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2009

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University of

Ottawa

Iittp://www.archive.org/details/lasaintebiblepol08vigo

LA SAINTE

BIBLE POLYGLOTTE

DU mî:mk auteur
Manuel blbllqne on
par
F.

VifloiKoLx.
«'t

H. ItoKor

F.

Cotire d'Eorltnre Sainte & l'usage des Béminairee. AMiL.NTt.sT.iUKM. NotvKit Tkstamktit, par A. 1{|(ak8\c. l»oii/,Îi»ine <>dition. vol. In-lîf. i'am, Choinoviz.* 14 Îr. •

Les Livres Saints et
Cliernoviz Édition in

la Critique rationaliste. Ui$lolre rt réfutation des objection* det iiim'duifs contre le* Sainte* l^criture», par F. V»iuiHOu\; aver dtM» illuutralioiiH d'après les mo• archiloctr. Ciuqiil^m»' éilitioii. iiuiiuMils. par M. l'ahlM.^ vol. in-K*. Parin, Rogi'r et

,.,

1

Oarte de la Palestine, pour
haut sur <r,:w
CluM'uoviz
Aclii'tt^
tic

iVlud•'

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lart^e,

iinpriiii<V

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35
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fr.
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et

du Nouveau

'l'<:.stau>*'Ul.

1

fcuill••

«i^C".!!

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Si\l»'nj•' •'•dition,

I89K. Paris,
.

Hoger
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et

avec

le

Manuel

bibliqu'

60

La Bible
F.

et les découvertes modernes en Palestine, en Egypte et en Assyrie, par ViooiKOLX; avec cartes, plans <>i illustration-s d'apn•;» les nioniniK'nts, p.n M. I'iIpIw• Duin• fr. LARD, architecte. Sixième iHlition, 4 vol. In-li Pari«

Ole Blbel und die noueren Entdeokungen in Palœstlna, in Aegypten una iq Assyrien,
von
F. Viiiiii itniv.

.\ulorisirl••

lehiTSoizuMg von

.Ion.

.May«'ni•»',

Fran/. kirchhciin.

,

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l'farrer

von Villmar.

4 vol. in-X".

Le Nouveau Testament

et les découvertes archéologiques
vol. iu-|•.'

modernes,

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des illustra-

tions (Fapri's l^s nionuuit'nt^i. I>«'uxionu• i-dilion.

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Mélanges bibliques. La Ck)smogonle mosaïque d'après
Hi'théen* de la Bible.

les Pères de l'Église, tuivie d'étude* diverse» relatives à l'Anvien et au Soureau Tettament {Ia's inventeur* de texplication naturelle de» miracle* : liichhorn et l'aulus. Le* inscription* et le* mines du Sinaï. A***

Su*aune : caractère vèridiqve Le Livre de* Pmverbe* et la fourmi. Les Samaritain* au tempt de Jé*u*-L'hrisl. La liible et la Critique. répon*e de *0H histoire. aux Souvenirs d'enfance et de jeunesse de .U. /leuan), par F. Vioolroi:.x; avec une carte et des rdilion. illustrations d'après les monuments. •:• M. l'aM»' 1>i-mi luti'. airliit<-ctt•.

— —

l

vol.

in-li?

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•us, la Vulgate, (.•<- n ii.uu;.ii> jmi .w. ano•• <•.vl<^.a\<'( ut à notes, appendices, ot index arclM-oiogiipie par F. Viîîoiroux ;»*«/« approuvée après Kome par la Sacrée Congréfçiilion de l'Index. 4 v»>l. in-S•. Quatrième édition, l'ui•', .•-•• et • fr. Le Nouveau Testament, in-«-, cimjuième édition, se vend séparément Cliernoviz. fr. La même édition en un seul volume sur papier indien 18 fr. -

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: La Sainte Bible, format in-ÎH, caractères neufs, comprenant : 1« texte de la Bible distribué en alinéas avi^c divisions générales et secondaires des livivs sacrés; 2• introductions; ;i" notes nombreuses; l" appendices; 5* illustrations archéologiques. 5 vol. in-I8.

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sera tiré quelques exemplaires *ur papier indien, permettant de réunir les 5 tomts en 1 »eul volume.

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(nouvelle édition, caractères neufs), par MM. Gt^tiHC et Vir.nt x. approuvée par le Saint-Siège. Avec notes nouvelles, int! concorde «les Fvangiles, tableau s.vnopli<iue de l'Histoire de .\ apjHMidices, ueuri index archéologicjue, table des Épltivs cl des Évangiles de toute l'anate, pré.lésus Christ, cédés de la Messe et des Vêpres. 1 vol. in-lx. Paris, Roger et Chernoviz 2 fr. •

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Le môme,
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papier teinté, niets rouv
suivis des Actes ùes Apotre.s, pnr«(i«s de
la .Mt's.M• fi tie-s \

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Les Saints Évangiles,
papier teinté,

lllets

rouges. Paris, Roger et Chernoviz
Ks COURS DK
pi;Bi.iCArto!«
:

epH'S. vol. 1 fr. 60
I

Dictionnaire de la Bible, cuntenani tous
mentionnés dans
les

les noms de |>er8onnt^, (!• laux Saintes Écritures, les questions tluk>logiques. ues, critiques, relatives h l'Ancien et au Nouveau Testament, et des noini•» mii urs t. -s, anciens et modernes avec de nombreux renseignements bibliographiques. Ouvi de plans, de vues des lieux, de reproductions de médailles antiques, de fac•simn•^ ui^ iii.iiiumi Us. de reprwiuctions de peintures et de bas-reliefs assyriens, égyptien», phéniciens, etc., publié paj' <••..t.... ^,.,. F. ViuoiHotx, avec le concours d'un grand Il"•:^• .i. r.n .-•:!'••••••:

t

Prix

du

fascicule, ln-4',

de

[fSO

colonnes.

.

.

TTPoeRAPuiK riKMiJi-MOUT KT c".

Huaii

(Krsc).

LA SAINTE

BIBLE POLYGLOTTE
CONTENANT LE TEXTE HÉBREU ORIGINAL, LE TEXTE GREC DES SEPTANTE,
LE TEXTE LATIN DE LA VULGATE,

ET LA TRADUCTION FRANÇAISE DE M. L'ABBÉ GLAIRE
AVEC LES DIFFÉRENCES
DE LHÉBREU. DES SEPTANTE ET DE LA VULGATE; DES INTRODUCTIONS, DES NOTES, DES CARTES ET DES ILLUSTRATIONS

Par

F.

VIGOUROUX

IRÊTRE DK SAINT-SULPICE

NOUVEAU TESTAMENT
Tome
VIII

LES ÉPITRES DE SAINT PAUL, DE SAINT JACQUES, DE SAINT PIERRE DE SAINT JEAN, DE SAINT JUDE. — L'APOCALYPSE.

PARIS
R.

ROGER ET

F.

CHERNOA'IZ, LIBRAIRES-ÉDITEURS
99,

BOULEVARD RASPAIL, 99
1909
Droits

résenés.

NIHIL OBSTAT
H. Garriguet,
Sup

^^

IMPRIMATUR
Parisiis, die S8 f^hr.

:

1909.

f

I.LO

Adolphus,

Arch. Parisiens.

EXPLICATION
DES SIGNES ET ABRÉVIATIONS CONTENUS DANS LE TOME HUITIÈME

I.

Textes grecs.

Nous reproduisons
Elzévirs.

le

textus receptus du

Nouveau Testament vulgarisé par
elles sont

les

Quant aux

variantes, on

remarquera qu

en général peu importantes,

ou proviennent parfois des fautes des mss. ou des omissions par suite dhomoiotéleutie. Le textus receptus est basé plutôt sur les mss. écrits en minuscules, et le
texte de Tischendorf sur les anciens mss. (surtout le
ciales et découverts

codex Sinaïticus]

écrits

en on-

ou mis en

relief
il

par

lui.

Ces anciens mss. sont
siècle.

d'ailleurs

peu

nombreux

et

de valeur inégale,

ne semble donc pas possible qu'on puisse faire

beaucoup mieux aujourdhui que
époque

saint

Jérôme au

iv<^

Lorsqu'il constituait la Yulgate, les

deux seuls manuscrits qui nous restent de son

(s B) auraient peut-être été les plus

mauvais de ceux dont

il

disposait. Les

manuscrits occidentaux grecs-latins (D, codex Bezœ et Claromontanus) sont intéressants à cause du
sentent,

nombre des

transpositions, omissions et additions quils pré-

mais

il

est fort à craindre cpie ces modifications n'aient été introduites

dans

le grec d'après des exemplaires latins, car ceux-ci étaient précisément caractérisés

par des modifications de ce genre.

Comme

l'écrivait saint

Jérôme

:

Si latinis exeni-

plarihus fides est adhibenda, respondeant quibus; tôt enini sunt exemplaria psene quot codices. Sin autem veritas est quserenda de pluribns, car non ad grgecam

originem revertentes, ea quse vel a
dita sunt, aut

vitiosis interpretibus

maie reddita

vel

a prae-

sumptoribus imperitis emendata perçersius, vel a librariis dormitantibus aut ad-

mutata corriginius ?
les

Les variantes que nous donnons ont donc surtout pour but de montrer
fications qui s'introduisent
les

modi-

dans

la tradition

manuscrite

et

ne prétendent pas être

matériaux d'une reconstruction, car

nous l'avons

dit
la


i\•*

on ne peut mieux

faire aujourd'hui
lui
:

que n'a

fait saint

Jérôme, du moins dans

mesure indiquée par
siècle, les détails

«

le

sens de la Yulgate est celui des manuscrits grecs du

seuls n'ont pas été modifiés par saint

Jérôme

et

peuvent donc n'être pas conformes
Cette phrase

aux anciens manuscrits
toucher

».

Cf. In Evangelistas

ad Damasum prsefatio.

devra servir de règle à qui voudra, avec l'aide des variantes et de la Vulgate, rele texte

grec pour

le

rapprocher davantage du texte primitif. Cette reconspersonnelle
et discutable, c'est

titution est d'ailleurs iovL\o\xvs

pourquoi nous avons

préféré reproduire
tus. (Ed. Elzévir

le

texte qui a

pu se

dire pendant

longtemps ab omnibus recep-

de 1641, préface, p.

3.)

M

EXPLICATION DES SIGNES.

11.

AhHKMATIONS et signes IMSKRÉs dans LKS variantes

GRfcCQt'KS.

I.

- LETTRES ou SWLES LSDUjUANT LES MASVSCRJTS OU LES ÙHERiiES EOtTloSS GRECQUES.
Cette lettre indique
les

A
tl

variantes empruntées au

Coder AlexandrinuSf
1098 au

ma-

nuscrit datant de

la

di'uxième moitié du v" siècle, oITert en

patriarche

Alexandrie, et conservé aujourd'hui k Londres, au British
Ci.

Muséum. Le Coder
:

Àlexandrinus a éié édité par C.
XXV, H; Joa..

Woide,
iv.

17H(i. et H.
11

H. Cowper, 1800, et reproMatth.,

duit depuis en pholotypie, I^ondres,
iv, 110

1879-1880.
13

ne contient plus

— vin,

.*)2

et

II

Cor.

xii, U.

Codex Vdticaniu, du
d«•

milieu du iv siècle, conservée

la

Bibliothèque du Vatican.

C'est ce manuscrit qui a servi de base à Y édition sixtine de 1587, ou textus receptns
l'Ancien Testament, que nous avons reproduit dans la Polyglotte.
ix, lA
Il

ne contient

plus Hebr.,
V.
Il

lin,

Tim.. Tite, Phil,

et

lApoc.

(^ette lettre

désigne

le

Codex Ephraemi

Sijri resrriptits
le

du milieu du

>* siè<*le.

ne renferme plus que des fragments de tout

I)

Cette lettre désigne, pour les Kvangiles et les Actes,

Nouveau Teslament. le Cndrx liez»'., du m'

siècle,

conservé actuellement

it

Cambridge
vu** siècle,

et,

pour

les Kpîtres

de saint Paul, leiWe.i Cla-

romontanus, du vi*Ou du
manuscrits

conservé à Paris. (Fonds grec, n' 107.) Ces deux

D

portent

le latin

en face du grec.
,

le Codex liasileen.si.s, l\. 1\ .i.» miCodex Laudianus, de la fin du vi* siècle, conservé à Oxford et, pour les Kpîtres de saint Paul, le San-Germanensis du ix' siècle, conservé aujourd'hui à Saint-Pétersbourg, qui est une copie du Claromontanus I).

Celte lettre di'signe, pour les Kvangiles,

lieu

du vin*

siècle;

pour

les Actes, le

V

Cette lettre désigne pour les Kvangiles

le

('odex Boreeli, du
le

ix'

siècle,

conservé

àUtrechtet, pour

les Kpîtres

de saint Paul,

Codex Augiensi», du
iv

ix' siècle,

con-

servé à Cambridge.
Cette lettre désigne
t.

le

Codfx

Sinaïliius du

siècle. Cl.

Inliuilm tinn

•^ ,<\
les

,

p. XX.

Cette lettre désigne
giles avec

Ce manuscrit renferme tout le Nouveau Testament. le Codex Sangallensis 'i8, du ix' siècle, qui contient
interlinéaire.

Kvan-

une version latine

Nous n'indiquerons pas d'autres manuscrits. Tous sont décrits longuement d'ailleurs dans les Prolegomena que M. C. H. Gregory a écrits pour ÏEdilio octava cri• tien major do C. Tischendorf [l. III, Leipzig, 1884, p. 337 sqq.^.

X

Sous

celle lettre soni réunis des matuiserits

moins

inijtorl.uils (jn•

.

.

u\

1•

-

_•

plus haut.

G
G
H
L

Cette lettre désigne les éditions de

J.

Griesbach. G' désigne plus particulière-

ment

l'édition

de Halle

(17•.)) et

G^

celle

de Leipzig (1805).
:

rell.

désigne driesbach et les autres, c'est-à-dire

Knapp. Seholz. Lachmann,

Tischendorf, Hahn, Theile.
Cette lettre désigne
1

édition do A.
1

Cette lettre désigne

édition

Hahn (Leipzig, 1840;. de G. C. Knapp (Halle, 17u7).
Berlin, 1842).

Cette lettre désigne les éditions de C. Lachmann. L' désigne plus particulière-

ment lédition grecque

Berlin, 1831) et L' l'édition grec-latin

EXPLICATION DES SIGNES.

R
S

Cette lettre désigne le Textus leceptus (Elzévir 1624).

M. A. Scholz (Leipzig, 1830). Cette lettre désigne les éditions de C. Tischendorf. T^ désigne plus ment ïEditio octava major (t. I, Leipzig, 1869; t. II, Leipzig, 1872)
Cette lettre désigne l'édition de
J.

particulièreet

T' les édi-

tions antérieures

Leipzig, 1841, 1859; Paris, 1842

.

Cette lettre désigne l'édition de C. G. G. Theile Leipzig, 1844

.

Quelques autres éditions sont indiquées dans les variantes par le
auteur sans abréviation. Tous

nom

de leur

les détails désirables sur les éditions sont
dt^'à cités,

donnés

dans

les

Prolégomènes de C. R. Grégory

p. 202 sqq.

F. Nau.

II.

-

SIGNES.

-j-

indique une addition, et doit se traduire par habei ou addit, habent ou
addiint.

*
:

indique une omission, et doit se traduire par omittit ou omittunt.

marque que ce qui
]

suit est

une leçon divergente ou une traduction
le

différente.

[

indique que l'éditeur dont

nom

est

enfermé dans

les crochets, place la

leçon suivante entre crochets dans son édition.

III.

-

ABRÉVIATIONS.

a.
al. ait.
ait.

veut dire anie.

m.

— — —
— — —

a lu ou

alibi.

aller um.

altéra
contra.
ceteri.

manu.

c.

cett.
dist.

distingiiit (indique

qu'on

fait

intervenir

un

e

ou ex conj.

eti.


in.

fin.

in

f.

interp.

— — — — — —
— — — — — — —

signe de ponctuation),
e conjectura.

etiam.

usque ad finem.
initio.

in fine.

interpungit (variantes consistant dans une

ponctuation différente),
inverso ordine.
loco.

inv. ord.
1.

p.
pr..

post.

sec,

tert.

primum, secundum, tertium.
penultimum.
praemittit.

pen.

praem.
pr.

m. ou man.

prima manu.

Mil

EXPLICATION DES SIGNES.
veut dire gecunda manu.

sec.
roll.

m.


ss.

reliqtti.

s.

«m

procédés d'un

cliifTrc )

Si'.

si

m.

st|.

loi. ult.

— — — — — —

versiculns sequens ou veraicuit seqiientes.
scUicet.
similiter.

sequens.
totum.

ultimnm.
iincU incluait.

une.

incl.


:

Exemples

:

D'après ces explicntions

Les variâmes de
11.
15.

G

rell.*

.
:

la

page 482 qui sont

12.

G

rell.

:

kBCG

rell.

i« (pro

).

16.

»BCT

«. .
:
:

1'».

kABCG

.

relI.:T. iv A«o5ixiia

17.

ACLT

:

.

».
rell.

G

tia.iX.)6.

Se

liront

f. 11.

tent

Ephraemi

.
donc
:

Griesbach

et les autres
f.

omettent

.
/.

jÎ*.

12.

Griesbach

et les autres

14.

Les

manuscrits

Sinalticus, Alexandrinus,

rescriptus, Griesbach et les autres portent

h

«5

Les manuscrits Sinaïticus, Vaticanus, Kpliraemi rescriptus, Griesbach
portent ^c (au lieu de

.
et

por-

V^aticanus,
j-.

15.

les autres

%).

f. 16.

Les manuscrits Sinaïticus, Vaticanus, Ephraemi

rescriptus ot Tischendorf portent

Ephraemi rescriptus
Griesbach

et les éditions de

et les autres ajoutent (avant

]
la

f. 17.

Les manuscrits Alexandrinus,
de Tiscliendorf portent
oOîîv.

Lachmann
6.

et

Dans ce tome huitième,
professeur
ii

le

texte grec receptus a été revu par

M. Tabbé

ÎWu^^ï

l'Institut

catholique de Paris, qui a également relevé les variantes

et noté les principales divergences qui existent entre le texte grec et la Vuigate.

Les références placées à droite de

version française «mt été colligées

par^H

M. l'abbé Martel, chanoine de Kréjus, aumônier de rhûpitd d'Hyères. Tout ce quî^" regarde l'agencement du latin et du français, les divisions et annotations, est dû à M. l'abbé Igonel, premier vicaire de Saint-Antoine des Quinze-Vingts, à Paris.

LES

ÉPITRES DE SAINT PAUL
SAINT PAUL

Paul, selon Fexpression de Bossuet, a été
le

plus zélé des Apôtres et

le

plus illustre des
ses écrits à ses

prédicateurs.

Non
il

content de prêcher l'Évangile

de

voix,

l'a

prêché

pai'

contemporains et il nous le prêche encore dans ses Épitres immortelles qui ont fait l'admiration
de tous les siècles et qui seront à jamais la
consolation, l'instruction et l'édification de l'Église.
lui
le
11

a bien réalisé la parole qu'avait dite de
:

divin Maître

«

C'est

un vase

d'élec-

tion,

pour porter

mon nom devant les

Gentils, les

rois

et

les

enfants d'Israël

».

Paul, appelé d'abord Saul, était né à Tarse en Cilicie (voir la note Actes,
IX, 30),

d'une famille juive, de la tribu de Benjamin, vers

l'ère chrétienne.

Son père

était pharisien.

le commencement de Envoyé encore jeune à Jérusalem,

Saul y reçut les leçons de Gamaliel (voir la note Actes, v, 34). Quand le christianisme commença à se propager, il se fit remarquer entre tous par sa haine et son animosité contre les disciples de Jésus-Christ, Pendant le martyre

de saint Etienne,

il gardait les vêtements de ceux qui le lapidaient. Quelque temps après cet événement, il se fit charger par les princes des prêtres d'aller ousui'^re les Juifs convertis dans les \411es étrangères. Mais le Sauveur l'attendait sur le chemin de Damas, et de persécuteur, il le fit apôtre (an 35). Saul

avait alors environ 35 ans.

Lorsque

la

Providence

l'eut

suffisamment préparé à l'œuvre de^la conversion
particulièrement appelé, saint Paul

des Gentils, à laquelle

elle l'avait

commença

ses courses et ses missions à travers l'empire romain. C'était vers l'an 45.
« On peut distinguer, dit M. Bacuez, trois voyages apostoliques de saint Paul, ayant pour point de départ, non Jérusalem, capitale de la Judée, mais Antioche, la métropole de l'Orient, dont la population mélangée et trafiquante
était en rapport avec toutes les nations du monde et où veur portaient déjà le nom de chrétiens.
BIBLE POLYGLOTTE.

les disciples

du Sau1

T. VUI.

LES ÉIMTHES DE SAINT PAIL.

»

Le premier

se

fît

avant

le concile

de Jëruealem, de 45 a 47 ou 48. Parti

avec saint Barnabe, après avoir reçu le caractère épiscopal et avoir appris, dans un ravissement, des secrets merveilleux, l'Apôtre commence par évaiigéliser
Tile

de Chypre, puis

il

revient sur le continent, proche à Perge en Pamphylie,

à Antioche de Pieidie,

à Icône, à Lystre, à Derbe de Lycaonie; et enfîn,
il

après une nouvelle visite à Lyslre, Icône, Antioche de Pieidie,
Antioche.
»

rentre à

Le second voyage
11

eut lieu peu après le concile et dura environ trois ans,
a plus d'importance encore «pie le premier. Saint Paul,

de 51 à 53 environ.
se séparant, dès
le

début, de Barnabe, qui retourne en Cliypre, sa patrie,
le

s'avance avec Silas vers
jette les

nord de l'Asie Mineure.

Il

parcourt la Phryg^e, et

premières semences de la foi en Galatie. Ensuite, sur un avis qu'il reçoit du ciel, il passe en Europe. Il fonde les églises de Philippes, de Thessalonique et de Bérée dans la Macédoine; puis, en Grèce, celle d'Athènes,
et celle

ses

de Corinthe, où il séjourne dix-huit mois chez Aquila, et d'où il écrit deux Lettres aux Thessaloniciens. Enfin il regagne Antioche par Éphèse,

Gésarée, Jérusalem.
»

Le

dernier voyage est

le

plus long.

11

eut lieu de 55 à 58 environ. Après
fait le

et

avoir visité les églises de Galatie et de Phrygie, saint Paul aux environs un séjour d'en\'iron trois ans. Une sédition
quitter

à Éphèse
forçant de

Kphèse,

il

en laisse

le

soin à Timothée, et part pour la Macédoine.
il

De

il

revient à Troade, passe en Grèce, retourne à Corinthe où
la

demeure
chez
bi

trois

mois; puis, revenant par

Macédoine,

il

s'embarque à Philippes, passe
il

à Troade, à Asson, à Milet. Quelques jours après,

est à Césarée,

diacre Philippe. Enfin

il

arrive à Jérusalem, où

il

tombe au pouvoir de see

ennemis, et après deux ans de captivité il se voit forcé d'appeler au tribunal de César. Dans le cours de ce dernier voyage il avait écrit quatre Epitres nouvelles,

lippes

;

deux aux Corinthiens, la première d' Ephèse, la seconde de Phipuis rÉpître aux Galates et celle aux Romains, de Corinthe »

« Il court ainsi, dit Bossuet, il court par toute la terre, jtortant partout la cr deJésus; toujours menacé, toujours poursuivi avec une fureur implacable; s repos durant trente années, il passe d'un travail à un autre, et trouve partout nouveaux périls des naufrages dans ses voyages en mer, des embûches dane
;

1

ceux de terre; de la haine parmi les Gentils, de
glise

la

rage parmi les Juifs; des calom-

niateurs dans tous les tribunaux, des supplices dans toutes les villes; dans l'É-

dans sa maison des faux frères qui le trahissent, tantôt lapidé et laissé pour mort, tantôt battu outrageusement et presque déchiré par le peuple; il meurt tous les jours pour h? Fils de Dieu, qiiolidie morior; et il mnrqu»; l'ordre de ses voyag4*s par les traces de sang qu'il répand et jmr lee
et
qu'il convertit »
1

même

peuples

Saint Paul fut emprisumif vers
à Césarée,
il fit,

an 58. Arrétt• a
ville,

rusaiiiu. «mulnit ^l^^ulle

dans cette dernière

appel à César et fut conduit à Rome,

il

comparut peut-être devant Burrhus et Sénèque,

qui dépendait son sort.

On croit qu'il

les ministres de Néron, de recouvra sa liberté en 62, mais di>puis son

LES EPITRES DE SAINT PAUL.

n'avons plus sur sa vie et ses actes les renseignements détaillés et authentiques que nous avait fournis jusque-là saint Luc.
arrivée à
«

Rome nous

Après

les derniers récits des Actes, récits qui

vont jusqu'en 58, 60 ou 63,

suivant les systèmes, tout ce qu'on sait de certain, c'est qu'il travailla avec

succès à la propagation de l'Evangile dans la capitale de l'empire, sans cesser

de veiller sur les Eglises d'Asie ; qu'il écrivit du lieu de sa captivité au moins

quatre Epitres

:

aux Ephésiens, aux Colossiens, à Philémon, aux Philippiens,

Ceux qui n'admettent qu'une captivité le font mourir en 64, sous la persécution de Néron mais le sentiment le plus commun est qu'il fut martyrisé avec saint Pierre, en l'an 67. Quant aux autres faits qui remplirent les dernières années de sa vie, ils ne sont pas connus avec certitude. Néanmoins on s'accorde généralement à penser qu'après avoir comparu devant Néron et avoir été absous
;

à son tribunal, saint Paul reprit ses courses apostoliques, qu'il se rendit en Espagne, suivant son ancien projet, en passant par les Gaules; qu'il revint en Orient, s'arrêta à Colosses, à Troas, à Milet, dans l'île de Crète, en Macédoine, à Corinthe, à Nicopolis
;

puis qu'étant rentré à
et

Rome, vers

66,

il

fut

arrêté de nouveau avec saint Pierre

soumis à une dure captivité, enfin condamné à mort et décapité sur la route d'Ostie. D'autres pensent qu'il se rendit d'abord en Orient, en passant par l'île de Crète, qu'il 'isita Jérusalem, Colosses, puis qu'après plusieurs voyages dans la Macédoine, dans la Grèce et à Ephèse, il arriva en Espagne en passant par Rome où il revint pour
terminer sa vie
» i^L.

Bacuez•.

En mourant,

saint Paul laissait en héritage à l'Eglise ses quatorze Epîtres.

Neuf d'entre elles sont adressées à des Églises (en supposant que celle aux Hébreux a été écrite pour l'Eglise de Jérusalem^ une à une province la Gaquatre à des particuliers. Elles ont toutes été écrites en grec, à l'exception peut-être de l'Epitre aux Hébreux dans sa première rédaction. Leur date
latie
,

précise n'est pas toujours facile à déterminer avec certitude.

En

aoîcI le tableau

chronologique, d'après ^L Bacuez

:

Six Epitres écrites dans l'espace de six ans, pendant son apostolique :
\^ aux Thessaloniciens (v chap.),
2*"

et

son ni" voyage

voyage, en 52, de Corinthe. IP aux Thessaloniciens (m chap.;, même année, de Corinthe. xvi chap.), 3' \Oyage, en 56, d'Ephèse. I'* aux Corinthiens \ II' aux Corinthiens xiii chap.), en 57, de Philippes. Aux Galates (vi chap.), en 57, de Corinthe. Aux Romains xvi chap.), en 58, de Corinthe.

Quatre Epitres

écrites

sur la fin de sa première captivité :
\

r i

.^

Aux Philippiens (iv chap.), Aux Ephésiens vi chap.), Aux Colossiens (iv chap.;,

^

\

2

^^
i

^^^ ^^

^^^^
3
/

A

Philémon

(i

chap.},

J

q

LES ÉPITRES DE SAINT PAUL.

Trois entre les

deux captivités

:

\

Aux Hébreux
1"
;i

(xiii

chap.).

Tito(iii chap.), l'a» 04,

Tan 63, de ritalie. de la Macédointi.

J

«s

[

î^

rimiothée (vi cha]).)*

mémo

date et

môme

contrée.
:

Une pendant sa dernière
II'àTimothéo
«
(iv ch»p.), l'an G&^

captivité

de Rome.
dit

'

"

Lo grand prédicateur de Jésus-Christ,
pormis quo
j»otit

saint Cyrille de Jérusalem,

Apôtres n'écrivissent mais pour saint Paul, il a voulu qu'il en écrivît qu'un quatorze. Pourquoi cela ? Parce que saint Paul a commencé par persécuter le Christianisme et que rien ne prouve mieux la vérité d'une doctrine que le
c'est saint Paul. L'Esprit Saint a
los autres

nombre d'Epllrcs

;

sulTrage de ses piTsécutcurs

».

Les

lettres dt• i'Apôtn•

des gentils n'ont rien d'analogue dans aucune langue»
forme.

ni j)Our le fond ni

pour

la

La doctrine en

est merveilleuse et

dinne;

la dialectique, irrésistible.
« Saint Paul a des moyens pour persuader qu»• ia Grèce n'enseigne pas et que Rome n'a pas appris. Une puissance surnaturelle, qui se plaît de relever ce que les superbes méprisent, s'est répandue et mêlée dans l'auguste simplicité de ses paroles. De là vient que nous admirons dans ses admirables Hpîtres une certaine vertu plus qu'humaine, qui persuade contre les règles, ou plutôt qui ne persuade pas tant qu'elle captive les entendements, qui ne flatte pas les oreilles, mais qui porte ses cou|>s droit au cœur ». (Bossuet). Pour exposer les grauiles vérités chrétiennes, saint Paul se façonne à luimi^me son langage. Il a créé la langue chrétienne, il a fait exprimer à des mots païens les vérités nouvelles que Jésus-Christ avait apportées au monde. M La sagesse du grand Paul, dit saint Grégoire de Nysse, se sert des mots a son gré, il les assujettit à sa volonté et adapte leur signification aux besoins de sa pensée, quoique l'usage leur ait attribué un autre sens et en ait fait l'expression de conceptions différentes ». La nouveauté de son langage produit une eertaine obscurit»', mais plus encore son exposition. Les idées se pressent en foule sous sa plume elles s'accumulent, s'entassent et s'emmôlent. De là un certain désordre, de longues parenthèses, des retours en arrière, des phrases inachevées, des constructions compliquées, etc. Ce n'est point la marche savante et méthodique des classiques de l'antiquité, mais si ce sont là des défauts nu point de vue litU'*raire, comme ils sont largement compensés par des qualités d'ordre supérieur Quelle vie, quel mouvennnf (jm-ls i-lans et surtout quelles pensées divines dans ces Epttres « N'attendez donc pas dt; l'.Vpotre, dit Bossuet, ni qu'il vienne flatter le» oreilles par des cadences harmonieuses, ni qu'il veuille charmer les esprits par de vaines curiosités. Saint Paul rejette tous les artifices de la rhétorique.
;
î
,

!

Son discours, bien

loin

de couler avec cette douceur agréable, avec cette éga-

m\

LES EPITRES DE SAINT PAUL.

lité

à ceux qui ne l'ont pas assez pénétré
ils, les oreilles fines,

tempérée que nous admirons dans les orateurs, paraît inégal et sans suite et les délicats de la terre, qui ont, disent;

sont offensés de la dureté de son style irrégulier. Mais

n'en rougissons pas.

Le discours de l'Apôtre
ignore la rhétorique,

est simple,

mais ses pensées sont

toutes divines.

S'il

s'il

méprise la philosophie, Jésusa toujours à la bouche, ses mysIl ira,

Christ

lui tient lieu
si

de tout, et son

nom

qu'il

tères qu'il traite
cet ignorant

divinement, rendront sa simplicité toute-puissante.
ira en cette la

dans

l'art
il

de bien dire, avec cette locution rude, avec cette phrase

qui sent l'étranger,

orateurs

;

et

malgré

Grèce polie, la mère des philosophes et des résistance du monde, il y établira plus d'Églises que

Platon n'y a gagné de disciples, par cette éloquence qu'on a crue divine. Il prêchera Jésus dans Athènes, et le plus savant de ses sénateurs passera de

l'Aréopage en
il

l'école

de ce barbare.

Il

poussera encore plus loin ses conquêtes;

abattra aux pieds du Sauveur la majesté des faisceaux romains en la peril

sonne d'un proconsul, et
lesquels on le cite.

fera trembler

dans leurs tribunaux
;

les

juges devant

Rome même

entendra sa voix

et

un jour

cette ville maî-

tresse se tiendra bien plus honorée d'une lettre du style de Paul, adressée à

ses citoyens, que de tant de fameuses harangues qu'elle a entendues de son

Cicéron
«

m.

Saint I*aul est le théologien du Nouveau Testament et le dernier degré de

Venu après Jésus-Christ, quand la réconsommée, homme de science avant d'être l'homme de Dieu, il a porté dans les abîmes de l'incarnation et de la rédemption une lumière si énergique, qu'elle éblouit d'abord, et une intrépidité de foi dont l'expression abrupte cause une sorte de vertige à l'entendement qui n'y est pas préparé. Saint Paul a une langue à lui, une sorte de grec tout trempé
la

profondeur dans les choses divines.

vélation de tous les mystères était

d'hébraïsme, des tours brusques, hardis, brefs, quelque chose qui semblerait un mépris de la clarté du style, parce qu'une clarté supérieure inonde sa pensée
et lui paraît suiTire

à se faire voir elle-même. Insouciant de l'éloquence

comme

de la lumière,

rebute d'abord l'âme qui vient à ses pieds; mais, quand on a la clef de son langage, et qu'une fois, à force de le relire, on s'est élevé peu à
il

peu à l'entendre, on tombe dans l'enivrement de l'admiration. Tous
de sa foudre ébranlent
et

les

coups

saisissent;

il

n'y a plus rien

au-dessus de
a sous
lui

lui,

pas
s'il

même

David,

le

poète de Jéhovah, pas
ni le

même

saint Jean, l'aigle de Dieu;
il

n'a pas la lyre

du premier

coup

d'aile

du second,

l'Océan tout

entier de la vérité et ce calme des flots qui se taisent.

David a vu Jésus-Christ du haut de la montagne de Sion, saint Jean a reposé sur sa poitrine dans un banquet; pour saint Paul, c'est à cheval, le corps en sueur, l'œil enflammé, le <:œur tout rempli des haines de la persécution, qu'il a vu le Sauveur du monde,
et

paix

que renversé à terre sous l'éperon de sa grâce, il lui a dit cette parole de Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? » (Lacordaire).
:

ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX ROMAINS

INTRODUCTION

Quanti saint Paul écrivit celte Épitre, il était pour la troisième fois à Gochez un chrétien nommé Gaius, qu'il avait haptisé de sa main. Après trois mois passés dans celte ville ou aux environs, il allait partir pour Jérusalem, afin d'y porter la collecte «ju'il avait faite parmi ses disciples de Corinthe et dans les autres Églises d'Europe. C'était l'an 58, probablement. La fête de la Pentecôte approchait. Tandis (jue Néron, empereur depuis quatr»? ans, mais à peine arrivé à sa vingtième année, commençait à se signaler par sa fureur pour les jeux du Cirque et par ses courses nocturnes, jointes à Teulèvement de Poppée et à l'exil d'Othon, l'Apôtre, après avoir évangélisé une bonne partie de l'Asie Mineure et de la Grèce, se disposait a passer en Occident et à porter la foi dans les contrées les plus reculées de l'empire. Avant de quitter Cenchrée, il achève sa Lettre, et l'envoie aux chrétiens de Home, par une veuve, nommée Phébée, qu'il désigne comme diaconesse de l'Eglise de Corinthe. Ainsi cette ICpître le devance de trois ans dans la capitale du
rintlie et logeait

monde.
L'authenticité de
les

Epitre aux Homains est incontestable, et, si Ton exeepi deux diTniers chapitres, universellement reconnue, môme par les rationaj

listes les plus outrés.

depuis |>rès d'un siècle. Auguste l'avait traitée avec bienveillance. Non content de lui assurer le libre exercice de .son culte, il lui avait attribué une portion considérable de la région transtibérine. Elle était déjà considérable, à cette époque, puisqui• huit mille Juifs j de Rome se joignirent aux députés de la Palestine pour réclamer auprès de qÉÉ prince contre 1»• testament d'Hérode. Or, nous apprenons d«• saint Luc qu'un certain nombre de Juifs et de prosélytes, étant venus d»• Home à Jérusalem >m l'année de la mort du Sauveur, avaient assisté au miracle de la Pentecôte entendu le premier iliseoursde saint Pierre. Il y a lieu de eroin• que plusieu ee convertirent et emportèrent avec eux, dans la capitale de l'empire, 1 es I premières semences de la foi. Des Juifs de In synagogue des Affranchis^ qui
colonie des Juifs était établie à
|

Une

Home

INTRODUCTION A L'ÉPITRE AUX ROMAINS.

aux environs, et des Gentils de la cohorte italique, rappelés en Italie après l'élévation d'Hérode Agrippa sur le trône de Judée, se joignirent probablement à ces premiers fidèles. Enfin, nous savons ([ue saint Pierre, obligé par sa charge de se porter à la tête de l'Église, vint lui-même à Rome organiser cette chrétienté naissante, comme il avait organisé celle d'Antioche, et qu'assez longtemps avant la ruine de Jérusalem, dès le commencement du règne de Claude, il établit son siège dans la capitale du monde. Si la date n'est pas absolument sûre, le fait de cet établissement les preuves remontent jusqu'aux Apôtres. est incontestable Bannis un moment de Rome, comme les Juifs avec lesquels on les confondait, les chrétiens ne tardèrent pas à y rentrer. En l'an 58, au moment où saint Paul leur écrivait, ils formaient déjà une Eglise considérable et bien organisée, dont la foi était connue du monde entier. Ils étaient gentils d'origine pour la plupart c'est par là qu'ils se recommandaient particulièrement au zèle de saint Paul. En Tan 64, une trentaine d'années après la mort du Sauveur, ils s'étaient multipliés au point de fournir à Néron une multitude énorme de victimes. Des enseignements que l'Apôtre leur adresse, on est fondé à conclure qu'ils étaient fixés sur les principaux points de la doctrine chrétienne, et qu'on les avait instruits aA-ec soin, non seulement de l'économie générale de la religion, mais encore des vérités les plus relevées du christianisme, des
étaient nés en cette ville ou
:
:

rapports de la loi nouvelle avec la loi mosaïque, des prophéties, des sens spirituels, des figures de l'Ancien Testament, etc. Saint Paul n'avait pas fondé cette Église, non plus que celle de Colosses; mais il y avait des amis et des disciples qui sollicitaient son zèle et désiraient ses avis. Ce fut là pourtant son moindre motif pour lui écrire; le principal fut l'importance de la con'ersion de Rome pour le progrès de la foi parmi les Gentils, dont il était l'Apôtre. Il n'ignorait pas que Rome était, au jugement du monde entier, la ville par excellence, que tous les peuples avaient les yeux sur elle, qu'elle exerçait sur tout l'empire une fascination et une auA'inces, et

en relation continuelle avec les prodes représentants dans son sein, de même qu'elle comptait des citoyens dans toutes les contrées connues. Prêcher l'Évangile dans cette ville, c'était remplir de la manière la plus étendue et la plus fructueuse le ministère particulier dont il était chargé, celui de faire connaître aux Gentils le Fils de Dieu et le mystère du salut. A ce motif, très suffisant par lui-même, on peut en joindre d'autres, au 1° L'absence prolongée de saint Pierre. On sait moins fort vraisemblables. que le prince des Apôtres s'absenta plusieurs fois de son Église, sans qu'il en abandonnât jamais le gouvernement. Le décret de Claude qui bannit de Rome la population juive, le concile de Jérusalem, tenu de 50 à 52, les besoins des Églises d'Orient dont il fut l'Apôtre, durent l'en tenir assez longtemps éloi2° Le désir que saint Paul devait avoir de disposer les chrétiens de gné. Rome à profiter de son passage et à recevoir ses instructions lorsqu'il vien3° L'avantage qu'il drait parmi eux, pour préparer sa mission en Espagne. pouvait espérer de sa Lettre, pour la paix de l'Église et pour le succès de son ministère dans toutes les provinces. Quoi de plus propre, en effet, à dissiper les préventions des judaïsants et à rendre manifeste l'union qui régnait dans le collège apostolique, que de faire publiquement à Rome ce qu'il avait déjà
torité irrésistibles. 11 savait qu'elle était

que toutes

les nations avaient

INTRODUCTION A LÉPITHE

ROMAINS.

fait à Antioclie, de joindre sa parole à celle de Maint Pierre, et d'adn'seer à rÉglisf nn'nu• du prince dos Apôtres le développement et les preuves de son évangile, de sa thèse principale, de celle qui soulevait le plus d'opposition parmi ses compatriotes, et qui avait le plus d'importance pour l'avenir du christianisme, savoir «pie la grâce et le salut étaient oiVerts à tous, aux Gentils comme aux Juifs, à la seule condition de croire en Jésus-Christ et d'em4* Les lumières que Dieu lui donnait sur l'avenir de brasser sa loi? l'Église de Rome, destinée à être le ci'ntre et le foyer du christianisme, mais menacée des plus terribles persécutions, et appelée à acheter, par trois siècles de martyre, sa domination si glorieuse et si féconde sur toutes les autres
:

Eglises.

Quoi
blir à

qu'il

en

soit, saint

Paul avait depuis longtemps

le désir,

Rome, mais de prêcher l'Evangile aux Romains,

et

il

non de s'étane parait pas

«|u"il ait jamais poursuivi avec autant d'ardeur aucun autre dessein. On sait par les Actes comment Dieu lui donna de le réaliser. Cette Ëpitre ne suppose-t-elle pas qu'il y avait à Rome, entre les convertis du Judaïsme et ceux de la (ientilité, une contestation sur leur mérite relatif.' Saint Augustin l'a pensé, et beaucoup d'interprètes après lui. ils ont cru que les Juifs et les Gentils convertis se disputaient la palme du mérite, que les uns et les autres prétendaient avoir les meilleurs titres à la grâce de l'Evangiie et il l'amitié de Dieu, que les premiers se prévalaient de leur fidélité à pratiquer la loi de Moïse, et les seconds des lumières de leurs philosophes et des vertus de leurs sages. Mais c'est une simple hypothèse, suggérée par certains versets, non un fait établi par des témoignages historiques. En outre, cette supposition ne s'accorde pas très bien avec les éloges que saint Paul donne à l'Eglise de Rome, et avec l'édification qu'elle répandait dès lors dans tout l'univers; et l'on n'a pas besoin d'y recourir |)Our expliipier les considérations de l'Apôtre sur l'abus «pie les Gentils faisaient de h'ur raison, sur l'impuissance de la loi à justifier les Ames, et sur la gratuité absolue de la foi. Saint Paul connaissait lu disposition de ses compatriotes à se préférer au reste des hommes. Il savait quel était l'orgueil des Grecs et des Romains. N'était-ce pas assez pour qu'il prît soin de porter les uns et les autres à s'humilier devant Dieu, à reconnaître leur indignité, à confesser que leur conversion était un pur effet de sa miséricorde? Tel est, ce nous semble, le véritable point de vue. Saint Paul se propose moins de réprimer une contestation survenue à Rome entre deux partis rivaux, que d'en étouffer l germes, en ins)>irant aux uns et aux autres un*• profonde» reconnaissance envers Dieu |)our le don de la foi, en apprenant aux Juifs, comme aux Gentils, en quoi consiste la grâce de la justification, quelle en est Torigine, quels en senties conditions, les caractères, les effets, et en leur faisant sentir l'impuissance où ils .sont, soit d'y suppléer ])ar la raison, soit <le la mériter ]>ar leurs œuvres. L'ÉpItre aux Romains a, de tout temps, effraye hs interprètes. Les tlillicultés «pi'elle présente ont rapport à la grjWe, dont l'.Vpôtre est le grand prédicateur, et aux questions qu'elle soulève, du péché originel, de la concupiscence, de la justification, de la prédestination et de la réprobation. Tous les hérétiques qui ont nié ou blessé plus ou moins la liberté humaine, depuis Valentin le gnostique jusqu'à Luther et Jansénius, ont allégué quelques passages

INTRODUCTION A L'EPITRE AUX ROMAINS.

de cette Épître et de celle aux Galates. Mais, en condamnant leurs erreurs, beaucoup de textes. Si l'on tient compte de ses définitions et qu'on ait soin do choisir de bons commentaires, on verra que l'Apôtre est loin d'être incompréhensible, et que ce n'est pas sans fruit qu'on étudie ses écrits. Il y a lieu de croire que l'Épitre aux Romains n'a pas été faite tout d'un jet, en quelques heures, comme l'Épitre aux Galates. Bien qu'elle ne soit pas limée sous le rapport littéraire, la doctrine qu'elle contient paraît avoir été méditée à loisir. L'importance du sujet, l'abondance et l'enchaînement des idées, la concision du style, le grand nombre et le choix des citations, la subtilité des raisonnements, l'absence des répétitions ne permettent pas de penser qu'elle ait été écrite précipitamment. Il est probable que saint Paul y a résumé les instructions qu'il avait coutume de donner dans les Églises dont il était le fondateur. Sauf le prologue et la conclusion, l'Épitre ressemble à un traitt• plutôt qu'à une lettre. Ce qu'on lit à la fin, qu'elle a été écrite de la main de Tertius, n'est pas une preuve qu'elle ait été dictée. Saint Paul l'avait sans doute rédigée avant de donner à transcrire. L'Épitre aux Romains se divise en deux sections. La première, qui est la principale, est dogmatique ou théorique, i, 17-xi. Dans cette partie, l'Apôtre, voulant exposer la doctrine de l'Église sur la justification, établit la nécessité de la foi chrétienne ou du christianisme, pour arriver au salut et il fait sentir cette nécessité, en montrant l'impuissance de la nature et l'insufiisance de la loi mosaïque pour mener une vie sainte et mériter le ciel. Sa thèse est donc assez complexe. Il établit la gratuité de la justification sur ce fondement, qu'elle n'est le fruit ni du mérite naturel ni des œuvres légales, qu'elle a pour condition essentielle et unique la foi, une vraie foi, en Jésus-Christ, et il montre que la nécessité et la valeur de cette foi sont les mêmes pour tous les hommes. La seconde section est pratique ou morale, xii-xvi. C'est une suite de préceptes et de conseils généraux et particuliers, de nature à confirmer les chrétiens dans la foi et à les porter à la perfection. La vie du juste, dont il trace l'esquisse et dont il dit que la foi chrétienne est le principe, contraste avec celle des païens et des Juifs, dont il a fait le tableau dans ses premiers chapitres. (L. Bacuez;.
l'Église a éclairci la matière et fixé le sens de
;

Saiat Pierre et stiat FaaI.

Brosze du Musée chrétien du 'aticaB. (Miliea du

II' àècle).

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EPISTOLA

PAULI APOSTOLI

) ROMANOS

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prophétas suos in scriptûris sanctis. de Kilio suo. qui faclus est ei ex sémino David seciindum carneni. *qui prœdestinatus est Filius Dei in virtiite secûndum spiritum sanctificationis ex resurreolione niorluorum Jesu Christi Dumini nostri ^ per quem accépimus grâtiam, et apostolàtum ad obediéndum fidei in omnibus gonlibus pro nûmine ejus, quibus estis et vos vocâti Jesu Christi ' omnibus qui sunt Roma?, diléctis Dei, vocalis sanctis. Gratia vobis et pax a Deo Pâtre nostro, et Domino Jesu Christo.
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* Primum quidem gratias ago D( meo per Jesum (Ihristum pro omnibus

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vobis : quia fides veslra annuntiâtur in univérso mundo. 'Teslis onim mihi est Deus, cui sérvio in spiritu meo in
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gélio Filii cjus.

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quod sine inti'rmi> mcmoriam vestri fàcio *"semper in ora^H
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EPITRE

DE SAINT PAUL
AUX ROMAINS

Prologue, i, 1-15. I. Paul, serviteur de Jésus-Christ, i. Serviteur. Ce mot exprime sa condition I. appelé à lapostolat, choisi pour ^A;t!'i3%î* comme Ddéle, et ses dispositions envers son vangile de Dieu. - qu'il avait promis ^3«'; Maître. — Appel•' Vapostolal. Saint Paul afpar là auparavant par ses prophètes dans 14 lô. ÎS. firme envers sa, soumission, ses droits et ses del'Église. voirs Tit. les saintes Ecritures, ^ touchant son Act. 3, Î4 S3. 13, 3S Fils, qui lui est né de la race de Da- î Tim. S, 8. Act. 10, 3î vid selon la chair. * qui a été prédes- 4 :Î6. 16 13, 33. tiné Fils de Dieu en puissance, selon Hebr. 9, 14. Jo•. 5, 6. lesprit de sanctification, par la ré- Pet. 3. IS. S. Eph. surrection d'entre les morts, de Jésus- Gai. 3, 7. î. Cor. Christ Notre-Seigneur ^ par qui nous li, 3 10; î. avons reçu la grâce et l'apostolat, CoL 3, lï l,î-3. î. pour faire obéir à la foi toutes les na- îThe*. S. Cor. Tim. I. tions en son nom ^ parmi lesquelles Rom. vous êtes, vous aussi, ayant été ap- îPhil. î. Th«s. pelés par Jésus-Christ " à tous ceux PhUe. qui sont à Rome, aux chéris de Dieu, appelés saints. Grâce à vous, et paix par Dieu, notre Père, et par Xotre-Seil'ro ei•• gneur Jésus-Christ. ontt. Borne personnifié•- (t. ?)- (iluié* du Louvre). Act. , Î3. * Premièrement, je rends grâces à ^^.'" était prédes4. Comme homme. Jésus-Christ mon Dieu, par Jésus-Christ, pour pLÏÏ.'jImV tiné pour être le Fils de Dieu. Or, trois choses le Fils de Dieu prouvent qu'il est réellement vous tous, de ce que votre foi est an- ^ks".'!*"" les miracles qu'il a opérés, la communication Saint-Esprit pour la sanctiGcation * Car le noncée dans tout l'univers. }V^' qu'il a faite du f des hommes, enûn sa résurrection. 1. Saints. Voir la note sur Actes, is, 13. Dieu que je sers en mon esprit, dans jol!" «%i 9. Je fais mémoire de vous. Cette locution, qui l'Évangile de son Fils, m'est témoin ^î°i^r?1; m. est celle du texte sacré lui-même, n'exprime pas ordinaire, coinrae on l'enun que sans cesse je fais mémoire de vous Îrh'J^i!Î'. tendsimple souvenir mais bien Tidée de commécommunément, dans toutes mes prières demandant *jo."^, »4*' moration. xsWg que l'Église l'a consacrée dans la litai^e. que, par la volonté de Dieu, quelque i^?l »,11.
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hiibeam et in vobis, sicut et in céteris

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Grœcis ac bàrbaris,
promptuin est
ovangelizare.

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Dei de cœlo, suhôminum eorum qui veritâtem Dei in injustïtia détinent '^quiaquod notum est Dei, maniféstum est in illis Deus enim
ira

'•

Revelâtur enim

per

omnem

impietàtem

et injustitiam

:

:

"

illis

manifestavit.

^"

Invisibilia

sius, a creatiira inundi,

«

enim ipquii* facta
:

ca

xai

&,/'
ij

sunt, intellécta, conspiciiintar

sempi:

térna quoque ejus virtus, et divînitas
ita

ut sint

inexcusàbiles.

" Quia cum

^oV
xui

dkX'

cognovissent

Deum, non

sicul

Deum
:

glo-

rificavérunt, aut

grâtias egérunt

sed

davvo

" "

9^\} iv

'. .
xai

>»^,
dff^^dov q^anTov dvxai

evanuérunt in cogitationibus suis, curalum est insipiens lor eorum
céntes enim
facti sunt.

et
:

obs*'

di-

se

esse

sapiéntes,

slulti

itxoVoç

" Et

mutavérunt gloriam

in-

xai

corrupltbilis Dei, in similitudiitcm im4

ginis corruptibilis bominis,
et

«

viiburui

'*

^to

xai

qaadriipedum, et serpéntium. '* Propter quod tràdidit illos D< us

i]

Tittç

desidériacordisei'irum. in imniunditiai

12.

kACDET: ovrnafOKL
16.

i;i.

kAHCUEI:

t.»*

ifOf.-»or.

,,

K] Xf. [l]* .i^ro»-. 17. Xt (p. âÏMatOi) ^ov. LTIl: «ar• dioii. k.\B(:ET: d 9. yàf. 20s. LU:

NACDtG

nll.

(pr. ra.) E: MOfi. ovV. 24.

kABCI.T•

^.

m. Autant
part* nlh)'«rii
iii. II•.

avartol»jnr»ç^ StÔTt. 2I.

«ACDET:

fie.

|)

f/m'it r»l ni moi nc figure dan• Ip grec, L'hvntujtlr. iÎrcc : . l'évangilo du Chrial La rrrtir de bieu. Grec : • la \éntè •.

entre
•.

.
heureuse voie
* *

Do|pne

(1,

Romains, , 11-24. 1•). — f Expomé de ta thème (Ij 1•7.
pour
Act. 10, Ï5
1
;

13

me

soit ouverte

aller vers vous.

Kph. 1, The».
J«c.
4,

16.
1. ï.
1...

Car je désire vous voir pour vous communiquer quelque chose de la
grâce spirituelle, aiin de vous fortiiier; *^ cest-à-dire, pour me consoler avec vous par cette foi, qui est tout ensemble et votre foi et la mienne. *^ Aussi je ne veux pas que vous ignoriez, mes frères, que je me suis souvent proposé de venir vers vous mais j'en ai été empêché jusqu'à présent), pour obtenir quelque fruit parmi vous,

Ko» adiré
deitifirrat.

Rom.

1,

1.

;

1

The».
13,

3,

1,

Kom.
11.

il. de vous fortifier. « Quia prinius eis mai;nus Pelrus doctrinam evangelicam contuDesidero videre vos, ad contirlerat, adjun^it mandos vos quasi dicerct non aliam vobis offero doctrinaui, sed eanti qua; jam oblata est conûrmare, et arbores jam plantatas irrigare volo t . Théodoret.
:
; :

îâ

t The*,
16.

t.

1 j.
1.

I Pet.
1 1

1,

Th«.
TheM.
Act.

3, IS.
1
;

Cor. 10,
lï. 1.

1

4, lî.

Kom.

l.i,

îî.

16, 6.

comme parmi
*^

les

autres

nations.
1

aux Grecs et aux barbares, aux sages et aux simples; '5 ainsi autant qu'il est en moi je suis prêt à vous évangéliser, vous
Je suis redevable
,

Gai. Cor.

J, 3.

14. Aux barbares. Par barbares on entendait ceux qui parmi les païens ne parlaient pas le

9,

16:
;

grec.

1, îî.

U I, th. Bom. 1, U
Col. 3.
10, 15.

P* Partie
;

.

— Théorie de la
du
ealat,
I,

Act. ÎS, 31.

Jnetiflcationet
i"

16 -XI.

aussi qui êtes à
^*

Rome.
Salu» ex
Ude.
î Tim.l.lî.S. 1 Cor. 1, IS ;
3, 7.

Car je ne rougis point de l'Evan-

4' 3'

Exposé de la thèse. I. 16-17. Preuves de la thèse. 1, 18 - V.
Solution des objections, VI-XI.

parce qu'il est la 'ertu de Dieu, pour sauver tout croyant, le Juif d'abord, et puis le Grec. ^" La justice de Dieu, en effet, y est révélée par la foi
gile,

Exposbde

la thèse,

I,

16-17.

Hebr.
Act.

et
«

pour

4, lî. 14, 1 ; 1, S; 13. 46. Joa. 4, îî.

la foi, ainsi qu'il est écrit
vit

:

Hab.
Gai.

ï, 4. 3.

de la foi » *^ Puisqu'on y découvre la justice de Dieu éclatant du ciel contre toute l'impiété et linjustice de ces hommes qui retiennent la vérité de Dieu dans l'injustice; *^ car ce qui est connu de Dieu est manifeste en eux; Dieu le
leur a manifesté. -** En effet, ses perfections invisibles, rendues compré-

Le Juste

U.

î Cor. î, 16.

vertu de Dieu... La thèse que saint Paul va développer est que : l'Évangile, c'est le salut, la justice, la vraie vie de l'âme: c'est la vertu toute-puissante de Dieu, pour la sanctification de tous les wais croyants. Ou. pour traduire d'une manière plus précise La foi à l'Évangile est un moyen nécessaire et divinement efficace,
16. // est la

Hebr.

10, 3b.

Pi

83, ».

;,

:

pour nous sanctifier et nous

faire

«oa') <i|ulti tnundi
«apienlee.
Epb.
.i,

6.

Bom.
1

î, 5.

The*.

Col. 3, 6. 1, 10.
10.

parvenir au salut. 17. La justice de Dieu, c'est-à-dire la justification qui comprend : la rémission des péchés, la sanctification de r.ime,et l'adoplion divine avec Par la foi et le droit à la possession du ciel. pour la foi. C'est-à-dire que la foi doit devenir conviction, principe de vie, pour nous conduire

î The». 1,6-10.

Hebr.

»7.

Kom.
IS

î, S.

î Cor. 4, î. P». 4, 7;93, 10:
1-

11, 4. hensibles depuis la création du monde Hebr. 13, i. S»p. la lumière du effets par les choses qui ont été faites, sont Mat. 13, 30. mêmes Commeque la lumière est lasoleil dans la source de cette Eph. 4. nature. Pet. devenues visibles aussi bien que sa Job, 36, 30. vie phvsique ou végétative, la foi est la source de la vie spirituelle et du salut • (L. Bacuez). 16. puissance éternelle et sa divinité de Act. 14, 3Î Uom. 2« Preuves de la thèse. I, 18 -V. î. 14. sorte qu'ils sont inexcusables -' parce Tim. 4. 4. a) La foi moyen nécessaire de salut. I. I8-III, 2T. Cor. que, ayant connu Dieu, ils ne l'ont 1î Cor. 9, 11. 3, ÎO. a»; Preuve de fait pour les Gentils, 1, 18-32. Sap. point glorifié comme Dieu, ou ne lui Eph. 13, 1. 18. La justice de Dieu, qui s'everce pour cbàr 4, 17-16. Joa. lî, ont pas rendu grâces; mais ils se Mat.9.4: 40. lier l'incrédulité. Qui incredulus est Filio, ira Dei 13,15. manet super eura. Jean, m, 36. Ex sont perdus dans leurs pensées, et Lac. î, 17. 20. Ses perfections...sont devenues visibles. Kph. 4. ex opecorporis agnosco vivenlem leur cœur insensé a été obscurci; Act. îS, Î7. operibus ribus creaturiB non poteris agnoscere creatorem 7» 1 Cor. 1, 30. '^ ainsi Jer. 14. en disant qu'ils étaient Job, 10, 14. Saint Augustin, In Ps. lxxih, ffi. 11, sages ils sont devenus fous. -' Ils P». n, S. Ps. 105, ÎO. ont changé la gloire du Dieu incor- Jer. î, U. 23. Une image représentant un homme... Les Dent. 4, 15. idoles païennes représentaient des hommes et des Sap. 14. ruptible contre une image repréanimaux. La statue de Jules César portait l'insEccU. 4, îî. Invicto Deo. Octave fut déifié de son la. 44. cription sentant un homme corruptible, des Bar. 6. vivant à sa mort deux temples lui furent élevés oiseaux, des quadrupèdes et des rep- Pa. U3. à Rome; il en eut bientôt dans tout l'empire.
I, 1

à la charité, et nous faire vivre ainsi de la vie Le juste vit de la foi. « Justus. de Jésus-Christ. qua talis.ex fide vivit. scilicet vita justitiœ. gratiae et glori;e, quie est absoluta, perfecu et beata vita. « Ce qui donne au juste sa vie, sa vie surnaturelle et divine qui lui est propre, c'est la foi ». La lumière de la foi produit donc en l'âme les

1,

î.i.

;

1.

;

;

1

3.i.

:

:

:

tiles.
'•

Pa^anoKph.
4, 11. Pi. 80, 13.

sirs

Aussi Dieu les a livrés aux déde leurs cœurs, à l'impureté en
;

Néron ne fut pas plutôt empereur qu'il fut proclamé dieu; il se fit ériger dans sa Maison Dorée une statue de bronze de cent dix pieds de haut. Domitien prescrivit à ses fonctionnaires cette
formule
:

Par tordre de notre seigneur

et dieu.

fitrtjXXit^ay

^ ^3 ^ , ,. ' /^ ' , ^, • , ^',
uvnZv
ittd

I.

Par•

Ad Romanos, I, 25 doffmatlea (I, 1-). — f fm^J.
ru
èv
tuvTotç'


:

II,

4.
gmtUtm
€M,

etm Um

mS

•9.

" oîuvf-ç

ut contuméliis aiTiciant corpora sua in '* qui commulnvi-runt verisem«-lipsis

^,
79^

&êOv iy

xai

-

tâlem Dei in mcndâcium el coluérunt. et serviérunt creaturœ potins qnam Creator! (]iii est hcnediitns in<;i«iila. Amen.
:

tlç

•• jJui

naçtoioxêv
tu

tîç

**

Propterea tràdidit
iifnominia•.

illos

Deus

in

pas-

Tt

sioncs

Nam

ft-mitia?

eorum

hiç

nanti

'^

ré xai oi

iv

, , {<,&, , , '&, ', ^ , ' /^ ^ ,' ^• . '. ^ , ^ *'

^ ^ ,, &, ', , ^, ,, , ^, , ^, ^^',
xai

"

.
airoi'ç

usum
liter

immutavérunt naturâlein usuni, in cum qui est contra naturam. '' Simiauteni et inâsculi,
relictn

^^&-

naturali

usu fémino;. exarsérunt in desidériis suis in inviccm, inasculi in mâsculos turpitii-

dinem opérantes,
piéntes.

et

mercédem

quaiii

opôrluit, erroris sui in semetipsis reci'• Kt sicut non probavérunt Deuni habére in notitia, trâdidit illos Deus in réprobum sensuni. ut faciant ea quse non convéniunt, " replétos omni iniquitâtc,

9^6

ro

àâixia,

malitia,

fornicatiône, avaritia, nequitia,

(fi^ovov,
'"

^-

xaxùv,

*'

danôriovç, nvt-

'*

^^

plenos invidia, homicidio, contenlione, dolo, malignitute, susurrones, •*" detractores, Deo odibiles, conlumeliosos, eumalorum. pérbos, elatos, inventùres paréntibus non obediéntes, ^' insipi«'ntes, incompôsitos, sine affectiône, absfoL'dere, sine inisericordia. " Qui justitiam Dei cognoviesent, non intellexérunt quoniamquitalia agunt, digni sunt morte et non solum qui ea fàciunt,

que

(

),

oi

cum

atv,

xai

:

II•

^*

sed éliam
II.
*

éZ,

conséntiunt faciéntibus. Propter quod inexcusâbilis es,
(|ui
:

homo omnis
ji'idicas

^

,

éadem

qui jiidicas. In quo enini âlterum, teipsum condémnas enim agis quje ji'idicas. ^Scimus

^ni

'

xai

& ,./
avtf

xai

&,
;

enim quôniam judicium Dei est seiiindum veriUUem in eos qui liilia agunt.. ' Existimas autem hoc, homo, qui jiij
dicas eos qui tâlia agunt, et facis quia tu etrrigies judicium Dei?
*

ôr»

••

*

diviUas boniUUis ejus, et patiéi

a»o;|f^ç

tiaset longanimit^Uis contëmnis? ignorj ad pœnitcntiai quôniam brnignitas
• «t. Mnlirr, fi.rmc.iii rornit'alÎon, Utlalrur». Urcf • iiiimIimiii» •. Co mot Ug litc •. (Unii lo Rrer, au \rr»ri Kui\aiit.

24.

MABCT:

ir

oih,oar. 27.

locoV 2».

kBDEI.T: hKCV: H (pr. m.) A• ô Stô(.

.

2;».

Jutl.

:

(,^
29.

i'tH.T* nofvtia (Al. transp., oti. • 7orfia). LT: mon. iori7f. ni. 31. (pr. m.) ABELT* Janov-

,
(pr.

.

l-i

i.r

.

r>\3nl riiniiii

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I

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II.

I.

VvUqut
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i«.

—2. mCP:

(I.

H) Wf. X•

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•.

les

iai% re ^-«

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(m

rondnmnt*.
<|ui

OrctC•.

rliosc-<t, i.ii

coniltiii-

tJ.

IICI

. Uo^me

(,

II, 4. Romains, , 25 1-). — »> (a^J- Preuve pour iem gentilm
"'

15
(M, Î7-39J.

sorte qu'ils ont déshonoré leurs pro- 'fe^v/i

près corps en eux-mêmes; " eux qui ^"^/,4^• ont transformé la vérité de Dieu en jerV-'io"; mensonge, adoré et servi la créa- 8,'^•,3%. ture au lieu du Créateur, qui est j,^3".f^V;. jcor. u, 31. béni dans les siècles. Amen. -'' C'est pourquoi Dieu les a livrés cerrupiio. à des passions d'ignominie. Car leurs sap.Ti, «ef' femmes ont changé l'usage naturel en l'usage contre nature. ^" Et pa- l'.p-^s^'a^'iî: reillement les hommes, l'usage natu- lJ;°'\^^li rel de la femme abandonné, ont brûlé »co' ^ i^•
l'autre, l'homme commettant l'infamie avec l'homme,

26.

Dieu

les

a

liurés...;

c'est-à-dire que. les

abandonnés à leur propre malice, il les a laissés tomber dans ces péchés honteux en punition de leur orgueil.
ayant

de désirs l'un pour
et recevant ainsi

récompense qui
rement. •*^ Et

était

en eux-mêmes la due à leur égan'ont pas montré

comme

ils

^^-,».
'*'

qu'ils avaient la connaissance

de Dieu,

^i^ïi^'à;»!'

Dieu

les a livrés à

un sens réprouvé,

^*'" *

28. Les choses qui ne conviennent pas. > Puto, dicerentjumenta.si loqui fasest: Ecce .\dam quasi unus ex vobis >. Saint Bernard, In Cant.. xxxv, 2. • Deus morum raagis quatn verborum pulchritudi-

nem quxrensatque munditiam,
adv. Legis,
i,

turpe aliquid non

de sorte qu'ils ont fait les choses qui ne conviennent pas; ^'remplis de toute iniquité, malice, fornication, avarice, méchanceté; pleins d'envie, de meurtre, de l'esprit de contention, de fraude, de malignité; délateurs, ^'^ détracteurs, haïs de Dieu, violents, orgueilleux, arrogants, inventeurs de toutes sortes de mal, désobéissants à
leurs parents:
^'

turpiter, sed minaciter dixit, ut hoc horreretur. ne illud committeretur .. Saint Augustin, Cont.
*\7j\'Jf' icor. 6,9.
24.

Eph.
Gai.

S, 3. 6, 19.

30. Violents.

Tandis que les empereurs romains

|^^f

.

lî. SO.

16.

insensés, dissolus, îxim.

3,1.

sans affection sans fidélité, sans miséricorde ^- qui, avant connu la jus- Kom. «; 3.14*6l 23 tice de Dieu, n'ont pas compris que sTh«. i.'s. ceux qui font ces choses sont dignes de mort; et non seulement ceux qui les font, mais quiconque aussi approuve ceux qui les font.
;

1,

recevaient le culte idolàtrique, ils faisaient peser sur leurs adorateurs la plus cmelle et la plus dégradante tyrannie. Pour un homme deiOé, on voyait tout un monde asservi; et Vergastulum des esclaves offrait à tous les yeux une image de l'enfer, plutût que le palais des Césars ne donnait une idée de la gloire et de la félicité du ciel >. (L. Bacuez).

II.

*

C'est pourquoi,
sois, tu es

que tu

homme, qui Judicium inexcusable de ju- immineDe.
Mat.
Luc.
7, 1. 6, 37.

ai]
II.
1

Preuve de
.

fait

pour

les Juifs, 11-111,27.

ger. Car,

en jugeant autrui, tu te

condamnes toi-même, puisque tu fais ce que tu condamnes. ^ Nous savons, en effet, que Dieu juge selon la vérité
ceux qui font ces choses. ^ Penses-tu donc, ô homme, qui juges ceux qui
font ces choses, et qui les fais toi1

Bom.
Mat.
Jo•.

3,

9

inexcusable de juger. Saint Paul s'adresse ici aux chrétiens issus du judaïsme, qui professaient un certain mépris pour leurs frères Issus de la geotilité, à cause des désordres de
es

Tu

;

14, lU.

leur vie passée.

87, 40.
S,
7.

Eph.
Gai.

j, 6. ô, X. 3, 19.

Rom.
Mat. Lnc.

P». IS, 10.
h. IS.

3. PeiiseS'tu... que tu échapperas au jugement de Dieu ? Les Juifs se croyaient assurés du salut par cela seul qu'ils étaient les enfants d'.\bra•

3, S-9.

ham.

même, que tu échapperas au jugement de Dieu?
'

Pi

49, 16-SÎ.

Est-ce que tu méprises les riches- Deus ju*»ttis jutlex. ses de sa bonté, de sa patience et de Rom. 9, Î3.
Eph.
1, 7.

sa longanimité? Ignores-tu que la bonté de Dieu t'invite à la pénitence?

Rom.
Col.
1,

3, Î6.

S7.

£ocILo,4,6,7

46
I.

Par•

{ttov tlç

(
r
xu^'
*

Ad Romanos,
as uytt;
^

II,

5-22.
ftt-m,
êrj.

doiTBialIrii (I»

1•-). — V €m*J» Pf % mtU mm Jm
de ttJv

^^{}
xoù
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aov xai

xaçâiuy
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*»'

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xut ùtfi^açaluv

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xoatoy,

.& ^ *
tç^'ov

fQ'/a

' &
et

'/

&eoVf

Sociindum autem duritiam te adducit ? tuam, et impœnitens cor, thesauri/as tibi iram in die iras et revelationis justi jureddet unicuiquc secun• dicii Del, ' iis quidcm, durn opéra ejus qui se-

:

ciindurn palicntiam boni operis, gloriam,
et

honorem,

et

incorruptiônem
:

quse-

içtâ^ttuç

xui

autem qui sunt ex eontentione, et qui non acquiescunt veritati, credunt autem iniquiU'Ui,
runt, vitani
* iis

œtérnam

'

0)).

xai

ira et indignutio.
in

'

omnem animam
Juda'i

Tribulatio et angi'istia hominis operântis
et

do'zu Ai xui

,
xai
**

êiçtjyrj

navrt

tçaotyo>
xai

*Joviatiu

] ".
"
^tiZ.
^'

£

malum,
ria

primum,

Grœci

:

**

glo-

autem, et honor, et pax omni ope:

)<
dut

;•«

«< |aoy,

nuna
iv

bonum, Judato primum. et Grœco non enim est accéptio personàrum apud Deum.
rânti
*'

xai

dnokovyTOi, xai

Toy,

ùxoouTui

^, «'
xuuo9ijaoyTui.

&'. yov

(
noiij,

'^

Quiciimque enim sine lege peccavé:

runt, sine lege peribunt
in

et

quicumque

lege peccavérunt, per legem judicabiintur. *^ Non enim auditores legis justi sunt apud Deum, sed factures legis juslilicabuntur. " Cum enim gentes qatc legem non habent, naturâliter oa quai legis sunt fâciunt, ejûsmodi legem non

**'
(ftlatt

,
"
^tfft,

yoy

f/orro,

£/

tnavanavtj

'/;
5.

, ({ 6> ^ .; ; ^
**

dvai

), ^ &, . ], , , ,&
" ofrivcç
iv

(
oui

ê&yr^,

eiai

habéntes, ipsi sibi sunt lex

:

'^qui ostéa-

•, xui

duntopus

legis scriptum in cordibus suis,

testimonium reddénte illis consciéntia ipsorum, et inter se invicem cogitationibus accusuntibus, aut étiam defendénculta
*^ in die, cum judicubil Deus ocbominum, seciindum evangélium meum, per Jesum Christum.

xui

'*iV

ort

tibus,

"ISe,

xai tv
*"

*'

Si

autem

tu Juda*us cognomin.iris,

xai

xav/àaai

'•*

xai
ix

Tftfihùy,

(

atuviov

iv

,,
''"

Deo. voluntàtem ejus, et probas utiliora. instniclus per legom, *• confidis teipsum esse ducem ca'curum, lumen eorum qui in ténebris sunt, *" eruditorem
et requiôscis in lege, et gloriaris in et nosti

'

insipiéntium.

xui

(-

béntein
lege.
^•

magistrum formam sciéntia»
:

infânlium. haet veritatis in

iv

'**

*0 •»-

iVf-

^^

/' (.
nAHDI.T*
al. n.

Qui ergo alium dores, teipsum non doces qui prsédicas non furandum. furaris ^'qui dicis non mœchàndum,
:

moechéris
V17.

:

qui abominaris idola, sacri-

.).
Tt.

errttnoXatmç. .") ABEKt «ei (a. A»o.o»e.o.). 8 LT• /^ir. mABEî;» KM'ii: ofri » 9vf.. 13-15. (;KSH: (Ov T^eL:

; (.

17.

.«1.)

nABKG
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rcll.:

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St.

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ry. 20. A'

iiS. rtfn. 21-

ôtS. toi
In

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U. N'ayant pas
la loi
•.
:

ceux-ci n'ayant

|>as

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JTO.ioir.
(1-

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(bis)
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V,
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U• MABI.T:

al. p. 5. L:

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t.r<-i;

«

la

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diiic^rciii

•.

.
^

Dofcme (,

Romains, II, 5-22. 1-1). — V Ca-J. Preuve pour te*

47
Juifm (U-IiE, 27J.

5. Tu t'amassa un trésor de colère. La patieuce Cependant, par ta dureté et ton cœur de Dieu (y. 4) fera place au juste jugement de Dieu. ï Pet. 3, 9, li. impénitent, tu t'amasses un trésor de Luc 13, î. Sap. \3, 10. colère pour le jour de la colère et de } Cor. 10. 13. Lncil,19,î5. la manifestation du juste jugement de 1 The•. 1. S. Soph. ii. Dieu, " qui rendra à chacun selon ses Dent. 31, 34. Jac 3, 3 4. T. La vie étemelle est le complément du verbe " œuvres : à ceux qui, par la persévé- Act. 17, 31.
1,
;

1,

rance dans les bonnes œuvres, cher- Tit. 3, S. Cor 3, 8. chent la gloire, l'honneur et Timmor- Gai. 1,6; 6, S. CoL 3, »3-îo. 8. L'esprit de contention, l'esprit de parti. — talité, la vie éternelle ^ mais à ceux Hebr. lî, Vérité... iniquité peuvent être pris dans leur sens 13, 10 qui ont l'esprit de contention, qui ne 11, 13; î, S3. naturel, ou interprétés dans le sens d'adhésion 1 The». 3. ou d'opposition à l'Évangile. se rendent pas à la vérité, mais qui 3 The•. 1, U. Tim. 6, lî. acquiescent à l'iniquité, ce sera la co- Rom.i,îl;lî, 6: 3,5; Ij, 5. lère et l'indignation. Tribulation et JUu 13, 43. i Cor. 4, î angoisse à l'àme de tout homme qui i, 10 13, . Jo•. 3, îl. fait le mal, du Juif d'abord, et puis du IJoa.4. Eph. i. 9 '" mais gloire, honneur Grec; et paix 4, 7 6, S.
1 ;

Jer. 17, 10.

reddet, y.

t>.

.

1.

;

1,

1

**

;

;

;

;

au Juif d'abord, et ensuite au Grec car Dieu ne fait point acception des personà
fait le

quiconque

bien,

Rom.
Lnc.

3, 9.

lî, 47.
1,

Rom.

le.

*

'

;

Dent. 10, 17. î Par. 19, 7. Job, 31, 19.
^^•p.
6, S.

nes.
'-

loi,

Ainsi, quiconque a péché sans la périra sans la loi, et quiconque a

î^ecunduui
Jacliciuni.
Eccli. 35, 13.

11. Dieu ne fait point acception des personnes. Saint Paul a en vue ici le jugement 6nal qui fixe notre sort, et non la tllstributiondes grâces dans le temps. Dieu ne doit rien à personne et il peut, s'il lui plaît, rendre le salut plus facile aux ans

qu'aux autres.
12.

Sans

la loi

de Moïse.

péché sous la loi sera jugé par la loi: *^ [car ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu mais ce sont les observateurs de la loi
;

Act. lu, 34.
Col. 3, îi.

Mat.
7,

11,
;

ÎS:
14.
7.

îl

Î2, 16.
lî,
3,

Marc,

Jac
1

î, 9, *i.
10, 3i.

Joa.

qui seront

justifiés. *^

En

Lac.

effet,

lors-

que
loi;

Joa.5,ÎS-Î9. > Cor. 3, 14,
15.

les gentils, qui n'ont pas la loi,

font naturellement ce qui est selon la

Act. 15. îl. J»c. 1. Î3 ;
S3, ï5.

n'ayant pas la
la loi
'"^
:

mêmes

sont à euxmontrant ainsi l'œuloi, ils

Eph.
1

î,

3.

Cor.
1,

U,

14.

Rom.

vre de la loi écrite en leurs cœurs, leur J Cor. S, 10. conscience leur rendant témoignag-e, 1 Cor. 4, S. Rom. 16, Î5. et leurs pensées s'aecusant et se dé- Uat. 10, «6. \k ne sont ni d'aujourd'hui ni d'hier; elles existent Gal.1,6, U, lî. de tous les temps •. Le même poète parle aussi fendant l'une l'autre], ^* au jour où Joa, 5, îî, Î7. dans l'Œdipe roi, • de ces lois émanées des cieux,

Hebr. Pror.

3î, 19. S, 10. 15, 15.

14. Font naturellement; c'est-à-dire sans la connaissance de la loi mosaïque, et par la seule direction de la loi naturelle. Les auteurs païens ont parlé expressément de la loi naturelle. Dans i'Antigone de Sophocle, cette héroïne qui a rendu à son frère les devoirs de la sépulture, malgré les ordres du roi, répond à celui-ci qui « Je la lui demande s'il connaissait sa défense connaissais. Mais une telle loi, ce n'est ni Jupiter ni la justice qui l'ont promulguée. Les décrets d'un homme ne peuvent prévaloir contre les lois non écrites, œuvre immuable des dieux. Celles-

:

Dieu jugera par Jésus-Christ, selon mon Evangile, ce qu'il y a de caché dans les hommes. ' Mais toi, qui portes le nom de Juif,
*

Act

10, 4Î 17, SI.

;

dont l'Olympe est
saura abolir
>.

le

père et que jamais on ne

16. .4« jour... Ce verset parait faire suite au douzième, et les trois précédents semblent n'être

Judsei

qu'une parenthèse. C'est pour cela que nous les avons enfermés dans des crochets ^Glaire). Mon Evangile, c'est-à-dire l'Évangile que je prêche.

qui te reposes sur la loi, et te glorifies «pernunl en Dieu, *^ qui connais sa volonté, et
qui, instruit par la loi, sais discerner ce qui est le plus utile, <Mu te flattes
î Tim. î, S. Ap. î, 9; 3.9. Uich. 3, 11.
î.

D'à près d'autres, l'Évan^-ile selon saint Luc, le

com-

pagnon de

saint Paul,

que

saint Paul considérait

comme

son Évangile.

d'être le guide des aveugles, la lu-

mière de ceux qui sont dans les ténè- U. 58, -" le docteur des ignorants, le Rom. 3, 19 9, maître des enfants, ayant la règle de Joa. 8, 41. Bar. 4, la science et de la vérité dans la loi. Philipp. 4. 10. Mat. 15, 14 ^* Toi donc qui instruis les autres, tu Î3,4. ne t'instruis pas toi-même: toi qui Luc. I,3,31. Cor. 13, 3. prêches de ne point dérober, tu dé- Mat.49, 16. Pa. robes " toi qui dis qu'il ne faut pas Jo•. S, 9.
bres,
;

4.

I,

;

1

1.

:

être adultère, tu es adultère
BIBLE rOLVGLOTTE.

Matt. îl, îl.
;

toi

qui

22. Tu commets le sacrilège. Ce sacrilège, d'après quelques interprètes, consistait, pour les Juifs, u dépouiller les temples païens de leurs

T. TIU.

i8

;
**

1.

Ad Romanos, II, 23 — III, 8. I>mra doirmatira (I, 1•). — r ihr^émU• mtl Juémom (-, »7>.
^'

'
iv
fi:
,

xav/ùoM, diù

»'
s&t-eai,

&tuv

t^iov âi'

rat.
35

; &iu(fi)ui,

(m'^J,

*' qui in loge gloriaris légium facis per pra'vuriculionem legis Deum inlionoras. '' Nomen enim Dei per vos blas:

phemâtur
est).

inter

gentes, eicut scriptun

7]'
Tjç,
Tj

^..

iàv

"
gis

Circumcisio quidam prodesl,
:

si le-

iàv âè
j't'/ovtv.

geni observes
sis,

siautem praevaricutor
tua

le-

circumcisio
custodiat,

pra'piUiuni

""

huv
tiç
r

;

(fvhiaari,

ix t/votioç

TtXovaa, aè

, ,
^»'

nvèVfiuTi,

' ^, ^ ' & ) 9'^
él

. ,; ^
!• /
negtaaov
d^eov

, , ' &, ,
''

&; ;
ovyl
did

facta est. ^* Si
tias
^'

igitur pra>putium jusli-

legis
in

nonne

pra^piitiuiii

illius
'^

circumcisioncm

repulâhilur

'

toév

Et judicàbit id quod ex natura est prœpittium, legem consi'immans, te, qui
per lilleram
riciUor
et

'

uvât

^''

]

tv

év

circumcisionem prana"*

legis

es?

Non enim
:

qui

in

iv

maniféslo, Juda;us est
manifésto, in
^'

ncque quu;
circumcisio

in
:

carne,

est

sed qui in abscondito, Juda*us est

:

ix

&6}.

et circumcisio cordis in spiritu,

tera

:

non litcujus laus non ex hominibus, sed
est.
'

ex Deo
*Iovduiov;

III.
per

Quid

erg<» .implius Juda'-o est"'

aâixta

] - , ;( ^^.)({ ; } ' & ';
ôt

^toç

êè

-; ,
.
'

d'sov.

, ;
ini^
*

'

aut quœutilitas circumcisionis? 'Multuni

omnem m<»dum. Primum
iliis

quidem,
••

quia crédita sunt

enim

si

Quid quidam illôrum non credidérunt'
eloquia Dei.
incredi'ilitas

,,

Numquid
vcrax
:

illôrum iidem

De

iv

iv

ai

jj

Otov

&60

'

ind

roV

"^

&èov iv tu

(& (/>& ), . &;
cAi^jy
:

,
^

vouai;
xcU

xadtiiç

Ksi autem De omnis autem Homo mondax, sic liscriplum est Ut justifîcéris in sermonivincas cum judicaris. ^ Si bus luis, et nautem iniquitas nostra jusliliam Dei com méndat, quid dicémus? Numquid int quus est Deus. qui infert iram? *-Secu dum homincm dico Absit: aliuquin qu modo judicàbit Deus hune mundum? ^ Si enim v«''ritas Dei in meo mendacio abun dàvit in glùriam ipsius, quid adhuc el ego tanquam peccàlor jUdicor? "Et noi (sicut blasphcmamur. et sicut aiunl qui

evacuabit?

Absit.

'

i
1 1
^Ml

:

.

dam nos
bona
:

dieerc faciûmus ntala ut venia
est,

quorum damnàtio justa

2. D (pr. m.) (1. rifaaojjç) fvhloajfç. »: (1. ovV.) ov';f. 29. ) (pr. m.) LT-: 1. M (pr. m.) X• . 2. (pr. m.)
3.

A:

':»{».
KAP:

4-

»:
8.

.— ,••
26.
yiif.

H. Ce vcKcl ne
le

figure

pM

entre p«renlhi>se• <1<"^HJ

grec

:

na9intf. nADET»; yi:

ni. 3. le grec.

Son,

êoM doute

ligure

au verset suivant dan»
.

«^o«<(. 7.

«.

liow.

hi noi^aw^tr.

e.Je parlr humainemenl (ieurc au ïcrset prectf^j Ce monde, (ircc • le moi dent dan» le grec.

:

ÊÊ

.
le

Dofirme

III, Romains, II, 23 fe-J. Preuve pour te» (, -). —
9-'

8.
Juif* (U-Itt, S7J.

19

as en horreur les idoles, tu commets sacrilège -^ toi qui te glorifies dans
;

Eoni.î.i7;9.4.

idoles, et contracter par leur contact une impureté légale: d'après d'autres, à fabriquer et vendre, par cupidité, les idoles.

déshonores Dieu par la vio-'• Car, à cause de lation Je la loi. de Dieu est blasphémé vous, le nom parmi les nations, ainsi qu'il est écrit).
la loi. tu
2^

.\^%3. ».6,.

A

la vérité,

la circoncision est

o»»
Gai.

»««»
6, 3.
1 1.

ïi.

La

circoncision est utile. Voir plus loin
lu, 1.

la

note sur
eio.
Col. î,

tu observes la loi; mais, si tu la violes, ta circoncision devient incir
utile, si
.

.

Deut.

10,

16
'

30, donc Imcirconcis ^"• . * 111• garde les préceptes de la loi, son m- ^;*•,^. circoncision ne sera-t-elle pas impu- ^ <,.">• tée à circoncision ^' Bien plus, celui ^^\l_

concision.

i6

;

Si

*•

26. Les préceptes de la loi. Jtistitias legis. par opposition àjitstitia Dei. En observant la loi naturelle le gentil observe les préceptes moraux de la loi juive, il est donc sur le même pied que le juif, et devient son égal.

.'

â~.

Avec la

lettre

de

la loi

mosaïque.

qui, étant naturellement incirconcis,

\t,*<-*i'

accomplit la loi, te condamnera, toi qui, avec la lettre et la circoncision, Car le es prévaricateur de la loi. Juif n'est pas celui qui le paraît au dehors; ni la circoncision, celle qui
"-"'

nom.

7,

6;

Eph.'s!ii.
ei.44,
jo».
s,
7,
s.'

à l'extérieur sur la chair; *' mais le Juif est celui qui Test intérieurement, et la circoncision est celle du cœur, faite en esprit et non selon la lettre; et ce Juif tire sa louange non des hommes, mais de Dieu III. ^ Ouest-cedoncquele Juifade plus? ou de quoi sert la circoncision? Beaucoup, de toute manière. Frese
voit
•*

?.'
le.

oeat.

9,'

coi'. j,

\i.

29. La circoncision est celle du cœur. « Circumcisionem cordis, dicft Aposlolus, puram scilicet ab omni illicita concupiscentia voluntatem, quod non fit littera doceoti et minante, sed Spiritu ad-

juvante et sanante
Litt.,
viii.

».

Saint .Augustin,

De Sp.

et

circumcipra-»tan.
Rom.
î, s.î;

mièrement, parce que c'est aux Juifs que les oracles de Dieu ont été con^ car qu'importe fiés si quelquesuns d'entre eux n'ont pas cru? Leur
;

"'

ro^s»,

?' Hebr.'i,
°lom.
"n,

f'

Hebr."iu/î3.

infidélité rendra-t-elle
lité

vaine la fidé- wl'.t de Dieu? Non, sans doute. ^Dieu^Lic.'îo'"'
J^'tlti.
^j^b,
:

III. 1. De quoi sert la circoncision? Beaucoup. les Juifs, la circoncision, d'après saint Augustin et saint Thomas, était un remède au péché d'origine et une marque extérieure établie de Dieu, pour distinguer son peuple de la plupart des nations infidèles et réprouvées. Saint Paul se contente d'indiquer ici un des principaux privilèges des Juifs sur les païens, c'est que Dieu leur a confié le dépôt des Écritures. 3. La fidélité de Dieu aux promesses qu'il leur avait faites que, par eux, toutes les nations seraient bénies. 4. Menteur, sujet à manquera ses promesses.

Pour

mais tout homme, menteur; selon qu'il est écrit « Afin que vous soyez reconnu fidèle dans vos paroles, et victorieux quand on vous juge »
est vrai,
^

"'

3.'

Que

si

notre iniquité relève la jus-

Kom.9, i4j

de Dieu, que dirons-nous? Dieu n'est-il pas injuste d'envoyer sa colère?* Je parle humainement). Point
tice

c°"|•/?•
»•

lumières de la raison. Autrement comment Dieu icof-». 7. La vérité de Dieu. Sa fidélité à tenir ses projugera-t-il ce monde? ' Car si, i par î"•"•,!•"* " Gen. IS, Î3. messes de salut, t. 4. mon infidélité, la vérité de Dieu a^»;^*•* Act.27, 31. éclate davantage pour sa gloire, pourquoi suis-je encore jugé comme pé8. Ceux-là. ceux qui s'autoriseraient de la cheur? 8 Et pourquoi ne ferons-nous ^<""•^'•»•'^ bonté de Dieu pour se permettre de faire le mal Pet. 16. -.1 pas le mal pour qu il en arrive du impunément. bien conformément au blasphème qu'on nous impute, et à ce que quelques-uns nous font dire) ? La condamnation de ceux-là est juste.

du

6. Je parle humainement, je traduis l'idée que se font les hommes qui n'ont pour guide que les

tout.
.

'

.

1

,

,

,

.

1

1

.

3,

20

Ad Romanos, III, 9-27. • Par• 4|•• (, 1•). — •« fm-J. Pru^mtim m* JtUÊmmm €ii-iH, 97j.

ixytai
ir

dnivavTi TtZv
*•

xai tni

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nQOfinaaufttt^a
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*{
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tyoç.

"

Quiil erjçoV prœcéllimus eosV Ne-

Te

xal
èlvui'

,

ovx iariy ô avfuôr, ovx tartv

&tov

"'

i^xhyav,

qunquam. Causali cnim somus, Juda'os et Gnecos onines sub peccato esse, •" sicut scriptum est Quia non est jus'• tus qui.squam non est intélligens, non est rcquirens Deuni. '' Omnes decli:

:

'

»'

ovx tan
koç

navérunt, simul inutiles facti sunt
est qui fâciat

"

honum, non
suis

est

non usque ad
:

XtiçvY%

unum. " Sepiilchrum patène
eorum,
linguis

est guttur

ilaniôun•

dolose

agébanl.

»•

ro

xai

''|«
*•

noêeç

Venénum uspidum sub làbiis eorum. '^ Quorum 08 malcdictione, et amaritudine plénum est. " Velùces pedes eorum ad elTundéndum sanguincm. **^ Conlritio ' et infelicitas in vus eorum viam
:

*'

*'

xai

eyviuaav.

Ovx

.

ât,

XmL•!, ira

Sut

^
xat

pacis non cognovérunt

:

'"

non

est limor

Dei anle oculus eorum.

Scimus autem quôniam quœcumque lex loquitur, iis qui in lege sunt lo*•

&6.

quilur
tus

:

ut

omne

os obstruatur, et siibdi:

omnis mundus Deo '" quia ex opéribus legis non juslificàbilur omnis caro coram illo. Per Icgem enim cognitio
fiât

peceàti.
'*

'*

ât

ôixaiooi n, JtuL

Nunc autem
:

sine lege juslitia

Dei

manifestata est
ât
d'tov

testiOcéta a lege et pro-

'^

phétis.

âtù

"

" Justilia autem Dei per fidem Jesu Christi, in omnes et super omnes qui credunt in eum : non enim est dis-

tinclio.

'Omnes

enim peccavérunt,

xai

^*

"

^,, ^
^
tv

^,

et

,
-

egcnt gloria Dei.
gratis per grâtiam ipredemplionem qua^estin Christo Jesu, -^ quem proposuit Deus propitiatiùnem per fidem in sanguine ipsius, ad oslensionem justilia• suœ, propter
sius, per
'•
'^

âiù

Justificâti

iv

âtù

'^*

^eov,
iv

.
09'
âiù
9.

xai
*'

âid noiov

Venema. :

ftt»m\ 11.

ABL•

»
(pr.) i.
(â.

; ;, . ;
êréeil^v
tu;

,
;

riy

reniissionem pra'cedéntium delictùrum. in sustentatione Dei, ad oslensionem

tïvai

justilia» rjus in lioc

témpore

:

ut sit ipse

ix

justus, et juslificans

eum

qui est ex fide

oiv

i^xXti-

Jesu Christi.

'"

Ubi est ergo gioriâtiaj

tua? Exclusa est. l*er

quam Icgem?
fidei.

Fac-

torum? Non

:

sed per legem

Valek.

:

Ti Sr

^•••

LT:

ovrittv

[rormacH
•'•)

(H: evr«ir). B[L]• (ail.) i. 12.

(pr.

n'x^9.

kDETH

»•^0 •. U.

m.) BÎL]t (p•

:

'

J.•.

22.

BL*

).

ol m. hn\ nirt. 25.

m.) NFLT*(pr.)

T^ç. 20.

D KABCLTf ni" (p.
le grec.

. En

^^

(pi

lui n'eut «6. Jttvt-Chriit.

pM dtns
Grec
:

i^tu»

>.

.

Doirme (,

Romains, 1-.\). — 9" Ca-J.
sub

III,

9-27.
tem Juif» CiM-Itly 167),

21

Rreuve pour

^ Quoi donc? Sommes-nous audessus deux? Nullement. Car nous avons convaincu les Juifs et les Grecs d'être tous sous le péché, *" selon

Ij'niverHi

pecculo.
Rom.
Gai.
1,2;11,7, 32. 3, îî.
7,

9. Tous sotis le péché. C'est-à-dire que ni Jul fs, ni Gentils ne peuvent se sauver par leurs seules forces, ni arriver u la justilication, sans la grâce

de

la foi.

iO.

Pas un seul

pas que nul sur

n'est juste. la terre n'est

L'Apôtre ne prétend sur la voie du salut,

Rom.

U,Î3.

qu'il est écrit

juste;

*•

il

prenne, il che Dieu. '^ Tous ont décliné, tous Matthieu, .xvi. âS (Glaire). sont devenus inutiles il n'en est pas qui fasse le bien, il n'en est pas même 13. Leur gosier est un sépulcre. Voir la note sur un seul. '^ Leur gosier est un sépul- Pi. 5, 11 Psaume v, H. 139, \. cre ouvert, leur langue un instrument de fraude un venin d'aspic est sous leurs lèvres; '^ leur bouche est Pi. 9, 7 13, 3. remplie de malédiction et d'amertume *^ leurs pieds sont vites pour I». 59, 7-S. Prov. 1, 16. 10. La destruction et le malheur. Voir la note répandre le sang; '^ la destruction sur Psaume ix, 8. et le malheur sont dans leurs voies, '^ et la voie de la paix, ils ne l'ont Lac. I, 79. pas connue; ^'la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux » lefre Or nous savons que tout ce que pecc BlUlU. dit la loi, elle le dit à ceux qui sont Pi. 35, Joa. 10, 34 sous la loi de sorte que toute bou- 13,34 ;l.'>,îâ. 1 Cor. 14, 21 che soit fermée, et que tout le monde 20. <// chair. L'Écriture emploie souvent le -" parce GaL ï, 16. devienne soumis à Dieu mot chair pour désigner l'homme. — Par les œuHoin.3,4;7. 7 que nulle chair ne sera justifiée devant Joa. 3, 6. vres de la loi, ou les observances légales ces signes figuratifs servaient à entretenir la foi des lui par les œuvres de la loi. Car, Juifs et a exciter leur pieté. Mais ils n'avaient pas la force de les justiûer par eux-mêmes. Japar la loi, on n'a que la connaissance mais, même sous la loi, on n'a pu arriver à la justice sans la foi, une foi au moins implicite du péché.
;
;

Pas un seul nest comn'y a personne qui cher:

«

Pi. 13, 1-3.

n'y a personne qui

mais il adlrme que personne n'est juste naturellement, c'est-à-dire en vertu de la loi naturelle ou de la loi écrite. H. Qui comprenne les choses saintes, qui ait du goût et du sentiment pour le bien; reproche que Jésus-Christ adressait à saint Pierre lui-même,

;

;

;

^'•*

1.

;

;

:

;

Ex flde Tandis que maintenant, sans la jusliliit. lajustice de Dieu a été manifestée, Kom. 6 17; lu, 11; étant confirmée par le témoignage 16, «6. Act. lu, 43 de la loi et des prophètes 22 or la SS, Ï3. 2 Cor. 5, il, justice de Dieu par la foi en Jésus- GaL 20 3, 2S. Christ est pour tous ceux et sur tous Joa. 16 1, 16, 36. ceux qui croient en lui car il n'y a Tim. 4. 2 Cor. 14 ^^ parce que point de distinction 24; 11, 7. Hebr. lî,5j tous ont péché et ont besoin de la 16.
2'

au Rédempteur.

loi,

4,

;

1,

;

;

â. Lajustice de Dieu. La justiGcatioD,Ie salut. Voir plus haut la note sur i, 16.

2,

;

I,

;

3,
1

;

I,

7,

j

;

S,

9,

4,

gloire de Dieu.
^'

Hat. 2U, 2S.

Etant

justifiés

gratuitement par
1

Ifraliam

sa grâce, par la rédemption qui est Kedeinploris. dans le Christ Jésus, ^"^ que Dieu a Cor. 6. 20.
établi propitiation
Sph.
2, S.

24-36. Dans ces trois versets saint Paul exprime en peu de mots la notion complète de la vraie justice il dit sa cause première, qui est la di:

en son sang, pour montrer sa justice par la rémission des péchés précédents, '* que Dieu a supportés, pour monla foi
soit juste

par

Col.

I, 13.

TU.

3, 5.
3,

Eom.

5

;

vine miséricorde, t. 24; sa cause méritoire, qui est le sacrifice du Sauveur, f. 24-23; sa cause instrumentale, qui est la foi en Jésus-Christ et l'union à son Esprit, v. 25; sa cause finale, qui est la gloire de uieu et la manifestation de sa
sainteté, V. 25, 26.

8, 3.

Act. 17, 30. 1 Joa. 3, 2 ;
4,

lu

;

1, 9. 1, I.

trer sa justice en ce temps, afin qu'il

Hebr.

Rom.
Sap.

2, 4.

lui-même, et qu'il justifie Gai. 2, 12. Col. 11. celui qui a la foi en Jésus-Christ. ^" Rom. 2, 17,23; Où est donc le sujet de ta gloire? 4, 2:3, 31; 5, 2. Il est exclu. Par quelle loi? Des œuJoa. 6, 29. vres? Non, mais par la loi de la foi.
4,

II, 23.

27.
tils

La

loi

de la foi, qui est
Juifs.

commune aux Gen-

et

aux

22
I.
'*

Ad Romanos, III, 28 — IV, 12. Par» doffnallea (I, 1•). — C»>J. fVepMftto €Uif 9ë^ti»
••

y^o^^^f^e^a ovr uv&Çfonoy
âaituy
i^toç

Nai

Mai

i^ôv.
nfçi

;
'"

niam
vtntov.

ântatova9iu

'*

Arbitràmureniinjastirican

huminem

***H

per fidem sine opéribus leg^is,".\n Ju-

oîyi ât xui id^nùv;
tîç

*EnthtQ
tx

9(,
xut

âtxat(uaH

Tilareotç

«ovv

daiorum Deustanlum? nonne etgéntiumy Immo et géntium : '" quoniam quidem unus est Deus, qui justificatcircumcisio^'

' ( ^, , ; ' ' < '
dtd
niaxtutç;

xffOjivariuv âiù TtjÇ itlortoiç.

"

yivuTo'

nem ex fide, et prapulium pcr iidenn. Legem ergo dcstrûimus per fidem?
:

dXXù

ioTiofisy.

IV• 7Y

ot»' tQoiftsv

xaut

'

El

jttp

tyti

sed Icgcm statiiimus. I¥. Quid crgo dicémus invenisse Abraham patrem nostrum sccûndum carnemy ' Si enim Abraham ex opériAbsit
'

&&.
ai

^

iJyét;

iXoyioifr;

*

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' ^ . , & ;^ , . ;&; ,
''

^ 3(()

,&^ . &,'
^(^otv à utaifoçov

nvriy

^'-.

^«»7,

«/

bus justiiicatus est, habct gloriam, sed non apud Deum. ^Quid enim dicit scriplurai' (Irédidit

Abraham Deo
adjustitiam.

:

et re[)U-

tâtum est
*

illi

''
ât tnt

'

^,
(t>»'

-

-

Ei autom qui operâtur. merces non imput^Uur sccûndum gratiam, sed seci'mdum débitum. ' Ei vero qui non operâtur,

^

xai

Mai
*

((^ ,
,

àiftitr^aav

ai

al

xai ini

,
*' ^*

^, '

iv

.
*'*

'^4 ]

-

Otx

eum qui jusliiicat impium, rcputâlur (ides ejus ad justiliam seci'indum propôsitum gràtiœ Dei. • Sicut et David dicit beatitiïdinem hominis, cui Deus accépto fcrt justiliam sine opé' ribus Beati quorum remissae sunt iniquitiites, et quorum tecta suntpeccâta, Bcutus vir cui non imputâvit Dnminris pcccâtum. • Bcatitûdo ergo hii'c in cirtuiinisituie tantum manet, an étiam in prjepulio? Dicimus enim quia reputâtaest Abrahte lides ad justiliam. *"Qunmodo ergo reput^ita est? in circumcisiône, an in praepùtio ? Ni)n in circumcisiône, sed in'
credénti aulem in
:
•*

'/&
xai
28. GKSLTII: yaf ««. MABCDET:
30. 31.
1.

'

,
otx
J•*.

prœputio.
rj «-

" Et signum accépit circumcisionis,
signâcuhim
pra'piUio
:

justiti.T

ut sit

quœ est in pater omnium credén- ^_
fidci

I
fl

(fixwootVi;»',

(.:

ttum per prœputium, ut reputétur et '^ et sit pater circumillis ad justitiam cisionis, non lis tantum qui sunt ex cir:

\ ABCLT: m.) <:.: M
:

{l.V: ftivov,).

.
III.)

8.

(}*t. 1.1.

9. nBT»^^I

tlntf.

H. LT•

(ait.) «.

L

ttnayo^tr. (pr. T*: eiîf. '^/if• T. nfo:%aiOfa m. .;
;).

ifi/itr; S.: ir
4.

2.

kABCLT*
1)

kABCDKT•

to. 5.

.

DEF: (. ma9Jn.)

9 :
(pr.

(

12. lUno.

:
Tjî.

•.

la.i

.

1.

^)

oC.

l)

(pr. m.)

«1

*

». (JBix.

toîj).

EDS: rfi

niet,,

(ii.Tiif*•

lor (Al.: e-U' «7).

,>^.

IV. d. S«ioH

U

drcret de la grdce de Dieu o'e

et add. (a. ^aft.) i.

dans

le

grec

Romains,
.
^*

III,

28


b)

IV, 12.
(ili, S8-3ÎJ.
III,

23

Dofirme

(, 1-.\).

«" Î6'J.

Ih-opomMon
La
foi

Car nous reconnaissons que bS

«

moyen unique de salut,
Iji)

iH-W

.

rhomme
les

est justifié par la foi, sans emcimur.

Proposition,

III,

28,31.

œuvres de la loi. -* Dieu est-il ko^.sIïu'; le Dieu des Juifs seulement? Xe j^tlu. l'est-il pas aussi des gentils? Oui, ^"^V'*'
certes, des gentils aussi; ^^ puisqu'il jj^^V^^'.'le. n'y a qu'un seul Dieu qui justifie les [tl'ilu: circoncis par la foi, et les incirconcis z^'h^v^;'•

2>i. La foi qui justifie riiorame n'est pas une assurance présomptueuse d'être jusliGé, mais une ferme et vive croyance de tout ce que Dieu a révélé ou promis; uiie loi agissant par la charité

en

Jcsus-Clirist;

enûn une

foi

accompagnée

d'es-

pérance, d'amour, de repentir et de l'usage des sacrements (Glaire). Sans les ceuvres de la loi. « Quomodo autem justificatur homo per fidem sine operibus legis ? Attendue. Credidit allquis: per-

parla foi. loi par la

^'

Nous détruisons donc
Loin de

:

la^<"»-».'»^*•

foi ?

car nous

^""vfij/^

établissons la
'

loi.

IV. Quel avantage dirons-nous b ) Ex ade Abraham JUNIUK, donc qu'Abraham, notre père, a eu Gai. selon la chair? - Car si Abraham a été Rom. 13. ÎO,
3, 5, 3.
;

cepit fidei sacramenta in lecto, et mortuus est. Defuit illi operandi terapus. Quid dicimus? Plane dicimus justilicatum, credentem in eum qui justificat implum >. Saint Augustin, Serm. ii, 9. 31. -Vous établissons la loi. « Lex statuitur per fidem, quia lidesimpetrat gratiam qua le\ impleatur •. Saint Augustin, De Sp. et Litt.. xxs. La foi établit la loi, aussi parce que la loi ellemême porte la nécessilé de la foi, comme il va être démontré au chapitre suivant.
6-)

4,

Preuve d'Abraham

justifié

par

la foi. IV.

justifié par les œuvres, il a de quoi se glorifier, mais non devant Dieu. ' En eiTet, que dit l'Ecriture ? « Abraham crut à Dieu, et ce lui fut imputé

31. 27

:

ï.

ÎS.

Phil
1

3, 3.

Jac. î, îl, 23. Cor. 1, 31 ; 3,
6, 15.

être justifié par ses propres forces, sans la grâce de Dieu et îa foi au Messie. Les œuvres purement naturelles pouIV. 2.

Abraham ne pouvait

21:4,7:
Eph.

2 Cor. 7, 17.
î, 9.

à justice ». non ex * Or à celui qui travaille, le sa- operibus. n'est point imputé comme une laire dans l'esprit d'Abraham, la naissance du premier Gen. 1.% Au El. 14,I,31. était le gage le plus certain de l'avènement du segrâce, mais comme une dette. 52. M«ch. cond. contraire, à celui qui ne fait pas les Pt. 105, 31. A celui qui ne fait pas les œuvres... Dans Dent. 23, 21 l'esprit de saint Paul, l'acte intérieur de foi qui 24, œuvres, mais qui croit en celui qui précède la justification n'est pas le principe ou Rom. 11, 6. justifie l'impie, sa foi est imputée à Mat. îO, 7, 14. la cause méritoire de la gnice, mais il n'est même Rom. 3, 2S pas un acte ou une œuvre d'aucune sorte. Croire, justice, selon le décret de la grâce 4,6. 13, 24. c'est recevoir plutôt que donner et produire. Act. 9, 42 de Dieu. * C'est ainsi que David ap- 11, 17; 16,31; 2Î, 19. pelle heureux l'homme à qui Dieu Rom. 3, 25. Pe. 31, 1. impute la justice sans les œuvres Mat. 9, 2 II,
fi.

vaient le faire louer des hommes, mais n'avaient point la valeur nécessaire pour le rendre juste aux yeux de Dieu (Glaire). 3. Abraham crut à Dieu. Il s'agit ici sans doute de la naissance d'Isaac et non de la venue du Messie, mais on doit remarquer qu'Isaac n'était pas seulement un ancêtre, mais une des figures frappantes du Messie, et que, par conséquent,

••

1

.">.

;

l.i.

;

:

:

;

"

«

Bienheureux ceux dont

31-3».

les ini-

Lnc.

5,

20
4S.

;

quités ont été remises, et dont les péchés ont été couverts. * Bienheu-

7, 47,

Jac. 5, 15. 1 Joa. 1, 9 ;
S, 12.

7. Couverts: c'est-à-dire qui ne paraissent plus parce qu'ils n'existent plus, ayant été détruits parla justice et l'innocence obtenues par la foi

(Glaire).
8. -1

reux l'homme à qui pas imputé de péché
^

le
».

Seigneur n'a
Ao(e
circuuici• sioneoi.

qui

le

c'est-à-dire à qui

Seigneur n'a pas imputé de péché; il a pardonné les péchés (Glaire).

Or

cette béatitude est-elle seuleles

ment pour

circoncis

V

N'est-elle

pas aussi pour les incirconcis ? Car nous venons de dire que la foi d'Abraham lui a été imputée à justice. "'Quand donc lui a-t-elle été imputée? Est-ce après la circoncision, ou avant la circoncision? Ce n'est point après la circoncision, mais avant la circoncision.

cun
Rom.
Rom.
Geo.
3,

!>. La foi dWbraham lui a été imputée à justice. La justification est donc absolument gratuite, auacte naturel ne donne droit à l'obtenir.

29.

4,

3.
;

15, 6 17, 10-11. CoU î, 13.

Gai. 3, 7. 1 Cor. 9, î. Joa. 3, 33 ;
S, 39.

Mat. Lnc.

3, 9. 3, S.

" Il ne reçut la marque de la circoncision que comme sceau de la justice qu'il avait déjà acquise par
la foi,

Ipsa f«içna-

culum

étant encore
le

incirconcis,
la foi
*'-

et

pour être

père de tous les croyants

incirconcis, afin

que

leur fût
et

il. Jl ne reçut la marque de la circoncision que de la justice. La circoncision n'a pas été la cause de la justice, mais la marque de la foi. \braham n'a pas mérité le salut pour avoir été circoncis, mais il a été circoncis comme gage du salut qu'il avait obtenu déjà. Pour être le père de tous les croyants incirconcis; c'est-à-dire de ceux qui en s'associant à sa foi, doivent participer comme lui à la vie divine, être réellement justifiés et devenir les enfants de Dieu.

comme sceau

aussi imputée à justice,

pour
seu-

être père de la circoncision,

non

24
I.

Ad Romanos, IV, 13 — V, 1. Paru doina«tlem <l, 1•). — 9* fh'J. Aèrmlmm «w 0dÊe Jumtu» iiVy»
akht xcù toTç
év
TJj

/
niartioç

cumcisiônc, sed et
ligia fidei,

iis

qui sectàntur ves•

, 9 ,' ' & ^,, ,
^''

, , , ',, 7] ,& )"
ot'X

. , ^'
]
ovât
tvu

* ., , , »,
*^4.
tïvai

quaj est in praDpûlio patris

nostri
Ttîi

Abrahœ.

"

Inu^ytXia

*'

Non cnim per legom promissio
:

^dVui
xui

Abrahae, aut sémini ejus, ut hères esset mundi sed per juslitiam fidei. '* Si

âià

* *

Ei

enim qui ex

lege, Iierédes

sunt

:

exina*'

xextvwTUi

inuyytUw "
**

^ut

«ix

Lex enim iram operatar. Ubi enim non est
lex,

nitaest iides, abolila est promissio.

nec pra'varic.itio.

'"

Ideo ex
sit

iide,

ut

.seciindum grutiam firma

promissio

sic

omni sémini, non

ei

qui ex lege est solum,
est

Ttô

xui

'

sed et
pater

ei

qui ex

fide

Abralise, qui

est

omnium
:
,

(})^

scriptum est tium posui te

nostrum '' (sicut Quia patrem mulU'trum génante

Deum,

cui crédidit,

qui vivificat murtuos, et vocat ea

quœ
qui

xui

*"

'

'

non sunt, tanquam ea qua? sunt

:

"*

contra spem in spem crédidit, ut fieret pater mulUirum géntium, secundum

ysvia&tu

quod dictum
taum.
*'

est

ei

:

Sic erit

semen

*•

^ !3-&,. , ^ & , ,^ . && , , } , , ^ ^
xui

, *

tj

Et non infirmalus est

fide,

nec con-

siderâvit corpus

suum emortuum, cum
esset annurum. et Sara•. '" In repromis-

^^,
rjj

"^^

jam fere centum emortuam vulvam
tia,

' ^«
xai

sione étiam Dei non lupsitàvit diiTidén-

sed confortâtus est
:

fide,

dans glo-

•"

xui

riam Dec

^'

plenissime sciens quia

quœ-

xui

cumque

"^/0
'^

"

promisit, potens est et fàcere. ^_, Ideo et reputâtuni est illi ad justiliam.

="

'

fl

'

rjniôr

.
\•
13.
15.

'"
xai

-

autem scriptum tantum propteripsum, quia reputatum est illi ad juslitiam '* sed et propter nos, quibas
est
:

^'

Non

reputabitur
suscilàvit

credéntibus
'^

in

Jesum
delicta

Christum
:

eum qui Dominum
resurréxit'

Dostrum a mortuis
propter

qui trâditus est;
et

/&^ 3
mAHCDET•
(pr.

nostra,

propter justiticationein nostram.
ix

¥. Justificâli ergo ex fide, pacem.j habeamus ad Deum per Dominum nos'

I

TÎ(a. môa^.).

17. 18.
19.

Mang.

:

m.) ABCLT: tit ina.

.

21. ET•* Cpr.) «ai. 22. B[L]*«e»
1.
17.
\%.

(pr. m.)

(pr.

m.) ACDESI.: '/«^«r,
:

)(). m.)FT«K: ABCLT" •.[LIT•

20.

•.

V.

W'''*

Commf
•.

celte»

qui tont. Grec
dit.

comme •

i
II

elles

étaient

Ce qui lui fut
juatice

O.

est ixs

Grer dans

:

ce qui fui dit

le grec.

.

Oofnne (,

V, 1. Romains, IV, 13 1-). — f f»U. Abraham Ju»tiflé par

25
ta foi (iV).

lement des circoncis, mais aussi de ceux qui suivent les traces de la foi qui était en notre père Abraham, encore incirconcis. '3 Car ce n'est pas en vertu de la •'^™'' loi qu'a été faite à Abraham ou à sa "p^;"'*
postérité la

promesse davoir le mon- ce^ ir, i; de pour héritage, mais c'est en vertUG.i.'â; le,»; Hom'V de la iustice de la foi. ^^ Etsi ceux qui Eccli. 44. s. a.
icoV.
cai.

ont reçu la loi sont héritiers, la foi devient vaine, et la promesse est abolie; *"' attendu que la loi opère la colère: car où il n'v a point de loi, * .• , ., il Y a point de prévarication. *^ Ainsi c'est à la foi qu'est attachée la promesse, afin qu'elle soit gratuite et assurée à toute la postérité
,
'

,;
m;

i, is,

n.

Ceux qui ont reçu la loi de Moïse, c'est-à— La promesse est abolie. S>i les profaites à Ahrabamavaienteupour condition l'observation exacte de la loi du Sinaï. cette promesse ne se serait jamais réalisée, puisque cette
14.

dire les Juifs.

messes

Eom.

3.

ii,'iï;s,'î5!»
1

.

'

Cor. 15, 5 " Oal. 3. 1».

"

loi n'a j.tmais été fidèlement observée. 15. loi opère la colère. loi a pour résultat le châtiment, non la grâce et le salut. En droit, quiconque viole une loi encourt la peine attachée

La

à sa transÎ;ression. En
à la loi

fait,

6al. 3, -. Gai. 3, », 14.

mosaïque

l'ont

violée

ceui qui sont soumis ou l'enfreignent
y. 11.

Kom.

4,

1 1

:

plus ou moins. iti. Le père de nous tous. Voir la note sur

3, Î9.

d'Abraham, non seulement à celle qui a reçu la loi, mais encore à celle qui suit la foi d'Abraham, qui est le père de nous tous, '^ (selon qu'il est ^^/'/;% « Je t'ai établi père d'une mul- •''^•^•.*•; écrit titude de nations), devant Dieu à qui ^*'*jg'^ '* h. 48, 13. il a cru. qui vivifie les morts, et ap pelle les choses qui ne sont pas
:

17-18. Abraham espéra contre l'espérance même, parce qu'il eut foi en des promesses auxquelles il ne devait pouvoir se fler, à supposer qu'il ne se rapportait qu'aux lumières naturelles.

comme

celles qui sont ** qui, ayant fc« V'io' Tit. espéré contre l'espérance même, a Gen. , S cm qu'il deviendrait le père d'un , 17. grand nombre de nations, selon ce qui lui fut dit : « Ainsi sera ta pos;

1,

;

térité ».

ne faiblit pas. et il ne '"'Tdê.f"* considéra ni son corps éteint, puisqu'il avait déjà environ cent ans, ni ^,^-: l'impuissance de Sara. 2« H n'hésita ^j^. V,'"' point, en défiance de la promesse de j^ \•^: Dieu; mais il se fortifia par la foi. L't'iîf'w. rendant gloire à Dieu,^» pleinement p1°-,u;3^Is. assuré que tout ce qu'il a promis, il Luc. 59, 37. Kom. est puissant pour le faire. ^* Voilà 14, 5 4, 3 pourquoi ce lui fut même imputé à °*° '*• ^
foi

^'

Et sa

,.
1.
I,
; ;

19.

Sara

avait 90 ans

quand

elle devint

mère

d'Isaac.

22.

