Administrateur/Contestation du statut

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Phase actuelle : Discussion Phase suivante : Sondage préparatoir e

Wikipédia:Prise de décision En 2008 est apparue l'idée d'une procédure de contestation volontaire du Prise de décision en cours statut d'administrateur, procédure par laquelle un administrateur peut sur une Vote base volontaire, permettre aux Discussion contributeurs de noter leurs griefs suite à une utilisation de leurs outils, et si ceux-ci y Contestation du répondent à certaines conditions, conduire statut à une remise en question du statut d'administrateu d'administrateur par la communauté. r Or, la communauté s'était en 2006 exprimée (à 18 voix pour, 31 voix contre) Sondages en cours lors d'une précédente prise de décision pour un refus d'une proposition similaire, Mettre à jour « Après un problème avéré lié à l'utilisation des outils d'administration, noté sur la page de plainte pour admin, un vote de destitution peut être lancé si le demandeur a l'appui d'au moins 3 autres contributeurs. ». D'aucuns considèrent que le caractère volontaire de la procédure sort du contexte de cette prise de décision, tandis que d'autres estiment que le caractère volontaire n'est pas pertinent et que la procédure va à l'encontre de la volonté communautaire. Nous pourrions certes arguer qu'il s'agit d'une invitation à la démission, mais il me semble plus sain que la communauté s'exprime sur son adhésion ou non à cette procédure, d'autant plus que l'hypothèse d'une contestation volontaire n'a pas été abordée lors de la précédente discussion.
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Ouverture de la discussion : 19 août 2010 Clôture de la discussion : en principe début février 2011

Questionnaire[modifier]
Question[modifier]
On vote suivant la méthode Condorcet. Vous devez établir votre liste de préférences, en commençant par votre proposition préférée et en séparant vos choix par « > ». :

Proposition A - interdiction Sauf cas d'urgence absolue, où il sera alors fait appel aux stewards pour un retrait immédiat des capacités d'administration, ou en cas d'inactivité ainsi que détaillé par cette procédure, les administrateurs ne peuvent perdre leur statut, temporairement ou définitivement, qu'après décision du comité d'arbitrage, saisi de manière habituelle. Il est en particulier interdit à l'administrateur de se soumettre à un "vote d'approbation", sauf après démission effective. Proposition B - possibilité Tout administrateur peut, quand il le désire, mettre en place une procédure volontaire de contestation de son mandat d'administrateur selon des modalités qui lui sont propres. Cette procédure n'est pas exclusive d'autres moyens et raisons de contester le statut d'un administrateur. Proposition C - décision du CAr Tout administrateur peut, au moment ou après son élection, mettre en place une procédure de contestation volontaire de son mandat d'administrateur. Si, selon les modalités qu'il définit, des utilisateurs se sont prononcés en vue de contester ce mandat, le comité d'arbitrage est automatiquement saisi du dossier, l'arbitrage étant d'office déclaré recevable. Cette procédure n'est pas exclusive d'autres moyens et raisons de contester le statut d'un administrateur. Proposition D - obligation Tout administrateur est obligé, au moment ou après son élection, de mettre en place une procédure de contestation de son mandat d'administrateur selon des modalités suivantes: Si trois utilisateurs confirmés se sont prononcés dans un laps de temps de trois mois de manière argumentée en vue de contester ce mandat, le comité d'arbitrage est automatiquement saisi du dossier et l'arbitrage est d'office déclaré recevable.

Cette procédure n'est pas exclusive d'autres moyens et raisons de contester le statut d'un administrateur. Proposition E - obligation (variante) Tout administrateur est obligé, au moment ou après son élection, de mettre en place une procédure de contestation de son mandat d'administrateur selon des modalités suivantes: Si trois utilisateurs confirmés se sont prononcés dans un laps de temps de trois mois de manière argumentée en vue de contester ce mandat, l'administrateur s'engage à cesser d'utiliser ses outils et à demander une confirmation de son statut d'administrateur par vote communautaire. Cette procédure n'est pas exclusive d'autres moyens et raisons de contester le statut d'un administrateur.

Points à examiner[modifier]
Je propose que dans un premier temps nous listions ici les différents points à examiner dans la présente prise de décision, afin de mieux définir sa portée, et que nous sachions les points sur lesquels il y a matière à discuter. --Dereckson (d) 19 août 2010 à 19:35 (CEST) 1. La procédure de contestation sur base volontaire est-elle légitime (càd la communauté autorise-t-elle un administrateur à remettre en case son statut, sur demande d'autres contributeurs) ? 2. Quelles mesures pouvons-nous prendre (et devons-nous en prendre) pour éviter des pressions sur les candidats pour qu'ils soient « vivement encouragés » à utiliser la présente procédure de contestation volontaire ? 3. Des corrections aux procédures alternatives doivent-elles être envisagées ou la situation actuelle est-elle satisfaisante ? Il est vrai que j'ai relativement peu contribué ces derniers temps, mais je me gardais au courant en gardant un il ou deux entre le bistro ou ma page de discussion. Ce vote sur la révision du statut d'administrateur me parait essentiel, à la lecture de wikibuster, il en est grand temps. Ce n'est qu'un exemple, mais le remue ménage/méninges/ou neurones sur l'instinctothérapie également. Pour répondre aux questions ci dessus, je penses que le/s meilleur/s moyen pour que les quelques milliers de wikipédiens qui occupent cet espace de la toile se bougent pour un ou des votes sur la possible révocation d'un admin sont de les informer. Par le bistro, par des messages postés sur des pages de discussions lesquels pourraient éventuellement être émis par d'autres admins ou autres. Il me parait tout à fait légitime qu'un admin se remette en cause si plusieurs wikipédiens le contestent. -jonathaneo (d) 19 août 2010 à 19:59 (CEST)

Ma question retourne l'argument : en quoi la saisie du comité d'arbitrage serait une procédure défaillante pour qu'on veuille la substituer par une autre ? En l'état actuel des choses, le comité à toute légitimité pour ordonner le retrait de statut d'un administrateur puisque ce pouvoir lui a été conféré par une prise de décision suivie de vote communautaire relativement récente. À la différence de la formule du vote provoquée par trois ou quatre quidams, plus susceptible d'effets de foule, le comité prend le temps d'examiner les tenants et les aboutissants de la faute imputée à l'administrateur et cela aboutit à un apaisement de la situation, quel que soit l'avis rendu. Moez m'écrire 19 août 2010 à 20:33 (CEST) Rappelons que le Comité d'arbitrage est parfaitement en mesure de décider le retrait du statut d'administrateur. Il l'a déjà fait à quatre six reprises à ma connaissance : 1. contre HC (suites de cet arbitrage, en octobre novembre 2006), 2. contre Yann, à deux reprises (premier arbitrage, le 25 octobre 2007, pour deux semaines, + deuxième arbitrage, le 7 décembre 2007, à titre permanent), 3. et contre ADM (décision d'arbitrage, le 12 mars 2008). Rien ne permet de penser que le Comité d'arbitrage, surtout s'il est aidé par les récentes modifications de son règlement, n'est pas en mesure d'examiner calmement les griefs personnels ou communautaires à l'encontre d'un administrateur. Hégésippe | ± ± 19 août 2010 à 20:37 (CEST) Michelet a aussi perdu son statut après avis rendu par le comité d'arbitrage : Wikipédia:Comité d'arbitrage/Arbitrage/Hégésippe Cormier-Michelet. On peut aussi signaler mon désysopage pour 24h. Moez m'écrire 19 août 2010 à 20:53 (CEST)
Oui, j'ai la mémoire un peu faible aujourd'hui, mais j'ai quelque excuse ma dentiste, ce matin... Hégésippe | ± ± 19 août 2010 à 20:57 (CEST) , après une visite chez

Vous évoquez tous deux des cas qui me semblent « réguliers », mais qui ne reflètent apparemment plus l'opinion dominante des arbitres actuels : faut-il rappeler la décision rendue sur la recevabilité dans Wikipédia:Comité d'arbitrage/Arbitrage/Sardur-Irønie ? Qu'on soit d'accord ou non sur le caractère fondé de cette requête, peu importe : force est de constater que le CAr a fortement limité sa saisine en comparaison des cas que vous évoquez. Je suis le premier à le regretter (et pas pour les raisons que d'aucuns ne manqueront pas de m'attribuer). Sardur - allo ? 20 août 2010 à 00:25 (CEST) Dans le cas que tu signales, qui concerne encore ironie, les arbitres, pas tous, ont déploré l'absence de discussion (pas entre toi et ironie par mail apparemment) avant la saisie du CAr - je retiens en particulier la réponse de Turb. Selon ma lecture, elle signifie que les arbitres interviennent lorsque plusieurs admins, invités à le faire sur le BA, se prononcent pour l'aspect fautif ou non de ce qui est reproché et qu'il en résulte un blocage. En d'autres termes, les arbitres reconnaissent que la logique de la gestion des problèmes par les admins puisse faire l'objet d'un consensus entre eux, même si une minorité refuse les termes de ce consensus. Ils interviennent en cas d'absence de résolution du problème posé. Ça signifie que certains problèmes sont complexes et y répondre par un arbitrage avant d'avoir eu le sentiments des admins sur ce point particulier serait problématique. Il y a eu intégration de la part des arbitres de la manière de fonctionner des admins, et c'est une bonne chose. Moez m'écrire 20 août 2010 à 00:56 (CEST)

que reste-t-il si ce n'est la page de contestation ? Sardur . Du reste. a minima vu le nombre d'intervenants sur ce point précis. rien ne se passe.allo ? 20 août 2010 à 11:20 (CEST) . tout juste s'est-il prononcé sur un de ses blocages (et encore. plusieurs personnes ont soutenu ironie. le BA ne marche pas. regarder au delà de ce cas et avoir une vision plus globale. Très sincèrement. il me semble.allo ? 20 août 2010 à 10:59 (CEST) Je ne suis pas sûr de comprendre de quoi tu parles. Sardur . Quel problème général ? Il faudrait savoir : la discussion ne portait pas là-dessus ou elle n'a rien donné ? Si tu n'expliques pas clairement ce qui te sembles poser problème en ouvrant une section pour cela et te contentes de quelques réactions sybillines dans une section ouverte à propos d'un cas particulier. comment peux-tu dire que « le BA ne marche pas » pour traiter ce problème général ? GL (d) 20 août 2010 à 11:14 (CEST) Je ne veux pas « focaliser » (cf. j'ai sincèrement tenté de suivre les lignes ébauchées lors de cette décision de recevabilité : le résultat (visible sur sur le BA) est particulièrement éclairant et me conforte dans mon idée. Or force est de constater que ce type de décision n'a pas été obtenu sur le BA ni ailleurs à ce jour. le nombre d'admins ayant réagi sur ce point est très limité). ci-dessus).allo ? 20 août 2010 à 01:07 (CEST) Quel critère utilises-tu pour décider si une procédure marche ou pas ? GL (d) 20 août 2010 à 01:23 (CEST) Voilà une question à tout le moins perturbante contesterais-tu que la discussion sur le BA n'ait rien donné. [Si je peux me permettre un aparté ici. et a maxima.Une discussion entre admins au sujet de l'exercice des pouvoirs d'admin ? Je reste sceptique vu le conflit d'intérêt évident. qu'il y a divergence des admins. je me comprends).allo ? 20 août 2010 à 02:13 (CEST) C'est une décision par consensus : tu as donné quelques arguments. tu focalises tes arguments sur le seul cas d'ironie. mais force est de constater que le BA ne s'est guère prononcé sur l'utilisation des outils d'admin par cet admin (= le cas général) . Wikipédia:Administrateur/Problème ne marche pas (j'ose espérer que ce n'est plus à prouver ). Sardur . je pars en week-end.allo ? 20 août 2010 à 01:37 (CEST) ne pas aboutir à une décision de sanction sur le BA n'est pas synonyme de "ne marche pas".] Moez m'écrire 20 août 2010 à 02:04 (CEST) Rassure-toi. car tu as une importante implication sur ce cas précis qui. Et dans n'importe lequel des comités dans lesquels je suis présent. Je suis tenté de dire surtout toi. peut-être. Sur ce. Il te faut. Sardur . Qu'il y ait sanction ou pas ne change rien (enfin. t'empêche de raisonner de manière plus globale. si ce n'est démontrer. je suis loin de focaliser ² ce qui m'intéresse le plus est de voir comment les admins peuvent être responsabilisés. Sardur . que le corps des admins n'a pas souhaité (pour quelque raison que ce soit) se prononcer ? Je n'ose imaginer que ta question porte sur Wikipédia:Administrateur/Problème. il y aurait eu plus de réponses. une telle « discussion » ne serait jamais considérée comme une base de consensus étant donné qu'elle ne s'est quasi pas centrée sur le problème général mais sur (en partie) le cas particulier. Tu voulais quoi ? Un vote et un encadré comme pour le CAr ? GL (d) 20 août 2010 à 09:41 (CEST) Ce que je voulais est très extérieur à cette pdd. ce qui m'importe est qu'il y ait une décision. Bref. et les arbitres ne veulent plus avoir à trancher sans une étape préalable. Si le problème semblait sérieux à plusieurs personnes.

