ISLAM

Petit manuel de réinformation

Logo des Frères musulmans L’inscription signifie: « à l’attaque ! ». Surmontés du Coran, deux sabres croisés désignent clairement qui est visé.

Ce document est un travail collectif. Il se borne à réunir et organiser des données (vérifiées et vérifiables mais dispersées) pour une mise en perspective indispensable. Il est libre de droits.

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DEFINITIONS
1°) Les fondements a- Le Coran (signalé «C» par après) est un livre, sacré car donné par Dieu même, qui fonde l’islam. Au
7ème siècle, dans l’Arabie dite alors «heureuse», l’ange Gabriel l’aurait dicté en arabe, 23 ans durant, à Mahomet. Son origine le rend intouchable et proscrit toute investigation sur sa genèse et le développement de la prédication islamique qui, en l’absence de sources, restent obscurs. Il ne raconte pas une histoire mais fait se succéder 114 chapitres (sourates) -divisés en plus de 6000 versets- classés selon leur longueur, du plus long au plus court, par Othman, 3ème successeur de Mahomet en 644, qui fit détruire toutes les versions antérieures. Dans une Arabie païenne, mais où juifs et chrétiens sont nombreux, affirmer l’unicité de Dieu en puisant largement dans l’Ancien Testament et les rites juifs n’a rien d’original. Dans son ouvrage, Le vrai visage de l’islam (ed. Kyrillos 2006), M.Alcader démontre que, fondamentalement, l’islam est d’abord et avant tout le rejet absolu du christianisme. Sa théologie se borne à en récuser sommairement les dogmes essentiels. La Trinité d’abord : Dieu est un, lui « associer » Jésus et Marie (sic) est un sacrilège. Les « associateurs », terme qui désigne les chrétiens, sont « les pires êtres de la création » (C 98,6). Allah doit en être vengé par une guerre punitive illimitée (djihad) jusqu’à extinction. Ensuite l’Incarnation : le Coran débute par une récusation sans équivoque « Non, il n’y a de Dieu qu’Allah ». Cette négation suffit à la profession de foi musulmane (chahada) et sera redite 25 fois par jour (5 fois lors des 5 prières quotidiennes). Enfin Jésus n’ayant pas été crucifié, il n’y a pas de Rédemption Le Coran est une suite d’injonctions, de menaces, de malédictions d’une grande férocité verbale. Wafa Sultan, psychiatre syrienne musulmane exilée aux Etats-Unis, parle de «langage de mort» et estime qu’on ne peut lire le Coran en restant sain d’esprit. Elle le compare même à Mein Kampf ! (témoignage au procès de Geert Wilders Oct 2010) De fait, la douleur et les sévices y sont évoqués avec un soin qui confine au sadisme.

b - Les hâdiths (signalé «H»), récits des dits et actions de Mahomet, «le beau modèle». Rédigés 150
ans après sa mort, ils sont sans cesse augmentés (1,5 million aujourd’hui dont 4000 ‘’découverts’’ par Khomeiny). Ils forment avec le Coran la Sunna. Le Coran donne des ordres souvent contradictoires d’où un système «versets abrogeants/versets abrogés» qui permet toutes les manipulations. Il arrive que certains versets trop choquants soient froidement niés, d’autres inventés pour les besoins de la cause. Le révisionnisme affecte aussi la vie du Prophète. A partir des biographies autorisées, Nahed Mahmoud Metwalli a rassemblé les récits d’assassinats et carnages perpétrés par Mahomet ou commandés par lui (La violence dans l’islam, ed. de Paris 2007). Titres des chapitres : La mutilation est conforme à la charia, Mahomet coupeur de têtes, Le meurtre et la torture sont un baume pour le cœur du musulman (de fait les chroniqueurs ne ménagent pas leur admiration et soulignent le plaisir du Prophète), L’autodafé des hommes et des arbres est conforme à la charia, Vols et pillages au nom d’Allah, Les prisonniers et les fosses communes. Ces épisodes sont célébrés par l’enseignement musulman jusque dans les universités. Mais en Turquie, le touriste se voit remettre gracieusement par le Bureau des affaires religieuses un dépliant « Le Prophète Mohammed (paix sur lui) » qui lui apprend que ce saint homme, défenseur des femmes, des orphelins de la nature (sic) « ne haussait jamais la voix et quand on lui infligeait une mauvaise action, il ne répondait pas par une autre mauvaise action. Jamais il ne se vengea de quiconque l’avait opprimé (…). Il était bon avec les gens (…). Il était toujours généreux (…). Il avait un caractère pondéré (…). Il était affectueux, jamais dur ou cupide ». L’ignorance et la jobardise de l’Occident sont exploités sans scrupule. Quiconque manifeste un certain « islamoscepticisme » se voit immédiatement opposer sa méconnaissance du Coran. Mais il est douteux que les musulmans le connaissent beaucoup mieux. «80% des musulmans ne sont pas arabophones ; beaucoup d’arabophones connaissent leur dialecte ou l’arabe moderne mais sont démunis devant l’arabe coranique dont les constructions de phrase, l’usage des formes verbales ou le vocabulaire ont évolué. De plus le style ‘’elliptique’’ du Coran, allusif et évasif, rend problématique la compréhension de nombre de versets tant en traductions qu’en arabe même. Les commentaires musulmans donnent souvent « leur langue au chat » par la formule ‘’Et Dieu seul sait’’.» (François Jourdan Dieu des chrétiens, Dieu des musulmans –ed. L’œuvre 2008)

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2°) L’islam, une religion ?
«L’islam n’est pas une religion au sens restrictif où l’entend l’Occident mais une communauté, une allégeance, un mode de vie(…) l’islam est politique ou n’est rien » (D.Boubakeur recteur de la mosquée de Paris dit rigoureusement la même chose)…« l’idée qu’il puisse exister quelque chose qui échapperait à l’autorité de la religion, ce que les langues de la chrétienté désignent sous le nom de profane, temporel ou séculier est totalement étrangère à la pensée musulmane.» (Bernard Lewis Le retour de l’islam Folio 1985). Parler des choses de l’islam avec les mots du christianisme est une erreur qui en camoufle le sens et entretient de pernicieuses équivoques. Notamment en faisant oublier que l’islam est si éloigné du «rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César», qu’il n’a pas de mot pour laïcité. C’est une idéologie totalisante pour ne pas dire totalitaire car ses dévots se voulant inconditionnellement soumis à Allah, (islam signifie soumission de tous, les musulmans et les autres), ne conçoivent le plein exercice de leur croyance que dans un cadre politique et social spécifique, c’est à dire totalement réglementé par les préceptes coraniques (la charia). Lesquels véhiculent les coutumes d’un Orient archaïque, étrangères aux usages traditionnels européens, mais surtout édictent des normes formellement opposées aux principes du droit occidental.C’est l’analyse qu’en faisait le philosophe et théologien protestant Jacques Ellul (Réforme Juillet 1989) « au cours de l`histoire complexe de l`Islam , ce sont toujours les "intégristes " , c`est-à-dire les fidèles à la lettre de l`Islam du Coran , qui l`on emporté sur les courants modérés sur les mystiques » L’idéologie islamique pose donc un problème politique à examiner dans ses effets  sans se laisser mystifier par les protestations d’attachement aux « valeurs de la République ». La stratégie coranique préconise la dissimulation et le double langage (takyya dont les règles sont clairement définies dans le Coran et les Hadiths).  sans se laisser détourner par l’impératif de la tolérance religieuse.  sans se laisser intimider par «l’anti-racisme» hors sujet : de l’Indonésie à la Bosnie, la « communauté des Croyants » (l’oumma), ignore les nations et les ethnies. Au nom de la démocratie les musulmans peuvent croire ce qu’ils veulent mais ne sauraient empêcher les autres d’évaluer le modèle de société qu’ils déduisent d’un texte qui comporte 400 versets qualifiables, au regard de nos lois, de provocation à crimes et délits contre les personnes. Sans corpus dogmatique, sans hiérarchie, sans chef, l’islam au quotidien est malaisé à déchiffrer. Toutefois un arbre se juge à ses fruits. Pour le simple citoyen la vitrine où il peut voir s’exposer les fruits de ‘’l’arbre’’ islam -et de plus en plus souvent en goûter personnellement- est la rubrique des faits-divers mais il peine à définir son malaise. Désinformé, il est submergé de récriminations victimaires et de revendications sur tout et rien (le voile, la suppression des croix qui signalent les pharmacies…) au nom du sacro-saint «droit à la différence». Quand la ‘’différence’’ devient barbarie, ‘’les idiots utiles’’, invoquent les excès de ‘’l’islamisme ‘’, cancer d’un islam foncièrement ‘’modéré’’ qui ne serait que paix et amour. En somme, ceux qui négligent l’islam en seraient les vrais représentants et ceux qui le respectent les déviants. Mais il arrive qu’un coreligionnaire ‘’crache le morceau’’: « tout musulman est un intégriste islamique en puissance » (Tahar Ben Djelloul). Au vrai il n’y a pas d’islam modéré mais seulement des musulmans qui, encore minoritaires, acceptent à titre provisoire « la maison de la trêve » (dar al sulh) dans l’attente de « la maison de l’islam » (dar al islam). « Dieu est avec les patients ». Le destin des mécréants (kafirs) de « la maison de la guerre » (dar al harb) c’est la soumission finale par la guerre (djihad), pressante obligation du Croyant (C 4-47, 4-95, 9-111, 9-123, etc.). Le ‘’martyr ‘’ qui se fait exploser au milieu d’une foule (à l’origine le martyr est un chrétien qu’on assassine pour sa foi) va droit au Paradis. Selon le mot d’Alexandre Del Valle : « le djihad est à l’islam ce que les Missions sont au Christ » (Islamisme et Etats-Unis, une alliance contre l’Europe –ed. L’Age d’Homme

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Parce qu’il n’est pas une religion au sens habituel du terme l’islam se propage par la force des armes. «L’expression islam modéré est laide et offensante ; il n’y a pas d’islam modéré; l’islam est l’islam. » (Recip Erdogan, Ier ministre turc- Kanal DTV août 2007).
1999).

UN DROIT TRES SPECIAL
Il y a 1,8 milliard de musulmans (dont à peine 200 millions d’Arabes). Parcouru par différents courants, l’islam a donné naissance à de nombreuses sectes (P.Aziz Les sectes secrètes de l’islam, de l’ordre des Assassins aux Frères musulmans -ed. Robert Laffont) et surtout à l’antagonisme sunnisme/chiisme mais les rivalités internes, volontiers sanglantes, n’entament pas la forte cohésion de l’Oumma (communauté des croyants). En pratique, il y a une sorte ‘’d’islam à la carte’’ car le niveau, l’intensité et l’étendue du pouvoir normatif de la charia varient dans le temps et l’espace. Certains états islamiques l’appliquent officiellement, d’autres pas (pas encore) mais le socle coranique reste intouchable et il est tout sauf modéré, de sorte que les éventuelles concessions à la modernité, observables ici ou là, sont toujours précaires. En 1984, l’Algérie est revenue à un droit matrimonial ‘’coraniquement correct’’. En Egypte 15°/° des femmes étaient voilées en 2000,95°/° en 2004. Il y a un siècle, Ataturk interdisait le ‘‘foulard’’ aux femmes turques. M. Erdogan, qui déclare:« Je suis pour la charia car on ne peut pas être laïc et musulman à la fois », veut le remettre en usage.  Le droit islamique instaure une théocratie.

Postuler que la souveraineté émanerait du peuple est une insulte au Très-Haut qui a seul le pouvoir en plénitude. Pour mimer la démocratie quelques états font néanmoins voter leurs sujets illettrés à 60, voire 80°/°. Le résultat de ces élections, marquées de violence et de fraude est toujours douteux. Au demeurant, « s’il y avait des élections libres dans le monde arabo-musulman les islamistes l’emporteraient partout » (Mahmoud Darwich, poète palestinien -Le Monde 13/2/2006). Une oligarchie autoproclamée, les ulémas , détenteurs du seul vrai savoir, le savoir religieux (le îlm) disent le droit déduit du Coran et des hadiths. En tout, politique, droit civil, droit pénal, règles du commerce, morale (laquelle ne consiste pas à faire le Bien mais ce que demande Allah quand bien même cela est un mal comme l’explique un théologien du 10 ème siècle). Le Croyant n’a jamais de débat de conscience.

