ROSAXIS

Vues d’un Gnostique.

Rosaxis est un recueil de pensées à thèmes philosophiques.

A ma femme qui m’écoute parler de mes théories et de me mes pensées. Multiplicité des thèmes 1-Fleur 2-Symbolisme 3-Formation des idées 4-Le miroir 5-Eternita 6-La lettre 7-Jesus 8-La lutte 9-L’arbre 10-Le savoir* 11-Ecrire 12-Renaître 13-Le grain de sable 14-La recherche 15-Science /religion 16-Dire 17-La reine 18-Combat 19-Les sots 20-Finalement 21-Effet miroir 22-Harmonie 23-Décantation 24-La métaphore 25-Amalgme 26-Point de vue 27-La mort/La vie 28-Vie /Anima 29-Science/Inconscient 30-Par une Correspondante 31-La pierre 32-Art

33-Politique 34-Argent 35-Amour 36-Extase 37-Alcools 38-Culture morte 39-Arbre creux 40-Shéma 41-Mnémotechnique 42-Transpersonalisation 43-Philo/Méta 44-Œil Ouvert 45-Danger/Nature

FLEUR COMPOSITE
Tout est en tout pour le tout… Poèmes, réflexions, recherches philosophiques et poétiques…

De la similitude si l’on devait avoir une représentation de l’esprit universel, par sa pluralité; Alors je choisirai sans hésitation la rosace ou le mandala qui sont une même et unique chose car confectionnés dans le même but: -sous formes de diagrammes, de cercles et de fleurs, de cœurs, de traits, de croix, ayant tous un point central et comme une rotation par conception. Autour de cet axe dont le but est de porter symboliquement son attention sur un schème dans un but méditation, permettant à l’esprit de ce concentrer ainsi de passer de l’état de conscience humaine à celui de conscience modifiée dite spirituelle. Par concentration sur un point du dessin une image en trois dimensions peut apparaître par la force de l’imagination, alors qu’elle n’est au départ qu’en deux dimensions, l’application de la pensée canalisée ainsi permet l’ouverture d’une fonction cérébrale sous estimée et pourtant présente en tout en chacun, le fait de s’exercer sur des dessins de ce type permet de remettre en fonction certaines possibilités de perceptions dans le temps et espace. L’harmonie passant par la tranquillité de l’âme est une chose internationale. Cela c’est schématisé sous diverse formes de mouvements par la culture et les religions qui ne sont que le reflet de l’intériorité de l’homme et de sa quête qui est immense, par ce que l’homme restera l’homme, et que rien ni personne ni pourra changer ce fait. Cet archétype est le plus représentatif de la pensée humaine et de l’esprit universel. C’est pour cela que je l’ai choisi sous forme de pensée chrétienne puisque je suis chrétien de par ma culture mais, si j’avais été Indien, ou arabe ou autre cela aurait été

une autre interprétation similaire, l’essentiel est je sais l’inspiration « intérieure » toute notre humanité se ressemble l’élan du cœur est en l’homme. Il n’y a pas une vérité mais des vérités profondes d’états d’âmes qui unis par la trame de l’être à une même essence, la recherche commune. Cette voie venant du plus profond de nous est la recherche de l’amour universel en l’image de base déposée, pour passer de soi : indo au grand tout cosmologique : exo. La Gnose (point G en soi) connaissance de soi et du tout (un est multiple uni)est une chose inhérente à tout individu. Etant chrétien je ne doute pas que Christ est été alors son incarnation humaine (incarnation de la gnose mystique, la rose des alchimistes). la recherche reste du cœur et elle est active par le cœur quand elle est faite pour le don de soi pour l’autre, l’amour du prochain, la recherche et l’ouverture de son cœur sa propre rose à soi qui existe en soi. Par une pratique de la méditation, concentration, et prière intense, introspection, peu importe le dénominatif au fond je vois la même chose « la rose du cœur »que tout homme possède même le pire (car même s’il y a obscurantisme il ne peut y avoir d’absence de cœur dont de quête intime). Chacun possède en son être cette fleur car c’est un don du ciel, qui n’a pas de prix et qui est si profondément enfouis en soi comme un trésor que l’homme peine à trouver par ce qu’il manque simplement d’introspection et souvent de temps donné à lui-même et surtout de volonté et de force pour voir sans le truchement de son égocentricité (filtres du corps). En fait je vais vous dire ce que je pense des rosaces et des mandalas, ils sont un morceau de Dieu lui-même au plus profond de l’être, une image quadridimensionnelle Image laissée à l’homme comme legs d’une partie du grand tout dans le cœur même de l’être. Ce cœur fleur étant à découvrir par soi et à ouvrir pour une prise de conscience de notre surmoi latent pouvant être réveillé seulement par l’individuation. Et ainsi transcender la matière du corps dans lequel l’homme est capitonné par nature physique (incorporation) et dont il se doit de faire pour vivre une expérience surnaturelle (La métanoïa). Comme je l’ai déjà expliqué dans le système (premier livre un peu plus nébuleux certes mais plein d’idées) l’homme si l’on s’en réfère à une bonne traduction biblique comme André Chouraqi n’est pas à l’image de Dieu par son physique mais par le psychique. Mais à à l’intérieur même de son être une partie de Dieu est, ce qui n’est pas du tout la même chose qu’à l’image mais à l’intérieur. Dans le premier cas du terme de l’image, terme religieux, l’homme gonfle son ego en

se disant à l’image de Dieu presque physiquement quelle hérésie, alors que la ressemblance est en son intérieur (psyché) alors Dieu n’est donc, toujours pas visible ni palpable comme la psyché l’est elle aussi, ce qui est donc contradictoire avec une vision simpliste. La bonne traduction n’est pas a son image mais en son essence ,intime donc et donne ainsi un non sens à cette traduction «simplifiée et truquée»des bibles contemporaines vulgates est-ce voulu? Alors que la bonne traduction étymologique plus cohérente explique bien que l’homme à au fond de lui-même comme un germe qu’il lui faut ensuite développer, par une prise en compte de ce germe interne, parcelle d’une partie de l’immensité du grand architecte qu’il lui a été donné en son être intérieur. Il est donc possible par une introspection alchimique de comprendre sa propre origine divine et de pouvoir ouvrir l’œil interne du cœur. S’ouvrir donne une vision métaphysique qui dépasse l’entendement normal de la vue par le truchement de la matière puisque cela transcende la dite matière (sens commun) par un rayonnement de l’intérieur vers l’extérieur. Ainsi le canal ouvert peut recevoir l’énergie cosmique (esprit saint) pour un ressouvenir de soi latent et une réhabilitation de son moi intérieur (encodage génétique développé). Vivre une expérience telle que celle là en comprenant la profondeur du vécu passif est notablement plus enrichissant par une réelle prise de conscience de son être intérieur réveillé . Seulement vivre et se laisser aller en la profondeur requise réveillée pour prendre en son ensemble par la métanoïa ,point G d’un éveil du cœur de l’être et l’étape indispensable à tout quêteur de l’absolu. Donc tout dessin de croix , de svastika , de spirales, de rosaces et mandalas sont en sorte un ressouvenir remodelé par des artistes en des cercles ou rosaces, dessins de cette empreinte au fond de soi , dessins retransmis depuis des temps immémoriaux jusqu’à notre époque actuelle ou certains initiés en ont encore connaissance et font des vitraux(élus catholiques ), des architectures de schème en trois dimension (pagodes ) ,plan de la nouvelle Jérusalem (docte cabaliste) rebâtie dans l’apocalypse en ce ressouvenir au fond de soi car ce point commun de tout homme. C’est une architecture semblable, une très forte similitude par les dessins de type rosace et mandala, le point commun le plus fort étant du domaine de l’inconscient collectif prenant forme par une sorte de ressouvenir en latence globale mais en état d’éveil pour certains initiés des mystères. Son origine est de l’intérieur même de chaque individu par la partie du grand tout cosmologique, le moi intérieur, l’infiniment grand se retrouvant dans l’infiniment petit. Ce qui cautionne ma vision de microcosme et macrocosme unis l’un à l’autre et faisant parti de l’un dans l’autre lié un dans leur structure par une genèse commune (le multiple dans le UN et le UN étant le multiple).

A l’origine le mot mandala est un terme sanscrit qui, dans les textes les plus anciens, signifie centre, circonférence, cercle magique. Il a la même signification d’avec la rosace ils ne sont qu’une même et unique chose l’une d’origine occidentale et l’autre d’origine Indienne égyptienne (fleur de vie) ou autre... Le cercle apparaît de bonne heure dans l’histoire humaine (cercle magique ou sacré), dans la mythologie égyptienne, chez les Amérindiens dans leur modèle d’orientation, le zodiaque ; dans les rituels religieux, les derviches tourneurs, les mandalas tibétains, les labyrinthes des cathédrales ainsi que les rosaces la fleur de la connaissance… La mandala désigne à la fois un schéma linéaire agrémenté de couleurs symboliques, qui reproduit l’univers et un support rituel. Une mandala est donc la représentation de la réalité ultime de l’univers, des Tous sous la forme d’un graphique circulaire. La tradition occidentale et particulièrement la tradition chrétienne, connaissent de très nombreuses représentations qui sont exactement semblables aux mandalas orientaux par la recherche symbolique qu’elles comportent. La seule différence réside dans le fait que l’on n’utilise pas le terme de mandala pour les désigner. « Le mandala est présent tout autour de nous ». Dans la nature sa définition : 0- le système solaire noyau soleil et planètes autour. 1-l’atome avec les électrons qui gravitent autour du noyau, un axe de force motrice avec ses satellites inhérents. 2-La cellule, avec son noyau (axe) et tous les organites qui vivent autour. Le champ électromagnétique autour de la terre comme bouclier d’ondes électromagnétique (ondes scalaires) entourant son noyau (la vie) par une nécessaire protection peutêtre aussi pris en compte… 3-Le morceau de bois qui rassemble par ses cercles concentriques l’espace et le temps, et donne l’age d’un arbre par le nombre de cercles le point central de l’arbre étant « sa genèse ». 4-Les fleurs, les coquillages, les plantes les minéraux de structure concentrique etc.… Dans l’art sacré : -dans l’architecture : dès l’origine, l’Homme a construit des abris en harmonie avec les forces et les rythmes de la nature par la mathématique sacrée d’abord réservée à une élite qui est enseignée au baccalauréat aujourd’hui puisque les choses ont bien évolué et la connaissance du siècle des lumières est un peu moins réservée à une élite. Les villes bien souvent sont également construites sur ce modèle là elles ont toutes un centre du quel elles se sont développées. Exemple : les cités médiévales, le château fort au milieu, autour les habitations, cernées par les remparts.

-Les rosaces des cathédrales : la rose étant le symbole de la perfection achevée. Chaque rosace repose sur ce symbolisme du tout en tout. A Chartres, les rosaces sont divisées en 12 segments, représentant le monde de la perfection, les douze mois les douze apôtres les douze tribus d’Israël, les douze symboles zodiacaux etc. A Beauvais, la rosace reproduit la roue de la destinée. Le jeu de la lumière sur les rosaces incite notre regard à s’arrêter sur l’essentiel, le centre qui mène à une concentration de l’attention. Les rosaces sont à la cathédrale ce que la lumière est au monde la lumière vient de l’extérieur en dedans par un replis par soi intérieur par méditation en la cathédrale étant la représentation de la matrice charnelle. Les labyrinthes : gravés sur le sol des églises, les labyrinthes étaient à la fois la signature des confréries initiatiques(secrètes) de constructeurs et les substituts du pèlerinage en Terre Sainte. Le pèlerin faisait alors à genoux, tout le parcours du circuit. (Labyrinthe de la cathédrale d’Amiens, de Chartres…)

LE SYMBOLISME DES FORMES Le CERCLE : symbole du ciel, et du temps. Le cercle, combiné au carré, évoque le mouvement, le changement, la perfection dans le mouvement de toute choses mobiles car l’immobilité n’existe pas dans l’univers tout est mouvement. -Figure de protection, le cercle est la ceinture de défense qui entoure les villes. -Dans les icônes chrétiennes, le cercle représente l'éternité l’alpha et l’oméga. -Le cercle représente l'univers, le cosmos. La danse des derviches tourneurs est inspirée du mouvement cosmique. LE CARRE : est le symbole de la terre par opposition au ciel, notre symbole a nous hommes de la terre. Il est symbole de stabilité et d’harmonie. LE TRIANGLE : notion d'union et d'harmonie. Chez les hébreux, le triangle est symbole de perfection (triangle double croix de David le haut Dieu réunit avec le bas l’homme). L’ETOILE : elle est la source de lumière, et elle a toujours guidé l'homme, le navigateur le nomade. L’étoile polaire qui indique le Nord donne ainsi l'axe de la galaxie, autour duquel tourne le firmament stellaire. C'est par rapport à elle que se définit la position des étoiles, axe de calculs pour se déplacer.

Vision alchimique de la formation des idées : Concentration par ‘fusion’-1 et ensuite ‘expulsion’-2 donnant cristallisations ou refonte de nouveaux concepts. L’attention appliquée en un point (sujet, concept, modification d’une réflexion) Provoque par une forte concentration un détachement sur ce qui entoure le sujet de la réalité physique qui se retrouve diminuée dans le sens des perception sensorielles voir à un détachement complet de l’attention sur le corps et l’entourage « paroxysme ».

01Schéma 01 :

Le point central étant l’attention centrée, l’anneau De circonférence la perception consciente. Les grandes flèches les idées préétablies modifiables Par application en un axe central. Les flèches barrées représentent la Perception sur le domaine du conscient sur une relation physique /psychique diminuée par introspection/apperception extérieure. Le bleu clair étant du domaine du conscient perçu, le bleu foncé du passage par intériorisation par écrit ou communication extérieure au préalable pour ensuite s’intérioriser et le violet étant la préformation par désassemblage des idées reçues allant au blanc qui fait parti de l’inconscient dont la couleur rouge est due à la pression de l’attention au maximum mettant en Fusion de vieux concepts déstructurés pour refonte d’idées revues par analyse. Les idées préétablies (grandes flèches) font faire une perte de conscience pour la réalité physique(petites flèches) par le cumul de point corrélatifs en un point central qui est notre attention qui fait fusionner ces idées (carrés gris) de même groupe de famille préalablement choisies par l’intellect pour leurs valeurs communes au début de la réflexion par un choix de matériaux communs (gris) à un développement d’idées ou de concepts en ayant une volonté de donner de nouvelles possibilités a ces idées en

une attention appliqué par la force de la pensée axée sur un point de centralisation(point central rouge).

Passant du domaine du conscient donc préformé et établit pour passer dans le domaine inconscient ou tout va être centralisé et faire partie du domaine de réflexion faisant perdre pour le sujet une notion de l’extérieur comme par une anesthésie des sens physiques pour une acuité poussée a son paroxysme en cet axe. Cette fusion d’idées est le point commun de chaque individu car nous avons tous notre centre comme de multiples points de conscience rejoignant le point central G qui est la pensée universelle et plus une pensée est profonde plus elle rejoint l’universel U à mon sens. L’universel est la pensée de « soi »la vraie innovation faite de l’intérieur par maturation d’éléments une sorte de mutation par fusion , souvent par inspiration au départ demandant ensuite une confrontation à la réalité pour une structuration plus édifiante.

-02

Schéma 02 l’équilibre sur l’extérieur et l’intérieur de«Idées de soi extériorisées Une parfaite assimilation de principes et de logiques permet une fusion donnant naissance à un nouveau concept par une expulsion externe (ronds rouges) pour donner ensuite de nouveaux principes. Nouveautés prêtes à être mis en comparaison avec les anciennes pour ensuite pouvant donner si les concepts sont cohérents une nouvelle cristallisation d’idées par une acceptation multiples de soi d’une part, par comparaison et aussi et surtout par d’autres en l’acceptation de la société d’une nouvelle logique (cristallisation). Ensuite il faut dire après maturation par fusion en soi d’un nouveau concept ou nouvelle idée bouleversant l’ancien ordre désacralisé par sa découverte car modifiant peut être les idées extérieures.

il faudra sortir ses nouvelles idées vers l’ extérieur de soi pour une confrontation pouvant donner la cristallisation nécessaire par acceptation de l’entourage par le dialogue sinon la cristallisation est avortée et reste sous forme intérieure(rouge,doc que latente) restant virtuelle. La communication de nouveaux apports par fusion pour l’extérieur est devenue possible par la fusion faite par la révélation d’un nouveau concept étant passé du stade germinal au fusionnel par communication de cette nouvelle information, action d’une donnée externe en son info interne latente. Passant d’un concept préformé dans l’inconscient de stade latent au stade de cristallisation par une sortie extérieure (grande flèches vers l’extérieur) et aussi comme une sorte de refroidissement externe le temps d’acceptation (confrontation grandes flèches, dialogue refroidissement agissant vers l’intérieur de soi d’où provient l’idée dite germinale). Stade concret d’un plan de concept mis en forme en soi et visualisé par la vision physique externe à soi (visualisation concrète), car l’idée pour prendre toute sa proportion doit passer du domaine intérieur (intime de la pensée individuelle) à un stade extérieur par une concrétisation par un plan, un tracé schématique, ou d’un langage décodé avec d’autres en confrontant la réalité extérieure consciente à l’intime préconsciente. Pré visualisant le concept avant la cristallisation finale d’un concept établit (refroidi et concrétisé par cristallisation) réaction indo exo. Si la communication extérieur/ intérieur n’est pas équilibré la cristallisation d’un nouveau concept sera difficile par manque de confrontation avec les concepts préétablis connus, pouvant donner une relation de comparaison portant sur une future cristallisation. Tout nouveau concept devenant par la suite cristallisé peut-être lui-même un sujet établit servant de donnée de base de départ à d’autres chercheurs, nouveau matériau de base (gris). Tout cela pour vous faire comprendre que tout concept tel qu’il soit n’est jamais une vérité en soit mais peu être transformé au fond de soi pour faire apparaître une nouvelle idée qui peut même aller jusqu’à détrôner un ancien schéma global . Stéréotypes restructurés ensuite remodelés etc.… donc resservant de base pour d’autres penseurs pour de nouvelles fusions à leur tour par réflexions intérieures. Rien n’est donc jamais acquis dans le domaine de la recherche. Ce n’est pas toujours qu’un concept peut se cristalliser, car le refroidissement du dit concept ne se fait que par une attention appliquée des autres et, acceptation envers le nouveau sujet crée. Pour ensuite le comparer et voir s’il peut modifier des vieilles données jusqu’à éventuellement les remplacer, mais cela ne peut se faire que si ce concept est bien transmit sur le domaine physique, palpable donc et lisible à une réelle interprétation de masse. Sinon il restera dans le domaine de l’intangible et donc de l’inconsistant relatif encore qu’à l’inconscient indo exo et du collectif…

Toutes idée nouvelle se doit de se réaliser que par la comparaison dite constructive ou par le dialogue direct avec d’autres détenteurs de nouveaux concepts pour pouvoir ensuite se solidifier. Et ainsi faire avancer la recherche de la perfectibilité dans le domaine ainsi dévirtualisé par une pensée exprimée. Le fameux « je pense donc je suis » n’est pas une réalité réellement fondée car tout penseur pour se sentir « vivant »doit confronter son idée germinale à des idées cristallisées idées d’une société formant l’ensemble U dont tout le monde y est inclus. Donc une appartenance à un groupe ou une communauté rejoignant aussi un autre ensemble forme même par leurs différences de recherches ou de pensées une seule est même entité globale U en forme de puzzle que j’appelle l’esprit universel différentiel uni par la trame de l’humanité. L’homme se sent « je pense donc je suis » par se qu’il exprime sa propre pensée a ses congénères, cela soit directement par le dialogue ou indirectement par l’étude d’autres écrits ou concepts existants préétablis pour sortir d’eux même ensuite par fusion interne une pensée exprimée et ressentie comme valable ou non, par l’entourage et donc contributoire (cristallisée) ou à ré analyser sous sa forme rouge encore et encore. Toute nouveauté qui se doit d’être cristallisée est Nécessaire comme matériau pour d’autres ensuite pour pouvoir continuer sa prochaine transformation par refonte en une nouvelle introspection sur un axe de recherche désirée, les nouveautés de ce fait ne cessent d’apparaîtrent.

NOUVELLE IDEE CRISTALISEE Nouveau matériau pour d’autres penseurs pouvant l’utiliser pour leur fusion intérieure si elle correspond par son type à une faille d’idée dépassée que le quêteur aura en sa connaissance mais qu’il infusera en une cohésion d’un ensemble d’idées par groupage en famille d’idées déjà élaborées qui seront toutes emmagasinées mémoriellement. Dans ce concept intérieur donc virtuel il peut se faire des modifications ou des transformations voir même des métamorphoses. Une idée acceptée par la globalité est une composition supplémentaire pour l’avancée universelle un patrimoine utile à l’évolution de la pensée humaine …

REGARDES TOI DU FOND DE TON ÊTRE INTERIEUR ET TU VERRAS N’AIS PAS PEUR DE PLONGER AU FOND DE TON LAC INTERIEUR CAR POUR TA LIBERATION C’EST LA GAGEURE DU POUR TOI LE MEILLEUR …

Les réalités fragmentées : J’en viens à cette déduction de multiples réflexions ; Que nos réalités dans le temps et l’espace ne sont que suggestives… C'est-à-dire qu’elles ne sont que le reflet d’une pluralité de conception mentale et en aucun cas il n’existe de réalité que l’on pourrait appeler réalité vraie elles sont toutes transformables par soi. Car une réalité est une conception personnalisée venant de soi chacun ainsi voit « son monde ». Car chacun créer son concept approprié à une situation ou évènement proprement personnel par l’apport de son autosuggestion quantitativement forte. A un évènement donné, on va réagir par rapport à un déjà vécu accumulé sous forme de strates, strates plus ou moins proches sentimentalement les unes des autres et plus présentes dans les dernières accumulations récentes, donc plus en apparence en l’affect au point de vu conscient l’on dira que ces couches sont sédimentaires. Le lien de ces couches va se faire par le dit évènement le liant et ces points communs visuels mémoriels (même tactiles et olfactifs) donnent l’appréciation ressentie au moment du vécu. Leur unification par connivence va produire l’éclosion d’un sentiment positif ou négatif à cette réalité du moment présent qui sera notre réalité alors synthétisée. Un même évènement d’un individu à un autre va donc être mentalement différemment vécu d’où la pluralité des réalités… Chacun crée son « monde » en quelque sorte ! Tout est donc une question d’auto suggestivité ; dans ce qui est du vécu valeur passive se déroulant devant notre propre existence active (le présent s’écoule en permanence comme le haut d’une vague avançant sans cesse mais non palpable, donc nous vivons un semblant de réalité par une perception, réalité propre a chacun). Pour faire preuve de plus de magnanimité du dit vécu l’individu, doit pouvoir se faire comme un« spectateur de sa vie » c'est-à-dire ne pas mettre en avant ses propres idées stéréotypées passives d’un déjà vécu, qui pourraient en quelque sorte empêcher de mieux globaliser l’évènement actif et doit donc réaliser son analyse aussi sans « voile ».

-Cela ne peut se faire qu’à un certain degré, degré qui est limité. Car malgré tout, les strates mémorielles sous jacentes , tisseront quand même des liens entre elles et influeront sur notre mental (affect) présent et même avec la meilleure volonté du monde, on ne se comportera pas de la même manière avec un évènement qui nous touche personnellement car l’ayant vécu en similitude qu’un évènement touchant quelqu’un d’autre d’extérieur car on n’y attachera pas « autant d’importance » puisque cela sera un évènement » dit extérieur » a notre moi , tu as mal là maintenant mais je ne sens rien si je ne me souviens pas d’une douleur déjà vécue en similitude de toi ,en somme... La valeur du moi étant une attache corporelle très forte et omniprésente en tout individu, le réaliser c’est mieux comprendre ce fonctionnement d’autosuggestion qui se produit et qui est inclus dans notre pensée. Notre moi est une sorte de pression forte s’exerçant dans notre vie de tous les jours et influant grandement dans toutes décisions à prendre, dont le plus ou moins d’attention diminuera les aspects négatifs ou positifs d’une décision prise trop vite au dit évènement (emballement trop précoce dit émotionnel). La réflexion se fera de meilleure qualité si l’on y prends plus de temps par infusion, car elle fera apparaître toutes les strates mémorielles une mise en évidence par une analyse concrète des différentes conséquences sur l’aspect du futur provoqué par leur amalgame. Et ainsi bien choisir par comparaison analytique par des découlements imaginés de toutes ces possibilités d’amalgames peut faire choisir le plus approprié et le plus adéquat à la décision à prendre au dit évènement par raisonnement plus actif. Donc toutes idées concrétisées seront produites par un vécu relatif à des idées de base trame jusqu’à notre petite enfance remontant a un découlement de vie et de rapports liés par l’effet de causalité. Une multiplicité d’évènements se liant par leurs ressemblances qui auront de l’impact si sur soi si l’on ne prend pas une sorte de recul vis-à-vis d’une situation. Le squelette de nos idées remonte donc a mon avis a notre enfance qui joue un rôle important dans notre vie d’adultes consciemment ou inconsciemment. Par ce que toute la structure de base psychologique de nous tous sont par cette petite enfance plus ou moins bien vécue par l’apport parental portant sur note affect. L’amour reçu en cette petite enfance sera l’apport capital, donc un trésor inestimable pour une vie d’adulte responsable et réfléchit. Rentre en cause le caractère propre le penchant de chacun qui parfois malgré une bonne enfance pourra se révéler d’une pression négative à la vie en société. Il faut en tenir compte ce n’est pas négligeable… Je vais donc quantifier ces aspects sur notre personnalité : 33 pour cent par l’éducation parentale, 33 pour cent par le caractère individuel et 34 pour cent restant libres a notre possibilité intellectuelle de faire face aux évènement par réflexion sachant que le vécu va subir l’influence des ces trois pourcentages. Il n’est rien qui ne soit décidé par le hasard c’est un leurre, la vie est un enchaînement

de décisions gérée à la base par l’inconscient ! Toutes décisions sont le fruit de notre conscient dont l’inconscient donnera son influence énorme comme l’iceberg avec sa partie visible et non visible. Il y a donc quatre vingt dix neuf pour cent de chance que tout ce que l’on vit dans notre existence soit donc inconsciemment voulu, les 1 pour cent d’ intellect restant fait souvent basculer les décisions je ne parle bien entendu que des aspects moraux . Qualitativement notre attention s’appliquera à l’un des trois pourcentages plus qu’à un autre selon ce que l’affect subira lors du moment vécu. Par ce qu’un évènement dans ses deux tiers touchera au caractère et a la structure (à l’ego et l’affectivité). Notre volonté est subie par une pression plus ou moins longue inconsciente et pourra en modifier le résultat émotionnel présent. Notre existence est comme un puzzle dont on s’efforcerait de rassembler les morceaux mais qui ne dépendrait pas du tout notre volonté propre bien loin s’en faut. Et le plus dur a accepter est donc de comprendre que nous ne dirigeons pas vraiment notre vie consciemment mais serions les sujets de notre propre inconscient se rapportant à la surface de notre conscient d’où l’effet de surprise a certaines réactions de soi dans certaines situations par manque de contrôle de son affect émotionnel. En fait l’on ne se connaît soi même que peu dans la mesure ou l’on ne fait pas d’introspection profonde ! C’est un constat indéniable et inhérent pour tous. L’homme est en quelque sorte un individu devant s’affranchir de lui-même.

