Edmond-De-Chazal-4sur4-Pamphlets-théologiques-Rev-Pierre-LeBrun-pasteur-protestant-Maurice-1861

Il.

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Plnsieurs personnes intéressées ùans le règne du Seigneur et
même quelques uns des Swédenborgiens ont, éxprimé le désir de
voir ma réponse à la triple attaque dont j'ai été l'objet ùans les trois
réponses qui ont paru. D'autres de mes amis, avec, il me semble,
un peu trop de l'esprit des Laodicéens, All0calypse 3,14-16. m'ont
dit à quoi bon ces discussions théologiques, elles n'aboutiront à rien.
Leur conseil ressemble à celui d'un ami qui voit le môdecin prêt à
couper le bruR gangreneux de son malade et qui lui dit: à quoi
bon: laissez le malade tranquille. Non, laisscz·moi ,plutô(prendre
l'épée de l'Esprit qui est la Parole de Dieu et je couperai, non pas
COlllme on veut nous le faire accroire une simple excroissance mais
cette qui veut attaquer même les
partIes vltarëSdu Christianisme. Et SI ceux qui sont déjà atteiirtS
de la gangrène ne veu ent pas de cette petite opération, au moins
la prévention est mieux qu'une cure; donnez PAR CHARITÉ donc
aux parties saines de l'Eglise le remède infaillible que la Parole
nous donne contre toutes les hérésies et les pernicieuses influences
dey faux prophètes.
Comme c'est l'amour du prochain qui me fait prendre la
plume, je prie le lecteur de ne pas confondre la personne de mes
aùversaires avec leur système. Pour celui-ci, je l'ai en horreur;
mais pour celle-là, je n'ai ni haine, ni rancune, et je respecte
même convictions religieuses que je co.nsidère sincères ,r
erronnees. On m'accuse donc faussement, Il me de calom-, '.,
nie, parceque je les appelle SwedenborfJiens, mais en vérité, en zr L_
conscience, puis-je les appeler Chrétiens, lorsque je suis à prouver,fl ,
qu'ils ont renié ]e Christ; puis-je même leur concéder le nQm de
Novi-Jérusalémites, quand je crois fel'l11cment que tout ce qui est ,
écrit dans l'Apocalypse-XIX-XX-XXI n'est pas accompli ct -"..... :=J
par conséquent que la sainte Cité ni la nouvelle Jérusalem n'est pas f;
encore parée ni ornée pour son Epoux Apoc: 21,Q. Je regarde'
donc la révélation de Swédcnborg dans laquelle il dit que la nou­ f' ·
velle Jérusalem existe actueIIem.ent dans le centre de l'Afrique et ,"'Ii j,-4fV'Ilt.,;
que pour la découvrir un Suédois du nom de \Vad:5trom et un
.1 ,
naturaliste nommé Sparman ont fait des voyages de découvertes
dans ce Continent; cette revélation, dis-je, est vraie que
celle de J oe Smith chef des Mormons qui dit que "la sainte ville ou
Zion est en Missouri à l'ouest de la rivière Mississipi an centre du
monde. "
Non, Messieurs, vous vous trompez-J'e ne connais pas en lllà-'')/ 1
de religion et de conscience ni Calvin ni Luther, ni Athanase, /Jjyr,>r';- ".'
ni A!lgU:·;tiu aùcun Concile ou Egli!ie SQit Gallicane, AUilicaac
Il
Romaine ou autre; je ne reconnais que l'autorité absolue ùu (,1lrist
sllul chef de l'Eglise et dans le ciel et sur la et pour r gle de
l' doctrine et de discipline la Parole de Dieu sans aucune addition des
prétendues révélations ou traditions des hommes! !
Une des grandes erreurs de Swédenborg, c'est qu'il a fait un
autre Dieu de sa manière qui n'a que l'attribut d'amour, mais le
seul vrai Dieu est aussi S.I..lNT et JUSTE. Il est donc le Sultve­
Tain de ses créatures qui sont non seulement ses enümts mais
aussi ses sujets, et dans sa qualité de Souverain il a donné une
LOI qui est la règle de leur conduite et il a sanctionné cette LOI
par des récompenses et des peines. Par conséquent, la position
de l'homme envers. Dieu chauge selon son obéissance ou sa
d,ésobéissance. L'homme donc arrés sa désobéissance n'est plus
enfant de Dieu, mais enfant" de colère.-L'homme redevient enfant
de Dieu non pas par nature ou par naissance, mais par GRACE et
par ADOPTION. L'homme en désobéissant à la LOI de Dieu n'est
pas seulement malade, mais il est COUPABLE et CRIMINEL '
et par conséquent il n'est pas seulement physiquement mort mais / .
il est surtout moralement et LÉGALEMENT MORT. "Les gages du U/!/);;;''';t'"
péché, c'est la mort." Rom: 6,23. Gen: 2,17. Ainsi les Swé-LY ';1­ of
,.
d.enborgiens n'ayant qu'un ils n'ont point de Dieu.
.... .
. /'
Je n'ai de place que pour indiquer les trois passages de la Bible
sur lesquels tout le système Swédenhorgîen est bâti; et comme
ce n'est que stl..r du sable, toute leur maison croulera. (Luc: 6,49.)
Le premier se trouve Jean 10,30: "Le Père et moi SOMMES
{
1
UN" comparez Jean 11,11-" Afin qu'ils soient UN, comme
nous SOMMES UN" Si le raisonnement de Swédenborg est vrai
dans son interprétation au premier passagc, alors il le sera aussi
.'
dans le second, et par conséquent, il établit le de
Je Panthéisme 1!
, .
Le second se trouve (Jean 14,9.) "Celui qui m'a vu a vu ./
mon Père. ': .Si l'interprétation de Swédenborg est vraie, cc serait • •
en contradICtIOn avec Exode 33,20. Jean 1,8. 5,1. 6,46. Tout le . ,. v'
monde comprend que c'est dans un sens figuratif que l'on doit y ... .ir,.; ".d,,-..
interprêter ces paroles-{lt le sens ou interprétation litterale de
Swédenborg LE TUE.
Le troisième et dernier est: "Toute la plénitude de la Divinité
habite en lui corporellement." Colas: 2,9 comparez avec: "Et
connaître la Charité de Christ, laquelle surpasse toute connais­
sance; afin que vous soyez remplis DE TOUTE LA PLÉNITUDE DE .
DIEu" Eph: 3,19. L'interprétation de Swédenborg conduit né- ,l .'
cessairement au Panthéisme et tout en se vantant du sens spirituel L­
et céleste de la ParoJe: il n'a basé son système que SUR LA.
LETTRE QUI TVE. 2 Cor: 3,6.
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ment rien, qni atteste qu'ils ont été envoyés par Dieu. QJ e , \
(lonc ce Swédenhorg? Quelles sont ses prétentions? Sm quqi'
base-t-on sa '? , Quelles sont ses yreuves '?, OJ, i:iont .... l,.
lettres de croauee? Rlün! ab:,olulllcut nen ! MalS on (hta
qu'il a trouvé la. clef de l'interpréta.tion des Saintes Ecritures ct flUe' ",' (.'
sa manière d'expliquer la Parole atteste fju 'il fi.lt envoyé deDieu !- '" i'
mais ne voit-on pas la fausseté d'un tel ra:sonnernent { L.'est cela
même qm) nous révoquons en doute et1lue nous avons rr IUV{ qu'elle
est contraire à la parole de Dien. UOll1 ment C'J qLW Illet
question peut-il prouver l'affaire en litige.
Les qui furent réellement envoyées de la part de
Dieu ne sout pas si peu nombreuses ni si nues qLle nous ne IHlissions
pas tirer de bonnes instrl1ctions sur les preuves les plus evidentes
-les lettres de cl'éauce et les marques irrécusables ql 'ils uous
donnent comme étant des messagers de Dieu; :Moïse-les Prophè-
tes-les Apôtres et Christ lui-même quoique cc dernier fût Di,u
en chair, n'etaient pas de l'oblig::ti?n pro- ,
dUIre les preuves et les lettres-de creance de leur 1J11SSIOn celeste. ,
Qui est donc ce Swédellborg-qui se croit plus grand q\le le Fils de »';PI!hiriri
, Dieu-vu qu'il ne nous donne aucune autre preuve de sa mission qut'
les doctrines et les pernicieuses hérésies de son système t-
Est-il plus grand que le grand Dieu qu'il faille 'croire tout ce que
son malade a pu imaginer d'exalté et d'absurde ?-Ce n'est
pas, non, ce n'est pas lIne calomnie; mais c'est une chose connue de ..-, i ,
tout le monde que Swédenbo;rg n'avait pas la tête bien à lui. Com-
bien sont différentes les preuves qui viemwnt cl l'appui de la r..
mission spéciale de Moïse, des l)rophètes, des Apôtres et même du
J'ils linique du Pèl'e! ! !
li
1 Comme j'ai plus d'une fois remarqué dans llne correspondance
,
particulière: "La prudence humaine,colllme la prudence chrétienne,
exige que l'on produise des lettres de créance ou des preuves éviden-
tes et incontestables qu'on a reçu une mission "
,
" Ces preuves, nous les avons chez Moïse, les Prophètes, chez
Chri.st et ses Apôtre,,; matS eUes manquellt eatièrement chcz
Mahomet, J'oe Smith, Swédenborg, &a.
Tellement est-il naturel il l'homme de chercher ces preuves que
ceux qui reçoivent ces missions spéciales de la part de Dieu deman-
dent au Seigneur de leur donner dclS sigues et des pouvoirs par les-
quels ils puissent convaincre ceux vers qui ils sont envoyés.,
Regardez il demande à Dieu comment il pouna con-
vaincre haraou et les Egyptiens quand ils ne voudront pas croire
en ses pa1tles. Dieu lui donna le pouvoir de faire des miracles
comme les dix plaies d'Egy-pte et tous les miracles de .l\'1Qïse rattes,
, -_.. 6 .. - <:11
"'J .. 1 • ,
, Il fût ,d
p
des,1?rophètes de, lui-,,!ême. rrti,/'ir/ ' l,
, -)luOlqne J fil':; DIeu en Il SOUIlU::, il f?urmr (Il'. ,- '1
"1 , cS'\memes preuyc,;; aussI quand les J Ulis mettaient en questIOn sa 1
: J)ivine :\1issioll, il leur dit plusiems "Si vous ne me croyez fi v,! / ......,
. 'pas li cause de mes paToles j CIWYEZ MOI A CAUSE DE MES ŒUVRES!
,.':. C'est contre le commun bon sens et contraire à la vérité que
. '-d,e dire,c,)mme vou,sle fa:!e.;: Swf.denborg l,
sIOn speciale, de mcme que MOise, les Prophètes ct les Eyangéhstes J11
Page 13. Vous ajoutez à cela "ceux-ci nous ont transmis la Parole; 1'J.l...-s-t 1
Swédellborg I,lOUS, a transmis la Doctrine et les moyens de com- 1... t!:- :
prendre cette De quelle utilité serait une doctrine nou-
velle? quelle néc'cssité y a-t-il pour une nouvelle révélation?
Les El)Îtrt"s dé Paul, de Pierre, de Jacques, de Jude et de Jeanne
rerJ'tmnellt-elles pas une révélation immédiate, que Dieu a donnée'
à SOl1 Eglise pow' enseigner la Doctrine et les moyens de comprendre
la Parole?
Quelles sont donc ces nouvelles doctrines de Swédenborg gi
toutefois·elles sout nouvelles? Les voiei: Ilrfjette la doctrine de tl" is
d,ul" di, il!e-:e sac-rifice expialoii'e de Uhrist ;
1/,1 •
il Ilie que J Lsas soit mort an lieu et place du pécheur; il pré;end '
. 1
i
qn'il n'a été crucifié que peur relldre !lon humain divin; il ne veut r \ ',"
1; " .' pas admettre ln doctrine de la l 'rédestiuation; l'élection sans con- '21,.?t-P!J ;;io'., ,
di tion, la jusli fical ion par la foi seule, la résurrection du corps ,./ -';ta'"
matériel, la venue personeUe de Christ pour Juger le J
, 1
monde &a. 11 faut ne point connaître PHistoire Ecclésiastique 1 .
". :
pour croue que la révélation de bwédenborg est quelque chose de 1It'1II..4,,z,,,1- ...
nouveau-Toutes ces fausses doctrines, cher.)lousieur, disons plutôt, 1;' t -;). 11;;;" ".
toutes ces héré:;ies ont existé avant que Swédenborg fut né, avant • .'
qu'il eut sa prétendue révéla! ion quill'est pas plus une révélation Di- 1',. '
vine que ne le sont les secrets entretiens de Numa Pompi[ius aveé .1
la nymphe Egérie. QlIant à la doctrine de Swédenborg contre la
résurrection du corps matériel les Sadducéens, secte jnive, l'ont "­
devancé de plus de XX siècles !-Quant à la vraie humanité de' A" "'
Christ que lùe Swédenborg en son âme humaine, cette revé- Mt':, "J 1, . ."
lation si c'en est Wle vient XV'1 sukles trop tard puisque déjà cette 1"-·' ".If:'
hérésie a été pàr Appollinarius en l'an 362, A. D. .
Quant il cette autre hérésie par laquelle Swédcnborg nie qu'il y ait f· .' ,/
trois personnes dans l'E:5sence Divine, encore ici sa révélation est' •., f.
de X.V. siècles trop tard pour êtrenéee:;'laire, vu que cette hérésie;" y••
fut enseignée par le Philosophe Egyptien babellius au troisième ":Yl.(,."
sitlc1e .!-Et Sw6del1borg n'est pa.s plus heureux à l'égard de la Pré. . t .
de:;;tinatiol1, l'Election et la Justification pal' la foi seule j car les
qui sont opposées à ces doctrines Bi.bliques fu.{Slt ensei­
gnées par Pêlage, vers la fin du quatrième siècle! Avec l'évidence
et l'autorité irréfra;;aQle de l'Histoire devant soi que
1
---.:.,_._--­


