le cinéma français

Le 22 mars 1895, la Société d encouragement à l industrie nationale du 44 rue de Rennes, à Paris, voit la première représentation devant un public de l appareil

de projection mis au point par Auguste et Louis Lumière. La projection se limite à un unique film, Sortie d usine, mais elle marque une différence considérable par rapport aux autres manifestations des différents inventeurs car, pour la première fois, un public assiste à la représentation de photographies animées. Le 28 décembre de la même année a lieu, dans le Salon indien du Grand Café, toujours à Paris, la projection de dix courts films. L appareil, précédemment nommé «kinétoscope de projection » est désormais le «cinématographe». Il s agit de la première projection payante. L industrie cinématographique est née. Deux noms apparaissent alors : Léon Gaumont et Charles Pathé. Dans la même période, Georges Méliès, prestidigitateur, fonde la Star Film et construit un studio à Montreuil. Ses films du Voyage dans la lune (1902) au Voyage à travers l impossible (1904) sont une source d émerveillement, le cinéaste utilisant toutes les possibilités offertes par les truquages, y compris la «reconstitution» d actualités dont l affaire Dreyfus, l insurrection des Boxers ou la guerre du Transvaal. En 1914, les frères Lafitte fondent Le Film d Art pour assurer la production d adaptations et de comédies renommées. Leur film le plus célèbre sera une reconstitution historique, L Assassinat du Duc de Guise, sur un scénario d Henri Lavedan et avec une musique de Camille Saint -Saëns, mais on verra aussi Le Baiser de Judas et Le Retour d Ulysse, la plupart des acteurs provenant de la Comédie Française. Charles Jourjon fonde de son côté L Éclair. Victorien Jasset, un ancien de Gaumont, rejoint la compagnie et porte à l écran les aventures de Nick Carter. Il dirige Josette Henriot dans Protéa. Le cinéma comique français est à cette époque particulièrement riche et le public applaudit aux exploits et souvent aux pitreries de Prince Rigadin, Romeo Bosetti qui tourne pour Gaumont, Zigoto et Onésime, oeuvres de Jean Durand.

et les filiales étrangères des grandes sociétés françaises assurent la distribution des oeuvres tournées en France. Alors que. les recherches de Jean Cocteau (Le Sang d un poète). notamment aux États-Unis. . c est grâce aux « major companies » et en leur sein que la production s est révélée exceptionnelle.Sans oublier naturellement Max Linder. C est aussi l époque où on adapte les grands classiques de la littérature française: Balzac (Le Colonel Chabert. Le cinéma se met dès lors en partie au service des actualités et. une magnifique version en trois parties qui recrée avec un véritable souffle épique l oeuvre hugolienne. la France voit aussi et surtout les producteurs indépendants jouer un rôle considérable. avec de superbes décors de Lazare Meerson) et les carrières de Raymond Bernard ou de Pierre Chenal. le dandy moustachu. naturellement. aux États-Unis. en un film (L Atalante) et quelques courts métrages. la présence de Carl Theodor Dreyer (Vampyr) et de Luis Buñuel (L Âge d or) et. Jusqu en 1914. dont les comédies sont particulièrement appréciées par Charles Chaplin lui-même. On crée au passage le numéro de visa et une commission de contrôle est chargée d assurer la conformité du sujet des films avec ce qui peut être dit. sans oublier bien évidemment Victor Hugo. les grandes compagnies étant elles-mêmes victimes de multiples problèmes essentiellement financiers. la suprématie française est une évidence. surtout. dont Zéro de conduite. dans la trop courte carrière de Jean Vigo qui. Bernard Natan et Pathé produiront ainsi Les Misérables avec Harry Baur et Charles Vanel. La Kermesse héroïque. Mais. grâce à ses acteurs et réalisateurs. le cinéma français règne sur les écrans internationaux. Vautrin. La Fausse Maîtresse. L âge d or : Il est impossible d évoquer cet âge d or sans rappeler le rôle de Jacques Feyder (Le Grand Jeu et. La Rabouilleuse). Alphonse Daudet et Théophile Gautier. Par ses productions. apporta à la production française sa bouleversante sensibilité. La diversité du cinéma français apparaît aussi dans l unique oeuvre d André Malraux (L Espoir). la guerre va en effet tout bouleverser. éventuellement de la propagande.

