MONNAIE

SANTÉ

Météo
PÉTROLE

L’euro à 1,312 dollar

19° à Alger, 28° à In Salah

Le Brent à 91,85 dollars le baril

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15 Moharram 1432 - Mardi 21 décembre 2010 - N° 14080 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

FOOTBALL

Le citron est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses

Coupe de l'UNAF des clubs champions des vainqueurs de coupe (finale-retour) CET APRÈS-MIDI À 17 H 30, AU STADE DU 8-MAI 45

ESS-An Nasr de Benghazi

L A R E V O L U T I O N PA R L E P E U P L E E T P O U R L E P E U P L E

L’Aigle noir, un 8e sacre à portée de but
P. 32

Transport

Il sera opérationnel début avril

“L’Algérie et la BosnieHerzégovine décident d’élargir la coopération bilatérale” P. 14
Conseil des ministres arabes de la Justice au Caire

Medelci à Sarajevo

La proposition algérienne de criminalisation du paiement de rançon adoptée
M. Tayeb Belaïz participe aux travaux du Conseil
P. 11

ut 4e congrès arabe de ha r les droits niveau su de l’enfant à Marrakech

Le 1 tronçon du tramway d’Alger terminé
P.6

er

“L’A lgé rie a r éa lisé de gra ndes avancées grâc e à de s in ve stisse men ts ma ssi fs dan s le dévelo pp emen t hu main” P. 14
RASD

M. Me ssahel :

Journée arabe de la Police

Crime organisé transnational : un des défis majeurs pour la police algérienne et arabe
P. 11

“Risque d’effondrement du processus des négociations”
selon le représentant sahraoui à l’ONU P. 13

Hier au centre de presse d’El Moudjahid

Point de presse des présidents d’associations des handicapés moteurs Ettahadi et Shifa M. Bouzar Hamza et le Dr Bouras Abdelkader

La jeunesse au cœur des débats

Conseil de la nation

Grande émotion

PP. 16-17

PP. 3 à 5

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 52e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

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EL MOUDJAHID

Météo

19° à Alger, 28° à In Salah

Ce matin à 10 h

Demain, à 9 h 30

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Le ministre des AE de la RASD
Une conférence de presse sera assurée ce matin à 10 h par le ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), M. Mohamed Salem Oueld Salek. Cette rencontre avec la presse aura lieu au centre de presse d’El Moudjahid sur le thème « La situation au Sahara occidental à la lumière des récents développements du conflit ».

Rencontre-débat avec M. Joseph Ged, DG de Wataniya Télécom Algérie, Nedjma
Une rencontre-débat aura lieu au centre de presse Mohamed-Abderrahmani d’El Moudjahid, demain à 10 h. Cette manifestation verra l’intervention du directeur général de Wataniya Télécom Algérie, l’opérateur de téléphonie mobile bien connu. L’hôte d’El Moudjahid s’exprimera sur la stratégie de son entreprise, l’évolution du groupe et dressera un bilan de la politique suivie.

Ce matin, à 11 h, au centre Echaâb des études stratégiques

Ce matin à 8 h 30, à l’hôtel El-Aurassi

Conférence sur le thème «Wikileaks, phénomène et défis»
Le centre Echaâb des études stratégiques organisera ce matin à 11 h en son siège une conférence sur le thème « Wikileaks, phénomène et défis ». La rencontre sera animée par un groupe d’experts.

Célébration de la 15e journée nationale de la Normalisation

Ce matin à 11 h, à la résidence Djenane El Mithak

Délégation de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples

Signature d’un projet d’assistance pour la protection et le développement des énergies renouvelables et de l’économie d’énergie
Un accord de financement par le Fonds mondial pour l’environnement (FME) d’un projet d’assistance pour la protection et le développement des énergies renouvelables et de l’économie d’énergie dans le cadre de la mise en œuvre du Schéma national d’aménagement du territoire SNAT 2030, récemment adopté par le Parlement sera co-signé ce matin à 11 h à la Résidence Djenane El Mithak par M. Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement et Mme Monique Barbut, directrice générale et présidente du FMI.

Conférence de presse, ce matin à 10 h 30, au siège de l’APS
Le siège de l’APS abritera ce matin à 10 h 30 une conférence de presse qui sera animée par Mesdames Sayota Maiga, commissaire rapporteur spécial sur les droits de la femme en Afrique, Zainabo Sylvie Kayitesi, commissaire responsable de la promotion des activités de la promotion des activités de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples en Algérie et de Dupe Catherine Atoki, présidente du comité de lutte contre la torture et membre du groupe de travail sur les droits économiques sociaux et culturels en Afrique. Cette conférence est l’aboutissement de la visite effectuée par la délégation de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, du 13 au 21 du mois courant. Pour cette édition 2010, le thème arrêté sera « la certification, le marquage et la labellisation au service de l’économie nationale ». Le ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement, M. Mohamed Benmeradi, remettra le prix algérien de la qualité. Cette remise aura lieu lors d’une cérémonie qui se tiendra ce matin à 8 h 30, à l’hôtel ElAurassi et ce, à l’occasion de la 15e journée nationale de la Normalisation.

UGTA - Union de wilaya d’Alger

Demain, à 9 h 30, au siège du COA

Conférence, jeudi, des cadres syndicaux des entreprises
L’union de wilaya d’Alger (UGTA) organisera une conférence regroupant les cadres syndicaux des différentes entreprises de la wilaya d’Alger. Cette rencontre se déroulera le jeudi 23 décembre à partir de 8 h 30 au siège de l’ETUSA. Deux communications sont prévues au programme, en l’occurrence l’introduction sur la déclaration universelle des droits de l’homme et l’intérêt de l’approche Genre dans les programmes et projets de développement.

Ce matin à 9 h 30, au siège du CDER

Cérémonie de remise de prix
Dans le cadre de la célébration de la traditionnelle journée du solstice d’hiver (21 décembre), date qui marque la première journée de l’hiver, la journée la plus courte de l’année, le Centre de développement des énergies renouvelables organisera ce matin à partir de 9 h 30 au siège du CDER, à Bouzaréah, une cérémonie de remise du prix de la meilleure publication scientifique en énergies renouvelables et hydrogène du solstice d’hiver de l’année 2010.

Conférence de presse sur la 8e semaine olympique « Sport Sud »

Les 23 et 24 décembre, à la salle Atlas d’Alger

Aït Menguellet en concert
Le chanteur Lounis Aït Menguellet se produira les 23 et 24 décembre prochains, à la salle Atlas d’Alger, a indiqué à Paris son coordinateur artistique, Farid Ouahmed. « C’est pour répondre à une grande partie de son public qui n’a pu assister à la prestation du chanteur dans la même salle en septembre dernier que ces galas ont été organisés », a-t-il souligné. C’est la troisième fois que le chanteur compositeur se produit à la salle Atlas en l’espace d’une année. En février 2010, il signait son retour sur la scène algéroise après une absence de plusieurs années. Sa dernière prestation dans cette prestigieuse salle remonte au ramadhan. Le dernier album de Lounis Aït Menguellet est intitulé Tawrict Tachevhant (feuille blanche) dans lequel, il chante l’amour et la raison. Le Comité olympique algérien organisera demain à 9 h 30 au niveau de son siège, une conférence de presse à l’occasion de la 8e édition de la semaine olympique « Sport Sud » qui se tiendra du 25 au 31 décembre. Cette édition verra la participation étrangère dans certains sports et la tenue d’un symposium scientifique international animé par d’éminents spécialistes algériens et étrangers.

Syndicat national des chercheurs permanents

Session ordinaire, demain, du Conseil national
Le Conseil national du Syndicat national des chercheurs permanents tiendra une session ordinaire demain et aprèsdemain, à partir de 9 h 30 au siège du Cerist, Ben Aknoun.

Aïn Témouchent

7 édition du Salon EVE
e

Conférence de presse, demain à 10 h
Le World Trade Center Algeria en partenariat avec la Safex lancent la septième édition du Salon de la femme Eve qui se tiendra du 3 au 8 mars au Palais des expositions, Pins Maritimes. A cet effet, une conférence de presse est prévue demain à 10 h à l’annexe du WTCA, 5, rue des Pins, Hydra, Alger.

40 artistes-peintres au 5e Salon national des œuvres picturales
Une quarantaine d’artistes peintres représentant 20 wilayas prennent part au 5e Salon national des œuvres picturales, ouvert hier, à la maison de la culture de Ain Témouchent. Représentant plusieurs écoles de peinture, ces artistes exposent, jusqu’au 23 décembre en cours, quelque 180 tableaux à la salle et au hall de la maison de la culture. Ces œuvres mettent en valeur la diversité culturelle nationale puisque toutes les régions du pays sont présentes à ce rendez-vous annuel de l'art pictural. Les artistes participants concrétiseront, à cette occasion, une grande fresque qui met en valeur, selon les organisateurs, cette diversité et la beauté du paysage en Algérie. Le programme de cette manifestation prévoit, en outre, l’organisation d’une rencontre-débat sur la situation de l’art en général en Algérie, ainsi que des sorties touristiques à travers la wilaya d’Ain Temouchent, notamment à Hammam Bouhadjar, connue pour sa station thermale.

7e festival international du Film de Dubai

Le film Garagouz d’Abdennour Zahzah obtient le prix spécial du jury
Le film Garagouz d’Abdennour Zahzah a obtenu le prix spécial du jury au 7e festival international du Film de Dubai, annonce un communiqué de Laïth Média.

Coup d'envoi du 3e festival national des sports sahariens à El Oued
Le coup d'envoi du troisième festival national des sports sahariens a été donné hier, à El Oued sous le signe " Sports-Tourisme-Echanges". Initiée par la ligue de wilaya du sport pour tous et de proximité, cette manifestation de trois jours prévoit la participation de 180 athlètes, venus de plusieurs wilayas du pays, pour se mesurer dans trois disciplines sportives, selon les organisateurs. Ces disciplines sont le football sur sable, dans la région de Guemmar, la course sur sable, parcours sablonneux dans les périphéries d'El Oued et de" Oued El Allenda, et le ski sur sable, sur les dunes d'El Oued. Organisée avec le concours de la fédération nationale du sport pour tous, cet évènement sportif vise la mise en relief des atouts touristiques et historiques de différentes régions de la wilaya d'El Oued , ainsi que le renforcement des liens entre les jeunes de l'Algérie, a souligné M.Abdelmalek Chihani, président de la ligue de wilaya du sport pour tous et de proximité. Ce festival, qu'abrite la wilaya d'El Oued pour la troisième fois, après avoir accueilli les éditions de 2008 et 2009, sera sanctionné par une remise des prix, a-t-on signalé.

Industrie

23.400 nouvelles PME créées au 1er semestre 2010
Quelque 23.400 nouvelles PME ont été créées en Algérie au cours du premier semestre de l'année, portant ainsi leur nombre global à 607.297 entreprises, a indiqué hier à Alger un responsable du ministère de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement. "A la fin du premier semestre 2010, la population globale des PME a atteint 607.297 entreprises, soit la création de 23.400 nouvelles PME par rapport à 2009", a relevé le directeur général de la promotion des PME au ministère, M. Ammouri Brahiti, lors de l'Assemblée générale du Conseil national consultatif pour la promotion de la PME (Cncpme). "Cette évolution reflète, a-t-il dit, les efforts des pouvoirs publics à travers les différents programmes d'infrastructures et de développement local". M. Brahiti a fait savoir, par ailleurs, que les premières actions de mise à niveau seront lancées "incessamment" par l'Agence nationale de développement des PME (Andpme), ajoutant que la tâche de prendre en charge les adhésions des entreprises intéressées a été confiée aux délégations régionales de l'agence en collaboration avec les directions de wilaya et les centres de facilitation. Doté de 386 milliards de dinars, le nouveau programme de mise à niveau vise à toucher 20.000 PME durant la période 2011-2014. Il consiste à renforcer les capacités de gestion et d'organisation, à améliorer les systèmes de qualité, à former les personnels, et à appuyer les investissements matériels des entreprises parties prenantes. Les entreprises concernées par le programme sont celles activant dans les secteurs de l'industrie, du BTPH, de la pêche et des services. M. Brahiti a estimé, dans ce sens, que l'application du nouveau programme de mise à niveau nécessite le concours de l'ensemble des intervenants dans le domaine entrepreunarial.

Mardi 21 Décembre 2010

EL MOUDJAHID

Nation
AU

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DÉBAT

CONSEIL

DE LA NATION SUR LA DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE DU GOUVERNEMENT

Un constat sans complaisance
Les débats de la Déclaration de politique générale du bilan du gouvernement, présentée devant les membres du Conseil de la nation dimanche dernier, lors de quatre séances plénières présidées par Abdelkader Bensalah, président, se sont donc achevés, hier aprèsmidi, à l’issue de l’intervention des présidents des trois groupes parlementaires. Lors de sa présentation de la Déclaration, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a présenté, objectivement, le bilan d’activité de l’année 2009 et les premiers six mois de 2010, dans un contexte qui coïncide avec la fin du programme quinquennal 2005-2009 et le lancement du nouveau programme 2010-2014. Aussi, les 70 membres du Conseil de la nation, qui se sont exprimés individuellement, tout en évoquant les préoccupations de leurs circonscriptions électorales, ont largement abordé les résultats des différents secteurs d’activité du gouvernement, s’arrêtant sur des chapitres des résultats du quinquennat 20052009 dans ses volets économique, agricole et en matière d’éducation et d’enseignement supérieur avant de plaider la nécessité de consolider les acquis pour prémunir le pays des éventuels risques de crise internationale sachant que l’économie mondiale reste marquée par de fragiles équilibres. Des interventions à propos des efforts pour dynamiser le développement durable, le rôle des collectivités locales, la mise à niveau des zones industrielles, des sujets de sénateurs de Bejaia, Bouira, Boumerdès, Annaba, Chlef, l’emploi de jeunes et la promotion des ressources humaines, la gestion des entreprises publiques, la mise en valeur des terres agricoles dans les régions du Sud, des préoccupations des sénateurs de Tindouf et Tamanrasset, Tiaret, la bureaucratie, la poursuite des réformes administratives, financières et bancaires, la lutte contre la fraude et toutes formes de corruption, des questions d’autres élus nationaux des wilayas de l’Ouest, ont focalisé le débat et permis aux membres du gouvernement de prendre des notes pour les réponses du Premier ministre, attendues demain matin. D’autres sénateurs se sont succédé mettant en avant les bons résultats palpables sur le terrain et auprès des citoyens pour s’installer dans des projections et interpeller le gouvernement au sujet de la stratégie adoptée pour relever les défis des prochaines années et asseoir une économie de marché performante et compétitive. D’autres interventions de sénatrices à l’instar de Zohra Drif-Bitat, de Zohra la moudjahida d’Oran, de Louisa Chachoua, ont retenu l’attention de l’Assemblée en se posant des interrogations sur les projets et les attentes des jeunes et de leur siècle en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de recherche scientifique et les possibilités engagées par l’Etat à cet effet. La situation des universitaires, le système de formation professionnelle, les harraga qui, faute de réaliser leur rêve chez eux, prennent le large au péril de leur vie. Pour Bitat, les jeunes doivent être associés à relever les défis du 21e siècle dans les domaines de la

formation, des cadres de demain, la bonne gestion et la facilitation des aides au crédit pour créer des entreprises et réaliser leur rêve ici au lieu d’aller le vendre dans d’autres pays et ainsi vivre en harmonie avec leur siècle comme ils le méritent d’autant plus que le pays dispose des ressources financières. C’est aussi une façon de traiter le problème des harraga en éradiquant la cause à la base. Bitat, la moudjahida, a plaidé pour l’installation d’une commission pluridisciplinaire pour préparer les festivités du cinquantième anniversaire de

l’Indépendance. Pour Louisa Chachoua, qui évoque le délicat problème du chômage parmi les diplômés dans des spécialités demandées, le gouvernement devra réfléchir à la problématique des jeunes et s’investir dans une politique d’emploi et d’encouragement pour accompagner les jeunes à construire leur projet et assurer leur avenir. Les travaux reprendront demain et seront consacrés aux réponses du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Houria A.

La jeunesse au cœur des débats
Les interventions des membres du Conseil de la nation se sont focalisées, hier, lors du débat sur la Déclaration de politique générale du gouvernement, sur la nécessité de la prise en charge de la jeunesse, toutes catégories confondues et dans tous les domaines. Plusieurs membres du conseil, de différentes tendances politiques, ont insisté sur l'importance de s'occuper davantage de la jeunesse afin de l'intégrer dans la vie économique et de tirer profit de sa compétence. Mme Zohra Drif-Bitat s'est interrogé "si réellement l'Etat a fait le nécessaire pour permettre aux jeunes de relever les défis du 21e siècle et de vivre décemment comme ils le méritent". Elle s'est dit être "intriguée" que "le peuple ne semble pas être heureux et comblé malgré les sommes colossales que réserve l'Etat au développement à tous les niveaux". Pour Mme Drif-Bitat, "l'Etat s'est attelé à tout réaliser en quantité au dépens de la qualité", donnant l'exemple de la formation des cadres, notamment les gestionnaires qui, selon elle, "ne sont pas aptes à faire face à la concurrence interne et externe". Mme Drif-Bitat a ainsi posé ce qu'elle a appelé "le problème de la qualité et de la compétitivité de la formation". Prendre en charge la jeunesse, pour Mme Drif-Bitat, c'est aussi "traiter le phénomène des harraga à la base, par l'éradication de ses causes, à commencer par rendre l'espoir perdu aux jeunes". Pour sa part, Mme Louisa Chachoua, a estimé que "trouver de l'emploi aux jeunes diplômés reste l'un des plus grand défis à relever dans les années à venir". Elle a relevé que l'exode des jeunes diplômés, notamment dans les spécialités très demandées, pose un "sérieux problème" à l'Etat qui "a sacrifié des sommes colossales à les former sans bénéficier de leurs compétences et de leurs performances pour le développement dont il a tellement besoin". Mme Chachoua propose, a ce sujet, de prendre les mesures nécessaires afin de suivre les compétences dès l'université, comme c'est le cas dans les pays développés, afin de les intégrer dans la vie active à la fin du processus de leur formation. La question du chômage des jeunes a également été abordée par les intervenants à l'instar de Saïd Aroussi qui a salué l'effort de l'Etat à ce sujet, appelant le gouvernement à "se pencher davantage sur la question" les années à venir. M. Mokhtar Si Youcef a, de son côté, relevé avec satisfaction la baisse du taux de chômage, ce qui "atteste", de son avis, de la volonté du gouvernement à user de toutes les potentialités et les possibilités afin de faire face à ce phénomène. Pour ce membre du Conseil de la nation, il est impératif de développer l'industrie et les secteurs des services afin de créer plus de postes d'emploi. Un autre membre du conseil, en l'occurrence, M. Chekhab Lakmissi, a interpellé le gouvernement sur le retard dans la réalisation du nouveau pôle universitaire déjà engagé dans la wilaya de Khenchela. D'autres intervenants, à l'instar de M. Mahmoud Zidane, ont appelé à la réhabilitation des valeurs morales de la société, par le moyen des médias qui "devraient y participer, notamment, en abordant la drogue et le Sida". Il a appelé, dans ce contexte, l'Etat à réglementer les prêches et prendre en charge l'éducation "juste" des percepts de l'islam mais aussi à améliorer le niveau de l'encadrement des institutions religieuses. Certains ont, par contre, interpellé le gouvernement à poursuivre ses efforts dans les domaines de la formation professionnelle, la recherche scientifique et l'enseignement supérieur. Pour M. Zidane, l'enseignement supérieur doit être organisé en fonction des besoins économiques de même qu'il doit répondre aux besoins du développement en général. D'autres membres du Conseil de la nation ont abordé le phénomène de la corruption, le qualifiant de "danger dévastateur" de l'économie et de "menace réelle" du développement national, de la démocratie et de la stabilité sociale. M. Si Youcef a souligné, à ce sujet, la nécessité de mettre en place des mécanismes "plus efficaces" pour l'éradication de ce phénomène. Pour d'autres membres du conseil, la priorité devrait aussi être donnée à la gestion locale et au développement local et la prise en charge des localités enclavées, notamment en les dotant d'infrastructures sanitaires, d'éducation et autres. Par ailleurs, Mme Drif-Bitat a exprimé ses "inquiétudes à ce qui se trame dans la région du Sahel", interrogeant le gouvernement sur les mesures que compte prendre l'Etat pour préserver le pays. Elle a aussi proposé, en outre, l'installation d'une commission nationale pour préparer la célébration du 50e anniversaire de l'indépendance. D'autres intervenants ont relevé le retour de la stabilité et la paix, grâce à l'application des modalités de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, appelant à la prise en charge "complète" des conséquences de la tragédie nationale. La majorité des intervenants ont fait part de leur satisfaction du bilan présenté par le Premier ministre, exprimant l'espoir de voir de "meilleurs résultats" dans le cadre du plan quinquennal 20102014, notamment en matière de développement humain. ● Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a présenté dimanche la Déclaration de politique générale du gouvernement devant les membres du Conseil de la nation. La Déclaration couvre un bilan d'activité de 18 mois, soit l'année 2009 et le premier semestre de l'année 2010. Cette période coïncide avec la fin du programme quinquennal 2005-2009 et le lancement du nouveau programme 2010-2014.