Ce lui fut
j. 9.

même imputé

à justice. Voir

la

1.1

note sur

justice

ce n'est pas pour lui seul ipsi eum qui sont la conséquence nécessaire de la foi et de la charité qui en découle. On ne saurait en qu'il est écrit que ce lui fut imputé effet se maintenir en état de grâce sans l'observaà justice; -• mais pour nous aussi, à i^^^j.i*; tion des commandements et la pratique des vertus. qui il sera imputé de même, si nous "i"";^•^;^'• Livré pour nos péchés. ..ressuscité pour notre

Or

.

4i.

Si nous croyons sans préjudice des œuvres

*?"

.

croyons en celui qui a ressuscité lc^;\C\'i. justificatimi. La destruction du péché et l'infusion de la gnïce se font en même temps en notre àme d'entre les morts Jésus-Christ Notre- ^'',«; et en vertu du même acte rédempteur du Christ qui comprend et sa mort et sa résurrection saint Seigneur, ^s qui a été livré pour nos ,cor%!Îi,îi. Paul n'établit cette distinction entre la mort et la résurrection de Jésus-Christ que pour mieus marï""• péchés, et qui est ressuscité pour quer les rapports qui existent entre la vie du chrétien et celle de Îfoire-Seigneur ou ses divers mysnotre justification. ^^ex tères. V. Étant donc justifiés par la foi, ti^ô'J^x". 63) Incorporation des chrétiens nous avons la paix avec Dieu par «fi^. ^.S'i'. à Jésus-Christ, V.
;

'

••"'•

*

26

éXnioi
^

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9 ''
* *
'"

.

,,/, . { &
tv
f]

, ^
I.

Ad RomanoB, V, 2-15. Paru docmatlra (I, 1-). — r fé^J. Jmmti CMHmtm tneiMrpwrmH fV},
''
niarft sic
rjj

ta/TjXuntv

//içtv

' •
t& a
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trura

Jesum (^hristum habémus nccéssum pcr
spe
^

:

^

per

quem

el

lidcin in

^ratiam
in

tartjxttfiiv,

^

xtù

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ttêÛTf

*
""^

âè

iXniâa,

âè

^ ,

istum, in qua sUimus, et glorifie filiurum Dei.

f^lori:iiriur

Non solum autem,
tribulationilms
:

sed et {;Ioriamui•
tri^

viïouovtjv

in

sciénles (juod
:

bulâtio patient iam

oponUur

patiéntia
:

^tov ixxiy vtui

autem probalionem, probàlio vero spem ^ spes auteni non confundit, quia chéritas
tris

Dei diffusa est in cordibus nospar Spirilum sanctum, qui datas est

nobis.

&.
Ei

dyatfov
"

^^ ;&. > .d / ', ' && ,
(7•

&
&,
'

2
t*.if

dni&ave.
ùno9avt7rui'

âixniov

Ut quid enim Christus, cum adhue secundum tempus pro impiis morluus est? ' Vix enim pro jus^

infirmi essémus,

eavrov

nam pro liono fûrsilan audeat mori. " (>omméndat auleni charitâtem siiam Deus in nobis: quoniam cum adhac peccatores essémus, secundum tempus, ' Christus pro nobis
te quis moritur:

quis

'

juslificali in

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**

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9^&, ^, .&
"'
dno

,' :{. &,
^.
..
,

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'

multo igitur magis nunc sanguine ipsius, saivi érimus ab ira per ipeum. '" Si enim cum inimici essémus, reconciliàti sumus Deo per mortem Filii ejus multo magis reconciliâti, saIvi éri-

mortuus

est

:

:

?

mus

invita ipsius. "

Tut

^«/»7

'

ôid

sed et glorii'tmur in

nostrum Jesum nunc reconciliationem accépimus.

Non solum aut^m Deo per Dominum (ihristum, per quem
:

"

Proptérea sicut per

unum hominem

if/'

-

!*'
ncd

'
:

,
.
i\M'.

peccatum in hune mundum intrâvit, el per peccatum mors, et ita in omnes liômines mors pertninsiit, in quo omnes peccavérunt. *^ Usque ad legem <^nina| peccjttum""' peccatum erat in mundo autem non impulabâtur, cum lex non esset. '* Sed regnâvit mors ab Adam usque ad Moysen étiam in eos qui non
:

\/(, ;

peccavérunt

in

similitudinem

pntvari-

tan

calionis (!.'. qui est forma
'•'

futriri.

;).
ri
y.

num

Sed non siout deliclum, ita si enim untus delicto multi
:

et

do

m«irt

I

BDELT•• TJ FX £?< Il yop l\V. .;.>.v (;L(î<BC^'Xl hi\Fntisch.
2.

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I , l

11 B• Xf. 12. DEtT':

» •>. pi'ClKiirs.
:

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Rrt'l*
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iim•

liiiiriiiir

1(

T.

plu.H «loiir. jun;.Î.• - .•.«•il.. •«... .,. nous délivres par lui de la (*«)icre r

Romains, V, 2-15.
.
Doipne (*

27
JéMUM-ChHmt (Vj.

1-). — *° i»^J•

Imeorporation dem chrétien»
V. S.

Notre-Seigneur Jésus-Christ, 2 par^^coÎfitis.' Col. ÎO. qui aussi nous avons accès par la EocU. nous e^S^Wui's. foi à cette grâce en laquelle sommes établis, et nous nous glori- "''"i/f/"' fions dans l'espérance de la gloire des ^^^^ % s'en fants de Dieu. LV5' ii ='Mais outre cela, nous nous glori- !*""** fions encore dans les tribulations, sa- sconhfsbjî, chant que la tribulation produit la Vib^/iN'' -^" *;*,•„'•*= patience; Ma patience, Tépreuve et
I,

La

gloire des enfants de Dieu, le salut.

9, I.

:

4. L'épreuve dans son sens étymologique l'assuor l'espé- p^^\*Î9-3^o; rance de notre confiance en Dieu. >. La charité de Dieu, celle que nous avons rance ne confond point, parce que la'-^'u^V pour lui el celle qu'il a pour nous. — Est répandue, charité de Dieu est répandue en nos intimement mêlée, au point de constituer notre cœurs par l'Esprit-Saint qui nous a ,_^J,*: J^^ig vie surnaturelle.

l'épreuve,

l'espérance:

^

:

,."
Tim.

été donné.
*

En effet, pourquoi le Christ lorsiiii|>io«i ChriHlus que nous étions encore infirmes, est- dilexit il mort au temps marqué, pour des impies?' Certes, à peine quelqu'un Hebr. 14. Peu 18. M*t. lî. mourrait-il pour un juste peut-être Marc. 17. cependant que quelqu'un aurait le Gai. î. Tim. 9, courage de mourir pour un homme Hebr.i7, Ï6. U. J<M. de bien. ^ Ainsi, Dieu témoigne son Rom. lô, 13. 24-îi. amour pour nous, en ce que, dans le iX\" temps où nous étions encore »^ Bom. Î4,3 P*^" 8, 3Î 9. De la colère, du juste jugement de Dieu concheurs, ^ le Christ est mort pour 1 Thfl*. M*t.3, tre les pécheurs. nous. Maintenant donc, justifiés par son sang, nous serons, à plus forte raison, délivrés par lui de la colère. 10. \oiis avons été réconciliés avec lui. Cette ^^* Car si, lorsque nous étions enne- quanio doctrine de Jésus représentant tous les cliréniajps lieus dans l'accompllssemeut de ses mystères mis de Dieu, nous avons été réconci- jualOK. n'était pas nouvelle pour ceux qui admettaient, Cor.5, 1S,19; comme les Juifs, quAdam nous a représentés 13, liés avec lui par la mort de son Fils dans sa chute,
fi^i

Joël, î. ÎS, Î9. Ttt. 3, 16.

9,

1

3,

9,

:

î,

4, 4.

1

6.

1.

4.

3,
:

î,

,

1.

1

7.

:

4.

à plus forte raison, réconciliés, se- »»'. rons-nous sauves par sa vie. " Mais ^i cor. outre cela, nous nous glorifions en Col.

Col. 1, îO, îî. i"'*
i,

et que,

dans

les sacrifices laits
la

aa

temple, les victimes tenaient qui les oiTrait.

place de celui

si,

1.

par Notre-Seigneur JésusChrist, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation. 12. Par en qui les '- C'est pourquoi, l'niu«e comme le péché deliclo interprètescelui la sainte tous ont péché. Tousellede Ecriture el l'Église même ont vu dans ce passage, en dépit de l'oppoest entré dans le monde par un seul niorlui. ^ sition des incrédules, la base solide et l'énoncé C«r. 15, î X homme, et la mort par le pèche, ainsi ot. , juste et net de la foi au péché originel. la mort a passé dans tous les hommes EpiL par celui en qui tous ont pèche. Hebr. n. u. 13. Le péché n'était pas imputé comme trans-' '^ Car le péché a été dans le monde ^. ïo, gression d'une loi positive qui n'existait pas enPi. 33, îi core: la conscience et la lui naturelle serv'aient à jusqu'à la loi; mais le péché n'était O3. . distinguer le mal, mais d'une manière plus conCor. 13 fuse que depuis la promulgation de la loi (Glaire). pas imputé, puisque la loi n'existait 1*. Adam, qui est la figure de celui qui devait pas. Mais la mort a régné depuis venir. Adam est la figure et la raison de Jésus; tous deux, en effet, agissent au nom de leurs Adam jusqu'à Moïse, même en ceux membres, mais leurs influences sont contraires, qui n'avaient pas péché par une prévaet l'action du premier nécessitait celle du second. Ces grands dogmes de la chute originelle rication semblable à celle d'Adam, qui et de la rédemption se lient donc dans une merveilleuse unité. est la figure de celui qui devait venir. '^ Mais il n'en est pas du don, Vi. Beaucoup; c'est-à-dire tous, sans exception. d-ralia Voir la note sur Matthieu, xx,28. comme du péché car si par le péché »alvi.
1
..

Dieu

Joa. 17, îl.

,

,

,

,

.

.

1

?.

'

'

'

;

28

Ad Romanos, V,
.
Par• «OfpBatie•
oi

1 — VI, .
f.M>.
:

<l,

1•). — «* fm*J. tIrmUm mfilimHm fVt,

çanxoiuuxi

ùnti^uvoy,

âè

9èov xtà

T^ Tot
âi'

éi-oç ùyitçl'iTlov

âmçêà iV /û(HTt Xçiaxov élç
*•

TOtîç TtoAXovç intçioatiot.

Ktti

ivoç ufiaçTtjaurroç,

/^/*

ro fdv

yaiHOfta ix
xaiutut.
'

xai

, & . &( , &
tlç

xoiuu

*

tyoç ètç Xttraxp//t«,

multo magis grulia I)ei et donum unius huminis Jesu Christi in plures abundavit. '* Et non sicut per unum peccâtum, ita et donum nam judiciuni quidcm ex uno in condemnationem gratia autem ex multis delictis in
8unt
in grâlia
:

:

" »

^ualevat

oui

iv

'^}•
VI•

& ,] . & &,, -' ^ * . ; ;, ' & ^ , , &; ^ , .^ ^, ;& , ~ &
et

'"''/

''

(.
''^"

A-

justificationem.

*^

Si

onim unius
:

delicto

mors regnavit
acci-

per

unum

multo magis abundântiam
vita

grâtia?,

et donationis, et justitiœ

piëntes,

in

regnàbunt per unum

Jesum Christum. " Igitur sicut pep unius debclum in omnes h»'imines in condemnationem sic et per unius justitiam in omnes homincs in justificationem vit». *' Sicut enim per inobediéntiam unius hominis, peccatures constituti suntmulti ita et per unius obeditionem, justi con:
:

'

âtd

âixatoi

-

stituéntur multi.
'"

*"

Lex autem subintràvit
:

ut abundâret

,

]

delictum. Ubi autem nbundàvitdelictum.

,
'

/ /
]

&,
^'

ira

supcrabunduvit gràtia
navit peccâtum in

•'*

ut sicut regita et

mortem,
in

grâtia

regnet per justitiam

vitam aîtérnam.

per

Jesum Christum
*

Dominum

nos-

trum.

tj

^

tÎj

^

VI, bimus
''•

*

iv array;

Quid ergo dicémus? permanépeccâlo ut grâtia abundetf Absit. Qui enim mùrlui sumus peccâlo. quomodo adhuc vivémus in illo?
in
'

'

An

ignorâtis quia quicûnique bnpti«j
in C^hristo Jesu, in

«-

'

^

zâti

sumus

morte ip*

avTiîi

,
ota
'

roV

,
on

sumus? * Consepiilti enim sumus cum illo per baptismum in mortem ut quùmodo Christus surréxit a
sius baptizâti
:

mortuis per gloriam Patris,
novitâte vitœ
'

ita et

nos in

iv

umbulémus.

£t

Si enimcomplantâli facti

sumus sim
quia
ol

^^,

xai

litudini mortis ejus,simul et resurrecti

j'im-

nis érimus.

'

Hoc

scii'utes,

vêtu:
est,

*

homo

I
ut

noster

simul

crucifixus

tvu

destniâlur corpus peccâti,

ultra

non

16.
17.

DËFX
AFT':

al.: afim^rJ-fiaroç.

kr

M

:i
[t»

nofanrr. d.:

^»i

rr.

I.

L)•

T. êetftef.

2II.

• ry. B: Xf. AliCDKFf.M.T: km/iérw^tr. ('FX: B*
1

18.

M

(pr. m.) add. (p. hot) ar9ftinov.

H

iii.

.
ai.

.

',\.

.

.

Ooirme (,

VI, Romains, V, 16 1-.\). — 3' Ca^J» Vertu manetiflante
,

6.
de la grâce fVIf
1-14J.

29

d un seul beaucoup sont morts, bien plus abondamment la grâce et le don de Dieu, par la grâce d'un seul homme, Jésus-Christ, se sont répandus sur un grand nombre. ^'^ Et il n'en est pas du don comme du péché venu par un seul car le jugement de condamnation vient d'un seul, tandis
;

-^J^ Jj• *i,
1

Tim.

J, h.

,^^.'^'".
11,31. P*. 67, 19.

10. // n'en est pas du don comme du péché. fait aux liommes plus de bien que le péclié d'Adam ne leur avait lait de mal. i° Jésus a offert pour les péchés de tous inGniment plus qu'il n'était nécessaire; 2" sa grâce nous

Le Sauveur a

que

grâce de la justification délivre d'un grand nombre de péchés. '^ Et si, par le péché d'un seul, la mort a régné par un seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce, et du don, et de la justice, régneront-ils dans la vie par un
la

purifle non seulement du péché originel, mais de tous les péchés actuels 3° le Sauveur nous mérite encore la grâce et la force de pratiquer le bien, et de marcher vers la perfection 4" la rédemption nous permet de devenir les enfants de Dieu par l'adoption divine.
:

;

1
i

Cor.

i, S.

tIÎî.

s!

°i'».

seul, Jésus-Christ.

c est par le peclie d un seul que tous les hommes sont tombés dans la con-

,,,,,.

'*

Comme
,

donc
i

Kom.
Tim.

3,«?.
4,

î Cor. i, 3.
lo.

damnation, ainsi c'est par la justice d'un seul que tous les hommes reçoivent la justification de la vie. '^ Car, Gen.»,ie-i-; *• »• de même que par la désobéissance d un seul homme beaucoup ont ete Eph.î. a. Hebr. s. -, ,., constitues pécheurs, de même aussi, par l'obéissance d'un seul, beaucoup sont constitués justes. 2•* La loi est survenue pour que le ^™*'tic\u péché abondât. Mais où le péché a '^ÏTs,''**' abondé, la grâce a surabondé, -* afin P». que, comme le péché a régné pour la Rom. 10, 4. 6, Î3 mort, ainsi la grâce règne par la jus- 4, 16 3,3UÏ4. Joa. 10. tice pour la vie éternelle par Jésus- 1 Cor. 3. 30. Christ Notre-Seigneur. "VI. Que dirons-nous donc ? De- »" ') ^»" meurerons-nous dans le péché, pour J"•»*. *• que la grâce abonder- A Dieu ne plaisel »»»-"."."• t^ Î3. CoL Lar nous qui sommes morts au péché, comment y vivrons-nous encore ? ^ Ignorez-vous que nous tous qui chri«te avons ete baptises dans le Christ Je«••'. Rom. 6. lî. .., , SUS, nous avons ete baptises en sa Eecitu, «i. Col. î, lî. »0. /-^ .. ^ mort J Lar nous avons ete ensevelis p«t- *>"• avec lui par le baptême pour mourir, &^•' »i. as.

10.

Beaucoup. Voir

la

note du

?• 1^•

^-

,

,

^

.

5,

:3:
:

20. Pour que le péché abondât. Voir plus loin la note sur vu, o. La qràce a surabondé. La loi, lieu de guérir le mai, a contribué à l'accroître, à cause de la violation qui en a été faite, mais la bonté divine a voulu trouver la une occasion de se manifester avec plus declat et de vaincre la surabondance du mal par un excès de miséri-

au

;

corde.
2t.

1,

;

mort.

Pour la mort, c'est-à-dire pour donner la — Pour la vie éternelle^ c'est-à-dire pour
la vie éternelle.

1,

donner

3^

'

Solation des objections,

VI-\I.

à) Cette doctrine la liberté
al; VI.

ne donne pas aux Gentils de pécher, VI-VIIl.
la

.

1,

Vertu sanctifiante de
1.

grâce, VI,

1-14.

Demeurerons-nous dans le péché. Cette objection avait déjà été mentionnée plus haut,

m,
de
lui

7-8.

2.

la

Morts au péché. Le baptisé ayant reçu la vie grâce, ne doit plus commettre le péché qui
la

.

.

donne

moru

,

.

,

.'

i

i

afin que, cité

nous aussi, nous marchions dans une J5p> * Hebr. lî, nouveauté de vie. lPeti,l;4,î. Chrislo ^ Si, en effet, nous avons été en- consurr€cti tés en la ressemblance de sa mort, j^ „^ ,j. lî. nous le serons aussi en celle de sa ^"^ "l '^ résurrection. « Sachant bien que
1.

comme le Christ est ressus-GaiJ,";M9. des morts par la ffloire du Père ^.\, Joa, 3, S, ?
.

,

Ensevelis... ressuscité... gloire. « Quidquid gestum est in cruce Christi, in sepultura, in resurreclione tertia die. in ascensione in cœlum et in sedere ad dexterara Patris, ita gestuoi est ut in his rébus non mystice tantum dictis, sed etiam gestis, conliguraretur vita christiana qua; hic gePounnourir ritur ..Saint.\ugustin, Enchir., ii. L'ne nouveauté de vie, c'est-à-dire une au péché. vie nouvelle.
4.

tre vieil

homme a
le

-/!.

afin

que

été crucifié avec lui. ^coh 5; t'i^: corps du péché soit détruit, jU'/jV;

C. Notre vieil homme a été crucifié avec lui. t Quiabaptismus confert Gdeligratiamdenegandi coDsensum motibus veteris hominis, sicut lege cohibebantur liberi motus membrorum ejus. Ut deslruatur, quoad vitam non materialem, sed moralem, corpus peceati, id est vêtus hoino, per

30

Ad Romanos,
• Pan 4*cmatie•
^o
jïip

VI, 7-21.
M- FM,
«i.

'. , ^^^ , ^' ^ . '' ^ ,. & ^, , ,
<l,

1•.). —

«* (m'j, Aéottlio Imftm €%'h

ùfiuoriaç,

âovL•v6v

rjj

scrviiimus peccâto.
est, juslificatus est

^

Qui enim mortaue
pffc.ito.

ùno&unoy deotxaiwrut
avy

«.
*

rijç

/u

rf*

m-

"

xai

*elâo-

to,

Si aulem morltii suiiius cum (^hris cnidimus quia siniul étiam vivérnu

reç

ix

vsxntùy

cum

'"'

dni&uvs
ât

r;J

sciéntes quod Christu resurgens ex mortuisjam non môritur. mors illi ultra non dominâbitur. '** QuoJ

Christo

:

*

dmd^ttffv
*
*

^,

^.
fi•

^

xai

thaï

tÎj

ôt

9^

*^

iy

enim mortuus est peccato, mûrtuus esl quod autem vivit, vivit Dec. semel *' Ita et vos existimate, vos morluos quidem esse peccato, vivëntes autem Dco.
:

]

iv

in

Christo Jesu
*'

Domino

nostro.

Non ergo
ejus.

regnt't peccàtuniin vestro

iv

*^

mortàli curpore, ut obedi/itis concupiscéntiis

«
ix

" Sed neque

exhibeàti?

d-etZ

/
'"*

. ^^^ , ^ ." , , ^ ,. )
de

;,, .
,
'•
''

' , ', .
/
»-;

dXhl

membra vestra arma
tuis vivantes
:

iniquit^utis

peccâto

xai

sed exhibéte vos Deo, tanquam ex môret
**

i^aJ.

***^-

justitiœ

Deo.

,, ; . '
'

non
estis,

doinin.ibitur

membra ve.stra arma Peccalum enim vobi^ non enim sub lege
:

sed sub gràtia.

*' Quid ergo? peccâbimus, quoniam non sumus sub lege, sed sub grâtia y

^itZ,

Absit.
bétis
estis

**'

Xescitis

quoniam

oui

exhi-

vos serves ad obediéndum, servi
ejus cui obeditis, sive peccâti aJ
sive obediliônis

mortem,
'^

ad juslitiamy
in

*^'8^^
rfj

Grâtias autem Deo, quod fuistis servi
obcdistis

peccâti,

autem ex corde

eam formam
facti

doctrinal, in

quam

trâditi

estis. *' Liberâti

autem a peccâto,

servi

estis

justilia^

" lluinânum
membra
hibéle

dico, propter infirmitâ:

tem carnis vestriP

sicut

enim exhibuistta
:

TJj

xui

vestra servire immunditia?, cl
ita

otrw

iniquitâti ad iniquitâtcm

uunc ex•^
servi

.

^""

^

membra
peccâti,

vestra
'"

servire justitii

in sanctificationem.

Cum

enim

^•

'

essétis

liberi

fuistis

justitia>.
ii

" Quem

ergo fructum babuistis tune

8.

D

(.

(. mO
IH.)
(;

HCT*

EFGSLT*).

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12.

11.

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...

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17.

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â/«efrVew^rr• M t^pr. m.) (a. »<.) ma9afii. 18-

'. .:

Sous virronM aii*$i nous vlvnms «uK^iavoc lui
VI.
10.

.

le

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:

.

car, «'ilcKt mort,

est

mort une êeuU
«lu'ii

pour
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il.
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:

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•.

mats maintenant

vil,

il

vi^

(. .)

C:

Un
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9vr. 10.

Marktand.

$ortr que roH( ohèiMiiei à gn coitroifiM*^ en sorte que vous olK^issicz au |K-cb« di
lia

:

.-Tafforr^oart

(bis,

Im cooyoIUm*

corpa

•.

.
et

Doi^me

(1,

Romains, VI, 7-21. 1-1). — 4° (m-). AhotiUon de la
i

31
toi CVI, iS-Vii, «>.
Cliristi

que désormais nous ne soyons plus
^'<>r-

comparationem ad corpus
«.

' Attendu que ceesclaves du péché. lui qui est mort est justifié du péché.

»

eral figura ejus

•.

Voir Bacuez,

sommes morts avec -i-»»...» In Chriitlo. nous croyons que nous ^p^,, 8. Nous vivrons aussi avec le Christ: le bapM, Î8. tême vivrons aussi avec le Christ, 9 CQ. Mat. ,„ ,^ d'une nous fait mourir au péché et nous anime j^ autre vie, d'une vie toute di\ine. chant bien que le Christ ressuscité J^f•,*•,^ d'entre les morts ne meurt plus la mort ne dominera plus sur lui. ^*' Car, ^Hebr. s^n^ coi.'3,i-3. s'il est mort pour le péché, il est mort une seule fois et s'il vit, il vit 11. pour Dieu. ** .Vinsi pour vous, esti- Rom. 13, 3. lui Dans le Christ, c'est-à-dire incorporés avec 3 Cor. 17. Gai. 3, mez que vous êtes morts au péché, Eph. S, ÎS. mais vivants à Dieu dans le Christ
^

Si donc nous

le

Christ,

il' édit., t. IV, n» 618, p. 2G9. Le corps du péché, c'est la concupiscence qui nous vient d'Adam. Or c'est principalement par les sens et par les passions dont le corps est le ministre et l'organe, que cette concupiscence exerce son empire.

Manuel

scnsibile quod biblique,

;

;

5,

1, 5.

Jésus Notre-Seigneur. '^ copp«» Que le péché donc ne rèsrne peccalo ^"»." point dans votre corps mortel, en sorte que vous obéissiez à ses convoi- Rom. 5, »1,1». 13. Vos membres au péché. Il s'agit ici du péché tises. *3 Et n'abandonnez point vos [''3%7'."' en action, tandis qu'il s'agissait au y. lidea ins^^^ ^ "' pirations et sollicitations mauvaises qui nous pormembres au péché comme des instrutent au péché. ments d'iniquité, mais offrez-vous à Dieu, comme devenus vivants, de morts que vous étiez, et vos membres à Dieu, comme des instruments de 14. Vous n'êtes pas sous la loi. Voir plus loin justice. '^ Car le péché ne vous domi- Eom.r,4:s,i. la note sur vn, 15. Per legem cogniiio peccati, nera plus, parce que vous êtes pas per fidem impetratio gratia;, per graliam sanatio animne a vitio peccati ». Saint .Augustin, De Spir. sous la loi, mais sous la grâce. etLilt..hi. 43 a ') Quoi donc ? Pécherons-nous, ^raliam a parce que nous ne sommes pas sous ,. "f ** la loi. mais sous la grâce? Dieu nous Kom. 3. s, 31. ai) Abolition de la loi. VI, 15-VII, 6. en garde. "* Ne savez-vous pas que, i**^V\'îi. lorsque vous vous rendez esclaves deie^s^'a'ji. 16. Vous êtesesclaves de celui à qui vous obéissez. pas la liberté quelqu'un pour lui obéir, vous êtes es- /^ui^tl Saint Paul ne nie entendre qu'on humaine, il veut seulement faire relève toujours de quelqu'un, qu'on subit toujours une influence, claves de celui à qui vous obéissez, soit de Dieu, soit de Satan. II ne nie pas qu'on soit du péché pour la mort, soit de Fuisse changer de maître et passer à son gré de

l'obéissance pour la justice? '" Mais grâces soient rendues à Dieu de ce

Bom.
Eph.

1,

S

;

10, 10.

4,

M.
"'

qu'ayant été esclaves du péché, vous ' ^"^ '' avez obéi du fond du cœur à ce modèle de doctrine sur lequel vous avez été formés. '^ Ainsi, affranchis du péché, Jo». s. sî.
j vous êtes devenus esclaves de lajustice.
.
.

empire de l'un à celui de l'autre. Agis et ageris, dit saint .Augustin, Serm. clvi, 11. Pour la mort... pour la justice, c'est-à-dire pour y trouver la mort... la justice.

17.

Ce modèle de doctrine,

la loi

évangélique.

,

,

,

.^

.

'

1

Cor.

7.

Î3.

Bom.
oii litii

18. Esclaves de la justice, dociles aux bonnes in^irations de la grâce.
1!>. Je parle humainement: c'est-à-dire je vais parler d'après ce qui arrive ordinairement pao'mi hommes, qui se laissent malheureusement entraîner avec tant de facilité.

s, 3.

'^

Je parle

humainement, à cause
:

de votre chair comme donc vous avez fait servir vos membres à 1 impureté et à l'iniquité pour l'iniquité, ainsi maintenant faites servir vos membres à la justice pour
de
la faiblesse

wervi peccati,

les

.^^^
^"•

,';

',,

*• **•

votre sanctification.

-"

Car lorsque

vous

esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice. Quel fruit avez-vous donc tiré alors
étiez

jer.j.io. Job, II. II.

20.

Libres à l'égard de la justice, non de droit,
fait; libres,

mais de

mais non libérés.

Is. 59, 60.

Mich.
^'jJ:

I,

1.

. La mort

éternelle.

des choses dont vous rougissez main•

V,'n^

32

, 9$} ' , \ ^> . , 1. ' ^, ) , ' ., /, , {' ^/, , ^.
intua/vvio&s; ro yop

Ad Romanos, VI, 22 — VII, 10 I. Par• 4«CBiatie• (I, 1•). — «* fm'J, Cmnm mrr mett m ewm Chrtmf (VU* l-msj.
xi'koç Întivuiv
illis,

."

in quibus
illûruiu

Nvvi âè

âovXwtUvxeç ât

TuV MUQJtôv

aitôyioy.

" 7Vt

,
àâtkffui,

finis

nunc erubéscitie more est.

>'

Nani

&sip, e/irt

*^ Nunc vero libcniti a peccàto, servi autem facti Deo, habétis fructum vestrum

âè

in

snnctificationcm,
"'

finem

vero

vitam

tv

*7y

(
'~
'*//

œtérnam.
C.h rislo

Stipendia

enim

peccâli,

tf^tov

mors. Gràtia autem Dei,
Jesu

vita œtérna, in

y•*.//..

Domino

nostro.

VII. An
*

ignorâtis fratres (seiéntibus

enim legem loquor) quia lex in humine (lominatur, quanto témpore vivit?' Nam
qua• sub viro est millier,
alligâta
fuerit
'

vivénte

viro,

tùv

tînoàuvTj

est

legi

:

si

autem

mortuus

^"^
ai•

vir

ejus, soluta

est a lege viri.

«»(

Igitur vivénte viro, ,vocubitiir adultéra

iaùv duo

*"S2, ddtX(foi

9^
if^tvxt,

^"

,d . ^' )• ' ^c &, 9^
inid^v*

;:& '' , , .*
*

9' ,
^

dno^avvo

^& &
,
<,
^ d

tùv

dnotfUvrj

si fuerit

cum

alio viro

:

si

autem mortuus
:

^& ,
&.

fuerit vir ejus, liberata est a lege viri

ut non
*

sit

adultéra

si fuerit

cum

alio viro.

Itaque fratres mei, et vos mortificàti

estis legi per

,

tcrius qui

corpus Christi, ut sitis almortuis resurréxit, ut fructificémus Deo.
ex

&,

^ Cum enim cssémus in carne, passiones pcccatorum, quieper legem erant, operabàntur in membris nostris, ut fruclili-

carent morti

:

*

nunc autem

soluti su-

mus
ita

a lege mortis, in qua detinebâmur,
in vetusUile littera•.

ut serviànius in novitâte spiritus, et

non
'

Ti

nttuutiu;

dXXt*

Quid ergo dicémus!* lex peccatum est? Absit. Sed peccatum non cognovi,
: :

•*£jtu

•"'JSyoî

.

nisi per legeni nam concupiscéntiam ncsciébam, nisi lex diceret Non concu•^^. pisces. ^ Occasione autem accepta, peo4H| càtum per mandAtum operâtum est in me omnem concupiscéntiam. Sine leg(

enim peccatum môrtuum

erat.

"

Ego

ai

tem vivébam

sine lege aliquando. S<

cum

venisset

vixit. *° fcigo

véntum

est

mandutum, peccétum re autem mortuus sum et inmihi mandâtum quod erat ad
:

SI. L:
3.

fiïf

yjf,

8.

D

(pr, m.)

(p. Jyr:f) •,;\ 6. F: rCv. KAlUUiST: à <^'u,v.tt{ ^Hez.;

DEFf

FXf

(in f.) nr.

Yilio? Semrl. •

14|.

.

10.

G*K:

.

Se.

l'pr.

m.) DE: ««Çf

;

UEKX:

»arJie).'[l]•

vn. t. /)e la loi du mari. Orcc .1. /V la loi du mari. Grec • de
:

:

du mtrl

•.

la loi •.

li.

La

loi

de mort. Crcc

:

la loi ({ui est

morl^

.

Uuf^nie

Romains, VI, 22 (, 1-). — 3" CaJ. Vnton


à

VII, 10.

33

Jéttun reimuectté (Vil, 7-2SJ.

tenante Car leur lin. c'est la mort. •^Mais maintenant, affranchis du^uociiervî j->«. s se. péché, et faits esclaves de Dieu, i^.e. en avez pour fruit la sanctuica- EtcU. Î4. Î3. * _ , ,, iS. La solde du péché est la mort, m.nis la vie tion. et pour nn. la vie éternelle, ou. s, «. ^ Mat. 6. Î3. éterneUe ne saurait être le paiement de nos bon*^ Car la solde du péché est la mort Rom• '. i»• nes œuvres, sans la grâce qui nous récompense Ps. 10, 7; infiniment au-dessus de nos mérites. f-\• 1 «3, u. mais la gfràce de Dieu est la vie eternelle dans le Christ Jésus, ISotre-m- «;«, «.

'
:

.

,

Seiffneur.

YII.

'

Ignorez-vous,

mes frères (je

per ii°J"*p
tnorleni
CltrÎAli.

parle à ceux qui connaissent la loi], que la loi ne domine sur Ihomme que

Rom.

?.

i:

temps quil vit? - Car la lemme, qui est soumise à un mari, mari vivant, est liée par la loi; mais
pendant
le

u.'h.'î.
39.

VIT. 2.

Par

la loi qui l'assujettit à

son mari.

«°9?'6!
'*''''

son mari meurt, elle est affranchie de la loi du mari. ^ Donc, son mari vivant, elle sera appelée adultère, si elle s'unit à un autre homme mais si son mari meurt, elle est affranchie de la loi du mari, de sorte qu'elle n'est point adultère, si elle s'unit à un ausi
;

Jer. 3, 1. 1 Cor. 7,39.

3. Elle sera appelée adultère; c'est-à-dire elle sera adultère : les Hébreux disaient être appelé

pour

être.

tre

homme.

^

Ainsi,

mes

frères,

vous

Rom.6,3-s.

aussi vous êtes morts à la loi par le

"

*'

*'

laquelle vous étiez 4. Vous êtes morts à la loi comme le mari à sa femme, vous êtes donc dégagés de sa servitude.
liés

corps du Christ, pour être à un autre qui est ressuscité d'entre les morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu. •erviamus 5. Lorsque nous étions dans la chair; c'est-àCar, lorsque nous étions dans la " novilale dire sous la loi charnelle. — Des fruits pour la chair, les passions du péché qui itpirilus. mort. Le mal, sans doute, n'est pas dans la loi, mais sans elle nos mauvaises dispositions ne seétaient occasionnées par la loi agis- Rom. s, 20. raient pas passées si souvent en acte; c'est elle "'. qui en a été l'occasion et souvent une condition saient dans nos membres, en sorte Îà. essentielle. Lex sine adjuvante spiritu procul qu'elles leur faisaient produire des K*iiL'i,îu. dubio est littera occidens, cum vero ariest vivificans Spiriius. hoc ipsura intus conscriplum, facit Cor. 3, 6. fruits pour la mort; mais mainte- Hebr. S, 10. diligl, quod loris scriptum lex taciebat limeri ». nant nous sommes affranchis de Som. !, 14. Saint Augustin, Despir. et litl., 6. 6. Dans la nouveauté de l'esprit; dans un esprit la loi de mort dans laquelle nous nouveau, dans des sentiments et des inclinations
•'
'

«

^'

étions retenus, afin

vions dans la

que nous sernouveauté de l'esprit et
de la
lettre.
V

inspirés par l'Esprit-Saiot (Glaire).

non dans
'

la vétusté

Que dirons-nous donc

La

loi

a

)

Les

a3;
T.

Union à Jésus-Christ
Je ne connaîtrais pas
:

ressuscité, VII, 7-25.

péché? Point du tout. Mais je connu le péché que par la loi ', car je ne connaîtrais pas la concupisest-elle
n'ai

.1
:

peccati occasio. «om. s, s. p.. is s. Rom. 3. m,

: '

.

cence

si la loi

n'eût dit
)>.

«

Tu ne con-

^"jo/'k®
Deut. ProT.
i, 21. 9. 17.
S.

voiteras point
sion du

^

Or, prenant occa-

commandement, le péché a'i^j, 6, 10. Joa. 3, opéré en moi toute concupiscence, f^}^• ,"; }•: Car sans la loi, le péché était mort, r^^ V, Is. ^ Et moi je vivais autrefois sans loi. j^iiji^.
Mais quand est venu le commande- ^*"- '^' *®• ment, le péché a revécu. ^" Et moi je ^'^ ,,^*-,{'• suis mort; et il s'est trouvé que ce ^\>,, u.
'

concupiscence, peut signitier également j'ignorerais la malice de la concupiscence, on je n'eproucerais pas la concupiscence. Avant la loi mosaïque, on n'ignorait pas le péché, mais on n'y attachait pas la mcme importance: on n'en sentait que très imparfaitement la gravite parce que, d'un côté, le mauvais penchant d'une nature corrompue aveuglait les esprits, et que. de l'autre, on manquait de cette régie extérieure, de cette censure visible, qui reproche au pécheur le plus étourdi par la passion, ses dérèglements (Glaire). 8. Sans la loi, le péché était mort. La loi. quoique bonne en elle-même, a multiplié les transgressions, car nous sommes si laibles que ses menaces n'ont pu empêcher nos chutes et que ses défenses y ont donné lieu. « Mortuum. non quia non erat, sed quia non apparebat •. Saint Augustin, De div. Qwest., I, 4. 9. Le péché, dans tout ce passage, désigne, non
la
:

BIULE POLYGLOTTE.

T. VIII.

. (, ^ , &. (^ , ;, : ('/ ^ ,. ' . ,, ' , ' ,, . . . ,
.
Par» doirmatlra
tîç CiuTJv,

AdRomanos,
(I,

VII, 11

VIII,

1.

1•.\).

— «* f«0.
'

tirmUm ehHmtUiHtm umtm» tVIii).

sic

'

7/

vitani,

ycfp

d(foçin]v
/<f

Kietvév.

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X(à

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CiUuni

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iiToXij «j'i'a x«t ^ixttia xai

^

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dut

hoc esse ad inortem. " Nam pec• occasione aocc'pta per mandûtum. sediixit me, ot per illiid occidit. •' Itaque lex quidem saDcta, et mandatum sanctum, ot jiistum, et bonuni. •'Quod er^'O bonum est, mihi faetuni ost mors? Absit. Sed peccâtum. ut appàreat peccâtum. per boniiin openitum est mihi ut liât supra iiiodum peccans inortem peccâtum per mandâtum.
:

'*

'*

Scimusenimquia

Icxspiritualis est

:

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^vvtjdo-

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ego autcm carnâlis sum, veruindatus sub poccato. '"'(^uodenim uperor, non intélnon enim, quod volo bonum, hoc ligo ago sed quod odi malum, illud fâcio. "Siautem quod nolo, illud facioiconséntio legi, quoniam bona est. *^ Num• autem jam non ego operor illud. sed quod habitat in me peccâtum. *" Scio enim quia non habitat in me. hoc est incarne mea. bonum. Nam velle. âdjacet mihi perficere autem bonum, non invénio. " Non enim quod volo l)oniim, hoc facio. sed quod nolo malum, hoc ago. ^" Si autem quod nolo. illud fâcio jam non ego operor illud, sed quod habitat in me, peccâtum. ^' Invénio igitur legeni. volénti mihi f;i«;ero bonum, (|uuniam mihi malum âdjacet -^ condelëctor enim lej^i Deiseciindum interioremhominera -'video autem âliam legem in raembris meis, repugnântem legi mentis meai, et captiva lom me in lege peccâti, quîe est in membris meis. -' Infélix ego homo, quis me liberâbit
: :
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13
14.

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âià
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r»J

de corpore mortis hujusi* '* Grâtia Dei per Jesum Christum Dominum noslmm. Igitur ego ipse mente sérvio legi Dei carne autem, legi peccâti. ^Bl
;

<: ndnxK :in>rfn •
eae«.«ii (cU.
IrtHMoCoa.
1

VIII.
••••

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Nihil ergo nunc damnatiunis vunt in C.liristo J<'>u, (|iii noi

nAHCDELT: trirrro. (pr. m.) ABCDhFT:

I

Ml

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.

iii.

.<>/,.
vp,•
III

V'il'j.

al.
pi'•


ni.)

m,

1; Hcbr. vu, 16). 15. T• (pr.) rito. 18. I.T: • (* i^fioKu,

:
.

Cor.

-:.

II,

Tiir.

UiKHjSI.T. (BOW. :

"

BCF]

«

15. l.r
I"

Le bien ywe je

nouîr, To MaUr (LT sine intorpuncl.; rôy mahir rl\. t(>; Hornbcry. Rùck. • Tor rô^. Urmstrrh, eei. V\* i>«-»ofOjr.).

20. 21.

:

LT*
:

(pr.) ir^.

ocitr. Grec ; • ce <|ac je veux m'it qitr jr t,ni%. (Jrcc : • ce «|Ue je haU •. >na chair flgure pulro p;
.

Knapp.

iircc

:

je

reml» grâce

24. Nonmilli

:

otôfiaioi.

23.

BU:

Xefii (e

,

vui.
IVeprit

\. I.C

prcr |>orte en plus à
V. «.

I•

On

17?).

mai• s«U

«:i.

.
la vie

1>^

(l^

Romains, VII, 11 - VIII, 1. 1•). — 3" (a^J. Grdeem accordée» aux chrétien»
devait

35
(VJItJ.

commandement qui

me donner
?*^r.\*6*.

a causé ma mort. " Ainsi le péché, prenant occasion du commandement, m'a séduit, et par lui m'a
tué.
'-

un acte coupable, mais un principe immanent, un ferment actif qui a son siëge dans notre nature, et dont les péchés particuliers sont les malheureux fruits. La loi nous fait connaître ce desordre mais y remédie pas.
11. ^a st'duit. t Tanto magis libetquanto minus licet •. Saint .\ugnstin. De div. Quxsl., 1, ". « Nitimuriu vetitum '.Ovide.

Ainsi la

mandement
qui est bon

loi est sainte, et le comsaint, juste et bon. ^' Ce

Ouia

si

ipiia est

sancla.

13.

Pour paraître péché,

c'est-à-dire

pour mon-

est

donc devenu
;

trer toute sa corruption.

pour^i'xâL'i's;
^Tu'^'tî."
""1|;
'

moi la mort? Loin delà car le péché, pour paraître péché, a, par une chose bonne, opéré la mort, de sorte qu'il est devenu par le commandement une source extrêmement abondante de
péché.
'

^*"'

V

*^ **

malum Car nous savons que la loi est spi- liomini moi je suis charnel, vendu pro%ooal. comme esclave au péché. Aussi ce Rom. n. Cor. lu, que je fais, je ne le comprends pas; Eph.i, car le bien que je veux, je ne le fais '.' pas, mais le mal que je hais, ie le fais, g^^it. ^ P». 13S, ÎO. lu / '" Ur SI je r fais ce que je ne veux pas, s Mach.
^

rituelle, et
1•

'"*

i,

1

1

1

3.

3.

"^

*•

.

s.

i

IS. Je fais, ...je veux... « Non quidem se solum in sua persona, verum alios eliam suigratia constitutos significat, sed secum nondum in illa conslitutos pace. in qua nl)Sorljebitur mors in Victoria ». Saint Augustin. II E//. contra Pelay.. 1, 44-17. 15-17. Saint Paul semble contredire ici ce qu'il a avancé plus haut (vi, li), que le péché ne ilominera plus; mais cette contradiction n'est qu'appa-

j'acquiesce à la loi comme étant bonne. Ainsi ce n'est plus moi qui fais cela,
' '

Prov.
i

\'.

*.'

c"'.

l'.

u

,

péché qui habite en moi. Hei. . ** Car je sais que le bien n'ha- camu adver<<us ,. b ite pas en moi. c est-a-dire dans ma »i»riu.m chair. En effet, le vouloir réside en moi, mais accomplir le bien, je ne l'y ^^^,!? trouve pas. '•' Ainsi le bien que je ''~^• '«• ' veux, je ne le fais point mais le mal que je ne veux pas, je le fais •'^ Et si donc je fais ce que ne veux^*"^"•'^•"pas, ce n'est pas moi qui le fais, mais le péché qui habite en moi. -* Je >«>. se, it trouve donc, quand je veux faire le bien, cette loi. parce que le mal réside en moi; --je me complais dans f^.^;^* la loi de Dieu, selon l'homme inté- ^*• "">• ""• Maeh. \î,9. '-^ rieur; mais je vois dans mes mem- Gtl. i, 17. Uom. , 19. bres une autre loi qui combat la loi de mon esprit, et me captive sous la loi du péché, laquelle est dans mes
le
s,'
. ,
,

mais

.

*"3
'•

;

rente. En effet, le grand apôtre reconnaît deux captivités auxquelles nous pouvons être assujettis celle des sens, qui étant accoutumés à trouver leur satisfaction dans l'assouvissement des besoins, contractent l'habitude de préférer le plaisir au devoir; celle de la volonté, qui ne regarde comme bon et préférable que ce que les sens lui présentent comme plus doux. La grâce de Notre-Seigneur nous délivre de cette seconde captivité, qui est la seule réelle; et c'est ce que saint Paul veut dire par ces paroles Le pic hé »/e fous dominera plus... vous êtes sous la orâce. Celte même gnice du Sauveur nous laisse au contraire sujets â la première, qui n'est pas un mal. mais une fragilité; et c'est ce que signifient ces mots Ce n'est plus moi qui fais cela, mais le
: :
:

péché qui habite en

moi

(y. 17) (Glaire).

Je

21. Le sens de ce verset parait ëiije lorsque veux faire le bien, je trouve en moi mon inclination naturelle au mal.
:

a. L'homme intérieur, signifie l'inlelligence et la raison éclairées par la grâce et fortifiées par l'Esprit-Saint Glaire..

1

membres. -^ Malheureux homme que je suis, ijui me délivrera du corps de cette mort y 25 La grâce de Dieu par JésusChrist Xotre-Seigneur. Ainsi j'obéis moi-même par l'esprit à la loi de , leu, et par la chair à la loi du pèche.
1
.

<|ua

pralia Chrieii
libéral.

24. Du corps de celte mort; du corps qui est la cause de cette mort dont je viens de parler v. lu

et suiv.;. Cf. Actes, v, 20; xni,26.

Di
<

Rom.

&, 6.

Pror. U,

3t
;

P». 141, 8.

Jo•. S, 36 1,17.
T-Tfh. 3,
»

4-5.

<^«•-

»*.

"
a
i;

VIII. Il n'y a donc pas maintechriJlfa nant de condamnation pour ceux qui 1;.'^'^«'» iberat. sont en Jésus-Christ, qui ne marchent

Grâces accordées au chrétien

VIII

:;)

Ad Romanos,
.
Par•
doffniillr• (I,

VIII, 2-16.
CrmUm ehrimUamtM datm €VUi).
'

•.%1).

— «• fm*J,

x^towat

^

. , »<&,^. -* ( . , ^ .
éy
tjXtvfin

xarti

nvtîfiu.

'*0

secundum carnem ambulant.
a lege peccati et mortis.
'

Lex enin
ni'

spiritus vitaî in Christo Jesu Hberâvit

xui

Xam

quod

ini

-,

'

possibile crat legi, in

10

t]a9tvit êtù

per carnem

:

quo îniirmabàtiiiDeus Filium suum mittens in
'

TOrtuvrov

simililudincm carnis peccati, et de peccàto damnâvit peccâtum in carne,
uL
justificâtio legis implerétur in nobis, qui

xai

;

*»'

*',

?

non secundum carnem ambulumus,

siul

*

q

,

oitéç

secundum spiritum. Qui enim secundum carnem
'•

sunt.

âè

qua? carnis sunt sâpiunt :qui vero secun-

/^
dt

iv

>,
Ei ât

. ^*;

,
"^

dum

spiritum sunt, qua> sunt spiritus sén-

i^coV"

^
iv

., (,
.
,
*^*Ei âè

'

' & ,. ,
**

' ~

tiunt.

"Nam

prudéntia carnis, mors est:

prudéntia autem spiritus, vita et pax. ^ Quuniam sapiéntia carnis inimica es(

non est subjécta ne• Qui autem in carne sunt. Deo placére non possunt. " Vos autem in carne non estis, sed si tamen spiritus Dei habitat in spiritu in vobis. Si quis autem spiritum Christ» nonhabet, hic non est ejus. "* Si autem Christus in vobis est, corpus quidem mor:

Deo

legi enini Dei

:

enim

potesl.

"

:

tuum
vivit

est propter

peccâtum, spiritus veru

propter justiiicationem.
vobis

9'

spiritus ejus qui suscitàvit
tuis. habitat in
:

" Quod si Jesum a mormor

quisusciti'ivit Jesuri!

iv

Ttj

,. , . ^' -. ,, \/ " ' '&,
***Affa

.

arroù

Christum a morluis,
tâlia

vivilicâbit et

cùrporavestra, propter inhabitànteni
in vobis.

Spiritum ejus
^^

*'£

davu-

'^'*

%^

9.
**

sumus noi carnem vivaraus. " Garni, ut secundum enim secundum carnem vixéritis, moriêmini si autem spiritu facta carnis mortificavéritis vivétis. '* Quicûmque enim
Ergo,
fratres, debitores
:
,

i
1 1

spiritu
*^

Dei agiïntur,

ii

sunt

filii

De^Hi

4,
S•
6•

L•v

Non enim accepistis

spiritum scrviliiti^l

\,
h
(in

iv

tu

;.
modo
àuafriaç,

adoptionis

iterum in timoré, sed accepistis spiritu filiorum, in quo chimanius:

2. Bon•.

:

Xf. (JD Mic/t.:

Abba
m.

(Pater•.
-

'"

Ipso enim spiritus testi-

.).

Coiimiala itonuiitiir
s. lltruil)t|.

p. ^fo'c,

altoriltriim

modo p. modo p. maiinf.
Kv~

TO ItOUtoCl
i'.h

..1

X add.
fur.
tfr..

.)

^'à

X^imov

DEFG:
I)

(I.

otiu.).

eafMO«. i4. BF1

fiov

v*ot tioiv

9tfii>.

7. F:

15.

(pr.

m.) «T»:

Sovliaç. Heins.:

S

(a

9. 1) rpr.

10.

m.) mB: <•''. FX• #Wè Xe h iMÎr, AIICK:
(a. Viy.) ror.

iui

M. HABLTf
m.) AT: 1«

vtwf.

(pr. Xf. ViToovr. BDEFGSLT': iià

M

(pr.

m.)

. D

4•)

Ttartif.

8. Otif te $enliinent n>!it pas dans le Rrec. 0. La prudencr. (.rcc : « Iv Bcntinienl •. IS. l>« la ehair. (;roc : • du corp• •. «5. iPèn). Grec : • Abtw le Pire •.

Abba

.

UojBTine

Romains, VIII, 2-16. 1->. — 3^ fa^J. Gràeem accordée» aux

.37

chrétien» (VMil)m

pas selon la chair. - Parce que la loi j^''•,^'•;^. de lesprit de vie, qui est dans le -^^^'J; Christ Jésus, ma affranchi de la loi ^^^ ."'jfîi. du péché et de la mort. ' Car ce qui jJX\% était impossible à la loi, parce qu'elle ^."'7*• était affaiblie par la chair, Dieu, en- ^!^"',"" voyant son Fils dans une chair sem- EomT.'îa.' "• blable à celle du péché, a condamné ' ^"• '< le péché dans la chair à cause du péché même, afin que la justification Rom. 9,30. de la loi s'accomplît en nous qui ne S«.%6*'4i: marchons point selon la chair, mais '^'^s.V
'

VHI. i. A/franchi de la loi du pichv. Saint Paul n'entend pas ici que le baptisé soit affranchi de
toute loi. il reste assujetti à la loi naturelle, à la loi divine et à tontes les obligations positives qui sont propres au régne de la grâce ; mais ces pieceptes sont ou paraissent peu de chose à qui les accomplit en esprit de charité. Ils nous dirigent sans nous asservir, ils sont une joie et non un fardeau.

selon l'esprit.

ceux qui sont selon la Mpirilus adversi. chair ffoûtent les choses de la chair ° Hon>- le. 18mais ceux qui sont selon 1 esprit ont stat. le. ïi. le sentiment des choses de l'esprit, g^ls, * Or la prudence de la chair est mort ^^ ,' si. prudence de l'esprit est vie et RÔm. i,%.' mais la ^ ^ SI. Col. paix; parce que la sagesse de laj«c.4,4;3,i5 chair est ennemie de Dieu; car elle pî.*u6, . n'est point soumise à la loi de Dieu, i*cir. iit et elle ne le peut. ^ Ceux donc qui ^.'.' sont dans la chair ne peuvent plaire iL• u, si
^

En

effet,

C'aro ot

.

.

.11•
,

;

.

5. Ceux qui sont selon la chair: les hommes charnels qui se laissent emporter aux mouvements déréglés de la chair.

i«.'

;

,

,

1,

'

7. Elle ne le peut point; comme la vie et la mort, le bien et le mal ne peuvent exister à la

fois.

a Dieu.
la chair,

.


'

1
1

Pet-

1.

H9. L'esprit: la partie supérieure de l'àmc, en tant qu'animée par l'Esprit de Dieu et participant à ses dispositions. Il doit régner sur la partie inférieure, être sa lumière, et sa régie, se l'assimiler à tel point qu'elle semble avoir la même nature et ne plus faire qu'un même être avec
lui.

Joft. 4, 13.

n'êtes point dans mais dans l'esprit, si toutefois l'esprit de Dieu habite en vous. Or si quelqu'un n'a point l'esprit du

Pour vous, vous

Aune
>>pirilu vlvillcati.

Eph.
Gai.

4,

Î3.
17.

S, SU. 1,

Kom.
CoL

point à lui. *" Mais si le Christ est en vous, quoique le corps soit mort à cause du péché, l'esprit vit par l'effet de la jusChrist,
celui-là
n'est
tification.

I, IJ.

10.

Soit mort,

c'est-à-dire

soit

soumis à

la

mort.

résurrection l'Esprit de celui icor. . u. H. Vivifiera aussi vos corps. de Jésus-Christ est le gage de la notre, en vertu *. * Jésus d entre les de l'incorporation du chrétien avec Jesus-Christ, Eom. 6. lî. morts habite en vous, celui qui a res- » ™. i, u• qui le fait réellement participer à tous ses mystères. suscité Jésus- Christ d'entre les morts vivifiera aussi vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. *' Ainsi, mes frères, nous ne somPer ^piritiim lilii et mes point redevables à la chair, pour herede* vivre selon la chair. *^ Car si c'est i»•!^»""•••»• selon la chair que vous vivez, vous ^^.\ m!*" I Tim. 6. mourrez mais si par l'esprit vous Col. 3, 6,S. Rom. 6, SI. mortifiez les œuvres de la chair, vous Gai. 6, Col. 3, 9. 14. Fils de Dieu: c'est par la vertu de l'Espritvivrez. *' Attendu que tous ceux qui Gai. 4, 6. Saint et les mérites du Sauveur que s'opère le Rom. 7, S4. sont conduits par l'Esprit de Dieu, mystère de notre flliation divine. Kat. 6. 9 ceux-là sont fils de Dieu. '^ Aussi ss, 10. 15. Abba {Père). Voir la note siur Marc, xiv, 3. Joa. vous n'avez point reçu de nouveau 20, 17.IS; GkI. 4, 4, 5. l'esprit de servitude qui inspire la ?cor. IS, 3. crainte; mais vous avez reçu l'esprit lurelw/je. *'' d'adoption des fils, dans lequel nous ^°"' *' *^ En effet, Frov. 20, 9. crions : « Abba iPère) ». 16. Par le mouvement intérieur de l'amour divin
si

" Que

\

qui

a ressuscite

...

:

>s.

;

1,

38

Ad Romanos,
I.

VIII, 17-29.
^mtm (Vltl),

nvevfta avfitiaQxvçeî

on

'& ,
taiùv Ttxva ittov.
âè

Paru docmatlra

(I,

•). —
^tov,

9" fm^J, iiimtim ekrimtimmtm

np
*''Ei

^fttÛr,

munium
inus
filii

rcddit spin'tui nostro.
Dci.

qaod su-

êè rixt'u, xui

'

Si

autem
Dei,

filii,

et lierédc-

fïrtfo

(/,
rtatttj-

oi^'xXij-

horédes quideni
(^hrisli
:

colierédes aulei..

si

lamom compatimur. utetcon-

xuî

glorifîcémur.
«a

*'^

./(/

y«p, or/

xatçov

âo%av unoxaXvff^îjvui

'

(, ]' ^. , ; '^. , , ''•'
divti

' ,
likXà

xuî

^ ^^
7]

, , ,
i^eov dntxdkytTui.
'"

^ . **

«;/<<

*"

Flxistimo cnim, qiKjd non sunl confutti-

di'gnœ passiones hujus li-mporis ad

ram gloriam, quiB
*"

revelâbitur in nobis.
revelatiô'"

\am

e.xpectatio creatiira),

]

nem
enim
^'

filiorum
crcali'ira

Dei expéctat.

Vanituti

"' iXmât,
tXivI^t(jluv

subjéctaestnon volens. sed
qui subjécit

propter

eum

eam

in

spe
sei

:

*•^^^»/«
^bov.

quia ol ipsa creatiira libcrâbilur a

-

^"^
xui

oit Tiùau

.

"

xui

nvvuo

vitiite

corraplionis, in liberUttem gh>ri
*'

filiorum Dei.
creatiira

Scimus
et

eniin

quod omni
illa,

ingemiscit.
soliim

pârturil usque

adhuc.

" Non

autem

sed
:

et
«i

nos

ipsi primitias spiritus

habéntes

,

xui

arrot iv éavroTç

ipsi intra

nos gémimus. adoptionem

fili•

vto9^otuv

-*

^

ouo ^.
''£*

rum Dei
"*

expecUinles, redemplionemcoi

poris nostri.

Spe enim salvi facli samus. Sp* autem quie vidétur, non est spes nam
:

u^TO

xu^iu,

& ', ^ '(. , '/ .
xui

'

quod videt quis, quid speraty '^ Si autem quod non vidémus, speramus per
:

xtd

patiéntiamexpcctâmus. "Similiter autem
et spiritus adjuvat infirmitâtem nostrani
:

|9avera<

,

ùX).'

^'

nam mus

quid orëmus, sirul opùrtet, nesci:

sed ipse spiritus postulat pro nobis
'^

gemilibus inenarrabilibus.
ritus: quia socûndiim
sanctis.
"*

Qui aulen

(f>ôvu

scrutatur eorda. scit quid desideret Spi-

xuiù

Deiim postulat pru
jjj

**

Otuv

,

9
17.
19-

nùvTu

.&,
ànolvTfutoir

xutù

^^'

,
:

un Otùv

Scimus aulem

cpioiiiaiu dili<;éntii>us
in

'•

Deum ûmnia
qui
sancti. ^"

cooperâutur

bunum,

iis^

secundum

propositum vocàti sut

Nam

quos

pra»scivit, et pr
fieri
im;'i'_'inis
Fi'lj

destina vil <t>nf.>rmes

MADKT: ovrM^f. nACDEFT: ovraa.

2• Jun.
Il

:

...

Srt. 20.
Î9.

9iL•voa.
21.
2*2.

(•, m.)
m.)

(pr.

•:

|)

(pr.

m.) NfrT:

Jm>i.. I) (pr.

m.) kCT:

20. 28.

«:|)|,:
I,•}•

» êo9tr»M.
et

I.T*

à 9t6{ (p. evrtfytî

. :^^^.
HMUJetUI

il

(nr m.)

D

23 T•
2i.

^»<
«al.

L•

.

(pr. m.) FT; evrcrtraln. [ij^iûl «.).

L•

*>-»<. Crée : . à cnuKe dt• rolui qui l'a liant retpoir «{u'ellcmciiie. la créature ». ««. Hre tainU n'esl pa» dati» le grtc.

.
l'Esprit

Uo^^me (,

Romains, 1-). — 3° €**')•

VIII,

17-29

:^9

Grâce» accordéem aur chrétien» cyMilJ.
el la paix de la conscience qu'éprouvent les enfants de Dieu, ils ont, en effet, une sorte de témoi-

lui-même rend témoignage à

sommes enfants de Dieu. '' Mais si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers:
notre esprit que nous
héritiers

Eccle. 9, 1. Jer. 17, 9. 1 Cor. 4, 4. Act. 5, 3ï.

gnage de
rall'eriuis

M»t.

îl, 38.

Mich. 1, l.i. Luc. Î4. Î6.
Act. 14. îl.
2, 1

de Dieu et cohéritiers du iTIm. S-lî. Pet. 4, 13. Christ, pourvu cependant que nous S Thés. 4-5.
1,

souffrions avec lui, afin d'être glorifiés
'^

la laveur divine, par laquelle ils sont dans l'espérance deleur justiûcaliou et deleursalut. maisqui neleurdonne cependant pas une assurance absolue: car cette assurance ne s'obtient pas ordinairement en cette vie. où il nous est ordonné de travailler à notre salut avec crainte et tremblement, et à nous tenir sans cesse sur nos gardes, parce que celui qui se croit ferme est plus près de tomber Glaire).

avec

lui.
tempori!•
jK^loriam

Or

j'estime que les souffrances
partariunt.

du temps présent ne sont pas dignes

de la gloire future qui sera révélée en î Cor. 4. 17. nous. '^ Aussi la créature attend iPi. 149, 5. lî. Cor. Sap. ô, ï. d'une vivo attente la manifestation des Jos. 14, 14. lî. enfants de Dieu. ^*^ Car elle est assu- Cor. 13, l. Pet. 5. Jo». 3, ï. jettie à la vanité, non point volontai- Sap.i, 6;â,lS. rement, mais à cause de celui qui l'y a Rom. 4,Ji. Tim. 4. Joa. 3, î. assujettie dans l'espérance, -' qu'elle- S«pL 5, 5.
1,

\9. La créature alltnd; littéralement Vattente attend. Ce genre de répétition a pour but de donner de la force au discours Glaire).
:

1

1
1

1,

1

1

même,

créature, sera aussi affranchie

Pâ. 39, 1.

Tite,î, 13.

de la servitude de la corruption, pour passer à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. "-- Car nous savons que toutes les créatures gémissent et sont dans le travail de lenfantement jusqu'à cette heure. -^ Et non seule-

Job,

14, 14.

1

P». 4, 4. Pi. SS, 6. Cor. 15, 54. I». 65, 17.

L»in.

1. îî.

i\. La créature... sera aussi affranchie. • On comprend que toutes les créatures soient appelées à prendre une certaine partau bonheur de l'homme et à sa restauration, puis(|ue c'est par suite de la chute de l'homme quelles sont soumises à la corruption, à la vieillesse, à une inGnité de vicissitudes, suites, pour la |>lupart. de la malédiction de Dieu à la terre, à cause du péché du premier

ProT. 13. lî. Joa. 16, îl.
Pi. 47,
7.

homme

•.

Drach.

ment elles, mais aussi nous-mêmes qui
avons les prémices de TEsprit; oui.

Jer. î, 3. Hebr.lî,îî-23.

Prov. 13, lî. Kom.S,15:5,î.
O». 13, 14. Philip. 3, îl.

23. Les prémices d(? /'J^s^in/, les premiers effets de la grâce qui auront leur plein épanouissement dans la gloire du ciel.

nous-mêmes nous gémissons au

de-

dans de nous, attendant l'adoption des enfants de Dieu, la rédemption de notre corps. ^^ Car c'est en espérance que nous avons été sauvés. Or l'espérance qui $>pirilu Pet. se voit n'est pas de l'espérance; car Pe. 61, 9. Soph. ce que quelqu un voit, comment l'es- Hebr. U, 1. pérerait-il y -^ Et si nous espérons ce Rom. 11, I>. que nous ne voyons pas encore, nous Jac. 7 Lac. îl, 19. l'attendons par la patience. -'• De Ez. 14.
1 1, 3.

2*.

Cest en espérance que nous avons été sauvés:

le salut en espérance, et nous travaillons par la patienfr v. 25; à sa réalisation.

nous avons

3, S.

.i,

:

1, 4.

3,

même

Mat.

Î6, 41.
1.

l'Esprit aussi

aide notre

fai-

Jac.

6.

iti. L'Esprit-Saint ne prie point et ne gémit point en sa personne, mais il produit en nous la prière

Rom.
Ps.
7,

5, 5.

nous ne savons ce que nous devons demander dans la prière mais 1 Esprit lui-même demandi• pour nous avec des gémissements inénarrables. -" Et celui qui scrute les cœurs sait ce que désire lEsprit car c'est selon Dieu qu'il demande pour les
blesse, car
; :

10. lî.

et les gémissements, il nous fait parler dans la prière. Or les gémissements, qu'il nous fait pm•

Soph.

1,

Pe. 37,9.

duire sont

nommés

inénarrables, ou à cause de

ProT. U, Î3.

Mat,

,

39.

leur vivacité et de leur ardeur, ou à cause de leur objet qni est surnaturel, ou, enfin, parce qu'ils nous sont intérieurs iGlaire^.
37.

Les saints. Voir

la

note sur Actes,

ix, 13.

saints.
^* Or nous savons que tout coopère et Dei v€>catione au bien pour ceux qui aiment Dieu, una cuni Christo. pour ceux qui, selon son décret, sont Ps. , II. ProT. 1. -* Car ceux qu'il Eph. appelés à être saints. 5. U. U. 41, a connus par sa prescience, il les a Ler. îl. 15. i^ap. 10, 10. aussi prédestinés à être conformes à 46, 10. Rom. 17. l'image de son Fils, afin qu'il fût lui- CoL 15.
8,
1.

î.

If.

S,

20. Le premier-né. « Sicut fuit Adam effusus totum hominem et toium occupavit, ita modo totumobtinet Clirislus <|ui totum creavit. redemit. glorificabit. Erat in nobis vêtus ille pra-varicator,
I>er

1,

erat in

manu,

in ure, in corde.

Nunc

si

qua vera

40
I.

Ad Romanos,
JPmrm doirniXlr•
ih-ai

VIII,

30

IX, 5.
ftMj.

<• 1•-.1^

*" ^*'>•

•«« Jmémtm promtmmm

viw
iv

'
"
jy

aiiror, tîç

avrCr
nçoaiçiat,

uôu.(fo}i'

'*orç ii

sit ipsc primogénitus in rniiltis frâtribus. ^" Quos autem pricdestinàvit.

sui, ut

uni txtiXtat' xtù orç ttutXtaê, xor-

Tot'ç xtt( iotxuiijjasf' roi'ç j(ui iou},aae.

T/ o^y
tjftùiy,

tçotftêv

vTtèç

xu&'

viot oi'x fqelauTO,

«'
;

'; "
'^ T/^•

; '
tj/ioTf

Ii<)8

et vocâvit
:

ot iâixaiwaé, rov•

justifirâvit

et quos vocavit, hos cl quos autem justificûvit, illos
:

et glorific'uvit.

&ëoç
lâior

nuçtoioxey uvtov,

ov/i xai aîr aJriù r«

navra

/' yuçiatrui

fxXéXTiùr 9êov;
xuxttXQiviuv;

&

-^^*

xuut

oixatùiy.

ô dnod'uviuv,
xai ioTiv tv

ât xai f'/ëçd^eiç,

9(0v,

xai

^'" ^ )., ., , , ,, , , &,
Xoiatov;

"

^*(

/ ^ / /;
vntQ
tvéxu
t^u-

.

^* Quiil ergo dicémus ad liœc? si Deus pro nobis, quis contra nos?'' Qui proprio l'ilio suo non pepércit. sod pro nobis omnibus trâdidit illum (|uomodc• non étiam cum illo omnia nobis donâvit " ^' Quis accusabit advérsus eléclos Dei Deus qui justilicat. '' Quis «-si qui condémnct? Christus Jésus, i[ui môrluus est, immo qui et resurréxit. qui est ad déxteram Dei, qui l'fi.un |•)»•1] pro
:

.
'

nobis.
^^

Quis ergo nos

soj>arai»it a cliaritàt»•

Christi';'

tribulâtio? an angustia? an fa-

^'\^'

ntiditas? an periculum ? an perseciitio?an glàdius? ^' 'Sicut scriplum est : Quia propter te mortificamur tota die a'stimâti sumus sicut oves occi:

més? an

Ttàatv

âiù

^*

/,

"ovre

, *.&
W%.•
xai

. , *,
ai

(, ^
^ .
tv

-

Xotoiiîi

), •

*

Sed in liis omnibus superamus, propter cum qui dilt'xit nos. ^" Certus sum enim, quia neque mors, neqne vita, neque ângeli, neque principâtus, neque virtutes, neque instântia, neque futura, neque fortitûdo, '" neque altitudo, neque profùndum, neque croatura âlia poterit nos separare a charitâtr
siùnis
.

'"^

Dei,

quœ
'

est

in

Christo Jesu

Domino

nostro. IX..

méntior.

Veritalem dico in Christo, non teslimunium mihi perhibéntc

conscientia

mea

in Spiritu

sancto

:

^

qu«i-

âia&ijxut

«|
33.

,,
'^^
xai
xai

',
^jtJ

^
"

niam tristitia mihi magna est, et continuus dolor cordi meo. ^ Optabam enim ego ipse anuthema esse a Christo pro frâtribus meis, qui suntcognâti mei se-

*

cundum carncm, * qui sunt quorum adôptio est lih'orum,
et

IsraehUi».
et gh»ria,

oi

-'^,

iestaméntum, et legisUitio, et obsé* quorum patres, et promissa et ex quibus est Christus secundum car^

quium.

:

):

èrmal.

.:

J<«e.»r;

r.îL**^9'^'•^ ^i•• [LJT* fait.) m. KLT'
:i6.

^f•^

'''^'

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f.

(•••)

alii

j».

rtiirrwr

pou.
c^»'

puncl.

s.

ceiio cotiuiu

H: ^^'^y,

iichlichtiny. al.:
in

ô /ni w. 9.).
\e grec. le gr«c.

GSLTH:

fr»»n'.

38.

G

rell.

pon. irt

3. I.T: tttfn9, tirai

4• L:

5 G'Se*

9.

aCt.

9. ^.

SI.

J^$ui

>•( pa• dan•
fin

.19. .Vi

vioti^nee n'ett

p«• dan»

(p. oâfKa)

coninia(UT pon. punrl.

IX.
;

1.

La

du

vcreet flgurc entre

pllCDtb^9e''

dana

le

grec

Romains,
.
(Je

VIII,

30
S.

IX, 5.
faite»

41
aux
Jult» (MX}»
>.

Doicme (,

1-\). —

3' Cb-J.

Étendue de» protHe»»e»
Jer.
1,

même
tinés,

le premier-né entre beaucoup frères. ^^ Et ceux qu'il a prédesil

5.

Apoc, 1, Hebr. î, PrOT. 9.
6,

crealura Christo. vêlera transierunt Bernard, Dr adv. Dont. Serm. v. 3.
30.
// les

m

Saint

17.
3.

les a appelés; et
il

appelés,
fiés.
''

les

I».41.J;14,Î4. ceux quil a Jo». 4-45. 3, a aussi justifiés, et ceux Rom.19, S4. 10. Sap.

de la vocation à la sràce et la gloire. Tout ce dont parle l'Apôtre, il le décrit comme déjà fait. Ceux qui
a
Il

€3. non à

s'agit ici

qu'il a justifiés,

il

les a aussi glori-

Deo con-

Que dirons-nous donc après cela?

Jungimur.
rroT. ïl,

3.
3. 3.

ont été appelés sont déjà gloriOés. c'est-à-dire qu'ils ont la gloire du ciel en germe; ils la possèdent dfS à présent, parce que la grûce saiictiliante. dont Dieu les a revêtus, en est le gage et les prémices. Cette vocation et cette glorilication sont donc un pur effet de la divine miséricorde.

Dieu est pour nous, qui sera contre Pi. IIA. 3. Job, 17, Pe. nous? ^- Lui qui n'a pas épargné Mat. Ï6, SS. 10, Joa. !0. même son propre Fils, mais qui la Mat. 3,3. 17. PrOT. 13, Î4. livré pour nous tous, comment ne Rom. 4,} 1,20. »3, nous aurait-il pas donné toutes cho- Eph.6; 50, ». 33-34. Le sens de ces versets est qui accusera ses avec lui ? ^^ Qui accusera les élus I Oe. 6,6. Cor. les élus, puisque Dieu les justifie; qui les condamCol. 17. nerait, puisque Jésus est mort pour eux ? .\utant de Dieu? C'est Dieu qui les justifie: Cor.3, Î3. de solides raisons d'avoir confiance en face des ^' quel est celui qui les condamnerait? Eph. 1,4 jî, Apoc 12, lu. ennemis <iui s'elforceut à les séparer de l'amitié Cor. 6, 11. C'est le Christ Jésus qui est mort pour Ioa.â,45;S,7; de Dieu.
Si
1

I(.

&.

-S

:

1,

6.

I,

1

6.

1

est à la droite
^^

eux, qui de plus est ressuscité, qui du Père, et qui même intercède pour nous.

16,33:17,S0,Î4. Act. 10, 41.
1

PeC

1

», îî ; 3,1b. Joa. S, 1.

Hebr.

9, »4.

Qui donc nous séparera de l'amour du Christ ? Est-ce la tribulation
?

Qui• er^o nos a Ueo
H«parabil.
Joa. 13, 34. Cant. S, 7.

est-ce l'angoisse ? est-ce la faim ?

est-ce la nudité ? est-ce le péril ? est-ce

•.
Mat.
1
1

Dan.

33. 19. 13. 22.
10, »3.
6, S.

persécution? est-ce le glaive? (Selon qu'il est écrit « A cause de vous, nous sommes mis à mort tout le jour on nous regarde comme des brebis de tuerie »:. ^" Mais en
la
^^
:
;

Tim.

Cor. 4, 11. î Cor. II, 26.

Hebr. Mat.

11, 37. 10, 39
-,

5, 10.

Joa. 16, ». Sap. 10, 12. I Joa. 4, 10.
l

37.

Par

celui qui nouâ a aimés, par son secours

tout cela nous triomphons par celui qui nous a aimés. '^ Car je suis certain que ni mort, ni vie, ni anges, ni principautés, ni puissances, ni choses

Cor. 15, 57.

et la vertu

de sa grâce.

Rom.
Eph.
î Cor.

14, S.
6,

Pi. 90, 11.
12.
4, IS.

Aet. 21, 13.

présentes, ni choses futures, ni violence, 3» ni ce qu il y a de plus élevé, ni ce qu'il y a de plus profond, ni aucune autre créature, ne pourra nous

Luc. 4, 19. Fr.68,1. 1 RcK. 1, t.
1

38. Je suis certain. Le sens des paroles de l'Apôtre est. que nous sommes sûrs qu'aucune créature ne peut nous séparer, malgré nous, de Dieu, et nous faire penirc sa gr;ice mais en cela même le secours de la grâce nous est indispensable.
:

2 Cor. S, 7. Cor. 13, 7.
1», 49.
9.

Lnc.

2 Cor. 12,

séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus Xotre-Seigneur.
i:s..
'

je ne

mens

Je dis la vérité dans le Christ, bS 7.elu<« Paul• pro pas, ma conscience me frulribuA.
ProT.
S, r. S, 4,

6)

Cette doctrine ne méconnaît pas les

promesses
bi]

faites

aux

Juifs. IX-XI.
IX.

témoignage par l'Esprit- Zach. 19. Eph. 25. Saint, - qu'il y a une grande tristesse S Ccr. 1,10,11. Kom. 16. en moi, et une douleur continuelle Latu. 2» 13. dans mon cœur. ^ Car je désirais ar- 2 Cor. 12, 21 demment d'être moi-même anathème Jer. 11. 1. 9, Philip. »3. à 1 égard du Christ, pour mes frères, Eccli. 25,
S,
1,
;

rendant

Étendue

réelle

des promesses,

2,

;

IX. 3. Bossuet remarque avec raison que tre ne porte pas ses vœux vers l'otat des damnés, quant aux peines, et quant au péché qui en est la cause, mais qu'il se borne à souhaiter d'être privé de la gloire dont Dieu couronne les élus.

.\-

7,

1,

1.

qui sont mes proches selon la chair, * qui sont les Israélites, auxquels ap-

2 Cor. 11, 23.

Gen.

32, 2S.

Dent. 4, 7. Ex. 4, 2».

partiennent l'adoption des enfants, la

Rom.

8, 3.

ce souhait n'est pas absolu, puisque, outre qu'il procède d'une condition impossible, saint Paul désire partout posséder Dieu. Ainsi on peut ne voir dans ces paroles qu'une hyperbole dictée par un zèle qu'on admire, mais qui ne doit pas être poussé à la rigueur (Îlaire). Anathème, voué et immolé au Seigneur, pour satislaire à sa
D'ailleurs

El. 40, 32.

justice,

comme

les

Chânanéens, Nombres, xxi,

1.

Gen. gloire, l'alliance, la loi, le culte et les SeclL 17, 10. »4, 4. L«T. s promesses, dont les pères sont ceux Dent. 26, 3.9. IS de qui est sorti, selon la chair, le Rom. 4,15. %. Joa. 22.

Christ

même

qui est au-dessus de

1

Joa.

:->,

20.

Mat.

1, 1.

5. Selon la chair, dans sa nature humaine. Dieu béni dans tous les siècles. 11 est question ici. non de Dieu le Père, car ce n'était pas le lieu de lui rendre enïces, mais du Fils, de ses titres de gloire, de l'honneur (|u'il fait à sa nation.

/2

.
inl

Par• do|rm«tlr«
&toç
ât,

^
Sri
^

Ad Romanos,
(I,

IX, 6-22.
Qum
qui
in

-). —
*| *IaotujX,

tlç

,

»• r*>>.

Ju^tri»
est

mrvmUmm
Amen.

{IXJ.

nom
••

,

super omnia

Deus be-

ned ictus
Dei. sunt

sjrcula.

»'

, &, . ^'/
"?/ »"
^tov.
*

ixntnrwxty ô
miyTtç

Ov

Non autem quod excidorit verhum Non enim omnes qui ex Isra•
ii

o^rot

ovâ'

un

'u^iSnuaftf

nâyréç
aoi

Ttxva,

'

tîaî

antçftu
'Jaiuîx

sunt.

sunt Israelita?
,

'
:

neque qui sem<
:

i

iy

Abraham
tibi

antoftu, ^rovriarty, ov

vocabilur
filii

omnes semon
Dei

filii
:

sed
est,

in Isa:<

"
:

id
.sed

non qui
filii

Jtxru

Ttxyu

àeov,

Garnis, hi

filii

qui

sunt

/iijdt

|

' . ' . ** , '»' ' ^,
3<>(»<
'"

Ttxyu

proniissionis, sestimântur in sémine.

ftoyoy ât,

'

l'tfltxxa

-

avTJj'

, '' , 3 ^ ., & . ^ '
*^^
*

,' "
ât

tiyuàoy

i^tov

& ,
Ttj

xui

Promissionis enim verbum hoc est Secundum hoc tempus véniam et erit Sarœ filius. '" Non solum autem ill.•

:

:

sed et Hebécca ex uno concûbitu haben^
Isaac patrisnostri.

"

Cum enim nondum
egissenl,

nali fuissent, aut ali({uid boni

'^'

aut mali

(ut

secundum electiûnem pro, :

^^&

^Jaxini

»'

* '

/'

01'»»

,,'. /»•;
'^

tioixia

Tiji

d^etji;

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001
.'^iAfi,

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ât

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,
xui
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"On

t).nt,

Otkti,

•/..
'^^

"non exopéripositum Dei manéret bus, sed ex vocante diilnm est ei " Qui major sérviet minûri, sicut srriplum est Jacob diléxi, Esau autem odio habui. ''Quid ergo dicémus? numquid iniMoysi eniii! quitas apud Deum? Absit. Miserébor cujus miséreor dicit misericordiampra?stabo cujus miserébcn Igitur non voléntis, neque currénli>^. sed miserénlis est Dei. '' Dicit enim Quia in hoc ipsum scripli'ira Pharaoni excitavi te, ut osténdam in te virtutem meam et utannuntiélurnonien meum in
'"'
: :
>

'•*

:

:

univérsa terra.
rétur, et

'*

Krgo
:

cuju'i vnlt iniso-

^''

'"

quem

vult indiiral.

"
'"

Dicis itaque milii

odx

%& ^, ;

'
I>KF:

ritur? volunlàti

Quid adimc quéenim ejus quis resistit'
ligménlum
sic?
ei

^;

/ ((>

,

ât

^^Ei ât
xai

iy

0.

yevior. ABDKKI.T: nfoâ. M. Jl) Mich. : ialiriof. H (pr. m.) kAFI.T: ipV^fl tPli. 26).
13. K: (I. 14. DF* Ty.
15• T:

,:

(1. set•.

Vo^.

^.

^ /•
».

; , ^
*'
yj

homo,
:

tu quis es, qui respondeadicit

Deo'!*
linxil

Numquid

qui se

Quid me

fecisli

habet potcstatem

figfulus luti,

" An non ex eâdem
in

massa fâcere aliud quidem vas

hono-

rem, âliud vero in contum<'liam ? ^* Quod si Deus volens osténdere iram, et no tam fâcere poténtiam suam, sustinuit in
16.

X.ADKFI. T: «i^rro.-.

19. I.T:

/.

.\.

fr..

mABDëF

Tt(p.T<.

D

(pr.

m.)
20. LT:

9) 9(.

nér9f.
:

ftrwryt.

.

hrttrhlrê. iirec
1.C

Iwarl
:

•.

*. Ihin$ In }H>*lèrH^. <ircc

r«iinine postérité

•.

T^ Aiuvotî fàf.

It-I3.

partage de•

vencu diilcre o«iu le grec

. Uocme
siècles.
6

(1,

Romains, IX, 6-22. 1-). — ^ *'-• Étendue dett promeMiteM faites
Chiist.
^^^^i^.'j..

43
aux
Juif» (MX}•

toutes choses, Dieu béni dans tous les

Ce verset montre donc l'union des deux natures divine et liumaine dans la personne de Jcsus6. Ne so>U pas Israélites; CAr les patriarches ont eu deux sortes de descendants, les uns par la

parole de Dieu soit restée sans effet; mais tous ceux qui i.T 1 • descendent d Israël ne sont pas Israeceux qui appartiennent a la lites ^ ^ ^ * ',., „ , race d Abraham ne sont pas tous st'S enfants; mais « c'est en Isaac que

.

Amen. Non que la

. us, u. n,
joo.

i^ss, n.
s».
s.

les autres par l'esprit; ce qui revient à dire que les (iromesses ne sont pas attachées a la

chair,

race, mais à
7.

la

i'oi.

:

m

,

,

Gen.
cai.

s. 39. 21, 12. 3,

La
;

race d'Abraham. Voir les notes sur Genèse,
XXI, 14.

xvii, 6

u.

sera ta postérité «; » c'est-à-dire, ce ne sont pas les enfants selon la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont , , , , les enfants de la promesse qui sont
.

g«i.

;•
3.'

*«•
9.

M«t.

Geu. IS.IO, I*
oai.
4,

4-5.

comptés dans la postérité. .laoob ' Car voici les termes de la pro messe « En ce temps, je viendrai, et eî [ÎCtUS. Sara aura un fils ». ^" Et non seule- ««/^^',•„";"• ment elle, mais aussi Rebecca, qui e^^' ,%%. '^'"^ ' eut deux fils à la fois d'Isaac notre *' Car avant qu'ils fussent nés père. ou qu'ils eussent fait ni aucun bien, ni aucun mal afin que le décret de Dieu demeurât ferme selon son élection^, ^- non à cause de leurs œuvres, '^- f;Ja:

10.

Qui eut deux

fils,

Jacob

et Èsaïi.

-

»•

mais par
pelle,
il

la volonté
:

de celui qui ap«

ff;,;*;/!•
;

L'aîné servira «^",^? sous le plus jeune », selon qu'il est ^^^/,'^|*,"6* J""• '---* écrit : « J'ai aimé Jacob, et j'ai haï
lui fut dit
'^'

Ésaû
^'

»,

Que dirons-nous donc? Y
l'injustice ?
il

" a-t-il

'

u"us"
''"ndùruT

13. Dans l'Écriture, le mot hair signifie souvent aimer moins, .\insi l'Apôlre veut dire que Jacob a été préforc à Ésaii. mais il veut montrer en même temps contre les juifs. i|ue par cette préférence donnée au plus jeune sur l'ainé. Dieu n'est lié envers aucune nation particulière dans Car comme, en la distribution de ses grâces. mérite antérieur a sa effet, il ne voit aucun

grâce, mais qu'il trouve tout enveloppé dans le

en Dieu de
'^

Nullement.

péché, dans

la

même masse

Car

dit à

Moïse

:

«

J'aurai pitié ^.^,^.'
^L^^'a^àïf'
^DeuuJ.^'""

de qui j'ai pitié, et je ferai miséricorde à qui je ferai miséricorde ». ^" Cela ne dépend donc ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu, qui fait miséricorde. ^' Car « Voici l'Ecriture dit au Pharaon pourquoi je t'ai suscité c'est pour faire éclater en toi ma puissance, et pour que mon nom soit annoncé dans toute la terre ». ^^ Donc il a pitié de
:
:

n'v a personne qu'il ne puisse da"ns cette masse; de sorte que délivré, l'est par sa miséricorde, laissé, lestavec justice. Comme

de condamnation, il justement laisser (|uiconque en est
et

quiconque

y est

lorsque, de

deux

hommes également
'j*^^;!,"'
(Glaire

criminels, un roi veut bien,

parpure grâce, jiardonner à l'un, tandis qu'il laisse la justice suivre son cours à l'égard de l'autre
pitié de qui j'ai pitié. Dieu veut le de tous, mais dans le cas même ou le pédispose le mieux à se réconcilier avec cheur se lui, rien ne nous autorise à dire que Dieu soit tenu en justice à lui accorder cette grâce. Itj. Qui fait miséricorde. Tous reçoivent de Dieu les grâces sullisanles au salut, mais^ Dieu laisse à chacun le pouvoir d'y résister. On n'a pas le droit de lui demander la raison de ses préférences ni le motif de SCS délaissements.

p^nTp.% /Va.

. J'aurai
.

salut

Kom%,'4!

"','^,^"

p,. 102, 13.

^33?2;8,'.,
"*'

qui
^**

il

veut, et

il

endurcit qui

il

veut,
:

^'
'iV,
\l'.

«

Certainement vous me direz De quoi se plaint-il encore? car qui
» -^

^'""i'.J".
jp"î;i","'„,.

résiste à sa volonté?

homme,

eccu.

1

1,

qui es-tu, pour contester a\ec
:

Dieu? Le vase dil-il au potier « Pourquoi m'as-tu fait ainsi? » -' N'a-t-il pas

MicL

.
'

13.

48. Il endurcit gui il veut. Dieu n'a d'autre règle de conduite que sa gloire et son bon plaisir l'homme reste néanmoins responsable de ses résistances à la grâce. Dieu endurcit le cœur, non point en lui inspirant le mal, mais en ne lui accordant pas la grâce, qui est purement gratuite de sa part.
;

^if^^j^;

*^^',3.
•''"'''•*•

21. Si la

comparaison du potier etde

l'argile n'est

pas juste sous tous les rapports, puisque l'argile
dis

le

même masse

pouvoir, le potier, de faire de la J^'^/e. '• d'argile un vase d'honneur et un autre d'ignominie? -'- Que Pror. le,^. °°^ si Dieu, voulant manifester sa colère et signaler sa puissance, a supporté

'

ne concourt pas à la tonne qu'on lui donne, tanque l'homme concourt à la sainteté que Dieu lui communique, elle l'est au moins sous ceux pour lesquels l'Apôtre en fait usage ici (Glaire sH. Que si Dieu... Le raisonnement qui com.

mence ici, et qui se poursuit à travers diverses phrases incidentes. l'Apôtre le conclut au verset 30 (Glaire).

I.

Pars dormitt.

Ad Romanos, IX, 23 (I, 1-). — «° Cot
f»-i.
'/vioQiOij


lit

X,

3.
ifwro (X-XiJ.
ir&D,

àvitia

OQ'^'ijç

UTHÛXtiuv; ^^Hitl tyu

, . ,, ' &,
xoiituoBv

-'opç xnî txiiXfafy
xui

' * ,

tnl oxti't'

^,
•'

(»»;

-

tiç

mtilta patiéntia, vasa

apta in intérjÈfloria•
([iiic

itum,
vit in
^*

^'

osténderet divitias

sua) in vasa misericûrdia'.

jira'par.i-

gloriam.
et vocâvit

»;.««$>

Quos

nos non soluin e\
'•''

^

èd^vûiy,

"(Jç xui tv

ktysi'

xôv

xui

'^^xui taxai, ivTiîi

(^^

, -

Juda'is, scd étiam ex géntibus,
in
:

sicut

Vocabo non plebem Osée dicit meam, plebem meam et non diléctam. diléctam et non misericordiani consecii:

:

vtoi t^éov

vnto
vuZv

êtxaioavvrj,

, ^ ;) , , ,'
^-.
'^^

&' ', ^^ &' jj

^' '

^'''

ixtî

âà

Tiùt'

tam, misericordiam consecutam. '^ Fi eril, in loco ubi dictum est eis Non plebs mea vos ibi vocabuntur filii Dei vivi, ^' Isaias autem clamât pro Israël Si fiierit nùmcrus filiorum Israël tamqtiam
:
:

:

an'-na maris, reliquia• salva? fient,
*^

iv

Verbum enim consummans,
œquiUUe
:

et ab-

brt'vians in

quia verbum bre:

viûtum
^"

fâciet

et sicut praîdixil Isaias

Dominus super terram Nisi Dômi:

^.
^*•

xui

'^^

nus sâbaoth reliquissetnobis semen. sicut Sodoma facti essémus, et sicut Go-

»»

^, «

-

tx

^'^

&
xui
xui

, '& -, ',
ۥ.
^

tj]v

&. . *^(,
7]

'

xui

uvTi>i

, ,
*"

môrrha similos fuissémus. ^" Quid ergo dicémusï Quod gont«'S. quflB non sectabântur justitiam, apprejustitiam autem hcndérunt justitiam
:

^"^^;

-/'

"

quai ex iide est.

^'

Israël vero seclândi•

legem

pervénit.

' .. ^ , ' & , ^ ^ /; ^'^ '
xod

/-

!

in legem justitiae non Quare? Quia non ex fido. sed quasi ex opéribus oiîendërunt enim

justitiœ,
**'

:

in

lapidem ofîensionis, " sicut scriptum est Ecce pono in Sion làpidem oiTenet omnis qui sionis, et petram scandali crédit in eum, non confundétur.
:
:

X.

'

Fratres, voluntas

quidem cordis
lit

mei, et

obsccnitio ad
"

Deum,

j)ro illis

in salulem.

-

^

Testimonium enim perhibeo illis quod œmulatiônem Dei habenl. sed non secundum sci«''ntiam. ^ Ignorânlee enim justitiam Dei, et suam qua•réntes statuera, justitiœ Dei non sunt
32.
11).
1.

22

S8. S;
...

ItKtr,
t\Oi\).

2.

26. 27.

28
29. 31.

?.

'.)^
dtnaioa.

•, .) ) (). .) »: (pr. m.) ABLT: Cntllet^ua. ,* èr-awrtr/u. : ^\ .
DEF: imar. AFT':
6fJo.ii9.

.-, , •
...

...»•,

{Frttzsch.

:

»•<;)

(UGKLTII >«• apo-


/ci/i

n>>. et ya?• 33.
15.

1.•

^

(c 10.

tr.

9.
{ma», nf.

.«• (tert.)
I.a lin itit

r.

roU.

:

iitïf avrZr.

,

K!l

ti.

. ArtT
t.'>.

vcraci n'est pas dans le

rt/iiilr. i:rrc

n\ri•

jnnUcr

•.

loi •.

I.T[«

MU>KK\

<:

hiat^ Crtpt.

U*

nlf.)

X.
3.

I.

tiliii. r.r.-c
:

La frur.brcc

l<• salul leur propre Justice
;

^
•.

.

U(>g;ine

(,

3. 45 Romains, IX, 23 16-.\). — 3^fh'-). AccompliMnement prenent et futur de» protnenuemCX-Xli•

—,

avec une puissance extrême les vases de colère propres à être détruits, ^2 afin de manifester les richesses de sa gloire sur les vases de miséricorde qu'il a préparés pour la gloire. En nous qu'il a de plus appelés,
'^''

E|Ji.I, 6;
3. 16.
1

Tim.

1,

II.

Oiune!4

non seulement d'entre
:

les Juifs,

mais

a<l »I4lul<>IU

2i. Qu'il a... appelés et qui ont répondu à son appel, qui se sont montrés fidèles à leur voca-

vocal.
M»t.
20. 16.

tion.
iS,

aussi d'entre les gentils, -"• comme il « J'appellerai celui dit dans Osée
celle qui n'est

Eom.
I

3,*9-3U.

Tappellerai^. Saint Paul

fait cette citation

Os. 2, Î4. Pet. ï, 10.

qui n'est pas mon peuple, mon peuple pas bien-aimée, bienaimée; celle qui n'a pas obtenu misé;

pour montrer que l'Ancien Testament, sur lequel ils s'appuyaient, annonce l'incorporation des Gentils û l'Église, leur appel au salut.

ricorde, objet de miséricorde
il

:

-^ et

Ot.

1, I, IS. 1.

arrivera que dans
:

le lieu

même

Jm.
il
1

J<M. 3,

Vous n'êtes point mon leur fut dit peuple, ils seront appelés enfants du Dieu vivant ». -" Et Isaïe s'écrie à
regard d'Israël
enfants d'Israël
:

Soph.

», 11.

«

Le nombre des

fùt-il

comme

le

sable

10, îî. Si, 17. 11, 3. Act. Î3, 6. 4 Reg. 18, 13. 2 Par. 3Î, 1.
Is.

Gen.

Bom.

de la mer, sauvé ».
^^

il

n'y aura qu'un reste de

Hebr.

1,

1.

Seigneur accomplira cette parole et l'abrégera avec équité; oui, le Seigneur abrégera cette parole sur
le

Or

et s• pauci
rolicii

jusli.
li Lac. Ual.
I, 9.

38. Celle parole; cette prophétie d'Isaîe. L'abrégera; c'est-à-dire il réglera le temps de son accomplissement; il l'accomplira promptemeut
'.Glaire;.

S,

11.
13.

la terre;

"-*

et
:

comme

Isaïe avait dit

3, 16.

le. 6.

Ki auparavant « Si le Seigneur Sabaoth Lam.16, 4S. 3, îî. ne nous avait réservé un rejeton, nous serions devenus comme Sodome, et semblables à Gomorrhe ». ^^ Que dirons-nous donc"? Que les Varia fata geniluni et gentils qui ne cherchaient point la JiKl^eojustice ont embrassé la justice; mais Cor. 6,11. Eph. la justice qui vient de la foi, ^' Et Rom. ï, 12. 3, îî. Hebr. 10, qu'Israël, au contraire, en recherchant 51, 7. la loi de justice, n'est point parvenu à la loi de justice, ^- Et pourquoi? Bom. 10, 31 Parce que ce n'est point par la foi, Mat. II. 6; 21, 4î. mais comme par les œuvres qu'ils Luc. 31. Vont recherchée; car ils se sont heurtés contre la pierre de l'achoppement, ^^ comme il est écrit « Voici 18^.14:28,16. que je mets en S ion une pierre d'a- Pet. î, 6-10. choppement et une pierre de scandale; et quiconque croit en lui ne sera point confondu ». b') Error X. Assurément, mes frères, le Jiidseoruni désir de mon cœur et mes supplica- de Malule. Reg. Iî, Î3. cations à Dieu ont pour objet leur Act. Î6, 8. 3Iat.î3. 8. 7. salut. - Car je leur rends ce témoi- 1 Cor.5,7,16. Jae. Sph. T, gnage qu'ils ont du zèle pour Dieu, Joa. 16, 8. I. mais non selon la science, ^ parce Philip. 3, 6. 14. GaL que, ignorant la justice de Dieu, et Bom. 1,4, 17 îî 13; cherchant à établir la leur, ils ne sont 9, 3Î 10, 16. Philip. 9.
1

30. Sabaoth, mot hébreu, que l'on traduit ordinairement par armées; mais dont le sens primitif est ce que le ciel et la terre renferment. Cf.
:

Genèse,

ii,

1 (Glaire).

30.

a

commencé au

Saint Paul reprend ici le raisonnement qu'il verset 52 (Glaire).

1.

IJ.

1,

î,

:

1

33. En lui; c'est-à-dire en celui qui est représenté par la pierre d'achoppement et de scandale (Glaire).

'

bi)

Accomplissement présent et futur
des promesses,
X-XI,

1

I,

;

.•»,

:

:

3,

X. 3. Ignorant la justice de Dieu. « De lege gloriabantur et libero su j arbitrio legem suificere

46
I.

Par• doffM•!.
&éov

Tttattvoyri.
''diu'afjç

IX

( ' ' ; (. ;
,

" .

.' €
(I,
'

Ad Romanos,

X, 4-19.
Finis enim

1-). — 9° *0.
ma-Tt

€'ompl«tm mromtmea umneettH fmturo fX-Xij.
subjécti.
jusliliniii
*

It'gis,

Christus, ad

nmni

credi'-iiti.

^TÎj

Trjy

"7

tx
tïnrjç

^ Moyses enim scripsit, quôniam justiliamquœex lege est, Qui fécerit hom»». vivct in ea. ^ Quœ autem ex fide est jus-

aoV

''

*'/« /

TotJr'
"

,•, "". &.
&' '"/
6

" ^
)^

)

. , ^ ,
TJj

(> ',
]
âixuio-

^';

titia, sic dicit

:

Quis ascéndet

in
'
;

Ne dixeris in corde tuo cœlum? id est, Chris
aut quis descéndet
in

tum dediicere abyssum? hoc
revocare.
*

est,

Christum a mortuis

Sed quid

dicit scriptura ?
et in

Prope
:

est

verbum in ore luo, fidei est verbum
"

corde tuo

hoc

rjuod

pnedicilmus.

*^^

(['

'

^^

^;''

;& ' ; ,, ;
.**
^

., 3•*

Quia si confîtejiris in ore tuo Dominuin Jesum, et in corde tuo credideris, quod Deus ilium suscitavit a mortuis, salvus eris. '" Corde enim crédilur ad justitiam ore autem conféssio fit ad sah'ilem. " DiOmnis qui crédit iii cit enim scriptura ilhim, non confundétur. '^ Non enim esl nam idem dislinctio Jmhi'i et Gravi
:

:

:

'

Dominus omnium, dives in omnes qui invocant illum. *' Omnis enim quicumque invocaverit nomen Domini, salvus
erit.
*^ Quomodo ergo invocâbunt, in quem non credidérunt ï Aut quomodo credent ci, quem non audiérunt? Quomodo autem aûdient sine prœdicante? '* Quo-

', , ^ ; ^'&. "'^ ' ^»•; ^ ,, ' '; '
-.
*
"!^'
]
ff

.

axotj

modo

vero pra'dicâbunt nisi mittântur'
:

sicut scriptum est

(

hiam speciosi pede>

evangelizantium pacem, evangelizantiuin bonaV "^ Sed non onmes obédiunt evan• Domine quis gélio. Isaias enim dicit
:

crédidit auditui nostro?

auditu, audilus
'*

Sed dico
in

:

Ergo lides ex autem per verbum Christi. Numquid non audiérunt''
'^

Etquidem

omnem
:

'"',/

eorum, rum. " Sed dico cognovil? Primus Moyses dicit am in œmulationcm vos
et iu fines orbis terraj

.
:

terram exivit sonus verba eoNumquid Israël non
:

Kgo

luu» «pet

5.

-:
...

M. hKFt
12• I)E:

oitvaaotv

^ '. ^
ir av'/jj.

tlf. et

rà).
1,:

(p. ov) ^ij. uat

17.

XpiOTÎ.
Vof. ov* fjrr«.
»

àmeaototv

...

,J iiZr

.

I"

XAHCEFT:
di/

8.

Vue

reliure /Grec

que

dit-elle r

•'

;

Romains,
.
l>osiue(l,

,
"•

4-19.
CX'XtJ,

1-\). — 3" Cb-J. Aecon*pH»me»Hent prénent et futur tieitprotneumeH
'^",.
^^^I^IÎ"
"'°'• '•

pas soumis à la justice de Dieu. * Car la fin de la loi est le Christ, pour justifier

tout croyant.
.
.
.

5 Aussi Moïse a écrit que l'homme »»! >" .»lo»«i de . j qui accomplira la justice qui vient aeju»ii.ia .» Testament. venue du Sauveur couronne l'œu«de. la loi y trouvera la vie. ^ Mais pour vre et y met fin. 5-9. Le sens de ces versets est que l'observala justice qui vient de la foi, il en ^%J^'jÎ: tion de la loi garantit de la mort (y. 5, mais l'on ** «•^''; pour en rapporn'a pas besoin démonter au ciel « No dis point en ton parle ainsi ;}J•

arbitrahantur, ignorantes Dei justitiam, Jd est ev fide justitiam datam a Domino, et suam voientes statuere, quasi suis viribus impletam. non clamante tide impetratani. justitix Dei. sicut dicit Aposlolus, non sunl sul•>jecti •. Saint Augustin, Serm. clw, 4. *. La fin de la loi est le Christ. Jésus-Christ est à la fois l'objet capital et le terme de l'Ancien

]

:

:

:

cœur

:

Qui montera au
:

ciel ? » c'est- JJX^^i*i
^^^^
J• /3";

à-dire pour en faire descendre le « qui descendra dans Christ; 'ou labîme? » c'est-à-dire pour rappeler
le

^p",• ^;

de descendre en enfer pour expier ses péchés; le Fils de Dieu Ta fait pour nous :v. 6-7 Il s'agit donc pour être justifié de s'en approprier lefruit eu le croyant de cœur y. 8) et en le professant de bouché (y. 9).
ter la justice, ni
.

Christ d'entre les morts.
8

Mais que

dit l'Écriture?

«

Près de Corde ad ju«titistni

bouche et creditur. s.' dans ton cœur » c'est la parole de la foi que nous annonçons. ^ rarce que p*. «, situ confesses de bouche leSeiq-neur je^'s.îs' Cor. lî, î. . X Jésus, et si en ton cœur tu crois que Bom. i/e. Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, 'tîu tu seras sauvé. ^" Car on croit de ?..'«, 6; cœur pour la justice, et on confesse nat. lO.'sî. de bouche pour le salut. '* En effet, h^n,'\6.' « Quiconque croit en eccilî.'s.' l'Ecriture dit lui ne sera point confondu ». '- xVt- i^^ml'î,'».' u. tendu qu'il n'y a point de distinction de Juif et de Grec, parce que c'est le Bom. même Seigneur de tous, riche pour ^','. tous ceux qui l'invoquent. *' Car Act.s,î'i, 3; quiconque invoquera le nom du Sei- 'icor joa.u, lô. 21. gneur sera sauve. *' Mais comment invoqueront-ils nde«ex celui en qui ils n'ont point cru Ou p^dicantoi est la parole, dans ta
;

.

«',

5.

•'"

.

.

1

9. Confesser que Jcsus-Christ est le Seigneor, et invoquer son nom, ce n'est pas seulement professer la foi en la personne de Jésu<-Christ, mais cela impliquede plus une croyance de toute la doctrine, et la soumission à sa loi. sans quoi l'invocation de son nom ne nous sauverait pas

1, s.*'

Glaire).
10. Pour la justice: c'est-à-dire pour obtenir Pour le salut; la justice, pour être justifié, c'est-à-dire pour obtenir le salut.

:

cSi^<!!L 3;

\, \.

'

i.'î.

'?

U. Si personne ne sur la nécessité de

comment

croiront-ils à celui qu'ils

«cor'.",

n.

que

n"ontpasentendu?Et comment enten- jJ^,o,«. dront-ils, si personne ne les prêche? j}^,'^•*: judaisants, *^ Et comment prèchera-t-on, si on du ciel de *.^-'i,'"j|3^ n'est pas envoyé? comme il est écrit ,-, « Qu'ils sont beaux les pieds de ceux x.h. ,,. Uom. qui annoncent la paix, qui annoncent p*. us, le bonheur » ^^ Mais tous n'obéissent 'Vt ï Tnes, 3, ï. pas à l'Evangile. C'est pourquoi Isaïe ,^^,,^,
1 :

1" afin de la mission divine est un acte évidemment libre de la part de Dieu; 2• afin de défendre l'apostulat qu'il exerce parmi les Gentils, toujours odieux aux Juifs, et peu agréable aux chrétiens

les prêche. Saint Paul insiste la prédication évangeli<iue faire sentir la gratuité du salut, puis-

mais rendu nécessaire par sauver tous les hommes.

le

dessein

1«.

.

1

,

5, 1.

.

!

î"!!!;

a dit

:

u

Seigneur, qui a cru à ce qu'il
»

j^^'-j'j•

ouï de nous?

*"

La

foi

donc vient

„^^?:"•!"•

par l'audition, et l'audition par la'^^^ij";
parole du Christ.
<;e

l". Par la parole du Christ: c'est-à-dire par prédication de la parole du Christ.

la

Cependant, je le demande Estpas entendu ? Certes, leur voix a retenti par toute la terre, et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. "> Je demande encore Est-ce qu'Israël ne l'a point •connu? » Moïse le premier a dit
"*
:

pr^edic.»•

qu'ils n'ont

lorutn

ChriMi.
Pi. I*.
5.

Marc.

16,

U.

I». Î4, 16.

Mat. »4, 14. Deal. 3Î. îl.
1

:

Cor.

3, IS.

Som.

11,11 14.

19. \e point connu: n'a pas appris les nations seraient appelées à la foi.

que toutes

:

48
I.

Varm «locmnt.

Ad Romanos, (1, ••). — «" f»^>.

X, 20
lem

XI, 12.

Cotmptmlu irromtmmm utine ml in futtiro fX-Xlj.
: in gentem insipiéntcm, in iram vos mittani. ^" Isaias aulem auclel, et dicit
:

^ ,^^ / " .' ^ ;^'^, ., ,.
ùavrtTO}

^' .
uyu'
^*

L•' oix fi^ifi, ini idyéi

^"'Hatuaç Sb

(

}

tntMOTiîiai.

ât

7«7|

Itysi'

ÙTtit&ovrra xai

XI. «»-

jityiu

oiv
ix

y

non qua-rénlibus me palam appârui iis qui me non interrog;ibant. =' Atl Israël aulem dicit Tota die expàndi manus meas ad pôpuluin non credéntem, et contradicëntem. XI. Dico ergo Numquid L)eus rea
:

Invénlus

sum

:

'

:

xai

pulil pôpuluin

suum?
'*

Absit.

Nam

et

ego

; ' ^,&, / . '^ , ., ) '
*

Xtyti

îioofpjTuç

xai

/

, ,& ;
iv *//'«

',
xai

î^éoç

sum ex sémine Abraham, de tribu Benjamin. Non répulil Deus plebem suam. quam pnescivit. An nescitis
Israelita
in Elia

ivTV/ydvti

d^aô

quid dicit scriptiira, quemtidmo-

dum
^

interpellai

Deum advérsum
:

Israël y

Domine prophétas tuos
solus, et quiprunt

occidérunt, al-

'

, . , ', ,. ^, ,; , ^ ' ))- , ^) &. ^ ^ ' &', . '' 3 ; . •
^

xai

tv

T(î»

'^

ovxtii

et ego relictus /tnimam meam. * Sed quid dicit illi divinum responsum? Reliqui mihi seplem miilia virùrum, qui non curvavérunt génua ante Baal. * Sic ergo et in hoc témpore, reliquia• seciindum eleclionem grâtiœ salva» fact»
tària tua sufTodérunt

sum

âè

sunt.

"
:

Si

aulem

grâtia,

jam non ex

op*»-

tOTi

ribus

aliôquin gralia jam non est grâti

^

)
,

^ Quid ergo;* <|uod quaerébat Israël, eléclio aulrm hoc non est conseciïlus
:

&6

^(&

otnoi

conseciUa est
^

:

céleri vero excaecati sunl
:

:

sicut scriplum est

Dédit
:

illis

Deus
usquc^
dicit

spiritum compunctïonis
vïdeant, et aures ut
in

ôculos ut non

xai

non
*

ai'idiant,

^

hodiérnum diem.

Et David

Ât'j'Ét'

Fiat

mensaeorum
illis. '"
:

in

laqueum,

et in oa]

xai

xai

tioncm, et in scândalum,

et in retributi

xai

^*^

nem

Obscuréntur oculi eoruni ne

xai

videant
curva.
**

et

dorsum eorum semper
:

in-

**^

Dico ergo

Numquid

sic

olTendérunt
delicto.

ut Cîiderent'i' Absit.
*'

Sed illorum

edyeaiv,

salus est géntibus ut illos a>muléntur.

*^Ei

Quod

si

delictum illorum divili» sunt
divilia•

xai

mundi. et diminûtio eorum
8.

gën-

i9. kABDET: Irt' f»yti. 20. [. M). ILH- (ç. -Eve•) iy.
2. l.
3. 6.

10.

MBT*: maiantf (1. Ma9«iç). (pr. m.) Ù (pr. m.)
:

:
:

ovyma/j\

»:
(in

•Hii.a. BFT»: 'HAtia.

G

rell.• Uytor rell.

LT* (pr.)
r.)

Mal.
:

è^lr ;^>.«
Si i{

(,SI.T*ÎH]\CDEFX
hyo")'

al. et
7.

Utl.

*;

%-!<"
ovir

• la rovoltUon XI. 4. LfO réttonêé dirine. Grec • un resle S. Un relie a été $aucé. lirec trouvé «. • et hî c'est par] U. Le fKC porte en plut à la antrcnienl «ruvrea, ce xi'vnl plu• par l.i ouvres ne tcraiont plu» dos <ru>res •. 9. Presque tout le \L'rsot tigurc entre parcntht

:

:

N.XBCDEKLT:

dans

le grec.

.

Oo|fine(l,

XI, 12. 20 Romains, 49 — 3° (h-). AccotHpItMuetnent préneÊttet futur de» promeeue» fX-XiJ. -).

,

« Je vous rendrai jaloux d'un peuple qui n'en est pas un; je vous mettrai en colère contre une nation insensée ». -'• Mais Isaïe ne craint pas
:

I». 65, 1.

Bom.

lô, 9.

de dire « Jai été trouvé par ceux Tlt. 11. qui ne me cherchaient pas, je me suis Loc. lî, 9. montré à ceux qui ne me demandaient Hebr. Act. SS, a. ^' Et à Israël il dit Luc. Il, « Tous les pas ». Joa.8,4S:9,10; 10, 33. jours j'ai tendu les mains à ce peuple
î,
1, 7.
:

Mot. 13, 44.

5.

MaU

13, 27.

incrédule et contredisant ». XI. ^ Je dis donc : « Est-ce que Reliquiœ Israël ad «^aluleni Dieu a rejeté son peuple?» Non, sans Hertalae. doute car moi-même je suis Israélite, ï Cor. II, M. Philip. 3, 5. de la race d'Abraham, de la tribu de Gen. 49, 27.
;

Benjamin; son peuple
l'Écriture
interpelle

Dieu n'a point rejeté a connu dans sa prescience. Ne savez-vous pas ce que
^

Rom.
U.
Jer.

S, 29.

qu'il

Ps. 93, 14.
41,
S. 9. ï, 21.

dit

d'Elie,

comment

il

Dieu contre

Israël, disant:
3 Beg. 1», 10.

' « Seigneur, ils ont tué vos prophètes, démoli vos autels et moi, je suis resté seul, et ils recherchent mon
;

XI. 3. Ils recherchent

mon âme; ma

vie,

pour

me

Ler. 17, 3. Seat. 12, 13.

rôler.

àme

» ? * «

Mais que
Je

lui dit la

réponse

3 Be;. 19, 18.
le. 43, 7.

divine?

me suis réservé sept mille

hommes

qui n'ont pas fléchi le genou
Joa. 14, 16.
Tit. 3, 5.

4. Je me suis réservé... « Quicumque loDgius attendit aream, paleam solam putat. ut putet unusquisque, cum i)rofecerit, quod solus sit. Hiec cogitatio Eliam lentavit. tantum virum: > Saint Augusiin, In Psalm. xxv. 5. • Absit ut de area

». ' De même donc, en ce temps aussi, un reste a été sauvé, selon l'élection de la grâce. ^ Mais si c'est par la grâce, ce n'est donc point

devant Baal

pairislamilias dcsjierem. Iiivenit grana, qui novjt inspicere. l'bi te otTcndit palea, ibi latel grano-

rum massa
Bom.
&, 1.

».

suprême des

Serm. cccxi, 40. Pliéniciens.

— Daal était

le

dieu

par les œuvres autrement la grâce ne serait plus grâce. Qu'est-il donc arrivé? Ce que cherchait Israël, il ne l'a pas trouvé; mais ceux qui ont été choisis l'ont
;
'*

Judiei exceecati

7.

à

Ceux qui ont été choisis, ei qm ayant répondu rappel de la grâce sont devenus des élus

*unt.
Rom.
Joa.
9, 31.
7,

(elecii).

34.

trouvé; les autres ont été aveuglés, * selon qu'il est écrit « Dieu leur a donné jusqu'à ce jour un esprit de torpeur; des yeux pour ne point voir, et des oreilles pour ne point entendre ». ^ David dit encore : « Que leur table devienne pour eux lacet, piège, scandale et rétribution. '*^Que leurs yeux s'obscurcissent pour qu'ils ne voient point, et faites que leur dos
:

Eph.
S»p.
I<. 6,

1, 4. 2, 11.

9 ; 29. 10.

Deut. 29, 4. Mat. l.>, 14.
Joa. 12, 40. Act. 25, 26.

8. Torpeur: c'est le sens qu'a ici, comme en plusieurs autres endroits, le mol componction de

la

Vu gâte
I

^Glaire,.

!&

Vi. es, 23. 24, IS ;
8, 15.

P?. 115, 165.

Eph. 4, U. 51,

IS.

23.

y. Et rétribution de leurs œuvres: c'est-à-dire un juste cbutiiuent. Ces paroles et les suivantes n'expriment pas un désir de vengeance, mais une prédiction du ciiàliment qui devait frapper les Juifs (jui, au lieu de reconnaître le Messie, l'ont

mis a mort Glaire;. 40. Que leur dos
terre
;

soit toujours
*'

courbé
:

».

des ctioses terrestres, et à

soit toujours courbé contre c'est-à-dire qu'ils restent attachés à l'amour la recherche des biens périssables .Glaire).

Je dis donc Korum « Ont-ils trébuché casue fit dételle sorte qu'ils soient tombés? » salu4

Point du tout. Mais par leur péché, le salut est venu aux gentils qui devaient ainsi leur donner de l'émulation.
'2

Pentium.
Joa. 4, 22. Act. 12, 46.
P8. 5S, 10.

Eph.

2,

1-2.

Deat. 32, 21.

Que

si

leur péché est la ri-

chesse du monde, et leur diminution, la richesse des gentils; combien plus
BIBLE POLYGLOTTE.

b.33, Dan. 3,
1

6.

42.

«

D'après le plan divin, l'Évangile devait d'a:

Cor.

1,

37. 27.
16.

Eccli. 24,

bord être prêche aux Juifs s'ils l'avaient embrassé, leur plénitude serait parvenue au salut avant que les gentils se fussent convertis; mais, par la faute des Juifs, c'est le contraire qui a eu

T. VIU.

50
I.

Pars 4o|rm«t.
i&viZvf
'^'Yftty

;
]
xui

lUv

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uÎTiùv.

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, ^ ', .
((. ^
**

^. &. ' & '
ôt

^, ^^ ' ' ,'

// ^,
*'

.
xui

vtxntàv;

,

, ,(I,

Ad Ronianos, XI, 13-26. 1-). — S" €é"J, Comptmtn promimma nume et tu f^turo CX'XiJ.
uv~

// ,td^viôv

h&vtaiV

è'f'

tium quanlo magis plcnitiido eurun '•' Vobis enim tlico j^éntihus Quâindiu
:
:

quidcin ego suin génlium Aposlolus, mi-

"

nistérium rneum honorincubo,

'^ si

qu
illis.

xui

modo ad a-mulânduni provocem
**

carneru

iiieam, el salvos fâciam àliquos ex

*^

âè
ti

(fvoauu, xai

^, ,
xat
iv

Si enim aniiseio eorum, reconciliâtio

est

mundi
et

:

qua*
"'

assûmptio, nisi
si

vita

ex morluisy
est,

(^)uod si delibâlio sanct.»
.
>

mass;i

l

radix san'

rami.
*^

lu àt

Quod

si iUiqiii

ex ramis

fracli sunt.

lu

autcm eum oloasler esses,
faclus es,
*"

iiisérlus es

xut

in illis, el socius

radicis et pinguédinis
noli
si

^*

olivfe

glori;iri

advérii

,

sus ramos.
*'••

*^ '
,

.