L’homme et sa conscience Il semble que la prise de conscience et sa mise en consistance, soient proportionnelle à l’endroit où l’on vit et aux coutumes et mœurs du pays, plus ou moins truquée par un système de volonté d’ensemble par désir de pouvoir d’une partie de la communauté. Ainsi ce qui peut paraître barbare d’un coté de continent ne l’est pas de l’autre coté. Car accepté par un ensemble d’un côté et rejeté dans l’autre dans les us et coutumes. -les tabous. Il y a toujours une ambivalence en toutes choses la différence c’est sa propre manière d’interpréter et d’appréhender tout les découlements de ses actes sur l’entourage. Et sur sa propre existence aussi que l’on se doit de respecter car cela reste une chose importante. La façon dont on a été élevé interfère, car d’une éducation à une autre l’attitude envers ses semblables est différente, plus ou moins agressive ; indices sociaux. Chacun a sa propre façon de voir philosophiquement la vie, car si une personne a peu de conscience par annihilation de sa société elle peut être cruelle sans quasi le moindre

remords. (Caligula, Attila par exemple…) Avoir ainsi plus d’esprit serait quantifiable par rapport au degré de prise de conscience du bien et du mal par soi et sa société. Ce n’est pas dans la quantité mais dans sa propre assiduité à dissocier les évènements. Peut être bien que les valeurs de l’esprit seraient directement, en découlement de nos actes et pensées propres, individuées en notre vision sur les choses (perles de vie de conscience activée) Donc quelle que soit l’origine de l’individu, à partir du moment où il effectue une Introspection et un travail sur lui-même, la réalité du cœur transcendera la réalité du système de vie dans lequel il vit. On peut appeler cela l’éveil de la conscience propre qui est une chose universelle. Et cet éveil fait qu’il y a toujours des gens qui hurlent pour que l’on vienne en aide aux démunis et aux blessés de la vie par un éveil de l’âme de compassion. La pensée connective sur l’instant présent peut faire que la parole et l’acte qui s’en suit, Prennent le contrôle par une transcendance intérieure des évènements mieux alors vécus. Une personne qui se réveille in vivo peut ainsi avoir son propre raisonnement sans l’influence D’un groupe environnant, et devenir ainsi autonome en somme, perte du phénomène de groupe… Elle doit avoir trouvée la voix de son cœur, et agir en fonction de ce qu’elle ressent Sans aucunes craintes des répercutions, car agissant avec amour (Rayonnance). Son degré de vision doit s’élargir pour saisir la vie dans son ensemble sans buts Rationnels mais aller au supra rationnel par une vision élargie. Elle ne peut plus vivre comme avant puisqu’elle voit mieux, si elle agissait comme avant elle deviendrait malheureuse de faire quelque chose qui n’est pas réellement bien au niveau interne. Donc avant d’agir elle aura déjà imaginé tous les écoulements de ses actes possibles et choisira Parmi tous le plus adéquat et le meilleur donc ; au moment vécu au présent. Un peu comme un joueur d’échec avant d’avancer un pion se concentre sur son jeu ! Par une maîtrise concentrée devenant l’auteur de sa propre vie, se voyant de dessus lui-même ; surpassant ses pulsions et son égocentricité qui sont les pires ennemies de son évolution spirituelle propre G. Si l’humanité U ne serait moins égoïste, vision utopiste peut être alors personne ne souffrirait plus de l’égocentricité humaine. Puisque tout le monde se verrait comme des égaux, n’avons nous pas tous deux yeux une bouche et deux oreilles et tous besoin d’air pour vivre ? C’est dans la nature nombriliste de l’homme de vouloir tout diviniser matériellement, afin de rompre le contact avec la vie globale U, et de se limiter ainsi à des fins personnelles matérielles. Les religions sont ainsi crées par l’égoïsme humain, charnel. La vrai spiritualité elle, transcende tout cela, se passe de toutes images ou noms. Mais passe par l’essence divine du cœur ! Car Dieu quel que soit son nom est amour et nous a crée pour l’être aussi ; mais pourtant cela reste pour nous le plus grand exploit de notre vie que d’ouvrir notre propre cœur.

Pour devenir éveillé il faut faire mourir ses envies ; et essayer de vivre dans un but utile Pour soi et pour l’entourage aussi. Cela ne va pas sans passer par différents stades. 1234567le repli (recherche de Dieu) le travail sur soi (prise de conscience) la germination du cœur (l’étude) la floraison (stade d’éveil) la maturation (compréhension des choses du cœur) le fruit de l’esprit (vision supra consciente) le don de ses connaissances (partage d’utilité commune)

Cela en restant humble et a la portée de tous, en ayant soif de grandir et grandir encore ! Car plus on avance plus on voit que le chemin est long, comme une fourmi se rends compte qu’elle n’est que fourmi ; et que la vie dans son ensemble n’a pas réellement besoin d’elle mais de toute le travail de la fourmilière pour subsister. Devenir éveillé c‘est se rendre compte que l’on a toujours le libre arbitre a disposition. Et si on prie pour devenir aimable, serviable, poli, aimant son prochain comme soi même ; on se retrouvera sur un même tracé de vie tous ensemble ce qui pourrait changer la face de la terre entière et de l’humanité. Un peu comme si chacun mettait son pixel sur une même et grande photo ! L’amour du cœur vient toujours de Dieu et la religiosité de l’homme c’est animal. L’homme animal veut le pouvoir, l’argent et une domination sur son prochain ; Il utilise de multiples masques mais il est faux dans son cœur comme une timbale qui dissone, il n’est pas sincère. L’animalité passe par l’égocentricité, toujours plus pour soi au détriment des autres. En fait… C’est à cause de cela que tous les pays souffrent de diverses maladies physiques passant par les effets psychologiques désastreux du pouvoir de l’homme sur l’homme. Car le capitalisme engendre des phobies paranoïaques à divers niveaux, les plus graves On les enferme pour être tranquille, victimes du système. Les autres les déchus, loosers on fait semblant de ne pas les voir chez soi ! On préfère les voir ailleurs loin c’est plus tranquillisant ! La misère n’est visible que chez les autres loin de peur que cela soit contagieux. Et puis on ne prends pas soin de son propre corps on le néglige et le laissons se détériorer trop souvent. Pourtant c’est un don que de se sentir être vivant, un don du ciel. Au fond de soi on ressens l’appel de Dieu mais la peur de se voir tel qu’on est par prise de conscience auto perso,étant Fragile et peu malléables , on préfère l’autosuffisance qui un jour peut s’avérer déstabilisante pour la psyché lovée et

endormi en soi. Alors on consomme divers produits de substitution pour se sentir décentré de soi par des anti- dépresseurs, ou des Drogues plus ou moins légales pour se caler dans une illusion de contrôle de son Existence mais les effets sont catastrophiques pour le corps et d’un déséquilibre psychologique suit la dégradation corporelle. Où plus généralement les gens consomment de l’alcool en plus ou moins grande quantité car mis en vente libre, le plus vendu des anti-dépresseurs Légal fournit si amicalement par nos gouvernements qui nous soignent en nous endormant. Une étude du CNRS démontre que l’alcool est catalogué comme drogue dure un antidépresseur aux effets plus que néfastes à court et moyen terme et selon la quantité ingérée. Car une prise de conscience globale de son soi serait une catastrophe pour les plus grands nombrilistes nos chers dirigeants ne vivant que par un systèmes ou la masse populaire est un objet, et eux même ne vivent que par ce qu’ils sont si attachés à leurs biens matériels (illusion de possession) ! Dieu amour n’est pas régnant sur cette terre certes, cela se voit, mais il peut sortir de nos cœurs du bon pour Changer des états d’esprits par le bonheur de la fusion qui n’est pas d’avoir mais d’être. Simplement être soi même afin d’apporter aux autres la joie de vivre par un sourire, un mot gentil ; Un don de soi ou juste un geste amical , le partage d’un repas, un service, comprendre que l’on vit par un ensemble et non pour des désirs limités. Etre amour c’est être anti- conformiste, c’est se faire plaisir en rendant les autres heureux a notre contact, devenir ensemble le phare dans le marasme d’images virtuelles d’un système égocentrique de plus en plus ébranlé puisque n’étant pas établit sur les choses du cœur.

LES MONADES Définition par Leibniz extrait:
1. La Monade, dont nous parlons ici, n'est autre chose qu'une substance simple, qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-dire sans parties. 2. Et il faut qu'il y ait des substances simples, puisqu'il y a des composés ; car le composé n'est autre chose qu'un amas ou aggregatum des simples. 3. Or là où il n'y a point de parties, il n'y a ni étendue ni figure, ni divisibilité possible ; et ces Monades sont les véritables atomes de la nature, et en un mot les éléments des choses. 4. II n'y a aussi point de dissolution à craindre, et il n'y a aucune manière concevable par laquelle une substance simple puisse périr naturellement. 5. Par la même raison il n'y en a aucune par laquelle une substance simple puisse commencer

naturellement, puisqu'elle ne saurait être formée par composition. 6. Ainsi on peut dire que les Monades ne sauraient commencer ni finir que tout d'un coup ; c'est-à-dire elles ne sauraient commencer que par création et finir que par annihilation, au lieu que ce qui est composé commence ou finit par parties. 7. II n'y a pas moyen aussi d'expliquer comment une Monade puisse être altérée ou changée dans son intérieur par quelque autre créature, puisqu'on n'y saurait rien transposer, ni concevoir en elle aucun mouvement interne qui puisse être excité, dirigé, augmenté ou diminué là-dedans, comme cela se peut dans les composés ou il y a du changement entre les parties. Les Monades n'ont point de fenêtres par lesquelles quelque chose y puisse entrer ou sortir. Les accidents ne sauraient se détacher ni se promener hors des substances comme faisaient autrefois les espèces sensibles des scolastiques. Ainsi, ni substance ni accident ne peut entrer de dehors dans une Monade. 8. Cependant il faut que les Monades aient quelques qualités autrement ce ne serait pas même des êtres. Et si les substances simples ne différaient point par leurs qualités, il n'y aurait point de moyen de s'apercevoir d'aucun changement dans les choses, puisque ce qui est dans le composé ne peut venir que des ingrédients simples, et les Monades étant sans qualités seraient indistinguables l'une de l'autre, puisque aussi bien elles ne diffèrent point en quantité ; et, par conséquent, le plein étant supposé, chaque lieu ne recevrait toujours dans le mouvement que l'équivalent de ce qu'il avait, et un état des choses serait indiscernable de l'autre. 9. Il faut même que chaque Monade soit différente de chaque autre ; car il n'y a jamais dans la nature deux êtres qui soient parfaitement l'un comme l'autre, et où il ne soit possible de trouver une différence interne ou fondée sur une dénomination intrinsèque.FIN

Je pense que les monades sont nos points de lumières vitales composant notre propre esprit: Elles sont ce que nous sommes et ce en quoi l’univers entier est composé, Sortent d’étincelles de vie qui fait que la multiplicité des cellules animées par une énergie commune se rejoignent dans le grand tout, le UN. Elles nous sont impossibles à manipuler ni à les contenir d’une quelconque manière que ce soit ; car elles sont immatérielles quoique réelles. Etrange et paradoxales elles font parties du réel et de l’irréel du rêve et de la réalité donc. Aussi ont les appelle entre autre les neutrinos, substance faite d’essence énergétique dont la vue d’un gain substantiel pour l’industrie fait que la science ne cesse de faire des recherches pour essayer de tirer partie de cette possible manne, nouvelle énergie, sans comprendre que ce qui est fait pour la nature divine dans l’espace et le temps n’est pas forcément compatible avec notre soif de gains et profits qui ne font plus de mal à la terre que bien en général… Elles nous composent intérieurement nous même et l’espace, toutes choses sont traversées ou habitées par cette essence Donc et nous sommes animés par cette énergie divine en étant des sortes de récipients

corporels contenant cette précieuse substance , le fait est que nous sommes composés de milliards de cellules toutes animées d’une étincelle de vie individuelle ,en son centre. Notre structure archétypale cristalline tenant la place première pour l’agencement de ces énergies est d’ordre génétique, donnant les traits de caractères, morphologiques, réactions endo psychologiques, physique, nos ressemblances ancestrales. Mais ce n’est pas définitif un nouvel ordre s’établit après la mutation de l’être par le flot d’énergie divine reçue et une réaction en chaîne faisant de l’éveillé un être nouveau, une nouvelle création avec des modifications de perceptions mentales et physiques (meilleure acuité,dons parapsychologiques). Et si l’univers qui est évolutif, allant du basique vers le plus élaboré, dont les transmutés seraient peu à peu la tête de cette progression pyramidale pour l’éveil« global de la conscience collective » ? (Supra entité pensante le U), ne tendons nous pas à vouloir inconsciemment nous perfectionner ou tous nous adapter par une sorte de mouvement de vie en un avant fait de mutations physiques au début de notre croissance globale puis psychologiques de nos jours ? Si je prends la formation d’un système solaire par exemple qui est un nuage au départ, nuage qui se met en mouvement et qui fini par agglomérer la matière le composant par fusion pour qu’il se forme un soleil (plus grosse planète) autour duquel tournera tout autour toute une flopée de planètes. Planètes plus ou moins nombreuses et de proportions diverses. Preuve en somme qu’il se passe comme une mise en forme stéréotypée de tous ces dits systèmes telluriques par un jeu d’équilibre gravitationnel se mettant en place par les forces cinétiques, l’équilibre étant un but inconscient des choses. On est loin du système ptoléméen antique, qui arrangeait si bien le clergé pour sa domination sur ses fidèles ou ils considéraient que toutes planètes tournaient autour de la terre ,pour convaincre ils utilisaient le peur sur ses fidèles en s’arrogeant un droit affirmatif sur eux . Si l’on traduit comme l’a fait d’ailleurs Mr CHOURAQI la genèse ! Il est clair que l’on ne parle certainement pas d’une création de l’homme à l’image de DIEU (chose bien prétentieuse !)Mais d’une parcelle de Dieu au cœur de l’homme parcelle identique, relation micro Cosme et macrocosme. Un présent divin d’une partie de lui-même une fleur de vie en notre fond intérieur ce qui change toutes les données théologiques de base. (Dépôt d’une énergie cosmique en soi) et qui est de type monadologique. Une marque en notre sein, cela veut dire que dans notre essence nous sommes une partie du divin (du grand tout) donc de par l’énergie de nos multiples cellules qui nous composent, énergie qui les tient liés. Ces éléments formant la conscience de l’esprit avec un tout ne demandent qu’à obtenir la conjonction par fusion de leurs propres forces.

Nous somme en nous même, un reflet de l’univers sans le savoir nous même mais en ne l’effleurant que par la métanoïa ravivant les éléments mnésiques latents. La métanoïa est salutaire car elle donne l’éveil de l’être intérieur.

LE MIROIR Le miroir intérieur représente le grand tout de notre ensemble ; Le fond même de notre être est un micro miroir, reflet pur du macro. Imaginons un immense miroir cassé et volant en éclat pour se disperser de partout. Ainsi divisé par un nombre incalculable de morceaux de lui-même mais restant lui même. Ces dits morceaux je les appellerai monades et le miroir par sa totalité : Dieu lui-même ou grand tout. A chaque morceau a donc un plan d’existence propre et individuel chaque cellule étant animée de vie. Réuni que par le fait de connivence électro chimique en leur structures avec le grand tout par leur vitalité. Chaque morceau se réunissant de diverse manière et tendant à vouloir une osmose biologique archétypale tendant à l’union avec le tout en passant par la métanoïa. Cellules vivantes donnant toutes ainsi diverses choses vivantes, et ce sous diverses formes en des êtres multiples mais tous animés par cette même et commune énergie de vie. Conscients plus ou moins d’être vivants les êtres le sont plus ou moins, par le nombre de monades incorporées en eux. Monades plus ou moins suffisantes ou pour l’élaboration de leurs propres consciences de soi, d’un esprit ainsi plus ou moins lumineux habitant sa propre matrice corporelle. La matière servant de support aux monades pour une unification première en quelque sorte. Donc il y aurait en fait plusieurs échelles de la conscience vie. Exemple : par rapport à des multiples formes matricielles cette essence de vie nuageuse, électrons scintillants et habitants la matière, de multiples façons et leur donnant vie par le souffle luminescent le rayonnement total énergie sommeillant même jusque dans des pierres qui en quelques sortes elles aussi vivent à leur rythmes et échelle. A travers chaque reflet de vie (morceau du miroir) on peut donc voir un reflet du grand tout (esprit universel) le simple rejoignant ainsi le composé. Pour une même et unique chose l’essence de vie du tout va en tout, Et tout ayant son ordre d’importance puisque étant rattaché au grand tout de par l’essence Divine même un grain de sable à son importance sur la plage. Ainsi dans le cœur de la matière elle-même demeure le principe actif pour la vie et sa propagation inhérente à tout le cosmos, nature commune à toute chose et sorte de

volonté universelle. Dans le cœur de la matière en soi donc est le reflet de grand tout cette fleur cosmologique et sa contemplation dont nous avons essayé d’en représenter le schème avec nos possibilités limitées certes qu’en deux ou trois dimensions alors que la représentation elle est du domaine de la quadridimension, donc accessible que par une concentration Modifiant notre état de conscience.

Notre représentation ou schème le plus proche est la fleur de vie, rosace, ou mandala Mais en fait le reflet ne prends forme et n’est visible que si l’on fait le travail sur soi même par la métanoïa, véritable la réalisation de l’œuvre en soi. Car notre entendement rattaché à la matière étant de nature inerte, immobile, détaché et Froid il nous est très difficile de retrouver la voie du milieu menant à la réunification. De nos propres réflexions dans un but de libération de soi et l’éclosion notre germe du cœur reste chose difficilement applicable en notre temps. Mais les bourgeons de conscience font en l’humanité peu à peu leurs apparitions. Nous sommes enfants poussières d’étoiles et c’est cela que jamais oublier nous devrions. Des reflets du tout par nous et pour nous en nous …

Eternita

§ Avec tous les petits reflets tout ces petits grains, Comme une multitudes de petits points. Qu’ont été faites les grandes choses,

Noû (Egypte) qui quand trouve la symbiose. Alors de l’œuvre suis devenu ami. § Et le calme de soi est enfin acquis. Et toute la progression recommencer, Avec un point de vu modifié ; Pour avoir ce grand plaisir d’exister. § La vie est une œuvre d’art à faire, Dont tout en chacun ainsi s’affère. Trouver son savoir du père, De toute chose par la matière. § Trouver les outils pour se sculpter, Et devenir de soi l’artisan ; Et du grand tout reconnaissant. D’être ainsi un être un vivant pensant. Par lui-même par chance ainsi réellement. §

La lettre du cœur de notre père grand architecte de l’univers : Mon enfant, Je regarde jusqu’au fond de ton cœur et je sais tout de toi (Paume139 :1) Dieu voit tout par ce qu’il réside en tout il est le tout. Je sais quand tu t’assieds et quand tu te lèves (Psaumes : 139 :02) Je te vois quand tu marches et quand tu te couches, je connais Parfaitement toutes tes voies. (Psaumes 139 :3) Même les cheveux de ta tête sont comptés (Mathieu : 10 :29,-31) Tu as été crées à « mon image » (Genèse 01 :27) image de l’intérieur de l’être d’après Chouraqi qui en a fait la traduction étymologique correcte. Je suis le mouvement, la vie et l’être (Actes 17 :28) par le mouvement et le souffle d’énergie tout se meut dans l’univers et la vie éclos par ce fait. Je te connais même avant que tu ne sois conçu (Jérémie 01 :4-5) Le temps est une même et unique chose en Un il sait toute choses il n’y a pas d’avant et d’après il sait … Je t’ai choisi au moment de la création (Ephésien01 :11-12) il planifie et sais toutes choses. Tu n’étais pas une erreur (Psaume 139 :15) il n’y a rien d’inutile dans le tout est utile en tout pour tout rien ne se fait au hasard. Tout les jours sont écris dans mon livre (Psaume 139 :15)

La bible est une mosaïque qui s’interprète de multiples façons selon l’état d’esprit et recèle en elle des richesses inespérées. Je détermine la durée des temps et les bornes de tes demeures (Actes 17 :26) J’ai fait de toi une créature merveilleuse (Psaume 139 :14) Je t’ai tissé dans le ventre de ta mère (Psaume 139 :13) il s’agit de l’ontogenèse cycle naturel du développement jusqu’à l’individu l’homme. C’est moi qui t’ai fait sortir du sein de ta mère (Psaume 139 :13) c’est sa volonté que tout soit. J’ai été déformé par ceux qui ne me connaissent pas (Jean 08 :41-44) Les religieux ne le connaissent pas ni faux docteurs et faux endoctrineurs. Je ne me suis pas éloigné, ni fâché, car je suis l’expression parfaite de l’amour (1Jean 04 :16) amour =harmonie du tout. C’est mon amour de père que je répands sur toi (1Jean 03 :01) flot d’énergie reçu dans le cœur de l’être. C’est par ce que tu es mon enfant et que je suis ton père (1Jean 03 :02) Je t’offre plus que ton père terrestre pourrait jamais te donner (Matthieu 07 :11) il offre la vie et la renaissance de soi par l’individuation. Car je suis le père parfait (Matthieu 05 :48) l’unité du tout en le tout pour tout et toi compris. Toute grâce que tu reçois vient de ma main (Jacques 01 :17) Car je suis celui qui subvient à tous tes besoins (Matthieu 06 :31-33) Mon plan pour ton avenir est toujours rempli d’espérance (Jérémie 29 :11) Par ce que je t’aime d’un amour éternel (Jérémie 31 :03) Mes pensées vers toi sont innombrables comme le sable sur le bord de la mer (Psaume 139 :17-18) Et je me réjouis de tes louanges et de ton adoration (Sophonie 03 :17) Je n’arrêterai jamais de te faire du bien (Jérémie 32 :40) Je désire t établir avec tout mon cœur et toute mon âme (Jérémie 32 :41) Ame universelle a toute choses en toutes choses. Il est en mon pouvoir de te montrer de grandes et merveilleuses choses (Jérémie 33 :03). Si tu me cherches avec tout ton cœur tu me trouveras (Deutéronomes 04 :29) Par ce qu’il faut que de son cœur faire le réceptacle pour l’essence divine. Fais de moi tes délices et je te donnerai ce que ton cœur désire (Psaume 37 :04) Car c’est moi qui t’ai donné ces désirs (Philippiens 02 :13) Je suis capable de faire plus pour toi que tu ne pourrais probablement imaginer (Ephésiens 03 :20) Et j’emporterai toute la douleur que tu as subie sur cette terre (Apocalypse 21 :04) car il y en a plusieurs … Je suis ton père et je t’aime de la même façon que j’aime mon fils Jésus (Jean 17 :23) jésus étant la connaissance de toutes choses pour toutes choses incarné en un corps d’homme comme nous pour nous guider et déchirer le voile d’obscurité qui nous séparai du père des cieux. Car dans jésus mon amour pour toi est révélé (Jean 17 :26) Etant l’incarnation du grand tout venu pour nous.

Il est la représentation exacte de mon être (Hébreux 01 :03) L’alpha et l’oméga l’infiniment grand dans l’infiniment petit venu pour nous par lui. Et il est venu pour démontrer que je suis pour toi pas contre toi (Romain 08 :31) qu’il nous a compris en s’incarnant comme nous pour nous. Et te dire que je ne compte pas tes péchés (2 Corinthiens 05 :18-19) Jésus est mort pour que toi et moi puissions être réconciliés (2 Corinthiens 05 :18-19) il fallait qu’il surpasse le passage et la peur de la mort pour vaincre toute matérialité par l’esprit qui redonne vie et qui est vie. Sa mort est l’expression suprême de mon amour pour toi (1Jean :04 :10) Le don de sa vie et de sa souffrance pour nous guider de surpasser la matière dont l’esprit est le maître par sa preuve réalisée en ressuscitant. Si tu acceptes mon fils Jésus, tu me reçois (1 Jean 02 :23) accepter Jésus c’est le suivre dans sa voie de renonciation sur l’existence basée sur l’illusion des sens physique pour la vie de l’esprit, ouverture de l’œil du cœur. Et rien ne te séparera de mon amour (Romain 08 :38-39) réuni au grand tout par le cœur de l’être a nouveau ouvert par une renaissance de l’être intérieur l’être spirituel qui sommeille en chacun de nous. J’ai toujours été le père et serait toujours ton père (Ephésien03 :14-15) J’ai mis la sagesse dans le cœur (Exode 31 :06) Servez le de tout votre cœur (Josué 22 :05) Les messages poétiques et philosophiques ne manquent pas dans la Bible il suffit de se mettre à la lire en simplicité de cœur et en ouverture de l’entendement de l’intérieur de soi…

Jésus-Christ Pour un Gnostique Souvent représenté par la rose dans l’antiquité et actuellement, La rose sur la croix ou la fin de la nature humaine pour la spirituelle ; Renaissance par mort de soi pour être soi en son entier ; Mort de la conscience humaine pour une naissance spirituelle. Beaucoup plus vaste en son champ de vision surhumaine. La suprême incarnation de la gnose elle-même réceptacle De la divine lumière force primale de tout l’univers. Etant en lui-même le commence et la fon du grand tout ; La boucle vivante l’alpha et l’oméga. La pierre alchimique de la transformation de l’être des alchimistes ; La pierre philosophale incarné en l’individu par nature, Réunion de toutes forces de la nature des quatre éléments Archétypes de toute la nature (eau, terre, feu, vent) Réunis en un seul lui-même par rayonnement de sa divine nature. Chemin pour l’homme vers sa propre transformation intérieure. Devenu humain pour donner l’accès à l’homme par la clé de connaissance

A l’individuation et à l’ouverture de soi vers le st esprit universel, Nécessaire à la transsubstantiation de l’être. Précurseur de la voie du milieu pour toute l’humanité. La rose archétype de toute vie libérée en son cœur par nature divine de son incarnation surnaturelle et attendue par les gnostiques. Par prophéties depuis des millénaires. De son nom hébreux Iéshoua mashoua le libérateur du cœur ; L’ouvreur de la brèche reliant ainsi l’homme avec son père céleste. Car l’accès par notre égocentricité avait été fermé. Alors rendons lui grand hommage car par le don de lui-même Pour notre salut la porte des cieux par l’individuation est rendue possible. L’éveil du cœur, de notre conscience peut ainsi grâce à lui s’élever : Vers l’ascension de l’esprit vers le grand tout. Le pouvoir de l’esprit sur la matière rendu en son état d’origine et total la transcendance de la volonté sur le corps et sur les choses. La possibilité ainsi de faire des miracles et de donner l’accès A l’homme de faire aussi lui-même l’expérience de sa supériorité sur la matière par la voie du christ ainsi ouverte pour le bien de l’humanité ; Mais le réel message a laissé place à une volonté de masquer le véritable, A des fins religieuses et non désintéressées du pouvoir et de l’égocentricité Rattachés tout deux à la terre et qui ne sont que des illusions éphémères. Christ n’est en général volontairement mal interprété par un manque de cœur et surtout une volonté de cacher littéralement le pourquoi de sa venue libératrice. Déshumanisation du Christ par les religieux : A la différence du religieux un gnostique comprends la voie à suivre par le Christ (Iéshoua) pour être guidé à une libération de soi et une spiritualité qui commence par soi et non pour soi, sur les autres ce qui est l’opposé du chemin tracé. Car comprendre qu’il était la gnose (connaissance) incarnée et qu’il n’en était pas moins humain que vous et moi par sa corporéité donnant le truchement des sens perturbant ainsi le cœur de soi, qui pour lui était pur sans scories par sa naissance d’auto procrée. Ayant son cœur pur et cristallin il a sans cesse lutté contre ce quoi nous sommes que trop enlacés, les désirs. Et ainsi aujourd’hui par son exemple nous pouvons enfin par l’individuation ouverte par lui même en ayant fait le tracé nous pouvons être enfin être des héritiers de cette voie. Alors que la religion conçoit des principes pour les autres sans qu’elle-même y prenne part rendant inaccessible le Christ qui lui pourtant s’était fait homme pour nous. Figé en une statue froide cachant l’œuvre à faire en soi pour ne surtout pas

commencer a nous remettre nous même en question et trop s’en poser sur notre devenir existentiel. Faire que le chemin voie du milieu qui pour nous a été tracé et humanisé aussi par le fait qu’il est été lui-même homme ,ce chemin mène à notre propre intériorité. Car incarné pour comprendre nos difficultés a pu par ce biais nous reconnecter avec le grand tout (Dieu), car notre nature détériorée en sa structure ne pouvais sans sa voie trouver son cœur ; et ainsi réaliser sa propre quête et sa spiritualité. Alors nous avons encore crée autour de lui un mur psychologique pour ne pas voir, ne pas entendre et ne pas vouloir comprendre que notre ancienne nature détachée du tout se doit de se métamorphoser, mourir à elle-même en somme pour renaître en un être détaché de matérialité et rattaché a nouveau à Dieu Un par un contrôle de l’esprit sur lui-même par la foi active et la volonté de se détacher de stéréotypes. Se rattacher aux sens cosmologique enfin accessible. Si Jésus a été déshumanisé ce n’est que par une forte envie de puissance de l’homme sur l’homme. Pouvoir qui n’a pas lieu d’être car l’homme n’a pas a être ni le père, ni une quelconque autorité qui empêche l’homme de pouvoir se réaliser ainsi par une saine spiritualité. Spiritualité qui se doit d’être détachée de toutes formes de contrôles, manques d’amours avérés. Jésus christ s’étant fait homme pour que l’homme puisse déjà se libérer du joug qu’il applique sur lui-même et sa communauté, peur de ses chaînes. Se libérer alors du cœur l’homme à peut peur de briser ses chaînes mentales pour renaître comme un être qui ne peut plus être ni manipulé par quelqu’un ni rattaché a des concepts dénaturés sans aucunes réelles profondeurs sans amour animés car religieuses.

