‘‘ LES JUIFS EN FRANCE ’’

I
D
R
GEORGE MONTANDON
Professeur à l’École d’Anthropologie
COMMENT
reconnaî t re
et expl iquer
LE JUI F ?
avec dix clichés hors texte
suivi d’un
PORTRAIT MORAL DU JUIF
selon les livres de
G. BATAULT — PETRUS — BOREL — CAPEFIGUE
L.-F. CÉLINE — EDOUARD DRUMONT — OSCAR
HAVARD — RENÉ GONTIER — LA TOUR DU PIN
JULES MICHELET — MISTRAL — GUY DE
MAUPASSANT - L. DE PONCINS - ERNEST RENAN
J. et J. THARAUD — THIERS — TOUSSENEL
VOLTAIRE — DE VRIES DE HEEKELINGEN
EMILE ZOLA et de nombreux auteurs Juifs.
NOUVELLES ÉDITIONS FRANÇAISES
21, rue Amélie, 21
PARIS
DU MÊME AUTEUR :
La Race (Payot).
LEthnie française (Payot).
EN MANUSCRIT :
LEthnie Juive ou Ethnie putain.
Copyright by Nouvelles Lditions nancaises 1940.
Scan, ORC, mise en page
Mars 2008
LENCULUS
Pour la Librairie Excommuniée Numérique des CUrieux de Lire les USuels.
T\ßII DIS \\TIIhIS
I
|\h\|TIhIS IHYSIOIIS DI JIII
nvvyv nis1oivv nvs nvnvvux. ... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... ¯
ivs iuivs vx vvzxcv. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... 9
coxciusiox – nis1oviouv. . ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 10
vxis1v-1-ii ux 1yvv vzcizi iunzïouv : ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 11
vxis1v-1-ii viusivuvs sous-1yvvs iunzïouvs : ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 12
iz vovxz1iox nu 1yvv iunzïouv ou iuivu. ..... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 1!
a) Premier apport = premier métissage. ... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... 1!
b) Deuxième apport = deuxième métissage. .. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... 14
c) Troisième apport = le masque juif. .. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 14
d) Ouatrième apport = troisième métissage. .. ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 1S
Ixuxvvz1iox nvs 1vzi1s nu 1yvv iuivu. .. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 1S
Pz1noiociv nu 1yvv iuiv. ... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 1ó
Pouvouoi ivs 1vzi1s nu xzsouv iuiv sox1-iis si vvvsis1zx1s :. ..... ...... .... . 1¯
Iv szxc nvs Juivs. .... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 18
I1 iv 1yvv isvzvii1v : — Coxciusiox. ..... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... 22
II
IOhTh\IT \Oh\I DI JIII
Introduction. .. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... .... . 2¯
I. — Ia Religion, la Morale et la Solidarité juives. ... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... !0
1) ia thora et le talmud. ..... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... !0
2) Ie kahal. ..... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... !2
3) Ia solidarité juive. .. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... !!
II — Ie Juif et l`or. .... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... !ó
III. — Ies Instinct révolutionnaires du Juif. ... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... !9
IV. — I`Aspiration a la domination mondiale. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... 42
V. — Ia Race se défend. . ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... 44
Ouvrages à lire et à consulter. ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ...... ..... 48
I
|\h\|TIhIS IHYSIOIIS DI JIII
Un individu au facies juifu s`assied devant vous au café, et vous vous dites · « Voilà un Juif »,
mais si vous vous demandez à quoi vous l`avez reconnu, il vous est souvent dimcile de préciser.
Un compagnon va prendre place auprès du premier individu ; il est très dinérent d`aspect.
Vous vous dites cependant · « Un second Juif ! ». Mais, ceue fois, vous avez encore plus de peine
à expliquer votre certitude.
Nous allons tenter de montrer pourquoi et en quoi les Juifs dinèrent fort entre eux et sont
pourtant reconnaissables.
Pour cela, il faut d̮abord donner un aperçu très rapide de l̮histoire des Juifs, · puis de la
situation des races voisines ·au sein desquelles s̮est créé le type judaïque ou juifu,
BRÈVE HISTOIRE DES HÉBREUX
Il ne faut pas confondre Hébreux, Israélites et Juifs.
Inviron vers l`an 4000 avant notre ère ; la Mésopotamie (vallées du Tigre et de l`Iuphrate,
en Asie antérieure) était occupée par les Sumériens, qui faisaient partie d`une population dite
« asianique » aujourd`hui disparue, ni européenne, ni turque, ni sémite. C`est alors que débou-
chèrent en Mésopotamie, on ne sait d`ou, peut-être d`une Arabie pas déserte comme aujourd`hui,
des Sémites appelés Accadiens, qui contribuèrent à créer la civilisation assyrienne.
Ces Accadiens étaient nanqués de tribus nomades également sémitiques, dont la petite
tribu (famille au sens large, avec ses tenants et aboutissants) d`Abraham, ancêtre des Hébreux.
Ceue tribu — et c`est ici que commence l`histoire des Hébreux — passa de la Mésopotamie dans
le pays de Chanaan (la Palestine), sur le bord de la Méditerranée.
Au bout de plusieurs siècles, un grand concours de tribus nomades d`Asie envahirent
l`Igypte, alors hautement civilisée. Ces tribus asiatiques, dites les Hyksos, ne produisirent pas
que des ravages, car ce sont les Hyksos qui introduisirent le cheval en Afrique. Tout comme les
Cimbres et les Teutons ravageant l`ancienne Gaule entrainèrent avec eux des tribus par le terri-
toire desquelles ils passèrent, les Hyksos entrainèrent les Hébreux avec eux vers l`Igypte. Ces
8 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
derniers s`y auardèrent après que les Hyksos eurent été rejetés en Asie, l`épisode des Hyksos se
passant autour de l`an 2000 avant notre ère.
Ies Juifs prospérèrent en Igypte, puis s`y rendirent si insupportables qu`ils durent quiuer
le pays (ce qu`on appelle I « Ixode »), vers 1!00 avant notre ère. Rôdant à travers le désert et le
Sinaï, ils se dirigèrent lentement vers la terre de Chanaan, qu̮ils réoccupèrent.
Ià, ils fondèrent un Itat, qui, sous leurs souverains Saül, David et Salomon, cinq fois plus
étendu que la Palestine proprement dite, s`étendait de l`Iuphrate à la nier Rouge et qu`on peut
appeler l`empire hébreu, pour le distinguer des deux Itats, beaucoup plus petits, qui lui succédè-
rent.
Après Salomon, l`empire, en même temps qu`il perdait ses marches extérieures, se divisa en
deux royaumes · le royaume dIsraël au Nord, comprenant dix tribus, qui ne voulait pas reconnai-
tre la prééminence de celle de Juda, et le royaume de Juda au Sud, n`englobant que les tribus de
Juda et de Benjamin. Ia treizième tribu, celle de Iévi, tribu sacerdotale, c`est-à-dire fournissant
les prêtres, mais ne possédant pas de territoire, restait représentée dans les deux royaumes.
Ie royaume d`Israël entra en connit avec l`empire d`Assyrie ; dont l`empereur Sargon, en
¯22 avant notre ère, transplanta la population israélite en Assyrie, à quelques groupes d`individus
près, et la remplaça par des colons assyriens.
Il n`existe aujourd`hui pas dé peuple qui descende traditionnellement des Israélites, sauf
quelques petits groupes isolés, en particulier dans le Kourdistan, et le groupe chétif des Samri-
tains, qui, au nombre de deux cents individus seulement, descend des Israélites restés au pays
d`Israël.
Ist-ce à dire que la descendance d`Israël se soit éteinte : Non pas mais il s`est passé, avec
les Israélites, ce qu`on a demandé en vain des Juifs · les Israélites ont certainement eu des des-
cendants, mais ceux-ci se sont complètement fondus dans les peuples au milieu desquels ils vi-
vaient.
Ie royaume de Juda subit, plus tard, en deux secousses formidables, le même sort que ce-
lui
Comme il était entré en guerre avec l`empire de Babylonie, dont la puissance, plus en aval
sur le cours de l`Iuphrate et du Tigre, c`est-à-dire plus au Sud-Ist de l`empire d`Assyrie, avait suc-
cédé à la puissance assyrienne, l`empereur Nabuchodonosor ht déporter la population judéenne
en Mésopotamie, en S8ó avant notre ère. Mais l`empereur des Perses, Cyrus, ayant à son tour
conquis la Babylonie, autorisa les Juifs à regagner la Palestine, en S!8 avant notre ère.
C`est entre ceue secousse et la suivante que se place, sous la domination romaine, la vie de
Jésus, qui marque le début de notre ère, c`est-à-dire de notre comptabilité des années.
Mais les Juifs ne se pliant pas à la suzeraineté des Romains comme ces derniers l`enten-
daient, Titus, hls de l`empereur Vespasien, prit Jérusalem après un siège mémorable et opéra un
massacre terrible de ses habitants, l`an ¯0 de notre ère.
On fait communément remonter la dispersion des Juifs dans le monde, ce qu`on appelle
la diaspora, à ceue prise de Jérusalem. Ia ruine de la ville, par Titus, n`en fut cependant qu`une
des causes. D`une part, omciellement si l`on peut ainsi S`exprimer, la diaspora ne fut légalement
nécessaire qu`en 1!S ; c`est seulement alors que Julius Severus, lieutenant de l`empereur Adrien,
ayant réoccupé la ville, la débaptisa en Aelia Capitolina, interdisant aux Juifs le séjour de la cité
et de la Judée (mesure d`ailleurs rapportée, deux siècles plus tard, par l`empereur Constantin, qui
avait embrasse ·le christianisme). D`autre part, la diaspora avait certainement commencé des
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 9
l`anaiblissement des royaumes d`Israël et de Juda, et dès les premières déportations. Certains
Israélites auront certainement rejoint plus tard l`un des deux grands courants de l`émigration
judéenne.
Ies Juifs, en enet, se déversèrent, peu à peu, sur d`autres pays, selon deux grands courants
principaux.
Ie premier, courant méridional, était formé par les Juifs dits Sephardim, qui sont censés re-
présenter plus spécialement la tribu de Juda. Ies Sephardim se sont dirigés en grés vers l`Ouest,
c`est-à-dire le long des deux rives de la Méditerranée ou ils subirent diverses vicissitudes. Ies
Sephardim, beaucoup moins nombreux que ceux de l`autre courant, se considèrent Comme les
purs des purs ; ils se prévalent de descendre de Juda, puis d`être les plus anciennement établis
d`ans les pays ou ils se trouvent. Car, tandis que les communications, à l`intérieur de l`empire
romain, étaient libres le long de la Méditerranée, celles par la Germanie, voie que devait emprun-
ter le courant septentrional, ne l`étaient pas encore. Aussi, soit du fait de cet établissement plus
ancien, soit du fait de leur moindre nombre, les Sephardim sont en général mieux assimilés que
ceux du courant septentrional, et c`est surtout eux qui ont fourni les Marranes, c`est-à-dire les
Juifs convertis et leur descendance.
I`autre courant, septentrional, était formé par ceux qui, graduellement, émigrèrent en Iu-
rope orientale, en passant par l`Asie Mineure, puis, de part et d`autre de la mer Noire. Ce sont les
Juifs dits Achkénazim, qui sont censés représenter la tribu de Benjamin (déjà en Palestine, la tribu
de Benjamin était cantonnée au Nord de celle de Juda). Ce courant constitue une masse beau-
coup plus nombreuse (environ dix fois) que le courant méridional. Ia petite tribu de Benjamin
n`aurait pas pu fournir ces enectifs, mais il se produisit que les Juifs Achkénazim recrutèrent des
adhérents nombreux en Iurope centro-orientale. C`est à ces adhésions que les Achkénazim doi-
vent en bonne part les individus blonds ou partiellement blonds qui ne sont pas rares chez eux.
In Irance, les Sephardim sont couramment dits Juifs d`Ispagne, les Achkénazim Juifs d`Al-
lemagne.
LES JUIFS EN FRANCE
Un certain nombre de Juifs se trouvaient déjà en Ispagne, en Italie, dans le Sud de la Gaule
avant l`ère chrétienne, et il n`est pas sans intérêt de noter que, sous l`empereur Auguste (au seuil
de notre ère), le roi des Juifs Hérode Archelaüs, hls d`Hérode-le-Grand qui avait ordonné le mas-
sacre des enfants mâles de Bethléem, fut exilé à Vienne-sur-Rhône, ou il hnit ses jours.
Après les prises successives de Jérusalem sous Vespasien et sous Adrien, une bonne partie
des Juifs gagnèrent l`Ispagne et la Gaule.
Au III
e
siècle, on en signale jusqu`à Metz (qui s`appelait alors Divodurum) ; C`était d`ailleurs
toujours des Sephardim venus du Sud.
Dès l`établissement des peuples germaniques dans les limites de l`ancien empire romain ·
(IV
e
siècle de notre ère), les nouveaux gouvernements eurent vivement maille à partir avec les
Juifs. Ies Visigoths, qui occupaient la Irance méridionale et, plus tard, l`Ispagne, lancèrent di-
vers édits contre eux, puis les expulsèrent d`Ispagne, alors qu`ils n`occupaient plus la Gaule. Ce
fut la première expulsion globale d`Ispagne et le premier arrivage massif de Juifs en Irance. Ies
expulsés s`établirent dans ce qui est aujourd`hui le Ianguedoc et les régions voisines ; dès le VI
e

siècle, plusieurs d`entre eux avaient obtenu le droit de bourgeoisie, à Arles en particulier.
10 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
Depuis, les mesures de rigueur et celles de clémence se succèdent alternativement à leur
égard en Irance. Ies rois mérovingiens (vie et VII
e
siècles) prirent des mesures de rigueur, rap-
portées par les empereurs carolingiens (VIII
e
et IX
e
siècles). De nouvelles mesures de sévérité
et de bannissement furent prises par Philippe-Auguste et Philippe-le-Bel (XII
e
et XIII
e
siècles),
mais rapportées par Iouis-le-Hutin et Jean-le-Bon (XIV
e
siècle). In 1!94, ils sont de nouveau
bannis, par Charles VI, et ceue fois pour cent cinquante ans, mais ces expulsions n`avaient qu`une
valeur limitée, d`abord parce que nombre de grands vassaux retenaient chez eux les bannis, puis
parce que ceux qui étaient réellement expulses se retiraient dans le Comté de Toulouse, ou le
royaume d`Arles (la vallée du Rhône) ou la Iorraine, qui ne faisaient pas encore partie intégrante
de la Irance. It c`est également ainsi que les Juifs expulsés d`Ispagne en 1492 et du Portugal en
149ó s`établirent principalement à Bordeaux et à Bayonne, ainsi qu`à Avignon et à Carpentras
(Comté Venaissin).
Jusqu`alors, la Irance n`avait guère eu anaire qu`aux Sephardim, même pour la Iorraine.
Ies Achkénazim commencent à frapper aux frontières à partir du XV
e
siècle, et lorsque Henri II
accueillit les Juifs, les organisant, l`année 1SS2, en quatre « nations », deux de ces nations (celles
de Bordeaux-Bayonne et celle d`Avignon-Carpentras) sont constituées par des Sephardim, tan-
dis que les deux autres (celles de Iorraine et d`Alsace) sont déjà en bonne partie formées par des
Achkénazim.
Il devait cependant se produire encore un fort arrivage de Sephardim, du moins du point de
vue racial, si ce n`est du point de vue religieux. In enet, lors de l`expulsion d`Ispagne des derniers
Sarrasins ou Maures, en 1ó10, ceux qui s`établirent en Irance ou passèrent par son territoire pour
regagner l`Afrique, étaient accompagnés d`un fort contingent de marranes. I`Ispagne n`expulsait
pas ces derniers, mais, vraisemblablement peu satisfaits des conditions qui leur y étaient faites, et
n`ayant, dans leur tréfonds, . pas opéré une scission complète d`avec leur ancienne ethnie juive, ils
meuaient à proht l`occasion pour passer d`Ibérie en Irance. C`est à ces marranes qu`on auribue
diverses colonies de Juifs christianisés établis en particulier dans l`Auvergne, le Charolais et la
Iozère.
A partir de ceue époque, XVII
e
siècle, la majeure partie des nouveaux arrivants furent des
Achkénazim, survenant par le Nord. In 1¯91, la Révolution française, par l`octroi des droits po-
litiques aux Juifs, accélérait l`envahissement, les Achkénazim dominant de plus en plus quanti-
tativement. Mais, pour les uns et les autres, c`était la ruée vers les postes directeurs du pays et de
l`Itat. Ies 90.000 Juifs de 18¯0 ne devaient pas être loin du demi-million peu avant la guerre. In
19!9, ils tenaient déjà pratiquement les leviers, lorsque...
CONCLUSION – HISTORIQUE
In résumé et en conclusion de ceue introduction historique, on peut dire ·
1¯ Oue les anciens Hébreux, s`étant scindés en Israélites et en Juifs, les premiers ont presque
disparu, tandis que ce sont les Juifs qui ont multiplié et ont essaimé sur le globe — au nombre
aujourd`hui d`une vingtaine de millions ;
2¯ Oue cet essaimage s`est principalement produit selon deux courants, qui se sont rejoints
en Irance · le courant des Sephardim à cheminement méridional, et le courant des Achkénazim,
qui a débouché par lé Nord.
Autant qu`on en peut juger d`après les noms de famille juifs, ceux à consonance latine, comme
Crémieux, Péreire, Pinto, indiquent en général des Sephardim d`origine. Ies noms à consonance
germanique, comme Blum, Rosenfeld, Weil, se rapportent à des Ashkénazim. Il est plus dimcile
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 11
de se prononcer lorsque ce sont des noms de villes françaises, comme Besançon, Iyon, mais il
s`agit aussi habituellement d`Achkénazim. Inhn, des noms dé famille comme Abraham, Cohen,
Iévi, sont de pure provenance hébraïque.
EXISTE-T-IL UN TYPE RACIAL JUDAÏQUE?
On vient de voir que le peuple juif, branche du peuple hébreu, s`était divisé en deux grands
courants, qui, par la suite, se sont rejoints, niais qui se laissent encore bien dinérencier histori-
quement.
Il est, cependant, de nombreux peuples (comme, par exemple, le peuple suisse, le peuple
des Itats-Unis), qui ne possèdent pas un type racial (c`est-à-dire corporel, physique ou somati-
que) qui les caractérise.
Ixiste-t-il donc un type propre au peuple juif pris dans son ensemble, ou bien faut-il en
croire ce qu`amrmait péremptoirement un savant juif, Salomon Reinach, en 190! (dans La pré-
tendue race juive, Paris, Durlacher, p. 1ó) · « Il n`y a jamais eu de race juive ; il n`y en a pas ; il n`y
en aura pas. »
Nous pouvons d`ores et déjà nous inscrire en faux contre ceue amrmation osée et déclarer
fermement qu`il existe un type racial juif.