Léon Gaumont s étant retiré. a été nommé par Joseph Goebbels et sa mission initiale est de produire des films dénonçant tout à la fois les juifs. Le cinéma français aurait pu sombrer sous la coupe du régime de Vichy. Deux ans plus tard. Pierre Chenal. Gaumont réapparaîtra sous le vocable Sneg (Société nouvelle des établissements Gaumont). Goebbels finit par le laisser agir à sa guise et la . Michèle Morgan. en 1938. En 1936.Créée en 1930. les francs-maçons. Jean Mitry et Paul-Auguste Harlé créent la Cinémathèque française. Puis. Deux cent vingt films seront tournés durant cette période. dont trente par la Continental. C est aussi le moment où certains uvrent de l intérieur pour la Résistance. Greven tient tête à Goebbels en lui indiquant que. Jean Gabin. la Gaumont Franco Film Aubert déposera son bilan en 1934. dont l influence se révèlera considérable sur plusieurs générations de critiques et de cinéastes. Forces occultes l année suivante) réalisés par de médiocres cinéastes aux ordres. le cinéma français va au contraire se montrer d une qualité tout aussi importante qu avant la déclaration des hostilités. C est ainsi qu en 1935. Max Ophuls) et acteurs (Charles Boyer. Ce n est pas le cas et. Alfred Greven. Julien Duvivier. et cela alors même que de nombreux réalisateurs (René Clair. L homme qui est à sa tête. Louis Jouvet. les communistes et les Alliés. Ces années trente marquent aussi la prise de conscience de certains ! de l importance du cinéma en tant qu art. aucun cinéaste ni aucun acteur de talent n acceptera de tourner de tels films et que lui-même n est alors plus intéressé par le projet. Jean-Pierre Aumont. en dehors de quelques purs films de propagande (Les Corrupteurs en 1942. Georges Franju. Jean Renoir. Henri Langlois. dans ce cas. Maurice Bardèche et Robert Brasillach publient leur Histoire du cinéma. L histoire de cette firme à capitaux allemands mais destinée à produire des films français mérite d être rappelée car elle a contribué au dynamisme du cinéma français de l époque. Les années sombres: Le 17 juin 1940 voit l arrêt des combats. ce sera la faillite de Pathé-Natan. Victor Francen) ont choisi de quitter la France de Philippe Pétain. Françoise Rosay. Jacques Feyder.

acteurs et réalisateurs . Que peut faire le cinéma français face à cette vague d uvres américaines signées par certains des plus grands noms du cinéma ? De plus. Le Corbeau. mais le fait que durant cinq ans les films américains n ont pas pu être distribués en France pose un problème. l accord Blum-Byrnes prévoit de donner une part primordiale. Le résultat aboutit à une renégociation des accords Blum-Byrnes et à la création de la loi d aide. Jacques Rivette. Julien Duvivier. c est notamment le cas de Jean Gabin. Éric Rohmer. faute de films méritants. en janvier 1948. aux films américains. La profession décide alors de se mobiliser. le 26 mai 1946. destinée à financer la production. en termes de recettes. C est la création en 1947 du Comité de défense du cinéma français puis. il sert en même temps à aider la production française La production ne va pas pourtant bénéficier artistiquement de ces avantages économiques et les films vont se révéler assez décevants pour qu en 1951 les jurés du prix Louis-Delluc décident de ne pas décerner leur prix annuel. . Claude Chabrol et Jacques Doniol-Valcroze. une année spectaculaire. mais elle voit aussi la production française chuter d une manière inquiétante. René Clair et Jean Renoir. plus de quatre cent vingt millions de spectateurs. Jean-Luc Godard. qui écrit également dans Arts. L année 1947 va être. La menace et l hégémonie Américaines : La Libération voit revenir en France ceux qui étaient partis à l étranger. Il s agit d un astucieux système de vases communicants car. dans les salles de cinéma. Ils seront les « jeunes Turcs » qui vont désormais tirer à boulets rouges sur la « qualité française» du cinéma de l époque . Le cinéma français est prospère et c est alors qu apparaît un groupe de jeunes critiques autour des Cahiers du cinéma : François Truffaut.Continental produit grâce à lui. Le nombre de films tournés entre 1947 et 1958 est stable (environ cent titres par an) et la fréquentation des salles dépasse régulièrement les 380 millions d entrées annuelles. une très importante manifestation qui voit au coude à coude acteurs. c est-à-dire la perception d une taxe sur toutes les entrées. notamment le plus beau d entre eux. cinéastes et techniciens manifester pour l industrie cinématographique française. plusieurs films de grande qualité. lorsqu un film américain attire un large public.