peut-on ùire pour justifier l'assertion l1e Swédcnborg; et est
la conclusion simplp. el naturelle qu'il faut tirer de tout ceci: si ce
n'est que Satan a fait ressusciter comme un ècrivain à Maurice a
bien dit, les écrits de SWthlenborg pour remplacer les cérémonies
païennes ùe la Papauté dont les jours sont comptés comme le Pape ,.'
lui. même sera remplacé par ce dernier Anti-Christ) "Emmanuel ar,(;,
Swédenborg." "Et alors paraîtra ce méchant, que le Seigneur '. .
détruira par le souffie de sa et qu'il abolira par l'éclat de
Ût1
,.-A;.·:
son ft Thes: ft,8-1Z. IY" .• :".........
On affirme,. sans preuve. il. est vrai,. ql:'enseigne! d'après la ,1 ",­
Parole que les trOIS personnes dlvmes sont dlstmctes qUOIque chaque
HIle soit Dieu, est contraire à la Bible et incompatible avec
'unité de Dieu. Les trois écrivains qui ont répondu à ma petite'
l)l'ochure ne m'ont pas montré comment cette doctrine est contraire
à la Rihle et incompatible avec l'unité de Dieu. Pour être plus IL
même d'expliquer cette doctrine tirons un fjymbole d'tme chose
purement et alors il nous sera plus facile d'expliquer
cette doctrine d'après la BiMe !-Nous.le prendrons dans le Pavil­
lon de la nation Française le T'l'icolor que M. Edmond de Chazal a
tant au cœur et qni se trouve si souvent sous sa plume. Serait-ce
contraire à la vérité de dire que le Ronge est la couleur de la
nation Française ainsi que le Blanc et le Bleu, et que ces trois
couleurs ne sont pas trois pavillom mais que dans leur unité elles
ne forment qu'un .. eul pavillon? par cO:lséqueut un et indivisible!
.Je demande encore est-il incompatible avec l'unité ùu pavillon
Français ùe dire par exemple que le Rouge est la couleur du pa­
villon Français sans pourtant exclure le blanc et le bleu?
,
,
Prenons encore un autre e"8mple: un pied cube a trois dimen­
sions distinctes: largeur et profondeur, et ces
trois dimensions distinctes ne forment pai] trois pieds cubes; ce qui
semit vrai si le raisonuement de Swédenborg sur la Trini.té était
exact-mais elles ne forment dans leur Unité qu'un seul pied
cube ct ces trois· sont égales l'nne à l'autre; car s'il yen avai. tnne qui
fut moins ou plus grande que l'autre il n'y aurait pas un pier. cube!
Hors de mille autres exemples nous nous bornerons ici ù celui que
nous pouvons tirer de l'homme il ya trois natures
la végétative, la sensitive et l'intellective. trois natures ne
astrois personnes mais un seul homme, üri. etindivisiblc;car
- .dè·ces ifaroi·ës-t P1i9.mmé . n'existera plus. n y a d'olle
cOlllpatio e avèc son unité. Nouspou­
"ons nous servir de ce terme: la Trinité de l'homme d'après la parole
, . dit" Tout ce qui est en vans l'esprit l'âme et le corps."-Swé­
nborg nous dit page 26-dc sa Vraie Religion que le Père est .... •
Dieu, le. est Dieu? le Saint ,Esprit est Vien, et chaq?o pcrsonne Il;./''1-;':'/
en partICulIer est DIeu; -CCCl une e1'l'enr en Swedenborg ­
-. - __ • ...... _
.1
,..
..
'.:': "1.•.
-8­
jusqu'à ce jour je ne connais pas une Eglise Chrétienne qui ensei­
gne cette dernière phra que chaque peI'sonne en particulier
est Dieu exclusivement. Pourquoi employer le mensonge et la
duplicité pour combattre un adversaire; car nous ne disollB pas
que le Père est Dieu en excluant le Fils ou le Saint-Esprit, car nous
admettons qu'il n'y a qu'une seule essence divine. Swédenborg
ajoute "peut-il penser qu'il n'y a qu'un seul Dieu?"-Je vous de- ,
mande cher Monsieur-tout préjugé mis de côté---quand on pense "'Jet :;.o'
ù. l'esprit, à l'âme et au 0011)S de l'homme, ne peut-on pas penser ::p,y-IJ"
qu'illl'Y a qu'un seul homme? Peut-on avec Swédenborg pen_of "1';4/.1. II/l,
sel' qu'il y atrois llOmmes?-Non-Swédenborg n'€st pas plua
C
"- ::' .
heureux lorsqu'il dit" de plusieurs personnes qui forment ensemble1f./-..r'aNr '
un Sénat, un Consistoire, ou un Concile, on ne peut pas dire q
BOnt un seul homme." Ceci semble être un coup de triomphe pour
Swédenborg et pourtant ici il nous donne lui-même des cordes pOnl;! ë'JIfU11ffJ.. ..
le fouetter. Car je voudrais que l'on me montrât où l'Eglise Chré- J ,.,
tienne a enseigné que les trois personnes Père, Fils et Saint-Esprit
ne sont qu'une seule personne? Mais nous sommes bien certains#:,.&""t./"J'
que cette erreur ou plutôt cette hérésie est enseig'née dans les"" ",'/ "
, . d S 'd b 1. {, j"
ecnts e we en org. (J.l ;. "';". .' '.;, '
Or le bon sens nous dit que plusieurs personnes peuvent for­
mer un Sénat, un consistoire ou un concile-et la Bible nous en­
seigne que les tl'ois personnes divines Père, Fils et Saint-Esprit
ne sont qu'un seul nous allons plus tard le prouver
à la satisfaction de tout Chrétien et de tout ami de la vérité. Swé­
denborg est beaucoup moins heureux lorsqu'il cherche à rendre
ridicule et absurde l'adorable Trinité par son raisonnement sur
trois' diamants. "On ne peut pas dire," dit-il, "qu'ils sont un seul
Il
diamant &a." Remarquez bien, chers Messieurs, comment Swé­
,
denborg agit déloyalement et avec fausseté envers les Chrétiens.
Dans les exemples de Swédenborg le sujet et l'attribut sont le .
même, tandis que dans le raisonnement de l'Eglise Chrétienne le
sujet et l'attribut diffèrent l'un de l'antre. Tandis que celui-là a pt 1 '.
pour süjet Dieu, il a aussi Dieu pour attribut, de même l'homme ' )'
est sujet et attribut et dans le troisième exemple le mot diamant est /1 '.. <"- ",
en mêlne temps sUJ·et et attribut mais dans le raisonnement tout-à- '.
1':
fait logique de l'Eglise dans notre premier exemple .ces trois cou- ­
leurs rouge, blanc et bleu sont le et le pavillon Français l'attri-' "
but. Dans l'exemple du Cubti lei; dimensions,- longueur, 1, .
et profondeur sont le sujet et un 'Cube' l'attribut. Dans l'
de l'adorable Trinité les trois personnes divines Père, Fils et
Esprit sont le tmjet et un seul Dieu l'attribut.
Je laisse ces exemples entre vos mains et dites-nous lequel .
le 111us juste, le plus vrai et le plus logique entre nous deux......
l'Bglise Chrétienne ou Swédenbol'g.
"
-9­
Examinons ce que les deux réponses de Messieurs et
Edmond de Chazal nous disent sur la Trinité, surtout sur cette preu­
ve dont j'ai dit que rien au monde ne peut la détruire et qu'elle est
sans réplique. Commençons avec la réponse de Monsieur Lesage.
page 4. qui dit, vous déclarez d'après Matlùeu que la voix qui
vint des cieux, était cene du Père" et pour preuve que le Père
n'a pas de voix il me renvoie à St Jean, Chap: 5,37-0ù Christ "J.'L
dit "Vous n'avez jamais entendu sa voix, ni vu sa face." C'est
d'abord bien avec légèreté que M. Lesage demande lequel des deux
Evangélistes devons-nous cr()ire? Car dans le passage qu'il a cité
ce n'est pas un Evangéliste qui pade mais c'est le Seigneur lui-
même. Il n'y a pas de secte qui n'accuse pas les autres Chrétiens
des mêmes erreurs ou hérésies qu'elle enseigne elle-même. Voilà par ,1" "«:
. exemple tous les Swédenborgiens de Maurice dans leurs entretiens' '.
et dans leurs écrits qui accusent les Chrétiens de ce qu'ils s'attacueiit'./f.{ j1I'M ,i(... 'V
l,J ..J;,. ,'. '.' à..la lettre qui tue!" et se sont eux-mêmes qui s'attachent à la 6t ;A'4 .hf/I!
'1 qUI tue' dont nous avons une preuve dans le texte que lIOUS exallli- 7-'. 7- '"
1 n,ons. Prendre ces paroles du Seigneur littéralement comme M. Le- ,h.. 1'/4#1
sage le fait ce serait vraiment accuser 11:1 Seigneur de mensonge; et
tellement il en est comme convaincu qu'il me demande" lesquels des
deux Evangélistes devons-nous croire? " Cette horrible accusation,
pauvre mortel! n'est pas faite contre les Evan"'élistes comme tels,
mais bien contre le Saint-Esprit qui les a inspirés, ou plutôt contre
le Scïgneur lui-même dont vous citez les pal'oles! Quand on lit le
eontextc, surtout le verset qui suit celui en question, on comprend
facilement le langage du Seigneur; et que dans ce verset 87, le ,. . ..'
mot entendre signifie obéir, et voir signifie faire attention ou ./
avoir égard. C'est comme s'il leur disait: Malgré les évidences.
ou manifestations que le vO,us a données de sa présence' ;(4
soit sur la montagne, soit dans la eolonne du nuée ou de feu, spit'/yM- , .
dans le lieu très Saint, vous juifs n'avez pas obéis, mais vous êtes
l'estés incrédules; et quand même je suis incarné et que mes <Jt'lvres ..
.
témoignent que je suis le Messie YOUS ne croyez pas en moi. l,.
n ya plusieurs passages parallèles dont nous ne citerons que
ces deux. Jean 8,6" quiconque pêche ne l'a point vu, ni ne l'a
point connu; et cet autre verset 8 Jean II. "Celui qui fait le mal
n'a point vu Dieu. "-Quant à avoir entendu la voix de Dieu il y
en a des exemples sans nombre dans la Bible; voyez entre autres
Deut: 4,12, "L'Eternel vous parla'du milieu du feu, vous enten- .frp'",I(.
dites bien une voix qui parlait," et V 33, et 36 du même chapître.
Exode 19,9, 19. 20,18,22. Héb. 12,18'. Deut.5,24. "Et vous
dites: Voici l'Eternel notre Dieu nous a fait voir sa gloire et sa
BTandeur, et nous avons entendu sa voix du milieu du feu; au­
Jourd'hui nous avonE? vu que Dieu a parlé avec l'homme." N'avons­
nous pas deux proverbes' qui disent-Point d'aveugles comme J
ceux qui ne veulent de sourds comme ceux ui ue y
.. _." - --. --. -';.. ,X p;;:.