Appel à davantage de soutien au secteur agricole et à l'industrie
Les membres du Conseil de la nation ont appelé, lors du débat sur la Déclaration de politique générale du gouvernement, à davantage de soutien et de prise en charge des secteurs susceptibles de devenir l'alternative au secteur des hydrocarbures, à l'instar de l'agriculture et de l'industrie, tout en saluant les efforts "considérables" déployés par le gouvernement à cet égard. Lors d'une séance plénière présidée par M. Abdelakder Bensalah, président du Conseil de la nation en présence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia et nombre de ministres, les intervenants ont salué les réalisations accomplies dans le domaine du développement, durant ces dix dernières années, à l'instar de la réalisation d'un projet d'autoroute, la réalisation de plus de deux millions de logements et la résorption du chômage, regrettant que cela n'ait été possible que grâce aux recettes des hydrocarbures et non d'autres secteurs de production. Un membre du Conseil a appelé à la nécessité d'investir les recettes des hydrocarbures pour réaliser une valeur ajoutée, confortant la démarche du gouvernement d'augmenter le soutien au secteur du gouvernement qui permet d'élever la productivité et de réduire la dépendance aux hydrocarbures et au marché extérieur. Dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, l'Etat a consacré au secteur agricole près de 1000 milliards de dinars soit 200 milliards de dinars/an. Exhortant le gouvernement à assurer l'électricité aux agriculteurs et parachever la réalisation des barrages pour augmenter les superficies irriguées notamment au sud, les membres du conseil ont appelé au durcissement des sanctions à l'égard des spéculateurs de ce secteur et proposé la création d'un fonds spécial pour le renouveau agricole. Dans ce cadre, un intervenant a insisté sur l'importance de la phoeniciculture dans la wilaya d'El Oued qui recèle de grandes superficies d'oasis répondant aux besoins du pays et permettant l'exportation à l'étranger. Le secteur industriel a également été débattu par les membres du conseil qui estiment que l'avenir du développement économique national est tributaire du développement de l'industrie qui, ont-ils souligné, constitue l'unique solution à l'absorption du chômage. Un autre membre a appelé à l'élaboration d'une stratégie industrielle pour le secteur des hydrocarbures, la relance des industries lourdes, la mise en place d'un plan national d'investissement outre la dynamisation de l'office national de recensement qui sert l'économie nationale. Les membres du Conseil de la Nation ont évoqué durant les débats la question relative à la réévaluation des projets, qualifiée par l'un deux de "grand problème (...) qui nécessite d'être traité avec détermination", car elle coûte au trésor des sommes colossales. L'intervenant a souligné que la réévaluation des projets a coûté à l'Etat 850 milliards de DA durant l'année en cours, s'interrogant sur le montant de 11 milliards de dollars dépensé pour la réalisation d'études "qui mènent à la réévaluation". Il a également proposé l'annulation "provisoire" du démantèlement douanier dans le cadre de l'accord d'association entre l'Algérie et l'UE en vue de préparer les entreprises à entrer dans la concurrence, d'autant plus que les investissements des pays européens en Algérie sont encore faibles. Il a par ailleurs salué la décision de L'Etat de consacrer 400 milliards de dinars à la modernisation des entreprises. Un autre membre du Conseil de la nation a estimé que la création de la zone maghrébine de libre échange qui implique l'ouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc, constitue "un grand danger" pour l'économie nationale du fait qu'elle aggravera le phénomène de la contrebande. Evoquant la question relative à la corruption, les membres du Conseil de la nation ont indiqué que la corruption est l'un des plus dangereux problèmes qui menacent la stabilité politique et sociale des pays, appelant à la mobilisation de toutes les capacités pour lutter contre ce phénomène. Les interventions ont été également axées sur les problèmes locaux, notamment le raccordement aux réseaux d'électricité et de gaz dans certaines communes et le problème du logement dans les zones rurales. APS

Mardi 21 Décembre 2010

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Nation
DÉBAT
AU

EL MOUDJAHID

CONSEIL

DE LA NATION SUR LA DÉCLARATION

Lutte contre le chômage

Le grand défi

L

e Président de la République s’est engagé à réduire le chômage qui sévit dans notre pays depuis que l’économie nationale a subi, de plein fouet, les effets ravageurs de la crise économique des années 80. C’est d’ailleurs un objectif majeur de son programme. Durant ce quinquennat, les pouvoirs publics projettent de ramener le taux de chômage à moins de 10%. Le Premier ministre a réitéré cet engagement en présentant la Déclaration de politique générale du gouvernement devant le Sénat. La promesse ne restera pas lettre morte, d’autant plus qu’outre cette détermination du Chef de l’Etat de vouloir venir à bout du chômage, l’Algérie compte parmi les rares pays qui combinent une multitude de dispositifs dans la perspective de redynamiser quelque peu le marché du travail en attendant de trouver une solution de fond à la problématique par la mise en œuvre d’une stratégie adéquate. Le programme d’investissements publics pour les cinq années à venir, défendu par M. Ouyahia devant les parlementaires, traduit toute la volonté politique de réduire le chômage ayant pris des allures gravissimes dans les années de vaches maigres où l’investissement est devenu le parent pauvre dans l’action de l’Etat. Le Président de la République a toujours insisté sur la démarche qui participe à la création du maximum de postes d’emploi dans le cadre des programmes de développement financés sur budget de l’Etat. A la faveur de l’application des différents plans plus le taux de chômage a été réduit de moitié, mais cela reste insuffisant et c’est pourquoi le Président fera remarquer que « la lutte contre le chômage doit se poursuivre avec une détermination toujours plus forte et en mobilisant sans cesse des moyens importants. » Cela sachant la demande sur le marché du travail ira crois-

Ph. Nesrine T.

sant proportionnellement au développement démographique. Eu égard aux enjeux qui ne sont pas des moindres, le Chef de l’Etat n’omettra pas de souligner que la lutte contre le chômage nécessite la synergie des efforts de tous en appoint à ceux que doivent consentir les agents économiques. Les mesures prises par le Chef de l’Etat, parallèlement aux mécanismes d’accompagnement, s’inscrivent dans cette détermination à redynamiser le marché du travail. Ce dernier devant aussi être adapté aux besoins nouveaux et ceux qu’induiront les grands projets structurants. L’envergure

de l’investissement public injecté dans le développement à lui seul nous instruit sur la reprise des activités créatrices de postes de travail et qui ont donné des résultats probants, parallèlement à ceux réalisés par les différents dispositifs de création d’emplois. Faut-il encore rappeler avec insistance l’envergure de l’enveloppe budgétaire destiné à prendre en charge le financement du développement tous azimuts. Ce sont 286 milliards de dollars qui sont mobilisés pour concrétiser le programme de développement, et, partant, la promotion du marché du travail. Au-delà, c’est une multitu-

de de dispositifs qui sont mis en place dans le but de dynamiser le processus de relance de l’emploi. S’il faut le rappeler le chômage a nettement reculé grâce à la relance des plans de développement à la faveur desquels les secteurs comme le bâtiment, l’agriculture et les services ont été boostés de telle manière à générer l’essentiel de l’emploi et à la reprise de la croissance hors hydrocarbures. Le Chef de l’Etat a toujours insisté sur l’impératif qu’il y a à conjuguer l’ensemble des efforts pour relever ce grand défi. S. Lamari

Le patriotisme économique, un devoir

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rotéger l’économie nationale, un devoir collectif, a relevé le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, devant les membres du Conseil de la nation dans sa présentation de la Déclaration de politique générale. Un appel au bon sens et au patriotisme tant l’économie nationale constitue « une source de souveraineté ». Un devoir collectif dans la mesure où la protection de l’économie ne peut se suffire des seuls efforts législatifs menés par l’Etat, encore faut-il les respecter et les appuyer. Des voix se sont élevées çà et là, et, malheureusement, ici même en Algérie quand l’Etat a décidé de réajuster son arsenal juridique et réglementaire dans le sens d’une meilleure défense de ses intérêts et de son économie. Un réajustement autant dicté par la vision stratégique des pouvoirs

publics que par cette adaptation aux exigences internationales et aux conduites prônées et appliquées par des pays autrement plus développés que l’Algérie, le protectionnisme n’est pas pour ainsi dire une invention algérienne. Autant le producteur que le consommateur sont concernés par cette protection, c'est-à-dire tout un chacun. S’habiller algérien, consommer algérien que ce soit pour se nourrir ou pour construire ou équiper sa maison appelle à un sens du patriotisme et de civisme même, opter pour le produit algérien, c’est aider son producteur à développer son entreprise, à améliorer et à multiplier son produit et delà à offrir d’autres postes de travail pour les jeunes chômeurs, pour sa part, le producteur qu’il soit agricole ou industriel se doit de se mettre au diapason et de mériter ce choix et

cette confiance en défendant le label et en investissant dans la quantité et la qualité. Une bataille d’arrière-garde que l’Etat mène, a relevé le Premier ministre, une bataille pour laquelle tous les moyens ont été mobilisés. D’abord l’agriculture, ce secteur par excellence sur lequel les plus grands espoirs sont fondés s’agissant de garantir notre indépendance et notre sécurité alimentaire et pour lequel une importante enveloppe en terme de soutien est accordée sur les prochaines cinq années dans le cadre du présent quinquennat, l’appareil de production nationale aussi bien public que privé qui a bénéficié de nombreuses mesures réglementaires, financières et fiscales ainsi que d’une remise à niveau et une modernisation pour son adaptation à l’ouverture du

marché et aux exigences de la compétitivité. Dans le même contexte, l’approche du partenariat prôné par l’Algérie verse dans ce souci, le principe du gagnant-gagnant équivaut à ce transfert technologique dont l’Algérie a besoin et qu’elle revendique sans complexe aucun, pour reprendre Ouyahia, en contrepartie, les entreprises étrangères bénéficiant de nombreux avantages et un traitement préférentiel. Une bataille que l’Etat ne doit pas mener à lui seul et pour laquelle bien des mentalités se doivent de changer, car elle reste avant tout une question de bon sens et de nationalisme, point n’est besoin de clamer son amour pour son pays, il faut le prouver, il faut l’exercer. Que de fois avons-nous remarqué et entendu à la ronde des remontrances éma-

nant de personnes sensées à l’encontre de jeunes et même de moins jeunes au vu de leurs agissements négatifs, allant de la simple dégradation au sabotage caractérisé contre un patrimoine public ou commun et qu’ils concluent par ces conseils de sauvegarder « ce pain » qui fait nourrir, de rompre avec cette négative notion de «beylik», d’autres images aux antipodes les unes des autres, comme celles de ce chauffeur qui malmène son véhicule de service et qui sitôt ses heures de travail terminées s’en va bichonner son véhicule personnel ou de telles autres, celle de ces travailleurs qui au péril de leur santé et de leur vie veillent comme sur la prunelle de leur yeux sur leur outils de travail, sur « leur pain », leur unique source de revenus. A. M. A.

Les groupes parlementaires appellent

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es groupes parlementaires au Conseil de la nation ont appelé hier à Alger à l'intensification de la lutte contre la corruption et la dilapidation des deniers publics. Le président du groupe parlementaire du parti du Front de libération nationale (FLN), M. Ahmed Hanoufa, a, dans son intervention lors du débat sur la Déclaration de politique générale du gouvernement présentée dimanche par le

Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, souligné la nécessité d'accompagner la mise en œuvre du programme quinquennal 2010-2014 par une lutte "sans merci" contre les phénomènes de la corruption et de la dilapidation des deniers publics. Par ailleurs, M. Hanoufa a mis en exergue le rôle de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale dans le retour de la paix et de la sécurité à travers le pays. L'intervenant, qui a relevé les progrès enre-

gistrés par le pays dans différents domaines, notamment ceux de la santé et de l'enseignement supérieur, a appelé à une mobilisation générale pour la mise en œuvre et la concrétisation des objectifs du programme quinquennal 2010-2014. "Ce nouveau programme a été doté d'une enveloppe de 286 milliards de dollars, dont 40% ont été destinés au développement humain", a rappelé M. Hanoufa, soulignant que cet effort "permettra d'amélio-

rer davantage le cadre de vie des citoyens". L'intervenant a, par ailleurs, réitéré les positions de son parti à l'égard de plusieurs questions régionales et internationales, condamnant le blocus israélien sur la Bande de Gaza ainsi que la répression dont est victime la population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara occidental. Pour sa part, la représentante du tiers
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EL MOUDJAHID

Nation

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DE POLITIQUE GÉNÉRALE DU GOUVERNEMENT

La justice,
moteur de l’Etat de droit
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remier chantier à avoir été ouvert par le Président de la République, la réforme de la justice symbolise on ne peut mieux ce mur porteur par excellence sur lequel s’est relevé le pays et sur lequel se bâtit depuis une décennie ce nouvel Etat de droit, un mur à l’abri duquel se protègent et se renforcent les droits et les libertés, mais aussi un mur sur lequel se brisent toutes les atteintes et les attaques contre ces libertés justement et contre l’économie et le patrimoine public. De fait loin d’être fortuit au regard de la situation générale dans laquelle se débattait le pays alors et où, autant pratiquement tous les clignotants étaient au rouge que tous les secteurs étaient prioritaires, le choix du Président de la République d’ouvrir en priorité absolue le chantier de la réforme de la justice relève d’une vision sage et élevée qui porte sur le long terme pour pérenniser l’Etat de droit et lui permettre de jouer pleinement son rôle et d’assumer ses prérogatives dans la gestion des affaires de la cité sur la base du droit et du seul droit. Dans son discours de Déclaration de politique générale dans l’enceinte du Conseil de la nation, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a abordé ce point en soulignant les grandes avancées enregistrées dans le cadre de ces réformes notamment à travers l’accroissement du nombre de magistrats et la nette amélioration de leur formation et de leur spécialisation parallèlement à la modernisation des procédures judiciaires. C’est un fait unanimement établi et vérifiable que la justice s’exerce et s’accomplit désormais dans de bien meilleures conditions, le justiciable y trouvant au-delà de l’accueil un traitement rapide de son affaire, que ce soit du simple retrait d’un casier judiciaire ou d’une décision de justice. Les magistrats, ayant vu leurs rangs sensiblement renforcés, ne croulent plus sous le nombre des dossiers dont ils sont en charge et leurs études et traitements d’autant plus probants qu’ils ont bénéficié d’une formation et d’une spécialisation. La réforme pénitentiaire qui a suivi a permis d’humaniser les prisons et de garantir les droits des détenus. Des détenus qui ouvrent autant droit à une alimentation équilibrée qu’à un suivi médical et une formation professionnelle ou préparatoire à des examens du cycle moyen et secondaire, un plus évident qui va dans le sens d’une meilleure réinsertion au sein de la société et qui redonne au centre de rééducation la plénitude de sa vocation. Les auxiliaires de la justice que sont les corps de la gendarmerie nationale et de la sûreté nationale ont également fait l’objet d’un accroissement de leurs effectifs ainsi que d’une formation spécialisée pour leur permettre d’assumer pleinement leur mission de protection des biens et des personnes, une formation qui leur permet également de s’adapter aux exigences de l’heure et de traquer les nouvelles formes de criminalité, notamment celles liées à la cybercriminalité. En quatre années, a relevé le Premier ministre, la criminalité a chuté de 30%. La

densification de la présence des auxiliaires de justice, au niveau des brigades, des sûretés de daïra et autres sûretés urbaines et arrondissements urbains ainsi que les opérations coup de poing déclenchées à l’improviste aux quatre coins du pays n’y sont pas étrangères. Une des missions principales qui échoit à la justice et à ses auxiliaires, reste la lutte contre la corruption. Une lutte décidée au plus haut niveau, par le Président de la République qui à travers la directive n°3, traduit toute la volonté politique de s’attaquer à ce fléau. Une décision politique qui

ne revêt aucunement un caractère conjoncturel mais qui s’inscrit dans la durée pour préserver et protéger le développement du pays. Une directive qui vise tout aussi à protéger les cadres et à les conforter dans leur mission. L’Algérie a mis sur la table une enveloppe de 286 milliards de dollars au titre du présent programme quinquennal de développement, de quoi aiguiser les voraces appétits des corrupteurs et des corrompus. L’Etat veille cependant, la riposte est déjà là pour prévenir et pour intervenir. A. M. A.

Développement

Une cadence ininterrompue
les représentants du peuple sur l’engagement d’un exécutif pour la concrétisation des perspectives de l’œuvre de la réconciliation et de la reconstruction. Et ce ne sont point les arguments qui manquent pour convaincre entre autres une assistance assurément en prise avec une mutation nationale pour mieux percevoir la réalité du terrain ou plus exactement cette Algérie des valeurs en chantier. Eau, logement, électricité, routes, infrastructures de base, structures de formation et d’enseignement, aménagement urbain et rural, aide sociale, soutien à l’emploi, mécanismes pour la création de richesses, une panoplie d’actes accomplis pendant toute cette dernière décennie grâce à un choix politique et à la volonté d’un artisan qui fait de la devise : Une Algérie forte et sereine, une motivation, voire une raison d’être. Avec la même cadence, la dynamique provoquée par l’élan d’équipement a reconfiguré tout le paysage pour jeter les fondements du développement stratégique et susciter l’investissement productif en dépit des éventuelles insuffisances dans l’application de ce vaste programme et relevées en la circonstance par les élus de la nation dans la perspective de perfectionner l’action, il n’est guère permis d’occulter un effort fourni et un sacrifice même consenti par ce gouvernement sillonnant à longueur d’année le territoire pour le suivi des chantiers et l’efficacité dans leur achèvement à terme. Mise en œuvre déjà, une autre phase, la troisième après deux autres précédents plans d’une rare consistance, intervient pour s’échelonner jusqu’en 2014 et consolider les imposants ouvrages réceptionner les acquis remportés au gré de cette ère nouvelle. Une ère qui s’est inscrite dans le temps et l’espace grâce à une vision se voulant futuriste et préservant les intérêts des générations montantes. Et l’affirmation du Premier ministre de cette cadence jusqu’en l’an 2020 rassure et témoigne de l’esprit prévisionnel d’un staff gouvernemental et de la projection d’un Président de la République soucieux de doter le pays de moyens et de commodités lui permettant de faire valoir ses atouts et de garantir sa croissance et son autonomie. Une croissance grâce à une utilisation de ses capacités, une maîtrise de ses dépenses et de sa gestion et une exploitation de ses ressources autres que les hydrocarbures. Ce n’est nullement d’ailleurs fortuit si un intérêt particulier est accordé dans ce programme d’action au secteur de l’agriculture pour une sécurité alimentaire et à la promotion d’une notion de partenariat pour la rentabilité d’autres secteurs d’activité. C’est dire toute la rigueur et le sens de la rationalité accompagnant ce processus de redressement national conforté aujourd’hui par le rétablissement de la paix et la restauration de la stabilité. A. Bellaha

L’

allocution prononcée par le Premier ministre devant les membres de la première Chambre au titre de la présentation de la Déclaration de politique générale du gouvernement reste toujours une opportunité de s’imprégner d’une gestion qui a fait de l’investissement massif pour la modernisation du fonctionnement d’un pays, un fondement de manière à assurer la durabilité d’un développement et se prémunir des aléas du temps, des contextes et des conjonctures. Des chiffres sur l’état physique d’un programme, des évaluations et des satisfactions quant à l’équilibre de la balance financière et au taux d’avancement de ce long processus de renouveau national, le discours se voulait global pour éclairer l’opinion et renseigner

à l'intensification de la lutte contre la corruption
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présidentiel, Mme Zahia Benarous, qui a qualifié le bilan du gouvernement de "positif", a également rappelé les différentes réformes engagées dans plusieurs secteurs. Toutefois, Mme Benarous a déploré la propagation au sein de la société de plusieurs fléaux, notamment la corruption et la dilapidation des deniers publics, lesquels, a-telle relevé, "constituent des crimes économiques qui nuisent au processus du déve-

loppement du pays". Elle a, dans ce contexte, rappelé les nouvelles mesures prises par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, pour lutter contre le fléau de la corruption, notamment l'élargissement des prérogatives et le renforcement du rôle de la Cour des comptes. Par ailleurs, l'intervenante a appelé à accorder plus d'importance à la jeunesse pour qu'elle participe activement au processus du développement du pays.

Le président du groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique (RND), M. Belabbès Belabbès a, à son tour, salué le rôle de la politique de la réconciliation nationale dans le retour de la paix et de la sécurité à travers le pays. Il a, en outre, rappelé les différentes réformes initiées par les pouvoirs publics dans différents secteurs, notamment ceux de l'administration publique et de la justice. Concernant l'administration publique,

M. Belabbès a relevé que les nouveaux codes communal et de wilaya "vont permettre la concrétisation et le renforcement du principe de la démocratie locale ainsi que la décentralisation de l'administration". Concernant le phénomène de la corruption, il a estimé que le gouvernement a pris les mesures nécessaires pour lutter contre ce fléau. APS

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Nation
Rôle important des ouléma algériens dans la préservation de la sunna et du hadith
Affaires religieuses

EL MOUDJAHID

Tramway d’Alger

Mise en service début avril du tronçon Bordj El Kiffan - Bab Ezzouar

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es participants au colloque de la 4ème caravane scientifique et culturelle dont les travaux ont débuté dimanche à Oran ont été unanimes à reconnaître le rôle important joué par les ouléma algériens dans la préservation de la sunna et du hadith de la déformation et de la falsification. Lors de cette rencontre, placée sous le signe de "l'effort des Algériens au service de la sunna du Prophète (QSSSL)" dans le cadre du programme tracé par le ministère des Affaires religieuses et du wakf, les intervenants ont indiqué que les ouléma algériens, à travers l'histoire, se sont intéressés à la science du hadith, à sa terminologie, à son enseignement, à ses rapporteurs et à son authenticité. Ces oulémas (savants) utilisaient différentes références du hadith et leur grand intérêt était porté sur le livre "El mouwata'e" de l'imam Malek Ibn Anes et les "Sahihs" de Boukhari et Muslim, ont-ils expliqué devant des enseignants universitaires, des imams et cheikhs. M. Mokhtar Skander, directeur des affaires religieuses et du wakf de Médéa, a estimé que les spécialistes algériens en hadith "ont voué un intérêt particulier aux livres de la sunna, si bien que certains d'entre eux se sont déplacés vers le Machreq pour rencontrer les ouléma du hadith et échanger leurs connaissances. "Ils ont pu ramener les meilleurs ouvrages sur le hadith pour les diffuser et les enseigner", a-til dit soulignant que ces ouléma ont porté leur intérêt sur "Sahih El Boukhari" tout comme "Muslim" et "El mouwatae" de l’imam Malek, lu chaque nuit durant les guerres qu’ont livrées les villes de l'ouest algérien contre l'occupant espagnol. "Ce livre constituait pour les Algériens un stimulateur, après le saint Coran, dans la lutte et le djihad contre l'occupant et dans les crises et les catastrophes, avec l'imploration de Dieu de les soulager, bien entendu", a indiqué M. Skander. Il a estimé que l'imam Abou Jaafar Ahmed Ibn Nasr Ed-daoudi El Maliki Et-tilimsani, décédé en 402 de l'hégire, a été le premier dans l'explication des livres du hadith. Son ouvrage "Ennaciha" (le conseil), était le seul et le premier à expliquer "sahih imam El Boukhari". "Toutes les explications sont intervenues après lui", selon M. Skander. Pour sa part, Mme Hamza Elaidia de l'université d'Oran a donné un aperçu sur le spécialiste algérien en hadith "Ibn Kerkoul El Wahrani", un érudit en science, un connaisseur du hadith et de ses rapporteurs et un voyageur, né à Almeria (Andalousie) en 505 de l'hégire, qui animait des rencontres scientifiques portant sur la lecture du "El mouwatae" de imam Malek et Sahih El Boukhari et Muslim. Le chercheur Moussa Smail a affirmé, quant à lui, que "les Maghrébins n'étaient pas en retard par rapport aux Machraquis dans l'interprétation du hadith comme le pensent certains". La première explication de Muslim, a-t-il dit, revient à l'imam El Maziri dans son livre intitulé "Moualim li fawaid Muslim". Le premier à expliquer l'œuvre du Boukhari était l'imam Ed-daoudi, a-t-il indiqué, en affirmant que les pays du Maghreb en général et l'Algérie en particulier ont porté un grand intérêt au hadith (des prix et récompenses et autres ont été réservés aux conservateurs du hadith, en hommage à leurs efforts et leurs rangs). Plusieurs spécialistes algériens en hadith ont été évoqués comme ayant servi les deux sahihs (Boukhari et Muslim) et la sunna, à l'instar de Abou Abdelmalek Marouane Ibn Ali, Mohamed El Assadi El Bouni, Cheikh Abou Mohamed Abdelhak El Azadi, le savant Chems-Eddine Mohamed Ibn Abi Bekr Mohamed Ibn Merzouk Et-tilimçani, cheikh Abou Ali El Wanissi, ainsi que le professeur Mohamed Ben El Arbi Ben Mohamed Bencheneb. Pour la deuxième et dernière journée des travaux de cette rencontre, des conférences ont été programmées abordant "les efforts des zaouias algériennes dans la préservation de Sahih Boukhari", "imam Senoussi Mohamed Ben Youcef et son explication du Sahih Boukhari" et "cheikh Tahar El Djazaïri et ses efforts dans les sciences du hadith".

