ECONOMIE PUBLIQUE INTRODUCTION

y y y Economie publique : étude de l efficience de la distribution et des politiques économiques des autorités publiques. Dépenses publiques de l Etat français : plus de la moitié de la valeur du PIB. Pourquoi l Etat intervient ? Le bien être ? o Problème d allocation efficiente des ressources :  Etat minimal : droits de propriété et contrat pour fonctionnement du marché  Etat correcteur des défaillances de marché  Etat paternaliste ? Rationalité des agents économiques (biais cognitifs, incohérence temporelle) Problème de justice sociale : efficience/équité Comment l Etat intervient : instruments d intervention ? o Fiscalité ; Règlementation des marchés ; Services publics (Etat producteur) ; Assurance sociale. Etc. L intervention est-elle efficace ? Comparaison coûts/bénéfices de l intervention o Bénéfices de l intervention : gains en bien-être ou minimisation de perte en bien-être o Coûts de l intervention  Distorsions induites par la fiscalité  Coûts inhérents à la décision publique : gaspillages liés au rent seeking o Problèmes liées à l information :  Agrégation des préférences : procédure de choix collectif  Révélation des préférences : quantité de bien public ?  Quant aux réactions des agents aux politiques publiques  Crédibilité des politiques publiques (incohérence temporelle) Méthodologie : o Analyse positive/Analyse normative : pourquoi est-ce qu il existe un secteur public, comment les politiques sont choisie, déterminer les effets des politiques alternatives / Déterminer la politique optimale o Il y a implicitement deux façons d envisager l intervention publique :  L Etat est implicitement bienveillant : motivé par l intérêt général : analyse de l efficacité des politiques publiques  L Etat est motivé par un intérêt personnel : analyse du processus de la décision politique

y y

y

y

Modalité d examens : La DISSERTATION Vous pouvez travailler à plusieurs sur le même sujet : faites attention aux coûts d organisation du travail et aux coûts de free-riding. Mais chaque étudiant devra rendre une dissertation rédigée par ses soins (un exemplaire papier et une version électronique) et la date de remise sera fixée par la scolarité. Cette dissertation sera notée sur 15 points. Les étudiants devront tous se présenter à l examen d économie publique fixé par la scolarité. Ceux qui auront remis une dissertation seront notés alors sur 5 points et les autres seront notés sur 20 points. Les sujets de dissertation sont choisis par les étudiants et soumis à mon approbation. Les sujets doivent d abord s inscrire dans le champ de l économie publique. Il peut s agir de sujets d actualité, de méthodologie, utilisant ou pas la formalisation mathématique Vous pouvez les choisir dans les thèmes proposés mais vous pouvez également travailler à partir d un article (si l article est suffisamment sérieux). Il faut qu il y ait une problématique (pourquoi ce sujet, quel intérêt ?), et un raisonnement logique. Il ne s agit pas de faire un travail descriptif, il faut de l analyse (en vous appuyant évidemment sur les théories et résultats de l économie publique). Il faut donc situer le sujet dans le domaine de l économie publique, puis dans un thème de l économie publique, pour parvenir à votre problématique. Le travail doit comporter environ 1600 mots ( 4 pages Word).

ECONOMIE PUBLIQUE
Les thèmes sont très vastes en économie publique :  L impôts sur le revenu et offre de travail,  L évasion fiscale,  La concurrence fiscale,  Fiscalité et équité,  Qui paie les cotisations sociales ?,  Les effets désincitatifs de l impôt.  L activité de rent seeking,  Le « marché » politique,  La course aux brevets comme activité de recherche de rente,  « L affaire Microsoft » et rent seeking  Imperfection de marché et incidence de la taxe sur les biens de consommation  Est-ce qu une répartition inéquitable des ressources ne peut-elle pas être optimale ?  Etes-vous plus heureux que votre voisin ? Combien de fois plus heureux ou malheureux ?  A partir de données montrez que le « secteur public » a augmenté de taille. Trouvez des explications à cette augmentation.  Comment déterminer la quantité efficiente de bien public à produire ?  Est-il rationnel de voter ?  Qu est ce qu une politique optimale de lutte contre la criminalité ?  La régulation de la grande distribution en France  Les défaillances de marché vs les défaillances de l Etat  Le « marché » de la réglementation  L intervention publique en matière d innovation  Pouvez-vous définir l intérêt général ?  Le financement des campagnes  Les politiques récentes des primo accédant en matière de propriété foncière.  Les deux théorèmes de l économie du bien-être (Pareto) BIBLIOGRAPHIE Laffont, Cours de microéconomie 1, fondements de l économie publique, 1982, (BU), Economica Blog: Ecopublix (www.ecopublix.eu) Salanié, Théorie économique de la fiscalité, 2002 Perret, L évaluation des politiques publiques, 2008, La découverte, Repère Kaplow, The theory of taxation and Public Economics, 2008, Princeton

Analyser le comportement des décideurs publique (Etat, collectivité territoriale, sécu, ...) des administrations publiques, des autorités de règlementation (CSA, conseil de la concurrence, commission de règlementation de l énergie). Ils interviennent publiquement : règlementation, législation, fiscalité, dépenses publiques, assurance sociale, dépenses publiques : 53% PIB, l Etat offre des services publiques : l éducation. Bien public : - Non rivalité, la consommation du bien par une personne n empêche pas le consommateur de ce même bien par une autre personne. - Non excluable : on ne peut pas exclure les individus de la consommation de ce bien.Exemple : la défense nationale. On attribue une rationalité aux décideurs : il a un objectif, peut importe s il est bon ou pas. On regarde les mesures qu il utilise pour parvenir à cet objectif. On considère qu on peut représenter l Etat par une fonction d utilité ce qui donne satisfaction : volonté d être réélu. Exemple : étendre son pouvoir de bureau.