Quod
:

gloriari>.

lu

radicem portas, sed radix te. Dices ergo Fracli sunt rami ut
inserar. ^"
fracli sunt.

eg<>

^"

tïJ

ttj

^**

vtpoffvt,

^'

^.

Brne

:

prupter incrcdulitâtem
:

Tu

aulini iide stas
lime.
^'

noli aî-

tum sapere, sed
nec
tibi

Si

enim Du:
:

naturâlibus ramis non pepércit
parcat.
-'-

ne forU Vide ergo bonitàlem ol
in cos
:

^^o,

severitalem Dei
nilàlcni Dei.

:

cidrrunt, srveritalem
si

in le

quidem qui c aulem !

,& &' . ,^} / , ( ,' ),
xai

permansL-ris in bonilal

alioquin et tu excidéri^.
*^

^^

xai

^^

;

^
:',

Sed

et

illi.

si

non permanserint
:

in

incredulitâte,

inseréntur

potens est
illos. '*

enim Deus iterum insérere
si lu

Nani

ifvaiv

ex naturâli excisus es oleâstro. el
insérlus
ii

contra naluram

es

in

bonam

'

oHvam

:

quanto magis

qui Neciindui

naturam inserénlur suœ
^•"'

oliva? V

6(^,

* ^, ' " ^ & ^ ^,
*^xod
12*
13•

Nolo enim vos ignorare fratres mj lérium hoc, (ut non silis vobis ipsis piéntes quia Ciécilas ex parle contigitj
Israël,
'^^

donec pleniUulo génlium intrâi omnis Israël salvus fierot, Véniel ex Sion, qui eut scriplum est
et sic
:

. ..
LT:

Vi'f Oe

{..vmy

;

;.

NAl»<.i-|.j
23. GSI-TH: Aa«rfî»t)i.

(p. ^i»•) ovr.
'

. nat

2U•

»*9.

ovfKo.. 10. <;^KS
\.:

u\*

oi.

21.

kAB(:T»L*

/. kADCDFT:

ffôrn.

.

24. Fri(zsch.

:

oi/rot, oï.

25. LT: ir iavroÎç.
20.

LT*

call.) »ai.

t

Romains, XI, 13-26
.
Uuçine (, 16-XI)• — 3^
i*

fb-).

AecompUmuttment prément et futur de» promeumeM C^-XiJ.
i*.
i

' Car je le dis encore leur plénitude « 1 ant que je serai a vous, ffentils • ,. ^M apôtre des orentils, j honorerai mon .. .. [i '• ministère, m eiiorçant d,• exciter sang, et 1 émulation de ceux de mon den sauver quelques-uns ». '* Car si
:

• •

,
.

i.

lieu
;.

:

Juifs,
j.

xim.

î Cor.
1

4;

comme nation, ne viendront que lorsque plénitude des gentils aura été appelée à l'Église Drach.

les gentils sont entrés les premiers, et

les
la
•.

ii, »«.

1

.

,

.

Cor.

j».

10, 33. so,

.

jut. »4, n. 15. Leur rappel... une résurrection. Soit que la geutilité soit régénérée par les Juifs convertis à la foi: ou que leur retour devienne pour l'Éilise une époque de grâces: ou qu'il soit l'indice de la lin des temps et de la résurrection prochaine.
1

la réconciliation du monde, que sera leur rappel, sinon

leur perte est

une résurrection?'^ Que si les prémices sont saintes, la masse l'est
aussi; et si la racine est sainte, les

Pet.

î, i.

I>. 11, I.

Os. 14, 6. Joa. S, 39.

rameaux
'"

aussi.
Genleo
17. Tu as été enté. Imaqe très claire et très juste par laquelle saint Paul nous enseii?ne que la partie lidèle du peu|>le de Dieu est la'tige de l'Eglise chrétienne, et que les gentils, en se convertlssant, ne font que s'incorporer à elle ; ils ne lui

donc quelques-uns des rameaux ont été rompus, et si toi, qui
Si
n'étais

qu'un olivier sauvage, tu as .Sap. 4, 5. Jer. 17, 6. été enté en eux et fait participant de Mat. 10. la racine et de la graisse de l'olivier, '* ne te glorifie point aux dépens des Joe. 4. îî. Gen. n, 1&. rameaux. Que si tu te glorifies, sache que tune portes point la racine, mais que c'est la racine qui te porte. '* Tu diras,- sans doute « Les Timeant ergo et
3, :

Job, 15, 30.

donnent

rien,

ils lui

empruntent

tout, y. 18.

19.

Les rameaux,

les Juifs.

rameaux ont
fusse enté

été brisés

pour que

je

ipsae.
6°'

». ^o

Fort bien. C'est à ^49,
Pt'nô;
eSoî.
i."'

cause de leur incrédulité qu'ils ont été

rompus. Pour
par ta

toi,

tu

demeures ferme

i.'s?.'

foi, ne cherche pas à t'élever, mais crains. -' Car si Dieu n'a pas épargne les rameaux naturels, il pourra bien ne pas t'épargner toimême. -- Vois donc la bonté et la sevérité dé Dieu sa sévérité envers ceux qui sont tombes, et sa bonté envers toi, si toutefois tu demeures ferme dans cette bonté; autrement
:

Jer. i3,i4.

^j^-

";

«•

a.
t'a

Datiscelle bonté: c'est-à-dire dans l'état
(Glaire..

ou

mis cette bonté diviue

^ah-i.'*•
Pa. 93,
1.

^•»-

*.

"•

tu seras aussi retranché.
-^ Mais eux-mêmes, s'ils ne demeurent point dans l'incrédulité, seront entés; car Dieu est puissant pourles enter de nouveau. ^^ En effet, si tu as été coupé de l'olivier sauvage,
Jndseis Ueuit

parce
Jer.
Is.

3,

I.

69,
i

I.

s»p.

mÏ.'

*;

.

23. Eux-mêmes... seront entés. La persuasion générale a été de tout temps que les Juifs re^eudront un jour au Seigneur. Ce prodige ne serait en tout cas pas plus étonnant que celui de leur dispersion dans le monde, leur conservation depuis dix-neuf siècles et l'influence dont ils jouissent de nos jours.

ta tige naturelle, et enté contre nature ^„„ jg ,. sur l'olivier franc, à combien plus 'JF"' ^ , 3-3. m forte raison, ceux qui sont les ra-,^»^*^^",]
,

.'

meaux

naturels seront-ils entés sur leur propre olivier?
-^ Car je ne veux pas, mes frères, ''"' que vous ignoriez ce mystère (afin ^t^'^cV. que vous ne soyez pas sages à vos propres yeux qu'une partie d'Israël pÎnVa'; est tombée dans l'aveuglement, jus- Am*'3,*iî. ""*"'••'-"• qu'à ce que la plénitude des gentils
.

26. Tout Israël soit sauvé. Ces mots ne peuvent exprimer qu'une universalité morale, et l'on au-

soit entrée

;

-« et

qu'ainsi tout Israël

d'en rien conclure sur les destinées temporelles de ce peuple.
rait tort

52

Ad Romanos,
II.

XI,

27

XII, 5.
Pmmm
a

^( ,
^/,,
UVT(î)t
.

MoriilU

(.1ÎII-.1L%'»

18).

— i•

«/>!«/« etv•

(^

i'M}.
:

Xîd
at^TOÎç
tïuq'

dno
tftov

eripiat, et avérlal

impietâtem u Jacob
:

'^xat

"

et

hoc

illis

me testaménlum

cuiu

(hfîhuftnt

absti'ilero

peccata eoruni.

,.
"*A«r«
Tot'ç

xui or rot vîv

/& , ^ )^ , ^
fttr
II (( yi/.tof

ot

^^

6 '^ ^""
i/itnot

" Secûndum
mici propter vos

evangélium quidem
:

ini-

secûndum electioncm
.

oui

^.

«

aulem, charissimi propter patres. *' Sine pœniténtia enim sunt dona et vocâtio Dei
^"

Sicut enim aliquando et vos non
estis
^'

crt•-

ôi

^

^^,
^*

^,
"*'

»1*»'

didislis

Deo, nunc autem misericôrdiam
propter
incredulitâtem
ila et isli

consecûti
iliuruni
:

nunc non credidé-

iL•9.

runt in vestram
ipsi

ndvTc

'.
fiiîOoç

misericôrdiam. ut et misericôrdiam conscquantur. ^' (lon-

, ', . ; ,; , ' . uuxu , , &, , ,,
^''i2

•'

'*

T/ç

xui

' ^
^^

ciûsit
tàte
^^
:

enim Dcus omnia
ut

in

incn-duli-

omnium
Dei
:

miscreâtur.

xui

ooffiuç

xui

altilùdo diviliarum sapiénlias et

sciénliœ
biiia

ijuam

incomprehensi-

sunt judicia ejus, et investigâbiles

*
]

VOrt

xui

â(J%u

uivu,

Quis enim co^novit sensum Dômini? aut quis consiliârius ejus fuit? '^ Aut quis prior dédit illi, et relribuétur ei ? 3* Quoniam ex ipso, et per ipsum. ipsi ^--li'tria in et in ipso sunt omnia sâ^cula. Amen.
viae ejus! '*
:

XII.

'

& . 9
^,

nuaOu
uuun

XII.

'

Obsecro

ilaijuc

vos fralres per

misericôrdiam Dei, ut exhibealis côrpora
vestra hôstiam vivôntem, sanctam, D•

d^vaiuv

placéntem, trum.
^

rationabile

obséquium ves-

iiyei

/, ',
iv
30.

*

Kut^

^<, .
^

,,
'

ava/uiat^

^^
^txui

'

(^,

,

^
\er-s.

Et noble conformari buicsivculo, sed reformâmini in novitàte sensus vestri ut probétis qua• sit voliintas Dei bona, et benéplacens et perfécta. ' Dico enim per grâtiam quae data est mibi. omnibus qui sunt inter vos non plus sàpere quam opôrtet sapere, sed sape re ad sobriotatem et unicuique sicut
:
:

:

divtsit
^

mensuram

fidei.

^^ ^^

,
«fol.

Sicut enim in

uno corpore mulla
'*

membra habémus, ômnia autem membre
non eiimdcm actum habent
xu9^'
:

ita

multi

unum corpus sumus
* luim•
ri.

in Chrislo,

singuli

:. GKSII»: '».,
»tov.
2.
2-

*.*
|.

^>. lUti
34-

^|.

.)

»'

(

K:

»i-. ;.,

... .ul

sine
(pr.
«vf.)
nîa'f.

\\\,

25: Ap.
V. 33).

IV,

Me. xu, 11); Jo. vin, 9, 8; Act. Xli, 1; 1 Co. Xiv,

iiilerpimcl.V il.]t (a. Utr,».) rvr. 33.

Eph.
Si.

m.) kAT: àrtUfavr.

(pr.

h (pr. m.) m.) A

:^

:

(I.

»»

renfermé tout <iatu ÎintrMuUti. Grec
•.

:

LT:
T•. 4.

(kBDEF'P:

a tous enfemKii dans rincrcdulUé

av»-o;f.).

l.V: /tnaftoffia9at (• iutir).

(p. irti)

nBDEK:

tjoL

.

'.}.

îi.

Venetna f LT:

XU.
bl•
•,

1.

Pour que
: •

'.

IKMil traduire

d'oflfrlr

oa

:

• (e'e*( la^

votre cullc *oit raisonnable. ADiciii voirc cuHe raitoi wlre culte rai»«>nDa(>ie

Romains, XI, 27
II.

XII, 5.

53

Morale (Xll-X%', 13).
:

i"

Deroir» enver» Dieu (XÊÎ, 1•3).

soit sauvé, selon qu'il est écrit

« Il

viendra de Sien celui qui doit délivrer, je^M. si.' * et qui doit bannir rimpiété de Jacob. '" Et ce sera là mon alliance avec eux quand j'aurai effacé 1-eurs péchés ». cause de l'Oits. « Delicto 28. Ils sont ennetnis -'' non..s Il est vrai que, selon Ihlvanorile. Judivorum salus genlibus facta est, et rursum iiicredulitategentium scientia Israël •. Saint Jérôme, ils sont ennemis à cause de vous; Ju<iieose» geiilee • Oi^ig. in Cant. Hom. mais, selon réleclion, ils sont très p«i-i«er incrcduloM. aimés à cause de leurs pères. ^' Parce J»»• i*. »<• * Coloa. 5. <• 37. que les dons et la vocation de Dieu oe"t•64, 4. ^ la. sont sans repentir. ^" Comme donc r-c'• 26, 42. Dan. 3, »9• autrefois vous-mêmes n'avez pas cru ««- is. S. * P». 109, à Dieu, et crue maintenant vous avez Hebr. 12, 15. obtenu miséricorde a cause de leur Kom.2, 1.% 9. O». 23. incrédulité, ^' ainsi eux maintenant j->«. », 46. n'ont pas cru, pour que miséricorde i»'U\. vous fût faite, et qu'à leur tour ils ob- ^^-^^^^^ 32. Dieu a permis que fous, Juifs et gentils, detiennent miséricorde. ^- Car Dieu a „' 11, 00. vinssent incrédules, atin que devenant tous l'obUom. jet de sa miséricorde aucun ne pût s'attribuer à renfermé tout dans l'incrédulité, pour lui-même le mérite de sa justification et de son faire miséricorde à tous. _ , ArcnnaDel. salut. Le texte [latin] porte [omnia] tous, parce plus grande 33 profondeur des trésors de la ^""^^-^ ^j ^*: que le genre neutre donneà l'idée uneles hommes extension. Ainsi il s'agit ici de tous is33,6';4O 13. sans exception aucune (Glaire). sao^esse et de la science de Dieu Que
• •

111•
'

>

i.

.

1,

3.5.

i

•^*'^•,^!,'.•

,

!

sesjugementssontincompréhensibles g°'^7/',3• et ses voies impénétrables ^* Car qui ,^^^.^^ '«^«"••'^.''a connu la pensée du Seio;neur? ou »ap. 17, 13. C son conseiller? ^^ Ou qui, le 7"'J•,^V35'7' qui a été premier, lui adonné, et sera rétribué? |^^f'j'"• 3" Puisque c'est de lui, et par lui, et^ ^or. 13. 1 Prov. S, 14; ,1 en lui, que sont toutes choses; à lui jJ-'/jg ^ct. n', 28. la " ffloire dans les siècles. Amen, Colos. 17. XII. Je vous conjure donc, mesn. _,)e.frères, par la miséricorde de Dieu, ^"mcla!" d'offrir vos corps en hostie vivante, Phile. \• ui sainte, agréable a Dieu, pour que vo- Gai. tre culte soit raisonnable. - Et ne vous MaLis', .k Cor. 25. conlormez point a ce siècle, mais re- Eph. .^2. Philip. 1 11 X lormez-vous par le renouvellement coios.3, ». de votre esprit, afin que vous recon- ô^. S^io.' naissiez combien la volonté de Dieu e^'. /. est bonne, apfréable et parfaite. ^ Car Bar.'3, îi.' Jîph. 23. ,. .. ? 1 je dis. en vertu de la srrace oui ma ete p*. 33, donnée, a tous ceux qui sont parmi xhe.. ,•! Gen. 17, . vous, de ne pas être sages plus qu il tu. 12^ ne faut, mais de l'être avec modéra- Epi'. 4,7.'" tion, et selon la mesure de la foi que luc. Dieu a départie à chacun. «•) Car, comme dans un seul corps nous avons beaucoup de membres, et vaHeia». que tous les membres n'ont point 'Lucl'u.'ie" la même fonction, ' ainsi, quoique Apoc"!^?, 9. beaucoup, nous sommes un seul V2. corps en Jésus-Christ, étant tous en *\'.*4,*. particulier les membres les uns
! . ,

9,

^

'

.

1,

'

II®

Partir.

Préceptes et conseils relatifs à la Tie et aux vertus chrétiennes, Xll-xv, 13.
13.

.

,

-

s.

e,

1.

•10

*>

Devoirs envers Dieu, XII, 1-3. Devoirs envers le prochain, Xll, 4-XV,

..

.

,

,

.

,

,

.

,

1

7,

Devoirs envers Dieu,

Xll, 1-3.

1•

2, 7.

XII. 1. Culte signifie liomniaite religieux; raisonnable ne veut pas dire conforme à la raison, mais s|)irituel, non charnel. Le culte des cliré-

4',

liens ne doit pas être d'oliservances légales

purement extérieur

et tout

comme

celui

des Juifs,

.

1

'

'

4,

*.

mais un culte intérieur, qui se recommande principalement parla disposition de celui qui l'olfre. 2. La volonté de Dieu est bonne... C'est-à-dire
bon. agréable et parfait d'accomplir volonté de Dieu.
qu'il est
la

1

4, 3.

1

1

1.

3,

'

1-', s.

2"
a)

Devoirs envers

le

prochain,

XII,

'

-,

13.

Devoirs envers
4.

les chrétiens
XII, 4-21.

en général.

j^oal'i?',

Tous les membres n'ont point la même fonction; mais malgré leur variété ils conspirent tous ensemble à donner au corps la santé, la force et le bien-être. Il y aurait désordre ou souffrance si l'un d'eux s'attribuait un rôle qui ne lui appartient pas.

54
II.

Ad Romanos,
Moralia (.lill-XV, 13).

XII, 6
•* €m).

XIII, 1.
4-tiJ.
^

0/]«4 mrgm hmtr^m fXih
aller alterius

iv

, ,, , , ,, , ^ .
^,
'
*•

f/oi'Tfç âè

, ', (', / ,, , /, , . ,
xuut
Ttjv

7]

âo&sîaav

'^
>;

âiiUfoçu' aïrè

-

âi-

autom autem

membra.

iiabénU>s
grntiaiu
:

donationc!»

secundiim

dvuXoyiuv

quic data est

nobis,

difforéntos

sivc
fidei.
siv•

tire oinxoylnVy h•

être

proplietiam
'

seci'indum
in

rationem
"

iv

tÎJ

âtânaxaXin, *étrf

sive

minislérium

minislrândo.

tv

tv «-

qui docet in docln'na,
in

qui exhortàlur
in simplicitât*

tv

,

iL•v,

exhortundo, qui Iribuit

qui pni'est in suUicitudine, qui iniserétur in hilaritatc.
"

*

,

&,
'
'

Diléclio sine

simulatione.

Odiéntes
Cliarilal•
:

"*^

malum.

adh.'erêntos

hono
:

:

'"

(ftXuâsXrfla

fralrrnitâtis invicem diligentes

11<
D«'»mino

ur]

Tijt
'

^

/,
*^

^

anovâij

invicem prœvenicntes

"

Sollicitudiii'
:

non pigri
serviéntes
latione
^'
:

:

Spirilu ferventes
*^

ifXt-

Spe gaudéntes
:

:

In Iribu:

patientes

Orationi instantes

'^

**

, , &, , ,, ' ,
'
*^
*''

*•

' ,, ' ^( '
»;

/'

Necessilalibus
:

sanctorum communi:

&'

êuoxovraç

,

cantes
' *

llospitalilâtem scctântes.

tv-

Benedicite persequéntibus vos
'^'

bé-

nédicité et noli'te maledicere,

gaudéi<
;

cum
**

gaudéntibus, flere

cum

iléntibus

nrtffmlniDV.

Idipsum invicem sentiénles : Non alla sapiéntes, sed humilibus consent iéntes. Nolite esse prudentes apud vosmelipsos : " nulli malum pro malo reddéntes providénles bona non tnntum corani Dco, sed éliam corani «tninibus bomi:

Li

».*

nibus.

*^

itiv

*"

Si fieri potest,

quud ex vobis

est

cum omnibus

boniinibuspacenibabéntes.

,

^ , & .& . .• &. •
^"
^'

' '. ' , ' (( ,
ioTiv

'*Non vosmetipsos defendéntes cbarislocum irœ scriptum est enim Mibi vindicta egoretn'buam, dicit Dominus. *" Sod si esurierit inimicu> si silit, potum da illi tuus, ciba illum boc enim fâciens, carbones ignis congères
simi, sed date
: : :
: :

noiôjv

super caput ejus, ^' Noli vinci a malo. sed vince in bono malum. ILIII. Omnis anima potcstàtibus
'

sublimioribus subdita

sit

:

non est enim

II. 14.
15.

"
D

(pr.

m.) FG:

(1.

»{) ^.
». Il:

1.

NABT-I.

(|•«>
T**.

àrià

<.

roll.

[K

,^.
:

IÇmî«•. (iKSLII*

.

D (pr. m.) nBFLT* LT (pro nerr.)
9»i
(L:
Mai).

([K)t a. irtin.

IrtSniOr

20.

T*ir

ieV).

l-t\

.
:

17. Non lo grec.

êeutemenl devant Difu, maie n'est

pM

dai»

1
1

\ni. sont >.

I.

Celle»

qui »ont. Grec

:

le•

puinvincet

II.

morale

Romains, XII, 6 (XII-XV, 13). — 8" CaJ. Devoir»
i

XIII,
le»

1.
rJTl/,

m
4-SiJ.

enrem

chréUen»

^ c'est pourquoi, comme avons des dons différents, selon nous la Êfràce qui nous a ete donnée, que celui qui a recule don de prophétie en que use selon l'analogie de la foi

des autres,

con

7, 7.

fuV's.'is.
1

cor.

u,

7.

(». Des dons différents. Voir plus loin la note sur Corinlhiens, xii, 1. Le don de prophétie. Voir la note sur I Corinthieiu, xiv. 1. Selon l'analogie de In foi; c'est-à-dire en ne disant rieu que de conforme à la foi.

I

"^

;

,^4^'•^\
s. is^.^

don d'enseigner, ,^'^,-^^• j.Tit. enseigne; ^ que celui qui a le don d'exhorter, exhorte que celui qui fait «^- l< ^l_
celui qui a reçu le
;

8. Avec simplicité, avec une bonne et droite intention et sans acception de personnes.

l'aumône, la fasse avec simplicité; j.^^,.9.J^'_ ^^ que celui qui préside soit attentif; que celui qui exerce les œuvres de miséricorde les exerce avec joie. ^ Charité sans déguisement, ayant »"*««• Joa.3, IS. Xi i cor. 13, e. le mal en horreur, vous attachant au
'

1

vous aimant mutuellement H^br. îs, 3. dun amour fraternel vous honorant EcclL 4,s. 36; les uns les autres avec prévenance; 37, i; 14, s. empressés au devoir, fervents d'es- Mich. 6, %. * prit, servant le Seigneur; '- vous ré- ,',™; \ \l\ jouissant par l'espérance; patients ^^%%' dans la tribulation persévérants dans nom"!' la prière; ^^ dans les besoins des Th«.'t'. V7. saints, partageant avec eux; aimant Hebr.ufj. à donner l'hospitalité. ^'' Bénissez ceux (lui vous persécu- cuiqae ^ consensio. tent bénissez et ne maudissez point ^„«. e, 2s. '^ réjouissez-vous avec ceux qui se \,;^;•'• ^• 7i. réjouissent, pleurez avec ceux qui kcV^.ss! ^ vous unissant tous dans Phinp. 2, s. pleurent Pet. 3, aspirant les mêmes sentiments ProT. 7. point à ce qui est élevé, mais vous inclinant vers ce qu'il y a de plus humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux: ^' ne rendant à per- i'^V.?it,'32. *'^<"•*•*'• sonne le mal pour le mal; ayant soin bien, non seulement devant de faire le Dieu, mais devant tous les hommes. '* S'il se peut, et autant qu'il est en ';;J}°"° vous, avant la paix avec tous les vincere. Hebr. 12, 14. 1 -r in hommes; ^^ ne vous défendant point «. 10,34. ^ Ps. 1», 6. vous-mêmes, mes bien-aimes. mais is-^s, p«• donnez lieu a la colère car il est écrit Deut. % 35. 32, « A moi est la vengeance; c est moi
bien;
'"
i.
;

,

.

est

10. .4»io«)• fraternel. Le mot fraternitas signiOe une famille de frères: caritas fratemitatis pour caritas fratema, in fratres.

*

'

;

12,' s-'s.

13. Saillis.

Voir

la

note sur Actes,

ix, 13.

1

.

,

.

'

.

;

;

^

;

.

.

1

6.

,

:

3,

16. Vous inclinant vers ce qu'il y a de plu.t humble. « Non ail colloquentes, sed consentientes. Quid tibi prodesl videri liominibus humile esse (|uod dicis, si Deus videt altum esse quod sapis? » Saint Augustin, In Psal. cxuii. Serm. ii.
1.

est

18. S'il se peut, si les intérêts de notre conscience ne nous l'interdisent pas. —Autant qu'il en vous, laissant à Dieu le soin de vous juslitier,

1

ainsi qu'il est dit

au verset suivant.

'

,

.

.

.

1

7.

...

;

:

1

7.

,

.

qui ferai la rétribution, dit le Seigneur ». -" Au contraire si ton en- Mat. 5, 14. Cant. 8, 6. nemi a faim, donne-lui à manger; s'il Mat. îâ, 35 .%44. a soif, donne-lui à boire; car, faisant cela, tu amasseras des charbons de feu sur sa tête. "-* Ne te laisse pas vaincre ?*p ''•?°: par le mal, mais triomphe du mal par '" 1^ '»•
le bien.
'

;

charbons sur sa tête. i)aproverbiale. I.es P»*ies grecs l'entendent des charbons de colère; de uianière que si on fait du bien aux ennemis, on e.<t irréprochable, et ils sont eux-mêmes la seule cause de leur punition. Mais saint Jérôme, saint .\ngustin, etc., l'entendent des charbons d'amour et de charité, qui font qu'un ennemi a honte de sa propre malice, et qu'il cherche à se réconci30. Tu amasseras des rait être une locution

lier 6)

Glaire..

ILIII. Que toute âme soit soumise »»)«*«*«»• ^a l»eo. aux puissances supérieures, car il n'y ^"• •" ^-•

Devoirs envers les pouvoirs
Xlll, 1-7.

civils,

XIII. 1.

Il

n'y a point de

puissance

qui

ne

;., &^ ,.
56
II.

Ad Romanos,

»•

XIII, 2-13.
0/7*ota ergtt

Moralla <.\II-X%, 13).

rW.

»
Deo
:

(Xlti, 1.7).

ala

&tov, al âè ovaai ^lovaiui
tiaiv.

vTto

roi

i^tov

Aaraj•^

&'
âtitxotvç

^"

potéstas nisi a

quœ autem

sunt, a

Deo
tem

ordinâtif sunt.

'

Itaijuo qui resislil

rfj

t^tuv

potestati, Deiordinationi resislit.

oi

âè

résistant, ipsi sibî
'

Qui audamnationem ac-

'

(9*'
*

, ;. &,
*£«!'

& .

), (/^ ^
XUXOV
^ jJio

ùyat^wy

âiù

^lù

, ., , , ' ,' /, , , ,' ^,
noxuovv.

L•ooi
tAoç

. ;'
'

& ,'
noirjç,

;uvTtjç'

quirunt:

nam

principes non sunt timori

boni opcris, scd mali.

\ is

autem non timirc poteslâtem? Bo:

num

fac

et

hahéhis laudera ex
in

illa

:

*

Dei

enim minister esttibi
:

,
(2
oSv

bonum. Si autem malum féceris, time non enim sine causa glndium portât. Dei enim minister est
:

vindex

in

iram

ei

qui

malum
estote,

agit.

'

Ideo

necessitâte

siibditi

non solum

propter
^

iram, sed

étiam propter ronpi.i --!.-.

sciéntiam.

Ideo enim et tribiUa

.

mi-

('

'^4

nistri

enim Dei sunt,
^

in

hoc ipsum sercui

viéntes.
cui

Réddite er<,O omnibus débita
tribiitum
:

.
*

"

'
^•'

*^4
T(à

, ,
Tr]v

tributum,
:

vectigal,
:

vectigal

timorem, timorem honorem, honorem.
cui
^

cui

Némini quidquam debentis, nisi ut qui enim diligit proximum, legem implévil. " Nam Non adulinvicem diligétis
terabis
:

:

:

Non

occidos

:

Non
:

furâberis:

Non
in

. ' ' .
"
JSCcu

,

odv toV

"'/

, , 3^&
&,
^, .
(^*

^-'
»y

. .,
;
(.:

falsum testimônium dices
ces
:

Non

concupis-

et si

quod

est âliud
:

mandatum.

hoc verbo instaurâtur

Diliges proximuiii
Diléctio proximi
le-

tuum

sicut teipsum.

'*'

mahim non operâtur.
gis est diléctio.

Plénitude ergo

" Et hoc sciéntes tempus quia hora est jam nos de somno surgere. Nunc enin»
:

propior est nostra salus.

quam cum
dies

cre-

didimus.

'^

Nox

pra'céssit,

autem

appropinquâvit. .Vbjiciamus ergo opéra

,
*^
LT:
3.

iv

l. riÎr.

tenebràrum.
^'

et indu.iinur

arma

luois.

Sicut in

(lie

hom-ste ambuli-mus
.

non

in comessationibus. et ebrietàtibus

eaiar'). 7. I.T• ir. 8. 9.
fl,]•

9
.

11.

I.T*

5. \)E,V\:vTtoTaaata9i

àrâYtnj. AI•: rfy«fy«fl).

AUCV:
«2

^.

pr.

conima

^(

.

irll

m

IT: irSvo.

(»,

T.

foya

KAHDEFT:
(i

e-U. a'yonJr.
I.T: ir
tO. la

rcll.

h

[KJ* d iftvêo/uafT. LT: otavror.

l.'iimuur du prochain n'opi-re /nis le mal. charité dc fait point de mal au prorhain •.

II. .Morale

Romains, XIII, 2-13. (.\II-XV, 13). — S" fàj. Deeoir» enver» le pouvoir
F.ph. 6. 5.

57
fJT///, Î-7J.

a point de puissance qui ne vienne de Dieu; et celles qui sont ont été établies de Dieu. - Cest pourquoi qui résistf à la

lPet.i.l3,lS.

Dao.

4,

N.
1.

V». 103, S«p. S,

puissance résiste à Tordre de dépendance des âmes et l'inviolabilité de la conscience. Dieu. Or ceux qui résistent attirent .Vct. 5, Î9. sur eux-mêmesla condamnation ^ car Is. 3î, S. 1 Pet. 3, U; », 14. les princes ne sont pas à craindre pour ProT. 16, 13. les œuvres bonnes, mais pour les Ssp. «, S. Jer. Si, 9. mauvaises. I*rincipi Veux-tu donc ne pas craindre la obeflien• <lum. puissance? fais le bien, et elle te 4. Colère dans le sens de justice qui impose le Prov. 10, S9. louera; car elle est le ministre de Sep. 17, 10. châtiment.
;
'•

Job. K, 33. Pror. 16, 4. 1 Reg. 8, 7. Luc. lu, 16.

vienne de Dieu. .<aint Paul ne justiTie pas ici l'usurpation ou la tyrannie, il se contente de relever le caraciére divin de rautoritc dans son principe. Nulle docirine n'a donné du pouvoir une plus haute idée, nulle n'a autant ennobli la soumission, ni maintenu avec plus d'énergie l'in-

Dieu pour

le bien.
;

Que

si

tu fais le

Job,

19, Î9.

Ez. 16, 37-3S.

mal. crains car ce n'est pas sans motif quelle porte le glaive, puisqu'elle fst le ministre de Dieu dans sa colère contre celui qui fait le mal. ^ 11 est donc nécessaire de vous y soumettre non seulement par crainte de la colère, mais encore par conscience.
*

TU.

3,

1.

.'».

Par

conscience. Les
si

premiers cliréticns se

S Tim.

i, 1.

non seulement mais, mais que

bien de ces enseignements que leur lidélité ne se démentit jaleur soumission alla jusqu'à l'héroïsme. Us demeurèrent soumis aux Césars dans les excès mêmes de leur tyrannie.

pénétrèrent

C "es t aussi pour cela que vous payez
:

Tribata
KOlvencla.
Mat.
IS, 2S. îl.

car les princes sont les ministres de Dieu, le servant en cela même. " Rendez donc à tous ce qui leur est dû à qui le tribut, le tribut; à qui l'impôt, l'impôt à qui la crainte, la crainte à qui l'honneur, l'honneur. * Ne de•ez rien à personne, sinon
le tribut
:
: :

14;

M«l. 1, 6. Prov. Î4, îl.
1

Pet. S, 17.
19, 13.

Lev.

Pâ. 115, 3. 1 Joft.4, 31. Eceli. 13. 19.

PhUip.
c)

1,

9.

Joa. la, II.

vous aimer mutuellement; car qui aime le prochain a accompli la loi. ' En « effet Tu ne commettras point d'adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu ne porteras point de faux témoignage, tu ne convoiteras point et s'il est quelque
de
:
))

Plpnilado
dileciio.

Et. îo, n. h, IS. I.ev. 10, 18. M«t. ïî, 39. M«rc. lï, 31.

Deut

:

Gai. J»c.

5. 14.
î, S.

autre

commandement,
:

tout se

résume
1

dans cette parole « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », *** L'amour du prochain n'opère pas le mal. (/amour est donc la plénitude de la
loi.

Cor. 13,

4.

EcclL U,

16.

Colos. 3, 14.

lucie. nous savons par le temps Eccle. S, J*r. 7. qu'il est déjà l'heure de sortir de notre Eph.â,14;6.n. sommeil; car notre salut est mainte- Pror. 9. Pi. 1Î6, 3. I& SI, ô; nant plus près que lorsque nous avons •6, 9; 56, Eccli. 3Ï, 15. embrassé la foi. '-La nuit est déjà fort Mac. Î5, 10
,

"De plus

6.

S,

c)

Observances particulières,
le

,

8-XV,

13.

6.

I.

;

avancée, et le jour approche. Rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons-nous des armes de la lumière.
'^

5, 16.

Job, 3S, 19.
P«. 1Î7. Î4. Eccli. S, 14.

temps de la grâce à laquelle Dieu Sommeil, non seulement le nous a appelés. ralentissement dans la vie chrétienne, mais aussi la souillure des fautes graves. M. La marque souvent dans l'Écriture les temps disnorance, el le jour, le temps de l'Évan-

H. Par

)/

gile.

Job, 24, ProT. 4,
Jo».

15.

18.

3, SI.

Opéra teComme durant le jour, marchons nebrurum.
les

honnêtement, non dans
table et les ivrogneries,

excès de
les

non dans

Thés. 5. 7. Cor. 14, 10. Joa. 7, 13. Dc-auîI,ÎO-Jl.
1

1

lS-14. C'est la lectnre de ces deux derniers versets qui mit On aux tergiversations de saint Augustin, et ramena à une conversion déGniiive.

n

58
II.

Ad Romanos,
MoralU
(.\II«.^V, 13).
eotoi xat
fiat).)'ti(uc,

XIII,

14

XIV, 13.

xal

''
&.

&,. ^ & .. ; '^ ivâi'ana&f
xat

'

»> (v)»
**

'

OfUeitt ^rga divmrmm afmnima (Xiit^

•',
:
'

tSi.

non
mini
nis

in cubilibus, et impudicitiis
:

non

in

Xçiarov,

contenlione, et a>mu)ationc

'

eed

indiii-

nçoroinr

in]

munaii^r

il;

D^minum Jesum
*

Cliristum. clcju-

tnit)^vitluç.

', '^^,
^;
/it»'

curam ne

fecéritis in «lesiilériis.

rij

(fw/tiv

ot dad^t-

9^, ^/'« )' &
iad^iti.
*

^X) iot)-Uoy

«-

ât,

iauv

&6

'"Oç/îét

7//(£par,

• -

liiV. Infirmum auteni in iide assi mite, non in disccplationibus cogitati..num. ^ Aliiis enim crédit se manducare ômnia qui autem infirmus est, olus manducet. ^ Is qui manducat. non manducânlem non spernat et qui non mandûcat manducântein non jûdicct Deus enim illum assiimpsit. * Tu quis es, qui judicas aliénum servum? Domino stm
:
: :

stat,

aut oadit

:

stabit atitem
'

:

potons est

iv

vot


'

&
9sfp'
*

ffooviùv

^,
^'»J,

xai

9^,

'

, (.
'

enim Deus statiiero illum. Nom âlius judicat diem inter diem alius autem jiidicat omnem diem unusquisqae in suo
: :

sensu abiindot,
• Qui sapit diem, Domino sapit. Kt qui mandûcat, Domino mandiioat gràtias enim agit Deo. Kt qui non mandûcat. Domino non mandûcat. et gn'itias a^'^it Deo. ' Ncmo onim nostrum sibi vivit. et
:

^' /,

, 9), ^. '
xat

&.

iûv

,
«/

&,
,
'^ *!//()«

*"— ; 6,

• . & &^ ; ; . ' , ,& .
'
**

9.
&èiù,
^^

'^',

~ ijW,

nemo sibi môritur. * Sive «>nim vivimus. Domino vivimus sive morimur, Domine
:

morimur. Sive ergo vivimus. sive morimur, Domini sumus.' In hoc enim C'.bristus mortuus est. et resurréxit, ut et mortuorum et vivorum dominétur.
'"

Tujiutcm quid judicas fratremtuum''

aut tu quare spernis fratroni tutiinV

Om

nés enim stàbimus ante tribunal
:

(Miristi.

ort

;'>',
d-siô.

01'»'

^* Scriptum est Vivo ego, di enim Dominus. quoniam mihi flectétur omf? genu et omnis lingua confilébitur De. Ilaque unusquisque nostrum pro se ra:

'"^

tiônem reddct Deo. '^ Non ergo umplin-^ invieem judicémus, sed lioc judicàt magis, ne ponâtis olTendiculum fralri, v.
scandaluni.
9. I.TIIt*'.|.i•.;*.

14.ABET:aLW.
.

JiOW.

:

thà

3.

AHCIT
pr.

(pro

,
».

(.UM.I'^•
9ti.

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10.
12.

AUDEFI.T:
RI. (* •\)
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^. .
4. 6.

LTW.MIKX: âvrtntî

.

(.|»: AfreroO. LT:

dmâtien
:

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9t^].

I.TAHChtFX* naUf^ttî.
(1er).

1«:^.) «ai.

8. L:

^^

m.) AÎ'Tt

(p. «#») yo^.
Vb

rell.

+

(a.

»

XIV, r.rcr liuorelement • celui oliscf four•, le» olisrrve on vue du Sfii;inur, et ««lui qui e» oiiiervc iwu, ne les i.i.s.r\(• pas on >»c ilu !»4

,

«

gnour >. ». Kl qu'il e$l m$uêe
a repris
la Tie ».

}

\n"ila re»suscitéJ

II.

XIV, 13. Romains, XIII, 14 Morale (.\•.\%', 13). — Ce). Devoir» enrerit te» dimddentM
«"•

59
(XUty S'XVy
13}.

dissolutions et les impudicités; non dans l'esprit de contention et l'envie '^ mais revètez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et ne cherchez pas à contenter la chair dans ses convoitises.
;

rhllip. 3, I».
Eceli. 31, 3.
I•. 5, JÎ.

Mich. t, I. Prov. 7, 17.
Pi. 31, 9. Os. \, 11.

Mat. 15, II. moins faibles, eu man^;eaient s:ins scrupule, ce dans la foi, ne mange que des lé- Tim. occasionnait des conteslntions entre eux. 33, Saint Paul, pour les metlre d'accord, exhorte les gumes. Que celui qui mange ne mé- Lnc. 10, Mat. premiers à ne point condamner les derniers, (jui prise pas celui qui ne mange point, et usent de l(!uriil)erté chrétienne, et engage ces derniers à ne pas mépriser ou scandaliser leuis que celui qui ne mange point ne confrères faibles, soit en les portant à manger de cique, en conscience, ils ne croient pas pouvoii damne pas celui qui mange; car Dieu manger, soit en les olfcMisant au point de les Kl. la accueilli. Qui es-tu, toi qui juges Luc. 12, 14. exposer au danger dune apostasie Glaire). 14. lieut. 16. le serviteur dautrui? C'est pour son Jac 13. maître quil demeure ferme ou qu'il P<. 121, Ara. tombe; mais il demeurera ferme, Eu. 24. parce que Dieu est puissant pour l'afj. Un jour et un jour, selon les prescriptions fermir. ^ L'un fait différence entre un Kccle. de la loi mosaïque, comme les sabbats, les n«;oF.ccli. 15, 14. jour et un jour: un autre les juge tous Cor. 14, 12. inénies, et autres jours de jeûne en usage dans le Synagogue. — Que chacun abonde en son pareils que chacun abonde en son sens,' tant que l'Église toutefois ne s'est pas pro-

Accueillez celui qui est faible dans la foi sans disputer sur les opinions. ^ Car l'un croit qu'il peut manger de tout, et lautre, qui est fai'

'.

Pror. 20, 3. Juc. 3, 16. Gai. 3, 9, 27
S, 11.
1

;

Pet. 9, 11.

llialun toleranliii.

Uom.
Kccli.

l.i,

7.
12.
l.i.

29,
2,

Rom.
1

XIV. 3. Quelques cliréliens fail)les d'entre les Juifs convertis n'osaient pas manger des viandes déclarées impures par la loi; les chrétiens,

ble

4,

4.

hs.

1.

-^

IG.
i.

7,

il

'

2,

1,

4,

2.

5, 1.

3,

3, 1.

1

:

sens.

noncée.

Celui qui distingue les jours, les Oinnia in Uuiiiino. distingue en vue du Seigneur. Celui Eeeli. 33, 7. Tiiu. 4, 2. qui mange, mange en vue du Seigneur, P*. 31. 18. Thés. 5, IS. car il rend grâces à Dieu et celui qui
^
1

1

;

point en rend aussi grâHab. ces à Dieu. " Car aucun de nous ne Cor. 10, 33 vit pour soi, et nul ne meurt pour soi. Uom.4,6, 10. 80. ^ Mais, soit que nous vivions, nous Philip.10, 42. Act. Cor. 19. vivons pour le Seigneur; soit que nous 2 Cor. 15. mourions, nous mourons pour le Sei- Par. 12, IS. gneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. ^ Car c'est pour cela que
il
2, 4.
1
;

ne mange point, ne vue du Seigneur, et

mange

3.

7,

1,

1

6,

.i,

1

le

Christ est mort et qu'il est ressuscité, afin de dominer et sur les morts et sur les vivants. '^ Toi donc, pourquoi juges-tu ton Omnium
Ueiis

9. Le Christ est mort... afin dr dominer. C'est par sa mort que J<>sus nous a rachetés, et a con-

(|uis

de

la

sorte ses droits à la domination uni-

verselle

du genre humain.

ou pourquoi méprises-tu ton judex. Mat. 25, 31 frère? Car nous paraîtrons tous de- 2 Cor. 5 10. .Mat. 19, vant le tribunal du Christ; ^' il est IS, 22, 23. 24. écrit, en effet « Je vis, moi, dit le Sei- Ilebr.6, 13, 16. Rom. gneur; tout genou fléchira devant Philip. 10. moi, et toute langue confesseraDieu». Mat. 12, 36; 'IS, 23. Ainsi chacun de nous rendra compte Cor. 37, 14. à Dieu pour soi. ^^ Ne nous jugeons Mat. 18, donc plus les uns les autres; mais songez plutôt à ne pas mettre devant votre frère une pierre d'achoppement ou de scandale.
frère?
28,
:

H. Je

vis.

moi: formule de serment qui veut

l.i,

9.

dire : J'en jure par la vie qui est en moi essentiellement et nécessairement, par ma vie éternelle (Glaire).

9,

1

4, 5.

Is.

13.

Pierre de scandale. Voir

ix, 33.

7.

60
II.
*^

MoralU (Xll-X%',
(ilôa xai

ovâty
*'

xomoV

^
*
rf<7

AdRomanos, XIV, 14
18).
Iv

XV,

5.

— ««
tl

€•)* 9nt«*m

wga
* *

dtrmrmm ag^ntem CXilly S-XV* 13},

xvçiiit

*,

tuvTOv,

Et 06

ovxtn

xuui

*^

*

( '/
xai

^oV.

] "

XUI

'^ ,
dnt^uvt.

• -"
uâêXfpôç

flvui, ixsîvo)

.
àyud-éov

Scio, et confido in

Domino Jesu, quia
nisi
ei

nihil

commune
est. *' Si

per

ipsum,

qui

cxistimat quid

commune

esse,

illi

com-

Xvnttraïf

mune
tuus

contrislâtur.

enim propter cil>um fral< jam non secunduni

.«••,

vnto

charitatem ambulas. Noii cibo tuo illum pérdere, pro quo Christue mortuus est
'•

viiiôy

âoiXsvœy
ovy

^iio xai

*^\4
xui
'*•

Ttîi

"

& ,
&'
"2

èyexev

. &,
9'.
sic

' ,
,
^^

uL•iu

trum.

Non ergo blasphemétur bonum nos'^ Non est enim regnum Dei, esca
:

xai
'"

et potus

dium

in Spirilu

sed justitia, et pax, et gai '* qui enim iu sancto
:

hoc servit Chrislo, j)lacel Deo, bâtns est hominibus.
'*

et pro-

Itaque

quœ

pacis

sunt, soctémur

:

et

quœ

œdiiicatiunis sunt. in invieem cu^

xuxov

^" Noli propter escam destruet opus Dei. Omnia ipiidcm sunt munda

todiâmus.
sed

:

âià

taàlorri.

malum

est liomini qui

per olîcndi-

iji

., ;, , , ' . ^^ &. ^", ' ^'^ , ^
&'
t

-.

culum manducat. ^' Bonum est non mai ducàre carnem, et non bibere vinum. neque in quo frater tuus oiTénditur, aut

/'

/

scandaliziitur. aut infirmâtur.

ât

ôiuxot-

ix

S

XV•

oi

xui

'*

Tu iidem liabes? pênes temetipsum habe coram Deo. Beâtus qui non judicat semetipsum in eo quod probat. '' Qui autcm discérnit, si manducâverit, damquia non ex fide. Omne au nàtus est tem quod non est ex fide, peccatum est. 1L\. Debémus autem nos firmiores imbecillitâtes infirmorum sustinére, et non nobis placére.' Unusquis(|ue vestrum proximo 8UO plâc(>at in bonum, ad a'diiicationcm. ^ Etenim Christue non siln
'^
:
'

. (
"

''"

xai

',' ^ { ([

o(f, <>/,

'/•

'

pl.icuit,

sed sicut scriplum est

:

Impr<

péria improperonlium tibi eecidérunt su-

^
)•

per me. * Quœcumque enim scripta sunt, ut ad nostram doctn'nam scripta sunt per patiéntiam, et consolationem Scriptun^rum, spem habeamus.
:
•"'

xm

Deus autem

paliéntiap et

'

s»>l.ilii.

il'

vobis idipsum sâpcre in altérutrum

.s<

U. AHKFGSKT':

.

16.
18.

(.:

: /..
if
...

.';.
,3.

N,\lJ<:i>EKI.T: yàf (.

\.•

(pr•)

.

4.
10.

LT: htintoc LT(all. I.; *if"/T
.

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«^^H

Obttrront n'est pa» dan*

le (trec.

19. L: './ifa

ôuÛMOfitr

...

iî( àÎl.\

21. 22.
2.

ACT** Ç ttuard. Ç ilt>9. x.XBCTM.f (a. 1/«.« f.r-

kABCDEFT* He

XV. %.Sou» comptnirttn ni>H*mrme$,c'teX-k-a\T<^ propre Mlinlariion •. ToHl e« qui ttt écrit. Grec • tout ca qui a cm «cril auuvroia •.
cliercltcr iiolro
t.
:

Il

II.

Murale
,

Romains, XIV, 14 XV, 5. (.VII-.W, 13N — 9" CcJ. Devoir» enver» le» dinmident»

G
CXMIM,

S-XV,

13j.

^* Je sais, et j'ai cette foi dans le otrpn.io cuteada. ... eigneur Jésus, que non est impur de soi-même, et qu'il n'est impur Tim. a, a. qu'à celui qui l'estime impur. '^ Mais ^tu.'iI'Û!'" ' ^. ^j Thei tt. ^ cor. la, h. si, a cause de ce que tu manges, ton Pet. X 18 frère est contristé, dès lors tu ne cor. s, s-ii marches pas selon la charité. Ne perds pas, à cause de ce que tu manges, celui pour qui le Christ est niort. *^ Qu'on ne blasphème donc point ""l'^J^^, '" Car le p^j/js. le bien dont nous jouissons. royaume de Dieu n'est ni le manger ^'';/'J: ni le boire; mais il est justice, paix ^. "'^'j• a, 3(. et joie dans l'Esprit-Saint. "* Or Pe. 119, 17. 1 Cor. 13, 6 celui qui en ces choses sert ainsi le 8. Christ plaît à Dieu, et est approuvé 'J^'i:»*' des hommes. "^^^l '^ C'est pourquoi, recherchons cej^,P;J','% qui tient à la paix, et observons ànooveroin «»»• 1 égard les uns des autres ce qui contribue à l'édification. -" Ne va pas, fcor. u. Vi pour le manger, détruire l'œuvre de pwilp"»,' u. Dieu. A la vérité, tout est pur; mais î^'iJ^Vii c'est mal à l'homme de manger avec scandale. -' Il est bon de ne point rîS^/î,'1' manger de chair, de ne point boire \u^\l] ÎJ; de vin, et ne rien faire de ce qui choi
,

S,

.1

.1,

i
1

Celui quiVeslime impur. La conscience est intérieure de nos actes, elle mesure notre mérite ou notre démérite, lorsciuelle est éclairée comme il convient.
1*.

\

règle

i

10. 17.

Le bien dont nous jouissons,

l'affranciiisse-

ment des pratiques mosaïques.
Justice dans le sens de sainteté, de fidèle observation de la loi chrétienne, qui produit

comme conséquence

la

paix

et la joi'e.

;

S,

19. LVfii/itcai/on.-c'estrunion

dans
lidité

la

de

Jésus la

intime des fidèles chanté, union qui fait la beauté et la sol'édilice dont ils sont les pierres et pierre angulaire, et qui aura son courondéfinitif

nement

dans

le ciel.

%
1,

que, scandalise, ou affaiblit ton frère.
-"^ As-tu la foi, aie-la en toi-même i*••? «•«•devant Dieu. Heureux celui qui ne se agcn»'•""• condamne pas lui-même en ce qu'il ^corî'f^is^ approuve. -* Mais celui qui fait une Job. 13 Tit.

a. Heureux celui qui n'agit pas contre sa conscience, poussé par le mauvais exemple des autres, ou par quelque autre motif que ce soit.
23. // n'est pas de bonne foi; il agit contre sa persuasion, contre sa conscience. 11 est évident, par le contexte, que tel est le vrai sens de ce passage, et qu'il ne s'agit nullement ici de la foi qui nous fait chrétiens.

distinction et qui

mange

est

condam-

,",^^,'•,"'

j,

né, parce qu'il n'est pas de

tout ce qui ne se fait pas de foi est péché.

Or

bonne foi. bonne

sibi devons donc, nous qui .'Von plBipsi cendani plus forts, supporter les fai- Gai. 1-Î. 6, blesses des infirmes et ne pas nous ^"^-^ \ -' complaire en nous-mêmes. - Oue clia- ^»^"'•',•"• " '^ ^>•
'

XY. Nous

sommes
.

'

.

Hom. U,

19.

cun de vous ait de la complaisance pour son prochain en ce qui est bien, pour l'édification. ^ Car le Christ ne s est point complu en lui-même mais, 1 comme u est écrit Les outraçres de c? ceux qui vous outrageaient sont tombés sur moi ». ^ Car tout ce qui est écrit a ete écrit pour notre instruction, afm que par la patience et la consolation des Ecritures nous ayons

....
.,

i-nc.

m, «.
6S. 10.

,

1

.

.

».
i

;

J»*• >i.

".

-

.,

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le. 53, 6.

:

(t

?«.*,»<.
-s

j Xini. 3, 16.

J«-

"•

«., û.

XV. 4. Tout ce qui est écrit... • Ad comniemorationem tidei nostne, ad consoiationem cliaritatis nostrae, libros propheticos et aposlolicos le-

gimus

>.

Saint Augustin, Cont. Fav.nl.,

xiii.

lf<.

l'espérance.
^

solation vous

Que le Dieu de patience et de con- «'"^" donne donc d'être unis ^'!"

(12

xutù AptaroV
i^tuuâùy ty
tri

^
avuv.
fÂt'oiç

xui TiartQu
"'

/jiô

xui

^,
CobcIumIo (X%%

Ad Romanos, XV,

6-19.

*,
»//<(«»

-.)• —

' l'ru

Xqi•

JUomtlm ei m«lutaU9nmm.
:

xtolov

diùy 'hfiov \çiijftùç

cundum Jesum Christum 'utunaninuuno honoriiicélis Deum, ot patroiii
Domini nostri Jesu Christi.
cépit vos in
'

Propler quod

suscipito invicem, sicut et Christus su^

]&
^id
xui

' ^-'.
(
t^i-jj

,, 9 ^ '/- '
j'ij'fi'ijOv^ai

&tov.

"

yityw

ât,

Cliristum

honurem Dci. * Dico enin. Jcsum minislruni fuisse ciijtropter

cumcisionis

verilatfm

Dei

a<l

àêov, tiç rù

oui

inayyt•
iSnto

'

dt

connrmândas i)roniissiones palrum " gentes autem super misericurdia honorâre
térea

i)tov,

/

Deum,

sicut scriptum est
tibi

:

Prop-

éi•

'"

«

ti^vtai,

coniitébor

in

géntibus, Do-

mine, et nomini tuocantabo.
dicit
:

"

Et itenim

La'lâmini genios
:

cnm

plèbe eju-

«rroi^.

*'

yiivtUt

. &' ^ /^^
ri

9^, xui
'^

Kui

çlÇa

'Itaoui xui ô

^

vtvuo
*'

,^. , )^• '&, & ^, uv vvu ). ^. uo * &, xui
'^
*^

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'*

., , ^,

xui

^

. ,

'^ /
*^
xui

" Et itenim

Laudâle

onines genl•

Dominum

:

et

magnificiite

eum omn•
:

populiJ- Et rursus Isaïasait

Erit radix

Jessc. et qui exurgel régere gentes, in

eum

répleat vos

gentes sperâbunt.'•• Deus autem sjk omni gaûdio et pace in cr< :

d«indo

ut abundétis in spe,

et virtutr

Spiritus sancti.
** Certus sum autem, fratres m»i, .t ego ipse de vobis, quoniam et ipsipleni estis dilectiône, repléti omni sci<'ntia, it.i ut possitis altérulrum monére. '' Aud.i cius autem scripsi vobis fratres ex part• tanquam in memoriam vos rediicens propter gratiam quîedala est mibi a De»•. '* ut sim minister Clirisli Jesu in géntibus sanctificans evangëlium Dei, ut iiai
:

, -

,

,
^''^
xcd
vftàç.
(.*

/
xui
^"
;;>

^tot•,

oblâtio géntiuni
in Spiritusanclo.
in (".hrist»^ Jo^^m

aceépla, ot sanctificàta
'•

Ilabeo igitur gloriam

xuva^v

V..'/ii,~ 7ri-

'

'-.

\},

', 7]
^'),
*^

uti'v

'" Non i-nini aud<u àlicpiid locjui •'t')ru! quœ pcr me non éllicil Cbristus in ol••

iv

xui

diéntiam géntium, verbe et factis virilité sign«')rum et prodigiorum,
tiUc Spiritus sancti
:

:

''

in

in vir-

ita

ut ab Jérusalem

7.
8.

BDET:

NABCI.T: yàf

,.,. .).
laiir.

ittoi).

L: ytrioSai.

13.

ABL:

/^^/^^. 1,T* motif.
:

il.l.'fl^Yti.
12.

LT: iiaiytaÛTiiaar.
:

17.
1''

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13. BF: 14.

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Mich.
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qut rou« pouvei.

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:

«

iiuuvaat

Romains, XV, 6-19. Conclusion (.W, 14:-XVI). — Ejehortatioint et mnlutationti.
de senlimeuls les uns aux autres, seJosus-Christ; ^ afin que d'un s Cor. 3. JbcI, 17. même cœur et d une même bouche vous rendiez gloire à Dieu et au Père de Notre -Seigneur Jésus -Christ. ' C'est pourquoi, soutenez-vous les i^cor. iî, u. cor. uns les autres, comme le Christ vous Mkl. . i9. 1. 6. a soutenus pour la gloire de Dieu. Car je dis que le Christ Jésus a Lac. 8, 54. 49. Jcui. Is. été le ministre de la circoncision, pour nom.4Î, 30 3, 9, justifier la véracité de Dieu et confir- G»l. iï. î, 9. les promesses faites à nos pères Coloe. 3, II. mer
lon
1,

63

i

**

1,

rappelle

1.

;

4,

;

que les nations glorifiassent ^^^^i^ Dieu de sa miséricorde, selon qu ilfuVg^'îî.'io; •'"^ "< ^ « C'est pour cela, Seigneur, l'st écrit que je vous confesserai parmi les nations, et que je chanterai votre nom ».
'

et afin

:

8. Le mitiLsire de la circoncision. Saint Paul ici que Notre-Seigneur s'est donné pour mission de réaliser les promesses faites aux patriarches. Dieu voulait sans doute convertir les Gentils, mais il ne s'était pas engagé à leur égard par promesse formelle, comme il l'avait fait pour les Juifs. .Vinsi Dieu témoigne aux Juifs l>lus d'amour, et aux Gentils plus de miséricorde. î). Selon qu'il eut écrit. « Gentibus promissum niliil erat. sed tamen ia prophétie etiam de fide ipsorum dictum erat. Non dictura erat ipsis, sed diclum erat de ipsis •. Saint .\uguslin, In Psalm.,

xtvi, 5.

« Réjouis- Dent.3î,«. L'Écriture dit encore ^ ;9,î. sez-vous, nations, avec son peuple ». *' Et ailleurs « Nations, louez toutes ^"i/iW' ^'^ '' "" le Seigneur peuples, exaltez-le tous ».
:
:
:

^"

-,
1

Pfcî, « Viendra la Et Isaïe dit aussi PeC 3. 11,10. racine de Jessé, et celui qui s'élèvera pour gouverner les nations, et c'est en lui que les nations mettront leur espérance ». '-^ Que le Dieu de lespé- rS^Vio. ranco vous remplisse donc de toute g'»iV*5,'iS' joie et de toute paix dans votre foi, afin j*^; fj. que vous abondiez dans l'espérance **^*"•*•*• et dans la vertu de lEsprit-Saint.
'S.
:

1.

Is.

.,

'il

'^

Pour moi, mes

frères, ie suis cer- tendusio
14.

COXCLLSION, XV, 14 - XVI.
Pleins de charité, remplis de tout savoir. La scieuce ou prudence et la charité sont les conditions nécessaires de la correction fraternelle pour qu'elle soit efGcace.
t:>. La grâce que Dieu m'a donnée d'être pôtre des Gentils.

utuni en ce qui vous touche, que vous •«"• memorat êtes pleins de chanté, remplis de tout Ps. 140, 5. 6, 4. savoir, en sorte que vous pouvez vous eIÎ 10, J.

tain,

.

instruire les uns les autres.

*^

Cepen-

1

^»"3',' », Jac. 3,
1,

Coi

V.K-

dant je vous écris ceci, avec quelque hardiesse, comme pour i^cor ui. réveiller votre mémoire, en vertu de '^ * '• la grâce que Dieu m'a donnée, ^*pour nom. n, is. être le ministre du Christ Jésus parmi Phuip.' u. les nations en prêchant la sainteté de cOr' è, li. l'Evangile de Dieu, afin que loblation des gentils soit acceptée et sanctifiée dans 1 Esprit-Saint. '"J'ai donc sujet icor.9. is. de me glorifier auprès de Dieu, dans ^^^ "•'"•
{"',
i',

4!cU. " mes frères, ^^^ 17,13.1». TiU

16.

La sainteté de VEvangile de Dieu, peut

si-

gnitier aussi la sanctiGcation ou le salut par la fldélité à l'Évangile, ce qui constitue toute l'instruction de cette Épilre.

;

i

le

Christ Jésus.
**

choses que

d'aucune des i»« »• Christ ne fait pas par moi pour amener les Gentils à l'obéis- f^•^. \l• sance, par la parole et par les œuvres ^^^ ^^' *" *^ par la vertu des miracles et des Act. lo. 44. lï. prodiges, par la puissance de l'Esprit- Cor.'S-30.4-11, Saint; de sorte que j'ai annoncé parje n'ose parler
le
;

Car

18.

Je n'ose parlei:.. Saint Paul veut dire par là
s'il

que

n'ose parler de ce qu'il a fait c'est

que

tant servi de lui

Notre-Seigneur en est lui-même l'auteur, ne séque comme d'un simple instrut'J.

ment.
L'IUyrie est le pays situé entre l'Italie, la la Macédoine' et la Thrace. entre le Danube à l'est et la mer Adriatique à l'ouest. la C'était une province romaine. Saint Paul nomme comme le point extrême oit il avait à cette époque porté l'Évangile.

Germanie,

1

64

fit/^çt

' ,

,, ^, &
C'onrIuHlo

Ad Romanos, XV,
(W,
14-XVI).

20-33.

Monita et mmlutmtionem.

$^^,'
'"

âè

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A'piaro'ç,

UHtbXtov
xui

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9. / ' / . ,,xai

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in' dXXotçtoy

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2:•
xui

per circiiitum usquo ad lllyricum repléverira evangéliuin ('lirisli. ^" Sic aulem pra'diciivi evanp^élium hoc, non ubi nominâtus est Christus, ne super aliénum fundaméntum sediiicarein sed sicut " Quibus non est annunscriptum est tiiUumde eo vidébunt et qui non audié•
:

:

:

runt, intelligent.

Nvvi âè

noff/wr
^*

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tXàtîv iàr

,
^"

' && ,
oc

inmodiav dno

,

Propler quod et impediébar pliirivenire ad vos, et prohibitus sum usque adhuc. '' Nunc vero ultérius locuni non habens in his regionibus, cupiditàtem autem habens veniéndi ad vos ex multis jain ppiecedéntibus annis ^' cum in Hispâniam prohcisci ccépero, spero quo<l

''

mum

:

pra'tériens
di'icar

videam vos,
si

et

illuc,

vobis

primum ex

a vobis d pan»•

.

fniitus fûero.
**
'

Nunc

l'gitur

proliciscar in Jérusalem

\•/

*^

d(fBÙtiui
xai

^^,

ministràre sanctis, ^^ Probavérunt enim Maccdonia et Achàia, collatiônem âliquam fâcere in pauperes sanctoruin qui sunt in Jérusalem. " l*l;icuit enim eis : et debitores sunt eoruin. Nam si spirituâlium eorum participes facli sunt gentiles. debent et in carnàlibus ministràre illis.
^*

^*

Hoc

l'gitur

cum consummâvero,
'^'^

., , / ' 3^ ,.^ ,^ . &^ , 7 .
-'

,

'

^.
iv

assignàvero eis fructum hune, per vos proliciscar in llisp;iniam. Scio autem quoniam véniens ad vos, in abundântia
benediitionis evangélii Chrisli vcniani.
•''"

^^

(^,

Obsecro ergo vos

fralres.

per Dû-

minum nostrum Jesum

(ihristuni. et per

charitâtem sancli Spiritus, ut adjuvéti^ me in orationibus vestris pro me aW

&,

^*

^foi^iu

xai

''

iv

Deum. '* Ut libérer ab iniidélibus qui sunt in Juda'a, et obséquii mei oblàt accepta fiât in Jérusalem sanclis. '* vcniam ad vos in gaiidio per voluntât(
Dei, cl réfrigérer vobiscum.
'^

xui

avvavunavau

Deus

^^'

tempacis sitcum omnibus vobis. Am<
L:lx.' 33.

.
20.
24.

*^.
2-

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W/zi;».
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ifoiSuai. 21- F: HDEFL: nroiie'ifi,•. (pr. m.) .ABCDEniK
:

AF.KLl•

ÎîKSTH•

yàf.

DELT':

tt). Uai» /ai ru bhîh de ne fioinl / Grec • prooccupi* dV\aiK<'ii»t.'r Miuki, yai$ comme il r*l rcrtt flifun• «u verict \\» •. \ant dnn» le grec. H. Et je ne Cai pat pu jutQu'à prêtent n'est

oile.

:

^,

il). 2o. F: rvr. 20. nV: (Ueni 27). 29. 4;SLT*e• 7Î tvary. T. |> (pr. m.) EFX: i» rriçSoqofiuyiO. UV*aôeltfoi. 31- LT («ait. trc) : ij u^fOfOf(a [c. Bl) (pr. m.) FG] et : 'Itf. 32.

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1« urée..

h

V«>ir

|i.is>;iiu

•.

30.

DuiiaiKt

EtpriUGnc

:

de

l'Ea

Romains, XV, 20-33.
Conclusion (.W, l-JL-XVl).
tout l'Kvangile, depuis Jérusalem et pays d'alentour jusqu'à rillyrie;
-^

6
et

— Ejehortatton»
I, 4.

Malutattone.

Hebr.

Act. 9, 20.
la. Sî,

les

cet Evangile, là

eu soin de ne pas prêcher où le nom du Christ avait déjà été annoncé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d'autrui; mais

mais

j'ai

13

;

20.

déjà été annoncé par saint Pierre.

1
1

Cor. Pet.

3, 10.
1, 10.

comme

il

est écrit

:

-'

«

Ceux

à qui

Luc. 10, »6.

Abd.

1,

4.

on ne Icwait point annoncé, verront; Ps. î, 10. et ceux qui ne l'ont point entendu, comprendront ». -^ C'est pourquoi j'ai été souvent RomanoM videndî. empêché d'aller vers vous, et je ne 52, -^ Cepen- Act 16, l'ai pas pu jusqu'à présent. Job, 37, lî. dant, rien maintenant ne me retenant Kom. 12. 49, en ces contrées, et ayant, depuis bien Act. 19, 21. des années déjà, un grand désir d'alAct. 20, 3S 24. Pour l'Espagne. D'après un grand nombre ler vous voir, -^j'espère que lorsque 21, de témoignages anciens, saint Paul alla en eiïet Cor. 16, 6. je partirai pour l'Espagne, je vous Tit. 12, 13. prêcher la loi en Espagne, après sa première captivité à Rome, ce que de nombreux critiques 3 Joa. verrai en passant, et que vous m'y lCor.12, 20-21. modernes refusent d'admettre. conduirez, après que j'aurai un peu
Is.
1.5.

6.

1,

I8.

6.

;

5.

1

3,

6.

joui de vous.
2^ Maintenant je vais à Jérusalem Jerasalem rediens pour servir les saints. -^ Car la Ma- Act 34 11,29. cédoine et l'Achaïe ont trouvé bon de Cor. 16, 2Cor.S,4;9, 13.
4,
;

j'ai

1

3.

faire

quelques collectes en faveur des pauvres, des saints qui sont à Jérusalem. 2' Or il leur a plu ainsi, parce qu'ils leur sont redevables. Car si les gentils sontentrés en partage de leurs biens spirituels, ils doivent aussi leur faire part de leurs biens temporels.
^^

Ecole. 12,

5.

2 Cor. 9, 1.

23. Pour servir les saints; c'est-à-dire pour porter aux chrétiens pauvres les aumônes que recueillies. Saint Paul donne le nom de saint.'i aux fidèles de Jérusalem pour relever aux yeux des païens convertis la supériorité des Juifs, comme formant la portion la plus illustre et la plus vénérable de l'Eglise. Voir la note sur Actes,
IX, 13.

Boni.

20.
9, 4
;

La Macédoine

et

VAchaie. Voir les notes sur

11, 17.

Actes, XVI, y et xvi», 12.

Eccle. 14, 15.

Lors donc que j'aurai terminé que je leur aurai re- Philip. 17. mis le fruit des collectes, je partirai Os. 10, 2 Cor. 17. pour l'Espagne, en passant par chez Pe. S3, -** vous. Or je sais qu'en venant vers 6en. 30, 27. vous, c'est dans l'abondance de la bénédiction de l'Évangile du Christ que j'y viendrai. ^^ Je vous conjure donc, Pro eo mes frères, obsecrent. par Notre-Seigneur Jésus-Christ et par la charité du Saint-Esprit, de Rom. 10. m'aider par les prières que vous fe- Jac. 4, 13. rez à Dieu pour moi, 3< afin que je Phile. 9. sois délivré des infidèles qui sont Rom.12,0; Tlm. 2, dans la Judée, et que l'offrande, que Mat. 18, 19. 2 Cor. je me fais un devoir de porter, soit Act. il, 21. EccU. 31, ÎS. bien reçue à Jérusalem par les saints, pour que je vienne vers vous avec 2 Cor. 13, 11, y joie par la volonté de Dieu, et que je Cor.13. 33. 14, goûte avec vous quelque consolation. Philip. Î3. Th». 22 Cependant, que le Dieu de la paix Ps. 105, 48. soit avec vous tous. Amen.
cette affaire et
4, 1. 1,

S.

1,

31. Des infidèles qui sont dans la Judée, des judaïsants hostiles à son apostolat.

5,5,
1.

1

1,

1 1.

1

4, 9.

1

5,

BIBLE POLYGLOTTE.

T. VIII.

66

"^

^ (,^
ILVI.
tv

Ad Romanos, XVI,
{W,
14- XVI).

1-18.
et malMUtttonrm.

C'onrluMlo
ai

Moméla

iv KtY/QtuÎç,

'

'

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( ^, / ' , ..\4^/. , '^& ,
^*Aanauuad^t
iv
*

.

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,' ]/-&-

-

XVI.* Commrndo autem
tério ecclcsia?,

ben sororem nostram. quîc est
eamsuscipiatîs in Domino
et assistâlis
ei

vohis IMm•in minis:

quic est in (lenchris
di|c;ne

'n'

sancti^

in
:

quocumque negotiu

vestri

indif^uerit

âstitit multis, et
V/xt'Xai•,

étenim ipsa quoqiie mihi ipsi.

vnèç

&),

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iv

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''

*, ^-

Salutâte l*riscam et Aquilam adjn meos in Christo Jesu ^ (qui pi anima mea suas cervices suppoeuérunt : quibus non sobis ego gràtias ago, sed et cunctîe ecclésiœ g«'ntiumK ^el Domé<^

tores

ticam ecclésiam eôrum. Salutâte Kp;•

-

netum diléctum mihi, qui
Asiciî in

est primitivus

Christo. ^Sahitâte Mariam, qua• in vobis. "Salulale Andronicum et Juniani, cognâlos et coneaptivos meos, qui sunt nubiles in apostolis, qui et ante me fuérunt in Christo. * Sa-

mulluni laboràvit

^'^,

lutâte

-

Ampliâtum dilectissimum mihi in Domino. * Salutâte Urbânum adjut«'>rem nostrum in Christo Jesu, et .Stachyn

diléctum

meum.

'"Salulàte Apéllon pro-

*^\4^ ^^, ^^*^^

bum

"Salutâte eos qui suiit ex Aristobuli domo. Salutâte llerodioin Christo.

nem cognâtum meum.

Salutâte eos qui sunt ex Xarcissi domo, qui sunt in Do-

Tovffaivav xai

mino. '-SaluUUe Trypluinam et Tryphosam, quie laborant in Domino. Saluta! Pérsidem charissimam, qu» multuin
laboràvit in

(fr^v

,',, ,
*Fov(fov,

eléclum
tem,

in

Domino. '^Salutâte Hufum Domino, et matrom pjus, et

'(.

*''

-

xai

^

,
:

^^^ .. .

meam. '^Salutâte .Vsyncrilum. IMilegonHermam, Pâtrobam, Hermen, qui cum eis sunt fratres. '^SaluUit Philologum et Juliam, Néreum et sor< rem ejus, et Olympiadem. et omii' cum eis sunt sanclos. "^Salulâte in\ in ôsculo sancto. Sahilant vos omnes ei1•'•^.•• riirivitl.

un'

2.

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14.

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DEFT:
rtrôr.

li^iattay.

Il

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**

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01
N.VBC

Rogo autem vos fratres, ut obs YtHis eos qui dissensiones et offendicu {)ra'ter doclrinam qxiam vos didicis
aciunt
'E^ftàv.
:

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declinàte ab

illis.

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Al.: *Ier(er^

Nijifiar^

Xiivuniar

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Mafiïav cl

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Kticur Ji-susChrist

Conclusion

Romains, XVI, 1-18. (XV» 14-%)• — Eœhortationm et malutatton*.
Commcndal«
PhfPbei•.
Cor. 3,
1.

67

XVI.' Je VOUS recommande Phœbé.
notre sœur, attachée au service de afin Église qui est à Cenchrée, que vous la receviez dans le Seigneur d'une manière digne des saints, et que vous l'assistiez dans toutes les choses où elle pourrait avoir besoin de vous; car elle en a elle-même assisté un grand nombre, et moi en
-^

Mat. S3, 8. Lac. 8, 3.
Mat.
10, 43.

XVI. \. Phœbé, dont le nom signifle la brillante, la lune, était « diaconesse ». Les diaconesses étaient des veuves chargées de divers oflices dans l'église, comme de présider l'assemblée des vierges et des veuves, d instruire les femmes catéchumènes, d'assister l'évéque lorsqu'il leur conférait le baptême, de prendre soin des pauwes et des malades, etc. Saint Paul cite un certain
oflice

nombre de femmes qui remplirent le même ou du moins qui travaillèrent avec le même
pour
la

zélé

cause de

particulier.
^ Saluez Prisque et Aquila. mes .\ plure• salutali»nee. coopérateursen le Christ Jésus 'qui, Act. 18, S, Î6. pour mon àme, ont exposé leur tête; Mat. i, à qui je rends grâces, non pas moi I Tim. t, 7. seulement, mais toutes les Eglises Cor. des gentils), ^ et aussi l'Eglise qui Colo*. 16. 19. j. 4, PhUe. 1. est dans leur maison. Saluez Epénète qui m'est cher, et qui a été les prémices des chrétiens de l'Asie. * Saluez Marie, qui a beaucoup tra- Hebr. lî, Ï3. vaillé pour vous. " Saluez Andronique Sap. 3,9, 3. Rom.
'

la foi : Marie. Priscille, Perside, Tryphéne. Trvphose, Évodie. Cenchrée, un des ports de Corinthe, du côté de r.\sic, sur le golfe Saronique. Plusieurs ont pensé qucPhoelié, qui allait certainement à Kome d'apri's ce passage, fut cliargee par saint Paul de porter son Épitre aux chréUens de cette

7.

ville.
3. Prisque ou Priscille. qui que le diminutif de Prisque, et Aquila. Voir la note sur Actes, XVIII, 2. On voit par ce passage qu'Aquila et Priscille étaient retournés a Rome. 5. Epénéte, le premier converti de la province proconsulaire d".\sie. D'après la tradition, il devint le premier évéque de Carthage. 6. Marie, chrétienne proba-

n'est

1

1

l-i.

et Junie,

mes parents

et

compagnons

Cor. 11,
1

M.
1.

Tlin. 5,

parmi les apôtres, et qui ont été au Christ même avant moi. ^ Saluez Ampliat, Philip. 1, S. qui m'est très cher dans le Seigneur. ® Saluez Urbain, mon coopérateur en ProT. IS, 19. Jésus-Christ, et Stachys, qui m'est cher. '** Saluez Apelle, fidèle servi- Job, 33, 10. teur du Christ. Saluez ceux de la 2 JoJU 10. maison d'Aristobule. Saluez Hérodion, mon parent. Saluez ceux de la maison de Narcisse, qui sont au Sei40. gneur. '- Saluez Tryphiene et Try- 3 Mat. S5. 37 Cor. Il, phose, lesquelles travaillent pour le Seigneur. Saluez notre chère Perside, qui a beaucoup travaillé pour le Seigneur, '^ Saluez Rufus, élu du 1 Eph. 1,1,4.3. Tim. Seigneur, et sa mère, qui est aussi la mienne. " Saluez Asyncrite, Phlé- Pi. 65, 7. gon, Ilermas, Patrobe, Hermès, et nos frères qui sont avec eux. '^ Sa- Cor. 6, 11. luez Philologue et Julie, Nérée et sa sœur, et Olympiade, et tous les saints qui sont avec eux. '^ Saluez-vous les 1 Cor. 16, ÎO. 13. uns les autres par un saint baiser. 3 Cor. 13, 36. 1 Thés. 5, 1 Peu 5, 14. Toutes les r.glises du Christ vous
' ' 1

de mes

liens, qui sont illustres

conséquent un nom d'homme. On ignore en quelles circonstances Andronique et Junie avaient été prisonniers avec saint Paul. 8,9. Ampliat... Urbain... Stachys sontinconaus. La tradition lait de Stachvs un des soixantedouze disciples.

blement d'origine juive. 7. Andronique et Junie, de la même tribu que saint Paul, peut-être même ses cousins. Junie, d'après un certain nombre de critiques, est une abréviation de Junilius ou Juninianus et par

10. Apelle, d'après la tradition, devini

de

Smyme
12.

U,

ou d'Héraclëe. .\ristobule...Hérodion...Sarciss'>... Tri/-

évéque

phscne... Tryphose... Perside, inconnus.

Rufus, probablement un des fils de SimoD Cyreneen. Voir la note sur Marc, xv, il. Qui mienne: que je regarde comme la mienne, a cause du respect que j'ai pour elle et de 1 amour qu'elle a pour moi.
13.
le

est aussi la

i*. .Asyncrite, Phlégon... Patrobe. Hennis, inconnus. Hermas, d'après quelques-uns. serait 1 auteur de l'écrit célèbre intitulé le Pasteur. mais on croit généralement le Pasteur moins

ancien.

Vi. Philologue et Julir. D'après la tradition. Julie était la femme de Philologue: d'après certains commenlateurs, c'est un nom d'homme iJuUasi. Neree... Olympiade, inconnus.

saluent.
'
'

Mais

je

vous prie, mes frères,
1

vitentur.
PrOT.
Cor.
6,

d'observer ceux qui sèment des dissensions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et

U,

19. 33.

3 Cor. 13, 30. Gai. 5, 30.

ProT.

14, 15.

Pi. 37, 4.
I». 3, 13.

détournez-vous d'eux.

Car de

tels

Mal.

3, 3.

68

Ad Romanos, XVI,
Coarluwlo

19-27.
et malmtmttonma.

(W,

1-1-lLVI).
dovxai diù

Momttn

TOI

XtvovaiVy

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juscumodi enim Christo Domino nostro non sérviunt, sed suo ventri et per dulc• sermones et bcnedictiunes seducum corda innocéntium. *' Vestra enim ol»<•:

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dqixiTo'

diénlia in

omnem locum
in

divulgâta est

dt

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dyud^ovy

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Sed volo vos sapiéntes esse in bono, et simplices in
Gai'ideo igitur

vobis.

di

malo.

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Deus autem

pacis conterai Sât

iv

nam sub

"'
^'

pédibus veslris velôcitcr. Grât Dômini nostri Jesu Christi vobiscum.
''

xai

iv

^^

^

Salutat vos Timutheus adjùtor meus,
'2

xai

^-

et Lucius, et Jason, et Sosipater, cognàti

^*

mei.

Salûto vos

ego

Tértius,

qui

Domino. ^^Saliitat vos Caius hospes meus, et nnivérsa ecscripsi epistolam, in
clésia.

SaluUit
et

civitâtis,

vos Erâstus Quartus, frater.

arcarius
''

Grâtia

xai

'

'

Dômini

nostri Jesu Christi

cum omni-

^'*

,(
**

bus vobis. Amen.
**

Ei autem qui potens est vos con-

firmâre juxta evangélium

meum,

et prie-

dicationem Jesu Christi, secundum revelationem myslérii temporibus œtérnis t
citi, ^"

(quod nunc patefâctum

est per

scriptiiras

9^

^''

prophetarum secundum praecéptum .œtérni Dei, ad obeditionem
fidei), in

^£(7,

cunctis géntibus cogniti, ^'soli

sapiénti Deo, per

Jesum Christum,

cui

HfOi

Koftv9ov âtà

honor

et

gloria in seécula eœculùruit

èv

Amen.

\V (pr.) uov. 21. NABCFLT: (in f.) »at aî ImmI. nSaat (cf. t. 16). 24. nABCLT»• (DEFXf). 23-27. G (c. A [hab. bisj et codd. niinusc. fere omnibus el pou. provocalione ad naL•^à XIV,

.
18.

G

rell.

*
(*

,.

Sy

.

.

et /iiO•

EF+

*.
(G«:

?•

20.

). NABCDEFT*
19.

LT:

23 (adv.

nBCD

(pr.

m.) E;

)

.

cnna in f. cp. 14. relicta] G•). 27. Lf r. altir• S[K9] LT* (eli. in rcll. epp.) subscripl. si (pr. m.) CD (pr. m.) subscr.

^^

*.

J).

(soc m.) F

[et l;i-

an. Il n'y a p«s de |>arenii> •n. I/C Krec a en plus aux Unmaiiis, porloe) par Pi• Klisc de Ccnchréc •.
l:i
'

Romains, XVI, 19-27.
Conclusion (.W, 14:-.WI).
ne servent point le Christ Notre-Seigneur, mais leur ventre et par de douces paroles et des flat;

69

ISjehortaUona et naintattoH».

hommes

teries, ils séduisent les

âmes simples.
.

Votre obéissance est connue en M«t.io,i6. Cor. U, M. 1• tout lieu. Je me réjouis donc pour Eph.5, u. vous, mais je désire que vous soyez sages dans le bien et simples dans le 19. mal. *** Que le Dieu do la paix broie Luc. 10, 3. M«I. Satan sous vos pieds au plus tôt. I Cor. lï, 9. Que lagrâcedeNotre-Seigneur JésusChrist soit avec vous. laribns ^' Timothée, compagnon de mes^^jj'j'iMliotravaux, vous salue comme aussi
,
.

"

I

, .

,

1

4,

;

Lucius, Jason, et Sosipatre, mes pa22 Moi, Tertius, qui ai écrit cette lettre, je vous salue dans le Seigneur. 23 Caïus, mon hôte, et toute lÉgiise, vous saluent. Éraste, trésofier de la ville, et Quartus, notre
rents.
frère,

1

Cor. 4, 17.

Act.

16,

1.

31. Timothée. Voir l'Introduction aux Épiu-es à Timothée. Lucius est peut-être Lucius de Cyrène, l'un des docteurs de l'Église d'Antiochè, Actes, XIII, i. Jason. Voir la note sur Actes, xvii.
5.

— —

Sosipatre. Voir les notes sur Actes, \v\i, lO

et XX, 4.

î Tim.

4, ÎO.

Tertius était probablement un chrétien de Corinthe qui servit de secrétaire à saint Paul, en écrivant snus sa dictée.
22.

fc^ri*',"

vous saluent. ^^ Que la grâce cor. le, 23. — de Xotre-Seigneur Jésus-Christ soit avec ^ous tous. Amen. 2^ Et à celui qui est puissant 23. Mon Evangile pour c'est-à-dire l'Évangile que j'annonce, et la doctrine de Jésus-Christ. vous affermir dans mon Évangile et Deux conOrtnet la prédication de Jésus-Christ, selon îa'î^iïï la révélation d'un mystère qui, étant /^"^^- * ^j resté caché dans tous les siècles passes 26iq^i maintenant a été décou- fj'',•/; i*-*^ '"^ vert par les Kcrilures des prophètes, '^•"g'^f suivant 1 ordre du Dieu éternel, pour ^""-'''îi"• qu'on obéisse à la foi^, est connu de 27. A lui, littéralement le toutesles nations, 2- àDieu, seul sage, ^h"^;,^ l"" nom relatif a évidemment A qui; mais en proici, comme plusieurs autres endroits de l'Écriture, le sens du honneur et gloire, à lui par Jésus- »^ ii; pronom personnel (Glaire;. G»l. Christ dans les siècles des siècles Kph. 3,
:

23. Cafi/s était un chrétien de Corinthe. le seul, avec Crispus, que saint Paul eût baptisé dans cette ville (I Corinthiens, 1, in.— Éraste. Ce nom se lit aussi dans Actes, xix, 22, et H Timothée, iv. 20. mais nous ignorons s'il désigne la même perQuartus, autre chrétien de Corinthe, sonne. portant un nom romain comme Tertius.

V

1,

Amen.

PREMIÈRE ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX CORINTHIENS

INTRODUCTION

Corinthe, relevée par Jules César cl déclarée colonie romaine, était la capital,
(le

l'Achaïe, et la

première

ville

de

la

Grèce. Elle pouvait avoir quatre cent mil
latins, juifs,
etc.

habitants de toute
leuse,
elle brillait
le

nationalité, grecs,

Aussi riche que popu-

surtout par son activité et par son luxe.

Sa position dans
la

Tisthme qui unit
d'un

Péloponèse à

la

Grèce, entre la mer Egée à l'Orient et
l'Italie et

mer

Ionienne à l'Occident, à égale distance de

de

l'Asie,

en

faisait le centre

commerce

considérable.

Le commerce

lui

donnait l'opulence, et l'opuleni
le plaisir.

procurait à ses habitants de quoi satisfaire leur goût pour les arts et pour

peu de distance de ses murs, on célébrait tous les cinq ans des jeux fameux auxquels l'Apôtre fait allusion; et la ville elle-même était un théâtre d'amusements tl de dissolution continuels. On n'y célébrait guère d'autre culte que celui de Vénus. Aussi la vie qu'on y menait était-elle passée en proverbe, et disait-on indifféremment, « vivre en Corinthien », ou s'abandonner à la volupté. Malgré les obstacl• que dételles habitudes devaient mettre à la foi chrétienne, et en dépit de l'opposition des Juifs, saint Paul, animé par une vision céleste, avait réussi a y fonder une t'glise et après dix-huit mois de travaux, il l'avait laissée si ferme dans la foi et si ferven^^H qu'elle faisait sa consolation et qu'elle servait de soutien et de modèle aux chri^^
;

A

tientés voisines.

La plupart des convertis

étaient païens d'origine et d'une condition

assez humble. Néanmoins, les détails où entre l'Apôtre sur la manière dont se faisaiflj
la

avait aussi des chrétiens d'une classe plus élevée.

cène et sur les secours à donner aux chrétiens de Jérusalem, supposent qu'il ^™' Lui-même, dans son Epître aux
les autres Eraste, l'intendant

Romains, distingue entre
appelle son hôte.
L'authenticité des

de

la cité, et

Caïus, qu'^Hj

^™'

deux Épitres de saint Paul aux Corinthiens est attestée par 1.' Clément, pape, qui, dans une Lettre adresspar lui aux Corinthiens, une trentaine d'années plus tard, de 92 à 97, leur rappel^j, la première do ces Îlpltres comme une œuvn» connue et respectée de tous. « Pren^Hj en main, dit-il, lEpîlredu bienheureux Paul. Il n'y a pas de doute que lEspril-Saint }, dai ne lui ait inspiré ce (ju'il vous a écrit sur lui-même, sur Céphas et sur .\pollo, nnn^ léme(fl| un temps où vous étiez divisés comme aujourd'hui ». Cette lettre de saint Clémc
tradition. Qu'il sufTise de citer saint

J

INTRODUCTION

1. PREMIÈRE ÉPITRE AUX CORINTHIENS.

71

t'St

le

plus ancien

monument que nous ayons de
lisait

l'authenticité est le

On en a eu la preuve dans quelque temps chez Aquila et saint Paul dit qu'il restera encore Priscille, établis en cette ville depuis son passage à Corinthe. On voit, au même endroit, que la Pentecôte approchait et que l'Apôtre songeait à un départ prochain. C'était dans sa dernière mission, l'an 56 probablement.
écrite d"F!phèse.

mieux établie. On la rintlie et dans beaucoup dautres. La première Épître aux Corinthiens fut
l'Épître

la tradition, et l'un de ceux dont publiquement dans l'Église de Co-

même, où

Saint Paul était arrivé au milieu de sa carrière apostolique.

prêchait la

foi, et

quatre ou cinq ans qu'il avait fondé l'Eglise de Corinthe
disciples, de

grand nombre de

ceux

mêmes

qui avaient vu le

y avait dix ans qu'il mais un Sauveur après sa résurIl
:

rection, étaient encore en vie.

Ce qui
épistolaire

lui

donna

lieu décrire cette

première Épître. ce fut

:

Un

rapport

sur les divisions naissantes, rapport qui lui avait été adressé par la

2° Un récit oral que venaient de lui faire Stéphanas maison chrétienne de Chloé. dans le gouvernement de cette Église, au sujet d'un scandale et 3° Certaines questions de morale et de discipline, dont les de quelques abus. et ses coadjuteurs

demandé la solution. L'Apôtre fait allusion à ces renseignements, et même, ce semble, aux termes dont on s'était servi pour le consulter, en divers endroits de son Épitre.
Corinthiens lui avaient

On

distingue dans cette Épître deux parties, qui répondent au double dessein

Dans la première, il s'efforce de réformer les abus qui se sont glissés parmi les fidèles de Corinthe. Ces abus sont des divisions, causées par im engoùment irréfléchi pour certains prédicateurs, i-iv, et divers scandales donnés à l'Église par des particuliers, v-vi. Dans la seconde,
qu'avait saint Paul de réformer et d'instruire.

vii-xv,

répond successivement à cinq questions qu'on lui avait posées sur le mariage et le célibat, vu sur les mets consacrés aux idoles, viii-x; sur l'ordre qui doit régner dans les assemblées religieuses, xi sur l'usage des dons surnaturels,
il
:
:
:

xii-xiv

;

sur la résurrection, xv.

Comme on le voit, cette Epître diffère beaucoup par son objet et par sa forme de rtipître aux Romains. Elle ne ressemble en rien à une dissertation ni à un traité dogmatique. C'est une suite d'avis, de réflexions, de solutions, inspirées par
les

circonstances et reparties en sept articles.

Il

n'est pas d'écrit qui fasse

mieux

connaître, soit l'esprit de l'Apôtre, soit la discipline et les

mœurs

de ces premiers

temps. (L. Bacuez).

Acrocorinihc.

Au

has, site et

minée de

l'ancienne Corinthe.

^AjoA^A
EPISTOLA
II

PALLI APOSTOLI
AD
C0RINT1II0S

PRIMA


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datXrfog,

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4.
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*&^& (\ ^ .
xat
rij ovarj
•*

Paulus voculus aposlolus Jcsn Christiper voluntatem Dei, et Sosthene*

.

frater, ^ ecclésiœ Doi, quoî est Corintlii.

sanctificatis

in

Christo

Jesu,

vocatis

sanctis,

cum omnibus

qui invocant no-

men Domini
loco,

et

nostri Jesu Christi, in omni ipsôrum et nostro. ^ Grâtia vobis pax a Deo Pâtre nostro, et Domino

Jesu Christo.

^]
''

*

GriUias ago

Deo meo sempor pro

vobis in grâtia Dei,
in Christo Jesu
tes facti
:

quœ

data est vobis

'

quod
:

in

estis in illo, in

omnibus dïviomni verho, ol
"
:

,

in

omni

sciéntia

^

sicut testimonium
it.i

-

Christi confirmâtum est in vobis
ut nihil vobis desit in ulla grâtia.

exp••».-

&. *
*

tantibus

revelatiônem
*

Domini

nostri

Jesu Christi,

qui

et

confirmâbit vos
in die

usque
délis

in

linem sine cn'mino, per

ad-

'

véntus Domini nostri Jesu Christi.

Fi

,

,*
rj «voj

,, ,
»;

Deus

:

qucm

voc;ili

estis

m
il

societàtem
nostri.
'"

Filii cjus

Jesu Christi Dômini

i^Êl

,^ ,
}.
"

*-

Obsecro aulem fialits. per no-^' men Dômini nostri Jesu Christi, utidipsum dicutis omnes, et non sint in vobi^ sohismata silis autem perfécti in e^ dem sensu et in eadem sentontia. " Si
:

gnilicàtum est enim mihi de vobis fratri

ADEL•

(•. m.) * /.

M^irét. 2. (pr. m.)

BEKLT•

D

(pr. m.) 0. (pr. m.) F: (.

» . .•

iaji

tr

Xf.)Tov9toC.
TTOfOVOi'.
!'*

8.: a>f. t/îovî-UEF:
\.

(I.

c>/f

#.

=L•

*p%.^

PREMIÈRE ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX CORINTHIENS

I, * Paul appelé à l'apostolat de Prolo^ns. 1. î Cor. Jésus-Christ par la volonté de Dieu, Gai. 1. Eph. 1. - à lÉglise de Aet. 18, 17. et Soslhène. son frère, Colos. 1, 1. Dieu, qui est à Corinthe, aux sanc- Bebr. 3. 1 Cor. 6. 11. tifiés en Jésus-Christ, appelés saints, Hebr. 13, 1 S. Joël, 3. 31. avec tous ceux qui invoquent le nom Act. , 55 9, n. de Notre-Seigneur Jésus-Christ, en Kom. 10, 13. cpielque lieu quils soient ou que nous Rom. 3. S4 16, soyons nous-mêmes, ^ grâce à vous, Joa. U. 17; ÎO, 17. et paix par Dieu notre Père, et par Cor. IJ, II. le Seigneur Jésus-Christ. * Je rends grâces à mon Dieu pour Grallarum aciio. vous sans cesse, à cause de la grâce . 117, 2§. 3 Jo»L. 4. de Dieu, qui vous a été donnée dans Jo•. I, 16. le Christ Jésus, ^ de ce que vous Sap. 10. 10. I Cor. S, 7 avez été faits en lui riches en toutes II, 6. 1 Cor. lï, 5 choses, en toute parole et en toute î, 17. science ® ainsi le témoignage du î Tim. S. Acu 4. 33. Christ a été confirmé parmi vous): Joa. 1-î. Act. S, ïî " Î6, 16. de sorte que rien ne vous manque Tel. 5, Cor. 13. en aucune grâce, à vous qui attendez î Rom. lî,19. S, la manifestation de Notre- Seigneur Jé- î The». S, S. ITim. 6.14. sus-Christ,* qui vous afîermira même 1 Pel.1,7,13; 4, 13. jusqu'à la fin, pour que vous soyez Pet, h, 10. Mat. 10, SS. sans reproche au jour de lavènement Eccle. 11, 3. de Xotre-Seigneur Jésus-Christ. * Il Rom. 11, Î9. Cor. lu, 13. Rom. p, 17. est fidèle, le Dieu par qui vous avez Joa, 7. 1 Thés. 5, Î4. été appelés à la société de son Fils Jésus-Christ Notre-Seigneur. - la) *^ Je vous conjure donc, mes frères.
I, 1. 1. i.
; ;

Prologue.
1. 1.

i.

1-9.
la

Appelé à Uapostolat. Voir
4.

mains, 1, xvm, 17.
2.

— Sosthéne.

note sur RoVoir la note sur Actes.

Corinthe. Voir l'Introduction.

— Saints. Voir

la note sur Actes, ix, 13.

1,

1

paix. « Sic ihique orditur a gratia Saint Jean Chrjsosiome, /u Rorn., Gratia est priiiium inter Uei dona, quia per eani justiOcatur impius pax est ultimuni. quod in beatitudine perlicitur ». Saint Tlio3. Grâce... et

et

pace
I,

».

Hom.

i.

:

mas, In Rom.,

t.

;

j

1.

5-7. Les éloges que saint Paul donne ici aux Corintliiens, et les faveurs dont il parle, s'adressent au corps de l'Eglise de Corinilie, et non point à Chacun des membres en particulier. Les éloges sont pour les parraiis. les leçons et les reproches pour les imparfÎtils. Cette observation suflit pour justifier l'Apoire de la contradiction que

1

1,

1,

:

1

1.

plusieurs lui ont reprochée sur ce point vGIaire). . Le lémoitjnage du Christ: c'esl-à-dire le témoignage qui a été rendu au Christ par la prédication de l'Évangile (Glaire).

8.

le

L'avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ, jugement dernier.

1

1

1

I,

I

Vilandu

I'*

Partie.


I,

Béforme des abui,
10-vi.
fidèles, V-V|.
1,

de Notre-Seigneur Jésus- ««cbisuiala. Christ, de n'avoir tous qu'un même Cor. î The». 3. lî. langage, et de ne pas souffrir de Philip. î, 10. Rom. 15. 6, schismes parmi vous: mais d'être Joa. 1», 24. Colos. 3, 11. tous affermis dans le même esprit et dans les mêmes sentiments. ** Car ProT. 0, 3. j'ai été averti, mes frères, par ceux de la maison de Chloé, qu'il y a des par
le
1

nom

1,

4.

\"

Divisions au sujet des prédicateurs, 1.40 -IV.

i" I»

Scandale donné par cfuelques
11

Divisions au sujet des prédicateurs,

10- IV.

a)

Pourquoi
II.

prêche simplement,

I,

lO-III, 17.

Xai

été averti.

Une

lettre

touchant les divi-

sions des Corinthiens lui avait été portée a Éphèse Clilix• par des personnes de la maison de Chloé. ne nous est connue que par ce passage.

J^
I.

Ad
Contra abunu»

Gorinthios,

I,

12-27.
i7J.

vno
^^

. &)-;;/ ,
Sri SQiâtç

,
ât

,, ,
5
ât

(I,

10•%).

—r

(a}.

Cur mermo uimpte* /* iO'iiit

h

tiai.

vfuôv kéyer

'^,

mei, ab iis qui sunt Chloes, quia contentioncs sunt inter vos. '' Hoc auteiu
dico, qiiod unusquisquo

Kgo quidem sum
:

vestrum dicit ego autein ego vero Ccplia• ego auteni
:

Pauli

:

:

Christi.
''

*^

&,

'
ât
*''

1)

&, . ^, , . ' ) ' &. ,^; <

, ' 3^ , '*
^^

'., ' *^ , . *^

Divisas est (ihristus

.'

Numquid Pau**

lus crucifixus est pro vobis? aut in nomi-

nc Pauli baptiz.Ui estis?
:

Gralias ago

''

-,

Deo quod néminem vestruin baptizàvi. nisi Crispuni et Caium *"'ne quisdicat
quod
^*

in

nomine

meo

baptizàti

estis.
:

ooffla

Baptizuvi autem, etStépliana? domum célerum néscio si quom àliuin bapti/àverim. '^ Non eniin misit me Christus baj)non in satizâre, sed evangelizare
!

piéntia vorbi,

evacuétur crux Christi. "*Verbum enimcrucis, pereiintistultitia est
:

ut non

bus quidem
''••

iis

autem qui

*^

salvi liunt, id

est nobis, Dei virtus est.
:

Scriptumest enini

Perdamsapiéntiam

sapiéntium, et prudéntiam prudûnliuni
rej)robâbo.
'^"

€(,

-

Ubi sapiens? ubi scriba? ubi lonhujus
su'culi?

roi;'r«t';

^'

.' , , ^ & ", ^
ao(fîav
'^^

, ^ . ^
âvvafiiv
aoffluv.

,

*"

Sri

& ^ & ,,' , '
ât
-^

'" , ,
r^

/

quisitor
fecit
^'

Deus sapiéntiam

Nonne stuUani hujus mundi
:

'

&

&,

Nam

quia in Doi sapiiintia non cog-

âiù

-

novit

^*

mundus per sapiéntiam Deum ph'icuit Deo per stullitiam pra'dicationis salvos fâcere credt'nles. *' Quoniam et
Judiéi signa petunt, cl draeci sapiéntiam
:

ât

ât

'^''"

*' nos autein priedicâmus quœrunt Judiéis quidcn Christum crucifixum scandalum, géntibus autem stultitiam ^' ipsis autem vocàlis Judiéis, atque Grœcis, Christum Dei virtutem, « Dei sapiéntiam. ^^ Quia quod stultum est et quod Dei, sapiéntius est hoininibus infirmum est Doi, fôrtius est hominibus.
:
:

:

^"

fratri's,

Vidéte eniiu vocationem vestram. quia non multi sapiéntes secunmulti potéiites. non
:

^''-

dum caniem, non
multi nobiles
'"

xaratff/tVj,

&-

^,

mundi

elégit

sed quie stulla sunl Drus, ut coiifiiiuiit sa-

12.
13.

Bow.
BLT•:
Cpr.

:

(cil. t•
TTiçi.

14- AlI. xviii, 8).

22. x.\H<;i> 23. <; i-cll.

EU.
:

',

(»vtoi.

14. la.

..: n.
BF[K]f
(pr.
avrZtjr.

m.) BT**
(a.

9ngi.

Lf /"

(p.

9).

èflanria»^Te.

24. F* T*. 25. I (in f.) koTÎ.
15.

X?.)

o. 20.

xABiU) EKT:

111.)

ABU

(pr.

m.) LT*T*r•.

21•

F* yef• C:

rjCdôm. F:

9.

1.

Qu'il

êU

bnptii'K t.rrc
|>as

:

que

j'ai

baptisé

•.

I».

Cettà-dirt n'csl

dans

le

grec.

.

Contre les abiiM (,

-

Corinthiens, , 12-27.
VI).

fa).
Joft.

La
1,

mimpttctté de non tangage (I,
sont

,

75
17}.

^'^ Or, je parce que chacun de vous « Moi, je suis à Paul, et moi à dit Apollo, et moi à Céphas, et moi au

contestations parmi vous.
])arle ainsi,
:

4Î.
1.

Act. 19,

Pe. 4S, lï. Joa. I, 33.
Is. 4,
1.

lloni.l5,S2-î4.

Christ
^^

».

Le Christ

est-il divisé? Est-ce

cli%'!iitiH

Paul qui a été crucifié pour vous? ou ClirUluN. F.ph. 4, est-ce au nom de Paul que vous avez Mat. 83, lU. H. 4, 22. été baptisés? ^* Je rends grâces à Rom. 6, 3. Joa. II, 50. Dieu de ce que je n'ai baptisé aucun 2 Cor. ô, 14. Act. 12. de vous, si ce n'est Crispus et Caïus 26, S. Act. 18. S. ^^ afin que nul ne dise qu'il a été bap- Rom. 16, 23. J'ai baptisé aussi lCor.16, 15,17. tisé en mon nom. Act. 16,27-34. au reste, je la famille de Stéphanas ne sais si jai baptisé quelque autre personne. *' Parce que le Christ ne m'a point A'erbiin» crucÏ!». envoyé pour baptiser, mais pour prêJoa. 4, 2. cher l'Evangile, non pas toutefois Luc. 4, 43. 61, 1. selon la sagesse de la parole, afin 2 Pet 16. ICor. 2,1; 4,13. de ne pas rendre vaine la croix du Christ. ^* Car la parole de la croix Act. 26, 24. Mat. 21. est folie pour ceux qui se perdent, Gai. .% 24. Rom. 16. mais pour ceux qui se sauvent, c'est-àdire pour nous, elle est vertu de Dieu.
4,
;

la.

'*"'

:

12. Apollo... Céphas. Plusieurs pensent (|uece là des noms (ictils. mis en avant par l'Apôtre pour éviter aux véritables chefs de parti la contusion de se voir désigner publiquement. Mais ce sentiment s'accorde mal avec ce qu'on lit dans la i)remière épitre de saint Clément. Saint l'aul a bien pu omettre certains noms; mais ceux qu'il cite ne paraissent pas imaginaires. On sait par saint Luc qu'ApoUo avait séjourné à Corintlie, qu'il avait succédé à saint Paul pour la prédication, et qu'on avait applaudi à son éloquence. Quant à saint Pierie, saint Denys, évoque de Corinttie vers le milieu du second siècle, nous apprend que son Église le tenait pour son fondateur aussi bien que saint Paul. Il est i)robable que le chef des Apôtres avait passé par cette ville en se rendant à Kome, ou qu'il s'y éiait retiré après Pris(|uc et Aquila, au moment ou un décret de Claude obligea tous les Juifs à s'éloigner de la capitale de l'empire. Quoi qu'il en soit, le reproche que saint Paul fait ici aux C.urinlhiens ne saurait fournir aucun appui à la fable du pétrinisme et du paulinisme, imaginée l)ar Baur et son école. Les partis dont parle saint Paul sont de simples coteries qui n'accusent aucun dissentiment en matière de croyance, et qui n'ont pu avoir de durée ni s'étendre au delà de Corinttie. Les Apôtres y restent complètement

étrangers

» (L.

Bacuez).

Is.

1,

14. Crispu» était le chef de la synagogue de Caîi'x Corinllie. Voir la note sur Actes, xvm". 8. donnait l'hospitalité à saint Paul à Corinthe (Romains, xvi, 2;i). Origéne dit qu'il devint évéque

1,

I,

'* Car il est écrit « Je perdrai la sagesse des sages, et, la prudence des prudents, je la réprouverai ».
:

le. 29, 14.

Abd.

S.
i

Jer. 10, 14
51, 17.

de Thessaloni<|ue. Iti. Stéphanas est mentionné de nouveau plus loin. XVI, 16, 1". comme l'un des premiers convertis de l'Achaïe. Ilétait avec saint Paul Éphèse. quand l'Apôtre écrivit cette première Kpiire aux Corinthiens. D'après saint Jean Chrysosiome. Stéphanas s'était rendu à Éphèse pour consulter saint Paul sur des questions de discipline. D'autres croient que le motif du voyage avait été un but charital)Ie. Peut-être les assemblées des fidèles avaient-elles lieu dans sa maison à Corinthe.
1". Parce que le Christ... Ces paroles ne signifient pas que le baptême n'est pas la fonction et l'objet principal de la mission des.Vpôtres, mais que la prédication était l'œuvre principale de la mission de saint Paul (Glaire). 19. Je perdrai la saijesse des sar/es. C'est une grande sagesse de sa\oir atteindre ses lins par des moyens inconnus aux plus habiles, et, bien plus,

-^'

est le

sage?

Où est le scribe?
siècle?
folie la

est l'investigateur de ce
n'a-t-il

Slulta sapienlin uiundi.
Is. 33, IS.

Dieu

pas convaincu de

Mat.
1

11, 27.
1, 18. 1, 10.

sagesse de ce monde? -' En effet, puisque, dans la sagesse de Dieu, le monde, par sa sagesse, n'a pas connu Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. 2^ Car les Juifs demandent des miracles, et les Grecs cherchent la sagesse -^ et nous, nous prêchons le
;

Cor. Eccli.

Rom.
Joa.

1, 20.
1, 10.

Mat. Luc.
Joa.
1

12,

3S;

16, 1. 11, 16.
4, 48.

Cor. 11, 26.

Christ crucifié; pour les Juifs, il est scandale, et pour les gentils, folie ^ mais, pour ceux qui sont apvrai
' ;

2 Cor. 13, 4.

par des voies qui, au jugement de la sagesse humaine, doivent conduire a un but tout opposé. il. La folie de la prédication. Il est doublement contraire à la raison de prêcher la cause de JésusChrist, et de la prêcher à la manière des Apôtres. 22. Les Juifs no demandaient pas de simples miracles, car Jésus-Christ et les Apôtres en opéraient un grand nombre qu'ils reconnaissaient et qu'ils proclamaient eux-mêmes, puisqu'ils les attribuaient au démon, mais ils demandaient, sans aucun droit, des i)rodigés d'un certain genre, des prodiges qui vinssent immédiatement du ciel
(Glaire).

l'f.

Sa p.

de 25. Ce qui, dans les voies de Dieu, parait folie sagesse de Dieu; -^ car ce qui Eccli. 3, au monde, est certainement très sa//e, et ce qui 8ap. 12, 17 est folie en Dieu est plus sage que El. 15, 11. parait faiblesse est au-dessus de toute force humaine (Glaire). les hommes, et ce qui est faiblesse en Dieu est plus fort que les hommes. "^^ En effet, voyez, mes frères, votre Elpcti 2tî. Ce n'est pas un grand nombre de satjcs infiriiii. Saint Paul ne nie pas qu'il n'y ait dans l'Église des vocation, ce n'est pas un grand nom- Jac. 3, hommes savants et distingués, mais il fait obserbre de sages selon la chair, ni un lîom. S, 3U. ver que le nombre n'en est pas grand. Pet. 2, 9. Act. grand nombre de puissants et de Joa. 7, 22. 7, 48. 16, grands, -" que Dieu a choisis, mais Bar. 3, 4, 13.19. i". Pour confondre ce qui est fort. « Les grands Act. viendront dans leur temps, quand tout sera acce qui est insensé selon le monde, 2,Is. 19, 12: compli, (juand l'Église sera établie, quand il sera 17 33, IS
pelés, soit Juifs, soit Grecs, vertu

Rom.

56, 12. 9, 19. 9, 16.

Dieu

et

2;

..

1.-..

1

;

;

76
1.

CoBtrik abuau• (I, 10-%'l).

TOt
<J/xvri

auov xat
xal

'. ' *,
^"

^'-

^^ , éao '^• ' ,

r

Ad

Corinthios,

, 28
piéntes
ut
:

II,

11.
(1^

€«)•

Cur mmrm• atmplmx
et infirnia
fortia

iO-iil, 17).
olégit Deus.
et

/
ira

d^éaç,

xavui'
xo-

mundi
'•"'

'^*xaî

«

î^îo'ç,

ignobiUa Deus, et ea quaî non sunt, ut ea qua? sunt de:

confundat

mundi, et contemptibilia
striieret

eh-git

Iviûmov

:

"'ut non gloriétur omnis car••

"
II•
^

"
xvçifo

.* , &
xai
^

S^ov

^'

9 ,, '

' &, &.
6
aoqiu dnô
xai

in

conspéctu ojus.

Ex

ipso nutem vos estis in Christo
est

v^for,

Jesu, qui factus

nobis sapiéntia a
re-

-

Deo, et dcmptio

justitia, et
:

sanctilicatio, vt

tum

est

:

quemâdinodum scripQui gloriatur, in Domino glo^'

ut

riétur.

,' & , *' &, ^ )
xai
t/icTç*
''

^
noXhô
xai

xui

(f

. ,
-

ooffiuç

Et ego, cum venissem ad vo non in sublimitiite sermonis, aut sapiéntiaB, annuntians vobis testimonium Christi. * Non enim judicàvi
II.
*

fratres, veni

me

scire aliquid

inter vos, nisi
'

Jesum

ooffiaç

xui

-

'""

Et ego in infirmitâte, et timùre, et tremore mull' ^ et fui apud vos scrmo meus, et pra dicatio mea, non in persuasibilibus liumàna> sapiéntia» verbis, scd in ostensione ^ ul iides vestra non spiritus et virtiïtis
Christum, et hune crucifixum.
:

:

' , ^ , . ^& & . *' ^ ,

ijoffiav

^

• 1(^',

xai

, ,
'

^éoÙ.

«»'

, ^ ^, ini

sit in

sapiéntia

hôminum sed

in virtûte

Dei.

Sapiénliam autem loquimur inter sapiéntiam vero non hujus sa'culi, neque principum hujus sâ'culi, ' sed loquimur D«i qui destruùntur sapiéntiam in mystério, quae abscondii
''

perféotos,

:

est,

quam

priedostinavit

Deus ante
:

stucula

glùriam nostram, " quam nemo principum hujus sréculi cognovit si enim
in

cognovissenl,

nunquam Dominum
:

glo-

riœ crucifixissent.
" Sed sicut scriptum est Quod oculu^ non vidit, nec auris audivit, nec in cor hominis ascéndit, quaî priBi>aràvit Deus *® nobis autem lis qui diligunt illum
:

xai

à

**

&.

2.
4. (i

"

^ -, 9^«
xai
ao<p.

Dous per Spiritum suum Spiritus enim ûmnia scrulâtur, étiani j)r(•fûnda Dei. '* Quis enim hôminum scii
revelavit
:

Irtin.

28. [K]SI.T• (ail.) «ai. 29. ii 9ii. 301.

(pr.

m.)

nAD >: .\)/: -^^. AC
EFGKSI.T©:
al.
:

kAUCERÎKSLTII* tî. BCî;KSI.T: t. tid. irll. [KH* aV,V^• (M•: '»' ^»^9ol. .U:

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6.

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7.

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K.\lU;l)tFT ivll. 9ioC 10• BT': LT': Saa
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if

nn^it. Valck.
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II.
1.

:

a.-r*»ei.
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*«>'«.

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c.

.^ .^

Chrysost.

h

:ftt9aroiç. Grot.

if n»»<»Toît).

Du ChrUU Grec

de Dieu

Corinthiens,

.

Contre

len atuiH (l^

-

, 28
L•a
31
j

II,

11.

77
i7J.

VI).
il

1'

}•

mimpUcité de uon iangage Ch iO'MMi^

pour confondre

les sages;

a choisiîs,

sj^o,

aussi ce qui est faible selon le monde, pour confondre ce qui est fort; -^ en- '!'*!''

Dieu a choisi ce qui est vil et ^uSt!'».' méprisable selon le monde, et les jZlelu.' choses qui ne sont pas, pour détruire les choses qui sont; -*afîn que nulle R^.%,''io. chair ne se glorifie en sa présence, "jer! î3,'o!*' "•^ Et c'est par lui que vous êtes dans «'«"» ««
fin,

^^.
jor.s, î4.
15',

1

le Christ Jésus,

que Dieu a

fait

notre

coiislaiU(|ue l'ouvrage aura été fait saus eux, quand ils auront appris a ne plus s'attribuer ce qui est à Uieu... ils vieudrout en loule se joindre à l'Iiumble troupeau du sauveur. Et alors ce ne seront pas seulement les riches et les puissants, mai» encore les doctes, les orateurs, les philosophes •. Bossuet, Panégyrique de saint André. 28. Ce qui est vil et méprisable. • Cum gentiles nobis dixerint rusticos fuisse Apostolos. adjiciamus item indoctos, illilteratos. pauperes. abjectes. Non sunt h.-ec maledicta, sed gloria. quod taies viri toto orbe clariores apparuerintet viros sapientia et potestate pr^ditos superarint ». Saint Jean Chrysostome, In I Cor., Hom. ii, 4. Les chose» qui ne sont pas, c'est-à-dire de peu de valeur, de rien. 211. XuUe chair, aucun homme. Voir la note sur

sagesse, notre justice, notre sanctifi-ï cor. cation et notre rédemption; "^^ afin, eccu. comme il est écrit, « que celui qui se
glorifie.se glorifie dans le

\o.

Mallhieu, xxiv, 22.

m',

js.

Seigneur

».

II.

'

je suis

Pour moi, mes frères, lorsque venu vers vous, je ne suis

Pauli eernio
einiplex.

point venu vous annoncer le témoi-]^ç*j°i'8Î'.J'3^; rhetorici nitore sermonis et eloquii venustate, nunquam ad lidem gnage du Christ dans la sublimité du ^i^R^eg'ï's*' cere valuisset, nisi Christi totum mundum traduevangelizasset eum, non ia

II. 1. La sublimité du discours. « Nos ergo, quotiescumque sol.-ecismos iiuttale quid aonotamus^ non Apostolum pulsainus sed magis Apostoli assertores sumus, qui Hebra-os ex Hebrais, absque

discours et de la sagesse. ^ Car je n'ai 'jfr"!'»^'»*' pas jugé que je susse parmi vous Ga'rV'u autre chose que Jésus-Christ, et JésusChrist crucifié. ^ Aussi, est-ce dans ^ct. is, 6, u. - Cor. 10; , ., un état de faiblesse, de crainte et o;13.9. Gai. 4, 13. ., j, un grand tremblement, que j ai ete cor. 27.
,

1

,'

.

4,

?,

'

sapientia verbi, sed in virtute Dei •. Saint Jérôme. /« Ephes.. II. 2. Jésus-Christ crHci/îe. Pour concevoir l'opposition que devait soulever cette prédication, il laul se rappeler combien était profonde et universelle l'horreur dont la croix était l'objet. Aussi les chrétiens, qui la traçaient si souvent sur leur front, ne l'arboraient nulle part. Dans les catacom-

,

,

,

.

1

i,

bes

même,
il

lant, et
4.

parmi vous:

'•

et

mon

discours et

ma

Eph.

4,

S9.

qu'on osât

prédication ont été, non dans les pa- «. iJ, G»l. 3, 1 rôles persuasives de la sagesse hu- 2 cor. 4,

-Il
;

La

ils ne la peignaient qu'en la dissimufallut la victoire de Constantin pour la produire et la glorilier. sagesse humaine, c'est la philosophie

44.
6.

13.

maine, mais dans la manifestation de l'esprit et de la vertu afin que votre foi ne soit pas établie sur la sagesse des hommes, mais sur la vertu de Dieu.
-*

grecque, la science prétendue des philusoi)lies et des chrétiens qui n'ont conliance qu'en euxmêmes, en leurs lumières, leur habileté, leur éloquence, qui s'attribuent le don d'éclairer les esprits et de gagner les cœurs.

le. 47, 10.

Bom.

1, 16.