F. 1. - ryvv n´zxznoïnv wow-juiv
avec lequel le type juij sephardim a des ac-
cointances . charpente dêliêe, tête et jace al-
longêes, nez êtroit et haut, souvent aquilin.
Mais le jacies est austère, à l´encontre de la
boumssure lascive du masque juij.
F. 2. - ryvv n´zxvvwoïnv wow-juiv
avec lequel le type juij ashkênazim a des
accointances . charpente trapue, tête large,
grand nez plongeant. 1ous les portraits sui-
vants sont ceux d´individualitês juives.
Montandon. Montandon.
12 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
EXISTE-T-IL PLUSIEURS SOUS-TYPES JUDAÏQUES ?
Sans parler de dinérences individuelles, on peut toujours subdiviser un type racial en plu-
sieurs sous-types locaux, plus ou moins bien tranchés.
Il n`est donc nullement extraordinaire. que l`on puisse grouper les Juifs en deux sous-types
principaux, qui se retrouvent tout naturellement l`un chez les Sephardim principalement, l`autre
surtout chez les Achkénazims.
Cependant, ce n`est pas parce qu`un peuple de type racial unihé se scinde en deux groupes,
que ceux-ci acquièrent spontanément des traits particuliers. On doit, pour expliquer ceue exis-
tence de deux sous-types juifs, se rendre compte de la formation radiologique du groupe hébreu
à l`origine — ce qui nous donnera en même temps la clef de toutes les dimcultés apparentes
relatives au problème racial juif.
F. 3. - Benjamin Cxvvivux,
homme de lenres.
Bon type sephardim jace allongêe,
cheveux et barbe noirs , mais à tra-
vers cene dernière se dessine la lèvre
injêrieure marquêe , le nez est hn,
mais proêminent , grande oreille
dêcollêe.
F. 4. - Lêon BLuv, ex-mi-
nistre.
Plus que les caractères prê-
cis du masque, bien qu´ils
soient tous prêsents, c´est le
nêtillement avide des hbrilles
musculaires de la jace bour-
soußêe, qui rêvêlerait, à qui
ignorerait le personnage, son hê-
rêditê juive.
Henri Manuel.
Rappoport.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 13
F. 5. - 1vvvxsow, cinêaste.
La tête courte, le cou trapu, le nez pas grand
mais plongeant, le ranachent nenement
aux types brachycêphales d´Asie Mineure et
des Balkans. Protrusion du globe de l´oeil ,
prognatisme (avancement) de la machoire
injêrieure sans que la lèvre injêrieure soit
tumêhêe.
F. 6. - ]êroboam Rorsscsiin, dit
Georges Mzwnvi, ex-ministre,
a êgalement la lèvre injêrieure outrageuse-
ment proêminente (rêsidu de nêgroïdisme
ancien). Le nez se projene en carène , pro-
tusion du globe de l´oeil , en un mot, masque
classique.
Henri Manuel.
LA FORMATION DU TYPE JUDAÏQUE OU JUIFU
a) Premier apport = premier métissage.
Il faut partir de l`idée que les hommes, descendants de préhumains en de multiples points
de l`Ancien Monde (et non pas en un point unique dit « paradis » ou berceau de l`humanité),
n`étaient alors ni des Noirs, ni des Jaunes, ni des Blancs, mais présentaient, avec des dinérences
secondaires, un type plus ou moins indinérencié par rapport aux types actuels.
C`est peu à peu que certains groupements, en même temps qu`ils se croisaient toujours en-
tre eux, acquéraient et renforçaient les caractères qui hrent des uns les Blancs, d`autres les Jaunes,
d`autres encore les Noirs.
Cependant, certains peuples blancs (par exemple les Arménoïdes, les Araboïdes, les Po-
lynésiens, etc.), le sont moins que les Blancs d`Iurope, certains peuples noirs (les Abyssins par
exemple) onrent moins neuement cet aspect que les Nègres, etc. Ces peuples, à caractères moins
tranchés, forment transition entre les races franches et son généralement placés, géographique-
ment, entre ces dernières.
Il n`est, de plus, pas étonnant que dans une région, comme la Palestine, au connuent de l`Iu-
rope, de l`Afrique et de l`Asie, des apports d`éléments jaunes et d`éléments noirs aient continué à
se produire après la formation des susdits types francs.
14 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
La première base du peuple hébreu, au point de vue racial, est donc une moindre anchise dori-
gine, puis un certain métissage de son fond blanc par des éléments jaunes et des éléments noirs.
Nous verrons plus loin quels sont les caractères dus à ces métissages.
b) Deuxième apport = deuxième métissage.
C`est ici, en combinaison avec le troisième apport, le point crucial du problème racial juif,
et ce qu`il faut bien comprendre, si l`on veut voir tout s`éclairer.
Sur les trois races de l`Iurope, la nordique (blonde), l`alpine (brune, trapue, à tête large) et
la méditerranéenne (brune, déliée, à tête longue), les deux dernières ont des prolongements en
Asie. I`alpine s`étend jusqu`au Pamir par la race arménoïde, cantonnée en Asie Mineure et alen-
tour, et qui, comme l`alpine, est brune, trapue, à tête large (avec des dinérences secondaires). Ia
méditerranéenne se prolonge encore plus loin, jusqu`au coeur de l`océan Pacihque, entre autres
par la race araboïde (ou orientale) en Arabie et alentour, race qui, comme la méditerranéenne
d`Iurope, est brune, déliée, à tête allongée (avec des dinérences secondaires).
C̮est dire que les races arménoïde et araboïde se touchent dans la région palestinienne,
chevauchant plus ou moins l`une sur l`autre.
C`est dire en conséquence que l`ethnie » juive, cest-à-dire la communauté juive considérée
selon ici totalité de ses caractères (race, langue, religion, coutumes, mentalité) sest formée à cheval
sur les deux races arménoïde et araboïde, s`assimilant des éléments de l`une et de l`autre, plutôt des
éléments de la première dans le Nord, plutôt des éléments de la seconde dans le Sud.
Ainsi s`explique le fait que le Juif ne dispose pas d`un squeleue dont il soit racialement
le propriétaire, sans que cela justiėe l̮inexistence d̮un type judaïque ou juifu, car, sur le crâne
arménoïde, ou araboïde, ou composé, le Juif a appliqué des traits propres.
Le deuxième élément du type racial judaïque est donc une association, à un degré quelconque, de
caractères arniénoïdes et araboïdes.
c) Troisième apport = le masque juif.
Chacun connait les résultats que l`on peut obtenir par la domestication dés animaux, quant
au développement, à la réduction, à la modihcation de divers caractères, en favorisant de façon
constante les croisements entre individus présentant lesdits caractères dans le sens désiré.
Or, fait reconnu en anthropologie depuis plusieurs années, il se produit un phénomène ana-
logue, bien qu`auénue, il est vrai, chez les groupements humains qui, ayant longtemps pratiqué
les intermariages, ont, pour ainsi dire, spontanément cultivé tel trait déjà bien développé chez
eux. On appelle ce phénomène en anthropologie l`auto-domestication.
C`est par auto-domestication que s`explique le facies particulier de la population de certai-
nes nations. C`est également par le fait de l`auto-domestication que l`on comprend l`accentuation
et la constance de certains traits chez les Juifs. Il n`est, par exemple, pas surprenant que le nez ait
acquis chez eux un développement particulier, puisque cet appareil est déjà fortement marqué
tant chez les Arménoïdes (qui l̮ont plus charnu) que chez les Araboïdes (qui l̮ont plus délié).
Cet ensemble de traits propres des parties molles, chez les Juifs, nous l`appelons le masque
juif et ce masque - point capital - reste plus ou moins invariable, soit sur un crâne arménoïde,
soit sur un crâne araboïde.
Le troisième élément du type judaïque consiste donc en un masque propre des parties molles, sus-
jacent à une forme crânienne quelconque, sous-jacent, nous allons le voir, à une carnation quelconque.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 15
d) Quatrième apport = troisième métissage.
Ce troisième métissage est surtout un fruit de la diaspora.
Par le jeu de la géographie et du cantonnement des races, il s`est produit que le courant
méridional juif habite et parcourt depuis 2.000 ans les pays méditerranéens, ou il a naturelle-
ment renforcé les éléments raciaux méditerranéens qu`il possédait en lui, donnant lieu au type
sephardim.
A l`opposé, le courant septentrional, traversant l`Asie Mineure, puis les Balkans ou la Russie
méridionale, ou dominent des types apparentés au type arménoïde, a renforcé les éléments Ar-
ménoïdes qu̮il portait en lui, donnant lieu au type achkénazim.
Mais le passage par la Russie méridionale, par la Pologne, par l`Allemagne, s`accompagna de
croisements d`autant plus nombreux — nous y avons fait allusion, que les Achkénazim hrent de
multiples prosélytes (même un peuple entier, celui des Khazars, en Russie méridionale), prosé-
lytes ou les éléments blonds étaient fortement représentés.
Déjà, en Orient, les Araboïdes sont en général plus basanés et de cheveux plus noirs que
les Arménoïdes. CeĨe opposition s̮est donc accentuée au cours de la diaspora, les Sephardim
acquérant une complexion, une carnation les apparentant encore davantage aux Méditerranéens,
les Achkénazim se rapprochant, quant à la carnation, non seulement des Alpins, mais, selon les
individus`, aussi des Blonds.
Ainsi, quatrième apport, les Sephardim ont des accointances ladules avec les Méditerranéens,
tandis que les Achkénazim en présentent avec les Alpins, et aussi parfois avec les Nordiques ou Blonds.
ÉNUMÉRATION DES TRAITS
DU TYPE JUIFU
Cependant, entre l`ossature sous-jacente quelconque du Juif, et sa carnation sous-jacente,
soit méditerranéenne, soit alpino-nordique, le masque juif subsiste. Nous avons rappelé, dans les
premières lignes, l`enet qu`il produit sur la rétine. Inumérons maintenant ses caractères les plus
courants. Ce sont ·
Un nez fortement convexe, d`ailleurs de façon dinérente selon les individus, fréquemment
avec proéminence inférieure de la cloison nasale, et ailes très mobiles ; chez certains sujets de
l`Iurope sud-orientale, le prohl en bec de vautour est si accusé que l`on pourrait croire à un
produit sélectionné et qu`il ne s`explique que par le phénomène d`auto-domestication plus haut
mentionné ;
Des lèvres charnues, dont l`inférieure proémine souvent, parfois très fortement (il n`est pas
illégitime d̮y voir un résidu de facteurs négroïdes) ;
Des yeux peu enfoncés dans les orbites, avec, habituellement, quelque chose de plus humide,
de plus marécageux que ce n`est le cas pour d`autres types raciaux, et une fente des paupières
moins ouverte.
Ies trois organes que sont les yeux, le nez et les lèvres sont donc fortement « chargés »
et c`est la combinaison des caractères mentionnés de ces trois organes qui constitue principa-
lement, avec une légère boussure de lensemble des parties molles, ce que nous avons appelé le
masque juif.
Des caractères moins fréquents et moins marquants sont ·
16 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
Ie cheveu isé, qu̮il est également légitime de raĨacher à une ascendance négroïde ;
I`oreille grande et décollée.
Des caractères se rapportant au corps, mais également moins importants que ceux du vi-
sage, sont ·
Ies épaules légèrement voûtées ;
Ies hanches facilement larges ou graisseuses ;
Ies pieds plats.
Certaines auitudes sont également plus ou moins typiques, à savoir ·
Ie geste griu ;
I`allure dégingandée ou la démarche en baoirs.
Il faut cependant reconnaitre que ces auitudes, et même les caractères mentionnés du tronc
et des pieds, sont peut-être à meure plutôt sur le compte du milieu ethnique non-racial que sur
celui du type racial.
Nous avons dit plus haut que le squeleue ne présentait pas de caractère particulier. Topinard
a cependant fait état d`un certain degré d`avancement de la mâchoire, dit prognathisme. De fa-
çon générale, les races noires sont prognathes (ont la mâchoire proéminent fortement), les races
jaunes sont prognathes (ont la mâchoire proéminent moyennement), les races blanches sont
orthognathes (ont la mâchoire droite). Il s`agit, chez certains individus juifs d`un certain méso-
gnathisme, et ce caractère éventuel, qui se rencontre aussi chez de nombreux sujets du Proche-
Orient, est naturellement à meĨre sur le compte de connexions̮, anciennes ou récentes, négroï-
des. Similairement, si un Juif présente de fortes pommees, caractère neuement marqué chez les
Jaunes, moyennement chez les Noirs et pas du tout chez les Blancs normaux, ce caractère, ainsi
que le rétrécissement de la fente des paupières peut être mis sur le compte de connexions anciennes
ou récentes avec les Jaunes.
Tels sont les traits les plus notables du type judaïque, qui peuvent s̮allier soit avec une tête
et une face allongées, une peau basanée, des yeux et des cheveux noirs, une stature déliée (type
sephardim classique), soit avec une tête et une face larges ou moyennes, des yeux et des cheveux
foncés, moyens ou clairs, une stature généralement trapue (type achkénazim, d`ailleurs en soi
plus variable que le sephardim).
Mais n`oublions pas qu`entre les deux prototypes, il y a de la marge pour toutes les variétés
et les diversités individuelles.
PATHOLOGIE DU TYPE JUIF
Ia pathologie raciale est un chapitre de la médecine qui est encore loin d`avoir été étudié à
fond. Chaque race a sa pathologie spéciale. Cela ne veut pas dire que chaque race ait des maladies
qui ne soient propres qu`à elle seule, mais les races, ou, du moins, certaines races par rapport à
certaines maladies, présentent des formes particulières de ceue pathologie et présentent surtout
des pourcentages dinérents d`individus aueints de telle maladie ou de telle forme de maladie.
On peut auribuer aux Juifs une forte proportion de cas de · Diabète de forme bulbaire
(c`est-à-dire nerveuse), d`arthritisme à formes cutanées et viscérales, de lèpre, de névroses. S`il
est possible que les trois premiers groupes d`anections se soient grenés plus particulièrement
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 17
sur le type racial juif, le quatrième (les névroses) doit être plus en rapport avec la vie sociale de
l`ethnie juive qu`avec le type racial juif.
Ie type juif fabriquerait peu de cholestérine.
Inhn, fait à mentionner ici, bien qu`il soit plus racial que pathologique, le chimisme des glan-
des sudoripares parait particulier chez le Juif, car les cas ou ce dernier dégage une odeur rance, qui
nous est désagréable, sont trop fréquents pour ne pas représenter autre chose que des circons-
tances individuelles. Ies odeurs raciales réciproques sont indéniables. Ies Chinois se plaignent
de l`odeur des Blancs et ces derniers de celle des Noirs. Peut-être l`odeur juive est-elle à meure en
relation avec les anciennes connexions négroïdes de la race.
POURQUOI LES TRAITS DU MASQUE JUIF
SONT-ILS SI PERSISTANTS ?
Ceue persistance est connue depuis longtemps du public. Son explication n`est par contre
que récente ; elle exigera l`auention du lecteur.
Ia persistance en question est due au jeu des lois dites de Mendel (ne pas confondre avec
Mandel p. Ie moine austro-silésien Gregor Mendel les découvrit au XIXe siècle en cultivant
et croisant des espèces de pois dans le jardin de son couvent, à Brünn en Moravie, mais on sait
aujourd`hui que ces lois sont valables pour les animaux comme pour les végétaux. In voici les
principaux préceptes ·
1¯ Ies divers caractères dont nous sommes faits ne sont pas transmis en bloc à nos descen-
dants. Ils sont indépendants, « démontables », l`un par rapport à l`autre, comme les diverses
pièces d̮une mosaïque.
2¯ Iorsqu`on croise deux individus appartenant à deux espèces, dinérant donc par certains
caractères (souris grise et souris blanche), les enfants, et surtout les petits-enfants, ne présentent
pas des caractères mixtes, mais l`un ou l`autre des deux caractères parentaux.
!¯ Deux possibilités d`un caractère (ce qu`on appelle un couple de caractères · cheveu noir
par rapport à cheveu blond, robe grise d`une souris par rapport à robe blanche, neur rouge du
pois par rapport à neur blanche) n`apparaissent pas, lorsqu`on croise les représentants d`un cou-
ple de caractères, avec une fréquence égale. I`un des caractères est dit dominant (cheveu noir,
robe grise, neur rouge) parce que, sur quatre fois, apparait en moyenne trois fois, tandis que
l`autre caractère est dit récessif (cheveu blond, robe blanche, neur blanche) parce que, sur quatre
fois, il n`apparait en moyenne qu`une fois.
Prenons comme exemple théorique (mais cela est valable pour tout autre couple de carac-
tères) le croisement d`un pois à neurs rouges et d`un pois à neurs blanches. Il y aura trois possibi-
lités chez les premiers descendants (en réalité, il n`y a pas ces trois possibilités pour le pois, mais
nous ramenons tout à ceue plante pour simpliher la démonstration) ·
a) Ils sont tous roses ;
b) Ils sont tous panachés rouge et blanc ;
c) Ils sont tous rouges.
C`est ce dernier cas qui est le plus important et qui a révélé le plus lumineusement les lois
de Mendel. In enet, croisez maintenant, entre eux, ces premiers descendants tous rouges (mais
il en serait de même si vous croisiez entre eux, respectivement, les premiers descendants roses
ou les premiers descendants panachés). Ies descendants de seconde lignée se partagent en un
18 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
quart de blancs (qui, croisés entre eux, donneront à perpétuité des blancs), un quart de rouges
dits purs (qui, entre eux, donneront à perpétuité des rouges) et une moitié de rouges dits impurs,
parce que, croisés entre eux, ils redonneront, comme leurs parents, un quart de blancs, un quart
de rouges purs et une moitié de rouges impurs. Ie rouge, qui apparait donc trois fois sur quatre,
est dit dominant, par rapport au blanc qui est dit récessif.
Or, les principaux caractères du facies judaïque, tels que nous les avons énumérés, oĎrent
ceue particularité d`être justement des caractères dominants, au sens mendélien du mot, par rap-
port aux caractères opposés. In enet, les observations fuites jusqu`ici montrent que le cheveu et
l`oeil foncés sont dominants par rapport au cheveu et à l`oeil clairs, le cheveu crépu par rapport
au cheveu lisse, le teint basané par rapport au teint clair, les lèvres épaisses par rapport aux lèvres
minces ; quant au nez, si le rapport de la forme droite à la forme aquiline n`est pas déhnitivement
éclairci, la forme aquiline est en tout cela dominante par rapport à la forme concave.
In cas donc de croisement d̮un visage typiquement judaïque avec un visage typiquement
non-judaïque, les principaux caractères judaïques ont trois fois plus de chances, grosso modo, de
ėgurer chez les descendants que les caractères non-judaïques. Mais lorsque, dans une population
comme l`ethnie juive, la grande majorité des individus sont de descendance juive, les caractères
d`individus qui, par mariage, entrent dans l`ethnie juive, ont très peu de chances de se maintenir
et sont « recouverts » avec une rapidité particulière.