LA LUTTE SUR SON SOI Le plus dur chemin de l’homme est de se connaître lui-même. Vouloir repousser son égocentricité c’est un peu comme jeter un bâton à la mer, il revient sans cesse par les vagues de la pensée humaine.

Dur est donc le labeur et surtout journalier pour de soi même se libérer ; Cette vieille nature ce carcan et en nous même attachés même si l’on est spirituel ; Car nous sommes attachés à la terre par notre corps et tout nos sens corporels, comme un homme se situant dans une grotte. Et toutes suggestions, envies, et désirs y prennent leurs sources en cette grotte. Il faut donc trouver l’équilibre par un respect de notre triple nature ; Triple nature humaine 1-par nos pensées physiques et génétiques (âma) ,2- corporelles par nos désirs par nos besoins libidineux et liés au corps (corpus) et 3-spirituelle par besoin de vivre la métanoïa en notre esprit (anima). Le fait que l’équilibre soit atteint en cassant les chaînes suggestives permet une vision (Visio) sur soi et un contrôle de l’esprit sur ces deux autres natures qui ne sont que rattachées à la terre, donc provisoires mais qui si elles ne sont contrôlées empêche l’élévation du germe la future fleur du cœur et la possibilité de recevoir l’eau du ciel. (Essencia divina) le st esprit afin de croître et de se développer vers le haut. L’histoire que je vais vous conter est une métaphore sur l’élévation de soit. Que l’égocentricité tente d’empêcher voire de couper pour empêcher cet essor du cœur de l’individu tendant vers une montée vers le haut élévation. . Le calme des flots impétueux de la mer des désirs est hostile au calme et la sérénité de l’esprit, rendu possible par la méditation et l’arrosage par la rosée du ciel sur l’arbre étoilé du cœur qui ne demande qu’à croître.

HISTOIRE DE L’ARBRE DU CŒUR Un sombre bûcheron voulu couper deux arbres de même stature et de même grosseur et de même hauteur. Mais l’un était fait de bois sec sans presque de sève, Alors que l’autre en était rempli de cette sève que l’on nomme la vie. Il étai tôt dans l’après midi, et ce bûcheron se dit qu’il ne se coucherai pas le soleil sans que ces deux arbres soient coupés. Il choisi l’arbre sec et se mit à donner des coups de haches a sa base, il commença a craquer puis s’abattit de tout son être par terre, puis il le débita avec sa tronçonneuse. Et rangea ensuite par ordre de grosseur tout cet arbre en un monticule sans forme ni vie qui servira à brûler et dissipera sa vie sans avoir pu s’élever plus vers le ciel. En fin de journée l’arbre en morceaux fut mis dans le camion de sa destinée. Puis il s’attaqua a l’autre arbre beaucoup plus vivant par l’essence de vie qu’il puisait

au sein de la nature elle-même cette substance riche de vie. Il donna ses premiers coups de hache, cette essence coula sur la lame puis le manche Et ses mains par engluées furent gênées pour s’appliquer à travailler à la coupe. Et la lame resta souvent bloquée jusqu’à rester figée par moment, il l’enleva qu’avec grande difficulté plusieurs fois du corps de cette victime de l’humanité. Il se servi alors de sa tronçonneuse dernier outil technologique et fit vombrir le moteur à en tout faire trembler et tentai ainsi de couper l’arbre mais elle se bloqua par sa chaîne. Alors il attaqua les quatre côtés de cet arbre révolté mais rien ni fit, la chaîne de le lame s’usa et se rompit, il faisait déjà nuit, il était épuisé de tant d’effort. De haine il jeta tout ses outils, et s’assit au pied de cet arbre décidemment trop plein de vie. Ses efforts n’avaient rien donné… Son camion il ne pu ensuite retrouver, et s’égarant dans l’obscurité dans la nuit de la forêt on ne retrouva plus jamais. Seuls ses outils furent retrouvés et son camion remplis de bois pour les cheminées. L’arbre personne n’osa tenter de le recouper, par peur ou par respect peut-être ? Ses flancs furent cicatrisés et il s’éleva un jour très haut dans le ciel et fut le plus grand de arbre de toute la forêt. Il toucha même le soleil son père de sont faîte. Beau resplendissant et majestueux couronné de lumière. Les autres arbres d’en bas, se doivent de choisir quelle sorte d’arbres ils seront, ou secs et faciles à couper ou bien des arbres remplis de vie par une volonté de croître vers le haut. C’est un choix à faire pour eux choix capital donc… Et vous quelle sorte d’arbre voulaient vous devenir, secs du cœur ou pleins de sève ? Qui d’une façon risque de tomber dans une vie sans cœur et ne pas pouvoir s’élever voir se faire couper en morceau par l’égocentricité risquant de faire devenir dur à tout entendement du coeur ? Ne laissez personne vous faire douter de vos possibilités intérieures, ni vous déstabiliser, jamais ! Ayez la foi en ce que vous voulez devenir vous par votre élévation propre de votre coeur… Vous devez savoir que personne n’est supérieur à personne et que chacun recèle en luimême une valeur in quantifiable et merveilleuse en son propre cœur, comme une lettre du ciel déposée là pour être lue et suivie pour soi même. L’arbre est le symbole le plus fort planétaire il représente l’axis Mundi, l’évolution de l’esprit de l’humanité et on le retrouve dans une pluralité de contes qui lui vouent une

commune signification de rattachement de la terre aux cieux par l’intermédiaire de l’arbre cosmique le lien terre/espace entre le réel et l’irréel le conscient et l’inconscient. (Voir Jung est le symbolisme de l’arbre par son étude sur la psychologie de l’individu et interprétation de dessins d’arbres de patients). Le Savoir qui fait grandir la sagesse : Il ne se donne pas car il faut le croire le trouver se fait par beaucoup de déboires. Parfois il se vole mais ne se comprends; car malgré tout il faut un certain enseignement. Il faut en fait un peu faire comme un enfant, ouvrir son coeur pour pouvoir comprendre. Ce que parfois un sage nous fait entendre... choses inattendues dont il ne faut pas se méprendre, mais assimilé et vouloir vraiment faire en sa tête germer. Car un savoir se développe comme un arbre planté. Dont les fruits seront multiples de différentes données. Oui le savoir n'est pas pour tous de valeur! Car il n'a en fait ni prix, ni odeur, ni saveur. Plus subtil car il active en fait de l'être le coeur; en profondeur jusqu'à le métamorphoser; ce qu'alors le moi d'avant on était ou croyait. Pour s'ouvrir au matin des magiciens à sa rosée. De la sagesse .e l'humanité passivement oubliée... ECRIRE Hé bien je peux vous dire que ce n’est pas une chose facile… Le roman que j’avais écris avant m’a pris des années de réflexions ; De corrections et tout cela pour avoir l’impression, D’avoir peu fait quel étrange effet ! Je suis du style à penser beaucoup et à parler peu, A ne dire que ce qu’il me paraît nécessaire ; Et je ne sais pas souvent ce que je veux, Je sais que vaut mieux peu et faire bien préfère, Car faire beaucoup dissous vaut peu… Il me semble bien que du peu peut dire beaucoup.

Je m’explique : le travail de la pensée métaphorique ; Est une chose que je tente en réfutant la rhétorique. Longue fallacieuse, pas de soi alors que de son soi, Il se faut tirer quelque chose de substantiel et réel qui se voit. C'est-à-dire une réelle pensée du fond de soi Pas une rhétorique de philosophie lubrique Qui bâtit un mur de l’entendement statique. Alors que la pensée doit rester d’une certaine malléabilité. Pour que l’on puisse vraiment ainsi dire échanger. Jusqu’au tréfonds de mon cœur je vais donc sonder, Au point G l’inaltérable pour enfin moi-même créer. Ce que bon me semble à dire ou à réfuter. De l’amalgame de mes strates et de mon passé Et de mon présent écoulé et de mon futur ainsi projeter. Je me fais une boule prima matera à étaler et travailler. Pour ainsi pouvoir une forme désirée pouvoir donner. Ah ! Si la vie était vraiment un poème, Je voudrais l’écrire avec des mots que j’aime. De ces lettres à former faites de cires, Travailler en un mot : agir. Que l’on peut modeler travailler à volonté ! Pouvoir ainsi à chaque état d’âme sculpter. Un chef d’œuvre réaliser juste par la pensée. Pouvoir se détacher de toutes contraintes existentielles, En revenir à la vie de ce qu’elle est la plus belle. Ainsi donc exprimer un fond exprimé. En une conception complètement individuée. C’est cela je pense être vraiment l’artisan De ses profondes réflexions dans le temps. Qui n’est que ce que l’on y comprends De par notre étroit entendement. Que si l’on s’y applique entrouvre le raisonnement. Je sais que dans cette société on jette ce qui n’est pas usité ; Beaucoup se sentent ainsi par un système complètement délaissé. Mais croyez moi il ne faut jamais, surtout jamais perdre pieds. Car on est tous égaux même dans le besoin de plus fort de survivre On a tous un cœur qui bat et qui par des sentiments vibre. Il n’y a pas de grands ni de petits devant la destinée,

C’est toujours elle qui choisit le jour et l’heure du départ et de l’arrivée. Personne ne contrôle quoi de se soit et le croit ce sont des illusions d’enfant gâté ; Qui risque fort de vous faire voir que tout n’est pas comme vous le croyiez. Bien au contraire la vie est ce quelle, et rien ni personne ni pourra rien changer. Alors je vais prendre tout mon temps pour l’écrire ce livre … Car j’ai tellement de choses à vous dire et de la vie pouvoir vous faire sourire. Car je sais que nous sommes tous des voyageurs attendant un train qui à différents horaires le grand contrôleur nous prendra tous par la main, Pour monter vers l’autre côté de notre réalité pour aller vers la vraie celle faite ainsi pour une très très longue éternité. Sans truchements des sens ni de choses conceptualisées. On pourra voir, agir, faire, en une réelle liberté retrouvée. Car si pour l’instant nous l’avons ainsi oublié ; Et que nous nous appliquons à nous en approcher ; Elle ne reste pas moins difficile en tant que vivant à cerner. Et ne se fait voir qu’à travers nos artifices de corporéités. Qui tendent à que trop schématiser et filtrer. Alors le grand saut vous verrez n’est qu’un passage rien de plus. Comme prendre le train ou alors le bus. Divine destination faite de couleurs enchanteresses, Qui fait que de l’autre destinée toujours où inconsciemment on s’y intéresse ; Car au font de nous même nous savons que nous sommes limités. En attendant somme qu’un cocon comme une chenille attendant d’être papillon. Le Papillon ainsi libéré par la mort partant dans son envol de grande destinée.

RENAITRE

Revenir du soi du sans paraître, pour une vérité profonde de l'être. Mourir à soi même pour ainsi renaître, à une vérité réelle de l'intérieur de l'être. § Une réalité sans aucunes pareilles, d'une vision du coeur couleur vermeil. L’oeil intérieur pour voir la vie cette belle parsemée en toute fleurs de couleur bonheur. § Qui ainsi fait voleter notre coeur, pour le pollen que veut l'abeille. Pour en tirer le divin substrat d'amour, et vouloir dans ses veines couler toujours... §

Le GRAIN DE SABLE L’homme n’est qu’un grain de sable sur l’immensité de la plage que représente Dieu. La recherche philosophique La philosophie est pour certains un point au loin dont ils tendent par leurs efforts déployés afin d’essayer d’y accéder... mais point qui ne cesse de reculer à mesure que l’on avance, et de faire comprendre que plus l'on sait de choses et plus l'on se rends compte que l'on ne sait que peu... Et ainsi un mouvement s'installe ... un mouvement vers l'avant, pour tenter d'accéder à l'inaccessible mais ne frôle que le point de sagesse pure dont l'homme aspire au devenir. L’intégration totale Gnosis... (Voie difficile de l'entendement humain). Et pour d'autres elle ne peut être acquise par ce qu’ils se ferment comme des huîtres à toutes nouveautés et ne prennent que leur valeur égocentrique et essayent de se faire des as de la répartie et de la rhétorique ce qui n’a effet que de gonfler l'opinion qu'ils ont d'eux même et n'apporte rien en définitive et perdent et leur temps et le temps des autres. Interlocuteurs qui dans une voie égocentrique mène aux instinct primaires masqués par désir de puissance sur les autres par une intellectualité de surface sans profondeur ... (c'est la voie la plus large la noire la plus facile mais qui ne mène a rien de

conséquent).

Science et religion : La science est devenue pour certains de ses adeptes ennemie de la religion (scientistes) car la religion s’auto suffisait dans ses explications devenues grandement scabreuses. La religion n’est qu’une interprétation de la connaissance devenue obsolète par des élucubrations aux vues des progrès de la science, une fixation d’idées anciennes et souvent voilées alors que la connaissance elle, elle se veut en perpétuel mouvement ce que vous croyez aujourd’hui comme une vérité, peut être dépassée demain, voir même effacée par une nouvelle découverte changeant votre base de l’entendement. La religion n’est pas mieux que la politique gouvernant des hommes par le pouvoir d’une minorité sur une masse. La pensée évolue et les techniques et les découvertes aussi, donc la science est devenue une nouvelle institution, une nouvelle religion d’autorité en quelque sorte. Mais elle n’est pas une science sûre car l’approximatif de toutes choses ne sera jamais une chose sûre et la science ne déroge pas de ce fait. Quand on parle de l’étude éventuelle de la métaphysique la science se porte pâle pour répondre à beaucoup de questions touchant le spirituel. Science étant basée sur du concret (matériel) elle est plutôt discrète quand il s’agit de parler de choses non matérielles et donc de la métaphysique… La religion était trop mesquine et possédant un pouvoir sur une masse, étant devenue de moins en moins malléable à cause de son abus d’autorité. Alors s’il y a la montée d’une nouvelle quête c’est par le vide que les mouvements athées provoquent qu’elle doit prendre son essor. L’athéisme est souvent vécu par l’intermédiaire de gens appartenant à des confréries ou groupes politiques, quêtant de l’absolu qu’à leur manière. Ils croient certes aux valeurs humaines du moins au départ ils y croyaient mais en ayant de plus en plus de pouvoir ils ne croient que comme une religion bien souvent cas que d’eux même et à leur enrichissement personnel triste façon de voir terre. Nouveaux dogmes, nouvelles mesures, nouveaux principes allant de scissions en scissions partant d’un bon sens de départ et d’une fraternité acceptable mais allant vers un égoïsme acerbe et une amitié en vase clos. Ne protégeant que les intérés communs d’un groupe en blanchissant par pressions politiques et par des immunités parlementaires crées pour certains initiés, ceux qui devraient être comme tout citoyen normal jugé pour ses actes et méfaits. Le peuple étant mis gentiment a l’écart de tout droit communs et de droit d’expression par la mise en place d’une institution remplaçant aussi bien l’église inquisitrice dans

son abus de pouvoir. Pourtant la science peut sans être trop politique, peut être ni religieuse ni dogmatique si elle fait un effort, car on se rend compte que l’homme est un être, qui ressent le besoin de faire une quête intérieure. C’est inné, une étude sur le cerveau en a fait une démonstration IRM à l’appui sur des moines, et puis on se rend compte par l’imagerie médicale que l’homme n’est pas que matière blême et qu’il dégage de l’électromagnétisme, n’est ce pas alors un être mue par une essence de vie ? Alors peu à peu la cosmologie ancienne, refait surface alors quelle était la science spirituelle liée à la culture elle même au temps des grecs et égyptiens. La religion, la politique, la science ne sont muent que par des volontés humaines souvent ambitieuses mais non détaché d’un coté trop matériel ,qui de son poids ralenti une marche en avant saine de la pensée et de la recherche humaine. La cosmologie prend l’homme dans son ensemble pour ce qu’il représente dans l’univers avec l’énergie de vie qui l’anime, et qui se retrouve aussi dans tout l’univers. Etudier la psychologie, individuelle ou de foule, mondiale, fait apparaître le rapport du un avec le multiple, l’ensemble de tout l’univers. Passant de l’individu, avec son origine, ses traditions avec toutes quêtes internes communes très ressemblantes. Ces stéréotypes et leurs appartenances à l’univers font ressentir ; qu’il n’est pas une bête de somme dans un système ou il sera un élément manipulable et soumis à un ordre prédestiné à évoluer. Mais l’ élément d’un ensemble d’êtres unis ,par une vie commune au globe ou nous sommes près de six milliards et demi ,donc comprendre qu’il n’y a pas que le soleil mais sans nul doute de multiples soleils existant dans une multiplicité de galaxie semblables à la notre . Pour bien faire comprendre que non seulement nous ne sommes certainement pas uniques, mais sommes quand même les responsables de notre terre. Sans l’égoïsme nuisible à toute la société mais une volonté de partage des biens communs, toute notre humanité pourrait vivre en équilibre, sans restrictions ni exclusions. Tout cela pour le bien de tous par un peu d’ouverture de soi sur les autres, en commençant par une autocritique freins de l’alliance sur les autres. Pour ensuite vivre en toute sérénité et paix sur cette terre, chose qui me paraît que trop Utopique. Car existe t-il de réelle démocraties crées pour l’amour du prochain ? Et les droits de l’homme ou en sont-ils vraiment sans mentir ou cacher la réalité des choses ? Un système sans gouvernants ni gouvernés de style platonique, un tout géré pour un bien commun de république réelle par prise de conscience de tous pour tous pour une saine syncronicité. Toute la population mondiale est encore une chose imaginée en ébauche seulement ; mais l’imagination précède souvent la réalité future du moins je l’espère… Une vision cosmologique remet l’homme à sa place et diversifie tout individu est

l’égal de l’autre par son appartenance en tant qu’être humain. L’humanité est un seul être vivant que représente la planète. Planète qui pour l’instant n’est pas encore équitable de par ses inégalités et ses maladies sur con corps qu’il faut soigner avant qu’elle ne soit que trop en déséquilibre. On ne peut imposer des dogmes et des avis qu’en prenant chaque parties, pour ce qu’elles sont et ce quelle se doivent de devenir un corps avec des membres en bonne santé. Sans jougs de la tête ni manque de vitalité d’une partie, car tant qu’un membre sera malade le corps de l’humanité et son évolution risque de devenir une involution. Par une destruction de notre milieu de vie commun notre bio système lui même. DIRE les choses tout SIMPLEMENT Pour dire ce que l'on pense est-ce nécessaire de parler beaucoup ? Alors que l'ensemble pourrait se résumer à une simple phrase très explicative plutôt qu'un méli-mélo pseudo intellectuel qui nous embrouille dans des explications devenues de par leur quantité trop confuses. Il en résulte que nous ne retiendrions que peu et, est-ce qu'il n'est pas nécessaire de penser longuement avant d'écrire. Ce qui viendrait réellement de Soi et non d'un quelconque auteur ? N’est-il pas plus difficile d'être simplement soi, avec ses propres mots qui peuvent choquer ou déstabiliser un entendement plagiaire ? Ne vaut-il pas mieux dire peu mais de soi que beaucoup sans substance ? Enfin…à chacun sa façon de voir je ne serai jamais un ami de la rhétorique elle me semble trop superficielle et longue pour peu de choses échangées en définitive…

L’Esprit malléable est signe d’intelligence Un homme qui vit en fonction de la conscience morale propre devient rigide. -oui rigide car stigmatisé. Un homme qui vit au travers de la conscience de soi vers les autres, reste souple. Parce qu'un homme qui a des idées reçues au sujet du comment et du pourquoi ; devient naturellement dur. Il doit, sans interruption, porter son caractère qui l’alourdi. Ce caractère est comme une armure, sa protection, sa sécurité ; sa vie entière est investie dans et par ce caractère et il réagit toujours aux situations à travers ce dit caractère, non directement. Si vous lui posez une question, sa réponse est toute faite par sa trame.

-masque de la persona : C'est le signe d'une personne rigide qui n’a pas fait d’introspection - il est terne, et mécanique. Il est peut être un bon ordinateur, mais il n'est presque humain par manque de sentiments. Vous faites quelque chose et il réagit toujours d'une manière bien établie. Sa réaction est très prévisible ; c’est un homme cartes mais, presque un automate alors. L’homme véritable agit spontanément. -il doit être un peu poète et enclin à être un peu un rêveur … Si vous lui posez une question, votre question obtient une réponse, pas une réaction préformée. Il ouvre son cœur à votre question, s'expose à votre question et en prends le risque, lui il répond de lui même... Au passage je signale que certaines de mes réponses métaphysiques dont mon Amie qui se reconnaîtra à cette lecture , sait combien je me suis que trop exposé dans certains sites de philosophie et souvent à mes dépends d’ailleurs . Dérangeant des idées et des principes sclérosés de prof, de dogmes religieux et politiques, que certains croyaient figés à toujours alors qu’il n’en est rien d’une vérité. Vérité qui elle se doit de rester à toujours modelable… Exposer ses idées est d’un certain danger car on s’expose tel qu’on est, et ne prenons pas le masque de la répartie sans but ni réflexions à soi mais juste pour montrer que l’on a raison. Sans réflexions alors que si l’on fait un exposée de ses pensées propre cela gène et dérange des esprits que trop fallacieux qui ne vivent que par le fait de prendre des brides d’écrits de penseurs diverses pour les disposer à leur convenance, sans que cela n’est aucun rapport avec une réflexion porteuse d’entendement édifiant ni de l’entendement de l’auteur lui même,c’est faire du syncrétisme en sorte et non de la philosophie qui se doit de travailler pour penser par soi qui même si c’est peu à l’avantage de ne pas être creux… Non vraiment la philosophie n’est pas une gageure de paix, elle est un combat permanent. Car sans frictions des avis il n’y a pas l’échauffement nécessaire pour fondre ces choses ces avis qui sont des choses trop dures au départ par leur manque de malléabilités pour les autres. Pensées surtout pas faite pour être reprises en leur totalité bien souvent, mais comme valeur acquises ; ce qui est une preuve d’un manque de souplesse que devrait avoir tout penseurs même dans ses coups de gueules.

Mon Combat Philosophique :

Se battre dans la nature c’est chose normale, Le faire philosophiquement n’a rien d’animal, Car on ne veut pas faire de mal ; Mais casser des concepts qui ne valent plus queue dale. Alors il faut le faire toute une vie jusqu’au dernier râle. Car le développement de la conscience est le plus important, Ce n’est plus physiquement mais en pensant que se fait le déroulement, Et il faut se battre… mais intellectuellement contre tout ce qui est débilisant. Se battre pour éclater les pouvoirs qui font n’importe quoi croire ; Et avec leurs griffes d’égocentricité font la sagesse déchoir. Fais sortir de leurs carapaces leurs avis et tomber leurs masques, Fais que tout le monde voit leur intérieur creux, peu malléable et opaque. Et que leur propos manque de sagacité bâtie de fausses sagesses, D’artifices et de fourberies dont ils osent faire par bassesse ; De fausses religions et politiques qu’ils animent comme une kermesse. Et de leurs envies, leur haine du vrai du beau et du sain par paresse, De ces porcs habillés de costards cravates ne font qu’asservir ; Peuple déjà bien fatigué de plusieurs républiques ne fait que subir. L’argent donne droit certes au plus grand respect, Même si celui qui en possède est le plus grand des sots ou des niais. Devenu le miroir aux alouettes d’un semblant de faire croire. Cachant un manque réel de volonté de bonne instruction et éducation ; Masquent leur hérésie par crainte de soumission et dévotions. Alors avant que nous devenions les animaux d’abattage Il est temps de faire ainsi ce jour le présage. Qu’un réveil du peuple en toute sagesse par notre détresse ; Allons au combat pour la vérité sur nos destinés sans fausses messes…

Un de mes coups de gueules sur la bêtise humaine : Elle ne tue pas car beaucoup en sont les dignes représentants, Ils se croient pourvus d'intelligence alors qu'ils n'ont rien en dedans; Ce qui leur sert de cervelle mais qui pue tellement ils sont méchants. Ils se croient investis de pouvoirs en jugeant et calomniant, Alors qu'ils sont du crétinisme les dignes représentants!

