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Kabylie : du Panberbérisme au Nationalisme Kabyle
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Date de publication : lundi 18 octobre 2010

Par : Dahmen At Ali

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Le « panberbérisme » a été fondé par un groupe d'activistes kabyles pugnaces mais qui n'avaient pas su saisir la légitimité et la portée historique de leurs aspirations authentiques. Les Kabyles vivent toujours une sorte de culpabilité à « lâcher » le berbérisme pour le kabylisme.

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les esprits ne semblent pas encore enclins à se libérer des séquelles d'un mode de pensée caricatural. implicitement. l'idée de gouvernement et ce. Copyright © Tamurt. des réprobations dogmatique surannées. aujourd'hui encore.Votre lien avec la Kabylie Page 2/6 . pourtant tombé en désuétude ? Il est toutefois bon de souligner que. interpelle avec acuité les élites sur leurs conceptions en matière d'identité. le mythique « pan-berbérisme ». Ceci ne devrait pourtant pas nous surprendre. une sorte de mode. et qui avait longtemps servi à justifier l'excommunication délibérée d'une communauté autochtone. De l'idée du panberbérisme ou l'art de la construction des mythes Sans trop nous attarder sur les circonstances historiques de la genèse du concept de « berbérisme ». éclatée jusqu'à ses moindres éléments originels.Kabylie : du Panberbérisme au Nationalisme Kabyle 1. suscite encore des levées de boucliers. En effet. Il fut par conséquent sans cesse autocensuré. méconnue du grand public occidental. Nous allons tenter de montrer que ce dernier avait été d'abord conçu. Le sens moderne de nation est assez proche de celui de peuple. lucide. un mythe de plus. le nationalisme est un courant politique qui dérive du concept de nation. Même revenus de ce dernier. d'où dériverait-il ? Serait-ce la manifestation de la réminiscence culpabilisante de la prétendue « politique berbère de la France ». Le débat est donc demeuré passionné. il s'agit là d'une surenchère politique quand cela ne relève pas de la provocation. Le besoin d'alliance contre le colonialisme français les poussait à dissimuler un sentiment nationaliste kabyle diffus et qu'ils considéraient illégitime dans le contexte politique de leur vécu immédiat. de culture et de religion pour se redéfinir vis-à-vis de la quête irréfrénable pour l'émergence d'une véritable démocratie pluraliste. aborder publiquement la genèse de la « question berbère » en vue de sa déconstruction devant un auditoire nourri à l'idéologie pan-berbériste de l'Académie Berbère (1967) à nos jours. que celui-ci soit une aspiration ou une réalité. Il n'est qu'un phénomène socioculturel. la « question berbère » constitue un enjeu géopolitique majeur qui déstabilise les intérêts établis dès lors qu'il engage une refonte radicale des fondements doctrinaux des Etats de la région. voire en suggérer une nouvelle lecture. pour achever la déconstruction de ce qu'il conviendrait d'appeler : les « questions berbères » et leur avatar. déconstruite. mais lui associe souvent. ensuite algérien. voire kabyles. même peu médiatisée. au motif de soupçons arbitraires et infondés d'allégeance à l'ancienne puissance coloniale ? Comment expliquer alors le fait que plus de soixante (60) ans après la crise anti-kabyle de 1949 en Algérie et près d'un demi siècle après la décolonisation et la déconstruction définitive du mythe de l'Algérie française. expurgée de tout a priori subjectif. Faute de n'avoir pas pu faire prévaloir une approche rationnelle. Pour eux. faussé dès le départ. c'est-à-dire « pan-berbéristes »). Ce qui fait que le discours sur cette question est rarement appréhendé sur une base sereine. 2. La « question berbère » (nous devrions écrire les questions berbères pour être cohérents avec nous-mêmes). Introduction Oser parler sereinement du « nationalisme kabyle » peut sembler déconcertant pour certains intellectuels algériens. En effet.info . réprimé. qui a fait long feu. C'est surtout pour contribuer donc aux innombrables tentatives visant la résolution de cette épineuse problématique que nous avons pensé utile de proposer quelques éléments de réflexion. soulignons d'amblée que celui-ci devrait être nettement distingué de l'idée de nationalisme au sens moderne du terme. les Kabyles vivent toujours une sorte de culpabilité à « lâcher » le berbérisme pour le kabylisme. Le panberbérisme politique n'est pas un nationalisme ou supranationalisme. il est biaisé. puis fabriqué à l'emporte-pièce par les premiers militants nationalistes kabyles (qui se définissent eux-mêmes comme « berbéristes ». refoulé au profit du nationalisme d'abord nord-africain. D'où vient donc cette attitude ? Le blocage est-il politique ou psychologique ? Et alors.