Si donc, depuis longtemps, on s`était rendu compte de ceue persistance des caractères ju-
daïques dans les familles juives d̮une part, et dans les familles non-juives à l̮origine, ou ces ca-
ractères avaient une fois pénétré, et si on s`en étonnait, on sait maintenant qu`il n`y a là rien de
divin — ni de diabolique ! Ies lois de Mendel expliquent d`ailleurs, dans toutes les races, toute
ténacité d`un caractère par rapport à un autre caractère formant couple avec lui.
Ouant à la raison profonde pour laquelle un caractère est dominant ou récessif par rapport à
un autre, nous l`ignorons comme nous ignorons les raisons premières de toutes choses.
LE SANG DES JUIFS
Il est impossible d`achever le portrait anthropologique du Juif sans dire deux mots de son
sang. Car on parle beaucoup des sangs pour caractériser les races, et l`on a même prétendu que les
Juifs avaient un sang spécial. C`est tirer de faits certains des conclusions exagérées.
Tout individu sur le globe, qu`il soit un Blanc, un Jaune ou un Nègre, possède dans ses vei-
nes l`un des quatre sangs dits A, B, AB (par accolement des propriétés A et B) ou O (zéro). Ies
spécialistes distinguent ces sangs les uns des autres par leurs diverses possibilités de s`agglutiner.
On ne change jamais de sang (sauf dans de très rares cas dits mutations, qui ne se produisent
guère que 1 fois sur 100.000 cas) et on hérite toujours un sang « entier » (et non pas mélangé)
de l`un des deux parents, selon des règles très précises.
A quelques exceptions près, toutes les populations du globe comptent des individus appar-
tenant aux quatre sangs, mais cela en proportions très dinérentes. I tant donné que, pratique-
ment, le sang s`hérite ne varietur, il arrivera, dans un groupe dont les membres se marient entre
eux, que la proportion des sangs restera la même dans le groupement. Des groupements eth-
niques qui présentent des proportions à peu près analogues des quatre sangs ont chance d`être
apparentés.
Il ne faut d`autre part pas vouloir meure les sangs en relation avec les types raciaux · ce serait
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 19
une erreur, on le sait aujourd`hui, car les mutations sanguines, toutes rares qu`elles soient, conti-
nuent à se produire, une même mutation (par exemple de sang éclosion, en sang A, ou de sang O
en sang B) faisant éclosion, de temps à autre, dans des races très dinérentes.
Cela dit, on retiendra les points suivants ·
1¯ Ie sang O (le plus ancien), partout fortement représenté, l`est surtout chez les Amérin-
diens ou Peaux-Rouges (jusqu`à 90 et 98 º dans certaines tribus), chez les Australiens (S0 et S¯
º), et, de façon générale, chez les peuples isolés`, quelle que soit la race à laquelle ils appartien-
nent (certains Nègres, les Islandais, les nobles Touaregs, les Basques · S¯ º, certains Mongo-
loïdes, et jusqu̮à džǂ º chez les Bédouins de l̮intérieur de l̮Arabie). A noter qu̮Amérindiens et
Australiens peuvent être considérés comme des isolés.
2¯ Ie sang A est le plus fortement représenté chez les Amérindiens Pieds-Noirs (du fait
d`Une mutation récente), certaines tribus de l`Inde, les Australiens (4S et jusqu`à S¯ º), en-
hn l`Iurope nord-occidentale, dont les moyennes oscillent entre 42 et S0 º. Ce dernier chinre
est aueint par les Norvégiens, les Iapons allant même jusqu`à ó0 º. Ia formule moyenne de la
Irance est · 4! O, 42 A, 12 B, ! AB.
!¯ Ie sang B (le plus récent) est le sang asiatique par excellence. Il faut dire asiatique et pas
mongol. In enet, bien que le facies mongol, ou jaune, soit le plus typique de ce continent, les
populations turcoïdes ont encore plus de B que les Mongols et certaines populations de l̮Inde
encore davantage (jusqu`à 41 º).
4¯ I`Iurope et l`Asie présentent. une relation inversement réciproque entre les sangs A et
B. Si, à partir de l`Iurope occidentale, ou A domine de beaucoup B (environ 40 º contre 10 º),
on marche vers la Chine, le sang A diminue peu à peu, en même temps que B augmente (en
Mandchourie 20 º de A contre 40 º de B). Ies Juifs sont ici entre deux, avec, grosso modo, 40 O,
!0 A, 20 B, 10 AB.
S¯ Iait étonnant, puisque les Nègres ont un physique si marque, ces derniers n`onrent rien
de bien caractéristique, A et B étant en moyenne à égalité, avec une présence un peu plus forte
de sang O.
ó¯ Ie sang AB n`est nulle part fortement représenté, vu qu`il n`excède que rarement 10 º.
Il résulte de ces données que, connaissant le sang d`un individu, vous ne pouvez jamais dire
appartient à telle population. Tout au plus y a-t-il présomption pour une certaine appartenance.
Ce qui, par contre, onre de la valeur, c`est le pourcentage des groupements de population. Ces
pourcentages, nous l`avons dit, restent très tenaces chez les communautés ethniques qui, ayant
émigré, se sont peu mêlées ; c`est ainsi que la proportion des sangs chez les Hongrois rappelle
celle de certaines populations asiatiques, chez les Tziganes, celle de l`Inde dont ils sont originai-
res.
In ce qui concerne les groupements juifs, ils s`écartent de façon très variée du pourcen-
tage théorique mentionné plus haut, et ce qu`il y a de remarquable, c`est que, généralement, leur
pourcentage se rapproche de celui de la population ou le groupement est domicilié. Si l`on ne
connaissait pas la rigueur des lois de Mendel pour les groupes sanguins, on pourrait croire à un
phénomène d`assimilation (un prétendu biologiste avait avancé que c`était parce que les Juifs
mangent kasher en Orient · opinion grotesque !). Comme on sait qu`un tel phénomène est im-
possible, ceue distribution des sangs dans les communautés juives ne peut s`expliquer que par
des croisements entre Juifs et indigènes. A ce point de vue, le petit tableau suivant est instructif
(chute de B et de AB en Iurope nord-occidentale, montée de O chez les Juifs du Yemen, qui les
rapproche singulièrement des Bédouins d`Arable plus haut mentionnés).
20 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
F. 7. - Henry BLRNS1LIN,
homme de lenres.
Au milieu du masque juij classique, l´appendice
nasal prêsente une torsion particulière. On
comprend que Henry Bernstein ne se jasse
jamais photographier.
Henri Manuel.
F. 8. - Les anraits de Maurice de RO1HSCHILD, achkênazim aux yeux bleus.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 21
Henri Manuel.
Henri Manuel.
F. 9. - Marianne OSWALD,
artiste de cinêma.
Pas de caractère très marquê du masque,
mais on notera, en sus de la boumsure
mollasse, l´avancement de la machoire
supêrieure (sans tumêjaction de la lèvre
correspondante), manijestation de
prognathisme osseux modêrê, commun
chez, les races non europêennes.
F. 10. - Andrê HLR7OG,
dit MAUROIS, homme de lenres.
Le port de la moustache ne sumt pas
à êquilibrer le jorte protubêrance de
la lèvre injêrieure. La courbure nasale
prononcêe se devine, bien que le portrait
soit nanchement de jace.
22 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
Pourcentage des groupes sanguins dans quelques groupements juijs.
O A B AB
Juifs espagnols !9 !! 2! S
- allemands 42 41 12 S
- polonais !! 42 1¯ 9
- roumains 2ó !9 20 1S
- d`Anatolie !2 29 !1 8
- d`Alep !8 !4 20 8
- de Beyrouth 28 !! 20 19
- de Tunis 41 !1 1ó 12
- du Maroc !¯ !ó 20 ¯
- du Yemen (Arabie) Só 2ó 1ó 2
On peut maintenant tirer les conclusions suivantes ·
a) Ies groupements juifs ont en moyenne deux fois plus de sang B que les groupements
occidentaux.
b) Ie pourcentage des sangs varie cependant beaucoup selon les groupements, les pour-
centapes juifs se rapprochant presque toujours de ceux de la population au milieu de laquelle
campent les Juifs.
c) Ces dinérences entre les groupements juifs sont comme le renet de l`histoire mouvemen-
tée des Juifs.
d) Ie rapprochement avec les pourcentages indigènes démontre que les croisements juifs-
non-juifs sont plus fréquents qu`on ne le suppose.
e) Peut-être, hypothèse émise récemment par une autorité en la matière, le type racial (nous
disons ici racial) juif est-il aussi frappé d`une plus grande mutabilité (faculté de mutation) de son
sang.
ET LE TYPE ISRAÉLITE ? — CONCLUSION
I`histoire a montré que les Israélites avaient disparu en tant que nation.
Ieur type était-il dinérent du type juif
Il existe encore — heureusement pour résoudre le problème — quelques groupes israélites
au Kourdistan et surtout les 200 Samaritains.
200 ! Ce n`est pas beaucoup, mais c`est sumsant lorsqu`un groupe aussi réduit est étudié à
fond. C`est ce qu`a fait le professeur Genna, de Rome, mesurant la presque totalité de ces 200
individus, et photographiant chacun d`eux de face, de prohl et de trois quarts.
Nous avons l`album sous la main !
D`abord les chinres parlent. Ies familles de Samaritains, dont les généalogies sont tenues
à jour, étant des débris des tribus de Iévi (sacerdotale), d̮Iphraïm (à l̮origine à la frontière
galiléo-samaritaine) et de Manassé (à l`origine au Nord de la Palestine), les familles relevant de
Iévi, ont le plus le type sephardim (judéo-araboïde), celles relevant de Manassé le plus le type
achkénazim (judéo-arménoïde), tandis que celles ressortissant à Iphraïm sont entre deux.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 23
In ce qui concerne les sangs, les familles de Iévi se rapprochent de façon étonnante des
Iuropéens occidentaux (beaucoup de sang A), celles de Manassé sont les plus asiatiques (beau-
coup de sang B), celles d̮Iphraïm ayant beaucoup de sang primitif (sang O).
Mais les portraits sont encore plus éloquents que les chinres. Tous, quelles que soient les
mensurations, quel que soit le sang, ont le masque juif. Si on vous les montrait, sans vous dire de
qui il s`agit, vous diriez · Ce sont des Juifs !
Ie masque juif était donc aussi le masque israélite, et, en conséquence, le masque hébreu,
dès les temps ou se constitua l̮ethnie hébraïque.
Ie masque juif est en somme ce qu`il y a d`essentiel, de plus palpable, de plus criant, de plus
trahissant, dans le type racial judaïque ou juifu.
II
IOhTh\IT \Oh\I DI JIII
selon les livres de
G. BATAULT — PETRUS — BOREL — CAPEFIGUE
L.-F. CÉLINE — EDOUARD DRUMONT — OSCAR
HAVARD — RENÉ GONTIER — LA TOUR DU PIN
JULES MICHELET — MISTRAL — GUY DE
MAUPASSANT - L. DE PONCINS - ERNEST RENAN
J. et J. THARAUD — THIERS — TOUSSENEL
VOLTAIRE — DE VRIES DE HEEKELINGEN
EMILE ZOLA
et
de nombreux auteurs Juifs.
I`ThODI|TIO`
« Ies principaux signes auxquels on peut reconnaitre le Juif restent donc · ce fameux nez
recourbé, les yeux clignotants, les dents serrées, les oreilles saillantes, les ongles carrés au lieu.
d`être arrondis en amande, le torse trop long, le pied plat, les genoux ronds, la cheville extraor-
dinairement en dehors, la main moelleuse et fondante de l`hypocrite et du traitre. Ils ont assez
souvent un bras plus court que l`autre
(1)
. »
Ces notes d`Idouard Drumont concordent parfaitement avec l`exposé scientihque du Pro-
fesseur Montandon. Mais le portrait serait incomplet si l`on n`y ajoutait la description morale du
Juif. Ceue description existe, nos meilleurs auteurs l`ont faite. Ce n`est plus aujourd`hui qu`Henri
Heine, un des écrivains juifs les plus loués, pourrait dire comme il le faisait vers 1840 · « Les faits
et gestes des Juifs, ainsi que leurs moeurs, sont choses inconnues du monde. On croit les connaître parce
quon a vu leur barbe, mais on na vu deux que cela, et, comme au Moyen Age, ils sont toujours un
mystère ambulant. » Depuis un siècle, il a été publié un grand nombre d`ouvrages ou la question
juive est exposée fort clairement. Nous aurons l`occasion d`en donner de copieuses citations au
cours des pages qui vont suivre. Car, jusqu`à présent, la lecture de ces ouvrages a été réservée à
une élite. Ils n`ont pas eu le retentissement que l`ampleur du sujet commandait. Ia presse juive les
a étounés, a établi autour d`eux la conspiration du silence. De telle sorte qu`aujourd`hui encore le
grand public ignore la question juive.
Iouis-Ierdinand Céline a expliqué ce phénomène dans une page magistrale de son admira-
ble pamphlet « Bagatelles pour un massacre »
(2)
.
· ln lrance. ecriti|. |e µetit µeuµ|e. ce|ui qui ·a ecoµer. qui ·a garnir toutes |es tranc|ees. i| connait µas
|eaucouµ |es luiis. i| |es reconnait µas dans |a nasse... l| ne sait nene µas ou i|s se trou·ent... les gueu|es qu`i|s ont.
qu`i|s µeu·ent a·oir. |eurs nanieres... l`a|ord. i|s sont tous canouies. tra·estis. cane|eons. |es luiis. i|s c|angent
de nons conne de irontieres. i|s se iont aµµe|er tantot |retons. au·ergnats. corses. |`autre iois Turandots. luran
dards. Cassou|ets... n`inµorte quoi... qui donne |e c|ange. qui sonne tronµeur...
lans |a |ande. c`est |es \eyers. laco|s. le·ys qui sont encore |es noins dangereux. |es noins traitres. l| iaut
se donner un µeu de na|. µour s`y reconnaitre dans |es luiis. |e µeuµ|e i| aine µas se donner de na|. lour |e µeuµ|e
un luii · c`est un |onne conne un autre ... ca |ui suût 100 µour 100 conne exµ|ication... les caracteres µ|ysi
ques. noraux. du luii. son arsena| inini de ruses. de caute|es. de iagorneries. son a·idite de|irante... sa traitrise µro
digieuse... son racisne inµ|aca||e... son µou·oir inouï de nensonge. a|so|unent sµontane. nonstrueux de cu|ot...
|`\ryen |es encaisse en toutes occasions... en µ|ein. |es su|it. s`en dissout. s`en eûondre. en cre·e sans se denander un
(1). La France Juive.
(!). Ce |i·re nagniique. |e µ|us ·iru|ent µanµ||et que |a |aine et |a connaissance du luii aient janais insµire.
a·ait ete interdit µar un decret du tou·ernenent la|adier. l| est renis en ·ente aujourd`|ui (Éditions Denoël).
28 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
seu| µetit instant tout ce qui |ui arri·e... ce qui se µasse :... que||e etrange nusique :... l| cre·e conne i| a ·ecu. janais
detronµe. cocu jusqu`aux triµes. l| ionctionne entierenent et de toute sa ·iande... esµrit et carcasse µour |a µrosµe
rite. |a g|oire de son µarasite |e µ|us intraita||e. |e µ|us ·orace. |e µ|us disso|·ant . |e luii : et ne s`en aµercoit janais .
sur ·ingt sous que nous deµensons. quinze ·ont aux inanciers juiis. \ene |a c|arogne de |`\ryen. ca sert encore
et toujours |a g|oire du luii. sa µroµagande. l| n`existe dans |a nature que que|ques rares esµeces d`oiseaux µour se
denontrer aussi µeu instinctiis. aussi cons. aussi iaci|es a duµer que ces eniotes d`\ryens... Oue|ques esµeces. |es
µ|us niaises du regne a·iaire. cou·ent ainsi |es oeuis du coucou. |es µoussins · re·endicateurs du coucou qui
s`enµressent. a µeine ec|os. de ·irer en |as du nid tous |es oeuis. toute |a cou·ee de |eurs µarents adoµtiis : tout ce
qui n`est µas coucou :... Ces esµeces d`oiseaux si stuµides ne reconnaissent µas µ|us |e coucou dans |eur nid. que |e
lrancais ne reconnait |e luii. en train de goinirer. saccager. caran|oui||er. dissoudre son µroµre µatrinoine. nene
grotesque insouciance. nene µ|acidite iniecte. nene neninge |utee de sa|e µiai.
Un siècle plus tôt, exactement en 184ó, Toussenel, auteur de « Les Juifs, Rois de lÉpoque »,
ouvrage malheureusement introuvable en librairie, Toussenel s`étonnait déjà de ceue invraisem-
blable indinérence du peuple au problème juif.
· le tou·ernenent lrancais. écrivait-il. a concede |e nonoµo|e des transµorts sur |a |igne du Nord a des
luiis
(!)
. C`est un luii qui en est |e directeur. |a µ|uµart des enµ|oyes de |`\dninistration sont des luiis. l| |ien le ne
µense µas qu`i| existe. dans aucune autre adninistration µu||ique de lrance. un µersonne| µ|us reµu|sii que ce|ui|a
µour |e ton. µ|us orguei||eux. µ|us cassant dans ses raµµorts et noins soucieux du coniort et de |a ·ie des ·oyageurs.
He|as ·oici qu`au |ieu de rec|aner justice. ce |ra·e µeuµ|e irancais. µeuµ|e |i|ere de :). crie Noë| µour |es juiis et
que. non content de |aure des nains a |`inµunite des nonoµo|eurs. i1 |es c|oisit µour ses nandataires. le con
nence a croire que ludas lscariote s`est troµ µresse de se µendre.
\ais connent trou·ez·ous ces µau·res eniants d`lsraë| qui continuent de µoser en ·ictines : N`estce µas
que ceue auitude eµ|oree |eur ·a |ien :
lonc. en deµit de tous |es iaux µ|i|ant|roµes et de tous |es c|ar|atans de |i|era|isne. je reµete que |a lrance
doit exµier crue||enent |es torts de sa c|arite µour |e luii. c|arite inµrudente. c|arite deµ|ora||e dont tous |es
grands µenseurs de tous |es siec|es |ui a·aient a |`a·ance signa|e |es µeri|s . car Tacite est sur ce µoint d`accord a·ec
lossuet. a·ec |es encyc|oµedistes et lourier. Tacite. |e µ|us i||ustre de tous |es |istoriens de |`antiquite s`e|e·e contre
|`indonµta||e orguei| et |`esµrit de iour|erie du µeuµ|e juii. lossuet qui croit ce µeuµ|e c|oisi µar lieu µour re·e|er
sa |oi au nonde. lossuet ne µeut s`enµec|er d`ecrire que |es luiis ne sont µ|us rien a |a re|igion ni .a lieu et qu`i| est
juste que |eurs ruines soient reµandues µar |a terre. en µunition de |eur endurcissenent.