^

Cependant nous prêchons

la sa-

'^^"î.'a.'"

gesse parmi les parfaits, non la sagesse de ce siècle, ni des princes de
ce siècle, qui périssent;

p'«««««"«
ljfîî-.^i'4Î":fo:

6. Les princes de ce siècle sont les sages, les savants, les philosophes, ou les démons dont l'empire se détruit de plus en plus par l'établissement du régne de Jésus-Christ (Glaire).
7. L« sagesse de Dieu, c'est celle qui vient de Dieu d'une manière surnaturelle, (jui lait connaî-

prêchons

la

'mais nous sagesse de Dieu dans le

"oï''is%V:

"•'"i^'^'
coiu».
1, «e.

mystère, sagesse qui a ete cachée, que Dieu a prédestinée pendant les »•> X Siècles pour notre gloire; ^ qu aucun prince de ce siècle n'a connue; car s'ils l'avaient connue, jamais ils n'au1 1

,

tre Dieu et qui conduit à Dieu. On la trouve en• m.éditant les mystères de la foi et l'truvre de la

"'

""is.
* Cor. 4, 17.
coio... 1,
i

s?;
12

jhe^.
Hebr.
P•,

2.

2, î.

Rédemption. Dans le mystère; mystérieusement, dans le désert; ne prêchant cette sagesse divine qu'au petit nombre des saaes. Cf. V. 6. 8. Qu'aucun prince de ce siècle n'a connue. Tousles s.iges du monde se sont égarés dans des spéculations ambitieuses et folles. Jamais ils n'auraient crucifié le Seigneur. D'après un grand

raient
gloire.
1'

crucifié

le

Seigneur
:

Joa.

13, 2.

nombre de commentateurs,
avec certitiide

de

la

n'a connu la dignité du Sauveur qu'après sa résurrection. S'il avait eu cette connaissance, il se serait gardé de soulever les Juifs contre lui,
le

démon

' Mais, comme il est écrit « Ce que "1 .11 œil a point vu, ce que loreille a point entendu, ce qui n'est point
'

«"•>
igrnolam
is.64,4;65,n;
joiÎ'îs!/.

de peur de ruiner sa propre puissance.

.

-1.

.

monté dans le cœur de l'homme, ce u^uji! que Dieu a préparé à ceux qui l'ai- /c^ u/se. ment » <" c'est aussi ce que Dieu ^•"n•. s''"' nous a révélé par son Esprit; car 'si /,%.'•
;

l'Esprit pénètre toutes choses, même l^.%"i. les profondeurs de Dieu. <• Qui des {"^.,'1^7.

H. Que
lui-même.

l'Esprit de

Dieu, parce qu'il est Dieu

^

78

Ad
.
iy

Corinthios,
10•VI^

Contra

iibit»u• (I,
Ttrtvfta

uvi^çdlnov,

., " ' .,^; &. ^, ' . , ' •• , .^'
**

, , & /-' ^, , ' '
xod
oeiç oVSevy

;

èi

'
—r
&€.

II,

12

III,

8.
fi* iO-ttI, il}.

fmj,

Cur mermo mêêmml**

qua; sunt hominis, niei spiritus humini<!

&eov ov'

qui in ipso est?
•'

iUi

et qu.p Dei sunt, nen

**
'^

cognovit, nisi Spiritus Dei.

ix

«

&,

Nos autem non spirilum hujus niundi accépimus, sed Spirilum (jui ex Deo est, ut sciâmus qua• a Deo donâta sunt
nobis
trina
:

/;_«••

âtâaxcoTç

'^quœ

et

lôquimur non

in doctis

'.
,
xui

huniânii' sapit-nlia• verbis,

:)'^:

sed in docspirifii.'ilia

rt

vu•

tan

Spiritus,

spiritu.ilibns

ot

' ,

comparantes. *^ Animalis autem honio non përcipit ea quie sunt Spiritus Dei stultitia enim est illi, et non potest intelligere : quia spirituâliter examinatur. '^ Spirituâlis
:

^yaxl^'

auleni jiidicat
judicàtur.
*^

'

*

III •

,
:

omnia et ipso a némine Quis enim cognovit sensum
:

Domini,

(|ui

instniat

ciimJ'

Nos autem
vol•

(

-

sensum
III.
nâlibus.
^

(lliristi
^

habémus.
fratres,

Et ego,

non potui

loqui quasi spirituâlibus, sed quasi car-

ad^ê.

'^4'

."

, , .- ? ^, '^ , ' , ' ^*

^ ''^/^, / ; 6 ' /'; ' ,
Uav'
ât'
^

" ,
xui

,; ^ ^ ^

"^

Tanquam

pârvulis in Christo.
:

potum dedi, non escam nondum enim poler.Atis sed nec nunc quideni potéstis adhuc enim carnâlos estis. ' Cum enim sit inter vos zelus,
lac vobis
: :

conténtio

:

nonne carnâlesestis, etsecun
ambulâtis?
:

dum hominem
^

enim quis dicat Ego quidem sum Pauli alius autem Ego polio nonne hôniines «'slis'i* Quid igitur est
:

Cum

:

:

quid

vero Paulus?
"

"'

Minislii
sicut

ojus

oui credidistis, et
dédit.

unicmque

*^

Dôminus
rigâvit
"'

Kgo

plantâvi, Apôllo

:

'

sed Deus increméntum dédit.

&.

*

)

Itaque neque qui plantât est aliquid.
:

tiatv,

dat,

neque <jui rigat sed, qui increméntum Deus. * Qui autem plantât, et qui ri<rat. iinum sunt. Unusquisquc nutom

11.

NABCDEF.Te
13.
:

(p. m6ou.)

{Hcnti.

JraMfiy.). 15.
(.bis).

. .

iÔ.

ÏYvtomty.

\1.

HKKt
àyie
s.

KAUCI)
.'
j

(pr.

.)

FT•

JhTI.

.Trtvuajmùii

avymq.

— l.C (pr. m.)
R. vu, 14;

I^T* /tir.
I)

L)Tt là• 16. I,: Mvfie (pr. m.) nABI.T:
vu. 16).
:

^.:

ro,ç (cf.

El•!•,

2-

(ÎKSLTII•

\o»i artt les dortt$ pnroirt dit ta tane»»e la doctrinr de rEtjwii •<• des dlscniirs in|>ir<^ |iar la sa:. inainc, mais avec {ceux) ii)H|iir<Îi |tar le
13.

i.

maint, mais êelon

lion avcr
'.

\>tU
I».

nABCKT: ldvraa9t fl ovJè. 3. I.T• «r.Ti/oor. Vuifj. II. al. i. LTABCDEFîî t». âr9f,o!roi. H pr. m.) I.T: Ti (bis) rep. iartv. 'Art. 1) (pr. m.) nABCDEFT* (a. '«.) àlX' fi. 8. (pr. m.) D (pr. m.)
*al.
:

L'homme anim•:
•.

que
III.

mme
;i,

psvclii

:i.

...

.

: ^.

i.

I.n

On du \•^.
.'

iro

:ui
l'.iiil

\rnei suirani

dan»
».

le

grec.
i.e grec ]^L• |trcmicr lieu cl porte celte pliri»e au t. 5.

t^ii''•»!

donc Aiiollo

et 'luexi

Paul f

Corinthiens,

II,

12

III,

8.
fi,

79
lO-ilI, Î7J.

.

Contre

les

nbus

(I,

lO-Vl).

— i"

(a}.

La atmpUcité de non tangage

sait ce qui est dans Ihomme, job. ic, sinon l'esprit de l'homme qui est ensap-ials;"?,», lui.'' Ainsi, ce qui est en Dieu, personne ne le connaît, que l'Esprit de Dieu. *' Pour nous, nous n'avons point "^*^ reçu l'esprit de ce monde, mais l'Es- «'''""«'»""» Xum. 14. il. prit qui est de Dieu, afin que nous Is. 19, 3. Eph. 4, 7. connaissions les dons qui nous ont aÎ^ 17.

hommes

,

ii.

Le» dons provenant de notre rédempUon par

Jésus-Christ.

que nous annonçons, non avec les doctes paroles de la sagesse humaine, mais
été faits par Dieu,
*^

et

Mat. U. Ï7.
ls.33, 19.

Joa. 16. 13.
î

Tim.

î, S.

Pa. 31, 6.

selon la doctrine de l'Esprit, traitant spirituellement les choses spirituelles.
*^

L'homme animal ne

perçoit pas qaût Dei
I

Mio. L homme animal

esi celui «jui s'aiJonue

ce qui est de l'Esprit de Dieu; c'est
folie

Jud. 19. pour lui, et il ne le peut compren- Prov. IS, 3. Kccle. lU, que c'est par l'esprit qu'on Ps.Sl,5;I7,31. GaL doit en juger. '' Mais l'homme spiri- Sap. 6, 8. Cor. 4, 3. tuel juge de toutes choses, et il n'est I*cILl,3;9,17; îï, jugé de personne. '^ Car qui a connu Job, 26, 9. I& 40. 13. la pensée du Seigneur pour pouvoir E&le. 17, 6. 3S. l'instruire"? mais nous, nous avons la Lnc. Î4, 13. Sap. Bom. 11, .34. décider si celui qui prétend être inspiré est fanapensée du Christ. tique ou prophète (Glaire;. III. Aussi, mes frères, je n'ai pu Carnale<t CorlQthii. III. 1. Des hommes spirituels. Voir la note sur moi-même vous parler comme à des Is. 2% It, 10. hommes spirituels, mais comme à Hebr.5,Il-14 6, 1-î. des hommes charnels. Comme à de 1 Cor. 14, 20. Jna. 16, 1». Pet. ï. petits enfants en Jésus-Christ, - je Rom. à, 3 19. vous ai abreuvés de lait, mais je ne vous ai point donné à manger, parce que vous ne le pouviez pas encore et à présent même, vous ne le pouvez point, parce que vous êtes encore 14-16. charnels. ^ Car, puisqu'il y a parmi Jac. Tim. 4. vous jalousie et esprit de contention, Eccli. 34, 6. Pa. 1, 3. n'êtes- vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l'homme? 4. Apollo. voir plus haut la note sur 12. * En etîet, puisque l'un dit « Moi l>ei je suis à Paul » et un autre « ^loi à adjuiores. Apollo » n'ètes-vous pas des hom- Os. 9, 10. mes? Qu'est donc Apollo? et qu'est 1 Cor. I>. Paul? 5 Des ministres de celui en iLei, 6. Rom. 5, 1,3, ']ui vous avez cru, et chacun l'est selon le don que le Seigneur lui a s'était formé à l'élo6. Apollo a arrosé. départi. ^ Moi, j'ai planté, Apollo a le 51, 6. Act. IS. 24. quence à .Mexandrie et peut-être y avait-il été iniarrosé: mais Dieu a donné la crois- Eccli. 24, 42. tié au christianisme. Cette ville, qui comptait près 2 Cor. 9, lu.

dre, parce

3.

1.

3,

;

1

3, 2.i

;

3.

I

9,

aux plaisirs des sens, à ses afTections charnelles et mondaines, ou celui qui ne juge des choses célestes que par la raison naturelle, les sens et la sagesse humaine. L'homme spirituel est celui (|ui ne se laisse emporter ni par les plaisirs des sens, ni par ses affections charnelles, etc.. et qui, dans ce qui regarde la religion, ne prend pas la raison humaine pour guide, mais la ^râce divine, la foi de lÉ.^lise et l'Esprit de Dieu (Glaire". Vi.Juge de toutes choses... Il est faux de dire, avec les ennemis de nos Livres saints, que ces paroles consacrent le fanatisme ou la révolte. L'Apôtre dit seulement que ceux qui ont reçu le don de discerner les esprits ont seuls le droit de

*

\

9.

;

1

î.

;6,

;

3,

1

6,

1.

:

;

:

;

1,

sance. C'est pourquoi, ni celui qui Is. 40, 17. plante n'est quelque chose, ni celui qui arrose; mais celui qui donne la nom. 7, 3. Pe. 132. 1.
'

d'un million de Juifs, avait des écoles célèbres oii l'on enseignait à la fois la loi de Moise, l'art oratoire et la philosophie grecque. Cf. Actes,

1, 21-28:

xis,

1.

croissance, Dieu.'^
et

celui qui

Or celui qui plante arrose sont une seule

Gen.

15, 1.
4, 17.

Joa. 14,2.

îCor.

Sap. 10, 17.

80

Ad
.
Contra abunuM
uiad^ov
ïdiov

Corinthios,
<'*>•

III,

9


mit

IV, 2.
audienaum
{Mil,

(i, 10-%'l)•

Quotmodo

iH-MV).

xuTÙ
iaftti•

lâiov

xonoy.

"

Osov

ysiijoytor. O^tov oixoâou/j tort.

, ,
Ttd-éixa,
**

'"

Kutà

T//»'

/lioiv Toî iftuv Tf}y

aoffoç
ât

inoixoâofuî.

",

, ,, ^ ^ , ', .,, ^ &, ,' . ^,
Ei âb
iv

tariv

*.
*
'

inoixodoittî' èxuoioç ôt

/
^tivai
éni
*^

awiçyoi' i^eoC

propriam mercédum accipiet st^ciindum suum labôrem. Dei enini sumus adju**

tures

:

Dui

agriculti'ira estis.

Dei a-dificà-

tio estis.

âo&tî-

Seciindum ^ratiam
:

âtfitXioy

est mihi,

i>ei. qua• data ut sapiens architéolus funda-

méntuni posui
cat,

âliiis

autcm

superiudiii-

Qtfithoy
xsi-

Unusquisqiie autem vidcat
**

superœdilicet.
aliud

quomodo Fundaméntum enim
ponere.
prspter
id

nemo

potest
est,

,,
^',
S
*^

quod
Jésus.

posilum

quod

est

Clirislus

*^ Si quis autem superœdifîcat super fundaméntum hoc, aurum, argéntum, lapides pretiosos, lig^na, fœnum, stipulam,

dies

^^

uniuscujiisque opus maniféslum erit : enim Dômini declarâbit, quia in igné revelabitur etuniuseujiisque opus quale
*•*
:

sit,

ignis probabit.

*'

Si cujus

opus mnn-

««-

serit

quod

superœdificâvit,

mercédem

ai

accipiet. ^^ Si cujus
:

*^

^€0'
*^

, &, ^ & ; &
.
&6

ooffoç

.
^'

&, & . (^

'. ,
'
'^'^

*''

,
'**//

opus arserit, detriméntum patictur ipsc autcm salvus erit, sic tamen quasi per ignem. *^ Nescitis quia templum Dei estis, Spiritus Dei habitat in vobis? '' Si quis autem templum Dei viohiverit, dispérdet illum Deus. Templum enim Dei sanctum est, quod estis vos.
<

t

*^

Nemo

se sedi'icat

inter vos sapiens

"

'^

nuhv'

, . /& ^^'
-*•'

-

stultus iiat ut sit

si quis vidétur esse in hoc su-culo, sapiens. *' Sapiéntia
:

enim hujus mundi, stultitia est apud Deum. Scriptum est enim Comprehéndam sapiéntes in astûtia eorum. " Et
:

^^, ^,
IV•

,
1 1.
:

d-tov.

10.
12.
19.

ovTo. 14.

^. .: ^. , •1. Jm. LT• . ( .-,'• . F• .ADEFLT':
'*(>

^ ^, , CijTerriu

' ,' ,

ilerum Dominus novit cogitationes s piénlium, quôniam vanie sunl. *' Nemo itaque gloriétur in hominibus. ^^ Omnia enim vestra sunt, sive Pau:

lus,

sive

dus, sive vita, sive mors, sive pra»séntia, sive futûra : omnia enim vestra sunl : 33 vos autem Chrisli C.hristus autem
:

,

sive

Cephas, sive mun-

Dei.

;
.

11. * Sic nos exislimet homo ut ministros Chrisli, et disj)ensatores mysleriurum Dei. ' llic jam quiÏTitur inter

^i.l:

Xf.

.

13.

al.

:

Srt.

rell.

/4trtî.

17.

I.Tf (p. rr%>) ovror.
ior.v.

11.

Lt Chriti JiMut. Grec

:

Jéius

le Christ

•.

13.

Du Seigneur
Car
lout est

o'eat pts
:

dam

le grec.

ô cl

tO. J'enlacerai.

— i.JD Mich.

22. F: U;roll4J.
:

nABCI)

(ur.

m.) FLT*

«i.

Grec • c'est lut rjui urprcnd rout Ogure dans 1»• ^rec nu <t

ùv9f. a'r»ft»nwt.

sel précèdent.

Corinthiens,

III,

9

IV, 2.
ttraUque» CHIi IS-iV).

81

.

Contre

les

abus

(1,

lO-VI).

(b). Conctu$$ion»

chose. Mais chacun recevra son propre salaire selon son travail. ^ Car

/,'
^^"^i*•*'/;^•

nous sommes les coopérateurs de jo^'ij*','; Dieu vous êtes le champ que Dieu cul- pi",,*^"; tive, lédifice que Dieu bâtit. **' Selon la grâce que Dieu m'a rÎÎX^'"eadonnée, j'ai, comme un sage architecle, posé le fondement, et un autre 'Rph": i.%i'". a bâti dessus. Que chacun donc re- \^l garde comment il y bâtira encore. rroT.Vîi. '* Car personne ne peut poser d'autre ^*-'*^ fondement que celui qui a été posé,
;
,

.
j.

'j.'

'^"'

lequel est le Christ Jésus. *^ Oue si on élève sur ce fondement *,

•?"'" »"»''
fuiKlanieii-

iO. Comme un »<ige architecte. Saint Paul s'attribue la sagesse comme lui avant été départie par Dieu. -."». I>e fondement de l'Église de Dieu est Jésus-Christ et sa doctrine, ou la vraie foi en lui agissant par la charité. L'édifice d'or, d'argent, de pierres précieuses, bâti sur ce fondement, c'eit la plus parfaite prédication et la pratique de l'Évangile. L'édilice auquel on a mêlé le bois, le foin, la paille, signilie la prédication des docteurs Corinthiens, qui, à la vérité, n'erraient pas dans la foi, mais ajoutaient à leurs discours une %aine pompe de paroles et des questions inutiles. Le jugement de Dieu, soit particulier, soit général, manifestera de quelle sorte aura été l'œuvre

homme, est difficile de un édifice d'or, d'argent, de pierres tumj>roba- de chaque jugement œuvre dont il Toute doctrine porter un en cette vie. précieuses, de bois, de foin, de chau- -^^-j'î^• qui pourra résister à l'épreuve du feu de ce jugement attirera au prédicateur la récompense éterp» ns/isr. me, *^ l'ouvraofe de chacun sera ma- ProT. 10, ÏU. nelle de son travail. Toutedoclrine contraire sera ' D car le jour du Seiofneur le •^pi^ >. i»• consumée et anéantie. A la vérité, le prédicateur, nifesté ~
:

mettra en lumière, et il sera révèle «. s, i. son ouvrage il sera sauvé parce qu'il aura bâti sur le vrai fondement. Mais 11 ne sera que comme par le feu; ainsi le feu éprouvera s Tim. iî, un homme qui se sauve à travers un incendie, en conservant sa le reste. l'œuvre de chacun. '^ Si l'ouvrage denebr.' lo. îs. Ainsi il souffrira vie, et en perdant tout en ne rela perle de son travail, Joël, î, 1-î. cevant point la récompense du prédicateur évancelui qui a bâti sur le fondement de- ico••- '^ gélique, il n'entrera morne dans le ciel qu'après meure, ceiui-ci recevra son salaire. »»«• « "• avoir expié par le feu du purgatoire les fautes Jer. 31, 16. qu'il a commises dans l'exercice du ministère '^ Si l'œuvre de quelqu'un brûle, i».^", i«• évangélique (Glaire). 13. Le jour du Seianeur, le jugement dernier. il en souifrira la perte: cependant •.«.3. ^ Eocll. 14, ÎO. y lu. Si Cœuvre brûle, parce qu'elle est de paille il sera sauve, mais comme par le (y. 12), c'est-à-dire que la prédication est inspirée
.

"

.,

Luc.

li, ï.

s'il

est d'ailleurs irréprochable,
:

ne périra pas avec

i,

.

,

feu.
'*

par

la

Ne savez-vous pas que vous êtes Tempium paroles de l'Apntre une allusion aux flammes du purgatoire quoique ce " directe de saint Paul. ne soit pas là la pensée le temple de Dieu, et que l'Esprit de p^^'io 1". St... quelqu'un profane le de Dieu. Dieu habite en vous? '' Si donc quel- \ ^'^^•^}^• soit en introduisant schisme templedivision et la le y qu'un profane le temple de Dieu, Dieu p^'^/j î^'î" • lempltim Dei violât, qui violât unitatem •, dit saint Augustin. In Psalm., X. ii, ": soit par des le perdra. Car le temple de Dieu est mœurs corrompues et une conduite déréglée. saint, et vous êtes ce temple. ^* Que personne ne s'abuse b) Conclusions pratiques, III, 18 -IV. si quel- '*) 'i?' ** quun d'entre vous paraît saffe selon vei-w» »»ce siècle, qu'il devienne fou pour être f™^^'"','• sage; '^ attendu que la sagesse de ce •'^;| siècle est folie devant Dieu, Car il est „**•'^„' Rom. 1,19.
:

Comme par

vanité et ne produit rien qui vaille. le feu. Il est permis de voir dans les

:

écrit

:

«

J'enlacerai les sages dans
».

p^à^^^,•

leurs propres ruses

« Le Seigneur sait des sages sont vaines ». -' Que personne donc ne se

Et encore que les pensées
:

-"

^^\^^^l
•'J^'Ki*•

glorifie

ommaDeo
''^liumr*'
Ps S
7.

<lans les
J^

hommes.
,

--

Car tout
.

est à

21. Quepersonnene se glorifie dam les hommes, ne s'attache par amour-propre à tel ou tel prédicateur, pour les qualités extérieures de sa parole. 22.

Céphas. suri. 12. vous, soit Paul, soit Apollo, soitst;or."4,ÎD,'5,4. 23. Vous au Christ. Saint Paul enseigne que ^ for. 4, 1. ... V. v>epnas Rom. u, -, s. Jésus-Christ a un corps mystique, aussi bien soit vie soit mort soit Philip. 1, îl. qu'un corps naturel, et que l'unité est essentielle , cnoses présentes, soit choses futu- nom. 8,î5. à l'un comme à l'autre. res; oui. tout est à vous; -^ mais "l's^.îi. vous au Christ, et le Christ à Dieu. ^^^ l.M'
la

Voir plus haut

note

.1

,

,

1

.

,

'

IV.
1

'

Que

les
.

hommes nous

rearar-

»•«««• «o;••"

dent comme ministres du Christ, et dispensateurs des mvstères de Dieu. - Ur ce qu on demande dans les disBIBLE POLYCLOTTE.

merlu

ju-

^^ex.^
icor.i4'_î.
9.

"•

IV. 1 Ministres du Christ, et dispensateurs des mystères de Dieu. Par ces paroles saint Paul enseigne que les ouvriers apostoliques ne sont pas maîtres, mais serviteurs, et qu'il ne faut pas par conséquent s'attacher à leurs personnes, mais qu'ils coopèrent aussi à l'œuvre divine, et sont dignes à ce titre de tous les respects.

T.

VUI.

6

82

, ,' ' ' & (& ' .'
.
Contra

«
tv

Ad

Corinthios, IV, 3-14.

(, 10-% ).
evQsi^^.
vff'

—r

f»J.

QmomotÊo

mit

umStmnamm

(iii, gS-MV},

^*Kftoi

dispensatorcs, ut fidélis quis inveniatur.

dt sic

dia•

vnô

jiidicer,

'

avvotâu,


/<

ovâtv

ât

, ,(
«710

,

^" ] $ &^ -

aulem pro minimo est ul a vohis aut ab humano die sed ne<i nieipsum judico. * Nihil enim inihi c6nscd non in hoc justiiicalus scius sum sum qui autem jiidicat me. Dûminus
^

Milii

:

:

:

ffioxian
(fuvtouioti

-

est.
c.ire,

'

Itaque nolite ante tempus judi-

quoadijsquc véniat Dominas, qui et
abscondita

xuo-

illuminabit

tenebràrum,
:

et

enuivoç

manifcstâbit consilia cordium

et tune

&.
et,

& \4 .
xai
'

<(,

'

,
at âè

' ,, .
S
xai xai

;; ^", ,
(/
y]

(fvotoioO^t

, , ;
ttç
"

laus erit unicuique a Deo.

Ha;c autem. fratres, transfiguravi
et

in

iv

me

propter vos

:

ut in nobi.s
est,

discâtis,

ne supra

quam scriptum
't

unus advér.sus âlterum indétur pro âlio. ' Quis enim te discérnit Quid autrm
habes quod non accepisti? Si autem a<-< pisti, quid gloriâris quasi non accéperisy
^

7]

Jam

salurâti

estis,

jam

divites
:

facti

estis,

sine

nobis

regnàtis

et

litinam

& , ', &, ^. , ' &, , ',
xai
^

xai

^^ , ' ' &, , .
JoxiZ
iCç

regnétis, ut et nos
'••

vobiscum regnému^.

Puto enim quod Deus nos apostolos
quia spectâculum facti sumus

novissimos osténdit, tanquam morti destinâtes
:

xai

'"

mundo,
stulti

et ângelis, et

hominibus.

'"

Nos

xai

^^

&
xai
^^

propter Christum, vos autem pruin (!hristo
: :

dentes

nos infirmi, vos aanos

"'// /;
xai

tem

fortes

vos nubiles,
in

autem
et

ignobiles.

" Usque

hanc lioram
instâbiles

-^
'

*

&,
,:
«

esurimus, et sitimus, et
et colaphis ca>dimur,
et

nudi sumus,
su-

mus, "
nostris,

et laboramus opérantes manibos

maledicimur. et benedicimus

:

persecutionem palimur, et sustinémus
^^
:

:

'

blasphemàmur, et obsccrâmus tanquam purgaménta hujus mundi facli sumus, omnium peripséma usque adhuc.
'*

Non

ut

confundam vos, hœc

scribo.

2.

.
6.

:
L;
:

EF* <.

*{iiip|jc };Iossema iioians «ij nem- * ^ra). Erasm. : fvatoto^t. scriptum super «

Jun.

Ȥ (.

*. -(.

^Qât.

».

(pr.

*

^,»;

il.
,

kCDELT:
T: l)KK:

^iior-

\'.\.

=

14•

.. .
(\.

in.UBCÎ) (pr. m.)

I.T• (pr.)

.").

:

àlÀà

.

(îhI. iv, 17).

IV. 1.

M. Et

Te diterrne, c'cal-à-dire • le diffiTcnclej n'eet i»a> dans le ffr-• iiphi. v. m.

Corinthiens, IV, 3-14.
1.

83

C'outre les abu» (I, lO-VI).


1

i->

ibi. Conetunton» prattquem (Mil, 18-IV),
h, 5.

pensateurs, c'est que chacun trouvé fidèle. ^ Pour moi, je me fort peu en peine d'être jugé par ou par un tribunal humain;
plus, je ne
'

soit

Deut.

mets vous
bien

Gui. 4, 14. Cor. I, 10
6,

;

4.

Lnc.

IS.

4Î;

16. II. ProT. SO, 6.
1

Cor. 3, 13.
ï, 6.

tiers, pour bataille sanKlante, bataille de Poitiers, juge pas moi-même. Thés. SI, servaient de dies, Latins qui Sap. A la vérité, ma conscience ne me P». IS, 13. à l'imitation desl'.nction qui se rendait une journée pour exprimer mémorable. Cf. Jérémie, xvii. 46 (Glaire;. reproche rien, mais je ne suis pas PrOT. !0, Eccle.9, pour cela justifié; celui qui méjuge Jac. î. JoiL 5. ye jugez pas la valeur, le mérite, la sainteté Job, Î7. 6 c'est le Seigneur. ^ C'est pourquoi, 9, ÎO, »1. des prédicateurs évangéliques. ne jugez pas avant le temps, jusqu'à EcclL 14. G; 3, Mat. ce que vienne le Seigneur, qui éclai- Deac 16. rera ce qui est caché dans les ténè- Pi. 4,5. SO. bres, et manifestera les pensées se- Job, lî.IÏ. Soph. lî. crètes des cœurs; et alors chacun î Rom. 10,29. 18. Cor. recevra de Dieu sa louange. C. Ce que je tous ai écrit. Cf. m, 3-9 iv, 1. .Xon erro ^ Au reste, mes frères, j'ai personMuperblaIIIU^. nifié ces choses en moi et en Apollo Cor. I,îî; SS. à cause de vous, afin que vous appreî Cor. A, 10. niez, par noire exemple, à ne pas, S«p. 19. contrairement à ce que je vous ai P*. 4Î, écrit, vous enfler d'orgueil l'un contre Kom. IS, . AcL li, 9. l'autre pour autrui. " Car qui te dis- Ps. 103, ÎS. Pur. S9, 14. cerne? et qu'as-tu que tu n'aies reçu? .48,;11 31. Cor. Que si tu l'as reçu, pourquoi t'en glo8. Vous êtes rassasiés.... Ces paroles, comme rifies-tu, comme si tu ne lavais pas tout ce qui suit, sont ironiques et s'appliquent à Pe. 16, 15. reçu? *Déjà vous êtes rassasiés, déjà ProT. S7, ces docteurs qui fomentaient et exploitaient à 33, leur profit le goût des Corinthiens pour le talent vous êtes riches, vous régnez sans Apoc. de la parole, l'élégance du langage, les formes Ï9. oratoires. — Vous régnez. Ces docteurs avaient nous; et plaise à Dieu que vous ré- Act. 16, G»1.4,1S. cherché à rabaisser lApôtre dans l'estime des gniez en effet, afin que nous régnions disciples, ils avaient discrédité son ministère,
1

me

3. Par un tribunal humain ; litléralement, par aucun jour humain. Le mot jour, qui signilie évidemment ici le joui fixé pour un jugement, se prend pour le jugement lui-même: comme nous disons Journée sanglante, journée de Poi:

I*.

7.

7,

!•.

!«.

1.

3.

1

1,

i>.

;

S,

7, 1.
1,

Is. ô,

1,

î,

:

1

3,

4,

1.

1

I

l,

7,

le.

6.

3, 17.

avec vous.
^

mis en doute l'exactitude de sa doctrine, introduit l'erreur à sa place.

Car

il

me semble que Dieu nous Paul! laboI

ribuH coma présentés, nous les derniers des ntendatur. apôtres, comme destinés à la mort, Cor. 1», îS.

puisque nous sommes donnés en spectacle au monde, aux anges et aux

M«t. SO,

16.

Pf. 43, îî, 14.

hommes.

'"

Nous sommes, nous,
;

1

in-

sensés à cause du Christ; mais vous, vous êtes sages dans le Christ nous

Cor. I, IS. S«p. 3, 4. Act. Î6, Î4. ï Cor. li, i. 1 Cor. 1, SS.

10. Nous sotnmes, tious, insensés. Pour convaincre les Corinthiens, saint Paul met en parallèle la vie satisfaits et sa propre vie toute d'abnégation et de sacrifice, preuve évidente de

de ces docteurs
sa sincérité.

1

Beg.

S, 30.

sommes
êtes

faibles et

vous forts; vous
11.
î Cor.
1 1,

honorés, mais nous méprisés. " Jusqu'à cette heure nous souffrons et la faim et la soif, nous sommes nus,
déchirés à coups de poing, et nous n'avons pas de demeure stable - nous nous fatiguons, travaillant de nos
^
;

Déchirés. Voir la note sur Matthieu, xxi. 3S.

Î7.
7.

Job, Î4,
10, Î3.

Kat. *6, 67;
3 Thesâ. 3, 9.

Act. 18, 3

;

M,
1

34.

Cor. 9, lô.

mains; on nous maudit, et nous bénissons; on nous persécute, et nous le supportons; ^^ on nous blasphème, et

î Thee. 3, S. Cor. 11, 7.
1

Thea.
IS,
.i,

S, 9.

Rom.

14
S.

;

3, 4.

Jok. 16,

nous prions; nous sommes devenus jusqu'à présent comme les ordures du

Rom.
Mat.

3, 8. 5, 44.

Sap. 5, 3.

monde,
tous.
*^

et les

balayures rejetées de

Ce

n'est point

pour vous donner

Eum

ergo

imitenlur.

84

Ad
.
Contra
Ti-'xr«

Corinthios, IV, 15
10>VI).
9" Cm),


Dm

V, 7.
tmemmluorno fVp.

aliuiiu• (I,

(tiç

yovt)inû.
f/>jrf ^v

* &•/, ^ . &. , '/, & ] ^ . *^
«'
nocrtçaç' tv

',
''*£/«

sed ut
*'

filios
.si

Nam

meos cliarissirnos nioneo. decem millia pr.idagogorum

habeatis in Christo, sed non mullos patre.s.

tuùç

t'/tv-

""

/7«««<

" ^1«

Torro tnf-uxpa

un•

i'//fo,'/ior,

Nam in Cliristo Jesu per evangélium ego vos génui. '* Hogo ergo vos, imitatoreemei cstote, sicut et ego Christi. '^ Ideo misi ad vos Timùtheum, qui
est filius

fart Ttxvov

' &
'"

, , ^^, ^^ (/ , . ; , ,
d'/unrj,

. , ;'^ . ;
^,
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& **
(

xaî

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tv

meus charissimus, et fidélis in Domino qui vos eommonefâciet vias meas, quœ sunt in Christo Jesu, sicut
:

.

ât

,

"1•

)(
^

,

^'

/

&,

ubique in omni ecclésia doceo. ** Tanquam non venlûrus sim ad vos, sic intluti sunt quidam. Véniam autem ad vos cito, si Dominus voliierit : et cognoscam non sermoncm eorum qui inflati sunt, sed virtiitem. ^" Non enim in sermone est regnum Dei, sed in virlûte. ^' Quid vultis? in virga véniam ad vos. an in rliarit-'tt••
*'•*

et spiritu mansueti'idinis

'

V.

*

Omnino

audilur inler vos fornicâ-

tio et talis

furnicutio, qualis

nec inter

gentes, ita ut
liâbeat.
^

uxorem

patris sui aliquis
:

'*£;'(«

,& ^ , . /. , ; *9
»}
^

*

/iv

,
'lr,oi.

et non Et vos inflâti cslis magis luclum Iiabuislis ut tollatur de médio vestrum qui hoc opus fecit. ' Ego quidem absens corpure, prœsens autem spiritu, jam judicâvi ut prœsens eum qui sic operàtus est.^ In nomine Dômini nostri Jesu Christi. rongn-gatis vobis etmeo spiritu, cum virtiite Dùmini nostri Jesu, "trâdere hujusmodi Sàtanae in intéritum carnis. ut spiritus salvus sit
in die

Dômini

nostri Jesu Christi.

^

*

?
'

*

-

ot-

Non

est

bona glorintio
"

vesti

scilis

quia

modicum fcrméntum lotam
Ex['nrur;ile

niassam corri'impity

velus

14.

«ACT*: rov9tiùr.
(pr.

17.

NABCT: /iov 19. F+ (p.
21.
1.

*. n(:T*L:
iiàyov)

m.)

ABT: Tf^vT.
(pr.

) '. .
AT*t
(p.

7.

xABDEKtî

rcll.

*

»-

I

NAUDEFGST:
iO.

irv'ihy.
le

« ^
le
le Christ *.

Xf.

Comme

je

iui»

du Chriet B'ni pas dan*
:

grec.
17.

2.
3.
5.

ABCDEFLT* nABCDEFT: «Vn*.
m.)
4.

,.

En

Jètuê-Chritt. Grec

dans

V. 1. Telle qu'il n'en

LT*

. «• »>«r. KT»
MVf.

m^ne$. Gt^c on '••>••.,
4

exixtf ftat rhez h» gentitt telle quo ini^mc parmi Ict geiiUl• n.irlcr (de Mmlilablc) •.
:

(bis) Xç.

L: TÎ

\^»

*/.

Xf-\

\•

• Jt^suvCItrist ». • (j'ai ué]à fin, i-'est-à-dirc
: :
I

,

.'1

V

.

iiiiittipl,

cf. y.

V

ft

intao

1

Corinthiens, IV, 15

V, 7.
public (Vj.

85

.

C'outre le» abite (I,
j'écris ceci,
fils

lO-VI).

a- Ca). Jneeute

delà confusion que
je vous avertis

mais
très

Eccii.4,î5;

comme mes

*^ Car eussiez-vous dix mille ^',^.',/! maîtres dans le Christ, vous n'avez ce- ^j™ î^'jg"• '• '^• pendant pas plusieurs pères; puisque c'est moi qui, par l'Evangile, vous ai engendrés en Jésus-Christ. *^ Je vous en conjure donc, soyez mes jo». 13,13.

chers.

'

•^*"^•

"'

*^

imitateurs,
Christ.
^^

comme

.

,

.

je

le

suis
_

auiveu.îijM•

j

Job, Î3, 11.

''^''•"17.

envoyé Miesu» prîTimothée, qui est mon fils bien-aimé, iheu», lTini.l.î, IS. et fidèle dans le Seigneur il vous rap- S Tim. I.
je

Cest pourquoi,

vous
;

ai

Timothée. Voir l'Introduction aux Épitree

pastorales.

I,

Jésus-Christ, seIon ce que j'enseigne partout dans toutes les Églises. *^ Quelques-uns
pellera
s'enflent en

mes voies en

Act. 16,

1-3.

Mat

21, 3Î.
;

Act. 16, 17 IS, Î5-I6.

Job. 40,

7.

eux-mêmes, comme

18. S'enflent, se slnrifient de leur succès qu'ils croient assuré et déOnitif.

si je
19. Quelle est leur vertu. • qui bene de Dec senlire et eloqui acceperunt. si convertant ad inanem gloriam quod ad lucra Dei acceperant erogandum-.si alta sapientes.humilibusnon conseotiant: Paveant quod in propheta legitur Dedi eis aurum meum et argentum meum: ipsi auteni de auro et argento meo operati sunt Baal •. Saint Bernard, Serm. in Cant.. \u, G. 30. Le royaume de Dieu; c'est-à-dire la vertu, la perfection chrétienne. Cf. Matthieu, U.
:

ne devais plus venir vous voir. *^ Mais je viendrai vers vous bienPosiea ipse t'eniet. tôt, si le Seigneur le veut; et je conEom. 10. naîtrai non quel est le langage de Hebr. ceux qui sont pleins d'eux-mêmes, Jac. 15. Thés. mais quelle est leur vertu. -^Car ce Mat. 7,ïl. Jac. l,îi. n'est pas dans les paroles que consiste le royaume de Dieu, mais dans la vertu. -' Que voulez-vous? que ie*cor.io,6,s ^J 13. 10. Vienne a vous avec une vergre, ou avec P'ov.i3,î4. Eccli. î chante et esprit de mansuétude"? V. 11 n'est bruit que d'une for- •' "^ nication commise parmi vous, d'une Lev.is. 7-5 fornication telle, qu'il n'en existe pas Ge^'s^'w; chez les gentils mêmes: jusque-là Eph:5,'3. que quelqu'un a la femme de son ^'•*• père. - Et vous êtes gonflés d'orsTueil! Lnc. is, n. Sap. 4,19. •«» ... * et vous êtes pas plutôt dans les j». 9. Ecole. 11. 1. .,. . 1 pleurs, pour faire oter d au milieu ptot.îî, 10. de vous celui qui a commis cette ac1,

\

6, 3.

4,

1

1,

.S.

,

î,

...
'

.

,

7,

J.

i?

Scandales donnés par quelciues V-M.
a)

fidèles,

Inceste public, V.

1

1

1

1.

Chez les gentils mêmes. Saint Paul veut dire par là que ce crime scandalise les païens au milieu desquels ils vivent, mais chez lesquels des unions de ce genre n'étaient pas toutefi>is sans exemple. — La femme de son père. Le mari était, sans doute, mort ou séparé de sa femme.
V. 1.

<•

,

9,

tion!
^

est vrai,

Pour moi, absent de corps, il mais présent d'esprit, j'ai

!§talaa<e

Iradilur.
Act. 2.S 16.
Coloe.
4
I, 5. S, Î4.

3. J'ai déjà jugé. Le \erhe judicavi siguiGe porter une sentence avec autorité.

ici

déjà jugé,

présent, que celui qui a commis un tel attentat, ^ vous et mon esprit étant réunis au nom de Notre-Seigneur Jésussi j'étais

comme

Keg.

Coloa. 3, 17.

»cor.î,

10.

Mai. it'isîô.
jj.^ ,„
,

Christ, soit, par la puissance de Notre-

Seigneur Jésus, ^ livré à Satan pour t.M!'i9^' la mort de sa chair, afin que son es- .-'"''•ii^, prit soit sauvé au jour de Notre-Sei- ^"^ ^•*• gneur Jésus-Christ. * C est bien à tort que vous vous sim ai>mi glorifiez. Ne savez-vous pas qu'un '',': peu de levain corrompt toute la La'.'',"'2i; pâte? 7 Purifiez-vous donc du vieux g.Î.\*'9.

Satan: c'est-à-dire retranché de la 5. Livré excommunié pour un temps, exclu par conséquent de la participation aux biens spirituels dont l'Église a la dispensation. Une peine analogue était en u<age dans la Synagogue. Afin que son esprit soit sauvé. Le châtiment est appliqué comme remède, et doit porter le coupable à rentrer en lui-même et à revenir
société des fidèles,

la voie du salut. Corrompt toute la pâte. Cette expression, l'on retrouve encore dans l'Épitre aux Calâtes, v, 9, doit, comme tout ce qui suit le prouve clairement, être restreinte au temps de la pàque. pendant lequel en effet les Juifs tenaient pour souillée une masse entière de pâte, pour peu de levain qu'il y entrât. Car. dans toutautre cas, non seulement if ne gâte pas la pâte, mais il la rend

dans
6.

que

meilleure (Glaire;.

86

Ad
m*
j^rc

Corinthios, V, 8

VI, 8.
fi'i, i-ej.

, '. ^" } ^ &&
vtoy
(fvoafiu,

C'oatr» abuvii• (I, lO-YI).

9* fhi.

JmtiiHa mmemlmrim

tare

ferméntum, ut
estis

-. *
nuXcuà,
*

, ^ ",
iv tv

xut

vnèç

azymi.
in

sitie nova conspérsio, sicut Etcnim pascha noslruin

fv

xui

' ^,,
'"xeà

eiL•xvia

-

* Itaqiie epuléfermente véteri, neque in ferménto mnlitiee et nequitiœ sed in âzymis sincerittUis et veritâtis.
:

immolatus inur, non

est Chrislus.

Scripsi vobis in epistola
:

:

Ne comlitique

misceamini fornicariis
fornicariis hujus

'"

non

nXtovt-

mundi, aut avaris, eut
:

^^.

insi oy ti*^

rapacibus, aut idôlis serviéntibus

alio-

, ; *^;'/ &. . ^ & ,, ; ^ ,, ^ .
*^
x(d

&&.

quin debuératis de boc
**

mundo

cxiiss

Xunc autem
:

scripsi vobis

non commis•

céri

si is

qui fratcr nominâtur est forni-

aut avnrus, aut idôlis sérviens, aut malédicus. aut ebriosus, aut rapax.
câtor,

cum ejusmodi ncc cibum sûmere.
'^ Quid enim mibi de iis qui foris sunt. judicârey Xonne de iis qui intus sunt. vos judicâtis? '^Nam eos qui foris sunt, Deus judicâbit. Auférte malum ex vobis

Kcd

ipsis.

VI.

'^

xai

*

,

' &.
^^

^ .
"'
*

«'/

;
;

VI.

<

Audet

uliquis

vestrum habens
judicâri

nt'gotium

advérsus

âllerum.

'/

^

^,,

apud iniquos, et non aj)ud eanctos'i* ' An nescitis quoniam sancti de hoc mundo judicâbunt ? Et si in vobis judicâbitur mundus, indigni estis qui de minimis judicétis?' Nescitis quoniam angelosjudi• bimus? quanto magis sœculariay
'

Saeculâria igitur judîcia
:

si

babuéri'

tis

contcmptibilcs qui sunt in ecclésia,

illos constiti'iite

ad judicândum.
dico.

Ad

veest

. 9^; ^;
*^
H.

;, , ''^
z/tari

reci'indiam

vcstrani

Sic

non

inter vos sapiens quisquam, qui possit

judicàre inter fratrem
*

suum

V

Sed
:

frater euni fralro judicio contén-

et lioc apud omnïno deh'ctum
dit

iniidéles?

'Jam quidem

est in vobis,

cia habétis inter vos.
inji'iriam

^^

accipitis?
patiiniiii ?
"

frandom

quod judîQuare non magis quare non magis Sed vos injiiriam

nACI)

(|).

10.
mai.

M
:

(|»r.

ni.)

m.) EFT*: tUimfirùxç. ABCI) pr. m.) EFLT• (pr.)

1.

C.KSI.TII:
laldi.

•\.
oti»

4.
:î.

(;KSTH«: ma9r^irt\
I.:

\J9:

naï afrt. ]J: ùftiÀert.
-I

nUCT:

11.
12.

f ȥ<>ۥ
»fiytî\ x.\B('.I) (pr.

T. <;
s.

ivii. • ir.

LTll* «oi.

xMtr.MKI.T:

13.

1.^:
:

A'ol et

liaftltë

{llammoud.

.

^).

m.) FT*

.

Il

(p.

«fO
^t

pas dans le grec

Corinthiens, V, 8
.
Contre
les

VI, 8.
lem

87
1-8}.

nbu»

(1,

lO-VI).

9'

(bj. Proeen
Kecli. 11. 34. Uorn. 1, 37.

devant

Juge» paSenm (Vi,
la

levain, afin

que vous soyez une pâte

7.

Sotre agneau pascal. Voir

note sur Mat-

nouvelle,

comme vous

thieu, XXVI, 4.

mes. Car
quoi,

êtes des azy-^^^'•^®;^lJ; notre agneau pascal, le mÎ-îb,"?.

^ C'est pour^/^l wf m. pàque, non avec j^^/,%\° un vieux levain, ni avec un levain de f coi.'», u. malice et de méchanceté, mais avec •^™' ' '^• des azymes de sincérité et de vérité. ^*•"» •»«"' ' Je vous ai écrit dans la lettre « N'ayez point de commerce avec ^. n. des fornicateurs »; '"ce qui ne s'en- f^or.ilt: tend pas des fornicateurs de ce c^ l\ ?i. monde, non plus que des avares, TfolS^ii des rapaces, des idolâtres autrement f^v.'s, Is. vous devriez sortir de ce monde. Mais je vous ai écrit de ne point Mat. Î3, Hpbr. 13, avoir de commerce avec celui qui, i Joa. 10. portant le nom de frère, est fornica- îThS.aî'è.u teur, ou avare, ou idolâtre, ou médisant, ou ivrogne, ou rapace, et même de ne pas manger avec un tel homme '^ En effet, mappartient-il de ju- Aaferalur ger ceux qui sont dehors? Et ceux ,p^_. j^ ^ qui sont dedans, n'est-ce pas vous *J^%*"jg'• qui les jugez? ^^ Car ceux qui sontHei»• »0, si. dehors, Dieu les jugera. Otez le mé- Deutn, 5. icor.iu.î?. chant d'au milieu de \ous. VI. Quelqu'un de vous ayant b) ipst avec un autre un différend, ose l'ap- judicem. peler en jugement devant les infi- °*n,V.i.'^' dèles et non devant les saints ^ Ne u. 3, \^. savez-vous pas que les samts juge- Mauis.îS;

Christ, a été

immolé.
la

mangeons

8. Azymes. Plosieurs interprètes voient dans ces figures et ces allusions un indice <|ue cette lettre a été écrite vers la léte de Piques. On en a d'ailleurs une preuve plus certaine quand r.\pôtre parle (xvi, 8) de la Pentecôte comme étant assez prochaine.

:

9.

Dans

la lettre: c'est-à-dire

dans celte

lettre.

Cf. y. 5, 6.

i.

i

;

' '

S.

1.

Scène d'ivreiee (f. H). (Fond d'une conpe. Scène de banquet.
Borne. Sluseo Gregoriano).

'

ii.

Ceux qui sont dehors de

l'Église, les païens,

!

par opposition à ceux qui sont dedans; c'est-àdire aux chrétiens, parmi lesquels on doit compter les hérétiques et les schismaiiques qui, conservant le caractère indélébile du baplême, demeurent par là même soumis à la juridiction de
l'Églis-i iGlaire).

ront ce

monde? Or

si le

monde

doit

luc.Si.'so.
L•Ïc'^l,' lo. p,. 90,13.

être jugé par vous, ètes-vous indignes

b)

Procès devant
1.

les juges païens, VI, 1-8.

de juger des moindres choses?^ Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges? Combien plus les choses du
siècle?
"*

VI.

Un

différend.

Les

procès n'étaient pas

rares dans
et
la

MarJôlsMi.

une population livrée au commerce Les saints. Voir passionnée pour la fortune.

Si donc vous avez des différends .vondexunt touchant les choses du siècle, établis- ««pientex. sez. pour les juger, ceux qui tiennent g^^*^"^°•,^^ le dernier rang dans lEglise. Je le f^w.I, Js. '^*"'•*• dis pour votre honte « N'y a-t-il donc parmi vous aucun sage qui puisse être juge entre ses frères t » * Mais un frère plaide contre son 9"f,'i'*" inficlelee frère, et cela devant des infidèles ? "'"''•"'"'**• ' C'est déjà certainement pour vous jer.9. 4. 7. C'est déjà... une faute, que vous ayez des une faute, que vous ayez des procès ^^• ^- J|• procès, et un scandale pour les païens à qui vous devriez donner l'exemple de la charité et de la entre vous. Pourquoi ne supportez— D'être lésés. On peut appliquer ici ^"^h^iVe' tolérance. l'observation Thomas, qu'il . guer ce ((ui estde saint aux parfaits et faut distinvous pas plutôt dètre lésés ? Pourinterdit ce qui l'est quoi ne supportez-vous pas plutôt la «•. s. 17. à tout• le monde. D'un autre côté, on voit rarement des procès dans lesquels l'une des parties fraude ? « Mais vous-mêmes, vous lé- ^™?6,"!' au moins se conserve exempte de faute (Glaire).
'"

:

note sur Actes, ix, 13. Nous jugerons les anges. Il est certain que des chrétiens pieux et saints par état offrent, comme arbitres, plus de garanties que des hommes étrangers à la foi. 4. Ceux qui tiennent le dernier rang. Ces vues de r.Xpotre ne pouvaient paraître étranges- dans un pavs et dans un temps où il était permis aux Juifs (lavoir leurs tribunaux et leurs procédures, de vider entre eux leurs différends, et même de punir les délinquants. 0. S'y a-t-il donc... aucun sage, c'est ce que pourront justement penser les "infidèles quand ils vous verront avoir recours à leur juridiction.
3.

,

«»

88

xaî

ov

&, * ' , ' . ,.
xfj

^Éoç xut
**

; ' , , , '•,,, Ad
**H orx

Corinthios, VI, 9
(I,

VII, 1.
fVi, 9-90J.
:

(,
.
ovrs
et'

Contra abuiiuM
xai

lO-VI).

9* fv).

De fomteaUome
fraudâtis

tuvtu

ddthfovç.

fàcitis, et

et

hoc frutribus.

oïduxt,

llxi,

uâixoi

9èov

An

nescilis quia iniqui

rogimm Dei
:

nXuvùa&t' ovrt
xXinxui

ty Tfp

" -, * & & ].
aovat.

*^ ', ^
^'

ovtt

dnt-

«*

non possidébunt? Nolite errare neque fornicarii, neque idolis serviénles, nequo adiilteri, '" neque molles, neque masculorum concubitores, neque fure.s, neqn" avâri, neque ebriosi, neque malédici, que rapâces, regnum Dei possidébunt. *' £t hœc quidam fuistis sed abliiti esi

:

T(p

xai

tis,

sed sanctificati
in

estis,

sed justifîcàti
nostri

estis,

nomine Dômini

Jesu

'^

av(ftt^'

'' . '^« **

Christi, et in .spirilu Dei nostri.
'^

expédiunl.

Omnia mihi licent, sed non omnia Omnia mihi licent, sed ego
potestâte.
:

sub nullius rédiger

*'

Esca

ôt

xai

âè

xai

dt

, ; ; . ] ';^ , • .
*•"//

Deus autem et hune, et lias déstruet corpus autem non fornicationi, sed Domino et Dùminus corpori. '* Deus vero et Dùminum suscilâvit et non suscilâbit pcr virtiitem suam. '^ Nescilis quùniam corpora vestra
ventri, et venter escis
: : :

oïâaTS,

ttJ

. . ,
*^*
iv
*"

''

',

membra sunt Christi? Tollens ergo membra Christi, fàciam membra meretricis? Absit. '* An nescilis quùniam qui adhiL'ret meretrici, unum corpus elTicilur''
Erunt enim (inquil) duo in carne una. '"Qui autem adha'ret Domino, unus spiritus est.
'**

^'^

, &, ^^ ' 3
11•
9.

. ,
. ,
iv

],-

Fiigite fornicationem.

Omne

peccâtum, quodcûmque fécerit homo, extra corpus est qui autem fornicâtur. in corpus suum peccat.
:

,

; Hebr.
;
II
:

An nescitis quoniam membra vestra templum sunt Spirilus sancti qui in vobis
*^

est,

quem
'"

habélis a Deo,
estis

et

non

estis

vestri?

Empti enim

prétio

mag-

no. Glorificate et portâte

Deum

in cor-

pore vestro.

VII.

<

De quibus autem

scripsislis

10.

,): nABCDELP*
L Bos.
:

StoC

.
(iilt.)
:

Si
r. o.).

t.

9tôr, rnioTir Jçart

9t6>

•.

H.
14.
15.

Corn. Slollberg.

riret

ni, 46).

Xf. BLf (p. «VJ.) \>\ nABCDET: r.uii. I.T: Htytifti.
ri

*\

1.
10.

(coll.

nBCT•

f^o,.

à^o

«V.

16. I)ET'•

.
atifiara.
crfcrTf

19. GT':

20.

GSI>T[KHei• maUdti. Ap.
ut

ifa

(elï.

,

C/in/s.

ifaxi.

lu

Mt.

Le commrnceincnt du venet est nltachd, daii le grec, au verset précédent. M. Au Hum de Solrc-Srigneur Jétut^ChrUt. Cn • au oum du SciRucur JésuA >. • votre corp• •. 19. Fm tiumbrf». Grec *> Glorifiez et porta Oiru daru votre eorp$. Gr• • R|i)rïflcz donc Dieu dans votre corps et dan• ' capril qui appartiennent à Dieu ».
:

1

Corinthiens, VI, 9
.
Contre
les abiiit (I,


c)

VII, 1.

89

lO-VI).

9-

(cj.

Contre la fornication (VI. 9'SO).

sez, vous fraudez, et cela à l'égard de vos frères. ^ Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu? Ne vous abusez point ni "

^«>^»'^•',^,

Contre la fornication,

I, 0-:20.

"j^j*"'"'•
1

Cor. 6, 11.
16,
lu.

M.-»rc.

les fornicateurs les adultères.
**^

ni les idolâtres, ni ni les efféminés, ni

l^^s^i
13. 13.

Les fornicateurs. Ce vice «!tait commun chez les païens. A Home la débauclie était l'accompagnemeiil oblige des spectacles publics, et une partie des divertissemeuts populaires. En Grèce, et particulièrement a Corinthe, l'impureté avait
0.

les

abominables, ni les voleurs, nicen.

ses tem|>les et ses théâtres, c'était d'ailleurs une des principales amorces de l'idolâtrie. Voir l'Introduction à celte Epitre.

les avares, ni les ivrognes, ni les

mé-

''^%%^,•"• -*^g^^ '/<
\•^

disants, ni les rapaces, ne possède-

ront

le

royaume de Dieu.

^*

C'est ce^^^•,»•

que quelques-uns de vous ont été, mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom de Notre-Seijiaeur Jésus-Christ, et par TEsprit
de notre Dieu.
*'-

41. Vous avez été Romains, iti, i4-26.

justifiés...

Voir

la

note sur

^°^.,f•,,'•

^^^h^-

12. Tout m'est permis, disaient quelques-uns Tout m'est permis, mais tout ne omni» en abusant de la liberté de la loi chrétienne que >•">> leur avait enseignée l'Apôtre saint Paul répond pas avantaoeux. Tout m'est mest en donnant comme limite à cette liberté, la chapermis, mais je ne serai 1 esclave ecciî. is. rité et la prudence chrétiennes. 13-lo. Trois raisons de garder la pureté :1" notre ^ les aliments sont d'aucune chose t M* corps appartient à Dieu qui l'a créé 2» est pour lestomac. et l'estomac pour ^Jàp. V/rf réservé pour la gloire à la résurrection; 3" il est membre de Jésus-Christ. les aliments mais Dieu détruira l'un^iiâL'b^io"' ^^^^' '* "' et l'autre or le corps n'est point pour la fornication, mais pour le Seigneur, 11. et le Seigneur pour le corps. Car, î Ps. 40.13, Cor. Rom. comme Dieu a ressuscité le Seigneur, GaL U. il nous ressuscitera aussi par sa
;

i.>.

'

'

;

m

:

il

''

:

;

*

'

4.

S,

6, i.

puissance. Corpus '^ Ne savez-vous pas que vos corps luenkbruni sont les membres du Christ? Enle- Chrisli vant donc les membres du Christ, en cor. u, s: ferai-je des membres de prostituée? mT'î^'Ik
1

Dieu ne plaise. *'' Ne savez-vous pas que celui qui s'unit à une prostituée devient une même chair avec elle? Car dit-il) ils seront deux en une seule chair. *'Mais celui qui sunit

Gen. î, Ï4. Mat. 19, . M»rc. 19. .i. Marc. 10, 8. Eph. i, 31.
18.
fait

l'instrument

de sacrilège, puisque c'est
Bo^m*'s.%-V ^'^ "• "'

Contre son propre corps, parce qu'il en même du péché: c'est une sorte la profanation du tem-

ple

de Dieu.

au Seigneur est un seul esprit avec lui. ^^ Fuyez la fornication. Tout péché, quel qu'il soit, que fait l'homme est hors de son corps; mais
celui qui

z«h.i,6.
si,

19. Le temple de l'Esprit-Saint. Celui qui se livre à l'impureté viole ce temple et outrage Dieu lui-même la ou il veut être adoré et glorilié. 20. .Saint Paul se montre moins Glorifiez... rigoureux pour les fautes de la société que pour celles de l'individu. • Severitas exercenda est in peccata paucorum... Magisdocendoquam jubendo,

u.
2-.'

p*. e»,

commet la fornication pèmagis monendo quam minnndo agendum est cum che contre son propre corps. multitudine ». Saint AugusUn, Epist., xxu, 5. *^ Ne savez-vous pas que vos mem«« j•^™Réponse• aux quesIP Partie. bres sont le temple de l'Esprit-Saint. spiritu». lCor.3, 14, 17. tions proposées, vii-xv. „„; qui est en vous, que vous avez reçu Bom..s5. * ' - '^— ' 16. 1" Sur le mariage et le célibat, VU. de Dieu, et qu'ainsi vous n'êtes plus'GaL4.6 2' Sur les mets consacrés aux idoles. VIII-X. 14. Eph. 3" Sur le bon ordre dans les assemblées à vous-mêmes? -^ Car vous avez été Cor. 7. Ï3 religieuses, M. IS. 1 Pet. achetés à haut prix. Glorifiez et por- Pi. ÎS, 9. i" Sur l'usage des dons surnaturels. XIl-XIV. 5" Sur la résurrection des corps. XV. tez Dieu dans votre corps. 1« Sur le mariage et le célibat, VII. VII. Quant aux choses dont II. — ( Ufficia vous m'avez écrit, il est avantageux nupioma•. VII. 1. Il est avantageux. Saint Paul nim-

,

-

1,

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II.
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Ad
unxsad^ai'

Corinthios, VII, 2-15.

BeupoBM

(Vll-X%').
'

f*

•« tiuitHm»Mt•
milii
:

«1

emUbmtu (VU),

Atè 6i

fxaaroç

yvvvùxu iytroi,

liingere

Hoiitim est humini tnuliercm non ^ propter fornicalionem auteiu
:

xui

roi' ïâioy

nyâaa

t'/ino.

'

Trj

^]

ai xai

Tot

dvôçL

«*

iJlov

unusquisquc suam uxorein liahcat, et unaquil-que sutim virum li.-ii)<*at. ^ Uxori vir (Jéhitum n-ddat similit• autem et uxor viro. Miilier sui corporis polcstâtem non habct, sed vir. Simili:
'

âè

ter

aiilem

et vir sui corporis potcsl;i''

«*

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^

UV

-

xij

xui

«t'rô

6

'

-

xai

sed millier. Nolile fraudi'ire invicein, nisi forte ex consénsu ad tempus, ut vacétis orationi et ilerum revertimini in idipsum, ne lentet vos Sâtanas propter incontinéntiam vestram.
liabet,
:

tem non

&.
*^ '
''

. ' .

xai

*^/
^

&,

^«*

xai

*

Hoc autem dioo seci'indum

indulfs^én-

lu

,

seciindum impérium. ' Voie» enim omnes vos esse sicut meipsum sed unusquisque prùprium donum habet ex Deo âlius quidem sic. àlius vero sic. * Dico autem non nuptis et
:

tiam, non

:

: bonum est illis si sic perm;»neant, sicut et e^o. ' Quod si non continent, nubant. Mélius est enim mibero, quam uri.

viduis

', "»

xai

&,

xai

'" lisautem qui matrimôniojuncti sunt, prœcipio non ego, sed Duminus, ux<'*' rem a viro non discédere quod discésserit. manére iiimiptam, aut viro suo reconciliâri. Kt vir uxorcm non di:

,
*

miltat.
'•'

*^xai
xai

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']
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é. 5.

^ , , &'
xai

',

Xam
non

céleris

ego

dico,

non Doniiin

xai

nus. Si quis frater
illo,

uxorem habct
illain.

délem, et Iupc consf'ntit
dimittat
millier lidélis habet

'

habitàre cuu *^ Et si qua {ua

virum infidélem, hic consentit habitàre cum illa, non mittat virum : ** sanctiiicalus est en
vir
inlidélis

sanctificâta est millier

per niulierem iidélem, iniidélis per
:

mm

fidt'lem

alioquin

filii

vestri

im-

I
I

miindi essent, nunc autem saiicli sunt^ '^ Quoi! si iniidélis discédit, disci'dai

non enim serviti'iti subjéclus est ira aut soror in huji'ismodi : in pace au

> rell. . KABCDEFG
:

^.
rcll.:
àJUui.

.

4.

kABCT:

àiià
».')

(*

.
:

V;
T.

(p. X*of•) 1*.


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i2s. I.Ti*: «vriy et : 111.^ I) rpr. m.")
*..

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(I.

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7.

A: avyrti^tr.
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m.) ChT: av»jitS^if. i)(pr. m.) (pr. in.) I) (pr. m.) AC'.KT:

HCT:

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ot l>is)

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hortv. 10.

ABCDKFLT: (1ADEFL:

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.

VII.

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iiiîc-i'nt

Ft-lrle

iiunqae

le•

dens

fois

le grec.

Corinthiens, VII, 2-15.
II. a

91

Képonee» (Vll-^liV).

i"

Sur
r,

le

mariage

et le célibat CVilJ.

de ne toucher aucune Ewie. î7. mais, a cause de la forni- M»t, \% n. Uen. Î7. cation, que chaque homme ait sa Eph. 5. 3Î. Pfov. ô, 19. femme, et chaque femme son mari. ^ Que le mari rende à la femme ce Miiluum iii%'iceni lui doit, et pareillement la reddAnl. qu'il femme a son mari. La femme a Rom. n, r. 1 Pet. 3, 7. pas puissance sur son corps c est le cen. t, î* mari. De même le mari n'a pas puis-

l'homme
;

femme

I,

,

.

1

;

;

prouve nullement ici le mariage, et par conséquent il n'est pas en contradiction avec celte parole de Dieu dans la Genèse, u, 18: Il n'est pas bon //ve Chomme soit seul, etc. L'.4pôlre. en effet, ne considérant ici le mariage que par rapport à l'individu, ahstraction faite de l'espèce, veut dire seulement «pie le mariage apporte des gênes et des dangers aux individus qui le contractent inconvénients qu'il évite, si Dieu lui accorde la grâce de conserver la chasteté dans la continence. De plus, saint Paul n'envisage ici que le bien spirituel, tandis que dans le paradis terrestre, quand Dieu dit // n'est pas bon. etc., il avait surtout en vue le bleu temporel de l'homme
;
:

(Glaire).
2. Que chaque homme ait sa femme.... c'est-àdire vive avec sa femme. Saint Paul n'exhorte pas ici les célibataires à se marier, puisque, aux ver sets 7-8, il les engage à demeurer dans leur

sance sur son corps, c'est la femme. Ne vous refusez point Tun à l'autre pror. i», s:, ce devoir, si ce n'est de concert, pour Eecie.*3,' un temps, afin de vaquer à la prière a, s! et revenez ensuite comme vous étiez, \ Vsî' de peur que Satan ne vous tente par
s.'

:

i

^.

état (Glaire}.

.

votre incontinence.
^ Or je dis ceci par condesceniieuu* dance, et non par commandement, quan^^. " Car je voudrais que vous fussiez g^/^^'V tous comme moi mais chacun reçoit ^"-,'^ T'•"• aon pa de Dieu son don particulier. l'un >3I»L -• *• î-3. d'une manière et l'autre d'une autre, ««t-iï•. »* Mais je dis à ceux qui ne sont pas s«p. s. "' mariés et aux veuves, qu'il leur est * ^"^ "' avantageux de rester ainsi comme
;

T. Comme moi; c'est-à-dire \ivant dans le célibat, la virçinité étant l'état le plus parfait et le seul qui convienne aux ministres de Dieu.

1,

i.

moi-même.
contenir,

^

Que

s'ils

ne peuvent se

joh, ^\,\t.
"''
'"*
'

marient. Car il vaut mieux se marier que de brûler. "^ Pour ceux qui sont mariés, ce in(ii,4<.oiu. n'est pas moi, mais le Seigneur, qui maVrimocommande que la femme ne se se- iuùT"; pare point de son mari que si elle mJ^*' - 9, c. 10, 11, 12. qu'elle demeure sans Lnc. le, IS. en est séparée, Cor. 7, 39. se marier, ou qu'elle se réconcilie avec son mari. Que le mari, de même, ne quitte point sa femme. VIr ^-Mais aux autres, je dis, moi, et nHdelis
qu'ils

se

sonnes

9. Qu'ils se marient. L'.\p<Mre parle ici des per(|ui sont libres: car celles qui, par vœu. se sont données à Dieu, ne doivent chercher le icmede ;i leurs passions que dans la prière et la pénitence (Glaire). Brûler, le terme signiOe être consumé, c'est-à-dire périr par une

!»•.

llamme coupable. 10. Ce n'est pas

commande.

'

'

;

1

moi, mais le Seirpxeur, qui Cette phrase regarde les versets qui suivent. Elle signifle : c'est Jésus-Christ lui-même qui a établi celte loi : que ceux qui sont liés par le mariage ne se séparent pas : que la femme reste avec son mari ou, si elle s'en sépare, qu'elle demeure en cet état, et qu'à son tour le mari ne renvoie pas sa femme.

non le Seigneur Si l'un de nos frères ftitoctas per a une femme infidèle, et qu'elle con- niulierem lidelem. sente à demeurer avec lui, qu'il ne se E.<ir. lo.n. sépare point d'elle. '^ Et si une femme L*c"'io?'i'l' fidèle a un mari infidèle, et qu'il con- ^"'40%9 sente à demeurer avec elle, qu'elle ne ^.^^3.
:

M. Aux autres, je dis, moi. et non le Seigneur. Ces paroles se rapportent aux versets i)récédents 8 et 9. Ce que saint Paul a dit de la continence,!! l'a
de lui-même, assisté sansdoute du Saint-Esprit, mais comme simple conseil, non comme une loi
dit

i

divine.

j

se sépare point
le

de son mari; '^ car"'"'''i,*»i'"' mari infidèle est sanctifié par la
fidèle, et la

fidèle.

femme

femme

infidèle est

sanctifiée

par

le

mari

fidèle; autre-

ment vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints.
'•'

Que

si

l'infidèle

se

sépare,

Ouando
di.*cedere

Le mari infidèle est sanctifié par la femme Cela ne veut pas dire que la foi du mari la femme soit suffisante pour faire passer le conjoint infidèle à l'état de grâce ou de salut: mais c'est souvent une occasion de leur sanctitication et de leur retour à la vraie foi (Glaire). Autrement. Ce mot peut s'expliquer de diverses façons S* ce mariage n'était pas saint, ou Si le mari ne se convertissait pas. ou bien encore Si la femme quittait son mari.
14.

ou de

:

:

:

licel. se sépare; car notre frère ou notre sœur est plus asservie en ce '««-^'i 1 Cor. 4, 33. cas mais Dieu nous a appelés à la

fpi'il

.

1

;

92

Ad

Gorinthios, VII, 16-30.

v^éoç.

&foga
vtùy.n

; '
'•

11. He»poiii»a (%'II-XV).

Ti

, ,
iy

—r
toV

De matrtmomto
vocavit
millier,

et ee^Uëmlu (Vli).

jxVîw, el

avsç,

-

nos
si

undc

scis

Deus. " Unde enim scie virum salvum faciès? aut vir, si imilirmn salvain fa-

'
^; ^;
^*

"' . 9, &; ' , . ^ ^-. )^&&, ^^" &.&' &, *^*
èkv tOTi, xai

. &' &.
'^

£2

]

&,

xtxXrjXéy

'^,

-

ciès
*'

y

fx«-

Nisi unicuiquo sicut divisil

Dumi-

xui

*^

iv

Deus. ûmbulet, et sicut in omnibus ecci sus doceo. ** Circumcisus aliquis vonus,
sicut vocavit
ita

ununKjuémque

càtus est?

prutio

aliquis
'*

non addûcat pra'pûtium. In vocàlus est? non cir:

cumcidiUur,

ovâty ianv,

Circumcisio nihil est, et praBputium nihil est sed observatio

i^tov.

*"

mandatôrum
^*

Dei.

^"

Unusquisqae
sit tibi

in

qua
:

]

iy

vocatione vocâtus

est, in

ea permaneal.

Servus vocâtus es? non
si

curœ

ii

xai âvvaoai

^'

^^,
ioTi

sed et
2*

potes
in

fieri

liber,

magis
:

litere.

iy

Qui enim

Domino vocâtus
Dumini
est,

est ser-

iauy'

//
&.

vus, libértus est
liber vocâtus
*^

similiter qui

servus est

Christi.

iL•vi^to
''

Prétio empli estis, nolite

fieri

servi

ffol,

iy

/. ' . & , ;, . ^ , ^, , ^ . ' ] ^
t

^^
/,

'

hominum.^'^ Unusquisque in quo vocâtus est, fratres, in hoc permâneat apud
virginibus autem prœcéptum Domini non hâbeo consilium autem do, tanquam misericordiam conscciitus a Domino, ut sim fidélis. ^* Existimo ergo
:

Deum. " De

"

hoc

bonum
*^

esse propter instântem ne•

cessitâtem,
sic esse.

quoniam bonum
Alligâtus
es

est homini

^"^

uxùri? nol.

'"'

xui

^,

]

Ttj

i)'iô

"

, '
'/vvctûcaç,

, ((,
/tij i

solutiônem. es ab Soliitus uxôre? noli quiérere uxôrcm. " Si au^ tem acccperis uxorem, non peccàsti. jj^H tribuHl^ si nupserit virgo, non peccâvit tionem tamen carnis habébunt Iinjus^M modi. Ego autem vobis pai>
qua'rere
:

'"

Hoc itaque
:

dico, fratres
est,

.

i

<

mpt^'
sii

iav'
xcU

'

^
xui
'* xai

brève est
'" et

réliquum

tU et qui ha-

boni uxures, tanquam non habéntes
qui
fient,

tanquam non llentes : qui gaudent, tanquam non gaudéntes

16. SS.
17.
(•

.:
rfll.
:

atiatit, »1

26.

D

Cpr. m.)

«Vf.
(ail. I.)

...

9eàç.

18. N.XHI.T

:

21.
22.

: tUt, JW.
nABI.T*
«ai.

.

27. T*
28.

NlU.TH

«1> .,(.
:

Kf

(p. «oi.7vroi«i;
(|,

fl a-tu yvraimôt

f
i«nir,

29. liKSI.TII• Srt. SIT.

loinor
iortr
*.o

KABT:
(X: nofa 9ioC).
noV•).

ovytar. tarir' là loimir

(:

2i.

nBDEFT• Ty

I

Corinthiens, VII, 16-30.
II.

93
(VU),

Képonsei» (VII -.YV).

i' i!$Mr fe

mariage

et le célibat

paix. '^Car,
si

vous

([ue

que savez-vous, femme, sauverez votre mari? ou sais-tu, homme, si tu sauveras
Seulement, que chacun marche

Eom. \t,x

ta

femme?
'"

0"i«q»e
^^'^';^'^^,

selon que le Seigneur lui a départi, et selon que Dieu la appelé, et cest ce que jenseio^ne dans toutes les Eglises.
'*

17. QMec/i<ï<.'«rtmarc/ie. Les Hébreux employaient souvent les verbes aller, marcher, dans lé sens moral de se conduire^ vivre (Glaire,.

Un circoncis

a-t-il été

appelé

?

Quil ne se donne point pour incirconcis. Est-ce un incirconcis qui a été appelé? Quil ne se fasse point circoncire. '* La circoncision n'est rien, mais l'observation des commandements de Dieu est tout. -*' Que chacun persévère dans la vocation où il était quand il a été appelé.
2'

Gai. Sap.

6, 16. 6. 19.

19.

La

circoncision n'est rien. Voir la note sur
1.

3iat. 19, 17.

Romains, m,

Eph.

4,

1.

20. Dans la vocation; c'est-à-dire dans l'état, la silualioD. cr. y. 24.

ai. Esclave. Sur cinq à six cent mille habitants, M»ervue As-tu été appelé étant esclave, liberCu!» Corintlie comptait plus de trois cent mille esUouiini. claves, saint Paul ne défend pas à l'esclave dene t'en inquiète pas: et même, si tu yenu ciirétien de proGter des moyens légitimes peux devenir libre, profites-en plu- ^ï^èfa-s!' pour recouvrer sa liberté, mais il enseigne qu'au point de vue surnaturel, peu importe d'être libre tut. -- Car celui qui a été appelé au jOi"; \\%. ou esclave. ^'°™' ^' "" a. Celui qui a été appelé étant libre, devient Seigneur, lorsqu'il était esclave, deesclave du Christ. Voir la note sur 11 Corinthiens, vient affranchi du Seigneur de même III, 17. celui qui a été appelé étant libre, de23. Ne vous faites point esclaves des hommes, en vient esclave du Christ. -^ Vous avezHom.i, i, u. Pet• •. IS. vous attachant servilement aux partis des uns ». ete achetés chèrement ne vous fai- i cor. e, ïo. ou des autres. tes point esclaves des hommes. -• Que chacun, mes frères, persévère »«'• -i. i'• devant Dieu dans l'état où il était, lorsqu'il a été appelé.
;

,,,,,,

1

;

-^

Quant aux
1

viercjes,
1 1

je n'ai
,>. .

reçu de

commandement du Seigneur,

pas *

con«iiîum de virjEÏui'aie-

Fidi-le. c'est-à-dire m'acquittant parfaitement des devoirs de la charge qui m'a été conOée, restant attaché à ma vocation.

.

mais je donnerai un conseil, comme Mat. 19. ii-iî. ayant obtenu de la miséricorde du ^°*'• ^ ''• Seigneur d'être hdèle. -*' J 'estime Lac. ir. 3.v

26. D'être ainsi,

de ne point se marier.

donc que cela est avantageux, parce qu'à cause de la nécessité pressante il est avantageux à l'homme d'être ainsi. -' Es-tu lié à une femme ne EcclL «1. 10. cherche pas à te délier. N'es-tu point Mat. 19, lié à une femme? ne cherche pas de femme. -^ Cependant, si tu prends 1 Tim. ^.'. une femme, tu ne pèches * pas et si ï Cor. 11. î. une vierge se marie, elle ne pèche p»-*•. »*• pas. loutelois ces personnes auront i^"• -%< joies tribulations de la chair. Pour moi, «a" ïs'iô: je vous pardonne.
'?

Luc.

S,

7,

<, 3.

;

'.

28. Pour moi, je vous pardonne: je ne vous en fais pas un crime, je sais au contraire touche de compassion des maux auxquels vous vous exposez en entrant dans l'état du mariage (Glaire}.

je

oici donc, mes frères, ce nue >»"•>««••»•»'» non ndhaej. y vous dis Le temps est court il «-endum. faut que ceux même qui ont des femmes soient comm-e n'en ayant pas; '^ et ceux qui pleurent, comme ne^XÎrVj. pleurant pas; ceux qui se réjouisli'r'V*
'

^*

:

;

94

II. R«iipoa»a
Thç,

]

/' ,
^''

yaigorTSÇ' xul oî
^*xui

, / .
Ad
(VII-Xl).

Corinthios, VII, 31

VIII, 2.
Cl'tÊi).

9> €mj.

9miS é« Ui^lotAfUm

'/

qui emunt, tanquam non possidéntes " cl qui uluntur hoc miindo, tanqiinm non ul.inlur pr.rU'iit enim figura hujus
:

:

mundi.

, ,

ai

'*

ât

,, (( ' , . / ,' /
r/J
ij

. &'
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^
'

tlvui.'O


xai
^'

"
esse.

Volo aulem vos sine sollicitudine Qui sine uxore est, sollicitusest quas
suiit,

D«'»mini

quomodo

placeat

Dec.

Qui aulem cum uxure est, sollicilus est (]ua• sunl mundi, (]uumodo plâccat
uxori, et divisus est.
ta.
^''

Kl miilicr innûp-

cl virgo, cogitai qua•

Domini sunt,

âè

,^^, ' ^'
•^^

',

., , ,
/
^''^

. ,^
^*'

ul sit sancla corporo el spiritu. Qua• au-

lem nupla

ât

est, cogitai qua^ sunl mundi. placeat viro. ^'• Porro hoc ad ulilitatem veslram dico non ut laqucum vobis injiciam, sed ad id quod

quomodo

:

honéslum

est, el

quod

facultiilnm

pra'—

-

beat sine impcdiménto D«')minum obsicrândi. '^ Si quis aulem turpem se vidéri exîstimat super virgine sua, quod sit superadûlla. et ila oporlet fieri quod vull non peccal, si nubal. '' Nam qui facial slaluil in corde suo iirmus, non habens nécessita tcm, poleslâtem aulem habens
:
:

' 3' '. ],
^^

'

9 , ,. . ,
*y*
^^

suai volunlalis, et

hoc judicâvit

in

corde

^^'
Ç»;

suo, servîire virgineni suam, bene facit. ^" Igitur et qui matrimônio jungil virginem suam, bene facit el <ini non jnngii
:

1.
7/

&.
34.

êlâivai

. .\
:»lS.

,

^, . ,
} ^Ei
xaif^utç

&^ , &- ^,

mélius
^^

facit.

Millier alligala est legi quanlo l»'mvivit
:
:

pore vir ojus
in

quod

si

dormierit vir

,

lanlum Domino. '" Bealior autem erit si sïl' permânserit,secundummeum consiliun pulo aulem quod et ego S|tirilum i>ejus,lib('rala est

cui vull nubal,

liabeani.

VIII.

'

De

iis

aulem quu•

idttlis

sa-

crilicânlur.

scinius

tiam habémus. las vero a>dificat.

quia Sciénlia
'

onmes
inflat,

8ci«'*n-

chu
>»;

Si

cpiis

aulem

e.xistiiuat scire àliquid,

nondum cognovit

:
».

(••'. .: •, 9. \..

à^iaji

(fti.

:i3s.)•

tX.

,:
lij

:

Mift/f.

yv»Oi»(', m.

(l'i"

V (p. ày.)
37.

p.

yv»-»/•

.:

Tta^.'Hyoç

BDEKT:

l,Tt (l>is) Tç». 35. I.T: tCrtaftd^y. Mi. K»t. al.

.
».
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\*
Tîonjoti.

S: yv^^ml•
ri.

2.

K.\HT

(.*

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HK
38•
:

a3-:ti.

Ces vcrseu ne sont
ilatis la Vulfcalr.
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rruf^iror iavri.
3'.».

GSLTH

.:

Ttot^ott.

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.

»'orcu|M» de» cliosc* «lu corp» el d'esprit •.
aii.
."».

Sru

i<:de

Si

rite
r.«<

.«»•

A7/e

voudra. Grec voudra >.

:

marie. Grec : • «luellcs se marïel nff)ranrhie; qu'elle $e marie <i qui • elle est libre de se marier 4q«"
t

II.

KépouMee

Corinthiens, VII, 31 (%I1-XV). — 9 (a). De» meU
;

VIII, 2.

95

coniiaeréM auat idolem (Viii).

comme ne se réjouissant pas ceux qui achètent, comme ne possédant pas; ^' ceux qui usent de ce
sent,

s•!»,
1 I

i.

fi.

Tim.

6. S.
i,

monde, comme s'ils n'en usaient pas, 13. Ptt. 3, 10. car elle passe, la figure de ce monde. J ^- Je voudrais que vous fussiez vir^inua» exempts de soucis. Celui qui est «be.•»!.
J<M. î Cor.
-1,

K.

31. Elle passe, la figure de ce monde. • Figura pnrlerit. non substanlia. Non alios eœloset aliam tcrram videhimus, sed veleres et anliquos in melius comniutatus •. Saint Jérôme. In Is., lxv, 17,
18.

3iXi. Les théologiens catholiques se servent de ces versets pour prouver la sagesse de l'Église en imposant a ses ministres la loi salutaire du célibat.

sans femme met sa sollicitude dans ., , les choses du Seigneur, comment il Au contraire, plaira au Seigneur. celui qui est avec une femme met sa sollicitude dans les choses du monde, comment il plaira à sa femme et il se trouve ainsi partagé. '^ De même la femme non mariée et la vierge pensent aux choses qui sont du Seigneur, afin d'être saintes de corps et des,
.

Phuip. 4, . M»t. 6, Si.
Pror. n,
7.

"*•*

Geo. 30.3».

:

1

Toh. 10, 13. Tim. ï, 9.

prit; mais celle qui est mariée pense aux choses du monde comment elle plaira à son mari. ^' Or je vous parle E^'e- »? *^ ' '^. s Cor. 11, ainsi pour votre avantage, non pour vous tendre un piège, mais parce que cest une chose bienséante, et qui vous donnera un moyen de prier le Seigneur sans empêchement. ^* Si quelqu'un donc pense que ce-^-p» arum -«les1• soliiciludilui soit un deshonneur que sa fille, es.
:

Vierge chrétienne (>. M).
(Peintiire des Catacombes,

m* siècle).
plutôt
:

".

.

»,

Xi. Pour VOUS tendre vous imposer un joug.

un tiége., ou

pour

'

^

t

déjà plus qu'adulte, reste vierge, et j,^ qu'il la doit marier; qu'il fasse ce
elle se

.

quil voudra, marie.

il

^"

ne péchera point si'^.:',": Mais celui qui, sans

nécessité, et étant pleinement maître

aucune façon

Maître de sa volonté, ce qui n'Implique ea le droit absolu des parents û marier leurs enrants contre leur gré.
37.

de sa volonté, juge en son cœur de conserver sa fille vierge, fait bien. ^^ Ainsi celui qui marie sa fille vierge fait bien et celui qui ne la marie pas
;

fait
^^

mieux.

La femme

est liée à la loi aussi »• ^woi»,
;

longtemps que vit son mari que si ^Ti'Hh. son mari s'endort, elle est affranchie; ^'"• '•'• qu'elle se marie à qui elle voudra, mais seulement selon le Seigneur. M.u3.s:â.3. ^^ Cependant elle sera plus heureuse

souvent pour

39. S'endort. Dans rÉcriture, le sommeil se la mort. Cf. Jean, xi, 11.

met

^^'^

40.

Comme elle

est, c'est-à-dire

dans son

état

de

si,

selon

mon

conseil, elle
:

demeure

veuve.

or je pense que j'ai, du Seigneur. ^*H• Q^i^nt à ce qu'on offre en sacrifice aux idoles, nous savons
elle est

comme

moi

aussi, l'Esprit
'

i•

Sur
a)
Vlll.

les mets consacrés aux idoles, VUI-X. Règles de conduite sur ce point, VllI.
1.

inHal.
Tit.
1. \:.. 1,

que nous avons
suffisante.
la charité

La

IS. tous une science EccleÎ6, Î4. aux idoles ne contracte, par cette immolation, auAct. .4,10;51; cune souillure qui en interdise l'usage.— La science science enfle, mais 41. 14; 4U. IS. enfle. Il s'agit ici de toute espèce de science
:

Sous

savons...

que ce qu'on immole

quelqu'un se^^V^l'li persuade savoir quelque chose, il è^at'}?: tie sait pas encore comment il A*L*VÎ9.

édifie.

2

Si

d'abord la science profane, celle des gnostiques, sans doute: mais aussi la science sacrée, même infuse ou révélée, si elle n'était unie à la religion et à la charité. La charité édifie. « Amatescienliam, sed anteponite caritatem. Scientia, si

96
II.

Ad
'

Corinthios, VIII, 3

IX, 2.

HrNponaa (VII- X%').

•* f»>.

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iv

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roV

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&,
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Paulu» proprim- MtUUaUm nhtlUt» €IX).

quemadmodom
est ab eo,
*

oporteat

eum

scire. * Si

quis nutem diligit Oeuni,

hic

côgnilu-

De

escis

autem qu» idoHs imnv
est

otâauév

ovâiv

.

lantur, scimus quia nihil est idolum

mundo,
unus.
3

et

quod nullus
etsi

Deus,

nisi
dii,

yùo

Nam

sunt qui dicàntur

ini

sive in

^

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cœlo sive in terra (siquidem nobis sunt dii multi, et domini multi] tamen unus est Deus, Pater, ex quo omnia, et nos in illum et unus D6minus Jésus Christus, per <\nom «imnii et nos per ipsum. ' Sed non in omnibus est sciéntia. Quidam autem cum consciéntia usquc nunc idoli, quasi idolothytum mandiicant et consciéntia ipsorum cum sit infirma, polliiitur. Esca autem nos non comméndat Deo. Neque enim si manneque si ducavérimus, abundabimus manducavérimus, deficiémus. ' Vinon déte autem ne forte haec licéntia vestra
'^

:

:

:

"*

:

ofTendiculum
'"

fiât infirmis.

'"'JEav/ao

Si

enim quis

viderit

eum

qui

lia:

/

ovyi

bet sciéntiam, in idolio recumbénlem

nonne consciéntia
œdificâbitur
ta ?
*
'

,
.

"x«t

cum sit infirma, ad manducàndum idolùthyejus,

^; /

;
LT•
LT:
iàr

. .^ ^; ;
'
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&. *^ ,

Et peribit infirmas
proptcr
Sic

in tua sciéntia

&,

frater,

quem

Christus mortuus
in fralres et

est?

'-

autem peccântes

percutiéntes consciéntiam

mam,
ter
si

in

eorum inf Christum peccâtis. •^ Quaprop-

esca scandai izat fratrem

mcum.

aUova,

^Ei

('
.

,

^

non manducabo carnem in œtérnum, fratrem meum scandahzem.

Non sum liber? Non sum aj stolus? Nonne Christum Jesum Don num nostrum vidi? Nonuc opus mcv vos estis in Domino? ^ Et si aliis
iJL.
'

4.

fTfço;.

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.
1•

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09.
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KSI.TII*T,-i. (pr. m.) • »*ô<•

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12.
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9.

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1,

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4). Tan. ei^iarrat.

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Ttafaoj^ott (*

F* Tovç cl *c'13. F: t' fiftifia. V* bir*) /iov. |. i;KSLTH: ii*v9. ... àndar.
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"I' rritii tju\

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science

•.

Triller

:

«»«oTu»f

:9.

tiiiije pat libre? Se iuifje pat ap^tIX. I. Ordre inverse d«ii• le erec.

»

I

Corinthiens, VIII, 3
II.

IX, 2.
Paul (IXJ.

97

RépouHee (VII-.W).
•'

— 9"

(b). DéuintéreH^ement de »atnt
1

Cor. 10, SO. sola est, inflat. Quia vero caritas .-edilicat. non doit savoir. Mais si quelqu'un aime Pi. 95, i-i. permitiit scientjam inllari •. Saint Augustin, Jer. 10, M. Serm. r.o.:u\, 6. Dieu, celui-là est connu de lui. Deut. 6. 4. Vian'les qui sont immolées aux idoles. I.a .Xihil A l'égard des viandes qui sont idolum. question proposée ici diffère de celle que l'Apôtre résout dans soo Épitre aux Romains. A Rome, il immolées aux idoles, nous savons s'agissait de mets prohibés parla loi de Moïse, c'étaient des JuiTs convertis <iui réclamaient conqu'une idole n'est rien dans le monde, tre la liberté que leurs frères se donnaient à cet et qu'il y a nul Dieu que l'unique. égard. Ici il s'agit de viandes consacrées aux idoles; et la difliculté est de savoir si les chréquoiqu'il y ait ce qu'on apCar, tiens peuvent en faire usage sans participer ou Pi. SI, 6: paraître participer au culte des idoles. pelle des dieux, soit dans le ciel, soit 9i, 5 49. S.% S 46, 10. Ce qu'on appelle des dieux. Voir la note sur sur la terre (or il y a ainsi beaucoup Kom. U, 6. Jean, x, 3i. Act. 17, Î8. de dieux et beaucoup de seigneurs) Jo*. 10, 30 3. 6. Il n'est qu'un seul Dieu, le Père. Saint Paul " pour nous, cependant, il n'est qu'un Rom. 5. n'a pas en vue de prouver la divinité de chacune Hebr. î, 7, 9 des personnes de la Sainte Trinité. Sa pensée est seul Dieu, le Père, de qui toutes d'opposer runitc de Dieu, professée par les chréchoses viennent, et nous surtout, tiens, au polythéisme des Gentils. qu'il a faits pour lui; et qu'un seul Seigneur. Jésus-Christ, par qui toutes choses sont, et nous aussi par
'

«
4.

"'

;

I

;

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ti.

;

;

1,

1,

lui.
'

Mais

cette science n'est

Quidam pas en tamen eie
credunl.
Roni.l4,SÏ-»3. Deat. 27,15.

tous. Car, même jusqu'à cette heure, quelques-uns, dans la persuasion de la réalité de l'idole, mangent des viandes comme ayant été offertes à l'idole ainsi leur conscience, qui est faible, s'en trouve souillée. ^ Ce ne sont point les aliments qui nous recommandent devant Dieu. Car si nous mangeons, nous n'aurons rien de plus; et si nous ne mangeons pas, rien do moins. * Mais prenez
:

pas en tous. .Vu 1, parle des chrétiens qui savaient tous que les viandes n'étaient souillées d'aucune impureté, mais qui abusaient de cette connaissance; mais ici il a en vue des chr»^tiens faibles qui ne croyaient pas qu'il fût permis de manger des viandes immolées, mais qui. séduits par l'exemple des autres, en mangeaient cumine eux (Giaire).
7.

Mais

celte science n'est

.

saint Paul

Rom.
Hebr.

14, 17. 13, 9.

8. Ce ne sont pas les aliments... l/oblation d'un mets aux idoles n'en change pas la nature et ne pas illégitime l'usage qu'on peut en faire ensuite les dieux auxquels il est offert n'étant que de pures chimères, il n'y a pas lieu de s'inquiéter ni de faire aucune enquête à ce sujet.

rend

:

Rora.l4,13-î3.

garde que cette liberté que vous avez ne soit aux faibles une occasion
de chute.
^"

Mat. H, 6-10. Ler. 19, 14.

quelqu'un voit celui qui Pro illi<« souvent que les paiens, ayant offert un sacrilice, vilelur célébraient un festin relisieux. soit dans le tema la science assis à table dans un ple, soit ailleurs. On invitait à ce repas les parents et les amis et l'on servait indifféremment â temple d'idoles, sa conscience, qui tous une partie des victimes. Rom. 14. Î3. est faible, ne le portera-t-elle pas ICoT.lO, 14,îl. à manger des viandes sacrifiées ? H. Votre science qui vous assure que l'usage 14, 15. *^ Ainsi, par votre science, périra Bom. 19, 10. de ces mets est indifférent. Luc. votre frère encore faible, pour qui Am. 9, 4. le Christ est mort. '^ Or. péchant de KatJj.40,4S; IS. 10, 6. la sorte contre vos frères, et blessant Zach. î, S. leur conscience faible, vous péchez contre le Christ. '^ C'est pourquoi, .14,1,13.

Car

10.

Assis à table dans un temple.

Il

arrivait

si

si

ce

que

je

mange

scandalise

mon

frère, je

afin

ne mangerai jamais de chair, de ne point scandaliser mon
*

frère.
b) Ipve pas libre? Ne suis- eoratii |»rOprius je pas apôtre? N'ai-je pas vu Jésus- apo**lolu^. Christ Notre-Seigneur? N'êtes-vous Gai. 2.6:1,1. 2 Cor. 12. 2-4. pas mon œuvre dans le Seigneur -tct. 17: 15, 9: 22, 17. - Et si pour d'autres je ne suis pas Rom. 11, 13. apôtre, je le suis cependant pour 2 Cor. 12, 12.

IX. Ne

suis-je

6)

Désintéressement de saint Paul,

IX.

"r•

9,

4,

IX. 2. Vousëtes lesceaudemon apostolat. A|>rés dix-huit mois de travaux l'Église de Corinthe «-tait restée si ferme dans sa foi et si fervente, qu'elle faisait la consolation de l'Apùtre et qu'elle servait de soutien et de modèle aux chrétientés voi-

sines.

BIBLE POLÏCLOTTE.

T.

YlII.

98
11. BeiipOBMt

Ad
/ xioito,

Corinthios, IX, 3-16.

(Vll-XW).

^^ '
'Vf
xaî ntstr;

— a* i^J.

atfQuyîç

tarî

^
(fuytïv

I^utum pr^mHm uUHiutU oM<fHa fiXJ,

sum nam
tis in
3

apôstolus. sed tamen vobis sum : signâciilum npostolatus mei vos es-

'^
*

, ^*
'

'/tvalxu

xui

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uvov

• (, • ', ; ^^
xui
àâtXtfoi

Domino.
: '

((>»'

defénsio apud eus qui me inti rogant, ha»c est, numquid non habé• mus poteslfitem manducândi cl bibéndiy -'Numquid non liabcmus potestâtcm

Mea

xui

««

XuXiô;

circumducéndi, sicut et fratres Domini, et Cephas? " Aut ego solus, et Bàrnabas, non habémus potestâtem boc ope• rândiy Quis militât suis stipéndiis unquami' Quis plantât vineam, et de fruclu ejus non edit'î* Quis pascit grogem, et de lacté gregis non manducalV "Numquid secundum bôminem biec dico? An et lex ba?c
8or('»rem
et

mulierem
céleri

apostoli,

"^

xui

tuvtu

non

dicit y
:

'

Scriptum

est

enim

in

loge
*"

yu^a'

/4

^; ^^ ' <^, '

Non alligabis os Numquid de bubus cura
M('>ysi
:

bovi triluranti.
est

Deoy

An

'

xui

**

Ei

nvvuxd

*^

*^

'
3.
III.

( :
uUîrqu»^)

' ,
'^

&-

1<'

TÎj

propler nos utique boc dicit ? Nam proj)tcr nos scripta sunt quoniam débet in spe. qui arat, aràre et qui triturai, in spe fructus porcipiéndi. *' Si nos vobis spiritualia seminàvimus, magnum est si nos carnalia vestr» metamus? '^ Si alii poteslatis vcstrœ participes sunt, quare non potius nos? sed non usi sumus bac potesUite sed omnia suslinémus, ne quod oiTendiciilum demus evangélio Cbristi. *' Nescitis quoniam qui in sacrai operantur, quiv de sacrârio sunt oduiii
:

:

et qui altâri desérviunt,

cum

altari parti
iis

'

xcet

cipant':"' Ita et

'

, . " ..
'-!-^/<>^^imv

Dominus

ordinâvil

qui

cvaniit'lium anmintiant. de cvanLrt-lio vi-

'

'

Ki^u

auleiii

imllo

Imituii

(i>u>

^'trj-^rat

'
. .*
*.

aTioî^ai'af

Non autcm scripsi bœc ut ita bonum est enim mihi fiant in me magis mori, quam ut gloriam meam quis
sum.
:

evàcuet.

'•

Nam
:

si

est mihi gloria

evangelizavero, non nécessitas enim mihi
est,
si

aval

incûmbit

:

va;

enim mihi

non

:

./
rrtô•.

. .: «> .
4.

(pr.

i»)

. Am:i)EKI.T: naftô^orrtç.
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7.

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Ttov.

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8. 1.Tfi»:

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Jn' èln. iS fitT.). II.

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Voss- al.: «eieç. 1-J nT": />r»o-rri

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i-r.

m.) nKKT^"

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t

Corinthiens, IX, 3-16.
II.

99
Paul
ClXi.

Réponses (VII-XV).

9" (bj.

DéututéreintetHent de maint
u.

VOUS

;

car vous êtes le sceau de

mon

i

tor.

\,

apostolat dans le Seigneur. ^ Ma défense contre ceux qui m'interrogent, la voici
:
"^

Lib.-r e»c

N'avons-nous pas le pouvoir de manger et de boire? Ln" /-.' " avons-nous pas le pouvoir de mener partout avec nous une femme i"jî^s.2y3^3r. sœur, de même que les autres apô- f^f^^ très et les frères du Seigneur, et Céphas ? * ou moi seul et Barnabe, n'a- ^J*'(fjJ%^.• vons-nous pas le pouvoir de le faire? Femme elinitieiuie de l'Église prïmitlTe (f. ' Qui jamais fait la guerre à ses p^,"j;*, D'après VUlerniont. vic«um frais? Qui plante une vigne et ne l'ne fi-mme sœur: une femme chrétienne: cliriticn. un mange pas de son fruit? Qui paît un xim. i^. comme de fri-re signifie undes, femmesOr, selon l'usage pieuses la nation juive, troupeau et ne mange point du lait E^Ù.'h. suivaient les prédicateurs de l'Évangile, et fournissaient tous leurs besoins. — Et les frères du du troupeau? * N'est-ce que selon e^hV.' Seioneur. Voir la note sur.Vaii/(ieM,xii, 46 (Glaire). — Céphas, saint Pierre. l'homme que je dis ces choses? La loi 6. Barnabe. Voir la note sur Actes, iv, 30. même ne les dit-elle pas ? ^ Car il est Beat. 9. Tune lieras pas la bouche au bœuf. Voir la note sur Deutcronome. xxv, 4. Dans la Palestine, « Tu ne pî""h6%. écrit dans la loi de ^loïse on foulait les blés sous les pieds des animaux, et lieras pas la bouche au bœuf qui foule s^p. il 13- surtout des bœufs. Pet. les grams f » Lst-ce que Dieu a souci des bœufs? ^" N'est-ce pas plutôt nom.n.4. pour nous qu'il dit cela? Car c'est Îxhi.^îi'c'.' '"• pour nous qu'il a été écrit, que celui ^*^'''•*• qui laboure doit labourer dans l'espérance de recueillir, et celui qui bat le grain dans l'espérance d'y avoir
r>).

'>.

i

i,

;i

2..,

4.

'

:

1

.% 7.

part.

nous avons semé en vous des carualeni |• est-ce une grande i»|>it-itu»li <lalo. chose que nous moissonnions de vos biens temporels? ^^ Si d'autres usent ^^è^'e"' de ce pouvoir à votre égard, pourquoi ^^^^ jl pas plutôt nous-mêmes? Cependant ./^ïes nous n'avons pas usé de ce pouvoir; ^jo^V-sa.' au contraire, nous souffrons tout pour ^"'• '" ''• ne pas mettre d'obstacle à l'Évangile
*
'

Si

biens spirituels,

.,

12. Nous n'avons pas use de ce pouvoir. Saint Paul préférait pourvoir à sa subsistance par le travail de ses mains, Actes, \\\\\, 3.

's.'

du Christ.

Ne savez-vous pas que les minis- Poeseï de du temple manorent de ce qui est vivere. oflert dans le temple, et que ceux qui ^i»». 10, lu. Luc. 10,
'

^

ires

,

,

servent a 1 autel ont part à l'autel ? 1 li A Ainsi le C Seigneur lui-même a près• •

1

^

*
^

™.

7.

ï, 3.

1

Os.2,13;10,n.
,^"='•
^•'•

13. Les ministres du temple manfjent... Une partie de la victime offerte en sacrilice revenait de droit au prêtre, et elle était délerminée par la loi mosaique.iJxo</e. xxix, i»i-:i8 : Lëvilique,\\i,^\-Z-i. Nous voyons aussi IV Rois, xu, 4-j que Joas prescrivit aux prêtres d'employer à la reconstruction du Temple, ce qu'ils percevaient autrefois des

-

offrandes des Israélites.
14. Le Seigneur l'.'i-mêmc a prescrit. Cf. Matthieu, X, 10, 11, 40, 41 ; Luc, ix. 3: x, 7. Vivre de l'Évangile ou des fonctions sacrées, n'est pas trafiquer des choses saintes, c'est recevoir de ceux dans l'intérêt desquels on travaille la rétribution que l'Église juge nécessaire pour l'honnête entretien de ses ministres. Il en est de même de toutes les rétributions. Le magistrat ne fait pas payer la justice, non plus que le médecin, la santé ou la vie, mais les uns et les autres ont droit à une compensation pour les privations et les sacrilices que leur ont imposés leurs études

crit à
I

ceux qui annoncent l'Évano^ile J'^^^V " Nom. 1S,31. ., Ti', ue Vivre de 1 l^vangrile. Deut. is, ~ Cor.3,10:4,I. È-rt l^our moi, je ai usé d'aucun de ^f^J'^'lces droits. Je n'écris donc pas ceci j.„\„™e.. pour qu'on en use ainsi envers moi; '"'/«"' car j'aimerais mieux mourir que de laisser quelqu'un m'enlever cette Act. 20. 34. gloire. Car SI evangelise, la g-loire 2 cor. 11,9-12. ^ Job 19 en est pas a moi; ce m'est une né- Act.' ^'"^''' cessité, et malheur à moi, si je n'é1
1.
.

.

.

1

'•'

1

'

t

1*'

22',' 21'.

et <|u'exigeni leurs fonctions, l-'usage de donner celte rétribution le nom d'honoraires est fondé sur la sainte Écriture, •.•^, l Timolhèe, v, 17.

400
II.
èartr, tùv
tiaùv

»•
"Jyu

Ad

Gorinthios, IX, 17
(%'II-XV).

—,
*'

2.

»*

^.

l^mltl tmfrmU Jm^mt fXj,
Si
:

uiuoy, ohtoyofuuv neniaxtvuui.
iarii•

uSûnaror
tîç

; ^
ô

/,
5'

tvu)yt'ki'^utftM.

nia&oy

' ^'^

^"

evangelizavero.
ôè

eniin
si

volens

hoc

vu'/et6yo
iy

evay/ikioy
rij

xuru/otjaual^iu

,
(•
&-

el

ago,

mercédem habeo

autem

invitus,

oit-

dispensi'ilio

mihi crédita est. *" Quuj est ergo merces niea? iil Kvangélium prsèdicans, sine

sumplu ponam tivangélium,

ut non abutar potestâtemea in evangélio.
*' Nam cum liber omnium me servuin

^, , ,, ' ), }
'
iàovXmau, ïya
nXsloyuç
'^xui

"'/'^

tvayytkloK

»'

*

essera ex omnibus,
feci,

ut pluros lu-

iytvy

crifâcereni.

'"'

Et factus

sum

Judiùis tan:

'lovouto;, lyu

quam

Juda-us, ut Juda'os lucrarer

^' iis

tyu

qui sub lege simt. quasi sub lege essem

"

>

ayoo
viaiy

ivyoo

(cum ipse non esscm sub lege), ut eos qui sub lege erant, lucrifacerem iis qui
:

î

sine lege erant.

uy6ov.

' .
.
*^

/ ; ,(^. ((
" OJx

,
ô

^,

^^'Eyeyo

,

-

sem (cum
in lege

sine

tanquam sine lege eslege Dei non essem scd
:

essem

Christi),

ut lucrifàcereri
^-

'^

-

eos qui sine lege erant.

Factus

sum

infirmis infirmus, ut infirmos lucriface-

rem. Omnibus ûmnia factus sum. ut omnes facerem salvos. " Omnia aulem
fàeio j)ropter evan<?eliuni,

, /,
yv6

ut

pârliceps

ejus elïiciar.
^*

0()

Nescitis quoi!

il

qui

iii

stadio tur-

runt,

omnes quidem currunt, sed unus
bravium
"^^

, '&. , ', ;
'
^'«'
«tTOÇ

^/-

accipit

y

Sic ciirrite ut compi qui in aguin
:

hendalis.
conténdit,
iili

Omnis autcm

ab omnibus se abstinet

ii

*•'

ovayy,
ylvuniai.

quidem ut corruptibilem ooronam accipiant, nos autem incorruptam. ** F''gM igitur sic curro, non quasi in incérluin sic puj^'no, non quasi âërem vt-rberan:

^"

^•,

,
J0.
18.

.

^ ^/,
«
^xai

, ^«V*
ai.

sed casligo corpus
:

vitiUem rédigo
'

meum, et in si ne forte cum i'iliis pra
elTiciar.

.

-

dicàverim, ipse réprobus Nolo enim vos ignorare IL.

jÉfll

fratre•^•

,:
vnS

quuniam patres nostri omnes sub nul fuérunt, et omnes mare transiérunt 2 et omnes in Môyse bapli/.ili sunl. in__ i]
;

1

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20.

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21. 22.

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•23.

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27.

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«'•«//. al.: aiieç.

X. I.Lo wifr. t;reclil«'rai'Mtiiiit

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la

mer*

Jl

Corinthiens, IX, 17
II.

—,

2.
au désert
(Xj.

101

Réponses (VII-ILV).
'
'


.

9° Ce).

Juifn tnarat» punin

Si ie le fais de bon p». sj. s. ICor. 13, 1 en aurai la recompense mais M«t. lo. s. si je ne lo fais quà regret, je dispense seulement ce qui m'a été confié. '* Quelle est donc ma récom- i»• «*.. »;\ ïCor. 11. 7,9 ^ iir• pense? C est que, prêchant 1 hvan- eccil su, 31 gilo, je le prêche gratuitement, pour ne pas abuser de mon pouvoir dans
vansrelise "^
..
! •

'

I.

18. Démon pouvoir dans VEvangile: c'est-à-dire du pouvoir qui m'est accordé comme i)rédicateur

cœur,

j

;

de l'Évangile.
2i. Je m•• suis rendu faible avec les faibles. Ce qui ne signilie pas prendre leurs tmperrections ou s'approprier leurs défauts, mais compatir à leur misère et s'efforcer de la guérir. C'est par ce motir et dans l'intérêt de son ministère qu'il voyageait seul et qu'il vivait de son travail.
3». Dans la lice, ai)pelée en grec stale de, parce que

->

champ ou
ment un
longueur
tres), l.e

l'Evangile.
''

l'on courait avait primitive-

Aussi, lorsque j'étais libre à

l'é-

Omnia
IbuK

stade
(185

de mè-

gard de tous, je me suis fait l'esclave f"•^*"" est. de tous, pour en gagner un plus grand 'icoiiT/js! nombre. -" Je me suis fait comme Juif Actlie! 3avec les Juifs, pour gagner les Juifs; Bom-Vuw 1 G»l. î, 19. -' avec ceux qui sont sous la loi, 4Beg.i7,6. .. ... 9. ITbn. comme si j eusse ete sous la loi Rom. ». u. quoique je ne fusse plus assujetti à ^'. ».' la loi pour gagner ceux qui étaient sous la loi avec ceux qui étaient sans loi, comme si j'eusse été sans loi quoique je ne fusse pas sans la loi de Dieu, mais que je fusse sous la loi du Christ, afin de gagner ceux qui étaient sans loi. -- Je me suis rendu cor. 10, m. faible avec les faibles, pour gagner nom.' 15,' V.'
<., I

stade était

l'enceinte où l'on disputait le prix de
la course dans les jeux publics. Le premier ((ui atteignait le but marqué recevait la récompense. TOUteSleS villesgreCques importantes

11• 11•

Couronne des jeux mhmiqnffl(t.S4).

1,

avaient un stade. i:i. S'abstiennent de toutes choses.

Les athlètes

,

:

les faibles. Je

me

suis fait tout à tous,

4114.4.34.
,9
i'•

sauver tous. -^ Ainsi, je fais ^^^ j toutes choses pour TÉvangile, afin i"»><".

pour

les

d'y avoir part.
^^ Ne savez-vous pas que ceux qui 11• courent dans la lice courent tous
,
:

corpu»
cuelijpH ne

reprobus

le. mais qu un seul remporte le prixi* MaLïo. 3* ft lis Courez donc de telle sorte que vous loc. 9, «. Hebr. lî, .• •> le remportiez. -' lous ceux qui com- job,7,i;.-,, battent dans l'arène s'abstiennent de p"îù/*; toutes choses eux, pour recevoir une 'p^^us.'sV couronne corruptible, nous, une in- u.\o%\. corruptible. -^ Pour moi, je cours "4,'3* aussi, mais non comme au hasard: je pt'i'î'ss^' combats, mais non comme frappant i^iÎ/e^'Aî '"' l'air: '-^ mais je châtie mon corps, et "'V,' îs! le réduis en servitude, de peur qu'a- ^"''' '^' près avoir prêché aux autres je ne
1

1.

7.

:

'• '•

moi-même réprouvé. X. Car je ne veux pas que vous c) •• Ignoriez, mes frères, que nos pères
sois
'

omse soumettent à un dur régime afin d'accroîlre leur force. Ils gardent la continence, sont sobres dans le manger et le boire: ils se soumettent à toute espèce de privations et de fatigues •. (Tertullien).
20. Je combats. Le verbe employé dans le texte original signiue lutter au pugilat, c'est-à dire combattre à coups de poings, les mains armées de cestes. espèces de gantelets en cuir de bœuf,

ont tous été sous la nuée, et qu'ils ont '"'^l ^V tous passé la mer: qu'ils ont toussÎ,î;.iî'i.vî3 été baptisés sous Mo'ise, dans la nuée p,.'Vi*'39.
'

"-

!-ap. lu, 17
,

:

19, 7.

r)

""^^
JLe 'iHeV^Ruu"e"

*'"''

"^*"^ '* péninsule

Châtiment des Juifs ingrats dans du Sinal, garantissait

le désert, X.

les Israélites contre l'ardeur

du

soleil.

102
II.

Ad
ReMpoMM
TJj vB(/tXrj

Corinthios,

,

3-17.
fX),

(%'II-XV).

—r

fei,

PumM tmgrmtl Ju^mt
:

auvTo iv
mivTtq
*xal

xut /r »; ituXaaari, 'x«i
nvtvfiuriicov effuyoy,

xui

. , , ?
ittàç

. ,^ &'
(
^xivot,
vov^^oiuv

&('

' ' ,, / . ,,, ,
^TuvTu
()i

xud^ojç

&& , , . . ,^ %
iïvui
xitxiîfoi

^', ^'' '' (& ,,! , ^.
at^rô
i-.'ttov,

nvtvfiuTtxôr

éntrov

éx

ât

jji'

^«''

iv

xartOTowS-t^nuy yan fr

rij foTjUi».


,,^^, il;

• et omnes eàmdem nube, et in mari escam spiritalom manducavénint, omnos euinUom potum spiritûlem bilf runt fbibébant nutem de spiritali, cons quéiite eos, petra pelra aulem erat ' sed non in plurihus (lliristus] eorura benepli'icitum est Deo nam proslrâli sunt
' : : :

in

desérto.
•^

>\•

i ^

^i t^.i

'iHîjdf tlôviXuXurnai

yivto&t,

IIa>c autem in figura fada sunt nostri non simus concupiscentes malorun sicut et illi concupiénint: ^ neque idololâtrai eniciamini, sicut quidam ex ipsis

ut

xui

quemâdmodam
runtlûdere.
"

scriptum est

:

Sedit

:

^Ultjâl•

pulus manducâre

et bibere, et

surrexésicut

Neque fornicémur,
viginti
tria

]

quidam ex ipsis dérunt una die
'••Neque

fornicâli sunt, et cecimillia.
:

^

tentémus Chrislum sicut quitentavérunt, et a serpcntib

xcu

^*^

-

dam eorum

periérunt. '"Neque murmuravérilis, sicui

xui

{).

" Tarr«

runt ab exterminatore.
sunt
in
'^

quidam eorum murmuravérunt, et perié•* Hœc autem on
illis
:

nia in figura contingébant

scripi

*^"
^^

autem ad correplionem nostran. quos fines saeculorum devenérunt.
Itaquc qui se exislimat stare,
*^

nî-arf

**^,

, & . ,
^^

vidciif

ne cadat.
dât nisi

Tentatio vos non appréhen:

^',
S
xui

humana

fidélis

autem Dcus

est.

qui non patiétur vos tentari

quod
nére.

potéstis,

sed

fâciet

supra étiam et
sus(

tentât ione

provéntum ut

possitis

xivu

*^ ffomiuuiç 7 ^..
'"

(psvysTS

'

;
rry.

/;

^

xotvioviu

Propter quod, charissimi mihi, fi " Ut prudt'i tibus loquor, vos ipsi judicdte quod dic< *"Calix benedictionis, cui benedicimi nonne conimunicàtio sanguinis Cbrii^t'
**

gitc ab idolùrum cultiira.

*^''

(, %

est? et panis

qucm frangimus, nonm•

Dominiest? '^Qu^HI| niam unus panis, unum corpus muUi
participâtio corporis

.
4•
i
li.

(*
T.

«,:
9).

ALT':

^. (eod. oïd. nvivu. (m. jiofta.

.

:
y. 4).

tl. I,T (*

navra)

:

rvntMÙç
(pr.
III.

<*t

:

nit^a

13.
10. I):

(pr.

m.)
|)

I>

m.) ABCKT*
I
:

»*
(p.
Kvft't

dût'.) if*iç.

(pr.

m.) ACT": vîSôm.

fjviof.

|ti

.

I.

LT: vçntf

.
1A. Cor/ti t1. Ore<* :

.)

8. I.T: fntoar. 0. LT: T. Mvftov i*Mot a. Tnts, eli. f. 10). L:

du Scionrur. Grec

romme

il

corps du Cbrislj n'y n qu'un seul pain, non'
:

nuiiiwra

qui sommex |»lu<tirurs. nous (ormons un seul cor| c«r tuus nous participons a un seul pain •.

Corinthiens,
II. RépuiiMe»*

,

3-17.
dé»ert fXj.

103

(VII-XV).

— 9° Ce). Juif» ingrat» puni» au
i.

qu'ils ont tous Hetr. lo. 3. La même notirrilun• spirituelle, la manne, Joa. 3, ô. ., dans le sens de surnaturelle, nourriture spin- s.p. le, so. appelée spirituelle miraculeuse, produite par le Saint-Esprit et figurant une autre nourriture toute spirituelle, l'Eu^ et qu'ils ont tous bu le même cor. ju/ie. luelle, charistie. breuvage spirituel (car ils buvaient Er^û.'W. . Le mcme breuvage spirituel, l'eau miraculeuse que Moïse fit jaillir du rocher à Horeb. — Cette Je Teau de la pierre spirituelle qui jt.i\),u. pierre était le Christ. Petra est pris ici dans le
et
la
^

dans

mer;
,

mange

-,

la

même

i

les suivait; or cette pierre

était
X

leisTH",'»»;

cependant la plupart d'entre îs"; se, ',! chrétien dans sa marche vers le ciel et la source Hebr. 3,17; 1_1 eux ne furent pas agréables a Dieu lo, »%, s». de toutes les ^rJ'ces durant le i)clerinage d'icibas. car ils succombèrent dans le désert. C. Toutes ces choses. Saint Paul rappelle ces sou^ Or toutes ces choses ont été des «"?" *.••»" fornicevenirs pour montrer qu'il ne sufOt pas d'avoir •»•"••• été délivré de l'esclavage du démon et d'avoir iîgures de ce qui nous regarde, afin reçu le baptême pour arriver sûrement au ciel: <|ue nous ne convoitions pas les chomais qu'il faut suivre Jésus-Christ avec docilité, et pratiquer sa loi. — Ont été les figures. Non ses mauvaises, comme eux les con- p""Jo"u; pas que les récits de l'Ancien Testament soient ^^** tous allégoriques, mais parce qu'il y a entre les voilèrent; et que vous ne deveniez ^"1"; deux Testaments des rapports providentiels, et "> '^• quelques-uns l)oint idolâtres, comme que Dieu préludait sous la loi juive à ce qu'il a fait sous la loi chrétienne. « Le ei. 3î, -s, deux, selon qu'il est écrit 7. /rfoW<res. Allusion à l'adoration du veaud'.»r 18-19. peuple s est assis pour manger et ps. los, 19. et aux fêtes idolâtri(|ues par lesquelles on l'honora. pour boire, et s'est levé pour se di8. La fornication. Allusion à l'initiatioii au culte vertir ". * Ne commettons pas la for- ^,. ^j, impur de Béelphcgor. nication comme quelques-uns d'enla commirent, et il en tre eux tomba vingt-trois mille en un seul
Christ
;

sens métaphorique. Saint Paul veut dire que le Christ, le Verbe divin est le protecteur du peuple

^

.