. Le droit islamique ignore le concept d’Etat.
L’existence d’ ‘’états islamiques’’ ne doit pas leurrer : le Croyant trouve son identité non dans la nation mais dans l’islam, sorte d’internationale où des substituts de l’Etat, chefferies, tribus (les talibans afghans sont des Pachtouns), familles (Saoud d’Arabie), loin de viser à créer un ordre, s’affrontent par ruse et/ou violence (le ‘’despotisme oriental ‘’ des politologues) dans des rapports de force instables. La notion d’intérêt général n’existe pas et la corruption est quasi institutionnalisée. A tous les niveaux de l’Etat, le fonctionnaire fonctionne au bakchich. En Occident, la politique consiste à éviter la guerre ; la guerre est consubstantielle à l’Islam, dès l’origine: pas de politique sans la guerre. Pour s’imposer Mahomet, « le beau modèle», grand amateur de razzias pourvoyeuses de butin et d’esclaves, mena 27 guerres (ses compagnons 38). Dés sa mort, les successions sont conflictuelles et résolues par l’assassinat, depuis Ali, son gendre, jusqu’à Sadate ou Ali Bhuto. Il y a toujours un vizir pour vouloir être calife à la place du calife… Un anonyme arabe a écrit au 16ème siècle un Livre des ruses que certains admirent comme traité de diplomatie. Il s’agit en fait d’un manuel de guerre subversive où tout est permis et qui conseille de harceler l’ennemi par des raids, de préférence à l’attaque frontale, de saper sa volonté de combattre, de semer le trouble dans sa cité et, bien sûr, d’assassiner ses chefs. Echos de la transcendance absolue d’Allah, la richesse, la force, la guerre légitiment l’assujettissement de l’autre.

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Sans grand souci de logique, le Coran exige une soumission identique à Dieu et à un homme, Mahomet (C 71,2-3, 59,8, 4, 65…) et après lui -car forcément il est mortel- aux « chefs musulmans » (C 4, 59). Dieu cautionne la tyrannie. L’idéologie islamique est fondamentalement opposée à la démocratie.  Le droit islamique rejette la notion d’une dignité universelle de la personne humaine génératrice de droits. Le mot ‘’personne’’, au fondement du droit occidental, n’a pas de traduction en arabe. «Le concept de droits de l’homme relève du judéo-christianisme et il n’y a pas de place pour lui dans une perspective islamique. » ( représentant de l’Iran à l’ONU, 1985). La communauté prime sur l’individu et surveille étroitement son orthodoxie. « Chacun est le berger de tous » (H. Sahi muslim n°4308). Le maire de Montfermeil, M.Lemoine, rapporte comment certains de ses administrés fouillent les poubelles de leurs voisins pour vérifier qu’ils ne mangent pas de porc (France Ô 11/5/10). Allah ne demande à l’homme ni de le connaître ni de se connaître. L’islam, exemple même de la pensée unique est une religion simple ; elle n’a rien à démontrer puisqu’elle va de soi. Le mot aql, raison en arabe, est absent du Coran. La piété du Croyant, dispensé de penser, se satisfait de gestes extérieurs rigoureusement balisés. Ni libre arbitre, ni liberté de conscience, de pensée, d’opinion. Pas d’athée en islam. Pas de conversion : « quiconque change sa religion islamique, tuez-le » (H. Bukhari 984.57). « Le culte de celui qui recherche une autre religion que l’islam n’est pas accepté. » (C 3, 85). Le prosélytisme est interdit aux autres religions (6 mois à 3 ans de prison au Maroc) qui ne peuvent ouvrir aucun lieu de culte (la Turquie, bientôt reçue dans l’Union européenne, refuse même la réouverture du séminaire orthodoxe d’Istanbul). Il y a en Arabie Saoudite 700 000 travailleurs Philippins. La police religieuse perquisitionne au domicile de ces catholiques à la recherche d’une Bible, d’une croix, d’une photo ‘’compromettante’’ (18 mois de prison et 100 coups de fouet avant expulsion). Le blasphème est partout. Scandalisé que l’on puisse affirmer que le soleil est immobile, Ibn Baaz, président de l’université islamique de Médine et grand mufti d’Arabie Saoudite (mort en 1999) a déclaré : « Celui qui inflige un démenti à Dieu, à son prophète ou à son livre est un impie. Sauf repentir, il mérite d’être tué et privé de ses biens ». Même hors terre d’islam, Allah est extrêmement susceptible. Loin de « pardonner les offenses » il commande de les venger. Une fatwa de mort émise par un obscur imam au fond d’un désert est immédiatement exécutable par le premier Croyant venu. Pour ne pas être égorgés comme le cinéaste Théo van Gogh, Salman Rushdie en Angleterre, Ayaan Hirsi Ali, Geert Wilders aux Pays-Bas, le professeur Redeker en France vivent depuis des années sous protection policière. Bien d’autres, comme le converti irakien Joseph Fadelle, sont contraints à la clandestinité au cœur même de nos sociétés. L’idéologie islamique ne fait droit à aucune des libertés démocratiques. .Le droit islamique instaure une société inégalitaire La plupart des sociétés considèrent que laisser libre cours à son agressivité est une regrettable perte de contrôle. Dans la société musulmane la recherche du dialogue et du compromis dans la gestion des conflits propre à nos sociétés est une preuve de faiblesse La dignité est conditionnée par l’étalage ostentatoire de la domination, elle-même associée à l’identité virile symbole non négociable. Ce qui induit des sous-catégories sociales :  les femmes (C 4,38, 2,223, 9,10, 33, 51 33,59 etc.). La musulmane est rarement alphabétisée, ce que l’ONU signale comme facteur important de sous-développement (les talibans détruisent volontiers les écoles de filles, quelquefois avec leurs élèves dedans -8 en 8 jours au Pakistan selon la BBC du 20/2/04). Elle n’accède à l’espace public que bâchée un peu, beaucoup ou totalement (C 33,59) de préférence sous surveillance masculine. Elle est promise au mariage forcé – obligatoirement avec un musulman et si possible de la famille, au mépris des lois de la génétique (32% de mariages consanguins en Algérie). Plus exactement, son père la vendra : 16200 € en Arabie Saoudite une fille de 12 ans en 4ème épouse d’un octogénaire, 100.000 dollars en Egypte une fille de 13 ans en 4 ème épouse d’un sénateur nigérian, Ahmed Sani Yerima. En épousant Aïcha à 6 ans, Mahomet a légitimé tant la

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polygamie que le ‘’mariage précoce’’ (H. al Bukhari), pratique dans laquelle le Yemen se signale ( Elham Mahdi al Assi, 13 ans, en est morte au bout de 5 jours le 8/4/ 2010 ; une fillette de 11 ans le 15/4/2010 ). Le Coran (C 3 34) prescrit de battre sa femme (90 % des Pakistanaises le sont – Amnesty international Rapport 2002-) moyennant quelques précautions, explique un imam dans l’émission 66 minutes (M6 8/5/10). Le mariage peut être temporaire (1 heure en Iran), notamment avec une enfant mais de toute façon lui dire 3 fois « Talek » suffit pour la répudier -c'est à dire la mettre à la rue. Veuve sans fils, une femme n’hérite de rien ; avec enfants, son fils hérite du double de sa fille (C 4,11). Devant les tribunaux un témoignage masculin vaut deux féminins ( C 2,282). Tuer ou blesser une femme coûte moitié moins que pour un homme ( C 4,9). Pour une bagatelle qu’ils jugent attentatoire à leur ‘’honneur’’, les hommes de sa famille peuvent l’assassiner impunément (50 en 7 mois en Iran en 2008) avec une sauvagerie telle que Malika Sorel parle à bon droit de « crimes d’horreur ». Dans 27 pays, dont l’Egypte, les fillettes subissent des mutilations sexuelles (excision, infibulation) (H. Muslim 3,684); en Mauritanie les ‘’mariées précoces’’ sont engraissées au lait de chamelle pour les doter de formes plus substantielles. Reléguées à la mosquée (et formellement exclues lors de leurs règles), le sort des femmes dans l’Au-delà ne s’améliore pas. « J’ai vu l’enfer peuplé surtout de femmes » (H. al Bukhari). Le Paradis promet au chrétien de jouir de la contemplation de Dieu, au musulman d’un harem de vierges perpétuelles et de jeunes garçons (C 55, 72-74). L’irrespect de l’enfance ne touche pas que les filles : le droit musulman punit l’homosexualité mais Mahomet, le « beau modèle », a montré un goût certain pour les petits garçons (H. al Bukhari 1183). Au Pakistan, désignés sous le nom générique de « bacha bazi », ils agrémentent au su de tous les longs trajets des routiers. Une enquête sur le terrorisme, menée en Grande-Bretagne, en Espagne et en Italie a révélé la connexion des réseaux islamiques avec ceux de la pédophilie (Times 27/10/2008). Les djihadistes n’épargnent ni les enfants des Infidèles (189 écoliers tués à Beslan en Ossétie du Nord le 4/9/04) ni les leurs : enfants-soldats du Hamas, Pakistanais de 12 ans procédant à une décapitation (video du web) ou enfant- terroriste comme cet Afghan de 6 ans intercepté au moment de se faire sauter près d’un commissariat. Leurs mères disent volontiers devant les caméras combien elles en sont fières. La virilité islamique a besoin de se prouver par le domptage en force des femmes (Zeina Sous mon niqab Plon 2010- Samia Shariff Le voile de la peur Michel Lafon 2007, voir aussi « La cité du mâle » diffusé non sans peine par ARTE le 28/9/2010). Le musulman grandit dans un environnement familial marqué par l’inégalité et les violences morales et physiques. Les psychiatres auraient à dire sur ce relationnel pathologique et sur ses effets psychologiques. On observe d’ailleurs que l’auteur musulman d’une agression, tel celui qui a poignardé Bertrand Delanoë, est systématiquement qualifié de « déséquilibré ».  les non-musulmans : L’ordre d’Allah est formel : « Tuez les mécréants où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégerles, dressez-leur des embuscades » (C 9,5). Ceux que l’on épargne -à titre toujours provisoire-, les dhimmis, sont soumis à une série de mesures vexatoires détaillées dans la Convention d’Omar (7éme siècle) toujours actuelle et marquant leur statut inférieur car « les non-croyants valent moins que les bêtes » (C 8,55). Les Bédouins d’Arabie ont soumis des populations de haute et antique civilisation, christianisées depuis des siècles, pour beaucoup non arabes, et les ont à la longue réduites à l’amnésie : Allah est universel mais ne parle qu’en arabe. Islamisation et arabisation vont si bien de pair que ‘’arabe’’ est couramment utilisé à tort comme synonyme de ‘’musulman’’. L’arabisation s’opère par le cours forcé de la langue importée qui oblige même à renommer en arabe les personnes (le footballeur Franck Ribéry s’appelle désormais Bilal Yusuf Mohammed) et les lieux. Elle s’opère également par l’importation des usages bédouins via la charia. L’épuration guette les irréductibles (génocide des Arméniens de Turquie, expulsion des autochtones grecs d’Asie Mineure, « la valise ou le cercueil» des Pieds-Noirs…). Ils ne subsistent plus qu’à l’état résiduel ici ou là (10 millions de Coptes en Egypte ; la Turquie ottomane comptait 30% de chrétiens que la Turquie ‘’laïque’’ a réduit en 100 ans à 0,2%). A eux le bas de l’échelle sociale (il est exclu qu’un Croyant puisse se trouver sous l’autorité d’un Infidèle- C 4,59), la ségrégation, les bidonvilles, les interdits, l’arbitraire, les spoliations, l’inégalité devant les tribunaux et l’impôt. Le pogrom s’y ajoute à l’occasion. Ce sport populaire, mollement réprimé par les autorités, menace 200 millions de personnes. Il a fait en 2009 170 000 victimes (Egypte, Pakistan, Nigeria, Soudan, Kossovo, Timor...). Sur les 57 états qui refusent la liberté de conscience, l’islam règne dans 37 sans que la charia y soit forcément loi officielle.