Cependant l`antisémitisme a toujours existé. I`histoire de Irance est toute remplie —
jusqu`à la Révolution — des mesures prises par ses souverains contre les exactions des Juifs. Mais
les manuels d`école, inspirés ou rédigés par des Juifs, ne disent mot de ces révoltes, passent sous
silence ces mesures de rigueur, ou plus simplement dénigrent les rois qui ont osé s`élever contre
la puissance d`Israël. Un historien fort distingué, Henri de Vries de Heekelingen, spécialiste des
question juives, qui a publié notamment Israël, son passé, son avenir
(4)
, constate que l`antisémi-
tisme est un phénomène identique parmi tous les peuples et dans tous les âges, parmi toutes les
religions et dans toutes les civilisations. Il distingue cinq étapes ·
· lreniere etaµe. Installation. les luiis arri·ent dans une contree dont |a µoµu|ation n`a aucun µrejuge a
|eur egard. On |es accuei||e a·ec µ|us ou noins d`enµressenent. lans |`antiquite. et jusqu`au XVll
e
siec|e. on etait
que|queiois nene |eureux de |es accuei||ir.
leuxiene etaµe. Aermissement. les luiis sont to|eres ou jouissent d`un traitenent de ia·eur. grace a quoi
|eur situation se conso|ide.
Troisiene etaµe. Apogée. les luiis se signa|ent µar |eur ric|esse. |eur credit et µariois µar |eur sa·oir. lans
certaines c|asses du µeuµ|e. un sentinent de gene. d`en·ie et de |aine connence a se iaire jour.
Ouatriene etaµe. Résistance. On entre dans une µeriode ou |es sou|e·enents. |es |uues. |es auaques a|ternent
(!). les kot|sc|i|d.
(+). li|rairie \cadenique lerrin.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 29
a·ec des µeriodes d`acca|nie. l`irritation du µeuµ|e est genera|enent contenue µar |e c|erge et |e gou·ernenent.
Cinquiene etaµe. Hostilité ouverte. le µeuµ|e. exasµere. ronµt toutes |es digues et nassacre |es luiis. ou |ien
|`autorite |es c|asse... et |e cyc|e reconnence dans un autre µays.
Ies Juifs avaient été chassés de Irance à plusieurs reprises. Ils ont recommencé à pulluler
vers la hn du XVIII
e
siècle et ils ont aueint leur apogée ces dernières années. Ie mouvement de
résistance, c`est Idouard Drumont qui l`a amorcé par la publication de La France Juive
(S)
qui
parut pour la première fois en 188S. Ceue vigoureuse étude connut « une fortune presque sans
égale dans l`histoire liuéraire. »
· :i ce |i·re a eu un te| ec|o. ecri·ait lrunont dans |a µreiace de |a 11·
e
edition. c`est qu`i| etait si conµ|ete
nent |`exµression du nonent que c|acun |`ayant µense dans |e detai|. croyait. µour ainsi dire. ne |`a·oir dicte dans
|`ensen||e.
lt c|acun a·ait raison. le n`ai ete que |e secretaire de tous |es esµrits et |e µorteµaro|e de toutes |es anes.
C`est µresque une usurµation que d`a·oir signe conne a noi ce |i·re qui etait |e |i·re de tous.
On ne renue µas. en eûet. |a iou|e a ce degre a·ec une oeu·re qui |ui soit exterieure. a·ec une oeu·re qui |ui
aµµorte des inµressions en de|ors d`e||enene . on n`exerce une te||e action que |orsqu`on traduit des sentinents
qui µossedent deja tout un µeuµ|e.
Ouand une nation eµrou·e une certaine coinnotion en iace d`une oeu·re |iueraire. c`est que |`ecri·ain a tout
a couµ iornu|e |a µensee secrete que |eaucouµ s`a·ouaient a µeine a euxnenes.
Ies trois ou quatre cent mille lecteurs de La France Juive, ne représentaient cependant que
des bonnes volontés éparses en face de la formidable puissance d`organisation d`Israël. Idouard
Drumont tenta de les rassembler, fonda La Libre Parole
(ó)
, qui connut un grand succès, mais hna-
lement le journal changea de mains et le mouvement échoua. Après la guerre de 1914, le triom-
phe des Juifs fut complet. Ils régnaient partout. Ils réalisaient la parole presque prophétique de
Petrus Borel qui, dès 184S, écrivait
· le luii est de µ|us en µ|us en·a|issant. dans |`art conne dans |a cite . |e tenµs n`est µas |oin ou ceue race ja
dis µroscrite et |ru|ee nous aura te||enient decines et sounis que nos ·i||es n`auront µ|us que dans un µetit coin de
reurs iau|ourgs une chrétiennerie ou seront re|egues dans |`oµµro|re et dans |a nisere |es restes des derniers C|re
tiens. conne au \oyen \ge e||es a·aient c|acune une lui·erie ou µourrissaient |es derniers de|ris de |a ludee.
Ie mouvement antisémite reprit de la vigueur il y a quelques années. Ies compagnons de
Drumont et du Marquis de Morès, les premiers antisémites, les Jean Drault, Urbain Gohier, Iu-
cien Pemjean virent arriver du renfort. Darquier de Pellepoix luua avec La France Enchaînée et
livra de mémorables batailles au Conseil Municipal ; Je suis partout, avec Alain Iaubreaux, Iu-
cien Rebatet et Robert Brasillach s`engagea à fond. It enhn les livres de Iouis-Ierdinand Céline
montrèrent dans une lumière tragique la gravité du problème.
Pourquoi le Juif auire-t-il inévitablement la malédiction des foules : Pourquoi, par exemple,
Iuther s`écrie-t-il ·
· ln cendres |es synagogues et |es naisons des luiis. et. ceuxci. qu`on |es µarque dans |es ecuries : Oue de
|eurs |iens on iorne un tresor µour |`entretien des con·ertis . que |es luiis et |es lui·es ro|ustes. on |es astreigne aux
µ|us durs |a|eurs. qu`on |eur µrenne |eur |i·re de µrieres. |e Talmud. |a li||e. et qu`i| |eur soit deiendu. sous µeine de
nort. de nene µrononcer |e non de lieu.
las de iai||esse. µas de µitie µour |es luiis : Oue |es µrinces. sans iorne de µroces. |es c|assent: Oue |es µas
teurs incu|quent a |eurs ouai||es |a |aine du luii.
Pourquoi Voltaire les couvrait-il de ses sarcasmes : Pourquoi Napoléon, Meuernich, Iran-
klin, les haïssaient-ils du plus profond du coeur :
(·). li|rairie l|annarion.
(o). La Libre Parole reµarait a·ec une nou·e||e equiµe.
30 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
Il n`y a qu`une réponse à ces questions · c`est parce que le Juif est inassimilable, que partout
au monde il forme un Itat dans l`Itat qui l`accueille. It si l`on demande pourquoi le Juif est inas-
similable, il faut répondre ·
1¯ A cause de sa religion et de sa morale.
2¯ De sa soif de l`or.
!¯ De ses instincts révolutionnaires.
4¯ De ses aspirations à la domination universelle.
Passons en revue chacun de ces points.
I. — LA RELIGION, LA MORALE
L1 LA $OLlDARl1L )UlVL$.
Ia religion et la morale des Juifs sont codihées dans leurs livres sacrés.
Illes trouvent leur application dans diverses institutions dont le Mahal est, sans contredit,
la plus curieuse et la moins connue. Inhn, toute l`idéologie juive commande ceue solidarité qui
a assuré à ceue « nation » l`hégémonie mondiale.
1) La Thora et le Talmud.
Inregistrons pour commencer l`aveu formel des Archives Israélites (année 18ó4) ·
· Israël est une nationalité. Nous sonnes nes luiis. · natu . µarce que nous sonnes nes luiis. l`eniant
issu de µarents israe|ites est lsrae|ite. la naissance |ui iait incon|er tous |es de·oirs d`un lsrae|ite. Ce n`est µas µar |a
circoncision que nous rece·ons |a qua|ite d`lsrae|ite.
Non. |a circoncision n`a aucune ana|ogie a·ec |e |aµtene c|retien. Nous ne sonnes µas lsrae|ites µarce que
nous sonnes circoncis. nais nous iaisons circoncire nos eniants µarce que nous sonnes lsrae|ites. Nous acque
rons |e caractere lsrae|ite µar notre naissance et nous ne µou·ons janais µerdre ce caractere ni nous en deneure .
nene |`lsrae|ite qui renie sa re|igion. nene ce|ui qui se iait |aµtiser. ne cesse µas d`etre lsrae|ite. Tous |es de·oirs
d`un lsrae|ite continuent a |ui incon|er.
Voilà qui est fort clair. Ie Juif demeure toujours Juif. It quelle est sa moralité : Renan nous
le dira, le Renan qui n`avait pas encore mis sa plume au service de la III
e
République ·
· la nora|ite e||enene iut toujours entendue µar ceue race d`une naniere iort diûerente de |a notre. le
:enite ne connait guere de de·oirs qu`en·ers |uinene. loursui·re sa ·engeance. re·endiquer ce qu`i| croit etre
son droit. est a ses yeux une sorte d`o||igation. \u contraire. |ui denander de tenir sa µaro|e. de rendre justice d`une
naniere desinteressee. c`est |ui denander une c|ose inµossi||e. kien ne tient donc dans ces anes µassionnees
contre |e sentinent indonµte du noi. la re|igion d`ai||eurs est. µour |e :enite. une sorte de de·oir sµecia|. qui n`a
qu`un |ien iort e|oigne a·ec |a nora|e de tous |es jours.
Ies préceptes religieux du Juif sont contenus dans deux livres · Ia ora et le Talmud. Ia
ora, que nous appelons le Pentateuque, contient l`enseignement que Dieu ou Iahvé dicta à
Moïse sur le Mont Sinaï. A côté de cet enseignement écrit, Moïse transmit verbalement à son
peuple un grand nombre de prescriptions que les Juifs ne consignèrent par écrit que trois siècles
après Jésus-Christ. Ia ora et le recueil des prescriptions supplémentaires furent l`objet de dis-
putations sans nombre, d`exégèses et de commentaires inhnis. Toute ceue liuérature fut réunie
dans un immense ouvrage que l`on appelle le Talmud.
Au cours de leurs voyages en Iurope Centrale les frères Taraud ont visité les gheuos et les
synagogues. Voici, à titre piuoresque, ce qu`ils écrivent sur le Talmud ·
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 31
· le Talmud. ne de |a ora et qui |ui ressen||e si µeu. tout a|strait. tout en |ogique. en raisonnenents.
en arguties. l| sent |`|ui|e et |a |anµe. et non µ|us |e desert et |a ·ie |i|re. Ce n`est µas |e |eau recit que |`on ecoute
|ouc|e |ee sous |a tente. nais |e |i·re qu`on |it |e iront µreoccuµe. en s`arrac|ant. tant |`esµrit est tendu. et sans y
µrendre garde. un a un. |es µoi|s de |a |ar|e - ces µoi|s qu`on a grand soin de |aisser entre |es µages µour tenoigner
de |`eûort de |a µensee. et qui iont ressen||er certains de ces Ta|nuds. conne yen ai ·u que|quesuns. a d`eµou
·anta||es |er|iers
(¯)
.
Assurons-nous maintenant que le Talmud est bien la source des lois juives, que ce code
extraordinaire conserve bien sa validité. Pour cela, recourons aux autorités juives. Oue dit, par
exemple, le professeur Cohen ·
· le luii µratiquant se considere conne |ie µar tout |e contenu du Talmud . i| considere ce|uici conne
|`enseignenent donne a \oïse sur |e :inaï et transnis µar |ui a |a µosterite. Toute |`organisation de |a connunaute
jui·e reµose sur |e Talmud. que |`on doit caracteriser conne |a source et |a |ase de |a re|igion jui·e. et que |`on doit
µ|acer au nene rang que |a li||e. les luiis non µratiquants se sentent aussi µeu |ies µar |a li||e que µar |e Talmud.
nais i|s restent quand nene dans |e giron de |a jui·erie. µarce qu`i|s acceµtent entierenent |a |oi nora|e jui·e. :ous
ce raµµort. i|s se rauac|ent µrinciµa|enent au Talmud. µarce qu`i| contient ceue |oi nora|e.
Citons encore la Revue Juive de Genève pour que la cause soit bien entendue ·
· lans |e rou|enent iatidique des siec|es. i| y a eu des nations qui. tronµees µar |es |uues des re|igions ou des
races. se sont inagine que |e Talmud est un cinetiere a|andonne. un jardin recou·ert µar |a µatine de |`ou||i. etran
ger a toute acti·ite |unaine. l||es ou||iaient que. dans |es cinq µarties du nonde. trois iois µar senaine. |es luiis.
des ni||iers de luiis. µatiennent s`y µronenent et y cuei||ent de nou·eaux enseignenents. un nou·eau courage.
le ces |ectures ioui||ees. iaites a |a c|arte du jour. naissent d`autres esµoirs qui ec|airent |e son|re |orizon. C`est
dans ceue |ecture. reµetee. deµuis des siec|es. trois iois µar senaine. que deneure |e secret de |`inte||igence jui·e et
de |`aµµ|ication de |`esµrit au ser·ice de |a cause unique . |a cause di·ine.
Voyons maintenant ce que pensent quelques bons esprits du contenu des livres sacrés des
Juifs. Voltaire, sur le ton de persinage qui lui est habituel, constate que les Juifs ne voyaient rien
au delà de leur corps ·
· Oue| que soit |`auteur du Pentateuque... le systene d`une ·ie iuture. d`une ane innorte||e ne se trou·e
dans aucun endroit de ce |i·re... le |egis|ateur des luiis a toujours dit. reµete. incu|que que lieu ne µunirait |es |on
nes que de |eur ·i·ant. Cet auteur. que| qu`i| soit. iait dire a lieu nene . Honorez µere et nere ain que ·ous ·i·iez
|ongtenµs . si ·ous o|eissez... ·ous aurez de |a µ|uie au µrintenµs.... si ·ous ne gardez µas toutes |es ordonnances.
·ous aurez |a rogne. |a ga|e. |a istu|e. des u|ceres aux genoux et dans |e gras des jan|es. l| nenace surtout |es luiis
d`etre o||iges d`enµrunter des etrangers a usure. et qu`i|s seront assez na||eureux µour ne µoint µreter a usure. l|
|eur reconnande µ|usieurs iois d`externiner. de nassacrer toutes |es nations que lieu |eur aura |i·rees. de n`eµar
gner ni |a ·iei||esse. ni |`eniance. ni |e sexe . nais. µour |`innorta|ite de |`ane. i| n`en µar|e janais . i| ne |a suµµose
nene janais. les µ|i|osoµ|es... qui ont nie ceue innorta|ite. en ont donne |es raisons.... nais |es luiis ne donne
rent janais aucune raison. :`i|s nierent |`innorta|ite de |`ane. ce iut uniquenent µar grossierete et µar ignorance .
c`est µarce que |eur |egis|ateur tres gossier n`en sa·ait µas µ|us qu`eux... lans |es |i·res auri|ues a \oïse. i| n`est
janais question d`une ·ie iuture... Ln auteur connu s`est etonne qu`on ·oie dans |e Deutéronome une |oi enanee
de lieu nene touc|ant |ananiere dont un luii doit µousser sa se||e. et qu`on ne ·oie µas dans tout |e Pentateuque
un seu| not concernant... une autre ·ie... les luiis ne µenserent janais qu`a |eur corµs.
Si l`on examine le contenu du Talmud, on demeure stupéfait. Ia religion juive est, avant
tout, écrit de Vries de Heekelingen ·
· Lne iuite eµerdue de·ant |a soui||ure. lour |`e·iter. |e Talmud entoure toute action de |a ·ie d`une |aie de
µrescriµtions. l| en contient six cent treize. dont deux cent quarante|uit connandenents et trois cent soixante
cinq µro|i|itions. Oue |e luii nange ou qu`i| |oi·e. qu`i| s`|a|i||e ou qu`i| se |a·e. qu`i| µrie ou qu`i| joue. qu`i| se
couc|e ou qu`i| satisiasse aux |esoins de |a nature. toute action a ete etudiee. discutee. retournee de ni||e iacons
(¯). Petite histoire des Juifs. (l|on. editeur.)
32 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
dans |`esµrit des ra||ins. sou·ent de |a naniere |a µ|us indiscrete. µour eta||ir connent |e luii µeut e·iter toute
inµurete.
Mais ce qui nous intéresse le plus, ce ne sont pas les prescriptions du Talmud en matière
sexuelle comme, par exemple, les deux suivantes, bien caractéristiques cependant ·
· lorsque que|qu`un s`aµercoit que |es aµµetits nau·ais s`enµarent de ses sens. qu`i| se rende dans un en
droit ou i| n`est µas connu. qu`i| s`|a|i||e de noir et qu`i| sui·e |`inµu|sion de son coeur.
· l`|onne µeut iaire de sa ienne tout ce qu`i| |ui µ|aira. conne d`un norceau de ·iande ·enant du |ou
c|er. qu`i| µeut nanger d`aµres ses gouts. sa|e. roti. cuit . conne d`un µoisson ·enant des |a||es... Ln jour. une lui·e
·int et dit a un ra||in . · ka||i. j`a·ais µreµare |a ta||e µour non nari. nais i| |`a retournee. le ra||in reµondit .
· \a i||e. |a Tora ·ous a sacriiee. que µuisje iaire µour ·ous :
Non, ce qui doit retenir notre auention et qui explique de la manière la plus lumineuse l`aui-
tude du Juif dans tous les temps et dans tous les pays, ce sont les prescriptions du Talmud pource
qui concerne les rapports du Juif et du Goy, c`est-à-dire du non-juif. In voici quelques-unes ·
:i un luii a une deue en·ers un nonluii. que ce|uici ·ienne a nourir. sans qu`un autre nonluii connaisse
ceue deue. |e luii n`est µas o||ige de |a ren|ourser aux |eritiers du nonluii.
· l| est µernis de µroiter de |`erreur d`un nonluii. µar exenµ|e s`i| se tronµe dans ses conµtes. l| est aussi
µernis de ne µas rendre un enµrunt qu`i| a ou||ie. µour autant qu`i| ne s`en aµercoi·e µas. ain que |e non de la|·e
ne soit µas µroiane. l|usieurs disent. ceµendant. qu`i| serait deiendu d`induire en erreur intentionne||enent |e non
luii . i| ne serait µernis d`en µroiter. que |orsqu`i| se tronµe |uinene.
l| n`est µas µernis de deµoui||er un irere. c`estadire un luii. nais i| est µernis de deµoui||er un nonluii.
µarce qu`i| est ecrit . · Tu ne deµoui||eras µas ton µroc|ain. · \ais ces µaro|es. dit le|uda. ne se raµµortent µas
au goy. µarce qu`i| n`est µas ton irere.
les luiis sont aµµe|es des |onnes. |es µeuµ|es du nonde ne sont µas aµµe|es des |onnes. nais des |e
tes.