Le consommateur et le surplus du consommateursont en danger. Les externalités. . .ECONOMIE PUBLIQUE Etudier l effet des politiques publiques pour isoler la politique optimale. Les deux parties dans l échange ne détiennent pas la même info. L intervention de l état doit corriger l inefficience du marché.Critère de RAWLS : si les inégalité sont dues a des facteurs que l on ne contrôle pas alors l Etat doit chercher a améliorer la situation des individus les plus défavorisés.Critère utilitariste : maximiser la sommes des bonheurs individuels. Les incitations diminuent. Politique de redistribution : l éco perd en efficience. Le marché ne produit pas le bien en quantité suffisante.pb de sélection adverse . Une partie détient une info plus importante et elle utilise cette différence informationnelle au dépend de l autre partie. Pb : mesurer le bonheur et comparer le bonheur individuel.I : les marchés ont tendance à mal fonctionner. Efficience : pas de gaspillage.pb de l aléa moral : a partir du moment ou une personne est assurée. la pollution : le cout de production des entreprises ne prend pas en compte le cout social de la pollution donc les entreprises vont surproduire le bien puisqu elles n endogénéisent pas les couts.On compare efficience / équité : combinaison ? Il peu y avoir efficience et situation inéquitable. Situation de pouvoir de marché qui menacerait la concurrence. Ces deux objectifs légitiment l intervention de l Etat. Efficience d une politique : contenter le plus grand nombre de personnes. situation économique efficiente ce qui détermine le choix : valeur que la société accorde a la justice sociale. Il faut regarder si les gains sont supérieurs aux pertes d une reforme : KELDON HICKS. 2 pb : . difficile d avoir une échelle de comparaison. critère Maximin : choisir la situation dans laquelle le bonheur du plus malheureux des individus est le plus grand. on va modifier son comportement et prendre plus de risque. Autre objectif des politiques publique : équitable. Concept d efficience limitée : il existe deux autres critères : . L Etat intervient pour produire lui même le bien ou financer les entreprises pour produire. maximiser le bien être social. Les A. L économiste utilise le concept d efficience de Pareto : Une allocation des ressources est efficace au sens de Pareto s il n est pas possible d améliorer le bien être d un individu sans détériorer le bien être des autres individus.

Dans la rationalité pure. Ce problème d incohérence justifie l obligation de consacrer une partie du revenu au financement des retraites. Crédibilité des politiques publiques Les couts de rotations du décideur politique . mais non optimale. Cette composante illustre parfaitement le problème des retraites et de l épargne. est un individu pour lequel on observe des préférences différentes dans le court.L Etat intervient car les individus font preuve de rationalité limitée. moyen ou long terme.L Etat est correcteur de défaillance. La prise de décisions est très complexe. a l inverse elle ne l est pas dans la rationalité limitée. La rationalité limitée se divise en 2 composantes qui justifient l intervention de l Etat : y On considère qu il y a des biais cognitifs qui vont éloigner les décideurs (conso et producteurs) de la solution optimale. Le but va donc être de trouver la fiscalité qui engendre le moins de distorsions possible. l information est parfaite. Du fait de cette complexité l agent aura tendance à prendre une décision. Un individu cohérent dans le temps est un individu qui agira demain comme il le prévoit aujourd hui. . y L incohérence temporelle.ECONOMIE PUBLIQUE Justifier l intervention de l Etat : Augmenter le bien être o Efficience : Droit de propriété et contrat Correcteur des défaillances de marché : Asymétrie d information Externalité Bien public Pouv de marché Rationalité limitée o Equité : Utilitariste Rawlsien Identifier et justifier le développement d un Etat : . les individus incohérent dans le temps on tendance a ajournée continuellement leur résolution d épargne alors même qu ils ont conscience qu il n épargne pas suffisamment pour le futur. Par exemple : le comportement des agents face a l épargne. .Le premier point d un Etat minimal c est qu il puisse garantir des droits de propriété. Les couts d interventions de l Etat : Fiscalité : car elle engendre des distorsions économiques. A l inverse un individu incohérent. simple. Droits de propriété et contrats sont des institutions qui permettent et facilitent le développement des échanges. Exemple du Loto. en simplifiant l agent perçoit mal la réalité. et par la suite des droits de contrats.

Développement des différentes phases identifié: y Le point de départ du développement économique correspond à la phase d industrialisation dans lequel on observe un déplacement massif de la population des campagnes vers la ville. satisfaction de tous les individus). - Fin du 19 ème les DP était a 10% du PIB.ECONOMIE PUBLIQUE Activité de recherche de rente (rent seeking): Les groupes d intérêts qui demandent une législation en leur faveur. des asymétries d info. Informations : o Il y a des lacunes. Le problème est que cette activité de recherche de rente va générer du gaspillage.) o Il est difficile de déterminer la quantité optimale de bien public à offrir. Il faut donc trouver le moyen de transformer les préférences individuelles en choix collectif optimal. l Etat engage des infrastructures pour soutenir le développement des entreprises du secteur privé. o Problème d agrégation des préférence : Il va falloir trouver le moyen de transformer des préférences individuel en matière de politique publique en fonction de bien être social (bien être. Plusieurs théories expliquent cette croissance continue d intervention Etatique : THEME 1 : L AUGMENTATION DE L OFFRE DE SERVICE PUBLIQUE Théorie 1 : Cette croissance du secteur public s explique par le développement et la sophistication de l économie de marché. on s éloigne donc de la situation de bien être. aujourd hui elles sont a plus de 50% en France. En général les individus vont sous estimé la valeur du bien public (afin de l obtenir sans trop payer). N est pas négatif en soit. Il est difficile méthodologiquement de comparer les satisfactions et les utilités. De ce fait l Etat ne peux pratiqué de différenciation parfaite de la fiscalité (c est a dire qu on ne peux imposer parfaitement les individus avec une assiette d imposition propre. Les premières dépenses publiques sont donc liées aux infrastructures. Tous les investissements fait par les autres groupes pour obtenir l avantage non obtenutombe en gaspillage. car en matière de bien publique il y a un problème de révélation des préférences. On suppose cette procédure faisable mais cela reste très difficile. Ensuite. Même dans les pays moins interventionniste la tendance est la même. Si l information n est pas complète et parfaite au niveau de l Etat. (Exemple des agriculteurs). On a donc à ce moment là besoin d infrastructures pour développer les villes. Aujourd hui nous utilisons le vote à la majorité. . (attention ce n est pas de la corruption à ce stade. il est difficile de savoir comment les agents économiques vont réagir aux politiques publiques. Il y aura donc une quantité sous optimale de bien public produit. même si ca peut le devenir). il est donc difficile de les agréger.