Alors au lieu de maudire et critiquer ainsi gratuitement; Pour excuser votre manque d'intelligence et d'avenant, Restez et sachez le rester à votre place de sympathisants! Continuez à ne tolérer l’avis de ceux choisis pour votre clan; Clan de fausse répartie qui s’ils ont tord hurlent en pétant! Que ce qui sort d'un côté comme de l'autre c'est évident, Est aussi preuve qu’ils ne sont pas si éloquents… ne font preuve que d’indélicatesse par propos outrageants ; Cela arrive à tout le monde de se révolter contre des trucages de réparties … De personnes qui jamais de leur interlocuteurs par manque de modestie, Ne veulent surtout voir un quelconque échange et voudraient s’en faire des amis. Expulsions qui bien souvent sont le résultat d’une volonté de puissance, Sans attacher valeur aux sens ni à la forme sujet de débattu car que rien n’en pensent…

Et suite…à des déboires sur des sites peu philosophiques La philosophie des sots Les sots ont de la mémoire mais pas l'intelligence ; Qui leur fait cruellement défaut, pour en faire l’usage utile. Ils apprennent par coeur des passages de différents auteurs qu’ils ne veulent utiliser que par peur et pour avoir le dernier mot sans rien y avoir compris de sa réelle valeur... Ils n'ont aucune inspiration d’eux même et ne font de la philosophie comme on fait des récitations comme des perroquets ils font leurs thèses lubriques vident d’un réelle pensée de soi une logique. Seulement leurs écrits sont longs pompeux réellement ennuyeux. ceux qui leur font des compliments ne le font que par ce qu'ils sont de trop respectueux; d’une hiérarchie de la sottise, structurée et élaborée pour des pseudos penseurs décorés, récompensés, admirés qui n'avaient en fait que laborieusement plagié ce que bon leur semblait pour en faire une tarte synthétisée. Mais a trop vouloir paraître, au lieu d'un réel échange ils préfèrent si cela les dérangent envoyer l’interlocuteur alors ses champs paître. Car ils ne veulent que leur petite cour faite de sous fifres dont ils se font les arbitres.

Croyez moi a notre époque tout n'est qu'apparence: L’eau de la connaissance sur des forums synthétiques ne sent que trop le rance... Les sots sont Rois du haut de leur chaire et ils y font si bien semblant et s'y montrent en s'agitant de leurs citations, alors que même un enfant avec sa logique poétique se veut pour eux pour l’anathème déstabilisant puisqu'il pense lui alors si naturellement. Car ils n'avaient pas pensé que du fin fond du coeur pouvait provenir la pensée inspirée; celle qu'ils n'ont jamais vu ni de loin ni de prés, et qui pour eux ne peut être assimilée. Car de leur haute opinion d'eux même ils ne voient rien de ce qui est, et ont longtemps mis de côté, une réelle envie de faire soi -même des progrès en faisant réellement preuve de sagacité, d'écoute et de respect.. Non ils n’ont pas compris l'essentiel qui est pour une oeuvre, l’opus en sa propre personne, une transformation de « soi » c'est cela la vraie philosophie mais ils ne l'ont jamais compris... ils s'entourent d'amis bien choisis et se font reconnaître comme penseur agrégés , comme si l'on pouvait mettre une étiquette donnée à la libre pensée ...encore un subterfuge de niais . Non Dieu merci la pensée s'envole vers des sphères qui ne sont pas, ni calculables ni négociables; là où est le pays des rêveurs poètes et amoureux d'une divine nature inégalable... Car l'inspiration est une chose qui ne se veut surtout pas morose, qui au cerveau ne donne pas la fatale arthrose qui pourrait mettre fin à la joyeuse prose... elle est libre de dogme et de rhétorique lubriques... elle souffle sur tout ceux qui leur coeur veulent ouvrir comme une belle fleur ; elle n'est ni pompeuses cérémonies, ni reconnaissance aucune que les poètes voient avec méfiance. Car ils ont compris que ce qu'ils avaient ne pouvait ni se faire valoir ni s’échanger contre un dérisoire et provisoire pouvoir. Au grand risque de voir la rose de la connaissance perdre son parfum pour toujours. Car il ne faut pas se courber à une quelconque autorité philosophique, qui en fait n'était jalouse, que de cette fleur dégageait comme simplicité. Ce serait perdre l'essentiel de l’inspiration qui lui est du domaine spirituel... oui les sots sont au pouvoir ils n'ont qu'une bonne mémoire sans plasticité, ils sont insensibles à un coucher de soleil ou à des oiseaux qui se mettent à chanter. Ils ne tournent qu'autour de leur propre personne et s'en vont nus comme ils sont venus,

mais malheureusement sans rien comprendre des vraies valeurs de la vie et de ce qu'elle a de plus précieux et joli ... je suis triste pour eux car s'ils se montrent pour les poètes, si mesquins et envieux, j'aurais au moins aimé pouvoir de cette perception un peu leur donner de mon mieux. Mais ils n'aiment que le clinquant et tout ce qui est d'or et d’argent, et moi un cailloux avec ses dessins aux stries qui l'imagination font travailler, a plus de valeur qu'un lingot qui aurait pu sur la plage être déposé. Alors je sais que ce n'est pas de leur faute et je ne culpabilise plus depuis longtemps. Car c'est en eux qu'ils sont fermés, et dans leurs sarcasmes et leur vanité, je les laisse car même si nous sommes sur la même planète nous sommes tous si différents.

Le rêveur nage dans une fluidité de pensées de réflexions multiples et colorées. Mais l'autre se fait valoir, dans ce qu'il se doit de faire croire mais reste au fond dans le noir. Je suis contre la théorie de Darwin et l’apogée de la nouvelle religion dite des athées. Mais pas pour le fait qu’il y a eu des mutations génétiques nécessaires, de l’homme il ne faut pas tomber dans le piège de la religion trop coincée dans des préceptes d’arriérés. Je suis pour la cosmologique, mutations de l’espèce certes il y a eu mais l’homme est le seul conscient de lui même. Aussi loin que l’on peut le regarder on a toujours eu une spiritualité de format de type chamanique au départ par divers rites car l’homme ne peut se passer d’un certaine « quête intérieure intime » preuve qu’il n’est pas un singe évolué car ses questions penchent dans un domaine profond et métaphysique. Je ne doute pas de la transformation de la matière par la force de l’esprit modelant cette même matière, donc ma vision est plus du domaine cosmologique, une création de base par le dépôt de germes par des intercesseurs extérieurs (héolims) et de dieu luimême par son essence de vie universelle (U) sur une terre stérile est une référence plus en respect d’une genèse biblique, La religion tue dans l’œuf la quête intérieure de l’humanité par un désir de s’approprier une autorité sur l’homme (souvent par des guerres et possession de pays par les même religieux pas très amours…). Cette élite religieuse n’est pas en mesure, de pouvoir ni vouloir instruire pour une individuation réelle de chaque être, car c’est ce qui lui ferait perdre le pouvoir. Il en est de même pour le système politique qui empêche l’homme de s’individuer (on l’infantilise), tout est fait pour empêcher l’homme de trouver le temps nécessaire pour sa quête intérieure (profonde et métaphysique). Tous on a une croyance refoulée par peur d’une autorité et superstition par principe de vie.

On croit tous en quelque chose, en soi, en son sport en ses valeurs acquises par la connaissance. En la réunification par une oeuvre de cohésion humanitaire utopique certes démontrant une très grande forme de foi ! On a tous un coeur, des sentiments et ce grand besoin de se raccrocher à quelque chose donc l'athée cet adorateur du vide absolu n’existerait pas en somme ? Puisque cela est impossible de se déplacer dans le vide car avec du vide on n'avance en rien zéro plus zéro= toujours zéro alors que la pensée humaine a besoins de valeurs substantielles existantes donc vivantes, des valeurs sentimentales, raisonnables, des désirs que l'on pourrait qualifier de souhaits donc preuve d'une certaine foi en des évènements futurs n'est-ce pas? L’incroyant est une utopie voulant se démarquer par rapport à une religion idolâtre (statue, coutumes etc...) qui exerçait depuis trop longtemps une oppression sur la libre entreprise de la pensée individuelle! Une lutte entre le droit de se démarquer et l'idolâtrie pure et simple pas entre un humaniste et un croyant qui souvent sont un même état d'esprit avec une verbalisation différente et croient tout deux en l'âme et la compassion du prochain! Regardons ou les visionnaires nous ont mené : Jusqu’à l’élaboration d’un nouvelle et grande religion celle de l’athéisme duperie de l’homme pour la négation de soi par un vide et son adoration et le mal être qui se dégage de leurs adhérents par une forte envie inconsciente d’avoir une quête sous jacente de « l’absolu sans le reconnaître », Les athées parlent énormément de Dieu, car leur négation ressort souvent, comme si en voulant s’affirmer comme incroyants, ils ne faisaient que montrer par cette négation une certaine preuve de leur vide qu’ils n’arrivent en fait pas à combler. ils parlent de Dieu plus souvent que des religieux à croire qu’ils sont plus spirituels d’ailleurs, car leur vide est tellement grand et leur détresse intérieure tellement grande qu’ils finissent par se rattacher aux valeurs du cœur et ont leur propre quête sans froideur de la religion. Vision humaniste sincère, et qui dit du cœur dit amour de l’autre, respect partage, donc leur foi si on peu dire qu’ils en ont une passe par l’amour ? N’est –il pas écrit que Dieu est amour comme quoi l’homme en se détournant de croire ressent en son cœur la recherche cela malgré lui. Souffrant plus qu’autre chose de ne pas vouloir par négation, voir en son cœur le germe de la gnose déposée. Alors pour moi l’athée souvent moins cupide que le religieux ou qu’un communiste, a aussi sa quête que son moi gnostique c’est que je lui souhaite de trouver ce germe et trouver une réelle foi, qui elle vient du cœur et non d’ailleurs. Je ne suis pas religieux et par la métanoïa je puis vous affirmer que Dieu est présent en tout et pour tous. Voir ce don au fond de soi permet de trouver l’équilibre juste qui fait tant défaut aux religieux et aux athées…

La logique du fond de notre être c’est la quête, mais la nature humaine préfère projeter Ses désirs sur des besoins qui n'existent que par ce qu'on se les créer, désirs de choses. Sortes d’images, souhaits projetés devenant une sorte d'idolâtrie de l’objet matériel, que cela soit en un domaine religieux ou tout simplement par ses désirs conventionnels. Difficile d'en réchapper, et, difficile de ne pas projeter ce que l'on ressent sur l'entourage par ses peurs de l'autre cet inconnu et de ses désirs ayant une influence tout de même. Le besoin de croire cette aspiration, touche tout le monde c'est vital tout le monde assouvit ce besoin d'une façon plus ou moins cachée a soi même (force de quête de l’inconscient). C’est tout a fait naturel mais par le refoulement de cette quête

intérieure, on perd de son objectivité a cause de nos projections de plus en plus pesantes, voulant se projeter en une image pour soi même ce qui n'est pas fiable on doit évoluer de l’intérieur, sinon l'on devient idolâtre de ses propres pensées trop superficielles! Car l’homme avant tout ne recherche pas sa forme spirituelle intérieure, il ne tend à assouvir que ses désirs et projections qu’il va figer par défaut. Il fait de son égocentricité son pilier par un désir de puissance, alors que sa quête intérieure est une chose qui ne cesserait de le faire aller en avant dans la découverte de son soi intérieur et de l’univers qui l’entoure. L’homme fait cela par paresse de se travailler de l’intérieur et par nature d’immobilisme rattaché à la matière (inertie de la matière). L’inertie tue toute possibilité d’aller vers l’illumination, un mieux nécessaire…

LA PIERRE La pierre n’est qu’une apparente sensation, Car sa dureté n’est en définitive que relation. De la main et de la matière ainsi disposée, Et de différentes manières structurées. § Ainsi donc pour une monade projetée,

Comme un rayon cosmique du ciel lancé. La pierre pourrait être la fameuse « «relatio » Transpercée ainsi comme une flèche dans l’eau. § Car elle est aussi faite d’une substance ténue Dont sa structure invisible spirale par le son est émue, Et par ce son cosmique est ainsi en sa forme tenue, Dont le rayon de vie en son cœur ainsi a pu. § Passé à travers car telle est la relation que nous ressentons, Que toute matière rayonnante possède en son sein le « son ». Son intérieur animé de l’onde du ciel la relation, Qui en ces objets fait qu’eux eux-mêmes ainsi se font. § Que se frotter les uns aux autres et sentir la relation subtile, Qui par une magie toute naturelle et vraiment habile. Qui fait de ces particules fondamentales, Fait qu’elles soient animées comme des fractales. § Et que tout soit mis en relation sans confusion, Pour que la vie nous animions et connaissions. Car l’énergie anime la matière pour ce bien se faire, Et que l’apprentissage de la vie puisse être en la matière.

Finalement (Gnosis) …

Image à penser : L’éveil intérieur par le feu de la pensée

A TOUTE CHOSE FIN UTILE Naître de soi une vision du bonheur ! Car voyant naître d’une soudaine rancœur, Je puis m’en rendre maître avec honneur. § Pouvoir ainsi pardonner mon bourreau, Qui ses paroles jugeant et de ses mots. Comme des épées sorties de leurs fourreaux. § M’avait fait ainsi de grandes vilaines plaies. Le mal donc par Dieu moi je ne rendrait. Et laisserais sa conscience lui laisserai parler. Car Dieu parle aux cœurs en pensées. § Cela est ainsi, c’est sûr je le sais. Le temps passera et rien ne restera, Et ses propres graines d’amertumes garderont. Que les siennes ainsi dans sa main verront ! Et un jour je le souhaite comprendra. § Qu’il est inutile de s’attaquer ainsi, A ceux qui du bonheur de la vie. Se font tout les jours de la nature les amis. Et qui de toute façon ne peuvent donner un avis. § Car ils ne veulent ni écouter ni confronter, Une opinion qu’ils croient trop figée. Alors on laisse un message une page, Certaines personne donnant mais ne recevant. § Se montrent ainsi vraiment sages, Et une graine d’amour se font les déposants. § Car de sage compréhension eux sont remplis, Et ne s’attardent pas à des choses si futiles. Car avoir le dernier mot est ce vraiment utile, Car pour leur vie de penseurs veulent être habiles. § Humbles consciencieux sans le paraître, Ainsi sans toutes apparences il reste l’être. Ce qu’ils sont au fond ils savent être maîtres. Simples, mais instruits sans faire de bruits, Car de la sagesse du cœur sont amis. §

Rester sûrs ainsi et maîtres de leurs gestes, Paroles, actes prouvant ainsi le fait ; Que l’esprit détruit de soi la bête. La plus grande lutte que l’homme a Faite. § C’est simplement contre lui-même, Car de son corps vient l’anathème. Jésus sur la croix devenu blême ; A prouver par son coeur qu’il nous aime. § Car mourir de soi pour moi, Il a fait don, guide pour que l’on voie. Qu’il faut mourir de soi pour être roi, Pour renaître encore une fois. § Et a ainsi tout porté et exhorté, Par son don d’amour de vie donné. Afin que nous puissions nous décharger, De tout poids spirituels accumulés. § Il suffit pour cela juste de lui demander. Prier et vous serez exaucés a-t-il dit ! Alors toutes rancoeurs j’oublis. Et ne pas en vouloir quiconque maudire, Est signe de sagesse cela va sans dire. § Et voit le beau de ce qu’à la vie ! Et tout moment ainsi apprécie ; Comme un cadeau donné à un enfant, Et suis du ciel très reconnaissant. § De me voir ainsi peu à peu homme évoluant, Vers de verts pâturages au loin apparaissant. Soudain devenus si proches et rafraîchissants, L’Elysée de l’homme et de son entendement. §

L’effet Miroir C’est souvent un fait : on a tous testé a notre détriment le plus souvent en que l'on voit en les autres et que l'on juge ! Nos propres défauts que l'on projette sur eux. En les en accusant, avec véhémence sans réelle relation de dialogue établie.

C’est cela qu’il faut combattre en soi quand on fait de la philosophie, car se connaître est déjà une grande victoire et éviter de tomber dans une mauvaise interprétation de ce que l’on peut dire par la projection d’un autre sur soi même c’est toute l’ambivalence des propos qu’il faut donc soigner à la base par une mûre réflexion avant toutes réponses et mûre réflexion d’une réponse d’un autre … Le clair obscur de la philosophie est souvent là où l’on ne le voyait pas par une métaphore ou un sous entendu… C’est l'effet miroir !qui est difficile en premier lieu a croire mais si l'on s'applique a une auto analyse on peut se voir tel que l'on est et alors le miroir se brise et on peut enfin avoir des rapports avec de réels échanges positifs avec une société composée d'une pluralité de pensées dont on verra en elle ce quelle peut nous apporter pour continuer une évolution structurante et édifiante! -en fait souvent sans nos masque de bienséances se cache une envie très forte de domination inhérente a une égocentricité c’est ce point qu’il est difficile de combattre quand on veut devenir un être spirituel, détaché et ouvert … Notre corporéité par le truchement des sens des possessions et des désirs nous empêche aussi de faire l’individuation …

Harmonie écrit de par une véritable et gentille amie philosophe Écoutez votre cœur, allez selon votre cœur, quel qu’en soit l’enjeu. Un état de complète simplicité ne coûte rien moins que le tout... Être simple est laborieux, parce qu’être simple coûte tout ce que vous avez. Vous devez tout perdre pour être simple. C’est pour cela que les gens ont choisi d'être compliqués et ont oublié comment être simples. Mais seul un cœur simple palpite avec Dieu, main dans la main. Seul un cœur simple chante avec Dieu en profonde harmonie. Pour atteindre ce point vous devrez trouver votre cœur, votre propre palpitation, votre propre musique. -C’est vrai que du coeur vient l’harmonie, l'être a au fond de lui même la clé de sa propre libération individuelle, cette clé a été mise dans l'endroit qui est le plus dur à atteindre de par notre nature égocentrique, cet endroit c'est notre coeur qui peine tant à s'ouvrir aux autres tellement il a peur de la lumière divine qui pourtant le fait s'épanouir. Si seulement nous pourrions nous voir tels que nous sommes sans nous mentir continuellement à nous même ce coeur pourrait par finalité nécessaire à soi et à l'entourage émettre un doux parfum salvateur dégageant de l'amour du prochain sans ambiguïté...

Décantation de la pensée : Quand on lit beaucoup et de différents mouvements de pensées par la multiplicité d'auteurs, on assimile énormément de données. Ensuite il faut en soi-même faire une synthèse qui peut être plus ou moins longue voire même des années sont alors nécessaires à leur digestion... Chaque personne est différente c’est sûr on est tous unique, et comme cette même différence rejoint le multiple il faut trouver "sa voie propre" pour aboutir à son propre entendement par une individuation passant par une décantation de connaissances accumulées. À mon avis on ne peut qu'être au bout du compte, que ce que l'on est au fond de soi. Ces connaissances sont "des outils " utiles au dialogue et à la compréhension réelle des autres, lire ouvre l'entendement on y apprend des choses , et permet une affirmation du soi tout en devenant de plus en plus tolérant des autres. Preuve que l'acquisition des parties du puzzle composite que représente "la sagesse" qui dans son ensemble sera toujours un élan vers l'avant ,car rien ne reste a l'état latent mais "évolue" comme quoi il n'existe pas de "certitudes"...mais un chemin d’ infinies possibilités vers la connaissance.

La métaphore: Elle est la substance profonde du langage de l'humanité et ne peut être comprise par tous, pour ce qu'elle se veut représenter... Car elle est une sorte de code pour des poètes ou des philosophes, qui utilisent certaines expressions qui leurs sont propre. Elle exprime ce qui n’est pas exprimable par des mots ,mots qui n’ont pas assez de substance et de force par ces mots, alors se met en place un codage multiple. Interprétations qu’il faut prendre en un certain sens, pour comprendre, cela passe par un apprentissage de ce dit langage par la lecture d’œuvres très diverses. Et surtout de l’élaboration personnelle, d’une base de donnée plus tard utilisée pour une bonne interprétation. Il faut donc avoir lu beaucoup d’auteurs de philosophie, de roman ou de poésies pour arriver à se donner une idée de la dite métaphore et de sa grande valeur assimilable. Elle est la multi dimension de l'expression de chaque auteur donnée... avec ses différents défauts d’interprétation ou qualités assimilées, selon que l'on aura

assez de perception accumulée ou d'envie de partager ensuite ses données avec d’autres qui feront de même. Transmettre sans que cela se voit du moins visiblement n’est pas possible sans modification de la pensée (modification de la conscience) comme l’est par exemple la lecture du petit prince de st Exupéry si simple en apparence et pourtant... L’utiliser ce langage codé n'est pas chose si facile, et demande a être assez en cet art habile. Par la prose ou les mots de formes sibyllins, bien souvent, ou par une image formée ce dont quelques heureux éclairés dépoussièrerons de leurs mains pour lire les alexandrins comme la rosée du matin pour un transformation ultérieure de leur pierre (eux même) ... enrichissante en substance la métaphore transmet ce que l'on pense, aux amis de la sagesse. Fait que l'on retombe en quelque sorte en une petite enfance par des mots simples en apparences et très complexes en fait, sorte de défense d’entrer aux non initiés. N'est ce pas un frein a notre humanité que de trop se rattacher a des concepts un peu trop souvent dirigés a des buts plus financiers ,que de vouloir l’évolution de soi et des autres par la pensée? N’avons nous pas le droit de non appartenance a un quelconque mouvement de pensée ou de religion ou politique, même si l'on adhère a certaines de leurs opinions ? Le droit d’être soi même tel quel, et de dire ce que l’on pense à tous et partager avec ceux qu’ils le veulent. Ne pas devoir se soumettre à une quelconque autorité est indispensable pour que l’individu puisse être capable de se développer par lui-même. La soumission est un dommage irréparable sur des capacités de réflexions positives pour une évolution de soi d’une part, et de toute la structure sociale qui par peur de partage et échanges d’avis jugulent plus qu’ils ne favorisent l’individu. Car dans mon principe d’individuation, on peut partager des idées sans pour cela prendre une quelconque étiquette qui risque fort d'être un fardeau. Une constante évolution de son soi à laquelle la liberté se doit d'être gardée comme un bien le plus précieux. Liberté de penser de s’exprimer en tout et pour tous, en respect de soi certes et d’autrui aussi bien sûr…. Car le manque de liberté à mon avis est une entrave à une évolution de l’esprit, ou tout le monde aspire au fond de soi.

L’Amalgame comme théorie de la pensée : La pensée n’est pas pour moi que des tiroirs que l’on ouvre pour chaque idée, et que l’on peut ressortir à volonté ce serait se comparer à une sorte d’ordinateur alors que le cerveau est à mon sens du domaine quantique plus que mathématique. Donc on ne met pas des idées en boîtes, elles restent à l’état latent, attendant de se refondre ou d’être englobé dans un autre concept plus élaboré. Deux choses peuvent se passer la première une idée est confronté a une autre opinion qui fait chauffer l’ensemble d’idées, pour qu’elles trouvent une sorte de cohésion voire d’unification en un ensemble. Composé au départ pour en faire un d’un seul morceau, qui sera avec le tout dans notre intellect une part soudée à cet intellect par fusibilité il n’y aura pas interaction et la personne trouvera un équilibre par fusion, dans ses méninges. Par contre s’il n’y a pas de cohésion, par l’apport extérieur d’un nouveau élément qui peut être plus structuré il y aura amalgame de l’ancien, dans le nouveau et ainsi dans le nouveau se trouvera l’ancien sous forme d’agrégat latent (résidu). Il n’y aura pas réelle cohésion car il restera un résidu, et l’acceptation de cet apport nouveau mais restant non fusionnel par le fait de la résignation pas réelle par l’entendement. Jusqu’au jour ou se pouvant par un nouvel apport le nouveau restant jusqu’à cet évènement résiduel peut se remodeler sur la forme de l’agrégat nouveau par fonte. Un élément devenu plus consistant par fusion de données disons l’agrégat serait un savoir qui tendrai à être mis en sommeil dans des raisonnements non consistants jusqu’au jour ou sa substance nécessaire pour la fusion lui manquant jusque là puisse être gagnée. Donnée nouvelle d’agrégats sûrs et tangibles (communicables à d’autres interlocuteurs par une structure appréhendable). Le cerveau étant en perpétuel mouvement de deux manières donc une …latente par ses agrégats (savoirs latents par des données entreposées mais non comprises et l’inspiration), d’une façon plus générale, un raisonnement de l’ensemble d’une communauté s’établit depuis de longues générations, elle est dans les gênes, et un apprentissage a travers ce legs peut ouvrir des perspectives non négligeables. Ce qui ne veut pas dire que les agrégats ne devient pas de futurs legs car si la consistance d’une idée, devient assez conséquente elle pourra fondre par de nouvelles données une ancienne théorie ou concept. Le raisonnement de l’ensemble de la communauté prendra un concept accepté comme une nouvelle référence, c’est ce qui fait que nous avons sans cesse de nouvelles bases dans nos entendements. L’évolution de l’espèce humaine par des inventions et de nouveaux concepts, étant latents pour une période en chaque concepteur, voient ainsi un jour le jour et ce pour plusieurs domaines que cela soit scientifique, technique, littéraire, musical, artistique.