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 les esclaves : Voyant un soc de charrue Mahomet aurait dit : « Ceci n’entrera pas dans la demeure d’une famille sans qu’Allah y fasse entrer aussi l’esclavage » (H. al Bukhari). Les esclaves sont nécessaires pour le travail, les galères… et les harems. Ils sont pris à la guerre ou fournis par les vaincus (la Serbie et la Hongrie livrent à Istanbul un garçon sur cinq par an pour le corps d’élite des janissaires). Esclave vient de « Slave » car la traite écuma d’abord l’Europe (Balkans, Caucase, Italie, Provence) qui dut s’en défendre jusque sous Louis XIV (1684 siège de Vienne en Autriche). Elle persista jusqu’au 19éme siècle sous forme de piraterie maritime qui ne disparut vraiment qu’après 1830, quand la France, avec l’accord de l’Europe, s’empara d’Alger (alors laborieusement gouvernée par un pacha turc et nullement capitale d’une Algérie encore à venir). Entre 16ème et 18ème siècles, au moins 2 millions d’Européens furent capturés sur les côtes méditerranéennes (Robert Davis Esclaves chrétiens, maitres musulmans : l’esclavage blanc en Méditerranée Ed. Jacqueline Chambon). Mais l’insécurité n’épargne pas l’Atlantique. Les côtes anglaises connaissent les raids musulmans et en 1627, en Islande, 400 personnes sont raflées. Aimée Dubucq de Rivery, cousine de l’impératrice Joséphine, capturée sur le bateau qui l’amenait de la Martinique, transita par Alger avant d’entrer au harem du sultan de Constantinople. L’Afrique noire fut l’Eldorado de la traite musulmane (« Le noir est une bête » Averroès, célèbre penseur musulman du 12ème siècle). L’historien Tidiane N’Diaye ( Le génocide voilé- Gallimard 2008) –voir également les travaux d’Olivier Pétré-Grenouilleau et Les négriers en terre d’islam Perrin 2003 de Jacques Heers - estime la rafle à 17 millions d’individus, la capture d’un esclave faisant de 3 à 5 morts collatéraux. Arrivés dans les centres de regroupement (Tombouctou, Zanzibar etc.) au bout d’un voyage mortel pour beaucoup, tous les mâles étaient castrés (70% de mortalité). L’esclavage décline au cours du 19ème siècle non en raison de quelque « repentance », mais de la colonisation européenne. En 1900, il y a encore en Afrique Occidentale Française 7 millions d’esclaves. En 1927, SaintExupéry, en poste au Maroc espagnol, raconte comment les esclaves que l’âge rend inutiles meurent de faim: enfin libérés, nul ne les nourrit plus ( Terre des hommes Gallimard 1939). En 2007, la Mauritanie a criminalisé l’esclavage mais selon Malek Chebel ( L’esclavage en terre d’Islam, un tabou bien gardé, Fayard 2007) il persiste dans l’Afrique sub-saharienne : en 2005, un chef targui du Niger a vendu 7000 esclaves. Chaque année des enfants noirs sont vendus par leur famille sur le chemin de la Mecque pour subvenir aux dépenses du « pèlerinage » et 20 minutes.fr (8/6/10) évoque le procès intenté par Rose, enfant malienne, esclave d’un couple malien… à Paris.  Le droit islamique a gardé la loi du talion (C codes et applique la peine de mort
2,178),

définit des crimes absents de nos

La conversion, le blasphème, l’adultère, l’homosexualité, la sorcellerie sont qualifiés de crimes. La mort est administrée selon des modes ‘’ traditionnels ‘’ comme la décapitation au sabre ou la lapidation de la femme adultère (on l’enterre jusqu’à la taille et les passants rameutés lui lancent jusqu’à ce que mort s’ensuive des pierres - pas trop grosses pour que ça dure). Il peut s’agir d’une femme violée car le viol n’est qu’une fornication comme une autre. Que le rapport ait été imposé est négligeable. Dans son traité de droit Al-Muwatta (disponible à la FNAC), l’imam Malik, dont les ouvrages sont au programme des universités du Maroc, moralise le viol des femmes non musulmanes (statistiques 2010 de la police norvégienne : 100% des auteurs de viol sont musulmans). Enfin le droit islamique prévoit des châtiments corporels : coups de fouet, bastonnade, amputation de la main du voleur (C 7,124). Concession sans doute à la modernité, ces dispositions ne sont pas en vigueur partout mais n’en restent pas moins inscrites dans la loi coranique. Le 26/4/10, en Somalie, un voleur a eu la main coupée pour 300 $. Au motif que « toutes les lois du monde, sauf celles de la république islamique, sont issues d’une poignée de syphilitiques imbéciles. Elles sont nulles et non avenues » (imam Khomeiny Principes politiques, philosophiques, sociaux et religieux 1979) : l’idéologie islamique génère un droit étranger au droit occidental. En France, le Conseil constitutionnel a énoncé que « la Constitution s’oppose à ce que soit reconnus des droits collectifs à quelque groupe que ce soit, défini par une communauté d’origine, de culture, de langue ou de croyance » (décision 99-412 DC du 15/5/99). Soit ce qu’est exactement l’islam. Or

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Amar Lasfar, président de la Ligue islamique du Nord et recteur de la mosquée Lille sud, l’avoue (Libération 18/10/01) : « Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors nous pourrons appliquer nos propres lois à notre communauté ». Lobbying efficace car il ne cesse d’obtenir satisfaction. Ainsi, par glissements successifs, les Etats occidentaux procèdent à une conversion de leur cadre juridique, en particulier du code civil aux principes du droit islamique qui, lui est irréversible. Le Canada est pionnier en matière « d’arrangements raisonnables » et en Grande-Bretagne 85 tribunaux islamiques tranchent désormais les conflits avant que la justice britannique en connaisse (JT de TF1 14/7/09). Et le Pakistan et l’Arabie Saoudite siègent au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU et l’Iran à la Commission sur le statut des femmes depuis avril 2010… Pourtant, dans deux arrêts du 31/7/01 et du 13/2/03, la Cour européenne des Droits de l’Homme a conclu en toute logique à « l’incompatibilité des règles de la charia avec le régime démocratique ». Bat Ye’or, expose dans un livre qui vient de paraître(L’Europe et le spectre du Califat, ed. Les l’action politique en Occident de l’OCI – Organisation de la Conférence Islamique – la plus grosse organisation internationale après l’ONU, forte de cinquante-six États gouvernant un milliard trois cent millions de personnes et qui se comporte de fait comme un califat moderne associatif. L’OCI a réussi à établir par delà les frontières et à l’aide de réseaux européens une véritable gouvernance sur les minorités musulmanes immigrées en Europe. Son action sur les politiques communautaires a contourné les procédures démocratiques. En imposant que ces minorités gardent leur lien avec leur religion, leur culture, leur langue et leur État d’origine, elle provoque l’échec des modèles occidentaux d’intégration et conduit l’Europe à un « multiculturalisme » aventureux.
Provinciales)

L’idéologie islamique, système de pensée verrouillé depuis 1400 ans, pose des normes juridiques contraires à la trilogie de base du droit occidental. Intraitable, puisque ainsi le veut Allah, elle rejette les notions de liberté et d’égalité. Quant à la fraternité, elle est sélective. Une fatwa saoudienne (le nec plus ultra en la matiére) interdit « l’affection, l’amour mutuel et la fraternité entre un musulman et un kafir » (Livre des fatwas, site bivouac-id 12/10/2010). C’est que « Mahomet est le prophète d’Allah. Ses compagnons sont violents envers les impies mais bons et compatissants entre eux » (C 48,49). Même riches de pétrodollars, les pays musulmans, au premier rang desquels l’Arabie Saoudite, font peu dans l’humanitaire mais beaucoup dans le financement du terrorisme islamique (en France en moyenne deux
attentats sont déjoués tous les ans révèle M.Squarcini, directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur -le Figaro du 26/6/10).

Tous les musulmans ne sont pas terroristes, mais les terroristes ne sont que des musulmans conséquents qui « sur le chemin de Dieu tuent ou sont tués » (C 9, 111). Les musulmans ‘’modérés’’ ne sauraient donc les condamner qu’avec une tiédeur qui contraste avec leur ardeur à dénoncer à tout propos une ‘’islamophobie’’ souvent inventée. « Les musulmans qui tuent les Infidèles, c’est Allah qui les tue en réalité » (C 8,17). « Ceux qui affirment que Mahomet était pacifiste sont des menteurs et des incultes » (Mohamed Bouyeri, assassin très orthodoxe de Théo van Gogh, à son procès en février 2006.) « Les minarets sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les Croyants nos soldats. » ( Recip Erdogan, premier ministre turc).

LA VIE, MODE D’EMPLOI selon Mahomet

L’idéologie islamique règle en détail la vie quotidienne à commencer par le réveil bruyamment sonné à l’aube par le muezzin du haut du minaret. En tous domaines un critère de ‘’pureté’’ détermine l’autorisé, le toléré, l’interdit. Le chien (« les anges n’entrent pas dans une maison où il y a une image ou un chien » (H. Bukhari 54, 450), le porc sont impurs donc interdits. Il y a une façon pure/impure de manger, de s’habiller. Uriner fait l’objet de prescriptions tatillonnes comme ne pas utiliser sa main droite (H. Muslim Sahih 2/512, ou le Petit livre vert :
Lois divines régissant la vie quotidienne de la façon d’uriner et de déféquer de l’imam Khomeyni).

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Fort de cette quête incessante de la pureté, le mahométan éprouve un vif sentiment de supériorité (A. Pellerin Le complexe de supériorité, un aspect psychologique de l’islam- En terre d’Islam 1940 p. 9197). « Vous êtes la meilleure des communautés » lui assure Allah (C 3,110). La diaspora musulmane qui est « chez elle chez nous », ne cesse de se plaindre d’être ‘’stigmatisée’’ (stigmatiser : imprimer une marque dévalorisante qui attire l’attention Dict. Larousse) par la malveillance innée des ‘’souchiens’’ mais se démarque systématiquement et délibérément ellemême:  par le rejet des codes vestimentaires occidentaux. Puisque « soldats » ils sont, les Croyants ont un uniforme (certains pays islamiques en rétribueraient le port). Abondamment barbus, ils se vêtent à l’orientale : tête couverte d’un tissu et/ou d’une calotte, longue camisole, babouches. Ils sont flanqués d’une femme ou de plusieurs -malgré l’illégalité de la polygamie il y a au moins 40 000 harems en France (rapport du 11/09 demandé par l’Institut Montaigne à Sonia Imloul, présidente de l’association Respect 93, membre du Conseil économique et social)- plus ou moins voilées afin qu’il soit « plus facile d’obtenir qu’elles ne soient ni méconnues, ni calomniées » (C 33,59). C'est-à-dire agressées (soit « putes » soit « soumises ») « Beaucoup de femmes mal habillées (i.e. ne respectant pas l’uniforme) corrompent les jeunes et l’augmentation des relations sexuelles illicites accroît le nombre des tremblements de terre» (ayatollah Sedighi dans Aftab, journal iranien, 17/4/2010). Le hidjab est un foulard qui enserre la tête, assorti généralement d’une blouse unie et de ton neutre boutonnée jusqu’au cou. Le niqab, (tradition arabique dont, curieusement, les musulmans de France, majoritairement maghrébins, se réclament) bâchage noir intégral, gants compris, ne dégage que les yeux. La burqa les cache. A défaut d’être vraiment adaptées aux activités d’une société évoluée (comment déjeuner au restaurant sous le niqab ou traverser sans danger une rue passante sous la burqa ?), il est évident que ces tenues exotiques ne sont pas de fantaisie mais, comme le vêtement imposé aux dhimmis, ont un sens politique. Accessoirement, elles sont aussi signes de reconnaissance : chez les commerçants de même « communauté » (avec qui le dialogue s’engage tout de suite en arabe) ceux qui les portent sont prioritaires.  par le rejet des habitudes alimentaires occidentales. La drogue, kif, khat, haschich, n’est pas impure. Elle est donc largement tolérée (le mot assassin vient l’arabe haschichin, ces consommateurs de haschich qui, en Syrie, au 11ème siècle, s’étaient spécialisés dans l’assassinat de chrétiens ; en mai 2010 un incendie à la mosquée de Marchienne-au-Pont en Belgique provoque la découverte d’une plantation de cannabis qui n’avait rien d’artisanal). Par contre l’idéologie islamique traque l’impureté dans les assiettes et les verres : boissons alcoolisées et viande de porc sont tabous. Déjà, nombre de cantines, de compagnies aériennes, de restaurants d’entreprises et autres Quick, ont banni le porc qui depuis des millénaires a tant contribué au ‘’bien –manger’’ européen. Les vignerons de Bourgogne pourront peut-être se recycler dans le jus de fruit mais la filière porcine doit commencer à penser à sa reconversion (Le Parisien 2/4/2010 : « A Sarcelles le dernier boucher traditionnel prêt à jeter l’éponge »). Le terme halal a pris un sens générique (vêtements, livres etc.) mais s’applique avant tout à la nourriture et d’abord à la viande. En dérogation à nos lois sur la protection animale qui exigent l’étourdissement préalable, la bête doit être vidée de son sang « avant qu’elle ne soit morte » (C 5,3) pour fournir une viande ‘’pure’’. « C’est une obligation donc un droit » lit-on sur le site ARRISSALA. Le halal c’est écolo, explique doctement un autre site (le sang charrie tous les microbes) et plus clément pour l’animal. Pourtant, son organisme soumis au stress d’une longue agonie produit des toxines potentiellement nocives (les taureaux des corridas ou les cerfs des chasses à courre ne finissent pas en steaks). Tournée en direction de La Mecque, la bête doit être égorgée par un sacrificateur en prière, habilité en France par une des 3 mosquées agréées par l’Etat (dont 2 financées par l’Arabie Saoudite) qui touchent 15 centimes par kilo, permettant de financer l’expansion de l’islam. En fait, ne mérite vraiment le label halal que le produit qui évite la promiscuité avec le non-halal durant tout son parcours, « de la fourche à la fourchette » toujours selon ARISSALA. Ce qui ne favorise guère le fameux ‘’vivre-ensemble’’ et signifie la fin des filières existantes. L’intransigeance mahométane à ce sujet est d’autant plus curieuse que le Coran déclare que « la viande des animaux abattus par les Gens du Livre (i.e. chrétiens et juifs) est pourtant permise » (C 5,5). La Suède, la Norvège, l’Islande et la Nouvelle-Zélande ont interdit l’abattage halal. Le commerce halal commence à allécher de