Le pourquoi est sans doute le manque de possibilité d'expression des wikipédiens là dessus. C'est le principe même du consensus. Au niveau des voix. tant que le mandat ne sera pas limité dans le temps (et peut-être même si la limitation est mise en place : il y a bien. La question n'est pas tant de savoir s'il a eu raison ou non mais bien s'il a respecté les coutumes de la communauté. Mais dans ce cas. cette solution existe. c'est aussi pour regarder les agissements des admin que des wikipédiens lambda. je n'insisterais pas. « le CAr a fortement limité sa saisine ». je suis bien d'accord que le comité d'arbitrage si il existe. Sardur . Sardur . mais si un administrateur n'a vraiment plus la confiance de la communauté. il suffit de relire les arbitrages cités plus haut dans cette page pour comprendre que ces cas étaient bien différents. Bonjour. --Laurent N. il est plus difficile d'être élu administrateur (ce qui suppose environ 80% de vote positif). une procédure de "recall" pouvant interrompre les mandats des gouverneurs. [D] 20 août 2010 à 12:59 (CEST) Théoriquement peut-être. --jonathaneo (d) 20 août 2010 à 09:24 (CEST) La question "Quelles mesures pouvons-nous prendre (et devons-nous en prendre) pour éviter des pressions sur les candidats pour qu'ils soient «vivement encouragés» à utiliser la présente procédure de contestation volontaire ?" me semble trop orientée. tant qu'elle est communautaire. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 13:05 (CEST) Cela n'a jamais eu lieu car les administrateurs ayant causé des problèmes ont été examinés par le CAr. Il faudrait au contraire. Un arbitrage est une procédure lourde et accepter trop systématiquement les procédures impliquant des admins risquerait de les empêcher de travailler correctement. rendre cette procédure obligatoire pour tout nouvel (et actuel) administrateur.allo ? 22 août 2010 à 22:36 (CEST) @Sardur. mais cela a-t-il jamais eu lieu ? Compte tenu de l'importance des administrateurs. Je pense pour ma part qu'ici. je pense qu'il sera démis de son statut. ILJR (d) 20 août 2010 à 11:45 (CEST) « suite à des discussions » ? Tu veux dire « malgré des discussions ». ça aurait permis aux admins de travailler correctement. J'aurais également émis un avis de non recevabilité sur cet arbitrage. GL (d) 20 août 2010 à 12:16 (CEST) C'est une interprétation. L'importance des administrateurs ne change pas grand chose : quelle que soit la procédure. Je ne crois pas que cela soit exact. ils pourront voter comme n'importe quel . la procédure me paraît trop lourde. Ironie a pris ces responsabilités et utilisé ces outils suite à des discussions. mais j'ai divers éléments qui me portent à croire que ce n'est pas la bonne ² sinon.allo ? 22 août 2010 à 22:36 (CEST) Pour répondre à Moez. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 11:48 (CEST) Il est théoriquement possible de lancer une prise de décision concernant le retrait du statut pour un administrateur déterminé. de fait compétent. Pourquoi pas également ceux des administrateurs de wikipédia ?). mais dans le cas où ce dernier déclarerait non recevable une demande. il serait donner aux wikipédiens directement la possibilité sur un mode de scrutin qu'ils définiraient de révoquer un admin. La "communauté" peut déjà enlever un statut d'administrateur sans passer par le comité d'arbitrage. Je ne nie pas que la réussite d'une PdD n'est pas chose aisée.Il n'y a pas de réactions parce que personne n'a vu de problème sérieux là-dedans. selon moi et comme je l'ai déjà dit plus bas. aux Etats-Unis. que d'être démis de son statut.

selon le résultat de cette consultation. ou cela concerne-t-il la communauté dans son ensemble ? ». citant la précédente PDD (proposition 3. en dehors de son propre engagement moral. cette PDD consiste à évaluer la validité de la procédure suivante : 1. --Laurent N.3bis). 2. il demande (ou pas) à se faire retirer les outils. [D] 20 août 2010 à 15:06 (CEST) Validité/utilité/but de la PDD ?[modifier] Si je comprends bien. et ce sur base volontaire ? Cela ne regarde-t-il qu'eux ou cela regarde-t-il la société dans son ensemble ? Si le comité d'arbitrage n'est pas un tribunal. si elle existe. par exemple si un certain nombre de contributeurs se plaignent de son utilisation des outils . Il me semble que : . Pour effectuer un parallèle. Dès lors. concerne l'officialisation. je n'ai jamais été invité à y entrer. Or chacune de ces étapes est le résultat d'un choix personnel. À aucun moment cette personne n'est contrainte à mener à bien l'une ou l'autre étape.contributeur et c'est une imagination que de penser qu'il y a une confrérie des administrateurs qui se serrent les coudes. Skippy le Grand Gourou (d) 20 août 2010 à 00:43 (CEST) La communauté s'est exprimée pour que ce soit le comité d'arbitrage qui soit compétent. --Dereckson (d) 20 août 2010 à 01:19 (CEST) Ok. lorsque lesdites conditions sont réunies. En tout cas. un admin s'engage moralement à remettre en cause son statut sous certaines conditions. --Dereckson (d) 20 août 2010 à 01:18 (CEST) Pour répondre plus précisément aux questions. des citoyens pourraient-ils tous ensemble décider de déroger aux lois pénales pour régler entre eux les crimes et délits dont ils sont auteurs et victimes. la comparaison tient dans « ce type de procédure ne concerne-t-il que les personnes y prenant part. il peut lancer une consultation afin de connaître l'avis des autres contributeurs . il s'agit d'officialiser ou de considérer comme malvenue la dite procédure. je ne saisis pas bien le but de cette PDD : y y y y y y s'agit-il d'interdire à un admin d'accepter les doléances de certains contributeurs ? s'agit-il d'interdire à un admin de demander l'avis des autres contributeurs sur ses actions ? s'agit-il d'interdire à un admin de demander son propre désysoppage ? ou bien s'agit-il d'interdire à un admin de faire une telle promesse au moment de son élection ? ou s'agit-il au contraire d'officialiser cette procédure ? ou même s'agit-il de la rendre obligatoire ? Je note que l'argument pris par le proposant. 3. La même PDD contient également une proposition sur laquelle les contributeurs se sont exprimés en faveur de la validité d'une démission volontaire.

y y officialiser cette procédure signifie qu'une personne qui s'engage à la suivre sera contrainte de la mener au bout . voir mon message de 10:48. Il ne faut cependant pas oublier que multiplier les propositions ou défendre une position « maximaliste » a de bonne chance de conduire à l'échec de la prise de décision ou à un vote d'interdiction pure et simple de toute forme de confirmation. Skippy le Grand Gourou (d) 20 août 2010 à 09:58 (CEST) Il me semble que la principale objection contre cette procédure c'est qu'on commence à la réclamer lors des élections d'administateurs. ce ne serait pas à proprement parler un "contournement de décision". mais un signe clair bien qu'implicite que cette décision peut. puisque chaque étape est volontaire. et que la communauté réclame   . Pour prendre un exemple de situation similaire. GL (d) 20 août 2010 à 12:17 (CEST) C'est bien pourquoi il faut. --Jean-Christophe BENOIST (d) 20 août 2010 à 11:19 (CEST) Pas forcément. voir ci-dessous. bien sûr. À partir du moment où elle existe et se répand. s'orienter vers une redéfinition plus globale du statut des administrateurs. indépendamment de celles de Dereckson. GL (d) 20 août 2010 à 12:48 (CEST) Il faudrait déjà s'entendre sur ce qui va être proposé. ce serait parce que beaucoup. car cela ne me semble pas très clair pour l'instant. GL (d) 20 août 2010 à 12:54 (CEST) Même raisonnement. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 12:52 (CEST) Au contraire. à mon humble avis. il arrive fréquemment (même si cette tradition se perd ) qu'une personnalité politique mise en cause dans une affaire pénale démissionne de ses fonctions. ne serait pas du luxe. cela peut être parce que les candidats y sont fortement incité lors de l'élection. il est difficile de faire en sort qu'elle reste strictement volontaire et cela revient à contourner la décision qui avait justement refusé la mise en place de pages de contestation refus que l'on peut du reste remettre en cause. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 12:15 (CEST) Oui. d'administrateurs la considère valide et pertinente en décidant volontairement de l'opter. une majorité. GL (d) 20 août 2010 à 10:48 (CEST) Si "cette procédure se répand" au point que tout le monde se sent obligé de l'utiliser. GL (d) 20 août 2010 à 12:11 (CEST) C'est bien pourquoi la décision précédente doit pouvoir être contestée par une nouvelle décision. il ne s'agit pas de déroger aux lois pénales : suivre cette procédure n'empêche pas d'être mené au CAr. Dans ce cas. il me semble que les positions sont assez claires. GL : si un admin se "sent obligé" lors de son élection à adopter cette procédure. c'est un contournement de la décision précédente. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 12:21 (CEST) Tu peux faire des propositions sur lesquelles on votera. la considérer malvenue signifie que la communauté n'est pas favorable à cette procédure ² cependant rien n'interdit à un admin de la mettre en uvre. puisque l'on fait une nouvelle prise de décision. si on en arrive au point où tout le monde se sent obligé de le faire. c'est que la pression des votants est forte. Dans tous les cas. Pour répondre à ton parallèle. avec la participation du plus grand nombre d'utilisateurs possible. légitimement. être remise en cause. Je pense qu'une discussion sur le bistro.

va-t-il porter plainte pour "contournement" de son élection de 2007 ? Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 13:44 (CEST) Je parle justement du cas de figure où les pages de contestation deviennent de facto obligatoire sans prise de décision préalable. que le comité d'arbitrage a le pouvoir (et l'a déjà exercé) de destituer un administrateur . GL (d) 20 août 2010 à 13:37 (CEST) Qu'est-ce que cela peut faire si une décision B contredit une précédente décision A ? Si Nicolas Sarkozy n'est pas réélu en 2012. Bub's [di·co] 26 août 2010 à 09:15 (CEST) Avant de vouloir donner des leçons sur ce qu'il convient ou non de faire en PdD. En effet. l'objet était un abus des outils d'administrateur considérant qu'après le premier blocage. Bub's. Cordialement --Jean-Christophe BENOIST (d) 20 août 2010 à 14:38 (CEST) Bonjour. C'est beau tout de même une discussion constructive qui aboutit à une compréhension mutuelle. Cette procédure a dûment été suivie par trois personnes. Je crois que ces utilisateurs/administrateurs devraient régler leurs problèmes entre-eux et ne pas obliger la communauté à prendre position pour/contre/avec/sans. GL (d) 20 août 2010 à 13:50 (CEST) Ok. prendre la peine de vous renseigner un peu plus sur la situation.) Bonne continuation à tous. dont moi. j'ai l'indicible impression qu'elle est motivée : y y y par des sympathisants à la situation d'Addacat (d · c · b) qui été bloquée par Irønie (d · c · b) alors qu'il aurait pu s'abstenir vu que cette dernière s'est fortement opposée à son élection et qu'un conflit perdure entre eux deux . J'avions pas vu cela non plus. je rappelle d'ailleurs : y y y que tout le monde a accès aux outils pour suivre/analyser un comportement qu'il juge abusif sur Wikipédia . . J'ai moi aussi beaucoup de mal à comprendre l'utilité de cette prise de décision. vous devriez peut-être. Irønie a bien mis en place cet été et après ce message la dite procédure de contestation. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 13:53 (CEST) Vu. les situations de facto sont quelque chose d'assez malsain. j'avions point compris. --Jean-Christophe BENOIST (d) 20 août 2010 à 13:33 (CEST) C'est peut-être vrai mais c'est précisément un contournement de la décision précédente. par la non-recevabilité de l'appel au comité d'arbitrage fait par Sardur (d · c · b) suite au second blocage d'Addacat (d · c · b) par Irønie (d · c · b).de ce fait implicitement une nouvelle décision. Irønie (d · c · b) s'était engagé à ne plus s'occuper d'elle . par le manque d'exemplarité de Irønie (d · c · b) qui lors de son élection avait annoncé qu'il mettrait en place une page de contestation de son statut ce qu'il n'a pas fait. qu'en cas de conflit généralisé les stewards de meta ont eux-aussi ce pouvoir (et l'ont déjà exercé. à laquelle j'ai bien noté que tu n'étais pas opposé.

1 an. Il y a une procédure de destitution automatique pour ceux qui ne sont plus actifs. Détourner une procédure. 2 ans. en tous les cas aussi valables que les raisons données lors du vote au statut. mais je suis obligé de constater qu'un système que je regardais plutôt d'un il favorable est aujourd'hui utilisé par un phénomène de circonstance qui le détourne de sa véritable raison d'être. et ne respecte pas une ancienne prise de décision. Alors il y aura toujours des frileux. twitter ou autres blogs quand j'en vois les retombées ici ou là.Des avis se sont alors élevés pour dire que la procédure de contestation n'était pas légale. mais les autres. peut être maintenant. Il ne s'agit donc pas d'imposer la procédure. regretter la frilosité du CAr. signe qu'ils ont perdus les pédales. il suffit de relire les pages de présentation des candidats au statut d'admin pour s'en rendre compte et s'en convaincre. Si le statut était donné à temps fini. il suffirait d'un peu de patience. Moez m'écrire 20 août 2010 à 01:55 (CEST) La question n'est pas de l'adminship à vie.‡ Hamelin [ de Guettelet ] ‡ 20 août 2010 à 01:39 (CEST) la question a été abordée maintes fois. Et c'est bien cela qui pose aujourd'hui problème. x années plus tard . --Dereckson (d) 26 août 2010 à 09:37 (CEST) Revoir la durée du mandat[modifier] Je regrette évidemment d'être en partie à l'origine du problème actuel. Comme ce n'est pas le cas. Comme l'a dit Skippy plus haut. Je pense que nous ne pourrons pas faire l'économie de discuter un jour ou l'autre. il n'y a rien d'obligatoire et en tant que tel. s'étriper sur les RA ou le BA et je ne veux surtout pas savoir ce qui ce dit sur IRC. Irønie aurait bloqué sans raison (et Garfieldairlines débloqué) et cela mériterait autant de jets de pierres alors que tous les jours ou presque il y a des blocages plus ou moins litigieux (pour ne parler que de ce genre d'actions). Rien ne justifie cela. certains admins. Qui pourra encore soutenir que le contributeur élu un jour comme administrateur sera encore le même. généralement ceux qui ne seraient pas certains de garder leur statut si un nouveau vote avait lieu. qu'ont-ils à perdre ? Rien. il n'y a aucune raison d'empêcher ceux qui acceptent qu'on leur fasse remarquer qu'ils se sont . 3 ans. tous les autres. Cordialement -. Mais tant que les admins sont actifs et qu'ils n'ont pas été destitués par le comité d'arbitrage. sans que personne ne vienne dire que cet administrateur est en faute. tout est bon. mais de savoir si certains admins peuvent volontairement ou pas décider qu'ils acceptent l'idée qu'on puisse leur contester leur statut. qui font un superbe travail pour la communauté. voudraient bien pouvoir retirer le statut pour des raisons qui leurs sont propres. si ce n'est l'amalgame avec ceux que la communauté critique et rejetterait. mais de permettre aux administrateurs le souhaitant de la mettre en place. mais il en ressort que les admins élus à vie n'est un problème que pour une poignée de personnes. il n'y a pas de problèmes. de l'élection ad vitam eternam des administrateurs. et je ne vais pas faire le rappel de tous les éléments du débat. eu regard à la prise de décision de 2006 sur les limitations au statut d'administrateur. comme certains contributeurs.