Ces sous-ensembles étant indirectement muent par une pulsion instinctive de groupe donnant l’inspiration d’un des protagonistes, une foi d’être soi même sûr de trouver du nouveau, du plus beau, du mieux et du meilleur pour l’ensemble de la société. Notre façon de fonctionner n’étant pas rationnelle car mue par l’inconscient, donc à cent pour cent instinctive par nos agrégats personnels dont tous bénéficions et développons de différentes manières. Chacun en proportion de l’application de sa concentration sur le point G d’agrégat à faire grossir, par ses nouvelles données s’agençant autour ; jusqu’à une possible fusion en un ensemble. Devenant alors assez consistant pour être ensuite démontrable. C’est ce que je crois être le plus approximatif sur notre entendement fonctionnant par accumulation, et fusions dues par des comparaisons et non par des tiroirs. Tiroirs desquels nous sortirions chaque idée comme un objet unique sans ingestion ne me semble pas démontrer assez le réel de ce qui se déroule en notre cerveau. Notre cerveau fonctionne continuellement d’une façon plus inconsciente que consciente. Et cela par les songes, ou il peut sans cesse remettre tout en cause et réaliser ses fusions sans en être perturbé et abolir aussi ses tabous propres en notre sommeil, sans que cela ne dérange aucunement une vie pendant la journée vécue en société en toute liberté afin d’utiliser ses agrégats en latence en notre rêve et ce premier plan. Le rêve est je pense le début de tout concept latent, car n’ayant pas la consistance nécessaire en surface consciente, souvent dans le domaine du rêve le penseur met alors en avant pour lui-même son idée comme sur un plan de travail, ses données propre prêtent un jour… fusionneront avec un élément clé déclencheur externe (l’élément manquant pour la fusibilité).l’élément nouveau devient alors échangeable. En fait le monde est une sorte de mosaïque d’idées de différents concepts, qui tendent inconsciemment aussi de trouver une cohésion d’ensemble (unité). Par le travail pour une sorte d’unification de notre esprit planétaire universel, ce qui se fait dans le domaine personnel (petite échelle G) tend à se faire aussi pour la grande échelle et ces deux domaines fonctionnent encore inconsciemment pour l’unification point U qui sont en étroite union en fait, ce qui passe par l’un passe par l’autre pour tendre à une perfection espérée au plus profond de chaque individu. Pour une réelle unification d’un ensemble menant peut être vers une nouvelle dimension du cerveau ? Une ouverture de soi vers les autres qui sait, et aussi des autres vers soi… L’ouverture d’une voie vers la Télépathie ? Aurions nous une volonté de passer à un plan unidimensionnel vers autre plan d’existence pluridimensionnel, par l’évolution du lobe frontal de notre cerveau, je crois que oui, notre évolution psychologique humaine est loin d’être finie… Car le corps réponds par sa modification à un besoin de contrôle de l’esprit sur la

matière ce qui fait des successions de modifications, par mutations progressives et par couches non progressives, mais par un changement ainsi plus adapté à de nouvelles possibilités. Donc possédant dans des générations futures des gènes de plus polymorphes, prenant le relais sur une couche devenue inadaptée. L’homme a subit des mutations c’est indéniable, mais par sa force intérieure G, qui tend vers la perfection de l’esprit sur la matière jusqu’à une réelle possession de commandement de soi par soi. Transcendance de l’esprit sur sa matière qu’il habite ce qui donnera je pense des pouvoirs estimés qui ne peuvent s’obtenir sans le passage d’une quête spirituelle de l’homme, car l’homme est un être voué a être spirituel qu’il ne veuille ou pas, la part forte de son inconscient le lui fera ressentir fortement … D’après des études très poussées en psychologie il semble qu'il y a un lien entre alchimie et la psyché humaine (voir Jung). En fait les alchimistes ne seraient pas seulement des chimistes utilisant alambics, athanor, feu, eau, terre, air et faisant leur expériences... Mais la relation de leur oeuvre serait ancrée dans des archétypes primordiaux de la pensée humaine, inscrits au fond de soi et retrouvant la bonne valeur par un travail sur soi et non pas seulement sur un matériau qui n’est que métaphore. ce qui expliquerait que cette science reste encore si mystérieuse si l'on est pas à même de vouloir s'y pencher, et que la pierre philosophale soit encore a notre époque un sujet de doux rêveurs n’ayant pas compris que la réalisation de l’œuvre c’est soi. Les études de JUNG sont à lire absolument, car plus profond que son prédécesseur Freud, il est beaucoup plus loin a été poussée l’étude de la conscience humaine vers la terra incognita et son maître a ainsi dépassé largement. Par une réelle compréhension de la profondeur de l’âme et non une vision étroite et que trop libidinale. À mon avis il a été plus un penseur de l'âme qu'un simple psychanalyste, il est le premier a donner autant de valeur et de profondeur a l"être humain chose qui est méritoire, nous lui devons beaucoup par son travail je tenais à le saluer. Freud par sa vision que trop libidinale nous a que trop sous estimé, car par sa négation de toutes formes de spiritualité, agnosticisme que trop exacerbée il en avait oublié que l'essence de l'être se veut de par nature être enclin à une quête spirituelle très naturelle. Relier l'alchimie à l'individu se devait d'être remis dans un bon contexte, sans craintes d'être hérétique ou d'être censuré. Ce travail qui a rendu un message clair et concis, comme celui de Jung à ouvert le possible d’ un entendement d'une société ainsi débarrassée de ses scories religieuse et étiques , donc plus a même de comprendre ce dit message de l’alchimie ancienne.

Il a rendu ses lettres de noblesse à une individuation indispensable pour tous pour notre bien à tous et notre indispensable stabilité morale. Et être croyant a "sa façon" n"est le mal vu, comme dans le passé ou être profond, était traité d’hérétique. Alors qu'il n'en est rien bien au contraire, car a mon avis ne pas avoir de recherches profondes sur soi mène a une autodestruction de sa propre personna (le soi). Alors merci Jung de tes écrits qui sont un excellent bon début ,pour s'ouvrir un peu plus a soi même, et , ensuite grâce a un travail fini sur son être intérieur s'ouvrir aux autres par floraison, sans plus aucuns masques ni artifices. Car ce qui est transformé de l'intérieur brille vers l'extérieur. L’essence universelle : Je vais vous faire part d’une réflexion qui sera suivit d’un domaine plus scientifique et rationnel par une étude des forces. On a tous une essence de vie, déjà dans l’individualité ont a tous une forme de personnalité par notre composition intérieure qui fait de chacun de nous un être unique. Ensuite c’est un peuple qui dégage une certaine personnalité, chaque peuple a un trait de caractère qui peu se reconnaître individuellement dans chacun de ses composant, un sorte de trame liée a chaque habitant du pays et qui a tant de charme d’ailleurs. Ensuite, tout le globe est uni par la trame d’humanité, dont l’homme est uni, cette trame c’est ce qui caractérise l’humain et sa tendance réactionnelle et sa caractéristique commune, générale. D’une part par sa conception physique, morphologique, et aussi sa caractéristique commune à tous dans un domaine psychologique, psychique. Ce lien est ce que l’on nomme en sa totalité énergétique de vie, l’âme du monde. Car cette trame fait que toute une humanité peut réagir d’une façon inconsciente mais non moins présente dans notre quotidien (ondes à basse fréquence non visible unissant l’ensemble des communauté) cette union est ce que j’appelle l’essence universelle. • La fameuse oonosphère de Teilhard de Chardin. (Union de l’infiniment petit à l’infiniment grand passant par l’âme du monde avant d’aller vers l’univers, le lien se faisant par différents niveaux unis de plans d’existence et de conscience comme une échelle…)

MON POINT DE VUE SCIENTIPHIQUE EN VOIE DE RECHERCHE: Dont je prends personnellement la charge sur mes épaules qui sont assez larges… Interprétation de l’Etude simplifiée des Forces géo telluriques de l’association AMESSI :

Association de médecine évolutive santé et sciences innovantes Pour l’homme nous rentrons dans le contexte de la radiesthésie. Les hommes, de tout temps, ont cherché à ressentir et à connaître les forces de l’environnement et les forces de la vie. Depuis l’antiquité l’homme recherche, par ses sensations du grand mystère de la vie et de sa nature curieuse à vouloir sentir ce grand tout en lui-même. Se projette ainsi par sa force psychologique de lui-même vers ce grand tout (extériorité, et intériorité), des scientifiques ont montré que de nombreux phénomènes psychologiques sont de nature énergétique et véhiculés par des vibrations (neutrinos ?). Dans le passé, avant la divulgation de la science, les hommes développaient une relation sensitive avec ces forces vitales, ces énergies dites telluriques et cosmiques. Ainsi se développait un lien de soi avec des forces supérieures et mystérieuses (chamanisme, animisme, puis recherche par mysticisme, gnosticisme) De nos jours, cette relation sensitive est peu développée, en partie car la science ne l’explique pas matériellement et ne reconnaît pas ces phénomènes. L’énergie vitale qui se manifeste dans tous les êtres vivants ne serait-elle pas reliée à cette force universelle ? La oosnosphère de Teilhard de Chardin serait-elle une réalité ? Que nous négligerions… L’homme, l’humanité, la terre le tout uni dans le grand tout cosmologique ? Il y plus de 5000 ans, les celtes ont marqué leur territoire en dressant des pierres, des peulven (pieu de pierre) ou menhirs, en construisant des dolmens, des carnes, des tumulus et autres ouvrages mégalithiques. Les raisons pour lesquelles nos ancêtres ont réalisées ces oeuvres ne sont pas encore connues avec certitude, il n’y a que des hypothèses. Des études radiesthésiques des forces telluriques en ces lieux révèlent des faits passionnants. Sur les sites mégalithiques, le forces telluriques sont toujours très structurées. Par exemple, dans le Carn de Barnenez, les morts étaient placés le long des lignes telluriques majeures. Dans un endroit neutre Avec le ressenti radiesthésique auquel la plupart des hommes sont sensibles - nos ancêtres étaient sans doute encore plus sensibles que nous le sommes aujourd’hui- il est possible de mieux comprendre les mystères des forces et le sens des sites mégalithiques. Les études radiesthésiques peuvent être réalisées à distance sur un plan cadastre au 1/2500°pour les lignes étroites ultraviolet électrique (UVE) ou carte au 1/25000°pour les failles fortement ressenties et surtout le noir électrique (NE) et cela permet parfois de faire des découvertes à une autre échelle. Par exemple, les " peulven " étaient

placées au croisement des lignes telluriques fortes que l’on retrouve dans les champs qui portaient ce nom (Park ar Pelven). Les lieux où sont dressés les menhirs sont comparables à des points d’acupuncture sur la terre. Les menhirs posés au bon endroit permettent de faire une liaison entre les forces cosmiques et les forces telluriques. Cela se manifeste par un rapport de Cosmique /Tellurique équilibré favorable au développement du vivant. (Observé lors d’expérimentations dans quelques élevages) ; Encore de nos jours n’existe-t-il pas certains groupuscules d’une élite de la société ayant connaissance de ces points telluriques et d’un certaine façon de mettre des constructions, ou édifices a des fins d’utilisation ? (Obélisque, tour Eiffel, pentagone etc.…) Un grand nombre des menhirs ont été couché ou encore débité pour faire des pierres de construction, par des gens qui ne savaient pas ou ne ressentaient pas leur pouvoir et leur symbolique !

Les réseaux telluriques : Le réseau tellurique est lié à la nature même de la terre. Il est formé par des lignes positives, comme des grandes artères, orientées Est-Ouest. Toutes les cathédrales, les églises et les chapelles étaient positionnées le long de ces lignes appelées onde de Chartes. Il y a aussi des lignes négatives présentes depuis les origines de la Terre, dont une appelée vertes électriques. Le (V-E) Dans les lieux telluriques fort on retrouve un schéma en losange, avec dans les quatre coins des croisements de cinq lignes, tous les points sont interconnectés entre eux. Les inventions humaines ont le pouvoir de modifier les forces telluriques Les mises à la terre des neutres électriques ont apporté dans le réseau tellurique une onde appelée Ultra Violet Electrique (UVE) qui engendrent des nuisances telluriques à l’aplomb de ces lignes sur une largeur de 1 à 3 mètres de large. Des observations faites sur différents types d’animaux montrent qu’ils réagissent sur ces lignes avec des troubles de comportement, agressivité et stress. H.A.A.R.P ne serait ce pas une utilisation des ces forces sur des populations entière par les américains il y a de quoi se poser des questions…faites vos recherches sur ces expériences vous verrez c’est assez effrayant je dois dire… Le magnétisme agit sur le système nerveux et si il est extérieur des désordres parfois irréparables l’exposition à un courant électromagnétique n’est pas sans danger pour la santé et les conséquences d’expériences extérieurs comme le projet Américain n’est pas anodin sur des populations entières , nous devrions demander des explications sur ce qu’il se trame dans les points d’origines d’émissions fortes électromagnétiques souvent à des buts militaires qui devraient être dévoilés car ils touchent à la santé de tous. Car le cerveau humain fonctionne électromagnétiquement, et risque des

altérations a des expositions ioniques ainsi que toute la structure de notre corps qui risque divers dommages. On parle de courant vagabond, de champs électromagnétiques parfois mesurables dans les bâtiments ou le maisons, ce sont des ondes porteuses, mais la nuisances est apporté par l’onde portée qui est une information encore peu connue, qui peut avoir une influence sur la cellule et son métabolisme. Ce qui m’emmène à dire que nous avons affaire à une information est le fait que nous arrivons à supprimer ces nuisances avec une information bien calibrée et orientée que l’on place contre les mises à la terre qui produisent ces nuisances. Il est temps que soit mis en place des décisions par une étude concrète et non dissimulée par des médecins répondant à l’appel de plusieurs familles concernée et à une population inquiète des effets à long terme de ces pylônes électro magnétiques sur notre santé à tous… Pour détecter et neutraliser les nuisances telluriques qui l’agressent, l’homme reste le meilleur récepteur, plus efficace que les appareils ! Depuis cinq ou six ans nous avons vu fleurir un peu partout des pylônes, sortes de Menhir des temps moderne pour communiquer. Pylônes qui sont par une position trop proche des hommes peut-être responsables de dérèglement microcosmique de l’individu avec développement de cancer et leucémie (il y a eu des cas multiples d’enfants atteints non expliqués si ce n’est que la proximité de ces dits pylônes avec des écoles…à suivre).Mais aujourd’hui, les techniciens des entreprises de téléphonie ignorent la vie tellurique de la terre, et surtout ne veulent pas si intéresser car le profit au dépit de l’individu est probant, profit encore et encore… Sur ces pylônes, la mise à la terre est parfois faite sur des failles telluriques qui se " réveillent " et véhiculent une éventuelle nuisance tellurique. Pratiquement tous les pylônes pour la communication de téléphones portables sont protégés par un paratonnerre. (Étrange coïncidence) Seuls les sites telluriques forts, comme les églises, certaines croix, menhirs ou des failles tellurique très positives. (Souvent des sommets de collines). Y aurait-il un lien avec la fameuse fleur de vie Universelle qui soit dit en passant est d’une origine Egyptienne (grille électromagnétique Christique, Anima Mundi?) Cette grille de force se retrouvant dans tout l’univers par un assemblage de la pluralité des forces de toutes les planètes et des galaxies s’unissant dans une sorte d’osmose… Ce que l’on a au fond de soi se retrouverai en l’univers l’alpha et l’oméga en une boucle dans un consortium indépendamment de toutes choses car profondément ancré en toute la nature du tout?

A l’origine les lignes telluriques partant de ces mises à la terre avaient 1 à 3 mètres de larges et véhiculaient uniquement de L’UVE qui est une nuisance agressive pour certaines personnes sensibles. Elle a une influence de stress sur les animaux agressivités et cannibalismes mais aussi sur certains matériels électroniques. Elle est souvent portée par des nuisances électriques fréquences décelables, courants vagabonds, champ électromagnétique mesurables. Ces informations telluriques sont perçues et captées par le vivant, par la cellule, dont elle peut modifier le comportement et agir sur L’ADN. -l’évolution par mutation ne serait-elle pas due à une force d’ensemble inconsciente de toute notre humanité relié entre elle par une essence invisible commune (une force vitale dans un mouvement …) Si l’AMESSI propose cette théorie qui pour le moment n’est pas reconnue officiellement c’est par déduction de scientifiques atypiques n’ayant pas peur de travailler dans un domaine aussi vaste que la métaphysique. Nous avons à faire à des forces faibles, du type d’onde informationnelle, nous pouvons les capter à distance sur la représentation d’un lieu, un plan cadastral ou un croquis. Elle rentre en résonance avec le vivant, par la cellule qui contiendrait des capteurs. -ces capteurs seraient nos monades qui sont l’agglomération de nos cellules (milliards de points électromagnétiques de vie) qui font que nous soyons des êtres composés avec une conscience unique (persona) unie par l’inconscient collectif (oonosphère)? Des travaux, montrant l’influences des ondes sur le vivant ont été réalisés en 1935 dans une thèse de médecine de Georges Lakosky et publié dans le livre " Le secret de la vie " avec une préface du professeur Dorsonval qui décrit très bien l’influence de cette information qui peut être émise par une forme. Une expérience démontre l’influence positive d’une forme par la mise en place d’un circuit oscillant qui supprime un cancer inoculé à une plante ! Ces forces faibles peuvent être positives dans certains cas et négatives dans le cas du NE mis à la terre par le paratonnerre. Le remède : Ces forces négatives sont faciles à contrer en y opposant des forces positives de même nature. Le NE disparaît quand on lui oppose du noir magnétique (NM) contenu dans certains lichens cueillis sur des roches positionnées sur la trajectoire de lignes telluriques sur lesquelles sont plantés des menhirs.

On lui ajoute de la silice informée et d’autres informations contenues dans des plantes qui expriment des vibrations positives en particulier le bleu magnétique BU. Des travaux sont en cour actuellement pour démontrer tout cela d’une façon scientifique par des analyses de laboratoire sur L’ADN. Il se trouve que l’ADN par sa structure est composé sous forme hélicoïdale, sa structure (cristalline) est très sensible au basses fréquences hertziennes et peu subir à long terme des modifications certainement par mutations mais c’est dans son ensemble que l’humanité par l’atmosphère ressent des effets de l’électricité statique, de la pression atmosphérique ou peut-être aussi de toutes fréquences émises dans la biosphère ? Vous comprendrez l’intérêt de poursuivre les recherches et de faire remonter les observations liées à ces nuisances encore mal définies. Les résultats obtenus dans les élevages une fois qu’on a supprimé à la base le NE au niveau pylône des émetteurs GSM sont très significatifs et nous poussent à continuer nos recherches et à poursuivre nos observations. Pour le moment la seul façon de mettre en évidence la nuisance tellurique est de faire réagir une personne ou un animal à l’aplomb de ces lignes et de se servir de l’appareil de Korokov qui numérise l’effet kirlian par une camera numérique relié à un programme d’ordinateur qui permet de visualiser sur une feuille les perturbations qui sont subies à l’aplomb d’une zone perturbée en comparaison avec des mêmes mesures effectuées en zone calme et positive. (C’est déjà un bon début !) Ce qui se concrétise sur le terrain dans les observations et les faits ne peut rester dans le domaine dit de "irrationnel" par de nombreux scientifiques. Un jour cela sera analysé expliqué et enfin compris, et surtout donné par une information réelle sans ambitions économiques pour le bien de tous.Quand nous aurons acceptés le fait d’admettre que nous faisons partie d’un grand tout que notre intuition profonde. (Microcosme et macrocosme). Ce qui est dans l’invisible n’en reste pas moins réel il me semble… Regardons comme les ultra violet sont présent et non moins invisible comme les infra rouges d’ailleurs et tant d’autres choses dans la nature …

Photo a effet kirlian et image de l’électromagnétisme de la terre étrange, corrélation entre les individus et la planète appartenant à un tout. Car notre monde lui-même dégage et une énergie électromagnétique comme tout êtres vivants, c’est le signe que la vitalité énergétique est commune aux deux protagonistes, 1-la terre possède comme un torus magnétique.2- l’homme aussi de par sa colonne vertébrale qui émet un champ identique en torus de haut en bas comme si l’on était un élément en miniature et identique à la planète elle-même et au soleil et le soleil à la galaxie et la galaxie à l’univers , et l’univers à l’infiniment grand .comme une architecture archétypale de tout l’universel reliée de haut en bas à Dieu… Le rayonnement de la matière se fait par ce qu’elle est habitée par la vie. De récentes découvertes mettent à jour que toute forme de vie voire jusqu’à celle qui est la forme la plus latente de minérale produit comme un rayonnement autour d’ellemême, ce rayonnement se retrouve pour les être conscient que nous sommes, halo tout autour de notre corps (effet Kirlian) valable aussi pour toute forme de vie même minérale. Car le couple : énergie de vie / matière dégage systématiquement un halo électromagnétique le point commun. D’ailleurs la médecine moderne débarrassée de toutes superstitions continue ses recherches dans l’électromagnétisme pour soigner par l’action d’ondes. Par exemple par l’application d’aimants sur des endroits contusionnés musculairement ou articulaires qui soigne beaucoup de gens dans le domaine de rééducation fonctionnelle. D’autre part par l’électricité qui joue le rôle de réactivation de muscles blessés et plus longuement par l’électrostatique, par contre je ne suis pas sûr que l’action d’un humain sur un autre soit une bonne chose (radiesthésie). Car l’homme par un contact entre dans une intimité qui ne lui est pas personnelle, qui s’il n’est pas une personne saine, lui-même ou bien le radiesthésié risque d’influencer négativement sa fonction interne alors une imposition des mains se fait par l’action d’une force qui ne provient pas de l’homme mais fait appel à la force de l’extérieur (force universelle) qui elle est un apport non une interaction d’une personne sur une autre. Car par ce qu’elle elle ne fait que le traverser la force universelle par celui qui impose ses mains, et celui qui reçoit l’onde. L’un agissant comme médiateur et non modificateur par son propre dégagement

personnel ce qui est complètement différent .cette même énergie est une prescience de la conscience même une plante pressent que l’on peut altérer une de ses parties, c’est étrange et cela fait réfléchir longuement quand on voit cela. Car on pourrait croire que seuls les êtres de type plus évolués auraient cette faculté alors que la prescience est universelle à toute forme vie à sa forme même minuscule. La conscience est comme un sommeil profond pour les plantes mais pas moins existant que la notre. Donc toute forme de vie est cristalline car la base de vie est de type carbonique produit ce champ de force autour de lui, même des cailloux qui ont en eux même un état latent, le processus qui au contact des forces de la nature s’activent et fait passer l’inerte /vivant par germination (alchimie de la vie). Tout ce processus est d’origine céleste et se propage ainsi dans tout l’univers à mon sens. Une volonté de faire apparaître la conscience du tout en tout par la relation indispensable matière /esprit ou en étant plus scientifique l’énergie / solide. L’énergie sans le solide reste libre insaisissable inconstante , de partout et nulle part à la fois par sa grande fluidité alors ,passant par un support qui au départ est inerte dur et froid elle l’anime peu à peu et provoque une réaction en chaîne « la vie ». La vie est sous forme cristalline latente dans les minéraux, passe à une vie végétale puis animale et enfin consciente d’elle-même enfin à« l’homme ». Cette énergie se trouve en tout pour tout, mais comparativement à l’échelle de l’existence de la terre et du début de la propagation de vie ne prends conscience que très tardivement d’elle-même. Comme si au dernier jour de l’année d’un calendrier cosmologique et à la dernière heure, à la dernière minute, comme une fin de cycle ouvrant la porte à un autre cycle plus vaste. Le dernier cycle est le produit d’un lent processus, allant à une évolution vers la suppraconscience. Comme si nous passions au fur et a mesure de l’évolution globale lente et planétaire. Conscience qui dort en soi allant, à la conscience réveillée et qui de plus en plus consciente d’elle-même et en sa totalité de vies sur une même planète. Il y a réellement comme un déroulement d’un rouleau préconscient, comme une spirale donnant une suite d’évènements pour une continuité. De plus en plus conscient, du minimal vers le maximal sans doute pour retourner à l’état primal qui est le vaste océan de la conscience archétypale. Retour conscient en somme à notre source vitale qui est notre source à tous dans l’essence de la matière (cœur de la matière). Je pense que la pré conscience rejoint la conscience, par le seul lien qui lui est indispensable le sentiment de « la vie ».

L’homme doit réaliser qu’il fait parti de la nature qu’il est l’axe de sa terre pour sa prise de conscience de la corrélation de tout les êtres vivants y résidant. Le magnétisme des cellules humaines est véhiculé par le sang ferreux. A ce propos, je finissais de lire les lettres de Descartes philosophe bien connu sur le sujet du sang, et de son énergie vitale, questions d’une époque reculée ou aujourd’hui la science est à même de donner des réponses. Dans le même temps j’ai vu une émission télévisée parlant des greffes, dont une particulièrement spectaculaire, un greffe du visage avec des prises de film de toute l’évolution du protocole, avant et après opératoire. Ni une ni deux j’ai fais une corrélation entre ces deux faits voyant que le visage « connecté »a la nouvelle porteuse se réanimait par la circulation interne du sang de la greffé. Sang qui de ce visage nouveau qui lui avait été donné l’anima de vie, cela m’a beaucoup impressionné je dois dire. Et je comprends bien mieux que notre corps n’est en vie que par ce que la vie s’y meut par l’action du sang, qui y régénère les cellules et leur apporte les éléments nutritifs et électrostatique (l’énergie de vie). Ces cellules ne sont actives que par l’action du sang qui est leur énergie. Le sang est composé de fer, le fer est un élément qui se magnétise donc j’en déduis que le sang est plein d’énergie magnétique en relation avec la terre c’est une évidence. Le magnétisme est donc une chose en chaque être. Chacun a donc son énergie de vie comme vous avez pu le constater par l’image Kirlian qui est une donnée scientifique sérieuse et reste à mon avis encore une voie à développer . Peut être y aurait-il possibilité de faire à ce que notre encodage de base puisse être compris réellement dans son ensemble car malgré le décodage récent de l’ADN humain on ne saisi pas encore toutes les possibilités que l’on pourrait avoir en ce sens, il reste beaucoup de vide d’entendement dans ce domaine. Je pense que tout dans le corps est mu comme une sorte de « symphonie musicale ». Des ondes non perceptibles pour nos sens, mais avec des appareils mettant à jour notre émission humaine de basse fréquence c’est chose certaine. Ainsi nos cellules muent par une essence, ou mélodie de vie qui fait que l’ensemble de notre corps reste en possible cohérence et structure.Le fait que cette symphonie joue une certaine mélodie, la vie a dit le professeur Cuvier est une circulation, un tourbillon continuel qui est en mouvement par une mélodie céleste lui donnant sa stabilité.

Quand un organe est touché ou malade, cela fait changer la variation de base et met en place la recherche de la symphonie réorganisatrice. Cela se passe profondément dans le fond de l’esprit à un niveau qui touche la jointure entre corps et esprit essayant de garder l’harmonie pour restructurer l’ensemble et maintenir une bonne santé, comme si les cellules avaient un langage intérieur. Langage qui pour permettre a l’ensemble qui est notre habitat physique et spirituel, langage qui permet d’exister par une cohabitation de deux natures .Et de rester en bonne santé par un juste équilibre vibratoire. Il sera peut-être possible un jour de produire une guérison en réamorçant certains points de notre programme génétique corporel par un message donné aux cellules. En étudiant les guérisons par des ondes. Le renouvellement d’organes pourrait peut-être se faire par la nouvelle pousse d’organes dits organes« salamandres »comme des bourgeons remplaçant peu à peu le membre manquant. Il n’y aurait alors plus de greffes fastidieuses à faire, et aucun traitement difficile d’anti- rejets ne se serait comme une renaissance d’un organe. Une avancée fantastique, surréaliste pour l’instant alors que déjà la greffe paraît actuellement si encore incroyable. Cela serait réellement une possibilité qu’il faut à mon avis développer car l’ADN possède tout en lui et en comprendre son fonctionnement, donnera bien de multiples possibilités pour la médecine future. Et comprendre l’ADN, c’est aussi comprendre qu’il est un cristal cristal, qui reçoit et émet certainement certaines ondes qui font que le tout s’anime pour une symbiose de tout notre corps et pour son entretient et son bon fonctionnement. Un jour j’espère qu’une régénérescence de membres manquants pourra se faire pour que des individus puissent retrouver une qualité de vie et même leur propre identité, comme cette dame opérée du visage qui a pu retrouver un équilibre grâce à notre technologie actuelle qui le lui a permis. D’avoir vu cette personne retrouver sa vie, par un visage humain donné et jusqu’à pouvoir retrouver le sourire m’a réellement touché. Je souhaite que l’on puisse encore avancer d’une part pour les greffes qui tolérées par notre corps s’animent de notre essence de vie personnelle, et, permettent la survie de tout un individu par un don si précieux. Il faut que notre avancée dans le domaine de la génétique continu en prenant en compte que l’homme n’est pas que de la matière mais que de l’essence de vie qui l’anime et coule en lui permet d’être ce qu’il est c'est-àdire un être doté d’un esprit, vivant en équilibre avec son support, son corps qui en bonne santé a la joie de vivre.