L

n premier tronçon du tramway d'Alger, celui reliant Bordj El Kiffan à Bab-Ezzouar (est d'Alger) sur 7,4 km, sera mis en exploitation commerciale au début du mois d'avril 2011, a indiqué hier, à Alger le ministre des Transports, M. Amar Tou. "Les dispositions pour l'exploitation sont déjà prises, les équipes de gestion sont en formation et les conducteurs sont sélectionnés pour la mise en service commerciale de ce premier tronçon prévue dans la première décade du mois d'avril", a déclaré le ministre lors du lancement des essais techniques de cette liaison du Tramway d'Alger. M. Tou qui était accompagné, lors de cette visite par le ministre de la Poste et des Technologies de la Communication et de l'Information, M. Moussa Benhamadi, a souligné, par ailleurs, que des "essais intensifs" étaient prévus aux mois de janvier et de février, avant la "mise en marche à blanc" de ce moyen de transport au mois de mars avant sa mise en service en avril. M. Tou a déclaré également qu'un travail se faisait actuellement pour fixer les tarifs qui conviendraient pour ce moyen de transport, rappelant que l'Etat avait déjà créé un Fonds spécial pour subventionner les transports publics. Il a, d'autre part, fait état de difficultés rencontrées dans le déplacement des réseaux d'énergie et d'assainissement pour la réalisation de cette ligne. Des extensions sont prévues vers Bir Mourad Rais, El Achour, et Draria, a-t-il

Ph. Louiza

ajouté. Pour ce qui est du tramway d'Oran, le ministre a expliqué que le plus gros des travaux sera achevé "dans un mois ou un mois et demi", précisant que la réalisation de ce moyen de transport dans la capitale de l'Ouest a été plus facile sur un terrain plat par rapport au relief accidenté d'Alger. Sur les 17 projets de tramways, 3 sont en cours de réalisation (Alger, Oran et Constantine), 6 en phase d'attribution des études de détails et 8 en cours d'étude de faisabilité, avait indiqué récemment le ministre. Les six wilayas, dont les études de détails sont en cours d'attribution au niveau de la commission nationale de marchés sont Sétif, Ouargla, Annaba,

Batna, Mostaganem, Sidi Bel-Abbès, avait-il ajouté. M. Tou a également visité le centre de dépôt du tramway d'Alger, situé à Bordj El Kiffan et chargé de deux fonctions essentielles: stockage du matériel roulant et réalisation de toutes les prestations de maintenance des équipements roulants et des équipements fixes tout au long de la voie. D'une surface totale de 44.000 m2, ce dépôt comprend un garage, les ateliers de maintenance, un poste électrique et un poste de commande centralisé (PCC). Le tramway d'Alger qui assurera le transport de 185.000 voyageurs par jour, desservira 38 stations au total sur une ligne de 23,2 km. Il reliera la banlieue est d'Alger au centre-ville.

Défense-université-enseignement

Le général-major Malek Necib souligne l’importance de l’évaluation du système LMD dans les établissements universitaires de l’ANP

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e commandant des Forces navales, le général-major Malek Necib a souligné hier, à Alger l'intérêt accordé par l'institution militaire à la formation universitaire de ses cadres à travers l'évaluation continue du système LMD qui doit " s'adapter aux normes internationales et aux enjeux actuels". Présidant l'ouverture du 2e colloque sur l'évaluation du système LMD dans les établissements universitaires relevant de l'ANP organisé à l'Ecole supérieure navale de Tamentfoust, Le général-major Necib a souligné l'importance de perfectionner la performance du mécanisme de formation au sein de l'institution militaire, relevant l'intérêt accordé par cette dernière à "tout ce qui touche à la formation des cadres de l'armée". Le commandant des Forces navales a évoqué, à cette occasion, les objectifs escomptés de ce colloque dont la première édition s'est déroulée en avril dernier à l'Académie militaire interarmes de Cherchell notamment " la généralisation d'une dynamique globale pour développer ce système pédagogique" introduit dans les établissements universitaires relevant de l'ANP en 2008". Le colloque vise également l'évaluation continue du système LMD. " Il n'existe pas de systè-

me pédagogique parfait", dira le généralmajor qui a ajouté qu'en dépit de tous les efforts déployés par les autorités, la mise en application de ce système "se heurte à des obstacles et présente des lacunes qu'il convient de combler". Il a en outre estimé que ce colloque "se veut le cadre idoine pour aborder objectivement ces grandes réformes " d'autant que cette année verra la sortie de la première promotion des diplômes du système LMD au niveau des établissements universitaires relevant de l'ANP. Le colloque vise, entre autres, "l'évaluation des actions engagées au niveau des différents établissements universitaires relevant de l'ANP en application des recommandations de la première édition" et "l'étude des perspectives de perfectionnement du système d'évaluation

en vigueur dans les établissements relevant de l'armée". Dans le même contexte, le sousdirecteur chargé du suivi pédagogique au niveau du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Bouhenna Abderrahmane a déclaré à l'APS en marge des travaux que ce système préPh. T. Rouabah sente des lacunes au niveau de l'application notamment en ce qui concerne l'encadrement de qualité, le nombre d’étudiants universitaires ayant dépassé un million dans les 74 établissements relevant de l'enseignement supérieur et 35 autres relevant d'autres secteurs. Les travaux de la première journée de ce colloque seront marqués par la présentation de plusieurs conférences, alors que la seconde journée sera consacrée à des ateliers de travail autour du " système d'évaluation en vigueur dans les établissements de formation de l'ANP dans le cadre du système LMD" "les modalités pratiques d'accompagnement et de prise en charge des élèves officiers d'active durant leur formation universitaire" et enfin " l'environnement nécessaire à l'application du système LMD relatif aux ressources humaines".

Bejaia

Mise en service du nouveau CHU dès janvier

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e nouveau CHU de Bejaia entrera en fonction dès janvier prochain, a indiqué le directeur de la santé de la wilaya. Trois structures de santé de la ville que sont les hôpitaux "Khellil-Amrane", "Frantz-Fanon" et l’établissement hospitalier mère-enfant de "Targa-Ouzemmour", seront mises en service temporairement le temps de réalisation d'un nouveau CHU, a-t-il souligné. Cette mise en service "est transitoire et devra durer le temps de la réalisation d’un nouveau CHU inscrit dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014", a affirmé le directeur de la santé, ajoutant que les études techniques y afférentes seront lancées une fois le choix de terrain devant l’accueillir identifié et retenu. Deux sites recueillent d’ores et déjà les faveurs de cette option. L’un a été repéré à Targa-Ouzemmour, situé face

à l’entrée sud de l’université éponyme, qui s’étale sur une superficie de plus de 14 ha. L’autre, est situé à même le plateau de Sidi-Bouderhem, à la périphérie nord de la ville. Le choix porté sur la possibilité de faire jouer aux structures existantes, le rôle de CHU, répond au souci d'encadrement des étudiants en médecine, dont une promotion est déjà arrivée quasiment au bout de son cursus. A terme, il est question de recruter, un effectif de 42 spécialistes hospitalo-universitaires pour lesquels toutes les conditions d’accueil sont déjà réunies, notamment la mise à leur disposition de logements de fonction, a assuré le directeur de la santé. Il est également prévu la mise en fonction d’un nouveau scanner de dernière génération et le lancement des travaux de réalisation d’un centre d’imagerie médicale.

Mardi 21 Décembre 2010

EL MOUDJAHID

Nation
Travaux publics
Port de Bejaia
cérémonie, a souligné que la mise en œuvre de la convention "permettra de sauvegarder plus de 40.000 postes d'emploi, alors que plusieurs entreprises des travaux publics étaient menacées de dissolution". S'agissant du suivi de l'exécution de la convention, trois niveaux de contrôle ont été définis. Le premier consiste en la mise en place d'un comité SGP-banques de suivi, le second niveau est assuré par des structures internes de contrôle au sein de chaque entreprise et le troisième niveau est assuré par un organisme de contrôle présidé par le Premier ministre, a-ton expliqué lors de la cérémonie. L'entrée en vigueur des contrats de performance entre les entreprises de la SGPSINTRA et le ministère des Travaux publics est prévue pour janvier 2011, avait annoncé récemment M. Ghoul. La SGP-SINTRA est composée de 42 entreprises de réalisation ainsi que de 9 bureaux d'études et des laboratoires de contrôle et de suivi des projets routiers. Les documents des deux conventions ont été paraphés par le président du directoire de la SGP-SINTRA, M. Mohamed Bendahmane, et les PDG du CPA et de la BDL, MM. Mohamed Djellab et Mohamed Arslane Bachtarzi.

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Le CPA et la BDL accompagnent l'exécution des contrats de performance

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a Société des Participations de l'Etat Travaux publics (SGPSINTRA) a signé hier à Alger deux conventions cadres avec le CPA et la BDL sur l'accompagnement financier des entreprises relevant du portefeuille de la SGP dans l'exécution de leurs contrats de performance. En vertu de cette convention, le Crédit populaire d'Algérie (CPA) et la Banque du développement local (BDL) prennent désormais en charge le plan de développement des 51 entreprises et bureaux d'études de la SGP-SINTRA pour un montant global de 120 milliards de dinars, a annoncé le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, dans une allocution lors de la cérémonie de signature. Sur ces 120 milliards de Dinars alloués, 50 milliards seront destinés à l'assainissement financier des entreprises bénéficiaires, 68 milliards pour la modernisation des outils de réalisation et 2 milliards pour le volet formation, selon M. Ghoul. En parallèle, chacune des entreprises de la SGP-SINTRA est tenue par un contrat de performance fixant, entre autres, les objectifs annuels à atteindre, le programme du secteur pour les cinq prochaines années et les spécificités de chaque entreprise, a-t-il ajouté. De leurs côtés, les deux banques signataires de la convention ont élaboré un cahier

La mise en place d’un laboratoire d’analyse phytosanitaire, un impératif

des charges définissant les conditions et les modalités de cet accompagnement financier qui s'étalera sur le quinquennat 2010-2014. La conclusion de cette convention s'inscrit dans le cadre de la décision des pouvoirs publics d'accorder aux moyens nationaux de réalisation plus de considération et d'encouragement en vue d'améliorer leur participation à l'exécution des programmes d'investissements publics, a , en outre, noté le ministre. Cette décision, prise au lendemain de l'annonce du nouveau programme de grands investissements publics pour la période 2010-2014, doté d'une enveloppe de 286 milliards de dollars, devrait permettre, selon le ministre, de relancer les capacités nationales de production et de sauvegarder l'emploi. De son côté, le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, présent à la

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Assurance entreprise

La CAAR invite les PME à mieux identifier les risques

Vers la mise en place de la filiale assurance des personnes de la CAAR

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e P-dg de la Compagnie algérienne de l’assurance et de la réassurance (CAAR), M. Brahim Djamel Kassali, a annoncé hier que son entreprise est actuellement en contact avec trois banques publiques pour mettre en place, conformément à la réglementation en vigueur, sa filiale d’assurance des personnes, un segment peu développé jusque-là et qui ne représente que 5% du chiffre d’affaires de la compagnie évalué à 13,9 milliards de dinars en 2009. La contribution des assurances d’exploitation d’entreprises au chiffre d’affaires de la CAAR s’élève quant à elle à 4 milliards de dinars, voire 5 à 6 milliards en comptabilisant les assurances des personnels et des parcs roulants, alors que l’assurance automobile reste la principale ressource puisqu’elle constitue 35% du chiffre d’affaires. Le segment entreprise, notamment dans sa version PME/PMI qui représente plus de 75% du tissu industriel national avec une prédominance de la très petite entreprise (TPE), constitue également un centre d’intérêt de la CAAR qui a consacré un séminaire hier au programme d’assurance pour les PME de plus en plus confrontées à des risques élevés et diversifiés en raison notamment, explique M.

Zohir Laiche, directeur général adjoint technique et commercial de la CAAR, de la complexification des technologies employées, de la modernisation des échanges économiques et de l’alourdissement des contraintes juridiques. Certaines couvertures sont obligatoires et exigées par la loi comme l’assurance de la responsabilité civile générale et l’assurance contre les effets des catastrophes naturelles. D’autres assurances spécifiques sont également obligatoires pour certaines activités exercées comme les transports alors que d’autres demandes de couvertures demeurent insatisfaites comme celles liées aux risques financiers, à la fraude informatique et à l’assurance protection juridique. A ce titre, le premier responsable de la CAAR fait part de la volonté de sa compagnie de lancer des garanties adaptées aux risques des PME qu’il invite à leur tour à adopter des mesures de protection nécessaires et à engager de bonnes expertises pour une meilleure évaluation de leur patrimoine à assurer. Expert à l’EXAL, M. Abdellah Ghana a lui aussi insisté auprès des nombreux chefs d’entreprises présents au séminaire sur la nécessité d’identifier les risques industriels encourus et à engager un audit de sécurité capable de été créés à M’sila au cours du dernier trimestre 2010 à la faveur des activités maraîchères saisonnières, a-t-on indiqué à la direction des services agricoles (DSA). Les cultures très répandues dans la wilaya (carotte, salade et navets notamment), nécessitent le recours à une main-d’oeuvre intensive au cours des périodes de semis et d’arrachage, a expliqué la DSA qui prévoit la création durant le premier semestre 2011, de 2.500 emplois temporaires dans ces mêmes activités.

mieux déterminer la valeur du matériel assuré. Le séisme de Boumerdès a révélé, note-til, des cas d’assurés dont la couverture ne s’étendait qu’à 10% de la valeur du matériel. M. Ghana informe également que les explosions constituent 60% des risques industriels suivies des vols et des effets des catastrophes naturelles. L’ensemble des intervenant s’entend en fait à dire que la gestion des risques passe par leur identification, en prenant en compte les recommandations des experts, le contrôle et le respect des normes de sécurités avant que les proportions des risques encourus soient transférées à l’assureur. Si la maîtrise de la valeur des biens assurés permet d’optimiser les délais de remboursement des sinistres, l’absence des moyens de premiers secours au sein de l’entreprise, tels les extincteurs, comme mesure de prévention, peut causer la réduction de la valeur assurée jusqu’à -25%. Le directeur des risques exploitation chez la CAAR, M. Ammar Meslouh affirme que l’équipement des entreprises en moyens de prévention adéquats permet de réduire de 95% les dégâts des sinistres provoqués par des incendies. Hamida B. tion "imminente" d’un nouveau CEM dans cette ville de 50.000 habitants qui comptera, à terme, cinq établissements du moyen. La 3e édition des journées nationales de théâtre pour enfants a débuté dimanche à Skikda pour se poursuivre jusqu’au 22 décembre prochain. Organisée par l’association culturelle Hawa, en collaboration avec la direction de la culture, la manifestation, initiée à l’occasion des vacances scolaires, accueillera des troupes venues de différentes régions du pays.

n laboratoire d’analyse phytosanitaire, notamment pour les végétaux, s’avère un impératif au port de Bejaia, l'absence d'une telle structure ayant influé négativement sur la cadence du trafic à l'importation et par ricochet sur les évacuations extra-portuaires, selon les responsables de l’entreprise portuaire de Bejaia (EPB). ''Les analyses s’opèrent à Alger, à l’Institut national des produits végétaux (INPV). Entre le moment du prélèvement des échantillons, leur acheminement et le retour des résultats, il s’écoule deux à trois jours. Autant de temps accusé pour la libération des cargaisons entrantes", a expliqué M. Moussaoui, PDG de l’EPB, engagée dans une vigoureuse opération d’assainissement des aires de stockage du port et l’amélioration des temps de transit des marchandises d’importation. L’EPB est prête à le réaliser et l’équiper sur fonds propre, pour peu qu’on obtienne l’autorisation requise '', a-t-il affirmé. Selon le directeur des services agricoles (DSA), un dossier a été constitué dans ce sens mais il reste soumis à l’aval de l’INPV qui, pour sa part, compose avec ses contraintes logistiques et ses obligations à l’endroit des marchandises d’importation, a-t-on indiqué. En fait la difficulté essentielle a trait, tout particulièrement, aux cargaisons arrivant en fin de semaine (jeudi) et dont la libération, à cause du week-end, ne peut intervenir que trois jours après, soit le dimanche, a-t-on expliqué, soulignant que certains importateurs, habitués du port se prennent depuis quelque temps seuls en charge. "C’est eux, dès la réception de leur marchandise qui acheminent leur échantillon vers Alger et en ramènent les résultats", a-ton noté Dans tous les cas de figure, il reste que "seul la mise en place d’un laboratoire localement est de nature à aplanir ces contraintes", a-t-on souligné.

Brèves
Jijel
Plus de 19.000 infractions au code de la route ont été constatées à travers la wilaya de Jijel au cours de l’année 2010, marquée également par le retrait de 2.645 permis de conduire, a-t-on appris de la Sûreté de wilaya. Sur ce total, 2.056 permis ont été retirés pour une période de trois mois et 589 autres pour une période de 6 mois, selon le chargé de communication qui s’exprimait en marge de la célébration de la journée de la police arabe. Le bilan qui fait ressortir les activités de la police judiciaire (BMPJ) relève également de nombreuses autres infractions et délits constatés en matière de code de la route, alors que le nombre d’accidents s’est élevé à 278 entraînant sept décès et 358 blessés.

Skikda

avaient allumé pour se réchauffer après avoir obstrué tout accès à l’air extérieur à cause du froid", a-t-on précisé. Les victimes ont reçu les premiers soins sur place avant d’être évacuées vers la polyclinique d'El Madher.

Tizi-Ouzou
Le réseau de téléphonie fixe de la wilaya de Tizi-Ouzou a fait l’objet, durant l’année 2010, de 27 cas de vol de câbles en cuivre desservant ses abonnés, dont 22 vols intervenus au cours des quatre derniers mois. Les plus récents de ces vols, ayant ciblé des câbles de différents diamètres ont été signalés à travers les communes de Mekla, Irdjen, Ouadhias et Tizi-Ouzou, a précisé M Hamsas Ahmed , chargé du réseau au niveau d’Algérie Télécom. Les longueurs des cables subtilisés ont été estimées à des "dizaines de Kms", selon la même source, qui a relevé "le caractère répétitif de l’acte de vol dans de nombreux cas (...)".

Oum El-Bouaghi
Cinq groupes scolaires totalisant 40 salles de cours, des cantines et des salles de sports, actuellement en voie de réalisation, seront "prochainement" réceptionnés dans la commune de Aïn Fakroun (Oum El Bouaghi), selon les responsables locaux du secteur de l’éducation. Les nouvelles classes devront "réduire en-dessous de 40 le taux moyen d’élèves par classe", selon ces mêmes responsables qui annoncent également la récep-

Batna
Cinq membres d’une même famille, résidant dans la commune d’El Madher (Batna) ont été sauvés in-extremis, samedi soir, d’une mort certaine par asphyxie grâce à l’intervention des agents de la protection civile, a-ton appris de cette structure. Agées en 5 et 65 ans, ces personnes avaient "inhalé du gaz carbonique dégagé par le réchaud qu’elles

M’sila
Quelque 2.000 emplois temporaires ont

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EL MOUDJAHID

Nation

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Programme d’assistance à l’export au profit des PME algériennes

Plus près des marchés internationaux

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es PME algériennes manquent d’offensive en matière de compétitivité et de capacités commerciales vers l’international. C’est un constat établi par les entreprises elles-mêmes et par les organisations mondiales du commerce. D’où la frilosité de nos PME à aller vers l’exportation et la conception d’une stratégie à l’export. Afin de les aider a devenir plus offensives et être en mesure de concevoir des stratégies business compétitives pour l’international, les entreprises algériennes par le biais de leurs conseillers bénéficient actuellement d’un programme d’assistance et de conseil à l’export. Cette formation entre dans le cadre de la stratégie nationale de développement et de la promotion des exportations initiée par Algex sous l’égide du ministère du Commerce. Les PME algériennes pourront a travers cette formation baptisée CTAP, initiée par les Nations unies et l’Organisation mondiale du commerce et financée par l’ACDI agence canadienne de développement

international, bénéficier donc d’une étude entièrement subventionnée de leurs besoins vers le développement internatio-

nal. Celle-ci sera menée par un consultant national encadré par un expert international et sera conclue par une série de recom-

mandations. Le programme qui s’étale de ce mois de décembre au mois de juin 2011 permettra aux entreprises de renforcer leur compétitivité à l’international et à l’acquisition gratuite ou à coût réduit de matériels et outils dans les différents domaines de gestion et l’accès au marché. Par ailleurs et dans le même sillage les conseillers pour la compétitivité des entreprises exportatrice bénéficieront également à travers le même programme d’une formation qui visera à développer leurs compétences et renforcer leur compétence dans l’évaluation de leurs besoins en tant que consultants. A la fin de ce programme les participants certifiés seront invités à mener un minimum de 200 diagnostics d’entreprises par année. Cette formation permettra à ces conseillers d’obtenir une certification internationale reconnue afin de mener des diagnostics pertinents et être en mesure de mener des missions d’assistance aux PME. Farida Larbi

Un assureur public incite les PME à "bien identifier" leurs risques pour une bonne couverture

PME

Le président du Cncpme salue les efforts de l'Etat dans la préservation de l'économie nationale

L

L

a compagnie Algérienne d'Assurance et de Réassurance (CAAR) a appelé hier les PME à bien identifier et évaluer leurs risques pour pouvoir bénéficier d'une bonne couverture en cas de sinistre. "Les PME qui représentent une bonne partie de nos clients ne recourent souvent pas à l'expertise nécessaire pour l'identification et l'évaluation de leurs risques, elles sont donc sous-évaluées (auprès de l'assureur), ce qui les exposent à des coûts très importants à payer en cas de sinistre", a affirmé le P-dg de la Caar M. Brahim Djamel Kassali à des journalistes, en marge d'un séminaire sur l'assurance au profit des PME. "Nous voulons lancer des garanties adaptées aux risques des PME qui doivent, à leur tour, s'intéresser plus à l'amont, c'est à dire engager de très bonnes expertises pour l'évaluation des risques et du patrimoine et prendre, parallèlement, les mesures de protection nécessaires", a-t-il précisé. L'acquisition des moyens de protection contre les incendies par exemple, permet de réduire jusqu'à 95% les dégâts en cas de sinistre, selon le directeur des risques de masse à la Caar, M. Meslouh Ammar. "80% des incendies dans des structures équipées de gicleurs sont maîtrisés et 95% le sont en cas d'utilisation d'extincteurs automatiques à eau", a-t-il souligné en ajoutant que la prime d’assurance est sensiblement réduite, parfois de moitié, avec la présence de tels moyens. La Caar a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de plus de 13 milliards de dinars dont 4 milliards de dinars pour la branche incendie-engineering. La compagnie, qui compte créer incessamment une filiale dédiée à l'assurance personnes, va s'associer à une banque publique pour bien mener cette opération, selon son Pdg.

e président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME (Cncpme), M. Zaïm Bensaci, a salué hier à Alger les efforts "considérables" de l'Etat dans la préservation et le développement de l'économie nationale. "Nous saluons, aujourd'hui, le retour de l'Etat dans son rôle de stratège et de grand ordonnateur du développement national", a-t-il souligné lors de la 5e assemblée générale ordinaire du Cncpme. Cette rencontre a vu la participation du président du Conseil national économique et social (CNES), M. Mohamed Seghir Babès, du secrétaire général du ministère de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, M. Dris Tandjaoui et de représentants d'organisations patronales et associations professionnelles. M. Bensaci a appelé, dans ce contexte, les différents intervenants dans le domaine entreprenarial avec ses deux composantes publique et privée, à rallier et à soutenir cette dynamique qui permettra d'aboutir à l'édification d'une économie diversifiée et hors hydrocarbures.