ententes et cabales. ça fait une élection tous les deux jours !) 2. De plus. On parle ici d'une procédure de contestation dans des cas ponctuels d'abus potentiels. l'une des pistes proposées étant le mandat à durée déterminée. le règne de la démagogie et du calcul politique et non plus le seul soucis de la protection (et du développement) de l'encyclopédie. renouvelés tous les ans.peut-être trompés de le faire. étant en wikibreak forcé pendant deux-trois mois je préfère attendre avant de lancer cette consultation. Ca reviendrai à abattre tout le troupeau parce qu'une bête est malade. voire désysopé en urgence par un stewart (pas sûr qu'il y ait des précédents sur fr). puisqu'en définitive c'est l'administrateur lui-même qui décide si il donne suite ou pas aux plaintes. Limiter la durée du mandat me paraît indispensable pour limiter (je ne dis pas éviter) les dérives.. nécessaire]. Wikipédia . Quant au renouvellement périodique. Meodudlye (d) 20 août 2010 à 05:06 (CEST) Il se trouve que je compte justement proposer d'ici peu de revoir les modalités du mandat d'administrateur. Mais en ce qui concerne la procédure de contestation.. j'estime qu'en l'état actuel des choses la possibilité d'y être soumis à tout moment devrait être obligatoire pour tous les administrateurs. un administrateur peut très bien être bloqué par un collègue. On serait en permanence en train de voter (environ 180 admins actuellement. Par corollaire. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 10:46 (CEST) Rien à voir. s'il semble préférable de fusionner les PDDs on peut l'avancer. les admins seraient quasiment en permanence en campagne électorale. c'est un peu léger. par exemple en augmentant le nombre d'arbitres. bref. Et si celui-ci ne peut pas suivre[réf. avec tout ce que ça comporte (développement de courants/partis/lobbies. ou à supprimer une page non-admissible parce que son auteur a le droit de vote. imposer la procédure de contestation actuelle à tous les admins ne servirait à rien. sauf à choisir une période vraiment longue. Sachant également qu'en cas d'abus réel et/ou grave. Le comité d'arbitrage est quelque chose de déficient et inutile : autant s'en passer et utiliser une procédure plus directe et efficace. et il ne restera plus que le CaR pour le désysoper. il ne va sûrement pas le faire (et tant pis si il passe pour un menteur ou un lâche).). Si l'argument à cet égard se résume à la vieille pdd de 2006. Il me semble au contraire qu'il s'agit d'un vice fondamental dans le fonctionnement de wikipédia. Mais bon. etc. En définitive.. c'est amha la pire des fausses bonnes idées. il n'y a aucune raison valable d'empêcher ceux qui souhaitent le faire de le faire. Personne ne force aucun admin à créer une page de contestation. Malheureusement. Si un admin a vraiment pété les plombs. Skippy le Grand Gourou (d) 20 août 2010 à 09:48 (CEST) Je ne vois pas vraiment en quoi le fait que les administrateurs sont élus à vie ne serait un problème "que pour une poignée de personnes". cela entraînerait un véritable politisation de la fonction d'administrateur et de toute la "vie wikipédienne". il suffit d'augmenter ses moyens. etc. Soumettre tous les administrateurs à un renouvellement périodique "au cas où" serait donc d'une efficacité quasi nulle. man uvres et coups bas. car le risque de dérives est pour le coup très réel : 1. c'est à dire à hésiter de bloquer un électeur potentiel..

pas un collège de "sages" qui le sont rarement dans les faits. 180 administrateurs et que l'on choisit un renouvellement par tiers. Les administrateurs n'auraient pas à être en permanence en campagne électorale. dans la mesure où la meilleure solution serait une élection globale. Le contraire revient à entériner une situation où les administrateurs sont bel et bien des "animaux plus égaux que les autres". et à justifier toutes les rancoeurs et les accusations. cela ferait 60 élections en même temps tous les X mois. cela ne signifie rien du tout.(qui n'est pas une expérience politique mais un encyclopédie) n'a absolument rien à gagner en suivant cette voie. Je ne pense pas que l'ordre de présentation ait . un coup de chauffe à un moment donné. Cela revient à dire que les administrateurs n'accepteront plus d'être remis en cause par des manants. Il doit au contraire devoir obligatoirement en tenir compte et se soumettre à un vote. Ce sont les wikipédiens confirmés dans leur ensemble qui doivent pouvoir se prononcer sur les administrateurs. par exemple. il faut avant tout s'entendre sur quelques propositions à soumettre au vote : interdiction des pages de contestation/statu quo avec officialisation des pages de contestation volontaires/possibilité de contestation pour n'importe quel administrateur (éventuellement en prévoyant une nouvelle PDD pour fixer les modalités). prendre la décision en amont en limitant le vote à ce qui semble acceptable aux uns ou aux autres n'est pas raisonnable. Il s'agit au contraire de la rationaliser en essayant d'éviter les situations de fait de "cabales/courants/lobbies" qui existent déjà. il faudrait même mettre de côté la question des pages de contestation et se pencher essentiellement sur la durée du mandat. GL (d) 20 août 2010 à 12:58 (CEST) J'entends bien. je ne pense pas que ce soit le cas. Dr Brains ’ Doléances ’ 20 août 2010 à 12:23 (CEST) La "vie wikipédienne" est déjà "dramatisée" et "politisée". mais c'est comme ça que je vois les choses. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 12:55 (CEST) Le vote permet à chacun de dire ce qui lui semble acceptable ou non. mais je pense que cette bête-là est malade et doit être abattue dans sa totalité. pour les utilisateurs lambda. A mon avis. les administrateurs sont des vaches sacrées. Si l'on a. Peut-être que je dramatise un peu. Ce n'est pas insurmontable. Je ne gloserai pas ici sur le "CaR". Il s'agit au contraire d'avoir un "troupeau" un peu plus sain. GL (d) 20 août 2010 à 12:52 (CEST) La première option ne me semble pas du tout acceptable et ne devrait même pas être proposée au vote : cela reviendrait à dire que. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 12:59 (CEST) Comment ça en numéro 1 ? J'ai simplement listé les principales propositions comme elles me venaient. et sur lequel les "consommateurs" aient un droit de regard. C'est la meilleure manière d'exacerber les rancoeurs qui bouffent déjà l'ambiance de ce projet et de justifier toutes les critiques. Quant à "abattre le troupeau parce qu'une bête est malade". Je suis même très étonné qu'elle soit citée de manière prioritaire. le système dans lequel "c'est l'administrateur lui-même qui décide si il donne suite ou pas aux plaintes" n'a aucun sens. mais inclure en n°1 l'interdiction des pages de contestation me semble déjà une manière de biaiser le sondage. mais pas de campagnes électorales permanentes. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 12:32 (CEST) Je pense que les différentes positions sont claires. Donc. Par ailleurs.

il aura plus de chance d'être contesté (et que la contestation aboutisse) si l'utilisation de ces outils concerne un contributeur apprécié par un grand nombre d'utilisateurs que l'inverse. --JeanChristophe BENOIST (d) 20 août 2010 à 14:47 (CEST) Effectivement. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 14:50 (CEST) Pour moi aussi. me parait être une bonne idée si les critères sont bien définis.des modalités de mandat. bien qu'étant a priori. dans le cas d'Irønie. des incompréhensions. comme la question principale. Skippy le Grand Gourou (d) 20 août 2010 à 14:43 (CEST) +1.‡ Hamelin [ de Guettelet ] ‡ 20 août 2010 à 13:03 (CEST) L'ordre de présentation a une très grosse importance. c'est que ces critères permettent à plusieurs contributeurs de lui reprocher le(s) même(s) abus supposé(s). je pense qu'il est préférable de se limiter ici à traiter de la façon dont un ou plusieurs contributeurs peuvent remettre en cause le statut ou le comportement d'un administrateur en particulier. permettra de juger dans un deuxième temps . le risque de battre le record de durée de la PDD sur la réforme du CAr me semble malheureusement assez élevé. --JeanChristophe BENOIST (d) 20 août 2010 à 15:17 (CEST) Nouvelle section --> propositions concrètes ?[modifier] Vu comme c'est parti (c'est à dire dans tous les sens). ou si de nouvelles existent. Quant au nombre de questions. pour que la discussion (importante) sur la durée du mandat ne soit pas corrompue par des imprécisions. Sur le fond. cela peut se développer de manière plus saine et plus productive sur deux prises de décision distinctes. il se peut que je change d'avis (ou au contraire être renforcé) si j'ai plus d'informations sur les possibilités de contestation. la procédure de contestation (qu'elle soit volontaire ou pas). Le problème.s'il est vraiment nécessaire de limiter le mandat. D'autant que avoir les idées claires sur les modalités de contestation. il faudra bien se mettre d'accord car un trop grand nombre risque d'être contreproductif.nettement plus important à mes yeux . GL (d) 20 août 2010 à 13:05 (CEST) Et il va falloir multiplier les questions de façon que toutes les positions puissent s'exprimer. dont l'organisation nécessite d'être réfléchie avant qu'elle soit soumise à consultation. la question de la durée du mandat est plus importante. ou des quiproquos à propos des modalités de contestation. Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 13:07 (CEST) Comme sous-entendu plus haut et exprimé explicitement ci-dessous. et après réflexion. ou mettre en évidence d'autres possibilités de contestation que celles qui existent. la question que l'on lit en premier apparaissant. Cordialement -. mais c'est précisément pour cette raison qu'il faudrait aborder les choses dans l'ordre.vraiment de l'importance mais on pourra dans tous les cas s'en inquiéter plus tard. à tort ou à raison. pour la limitation du mandat. En ce qui me concerne. Outre que cela implique une inégalité entre contributeurs (alors que le CAr ne fait pas la différence entre un contributeur puissant ou un . Autrement dit. Mais je ne pense pas que le résultat d'une décision sur la procédure de contestation doive influencer une décision sur le sujet . et de laisser de côté l'éventualité d'une limitation du mandat.

. ça me parait tout simplement irréaliste car trop complexe à organiser (on est pas là pour élire notre Sénat tous les deux ou trois ans par tiers ou par moitié mais pour rédiger une encyclopédie). Skippy le Grand Gourou (d) 20 août 2010 à 14:39 (CEST) La procédure de reconfirmation annuelle des stewards ne semble pas trop lourde mais limiter ou pas la durée de mandat des admins d'une manière ou d'une autre devrait faire l'objet d'un débat futur à part au risque de faire de cette PDD une PDD fourre tout (qu'est ce que qu'un abus et comment y répondre sont 2 autres bonnes questions en suspens). Je propose d'en rester ici à tout ce qui a trait à la contestation. GL (d) 20 août 2010 à 14:34 (CEST) Il ne me semble pas opportun d'intégrer l'idée du renouvellement à cette PDD : cette idée pose des problèmes d'organisation auxquels il convient de réfléchir avant de soumettre une proposition. dont les modalités sont les suivantes:./sont laissées à leur discrétion? Êtes-vous favorable à ce que seul le CAr puisse décider du désysopage d'un admin ? Êtes-vous favorable à la procédure de contestation volontaire mise en place par certains admins ? y y y etc. En ce qui concerne les réélections à intervalle régulier. je pense que cette PDD devrait se limiter à tout ce qui concerne la façon dont un ou plusieurs contributeurs peuvent remettre en cause explicitement le statut d'un administrateur en particulier... et uniquement la contestation.. Dit autrement. etc. il faudra faire en sorte d'empêcher cette dérive (par exemple chacun des trois utilisateurs doit évoquer trois faits distincts concernant trois utilisateurs différents). c'est à dire favoriser le phénomène de "cabale". Que les critères de contestation soient définis sur cette PDD ou qu'ils soient laissés à la discrétion des admins.contributeur misérable lorsque celui-ci souhaite le saisir pour étudier un éventuel abus d'outils). Bon courage ! Buisson38 (d) 20 août 2010 à 14:29 (CEST) Je ne trouve pas que la discussion partait dans tous les sens.. Frakir 20 août 2010 à 14:49 (CEST) . de tels critères ne peuvent qu'amener les utilisateurs à se regrouper pour être plus forts face aux admins. Trois dernières questions de Buisson38 donc.. Je ne pense pas m'investir plus que ça sur cette PDD (j'ai déjà donné ces derniers mois ) mais je me permet de lancer des pistes pour les questions (pour que les discussions se fassent sur du concret): y Êtes-vous favorable à la mise en place d'un renouvellement périodique du mandat des admins par tiers/par moitié tous les X ans/mois/semaines/jours/heures/minutes ? Êtes-vous favorable à la mise en place par tous les admins d'une procédure de contestation de leur statut.

une autre pour l'autoriser sans la rendre obligatoire mais aucune pour l'interdire ? Il me semble plus logique de faire trois questions ou alors une seule question avec trois propositions. Le statut de chaque administrateur doit-il obligatoirement être accompagné d'une page permettant aux utilisateurs de remettre en cause ce statut ? Oui/non 2. Si non. Doit-on laisser libre les admins de remettre en cause leur statut comme ils le souhaitent ? Oui/non 2. Qui suite à un conflit devrait pourvoir jugée de l'opportunité de demander une confirmation de mandat ou sa perte. GL (d) 20 août 2010 à 16:54 (CEST) . mais c'est rédigé de manière un peu trop compliquée. sur trois cas différents. Les autres question liées plus globalement au statut sont à voir ailleurs et à un autre moment.A mon avis on devrait laisser seulement une porte au comité d'arbitrage. doit-on laisser libre les admins de décider des conditions de cette remise en cause ? Oui/non 3. Si oui. Je verrais plutôt. --Chatsam (coucou) 22 août 2010 à 10:56 (CEST) Début de consensus[modifier] Il parait y avoir un début de consensus pour limiter cette PDD aux modalités de contestation du statut d'administrateur par les contributeurs. pour trois raisons différentes. doit-on laisser libre les admins de décider des conditions de cette remise en cause ? Oui/non A compléter avec certaines modalités (ex en n°2 : les utilisateurs contestant le statut doivent-ils tous présenter des motivations portant sur des cas différents ?) Jean-Jacques Georges (d) 20 août 2010 à 15:49 (CEST) Pourquoi y-a-t-il une question pour rendre la page de contestation obligatoire. Doit-on imposer trois contestations différentes. Cordialement -. en l'espace de trois mois ? Oui/non 4.‡ Hamelin [ de Guettelet ] ‡ 20 août 2010 à 15:44 (CEST) Propositions[modifier] Donc pour revenir au sujet : 1. Si oui..‡ Hamelin [ de Guettelet ] ‡ 20 août 2010 à 15:44 (CEST) Désolé.. Doit-on laisser libre les administrateurs de remettre en cause leur statut comme ils le souhaitent ? Oui/non 3. Cette contestation de statut s'impose-t-elle de fait sans possibilité d'y échapper à l'admin mis en cause ? Oui/non Cordialement -. par ordre de priorité : 1.

je pense qu'une page adjointe ou la contestation argumentée sur 3 faits sur une durée précise serait à mon sens l'idéal. tellement dénuée de sens que je n'ai même pas pensé à l'inclure. sur le fond. il y a une pression sur les nouveaux candidats qui ne peuvent pas vraiment décider volontairement et se retrouvent avec un statut un peu différent de celui des administrateurs déjà élus. on peut résoudre cela en mettant une quatrième question du type : "le statut des administrateurs peut être remis en cause uniquement par le comité d'arbitrage/par une prise de décision à cet effet" (je ne cache pas que la seconde solution a très largement ma préférence). Quant à une participation volonaire. GL (d) 25 août 2010 à 23:59 (CEST) . c'est l'une des propositions. c'est parce que l'idée de l'interdire me semble. GL (d) 20 août 2010 à 21:21 (CEST) Je ne vois pas pourquoi il y aura plus de poids sur les nouveaux candidats que sur les anciens puisque la même possibilitée de se faire retirer son pouvoir d'admin serait égale. Pour ce fait. si la procédure existe. --jonathaneo (d) 21 août 2010 à 09:55 (CEST) Parce que les anciens sont déjà élus tandis que les candidats qui ne promettent pas volontairement de mettre en place une page de contestation s'exposent à des votes « contre » pour cette raison lors du vote. imposer la page de contestation pour mettre tout le monde sur un pied égal -jonathaneo (d) 25 août 2010 à 23:33 (CEST) Oui. JeanJacques Georges (d) 20 août 2010 à 18:32 (CEST) Le sens d'une telle proposition est pourtant simple à saisir. Mais ceci dit. interdire les pages de remise en cause n'est que la conclusion logique d'une volonté de ne pas les rendre obligatoire. Xic [667 ] 23 août 2010 à 00:47 (CEST) Auquel cas. Si on accepte cette prémisse. Ça n'empêche pas de comprendre le problème qu'ont certains avec la notion de volontariat. GL (d) 21 août 2010 à 10:32 (CEST) En effet. je pense que les wikipédiens si ils sont bien organisés devraient pouvoir arriver. Le point de départ du tumulte actuel c'est que l'idée d'une participation volontaire parait illusoire à certains . une volonté qui s'est d'ailleurs imposée la dernière fois qu'on a fait une prise de décision sur le sujet.Pour être tout à fait honnête.