La mort entretient La vie Sans la mort, la vie n’est pas possible et serait même tout à fait impossible. Car la mort entretient la vie, chaque être sur cette terre doit se nourrir de quelque manière qu’il soit. Cela ne va pas s’en se rendre compte qu’il faut qu’une forme d’existence en nourrie une autre, nous sommes malgré tout ce que l’on pourrait croire esclave de ce système vie /mort qui fait que nous ayons besoin de nous nourrir pour vivre de ce qui a déjà périt on n’y peut rien c’est comme cela c’est naturel. Que cela soit en se nourrissant même que de végétaux en étant végétarien, il faut que nous retirions la vie pour notre propre survie pour recevoir un apport énergétique. Apport nécessaire au quotidien, pour le bon fonctionnement de notre corps (de toutes les cellules réunies en organes et en parties de notre être faisant le tout que nous sommes formé de tant d’éléments vitaux). Avant d'approfondir davantage, resituons un peu l'environnement particulaire. Le Corps Humain est un organisme d'une complexité saisissante; ses systèmes sont constitués d'organes, eux-mêmes constitués de tissus, ensembles de cellules; on estime qu'un être humain adulte possède 60 000 milliards de cellules toutes animées d’un scintillement de vie. Et ces cellules ont besoin d’un apport énergétique pour survivre ! Que de sacrifices de vies ! En toute une existence humaine pour Sa subsistance, par combien d’animaux, de végétaux ingurgitons nous ? En une existence moyenne cela vaudrai la peine de le calculer, cela donnerait une somme faramineuse je suppose, et ne préfère pas trop creuser de savoir car en fait cela me terrifie. Ne sommes nous pas une sorte de glouton tous autant que nous sommes ? Même un arbre pourtant symbole de vie pacifique n’engloutit-il pas les composts de feuilles de ses propres congénères, de lui même et de toutes sorte d’insectes ou animaux putréfiés afin de vivre et survivre grâce a cet apport nutritif. Ce que la terre peut ainsi lui fournir au niveau de ses racines profondément ancrées dans ce sol vital est ce nécessaire de trop en comprendre? Si la transformation de la mort en nutrition ne s’exécutait pas ! Rien ne pourrait être ce qu’il est. D’où le terme alchimique que rien ne se perds et tout se transforme dans la nature, car la nature est ainsi faite, elle se reproduit, vit, se meurt, se nourrie d’ellemême en une vision globale des choses et se reforme ainsi d’elle-même ! Miracle de vie alchimique ou un et un font trois, au lieu de deux. C’est ainsi que le grand créateur inhérent au tout encore le veut. L’essence de la vie se propage de siècles en siècles, de millénaires en millénaires sans que ce processus ne se soit modifié, il en est de par nature ainsi fait. Ainsi donc la vie dépends de la mort, l’essence de vie cristalline de notre planète continue sont évolution en passant d’un être a un autre par absorption mais en quittant son habitat en en rejoignant un autre par les multiples cellules ou l’énergie divine permet la vie. Imaginons une myriade de particules d’énergie pure qui font de notre corps matériel un habitat pour cette myriade nuage née notre « conscience « don de Dieu nous

différenciant de notre côté encore assez animal que nous ne pouvons nier. Ainsi donc nous sommes l’agrégat de toute la genèse de la nature réunie en nous avec ce que nous avons en plus ,cette conscience divine offerte a notre existence éphémère. Mais la conscience est l’indispensable à la continuation d’un grand tout qui ne cesse d’un aller en avant. Pour dire qu’en fait rien ne se meurt, c’est ce qui est de la partie immatérielle de la vie dans son ensemble le tout évolue, et nous ne représentons qu’un infime partie consciente de ce qui a vécu jusqu’à maintenant et fait ce que nous sommes, peut-être sans n’y avoir pris encore réellement conscience ! Un peu comme si nous n’étions qu’en phase d’un réveil, un long sommeil de toute une planète ayant subit sa transformation un peu comme un papillon peu à peu dans sa chrysalide. Et ce que nous n’en sommes vraiment qu’au début de ce lent processus ? Donc pas si évolué que l’on croit ? bien loin s’en faut ! On est bien encore l’animal dans nos réactions, avec des conflits de territoires et de possessions. En fait dans notre nature profonde, il y a le coté rattaché a la terre et le coté rattaché aux cieux, deux héritages sont bien loin de pouvoir se dissocier puisqu’ils sont bien encore rattachés l’un à l’autre, quoique luttant l’un contre l’autre. Nous sommes bien loin d’une union parfaite avec Dieu en étant vivants dans la matière, et il faudra certainement encore des millénaires avant que nous devenions réellement des êtres incarnés spirituels et animés que d’amour de la vie et de toutes formes de vies. Car le mot amour n’est que peu comprit dans son essence, nous n’en avons qu’une petite ébauche dans notre conscience collective et personnelle, l’inconscient n’est à peine perçue que depuis peu par la science. Nous sommes que de trop ambivalents dans nos attitudes, passant d’un stade a un autre par nos comportements nos réactions ne sont pas assez constantes, nous avons nos humeurs trop inconscientes encore (un peu comme le balancier d’une pendule passant d’un coté a l’autre ne pouvant faire autrement que pour comprendre un coté doit aller de l’autre).nous ne saisissons qu’à peine la force de l’inconscient. Considérant maintenant l´Humanité comme le dernier stade connu de l´évolution du couple : Énergie / Matière. Mais sans

prise de conscience de soi et du tout nous sommes comme des êtres vivants certes mais anesthésiés : Ainsi nous pouvons croire faire le bien en ayant bonne conscience mais faire le mal en détruisant une nature nous entourant. Le fait de comprendre que pour que notre vie soit possible ce n’est que par la mort d’autres êtres vivant que cela est rendu possible, permet de voir que nous sommes prédateurs et ce par naissance et que notre spiritualité reste toute notre vie rattaché a cette terre support qui accueille toute notre collectivité humaine. Malgré tout efforts nous sommes et restons humains, frères certes les uns des autres et intiment unis a cet inconscient collectif de masse.

Nous avons besoin pour notre survie d’éléments nutritifs gérés par l’ingestion d’autres êtres vivants, et ne devons notre survie physique que par ce biais, car on ne se rend même plus compte que nous sommes des prédateurs. Et que la fin de la potentialité de notre écosystème déjà très perturbé génère un manque d’animaux nourritures.

Cela doit nous faire comprendre que nous devons créer d’autres moyens de survie, pour nous auto alimenter, sans continuer à détruire et vider un potentiel dégradé. Pour qu’un jour nous ne devons pour que le bio système se régénère ne plus toucher aux vivants et ne vivre que par des substituts chimiques, des substrats créent par des éléments minéraux et chimiques pouvant nous contenter alimentairement sans détruire. Nos connaissances sont assez élaborées en ce sens et il serait envisageable de créer synthétiquement de la nourriture sans ne plus toucher à la nature. Et pour qu’il y soit une réelle évolution mentale, il nous faudra encore passer par des stades très longs de maturation d’esprit avec les milliers de générations que cela impliquera. Car ne nous suffisant plus de la terre il faudra peut-être envisager si l’on ne se freine pas de partir trouver d’autre planètes ,ou d’autres mondes pouvant être habités par nous. En espérant que nous ne serons pas les conquérants de mondes déjà humanisés par d’autres et ne brisant pas une autre évolution que nous risquerions d’annihiler. Sinon au niveau du domaine du spirituel, je ne pense pas que ‘homme soit à même de pouvoir sur un plan physique continuer sa progression car la stabilité de notre planète n’est que trop déjà perturbée.

Il faudra certainement changer toute notre ordonnée pour passer à un autre plan d’existence non physique, éthérique mais c’est du domaine de la science fiction quoi que personnellement je sache que l’homme est mu par un esprit. Je suis par ce que j’habite mon support, mon esprit est comme un homme mettant son habit, qui un jour trop usé est délaissé…

Le Vieil Habit § Mais ce n’est qu’un habit, Que tu laisses là mon ami. § Laisses le s’en est assez, Usé il ne peut plus te servir. § Et puis tu en as assez profité, Tu en as eu du temps pour agir. § Souvent c’est sur le tard, Que l’on comprend ce départ. § Imputé à chaque homme mon ami, Alors ne sois dons pas triste, § Laisses le tomber ce vieil habit. Et comme un acteur quitte sa piste, § En repartant par les coulisses du sort, Vas à cet éternel horizon là dehors…

§ Poursuivre une autre évolution en dehors de ce plan d’existence, par un essor d’un esprit reprenant place dans une structure immatérialisée désynthétisée. Pour le réel équilibre de l’énergie du tout enfin retrouvée: parousie par l’osmose du centre avec le contour car tout est en un par un, et l’équilibre du tout en un sera un jour rétabli et notre relation cosmologique rétablie aussi par ce fait, comme l’eau retourne toujours à la mer. Pour l’instant nous subissons notre détachement du grand tout par une coupure de soi par rapport à un ensemble cosmologique, et sommes en déséquilibre et recherche constante. Equilibre de base que seule l’individuation peu rétablir, mais cela reste une relation très personnelle avec le tout, il faut se rétablir dans le transpersonnel et qu’un ensemble en soi se relie en nous. Cette communion pour être enfin un jour relié au grand tout se sera pour ceux qui aurons compris qu’il faut se rattacher au grand architecte par un relation sur soi qui va vers les autres,et des autres sur l’ensemble de l’univers et donc sur le tout. Car tout est mu de la même essence intérieure de vie.

Par ce que tout est traversé par cette essence divine ionique et tout est stable par elle cette vibration, ce souffle qui maintien la structure de la matière habitée. Sans quoi je crois tout s’effondrerai et nous ne serions pas conscients de nous même étant inexistants.

VIE L’énergie en toutes vies, N’est-elle pas la plus belle des symphonies ; Qui a nous même nous a été donné, Afin d’être structurés par le composé. § Qui fait de tout vivants des animés. Par l’énergie primale au cœur de la matière. Comme une volonté d’un père. Le libre arbitre nous a été donné. § Afin que la fleur du cœur puisse se trouver ; Que par l’éveil de la conscience ; Puissions comprendre l’origine de notre essence.

L’anima de tout l’univers. L’anima de l’univers existe passant par l’anima de l’homme puis celle de l’humanité et de celle de la vie en général l’anima qui existe en tout. Car nous sommes et je vous l’affirme une infime partie du grand tout dans laquelle passe le tout, des résidents provisoires dans cette inerte matière animées que nous habitons et qui nous fait entrevoir la possibilité de se sentir par cette expérience de vie (prise de conscience de l’énergie de la vie par son passage dans la matrice du corps physique). Seulement par le libre arbitre nous sommes naturellement coupé de notre relation naturelle avec le grand tout, par une volonté égoïste de ne pas se sentir uni avec le tout. Vouloir s’auto suffire alors que nous provenons de l’univers entier ce lien est à la base de notre entendement rompu, nous redevons par nous même réactiver ce lien (fil d’argent connecté avec l’ensemble de l’univers, la supra conscience ?). Lien nous permettant de vivre une relation supra normale cosmologique, cette énergie

qui ne se réactive que par l’individuation de soi par l’énergie intérieure latente, réussie alors une sorte de renaissance de son moi intérieur. Cette renaissance peut ensuite nous faire nous développer de bas en haut grandissant par l’action de l’eau céleste du grand esprit cosmologique (développement de son soi). Et faire comprendre ensuite quelle est la vraie réalité dévirtualisé des sens physiques par une vision de ce troisième œil du coeur, vision démultipliée par l’activation des deux lobes cérébraux et ainsi ne plus être attaché a de vieilles données, un peu comme l’homme quittant sa grotte pour voir à l’extérieur. Valeurs qui sont par ce fait débanalisées par la nouvelle relation à l’infiniment grand, détachée de la matérialité.

LA VIE Elle se passe de tout commentaires, ceux de quoi elle ne saurait d’ailleurs quoi faire puisque qu’elle se donne comme elle est avec ses évènements, ses passages obligés, ses activités, ses avantages et ses plaisirs donnés et parfois aussi ses difficultés. Elle est belle pour ce quelle est tout simplement… Il faut à mon sens la vivre du mieux que l’on peut, et par toutes circonstances s’adapter à toutes choses. Car même en apparences défavorables l’adaptation est preuve de grande sagesse de l’être. Etre qui se contentant de peu sait donner le meilleur de soi ,et qui n’ayant pas beaucoup ne manque pas moins de bon aloi .on a beaucoup plus par plus par le cœur . Quoiqu’il se passe dans une existence on peut au fond de soi trouver, l’énergie latente le germe de la foi en la vie, pour cicatriser toutes ses plaies d’existences blessées. Car la clé d’or, c’est notre cœur qui doit fonctionner par l’action de bon sens pour faire tout autour son bonheur terrassant le dragon malheur. Ouvrant une porte de destiné que l’on sous estimait, sécher des pleurs et rendre un sourire pour faire mourir de soi la rancoeur ,faire de la vie une nouvelle apogée et réécrire ses mots par soi même par une vision intérieure ,une vie parsemées de poèmes.

La science peut-être mue par l’inconscience: La science est souvent composée d’esprits mathématiques, donc qui utilisent leur moyen de s’exprimer leur langage, ce langage tend vers la création comme l’art d’ailleurs. Mais sous une autre forme de langage l’homme mathématique, ressent une quête vers l’avant pour innover, créer, améliorer. Donc la science est à mon sens mue aussi par une inspiration, qui avec du travail et une application constante de l’attention trouve toujours une porte de sortie. Pour pouvoir se faire valider par le bon sens .Une innovation de pensée établit est rendue cohérente pour l’ensemble par adhésion des autres à un nouveau concept. Car avant tout la science est faite d’un ensemble de personnes alors qu’un artiste est souvent esseulé pour s’exprimer, c’est donc plus dur pour l’artiste que pour le scientifique. Car par l’ensemble il y a une approbation plus rapide d’un nouveau concept et surtout sa mise à l’épreuve. Approbation par une série de tests le validant, alors qu’un artiste reste dans ses idées apportés telles quelles restant une nébuleuse, qui n’ont pas a avoir de validation si ce n’est qu’une appréciation première de spectateurs charmés donnant leurs premières impressions. Impressions qui pour lui-même peuvent le rassurer de continuer dans ce qu’il a tenté d’exprimer et de savoir si cela est assez représentatif pour être assimilé.

Par une amie poète :

Par ta matière, je suis crée § J'ai été terre, et avec le temps, suis devenue forêt. En énergie évoluée ; Je me suis transmutée dans une araignée. Mes pensées rejoignant la voie lactée ; En tissant ma toile, je dessinais les étoiles.

Dans l'animal, j'ai voulue être loup par mon âme. Pour continuer de retransmettre des savoirs. § Des savoirs antique, dans des connaissances de l'inorganique, Des savoirs Ancestral, qui nous relie tous dans l'Astral Devenue humaine, par mon âme et ma forme matière, j'ai ressentit des transmigrations et des fusions, pour des nouvelles missions, d'élévations.... §

Ma réponse : C'est toute la nature que l'on voit là! Dans ces quelques mots dans le brouhaha, a travers l'inconscient nommé anima; que l'on ressent mais ne voit pas. § Ainsi peu à peu pas à pas, passer de l'inférieur jusqu'au supra, au fond de nous ce que l'on veut c'est cela. Car du germe qu'au coeur l'on nous déposa. § Dieu voulu ainsi que l'on lui ressembla; et que notre conscience se réveilla. Et que de nos échecs et bons résultats, nous fassions nous même le constat. § Et qu'adultes un jour nous montrions a notre papa, que nous puissions faire que la vie se multiplia. En perdant son moi pour le nostra! Sans plus de dictat ou de prolétariat. § Une humanité vraie que l'amour vital animera.

LA PIERRE BRUTE :

La pierre brute est ce que l'on pense par soi même. Il est pierre ce qui me semble que c'est ce qui est primordial "penser"par soi même donc, je privilégie ceux qui pensent sans faire de références ni de citations et qui font leur propre amalgame. Êtres qui ne sont pas intéressés ni trop par la religion ni trop par la politique (pour éviter les prises de tête) car ce sont des sujets trop à mon sens des sortes de Freins à notre évolution. Penser par soi même peu, vaut mieux que beaucoup de vaines redites mal comprises… Faire cas de ses inspirations est une chose capitale, je pense il faut donc les mettre à plat sur du papier. Ensuite il faut noter avant que cela ne s’envole vers la vraie oonosphère, source des pensées humaines…notre mer de pensées de toute notre planète qui diffuse vers l’univers ses flots de vitalités vers l’ensemble de vies multiples et dantestes… C'est vrai que c'est difficile de sortir des stéréotypes de notre éducation, notre culture et de notre patrimoine génétique et pourtant... on arrive a se rendre compte que si l'on peut avoir des points communs avec des personnes qui sont de l'autre coté du globe mais qui par des idées communes sont si proches et qui ont des façons de voir quasi identiques comme des frères quoi! l'esprit est le lien de la pensée c'est universellement une concordance, que cela soit dans le temps et l’espace ,car il y a aussi des penseurs ayant des opinions quasi communes avec de grosses différences d'époques , mais pensant symétriquement la même chose. Comme quoi tout est relié dans le temps et dans l’espace surtout dans le domaine des pensées humaines, il me semble.

Le sacré dans l’Art :

L’art dans toutes ses formes est le moyen d’expression du cœur, une quête personnelle à travers « le beau ». Animé d’une substance immatérielle venant de l’intellect, une sorte de magie des formes, des courbes, de la juxtaposition des choses exprimées.

Exprimée en des mots ou des rimes aussi, avec des vagues de couleurs presque réelles pour une peinture, un paysage presque vivant dont il ne manquera que le mouvement du vent. Une fleur qui si elle n’était dite peinte nous ne serions pas surpris qu’elle dégage un parfum. En fait c’est une recherche, recherche d’une réalité perçue par un individu à sa manière avec une recherche métaphysique au fond. Par la recherche du beau il se dégage au fur et à mesure une certaine personnalité dans l’art une personnalité propre à chaque artiste et qui lui donne parfois sa renommée. L’art est une quête de son surmoi et de sa marque du divin au fond de soi, perçu d’une manière plus ou moins consciente. Car selon que cela soit d’une façon surréaliste ou pas, car moi je pense que le surréalisme approche une réalité quasi virtuelle exprimée du fond de soi. Surréalité suggestive que cela soit par une forme sibylline aussi bien en écriture, qu’en peinture ou même sculpture ou d’autres formes d’art d’ailleurs, en cela il n’y n’a pas de limite dans les moyens d’expressions. Le surréalisme est le dernier né de l’art quoique dans l’écriture il fût depuis longtemps présent par les poésies de Lautréamont par exemple, donc l’art surréaliste était déjà à l’époque du comte en état latent dans l’inconscient collectif. Cela ne veut pas dire que les autres formes d’art ne développent pas une quête, bien au contraire mais plus on va dans la recherche du beau pour les sens physiques alors que pour finir la quête est dans un domaine plus métaphysique. Mais la recherche de l’artiste est d’une certaine profondeur, moins palpable chez certains mais se ressent plus forte dans d’autres. Par l’attraction suggestive de cette recherche en soi il se fait sur l’inconscient comme une attirance. Sans rentrer directement dans un domaine de vision métamorphosée simplement en y ajoutant à un tableau une nuance différente de couleur ou de forme donnant au tableau une valeur impalpable mais perçue. Par une attention appliquée sur un thème ; le visiteur étant comme absorbé par

l’oeuvre. Il est donc pour toutes formes d’art un terrain a exploiter pour le moi intérieur, afin qu’il puisse s’y déplacer, se réaliser et s’extérioriser sans limites et sans freins par tout moyens. Afin de vouloir aller encore et encore plus loin dans un essor créatif et méditatif, car toute forme d’art demande de la concentration et par la concentration c’est dans le domaine de l’inconscient qu’on puise ses inspirations qui jouent un rôle très important pour l’oeuvre. On ne s’applique pas du jour au lendemain, c’est par un apprentissage sur soi qu’une application va trouver un certain affûtage de l’esprit voulant s’exprimer. Il faut pour trouver sa voie par l’exercice de l’attention, l’inspiration restera visible en soi pour revenir ensuite à une volonté de replis sur soi assez forte afin d’y puiser la force de l’appliquer à l’œuvre. L’attention est canalisée vers le haut pour l’inspiration qui ensuite sera retransmise vers soi et en ses doigts sous diverses formes d’art qui par la teneur en inspiration dégagera, plus ou moins, une certaine essence divine titillant notre attention en profondeur par le jeu sur l’inconscience. L’artiste dans toute l’expression de son art n’étant plus que l’instrument de son inconscient, une main répondant à un géant son surmoi qui à un moment de sa vie son cœur en sera rempli de volonté grandissante de transmettre une sensation, une impression, un sentiment, cela peut aussi bien se dissiper selon les aléas de la vie de l’artiste. Car parfois il faut que l’artiste sache changer de support. L’inspiration ne trouvant plus les qualités requises alors pour s’exprimer dans un ancien moyen d’expression, il faut trouver assez de force de pouvoir changer sans en être trop perturbé. Car la matière utilisée pour l’expression de sentiments n’est pas importante mais demande toujours un nouvel apprentissage. L’importance c’est l’application du cœur que l’on y met et si l’on sent que l’on met plus d’application de soi sur un support qu’un autre il faut sans hésiter en changer… Bien souvent des artistes sembles perdre leur inspirations, par ce qu’il se sont trop forcé a vouloir continuer sur un support qui ne reflétait plus leurs pensées, ou plus assez bien …alors n’hésitez pas ! changez de support si vous ne voulez pas avoir la mauvaise impression de faire de l’alimentaire plus que du nécessaire. Car dans l’art l’argent est une valeur ; sans couleur ni saveur ; qui ne doit pas être prise comme chose d’importance. Si on en gagne c’est bien mais il ne faut pas s’en perdre soi même, et continuer malgré une perte d’inspiration, encore et encore. Sans cesse il faut oeuvrer dans un moyen d’expression que l’on sent vibrer en soi.

Alors l’argent ne fait que le bonheur « des sots » ? Certes d’une certaine manière mais jamais de ceux qui ont une réelle ambition artistique qui peuvent aussi bien être misérables, ou comblés dans ce qu’ils font pécuniairement par ce qu’il arrivent a exploiter une mine d’inspiration avec un public mais sans en perdre la valeur vraie malgré tout. Et c’est cela le plus important le support pas le gain, beaucoup font l’erreur fatale et y assèchent leur main qui exprimait tant auparavant sans la reconnaissance, le contact de

L’argent pourrit souvent la valeur de tous les sentiments. Alors si l’on en gagne en tant qu’artiste il faut a mon avis faire plaisir à son entourage. Agrandir son moyen d’expression toujours inchangé en son cœur, mais plus élargi par l’achat de matériaux et une plus large diffusion de son sens artistique. C’est pour cela seulement qu’un artiste se doit d’être pratique …

L’inspiration pour tout inventeur de concepts souvent flagrante, il y a souvent d’un coté et de l’autre du globe une invention similaire sans concertation de l’un ou l’autre des protagonistes, ni divulgation possible puisque en simultané. Serait l’action de la oonosphère (inconscient collectif cher à Teilhard de Chardin) sur deux individus inspirés ? Corrélation par télépathie ? J’ai noté ce fait à de multiples reprises étrange…
• La politique

La politique est pour moi quelque chose d’abstrait, ce n’est pas que je ne m’y intéresse pas bien au contraire, mais il me semble que je ne suis qu’un spectateur d’un ordre établit. Alors que je devrais ressentir comme une implication a cet ordre, j’ai la mauvaise impression de ne pouvoir rien n’y pouvoir faire ni y avoir un quelconque impact On nous dit que nous sommes en démocratie et que le peuple a le pouvoir de s’exprimer, mais il semble qu’il soit plus bâillonné qu’autre chose.

De plus on nous présente des chefs de parties qui se ressembles que trop au fruit d’une élaboration d’une caste différente à la nôtre. ils ne sont pas vraiment représentatifs de ce « qu’est le peuple » comme s’ils venaient d’ailleurs… pour diriger commander prendre des décisions bien souvent sans concerter personne, puisqu’une désapprobation doit engendrer des manifestations et des grèves. Grèves qui doivent alors souvent durer très longtemps avant qu’ils semblent réagir a leurs décisions jugées trop dures par le peuples et les modifier pour être alors plus populaires. Sinon ils font la plupart du temps comme si tout leur appartenait, et managent un pays comme on pourrait manager une machine déjà bien rodée a produire quelque chose de quantifiable et de profitable ;dans un sens plus que dans l’autre(dans le sens du profit prolétaire) . Droit prolétaire d’annexion du labeurs de tous, comme si cela était un dû pour vivre en semblant de liberté, étrangement la façon dont notre pays est géré ressemble a la façon dont les pays communistes gèrent leurs pays mais sans en avoir l’étiquette peutêtre trop rouge…Et puis nos dirigeants aiment beaucoup la Chine ,avec qui il ont encore plus de profit en produisant pour peu et en revendant a nous même pour beaucoup en éliminant nôtre productivité qui donnait de l’emploi à notre population en toute légalité. Et cela légalement par des importations.

Donc je me suis désintéressé totalement de la politique qui me semble réservée à une élite de possesseurs du pouvoir, car si on peut tous en parler sans en être vraiment l’acteur c’est comme hurler dans le désert. En plus la politique non seulement pratique la langue de bois,et fait des lois modelables visant à protéger des incartades d’élus qui alors , jamais ne sont jugés pour leurs méfaits mais qui en plus voudraient nous faire croire qu’ils doivent représenter le modèle d’un bon patriote foutaise! La politique est me semble t-il que trop lointaine, car je ne vois pas le peuple représenté par elle ni de prés ni de loin, la démocratie a depuis fort longtemps il me semble laissé place à une bourgeoisie établie. Bourgeoisie qui fait pression sur une classe moyenne assez importante, en en tirant profit pour s’autoalimenter ce par quoi elle tient et protéger ses biens avant tout car comparativement les impôts sont beaucoup plus élevés pour les petits salaires que pour les gros et cela en notant le pourcentage d’indexation. Alors que la caste riche ne donne pas son nécessaire mais son superflu ce qui n’est pas la même chose, et n’est pas ressenti de la même manière non plus dans la vie de tous les jours (sentiment de spoliation du peuple Français).

Alors la politique je la subi, en discutant certes d’une France Utopique possible. Faisant et défaisant une réalité que trop morne avec « un semblant démocrate» par des paroles, créant un pays par une vision utopique ou une réelle démocratie verrait le jour mais ce n’est qu’une vision de poète il me semble, alors je rêve. Je rêve a un idéal comme tout le monde je crois… car le rêve on ne peut nous le prendre lui heureusement, il reste immatériel et intouchable pour nous tous Français… L’état est un monstre froid que les gens l’aiment par ce qu’ils n’ont pas le choix… Car ne pas l’aimer s’est son propre patriotisme renier…mais peut-être un jour les choses vont changer pour que l’on retrouve une valeur à : Liberté, Egalité, Fraternité.