on ne rappellera cependant jamais assez que la plupart les luttes « panberbéristes » de ces trente dernières années sont le fait des Kabyles. même à l'apogée du règne de Massinissa. il n'y avait qu'une seule langue berbère. Car. où qu'il soit établi dans la métropole la plus influente dans le contexte du moment (Paris ou Alger). Italia irredenta. Cependant. ce terme dérive de l'italien (irredentismo. puis les Chawis (le MCA) et. du Maghreb ». et d'autre part ils tentaient.. Du « printemps kabyle » de 1980. Copyright © Tamurt. tous les peuples berbérophones de l'Afrique du Nord. les révoltes ayant suivi l'assassinat du chantre de la Kabylité. sous l'impulsion de Mahjoubi Aherdan. Une idéologie « panberbériste » prosaïque se construisait ainsi avec des élans volontaristes.Votre lien avec la Kabylie Page 3/6 ..Kabylie : du Panberbérisme au Nationalisme Kabyle Le « panberbérisme » a été fondé par un groupe d'activistes kabyles pugnaces mais qui n'avaient pas su saisir la légitimité et la portée historique de leurs aspirations authentiques. pratiquée par un seul peuple amazigh qui occupait un vaste espace qui s'étalait de l'Oasis de Siwa en Egypte jusqu'à l'Océan Atlantique. Jugurtha. les sanglantes insurrections citoyennes du « printemps noir » de 2001 et la plus grande marche de l'Histoire sur Alger le 14 Juin 2001 sont des faits circonscrits dans les limites territoriales de la kabylophonie. De la déconstruction de la surenchère panberbériste à l'irrédentisme kabyle Commençons d'abord par préciser ce que nous entendons ici par « irrédentisme ». A l'instar du « Monde arabe » (la Oumma arabe) mythique. citons par exemple le fait. si vraiment « l 'écrasante majorité des habitants de l'Algérie » et d'Afrique du Nord était engagée dans cette lutte pour tamazight. C'est en fait une volonté latente et une aspiration refoulée mais partagée dans la conscience collective de l'ensemble d'un peuple visant à récupérer un certain nombre de compétences accaparées par un Etat central totalitariste. on ne comprend plus comment se fait-il qu'ils n'aient pas encore réussi à arracher celle-ci. Sans vouloir dénier à qui que ce soit sa part de combat pour une amazighité mal définie. Tout ce qu'ils voulaient ardemment était la décolonisation. dite tamazight . Matoub Lounès. bien qu'il s'assumait lui-même comme celui de « l'Amazighité ». ce terme n'est pas utilisé ici pour qualifier une doctrine nationaliste qui défend l'annexion à un État de certains territoires considérés « légitimement » y être rattachés. instinctive et latente.. la désobéissance civile du boycott scolaire de 1994/1995. sans pour autant s'inscrire explicitement dans le séparatisme ou l'indépendantisme. Or ce constat est pure mystification. Un travail de propagande volontariste fut alors entrepris. en fondant leur revendication sur le fait que leur peuple constitue ethniquement. non délivré . il n'y avait jamais eu de nation berbère. Toutes ces luttes furent menées par les Kabyles sous la bannière du panberbérisme. par extension.info . la sublimation des signes allégoriques. appelé aussi « grève du cartable ». faire partager leurs aspirations propres à chaque groupe berbérophone de l'Afrique du Nord. il invoque des faits historiques. linguistiquement et historiquement un groupe fortement homogène et foncièrement distinct de l'ensemble des autres groupes sociologiques constituant l'Etat central algérien. Ils s'attelèrent ainsi à une vaste entreprise de réappropriation