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Les causes de l’érosion sont :

-Déboisement,

-terrassement,

-élevage intensif

Les causes des chutes de blocs :

-Présence des discontinuités telles que les failles, les diaclases et les fissures
dans le massif rocheux

-Massif rocheux a fort pendage des flancs

Les causes des glissements superficielles de terrain :

-Sol meuble incohérent sur les flancs de colline ou de montagne

-Terrassement

-Pluies abondantes

Causes des laves torrentielles

-Précipitations abondantes

-Modification de l’état des sols par les eaux d’infiltration

-Cours d’eau en crue

I-2 Manifestation

Erosion

-Altération chimique et mécanique des roches

-Transport des matériaux provenant de l’altération (gravite, eau, vent)

-Dépôts dans les zones de sédimentations

Chutes des blocs

-Déplacement des blocs sous l’effet de la gravite le long des flancs de


montagne
Glissement superficiels de terrain

-Déplacement rapide ou lent des terrains gorges d’eau pouvant mobiliser blocs
de roches, débris et particules fines le long des flancs de relief en pentes

Laves torrentielles

-Mobilisation importante et transport du sol et des matériaux (blocs) par les


rivières en crue et les torrents à la suite des pluies abondantes ou des
infiltrations d’eau dans le cas d’un barrage.

I-3 Ouvrages de protection nécessaires

Laves torrentielles

-Les barrages câbles qui sont des ouvrages de correction torrentielle de type
léger, perméable et donc la stabilité par un haubanage en amont.

Chutes des blocs

-Filets pendus (nappes de grillage qui sont soient ancrées en tête du talus,
soient pendus sur poteau en tête du talus dans le but de se prémunir des
chutes de blocs de faible importance et au besoin sur des falaises plus hautes.

-Grillage et filets plaques : ce sont des éléments disposes par nappe permettant
d’assurer un confinement des blocs qui sont en place, évitant ainsi leur chute.

-Ecrans de filets (filets dynamiques avec frein ou statique sans frein)

-Confortement par coulage au rocher consistant à reporter le poids d’éléments


instables vers le massif rocheux aux moyens d’armatures scelles constituants
des éléments de renforcement.

Glissement superficiel de terrain a sol meuble

-Construction des ouvrages de soutènement rigides (murs poids, mors ancres)


et souple (remblais renforces)

-Mise en place des pieux et des tirants d’encrage

-Confortement par clouage et micropieux

Contre l’érosion
-Les banquettes grillages clouées

- Les revêtements herbacés et/ou arbustifs

II-1 Paramètres nécessaires à la connaissance du comportement d’un massif


rocheux

-La minéralogie de la roche

-L’anisotropie de ses caractéristiques structurales

-Les caractéristiques mécaniques

II-2 La minéralogie fournis des renseignements sur :

-La teneur en quartz (minéral résistant et abrasif de degré 7 sur l’échelle de


Mohs qui comporte 10) important pour estimer les rendements de foration et
l’usure des outils taillants

-La teneur en argile a l’origine des comportements singuliers tels que le


gonflement et l’écaillage.

-L’altérabilité des facies pour définir le comportement à long terme du massif


rocheux.

II-3 L’anisotropie des caractéristiques de la roche ou du massif

-Empilement des couches—risque de glissement

-Fracturation tectonique—risque de chute des blocs

II-4 Caractéristiques mécaniques

-Comportement mécanique

-Fracturation et degré d’altération nécessaires pour le dimensionnement


d’ancrage.

-Détermination des discontinuités du massif rocheux nécessaire à grande


échelle pour le confortement par clouage. Ces discontinuités correspondent à
des zones de résistances à la traction très faible ou nulle dans la direction
perpendiculaire à leur plan.
III-Différents actions de l’eau sur les sols et les roches et leurs conséquences en
génie civil

-Une action mécanique, statique ou dynamique

-Une action chimique (dissolution et oxydation des sols et des minéraux de


roches)

-Une action minéralogique (hydratation et hydrolyse des minéraux de roches)

C’est pour cela que la présence des zones affectées par d’importantes venues
d’eau comme les talwegs peut conduire à déplacer légèrement les ouvrages
puisque la présence d’eau diminue la capacité d’ancrage des ouvrages.

IV-Apports de la qualité et de la pertinence des reconnaissances géologiques et


géotechniques sur la réalisation d’ancrage.

Ils permettent de réduire les difficultés liées :

-Au choix du type d’ancrage et de sa capacité

-Au choix des appareils compte tenu de l’usure du taillant en technique auto-
forant en cas de présence de blocs ou de terrains abrasifs.

-A la stabilisation des parois du forage et des tranches en terrains meubles.

V-Etapes d’une reconnaissance géologiques dans l’ordre chronologique

-Consultation de la carte géologique a l’échelle 1/50000 si elle existe.

Cette consultation doit se faire avec prudence car ces cartes résultent d’une
interprétation des affleurements en liaison avec une géométrie et une

Stratigraphie probable, mais masques par la végétation ou par les terrains de


couverture superficielle.

-Consultation des photographies aériennes surtout dans le cas des projets


importants et surtout lorsque le phénomène étudie s’étend sur une grande
superficie. Elle peut même permettre de déceler les anciens glissements de
terrain.

_levés géologiques de terrain, nécessaire à la réalisation des ouvrages mais


surtout des ancrages avec pour principaux objectifs la description des
affleurements, de la structure de la roche, des discontinuités (failles,
diaclases…) et des indices hydrologiques.

_Levés hydrogéologiques et hydrologiques de structures tels que :

-Le relevé des suintements, sources, puits ...

-Le relevé des zones d’infiltration

-La présence des talwegs

La forme et la taille du bassin versant.

_Enquête historiques de proximité, afin de recenser de facon plus exhaustive


possible les evenements geologiques connus dans le secteur.

V-Information qualitative et quantitative fournies par la prospection


geophysique pour completer les leves geologiques ;

-L’epaisseur des terrains de couverture( sol, eboulis…)par rapport au toit du


substratum rocheux

-Presence des fractions argileuses dans les terrains de couverture

-Etat d’alteration de la frange superieure du rocher

-Presence d’eau( profondeur de la nappe)

VI-Methodes geophysiques

-methode sismique refraction terrestre

-methode electromagnetique

VI-2-Principe de la sismique refraction terrestre

Son principe est de mesurer des temps de trajet dans les materiaux d’une
impulsion.

Mecanique de compression entre une source sismique(explosif) et des


recepteurs(geophones) places au sol,pour les distances croissantes entre
impulsion et recepteur.La geometrie du dispositif(intervalle entre les
recepteurs et la longeur totale) est adaptee en fonction des objectifs a
atteindre.
Resultat : destription des roches du sous-sol( coupe sur un plan vertical)
individualisee par leur epaisseur et leur vitesse d’onde mecanique de
compression longitudinale.

VI-3-Principe de la methode electromagnetique

Elle consiste a emettre un champ electromagnetique e frequence


imposee(champ primaire) qui pertube par la presence des conducteurs qui
provoquent l’apparition des courants induits qui produisent un champ
secondaire superposee au champ primaire.Cette methode fourni des
indications sur l’etat de fracturation d’un massif rocheux et de mettre en
evidence des zones argileuses ou la presence d’eau.Elle est applicable pour la
reconnaissance du sous-sol lorsqu’il presente un contraste de conductivite.

VII-1 Courbe de niveau

C’est une ligne imaginaire qui joint les points situes a la même altitude au-
dessus du niveau de la mer.