Ouoique |es µeuµ|es du inonde ressen||ent exterieurenent aux luiis. i|s ne sont que ce que sont |es singes
en conµaraison des |onnes.
la senence d`un nonluii n`est que |a senence d`un anina|.
Ln nonluii qui iraµµe un luii nerite |a nort. Ouiconque donne un souûet a un luii est couµa||e conne
s`i| souûetait lieu.
l| est deiendu d`initier un nonluii aux secrets de |a |oi. le luii qui agit ainsi est couµa||e conne s`i| de·astait
|e nonde et s`i| reniait |e saint non de lieu.
It, en dernier, mais la plus belle de toutes ces prescriptions du Talmud que l`Univers Israélite
appelle l`éducateur du peuple Juif ·
· le nei||eur des nonluiis. tue|e.
Après avoir pris connaissance de ces textes, si éloquents dans leur sobriété, le lecteur admet-
tra plus aisément l`existence de l`institution juive connue sous le nom de Kahal. I`étude du Kahal
vaudrait à elle seule plusieurs volumes. Nous n`en dirons ici que l`essentiel.
2) Le Kahal.
Ie Kahal est un tribunal juif dont les décisions sont sans appel. Il juge tout d`abord des rap-
ports des Juifs entre eux. C`est ensuite un instrument de la conquête juive dont Oscar Havard a
parfaitement analysé le mécanisme.
· Lne sorte d`adjudication genera|e net aux enc|eres dans c|aque consistoire |es inneu||es des toys. ln
·ertu de ceue adjudication. |e luii sounissionnaire o|tient |e droit d`exµ|oiter seu| |a µroµriete et |e µroµrietaire. et
de recourir a tous |es exµedients et a toutes |es ruses. dont sa ierti|e inagination |ui suggerera |`idee. µour se rendre
|e ·erita||e et deinitii naitre de |`inneu||e que |e Consistoire |ui a ·endu.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 33
lrenons un exenµ|e . \oïse. - nous |e suµµosons. - acquiert |e droit de deµoui||er leie|·re. l| |ien. a
µartir du jour ou |e Consistoire |ui a regu|ierenent ·endu ce droit. \oïse. iort du concours de tous ses ireres. entre
en canµagne contre leie|·re. Oue µeut un C|retien iso|e dans ceue guerre a outrance que |ui dec|are toute une
tri|u. sinon µerir : \ais |e Kahal n`adjuge µas seu|enent |es inneu||es. i| adjuge aussi |es µersonnes. :i leie|·re
n`a ni c|anµs. ni naison. ni connerce. i| est ·endu noins c|er . nais. te| qu`i| est. leie|·re ·aut encore son µrix.
ln·esti du droit de |`exµ|oiter. \oïse. s`ac|arne donc contre cet iniortune. et. sans qu`aucun autre luii ait |a iacu|te
d`inter·enir. i| |e conduit de |a iacon qu`i| |ui con·ient. · surenent. nais |entenent . a |a ruine. ·oire au des|on
neur. les µroµrietes des toyn. ainsi que |es toyn euxnenes. ne sonte||es µas. d`aµres |es |ois judaïques. Heer.
c`estadire tai||a||es et cor·ea||es a nerci :
Il faut ajouter que la décision du Kahal est entourée de toute la publicité nécessaire. Ie chré-
tien « vendu » de la sorte est la propriété exclusive de l`adjudicataire et pour que nul n`en ignore
une copie de l`acte de vente est envoyée à toutes les synagogues.
A propos de l`invasion des Itats-Unis par les Juifs orientaux, Henri de Vries de Heekelingen
note que l`esprit du Kahal n`a pas changé depuis des siècles.
· lendant |es annees 1::1 a 1)10 sont arri·es aux ltatsLnis 1.·o!.000 luiis . au tota| )!.: ¬ de tous |es luiis
innigres aux ltatsLnis etaient des luiis orientaux. des luiis iraic|enent sortis des g|euos. lartout. i|s ont consti
tue. |eur Kahal. Ce|ui de NewYor| contro|e a |ui seu| µ|us de ni||e associations. Ces la|a|s ont |eur justice a eux.
i|s edictent des |ois. et |es luiis µreierent |es decisions du Tri|una| du Kahal a ce||es de |a justice anericaine. C`est
un exenµ|e iraµµant de ce que. nene dans un µays si µeu enc|in aux µrejuges. |es luiis µreierent encore naintenant
·i·re dans un g|euo sµiritue| et conser·er |eurs coutunes et |eurs organisations a eux.
kien d`etonnant qu`i|s µreierent aussi ·i·re seµares des c|retiens. tout conne au \oyen \ge.
Ies prétentions du Kahal de New-York sont exorbitantes. Ie même auteur en cite quelques-
unes
· 1 le droit d`innigration i||initee µour |es luiis de n`inµorte que| µays.
! la suµµression de toute a||usion au C|rist dans |es docunents oûcie|s.
! la suµµression de |a iete de Noë| dans |es eco|es et |es endroits µu||ics. la deiense de dresser des ar|res de
Noë| et de c|anter des c|ants de Noë| en µu||ic.
+ la nise a disµosition de tous |es ionctionnaires µu||ics qui critiquent |a race jui·e. nene s`i|s croient agir
dans |`interet µu||ic.
· l`insta||ation de tri|unaux juiis (let| lin) dans |es µa|ais de justice.
o la suµµression de tous |es |i·res que |es luiis jugent oûensants. dans |es |i||iot|eques uni·ersitaires et
dans |es |i||iot|eques des eco|es.
Nous n`insisterons pas davantage. Iaisons remarquer toutefois que le Kahal était en quel-
que sorte le complément nécessaire du Talmud ou il est écrit « La propriété du non-Juif équivaut à
une chose abandonnée : le vrai possesseur est celui des Juifs qui la prend le premier. »
3) La Solidarité juive.
Ie Kahal n`est en somme que là forme codihée de la solidarité juive, qui s`exerce automa-
tiquement, sans concert préalable, chaque fois qu`un Juif est en jeu. Ceue solidarité dérive en
droite ligne des préceptes du Talmud qui font du Juif un être supérieur à tous les autres. Drumont
a écrit là-dessus une page excellente ·
· trace a ceue so|idarite tout ce qui arri·e a un luii. dans |e coin |e µ|us recu|e du desert. µrend |es µroµor
tions d`un e·enenent. le luii. en eûet. a une iacon de µiai||er qui n`est qu`a |ui. Ce n`est µas en ·ain qu`on |ui a dit .
· Croassez et nu|tiµ|iez. innon|ra||e µosterite d`\|ra|an.
la criai||erie du luii raµµe||e toujours ces tunu|tes du \oyen \ge. ou un iniortune µorteur de |oque jaune.
34 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
rosse µour un neiait que|conque. µoussait des |anentations aûreuses qui agitaient tout |e g|euo
(:)
.
lar na||eur µour |es orei||es de|icates. i| y a constannent dans |e nonde un luii qui crie et qui rec|ane
que|que c|ose. - Oue rec|aneti| : Ce qu`on |ui a ris. ce qu`on aurait µu |ui µrendre et enin ce qu`i| aurait µu
gagner.
Iouis-Ierdinand Céline a parfaitement dépeint la solidarité juive à propos d`une des anai-
res les plus scandaleuses de l`entre-deux guerres ·
· lendant toute |`aûaire :ta·is|y. i| est µasse un not d`ordre dans toutes |es redactions du nonde qui de·ait
couter c|er µar jour. une consigne iorne||e... On |`a intitu|e turc. ce µetit luii µaranoïaque. etranger µeride. nete
que. esµion orienta|. a·enturier µo|onais. coiûeur. |einat|os. dentiste. µarac|utiste. naquereau. ta|etique. terre
neu·as... n`inµorte quoi... µour egarer. di·ertir... nais janais |e not µroµre itrr... lourtant ce n`etait que ce|a... l|
n`a·ait µu reussir toutes ses entour|ouµes que µar |a iorce de |a jui·erie... Conne loewenstein. conne lurnat.
conne \ne :inµson. conne ligore. conne toute |a inance et |e reste...
kenarquez un µetit µeu... en toute occasion sini|aire . |a nene ianiare... kodonontades de |a droite. |rai||age
conius de |a gauc|e. ioire au centre. degonioirage de µartout... lassez nuscade : C`est adnira||enent |ien joue... :i
·ous risquiez un µetit not contre |a grande in·asion youtre. |a co|onisation de ·os iesses. ·ous tous. autant que ·ous
etes. journaux : natanores µourris : µutinises. encre conµrise. jusqu`aux derniers caracteres. on ·ous etrang|erait
si net que |`on ou||ierait en |uit jours |e non nene que ·ous ar|orates :... lusqu`a |a cou|eur de ·os µages... l|us
une annonce : l|us un t|eatre : en cinq ninutes ca serait tranc|e. transnis. |a·e... l|us un credit. µ|us un µernis.
µ|us un µaµier. et µuis |ientot µ|us une nou·e||e. µ|us un aµµe| au te|eµ|one. |e ·ide :... le luii µeut iaire |e desert
autour de n`inµorte que| |usiness. |anque. industrie. t|eatre ou journa|... lord. qui |es a en |orreur. i| a ia||u qu`i|
ierne sa gueu|e. µourtant |ien µuissante. l| a||ait sauter dans |es |uit jours:... le luii arrose ou n`arrose µas :... a·ec de
|`or :... Ca µousse ou ca ne µousse µ|us. :i ca ne µousse µ|us. |`|onne cre·e. \ussi |ra·e. aussi stoïque qu`on µuisse
|`inaginer :
Iouis-Ierdinand Céline cite le cas de Iord. Il vaut la peine d`être conté. On sait que Iord
vint en Iurope durant la guerre de 1914, ahn de voir les maitres de l`heure. Il avait l`espoir de les
amener à une entente. Partout ou il se présenta, il trouva aux postes de commandement des Juifs,
toujours des Juifs, encore des Juifs. Irappé du phénomène, il procéda à une enquête approfondie
et quelque temps après, il publiait la somme de ses recherches sous le titre · e International Jew.
Ie succès fut énorme. Au bout de six ans, Iord se rétracta déclara publiquement s`être trompé du
tout au tout. Ia Juiverie internationale, encore une fois, avait été la plus forte.
Ia solidarité juive s`exerce dans tous les domaines. Mais particulièrement dans le domaine
des arts et des leures. It pourtant !
· l| ne iaut µoint juger. dit |`auteur de |a France Juive. du nerite artistique ou |iueraire des luiis µar tout ce
qu`i|s inµrinent aujourd`|ui. l|s diraient ·o|ontiers de tous |eurs sa·ants ce qu`i|s disent du ra||in l|iezer dans |a
(:). Citons a ce µroµos. un ta||eautin de \istra| dans Nerto .
lrei des crieries. des dei|es |ruyants
les ec|auûourrees. des a|ertes.
lt µariois que|que luii
Oui |a|as. eûraye. decanµe...
— · le gueni||on : |e c|aµeau jaune :
\ |a jui·erie : qu`i| se cac|e :
Cinquante eniants sont aµres |ui .
lt d`un µourceau. µar. derision.
lux sinu|ant |`orei||e
\·ec un coin de |eur |ragueue.
la ·o|ee d`etourdis |ui crie .
Voi|a |`orei||e de ton µere :
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 35
li||iot|eque ka||inique de larto|occi . · Ouand |e irnanent serait de ·e|in et quand |`eau de ner se c|angerait
en encre. e||e ne suûrait µas a ecrire tout ce qu`i| sait. les c|eisd`oeu·re c|retiens sont |aisses dans |`on|re. on
|at |a grosse caisse au contraire µour tout ce qui µorte |a narque jui·e . on decerne |`eµit|ete d`|onneur. |`eµit|ete
chover. au noindre µ|unitii ou au µ|us aûreux |ar|oui||eur qui aµµartient de µres ou de |oin a |a conirerie.
la ·erite est que |e luii est incaµa||e de deµasser un degre tres µeu e|e·e. les :enites n`ont aucun |onne de
genie de |a tai||e de lante. de :|a|esµeare. de lossuet. de Victor Hugo. de kaµ|aë|. de \ic|e|\nge. de Newton. et
on ne conµrendrait µas qu`i|s en eussent. l`|onne de genie. µresque toujours neconnu et µersecute. est un etre
suµerieur qui donne que|que c|ose a |`|unanite . or. |`essence nene du luii est de ne rien donner. kien d`etonnant
a ce qu`i|s s`en tiennent a un ta|ent d`ecou|enent iaci|e. leur Cornei||e. c`est \do|µ|e d`lnnery. et |eur kaµ|aë|.
c`est \orns.
Ies frères Taraud dans leur Petite Histoire des Juifs
(9)
, petite histoire composée avec une
extrême prudence, les frères Taraud sont amenés à constater ceci ·
· Ce qui etonne. c`est que. dans ces g|euos ou |`on ·i·ait si dranatiquenent. ou i| sen||ait que du na||eur
aurait du surgir sµontanenent |e sang|ot et sa µoesie. µas un µoene ne s`e|e·e. µas un c|ant de dou|eur. aucune de
ces naniiestations su||ines qui ont |e secret d`enou·oir |`|unanite tout entiere. lsraë| a souûert. nais i| n`a µas
ecrit |e µoene de son nisera||e sort.
I.-I. Céline, à qui il faut toujours recourir pour l`analyse du Juif, nous donne une peinture
de sa physiologie qui explique ceue impuissance.
· le luii ne s`assini|e janais. i| singe. sa|oµe et deteste. l| ne µeut se |i·rer qu`a un ninetisne grossier. sans
µro|ongenents µossi||es. le luii dont |es neris airicains sont toujours µ|us ou noins de · zinc . ne µossede qu`un
reseau de sensi|i|ite iort ·u|gaire. nu||enent re|e·e dans |a serie |unaine. conne tout ce qui µro·ient des µays
c|auds. i| est µrecoce. i| est |ac|e. l| n`est µas iait µour s`e|e·er |eaucouµ sµiritue||enent. µour a||er tres |oin... l`ex
trene rarete des µoetes juiis. tous d`ai||eurs resuceurs de |yrisne aryen... le luii. ne ruse. n`est µas sensi||e. l| ne
sau·e |es aµµarences qu`a couµ de µerµetue||es µitreries. sinu|acres. grinaces. initations. µarodies. µoses. · ci
negeisne . µ|otograµ|ies. ||uû. arrogance. lans sa ·iande nene. µour |`enou·oir. i| ne µossede qu`un systene
ner·eux de negre des µ|us rudinentaires. c`estadire un equi|i|re de rustre. le luii negre. netisse. degenere. en
s`eûorcant a |`art euroµeen. nuti|e. nassacre et n`ajoute rien. l| est iorce un jour ou |`autre de re·enir a |`art negre. ne
|`ou||ions µas. l`inieriorite |io|ogique du negre ou du deninegre dans nos c|inats est e·idente. :ystene ner·eux
· exµedie . rancon de |a µrecocite. i| ne µeut a||er |ien |oin... l`ado|escence negre est extrenenent |re·e. Ln ne
gre est ini a quatre ans. le luii est anxieux de raûnenent. une o|session. s`entourer d`or et d`o|jets µrecieux. · iaire
raûne . Or. i| n`est janais intinenent raûne. sonatiquenent raûne. inµossi||e. l`ai ·ecu |ongtenµs c|ez |es
negres. je |es connais. trinaces. l| iaut au negre conne au luii de |a dorure. |eaucouµ de dorures. de tan|our. de
tantan. de µu||icite µour qu`i| se re·ei||e... l| ne conµrend que |a grosse caisse. ou |a seringante tronµeue ara|e.
au nieux. l| µasse a tra·ers toutes |es nuances. i| |ondit. ga|oµe. s`ecrou|e. c|ie sur |es ·io|eues des qu`on |e |ance sur
|es jardins. conne un c|ien na| dresse... lt dire que nous sonnes de·enus |es esc|a·es sounis de ces sous|rutes
deµaysees : le luii deneure. en deµit de tant de contorsions au |out de toutes ces µitreries. |eaucouµ µ|us |uc|e
que ·io|on... lesastreusenent inµenetra||e a toutes |es ondes de |`intuition. aux ent|ousiasnes inµersonne|s. une
|use a·ide. io||enent µretentieuse et ·aine. lt µuis. au con||e du cu|ot. i| se iait critique.
I.-I. Céline montre enhn comment la domination juive conduit inéluctablement le Goy à
l`abrutissement déhnitif
· le luii ne redoute en ce nonde que |`aut|entique enotion. sµontanee. ryt|nee. sur |es e|enents nature|s.
Tout tra·ai| non ire|ate. non µutinise jusqu`au treionds. jusqu`aux suµrenes cordes. µro·oque c|ez |e luii. |es reac
tions |es µ|us iarouc|es de deiense. l| y iaire innediatenent sa µerte. tout |e c|atinent de son cosnique eûroya||e
|auage. de |a µ|enonena|e. catac|ysnique inµosture jui·e. le luii se gare de |`aut|entique conne |e serµent de |a
nangouste. le serµent sait |ien que |a nangouste ne rigo|e µas. qu`e||e |`etrang|e. a couµ sur... l`aut|entique. seu|e
|a|ance µour µeser |e luii a son µoids d`ordure et de suµerc|erie.
li||er. ·o|er. µer·ertir. a|rutir. µo||uer. saigner tout ce qu`i| rencontre. µudeur. nusique. ryt|ne. ·a|eur. c`est
()). l|on. editeur.
36 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
|e don du luii. son antique raison d`etre. lgyµte. kone. \onarc|ies. kussie. denain nous autres. tout y µasse. l|
nacere |a noindre des |iueratures conne |es µ|us grands enµires. nene · \rt et Tec|nique . a |a satanerie. aux
·enins. aux µ|agiats. aux incantations. aux escroqueries de ni||e sortes. lix ni||e µoisons di·ers µour toutes |es
oeu·res de nort conne certains craµauds. l| n`a guere. |e luii. d`autre ta|ent. nais ce|ui|a. i| |e µossede jusqu`a |a
racine du µreµuce. le µ|us o|tus. |e µ|us g|aireux. |e µ|us gaûeur des luiis µossede quand nene u|tinenent. ce sens
d`a|erte µour tout ce qu`i| µeut saisir. ce qui doit entrer dans ses cordes. cu||uter dans sa tineue. a µourrir a·ec ses
autres raµines. dans sa cu·e aux na|eices.
le reste. tout ce qu`i| ne µeut a|sor|er. µer·ertir. deg|utir. sa|oµer. standardiser. doit disµaraitre. C`est |e µ|us
sinµ|e. l| |e decrete. les |anques executent. lour |e nonde ro|ot qu`on nous µreµare. i| suûra de que|ques artic|es.
reµroductions a |`inini. iades sinu|acres. cartonnages inoûensiis. ronans. ·oitures. µonnes. µroiesseurs. generaux.