‡ K.Prise de décision Pour la prise de décision dans les groupes. voyez Prise de décision de groupe. Essais Essai de Cintreuse-Configuration Essai visuel de conservation de Benton Estimation clinique de démence . Hebb ‡ Kenneth Heilman Muriel D. Neuropsychologie Matières interfaces de Cerveau-ordinateur ‡ Dommages traumatiques de cerveau Régions de cerveau ‡ Neuropsychologie clinique Neurologie cognitive ‡ Cerveau humain Neuroanatomie ‡ Neurophysiologie Phrénologie ‡ Idées fausses communes Fonctions de cerveau éveil ‡ attention conscience ‡ prise de décision fonctions exécutives ‡ langue étude ‡ mémoire coordination de moteur ‡ perception sensorielle planification ‡ résolution des problèmes pensée Les gens Arthur L.C. Benton ‡ David Bohm António Damásio ‡ Mesure de Phineas Geschwind normand ‡ Elkhonon Goldberg Donald O.M. Lezak ‡ Benjamin Libet Rodolfo Llinás ‡ Alexandre Luria Brenda Milner ‡ Karl Pribram Oliver renvoie ‡ Roger Sperry ‡ H.

peut être fondé sur des hypothèses explicites ou prétentions tacites. à un autre niveau. il pourrait être considéré comme une activité de résolution des problèmes qui est terminée quand une solution satisfaisante est trouvée. L'exécution humaine en termes de prise de décision a été sujet de recherche active de plusieurs perspectives. la prise de décision est un raisonnement ou le processus émotif qui peut être raisonnable ou irrationnel. l'analyse de différentes décisions est concernée par la logique de la prise de décision et la rationalité et le choix invariable qu'elle mène à.L'exécution continue chargent Balance de Coma de Glasgow Essais de Hayling et de Brixton La décision lexicologique chargent examen Mini-mental d'état Effet de Stroop Balance d'intelligence d'adulte de Wechsler Assortir de carte du Wisconsin chargent Outils Fenêtre de Johari Esprit et portail de cerveau Cette boîte : vue ‡ entretien ‡ éditez Prise de décision peut être considéré comme résultats des processus mentaux (processus cognitif) menant au choix d'une ligne de conduite parmi plusieurs solutions de rechange. D'une perspective normative. le processus décisionnel doit être considéré comme un processus continu intégré dans l'interaction avec l'environnement. D'une perspective cognitive. . Par conséquent. il est nécessaire d'examiner différentes décisions dans le contexte d'un ensemble des besoins.[1] Le rendement peut être une action ou une opinion. Chaque processus décisionnel produit une finale choix. D'une perspective psychologique.[2] Cependant. les préférences qu'un individu a et évalue des recherches de he/she.

où les spécialistes appliquent le leur la connaissance dans un secteur donné à prendre des décisions au courant.[3] Myers a développé un ensemble de quatre dimensions bipolaires.3. Les points terminaux sur ces dimensions sont : pensée et sentiment. suivant a décision amorcée par identification approchez pour adapter un ensemble d'indicateurs dans l'expérience de l'expert et pour arriver immédiatement à une ligne de conduite satisfaisante sans peser des solutions de rechange.2 Perspective de neurologie de prise de décision 1. appelé Type indicateur de Myers-Briggs (MBTI). prise de décision intuitive d'utilisation d'experts plutôt qu'approches structurées. récent décision robuste les efforts ont formellement intégré incertitude dans le processus décisionnel. Elle a réclamé que le modèle de la prise de décision d'une personne est basé en grande partie sur la façon dont ils marquent sur ces quatre dimensions. le processus décisionnel d'une personne dépend d'un degré significatif sur leur modèle cognitif. Par .1 Modèles de position et combinationnels y y y y 2 Références 3 D'autres lectures 4 Voyez également 5 Liens externes Facteurs influençant des processus décisionnels Selon le behavioralist Isabel Briggs Myers. Employer de recherches méthodes naturalistes montre.3 Modèles et méthodes de prise de décision  1. que dans les situations avec de la pression de grand temps. de plus hauts enjeux.1 Polarisations cognitives et personnelles 1. la prise de décision médicale implique souvent de faire a diagnostic et choisissant un traitement approprié. extraversion et recueillement. cependant. et sensation et intuition. En outre. ou des ambiguïtés accrues. Table des matières y 1 Facteurs influençant des processus décisionnels o o o 1.La prise de décision logique est une partie importante de toutes les professions à base scientifique. Par exemple. jugement et perception.

en particulier dans la section d'affaires et de gestion. coupant une plate-forme de jouer aux cartes.[4] Polarisations cognitives et personnelles Certaines des techniques de prise de décision que nous employons dans la vie quotidienne incluent : y énumérant les avantages et les inconvénients de chaque option. la sensation. Et à la deuxième option du travail la personne a une chance de 80% d'obtenir un augmenter de 10% par la première année. et les fins de jugement des dimensions tendraient à avoir un modèle logique. tarot cartes.10=0. calculant la probabilité multipliée par l'augmentation de la valeur. une personne considère les deux travaux. Beaucoup de .exemple. popularisés près Platon et Benjamin Franklin y renversant une pièce de monnaie.60*0.08 [option b]) la personne décidant du travail a choisi l'option avec la valeur prévue la plus élevée. japonais et chinois chaque objet exposé un modèle national distinctif de prise de décision.80*0. (0. prédictions. Maris Martinsons a trouvé ces chefs de file des affaires américains. astrologie. et empirique de prise de décision. objectif. Le décideur calculerait la valeur prévue de chaque option. critique.18 [option a] 0. révélation. À la première option du travail la personne a une chance de 60% d'obtenir un augmenter de 30% par la première année. D'autres études suggèrent que ces différences nationales ou croix-culturelles existent à travers les sociétés entières. l'extraversion. Polarisations peut ramper dans nos processus décisionnels. analytique. Une alternative peut être d'appliquer un des processus décrits ci-dessous. ou d'autres formes de divination y y approuvez à une personne dans l'autorité ou à un « expert » calcul de la valeur prévue ou utilité pour chaque option. Par exemple. et d'autres méthodes aléatoires ou de coïncidence y accepter la première option qui semble comme lui pourrait réaliser le résultat désiré y prière.30=0. quelqu'un qui a marqué près de la pensée. dans cette option le numéro un d'exemple. Par exemple.

nous activement l'information d'écran-dehors que nous ne pensons pas est saillant. y Arrêt prématuré de recherche d'évidence .) y Rêve ou polarisation d'optimisme . y Inertie . y Recency . « Si je vais voir docteur ce symptôme préoccupant de cancer du sein j'ont découvert ? » Est-ce que « pourquoi j'ai ignoré l'évidence que le projet allait au-dessus du budget ? ») et ouvrez alors les interventions cognitives potentielles visées en améliorant des résultats de prise de décision. 1993) . Polarisation de confirmation en psychologie) (Plous.Nous tendons à vouloir voir que les choses dans une lumière positive et ceci peuvent tordre notre perception et pensée. y Recherche sélective de évidence (a.a.k.nous tendons à placer plus d'attention sur l'information plus récente et pour ignorer ou oublier l'information plus éloignée. y polarisation Choix-de support se produit quand nous tordons nos mémoires des options choisies et rejetées pour faire les options choisies sembler relativement plus attrayantes. y Ancrer et ajustement . (Voyez préjudice.nous tendons à être disposés à recueillir les faits qui soutiennent certaines conclusions mais négligeons d'autres faits qui soutiennent différentes conclusions. y Perception sélective .réticence de changer les modèles de pensée que nous avons employés dans le passé face à de nouvelles circonstances. . (Voir l'amoricage sémantique.nous tendons à accepter la première alternative que les ressembler à elle pourraient fonctionner.) l'effet opposé en le premier ensemble de données ou de toute autre information se nomme Effet de supériorité (Plous.une volonté de croire ce que nous avons été indiqués le plus souvent et par le plus grand nombre de différent des sources.personnes différentes ont fait à une décision la question à peu près identique (par exemple. 1993). Au-dessous de est une liste d'une partie de généralement discutée polarisations cognitives. y Polarisation de répétition .Des décisions sont à l'excès influencées par l'information initiale qui forme notre avis sur l'information suivante.

Perspective de neurologie de prise de décision cortex antérieur de cingulate (ACCUMULATEUR) et cortex orbitofrontal sont les régions de cerveau impliquées dans des processus décisionnels. y Polarisation de crédibilité de source .nous nous conformons aux espérances de prise de décision que d'autres ont de quelqu'un dans notre position. ou le groupe auquel la personne appartient : Nous sommes inclinés pour accepter un rapport par quelqu'un que nous aimons.nous rejetons quelque chose si nous avons une polarisation contre la personne. et autres.y Le groupe pensent . Une autre étude récente près Kennerly. Un récent neuroimaging étude.nous tendons à sous-estimer le futur incertitude parce que nous tendons à croire que nous avons plus de contrôle des événements que nous faisons vraiment. organisation. Interactions entre la prise de décision et la surveillance d'exécution dans le cortex préfrontal. Nous attribuons autre succès à la bonne chance.Pression de pair se conformer aux avis s'est tenue par le groupe. (Voyez préjudice. mais nous attribuons nos échecs à la mauvaise chance et aux facteurs externes. y Sous-estimation incertitude et l'illusion de la commande .) y Prise de décision par accroissement et engagement de escalade . Nous croyons que nous avons la commande pour réduire au minimum des problèmes potentiels dans nos décisions.Nous tendons à attribuer notre succès à nos capacités et talents. (2006) constaté que lésions à l'ACCUMULATEUR dans macaque eu comme conséquence la prise de décision altérée à la longue du renfort guidé charge suggérer que l'ACCUMULATEUR soit .) y Asymétrie d'attribution . y Réalisation de rôle (prophétie accomplissante d'individu) . a trouvé les modèles distinctifs de l'activation neurale dans ces régions selon si des décisions ont été prises sur la base de personnel volonté ou directions suivantes de quelqu'un d'autre. (Voyez pente glissante.nous regardons une décision pendant qu'une petite étape dans un processus et ceci tend à perpétuer une série de décisions semblables. et leurs échecs à leurs erreurs. Ceci peut être contrasté avec prise de décision zéro-basée.

Modèles et méthodes de prise de décision Modèles de position et combinationnels Des modèles et les méthodes de prise de décision ont été élaborés par le fondateur de Théorie de Predispositioning. des systèmes plus complexes. »[5] En son livre Katsenelinboigen déclare qu'indépendamment des méthodes (réactives et sélectives) et les secondaire-méthodes (randomization. Cette théorie soutient que de telles décisions sont facilitées par des émotions. Les deux modèles sont utilisés dans le jeu des échecs. predispositioning. sous forme d'états corporels.de position et combinationnels. notamment la création des prédisposition-méthodes qui peuvent être applicables à autre. [2]. Selon Katsenelinboigen. L'hypothèse de somatique-marqueur est une théorie neurobiological de la façon dont des décisions sont prises face aux résultats incertains. Dans son analyse sur des modèles et des méthodes Katsenelinboigen s'est rapporté au jeu des échecs.responsable de l'évaluation après l'information de renfort et la future action de guidage. Aron Katsenelinboigen. qui sont obtenus pendant la délibération de futures conséquences et qui marquent différentes options pour le comportement en tant qu'étant avantageux ou désavantageux. programmant). Ce processus comporte un effet entre les systèmes neuraux qui obtiennent émotif/physiquement des états et les systèmes neuraux qui tracent ces émotifs/physiquement les énoncent. là sont deux modèles principaux . La définition de Katsenelinboigen des deux modèles sont la suivante. dire cela des « échecs révèle de divers modes de fonctionnement. Le modèle combinationnel est caractérisé par . les deux modèles reflètent deux approches de base au incertitude: déterministe (modèle combinationnel) et indeterministic (modèle de position). Émotion semble faciliter le processus décisionnel : y La prise de décision se produit souvent face à incertitude au sujet de si les choix à un mèneront à l'avantage ou au mal (voyez également Risque).

c'est-à-dire.[5] Le modèle de position est distingué près y y un but de position et une formation des tringleries semi-finale-complètes entre la mesure initiale et les résultats finals. c) absorbez des résultats inattendus en faveur à un . cet ordre ne laisse aucune option pour l'adversaire. en premier lieu. b) induisez l'environnement d'une certaine manière . la combinaison n'est pas l'objectif final du de position joueur-il l'aide à réaliser le souhaitable.y y très un étroit. . et un programme qui lie la position initiale avec les résultats finals. avec l'élaboration de la position qui lui permettra de se développer dans un avenir inconnu. » [6] Le modèle de position sert à a) créez une prédisposition au futur développement de la position . principalement but matériel. En règle générale. le joueur de position est occupé. Katsenelinboigen écrit : Le modèle combinationnel comporte un objectif limité clairement formulé. L'objectif est mis en application par l'intermédiaire d'un ordre bien défini et dans certains cas dans unique des mouvements visés atteignant le but d'ensemble. En jouant le modèle de position. La conclusion d'un objectif combinationnel permet au joueur de concentrer toutes ses énergies sur l'exécution efficace. bien défini. Cette approche est le noeud de la combinaison et du modèle combinationnel du jeu. le joueur doit évaluer des paramètres apparentés et matériels en tant que variables indépendantes. La victoire de Pyrrhic est le meilleur exemple de l'incapacité à un de penser positionally. En définissant le modèle combinationnel dans les échecs. à savoir la capture du matériel (l'élément de constituant principal d'une position d'échecs). (« ) Le modèle de position donne au joueur l'occasion de développer une position jusqu'à ce qu'il devienne enceinte avec une combinaison. maintenant dans l'esprit une prédisposition pour le futur développement. « À la différence du joueur combinationnel. l'analyse du joueur peut être limitée aux morceaux participant directement à la combinaison. Cependant.