Selon lui, le programme national de mise à niveau qui ambitionne de toucher plus de 20.000 entreprises durant le quinquennat 2010-2014, et l'important budget qui lui a été alloué (plus 380 milliards de dinars), renseignent sur l'importance qu'accorde l'Etat au développement et à l'épanouissement des firmes algériennes. Il a estimé, à ce sujet, que la mise à niveau doit être perçue comme "un processus global" qui concernera tous les secteurs

d'activité et agir directement sur l'environnement des entreprises. De son côté, M. Mohamed Seghir Babès a affirmé que la création par le Cnes du comité ''ad hoc'' chargé de réfléchir sur la problématique de "développement de la PME et de renforcement de ses capacités est une autre preuve de l'intérêt particulier de l'Etat au développement des entreprises nationales tous types confondus''. Les travaux menés par ce comité permettront de mieux

identifier les besoins des entreprises algériennes, notamment dans le domaine de la mise à niveau et contribuer ainsi à une application efficiente du programme national y afférant. Il a indiqué, par ailleurs, qu'''une réflexion est en cours sur la refondation du Cnes, autant sur les plans organisationnel, fonctionnel que de sa composante'', précisant que "les termes de référence de cette refondation vont être définis par les instances habilitées". Le directeur général de la promotion des PME au ministère, M. Ammouri Brahiti, a indiqué, quant à lui, que le Cncpme a réussi à devenir "un vecteur structurant de dialogue et de concertation entre les organisations patronales et associations professionnelles représentatives de la PME et les pouvoirs publics". "Le Cncpme, après plusieurs années d'activités a développé une capacité réelle de maturation et de réflexion sur les dossiers de l'heure'', a-t-il ajouté.

Des "Journées internationales de la PME" seront organisées annuellement en Algérie à compter de 2011

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es "Journées internationales de la PME" seront organisées annuellement en Algérie à compter de 2011, a annoncé, hier, M. Zaïm Bensaci. Ces manifestations économiques internationales, dont la première édition est prévue en 2011 en collaboration avec l'Union européenne, se veulent "un espace de rapprochement entre les chefs d'entreprises algériens et leurs homologues étrangers", at-il précisé dans une déclaration à l'APS en marge de l'assemblée générale ordinaire du Cncpme. Il s'agira, selon lui, d'un évènement international qui sera reconduit chaque

année à compter de l'année prochaine autour d'un thème d'actualité prioritaire pour le développement de la PME algérienne. Un nombre important de représentants du monde économique prendront part à ces journées afin d'enrichir les débats sur la base de leur expérience pratique, a-t-il ajouté. Par ailleurs, M. Bensaci a fait savoir que le conseil lancera prochainement une campagne d'information et de sensibilisation visant à convaincre un maximum d'entreprises nationales (privées et publiques) durant toute la phase d'exécution du nouveau programme national de mise à niveau, doté d'une enveloppe financière de 386 mil-

liards de dinars. Pour sa part, le président du Conseil national économique et social (CNES), M. Mohamed Seghir Babès, qui a pris part aux travaux de l'AG, a indiqué que des rencontres seront organisées en 2011 à Ghardaïa, Annaba et Oran, qui regrouperont les membres du Comité ad hoc chargé du "développement de la PME et du renforcement de ses capacités" et des chefs d'entreprises. Ce sont des rencontres, dont les dates n'ont pas été précisées, qui permettront de s'enquérir des préoccupations et besoins des petites et moyennes entreprises, a-t-on ajouté.

APS

Mardi 21 Décembre 2010

EL MOUDJAHID

Lutte contre le terrorisme

Coopération
Conseil des ministes arabes de la Justice au Caire

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Répression des actes de terrorisme nucléaire

La proposition algérienne de criminalisation L' du paiement de rançon adoptée
M. Tayeb Belaïz participe aux travaux du Conseil.

L'Algérie ratifie, avec réserve, la convention internationale
constance être justifiés par des considérations politiques, philosophiques, idéologiques, raciales, ethniques, religieuses ou autre de nature analogue et qu'ils soient punis de peines à la mesure de leur gravités", lit-on dans la convention. Le document stipule également que les "Etats-parties collaborent en prenant en compte toutes les mesures possibles, y compris, le cas échéant, en adaptant leur législation nationale afin de prévenir ou contrarier la préparation, sur leurs territoires respectifs, les infractions visées" dans ladite convention. Les infractions visées sont celles "destinées à être commises à l'intérieur ou à l'extérieur de leurs territoires, notamment des mesures interdisant sur leurs territoires les activités illégales (...)", note la convention. Selon le document, "les Etats-parties prennent les mesures voulues en accord avec leur législation nationale pour préserver le caractère confidentiel de toute information reçue à titre confidentiel d'un autre Etatpartie en application des dispositions de la présente convention.

L

es ministres arabes de la Justice ont adopté hier, au Caire la proposition algérienne sur la criminalisation du paiement de rançon dans les crimes terroristes. Les participants ont designé, lors de la 26éme session du Conseil des ministres arabes de la justice à laquelle a participé le ministre de la justice, garde des Sceaux M. Tayeb Belaiz, le nouveau bureau exécutif.

L'Algérie a été élue au poste de vice-président de ce bureau
Les ministres arabes ont, dans leurs recommandations finales, chargé les experts pour revoir la loi arabe de lutte contre la drogue et les substances hallucinogènes, l'élaboration d'une nouvelle loi sur la lutte contre le cyber-narcotrafic. Ils ont convenu de mettre en place une stratégie arabe de développement des systèmes judiciaires dans le monde arabe à la lumière des développements internationaux actuels ainsi que la mise en place de mécanismes de développement de l'action du Conseil qui devra unifier

l'action des appareils judiciaires arabes. Le Conseil a également approuvé l'accélération de l'élaboration du protocole relatif à la piraterie maritime et la création de juridictions maritimes compétentes et une loi maritime arabe unifiée dans le cadre des conventions arabes et internationales y afférentes. Une réunion conjointe entre les Conseils des ministres arabes de la justice et de l'intérieur est prévue aujourd’hui, à l'effet d'examiner notamment les moyens d'activer la convention arabe de lutte contre le terrorisme signée par le Conseil des ministres arabes de la justice et de l'intérieur en 1998 et ratifiée par 18 pays arabes. La réunion conjointe examinera également le renforcement de la coopération entre les deux conseils et la signature de cinq accords arabes communs adoptés par chacun des deux conseils. Il s'agit de la

convention arabe de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, de la convention de lutte contre la corruption, de la convention de lutte contre le crime organisé transfrontalier de la convention de lutte contre les crimes liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC) et enfin de la convention arabe sur le transfèrement des détenus incarcérés dans les établissements pénitentiaires et de rééducation.

Algérie a ratifié, avec réserve, la convention internationale pour la répression des actes de terrorisme nucléaire, ouverte à la signature au siège de l'Onu à New York depuis le 14 septembre 2005, selon un décret présidentiel publié dans le Journal officiel (JO) n° 68 du 10 novembre 2010. Selon la convention, qui comprend 28 articles, toute personne qui, illicitement ou intentionnellement, détient des matières radioactives, fabrique ou détient un engin dans l'intention d'entraîner la mort d'une personne ou de lui causer des dommages corporels graves ou dans l'intention de causer des dégâts substantiels à des biens ou à l'environnement, commet une infraction. "Chaque Etat-partie adopte les mesures qui peuvent être nécessaires, y compris, s'il y a lieu, une législation nationale pour faire en sorte que les actes criminels relevant de la présente convention, en particulier ceux qui sont conçus ou calculés pour provoquer la terreur dans la population, un groupe de personnes ou chez des individus, ne puissent en aucune cir-

Journée arabe de la police

Crime organisé transnational : un des défis majeurs pour la police algérienne et arabe

Adrar

L

e crime organisé transnational est un des défis majeurs qui se posent à la police algérienne et arabe, a indiqué dimanche à Alger, le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), le généralmajor Abdelghani Hamel. "Les implications de la mondialisation ont facilité le mouvement des réseaux criminels entre les pays", a souligné le DGSN dans son allocution à l'occasion de la célébration de la journée de la police arabe à l'école supérieure de Police de Châteauneuf (Alger). Il a relevé dans le même contexte que les échanges électroniques "ont brisé toutes les barrières" permettant aux organisations terroristes de s'adonner aux différentes formes de criminalité (terrorisme, corruption, cybercriminalité, trafic de drogue, traite des êtres humains et trafic d'organes). Pour le DGSN, la célébration par l'Algérie de la journée arabe de la Police intervient dans un contexte "marqué par des défis majeurs en matière de sécurité nécessitant le renforcement des capacités des organes de police arabe, la coordination de l'action et de la coopération à travers notamment des mesures concrètes et efficaces et la mise en oeuvre des décisions". En célébrant cette journée, l'Algérie qui se félicite des réalisations accomplies, rend hommage aux énormes sacrifices des éléments de la police et à leur dévouement pour assurer la sécurité du pays et des citoyens", a-til soutenu. Mue par sa conviction que la sécurité arabe commune reste tributaire d'une meilleure efficacité des organes de police dans chaque pays arabe,"l'Algérie oeuvre au développement du corps de la police en le dotant de moyens financiers et matériels colossaux permettant à la Sûreté nationale de

compter sur le professionnalisme de ses éléments à travers notamment l'action de proximité visant à impliquer le citoyen dans cette tâche", a ajouté le DGSN. Le même responsable a par ailleurs rappelé que l'Algérie a adopté un plan d'action intégré pour la modernisation de la police et le développement de ses capacités opérationnelles en vue de hisser ce corps au rang des institutions de sécurité efficientes à travers une série de programmes portant sur la restructuration et la coordination des services. Il a souligné dans le même contexte l'importance d'assurer "une formation de qualité à la police algérienne lui permettant d'être plus ouverte aux aspects technique et scientifique". Ces programmes portent, a-til poursuivi, "sur l'adoption des nouvelles méthodes en matière de gestion des ressources humaines permettant une exploitation optimale des compétences et des performances" ainsi que sur "l'amélioration des conditions socioprofessionnelles des fonctionnaires de la police à la faveur des statuts qui seront élaborés avant la fin de l'année". Le DGSN a appelé à cette occasion tous les fonctionnaires de la police à "fournir davantage

d'efforts en vue de remplir leur mission avec dévouement et fidélité". Il les a exhortés par ailleurs à poursuivre leur combat "contre la criminalité en dépit des difficulté et des dangers". M. Hamel qui a rendu hommage aux fonctionnaires de la police pour leurs efforts, s'est félicité de la vigilance des éléments sur le terrain, soulignant que "la prise en charge des ressources humaines, du parcours professionnel et la mise à niveau, demeure au cœur des préoccupations". Le général Abdelghani Hamel a invité les responsables de la police à accorder davantage d'intérêt à l'encadrement et à l'orientation de leur subalternes et d'assurer le suivi permanent sur le terrain de leurs activités. Il a également préconisé de dynamiser les canaux de communication pour être à l'écoute de leurs préoccupations, socioprofessionnelles notamment. Cela permettra , a-t-il dit, de mobiliser les capacités vers la lutte contre la criminalité et de garantir la sécurité. De son côté, le secrétaire général du Conseil des ministres de l'Intérieur arabes (CMAI), M. Mohamed Benali Koumane a relevé, dans une allocution lue en

son nom par le président du bureau de coopération internationale, le commissaire divisionnaire Rabah Mezner, l'importance de cet évènement dans un contexte marqué par l'accroissement des dangers liés à la propagation de la criminalité dans le monde. Outre la criminalité traditionnelle, le monde enregistre de nouvelles formes de crimes avec les organisations terroristes qui perpètrent, sans le moindre scrupule, des massacres abjects, souligne M. Koumane pour qui le terrorisme constitue aujourd'hui la plus grave et la plus vile menace qui guette les pays et les peuples à travers le monde au vu des tragédies et pertes qu'il occasionne. Aprés avoir cité les crimes auxquels l'humanité fait face aujourd'hui, M. Koumane a affirmé que tout Etat, aussi puissant soit-il, ne saurait à lui seul se prémunir contre ces crimes avec la propagation des techniques de pointe que les groupes criminels utilisent et mettent à profit pour perpétrer leurs forfaits même à distance. Une telle réalité complique davantage la recherche des criminels et les services de police ont de plus en plus de travail, estime M. Koumane soulignant que le citoyen doit au même titre que le policier contribuer à combattre les groupes terroristes et les hors la loi. Il a souligné la nécessité de doter les organes de police de compétences humaines qualifiées et d'organiser au profit de leurs effectifs des sessions de formation périodiques et spécialisées. Lors de la cérémonie à laquelle ont pris part des cadres de la Sûreté nationale, le chef de service régional de la police des frontières de Constantine le commissaire divisionnaire Brahim Aggoun a été honoré ainsi que plusieurs retraités de la police.

Pose de la première pierre du Centre de développement des ressources biologiques

M. Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement accompagné de Madame Monique Barbut, présidente et directrice générale du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et en présence des autorités locales a effectué une visite de travail dans l’aire protégée de Tinerkouk (wilaya d’Adrar), située entre l’Erg occidental et le plateau de Tadmait sur une superficie de 4913 ha. Au cours de cette visite, M. Chérif Rahmani et Madame Monique Barbut, ont procédé à la pose de la première pierre du Centre de développement des ressources biologiques. D’une superficie de 375 hectares, le centre de développement des ressources biologiques aura pour objectifs la préservation de la flore et de la faune locales et la multiplication des espèces menacées de disparition notamment la gazelle leptocère.

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Monde
ONU-Sahara occidental-Maroc

EL MOUDJAHID

“Risque d'effondrement du processus des négociations”
selon le représentant sahraoui à l’ONU
Le représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari, a avisé hier le Conseil de sécurité du "risque d'effondrement" du processus des négociations avec le Maroc dont "l'attitude de mépris à l'égard de l'autorité et des résolutions du Conseil de sécurité mine la crédibilité de l'ensemble du processus".

D

ans une lettre adressée à la présidente du Conseil de sécurité des Nations unies, Mme Susan E. Rice, le représentant sahraoui à l’ONU souligne qu’à la lumière des résultats de la quatrième réunion des discussions informelles entre les deux parties tenue vendredi et samedi derniers à Manhasset (New York), "tout le processus est soumis à un risque sérieux d'effondrement avec toutes les conséquences qui en découlent pour la cohérence de l'engagement du Conseil de sécurité et pour les attentes de toute la région dont la stabilité et la sécurité sont en grande partie liées à un règlement juste et une solution durable à ce conflit de décolonisation". A ce propos, il a indiqué à Mme Rice qu’à l’instar des deux précédentes rencontres informelles de février et novembre, l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, a inclus à l'ordre du jour du 4e round la nécessité pour le Maroc de discuter et d'examiner la proposition présentée par le Front Polisario et vice versa. Cette logique, poursuit-il, est basée sur les résolutions que le Conseil de sécurité a adoptées depuis 2007 en vertu desquelles ce dernier a pris note des deux propositions. Mais si le Front Polisario "a démontré sa volonté de répondre d’une manière tangible à la demande de l'envoyé personnel, le Maroc a réitéré, toutefois, son refus d'examiner et de discuter de la proposi-

tion du Front Polisario", affirme le responsable sahraoui. En conséquence, "cette attitude négative empêche le processus de négociation de progresser vers une solution politique mutuellement acceptable qui prévoit le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", prévient-il. Dans la lettre adressée à la présidente du Conseil de sécurité, M. Boukhari indique que "les perspectives du processus de négociation ne sont pas très prometteuses malgré les efforts et les idées novatrices de l'ambassadeur Christopher Ross".

Les risques entourant le processus des négociations
"Bien que les deux parties aient convenu de poursuivre les pourparlers en janvier et mars 2011, l’attitude d'obstruction affichée par le Maroc, son mépris vis-à-vis de l'autorité et des résolutions du Conseil de sécurité et son mépris pour la valeur des droits de l'homme minent la crédibilité de l'ensemble du processus", regrette-t-il. En conséquence, le représentant sahraoui a également avisé Mme Rice que ''le Conseil de sécurité devrait être conscient des risques entourant le processus des négociations et devrait prendre les mesures nécessaires pour empêcher son effondrement ou son utilisation par la puissance occupante comme un bouclier pour consolider son occupa-

tion illégale du territoire". Par ailleurs, M. Boukhari a fait part à Mme Rice que "les récents événements tragiques qui ont eu lieu le 8 novembre à Gdeim Izik et la vague de répression et de persécution contre les civils sahraouis ayant suivi l’opération brutale de démantèlement, ont mis en évidence l'absence contre-productive et injustifiable d’un mécanisme de surveillance des droits de l’homme dans le territoire". "L’expulsion systématique des journalistes et des observateurs internationaux ainsi que les restrictions imposées à la liberté de mouvement de la Minurso dans le territoire sont des preuves des intentions du Maroc de poursuivre sa politique de violation des droits de l'homme sans présence de témoins", note-t-il dans sa lettre.

Les rencontres ne doivent pas être un prétexte pour gagner du temps
"Pour l'Organisation des Nations unies, le Sahara occidental est un territoire non autonome sur lequel le Maroc n'a aucune souveraineté, ni puissance administrante dans le sens exigé par la Charte des Nations unies", rappelle-t-il. Dans ce sens, il souligne que "les événements qui ont eu lieu dans le territoire nécessitent une enquête impartiale et transparente par les organismes internationaux en vue de connaître la vérité, le Maroc ne pouvant pré-

tendre être à la fois juge et victime à l'égard de ces événements tragiques". A rappeler qu'à l'issue du dernier round de négociations informelles, le chef de la délégation sahraouie, M. Khatri Addouh, avait déclaré à la presse que les propositions de solution du conflit ont été présentées par les deux parties mais sans progrès dans la discussion puisque "la délégation marocaine est restée retranchée dans son attitude obstructionniste gratifiant une approche anti-démocratique et surannée et, de la sorte, faisant fi des appels de l'envoyé personnel et du Conseil de sécurité préconisant un dialogue de fond et une négociation franche et sans pré-conditions en vue d'aboutir à une solution assurant le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental". De son côté, le coordinateur sahraoui avec la Minurso, M. M'hamed Khaddad, avait prévenu que "la tenue des rencontres informelles de janvier et de mars prochains ne doit pas être utilisée par le Maroc

comme prétexte lui permettant de gagner du temps, et ce, au détriment de la solution au conflit du Sahara occidental". Dans ce sillage, il avait soutenu que lors de sa prochaine réunion consacrée au Sahara occidental prévue en avril prochain, le Conseil de sécurité est appelé "à assumer ses responsabilités en exigeant à la partie récalcitrante (Maroc) de négocier d'une manière sérieuse et sans pré-conditions en vue d'accélérer l'application des résolutions du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental". En application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté la semaine dernière la résolution appuyant le processus de négociation en vue de parvenir à "une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental", rappelle-t-on.

Côte d’Ivoire

Gbagbo sous le coup de sanctions pour l'obliger à quitter le pouvoir

Création d'un réseau africain de solidarité avec le peuple sahraoui

L

a crise ivoirienne a connu hier, un nouveau développement après l'annonce de sanctions internationales contre le président sortant de la Côte d'Ivoire Laurent Gbagbo pour l'obliger à céder le pouvoir au vainqueur légitime de la présidentielle Alassane Ouattara. Devant la persistance de la crise politique dans son pays, Laurent Gbagbo a été interdit hier, de visa sur le sol des pays de l'UE tout comme 18 membres de son entourage. Les sanctions internationales prévoient également le gel des avoirs pour le refus de Gbagbo de céder le pouvoir au président élu au second tour de la présidentielle ivoirienne Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale. Ces sanctions doivent normalement entrer en vigueur demain. La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, avait endossé la responsabilité finale de la crise politique ivoirienne à "ceux qui empêchent un transfert rapide et pacifique du pouvoir au président élu Alassane Ouattara, en référence au camp Gbagbo qui s'accroche au pouvoir, défiant la communauté internationale qui réclame son départ de la présidence ivoirienne. Après l'annonce des résultats du second tour de l'élection présidentielle du 28 novembre en Côte d'Ivoire, le pays s'est retrouvé avec deux présidents proclamés Gbagbo et Outtarra, et la situation a dégénéré en violences entre partisans des deux camps, qui ont fait plus de 50 morts et 200 blessés, selon la Haute commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navi Pillay. Navi Pillay a en outre fait état, dans un communiqué publié dimanche soir, de "violations massives des droits de l'homme" en Côte d'Ivoire à l'encontre des partisans du président élu Ouattarra, signalant l'enlèvement de "centaines de per-

sonnes". "Les informations indiquent que des personnes enlevées sont emmenées de force dans des endroits de détention illégaux où elles sont gardées au secret et sans instruction. D'autres ont été retrouvées mortes dans des circonstances suspectes", a indiqué Mme Pilay. Dans le même contexte, le chef de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci), Choï YoungJin a dénoncé l'accroissement des actes hostiles mené par le camp Gbagbo" à l'endroit de la communauté internationale, y compris le corps diplomatique, les Casques bleus de l'Onuci et les forces françaises de l'opération Licorne". La même source a également fait savoir que des jeunes armés du camp Gbagbo avaient procédé à des fouilles des domiciles des personnels des Nations unies à la recherche des armes. Laurent Gbagbo a réclamé le départ de l'Onuci de la Côte d'Ivoire, qu'il accuse d'appuyer militairement l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) soutenant son rival Alassane, ce qu'à rejeté l'Onu par la voix de son secrétaire général Ban Ki-moon. Les Forces nouvelles qui contrôlent le nord du pays, ont exhorté l'ONU à "corser" le mandat de ses forces en Côte d'Ivoire "face aux exactions contre les populations ivoiriennes" "Nous voulons que l'ONU et la communauté internationale aillent au-delà de ces condamnations et de ces déclarations pour agir de façon véritable sur le terrain et sauver le peuple de Côte d'Ivoire", a déclaré le porte-parole des FN à Bouaké, Félicien Sékongo, à l'issue d'un entretien avec les responsables militaires du détachement de l'Onuci. Le Conseil de sécurité de l'ONU devait se réunir lundi pour étudier la prolongation de sa mission en Côte d'Ivoire au-delà du 31 décembre.

