ORTHOGEOMETRIE IBERIQUE * * * par Raymond TERRASSE * * * En réunissant l’Espagne et le Portugal, la péninsule ibérique affecte la forme approximative d’un carré

d’environ 770 kilomètres de côté ; ce qui lui confère une superficie à peine inférieure à 600.000 kilomètres carrés. Celle de la France est donc dépassée, ce qui n’a aucune importance dans le contexte des mariophanies ufologiques. Ce qui était plus intéressant à comparer se situait au niveau de l’orthogéométrie. Que pouvait offrir dans ce domaine la péninsule ibérique ? Mais comme pour la France, il fallait d’abord répertorier et reporter sur la carte générale au millionième, les atterrissages d’OVNI et les apparitions mariales, dont évidemment la plus célèbre est Fatima, au Portugal. Ce fut chose faite il y a quelques années, grâce à Thierry Van De Leur. Cet alsacien hispanisant chine toujours lors de ses vacances en Espagne, furetant à la recherche de découvertes ufologiques, et autres mystères. Au point que Laredo ( A.M. 1605 ), est devenu son équidé de combat, ce qui l’a amené à d’étonnantes trouvailles sur la mappemonde. Un jour, Thierry eut la bonne idée de me communiquer un répertoire assez complet de la banque OVNI, où figuraient les lieux visités soit par les OVNI, soit par la Sainte Vierge. Le tout reporté sur la carte, me permit de tracer de longues et belles lignes droites à travers l’Europe occidentale. A présent, en ayant fini en principe avec la France, je suis curieux de savoir ce que peut éventuellement révéler l’orthogéométrie ibérique. En étudiant la carte, j’ai relevé des noms connus en d’autres circonstances, mais qui pouvaient servir de base de travail ; car suivant un principe déjà énoncé, j’estime qu’en matière d’ufologie et de mariophanies, rien n’est jamais gratuit. Ainsi, hormis Fatima et les grottes d’Altamira, déjà utilisées pour l’orthogéométrie française, et l’inévitable Saint-Jacques de Compostelle, je notais les noms des villes de Guadalupe, Zumarraga, et Zamora. Guadalupe évoque bien sûr la vierge du Mexique, celle qui apparut en décembre 1531 à Juan Diego. L’évêque de Mexico qui s’agenouilla devant la tilma de l’indien, pour vénérer l’image sainte, s’appelait Zumarraga ; curieux non ? mais si le vocable de Notre-Dame de Guadalupe attribué à la Vierge mexicaine, relève d’une confusion avec le nom choisi en dialecte nahualt, il faut savoir que la Guadalupe espagnole fut le théâtre d’une apparition mariale en 1326, connue de l’évêque Zumarraga.

Orthogéométrie ibérique.

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Il se pourrait donc, et c’est ma conviction, que la confusion ne soit pas si confuse que cela ; la Sainte Vierge ayant joué volontairement sur les difficultés de la traduction. Côté farceur du peuple-fée, ou préparation du futur ? D’autant que Zumarraga, située au nord de l’Espagne, reçut la visite de la Noble Dame en 1931, sans doute pour marquer le 400 è anniversaire de l’événement mexicain. Quant à Zamora, qui eut droit à son atterrissage d’OVNI, c’est une autre curiosité, qui va, là aussi dans le sens d’une ‘’ divine ‘’ galéjade. C’est l’épisode archi connu de l’atterrissage d’un OVNI aux abords de la ville de Socorro, au Nouveau-Mexique, le 24 avril 1964. J’ai présenté ma solution orthogéométrique dans la revue Sentinel Ufo News, à Châlons en Champagne en octobre 2005, et dans ma conférence du site Internet de Radio Ovni de J.N. Degain. Il s’agit du triangle rectangle demi-carré long : Socorro-Alamogordo-Clovis, puisque aucune ville de France ne porte le nom de ce monarque, Louis premier, occulté par L’Histoire, et remplacé par Louis deux dit le Pieux. ( selon Clovis, par Michel Rouche, page 202 ). Plus extraordinaire encore, et montrant bien que tout est calculé par les Responsables des OVNI, l’unique et irrécusable témoin de cet atterrissage, attiré sur les lieux par les ufonautes, est un policier du nom de Lonie Zamora ! Quand les coïncidences sont trop nombreuses, elles deviennent des actes volontaires. Tout ceci méritant réflexion, j’optai pour la réalisation de deux cercles ayant comme centres respectifs : Guadalupe et Zamora, mieux placés que Zumarraga, par exemple, trop haute géographiquement. Restait à trouver les extrémités des rayons comme points de chute. Il me parut logique que ce fut Fatima pour le premier, et les grottes d’Altamira pour le second ; les diamètres étant de 560 et 480 kilomètres. L’ensemble couvrait une bonne partie des deux pays. Rapidement, quelques tracés se dégagèrent, certains fournissant les angles d’un trapèze entièrement inscrit dans le cercle Guadalupe-Fatima, dont les deux côtés avaient une longueur égale à la petite base, soit 363 kilomètres ; la grande base mesurant 480 kilomètres, et la hauteur : 359. Aucun rapport remarquable ne se dégage de ces chiffres. Croquis n° 1 ci-dessous : Fatima ouvre le bal avec les atterrissages de Cacérès et Albacéte, pour former le coin est de la grande base. Le coin Nord prend naissance avec la trajectoire allant de Saint-Jacques de Compostelle à l’atterrissage de Villarès del Saz, en passant par celui de Zamora, et les apparitions mariales de Madrid ( 1444, 1578, 1938 ).