Il y a H conso électeur Chaque individu est identifié par le revenu qu il obtient : yi On considère un système fiscale proportionnel au revenu : t = taux d imposition. B 0>0 La contrainte est que le budget du gouvernement soit équilibré : le montant des dépenses publique doit être couverte par les recettes fiscales : G = t ÿ H (Avec ÿ = y barre) On peut donc en déduire : t = G / ÿ H G* : niveau des dépenses publiques qui maximise la fonction d utilité du consommateur. on explique la croissance du secteur publique par une force exogène. La théorie de WAGNER vient compléter ce type de théorie descriptive : Selon lui les biens que le secteur public produit ont souvent une élasticité de la demande assez importante. - Théorie 2 : le modèle politique Dans ce type de modèle il y a conflit entre les préférences des individus: certains désirent plus de dépenses publiques. On arrive donc a la conclusion que la croissance du secteur public s explique en partie par l augmentation des inégalités de revenus. Lorsqu un certain niveau de développement économique est atteint (économie développé). Le modèle politique va expliquer comment résoudre le conflit : ce sont les préférences de la majorités des citoyens qui détermine la taille et la composition des dépenses publiques. on a moins de besoins en dépenses en infrastructure et moins de besoins en correction d externalité. mais plus de besoin d équité. santé. Elasticité de la demande dans le sens ou une petite augmentation de revenu génère une grosse augmentation de la demande. éducation. Il doit remplir la condition suivante : Max Ui : . On est donc dans la phase de transfert : sécurité sociale. La conclusion de ce modèle : le niveau d équilibre des dépenses publiques est relié à la distribution des revenus. Cette loi de WAGNER est difficilement vérifiable. Apparaissent alors des externalités du type pollution ou criminalité. G) = (1.t) yi + B (g) Avec B (g) fonction de dépense publique.ECONOMIE PUBLIQUE y A partir du moment ou il y a urbanisation et que les villes ont tendance a augmenter en taille. y Cette théorie reste essentiellement et purement descriptive.(yi / ÿ H) + B G = O . il y a une augmentation de la densité de population a l intérieur des villes. on peut inverser la logique. et d autre qui recherche une limitation de la charge fiscale. G = Dépense publique La fonction d utilité du consommateur i : Ui (t .

Les inégalités étant représenté par: ym / ÿ Lorsque ce rapport il y a augmentation des inégalités et donc augmentation du montant optimale des dépenses publiques. Cela implique que lorsque le revenu du consommateur i augmente. et inversement ceux en dessous en voudront plus.ECONOMIE PUBLIQUE La quantité préférée pour le consommateur i va dépendre du niveau de revenu de ce consommateur par rapport au niveau moyen. électeur qui sépare la population en deux. - Théorie 3 : Effet RATCHET Les théories qui s appui sur l effet RATCHET aboutissent a la conclusion que les D. Ainsi c est l électeur médian qui détermine le montant optimale de dépense publique. De ce fait. la redistribution augmentant avec l augmentation des inégalités. L électeur médian. . tous les individus qui se trouveront. jusqu'à ce qu un choc exogène (évènement extérieur. L explication vient du fait de la taxe proportionnel au revenu. on ne revient pas au niveau initial et on entame une nouvelle période jusqu au prochain choc. en terme de revenu. restent relativement constante dans le temps. Exemple : Situation 1 Individus : 1 Revenus : 0 = ( y/5) = 2000 ym = 2000 Situation 2 Individus : 1 Revenus : 0 = ( y/5) = 2000 ym = 1500 2 100 3 200 4 300 5 400 2 3 4 5 1000 1500 2000 5500 Conclusion du modèle : Plus d inégalité conduit l électeur médian (électeur décisif) a demander plus de dépenses publiques. Ce montant optimale est donc déterminer par : G*médian B G = (y médian / ÿ H). par exemple guerre ou crise) entraine une augmentation soudaine des dépenses publiques. le montant des dépenses publiques va être choisi par l électeur médian. ainsi ce sont les individus les plus riches qui vont payer la plus grosse part du bien public. au dessus de l électeur médian préfèreront moins de dépenses publiques que l électeur médian. Mais une fois ce choc passé. son but étant de gommer ces inégalités.P. L Etat est devenu essentiellement un Etat redistributeur. le niveau préféré de dépense publique pour ce même consommateur va diminuer. Pour régler ce problème de différences on s en remet à la règle du vote à la majorité. Ainsi.

On regroupe ces différentes formes d objectifs non pécuniaires sous une seule variable « la taille du bureau ». D autres théories vont tenté de porter un jugement de valeur. Ce sont des théories positives. On considère que chaque bureau a une information plus importante sur son niveau de production et que le gouvernement ne connaît pas parfaitement la structure des couts de production du service « y ». Le bureaucrate ne peux utiliser le marché (secteur privé) pour augmenter son revenu. Le bureaucrate va donc choisir « y » dans une zone ou B y est inférieur à C y. La seule contrainte est que les couts de productions de « y » soient parfaitement couverte par le budget alloué. on abouti a la conclusion que ( étant positif) forcement B y < C y. Le bureaucrate reste rationnel en cherchant à maximiser sa fonction d utilité. Cette maximisation va conduire a des niveaux de dépenses publiques excessive. Pour être le plus réaliste possible on introduit une forme d asymétrie d information entre le bureau et le gouvernement. Elles ne portent aucun jugement sur l importance des dépenses publiques. Il ne peut être motivé par des objectifs pécuniaires. .ECONOMIE PUBLIQUE Ces trois types de théorie visent simplement à expliquer le niveau et la structure des dépenses publiques. Ces théories reposent sur une seule hypothèse : les bureaucrates ne sont pas moins motivé par leur propres intérêt que les autres individus. B(y) = C(y) L = B(y) + {B(y) C(y)} On dérive par rapport a y : By+ By Cy=0 B y (1+ ) = C y B y = / (1+ ) C y Lorsque je maximise ce budget. Ce n est pas une vision négative du bureaucrate. Certaines théories vont supposer que le bureaucrate cherche a satisfaire le bien commun : « bureaucrate bienveillant ». Le cout du service publique étant déterminé par « C(y) ». Le bureaucrate produit un niveau de service publique : « y ». On ne porte pas de jugement de valeur sur l objectif du bureaucrate mais on suppose simplement qu il a un objectif propre. Par exemple la théorie de la bureaucratie. Le bureaucrate va tenter de maximiser cette variable par le biais de la fonction d utilité. Objectif du bureau : Max B(y) sc. Le gouvernement attribue un budget « B(y) » a ce bureau. La question va donc être de se demander quel est l objectif du bureaucrate.