'
.....
·r
. :;
.. ,..
-10-..
veulent pas entendre. Veut-on dire raI' lc\ que ces personnes 80nt /.
littéralement aveugles ou sourdes. Voyez donc, cher 1\'lousieur, 1
comme "la lottre 'Vous tue. "
Monsieur Edmond de Chazal ro.'est pas plus 1e 'pux 4. c son /
1"
. ../
"
' l t':. .... 1 ,
condisciple dans sa réponse; il dit qu'il a c hont p Ill' a.
f"'
raison humaine de ce que j'ai dit " sur la preuyc occulail;.e pt du
fait sans l'éplique" page 35. Je vous demande, Mon. iOlil:, avec .
tout respect (car je crains que vous n'ay '/, cité mesparo]eR scu]c- .• ':;'"
ment de mémoire)- de e lOntrer dans auel/n de mes • 'rits, < que -,
je déclare que Jésus n'a que l'essence et la forme humaÏlle .
Car autant je croi. qne' Christ' est vrai Dieu, et que la plénitude
de la Divinité e en lui, autaJ.)-t je crois que la plénitude.de
est lui; et l'âll).e èst partie de .
mamté, que ChrIst a came IDJwame. Car l'Ecn- /, 11,.(..-
turc dit que Christ est semblable à Ges frères en toutes choses; or il
ne serait pas semblable à ces frères, dans l'essence même de la na- .ê: .'>/t,t/./·
turc humaine s'il n'a pas une âme humaine. Swédenbprg,en niant IV- '(. r
l'flme humaine de Christ, nie' par conséquent que la Parole a été
faite chair et c'est cclui-làque la Bihle dit être l'Anti-Cbrist; et .".1
ainsi je vous le dis à vous aussi, Monsieur, que prenant le mot chair fi:
littéralement ponr de la chair sn.ns âme, la lettre YOUS tue. Force
m'était de m'écarter un peu du slIjd ponI' relever la fausse accusa-
tion que VallS avez portee contre moi. Examinons les argnments
que vous fuites valoir contre cette preuve occulairc dont vous avez
tant ùe honte. Voici votre raisonnement qui est trôs vrai et surtout
H très logique jusqu'où VOliS le portez. Vons dites il Y a là une
seule personne Divine que .le vois, c'cst le Seig'nenr dont la forme
est humaine et l'essence ùivine. " Je sllis parfaitement d'accord
avec vous dans votre définition d'une personne Divine. Analysons..
la:, d'ah?rd, il voir une personne cette ',t,
dOIt aVOIr une forme corporelle ou humame et l'essence DlYllle. "" --l'
Si votre raisonnement est bon pour la seconde personne, il doit être)" ,,1' '
aussi valable pour la troisième; ou il faut qne vous niiez aussi la ." ':'.' •.
personne Divine du :Fils. Trouve7- s'il vous plait dans votre Bible.. !' 1
Luc Ill, lisez: H Le Saint-Esprit. descendit sm lui sous une 1:.
1
f '.
forme corporelle, comme une colombe. " Ici, :M.onsieur, vous pou- >
vez voir la personne Divine, le Saint-Esprit, aussi elail'Clnellt que .,' -·i '1
vous pouvez voir la personne Divine du }'ils, Tout est là: la .$' . -' ..
sonne, la fonne corporelle et l'essence Divine.
Pour être conséquent avec ,-ous-même, il faut ou admettre la
personne Divine du Saint-Esprit ou nier la personne Divine ùu Fils li....,
Je YOUS laisse, Monsieur, exposé sur ces deux cornes du dilemme 'lo-t" /"'1"
jusqu'à cc que vous deveniez chrétien ou yons y resterez eOlUme nos
Indiens qui la nuit, à la lueur des tOI'ehes ct au sou des tambours,
ramassent, les yeux fermés, la première pierre' qu'ils rencontrent
1
1
, .
-11
sous la main, et en font leur Dieu. Vous m'uccn8ez encor?,
siCtll', "d'avoir onlo,,6 ù l'homme la yoionté et le droit ùe })ouvoir
aimer lil)l"cmeut &a., &a." Je vous prie <le me dire, vOns q.ui,
vantez tant le libre Arbitre de l'homme commcnt cela ce fait-il
que hors de ces millions et ùe millious d'hommcs qt i
ont peuplé ct qui peuplent encore monde, vous ne pOli 'ez pas.
me citer un seul exemplc où l'homme suns la grûce de Dieu, mais
par son libre Arbitre l'st retourné ù son Dieu. Je préfère de croil'e
que tous les hommes sont menteurs que de croire que Dieu a menti
quand il dit il n'y a point de juste, non pas même nn seul, il n'y eil.
a point qui cherchent Dieu. Romain III, 10,11, &a.
..
Excusez l'allusion que je vais faire à votre raisonne ,nt et à
celui surtout de Swédenborg; car je -crois que vous le cOnll)renùrez
mieux que toutes les preuves bibliques que je pOUl'rais citer à l'ap­
pui de la doctrine' de la mort spirituc1le lègale ct m de
l'homme depuis que le péèhé est entré au monde'.. Je dis donc, que
votre raisonnement et celui de Swédenborg sur le libre Aroitre de
l'homme ressemblent aux raisonncffiPnts de celui qui voudrait cher- . ,f'.,
cheT à vous couvaincre que ·la bagasse qui sort du moulin est aussi If!,,': ,.'" "-: ;
pleine de jus ct aussi entière que. la canne qui est cne.ore deb0.ut '>'-fH"" >, ,­
dans vos champs. Et vous, :MonslCur, vous voulez me fdnc accrone ... ",:
que chassé clu Pamllis, maUllit d.e dont la et -t'/t '.,' , J
les affectIOns sont corrompues dont la ne slnntuelle est etemte, . .<:(.
en qui l'image de Dieu en laquelle il fut crée est entièrement
effacée, vous voulez me persualler que cet être corrompu et .l.,. \; "
mort est le même que cet être parfi.lit, saint et pur qui fut en un JI. t, ,,' .<!.
é"l" ù D' l'E l' d 1 P d' [l'/'. ·w,
mot cr e a, ? lCU et que' 'terlle mIt ans e ara IS,:' i>.tl, ..._.
terrestre ou Il JOUIssaIt de sa faveur! \./' ' ,
La grande hérésie de Pélage, d'Annénius ct de Swédenborg c'est
qu'ils enseignent que le Salut est quelque chose qui n'est pas encore {';,.. .l.':-' ,.
faite et (lui par conséquent est encore à faire et que le Salut est
conditionnel dépendant de nos œuvres d'amour et de notre volonté;
toute la Parole nous enseigne que le SaInt a été prépaTé par Dieu
dès les temps éternels, Rom 3, 24. Eph: 1. fJ-l1. 1 'l'hess: 5.9. Q
Tim 1. 9. Luc 2, 30-32 1 Pier 1. 18. Le Salut est üniquemcnt l'œuvre'
de Dieu et nullement une œuvre humaine. Cal' nous serons sauvés
par GRACE, par la FOI; ct CELA NE VTBNT rOINT DE vous, c'est un
DON de Dieu nOl1"point p'ar lés 'œuvres, afin q\lC personne ne se glo­
rifie Eph 8.,29. Le Seiglieur lui-mème 'R dit NUL He peut VENIR à
moi, s'il ne lui est DONNÉ de mon Père Jean 6.65. La parole est très
explicite encore quand elle dit" Que lës enfants de Dieu ne sont
.
'1
,
pas nés du sang, ni de la VOLON1:É de la chair, ni de la VOLONTÉ
( , . '1 ,r. toi'!.
1
,
de homme ou est donc le libre arbitre tant vanté) malS 1 S SONT
r/
NÉS de Dieu." .Tean 1. 13. Nous disons donc avec la Bible
que l'Election ou la prédestination au Salut est inconditionnelle
r ..

,
hommes qui sont les heureux recipiendaires du Salut;
c'est Christ qui seul a pu accomplir les conditions par le8­
ùelles l'homme est sauvé par grâce, par un don de Dieu. La simple
e'cture de la Parole suffirait pour convaincre ceux qui réellement
doivent trouver la vérité: Voici quelques uns de ces passages qu'il
bon de lire et de méditer: il est dit que nous sommes élus
PQUl' l'adoption par Christ Eph: 1. 6. Pour le Salut 1 Thess: 5. 9. le
Q. 13. Nous sommes élus pour l'aspersion du sang
/ '1 de Christ.-! 1. pas à cause que nous sommes p.urs- !
ur obéu a Chnst 1 PIerre 1. 2 et non pas parce que nous obéIssons
t, r-! . à Christ-po-qr à l'image de Christ et non pas parce. . :./ .
que noUs nous sommes conformés à son image. Rom 8. 2S,29. ;rV,tr; Z· ,.
Que 'n-OUi somri:tes .'&lus POUR les bonnes œ et '!lulleme.nt à ,,"
cause de nos bonnes œuvrés Eph 2.10. enfin POUR etl"e samts et rrré-. '.ol.' .. J. j' ..'
préhensibles en et non pas parce que n(lUs sommes saints et ,.7HV
J
' c1i
irrépréhensibles en charité. Eph: 1. 4. Si donc j'ai dit c'est' tA-. ..
:,
pernicieuxd'enseigner auxenfants voire même aux grandes persQnnes J-.-/ l'., /J
" .i
qu'ils doivent garder les commandements de Dieu pour être sltuvés, 1;P(d .. u '
c'est que non seulement cela' est impossible, mais SUl'tout parce
'.p.
que la Parole déclare que la justification DEVANT Dieu ne s'obtient . ,
pas par les œuvres Actes 13.19. Rom 3. 20-8.3. Eph: 2.8,9. (r
Gal: 2. 16et 3,11. Job 9. 2,320, Job 25. 4--Ps: 143. 2, :;'1 . " ,
Tite 3. 4, 5. Il ,.:;" Lu ;:,'!",' l'
"l- 1
"")' .
TeIlement sont tenaces 1es premIeres lmpressIOns }'ellgleuseS'
et surtout celles qui sont reçues à l'Ecole de la Papauté, qu'on ne
pas ni parler d'un Salut patuit, par
grace, par la fOl et non pomt par les œuvres; qu'on cne quelle Im­
piété, quel blasphème, cela mène au libertinage, et mille autres
expressions semblables. Permettez-moi d'expliquer cette doctrine
par une anecdote qui, je crois, éclaircira la question beaucoup'
'mieux que de longs raisonnements. C'etait un des Empereqrs de
la Russie soit un Pierre ou un Alexandre. Il y avait une grande
inondation et il se trouvait une famille qui fut emportée maison et
tout par les courants du fieuve. L'Empereur demanda à quelques
unes des personnes près de lui de faire une tentative pour sauver
cette famille, personne n'a voulu. Eh bien, dit l'Empereur conmie
je suis le Père de mes sujets, je ne veux pas qu'aucun perisse sans
avoir fait une tentative pour le sauver. Il se jette dans un bateau /1;;, .t'j,
et réussit à sauver toute la famille-Que diriez-yous, Messieurs
J
si cette famille s'approchant de l'Empereur lui disait: ce n'est pas /
vous qui nous avez et maintenant nous garderons vos lois,
nous respecterons vos et nous YOUS renderons toute
obéissap.ce et toritesoumission afin que nous puissiûns nous sauver;
qu'en ,dites-vo:us, }l'est-ce pas que ce serait là la plus
noire plus grossière que l'on pût faire à,
.1
-13­
l'Empereur qui ft donné une preuve si éclatante de son amour et de.
son devouement pour le salut de ses sujets.
N'est-ce pas la même ingratitude et la même insultc que'
font à Dieu ceux qui croient que par la foi et leurs œuvres ils peuvent
sc sauver eux-mêmes. Appliquons cette anecdote au Salut gratuit
de Christ le monde est inondé de péchés et de corruption.; tous sont
prèts à périr; aucun Salut, aucun moyen de delivrance est en nous;-f
nous serions perdus-perdus sans ressources si Christ n'était venu
non pas pour nous aider mais pour nous sauver lui setH de la con-, •••,·,.ri
damnation, conséquence inévi table de nos péchés: -En effet lui seul
s'est incarné, lui seul a pris nos péchés, lui seul fut immolé sur la ;' 'J..
croix, lui seul est mort pour n08 péchés et ressuscité pour notre jus- ' ' r _
tification. Aussi vouloir nous sauver par la foi et les œuvres c'est
renier Christ, et son amour et son œuvre. Ne serait-ce pas de l'iu­
gratitude que de lui dire: Seigneur,je, vai§,.ganler tous t,es conl.Illan­
dem \ire le et l>ri.erjlt ..ùe bon!1es ,P'Wr .
mOIl;,§alut et combien est noble la condUIte de
cette famu e qUI se jette avec humilité aux pieds de l'Emperenr et
avoue que ce n'est que par lui qu'elle fut sauvée d'tme mort inévi­
table et que maintenant elle veut consacrer toute leur vie au
service de l'Empereur, l'aimant et lui obéissant par la plus 8incère
reconnaiS8ance pour la vie qu'il venait de lui rendre et être au
nombre de ses plus dévoués serviteurs! non seulement paree qu'il
.,',
est leur Empereur; mais parce qu'il les asauvés. Je crois, Messieurs,
que votre conscience vous dit que les glorieux principes, et les
nobles sentiments de cette famille sauvée sont les seuls vrais, les 1
seuls conforme s aux idées que nous nous brmons de la reconnais- ,,/
sance et de la gratitude que nous devons à Celui qui nous a aimés /" if.;;; . ..
et qui nous a sauvés par son sang. Cette courte explication que . .' ":'
nous venons de donner du SaInt par la foi seule sans les œuvres et ; ' r." '. 1
ce que nous avons dejà dit sur l'élection inconditionnelle doivent ,1/ • .••,
suffire. Ce serait vouloir faire un grand volume que de nous étendre '
sur ces sujets; mais mon temps et surtout mes moyens ne me per- h' / "
mettent pas de traiter ce sujet plus longuement. Il me suffit de avt-,
connaître que la Prédestination est une doctrine de la Bible; est en i"
quelque sorte la clef de toutes les manifestations de l'amour de Dieu
envers l'Eglise qui est le corps de Christ, J_a Prédestination., e§lt le
deuxiftme anneau de glorieuse qui unit le la Terre-
1>üplutM ces elièn qili unit Chnst'à son Eglise. VOicI'comment
l'Apôtre ou plutôt le Saint-Esprit en parle: Ceux qu'il a AUPARA­
VANT CONNUS, il les a aussi PRÉDESTINÉS; et ceux qu'il a prédestinés
il les a aussi APPELÉS; et ceux qu'il a appelés illes a aussi JUSTIFIÉS,
et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi GLORU'IÉS. Romain 8.
SO-Le premier anneau de cette chaine est la connat"$sance ou
plutôt l'amour de Dieu, qui ne voulant pas que tous périssent a
..
,. ,
1
1
-1-1­
PltF.DEST L"f; ,\ la vie une portion de la masse cOl'l'ompue de
nité-Ces prédestinés - serent par la prédication de la
Parole, ct croyuut ils ,JFSTIFlÉS ct puis dans k consomma­
tion du temps ils seront GLORIFIÉS. A ceux dunc qui vculent. ajouter
les bOllllCS œnncs ;\ la foi comme de SaInt uu qui vculent
ôter la doctrine de la l)rédcstination ùe la Bible je conseille de
'lire Dout: 4. 2. U. 3, Pro\wbes 30, 6-..'1.poc 18, 19, N'ajou­
, te ricn il ses Parole;;, de peur qu'il ne te reprenne et que tu sois
trouyé mentcur. Prov: 30 6. ,.
"
La question qui Re Ù nous est celle-ci: Le Saint-Esprit,
eRt-il une personne ct de plus, une personne divine? Ou le Saint­
Esprit, est-il une influence, une vertu ou une Opération Pi vine
comme Swédeuborg et ses disciples l'enseignent. Examinon&!
<l:'abord cettc Jernièl'c question: le Saint-Esprit, est-il une influence,
une vertu ou une Opération DiviJw'?-Nous adrnet.tons que quelques
fois les Opérations et du Saint-Esprit sont mises pour 'r 1111
sa personne; mais ces cas sunt si l'arcs qu'ils n'offrent aucune diffi­
cuIté; avec cette selùe résel've nous di:;ons que partout ailleurs la
Parole nous que le Saillt-Esprit est nnn personne distincte
ùu Père et ùu Fil:;, J)e la même ma,nière que l'on prouve que le
Fils est une pers01111e Divine, de la même manière nous prouvons
que le Saint-Esprit est una Personne Divine, Nous avons déjà , . ..1
fait voir d'après le ra.isonnement de Ml', Ed, de Chazal qu'une pel'- /,# ,._
' , r Il l' d' , r. •t r" '"1' .....
sonne dInne a uue Jorma corpore e ayec essence l'VIne; nous" . 1.'
avons fait voir fjue le Saint-Esprit a pris une furme corporelle et u.;;.! f
que l'essence divine est en lui; donc le Saint-Espl'it est urie per- ,,,. 1
· , D' le' E " , " , i' [,. ,
sonne DIVille, 1re que e call1t- spnt n'est qu une operatIOn ou '! '