Jean-Luc Godard (À bout de souffle. Pierrot le fou). triomphe avec Un homme et une femme joué par Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée sur une musique de Francis Lai. alors que Claude Lelouch. Jean -Paul Belmondo. Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. de Jean Cocteau à Fanfan la tulipe interprété par Gérard Philipe. puis quelques années c est une véritable déferlante signée François Truffaut (Les Quatre Cents Coups. La Grande Vadrouille) et de Georges Lautner (Les Tontons flingueurs. les drames policiers de Jean-Pierre Melville (Le Doulos. Jean Eustache (Les Mauvaises Fréquentations) et Alain Resnais (Hiroshima mon amour et L Année dernière à Marienbad). qui n a jamais caché son opposition à la Nouvelle Vague. Mélodie en sous-sol. Jacques Demy tourne Lola. Les budgets sont assez bas pour que la vente aux États-Unis des Quatre Cents Coups ou la prime obtenue par Le Beau Serge dépassent le coût de production des films en question. les comédies de Gérard Oury (Le Corniaud. Les Cousins. mourra en novembre 1958 sans avoir pu voir Les Quatre Cents Coups dont Truffaut commençait le tournage. qui a été le phare des jeunes critiques et notamment de François Truffaut. Jean Rouch (Chronique d un été) et Alexandre Astruc (La Proie pour l ombre). Jacques Rozier (Adieu Philippine) et Pierre Kast (Le Bel Âge). Éric Rohmer (Le Signe du lion. Le Samouraï) et les films de cape et d épée de Jean Marais. Les acteurs préférés du public sont Alain Delon. Le Mépris. André Bazin. réalisé en pleine rue. ils vont chercher à le remplacer et vont y parvenir en partie. etc.Ces « jeunes Turcs » de la Nouvelle Vague. En quelques mois. Et les autres ? Robert Bresson met en scène Pickpocket. alors qu Henri Verneuil accumule les succès populaires : La Vache et le Prisonnier. passé de la Nouvelle Vague au cinéma plus traditionnel. qui partage son activité entre le Tnp et le cinéma. de Fernandel et Bourvil à Brigitte Bardot dirigée par Roger Vadim. . Autour de ces véritables piliers de la Nouvelle Vague. trois manières totalement différentes d aborder la comédie. selon l expression créée par Françoise Giroud. des cercles plus ou moins rapprochés comprennent aussi Louis Malle ( Les Amants) et Agnès Varda (Cléo de 5 à 7). Tirez sur le pianiste). On peut aussi remarquer Philippe de Broca. La production française est très diversifiée. La Collectionneuse). Claude Chabrol (Le Beau Serge. de Sacha Guitry à Jacques Tati. Louis de Funès. Jacques Rivette (Paris nous appartient). Les Bonnes Femmes). Le Procès de Jeanne d Arc et Mouchette. Vont ainsi se côtoyer pendant quelques années des uvres aussi différentes que La Vérité d Henri-Georges Clouzot. ne vont pas se contenter de critiquer le cinéma du moment. Michel Deville et Pierre Étaix. Les Barbouzes).