·edeues. µissotieres tendancieuses. |e tout standard. a·ec enornenent de tantan. d`inµosture et de sno|isne.
la cane|ote uni·erse||e. en sonne. |ruyante. jui·e et iniecte... le luii tient tous |es gou·ernenents. i| connande
toutes |es nac|ines a standardiser. i| µossede tous |es ca||es. tous |es courants. denain tous |es ko|ots.
ll — LL )UlP L1 L'OR.
Ia passion de l`or chez le Juif est tellement connue qu`il n`est peut-être pas nécessaire d`en
reparler encore. Ia liuérature universelle abonde en pages vengeresses sur ce thème inépuisable.
Ie lecteur nous saura gré, toutefois, de lui remeure sous les yeux quelques textes peu connus ou
oubliés.
Voltaire rappelle en quelques traits plaisants le mépris ou le Juif était tenu pour sa passion
de l`usure ·
· leur grande aµµ|ication ayant ete de tenµs innenoria| a µreter sur gages. i| |eur etait deiendu de µre
ter... sur des ornenents d`eg|ise... le conci|e de latran ordonna qu`i|s µortassent une µetite roue sur |a µoitrine.
µour |es distinguer des c|retiens
(10)
... l| |eur etait exµressenent deiendu de µrendre des ser·ices ou des nourrices
c|retiennes et encore µ|us des concu|ines. l| y eut nene que|ques µays ou |`on iaisait |ru|er |es i||es dont un luii
a·ait a|use et |es |onnes qui a·aient eu |a ia·eur d`une lui·e. µar |a grande raison qu`en rend |e grand juriconsu|te
ta||us. que c`est |a nene c|ose de couc|er a·ec un luii que de couc|er a·ec un c|ien... On a·ait toujours soin de
|es µendre entre deux c|iens quand i|s etaient condannes... l|s iurent µartout usuriers. se|on |e µri·i|ege et |a |ene
diction de |eur |oi. et µartout en |orreur µour |a nene raison.
Michelet, lui, va au fond du sujet. Sa peinture du Juif au Moyen Age est une inoubliable
eau-forte ·
· \u \oyen \ge. ecriti|. ce|ui qui sait ou est |`or. |e ·erita||e a|c|iniste. |e ·rai sorcier. c`est |e luii. ou |e deni
luii. |e lon|ard. le luii. |`|onne innonde. |`|onne qui ne µeut touc|er ni denree. ni ienne qu`on ne |a |ru|e.
|`|onne d`outrage. sur |eque| tout |e nonde crac|e. c`est a |ui qu`i| iaut s`adresser.
lro|iique nation. qui. µardessus toutes |es autres. eut |a iorce nu|tiµ|iante. |a iorce qui engendre. qui ieconde
a ·o|onte |es |re|is de laco| ou |es sequins de :|y|oc|. lendant tout |e \oyen \ge. µersecutes. c|asses. raµµe|es.
i|s ont iait |`indisµensa||e internediaire entre |e isc et |a ·ictine du isc. entre |`argent et |e µatient. µonµant |`or
d`en |as. et |e rendant au roi µar en |aut a·ec |aide grinace... \ais i| |eur en restait toujours que|que c|ose... latients.
indestructi||es. i|s ont ·aincu µar |a duree. l|s ont reso|u |e µro||ene de ·o|ati|iser |a ric|esse . aûranc|is µar |a |eure
de c|ange. i|s sont naintenant |i|res. i|s sont naitres . de souûets en souûets. |es ·oi|a au trone du inonde.
lour que |e µau·re |onne s`adresse au luii. µour qu`i| aµµroc|e de ceue son|re µetite naison. si na| ianee.
µour qu`i| µar|e a cet |onne qui. diton. cruciie |es µetits eniants. i| ne iaut µas noins que |`|orri||e µression du
isc. lntre |e isc. qui ·eut sa noe||e et son sang. et |e lia||e qui ·eut son ane. i| µrendra |e luii µour ni|ieu.
(10). C`est en 1!1· que |e Conci|e µrit ceue decision µour signa|er |es luiis a |`auention et a |a neiance des c|re
tiens. la roue||e etait un norceau de draµ jaune en |osange ou en carre sur |eque| une roue etait |rodee.
ln \||enagne. |es luiis µortaient un c|aµeau µointu . au lortuga|. un c|aµeau jaune.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 37
Ouand donc i| a·ait eµuise sa derniere ressource. quand son |it etait ·endu. quand sa ienne et ses eniants
couc|es a terre. tren||aient de ie·re en criant . du µain : tete |asse et µ|us cour|e que s`i| eut µorte sa c|arge de
|ois. i| se dirigeait |entenent ·ers |`odieuse naison du luii. et i| restait |ongtenµs a |a µorte a·ant de iraµµer. le luii
ayant ou·ert a·ec µrecaution |a µetite gri||e. un dia|ogue s`engageait. etrange. 'diûci|e. Oue disait |e C|retien : · \u
non de lieu : le luii |`a tue. ton lieu : - lar µitie : - Oue| C|retien a janais eu µitie du luii : Ce ne sont µas
des nots qu`i| iaut. l| iaut un gage. - Oue µeut donner ce|ui qui n`a rien : le luii |ui dira doucenent . - \on ani.
coniornenent aux ordonnances du koi. notre sire. je ne µrete ni sur |a|it sang|ant. ni sur ier de c|arrue... Non.
µour gage. je ne ·eux que ·ousnene. le ne suis µas des ·otres. non droit n`est µas |e droit d`un c|retien. C`est un
droit antique (in partes secundo) . ·otre c|air reµondra. :ang µour or.
Ie bon historien Capehgue les dépeint au moment de la Révolution ·
· les luiis. une iois laris ou·ert a |eurs sµecu|ations. y ·inrent de toutes µarts. et y µrirent de toutes nains. i|s
de|uterent. d`a|ord tinides. µar |e µetit connerce. |a iourniture des c|e·aux et |a µetite usure. |`agiotage |inite sur
|es assignats . i|s n`a·aient µas encore |e µied assez ierne sur |e so| µour oser |a |anque qu`i|s |aissaient aux tene
·ois . i|s se contenterent d`ac|eter |es ·ieux neu||es des c|ateaux. |es re|iques des eg|ises. |es |ijoux conisques. de
µreter que|ques |ouis aux enigres en ec|ange de |onnes ·a|eurs. lans que|ques deµartenents. i|s s`etaient eta||is
sur |e so| des cu|ti·ateurs conne des cor|eaux sur |eur µroie . dans |a |aute et |asse \|sace et dans |a lorraine. i|s
de·enaient naitres de |a µroµriete ionciere µar des µrets sur |yµot|eque et des actes a renere. \ laris. i|s inonde
rent |es quartiers autour du Tenµ|e. de·enu. en que|que sorte. |eur g|euo. Ou`on |es |aissat narc|er en |i|erte et.
dans une µeriode de tenµs. i|s seraient |es naitres du narc|e industrie| et de |`argent.
On trouve dans la correspondance de Kellermann avec l`Impereur (180ó) une leure fort
curieuse également. Kellermann gouvernait l`Alsace ·
· la nasse des creances µour |esque||es i|s ont o|tenu des inscriµtions est eûrayante.
les usures des luiis sont si enornes qu`e||es ont donne |ieu a un de|it qui ne s`etait µas encore µresente dans
|es cours crinine||es de |`\|sace. Ces cours ont eu a juger. deµuis que|que tenµs. des causes µour de iausses quit
tances qu`on oµµosait aux luiis dont |a nau·aise ioi a seu|e insµire |`idee. les corµs adninistratiis et judiciaires ont
du transneure au ninistre de Votre \ajeste des detai|s µ|us etendus sur |es naux qui resu|tent de |`usure et de |a
nau·aise ioi des luiis.
Sur le Juif Algérien auquel le décret Crémieux donna la nationalité française, lisons Maupas-
sant, excellent observateur, dans Au Soleil ·
· \ lou:aada. on |es ·oit accrouµis en des tanieres innondes. |ouûs de graisse. sordides et gueuant |`\ra
|e conne |`araignee gueue |a nouc|e. l|s |`aµµe||ent. essayent de |ui µreter cent sous contre un |i||et qu`i| signera.
l`|onne sent |e danger. |esite. ne ·eut µas . nais |e desir de |oire et d`autres desirs encore |e tirai||ent . cent sous
reµresentent µour |ui tant de jouissances : l| cede enin. µrend |a µiece d`argent et signe |e µaµier graisseux. \u |out
de six nois. i| de·ra dix irancs. ·ingt irancs au |out d`un an. cent irancs au |out de trois ans. \|ors |e luii iait ·endre
sa terre. s`i| en a une. ou. sinon. son c|aneau. son c|e·a|. son |ourricot. tout ce qu`i| µossede enin.
les c|eis. caïds. ag|as. ou |ac |agas. ton|ent ega|enent dans |es griûes de ces raµaces qui sont |e ieau. |a
µ|aie saignante de notre co|onie. |e grand o|stac|e a |a ci·i|isation et au |ienetre de |`\ra|e.
Imile Zola ne pouvait pas écrire I`Argent, en passant les Juifs sous silence. Ies Juifs. du
Second Impire étaient déjà tout puissants, aussi la peinture du banquier « Gundermann » —
est-ce un des Rothschild : n`a-t-elle peut-être pas tout le relief que l`on aurait pu espérer du grand
écrivain naturaliste. Zola fait le portrait de ce roi de la banque, au moment ou il entre dans un
restaurant voisin de la Bourse ·
· tundernann ·enait d`entrer. |e |anquier roi. |e naitre de |a lourse et du nonde. un |onne de soixante
ans. dont |`enorne tete c|au·e. au nez eµais. aux yeux ronds. a ieur de tete. exµrinait un entetenent et une iatigue
innenses. lanais i| n`a||ait a |a lourse. aûectant nene de ne µas en·oyer de reµresentant oûcie| . janais non µ|us
i| ne dejeunait dans un |ieu µu||ic. :eu|enent. de |oin en |oin. i| |ui arri·ait. conne ce jour|a. de se nontrer au res
taurant C|anµeaux. ou i| s`asseyait a une des ta||es µour se iaire sinµ|enent ser·ir un ·erre d`eau de Vic|y. sur une
38 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
assieue. :ouûrant deµuis ·ingt ans d`une na|adie d`estonac. i| ne se nourrissait a|so|unent que de |ait.
Tout de suite. |e µersonne| iut en |`air µour aµµorter |e ·erre d`eau. et tous |es con·i·es µresents s`aµ|atirent.
\oser. |`air aneanti. contenµ|ait cet |onne qui sa·ait |es secrets. qui iaisait a son gre |a |ausse ou |a |aisse. conne
lieu iait |e tonnerre. li||erau|t |uinene |e sa|uait. n`ayant ioi qu`en |a iorce irresisti||e du ni||iard. l| etait nidi et
deni. et \azaud qui |ac|ait ·i·enent \nadieu. re·int. se cour|a de·ant |e |anquier. dont i| a·ait µariois |`|onneur
de rece·oir un ordre. leaucouµ de |oursiers etaient en train de µartir. qui resterent. de|out. entourant |e dieu. |ui
iaisant une cour d`ec|ines resµectueuses. au ni|ieu de |a de|andade des naµµes sa|ies . et i|s |e regardaient a·ec
·eneration µrendre |e ·erre d`eau. d`une nain tren||ante. et |e µorter a ses |e·res deco|orees.
Plus loin, Il nous le montre au sein de sa famille et il rapporte les termes du réquisitoire
qu`un banquier — non-juif et voué à la faillite — dresse contre lui.
· tundernann occuµait |a un innense |ote|. tout juste assez grand µour son innon|ra||e iani||e. l| a·ait
cinq i||es et quatre garcons. dont trois i||es et trois garcons naries. qui |ui a·aient deja donne quatorze µetits
eniants. lorsque. au reµas du soir. ceue descendance se trou·ait reunie. i|s etaient. en |es conµtant sa ienne et
|ui. trente et un a ta||e. lt. a µart deux de ses gendres qui n`|a|itaient µas |`|ote|. tous |es autres a·aient |a |eurs
aµµartenents. dans |es ai|es de gauc|e et de droite. ou·ertes sur |e jardin . tandis que |e |atinent centra| etait µris
entierenent µar |`insta||ation des ·astes |ureaux de |a |anque. ln noins d`un siec|e. |a nonstrueuse iortune d`un
ni||iard etait nee. a·ait µousse. de|orde dans ceue iani||e. µar |`eµargne. µar |`|eureux concours aussi des e·ene
nents. l| y a·ait |a conne une µredestination. aidee d`une inte||igence ·i·e. d`un tra·ai| ac|arne. d`un eûort µru
dent et in·inci||e. continue||enent tendu ·ers |e nene |ut.. \aintenant. tous |es ieu·es de |`or a||aient a ceue
ner. |es ni||ions se µerdaient dans ces ni||ions. c`etait un engouûrenent de |a ric|esse µu||ique au iond de ceue
ric|esse d`un seu|. toujours grandissante . et tundernann etait |e ·rai naitre. |e roi toutµuissant. redoute et o|ei
de laris et du nonde.
lendant que :accard nontait |e |arge esca|ier de µierres. aux narc|es usees µar |e continue| ·aet·ient de
|a iou|e. µ|us usees deja que |e seui| des ·iei||es eg|ises. i| se sentait contre cet |onne un sou|e·enent d`une inex
tingui||e |aine. \| l |e luii l| a·ait contre |e luii |`antique rancune de race. qu`on trou·e surtout dans |e nidi de |a
lrance . et c`etait conne une re·o|te de sa c|air nene. une reµu|sion de µeau qui. a |`idee du noindre contact.
|`enµ|issait de degout et de ·io|ence. en de|ors de tout raisonnenent... l| dressait |e requisitoire contre |a race. ceue
race naudite qui n`a µ|us de µatrie. µ|us de µrince. qui ·it en µarasite c|ez |es nations. ieignant de reconnaitre |es |ois.
nais en rea|ite n`o|eissant qu`a son lieu de ·o|. de sang et de co|ere . et i| |a nontrait renµ|issant µartout |a nission
de ieroce conquete que ce lieu |ui a donnee. s`eta||issant c|ez c|aque µeuµ|e. conne |`araignee au centre de sa
toi|e. µour gueuer sa µroie. sucer |e sang de tous. s`engraisser de |a ·ie des autres. lstce qu`on a janais ·u un juii
iaisant oeu·re de ses dix doigts : lstce qu`i| y a des luiis µaysans ou·riers : Non. |e tra·ai| des|onore. |eur re|igion
|e deiend µresque. n`exa|te que |`exµ|oitation du tra·ai| d`autrui. \| : |es gueux : :accard sen||ait. µris d`une rage
d`autant µ|us grande. qu`i| |es adnirait. qu`i| |eur en·iait |eurs µrodigieuses iacu|tes inancieres. ceue science innee
des c|iûres. ceue aisance nature||e dans |es oµerations |es µ|us conµ|iquees. ce iair et ceue c|ance qui assurent |e
trionµ|e de tout ce qu`i| entreµrennent. \ ce jeu de ·o|eurs. disaiti|. |es c|retiens ne sont µas de iorce. i|s inissent
toujours µar se noyer . tandis que µrenez un luii qui ne sac|e nene µas |a tenue des |i·res. jetez|e dans |`eau trou||e
de que|que aûaire ·ereuse. et i| se sau·era. et i| enµortera tout |e gain sur son dos. C`est |e don de |a race. sa raison
d`etre a tra·ers |es nationa|ites qui se iont et se deiont. lt i| µroµ|etisait a·ec enµortenent |a conquete ina|e de
tous |es µeuµ|es µar |es luiis. quand i|s auront accaµare |a iortune tota|e du g|o|e. ce qui ne tarderait µas. µuisqu`on
|eur |aissait c|aque jour etendre |i|renent |eur royaute et qu`on µou·ait deja ·oir. dans laris. un tundernann
regner sur un trone µ|us so|ide et µ|us resµecte que ce|ui de |`enµereur.
A propos de ce Gundermann-Rothschild, nous nous en voudrions de ne pas citer l`amu-
sante anecdote citée par Drumont à propos du Baron James ·
· On se racontait de |ui des traits inouïs de |adrerie. Ln jour. un ani ·ient denander cinq cents irancs a
lunas µere. le grand genereux etait a sec . |e cas ceµendant etait µressant . i| µrend |a µ|une et ecrit au |aron une
|eure etince|ante d`esµrit µour |ui enµrunter ·ingtcinq |ouis. le ni||iardaire ne daigne nene µas reµondre.
Oue|que tenµs aµres. on causait autograµ|e. rue laûte.
- Ce|a a donc de |a ·a|eur ces µaµiers|a : denanda |e |aron.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 39
- Ce|a deµend.
- l`en ai un que je ·ais ·ous c|erc|er.
l| nontre |a |eure de lunas et on |ui en oûre innediatenent dix |ouis qu`i| acceµte. nature||enent.
lunas se ·engea µar un jo|i not. Ln jour qu`on quetait a une iete de c|arite. une des µatronnesses tendit
|`aunoniere au |aron.
- l`ai deja donne. dit |e inancier.
- le ne |`ai µas ·u. reµondit |a dane. nais je |e crois.
- lt noi. it lunas. je |`ai ·u. nais je ne |e crois µas.
Nous terminerons ceue vue rapide par une page de I.-I. Céline, extraite de son dernier
livre · LÉcole des Cadavres
(11)
. Il s`agit du transatlantique Normandie, de célèbre mémoire ·
· lncore un trucu|ent sµectac|e a ne |ouµer a aucun µrix. le deµart du Normandie de NewYor|. Norman-
die trionµ|e de nos contri|utions. |e µ|us craneur de nos deicits. :ur !.000 µassagers. au noins !.·00 luiis. \ nous.
\ryens. · assujeuis du genie irancais. tout |e deicit : On est des gai||ards µrestigieux. des ·icieux de |a io||e cein
ture. \ux rats juiis du nonde entier |es µre|assenents inedits. |es ·ogues |es µ|us exor|itantes. |e ca·iar a |a |ouc|e
de nos centines additionne|s. C`est µ|us de |a µassion. c`est de |a ·raie iurie youtrissine µour grinµer. groui||er sur
ce |ord. reniier. nac|i||onner tout |e sorti|ege du |uxe. toute |`oµu|ence ta|nudique de |`enorne raiot. On dirait
que |es µires rats youtres. |es µ|us µernicieux de |`esµece. |es µ|us µaniqueurs. ont oµte µour |a Normandie. µour |a
gigantesque µanse. |a iantastique tout en or. µour nei du µroc|ain de|uge. C`est ·rai qu`e||e reµresente tres |ien tout
|`exact idea| du luii.