'
une illfiuenee, ce serait faire une insulte grossière à sa Majesté t' ';:'4 p"'j".
divine, insulte aur5si grossière si ce n'est plus encore; que celle que ./
ferait sioa lui disait qu'il est lui l'opération .. l.
vwnt ùe faue sur la Jamhe de son malade!! Je ne veux pas ùue'" ,.. \ ,
par là. chers Messieurs" que vous insultez volontairement le Saint- .;/, '
Esprit; j'attribue cette façoll de parler plutôt à votre ignorance des_" #'.t"
Sa.intes Ecritnl'C$ et (tWC nouvelles idées que malheureusement vous ' " .' '" ( .,
ayez puisées daas les éerits de Swéden1>org'. .Te respecte vos con­
vietions roligicusc.3 quoiqne je les croie sans connaissance; je tache­
rai de vous:écluirer d'après la Parole sm cet important sujet. Nous'
disons:donc-" Que CELUI à qui toutes les propriétés, tous les attri- ,
buts, et toutes les opérations personnelles sont attribués -; et à QUI ,'; " .,) ;.:' ,
rien n'est attribué que ChOSCfl qui n'appartienncnt proprement· > ,
Qu'à 1111e Persunne, IL est une J>El1.S0NNE et h Parole nous enseigne ,,':': ';4Î!(,."'t
{; croire qU,'il est une PF.USO:'iNJ;," Prenez l'Opération ou l'influ-. ' • :;
ence ou quelque autre attribut de Dieu soit l'Amolli', la Sagesse ou (,'/14. ,'''':.
ln Puissf:nce. Essayoz de lem' attrihucr des propriétés pei'ijonnelles
et vun:; ,sere:.': convaincus ùe l'absnnlüé de confundre, c()IDJlle Swé­
" •.•.• t.
,<
-15­
denborg le fait, l'opémtion avec L'OPBRATEUR. Je vous le deman"::
de, une opération est-elle un êtreïnteHigent ou n'est-elle pas plutôt-
l'attribut d'un être intellig-ent?-Par exemple, une opération, peut-,
elle c01inaître toutes choscs-sonderrle cœur, enseigner, donner,
conduire; comme partout il est' enseigné du Suiut-Esprit? Où
.a-t-on appris qU'411e Opération, 01:\ , une infiuen<le peut pon ,Ileule­
PARLER mais ouïr et pUiS·ANNONCER les' choses qu'elle aY.ait
OUïES, comme Christ nous dit qu"ë le: Saint-Esprit fait? Voir': .Jean ,;
16 .IS,-où il est dit" M,iis quand' CELUI là" (de qui?' OJl de quoi
s'agit-il ?-d'une chose ou d'une personne'?)" savoir l'Esprit de " '
yérité, sera venu, il vous conduira en toute vérité; car il ne PARLERA .(.1. f;;'),?
j,l' . point de. SOI-M. ihm, ( donc il y a une' distinction dans la. 'natwe
ici le Saillt-Esprit 'poSsède sa personnalité-" '{
-MÊME,) mais il DIRA tO,ut ce qu!il aura Quï, (peut-on dire ëela "
'd'une chose, d'ùn ou d'une opération? ) " et il vous ANNON-:- /.
eERA les CMôto a. .",.ur:- , ..' J • '1;' \ .
Actes -4. ,t' Le Saint.Esprit DIT; " l
'une fois une influence ou une opération peut-elle parler) séparez- 1
'1\-101 (qui est donc ce moi: cela ne 'peut pas être dit d'une chose; f,
· dIS .1.' , Ip*t ,
d'un attribut ou d'une opératlon; onc e' ai.Jlt-Esprit n'est pas 1'(1 "
une simple opération, une clwse; mais UNE PERSONNE) "Barnabas :'.' l' .' {J.'
8t Saul poui- l'œuvre à laquelle JE LES AI ·APPELÉS." Voyez de' t-II/o
,1>l,:s l'\nsti,tution 1u BaptèJ?e "au nom du .Père, du :Fils, et du
"Samt-Espnt:", ICI encore SI l'un de ces trOIS est une personne,
les deux ilutre's le sont également; car est-il vrniscmb-lableque Dieu
donnerait sa gloire à une créature, une simplè opération; ou peut­
on croire que l'homme qui est un 'être intelligent puisseêtre"bal1tisé
'au nom d'une ne citerai qu'un autre
passage. C'est dans Actes 5. 3 comp avec Mat: 12. 32.' ­
;'(1r
, Dans le premier de ces passages il est dit" Ananias, comment 4 ,/, ,11
s'est} emparé de cœur jus9-u'à t:incitcr à MENTIR a';I' • )/: ,
SaUlt-EsprIt." Un tout petlt enfant salt qU'lI ne peut pas mentn' ,r . " >l
a. P?upée ni à un ou chose, mais .qu'il , _ /' tlf.l,I;.'
mentn a UNE un être mtelhg'ent; donc le Samt-EsprIt l ,
est uue personne, parce qu'on peut mentir au Saint-Esprit. Le .
, second passage que nous avons 'cité dit " Si' quelqu'un a 'parlé
contre le Pns de l'homme, il 'lui sera pardonné; niais si qüèlqu'un
IL pai'lé contre le Sain.t-Esprit" il ne .lui serapa.rdonné, Iii en-ce
siècle, pi en éelui qui' est Tout préjugé de côté, le Sei,;,
gueux Jésus ne nous enseigne-t-ilcpas ici qü'il y a une distiIlctiori
'marquée sa petsomie et da Saint-Esprit, lorsqu'il nous
dit que le même péché contre lé Fils peut être .pardonné hindis
qu'il ne serl!- pas p'arçlonné lorsqu'il sera commis contre le Sàint­
'Esprit.:" 'ou"pébhé 'peut-il. y' àvoïr a parler contre' le Saint­
'Esprit it'il·ri.'ci3t-qu'une opération ou une influence Comment 'peut';,
,.,.
./,
-16­

être moins coupable de parler contre le Fils qui a reçu sans l'
, mesure de cette J?Dnc la r.end l " l,
.' à la Personne Dlvme du Samt-Espnt comme du Pere et f
. du Fils mais UN avec eux eu Nature ou Essence Divine-dans ," 1- 1-,• .:.­
l'Essence, Jéhovah dans les penlOnnes, Elohim. (_ ,'.1
, Que deviennent alors Swédenborg et sa vraie Religion? Qui
tous les raisonnements de la sagesse humaine? C'est /
folie 'devant Dieu, devant les Anges et devant les hommes. M.
J,.esage dit avec plus de courage que de connaissance, que le mot .
• personne ne se trouve nulle part dans la Sainte Ecriture, depuis la' 1 .
jusqu'à l'Apocalypse. Je crois que s'il a lu ce qui est écrit
il changera d'opinion; si non, il peut tourner à l'Epi tre
aux Uébreux. .1,!2, où le Fils est dit être "l'image empreinte de sa
l Pourquoi quereller pour le mot si la chose y est
'cela avec tant de preuves i17éclL'lablp.!'o1 ,- "
Monsieur nous dit: Ce mêIl1e Jean (Chap: en
disant que le Seigneur Bouffia sur ses disciples, et leur dit "Re..
cevez Saint Espiit/'ne nous enseigne-t-il pas qne le Saint Es­
prit n'est pas une personne distincte, mais qu'il est ou
Nous avons déjà fait voir toute l'abslUdité d'un
pareil raisonnement. Or, comparant les Ecritures avec elles.mêmes
nous parviendrons à connaître la vérité. Comparons donc ce texte
Jean 20,22_avec Genèse 2,7. "Or lE"t)rnel avait fonné l'homn:e ".i ,h '.
de la poudre de la terre, et il avait soumé dans ses une" ' .•
respiration de vie, et l'homme fut fait une âme vivante." Je de-
mande: est-ce seulement une opération ou une influence que /'
l'homme a reçue? Ou n'est ce pas plut&t sa personnalité qu'il a.
reçue lorsque Dieu souffia dans ses narines? Lorsqu'il n'était que
poudrede la terre il n'était qu'une CHOSE; mais après que Dieu
80uffia dans ses narines; il devient UNE PERSONNE. Qui ne voit pas
du XIV chapître jusqu'au XX ch. de Saint Jean, il
.. n'est parlé du départ personnel du Fils d'avec ses disciples et qu'à •,".' ,,':
eette nouvelle la tristesse a rempli leur cœur et qu'il leur dit qu'il' ., • r, '
leur est aV'a1).tageux qu'il S'EN AILLE, mais qu'il ne voulait pas qu'ils J
" fussent orphelins et c'est pourqu{)i dit !lue le leur don- '.t ;"0.';
neraj UN AUT-R:I$ qQNSOLA'rEUR qUi est le Samt Espnt, et comme· ... "':, '
de.eette sur eux 1.'11.:",;"'.;
dISant: "Recevez le SaUit-Espntj" et amSI donc ce même passage '.(J'
qui d'ap:rès M. Lesage enseigne que le Saint-Esprit !l'est pas une '
personne distincte mais qu'il n'est qu'une chose, une opération, ou
tout simplement une ib1luence; renverse au contraire de fond en
comble tout le système Swédenborgien,
,/ _ Le Fils, est \IDe personne, Bi donc c'est'une per- p ,., .. ,d"'"
. ,,' 1:,< : /1''' 1 >JO]me a1ti 8'en c,.eltli gt4i vient LE REMPLACER ·ne serait.. ;fU ,i,'
, ? ,!,"7 t .. ,
-' 1 / ;/ , '? f'UlJ l!d-.;1 (1 phI- , '. '.,.,
r _. -J/r .
-.
-, 17­

.il pas une personne aussi? Mais "s'il faut-croire le
tôt que l'homme, Swédenborg par il donc
le Saint-Esprit n'est pas une opératIOn· nI une mfluence malS.
véritable personne, vu' que Christ1'appelle 'UN AUTRE CONflOLATEU •
Tout le monde qui a encore sa raison dira que si le
n'était qu'une opération ou une influence, Chrïst aurait dit qu'
leur donnera une simple consolation; mais Christ qui ,n'est,
l'auteur de la vraie (?) Religion (Swédenborg) a dit
qu'il donnera à ses disciples un autre CONSOLATEUR; d-aprèJl" f.
Seigneur lui-même le Saint-Esprit est UNE PERSONNE DivINE!! _'
. .
Tout vrai enfant de Dieu croira Christ plutat qu'AppoÙ1nariu,; .' ,
Sabellius, Pélage et même Swédenborg. Ce serait inutile de m'é- '
tendre sur ce slljet, ou de citer d'autres preuves. Car si les Swé­
denborgiens ne veulent pas croire LE StIONEUR, ils ne croiront pas
quand même un mort réssusciterait.
Je viens maintenant aux preuves bibliques de la doctrine,de la
Trinité. Je citerai seulement quelques uns des passages qui l'éta­
blissent et je renvoie le lecteur à la note qui se trouve à la dernière
page de ma brochure intitulée "Réponse aux deux catéchismes
Swédenborgiens. " On dit qu'il n'y a aucune déclaration positive,
aucun texte précis qui nous enseigne une Trinité de Personnes
Divine. C'est ce que nOllS allons voir. Depuis la Genèse jusqu'à
l'Apocalypse les preuves sont si nombreuses que je pourrais citer
des pages entières avec seulement le texte sans les paroles. Tour-
nez à la Genèse "Puis Dieu dit: FAISONS l'homme à NOTRE: J '
image, selon NOTRE ressemblance. .. La void donc dans le premier 1 •
chapitre et nous aurons pu la faire voir même dans le premier verset .,.,
de la Bible où il est dit "Les Dieu." 11-''('1-
1
1 1
et!/f'- ..(.
Ici nous avons le pluriel par conséquent. il faut qu'il y ait plu":
"
Ilieurs personnes dans l'essence ou nature divine. On peut seule
i
,.. t' ",
{ ... l'tVI.I
ment objecter que ce fut la manière de parler de ces tems-là. Ceci
" est faux, car ce n'est pas la manière de parler des Hébreux et on ne
peut pas citer l'exemple d'un seul roi qui ait parlé de lui-même
dira: Nous; mais on peut prouver le contraire, car tous les rois men­
tionnés dans la Bible parlent toujours d'eux-mêmes au singulier.
Voyez par exemple le Roi de Sodome Genèse 14,21, :Pharaon
Gen 41,15.
: - , :J
ft Voici l'homme est devenu comme UN DE NOUS sachant le 1 ,­
bien 'et le mal." Gen: Il,7; Ici encore nous' voyons qu'il y a ;. . __
plus d'une personne dans l'essence divine; parce qu'il est dit UN DE •
NOUS de qui? Cela ne peut s'entendre des anges, car Dieu ni LI -"
l'homme ne sont pas semblables aux anges; car quand la parole
iL été faite chait, il est dit qu'il n'a. _pas, pris la. forme
/
: ........
·,·.---'-.,18­
li:llnostérité d'Abraham. U • Gen: .11,1. Deseendons et con­
langage. Esa: 6,8. ': "J'mitendis 'la voix du.Seigneur
"(ri.dit: Qui enverrai-je ',et qui ha p6urNoU'S? '.. Es: 4L21,'22;23.
u'on les' amène' et 'qu'lls NOUS déclarent les choses qui arri­
veront; déclareZ:Nous ùe' qui aTrlvera le premier,:et NOus y EE'RONs
attention et NOUS' èn SAURON8 î!issue ;" faites Noùs-entendIe
.ce qui est' près à arriver, &a. '," .
l' 1.11 "\ ..... " , .. ;
. Dalls le ]).()uveau Testament la I}odrin(de la Trinité
, , e!4ucQup. explicitement car leur nombre. ,et le'.lt:5
. noms sont donnés, Qui est plus évident et plus clair 'que
. la ve dll baptême,de Christ.' ',' " '.. , .:
, a;ons 28. .19. où Jèsus d'it
' ..
, .
H baptisant au upm­ du PèJ:.e':du Fils et du Saint-Esprit." Leti
S,védenborgiens ont falsifié ces .,paroles; cal' quand.i\s baptisl:)nt ,ils
disent: Jete baptise au ,nom du Seigneur J ésus:qui est le Père, Iè
Fils et le 'Saint-Esprit. Cet acte seul les condamne dans le .cœur
de tous ceux qui respectent les paroles du Seigneur. l,a
..;:
tian ,Apostolique" La grâce Seigneur Jésus-Christ, J'amour de
Dieu et la communication du vou.s tous."
.. _;l
"
1.,
Voilà les a en;üyé L'ESPRIT de &Oft J:'II.S. (ial: 4, 6.
I,e non;tbre mêmeel't indiq.ué- <fear il y ep a TROI\,!, qui rendent, té-'
,moignll.oooe au Ciel; LE PÈRE, la PaTole et LE SAI-N,T-EBPRIT, et <JES
,'J'ROIS-là. sont UN." Dans ce seul verset nous avons toute la
trine,-léurs noms, leur nombre et'leur unité.. ,1 Jean 5. 1..
minons un peu de près' ce passage; il est dit qu'il y en a TROIS. r 1
: Là. qut:3tion e"t, trois Ça peut être trois '. î
opérations ou influences; Swé(l;.nborg zi)en'a<hl1et qu'une. Ça ne or ,.
.
peut être des Anges: il y en il des milliers aux cieux? Ça ne peut
être non }!..y <ie.&...milliers l , trJ4., /
Ça ne peut pas être tr?IS trois.-là. étaient sur la U'/,,' FU;;}t-"- -(,.
terre et.non pas ClCex !-D'aprcs les preu,:es blblIques que nouS'
avons CItées nous dIsons donc que ce.s,ont trOIS personnes on sub­
• t(f.l, ,,'/ /:'1 of
1 , J.•
_
tanccs, distinctes, vivantes, intelligentes, puissantes, individyelles
et Divines. Et que ces trois glorieuses personnes n'ayant qu'une
1>eule.et.mê)he naturé ouessence,elles.sout UN et par conséquent elles
sont UN SEÙL DIEU. ,': , .' .:.. '. ",' , .1'
, . Je prends ma demiète, citation de l'Apocalypr:re 1. 45. /' La
grâce et la paix voul1 soient dOI1ïlées par celui qui est, et qui était
ct,qui .sera,". (.le Pè.re) par sept qui 'sont devaD;t son
trône; (le et par Jésus-Ch,pst. l ,r! , 1 : ':
f' 4"" • J ' r
Maintenant je ternüne ce petit t'ravail eh montrant d'après les
Eeritur-es que le système SWéden90tg'est àbsurdé, ridicUle, don
i
J
- ..
traire n1l 'iilllpl,; h<lll SI'n" N cm oppo"il;jon :1,\'('8 Ll.Pill'olo. .Il)
vais rf'lllp!ir llll "OllllllC dl'. ces Ù 1)l:lU,i bon? (]Ptl ou
troi;:; suifirollt pDur celui qui est vr<.vill1enl Ù. III Ioelwrc!te :
rk la té , PI pour eux uotre pllls anl('Ilte fervente pri.t\rc ('st
q,uc DièU P;\l:e pnir;se lent' Ùlll?l1C,r son Saint-F.s,prit J)(nml;>i,éehli- <' J,
l"cr et les'mstl'Ul1'e tIans la doctrmû de cher l'Ils notre Saureur. '/ "
/ 1/ 3. 16." n. Au haptè1l1c rle " L'Esp};i,t: ,
unc ct yellant i"U1"', /çt 1
"" J,plus rxph(:lte,; 11 ': ',' E? n
:.J,.( tfl, HUC vnix Yl11t des Cleux, qlU dIt:, C est'lei PlO11 1:)1:;; ib,l -," _
.. "dtt ""'" aimé, ('n qui l1