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nombreuses enseignes commerciales européennes: tous produits confondus, il pèse 66 milliards de dollars. A Chicago (USA), les commerçants sont payés pour s’y convertir.  La démarque islamique affecte d’autres secteurs économiques. L’idée d’une finance islamique est récente. Elle ne se réclame pas du respect de principes traditionnels mais d’une stratégie visant à «redonner la conscience d’une appartenance commune aux membres de l’oumma » et à «faire avancer l’islam bien au-delà de l’ oumma» selon son théoricien, Sayyid Abulala Maududi, fondateur au Pakistan de l’organisation terroriste Jamaat e islami. La ‘’rectitude coranique’’ des investisseurs et des investissements y est contrôlée par un « Bureau de la charia » (Sharia board), composé de religieux siégeant dans les Emirats. Certaines activités et façons de s’y livrer sont illicites (haram): alcool, élevage porcin bien sûr mais aussi jeux de hasard, armement (!!), instruments de musique, objets religieux non-musulmans... Un fond de placement s’est vu déconseiller d’investir dans la société l’Oréal : la charia n’est pas favorable aux produits de beauté (Le Matin -journal suisse- 12/5/2010 : un Pakistanais de Zürich assassine à la hache sa fille qui se maquillait). La finance islamique se caractérise par des subterfuges destinés à éviter le recours au prêt à intérêt assimilé à l’usure, que le Coran condamne. Ces bricolages ont pour effet de la rendre plus rigide et plus rudimentaire que la finance classique et d’abolir toute la pensée économique contemporaine. Cette régression intellectuelle fait pourtant désormais l’objet d’un cursus à la faculté de Paris IX et, le 9/6/09, le Parlement français a autorisé l’émission de sukkuks, (obligations islamiques). La percée de cette finance se heurte à notre droit fiscal et à notre code civil. Mme Lagarde, ministre de l’économie, le regrette et se promet d’y remédier par le biais « d’injonctions fiscales (??) ». Pour mémoire, il est bon de rappeler à ceux que la crise actuelle porterait à croire à la vertu de la finance islamique, que les scandales ne l’épargnent pas (détournement de fonds Khalifa et Djezzi en Algérie, Rafic Hariri au Liban, faillite, en 1991 de la BCCI, banque pakistano-saoudienne spécialisée dans le blanchiment de l’argent des cartels colombiens de la cocaïne et quasi faillite en 2009 de l’émirat de Dubaï). La banque Al-Taqwa gère les fonds des très suspects Frères musulmans. Le secteur de l’assurance, étroitement lié à la finance, est également visé. L’assurance islamique (takaful) est une assurance mutuelle qui doit, elle aussi, respecter la charia et être certifiée conforme. La compagnie Allianz, via les AGF, est déjà positionnée sur ce marché ( site news-assurance 23/2/10).  Autres démarques : - le calendrier : les musulmans vivent en l’an 1431. Leur calendrier lunaire (mois de 28 jours) d’où une mobilité qui le déconnecte des repères saisonniers qui nous sont familiers. Leur jour de repos hebdomadaire n’est pas le dimanche mais le vendredi. - ils ont des fêtes particulières pour lesquelles ils sont d’ores et déjà autorisés à chômer (les crèches de Noël n’en commencent pas moins à les impatienter). - durant le mois du Ramadan, dont la date varie en raison du comput lunaire, ils ont obligation de ne manger et boire qu’à la nuit tombée. Cette diète altère la concentration et la vigilance indispensables à certaines professions (la RATP leur accorde des horaires aménagés). Elle est physiologiquement dommageable. Des statistiques algériennes relèvent des augmentations de plus de 100 % des accidents du travail et des agressions pendant cette période. Dans l’enseignement, les élèves qui ‘’font Ramadan’’ sont encore plus agités que d’habitude et agressent ceux qui ‘’ne le font pas’’ (F 5 Les musulmans de France 23/2/10). Ils se font dispenser de piscine de peur de boire. - l’attribution d’un « carré » réservé dans les cimetières pour éviter une promiscuité polluante. En mai 2010, la ville de Strasbourg a même décidé la création d’un cimetière intégralement musulman (coût : 800 000 €). - un bien immobilier acheté ou loué par un musulman est définitivement acquis à l’islam. Pour avoir voulu récupérer son bien, le propriétaire de l’immeuble abritant la mosquée/centre culturel de Malmö (Suède) a déclenché deux jours d’émeute en juin 2010. - beaucoup de mariages se font, au mépris de la loi, à la mosquée avant la mairie voire l’ignorent. Dans de nombreuses villes, ils sont l’occasion de rodéos automobiles qui s’approprient l’espace public, perturbent dangereusement la circulation. - le refus de toute mixité. Un vrai Croyant ne serre pas la main d’une femme. Dans les hôpitaux les soins prodigués aux femmes par le personnel masculin déclenche des bagarres. A la piscine, certaines municipalités réservent des heures aux femmes. Beaucoup de sites communautaires dénoncent les dangers de l’école publique en raison de sa mixité (et la féminisation du corps enseignant n’arrange rien). Lors de ‘’la journée portes ouvertes’’ organisée en mai 2010 par le lycée alKindi de Lyon (cet établissement crée il y a 2 ans, demande à passer sous contrat en dérogation à la

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loi, qui prévoit 5 ans d’existence, pour que ses professeurs soient salariés par l’Etat), on a pu voir une affiche réalisée par les élèves sur le thème : «une femme ne doit pas sortir sans la permission de son mari». De plus, comme l’expose le site momom 2712, par les idées qu’elle propage, cette école corrompt les petits musulmans. Les écoles catholiques paraissent mieux tolérées non sans raison. Après une enquête de 2 ans très opportune (certains de ces établissements comptent jusqu'à 70% d'élèves musulmans), le Secrétariat général de l'enseignement catholique publie un rapport (Les musulmans dans l'enseignement catholique). On y apprend qu'entre autres ‘’accommodements’’, certaines écoles ont concédé une salle de prière où un imam peut intervenir. Ou encore font appel à un "médiateur" musulman lorsque les élèves refusent d'être enseignés par une femme… Mais en vraie contre-société l’islam préfère se doter d’un réseau éducatif bien à lui depuis la crèche jusqu’à l’enseignement supérieur où, Coran oblige, l’arabe est enseigné avant le français. C’est dans cette langue, qui s’écrit de droite à gauche avec un alphabet particulier, qu’il doit être appris par cœur dés 5 ans (soit 350 pages en format livre de poche). M et Mme Urvoy, islamologues, ont analysé (L’action psychologique dans le Coran -Cerf 2007) comment « par delà la lettre qui est complexe, l’esprit du Coran pousse dans un sens simplificateur à l’excès au moyen de procédés rhétoriques, invisibles à une simple lecture » ; ce qui amène l’adepte à surenchérir sur les prescriptions. L’idéologie islamique use de l’amalgame, de la répétition et culpabilise l’éventuel raisonneur (C 72,23). Comme les sectes elle isole et sépare du reste de la société. - la construction de mosquées. Les analogies avec nos concepts sont ici particulièrement trompeuses. La ‘’prière’’ du musulman ne consiste pas à communiquer avec son dieu mais à remémorer les ordres du Coran et en particulier à répéter 5 fois le premier de tous: « Non ! Il n’y a de dieu qu’Allah !». Sa prosternation, prise naïvement pour l’expression de sa ferveur marque en fait sa soumission inconditionnelle à ces ordres dont le principal est l’éradication de l’incroyance par le djihad. ‘’Prier’’ pour le musulman c’est assurer à Allah qu’il se reconnaît comme « réserviste du djihad » selon le mot de M.Alcader (op. cité). Il peut le faire dans une pièce spéciale (musallâ) ou n’importe où. La ‘’prière’’ du vendredi midi se fait en groupe à la mosquée, sans liturgie particulière. Littéralement, mosquée signifie ‘’lieu de prosternation’’. Dire : ‘’lieu de culte’’, comme on le dirait d’une église, est donc impropre. L’imam (ou mollah ou ayatollah), que rien ne le distingue de ses coreligionnaires en dehors de l’autorité qu’il exerce, conduit la prière. Il prononce ensuite une allocution qu’il est impropre d’appeler par analogie, ‘’prêche’’. Il ne s’agit pas de spiritualité. L’imam est un notable qui dirige et administre la communauté en tout et avec pleins pouvoirs. La première mosquée, édifiée à Médine, est déjà un lieu ambivalent. Ce ’’lieu de prosternation’’ est aussi une institution sociale, éducative et politique. Lieu de réunion et de concertation, elle accueille des activités variées : hammam, commerces, sports, école, cantine, tribunal… Voire « caserne » où se donnent des mots d’ordre, se recrutent des « soldats » de l’active, se collectent des fonds. C’est dans les mosquées qu’a été fomentée la révolution contre le Shah d’Iran. En mars 2009, les mosquées de France d’obédience algérienne ont mobilisé leurs fidèles -naturalisés ou non- pour les élections algériennes. Ce n’est pas pour un différent théologique que les pouvoirs publics sont amenés à sanctionner parfois un imam. A Créteil, des ‘’prêches’’ dans le goût salafiste (salafia: retour à l’islam des origines théorisé au 8éme siècle ; repris par les Frères Musulmans ; dopé aux pétrodollars il ‘’prêche’’ la prise du pouvoir par la violence) ont valu à l’imam Algérien/Français d’être déchu de la nationalité française et frappé d’un arrêté d’expulsion (il reste néanmoins dans la mosquée récemment inaugurée -financée à hauteur d’un million par la municipalité- le Ministère de l’intérieur lui accordant une ‘’2éme chance’’). L’islam se donne pour une religion de paix, d’amour et de tolérance que contredisent les violences qui, si souvent, suivent ‘’la grande prière du vendredi’’. C’est le jour de tous les dangers et pas seulement pour les chrétiens d’Egypte ou du Pakistan. Dans une Algérie en proie au chômage, l’exploitation pétrolière à Hassi Messaoud laisse espérer des emplois, notamment à des femmes veuves ou répudiées. Donc sans homme, ce que l’islam n’apprécie pas. Le 13 juillet 2001, 500 fidèles, galvanisés par l’imam, les massacrent (Rhamouna Salah, Fatiha Maamouna Laissées pour mortes Max Milo éditions) et récidivent en avril 2010. Le 3/04/09, les pieux fidèles de la mosquée de Genève doivent se contenter d’invectiver les jeunes filles du lycée voisin qui font leur gymnastique en plein air (Le Matin.ch15/5/09). Un judicieux principe de précaution conduit les états islamiques à tenir en main ces ‘’lieux de culte’’ : ils forment les imams, les salarient et dictent carrément leurs ‘’prêches’’. Un Marocain, M.Moussaoui, préside le Conseil Français du Culte Musulman, 50% de ‘’nos’’ imams ne s’expriment qu’en arabe et les Etats qui les dépêchent viennent inaugurer les mosquées. A Torcy (Seine-et-Marne), le 17/5/2010, le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah – le même qui, en 2008, a fermé 10 églises protestantes car il « assimile l’évangélisation au terrorisme »- en a profité pour annoncer l’envoi de 52 imams pour « prêcher la tolérance et la lutte contre l'extrémisme », précision