Orthogéométrie ibérique.

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On remarquera que l’angle sud de ce trapèze est le résultat de la perpendiculaire à la ligne Fatima –Albacète, issue des Grottes d’Altamira, et survolant le posé de Aguilar de Campoos, et terminant sa course à celui de Algésiras. Pour finir cette figure, Guadalupe et La Codosera ( A.M. 1945 ) s’associent pour déterminer le coin ouest. Croquis N° 2 ci-dessous : C’est la figure la plus complexe de cette étude. La formation de ce curieux pentagone irrégulier inscrit dans les deux cercles, a nécessité la participation du trapèze précédent. Il en est résulté des ramifications surprenantes, qui seront détaillées plus loin. Commençons une fois encore par Fatima, qui en accord avec Laredo ( A.M. 1605 ) cher à Thierry Van De Leur, fournit l’angle nord-est B. Ensuite, Saint-Jacques de Compostelle et l’apparition mariale de Cabeza del Buey ( 1227 ), s’offrent les coins nord-ouest A, et sud D. Le coin est C coupe le cercle sur l’atterrissage de Cuenca, placé entre ceux de Castelo Branco, au Portugal, et d’Ibiza, capitale de l’île du même nom.

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Enfin l’angle sud-ouest E est sur la prolongation de la ligne allant du posé de Cambril del Mar, à celui de Almendralejo. Ce tracé possède la particularité de recouper la trajectoire qui relie les coins ouest et est du cônetrapèze, et qui se prolonge également jusqu’à Ibiza. Ce qui serait très banal, si ce recoupement ne s’effectuait pas en plein sur la perpendiculaire de cette relation ouest-est. Elle part du coin sud du cône, passe par Guadalupe pour terminer sur ce cercle en F. Nous verrons que cette lettre a son importance. Le coin est du trapèze confirme la validité de l’angle C du pentagone, en envoyant un émissaire qui coupe Cuenca, pour aller saluer Zumarraga ( A.M. 1931 ). Attaquons à présent une série de lignes orthoténiques pures. J’entends bien sûr, par lignes orthoténiques, des droites se recoupant entre elles, ou avec les côtés des deux figures géométriques, qu’elles ne font que confirmer, ce qui n’est déjà pas si mal. Le tout selon des configurations insolites, mais sans former de nouveaux polygones. Croquis N° 3 :

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Commençons par le côté est-sud du trapèze. Il est traversé en son milieu par une ligne qui prend sa source sur le croisement ouest des deux cercles, situé au Portugal. Elle se poursuit toujours dans ce pays, par l’atterrissage de Oliveira Do hospital, puis en Espagne avec Guadalupe, pour finir au posé de La Union. Croquis N° 4 :

Toute cette suite va concerner chacun des côtés du pentagone, et le segment A-B prend logiquement la tête. Guadalupe, Villanueva de la Vera, El Barco de Avila, et Zamora, trois atterrissages donc, passe par le milieu de A – B. Croquis N° 5 :

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Autour du côté B – C. Son centre n’est pas concerné, mais il sert de carrefour à deux autres droites. Excusez du peu pour la première, mais le petit atterrissage de Salamanca, fait pâle figure entre Fatima et Lourdes ( A.M 1858 ). Le troisième partenaire comporte trois apparitions mariales, et deux posés d’OVNI. Ces derniers sont : Gerena et Guadalcanal. Les visites de la Vierge sont réservées à El Escorial ( 1981 ), Aranzazu ( 1469 ), et le désormais connu Zumarraga. Croquis N° 6 ci-dessous : Avant de revenir à plus de simplicité, détaillons un cas d’enchevêtrement, où le recoupement F sur le cercle de Guadalupe à son mot à dire, comme annoncé. Une ligne partant de ce point, et descendant vers le sud, coupe à angle droit et sur le cercle, la trajectoire reliant le coin sud du cône-trapèze à Ibiza. D’autre part, les côtés C – D du pentagone, et le segment est –sud du trapèze, se voient recouper au même point par le prolongement de la droite Fatima-Cabeza del Buey ( A.M. 1227 ).

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Croquis N° 7 :

Retrouvons définitivement la simplicité, avec le segment D – E du pentagone, rejoint en son centre par la ligne qui démarre de l’angle B, et traverse trois atterrissages : Palencia, La Horcarada, et Barco de Avila. Croquis N° 8 :
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Le dernier côté A –E du pentagone entre en scène. Comme par hasard, son milieu se place sur la circonférence de centre Zamora. Une ligne issue de ce point passe par Oliveira do Hospital pour rejoindre Calenda ( A.M. 1640 ), où un amputé d’une jambe depuis plusieurs années, retrouva celle-ci greffée, un matin à son réveil. Toujours sur A – E, mais partant du point sécant avec le cercle Zamora, une perpendiculaire à : coin sud du cône / Guadalupe / F, poursuit sa route jusqu’à rencontrer sur le cercle Guadalupe, la ligne Oliveira do Hospital / Calenda. Croquis N° 9 ci-dessous : A Fatima revient l’honneur de clôturer cette orthogéométrie ibérique, puisqu’elle l’avait ouverte. Deux ligne partent de cette apparition mariale. L’une avec trois atterrissage : Talavera la Réal, Almendralejo, et Alméria. La seconde, plus simple, vers Aranzazu ( 1469 ), mais plus spectaculaire, car elle traverse trois pays, pour terminer en France à… Prémanon. Jolie promenade de plus de 1100 kilomètres.

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Raymond TERRASSE , 23 janvier 2007.

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