Connent ·ous igurer |a c|ose : lnaginez·ous |es C|anµsl|ysees nontes sur µenic|e... nais a|ors des
C|anµsl|ysees de·enus encore |ien µ|us juiis. µar·enus a |`auriication suµrene. a|so|ue. des C|anµsl|ysees
µour ni||iardaires |a||ucines. tout en de|ire d`ostentation. des ni||iardaires en |asc|isc|. les C|anµsl|ysees. en
castres. |ou|onnes dans |e coûreiort transat|antique |e µ|us co|ossa|. |e µ|us sµectacu|aire. |e µ|us juii du nonde.
les ca|ines : autant d`e||ouissants coûrets. a·ec tous |es sou|s autour. |a|ord. tri|ord. dessous dessus. de
|`or : |outiques. terrasses. coiûeurs. µiscines. te|egraµ|e. |ars. sur|ars. et contre|ars tout ruisse|ants d`or : c|iots.
ascenseurs. nusiques. nanucures. caµitaines. ser·iteurs. a|so|unent garantis or : µ|aques or : sertis or : iondus or :
tout or :... l`on s`en nourrit d`or. |`on s`en |aûre. |`on s`en regorge. |`on s`en degueu|e. |`on s`en e·anouit.
Va petit mousse
Tout lor te pousse !
l| en gic|e µartout. ca µisse |`or. |es |ien|eureux en|arques ton|ent na|ades d`or. l|s ·ont. surga·es. cre·er
d`or.
le nedecin de ce |ord en or. accourt tout en or µour eno||ir un µeu ·os triµes. o|struees d`or. ·ous iaire itrer
|e surcroit d`or. qui ·ous ||oque (|e. |e) |es conduites intines. lou|eurs troµ di·ines : l| ·ous e·acue. i| ·ous de|i·re
adora||enent. a·ec |e sourire tout en or. d`un iornida||e etron µrecieux. contenant au noins ·00 carats d`or :...
C`est µas diûci|e de conµrendre que |es luiis adorent une na·igation µarei||e. tout en carats. \| : l|s en raûo|ent
de |eur cara·e||e. cent ni||e iois µ|us niracu|euse que tous |es Mayowers |eur Ben Normandie. |a µ|enonena|e.
gigantesque |oursouiure iouante. |e ·entre d`or transat|antique de |a Jew Line. Y a nene µ|us de ja|ousie µossi||e
entre |es c|asses. te||enent on se trou·e |ien entre luiis. |eureux. exauces. trionµ|ants. eµanouis. C`est |e laradis :
lll. — Lss twsrtwcr usvotcrtowwatuss nc jctv.
Ie Juif n`est enraciné nulle part. Il n`a pas d`auache avec le sol. Il ne comprend rien aux tradi-
tions des pays qu`il envahit. Il lui semble donc tout naturel de les mépriser, de les détruire ou de
les bouleverser. Aussi trouve-t-on le Juif à l`origine de toutes les révolutions. C`est là que son gout
du désordre et de la catastrophe s`assouvit en grand. Meuernich le remarquait en 1849 ·
(11). Ce |i·re µroµ|etique iut ega|enent arrete en µ|ein essor sur |`ordre du tou·ernenent la|adier. l| ·ient de
reµaraitre a·ec une nou·e||e |ande . · A lire pour ne plus se tromper (lditions lenoë|).
40 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
· ln \||enagne. |es luiis jouent |es µreniers ro|es et sont des re·o|utionnaires de µrenier ordre.. Ce sont
des ecri·ains. des µ|i|osoµ|es. des µoetes. des orateurs. des µu||icistes. des |anquiers . qui µortent sur |eurs tetes
et dans |eurs coeurs |e µoids de |eur ·iei||e inianie. l|s de·iendront un ieau µour |`\||enagne. \ais i|s connaitront
µro|a||enent un |endenain qui |eur sera neiaste.
Ce lendemain a été lent à venir, mais il est venu !
Mais il n`est pas nécessaire de remonter si loin. Contentons-nous de jeter un coup d`oeil sur
la révolution russe et sur l`avènement du bolchevisme en Hongrie. Citons ici une nouvelle fois
Henri de Vries de Heekelingen ·
· l`\ssociation de |`Unité de la Russie. 1!1. last ¯t| street. a NewYor|. µu||ia. en 1)!0. une |iste conµ|ete
du µersonne| dirigeant so·ietique. dont |es. detai|s a·aient ete soigneusenent re|e·es dans |es organes oûcie|s |o|
c|e·istes. conne |es Isvestia. |e Golos Trouda. |a Gazee Rouge et autres. ln resunant |e contenu de ceue |iste.
on arri·e aux resu|tats sui·ants .
Membres Juifs Pourcentage
Conseil des Commissaires du peuple 22 1¯ ¯¯,2
Commissariat de la Guerre 4! !4 ¯9
Commissariats de l`Intérieur, de Petrograd et
de Moscou ó4 4S ¯0,!
Commissariat des Anaires Itrangères 1¯ 1! ¯ó,S
Iinances !0 2ó 8ó,ó
Justice 19 18 94,¯
Hygiène S 4 80
Instruction publique S! 44 8!
Assistance sociale ó ó 100
Travail 8 ¯ 8¯,S
Croix-Rouge Bolchéviste 8 8 100
Commissaires provinciaux 2! 21 91,!
Journalistes 42 41 9¯,ó
Iconomie générale SS 44 80
Comités des principaux soviets d`ouvriers et
de soldats 119 9S 80
Hauts commissaires de Moscou S0 4! 8ó
:i |`on constate. d`autre µart. que |es luiis ne constituaient (en 1)!o) que 1.¯¯ ¬ de |a µoµu|ation de |a kussie
:o·ietique. on se rend encore nieux conµte de |a µ|ace µreµonderante qu`i|s a·aient µu acquerir au connence
nent de |a re·o|ution.
Si nous passons maintenant en Hongrie au moment ou Bela Kun prit le pouvoir, que voyons-
nous :
· Oue|ques senaines a·aient suû. ecri·ent l. et l. Taraud dans Quand Israël est roi (1!) µour jeter |as. a
ludaµest. |e ·iei| ordre secu|aire. les gens qui n`eµrou·aient ni scruµu|es ni regrets a sacriier un nonde auque|
i|s deneuraient µroiondenent etrangers. a·aient tout |ou|e·erse µour reconstruire a |eur guise. Lne lerusa|en
nou·e||e s`e|e·ait au |ord du lanu|e. sortie du cer·eau juii de lar| \arx et |atie µar des nains jui·es sur de tres an
ciennes µensees. leµuis des siec|es et des siec|es. a tra·ers tous |es desastres. |e re·e nessianique d`une cite idea|e.
ou i| n`y aura ni ric|es ni µau·res et ou regneront |a justice et |`ega|ite µariaites. n`a janais cesse de |anter |`inagina
tion d`lsraë|. lans |eurs g|euos renµ|is d`une µoussiere de ·ieux songes. |es luiis sau·ages de ta|icie s`o|stinent
toujours a eµier. |es soirs de |une. au iond du cie|. que|que signe a·antcoureur de |a ·enue du \essie. Trotz|i. le|a
(1!). l|on. editeur.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 41
lun et |es autres ont reµris. a |eur tour. |e re·e ia|u|eux. :eu|enent. |as de c|erc|er au cie| ce royaune de lieu qui
n`arri·e janais. i|s |`ont iait descendre sur terre. l`exµerience a nontre que |eurs anciens µroµ|etes etaient nieux
insµires en |e µ|acant dans |a nue.
Bela Kun recruta son personnel politique chez ses coreligionnaires ·
· :ur ·ingtsix connissaires du µeuµ|e. dix|uit etaient luiis. C|iûre inouï si |`on songe qu`en Hongrie i| n`y
a·ait que quinze cent ni||e israe|ites sur ·ingt et un ni||ions d`|a|itants. Ces dix|uit µersonnages µrirent en nain
|a direction du gou·ernenent |o|c|e·ique . |es autres n`etaient que des conµarses. et |`on disait µ|aisannent a
ludaµest qu`i|s ne iguraient au Consei| de |a keµu||ique lui·e. que µour exµedier |es ordres |e saint jour du :a||at
- en ce|a tout µarei|s a ces donestiques c|retiens qui. du ·endredi au sanedi. iont dans |es naisons d`lsraë| |es
|esognes donestiques. que |a |oi de \oïse interdit ce jour|a. le|a lun s`etait contente du titre de Connissaire aux
\ûaires ltrangeres. kouerie naï·e qui ne tronµait µersonne. \µres |a dynastie d`\rµad. aµres :aintltienne et ses
i|s. aµres |es \njou. |es Hunyade et |es Ha|s|ourg. i| y a·ait aujourd`|ui un roi d`lsraë| en Hongrie...
Ouant au :er·ice des kec|erc|es µo|itiques. i| a·ait a sa tete un ou·rier c|retien. tuzi . nais |e ·rai c|ei en
etait un certain Ouo l|ein. qui a·ait c|ange son non µour ce|ui de Cor·in. |e µ|us i||ustre de Hongrie. l`ou sortait
i|. ce µetit luii. |ossu et scroiu|eux. qui µendant |`interrogatoire de ses µatients. s`anusait a |eur enioncer une reg|e
dans |a gorge : le que|s |asionds a·aiti| energe a |a |uniere : lersonne. a ludaµest. n`a janais µu ne renseigner
sur ce µoint.
lans |es ca·es du lar|enent. ou tra·ai||aient. si |`on µeut dire. ce l|einCor·in et ses gens. conne au µa
|ais lau|yani et a |`lco|e d`instituteurs. on assonnait. on µendait. on ioueuait a couµs de cra·ac|e et de cordes
noui||ees. on ·ous iaisait sauter un oei| a·ec |a µointe d`une couteau. on ·ous tai||ait des µoc|es dans |e ·entre. ce
µendant qu`au de|ors. de·ant |e souµirai|. ain d`etouûer |es cris. un aco|yte des |ourreaux iaisait ronier un noteur
d`autono|i|e...
Ies Taraud relatent encore l`activité de Tibor Szamuely, raté de la presse, type de juif sadi-
que, revendicateur et bourreau.
· ln kussie. i| rencontra le|a lun. et tra·ai||a de concert a·ec |ui. dans |es canµs de µrisonniers. a |a µroµa
gande connuniste. On |`accuse d`a·oir iait iusi||er |on non|re d`oûciers nagyars qui ne se nontraient µas assez
souµ|es. luis i| re·int en Hongrie. et le|a lun |e nonna connandant de tous |es arrieres de |`arnee. a·ec nission
de reµriner |es nou·enents contrere·o|utionnaires qui µou·aient surgir en µro·ince.
:on acti·ite iut eûroya||e. :ans cesse. de jour ou de nuit. i| nontait dans son train ou dans son autono|i|e
rouge. acconµagne de ses gars de lenine. tous arnes jusqu`aux dents. µour a||er iaire que|que µart une exµedition
µuniti·e. Tantot c`etait a la|ocsa. tantot a laµu·ar. a :oµron. a Csorna. a lusµo|ladany. a Czeg|ed. a lunaµataï.
µartout enin ou on |ui signa|ait que des µaysans a·aient couµe un i| te|egraµ|ique. auaque des gardes rouges. re
iuse de |i·rer |eur ||e ou |eur |etai|. l| arri·ait dans |e ·i||age. entoure de ses |onnes de cuir. qui tenaient a |out de
|ras des grenades a nain. les µaysans denonces µar |e so·iet de |`endroit etaient traduits. |`un aµres |`autre. de·ant
|e tri|una| re·o|utionnaire. conµose d`un juge unique. autour duque| se tenaient |es conµagnons de :zanue|y.
luinene. assis sur une c|aise. |es jan|es neg|igennent croisees. et iunant sa cigareue a |out d`or. i| µ|aisantait.
ricanait. iaisait des iaceties du genre de ce||eci .
- l| |ien. canarade. qu`astu iait : denandati|. un jour. a un µaysan tren||ant de µeur.
- lien. nonsieur. je n`ai rien iait. ce sont |es autres qui n`ont iorce a narc|er a·ec eux.
- lnnenez|e. dit :zanue|y en s`adressant a deux gars de lenine. C`est un µau·re dia||e. je |ui iais grace...
Ne |e µendez µas... lusi||ez|e :...
Ce jour|a. a la|osca. i| y eut une execution non|reuse. les µroiesseurs. un instituteur. des connercants.
des oûciers. et non|re de µaysans iurent µendus de·ant |es ienetres du co||ege des lesuites. Lne des ·ictines. dont
|a corde s`etait |risee. s`ec|aµµa. On rauraµa |e µendu reca|citrant. et de nou·eau on |e susµendit a sa |ranc|e.
Huit |ourreaux diµ|ones iaisaient µartie des trente |onnes qui sui·aient µartout :zanue|y. \ |`occasion.
:zanue|y s`anusait a nouer |a corde. en |eau noeud de cra·ate. autour du cou du µatient. et i| trou·ait aussi µ|aisir a
|a |ui iaire en|rasser. On |e ·it µousser |e sadisne jusqu`a iorcer un µarent du condanne a retirer |uinene |a c|aise
qui soutenait |e µau·re dia||e. ou |ien i| o||igeait |es eniants d`une eco|e a dei|er sur |a µ|ace ou se |a|ancaient ses
·ictines . ou |ien encore i| s`arrangeait µour iaire µasser une ienne. qui ne se doutait de rien. de·ant |e corµs de
42 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
son nari. tout raide a sa |ranc|e d`acacia
(1!)
.
Ces quelques exemples sont, sumsamment démonstratifs pour que nous ne nous étendions
pas davantage. Nous allons voir maintenant que l`instinct révolutionnaire du Juif s`accommode
fort bien de son aspiration à la domination mondiale.
lV. — L'A$PlRA1lON A LA DOMlNA1lON MONDlALL.
On peut établir en principe que les Juifs se servent pour asservir le monde · 1¯ Des ouvriers,
dirigés par des créatures à leur solde ; 2¯ Des Gouvernements et des Parlements soumis à l`obé-
dience des loges ; !¯ De la Société des Nations, création juive, qui dans l`ordre international de-
vait assurer le triomphe d`Israël.
Oue les Juifs se servent des masses ouvrières à leur gré, cela éclate aux yeux de tous. Mais
nous disposons ici d`un document capital, d`un aveu de Karl Marx lui-même ·
· lans ceue organisation nou·e||e de |`|unanite
(1+)
. ecri·aiti| a laruc| le·y. |es i|s d`lsraë| reµandus des
naintenant sur toute |a suriace du g|o|e... de·iendront sans oµµosition |`e|enent µartout dirigeant. surtout s`i|s
µar·iennent a inµoser aux nasses ou·rieres |a direction sta||e de que|quesuns d`entre eux. les gou·ernenents
des nations iornant |a keµu||ique Lni·erse||e µasseront tous. sans iort. dans des nains israe|ites. a |a ia·eur de |a
·ictoire du µro|etariat. la µroµriete indi·idue||e µourra a|ors etre suµµrinee µar |es gou·ernants de race judaïque
qui adninistreront µartout |a iortune µu||ique. \insi se rea|isera |a µronesse du Talmud que. |orsque |es tenµs du
\essie seront ·enus. |es luiis tiendront sous |eurs c|eis |es |iens de tous |es µeuµ|es du nonde.
Voilà un texte que l`on devrait amcher « dans toutes les mairies socialistes ! Peut-être les
électeurs comprendraient-ils enhn comment les Juifs entendent réaliser la fameuse promesse de
Iahvé · « Je te donnerai les nations pour héritage, pour domaine les extrémités de la terre. » It si
cela ne sumsait pas, il faudrait leur meure sous les yeux cet extrait du Manifeste de la Ioge juive
Les Sages de Sion (1911) ·
· Notre |ut µrinciµa|. |a donination jui·e du \onde. n`est µas encore aueint. Nous |`aueindrons. et notre
·ictoire est µ|us inninente que |es iou|es des ltats soidisant c|retiens ne |e re·ent. le tsarisne russe. |`enµire
a||enand. |e ni|itarisne s`ecrou|eront . tous |es µeuµ|es seront entraines dans une de|ac|e. C`est a ce nonent que
connencera |a donination ree||e du judaïsne.
(1!). les luiis sont nature||enent sadiques. lendant |a retraite de kussie i|s assassinaient |es ||esses de |a trande
\rnee. Tiers |`a raconte dans son · Histoire du Consulat et de lEmpire .
· C|ose |orri||e a dire. ecriti|. |es nisera||es luiis µo|onais qu`on a·ait iorces de rece·oir nos ||esses. des qu`i|s
·irent |`enneni en retraite. se nirent a jeter |es ||esses µar |es ienetres et que|queiois nene a |es egorger. s`en de|ar
rassant ainsi aµres |es a·oir deµoui||es. Triste |onnage oûert aux kusses dont i|s etaient |es µartisans.
kaµµe|ons encore a ce µroµos |es reiexions de Vo|taire .
· :i nous |isions |`|istoire des luiis ecrite µar un auteur d`une autre nation. nous aurions µeine a croire qu`i| y ait eu
en eûet un µeuµ|e iugitii d`lgyµte qui soit ·enu. µar ordre exµres de lieu. inno|er seµt ou |uit µetites nations qu`i|
ne connaissait µas. egorger sans nisericorde toutes |es iennes. |es ·iei||ards et |es eniants a |a nane||e et ne reser
·er que |es µetites i||es . que ce µeuµ|e saint ait ete µuni de son dieu quand i| a·ait ete assez crinine| µour eµargner
un seu| |onne de·oue a |`anat|ene. Nous ne croirions µas qu`un leuµ|e si a|onina||e eut µu exister sur terre .
nais. conne ceue nation e||enene nous raµµorte tous ces iaits dans ses |i·res saints. i| iaut |a croire.
la cruaute des luiis s`exerce nene contre |eurs congeneres. ainsi que |e racontent |es ireres Taraud .
· Ln synode de ra||ins reuni a larce|one exconnunia tous |es luiis de ·ingtcinq ans qui |iraient d`autres |i·res
que |a li||e et |e Talmud. Oue|ques ra||ins µro·encaux. qui a·aient garde |e contact a·ec |a ci·i|isation ara|e. es
sayerent |ien de resister. Tout iut ·ain. Ces luiis que |e nonde entier tournentait µour |eur ioi. µersecuterent |eurs
core|igionnaires µ|us durenent qu`on ne |es µersecutait euxnenes.
(1+). l| s`agit de |a iondation d`une reµu||ique uni·erse||e.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 43
C`est à dessein que nous citons ce manifeste d`une loge, car c`est de la Maçonnerie que
partent tous les mots d̮ordre judaïques. Ia Maçonnerie n̮était peut-être pas à l̮origine une ins-
titution juive, mais il est hors de doute que là aussi les Juifs sont rois, qu`ils ont la majorité dans
toutes les loges de quelque importance, qu`après avoir inspiré le cérémonial des initiations, les
mots de passe et tout l`étrange auirail des rites maçons, ils ont fait de ceue association l`instru-
ment de leurs ambitions démoniaques.
Ia Maçonnerie reĚète aujourd̮hui le judaïsme dans son esprit, dans ses idées, dans son
langage, dans ses croyances. Ses règles, ses principes sont hérités des Juifs.