Le concept d'Indeterminism et de ses applications : Sciences économiques. La pression d'université de Cambridge. p. Le modèle de position des échecs n'élimine pas le combinationnel avec sa tentative de voir le programme entier de l'action à l'avance. Ashgate. 3. C. et Facione.C. Washington. ^ a b Katsenelinboigen. armatures. 4. I. »[7] Références 1.d) évitez les aspects négatifs des résultats inattendus. Aron. 1962. août 2001 [1] 5. ISBN 1840141042. ISBN 0521621720. 2. et film. N. (1962) Introduction au type : Une description de la théorie et les applications de Myers-Briggs dactylographient l'indicateur. Connecticut. Le modèle de position prépare simplement la transformation à une combinaison quand le dernier devient faisable. 2002.. p. 1993 . comparant les modèles de décision des chefs de file des affaires américains. ^ Daniel Kahneman. Pression de consultation de psychologues.p. ^ Matières choisies en publications de systèmes Intersystems d'Indeterministic : La Californie. Palo Alto ca. Pensée et raisonnement dans la prise de décision humaine y Plous. Katsenelinboigen écrit : « Pendant que le jeu progressait et la défense est devenue davantage a sophistiqué le modèle combinationnel du jeu diminué. (2007). . 1989. P. ^ V. littérature. et esthétique Praeger : Westport. S. Ulea. P.. Maris G. Erreur humaine. Pression méridionale d'université de l'Illinois. systèmes sociaux. ^ Isabel Briggs Myers|Myers.6) 6. le concept du genre dramatique et du comédie d'un nouveau type. AMOs Tversky (2000). Le modèle de position donne au joueur l'occasion de développer une position jusqu'à ce qu'il devienne enceinte avec une combinaison. chinois et japonais. valeurs. ^ Martinsons. ^ James Reason (1990). La psychologie du jugement et de la prise de décision New York : McGraw-Colline. éthique.17-18]) 7. intelligence artificielle. Choix. Les meilleures démarches de papier de l'académie des réunions de gestion. Échecs. 1997. 21 D'autres lectures y Facione. . .

D. marque SH. ou faire admettre un patient à l'hôpital. Décisions composées de systèmes. R. rue Marcel Cachin . en changer.. G. Launois John Libbey Eurotext. 1992. Régnier. Prendre des décisions robustes Trafford.93017 Bobigny (2) UNIVERSITE Paris XIII France ART-847/03 2 INTRODUCTION Chaque jour.y y Ullman. Paris.reesfrance. déclencher ou interrompre un traitement. Launois (1-2). New York : Springer.fr . 27-54 (1) REES France .75 006 Paris Email : reesfrance@wanadoo. Traduction R. com Faculté de médecine Léonard de Vinci 74. pp. F. les médecins sont amenés à prendre des dizaines de décisions : prescrire un examen.Site Internet : http://www. 2006 Levin. rue d¶Assas . La ¡ ¡ ¡ ¡ . 2006. SONNENBERG (Université de New Jersey) In : Décision thérapeutique et qualité de vie. THEORIE DE LA PRISE DE DECISION ET DE LA STRATEGIE MEDICALE Franck A..28.

défini l'analyse de décision comme une technique quantitative qui « spécifie les options alternatives. la bonne décision à prendre n'est pas évidente par exemple. le traitement choisi efficace et les risques nuls. compte tenu de la présence d'un risque. Dans cette étude. L'espérance d'utilité est définie en termes de loterie et d'utilité. C'est une espérance mathématique de gain obtenue en multipliant chacun des résultats par leur probabilité d'apparition et en sommant les produits correspondants. la valeur attendue de la loterie est la moyenne pondérée de la valeur des deux résultats. les options alternatives désignent l'éventail des choix qui s'offrent au décideur. Californie. Une loterie dont la valeur attendue est donnée vaut en général moins que celle d'un résultat certain de même valeur. Dans un tel contexte. Un individu est censé « posséder » une loterie lorsqu'il s'engage à n'y jouer qu'une seule fois. les préférences mesurent la désirabilité relative des différents résultats aux yeux du décideur. et en déduit la décision qui en découle »1. lorsque le diagnostic est particulièrement incertain. Cependant. dans bien d'autres cas. l'information recouvre l'ensemble des événements pertinents à considérer et leur probabilité d'apparition. Dans cette définition. je montrerai comment l'analyse de décision fournit le cadre logique et général qui permet d'étudier des options contradictoires et de choisir entre celles-ci. les avantage et les limites qu'elle comporte. le plus souvent automatiquement. du Groupe de Décisions Stratégiques de Menlo Park. les avis des cliniciens sont souvent divergents. Néanmoins. J'aborderai également les problèmes pratiques que soulève son utilisation. l'espérance d'utilité n'est pas nécessairement égale à l'espérance mathématique de gain. comportant deux résultats mutuellement exclusifs et complètement exhaustifs. BASE THEORIQUE DE L'ANALYSE DE DECISION Ron Howard. les informations et les préférences du décideur. lorsque l'efficacité des traitements disponibles n'est pas clairement établie. l'analyse de décision peut offrir un éclairage complémentaire. lorsqu'elle s'impose en fonction des jugements de valeur dont elle procède : elle correspond alors à l'espérance d'utilité maximale. qu'il en accepte les aléas et qu'il se déclare prêt à vivre avec les conséquences qu'elle implique. parce que la plupart .plupart des décisions sont prises facilement. chacun survenant avec une probabilité spécifique. et je tenterai de répondre à quelques-unes des plus importantes critiques qu'elle a suscitées. lorsque le diagnostic est évident. la valeur attendue de la loterie est une espérance d'utilité et on postule que les deux grandeurs sont égales. ou lorsque l'éventail des choix possibles implique des arbitrages significatifs entre des objectifs contradictoires. même chez ceux qui sont consultés comme experts quant à une démarche à suivre. Quand les valeurs numériques se rapportent non aux résultats mais à l'utilité de ceux-ci. Une décision est dite « logiquement implicite ». Une loterie est un événement aléatoire. En pareil cas. Lorsqu'on attribue une valeur numérique à chacun des résultats. lorsque les investigations ou traitements présentent des risques.

La prime d'assurance que les gens sont disposés à payer en est une bonne illustration. Si l'on croit qu'un seul d'entre eux est erroné. L'analyse décisionnelle repose sur plusieurs « axiomes de comportement rationnel ». Sous leur forme d'origine2. chacun peut être explicité de façon simple et intuitive : 1) Il existe un ensemble de préférences par rapport aux différents résultats qui peuvent être totalement et complètement ordonnées. . a. Notez bien que chacun des énoncés ci-dessus correspond à des axiomes et non à des faits empiriquement vérifiables. définir les options . 3) Affecter des probabilités aux événements aléatoires. Les utilités ont été définies sur la base de ces principes. 2) Structurer le problème (construire un arbre de décision). 4) Attribuer des utilités aux résultats. CONSTRUCTION D'UN MODELE DE DECISION Les étapes de l'analyse de décision sont les suivantes : 1) Délimiter la question. Néanmoins. 4) Les préférences sont « transitives » : un décideur rationnel qui préfère a à b et b à c préférera a à c. 5) Le « principe de substitution » : si un décideur est indifférent entre deux conséquences. ART-847/03 3 Figure 1 Notez bien que l'analyse de décision est une technique normative. ART-847/03 4 5) Calculer l'espérance d'utilité (évaluer l'arbre de décision). on ne peut prétendre avoir recours à une véritable échelle d'utilité. lorsque je présenterai les techniques de mesure de l'utilité. un décideur préférera toujours celle qui présente les plus grandes chances de gain. J'aborderai cette question en détail ultérieurement.des gens sont prêts à consentir certains sacrifices pour éviter d'être exposés au risque. chacune d'entre elles peut être substituée à l'autre sans modifier la solution du problème de décision. elle ne décrit pas la façon dont les décisions sont habituellement prises par les cliniciens. Elle détermine les choix qui devraient être effectués au sein d'une liste d'options possibles. La mesure quantitative de la valeur d'un résultat est appelée son utilité. b. ces axiomes sont relativement rébarbatifs et complexes. 6) Les préférences d'un décideur quant aux conséquences de ses choix doivent être indépendantes de la nature hypothétique ou certaine de la décision qu'il pourrait ou devra prendre. Ce n'est pas une méthode descriptive. 2) Étant donné un choix entre deux loteries élémentaires. recenser les principaux événements et identifier les résultats significatifs. Ils échangent une certaine somme d'argent contre l'élimination du risque d'en perdre encore davantage. 3) Les préférences peuvent être quantifiées en recherchant la probabilité de la meilleure des issues possibles de la loterie qui rend celle-ci psychologiquement équivalente à la situation certaine.

7) Interpréter les résultats. Tout événement qui survient sous l'influence du hasard définit un noeud aléatoire qui est représenté sous la forme d'un cercle. La question de savoir « Que doiton faire ? » n'est pas assez précise pour permettre une analyse. des noeuds aléatoires peuvent être ajoutés dans l'arborescence pour représenter soit les complications inhérentes au traitement soit les évolutions particulières de la maladie. extrêmement simplifié. Chacune de ces étapes sera illustrée par un exemple. On emploie fréquemment le terme de stratégies décisionnelles pour les désigner. dont les branches Reflètent le choix spécifique : traitement symptomatique ou mise en observation. Dans l'exemple simple que nous traitons. nous avons étiqueté ces noeuds terminaux en fonction de la présence ou non de la maladie. Enfin. Figure 3 Les branches qui symbolisent la présence ou l'absence de pathologie se voient attribuer . représenté par un rectangle plein. Les branches des n uds aléatoires doivent être des événements mutuellement exclusifs et collectivement exhaustifs.6) Procéder à l'analyse de sensibilité. un pour chaque cheminement décisionnel combinant des choix et des ART-847/03 5 événements aléatoires. Dans notre exemple. La question doit impliquer un choix entre plusieurs options possibles. de la survenue ou non d'une guérison. abstraction faite de l'efficacité du traitement. il nous faut spécifier les noeuds terminaux de l'arbre. La première Chose à faire est de tracer un n ud décisionnel. AFFECTER LES PROBABILITES L'étape suivante consiste à affecter aux branches des noeuds aléatoires les probabilités correspondantes. c'est-à-dire qu'ils doivent couvrir l'ensemble des résultats possibles pour un événement donné. Figure 2 Il y a autant de branches issues du n ud décisionnel que d'actions distinctes possibles maîtrisées par Le décideur. deux événements successifs sont pris en considération : 1) Le sujet est-il sain ou malade ? 2) Le traitement est-il efficace ou non ? Dans un modèle plus complexe. DELIMITER LA QUESTION La première étape consiste à poser le problème en vue de procéder à l'analyse de décision. de l'administration ou non d'un traitement. Il faut d'abord chercher à savoir si le patient qui est malade doit recevoir un traitement symptomatique ou être mis en observation ? STRUCTURER LE PROBLEME L'étape suivante consiste à structurer le problème en construisant un arbre de décision. afin d'être clair.

nous avons affecté une probabilité de 0.respectivement une probabilité égale à la probabilité a priori de la maladie et à celle de son absence. Puisque les branches correspondent à un ensemble collectivement exhaustif d'événements aléatoires. Dans l'exemple présenté. Les auteurs qui critiquent la méthode prétendent que l'absence de probabilités précises constitue une faille majeure de l'analyse décisionnelle. Son emploi dans l'analyse de décision est actuellement en cours d'étude. la probabilité d'apparition de la maladie est de 0. il est possible d'évaluer le risque d'une intervention chirurgicale dans un délai donné après un infarctus du myocarde. Si le traitement a une efficacité de 0. Les sources de probabilités utilisables sont multiples: littérature médicale. La probabilité de la seconde branche dans chaque cas doit être égale au complément 1 . afin de déterminer des probabilités d'apparition de maladie très particulières. On a mis au point un modèle de ce type pour l'ischémie aiguë dans la maladie coronarienne. la somme des probabilités des branches doit être égale à un.. à partir d'une fonction qui exprime la façon dont le risque diminue en fonction du temps. que nous traiterons ultérieurement. au moyen de modèles mathématiques de pathologie et de survie.8 (ce qui réduit de 80 % la probabilité de « nonguérison »). parce que les chiffres publiés correspondent à des sujets dont les caractéristiques sont différentes.. à la mise en application de l'analyse décisionnelle réside dans le fait que les probabilités dont on a besoin. on doit cependant souligner que les autres méthodes qui président à la prise de décision médicale souffrent des mêmes limites. à partir des données publiées et des caractéristiques personnelles du patient. permet d'évaluer l'effet de l'incertitude qui entoure . que l'on a validé.3. Les utilisateurs de l'analyse de décision doivent néanmoins se garder de faire aveuglément confiance à leurs estimations de probabilités. Il existe une autre technique qui est de plus en plus employée dans l'analyse de décision: elle consiste à utiliser une fonction logistique à variables ART-847/03 6 multiples. Souvent. avis d'experts. on ne dispose que d'un avis d'expert. modèles mathématiques. soit demeurent introuvables dans la littérature médicale. soit ne peuvent s'appliquer au patient en question. L'analyse de sensibilité.la valeur de la probabilité de la maladie. Dans notre cas de figure. la probabilité de guérison sous traitement est de 0. On trouvera figure 3 l' arbre de décision comportant les probabilités et les utilités attribuées. . en pratique. L'un des principaux obstacles.3 à la possibilité que la guérison survienne en l'absence de traitement. Par exemple. Le plus souvent pour évaluer les probabilités-clés.86. les probabilités peuvent être adaptées au patient pour lequel l'analyse est effectuée.

l'utilité maximale est fixée arbitrairement à 100 et on soustrait un certain chiffre qui représente la morbidité liée à la maladie et au traitement. ATTRIBUER LES UTILITES L'étape finale de l'élaboration du modèle décisionnel consiste à attribuer les utilités aux branches terminales de l'arbre. pour le traitement en l'absence de maladie (dont l'utilité est aussi égale à 90) et pour une maladie non traitée et non guérie (dont l'utilité est égale à 50). figure 3). chaque noeud aléatoire distribuant à son tour sa valeur à la branche à laquelle il est attaché. les utilités des dernières branches s'échelonneront entre 100 (dans le cas où il n'existe ni maladie ni traitement) et 40 (dans le cas d'une maladie traitée mais non guérie).l'évaluation des probabilités. L'élaboration d'échelles d'utilité cliniquement plus adaptées sera abordé ultérieurement dans l'exposé. Les branches du noeud de décision situé au niveau des racines de l'arbre ne sont pas comptabilisées dans la moyenne. La stratégie recommandée est celle qui comporte l'espérance d'utilité la plus élevée. Ce procédé correspond à la mise en application du principe de substitution qui autorise le remplacement de toute loterie (ou noeud aléatoire) par une seule utilité égale à l'espérance de la loterie. employé seulement à des fins didactiques. La remontée de l'arbre s'effectue en descendant des plus hautes branches de l'arbre jusqu'à ses racines. Il faut souligner le fait qu'il s'agit là d'un modèle d'utilité extrêmement simplifié. mais simplement comparées directement. Il s'agit d'une échelle arbitraire dont la pertinence clinique est douteuse. Cela est représenté en figure 4. on calcule la valeur de chaque branche en multipliant la valeur du noeud situé à son extrémité par la probabilité de la branche en question (c'est donc le calcul de la moyenne).10 « utils ».50 « utils » et celui du traitement à . La ART-847/03 7 valeur de chaque noeud aléatoire est égale à la somme des valeurs de chacune de ses branches. A chaque noeud aléatoire. Si nous supposons que l'impact de la maladie s'élève à . Dans notre exemple simple (cf. Des utilités intermédiaires sont calculées de la même manière pour la maladie traitée et guérie (90). à savoir dans le cas présent la mise en observation. L'accent doit donc être mis sur le fait que le modèle décisionnel présenté ici est extrêmement simple . Figure 4 On part des noeuds terminaux et on attribue à chacun d'entre eux un nombre égal à leur utilité. CALCUL DE L'ESPERANCE D'UTILITE L'évaluation du modèle décisionnel destinée à déterminer l'espérance d'utilité est obtenue par un calcul de la moyenne pondérée et la procédure de la ³ remontée de l'arbre ´ (de droite à gauche).