C y est croissante car la pente de la courbe C(y) est de plus en plus forte.ECONOMIE PUBLIQUE By Cy Cy ÿ By y Si le bureaucrate était une firme privée il s arrêterait au niveau de ÿ. Attention on parle ici des dérivés B y . C y des fonctions de budgets et de couts. Or il ne s arrête pas a ÿ dans les fait. B(y) . Il y a donc une excessivité. et inversement pour B y.

La question va être de savoir comment encourager le gouvernement a travailler mieux ou plus en coutant moins ? On imagine une situation pour laquelle le cout de production d un bien public varie ou peux varier. Cb : cout unitaire de production bas Ch : cout unitaire de production haut b(G) : niveau des dépenses public « t » = charge fiscale Ce qui nous intéresse c est le bénéfice sociale net : b(G) t La quantité choisie de bien public déterminé par le gouvernement va dépendre du cout unitaire. . Ceci est du au fait que la structure de couts est difficilement évaluable.ECONOMIE PUBLIQUE C(y) Y1 y2 Cette excessivité est du au fait que l on attribue des budgets a des bureaux qui ne vont pas produire un service public dont la valeur (en qualité et en quantité) n est pas a la hauteur de ces budgets. b(G) G c : cout unitaire G : quantité produite. Plus les contrainte sont fortes. G) Le public connaît parfaitement la fonction de cout. On considère que l on peux produire le bien public a faible cout unitaire « Cb » (cout bas). Théorie 4 : asymétrie d information entre l électeur et le gouvernement. La quantité de bien public choisi va forcement être le résultat de la maximisation du bénéfice net social sous contrainte que le gouvernement couvre parfaitement ses couts. moins il y aura d excessivité. Cette excessivité varie entre les pays. On remarque que le manque d information au niveau de l électeur conduit très souvent le gouvernement a augmenter la charge fiscale afin d augmenter la taille du gouvernement. Là où il y a beaucoup de Turn-Over il y a des dépenses et des budgets excessifs. Le bénéfice pour le gouvernement va donc être = t (c . cette différence provient du système de contrôle des bureaucrates. Il existe une fonction de bien être qui dépend du niveau des dépenses public « b(G) ». ou a un cout élevé « Ch » (cout haut).

Si le public ne peut observer le fonction de cout du gouvernement. Quel est le moyen a utiliser pour inciter le gouvernement a révélé son vrai cout unitaire et ainsi faire en sorte que le niveau de bien public corresponde parfaitement au cout unitaire réel ? Le seul moyen est d utiliser la fiscalité. le gouvernement peux profiter de la situation fixer un cout unitaire arbitrairement élevé et donc produire Gh avec une charge fiscale correspondante. Ce bénéfice (rente organisationnel) correspond à une augmentation au frais. A la charge fiscale « t ». Lorsque il y a asymétrie d information il y a possibilité d ajouter des frais qui profite uniquement au gouvernement qui fait augmenter le cout unitaire de production mais qui n a pas de contre partie pour le public. L exagération des frais ne peut se produire que si le cout de production unitaire est bas. c est le fait que les dépenses publiques seront plus élevé lorsqu il sera obligé de révéler le réel.ECONOMIE PUBLIQUE Ch Cb b(G) GhGb G Les pentes Gh et Gb étant égale respectivement a celle des droite Ch et Cb. Ainsi le bénéfice pour le gouvernement sera : Gh (Ch Cb). . On va augmenter la taxe du montant du bénéfice que le gouvernement retire en trichant sur les couts « rente organisationnel ». on va rajouter un montant qui incite le gouvernement à révéler le cout unitaire réel. c est a dire élevé. La seule différence a une situation ou il peux tricher et une situation où on le force. Dans le cas ou il y a une asymétrie d information. le gouvernement peut alors augmenter la taxe (charge fiscale) en exagérant le cout de production unitaire.

Beaucoup de service public sont caractérisé par une concentration des bénéfices et une dispersion des couts ce qui exerce une forte pression sur le système de service public. éducation. les opposants potentiel ne percevant pas ou peux les couts réel de ces dépenses diffusés. On peux faire a même remarque pour des services de type santé. Dans le secteur public. il existe des autorités publiques qui dépensent mais de façon dispersé. Lorsque l individu ne paye pas le cout total (full price) la demande de service public augmente. dans le sens des récoltes. Les dépenses publiques ont facilement tendance a augmenter parcequ elle reçoivent le soutient de certains groupes organisés qui vont en bénéficier sans avoir forcement d opposant a ces dépenses publiques.. A partir du moment ou les couts sont diffusés. Alors que dans le sens contraire. Mais parallèlement toutes les autorités publiques qui dépensent pioche dans un budget com mun. Pour ce type de service le gouvernement ne fait pas payer aux usagers le cout entier de tel ou tel service. . ca s effectue à un niveau centralisé (le Trésor Public). Chaque autorité publique qui dépense va dépenser avec peut de considération pour les dépenses des autres autorités publiques.. etc. partagés entre les individus. La plupart des dépenses publiques s effectuant au niveau décentralisé.ECONOMIE PUBLIQUE Théorie 5 : problème des ressources communes.