C`est la Maçonnerie anglaise qui a lancé l`idée d`une Société des Nations qui devait assurer
la domination juive sur le monde. Ceue Société des Nations a enchanté tous les Juifs du mon-
de. Israël Zangwill reconnait qu`elle relève « essentiellement de l`inspiration juive ». Un autre
auteur juif déclare ·
· la :ociete (|es Nations est un ·iei| idea| juii. C`est seu|enent de nos jours que cet idea| de nationa|isne et
d`internationa|isne a |a iois est conµris µar |e nonde. les luiis |e nourrissaient deja deµuis trois ni||e ans. l| est
sorti du judaïsne. i| est conµris dans |a µ|uµart des enseignenents µrinciµaux de notre |oi et de nos µroµ|etes.
I`Association des rabbins de Irance déclare que ceue institution est « la première applica-
tion, dans l̮ordre politique, des principes de paix et de fraternité que le judaïsme, depuis les prophètes, a
proclamés dans le monde civilisé. »
It enhn, un dernier auteur juif s`écrie ·
Tous |es luiis doi·ent considerer conne un de·oir. iorne| de soutenir µar tous |es noyens µossi||es |a :o
ciete dus Nations. Nous a·ons |e µ|us grand interet au succes de |a ligue. l||e est en |arnonie a·ec nos µ|us no||es
et nos µ|us saintes traditions. l||e a µour nous un interet najeur en tant qu`e||e assure |a µ|us ia·ora||e so|ution a |a
question jui·e. :on a·enir est d`ai||eurs assure.
Nous ne nous étendrons pas sur les méfaits de la Société des Nations. Ils s`ont inscrits dans
toutes les mémoires. Ia Irance, toujours à la remorque de l`Angleterre et de la Maçonnerie an-
glaise, en a été la première victime. Ceue innuence de l`Angleterre sur notre politique a été dé-
noncée en termes virulents par Céline dans son livre prophétique · LEcole des Cadavres ·
· la ·raie de·ise des lrancais 1)!: .
· Tout µour |es Youtres d`\ng|eterre : Tout µour len lo|n lu|| :
la Cite. · l`lnte||igence . |a Cour lui·e ang|aise sont µariaitenent resµonsa||es. deµuis Cronwe||. de tou
tes nos iai||ites. de toutes nos de|ac|es. en tous genres . continenta|es. co|onia|es. socia|es. nonetaires. sµiritue||es.
la trande \aconnerie ang|aise et |a notre dans |`o|edience. nous naintiennent inµecca||enent dans |es
noyennes µutreiactions.
la iantastique. internina||e µrosµerite judeo|ritannique n`existe. ne dure. ne µeut durer sans ec|iµses. qu`en
ionction de notre ser·itude. de notre a|urissenent. de notre de|i|ite. de notre endenique anarc|ie.
Lne lrance toujours |ien iaisandee. µo|itiquenent |ien grotesque . ·e||eitaire. |a||euse. caioui||euse. tou
jours tout µres de |a iai||ite. |udget janais en equi|i|re. doci|e a tous |es ordres |ancaires. c`estadire aux croc|ets
de londres. est une lrance extrenenent nania||e. inininent agrea||e aux lords ta|nudiques de |a Cite.
lanais de resistance : une ·erita||e µro·idence : :e|on |`|eure. |es circonstances. y a qu`a nous agiter un µeu.
nous auiser. nous i|er encore que|ques secousses. un µeu de µanique. nous tritoui||er. nous ra·i·er |a µourriture.
nous asµerger. si c`est |e nonent. de que|ques re·u|siis scanda|es (lananalreyius:ta·is|y). lt ca reµart de µ|us
|e||e : lt ca. reiune : ca reiernente : on est de µ|us en µ|us µourris : C`est un µ|aisir :
Conne ca qu`e||e nous entretient juste de·ant sa µorte |`\ng|eterre. qu`e||e nous µossede a |a iourc|e. un
µurin sµ|endide : µ|us ou noins crou|ant. juteux. gonie. raµ|ati. a son aise. toujours µret a se iaire en·oyer |ui iuner
d`autres |eneices. d`autres conµtoirs |ritanniques un µeu µartout : Ca : ca ·a : ca ira :...
lanais i|s |`ont eue si iaci|e |es |usiness judeo|ritons qu`a·ec nous sur |e continent.
44 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
Toujours µrets a nous reµandre dans toutes |es cre·asses. dans toutes |es |orreurs qu`i|s iricotent µour que ca
reµousse. que ca reµrenne adnira||enent. que ca reieurisse \agniique dans |eurs µrodigieux jardins.
\ene |es lndes ca n`existe µas a cote de nous conne ent|ousiastes. conne irenetiques. conne de·otieux
a |a cause. a |a gaterie des µires naquereaux de |a \ort que |e \onde a janais connus.
V. — LA RACL $L DLPLND.
Nous évoquions au début de ceue revue rapide les cinq étapes que parcourt le Juif dans les
pays ou il s`installe.
I̮apogée des Juifs en Irance (troisième étape) a coïncidé avec l̮avènement du Iront Po-
pulaire. Mais la résistance (quatrième étape) se manifestait déjà depuis longtemps. Dès 1921,
Georges Batault le constatait dans son livre · « Le Problème Juif »
(1S)
.
· la renaissance genera|e de |`\ntisenitisne dans |es tenµs que nous ·i·ons est un µ|enonene dont i| serait
aussi sot que ·ain de ·ou|oir nier |a rea|ite et |a gra·ite...
· l`auitude que µrennent quantite de luiis et qui consiste a auri|uer |e µ|enonene secu|aire de |`antiseni
tisne uniquenent aux sentinents |es µ|us |as et a |a µ|us crasse ignorance est a|so|unent insoutena||e. l| est µar
iaitenent eniantin de ·ou|oir µerµetue||enent oµµoser |e |on nouton juii tout |e|ant et conit en de·ote douceur.
au nec|ant |ouµ nonluii. a|tere de sang et |ur|ant de ja|ousie ieroce. l| iaudrait ·rainent que |`on renoncat a ceue
µ|i|osoµ|ie de |`|istoire µour inages d`lµina| de nene qu`au µrocede qui consiste a qua|iier tout uniquenent
de · µogronistes ceux qui se risquent a traiter du µro||ene juii dans un esµrit qui n`est µas ce|ui de |`aµo|ogie
de|irante.
Ies Juifs se défendent, fondent des ligues contre l`antisémitisme, publient des tracts, des
journaux, multiplient les consignes à la presse, à la radio, au cinéma, font voter des lois contre les
antisémites, intentent des procès, bref, mènent une luue à mort contre leurs adversaires. Mais
des hommes de courage de plus en plus nombreux, de plus en plus résolus se font entendre. Ils
en ont assez. It l`on voit des revues importantes comme la Revue des Deux-Mondes s`inquiéter
de la mystérieuse action de l`Internationale Juive. Il est curieux de relire aujourd`hui l`article que
publiait le 1S mars 19!4 cet organe presque omcieux ·
· le µ|us en µ|us. nous a·ons |`inµression que ce que nous ·oyons sur |e de·ant de |a scene n`est que . jeu
de narionneues dont |es i|s nous deneurent cac|es. Ln ninistere c|erc|eti| a se constituer : l| sera ou ne sera
µas sui·ant qu`un µou·oir occu|te en aura decide. Nous. µourtant. nous |e su|issons. sµectateurs consternes et
inµuissants.
· Ceue inµression de nystere qui µese sur nous. ceue sensation de c|oses |ouc|es et de con|inaisons tor
tueuses qui se tranent dans |`on|re. c`est ce qui rend |`atnosµ|ere actue||e si |ourde et si µeni||e. luisse |e \inis
tere d`Lnion nationa|e et de de·ouenent au µays. nous en |i|erer : Conne |`|istorien ancien au seui| d`une ere
reµaratrice. nous µousserons un souµir ide de|i·rance. · Tum demum respirare coepimus. \|ors on connenca
a resµirer.
Mais comme le dit Iéon de Poncins dans son admirable livre · La Mystérieuse Internationale
Juive
(1ó)
.
· leµ|orer cet etat de c|oses ne sert a rien . i| iaut |e signa|er a |aute ·oix a |`auention µu||ique. µuis µrendre
iroidenent |a nesure de |`ad·ersaire et agir en consequence.
l| y a dans |e succes d`une µarei||e µo|itique d`etouûenent une µart de µuissance ree||e. nais i| y a aussi une
µart de ||uû. ||uû qui reussit µar |a iaute de |`aµat|ie des µartis de |`ordre. les organes de µresse. |es associations et
|es |onnes µo|itiques qui sont censes deiendre nos idees et qui o|eissent aux consignes du si|ence inµosees µar
(1·). li|rairie l|on.
(1o). li|rairie leauc|esne.
COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ? 45
nos ad·ersaires. sont des traitres ou des incaµa||es . i| ne iaut µas nous gener µour |e |eur dire en iace. et |eur iaire
connaitre sans an|age notre oµinion. :i nous sa·ons µar|er assez |aut. ce|a |es iorcera ·ite a reiec|ir . |a µ|uµart
des organes de µresse. notannent. sont guides µar |e souci de |eurs interets connerciaux |eaucouµ µ|us que µar
|es idees µures . |e jour ou |a µression de |eurs |ecteurs sera assez iorte µour contre|a|ancer |`iniuence inanciere ou
µo|itique des iorces d`etouûenent. i|s µar|eront . certains d`entre eux ont connence a |e iaire deµuis |e o ie·rier.
l| y a un noyau d`indi·idua|ites. de re·ues et d`organisations qui. sou·ent sans aµµui et a·ec des ressources
inines. ont ceµendant reussi na|gre une oµµosition iarouc|e des ad·ersaires et au ni|ieu de |`indiûerence ge
nera|e des µartisans a dire ou a inµriner des c|oses essentie||es sur |es iorces secretes du desordre nondia|. les
e·enenents qui ont sui·i |e drane du ie·rier ont nontre que |eur tra·ai| connencait enin a µorter ses iruits . i|
iaudrait µeu de c|oses naintenant µour que ces ·oix autreiois iso|ees entrainent |a nasse de |`oµinion µu||ique
conne un torrent irresisti||e. Oui que nous soyons. nous µou·ons tous agir µar |a µroµagande autour de nous.
sur nos µroc|es. sur nos journaux. sur nos organisations. sur nos µo|iticiens. µour |es iorcer a |riser ceue c|aµe de
µ|on| du si|ence qui a nasque troµ |ongtenµs |e tra·ai| destructeur des iorces secretes de |a re·o|ution. iorces qui
µerdent |e µ|us c|air de |eur µuissance |e jour ou e||es sont denasquees.
Cet appel ne demeure pas sans réponse. Car comme le note Georges Saint-Bonnet dans
« Le Juif ou lInternationale du parasitisme», les Juifs ont dépassé la mesure. S`adressant à eux, le
spirituel écrivain déclare ·
· ...le ·ous ·oir te||enent inte||igents. de ·ous ·oir te||enent |ien reussir. ·ous en a·ez conc|u que ·ous etiez
|es contrenaitres de |a ·o|onte di·ine. kien ne µou·ait ·ous arreter dans ·otre e|an de conquete.
Si.
...\ |`\ryen. on µeut inµunenent jouer |ien des tours. On µeut |e deµoui||er. |e rou|er. |e gruger. \ais i| est
une |inite qu`i| ne iaut µoint iranc|ir. Te| qui ne se iac|era µas µour un enµire. se iac|era µour une ieureue. l| ·erra
rouge a|ors. lt i| ·ous adninistrera un c|atinent dont ·ous ·ous sou·iendrez durant un siec|e.
De son côté, un écrivain catholique le Marquis de la Tour du Pin dans « Vers un ordre Social
chrétien
(1¯)
montrait que seule une armature solide avait défendu la Irance d`autrefois contre les
exactions des Juifs ·
· la cite c|retienne. |atonsnous de |e dire. n`oµµosait µas que des reµressions a |a raµacite jui·e . e||e y oµ
µosait surtout sa iorte constitution econonique µar |`organisation corµorati·e du tra·ai| et |`organisation ieoda|e
de |a µroµriete.
lar |a µreniere. e||e enµec|ait que |e tra·ai| ne µut etre exµ|oite et ses iruits conisques µar |e
caµita| etranger . µar |a seconde. e||e enµec|ait que |e so| ne µut nanquer sous |es µieds de ses |a|itants et |`a|ri sur
|eur tete. :ous ceue iorne µaterne||e. conne sous |a iorne iraterne||e de |a connune ou de |a corµoration. |`esµrit
d`association etait si ·ii dans |a cite c|retienne qu`e||e µut. aux |onnes eµoques. to|erer |argenent |es arts usuraires
c|ez |es luiis. sans s`en |aisser en·a|ir e||enene.
le nene qu`un |onne iort et arne µeut ·i·re dans |e ·oisinage d`un enneni sans en etre no|este. s`i| s`en
iait a |a iois craindre et resµecter. de nene |a cite c|retienne µut ·i·re µendant des siec|es au contact de |a cite jui·e
sans troµ en souûrir.
It l`auteur concluait fermement ·
l| iaut µour µreniere condition de notre enanciµation. re·enir au systene de nos leres en ces trois autres
µoints .
a) Ne traiter |es luiis que conne des etrangers. et des etrangers dangereux.
b) keconnaitre et a|jurer toutes |es erreurs µ|i|osoµ|iques. µo|itiques et econoniques dont i|s nous ont
enµoisonnes.
c) keconstituer dans |`ordre econonique. conne dans |`ordre µo|itique. |es organes de |a ·ie µroµre. qui
nous rendaient indeµendants d`eux et naitres c|ez nous.
(1¯). li|rairie leauc|esne.
46 COMMENT EXPLI QUER ET RECONNAÎ TRE LE JUI F ?
Ces mesures énergiques, le Gouvernement du Maréchal Pétain vient de les prendre. Mais
comme nous le disions au début de cet exposé, le peuple de Irance est tellement sous la coupe
d`Israël qu`il ne se rend pas compte de son degré d`abaissement et de soumission. C`est la tâ-
che de ceux qui sont plus éclairés de faire comprendre aux masses le rôle néfaste du Juif, de lui
montrer que celui-ci n`est pas une victime, mais un coupable justement châtié. C`est à ceux-là
qu`incombe le devoir de protéger la race, de la rétablir dans sa pureté première, de redonner à un
peuple abâtardi par un siècle de juiverie le sens de sa dignité et de sa grandeur.
« Un peuple, écrit René Gontier
(18)
, doit préserver sa composition racique, non parce quil les-
time supérieure, mais parce quelle lui est chère et quil lui doit les traits essentiels de sa personnalité. »
Ces mesures de préservation et de protection doivent être extrêmement énergiques, faute
de quoi, l`ethnie française sombrera, comme le dit Céline dans son vert langage ·
· les races ne se iont µas toutes seu|es. ne se deiendent µas toutes seu|es . e||es sont au iond de c|aque |on
ne en instance. en · de·enir au iond de c|aque esµece. C`est tout.
l||es exigent µour durer. µour su|sister. un eûort µernanent. stoïque. de c|aque etre ·i·ant. µour ·aincre |a
disµarition et |a nort.
l||es sont en · de·enir . toujours en µeri|. toujours nenacees.
les \ryens ont encore. µeutetre. que|ques µossi|i|ites de · s`acconµ|ir en µuriiant |eur race. de se dene
griier. de se dejudaïser. i| n`est que tenµs : s`i|s sont troµ |ac|es. troµ ·i|s. troµ iaineants... i|s disµaraitront igno||e
nent.
l`autres races ·iendront. jaunes sans doute. qui|es |a|ayeront. qui |es rejeueront a |a ner. lrance lnµire du
:o|ei| Couc|ant.
les lrancais negroïdes ne s`en iront µas sans dou|eurs. l|s cre·eront µar ser·itudes. µar guerres. re·o|utions.
µar tueries nutue||es. endeniques. ritue||es. |e|etees. tournees a |`etat d`inierna|es. irresista||es nanies.
· To |e or not to |e \ryen : Tat is t|e question : lt µas autre c|ose : Toutes |es doctrines d`inexistence
des kaces. de µ|us grand coniusionnisne racia|. tous |es aµosto|isnes du ne|ine|o racia| a toute iorce. |`esµeran
tisne du trou du cu|. · a |a konain ko||and . au µ|us grand |a|e|isne coµu|ateur. ne sont qu`autant de ·iru|entes
·ac|eries destructi·es. toutes sorties de |a nene |outique ta|nudique . · \ |a destruction des l|ancs.
l`\ryen doit s`extirµer de son netissage degueu|asse ou disµaraitre et µas de iacon µeµere. tout sinµ|enent.
douceuenent. gentinent... Non... la nosaïque |ereditaire de |`|y|ride euroµeen a|atardi rece|e assez de iernents
a|surdes. d`inc|usions anarc|iques. de denences inninentes. µour deconcerter ·ingt eniers. µour engraisser tous
|es c|irurgiens du nonde. le ianeux re·e |unanitaire du luii. c`est un landenoniun de toutes |es nations dis
soutes. une iantastique |oui||a|aisse de races µourries. aûo|ees. µerdues en caran|oui||es grotesques. toujours
coniondues dans une µerµetue||e iurieuse catastroµ|e.
l|us de race : µ|us rien : µ|us que des µrostitues de luiis. sous toutes |es |atitudes. a|uris. consentants a toutes
etriµades.
ln sonne. |a rea|isation d`un gigantesque cancer nondia|. conµose de toutes nos ·iandes. µour |a jouis
sance. |a ·engeance. |a µredoninance du luii. lui. |e |atard. |`|y|ride |e µ|us reµugnant du nonde µrendrait. a
iorce de nous sa|oµer. en conµaraison. une µetite a||ure integra|e. aut|entique. µrecieuse raûnee. \u royaune des
· ecrou|es dans |a nerde |es tordus sont rois.
Nous n`ajouterons rien à cet avertissement · il est la conclusion, la seule conclusion possible
de ceue anthologie.
FI N
(1:). Vers un racisne irancais (lditions lenoë|).
OI\h\|IS \ IIhI IT \ |O`SIITIh
I.-I. Cviixv.
Bagatelles pour un Massacre.
LÉcole des Cadavres.
Jean Dvzui1.
Drumont, la France Juive et la Libre Parole.
Idouard Dvuxox1.
La France Juive ( vol.).
Le Testament dun Antisémite.
Comte nv Gonixvzu.
Essai sur lInégalité des races humaines.
René Gox1ivv.
Vers un Racisme Français.
Roger Izxnviix.
Le Règne dIsraël chez les Anglo-Saxons.
Les Victoires dIsraël.
Iéon nv Poxcixs.
Les Forces secrètes de la Révolution.
La Mystérieuse internationale juive.
D
v
Mox1zxnox.
La Race, les Races.
LEthnie ançaise.
Georges Szix1-Boxxv1.
Le Juif ou linternationale du parasitisme.
J. 8 J. Tnzvzun.
Quand Israël est Roi.
Henri nv Vvivs nv Hvvxviixcvx.
Israël, son passé, son avenir.
Imprimerie Spécial e
NOUVELLES EDITI ONS FRANÇAISES
Novembre 1940

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