historique d'un passé mythique et des figures numides emblématiques comme Massinissa. A l'appui de cette revendication. Kahina et Koceila. En fait ce discours n'a de réalité historique que les effets qu'il a produits au sein de la société kabyle et autres groupes berbérophones. qu'autrefois le territoire revendiqué fut indépendant économiquement et politiquement par rapport au pouvoir central.) il y a le Sahara et finalement l'écrasante majorité des habitants de l'Algérie. en y incluant même les îles Canaries ». Historiquement. Par cet objectif. plus récemment. économiques et territoriaux difficilement contestables. de irredento. Ses pionniers pensaient d'une part fédérer et puis rallier à la cause nationale kabyle. ou encore.. Les Berbères marocains en sont venus ensuite timidement au combat amazigh dans les années 70. chemin faisant. rigoureusement attesté. Il est fondamentalement basé sur la symbolique. ce courant d'activistes kabyles entendait ratisser large pour optimiser sa force et ses chances de succès. pour présider à son propre destin régional. En effet. Mais plutôt la revendication inverse : c'est-à-dire la libération des territoires annexés par un autre Etat (l'Algérie coloniale). identitaires et culturels. en les présentant comme des souverains berbères communs à tous. non libéré. 3. Italie non libérée) et trouve son origine dans une doctrine politique énoncée par des nationalistes italiens qui revendiquaient l'annexion de l'ensemble des territoires de langue italienne ou supposés tels. La surenchère pan-berbériste est même portée à son paroxysme lorsque le politologue kabyle Amar Ouerdane affirme que « les Kabyles ne sont pas les seuls dans la lutte pour tamazight (. la « nation amazighe » est une fiction. L'objectif de la démarche était de faire admettre par tous que « Jadis. les Libyens du Fezzan et de Zwara. Parmi ces arguments. faussement baptisé « printemps berbère ». Leur conception de cette amazighité demeure cependant assez confuse.

devrait leur permettre de leur rallier un vivier de sympathies. Président de l'Anavad Anavad Unavad Gouvernement (Gouvernement Provisoire Kabyle en exil). les irrédentistes kabyles décident d'opter pour un discours résolument panberbère. en tant que peuple distinct. laïcité). soumis et totalement assimilés. les syllogismes culturels ou les faits religieux. « le jour où la conscience des vrais origines amazighes aura conquis chacune des âmes de la quasi-totalité des arabophones d'Afrique du Nord. Ferhat Mehenni. officiellement formé le 1er Juin 2010 par l'instance exécutive du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie (MAK). italophones. ne se singularise pas et ne se donne pas à voir comme un combat nationaliste. à défaut de l'audace de revendiquer ouvertement et d'assumer souverainement leurs droits inaliénables en tant que peuple et de faire prévaloir résolument leur nationalisme kabyle. En effet. Il est tout aussi édifiant de relever dans leurs discours une insondable dérive vers un « Messianisme » pan-berbère emblématique. il a fallu à tout prix « dékabyliser » et « désirrédentiser » le discours politique des Kabyles afin de s'accrocher désespérément à l'illusion de parvenir un jour à se faire accepter dans le giron du nationalisme algérien. une fois qu'ils auront renoncé à leur langue et à leur identité. sur le plan interne. sinon ne leur aliénerait pas celles des autres groupes berbérophones. Souvent. il n'est qu'un artifice de justification