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Chapitre I

Mon parcours comme étudiante de la pédagogie Dalcroze a était traversé par différents émotions.

Pendant les premières séances, nous ensellions d’écrire les exercices ou les activités faites. Nous
voulions garder une trace, apprendre quelque chose concrète. Si ce n’était pas écrit nous allons tout
oublier.

Dans mon cas, ma sensation était un mélange entre angoisse et surprise quand on nous a appris que
la méthode E.J.D. n’existait pas.

Jaques- Dalcroze avait écrit sa méthode, leçon par leçon. Toutes les recettes comme je les avais
imaginé. Mais les circonstances on fait que les volumes on était perdus avant d’être publiés.

Notre professeur disait à propos de cette perte que c’était la meilleure chose qui a pu arriver à la
méthode. Le paradoxe de la méthode sans méthode me travaillait sans y parvenir à la résoudre.

L’émotion suivante était la curiosité. Chaque professeur avait son style, sa vision, ses idées et
pourtant ils étaient tous des rythmiciens.

Nous avions deux professeurs de rythmique. Chaque un a eu sa manière de nous faire rentrer dans la
dynamique de la méthode.

Le premier regard était soulageant pour moi. Mon besoin de comprendre de manière intellectuel
était satisfait. Chaque leçon était autour d’un des moyens d’enseignement Dalcroze.

Par étapes les exercices devenaient de plus en plus complexes.

Ensuite il y avait une application : une chanson, une danse folklorique, une chorégraphie entre
autres.

Et finalement, le moment de verbaliser, le moment de restituer le parcours de la leçon, de se


rappeler et de l’écrire.

Le deuxième regard faisait appel au corps. Le mouvement va nous apprendre, il faut bouger se jeter
par terre, se relever vite !

Parmi mes cours complémentaires à la HEM, j’avais suivi un cours à l’Institut : L’Eutonie.

C’est grâce à ce cours, j’avais appris le terme pensentir. Un acronyme pour dire que le corps a une
intelligence. Le corps pense.

Donc le corps qui nous apprenne ou enseigne.

Il m’a fallu un moment pour vaincre une certain résistance.