U

n réseau de solidarité avec le peuple sahraoui a été créé en vue d'assurer la coordination des efforts au niveau africain pour le parachèvement du processus de décolonisation en Afrique. Selon l'agence d'informations sahraouie (SPS), le réseau a été créé en marge du 17e festival de la jeunesse organisé à Pretoria (Afrique du Sud), en présence des délégations d'Algérie, de Zambie, du Kenya et du Nigeria. Les membres fondateurs ont indiqué dans la déclaration finale de la réunion organisée par l'Association sud-africaine de solidarité et d'amitié avec le peuple sahraoui, que ce réseau aura à "coordonner les actions nécessaires au niveau de l'Afrique pour

le parachèvement du processus de décolonisation du Sahara occidental par l'application du principe de l'autodétermination pour permettre au peuple sahraoui de s'exprimer librement sur son avenir, conformément aux objectifs et principes de la Charte des Nations unies". Les participants ont par ailleurs proposé la tenue d'une conférence d'experts et d'universitaires les 24 et 25 février prochain en Algérie pour discuter des "aspects juridiques du conflit du Sahara occidental et de la possibilité de porter plainte contre les crimes contre l'humanité commis par le régime marocain à l'encontre du peuple sahraoui". La déclaration finale invite en outre la communauté internationale et le Conseil de

sécurité à s'impliquer davantage "pour parvenir à un règlement juste et mutuellement acceptable du conflit", appelant le Maroc à "permettre le libre accès de la presse, des observateurs et des organisations internationales aux territoires sahraouis occupés". Lors de cette rencontre, la directrice du Département Afrique du Nord au ministère des Affaires étrangères de l'Afrique du Sud, Mme Balen Maguina, a réitéré le soutien de son pays au peuple sahraoui dans sa lutte pour son indépendance, mettant l'accent sur la nécessité de résoudre la question sahraouie en permettant au peuple sahraoui d'"exercer librement son droit à l'autodétermination".

Exportations

L’Algérie, grand fournisseur
Le groupe Sonatrach prévoit d'investir entre 2010 et 2014 quelque 63 milliards de dollars pour notamment accroître ses capacités d'exportation de gaz.

L

e volume des importations européennes de GNL vient d’atteindre un nouveau record. En un seul mois, celui de novembre, l'Europe a importé un volume astronomique de plus de 8,5 milliards de mètres cubes, ce qui représente quelque 1,5 milliard de mètres cubes de plus que les volumes records précédents, à peine deux mois auparavant. Selon la compagnie Waterborne, spécialisée dans la surveillance et l'analyse des marchés du GNL (Gaz Naturel Liquéfié) « l'appétit de l'Europe en matière de GNL a explosé », ces derniers temps, « ceci est en partie dû à des températures hivernales exceptionnellement froides », a-t-elle estimé dans un rapport.

Par ailleurs, les États-Unis n'importent tout simplement pas autant de GNL que ce qui était prévu du fait de la production élevée de gaz de schistes. L'Europe se jette tout simplement sur une grosse partie de ce gaz non affecté. Ce sont les importations du Royaume-Uni qui ont le plus contribué à l'énorme mois d'importations de l'Europe, avec environ 2 milliards de mètres cubes. Ce niveau a également établi un nouveau record pour le plus gros mois d'importation à ce jour pour le Royaume-Uni. Il y a lieu de signaler que l’Algérie occupe une place prépondérante en tant que fournisseur de gaz naturel pour le marché européen, ce qui lui permet d’avoir la

deuxième place juste après la Russie qui fournit 41 % des besoins énergétiques européens, et avant la Norvège qui fournit, elle, 25%. D’ailleurs, ce sont les exportations de gaz algérien vers l’UE qui se trouvent en pole position avec 62 milliards de mètres cubes en 2008, dont 97 % rien que pour ce marché. L’Algérie occupe la dixième place dans le classement mondial en termes de production alors que Sonatrach reste la 6e compagnie mondiale sur le plan des capacités productives dans le monde et la 4e compagnie mondiale en matière d’exportation de GNL. Ceci, en attendant la mise en ser

Mardi 21 Décembre 2010

EL MOUDJAHID

Monde
vent être basées sur "l'arrêt des activités de colonisation israéliennes et sur la création d'un Etat palestinien indépendant avec El Qods comme capitale". Dimanche, Mahmoud Abbas a appelé le Quartette à clarifier sa position vis-à-vis de la reconnaissance d'un Etat palestinien libre et indépendant avec ses frontières de 1967, en soulignant que le travail de ce quatuor ne devrait pas seulement se limiter à des visites dans la région "sans résultat". "Nous avons discuté avec les pays arabes d'une rencontre avec le Quartette pour que ce dernier adhère à l'importante déclaration approuvée en décembre dernier par l'Union européenne (UE)", avait-il dit dans une déclaration à la presse.Le Quartette international pour le règlement du conflit au Proche-Orient regroupe les Etats-Unis, la Russie, l'UE et l'ONU. L'UE avait souligné récemment la caractère illégal des activités de colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés, et a réaffirmé sa volonté d'agir pour la création d'un Etat palestinien "souverain". La Russie a appelé dimanche à une réunion urgente de ce Quartette au niveau ministériel pour débloquer la situation au Proche-Orient, en vue d'une reprise des discussions entre les Palestiniens et les Israéliens, interrompues en raison de la poursuite de la colonisation juive.

13 D’anciens soldats israéliens dénoncent la complicité entre l’armée et les colons en Palestine occupée

Processus de paix au Proche-Orient

Entretien Abbas-Blair à Ramallah
L
e président palestinien Mahmoud Abbas s'est entretenu, hier, à Ramallah, avec le représentant spécial du Quartette international pour le Proche-Orient Tony Blair des derniers développements dans le processus de paix israélo-palestinien, a rapporté l'agence de presse Wafa. L'entretien a porté notamment sur les derniers développements concernant le processus de paix au Proche-Orient et les efforts pour la reprise des discussions entre Palestiniens et Israéliens, a précisé Wafa. Le président Abbas a souligné au représentant du Quartette "l'attachement des Palestiniens aux négociations et à la paix", lesquelles a-t-il réitéré, doi-

U

Etats-Unis

Irak

Le retrait initial en 2011 des troupes US d'Afghanistan "ne constituera pas un acte symbolique"
Le début du retrait des troupes américaines d'Afghanistan en juillet 2011, "ne constituera pas un acte symbolique", a indiqué le vice-président américain Joe Biden. "Les troupes commenceront à revenir au pays à partir de juillet 2011 pour quitter l'Afghanistan, quoi qu'il arrive, d'ici à 2014", a affirmé M. Biden dans une déclaration à la chaîne de télévision "NBC". Le vice-président américain a ajouté que "le retrait initial des troupes US ne constituera pas un acte symbolique". A propos de la stratégie américaine adoptée en Afghanistan, M. Biden s'est réjoui des "progrès réalisés dans la lutte contre le terrorisme" dans ce pays en proie aux violences des rebelles talibans depuis 2001. De son côté, le chef d'état-major interarmées, l'amiral américain Mike Mullen avait affirmé lors d'une récente conférence de presse à Kaboul, la détermination de son pays à débuter officiellement le retrait de ses soldats d'Afghanistan à partir de juillet 2011. Près de 140.000 soldats américains et de l'Otan sont actuellement déployés en Afghanistan pour soutenir le gouvernement de Kaboul face à la rébellion menée par les talibans, qui ne cesse de gagner du terrain ces dernières années.

Report de la présentation du nouveau gouvernement à demain
La présentation du nouveau gouvernement irakien de Nouri al Maliki, initialement prévue pour la journée de hier, a été reportée à demain, a-t-on indiqué de sources parlementaires, citées par des médias. Selon ces sources, les différents groupes politiques irakiens ont convenu d'un commun accord de reporter à mercredi la présentation de la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par le Premier ministre désigné Nouri Al-Maliki. Cette décision a été prise pour donner plus de temps aux groupes politiques pour qu'ils puissent désigner leurs candidats aux postes ministériels, a-t-on précisé de mêmes sources. D'après son entourage, M. Al-Maliki doit diriger par intérim les trois ministères chargés de la sécurité. Le Premier ministre occupera provisoirement ces fonctions dans l'attente de la nomination des ministres de l'Intérieur et de la Défense et du secrétaire d'Etat à la sécurité nationale. Le nouveau cabinet d'AlMaliki devrait être composé de 38 ministres et secrétaires d'Etat, et compter trois vice-Premiers ministres appartenant à l'Alliance Nationale (AN), à la liste Iraqiya dirigée par Iyad Allawi, et au bloc kurde. Après d'intenses tractations qui ont duré des mois, les dirigeants politiques irakiens avaient réussi à débloquer l'impasse politique ayant suivi les élections législatives du 7 mars dernier, grâce à un accord sur le partage du pouvoir, signé en novembre dernier. La signature de cet accord politique qui a mis fin à des mois de crise, a pu remettre à son cours normal le processus politique en Irak, et constitue une étape importante pour l'avenir et la stabilité du pays.

n livre regroupant des témoignages d’anciens soldats israéliens, dénonçant la complicité entre soldats et colons pour réprimer les Palestiniens en Cisjordanie occupée, paraîtra mardi dans les librairies en France. L’ouvrage, intitulé "Briser le silence", est l’£uvre de l’ONG éponyme, qui collecte depuis des années des témoignages de soldats israéliens ayant servi en Cisjordanie et dans la bande de Ghaza occupées."Le livre révèle les méthodes opérationnelles de l’armée israélienne en Cisjordanie et à Ghaza, et l’impact de ces méthodes sur la vie quotidienne des habitants de ces régions, Palestiniens, colons et soldats", précise l’introduction de ce livre. Une des quatre sections du livre dénonce le fait que "l’armée sert les intérêts des colons aux dépens de la population palestinienne". Elle décrit en outre des colons attaquant des Palestiniens, sans que l’armée ne les poursuive, ainsi que des soldats recevant des ordres des colons, en ce qui concerne la politique répressive appliquée à leurs voisins palestiniens. Un des soldats qui gardait une colonie de peuplement près d’El Khalil rapporte que c’est le responsable de sécurité de la colonie qui décide ce qui est permis ou interdit et exprime son

étonnement lorsqu’il se rappelle de situations où, un colon dicte à l’armée israélienne ce que sont ses limites et quels sont les ordres à appliquer. Des soldats révèlent aussi qu’au nom de la "prévention d’attentats", de violentes répressions sont menées contre les populations civiles palestiniennes. "On nous demandait d’installer un barrage au milieu du village, juste pour montrer notre présence, et terroriser la population", raconte un autre soldat. Le livre compile plus de 100 témoignages, anonymes, d’anciens soldats, sur les 700 recueillis par les auteurs, selon Yehouda Shaoul, l’un des fondateurs de l’ONG lancée en 2004. "Nous avons déjà publié une partie de ces témoignages, mais la majorité sont nouveaux et permettent d’avoir une image précise de ce qu’il s’est passé sur le terrain ces dix dernières années", dans les territoires occupés de la Palestine, at-il affirmé. L’ONG "Briser le silence", a publié des témoignages accablants de soldats israéliens sur l’attaque "Plomb durci", contre Ghaza de décembre à janvier 2009. Elle est depuis sa création la cible d’une campagne de dénigrement de la part du gouvernement israélien et est bannie de tous les plateaux de télévision.

Grande-Bretagne

12 personnes arrêtées dans une opération antiterroriste
Douze personnes ont été arrêtées en Grande-Bretagne dans le cadre d’une vaste opération antiterroriste, a indiqué hier la police de Birmingham. Les hommes âgés entre 17 et 28 ans ont été arrêtés dans différentes villes, (Londres, Cardiff, Stoke et Birmingham), précise la source policière soulignant que ces personnes étaient soupçonnées de préparer un acte terroriste au Royaume-Uni. Leurs domiciles ainsi que d'autres propriétés à Londres ont été perquisitionnés par des unités anti-terroristes. Selon le responsable de la police anti terroriste John Yates, il s’agit d’une action à large échelle menée en coordination avec différentes unités de police. "A ce stade , l'opération en est à ses débuts et nous ne pouvons entrer dans les détails sur les chefs d'inculpation", a-t-il ajouté.

Corée du Sud

Fin des manœuvres militaires sur l'île de Yeonpyeong
La Corée du Sud a mis fin hier à ses manœuvres militaires à tirs réels sur une île récemment bombardée par Pyongyang, une heure après le coup d'envoi, rapporte l'agence sudcoréenne Yonhap. Le ministère sudcoréen de la Défense a indiqué ne pas pouvoir confirmer ces informations et promis une déclaration pour plus tard. Le brouillard avait retardé le coup d'envoi de ces exercices, prévus à l'origine pour la fin de matinée (entre 02h00 et 03h00 GMT). Le ministère de la Défense avait précisé que les manœuvres dureraient moins de deux heures. Les manœuvres ont en fait démarré à 14h30 heures locales (05H30 GMT) et se sont achevées une heure plus tard. En fin de semaine dernière, Pyongyang avait promis un "désastre" si la Corée du Sud ne renonçait pas aux manœuvres militaires sur Yeonpyeong. Les civils de l'île sud-coréenne de Yeonpyeong et ceux de quatre autres îles voisines, avaient reçu l'ordre de se mettre à l'abri, dans la matinée. Une consigne similaire a été communiquée à toutes les îles de la mer Jaune frontalières de la Corée du Nord, selon un porte-parole de l'état-major interarmes de l'armée sud-coréenne.

Sommet régional Turquie-Iran

Ahmadinedjad à Istanbul
Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, se rendra jeudi à Istanbul pour participer au sommet régional de l'Organisation de la coopération économique (ECO), ont rapporté hier, des agences de presse. Le président iranien sera accompagné par le chef de la diplomatie Ali Akbar Salehi qui assure l'intérim après le limogeage de Manouchehr Mottaki, selon les mêmes sources. A cours de sa visite en Turquie, M. Saléhi aura des entretiens avec son homologue turc Ahmet Davutoglu, en marge de ce sommet. La question du nucléaire iranien doit figurer au menu des discussions entre les deux dirigeants, selon le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères Selçuk Ünal. Créée en 1985 par la Turquie, l'Iran et le Pakistan avant de s'ouvrir à sept autres pays d'Asie comme l'Afghanistan, l'Azerbaïdjan ou le Kazakhstan, l'ECO vise à promouvoir la coopération économique régionale. La Turquie doit également accueillir à Istanbul à la fin du mois prochain la seconde réunion entre l'Iran et le groupe des 5+1 (l'Allemagne plus les cinq membres permanents du Conseil de sécurité : Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine) pour de nouvelles négociations sur le nucléaire iranien après la reprise des discussions à Genève début décembre.

de gaz

du marché européen
vice de ses gazoducs reliant l’Algérie à l’Europe, tels que le Medgaz, en phase d’être réceptionné, et le Galsi, qui est en cours de réalisation et qui permettra de relier l’Algérie et l’Italie, via la Sardaigne, l’exportation de GNL se fait à travers le gazoduc Enrico-Mattei, qui fonctionne depuis 1983, par une connexion sous-marine avec la Sicile, via la Tunisie, et le gazoduc Pedro Duran Farrel, en cours d’exécution depuis 1996, avec une connexion sous-marine avec le sud de l’Espagne via le Maroc. Le pays fournit actuellement à l'Union européenne environ 12% de ses besoins en gaz naturel, grâce à deux gazoducs avec l'Italie et l'Espagne, et par des fournitures de plus en plus importantes de gaz naturel liquéfié (GNL). D’après les experts économistes « le monde est sur le point d’entrer dans l’âge d’or du gaz naturel, pour des raisons liées à l’abondance de ses réserves, à ses coûts très compétitifs, à ses atouts sur le plan environnemental et à sa part croissante dans la production d’électricité. » Pour sa part, Medgaz livrera à l'Espagne environ 8 milliards de mètres cubes de gaz par an et devrait augmenter les exportations gazières algériennes et partant sécuriser l'approvisionnement de l'Europe en gaz naturel. Cela intervient à un moment où la compagnie Sonatrach est autorisée, dans le cadre de ce projet, à commercialiser près de 3 milliards de m3/an directement sur le marché espagnol au lieu d'un milliard de m3/an imposé, auparavant, par la Commission nationale espagnole de l'énergie (CNE), l'organisme régulateur du secteur en Espagne. Le groupe Sonatrach prévoit d'investir entre 2009 et 2014 quelque 63 milliards de dollars pour accroître ses capacités d'exportation de gaz. Dans ce contexte, notre ministre de l’Energie, M. Yousfi, a affirmé récemment que l'état actuel du marché gazier en Europe, avec une offre abondante de la Russie et l'arrivée d'autres fournisseurs sur ce marché très porteur où la demande est constante, “ n'est pas de nature à mettre en danger les exportations de gaz algérien.”Les exportations de gaz de l'Algérie devraient atteindre 100 milliards de mètres cubes d'ici 2015, contre 62 milliards actuellement, selon des prévisions officielles. Amel Zemouri

Khartoum veut “développer ses relations avec son environnement régional et mondial”
Le ministre soudanais des Affaires étrangères, Ali Karti a affirmé hier que son pays "prévoit d'adopter une politique globale concentrée et positive" pour développer ses relations avec l'environnement régional et mondial. Dans une déclaration à la presse, M. Karti a précisé que son ministère allait, à cet effet, "redoubler d'efforts en vue de s'adapter à la situation dans le pays", qui s'apprête à organiser en janvier 2011 un référendum sur "la sécession ou l'unité" du Sud du pays, et "pour consolider la stabilité et la paix au Darfour (ouest)". Le chef de la diplomatie soudanais a précisé aussi que la politique extérieure de son pays d'après le référendum "va en faveur d'actes positifs visant à renforcer les intérêts externes du pays notamment dans les domaines économique, de développement et des droits de l'homme". "Elle (politique) vise aussi à contribuer efficacement à la consolidation de la coopération bilatérale, régionale et internationale", a souligné M. Karti. Les relations du Soudan avec l'Afrique et les pays arabes "connaîtront un grand soutien et un mouvement intensif pour les développer davantage dans les prochaines années", a-t-il conclu. Le Soudan s'apprête à tenir le 9 janvier 2011 un référendum lors duquel les Soudanais du Sud devront se prononcer s'ils veulent "la sécession" ou "l'unité avec le Nord". Un autre référendum sur l'avenir de la région pétrolifère d'Abeiy (centre), prévu initialement pour la même date du premier, a été reporté sin die.

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Coopération
ministre a rencontré à Sarajevo son homologue bosniaque, M. Seven Alkalaj, suivi d'entretiens élargis aux deux délégations, ayant porté sur l'état des relations bilatérales, a-t-on ajouté de même source. "Ces entretiens ont permis un échange de vues sur un certain nombre de questions d'actualité régionale et internationale, en particulier la situation au MoyenOrient, l'Union pour la Méditerranée, le Sahara occidental et la lutte contre le terrorisme", précise le communiqué. La même source affirme que les deux ministres ont exprimé leur accord d'élargir la coopération entre l'Algérie et la BosnieHerzégovine "à tous les secteurs potentiels de coopération, notamment l'industrie, la recherche agricole, l'agroalimentaire, l'industrie pharmaceutique, le secteur du bâtiment et de la construction et les services". La possibilité de développer la coopération dans les domaines du sport et de la culture, a été également examinée par les deux ministres. M. Medelci a été reçu, également, en audience par la Présidence collégiale de la Bosnie-Herzégovine, à qui il a transmis, indique le communiqué, un message d'amitié et de solidarité du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Le ministre des Affaires étrangères a fait part, à cette occasion, du "grand intérêt" que l'Algérie porte aux efforts de stabilisation institutionnelle et politique de la Bosnie-Herzégovine, réaffirmant "la disponibilité de l'Algérie à développer, avec ce pays, des relations mutuellement bénéfiques". Le ministère indique, en outre, que le président en exercice de la Présidence collégiale, M. Nebojsa Radmanovic, a réitéré son invitation au président Bouteflika d'effectuer une visite officielle en Bosnie-Herzégovine. M. Medelci s'est entretenu, également, avec le vice Premier ministre bosniaque, M. Sadik Ahmetovic, avec lequel il a évoqué le potentiel de coopération bilatérale dans les domaines de "la lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment d'argent". Les deux parties ont convenu, précise-t-on, "d'approfondir la réflexion, à cet égard, en vue de signer des accords de coopération et d'assistance mutuelle couvrant l'ensemble de ces domaines".