-

;

'

'

'

/

'^'-

:

,

,

.

,

1.

'

"''"^'

'•

^•

jour.

Ne tentons point le Christ comme quelques-uns deux le tentèrent, et ils
'•'

lenlenius l>eum.

0-10. Dieu punit ceux qui murmuraient contre Moïse en envoyant contre eux des serpents venimeux, par le feu et par la peste.

périrent par les serpents.

'"

Et

ne^^^'ursî''*'

murmurez point comme quelques-uns °\**'
d'eux murmurèrent, et ils périrent par l'exterminateur. ^* Or toutes ces choses leur arrivaient en figure, et elles ont été écrites pour nous être un avertissement à nous pour qui est venue la fin des temps. '- Que celui donc qui se croit être

^;
^^'!"

'l'e/Vi.
/5,

"

V<.^.\',fl
^'""^•

ferme prenne garde de tomber. ^^ Qu'il ne vous survienne que des tentations qui tiennent à l'humanité. Or Dieu est fidèle, et il ne souffrira pas que vous soyez tentés par-dessus vos forces mais il vous fera tirer profit de la tentation même, afin que vous
;

In l>eo lidencluui.
Eph.
Is.
ô, l.i.

3Res.e,

14, 12. 46.

"''3

Pagiliste frrec (IX, Î6, p. 101). (D'après LUbker.)

puissiez persévérer.

12.

Que

celui qui est

ferme

Voir la note y.

6.

C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez le culte des idoles. ^^ C'est comme à des hommes sages que je parle jugez vous-mêmes de ce que je
^^
;

Coiiiniu-

lione

ChrUlo
uniiiiur.
Cor. Jo*•
8,

M. Fuyez le culte des idoles. Les versets suivants vont en fournir les raisons.

10.

1

%

-'

dis.

**'

Le

calice de bénédiction

que

Mat.

se, 27

nous bénissons n'est-il pas la com- Y"^-,V',-7 munication du sang du Christ V et le'^^'•''.*^^ pain que nous rompons nest-il pas la participation au corps du Seigneur? ^^ Car. quoique en grand nombre, cor. u>, s
,

16. Le calice de bénédiction. Les Juifs appelaient calice béni ou de bénédiction, celui que le père de famille offrait à Dieu à la lin du repas pascal et que les convives se faisaient |)asser ensuite de

pain.

main en main. .Via dernière cène, Noire-Seigneur a prononcé sur le calice eucharistique des paroles de bénédiction analogues a celles qui étaient usitées en cette occasion, mais autrement ellicaces. yMe/îOÎ(s6r'r)isso?is, saint Paul parle ici au nom de tous les prêtres. 17. Un seul pain, parce que. à la différence des autres pains, il est i>artout identique à lui-même; il suffit de le recevoir, en quelque lieu qu'on soit

104

Ad
éOitiv'
ot

Corinthios,

,

18-33.

II. Keeponaii (Vll-liW).
rtuvTSç tx

— r (e),
fHÎç

l»untU imgratt JmieH (IJ,

uçrov fUTt/ofUv.
^*

f

•, /,
dvvuad^t
71

. / ; ' .' , . '& . &, ., ' ^^
ylvea&ui.
xai
'"

'

*] «« {^; *^ ; ; ; 3^
x«r«
iadlovteç
&ioi(tç

r

^" 'y

/' u

u

ou ^•«

&tei, xai

tfnô'

^ ^
xoiywvoi
Ot
'^

sumus, omnes qui de uno pane participâmus.
Vidéte Israël secundum carnem nonne qui cdunt hostias, participes suiil alliiris? Quid orgo? dico quod idolie
:

ot'/t

**

Sn
xi

''•'

immolatum

sit

aliquid Vaut (juod idolum

âuiito-

âvyuaâê

xai

';

^^'V/

Scd quao immolant g-entes. dacmuniis immolant et non Deo. Nolo autem vos socios fieri diemoniorum non potéstis calicem Domini bibere, cl *' non potéstis calicem daenioniorum mensœ Domini participes esso, et mens;•
:

sit iiliquidy '"

:

^^

%, ' ^',

dœmoniorum. •'* An œmulamur DominumV Numquid fortiores illo sumus? Omnia mihi licent, sed non ômnia
expédiunt.

" Omnia

mihi

licent,

sed non
est

-

'

EavTOtJ

omnia

jidificant.

^'Nemoquod suum

^,

«-

'^^

quod alterius. ^• Onine quod in macéllovenit manducate, nihil intern•gantes propter consciéntiam. ^<* Domini
queerat, sed
est terra
et plonitiido «jus. '' Si
:

xai

quis

^^Ei

^^
**

xai

vocat vos infidélium, et vultis ire

omn
nihii

^,
r]

quod vobis apponitur, manducate,
interrogânli^s proplor consciéntiam.
^* Si

&,

'

quis aulc'in dixerit
:

:

Hoc inimo-

xai
xai

•^

'

^"

, '3. '^ " (, , , ^
^

^ &,

; ;,
ovyi

-, xai

.

/,

<{-

latum est idulis noiite manducân-, propter illum qui indicavit, et proptei '^^ consciéntiam consciéntiam autcm non tuam, sed alterius. Ut quid dico enim libértas mea judicâtur ab aliéna ^" Si ego cum grâtia particonsciéntia ta> cipo, quid blasphémorproeo quod gratia
:

ago?
""

Sive ergo manducatis, sive bibiti
:

sive aliud quid fâcitis

umnia

in gloria

^^

xai tj

&'

Dei

fàcite.

^^

Sine offensione estole Ju
:

^•'

dais, et géntibus, et ecclésia* Dei

^^

^Î^hi

eut et ego par omnia omnibus lilàcec^H

ira

&.
kACD
fi

non quœrens <|uod mihi
multis, ut salvi iianL

utile est.

sed quod

iS-

(pr.

>.)

foitot-rtç. 19.

BIiELT:

LTII©:

T. far. bis). 20.

: !» .
(biS;

oi.

|)
...
:

(pp. m.) eïotMv (G
:

r»».). 23.

rcll. [Kll]• (bis)

.:

26.

kBCDEFT:

^9. G

tov tn>f{ov yi^. 27. LT*•
nrll.

-

.
;Ut.

N.AIH.DEFT•

.
.:

.{.'.

^^\.

{>9.
y.
Î.c

::
11
y. il

33.

ovftfOfo»•.

9veoir (* rà ^o. et (24)
(e ^.

«.
26).

»}. I.a

On du venet se Uroave au

dans

le grc
eti

Si. 28-

Hem
».

M.
:

Krer répète ^ la (In (erre et tuutc sa plëoituile

t

ror au S«iKDear

•.

Cl. tuftra f. If

I

II.

Réponses

Corinthiens, — 9 Ce). Juif» (Vll-.\%
).

,
et

18-33.
au dêmert
(X).

105

ingrat» punie

corps, nous tous qui participons à un seul pain. '^ Voyez Israël selon la chair; ceux î.'m^'tî qui mangent des victimes ne partici- „„"iïmur.
pcnt-ils pas à l'autel?
'**

dans <|uel<(ue mesure que ce puisse «Hre, pour recevoir Notre-Seigneur, et lui élre uni.
18. .Ve ytnrticipent-ili pas à Fautel? Ceux qui offraientdeseacrilices.autres que l'holocauste, recevaient, pour la manger, une partie de la victime qui avait été offerte sur l'autel.

Quoi donc?

K..m.s. îr.
p•^ i^*, i?• 1 Cor. 6, 4.

•11 aux idoles

\

eux-ie dire que ce qui est immole

quelque chose.'' ou que lidole soit quelque chose? '^^ Mais ce dcui.3», 17. <mimmolent les o-entils, ils l'immo-' ""93,
soit

1

1

30. Ils Vimmolent aux démon»: donc on ne peut sans scandale participer aux festins qui suivent ces sacrifices.

lent

aux démons

et

non a Dieu.

(Jr je

désire que vous n'ayez aucune société

Bar. 4, 7. Jo«. 13, 31.

-

avec les démons
boire
le calice

vous ne pouvez du Seigneur et le calice des démons. -' Vous ne pouvez avoir \Xl'll• part à la table du Seigneur et à la 1^°^•^ »»• table des démons. ^- Voulons-nous Jo»•. 9./ 19 Rom. 10, provoquer le Seigneur? Sommes-nous ^^^ y-^, plus forts que lui? Tout m'est permis, mais tout ne voo nat m'est pas avantageux. -^ Tout m'est «1«"•^•. permis, mais tout n'édifie pas. '^^ Que coniOS^i;
:
'j*j

il.

La

table; c'est-à-dire l'autel.

;

^

1

personne ne cherche son propre avan- 1,>*, <. tage, mais celui des autres. -^Mangez \^cot.7'-&.' tout ce qui se vend à la boucherie, ne ^^ W, \ faisant aucune question par conî3, science. -•' Lar au Seigneur est la ter1.

24. Ne cherche son propre avantage, ne suive ses propres idées. 25.
la

Se faisant aucune question. Voir plus haut note sur viii, 8.

re et toute sa plénitude. ^" Si

'

un

infi-

luc.

10,' s.

dèle vous invite, et
aller,

que vous vouliez

vira,
-'*

mangez de tout ce qu'on serne faisant aucune question par
:

conscience.
« Ceci a Mais si quelqu'un dit en mangiez été immolé aux idoles », point, a cause de celui qui vous a avertis, et par conscience. '-* Or je dis la conscience, non la tienne, mais celle d'autrui. Car pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la
'

27. Ce que dit ici saint Paul n'est pas en opposition avec ce qu'avaient décidé les .Vpôtres. qu'il rallait s'alistenir de manger ce qui avait été offert aux idoles {Actes, xv. 29) ; parce qu'ils n'en avaient fait la défense qu'aux tidéles d'Anlioche et à leurs voisins {Arles, xv. 23): et cela dans la vue de conserver la paix et la concorde entre les gentils et les Juifs qui se trouvaient on grand nombre à

"î"!

"c«ndai•-

.4ntioclie, et qui avaient une invincible horreur pour les idoles et tout ce qui leur était consacré. les plus éloignés Si plus tard, dans les pays

même

Rom. u, u.

UhV'i''
Mat.
jer.
IS, 6.
e.

d'.Vntioche, on se conforma à cette décision des .\pôtres, ce ne lut pas en vertu d'une obligation quelconque, mais spontanément et par respect pour eux .Glaire.

1

1

.

.

conscience d'un autre ? "^^ Si je mange "^ , avec actions de grâces, pourquoi me
**

jo».

. n.
14,6,16.

30. .Icec actions

de grâces, en vue de plaire à

,

.

Rom.

Dieu.

laisserai-je
^'

maudire pour une chose
?
in

dont je rends grâces

Soit donc que vous mangiez, soit Omne

glorîani

que vous buviez, ou que vous fassiez açendum. quelque autre chose, faites tout pour côioc la gloire de Dieu. *- Ne soyez une '^"'n.'*' *""•'-•"•'*• occasion de scandale ni pour les Juifs, ni pour les gentils, ni pour l'Eglise de Dieu; ^^ comme moi-même je com- icor.9,i9-M•, plais à tous en toutes choses, ne ».,. Philip. 4, 17. w.i. cnercnant pas ce qui m est avantageux. mais ce qui l'est au grand nombre, afin qu'ils soient sauvés.
3, 17,

Uei

31. Pour la gloire de Dieu. Nous devons en toutes nos actions nous proposer comme lin unique la gloire de Dieu, en ne taisant rien qui puisse scandaliser les .nmes. mais en cherchant de préférence h répandre autour de nous la bonne odeur

de Jésus-Christ.

11.

.

,

1

.

)
II.

Ad

Corinthioe, XI, 1-17.
9• (m)» f'»i«nlur

«•«« (•%'). ~
*

X.I•
ntivTu

Xçiarov.

•,
^
tj

/?! / / '
xttfuX^ ai
xt(fuKi]

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âà

'&, ^ , ,,
xai xu^iùç

muUermm In
*

meeimmim (XI, i-i•}.
et

on

ILI. Imitatùres mci eslote, sicut ego Christi. ' Laudo autem vos fratn quod per omnia iiiei mémores estie,
^

ei

xati/tib.

sicut tradidi vobis, pra'cépla nn'a tcnétis.

âé

,
ôt

^.

ij

f/jov,

'^
*
XBffakij,

Volo autem vos scire, quod omn caput C.hristus est capul autem mulieris, vir caput vero liliristi, Deus. Omnis vir orans aut prophéUins velato capite, detnrpat caput suum. "'Omnis autem millier crans aul propbclaiis non
viri
:

:

'

velato

càpite,

deti'irpal
si

caput

suum

:

'

unum enim
si

est ae

decalvélur. '^Nain

tÎj

non

vel.'itur millier

tondeâtur. Si vero

âi

^,
'

ula

'.

tl

turpe est mulieri tondéri, aut decalvâri.
velet caput

suum.

'

Vir quideni non débet velàre caput
:

ttjv

xffav,

suum

millier

*"//«

( ,({ /
*

quoniam imago et glùria Dci est. autem glùria viri est. * Non enim
est

vir ex muliere est, sed millier ex viro.
"

Etenim non
sed

creâtus

vir

propter

?;

-

mulierem,

mulier propter virum

Torç «;-

'*' Ideo débet mulier potestatem habér supra caput propter âncrelos.

^.

, ;
avTJj.

/; ,
ai
''

,' "
'
'

' ,' ^^
xai

*' Veriïmtamen nequevir sme muliei neque millier sine viro, in Domiii' *^Nam sicut millier de viro, ita et vir pcr mulierem ômnia autem ex Deo.
:

*^

'"

£2

, & ^, ,,
([

iùv
xoaà,

*^

Vos

ipsi judicâtc

:

decet muliei

^.
)

non velâtam orare Deum? * Nec i] natura docet vos quod vir quidem si ci^fl mam niitriat, ignominia est illi : *' miili• vero si coniam niUriat, gloria est illi quoniam capilli pro velaminc ei dati sunt. *^ Si quis autem vidélur conlennos talom oonsuetudine^B| liosus esse non liabémus, noqne ecclésia Det. Hoc autem pra-cipio non laudans quod non in ••1«- -" in detérius con:

*''

^
1.

:

.
t•

2 kABCLT»• uov. 3. et pr.) L: cvT^i. 7. l/tf

*

.
V.

(pr. m.)

. NAllDETf
a. .). 10,

Vf

(|).

nafaô.

>

(a.

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Toup.
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Toup.

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(oMiTclalore*).

11.

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XI. (3.
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:

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Jugez rou*-m<'me$. Grec
rt.gtiBe.


•.

:

...

De

Grec

:

des ÈgliMS

Corinthiens, XI, 1-17.
II.

107

RéponeeM (VII-XV).

3» (ai.

Le» femme» doivent être voiléem (Xi, I-ISJ.
'{"

XI.' Soyez mes imitateurs, comme moi joie suis du Chrisl.- Je vousloue,

S' n) Ipaiini

iniilrniur.
Jo». 13.
1
.'.,

Sur

le

bon ordre dans

lee

assemblées

l.i.

religieuses, XI.

ret. frères, de ce qu'on toutes choses » Tlie•. 3, u) Les femmes doivent être voilées, .\I, l-1ti. Gai. XI. \. Ce verset est la conclusion du chapitre vous vous souvenez de moi, et gardez Philip. 20.17. procùdent. mes préceptes tels que je vous les ai Thei. donnés. ^ 3. Le diof de tout homme... La femme est suOr je veux que vous sachiez .Iliilior bordonnée à riiomme de la même manière que chef de tout homme est Mubjecta. l'Iiomme est subordonné a Dieu (|ue le 4. Tout linmmc qui prie... ta tête couverte. Il est le Christ; le chef de la femme, ÎThes.î, 14 noter que les Juils se couS, Jac. l'homme; et le chef du Christ, Dieu. Hebr. 13.10. \rent la tête dans leurs syna7. gogues, et que les prêtres 15, 20. Tout homme qui prie ou prophétise Joa. 3, 13. païens 8« voilaient la tète le. pour exercer leurs fonctions. Cor. 12, S. la tète couverte déshonore sa toto; Les chrétiens adoptèrent une Joa. 3, 34. conduite toute contraire. et toute femme qui prie ou prophé- Eph. 21 .% 22, 23. Nudo capite, quia non erutise la tète découverte déshonore sa Colos. 2, 19. bescimus, oramus •. Tertul2, 7. tête; car c'est comme si elle était Luc. 4, 16-21. lien. Apol., 30. Les (irecs priaient la tète découverte. Act. 15, 42-45; 21 17, lilii•, groeco ritu, capile rasée. ^ C'est pourquoi si une femme Eccli. 39, 6. aperto res divina lit... Gnvci ne se voilo pas, qu'elle soit tondue. Joël, 28. hoc esse moris aperto capit•; 67. Luc. Macrobe, «. Or s'il est honteux à une femme d'être Cor. 11, 13. sacrilicare ». comme les Juifs I,es Romains, Is. 3, 17. tondue ou rasée, qu'olle voile sa Cor. 7, Î5. et les musulmans encore de

mes

3.

!).

S,

3.

1

1, 6.

i,

;

6.

il

.5,

'

1

•'

.
;

I,

;

«

l.i,

2.

2,

1,

1

i.

1

tète.
'

Pour l'homme,

il

ne doit pas

Viriiiulioi«loniiniilui•.

voiler sa tète, parce qu'il est l'image

de Dieu; mais la femme est la gloire de l'homme. ^ Car l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme de l'homme. ^ Et l'homme n'a pas été créé pour la
ot la gloire

Gcu.

I, 1,

26.
l.i.

Colos. Ps. 3,

4, 7.

Ex. 40, Gen. 2,
Pe. 113,

32. 23.
1).

nos jours, priaient la tête couverte. Les femmes, même en Aciiaïe, ne paraissaient en public que la tète couverte. l'Iutarque. Quœst. rom., xiv. Chez les Grecs, on ne rasait la tête qu'aux femmes esclaves. Les danseuses romaines se rasaient aussi la fête. Les ^'"ï"'* ^*P"i"® '°"^ *"'*' ^°"' .luives en Orient se coupent l.fi?^-Jf
les

Gen.

2,

7,

22

cheveux au moment de

IS, 24.

leur mariage.
12.
1.

L'Église se
Paul,
les

conforma aux coutumes dont parle saint
Tôt.
12,

fomme, mais la femme pour l'homme. '" C'est pourquoi la femme doit avoir
une puissance sur sa
anges.
tète, à

comme le
ou
l'on

prouvent
les

peintures des Catacombes,
jiortant
les

Ps. 137,

voit

hommes

cheveux

Mal.

2, 7.

cause des
n'est

AiHX•. S, .3-.i. Eccli. 7, 33 ;
9, 3.

"

Cependant,

ni

l'homme
ni la
'^

V*lerc|ue

point sans la

femme,

femme sans

tanien
coujiinrl!
Gen.
Gftl.
I,

Ihomme, dans le Seigneur. Car, lomme la femme a été tiré<i de l'iiommo, ainsi l'homme est par la femme mais tout vient de Dieu. Jugez vous-mêmes Sied-il à la femme do prier Dieu sans être voilée? La nature même ne vous apprendelle pas que si un homme entretient
:

27.

3, 27.

Job,

14, 1.

la palla, voile sur les épaules et pouvant recouvrir le visage. Voir p. !i!t. 8. Adam a été créé direclement par Dieu; Eve a été formée d'une côte d'.Vdaui. 10. Une puissance: une marque, unsjmbolede la puissance que l'homme a sur elle: c'est-à-dire un voile, par respect pour les saints anges qui sont présents. cause des anges, nos anges gardiens; nous devons avoir égard à la religion dont ils sont pénétrés, et au zcle qui les anime contre l'immodestie et le scandale. Un certain nombre d'interprètes entendent par ce mot les ministres de Dieu d'autres les aines saintes.

courts et où les

femmes portent

retombant de

la tête

:

'•'

:

Caput
niulierÎM
%'elanduiii.
1

Pet.

3,

3.
.i.

'

'

Is. 24,

Eï. 44, 20. 2 Cor. 3, 13.

ignominie pour au contraire, la femme soigne sa chevelure, c'est une gloire pour elle, parce que les cheveux lui ont été donnés pour voile? "^ Si quelqu'un paraît aimer à contester, pour nous, ce n'est point notre coutume ni
sa chevelure, c'est une
'•'

lui?

Que

si,

1

Tim.

2, 9.

Job, Prov.

6, 29.

20, 3.
7.

Ps. 67,

l'emmi-s grecques (f. 13.)

Figurines de Tanagrii. (D'après Mahaffy, Greek i'iclures)

celle

de l'Eglise de Dieu. '' Voici ce que je vous fais observer maintenant, sans l'approuver, c'est que vos assemblées se font, non point à votre avantage, mais à votre préju-

1>)

!*Cλ»liri«»
iii

coiiveii-

libu».
Prov.
4, 4.
I

13, ii. Saint Paul parle ici dans le sens de la discipline reçue de son temps; ainsi son raisonnement n'a rien d'absolu, et le mot nature qu'il emploie doit s'entendre d'une coutume presque universelle, parmi les peuples les mieux connus, et (|ui i)ar 1;» même lorme une espèce de droit na-

turel.

Remarquons, de

i>lus.

qu'il n'est

honteux

Eccle. 4, 12. Pi. 110, 1.

un

homme de
il

J

quand

le

fait

laisser croître ses cheveux, que par vanité, ou sans aucun motif

108

ovvtQ/iaà^t.

i'yu

,' /;' . 2• ' , II.

Ad

Corinthios, XI, 18-32.

«••

(VII-.\¥).

—•

(éj. J»e Cm-mm
venitis.
*"

Oomtmt

€Xi, §7-34).

*^

riçiÙTOv ftty

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*'

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xui

-

âeï

iv

êîyut,

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Primumquidem conveniéntibus ecclésiam, aiidio scissiiras esse inter vos, et rx parte credo, •" N.im oportet et hîÎTeses esse, ut et qui probiili sunt, manifésli (iatit in vobis.
vobis
in

*

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xvoKtxuy
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(fuh•, xui
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jam non

Conveniéntibus ergo vobis in ununi. est Dominicam c<pnam manducare. " Unusquisquo cnim suam cœnain praesûmit ad inanducandunj. Kt àliu^
ésurit,

^"

quidcm
-^

âlius

auteni ébrius est.

«-

Numquid domos non
et

babétis ad

man-

ducândum,

bibendumy eut

«•cclésiaiiÉ

,
xui

^'

('

'uv

^"^2

Dei contémnitis, et confunditis eos qui non habent? Quid dicam vobis y Laud<• vos y in boc non laudo. ^^ Ego enim acerpi a Domino quod et tradidi vobis, quoniam Dominus Jésus in qua nocle tradebàtur accépit panein. 2' et gratias agens fregit, et dixit A< cipite, et manducate hoc est corpn-ho< meum, quod pro vobis tradétur
:

:

:

facile in

meam commemorationem.
llic

^^Si-

militer et câlicem,

iotiv

(uu^

'*«(
xui

-

dicens
est in

:

calix

postquam cœnavii novum testaméntum
:

'
'"

'^'"

&

^.

boc facite quotiescommemorati"•Quotiescûmque enim manduc;•nem. bitis panem hune, et cdlicem bibétis mortem Domini annuntiabitis donec v< ciimque bibétis,
'^''

meo sanguine
in

meam

niât.
'^'

û{>rov

Itaque

quicumque
vel biberit

manducaverit

xui

*"

xui

^"

iad^iwv
xui

calicem Domini indigne, reus erit corporis et sanguinis Domini. *" Probet autcni seipsum et sic de pane illo edat, «t d bomo calice bibat. ^^ Qui enim maudiicat et bi

panem bunc,

:

xui

indigne, judù'iuin sibi niandticat et bibi

non
'"

dijiidicane

corpus nuuiini.

xui

Ideo inter vos niulti infirmi et ini-

I

xui

'

uv

vnC

18.

N.MICDEKT*

.
p.
(^L:

&,
^*

beciHes, et dormiunt niulti. •" Quod nosmelipsos dijudicart-mus, non utiq

judicarémur.

'^

Duni judicamur (

m.) BT'll-lt "20. m.) F* oCr. 21. KnatchbuU. pon19.

»

(pr. I)(pr.

(p. ï»'a)irol.

26.

25. KHftT: là». SLT«* liio.

i-cll.• J>

22. I.T:

TV

tint»

ovM

IrtairtJ^.

;

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.
if

GKSLTHt

Ti (a.

ai>.)._
l'I

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;

DEK:

29. I.T* afoji'w;
31. I.T:
TOVTf».

.

«vç

.

32. F: àni.

mK T*t (a.

mvf.) ii.

Ff

(p. "ôof

23. .: .laftôi'ditm.
2i.
uhLfi.

G[Mie] SI.T• .iafl,

.

M (pr. m.) AULT*

lit.

f)r« hrrrnirM.

Ctcc

:

dcB
•.

liéri^flic*

parmi voutj

it.

Urré. Grec

:

rompu

Corinthiens, XI, 18-32.
II. Ut^ponees

109
17-34).

(VII'.W).

3• (bj.

De» réunion» euchar1»Uque» (XI,

** Premièrement, 13. j entends dire quand vous vous assemblez dans Eph. que rÉtflise, il y a des scissions parmi icor.VJ. vous, et je le crois en partie. '^ Car il Tim. faut qu 11 y ait même des hérésies, ~' »7. i7.

dice.

i». i,

rajsuiiii.ible, mais qu'il en est tout autrement lorsqu'il le fait par religion, lomine pat exemple les

4. 4.

Nazaréens (Wairc
b)

.

Ordre dans

les

réunions eucharistiques,

»

6, 3.

M,
18. Il

17-.{i.

qu'on découvre ceux d'entre vous qui sont éprouvés. Lors donc que vous vous réu- >•««««•ne•» in cœna. mssez, ce est plus manger la cène -' Car chacun anticipe du Seigneur. *^^'ll• }»• le temps de prendre son repas. Et J-^^^• 1'" ainsi l'un souffre de la faim et lautre •^i'^'î- 6. Agg. I, regorge. -- N"avez-vous pas des mai- ^mV^ sons pour y manger et boire? ou mé- ^*^• ^}^ prisez-vous TÉglise de Dieu, et vou- ^^-^^^lez-vous faire honte à ceux qui n'ont, i* '-, . "• rien y Que vous dirai-je? \ ous en ^^'l*- ,-^lî. >" Gai. louerai-je? Non, je ne vous en loue ^''^,,^*^'
afin
•^.

,

,

,

même parti se réunissaient ensemble et tandis ijue les uns faisaient bonne cliére, les autres avaient :ï peine de quoi manser. 19. C'est l'orgueil et la perversité du cœur de l'homme qui rendent les hérésies nécessaires, mais Dieu, qui sait toujours tirer le bien du mal. montre en cette circonstance qui sont les bons chrétiens, en rendynt leur loi et leur fermeté plus
y a des scissions. Ceux du

remarquables

Glaire). 20. La chie du Seigneur; le repas de charilé ou ayajje, qui se faisait en commun avant de participer au corps et au sang du Seigneur. il. Son re/jas. L'Eucharistie se prenait le soir

^•

I,

après un repas commun, appelé agape. Ce lepas devint bientôt un repas de i>ure forme; et l'Eglise établit l'obligation d'être ;i jeun pour communier. On continua ce|>endant à célébrer des Agapes, même dans les catacombes, jusqu'au quatrième siècle. Elles avaient lieu surtout les jours de fêles et les dimanches, à la dédicace des églises, en l'honneur des martyrs, à l'occasion des mariages ou des lunciailles.'
43.

point.

Car j'ai reçu moi-même du Sei- ^lentora• paroles de saint Paul, j'y trouvai plus de lumière la Co-na que dans tout ce qu'on a écrit depuissurrEucharisgneur ce que vous ai aussi transmis sancla. tie. Je me rappelai ce qu'Érasme écrivait en loi•» à un de ses amis (Ad PeUic] S'est-il pas digne de Thés. is. que le Seiorneur Jésus, la nuit où il Dieu et de son amour pour les hommes, qu'après était livre, prit du pain. -^ et rendant i-ncî»,!-, 19. les avoir rachetés par le sang de son Fils, il veuille maintenant les nourrir de sa chair et desonsang•. « Prenez et j«-6,'oV g-ràces. le rompit et dit P. Theiner, Lettre sur sa conversion. " ^ Job, 31, 31. mangez: ceci est mon corps .^ seraïi•^».*;^^.'• ,'^ ^ qui Eph.S, ,. , livre pour vous faites ceci en me- i*m. 3, 17. moire de moi ». -' De même iL prit 13s, . le calice après qu il eut soupe, di- i.acîî, •0: se." 39. « Ce calice est le nouveau tessant .1». 43, 9, tament en mon sang; laites ceci, toutes les fois que vous boirez, en 36. Votis annoncerez la mort du Seigneur. Le mémoire de moi. -^ Car toutes les Mat. ss. so. sacrifice de la croix est le centre de la religion. ^"^ *'' "' Comme le sacerdoce de l'ancienne Loi l'annonce fois que vous mangerez ce pain et et le ligure, celui de la Loi nouvelle le rappelle et le perpétue. boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur jusqu'à ce qu'il
; '
:-,,

"

Que

le

Seigneur

Jésus...

En méditant

les

:

:

.

.

.

.

î.

:

:

.

T.

5.

vienne
-'
:,'era
.

».

C'est pourquoi quiconque

ce pain ou boira le

.

1

man- ahcsu calice du eavendum. Hebr. «9
11
1«,

:

27. Ce passage démontre la présence réelle du corps et du sang de Jésus-Christ, même pour ceux qui communient indignement; autrement ils ne sauraient être coupables du corps et du sang de

i^eigneur indii^nement sera coupable
J A du sang du C Seigneur, Que l'homme donc s'éprouve luimême, et qu'il mange ainsi de ce pain et boive de ce calice. -' Car quiconque

, .
M»t. 18,3î.
j•»•
e,

du corps
-*'

1

'

et

.

Jésus-Christ, ni condamnés justement pour n'avoir pas discerné le corps du Seigneur (Glaire).

ô».

,

ç„

,3^ j
*•

^*"• *• jo».

s, »9.

n mange et en boit indignement, mange et boit son jugement, ne disle

LeT. îî.

ment présent comme Dieu
30.

29. -Ve discertiant point lecorps du Sauveur. Ces paroles et celles qui précèdent supposent qu'on doit à TEucharistie le même respect qu'à JésusChrist même, par conséquent qu'il y est réelle-

et

comme'homme.

corps du Seigneur. ^" C'est pour cela qu'il telur y a parmi vous Dei beaucoup d infirmes et de languis- juJ icium. sants. et que beaucoup s'endorment, a^." si'i-io. Que si nous nous jugions nous- 1 ?hi.V'i3. mêmes, nous ne serions certainement jS^i^u, point jugés. 32 j^t lorsque nous sommes joi,V"i7. jugés, c'est par le Seigneur que nous ^~;;«."'
cernant point
•*'

haut

la

S'endorment, c'est-à-dire meurent. Voir plusnote sur vu, 39.

110
II.

Ad
i/ry

Corinthios, XI, 33
(¥II-JL%'».

XII, 14.
mmtrtttàutthnm (Xlii,

RespoMM

— 4r

tu),

JM *»hU

iV«

'»'

»7

xutuxottfiuutr.

a

Domino corripimur, ut non nnindo dnmnémur.
'^

cum
conv•
expt••
i

lu»

"^'''Slçrt,

aàthfoi

fiov, atvtrfyùutrin tiç

Itaijiuî

fratres inei,

cum

'

nstvà, iv

avvty/tadi

'.
XII.
71

!^,

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^ ,

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éxOt/taOf
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iaD^ttrw,
.

Ta

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i'va

•" tî

ât

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'••

sic

« -&,

Si quis ésurit,
in

manducundum, invicem demi manducet

:

ut

non
teni,

judicium conveniâlis. Cèlera a«cum vénero, dispônam.
*

âé

'^, on

^,

'

&
*

^ ,

Xll.
vos

De

spirituâlibus
fratres.
'

autem,

nol•

iv

,' '
'

.
,

quoniam cum génies 6ss«';lis, ad simulâclira muta prout ducebâmini eimtcs. ' Ideo notum vobis fâcio, quod nemo in Spiritu D<i
i«inorare
Scitis

loquens, dicit an;ithenia Jesu. El nem•'
polest dicere,
ritu sancto.
*

Dominus
vero
'

Jésus, nisi in Spi-

Divisiones

graliiirum

sunt

.

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nùaiv.
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^

&

idem autem Spirilus. Kl divisiones ministrationum sunl, idem autem Dôminus. " Et divisiones operationum sunt, idem vero Deus (jui operatur onmia in omnibus. " Unicuique autem datur nuiiiif•"-tatio Spiritus
•*

ad utilitâlem.

quideni per Spiriluiii datur serm
:

sapiéntia^

âlii

autem sermo sciéntiœ
Spiritum
âlii
:

S'

*"«

cundum eumdem in eodem Spiritu:
in uno Spiritu:
alii
alii

'alteri

fid< -

grâtîa sanitâtum

'" àlii

operatio virliilum.
spiriluuii;

prophetia,

alii

discrétio

généra linguârum, âlii inlerpretâli.. sermonum. Ihec autem ômnia operâlur
'
'

unus atque idem Spiritus, dividens singulis prout vull.

9^, ^, ",
3i.
2.

.
'U.
(11. (Tr.

Sicut enîm corpus unum est, wÊ\ multa. ômnia autem merrt^" bra cûrporis cum sint multa, ununi tamen corpus sunt itaetChristus. ''Ele*^

membra habet

:

uno Spirilu omnes nos in unum corpus bapti/iili sumus, sive Judîéi. siv.

nim

in

,
Un

gentiles, sive servi, sive liberi
in

:

et onin

uno Spiritu
'*

Nam
D

et

sumus. corpus non <'st unum mei
potâli
.,
i>

•11. •

.>•"; ..,.
Sjt {GHesb.
'Itjoiç
:

i>r.

iu.;F*ta

S[l.]Tt

OlSart,

12.

(pr.

m.) F: /«•?
i'tii.

àt.

kABCT:

3. 6.

kABCI.T: 'Arâittua <; BCT•: ».
ILfr• (|).)

9.

. .

'. * ion.

ri

:

Kvftoç
èr
:

LT«

10.

LT

(* ail. Icrl. vi

.. )
(iii f.^
:

(. 7-.

f/»..

(KHISI.T* ri

13. I.T* (ail,)

*« (X:

t<r«r.o^9/»*r).

J.fe/"?»"•

XII. i• Ounnd n"c»l |»«e dans le «rec. càacttM. Orcc : . i char un en particuUqy il.

Corinthiens, XI, 33
II.

XII, 14.
CXIij)*

111

Réponses (VIl-XV).

*' €aj.

Den donm MptrttueU

repris, ai'in que nous ne soyons pas condamnés avec ce monde. ^"* C'est pourquoi, mes fn^res, quand vous vous assemblez pour manger, attendez-vous les uns les autres. ^^ Si quelqu'un a faim, quil mange dans sa maison, afin que vous ne vous assembliez pas pour votre condamna-

sommes

Kecle
oiiinia flanl.
Kx.
12, 6.

;u.
V.

Voire condamnation, celle dont

il

a été parle

HK

tion.

Quant aux autres choses,
'

lorsX' il) 0|>e ^|iit*i(uH

que
je

je serai venu, je les réglerai. XII, Quant aux dons spirituels,
1 1

4"

13, ne veux pas, mes frères, que vous Cor. XII. \. Dons spirituels. Il s'agit des dons sur;41, 1;2, 12. soyez dans l'ignorance. - Or vous sa- Eph.4, 17;2,». naturels, plus ou iimins éclatants et Jer. , plus m'oins départis vez que quand vous étiez gentils, vous Pt 113, b. Saint oucertains précieux, de l',.glise,par TEspritmembres pour la serlS-19. Httb. selon Cor. 10, 20. vir et pour l'édi lier. Les théologiens les appellent couriez aux idoles muettes G«l. 5, 18 (fratiae t/ratis dalw. Ce ne sont pas des aptitudes 14. 15; qu'on vous y conduisait, ^ Je vous dénaturelles développées par le Saint-Esprit, mais 3S. Marc. clare donc que personne parlant dans Mat. 16, 16,17. bien des forces miraculeuses, qui sont au-dessus dp notre nature. Joa. 3. .Ve dit analhéme, ne prolere de blasphctiies lEsprit de Dieu, ne dit anathème à .Sap. (Glaire). — Ne /leul dire Seiijneur JésMS, d'une faJésus. Et personne ne peut dire Sei- Act. 2, 36. çon digne, sainte et salut.iire. Ps. 93, 17. gneur Jésus, que par l'Esprit-Saint. Joa. là, 9 16, 13. Ki, Grâces... ministi-res... opérations. D'après ^ A la vérité, il y a des grâces di- .•Îpiritus saint Ttiomas, s'agit de trois sortes de griices difclÎNpeneaférentes, <|ui sont s|)écialemenl attribuabics, les c'est le même Esprit. 11 verses, mais lio. premières, au Père, les secondes, Mat. 25, 15. y a diversité de ministères, mais c'est Kph. au Fils, les troisièmes, au 22. Sap. Saint-Esprit. et il y a des Cor. 4,1; le même Seigneur; Keg. lu, opérations diverses, mais c'est le 3Ps. 103, 23. même Dieu qui opère tout en tous Eecli.26,33,12.11. 7. Pour l'utilité. Par le moyen de ces dons Dieu ' or à chacun est donnée la manifes- Joa.97, Ps. suppléait à ce qu'il y avait d'imparfait ou qui pouHebr. vait nian(|uer encore dans le culte et la hiérarchie, tation de l'Esprit pour l'utilité. Act. S. et en même temps, il mettait sous les yeux de tous Cor. 14, 12. ^ Car à l'un est donnée par l'Esprit une preuve sensiblerie sa iirésence et de son acet tion au sein de l'Église. la parole de sagesse à un autre la %'arieta8. 8-10. X raison de l'usage «luOn en jieut faire, Luc. 21, saint Thomas répartit ces dons en trois classes parole de science, selon le même Es- Cor. 6. — i° Ceux qui fournissent au prédicateur les arS.iD. 10, 10. prit; à un autre la foi. par le même 33, guments dont il a besoin pour persuader /Ides, 11, sermo sapientiee, sermo scientiw. — 3" Ceux (|ui lui Esprit; à un autre la grâce de guérir, Hebr. 11, permettent de conlirmer sa doctrine par des preu1.1,1;
G. ï,
;i
,

liigemus.

Sur l'usage des dons surnaturels, a Des dons surnaturels en général,

-.
XII.

&,

1

;

2,

8,

9,

1

4, 3.
2.

Is. .i9,

1,

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3,

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4, 4, 7. 7,

,,

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1

8, 6. 5.

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il
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;

Is.

3, S. 2.

2, 4.

6,

1

;

1.5.

1

2,

:

'•'

Is.

6.

Is.

2.

6.

Esprit; ^" à un autre, la vertu d'opérer des miracles à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, le don des langues diverses à un autre, l'interprétation des discours. " Or, tous ces dons, c'est le seul et même Esprit qui les opère, les distribuant à

par

le

même

Mat.
Jer.

15, 28. 17, 14.

;

Kx. 14, 22. Jos. 10, 13.
i;.il.

3,

5.

U.

41, 23.

Joël, 2, 25.
Jrir. 17, 9.
1

ves miraculeuses yratia curationitm, operatio 3" virtutum. prophetia, discussio spirituiim. (|ui doivent lui faciliter la communication de ses pensées gênera linf/uarum, utinterpretatio sermontim. Tous ont pour bui direct le service du

Ceux

prochain et l'intérêt de

l'Église.

Joa.

4,

1.

;

Act
Dan. Gen.

2, 4.
5, 16.

40, S.

chacun comme il veut. H. Les distribuant Ils étaient intermittents chez les fidèles, mais ils pouvaient être permanents chez les Apôtres; ils semblent du moins en avoir usé librement selon
leur désir ou le besoin.

chacun comme
'-

il

veut.
Qui.•

Car,

comme le corps est un, quoi-

unilale
conl'erl.

a. Tous les membres du corps. \o\r Romains. \ir. 4.

la

note sur

que ayant beaucoup de membres, et Kom. 12, 2.6. Eph. que tous les membres du corps, quoi- Joa. Hebr. que nombreux, ne soient cependant EccU. 33, 11.
4, 4, 7. 3, 5. 2, 4.

qu'un seul corps ainsi est le Christ. ^^ Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit, pour former un
:

Kom.
Job,
1

12,4,
6.

5.

10, 10.
4, 4. 3, 5.
1,

Cor. S,

Eph.
Joa.

Eph.
Gai.

13. Abreuvés d'un seul Esprit. N'otre-Seigneur déjà proposé comme la source où tous nous devons nous désaltérer, Jean, vu, 37.

s'était

seul corps, soit Juifs, soit gentils, soit esclaves, soit libres; et tous nous

3,

22. 27. 3S.

EccU.
Joa.
1

15. 3.
7,

avons été abreuvés d'un seul Esprit. Ainsi le corps n'est pas un seul
^''

Cor. 10, 4. Gai. 3, 2S.

rabula
nieiiihi'o-

142
II.

Ad
•|»••
ix
no)Jkd.

CorinthioB, XII, 15-31.

d)^
tliit

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(VII-XV).
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brum, sed multa. "Si dixcrit pes Qun non sum manus, non siim de cornum ideo non est de corpore'!* pon? '" Kt si dixeril auris Quoniam non snm ôculus, non sum de corpore num ideo non est de côrporey ''Si totum corpus ôculus, ubi auditus? Si totum auditus. ubioduratusV "* Nunc auleni posuitIJeas
iiiam
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membra, unumquodque cirum in corpore sicut vùluit. *' Quodsi essent omn unum membruni, ubi corpus'!* ^"Nuu autem multa quidem membra, unum aiitem corpus. ^' Non potest autem (licere manui Opéra tua noninn ,_ aut iterum caput pédibus Non eslis mibi necessurii. -^ Sed multo magis
:

:

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v^êoç

jj

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,

-*

'

corporis intirmiora ^' et (jujc punecessariora sunl tâmus ignobiliora membra esse corporis. bis bonôreni abundantiorem circiimdamus: et qutiiinhonésta suntnostra, abui dantiorem honestâtem babent. ^• Ilonési autem nostra nullius egent sed Deus teniperavit corpus, ei cui déeral, abundantiorem tribuendo bonorem, ^^ ut non sit
esse,
:
:

quœ vidéntur membra

schisma in corpore, sed idipsum pr>• invicem sollicita sint membra. '' Et quid pâlitur unum niembrum, compa
tiiintur oninia

& ,, ,, , ; ;.

membra sive gloriàtui unum membrum congai'ident onmia
:
,

.

membra. '^ Vos autem

estis

corpus Cbristi,

<

-^

Tjy

mombra de menibro.^" Et quosdam qn dcm posuit Deus in ecclésia primum api
stolos, secundo propbétas, tertio doctori'> deinde virtutes. exinde gralias curatiu.

,

*/,

num,

opitulationes.
^"

<>:ubi'rnationes,

gvJHJ

;; ; . .
;

({; ^" rvr.

^"

nera lingu;irum. interprelaliones serm^^"'

num.

Numquid onmes

apôstoliV

num-

quid omnes propbéta•;' numquid « doctores? ^° numquid ttmiies vin, numquid omnes gràtiam liabmt curatl•

num? numquid omnes

linguis loquiintut

''

numquid omnes interpretântur? ^' .Kmi lamini autem chan'smata meltora. Et

~
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t.S.

\0s.

) »,|>. m.) AWl/. H\:* ré cl f4i,:
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21.

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Grec

:

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tirât.

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i8.

I) (|). m.) HV7: 26. LT: 27. D al.
2.'».

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n'est

pat

op^rent-U$ dra miracle»
'^n\.

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figure,

dtaêi

Corinthiens, XII, 15-31.
II.

113

Réponees (Vll-.W).
'^*

4 CaJ. De» don* »piHtuei» fXIi).
4.

membre, mais beaucoup.
: <>
:

Si le pied

Boni. lï, Ex. 1,7.

Puisque je ne suis pas main, disait je ne suis pas du corps » ne serait-il point pour cela du corps? '^ Et si « Puisque je ne suis l'oreille disait pas œil, je ne suis pas du corps » ne serait-elle point pour cela du corps? *^ Si tout le corps était œil, où serait l'ouïe? S'il était tout ouïe, où serait l'odorat y '^ Mais Dieu a placé dans le corps chacun des membres comme il a voulu. ''• Que si tous n'étaient qu'un seul membre, où serait le corps? -" 11 y a donc beaucoup de membres, mais un seul corps. -' L'œil ne peut pas " Je n'ai pas besoin dire à la main de ton ofrice »; ni la tête dire aux pieds « Vous ne m'êtes pas nécessaires ». -"^ Mais, au contraire, les membres du corps, qui paraissent les
: ;

Prov.

1 4,

ÎS.

Mat. 13, 43. Joh, Î9, n.

J«c

3,

1.

Pa.U3,
Eph.
1,

3.

11.

18. Comme il a voulu « Quemadmoduni de Spiritu disit prout vult (t. 11), sic et hoc loco sicut %-uU ». Saint Jean Chr\soslome, Hom. xxx, 3, in

Pe. 44, 9.
1

I Cor.

Cor. 15,

3.

1

Hcg.

15,

17.

:

:

plus faibles, sont le plus nécessaires,
-^ et les membres du corps que nous regardons comme plus vils, nous les revêtons avec plus de soin, et ceux qui sont honteux, nous les traitons avec plus de respect. -' Nos parties honnêtes n'en ont pas besoin; mais Dieu a réglé le corps de manière à accorder plus d'honneur à celle qui lî. n'en avait pas en elle-même; -'^ afin Eodi. 17, I. Ual. qu'il n'y ait point de scission dans le corps, mais que tous les membres aient les mêmes soins les uns pour les Job, 30, autres. Aussi, dès qu'un membre PUUp. î,Î5.
6,
-'"'

i3. Plus vils... honteux. • Ignobiliora removenlur al• aspectu hominum ob sordes sensibus inhoingratas. quibus egerendis deserviunt nesta vero propler pudendam turpitudinein. •
:

Estius.
i4.

N'en ont pas besoin, d'élre couvertes.

4'î.

Tous

les

autres se réjouissent

«

Coronatur
Saint Jean

17.

caput, et totusi

souffre, tous les autres souffrent avec
lui.

RoDi.

II, 15.

homo glorilicatur ». Cbrysostome, Hom. xxsi, 3, in I Cor.

ou

si

un membre

est glorifié, tous
lui.
27. 29.

les

autres s'en réjouissent avec

-"

et

Corpu•, Or vous êtes le corps du Christ, Chrisli et -^ Ainsi membra les membres d'un membre. de
1,

Et

v.ius êtes

les membres d'un membre; c'est-à-dire membres les uns des autres (Glaire). Le don de gouverner l'Eglise ou les âmes.

Dieu a établi dans l'Eglise, premiè- membro. Eph. 22. rement des apôtres, secondement des Cor. 4, 15. nom. 12. prophètes: troisièmement des doc- M»rc. 16, ÎO.
1

4.

teurs, ensuite des miracles, puis la

Jer. 3, 15. Jo«. 15, 16.

;^râce de guérir, l'assistance, le don Acull,î7,2&j de gouverner, les langues diverses, 13, îl, î, 4; 9. Tim. 5, 17. et l'interprétation des discours. PhlUp. 3. ProT. 11, 14. -'* tous sont-ils apôtres? tous sont-ils Cor. 14, 13. prophètes? tous sont-ils docteurs? ^*^ tous opèrent-ils des miracles? tous BeelL 33. 11 37, 31. ont-ils la grâce de guérir? tous par31. Une voie plus excellente, la voie de la chalent-ils diverses langues? tous interrité, qui sanciilie l'âme et lui attache le cœur de ICor. 13, 2 prètent-ils? 3) Aspirez aux dons les Tbes. 2). Dieu. C'est une grâce gratum faeiens, un don, non seulement plus excellent et plus désirable, IS, 33 meilleurs. Mais je vais vous montrer Ps. 30, 21. mais d'un autre ordre. Is.
1
;

Apoc.

Il, 14.

1

4,

1

;

î

1

BIBLE POLYGLOTTE.

T.

|.

8

IKl
11.

Ad

Gorinthioe, XIII, 1
I

XIV,

1.
(Xiit},
(Jem«'in->-

BeupoBM

Vll-.YV).

— 4" ib).

EmtmmmU» tmritmtU

âeixwfti.

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Xili.

xui

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hue excfOlfntiorom viam \*Aut
tro.

avdçtûjnor
et

ILlil.
et

'

Si liiiguis hoiiunuin loquar,

f/w>
tiâw

dXuhiÇoi:

angelorum, charitutem aiilcin non habeam, factus sum velul a-s sonans, aut

xui

xui

,
iày
'

f

nùeuv

nioTiv tSçre

€&tiui.

ymhalum tinnicns. ^ El si iiabucro propheliam, et novcrim mysléria omnia, et omnem sciéntiam : et si habuero omnem
(

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'/,

ovâtv

Kui iàv
xui

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ti(fu.in^ui.

^

01*

iuvTrlç,

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ôt
i'/jo,
* *

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fuleni ita ut montes transferain. chariLâtem autt-m non habuero, nihil sum.•' Et si distribûero in cibos pauperum omncs facullâtes mcas, et si Iradidero corpus meum ita ut ârdeam, charit<it«'m autem non habuero, nihil mihi prodest.
*

Charitas pâtiens est
"•

,

benigna est

:

charitas non amulatur, non agit pérpe-

ini »~

ât

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uuvaovTui'
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ram, non inlUUur, non est ambitiusa,n*iii quÎerit quiP sua sunt. non irritiitur, non cogitât malum, non guudet sup«'r iniquitâte, congaudet autem veritati.' Om'•

inoutvti.

nia sufîert,

omnia

crédit,

omnia speraf.
:

omnia
*

si'istinet.

Charitas

numquam

éxcidit

sive pr•
cess..
j>arl.

l)h('tia;

evacuabuntur, sive linguiP
"

^'
ât

ix

xuu^ou. xui '^, A^jy xuu0^u.

bunt, sive sciéntia destruétur.

Kx

Jtov.

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«»»/ j7<«rt, To're ai

', , .
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xu&ioç xui

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^^.
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**

-

enim cognoscimus, et ex parte propli• tamus. *" Cum autem vénerit quod pcrfc tum est, evacual)itur quod ex parte esi. ** Cum essem p;irvulus. loquébar ut pârvulus, sapiébam ut parvulus, cogit4 bam ut pArvulus. Quando autem facM

sum

vir,

evacuâvi qua» crant

pârvii

Nvvi

•^
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II.
1
;

, .
ât
ToiÎTCe)»»

''Vidémus nunc i>er sjiéculum in ienij mate tune autem fâcie ad fâciem. Ni cognôseo ex parte lune auten» eognôi cam sieut et cùgnilus sum. Nunc auteï
:
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'•*

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manent, iides, spes, charitas, tria ha>( major autem horum est charitas. Scctâmini charilutcm, a>mulamini spiritalia magis autem ut prophe-

mv.

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(pr.

»cra aboli

•.

J

Corinthiens, XIII,
II.

1


hj

XIV,

1.

115

KéponMee (VII-XV).
excellente

4" CbJ. Enecellenee

de ta charUé (XliiJ.

une

voie
'

plus

encore.
Excellence de la charité.
Les Innyues...
(Ii:i

XIII. Quand je
".

parlerais leslan- carua«i«
*"•"•*"»'«.
iror. U. 1. m«i. j,7.
"

XIII.

hommes et des ang-es, si je ° pas la chante, je suis comme un airain sonnant ou une cymbale retentissante. - Kt quand jaurais le don de
ofues des
.

ai

11•...

1.

1.

'

.

•"

compréhensible aux

anges, le langage inlionimes par lequel les

*

'

\^*•^ \

*.'

prophétie, que je connaîtrais tous les

jf^f/:

{;

mystères et toute
j'aurais toute la foi,
|>orter
la
je
1•

la science:

quand

Eph'/.'io
1

au point de transdes montagnes, si je n"ai point charité, je ne suis rien. ^ Et quand
-1

El. Î8, 19 Cor. S, 1.
7, tl.

M»t.
,''»'•
'

.

s-

distribuerais tout mon bien pour nourriture des pauvres et que je livrerais mon corps pour être brûlé, si
je

1

la •»•9.»1«. âO. 6.

1

^''"•

*'^

Sap. 3, lu.

nai point
'

la charité, cela

ne

me
''"•*'•

sert de rien.

La
:

charité est patiente
la charité n'est

;

elle est
;

Cymbale TOtive trouvie à Pompéi (^.
"=^1*,

1;.

douce
s enile

point envieuse
;

-,
ÎO

f,

.
purs esprits se communiquent leurs pensées. Un airain sonnant. Quand on frappe sur l'airain, il produit un srand hruit, mais ce bruit n'a aucune signification. Une cymbale. On appelle cyml>ales un instrument de musique en métal, consistant ordinairement en deux disques, concaves au milieu, et qu'on frappe l'un contre l'au-

elle n'ao^it

pas insolemment
7

elle
.

ne

* cor.''u.' «o.

point;

^

elle

11

Gai.

.1,

:

6».

est point
.

ambi-

i>^\ n;

ne cherche point son pro- (oW. s'.ïs.' ... ^,,1 Cor. 10, :«. •.,,, 1, pre intérêt: elle ne s irrite point: ellepw'ip• <. •Colos. 3, 13. c 11 ne pense pas le mal ^ elle ne se rel «. ', Prov. ï, \\. 1,• ., ,, jouit pas de 1 iniquité, mais elle met 3 joa. Rom. 15, •. 11 «. sa loie dans la vente; e. elle souffre Gen. EccU. 19, 4: 11 • . 11 tout, elle croit tout, elle espère tout, io,u:7,4;s,9. elle endure tout. p«. î6. u. La charité ne finira iamais, pas•»»™•!" "• lioemuinlo • même lorsque les prophéties s anean- j^^ , ^., liront, que les langues cesseront, et ^J^.; \ que la science sera détruite. ^ Car ^^'"lo":, <-'est imparfaitement que nous con//;. ^'/si. naissons, et imparfaitement que nous "'"Vie'*' prophétisons. *^ Mais quand viendra '^''^'' '"
lieuse, elle
'

,

'

1

.

:

l»•

tre.
3.

I

.

,

,

.

Cela ne
illa

me

sert de rien.
:

-

Ergo prophetia
niliil
si

ni-

3.

hil

,

1

'

1.

est? Ergo scientia
nihil sunt

sacramentorum
sed ego,
illa

'

i.i.

Kon

habeam

est? et

.

.

.

.

'^

'•

1

1

1

,

.

,

caritatem non liabeam nihil sum. Quanta bona nihil prosunt sine uno bono! • Saint .\ugustin, Serm., xc. 6. « sine ea non possunt prodesse ca•tera bona. et non polest tiabeh sine ceteris bonis quibus homo ellicitur bonus '. Jn Joan., i.xxxvn. 1. Elle n'agit pas insolemment dans le sens
.

de se vanter, se targuer.
Elle n'est point ambitieuse, elle ne recherche pas la gloire du bien accompli. Elle ne pense pas le mal; c'est-à-dire elle ne s'arrête pas au mal (|uOn lui fait pour les services qu'elle a rendus. 6. De l'iniquité dont souffre le prochain. 7. Ellr croit tout; c'est-à-dire que simple et droite, la charité n'a pas de défiance, et croit facilement ce qu'on lui dit. sans soupçonner (|u'on veuille la tromper, toutes les fois qu'elle peut, sans risque de pèche, livrer sa confiance; ce qui n'a rien de commun avec cette crédulité précipitée (|ue l'auteur de l'Ecclésiastique improuve, XIX, 4 (Glaire). 8. La science sera détruite. La science discursive de celte vie fera place à la vision intui5.

,

'

ce qui est parfait, alors s'anéantira ce (jui est imparfait.
lais

" Quandjétais petit enfant, je parcomme un petit enfant, j'avais les
;

r^^.'J"^
sai>. 10. 21.

d'un petit enfant, je raisonnais petit enfant mais quand je -uis devenu homme, je me suis dépouillé de ce qui était de l'enfant. Nous voyons maintenant à travers un miroir en énigme mais alors nous verrons face à face. Maintenant je
;ioùts

proV."i".

k
'\ô.

tive.
îi-IO. La science et la propliétie sont des dons indispensables à l'imperlecUon de notre état actuel, ils disparaîtront quand nous serons arrivés, par la charité et dans la charité, à la perfection de notre état. i-2. A travers un miroir. Les anciens emplovaient des miroirs métalliques, voir figure Exode, xxvni. 8. 1. 1. p. Hii: Jacques, i. ^3, qui ne laissaient apercevoir les objets extérieurs que d'une manière confuse et a^ec une certaine obscurité.

•omme un

^.î'eli.V^'
?ut""is'.
' "'"''•

''

'

''-

;

''onnais

imparfaitement mais alors je
;

connaîtrai aussi bien

moi-même.
:

^^

que je suis connu Maintenant demeurent ".","'8*^.
'*"'"
'"'

toutes les trois, la foi, l'espérance, la charité mais la plus grande des trois

''

13. La plus grande des trois est la charité. parce qu'elle seule dure éternellement; loin de cesser au ciel, elle se développera en chacun selon sa capacité et ses mérites.

st la charité.

XIV.
•liarité;

*

Recherchez avec ardeur

la

c uokuî,
''i^^sSâ;?

c)

Du don de prophétie
1.

et des langues. XIV.
le

désirez les dons spirituels, et

XlV.

Le mot prophétiser, outre

sens de

416
II.

Ad

Corinthios, XIV, 2-15.

, :'•• &. ,' • . ;', ' (, & , ,
^,
xtô

ReupOMMA (Vll-X%').

4' fej.

Dm mr^phetta

mt

Hnguim fXiVi.

tétis. '

ât

«£

dtur

uxovei,

Qui enim loquilur linguu, non li•-minihus loqtiitur, sed Deo nemo enim
:

'

/Îé

audit.
•'

aulrm loquitur mystcria. Nani qui propliélal, hominibus hujuitur
Spiritu
<
t

'

ad Îcdiiicationem, et cxhortationcm,
consolatiûnem.
*

tuvTov

ât

'"'

ât

aL•v

ât

L•aaa,

}

•],
*

«

Qui loquitur ling^ua, s( melipsum œdiTicat qui autem prophélat ecclésiam Dei aedificat. Volo autem omnes vos loqui linguis magis autem pr< phetâre. Nam major est qui prophétai
;
,

''

:

]

'^].
iùv

ât,

quam

qui loquitur linguis

:

nisi forte in-

terpretétur, utccclésia a-dificationem accipiat. " Nunc autem, fratres, si vënei ad vos linguis loqucns quid vobis prôdero, nisi vobis loquar aut in revelatione,
:

«-

7»/
'')

dnoxuKvxpti

âtâa/tj ;

&; , ; &,, . , ,
&'/ ,
^

ioTÎv
**

& & , , ., ,] ' / , ,
mît
^

/ ,&,
xui

aut in sciéntia, aut in prophétie, aut in
doctrina?
'

Tamen quœ

sine

anima sunt vocem
d«''dorint
:

dàntia, sive tibia, sive cithara, nisi dis-

tinctionem sonituum
sciétur

quomodo

tùv

aaXni)'%

:<);

âiù

idquod cânitur, aut quod cilharizâtur? * Etenim "si incértam vocem det tuba quis panibit se ad bellum? Ita et vos per linguam nisi manifés:
'••

tum sermonem
tur id

dedéritis

:

quomodo
enim
:

sci
â<
i

quod diciturV
**'

éritis

in

'"

loquentes.

Tam
in
**

mulla, utputa. génci

xuî

linguârum sunt
sine voce est.

hoc mundo

et nihii

iav

Si ergo nescirro virtii:

X(ù

tem
'*

vocis, ero ei cui loquor, barbarus

ioi

et qui loquitur, mihi barbarus.

^Hj

^'^

7

^'iti

Sic et vos, quoniam iemulatores estî*

^^

spirituum.ad a'dilicationemccclésiirqu.. rite ut abundétis. *^Kt ideo qui luquita|â|
lingua,

.
2.

. ,'
***
"
* ^;.
(pr.

^,
»'(/t*^

ont

ut interprotétur.

•*

Nam ^™'

ât

;

orem lingua, spiritus meus orat, mens autem mea sine fructu est. Quid ergo est y Orébo spiritu, orabo et monlf» n< '') -m
•''

.
0.

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III.

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12.
13.

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I.T:
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^.o. 14. (I.jT* ra>.

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k9nSv. LT: tiaU (* aCrir).

\iv
li.

JU

•. • i. Lligliit de Dii-u. Grec Lrt doiu tpiritti-' !iU<*r*Icincnl
:

»

les

Mich.

etpriU

II

Corinthiens, XIV, 2-15.
II.

117

HéponseN (VII-XV).

4° €c)»

De

la prophétie et de» tangue» tXIVj.
prédire l'avenir, a celui plus étendu d'être diviinspire et de parler de la part de Dieu. chapitre, il signilie plus particulièrement découvrir des choses secrètes et inconnues, comme expliquer les mystères, et interpréter les Écritures (Glaire). i. Dans tout ce chapitre, le mot langue veut dire langue étrangère, inconnue, <|ue l'on ne comprend pas (Glaire). 3. Pour l'édification. La prophétie sert plus à l'édiiication des lidèles que le don des langues.

surtout de prophétiser. ^ Car celui qui parle en une langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, puisque personne ne l'entend mais par l'Es;

Pft. 1 toloe.
1

4, 8. 3, 14.
•.,

nement

The».
19-îu.

Dans ce

prit
'

des choses mystérieuses. Mais celui qui prophétise parle aux
il

dit

Sep.

1, 10.

hommes pour
tion

léditîcation, l'exhorta^

M«t. 10 M. 11. ICor
1

et la consolation,

Celui qui

The».

.

parle une langue, s'édifie lui-même, tandis que celui qui prophétise édifie l'Église de Dieu. J e voudrais que vous pussiez tous parler les langues, mais
"'

Kom.

Tit. î, lô. \h 4.

Ps. 3 S,

4.

Eph.

î. 10.

encore plus prophétiser. Car celui qui prophétise est au-dessus de celui qui parle les langues; à moins qu'il interprète, afin que IKglise en reçoive de l'édification. ® Aussi, mes frères, si je viens à vous parlant les langues, à quoi vous serai-je utile, si je ne joins à mes paroles ou la révélation, ou la science, ou la prophétie, ou la doctrine? ' Les choses qui sont inanimées quoique rendant des sons, comme la tlûte et la harpe, si elles ne forment des tons différents, comment saurat-on ce qu'on joue sur la ilûte ou sur
la

Xnm.
Rom.
14

Î9.

19;

Act. 13,

1.

lî, 6, 7. 4, 11. ProT. 13. 15. Eccli. Î4, 46.

Rom.

£ph.

ProT.

13,

li.

Sicut inslrumcnti,
Is. 30, S9.

harpe

'^

Et

si la

un son
^

incertain, qui se préparera

trompette rend au

Sam.

10,

:

combat":'

vous exprimez par la langue des mots qui ne sont pas clairs, comment saura-t-on ce que vous dites'/ Vous parlerez en l'air. '*' Il y a, en effet, tant de sortes de langues dans ce monde et il n'en est aucune qui n'ait des sons intelligibles. ^' Si donc j'ignore la valeur des mots, je serai barbare pour celui à qui je parle, et celui qui parle, barbare pour
vous,
si
:

De même

sonus
Is.
1

7-8.La étaient les
(le

et la

harpe

instruments
plus les chez les an-

musique

communs
5S,
1.

Cor.

9, S6.

ciens, avec la trompette. Voir la note 2, à la lin du
t.

les suivants,

IV, p. (-5<5. 13. Dans ce verset et il s'agit évi-

demment, non
prière
Rom.
1, 14.

d'une
telle

publique,

qu'elle se pratique dans l'Église, mais des prières

Colos.3, 11.

composées par
culiers et

les parti-

récitées

par

moi.
^^

Ainsi,
si

désirez

vous-mêmes puisque vous ardemment les dons spiriPrOT. là, i. Mat. T, 7.
Colo». 4, 3.

eux publiquement pour l'édiiication de rassemfallait donc néblée. cessairement que ces fussent compriprières ses, pour que les
fidèles qui les en-

tuels, faites

que pour l'édification de l'Eglise vous en abondiez. ^^ C'est pourquoi, que celui qui parle une langue demande le don de l'interpréter. '^ Car si je prie en une langue, mon esprit prie, mais mon intelligence est sans fruit. <•' Que ferai-je donc? je prierai d'esprit, mais je prierai aussi
avec
1

tendaient pussent répondre en toute
siirelèi4»nen. Ainsi saint Paul ne condamne pas lusaiîe

Rom.

S,

se.

Jlet. se, 41.

Act. 17, 16;

Eccli. 47, 10

Jac. i. 13. P». 46, 7.

intelligence. Je chanterai d'es-

prit des cantiques,

mais

je les chante-

qui prie dans une langue quelepeuple n'entend pas, ni d'une prière i>ublique consacrée par la liturgie reçue et admise. D'ailleurs comment l'aurait-il pu? Il savait parfaitement que de son temps les psaumes et les cantiques se chantaient en hébreu dans le temple, quoique pourtant cette langue ne fût plus larailicre aux Juifs d'alors, .sans cela, il aurait condamné ce que Jésus-Christ avait lui-même respecté et consacré par son assiduité aux fêtes judaïques (Glaire).
.

Grecque jouant de 1»

flûte

(f 7J

de

l'Église

latine,

(D'après Kraose.)

il8

II.


*^*E7têt
Xt'/êtç

éùy

.

êî/açtoietç,
**^

itaùy

, ' &; ^ ^ ,&
ovrtkÎf^t]
tj

, .^ ' .
xai
XutZ
'^

, «&.
^'^'^/ôekifot,

' & / '', /(* ^^ , . /,
oîâê;

inl

, (/,

Ad

Corinthios, XIV, 16-30.

ReupuBMa <%'•%').
xcd

— 4*

fei.

#e mr^phmtta

ml

Unemtm iXMVj.

•7 '.
«•«-

spirilu,

psallnm et mente." Cétorum

bonedixeris spiritu, qui
idiotie,

ton

^"—

/

'

fit

otxoâoutî-

yhoaaatç
xui

" «*

quomododicet, super tuam bencdictiônem ? quoniam quid dicas, ii> scit:'' nam tu quidem heno grâlias ajçised alter non œdificnlur. "^dràtiae H'j. Deo meo, quod ôtnnium vi-slruiu lingua loquor. Sed in ecclésia volo quin<jue
•'•'

^,

supplet

locuiu

verba sensu
:

meo

loqui, ut et

;ilio8

niuôia

')
'2

"

,
xai

m-

struam quam deeem
lingua.

millia vorti<>rtim ih

9 ', ,
d'fj.à

«( ^^^

/ , , . '
-

'/
'
-

'-

*" Fratres, nolile pueri sed malîtia pàrvuli estôte

<• scusiliu^.
:

sénsibus auscriptuni
lâbiis

lem
est
:

perfécli estôte.

-'

In

l<'j?e

Quôniam

in aliis linguis et
:

xui ovâ'

-

loquar huic ot nec sic cxaudient me, dicit Dominus. ^^ Itaquc linguaî in si^'num sunt non fidélibus. sed infidélibus prophetias autem non infidélibus, sed tidélibus.
aliis
:

-^

Si (Tgo convéniat univérsa ecclésia

', .
^^

&, '
^"

, '{ ,
*'

unum. et onines linguis loquàntur, intrcnt autem idiotir, aut infidèles nonne dicent quod insanitis? Si autem omne*^ prophétent, intret autem quis infidélis
in
:

'^*

inù

vel idiuta, convincilur

ab omnibus, diju-

^^

xai

//,

, ." ,, ', ,
^tf;7,

/6,

; / .
tj

dicâturab omnibus manifesta fiunt, et
adorûbit

Deum,

occulta cordis ejus ita cadens in faciem pronOnli.uis ver•

:'"•

Deus in vobts sit. ** Quid ergo est.
tis,

(
:

fratre*^.''

cuin coiiveiii-

xai

'^*

^' llooffrjnti

«/

.
ai.

, ,
xai
^"

/,

xui

unusquisque vestrum psalmum liabet, doctrinam habet, apocalypsim liabei linguam habet, interpretatiônem habet^_. omnia ad a^dincatiônem fiant. ^'Sive H^^hI gua quis li'iquilur, sectindum duos, aii^^ ut multum 1res. et per parles et unu^ interpretétur. -" Si autem non fuerit indcsia. sil)i autem lotérpres, tâceat iii
,

<•.

'

quatur, et De• ^"Prophéta• uiinii iiuo,aut Iresdic.int^"
et céteri dijiidicent.

Hl

^"Quod

si àlii

rev«

15.

16.

LT• (ait.•) nABDEI.T:

tvloyjjç (•

).
(*
loi.,

land.

:

yi'Joii-;.

x.VBhKFT: yu/o^w.
F"
ôi•.

iH.
|>roi».

,

rell.

«.

/:

yLScaj,

28. lU.:

if,"•?•'.

Rùck.).

29

|.r.

m.";

AKDET: dUà. \.:',. 21. KABLT: 23. F [I.J• Sy. H: 25.0 rell. '(«b inii.) «• «f
i9.

/^. 9.

lirri

:

iv i|uc Je |•<.- en
:

Ion*
pi.

»

I
plut

3"»•» de tout Unu.

que vous

m

f>

4i.
•Ui.

Lr» jtmphrtie*. «ircc . la prophétie • Vn nultf In r^vélnlion, un autre Ut lang
lii\er$c ilans in

(pr.

m.) F*

ô.

ordre

xrec

1

s

'

Corinthiens, XIV, 16-30.
II. Kt'poiiseti
rai aussi

110

(Vll-W).
^^

4° Cci»

Be
',|;

Ma prophétie et den langue» (XtVj.
Ki.

avec lintelligence.

D'ail-

;^"^•,

Simple peufile.

leurs

si

tu ne bénis

que

d'esprit,

com-

homme

i,e mot K'ec veut dire privé, simple particulier, par opposition
ici,
:i

;

f ^"^"ièi'le;
'

ment

celui qui fait partie

du simple

*^^j^'
'''^ '"•'•

"

aux princes, aux magistrats, aux chefs et, ceux qui sont doués du don des langues.

^^• peuple répondra-t-il Amen à ta bénédiction, puisqu'il ne sait pas ce que tu dis? '" Pour toi, tu rends bien grâces, ^ph. 4. î9. 18. Je parle les langues de vous tous. Saint Paul mais l'autre n'est pas édifié. '^ Je thcs. , is. veut dire ici qu'il a plus que tous le don des langues. Voir la traduction du grec, p. 118. rends grâces a mon Dieu de ce que je 19. En une lanijue inconnue des auditeurs. parle les lan2:ues de vous tous. *^Mais Tit. s, . l'Eglise, j'aime mieux dire cinq dans ^if\^^'^^mots que je comprends, pour en ins- |^j^^'-,\'° truire les autres, que dix mille en une langue. M. Petits enfants en malice; c'est-à-dire igno'-" Mes frères, ne devenez pas en- ,,i^"',',΄ rant la malice, principalement celle de l'orgueil. '"•«"»'<"" mais soyez fants par l'intelligence petits enfants en malice, et hommes i"•»!''"^•''••• il. On comprenait sous le nom de loi tous les '^' «or/ is, ii. Il est écrit faits en intelligence. li\res sacrés. — Kn d'autres lan{/ues; c'est-à-dire en des langues autres que la sienne (Glaire). dans la loi « Je parlerai à ce peuple MaJii!; le! I'»'"• 16, 19. 1' 1 ,. en d autres langues et avec d autres sap. , le. Luc. 24, 44. ,, -1 *t i lèvres; et ainsi ils ne me prêteront jo». u. jâ. Ia.6,10;2e,ll. 1•, 1, -n c même pas 1 oreille, dit le beigneur ». nom. s, i». 22. Sont unsiijne; littéralement en Si(/n<•, ce qui -- C'est pourquoi les langues sont un ^^;^-\''}l
» ; i

:

"^

,

1

,

.

1

est

non pour les fidèles, mais pour Ez. 17. les infidèles; au contraire, les pro- PrOT. 2», phéties sont, non pour les infidèles, mais pour les fidèles. -^ Si donc une Eglise étant réunie rropheiia en un seul lieu, tous parlent diverses ""«".
signe,
3,

un pur hébraisme

(Glaire).

IS.

lanffues. et qu'il entre des iornorants

'"*" "'"'
' '

OU des infidèles, ne diront-ils pas que vous êtes fous? -' Mais si tous prophétisent, et que quelque ignorant, ou quelque infidèle entre, il est convaincu

Joa.
4,
1

1,

48

;

17-19.
2, l.i.

Cor.

par tous et juofé par tous: --' les se- ^«- •'';«.'" crets de son cœur sont dévoiles, de >i«t. 2, n. sorte que. tombant sur sa face, il ado- r*- "'.* »• rera Dieu, déclarant que Dieu est vraiment en vous. -^ Que faut-il donc, mes frères ?„„^^*^^'',.„ Que quand vous vous assemblez, l'un «"»'""• ayant le chant, un autre l'enseigne- Hub. 19. ment, un autre la révélation, un autre «an.s.'îs^' les langues, un autre l'interprétation, coi•'' i"2'.*io.
3,
1

Xi. Les secrets de son cœur sont dévoilés. Ces paroles n'impliquent en aucune façon que les prophètes ont dévoilé tous les secrets de la vie de l'intidcle (|ui entre dans l'assemblée, elles veulent dire que cet homme rentre en lui-même, qu'il lit dans son àme ses fautes et l'inanité do son culte.

tout se fasse pour l'édification.

-"

S'il

'^'""' '"' *'

y en a qui parlent h^s langues, que deux seulement parlent, ou au plus trois, et tour à tour et qu'un seul interprète. -^ S'il n'y a point d'inter;

Deut. u,

e.

'

28.
j°oV-,ÔV*''
le

Que chacun se taise de ceux qui ont reçu don des langues sans celui de l'interpréta-

prête,

que chacun se taise, et qu'il parle a lui-même et à Dieu. -* Quant aux prophètes, que deux ou trois parlent, et que les autres iugent. -^" Que s :1 se fait une révélation

tion.

0"«•
"•"••«««••2;».

Les autres qui ont reçu
esprits.

le

don du

discer'

nement dçs

120

Ad
unuxaXnfi^fi

Corinthioe, XIV, 31

XV,

8.

Il* Be*|M>a•• (¥II-.1L%').
xuO^r^fityio,
xutf^'

— A"

Um rmmMrreeNom• «orp^rum tXVj.
latum fnerit scdénti, prier U'iceat. ^' Po enim omiics per eingulus proplu':

ar/ûrw

*"

ot'yuaàs

TïQOijrfTBVHv ,

7«,•

^
^*

7<(
iariv

nuQaxuXiùyTui.
TtQWfTjTuiç

(, , ', ^, . , ' , ' , , , ,
^'

«' ,. ^/ &;
kukaiy.

rorç

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iv

'; .
^^
Sva
^^ ^^

TtQtîiroç

téstis
tsire

xai

ut

omnes
^'^
:

diecant, et
spiritus

omnes

e.\-

Kui nvsvuuTU

&60,

' '-

prophefirum prophétis subjécli sunt. ^^ Non enim
liorténtur
et

est dissensionis Doue, sed pacis
in

:

sicut

(

t

xuâ^tnç xul

^'"'

lu ât

ion

j'urwi^iV

"if «</ ' vuiôy

. ;
&tkoroiv,
iy
tïvui
jJ

omnibus
''

ecclésiis

-

Mulit-res in

sanctôrum doceo. ecclésiis taceant. non
sed
siibditii

enim permittitur
lunt discere,

eis loqui.

esse, sicut etlexdicit. ^"'Si quid

aulem v<

Turpe
'''

iitov

in

domi viros suos interrogent enim mulieri loqui in ecclésia. a vobis verbum Dei procéssiiy aut vos solos pcrvénif
est

^^

Si quis vidétur prophct.i

cssi•,

aul

^*

£

'

oognoscat quœ scribo vobis. quiaDomini sunt mandata. ^* Si quis auspiritui'ilis,

^^",
xui

tem ignorât, ignorabitur.
Ires

•'"Itaque fra:

7too(f

a'mulamini proplieU'ire
'"

et

loqui

•*"

&(.

xui

linguis nolite proliibere.

Omnia autem
fiant.

XV•

(^,
-'

bonéste et seciindum ordinem
'

3',
••

, ,
'

xcd

, ,^ & ^^ ^ , , ^. '!} ux,
«
uuuQTnùv

'^
xui

xuTa

. &,
xai xui

ULV. Notum autem vobis fàcio, fraln evangélium quod prœdioâvi vobis, quod et accepistis, in quo et stalis, 'per quod et salvaniini qua ratione pra?dicàverini
:

.,
xai

vobis,
•'

si tonétis, nisi

frustra credidislis.
»'t

xui

Trâdidi enim vobis in primis, quod
:

accépi
ras

quoniam Cbristus murtuus e^i pro peccâtis nostris secundum scriptu:

t?J ri"rj7

*

et quia scpullus est, et quia resur

^

réxit tértia die

secundum scripturas
Cepliii', et

:

•'

(xu.

nvuxoaio

^',

quia visus est

post

bo»• lind»•

cim

:

^

deinde visus est plus
:

quam

quin-

géntis fratribus simul

xai

^''Enu

^.
^

3. )
p. t• 40.

(.
\*

III.)
:

ira. 32- Bentl.

vutôr.
:

.
['^:
yvrami. 37•

ex quibus muiti nianent usque adhuc, quidam autom doe[H| mierunt: 'deinde visus est Jacobo, deinj^ll apostolis omnibus * novissime autem omnium tanquamabortivo, visus est et mil
:

Ull
I»EF:

* .'.
(
38.
j

•>;,
al.

muJ'

/».
34s.
I"Cll.

DEF

LT:

Tttoaiii9u>attr ft

(:
{Mill.
40.
:

ioT. *

»•).

/;
L]t

àyrotî, éyrotirai
ftov.

myrotit>9o>).

G

rcll.

t

^'•

3'J.

*»• •/'> Ai«c/».

irttojtvoccTt', 2. I) (pr.

lUlDET: TJ

i7>.

TB

T^irjj.

««^ 4• a m;, f (p. ii. «AT*: Intixa (D

)^
39. [LH"

••.

~
|)on.
*»'•
...

. pr. lu. #»7»».
1

«ui

LT:

nltlovÊi

{* «ol).

7.

Fe

(proh.
Tl»i).

V"'-i

/, lotir

seigne o'e•! p«• dans

I•

~

.

vain, XV. t. Induire : • autrctncnl vuui auriez cru en vain D«$ orne. Grec : • de• donze •.

moint que fOU* n'ayez cru en

.

Corinthiens, XIV, 31
II.

XV,

8.

121

KéponseN (Vll-X%').

— S^
1

Be

la résurrection «fe« enrpm CXV}.
I'•..

[«. 1\ à un autre de ceux qui sont assis, que Cor. ï,
le

1.•..

premier se

taise.

^'

Car vous pou-

vez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous apprennent et soient exhortés ^^ et les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes.
;

Boni. V>. lu. Ptot. I, h. Job, 4, î.

que

31. Afin ({ue tous apprennent. Personne, quelinstruit qu'il soit, ne doit se (lis|>enser d'entendre la parole de Dieu, il y a toujours profit pour son intelligence et son coeur.

Car Dieu n'est pas sension, mais de paix
'^"^

un Dieu de
:

disl'en-

J C«r. 13, 11. 1 Cor. 1, 10.

33.

Saints. Voir la note sur Actes,

ix, 13.

comme je

seigne dans toutes les Eglises des
saints.

se taisent dans Taopant luuiiere!»• les l-.glises, car il ne leur est pas permis de parler, mais elles doivent être 1 Tim. î, lï.
^^

Que

les

femmes

34.

Que

les

femmes

se taisent.

Si

les

femmes

soumises,
dit.
•*^

comme

la loi

elle-même

le
1

avaient contracté l'habitude de prendre la parole à l't'glise, c'était un abus que certains docteurs cherchaient sans doute à introduire, en exagérant ce principe, qu'au point de vue de la grâce et des dons surnaturels tous les chrétiens sont égaux devant Dieu.

Tim. Si elles veulent s'instruire de Eecli. î, 26, quelque chose, qu'elles interrogent

11.
Iî>.

Car il honteux à une femme de parler î, dans l'Eglise. ^*^ Est-ce de vous qu'est sortie la parole de Dieu ? Est-ce à vous seuls qu'elle est parvenue? ^' Si quelqu'un croit être prophète, Ont mit spciiiiiliiin ou spirituel, qu'il reconnaisse que les ordineiii. choses que je vous écris sont des Pi. IS, commandements du Seigneur. ^^ Si MacaS, l&->0. Lnc. 10, 16. quelqu'un l'ignore, il sera ignoré. î Cor. 13.15. 1 Cor.
leurs maris dans leur maison.
est
li.
T..

3". Spirituel; c'esl-à-dire inspiré, l'Esprit-Saint (Glaire).

éclairé

par

5.

38. Il

sera ignoré, c'esl-à-dire réprouvé.

3.

^'

C

7,

est pourquoi,

mes

frères,

emHat. Î5,
1

ployez tout votre zèle à prophétiser, et n'empêchez point de parler les langues. *" Mais que tout se fasse décemment et avec ordre.

I!.

Cor.», 13.
Is. 5, 13.

ProT. »9,
r.om.

IH.

13, 13.
5, 2u.

Jud.

vous rappelle, mes k' Ueux ei reieluvil que je vous ai prê- de morte •t résurché, que vous avez reçu, dans lequel rection** ClirUli. ^ et par lequel G«l. 11. vous demeurez fermes, Pliilip. vous êtes sauvés, si vous le gardez Hebr. 3. P». IS, comme je vous l'ai annoncé à moins The». S, 13. Rom. ^ Car je Jac. SI que vous n'ayez cru en vain. î, 17. vous ai transmis en premier lieu, ce Joa. 20. 31. G»l. lî. que j'ai reçu moi-même que le Christ Cor. II, 21, 23. îl, 10 est mort pour nos péchés, selon les
*

XV.

Mais

je

5"

Sur

la résurrection

des corps, \V.

frères, l'Evangile

I,

3,

1.

î,

5.

;

1

ô,

1.

\V. 2. A moins que vous n'ayez cru en vain. Saint Paul veut dire que le chrétien ne peut être sauvé, si sa foi n'emhrasse la totalité des vérités que nous enseigne l'Église. Il rappelle particulièrement ici la croyance ;i la résurrection des corps que quelques-uns se refusaient d'admettre.

I,

;

I,

1,

:

1

la.

;

53, 8.

a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures ^ qu'il a été vu de Céphas. puis des onze: ^ qu'ensuite il a été vu par plus de cinq cents frères ensemble, dont beaucoup vivent encore aujourdlmi, et quelques-uns se sont endormis ' qu'après il a été vu de Jacques, puis de tous les apôtres;
^

Elcritures;

qu'il

1

Pet. 3, IS.
2U, IS.

Jer. 11, 19.

Uat.

Ii.ll, 1U:..3,9.

;;. De Céphas, c'est-à-dire de saint Pierre et des onze Apôtres, saint Paul considère ici le nombre ancien et ordinaire des Apôtres avant l'apostasie de Judas. Cette mention de saint Pierre ici. suppose que saint Pierre était bien connu des

:

0«. S, 3. Act Î6, iî-23.

Corinthiens.
vivent encore. Saint Paul «. Dont beaucoup écrivant son Épitre probal)lemént en îMi, un grand ceux qui avaient vu Jésus, étaient nombre de Se sont endormis, sont morts. encore en vie. Celte apparition n'est pas racontée dans les Evangiles. Saint Paul omet le témoignage des saintes femmes, comme moins propre à faire impression: mais dans le discours qu'il prononça (juatre ans plus tard devant Agrippa, il ajoute que ces faits sont notoires et qu'il n'est personne en Judée qui n'ait été à même de s'en instruire. 7. Jacques le Mineur, cousin de Noire-Seigneur,

Jna. 2, 1. Luc. i\, 3t. Marc. 16, 7. Joe. 20, 19.

Rom.
Apoc.

6, 9.

14,

13.

;

Marc. 16, H-IS.
Act.
9,

*

et qu'enfin,

s'est fait voir aussi à

après tous les autres, il moi, comme à

2-7

:

22, 6-15 ; 26. 12-16.

premier évéque de Jérusalem.

l'avorton.

22
II. Reuponita
"

Ad

Corinthios, XV, 9-24.

(Vil-XV).

^& , ' {^ '"' & , ^,
'Eyio

»•,

ixayoç

àXhi

— «* B« re«wrre«M«w« eorjrarMM•
*

€XVJ»

tvgo

i|uî

onim sum minimiis upostolurum non sum dignus vociri apostolus

i^éov.

({uoniam prrsei'ûtus
'"

âè

Gratin nutem Dei
in

sum ecclésiam Dei. sum itl quod sum
:

ât,
' '

x(d
'^

£2

.
'(«7•
*'

, ' ..' , , . . & ' '• ,
oiiâè
*^

.,, ;
//<t

xevrj

?'

'

'

,&
,
xui

txonlaaa,

.

vàcna non fuit, sed omnibus laborâvi non ego autcro, sed grAtia Dei raecum. " Si\ enim ego, sive illi sic pnrdicamus, et .sic
et griUia ejus

me

abundantius

illis

:

credidistis.
*^

fx

Si

autem

Cliristus pra>dicâtur quotl

véxîmw»'

'

n-siirréxita m«'>rluis. (juomodo

quidam

<li-

'*

«unl

in vohis. (juoniani resurréotio m<'i

tuûrum non est? '^Si autem resurrécli• mortuorum non est neque Chrislus :

,]
toV
*'

surréxit,

'*Si autem

Chrislus non resurn-xi;

xui

inànis est erj^o pra-diciitio nostra, inautr*
'* invenimur autem et quoniam lestini«'>nium diximus advérsus Deiim. quod suscitav•ritChristum, qucmnoii suscitavit. si mur lui non resiirgunt.

&,

est et fides vestra:
falsi

testes Dei

:

,

^^,
"^

/'»',

"•

Nam

si

mortui non resurgunt, ncqn•

]

'"

««

«

-

*^

?;
'

'"Quod si (Ihrisl• non resurréxit, vana est fides vestra. adhuc enim estis in peccatis vestris."* Krji•' et qui dormiiTunt in Christo. peritTunt
(^hristus resurréxit,
^'^

Si in iiac vita tantuin in Christo sp<•
misiT.iliih'i'in's

.

^*^

^^

.
Ttj ^^

'^^"

10.

lu
15.

vtti^.

Su

tour. 14. (;•S[l•|Tt
(j»r.

«5/5»•)

17. [L; t (• m.) t (• "^e «oTiV. 19. kAHI» (). m.) EFLt pon.
)

\., 9^' { ^, '\ ,. ' ^ ,' . . ) ^
'

rantes sumus,
-"

snnms

('mi-

nibus hominibus.

Nunc autem Chrislus rosunixit
:

xui

'

morluis primilia• dormiénlium

^'

qu"

'*

niam quidem per hominem mors, et hominem resurréotio mortuorum. •*' sicut in Adam omnes moriiiulur, omnes vivificabiintl et in Christo

" Unus(juisqu«'

aulcin in suo ôrdine. pi

mitiio Chrislus: deind»• iiqui sunt Chrisf

',

qui in advéntu ejus credidéruni
''

fîaai-

Deinde unis
et Palri,

Deo

cum tradideni rv^nx cum ovacuàverit omni
:

principàtum. et polestâtem, et

virtiitein.

(.) .

i>.

\)

|•.

13.

(.

111

(|>.

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>. a.

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20.

G

. ».

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1

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(Jllt.')

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I.

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:

moi. n'a
iJ.
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|>as<ïti• ^'K'rlle •.
:

'»'. Grec
>i

• Il

csl ilpvenu le•
le

21.

LT•

mire• -. U. Qui

l>as

dans

greo.

Corinthiens, XV, 9-24.
II. Kt'ponses
'

123
CXO•

(VII-XV).

5"

De

la réturrectton dem eorpm

Carjesuisle moindre des apôtres, Ontli»e fuit ne suis pas digne d'être appelé Odelia. parce que j'ai persécuté ^%.. apôtre, 10. La yrdce de Dieu avec moi. Il ressort clairÉglise de Dieu. '" Mais c'est par la *(;»"•,'•,^• rement de ce verset que la grâce nous prévient et nous :iide à agir, mais qu'elle n'agit pas seule. grâce de Dieu que je suis ce que je ^^^l^^f' suis, et sa grâce n'a pas été stérile en pjj^j; " f^ moi. mais plus queux tous, j'ai tra- ^"^^J% vaille, non pas moi toutefois, mais la * i°%^'îj'^ grâce de Dieu avec moi '* ainsi, soit^'^'^^l',-;,"• moi, soit eux, voilà ce que nous prè-^j'^^^^j'-jj^• chons et voilà ce que vous avez cru. •'«'• '*> '- Mais si on prêche que le Christ oui.iam 12. Quelques-uns 'lisent. En Judée, les Sadducéens faisaient profession de ne pas croire à la est ressuscité d'entre les morts, résurrection: parmi les inGdéles. les philosophes, aussi bien que le de comment quelques-uns disent-ils Th«S""'i4. croyance dont les peuple, traitaientleur folie une sens semblaient montrer Rom. s, 11. 1 J 'l l'absurdité. Les nouveaux chrétiens étaient donc parmi vous qu il y a pomt de M<»t. le, 4 exposés â céder à la force des préjuges ou aux résurrection des morts? '^ Or s'il n'y soà* railleries dont leur loi était l'objet. a point de résurrection des morts, le ""u/iY Christ n'est point ressuscité. ô.^îs-wÎ e.V. " Et si le Christ n'est point res- )^^*;|]l;f^'J; 14. Vaine est aussi cotre foi. Notre résurrection future est un corollaire de la résurrection suscité, notre prédication est donc •'", .,^'«" de Xotre-Seigneur sur la(|uelle repose notre foi; car nous croyons en Jcsus-Clirist. j)arce que, i".*•"•-»vaine, et vaine est aussi votre foi suivant la prophétie souvent répétée par luimême, il est ressuscité d'entre les morts. nous nous trouvons même être de faux témoins à l'égard de Dieu, puis- ^jo^ is. 7" que nous rendons ce témoignage con-Act^î^is. tre Dieu, qu'il a ressuscité le Christ, qu'il n'a pourtant pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point. '^ Car si les morts ne ressuscitent ei n.iem. point, le Christ non plus n'est pas Att. 15, 9. ressuscité. *' Que si le Christ n'est Rom. pas ressuscité, votre foi est vaine vous êtes encore dans vos péchés. '^ Donc ceux aussi qui se sont en18, Ceux qui se sont endormis dans le Christ, dormis dans le Christ ont péri. *^ Si sut. le, a. ceux qui sont morts dans son amour. c'est pour cette vie seulement que^Tim.' 3."j. "' nous espérons dans le Christ, nous ^*"*' sommes les plus malheureux de tous
tt je
s'•
:

*•

1.^
=

i

.

.

'

:

'

'

4, 2->.

;

'

*'

les

hommes.
Mais très certainement
ressuscité
,
.

-"

le
,

est

d'entre
,

les
.

Christ morts.

»'"'•*

20.

Prémices de ceux qui dorment.

C'est

un

•»»»» "»»
1

comme prémices de ceux qui dorment » u, îo -' car par un homme est venue laM»t.î7..iï-53: ,. mort, et par un homme la résurrecRom.l3,l;3.1î. oi lion des morts. -- ht comme tous «en. S«p.
;

Cor.
;

.i,

11

:

7,

:

Ap<i:.

la doctrine chrétienne que JésusChrist est le chef des enfants de Dieu et le type des prédestinés. Si c'est comme notre chel et notre représentant que Icsus-Christ est mort, c'est aussi comme notre représentant et notre chef qu'il est ressuscité.

principe de

.•

'

I

3, 19.

.

meurent en Adam, tous revivront j«>*. m. »«^: aussi dans le Christ; -^ mais chacun 'Dunlzr'u.'" Rom..i, 17, îl; /-., en son rang: le Christ comme pre-ia,":*.!»•". l'^-iemices, puis ceux qui sont au Christ, Hebr. U. qui ont cru en son avènement. Tini. 6,
.

,

.

î, Î4.

a. En Adam, par

suite

de

la

punition infligée

à .\dam, à cause de son |)éché.

,

1

-^

La

fin suivra,

lorsqu'il
;

remis le royaume à Dieu et au Père «•»»*««» qu'il aura anéanti toute principauté, M^ef??: * toute domination et toute puissance. ^"^ "'

24. La /in suivra, la fin du monde actuel arrivera.— /-eroyai/me. c'est-à-dire l'Église, la patrie dps enfants de Dieu. Après y avoir recueilli les élus de toutes les parties du "monde. Jésus-Cliri«t

les présentera h son Père comme le peu|)le saint, la cité rachetée, ou la majesté divine sera gloriQée éternellement avec lui et par lui.

124
II.
*' âeï

Beepoa•» (%1•%')•
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uvxov
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«rrot''.

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^'^

Ad

Corinthios,

XV, 25-41.

— JT
ov uv

rmmurreeUonm mm rpwu m fXVf,

/

nôâu;

]5

'^^" •

'
xc

Opùrtet antem illurn rep^nare, donec punat umnes inimico.s suh pédibus cjus. ^* Novissima autem iiiiinica destruétur oinnia enim subjt'cit sub pédibus mors -'' ejus. Cum autem dicat Omiiiu subjécta sunt ei .sine diïbio prieler eum qui subjécit ei ômnia.*" Cum auteni subjécta fuerint illi ùmnia tune et ipse Filins
:
:

'*

:

:

uvTtîi

subjéctus erit ei qui subjécil sibi umni
ut
sil

ij

iv nàaiv.

Deus omnia

in

ûmnibns.

:

Htait'uorKu

rnlo

nuuav
vr]

"Alioijuin quid fâcienlqui baptizantur pro morluis, si omnino murlui non resiirgunt? ut quid et baptizântur pro illis?
'•'

^'

&' ^ 3^' . ^^ , /' .^
'^

xui

, ,&/ ; '^ ^.
7].
»'£

Kut^'

] / &,
,^^
Y.iyàvvn ituiv
'*

Ut quid
^*

^^-

-

hora?

et nos periclitiiniiir omm Quotidie môrior per vestram

'
'/'
•*'

^loriam, fratres. quam hubeo in (Ihristo Jesu Domino Si seciindum bominem) ad béstias pngnàvi hipbesi, quid mihi prodest, si mortui non resurgunt? Manducémus et hibâmus, cras enim

.•*^

moriémur.
^'

Nolite

sediici

:

corrumpunt moi•

bonos coUoquia
et nolite peccâre

niala. ^' Evi^ilâte justi,
:

;
'
'

ifavïj,

7}&,

. ',
^^*
ni.")

^*

, , ., ^ ^
xai

, ,;
'
ô

ignorântiam enim Dei quidam habent, ad reveréntiam vobis
loquor.
•'^

'"I^f/oo»-•

-

-

Sed dicet

âliquis

:

Quomodo

resûr-

^

' , , ' &,. ' , , ?,
''•'

xai

*

' ' &,
^r^'pa

morluiy qualivc corporo vénient? ^'' Insipiens, tu (juod séminas non vivificâtur, nisi prius moriâtur. ''Et quod séminas, non corpus quod futiiruni est, minas, sed nudum granum, ut pu; tn'tici. aut alicujus oeterorum. Deus autem dat illi corpus sicut vuli et unicuique séminum proprium corpu Xon omnis caro, éadem caro sed ait quideni hôminum, alia vero pécorum, a
ifunt
.s•
•"'"
.

•'''•'

:

'"

xui

^,
I.j

vuhurum, iUia autem piscium. *" corpora cœléstia, et curpora terréslrii sed alia quidem cœléstium gloria, autem terréstriuni. " .\lia clriritas soH

2. LT*

Jh
«.

Mu'h, : 28. ;L,T• «. Ifywy ttMQiZr (||(•|»•.
àôtÀifoi (a.

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(p. ix»,{.)
S.

20-27.

27. [Lj* in

(.)

/• (.).2.

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(«onlra niclr.).

35. UT: ail«

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38.

LT** To. 3«.
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40.

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«i.

La

lin

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verset flgiire au verset il dan• In

»•/.(«>•.
33.

(JKSÏsU

34.

31. Il n'y a fias de parcntli<'»cs dan?* Ir Rtoc. Orec : • rctcillox-voua '{KHir ik. Jutifi, rfillrz. vivrez avec justice •. celte dft poittont. ulrr rrllr de» oif .1!».

30. i:i:U<rfioy.

Ordre hMcrsc dans

le

-

II

Corinthiens, XV, 25-41.
11.
-•"'

125

RéponHee (VII-.VV).

S"

De
4. i.

la rémurrection dem corpm CXV).

Car il faut qu'il réf^^ne jusquà ce que le Père ait mis tous ses ennemis
sous ses pieds.
détruit sera la
-^

cai.

jcr. si.

34.

tout

sous les
». elle

en d'autres termes, de la citation de Psaume excepte, sans doute, Hebr.Vs. cix, t, faite au V. 2?;. celui qui lui a tout soumis. -^ Et lors- Y.'.^jôV' Joa. 14, que tout lui aura été soumis, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. Quid 29. Du temps de saint Paul, il y avait des héré-^ Autrement, que feront ceux qui bnplÎHfna tiques et peut-êlre même des lidêlcs peu instruits pro sont baptisés pour les morts, si réel- niortui». qui se faisaient baptiser pour les morts qui n'avaient pas reçu le baptême pendant leur vie. lement les morts no ressuscitent Sans approuver cette pratique, l'Apôtre en lire point? Pourquoi sont-ils baptisés 2 cor? u'. se. une preuve contre eux, en montrant quelle suppose nécessairement l'immortalité

Y Ecriture dit

:

Or le dernier ennemi ^ht^x'Ji.' mort; car il lui a mis ic"r.u,\ pieds. Quand donc ^r"n^'i'°' ^^ « Tout lui a été u k a.

an. Le dernier ennemi. Le Fils de Dieu étant venu en ce monde pour détruire le péché, sa mission demandait qu'il réparât tous les maux que le péclic a faits à riiumanilé et par conséquent la mort à laquelle il l'a \ouée.

il.

Tout lui a été soumis. C'est

la

rcpélilion.

soumis

de l'âme, et
iGlaire).

morts ^" Et nous, pourquoi à toute heure. nous exposons-nous au danger? •"" Chaque jour, mes frères, je meurs, jp. le jure, par la gloire que je reçois «Je vous en Jésus-Christ Xotre-Seiles
.''

pour

par conséquetit
".*»
»•••••'"«»

la

résurrection des corps, parce

que ces deux dogmes sont inséparables

jcor.

4, 10.

i^iiiVîi.

^", w.
Acu
'^p•
19, 23.
». i.

32. Ephèse. Vofr la note ^UT Actes, xvni. Paul écrivit d'Ephésela présente Épitre. Contre les
1». Saint

iineur. ^,
.
'

parlant avoir combattu contre les .. -1 rbetes a Lphese, si les morts ne ressuscitent point y Mangeons et buvons, car nous mourrons demain.

j>
1

Que me
.

sert
,

humainement
,
,

fjêtes,e\pression
*•

mé-

If.22,13; 56,12.

taphorique pour désigner des hommes aussi cruels que des

animaux

Comme
^
S
(les

il

féroces. n'avait pas

Ne vous laissez point séduire, et a vîho mauvais entretiens corrompent 2 xim. u. les bonnes mœurs. ^' Justes, veillez, luTiî.'w; et ne péchez point, car quelques-uns "^^b.^S"' Rom. 10, sont dans l'ignorance de Dieu je c^ 6, Cor. Mat. 22, 29. A'ous le dis pour votre honte.
32

^

les

2,

^
I

^
»
:

I
•f

ê
*

;
Je
§•

victime violences de Démétrius, tout porte à croire qu'il désigne ici les premiers adversaires dont il eut à souffrir dans les débuts de son séjour à Éphése.
3.*».

encore été

3.

:

1

5.

Comment
...

les

a

morts

Notre-Seilui-

2^

Mais, dira quelqu'un
les

:

«

Com?

o»'•»•*»•••^

ment

morts ressuscitent-ils

ou

modu••.»

avec quel corps reviendront-ils? »^s^®i"''2'' ^^ Insensé, ce que tu sèmes est -^^,^^^ 30. point vivifié, si auparavant il ne Joa. 12,24,23. meurt. ^7 £t qq q^g j^ sèmes n'est pas le corps même qui doit venir, Job, 19, 27.
blé.

S »; même à cette ques1 = tion dans Jean, xii, g V 44-2:>. Le prodige que I J '^'eu o()(re tous les % -' jours dans la reproduction des êtres vig

^ ~ gneur

répond

^ £

vants montre dune manière sensible
celui

que

de

la

ré-

mais une simple graine, comme de 37. Ce que tu siou de quelque autre chose. mes n'est pas le corps. Jamais les chrétiens '* Mais Dieu lui donne un corps. vari«. n'ont brûlé les corps comme il veut, de même qu'il donne '^"uii'e".'" de leurs défunts ils les déposent dans à chaque semence son corps propre. G«n. 11-12. la terre à l'exemple '"""''' 3» Toute chair n'est de celui du i^auveur pas la même comme autant de chair mais autre est celle des ';.f^'^'i semences destinées à ermer et à reprendre une hommes, autre celle des brebis, autre p*- *"»•" nouvelle vie. végétal 38. Toute chair. Comme le règne celle des oiseaux, autre celle des fournit des images de la résurrection des corps, poissons. ^" Il y a aussi des corps mip.1:2o. le régne animal nous offre des ébauches de leur célestes et des corps terrestres mais ^°'• "' "' gioriiication. ki. La gloire, c'est-à-dire l'éclat. autre est la gloire des célestes, autre Jndie. îo. Joa. 14, t. celle des terrestres. -^^ Autre est la
;

surrection des corps n'est pas au-dessus de sa puissance.

i,

;

;

s,

426

xui

, '/ & . &^ , , . ^9, ' , -,,
*''

" .. • / '^ , . ' & ., , , ^, . ,
2^JI^éTu^ iv
i'/slosTui év d'/ifnnai(t'

^, , : ^^ ': , daxt'^

'

II. ReuponiMi (VII«]lL%'k•

'
tf

Ad

Corinthios,

XV, 42-57.
et alia clâritas steli
inclaritiit

— t^

Bm rmmurrm^Uonr rorp^rum CXV)»
alia clâritas lunio,

rnm.StolIaenimnHtelladiffert

drûoTuaiç

xiZy

"

Sic et
*'

resurrt'ctio

mortuorum. S
surgct
in
in iiico
,

niiiiâtur in corruptione,

tv

ruptione.
sur^:et
niilàte,

Seminalur
:

ignobilitâl•
^*

^osrj'

tv da&tvtift,

tr

in

gluria

seininatur in infii:

^*

xui

•*'

-

surjet in virtûte

seminalur

corpu.s animale, surjet corpus spiritâle.

Si est corpus animale, est et spirilâl
sicut scriptum est
:

'^ \•
)

ur-

'*

Factus est

prinii
w•

homo Adam
vissimus
'*"•

in
in

ânimam vivéntem,

*^^u4u.'

-

Adam
:

spiritum vivilicânleni.

, /,
]

Scd non prius qiiod spiril;ile est. Sf'd quod animale dfinde ipiod spiritâle.

"

l*rimus

rffiTipoç
*"

ci'indus

homo de terra, terrénus s• homo de cœlo, cœléstis. *•(^8:

''
***

/,

*'^

Ttjv

terrénus. taies et terréni : et qualis cœtaies et cœléstes. " Igitur, siciil portavinius imag-in»'m terréni, port• mtis et imaginem CM-léslis.
léstis.

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ivâvaaatfai

" Hoc autcni dieu, fralres, «juia euro san^uis regnum Dei possidére non possunt neque corruj)tio incorruptélam possidébit. Kcee mystérium, vobis dico Omnos quidem resurgémus, s».! non omnes immutâbimur.^* In moment•' in ictu oculi, in novissima tuba can» enim tuba, et môrtui résurgent incornipti et nos immut.ibimur. "*' Oportot enim corruptïbile hoc indi'iere incorrui»tioneni et mort.ilo hoc indiiire immoiet
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taliUUem.
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(!um autemmortâlo hoc indùcril
ilet

ii

mortalitâtem. tune
tus est
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sermo. qui

scri^

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44.
77.

.
7;

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Absorpta est mors in viclo Ubi est mors victoria tua? ubi est m .Stimulus autem mo stimulus tuusy virlus vero pecc;iti 1 peccàtum est *'Deo autem gràlias. qui dédit iiobis vi toriam per Dominum nostrum Jesaiu
'''^

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(".hristiiin.

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pas tous morts,
ligure enirc

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(Sec.)
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...

nous serons tou^ .'>4. Ctr In »••.'
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52.

1.:

54.

F*

Sittr ii'.

nirxfoy cl

&àra7t

grpc en |»lu» en tôle • quand ce coi currupUlile aura rexi^lu rincomi|»Ubilite •. TA. Vicloirr... aiguillon sont inlerTertU dan•
.M. I.p
:i
:

grec.

Corinthiens, XV, 42-57.
11. Kt'ponMeM

127

(VII-.W).

5•


3, S.

la réMUrrectton deu eorpm CXVJ.

clarté

du

soleil,

autre la clarté de la

lune, autre la clarté des étoiles.
étoile
iMi
'-

Une

I

Cor.

3 Cor.

9, 6.

même

diffère

dune autre

étoile
42.

clarté.
Sliilatio ut

Ainsi est la résurrection des morts. Le corps est semé dans la corruption, il ressuscitera dans l'incorruptibilité.
l'abjection,
il

La

ft^siirrection df« morls.

La résurrection

que
.Vpoc.
7, S,

16. 10.

Rom.

*^

11

est

semé dans
dans
'''

Job, 14, 1. Mut. 13, 43.
S.ip.9,lD;3,r.
li. 40, 3.

ressuscitera

la

gloire
il

:

il

est

semé dans

la faiblesse.
Luc. »4, 39.
Eccli.
33.
l.S.

st

ressuscitera dans la force. 11 semé corps animal, il ressusil

r.Vpùtre a eo vue. c'est la résurrection glo rieuse, celle des vrais clirélieus, celle que JesusC.lirist a méritée pour ses membres vivants, et dont il est à la fois le g.ige et le modelé. Pour celle des mfcliants. saint I»anl n'avance rien qui y soit contraire, mais comme il n'en est pas question ici. il n'en fournit pas la preuve. 43. // ressusciter•! dans la yloire. • Deus vermibus parvulis lucidum dédit corpus ut ex apl>arentibus crederelur quod expectamus. Qui enim potuit partem priestare, poterit et totum;
et <|ui iecit ut

citera corps spirituel. Sil est corps

vermis lumine splenderei. muito magis hominem justum splendidum efliciet ».

corps spirituel, ^^ « Le premier bomme, Adam, a été fait àme vivante, le dernier Adam, esprit vivifiant ». ^® Non dabord ce qui est spirituel, mais ce qui est animal. ^' Le premier homme tiré de la lioiiio forremis ei terre est terrestre le second, venu du coelesli•,. Gen. î, 7. ciel, est céleste. ^^ Tel qu'est le ter- 1«. 03, 3. Apec. 1, 17. restre, tels sont les terrestres tel Jo».l,46:3,3: lu, 10. qu'est lecéleste, tels sont les célestes. Cor. 13, 10. Philip. 3, îl. Comme donc nous avons porté noin.6,.T;S»9. Z«eh. 13, limage du terrestre, portons aussi Ueg. 7, 19. Culoe. 3, 9. l'image du céleste.
est. aussi

animal,

comme

Saint Cyrille de Jérusalem, Catech., viii. 4i. Corps spirituel. Saint Paul vient d'énumérer les quatre qualités des corps ressuscites : l'impassibilité, la clarté, l'agilité, la s])iritualité. Les corps des saints ne seront donc pas seulement restaurés et perfectionnés, mais transformés et

il

est écrit

:

spiritualisés.
45. Fait âme vivante; littéralement, en âme l'iranichébraïsme. Cf. iv, 22. Le dernier Adam, Jésus-Christ. Esprit vivifiant, ayant en lui le principe de sa vie, qui soutient de lui-même et sans aliments le corps auquel il est uni.

:

;

1

'•'

.i.

'"

Or

je dis cela,

mes

frères, parce

Cflpie

oO.

La

chair... le

sang signiGent l'homme

ani-

nÎMÎ incor3i>.

'[ue ni la

cbair ni le sang ne peuvent ruptum• Luc. Î4,
nom.
Mat.
S,

mal, l'homme de péché.

posséder le royaume de Dieu, et la corruption ne possédera point l'incorruptibilité. Voici que je vais vous dire un mystère. Nous ressusciterons l)ien tous, mais nous ne serons pas tous changés. '•- En un moment, en un clin d'oeil, au son de la dernière trompette; car la trompette sonnera et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Puisqu'il faut que ce corps corrup•"*'
'

ïl.

GaL

16, 17. 1, 16.

Eph. 6, IS. Hebr. î, 14. 1 The». 4,
14-16.

elTet. les

.M. Mais nous ne serons pas tous changés. En corps des réprouves, loin de recevoir la transformation qui fera la gloire de ceux des

Luc. Job,

S, 10.

saints,
jet

14,

14.

d'horreur et de dégoût, en
quelles
ils

P*. lî, 3.

Mat. 3, 34.
Joa.
1

resteront, comme ils étaient, un objet même temps qu'un sude toutes sortes de douleur pour les .imes aux-

à, ii.

Thés. 4, 15. Ex. 19, 66. Joa. 11. 43. Apec. S, U.

. l.a Vulgate]>atexte original, le texte grei•. lui-même a plusieurs variantes. La vraie leçon de ce verset semble être que nous ne descendrons pas tous au tombeau, parce que les justes encore

seront attachés (Glaire
ici

rait s'éloigner

du

'

Rom.

6. 4.

J Cor. 5. 4.
I». iî. 1.

tible revètel'incorruptibilité.

etquece

Job, 40.

ô.

«orps mortel revête l'immortalité. ^" Et quand ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors sera ac:

vivants au jour du jugement passeront en un instant de la vie présente à la vie future. n'y a pas en tout cas contradiction entre les deux textes. La Vulgate allirme que tous ressusciteront, mais nie que tous ressusciteront dans la gloire; le grec ne nie pas que tous doivent mourir et ressusciter, mais seulement que tous doivent passer un certain temps dans l'état de

Slors in
vicloriu
ab!»orplit.

mort.
'S't. Cette parolequi est t'crifc: cette parole qui fait partie de l'Écriture sainte, cette parole de l'Ecri-

complie cette parole qui est écrite U. Î6. 19. ture. Ce passage est a'isaie, xxv. «. Mais remarO». 13, 14. que la que La mort a été absorbée dans sa Pet. 3, ÎS. (|uonsJérôme a même expression hébraïque toutraduite dans Isaîe par pour saint Hebr. 3. 14. jours, a été rendue dans la version grecque victoire ». ^^ îi, S. mort, où est la vic- P». 4. d'.Vquila par pour victoire, en victoire, et que U. toire? où est, ô mort, ton aiguillon? s ÎLeg. 14, 14. c'est le sens qu'elle a en chaldéen. En mourant Job, IS. 14. Or l'aiguillon de la mort, c'est le Eom.6,î3,I0; pour nous. Jésus-Christ a vaincu la mort et la détruite pour toujours (Glaire). péché; et la force du péché, la loi. Rom. 7, S. jf». L'aiguillon de la mort, c'est le péché : c'est•'' à-dire que la loi avait fait régner le péché, comme Ainsi, grâces à Dieu, qui nous a Apoc. 6,15. Jac. le péché a fait régner la mort. Cf. Romains, m donné la victoire par Xotre-Seig-neur Joa. 5, 4. 20 VII, T. Bom.7,î4;B,3. Jésus-Christ!
1
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128

Ad

Corinthios,
C'onrlualo
,

XV, 58 — XVI, (XVI). — Vmrtm m»ntlm.
'"

15.

&,

'• "i2çTe,

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01

têçoùot

Itaqae, fratres niei diU*cti, stàbiles
:

TieQtaaivoi-TSc iv

xvQÎov

Su

-

estote, et

tari

tv

XVI•

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ottTaht

&,
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^ '
-

immobiles ahundantes in opère Dôminisemper, sciénlesqiiod Iaborvf'«Jt'"•• non est inanis in Domino. !K.TI. De colléctis aulem <\uib iiunt
*

in sanctos,
lâlia•,

sicut ordinavi ecclésiis
et

Ga-

ita

sâbbati

vos facile. ^ Per unam unusquisque veslrum apud se
ei

^"
'

&,

sepunat, recûndens quod
ciierit:
fiant.

bene

pla-

ut non,

cum

vénero, tune col léctœ
:

*€'

pnrsens fuero quos bos mittam perférre grâliam vostram In Jérusalem. Quod si dignum fiierit ut et ego eam.
probavérilis per cpistolas,
*

^Cum uutem

^^'

,

mecum
•'*

ibunt.

Véniam autem ad
:
*'

vos,

niam pertransiero

cum Macedonam Maceduniam
:

^

' ^ ]. '

\Efféat»

^

;\pu»l vos autem foreitan pertransibo. manébo, vel étiam hiemabo ut vos me deducâtis quocumqui• iero. ^ Nolo enim vos modo in trânsitu vidére, spero enim me aliquântulum témporis manérc apud vos, si D«'>minus permiserit. ' Permanébo autem Epbcsi usquead Pentt'Coslen. ^ Ostium enim mibiapértum est magnum,

(^
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et évidens
*"'

:

et adversârii multi.
.

* '

-

autem véneril Tinmtheus, vid• opus enim ut sine timoré sit apud vos Domini operutur, sicut etego. "Ne quis ergo illum spernat dediuite autem illum expécto enim in pace, ut véniat ad me
Si
:
:

:

illum
*"

^.
*^
2.

'

2, ,
5s.

. ,^
/'»•
:

cum De

frâtribus.

facio,

autem fratre vobis notuni quoniam multum rogavi eum ut

veniret ad vos

cum

frâtribus

:

et litiqoc
:

non

fuit

volunlas ut nunc veniret
ei

véniet

autem,
mini.

cum

vacuum

fiierit.

"Vigilà^

etate in fuie, virililer ugite, et confoi

*^Omnia vestra

in chariUite

fii

«()iÂ'/or

'^Obsecro autem vos fratres, nostis

mun>

Stépliana*, et Fortunâli.el Acbàii

,7.

ABCDEFLT©:

:

(.
(a.

<}.3.0 reW.

KS: {Mam.

SUoxofittt, Tîfoç. 7.

( KBCDtrr:
vfitr

fTo».,«/.,

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*âi.

M

(sec.

m^aiia9«). lo(pr. m.) m.) DEf (p. JTTiy.) «el
FI" »««

C.LT: httTfitpji. a. i) (pr, m.) m.) * BI) (pr. m.) FI.: W* ad. 12. (pr. m.) • U-^o-Uo». X (pr. m.)

.

m.) EFf

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6

^^.
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ôt^fxojuar). iirt. ya>. F• ovt. (pr.

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^.

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^»''•^.
MneMoine
Û%

I)

(pr.

XVI. 5. Car je pa*»<-rai jtnr ta lo grec, entrt• paronthcsc».
12.
1•*•.

(pr.
le

Je vous préPieH* que n'eut pas «fans i<* Rr«c._ F'trtun'it ri Aehatque ne Ugurcut pas ici

I3.

ADE[L>5•

grec

Corinthiens, XV, 58
Conclusion (.\V1).
''* C'est pourquoi, mes frères bienaimés, soyez fermes et inébranlables, ^^.Z'a.'si.' vous appliquant toujours de plus en {^iVi.'m. plus à l'œuvre du Seigneur, sachant i^^^s'";. que votre travail n'est pas vain danSp^fpY^-j le Seigneur.

XVI, 15.