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piquante quand on sait que les imams algériens professent une variété particulièrement brutale et rigoriste d'un islam pris au pied de la lettre. Un minaret surmonte souvent - pas toujours car il n’est nullement obligatoire- la mosquée. Il fait couler beaucoup d’encre et de salive. Pour les spécialistes du site iesr.ephe.sorbonne.fr : « le minaret est aussi un symbole : celui de la présence de l’islam dans une ville ou dans un pays (…). Aussi loin que porte le regard du haut du minaret la charia doit s’appliquer». Il ne s’agit donc pas de folklore architectural mais d’un ‘’contre-clocher’’ d’où le muezzin rameute les Croyants. En France ils sont encore muets mais à Poitiers notamment la sono est en place. A Barbés des haut-parleurs convoquent les musulmans (dont à l’évidence beaucoup sont étrangers au quartier) qui, le vendredi de 13 à 15 heures, dédaignant la mosquée, réquisitionnent la voie publique (pour faire de la publicité à Allah, dixit l’imam) et contraignent les commerces à fermer. En mai 2010, le Parlement européen a organisé un concours du plus beau minaret d’Europe… En février 2007, le même Parlement a voté une résolution posant « l’exigence de permettre aux émigrés et à leur famille de pratiquer la vie religieuse et culturelle propre aux Arabes (à nouveau la confusion) ». Récemment, M. Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, a demandé un moratoire de la loi de 1905 (qui stipule que l’Etat ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte) pour que l’islam puisse « rattraper son retard en lieux de culte » à l’aide d’argent public. Réclamation superflue car, jouant sur les mots, les musulmans, regroupés en associations ‘’culturelles’’, jouent de la loi de 1901 sur les associations: l'Association d'animation et d'échanges culturels gère ainsi la mosquée de Clermont-Ferrand. Sur alibi culturel, les pouvoirs publics peuvent ainsi allouer à un culte subventions, terrains (8 ha à Bordeaux) ou locaux. Il suffit d’inclure dans le projet un ‘’espace d’échanges multiculturels’’ et le tour est joué. Après l’interdiction le16/6/2010 de « l’apéro saucisson pinard » qui devait se tenir à Barbés, M.Vaillant, maire de l’arrondissement, a promis 696 000€ pour l’ouverture en 2012 d’un « Institut des cultures de l’islam » pour que les musulmans ne prient plus dans la rue. La partie cultuelle sera «vendue» (?) à une association. La République laïque refuse de considérer le christianisme comme une composante de son identité culturelle mais se fait une obligation de promouvoir une culture dont la religion islamique est l’essence. Un degré de plus et M.Bartolone, président du Conseil général de Seine Saint-Denis abandonne l’alibi culturel. Dans une interview à SaphirNews, cet acteur d’un Etat qui, en principe, n’a pas à se mêler de religion, justifie le don d’un terrain de 2 ha par sa préoccupation « d’en finir avec l’islam des caves ». Le 28/6/2010, le Premier ministre a honoré de sa personne l’inauguration de la mosquée d’Argenteuil (Val d’Oise). Une sorte de servilité prophylactique pousse à rivaliser dans ‘’l’autodhimmitude’’ (lire Ces maires qui courtisent l’islam de Joachim Véliocas, ed. Tatamis 2010). En France, 200 organisations islamiques se sont regroupées en une union l’UOIF à l’origine de 400 ‘’lieux de culte’’ ouverts dans les dix dernières années. Cette structure se cache à peine d’être le paravent des Frères Musulmans. Crée en Egypte en 1922 par le grand-père de Tarik Ramadan, ce mouvement a pour but de remédier au déclin arabe par un retour à l’islam originel, et donc à la charia, et de faire tomber par la violence si nécessaire « l’emprise laïque occidentale» (voir logo en page de couverture). Sa devise : « Allah est notre objectif, le prophète Mahomet est notre chef, le Coran notre loi, le djihad notre voie, mourir dans les voies d’Allah notre plus grand espoir ». Le 25 décembre 1993, cette même U.O.I.F. a réuni 15 000 personnes au Bourget sur le thème : « Comment intégrer la France à l’islam plutôt que de toujours vouloir intégrer l’islam à la France ? ». La France compte au moins 2500 mosquées et 800 en projet, financées à 30% minimum sur fonds publics. Kémal Ataturk, qu’on ne saurait accuser de ne pas connaître ‘’la vie selon Mahomet’’, déclarait : «Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe et les interprétations de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé en Turquie tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies» (cité par J.BenoistMéchin Mustapha Kémal ou la mort d’un empire- Albin Michel 1954).

Comparaison n’est pas raison mais, vers la fin du 2ème siècle, un auteur anonyme écrivait à un certain Diognète : « les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par le vêtement. Ils n’habitent pas de villes qui leur soient propres, ils ne se servent pas de quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n’a rien de singulier (…) ils se conforment aux usages locaux

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pour les vêtements et la manière de vivre (…). Ils obéissent aux lois établies et leur manière de vivre l’emporte en perfection sur les lois ». « L'islam a commencé à modifier le style de vie des Occidentaux sans que la plupart d'entre eux s'en rendent compte» (Daniel Pipes- New-York Sun 27/9/2000).

«ON EST MUSULMAN, ON FAIT CE QU’ON VEUT !» Ce propos d’une ‘’enfoulardée’’, interrogée au cours d’un micro-trottoir sur l'affaire Liès Hebbadj, (JT A 2, 20/4/2010) est un constat d’évidence: le très pieux polygame de Nantes vit aux crochets de la République au moyen d’infractions diverses et variées que recense un copieux rapport des Renseignements Généraux (Bakchich 8/5/2010). En théorie « les principes religieux ne peuvent en aucun cas justifier des infractions à la loi française » (procureur S. Afchain au procès Bouzid -T.G.I. de Lyon 4/05/2010) mais la divine loi coranique est au-dessus des lois humaines. Ses adeptes également. Du petit trafic au grand banditisme, tout est bon pour extorquer aux Infidèles le ‘’nerf de la guerre’’. Les subterfuges nécessaires au financement des mosquées par l’Etat offrent de belles opportunités. Ainsi, à Nanterre, l’Etablissement public d’aménagement de la Défense s’est engagé à verser un million d’euros à l’association islamique adhoc. La construction est en panne : les 500 000 € déjà versés se sont évanouis, peut-être « vers un compte off shore à Chypre » (Le Parisien 3/7/2010). Tous ceux pour qui l’islam fait identité, blancs, jaunes ou noirs, 3éme génération ou frais émoulus du bled, de la brousse ou des bidonvilles africains, se regroupent d’autant plus spontanément que, formatés par des sociétés à fonctionnement tribal, l’individualisme occidental leur est inintelligible. (Malika Sorel, membre du Haut conseil à l’intégration Le puzzle de l’intégration - Mille et une nuits 2008). Qualifiées de ‘’ ghettos’’ pour donner mauvaise conscience aux souchiens, ces véritables enclaves s'organisent en contre-société « vampirisée par un néo-fondamentalisme communautaire » (Libération 10/10/03). Les autorités l’ont tacitement reconnu en interdisant « l’apéro saucisson-pinard » de Barbés et nous payent de mots. On parle de ‘’banlieues’’ - mais, à Paris même, des musulmans s’approprient en toute illégalité depuis 15 ans des rues entières (rue Myrha, rue des Poissonniers, etc.) pour le commerce sauvage (cigarettes contrefaites à la composition douteuse, etc.) ou la prière du vendredi. Il y a le ‘’quartier sensible’’(!!), le ‘’quartier en difficulté’’ -pour qui on n’en fait jamais assez mais 350 Ferrari sont immatriculées dans le département de Seine-Saint-Denis en voie de kossovarisation-, le ‘’quartier populaire’’ - dans l’idéologie de la lutte des classes l’immigré à remplacé le prolétaire-, le ‘’quartier de la diversité’’ -quand un évident nettoyage des habitants originels par une persécution, édulcorée en ‘’incivilités’’, vise à l’homogénéisation ( X. Lemoine, maire de Montfermeil évoque des administrés qu’il a du carrément exfiltrer – le mot est de lui- de certaines cités). On dit aussi ‘’zones de non-droit’’ parce que, cibles d’une véritable djihad qui ne dit pas son nom (en 2008 un incendie a permis de découvrir une cache d’armes dont, entre autres, une vingtaine d’AK 47 et lors des émeutes de Villiers-le-Bel en 2007, 30 policiers ont été blessés par balle), police, pompiers, facteurs, chauffeurs de bus, livreurs, agressés ne vont plus. Le non-droit n’y vaut que pour les non-musulmans –le musulman, lui ne connaît que des zones de droit. Le droit qui prévaut est celui des imams et des caïds et « le relais de la gestion locale est pris par les ‘’barbus’’ » (Le Monde 19/10/2006). Ce que confirme, en 2007, le préfet du « 93 », M. Cordet, dans une lettre au ministère de l’Intérieur. Significativement, au moindre prétexte, écoles, équipements sociaux, locaux institutionnels sont attaqués (et inlassablement restaurés). Nul ne parle des églises vandalisées à Toul -le curé a été contraint au départ-, à Toulon, à Nice, à Marseille –graffiti : « pas de mosquée, émeute toute l’année »-, à Sartrouville -la nouvelle église n’aura pas de cloche pour ne pas blesser la sensibilité locale-, à Montereau… Le site France Israël Jeunes s’autorise à parler « d’islamo-racailles » (6/6/2010) mais la culture de l’excuse est de rigueur : ces « jeunes (?) ont la haine » parce qu’on les traite mal. Les pouvoirs publics soumis au chantage de la ‘’radicalisation’’ évitent tout ce qui pourrait déplaire aux mahométans. Selon Malika Sorel, qui parle de rupture du pacte républicain, « nous sommes assis sur une poudrière». L’accord de Schengen a supprimé les frontières nationales mais les mini-frontières pullullent. Le nombre de ces «Territoires perdus de la République», titre d’un ouvrage collectif (ed. Mille et une nuits 2004), est imprécis (800 ?) mais 8 critères les définissent: immigrés fortement minoritaires

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voire majoritaires, foisonnement d’associations communautaires, commerces ethniques, multiplication des mosquées, port d'habits ethnico-religieux, graffitis hostiles, écoles dont les élèves ne parlent pas français, mise en fuite des souchiens. Il faudrait y ajouter la bi-nationalité : beaucoup de musulmans demandent la nationalité française par raison (avantages sociaux et facilités pour propager l’islam) mais, par sentiment, gardent leur nationalité d’origine comme Houria Boutelja, porte-parole de l’association Les indigènes de la République créatrice du terme de souchien (sous-chien ?) qui titre son récent livre Nique la France… Ces citoyens un peu particuliers communiquent dans un français approximatif car l’arabe reste leur langue d’usage, sifflent la Marseillaise et brûlent volontiers le drapeau français. Les paraboles qui pullulent sur les immeubles maintiennent la proximité avec le vrai « pays » dont on brandit le drapeau à la moindre occasion, où l’on va prendre femme(s) et où on rapatrie les morts (clause fréquente des assurances islamiques). Michèle Triballat, directrice de recherche à l’INED, titre son livre Les yeux grands fermés (Denoël 2010) car il est difficile d’y voir clair : les études statistiques sont rares, hérissées d’interdits et les pouvoirs publics en minimisent les résultats pour ne pas émouvoir l’opinion. Plus libres, des études anglo-saxonnes prouvent que l’argument selon lequel l’immigration est profitable pour l’économie est infondé. L’immigration de travail ne représente plus que 30°/°. Le reste se fait au nom du regroupement familial entendu au sens très large. En 2001 un sondage IFOP a montré que ces ‘’quartiers’’ sont en voie de réislamisation accélérée. La première génération modérément pratiquante est désormais soumise à la pression de la troisième génération conquise par une propagande qui a su la décomplexer quant à son incapacité à intégrer les normes occidentales. Or d’après l’étude commandée par le ministère de l’Intérieur allemand à l’Institut de recherche sur la criminologie de Basse-Saxe (mai 2010) plus les musulmans sont pieux, plus ils sont violents. Le psychologue danois, Nicolai Sennels, qui eut à s’occuper de détenus (150 musulmans dont beaucoup de 2ème et 3ème génération et 100 Danois) fait le même constat (Among criminals muslims -Free Press Society 2009) et conclut : « on a vraiment besoin d’une discussion sérieuse sur les liens entre la culture musulmane et les comportements criminels et anti-sociaux ». Il explique que la notion de « centre de contrôle » des pensées et des émotions est essentielle en psychologie car là se détermine la compréhension des problèmes et leur solution. Or le centre de contrôle d’un Occidental est intérieur (force est d’en conclure qu’il doit à la culture chrétienne d’avoir compris ce qu’est la liberté, la responsabilité et l’éthique). Celui d’un musulman, prisonnier d’une culture qui l’infantilise, est extérieur. A la moindre déconvenue sa réaction n’est donc pas « où ai-je fait une erreur ?» mais « qui m’a fait ça ? ». Pas d’autocritique, pas de remords, pas de responsabilité, pas de distance, pas d’humour. Au final un narcissisme fauteur de violence. L’hétérogénéité ethnique de l’islam écartant l’explication par la génétique, ne restent en effet à incriminer que les effets d’une culture dont le processus de formatage a été élucidé par les neurosciences (W. Sperry, J. Eccles, prix Nobel de médecine). Les premiers circuits neuronaux mis en place chez l’enfant par l’apprentissage sont déterminants car ils fixent des automatismes qui conditionnent le fonctionnement cérébral ultérieur. Rappelons que le petit musulman doit apprendre par cœur, pour l’ânonner en boucle sa vie durant, un long texte dans une langue et une graphie qui lui sont bien souvent étrangères et dont la teneur, de toute façon, dépasse largement son entendement. L’imagerie médicale (IRM) permet désormais de visualiser comment mémorisation et psittacisme privilégient l’activité de l’hémisphère droit -analogique et intuitif- au détriment de l’hémisphère gauche –qui, lui, analyse les données recueillies par l’un et l’autre hémisphère et leur donne sens- et entravent leur communication. Le cerveau droit est « un automate préconscient, émotif et impulsif, il réagit aux stimuli affectifs » quand « le cerveau gauche est un inhibiteur des conduites négatives ». L’individu empêché d’accéder à son cerveau gauche reste simpliste et potentiellement violent. Mais les yeux « grands fermés» sur ces données, les pouvoirs publics s’en tiennent au ressassement des vertus de la laïcité en espérant que les milliards consacrés à la ‘’politique de la ville’’ achèteront une cohabitation pacifique de masse. Autrement dit, comment esquiver le choc du réel par la pensée magique. Le politiquement correct diagnostique chez les souchiens un racisme quasi pathologique qui seul ferait obstacle à un non moins magique ‘’vivre-ensemble’’. Là encore, le ‘’Système’’ refuse de voir que les habitants des ‘’quartiers’’ veulent ‘’ le vivre-entre-nous’’. Une idéologie insistante, que dénonce Malika Sorel, les entretient dans un fantasme de ‘’gentils-sudistes-éternelles-victimes-du-Nord’’ qui les absout de ne pas y mettre du leur et leur ouvre un droit illimité à l’assistanat. Ne pas s’intégrer étant devenu un droit fondamental, plus question ‘’d’intégration’’ à moins de l’entendre comme Martin Hirsch, président de l’Agence du service civique : « la vraie intégration, c’est quand les catholiques appelleront leur enfant Mohamed » -Canal + Le news show 1/7/2010).