C est aussi le moment où l on peut remarquer tout particulièrement Jacques Deray et Claude Sautet. (sur la guerre d Algérie) d Yves Boisset. L Albatros). toujours. » Peu à peu. Marin Karmitz (Camarades. Le 9 février 1968. Fernandel et Bourvil. Quelques semaines plus tard. Langlois est officiellement réhabilité et même célébré. le festival de Cannes est interrompu par des cinéastes manifestants alors même que des barricades s élèvent à Paris.S. il s est trouvé des gens pour aimer ce chaos. la publicité de marque apparaît à la télévision Quatre ans plus tard. Pierre Schoendoerffer tourne quant à lui La 317e Section. Z. Le mouvement contestataire va pourtant contribuer à politiser une certaine partie de la production française. alors même que Michel Audiard mitonne des dialogues particulièrement savoureux. n hésitant pas à s attaquer à un genre rarement abordé dans la production française. On va ainsi découvrir Un condé. c est un double symbole : la destruction du Gaumont Palace et heureusement l ouverture du musée HenriLanglois sur la colline de Chaillot. L exception culturell e : . d une offensive destinée à réintégrer Langlois. De cette ébullition politico-culturelle naîtra notamment la Srf.A. celle -ci étant symbolisée par l avalanche de récompenses reçues par Le Dernier Métro. ce que le ministère finira par faire. Coup pour coup) ou Jean-Pierre Mocky (Solo. L Aveu et État de siège de Costa Gavras ainsi que les films de Nelly Kaplan (La Fiancée du pirate). La presse s en émeut. avec notamment l aide de Combat et d Henry Chapier. Les états généraux du cinéma proposent les idées les plus curieuses. le film de guerre. Henri Langlois est limogé et remplacé à la tête de la Cinémathèque française par Pierre Barbin. même si un cinéaste comme Jean Renoir affirme non sans humour: « J ai toujours été incapable de suivre une ligne. Le cinéma français ne sortira pas toujours indemne des coups de boutoir de la Nouvelle Vague. L Attentat (sur l affaire Ben Barka) et R. Truffaut rejoindra la «tradition de qualité» du cinéma français. Cette même année. J ai l impression d être un oiseau. Un gros oiseau qui a picoré au hasard les vergers les plus disparates. les cinéastes de la Nouvelle Vague vont partir dans des directions souvent différentes.Lino Ventura et. Chabrol continuera ses mélodrames bourgeois plus ou moins criminels alors que Rivette et surtout Godard poursuivront leurs recherches volontiers esthétiques. Les Cahiers du cinéma prennent la tête. Heureusement pour moi.