129

Avtm dtrer».

jÇlabilea

XTI. Quant aux aumônes que condusio. .•"•, on recueille pour les samts, faites, VOUS aussi, comme je 1 ai règle pour Act. 30. Qu'au preles Eglises de Galatie, mierjour de la semaine, chacun de coT. lei se. vous mette à part chez lui. et serre ^^,^^*" Hat. 10, 9. ce qui lui plaira; afin que ce ne soit pas quand je viendrai que les collectes se fassent. ^ Lorsque je S Cor. 8, Bom. 15, ti. serai présent, j'enverrai ceux que vous aurez désignés par vos lettres, porter vos charités à Jérusalem. ^ Que si la chose mérite que j'y aille
'

CoN'CLUSIOX, XVI.
XVI.
â3.
1.

1

Galatie. Voir la note
la

sur Acte», xviu,

4.

^X:

i

semaine, le dimanche. Les collectes. Ces quêtes faites au proflt des ûdèles pauvres de Jérus.ilem donnent à entendre que l'Évangile ne trouva guère ses adeptes, dans les premiers siècles, ailleurs que parmi les liommes peu favorisés de la fortune
2.
.

Le premier jour de

I.

3. Jérusalem. Ces collectes qu'on faisait à Corinthe remplaçaient celles que les Juifs avaient coutume de faire hors de la Judée pour

l'entretien

du Temple.

ils viendront avec moi. viendrai vers vous lorsque j'aurai traversé la Macédoine; car je passerai par la Macédoine. * Peutêtre m"arrêterai-je chez vous, et y
^

moi-même,

Or je

.\d

eos

o.

Macédoine. Voir

la

note sur Actes,

xvi, 9.

niox
véniel.
Act. 16, 9.

passerai-je

même

l'hiver,

afin

que

vous
'

me

conduisiez partout où
n'est pas

j'irai.

Car ce

seulement en pas- hXVs*.'
'"•
*•'*•

sant que je veux vous voir cette fois, j'espère demeurer quelque temps avec

permet. *Je demeurerai à Ephèso jusqu'à la Pentecôte; ^ parce qu'il a une ij-rande ^ ' .' ., r porte qui m est visiblement ouverte,
vous,
si le

Seigneur

le

de cette
Act.

u.

je.

.

.

s Cor. s, lî. coioi. 4, 3.

Ephèse. Voir la note sur Actes, xwu, 19. Cest ville que saint Paul écrivit cette lettre, vers l'an 56.— La Pentecôte, non celle des Juifs, mais celle des chrétiens, car les Juifs ne la célébraient jamais hors de Jérusalem.
8.

et

un grand nombre d'adversaires. Act. 19, «-40. Si Timothée va chez vous, veillez cotomenà ce qu'il y soit sans crainte car il moîheus. travaille comme moi à l'œuvre du îTto.4,5. Seigneur. Que personne donc ne A". 19, n,*. le méprise mais conduisez-le en paix ^ pour qu'il vienne vers moi; car J , 4.'*•' ie Luc. lu, 16.
^^
; '
'

10. Timothée. Voir l'Introduction aux Épitres à Timothée.

l'h^'.'p•

;

».

f,

^,

'

.

1

attends avec nos frères. '- Pour ce qui est d' Apollo. notre frère, je vous préviens que je l'ai beaucoup prié d'aller vers vous avec

Quid de
Apollo.
^^^^ j^
\

12.

Apollo. Voir la note sur

i,

li.

^^

^.'.

nos frères: mais il n'a pas voulu y eccu. 3», i. aller maintenant il ira lorsqu'il en aura le loisir. ^^ Veillez, demeurez Luc. II, 37. Mm. î6, 41. fermes dans la foi, agissez courageu- Eph. 6, 14. Ps. 30, sement, et fortifiez-vous ^ * que toutes icor.ï'u-is; vos œuvres se fassent en esprit de coio''.3,i4.
:
;

charité.
'^

Je vous

conjure,

mes
T.

frères,

c>«eri

puisque vous savez que Stéphanas,
BIBLE POLYGLOTTE.

""dkn?""

glise

IS. Stéphanas, Fortunat et Achaîque, coadjuleurs de l'Apôtre dans le gouvernement de l'Éde Corinthe, lui avaient fait un rapport oral

TIU.

»

,
*^.

430

Ad

CoBrliuilo (UVI).

xai tlç otaxoviav fotTovç* "<"»'« x«t

'yi/aïxoî,

' *^ ,.
xui
•'

.
"

&

âé

Corinthios, XVI, 16-24.

~

Vmrtm tmonitm»
et in misancturum onlinavi-runt se-

quoniam sunt primiliœ Achàiœ,
nistérium
et

ipsos :'" ut et vossubditi sitisejusmodi,

inl
xul

omni cooper.intietlabornnti."Ciaudeo autcm in pr.Tséntia Stcphanw, et Forlunati, et Achuici quoniam id quod vobis
:

déerat, ipsi supplevérunt

:

'"

refecérunt

enim

\4•
«rffÀyot

^**4 *^4
^^

. ,
'^^Ei
^
'

. *' . ' .
ai
f

vostrum. Cognôscite ergo qui hujusmodi sunt. *' Salutantvos ecclésiœ Asiaî. Sali'itant
et
et

meum

spiritum,

ovr

'
^
tv

vos in
cilla,

Domino multum, Aquila et Priscum doméstica sua ecclésia apud
:

quos
'^*

et hospitor. ^• Saliltant

vos omnes

fratres. Salutâte

invicem inosculo sancto.
Pauli.

^'

Salutâtio,

mea manu

^^'
\

17. cvTol.

XABCDEFL. []: 19. nBPL: /Zfioiro.

. 9 ^ , ..
'^4.
d.io

*

»\

Tt/jo&éov.

^
et
:

&. ''

^• *

.
^'

amat Duminum nosJesum Christum, sit anâthema, Maran Atha.-' GrâtiaDomini nostri Jesu
-^

Si quis non

trum

Cliristi

vobiscum.^' Chàritas mea cuni

omnibus vobis in Christo Jesu. Amen.
fie
(•.

mai

{Est. Dow. \•- ';** '. T-*

Didym. ap.
r.

Hier.

:

9tS).

i/çoçad

v^irt^or Car.
24.

\9. Chez qui je demeure n'est dans le grec. iï. Le Krcc porte en plus à la fin : • la preini«^re «•pitre aux Corintliicns a éli• écrite de Pliilippos iCl

22-

\.*

l>ortéC;
itiee
•.

|>ar

Stéplianas,

Korlunat, Arbaïquc et

Timo

Corinthiens, XVI, 16-24.
Conclunion (XVI).

131

— Attt»

Mrer»,

sur le scandale de l'inreste et les autres abus que Fortunat et Achaïque, dont vous consaint Paul reprend dans cette lettre Sur Siephanas\o\T la note 1. — Fortunat et Achaïque naissez la famille, sont les prémices faisaient probablement partie de la maison de de l'Achaïe, et se sont consacrés au Stéphanas. II est question de Fortunat dans la service des saints, '^ d'avoir de la icor. le. lettre de saint Clément, pape, aux Corinthiens, 59. — Achaie. Voir la note sur Actes, xvui, 12. 16. Qui coopèrent et travaillent à l'œuvre du u, îs. déférence pour de telles personnes, comme pour tous ceux qui coopèrent 9, «, u. Seigneur. '" .. .... „ de „. Je me réjouis ... la Hcbr. 13, et travaillent. présence de Stéphanas, de Fortunat ^^\ \.^ et d'Achaïque: parce qu'ils ont suppléé à ce que vous ne pouviez faire par vous-mêmes; ^* car ils ont con- ™l|p•^•."• "-" sole mon esprit aussi bien que le
i, i, i, 1,

vôtre.
tels
^^

Sachez donc ce que sont de

hommes.
ii,

de la province Les Églises d'Asie vous saluent. '*"'^ès.""' de13. Les Égliseslad'Asie,sur Actes, 9. —romaine ce nom. Voir note Aquila et Priscille. Voir la note sur Actes, xviii, 2. Priscille, chez qui je deAquila et ^ Boni• 16. 1, 3. Tmeure, et I hglise qui est dans leur «.8. »6. maison vous font beaucoup de salu- ^^,^,^ ^ ,^ tations. -" Tous nos frères vous sa- i;™^•, J- "• Mat. Zd, luent. Saluez-vous les uns les autres ^»" Ji• *• Bom. 16, 16. par un saint baiser.*' La salutation coi«.. 4,i8. ^ - Thee. 3, 17. , est de la mam de moi, raul. a. Maran Atha sont des mots syriaques qui si-- Si quelqu'un n'aime point Notre- caHiaiu gnifleut Sotre-Seigneur vient.' Il paraît que Seigneur Jésus-Christ, qu'il soit """îo!*"" c'était le plus grand des anathèmes par lequel on dévouait un homme au dernier malheur en le anathème, Maran Atha. *^ Que la ^*;• \^• menaçant de la venue et du jugement du Seigneur :Glaire!. „^''• gfràce deNotre-Seig:neur Jésus-Christ liozn. • ?; " 16, 34. soit avec vous. Mon amour est î Cor. lî, 13. avec vous tous dans le Christ Jésus.
1

1

.11

-19.

,

,

.

,

.

r-«

:

«•

*

Amen.

DEUXIÈME ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX CORINTHIENS

INTRODUCTION

i
I

On

convient que cette Épître a été écrite peu de temps après la première,

l'an 57, suivant le plus

grand nombre.
était

*
f

Saint Paul était en Macédoine, probablement à Philippes. L'émeute excitée

par Démétrius l'ayant forcé de quitter Ephèse,

il

passé à Troade, puis en

%

Macédoine. C'est

que Tite,

qu'il avait

envoyé précédemment à Gorinthe,
qu'il avait

vint le rejoindre. L'Apôtre apprit de lui dans quel état se trouvait l'Eglise de
cette ville, la sincère affection

que

lui

gardaient la plupart de ceux

convertis,

mais en

même

temps l'animosité croissante de ses antagonistes, les
reproche que plusieurs
lui faisaient d'être

imputations dont

il

était l'objet, le

inconstant dans ses desseins, ambitieux dans ses A'ues et mal intentionné à
l'égard de sa nation. Sur ces informations,
Epître, et
il il

s'empresse d'écrire cette seconde
à Gorinthe, en attendant
qu'il

charge son disciple de

la porter

puisse s'y rendre lui-même.

On
et

trouve en cette Lettre une longue apologie de sa conduite et de son mi:

nistère

apologie voilée d'abord, modérée au début, mais bientôt ouverte, vive,
acérée et véhémente. Elle n'est interrompue qu'un instant, vers le
et

à la

fin

milieu,

par une digression sur l'aumône

une exhortation à venir au secours
:

des fidèles de Jérusalem. D'où trois parties ou trois sections
et

Apologie calme

contenue,

i,

1-. —

2"

Digression, viii-ix.

Apologie animée et

\'éhémente, x-xii.

Dans chacune de

ces parties, l'habileté de l'Apôtre, son talent

oratoire, la souplesse

de son esprit, la délicatesse de son langage se montrent
:

avec éclat.
l'esprit

Il

s'y

propose trois choses

Dissiper toute prévention dans

de ses disciples.

Presser la réforme des abus et l'exécution des
la

mesures dont il est question dans

première Lettre.

3"

Confondre

les faux

Docteurs par une justification éclatante. L. Bacuez).

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19

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KPISTOLA

PAULI APOSTOLI
AD CORINTIIIOS
SECUNDA

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\4.

nùai

7]

xui

'
^for,

.' Paulus apostf)lus Jesu Christi per vuluntutem Dei, et TimoUieus frater, ecclésiie Dei quœ cstConnlhi.cum omnibus sanctis qui sunt in univérsa Achnia. ^ Gratia vobis et pax a Deo Pâtre nostro, et Dumino Jesu Christo.
Benedictus Deus et l*ater Domini Jesu Christi, pater misericordiarum, et Deus tùtius consolatiônis. * qui consolâtur nos in omni tribulatione nos'

7]

xcd

nostri

xui

&60

*

naorj _^

ovyuo&ai

nûarj

'' xu^
xui

nauxuov&a

«

nuuxuv

tra
in

uvoi

utpossimus etipsi consolari eos qui omni pressura sunt. perexhorlationein qua exhortiimur et ipsi a Deo. ^Quôniam
:

«

nu&|au
*

sicut abiiiidaiit passiunes Christi in no-

^&,
iXniç
xui

ât

auxXto

xui

u^^v,
xui

uuxuXo^^u,

& ,& 9^ ,, :
,^
3.

uuxX.

' ^,
''

' ,
xad•'
(p. J.J)
»
.

7]

xui

per Christun» abundat con•*Sive auteni tribuhtmur vestra exhortatione et sah'ite. sive cens h'imur pro vestra consulatione, sive exhin tâmur pro vestra exhortatione et sah'il» quir operâtur toleri'tntiaui eari'imdempas^ ut spes sionum, quas et nos p.itimur [t nostra iirnia sit pro vobis scién :iényfl
bis
:

ita et

lalio nostra.

.

:

:

quod
tis et
*

sicut socii passii'»nnni o«ti«

si

»i^»

consolatiônis.
igiiorare vo

Non enim volumus

très de tribulaliotie nostra qua^ facta :ta
in Asie,

iv

quoniani supra modum grav.it sumus supra virli'ilrm. ita ut tailot•••! îio

9
i

^..

*1

V* CSCC.)
».
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f.). M. Os. SLT'IieUDKF Hn.-v^ûr p. TaO;fo//f (ÎKkACT•: tUe nafattalafi., vTtif ifi. ir vno/i. lùr 79., tZr . /.

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«ABCT»:

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I. t.. >ioM« «om mes eonMl^e, e'M/ pour Mirr Ao/ution n'est pts daiu le grer. La kiiue est iotei

M

1

.

DEUXIÈME ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX CORINTHIENS

I.

*

' Prologue. Paul, apôtre de Jésus-Christ, Salutsttio.
s.

parla volonté de Dieu, et Timothée, Gai. 1,1 =2. qui estie, iu;6, m. son frere, a 1 hsrlise de Dieu .^ "^
,

Prologue.
I.

i,

1-14.

,^

.

,

a Lorinthe, et a tous les saints qui 1 sont dans toute l'Achaïe. ^ Grâce à

1

.

Philip. coi<m.

1,

l.

1, 1.
1

1

Thés.

1.
1'.

»

"•»,

i,

Ions les saints; c'est-à-dire à tons les cbrétiens. Voir la note sur Actes, ix, 13. Dans toute VAchaie. Du temps de saint Paui, Achaïe était le nom de la province romaine qui comprenait toute la Grèce, à l'exception de la Thessalie.
1.

A

vous, et paix par Dieu notre Père, et par le Seisrneur Jésus-Christ.

iTim. 3,_u.
p»•

i*^X
16.
3, 19.

Beni le Dieu et Père de .NotreSeigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, ^ qui nous console dans toutes nos afilictions. afin que nous puissions nous-mêmes, par 1 encouJ rao^ement que Dieu nous donne, consoler aussi ceux qui sont sous le poids de toute sorte de maux! ^ Car,
•^

T-»

'

1

T^•

r>-

1

-v-

1«. 63.

j».

jo».iVi7.'

:i,„,^
'"*°|'Ô'""
Ps.
131,

n.
Tête de Minerre casquée. Monnaie de Corinthe (t. 1). Pégase. Au-deaooB le qopp•. Initiale du nom de Corinthe.

,

,

.

Tob. ihm.

li, 6.
3, 07.

Rom.
icor.
Hebr.
1

comme

les

souffrances

du Christ

.
15,
; '

13, 6. S4.

Vf.

4, 15.

'

2. Grâce... et paix. Voir la note sur I Corinthiens, 1, 3. 3. Père des miséricordes: c'est-à-dire Père très

i*. ei, Î'-î

abondent en nous, c'est aussi par le 1 cor.'iii ss. Christ que notre consolation abonde. ^t.%, u. ^ Or si nous sommes dans laffliction, ^ ^"'1" c'est pour votre encouragement etj-^^/iu'ij votre salut; si nous sommes con- ^°^°^ ''"• soles, c'est pour votre consolation; lJ^îVis.' Boni, ô, Î-5. SI nous sommes encourages c est pour votre encouragement et votre salut qui s'accomplit par votre patience à supporter les mêmes souffrances que nous supportons nousmêmes. ' Ce qui nous donne une * Tim. s, n. ^ 13-14. Pet. / lerme espérance pour vous, sachant r»>«iip• que, comme vous avez part aux souf-Koin.o,4;s,i7. frances. vous l'aurez aussi à la conso1

miséricordieux. 5. Les souffrances du Christ abondent en nous, par l'effet de l'union intime du chrétien avec Jésus.
6. Ce verset indique l'union qui doit unir les chrétiens entre eux en conséquence de leur

union avec Jésus-Christ.

...
,

,

,

1

4,

3,

lation.
Deusà in Car nous ne voulons pas, mes „„.^„., que vous ignoriez, touchant la "••J"*••• " 1^11. 1». .• iriDulation qui nous est survenue en ^««-1»•*^»! Asie, que le poids en a été excessifs >6. »; et au-dessus de nos forces, au point JoWio.i.
*
8. La Iribuiation, probablement l'émeute suscitée contre lui par Démétrius et ses partisans, et qui provoqua sou départ d'Éphése. Asie, l'Asie proconsulaire. Voir la note sur Actes, xvi, Nous étiotis las de vivre. Saint Paul veut 6. dire qu'il avait perdu toute espérance d'échapper au péril et d'achever son œuvre.

frères, t •

.

3,

f"•"•

36

II

Ad
(I.

Gorinthios,
15.VII).

I,

9-21.
I'

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tavTOtç ru

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I.

IjeaU defoaeio
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* uvxoi ir d^avurov ia/ijxu-

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*^

, ,
xai âè

étiam vivere. " Sed ipsi in nobismetips responsum morlis habûiinus, ul non simus fidéntes in nobis, sed in l)eo, qui suscitât mortuos '"qui de lantis penculis nos
:

eripuit,

et éruit
et

:

in

qucm speramus
**adjuvàn-

quùniam

adbuc

eripiet,

tibus et vobis in oralione pro nobis : ut ex mullorum j)ersonis. ejus quin in nobis estdonationis, permultos gràtiœagàntui-

pro nobis.
•'

Nam

xai

*'

,

xai

xai

'
"

monium

gloria nostra hœc consciéntiœ nostrœ,

est, testi-

quod

in

simplicitâte cordis et sinceritâte Dei, et non in saiùénlia carnali, sed in prâti.i

"

(f^d^îjvai

& , ; , , )
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xai

xai

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*^

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^

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xai

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jy

'

/,
xai

Dei, conversâti sunius in boc mundo abundantius autem ad vos. *^ Non enim âlia scribimus vobis, quam quœ legistis et cognovistis. Spero aulem quod usque in finem cognoscétis, ** sicut et cognovistis nos ex parte, quod gloria veslra sumus, sicut et vos nostra, in die D< mini nostri Jesu Christi. *•' Et bac confidéntia volui prius venire ad vos, ut secundam gràtiani baberétis : "' et per vos transi re in Maccdoniam, et iterum a Macedonia venire ad vos, et a vobis dedûci in Judîi'am. *' Cum ergo hoc voluissem, numquid leviUUe usus
:

sumy Aut

quiP

cogilo,

nem

cogito, ut

sit

secûndum carapud me Kst et Non y

xai
'8 Fidélis autem Deus, quia semm noster qui fuit apud vos, non est in iilo Est et Nox. ''•'Dei enim Filiuâ Jes qg , Christus. qui in vobis per nos pr<'e<|^| cîilus est, per me, et Silvânum, et TimeHl theum, non fuit Est et Non, sed Est in

^*

. & ^ ' / /& '', — '^, , , ( &, ' ^ ',
vui xai

**

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iv

xai

. [•]).

illo fuit. ^"

Quolquot enim promissionrs Est ideo et per ipsum Amen Deo ad gloriam noslram. ^' ih\\ autem confirmât nos vobiscum in Christ
Dei sunt,
in illo
:

10.
^i.

(iv'fTot

(L: [«. {>vOeTai]

:

19.

nABCT:
kABCKKT*: to
BC: vVÎi wir

BKFT•:

^,.

9t. yàf.
rai• Sio

H

(pr.

m.) A<
ri if
(a.

Xp.
».

7ijo.

DEF: ^ù^at-oC.
«.A*

12.

(pr. ni.)

13. fL]*

(pr.)

14.
15. 16.

MBFT«[L]t MBCT*:

ADFGL:
rai;').

:
'

ABCLT: h Ç. Ije* (ail.)

tilri».

20.

«»•

«ai.

7
à.

9.

(p. «Vf.) lyVw»-.

21.

tifiîr

(B: Cfiîv).

Df

vf4Ù/y antl9tty.
;

10.

Dtêi grande périlê.

17.
m.

SLT: ftMfitrot (JD. Mich.

,.)

oC,

telle
17.

mon
Oui
•.

^d'un
et

ri

non.

(>rec

(

Cne

liuéraleroeot
•.
:

:

• <

danger de mnrt)

lïuenleinent

«oui, oui eti

rà ov
18.

non
io.

Une
le

SLTe:

•'» foT.r.

dans

partie du grec.

vcnet Dgur« entre parcntl

.

II

Corinthiens,

, 9-21.
(i,

137
15• Mi}.

.

Apoloa^ie voil«^e

(, 15• VI ).
''

— 1»
1

Du
î, 6.

reproche d'ineonutmnee

Mais •'«"••^je-J^; que nous étions las de vivre. Ueg. nous, nous avons reçu en nous-mêmes Rom. larrêt de la mort, afin que nous ne mettions pas notre confiance en nous, mais en Dieu qui ressuscite les morts, '" qui nous a délivrés de si grands péCor. II, Î3. Eccli. 9. rils, qui nous en délivre, et qui, nous 43, i. l'espérons de lui, nous en délivrera surtout vous nous aidanten Prov. is, 19. encore, Rom.l5.30-3ï. priant pour nous, aim que. comme le Phiup. j9. don qui est en nous a été fait en consi- Jmc. dération d'un grand nombre, un grand Eph. 0, «0. nombre en rende grâces pour nous.
4, 7. î,
Is.
^
'

'

,

i,

ï, ie'.

^2

Car notre

gloire, la voici

:

Le

In eiH
l*auli

12.

réelle,
la
11,

srloria. témoignage de notre conscience, que c'est dans la simplicité du cœur et Joa. dans la sincérité de Dieu, et non Rom. le Ï3. 17 point selon la sagesse de la chair, S»p. mais avec la grâce de Dieu, que nous p^^^p. "' îù. nous sommes conduits dans ce jJ^°!;'.'9.V,'s: monde, mais plus particulièrement *^°'"^,"4*-'*• envers vous. '^ En effet, nous ne i'™»-^. vous écrivons que les choses que vous
1

sincérité
4.

sincérité de Dieu, signine une sincérité venant de Dieu el comme garantie par la même de Dieu. — La sagessede la chair, sagesse humaine. Voir la note smt iCorinlhiens,

La

3,

S,

;

En partie, c'est-à-dire d'entre vous.
\k.

un certain nombre

1.

;

3,

1, 1.

^.

avez lues et reconnues. Or j espère phiup. que vous reconnaîtrez jusqu a la tin, ProT. 1,6. ^ 17, 6. ,. ^^ comme vous 1 avez reconnu en par- 1 The., s. 19. Pï. 74, 3. tie. que nous sommes votre srloire, «. m, iî. Philip. î, 16. \ 1 .X cor. 1, s. de même que vous serez la notre au lThe«.î,19-»u. -, ' ... , /^1 , jour de >iOtre-Seigneur Jesus-Lnrist. *^ C'est dans cette confiance que ^ ' •; Apoloicie contenue et *, ConNlIlum I'* P.^.RTIE. vieendi voilée, I, 15-vii. ie voulais venir d'abord vous voir, pour que vous reçussiez une seconde ^^^ ^^ I" Saint Paul se justifie du reproche d'ingrâce; '"^ passer par chez vous en d\- ^^^'^',^constance. I. l'i-11. i" Saint Paul se justifie du reproche d'orgueil, "., lant en Macédoine, et revenir de Ma- Act. > I1I-VI.9. 19, 1. " Exhortation à l'union fraternelle. VI. 10cédoine près de vous, et par vous 1 cor. le, 6. VII. *" Ayant donc Eccli. '. 1«• être conduit en Judée. Jf.- Î7. lî. 1° Saint Paul se justifie du reproche eu ce dessein, ai-ie été inconstantVou «««»• le, 9.
''

1

.

,

1

,

.

,

^

.

"^

"'

que je projette, le projetaije selon la chair, de sorte qu'en moi il y ait OUI et non? '® Mais Dieu est fidèle témoin que la parole que nous vous avons annoncée n'a point été dans ce oui et Nox. •^ Car le Fils de Dieu, JésusLhrist, que nous vous avons prêche, moi, Silvain et Timothée, ne fut point OUI et xox; mais oui fut seul
bien, ce

,

.

.

P*• 34, is.

jm.

1. s.

d'inconstance,
16.

I.

I5-II.

sincerum
Deat. 3î,
Jer.
3,

Macédoine. Voir la note sur Actes, xvt. 9. Judée. La Judée désii,'ne proprement la Palestine du sud, dont Jérusalem était la ville principale, u l'exclusion de la Samarie et de la Galilée.
18. Dieu est fidèle témoin. L'Apotre prend la véracité de Dieu comme modèle et comme témoin de sa véracité à l'égard des Corinthiens.

4. li.

Act. is,

.

19. Silvain, le Silas des Actes. Voir la note sur Actes, XV, 2i. iO. Puisqu'il n'y a en Jésus-Christ que vérité pure, et qu'accomplissement parfait des promes: ;

toutes les pro- Rom. 15. s. ses de Dieu, nous devons dire hautement a Dieu messes quelconques de Dieu sont en Apœ. 3, 14. -Vmen, c'est-à-dire cela est vrai vos i>romesses ^ ^ Is. 6Ô, 16. ont été parfaitement accomplies; ce qui est pour 1 , lui le OUI c est pourquoi nous disons nous un sujet de gloire, parce que c'est en vertu de cet accomplissement que nous avons été raaussi par lui Amer à Dieu pour no-p,.74,4.«,s. chetés (Glaire). ^' Or celui qui nous afferil-22. D'après un grand nombre de théologiens, tre gloire. {'Î^Lî.V"'

en

lui.

-"

En
,

effet,

.

,

.

;

mit avec vous dans

le Christ, et

qui

\°^oL•

l^w.

on voit exprimés dans ces versets, et rapportés à Sotre-Seigneur. tous les effets du Sacrement de

138
I. l<eal•

II

Ad
i^fo'ç,

Corinthios,

I,

22

xaî
adfitroç

,
xf

«•••

xui


" 'E'^to
tni

tuiùv
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II•

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, /'
Kootvtf^oy'
'
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^ .
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le.iril).
atpçayt

r• iV•••

II,

12.
t^miii.

^«•«««• #»
:

'•"

nos Deus *' qui et eignnvil nos, etdcdit pignus Spiritus in cordibu
et qui unxit

([
inixaXot'
'^^

nostris.
*' Ego autem leslem Dcum invoco in animani meam, (|uoJ parcens vobis, non veni ultra Corinthuni non quia domi:

nâmur

ftdei vestrœ,

sed adjutores
fide statis.

sumu

^

gaiïdii vestri,

nam

^

II.

^

Stâtui

autem hoc ipsum apud m•
:

& ,, &, . • ,' , , ,, . &] &,. ,' , ^
&
hôv

.

ù<f'

, ^
*

& , /, -

venirem ad vos. ' Si enim ego contristo vos et quis est qui
ne iterum
in tristitia

me
me? cum

lœtifîcet,
'

nisi

qui

contristâtur

ex

Et hoc ipsum scripsi vobis, ut non
tristitiam super trislitiam

vénero,

hâbeam, de quibus oportuerat me gaudére confidens in onmibus vobis, quia meum gaudium, onmiuni veslrum est.
:

ex multa tribulatione et angiisti scripsi vobis per multas Iticry mas non ut contristémini, sed ut sciâtis quam charitatem hàbeam abundiintius
'

Nam
:

cordis

in vobis.
^

'

Si quis
:

autem

contristévit,

non

m

contristâvit

sed ex parte, ut non

ont>-

"

^

rem omnes vos. * Sufficit illi qui ejusmodi est, objurgutio hsec qua; lit a pliiribus
et
"
:

ita

ut e contrario magis donélis
tri>

,

TJj

consolémini, ne forte abundantiùri

**

titia
*

absorbeâtur

qui

ejusmodi
'

est.

,,& ' ,
'
''tiç

Propter quod obsecro vos, ut conlirm•in

êi

^&, uu,

xui

' ., '"

^ii

xui

' '

*^:^)
22.
tifafiiàya.

Ideo enim cL cognoscam experiméntum vc trum, an in omnibus obediéntcs sitU '"Cui autem âliquid donaslis, et ego: naf et ego quod donàvi, si quid donâvi, propter vos in persôna Christi, " ut non circumveniiimur a Sàtaiia non enim i>?uo ràmus cogitationes ejus. ^^H "Cum venissem aatcm Tr<'>adem prop^^
tis

illum charitatem.

scripsi, ut

1

:

(|).
2i.

{)

.
*

>:
:

m.)

AC

ô't

(: ).
/,•0

.)
(pr.
loi^y.

vuiZr.
3.

— :
1.
ff

.

nAFT*

:

(.

i3.

La

du \enet forme, daas
|>as

le grer, le ver

2.

(•

^.

LT*

.

U"*. m.) kABCT: iUà. 1. «CL
rell.
: :

II. 3.

10.

Hur .' triiUtM n'est

dans

le grpc.

i-i'liii iliiiir

.1

util icviiu ii»ril<iiiiir>lt. (jo

fiSUo,. 9. AHI.: » (pro «). 10.
il'

texaf., tt Ti tiixâf-, sec.) lov.

ri.

12-

(.pr. ni.)

pardi'i i|UO cil
fil 1« !< 1^-•.
»..,,.-.
I

"•
ir
.•

;,!.

,-....^

\

"
*<»e

«

I

rirroiiveuuB par i»aian

•.

II

Corinthiens,

, 22

II,

12.
f#, i&-MiJ.

139

.

Apologie voilée (, 15- VII).


rodu

Du

reproche d'tneon*tan«e

nous a oints,

c est Dieu. ^- qui nous a aussi marques de son sceau, et a

ei.9.

4.

CoaOrniation. 1* Confirmât nos... il nous affermit dans la grâce du baptême. 2 Ungit nos... il rél'àine l'onction des dons célestes de courage et d'exemple. 3° Signât nos... il imprime en nous le caractère ineffaçable de soldat de Jésus-Christ. 4'^ Dat piynus Spiritus... il nous

s, 9.

donné
cœurs.

le

gage de lEsprit dans nos
moi, je prends Dieu à

^^

^

pand dans

" Pour

donne
dilaiioni».

le Saint-Esprit.

moin sur mon àme, que c'est pour vous épargner, que je ne suis point encore venu à Corinthe ce n'est pas que nous dominions sur votre foi; au contraire, nous coopérons à votre joie, car vous êtes fermes dans la
;

Rom.
1

1, ».

Pet. 5, 3.
2 Cor. î.

foi.

Je résolus donc en moi-même de ne point venir vers vous de nou-

II.

'

l't

eum
37, »0
1
j

pace
venial.
EccU.

1. Dans la tristesse causée par les reproches qu'il aurait été obligé de leur adresser.

.

veau dans la tristesse. ^ Car si c'est Pror. 10, 19,3, moi qui vous contriste, qui aurai-je pour me réjouir, si ce n'est celui qui 3. Qui auraient du être ma joie. La fermeté est contriste à cause de moi? ^ C'est sPeuî, s. dans la foi et la ferveur des Corinthiens avait Luc i-s ., f, longtemps fait la joie de r.\pôtre. et il aimait à aussi ce que je vous ai écrit, aiin. iThe». î, i». les citer comme modèles aux chrétientés voisiRom. lî. 15. quand je viendrai, de avoir pas tris- Phiiip.2,îr,is. nes, I Corinthiens, ix, i. tesse sur tristesse, de la part de ceux Lqui auraient dû être ma joie, ayant fcette confiance en vous tous, que ma Jer. joie est la vôtre à tous. Car je vous Eccll. 9, 3. ÎS, li écrit, dans laflliction et l'angoisse Pe. IIS, 143. lu cœur, avec beaucoup de larmes, *^^^1^•"! Inon pour que vous soyez contristés, Imais afin que vous sachiez la charité [Burabondante que j'ai pour vous Keelilulio 5. L'un de vous, l'incestueux (I Corinthiens, v, Que si l'un de vous m'a COn- proscripll. l.i]. — Ae m'a contriste f/u'en partie, parce que considéiation triste, il ne m'a centriste qu'en par- cor. i-•: j'étais consolé d'ailleurs par la que le plus grand nombre d'entre vous était itie. pour ne pas vous charger tous. îCor.'iioVijl demeure ferme dans la foi et dans la vertu. — ]• Quant à celui qui s'est mis dans '^"'ir'*'"*' bevant la phrase ])our «<• pas, etc.. il faut sousCe que je dis, genre d'ellipse assez ^""*'•*• entendre ice cas, il sufiit de cette correction commun dans la Bible. C'est donc comme si l'Apôtre disait Je me garderais bien de vous charEÎaite par un grand nombre ^ de sorte «J»•• ^\ » ger tous du crime d'un seul (Glaire ,»"»•' »• 7. User avec lui d'indulgence. Ou trouve dans Icue vous devez, au contraire, user Mac î", ^3-5. ^

,..,.,.

.

.

î.

.

'

1.

Is. .îî,

1.

1

s,

:

:

;

.

I

tavec lui d'indulorence et le consoler, F, •. -l tae peurqu il ne soit accable par une
' 1 1
-

>-

*, »».
î,

Ke».

Î6.

i»•*?,».

ce passage Co-ii) tout le fond de la doctrine chrétienne sur les indulgences. Saint Paul ne se contente pas de lever la censure en exigeant du pénitent une satisfaction telle que Dieu est en
droit
fait

Urop grande

tristesse, se trouvant îdans une pareille situation. ^ C'est ^'^™/• [pourquoi je vous conjure de redou- lu^,"î/%» bler de charité envers lui. * C'est puiip. 2, i•. [pourquoi aussi je vous écris, afin de

de le demander en stricte justice. Il lui remise d'une partie de cette peine (aliquid, Cette remise est réelle etetfective devant Dieu, puisqu'elle est faite in jjersona Christi (V, 10) et accordée dans l'intérêt spirituel du péT. 10
,

nitent (ne forte...).

').

à l'épreuve si vous êtes obéissants en toutes choses. *^ Ce pque vous lui avez pardonné, je le lui ai aussi pardonné; car si j'ai moi^connaître

Joa. 10, •3.
Eccle. 5. 17. 1 Pet. 5, S.

Job, 41,

4.

10. L'Apôtre accorde ici son pardon au nom et par l'autorité de Jésus-Christ â l'incestueux de Corinthe. qu'il avait soumis à la pénitence. Ce pardon consistait dans la remise d'une partie de la punition temporelle due à son péché.

finême usé d'indulgence, j'en ai usé à cause de vous dans la personne |du Christ; " afin que nous ne soyons point circonvenus par Satan; car .nous n'ignorons pas ses desseins.
;

'^

Lorsque

je suis

venu à Troade

li.

Troade ou Troas. Voir

la

noie sur Actes, wi.

,

440
11. l«eai•

II

Ad
(I,

Corinthios,
Ift-VII).
ytui

II,

13

III,

7.
et «ImreMo (iit^ i.itj.

defcMio

', , ^
èv
élç
**

xi-p/c•»,

',^
ovx
avgéïy
/«p<ç,

— f

fm}.

EwmmgetH M^mUmm
ter

if^vçuç

itoi

uvsair

Tixov lor

''««

evangélium Christi, et osliuni mihi apértum esset in Domino, *' non hébui requiem spiritui nieo, eo quod non invénerim Titum fratrem meum sed val
:

Muxsdorlav.

fâciens eis, proFéctae

sum

in

maced•-

»/i<«ç

''

iv

.
'
;¥ ]
-

xui

[ ,
&

niam.

&-

' ^
'

xui

• '

" «
**"

gratias, qui eemp• Christo Jesu, et odorem nolitiae suai maniréstat per nos in omni loco : '^ quia Christi bonus odor

'*

Deo autem
in

triumphat nos

sumus Deo,
lis

in iis (|ui salvi fiunt,
:

et in

&,

& '& ^, , ' . ,& &, '
iv
*

,' ^, ^([ , ,' ^

& ,.
'//

. ,^ ,;
&, &,
&,
III•

'

;

*'

quidem odor mortis in mortem aliis autem odor vitae in vitam. Kt ad ha'c quis tam idoneus? *'Xon enim sumus sicut plûrimi, adultérantes verbum Dei, sed ex sincerilate, sed sicut ex Deo, coram Deo. in Christo
âliis
:

qui péreunt

'•

'^/'

loquimur.

m.

'

commcndare

Incipimus iterum nosmetipsos aut numquid egémus isi'(

-

cut quidam) commendatitiis epistolis ad
vos, aut ex vobis
estis,
'

Epistoia noslra vos

scripta in cordibus nostris,

quœ
:

scitar et légilur ab
'

omnibus hominibus

manifestnti

quod epistoia

estis Christi,

ministrata a nobis, et scripta non atraraénto, sed spiritu Dei vivi
:

^
-

non

in

t

bulis lapïdeis, sed in tâbulis cordis car-

nâlihus.
* Fiduciam autem talem habémus per Christum ad Dt'um non quod su ciéntes simus cogitàre âliquid a nobi bl>-. quasi ex nobis sed suffîciéntia nos
"' :

,'
*

'

&' ''

Ixuvoi

&,

:

xat

t^fiàç

ex Deo est
sed spiritu
tus
^

:

"

qui ot idoneos nos
:

l•

ministros novi testaménti
:

non

litte

to

littera

enim

occidit, spii

i
ita
<

"^

'],
16.
il.

- &'
&,
toi'ç

autem

vivificat.

Quod

si

ministrâtio mortis, litteris d•
fuit in gloria
filii
:

formata in lapîdibus, ut non possent

»'•<1

Israël

T:

<:>: nai^yam

NABCI/rt

(bis) i«.
tîiiKftyiat.
.

T
i».

I,:

i>

Yfâit/uaji. I.T: irrtr. U9o,ç.

1.

a (^(.1 m.) ABCi. »ti. (pr. m.) ABCT** (llll.) 70,;, BDL: avyiOTiy. nBCDEKT: (l. «) Ç. ADL:

I.T:

Ei

.

Tjî

».

(•

I.-).

tSoTJtf

2. 3.
5.

kABCLT* (lllt.) ovotct. kABCDKT: hyyiy^. Jl. ^ 3).
\/,

.

13. l'ne partie ect pn'rt'dont.

du vcnet Ogure, daos
:

le grec,

ta

M.
III.

/>a»i« le
1.

Chriêt Jéau». Grec
dr roia. Crée

dan•

le Cbriat

KOfôiatç.

Ou m^me

:

on (de

lettres)

de

CDEKL:

{$9{.

6. L:

inomairet (T: dnotnivrti).

rertimniAiiiiBlioii de vuiis >. 6. Hon par la lettre, mai»
<le la Icllrp,

parTEuprU. Grec
•.

mais de

1

II

Corinthiens,
15-VIl).

II,

13

III,

7.

141

.

.4polo«rie voilée (I,

— 9" (a).

Grandeur du

tmtntetère chrétien fMil, 1-iiJ.

pour l'Evangile du Christ, et qu'une porte m'y fut ouverte par le Sei- i'cor'ie/»; 13. Tite, gentil converti, à qui est adressée gneur, ^•* je n'ai point eu de repos a^. ^^4" l'Épitre qui porte son nom, avait peut-être porté à Corintlie, avec un autre disciple, la première en mon esprit de ce que je n'y avais i'^"u", Epître de saint Paul adressée à cette Eglise. Il est pas trouvé Tite, mon frère mais, j(-„f 5.7. certain, dans tous les cas, que saint Paul envoya Tite à Corinlhe la fin de son séjour à Éplièse, 6. Î3. prenant congé d'eux, je suis parti Act.î9,l;16,9. pour y recueilliràdes aumônes en laveur des ûdèles de Jérusalem et juger de l'effet qu'avait propour la Macédoine. duit s.i première Épitre. Nous apprenons ici que Mais grâces à Dieu, qui toujours 1^5^. saint Paul n'ayant pas trouvé Tite à Troade, s'est rendu en Macédoine. Là il le rencontra, fut réjoui "" nous fait triompher dans le Christ des nouvelles que Tite lui donna des Corinthiens Jésus, et répand par nous en tous Th«.\s !°; et le renvoya dans cette ville avec sa seconde Épitre pour recueillir encore des aumônes, lieux l'odeur de sa connaissance, ^^^;^;'"'. comme nous le lisons plus loin, \7i, 6, 7, 13: mil 6, 10-18, 23. 2t. ^^ parce que nous sommes pour Dieu j^i^'i-^Mj. \'i. Qui se sauvent... qui périssent. La parole de Dieu produit des effets différents suivant les difféune bonne odeur du Christ à l'égard reules dispositions des âmes qui la reçoivent. de ceux qui se sauvent, et à l'égard ^'nXi^J® de ceux qui périssent aux uns ^'• '^• odeur de mort pour la mort; mais aux autres odeur de vie pour la vie.
j_

s,

*

'

{

'*'

:

'

'•

Or
'"

qui est capable d'un tel ministère '?
î Cor. 4, I
;

Car nous ne sommes pas comme beaucoup, qui corrompent la parole
de Dieu; mais c'est avec sincérité, comme de la part de Dieu, devant Dieu, en le Christ que nous parlons.

l,lî.

ip«-<. "•
icor. î,is;

10. ^ Commencerons-nous de nou- *'. »^ **•* veau à nous recommander nous-mé- »"«">««aiio. mes ? ou (comme quelques - uns i^. ". avons-nous besom de lettres de reî Cor. 10, 18 le. 'commandation auprès de vous, ou Pror. Ï7, ï. .i^iT même de vous r - Vous êtes vous- ^ ç.„ ^^ mêmes notre lettre, écrite dans nos ,^ cœurs, laquelle est connue et lue de ^u.'il'lt'
».

Caupona de Pompéi Cf.

17).

.

,

;

1

A

,

1". Qui corrompent. En latin adultérantes, littéralement d'après le grec, cauponantes, mélangeant le vin avec l'eau comme les caupones ou

3.'/i'.

cabaretiers.
S"

Saint Paul se

justifie

du reproche
9.

tous les

hommes,

'

étant manifesteêtre la lettre

d'orgueil, 111-Vl,
,

(.„,

3

^,^

ment reconnus pour

du

*'Hab^V'
1

a)

Dignité et

durée du ministère chrétien,
111, 1-11.

Christ écrite par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant non sur des ta;

Cor.

4, 1

:

lî, 13.

Ex. 31, IS. Hebr. 9, 4.
Jer. îl, 33.

m. 3. .Von sur des tables de pierre. Le Décalogue avait été gravé sur des tables de pierre, au Sinar.

El. 11, 19:
36. 36.

bles de pierre,

mais sur

les tables

Eph.

1,

13.

charnelles du cœur. * Or, une telle confiance nous

l'a-

Dîo

Muf-

flcienlïu.

vons en Dieu parle Christ: ^ non queii'•™-^'*;*.*^ Jer. 17, 7. nous sovons suffisants pour former J'e-n.'e. r^ Philip. 6. aucune pensée par nous-mêmes, j«.iô, s. '^ „ Philip. 6. comme de nous: mais notre sufli- 1**6,1».7. Cor. 4, „ , sance vient de Dieu, * qui nous a même rendus propres à être les mi- ^^ ei. 5. nistres de la nouvelle alliance, non Rom. sis': S,î:t.Î9;4,15: ,,-. t-îô. par la lettre, mais par 1 Lsprit car Cor. 15, 56. ,. la lettre tue. tandis que 1 Esprit vi- gelï, w. ^ * M.
4,
.

1,

.

.

1

6. Par la lettre mal entendue et prise sans l'esOutre la peine de mort que la loi i-nflige, prit. elle tue encore, en ce qu'elle fait connaître le péché, sans donner la force de l'éviter.

.

.

11
.

:

7,

1

.

.

.

1

Jo•.

6,

vifle.

Que si le ministère de mort, gravé en lettres sur des pierres, a élé environné d'nne gloire telle, que

'

^o^aiex
p»•*'••»•-

". Ministère de mort. La loi ancienne est ainsi parce qu'elle a souvent la mort pour sanction: parce qu'à elle seule elle est incapable de viviûer les cœurs: parce qu'en augmentant les obligations sans augmenter les forces, elle accroît

nommie

442
1. Ijeai•

II

Ad

Corinthios,

III,

8

IV, 4.
fJMt,

defeulo

(I, Ift-VIl).

— »• €ëj,

MtmUleHum vHtmtU

f.f r,

•J,
viillue

'"/
âôluv
îaxou tv
OÉi'tt

'^;

"

lu

(«,
*°1*
ovâè

'oui

fnciem

Mùysi, propler
:

fi^loriam

ejus qusD evacuâtur

"quomodo non maglùria

gis ministrâtio spirilus erit in
"

., , "//^, ] ^^ ,^
iv
ïvtxêv
' '

Ei

noXhô

] âiaxoiia

Nam
:

si

ministrâtio «lamnationis glùria

'].

mullo inagis abundat ininislérium justitiaB in gioria. '" Nam née glorificàtum est «luod cl.'iruit in hac parle, prop
est
ter excelléntem gloriam.
•*

Si
:

enim quod

iv

multo evacuâtur, per gloriam est gis quod manet, in gioria est.

ma-

*^

"

Ilabéntes igitur talem spem, mult.i
:

'^

,
*
'

^ &. . ,, • ' . ' , ^. *^
*'
^
*^'^'

xui

'^ et non sicut Moyses poncbat velâmen super fûciem suam, ut non inténderent filii Israël in fàciem ejtiquod evacuâtur, " sed obtiisi sunt sensus

iiducia iitimur

?

*'

^ ^, , ,, <& . • ,^ / && ,-, &
/Jiix

,
'*/J»7xa

'

eorum. Usque in hodiérnum enim dioni idipsum velâmen in lectione véleris ti taménti manet non revelâtum quoniam '* sed usque in in Christo evacuâtur) hodiérnum diem, cum légitur Moys» velâmen pusitum est super cor rorum. '* Cum autem convérsus fuerit ad Domi:

num, auferétur velâmen. ubi Dominus autem Spirilus est D»'»mini, ibi libérlas. autem Spirilus '*No8 veroomnes, revelâta fâcie gloriam Domini spéculantes, in eâmdem imâgi*''
:

nem transformâmur a clarilàle in tâtem, tamquam a Domini Spirilu.

clari-

''

Ideo habéntes administrationem, juxla quod misericordiam conseci'iti sumus non deficimus, ^ sed abdicâmus
«

V.

&,

culla dedécoris,
tia,

TÎj

non ambulantes in asl*. neque adultérantes verbum I)ei, sed

(favot
^

,
10(i

in manifestatione veritâtis

commendântes
con^c•!•

,*
.
:
:

&.

-

nosmctipsos

ad

omnem

"'iMm

hominum coram Deo. Quod si étiam opértum est ovangelium
nostrum
:

in iis

qui péreunt est opér-

tum

:

'

in

quibus Deus bujus sa^culi

. LT:

13.
14.
15.

ABCFLT': G'SLTf
(pr.

^.
Sr

(IKLTII

NARCDELT:

1.

m.) AT*:

.
elt-ttur.

7»^'«.

I

nABDFLT: iy««.
I.T: evrtortlrrtç

(ut 8emp<*r)

:

<•.

i.

(elî. iv, 4).
".'

».

<Ji

ieV.

le» fnf-"'1.». l'our que pat ii<r *a fan• ce • pour que le» enltni-

'
'

c

:

...

fin

17. Cler.

«>4. LT»•

4««».

d'un écutt qui devait di»i>arniirc

•.

II
1.

Corinthiens,

III,

8

IV, 4.

143

Apoloicie voilée (I, 13- VII).

— r> C*J' L'Erungitt) jmiHimtèrti de vérité €111, 19-IV, SJ.

enfants d'Israël ne pouvaient d'autant les chances de mort éternelle, enfin parce qu'elle est essentiellement transitoire et regarder la face de Moïse, à cause de caduque. la gloire de son visage, laquelle devait s'évanouir; ^ comment le ministère de l'esprit ne serait-il pas plus 9. Glorieux; littéralement gloire. En vertn d'un glorieux? ' Car si le ministère de GaL 5, >. bébraisme que nous avons déjà fait remarquer, les Boai.3;6:7;S. condamnation est glorieux, le minis- PrOT. 3, 3J. écrivains sacrés mettent souvent l'abstrait pour le concret ^Glaire). de justice est beaucoup plus tère Rom. 3, 31. ministère dont il est ques10. Dans le abondant en gloire. '" Et même ce >Cor.â,ie,ïl. tion au versetpremier précédent. qu'il y a eu d'éclatant dans le premier, n'a pas été véritablement gloles

du second.

rieux à cause de la gloire éminente Car si ce qui disparaît
*
'

1

Luc.

Cor. 13, 10, S. îl, 33.

a de la gloire, ce qui bien davantage,
'2

demeure en a

Jok
Hebr.

I, 17. 7, II.

Ayant donc une telle espérance, obscur». nous usons d'une grande liberté; Kom. H. '' et non comme Moïse, qui mettait ProT. Ï8, Jer. 17, un voile sur son visage, pour' que les Ex. 34, 33-35.
S,
1. 7.

b) Lex velu<«

b

Le ministère chrétien
de vérité,
III,

est

un ministère

12-lV, 6.

13. Moise... mettait un voile sur son visage. Voir Exode, x\xiv,33. L'Apôtre prouve l'infériorité de la loi mosaïque en ce que la gloire de Moise devait

enfants d'Israël ne regardassent pas sur sa face ce qui devait disparaître
;

Luc.

:4, 43.

bientôt disparaître, elle lui était personnelle et aveuglait le peuple au lieu de l'éclairer.

'^

aussi leurs esprits se sont hébétés.

Eom.
U.

11, îi.
6, 10.

Joa. 9, 39.

Car jusqu'à ce jour le même voile demeure sans être levé, lorsqu'ils Mat.l3,14-U. Joa. 39 39-41. lisent l'Ancien Testament parce que
9,
:

lî.

Act2S,î.>-î7;

14. Leurs esprits se sont hébétés. Aujourd'hui le voile est si épais qu'ils ne savent presque plus nen voir dans leurs livres divins. On lit dans le plus autorise de leurs journaux : • Le Judaïsme n'a pas de dogmatique... 11 suffit, d'après le Talmud, d'admetire l'unité de Dieu, pour demeurer un Juif fidèle '. Gazette du Judaïsme, 18«1, n" 33,

par le Christ qu'il s'enlève). Ainsi jusqu'à ce jour, lorsqu'ils lisent Moïse, ils ont un voile posé sur le cœur. '^ Mais lorsque Israël se sera converti au Seigneur, le voile
c'est
*^

13, Î7.

31.

U. 10,21.

Bom.
Joël,

9, T7.
S, 17.

16. Israël est

expressément

nommé au

y. 13.

sera enlevé.
*'

Or

le

L<ex nova Seigneur est l'Esprit, et spleodens.
S,
;

Oit est l'Esprit du Seigneur, la est la i~. liberté. « L'amour de la liberté, dit Fénelon. est

est l'Esprit
'^

liberté.

plant à

du Seigneur, là est la Joa. 34-36 3,8. Pour nous tous, contem- Gai. 5, Pet. face découverte la gloire du ï Cor.
IS.
1

une des plus dangereuses passions du cœur humain et il arrive de cette passion comme de
:

î, 16. 4,
4.

Seigneur, nous sommes transformés en la même image de clarté en clarté, comme par l'Esprit du Seigneur. IV. * C'est pourquoi, chargés de ce ministère en vertu de la miséricorde que nous avons obtenue, nous ne perdons pas courage - mais nous repoussons de nous les passions honteuses qui se cachent, ne marchant
;

Eom. &, J9,

14.

Joa. 1, 14. P•. 142, 10.

toutes les autres, elle trompe ceux qui la suivent, et au lieu de la liberté véritable, elle leur fait trouver le plus dur et le plus honteux esclavage. On croit être libre, quand on ne dépend plus que de soi-même. Folle erreur: Y a-t-il un état ou l'on ne dépende pas d'autant de maîtres qu'il y a de personnes a qui l'on a relation? Y en a-t-il un
l'on ne dépende pas encore davantage des fanUisies d'autrui que des siennes propres? Tout le commerce de la vie n'est que gêne, par la captivité des bienséances et par la nécessité de plaire aux autres. D'ailleurs nos passions sont mon Dieu, pires que les plus cruels tyrans. préservez-moi de ce funeste esclavage, que l'inde honte de nommer une solence humaine n'a pas

pru-dicalio.
1

4,

Cor. 13, lU: j ; 16, lu.
3, 7, S.
1,

Eph.
Gai.
Jac.

liberté. C'est

Colo•.

ÎJ. il.

6, 9.
1,

Eph.

â, II.

point dans l'artifice, et n'altérant point la parole de Dieu, mais nous

Job. 36, 13.

Tit

1,

U.

manifestation Rom. lî, 17. de la vérité, à toute conscience Mat.5, 16:6,1. d'homme devant Dieu. ^ Que si notre Evangile aussi est Veriia» excaeeatie noeel. voilé, c'est pour ceux qui périssent XcU i, 14-36:
la

recommandant, par

lPet.o,ï;i,IÎ. Act. IS, 5. I Cor. 11. IS lî, 10 ; 3, 17.
:

la gloire du Seigneur, nous paraissons être d'autres lui-mêine.— De clarté en clarté, notre gloire vient de la gloire de Jésus; en se révélant

,
18.

en vous seul qu'on est libre ». Contemplant à face découverte. Ce verset
:

n'est pas traduit littéralement. Il faudrait vant en nous, comme dans un miroir,

rece-

à nous,

il

nous rend conformes à

lui.

IV. i. Saint Paul fait connaître et relève le ministère qu'il a reçu de Dieu, afin de combattre avec plus de succès les faux apôtres qui cherchaient à détruire son autorité et les fruits de sa

prédication.

qu'il est voilé

;

*

pour

les

infidèles.

3,Î4-Î6; 10,43;

144

Tovvov

tva-/-/tXiov
tixiùv

6' , ^^ ,*, ,, • . ,& ' ^
I. liemi•

II

Ad

Corinthios, IV, 5-17.

defeBelo

(I, 15•%' II).

— 9^ f»>.

MimUttnrimm m^Htmtim

ftitt i9'iV^ 9J,

CiL'câvit
illis

mentes

inlidéliunt. ut

non fulgeat
nosmct-

illuminâtio evangélii glùria' Christi,

qui est

imago Dei.

=

Non
:

mim

&êov.

'

âè

)'

^6

tx

Jesum Christum Dôminum nostram nos autem servos vestros per Jcsum • quuniam Deus qui dixit de li'nebris lucem splendéscere,
ipsos pracdicAmus, sed
:

'

*'/
ij

^
"]

^ ,' & ^ , . . ^ , , , ,

*^
*

,

'' '' '

, , , , ,
Tovroi'
ti"

*»•

ipse illûxit in curdibus nostris, ad

illu•

iv

minationom sciéntiœ
facie Christi Jesu.
'

claritâtis

Dei,

in

Habémus autem
:
:

thesaiirum istum

in

vasis fictilibus
tis

ut sublimitas sit

virti'i-

xai

^tv

*

^*^

'
'

Dei et non ex nobis. ^ In omnibus tribulationem patimur, sed non angustiitmur aporiamur, sed non destituimiit
:

'

persecutioncm pâtimur, sed non derelinquimur: '"dejicimur, sed non periinus
:

semper morlincationem Jesu
nostro circumferéntes, ut et

in

corpore
nostris.

7] (•^.
y]

vita Jesu

'

*^

manifestélur
*'

in

corporibus

Semper enim

nos, qui vivimus, in
:

mor-

tem trâdimur propler Jesum
ta

ut et vi-

*'^"£

Jesu manifestt'tur

in in

carne nostra

mortâli.
vita
*^

"Ergo mors
in vobis.

nobis operàlm

,. , ' ,' ' & ,. •
'

-

autem

llabéntes autem

eiimdum spiritum

fidei, sicut

scriptum est: Crédidi propt
:

^^
]

xai

'^

'

quod lociUus sum et nos crédimus, propter quod et luquimur sciéntes quoniam qui susciUivit Jesum, et nos cum
:

'

'

Josu suscitâbit, et constituet vobiscum.

&.

^^ jJio

si

xai

Omnia enim propter vos ut gratia litia abundans, per multos in gratiârum tiône, abundet in gloriam Dei. ** Propter quod non dcficimus
*"'
: :

7]

&
*

lîcet is qui foris

est,
is

noster
*^

homo

cor-

1

*'

rumpatur

:

tanien

qui intus est, re

vàtur de die in dicm.

Idenim quod

;. ' . . .
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4.

Wasgenb.

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9.
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IV. 8. Noirt'Seignewr. Grcr
10.

Seiinieur

<

7.

CurceUaexm

:

La mmrt de Ji$u$. Grec
•.

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mort du

8el|

10.

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C:

rell.

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Bow.

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Jésus

t. 11).

H.
12.
13.

^.
rell.

de sortv <|ue >. ti. .iittil. Grec t4. Celui qui a rrttutcilf• Jriui. Grec
a ressuscité le Seigneur Jésus
(.*>.

:

celui

i

>.
:

hBCDEKG
kFT*•

[KHf

Im grue* qui aèonde. Grec
•.

grAce ven
si

/uir.

abonder
17.

(p. iui)

Si cowries

et «i

Ugèru. Grec

;

légère•

II

Corinthiens, IV, 5-17.

145
dévouement (iV,
7.V),

.
1

Apoloi^ie Toilée (l^ 15-VlI).
le

— 8^ (ej. L'Érangil^ ministère
33: i;,2.3;24,U;
lî, 3i,

Dieu de ce siècle a aveuglé que ne brille pas pour î6,îî,ï3;IS,n. Luc. »4, 17, 45. î Peu 3, eux la lumière de l'Evangile de la Eom. 18; >, & 10, 16 gloire du Christ, qui est limage de 11, Jm. .% 44 ^ Car nous ne nous prêchons Dieu. 11.31 14.30; 16, 11 pas nous-mêmes, mais Jésus-Christ 9; 10, 11. Eph.S,I;6,lI. Notre-Seigneur; quant à nous, nous Gai. Tlm. 10. Jésus; Act. 4,13. déclarant vos serviteurs par Colo*. 15. * parce que le même Dieu qui com- Hebr. Cor. 11, 7; manda que des ténèbres jaillît la lu- S3;3,ÎI;9,19. 1 Cor. i cœurs pour rémière, a lui dans nos IL Mat. M, 18. pandre la lumière de la science et de Gen. M»t.5, 14. la gloire de Dieu, sur la face du Luc 79.
dont
esprit afin
6.
1,
;

;

I.

;

:

;

1, S,

1, 4.

1

3,

1,

1,

3.

1

6. De la gloire de Dieu, empreinte, resplendissante, »ur la face du Christ Jésus.

1,

1,

3,

1, S.

1,

Christ Jésus.

Eph.

3, 9.

2 Cor. •, 10.

Mais nous avons ce trésor en des vases d'argile, afin que la grandeur
appartienne à la vertu de Dieu, et ne vienne pas de nous. En toutes choses nous souffrons la tribulation, mais nous ne sommes pas accablés nous nous trouvons dans des difficultés extrêmes, mais nous n'y suc** :

'

c) Morlifi-

c)

Le ministère chrétien
dévouement,

catio Jeau
in

est

un ministère de

corpore
noeiro.

IV, 7-V.

Sap. 7, 14. Ii.33, 6.
Pi. lOi, 14. Jer. 18, 16.

7. Afin que la grandeur et la gloire de notre ministère soient attribuées à Dieu et nullement à nous.

Deut. 33,
1

7.

Cor. 1, Î9. Act. 14, II.

Luc
Mat.

1 Cor. ï Cor.

Î4, Ï6. 4, 11.
6, 10.

10, 13.
13, i.
6, }.
1.

combons

pas. ^ Nous souffrons la persécution, mais nous ne sommes

Hebr. Joa.

Pa. 30,

Job, U,
1

17.

pas délaissés; nous sommes abattus, mais nous ne périssons pas; "^ por- GaL 6, 17. Jud- 7, 21. tant toujours et partout dans notre PhUip. 3, 3. Coloa. 3, 3. corps la mort de Jésus, afin que la î Tim. 2, U. Cor. \:\ 43. vie de Jésus se manifeste aussi dans notre corps; " car nous qui vivons, nous sommes à toute heure livrés à la mort pour l'amour de Jésus, afin que la vie de Jésus se manifeste aussi dans notre chair mortelle. ^- Ainsi la mort opère en nous, et Fiducla la ejuo la vie en vous. *•^ Mais ayant le même resurrec• lione esprit de foi, comme il est écrit 1 Cor. 4. 10 ProT. 10, 16. « J ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé », Joa. 12, 2â. et nous aussi nous croyons, et c'est Cor. 12, 11. aussi pourquoi nous parlons; *^ sa- Pi. lis, 10. Hebr. 11, 39. chant que celui quia ressuscité Jésus Act. 4, 20. nous ressuscitera nous aussi avec Joa. 12, 26. Jésus, et nous établira avec vous. Eom. 4,11. Thei. 16. ^' Car toutes choses sont pour vous, Mat. 24, 28. afin que la grâce qui abonde, abonde Eph. 20. 1 Cor. 11. pour la gloire de Dieu, par le grand nombre de ceux qui lui rendront
1
:

Cor. 4, 13. Ps. 43, ïî.

10. La mort de Jésus, qui nous fait aussi mourir au péché, et nous fait vivre de la véritable vie.

1 1. La vie de Jésus se manifeste aussi dan» notre chair. Saint Paul a déjà prouvé, 1 Corinthiens, \\, que la résurrection du Sauveur est un gage de la nôtre.

a. La mort opère en nous. L'Apôtre met en opposition sa vie toute d'épreove et la vie facile des Corinthiens. 13. Ayant le même esprit de foi... Saint Paul veut dire que, animé du môme esprit de foi que David, comme lui il croit et, en conséquence, met en pratique cette parole de David : J'at cru, etc.

1

S,

1

iS.

Toutes
vous,

pour

cJioses. toutes nos épreuves, sont pour votre avantage spirituel, pour

5,

votre salut.

1, 6,

grâces.
^^ C'est pourquoi nous ne perdons point courage, mais, bien qu'en nous
et

ape imte.

iuortalÎ4
i;loriap. Jer. 20,9. Bom. 6, 6

L'homme

sur Romains,
la note sur
.

vi,

extérieur se détruise. Voir la note 6. L'hommt intérieur. Voir

l'homme extérieur se détruise, cependant l'homme intérieur se renouvelle de jour en jour. <" Car les triBIBiE POLYGLOTTE.

Romains,

vji,

a.

Hab.
Hebr. Eph.

3, 16. S, 13.
4,

23.

T.

.

Ps. 102, 5.

10

146

yap nuçavrixa tXuffçoy
xud-'

''' , ' . ,
I. lieale

II

Ad

Corinthios, IV, 18

V, 12.

defemilo (» IS-Vll).

— 9• f)

MinUtertum mhn*$tnUomim ill\ 7-f).

uUûyioy

r]idr,

^'^

]

-

praesénti est

momentuneum

et levé triin subli-

bulntionis noslnD. supra
iniUitc

modum

in

œtérnum glùriui pundus operàtur nobis. *• Non contcmplantibus nohis
:

;'«

} L•nva

&,
oixia

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^

V•

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,
7]
'

quœ

vidéntur, sed qu.L' non vidéntur. Quae enim vidéntur, temporàlia .sunt

7]

({uœ autem non vidéntur, e^térna sunl.

V.

'

Scimus

enini.

quuniam

si

terréslris

domus
vutur,

nostra liujus habitatiônis dissol-

quod a^dincationem ex Deo habé•

mus,
in

domum non manufâctam, jetérnam cœlis. - Nam et in lioc ingemiscimus,
:

habitationera nostram quae de cœlo est,
' si tamen vesnon nudi inveniâmur. * Nam et qui sumus in boc tabcrnaculo, ingemiscimus gravâti eo quod nolumus expoliâri, sed supervestiri ut absorbeatur (juod mor-

*

'

-

superindui cupiéntes
titi,

^^-

:

:

telle
^

est,

a

vita.

,
^,
*

Qui autem éflicit nos in boc ipsum, Deus, qui dédit nobis pignus spiritus. ^ Audéntes igitur semper, sciéntes quoniani dum sumus in corpore. peregrinâ-

*

^-

mur

a

Domino

"

(per fidem

enim ambu:

lamus, et non per spéciem)

'audémus

*^

*^

,&
«
*^0
vnèç

autem et bonam voluntâtem habémus magis peregrinàri a corpore, et prieséntes esse ad
"

Dominum.

Et ideo conténdimus, sive absentes, sive prœséntes, placére illi. '" Omnes enim nos manifesti'iri oportet ante tribunal Christi, ut référât unusquisque prupria corporis, prout gessit, sine
sive

bonum.

malum.
Sciéntes

^^

&'

ergo timôrem Dor suadémus. Deo autem bominibus fésti sumus. Spero autem et in consciUP tiis vestris maniféslos nos esse. " iterum commendâmus nos vobis, {|fll

"

occasionem damus vobis gloriândî

pK

DF: oMo^ovmt 3. .: ilntf Mat (U'FX Setnl. Grieab. Bùck. al.
48•
4. I>t Trfry.
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8. n: daç^rrti Kvf.) 9tor.
It.
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10.

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I.T•

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6-9.

9a^^^ev. LU: »v»i» 6. F: (l. ànà)

.

n.-ttâet) KS©: Mvfia (^< 7.•«^>') âio. D (pr. m.) F: (1. «^^)

(

12.
V. 1.
9.

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nBTL:

^

ir mafâ

Soit
:

ab*mU.
soit

clairt rmf. Grec . la \ue •. soit prfttmt*. on peul induil "'^

irrec

que nous demeurions (dan• ce
(en) sortions •.

soit

qae nous

II

Corinthiens, IV, 18
P». S4, 6. Col Ou. 3, 9, 10.

— V,

12.

147

.

.4polo|cie voilée (I, 15-%'II).
si

— 9^ CeJ. L'Evangile tntntmtère «le dévouement CiV, 7-V),
Rom.
U.
J
7, Sî.

courtes et si légères de la vie présente produisent en nous le poids éternel d une sublime et inbulations
;

54, ;.
7, I, 7,

Job,
Cor.

1.

8.

Mich. 9. 18. comparable gloire *^ parce que nous Rom. 18. « NolLCelles qui ne »e voient pas sont étemelles. esse piger in labore breviter, et gaudebis 18.58,14; 35,10. incessabiliter. .flternaai viiam tibi daturus est ne considérons point les choses qui Cor. î, Deus cogita quanto labore emenda sit >. Saiat Is. 51, se voient, mais celles qui ne se voient Augustin, In Ps. xaii, n" 23. pas; car les choses qui se voient sont passagères, mais celles qui ne se voient pas sont éternelles. V. 1. Cette maison de terre, le corps. S'il est V. En effet, nous savons que si Terresirie tlofnue appelé une maison, c'est par rapporta l'ume qui cette maison de terre que nous habi- Job. 19. l'habite. — Une autre maison, le corps glorieux 15. S>p. tons présentement se dissout, nous Ii.3S,I2;3340. après la résurrection, qui sera admis à l'éternel bonheur dans les cieux. Hebr. 11. avons une autre maison construite J Pet. 9, 14. par Dieu, non par la main des hom- M«t. 14, 1«. *. Joa. Pi. mes, et éternelle dans les cieux. - Et Kom.119, 14 pour cela nous gémissons, désirant Hebr. Î3. 14. 13, d'être revêtus de notre habitation qui Mat. Î5, II. est du ciel ^ si toutefois nous sommes Apoe. 16, 15. Colos. lï. être dépouillés. Parce 4. ne voulons trouvés vêtus, et non pas nus. ^ Car, î 2 Thés. 14, que Nous ne désirons pas précisément nous voir pas nous Pet. Is. 59, 11. pendant que nous sommes dans cette Sep. 15. dépouillés de notre corps par la mort, mais parce 9, que nous souhaitons de revêtir par-dessus ce tente, nous gémissons tous sous sa Mm. 26,41. corps une gloire telle, que ce qu'il a de mortel Joe. 21, 21. pesanteur, parce que nous ne voulons 1 Cor. li, 14. en nous soit absorbé par rimmortalité (Glaire). pas être dépouillés, mais revêtus pardessus, en sorte que ce qu'il y a de mortel soit absorbé par la vie. ^ Or celui qui nous a formés pour Coeleslis doniue decet état même, c'est Dieu, qui nous siderium. 13. a donné le gage de l'Esprit. Ainsi, Philip. 11,23. Rom. toujours pleins de confiance, sachant Eph. 13-14. 22. 2 Cor. que, pendant que nous sommes dans Pror. 2S. EccU. 48, 13. ce corps, nous voyageons loin du P•. 119, Hebr. Il, 13; 13, 14. Seigneur " (car c'est par la foi que Cor. 13, 12. nous marchons, et non par une claire P*. US, 105. 8. Nous aimons mieux sortir de ce corps. Le vrai Hebr. U, vue); * oui, pleins de confiance, nous Ex. 33, 20. chrétien, avec le secours de Dieu, sait triompher PhUip. 23. des appréhensions et des terreurs que lui cause aimons mieux sortir de ce corps, et P<. 41, 3. la pensée de la mort à venir. î Cor. aller jouir de la présence du Sei8,
1

9.

6.

:

*

4.

9,

1,

5,

5.

7,

;

S,

:

3.

1.

6.

1,

'^

S,

8.

1,

1,

1.

5.

1

1.

1,

5,

1.

gneur.
' C'est pourquoi, soit absents, soit Exp^clalio judicii. présents, nous faisons tous nos efforts Luc. 13. 24.

Rom.

S, 3i.

pour

lui plaire.

^"

Car nous devons

S»p. 4, 10.

Mat.

tous comparaître devant le tribunal Rom. Apec. du Christ, afin que chacun reçoive Act. 10, 42 17, 31. ce qui est dû à son corps, selon qu'il Joa. 5, 22, 27. 1 Cor. 4, 5. Job, 19, 29. a fait ou de bien ou de mal.
:

25, 32. 14, 10. 20, 12.

10. Ce qui est dû à son corps; c'est-à-dire ce qui lui est dû pour le bien ou le mal qu'il a fait pendant qu'il était dans son corps (Glaire).

Rom.

1, 6.

Sachant donc combien le Seigneur est redoutable, nous tâchons de persuader les hommes, mais nous sommes connus de Dieu. Or j'espère que nous sommes aussi connus dans vos consciences. *'^ Nous ne nous recommandons pas de nouveau auprès de vous mais nous vous donnons occasion de vous glorifier à notre sujet,
''
,

Deo

et

Job, 23, 15.
Jer. 10,
7.

la. S, 13.

Joa. 2, 25. 2 Cor. 4, 2.

Soph.
1

1,

14.

15, 18.

Reg. Hebr.

16, 7. *. 13.
15.

a. Qui se glorifient.... c'est-à-dire au dehors, vis-à-vis des autres, mais non point dans leur intérieur, en eux-mêmes. Ou bien, en supposant
Ils

2Cor.3,l;l,lî.

EccU. 41,

un genre dellipse commun aux écrivains sacrés: mettent leur gloire dansce qui paraità l'extérieur, et non dans ce qui est dans le cœur ^Glaire).

148
I.

II

,, , *^
Leal• defenaio
xtd

Ad
(I,

Corinthios, V, 13
15 -Vil).

VI, 4.

^£*

.

«° (d},

Mtntmlmrtmm f^rtituMnim €Vi, f*M!>.

év

*^
rot

sÏts

. »;
dnid'avov

nobis, ut habeàtie ad eos qui in fâcie glo•
«it non in corde. " Sîve eoim mente excédimus, Deo sive sobrii sumus, vobis. *^ Charitas enim Christi urget nos: œstimantfs hoc, quuniam si unus pro omnibus morluusest, er},O omnesmortui *^ et pro omnibus mortuus est sunt Christus ut et qui vivunt. jam non eibi vivant, sed ei qui pro ipsis morluus est

riéntur,

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&

et resurréxit.
"^

-

Itaque nos ex hoc

néminem novimus
:

xai

&
^

"VI•

'
^

xai

]
14. 16. 17. 18.

, , ,' ,. ^ & & . ,. ,
^'.
'

,,

xai

, &<.

carnem. Kt si cognovimus seciindum carnem Christum sed nunc jam non novimus. *'' Si qua ergo in Christo nova creatiira, vétcra transiérunt ecce fada sunt omnia nova. ** Omnia autem ex Deo, qui nos reconciliâvit sibi per Christum et dédit
: :

sccundum

nobis ministériumreconciliationis.

"Quo-

niam quidem Deus erat in Christo mundum reconcilians sibi, non réputans illis
delicta ipsorum, et posuit in nobis ver-

bum
'"

reconciliationis.

-

Pro Christo ergo legatione fungimur, tanquam Deo exhortante per nos.

&

'

^

Obsecràmus pro Christo, reconciliàmini Deo. ^' Eum, qui non noverat peccâtum, pro nobis peccatum fecit, ut nos eilicerémur justitia Dei in ipso. Adjuvantes autem exhortàmur, VI. ne in vâcuum gratiam Dei recipiatis.
*

'

'

Ait

enim

:

Témpore accépto exaudivi

te, et in

nunc tempus acceptâbile, ecce nunc dics S^^l
die salutis adjûvi te. Ecce
tis
3
:

^}
.
.

&*' , h &, h
:

, .

SI
'
:

Némini dantes ullam ofTensionem, ut non vituperétur minislorium nostrum ^ sed in omnibus exliibeumus nosmetipsos sicut Dei ministros, in multa patiéntia, in tribulationibus, in

necessH ecessittÉki

LT• tl LT*

nBCI) FLT* tcJ narra. v>âç. LT* 'V•". il) Midi

19.

DEF+

(a. ràr hSyor)

20. 21.
i.

F* Tf LTe*re>. nBCDELT: D (pr. m.) tî/Mfft.

(9.
'^'y•*•

.

3.

DEFf

(in f.)

^.
(eli. IV, 2).
:

4.

LT: tnnuvtirrti

14. l.a fln du verset est ratticliée, dams le grec, •] verset suivent, • psr Jésus-Christ •. te. Par k Christ. Grec

2.

D

(pP• n»•) ^^'•

""fV y*?

VI. S.

Sotre minitUrt. Grec

:

«

le

ministère

I

II

.

Apolof^ie Toilée

Corinthiens, V, 13 (I, 15 -Vil). — " (d). L'Evangile
^^^^
^»•

VI, 4.

449

mtniatère de forée

(,

1-iOJ.

que vous ayez quoi répondre à ceux qui se glorifient en apparence, mais non dans le cœur. '^ Car si nous sommes emportés comme hors de nous-mêmes, c'est pour Dieu; si nous sommes plus retenus, c'est pour
afin

^

,
*•

"*•

vous.
** Parce que la charité du Christ Chrisiu» pro nol>Î!« morien» nous presse; considérant que si un Eom. 14. Csnt. 8, 6. ^eul est mort pour tous, donc tous Pet. ï, 31. sont morts; *^ et le Christ est mort j^°^*;^i, pour tous, afin que ceux qui vivent f")^ 4;9. ne vivent plus pour eux, mais pour ^*^ *^*"^ celui qui est mort pour eux, et est ^^f;^
S,
1

U. La
Christ,
vr, 4.

— Donc tous $ont morts. Voir la note sur Romains,
15.

charité: non pas notre amour pour Jésusmais l'amour de Jésus-Christ pour nous.

Qui

est

mort pour eux,

et est ressuscité.

Voir la note sur Romains,

iv, 25.

ressuscité.
^^

^Tïs'.s.'

3. nous ne connaissons plus personne Cor. 15, iO. des considérations liuraaines. — Si nous avons ^ V connu le Christ... Le sens de ce passage parait r> selon la chair, ht si nous avons j<»• *. i*• être que si nous avons considéré autrefois Jésus* for. 11, IS. „, Christ comme un libérateur temporel, nous de»$. Gai. connu le Christ selon la chair, mam- AcL 3, î, vons le regarder aujourd'hui comme le Sauveur 13, et le Médiateur de tous les hommes. tenant nous ne le connaissons plus «om. Tim. 3, le. ^ ainsi. *' bi donc quelqu un est en îTim.î, s. ^ ^ GaL 6. /-1 M Jesus-Chnst, il est une créature nou- i•»™ Job/is.'io.' velle les choses anciennes ont passé ^ LeT. Î6, 11. .,. voua que tout est devenu nouveau. ]e.ï6,3.«3,i9. lui par le Christ. Voir 18. Nous a réconciliés *^ Et le tout vient de Dieu, qui nous e» ueo la note sur Romains, v, 10. a réconciliés à lui par le Christ, et ^„°".''36.' nous a confié le ministère delà récon- ^^KÎ^i'. 19. Dieu était (tans le Christ, se réconciliant le ciliation; *^ car c'est Dieu qui était ^"t'SiI',*^!" monde, soit parce que Jésus étant Dieu, ses soufdans le Christ, se réconciliant le fc^.Ve.' frances avaient une valeur expiatrice sufflsante, soit parce que Dieu pardonna aux hommes en monde, ne leur imputant point leurs j^'i^î^i. vertu des souffrances et de la mort de son Fils. — .Ve leur imputant point leurs péchés, p^rce qu'ils péchés, et qui a mis en nous la parole J';."'*: sont réellement pardonnes, effacés, abolis.
.
-,

Cest pourquoi, dès
,
,
.

ce

moment,

«o»

?.

liino»a•

16. Nous ne connaissons plus personne selon la chair. Nous n'établissons pas nos jugements sur

4.

,

,

.

111•
.

1

,

3.

i, 3.

'^

,

.

,

,

.

1

.

,

5,

3, 4.

;

:

1

de

la réconciliation.
^"

Mat.i8,19-S0.

Nous faisons donc les fonctions Chrisll d'ambassadeurs pour le Christ, DieUicofs.TTi Lue. 10, 16. exhortant par notre bouche. Nous Mat. 10, *0. Rom. lï, vous en conjurons par le Christ, ré1
;

Ipse

ao.

Ambassadeurs. Voir
IV, 1.

la note

stir

I

Corin-

thiens,

c'est-à-dire rendu 21. Il conciliez-vous à Dieu. -' Car celui qui ] •Jh'S^/ii; comme s'il eût étépéché: le péché même. — Justice de ne connaissait point le péché, il l'a 1^^%"' Dieu; c'est-à-dire justes de Dieu, reconnus justes
il

l'a

traité

'

rendu péché pour l'amour de nous, ^^'ii\%. "5 "is afin qu'en lui nous devinssions justice «"^ '•'"• de Dieu. YI. Or, commecoopérateurs, nous „«^'^ vous exhortons à ne pas recevoir en ^"3,%9. vain la grâce de Dieu - car il dit ^°Tî -Ï Vi. « En un temps favorable je t'ai exaucé, Phu^'ï.^e. et en un jour de salut je t'ai secouru. ^^^^1%!" Voici maintenant un temps favorable, j^; t voici maintenant un jour de salut », ^.'*1'3. * ' Ne donnant à personne aucun *^*'4'„»•^' scandale, afin que notre ministère ne '"lifinu•^.* soit pas décrié, montrons-nous. aui^é^iVii. contraire, en toutes choses, comme fpTLV.'ii.' des ministres de Dieu, par une grande ^S^ V"

^

cale, VI, 9; et,
tre,

par Dieu. Comparer pour l'expression grammatipour le sens de la pensée de l'Apô-

Romains, m.

21 et suiv.:

iv.

6 et suiv. (Glaire).

d)

Le ministère chrétien
de force.

est

un ministère

'

VI. 1-10.

VI. 3.

dont

il

;

:

être considère

Ce verset se lie évidemment au premier, continue le sens. Ainsi le deuxième doit comme une parenthèse (Glaire).

l',

'•

150

I. l^enfN

iv attvo/wçiuiç, iv

iv ijjaréitMç, *iv

ftaxço^vftîn, iv
aj'ift),

,, (, , , ,
derramio (1, III-WII).
"'fV

II

Ad

Corinthios, VI, 5

VII,

1.

— •*

Mortatio

eumfrmtermttmtmtm €VI* ii'VttJ.

,,. , 3^ &, , ,,
iv àydnjj
'

d^tiaç, iv

,

,, ^
tv

qvXuxmç,

bus, in ang'ustiÎB, ^in plagis, in carcéri-

iv

iv

bus,

in

scditionibus.
in jejûniis,

in

labAribus, in
castitâte,
in
.

iv

iv

vigiliis,

in

iv

iv

"

scicntia, in longanimitato, in suavilal•
in Sin'rilu sancto,
'

in charil.ilc

non

fîcla,

&eov,

âthùiv xui

«
)}

in

verbo verilâtis,
justitisB

in virtute Dei,

per
:

arma
*

a dcxtris et a sinistris
et

xai

((', ^ ('" xai xai

per gloriam.
et veràces
:

ignobilitâtom
:

:

per

infumiam, et bonam famam
tores,
:

ut seducignoii, et

sicut qui

cogniti

'

f

juasi

moriéntes, et ecre viviet

di

ai

mus: ut
*"

castigàti,

non

morlilicati

quasi tristes, semperautemgaudénti•
egénli's,
:

&,
*
'

&

*^0

i ;; ;;; ^ &^
xai xui

^& . ^*
3^
i^fo'ç*

& .. & '
xai
iv

sicut

multos

autem

locupleet

tantes

tanquam

nihil

liabéntes.

,

,

<'>mnia possidéntes.
* '

Os nostrum

palet ad vos,

llorinthii,

cor nostrum dilatâtum est. '"' Non angustiàmini in nobis: angustiâmini autem
in viscéribus vestris
:

iv

('
'^

•^

oamdem autem
filiis

habéntes remuneratiônem, taiiquam
dico. dilatâmini et vos.
'^

Xoh'te

jugum ducere cum

infuléli-

*^

bus. Qua; enim participâtio justitia?
iniquitsitc?

cum
-

,&&,
T)rt

ivox
xai
xai

i

avoi

. , &,,
ix
fioç,

.

,& iv

*^/

Autquae sociétas luci ad téii• '• Quae autem convéntio Christ bras y y Autquae pars fidéli cum inlidéli ad Bélial ^* Qui autem consensus templo Dei cum idolis? Vos enim estis templum D»^•'
vivi, sicut dicit

'

xai

Deus

:

Quoniam

inlial

.

*''

^

^,

xui

tàbo in

illis,

et

inambulâbo inter eos, JÉlj

, & ,
xui

,

'*

^,

-

Deus, et ipsi ernnt mfli^l Propter quod exite de médio eorum, et separamini, dicit Dùminus, '" et ego et immiindum ne tetigéritis et ero vobis in patrem. recipiam vos
ero illorum

populus.

^"^

:

:

xod

et

vos

érilis

mihi

in filios et filias, di(

VII•

Dôminus omnipotens. WII. lias ergo habéntes promis'

siones,

chan'ssimi,

niundêmus nos

xui

iv

.
(C)

iovv-

omniinquinaméntocarnisetspiritus, ficiéntes sanctificationem in timoré D4

9-

)

il•
14•

12. Pierce

15. LT: Xf.<ni. GKST Btliar. KG: Btliafi). L:

:

:

(pr. m.) F: ««(• V/UÙK.
:

(1.

.)
..

«^^«»-.

16. note.
17.

{

(ntt^xtofif4iSa
MOtriorta.

.
Btlia^

.
m

:

itêttltimr,

LT:

'/!>»»*«

...

to^ir

NhCKI.T: iUi9aTr. X*

irtifiOf.

(DE:

H.

vcmct dtna 1« l 1^ On du verset Ogure je cou* recevrai OKure, dan• le grer, au 18.
:

m

et

précèdent.

II

Corinthiens, VI, 5

VII, 1.

151

. ApoU^ie

Toilée (I, 15-%'1I).

3" Ejekortation
Eocli. 10, î.
1

à la chartté fraternelle CVIy ii-mj.

patience dans les tribulations, dans les
nécessités, dans les angoisses,
^

Cor. 4,

1.

5. Dans le» travaux, 19, 11. sous ProT. Î1, 19. jeunes. Saint Paul ne se dans les veilles, dans les Lue. contentait pas des épreuli. ves qui lui venaient de la part des autres, il y joiles coups, dans les prisons, dans les Rom. lî, 17. Ps.,J4, gnait ses austérités et ses inortiGcations volonséditions, dans les travaux, dans les Htbr. 11,4037. taires. AcC 19, 34; ie.i3: C. La science, non celle qui enfle et attire les veilles, dans les jeûnes; ^ par la pu14, n. éloges comme celle des faux docteurs, mais la reté, par la science, par la longani- S Cor. 11, î; science de Jésus cruciDé qui lui vaut de si 11, 23. mité, par la mansuétude, par lEsprit- Cor. ï7. violentes oppositions et de si cruelles persécuHebr. lï. 14. tions. — L'Espril-Saxnt et les dons spirituels (I Co13. rinthiens, xu; qu'il lui a communiqués. Saint, par une charité sincère; ' par Jer. 3, 1&. 7. Les armes de la justice. Voir plus loin la note la parole de la vérité, par la force de Gai. à, «S. sui Ephésiens, vi. — A droite, comme la lance, Coloi. 11 pour l'attaque, et gauche, comme le bouclier, 3, 14. Dieu, par les armes de la justice, à ProT. IJ, 11. pour la défense. 8-9. Saint Paul fait allusion aux attaques calomdroite et à gauche; * dans la gloire et EccU. 6, Joa. IS. nieuses de ses adversaires. lignominie, dans la mauvaise et la Sap. 1,&:12.1. î Cor. 4, Î,7,I0. lï. bonne réputation, comme séducteurs PhlUp. 4, 9. 1«. Ï3, et cependant sincères; comme incon- 1 Cor. ÎS 4, lu.
;

ît),

;

1

9.

1«. 5,

1,

:

.i.

1

3,

1,

;

nus, et toutefois très connus

:

^

comme J Cor. Hab.
;

11. Î3.
î, 4.

mourants, et voici que nous vivons; P*. 117, 17. î Tini. 3, lî. comme châtiés, mais non mis à mort *'^ Jac. comme tristes, mais toujours dans Joa. 16, î. ÎO. la joie; comme pauvres, mais enri- ProT. 13, SI. Mat.
1, 7.

•10.

spirituels
qu'il fait

chissant beaucoup d'autres;

comme

19,

Enrichissant beaucoup d'autres, des biens qu'il leur prodigue, et des aumônes pour leurs besoins matériels.

nayant rien, et possédant tout. '' Pour Svous, Corinthiens, notre anioreni 30 Exhortation à la charité fraternelle, VI, Il-VIl. bouche est ouverte, notre cœur sest provocalîo. a. Vous resserrez vos entrailles; vous ne m'ai dilaté. '- Nous ne nous resserrons Job, 3, mez pas assez, vous mettez d'étroites limites Mai. point pour vous, mais vous, vous res- Cor. 10, 33. votre alTection pour moi. ProT. 21, serrez vos entrailles. '^ Rendant donc 2 Cor. 12, li. selon que vous recevez je vous parle
1.

5, t.

i

1

4.

comme
aussi.
*'

î Cor.

1,

7.

à

mes

enfants

,

dilatez-vous

Kom.

S, 17.

Ne

traînez point le

que

les infidèles.

mun

entre la

même joug Car quoi de comjustice et l'iniquité? ou

Infldeleit tileni.
Ex. 34, 16. Dent. 7.3.
1

14. Xe traînez point le même joug que les infidèles. Saint Paul a en vue les mariages entre chrétiens et intidèles dont il a déjà établi les règles,
I

Corinthiens, vu.

Cor.

7,

12-13.

quelle alliance entre la lumière et les ténèbres'? '^ Quel accord entre le

l^T.

Eph. 1 Thea.

19, 18. ô. S, 11.
5, 5-6.

Christ et Bélial? ou quel commerce entre le fidèle ri l'infidèle? '^ Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles? Car vous êtes le temple du

Jer. 23. 8. Joa. 14, 30. 1 Joa. 3, 8.
D<>at. 13, 13. Jud. 19, 22.
Is.

^o. Bélial; c'est-à-dire le démon qui est devenu le prince de tous les méchants, que lÉcriture appelle pour cette raison fils de Bélial, parce qu'ils sont regardes comme ayant le diable pour père, Jean, viii, 44. Selon l'étymologie, Bélial si-

13.21.
ii, 5.

gnifie

sans

utilité,

vaurien.

ProT.

lCor.3, 16,17;
6, 19.

Dieuvivant,
biterai

comme Dieu le dit «
et je

:

J'ha-

LeT.
1

6, 29.

en eux,

marcherai au

Cor. S; 10,7. 1>T.Î6.11.12.
Jer. 31,
1.

milieu d'eux, et je serai leur Dieu, et Hebr. 8, 10. 17. Sortez d'au milieu deux, en ne vous accomils seront mon peuple. '^ C'est pour- It. 52, 11. Zach. 2, 6. modant pas à leur manière de vivre. — .Ye lou26. quoi sortez d'au milieu d'eux, et sépa- Xum. 16,32. chez point ce qui est impur. > Immundum non Rom.
1,

rez-vous, dit le Seigneur, et ne touchez point à ce qui est impur; *^ et je vous
recevrai, et je serai votre père, et vous serez mes fils et mes filles, dit le Sei-

Eph..i,

U.

EccU.

13, 1.

langit (jui ad peccatum nullum consentit .Augustin. Contr. Parmen., III, iv, âO.

».

Saint


I>.

26, 10. 42, 1.
8,
7.
l.i.

Kom.
2 Reg.

14.
9.

Jer. 31,

gneur tout-puissant ». "VU. Ayant donc ces promesses,
'

•Oanctin-

c«olar.
î Cor. 6, 16,18.

purifions-nous,
prit, et

mes bien-aimés, de

Lev.

11,

40;
9.
:

VII. 1. Ces promesses de vi. 16, 18. Achevons notre sanctification, c'est-à-dire efforçons-nous de à la perfection. tendre

toute souillure de la chair et de l'es-

19, 2.

P». 110,

dans

la

achevons notre sanctification EccU. 23. 16 1, 27. Bom. crainte de Dieu. » Cor. 5,11.
8,
1.5.

152
I.

.
*

ovâtru

* ' '&, , & .' ,& ,^ . ,
II

Ad

Corinthios, VII, 2-12.

lieaU def«B»io

(I,

15- VII).

— «*

Mortatto md eonfirmfmttmtem ffT, H'VttJ,

ovâtya

ovâtra

^Ov

Câpite nos. Néminem la'simus, néininem corrupimue, néminom circumvénimus. ' Non ad condcmnationem vpr'

iarè sic

^^

,•
rij

TJj

ini ndaij

' &, 9^', & .
*1'
d

9'6 7]

-

tram dico. Pra>diximu8 cnim quod in cô: dibus nostris cstis, ad commoriéndumet ad convivéndum. * Multa mihi fidûciu est apud vos, multa milii glorialio pro vobis, replétus sum consolatione superabûndo gaiidio in
,

omni

tribulatione nostra.

^

Nam

et

cum

venissémus in Macedôniam, nuUam requiem habuit caro nostra, sed omnem
tribulatiunem passi
nsb, intus timorés.
*

sumus

:

foris

pug-

'"
*
*Ort

'9-,

, & , . , ,, '9^'. , , , &. & , . 9' , , , &, , .
^
ât
rfj
rij

-

lâtusest nos

Sed qui consolàtur humiles, consoDcus in advéntu Titi. ^ Non solum autem in advéntu ejus, sed étiam
in

;

-

consolatione,

({ua

consolâtus est in

vobis, referons nobis vestrumdesidérium.

vestrum fletum, vestram œmulationem pro me, ita ut niagis gaudérem.
*

Quoniam

etsi contristâvi
:

vos in epi
pœnitéret,

, ^, '
,

non me pd'-nitet videns quod epistola
stola,

etsi

illa (etsi
:

'

ram) vos

contrisU'ivit

'

ad honune gaudeo
:

&,

non quia

contristàti eslis, sed quia con-

*^

trislati estis

ad pœnitcntiam. Contristàti

]

enim estis secundum Deum, ut in nullo detriméntum patiamini ex nobis. *" Quœ enim secundum Deum tristitia est, pœnitentiam in salûtem stâbilem openitur
se^culi
:

***Jâov

&sov

autem tristitia mortem operâtur. " Ecce enini hoc ipsum, secundum Deum contristâri vos, quantam in vobis
1

,

operâtur

solliciludinciu

:

!n^^. sed defens
,

*^*j4ou

TOI

d-irroç,

, ^'

'

nem, sed indignationem, sed timor
sed desidérium,

sed ;emulationem, sed

vindictam
*'

:

in

omnibus exhibuistis v(^_
^^^mi

,
IÎyw.

incontaminatos esse negotio.
Igitur, etsi scripsi vobis,

non propter

eum

qui fecit injiiriam, nec propter
:

eum

qui passue est
(ult.) 12.
*»<.

sed ad manifestandam

.
4. 5.

MBCLT:

Ilfàç

Mcrrciitf. if

D
C:

(pr.

m.) Ef

kCDET»:

ov».

I

l.t•:

:

f.f»fr.

BCEl

(p. vfiSt) èartr.

LT: ânotr foxtr.
(I. ir) in\.

Vftwv

vrtif tf/uw

.
8.

Lf Cp. ail. fi) ii. LT* 10. LT© (pr. loro)
:

11.

LT©•

^.
^.
•'eT..ey.)

VII. 5. iVoi«« at>on« $(tu/fett t,tule torle dafflict

Grec
R.

ainiRotcn tout •. • bien af m'tn tuiê rep^tli. Grec m'en sois repenti •. Le grec ne porte pas eutuil
:

Et

ti je

:

CfiSç.

[Ljt Cp.

h. [L]T*

l>arenitiescs.

II
1. .%polos:ie
*

Corinthiens, VII, 2-12.

153

Tollée (I,

13-VII).—

EathorUMon à la charité fraternelle fF/, it-VIi).
Amori»
proleeta2. Donnez-nous place; c'est-à-dire, ou receveznou^, accueillez-nous ; ou comprenez, saisisseznous ou donnez place dans vos esprits à nos avertissements. Cf. Matthieu, xix, 11. Le grec et la Vulgate sont également susceptibles de ces di.

Donnez-nous place. Nous n'avons

lio. corrompu personne, î Cor. , lî: fraudé personne. ^ Ce nest pas pour 7-lî vous condamner que je vous parle Act.16-lS. W. Î3-34. S Cor. ï ainsi car je vous ai déjà dit que vous ll-l». PhiUp. êtes dans nos cœurs à la mort et à la Cor. 13, 31.

lésé personne,

9,

:

lï,

verses interprétations (Glaire).

3,

;

;

6.

I, 7.

I

vie.
^

î

Tim.

ï,

11.

J'use dune grande liberté envers Pro ci• vous; je me glorifie beaucoup de vous: je suis rempli de consolation, Philip. 6. Hebr. 6, 9 je surabonde de joie dans toutes nos lu, 33. tribulations. ^ Car, lorsque nous som- îCor.l,IÎ-13; I, 8-10. mes venus en Macédoine, notre chair Mat. 16, 17; H, îî. n'a eu aucun repos, mais nous avons Act. i, 17.
1,
;

5.

Macédoine. Voir

la

note sur Actes,

svi, 9.

souffert toute sorte d'afflictions

:

au

Ilom.l,3:3,J0. Gsl. 1, 16.

Hebr.

», 1 ».

dehors, combats; au dedans, frayeurs. Deut. 3J, Î5. * Mais celui qui console les hum- I>e eorum flde bles. Dieu, nous a consolés par 1 arriAct. 16. }}. vée de Tite ^ non seulement par son î Cor. 7, 13-14; 4. arrivée, mais encore par la consola- Jae. 4, 6. 1 Pet. 0, 5. tion qu'il a reçue de vous; nous Is. 61, Jer. 6, 26. ayant raconté votre désir, vos pleurs, î Cor. 7, IJ. votre zèle pour moi. de sorte que ma joie en a été plus grande.
;

6. Tite.

Voir plus haut la note sur

ii,

13.

7.

Votre zèle pour moi, votre sainte émulation

1.

à vous

conformer tous âmes prescriptions pour

me

consoler.

1.

Car quoique je vous aie contristés ma lettre, je ne m'en repens point; et si je m'en suis repenti, en voyant que cette lettre vous avait (bien que pour peu de temps) causé
*

Ko!» conIrisluvit
»tl p4poi-

par

leatiam.
î Cor. 6, 10.

lî, maintenant je me Hebr. 8, II. Bom. 15,5. non de ce que vous avez été contristés, mais de ce que vous avez été contristés de manière à faire pénitence car vous avez été contristés selon Dieu, de sorte que vous n'avez Peu I, 19. reçu de nous aucun dommage. ^" Car 1 b. 51, 6. la tristesse qui est selon Dieu produit Mat. 3, V*. 35, Jac. pour le salut une pénitence stable; EcclL 30,4.14. mais la tristesse du siècle produit la

de

la

tristesse,

^

9.

Selon Dieu, de la manière qui est agréable à

;

Dieu.

réjouis,

;

10.

La

offensé.

— La

tristesse selon Dieu, la peine de l'avoir tristesse du siècle, les ennuis de

1.

toutes sortes provenant des

personnes ou des

7.

choses qui nous environnent.

4,

mort.

combien cette Quo? fuil cauHM tristesse selon Dieu que vous avez salutîs. Mich. Pet. ressentie a produit en vous non seu£ph.6,I3;l,4. lement de vigilance, mais de soin de 63, Eccli. Î5, 14. vous justifier, mais d'indignation, ProT. 11, »3. Cor. 14, mais de crainte, mais de désir, mais Hebr. 10. 31. Cor. 17.
A'^oyez,

*'

en

effet,

H. Vengeance: c'est-à-dire ardeur à venyer le crime de l'incestueux.

6, 8.

1

5, 9.

Is.

S.

1

I.

1

de zèle, mais de vengeance; de toute manière, vous avez montré que vous
étiez
'-

9,

Is. 26, 18.

purs dans cette affaire. Si donc je vous ai écrit, ce n'était De bene ncceplo ni à cause de celui qui a commis l'in- Ti«o gralulatur. jure, ni à cause de celui qui l'a soufferte, mais pour vous faire connaître la

Pe. 100. 6. Cor. 5, 1. Colot. î, 1. î Cor. 1, 1*.
1

12. A cause de celui qui soufferte. Cette phrase se rapporte au mari, le père de l'incestueux, d'après la plupart des commentateurs; d'après d'autres, comme Théodoret, cet homme était déjà mort.

454

II

Ad

Corinthios, VII, 13
€oBimea4atlo de

VIII, 8.

ivwTJiov

& / , < ." ' ,]/&,. -' & ^ ,
II.

rollectl• <%'II|.iX>.

Toû

&.

vTttQ

sollicitiidinem nostrarn, quain

habomus

'"•

^id

pro vobis '^foram I)eo

:

ideo consolali

nêQiaaoTt-

âè

*

'

-

]

', . , . & , ,• ' &
*

'

([

'•

5

&^^

sumus. In consolationc autem nostra, abund/intius magis gavisi sumus super gaudio Titi, quia refi-clus est spiritus ejus ab oninil>us vobis. ** Kt si (juid apud illum de vobis gloriâtus siim, non sum coiifi'isus sed sicut omnia vobis in veritute lociiti sumus, ita et gloriàtio nostra, quae fuit ad Titum, vëritas facta est, *' et viscera ejus abundantius in vobis sunt reminisccntis ùmnium vestrum obediéntiam, quomodo cum timoré et tremore excepistis iUum. *'' Gaiïdeo quod in om:
:

nibus confido in vobis.

VIII.

de

Vili.
eccliisiis

'

Notam autem fâcimus
Dei,
:

vobis,
est
in

&. ,' &
xcd
''

xcd

& () '^ , '^

-

fratres, grûtiarn

qua• data

]

^ quod in multo Macedoniie experiménto tribulationis, abundantia gaûdii ipsorum fuit et altissima pau:

nXorro»'

péilas

eôrum,

abundavit
:

in

divilias

simplicitdtis
virli'item

eorum

^

quia secundum
illis

]
*

testimonium

reddo,
*

et

supra virtiitem volunlarii fuérunt,
tiam,
et
fit

cum

multa exbortatione obsecrântes nos gr

', . , & .
],
'

&, ^

quod

in sanclos.

rommunicationem ministéru. ^ Kt non sicut spera-

vimus, sed semetipsos dedérunt primuni

'^4'

xai

,
16.
2.

, , .
/;//«ç
*

Domino, dcinde nobis per voluntaten» ^ rogarémus Titum, ut Dei ita ut
:

quemadmodum
^

co'pil. ita et perficiat in

vobis étiam grâtiam istam.

Sed

sicut in »'>ninibus abundàlis
et sciéntia,

fiel

Or

'

:
xai
3-

et

sermone,

etomni

sollicii

dine,

insuper et

charit^'ile

vestra in
*

,
Non

ut et in liac gratia

abundétis.
:

quasi imperans dico
sollicitiidinem,

sed

per alioruiu
rharitati,

étiam vrstra'

ingénium bon uni co m pro bans.

nHCDKKKT• otV
(pr.

i.t

Dwant
3.

Dhii Hirure, dan• le grec, au vcnet)

m.) B(;LT: to nliroç.

I,T«:

*""«

ccilciil.

4.
li.

xR(l[)KFr• rell. •
I,;

".

^9 /.
BL: ifijfitno.

vni.
:>.

l>areiilh««<>B

Je Uui dan•

<

irmoignage
le Rn*<'.

figure

cl

le

6•

F.n»uite n'est

K'ff•

dans

II

Corinthiens, VII, 13
.
l>i|;^ree««ion

VIII, 8.

455

au sujet des rollectee (VIII-IX).
13.

sollicitude
^

que nous avons pour vous
Devant Dieu.

Cette expression marque la devant Dieu; c'est pourquoi nous sincérité de l'intentinn ou de l'action à laquelle elle se rapporte. — Tite. Voir |)lus haut la note avons été consolés. Ôr dans notre sur I, 13. notre joie s'est accrue consolation de celle de Tite, parce que vous avez Phtlem. ÎO. tous contribué au repos de son esprit. i Cor. 4, i. " Et si je me suis glorifié de vous Eccli. 37, M. Coloe. 3, II. auprès de lui, je n'ai pas eu à en rougir mais comme nous vous avions dit toutes choses selon la vérité, aussi le témoignage glorieux que nous avions rendu à Tite a été justifié. ^-^ 13. De vous tous, dans le sens large de majoC'est pourquoi dans le fond de ses 1 Reg. 13, Sî. Eccli. 3, 1. rité, parce qu'il y avait un certain nombre de disentrailles, il redouble d'affection pour Gai. 4, Vj. sidents qui occâsionncrent l'envoi de ces deux lettres. vous lorsqu'il se ressouvient de l'obéissance de vous tous, et avec quelle crainte et quel tremblement vous 16. En toutes choses je puis me fier vous: halavez reçu. '^ Je me réjouis donc de Hebr. 6, 9. bile transition pour amener la collecte qu'il va i The». 3, 4. recommander à leur charité. ce qu'en toutes choses je puis me fier à vous. 11•^ Partie. Dig^reaeion an enjet VIII. Nous vous faisons connaîII. Macedo* tre, mes frères, la grâce de Dieu, nuni libede• collecte•, vill-ix. r»l!Uis. qui a été accordée aux Eglises de Philip. î, 13. %TII. 1.
3
, ;

'

^ c'est que dans Macédoine et de Philippe*, fondées par saint Paul dans ses les Cor. 16, Rom. l-S Î6. deuxième et troisième missions. Voir l'Introducépreuves nombreuses de la tribula- Act. 16, sa tion aui Épitres à ces Églises. 17, i-9. tion, ils en ont eu une joie abondante, î Cor. 7. The*. 1, 6; et que leur pauvreté extrême a réU. 10, 31. pandu avec abondance les richesses Hebr. 5, 41. Act. Rom. 14, 17. de leur charité sincère. ^ Car je leur î Cor. 6, 10. rends ce témoignage qu'ils ont donné G«L 6, n. Mat. Tob. 9. de leur propre mouvement autant Ex. Ï6,
:

£ph.

3. 8.

Eglises de Macédoine, de Thessalonique

1

1.

;

5.

1

î,

5,

3.

4,

î.

qu'ils pouvaient, et
'

plus qu'ils 4. en général ne pouvaient, nous conjurant avec 1 Cor. 16, 3. tout I.e latin communicatio désigne charge queltravail fait pour aider, office, î Cor. 8, 14. beaucoup d'instances d'accepter leurs Rom. IS, 13. conque: mais ici il signifie évidemment dispensaPhîlip. 4, IJ. tion, distribution, puisqu'il s'a^t de l'envoi des aumônes, et leur part à la dispensa- Tim. 6, IS. aumônes à Jérusalem (Glaire). ^ Et Hebr. 13, 17. tion qui se fait pour les saints. surpassant notre espérance, ils se sont
1

même

Hebr.

13, 16.

donnés eux-mêmes, premièrement à Dieu, ensuite à nous par la volonté de Dieu; ^ en sorte que nous avons
prié Tite que, selon qu'il a déjà

Philip.

1, 6.

com-

6. Tite. Voir plus haut la note sur i. 13. Cette bonne œuvre; littéralement cette grâce. II s'agit toujours d'aumônes. Cf. I Corinthiens, xvi, 1.

mencé, il achève parmi nous cette bonne œuvre. " Mais comme vous abondez en tou- Eani »-. tes choses, en foi. en paroles, en œmuleulur. science, en toute sollicitude, et de Rom. 10, 10. plus en affection pour nous, vous Cor. h. 11. î Cor. abondiez aussi en cette sorte de grâce. Rom. IJ, Il Colox. 14. * Ce que je ne dis pas comme fai- lPet.5 Cor. 14 sant un commandement, mais pour que, voyant l'empressement des autres, vous fassiez preuve de la sincérité de votre charité.
i

1

1

7,

4,

3.

1

4,

8. Preuve de la sincérité de votre charité. « Probatio dilectionis exbibitio est operis ». Saint Grégoire, Hom. XXX in Ecang.

156

. ', ' '& -. &, ^ , ^

' ,
,
âè
'"

II
II.

Ad

Corinthios, VIII, 9-22.

Coatmeadatlo de eollectU
*

(%'•).
enim gràtiam Dominî
est,

Scitis

nostri

on

âi' vftùç

Jesu Christi, quoni.Tm propter vos egé-

»; ixéivov

nus

factiis

cum
:

esset

dives,
"*

nt
I

Kui

6

('
*^

ai-

illius inopi:!

vos

divites

essétis.

Tioiijoui

xui

dîXtiv

-

consilium

,, , '
xai
rot•

**

xai

tniTêXtoat éx

xu&o

&. ) . ,
Et
*^

hoc do hoc cnim vobl» non solum f/icere, sed et velle cœpistis ab anno priore " Nunc vero et facto perficite ut
in

utile est, qui

:

:

quemudmodum
voluntâtis,
ita

promptus
sit

est

ânimus
ex eo

et

perficiéndi

, ., ' ,
*

^
)

&, ' 'xui

*^^
xai

quod habétis. *' Si enim voliintas prompta est secundum id quod habet, accepta est. non secundum id quod non habet. *^ Non cnim ut âliis sit remissio. vobis aulem tribulâtio, sed ex œqualitâte. " In pra»sénti témpore vestra abun:

dantia illurum

inûpiam suppléai

:

ut et
sit

illorum abundcintia vestrœ

inopiee

suppleniéntum, ut fiât ipquâlitas, sicut scriptum est *'' Qui multum, non abun:

*^

, "on

&

, , &' . ,
TJj

&
*^

-

dàvit
"^

:

et qui

modicum, non minorâvit.

-

Gratias autem Deo, qui dédit eAmsollicitudinem

dem

-

pro vobis in corde exhortationem quidem Titi, suscépit sed cum sollicitior esset. sua voluntâle proféctus est ad vos. '"Misimus

" quoniam
:

iv

étiam

cum

illo

fratrem, cujus laus est
:

in

*^(

evangélio per omnes ecclésias

^'

]

,
tÎj

xai

yoov^^i
vff'

),

^^

&. (,
. )
12. 10-

'

Ttj

''

, ,
^*
:

,'^
xai

^ '
TJj

solum autem, sed
ecclésiis

et

ordinàtus

non est ab

cornes peregrinationis nostrœ, in banc gratiam quae ministrâtur a nobi» ad Dominigloriam. et destinatam volun-

TJj

~

tatem nostram
quis nos

:

'"

dcvitântes

hoc.

i

viti'iperet in

hac plenitudine qn«

ministrâtur a nobis.

" Providémus enim

xai

bona non solum coram Deo, sed étiam coram hominibus. ''^ Misimus autem cup>
illis

et fratem nostrum,
in

(juem proba\
sollicitum
esi

Srra,

mus
nunc

mullis

sa;pe

aulotn niullo

«iollioitiorcm.

col

Wasscnb.

9/ltiy àiià ».

t.î.

21.

SLTIl©:

nforoiitti

:jfoy«efttt

13.

(pr. m.) FT«: Sr. N(nr. m.) BCTM* Si.

[].•

^y.

16. ST': Som. 18. (pr. m.) T*: rùr àô. /utr' 19. LT: ly X'f- (* «^'•)• G

. .

(in f.)

La gloire Kncur mime
:

t3 ts. 1^ <livi)tion dr• venots <IÎir<>ro dans \t> grf< 1!i. Ce venx-l Afiurc entre parcnllicscs dans le gr4
ilti

».


:

• Snqnrtir. Grec la gloire du .V"(re Ixinnr volonU. Grec
: :

xele
SI.

•.

Dieu. Grec

• le

Seigneur

•.

II

Corinthiens, VIII, 9-22.
au sujet des collectes (VIII-IX).
Etcmpin

157

II. Oiicression

' Car vous connaissez la bonté de qui Notre-Seigneur Jésus-Christ, s'est fait pauvre pour vous, bien qu'il fût riche, afin que par sa pauvreté vous fussiez riches. *" C'est donc un conseil que je vous donne ici, parce que cela vous est d'autant plus utile, que non seulement vous avez commencé à faire cette charité, mais que vous en avez conçu le dessein dès Tannée précédente. *' Maintenant donc, achevez votre œuvre, afin que, comme votre cœur
'

^ucgV
j^^ 'ï'% -^ '> ^J^
1^"°''•.'?'

Dan,

A, S4.

SllVsJu

Prompia
MIC e« uni-

ver*aiis.

a été

si

prompt à

la vouloir,

il

le soit ^""îrsr's."
»•^«»3•^''

11. D'après ce que vous possédez. Les fidèles de Corinthe étaient plus riches que ceux de Macédoine, ils doivenl donc se montrer plus généreux.

aussi à l'accomplir d'après ce que vous possédez. *- Car lorsque la volonté est prompte, elle est agréée, se-

Phiup.

i,

.

lon que chacun possède, non selon ce qu'il ne possède pas. *^ Ainsi, qu'il n'y ait pas pour les autres soulage-

Tob.,4^^.j
i•"•:• *'•

*•

ment, et pour vous surcharge, mais '^ Que pour le moment présent votre abondance supplée à leur indigence, afin que leur abondance supplée aussi à votre indigence, de sorte
égalité.
qu'il
*^
«
.

Luc. 16,

9.

Pour vous surcharge. Saint Paul ne désapla conduite de ceux qui. pour suivre conseil évangélique, se dépouillent de tous leurs biens et se réduisent à la pauvreté, mais parlant à la masse des chrétiens, il ne saurait les solliciter à une telle perfection resenée au petit
13.

prouve pas

le

EccU.
1

14, 9.

nombre des âmes

d'élite.

Cor.

9,

U.

y

ait égalité,

comme
1

il

est écrit

:

15. Celui qui recueillil. Il s'agit de Celui qui recueillit beaucoup ei. le, is, u. que les Israélites recueillirent dans .,,., Mat.lO,40-4î; 1 i Exode, XVI, 18. eut pas plus, et celui qui recueillit a, 34-40. peu n'eut pas moins ». *'' Tili et Grâce à Dieu qui a mis la même «iociorum

la
le

manne
désert.

sollicitude

Tite!

*"

pour vous dans le cœur de Car non seulement il a bien

eclam colie< niisaio.
i,

*»"» ad

reçu
fort

ma

prière, mais,
il

comme

il

était j,c

.
A cause de l'Evangile; c'est-à-dire à cause de prédication de l'Évangile qu'il avait faite. Beaucoup croient que celui dont parle ici saint Paul
18.
la

est parti de son pro- :^^iî\"i. pre mouvement pour aller vers vous. ^* Nous avons aussi envové avec lui Acte, u: ^

empressé,

11. ïî, Î4, 30.

un de nos
a cause de
1

frères dont
i-iA
1

Lvangile, dans toutes les 19. Ce«e aumône, littéralement ceiie grâce. Voir Eglises, ^^ et qui, de plus, a été dési- epks, s. plus haut la note sur y. 6. ". 1• 1 Cor. 4, 1 i'^ gne par les hglises comme compa- s cor. 3, e. gnon de notre voyage pour cette aumône dont nous sommes les dispensateurs pour la gloire du Seigneur, et pour seconder notre bonne volonté. -** 3. Cor. Evitant ainsi que personne ne nous ï Pet. 6, 10. 1 4, blâme au sujet de cette grande abondance de dons que nous dispensons. 21. Devant Dieu, mais devant les hommes. • Prop-' Car nous tâchons de faire le bien, ^°™• '•^• ProT. il, ter nos conscientia nosira suflicil nobis, propter "• '*• alios fama necessaria est ». Saint Jean Chrysosnon seulement devant Dieu, mais de-^•:»"tome, Serm. ccclv. vaut les hommes. ^^ Nous avons encore f^gi^j, \' m. Un de nos frères, on ignore qui c'était. envoyé avec eux un de nos frères, ^e^.4%!' qu'en beaucoup d'occasions nous avons reconnu être très zélé, et qui
1.
'

on Ml

fait l'éloge,

ïcor.
Act.

s, s.

13, î.

est Silas. Cf. Actes, xv, *î.

1.

'

458

II

Ad

Corinthios, VIII, 23
ComBien4«(lo de
eollrrti•

IX, 10.

'
tiç

' . , ', . . & ,. ^ ' .
vntg

II.

<%1.|).

OJiovâaioTSçoVy "^^ntnoii^rjati nokXij rj tiç

',

xui

tire

dôtXifoi

»', ^^

multa in vos, ^' sive pro Titu, qui est sucius meus, et in vos adjiUur sive fratres nostri. apostoli ecclesiarum gluria Chrisli. -• Ostensiûnem orgo, quaj
déotia
est

syoeihr

xui

&,

vy,

'-

charitatis veslriL•, et nostrae glorisB
illos

pro vobis, in ecclesiarum.

osténdite

in fàcieni

IX•

IX. ^ Nam de ministério, quod fît in sanctos, ex abundânti est mihi scribere
^ Scio enini promptum animuni vestrum pro que de vobis glorior apud Macédones. Quoniam et Achâia parâta est ab anno praetérito, et vestra

'

(JÏôu

vobis.

:

^ ^^ /,, ) & .
xui
^

, ) ,^'. , , , '
(xu^
*

œntulâtio provocavit plûrimos. ^ Misi autem fratres ut ne quod gloriéimur de vobis, evacuétur in bac part:

nu(ivu

ut (quemâdmodum dixij pnrâti silis ^ cum vénerint Macédones mecura, et
:

n•

in-

xui

dnuu-

xuuovvi)^v
/;

xuvo.

''^ uuxuau
,

uvj

uvv

^

oxuuoa

vénerint vos imparàtos, erubesc«imus nos ut non dicâmus vos) in bac substântia. ^ Necessarium ergo existimàvi rog;ire fratres, ut praivéniant ad vos, et praparent repromissam benedictionem banr paratam esse, sic quasi benedictionem, non tanquam avariliam.
,

xui

'

xui

xui

d

-'

'

^

L•u-

xut^

xuiu,

tuov

36.

' , ,,,^ , *

ùuv

&,

,&
ivu

nuvvi

-

Hoc autem dico Qui parce séminal et qui séminat in beneparce et metet dictiunibus, de benedictionibus et me" Unusquisque prout destinavit in tet. corde suo, non ex tristitia, aut ex mhilarem enim datorem diligit cessitâte Deus. ^_j 8 Potens est autem Deus omnem g>*^^^H ut in tiam abundare fâcen* in vobis
^
:
:

:

:

omnibus semper omnem
babéntcs, abundétis in
"

sufliciéntiain

*(xu&wç

»)

au
G

uUJùvu.