,mis tonte, mor lei llons
ut d",ux per;;ollues {hstl11_ctçs, satU> delJ,..x CQl'Pc:rellcs
ft ;#H#'"" et trôi:sièml" qui sc fait COl1llHÎtrc lmr une
, du Ciet Et et. ses (iisciples ne voient dans tqut cela : 1
qu'nné personne!!! . ' ..
Maintenant flYf'Z-VOU 'jamais YU un homme <],ui s'cs.t / f' 'i>- •
" .,
en1tE'lt( r lélul-u'leme et qlil par ('onseqnpnt est son propre pere; Pt.r .
puis quise dit ètre son Eih {'t'puis Mclare !tu monek qn'i <l'mi,; 'i/l I.e
tOUf,(" son afic(;tion en lni-même? C'pst <le la pin' absunti é, c'èSr 1
"du ialimfttias! ·et -p01.lrtant st <le li!, sngelise ct Q.u hon­
sens pour Sw&denhorg et les. ; ,fot ils connais!'u'nt
mo'Însbien la Dieu que' les démons; et '\'oioi mes
preuves. ." Le (lit-': ,.' tu t'8Îe' Fils Dieu,
en bas; CRr il e>(t éél;i(qû'iT: bidonnera à sesall,qcs d'avuir soin <le l
Math: 1;4,6. Q'ui' est, CEL li l-là qui ordoiiuei'iJ à ses ahg-es? ,l./. }f;i
N'est-ce pa\ uj\è autre pnl'8onne que ,ELrI dont, les, augps ' _'4/"",," "
auront' soln? Yoyez Luc 1-,41. 4insi l,c;> elf.mons n(' ç'OIlfoll.dell! .. /U
pas l_es :deux j:>th'e une s,I11.110 " / •
personne, connue le font les" S"vedenb0rglens.' ;;..1' (J
1\"" . L d'" . l l l f' . d "1 #1 '·1 ''/,. 1
J .lOnsleur ,!lQ.us It: ',P us e (ont(', de con fil e1'!-(PZ4.
. ,myst're. Voyànssi c'est 1 • Mat: "Q1ÛCOllCl,llC l .
ME devant les hommes, JE' le éoufessenii aussi DÈYANT
mm\' qui est aux cieux." Remarquons que c'est le Seiglleur
lui-mème qui parle, toute bouche doit se taire devant L'Pl. Il dit Po f 1/,qr.{i'J
. '. donc qnè tlIlLdis qu'il est personnellement sur la terre 1.')j2' 1
cieux.. Ce serait absurde et contradictoire si le Père et le
/
-.. ''"'',
J'il,; sont' une et la même comment peut-iUes confesser t #
Ainsi, il y a ici mystères sur mystères pour les .. { 't:i
Swéden orgiens.
, ftlU't-',M...
, Jean 17, IS. "JE ne suis pas mais le
mil nvoyé 'e81\ AVEÙi>MOI. Il est de meUle écnt dans votre 101 qlle1" i'l "
.le té de DRUX ,est. de f.oi. qui Jtf.4
rcndH de :\roI-Ù'Il!::ln.:; ct LE l'ÈRE qui- m'a l'lU; f
-20-
rl'nù anssi lei nons avons la P1'f'llW' ln plus dnin\ la
;tMmonstration la pIns pORi ti ve tle la tlistillC'tioll qui existe entre les
'.):personnes de la Trintté. Voici donc, encore et encorfl un antre
mystère pOUl' les Swédenborgiens! ! Vous pouvez trouver un autre
mystère dans Jean 8, 42-et je prie les Swédenborgicns tle m'excu-
ser sije prends sur moi de leur donner le conseil suivant de lire
attentivement les versets jusql1'au 45 inclusivement. Je fréJll.Îs"
d'horreur pour un système si diabolique que ce système de Swéden
horg qui n'est remplis que d'ahmrdités et de blasphi\mes. Voyez" ,
enCQre Luc 28,46. :Même les dernières paroles du Seigneur ne
sont pas respectées et on l'accuse de monsonge et de fourl:jerie;
quand Ohrist d'it "Mon Père, JE remets MON esprit entre TES mains,
et ayaht 'dit cela, il expira." Ceci est un autre mystère pour les
Swédenborgiens.· Dans l'Evapgile selon Saint Jean·" il Y a plus
d'une centaÏue de ces passages qui' sont autant de mystères pour
les Swédenborgiens! "Mon Dieu, mon Dieu, m'as-tu
abandonné? " Voici donc une preuve foudroyânte contre
tème Swédenborgien et en même temps un mystère que nous
laissons à leur ingénuité àrésonrdre: savoir, que s'il n'y a
seule personne en comment est-il possible à Dieu n';,ulAN- {;u, ,
DONNER SOI
. 1 . ... . Il /'
Excusez-mOl, ecteurs c
h
retIens,
'
SI.!
."
allaIt encore a
. 1
.1'

(. ';
'f..
.. USlon aux '!lf,t·f:1
paroles de notre Divin Sauveur sur la croix; ce n'est que pour kA-
cette fuis seulement et ma tache est achevée; et j'aurai accompli '
mon devoir envers mon prochain, car c'est là la véritaMe Cha-
rité que d'éclairer son prochain, de lui tendre la main avant qu'il
ne tombe dans la perdition et au moins de faire un effort pour
l'instruIre' dans fa vénté. J'ai finis donc mon travail et quelque
faible qu'il est, je le recommande humblement à Celui qui seul .1.
peut le bénir; et j'estimerai toutes mes peines et mes études plus
que mille fois recompensées, si ce petit travail ne seiait utile qu'à" 1·
ramener une âme à la vérité. CApoc: 5,13,) Or à Celui qui est ;f(-«1Ù
assis sur le trône, et à l'Agneau, soit louange, honneur,:;Z;loire;r;It
e,t fo'rce aux siècles des ttz'"
1" ... .... ' ( •
,,.. .,. r ",'
J .1 / /
4? :.t;,:".
J ••
FIN.
.
Lfi t1M.Â. ..-( .t. !*
r ;;" .
.. -.'.'.'." .'
, ;u-c. ,
JlAURICE.-nU'l\.IMIQUE DE E. DUI'UY ET l'. DUBOIS, trE Z tA 3rt • ,..... / "
'.

) . , 1
. ..
,
1
'.
l'
1
1
.
",
ET DB
SUIVIES DB
DB
A M. LE RÉVÉREND P. LE BRUN,
M. EJ)MOND DE CHAZAL
lo.-De la. Divinité S u p r ~ m e dll Seigneur Jésus-Christ.
2o.-De la Glorification.
30.-De la DiVine Trinité et du ConoUe de Nicée•
TROI& eXTRAITS DE TRAVAUX EXÉGÉTIQUES DES
ÉGLISES D'ANGLETERRE ET DE FRANCE:
La Société de la Rouvelle Jérusalem
..
.'
"
"
1861
MAUBIOB:
DRBJXEIUE DII E. DUPUY ET P. DUBOIS, Rila DE LA RIlIHB.
..........
l , .... 1 •
l" ""'." '" St: ;r,: l,',
'1 r' . -,J ,,,y", ,"
Cherchfl.z premièrement le ,.,. 1 "
, , choses vou!\. seiont pft' ,- , .
, , VI. 33. ­
8hu marches daM. mes voies etai tu gardes ce, que
que l'on garde; tu alU'll8 aussi le de nia .liWB.olÏ
tu mes . 'q'lle tu
1
• parffil ceux qw aSS1.8tent lCl. '. "
En ce jour là, dit l'Eternel des chacun de noua
appellera son prochain sOUlila vigne et le ligmer.
III. t.: 1&
, .f _ ,. ,
,'n,
MONSIEUR,
. ,
Je croyai§ VOJlS avoir fourni, ma dernière
d,u20 Juillet 1860, assez de preuves concluantes, ration"
et scripturaires pour vous démontrer que vos attaqj.les
contre les ouvrages de Swedenborg étaient iJl.justes et
sensées; mais voilà qu'après huit mois, je ne (lirai pas de
réflexions, mais <le préparations belligérantes, vous
mencez les mêmes moyens.' V
pamp1J.let intitlI1é; " Réponse aux de
'-1. CflfHa{ li. kes'!:!le" n'est aiI,lsi di"
- .. -- - • .., l. • \, ".
......_------------------------------­
.'
.
(.1
--'
/,
i
,.'
-,

.;:;.
...
'. t .......
.:;:'

des mêmes assertions contenues clans V03
précé-dentsêc!.its, Seulement; aujourd'hui, vous croyez'
prIncipes en ne vous Evrant qu'il, des person-
nalités ;' vos :arguments sont l'outrage, l'insulte, les accu-
de fôarberie, de de folie et
: Ce
.... : .. une. discu'-ssion mais parti pris d'avoir râison
. ' même,. f:lt-ce du simple bon sens
:et la plus éItmentaire. .'
! ... - ,
,'; "Si vérita>es! devoir
, 'l'homme dont le désir eE.tle séntimentdu Hien, si la dis- __, __• "' ,. _ c;o..., " _,
cussion est un des moyens :dè la coopération humaine pour
" a.tteindte ce but,. d'après lë sentiment de charité qui nous
pousse à nous éclairer et à nous assister mutuellement, il
est évident'que la la condi-
dé et de la discussion.
n'existent Fas, la n'est
,pllls .. que l'étrène où les passions ;humaines achèvent par la
confitnultion' del'erreur les plus funestes divisions de l'égo-
.humain. Là discussion prend ce caractère lorsqu'a-
i bandonnant des principes avec sincérité et bonne
. foi, elle se liHe il. des personnalitbs comme vous le fa.ites à
, notre éga.ld.
$J.Yous avez retréci le cercle de notre au point
que je ne me trouve même p1us en p,résence de ropinion·
Protestante, mûÏs en présence de vos seules croyances sou-
;'ctenuès par vos argumens personnels; car vous Ine déclarez
qu'en,' matières de conscience et de religl:on vous ne connaissez
..ni' Calvin, ni Luther, ni Athanase, ni Augustin, ni aucun
ou' 'Eglise, .le n'a.i donc plus à com'battre les erreurs:
les .çpinions des hommes éminents qui ontt:em-
.. 'ou .sièe-1es de mais seulement les
assertions et les argumens contenus dans votre
f:--3 ­
":1. .'4.­
.Je'ne pa.3 monsieur, que ma· est facile,

du moins que vous réduisez .fi:.!. b230gne de beaucoup, œ-:r
il me suffira,- pour' de puiser délllS votre arsenal
les armes qui me Beront nééessaircs paul', Pfou·ver,pJ.r vos
,propres al'gumens, l'erreur grave que -Vous commettez en'
djclarant :quïly a -trois de toute Etel'.:
uité; que rho:nmè n'a libl',:; al'b:trJ; qu:l1a Foi seule
. ·sauvesans les œuvres; que 1.1 Loi de }- Etcrnellë.Pr0v:cünco
est ln. .Prédestination; que la lllatérielle des
corps' aura lieu Il la fin du_ monde, et second -.
avènement' aurà .lieu, par-l'apparition personnelle etc.orpo;t '''.
Telle lesnu3es-. ....
. ;. .
• -.i ,1•
. .' L'argllment que ,vous considérez pour
h de Divine de YOS . tl'oisPersonnes
)Ji.ines est basé sur' l'analogie d'un picd cube avec la ,:rrj­
. -., V'" .c. • , , 1 -, ., ... •
ous ne lalt.es,que r<:p,:ter c.etîe opale du·
".' • ;.' .' "." 1 '. -. • \ • . . •
triangle qui fût l'ulüté, ab..iUl'dit6 dont depuis h;mgtemps
la raison a fdit jU3tice, car trois an:;le., D2 fo;}t j:lI!ELis qu'U'n
t1;ois-angles'ou (J'ù:ihgle mais ne font PJ,3 un al1gle, de même'
ue trois, Personnes Divines tOl1jonrs trois
un 1:::s-
d'une capti.eùsè-et subtileàrgutie: un pied cube a trois tfi;.
men-sionsdistincte's; la:rgeur, longuent et pI"ofondeitt et cepe1't.
âant cestr()i;$ dimensions rie font pa,; tfois pieds cdbes .. dan!
le pied -'cùbe,' les dimensions so'nt- lesu:jet ét le
tube ,. de même dans (a J'J";nite,
sont le sujet· et Dièu' l'attribut !.,., '.. votre
polit les: trois· peisOI1n'es, eut 'étY lo-gique li "dé
vue; si Dièu·). était ,,:,trois .'-pèrsonùp-g ; mais' c'est'ju8te-Ihèll
_.
.' .• . -:"! ',V't