On dit d un impôt qu il est proportionnel si son taux moyen ne varie pas avec la matière imposable. o Prélèvement Libératoire sur le Revenu de Certains Produit d Epargne . Lorsqu on réfléchie au choix du système fiscale optimale on réfléchi a la fois en terme de taux et en terme d assiette. . assiette ». la fiscalité s est développée.La taxe sur le patrimoine : o Taxe Foncière (taxe sur la propriété) o Impôt sur les Successions et Donations o Impôt de Solidarité de la Fortune . On identifie les impôts essentiellement à partir de l objet sur laquelle porte le prélèvement : . .ECONOMIE PUBLIQUE THEME 2 : Avec le développement de l intervention de l Etat. Elle a pour but de financer les dépenses publiques mais aussi aujourd hui pour orienter le comportement des individus. . l alcool. On appel « impôt » tout prélèvement obligatoire qui n a pas de contre partie direct.La taxe sur le revenu des personnes physique : o Impôt sur le Revenu des Personnes Physique o Contribution Sociale Généralisé o Contribution au Remboursement de la Dette Sociale. on ne considère pas les cotisations sociale comme un impôts car ces dernières ouvre le droit a un certains nombre de prestations social durant l année. En France. o les droits d assises (qui portent sur les quantités vendues de certains biens comme le tabac. que les revenus. ce qui peut être considéré comme une contre partie direct. Par exemple en France l IS est un impôt proportionnel : 33. on les considère donc comme prélèvement obligatoire. l IRPP. En conséquence.La Taxe sur le bénéfice des Société : o Impôt sur les Société On peut également classé les taxes selon un autre critère : . Une caractéristique de la fiscalité Française réside dans le fait qu une grande partie des recettes fiscale provient des taxes indirect.33% pour les société qui dépasse un certain CA. La TVA finance donc plus les dépenses. L assiette fiscale et le taux sont étroitement liés. essentiellement la TVA.La taxe sur les marchandises (ou taxe sur les biens et services) : o les droits de douanes.P. Le choix de la fiscalité passe donc par une combinaison « taux.On dit d un import qu il est progressif si son taux moyen augmente avec la valeur imposable (appelé aussi « la valeur de l assiette »). Par exemple en France. l essence). on constate que le taux moyen de prélèvement obligatoires. par exemple la TVA). o les taxes ad valorem (taxes qui porte sur la valeur des produits et services qui sont échangé. On s intéressera ici principalement a son rôle de financement des D.

En France on considère qu il faut 1. va être reversé au bénéficiaire du service. elle va diminué. Lorsqu il y a une taxe. . le prix hors taxe va diminuer. Ce qui va conduire certaines entreprises à disparaître. La sécurité sociale. imaginons que ce prix correspond au service d entrée a la Faculté. la Demande réagissant a la variable prix. Perte sèche introduit par DUPUIT au 19ème Siècle. Le prix passe donc de 453 a 800 . Ce problème est inhérent à n importe quel type de prélèvement obligatoire. .Il existe un autre cout non négligeable : le cout administratif de la fiscalité.Le problème majeur de la fiscalité est qu elle induit des distorsions économiques. Le nouveau prix hors taxe sur le marché. puis formalisé par HARBERGER. Les distorsions économiques sont essentiellement illustrées par la perte sèche de l impôt. car elle modifie les comportements des individus. Par exemple : si on prend une taxe sur les marchandises. le cout administratif variant avec la complexité de l impôt. soit : ceux qui consomme toujours le bien. Parallèlement. si le prix TTC n augmente pas de du montant total de la taxe.25 pour 100 de recettes fiscale en moyenne. Les collectivités locales sont essentiellement financées par les impôts locaux et les transferts de l Etat. Or. Si la Demande diminue ca se concrétise par le fait qu il y a moins d individus qui ont accès au bien. La vraie perte sèche correspond donc a la perte des individus qui ont du renoncé à l inscription. ce qui ont toujours accès au service ont également un bien être qui diminue comparativement a la situation avant taxe. il y a partage entre consommateur et producteur. pour certaines entreprises va passer au dessous du cout de production. la Taxe que l Etat a prélevé. L Etat indemnise donc les bénéficiaire du service et non ceux qui on du y renoncer. les impôts représentent approximativement 90% des recettes. On taxe donc le prix d entrée a la Fac. Le cout est plus élevé lorsqu il s agit d impôt dont le cout et l assiette sont détermine a l issu d opération est relativement complexe. soit 272 milliards d euros en 2008 (OCDE). Il s agit du cout de gestion de la collecte de l impôt. il y aura donc moins d inscription. Dans un premier temps. Ainsi. Le cout de la fiscalité : . financé par les cotisations sociales (CSG et CRDS).ECONOMIE PUBLIQUE Dans le budget de l Etat.

il y aura plus de gens qui renonceront a la consommation du bien. . On constate que la perte sèche augmente avec la taxe parce que la recette fiscale (edfb) augmente moins vite que la perte de surplus du consommateur On peut raisoner a partir d un graphique représentant les courbes d indifférences.ECONOMIE PUBLIQUE Prix a d P1+t e c P1 b f D Q2 Q1 Quantité Légende : Q1 = prix sans taxe t = taxe 1 : abc = surplus du conso sans taxe 2 : aed = après taxe montant du surplus Recette fiscale edbf Perte sèche : dcf Remarques : . . Si la demande est plus élastique.La perte sèche augmente plus que proportionnellement avec la taxe « t ».La perte sèche va dépendre de l élasticité de la Demande.

ECONOMIE PUBLIQUE Bien 2 Courbe d indifférence E C * B* * U1 U3 U2 Contrainte de Budget Bien 1 Le point E est le panier de consommation qui maximise la satisfaction sous contrainte de budget. on a alors un déplacement parallèle de la contrainte de budget.la variation du prix va induire une variation du revenu du consommateur : effet revenu. Cette taxe a pour but initial de récolter un certain montant de recette fiscale. 2 effets : . Si on applique une taxe forfaitaire ne fait pas varier les prix relatif des biens 1 et 2. Cette règle suggère qu il faut une baisse proportionnelle de la demande compensée de chaque bien. La contrainte de budget est donné par R = x1 p1 + x2 p2 (avec un certain revenu je peux acheter une certaine quantité du bien 1 au prix 1. B>C car B se trouve sur une courbe d indifférence plus haute que celle sur laquelle se trouve C. la pente ne change pas. La demande compensé est une fonction de demande hypothétique qui ne prend en considération que l effet substitution. Il existe une taxe idéale dite « taxe forfaitaire » qui rapporte cette recette fiscale sans engendrer de distorsion dans les comportements du consommateur. et idem pour 2). . On introduit une taxe. donc le prix relatif du bien 1 augmente par rapport au prix du bien 2. Pour une même recette fiscale. la différence d utilité entre B et C : U3 U2 > 0 La question va être de savoir quel est le taux pour minimiser cette perte sèche ? Notion de « taxe optimale » : RAMSEY suggère qu il faut minimiser les distorsions en terme de quantité induite par la taxation des marchandises.