En octobre 1984. Alice et Martin). Philippe de Broca (Le Bossu). Maurice Pialat (Police. avec Arnaud Desplechin (Esther Kahn). Le cinéaste le plus connu de la Nouvelle Vague disparaît à cinquante-deux ans. qui va témoigner. En quelques mois on verra la fréquentation en salles chuter. Le premier est la mort de François Truffaut. À cette manne.Au moment même où la plupart des cinématographies européennes souffrent de la concurrence américaine et aussi. chaîne majoritairement cryptée dont le but est de diffuser les films un an après leur sortie. soleil). trois. le cinéma français s affirme comme une véritable exception culturelle. Jean-Paul Rappeneau (Cyrano de Bergerac. Pola X). Alain Corneau (Nocturne indien. il convient d ajouter les participations également obligatoires des chaînes hertziennes et des chaînes dites « cinéma ». L Ours). après un début difficile. auteur curieux de Tandem et de La Fille sur le pont. Bertrand Blier (Un. Deux événements très importants se produisent. Le Hussard sur le toit). On connaît la chanson). On voit en effet tout à la fois des films importants de cinéastes confirmés tels que Alain Resnais (Smoking / No Smoking. Olivier Assayas. C est aussi le moment où débute Canal Plus. Patrice Chéreau (La Reine Margot). la part du cinéma américain s y renforcer et la chaîne. Uranus). Luc Besson (Le Grand Bleu. deux. Tous les matins du monde). 627 ou Ça commence aujourd hui continuera à prouver la variété de son inspiration. André Téchiné (Les Innocents. Bertrand Tavernier que ce soit avec Capitaine Conan. puis. plus tard. Jean-Pierre . Tchao Pantin. Contrairement à ce que certains ont pu dire. Benoît Jacquot. souvent. Cet événement est en réalité beaucoup plus important pour le cinéma français que le changement de majorité survenu en 1981 Canal Plus devra assurer au cinéma 20 % de ses recettes d abonnements. d une grande diversité. Claude Miller (La Petite Voleuse) et toute une nouvelle génération de metteurs en scène avec Leos Carax (Les Amants du Pont-Neuf. ce qui rend le cinéma français plus ou moins satellisé économiquement par la télévision. d une absence de relève artistique. devenir une formidable réussite économique. L. La Lune dans le caniveau). on n assistera pas pour autant à une standardisation de la production française. encore et toujours. Il est impossible d évoquer ces décennies récentes sans signaler aussi l arrivée de Jean-Jacques Beineix (37°2. Le Cinquième Élément). de même que Claude Berri (Germinal. Il sera désormais de bon ton de considérer que Canal Plus finance en grande partie le cinéma français. Sous le soleil de Satan) ou Patrice Leconte. Jean-Jacques Annaud (Le Nom de la rose. On découvrira dans les années suivantes qu il va manquer au cinéma français « le » Truffaut annuel.

Cette vitalité de la production française sera sans nul doute une des constantes de l avenir. . à Astérix et la surprise de César d Alain Chabat.Jeunet ou Étienne Chatiliez et ses comédies amères (La vie est un long fleuve tranquille. La volonté d échapper à un univers trop parisien. ce que fait notamment Robert Guédiguian avec Marius et Jeannette. Le bonheur est dans le pré). Claire Denis et Catherine Breillat en sont des exemples. mais cette hausse est sans doute due à la qualité du parc de salles les multiplexes offrent au spectateur un choix sans précédent depuis des années et à l habileté de la politique tarifaire. les Nuls ). l époque de De Funès et de Fernandel laissant la place à une génération venue du café-théâtre (Les Bronzés. à l hégémonie américaine. le fait aussi de laisser les femmes prendre une place plus importante dans la production française . en 2004. puis à une autre vague provenant de Canal Plus (Alain Chabat. Le père Noël est une ordure). l apparition de nouveaux comédiens. La comédie va se renouveler. avait produit la plupart des succès comiques de Gaumont . de Gérard Depardieu à Daniel Auteuil. renouant ainsi avec la « tradition de qualité » même si elle est parfois vilipendée par les cinéastes de la Nouvelle Vague. Peu à peu. Coline Serreau. Nicole Garcia. Le succès le triomphe pourrait-on même dire des Choristes prouve en tout cas la capacité du cinéma français à toucher un vaste public. avec une part de marché d environ 40 %. Certaines constantes commencent à apparaître en même temps. le seul à résister. Certains des plus grands succès du cinéma français seront des comédies. Est-ce la qualité des films proposés au public ? Peut-être. et la découverte permanente de nouveaux cinéastes quel que soit leur talent ont contribué à faire du cinéma français le plus important d Europe. des Visiteurs de Jean-Marie Poiré dont le père. Alain Poiré. 196 millions de spectateurs. Diane Kurys. notamment grâce à l introduction des cartes permanentes à l initiative de l Ugc. le meilleur résultat depuis vingt ans. de Sandrine Bonnaire à Juliette Binoche. L abondance des premiers films. la fréquentation va d ailleurs remonter jusqu à atteindre.

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