la mise en observation est alors la stratégie recommandée. ART-847/03 8 Figure 5 (pDIS : probabilité de décès) Dans ce cas. Si la probabilité d'apparition de la maladie est de 0. On s'en assure en vérifiant que l' analyse de sensibilité fonctionne comme prévu. On peut supposer qu'une telle recommandation puisse changer dans un contexte différent. Les modèles décisionnels habituellement utilisés peuvent comprendre des centaines. On trouvera figure 5 une analyse de sensibilité portant sur la probabilité d'apparition de la maladie. ces problèmes peuvent également être traités par la micro-informatique.3 et si l'efficacité du traitement ainsi que ses effets secondaires ont les valeurs spécifiées dans le modèle. le temps exigé par les calculs ne constitue plus un obstacle à l'application d'une analyse de décision. on fait varier la probabilité a priori d'apparition de la maladie entre O et 1. voire des milliers de branches. 2) Déterminer les conditions (par exemple la probabilité a priori d'apparition de la maladie) pour lesquelles les conclusions du modèle demeurent valables. Le résultat de l'analyse doit être interprété en fonction de ces hypothèses dont il convient de rappeler toujours la teneur. de sorte que des arbres présentant des centaines. La nécessité de données ultra-spécifiques et les difficultés inhérentes à la compréhension. Celui-ci peut être étudié grâce à une analyse de sensibilité. lorsque la probabilité a priori de la maladie est nulle (aucune pathologie n' est présente ). Cependant. On note la stratégie recommandée pour chaque valeur du paramètre que l'on fait varier. Dans le cadre de celle-ci. la meilleure des stratégies est celle de la mise en observation du malade. ANALYSE DE SENSIBILITE ET DE DETERMINATION DES VALEURS-SEUILS L'évaluation ci-dessus constitue ce que l'on appelle une évaluation « initiale » de l'arbre. Depuis la fin des années 70. et on calcule pour chacune des valeurs de ces paramètres l'espérance d'utilité associée à chaque stratégie dans le modèle de décision.et ne contient que 6 branches. peuvent être traités en un temps très bref. on fait varier un ou plusieurs paramètres dans un intervalle donné. exigeant un nombre énorme de calculs pour une simple ³ remontée de l'arbre ´. le modèle . L'analyse de sensibilité poursuit trois objectifs principaux : 1) Déterminer les paramètres qui sont susceptibles d'avoir une influence sur les résultats. Comme prévu. On rassemble habituellement les résultats dans un graphique orthonormé xy. voire des milliers de branches. En pratique. sur lequel la valeur du paramètre variable est représentée sur l'axe des abscisses et l'espérance d'utilité sur l'axe des ordonnées. on utilise un logiciel afin d'accélérer les évaluations. 3) Faire la preuve que le modèle ne présente aucune erreur de structure. c'estàdire ceux qui modifieront le choix de la stratégie recommandée lorsqu'on les fait varier dans un intervalle donné. dans laquelle toutes les variables se voient attribuer soit une valeur de référence soit la meilleure estimation possible. Si tel n ' était pas le cas. au dépouillement et à l'explicitation des grands modèles sont les principaux facteurs qui en limitent actuellement le développement.

le traitement est la stratégie conseillée. il convient de définir plusieurs termes : La probabilité a priori est la probabilité (c'est-à-dire : la croyance en la vraisemblance d'un événement) qui existe au départ avant de connaître le résultat d'un test diagnostique. et comme prévu. La différence entre les stratégies de mise en observation et de traitement correspond alors au bénéfice net du traitement (c'est-à-dire la morbidité de la maladie moins celle du traitement). avant qu'une telle stratégie puisse être intégrée dans le processus décisionnel. Par définition. Étant donné les autres conditions décrites dans le modèle initial (morbidité de la maladie. Le choix d'une stratégie dans un tel contexte peut exiger une évaluation plus fine des utilités afin de tenir compte de facteurs non inclus dans le modèle primitif.). ART-847/03 9 LOI DE BAYES La loi de Bayes est une technique mathématique qui permet de réviser une hypothèse initiale (comme celle de la probabilité d'un diagnostic). On peut envisager de réaliser un examen diagnostique avant de décider de traiter ou de s'abstenir de traiter. on est certain de la présence de celle-ci. lorsque la probabilité a priori d'apparition de la maladie est égale à un. Elle est parfois . La différence existant entre l'utilité attendue de la mise en observation et celle du traitement à ce point précis est égale à la morbidité du traitement (soit 10 utils). les utilités attendues des deux stratégies sont alors égales au point seuil. A l'inverse. graphique. Cependant. Il n'existe pas de règle bien définie pour déterminer quelle doit être la différence entre les espérances d'utilité qui est significative sur le plan clinique. il convient d'interpréter correctement le résultat de test en s'appuyant sur le théorème de Bayes. Elle a été mise au point au XVIIIe siècle par le Révérend Thomas Bayes. Chacune de ces trois méthodes doit conduire au seuil de 0.décisionnel serait peu fiable. Les seuils peuvent se calculer de façon algébrique. Ce point est appelé seuil de probabilité3 et c'est à cet endroit que le choix de la stratégie recommandée s'inverse. efficacité du traitement. en utilisant un point tracé comme à la figure 5. Une décision prise dans de telles conditions se joue en réalité à pile ou face4. à la lumière des nouvelles informations dont on dispose à la suite d'un test. et mettre le patient en observation en deçà de cette valeur. Avant d'appliquer la règle de Bayes.36. il importe peu de choisir telle ou telle stratégie. ou par approximation itérative (méthode de Newton) en utilisant un logiciel d'analyse de décision. etc.36. Au point-seuil (de même que dans une petite zone comprise de part et d'autre). on devrait donc procéder au traitement symptomatique lorsque la probabilité d'apparition de la maladie est supérieure à 0. Entre ces deux probabilités extrêmes. il existe un point où se croisent les courbes d'espérance d'utilité. les utilités attendues des deux stratégies sont très proches.

prenant appui sur l'arbre de décision. Considérons tout d'abord le test d'une personne appartenant à un groupe à faible risque. La probabilité a posteriori de ne pas avoir de maladie lorsque le résultat du test est négatif est appelée valeur prédictive négative. Sa spécificité est de 99. On trouvera figure 6 l'arbre de probabilité correspondant. pour qui la probabilité a priori d'infection est de 1 sur 10 000.01 % nous dit que 100 personnes sur un million seront infectées par HIV et que 99 900 ne le seront pas. ce qui signifie que 9 999 personnes saines sur 10 000 présenteront un test négatif. ce qui signifie que 99 personnes infectées sur 100 auront un test positif. La spécificité est la probabilité que le test soit normal chez un sujet sain. Le complément de la sensibilité est le pourcentage de faux négatifs. La sensibilité correspond aussi au pourcentage de vrais positifs. La probabilité a priori de 0. Il n'est pas nécessaire de se rappeler l'équation pour calculer la loi de Bayes. est calculée en multipliant la probabilité a priori de la maladie par la probabilité d'observer l'anomalie chez les sujets atteints. Lorsque le résultat du test est positif. La probabilité a posteriori est la probabilité de l'existence d'un événement après avoir pris en compte le résultat du test. Une simple méthode. La sensibilité de 99 % nous dit que 99 personnes infectées sur 100 présenteront un test positif et .9 %. la probabilité a posteriori est appelée valeur prédictive positive du test.appelée probabilité pré-test. La sensibilité du test est de 99 %. La sensibilité est la probabilité que le test soit positif chez un patient malade. puis en divisant le tout par la probabilité d'obtenir des résultats anormaux. ART-847/03 10 Figure 6 Imaginons un échantillon d'un million de demandeurs de certificat. étant donné l'événement E (le résultat du test).01 %. La spécificité correspond aussi au pourcentage de vrais négatifs. Prenons l'exemple du test du virus HIV du sida. comme par exemple le demandeur d'un certificat prénuptial. Le complément de la spécificité est le pourcentage de faux positifs. La formule la plus générale de la loi de Bayes est : p(H/E) = p(H) ™p(E/H) p(E) Ce principe signifie que la probabilité d'une hypothèse H (l'état morbide). soit de 0. permet de calculer les probabilités a posteriori des résultats positifs et négatifs d'un test.

Sur les 500 000 personnes infectées par HIV dans cette population. UTILISATION DE LA LOI DE BAYES DANS L'ARBRE DE DECISION : INTRODUCTION D'UN TEST DANS LES STRATEGIES La figure 8 présente le même arbre décisionnel que précédemment (cf. alors que 5 000 auront un test faussement négatif. soit 99. La spécificité de 99. la valeur positive est de 0.95 et la spécificité de 0. Sur la figure. conduit à un noeud aléatoire représentant un événement supplémentaire. Et sur les 500 000 personnes saines. est égal au nombre des personnes infectées ayant un test positif (les vrais positifs).49.5. On doit donc être très prudent quand on interprète les résultats d'un test très sensible appliqué à une population où la prévalence de la maladie est peu élevée. Le résultat positif du test conduit à l' administration du traitement et le résultat négatif du test conduit à l' absence de traitement. ce qui signifie qu'un test positif effectué chez un patient appartenant à une population à faible risque a autant de chances d'être vrai que faux. sur 999 900 personnes saines. Figure 7 ART-847/03 11 Plusieurs enseignements importants peuvent être tirés de cet exemple.99 %. La valeur prédictive d'un test positif. alors que le test est positif.qu'une personne infectée aura un faux négatif.9) pour une pathologie donnée qui est suivi d'un traitement si le test est positif. De tels enchaînements correspondent à des décisions « implicites ». La figure 7 montre le même calcul dans le cas d'une population hypothétique d'un million de personnes à risque. la valeur prédictive positive est fortement influencée par la prévalence de la maladie dans la population testée. Dans ce cas. En premier lieu. une spécificité de 99. la fréquence relative de faux tests positifs est plus élevée dans une population où la fréquence de la maladie est faible. la prévalence de la maladie est de 0. c'est-à-dire la probabilité d'avoir une infection par HIV. présentant des antécédents de toxicomanie par voie intraveineuse. que le test soit positif ou non. la branche située au milieu de l'arbre. Il serait possible de faire apparaître . figure 2). Ici. divisé par le nombre total de personnes présentant un test positif (comprenant à la fois les vrais et les faux positifs). appelée Test. qui font partie de la stratégie diagnostique. En second lieu.99 % nous dit que. Donc. si la sensibilité du test de 99 %.99 % indique que 499 950 personnes auront un test négatif et 50 un test faussement positif. mais on y ajoute un test diagnostique (dont la sensibilité est de 0. 495 000 personnes auront un test positif. 999 800 auront un test négatif et 100 auront un test faussement positif. la valeur prédictive positive est égale au nombre de vrais positifs divisé par le nombre total de positifs.

qui est entraînée par la variation d'autres paramètres. nous avons chiffré les probabilités a posteriori de l'apparition d'une maladie à 0. Cette modification automatique des paramètres du modèle. dont on peut tirer partie en utilisant un logiciel d'analyse de décision. Une fois encore. il est nécessaire de connaître la probabilité d'apparition de la maladie sur chacune des branches selon les résultats du test. pour des prévalences de la maladie très faibles. dans la gamme des probabilités intermédiaires. Dans la figure 8. la mise en observation est la meilleure stratégie à adopter. dès lors que la probabilité a priori de la prévalence de la maladie sera modifiée au cours de l'analyse de sensibilité. Dans un tel cadre. Elle peut être calculée en appliquant la loi de Bayes. Cependant. lorsqu'on construit un modèle décisionnel. appelé seuil test/traitement. Administrer le .explicitement ces décisions en les matérialisant par des noeuds à plusieurs branches communément appelés noeuds de décision « incrustés ». alors que pour des prévalences fortes. Afin de compléter le modèle décisionnel.02 pour un test négatif. on obtient les résultats présentés en figure 9. appelé seuil de test diagnostique.8 pour un test positif et à 0. correspond à la nature conditionnelle des relations qui les unient. Cette liaison reflète bien notre perception des situations cliniques. Figure 9 Le second seuil. le traitement symptomatique est préféré. Le premier seuil. il existe une zone dans laquelle la stratégie d'investigation donne l'espérance d'utilité la plus élevée. désigne la probabilité en deçà de laquelle le risque du test n'est pas compensé par son bénéfice. La densification de l'arbre décisionnel permet de montrer les modalités d'utilisation des arborescences secondaires : la portion d'arbre située à droite de l'accolade est supposée attachée à chaque branche située sur le côté gauche de l'accolade. désigne la probabilité d'apparition de la maladie audelà de laquelle un traitement symptomatique constitue la meilleure stratégie à adopter. parce que les probabilités a posteriori changeront. En pratique. ART-847/03 12 Figure 8 SEUILS DECISIONNELS : EXPLORER ET TRAITER OU PROCEDER D'EMBLEE AU TRAITEMENT Lorsque l'on réalise une analyse de sensibilité unidimensionnelle sur la probabilité a priori d'apparition de la maladie. L'interdépendance des variables constitue donc un avantage important. il existe deux seuils de probabilités et non pas un. on doit insérer la formule de la loi de Bayes directement dans l'arbre.