L’ARGENT Vous n’êtes pas sans savoir peut être que tout philosophes ou poètes détachés n’aiment pas l’argent si ce n’est que pour le strict nécessaire, ou, pour faire plaisir aux autres par des présents. Car l’argent fait tourner la tête de toute notre société et désunit les familles, des amis, fait que le système soit sans cœur ni attention réelle du prochain (sans amour). L’argent est la pire des idoles de l’homme à mon sens sa pire des projections d’égocentrique. Quoiqu’il soit nécessaire par obligation d’en avoir pour des besoins primaires de survie je n’en ai pas envie ni le désir réel et ne prête d’importance qu’en le considérant comme un objet usuel sans plus. Que l’on se passe cet objet , les uns au autres pour obtenir un autre objet usuel différent de forme duquel je ne porterai pas plus mon d’attention si ce n’est que pour sa provisoire utilisation , comme acheter une cuillère elle n’est utile que ce pourquoi on la possède…car notre existence n’est qu’un passage éphémère ,et souvent ceux qui attachent tant de valeurs aux choses par la notion d’argent , ont même peur d’utiliser leurs biens en les choyant et les mettant de côté .Ils n’en profite même pas en fait et sont victimes de leur avarice destructrice , alors que rien n’est immuable , tout disparaît même soi même un jour. Rien n’a assez de valeur pour y attacher d’importance si ce n’est que les valeurs du cœur tel que l’amitié , l’amour et l’accumulation de sagesse par l’étude de la vie qui est à mon avis la plus grande

richesse que l’on emporte vers cet ailleurs que l’on a tant peur et ne voulons pas voir que comme une fatalité…quand je vois tout les méfaits de l’action de l’argent en la vie des gens, je me dis que c’est pour beaucoup plus une maladie schizophrénique qu’autre chose car cela pourri tellement le cerveau rend tellement envieux ,jaloux, mesquins et surtout oublieux pour les parvenus des passages de vie difficiles ou l’on était si humble, et ne que se contentait de peu et surtout du meilleur qui ne vient que du cœur . Alors mieux vaut ne pas avoir de trop pour ne pas oublier la simplicité, et pas de trop peu non plus, pour ne pas devenir amer envers une destiné qui peut par moment passer par un désert, sans pour cela en perdre ses amères.car certains passages de vie bons ou mauvais viennent à soi je crois pour des raisons bien établies, ce que j’appelle la loi de la causalité. La lois de la causalité sont des sortes d’évènements dans l’espace temps qui se répètent quasis de la même manière, syncronicité en des situations ou le contexte psychique se répètera des évènements et se les rediffusera en simultané avec une autre chose vécue antérieurement. C’est à mon avis comme une sorte de test pour voir si vous allez réagir de la même manière a chaque fois que l'évènement présente les même caractéristique. Alors si vous ne modifiez pas une mauvaise réaction de départ, l’évènement se répètera encore et encore inlassablement, par des un moments vécus avec les même coordonnées comme si vous deviez apprendre réagir, pour casser cette répétition. Pour acquérir une évolution de vous-même, tendant vers le mieux, cette lois de causalité je l’ai plusieurs fois repéré, car les symptômes les appréhendant sont ressentis sont comme s’ils étaient restés a l’état latent, attendant que nous les brisions par la pensées. Se sont des sortes de chaînes psychologique du passé, surgissant inlassablement pour que nous les brisions et en tirions un enseignement .si le maillon de la chaîne de causalité n’est pas brisé, il reviendra encore et encore dans la tête comme si tout les maillons de notre mental refaisait encore et encore le tour de ses freins psychologiques , jusqu’à ressentir une libération de tout nos tabous intérieurs pour vivre pleinement ,sans plus aucunes restrictions mentales sources de déséquilibre pour le moi intérieur. • Le moi intérieur est là en tous attendant que l’on puisse le trouver il est le germe du cœur.fait d’amour pur comme le diamant, mais c’est le trésor le plus difficile à trouver et pourtant à très grande promiscuité.

AMOUR Il est plus facile d’en parler que d’en donner, voir facilement ou il manque pour les autres et volontiers les critiquer. Attendre toujours d’en recevoir sans vouloir soi même en partager, alors qu’un simple

sourire souvent suffirait. Médire les autres pour plus facilement soi même se pardonner, car en fait on tient tant à sa petite tranquillité, et de sa fausse sérénité qui à soi fait plaisir égoïstement en réalité. Douceur du cœur l’on ne veut en fait pas, et l’on ne peut de soi tirer, car sans mentir on ne l’a jamais trouvé si l’on ne comprends pas comment aimer, mais on ne veut pas que cela soit jamais dit ou démontré, Alors on fait de fausses réalités basées sur des superficialités et une certaine mondanité, par la politesse. Qui ne sont sources que d’animosité et de malentendus et de début d’amitiés brisées, alors que l’on se doit de par soi même commencer à sonder avant tout pour être bien ordonné dans une saine démarche. Car se trouver soi, c’est d’abord soi même critiquer.Voir tel qu’on est et vouloir se modifier, pour ensuite être par nature fait d’un naturel de simplicité et de possible et réels élans du cœur pouvoir faire transparaître et de ce fait la note cristalline du cœur de l’être et les autres fertiliser par un rayonnement d’amour. Pour que leur germe à eux aussi puisse enfin éclore, aussi et, grandir, s’épanouir. Dieu seul peut les actions et paroles juger puisqu’il est le tout mais le libre arbitre nous a laissés afin notre propre vois puissions trouver par l’éveil de notre propre conscience. Fuite vers ailleurs par peur de l’introspection : Il existe plusieurs façons de fuir de soi même… Et certaines mènent très rapidement à une fin de vie comme écourtée par un malaise de soi même vis-à-vis de sa quête du cœur non trouvée reniée et non exploitée. Ce qui génère un déséquilibre de l’être intérieur et donne comme un vertige sur la vie, et cela, par ce que l’on a beaucoup d’amour a donner et à recevoir, mais que l’on ne sait trouver le chemin pour arriver a exploiter sa voie faite de simplicité sans aucuns artifices, qui mènent au déséquilibre de la persona. Il se faut trouver une force de volonté intérieure, pour avancer vers la destinée, et, cela ne se passe pas sans trouver une forme de spiritualité par l’usage de son cœur pouvant donner l’opportunité de se sentir plus porté vers un avant. Avant spiritualisé qui peut être ainsi déblayé de toutes scories du passé ou d’un futur faux puisque détourné par de faux concepts démoralisés, et par soi préconçu. Alors que la réalité peut se modeler par l’action de la pensée et de l’attention de ses

choix de vie appliqué et vidée de fausses idées. Et ainsi ne pas se construire d’après des pensées en sucre mais vers de vraies possibilités cristallisée, en respectant, trois choses 1. son corps que l’on doit préserver par son respect et son entretient et le nourrir d’une façon équilibrée. 2. Ensuite son âme : en faisant attention et choisissant ses fréquentations qui par de mauvaises idées ou influences risques de faire basculer dans des états psychologiques dégradés et dépressionnaires. 3. son esprit qui doit trouver un équilibre, par un repos et une paix intérieure nécessaire a un enrichissement sur une vie assainie de tout artifices ,et ne fonctionnant que par la vision du cœur sans religiosité ni fausses doctrines qui ne sont que des pièges pour l’esprit.

Les freins de soi pour l’ouverture de soi Premier frein –nos sens physiques / Deuxième frein -notre éducation Troisième frein – le système de vie / Quatrième frein – la religion pratiquée Cinquième frein – la position sociale / Sixième frein – le sexe de l’individu Septième frein- origine ethnique /Huitième frein – connaissance mal comprise Neuvième frein- le manque de liberté individuelle/Dixième frein- le manque de réceptivité Je n’en fais qu’une brève énumération car il y en a une multitude … L’esprit qui lui doit être libre en ses mouvements donc détaché de toutes rationalités désastreuses pour la libération mentale, et sans aucunes influences humaines autres. Mais seulement mu par une simplicité de façon d’être, et de vivification par la joie de vivre être d’être soi même un participant de la vie. Le déséquilibre, ce vide du cœur fait de la société tout les malheur, car l’homme ne trouvant pas son cœur, essaye de le remplir d’artifices et donc de faux bonheurs éphémères. Bonheur en vivant bien, buvant bien, pour se donner une certaine joie qui le rend heureux qu’illusoirement avant de le replonger dans un vide s’agrandissant de plus en plus par le déséquilibre psychologique de plus en plus fort sur soi et son corps son support. Alors qu’il ne suffit que d’une simple introspection de soi pour trouver la force constante du cœur. Ces différents artifices trouvés pour remédier au désir de quête de l’absolu sont des anti dépresseurs, des calmants ou psychotropes et sont la plupart fournis par notre état

qui soigne en endormant la masse, par la plus grande majorité par l’alcool qui est une drogue aussi. Soignant le malaise de vie de la société en l’assommant plutôt que de lui donner la possibilité de s’épanouir en fournissant la connaissance de soi et des centres de relaxation intellectuelles, pour apprendre à se concentrer. Lui faisant sous entendre que la spiritualité est une chose inutile, en lui mentant, par ce qu’il a trop de profit à en tirer de cette masse soumise. Il faut voir aussi le fait que l’ancienne religion d’état n’a pas été séparée depuis longtemps. Elle aussi ne pensait qu’au pouvoir sur une masse et avait aussi que trop menti par un soucis très clair de profit et d’asservissement par un néo platonisme destructeur. Masquant tout ses propres vices et envies plus vouées à aimer les biens matériels ainsi spoliés à des gens infantilisés. Alors qu’il fallait leur donner la possibilité de se rendre autonome par une ne nécessaire individuation de son être intérieur et une autonomie de soi vers les autres, sans aucuns truchements factices de fausses doctrines de faux bergers qui bien souvent ne sont que des loups déguisés pour abuser, voler, en toute impunité. Les nouveaux dirigeants donnent de quoi dormir en vendant des substituts de bonheur comme l’alcool anti-dépresseur révélé, ces substituts qui rapportent ,agissent sur les cerveaux pour donner une virtualité de bonheur tout en détruisant le support cérébral. Alors que le vrai bonheur de la gnose réalisée par la concentration passe par l’extase due à une spiritualité sainement acquise et sans dangers pour son support cérébral.

Extase : Car l’extase qui s’obtient d’une saine spiritualité n’est due à aucunes substances. Elle provient du fait que l’initié reçoit une vitalité sur son être intérieur qui romps touts freins psychologique. Il sera vainqueur ainsi de lui-même, mais la voie à suivre est dure à l’entendement, car il se faut sur soi même travailler de l’intérieur de son être par l’action d’une force intérieure appliquée par l’attention, la concentration. Des différents substituts de bonheur chimiques sont des artifices dangereux pour le corps et la psyché, je vais vous citer par un poème celui que je réprouve le plus car il semble tout à fait normal pour toute notre société d’en user. Et ce substitut de faux bonheur nous ne le voyons que sous un angle de fêtes et de joies partagées .Alors qu’il est l’auteur de morts multiples et prématurées de gens devenant dépendants de lui, car sa force de dépendance est au même degré que la cocaïne.

Cela est prouvé par le C.N.R.S dont l’étude est visible sur Internet, et libre de consultation Visibles méfaits vus par un tableau très représentatif de ses dépendances , équivalentes a des drogues dures, et, qui pourtant est un fait complètement oublié par nos dirigeants. Dirigeants ne bougeant pas un doigt pour faire cesser l’hécatombe des réactions de ce substitut de bonheur sur les victimes de ce liquide qui n’est autre que l’alcool. Alcool qui en doses quotidiennes devient un poison mortel pour l’organisme selon certes sa quantité ingurgité et la dépendance occasionnée. Tout comme la cigarette aussi qui créer une certaine dépendance et des dégradations multiples sur la santé de ceux qui l’utilise comme un simple anti dépresseur, un déstressant. Pour se donner une fausse assurance des soi et un bienfait illusoire. Car en avalant de nuisibles bouffées de fumées c’est un peu comme si l’on se sentait un peu plus exister en avalant ce qui en fait ne fait qu’empoisonner le corps.

Les différentes façons de fuir présente le pire:

par des artifices de bonheur factices je vous

L’Alcool ou la mort en vente libre

Alcools L’homme qui broie du noir ne peut se voir, Car il a beaucoup bu à son comptoir. Lance son bonsoir comme on lance un mégot, C'est le bonsoir du désespoir en seul mot; Mais car prononcé avec une certaine tonalité, Fait ressentir sa bien triste réalité. § Celle du fait que je suis fatigué de la vie, Elle qui ne me donne en fait que peut envie. Alors je me noie dans un verre usé Tellement il en a remplit des tristes gosiers.

§ J’essaye d'oublier les échecs et écueils Pour en cet instant illusion, encore je veuille; Tirer un plaisir soudain bu et éphémère, Sentir l'alcool ainsi se devenir moins amer. § Anesthésié à la triste limite dite biologique Etant à la fin peu à peu malade et c'est logique; Puisque cela dure depuis des années, Un jour je sais entre des planches me verrai! § Du fond de mon enfer où je serai admis Comme nouveau locataire et sans amis. Ayant par volonté propre détruit ma vie Douleurs de l'esprit et de tout ces alcools. Merci à l’état de m’avoir fait cette obole Mon gosier m'avait fait oublier d’exister; Et vous m’avez permis de me suicider Cela m’a certes détruit, Mais vous a au moins vous un peu plus enrichis. Et alors ici, dans ces moments sans liquides Le réel se montre a moi très limpides. § Trop tard pour le temps des excuses vous demander j'ai déjà mon corps et mon âme bousillés... Alors je bois et bois encore et ne suis qu'un suicidé... A la vie belle n'aurai jamais vraiment trinqué.

Réponse d’un interlocuteur:

Bravo! Si les êtres étaient mieux compris peut-être qu'ils ne s'adonneraient pas à l'alcool. Je pense que les personnes qui boivent cherchent à oublier leur vie, leur solitude, leur souffrance; etc...Ils noient leur chagrin comme on dit!Cela peut arriver à tout le monde .Courage: si ce n'est pas trop grave, ils peuvent s'en sortir avec beaucoup de volonté, sinon: il y a les Alcooliques Anonymes. -encore faut-il qu’il y est une réelle volonté de l’état d’aider ses malades dont lui-

même tire le plus grand bénéfice de leurs vices et surtout qu’il les extirpe d’un long supplice due à une réelle dépendance dont la mort est la sure rapide arrivée . Les Anti-dépresseurs eux, ne soignent pas en profondeur mais peuvent aider à avoir un substitut de cette drogue dure et sevrer par une aide psychologique. C’est aussi valable pour les cigarettes qui elles donnent une dépendance à la nicotine à quand les patchs remboursés par la sécurité sociale pour délivrer les enchaînés? Je pense que celui qui tire le plus grand bénéfice de ses malades est L’état ; il devrait leur donner plus des possibilités de pouvoir s’en tirer, ou du moins montrer une réelle volonté de les décontaminer. Que devons nous de nos dirigeants penser si ce n’est que voir, leur manque d’humanité réelles, et leurs insouciances à aimer le peuple français Peuple de qui ils tirent toutes leurs richesses en toute tranquillité de la part de gens alors soumis à l’autorité et devenus d’une servilité exacerbée et ne réagissant plus , un peu comme à l’ époque du moyen age à peine évoluée, dont on n’a pas encore vraiment tourné la page… La mort de la culture par le schisme crée par l’Athéisme devenue religion d’état.

L’idolâtrie du vide crée par la nouvelle religion par une récente séparation de l’état et de l’ancienne religion a crée l’idolâtrie du vide absolu. On en a perdu des principes de vie de bases de bienséances données au peuple, comme le respect d’autrui a cause des abus cléricaux étant de vils menteurs soumettant par la peur.

Car la soumission à une autorité imposée par peur, ne donne pas la possibilité réelle de faire valoir pour chacun un même plan d’égalité et d’existence. Pour avoir la reconnaissance en soi cela ne va pas sans l’individuation due par une saine spiritualité.

Les religions et actuellement les politiques n’ont fait que creuser le fossé dans lequel les nouveaux dirigeants de loges souvent très maçonniques font plonger le peuple dans une dépression croissante.

- Eux ses dirigeants qui bien souvent en secret vivent dans une communauté spiritualisée et soudée en ont poussés dans le servage notre peuple en son entier. Pour les servir eux-mêmes et leur bon plaisir jetant dans l’anathème psychologique la nécessaire individuation,insolant de cette connaissance la masse populaire pour en prendre le contrôle pour des raisons machiavéliques. Le plus important étant alors le rendement de l’économie, et les profits, pouvoir croissant détourné d’un envieux clergé désabusé et dépossédé de son ancien pouvoir.

En prônant l’individualité par l’argent, l’état nouveau et plus fort a établit plus d’irrespect des uns vis-à-vis des autres par manque de respect par égoïsme des autres, et ainsi baser la valeur première, d’un système sur de l’égocentricité.

-Égocentricité devenue le maître mot mais en continuant à donner l’impression qu’une quantité des biens du peuple se doit d’être être reversé pour son semblant de liberté. Le matérialisme fait qu’il n’y a plus aucun respect du prochain ni même de sa propre famille. A cause des vieilles autorités cléricale et pastorale qui ont pourri la valeur du don de soi et de la charité par ce qu’ils ont honteusement profité simplement pour eux même engranger des biens colossaux ,sans vouloir rien offrir au prochain qui vivant dans sa misère elle bien réelle. -Alors au lieu de contribuer comme le faisaient vraiment les premiers chrétiens au bien de tous ils n’ont jamais fait le partage dit équitable. L’athéisme est devenu religion d’état, prônant une fausse apparence d’humanisme. -Cette nouvelle religion du vide, ne créa dans la société qu’un schisme de plus en plus grand, car la réussite personnelle devenant l’absolu le tenant de tout aboutissants. Alors au lieu de faire comprendre que le nécessaire suffit et que le superflu n’est pas indispensable, ils ont fait des objets de consommations de nouvelles reliques à grand prix.

L’état est devenu l’outil pour vider l’esprit en masse de toute spiritualité.

-Est la crise ne devient que de plus en plus croissante et devient une catastrophe humaine. Le vide ne remplissant rien, mais ayant l’avantage de faire ce que l’on veut en voilant ses désirs égocentriques déplacés, en se cachant derrière la incroyance en l’existence de toute forme de conscience.

Ce qui est dangereux et mène à l’auto destruction de soi.

-Agir ainsi sans limites aucunes en toutes légalité,à la limites des lois instituées ,ce vide nouvelle idole des temps modernes fait lui-même de ses progénitures des sortes de monstres se mangeant entre eux et allant à manger leur propre mère patrie par une quête d’existentialisme ,passant par le despotisme. - Car l’homme dans toutes situations se recherche en lui une quête malgré lui. Par une volonté de se sentir vivre, l’homme peut aller jusqu’à un paroxysme extrême.

Car on dit que le bonheur c’est d’avoir mais c’est un système ou l’argent est roi alors le vide grandissant au fond du cœur. L’esprit lui se sentant anoxié car le vivant a besoin d’espoir, et le matérialisme n’engendre que déséquilibre psycho affectif.

A mon avis une guerre civile risque fortement d’attaquer ce système cette nouvelle religion ,du vide bâtie sur de faux entendements sans spiritualité, car la culture, la fraternité, étaient de départ basées sur des valeurs bibliques quoique l’on puisse du clergé alors penser. -L’entendement des choses spirituelles c’est ces temps derniers beaucoup plus humanisé certes, par détachement de dogmes mais le rattachement s’est fait en le matérialisme qui est tout aussi dangereux qu’une religion dite d’état. Et il y beaucoup de désoeuvrés et d’oubliés, en cette société dirigée par des prolétaires qui ne sont qu’en minorité par rapport à la masse il ne faut pas l’oublier. Minorité qui risque fort de voir son mécanisme trop bien huilé de son économie ou l’homme est déshumanisé lui échapper des mains. Car par la trop forte densité d’une masse populaire en crise identitaire, il y a risque de faire une guerre intestine, guerre qui risque d’éclater par le manque d’objectivité de ses dirigeants qui font eux même tout les rouages de la mécanique froide d’un système d’état institué par un sentiment obligé. Je sais que je peu paraître un peu révolutionnaire, ou visionnaire, mais je pense qu’il faut s’inquiéter pour l’avenir. Cela ne va pas sans réagir, il faut à mon avis réactiver un bon enseignement culturel, remettre les arts et le développement moral à une place qui leur revient de droit pour nos avancées humaines et sociales. Et tenter d’intéresser les hommes dont la France est constituée pour son progrès et son avancée sans ne penser qu’à une économie faite de profits. -Instaurer une créativité basée, sur l’équitable et le sensé ou tous pourrions participer et surtout se sentir impliqués, faire renaître un sentiment de fraternité et d’attachement à un même pays ou la valeur première serait l’amitié.

L’arbre Creux

Les athées croient au vide en se remplissant les poches, Du haut d’une fausse et impétueuse supériorité. Tissée de fausses philosophies anarchistes comme Nietzsche et de faux semblants de réalités, faites que d’artifices pour excuser leurs mauvais actes égoïstes. Ils prônent la vision scientiste qui longtemps leur a servie de masque pour tromper et abuser toute une population déjà usée, usée par une vieille religion qui ne faisait que les dominer sans les aimer. Mais le comble c’est qu’aujourd’hui la science les a lâché, car elle pense finalement elle aussi en définitive que l’homme est fait ,en son sein intérieur pour avoir en réalité une quête faite de spiritualité. Beaucoup de preuves sur son besoin intérieur ont été trouvées, et il n’y a qu’à regarder toutes les civilisations pour le comprendre en quoi c’est inné. L’arbre creux a enfin cassé, pour laisser le vide de tous ses mensonges. Et finalement l’homme tellement déstabilisé fini par aspirer ce à quoi il est voué. Voué à être un être de l’esprit de sensation de vie animé, qui comme une rose à la rosée de l’esprit universel se doit d’être sans dogmes et se réanimée pour une ouverture de soi, sans images, ni idées stéréotypées. Se concrétisant par lui-même par sa propre volonté ainsi de son cœur prier et en ressentir de l’intérieur tout le bienfait de l’essence divine donnée et versée sans aucunes conceptualités.

La superficialité Pour constater toute la superficialité des choses, il suffit d’arrêter le brouhaha de ses pensées, d’appliquer son attention et porter tout sur un axe, son point de recherche intérieur. Voir sa vie sous les divers angles des possibles, pour comprendre la nécessité, de restructurer ses opinions et les replacer dans un contexte mieux déterminé.

La concentration est une chose nécessaire, vitale.

Perte d’une donnée C’est quand on est sur le point de perdre quelque chose que l’on se rend compte que l’on y était réellement attaché ,mais si l’on tarde trop on ne risque que de regretter sans rien pouvoir rien n’y changer, c’est pour cela que j’écris.

Valeurs d’échanges On a rien sans rien et tout est une sorte d’échange, on ne peut recevoir sans donner de soi, se poser les bonnes questions sur le devenir et l’avenir de soi et du devenir de toute la communauté n’est jamais une chose à regretter. On n’a rien sans rien ni sacrifice de soi, il y a « en tous son soi » on ne se connaît soi même que par rapport aux autres, et non par soi même seulement, car cela part du sens de soi pour aller vers l’extérieur pour s’appréhender soi même, car étant tous unis, on a tous une besoin de se rendre utile pour l’ensemble d’une façon comme une autre. Toute valeur plantée en terre finie par germer. Si elle vient du cœur pour tous et venant de soi. Ainsi pour les futures générations, qui sont en quelque sorte un peu de soi et un peu de tous, comme une grande famille que nous sommes, depuis des millions d’années.

Schéma du Travail sur soi pour de futurs échanges de connaissances :

01

03

Conscience 01, capacités d’analyses 02, Mémoire et utilisiation03

• Mnémotechnique : Pour pouvoir développer les facultés inhérentes à chaque individu, il est indispensable de développer la capacité de stockage. Le stockage cela ne se fait pas du tout sous forme de tiroirs que l’on ouvre quand on en a besoin bien loin s’en faut. Pour pouvoir cumuler, et surtout retrouver en temps et en heure l’information demandée ; il faut pouvoir associer les choses a des images. Exemple pour se souvenir d’une date d’anniversaire anniversaire d’un ami il faut le retenir avec un objet, un stylo par exemple qui quand on le voit en fait, fait penser à cette date. Bien garder en tête cette image et quand la date est alors proche ou arrivée, on voit sur le calendrier se produire comme un double déclanchement des liens mémoriels liés objet /date. Cette faculté de se ressouvenir au bon moment multiplie par quatre les possibilités de l’homme et ensuite en, en prenant habitude ce ressouvenir sera une nouvelle acuité. On se rend vite compte alors que la mémoire associe à des idées images les évènements ou les vécus, une infinité de souvenirs de choses cumulés d’une façon plutôt quantique. Plus on pratique une volonté simple de croire que nous avons un stock indéfini plus on y gagne en mémoire. La mémoire n’est pas sous formes de tiroirs elle est multidimensionnelle, certes d’une forme aléatoire et non fixée mais préhensible par les idées images. • Car cette méthode de corrélation mnésique faite par associations la chose devient visuelle moins inconcevable en ressouvenance méthode tiroirs.
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Cela accroît une capacité jusque là insoupçonnée, la mnémotechnique est une méthode phénoménalement prodigieuse pour développer ses capacités intellectuelles devenues cohérentes et coopératives non confuses ni diffuses, mais réellement claires pour chaque cas d’études, ou, de réflexions et aide énormément du moins dans mon cas pour la vie de tout les jours et éviter bien des étourderies inutiles; évitant ainsi alors bien des déconvenues.

• Transpersonalisation de l’individu Je créer ce mot ‘transpersonaliser’ pour expliquer une autre théorie: -comment comprendre un individu? -comment faire pour qu’un réel dialogue d’échange s’instaure ?