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Michèle Triballat et Jeanne-Hélène Kaltenbach écrivent dans L’islam et la République entre crainte et : « Il est frappant de constater comment les principes des droits de l’homme qui avaient pour vocation de souligner la commune nature humaine de tous et le caractère universel des droits permettant à chacun de vivre dans la dignité, se sont transformés en instrument de promotion des particularismes et bien souvent des pratiques archaïques». Or, loin d’aspirer au ‘’vivre-ensemble’’ la particularité de l’islam est de contraindre les autres au ‘’vivre-comme-nous’’. Toute son histoire en témoigne et il lui arrive même de l’avouer franchement. Mohamed al-Bouti qui, selon G.Finiarios « justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et par conséquent de la propagation des valeurs de l’islam» (Islamistes, apologistes et libres-penseurs -Presses universitaires de Bordeaux 2006), a été convié, le 5/06/10, à poser la première pierre de la mosquée/ centre culturel de Roissy-en-Brie (185 000€ de financement public). Auteur de Fiqh as-Sîra (éd. Das al Fiker 1995), il écrit: « Les gens du Livre peuvent coexister avec les musulmans à condition de se soumettre aux lois qui gouvernent la société islamique» et renvoie au Coran (3,85) : « Combattez ceux des incrédules qui sont prés de vous. Qu’ils vous trouvent durs. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent ». Au 12ème siècle déjà, Averroès, dont, en France, un institut et un lycée portent le nom, écrivait: « les nations de l’extérieur (…) doivent être contraintes. Dans le cas de nations difficiles, cela ne peut se produire que par la guerre » (in Bidâyat al Mudtahid). Tarek Obrou, imam de la mosquée de Bordeaux dont le maire, Alain Juppé, fait grand cas, ne cache pas qu’il œuvre à l’instauration du « califat mondial », c'est-à-dire de la soumission finale. Ce n’est pas là le fantasme de quelques fanatiques demeurés et incultes, terrés dans les grottes d’Afghanistan. Le 11/7/2010, le Hizb-ut-tahrir a organisé à Chicago (USA), une Conférence internationale pour le califat mondial. Ce ‘’Parti de la libération islamique’’, en rapide expansion, discret mais radical, riche et bien organisé, déclare (takkya ?) se refuser à la violence (Courrier international 28/2/02). M.Izetbégovic est slave, instruit et … musulman. Chef d’un état islamique voulu par les U.S.A. au cœur de l’Europe, la Bosnie, il a fait en 1970 une « Déclaration islamique » (ed. Dzumadel-ula 1990) : « Quand doit-on utiliser la force ? Le choix de cet instant est toujours d’ordre pratique. Il y a cependant une règle générale : le mouvement islamique peut et doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale ou numérique suffisante ». A Chypre, 100 000 Turcs ont, à la barbe de 600 000 Grecs autochtones fait exploser l’Etat chypriote grec paritaire. Après mise à feu et à sang de l’île et intervention de l’armée turque, ils se sont approprié 30% du territoire. Les souchiens sont fermement conviés à goûter aux délices du ‘’métissage’’ (action de croiser une race avec une autre pour améliorer celle qui a le moins de valeur -Dict. Littré 1863). Le discours pseudo-psychanalytique ambiant qui les répute bêtement apeurés par la crainte irraisonnée de l’autre, donne à penser que c’est eux que vise l’amélioration mais le métissage, toujours possible à titre individuel, est improbable en masse. D’ailleurs les races n’existant pas, le mot est sûrement à proscrire dans son sens racial voire racialiste. Toutefois, il ne convient pas mieux au sens figuré car le droit à la différence est devenu la différence des droits. Impossible de ‘’métisser’’ des systèmes juridiques que tout oppose, des pratiques matrimoniales antinomiques sans déstructurer tout le système institutionnel existant. Enfin, le métissage se fait à deux. Or «la curiosité envers l’autre est une attitude typiquement européenne, rare hors d’Europe, et exceptionnelle en Islam» (Rémi Brague Au moyen du Moyen-Age éd. de la Transparence 2006). Bernard Lewis constate lui aussi cette indifférence de l’islam, supériorité oblige, pour ce lui est antérieur ou extérieur (Comment l’islam a découvert l’Europe- Gallimard 1984). Si l’Occident s’est intéressé dés l’origine à l’islam malgré un état de guerre incessant, l’inverse n’est pas vrai. Dès 1250 l’arabe est enseigné à la Sorbonne mais le latin ne l’est pas à l’université alAzhar du Caire. L’Ancien et le Nouveau Testament qui sont au fondement de nos sociétés ne sont que très exceptionnellement lus et étudiés dans le monde islamique. Le Coran les répute falsifiés et tient la Vierge Marie pour la troisième personne de la Trinité. La démarche des géographes musulmans du Moyen-Age est typique : ils ont laissé des descriptifs estimables de géographie humaine et physique mais ce savoir sur l’autre ne suscite jamais de comparaison et de distanciation par rapport à soi pour évaluer ses propres pratiques. Les sectateurs de Mahomet ne sortent de leur indifférence que pour verser dans l’hostilité: « chez les musulmans le sens commun légitime les actions islamistes en raison d’un anti-occidentalisme universel » (Abdelwahab Meddeb professeur à Paris X -Le Point n°1770 17/8/06). Le ‘’multiculturalisme’’ est une autre vessie que les souchiens sont exhortés à prendre pour lanterne : la France est une auberge espagnole que des cultures en vrac ‘’enrichissent’’. Ne pas en convenir serait une pathologie. Le philosophe Alain Finkelkraut fait remarquer : « le multiculturalisme a ceci de singulier qu’il légitime et célèbre toutes les cultures sauf celle du pays hôte invitée, pour faire de la place, à se dissoudre. Mais l’hospitalité ne consiste pas à cesser d’être ce que nous sommes pour mieux nous
aveuglement (Gallimard 2002)

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ouvrir aux quatre vents de l’altérité. L’hospitalité consiste à offrir à tous ceux qui vivent sur notre sol l’essentiel de notre tradition » (Est-ce ainsi que les femmes vivent 29/6/09 Desinfo.com). De soi, le ‘’multiculturalisme’’ qui « met en danger la cohésion nationale et partant la paix civile » (J-P Péroncel-Hugoz Spectacle du monde janvier 2000), n’est que le cache-sexe d’une islamisation officieuse qu’on ne veut ou ne sait endiguer, prélude à l’Eurabia prédite par l’historienne Bat Y’eor. On peut constater que la ‘’banlieue’’ est une enclave culturelle qui n’échange rien et la Grande-Bretagne, championne du «laisser-faire, laisser- passer» libéral, n’est plus qu’un agrégat de micro-sociétés caractérisées par l’auto exclusion. Plus outre, comme le savent le Liban, la Yougoslavie, ou les Ibos du Nigeria ‘’ethnocidés’’ en 1966, il n’y a pas de multiculturalisme heureux. Pour mieux persuader les souchiens de se « dissoudre», les admirateurs de la culture musulmane leur en vante les splendeurs. Le fan-club compta Napoléon et aussi Hitler qui finança les mosquées de Göttingen et de Dresde. Sigrid Hunke, protégée de Himmler, fit l’apologie de l’islam dans son livre à succès « Le soleil d’Allah illumine l’Occident » (Albin Michel 1963). L’admiration fut réciproque : Mein Kampf est toujours un best-seller dans un monde arabe qui, durant la 2ème guerre mondiale, soutint ouvertement Hitler et lui fournit, outre la considération du grand muphti de Jérusalem, la Légion arabe, les divisions Handshar et Kama et SS Skanderbeg (Roger Faligot,
Rémi Kauffer Le Croissant et la croix gammée Albin Michel 1990 et Le village de l’Allemand de Boualem Sansal – Gallimard 2001, histoire vraie d’un SS devenu instructeur des troupes FLN ).

Totalitarisme pour totalitarisme, le nazisme avait tout plaire à l’islam : parti unique, embrigadement, lavage de cerveau, exaltation d’un groupe et… falsification de l’histoire. Gott mit uns…

FABRICATION D’UN MYTHE
Il ne suffit pas de maintenir sur les réalités de l’islam une omerta qui n’est pas sans rappeler celle dont a bénéficié le communisme, il faut lui prêter un passé flatteur. Comme toute légende dorée, celle de l’islam a ses miracles. Le premier a fait qu’une tribu de pillards rustiques -dotée d’un alphabet depuis 100 ans à peine par un chrétien !- a brusquement accompli un incroyable saut qualitatif. Au point que, surgi du désert, le « soleil d’Allah », avant « d’illuminer l’Occident », a si bien éclipsé l’Orient d’alors, celui de la Perse et de Byzance, qu’il est quasiment sorti de nos mémoires. D’autant qu’en l’état actuel de la région, on peine a imaginer sa splendeur passée. Au temps de Mahomet, les Sassanides règnent sur la Perse. C’est l’une des périodes les plus brillantes d’un empire indo-européen de très ancienne civilisation, dont l’Iran est le centre et qui s’étend du Caucase aux confins du Pakistan. L’accomplissement de la civilisation perse, notamment dans les arts plastiques, est tel qu’il influence jusqu’à l’Afrique, la Chine et l’Inde. La vie intellectuelle ne le cède en rien. On y parle trois langues dont le grec. La transmission de la pensée antique va donc de soi et s’appuie sur un réseau serré de monastères donc de bibliothèques et d’écoles. Comme le veut l’époque, on ne sépare pas philosophie, médecine et sciences. Les célèbres écoles de médecine de Nisibe et surtout de Jundishâbûr pratiquent médecine grecque et médecine indienne. L’Iran est conquis en 651 et sort de l’histoire mais, longtemps, les médecins des musulmans seront des Persans et des chrétiens. Le premier hôpital de l’Islam, fondé à Bagdad sur un modèle byzantin, est confié à un Persan du nom de Bakhtîshua (« Jésus a délivré »). Quant à Byzance c’est la prestigieuse capitale de l’empire romain d’Orient. Les Romains avaient conquis la Grèce mais ces paysans italiens avaient jugé intelligent de se mettre à son école. Quand leur empire se désintègre, Byzance prend explicitement le relais : un Byzantin, tout grec qu’il fut, se disait volontiers romaïos, romain. Elle le portera, avec des fortunes diverses, jusqu’à sa chute en 1453. Au 6ème siècle, elle récupère un temps nombre des anciennes provinces romaines en Italie, Afrique et Espagne d’où les musulmans les délogeront. L’empire byzantin parle grec et on y accède là aussi directement à un savoir qui, sauvegardé dans des bibliothèques notamment celles des monastères, fait la richesse de l’activité intellectuelle qu’illustrent les Pères de l’Eglise ou Léon le mathématicien (9ème siècle), auteur de traités de mécanique, de géométrie, d’astronomie et inventeur d’un télégraphe optique. La médecine y est au niveau de l’époque et l’école d’Alexandrie (Egypte, fermée en 717 par le calife Omar II) rivalise avec les

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écoles persanes. L’empereur Justinien référence.