EL MOUDJAHID

L'Algérie et la Bosnie-Herzégovine décident d'élargir la coopération bilatérale

Décès de Cheikh Rashed Ben Aïssa Ben Salmane Al Khalifa

M. Bensalah signe le registre de condoléances à l'ambassade de Bahreïn e président
du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah a signé hier, à l'ambassade du Royaume de Bahreïn à Alger le registre de condoléances, au nom du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et au nom du peuple et du gouvernement algériens, suite au décès de Cheikh Rashed Ben Aissa Ben Salmane Al-Khalifa frère du Roi de Bahrein Hamad Ben Aissa Ben Salmane Al-Khalifa. M. Bensalah, accompagné de M. Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel du Président de la République, a signé le registre de condoléances au siège de l'ambassade de Bahreïn en présence du chargé d'affaires à l'ambassade, M. Badr El Azmi. "C'est avec une grande tristesse et une profonde affliction que nous avons appris la nouvelle du décès de Cheikh Rashed Ben Issa Ben Salmane Al-Khalifa, puisse Dieu l'accueillir en Son Vaste Paradis", lit-on dans le message de condoléances. "Je présente, en cette triste occasion, au nom du Président de la République M. Abdelaziz Bouteflika, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel mes sincères condoléances au Roi Cheikh Hamad ben Aissa Ben Salmane Al-Khalifa et à la famille du défunt priant Dieu le Tout-Puissant de l'accueillir dans Son Vaste Paradis aux côtés des pieux et des sincères, d'assister les siens dans leur épreuve et de préserver le Roi de Bahreïn et le peuple bahreïni frère de tout malheur", a encore écrit le président du Conseil de la nation.

L

L'

Algérie et la Bosnie Herzégovine ont décidé, à la faveur de la visite de travail dans ce pays du ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, d'élargir la coopération bilatérale, indique hier, un communiqué des Affaires étrangères. M. Medelci, s'est rendu dimanche en BosnieHerzégovine, dans le cadre d'une tournée qu'il effectue dans les Balkans. Lors de cette visite, le

4e congrès arabe de haut niveau sur les droits de l’enfant à Marrakech (Maroc)

M. Messahel : “L'Algérie a réalisé de "grandes avancées" grâce à des investissements massifs dans le développement humain”
massifs consentis dans le développement humain ont permis à l'Algérie de réaliser de grandes avancées". Il a rappelé, dans ce cadre, que "l’Algérie a instauré, dès le recouvrement de son indépendance, l'obligation et la gratuité de la scolarisation pour les garçons comme pour les filles, ainsi que la gratuité de la médecine, doublée de la mise en place d'un vaste réseau de santé maternelle et infantile visant notamment la couverture vaccinale universelle des enfants". Le ministre a indiqué, par ailleurs, que 40% des ressources du programme d'investissement public 2010-2014 sont allouées aux secteurs de l'éducation et de la santé, dans le but, a-t-il expliqué, de résorber "certaines faiblesses encore constatées". S’agissant du dispositif législatif et réglementaire relatif à l’épanouissement et à la protection des enfants, M. Messahel a souligné que l'Algérie "a consacré les droits de l'enfant dans sa Constitution et son dispositif législatif notamment la loi sur la santé, le Code de la nationalité, le code pénal, le code de la famille". "Les aménagements apportés à la législation la mettent en conformité avec les dispositions des conventions internationales et régionales auxquelles elle a adhéré", a-t-il expliqué. Parmi ces aménagements, il a cité, à titre d’exemple, les naissances qui sont "déclarées à près de 99% à l'état civil", la nationalité algérienne d'origine qui "peut être transmise aussi bien par le père que par la mère" et "les dispositions du code de la famille qui prennent en considération l'intérêt supérieur de l'enfant". M. Messahel a affirmé, en outre, que "des mesures de protection contre la maltraitance sont prévues par la législation et les châtiments corporels à l'école sont prohibés". Cette protection, a-t-il dit, s'étend aussi aux fléaux sociaux tels que le trafic et l'usage des stupéfiants. "Un dispositif de protection sociale très étendu prend en charge les enfants défavorisés, tels que les handicapés, les malades chroniques, les victimes du terrorisme ou ceux issus de familles à bas revenus", a-t-il ajouté. Relevant que le gouvernement algérien a adopté, en 2008, un plan d'action 2008-2015 dédié à la protection de l'enfance, M. Messahel a expliqué que ce plan "est inspiré des dispositions des instruments internationaux et régionaux auxquels l'Algérie est partie". Le ministre délégué a expliqué que "ce plan a été élaboré selon une approche participative, associant les organismes gouvernementaux, la société civile, des enfants et des adolescents de toutes les régions du pays et les organisations internationales dédiées à l'enfance", ajoutant que ce plan d'action "ambitionne d'enraciner dans la conscience du public et dans la pratique de l'ensemble des institutions, une véritable culture des droits de l'enfant et d'effectuer de nouvelles avancées vers leur pleine réalisation". Il a souligné, dans le même cadre, que ce plan d'action "est articulé autour d'objectifs précis pour parachever, à l'horizon 2015, la démarche engagée depuis l'indépendance et approfondie, au cours de la dernière décennie, pour que les enfants algériens aient tous les atouts en mains pour une existence meilleure et saine, un accès optimal aux bienfaits de l'éducation et la formation, la réalisation de leurs droits économiques et leur protection contre les fléaux sociaux sous toutes leurs formes". Des mécanismes de suivi, a-t-il également indiqué, "sont prévus, pour assurer la coordination interministérielle nécessaire pour couvrir tout le champ des droits de l'enfant et aménager l'espace approprié pour la participation continue de la société civile et des enfants et adolescents en tant que partenaires des pouvoirs publics". Il a mis en exergue, dans le même contexte, la mise en place récemment d'un Conseil national de la femme et de la famille appelé, a-t-il expliqué, à "formuler des recommandations pour l'adaptation en cas de besoin de politiques liées aux questions de l'enfance". D'autre part, M. Messahel a indiqué à l'adresse des participants au congrès de Marrakech que le deuxième Plan d'action régional arabe pour l'enfance 2004-2015, adopté en 2004 par le Sommet arabe de Tunis, et dont la mise en oeuvre sera évaluée lors de ce congrès, "constitue une précieuse plateforme pour la coordination" entre les pays arabes. Ce plan, a-t-il ajouté, "nous permettra, d'une part, d'entretenir la dynamique en cours et, d'autre part, de veiller à projeter vers le monde extérieur une image plus fidèle des acquis enregistrés dans la promotion de la situation des enfants dans le monde arabe". Le ministre délégué a mis l'accent dans son intervention sur "le drame que fait subir aux enfants palestiniens, la brutale occupation israélienne". "Cette tribune consacrée aux droits de l'enfant, que l'on peut considérer en fait comme les premiers parmi tous les droits de l'homme, ne saurait rester silencieuse face aux violations massives des droits de l'enfant palestinien, qui se poursuivent depuis plusieurs générations", a souligné M. Messahel.

L'Algérie a réalisé de grandes avancées grâce aux investissements massifs consentis dans le développement humain, a souligné, hier, à Marrakech, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel. M. Messahel qui a relevé, lors de son intervention au 4ème Congrès arabe de haut niveau sur les droits de l'enfant, que "la protection des enfants et la garantie des meilleures conditions pour leur épanouissement physique et intellectuel sont en effet au centre de la politique nationale et du programme du Président de la République", a affirmé que "les investissements

Mise en place de la zone de libre-échange Algérie-UE

L’Algérie demande un recul de l’échéance

E

n introduisant une demande auprès de l’Union européenne pour le recul de l’échéance pour le démantèlement total des barrières tarifaires et douanières et la mise en place d’une zone de libre-échange entre l’Algérie et l’UE, prévue pour 2017, et devant être reportée à 2010, selon les souhaits exprimés par l’Algérie, le but d’une telle demande est d’accorder un répit aux entreprises nationales pour mieux se préparer à affronter la concurrence des produits en provenance de l’Europe. En formulant cette demande, le gouvernement se

montre visiblement attentif aux doléances exprimées par les opérateurs nationaux qui se sentent lésés par la levée, quelque peu hâtive, de la protection douanière au moment où le processus de mise à niveau vient à peine d’être entamé tout en restant partiel ne touchant pas l’ensemble des entreprises et de surcroît jugé loin de répondre aux attentes des chefs d’entreprises. Qu’il s’agisse du programme de mise à niveau initié par le gouvernement ou celui mis en œuvre par l’UE (programme Meda) il y a aujourd’hui matière à discussion sur le

contenu de ces programmes de mise à niveau, dont certains limités à un apport d’expertise au profit des équipes managériales laissent entière la problématique du gap à résorber au plan technologique de l’obsolescence des équipements, du manque de savoir-faire aux différents échelons des ressources humaines (encadrement, maîtrise, employés et ouvriers). De plus les opérateurs nationaux, qui ont les capacités de mettre une partie de leurs produits sur les marchés européens, se trouvent souvent confrontés à des barrières de toutes sortes,

notamment celle de la non-conformité aux normes en vigueur en Europe. D’où la nécessité de lourds investissements et l’engagement de tout un processus pour aboutir à la certification aux normes requises sur les marchés internationaux. En maintes occasions le point de vue de la partie algérienne est que l’Accord d’association doit faire l’objet périodiquement d’une évaluation pour voir ce qui marche et ce qui ne marche pas, ou marche moins bien que ce qui est souhaité de sorte à y apporter les correctifs et adaptations nécessaires dans l’op-

tique d’assurer l’équilibre des intérêts. Le démantèlement tarifaire représente un énorme sacrifice aussi, vu qu’il induit un marque à gagner pour le budget de l’Etat à travers les taxes douanières que l’Etat cesse de prélever sur les produits d’importation en provenance du partenaire à l’Accord (Union européenne). Des sacrifices censés être compensés par les autres dispositions de l’Accord qui prévoient des actions de coopération dans divers domaines, la libre circulation des biens et des personnes, etc. M. Brahim

Mardi 21 Décembre 2010

EL MOUDJAHID

Santé
Fatigué(e) ? Pensez à la carotte
La carotte, qui appartient à la grande famille des ombellifères comme ses cousins le fenouil et le céleri, est très recommandable. Riches en vitamine et provitamine A, en substances minérales et en oligo-éléments, les carottes sont recommandées pour lutter contre les états de fatigue et les anémies, les dermatoses et certains troubles de la vision. Toutes les jeunes mamans connaissent aussi l’efficacité de la purée de carottes dans le traitement des infections intestinales et des diarrhées du nourrisson. Enfin, il ne faut pas sous-estimer l’importance de ses qualités hématopoïétiques, favorisant le renouvellement des cellules du sang. Comme produit d’hygiène alimentaire, sachez que la carotte régularise les fonctions digestives, stimule la croissance et augmente globalement les défenses biologiques naturelles. Enfin, sitout le monde sait qu’elle apporte du bêtacarotène qui est un bon inducteur de bronzage, il est également bon de savoir qu’elle favorise le renouvellement du pourpre rétinien, augmentant l’acuité visuelle et la vision crépusculaire...

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Le citron est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses
• Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ? Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, ... On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l'effet qu'elle produit sur les kystes et les tumeurs. Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types. Certains affirment qu'elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer. On la considère aussi comme un agent antimicrobien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépressive, combat la tension et les désordres nerveux.

Pour rester belle ou beau, dormez !
Une étude publiée dans le British Medical Journal confirme pour la première fois de manière scientifique que le sommeil embellit. On comprend aujourd'hui mieux pourquoi la Belle au bois dormant a séduit le Prince, après avoir passé cent ans à ne rien faire d'autre que dormir. Fraîche comme un gardon après ce siècle consacré exclusivement au sommeil, elle n'a eu qu'à lever un cil pour faire fondre le très couru prétendant au trône, malgré leurs quatre générations de différence Une étude publiée dans le British Medical Journal confirme pour la première fois de manière scientifique que le sommeil embellit. Nous savons qu'après une nuit sans dormir, festive ou de labeur, le miroir nous renvoie l'image d'un visage fatigué, creusé, doté de cernes sombres et d'un teint sans éclat. Les chercheurs de l'Institut Karolinska, en Suède, ont entrepris de photographier 23 jeunes gens (filles et garçons) âgés de 18 à 31 ans, après une bonne nuit, et après une privation de sommeil. 65 observateurs ne connaissant pas l'objet de l'étude ont classé les photos selon le degré de séduction qui s'en dégageait. Résultats: la majorité des observateurs a estimé que les photos après un manque de sommeil affichaient moins de séduction, moins d'éclat et plus de fatigue. Si le sommeil est indispensable à la mémoire, l'argument beauté devrait, lui, plus inciter les jeunes filles à se coucher tôt!

Le chou prévient l’arthrose
Une étude américaine a mis en avant les bienfaits des crucifères (de la famille du chou : navet, brocoli, choufleur, chou rouge…) dans la prévention de l’arthrose. Explication : ils renferment des antioxydants mais aussi des composés appelés glucosinolates particulièrement précieux. Ces glucosinolates empêchent la destruction des cellules du cartilage en bloquant les processus inflammatoires dans l’articulation. Consommation : au moins deux fois par semaine. Il est intéressant de les manger crus (morceaux de choufleur, par exemple) en salade. Vous pouvez les cuisiner de préférence à la vapeur ou à l’étouffée. Pour éviter les pertes de vitamines, conservez-les au frais et à l’abri de la lumière.

Du calcium et du magnésium pour prévenir le diabète ?
On sait que l’alimentation joue un rôle dans l’apparition du diabète de type 2. Une importante étude prospective chinoise a analysé pendant 7 ans les apports alimentaires de calcium et de magnésium chez plus de 64 000 femmes indemnes de toute maladie au départ. Les femmes qui avaient les apports les plus élevés de calcium et de magnésium ont été moins souvent atteintes par le diabète au cours de ces années. La consommation de lait diminuait particulièrement le risque. Pour les auteurs de l’étude, calcium et magnésium pourraient indiscutablement jouer un rôle protecteur dans cette population.

Le poisson gras prévient la polyarthrite
Selon une étude suédoise a mis en avant, que manger du poisson gras protégerait de la polyarthrite rhumatoïde, une forme de rhumatisme inflammatoire chronique. Maquereau, hareng, sardine, anchois, thon, saumon ou anguille contiennent en grandes quantités des oméga-3, l’un des plus puissants anti-inflammatoires naturels qui agit directement sur l’inflammation, donc la douleur au niveau des cartilages. Autre atout : leur richesse en vitamine D, indispensable à une bonne ossification. Consommation : 150 g de poisson gras 2 à 3 fois par semaine, en marinade, poché ou à la vapeur. Préférez-le frais car les oméga-3 sont sensibles à l’oxydation. Mais vous pouvez aussi le consommer fumé, surgelé ou en conserve.

Cancer du poumon et phosphates : attention !
Selon une étude qui vient tout juste d’être publiée dans l'American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine, une alimentation riche en phosphates inorganiques activerait la croissance des tumeurs de cancer du poumon et contribuerait même au développement de ces tumeurs chez des individus prédisposés à ce type de cancer. Les phosphates inorganiques sont présents dans une variété de produits alimentaires transformés. On les trouve par exemple dans les viandes, les fromages, les boissons, les biscuits et gâteaux, les céréales, etc. «Notre étude indique que l'augmentation de l'apport de phosphates inorganiques stimule fortement le développement du cancer du poumon chez la souris, et suggère qu’une réglementation alimentaire des phosphates inorganiques est essentielle pour le traitement du cancer du poumon aussi bien que pour sa prévention», a déclaré l’auteur principal de l’étude, le Dr Myung-Haing Cho de l'université nationale de Séoul.

Un rhume, ça ne se soigne pas !

Savez vous où se cache le cholestérol ?
Les fruits et légumes apportent un peu de cholestérol. Ils n’en contiennent pas ! En revanche, ils sont riches en antioxydants, qui vont protéger les artères. Certains aliments font baisser le taux de mauvais cholestérol. Les acides gras insaturés (poly et monoinsaturés) permettent en effet une diminution du cholestérol notamment du «mauvais». Ces acides gras sont fournis par les huiles végétales, les margarines, les fruits secs oléagineux, les poissons gras des mers froides, etc. pour réduire le cholestérol, il faut limiter sa consommation en acides gras saturés. Les acides gras saturés entraînent une hausse du cholestérol (et notamment du «mauvais» cholestérol LDL). Ils sont apportés par le beurre, les aliments d'origine animale (viandes, œufs, fromages, lait entier), mais aussi les viennoiseries et pâtisseries, ainsi que les biscuits, les plats cuisinés, etc.

Le rhyme, par essence d’origine virale, guérit spontanément. La plupart du temps en l’espace d’une semaine! Pas besoin donc de se shooter avec des médicaments, cela ne sert strictement à rien. Pire, certains exposent à des accidents graves, à l’instar des vasoconstricteurs qui provoquent une constriction des vaisseaux sanguins. «Mieux vaut une hygiène optimale du visage et des mains par un lavage fréquent à l’eau et au savon», soulignent les rédacteurs de la revue Prescrire. «Boire de l’eau régulièrement permet également de conserver une bonne hydratation du corps et des sécrétions, notamment chez les enfants».

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EL MOUDJAHID

Fo

Point de presse des présidents d’assoc et Shifa M. Bouzar Hamza et le Dr Bo

Un autre rega plus proch
que les verrous bureaucratiques sautent.

Le versement de la pension, 15.000 DA/ mois sera un minimum
Les conditions "très difficiles" dans laquelle vivent les handicapés moteurs ont été évoquées hier, à Alger par l'association nationale des handicapés moteurs (Ettahadi) et l'association des malades neuromusculaires (Echiffa), appelant l'Etat à une action "urgente" pour la prise en charge de cette frange de la société. "L'handicapé moteur en Algérie vit le calvaire au quotidien, il est chaque jour confronté à toutes sortes de problèmes, que sauf lui peut ressentir", a indiqué le président d'Ettahadi, M. Bouzara Hamza, lors d'une conférence au forum du quotidien El-Moudjahid. "Rien n'est fait en matière d'assistance et de prise en charge pour cette frange de la société, et ce malgré les textes de lois portant sur les droits des handicapés", a-t-il ajouté. "Les handicapés moteurs font face à de multiples difficultés qui compliquent leur existence", a souligné M. Bouzara. "Ils souffrent du problème de l'accessibilité, où ils ont du mal pour accéder aux lieux publics, en majorité dépourvus de pentes, ainsi que l'accès aux transports (bus, taxis, trains...)", a-t-il expliqué. L'intervenant a aussi déploré "le manque de respect" à ces personnes au sein de la société, car celles-ci sont souvent sujettes à des comportements ou des questions "embarrassantes" à leur encontre de la part des gens "peu sensibles" à leur souffrance physique et psychologique. De son côté, M. Bouzidi Toufik, de la même association, a également souligné la détresse des handicapés, qui "souffrent aussi matériellement". "Que peut faire un handicapé avec seulement 4.000 DA par mois", s'est interrogé M. Bouzidi, précisant qu'il "ne veut pas devenir mendiant en tendant la main à chaque besoin". "L'handicapé a besoin aussi d'une autonomie financière", a-t-il dit. Il a affirmé que l'allocation mensuelle qu'il perçoit actuellement est "très insuffisante", estimant qu'elle doit être augmentée à au moins 15.000 DA. Le président de l'association Echiffa, M. Bouras Abdelkader, a, lui aussi, relevé qu'"il y a un manque de prise en charge des malades neuromusculaires, dont plusieurs cas ont des maladies rares ou méconnues nécessitant une assistance multidisciplinaire, ce qui est compliqué et coûteux". Tout comme les précédents intervenants, Mme Dawadji Kenza, secrétaire générale d'Ettahadi a déploré l'"absence" de prise en charge de cette catégorie qui ne demande, a-t-elle souligné, que ses droits. Les deux associations Ettahadi et Echiffa ont interpellé l'Etat à donner "davantage d'attention" aux handicapés, en général, et aux handicapés moteurs, en particulier, en leur assurant une "meilleure prise" en charge afin de leur "alléger le fardeau de leur handicap". APS

L’Association Ettahadi, en charge des handicapés moteurs et l’Association Shifa, en charge des malades neuromusculaires représentées par leurs responsables, M. Bouzar Hamza et le Dr Bouras Abdelkader ont été les invités hier d’El Moudjahid dans le cadre d’un point de presse. Il y a une loi promulguée en 2002 sur la promotion et la protection de la personne handicapée. Le Président de la République a, à l’occasion d’une célébration de la Journée nationale de l’handicap, bien situé les enjeux. Aucune société avait-il dit ne peut vivre en harmonie sans solidarité entre toutes ses composantes. Le Chef de l’Etat ajoutait que le gouvernement qui s’est engagé à assurer le bien-être de tous les Algériens considère la protection et la promotion des personnes handicapées comme une priorité de son action dans le domaine de l’intégration sociale qui appelle l’élimination de toutes les discriminations.

Evaluée à 4.000 DA, elle est versée trimestriellement en théorie. Or cela fait 8 mois qu’aucun versement n’a été effectué. Dans certaines communes, cela fait une année. La modicité de cette allocation est relevée à chaque occasion par les représentants des associations d’handicapés. Le président de l’Association Ettahadi, M. Bouzar Hamza, qui revendique la revalorisation de cette pension à 15.000 DA/ mois, estime que c’est là un minimum vital. Il rappelle que la prise en charge des handicapés est particulièrement lourde à travers les besoins formulés. Il y a beaucoup de peine à les satisfaire dit-il. Beaucoup d’handicapés vivent dans une grande précarité dit-il. Nos appels ne parviennent pas le plus souvent aux responsables politiques. Le Président de la République insiste pourtant pour agir sur les inégalités économiques, sociales et juridiques et les faire disparaître.

Cri de détresse
Les représentants d’handicapés moteurs présents hier à El Moudjahid se revendiquent de ce discours. Ils ont conscience de cet état de fait mais lancent un nouveau cri de détresse à l’adresse des autorités politique pour que, sur le terrain, les termes du discours présidentiel trouvent leur plein effet. Confortée sur le plan législatif et réglementaire, la communauté des handicapés notamment parmi elle, celles et ceux portant des handicaps lourds, trouve d’énormes difficultés à faire valoir leurs droits et en particulier la reconnaissance de la dignité, qui leur permettrait d’être compris comme membres à part entière de la communauté nationale.

Transport, scolarisation, accessibilité posent encore problème
La question du transport, celle de l’accessibilité aux lieux publics, celle encore lancinante du logement, de l’insertion dans le système éducatif des enfants handicapés, la prise en charge de familles comportant plusieurs etc). Certains malades vivant dans la précarité, et privés du fait de conditions de logement peu adaptés à leur situation, de déplacements, ajoutant à leur vités de l’association, une participation à des rencontres nationales et internationales, à caractère scientifique et professionnel, une grande campagne de sensibilisation va être bientôt lancée selon lui pour faire prendre conscience de la situation sur le front de ces maladies et ce qu’il convient d’entreprendre pour atténuer les risques.

Aucune société ne peut vivre en harmonie sans solidarité entre toutes ses composantes
handicapés, ne trouvent pas encore dans la plupart des cas des réponses satisfaisantes selon les intervenants, responsables d’associations. handicap, l’obésité. Leur prise en charge est rendue encore plus difficile, sinon impossible.