-comment l’aider vraiment si ce n’est en prenant sa place ? Il n’est pas simple de comprendre certains raisonnements ou façon d’être ou de faire, premièrement par le pays de naissance de l’interlocuteur, ses coutumes, ses croyances, sa philosophie de vie, sa propre personnalité et existence, ses tendances caractérielles, et cætera … (aider en se mettant vraiment a portée !) Ce n’est pas simple du tout alors j’imagine un subterfuge un artefact, qui est valable dans le sens ou de toute façon on ne pourra jamais totalement comprendre a cent pour cent n’importe qui par l’analyse mais on peut réellement s’en approcher en s’identifiant a l’autre. • Ma méthode est de type mimétique. C'est-à-dire on demande le plus de renseignements possibles sur l’enfance, d’une part ensuite sur les réussites, les échecs, la vie présente de l’interlocuteur il s’en suit une bonne analyse comportementale. Comme un spectateur voit un acteur et ensuite par lui-même dans son analyse s’identifiera au dit sujet, apprendra ses gestes, ses paroles, ses manies, ses habitudes, sa façon de s’exprimer et allant voir même si son imagination le permet de se substituer a l’autre en se voyant avec le visage de l’autre. Pour avoir une réelle compréhension il est nécessaire de se stimuler au maximum, de faire comme une sorte de caméléon, alors là … l’analyse n’en sera que meilleure et vous fera disparaître beaucoup de préjugés de par l’entendement trop intra personnalisé; et donc en quelque sorte faire disparaître les filtres de l’entendement a la dite analyse. Je sais que ce que je demande est une chose difficile par ce qu’elle demande réellement un force de volonté de soi ,et que peut –être si l’on est pas prêt peut-être chose perturbante. Si elle ne se désinstaure pas après le travail fini surtout alors que cela est nécessaire. Par ce qu’il faut qu’après application rendre le tableau blanc, faire tabula rasa, pour passer à une autre analyse… ce qui a la longue, et si on ne garde pas une certaine bonne forme psychologique ne peut se montrer très harassant! Il est donc nécessaire de connaître ses limites d’analyste… Car pour moi la philosophie ne passe pas sans l’étude des êtres humains. Je vais prendre un exemple : je vois mon facteur tout les matins, il fait toujours la tête, je le crois peu aimable de par nature, et ne fais donc pas cas de lui me limitant aux formules de politesses du minima social et il me réponds toujours de manière a faire voir sa continuelle mauvaise humeur apparente. Pourquoi ? Par ce qu’il est en souffrance interne et demande une certaine forme de délivrance. Un jour car je suis quelqu’un de nature joviale je lui propose un café, son visage semble s’éclaircir et il me réponds dans l’affirmative. Il s’assoit et semble vouloir parler de sa vie et de ses soucis, que je ne pouvais

imaginer avant, la discussion et tout s’enchaînent et il met a jours de gros soucis de famille, une enfance Catastrophique. Mon opinion sur lui en ce fait a complètement changée, et cela par une simple invitation à boire un café comme quoi si l’on veut comprendre les gens il faut d’abord commencer par leur « parler » un peu, car le dialogue est une chose capitale. Ensuit une a deux fois par semaine nous prenions ainsi le café ensemble et sa vie pût se dessiner en passant d’une simple exquise a un tableau assez conséquent, et je me mis par ce biais a penser à être lui, pour le comprendre, ce tout les jours, ce lever a 5h du matin. Seul déjà de bon matin avec le souvenir d’une femme qui m’a abandonné en s’en allant avec un autre homme ; des enfants dont je n’ai qu’un droit de visite mensuel, et une pension prélevée sur mon maigre salaire, soucis de chaque mois. Seul devant ma tasse de café dans une maison insalubre n’ayant pas les moyens de réparer puisque continuant a payer un crédit pour une maison et pour une voiture que ma femme m’a prise, par décision du juge en plus que d’avoir été humilié dépossédé. Une vie monotone et morne avec un boulot et des collègues peu enjoués par-dessus le marché, alors j’ai compris ! Compris ; jusqu’à l’expression de son visage tous ces matins où je croyais qu’il n’était qu’un gars de la cinquantaine passée, homme peu aimable et prétentieux attendant sa retraite prochaine. Compris Son visage j’ai assimilé jusqu'à l’imiter dans la nature et la gestuelle et tout s’est éclaircit pour moi toute une persona et j’ai ressentis beaucoup de compassion soudain. En fait il faudrait rentrer dans la peau des autres pour les comprendre à cent pour cent Avec tout leurs souvenirs en guise de lecture pour une interprétation alors totalement réussie. Ainsi en buvant un café avec aujourd’hui mon copain ce bon vieux facteur, Je peu comprendre qu’il y a diverses manières de cacher ses pleurs, et qu’à être un peu aimable, mais se mettre a l’écoute et la compréhension des autres permet vraiment de leur apporter, un geste simple, un sourire, un café… et ainsi faire que leur journées s’en trouve un peu modifiées un peu améliorées, allégées de la dureté de vie parfois. • PHILOSOPHIE METAPHYSIQUE -Le sujet des plis de la matière, le baroque. Se faisant par sa structure moléculaire « torsadée » l’ensemble des choses composant le vivant thème émit alors par Leibniz sans reconnaître une possible corrélation des éléments composant le vivant sur terre. Corrélation par une essence commune et universelle, ce qui est fort dommage mais ce n’est que par une différence d’époque que cela ne pu se faire, car d’après les découvertes faites dans le domaine de l’ADN il se trouve que l’ADN est comme un fil torsadé en spirale (comme des galaxies en spirale elle aussi) que si l’on déploie ce fil pour un seul individu on aurait assez de longueur pour faire le tour de notre propre

terre, si on le voulait et si nous aurions la capacité de le faire comme quoi ce n’est pas l’or le plus étirable de tout les composés connu. Toutes ces torsades se retrouvent dans la nature et l’air est rempli de molécules de vies, par des microbes, virus, pollens, particules en nombre considérable qui nous touchent et, entre en notre corps par infiltration, ingestion, alimentation, respiration. • Tout se touche dans l’univers en somme… Donc nous sommes unis au vivant de toute la planète par une sorte de « bain primordial»mutuel à toutes formes de vies , ce « bain » est le lien qui rattache d’une façon éthérique tout l’ensemble qui est mue par la vie . -Lien de forme l’électrostatique unissant tout à la terre et à l’univers. Ce même lien qui ne concerne pas directement le conscient mais touche au domaine de l’inconscient est aussi rattaché, d’une façon plus grande par le souffle ionique au soleil et a une unification avec l’ensemble de l’univers qui reçoit le souffle des autres planètes. Des éléments électriques pulsés modifiant des structures physiques par diffusion de l’étincelle de vie dans la matière matrice. Ainsi on passe de l’infiniment grand à l’infiniment petit, par diffusion aux autres systèmes des particules propulsées dans l’univers qui sans doute transmet le sens de la vie. Tout de ce qu’est composé sur la terre vient d’autres systèmes solaires par diffusion de la vie en y transmet elle aussi des germes (neutrinos?). Germes qui sur des sols stériles attendant d’être fécondés car neutres au départ pour ensuite développer formes de vies par une énergie solaire les activant par l’action de la chaleur. Il n’y a pas de doute sur une osmose du tout en tout que cela soit dans le domaine de l’infiniment petit ou grand tout semble se rejoindre par ces liens invisibles d’énergie de vie ioniques. Tout se fait par dépliage d’un rouleau structuré archétypique qui en son cœur, suit une ordonnée de déroulement de vie dans sa matrice faite de matière. Matière qui peut à peu se métamorphose par l’action de cette énergie pour faciliter la propre connaissance de la vie sur elle-même par une conscience s’éveillant peu à peu. Une réalisation d’une forme de conscience de cette énergie au sein de la matière support. Cela doit prendre des milliards d’années pour en arriver au point G je n’en doute pas mais la structure du dépliage du rouleau cristallin, reste le même car cela se fait toujours dans un sens croissant, pour une réalisation de soi par l’énergie de vie. En fait l’énergie de la matière à l’état de monades (neutrinos) se déplace par le grand souffle de l’univers (point G universel commun aux deux parties infinies, la petite et la grande), souffle qui serait le big bang ou crunch?

• Genèse ou le début de toute choses serait une boucle se dilatant et se contractant éternellement, boucle en forme de torus ou tout par pour peut se rejoindre. -Ce grand souffle qui meut l’énergie première source de toutes vies, continu inlassablement son déplacement comme une sorte de ressort. -Cela rejoint les passages de la genèse sur la création de la vie sur une terre immobile et neutre de toute vie qui ne se fait que dans le déplacement et la friction de la matière mue et planant au dessus cette énergie, lui donnant le mouvement, et l’énergie qui habite cette matière (énergie qui se meut en nous même et en tout vivant pour se reconnaître elle-même en une corporéité globale?). -La vie est donc dans le mouvement d’une matière au départ sans vie inerte, et neutre de toute énergie qui par le fait d’un souffle vitalisant d’énergie ionique fait de la matière inanimée une matière vitalisée. -tout est donc en perpétuel mouvement Un peu comme une voix émettrait un son qui donnerait une structure à un ensemble, il en est de même pour tout l’univers qui a son commencement à était mu par un son (voix de Dieu point G U de la création du grand ordre ?) qui ensuite s’est déroulé dans l’espace temps pour amener à une matière animée jusqu’à une conscience organisée recherchant sa propre origine au sein de son cœur intérieur de son corpus (quête métaphysique spirituelle de tout en chacun recherche du point G ?). Homme / Point G /Universalité humanité/Point G universel Dieu?Cela pour une plus grande ordonnée trouvée en soi pour mener a l’utilisation de tout notre potentiel de notre structure physique, par une prise en main de notre esprit sur son support matériel. Stade qui pour l’ensemble de l’humanité reste en état latent comme en sommeil et ne se révèle que par les rêves et l’inconscient dans lequel cette même humanité baigne. -supra conscience ou voile d’Isis des Egyptiens qu’il faudra soulever? -Teilhard de Chardin ne s’y trompait pas l’inconscient collectif est une réalité qu’il ne faut pas négliger. Prendre en compte pour nous même ce potentiel pour pouvoir nous développer vers l’extérieur de notre monde habité plus tard. Quand nous ferons la reconnaissance d’une pluralité de mondes eux aussi habités et de conscience animée dans d’autres confins nous gravirons alors une marche supplémentaire. La science peu à peu se rend compte des multiples réalités qui étaient écrites dans la bible mais pas encore réalisées (bible décodée intéressante lecture) par ce qu’elles étaient sous forme métaphorique menant à une déduction d’une logique dépassant l’entendement individuel. Car cela a été écrit et retransmit pour des générations futures par des intelligences supérieures héolims? • Connaissances pures d’anciens initiés au mystère de la fleur de vie. De plus la science s’est rendue compte que la vie n’était probablement pas apparue en premier dans l’eau mais sur terre. C’est fort probable car dans l’eau il y a impossibilité de primale cohésion des

particules simples, pouvant donné ensuite des structures composées d’organismes. Donc le début se serait fait par une réelle germination du sol, comme dans la Bible alors par un souffle d’énergie mue par la voix du commencement de toute chose (parole de vie de Dieu ?). Le créationnisme a encore de beau jour devant lui mais pas sous forme d’élucubrations séniles d’une religieuse interprétation, ni par une négation de la vie elle-même par une réfutation athée d’une quelconque essence de vie commune à tout l’univers. Athées qui eux même leurs yeux se sont voilés et ce jusqu’à leur propre existence réfuter, tellement il sont allés assez loin dans leur torpeur de leur quête de soi. Quête qu’ils ressentent pourtant aussi mais qu’ils bâillonnent au fond de leur cœur. Je suis pour une réelle prise de conscience d’un univers cosmologique se déroulant pour que tout puisse passer de l’inerte au vivant par une vie mue par une volonté commune à toute l’immensité du vivant le souffle . Toute l’énergie de vie basique étant en quelque sorte pliée dans la matière. Pliée par des plis composant l’unité jusqu’au composé pour la complémentarité d’un ensemble réunit. Toute l’immensité est unie alors ce qui fait bien penser que le tout rejoint le tout des mystiques du moyen age. Les stades de l’’ infiniment petit à l’infiniment grand étant un même corps cosmologiquement relié. -Et par une même origine commune le tout est unifié par cette énergie de vie, essence de tout ce qui peut être animé, cette essence de vie est vivifié par une seule et grande volonté qui est le«Un pluriel»car dans par une pluralité d’êtres et de formes de pensées le tout est unifié en une seule conscience. • Cela rejoint la théorie du cercle ou tout est en tout et tout passe par un tout par son centre du tout le début et fin en lui-même qui se rejoint et retourne a lui-même par le cercle extérieur en une boucle immuable de répétitivité dont le but c’est une auto créativité du grand tout. Ainsi par le mouvement de la conscience dans la matière traversée l’esprit continue dans un mouvement à l’infiniment petit à l’infiniment grand (alpha et oméga réunis) son union parfaite.

ŒIL OUVERT Dieu est tellement grand et le cœur de l’homme si petit qu’il peine à le voir, tellement le fait d’avoir voulu se couper du tout à fait de lui un avorté du cœur. -Homme qui en le retrouvant en acceptant « sa vie propre» peut aussi retrouver son

bonheur. Bonheur qu’il sent venu d’ailleurs, et de la vie démystifiée fait retrouver toutes ses valeurs devenant alors nouveau connaisseur, de se qui communément ne se fait voir sans que l’on se mette croire du fond de soi afin, que de nouvelles créatures l’on devienne enchantés par la vie et Dieu dans toute choses de la nature.

La Nature est en danger ! L’homme a copié la nature mais pas aussi bien qu’elle car pour tout ses progrès, la science des lumières et des mathématique géométrie à l’origine sacrée désacralisées fait qu’i court une catastrophe écologique. Car par l’étude des animaux et des minéraux et de leur concepts morphologiques et de leur habitat ou compositions ou géométrie pour les sciences ou techniques, il n’a fait qu’occulté leur valeur innée, par l’étude des choses de la nature à ouvert toutes pleins de possibilités juste des applications économiques. Ces possibles c’est fait sans le respect de la nature en son ensemble. Utilisation de différents matériaux comme les quartz par exemple tirés de la terre nourricière et recomposés dans un ordre ordonné pour une économie. Mais se voulant séparé de la terre l’homme n’a que creusé un fossé entre lui est l’ensemble du monde habité par une nature ligaturée un fossé d’instabilité de survie de plus en plus difficile, il s’est bétonné, goudronné. En fait l’homme ne se rend même plus compte à quel point tout est uni pour sa propre survie, dans l’équilibre fragile de la terre. Et en se voulant se détacher alors psychologiquement du fait qu’il est inclus dans le tout, Il risque fort de voir le déséquilibre croissant de tout un système bio et en subir les premiers désavantages. Désavantages pour lui-même, et une nature en danger, alors sa propre prise de conscience d’une universalité lui reste une chose indispensable. La nature dont nous sommes en charge étant les êtres les plus conscients, n’est pas une chose négligeable, combien de temps avant que tout soit ébranlé irrémédiablement? La nature est polluée et nous sommes inclus dans la nature nous même qui la polluons dans un même bain donc. Le risque est grand à mon avis pour toute l’humanité car la vie dans son essence devra t-elle changer alors son propre support et partir dans d’autres confins stellaires ? (Changement de support matériel a l’énergie de vie) et se réinsérer dans un nouveau concept (nouvelle terre nouveau cieux déjà prophétisés?). Si cela continue c’est certain que l’équilibre sera définitivement brisé et rompu pour notre terre t-elle qu’elle est et subsiste , elle est déjà presque déjà totalement cassée.

Par comparaison je vais prendre un monsieur se baignant : Imaginez qu’il se mettre à verser du poison dans l’eau de son bain, des colorants, des acides, des produits chimiques toxiques,et inhaler des fumées toxiques ! - ne croyez vous pas que non seulement le contact avec sa peau l’altèrera et que par assimilation son poison entrera en son corps mais en plus les effluves par la voie respiratoire aussi feront de son corps un corps malade? -Il faut être fou pour se baigner dans du poison me diriez vous? Mais il faut être tout aussi fou pour empoisonner toute une planète. Planète dont on est les habitants qui polluent leurs bain. C’est à mon sens, une forme de suicide collectif ; que d’empoisonner notre écologie. Car la terre à des bornes et de limites que nous avons déjà franchi en altérant son biorythme et son équilibre vital.

-Ne vous étonnez pas qu’il y ait des ouragans, des tempêtes, des modifications catastrophiques de climat, fontes de glaciers et des pôles faisant augmenter le volume des mers. La cause ? -C’est nous. Nous qui sommes les investigateurs de cet empoisonnement mondial. Alors d’ici quelques décennies on n’a pas fini de payer la dette de tous nos oublis. Oublis involontaires ou volontaires, car tant que l’on ne comprendra pas que nous sommes directement atteint par nos propres manques de respects envers notre planète dont nous sommes inclus et donc directement concernés. On ne fait que peu pour l’instant pour inverser un processus, et le peu ne suffit pas à changer ce mouvement du désordonné ; car recoller ce qui est cassé est plus dur que d’y avoir pris soin au départ. Le brisement d’une chaîne vitale actuelle modifie dangereusement notre écosystème… Lao tseu il y a plusieurs siècles avant jésus christ a Dit: Le filet du ciel est vaste, ses mailles sont larges et rien ne passe au travers! Notre conscience collective tant qu’elle n’est pas mise en relation à elle-même par une réalisation d’elle-même dans sa globalité ne pourra passer à travers le voile ancien. Cette conscience universelle restera dans le domaine de l’inconscience, incomprise par une non réalisation d’appartenance symbiotique de toutes vies, qui elle est en un réseau d’essence commune et vitale pour l’ensemble de notre planète. Les anciens n’avait –ils pas une connaissance de la ionosphère substance éthérique reliant tout les vivants d’une même planète par une osmose des essences vitales communes à une planète comme la notre ? Gaïa l’endormie? Alors pourquoi ne prenons nous pas conscience de notre appartenance avec l’ensemble

de la vie sur notre propre terre et ailleurs certainement? Le réseau impalpable et l’invisible tissage de la vie sur une planète, tissage génétique. Une planète comme la notre est en danger par notre égoïsme qui risque de détruire toute une entité planétaire de vie, de tuer Gaïa. La pensée christique était de commencer pas soi par une auto critique. Aller de son soi pour qu’une ouverture vers l’autre et un ensemble puisse se faire, et nous n’avons fait qu’idolâtrer des images et déshumaniser la spiritualité par des stéréotypes mécaniques ,pour éviter de faire notre travail de chacun par l’individuation alors qu’il était le but du suprême . Nous avons passé plusieurs stades d’évolution et celui de la pensée humaine est la plus dure actuellement, c’est celle d’une réalisation de notre apparence commune avec une nature globale dont nous baignons et sommes intimement liés profondément et intimement, sans quoi nous nous éteindrons et n’aurons plus le souffle d’énergie de vie et redeviendrons une planète inerte comme en sa genèse… Les monades dont nous sommes composés par milliards, ces sortes d’étincelles de vie se retrouvent dans toutes formes de vie conscientes ou non. Mais toutes muent par un instinct, l’instinct de vie (exemple des mutations sont les caractéristiques des virus par instinct de survie car la survie est le lien de tout les vivants). Alors pourquoi courons nous au suicide collectif? Les monades agissantes pour la vie par leur incorporation dans la matière sont le lien de tout vivants qui, du simple au multiple, toujours cherchant la cohésion commune. Pour rechercher l’équilibre de vie par cette force invisible et une évolution de la connaissance par vie. La vie allant jusqu’à l’unification de leur énergies multiples pour l’unité (la conscience) tendant vers une cohésion de pluralités de consciences encore plus grande la oosnosphère pour ensuite vers une cohésion de multiples mondes habités, consciences globales en une réunion vers le point G U. Et possédant leur propres oonosphères unis à l’essence du grand architecte investigateur (GU) de toutes formes de vie dans leur ensemble c’est l’union commune voulue de l’essence (énergie de vie). Je pense personnellement qu’il existe une pluralité de mondes habités animés de consciences car la vie tend toujours, vers la conscience par appartenance au grand tout. Grand tout qui est notre base commune le début (genèse) le souffle de vie, le début et la fin (réincorporations des monades en un flot universel). -N’étant qu’une même est unique chose l’énergie de vie en toute choses vivantes : DIEU. Et Dieu est Amour et Vie la vie est sûrement par amour dans tout l’univers, non?

Le fait de vouloir passer d’un stade inférieur à un stade supérieur par la connaissance de soi. La vie faite que l’on change de niveau de conscience par une modification appliquée sur la matière par mutations successives ces monades veulent en définitive se rejoindre en leur source le Un, source du multiple. Le prochain niveau qui est l’harmonie planétaire ne peut se passer d’un stade personnel d’individuation de départ, car l’harmonie d’un ensemble d’êtres vivants ne se fait que si le soi a atteint une cohésion intérieure, l’œuvre réalisée. Amour de la vie = Harmonie amour de toutes vies Il faut réactiver cette force de communion depuis longtemps interrompue. Car par cette cassure interne de l’homme avec le tout, cela à donne la perte de l’essence de vie renouvelée en la matière. Donc la mort de la matière habitée, matière habitée ne se suffisant plus à elle-même ne peut être stabilisée éternellement qui si l’énergie retrouve un retour à son flot d’origine Elle-même la conscience et la réalisation d’elle-même doit se faire dans le corps et cela ne peut se faire ; sans passer du stade d’un homme passant raisonnable à l’homme spirituel, par une reconnaissance de sa nature profonde. L’homme est rattaché à son appartenance avec le grand tout, flot dont nous sommes muent par l’énergie qui nous fait être en vie au départ de l’existence et que nous avons tous reçue. Mais cette énergie de vie reliant tout l’univers par le flot permanent de monades n’est plus continuellement connectée, l’homme n’est plus éternel donc. Par sa coupure ancestrale d’avec tout l’univers du divin, unies auparavant en une seule et même pensée avec le grand tout l’homme devait avoir d’immenses possibilités incoupsonnées. Celle déjà de redonner la vie à une matière inerte et devenant organisée et structurée. Alors qu’en étant habités par l’essence de vie universelle, flot qui à travers elle se reconnaît et fait que l’inerte redevienne mobile, par le flux de vie. Il se peut que l’homme universalisé retrouve ses attributs divins et puisse exploiter des possibilités extraordinairement mais ce n’est que s’il devient plus amour de la vie en sa totalité. Je pense que l’homme possède en lui-même d’une façon inconsciente le germe de possibilité pouvant le métamorphosé en sa base psycho cérébrale, psychique et intellectuelle et lui ouvrir de nouvelles voies sur l’entendement, (harmonie des lobes pariétaux ?). Entendement plus ouvert, qu’il avait jusque là négligé a trop vouloir d’une part : vivre sans accepter son union avec sa corporéité, et par un manque de spiritualisation qui néglige son corps aussi et une trop scientiste approche de lui-même.

Négligeant sa spiritualité pourtant inhérente à lui-même, de ces deux causes communes et conjointes doivent pour qu’il évolue trouver l’harmonie par l’équilibre de ses recherches intérieures. Recherches qui doivent s’unir pour que l’homme puisse se comprendre lui-même de mieux en mieux ,et ainsi comprendre d’une part son soi et partant de là son entourage. Car pour toute choses il faut déjà comprendre le fonctionnement de l’intérieur des choses, comme pour le fonctionnement d’une montre par exemple. -comme le fonctionnement d’une montre doit être perçu dans son ensemble pour pouvoir la réparer, donc pour le fonctionnement de son corps et de ses pensées c’est un peu la même chose et ainsi développer l’utilisation de l’inspiration créatrice. L’esprit passe par la matière pour s’exprimer, car pour écrire par exemple j’ai besoin de mes mains et mes mains de ma pensée pour s’animer. Mes pensées se reconnaissent par l’intermédiaire de mes membres qui laissent sur un support une marque, un indice voulu pour que vous puissiez recevoir un message concrétisé et figé. Message directement venu de ce que j’ai a vous dire du fond de mes pensées, par un moyen d’expression qui est donc pour moi l’écriture par exemple. Donc le corps exprime les mouvements de pensées qui animent nos esprits c’est un fait, .ces mouvements de pensées sont souvent inhérentes a chaque individu, (voir la psychologie du corps). Car chacun développe en lui-même une répétition de questions existentielles, sur les choses qui ensuite, reviennent en se peaufinant peu à peu en vieillissant. C’est ce qui forge la personnalité de chacun, avec ses propres tendances évolutives propre a chacun. Donc il y a une évolution à faire en chacun peu à peu et qui tend à l’universel je crois. Et si l’on ne permet pas de se trouver soi même par manque de temps ,en quelque sorte harmonie avec sa trame on est en désaccord avec soi même et en conflit avec son être intérieur . Etre intérieur qui se doit de trouver son équilibre qui passe par un moyen d’expression de réflexions ,toutes portées consciemment ou non sur un domaine qui rejoint l’invisible , l’impalpable de soi le métaphysique que l’on ressens et que l’on cherche en soi même . On a tous donc une quête….consciente pu non ! Il faut donc se trouver, être soi vraiment et devenir un être aboutit pour pouvoir se

dire je suis tel que je suis de l’intérieur vers l’extérieur, sans rien devant sans faux semblants ni filtres et j’exprime ce que je suis, et je veux et faire évoluer ce que je suis vraiment. Que cela soit pour un peintre, un artiste, un scientifique, ou un sportif,ou peu importe, la quête est une volonté de fixer un point à l’horizon et d’y tendre toute sa vie durant. Point qui est le soi intérieur qui peut paraître vaste quand l’on commence a avancé vers lui car de plus en plus on s’approche il s’éloigne car il rejoint l’infini de l’être en fait, ce point rejoint Dieu , le point G.U. Connais toi toi-même et tu auras compris, la réalité vraie, et le but de l’existence de soi et de notre humanité. Humanité qui est un aboutissement peu à peu vers ce point au loin, la concrétisation de l’homme universel et de la force de vivre qui l’anime dans sa totalité. Force invisible venu par une genèse et finissant par une apostasie qui en fait ne font qu’une même boucle. Boucle qui s’exécute et pour que l’on comprenne un peu que les forces inhérentes à la nature, peuvent être perçues et comprises et acceptées par le Noû (être du fond de soi). Car nous sommes par notre totalité intérieur immenses mais ne la savons pas car nous avons peur de notre démesure propre à nous même de l’inconscient qui nous anime. L’inspiration est directement en provenance de notre démesure et bien souvent il faut vite la fixer pour ne pas la faire retomber dans l’oublis d’une idée créatrice. Il est dur aussi de pouvoir exprimer une démesure avec des choses usuelles, comme le langage ou l’écriture, car l’essence inspiratrice est une forme de pensée qui se voudrait presque impalpable que l’on essaye de tendre à devenir palpable par l’art, ou une création. Peut-être avec de nouvelles technologies reliées au cerveau directement ou à la possible communication d’un être à un autre ? Télépathie ? Des techniques nouvelles pourront peut-être donner accès à de nouvelles communications, ou créations. Mais actuellement cela n’est pas sans danger car cela pourrait causer quelques problèmes d’intrusions, comme des virusages des uns aux autres qui sait (fameux lavages de cerveaux ?). Il faut pour que nous progressions de toute manière que nous soyons un peu plus respectueux les uns des autres et notre évolution fera apparaître alors, la prise de conscience et l’attitude indispensable à notre bon chemin d’évolution.

L’homme est par sa recherche profonde en quête, ou par une liaison matérielle, ou psychique a vouloir tendre vers l’universel. Cela est indubitablement visible aux vues des avancées technologiques pour des communications de plus en plus globalisantes et sophistiquées, nous cherchons une universalité, c’est indubitable. Principal objectif inconscient c’est une union des volontés unies pour le bien d’une humanité et par réalisation de la oonosphère (volonté commune par une prise de conscience commune), c’est ce que je souhaite de tout cœur qu’il puisse nous arriver. Il faudrait déjà que simplement nous réalisions que nous sommes tous des êtres animés par de la vie commune et réaliser que cette vie est inhérente au cosmos. Cosmos, auquel nous sommes indubitablement reliés aussi. Nous le sentons au fond de nous même ce lien, et c’est ce qui est notre force commune. Force instinctive indubitable a tous pour notre survie à tous, survie qui est animée par la vie. Vie qui est si belle quand on y regarde bien, car c’est ce qu’il y de plus merveilleux en notre existence « vivre »et respirer sentir ce souffle en soi même. Se sentir inclus dans le tout car le souffle est la vie…

Connais-toi toi-même (devise Socratique !)

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