'"
xui

omne opus boscriptum est I)ist>érsitya^ justitia ejus manefl^ dédit paupéribus
num,
in

sicut

:

:

sai'culum

su'culi.

^"

Qui autem ad:

xui

ministrât
bit

semen seminànti

et

panem ad

manducândum

24. LT: lyâtiMrvjutrot.
2. 4.
5.

.: G
.:
Lie:

rcll. *

% ni.
7• 8.

L:n^«v/(à(.

/ .. .

*

«.

:
(pr.

^
:

semen

pnestàbit, et multiplicàvestrum, et augébit incrc-

m.

ovîijofi.

nBCDEFLT:

y«»i|/

(cf. XI,

17).

• donnez donc à ru&. et en face dot il. (.rcc »68, la preu%e de voUe charité et de noire gluriOc

n^entiyytlft.

Tt^o^^yj-ttu,

z/vroTt*.

10• L: OTTOfor.

H

m.) BCDLT:

^

G

rcU.

:

tion à votre aujct
IX.
».

•.

même. Grec • de celte confiai ^aver laqnotle noua nous sommes lout^s «le vou•)' • que auiin''ne •. i^ue rnumiiiir. t;rcc !»-iu. Ces versets figurent entre |>arenlb<-scs danaj
re sujet
:
.'•

:

\•

gri-c.

II

Corinthiens, VIII, 23
II. Ui|creNi«ion

IX, 10.

159

au sujet des collectes (VIII-IX).

Test encore bien plus maintenant par sa grande confiance en vous, -^ soit à

* ^"^-

•*

23.

Apôtres: c'est-à-dire envoyé», députés, selon

regard de Tite, qui est mon compagnon et mon coopérateur auprès de vous; soit à l'égard de nos frères, apôtres des Églises et gloire du

l'étymoiogie de ce

mot

grec.

Christ. -^ Montrez donc bien à la face îcor.r.ujs.: des Eglises quelle est votre charité envers eux. et le sujet de notre gloire par rapport à vous. Illos IX. 1. La dispensation, les aumônes et leur disIX. Quant à la dispensation qui lautlavit tribution. se prépare pour les saints, il serait su- cedones. 2. Les Macédoniens. \u premier siècle de notre pertlu de vous en écrire, ^ car je conS. 16-S4. ère, la province romaine de Macédoine comprePi. U7, J. nait l'ancienne Macédoine, la Thessalie, l'Épireet nais votre bon vouloir, pour lequel î cor. îi une partie de lllJyrie. — L'Achaie comprenait le je me glorifie de vous près des Macé- ProyJi. n. reste de l'ancienne Grèce. doniens parce que l'Achaïe s'est pré- i c^r. w, «. parée dès l'année passée, et que votre zèle a provoqué celui du plus grand
*
i,"
;

;

nombre. -Ve ^r^o ^ Aussi ai-je envoyé nos frères, afin spe que ce ne soit pas en vain que je me fraudelur »e prsesois glorifié de vous sur ce point, et parent. que comme je l'ai dit) vous soyez tout icor3,i5;i6,i. prêts; de peur que si les Macédo- Cor. n, 17 ProT. 3, ÎS. niens qui viennent avec moi, ne vous trouvaient pas prêts, nous n'ayons (pour ne pas dire vous à rougir à ce sujet même. ^ Jai donc jugé nécessaire de prier nos frères de me prévenir près de vous, et de faire que laumone promise soit préparée, mais préparée comme une aumône, et non comme un don arraché à l'avarice. Hilareni ^ Or je vous le dis « Qui sème peu dalor<.|ti moissonnera peu et qui sème dans dilijfil I>eu9. les bénédictions moissonnera aussi Gah dans les bénédictions ». ' Que chacun donne comme il l'a résolu en son i*™' *». s. Eccli. 35, H. cœur, non avec tristesse ou par ne- ««»• El. 3â, cessité; car Dieu aime celui qui P«• ^3. ^ Ps. 99, donne avec joie. * Et Dieu est puissant pour faire p«e abandanler abonder toute grâce en vous afin reddet.
'

3.

l'otw soyez tout prêts. Cf.

I

Corinthiens,

xvi.

4. Nous n'ayons... à rougir sur ce sujet même. Saint Paul espérait par le muyen de ces aumônes étoulîer les prévenUons dont les Juifs baptisés avalent peine à se défendre contre les Gentils, et faire régner l'union dans l'Église, malgré la force des préjugés et la diversité des races.
:;. L'aumône, littéralement la bénédiction: mot effet se prend, dans le Nouveau comme dans l'Ancien Testament, pour don. largesse, libéralité. Par extension il signitie aussi don copieur, largesse abondante, et de là abondance, comme dans le verset suivant (Glaire).

qui en

:

;

6, S.

«

i.

*>•

ï.

8.

Toutes sortes de bonnes œuvres; toutes sor-

tes

d'aumônes.

;

qu'en toutes choses, ayant toujours "jac.r^i tout ce qui vous suffit, vous abondiez 1-!9;3.»3. en toutes sortes de bonnes œuvres, ^*'' "' **'
il est écrit « Il a ré- sccu.», î. Psaume csi, 9, d'où cette citation est tirée, et Luc. 14, 13. j a donne aux pauvres sa ^'^^'.^'^• dans plusieurs autres endroits de l'Écriture, bienfaisance, libéralité, aumône Glaire). justice demeure dans les siècles des ^''*' siècles ». '<• Celui donc qui donne la, i^' «."• ^ Par. 14.
:

'

comme
j
.,

9. Justice.

Ce mot signiGe

ici,

comme

dans

le

pandu.

il

'

;

,

1

semence au semeur lui donnera aussi le pain pour manger, et il multipliera votre semence, et donnera l'accrois-

.

1

*9,

^«•

'",

î5.

ProT.

3, 9.

»^•

l^'-^^'• **

"^

160

II

Ad

Corinthios, IX, 11

III. ¥ehemeaii defraslo (X-XII).

'
*^)

nùaav

tv/uoiaxiuv

iaii

',

avovau
*^

,& , ),
'

(

&

/' '/
^'

,^' '
)'
' '

—f

'^

X,

8.

Frnmlt

euet»rUmm (IJ,
:

tv

nuvxi

ménta frugum juslilite vcslraj " ut in omnibus locuplelati «ibundétie in omnem
simplicitutem,qua3 operatur per nosgra• tiûrum actiônem Deo. *^ Quoniam ministcrium hujus ollicii, non solum suppict ea quaj desunt sanctis, sed étiam abûndat per multas gratiarum actiones in Domino, •' per probatiûnem ministérii hujus, glurtficantes

ifuîi.

Deum
Irae, in

in

obediéntia

confessionis ves-

'•'

..
âiù
CTOv,

.

&sip tni

,
^

.
4saçxa
^

& '&, &^ ^

&'. ne

evangclium Christi, et simplicitate communicatiunis in illos, et in omnes "et in ipsorum obsecralione pro vobis, desideràntium vos propter eminéntem gratiam Dei in vobis. *^ Grâtias Deo super inenarrabili dono ejus.
,

-

<!
''

- . & ',;^ ,. , ,4
ai
*

)' &,

^.- ( , &

&, / ,
*

Ipse autem ego Paulus obsecro per mansuetûdinem et modéstiam Christi, qui in fàcie quidem humilie sum inter vos, absens autem confido in vobis. Rogo autem vos ne priesens audeam, per eam confidéntiam qua existimor audére, in quosdam (jui arbitrânlur nos tanquam seci'indum carnein ambulëmus. ^ In came enim ambulantes, non s
*

X.

vos,

•*

ciindum carnem miliU'imus. ^ Nam ami militiœ nostra; non carnàlia sunt, sed poténlia Deo ad destruclionem munitiùnum, consilia destruénles, et omnem altitudinem extolléntem se advérsus sciéntiam Dei, et in captivitâtem redigéntes omnem intelléctum in ob
•'

quium
ulcisci

Christi.

^

et in

promptu habén

omnem

inobedicntiam,

cum im-

pléta fiierit veslra obi'diéntia.
' Qua) seci'mdum fâciem eunt, vidél Si quis confidit sibi Christi se esse, hui

'

-

*'£«»'

^

cogitet iterum apud se quia sicut ipse (Christi est, lia et nos. • Nam, et si àmplius âliquid gloriatus fuero de potes* tate nostra, quam dédit nobis Dominus
:

H.L*
12. L: 13• LT:

. ^

fiai•

Îrtt-intOToliSr.

Xf.
âtà

Ai

...

3.

Or» (L: 'ira et faotr). KSII: ''Irm-imor. {Srt-èÎÊ^.X ri

.^

. 8:
1.

15.

nCD
(pr.

CL: àUâer.).
4.

Cpr.

m. utcrque) BFLT* >.

m.) BFT:

^.
(I,:

(Ti-o'jfve),

{Wakef.

.s'CDEFT: orfa. : «ol ré

6s.

LTHe:
L*
T».

L:
8.

.

fiUnrtt.

G

"-^,
;

^

It. 13.

Envnv U Seigneur. Grec • cnveni Dieu Ce verset figure entre jMirenlhtees dans le
:
:

rcll.

LT• Mttl

(in f.) Xfiori. et i7^»y. 888.

[]•

^2.>

X. «. Ce verset figure dans le Rrcc cotre parenlÎ SCS i rcurcpllon do • détruisant les projets • quh reporté au verset suivant. 7. Il en est niimi de nous. \.c srcc porte en pli • (nous sommes) du Christ •.

II

Corinthiens, IX, 11

—,

8.

161

III. Apoloi^ie ouverte (.\-XII).


;

i<-

Autorité apoetoUgue de maint Paul (X).

semant aux fruits de votre justice " atin que, riches en toutes choses, j!^;"-,V^. vous abondiez en toute sincère gêné- Thés. is rosité, laquelle opère par nous des actions de grâces à Dieu. '* 12. Mais la dispensation. plus haut la note Deus Mais la dispensation de cette Iflarialur sur mi. 4. — De celle collecte; littéralement de cet collecte, non seulement supplée à ce in eleeoffice, de ce devoir. Il s'agit incontestablement des mu-tvnia. aumônes qui devaient recueillies à Corinthe qui manque aux saints, mais produit _ Cor. S, U. et portées à Jérusalem. être — Saints. Voir la note sur avec abondance un grand nombre '^"M'Vc Actes, i\, 13 (Glaire). 16. Rom. "• d'actions de grâces envers le Sei- ^^l'p23. '^ car, ayant la preuve de Mat. s.ie. uc gneur; votre charité par cette dispensation ^gIî.V,' " même, ils glorifient Dieu de votre
>
s',

'

"^

!.->,

».

obéissance à l'Évangile

du Christ

de votre sincère générosité à faire part de vos

que vous confessez,

et

biens et à eux et à tous les autres, i.ie. •^ ils prient pour vous et vous dési-î^or. «, ?°>•'.."; rent, à cause de l'éminente grâce de Dieu en vous. ^^ Grâce à Dieu de son g»i- i.*•
ineffable
IL.
^
!

14. Vous désirent... Saint Paul veut dire que les fidèles de Jérusalem, secourus par les Corinthiens, prieront pour eux et les aimeront.

don IIP Partie. Apolog^ie ooTerte et Et moi-même, Paul, je vousm. -isjTéhémente, X-Xll. conjure par la mansuétude et la mo- coneian».
destie
sent,

du Christ, moi qui, étant préparais humble parmi vous, tande har^

1

'

^j^\,V'f•
j'^jP;/\'/>g

2" Il est

Autorité apostolique de saint Paxil. X. supérieur à ses adversaires, XI XII.

Autorité apostolique de saint Paul, X.

dis qu'absent je suis plein

diesse,

vous prie que, quand je serai présent, je n'aie pas à user sans ménagement de cette hardiesse qu'on m'impute, à l'égard de quelques-uns qui se persuadent que nous
je

som.

s,

«.

X. i. Présent... humble... absent... plein de hardiesse. C'est le grief de versatilité que lui faisaient

ses adversaires.
2.

Que nous marchons, c'est-à-dire que nous nous

conduisons, que nous vivons.

marchons selon
^

la chair.

Car, quoique vivant dans la chair, «« eju» nous ne combattons pas selon la chair. is. Les armes de notre milice ne sont i point charnelles, mais puissantes en jer.'i,'id. Dieu pour la destruction des rem- Rom.' îs, ù parts; détruisant les projets, ^ et iî.'5.îi; toute hauteur qui s élève contre la Ap<i:.'s, 14. science de Dieu; et réduisant en ser- pIVw, s.' vitude toute intelligence, sousl'obéis- icor.i,iV-iy, sance du Christ; ^ ayant en main de Kom.*'». * quoi punir toute désobéissance, quand votre obéissance sera complète. " Jugez au moins des choses, se- eos regu Ion qu'elles paraissent. Si quelqu'un saïUiem. se persuade à lui-même être au JoO, ^ ,„ , ^ 6, 29. Christ, qu'il pense aussi en lui-*j^'>''jj"j'3^• même que. comme il est au Christ, cor. il en est ainsi de nous. En effet, quand iRom. 7, 40. 8, 9. , .p 1 je me gioriherais encore un peu plus Act. 9, u. 2-e. de la puissance que le Seigneur nous Job, a donnée pour votre édification, et
"*

^

^%.
i',

la

4. Les armes de la milice des Apôtres étaient connaissance que Dieu leur donnait des vérités de l'Évangile, l'autorité spirituelle dont il les avait revêtus, et le don des miracles (Glaire).

-,

6.

Quand

votre obéissance sera complète,

quand

"•

vous vous serez séparés des fauteurs de troubles parmi vous.

7. Etre Jésus-Christ. Ces paroles visent les Judaïsants qui prétendaient seuls appartenir à Jésus-Christ en leur qualité de Juifs de ta Palestine

et fidèles

aux traditions mosaïques.

'^

8.

Je n'en rougirais pas,

comme

si

je disais

.

mensonge ou pouvais redouter un
je dis la vérité.

un

défi,

parce que

'27,'

BIBLE POLYGLOTTE.

T.

.

11

462

II

Ad

Corinthios, X, 9

XI, 3.
mrmmUtt (Xë-Xiti.

, ^ &. ^ , , ^ ^. ,
xadOiQsaiv
""/»'«

m.

%'ehemeBN dvienelo (X-XII).
elç

»•

At

& ,

'
"
*•^

xai ovx tiç

fxyo/îêiv

xai

âè

,
'/.

âiù

xai naoovttç

*'

,
'

non in destructionon erubéscam. Ut autem non exisliiner tanqnam *" quoniam terrére vos per epistolas quidcm epistolic, inqiiiunt, graves sunt et fortes prieséntia autem cùrporis infirma, et sermo contemptibilis "hoc cogitct qui ejusmodi est, quia quales
in œdificationem, et

nem
'••

veslrani,

:

:

:

sumus verbo per epistolas
et
*^

abs»''ntos. talcs

rse sentes in facto.

Non enim audémus inst-rort•, aut comparâre nos quibusdam, qui scipeos
comméndant
sed ipsi in nobis nosmetipsos mctiéntes, et comparantes nosmelipsos nobis. '' Nos autem non in im:

,'& . " &' . &(. .& ^
*^)
*

& , &,
*^
*

-, '
**
t(f

&, , tv &
ât

-

ov/i

xai

\•.

&
"^

{.

,
xai

ménsum
sûram
vos.

gloriubimur, scdseciïndum men-

régula?,

qua mensus est nobis

Deus, mensuram pertingéndi usque ad

*~

,

" Non enim quasi non pertingéntes ad vos, supcrexténdimus nos usque ad vos enim pervénimus in evangêlio *' non in imménsum gloriant<>; Christi inaliénis labùribus spem autem habt
:
: :

tescrescéntisfidei vestrje,invobismagni-

)^.
'^

''
,

ficjiri

seci'indum
'^

régulam
étiam in

nostram
quae
ult

in

abundàntiam,
gula in
'^

illa

vos sunt evangelizure, non
iis

in aliéna ré-

qua> prieparâla sunt gloriari.

riétur.

Qui autem gloriâtur, in Domino glo'" Non enim qui seipsum comille

méndat,
'

probatus est

:

sed

quem

XI•
^

xai

^

Deus comméndat. X.I. Utinam sustiniTftis quid insipicntiae meœ. sed et supportfite me ^îémulor enim vos Dei œmulatione. Despôndi enim vos uni viro virginem castam exhibére Chrislo. ' Timco au:

tem, ne sicut serpcns

Hevam

sedûxit

12.

*
T*
...

nvviia.

^
:

(probb. Fritzsch.
:

Billr. Olsh. Ilinck; LB: avriSaiy et

»'«)•

lirot.

:

BDET: ftmfoy • àffoovnjç. GKS: Tj ^-. ECar. 3. nHFT:

.

(• »).

14•

«t•

L

(1383.)

v/<w>"

(wt /eç

,^
SH:

iavrifc;

X^tari), ix. K: (i

ye'f -Xf•*)•

(«f/fy-^e••)•

^^ bit. Grec ; • mais ils ne se reiidem <•'' qu'il• ec mrsuroni ou\n»omfs par qu'ils »e comparent eu\ iihid'-s avec v. 13. Meturt est raluclio. dans le grec, nCf'dc.
18.

nipte
et
i>tu'

•|

18nBD
l.

(pr.

m.) EFT: ovnorrfywy.

Dieu. Crée

:

le

^eincur

•.

DEF:

Jiiftloy.

nBDEFLT:

drtixta9i.

\\.3.

Bi ne dégénèrent n'est pas dan•

le free•

I

II

Corinthiens,

,

9

XI, 3.

163

m.

Apolog^ie ouverte (X-XII).
je

9" it e»t

»upéHeur

me» aarermairem (XM-Xlti.

non pour voire destruction,
rougirais pas.
je
*"

n'en
«Je••• e«t
*

^ Et pour qu'on ne pense point que veux vous effrayer par mes lettres
;

rIc«o.
10.

parce que, dit-on. ces lettres sont graves et fortes: mais, quand il est présent, il paraît chétif de corps et ^* vulgaire de langage que celui qui est dans ce sentiment considère
:

Vulgaire de langage. Voir la note sur
1,28.

I

Co-

rinthiens,

que tels nous sommes dans le lan-.vc*"•,!•'• » î Cor. lî, 1« i'•*• gage que nous tenons par lettres, étant absents, tels aussi nous sommes
de
'

;

fait,
-

étant présents.
ejus
daiio ex
12. .VoM« nous mesurons sur nous-mêmes. Saint Paul apprend au monde qu'un ministre de Jésuspeut joindre à une humilité sincère, à un vrai mépris de soi-même, une liante estime de sa vocation et une sainte hardiesse à en iaire valoir
Clirist

Car nous nosons pas nous mettre au rang de plusieurs qui se recommandent eux-mêmes, ou bien nous comparer à eux mais nous nous mesurons sur nous-mêmes, et nous nous comparons à nous-mêmes. ^^ Ainsi, nous ne nous glorifierons point démesûrement, mais selon la mesure du partage que Dieu nous a mesuré, mesure qui consiste à être parvenus
;

^• *^J•
^pt.'*;}''
Bom.'iï;
3.

les droits (Glaire).

13. Le mot grec rendu dans la Vulgale par règle, signifie aussi espace, lieu mesuré; de là, portion, partage. Saint Paul veut dire qu'il ne se vantera pas d'avoir parcouru le monde entier pour y prêcher l'Évangile, d'avoir converti des millions d'hommes, etc., mais qu'il se glorilie de sa mission, qui s'est étendue seulement jusqu'à Co-

rinthe ;Glaire).

jusqu'à vous.

Car nous ne dépassons pas nos comme si nous n'étions pas parvenus jusqu'à vous, puisque nous
'^

et

»pud

14.

limites,

pentes

nus à gagner votre confiance

Arrivés jusqu'à vous, nous sommes parveet vos cœurs.

" 9, l-î réellement arrivés jusqu'à GaL , S. vous en prêchant l'Évangile du Christ. '' Nous ne nous glorifions donc Apœ. s», i:. point démesurément dans les tra- "ô, /i.
"
'

sommes

^

^^^

^.
'

IS. Les travaux d'aulrui; comme d'autres qui prétendaient instruire et gouverner les Églises qu'ils n'avaient pas fondées.

votre

vaux d'autrui; mais nous espérons, foi croissant, de grandir en vous
de plus en plus selon notre partage, ^^ et même d'évangéliser au delà deEom. is, *** vous, sans nous faire gloire, dans le partage des autres, de ce qu'ils ont
préparé.
*"
î4.

"" Dieu que nous devons tous nos moyens d'action, dans le Seigneur. « Car ce i-c""";;' etle résultat que nousen obtenons. «Quidquid hic favoris cajUasquod non ad Deum retuleris ». Saint est pas celui qui se recommande j^il'u. Bernard, In Caitt.,Svrm. xiii, 2. lui-même qui est approuvé, mais ^^'/celui que Dieu recommande. XI. Plût à Dieu que vous sup-».A «edu- 2o Saint Paul est supérieur à ses adversaires, toribu*» portiez quelque peu de mon impru- caveant XI-XII. u. dence mais supportez-moi - car je " ci XI. 2. D'une jalousie de Dieu; c'est-à-dire de la jalousie la plus lorte, la plus véhémente. On suis jaloux de vous d'une jalousie p^^v.î? sait que les Hébreux employaient le nom de Dieu Cor. de Dieu. En effet, je vous ai fiancés Gel. lî, pour exprimer le superlatif à son plus haut deIS. Par zélé pour Dieu: gré. D'autres traduisent 3 Eeg. 19, 10. à un époux unique, au Christ, pour'lï 68. 10. c'est-à-dire que la jalousie que je vous porte est S9. uniquement pour Dieu ^Glaire). vous présenter à lui comme une Joa. 19. Os. Jer. 3. Le serpent. Le démon sous la forme du servierge pure. ^ Mais je crains que la. 54, 5; pent. comme le serpent séduisit Eve par Eph%%7. son astuce, ainsi vos esprits ne se i^ii,":
glorifie
'

Que

celui

qui se

glorifie,

se oior-.emar

1".

Se glorifie dans

le

Seigneur, puisque c'est

'

!

;

k''î."

V

3.

4,

:

3,

î,

3,

1.

104

II

Ad

Corinthios, XI, 4-17.

m.
navovc-yla

.
^

,

Vehemen• defeaslo (X-XII).
ifi&uQ^

^

^. ' , ' ,. , ^; " &
S
^

, ^^
^'^

. ^ « . ,^ & • ^
ttj
'

^, , &,
elç

— r AammrmmrUm
nstûtia sua, ita
tri,

tn^atmt (X§-Xtt).

corrumpàntur scnsus veea simplicitate.
si is

«»
/

Xf)i-

et éxcidant
*

quœ

est

8

qui venil, âlium Chrislum pra-dical, quem nos pra>dicàvimus aut âlium spirilum acctpitis, quem non accepistis aut aliud evan• gélium, quod non recepistis recte paterémini.
in Christo.
: :

Nam

:

'

Existimo enim nihil

me minus

i

a magnis apostolis. • Nam etsi imperitus sermone, sed non sciéntia in omnibus autem manifestâti sumus vobis.
cisse
:

"//

"

Aut numquid peccàtum

feci,

meip-

*

, . ' , .
^^

. & '. ,^; / ; ^. , ^^ , , . /& &
^*

3**

,
&6' ,
/
énl.)

humilians, ut vos exaltémini? quoniam gratis evangélium Dei evangelizavi vobis y • Alias ecclésias exi)oliâvi, accipiens stipéndium ad mïnistérium vestrum. • Et cum essem apud vos, et egé• rem. nulli onerusus fui nam quod mthi déerat, supplevérunt fratres qui venérunt a Macedonia et in omnibus siri'• onere me vobis servavi, et servâbo. ^" Est véritas Christi in me. quoniam hœc gloriâtio non infringétur in me in regionibus Achàiœ. ** Quare? Quia non
: :

sum

diligo vos?
'^

Deus

scit.

Quod autem

fâcio, et

fâciam

:

ut àni-

putcm occasionem eorum qui volunt casionem, ut in quo gloriânlur, inv.

niântur sicut et nos. *^ Nam ejusmo<li pseudoapôsloli sunt operàrii subdoli transli<iurâiitos se in apostolos Christi.
.

6

"

-

' , , ,
*•
;{.

4.
7.

5• L:

:. .
LT*
6•

.
».

** Et non mirum ipse enim Sâtanas transfigurât se in àngelum lucis. *' N*^" est orgo magnum, si ministri ejus tran figuréiitur vehit ministri justiticC q
: :

rum
rum.

finis

orit

seouinlum

ôpera

ip

) ^&
*^'

'* Iterum dico lu• quis nu• putct sipiéntem esse, alioquin velul insipi

Lf (.
(L:

drtix.

KSLTH©:
(pr.

.- .
^

9.

iO.
11.
12.

F*

.
m.)

LT:

».,
hV:
*

^-^;
4»).

;.
(.
eli.

tem accipite me, ut et ego modicum quîi glorier '" quod loquor. non lo<]uor se
.

14.

nBI)

r^)r.

m.)

IC.
.%.

NbUEtT:

<ra/w /iutfér

.: .
iiii

&aC/ia.
L)£:

*.
rattachi'

. ^. L
o'.

edidil (i6 yàf

0.

Lei grandt. Grec : • le> plus excellents •. Bnlierrment. (irec : • en tout (el) en toutes cho•.

ses
<J.

(.!
;

l'DIIII

•m.Mit

MMsel
)i.

e«t
:

ao

verset

D
F:

(pr.

^.

m.)

le.

'

ves-nu>i
le grec.

.i,.

...

1.

Crée • sinon, reced pas de parenthèses ilant
:

13.

F: ov yàf.

n. Selon Dieu. Grec

seton le Seifseur

il

II

Corinthiens, XI, 4-17.

i65

m.

ApoIo|;ie ouverte (IL-XII).
et

9'^

il est

euttéHeur à »eu adveraatrm» (XM-XIMJ.

corrompent
simplicité
••

ne dégénèrent de la

1

1

Pet. 5, S. Cor. li, 33
14, 10.

;

Car si ProT. II, 3. un autre Christ que celui que nous î Gen. 4. Cor. 15. Gai. avons prêché, ou si vous receviez un Boni. 5, 10. 9 autre Esprit que celui que vous avez Joa. 16. 10. reçu, ou un autre Evangile que celui Jer. Î3, SI. Cor. S. 6 que vous avez accepté, vous le souf- GaLlî. 6
3, 4, 8,
;

qui est dans le Christ. celui qui vient vous prêchait

S*p.

1,

I.

Eccll. I, 14.

4. Vous le sou/fririez avec raison; c'est-à-dire vous auriez raison de l'écouter, s'il venait vous

I,

S.

1

;

annoncer un Messie que nous eussions dû vous annoncer nous-mêmes, et que nous ne vous avons réellement pas annoncé, ou s'il vous donnait un autre Esprit-Saint supérieur à celui que vous avez reçu par notre ministère, ou enOn s'il vous enseignait un meilleur Évangile que celui que nous
vous avons prêché
^Glaire).

11.
;

1,

7, 9.

fririez

avec raison.
fait
"

^ Mais j'estime que je n'ai rien de moins que les grands apôtres.

Pauli
scienlia,
2 Cor.
1

A
la

lî,

II.

la vérité, je

suis inhabile

pour

Cor. 15, 7-11.

Gal.l,lS;î,9.
î Pet. 3, 15. 1 Cor. 1. 17;
9, î.

parole, mais non pour la science; puisque en toutes choses nous nous sommes entièrement fait connaître à

Je suis inhabile pour la parole. Voir la note Corinthiens, ii, i. Non pour la science, la vraie science qui consiste à connaître Dieu, et le mystère de la justiGcation.
t».

sur

I

i Cor.

lî,

13.

une faute en abuegatîo mhumiliant pour vous élever? en ''^'^0/3^.'' vous annonçant gratuitement TEvan- j*ThiV'4,'ii gilede Dieu? ^ J'ai dépouillé les au- *^°' * "•*• très Églises en en recevant ma subsistance pour vous servir. * Et quand Phuip. 15. j'étais près de vous, et que je me trouvais dans le besoin, je n'ai été icor. iî. onéreux à personne car ce qui me ^**','"^; manquait, nos frères venus de Ma- '^*s-"''•
j

vous. ^ Est-ce que

ai fait

7.

En

tance qu'au travail de

m'humiliant, ne demandant mes mains.

ma

subsis-

'

9.

4,

Macédoine. Voir

la

note sur Actes,

xvi, 9.

9.

;

cédoine Font fourni ainsi en toutes choses, j'ai pris et je prendrai soin
;

de n'être pas à charge. *^ La vérité du Christ est en moi, *« caritae. 10. Est en moi: c'est-à-dire m'est témoin. — Dans les contrées de CAchaie, de l'ancienne Grèce, que cette gloire ne me sera pas ravie "^""îv,'»!.''' sauf la Thessalie. dans les contrées de lAchaïe. Pour- ^^;^\\ fTs. quoi ? Parce que je ne vous aime pas corlM,' *{b Dieu le sait.
*
'

'?

j

Mais je fais cela et je le ferai encore pour ôter l'occasion à ceux qui cherchent une occasion de pa'-

p^sudo"p""•"''•
icor.
7, 7.

a. Je fais cela,
V. 9.

je

vous prêche gratuitement.

Cf.

raître

semblables à nous, ce dont
^^

ils

^^

se glorifient.

Car

cette

sorte de

^"

, ,
s'

faux apôtres sont des ouvriers trom- ^^'"5^^ peurs qui se transforment en apôtres ^""^^^^• i'.

moi

du Christ. ^^ Et cela n'est pas étonJoa. 4, puisque Satan lui-même se jot i, 13. ProT. 14, lî. transforme en ange de lumière, job, 41; 4 Job, 41, 4. *^ Il n'est donc pas étrange que ses we%Y.' ministres se transforment en minis-Ph?Hp.\*i9. très de justice; leur fin sera selon îcor.l', leurs œuvres. 1C Je le répète que nul ne méjuge .xumquid faible de sens, ou du moins souffrez- iasîpî'enfî moi comme peu sensé: de sorte que Job. «,. 1 " Eccli. 10, 9.
nant,
I 1.
lo".
.

de

la justice,

15. Ministres de justice, prétendus redresseurs torts, simulant un faux zèle pour la vérité et se donnant le prestige d'hommes in-

tègres.

.

.

aussi je puisse me glorifier un peu), <' ce que je dis sur ce sujet de ^^V.

,

«,

•!'

I". Je ne le dis pas selon Dieu. Si on prend ces louanges en elles-mêmes, elles constituent un

166

II

Ad

Gorinthios, XI, 18-32.

III. %>hemeHii defeaiiio (X-XII).

XaUZy ov

ùffQoavvrj, iv
^*

,, ,/ &, & , , , , , , , ,,, , / ' /,
^-

. /, ' ; ' ;(^ )«\4. ; ' » ,
'
^^
;

. & , , /, , , , , .
xvçioy,

]
'"

'
«

AdvermarUe i^mmtmt fXi-XII),
quasi in insipientia.
gloria•.

tv

cundum Deum, sed
in

rfj

xav-

hac substrtntia

*

Qiioni;ii
:
>

'En si

multi gloriantur

socundum carncin

*^'
in
-'

xuv/rjaouui.

ego
*^

glorii'ibor.

Libcnter enim suiTértis insipiénti•^
silis ipsi sapiéntes. ^" Siislinélis
si

urt/satre

cum
si

enim
quis

xuTta&in,

quis vos in servitiitem rédigit,
si

dévorât,
lilur, si

quis àccipit,

si

quis extôl

^,' )

quis in fàciem vos cœdit.

"

St

-

(*»'

ciïndum ignobilitâtem dico, quasi nus
infirmi fuérimus in bac parte. In

quu quis ego
ego
:

audet

(in insipientia dico), aiideo et

'^ llebrji'i

sunt, et

ego

:

Israebtse sunt.

et
'"

ego

:

semen Abrabiv
ego

sunt, et

ministri Cbristi sunt (ut
:

minus

sûpici.

dico), plus

in laboribus ph'irimis. in

**

-

carcéribus abundantius, in plagis supra

moduni,

in

môrtibus fréquenter.

*'

A

Ju-

^^ ^&,

',

' &&, &,
^'

dâ'is quinquies.

quadragénas, una minuvirgis e;csus sum. semel
ter

Ter lapidutus sum.
accépi.
^"'

naufragium
maris
fui,

fcci, noct•-

'^*'

et die in profi'mdo

"

in itinéri-

bus sicpe, periculis fliiminum, periculilatrnnum, periculis ex génère, pcricuî

ex géntibus, periculis
culis
in

in

civiUile, pei
in

&,

solitudine, periculis
*"
:

mari,

periculis in falsis frAtribus
et

in lab<

iv

,
TOÇ

, .&, ^; , ; & , ^& . ^ ,, * . "
iv
-"^

j]

ivai

-

aîrumna,

in

vigiliis

multis, in fam«,

et siti, in jejûniis

multis, in frigore
illa

xad^'

nuditâte
sunt,
liido

:

^^

prêter

quœ

extrinsec
solHi
il

^'

instàntia

mea

quotidiana,
-'

omnium
et

ecclesiarum.

Quis

^^

xavyy'iao-

ego non infirmor? qi scandalizatur, et ego non uror? '"Si g!
firmâtur,
riari

''

opurtet

/&
9*•
(pr.
...

gloriabor.
tri

quœ infirmilâtis meœ sui; " Deus et Pater Domini n<
:

*

Jesu Cbristi,

qui est benedictus

Bascula, scit

quod non méntior.
gentis

"

mésci

pra^positus

Aréta? rei

24• L: 23. L: vntftyti
24. 25. 27.

.•

LT:

^».
Ir.

.

(Soping.

:

^).

28. I,T: irtioTaaiç

f40t.

|.

.31.1.

•7«.•1>.

m.) DET: Ttaatfan.

(pr.)

SI. Sur et- point n'est (Mis dans le grec. tr. Ikin» Ir» rriflr^ rtnrnhrruêfs. tircv litt^nilemeu « dans Ifs \• 3*. />• yo 'labti par roi t;rcr : . l'eu.. ArélM ».
1

U

A

1

II
III. .4polo|^ie ouverte

Corinthiens, XI, 18-32.
9° It emt
M»t.
""^

167

(•). —

supérieur à «e« adrer»aire» (XM-XII).
acte d'orgueil, que Dieu condamne, mais si on envisage le motif de charité et de justice qui les fait produire, elles devieunent nécessaireset par consoquent se/on Dieu. 18. Je me glorifierai. Voir la note s\xt Nombres,
XII, 3.

ma gloire, je ne le dis pas selon Dieu, mais comme homme de peu de sens.
*'

n,».
''

Puisque

selon la chair,
fierai.
''

beaucoup se moi aussi je

me

glorifient ^^J^p•,^^• gloriei quidem

les msenses, étant
-^*

Car vous supportez volontiers sagesvous-mêmes.
souffrez

.ua-erum.
,

qu'on vous^^j^^ 3, ^ asservisse, qu'on vous dévore, qu'on ^f^^*• " prenne votre bien, qu'on vous traite ^^^i.^«' avec hauteur, qu'on vous déchire le visage. '^' Je le dis avec honte, com- ^^.\1]^. me si nous avions été faibles sur ,'^côrMi!^i. ce point. Au reste, ce que quelqu'un ose je parle peu sagement) je peux
l'oser

Vous

même

20. Vous souffrez qu'on vous asservisse. L'Apôtre ne regarde pas précisément comme une honte pour lui de n'avoir pas maltraité les Corinthiens,

comme
dans
le

',*•

une piquante
mal

l'avaient fait les faux apôtres, mais, par ironie, il montre qu'il n'est infé-

rieur à ces faux apôtres qu'en
qu'ils ont

une seule chose,

opéré

(Glaire).

moi-même.
;

sont Hébreux, et moi aussi u^^,, moi aussi; de la race d'Abraham, et moi aussi; -^ ils sontGen-iifiMè; 23-33. Les récits de saint Luc dans les Actes des ministres du Christ (je parle bien i",^, ,,'.' Apôtres sont loin d'être complets. Ces versets suppeu en sage), je le suis plus qu'eux, ^^^''''if-^ posent que la vie de saint Paul a été bien plus ayant enduré plus de travaux, plus *;1'%3." agitée, éprouvée, traversée que ne le racontent les Actes. de prisons, une infinité de coups, ^°'"• * '^• et ayant été fréquemment exposé à a. Quarante coups de fouet, moins wn. Comme la divers genres de mort. -^ Cinq fois passioneH, loi défendait de passer le nombre de quarante j'ai reçu des Juifs quarante coups coups.les Juifs, pour ne pas se méprendre, l'avaient fixé à trenie-neuf. Voir la note surDetiiëronome, -^ j'ai été trois de fouet, moins un Dem. îô, î. XXV, 3. Act. U, \%: fois déchiré de verges j ai été lapidé 16, ÎÎ;Î7, 11. une fois; trois fois j'ai fait naufrage; j'ai été un jour et une nuit au profond 26. Dans les déserts de l'Arabie, et les gorges de la mer; et souvent dans des Act.9.î9: profondes de l'Asie Mineure et du Pont, infestés voyages, dans des périls sur desii-^iVe.is; jiar les voleurs, et peu habités; le voyageur y privafleuves, périls de voleurs, périls du J<^i5,i<):9.4. était sans abri et exposé à toutes sortes de advertions. — Faux frères, les judaisants. ses saires les plus acharnés. cote de ceux de ma race, périls du côté des gentils, périlsdans des villes, périls dans des déserts, périls sur
2- Ils

Israélites, et

;

;

'-*^

mer, périls parmi de faux frères '-' dans le travail et les soucis, dans des veilles nombreuses, dans la faim et la soif, dans des jeûnes fréquents, dans le froid et la nudité. -^ Et outre ces choses, qui sont du dehors, tout
:

»

The»,

s.

s.

«.,
i
f^*"•

r.

27. Jeunes fréquents, les privations forcées, et sans doute les mortifications volontaires.

„1•

"^

«oiiiciiu-

»•»• i-'*

ce qui m'assaillit
sollicitude
2^

chaque jpur. que
je

la

de

toutes les

Églises.

Qui

est faible, sans

ne sois

"""^ii^""

faible ?
je

Qui

est scandalisé, sans

que

^^\^^^^''
faiblesse: c'est-à-dire ce qui parait fai30. ble, bas, méprisable en moL Cf. xn, 9, 10.

c'est

ne brûle? 3« S'il faut se glorifier, ^"V.V"^' de ce qui regarde ma faiblesse rh^p.'^ îb. que je me glorifierai. =^' Le Dieu et * ^»'•• '*'•»• Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, /'; î/iV. qui est béni dans tous les siècles, siôr.îii's. sait que je ne mens pas. ^- A Damas, \"o«^; Act. 9. Î4-Ï6. le gouverneur du pays, établi P"i M»rc6,17-lb.

Ma

1

32. Damas. Voir la note sur Actes, is, 2. .frétas. Ce nom a été porté par plusieurs rois de rabie Pélrée. Celui dont il est question ici est

-

168

m.

tifçovçêi

\^^<
''

'. ^ ,, , ) (, ^. & ,^ , ^, ./,/ & . *' &&, ' . , ,, . . ,
31^11•

Kuv/ùad^ui
sîç
'^

^&, /^. '
II

Ad

Corinthios, XI, 33

XII, 11.

Vehemeas

defeBiilo (X-XII).

— 9*

AétwrmmHtm pre'mtal fXt-HMj,

^, »
""^

custodiébat civitatern Damaecenoram, ut
et per fenéstram in sporta dimissus sum por muram, et sic eiTûgi manus ejus. XII. Si gloriuri oportct (non éxpcdit quidcm) véniam autem ad visiones et revelationes Domini. ' Scio horainem in Christo ante annos quatuordecim sive sive extra corpus in côrpore néscio
:
* : ,

êtà

tr

me comprehénderel

"

o'(ft(
iy

dnoxu-

' -

néscio,

hoç

^

('
«

raptum hujusmodi usque ad térlium cœlum. ^ Et scio hujusmodi hominem (eive in côrpore. siv'

Deue

scit),

il'rf

),

extra corpus, néscio,

Deus

scit).
:

*

quo-

*

ort

^^

niam raptus
vit

«V-

paradisum et audiarcâna verba, qua» non licol homini
est in

loqui.
"•

,

Pro hujusmodi

gloriabor

:

pro

me

autcni nihil gloriabor nisi in inlirmitati-

'

,

'

S

^

^

3*

'^

., / " ^. &, / ' , , . '

, ,

' '^9^ '
'" Zfio

'

bus meis. • Nam, et si voluero gloriari. veritntem enim dinon ero insipiens cam parco autem, ne quis me existimet supra id quod videt in me, aut àliquid audit ex me. ' Ht ne magnitudo revelalionum exlollat me, datus est mihi stimulus carni meœ ângelus Sàlanae, qui me colaphizel. " Propter quod ter Dominum rogàvi ut
: :

discéderet a
tibi grâtia

me
:

:

"et dixit mihi

:

Siillicit

mea nam

virtus in inlirmita

perficitur.

^
in
in

Libénter igilur gloriabor in inlirmitâtibus meis, ut inhâbitot in
Christi.
*"

me

virtus

-^.
*'

' ^' ,
iv
,

^-,
}€ '

Propter quod placco mihi
in

iniirmitâtibus meis,

contumtMiis,

necessitâtibus, in persecutionibus, in angûstiis pro

dad'svw,

Christo

:

cum enim

infir-

fjto

ti

.
(SLT*BI)
/iOi) (I,:

mor, tune potens sum. ^^^ ** Factus sum insipiens, vos me cof^H gistis. Ego enim a vobis débui comnihil enim minus fui ab ii mendari qui sunt supra modum apostoli
:

:

sec.

(pr. ITl.) D (pr. m.) ELT: ->(\. L**»oWe. oss. LT*/»• aa9rrt{ati(^kày èi i/ui) n.r^vrr. T.àrtOKoivU'nor• iL: iVa t2. et T<. 7. T: KM: oaiSr »• (LT: aararS). [1]* ï»a //i, vntf. 8. \[l.]i (ab itieUat. 10(pr. in.) Xa\. 9. LT (• ait. /<•)
ô't

^.

22.l^*9a^y. m. EF: J*»)•
ft/y, iltva.

i.

Ni) (pr.

'-T:

^

«ai). 2. I^*

^^ ( .
m.)
3.
:

:ô'e

J

m.) ET*:

mtroxm^.
S'H faut te
II

[\\

i"cll.

[]*

)

^.

tans doule), je
coiiviriit |»BS tir 7. Et de iieur

..
:

»;
o'**

fflorifirr {ecla n« convient • cortci' il ne virtnlrni. C.fvr

.....
.

.
i.
,
:

i-e) d€ l^• .. m'élève. v.rcc: .ii; grandeur de» n-vcUltoii• •. — l.c (jrec tvytt»m^ • pour que je ne mVlùtc pa• •. (in

II

Corinthiens, XI,

33

XII, 11.

169

III. Apolog^ie ouverte (.\-.11).
le roi

:9^

H

e«(

mupérteur à me» adverMaire» CXt-JSJiJ,
vraisemblablement
le trône l'an 7

Arétas, faisait garder la ville des Damascéniens pour me prendre, 33 et l'on me descendit par une fenê-

.frétas

^néas, qui monta sur
Il

avant notre ère.

donna sa

ûlle

en mariage à Hérode Antipas,
1

le

meurtrier de

».

w, u.

saint Jean-Baptiste, .\ntipas ayant répudié cette princesse pour complaire à Hérodiade (Voir Matthieu, XIV, 3), .frétas lui Gt la guerre et lui infligea une défaite sanglante. Lorsque saint Paul se convertit à Damas. Arétas était maître de cette ville et la faisait administrer par un gouverneur. On ne sait si elle était tombée en son pouvoir lorsqu'il avait fait la guerre à Hérode ou si elle lui avait été donnée par les Romains.

dans une corbeille, le long du mur; et c'est ainsi que j'échappai de ses mains.
tre

suluîo,'s3.

XII.
drai

'

S'il faut

se glorifier (cela ^j^i^e».
dmuî.ss.
pe.

ne convient pas sans doute), je vien-

aux visions
-

du Seigneur.

aux révélations Je sais un homme en
et

ne,
s.

is.

8.
'

i6
'

;

Jésus-Christ, qui, il y a quatorze "k/iî. ans. fut ravi (si ce fut dans son corps ^'^3^^'j^^ ou hors de son corps, je ne sais, 'J^,t• |> Dieu le sait jusqu'au troisième ciel, '^i^ ^%-3 et je sais que cet homme si ce fut dans son corps ou hors de son corps, je ne sais, Dieu le sait) fut ravi dans r*. m, îo. le paradis, et entendit des paroles m»?. «, si. cor. î, . mystérieuses ou il est pas permis a un homme de dire. ^ Je me glorifierai au sujet d'un »* qaibu»
'

i

XII. 2. Ouoique l'ame eserce ordinairement ses opérations par le moyen du corps, il est hors de doute cependant que Dieu puisse faire que l'âme restant unie au corps ait néanmoins un exercice indépendant de lui. Le troisième ciel est apparemment ce que l'Apôtre désigne au verset 4 par le mot paradis, ou le séjour des bienheureux. Quant à la dénomination de troisième ciel, ce n'est point une rêverie des rabbins, comme on l'a prétendu : elle trouve sa Justilication dans ces paroles du Sauveur Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Le bonheur dans le ciel est proportionné aux mérites des saints. Dieu a donc pu faire connaître à l'Apôtre celui qu'il réserve au plus grand mérite (Glaire;. 4. Qu'il n'est pas permis, peut être entendu dans le double sens d'impossibilité ou de dé-

:

fense.

tel

glorifierai
*

homme; mais pour moi, je ne me sio"»•"••. que dans mes faiblesses j^or.io,
;

\i.

que si je voulais me glorifier, je ><^"••<.';^ ne serais pas insensé, car ie dirais Apœ. n. "^1 Vtot. 11, lî; .• la vente; mais je m abstiens, de peur ». n. P»• 130, que quelqu un ne m estime au-des- «.3,. sus de ce qu'il voit en moi, ou de ce qu'il entend dire de moi. ' Et de peur que la grandeur des in carne. révélations ne m'élève, il m'a été E«n. 10,^1^. donné un aiguillon de ma chair, un ^^^°•^\'• ange de Satan pour me donner des /^^^",•, soufïlets. ® C'est pourquoi j'ai prié l°^'^\*o. trois fois le Seigneur qu'il se retirât J^^-^'J; |^ de moi ;'•* et il m'a dit Ma grâce »•^^^3.
3,
1
.

..

'^

,

.

.

.

1

6. Je ne serais pas insensé. Voir plus haut la note sur xi, l~.

•*

,

.

,

.

1

1.

1. Un aiguillon de tna chair, un ange de Satan. Plusieurs interprètes et auteurs spirituels voient ici les tentations de la chair et les assauts de l'impureté. Mais il est plus naturel et plus dans l'harmonie du texte, de l'entendre des persécutions que saint Paul avait à subir de la i>art des Juifs et des docteurs judaisants. Quel que soit le sens qu'on adopte, les conclusions restent les mêmes. " Quel mal que rorgueil, puisqu'il rend nécessaires de tels préservatifs, et combien les meilleures âmes y demeurent exposées». Saint

te suffit,

car

ma

puissance se

fait

^*^-

!'<•

.Vugustin, .'ierm. clxiv, 8.
9.

^•^"'BceU.

10,

31.

Ma

puissance. Le

mot

7na,

qu'on

lit

dans

le

mieux sentir dans la faiblesse » C'est donc bien volontiers que je Tnà^tV»'** me glorifierai encore plus dans mes faiblesses, afin que la puissance du j^ ,
,

grec, est nécessaire u la liaison des idées (Glaire;.

Christ habite en moi. '" C'est pour» quoi je me complais dans mes faibles. .

Pe-i^'*
Act. R""'5.

41.

ses,

cessités,
les

les outrages, dans les nedans les persécutions, dans angoisses pour le Christ, puis-

dans

Il

j

1

'

!*.J*• M»t..SîO.

J'p'^'^'*:•

/^,^3•

J*•

*|^•/•/*•

que,

quand

je suis faible, c'est alors
11. J«î

que

je suis fort. de Dieu; quoique je ne
par mes
n'ai été en rien inférieur ayec la grâce sois rien, par moi-même, propres forces.

J'ai été peu sage, c'est vous ,^û,Zr m'y avez contraint; car vous „^^;,. deviez me recommander, puisque je j'j'^î'^j/.Yj. n'ai été en rien inférieur aux plus ii-s'io. " Uom. U, 19.

"

qui

eminents

des

apôtres,

quoique je

^ai. s,

s.

170

II

Ad

Corinthios, XII, 12
rlnslo (XIII).

XIII,

1.

6 &
*'

Tii

vuîy iy nùar^ vnouoi'ij, Iv


iyiù ov

UoMatio md pmnttemUmm.
mélsi
lâtus
niliii sum. ^' Signa tamcn apost' mei facta snnt super vos, in omnî

dâixiuv

,; . ' , . ,' , . *
niïnis xtd Thoant x«/ oirnutai.
''

patiéntia. in

siprnis, ri prod/o-iis. et vir-

tûtibus.

il

yuo iaiiv d
ti

7]\^

vntç

un «troc

***Iâov,

tX&tîv
ov

ti^/«ç, xui

*/£/«

«

âè

'
^'

^^"
xui

ôt,

& ..
'"^

Xantoao&t

ixoluwç

ov xutuvuqxtJow

&-

quod minus habuislis quod rgo ipse non gravâvi vos? Donnte mihi hanc injuriain. ^* Ecce tertio hoc para tus sum venire ad vos et non ero gravis vobis. Non enim quiero qua) vestra sunt, sed vos. Nec enim debent filii paréntibus theest enim, pra) céleris ccclésiis, nisi
:

^^

Quid

saurizare, sed parentes

filiis.

'^

Kgo au:

xai

él

xui

'

tem libentissime impéndam, et superimpéndar ipse pro animabus veslris licot phis vos diligens, minus diligar.
'"

Sed esto

:

ego vos non gravàvi

:

std

uvtoi

&;

; , ,.,^ , ,, ^ & , ^ , &, &, &,, ^ ^
;

' ;
;
*^

,'

cum essemastûtus, dolovoscepi. " Numquid per aliquem eorum quos misi ad
vos, circumvcni vos? ^•
et

Rogâvi Tituni,

^^

^'
r,

misi

cum

illo

fratrcm.

Titus
spirilu

vos

circumvénit? nonne

Xnmquid oudem
iisdem

ambuinvimus?

nonne

vestigiis y

Olim putàtis quod excusémus n• apud vos? Coram Deo in (Ihristo loqui mur omnia autem cbarissimi propter
^'
:

^"

,

xai

xui

, ' ^
&L•'
xai
xai

ledificationem vestram.

'"

Timco enim.
vobi>.

ne forte

cum

vént'ro,
:

non quales voie

invéniam vos

et

ego invéniar a

qualem non

vultis :ne forte contenliono-

ipmulationes, animositàtes, dissensiont-_
detractiones, susurrationes, inflationeHHI
scditiones, sint inter vos

cumvénero,
ini
et liigeam

liumiliet

" no iterunf^ me Deus apud vos
:
:

'.
3LIII•
ini

uxu&uoaift xui

/;'
9. .
LT*
...

multos ex iis qui ante pcccavérunt. et non egérunt pœniténliam super immunditia, et forniiatione, etimpudicitia,

quam
'

gesscrunt.
tertio

^Ê\
.iil

lK.lli.

Kcce

hoc vtnu»

vos^"'

In ore

duurum

vel Irium téstium stabit

12.

14.
15.

LT* (.) Ir. 13. ,: MABFTt(p. T^irof)
:

(pr.) vfiQy.

LT ( ait. *oi) î^ocoy. LTeNABFG: //a'-ia• cÎ:îoloYiijut9a. LT: Mariram 9t». fiS: 9., ir Xf., lai. -nùrta.
19.

^

21.

20. N.M.T: *>,. (pr. Ml.;
(p.
icrr.)

'-*•-

»..il.

.

AHFLT«:
LT*:

V. 20). il9orioi

•. G

.7•'"'.
n'i-ut

|,:

43.

CelUiuiurr.
(iuUt

i.rer
|>a•

«0.

dan*

4
II

grec

II

Corinthiens, XII, 12
Conclusion (XIII)•

XIII, 1.

171

— Rre»»ante exhorUtUon.
12. Vertus dans puissance.

ne sois rien. ^- En effet, les marques ^°!;^; (le mou apostolat ont été empreintes p^*|-*j*'i, sur vous par une patience à lépreuve ^"• '*• *" de tout, par des miracles, des prodiges et des vertus. ^ Car en quoi avez-vous été in- *^»" "»" teneurs aux autres Eglises, sinon en Act.», 3i. ce que je ne vous ai point été à 'u. m, l•^
*

le

sens

-Je

prodiges, actes de

charge? Pardonnez-moi cette injure. 2COT.'n,r"•. ^^ Voici qu'une troisième fois je /»''*/.' ®o * •»3 Cor, llj 7• sais prêt à venir vers vous, et je ne ^^^'p- *• '' vous serai pas à charge car je ne cherche point ce qui est à vous, mais vous puisque les enfants ne doivent point thésauriser pour les pères, mais les pères pour les enfants. ^'^ Pour joe.io.n;
, ; ;

14. Une troisième fois je suis prêt à venir vers vous. Le sentiment commun est que saint Paul a fait trois voyages à Corinthe. I.e premier et le troisième de ces voyages sont indiqués dans Actes, XVIII. 1 : xs, 2 ; le second n'y est pas marqué, il a sans doute été de courte durée, pendant les trois ans que saint Paul passa à Épbèse.

moi, je sacrifierai tout volontiers, et je me sacrifierai encore moimême pour vos âmes, quoique, tout en vous aimant plus, je sois moins aimé.
"'

.'8.

Eh

pomt

bien, soit! Je ne vous ai «eccir: cumveniC. ete a charge; mais, comme je
'

1G.

,

,

l'accusation
saires.

Je vous ai pris par ruse. Saint Paul cite que portent contre lui ses adver-

suis artificieux, je vous ai pris par '"S^i;' ?;' ruse. ^^ Vous ai-je circonvenus parscS!''»!'*^;

quelqu'un de ceux que je vous ai job/îs^i. envoyés? *» Jai prié Tite, et j'ai Iciru'l: envoyé avec lui un de nos frères. ^**• "' '*' Tite vous a-t-il circonvenus ?Navonsnous point marché par un même esprit? sur les mêmes traces? ''^ Pensez-vous encore que nous *•»"'"'? «'' nous excusions près de vous? Nous r"«"rum. parlons devant Dieu, en Jésus-Christ; ,^\;1\. mais tout, mes bien-aimés, est pour ic«r!i "'^6.
votre
édification,

18. J'ai prié Tite, et j'ai envoyé arec lui... pour : J'ai prié Tite d'aller vers vous, et f ai envoyé avec /ui..., genre d'ellipse qui n'est pas seulement propre au style biblique, mais qu'on retrouve dans toutes les langues (Glaire).

qu a

mon
.

... arrivée,
.

^o

Car
-,

je crains
••

'«'• '^-

'<*•

GaL

4, 16.

le '

ne vous trouve
.

* cor. 13,

10.
3.

pas tels que je voudrais, et que Jac. 3, le. n'aurez pas su corriger. vous ne me trouviez pas non plus Ec<Si. ,^ ,.,,*. Kom. 16, 17. 1 tel que vous voudriez c»'• ». qu il ait parmi vous des contestations, des Pror. n, n. jalousies, des animosités, des dissensions, des médisances, des délations, -' de l'orgueil, des troubles que, 1 Keg. 16, 21. Dieu ne m'humilie. Si la foi des Corinthiens G«L s, 19. est toute sa gloire, le sceau de son apostolat (I Covenant de nouveau, Dieu ne m'hurinthiens, \\, 2), leur inGdélilé lui serait une milie parmi vous, et que je n'aie à profonde et douloureuse humiliation. pleurer beaucoup de ceux qui, ayant déjà péché, n'ont point fait pénitence des impuretés, des fornications et des impudicités qu'ils ont commises. ^III. Voilà que pour la troiConclusion, xiii. sième fois je viens vers vous; sur le condosie. témoignage de deux ou trois témoins ^,^». XIII. 1. Sur le témoignage... C'est-à-dire je me
,
.

,

ProT. ÏO.

20. Tel que vous voudriez; je serais obligé non seulement de reprendre mais de réprimer, en vertu du pouvoir suprême donné à l'Eglise dans la personne de ses pasteurs, les abus que vous

:

1

»<>.

;

1.

'

' ,. & &,
((
S
^

&,
172
xai
'

II

Ad
*

Corinthios, XIII, 2-13.
ptrnltmnUmm,
'

Coaeluiiio (XIII). -- MorlmU•
^^/<«.

nùv

xai
tcai

omne verbum.

'
iv
*

xai

Praedixi, et prœdico, ut prœscns, et nunc abscns, iis qui ante peccavérunt, et cétcris omnibus, qunniam
si

'',

vénero iterum, non parcam.
^

&,
ti

An experiméntum

qua'ritis ejus qui
in vobis
*

in

meloquitur Cbristus, qui

non

''

,& . ''
iavrwç

& , , ,'
, ', , ^
*

9^ .
]
ix
*

toxav-

infirmâtur, sed potens est in vobis?
elsi crucifixus

Nam
:

.

;, 9^,

. ^,
2.
'

^

^ -

sed est ex infirmitate ex virtute Dei. Nam et nos infirmi sumus in iilo sed vivémus cum eo i-x virilité Dei in vobis. ' Vosmetipsos tentiite si estis in fide ipsi vos probàte. An non eognoscilis vosvivit
:
:

metipsos, quia Christus Jésus in
est? nisi forte réprobi estis.

vobis

. ,,
,'

^, '

^. '/^,
^ &,
xai

Spero autem quod cognoscétis, quia nos non sumus réprobi. " Orumus autem Deum ut nihil mali faciàtis, non ut nos probÀti appareâmus, sed ut vos quod bonum est faciàtis nos autem ut réprobi simus. * Non enim possumus nliquid advérsus
:

veritalem, sed pro veritate.

'

Gaudëmn

*^

., , ,
xai

'3
^^

^, ' . &
^,
*^

''

xai

,'^.
tl

9•-

enim, quoniam nos infirmi sumus. V' autem poténtes estis. Hoc et oramu vestram consummationem. '" Ideo b;i absens scribo, ut non praesens durin agam, secundum potestatem, quam D' minus dédit mihi in œdificatiônem, non in destructionem.
i

'*

De

célero, fratres, ijaudéte, perfécti

estote, exhortamini,

idem

sâpite,

pacem

*^

^
2.

^
\tîç

Maxtôortaç

G rell.

iaj.9ti
(ult.)
koriv. 1.

*a\. 5.

NABI)

.

ipr.

m.)
10.
fiOi.

.. ,. *. .^9.
xai
âevr^ça
3-5. L:

&

^
4.

.
rell.

babéle, et Deus pacis et dilectionis eril

vobiseum.
'^

Salutâte invicem in ôsculo sanct<>

Salûtant vos

omnes

sancti. *'Grâtia D•

xai

mini nostri Jesu Cbrisli, et churitas Dei. et communicâtio sani'li Spirilus sil eu

omnibus

vobis.

Amen.

t^^7t:ty

1

>]),
M

*•

(«oly. [êï]

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*

XIII. t.

Grec

:

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ii

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DEF:
12.

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(pr. m.) * (pr. m.) FLT:

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m.) 1•: àUà vne^.
1

LT*

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kABDEKT: à
3.

(]8• *.

ad

puur I• sfrondc foi», roim ;:: maintenant, t^unt «bM^nt. j< p^ché et tout les autren <|uc. ^i je viea» «1• veau. Je nVpargncrai (personne) •. • je prie •. 1. Noua priori». Grec • la .<teconde (lcUrc)l 1.1. I.e nnc porte en plus Corinthiens a vXé érritc de Phillppca de Macédul (et portoe) par Tite et Luc •.
:

:

II

Corinthiens, XIII, 2-13.

173

Conclusion (.\I1I).
1

Pre»»ante exhortation.
4,
;

19. propose de déférer à mon tribunal ceui qui se tout sera jugé. ^ Je l'ai déjà dit, et je Deut. 17, 6 seraient rendus coupables des faits que je re19, 15. prends, et je jugerai sur les témoignages que le dis encore, absent, comme si j'étais Mu. IS, 16. j'aurai recueillis. Jo». 17. présent, que si je reviens, je n'aurai Hebr. 8, 18. 10,

Cor.

aucune indulgence pour ceux qui ont péché auparavant, ni pour tous les
autres.

ProT.
Eccle.

13, 14.
S,

U.

Est-ce que vous voulez éprouver celui qui parle en moi, le Christ, qui n'est pas affaibli, mais qui est puissant parmi vous? ^ Car, quoiqu'il ait
'

In Chrieto

eox
ar^uel.
Kx. 4. lî. Luc. Il, 15.
P8. 33, 8.

3. Eprouver... sance du Christ.

le

ChrUt;

c'est-à-dire

la

puis-

Sap. 1!. 13. 1 Cor. 5, 5 ;
II, 33.

été crucifié selon la faiblesse,

il

vit ce-

pendant par la puissance de Dieu. 9. Nous aussi nous sommes faibles en Bom. GaL lui; mais nous vivrons avec lui, par la vertu de Dieu parmi vous. ' Examinez-vous vous-mêmes, si Se erpo probent. vous êtes dans la foi éprouvez-vous vous-mêmes. Ne connaissez-vous pas Thw. U. ÎI. Cor. 31. vous-mêmes que le Christ Jésus est en Jer. »3. G«l. 4. vous? à moins que vous ne soyez dignes d'être rejetés. * Mais j'espère que EcclL 19, Î6. 16. JUt. vous connaîtrez que pour nous, nous sommes pas dignes d'être rejetés. ne 7. Dignes d'être rejetas, comme des Gikl. Nous prions Dieu que vous ne fassiez Fs. 16,6.9. qui ne sont pas purs, sincères. C'est le hommes sens de 14. la Vulgate, aussi bien que du texte grec et le rien de mal, non pas pour que nous mot approuvé exprime l'idée contraire (Glaire).
6, 4,
1, 1.
:

Cor. 1, Î5. Philip. î, 7-S. Act. ï. 32-33.
I

revêtu. — Parla vertu de Dieu qui se manifestera parmi vous ou contre vous, ce que semble favoriser le texte grec, et le sens du t. lu (Glaire).
il

4.

Selon la faiblesse de

la chair

dont

était

1

.%

1

î.

6,

7,

'

;

paraissions
est bon, et

nous-mêmes approuvés,

mais que vous fassiez, vous, ce qui que nous, nous passions pour dignes d'être rejetés. lp«e in * Car nous ne pouvons rien contre verilale la vérité. ^ Aussi nous nous réjouis- potenA. sons de ce que nous sommes faibles Tim. ». et de ce que vous, vous êtes forts. Et Som. 13, Cor. 10. ce que nous demandons, c'est votre Philip. 17 Eph. 13. perfection. '" C'est pourquoi je vous S..p. Il, 11. S Cor. 10. 8. écris ceci, absent, afin que présent, Act.9, 15;1S,Î. je n'agisse pas plus sévèrement, seVotum lon la puissance que le Seigneur m'a pacte. Ps. 99, donnée pour l'édification et non pour Philip. 4. 4
1

1,

3.

1

4,

9. Nous nous réjouissons de ce que nous sommes faibles et de ce que vous, vous êtes forts. D'après saint Jean Chrysostome : nous nous réjouissons de ceque, par votre fidélité, vous n'ayez pas donné occasion à notre justice de s'exercer.

2,

».

6,

1,

10. Pour l'édification et non pour la destruction. Saint Paul veut dire ici qu'il préfère donner de& éloges qu'infliger des châtiments.

i.

la destruction.

" Du reste, mes frères, réjouissezvous, soyez parfaits, exhortez-vous les uns les autres, n'ayez qu'un sentiment, conservez la paix, et le Dieu de paix et de dilection sera avec vous. ^- Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent. '^ Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ et la charité de Dieu, et la communication du Saint-Esprit soient avec vous
tous.

Hebr. 61, 1. lut. 5. 4 S. BeclL 17, lî.

Bom.
Apoc.

lî, 5

11.

N'ayez qu'un sentiment. Ces mots résu-

;

15, 6.

ment les conseils de

îï,

17.

l'Âpotre à l'Église de Coriathe travaillée par des dissensions intestines.

1 Cor. 1, 10. Philip. S, S.

Hebr. lî, 3 Thés. 3,
1

IS. 1«.

Joa. 4. 16. Joa. 14, S3.
Ps. Î7, 3.

Salulalio.
ProT.
Î7, 6.

Sap. 14, !2. Prov. 7, 13.
Phfltp.
4, 7.

Bom.
1
1

Ps. lis, 63. 3, Î4.

13. La grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, la grâce qui nous vient de lui et qu'il nous a mé-

Joa. 1. 17. Joa. 4, 16.

ritée.

Bom.

.i,

8.

Amen,

Cor. lî. 11.

ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX CALATES

INTRODUCTION

était la Gaule de lOrient. Des Gaulois, ayant quitté leur pa\ avant Jésus-Christ, passèr(!nt d'abord dans le nord de la Grèce, puis, bientôt après, allèrent s'établir en Asie, et se fixèrent aux environs d'Ancyre, où on leur donna le nom de Galates. Assez restreint d'abord, lotit territoire s'agrandit peu à peu. Au temps de saint Paul la Galatie était une province romaine, qui occupait le centre de l'Asie Mineure. L'Apôtre y était venu deux fois, d'abord au commencement de sa seconde mission apostoliqu pour y prêcher l'Évangile et y établir la foi, ensuite au début de la troisièm pour compléter et perfectionner son œuvre. C'est peu de temps après, vers pendant son dernier séjour à Corinthe, qu'il écrivit cette Lettre. Elle rattache ainsi par sa date à son troisième voyage aussi bien que l'Epitre jh Romains et les Épîtres aux Corinthiens, avec lesquelles elle a des rappoi visibles. Celles-ci la précédèrent; et celle-là paraît l'avoir suivie d'assez pr.'>. Les Galates étaient intelligents, d'une grande francliise, mais d'une mobilité d'esprit et d'une impétuosité de caractère qui les exposaient à des démarches irréfléchies et à des déceptions. On venait de faire à l'Apôtre un rapp< très inquiétant à leur sujet. On lui apprenait que depuis son passage, il Docteurs judalsants étaient venus de Jérusalem, et avaient pris sa place Galatie; (|ue, sous prétexte de compléter son œuvre, ils altéraient son enseignement et imposaient à ses disciples de nouvelles pratiques, empruntées gy^ rituel judaïque. Peut-être étaient-ce les mêmes qui avaient déjà soulevé ifl esprits contre lui à Antioche. Au moins prêchaient-ils, aussi hautement <ju'o^' avait jamais fait, la nécessité des œuvres légales et de la circoncision pour les Gentils comme pour les Juifs. « C'est là, disaient-ils, ce qui s'enseigne et qui se pratique à Jérusalem, dans l'Eglise-mère, sous les yeux et par les soil des principaux Apôtres. Sans ces observantes, on ne fait pas partie du peuj de Dieu et l'on ne peut avoir part aux biens promis à Abraham ». Les Galates avaient d'abord opposé à cette prédication l'autorité de celui leur avait apporté l'Evangile; mais ces nouveaux venus la récusaient, ou moins ils disaient qu'elle était loin d'égaler celle des Apôtres de Judée al

La Galatie

trois siècles

'>

;

<

,

INTRODUCTION A L'ÉPITRE AUX CALATES.

175

ils étaient en relations, celle de Pierre, de Jacques et de Jean, que le Seigneur avait instruits en personne et à qui il avait ré'élé tous ses mystères. Ils aftirmaient que saint Paul lui-même avait reconnu la supériorité de leurs lumières et de leur pouvoir, et qu'en leur présence, à Jérusalem, il avait dû renoncer à ses principes et se déclarer pour la circoncision. Ebranlés par ces raisons ou séduits par ces artifices, un certain nombre de fidèles semblaient disposés à joindre l'observation des lois de Moïse à la profession de la religion

lesquels

chrétienne.

A

cette nouvelle, l'Apôtre
;

prend
il

la

plume pour revendiquer son
d'un seul

autorité et

rétablir la vraie doctrine

et

écrit,

comme

trait, cette lettre

où son

caractère se peint avec tant de vivacité, et où respire toute l'ardeur, toute la sollicitude, toute la tendresse de son zèle. Il traite ces prédicants, non comme

des hommes de bonne foi involontairement égarés, mais comme des séducteurs, des docteurs de mensonge, qui ne cherchent qu'à surprendre et à asservir les âmes crédules. Pour les fidèles, il les rappelle à lui, les reprend et les encourage tour à tour. Nulle part il n'est plus concis dans ses raisonnements, plus sévère dans ses reproches, plus affectueux dans ses exhortations. 1" La première est apologéOn distingue trois parties en cette Epître tique, I, 11-11, 15. L'Apôtre établit la réalité de son apostolat et la conformité 2° La seconde est dogmatique, de sa doctrine avec celle de ses collègues. II, 16-', 12. Il montre que la justification est attachée à la foi en Jésus-Christ, non à la loi de Moïse, dont l'observance est superflue et même nuisible ou 3** La troisième est morale, ", dangereuse. 13-vi elle a pour objet de corriger quelques abus et d'affermir les esprits dans la foi. (L. Bacuez).
:

:

Tête de Galate (Musée dn Caire)

J^

4-

EPISTOLA

APOSTOLI

, ('^ , ') , ,& . ,

AD GALATAS

' dv^QiônoVy
)•6
^

I.

*

Paulus apostolus non ab homini-

-

hus, neque per

hominem, sedper Jesum
Patrem, qui suscita•
^
:

Christum,
vit

et

Deum

tx

xai

/

eum

a mortuis

et qui

mecum

sunt

omnes
^

fratres, ecclésiis Galàtiœ.

^

Gratia vobis et pax a

Dec
*

Patre, et

xai

*

6•
xai

Domino nostro Jesu

Chrislo,

qui dédit

semetipsum pro peccatis
peret nos de pra?sénti
^

nostris, ut eri-

),,
^

, ,.^ ,'& , - ^ .
*

'

&
iv
'

siéculo

nequam.

secundum voluntâtem Dei
tri,

et Patrisnof5-

cui est gloria in Siécala siecul

rum. Amen. • Miror quod sic tam cito transferimini, ab eo qui vos vocâvit in gratiam Christi, in aliud evangclium ' quod non
:

est aliud, nisi sunt âliqui qui vos contiir

&., & '& , , &
*

xai

d

bant,

et volunt

convértere evangélium
aut nngelus de cœlo
sit. •

Christi.
**

xai

xai

; , , &( , ^ .&&' &, .
&;
r

' *^^^
'

' .
'

Sed

licet nos,

evangelizet vobis prœtërquam quod evan-

gelizâvimus vobis, anathema
praediximus,
accepistis,
et

Siout
:

nunc iterum dico

Si

S

quis vobis evan^i^elizâverit pra?ter id quod

9-(
.

* '

'

ort

'

'

anathema sit. *•• Modo enim hominibus suadeo? an Dec? An quar hominibus placére? Si adhuc hominibu^ placérem, Christi servus non essem. " Notum enim vobis fécio, fratr• evangélium quod evangcliz.-^tum est a me, quia non est secundum hominem '' neque enim ego ab homine accépi illud. neque didici, sed per rcvelationem Jt aem J^mmi
-

:

{.

3.

DEFT:

(1.

âUo• (Al. 8. NAT*:
11.

10. Mill. al.

.
inscr.

vnif) m^ï.
àlîo lî

^
17

Ttfoç

post

:

C•

(sec.

m.)

BD

KS: tvayyilior. âUo. m.) FT* vuïr. <i*'9f. a>. LT«* (ait.) /«>. (pr. m.) FGL: yif (I. ).
fis.

.
(.

Christi.

4-

(.

111.)

12.

AD

(pr.

:

Ttréç\ Wossenb.

:

1. 1. La fin (lu Ic Krcc. lu. Careft-ce

maintenant maintenaut est-c« que J'obéis aux
Dieur
.

?
m.)
FF.:

dSk

MM».

-1
daa»
:

verset Ogurc entre parcnlhèscf

dei

homwutou

de Dieu auf Jt On peut traduire

hommes

ÉPITRE DE SAINT PAUL
AUX CALATES

r
I.
'

Paul,

apôtre,

hommes,

ni par

non par des J';•^^',^^*•. un homme, mais par
1

Prologue.
I.

r,

1-10.

Père, qui l'a i«. se. i. ressuscité d'entre les morts, -et tous joîÎ », lâ-ï» les frères qui sont avec moi, aux Rom.'i5,'8; 6.9. Eglises de Galatie. sa•••»»"©. Grâce à vous et paix par Dieu notre Père, et par Notre-Seiffneurpe.i3î,i;îf7. 1 2Cor. l;S,e. Jésus-Christ, ^ qui s'est donné lui- Sap. U, 3. Joa. 1, 17; même pour nos péchés, afin de nous H. 87; C0I08. 1, 20. 1 arracher a ce siècle mauvais, selon Eph. .<2. "' la volonté de notre Dieu et Père, ^ à ^*^i9. qui est la gloire dans les siècles desRI^^,s^,
le
; • •

Jésus-Christ et Dieu

Cor. 15. 9.

1.

Ni par un homme.

Saint Paul

commence

ainsi à poser les

fondements de son apologie.

"*

1,

1

.

1

Monn&ie de Galatie (Y.
2.

2).

siècles.
^

Amen,

**','î5*V,'7.*'

Je m'étonne que vous ayez passé oai^'is. si vite de celui qui vous a appelés à d^*irLm la grâce du Christ, à un autre Évan-2 gile " quoiqu'il n'y en ait point d'au- ict.' n/n.
;

Églises. Ces paroles donnent à supposer qu'il y avait plusieurs églises chrétiennes dans pourrait bien ne s'aDe Galatie. la Galalie. gir que de la partie de la province romaine de Galatie où saint Paul avait fondé des Églises lors

Aux

^.
g^lmi.

de son premier vovage.
3. Grâce... et paix. thiens, I, 3.

Voir la note sur

I

Cortn-

4.

le

mal
6-7.

Ce siècle mauvais, le et qui excite au mal.

monde où

se produit

quelques personnes sèment le trouble parmi vous, et veulent renverser l'Evangile du Christ.
tre; seulement,
*

lIv.•!,' io:
fÎ^/so-Jelil'.

Un

l'Évangile
tait

que prêchaient

autre Évangile. Saint Paul a ici en vue les faux docteurs. C'é-

du

Mais si nous-mêmes ou un ange Ejae veruni vous évangélisait autrement Evangeque nous vous avons évangélisés, j^^^\^ qu'il soit anathème. * Comme ^ous ^^l\^' ^^
ciel
:

au fond celui de Jésus-Christ, auquel ils joignaient la pratique de la loi de Moïse, mais cette addition suffisait, comme le dit l'Apôtie, pour renverser l'Évangile du Christ (Glaire).

.

9.

Comme

nous Vauons déjà

dit,

quand nous

l'avons déjà dit, ainsi je le répète

^^*'^• ^^
,^i^*'g%.
1

sommes venus vous

évangéliser.

« Si quelqu'un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu,

^'*'
'

anathème ». "^ Car est-ce ^"; V"; Thés. J 28, 20. des hommes ou de Dieu que je désire 24. Mat. Ps. maintenant l'approbation? CherP* Partie. Apolog^ie de l^apoetochai-je à plaire aux hommes? Si je lat et de la doctrine de eaint Paul, plaisais encore aux hommes, je ne I, 11-11, 15. serais point serviteur du Christ. 1° Son apostolat a Jésus-Christ pour auteur, ^' Car je vous déclare, mes frères, •- - «••?«' I. il-ii. i" Sa doctrine est conforme à celle des autres que l'Evangile que je vous ai prêché reveunum. Apôtres, II, 1-15.
qu'il soit
1

J, 4.

le.

6,

.'>2,

6.

point selon l'homme. *^ En ^^^,''^' ce n'est point d'un homme que ^i.Vi5. 6. je lai reçu ni appris, mais c'est par Act. 42, 15. 9, l Cor. 2, 10. la révélation de Jésus-Christ. 3 Cor. 12, 4.
n'est
effet,

1"

Son apostolat a Jésus-Christ pour auteur,
1,

U-ii.

Selon rAom»ie, c'est-à-dire puisé aux sources d'une inspiration purement humaine.
il.

BIBLE POLYGLOTTE.

12

178

*^*Hxovaarb
noTt ty

éâiwxov

dOvv

"Ori

^^''

^.

&^ , ^,
, ^'
*^
*'

» , , . ' ,
Ad
1.

Galatas,
15).

I,

13

II,

5.
m ChHmIo
€if ii'téj.

(,

11•,
iftrjv

— 1*

J^/Me apomtolmtum

Tut 'lovâuïofuy,
T/]»'

on xu&'

7]•

v^fou, xai

*Jov-

'^Audistis enim conversationem
aliquÎUidu in judaismo
:

meam

quôniam supra

modum

pcrsequébar ecclésiam Dei,etexillam,
**

**x«t

tv

pugnabam

et

proficicbam in ju-

tv

âf:

, .
^'

". &

, '.
'^^

,^ '

*'^

& ' ,
^,
'^^''^

daismo supra multos coa>tâncos meos in génère meo, abundantius aimulator exi'stens paternarum meârum Iraditiônuni. *' Cum aulem placuit ei qui me segi'
gâvit ex utero matris meaj, et vocâvil per grûtiam suam, '* ut revehiret Filium suum in me, ut evangelizàreni illum in gontil)us continuo non acquiévi carni et sunguini. *' nequc veni Jerosùlymam ad anlecessores meos apustolos sed àbii in Arâbiam et it«'rnm rcvérsus sum
: : :

*

Damascum.
Deinde postannos très veni Jerosoet mansi apud '^ alium autem apostolorum vidi néminem, nisi Jacobum fratreni Dûmini. '" Quœ autem scribo vobis ecce coram Deo, quia non méntior, " Deinde veni in partes Syriae, et Ciliciaî. ^'Eram autem ignûtus fàcieecclésii^^
'"

lymam vidére Petrum, eum diébus ({uindccim

:

II•

"^ '^ ' ,(', &^, ' .,
&.

, ,&, ^'^"
'^'

&,

-

:

Judii-ae,

quœ

erant in Christo
:

:

"

ti

tum autem auditum habebant Quôniam
qui persequebâtur nos aliquândo, nunc evangeh'zat (idem, quam aliquândo ex

puguâbat

'"
:

et

in

mo

clarilic;'ib.iiii

Deum.
II. Deinde post annos (^iaiu<irut;i un. ilerum ascéndi Jerosolymam cum Barnaba, assiimpto et Tito. ' Ascéndi autem et coutuli cum seciindum revelaliônem illis evangélium, quod pnédico in génti bus. seorsum autem iis qui videbantui ne forte in vi\ouum ciiriiliquid esse rerem, aut cucurrissem.
'
:

,

& &,, , ^ (, ,
3

'^'

\i.V* 19. nABDEKT: A'^Jf
i:i.

.

,
UF[i;iT*
àllù. 18.

:

",

^

*

cum
cidi

Sed neque Titus, qui mecum erul. esset gentilis, compùlsus est circu^gHI
:
'

&(.

'

sed propter subintroductos fa^' sos fratres, qui subinlroiérunt explor.i: liberlâtem nostram. quam habénius Cbrislo Jesu, ut nos in servitûtem rédi-

m

gèrent.

'

Quibus neque ad horam

céssi-

9t6ç. {1.

(pr.

.)

AIJSIJ:
L)
:

(pr. m.)

:

.

2t.
"70«»'•
:

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et (pr.

". —
c.

(pr.

Chron. alcx.)
Thcodoret. *
lU.)

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Cjung.

CDSI.Tlie:

.
(eti.
ii,

*:
1.

BDEFLT:
Lall. proltb.
Mill.

rçta

m.)

11. 14)• 19 «. 23• Hcll.

Seml. (jriesh.)

oU Ȉi

^

(quod Ter t. Marcioni tribu il).
l;;.

Grot.
«i*)• 4•

al.

(c.
celui. Grec
: :

(' pro

//«>»•.

à Dieu

•.

anleccdd.)• nAB li. D' (c.

el en i *fU» • et je leur expoeoral n. i*'. Grec l'^Tangile que je pr culier aux plu» considères

panui

les gentils

•.

;

Galates,
.
*3

, 13
**^;"'„" ^jT.'"


13.

II,

5.

179
11-S4),

Apolos^ie {t,

1

l-Il» 15)*

— f Son apontotat vient de Jémue-Chri»t Ci,
j'ai
J'ai persécuté, d'où
si
il

Car vous avez ouï dire que
autreft)is

qu'un homme,

emporté contre

y a lieu de conclure les chrétiens,

dans le judaïsme; qu'à acu n. 6; n'était pas alors imbu de leurs doctrines. toute outrance jai persécuté TEglise phiup. à, i. 14. Des traditions de mes pères. Voir la note *'• *^*'• .1'• ir\• sur Matthieu, xv, i. de Dieu et lai ravasree, '* et que je oe. 13,9. Cor 15 9. me signalais dans le judaïsme au- Act.'9, h'. dessus d'un g^rand nombre de mes L»m. 3, m. contemporains au sein de ma nation, Phuip. •^ M«tJ3,î3-S4; ,, î. me montrant zélateur outre mesure Luc.u,Il, 4Î. ... des traditions de mes pères. ^"• Mais lorsqu'il plut à celui qui ^i*;^!^"; m'a choisi dès le sein de ma mère, et ^^*""'^ 16. A la chair et au sang. Par ces mots, saint m'a appelé par sa grâce, ** de me ^•;-.|,*« ijj Paul entend l'homme laissé à lui-même, non révéler son Fils, pour que je l'an- Ji^Jv^'ij"• animé par l'Esprit de Dieu. nonçasse parmi les nations; aussitôt, i^^\^\-,^ sans acquiescer à la chair et au sang, ^°^^^\•^ '" 17. Arabie. Peut-être le désert d'Arabie, dans u.' et sans venir à Jérusalem près de '^\' les environs de Damas. Le nom d'.^rabie désigne ceux qui étaient apôtres avant moi, /^"J'ii^^i'ij la contrée gui s'étend entre l'Egypte, la Palestine, la Syrie, la Mésopotamie, la Babvlooie, le je m'en allai en Arabie, et je retournai "(joVii^ls! golfe Persique et la mer Rouge. — Damas. Voir
vécu

'I'.
.

'•

1

3, 5.

,

,

,

'

j

',3•.

/g",'

encore à Damas. ^^ Ensuite, après trois ans, je vins **^J,r;"" à Jérusalem pour voir Pierre, et je demeurai avec lui quinze jours. Act. 9. 29; Î3 17-Sl. ^^ Mais je ne vis aucun apôtre, si ce ». is, n'est Jacques, le frère du Seigneur. icOr. 9,.' ^ » Eom.l,9:9,l. ••Il "^" Je vous écris ceci, voici! devant 2 cor. 23 11,31. p.. Dieu, je ne mens pas. -' Ensuite je vins dans les pavs de •»»•.© '"'"*•••'*• Syrie et de Cilicie. 22 Qr j'étais inAct. 27, connu de visage aux Eo^lises de Judée. 15,23.41; i 55 9, ".sèqui étaient dans le Christ. ^^ Seulement elles avaient ouï dire « Celui s cor. e, s. qui autrefois nous persécutait anAct. 9, 1-î. nonce maintenant la foi qu'il s'effor-' Et elles ^'•"' çait alors de détruire ». jj glorifiaient Dieu à mon sujet. II. Quatorze ans après, ie montai »• cum de nouveau a Jérusalem avec Bar- conrer». nabé, ayant pris Tite aussi avec moi. j^^ ^^ 3 - Or, j'y montai d'après une révéla^^^^'^^-jj^tion; et j'exposai aux fidèles l'Evanj^'^g'-^^'i^J'j. gile que je prêche parmi les gentils, ^ c"or'V2',%. et en particulier à ceux qui paraissent |™'."'. être quelque chose, de peur que je ne ;,*'^, j courusse ou n'eusse couru en vain. ^ Mais Tite, qui m'accompagnait, tu non clrcumciétant gentil, ne fut pas forcé de se faire circoncire; et la considération de quelques faux frères, qui s'étaient fur- Act.ie,3. tivement introduits pour observer la
.

les notes sur Actes, ix, i et 11 Corinthiens, xi, 32.
18. Trois ans après sa conversion. Pour voir Pierre. ' Dignum erat ut Paulus cuperet videre Petrum, quia primus erat inter apostolos cui delegaverat Salvator curam ecclesiarum. Tantae auctoritatis fuit Petrus! Saint Jérôme, Epist. cxii, 8. « Nisi ejusdem societatis esse appareret, Ecclesia illi omnino non crederet ». Saint Augustin, Contre Faust., xxviii, 4.— Quinze jours. On ne peut donc pas regarder sa doctrine, vu le peu de temps qu'il est demeuré auprès de ces Apôtres, comme provenant de leur enseignement ; du reste il avait déjà, avant ce temps, commencé à prêcher. 19. Le frère; c'est-à-dire le cousin. Voir la note sur Matthieu, xii, 4. 20. Voici t devant Dieu...; c'est-à-dire prenaat Dieu à témoin que je ne mens pas. 21. Syrie. Voir la note sur Matthieu, iv, 24. Cilicie. Voir les notes sur Actes, v, !) et xv, 41.
->

.Vs.

.j,,

,

.

.

1.

.

:

31):

:

Judée. Qui étaient dans le Christ; c'està-dire qui croyaient en Jésus-Christ, qui s'étaient convertis au christianisme.

de

22. la

De Judée, non compris Jérusalem,

capitale

'

Sa doctrine

est

conforme à ceUe des autres
II,

Apôtres,

l-lo.

II. 1. Quatorze ans après, je montai. SaintPsiUl ne parle pas du voyage qu'il fit à Jérusalem pour y porter les aumônes, à l'occasion de la famine prédite par Agabus [Actes, xi, 20; xn, 2.5), soit parce qu'alors il était déjà reconnu Apôlre, soit parce qu'en cette occasion il n'eut que peu ou Barnabe. point de rapports avec saint Pierre.

j.

'

liberté

que nous avons dans
fit

le

Christ

*
^"s,"

".'

'*

'

Jésus, et nous réduire en servitude,

G^i."i,\

31.

pas consentir, môme un seul instant, à nous soumettre à eux,

ne nous

^qZ'I'u.'

Ayant pris Tite. Voir la note sur Actes, iv, 36. Voir la note sur II Corinthiens, u, 13. 2. D'après une révélation; non point mandé ici comme un prévenu qui a besoin de se justifler, mais pour obéir à un ordre du ciel. — Qui paraissent être quelque chose; c'est-à-dire des plus considérables. Cf. Actes, \, 36. 3-3. Ce passage a quelque obscurité, et plusieurs docteurs pensent que saint Paul permit à Tite de se faire circoncire pour ne pas s'aliéner la conflance des judaisants. Il est préférable d'entendre ces paroles en ce sens que Tite ne fut pas circoncis ; et s'il ne le fut pas, ce fut précisément à cause des faux frères (subintroducti) auxquels saint Paul ne voulut pas céder, parce que celte concession eût confirmé des prétentions qu'il jugeait contraires à la liberté des GentiU et à l'œuvre rédemptrice du Sauveur.

180

I. Apolofrl•
Ttj

ôè

^,
xovvreç
'

, & ', ,' ,' , .
xad
*

'-<«

, ,(

' &.
^'^

& ] .& '
(1*11•1»1)•
vnoTayij,

Ad
Tm

Galatas,

II,

6-15.
rjum éoetHum fti, i-iSJ.

— ** Apomtottea
mus

subjecliône, ut véritas evangélii per:

*^

mâneat apud vos

ab

iis

autcm qui

vi-

,

dcbântur esse aliquid (qualcs aliqudndo
fi'icrint,

'

-

nihil

mea

intcrest,

Deus perso:

nam hominis non
lérunt.
^

àccipit

mihi enim

qui videbantur esse aliquid, nihil conlu-

-

Sed econtra cum vidissent quod
est mihi

crédi-

lum

evangélium
*

prxpiïtii, sicut

et Petro circumcisionis

(qui

enim ope-

xai

-),

,

'

ràtus est Petro in apostolâtum circumcisionis, operatus est et
'

mihi inter gentes)

:

xai

et

cum

cognovissent gràtiam quae data

xai

est mihi, Jacobus, et

Cephas, et Jounnes,

xai

&,

qui videbantur coliimnsB esse, dextras

dedérunt mihi
nos
in

et

Barnabae societâtis

:

ut

**"

&, &, . ^,
*

^& & .
.
*

,. & ^ 8xai

gentes, ipsi
:

autcm

in circumci-

sioncm

tantum ut paijperum mémo:

quod étiam sollicitus fui res essémus hoc ipsum fâcere. *' Cum autem venisset Cephas Antiochiam, in faciem
hensibilis erat.
*'

ei réstiti,

quia repi

Prius enim

quam
géntibu»

xai

nirent quidam a Jacobo,

cum

edébat

:

cum autem

venissent, subtrase,

hébat et segregabat

timens eos qui

*^

xai

'*

'^'

& >
.
8. 9.

,
nBDFL:

& ,' & ',
^^
xai

]

-

ex circumcisione erant.

" Et
eis

simulationi

ejus consensérunt céteri Judiéi, ita ut et

Bàrnabas ducerétur ab
mulationcm.

in illam si-

•* Sed cum vidissem quod non <-^4 ambularent ad veritàtem evangélii,

''; *•'*

&

,

Cephae coram omnibus
da'us
sis,
:

:

Si tu,
et

cum
non

Ju

genliliter

vivis.

daice

quomodo gentes cogis
naliira JudaM, et

judaizà

" Nos

peccatores.

KL:

{.). HATf
(pr.m.) FLT«:
(p. >;/««*<)

mCD

*.

(a. *eoç) '.

13. Grot,

:

K[L]Ht

1012.

Wassenb. *

.

/"*»'•

.
.
ti.

14.

LT:

*:^». «•

9

|I.:

non ex géntibu

...

tj vnomUa

«/i

Viir. Cb«•

G

ri

IjËgrcc 114 (as de parcnlbéses.

nl9tr.

Cépha». Grec

:

Pierre

».

Item

>.

U.

Galates,

II,

6-15.
comme
lem

181
Apotrem
f#/, i-iSJ.

.
afin

Apolofia (, 11•1» 15).

— «"

il mnmeigne

que la vérité de l'Evangile demeurât parmi nous. ^ Mais quant à /'^t.w. ceux qui paraissaient être quelque , ^«^ *^*ij AcL 10, 34. chose (quels ils furent autrefois, peu Kph. U. Dieu ne fait point accep- Ual. lï. m'importe, tion de la personne de Ihomme) ceux, dis-je, qui paraissaient être quelque chose ne me communiquèrent rien. Ab ' Au contraire, ayant vu que Apo«tlolii«
1,

1,

;

6. Rien de nouveau, rien qui fût en opposition avec ce que je leur avais exposé. 7. Comme à la naissance de l .glise chrétienne les Juifs conservaient encore une sorte d'horreur pour les Gentils, saint Pierre et saint Paul se partagèrent le ministère évangélique, de manière que le premier fût charge de prêcher les Juifs, et le second les Gentils; mais cela n'empêchait pas chacun d'eux d'annoncer indistinctement l'Évangile aux Juifs et aux Gentils, toutes

les fois
8.

que l'occasion

s'en présentait (Glaire).

-

vangile de Tincirconcision m'avait été confié, comme à Pierre celui de la circoncision ^ car celui qui a opéré en Pierre pour l'apostolat de la circoncision, a opéré en
les gentils)
;

lautlalur.
Jer. 9,

.

c'est-à-dire qui a fait paraître L'apostolat de la circoncision, sa puissance. c'est-à-dire parmi les Juifs. que saint Pierre. Voir 9. Céphas est le « Jean, i, 4i. Quelques auteurs ont prétendu

Qui a opéré:


4"

même

Act.
1

9,

15:10

que Céphas, avec lequel saint Paul eut un
;

diffé-

Cor. lî. Act. 10, 44.

rend à Antioche, n'était pas saint Pierre d'autres, que ce dissentiment était purement fictif; mais ces sentiments sont inadmissibles. Le premier
d'abord.

a la tradition

contre

lui.

A

la

^

et

vérité, quelques docteurs ont émis un doute sur moi aussi parmi l'identité de saint Pierre et de Céphas; mais, ayant connu la grâce ^^^'^ ^^' comme le remarque saint Jérôme, ce n'était de
«^^

qui m'a été donnée, Jacques, et Ce- *^ ^*^ ;• phas, et Jean, qui paraissaient ("'ti'e ,^^^;^'^,•'*: les colonnes, nous donnèrent la main, ^ph. j3,'m. Iz. à moi et à Barnabe, en signe de com- ^""iVfV munion; afin que nous prêchassions, l'cor. 9,'»o.
'

.

gentils, nous, aux sre utils, et eux aux cir-

concis. *^ Seulement, nous devions ^^ ;^3^•nous ressouvenir des pauvres ce que *• '" '»• '* traîner toute l'Église d'.\ntioche. Saint Paul fait un acte de courage en lui adressant une repréj'ai eu aussi grand soin de faire. sentation. D'ailleurs, quel moyen de le distinguer du Céphas nommé plus haut.'entre '* Or Céphas étant venu à Antioche, pe»rumju et saint Jean, comme étant, aussi saint Jacques bien qu'eux, une colonne de lÉglise? Le second sentiment je lui résistai en face, parce qu'il était f.ccil îr. Saint Jérôme, n'est ni plus suivi ni plus solide. répréhensible. '- Car avant que quel- ac^isÎV-U, qui l'avait d'abord proposé, d'après Origène et Act. JO, 15 saint Chrysostome, fut obligé d'y renoncer. H est ques-uns, envoyés par Jacques, fus- 11, 3, s bien vraique les mots grecs, rendus dans la Vulgate par in facie, pris isolément, pourraient se sent arrivés, il mangeait avec les gentraduire en apparence. Il est vrai aussi qu'il tils; mais quand ils furent venus, il se est parlé de dissimulation ou de défaut de franchise. Cela ne suffit pas néanmoins pour justifier retirait et se séparait, craignant ceux l'hypothèse d'une scène concertée entre les deux
:

leur part qu'une conjecture et ils ne la faisaient que pour montrer la faiblesse des objections qu'on prétendait tirer du conflit d'Antioche. il a i" Céphas est bien le même nom que Pierre en syriaque la même signification que Petros en grec. Saint Pierre le portail en Judée, et c'est le premier que le Sauveur lui ait donné. Saint Paul 3» U le lui donne indubitablement ailleurs. est évident que le personnage dont il s'agit est un personnage éminent. égal, sinon supérieur à saint Paul, par conséquent apôtre comme lui. Son exemple fait fléchir Barnabe et menace d'en-

:

4,

;

:

Et, à sa dissimulation, acquiescèrent les autres Juifs; de sorte que Barnabe lui-même

qui étaient circoncis.

'^

EcclL

10, I

fut entraîné
*^

dans cette dissimulation. Mais quand je vis quils ne mar-

audacter reprehendil.

chaient pas droit selon la vérité de l'Evangile, je dis à Céphas devant tous « Si toi, étant Juif, tu vis à la manière des gentils et non en Juif, comment forces-tu les gentils à judaïser? '^ Nous, de naissance nous

Apôtres, ou d'une discussion feinte pour l'instruccette Interprétation ni tion de leurs disciples. cette hypothèse ne sont naturelles. On n'y a recouru que dans une intention apologétique, afin de couper court aux objections et de mettre en même temps à couvert la conduite de saint Pierre et de saint Paul. Mais on a pris le change, et on a substitué un tort véritable, un défaut de droiture dans l'un et l'autre Apôtre, à une pure inadver-

M

tance ou à une erreur de procédé de la part de saint Pierre; carie mot de saint Paul, que Pierre était répréhensible, n'entraîne pas d'autre conséle. 16, 7. : 1 Tlm. 5, ÎO. quence et n'a pas plus de portée. U signifie seuAct 10, 15 lement que la conduite suivie par saint Pierre ,t,* 16, 3 donnait lieu à des interprétations fâcheuses, que ^'•**• ses égards pour les préjugés de ses compatriotes étaient, contre son gre, de nature à confirmer les s cor. n, m. Juifs dans leurs prétentions, ainsi qu'à inquiéter et à rebuter les Gentils. Rien n'indique qu'il eût Juifs, et non pécheurs dentre e^'. i, u. en cela blessé sa conscience le moins du monde. les gentils Dieu voulut qu'en cette occasion il fut averti de ce qu'il avait à faire, non par une vision comme à Joppé, mais par un collègue et un subordonné aGn que son humilité pûtserrir à l'édiQcation de tous ». (L. Bacuez]. u. saint Paul avait reproché à saint Pierre de s'être retiré de la table des gentils dans la crainte de scandaliser les Juifs convertis ce qui pouvait faire croire aux gentils qu'ils élaient obligés de se conformer à la manière de vivre des Juifs, et par là même gêner la liberté chrétienne. Mais ce reproche n'attaque nullement la suprématie du prince des Apôtres; car, dans de pareils cas, un inférieur peut et quelquefois doitaverlir avec respect son supérieur; et, comme le remarque saint Augustin, saint Pierre le souffrit avec une douceur, une humilité, une patience dignes de celui à qui le Sauveur avait dit Tu es Pierre, et »tir toi je battrai mon église (Glaire). 44. Qu'ils ne marchaient pas droit. L'Esprit-Saint en assurant aux Apôtres rinfaillibilité dans la doctrine, avait pas supprimé leur personnalité, et ne les mettait pas à l'abri de toute surprise. Si tu vis à la maconcile de Jérusalem, parce qu'il ne ju valait mieux insister auprès des Galates sur
Mat.
10, s;.
;

sommes

.

,

;

:

l'égard

'

-'

183
II.
*•

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Para dofrmatlra
(II,

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ov âixmovTui
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éç)'iuv

'/ «
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^ / »• (&
Galatas,
-V, It).
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Ad

II,

16
'*

III,

8.

JumtUtm mm 0éÊ»

ChHsH

ritf i«-#l#,

M>.

Sciéntes autem quod
et nos

non
in

justili-

/»'

calur liomo ex oporibus

lep^is.

nisi

per

iidcm Jcsu (Ihristi
Christi, et
ter

:

Christo
ii<l•

ix

Jesu crédimus, ut justificémar ex

nùau

'.

non ex opcribus

letfis

:

prop-

â

*^
^"

, .,
xui
'*

-

&.
d-,

, ,

III•

' ^, & &, 9' ; ^ , ^, ; &, ' . ^' ; & & & . *. , ,

,

^'

. , '^ &
^,
^
Çjj

quod ex opéribus legis non jusliiicaomnis caro. '" Quod .si quaîréntes jusliiicâri in Cbrislo, invénli sumus et ipsi peccatôres, numquid (^bristus peccati minister est';* Absit. '* Si enim qua*
bitur

deslrwxi, iterum haec aedifico

:

pr.pva-

ricatorem

me

constitue.

.
'^

;
.
Trj

(^.
*'

*• Ego enim per legem, legi morluus Cbrislo confixus sum, ut Deo vivam sum cruci. "* Vivo autem, jam non ego vivit vero in me Cbristus. Quod autem nuncvivo in carne in fide vivo Filii Dei, et tradidit semetipsum qui diléxit me
:

:

:

:

pro me,

^'

Non

abjicio grâliani Dei.
justitia,

Si

enim per
III.
'

legem

«-rgo

gratis

Cbristus mortuusest.
insensâti
(".alala•.

quis vos

fascinâvit

non obedire veritâli.ante quo-

'

rum oculos Jésus Cbristus prœecriptus est, in vobis crucifixusy ^ Hoc solum a Kx opéribus legis vobis volo discere
:

^

Spiritum accepistis, an ex auditu fidei?
^

Sic stulti estis, ut

cum spiritu cœpéritis,
passi

;')

;

*

-

nunc carne consumméminiV * Tanta

(

^

*

^^ &,

1. G
Sii

(.

&)
^

-

estis sine causa? si tamensine causa. 5 Qui ergo tribuit vobis Spiritum. et operàtur virtûtes in vobis ex opéribus legis, an ex auditu fidei? * Sicut scriptum est Abrabam crédidil Deo, et repu" Cognoscite tâtum est illi ad justitiam.
:

:

"

ergo, quia qui ex fide sunt,

ii

sunt

filii

*^'
. LT (pro «.'.)
li s.
».

Abraba•.

Providens

autem

scripliira,

iv

&.

quia ex lidc justificat génies Deus, prœnuntiavit Abrabœ : Quia benedicéntur

rell.
:

+

(p.
...

rcll.

17. Rell.

:

^

%•

.
20.
\.

18. iiSLTHe•.

)

owiOTeVw. Cpr• m.) FL:

;

Ii.

;

|•

o'^ov)

nrtv^a Hâfirre

(fi

}

^<^' ^ ^'«•

0. Fi* (p. "avilit) Y^Yfaytrat. (pr. m.) BT: v»o» tioir. 7.

8.

kAB<:I)KT: iftvloYi».
La Un du vereel figure au venet suivant dans
ic

>.

2.

G F

rell.

(»)• r^n,i9n9ai.
m.) •
To.

LT*

h

.

19.

«rec.
lU.

(pr.

.

/{ e$t écrit n'e«t

paa dan• le Krcc.

.

Galates,
II.
'^

II,

16

III, 8.

183
la foi (lif

Do|^e

(II,

16- V,

19).

La Ju»Ufteation

M'opère

par

-,

18J.

justifié

Partie dog^matique, Sachant que l'homme n'est point ",i7;,*'p"J" IP Partie. II. 16-v. 12. par les œuvres de la loi, mais "•••""• 1" La justification s'opère par la foi, II, 16par la foi en Jésus-Christ, nous Â'c'u», u.' III, 18. i" Nature et destination de la loi, III. 19croyons nous-mêmes au Christ Jésus 5. \]\t. V, 12. pour être justifiés par la foi du Christ, p».T«,' i" La justification s'opère par la foi, et non par les œuvres de la loi, atII, Ki-lll, 18. tendu que par les œuvres de la loi ne
s.

sera justifiée nulle chair. ^^ Que si, >. 5, 19. noies sur Romains, m, cun homme. cherchant à être justifiés dans nous-mêmes Rom. 7,1»; Christ, nous sommes est-il trouves pécheurs, le Christ pas ministre du péché? Nullement. fSTil'n: '* Car si ce que j'ai détruit je le ré-^*• "* '**• tablis,je me constitue moi-même pré10.

Foi du

Christ... (etiwes de la loi. Voir les
ÎO, 28.

\&«,.

Xulle chair, au-

varicateur.
^'

En
:

effet,

moi-même par
Christ
i

la loi je

vii« in
Jer. 31, 31.

suis

mort a
avec

la loi.

ahn de vivre pour

Dieu

1/-.1
le

ai ete cloue aRoin.7^;s,î;
5
S.
s•

i»'

.

les notes sur

19. Je suis mort à la loi. Voir mains, VIII, 2. J'ai été cloué Romains, vi, 4, 6.

la

note sur Ro-

la croix. Voir

Deat.

IS,

15.

20. Je vis, tion plus moi, mais le Christ vit en Mais je vis, non plus moi, y-v^i moi. De même que nous sommes morts au Bar. 11. •» * Christ vit en moi. Car si ieBom.6 6;4,î3. péché en Jésus-Christ, nous sommes ressusmais le /-U Gai. 6, 14. , cites en lui, et nous participons par l'Esprit, Vis maintenant dans la chair, j y vis ? çor. 5, u. Saint à sa vie. • Id est, non vivit ille qui quondam vivebat in lege, quippe persequebatur Ecen la foi du Fils de Dieu, qui m'a Hab.i,'4. clesiam,vivit autemineoCbristus, id estsapientia, aime, et s est lui-même livre pour eph. ro. fortitudo, sermo, pax, gaudium, ceterieque TirRom. ^ 32. Saint Jérôme, in hune loc. tutes Il• moi. "*' Je ne regrette point la crrace jo». 10, u-is. de Dieu; car si c'est par la loi qu'est Hebr.' u, i^ * Pei. 3, la , u. 49, 4. la justice, c est donc en vain que le

la croix. ^^
1

3,

,

.

"i

j.

1

*

'.

,

.

.

,

,

.

1

Joa.

I, 17.

Christ est mort. *>lalli III. Galates insensés, qui vous a fascines, pour ne pas obéir a la ve- Mat Sap. ô, 4. rite, vous aux yeux de qui a été dé- Gai. 1, 6. Is. 4, tO. peint Jésus-Christ crucifié au milieu Sap. Je veux seulement savoir f"^r.\ «fi de vous? de vous ceci Est-ce par les œuvres Actî^o;44. de la loi que vous avez reçu l'Esprit, ^î^;*'?!'' ou par l'audition de la foi ? ^ Etes-vous i^^\î si insensés, qu'ayant commencé par ^^.liui. l'esprit, vous finissez maintenant par 3^*îS|• ,*4. Rom. i, 3. Est-ce en vain que vous Sap. 3, 11. la chair ? Gai. 4, 10. avez tant souffert? Si cependant c'est
'

III. 1.

Crucifié

au milieu de

vous. Saint

Paul

leur avait tracé un tableau vivant de la passion de Notre-Seigneur de sorte qu'il avait été en quelque sorte crucifié au milieu d'eux.

"-

2.

L'audition de la
X, 14.

foi.

Voir la note sur Ro-

mains,

:

^'

'

4.

Si cependant..., c'est-à-dire je veux espérer
(Glaire).

que ce ne sera pas en vain

en vain.
^

Celui donc qui vous

communique

.*braham
ex flde
justu«.
1

l'Esprit et qui opère

miracles, le fait-il
la loi

parmi vous des par les œuvres de
la
foi
"?

cor.

u, n.

ou par l'audition de

"^,^1*;'^'
6.
'9.

* Ainsi qu'il est écrit : « Abraham crut à Dieu, et ce lui fut imputé àBom.4.%,

Abraham
V, 3.

mains,

crut à Dieu. Voir la note sur RoCe lui fut imputé justice. Voir

justice

Reconnaissez donc queE«^'».'"'s. 11•• Joa. 8, 39. ceux qui s appuient sur la foi, ceux- Kom. 9, s. là sont les enfants d'Abraham. ^ L'É- iii^'llg'.' criture prévovant que c'est par la foi ^ , Gen. lî, 3. '•. rx• ,< que Dieu justifierait les nations, lan^^i^^^• nonce d'avance à Abraham « Toutes '°*• ^ ^• les nations seront bénies en toi ».
».

"

.

la note ibid., y. 9. 7. Ceux qui s'appuient sur la foi; littéralement qui sont de la foi ou j)ar la foi, en vertu de la foi. L'Apôtre veut dire <|ue c'est la loi qui fait les vé-

ritables enfants d'.\braham (Glaire). 8. Toutesles nations... note sur
V, 11.

\

Romains,

,

1

.

:

184
II.

Par• doirnallca

'"12çre oi ix

\4, ^^"
fia/"

' , '
d-sov

^' , .& 3•( &' , ^^& .
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8

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iv
*'*

(,
Ad
(II,

Galatas,

III,

9-21.
me^pmm legtm
gentes.
'

1-%', IS).
avr

«° IVatmrm et in te

€iïïi,

f'V,

fti.

omnes

igitur qui ex fide

sunt, benedicéntur

'
ir

slaiv,

fidéli Abraham. Quicumque enim ex opéribus legis

cum

-

sunt, sub maledicto sunt.

Scriptum est

enim

Malcdictus omnis qui non permânserit in omnibus qua^ scripta sunt
:

oi'rfiiç

-

in libro

legis, ut faciat ea.

*'

autem

in

lege

ncmo

justiticatur
:

Quoniam apud
eed,

ÇOÎ,
*^

. ' ;, / ', ,. ,. , . ^ & .
'

. , .
ai

^ ^
«'
^'iVa
*^

Deum, maniféstum

est

quia justus ex

-

«-

fidevivit.'•'

Lex autem nonestexfide,
illis.

Qui
*'

fécerit ea, vivet in

Christus nos redémit de maledicto
:

pro nobis malediclum quia scriptum est Maledictus omnis qui " ut in géntibus bei»' pendet in ligno
legis, factus
: :

dictio

Ahrahœ

fieret in Christo

Jesu, ul

pollicitationem Spirilus accipiAmus per
fidem.
''

Fratres fseciindum

hominem

dico)

tamen hominisconiirniâtum leslam«*ntum
nemospernit, aut superordinat. '• Abrahœ dictée sunt promissiones, et sémiui ejus.

&
'"

''

''

-

Non dicit

:

Et seminibus, quasi
:

in

multis

:

Et sémini tuo, qui est Christus. '' Hoc autem dico, testaméntum coniirmatum a Deo quœ post quadrin:

sed quasi in uno

géntosettriginta annosfacta est lex, non irritum facit ad evacuândam promissio-

Nam si ex lege heréditas, jam non expromissione. Abrahœ autem perrepr missionem donavit Deus.
nem.
'"

&.

**

Quid

igitur lex? Propter transgres-

'

&^

siones posita est donec veniret semen. cui promiserat, ordinâta per àngelos in
'" iMediâtor autem Deus autem unus esl. unius non est *' Lex ergoadvérsus promissa Dei? Ab-

manu

mediatôris.
:

'^*

^«;

,

sit.

Si

enim data

essel lex

quœ

posset

vi

vificare,

vere ex lege esset justitia.

10.
12. 1314.

NABCDEFGSTf

(a. htim.) «t..

(pr.

m.)

17. I.T• 19.

tU Xf iiSITIie:

BT»• (pr.)
Ci

:

èr.

rell.

[K]* iy9f. yéYfonrai.

(pr. m.) FGKST: 21. [L]• T. 9li• LT: èm rofie Sr ^r.

D

».

retf. m. rf.

).

nB: ir

X^.

(pr.

m.) F:

(1.

i»ey.)

16.

U:

1^\9.

• l'homme m»• •• Celui qui. Grec Il n'y a lias de parenthèses dans le gftc. • une alliance envcr• le Cbri•! •.

ti.

:

!S.

n. Une alUanc4. Grec

:

Galates,
II. Oog^tne (II,
»

III,

9-21.

185
toi (iily 19- V, 19}.

16- V, 12).

8" Naturti et

dentinaUon de la
».

Ceux donc qui s'appuient sur

la foi

La

foi,

seront bénis avec le iidèle Abraham. ^" Et tous ceux qui s'appuient sur les œuvres de la loi sont sous la malédiction.

bonnes œuvres
10.

vivifiée par la charité, jointe et à la pratique des vertus.
loi, les

aux

Les œuvres de la

prescriptions

^"«îlarc-

mo-

""'
Act-u, lo;

saïques.

Car

il

est écrit

:

«

Maudit

quiconque ne persévérera point dans ««» \^- 13. tout ce qui est écrit dans le livre de p•• ". loi pour l'accomplir! » '^ Cepen- oeut. , î6. dant, que nul nest justifié devant Eoin.3,20. Dieu par la loi, cela est manifeste, Z'^:l^*i, puisque le juste vit de la foi. '- Orï^%"^.'*' la loi ne s'appuie pas sur la foi, puis- jj^).'; f'g^^Ve que au contraire « Celui qui observera ces préceptes, vivra par eux ». <3 Le Christ nous a rachetés de la^^l^û'^^ts malédiction de la loi, devenu malé- ^'^', 43, diction pour nous, selon qu'il estécrit Gai. 4, 3. „„ O». 13, 14. « Maudit quiconque est pendu °" Pet. t, 22. bois! » *^ Afin que la bénédiction /cor!*',»"'. donnée à Abraham fût communiquée /^ \^\^ aux gentils par le Christ Jésus, pour ^°'°-,|; ^- *> que nous reçussions par la foi la pro- ^'.' messe de l'Esprit. *^ Mes frères (je parle à la manière Promisitio Abrahie des hommes), quand le testament racla. d'un homme est ratifié, personne ne Deut. 4, le rejette, ou n'y ajoute. ^^ Or les pro- ^|^''•,^• messes ont été faites à Abraham et à 7,5-e ;18,1S; " 16. celui qui naîtrait de lui. Il ne dit pas « A ceux qui naîtront » comme parlant de plusieurs, mais comme d'un seul « Et à celui qui naîtra de toi », c'està-dire au Christ. ^^ Voici donc ce que Heb/'ê is' je dis Dieu ayant ratifié une al\.^\ liance, la loi quia été faite quatre cent *cor. ,'. trente ans après, ne la rend pas nulle au point de détruire la promesse. '^Car si c'est parla loi qu'ily a héri-Eom.4.i3-i6; tage.dèslorscenest pas en vertu de la « con i 10. ^ ^ Pet. 2, 9. ^ promesse. Cependant c est par la promesse que Dieu l'a donné à Abraham *^ Pourquoi donc la loi? Elle a été »• Cu *, contraria. établie à cause des transgressions, xim. 9. Rom. ï, 14 î jusqu a ce que vint le rejeton pour 5,20:7,7-10 lequel Dieu avait fait la promesse; et oeat.' 33. Hebr. remise par des anses dans la main LeV 26, 45. d'un médiateur. '^^ Or le médiateur acTVss*15; 12, 24. n'est pas pour un seul, et Dieu est un ^'Ali lal. Deut. 6, 4. -' La loi est donc contraire seul. auxEph.4,'6;2.V4 promesses de Dieu? Nullement. Carî"cOT.\'Î9 si une loi eût été donnée qui pût vi- Rom'i's,'»»; vifier, la justice viendrait vraiment îcor.^s, e. de la loi.
:

11. Le juste mains, I, 17.

vit

de

la

foi.

Voir la note sur Ro-

12. Avant les paroles celui qui observera... il faut restituer l'ellipse de la formule l'Écriture dit qui est évidemment sous-entendue (Glaire).

13.

La malédiction de
iv,

la loi. Voir les notes sur

Romains,

15: vu, 5.

Is.

1.

1

14. La promesse de l'Esprit; c'est-à-dire l'Esprit qui avait été promis implicitement, Genèse, xxii, 1", 18; mais explicitement, haie, xliv, 3: Ezéchiel, XXXIX, 29; Joël, 11, 28 (Glaire).

2.

'3^-

16. Les promesses de Genèse, xii, 3; xxn, 18; \ombres, xxv, 12. Il ne dit pas, c'est-à-dire

Dieu. A ceux... à celui. La postérité charnelle d'Abraham a été fractionnée en plusieurs races,

:

,

:

nations et familles. Sa postérité spirituelle, la race des croyants, est une. formant en Jésus-Christ qui en est le" chef un seul corps. « Si unum semen, unus Jacob, unus Israël, et omnes gentes unus in Cbristo ». Saint Augustin, In Psahn. cxlvii, 28.
17. Quatre cent trente ans après. La loi venue si tard après la promesse n'a pu l'inûrmer ni la moditier: la nature, les conditions, les effets de la promesse restent les mêmes; le salut reste donc, en dépit de la loi, uniquement attaché a la
foi.

:

^

,

.

1

1

r

Nature
19.

et destination

de la

loi,

,

19 - V, 12.

1

1,

1

\

,

1

.

:

cause des transgressiotis. La loi n'a pas eu pour but direct la sanctilication des âmes, mais la répression du pèche; et l'asservissement par la crainte des mauvais instincts de l'humanité.
C'était un moyen, non 19-*). Dayis la main

A

2.

une

lin.

d'un médiateur. Or

diateur... Ce passage, assez obscur,

le mésemble vou-

s, î, 7.

loir dire que la loi dépendait des deux volontés de Dieu et de l'homme, s'engageant par un contrat bilatéral, par le ministère de Moïse; la promesse ou la loi nouvelle nous unit à Dieu et nous

donne

même

volonté, et pour ainsi dire

même

être avec lui.

^86
II.
'^

Ad
Para

Galatas,
-V, 18).

III,

22

— IV,

10.