Des complications qui peuvent être très graves
Il a notamment relevé que les traitements mal accomplis, notamment, à cause de la non disponibilité de médicaments peuvent occasionner des complications graves le Dr Bouras revendique la création de centres de référence pour la prise en charge de malades, en matière de diagnostic, de soins, mais aussi d’enseignement et de formation pour le personnel médical. Pour le président de l’Association Ettahadi, M. Bouras Hamza, ce n’est pas l’handicap qui nous est insupportable, mais les difficultés que nous rencontrons en tant qu’handicapés moteurs dans la vie de tous les jours, en matière encore une fois de transport, de déplacement sur la voie

Eloigner le spectre de la dépendance
Repenser l’égalité des chances pour éloigner le spectre de la dépendance est un souhait largement formulé. Les handicapés moteurs, selon ce que les responsables d’associations ont rappelé , sont favorables à une prise en charge de leurs problèmes à travers une assistance non dégradante. Pour certains responsables de ces associations, il suffirait pour cela de faire application des textes qui ont le mérite de la clarté, note le porte-parole de l’Association Ettahadi, sont cités comme étant aujourd’hui des obstacles relativement faciles à lever pourvu

Disponibilité des médicaments irrégulière
La disponibilité des médicaments, celle des couches, tout cela reste préoccupant. Pour le Dr Bouras Abdelkader, président de l’association Shifa, la prise en charge des malades atteints de maladies neuromusculaires, certaines maladies et leur traitement ne sont pas très connus, certaines nécessitent une prise en charge multidisciplinaire (cardiologie, psychologie, celle d’un kinésithérapeute,

Des maladies qui ont tendance à se répandre
Le Dr Bouras Abdelkader a évoqué des maladies graves notamment les maladies du sang. Il a cité les myopathies comme forme particulièrement grave d’une maladie qui a tendance à se répandre. Il y a les maladies osseuses également,; celles qui touchent la colonne vertébrale, le cœur, le système musculaire. Le Dr Bouras Abdelkader a rappelé qu’il est maintenu dans le cadre des acti-

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orum

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ciations des handicapés moteurs Ettahadi ouras Abdelkader, hier à El Moudjahid
Par Tahar Mohamed Al Anouar - Ph. : A. Hammadi

ard sur le handicap he de la réalité
nal de prévention des maladies musculaires. L’orateur note que le handicap peut frapper à n’importe quel moment et peut atteindre une personne ou une autre sans distinction. Il ne prévient pas.

INSP

Un guide scolaire pour sensibiliser au sida
L’Association Aids Algérie (Association pour l’information sur les drogues et le sida), a présenté hier matin à l’Institut national de la santé publique (INSP) son premier guide référentiel national qui aide à lutter contre toute forme de discrimination à l’égard des personnes vivant avec le HIV en Algérie. La cérémonie de présentation a eu lieu en présence des cadres des ministères de l’Education et de la Santé, ainsi que des représentants des organisations onusiennes accréditées à Alger et du mouvement associatif. Les différentes interventions ont été axées sur l’élaboration du guide conçu dans le cadre de la mise en œuvre du projet de partenariat entre l’association Aids Algérie et l’Unesco, l’Onusida, ainsi que le Bureau international de l’éducation. Destiné aux acteurs du processus éducatif mais aussi à tous les partenaires sociaux du système éducatif engagés dans la lutte contre la pandémie du VIH/SIDA et ses stigmates, ce guide se veut à la fois une source d’information sur le virus, une analyse de la réponse du secteur de l’éducation nationale en matière de lutte contre la maladie, une nouvelle orientation des programmes éducatifs visant non seulement la réduction de la vulnérabilité des jeunes au VIH/SIDA, mais aussi le développement de compétences en rapport avec la lutte contre la stigmatisation et la discrimination des personnes affectées et infectées par le virus. C’est un document méthodologique proposant des situations d’apprentissage significatives, participatives et interactives. « Il vise en fait à mettre à la disposition des enseignants, formateurs, planificateurs et concepteurs, des manuels scolaires d’un référentiel national sur la réponse du système éducatif à la discrimination des PVIH à travers la transmission d’attitudes non discriminatoires basées sur le respect de la vie et de la dignité des personnes », souligne l’association qui met en exergue l’intérêt primordial de la prévention dans les stratégies de lutte contre le VIH. L’association rappellera à ce propos le discours du Président Bouteflika, lors de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida, (le 1er décembre 2003), dans lequel il avait souligné «le rôle de l’éducation et des enseignants bien informés dans la prévention du sida non seulement pour réduire le risque de contamination mais également pour diminuer la vulnérabilité par rapport à la maladie». Pour rappel, Aids Algérie est une association créée en 1996 par un groupe de bénévoles activant dans les domaines de la santé, de la jeunesse, de l’éducation et du développement communautaire. Elle mène une série d’actions pour la préservation de la santé de l’individu, des communautés et le bien-être de la cellule familiale dans une société saine et équilibrée. Aids Algérie, qui milite depuis sa création pour informer sur le VIH, a mis en place un important plan d’action financé par l’Union européenne, axé, entre autres, sur de larges campagnes de sensibilisation et d’information dans les régions du Sud du pays, notamment auprès de la population de Tamanrasset. Il y a lieu de noter que le nombre des sidéens recensés en Algérie depuis 1985 au 30 septembre 2010, est de 1 118 cas de sidéens et de 4 745 cas de séropositifs. L'Organisation des Nations unies pour le sida (Onusida) avait relevé, dans son rapport 2010 relatif à l'évolution du VIH sida dans le monde, que l'Algérie fait partie des pays à profil épidémiologique bas avec une séroprévalence de l'ordre de 0,1% et est parmi les pays où les dons de sang sont totalement contrôlés (100%) et «avec une qualité assurée» par les centres de don de sang. L’Algérie est le premier pays de la région à avoir permis à tous les sidéens d’accéder aux médicaments antirétroviraux et à la trithérapie gratuitement et durablement. Sarah SOFI

Un regard sur le handicap qui soit plus proche de la réalité
La communauté des handicapés souhaite qu’un regard plus proche de la réalité puisse être porté sur le handicap et notamment faire l’application de la recommandation du Président de la République pour que tout soit fait afin d’atteindre l’objectif fixé d’une assistance qui ne heurte pas la dignité du malade l’insertion en milieu professionnel, l’intégration des enfants malades dans le cursus scolaire sont des voies profitables pour cela, la facilitation et l’accès à la santé, à la protection sociale et à l’information, tous ces objectifs sont encore à parfaire relèvent les responsables d’associations.

publique, d’accès aux services publics.

Un cadre environnemental contraignant
En dépit d’efforts, le cadre environnemental reste particulièrement contraignant, rejetant le malade dans l’isolement, ce qui est contraire aux recommandations du Président de la République lui-même revendiquant une solidarité pleine et entière envers les handicapés lourds. Le Dr Bouras Abdelkader rappelle que l’Algérie est signataire de conventions internationales sur la protection et l’assistance due aux handicapés et qu’il convient de respecter ces engagements. Le Dr Bouras souhaite la mise en place d’un programme natio-

Le mouvement associatif fait ce qu’il peut
Le mouvement associatif fait ce qu’il peut en la matière, mais doit trouver une meilleure écoute disent-ils auprès des pouvoirs publics, pour réduire et éliminer les principales causes de détresse et d’instabilité pour les personnes handicapées. Il y a un travail de proximité à parfaire à travers la diversification des formes de prise en charge et leur généralisation à travers le territoire national, il faut tendre à une meilleure couverture des besoins qui demeurent importants compte tenu d’une précarité qui a tendance à s’étendre en

dépit d’efforts multiples consentis par l’Etat mais qui n’aboutissent pas toujours à se déployer correctement sur le terrain.

Eviter l’exclusion sociale
L’exclusion sociale est un problème crucial dans les sociétés contemporaines qui peut avoir des conséquences désastreuses et auxquelles l’Etat accorde beaucoup d’attention en mettant en place des mécanismes pour les combattre. Le tout est peut-être dans la coordination des efforts, une plus grande concertation entre tous les acteurs chargés d’encadrer une

communauté particulièrement fragilisée et qui a besoin de l’aide de tous pour moins ressentir les effets d’une situation redoutable pour l’handicapé lui-même mais également pour son entourage. Etat, mouvement associatif doivent donc conjuguer leurs efforts au service d’une cause que le gouvernement a décidé de placer en toute priorité. Les responsables des associations présents hier à El Moudjahid souhaitent une réelle prise de conscience de la situation affirmant qu’il ne sont pas demandeurs de charité mais simplement de reconnaissance de leur droits. T. M.A .

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Nation
Le wali de Sétif réunit les exploitants de stations d’agrégats et d’enrobé
sans revêtir un caractère spécifique nécessitant la mise en place d'une série de mécanismes tendant à réduire, dans une large mesure, tous ces facteurs de nuisance. Le wali qui établira ainsi la nécessité de mobiliser progressivement tous les moyens réglementaires qui s’imposent pour mettre un terme à ces nuisances et l’impact souvent grave qu'elles produisent autant sur l’être humain que son envìronnement, fixera même l'échéance de juin 2011 au titre de l'arrêté qu'il établira et qui sera distribué, séance tenante, à tous les exploitants présents dans la salle et qui n'ont pas manqué de marquer l'intérêt qui se devait pour cette rencontre de sensibilisation des travailleurs, des habitants. Différents intervenants, spécialistes dans les domaines de la santé, la réglementation ou gestionnaires de grandes entreprises, à l'instar de celui de la cimenterie de Aïn Kebira interviendront tour à tour pour faire état des incidences des poussières, explosifs et trafic de camions sur la santé des travailleurs, des habitants et des dégâts importants, qu’elles peuvent engendrer sur l’agriculture et l’environnement. lls souligneront de ce fait la mise en œuvre de moyens de prévention et surtout de réhabilitation environnementale. Un axe d'autant plus important qu'il constitue, un cheval de bataille pour les responsables de cette wilaya au titre de la concrétisation d'un immense programme vert induisant des milliers d'emplois sur le terrain, quand on sait que pour le seul secteur des forêts, ce programme passe par la création de pépinières sur 13 communes, le recensement des forêts suburbaines sur plus de 600 hectares, des plantations d'alignement pour 90.000 plants et la création de bosquets aux entrées et sorties de villes de 18 communes. F. Z.

EL MOUDJAHID

Invention

“Guerre aux nuisances et à leur impact”
Autant nous avons à charge de vous aider en tant que partenaires contribuant à créer la richesse et l’emploi, autant nous avons à charge de veiller à la préservation de la santé du citoyen et de son bien-être », en s'adressant ainsi aux nombreux exploitants de carrières d'agrégats et autres gérants de stations d'enrobé implantées sur le territoire de la wilaya, qu'il a réuni hier au siège de la wilaya, M. Abdelkader Zoukh, le wali de Sétif, entendait bien, mettre un terme à toutes ces nuisances qui affectent le cadre de vie du citoyen et impulser davantage la dynamique qui marque ces dernières temps, la préservation de l'environnement. Un paramètre d'autant plus important quand on sait que plus de 80 exploitants d'agrégats et 14 autres de stations d'enrobé œuvrent actuellement sur le territoire de cette wilaya, constituant ainsi en tant qu'établissements classés un tissu qui n'est pas

La technique de construction des pyramides découverte par une Constantinoise, obtient le bret d’invention

Sidi Bel-Abbès

L

Démolition du vieux quartier de la cité de la Mekerra
Des décennies durant, la situation est restée tel quel pour observer au quotidien un quartier en ruine au vu de l’état de délabrement et de dégradation de son armature sans aucune réaction des pouvoirs publics. Le projet dit de restructuration du faubourg historique était dans les tiroirs compte tenu de sa complexité et du manque d’engagement des différentes assemblées communales qui se sont succédé depuis constituant par-là une véritable plaie pour hypothéquer le devenir harmonieux d’une ville en mutation. Une ville érigée en un grand pôle universitaire pour prendre une nouvelle vocation et assurer son rôle de plaque tournante de l’ouest du pays après la modernisation des voies, le passage sur son territoire de l’autoroute et la réalisation de la ligne des chemins de fer menant au Sud. Une ville, enfin, si importante de par l’implantation sur son espace d’institutions stratégiques. Un pan de l’histoire de la cité de la Mekerra pour avoir été un foyer de résistance durant la période coloniale et de concentration de la population arabe, le quartier El Graba a été, il faut le dire, en marge de l’évolution de la ville, voire exclu du développement local pour s’attribuer au fil du temps une qualification commerciale par la pratique d’une activité débordante et anarchique également dans le domaine. Tout a été délaissé pour qu’un ordre soit établi dans ce quartier très fréquenté par les vieux belabbesiens car ravivant un sentiment de nostalgie ou encore des souvenirs d’enfance difficiles à balayer de la mémoire. C’est au niveau des fonds de ce quartier que la situation est devenue préoccupante devant le risque permanent d’effondrement de bâtisses et d’habitation de fortune. Après une première phase de démolition, un retour à la case départ fut observé prolongeant une précarité et maintenant les souffrances de la plaie. D’étude en étude, les tentatives de restructuration demeuraient vaines en l’absence d’une volonté et d’un engagement réel des pouvoirs publics pour entamer les travaux. A la faveur du changement opéré récemment, à la tête de la région, le nouveau wali, Fehim Yahia, a vite saisi les attentes pour en faire du redéploiement de ce quartier une priorité. Ainsi, une autre phase de démolition a été hier entreprise après le recasement de quelques habitants le jour même comme pour donner le ton et signifier le caractère d’urgence de l’opération. Le rendezvous était donné, hier, aux environs de 6 heures, pour entamer le processus grâce à une mobilisation de tous les moyens de la région. Et c’est le premier responsable de l’exécutif de la wilaya qui a veillé personnellement au suivi de l’opération qui se veut graduelle pour une meilleure gestion et une parfaite exécution. Notons enfin que toute une réflexion est engagée quant au devenir de ce spacieux site dont l’occupation future devait obéir à une modernisation du tissu urbain et à une réhabilitation d’un quartier débaptisé aujourd’hui au nom de l’Emir Abdelkader. A. Bellaha

Une question d’engagement et d’implication
Les choses bougent et évoluent positivement à Sidi Bel-Abbès. C’est le moins que l’on puisse dire face à cette dynamique provoquée à la suite du dernier changement effectué à la tête de cette wilaya. Des opérations de nettoiement, de revêtement des routes et trottoirs, d’éclairage public, de curage d’oued, d’aménagement urbain... La ville est devenue un grand chantier à la grande joie de la population locale qui mesure et apprécie l’engagement et l’implication du nouveau wali après des années de léthargie. Des actions suivies au quotidien et soutenues par des études lancées déjà pour la réhabilitation des repères de la cité de la Mekerra. Bref, tout un programme est mis en œuvre depuis seulement deux mois au gré d’un esprit volontariste et d’une projection de ce commis de l’Etat vraiment à cheval sur ses actes. A. B.

Archéologie

Elaboration d’un guide de la ville de Constantine et de ses environs
Un guide thématique détaillé, mettant en valeur tous les sites constituant la richesse et la diversité du patrimoine de Constantine et de ses environs, est en cours d’élaboration, a affirmé, lundi, le président de l’association des amis du musée national Cirta (AAMNC). M. Mohamed Bennacef a précisé que ce document, achevé à hauteur de 60 %, devrait ''contribuer à combler un vide criant en la matière''. Il consignera, a-t-il indiqué, le plus grand nombre possible de données et d’ informations à même d’aider le chercheur, le touriste et même le simple citoyen à enrichir leurs connaissances et satisfaire leur curiosité quant au patrimoine matériel et immatériel de la région constantinoise. Selon le président de l’AAMNC, l’ouvrage que devrait éditer la direction de la culture ''comportera une cartographie des nombreux sites historiques, des photographies, des illustrations et une foule de renseignements détaillés, propre à contribuer à la relance du secteur du tourisme dans l’antique Cirta, creuset de plusieurs civilisations anciennes''. Des données se rapportant à certains édifices emblématiques, à

l’exemple du palais du Bey, du Monumentaux-morts et des principaux ponts de la ville seront, entre autres, consignées dans les pages de ce guide qui retracera également l’historique du musée Cirta et de sa collection de peintures orientalistes du 19ème siècle. Y figureront également des données sur les vestiges antiques, numides et

romains, des objets recueillis à la suite des fouilles entreprises à la Casbah, des pièces de monnaies anciennes, des armes provenant de la ''Soumaâ'' (mausolée) d’El Khroub, sans oublier les mosquées et medersas de la vieille-ville et les richesses ethnographiques et naturelles spécifiques à la région, a précisé, M. Bennacef.

a découverte de Assia Bennouar-Abdedaim, médecin à Constantine, qui clame depuis deux ans avoir percé le secret de la technique de construction des pyramides, vient d'obtenir le brevet d'invention délivré par l'Institut national de la propriété industrielle (INAPI) ainsi que la reconnaissance par la World Invention Property Organization (WIPO). La validation par ces deux organismes de cette découverte qui a été jusqu’à présent accueillie avec beaucoup de scepticisme, "marque une étape déterminante pour la reconnaissance de la technique" mise à jour, a indiqué dimanche son auteure qui, a affirmé avoir été invitée par l’INAPI à se présenter pour retirer son brevet enregistré sous le numéro 5955. Cette reconnaissance de l’INAPI, venue après que le projet eut été soumis aux instances internationales concernées, comme le veut la législation en vigueur, a été obtenue après que le Dr. Assia Bennouar-Abdedaim ait pu répondre à toutes les questions restées en suspens jusque là, malgré les multitudes de recherche entreprises dans ce sens par des chercheurs internationaux et pas des moindres. Le Dr. Bennouar-Abdedaim affirme avoir répondu à la question de savoir comment les constructeurs des pyramides avaient pu tracer des carrés parfaits sur le sol sans astrolabe et sans mètre ruban. Elle a également répondu au "mystère" de l’orientation parfaite vers le nord de la pyramide de Keops dont l’alignement est plus précis que le Greenwich building en Grande Bretagne, à la façon dont on a pu monter les pierres à une si grande hauteur, au secret des couloirs descendants dont sont pourvues toutes les pyramides et d’autres questions demeurées jusque là sans réponse. La technique mise en lumière par le Dr. Assia BennouarAbdedaim permet, a-t-elle expliqué, de construire non seulement des pyramides avec des bases carrées mais aussi avec des bases ayant toutes sortes de formes. Actuellement le vœu le plus cher de l’inventrice est de faire adopter sa technique par l’Etat algérien afin que son pays puisse avoir la primauté du fruit de cette découverte qui a valu à son auteure plus de vingt ans de travail et de recherches. Assia Bennouar-Abdeddaim, convaincue de la valeur de sa découverte espère la concrétiser dans la construction d’une mosquée pyramidale qui défierait le temps comme les pyramides des pharaons, a-t-elle confié à l’APS.

Mardi 21 Décembre 2010

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Tizi-Ouzou

Vie Quotidienne
Auteur d’un accident mortel au début du mois d’août dernier

EL MOUDJAHID Vie religieuse

Le procès de l’attaquant de la JSK, Fares Hamiti, renvoyé au 27 du mois courant

Arrestation de trois délinquants
es forces de police de la sûreté de wilaya de Tizi-Ouzou ont interpellé dans l’après-midi de dimanche dernier deux dealers qui circulaient à bord d’un véhicule de marque Peugeot 405 à quelques mètres du siège de la direction de l’éducation nationale. Une quantité de drogue a été récupérée auprès de ces deux dealers originaires de Boukhalfa, banlieue ouest du cheflieu de commune de Tizi-Ouzou. Aussi, un délinquant faisant partie d’un groupe de voleurs à la tire qui sévissaient aux environs de l’université Mouloud Mammeri, a été arrêté par un policier alerté par les cris d’une jeune fille qui venait d’être détroussée par ce délinquant. En effet, le policier qui régulait la circulation automobile près de cette université n’a pas hésité à abandonner son poste pour se mettre aux trousses de ce voleur qu’il a réussi à neutraliser à l’intérieur de l’université après une longue poursuite. Le courage de ce policier a été salué par des citoyens ayant assisté à cette course poursuite. B. A.

Lutte contre la délinquance à Tizi-Ouzou

L

Horaires des prières de la journée du mardi 15 Moharram 1432 correspondant au 21 décembre 2010 : — Dohr...............….....12 h 46 — ‘Asr.........................15 h 17 — Maghreb................. 17 h 38 — ‘Icha....................... 19 h 03 Mercredi 16 Moharram 1432 correspondant au 22 décembre 2010 : — Fedjr..........................06 h 24 — Chourouk..................07 h 57

F

aute de présence de témoins, le procès de l’attaquant de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), Farès Hamiti, qui devait avoir lieu hier près le tribunal correctionnel de la ville de Tizi-Ouzou, pour «homicide involontaire», a été reporté pour la journée du 27 du mois courant, apprend-on de source judiciaire. Le joueur avait,

faut-il le rappeler, commis le 7 août dernier un accident dans la ville de Tizi-Ouzou ayant causé la mort d’un piéton. Le prévenu Hamiti s’est présenté hier au tribunal pour répondre des chefs d’accusation pour lesquels il est poursuivi, avant que le juge n’ordonne le renvoi de cette affaire pour le motif précité. B. A.

P E N S E E
A notre très chère mère 6 ans déjà ! Quel vide tu as laissé dans notre vie. Ta présence était toujours un immense réconfort pour nous. Tu es partie doucement, mais nos cœurs et nos âmes sont toujours pleins de ta présence. Tu nous manques beaucoup chère maman et qu’Allah nous aide à supporter cette absence éternelle. Tes enfants demandent à tous ceux qui t’ont aimée et connue d’avoir une pieuse pensée à ta mémoire. «A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.» Repose en paix notre très chère maman.

OUAHMED Ouardia

Le CO2 fait de nouvelles victimes

Trafic de stupéfiants

Trois morts en deux jours

T

rois personnes ont trouvé la mort par asphyxie, avant-hier, indique une source de la protection civile. La même source précisera que deux membres d’une même famille, le père et son fils âgés respectivement de 38 ans et 10 ans demeurant à la commune de Bakaria, à 10 km à l’est de la ville de Tébessa ont été découverts par le reste de la famille, sans vie suite à l’inhalation de gaz carboniques évacués par le chauffage de leur domicile. Les corps des deux victimes ont été transférés à la morgue de l’hôpital de la ville pour autopsie. Un homme répondant aux initiales S.DJ, 38 ans, a lui aussi quitté ce monde suite à l’inhalation de CO2. Il a été retrouvé mort dans son domicile au quartier Ben Boulaïd, wilaya de Mila. La victime qui a laissé dernière lui une petite fille et une épouse a été transportée par les éléments de la protection civile à l’hôpital local.
M. M.