le problème majeur que posent les échelles d'utilité arbitraire réside dans le fait que les résultats de l'analyse sont difficiles à interpréter. notamment la durée de survie.03 unités à celle d'un traitement symptomatique ? L'autre problème réside dans le fait qu'une échelle arbitraire permet difficilement de décider si oui ou non la mesure de l'utilité obtenue dans le cadre de l'analyse a un sens clinique. On peut alors distinguer un groupe de patients chez qui la probabilité d'être malade est plus forte et l'administration du traitement justifiée et un groupe de patients chez qui la probabilité d'apparition de la maladie est faible et auxquels on peut éviter la morbidité d'un traitement. quand on affirme que la stratégie qui comporte une demande d'examen a une utilité supérieure de 4. le nombre de complications spécifiques et l'argent dépensé. Lorsque la probabilité d'apparition de la maladie est très élevée. il n'existe pas un nombre suffisant de patients atteints pour justifier le risque inhérent à la mise en oeuvre du test pour l'ensemble des sujets. Que veut-on dire. Une fonction d'utilité pluridimensionnelle doit rendre compte de toutes les caractéristiques importantes du résultat final. L'association de la loi de Bayes et de la théorie de la décision offre un bon cadre d'analyse pour aborder les problèmes délicats où la pathologie. Jusqu'à présent. le temps passé en maladie. le traitement et les tests diagnostiques disponibles comportent tous un risque de morbidité important {suspicion d'embolie pulmonaire).test est très intéressant dans le cas de probabilités intermédiaires. Probabilité de décès ART-847/03 13 ÉVALUATION DE L'UTILITE Retournons maintenant à la question de savoir comment on attribue les utilités aux branches terminales des arbres de décision. par exemple. procéder à un test ne se justifie pas. rien n'interdirait en principe qu'une échelle d'utilité ait pour valeur extrême la racine carrée de 2 et ²! En fait. nos exemples comprenaient des échelles arbitraires d'utilité. Alors que l'on attribue traditionnellement à de telles échelles les valeurs limites 0 et 1 ou 0 et 100. ainsi nommées en raison du choix arbitraire de leurs bornes et de leurs unités d'étalonnage. la mesure de l'utilité devrait rendre compte à la fois de données objectives. Idéalement. le soulagement de la douleur. telles que la durée de survie. en raison du fait que la majorité des patients présenteront un résultat positif. Lorsque la probabilité d'apparition de la maladie est très peu élevée. lorsqu'ils sont exprimés à l'aide de telles unités. ce qui impliquerait leur exposition simultanée au risque du test et à celui du traitement. L'analyse de sensibilité indique qu'un test diagnostique restreint le champ de probabilités d'apparition de la maladie pour lesquelles un traitement symptomatique ou une mise en observation se justifient. et de .

habituellement en années) par un facteur qualitatif. 3) Le temps de survie peut se subdiviser en plusieurs périodes. mais également sa qualité. que l'on calcule en multipliant l'espérance de vie {mesurée en unités de temps. il est souvent difficile dans la pratique de trouver des études exactement comparables. pour une cohorte de personnes nées à la même période. La méthode de l'approximation exponentielle décroissante de l'espérance de vie (méthode DEALE) adopte une hypothèse de constance dans le temps du taux de mortalité. Une telle courbe de survie peut être représentée par une fonction exponentielle où le taux de mortalité augmente avec le temps. Beck et Pauker6-7 ont mis au point une technique simple. dont l'espérance mathématique est l'intégrale de la fonction de survie. Les principales raisons des difficultés inhérentes aux données publiées s'expliquent par le fait que les patients sont habituellement d'un âge différent de celui des sujets étudiés dans les essais et présentent de surcroît diverses comorbidités.t . Mais. ART-847/03 14 Figure 10 On trouvera figure 10 la courbe de survie (courbe supérieure). L'espérance de vie est égale à la surface située sous la courbe de survie. il faut donc recourir à d'autres techniques pour obtenir une approximation de l'espérance de vie.données subjectives comme la qualité de vie. Le problème est que l'intégrale de la courbe de survie établie à partir de cette fonction n'a pas de solution finie. Milton Weinstein. ÉVALUATION DE L'ESPERANCE DE VIE: LA METHODE DEALE Examinons tout d'abord la définition de l'espérance de vie. le nombre de survivants observés à un âge donné. L'ensemble des périodes peut être rassemblé en une mesure unique du résultat. en tenant compte de toutes ses comorbidités. Idéalement. Elle montre. Une telle présentation offre de nombreux avantages : 1) L'espérance de vie peut être obtenue grâce à des sources objectives de données telles que les tables de survie et les études publiées sur le sujet. celle-ci est égale à l'intégrale des années de vie pondérées en fonction de leur qualité sur l'horizon choisi. pouvant être mise en oeuvre au chevet des malades. propose la notion d'espérance de vie pondérée en fonction de la qualité de vie. celle-ci devrait être calculée sur des sujets présentant les mêmes caractéristiques que ceux faisant l'objet de l'analyse. Dans son article cité en référence sur l'analyse coûtefficacité5. construite à partir de données empiriques. La fonction de survie correspondante s'écrit sous la forme : f = e. chacune correspondant à un état de santé différent.. fournies par des études démographiques. 2) Le couple espérance de vie/qualité de vie confirme de façon explicite que non seulement la durée supplémentaire de vie obtenue grâce au traitement médical est importante. entre 0 et l'infini. qui permet de déterminer le taux de mortalité spécifique d'un patient.

D3 sont des taux de mortalité spécifiques afférents aux diverses comorbidités du sujet. sexe et race donnés. pour les patients ayant des temps de survie courts. Figure 11 MESURE DE LA QUALITE DE VIE L'évaluation de l'utilité est l'un des aspects les plus controversés de la théorie de la décision. A l'extrémité supérieure de la courbe. Les avantages de la méthode DEALE sont les suivants : 1) La surface située sous la courbe de survie. Lorsqu'il existe une correspondance univoque entre quantité et . ASR est le taux de mortalité naturel lié à l'âge. Il convient maintenant d'étudier précisément comment on la mesure en pratique. Lorsqu'on additionne les taux de mortalité spécifiques et le taux de mortalité naturel à âge. afin de pondérer l'espérance de vie par sa qualité. Les quantités. et Dl . 2) Pour une espérance de vie (EV) à âge. 3) Les différents éléments indépendants qui entrent dans la composition du taux de mortalité global peuvent être exprimés sous la forme d'une somme égale au total des différents taux de mortalité.. Par convention. là où l'utilité et les quantités sont nulles. au sexe et à la race. c'est-à-dire le nombre d'années de survie. La figure 12 représente une fonction d'utilité. les sur et sous-estimations se neutralisent réciproquement dès lors que le taux de mortalité constant est choisi de façon appropriée.. le taux de mortalité naturelle est simplement égal à l'inverse de l'espérance de vie (1/EV). J'ai présenté précédemment une définition didactique de l'utilité. en même temps que la courbe réelle de survie précédemment décrite. la fonction d'utilité part de l'origine. Cette équation donne une courbe de survie exponentiellement décroissante (courbe inférieure). Ces taux de mortalité spécifiques sont obtenus en déduisant le taux de mortalité relevé dans la population en général à âge et sexe donné du taux brut de mortalité observé chez les patients des essais qui présentent les mêmes caractéristiques démographiques.dans laquelle est le taux de mortalité constant multiplié par t le temps. La courbe DEALE surestime la mortalité pour les sujets jeunes et sous-estime la mortalité pour les sujets plus âgés. la valeur maximale des quantités correspond à l'utilité maximale. la courbe de survie DEALE (en figure 11) décroît plus vite en fonction du temps. Quoi qu'il en soit. présentée à la figure 10. sont portées sur l'axe horizontal et l'utilité correspondante sur l'axe vertical. ce qui correspond à une diminution de l'espérance de vie. sexe et race donnés. Le taux de mortalité total est égal à : T = ASR + Dl + D2 + D3 ART-847/03 15 T est le taux de mortalité global. c'est-à-dire l'intégrale indéfinie entre 0 et l'infini est simplement égale à 1/ .

Cela signifie que les quantités initiales sont associées à des valeurs en termes d'utilité supérieures à celles que procurent des quantités additionnelles. ART-847/03 16 Figure 12 Afin de comprendre pourquoi les fonctions d'utilité présentent ces formes. Un équivalent certain particulier. est la valeur quantitative correspondant à une utilité égale à la moitié de l'utilité maximale. ce qui correspond à une courbe convexe. On peut dire également que tout argent n'a pas la même valeur. La raison en est que la loterie comporte le risque de ne rien gagner et que la plupart des gens souhaitent l'éviter. 3) Le temps psychologiquement équivalent (time trade-off). Pour la plupart des gens. C'est le cas de l'équivalent certain (monétaire ou temporel). et donc 90 % de chances de ne rien gagner du tout. Une échelle à intervalles apparemment égaux (voir figure 14) est une échelle linéaire qui correspond . L'équivalent certain désigne la quantité qui est associée à un niveau donné de la fonction d'utilité. Les utilités subjectives peuvent être évaluées à l'aide de différentes méthodes. même si l'espérance mathématique de gain de la loterie (EMG) est strictement égale à la somme d'argent qu'offre la garantie certaine. Celle-ci reflète une attitude de neutralité visàvis du risque. La majorité des gens ont une répugnance par rapport au risque. ce qui produit une courbe de survie concave au-dessus de la diagonale. passer de rien à l 000 000 F présente plus d'attrait que de passer de 9 000 000 F à 10 000 000 F. l'EC50. La plupart des gens ont une nette préférence pour la certitude que représente la garantie de l 000 000 F. considérons le problème de décision illustré à la figure 13. Ces préférences jouent non seulement vis-à-vis de l'argent. 2) Le jeu de hasard idéalisé (standard gambIe). ART-847/03 17 Figure 13 Certains termes utilisés dans le cadre de l'approche utilité/préférences ont une importance particulière. La différence entre une valeur paramétrique ayant une utilité donnée et le point correspondant sur la droite de neutralité vis-à-vis du risque est désignée comme étant la prime de risque. Il s'agit d'un choix entre une garantie de l 000 000 F et une simple loterie comportant 10 % de chances de gagner 10 000 000 F.utilité. située au-dessous de la diagonale. Celles-ci comprennent : 1) L'échelle à intervalles apparemment égaux. D'autres personnes peuvent avoir une attirance pour le risque. mais aussi vis-à-vis du temps: la dernière année d'une longue espérance de vie a moins de valeur que la première des années à venir. la fonction d'utilité est une droite diagonale.

Puisque les unités sont définies de façon arbitraire. il se peut que certains sujets comprennent qu'ils doivent graduer l'ensemble de l'échelle. le sujet choisira le résultat intermédiaire certain. on propose au sujet de choisir entre des résultats intermédiaires certains et une loterie qui présente deux résultats aléatoires extrêmes: le pire et le meilleur. Selon cette technique. les sujets ne sauront pas comment donner des valeurs différentes à un état de santé ou à un autre. les valeurs intermédiaires. Figure 16 ART-847/03 19 On fait varier le temps passé dans le meilleur des états de santé jusqu' à ce que le sujet soit . Il est donc possible qu'ils affectent des utilités élevées à des résultats qui devraient avoir des valeurs faibles et vice-versa. Le point d'indifférence entre la situation certaine et la situation à risque est recherché par tâtonnements successifs. telle qu'on l'a définie précédemment. l'échelle à intervalles apparemment égaux est surtout utile pour s'assurer que le sujet a classé ses préférences de façon correcte. les valeurs extrêmes de 0 et de 1 sont présentées en premier lieu. Figure 14 Par convention. Cette probabilité est par définition l'utilité de l'état de santé intermédiaire. Si p est égal à I. Pour une certaine valeur du coefficient de probabilité. la probabilité de la loterie pourrait correspondre aux chances de succès d'une intervention chirurgicale destinée à soulager un état pathologique chronique (pontage dans le cas de l'angor stable). On demande aux sujets interrogés de placer les situations intermédiaires dont ils doivent apprécier l'utilité quelque part sur l'échelle.à une mesure arbitraire de l'utilité. la meilleure des situations possibles et la moins bonne sont placées respectivement en haut et en bas de l'échelle. S'il a classé ses préférences de façon correcte. alors quand p est nulle. Dans la pratique. ART-847/03 18 Figure 15 Le jeu de hasard idéalisé est illustré à la figure 15. soit le résultat intermédiaire certain. Dans le cadre de cette technique. On fait varier la probabilité (p) d'obtenir le meilleur résultat et on demande au sujet de choisir soit la loterie. on présente au sujet un choix entre une espérance de vie normale dont la qualité correspond à celle d'un état de santé intermédiaire et une espérance de vie abrégée dont la qualité est égale à celle du meilleur état de santé possible. De plus. Les limites de cette technique sont désormais connues. le sujet sera indifférent quant au choix à faire. puis. le sujet choisira la loterie. En pratique. Si on choisit un exemple médical courant. illustrée figure 16. La technique des temps psychologiquement équivalents est proche de celle du jeu de hasard idéalisé.

Une intervention précoce sur le cancer s'accompagnerait d'un risque chirurgical indéniable. On fait à nouveau varier le temps de survie sans opération jusqu'à ce que le sujet devienne indifférent au choix proposé. Les problèmes posés par celle-ci peuvent être étudiés sous diverses rubriques : 1) Incertitude diagnostique: une embolie pulmonaire post-chirurgicale est suspectée chez un patient. La technique est similaire. En ce point.indifférent au choix proposé. En 1986. sachant qu'il convient de choisir entre deux risques: le risque de l'intervention et celui des . qui ne connaît pas d'équivalent. Doit-on faire une artériographie et procéder à un pontage aorto-coronarien ? 4) Risque de complications au décours du traitement: un patient porteur de prothèses valvulaires cardiaques qui nécessite un traitement anticoagulant fait plusieurs hémorragies cérébrales. Le laps de temps que le sujet accepte de sacrifier pour éviter l'opération permet de mesurer la désutilité de celle-ci. Plante et ses collaborateurs8 ont fait le point de l'expérience du centre. est fonctionnel depuis la fin des années 70. Il est possible d'utiliser la technique des temps psychologiquement équivalents pour évaluer la désutilité d'événements temporaires comme la gêne résultant d'une intervention chirurgicale. Doit-on effectuer une angiographie pulmonaire ou doit-on administrer une thérapie par anti-coagulants ? 2) Incertitude thérapeutique: doit-on administrer des corticoïdes à un patient qui présente un trouble vasculaire. pour un nombre d'années à vivre donné dans cette pathologie. mesure l'utilité de cet état de santé altéré. Un réajustement des utilités est alors possible. On demande au sujet de choisir entre une espérance de vie normale (dans le meilleur des états de santé) après l'intervention et une espérance de vie abrégée dans l'état de santé altéré en l'absence d'intervention. Mais reculer l'intervention accroîtrait le risque d'apparition de métastases. Durant cette période. en matière d'analyse de décision portant sur de réels problèmes. des centaines d'analyses de décision y ont été réalisées. Ce centre a accumulé une expérience unique. le rapport du temps passé dans le meilleur des états de santé et du temps passé dans un état de santé altéré. s'il souffre d'insuffisance rénale ? 3) Brève espérance de survie: une angine de poitrine est suspectée chez un patient porteur d'un cancer du colon. où j'ai été chargé de cours après l'internat. Quand doit-on procéder à l'intervention. Doit-on poursuivre le traitement anticoagulant ? 5) Programmation adéquate de l'intervention: un cancer de la vessie est trouvé chez un patient qui a fait récemment un infarctus du myocarde non compliqué. il est généralement opéré en introduisant quelque part sur les branches de l'arbre un APPLICATION PRATIQUE Le service de consultation sur la Prise de décision clinique au Centre médical de Nouvelle Angleterre. Il a été répertorié au total 196 consultations.