,.' .·r . "'" , _
J. 'or ,"
-' -7 • -,'
m{Valn usera· .d.e ces pnérilessubteffuges
11@ eJl :faire ftervir
à votre cube, vous
;fiü!en parlant d'un pied cube, le pied cube est lé
.-.ujet,-et..nan l'attribut, que les dimensions égales de lon­
làrgeur 'et, de profondeur formerit la qualité ou
'du "Pied cube, les trois dimensions ne peuvent ja..
du pied cube;, vous oubliez qu'en parlant
, .d'llnechoseou d'une personne, la cho8e ou la personne est
\1e
c
sujetèt \ùe détermine la qualité. C'est ainsi
r. parlant de l'homme, sa personne est le-sujet, son im­
l'attribut par sa faculté de Po.uvoir êt.re l'image et
)
la ressemblance de son créateur; de même en parlant de
Dieu, Dieu est le sujet et l'âttfibut l'infini, comme aussi en
parlant du Seigneur sa personne est le sujet et l'attribut
qui procèdent choses.
vérité, il ne valait gùère' la pèinë de prendre sur
T.m!s seul la responsabilité de la démonstration de l'unité de
-'Oé Trois Personnes Divines pdUr ne donner que cette preuvé
de ÏJnpuissance à prouver ce dogin'e fondamental de la
actuelle.
..,.
j " , TI est vrai que pressenta.nt votre défaite sur ce point
par la banalité de votre argument, vous v-ous hatez de
vos deux autres personnes la maiérielle
conception que' vous vous êtes fonnée des attributions Di
,.nnesén-prenant à. la lettre touteslés expressions du sens
litt6ra.l des Saintes Ecritures. Il est écrit
t
dites-vous, que
.k Père Il tlônné des manifestations de sa pré6t1u:e
'8ÎontagM, dons la colonne de nuée, ou de feu, dam le lleu
très-saint; il est écrit que celui qui fait le mal n'a point VII
1Jjev.:,.p'01f, Il entendu sa V01z au m.iUeu du. Feu;
. 'lfllw d'li, lev, enfin vojx a. 'été
dv, Fil&. ..!l•••,...P.éj4 M. N........
, -
..

.<::
'·-'0'-­

l't>us"arépondulm' ,snJetde ces exprei;'sio:ns
satisfaire la raison, lapIns exigeantè. Il serait de
rien ajouter, à cet égard, sije n'avais à cœur de"voir dispa­
raître du vocahulair.e 'humain cette expression blasphéma';
taire de Trois Personnes 'Divines, et si je n'espérais, ·en·
vous suivant sur ce terrain de la matière sur lequel vou ,
vous rett:anché,. vous démontrer par vos propres
mens l'absurdité de\la thèse que vous vous ob·stinez il:
sfmtehir·, ,. ,j; .' ,
Rien manière plus palpàble
imRuissaI}ce scripturairement vos Deux
p'ivines d\l Père et de l'Esprit Saint que les étranges con·­
séquences que vous tirez même des expressions les plu"$
vulgaires du langage humain; le plus simple bon sem
ble vous abandonné; mettéZ' de côté tout ce <lut
yous gêne, Révélation, science et connaissances humaines,
logique, 'bon sens; votre obstination à nier l'Unité Divine
dans la personne du Seigneur semble vous frapper <le vertige..
Eh inon Dieu, Monsieu'r,' ne disons-nous pas journellement:'
le ciel a parlé, la conscience parle, la voix du siècle,: lé.
cœur nous dit, le passé nous enseigne, la raison nous-Ie-,
démontre, la patrie qui nous voit, le monde est attentif, l'a-·..
venir qui nous attend, et tant d'autres expressions sembla-'
bies 1 s'en suit-il pour cela que le ciel, la conscience,
siècle, le cœur, le passé, la raison, la patrie, le monde et'
t'avenir sont autant de personnes distinctes et corpôfeiîés'" ,
agissant en nous ou sur nous 1 Napoléon s'écriant dans'­
une de ses plus harangues militaires: Soldats! _
l.!-aut de ces pyramides quarante siècles vous r- ,
Devons-nous en, concJure qu'il voulait parIer de
et .corporelles 1 Ah! c' est vrainlêiit t'rd>
fi
oft.,···,··,·.-
'
J
.
., ,-.. '
-.' -... .' -.. oz: , ....... .,. l!--.
.
...."'"'.
......,..,"­

rIn4vi pèÙFêtte compris du fini-a dû approprier -son lan­
gage' à la grossière cop.ception de notre intelligçnce.- qui ne
peut' se' former .llni·ldbe d3s chosea qu'au moyen. de
- leurs dln3 128 ChOJC3 1:1 Et n'e6t-]
. " pas'glus jtlste de croire que d:ms son omni-science, ,le SeL
,quelle' serait un jour 1:1 de
---- "-. .-"---­
". r' -.
.. _.5'l pl! sa l
la .Paro-Iefut écrite dans, ce style métaphorique et emblb,,:,


_.- .--- --------------­
., Œ à toutes .les
tems,; ::pour .la. terre comme p:mr le ciel; paul' le3 tem3 de
:' J folle: c6tIlllie:' pour les tem,:; de le tems prJvu
.1. . " .
., COrnme dans les: sièctes passbs,ne pourrait pro­
gresser'qu'en' acceptant la Foi en Trois Personnes Divines;
comme pour le tems où l'homme rejettant son erreur sur sa
conception matérielle de la Divine Trinité, recon­
riâîtrnitènfinque Jéhovah 'Dieu est le seul Jéhovah, qu'il
til;'a qu'unüul Seigneur et que son nom est in! ..... , ......
éomiite't'9üte ta Pirole nous renseigne et en faitVoi.
"!. - ... ;.j, '.., '. ,. , • .> , i _'
:on ne sait quoi plaindre d3-vantage en vous
.. € ou l'obstination de l'erreud
...... - fIt • j! "' ." .
0'.· Ji'li-ut:'il que vous Dons accusez dïnsulte
à la' j}Jajesté Divine p.nce nOU3 POUVOll:3 pJ,,3 croire
vomi' qne l' ,8,,;prit S,ûnt est une divine pro­
çl<4nt deux àutres divine",' et p:1rce
Sünt la SJ,int.e proc6dant
du Di,vin. Humain Jésus Glorifiécomm:l il nous est clai­
par la Parole Faut-il ajouter que nous
: 1 • r, d' l. ZO, l'hl l. ' d .
$om:nes, acc:! ;e.' tte fJ.e a,p'tem2 et .'] .r0ot.! p'trèe
ne pas vos vues sur la nature
•..!. ... -, : , , '
de -rEsprit Saint; que dites-vous: nous
fo'phateur avec' i'ophation, de--nrhll;é que nOU$
le médecin avec l'opération qu'il pratique sur un,
'...n.I..lJ.. " ,L',&1 S . t .. eU '.j.
•.. >
-'
'.
;""1...:.
'écrit qu'il doit venir et qu;il
qU:1t:aUlra oui! Oit à:.t·on, appris, vous écriez'"
'.
vous, qu'uneop-eratÛm ou injluence p'eut non seulement parlet,
mai,î ouir et ànnoneèr les cAosç') qu'elle aua OUl ! Eh
mon Dieu, monsieür,. nous 'apprenons cela dans la première _",',
grammaire de toutes les bngeles humaines ;ear ne
nous plS d'un foU:à' qui la saignée a rendu la raison, c'n
-""
rbtablissant dans son état nonnai rorglne malade de la
Pensée; que l'opération' lui a rendu la sa.nté, l'a guéri 1 s'en {
s,uit-il pour cela la sa;gnée 56:t forcément
une" pëJisonné coi'pbrelle, de même que vous concluez dê
de la Parole, que 8.:1int eSt
une personne di&tincte corporelle 1,.. ,. . .:
Le comble d0 la folie Ccit de nous vos Trois
Fersonnes Divines voyageant alternativement du Ciel à' la:
Terre pour accomplü', les œuvr.:;s de la Toute-Puissance,
La personne du Père,affil'mez-vous, était dJ.llS le ciel" peu:­
dant que la personne du Fils opérait la la
terre par le sur la croix! "En s'en allant,_.le Fils
,; a qu'il aV'J-utageuxqu'il .,,'en aille et qu'il_lm'!,
(4 verrait li sa place un .consolateur! Si donc, diteo-vous,
" le Fils est une pel'sonne qui s'en va: pourquoi celui qui Viel(t
" le ,nnplacer ne serait-il pas une personne aU::5si 1
Parce que tout simplement, cher monsieUr;-'LE
SEIGIÜUR EST LE SEUL VIEU DU CIEL ET DE LA

parce que l'attribut de l'Infini e ot la Toute P1'6sence,

l
, Toute Science et la T0ute Puissance; parce

est la seule Personne Divine, le seul

I?ivine de Père,. Fijs et. Saint.

que 1Ulllvers penralt lllstantanement SI le ceSSalt \Ut
. seul de le remplit dé com,mô,
vous 'Vous permettez .de le, fàire, en:'fuïs,ant
'VOS' ..
-5
])'YJ -.H """"-.,....,... ....
--t­
,.­
et.(\tda .. ,"ù p,at.ce. seul enffn, ,8eigl).em-.
i>îeu Hommé;-'itHomineDieu;·· pouvait prononcer de sem,.,
rIableS "Paro}ea qui Eéprit et Vie, pour nous faire
, hatUre: Divine et Humaine pendant sg.
,':, 't" dans et PQl,lf n9Uli! fÔtoire
:?;_.. ", na.ture 'de .sa Puissance llEsprit
- dU ,Divin .par le"Divin Humam.. . :,
'. "_- #.: ...
,. . qu:e dès .
, les pris
.. ,;"/is· p'ère et du Fils 'datlf
.... :' .f91ft"M./
o
,,,!( Sweden.b01'g et !
vous d.onc pas, monsieur, de l,,,"
.,' l'imprudente accusation d'ignoranceet d'absqtdité l
pas enfin ...... Mars je m'arrête, car 'je me
suis ·prOOi,is. en:" commençant cette J'éponse de ne pas parler
, anti-ehrétien et· de la perfide- intention avéc '\
-"s fauSses' assertions, sont entasées dans cette>' J
po . tacher' e 'presenter sous un faux. des véritéâ .
, el1.es sontcontr:ires à- nos )
.ciHiuits.-.f.'gBorez-vous, donc, :V0l1s-meme, qm'pretendez
opinÎ'on des dém{)Îls, que démons
ne sont;déIilons que pour avoiT' méconnu la Toute Puissance
de rUnité DiTine:-;t 'pour n'avoir pas voulu, viwe sous.}:o­
b6ssançe de la Loi Divine 1......
.., " :_.. J: f ." . • _ . --r. ,- -:.: :: "4.
is.pardo-n, j'oubliais qne"Vos démons prédestina.;
.san's· libre.' arbitre sont ùn des étranges proquits de
.co.nception étrange eiiéore de la Toute PuissanCè
PiViJre et.dë la. Misérièorde .Infinie. : "
-.-­
.,
'''lIii
....
"
-
...-r.:-9
vainement la le 82rt des Point
d'aveugles, •. cë.ù.x qüi ne' vqtlfnt
]XJint de sourc/fi comme qui ne veulent ...p.as., ,entendre !
Votre. est que vous ne voulez pas: vpir.
ne voulant vous-mémé. ni rien '1!QÙ",. ni v?Es,
par mêm-!;le p.o:J;1t, vo:u:s ..
funeste abus, en repoussant volontairement la vérité qUi
frappe même vos sens.
Dans votré' scolastique, pour me
prèndre à moi, planteUr, ce que vous entendez' pàrlibre
arbitre, vous èomparez à une de mes cannes'à sucrè'
debout et. vivace, dites-vous, lorsqu'elle est encore' danS:lê
elle embellit de ses verts panaches, de
de son'libre arbitre dans le J
mais hélas! ;ressemblant à la bagasse sortant de mon moulin:'
après 'sa èhüteL .... j!:1.§ de cannes est le librearMtre;
l'homme'déchü du libre arbitre est la " 1\laùi:daru{
que la prirîcipa!e ,
de 501oniale avec le principe
de la perfectibilité indéfinie de l'humanité, vous avez oubli';
dé -me dire'daris quèl moulin avait, été passéè ....la conscience'
humaîne ainsi privée de principe vitafSPi.. --
ntUël, coIIiine &sonjus Quelle puissance fui.'
sait donc mouvoir ce moulin qui n'a fait d-;}'honime qu'unè
doute une quatnème Personne DlYUîe
que-;ous .nous> ferez connaitre qu-elque jour; mais "Vou
ivouerez moi qiIe c'était du moins un mauv.,ais
facturier; car si de notre jus de cannes nous fàisons .Rtl",
moins du sucre, .de votre libre arbitre
votre moulin qu'un.. homtne-bÇl.gasse sans b9n touJi
plus à- allumer Un Ïnpendie inferna.l.
.. " ".. ':.""._ .• _ 1 •. _
'.• "l ..
.", -", N:è::-vôvèz iD. naRBU
- .•.
lltbitre, !ièfrui$êi,lë
...
.
,
-.'
,:..-" - .. IÎl .
.' .• . ':,' .'.,. .-. ",'
Je 'fueftant ainsI
,. telli'gencè. humaine 'dans le' seJ?tier.'qui doit· 'conduire à la
,; l:. : térlté pàr '-la: Ne . voyez:.vous pas que sal'l'S libre
",," arbitre il impossible à l'hommè de. fliire 'uri pas
, de Dieu'l . Quellepreu'ye "p1:us',
, .' !ë*rr.,du lib,re àrbitre,Aue la .faculté même de
'chrétiennes de pl"éteridre;"c'hacune 'constituer la.
Eglise et Ohtiil
l
l 'que. S.0lt . 1absurdité <Je la plupart de ces
.;, .. ,ne .. . l
. \ ne par. la: libre
) tuwlle, du 'se:qs; littéral, les erreu.rs.les plu!i de
.. ', les vérités . les plus: n?tre. raison 1
qui. est le de çes
pr<fu:verfril pas qu.e)a haine est,le'; noti'e
;ar1DitI"e, et non-le la ","olonté .Divine l
p"as.·.
4,es basE:.s .dË;1
1
&gn, qJ;w:e
)
,:ord,re q\l>'il enfreindl:e "ija,ns
. ... '" ,.. .;r; . '.
'\ - Lui-m:ême;. ne- ..pas ,<,f)lp-o'
1 € les, peu,:,
cl'Oyance, a:u ln.e!ne s;entiment.;unIversel de
c}lBrité· ,;.quiseuJ).peut yiv.re en, paix
J)onl)eur l;,çm.. -Il,e, Ile\l.t pa.s pous ;j
.' J ".
_yér, ou n nè1e Neut,péi;S- Z
',nçipal o1,>stac)econtre de la., volo.!!té
votre ·raisoù'" est libre Q,e choisir entre ces deux
_h1PQthèses, il.n:y a ra's.-d'autr,e que, vous .disiez
iu4-.ou, q!1.!t-v0!AL .. VO)l;S le .libre-.ar:Qitre
. . .'
c . h
,
.. r.· ,r ," ....
---------. .. . - _. ...
. ,
of" •
. • "" if "
;!J' ...atf 1" '.; e
t
;:{
. " __ nous ·foJll'I.lit même à ce sujet des
mille qùc'Jè -p'uisse' vous "doBnèrâ:e "fa mission' de
8wedcÛi)Qrg. "" Le Saint-"-'l':sPl;it doit êttcune
'. 0 '';. =- _.
tfjrl.° Y4'Vow
:'::co.ptre. qu,'u.ne. opératio.n
:',influeJU;.e ? pas plus absurde de pél}Ser '
qp.-e;ç'est" de parler cOlJtre
q':le . l'opérateur ,des, ..
la de la pe!,,:,
;peWs, de parler contre le
le du· ge;w:.e- ,: N ouvelle
00 l'expression Fils.'ri.-e l' !/ow,,1!f,e,
4 .p'ar,9Je .: et dans. Fexpress!on Saint
]l:s.,prj/çet.te sens spirituel' •.
,pas claire!Ilent ce gui
1. :N'est-ce pàs le Pils de
\
que