L individu 2 aura un Taux marginal d Imposition de 30% pour la partie de ses revenus qui est supérieur a 25 926 . Les distorsions liées aux taxes ne concernent pas uniquement les marchés des biens et services.ECONOMIE PUBLIQUE En cas de variation du prix d un des biens. La règle de RAMSEY exige que les biens dont l élasticité est faible soit plus taxés que les biens dont l élasticité est élevé. exprime la demande du consommateur lorsque le revenu du consommateur reste inchangé c est à dire lorsque l on ajuste le revenu du consommateur à la variation de prix. Ainsi elle ne prend pas en compte la notion d équité. On remarque que lorsque le Taux marginal d Imposition augment le Taux Moyen d Imposition augmente également. il est probable que la quantité de l autre bien varie également : effet substitution. En effet la fiscalité eut engendrer des modifications dans les comportements des agents notamment sur le marché du travail et de l épargne. Lorsque le Taux Moyen d Imposition augmente le travail rapporte en moyenne moins ce qui peut inciter les individus a travailler d avantage pour maintenir un niveau de revenu moyen du travail. ____ Bien faible élasticité : P Qfaible P1 P2 Q=-0. voir même le marché de l éducation. L incitation à travailler 1 heure de plus est probablement supérieure pour l individu 1 que pour l individu 2.01 t ( Q) -> RF élevé 2 4 RF : recette fiscale P1 P2 Q=-2 2 4 t ( Q) -> RF moindre Bien forte élasticité : Problème de la règle de RAMSEY : En général les bien a faible élasticité sont des biens de premières nécessite. Par exemple : en France on prend le barème d imposition 2009 et on prend la catégorie d un célibataire sans enfant a charge sans avantage fiscal : Individu 1 : 25 000 Individu 2 : 30 000 L individu 1 aura un Taux marginal d Imposition de 14% pour la partie de ses revenus qui est supérieur a 11 673 . qui ne prend en compte que l effet substitutions. ce qui impose un frein e l offre de travail. de ce fait la quantité ne va pas beaucoup varier. il y a un effet revenu qui se produit au même moment. La fonction de demande compensée. L impôt progressif rend le travail moins lucratif au fur et à mesure que le revenu augmente. Cette fiscalité peut avoir des effets (négatifs) considérable sur les incitations a entreprendre et donc sur les incitations a produire. .

Plus difficile a mesure Parcequ on passe d une courbe d indifférence a une autre. Les études empirique ont cependant tendance a montrer que pour les revenu moyen les deux effets se compensent. l) : arbitrage va se faire sur consommation / loisir p. x = (1-t) w .un effet revenu : qui peut être positif ou négatif. Illustration : l individu est un « consommateur ». Facile a identifier car on reste sur la même courbe d indifférence. les études ne peuvent aboutir a des conclusions parfaitement claires. . .ECONOMIE PUBLIQUE Dans la mesure où on a deux effets qui vont en sens contraire.un effet de substitution entre le niveau de consommation et le loisir .l) Contraintes de budget LOISIR L-l* Le passage du point 1 au point 2 lorsque le ta xe d imposition diminue se décompose en deux mouvement : . il va donc y avoir un arbitrage entre la (x) consommation. En revanche l imposition des revenus a un fort impact sur le choix de participer ou non au marché du travail. U (x. On va donc segmenter le temps (L) entre (l) Temps de travailet (L-l) le temps de loisir. x : valeur monétaire de la consommation t : taux d imposition w : taux de salaire p . L-l) U (x. et loisir (le fait de rester inactif). qui est possible parcequ il travail. l x 2 1 x* Courbes d indifférence : U(x. L effet final de la baisse de la taxe est donc assez ambigu.

Dans les parties 1 et 2 les individus réagissent à la variation de la taxe. En revanche le consommateur imposé. . au point 3.ECONOMIE PUBLIQUE Dans beaucoup de system fiscaux il existe un montant seuil de revenu au dessous duquel le revenu n est pas taxé. ne peut être affecté par une modification de la taxe puisqu il se concentre sur la zone de revenu seuil. Z* : montant seul du revenu Y Si Z>Z* p x = (1-t) w l Si Z<Z* px=wl x x = ((1-l) w l) / p x = (w l) / p 3 1 z < z* z>z 2 LOISIRS Selon les préférences il y a des individus qui se trouveront dans la partie 1 ou dans la partie 2. Cependant la décision qui porte sur l entrée (ou non) sur le marché du travail est une question très importante en France. Ce raisonnement porte sur le fait de travailler plus ou moins afin de maximiser la fonction d utilité laquelle étant formée de la consommation et du loisir.

On appel ca la « Règle de l Elasticité Inverse » dont on tire un second principe : taxer les assiette les moins mobiles géographiquement (comme la valeur des logements taxe d habitation ou la taxe professionnel) a l inverse éviter celle qui réagisse comme la catégorie des sportifs ou des actifs financier. Le principe de taxation des biens et services les moins élastiques illustré par la courbe de LAFFER. La fiscalité affecte donc fortement le taux de participation au marché du travail. on augmente la pente de la contrainte de budget de ce fait on ne se trouve plus sur le point 1.Les exemptions fiscales ne sont pas efficace d un point de vue fiscale on tendance a réduire l assiette fiscale et augmenter les taux d imposition. Les pouvoirs publics vont donc chercher à minimiser ces couts : Les effets négatifs de la fiscalité sont d autant plus importants que l offre et la demande du bien taxé sont élastiques. On en déduit un premier principe de taxation efficiente : privilégié les assiettes peux sensible au taux .ECONOMIE PUBLIQUE X 1 L lm LOISIR Point 1 Indifférence entre travailler ou ne rien faire. Un system efficace doit privilégier des assiettes large avec un taux d imposition faible. Si on augmente la taxe. Rendement fiscal Courbe de LAFFER : Taux d imposition Elle exprime le rendement de l imposition en fonction du taux d imposition. . L augmentation de la taxe va donc désinciter les individus a proposé un niveau de travail minimum. Conclusion : La fiscalité va générer des couts économique important mais elle reste nécessaire pour financer les dépenses publiques les plus nécessaire.