subjective d'une « réalité » virtuelle. Elles permet aux irrédentistes kabyles de s'accrocher un tant soit peu à l'illusion de pouvoir sortir un jour de leur isolement. en le représentant comme entité réelle et homogène au motif qu'elle présente des attributs communs « une langue. Car il procède exactement de la même méthodologie discursive. L'affirmation du nationalisme kabyle. à tenter de « kabyliser » l'Algérie. perçue à travers le prisme déformant d'un passé à jamais révolu mais au sein duquel les prétextes ne manquent pas. comme aspiration nationalitaire légitime et imprescriptible. le « panberbérisme » des pionniers irrédentistes kabyles n'est au mieux. voire trans-nationalistes se retrouvant aussi bien chez les peuples germaniques. nous le voyons. pour ne pas dire anachronique. c'est que celui-ci. d'ascendance berbère ». qui se projette dans l'attente illusoire d'une « prophétie » qui se réaliserait dans le futur proche. Ils avaient besoin de justifier tout en le cachant le fait qu'ils étaient insolubles dans le nationalisme algérien afin que leur combat. ses profondes similitudes. la grandiose marche du 14 Juin 2001 sur Alger que la Kabylie avait organisée en mobilisant près de deux millions de citoyens kabyles est d'une éminence Copyright © Tamurt. est loin d'être vide de sens. tel que l'établit brillamment le docteur Maxime Ait Kaki. sinon un subterfuge purement tactique. si très tôt. quand bien même d'approche fondamentale différente. la morphologie du discours développé par les militants kabyles « panberbéristes » est symptomatique des discours irrédentistes. mais en continuant à tenter vaillamment d'y faire primer leurs valeurs nationales propres (kabylité. le traumatisme des persécutions de 1963-1965 étant encore trop vivace dans la mémoire collective kabyle. Cela reviendrait. 4. à la limite de l'obsession. c'est surtout qu'il présente l'avantage d'atténuer cette prééminence traditionnelle des Kabyles. démocratie villageoise. slaves ou encore arabes. voire définitivement évanouis dans les vicissitudes de tant de siècles sans mémoire. le raccourci historique fait office de succédané d'argumentation.Kabylie : du Panberbérisme au Nationalisme Kabyle Pour revenir donc à la mystification panberbériste. et encore moins indépendantiste. La langue. Tel que le rappelle pertinemment dans une de ses récentes déclarations.info . en d'autres termes. En effet. ont été tous invoqués avec exaltation pour servir de liant idéologique tout à fait diachronique. Le comble fut ainsi manifestement atteint ! Cependant. L'objectif étant en effet de tenter de colmater artificiellement des repères spatio-temporels brouillés. En vérité. Les Kabyles se veulent algériens mais l'Algérie ne daigne les accepter que s'ils sont parfaitement assimilés. Mais. aussi mythifiant soit-il. enraciné dans le présent et projeté vers l'avenir. Or celui-ci ne consent à les accepter que vaincus. d'essence irrédentiste. sur la scène politique algérienne. en demeurant attachés au contexte nationaliste algérien. face au pouvoir algérien. une histoire. un territoire » est purement mystificatrice.Votre lien avec la Kabylie Page 4/6 . pensaient-ils. qu'un subterfuge tactique et stratégique. ajustés dans le moule de son nationalisme arabo-islamiste. même à l'état latent. le discours panberbériste. Ce fait est très prégnant dans le panberbérisme transcendantal. Ainsi. qui consiste à donner corps à un « monde berbère » fictif. Cette tendance panberbériste.