55 kg de kif traité saisis par les gendarmes

L

Condoléances
Le Docteur Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ainsi que l’ensemble des cadres et du personnel du ministère, ont appris avec une vive émotion la nouvelle du décès du père de

M. BERROUSSI Abd El Waheb
(cadre de l’administration centrale) En cette pénible et douloureuse circonstance, ils présentent à ce dernier ainsi qu’à tous les proches du défunt leurs sincères condoléances et les assurent de leur parfaite et entière sympathie. Puisse Dieu le Tout-Puissant accorder Sa Sainte Miséricorde au défunt et l’accueillir en Son Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons

es gardes-frontières de la gendarmerie nationale de Tlemcen, ont saisi, avanthier, une quantité de 55 kilogrammes de kif traité en provenance des frontières marocaines, a-t-on appris auprès de la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale. En effet, les gendarmes ont récupéré à 400 mètres du tracé frontalier, 31 kilogrammes de kif traité transportés à dos de deux baudets en provenance de la bande frontalière ouest. 23 autres kilogrammes de kif traité, transportés à dos d’un baudet ont également été saisis près de la frontière ouest. La quantité de stupéfiants a été remise au poste de la police judiciaire de la gendarmerie nationale de Bab El Assa. Dans la région de Ouargla, en complément à une affaire relative à la saisie de 95 grammes de kif traité dans le domicile d’un dealer à la commune de Zaouia El Abidia, en vertu d’un mandat de perquisition délivré par le procureur de la République près le tribunal de Touggourt, les gendarmes de la brigade de Zaouia El Abidia ont saisi dans le domicile de son acolyte en fuite, à la cité El Fath, commune de Tebesbest, 437 grammes de kif traité. Dans une autre affaire similaire, les gendarmes de la brigade de Tiout, agissant sur la base de renseignements et en vertu d’un mandat de perquisition, délivré par le procureur de la République près le tribunal de Aïn Sefra, ont interpellé deux dealers et saisi à l’intérieur du domicile de l’un d’entre eux 264 grammes de kif traité. M. M.

Contrebande

Pièces de rechange et pétards et 6 tonnes de «chemma»

D

e nombreuses affaires d’atteinte de l’économie nationale ont été élucidées par les unités de la gendarmerie nationale en fin de semaine dernière, a-t-on appris auprès de la cellule de communication du commandement de la gendarmerie nationale. Lors de ces mêmes affaires plusieurs personnes impliquées ont été interpellées et une quantité importante de marchandise prohibée récupérée comme des pièces de rechange, des pétards, du carburant et du tabac à chiquer. Les services de la gendarmerie nationale de Boumerdès ont réussi un grand coup en fin de semaine dernière en mettant la main sur une grosse quantité de tabac à chiquer destinée à être écoulée à Alger. Au niveau du barrage fixe de Thenia, les gendarmes ont procédé à la fouille d’un camion dans lequel il a été découvert pas moins de 60 quintaux et près de 300 sachets de tabac à chiquer contrefait. Interpellé et présenté devant le parquet de compétence, le conducteur du camion sera cité directement. Selon notre source, lors de la journée de vendredi dernier, les gardes-frontières de la gendarmerie nationale d’Illizi, effectuant une patrouille de routine, ont interpellé une personne, transportant à bord d’un véhicule un lot de pièces de rechange pour engins agricole en provenance de la contrebande. Dans le même registre, agissant sur renseignements, les gendarmes de la brigade de Djazia (Oum El

Bouaghi) ont saisi un véhicule de marque Renault Laguna, conduit par un contrebandier qui a pris la fuite à la vue des gendarmes, ayant à son bord un lot de pièces de rechange pour véhicules légers d’une valeur de 750.000 DA. Entre autres, les représentants de la loi de la brigade de sécurité routière de Chelghoum Laïd (Mila), en barrage de police de la route sur l’autoroute Est-Ouest, ont interpellé une personne à bord d’un autocar, en possession de 26.574 pétards. Sur instructions du procureur de la République près le tribunal local, le mis en cause a été remis en liberté après audition et la marchandise confiée à la recette des Douanes de Constantine. De l’autre côté de la frontière, à l’est du pays, les gardes-frontières de la gendarmerie nationale de Tébessa, Souk Ahras et El Tarf, effectuant des patrouilles le même jour, ont récupéré : 60.000 sacs d’emballage pour tabac à chiquer, neuf bêtes de somme, 55 jerricans contenant 1050 litres de carburant, abandonnés par des contrebandiers sur la bande frontalière. Enfin, les gendarmes de la brigade de Rebah (El Oued), en service de police de la route sur la Route Nationale n°.16, ont interpellé deux citoyens, l'un à bord d’un camion et l'autre à bord d'un autocar se dirigeant vers Ouargla, en possession de lots d’effets vestimentaires en provenance de la contrebande, d’une valeur marchande globale de près de 500.000 DA. M. M.

Léger incendie à la raffinerie d’Arzew

U

n léger incendie s'est déclaré dimanche en début d'aprèsmidi à la raffinerie d'Arzew à la suite d'une fuite d'hydrocarbures, a indiqué le groupe pétrolier Sonatrach. Sonatrach a précisé dans un communiqué que cet incendie s'est ''déclaré dimanche à 14 h 35 (à la raffinerie d'Arzew) à la suite d'une

fuite d'hydrocarbures lors d'une opération de préparation de la maintenance d'une vanne de régulation''. ''L'incendie a été maîtrisé à 14 h 55 par les opérateurs et les agents d'intervention de la raffinerie'', ajoute le communiqué. Cet incident a provoqué la brûlure au 2è degré au niveau des membres inférieurs d'un agent, qui a été
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hospitalisé, alors que trois autres agents ont subi des brûlures sans gravité, poursuit Sonatrach. ''L'incendie est sans aucune incidence apparente sur les installations de production. Néanmoins, une inspection approfondie est en cours par les services techniques'', souligne encore le communiqué.

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-EURL au capital social de 50.000.000 DA

EL MOUDJAHID

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Mardi 21 Décembre 2010

EL MOUDJAHID

Sports
Ce qui est faux ! Elle n' avait bénéficié que de quelques matchs contre le Mali, la Tunisie et l'équipe olympique des A'. Cette équipe olympique qui prépare les jeux Olympiques de 2012 à Londres est vraiment impressionnante. Il faudra la suivre de près, car elle est capable, dans un avenir proche, de tout "balayer" sur son passage. Elle forme un ensemble de qualité qui ne craint personne. Nos U23 ont été époustouflants de bout en bout. Ils sont arrivés, hier, en provenance de Casablanca (Maroc). Vraiment, ils méritent le soutien de tous pour ce qu'ils ont montré au Maroc à l'occasion de ce tournoi de l'UNAF des U23. H. Gharbi

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L’EN de tous les espoirs !
L’exploit réalisé par l’équipe nationale des espoirs au titre du tournoi de l’UNAF mérite d’être souligné immanquablement et encouragé surtout pour interpeller les dirigeants des instances du football algérien de manière à se pencher sur cette formation et à l’accompagner dans son évolution. Sous la houlette du coach Azzedine Aït Djoudi, cette formation a fait un parcours sans faute pour balayer dans son passage des adversaires de taille à l’image du Cameroun ou du Maroc dans son propre fief. Une équipe est née il faut que la concentration soit de mise pour veiller au grain et favoriser la promotion et le développement de cette composante. Curieusement, c’est au Maroc que cette pléiade de joueurs a retenu l’attention des observateurs et a explosé ravivant des souvenirs d’une génération ayant marqué un départ pour dominer pendant une décennie la discipline populaire au niveau du continent. La génération des Belloumi, Bensaoula, Madjer, Assad et autres où elle a imposé un rythme et scorer à cinq reprises. Une histoire peut-être qui se répète à la grande joie d’un public encore sur sa faim en dépit de la dernière double qualification africaine et mondiale. Effectivement, le rendement des poulains d’Aït Djoudi a émerveillé pour susciter la curiosité et l’admiration à la fois en se permettant de concrétiser 12 actions ce qui constitue déjà une performance. Alliant l’art et la manière, ces espoirs ont brillé tout au long de ce tournoi pour marquer leur suprématie et signifier l’existence d’une matière ou des potentialités à façonner et à valoriser d’où la nécessité de revenir au travail de base et à la dynamisation d’une notion de formation. Et toutes les commodités semblent être offertes pour une telle alternative au demeurant salutaire pour le renouveau du football national. Pour l’heure, contentons-nous de couver cette formation des espoirs qui a donné des signes de satisfaction pour constituer l’ossature dans un proche avenir de l’équipe nationale balisant ainsi une voie et réconfortant tout ce processus de refonte de la discipline. C’est là une obligation pour les dirigeants de l’instance fédérale… A. Bellaha

Les Algériens sur toute la ligne

Football/ Après la consécration de l'Algérie au tournoi de l'UNAF U23

L

es Olympiques d'AïtDjoudi ont remporté haut la main le tournoi des U23, organisé par le Maroc, en le dominant de la tête et des épaules. Ils ont, en effet, battu le Caméroun (6-1), le Maroc (2 à 0) et la Libue (4 à 0). Ils ont marqué douze buts et n'ont encaissé qu'un but marqué par un défenseur algérien contre son camp. Ils ont remporté le trophée du tournoi, celui de la meilleure attaque, meilleure défense... Cette équipe olymique, qui n'a été "montée" que dernièrement, a défrayé la chronique. Les Marocains ont été subjugués par la prestation des Algériens. Ils ont été également surpris par le côté athlétique de nos joueurs. Très bien organisés, ils ont réussi à dominer tous leurs adversaires.

Les organisteurs, pour minimiser la performance des Algériens, avaient affirmé que cette équipe a été façonnée

depuis de longues date et qu'elle avait joué plusieurs matchs (on a avancé le chiffre de 20 matchs de préparation).

Ligue 2 (11e journée)

ASMO-CSC : les Constantinois en danger !
Cette 11e journée de la Ligue2 sera marquée par le périlleux déplacement du leader, le CSC, à Oran, pour y affronter, à Bouakeul, l'ASMO une équipe qui marche bien hors de ses bases. En effet, les "Asémistes" ont ramené une convaincante victoire de Merouana face à l'ABM (2 à 1). Le CSC, pour sa part, a gagné difficilement devant l'USB (1 à 0) en fin de partie. Les poulains de Khezzar sont contraints de sortir le grand jeu, même si l'ASMO montre une certaine gêne à domicile. A l'affût, l'USMBA sera confrontée, à Mostaganem, devant l'ESM qui vient d'engager Benchadli. Il est certain que les Mostaganémois qui ont battu le MSPB chez
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lui (1 à 0) feront tout pour l'emporter. Difficile sortie des Abassis. Le MSPB risque de connaître une autre désillusion , lui , qui se déplacera à Constantine pour se mesurer au MOC sévèrement battu à BelAbbès sur le score de 4 à 0. Ce derby pourrait revenir aux "Mocistes" d'Alvez le Brésilien, sauf si... Le RCK, qui alterne le bon et le moins bon, aura à en découdre au stade du 20 Août au voisin le NAHD. Un derby, qui s'annonce équilibré, mais... Le CA Batna battu à Témouchent (3 à 2) par la lanterne rouge, le CRT, aura à coeur de se rattraper devant le PAC, une équipe irrégulière. Ce sera un match très difficile

pour les deux larrons. Enfin, la JSMS et le SAM partiront avec les faveurs des pronostics devant respectivement le CRT et l'ABM. On espère que le fair-play sera au rendez-vous ! H. Gharbi Programme : aujourd'hui (14 h 30) : ESM-USMBA CAB-PAC USB-OM NAHD-RCK JSMS-CRT SAM-ABM ASMO-CSC MOC-MSPB

ANEP N° 6263 du 21/12/2010

Mardi 21 Décembre 2010

FOOTBAL
Coupe de l'UNAF des clubs champions des vainqueurs de coupe (finale - retour) Cet après-midi à 17 h 30, au stade du 8-Mai 45

ESS - An Nasr de Benghazi

Le trophée à portée de main
Les Sétifiens, qui se sont très bien repris en championnat national de Ligue 1 en étrillant le CABBA (3 à 0), dans le derby des hauts plateaux, resteront sur la brêche en affrontant, aujourd'hui, 18 h, dans leur fief du 8-Mai 45, An Nasr de Benghazi, dans le cadre de la finale retour de la Coupe de l'UNAF des clubs vainqueurs de coupe.
l'hôte des Sétifiens pour le compte de la 13e journée de Ligue 1. Toujours est-il, Serar et son groupe donnent une grande importance à cette finale retour de la Coupe de l'UNAF. Le vainqueur recevra une très forte prime. Elle sera toujours la bienvenue par les temps qui courent. L'argent frais est toujours attendu avec impatience. Il est certain que les camarades de l'excellent Abdelmoumène Djabou sont prêts pour l'emporter et mettre la main sur ce trophée en attendant la fusion de la Coupe de l'UNAF des clubs champions et des clubs vainqueurs de Coupe. Le calendrier de cette nouvelle compétition commencera au mois d'août 2011. Il est déjà établi. Ceci dit, les Libyens se sont entraînés, hier, à l'heure du match. Ils viendront dans le but d'éviter de perdre sur un score assez large. Ils savent que l'ESS est à un cran au dessus d'eux, mais ils viendront pour jouer leur jeu et montrer qu'ils forment un bon groupe. Toujours est-il, les Sétifiens joueront le résultat tout en pensant au choc au sommet contre l'ASO chez lui. Ce sera un vrai test pour le groupe drivé par l'Italien Gianni Solinas. Il est certain que le stade du 8-Mai 45 sera "plein comme un œuf" du fait que les "fans" sétifiens se sont réconciliés avec leurs préférés qui sont au mieux de leur forme actuellement. H. Gharbi

L’ES Sétif en toute sérénité
Victorieux le 9 décembre dernier des Libyens d’Al-Nasr de Benghazi (3-1) en finale aller de la coupe de l’Union nord-africaine de football (UNAF) des vainqueurs de Coupe, les joueurs de l’Entente de Sétif devraient, à moins d’un extraordinaire renversement de situation, brandir mardi soir le trophée de cette compétition. Pour les observateurs avertis, de même que pour les supporters des "Aigles noirs" qui ne manqueront pas "d’enflammer" le stade du 8-Mai 1945, les carottes sont en effet bel et bien cuites pour les gars "d'Ennasr", sèchement battus dans leur antre du stade Hugo-Chavez. Giovanni Solinas, le coach, refuse pourtant de chanter victoire : "nous n’avons pas encore gagné cette coupe (à), il ne faut pas oublier que nous ne sommes qu’à la mi-temps de cette finale et, à l’entame de la seconde manche, il y aura 0 à 0 au tableau d’affichage, c’est vous dire que tous les cas de figure restent possibles". Pour le technicien italien, il est "impératif d’oublier, au coup d’envoi, le score du match aller et de jouer notre football, comme nous savons le faire, car une surprise reste toujours possible en football". Il rassure cependant que sur effectif, que le meneur de jeu Lazhar HadjAïssa vient de rallier, s’est préparé au mieux et évoluera "avec sérénité et avec la philosophie de jeu partagée par l’ensemble des joueurs mais prudence quand-même". L’entraîneur est rejoint dans cet avis par le gardien international Faouzi Chaouchi qui estime que la supériorité affichée par ses-co-équipiers à Benghazi "ne doit pas faire oublier que le trophée ne pourra être soulevé qu’à l’issue de 90 mn qui ne seront sûrement pas de tout repos". Le keeper sétifien sait que les co-équipiers de son collègue El Fitouri n’ont absolument rien à perdre, qu’ils joueront leur vatout et qu’à ce titre "ce ne serait pas malin de les prendre de haut”. Facétieux en diable comme à son habitude le dernier rempart sétifien fait cependant mine de gratter machinalement le dôme tout blond de son crâne et lance avec une moue amusée : "cela dit, nous planter 3 buts à Sétif je préfère être où je suis plutôt qu’à la place des attaquants libyens". Bouazza Feham, lui, ne se fait pas le moindre souci, même s’il laisse entendre que la finale "ne prendra fin qu’avec l’ultime coup de sifflet de l’arbitre". Le milieu de terrain sétifien affirme que son équipe pénétrera sur le terrain pour "gagner, confirmer le résultat du match aller et faire plaisir aux supporters. Rappelons que l’équipe sera privée de son étoile montante Abdelmoumène Djabou, expulsé lors de la première manche, de Nabil Hemani et de Francis Ambane (tous deux en convalescence). En revanche, Hocine Metref, Farouk Belkaïd, Abdelkader Laïfaoui, Abderrahmane Hachoud, Khaled Lemmouchia et le duo d’attaquants Youcef Ghazali et Mustapha Djallit, tous en belle forme, devraient donner fière allure au onze sétifien rentrant avec, pourquoi pas, l’incorporation en cours de jeu de Lazhar Hadj Aïssa comme cadeau de fin d’année de Solinas, histoire de saluer le grand retour du "Baggio arabe". La rencontre dont le coup d’envoi est prévu à 17 h 30 au stade du 8-Mai 1945 sera officiée par l’arbitre marocain M. Hichem Tazi, assisté de ses compatriotes Abdelaziz Mehradji et Abdellah Filali.

A

l'aller, comme on le sait, les gars de Aïn ElFouara se sont balladés au stade Hugo-Chavez de Benghazi en l'emportant sur le net score de 3 à 1. Sans l'excès de confiance de Djabou et Djallit, le score aurait été encore plus ample. En dépit de tout, ce résultat reste largement en faveur des Sétifiens. Il est certain que cette manche va n'être, à priori, qu'une simple formalité. Néanmoins, et en tant qu'équipe professionnelle, il faudra rester sur ses gardes jusqu'au bout. Le staff technique sétifien conduit par l'Italien Gianni Solinas a fait suer ses poulains, car l'ESS ne prépare pas uniquement cette rencontre, mais aussi le championnat national de Ligue 1, puisque l'ASO sera, à Chlef, ce vendredi, 18 h,

Coupe d'Algérie (1/32e de finale): domiciliation des matchs
La commission de la Coupe d’Algérie a dévoilé hier les dates et les terrains des 1/32e de finale de la Coupe d’Algérie seniors de football qui se dérouleront les 28, 31 décembre 2010 et le 1er janvier 2011. PROGRAMME 1/32ème de Finale Mardi 28 décembre 2010 Sétif 8 Mai 1945: ES Sétif CRBMerine 18h00 Stade 5 juillet: MC Alger- IRB Tiaret 18h00 Vendredi 31 décembre 2010 Constantine Hamlaoui :CS Constantine - MC Oran 14h30 Saida: MC Saida - USM Alger 14H15 Mascara OPOW: ARBGhris CMBThenia 14H15 Stade 20 août 55: OM Ruisseau - NTadamoun Souf 14H15 Kouba Benhada: PAC Hydra IRB Hadjar 14H15 Chlef Boumezreg: CRB Sendjas - CR Belouizdad 14H15 B.B.Arréridj 20 Août 55: CABB Arréridj -HAC Hydra 14H15 Blida Tchaker: USM Blida RUDS Batna 14H15 Tizi Ouzou 1er Novembre: JS Kabylie - CRB Sedrata 14H15 Batna 1er Novembre : AB Merouana - USM Annaba 14H15 Mostaganem : ES Mostaganem - FCBFrenda 14H15 Ain M’lila OPOW : ASA MÆlila - JSM Bejaia 14H15 Oran Bouakeul: ASM Oran - CRBA Turck 14H15 Rouiba OPOW: NARB Reghaia - JS Saoura 14H15 Biskra OPOW: US Doucén - MCE Eulma 14H15 Tebessa OPOW : NRB Cheréa CA Batna 14H15 Samedi 1er janvier 2011 Chlef Boumezreg: ASO Chlef WA Tlemcen 14h30 Oran Bouakeul: CR Bendaoud - NAHDey 14h00 Laghouat OPOW: USBH RÆMel- MCMekhadma 14h00 Bel Abbés 24 Février: USMB Abbés - OMédéa 14h00 El Khroub:AS Khroub - MO Bejaia 14h00 Biskra OPOW: US Biskra- MB Constantine 14h00 Oum El Bouaghi OPOW: US Chaouia- Hamra Annaba 14h00 Tébessa OPOW: US TébessaGCAin Sefra 14h00 El Harrach : USM Harrach - CC Sig 14h00 Kolea: RC Arbaa - RC Kouba 14h00 El Oued OPOW CHOTT: IRB Robah - CRBA Ouessara 14h00 Skikda OPOW: E.Collo - ES Berouaghia 14h00 Constantine Hamlaoui: MO Constantine- CRB Hennaya 14h00 Ain Beida OPOW :USMA Beida - USFBBArréridj 14h00.

Ittihad Djeddah

Dernier match de Abdelmalik Ziaya face à Najrane
L'attaquant international algérien de Ittihad Djeddah, Abdelmalik Ziaya devrait jouer mercredi prochain contre Najrane, son dernier match sous les couleurs "Jaune et Noir", avant son transfert lors du mercato d'hiver, rapporte hier la presse locale. Le directeur du club d'El Iittihad Djeddah, Mohamed Essanaie se trouve depuis dimanche à Porto pour conclure avec un attaquant brésilien évoluant dans le championnat du Portugal, sur recommandation de l'entraîneur Manuel José, indique le journal Okaz. Le joueur brésilien, dont le nom n'a pas été divulgué devrait remplacer l'attaquant algérien Ziaya, précise la même source. Agé de 26 ans, Ziaya avait rejoint Ittihad Djeddah en janvier 2010 en provenance de l'ES Sétif. Il avait signé pour deux ans et demi pour les vicechampions d'Asie pour un transfert estimé à 2 millions d'euros. L'ancien meilleur buteur de la Coupe de la Confédération en 2009 a contribué la saison dernière à la victoire d'El Ittihad en Coupe d'Arabie Saoudite. Ziaya a inscrit cinq buts cette saison en championnat d'Arabie Saoudite de première journée à l'issue de la 15e journée.

Nadir Belhadj :”Je termine la saison avec Al-Sadde
Le défenseur international algérien Nadir Belhadj a indiqué hier qu'il comptait finir la saison en cours avec son club Al-Sadd du Qatar (première division de football). "Sincèrement, je ne sais d'où certaines personnes sortent de telles informations sur mon retour en Europe. Je leur conseille de s'intéresser aux joueurs qui n'ont pas d'équipes ou sont en manque de temps de jeu. Moi, personnellement je suis heureux avec mon club et je ne compte pas le quitter lors du mercato d'hiver'', a déclaré le défenseur latéral algérien au journal qatari El Watan. La presse spécialisée italienne a rapporté récemment que le club italien du Chievo Verone (Serie A), voudrait recruter Belhadj lors du prochain mercato hivernal. Le défenseur des "Verts" avait rejoint Al Sadd en juillet dernier en provenance du club anglais de Portsmouth. Belhadj a paraphé un contrat d'une durée de trois ans pour un montant avoisinant les 7 millions d'euros, selon la presse anglaise.

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