ECONOMIE PUBLIQUE THEME 3 : Le but va être d expliquer comment transformer des préférences individuelles en préférences sociales. La préférence collective ne doit pas être déterminer la préférence d un seul individu. Illustration : 3 votant devant voter sur 3 alternatives : a. Des qu il y a plus de deux alternative. Il arrive à la conclusion qu il n existe pas de moyen propre sauf si on arrive à réduire le champ de décision à deux alternatives. - - . c On considère des préférences individuelles transitives (a>b>c a>c). Une des théories les plus connues en la matière est celle qui a été élaboré par ARROW « théorème d impossibilité » selon lequel il n existe pas de processus de prise de décision collective qui satisfasse a la fois un minimum de sens commun et qui fonctionne dans toutes les circonstances. même un vote majorité sera moins évident. n importe quelle décisions pourrait être invalider en introduisant une nouvelle option. Il faut donc un système de vote qui fait que l unanimité s impose lorsqu elle existe. Si cette condition n était pas respecté. Tout le travail de ARROW consistera alors à chercher un moyen de transformer les préférences individuelles en préférences collectives. b. S il n existe que deux options possibles (choix binaire) en théorie le vote a la majorité fonctionnera a peut près normalement. U2 : a>b U1. Il faut que le processus évite le paradoxe de Condorcet. et une quasi impossibilité d arrêter une décision finale. ainsi le processus de choix collectif est intransitif. ce qui pourrait entrainer une instabilité dans le processus de décision. U3 : b>c U2. Dans se recherche il est partie d un ensemble de caractéristiques a respecter dans le processus de vote : S il y a une nouvelle option possible cela ne doit pas altérer le classement des autres alternatives. Dans ce cas on ne peut pas prendre de décision collective. Si tout le monde s accorde sur le classement des alternatives alors le classement collectif doit suivre cette même ordonnance. Le fait que la transitivité individuel aboutisse a une intransitivité s appel « le paradoxe de Condorcet ». Si le groupe préfère « a » à « b » et que ce même groupe préfère « b » à « c ». Le groupe ne peut préférer l option « c » à l option « a ». U1 a b c U2 c a b U3 b c a Individuellement on peut donc établir une transitivité mais collectivement on constate : U1. U3 : c>a Le système a la majorité n abouti pas a des préférence transitive.

L alternative qui va battre toutes les autres sera la gagnante. Il n existe aucune méthode qui satisfasse toutes ces conditions. La règle de la majorité : c est l option qui a le plus de voix qui l emporte. la maison l électeur. (Cf.ECONOMIE PUBLIQUE La méthode de choix collectif doit s adapter a toute les possibilité de classement individuels.1er Version : on considère que les préférence des individus sont strictes : l individu peut classer ses préférences mais il y en a un qui est préfère a l autres. chaque participant rencontre l ensemble des autres participants un nombre égale de fois. Le principe de majorité ne fonctionne pas lorsqu il y a plus de deux alternatives. Si on l applique à l analyse économie que politique. «il n a qu un seul pic ». la rue représente alors le spectre politique. Le gagnant dans ce type de procédure va se trouver au centre de la rue : l électeur médian. en revanche lorsqu il n y a que deux alternatives il constitue le meilleur système. Mail Nath Rubio). Les conditions suffisantesà l existence du « gagnant à la Condorcet » sont données par la théorie de l électeur médian. chaque alternatives doivent être traité de la même façon. Le problème est que cette méthode ne fonctionnera que pour certaines configurations de préférences. A chaque séquence on proposera deux alternatives. On va considérer un espace politique à une seule dimension. Le principe : Lorsqu il y a plus de deux alternatives on va proposer des « séquences de vote ». De ce fait on ramener tout les contextes a deux alternatives possibles. De façon plus générale on voit que ce sont les préférences de l électeur médian qui vont faire la différence. Dans cette méthode.principe de neutralité : dans une démocratie. Les choix des individus ne vont porter que sur une seule caractéristique. Une idée assez rependue exige que la démocratie doive respecter deux principes très importants : . A partir de cette conception là est apparu le théorème de MAY : la règle de la majorité est le seul moyen d assurer ces deux principes dans une processus de décision. On va considérer que chaque électeur de la rue va avoir une préférence stricte pour l arrêt de bus le plus proche de chez lui. On va imaginer que les maisons sont a équidistance l une de l autre. Cette méthode de choix doit fonctionner avec toutes les possibilité s de classements. La méthode de vote la plus connue qui respecte cette séquentialité : « la méthode round robin » ou « méthode de Condorcet ». Il va donc falloir identifier les circonstances pour lesquels on peut identifier un « gagnant à la Condorcet ». Exemple : On vote pour déterminer a quel endroit on va positionner un arrêt de bus dans une rue. Il faut donc trouver la méthode la moins « imparfaite ». On va voter a la majorité via la méthode de Condorcet (confrontation des alternatives deux a deux). La meilleur alternative a la dictature est le fait qu une majorité impose ses décisions.principe de l anonymat : dans une démocratie. . chaque électeurs doivent être traité de la même façon. Si on . Il y a deux versions du théorème de l électeur médian qui aboutissent quasiment au même résultat : . Au moins la moitié de l électorat votera toujours pour la préférence de l électeur médian.