( ,&& ,. * & dofTBiatie» (II,

«*

Mmtmrm

mt rnmtmm tm^tm (Ui, t9'V, iH},

'^'

^'

*

,*& &^. & ^''. . &. ^^ &, ", -' &, .
^'

({)3^.
^*

" Sed con( lûsit scriptura omnia sub peccâto, ut promissio ex lide Jesu Chrisli darétur credénlibus. ^' Prius autem quam veniret fides, sub le^e cuslodiebamur oonclusi, in eam iideni qua- revel/inda
orat. ^* Ilaque lex

""iiçre

'-

pœda^;og-us nos-

terfuil in Chrislo. ut o\ fidn ju^tififi'mnr,
^•'

ubi venit iides,

jam m in sumus

'
IV•
v7Jnioi,

*-

., -^ , . ,^ .
*^
^'

, '
^

sub pœdagogo. ^*^ Omnes cnim fi'lii Dei eslis pcr iidom, qua- est in Cbristo Jesu. 2" Quiciimque enim in Christo baptizâti estis, Cbristum induistis. '' Non est Juda'us, neque Griecus non est servus, neque liber non est masculus, neque
:
:

fémina. Omnes enim vos unum estis in Christo Jesu. ^* Si autem vos Cbristi,

,'

ergo semen Abrahie estis, secundam promissionem herédes. IV. Dico autem Quanto témpore
' :

,

lieres

pnrvuhis
sit

est,

nibil differt a servo,
:

,, & ., ' ^ . , ' , . ( &&&& - &;, '
*)
^

&&
''"

^"

,, , ,
'

7]

^,

dominus omnium ^ sed sub tuusque ad proeiinilum lempus a pâtre ^ ita et nos cum essémus pârvuli, sub eleméntis mundi éramus serviénles. Atubi venit plenitûdo témporis, misit Deus Filium suum, factum ex muliere, factum sub loge, ut eos qui sub lege erant redimeret, ut adoptionem liliôrum reciperémus. ^ Quoninm autem estis filii, misit Deus Spiritum Filii sui in corda vestra, clamântem Abba, Pater. ' Ilaque jam non est servus, sed filius. Quod si
toribus, et actoribus est,
:

cum

^

''

:

filius,

et hères

per

Deum.

*

&,

d-,

&'

iis
'•

-

Sed tune quidem ignorantes Deum, qui natiira non sunt dii, serviebàtis. Nunc autem cum cognovéritis Deum,
^

immocogniti

sitis a

Deo

:

quomodo con-

^^

vertimini iterum ad infirma etegénael••ménta. quibus diMuio servire vultis?
'"

Diesobservatis, etmenses, ettémpora,

22. AD (pr. FL: 23• SLT: /ntyoi. 24. D (nr. m.) (pr. m.) 28. NALT*: aTtarrtç. 29. l.T* «al.
2.
3.

.)

' ^.
FfCp.

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8.

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10.

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6.
7.

DEF-f Cp. vioï) [OJ* 9ti iià Xf.

9tov. GSI.Te:

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IV.
7.

Héritiers

t

iK-ritiera

LT (ABC):

«i.

(C

habcl suhsjTipt. 9eoy). KG: «•

in fine pag.; C' 9. i.

• le |»èrc •. Père. Grec Huilier por Dieu. <;rec - héritier de Dieu par
:

C

:

ChHM

•.

Galates,
II.

III,

22

IV, 10.
de ta
toi (ilM, 19•
¥',

187
i9J.

Ooffme

(II,

1- V,

12).

— 9" Nature

et aeetination

'^^ a. Le mot tout est pour tous les hommes. L'AMais l'Ecriture a tout renfermé J^^^g^^. pôtre ne fait que répéter ici ce qu'il a dit précédemment, Romains, ni, 0, savoir que Us Juifs sous le péché, afin que la promesse Rom. 3, 9.10; et les Grecs (c'est-à-dire les Gentils) étaient tous 1• ,., 1 r I• fut accomplie par la foi en Jésus- ?, ?; n, si. sous le péché (Glaire). ^^ et Christ, en faveur des croyants; ^^ 3 ,. avant que la foi vint, nous étions sous la garde de la loi, réservés pour cette ,.,;4,. i^»'-"•"• 2*. La loi a élé notre pédagogue. Le judaïsme foi qui devait être révélée. -^ Ainsi la n'a élé dans la pensée de Dieu qu'une introduction au christianisme, seule religion parfaite, loi a été notre pédaffOffue dans le ot n, 1. ^ "^ Jer. 31, IS. y ,,, immuable, universelle. Paedagogus puerum non ^ Christ pour que nous fussions jus- Hebr. 7, 19. ducit ad seipsum, sed ad magistrum: cum autem
. .

.

«

puer bene inslitutus jam creverii, sub pœdagogo parla foi. non erit •. Saint .\ugustin, Serm. clvi, 3. ^^ Mais la foi étant venue, nous ne >"«•«• «'» U«i per sommes plus sous le pédagogue. «<iem. '?• 2* Car vous êtes tous enfants de Dieu l ^J; }}; par la foi qui est dans le Christ Jésus. °*'• ^ 27. Vous avez été revêtus du CAriei. Voir la note -^ Car vous tous qui avez été baptisés Eom. s. n. sur Romains, vi, i. 3, . dans le Christ, vous avez été revêtus "' 28. Grec, c'est-à-dire gentil en général. du Christ -^ il n y a plus ni Juif, ni ^fj^^^-^^^Jg^-j"• Grec; plus d'esclave, ni de libre; plus d'homme, ni de femme. Car vous ^°^ j-j'^^ n'êtes tous qu'une seule chose dans ^""v V"• 29. La postérité d'Abraham. Voir plus haut la le Christ Jésus. -^ Et si vous êtes tous io''i^-.'j*^,i note sur y. 16. au Christ, vous êtes donc la posté- Job, '3,19. Eph. rite d'Abraham, héritiers selon la Joa. 17, 11. Rom. 9, S. promesse. Olim sub IV. ^ Jadis de plus Tant que l'hé- tutorîbne. ritier est enfant, il ne diffère point
tifiés
*•

^

'

'

;

4, 4.

:

134, d'un serviteur, quoiqu'il soit maître Pi.146, 4 de tout. ^ Mais il est sous des tuteurs ^J^^;j\'_ curateurs jusqu'au temps ^^'"4" ." et des marqué par son père. ^ Ainsi, nous ^^^^^'•
I

est évident

Jusqu'au temps marqué par son père. Il que Dieu, souverain Maître, était libre de maintenir son peuple sous la tutelle de la loi aussi longtemps qu'il lui plairait.
IV. 2.
3. Aux premiers éléments du monde, donnés au monde c'est-à-dire aux cérémonies de la loi en usage parmi les Juifs charnels, et qui étaient des instructions grossières et Ogurativesque Dieu donnait au monde (Glaire).
;

'

aussi,

quand nous

étions

enfants,

GaS*3,*î<!"
'>

nous étions asservis aux premiers élé- ^°™ -'• ments du monde. 4. La plénitude du temps; c'est-à-dire le temps Mais lorsque estvenuela plénitude ^*"'" de la majorité. — Dieu a envoyé son Fils. Ces paroles prouvent l'existence du Sauveur avant sa du temps, Dieu a envoyé son Fils, "*,'•,V'' venue et l'identité de sa nature avec celle de Dieu, formé dune femme, soumis à la loi, ^°• ^: -l• doncsadivinité. — FormetfMne/^ewiJHeet non pas né d'une femme, ce qui implique la virginité de pour racheter ceux qui étaient sous ».3,6,3; Marie et la formation miraculeuse du Verbe inla loi. Malgré son carné en son sein. — Soumis la loi, pour que nous reçussions l'ao^'jj•*"• origine divine le Fils de Dieu s'est mis. par sa doption des enfants. ^ Et parce que ^""Pj*i','• naissance, dans une condition qui l'assujeltissait à la loi. ^ vous êtes enfants. Dieu a envové dans J^'^^l^lh^ 6. L'Esprit de son Fils... Voir la note sur RoBoni. S, 9, 29. mains, MU, 16. — Abba. Voir la note sur Marc, vos cœurs l'Esprit de son Fils criant l^^J^ijXIV, 36. « Abba, Père » Ainsi nul n'est plus jJJ'^^^^^^serviteur, mais fils. Oue s'il est fils, '''•"l^?^• ï••*^ '*• il est aussi héritier par Dieu.
'
•'• t^

^

:

'^

!

V'eieri» ignorant vitemuN. Dieu, vous étiez asservis à ceux qui par leur nature ne sont pas dieux. Mais maintenant que vous con- Eph. S, 8. 9. naissez Dieu, ou plutôt que vous êtes 1 Cor. li,Si. Rom. 1, connus de Dieu, comment retournez- J" V' 3. Jo». vous à ces faibles et pauvres éléments, * p»*• -• "• auxquels vous voulez de nouveau vous coios. î, le. asservir? '** Vous observez certains STm^A
^

Autrefois, à la vérité,

8.

Asservis. Voir la note sur Romains.

\i, 16.

•*

'

1,

10.
ici,

Vous observez certains jours.

L'.\pôtre parle

soit

de l'observation des jours heureux ou

188
II. xai
fioVflCI

Ad
Par• do^matie»
xai
vint.•
iitjrrinÇ

Galatas, IV, 11-26.

(II,

IB-W, IS).
**

— »>

Kmturm
annos.

e« meopum
*•

U^tm

€illi

M- F,

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et

Timeo vos, ne

forte sine

causa

yf-ynru'ttyit

'

iitoJt

aâtXtfoi,

*^oïduT6

. ,
fy'w,

X(y/oj

'

labor.'ivorirn in vobis.
*'

'

ijâtxtj-

vos

dad-tvmav
* iv

Kstote sicut egfo, quia et ego sicul fralres obsecro vos nihil me luesistis. *^ Scitis autem quia pcr iiilirmitatem Garnis evangelizàvi vobis jampridem et
:
:

:

** Xtti

tentatiônem vestram in carne
:

mea

'*

non

^. d
'•'

,

, ix-

sprevislis, neque respuistis sed sicul ângelum Doi excepistis me, sicut Chrislum Jesum. Ubi est ergo béatitude vestraV Testimônium enim perhibeo vo*'*

*^ '
*^

bis, quia,

si fieri

posset, oculos vestros

eruissétis, et dedissétis milii.

rum

Ergo inimicus vobis factussum, vedicens vobis? ''yKmuluntur vos non
:

'*

ôb

xaho

.

tv

^^"&

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.
^'

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"

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' , . ,
L•v&tt
13.

"'
'^^

;& ^ , , &'. , ^ ',
,
^^

bene sed exch'idere vos volunt, ul illos œmulémini. ^^Bonumaulem aemulàmini in bono semper et non tantum cum praesens sum apud vos. " Filioli mei, quos l'ierum partiïrio, donec formétur Cbristus in vobis. ^" Veliem autem esse apud vos modo, et mutâre vocem meam quôniam confundor
:
:

in vobis.
^^

Dicite mihi qui sub lege vultis esse,
legistis
t
'^^

legem non

Scriptum est enim
filios

:

Quôniam Abraham duos

hàbuit
'•'

:

unum
est
:

de ancina,et

unum

délibéra.

Sed

'

'^^"

qui de ancilla, secundum carnem natus qui autem de libéra, per rcpromissionem ^ qua• sunt per allegoriam dicta.
:
'

'

Ilœc enim sunt duo testaménta.

Unum

^^

^,

géneSina enim mons est in Aràbia, qui conjûnclus est ei quie nunc est Jérusalem, et servit cum filiis suis. Illa autem, quœ sursum est Jéquse est mater rusalem, libéra est nostra.
in

quidem
rans
:

monte Sina.
est

in servitiilem
^'

quœ

Agar

:

'-"^

:

DF•

14.

. LTH:
16.

.:
D

. . m
râ.

2.;.

ï: lo ii. L[e)•

vfdiZv

(* sq.

).
^..

[KI.H: (t<5-U^/?.).
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:

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la loi

G
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I.:

(J.i.-irvr^ç).

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5r.

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Innl. «îi/iç.

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17.
18.
Itf.

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L:

m.) (pr. m.)

.)

Ff (• «2^0

26.

G

I-ell.

àli'.

nABCDEFT:

LT*

13. I.a

du verset se trouve au Tcreet

/.

dans

le grec.
:


suiva: (>««• épreuve a laquelle vous a•

xBT»: fixait.
:

éti•

mi*, r.rcc

mon

«'preuve
lu

•.
'

F (sec. in.) DEF: (I. dKOvert)
2•

ot

r6r vofioy

àyttfiVtiaitoyTtç.

m. S'avez-vnu» pat
Tous

Ctivc

:

n'entcniii-

àvctyiyuamrft.

23. [L]• H^y. 24. G rell.*ei

|>oint la loir • S5. Car Sina e$t une montagne d'Arabie. Crée car Agar, c'est la montagne de Sina en Arabie •.

tt.

Notre m^re.urec

:

• la

môre de nous tous

•.

Galates, IV, 11-26.
II.

189
lot (Mil, 10- V, Î2J.

Doprme

(11,

16- V, 12).

Nature

et

deeUnation de la
malheureux,
soit

jours, certains mois, certains temps,
et certaines années. ^' Je crains pour 'Q^l'jy vous d'avoir en vain travaillé parmi

des fêtes juives, à l'observance desquelles les docteurs juils cherchaient à ame-

ner

les Galates (Glaire).

vous.
'^ Soyez comme moi, parce que moi j'ai été comme vous, je vous en conjure, mes frères vous ne m'avez
:

EoB

tani

Hibi

addictos
iTim.4,
'

s.

vous '°'' au milieu des tribulations que j'éprouvais. savez que je vous ai autrefois annoncé ff^"^' . lî, 9. l'Évangile dans la faiblesse de la chair; or, cette épreuve à laquelle vous avez été mis à cause de ma chair, vous ne l'avez ni méprisée ni re- Act. IS, 23. KcclL 11, ». 10, poussée, mais vous m'avez reçu Luc. 33, 16. le. comme un ange de Dieu, comme le Mah',?'?."' 15. Où donc est votre bonheur? votre protestaChrist Jésus. ^ Où donc est votre bon- ^^.' tion de bonheur et de joie d'alors c'est-à-dire que sont devenues vos protestations et vos témoignaheur? Car je vous rends ce témoiges d'affection pour moi? Job, gnage que, s'il eût été possible, vous vous seriez arraché les yeux et vous me les auriez donnés. *^ Je suis donc devenu votre ennemi »•''«'•*»•" averlere en vous disant la vérité? *' Ils vous "««"••««•r. montrent un attachement qui n'est pas bon, car ils veulent vous éloigner Prov. 3, 31 23, 17. de nous, afin que vous vous attachiez Mat. 23, 48. Non pas seulement lorsque je suis présent à eux. *^ Au reste, attachez-vous au parmi vous. Les Corinthiens reprochaient aussi Pet. 13. bien pour le bien, en tout temps, et 1 Cor. 14, à saint Paul de n'être pas le même absent que présent. non pas seulement lorsque je suis Colos. 2». GaL 6. présent parmi vous. ^^ Mes petits enfants, pour qui je Proieeiasens de nouveau les douleurs de l'en- ainoris. Cor. fantement, jusqu'à ce que le Christ Job, 39, 3. Apec. 12, 2. 20. Changer mon ianjyoi/e.SaintPaul disait aussi -^ je voudrais être soit formé en vous, 42, 14. aux Corinthiens (II Corinthiens xiii, 10) qu'il Eph. 17. maintenant près de vous, et changer 2 Pet. 19. préférait avoir à féliciter qu'à reprendre. Eph. 19. mon langage, car je suis embarrassé 3 Joa. 14.
offensé en rien.
'^
* '

Au contraire,

13.

Dans

la faiblesse

de la chair; c'est-à-dire

1.

'

^

;

4, 6.

;

1.1.

1

3,

1

;

4, 4.

3.

1,

1

3,

1.

Is.

3,

,

1,

6.

à votre égard.

Eccll. 22, 3.

^* Dites-moi, vous qui voulez être Duo fliii Abraham sous la loi, n'avez-vous pas lu la loi? Job, 6, 29.

Car il deux fils,
--

est écrit

:

«

Abraham

eut

^'"j: Act. lOf f» si, lu,

";

22. Deux /îis, Ismaêl et Isaac, le premier de la femme servante égyptienne, Agar, le second de '
libre, Sara.

l'un de la servante, et l'aude la femme libre ». -^ Mais celui '^"'"si'r '* Mal. 2, lu. de la servante naquit selon la chair, Rom. 3, 29. Gen. 17, 17 et celui de la femme libre, en vertu IS, 10-14. El. 20, de la promesse. -^ Ce qui a été dit Eph. 2, 15. 10. Pet. par allégorie.
tre
1.
1

'

;

1,

Car ce senties deux alliances Tune ••"» ie«ianienta ^ sur le mont bma, engendrant pour la «guram. servitude, estAgar: -^ car Sina est Joa. «.34. une montagne d Arabie, qui a du rap- ^'"l'p• V?• " Cant.3. 6;8, \:
:

24. Ce qui a été dit par allégorie. Ce récit, outre sa sigQiQcation littérale, a un sens typique et allégorique. Voir la note sur I Corinthiens, x, 6. Le mont Sina où la loi fut donnée au peu-

1

.

ple d'Israël, dans la péninsule duSinal. Voir la note sur Genèse, xxi, U.

—Agar.

'

5.

port avec la Jérusalem d'à présent, laquelle est esclave avec ses enfants : 26 tandis que la Jérusalem d'en haut
est libre c'est elle qui est notre mère.
;

^^-^^'iV
Joa. 16, 33.

Ap.

21, 2.

Ps. S6,

26. La Jérusalem d'en haut, le ciel ; elle appartient au ciel par son origine, par ses aspirations et par son esprit

190
11.
'^

Ad
Par« docmatir•

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(11,

Galatas, IV, 27

V, 12.

1• V,

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«r meopmm t^gim fili,
:

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axèîçu

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quao non paris
:

Scriptum est enim Lœtârc slérili^ erumpe, et clama, qui
:

**

non pârturis quia nuilti filii tlesérla•. mugis quam ejus qua• liabetvirum. ^^Nos autem fratrcs, secundum Isîmc promis siônis
filii

sumus.

is qui secundum carnem natus fuerat, persequebàtur eum qui secundum spiritum itaetnunc.^" Sed

^' Setl

quomodo tune
:

quid dicit scriptûra? Kjice ancillam, et
filium ejus
ancillic
très,
:

non enim heres
filio

erit filins
fr
:

^^^^

cum

liberœ.

'*

Itaque,

non sumus anciUai

filii,

sed libéra;

L•v^^ia

odv

xui

^

",
^

navxi

iv

,
rj

qua libertate Christus nos liberuvit. V.• State, et noitte iterum jugo servit lis continéri. ^ Ecce ego Paulus dico vobis quûniam si circumcidâmini, Christus vobis nihil proderit. ^ Teslifîcor autem rursus omni homini circumcidénti se, quoniam débitorest univérsie legis faciéndie.
:

*

Evacuâti estis a Cliristo, qui in lege
;

*

juslificamini

a

liprâlia

enim spirituex

fide,

excidislis. ^Nos spem justitijB expee-

'

.
uv

*

^
'

tâmus. ^Nam in Chrislo Jesu, neque circumcisio aliquid valet neque pra^putium sed fides, qu* per charilâtem upcràtur.
:

^

'

Currebâtis bene

:

quis vosimpedivit
Iiîec

**iî

veritati

non obedire? *Persuâsio
*

non
fer-

^

est ex co qui vocal vos.

Modicum

***

fyw

ménlum tolam massamcornimpil. **Ego
confido in vobis in Domino, quod nihil âliud sapiétis qui autem conturbat vo<
:

"

'/ ,

7J.

portabit judicium, quiciimque
**

est

il!

''.

uu

Ego autem, fratres, cisionem adhuc pnvdico : quid adhnc perseculionem pàtior? Ergo evacu
si

circum-

tum

est

scandalum

crucis.

''

Utinaiu

27.

):

(

Ti'jrr.

28. LT: "YfitU ... hari (ap. 30. NliUEI.T: ^foyoJuat. 31• LT: /i«o, ad.
1.

how.

:

*a9à

7e.).

6. F: 1.

ch,.

HAB«.t»Kl•

i:

i)f»ovf.
'Eyii)
Ôi.

I.*

il,.

GK*

G»KLTIie:
3. 4. 5.

•(8; pon. ?>>.
m.)
(,pr.
:

p. oT-7*.).

LTIie»

l

10. [LJ

t

(p.

V. l. I.C ^rec raUerhe à ce t.'in•/. Miiis .Ion. prtVfiIctil
le/

*<•»

la

fcn.to*

On du .<!

vci
lih.

(pr.

• irt.

nBCD

m.)

«(pr. m.)

.

FI.

I

la.

;

rit*

Galates, IV, 27
11.
-'

V, 12.
Oti

191

Dojcme
il

(II,
:

-V, 13).
«

«<>

yature et OtiitUnatton
p;i;,"^,ii||, •*'"•

la loi (ili, 19• F, 19i.

Car

est écrit

Réjouis-toi,

stérile, qui n'enfantes point; pousse des cris de jubilation et dalléeresse, ° \ ^ toi qui ne deviens pas mère; parce que les fils de la délaissée seront plus nombreux que les fils de celle qui a un mari ». ^^ Nous donc, mes frères,
.
.

um.
i, i.

i.

.

.

Jo•. 16, »1.

iReg.i, lo;

27. Il est écrit. Saint Paul Tait appel à rÉcriture, parce que ces coosidérations étaient propres à confondre les judaîsants par des faits tirés des livres mêmes de Moïse, et qu'ils les oliligeaient à reconnaître qu'il en possédait la lettre mieux qu'eux et qu'il en pénétrait tous les secrets.

Gen.

IS, 3.
9, 8. 3, 9.

Rom.

nous sommes, comme Isaac, les enfants de la promesse. -* Mais comme alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui Tétait selon l'esprit, de même encore aujourd'hui. ^" Mais que dit ture? « Chasse la servante et son car le fils de la servante ne sera fils pas héritier avec le fils de la femme libre ». ^' Ainsi, mes frères, nous ne sommes pas les fils de la servante, mais de la femme libre et c'est par cette liberté que le Christ nous a rendus libres. V. Demeurez donc fermes, et ne vous courbez point de nouveau sous le joug de la servitude. ^ Voici que moi, Paul, je vous dis que si vous vous faites circoncire, le Christ ne vous servira de rien. Je déclare
;

Mal

e( liberip

usorie.
Gen. Mat.
îl, 9.
S. II.

29. Persécutait. L'application de ces faits de l'Ancien Testament était plus frappante en cette année 55 où les Juifs commençaient à persécuter

les chrétiens.

.-^<^

'*•

*'

joa.s,36.

j<».

s. se.

31. Cette liberté qui résulte

de

l'affranchissela loi

ment des pratiques cérémonielles de
cienne.

an-

:

*

circumcicurieto.

^^^•

\°3'"'

^^'^i, ÎJ
i^-»•
^•

V. 2. Le Christ ne vous servira de rien. Saint Paul veut insinuer par là que si les Galates font aux judaîsants cette première concession de se
faire circoncire, ils seront bientôt obligés d'en faire d'autres (// est tenu d'accomplir toute la loi, V. 3), et finiront par renoncer à la foi et à l'amitié du Sauveur [vous êtes déchus de la grâce, y. 4).

-*

» t^ir.'is. 3.

de plus à tout
circoncire,
.

homme
^

qui se

fait

^"^

*"' ''

qu'il est

plir toute la loi.

tenu daccomVous n'avez plus

0«I. 6, 13. Jae. î, 10. Act. li, 10.

de part au Christ, vous qui êtes justi- jo,. -. fiés par la loi vous êtes déchus de la^A^.V's"' 5. Par tEsprit, en vertu de la foi: c'est-à-dire ffràce. ' Pour nous, c'est par l'Espar la foi de Jésus-Christ qui est en nous un don 1 Pet 1 3. prit, en vertu de la foi, que nous es-pwHp-s! »0. de l'Esprit-Saint. ^ 1 Cor. 1, 30. 1 /t 6. La foi qui agit par la charité. La foi n'est perons recevoir la justice. ^ Car, dans Rom. 3, se. t Tïm 4 S pas une simple idée, une croyance spéculative le Christ Jésus, ni la circoncision, ni Rom. s, v<. c'est une conviciion, un sentiment actif qui commande à la volonté, qui est de nature à exercer lineirconcision ne servent de rien; Jac. 3, sur la conduite une influence décisive et souveEph. 3, 17. raine par la charité qui l'anime et la vivifie. mais la foi qui agit par la charité. " Vous couriez si bien qui vous a veritaii
1,
:
'

,

.

,

f.

;

î(i.

:

arrêtés,

pour que vous n'obéissiez ^^ ^"^^ pas à la vérité? ^ Ce qu'on vous a'^oIi%*V* persuadé ne vient pas de celui qui i'^ij>p• î^ vous appelle. '•'Un peu de ferment ,^^|•};. corrompt toute la pâte. ^" J'ai en ^^^*i^t^ vous cette confiance dans le Sei- K^^^J-JLeT. 11. gneur, que vous n'aurez point d'au- ^^«j Hebr. très sentiments; mais celui qui vous Gai. Philip. trouble en portera la peine, quel qu'il /^'\?•
i^e

9.

Corrompt toute
v. 6.
le

la pâte. Voir la la

note suri Co,
.

rinthiens,
10.

Dans

Seigneur, par

grâce de Dieu et

^

»,

6, 9.
5.

I,

*^

soit.

" Pour moi, mes frères, si je prê- perïtequaoche encore la circoncision, pourquoi Act.tur. 21. îl, Cor. 4, IS suis-jc encore persécuté? Le scandale 1 21. \^ï de la croix est donc anéanti? <- Plût coi 3,3.
;

Xec

«»ani

1

son secours. 11. Le scandale de la croix. Voir la note sur Est donc anéanti. Les juI Corinthiens, ii. 2. daîsants reprochaient à saint Paul de se montrer pour les autres plus conciliant au sujet de la circoncision, et ils donnaient comme exemple sa conduite à l'égard de Tiraothée. S'il en est ainsi, réplique l'Apôire, la mort de Jésus-Christ n'aurait pas pour etfet de détruire la loi, elle cesserait d'être pour vous un scandale, une pierre d'aclioppement, vous n'auriez donc plus le droit de me reprocher de vous enseigner cette doctrine. 12. Fussent même mutilés. Puisqu'ils tiennent tant à se faire circoncire, qu'ils se fassent aussi entièrement amputer. C'est ainsi qu'ont traduit

192

Ad
m.

Galatas, V, 13

VI, 1.
(%',

Hortaiio

xcu

*^$
Tji

aiêhpoi' /itVoK

XsviTt

(&.
*

*

ii^vav

,, ,&, ,^, ,&, ,& , ,, ' , & .&,,&,,,, , , . ^ & , &. ^ ',
*^Ei
ioTè
*'

. ^ ,. ^^ ,, . ', ,
iXevi^eçtav
difoçaaçxi,

in'

. ^,

fl««m et boa• oper»
et
*'

IS-VI» 1•).
qui vos conturbant. Hberlâtem vocàti estis
in

abscinduntur

Vos enim
:

in

uXXù

**
iv

-

fratres

tantum ne libcrtatem

occa-

sionem detis carnis, sed per charitâtem
Spiritus servite invicem.
lex in

'

iv ivi

"Omnisenim
:

uno sermone implétur

Diliges

*^

proximum tuum
si

sicut teipsuin.

" Quod
:

invicem mordétis, et coméditis
'*

vidéte

ne ab invicem consumâmini.

,

''

Dico autem

:

Spiritu ambulàte, et
*^

desidéria carnis non perficiétis.

Caro
:

i^^^

..
^^

, , , &,
^i/toi,

&,
^,

d

-,

-

enimconcupiscit advérsus spiritum
ritus
sibi

spi-

autem advérsus carnem
:

:

liiec

invicem adversàntur
vultis,

ut
*'

enim non qasB-

ciimque
*•

illa faciatis.

Quod

si

spiritu ducimini, non estis sub lege.

Manifesta sunt autem opéra carnis

qusB sunt fornicâtio, immunditia, impudicitia, luxûria, ^"

idolôrum sérvitus, ve-

i{^u,
''

neficia, inimicitiie, contentiones, iemula-

*

tiones,
^'

irœ, rixœ, dissensiones, sectœ,

invidiip, homicidia, ebrictales,
:

comestâb'a

sationes, et his similia
bis
,

qua? praedico vo-

sicut prtfdixi

,

quoniam qui

agunt, regnum Dei non consequéntur.
^^

^^'0

Fructus autem Spiritus est

:

chari-

tas,

gaudium, pax,

patiéntia, benignitas,

ix-

bonitas, longanimitas, "mansueliido,
des, modéstia, continéntia, câstitas.

-

*•'

Ad-

vérsus hujiismodi non est lex.
-^

^*

01

*'£2

.

VI.
13. 14.

',
)
(pr.

,&
*''

Qui autem sunt

Christi,

carnem suam
concupiscén-

inidv-

crucifixérunt
tiis.
=*'

cum

vitiis et

-

Si spiritu vivimus, spiritu et
^'

amglô-

bulémus.

Non

eflîciamur inanis

riœ cùpidi, invicem provocantes, invi-

xui

&I.T*

cem

invidéntes.
'

\I.
25.

Fratres, et

si

prn^occupàtus

fiierit

m.)

:

. Wcuscnb.
17. IJT:

.:

ntTfltjçtûTat.
ji.

^. ^ xABCDET:
MaTto9itit.

F•
I..:

otavrov.

26•
Is.

L: 7tti^o9jif,

».

<f>9or.

yetp.

GjJvHiSLT* 20. LT: fe'«» C^ioi

19.

^.
(2 Co.
XII,

U. Dans une tcule parole.
celle-ci •.

grec a eu plus
v^nw»!
i<*
!

:


,

dan•
.

20\

;.
In
'

43.
.

I

e

rommoncemenl
..

.

*in
-

tmu»*. lUns

;

'

le --"«ir,
.iiis
:

21. (L)T• (ail.) »•. 22. nABC: 7Ifm1i. 2».

:

le Kl

>

'
.

Aç. Iroe.

.

la lalieuce, la

Uuuccur.

.

la

«

imiiiiciicc

>

Galates, V, 13

VI,

1.

193

III. Exhortations morales (V» 13-%'l, lO).
.1

Dieu que ceux qui vous troublent

lussent
'3

même

mutilés.
III.

saint .Vugustin, saiat Jérôme, saint Clirysostome, Thcopliylacte,Théodoret,ella plupart des anciens; d'autres Qu'ils soient retranchés de l'Église;
:

vous avez INliKHiil M« iuticem. seulement été appelés à la liberté li. ne faites pas de cette liberté une Rom. S, i. nsl. 4, occasion pour la chair, mais soyez iror.S,9; 13,10. Rom. IS, par la charité les serviteurs les uns G»l. 6, J.
frères,
;

Car vous, mes

d'autres Qu'ils soient exterminés du monde, il est cerlain que le texte grec est susceptible de ces diverses interprétations (Glaire).
:

111«

Partie.

— Exhortation* morale•,
V, 13-vi, 10.
la chair; c'est-à-dire
la

J.

des autres. ** Car toute la loi est renfermée dans une seule parole « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». *-' Que si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne
:

13.

Une occasimi pour
chair,

Rom.
Ler,

lÎ, S 19, 18.

pour vivre selon
laire vos passions res.

aux dépens

en cherchant â satismême de vos frè-

H«^
1

ïî, 39.
1,

Tim.

.

Kph. EccU.

4. 13.

3i, 6.

vous consumiez
'^

Or
et

je dis

:

les uns les autres. Viacal Marchez selon l'es- camem
spirilui*•
Pet.
7,

prit,

vous n'accomplirez pas les

désirs de la chair. *' Car la chair convoite contre lesprit, et l'esprit

1

î, II.

Rom.

Î4

;

S,

1-î.

Rom.
Eph.

7. l.i.

contre la chair en effet, ils sont opposés l'un à l'autre, de sorte que vous ne faites pas tout ce que vous voulez. '* Que si vous êtes conduits par l'esprit, vous n'êtes pas sous la
:

S,

'!.

Pi. 14>, 9. Gai. 4, 4. Mat. 5.17. î Cor. 3, 17.
1

16. L'esprit; la partie supérieure de l'âme en tant qu'animée de l'Esprit de Dieu et participant à ses dispositions. .Marcher selon l'esprit, c'est suivre sa direction, s'abandonner à son influence. La chair, la nature corrompue, dominée par la concupiscence: toutes les passions procédant de la chair ou tendant à les satisfaire sont comprises sous ce terme. 17. Vous ne faites pas tout ce que vous voulez. Voir la note sur Romains, \n, 15-17.

Tim.

l,

9.

loi.
^^

Or on connaît aisément

les

œu- ^use opora carnii».
Eph.
1 I
.i,.i;

19.

Les œuvres de la chair.

«

Garnis opéra h;ec

vres de la chair, qui sont : la fornication, l'impureté, limpudicité, la
luxure.
-" le

4,19.

î Cor. lî, ïl.

Tim.

3, 1.
:

Cor. 10, 7

culte des idoles, les
,

emles

6, 9,

10: 40. ÎO.

.Sap. 14, Î7.

poisonnements

les

inimitiés,

contestations, les jalousies, les colères, les rixes, les dissensions,
sectes,
les
-'

Apoc. îî, 15. Mat. 10. 3«. ProT. ÎO, 3.

omnia nuncupavit Apostolos sive qu£ ad animum, sive quœ ad carnem proprie pertiuerent, ipsum scillcet bomineni nomine carnisappellans. Opéra quippe hominis sunt quae non dicuntur Dei quoniam homo qui ha-c agit secumlum sçipsum vivit. non secundum Deum in i|uantum haec agit •. Saint .Augustin, De Contin., siii, m.
:

Rom.
1

16, 17.
I, 10.

les

îPet.î,
Joa.

3, IS.

les envies, les

homicides,

Lac

31, 34.

il.

Comme je

'ai déjà dit

de vive voix.

ivrogneries, les débauches de table, et autres choses semblables. Quse opéra pi ri lus. Je vous le dis, comme je l'ai déjà dit,
Rom.
0, 5.

ceux qui font de telles choses n'obtiendront point le royaume de Dieu. -Au contraire, les fruits de l'esprit sont
:

Colos.3,lî,14. l Joe. 4. 16. Philip. 4, 4, 5.
Pi. lis, 166.

Lac.
Jac.

SI, 19.
I, 4.

la charité, la joie, la paix,

î Cor. 6, S.

la patience, la

douceur, la bonté, la î Cor. 9, 7. longanimité, -^ la mansuétude , la Sap. 1, 6. Mat. 11, S9. loi, la modestie, la continence, la Prov. 3, 34. Hebr. 11. 6. chasteté. Contre de pareilles choses, Eccli. I, 34. GaL3, 19. 1 Tim. 1,9, 10. il n'y a point de loi. -^ Or ceux qui sont au Christ ont Vivamus Mpiritu. Rom. 7, crucifié leur chair avec ses vices et S, lî, 13. Colos. 3, 5 ses convoitises. ^^ Si nous vivons par 13, 13. Gai. î, 19; l'esprit, marchons aussi selon l'es3, 10, 13. Joa. 6, 4. prit. -** Ne devenons pas avides dune Act. 17, 18. Î5, 4; 40, 6. vaine gloire, nous provoquant les la.MacK 2, 62. 1 ï Cor. uns les autres, envieux les uns des ProT. 17, lî. îî;
.i-6
:

Mat. 10. St. Eph. 3, 9.

i3.

La

foi, la

bonne
il

de pareilles choses,
dire
la loi

loi, la loyauté. Contre n'y a j/oint de loi, c'est-à-

mosaïque ne peut rien contre tontes ces choses qui sont les fruits de l'Esprit et non de la loi. La loi ne peut donc rien m poor vous
ni contre vous.
i%. Ont crucifié leur chair. Voir mains, vi, 6.
la

note surAo-

;

1,

26. Nous provoquant les uns les autres, ne faisant valoir contre autrui aucun des avantages que nous donne la liberté des enfants de Dieu, sur ceux qui veulent rester asservis à la loi.

autres.
l'I.
'

14, 30.

Mes

frères, si

un

homme est

•nera
porlanda.

VI. 1.

Qui

êtes spirituels. Voir la note sur
II,

rinthiens,

14.

I

Co-

Regardant à toi-même. Ce
13

BIBLE POLYGLOTTE.

T. TIII.

, ' , . ., . // ] .
194

Ad

Galatas, VI, 2-17.
Blu•!• (VI, 11. 1).

Vt

rutiç

homoinâliquo dfli(lo,vos, quispirituales
eslis,

^^.
*

^'^ '
'

u,
,^Vé-

hujusniodt instruite in spirilu
2

It•-

nitâtis,
téris.

considrrans teipsum, ne «-t tu lenAller alleriue oncra portute.
t

sic adini|>I<'I)itis loy"<'ni

i'.liristi.

Ei

,

'

Nam

si

quis

«

xistiinal sr âliquid esse,
*

cum

nihil sit, ipse se seducit.

Opus au-

',

ÇOV'

^

-

tem suum probet unusquisque, et sic in semetipso tantum gloriamliabébit, et non rnnsquisqiie enim onus simm in altero.
''

portabit.
•*

^

'

7&€' ^eoç

'

&,
'

&. )

Commiinicet autem
ei
^

is

qui catechiza-

tur verbo,
bonis.
lur.
"

qui se catecbïzat, in omnibus
:

&-

Nolite errére

Deus non

irridé-

"

, && ,& » . &, ^, , .^, ^ /.
aïojviov.

^,

-

*^^

Qua; enim seminâvcrit homo, ha'C et metet. Quôniam qui séminal in carne sua, de carne et metet corruptionem qui autom séminal in spirilu. de spirilu metet vitam a'térnam. " Bonum autem faciéntes, non deliciâmus témporeenim suo metémus non déficientes. '" Ergo
:

:

,

-

dum

lem|)us habémus, operémur bonum ad omnes, maxime autem ad domésticos
fidei.

^^''

*'^)

" Vidéle qualibus litteris scripsi vobis mea manu. '* Quiciimque enim volunl
placére in carne, hi cogunt vos circum-

*'^

tantum ut crucis Cbristi persecutionem non patiânlur. '^ Neque enim qui sed circumciduntur, legem custodiunt
cidi,
:

/ . ,
^^*
ini

"
2•

, ^
"

xav/ùo&ui

* ,.
&.

** <} *

volunt vos circumcidi, ut in carne vestra
gloriéntur.
**

Mihi autem absit gloriàri,

nisi
:

in

per cruce Domini nostri Jesu Christi quem mibi mundus crucifixus est, et
>

'

-

enim Jesu. n< circumcisio àliquid valet, neque prœpùtium. sed nova ereatura. "Kl quicûmque hanc régulam secùli fuerinl, pax super

mundo.

'"'

In Cbrislo

>,

illos, et
'^

misericordia, et super Israël Dei.
cêtero

De

nemo mihi moléstus

sit

:

BFLT*:

3.
4•

*

7. 9.

)

(pr. ni.) * •. Îwaoïof.

:(.
m.)
'••

13- BFSI.T:

14.

LT"
AT':

:>.
Sr. IG.
...

(\
^'t^

^/*•. . ( .)
(ail.)

NABIH.T:

lytiaMiSfity.

10- L:
12-

kABCDET

^^
FI.:

m.) ABCl)
nioreuç',

ȴ.
(pr.
le

.)

•: (.

:

Ovxt yàf

)«.

font.

su

8.

\ coinmencemcnl du verset figure au verset
frec.

pon.

fi^ a. Siwk.

précédent dan•

^1

Galates, VI, 2-17.
CoBcIuHioa (VI, 11-1 8).

19

tombé par surprise
faute,

dans quelque P». 18, 13. vous qui êtes spirituels, ins- Gai. 5, I&. Cor. 13. truisez-le en esprit de douceur, re- Rom. U, Cor. 4, SI. «fardant à toi-même, de peur que toi SccU. 31, 18. aussi lu ne sois tenté. - Portez les Koui. 13, li, 13. fardeaux les uns des autres, et c'est TroT. IS. 19. 31, 3. ainsi que vous accomplirez la loi du Joa. 13,ï, H. Pet
1

passage brusque il'un nombre :i un autre se rencontre assez fréquemment dans les écrivains
sacrés (Glaire).

»,

1.

1

I

;

1

Christ.
3. Si quelqu'un. Vana Si quis non ex clementia in ^ Car si quelqu'un s'estime être ^loria proximum, sed ex suo labore et opère contentus quelque chose, comme il n'est rien, fugieDda. se judicat, ipse ex bac ipsa arrogaulia nibil fit Luc. IS, 11 et se ipsum decipit •. Saint Jérôme. il s'abuse lui-même. ^ Or que cha17, 10. 10. propres œuvres, et Cor. H, ÎS. cun éprouve ses Cor. 2 Cor. lî, 9 alors il trouvera sa gloire en lui- 10, 17; 4. 17. 5. même et non dans un autre. ^ Car Ei 3, 10. n'estChacun portera son fardeau. Cette maxime 3, 18. nullement en opj)Osition avec celle du verr». 125, 6. set 1, qui a rapport au monde présent dans lequel son fardeau. chacun portera les hommes doivent, en bons frères, s'aider mu^ Que celui que 1 on catéchise par MeM«(ÎK pro tuellement de leurs conseils, supporter leurs fai•
;

1

l.i,

1

;

1«.

la parole

communique tous ses biens " Ne vous à celui qui le catéchise. y trompez pas on ne se rit point de
:

blesses et leurs imperfections mutuelles; elle se
1

Cor. 11, Cor. 9,

1.

3fat. 13. S.
1

H.

Car ce que l'homme aura Dieu. semé, il le recueillera. Ainsi, celui qui sème dans sa chair recueillera de la chair la corruption et celui qui sème dans l'esprit recueillera de l'es*
;

Joa. 10, II.

rapporte évidemment au jugement de Dieu, où chacun recevra le prix de ses propres œuvres, bonnes ou mauvaises, et rendra compte non de ce que son frère aurait fait, mais de ce qu'il aura fait lui-même, sans que les fautes d'autrui puissent justiGer les siennes ^Glaire). 8. Chair... esprit. Voir plus haut la note sur
V, 16.

Job, ProT.

13,

9.

3, 31.

î Cor. 9, 6.

EcclL U.

M.

Rom.

S, 13.

Joa. 6, 64. ProT. 11, 18.

prit la vie éternelle.

^

Or

faisant le
;

Ecele. 9. 10. L'Apôtre n'exempte 10. Faisons nous lassons point car en Cor. 13, 58. sonne de fairedu bien... au prochain, .\insi la perdifdu bien Jac. 7. férence de religion ne saurait être un titre qui ne nous lassant pas, nous recueillenous exempte défaire du bien a ceux qui n'aprons la moisson en son temps. '" C'est Eph. t, 19. partiennent pas à notre communion, quoique Tim. 5, S. dans la distribution de nos charités et de nos Colos. 5. pourquoi, tandis que nous avons le aumônes nous devions, comme le dit saint .\mTli«*. 11. temps, faisons du bien à tous, et Tim. 15. broise. commencer par ceux <)ui nous sont unis Hebr. par les liens d'une même foi (Glaire;. principalement à ceux qui sont de Pet. 4, 17. la foi. la famille de VI, 11-18. CoxcLusiox. *' Voyez quelle lettre je vous ai càrcumci• 11. Voyez quelle lettre..., c'est-à-dire, selon le écrite de ma propre main. '- Tous daolur. grec, quelle longue lettre. Saint Paul dictait et Cor. 16, îl. qui veulent plaire selon la chair Coloe. IS. souscrivait ordinairement ses lettres. C'est pourceux S Thee. 3, 17. quoi il fait remarquer aux Galates que celle qu'il vous obligent à vous faire circoncire, Act. 15,II. leur adresse, est écrite de sa propre main; par Gai. où ils pouvaient voir l'amour tout particulier 18. Cor. et cela uniquement afin de ne pas qu'il leur porte (Glaire). Philip. 3. IS. li. Afin de ne pas souffrir ijerséculion. U y souffrir persécution pour la croix du Joa. 19. Uom. Î5. nombre d'âmes

bien, ne

1

5,

1

4,

1

4,

1

3,

3, 6.

1

1

4,

1.

5,

1

1,

7.

î,

Christ.

'^

Car eux, qui

se font cir;

Mat.

«3, 15.

concire, ne gardent pas la loi

mais

veulent que vous soyez circoncis, pour se glorifier en votre chair. 14. Par qui le monde m'est crucifié. Voir les '^ Pour moi, à Dieu ne plaise que Gloria in notes sur Romains, vi, 4, cruce je me glorifie, si ce n'est dans la croix Roiu. 3, S. Cor. î, î de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par 5. 7; 1, IS. Coloe. 1,10:3, qui le monde m'est crucifié, et moi 5, 10, 13;», 13. Ps. 30, 13. 13. La créature nouvelle, l'homme purifié et réau monde. *~' Car en Jésus-Christ la Philip. 3,6.S. généré avec tout ce qu'il y a de surnaturel en lui Gai. 5, les facultés, les inclinations, les lumicres que IS. circoncision n'est rien, ni l'incircon- Jac. 1, Notre-Seigneur communique a ceux qui lui ont Pi. 103,30. cision, mais la créature nouvelle. » Cor. 3, 17. été incorporés et qui restent unis à son Esprit. Eph. 4, Î4. 16. L'Israël de Dieu; le véritable Israël, c'est-à'^ Quant à tous ceux qui suivront î Tic 3, 5. dire tous ceux qui sont les vrais Israélites par Cor. 10, 13. l'esprit de foi. Sap. 4, 15; 14. cette règle, paix sur eux et misériRom. 9, 6. G en. 3î, Î8. corde sur l'Israël de Dieu on imprimait sur
(>.
1
;

avait à cette époque un certain faibles que la crainte et non la conviction conduisait à suivre les observances judaïques. 13. Eux. qui se font circoncire. U s'agit ici des judaïsants opiniâtres. Saint Paul fait ressortir leur orgueil, et leur oppose sa vie mortiûée.

:

!

*'

Au

17.

reste,

que personne ne

me eujus

îp»e

le

Je porte... Anciennement corps des soldats et des serviteurs certains ça-

106

Ad

Galatas, VI, 18.
ego enim stigmata
pore

'
f »' TrJ
17.

. ].
^,
*
18.

Coarlnelo (¥1, 11•18).
itvçiov

Jeeu in corCrâtia Domini nostri

^.
ad .

**

meo

porto.

'*

Jesu Chrisli,

cum

spiritu veslro, fralres.

Amen.

,*

»^«.

SUbscr.

7(

.

^/i4tSy.

*

Ttfàç

IH. i.e

grec porte en plus à
•.

la

lin

écrite de

Rome

aux

(;alates

Galates, VI, 18.
Conclusion (VI, 11-18).
fasse de la peine;

197

car je

porte sur .„•^*,,.
-

mon corps
Jésus.

les stigmates

du Seigneur

^"J; }^'
^**•

"

'S Que la grâce de Notre- Selgneur Jésus-Christ soit avec votre

'

*

"
i^--

Lesttifimates,lea raotéres pour les dislinmior. marques que porte saint l'aul, serviteur de JésusChrist, ce sont les cicatrices des plaies, des blessures, des souffrances qu'il a eadun>es pour son Maître. Voir II Corinthiens, xi, 23-27 (Glaire).

>. s

esprit,

mes

frères.

Amen.

EPITRE DE SAINT PAUL
AUX ÉPHÉSIENS

INTRODUCTION

Éphèse, métropole de l'Asie proconsuluirc, était célèbre par son commerc son opulence, et surtout son temple de Diane, l'une des sept merveilles du monde. Saint Paul, qui n'avait fait que la visiter à sa seconde mission, y sé.

journa près de trois ans à

la

dernière, de 55 au

commencement de

.")8;

et

il

eut

un bon nonibre de Juifs et de Gentils et d'y fond» r solidement le christianisme. C'est ce qu'il nous apprend lui-même, dans le d 1>cours (ju'il adresse au clergé de cette ville, accouru pour l'entendre à Mibl. quelques jours avant son entrée à Jérusalem et son arrestation au Tenipl• Cette lettre ne fut écrite que quatre ans plus tard. L'Apôtre était à Rom< prisonnier de Jésus-Christ, mais toujours appliqué aux soins de l'apostoliit. Saint Epaphras, évôqut; de Colosses, était venu apporter des notivcllrs »1•• '^-, Église, de celle d'Ephèse et de toute sa province. On commençait à voir se réaliser dans cette partie de l'Asie les prédictionque l'Apôtre avait faites, lors de son dernier passage à Milet. Là, eomme en
la consolation d'y convertir

(jalatie,

de faux docteurs cherchaient à surprendre la eonliancc des fidèles • mettaient leur foi en péril; mais les questions qu'ils agitaient avaient un c;i ractère particulier plus théorique que pratique. Quoique judaïsants, ils ne r•
ils tiuhaient d'éblouir clamaient pas en faveur des prati(jues mosaïqu»'s sur les attributs de Dieu et sur sa conduite Le fidèles par de hautes spéculations
:

,,

notre égard.
.suite

Ils

se demandaient quelles étaient la rai.son de ses

œuvres et

desseins relativenu'nt au salut des hommes. Les Gentils eonve avaient peine à comprendre comment la divine bonté avait abandonné longtemps la presque totalité du genre humain aux erreurs du paganis

de

.ses

pour donner tous ses soins aux seuls enfants d'Israi'l; et les Juifs baptisés, tout chrétiens <|u'ils étaient, xw pouvaient se fair»• à la pensée qu'ils étaiu déchus de tous les privilèges dont leurs pères s'étaient glorifiés. Pour ceux la difficulté était dans la conduite actuelle de Dieu pour ceux-là, elle était »
;

1

INTRODICTION

L'ÉPITRE

AUX ÉPHÉSIENS.

199

tout dans sa conduite passée

;

les

uns et

les autres avaient peine

à

les

mettre

d'accord et demandaient des éclaircissements.
Saint Paul entreprend de calmer cette inquiétude et de résoudre ces ques-

refficacité

propose dans sa lettre, ce n'est pas de montrer la nécessité et comme dans l'Épitre aux Romains, ni l'inutilité des observances légales, comme dans l'Epître aux Galates; c'est d'exposer aux fidèles d'Ephèse, ce qu'ils désirent connaître, le plan conçu par Dieu dans l'éternité et
tions.

Ce

qu'il se

de la

foi,

réalisé
élus.

dans

le

temps, pour

la

rédemption du monde

et

pour

la gloire

des

dans ses vues, il a eu de toute éternité le desIl s'est proposé de racheter tous les hommes par son Fils incarné, et de glorifier en sa personne, en les adoptant pour enfants, tous ceux que ce din Fils attirerait à lui, qu'il animerait de son Esprit et dont il ferait ses membres. 11 a résolu de réunir en une même Eglise
« Dieu, dit-il, n'a pas varié

sein qu'il accomplit aujourd'hui.

tous ses enfants adoptifs, de quelque nationalité qu'ils fussent, les Gentils
aussi bien que les Juifs, et de faire de tous les chrétiens

un seul corps ou une
et

même

personne morale, dont Jésus-Christ serait
qu'il est

le

chef: mystère adorable

que l'Esprit Saint a révélé à l'Apôtre,
qu'il travaille à réaliser ».

'

chargé de faire connaître
et

la vérité

que saint Paul énonce d'abord,
Il

dont

il

développe ensuite

les

conséquences. Rien de plus magnifique que
Il le

le

tableau qu'il trace de l'E-

déroule avec une sorte d'enthousiasme le plan divin de la montre s'étendant à tous les âges en môme temps qu'à tous les peuples. Il fait voir l'Homme-Dieu, bien au-dessus des Anges, comme le centre où tout aboutit, comme le lien qui unit toutes choses, l'homme à Dieu, la terre au ciel, les Juifs aux Gentils, de sorte que tout se consomme en sa personne pour la gloire de son Père et le salut du monde. 11 insiste sur la divinité du Sauveur, sur la valeur et l'étendue de sa rédemption, sur l'unité de la sainte Eglise, sur son universalité surtout. Il demande à Dieu de faire comprendre à ses disciples l'éminence de leur vocation et la valeur infinie des grâces dont ils sont comblés. Cependant il n'entend pas faire ici un exposé du christianisme il se borne à rendre hommage à sa sublimité, à en faire
glise chrétienne.

rédemption.

:

entrevoir les merveilles.

L'Epître a deux parties.

Dans

la

première, l'Apôtre
i-ii,

fait ressortir la

grandeur

de l'œuvre accomplie en Jésus-Christ,
individus appelés à l'adoption divine

10: tous les peuples et tous les
trace aux chrétiens des règles

et

l'Église destinée à les réunir tous
il

en son sein,

ii,

ll-iii, 21.

Dans

la

seconde,

de conduite, et donne des conseils généraux, iv-v, 21, et particuliers, v, 22-vi,

pour

de la vie chrétienne. embarrassé en quelques endroits de la première partie mais les idées sont profondes et les sentiments sublimes. Bien qu'il y ait quelque différence entre cette Epitre et les précédentes, au point de vue des idées aussi bien que du style, les esprits impartiaux et compétents ne laissent pas d'y reconnaître le cachet de l'Apôtre, ses préocles divers états

Le

style peut sembler obscur et
:

200

INTRODUCTION

I/KPITRE

AUX ÉPHKSIENS.

cupotions ordinaires touchant runiversalité

«1«»

de l'Eglise;

la

réd«»raplion et la calliolicit
ropcrati(»ii

le

sentiment

de sa grûce dans les Ames; l'ardeur de son zèle pour la propagation de vangile et pour la sanctification de ses disciples; l'étendue et la sublimité

qu'il a

du Sauveur, de sa mission, de

d<
1••

ses vues sur la vie chrétienne, sur la nécessite

(it

la

vertu de

la

grâce, sur

sacrement de mariage, sur l'Église. On sent partout, dit Érasme, l'esprit et 1•cœur de saint Paul. Le tableau qu'on remarque à la fin, du soldat chrétien de son armure spirituelle, a dn lui être suggéré, dit Michaélîs, par la vue du prétorien sous la garde duquel il était placé.
'

<

Ceux qui ont

tenté d'ébranler, dans ces derniers temps, l'autorité de cet!•

Ëpitre, lui ont reproché surtout, après l'absence de tout détail personnel,

-

coïncidences nombreuses avec l'Épitre aux Golossiens, ses allusions au gno•ticisme, au pléroma et aux éons, des expressions insolites, des pensées obs

cures et vagues, un style lAche, embarrassé, mystique, chargé de répétition^
et

imaginaires

de mots superflus. Nous ne dirons pas que toutes ces particularités sont mais nous croyons que, si on ne les exagère pas, on pourra les expliquer aisément, soit par la date de l'Épitre, soit par la nature du sujet, soit par la rapidité de la composition.
; ;

1° Cette Epître fut écrite durant la première captivité de l'Apôtre peu de temps avant sa mise en liberté. Tychique qui se rendit à Colosses en même temps qu'Onésime l'emporta avec celle aux Colossiens. Il est naturel de ])ensei qu'elles ont été écrites le même jour ou à peu d'intervalle l'une de l'autr• dans le même dessein, sous la même impression et avec les mêmes idéeLoin donc de rendre leur authenticité douteuse, la conformité qu'on remai que entre elles est de nature à la confirmer. Si, comme on l'avance, l'Épiti aux Ephésiens paraphrase celle aux Colossiens, qu'on dise que celle-ci a ete écrite la première. Mais il répugne absolument d'admettre qu'un faussaire, voulant attribuer à saint Paul une Épitre de sa composition et la faire recvoir à Ephèse comme de l'Apôtre, l'ait ainsi semée de passages empruntés une Épitre bien connue que saint Paul avait écrite peu auparavant à une Egli.'•• voisine. Un faussaire s'efforce d'imiter, mais il n'a garde de copier; il évit les coïncidences qui le feraient accuser de plagiat. Quel intérêt aurait-on d'ailleurs à supposer un écrit pour attribuer à un homme ce que cet homme a déj.i dit, et dans les mêmes termes? La date de l'Épitre explique donc ses raji ports avec l'Épitre aux Colossiens. Elle explique également 8on caractèi doctrinal, ses allusions au langage gnostique ou les emprunts que ces hér• tiques ont faits à son vocabulaire. Retenu depuis deux ans à Home, loin dt Églises qu'il a évangélisées, l'Apôtre devait avoir un peu perdu de vue combats qu'il avait eus d'abord à soutenir, les oppositions des faux frèreleur engou(>ment pour la loi de Moïse, leurs rivalités, leurs artifices. .Vus m

1<

pas question dans cette lettre. Ce qui le préoccupe, ce sont l<s périls dont l'hérésie menace l'Église; ce sont les doctrines erronées et perverses qui commencent actuellement à envahir l'Asie .Mineure ce sont les .\ntéchrists qui se soulèvent de tous côtés et qui s'efforcent de détruire ce qu'il
n'en
est-il
;

INTRODUCTION

L'KPITRE

AUX ÉPHÉSIENS.

201

a

fait

pour

la gloire

de

Homme-Dieu. De

là,

l'ardeur qu'il éprouve et les efforts

<ju*il

tente pour faire comprendre et apprécier de plus en plus le mystère

du

De là, cette révélation plus complète de ses grandeurs et de ses desseins. De là, cette insistance à proclamer que Jésus-Christ est le Créateur et le chef suprême des hiérarchies du ciel, aussi bien que des membres de l'Eglise; qu'il est l'unique médiateur de Dieu et des hommes; qu'en lui tout se
Christ.

rapproche, tout s'unit, tout se purifie, tout se perfectionne et s'achève

;

qu'il

possède tous les trésors de la science et tous les dons du ciel, que toute doctrine différente de la sienne est frivole ou erronée, que pour empêcher ses disciples d'être emportés au souille des doctrines humaines, il a confié à un corps enseignant le dépôt de la foi, a'ec la charge d'éclairer les fidèles et de

communiquer à tous

grâces du salut. Quand une vérité est contredite, altérée, amoindrie, n'est-ce pas pour l'Apôtre le moment de la proclamer, de
les
la défendre, d'en faire sentir l'importance,
2*^

l'excellence, la certitude.'

Ce

n'est pas

dans

la partie

morale, c'est dans la partie dogmatique seu-

lement qu'on peut trouver le langage de l'Apôtre moins net et moins précis que dans l'Epitre aux Corinthiens. Mais est-il étonnant qu'en matière de

dogme, sur les questions si élevées et si neuves que soulevaient les Gnostiques, saint Paul ait eu moins de facilité à rendre ses idées, qu'il n'ait pas échappé tout à fait à l'embarras et au vague des auteurs mystiques, qu'il ait senti, comme tant de Saints, la difficulté d'exprimer dans le langage des hommes les lumières dont l'Esprit de Dieu éclairait son âme? A la sublimité et à la nouveauté des idées, joignez la rapidité de la composition. L'Apôtre n'aAait pas pour écrire ses Lettres le loisir qu'ont les académiciens pour composer leurs livres. En bien des cas, il était forcé de s'en tenir au premier jet, et de songer moins au mérite de sa composition qu'aux besoins de ceux qu'il voulait instruire. D'ailleurs, dans ces passages mêmes que les littérateurs
ordinaires jugent

obscurs,

participent aux grâces

les hommes habitués à méditer comme aux vertus de l'Apôtre, ne
?

l'Ecriture et qui

souvent des lumières aussi abondantes que sublimes
trouve, qui oserait dire que l'auteur sacré n'est
net, plus précis,

trouvent-ils pas Et si négligé qu'on le pas incomparablement plus

que les rêveurs gnostiques qu'il réfute ? Concluons que l'Epitre aux Ephésiens n'a rien qui ne soit digne de saint Paul, conforme à son caractère, et qu'on ne voit pas de raison pour récuser le témoignage que l'Eglise rend de son origine apostolique. (L. Bacuez).

Monnaie des Kphéeiens,

A
EPISTOLA

BEAU PAUU APOSTOLI
AI)

FJMIESIOS

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I.

'

l*au]us apostolus Jesu Clirisli pcr

voluntâteni

Dei,

omnibus

sanctis

qui

sunt Epliesi. et fidélibus in C.hrislo Jesu. * Gratia vobiset pax a Deo Pâtre nostro.
et

Domino Jesu
^

(iliristo.

, &,
*

xui

tri

BeneilictusDeus et l'ater Dumini no>Jesu Christi, qui benedixit nos in
in

omni benedictionespirituâli
in

cœléstibus

Christo,

*

sieut elé<;it nos in ipsoante

mundi constitulioncm,
et

ut

cssémus sancti

ir

., , , < ,& , ,, & &, • & ^
^

, - ^ ^- , ,
^

-.
^)

immaculiUi
^

in

conspéctu ejus in dui
in

ri la te.

vlod

Qui prœdestinâvit nos

adoptionem

filiorum per Jesuni Christum in ipsum.

y

secundum proposilum voluntâlissua•,* in laudem gloria^ p^râtiaB sute, in qua gratiiicavit
'

nos

in diléctoFilio suo.

'

oui

^

^

^"hç oixovo-

quo habémus redcmpiionem sanguinem ejus, remissiônem peccali rum, secundum divitias gralia> ejus. 'qu.• supcrabundâvil in nobis. in omni sapiénliaet prudt'ntia ' ul notum fâceret nobis sacramëntum volunlâtis siur. secundum beneplâciium ejus. quod prop«'»suit in e••
In
:

**

iv

*^

7}

^,

,

'"in dispensalione plenitudinis témp• rum, instaurare ômnia in Christo, qu
in OiiUis, et qua) in terra sunt, in ipsc

quo étiam et nos sorte vo<"jUi sumu> secundum propositum ejus qui operâtur ômnia secundum consilium voluntâtis suop *' ut simus in laudem gl•
in

"

pra^destinati

:

1. Af fj). ey.) nSatr. (v. (•<•(1<. et PI*, ap. Marcioii (ajt. Basil, et Hier.) * Ir Tert.) : Iv .JaoÔiutÎnl (coll. Col. iv, Ifi). 3- H* «ol nanijf. H (pr. n\.) f (p. ttvfiov) «ol li. i)Et (a. 4.S. GKSLT: àyanji H (pr. m.) ABLT: (I. {) (. I) (pr. m.)

'.

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7.

L'I

yrutfia.

{

(At)•

12.J ^

Fil* n'Mt

•> dans le

grec.

ÉPITRE DE SAIM PAUL

AUX ÈPHËSIENS

I.

*

par
les

la volonté

Paul, apôtre de Jésus-Christ ^r^Z: de Dieu, à tous les "'"'"""•

'® Partie.
1
'

— Partie dog^matique,
fils

i-iii,

saints qui sont à Kphèse, et

aux

fidè-

Grandeur de l'œuvre accomplie en JésusI-II.

\ ^^[^ '

{;

/;

Christ,
3"
II.

10.

en Jésus-Christ. - Grâce à vous et paix par Dieu notre Père et par le Seigneur Jésus-Christ. 3 Béni le Dieu et Père de NotreSeigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle, des dons célestes dans le Christ! ^ Comme il nous a élus en lui avant

Kom.

1. 7.

Philip. I. 1. Gai. 3, S6.

L'Église réunit les

adoptifs de Dieu,

11-111.

Rom.
Jac.

1, 1,

7.

17.

"%?
^,^*;; Ji.,'3
.

1"

Grandeur de l'œuvre accomplie en JésusChrist,
I-II, lu.

'ue^t''*.**?"

/cois.^e.

la note sur Romain», i, 1. I. 1. Apôtre. Kphèse. Voir l'Introduction. Saints. Voir la note sur Actes, ix, 13. ï. Grâce... et paix. Voir la note sur I Corinthiens,
,

u^^^ul^t-,

1,3.
3.

la fondation du monde, afin que nous ,%!,. répétés en divers sens dans cette Épitre. attestent l'habitude où était r.\|>otre de regarder l'Éfussions saints et sans tache en sa *c°'^*','\'ii'- glise comme le corps mystique du Sauveur et les chrétiens comme ses membres. présence dans la charité. iî,m;is'.i6!i9. 4. // nous a rlus. Il paraît plus naturel d'entendre Qui nous a prédestinés à Tadop- ,"r^• ^{\ CCS paroles de la prédestination à la foi ou à la grâce, plutôt que de la prédestination à la gloire. tion de ses enfants par Jésus-Christ, efpriue — -4^« que nous fussions saints. • Apostolus non ^^"^ ^--;;" Elegil nos, cum essemus sancti, sed ut esdixit pour tinaiii selon le dessein de sa volonté; semus sancti et immaculati ». Saint Jérôme, In la louange de la gloire de sa grâce Roi^ifsVs. hune loc. Saint Augustin. De prœdestin. sanct., 37. dont il nous a gratifiés par son bien-^i^^g'îe"' 6. Pour la louanrje. Ces paroles montrent l'im'' '' :

Dans

le

Christ. Ces mots in Christo

si

souvent

aimé
'

Fils.
_

]:ti:&
p";^6,'i.

En

lui

nous avons
et la

la

rédemption

tendre

portance que saint Paul attache à ce principe, que tout a été lait pour la gloire de Dieu cl doit y comme à son but.

par son sang,

rémission des pé- \^coks!'i9!" chés, selon les richesses de sa grâce, "17':7 8. En toute sagesse..., c'est-à-dire en nous rem* qui a surabondé en nous en toute plissant de toute sagesse, etc. J^^'^j^j^fjo; sagesse et toute intelligence: ^ pour ^^^"jj; j^ nous faire connaître le mystère de sa ,^';3f2i*s% volonté, selon sa bienveillance, par î'g'%' Jj; laquelle il avait résolu en lui-même, ^^^.; 10. Restaurer, plus exactement, d'après le grec "^ dans la dispensation de la plénitude petV, *s,V9. réunir et résumer dans le Christ tout ce qui est dans les deux, les anges, ci des temps, de restaurer dans le Christ Iv."' tout ce qui est sur la terre, les hommes. tout ce qui est dans les cieux. et tout ^i cor! t'.V' ce qui est sur la terre en lui-même, ^^^''. c'est-à-dire H. Par le ^' en qui nous aussi sratuîio. nous avons été Colos. . aucun méritesort:notre part. iratuitement. sans de appelés par le sort, ayant ete predes- Hab.3, î. tinés selon le décret de celui qui fait Hebr. , i. Act.3, îl. ., toutes choses suivant le conseil de sa s Pet. 3, 13. lJoa.3,I9-îl. , „ 12. Louange de sa gloire. Voir la note sur y. volonté; '- atin que nous soyons la ^^o^-'>J^.• louange de sa gloire, nous qui les coioe. ,.
',9•

,

'-'"''^,

5).,

:

,

,

,

,

,

,

1,

,

.

,

,

,

,

(i.

204

Ad Ephesios,

Para dofpnatir•
Toi'ç

I,

13


:

II,

3.

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veritàlis (cvan^éliuin sahitis ves

quo et crcdénles signati estis Spiritu promissionie sancto, '* qui est pignus hercditâtis nostra?, in redemplioacquisilionis, in laudcni gloriai ip-

nem
si'us.

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tram, qua> est in

Proptr-rea et ego aiidiens (idem vesDomino Jesu, et dilec-

tionem

in omnes sanctos, *• non cessn gràlias agens pro vobis, memôriam vestri fâcicns in oratiônibus meis '^utDeus,
:

Dômini

nostri Jesu Chrisli pater gbiria*,

det vobis spiritum sapiéntiie et revelationis, in agnitione ejus: '* illuminâtos oculo8 cordis vestri, ut scialis qua• sit spes vocationis ejus, et(|UiP diviliic glorite liereditâtis ejus in sanrtis. '" et qua• sit su-

peréminens inagnitiido virtiitis ejus in nos, quicrcdimus seciindum operatiùneni poténtiaî virtiitis ejus, ^" quani operatu>«
est in Christo, suscitans illum a mùrtuis

xui

ad déxteram suam in casupra omnem principâtum. et potestàtem, et virtiitem, et doniinationem, et omne nomen (|uod nominàtur non solum in hoc siéculo, sed étiam in fuet conslituens
li'slibus, -'

turo.
^'

xui

'*

xui

II. Kui

&
U. ABFLT:i.
15.
1«1.

, ,
17•

uiu,

^

«

Et omnia subjécit sub pédibus ejus

:

et ipsuni dédit caput supra
siani
'^"^

omnem

eccl»•-

quae est corpus ipsius, et plenitûdo ejus, qui omnia in omnibus adimplétur.

II.

'

Fit

vos,

cum

essétis murtui
'

dehcti^Hj

et peccatis vestris.

in

quibus aliquànd^^l

jus,

^,
oyo'.T.

,
:

^

*

..
...

ambulastis seciindum Sict-nium mundibn seciindum principem poti>slalis aéris hujus, spiritus qui nunc operàturin filios difrid<*ntia% in quibus et nos omn<*s aliquiindo convers;ili sumus in desidëriis Garnis nostrœ, faciéntes voluntàtem caf'^H
••

23-11, 4.

i;

roll.

.*

(ail.)
:

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nun,^ lù nvf.

Piscator
Stiji.

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9
nABDEK
L: (ifavwt.

KTH: 2o«noi• 6 ô't *. \\^•. lamoi-o dk), (ir aU ... (: -ir aU — /-). 1. LTf jn f.) vutif.

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r,l^f^ir9,

u.

2.
.1.

/.

Jun. J»n.

:

âat'juora

iS

m. i.

ir oU. *

18. Fiscal,
rell.
:

9.

Jun.
T.

:

rTf^torio^/foi;.

n. Le «irr

Mafôiaf. I.T* «cl.

a. Sur
pour
II.

n'a pu» de parcnUi^scr toute rKgU»e. «irer iiur toutes rboii
•.

l'ÉKlite
I.

liç^uàç. 20. AIILT: èyf^tty vl
19.
I)F:

»9.

per

fil* iiffrimr» et /Hir les oirenM's ri i>ar les inylics

Pur

>'•
•.

Éphésiens, , 13
.
Dogrme

II,

3.

205
(t-lt, 10).

(-). —

1'

Grandeur dm l'œuvre aeeompHe en Jémua-Chriat
i, SA, 3S. 3,

La<•. premiersavonsespéréen Jésus-Christ, AiU ÎJ;13, ;, 17-18. 13. L' Évangile de votre salut, c'est-à-dire la pa^'enqui, vous aussi, vous avez espéré, »6, 7 ;!&,«). role qui a étë pour vous la cause de votre rédempavoir entendu la parole de vérité 10. 17; 16. tion. — L'Esprit de la promesse, qui est saint; après Kph. lî. c'esl-à-dire iKepril-Saint promis. (l'Évangile de votre salutj, en qui, Cor. U. îC<>r.l,6;6,î: après avoir embrassé la foi, vous avez îl. El marqués du sceau de l'Esprit de .•«pirilii. été 14. Le rachat de son acquisition, veut dire la Cor. ». délivrance parfaite du peuple ifue Jésus-Christ la promesse, qui est saint. '* qui est Eph. .,;.•>,5. s'est acquis. — Pour la louange de sa gloire. le gage de notre héritage pour le Act. ÎO, ÎS. Voir la note sur y. 0. 1 Pet. ï, 9. rachat de son acquisition, pour la louange de sa gloire. 45, Sainte, Voir la note sur Actes, ix, 13, ^'' C'est pourquoi, moi aussi, ap- pro eiit «6. Gai. prenant quelle est votre foi dans le Tini. î, 1-6. Philem. . Seigneur Jésus, et votre amour pour Eph. IS. 16 Faisant mémoire de vous. Voir la noie sur '^ je ne cesse de ren- The*. ï, 13; Romains, i, 9. tous les saints. IS. î Thés. î, lî. dre grâces pour vous, faisant mé- Cor. 4. î Cor. », 14 moire de vous dans mes prières: 4,13. ï-4. Philip. ^" Notre-Seigneur Coloi. 3. afin que le Dieu de ul MciMnt Jésus-Christ, le Père de la gloire. ;praliani vocalionÎM, \Ous donne l'esprit de sagesse et de Mat. S7. 46. 17. 18. Les yeux de voire cœur. Dans l'Ancien comme pour le connaître; ^^ qu'il ïJo•. ÎO, 3; révélation Cor. dans le Nouveau Testament le mot cœur se prend 6, 13. pour indiquer non seulement les affections, mais éclaire les yeux de votre cœur, pour Act. aussi les pensées, les opérations intellectuelles. 1 Cor. î, que vous sachiez quelle est lespé- î Tim. 1, 7. Bom. îl rance à laquelle il vous a appelés, 17. 11, h, 10. quelles sont les richesses de gloire Philip. 4. 19. Les mots puissance... vertu sont des synoHebr. lî. de l'héritage destiné aux saints; ** et 1 Pet. 19. nymes réunis ici pour exprimer le degré supé2 Tim. lî. rieur de la puissance divine. quelle est la grandeur suréminente de Dan. lî, 3. Eph. sa vertu en nous, qui croyons, selon PhUjp. îO. l'opération de la puissance de sa vertu, -^ qu il a exercée dans le Christ, le et Jrau principo6,
1,

î,

1

I.

1.


î,
.=>,

1

6.

3.

1

6,

1

.1,

1

I,

;

I,

I,

1,

4,

7, î.

s.

1,

;

S,

7.

4,

1.

1,

3, 7. 3,

ressuscitant d'entre les morts, et le plaçant à sa droite dans les cieux.
'-'

luna.
Pi. 109, 1.

au-dessus de toute principauté, de Rom. % 34, 3S. Hebr. 1.3; toute puissance, de toute vertu, de S.l:10, 1Î:IÎ.Î. Pet. îî. toute domination, et de tout nom qui Eph. 3, 10. 3, est nommé non seulement dans ce Colos.16. 1; Cor. Î4. siècle, mais aussi dans le futur, PhUip.î,9, 10. -"Chrislus Et il a mis toutes choses sous ses eecle<iiae capul. pieds, et il l'a établi chef sur toute lCor.lo,î6-ÎS; lî, lEglise, -^ qui est son corps, et le 6, 14.30. lî, P». S, complément de celui qui se complète Hebr. î, S, 16. entièrement dans tous ses membres. Mat. ÎS, IS. Olim II. Et vous, il vous a vivifiés, ntorlui lorsque vous étiez morts par vos of- peccaii»• Ot. 6, fenses et par vos péchés, - dans les- Colos. 3, 3. Jo•. 14, 6 quels autrefois vous a•ez marché, se15, 4-6. Joe. î, 15. lon la coutume de ce monde, selon le Sap. 14, Î7. 31. prince des puissances de l'air, de Joa. lî,6. Jud.,
1 3, I.
1
1.'.,

sut. îî. 44. Marc. 16, 19. Act. 7, 5.i.

21. Au-dessus de toute principauté... Quoique les anges ne soient pas les membres de JésusClirist, nous, bien qu'ils soient d'une autre nature, on peut dire qu'il est leur chef, en ce sens qu'ils lui appartiennent et qu'il les fait concourir les hommes à l'exécution de ses desseins. Ce qui porte saint Paul a insister sur la

comme

comme
les

domination de Xotre-Seigneur au-dessus des anges,
c'est

que

gnostiques s'efforçaient,

comme

les

l.i.

S.

judalsants. de rabaisser sa dignité et l'importance de sa mission. îî. Chef sur toute l'Eglise: d'où il résulte que les chrétiens doivent lui rester unis comme les membres à la tcte. 23. Le complément: en effet, sans le chef, les membres n'auraient ni mouvement ni vie: sans les membres, le chef ne pourrait accomplir toutes ses fonctions,
II. 1.

^

//

verset

5.

vous a vivifiés. Ces mots exprimés au sont évidemment sous-entendus dans ce-

lui-ci (Glaire), 2, l'oMs avez

1.
;

du verbe
l'ipre, se

aller,

marché. Les Hébreux se servaient marcher, pour exprimer l'idée de

1

l'esprit qui agit efficacement à cette

Kph.

4,

19.

GaL
Boni.
13, 14

D, 16.

heure

sur les fils de la défiance, ^ parmi lesquels nous tous aussi nous avons vécu, selon nos désirs charnels, faisant la volonté de la chair et de nos

3.
5,

9

:

.

;

11.

conduire. Saint Paul appelle Satan le prince des puissances de l'air, parce qu'il est le chef des démons (cf, Jean, xii, 31 xiv, 30 Éphésiens, VI, 12: Colossiens, i. 13'. désignés sous le nom de puissances de l'air, à cause de leur pouvoir malfaisant, et parce que les Juifs et d'anciens Pores disaient qu'une partie des démons était réFils de la pandue dans les régions aériennes. défiance; c'est-à-dire de l'incrédulité: hébraïsme,
: :

3, 3.

Colossiens, m, 6. â. Par nature enfants de colère. Ce verset suppose évidemment en nous un péché d'origine, habituel, qui procède de celui d'Adam, mais qui

pour défiants, incrédules.

Cf,

pensées

;

ainsi

nous étions par nature

en

est distinct, en vertu duquel nous méritons la colère et les châtiments de Dieu,

206
I.

Ad
Pant d«cm«tica
Ttxva çvati
(l-lll).

Ephesios,

II,

4-18.
m

M»mt»mtm ptmmUuéo

wm or U

CArfuM
.

r##,

»
natûr.i

xat
noi.

7;/^«»*

^'/,
luv

xai oî koi-

nis et co^:itatiunum
fi'lii

et
:

erumus

*X) âè

,
*,
*•

&,

irœ, sicut et ccteri

tv tXtti,

*

Deus autem, qui dives
diléxit nos,
"'

est in miseri-

uvrov,
•'

xut ovraç

&^
'

, ^ .
^
'

xai

., ,
^^

yivTov

&
^^

" ^to

xai

*^

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iv
^''

, & ,, ^ ^ . . ' ,
ouxi
^'^

. ' /• , ,^&, , , ^?

^.

'/ <
XçiOTtS
'^xai

-

cordia, propler niiniam ch.iriUUem

suam

qua

et

cum essémus
,

iiiorlui

peccàtis, convivificAvit nos in

(^hristo

xai

cujus gr.itia estis saivâti
ciliivit, et

"

et

conresus-

consedére
Jesu
:

fecit in cœléstibu-^

iv

in Christo

^

ut osténderet in siéculi^

'

'

superveniéntiljus abundante.sdivitias
li.x'

.

-

sua» in bonilâte super nos in Christ

Jesu.

Grâtia enim estis salvati per iidem, cl hoc non ex vobis, Dei enim douum est " non ex opéribus, ut ne quis gloriétur. '" Ipsi'us enim sumus factura, ereâti in Christo Jesu in opéribus bonis, quac pra
•*
:

parâvit

Deus

ut in

illis

ambulémus.
estote,

" Propter quod mémores

quod
cir-

aliquiindo vos gentes in carne, qui dici-

mini praepiUium, ab ea qua? dicitur cumeisio in carne,
erâtis illo in
nâti a

manu

facta

:

**qui.i
alie-

témpore sine Cluisto,

*1]

xai

conversatione Israël,

et hospites

xai

^,

'

testamentorum, promissionis spem ntm habéntes. et sine Deo in hoc nmndo. '*• Nunc autem in Christo Jesu vos, qui
aliquândo eràlis longe, facti estis pri»] in sanguine Christi. " Ipse enim est pax
nostra, qui fecit lilratiue unum, et médium parietem macéria? solvens, inimi( '^ legcm mandatorum tias in carne sua
:

*^^

iv

^
xai
tvi

,

decrétis evâcuans, ut duos condat in sc-

*''

ToTç

,
:

'*ôri

'

xai

metipsoin unum novumhominem,facienpacem, "* et reconciliet ambos in uno cui pore Deo per crucem, inlerficiens ininiicitias in semetipso. " VA véniens evan lizâvit pacem vobis. qui longe fuistis "* quoniam } et pacem iis, qui prope
:

. .
3.
6.

AhEFL:

yvofi

/*' (/.
Xf.)
ir. 8.

.
|): oS
y

5. (I.jf (a.

^.

F* ir Af. Vijo. IhW. Tjî 10. (pr. m.)
:

' ^.
(1.

7. I,T:

il.

vjut'H. 12.

«:

LT*

(pr. m.) ABU (pr, (pr.) ir. LTO:

ir»»'.

,

iô.

) ^. .
8: .

' tintfflàlioy

NBI)(pr. m.) FI.T*Ti7ç. ^*ov. F: (I. Xf•")

. .
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T.

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Ix^f. i¥ »j
((•:

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).

I.T; if «vT^i. 16. Holl.

ir lavry).
ii>»?Viy»'

17. Jmii.

•''"'"»

AI.

i7>r»•).

I.T rep.

a. »oî<

.1.

Le Krec no itortc pas d«^ parenUièaek a. l:iiti,i'irrs -m./- 'itli'Vi,'rs. n'aiintit pOl»:
I..

m.) ET: nori
1.\.

f^„,.

,au\.illiaii

iW

fx»fay (LT:

sel suitant.

Éphésiens,

II,

4-18.
Dieu
fMM, ll-tMiJ.

207

.
autres.

Ooi^ate (I-llI).

«<>

L'È^tUe réunit
tous
les

lem fllm adoptlf* de

enfants de colère
^

comme

Mais Dieu, qui est riche en misé- anc Deo vi«i. ricorde, par le grand amour dont il !^ap. Sô. nous a aimés, ^ et lorsque nous étions Deac. 23, 31. Jer. 31, 3. morts par les péchés, nous a vivifiés Jo«. 16. 63, 15. dans le Christ ^par la grâce duquel Os. 6,3. Pf. 6i, 9. vous êtes sauvés) * nous a ressuscites Rom. 8, t*. lï, 16. avec lui, et nous a fait asseoir dans Rom. b, 11. Apoc. 3, II. ' pour les cieux en Jésus-Christ; Tim. 16. manifester dans les siècles à venir les KcclL 14. 14, Vi. 3. richesses abondantes de sa grâce, Jmu \U. 10. 10, Cor. 7. par sa bonté pour nous dans le Christ SJo«L. 4, 1-î.
1 1,

'i.

Mf/rts

par les péchét

à ia vie sumalurellc.

3,

1«.

7,

,

.

<i. Jéiug-Chriat, ou, selon d'autres, avec Jésus-Christ (Glaire).

1

1,

1

3,

Jésus.
8. La foi, comme l'entend toujours saint Paul, grâce qui vous unie à la charité et aux vertus qu'elle inspire. ne vient Rom. 3, Î4; 5, 9. Ni des œuvres. Ce <|u'on ne peut obtenir par a sauvés par 1; II, 6. les œuvres purement naturelles, c'est la grâce preLuc 4S. pas de vous, car c'est un don de Dieu, EccU.8, Î5. mière, la justification, principe du salut. Voir les 3. notes sur Romains, m, 28; iv, i, 5. ^ ni des œuvres, afin que nul ne se Sap. 9, 17. Philip. 29. 10. Créés dans le Christ, c'est cette renaissance Pe. 113, 1: dont Jésus parlait à Nicodème, Jean, m. — Pour glorifie. '" Car nous sommes son ou- 99. 103, 33. tes bonnes ceuvres. Les bonnes œuvres augmen15. Gai. vrage, avant été créés dans le Christ I». 26, 12. tent la justice et sont obligatoires pour les justes, Jésus pour les bonnes œuvres que lCorJ,9:lo,10; mais nous ne pouvons les produire, si nous ne »9; 12, 9; sommes aidés par la même puissance et la même 11.

8

En

effet,

c'est la
la foi,

Fidee

et cela

I,

.">.

1

;

6,

1,

Dieu a préparées, afin que nous y Jo•. 12, 3J. Eph. 5, marchions. *^ C'est pourquoi souvenez-vous S- Olim Ion|;e ia leire. qu'autrefois, vous gentils selon la Cor. 12, 2. chair, vous étiez appelés incirconci- Rom. 8. Colos. I. II. sion, par ce qu'on appelle circoncision, Xph. 5, 13. Jer. 13, 5. à cause de la circoncision dans la chair Zach. 9, 9. Deut, 2. '- parce que Jo^ 4, 9. faite de main d'homme £ccli. 44, 25. vous étiez en ce temps-là sans Christ, Bar. 35. Boni. 4. séparés de la société d'Israël, étran- G•!. 3, 16. The*. 5. gers aux alliances, n'ayant point lespérance de la promesse, et sans Dieu en ce monde. nune *^ Mais maintenant que vous êtes prope in ChriHto. dans le Christ Jésus, vous qui étiez 1 16. Gtl. 6, n. autrefois éloignés, vous avez été rap- P*. IIS, 153. I8. 60, prochés par le sang de ce même Mkrc 3. Joa. 12. 32. Christ. '^ Car c'est lui qui est notre LMC 14. Jo>. 14, 27 paix, lui qui des deux choses en a 10. 16. Kl. 37, 22. fait une seule, détruisant dans sa chair Lac. 24. 36.
2,

action qui nous a sanctilics.

S.

3y L'Église

réunit les
II,

iils

adoptiis de Dieu,

Il

ni.

1

S,

7,

11. Souvenez-vous... Saint Paul rappelle aux Éphésiens les faveurs dont ils ont été l'objet de la part du Sauveur, pour qu'ils s'attachent a ce divin maître par affection aussi bien que par devoir. li. Sans Christ, puisque les idoles c|ue vous adoriez n'étaient réellement pas Dieu.

;

2,

9,

1

4,

.

4,

4.

S,

14.

Des deux choses;

c'est-à-dire

des deux peu-

2,

ples, juif et gentil.

;

le
*^

séparation, leurs inimitiés; abolissant par sa doctrine la loi des préceptes, pour des deux former en

mur de

Eph. Hebr.

4, 3.

10,

14.

Joa. 13, 34. Ace. 15, 10.
1

13.

La

de péché. Voir

loi des préceptes, la loi ancienne, la loi la note sur Romains, n, 1*.

Cor. 13, 10.

Hebr.
Mat.

10, 1.

lui-même un seul
faisant la paix,
'^

homme nouveau,
et

en
1

Jo*. 17, 11.

à Dieu par

pour réconcilier deux réunis en un seul corps, détruisant en lui-même
la croix les
*'

GaL
Bom.

18, 20. 6. 15.

Joa. 13, 34. Joa. 4, 20.
12, 5.
5, 19.
I,

2 Cor. Gai.

4.

leurs inimitiés.

Ainsi, venant,

il

a

Hebr.

9,

2S.

17.

annoncé

paix et à vous qui étiez Luc. 24, 36. loin, et à ceux qui étaient près; Joa. 20, 21. Mat. 2S, 19. Rom. 15. S. '^ parce que c'est par lui que nous IaJ3,13; 54,15. Eph. 4, avons accès les uns et les autres au- 1 Cor. 12, 3.11.
la

Colos. 1,20,19. Is. 52, 7; 61,1.

Vous qui

étiez loin, les Gentils.

—Ceux

qui

étaient près, les Juifs.

.

208
I.

Ad
Far•

'•

*Aga

01X01,

sic

.
"
•"'

&^ .
&,
iv

. «
ot

doffaiallca

EphesiOB, II, 19 (•). — V Ee«%mHm pimnitu*•
tt•

III,

13.
(ii^ ii-MMtJ.

^mrmtrU Chrimti

ivi

ipsiiin

ovxin iarè

çtVoi

xui

&"
iv

Spirilu ad l'alrein.
•'

• {, ' ( , ^
-" t/To/xodo/o/i^tVrtç

,
ini

oîxaîoi

venœ

^
:

liabémus accéssum

ambo

in

une

jam non
:

eslis huepitee, et âd-

sed estis cives sanctôrum, et do
'" superaîdilicâli

méstici Dei
ipso
Stt
:

daménlum apostolonim,

ot

super fun prophctâruin

summo
^"

angul.iri lapide (ilirislo J«-

'^^

tv

, ' ,, (^ & &/ )
&
"•

*

9•'

quo omnis œdificâtio constructa crescit in templum sanctum in Domino '^ in quo et vos coiediiic.tmini in habita culum Dei in Spiritu. III. lliijus rei gnilia ego Paulu•^
in
:

-

*

,

'

vinctus Christi Jesu, pro vohis géntibus. * Si tamen audistis dispensationem gratiaî Dei, quae data est mihi in vobis ^ quôniam seciindum rcvelationem notum mihi
:

*

voijaat

-

factum

est

sacraméntum,
:

sicut

supra

scripsi in brevi
intelh'gere

'

prout

poti'Stis h'génl•

, ^.
7/

'/

'
''
^

^'.
^

* , & , ,9^ ,
»'

& ',
&,

^ & ]nooffrj-

^7

-

Christi
est

prudéntiam meam in mystéri». ^quod âliis generationibus non agnitum filiis hominum. sicuti nunc
:

reveliitum est sanctis apostolis ejus, et

prophétis in Spiritu. ' génies esse cohtrédes, et concorporàles, etcOmparlicip••^ promissiunis ejus in Christo Jesu pcr

evangélium

:

"ciijus factus

sum

minister,

secûndum donum gratia; Dei, (juae data est mihi secûndum operationem virtiitis
ejus.
*

Mihi

omnium sanctôrum minimo data

est gratia hiec, in géntibus rvangelizàre

minâre onines, qua?

&, , • '- ,
'Tra

investigâbiles divitias Christi. ' et illusit dispensâtio sacra Deo, qui menti absconditi a sa'culis in
:

*" ut innotéscat princip tibus et potestatibus in cœh'slibus pi ecclésiam, mullifôrmis sapiontia D»

omnia creâvit

;

^ ^ ,
\Q.

" secûndum

pra'finitionem

saOulùrum.

6%
(p.

, '^' . .^
*'^

^^,

'

'

quam
tro
'3
:

fecit in
^^ in

Christo Jesu

Domino nosa< -

quo habémus

fidiiciam, et

céssum

in coniîdéntia

por fidem

ejus
in tri-

iv

Propter quod peto ne deficiâtis
:

*^

bulationibus meis pro vobis
gloria vestra.

qua? est

XABCDEK:
5.

LT* («:
F:

«7-

— 1-14. L:
m.)
7.

«^».
Xf.
8.

i9yûr-etYt

.). 3. [,]* <.. xABCD (|). .) kABCDEFC. rell. • (pr.) *»-. 6.

.

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)•:
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G

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12.

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9. [LJ*

narras.

G

rclI.

olmoro^ta.

GSLTlie*

àia

.

./

î).

(^,

dans 1•• grec. co•eJ. Le grec porte en plu>

par Jcïus-ttiri»t

».

Éphésiens,
.
Uojjnne (l-lll).

II,

19


/11«
1«.

III,

13.

209

— 9" L'UgUme réunit le»

adoptifm de Dieu CMif lî-iiij.
Dans un seul Esprit. Voir
VIII, lu.

9. Itom. près du Père, dans un seul Esprit. Gkl. 4,S, ^e. '^ Vous n'êtes donc plus des hôtes CiveK saaclorum. et des étrangers, mais des concitoyens tuu. 3, u. des saints, et de la maison de Dieu; i«.*î4.'u". -*^ bâtis sur le fondement des apôtres * lo, «.' coÎ! ! et des prophètes, le Christ Jésus étant Im-meme pierre principale de 1 angle, «. se, ». -' sur lequel tout l'édifice construit îp«.i,'i9. ^ Ps. 117, lî. ., j , s eleve comme un temple sacre dans iiat. ji, ». le Seiofneur: -- sur lequel vous êtes ws.si Kph.4. 16. .. ..• J 1 batis vous-mêmes pour être une de- icor. 3,16-17. meure de Dieu par 1 Esprit. C'est pour cela que moi, Paul, ^iJpj* ^^ je suis le prisonnier du Christ Jésus, s*»•»»• pour vous gentils ; - car vous avez ap- Eph.4,i;6.îo. confié la s^clTii'îl. pris sans doute que Dieu dispensation de sa crpàce en votre faveur ^ puisque, par révélation, il m a ,»•^<^ s ««• fait connaître ce mystère, comme je ^• i' ^ vous l'ai écrit plus haut en peu de ^.1 ,, de sorte que lisant, vous pou- ^^^ '* *^• mots
i
'

la

note sur Ro-

mains,

20.

Jésus étant... pierre principale de Vangle.

i

s",

L'Eglise n'est autre chose que JésusChristétendant et perpétuant sa vie sur la terre, Jésus-Christ accomplissant par ses ministres, comme par autant d'organes, toutes les fondions et tous les actes qui ont sa gnice pour principe et la gloire de Dieu

pour
22.

résultat.

,

.

.

,

VEsprit, c'est-à-dire par l'Esprit-Saint qui vous a été donné pour vous rendre dignes de
cet honneur.

Par

»

m.

^

ma

III. 1. Je suis. Ces deux mots sont nécessaires pour lier ce verset aux suivants, lesquels forment une parenthèse qui ne se termine qu'au quatorzième, commençant comme le premier par f"est pour cela. Prisonnier. Saint Paul écrit cette Epltre de Rome, où il est prisonnier pour la cause

:

de Jésus-Christ

(Glaire).

:

,

''

;

vez comprendre l'intelligence que j'ai epii.i,9jî,ii. du mystère du Christ, ^ mystère qui, Prov.». 10. dans les autres générations, n'a pas aS' 13,"' été découvert aux enfants des hom- *°" 9*'îsf

4. Par mystère du Christ, il faut entendre le décret éternel par lequel Dieu a résolu de racheter le monde au pris du sang de son Fils, et d'appeler tous les peuples à la possession du ciel.

les richesses incom- j ^.^^ ,. ^ les instruments de Jésus-Christ. préhensibles du Christ, ^ et d'éclairer j^^\p-,^'f: tous les hommes touchant la dispen- ^• l' \*j 10. Les principautés et les puissances, tous les ation du mystère caché, dès l'origine ^/j **• .inges. — Connussent par l'Eglise. Non pas que des siècles, en Dieu qui a créé toutes ^^^ }'ig les .\nges soient instruits par les hommes, mais parce (ju'ils sont témoins des événements choses '" afin que les principautés et g»^• ",^ déroulent dans l'Église. — Multicolore, qui se en grec mot qui ne se lit que dans ce seul les puissances qui sont dans les cieux ^^^^ [ H passage du Nouveau Testament la sagesse de connussent par l'Eglise la sagesse j ^j'^^'/j^i, Dieu se manifeste de manières diverses et par des moyens variés. multicolore de Dieu, selon le décret /^'',, 33. éternel qu'il a accompli dans le Christ ^^^J-^y 16. 12. La liberté et taccés, pour le libre accès Jésus Notre-Seigneur. '- en qui nous ^! 3, 19. grammaticale en usage chez les écrivains; figure Boni. 5, i. grecs
:

mes, comme il est maintenant révélé ep?'i"1'»V; par l'Esprit aux saints apôtres et aux uom.^'îf's. 6. De sa promesse, de la promesse prophètes, ^ que les gentils sont co-',^»'-,J%j"i de Dieu nommé au v. c*est-à-ilire remarquer 2. On peut d'ailleurs que tout ce qui est dit ici dépend du même héritiers, membres d'un même corps, ^^-^ ^;^• V. i et explique la gruce divine dont il est iiuestion (Glaire). et participants avec eux de sa pro- ,"°^ (j \'; messe en Jésus-Christ par l'Evangile, '^*\J'i ^|• ' dont j'ai été fait le ministre, en vertu du don de la grâce de Dieu, qui été donnée par lopération de sa vertu. 8. Saints. Voir la note sur Actes, ix, 13. ^ A moi, le moindre des saints, a i«ieo été donnée cette grâce d'annoncer p^Si^t. 9. Eclairer, dans un sens secondaire, et comme parmi les gentils

ma

;,

:

'

'

avons

la liberté et l'accès

auprès de

Koiu.

0. 1.

aussi bien

que chez

les auteurs sacrés (Glaire^

Dieu, avec confiance par la foi en lui. '^ Aussi je vous demande de ne vous ^^. u, 3. , Rom. S, 3. , , pas laisser abattre a cause de mes * ^or. e.
. ''

i,

tribulations pour vous, car c'est votre gloire.
BIBLB POLYGLOTTE.

,
"

oï!.'6,'s.'

"''

'

T. VIU.

14

210
II.

Ad
ToiTov
ToV

Ephesios,

III,

14
*
'

IV, 10.
CiV'Vt »ii.

Mormll» (lY-VI).

— r Prmite^*•

tmmmmmtm

^ &•,. , , % , , &, , ., /, ^
*^

] , ' ,
*^iv
^"
'•"

,^ ^ &,
* *

xca

,
èni

IIujus ret grâtia flecto

génua mea ad
(Iliristi,
'"'

I^alrem Domini noslri Jesu
iv

<•

"*|

ovçamç

quo omriis patrrnitus

iii

cœlis et in terra

&^ '
âoirj

*^'

T(V

nominatur, ** ut dot vobis eecûndum <1 vitias glorûp suîp, virlute oorroboruri prr
Spiritum ejus
iii

*''

,

int«Tiurem homincm,
fun-

"

(Ilirisium habiture per fidcm in cordi:

hus vestris
dâti,
'"

in eliaritâte radic.-ili, et

xuî

&

ut possitis comprehi-ndere
sanctis,

cum
:

omnibus
*'

quœ

sit

laUtudo, et

longitudo, et sublimiias, et profûndiim
scirc étiam

supcreminénteni sciéntiap cbariUUem Cbristi, ut impleumini in om-

nem
^'^

[>lenitudin('m Dei.

Ei autem, qui potens est

omnia

i

cere supi'rabundanter(]uam pétimus, aut
inteni<^imus,

secundum virtiUcm, quœ
:

*,

operutur
sia,

in

nobis

^'

ipsi «^biria in ecclé-

\•

^.

et in (Ihrislo Jesu, in

rationes sjrculi SH'Culurum.

omnes gène• Amen.

'^

^

Obsecro ilaqur vos «»go vinctus Domino, ut digne ambulétis vocatione, qua vocàti estis, ^ cum omni bumililate,
*

V.

in

1J, "^^"
'^

et mansueti'idine,

cum

patirntia,
'

suppor-

tantes invicem in cbaritâle,

solhciti ser-

vure unitutem spiritus in vinculo pacis.
*

iv

, , ,
.
'

*cîç

, ^
-

Unum

corpus,

et

unus

spiritus,

sicut

vocati estis in una spe vocationis vestrœ.
^

tisma.

Unus Dominus, una iides, unum bap" Unus Deus et Pater omnium, qui
omnes,
et

''^
"

^'

3^'. 7
<*

^, ; ,, .
&.
î^^-c.

est super

per omnia,

et in

om-

nibus nobis.
"^

Unicuique autem nostrum data

grâtia
Cbristi.
in

secundum mensi'iram donalioi " Propter quod dicit Asoéndei
:

I
:

]

altum captivam duxil captivilatem dédit dona bominibus. "Quod autem asci'udit, quid est, nisi quia et descendit

*^

xui

prinmm

in

inferiùres

partes

terr.i

asoéndn super omnes cœlos. ut impléret omnia.
*"(^ni descendit, ipse est et qui
2. Nlir.T: TTfovTiyToç

U.
DEFt).

(pr.

.) ABCLT* * «.-. (
17.

.

16• Cf.

,

.:
».

«•1

:

(.

4.
6.

'..•
L•

•*

():

JTfooT.).

(ail.) fat.
Cfiîr

(r.KSH: §^»r).

7.

.
IIISI.T* nç^fo,.
uiç>;.

18. 20.
21.
1.

BCDEKLT»: )•
LT-ef
(p.
(l. «v^.;

iw.

.

9.

8.
9.

LT «ai.
G[K

vTii^.
ijrjri.;

ma,.

h:

XftoTf.

Ijn hauteur el fondeur et la hauteur

.

il-UilindiuonietflKun-aiiMTselsuivmldan.-ilci

U

'

.v.-r. (.rcc

:

et

U

|

Éphésiens,
II.

III,

14

IV, 10.

211

Morale (IV-VI).

—f

Préeeptem gémérau^ (iV-V, 9ÎJ.
14. Cest pour cela se rapporte à ce qui suit et non à ce (|ui précède. Saint l'aul remercie Dieu de la grâce de la foi et du salut qu'il a donné aux

** C'est pour cela que je fléchis les genoux devant le Père de Notre-Seide qui toute gneur Jésus-Christ,
***

In flde et cari laie pertna-

neanl.
Vi. 101, IS. Jac. 1, 17. 1 Cor. 4, 1.1. 3. Pi.

paternité tire son
la terre;
'^

nom au

ciel et

sur

m,

Pror. 8, vous accorde, I«.40,I9;9,18. 7; M; 5S, les richesses de sa gloire, que 4S.Act. 1, 8.16. selon Pet. S, 9. vous soyez puissamment fortifiés par Loc. tt, 49. son Esprit dans l'homme intérieur; Bom.l, 4:5,5; 13 Îî. *' . que le Christ habite par la foi dans ? Tboi. 16. Cor. 9. 11. vos cœurs, et qu'enracinés et fondés Rom. 14,33; Joa. 17, dans la charité, '** vous puissiez com- li. IS 9. 3; 10, 17. prendre avec tous les saints, quelle Hebr. 11, ». Cor. »,

afin qu'il

Éphésiens. La longue parenthèse qui commence au V. 3 étant terminée avec le treizième, saint Paul reprend ici son discours (Glaire). 15. De qui toute paternité..., c'est-à-dire que Dieu est le principe et le chef de toute la grande famille qui est au ciel et sur la terre.

1

1.S,

;

7,

1

1,

17.

4,

8,

jus pla

Que le Christ habile... dans vos cœurs. « Huenim templum simul omnes et singuli temsumus •. Saint .\ui,aisfin, De civit. Dei, x, 3.

;

I

est la largeur et la longueur, la hau-

Job. 11, 7-9.

Eph.

5, t.

18. Vous puissiez comprendre. Saint Paul a d'autant plus à cœur de faire pénétrer ces leçons dans l'esprit de ses lecteurs, que les doctrines erronées et perverses commençaient alors à envahir l'Asie La largeur..., en un mot l'immensité Mineure.

teur et la profondeur, '' et connaître aussi la charité du Christ, qui surpasse toute science, afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu. "^" Mais à celui qui est puissant pour tout faire bien au delà de ce que nous

Philip. 4, 7. 1 Cor. 13, S. Eccli. 1, S ; 35, SI ; H,

.

du mystère de l'Incamallon. lî». Çui surpasse toute science. • Haec enimproprietas Dei est operari quod non potest créai ». Saint Zenon, De resurrec, ~. — La plénitude de Dieu. Ce terme, plénitude, n'est emprunté aux gnostiques que pour réfuter leurs erreurs sur ce sujet.

Càloria

ChrÎHio.
Ex.
lô. 3. 16, S5.

Rom.

demandons ou concevons, selon
vertu qui opère en nous,
gloire dans l'Eglise et
^'

la
1

à lui la
le

S Cor. 9, 8. î Pet. 1, 4. Eecli. 18, i.

Tim.

1,

17.

Christ Jésus, dans toutes les générations du siècle des siècles! Amen. I. I• IV. Je vous conjure donc, moi u>ervanda unilaM. chargé de liens pour le Seigneur, de Philem. 8. 6. î Cor. marcher d'une manière digne de la Eï. 3, îâ. Coloe. 1, 10. Î7. vocation à laquelle vous avez été ap- Philip. 1 Pet. Ï.9: 5,10. pelés, - avec toute humilité et toute Eccli. 3, ÎO. Philip. ï, 3. mansuétude, avec toute patience, Gai. 6. 1-i. Rom. lî, 5. 10; vous supportant mutuellement en 15, 1 3, Î7. Pê. 13î, charité ^ appliqués à conserver l'u- Jo*. 17, 11.
'

dans

11^
1"
•2*'

Partie.

— Morale,
21.

iv-vi.

1.

Préceptes généraux. IV-V, Préceptes particuliers, V,

.
IV-V. 51.

1,

Préceptes généraux.

IV. 1.

Chargé de

liens. Cette Épitre a été écrite

:

à Rome durant la capUvité de saint Paul. Voir l'Introduction.

1.

;

par le lien de la paix. Eccli. 6. Î6. 3Î. Act. Soyez un seul corps et un seul es- Apoc. 19, Hebr. 4. Un seul corps et un seul esprit. Quod est prit comme vous avez été appelés à Zach. 14, 9. spiritus noster, id est anima nostra. ad membra Mat. Î8, 19 nostra: hoc Spiritus Sanctus ad membra Christi. ad une seule espérance dans votre voca11, il. lCor.l5,î4;7, corpus Christi quod est Ecclesia... Vivit hoc cortion. ^11 y a un seul Seigneur, une Î7:l, 86:6,17: pus? vlviU Inde? De uno Spiritu •. Saint Augus10 6. tin, Serm. cclxviu, 3. seule foi, un seul baptême, ^ un seul Deat. 4. Pt llî, 14. Dieu et Père de tous, qui est au- Jer. I3.Ï4: 6. Qui est au-dessus de tous... Théodoret expli8, S: 14, que ainsi ces paroles • super omnes dominium dessus de tous, et au milieu de toutes Jol• 33. signiQcat, //er omnia autem providentiam, m S»p. Il, »1; omnibus vero inhabitationem. > choses, et en nous tous. " Or à chacun de nous a été donnée Cuiquesua dona data la grâce, selon la mesure du don de Rom. lî, 3. Cor. lî, 4-30. 8. Il a conduit une eaptimté captive; il a emJésus-Christ. ^ C'est pourquoi l'Écri- î Cor. 10, 13. mené avec lui ceux qui étaient captifs. L'Église Gai. 4, 30. ture dit Montant au ciel, il a con- î Cor. 6, 16. interprète ce verset dans le sens que Jésus a introduit au ciel les justes de l'.Vncien Testament 49, »4. duit uno captivité captive il a donné î Pet. qu'il a tirés des limbes. Mat. Î5, 40. des dons aux hommes ». ^ Mais 1 Pet. 9. Les parties inférieures de la terre peut s'en19;
nité d'esprit,
'

.37.^;3,16.
4.

9.

3,

I, 6.

«

;

1,

;

8,

6,

9.

:

1. 3,

8, 1

;

1, 7.

1

:

i<

lî.

;

1, 4.

3,

qu'est-ce
est

:

« Il

est

monté

4, 6.

».

sinon qu'il

Zach.

9, 11.
I.

10, descendu auparavant dans les par- Apoc 3, 13. son corps au tombeau, et de la descente de son Joa. âme aux limbes. Lac. 14, 11 ties inférieures de la terre? ^*^ Celui 10; 18, 14. 10. Afin qu'il remplit toutes choses de sorte qu'il n'est pas d'abaissement qu'il n'ait subi, ni de Pi. es, 34 qui est descendu est le même qui est 67, 19 64, lieu qu'il n'ait sanctiQé en le remplissant de sa Î6. monté au-dessus de tous les cieux, Bccli. Î4. ÎO. gloire. Eph.
:

tendre à la fois de la descente de Jésas-Christ sur la terre par l'Incarnation, de la descente de

ô,

;

:

5.

1,

afin qu'il remplît toutes choses.

2i2
II.
**

M*r«ll• (IV-VI).

Kai

<,

kâwxs

ât notittvaç x«t

icovlaç,

' *^ ' ,
**'
x<d
^^

, , ,
Ad
—r
ai

Ephesios, IV, 11-25.
Prmeeptm emmmuntm €IV'V, 9iJ.
*
'

Et ipse dédit quosdam ({uidem apo-

erayj'cXtaraç,

*'^

quosdam autem prophètes, âlios vrro evangelistas, àlios autcm pasU')re8
stolos,

tçyw

tv

,

, /, ' <, . ,
iv

, ^, (& ,
(3
'®*

&,

, ,, &
*^

-

âta-

et doctorcs, **

ad consummatiunem sano
ministérii, in a'difîcatio:

torum

in

opus

nem corporis mus omnes in
Filii

Christ!

'^

donec occurru-

unitiitccn fidci, etagnitionis

Dei. in virum perféctum, in mensiïChristi
:

\•

ram a'tatis phnitudinis jam non simus pârvuli

'*

ut
et

fluctuantes,

-

circumfer^mur omni vento doclrinœ in nequitia hominum, in astiUia ad circumventionem erroris.
*'

,
*^

Veri totem autem faciéntes
in illo
:

in chari-

tâle,

cTCScâmus caput Christus

•*

perùmnia, qui est ex quo totum corpus

xai

compâctum. et connéxum per omnem juncturam subministrationis, seciindum
operationem
in

mcnsuram uniuscujusque
facii in

membri, augméntum corporis
œditicationem sui in charitatc.
'^

^ ,, $

,
*''

Hoc

igitur dico, et testificor in Do-

. ^, & & &' ^ & & )^ &. ,, & *"
''

,,-

)^,

mino, ut jam non ambulétis, sicut génies âmbuhmt in vanitâte sensus sui, *" ténebris obscuratum habéntes intelléctum, alienàti a vita Dei, per ignoràntiam quse est in
cordis ipsôrum,
illis,
*'•*

propter CÎi'citatem

qui desperanles, se-

metipsos tradidérunt impudicitiœ, immunditiœ omnis, operationem
avaritiam.
-"

m

m

Vos autem non
^' si

ita didicistis

On
:

tum,
'^^

tamen

illum audistis, et in ipso

^^

^^^

edocti cstis,

sicut est vôrilas in Jesu

^^

deponere vos secimdum pristinam conversationem vétrrem hôminem, qui corriimpitur seciindum desidéria erroris. ^^ Renovamini autem spiritu mentis vestra•, ^* et

^*xot

induite

novum hôminem,

qui

seciindum
''

Deum cnàtus

est in justilia,

et sanctitate verilàtis.

^|l
unusquisque

'*

^to

Propler quod déponentes mendàcinW

loqutmini verit^'itom

cum
Bf
le

9€
12.

Cjpr.

m.)

Kf

(a.

».)
.
10.

t^ç.

15. Fil:

notoCrrti.

\,*

{Battier.* 70
17. \.l*loina.

.).
21-

Ml)(pr.

.):«.
19:

T'AC:

18. KABLT: Umo{rOi.

ani^UniK^TCf.

.

DEKX:

.

)

(a. àl.)

.

22

DE:
ttt

TisV ini9vfi{tt¥. 23.

h.

Curcell.

'. Ff

IV. 17.

Comme
•.

g«nliU. <irec

comme

des gentils

Éphésiens, IV, 11-25.
II.
' '

213
91J.
noie sur
I

morale (IV-VI).

— r Rréeepte»
"r**™

générmux (iV-Vf
Prophètes, Voir
la

Kt c'est lui qui a fait les uns apôtrès, les autres prophètes, d'autres t'vangélistes, d'autres pasteurs ^^
docteurs,
saints,
'^

"3.
1,

II.

Corinthiens,

XIV, \.

l"""''î*3.
1

Pee.

10.

pour

la perfection deSj5,^,^,ô;

\i. L'édification

du corps du
1,

Christ. Voir plus

haut les notes sur

3. i3.

pour
'•*

pour l'œuvre du ministère, du corps du Christ, jusqu'à ce que nous parvenions
l'édification

^X'^\\

^^.
'

"^"/j'g^• '

=

tous à l'unité de la foi et de la con- \ll\\;; naissance du Fils de Dieu, à 1 état ^ J{|^3 Jj jj; d'un homme parfait, à la mesure àe ^i^^\^^{ 14. Emportés... à tout vent de doctrine. Saint l'âge de la plénitude du Christ; " afin ,-'','. Paul insiste sur l'étendue des dons de Jésusque nous ne soyons plus comme dej^^,'/^\,. Christ aûn d'apprendre aux Éphésiens que, possédant toute science, son enseignement est im"• *" petits enfants qui flottent, ni empormuable, et toute doctrine opposée à cette science est fausse. tés çà et là à tout vent de doctrine, par la méchanceté des hommes, par l'astuce qui entraîne dans le piège de
l'erreur.

13. la mesu7-c de Vâge de la plénitude du Christ; c'est-à-dire à l'àRe viril du Christ. JésusCbrist se forme ei» nous par degrés; il est enfant, il est faible, il grandit, il devient parfait, à proportion des progrès que nous faisons dans la perfection (Glaire;.

Mais que pratiquant la caritHtem. la charité, nous croissions enf Tim. 16. toutes choses dans celui qui est le ^^J^\ Cor. 16, 13. chef, le Christ, *^ en vertu duquel tout Pet. î. le corps uni et lié par toutes les join- n^TiWis' tures qui se prêtent un mutuel secours. cfi«; %. d'après une opération proportionnée i^cor.V,"6. a chaque membre, reçoit son accrois- ic^^3,*9;'%';i. sèment pour être édifié dans la cha- "^" ''• '•
''

dans

4.

1

1

î,

*',

i6. D'après une opération proportionnée à chaque weroire; chaque membre reçoit la vie dans la mesure de la fonction à laquelle il est destiné, et pour l'exercice de cette fonction.

rite.
^' Je vous dis donc, et je vous conjure par le Seigneur de ne plus mare\p*Jiïl™»
G»l. 5, 3, Î.V Joa. 13, 10. 1 Cor. lï, î.

cher comme les gentils, qui marchent \i. S6, dans la vanité de leurs pensées, ** qui ^,,',^, ont l'intelligence obscurcie de ténè- **j=er; ,*%*'" bres. entièrement éloignés delà vies,^^,,Vî,îi. de Dieu, par l'ignorance qui est en i^/o;.\*îi. eux. à cause del'aveugiement deleur'fe'i'^'aO'cœur; '* qui, ayant perdu tout espoir, H^r'n!''. se sont livrés à l'impudicité, à toutes -\ î, 10. Pet. Et U, 3. sortes de dissolutions, à l'avarice. Pet. î. U. ^" Pour vous, ce n'est pas ainsi que el novum hominem aduant. vous avez été instruits touchant le Eph. 3, î:î,10. 2« Christ; si cependant vous l'avez f .^ ,- j^; écouté, et si vous avez appris de lui, ^wo!.''iî'5.'' selon la vérité de sa doctrine, -- à dé- ^„\':"!!' pouiller, par rapport à votre première vie, le vieil homme qui se corrompt fïî^.Vs; par les désirs de l'erreur. -'' Renou- ^^^/;. velez-vous dans l'esprit de votre âme, \ 'îi,™ ^' ^l et revètez-vous de l'homme nou- ^"'-Vi^'^' veau, qui a été créé selon Dieu dans^^^^l^Vs?'"; la justice et la sainteté de la vérité. i,„^t; 75. '^" C'est pourquoi, quittant le men- Ab»»• »«••UHciufn, 1-1 ... 1 songe, que chacun dise la vente avec p* % " *' son prochain, parce que nous somî

18.

La

vie de Dieu, la vie

de

la

grâce.

19. .4

l'avarice. D'autres,
:

se

rapprochant du

grec, traduisent

avec ardeur (Glaire).

30. Le Christ tout entier avec son esprit, sa doctrine, ses œuvres, son Église en un mot, tout le christianisme.
;

^^:

a. Le vieil homme signifie la nature charnelle déréglée, vicieuse qu'Adam nous a transmise et qui est la racine de la concupiscence.
i3. L'esprit de votre âme: toutes les facultés, toutes les puissances, tous les sentiments de votre ;ime (Glaire). 24. La justice etla sainteté de lavérité :iièbriiiame el hellcoisme, pour la vraie justice et la vraie sainteté. Cf. m, 11 (Glaire)•

'-''

214
II.

Ad Epheeios,

IV,

26

V, 10.
fiV-Vf Mi,

i^fiav,

ioftsy
''*

^'

,,', .,
Moralla

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proximo suo memhra.
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quoniam sumus invicem

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'* Irascimini, et nolite pcccàre : sol non ôccidat supiTÎracundiam veslram. " No•

jam non

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locum dare diabolo -* <|ui furabâtur, furétur magis aut<'m labôrel, operândo mânibus suis quod bonum est, ut bâbeat unde tribuat necessitatcm palite
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tiénti.

Omnis sermo malus ex ore vesU non procédât sed si quis bonus ad
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.rdificalionem fidei, ut det g-nitiam andiéntibus. ="' Kt nolite contrisUire Spi'ri-

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tum sanctum I)ei in quo signati eetis in diem redemptionis. ^' Omnis amaritiido, et ira, et indigna:

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hlaspliémia tollàtur a 3•' Rstùte autcm invicem benigni. miséricordes, donantes invicem, sicnt et Deus in ('liri'^i" donâvit vobis. V. < Estote ergo imilatôres Dci, sicut filii cbarissimi et ambulate in dilecet

et clamor,

vobis,

cum omni

malitia.

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sicut et (Ibristus diléxit nos, el trâdidit semetipsum pro nobisoblationom
et

tione,

hostiam Deo
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in

odorem suavitatis.

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Fornicâtio autem, et omnis immundilia, aut avaritia, nec nominétur in ' vobis, sicut decet sanctos aut turpitudo, aut slultilixpiium, aut scurrilitas,
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ad rem non pértinet sed magis gratiarum aclio. ^ IIoc onim seitole intelli(jua^
:

gentes, quod omnis fornicâtor, aut immiindus, aut avarus, quod est idolorum
sérvitus,

non

liabet luredil.itein in

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Christi et Dei.
^ Nemo vos sedi'ical inànibiis \.tiii> propter ba'c enim venit ira Dei in filios diflîdéntiœ. 'Nolite ergo éftici parlici;•

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eorum.

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* Kratis <'nim aliquando ténebrie: nunc auteni lux in Domino, l't filii lucis ambu' fructus enim lucis est in omni •" bonitate, et justitia, et veritiite

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