ayant eu un cancer épidermoïde des bronches. Quelle est la probabilité pour que cette atteinte soit une tumeur primitive ou une métastase ART-847/03 20 résiduelle du cancer du poumon ? 9) Problèmes rares. un bon résultat ne découlera pas nécessairement d'une prise de décision correcte et un mauvais résultat ne résultera pas nécessairement d'une décision incorrecte. Mais cela signifierait la perte du greffon rénal et un retour à la dialyse. Retarder l'intervention sur l'anévrisme afin de procéder à un pontage augmentera le risque de rupture de l'anévrisme. Plusieurs de ces cas ont fait l'objet d'une publication dans la revue Medical Decision Making sous le titre « les conférences de décision clinique ». et les résultats de l'analyse ont joué un rôle dans les soins prodigués au patient. ou cas isolés: un jeune homme présentant une malformation artérioveineuse rare au niveau d'un membre inférieur. l'étude empirique de l'efficacité de l'analyse décisionnelle exigerait un très grand nombre de patients présentant le même problème et suffisamment appariés pour justifier la comparaison. à savoir est-ce que son utilisation entraîne un meilleur résultat que celui que l'on obtiendrait sans celle-ci ? Cette dernière question pose de graves problèmes de méthodologie pour deux raisons. Ensuite. Chacun des exemples ci-dessus provient de cas concrets. ce que le patient préfère éviter. présente au scanner une lésion volumineuse au niveau du cerveau. Quelle intervention doit-on d'abord effectuer ? 7) Prise en compte des préférences du patient: un patient. 6) Séquence optimale de multiples interventions: un patient souffre d'un anévrisme aortique abdominal qui nécessite une intervention chirurgicale. on dispose de peu d'informations fiables quant à la recevabilité de ces analyses par les cliniciens et à leur impact sur leur démarche clinique. nouveaux. doit-on envisager de mettre en oeuvre des thérapeutiques expérimentales qui permettraient d'éviter l'amputation ? Ces exemples illustrent bien les questions pratiques qui sont posées lorsque l'on tente d'appliquer l'analyse décisionnelle à des cas concrets.métastases. Ces données sont actuellement colligées par le New England Medical Centre pour savoir si de telles analyses sont portées à la connaissance des cliniciens en temps opportun et si éventuellement leurs recommandations sont suivies d'effets. On lui recommande de l'interrompre pour éviter d'éventuelles récidives de mélanome. on manque toujours d'informations sur l'efficacité proprement dite de l'analyse de décision. On trouve chez ce patient une occlusion de l'artère coronaire. Tout d'abord. « Le passage de la théorie à la pratique implique le face-àface avec le réel »9. Le seul traitement efficace connu de la première pathologie est l'amputation de la jambe. Malheureusement. Pour sauver la vie du patient. souffre d'une insuffisance cardiaque menaçant le pronostic vital. Étant donné que le patient préfère la greffe à l'hémodialyse. tenter d'abord de supprimer l'anévrisme augmentera le risque opératoire. développe deux mélanomes malins de façon synchrone. chez un malade particulier. imputables au traitement immunosuppresseur. ayant un greffon rénal en état de fonctionnement. Il . doit-on arrêter ou poursuivre le traitement immunosuppresseur ? 8) Décryptage des informations médicales: un patient de sexe masculin. Cependant.

un cas où le modèle de décision appliqué puisse être dupliqué sans modification. il est impossible de prouver qu'un algorithme choisi pour une étude est celui qui convienne le mieux à une situation clinique donnée. Les algorithmes sont plus faciles à valider. Pourtant. dès lors qu'elle est utilisée en médecine. quatre ou cinq assistants disponibles à tout moment pour élaborer une analyse réaliste. n'a pas non plus été validé. Je voudrais évoquer ici les critiques les plus importantes qui ont été émises et répondre à chacune d'entre elles : L'analyse de décision n'a pas été empiriquement validée On ne peut nier ce fait et il reste à démontrer pour les défenseurs d'analyse décisionnelle que celle-ci concoure à l'amélioration de la décision clinique. ont réussi de manière assez inhabituelle à faire reconnaître leur technique par leurs collègues. en toute justice. on doit souligner que la situation du New England Medical Centre est exceptionnelle. en raison de leur autorité dans le domaine. ne serait-ce qu'une seule fois. Il est impensable que le succès de ce programme dans des conditions tout à fait inhabituelles puisse être réitéré. les centaines de cas analysés par le New England Medical Centre sont suffisamment particuliers pour qu'on ne puisse y trouver. on doit observer que le ART-847/03 21 «jugement clinique». Bien que l'on effectue des analyses dans d'autres centres de manière isolée.et cela constitue l'un des problèmes les plus contrariants que pose l'analyse de décision lorsque l'on tente de l'appliquer à un cas concret .que ces probabilités font défaut. notamment lorsque le cas isolé diffère sensiblement des cas publiés. avec une équipe entière qui se consacre à ces travaux: trois enseignants universitaires employés à plein temps. De plus. Les probabilités nécessaires à l'analyse de décision font défaut Il est souvent exact . les personnalités les plus prestigieuses du New England Medical Centre. REPONSES AUX CRITIQUES L'analyse de décision est une technique controversée. la mise en oeuvre régulière de cette technique comme un instrument clinique de pratique quotidienne se limite à notre centre. le raisonnement clinique standard se heurte à une difficulté du même ordre puisqu'il doit implicitement disposer des .semble peu probable que l'on puisse trouver de tels effectifs. Enfin. même celui des experts. Les différences inexplicables et injustifiées de la pratique médicale dans différentes collectivités américaines tendent au contraire à prouver que le simple jugement clinique ad hoc n'est pas adapté à la prise de décision clinique. Stephen Pauker et Jérôme Kassirer. Cependant. En effet. Cependant.

elle permet d'éviter les erreurs de logique dans l'interprétation de l'information clinique. c'est la recherche nécessaire à la construction du modèle et à l'attribution des probabilités qui requiert le plus de temps. Les outils micro-informatiques ont essentiellement allégé le poids des calculs et ont permis d'élaborer des modèles plus détaillés. En pratique. les échelles arbitraires ont fait place à des échelles d'utilité qui s'appuient sur des mesures de résultats plus pertinentes sur le plan clinique. Cependant. Depuis lors. Les analystes de décision tirent leurs probabilités des mêmes sources que les cliniciens qui utilisent des méthodes ad hoc (rapports publiés dans la littérature scientifique. on doit reconnaître que les utilités. Des recherches complémentaires sont actuellement en cours afin de déterminer la validité de différentes méthodes d'estimation. qui permettraient de construire rapidement un modèle de décision pour une situation clinique bien définie. mais cela a été fait. ne sont pas validées cliniquement. compte tenu de la technologie actuellement disponible. Ces modèles. qui concordent mieux avec le cadre conceptuel précédemment défini. métaanalyse de rapports publiés et de jugements d'expert). Les patients apprécient très souvent de voir leurs préférences intégrées dans un processus de prise de décision clinique. facilement accessibles. parce qu'elle utilisait des échelles d'utilité arbitraires. L'inférence statistique baysienne présente certes des limites. L'analyse de décision est la seule technique que je connaisse bien qui permet de le faire de façon structurée. Les recherches en cours se focalisent sur la mise en place de bases de données cliniques. l'application de cette technique est difficile. elle a été critiquée à juste titre.mêmes informations. Mais. associent les techniques d'intelligence artificielle et celles des « modèles de décision analytiques ». néanmoins. il faut souligner que l'analyse de décision n'a jamais été conseillée pour des décisions cliniques classiques. On a recours par exemple à un protocole de présentation interactif qui utilise le vidéodisque pour évaluer les effets du traitement. Si les utilités sont impossibles à déterminer. ART-847/03 . Évaluer les utilités est impossible L'évaluation de l'utilité pourrait être le talon d'Achille de l'analyse de décision. Les cliniciens sont amenés à prendre en compte au moins de façon implicite l'utilité afférente au résultat lorsqu'ils prennent une décision. souvent avec un succès spectaculaire10. par exemple supposer à tort que la valeur prédictive soit indépendante de la prévalence de la maladie dans la population considérée. Ce que j'ai affirmé au sujet des probabilités est aussi vrai des utilités. et de mettre au point de nouvelles techniques de révélation des préférences du patient. qu'est-ce que les cliniciens expérimentés utilisent à leur place ? Quoi qu'il en soit. appelés « modèles de décision intelligents ». La technique exige trop de temps Il est certain que la technique nécessite beaucoup trop de temps pour être utilisée dans la pratique clinique courante. Au début de son utilisation. à l'instar des probabilités.

il n'existe effectivement plus aucune limite technique à la complexité des modèles. pourra donner. L'analyse doit être suffisamment complexe pour qu'elle puisse refléter la richesse des tableaux cliniques. je dois reconnaître que les critiques formulées à l' analyse de la décision par d'éminents auteurs dont le Dr. Des considérations d'ordre pratique interdisaient de procéder à l'évaluation et à l'analyse de sensibilité de modèles importants et complexes. Les programmes informatiques d'échecs n'utilisent pas les mêmes stratégies que les joueurs experts. doive nécessairement reproduire la logique du raisonnement humain. sinon elle exigera une accumulation excessive de données et un effort de compréhension disproportionné. les modèles étaient de loin beaucoup plus simples. D'abord parce que les modèles les plus complexes nécessitent davantage de données qui peuvent n'être pas disponibles. lorsque les modèles se complexifient. Feinstein ont eu un impact positif sur la discipline. Elles nous ont obligés à jeter . la solution à un problème clinique. L'analyse de décision ne reflète pas le mode de pensée clinique A priori rien ne dit qu'une technique. et ce. présentant des infections pulmonaires. lorsqu'ils utilisent les méthodes de raisonnement adéquates. Ils concentrent leur attention sur les seuls paramètres qui jouent un rôle clé dans la prise de décision. pour deux raisons. pour être utile. Il permettra la construction d'un modèle qui. en s'appuyant sur les données les plus récentes. Ce problème est aujourd'hui résolu grâce au logiciel de construction d'arbres de décision. Cependant. ils sont difficiles à comprendre et à mettre à la portée des cliniciens. des études psychologiques empiriques ont montré que l'esprit humain ne peut maîtriser simultanément qu'un nombre limité de facteurs11. Actuellement. Ensuite. Enfin. il existe encore des obstacles pratiques à leur mise en oeuvre. mais elle ne doit pas l'être trop. destiné à faciliter la prise en charge thérapeutique des malades sidéens. Je n'accepte pas l'idée selon laquelle les modèles de décision doivent pouvoir couvrir toutes les situations possibles. parce que.22 Mon groupe de recherche à la faculté de médecine Robert Wood Johnson est actuellement en train de mettre au point un système de ce type. mais ont pu accéder au statut de grand maître. Comme je l'ai mentionné ci-dessus. Les modèles sont trop simples pour refléter la réalité clinique Lors des premières années de la mise en application de l'analyse de décision en médecine. En effet. il n'existe aucune donnée empirique permettant de montrer que le mode de réflexion des cliniciens est préférable à toute autre approche et la diversité des pratiques médicales suggère que beaucoup d'entre elles ne sont pas optimales. Il est certain que les praticiens. en quelques minutes. ne prennent pas en compte l'ensemble des facteurs disponibles.

Cependant. 7) sert de base à une analyse coût/efficacité pouvant analyser l'impact éventuel de décisions sur la politique de santé. 3) rend explicite l'ensemble des données utilisées dans la décision et en particulier fait apparaître les secteurs où celles-ci sont défaillantes . En outre. Cette technique ne convient pas à des cas cliniques classiques. 2) encourage les décideurs à considérer des options non prises en compte au départ. De telles recherches fourniront aussi de meilleures méthodes pour garantir que . et il existe de nombreux obstacles à sa mise en place dans la pratique médicale quotidienne. grâce à l'analyse de sensibilité. sur les facteurs critiques qui exigent des informations complémentaires . lorsque l'ensemble des options présentent des risques. L'analyse de décision ne constitue pas une panacée. chaque élément peut ainsi être considéré isolément. 8) permet d'éviter des erreurs de logique. 6) permet d'inclure directement les préférences des patients dans le processus de décision médicale et propose des méthodes pour en faciliter la révélation . 4) subdivise le problème en plusieurs autres. je voudrais souligner les avantages de l'analyse décisionnelle : Cette technique : ART-847/03 23 1) permet d'expliciter tous les choix et leurs conséquences . lorsqu'un essai prospectif ne peut être pratiqué pour des raisons de durée trop longue et de coût trop élevé . en particulier lors de l'interprétation des données du test diagnostique. lorsque les préférences du patient sont un sujet de préoccupation dominant et lorsque se présentent des cas cliniques tout à fait inhabituels. plus faciles à maîtriser. et enfin à engager des recherches pour trouver des méthodes qui permettent de les dépasser. sans qu'aucun facteur « confondant » ne vienne gêner son interprétation . telles qu'un traitement symptomatique . l'expérience a montré que la technique peut surmonter les obstacles que pose sa mise en oeuvre et qu'elle peut s'adapter avec succès aux situations cliniques concrètes. pour lesquels le protocole thérapeutique est évident. l'analyse de décision fournit des avantages incontestables dans les problèmes de décision lorsqu'il existe des incertitudes majeures.un regard sans complaisance sur les questions les plus difficiles auxquelles l' analyse de décision est confrontée et à reconnaître les limites de cette technique. AVANTAGES DE L'ANALYSE DECISIONNELLE En résumé. 5) met l'accent. Il est important de ne l'appliquer qu'après s'être assuré de la qualité des modèles et de l'adéquation des données cliniques. Des recherches sont actuellement en cours dans ce domaine afin d'améliorer les méthodes pour obtenir plus rapidement des analyses précises avec moins d'efforts et comportant plus de données cliniques significatives qu'à l'heure actuelle.

Pauker SG. 1982 . 63 : 81 1 Howard . 1984 .les utilités utilisées reflètent le plus exactement possible les préférences des patients. 6 Beck JR. Reading. 3 Pauker SG. Menlo Park.NEngIJMed. Pauker SG. Validation of the Method. A clinical decision consultation service. plus or minus two. 1968. The haze of Bayes. Am J Med. Strategic Decisions Group. N Engl J Med. Kassirer JP. Am J Med. Pauker SG. 1977 . Psychol Rev. 73 : 889. Levey AS. 5 Weinstein MC. Mass : Addison-Wesley. 9 Feinstein AR. A Convenient Approximation of Life Expectancy (The « DEALE» ) I. 2 Raiffa H. 1986. 8 Plante DA. 1981 . A Convenient Approximation of Life Expectancy (The « DEALE » ) II. 296: 716. 1982 . 7 Beck JR. 21 : 482-96.KassirerJP. The threshold approach to clinical decision making.302:1109. REFERENCES RA. Zarin DA. 10 Cucharal GJ. The principles and applications of decision analysis. Am J Med. Use in Medical Decision Making. Clinical biostatistics. Kidney failure or cancer: should immunosuppression be continued in a transplant patient with malignant melanoma ? Med Decis Making. Clin Pharmacol Thel. Kassirer JP. 73 : 883. 1956 . 11 Miller GA. 1977 . Foundations of cost-effectiveness analysis for health and medical practices. 4 : 83. CA. XXXIX. 1983. N Engl J Med. Stason WB.305: 1467-9. Matheson JE.Thetossup(Editorial). Pauker SG. Decision analysis : introductory lectures on choices under uncertainty. 80: 1169. 1980. the aerial palaces of decision analysis and the computerized Ouija board. The magical number seven. 4 Pauker SG.

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