. qualiers;.
\ moraves,- anglicans: gallicans; eji ..tant d'

( cesse à la tête les lambeaux du sens littéral de la Parole
PQl!! t}e·leurs vues personnelles 1 cela
a été permis évidemment; mais n'est-ce pas le comble' de
l'erreur contre le Saint de persister à voulbir
Toute­
... 1.
la.tene 1. Tlè... . J
tl .. • ":- ... i:'" (1 ..t,l:;;;'j r· C
:'.

,,:'. -
•• ;'· ,,'.
.-. n'est-ée pas 'eeUe- qui -ne. 'condamne irrévocable­
ment le mal par de la con­
iinnatiorl' de leurs erreurs l n'est-ee' pas celle qui nous
,., que -la miséricorde Infinie a'--p0urv.u par sa Toute
qu'il yeuhlans
: .' 1!6ritejJà.r'Iè891lèls les hommes peuvent être pourvu
-.- su i'Vant- ces vérités, et pourvu
:4'fl811e ae,confinnent pas dans les erreur! des fausses doc­
tiine"8humaines 1· ces points fondamentaux de vérité .sont
: Divine et de l'impuis­
œ ·Ne pas en effet que dans toutes
·les unité est respectée sous quel­
'qlIe forme la· représente dans le sy.mbole des croyances1
douter que Celu( qui" nous donne tant de'
-"télives.:de -l'Infinie ait reçu son inspiration
-d'ailleurs- qUè du' Divin même 1- . .
'. ..••' . ..1"'. -""'"
i':­
j
..
.t de cette théologie est sans
"eOlÎtrèdn le fatalisme'; la pIlls déplorable erreUl!, la doctrine
qui détruit la Justicé Divine en enseignant' que la Loi Su­
,prême de la DiVine Providence est la Prédestination. Eh
monsieur, si connne vous le prétendez,
prédestinés à l'enfer, si nous 'n'avons pas le
. œ si nous n'avons pas le choix, ni la faculté de
' oU de 'ne pas {:roire comme vous, qui êtes par pré­
'déimnation du nombre heureux: des élus, sen­
vous donc à nous tounnenter, Eour
J
JÎous. seule:consolation qui nous reste en ce monde
lès terribles effets -de ;;tre'condâmnatio,Ii iliilis
iUl"qiloï' vouloir "nOlIS oter l'espérance d'obtenir le
en' infinie;' à 'tous·
_-=.;. tl'.3-0; ""'.
:' .. '. -­
- , . ­
",. ...... ;.- '.'..... , .:o....-è.:.
teüx qui s'adresserOiIt_-miSeigIièur get11et qui

l'obéissance de èommalldemens t Est-ce' ineon5équene6
devotré part 1- Ou.-prétendriez·youspar votr-e 'intervention
nous arracher au triste sort qui nous est réservé' par ce que
vOllS-appelez l'Eternelle Loi de la Justice et de la œ

Divines Oh, j'aime _mieux croire que votre esprit n'est '. ­
troublé par ces ,stériles discussions scolastiqu,es qui

la base de votre éducation religieuse, et - ne
défendez ainsi· direc q,ue 'habitude des aû"'x
quels'il est impossible que vous puissiez donner une iWhé­
sineère. ·,-Votre désir même de nous faire partag-er VQS,
croyances '!émoigne ,d'un sentiment de charité incompa-1;i. ,
ble avec les logiquement rigoureuses mais im­
possibles doctrine qui n'admet que la FATALITÉ dans
le Gouver:aement de l'uuiv:ers-par Celui qui est Amour Infini,
Sagesse .Infinie ! ... ... votre raison ne peut que repousser,dé­
1nnitivem,ent pré.destination pour qui· le
\ plus pur. sentiment qUI nous annouce la presence du Seigneur
en nous,' LA CHARITt ! .
"
, . Oh oûi, je' respère avec vous, votre écrit
r ;. pas une
) tnbué a. ramener· a la-- vente; ce milliers,- ieIi
\ ai'yespoir. ,l; Votre bl'oc?ure aura plus ren ..
1vamcu, que tousle.sralsonnemens qm p01:lJTlnent cm
i sentés contre ces épouvantàbles. Lèsté-ne .
pour être dissipésn?ont besoin que d'un rayon de

d.èS et. des- préjugés séculaires s'évanouis.aent le;

souvent au simple:énoneé d\me proposition vraie, j'aime.à
croire' que vous-même en relisant votre brochure, é]a
eriii<I!!..c··qui aura 'servi il. mettre sous- "Vos yeux le princ""C'- .
-vérit.é, vous. 8eleZ la· première âme qq'
de vos arg'umeni',

'l' " ••. ' .. -
. -.,"'" 10 .. • .....::-' . '-"1
. . . - . ., . ..-. - .. ......;., ,!,.,,: 1'.
-- .... ;.84'" '.z....... , :<1."- ...... 10': ...."'... ..
- b---C-- ....
, ..:.
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.j-
.

- 't ,
­
.,
-.\Ii!.... -t .', 7\; '0<
, .)otj.,., 4 -:-"'" ,,",
encore' nous accuser de blaspkhrter contn
.parce que·neus de les
eittiibutiens. , alternativement, cl une
Personnes- 1 parce que no,us, repous"
la."Prédestination 'pour,
" ,j' CJ.UIJ,-'JO-tœ Justification, 'par· ;lq.•. Foi .'Seule,', sant
0'" •
.
·>'O".I'J';" 'r' ,":,.". ,"
#'
,
-.9.
.
'" ' .. ' . . .

, .....
. • :: #',... l
-
',;",Vot;re:' d'être. la seRIe' expression' \'1'âie' dû
le l'abus Je
d la ,f..es1.
).
j
" 's'ont le' libre examen
miserà la de. tous pour combaitrele p.ouvoir quipré.2
,< tendait dOlilirrer,.;}e monde ·en substituant,!lR' LOI infaillible,'
" 4lèJa:.vo}onté.humaine' à celle dg VelTeur,
du"'Protestan-tisrqe commencee ·à-'l'alms qu.' ont fait' les se<:tes,
',( protcstaiItè&; ..de' de 1a;':Parole' afin, d'assurer
__ cet- abus-' n
i
a:- que ,Ill
j indi·viduene' à ·l'infaillibilité du
,",' Souvemin Pontife. Chacun prétend être seul dans le vrai;
de's choses Divines éta­
Sï}ltlt d'après .l'infaillibilité de .j'intelligence
Il ...el)- ,est résulté ce .qui vous arrive à vous..
. permis de voir aujourd'hui les er­
:ma-iEl, dominé. pal;
ide .. pers.9nnalité;
, .:but.ller.,. ni, Calvi;n; 'ni .Athanase,. ni ni
Çp».çjle .Les, pour vous.
a.euls quipa-rtage.nt.vos. !.,Ne vOYiez;,
'pM c@&équences de votre Doctrine"
l··..V.ott!. i gogJ]l€ de,la ?-rédesûnatio.n qJli,.
ne sa\lY,e à l'heur.e
cQngrégatiQll,' bieA,tQt
grandel famille-
.'.-' ,
...
. ','
, -
'"....
• , ". oô:- û-
pour lë RoyauIile de En effcl:, 'allJounfWf
qüe lë lîbré examèn' ést la de la conscience; la convic
J

non' de rchacun forme' pàr l'appréciation, des ... ,.'!--
humaines; :d'après:la",râis-onj éclairée de l'Esprit de'Vérité {' '
iterait-ce'don'è delà "téin'érité' de dire què
doctrines' personrtèllés réduirait bientôt le nombre de v-o
adhérens à; :seùl1 serait-ce' de ,la témérité de penserj
que"'si' vous' persistiei dans;cetie funeste vbiè, sLY'Q1ls' publiiei
tlenduVeâu: deux' oit tMi"sautres brochutes' de lâ'
le bon 'selis de
gatibrl' feiàifbieniôt jtistice-iftùiè si étrange doctrine; ql:1'ellë> ,
vous bieiit,ôt._
seul sa\lve par predèsgllation, pal'ce que seul

enebre'à que: " on peutcl"oi't'e' et vit'

'1 " spiiituèllebie1it;·sans ,lfbre aFbitre; qu'il, est a.biurile-,'et inlJ
/ « pO$s"ible'de ''!lamer l-es êom1nàndeinens er lire lti
ii }J'nef- et ldiriFde 'bQnnes 'pour' le salutf?fué·Lé;:eGI:
l'en{èt'" iiuê 'àé:':le dÙ'l! " "f• •• " - • ,,::,{ ;.
". 1 .:... , • -.[;.... J
."
. probable.et prochain dey..os
conviètiôns' ··pe:i'B(j'rtnëllesêonnrmées. par' les" atgUmen.s
votre seule intelligence personnelle1 . 'f • . .1.' •
-,'_ 'il _- ., '1;. ,_.{
'", menltii'tfr,' ffi'OriBieur, . de'iliier la
âè' S,vedenbûlrg"'"de . ql.ièvous

,. :
,
$;
. .. .. J,
...... .. 16
--.......... .: .' - - ,. . - ..... :'4" .
':, .. par
" humaine d'âge âge, au moyen
. .. .qui sont du progrès de la
,:""marehe-du ieiUs.d&us 'ce monde de l'espace et du tems. Il
... dans
çomme son E:rticulière. La
.AYlè vQus,fait nier humaine avec
, Divine,. ç4\ns l'œuvre de la vous fait éga­
).sIilent ,'rejeter l'autorité de la et des connaissances
.' humaines q,\Ü ne pourtant que les
'. q,e: la.vérité dans. la humaine et véritables
de.).a. Vous ne vous apercevez même
· pas que vous sapez
1
par cette, négation, le christianisme dans
, ': aa .<;:ar '.1'expérience .des siècles, ' l'histoire. sainte et la
. l"évél,a,tio.n,. pr(;mve su.ril-bondammen,t, que le Erogrès'
humaine n'est que le résultat de l'acti0I0!u-,
· .... lJOUS l'4!-spiration et l'action dù tout ,n(;ms
)
que ce est la préparatiOJl des
; , et des pour l'acceptation définitiye de
\ n'est autre chose de
J par la plénitude de la coopération Jmmaine
· salut de l'humani.té., . •