modernisa le droit romain et son code est encore une

La légende dorée propose un autre miracle : les cavaliers d’Allah, imbus pourtant de l’idée qu’ils n’ont de leçon à recevoir de personne, mis au contact d’une pensée rationalisante qui, païenne (avec Aristote) puis chrétienne (« la foi cherche l’intelligence»), s’appliquait à connaître les choses de la réalité, s’y seraient ouverts avec enthousiasme. Pourtant cet univers mental régi par le raisonnement démonstratif était totalement étranger aux conquérants qui, de plus, ne se donnèrent jamais la peine d’apprendre la langue dans laquelle il s’exprimait. En outre, l’islam ne favorise guère, on l’a vu, le développement des instruments intellectuels adéquats et tient toute innovation pour une hérésie. Il n’est pas sûr que le calife Omar ait fait incendier intentionnellement la bibliothèque d’Alexandrie en 646, mais le propos qu’on lui prête traduit l’état d’esprit des conquérants : « si ces livres contiennent déjà ce qui est dans le Coran, ils sont inutiles; s’ils contiennent autre chose, ils sont nuisibles ». La liste des foyers de culture détruits par l’islam au long de l’histoire -dont le monastère du Mont Cassin (Italie) et sa célèbre bibliothèque- est interminable. Certes l’historien Ibn Khaldun (1332-1406) écrit: « Les musulmans regardèrent avec convoitise vers les sciences des nations païennes. Ils les transportèrent donc par traduction vers leurs propres sciences » mais précise : « et les coulèrent dans le moule de leur façon de voir » (dans Muqqadima). A l’inverse des Romains, ils n’acceptent d’apprendre de leur conquête que ce qui entre dans le « moule » du Coran. « Le résultat final est une façon de considérer tout savoir profane et permis dans une optique instrumentaliste et d’orientation religieuse (…) Le déclin s’installa quand les sciences en vinrent à être acceptées et pratiquées uniquement dans la mesure où elles étaient légitimées par l’optique instrumentaliste » (A.I.Sabra The appropriation and subséquent naturalisation of greek science in medieval islam- History of science XXV 1987). Puisqu’Allah parle arabe, les penseurs musulmans s’y tiennent pieusement. Ils n’accèdent donc au savoir de l’époque qu’en traduction. Les textes traduits autour du 10ème siècle, se figent : le retour aux originaux est impossible car, devenus inutiles, ils se perdent. En Occident, à la fin du 13ème siècle, tous les textes grecs parvenus via l’arabe furent revus et corrigés par Guillaume de Moerbeke à partir de l’original grec. Ce sont les arabes chrétiens, les syriaques -vers l’an 1000 ils représentent encore la moitié de la population des pays d’islam et parlent araméen- qui le mirent à la portée de leurs maîtres (à l’exclusion évidemment des œuvres littéraires). Lesquels en firent un tri sélectif. Sylvain Gouguenheim a rappelé cette vaste entreprise de traduction qui place les syriaques à la source de la culture écrite arabo-musulmane, « finalement guère musulmane et arabe par ricochet » (Aristote au Mont Saint-Michel Le Seuil 2008). Entreprise difficile : il fallait passer une pensée en langue indoeuropéenne dans une langue sémitique peu propice à l’expression de notions abstraites et dépourvue des mots nécessaires. Ils durent les forger de A à Z. Le grand érudit Hunayn ibn Ishaq créa, par exemple, le terme « falsafa » pour traduire « philosophie ». En l’espèce, l’Orient musulman doit tout à l’Orient chrétien et nombre des célébrités dont on le crédite sont, outre les arabes chrétiens, des juifs, des Persans, tout à la fois médecins, philosophes, traducteurs comme le veut l’époque (S. Gouguenheim en donne un tableau, du 8ème au 11ème siècle). Fazari inventeur de l’astrolabe est Persan, Les mille et unes nuits sont persanes et Omar Khayam, poète et ème astronome de la fin du 11 siècle, est un Persan qui perpétue en arabe une poésie traditionnelle autour des thèmes fort peu coraniques de l’amour et du vin. « Si beaucoup de musulmans non arabes mais arabisés ont pu continuer le développement culturel en astronomie, médecine, philosophie ou mathématiques c’est parce que les peuples conquis étaient de brillante culture depuis des siècles » (F.Jourdan déjà cité). Mais, aussi brillants qu’aient pu être les foyers de culture tombés dans le « moule » de l’islam qui se resserre au fil du temps, ils finissent par s’anémier. Aux alentours du 11ème siècle « la vie intellectuelle s’épuisa par refus ou incapacité de s’ouvrir à de nouvelles sources » (Rémi Brague Europe, la voie romaine Folio 2005). Tout comme les riches contrées conquises s’enfoncèrent dans un déclin économique durable. La civilisation arabo-musulmane ou arrêt sur image…. Une légende dorée fonctionne mieux avec le repoussoir d’une légende noire, celle d’un Occident enténébré par les invasions barbares. Le « soleil d’Allah » l’aurait éclairé en lui donnant accès à un savoir antique que lui seul aurait su préserver. Là encore, il faut beaucoup relativiser. Par delà le chaos qu’ils semaient, les barbares, même venus de loin, avaient pour la romanité un goût que les musulmans n’eurent jamais. Le Hun Attila leva le siège de Rome en échange d’un tribut

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et… du titre de citoyen romain. Les Francs se réclamaient d’une ascendance troyenne, preuve qu’ils n’ignoraient pas Homère. Ces barbares débarquaient au milieu de populations longuement romanisées et même les rudes Vikings, installés en Normandie ou en Sicile, n’aspiraient qu’à s’intégrer. Les musulmans ne s’y trompent pas qui les nomment tous « roumis », « romains ». Aussi, même malmené, le lien avec la pensée antique n’est pas rompu, ne serait-ce que parce qu’elle est consubstantielle au christianisme : la langue première des Evangiles est le grec, l’Eglise parle latin et son chef est à Rome. Au 7ème siècle, plusieurs papes seront des Grecs ou des syriaques entourés de Grecs. A la cour, dans les monastères il y a des manuscrits grecs et des gens pour les traduire et faire fructifier l’héritage philosophique et scientifique sans intermédiaire islamique (au 12ème siècle Aristote est traduit du grec en latin sans passer par l’arabe dont les traductions sont jugées fautives). En demandant des livres au Pape, Pépin le Bref exprime le volontarisme des élites notamment ecclésiastiques dans la quête du savoir antique. Jusqu’à sa chute, Byzance est aussi sollicitée car, quoique peu étudiées, les relations entre l’Europe latine et l’empire grec n’ont jamais cessé. Outre la Sicile où la culture grecque est chez elle, il y a, jusqu’en Angleterre, une diaspora grecque ancienne que l’avancée islamique alimente continûment du 7ème au 12ème siècle (Théodore, de Tarse en Asie Mineure, finit évêque de Cantorbéry en Angleterre). L’Occident a pu sans doute bénéficier par une sorte de transmission passive de la partie des connaissances antiques portée par l’islam mais il est faux d’en faire un canal exclusif en oubliant Byzance et les communautés chrétiennes frontalières de l’empire byzantin contraintes à l’émigration par l’islam. La légende dorée crédite la civilisation arabo-musulmane d’un apport méritoire au savoir scientifique. Il est certes réel mais limité. L’esprit critique est indispensable à la science. Or le « moule » coranique lui fixe des bornes étroites: l’étude des Grecs s’arrête à partir du moment où les principes de la charia sont remis en cause. « Les ‘’sciences’’ tolérées parce qu’utiles sont les disciplines purement pratiques (science des fractions, comptabilité, astronomie cotée). La méfiance envers un savoir étranger à tous égards, lui a fait récuser totalement la physique d’inspiration grecque et a dévié les autres disciplines vers les sciences occultes, alchimie, magie, astrologie» (D.Urvoy Histoire de la pensée arabe et islamique -Seuil 2006). Le tant célébré Averroès est dans le « moule » et faire de lui une sorte de libre-penseur est un fantasme d’aujourd’hui (la longue histoire islamique ne compte pas plus d’une demi -douzaine de penseurs libres). En médecine, longtemps spécialité des chrétiens et des juifs continuateurs d’Hippocrate et de Galien, l’apport n’est pas négligeable mais eut peu d’audience face à la «médecine du prophète», recueil de « remèdes de bonne femme » tirés des hadiths. Les chiffres ‘’arabes’’ et le zéro viennent de l’Inde via al-Khawarizmi, un mathématicien persan du 9ème siècle. Leur usage est attesté en Catalogne dés 976 sans que le rôle de l’islam soit prouvé. L’abaque inventé par Gerbert, devenu en 999 le pape Silvestre II, ne doit rien à l’islam. Dés le 9ème siècle, Hunayn ibn Ishaq, le grand savant arabo-chrétien, est traduit en latin au Mont-Cassin. Au 11ème siècle, Constantin l’Africain, moine dans ce même monastère, met la médecine gréco-chrétienne à la disposition de l’Occident. Auprès de la prestigieuse école de médecine de Salerne, fille du Mont-Cassin, on peut étudier des manuscrits grecs, des traductions mais aussi des avancées de la connaissance comme le traité d’obstétrique (spécialité impensable évidemment en islam) d’une dame Trotulla. Sur les champs de bataille ce ne sont pas des idées que l’on échange et l’islam fut constamment sur le pied de guerre. La partie musulmane de Chypre n’est pas devenue un foyer de culture à moins de considérer comme échange culturel le dépeçage des églises médiévales par les conquérants au profit du trafic international des objets d’art. Quoique les détenteurs de cette science ‘’arabe’’ occupés à les combattre ne songeaient nullement à la leur communiquer, l’appétit intellectuel des Occidentaux les porta très tôt à s’en informer. Approche «tâtonnante» dit D.Urvoy car «la civilisation islamique ne se présentait pas d’emblée comme une ‘’civilisation scientifique’’». La quête du savoir y était affaire personnelle. Et risquée, Averroès, Avicenne ou Maïmonide en firent l’expérience. D.Urvoy signale un autre obstacle : l’absence ‘’d’école’’ réunissant le savoir où venir puiser et de poursuivre que d ans cette quête malaisée « les aspects susceptibles d’intéresser (les Occidentaux) furent d’abord ce qui fascine toujours dans l’exotisme, à savoir l’ésotérisme ». Furent d’abord traduits des ouvrages d’alchimie et d’astrologie. C’est sous l’impulsion de Pierre le Vénérable, grand maitre de l’ordre de Cluny, au 12 ème siècle, que l’on chercha des œuvres plus scientifiques. A partir du 14ème siècle, l’Europe seule va ouvrir la voie de la science moderne.

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La légende dorée ressert constamment comme exemples des lumières islamiques la « Maison de la sagesse » à Bagdad et surtout « al-Andalus », l’Espagne musulmane. La « Maison de la sagesse » (Bayt al-Hikma) aurait été crée au 9ème siècle par le calife alMamûn pour y rassembler des savants de toutes confessions et de toutes disciplines autour de la traduction et de l’étude des textes grecs. C’est du moins ce qu’écrit al-Nadim 150 ans après et, comme le dit S.Gouguenheim, « l’enthousiasme doit être tempéré par un retour aux sources contemporaines des faits ». De plus ‘’savant’’ n’a pas dans l’islam le sens que nous lui donnons. En fait « c’est du monde du ilm, l’ensemble des sciences coraniques, qu’al-Mamun s’est entouré et qu’il a honoré, non celui de la science spéculative grecque (…) Ni philosophes, ni mathématiciens, ni physiciens ne sont évoqués » selon S.Guguenheim qui conclut : « La réputation du Bayt al-Hikma est par conséquent en grande partie une légende forgée par les admirateurs des Abassides, notamment les mu’tazilites, dans le piège desquels l’historien doit s’efforcer de ne pas tomber (…) Al-Mamun s’est borné à ouvrir la bibliothèque califale aux musulmans spécialistes du Coran et d’astronomie (…). Elle n’a jamais accueilli ni chrétiens ni juifs. Loin d’être un lieu de rencontre entre les religions ou d’élaboration d’un savoir philosophique, on y réfléchissait sur la nature du Coran. (…). Des traductions y furent réalisées » mais cette maison « n’a joué aucun rôle dans le travail de traduction des textes scientifiques et philosophiques grecs, encore moins dans une quelconque et imaginaire collaboration entre les savants des trois monothéismes. De même, elle ne fut pas un lieu d’enseignement, encore moins une université (…). Après l’arrivée au pouvoir d’al-Mutawakkil en 847 et l’interdiction définitive de discuter de la nature du Coran, la ‘’ Maison de la sagesse’’ redevint une simple bibliothèque et son activité sembla s’évanouir dès le 9ème siècle. Elle est à l’origine d’un conte très séduisant mais reste un conte ». Al-Andalus fut, dit-on, une oasis de douceur de vivre et un creuset d’intelligence dans un monde de brutes. Cette version impose d’entrée, une fois encore, l’amnésie de l’Espagne wisigothique antérieure. Comme les autres barbares, les Wisigoths voulaient perpétuer la romanité (le roi Léovigild prit le nom romain de Flavius) et y réussissaient assez bien. Cordoue, ville épiscopale nantie de nombreux monastères, connaissait une grande vitalité intellectuelle et le l’érudit saint Isidore faisait la renommée de Séville. A la suite d’une zizanie successorale, les maghrébins conquirent en 711 les trois quarts de la péninsule. En 755, à Damas, les Abbassides, voulant être califes à la place du calife, massacrèrent les Omeyades, détenteurs du titre et le seul survivant, Abd al-Rhaman, partit à Cordoue et y pris le pouvoir sans ménagements. Les Omeyyades sont pragmatiques (et peut-être quelque peu contaminés par un environnement chrétien encore vivace) : à Damas, ils avaient trouvé commode de garder l’administration byzantine compétente et ne poussaient guère à la conversion (les dhimmis sont imposables). Leurs adversaires leur reprochaient d’ailleurs une certaine tiédeur à l’égard des règles islamiques. A Cordoue, leur autorité se stabilise sous Abd al-Rhaman III (912-961) et c’est alors qu’alAndalus connaît une sorte d’âge d’or. Soit une soixantaine d’années qui laissent certes un grand souvenir mais de maigres témoins. Au vrai, même sous les Omeyyades, la tolérance y fut relative et intermittente. Les autochtones, chrétiens et juifs, restent des dhimmis au sort précaire : à Cordoue, en 796 les chrétiens sont massacrés (fuite de 20 000 familles) et à nouveau en 817 ; en 828 c’est le tour de Tolède. En 850, le prêtre Perfectus qui osait relever des erreurs dans l’islam est décapité et le marchand Johannès emprisonné à vie pour avoir prononcé le nom de Mahomet lors d’une vente. En 851 tous les chefs de la communauté chrétienne de Cordoue sont emprisonnés ; en 852 l’administration est épurée des chrétiens et les églises postérieures à la conquête détruites ; en 976 la purge des bibliothèques, dont la bibliothèque califale, héritée des Wisigoths et riche, dit-on de 600 000 manuscrits, donne lieu à un grand autodafé. Les Juifs de Cordoue sont massacrés en 1010, ceux de Grenade en 1066. La période omeyyade s’achève dans le sang en 1030. Vers 1090 les Almoravides, nomades sahariens, prennent la suite. A Valence ils massacrent les chrétiens. En 1124 ils les déportent en masse vers le Maroc puis en 1125 massacrent les chrétiens de Grenade. Ils sont chassés en 1148 par les Almohades descendus de l’Atlas marocain qui unifient l’Andalousie et le Maghreb. Ils feront fuir les chrétiens de Séville et réprimeront les musiciens, les poètes et le pauvre Averroès (contraint à l’exil et enterré avec ses livres que seules des traductions latines ont transmis !). Le grand penseur juif, Maïmonide, forcé de se convertir à l’islam meurt au Caire en 1240. Les raids vers l’Espagne chrétienne du Nord (pillage de Barcelone en 985, de Zamora en 987, Saint-Jacques de Compostelle en 997) n’ont jamais cessé. Les Almohades les intensifient jusqu’à leur chute en 1226. Dans les entre-deux dynastiques, des chefferies turbulentes, les taïfas, occupent le terrain. ème Au 13 siècle, la Reconquista chrétienne est commencée. En 1212, une armée quasiment européenne remporte une victoire décisive à Las Navas de Tolosa. Saint Ferdinand, roi de Castille, reprend Cordoue en 1236, Jaen en 1246, Séville en 1248. Cadiz tombera en 1261.