pour principales revendications.Votre lien avec la Kabylie Page 5/6 . Même si. 9 ans plus tard. se veut un nationalisme d'ouverture sur la communauté de destin. doctrinalement formulé et politiquement assumé ne se complait guère dans le mimétisme politique des expériences d'autres peuples. mais bel et bien les tenants du pouvoir algérien foncièrement antikabyle. la Kabylie a tourné la page de ses errements identitaires et politiques et assume désormais ouvertement son nationalisme. au nationalisme algérien. Ainsi. Ceci mérite d'être mis en relief du fait qu'il reflète clairement qu'une rupture stratégique venait d'être audacieusement opérée. il y en avait qui étaient complètement nouveaux comme le départ des gendarmes de la Kabylie. Le pouvoir avait effectivement prouvé que ceux qui faisaient peu cas de l'unité nationale étaient non pas les « séparatistes kabyles » tels que les différents chefs d'Etat algériens. Comme conséquence inévitable. il n'empêche que parmi ces derniers. en attendant de le formuler convenablement. même s'il s'est établi en exil. L'Anavad (Gouvernement Provisoire Kabyle) dont vient de se doter le peuple kabyle. de sa dignité et de son inaliénable liberté. la mutation qualitative de l'irrédentisme kabyle vers un nationalisme lucide. étriqué et exclusif. d'accueil prévenant et d'intégration bienveillante de toutes les communautés culturelles constitutives. le nationalisme kabyle entend se présenter comme un « nationalisme d'intégration ». le nationalisme kabyle tel que prôné par l'Anavad. fondamentalement humaniste et expurgé de toute référence idéologique. en instance de répudiation. se veut ainsi l'incarnation de sa souveraine volonté. Aujourd'hui. à peine trois mois de cela. elle a pu faire progressivement table rase des avatars folkloriques du panberbérisme de circonstance qui avaient sempiternellement déteint sur son cheminement politique vers la reconstruction de sa conscience nationale agressée depuis 1871.Kabylie : du Panberbérisme au Nationalisme Kabyle historique incontestable. Bien au contraire ! Il se veut imbu des valeurs séculaires kabyles et ambitionne à s'imposer résolument dans la contemporanéité et l'environnement géopolitique immédiat en favorisant et en développant sa projection dans le futur. Cependant. loin de tout esprit archaïque de tribalisme. longtemps refoulé pour le faire prévaloir comme seul moyen politique pacifique lui permettant de s'imposer sur la scène algérienne et nord africaine et s'assumer comme seul acteur exclusif de son propre destin national. comme valeur emblématique de la bienveillante hospitalité légendaire kabyle. le transfert du pouvoir exécutif aux instances démocratiquement élues. tous les espoirs sont permis au peuple kabyle et par voie de conséquence. Dès lors. Les militants kabyles assument désormais ouvertement leur irrédentisme. à tous les peuples de la région.info . Par ailleurs. depuis Ben Bella jusqu'à Bouteflika les accusaient. et un plan socioéconomique d'urgence pour la seule Kabylie. Pour l'aboutissement de son combat. il n'y avait que la « plateforme d'El-Kseur » avec ses 15 points. Ainsi. Aux antipodes de ces perversions. le jugement des assassins. le peuple kabyle dispose désormais d'une force de conviction inébranlable et d'une détermination politique suffisante. Pour ce faire. cette marche du 14 juin 2001 peut être considérée comme l'acte historique par lequel la nation kabyle fit la démonstration irréfutable de sa clairvoyance et de sa maturité politique. autant par son ampleur que par ses retombées. riche de tous les enseignements de son passé. Cette rupture qualitative s'apprécie également dans le fait que la revendication fétiche « tamazight langue nationale et officielle » est nettement reléguée au second plan. l'Anavad lui oppose le nationalisme d'intégration kabyle. en lui donnant un contenu politique clair sans nulle équivoque. tel que rappelé précédemment. à l'occasion de cette mobilisation historique l'opinion internationale a pris définitivement acte de ce que la notion « d'unité nationale » que le pouvoir algérien avait toujours instrumentalisée pour pourfendre la spécificité identitaire du peuple kabyle venait d'être mise à mal et foulée aux pieds par son propre manipulateur. de chauvinisme xénophobe. Copyright © Tamurt. d'ethnisme conquérant. qu'elle soit d'ordre religieux ou inféodée à une quelconque doctrine dogmatique. d'exclusion ou d'exaltation outrancière de ses propres valeurs. Il est mu par l'altruisme et la générosité légendaire des Kabyles. avec l'Anavad. en réhabilitant sa coutume ancestrale de « l'anaya ».

Kabylie : du Panberbérisme au Nationalisme Kabyle Paris.info . le 18 Octobre 2010. Dr.Votre lien avec la Kabylie Page 6/6 . Dahmen At Ali Copyright © Tamurt.

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