le vote a la majorité n aboutissant pas a un résultat transitif. 2ème Version : le processus de vote est rarement unidimensionnel ou uni modal. Les cercle autour du point « xi » corresponde a des courbe d indifférence pour l individu « i ».. Si les deux choisisse leur positionnement il vont se mettre au centre : « principe de différenciation minimale » HOTELLING. Ce principe a été très influant dans la modélisation du comportement politique. Horaire X1 X3 X2 EG Localisation ED Comme chaque individu a une localisation préféré « xi ». Ce raisonnement s observe dans le raisonnement des différentes parties politique. De même pour le Royaume Unis. . Exemple : On reprend l arrêt de bus mais on rajoute les horaires de passage.ECONOMIE PUBLIQUE suppose que les électeurs vote de façon sincère. Cette théorie de l électeur médian contient certaines lacunes. en fonction de leurs préférences politique et qu on positionne un des deux parties de manière aléatoire déterminé. Lorsqu il y a un nombre impair d électeur il y a forcement une des deux options qui va obtenir une majorité. En général les choix des électeurs portent sur plusieurs caractéristiques dans les options. Ici. L autre partie va donc se positionner assez proche de l autre mais du coté ou il y a le plus d électeur. Ce system ne pourrais aboutir a donner un gagnant x 1 x2 ou x3. la théorie de l électeur médian ne s applique pas. Dans le cas ou le nombre d électeur est pair il va y avoir deux gagnants (les plus proches du centre). Par exemple aux USA : les démocrates se sont déplacé vers la droite par rapport a leur position de départ. tout déplacement a partir de se point va généré une perte continu d utilité. dans cet espace multidimensionnel.

alternative à la règle de la majorité stricte. .la règle de vote par approbation.ECONOMIE PUBLIQUE Electeur : 1 X1 X2 3 2 X2 X3 X3 3 X3 X2 X1 X2 3 > X 1 L idée est donc de faire voter sur les caractéristiques une a une : localisation. Il y a d autre règle de vote. Ils ne vont donc plus voter sincèrement mais stratégiquement.la règle de majorité relative : Consiste à attribuer 1 point au 1 er choix et 0 point a tous les autres choix. . Si on reprend l illustration précédente : U1 U2 U3 a c b b a c c b a U1. A partir de cet exemple il est possible d établir une séquence de vote binaire qui conduit a n importe quel gagnant. U2 : a>b U1. U3 : c>a Ainsi : 1er vote : b>c 1er vote : c>a 2ème vote : b<a 2ème vote : b>c « a » gagne « b » gagne Des travaux ont montré que les électeurs peuvent réagir a la manipulation de l agenda et donc adoptera un vote stratégique. . En général ce comportement apparaît lorsque le votant sacrifie sa préférence pour que le résultat final ne soit pas l option la moins préférée.la règle de BORDA : Consiste a attribuer le plus gros nombre de point a son option préféré en diminuant progressivement el nombre de point a mesure qu on descend dans les préférences. Localisation : X 2 Horaire : X 3 Ainsi le point de passage sera le point de croisement entre X2 et X3. qui permet d isoler un gagnant alors que le gagnant à la Condorcet n existe pas. Ils peuvent donc ne pas révéler leurs préférences. Lorsqu il n existe pas de gagnant a la Condorcet il peux y avoir des manipulation d agenda qui consiste a modifier l ordre des votes. Les plus populaire sont : . puis heure de passage. Ils peuvent décider de choisir lors de la première séquence de vote les options qui ne correspondent pas à leurs options préféré pour assurer que leur choix préféré soit atteint a la deuxième séquence de vote. ou par assentiments : Permet d attribuer 1 point a autant d option que l élect eur souhaite. U3 : b>c U2. La faiblesse de la procédure de vote réside dans le fait qu elle ne permet pas toujours de sélectionner le gagnant de Condorcet. Ces procédures de vote sont des règles qui reposent sur le principe de scoring : consiste a sélectionner l option qui remporte le plus de point.

Avec la procédure de BORDA on peux facilement manipuler les résultats en introduisant une nouvelle option « d » sans modifier les ordres de préférences des anciennes options. Le gagnant de cette procédure est l option qui sera classé première par le plus grand nombre d individus. Mais également une forte minorité qui classe « c » comme meilleur des solutions. Ex : 3 d a b c 2 c d a b 2 b c d a (5) a > b (5) b > c (4) c > a d>c>b>a a : 15 b : 16 c : 17 d : 22 la règle de majorité relative : Seul le premier choix compte. Le problème c est que cette procédure ne sélectionne .ECONOMIE PUBLIQUE La procédure de BORDA : 3 a b c 2 c a b 2 b c a (5) a > b (5) b > c (4) c > a 1er choix : 3 points 2ème choix : 2 points 3ème choix : 1 point a : 15 points b : 14 points c : 13 points Ainsi le gagnant sera « a ». Selon la règle de la majorité relative c est « c » qui l emporte. 3 a b c 2 b a c 2 c a b Ici il y a une majorité qui classe « c » comme pire solution.

Ce vote par approbation a l avantage de demander aux électeurs de voter qu une seule fois. revotera pas pour son 3 ème choix. FISHBURN et BRAMS. 3 a b c 1 b a c 1 c b a On va considérer que l individu va porter son approbation sur leur 2 premiers choix et ne votera pas. La règle de vote par approbation. On va comptabiliser les voix par la méthode de scoring. Le problème c est qu elle peut ne pas conduire a faire ressortir le gagnant de Condorcet alors qu il existe. Lorsque l électeur sait que son premier choix ne sera pas la gagnant. ou par assentiments : Les électeurs peuvent voter pour autant d option qu ils désirent.ECONOMIE PUBLIQUE pas le gagnant a la Condorcet. . Dans cette procédure on se concentre uniquement sur le premier choix des électeurs. Cela peut conduire a une fausse représentation des préférences des votant. C est pour cela que deux économistes politologues. ont proposé une autre procédure de vote qui conduit les électeurs a exprimé leurs vraies préférences le vote par approbation. il peux préféré voter pour son deuxième ou troisième choix pour éviter que ce soit la pire des alternatives pour lui qui soit la solution gagnante. Ca induit les électeurs a révélé leur préférence dans la procédure parcequ il n y a pas de couts.