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L’Espagne musulmane se réduit alors à Grenade dont l’émir, un Nasride, prête serment de vassalité au roi de Castille. Ce qui lui assurera deux siècles d’une tranquillité favorable à la prospérité et aux arts (le fameux Alhambra date de cette époque).Les choses se gâtent à la fin du 15 ème siècle car l’émir Boabdil supporte mal son statut de vassal. Après avoir tenté l’habituel recours aux chefferies maghrébines (en vain car elles sont occupées par l’avance ottomane), il attaque en 1483 Lucena, une place forte chrétienne. Battu et fait prisonnier, il est libéré contre une rançon et la libération de 7000 esclaves chrétiens. Il est toujours aussi peu fiable et la pression espagnole s’accentue. Il finit par livrer Grenade en 1493 et part mourir au Maroc. A s’en tenir aux faits, l’histoire du prétendu havre de paix d’al-Andalous est pleine «de bruit et de fureur». Aussi, à la question « Y a-t-il un modèle andalou ? », Alain de Libera, et d’autres avec lui, peut-il répondre : « Non. Il y a plutôt un mythe andalou » (Philosophie magazine n°4, oct.nov. 06). M. Obama, président de la première puissance mondiale (prix Nobel de la Paix !) affabule donc quand il déclare: « c’est l’islam qui a brandi le flambeau du savoir pendant de nombreux siècles et ouvert la voie à la Renaissance et au Siècle des Lumières en Europe. L’islam a une fière tradition de tolérance. Nous le voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue pendant l’Inquisition » (discours du Caire, juin 2009). Il faut remettre les pendules de la désinformation à l’heure: l’Inquisition est créée en 1480, l’islam perd Cordoue en 1202 et Grenade, son dernier réduit, en 1493. Quant au Siècle des Lumières, Voltaire devait ignorer qu’il devait quelque chose à l’islam. Il écrivit une pièce à succès au titre explicite : Le fanatisme ou Mahomet. Il y campe un Prophète fourbe et libidineux qui manipule un adolescent, Séide, (devenu nom commun comme exemple de dévouement aveugle et fanatique), pour en faire un assassin. Il était visiblement bien documenté. Trop bien peut-être : en 1993, la représentation de cette pièce fut interdite à Genève et faillit l’être en France en 1995. En tout état de cause, on est en droit d’estimer que, seraient-ils avérés, deux épisodes brefs et anciens seulement en 1400 ans et sur une vaste aire géographique, font un bien pâle « soleil d’Allah ». Mais rien n’y fait. Depuis toujours, le monde islamique, son arrogance, son étrangeté, sa cruauté, le faste inouï de quelques uns, les intrigues du sérail, le mystère des harems, fascine… et aveugle. Et pas seulement Lyautey, Isabelle Eberhardt, Lawrence d’Arabie ou les peintres et écrivains ‘’orientalistes’’. « Avec une complaisance incompréhensible la société occidentale en est venue à tisser un voile de protection autour du cancer de l’islam » dit à peu prés Oscar Freysinger dans une interview en 2010. Même les plus islamosceptiques y succombent. Il vient toujours un moment dans leur propos où ils payent tribut, fut-ce hors sujet, à la beauté de la langue arabe, à la piété musulmane, à la solidité de la famille ... Pourtant la vérité oblige à dire que, tel qu’il se présente aujourd’hui, « la quasi totalité du monde musulman souffre du sous-développement et de la tyrannie » (B.Lewis). Et quand ce n’est pas la tyrannie c’est l’anarchie. Selon un rapport de l’ONU (Arab human development 2003) il n’y a « aucun domaine connu ou mesurable de la civilisation où les Arabes (toujours l’amalgame) ne se classent pas derniers ou presque ». Pas de Mozart, pas de Michel-Ange, pas de Cézanne, pas de Dante, pas de Shakespeare. Les musulmans d’Angleterre ont obtenu que leurs enfants soient dispensés de cours de musique. L’islam interdisant la représentation humaine, non seulement il ne peut produire ni statuaire, ni peinture mais encore pousse les talibans afghans à faire exploser les Bouddhas de Bamiyan et les Albanais du Kossovo à saccager les monastères médiévaux. Ceux qui pratiquent la langue arabe disent qu’elle se prête admirablement à la poésie mais pas de roman. Comme le remarquait Balzac, dans une société privée des femmes les rapports sont rudimentaires : pas de mœurs, pas de littérature ; l’ensemble du monde islamique publie annuellement moins de livres que la Grèce et en 1200 ans il n’a traduit que 12000 livres (en Espagne 10 000/an). Pas de ‘’film culte’’ (une fatwa saoudienne décrète que « le cinéma procure de l’amusement interdit »), pas d’orchestre symphonique, de troupe de théâtre, de corps de ballet dont le monde attendrait les tournées. Quant à la recherche scientifique : « exceptée une mince frange formée à l’occidentale et travaillant le plus souvent dans des laboratoires occidentaux où elle participe au mouvement scientifique, le monde islamique développe une pseudo-science qui prétend appliquer les formules de la science moderne aux données coraniques, comme le calcul de ‘’ la vitesse du paradis ‘’ ou ‘’ la captation de l’énergie des djinns’’ » (D.Urvoy op. cité). « En vingt ans l’Arabie Saoudite a déposé 171 brevets, la Corée du sud 16 328 » (Bill Warner The fruit of islam septembre 2009). Certains veulent croire qu’enfin conscient de son archaïsme, l’islam finira par se réformer et, selon le mot de Philippe Murray, par « se noyer dans notre vide ». Il est permis d’en douter car si l’Occident a su faire fructifier la pensée politique d’Aristote, l’islam n’a produit en 1400 ans aucun saint

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Thomas d’Aquin pour élaborer une vision laïque du pouvoir et les quelques timides tentatives de réformation ont toutes avortées. Il y a bien aujourd’hui « quelques musulmans qui se disent ‘’modernisants ‘’ (…). Ce sont des individus courageux qui ont du mal à travailler à cause des risques qu’ils affrontent ; en outre, ils ne sont pas toujours d’accord entre eux » (F.Jourdan, op.cité). Ils ont isolés et, pour la plupart, vivent en Occident par sécurité. D’autres misent sur le soufisme, un courant de l’islam plus spiritualiste (3% des références coraniques au djihad lui donne le sens d’un combat spirituel) mais très minoritaire, oubliant que, islam oblige, il ne récuse ni la charia (al-Ghazali 1058-1111 qui dans La réfutation des philosophes a définitivement condamné Aristote) ni le djihad (La Mesure des actes). En outre, il n’y a dans l’ouma aucune autorité suprême susceptible d’imposer valablement une réforme. Il suffit de lire pour savoir à quelle sauce on sera mangé. Les injonctions du Coran valent sans limitation de temps ou d’espace et sont irréformables. L’histoire montre que l’islam, idéologie politicoreligieuse est par nature conquérant, impitoyable, souvent meurtrier voire exterminateur. Même minoritaire, il fomente des guérillas en Asie ((Philippines…), en Afrique (Guinée…). En Europe, où il est encore circonscrit à des ilots, sa tactique est un entrisme dont le théoricien est Tarik Ramadan. Propre et avenant, passant bien à la télé, il parait plus évolué que son grand-père fondateur des Frères musulmans mais n’en diffère que par la méthode plus subtile. Pour lui : « l’Europe est un espace de témoignage qui n’a rien d’un lieu de débats entre non-musulmans et musulmans mais tout d’une islamisation de l’Occident, véritable nom de l’occidentalisation de l’islam. Cessons de dire que Tarik Ramadan est ambivalent. Il est très clair. Il veut un citoyen musulman qui rende des comptes à la fois à la République démocratique et à la charia. C’est théoriquement impossible car ces systèmes ne souffrent aucune concurrence : ils sont par définition exclusifs l’un de l’autre. Gardons nous de les harmoniser…ou alors avouons tout aussi clairement que nous sommes las des libertés, des égalités, des dignités chèrement gagnées au cours de notre histoire. » (Libération
19/10/2003).

Lors d’une visite en France en 2010, le prince Khaled al Faysal, gouverneur de la Mecque, a déclaré: « Chez nous je demande aux pèlerins de respecter nos règles. Je demande la même chose aux musulmans qui habitent en France. S’ils ne veulent pas obéir à ses lois, ils ne devraient pas vivre en France ». Takkya ? Plus vertement, le site kabyle Lematin dz.net dit « à tous ces Bédouins qui viennent de sortir de leurs tentes, rentrez chez vous en Arabie Saoudite. Là-bas y a du fric !». Force est de constater que le 20ème siècle a connu beaucoup de ‘’remigrations’’. En 1922 les Turcs ont expulsé 1,5 million de Grecs d’Asie Mineure. La fin de la Deuxième guerre mondiale a vu des millions d’Européens de l’Est déplacés ainsi que des millions d’Indiens suite à la partition avec le Pakistan. La diaspora juive partit en Palestine fonder l’état d’Israël (5 millions d’habitants). En 1962, plus d’un million de personnes quittèrent l’Algérie et naguère le Nigéria s’est débarrassé d’environ un million d’immigrés. En 2009, 40 000 Turcs d’Allemagne ont spontanément regagné la Turquie. Par on ne sait quel décret, les Occidentaux ne sont pas autorisés à être d’accord avec Khaled al Faysal, même en arrière-pensée. Non seulement ils doivent prendre l’immigration pour une fatalité (réchauffement climatique, misère, démographie, péché de l’homme blanc…) mais s’attendre à l’arrivée en France, par exemple, d’au moins 20 millions d’allogènes supplémentaires qui viendront engorger des villes déjà au bord de l’asphyxie car l’agriculture n’est visiblement pas leur tasse de thé. Chose curieuse, cette immigration est majoritairement musulmane. Alexandre del Valle (op. cité) a démontré que l’hégémonisme américain, autrement dit le mondialisme, a noué une ténébreuse alliance avec l’islam. Etroitement liés l’Arabie Saoudite ou au Pakistan, états tyranniques et bases arrières du terrorisme islamique, les U.S.A. ont détruit l’Irak socialisant et laïc (où les chrétiens sont en voie de disparition), atomisé (au sens propre et figuré) la Yougoslavie pour créer la Bosnie musulmane et exigent que la Turquie, en plein ‘’revival’’ islamique, intègre l’Union européenne. Favoriser une immigration délétère participe d’une stratégie qui utilise l’islam pour briser les résistances. Mais il n’est pas sûr que ses promoteurs puissent contrôler toujours des masses que le Coran rend intraitables. Pour dîner avec le Diable il faut une longue cuillère…

Après une vie consacrée à l’étude de l’islam, le message de Bernard Lewis aux Occidentaux est : « Réveillez-vous ! ». A bon entendeur…

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Sommaire Définitions ………………………………………………………………………………… p 2 Un droit très spécial…………………………………………………………………….. p4

La vie mode d’emploi, selon Mahomet…………………………………………………. p 8 On est musulman, on fait ce qu’on veut……………………………………………….. p 13 Fabrication d’un mythe……………………………………………………………………p 16

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