': ," vous est facultatif de croire au bonheur éternel par
la seule prédèstination de vos facultés intellectuelles person­
· Denes sans les œuvres de la charité. Quant à nous, mon­
.', nous' avec reconnaissance cette Nouvelle
(' Révélation qui nous fait et l'exercice
) de la charité envers le et dans LA FOI AU SEIGNEUR
base fondameijtale de notre bonheur, soit dans ce
)
l'autre.. recevons avec bonheur cette
nous enseigne ql1e ,l'homme jamais
d,fi'pl4·aa se.ule .croyance ou les eqeurs de son
mais la qualité réelle de ses œuvres suivant le degré
- -
:.:..... <
é.té,·permis,- d'obtenir de }a:writé..
Nous et DO:U$ ée8 géllies qnè'
l'histoire nous' -lI1eutre coID.!Ile les '1bndatenrs. de
religions et les, philosophies de ce monde co car.
, s,avons que ehJtcl\n sa Eierre-F-0ur la CQItStrnCtion:;'
définitive de la Nouvdle J par la
du Seigneur; -.•p@us's,avons qu'Hs n'étaient que des msliî.tL
mens entre les mains E9ùr le-
grès universel de _ Nout' av'ons appris par '
Doctrine du vrai réel ;\ séparer l'ivraie du bon a dis'"
cerner les vertus qui étaient particulières des erreurs
des vices ·inhérent" à leur époque. C'est ainsi que tout en j ,
repoussant. les cr@yances des religions Musulmane,
dhistè; 'Catholique Romaine, Protestante et autres,' parce,.:
que lenrserrears nous sont clairement démontrées, .
conservons pas moins de respect pour les hommes ver'
tileux et remarq"ü.ables qui ont ces ,religions !eurl ­
ciwvres. deleurs travaux. Lâ condamnation (par le vrat"-­
DivinYde ces'Doctrines n'est pas pour nous une mis·on.dé
mépriser ni de considérer comme à jamais déshérités du /" .
tous qui, soit dans les siècles passés soit dans les .
aetuels, ont professé ou professeJ;lt encore ces principes..... Si
nous ne nous associons intimement qu'avec les vrais
pIes de la Nouvelle Jérusalem, nous voyons
frères pap;out où découvrons le..-ê.cntiment sincère de
l'unité div-ine joint à la v.ie morale et civile suivant les tëml(.
les lieux; car' nquB 'savonsqu' il y a plusieu:l:s d'e'11Jem'I·I,...
cIans la maison 'de notre Père Celeste, et que l'InfinIê
ricorde' g' étend sui les juifs comme sur les gentils. ­
:,
iS ---:'.'
.. ..' .... , .. '.1\ . .,....... J '-"1""
pense. nbéissaneeià. la..-Lôi DiVilie, par amour poni(
:te pendit-nt nes. épreuves et notre court séjour en;'
;.; . c.è 'ha.1i:Diohdé. Sous l'empîre de _notre Foi,- ·notre horizon
.. ;'le but ,de ,notre exis'tence s'élève de toute la
- .;:( .de notre affection qui monte . par la pensée vers ..
-'. ; 'nous ne vivons plus 'pour nous seuls en obéissa.nt
à»ieu, nmfs vivons pour tout ce qui fait battre notre:cœur.;·
pour;l'itldéftrii-de cette postérité que, nous
à par
1 Je .-et dans l espace dans l Nous
bonheur tous les bienfai-ts'du Ciel par l'actiye

'ooopei'àtion des· générations .qui nouS ent' précédés; nous.­
recoinaissons avec hurriilité 'què' tcrutes'
.noùs viennent du Divin, P'!-f le suivant": notre désir Au
'(*n; reconnaissons qne la: Divine Toute Puissance ne
rien accorder au' de-là; eal"·nous partageons
8.eigneÏll'. le bonheur qù'!l: n'a voulu nous
êml'loyarit nous éomme
.. est '
ensahJe' de)a Vie humaine, plus noMe but ne"
2à 'plus puis.;,.
ne ,put la yol0l!.tê' a 'renoncer aux
exclusives de est lê p1'ÏI1cipal ob.
à de laVolonté Divine.
• ' '. - ",' ,,- -,' • - , r-. . •. ' •. ;'" .':. •.:... . , :."
,C p.drsyectivede 'LA>
. Vl•.l)..B LA'flOI JOINTE AUX âWVRES,DE LA CHARITÉ; votre
de .justification P?t 'F!iseulf; sa}ts lès œuvres
·de la loi, en niant le libre arbitre 'et la .coopération hu­
le ,rôle de à celui, D'UNE SOUCHE
:rien P9ur·. oil l,e 'prochain. l nu-
Ï'\unent d'une Fol' pius sté,61e l'âme humaine'
" ..; " . ,-::; , " ' .. .....
votre. doctrine',- le.sublime anneau' de
....._di chaine rêlie '-le térre :au·Ciel;:
"Rt '."
..
"_;;J. l. • • r]:-
mais trist;ement à' ùn bonheur

6ible.. sap.s ét hi :'c;EUvr23 de

.charité, son passage fatalité SOIl'.:· ;'.
intelligence; son a.venlr; fJnutilité!: ..... Votre Ciel n'est.P1l.!.' .
qu'.un· -vaste im:P::roquctif où l'ârrî3 attend inhno-hileet ,'­
inerte la fin monde: -matériel pour l'attraper débris
la sa. dépouille mortèŒ;'
afin de reconstit.uer les.. org,ahe3 indisp::msables à ses fa61Ité.8
vitales, pour recommencer enfin une vie matérielle.-
sur. la uOl;Welle ,4r:nouveau Cie]
'. n:is,: à élus par
: tlQl\J.•. ,-, :. . >
-l . .'
;."\

... 1 li'"
.- .
r. -
._..:,:v•
... I t:-. :'\' .­
....
Quelle· plus -;grande' preuve' v-oulez vous . d'ont: .qUe
nous vous.donnions de la mission de Swédenborg, si c'é n'eBt
:' la flÎculté 'même'de' tejetei(ratîol'melleineIit et par
'sCripU11'aires de la ·fausse
ta' b9nté et de iùfinie5 ?N'e§t-i·l 'pas'
; à la vie du blèn,
qui est la vie Divine dans l'Ét9rnité, que par la
. '*
même de cette éternité, lorsque toute notion en a été perdnê
étranges idéés•.·que Vhommes'est'.... forgées sur le bon)
'. heur 1 ·,N'est-ïl't que la vie' de l' Eternité 'c-.
. péu connue 'de"nos, hque.:lecCiel e.t renter né·isoli&.p:' -­
ainsi, 'mots dans 1a boucœQ's
,hommes}. V01lB3vezj paf" vos·daàtrines;ltellem-ent -dénatUre
-
ces états de·,l'iâme;hum!Üne, qu'à peilley-cëroit on ep.cor.e'/Ie
ciel ne yeux de la' ..

inventioosf faJteS! po1.liC;mainte.ri.it;-..sou8 l'

,là:
.. t
riàlité, qll'un.1fold -' -. . - .
,{ ....



, '.'.«è"œttF Vifspirltuene; 'les imtveilies 'pNr
"'," 'Yàiitèrle"I&-sèn!ffiHle des: liomme-s-l, La înisSioo
. ','; SW'étte1Îborg'léa pas d!autrë but; lâ'preuvedé ,cette mis­
":."" .. lEi patfaite.concordance de'tout ce qu'il raconte du
;, reriseignemem de ;la Parole dans la
- pour nëus; la-preuve de sa.
'wSl:li-on:- ëStdans· ses' œuvres même; dans la Révélation du
..• spifituel qu'il nous transmet, et qui fait cesser t6liMs
in'c-emttidessur: la nature réelle dès relations de' Diên
pat- la' Parole;danS la Doctrine de
"Qiabt.dé du 'Seigneur même:et qui doit, BOUS
ramener'parla vie' de la Foi et par l'exercice de la charité
Bur la Terre, à l'Éternelle 'union de notre vie dans la vie
. actif de la Divine ProviiIeïiCc
-bonheur universel..:;;...:Mais vous ne voulez ni croire
., ..
,_ .,.,-=" '" .; '<i:
'.10' • la ' n· h· ., .
,coopera on-, umalBe,VQUS
. . di 1 P le ., l' 1'·
a. __ ,aro qUI ll;est que" liUjl­
Divia" des œ du .Type.,Je
$ ·sowda '/lu

l ••"' • r •
"-'l.
"1 't'·
, Julfs vous denian4eznes miracle!, cbmme
1m.8s"ïVOÛS: VQUlet&· . du, ; iloigt 'pOlir .crnire. Il·.e
:cette incommeIIBumb1e iàcUlté, ,mise; à4a
hbmmes, par le second en Esprit. de
é':-l' n"1I:e' 'vous suffit pas de; pouv<oÏx· comprendre .la
, .pal'01e'îpB.r,·Ja' rais(m; de remonter lUlX' s<JUrces ;de la vie
les ·connaÏss8JIClilS .humaines Vivifié'8S
&geue,Di-vine;"pour de 'vérité
"p&SPunè-;pQ8(}DDeDivine,) il voos
'bl'l)1u.J'; ·UU. ..
--J'Iià."., ,d-\..,",· 2
;, .... ...,...':...,.. ...... .... .j. _, .'r' ç.,. _. .,,...


J
.;.
" ô •


: . Jci;vaw. D1OllSieut
f
;;de VOUB-
pouvoir.me sel"vir de. mes- i .. '.-<
sommei' sur le ,pers0!i.nelles•.. , ,...,.:.:;.. :.:
.. .n; &:ns .Jj?;', .
cpair, .le sens littéral des' Ecritures; qu',une résw: .
rection à.la du monde, vous ne'

également dans le récit de la Génèse que l'histoire dé' la.
création c;1e l'univers.
• .- -..1 ,. _;,. • "::-.
.. D'apr.ès cette obstination de vouloir ré<l:uire __ .
. Divin .aux .s.ellies . choses de la terre, p.oW'vQlIS '.
J'hnhlers .que .six mille âD8 (.6,000) d'existence. Mu.ill
d.éjà iLa-·été :-permis que la science .et les con:Q.ajssaneçs
humainesque:v,oos repouss.ez.,aient fait justice de ce
aVèùglEmient: de ne vauloîr. ëomprendre la Parole que
son Bens, littéraL VOllS ·aivez. été à ce terrible .
me: ou. Jil.faut :croire J'Esprit de Dieu, ou il ne faut '
les hommesj.Q1Ù ,écritt .. Si v@us ne
fè:)Î. .. langag.e des'hoDW1es
ployé-dàns. Ja . Bible, . le, C.hriBtianiSl1le disparaît,
est 'Scientifiquement. prouvé .que notpe ,gIQ0.e'a .
·ans d'existence. E-nvain: 'iJuelques savants? pOU! ...
les eertaines,de la science avec les dOgR!,e!l

dootrines .actuellest :o.nt,ilG,teuJé joupJ

" de époques de fOl'lllatioIl. .'
gjque.:;: ,vingt autres .. ,.
. . ql!'!1n&'
hninaine··siJa.tlPreI:lvecde.son :o,:rigiyte
·sur.le 86Il8 littéraren la.ffl;j.i;;1J,D.t à la;eliéa.tîo.l} ::...du_
monde matériel.·.,:nEu-
-rient.· J un ,®menti.-
d#&MUPles
œ œ d
. .
.. Jne!

..:1
'. '

-- ..'
th· prelht.e> ''Îrrévoéablè qu? et Eve' n'étaieùt pas
.' .. .. de la première cre­
, .' ',"- ·"',·âtioni.-niaté'rJcné;; les 'atuiales de la Chine remontent à
',. . .. ·{4,OOO)'qu:1tre,mille au-delà de l'époque fixée pour le
matériel'd'a'près l'int.erprétation
huriiàlliè"'dê nous toûchons' ainsi dti doigt;lês
du avèn'ement en Esprit de Vérité;' .
. > ,'. r- :/_: :.',
Eh' éffet; la prem:ière chose frappe dans i'étùde
.'. dê.Jli à Swedenborg, c'est la preu,ye cërtaine
la;·tQl è1'frêliènD'e· }oind'être la première: loi de l'hÜ'Ul;a­
. nité, est au 'Contrâire que là 'dernière. Ainsi la

les"':colihaissance's humaines que vous. repoussez· parce
qu'elles 'Suffisent.pout détririre vos théories, viennent au con­
i triiiièfconfirnier les vérités: de la', Science Divine. Révélée,-à
. - : Il faCile·de noùs

"!réeft de iaHenè'se n'esiiloint f'histoire de la création. ma.té­
.' mais la SOU8 la fonne symboli­
. m:at.éYielle, gela humaine; de
dï.Dtégrité, de èaèhute,':de-sa dégradation

d,:
.- eMi.îi 1 111 fil11e: .Les' SI x 'J ()urs·de la' crea­
"'Ûon ni--six jours ni six grandes époques,.mais
··:'siitétats 'sùccessif$·:de 1
1
& régénbration jusqu'à l'état céleste
fèst
H
lé\'8eptiêrde jomi'ou:..l'ét&t de 'sainteté dans' le· Seigneur _
'le iârpaîx... riNous .acqtiérons la conviction que
èlS 'langfigé
L
'SythhbtiqueeBt' la. correspondance.réelle des ,cho­
;Iai-terre:·avec les choses; du ciel, et..qu'il est.la base
}o'tle to\-it1l'ëBselgnement-de là ParOle. : Nous 'acquérons enfin
vain que la· science humaine vent
dans; j'originè.ldu :Tems. et, de 'lŒspace;- cette;, on­
td!PoUl':UQl1s' dans, lei. Bain de 1'Innuin ilous·:n,e. Ja
ialMbi1ptU'ce:.::que· ..arons;pas:œsain,
sèt'ait< Aiu­
,-
:

','
' ..
·':.;.T ':,;:'"
"
riosité _noûs ens'pife à·
origine ci, Dieu com1'
me l'infini;: nous, a.pprenons r;.e. être..
le résultat d'une semblable . Çe qu'ilnol.\1i·
importe de connaître, ce sont les relations de Dieu ,avec Sl(
cMature; tout cé qui peut nous être Acet
nous a été donné par la P-àrole ;·d'ahord par le :liens littéral,
dans la partie qui doit former la Loi de nos rèlations
relIes dans ce---c-monde des effets; ensUite par s-pirituef
dont la Révélation nous •. fait enfin comprendre la Loi ,.de.
cette vie' à laquelle nOus sommes' destiùés pil/',
l'immortalité dans le monde des causes. :.
'. Lors' nlêmê que l'aveuglement le plus complet s'ôbi)
tinerait à .repous,ser \es preuves que la raison nous d::>nne de
l'impo.ssibilité dit la'nuage ten!L par'le serpent à Epe; .de la" .
damnatio?t du fienTe caus.e d'nne pomme 1!1'âng4ë-paY'
le plpmie:r d(J d.es.fils de Dieu aveo- lèsjil!d.
de l'homm,e;, d'w'/,' dèluge -."Ju!,t4rie1. univâsel,. d'une . (lr'ch
mâtérielle .capable.de ,co.ntenir parcoltple toutes 'les bttes"
terre,. et de tant' d'autres choses qu'upe
tion symb.olique, les archives des Chinùis •.
__·qlanière quë .
n'a pas pour-but faire voir -<bns Adam '
matériel ,de- la cré:ltion In3ûdelle' de runi ' ;..t .
. .i:" ë.§.i
. la. convietion : -l' oi'igliie DiVIne de la Parole' nè"peut être
. "., -.' -
obtenue complêtement que p:ll' de la N ouvellè'ltévé,;.:'
lati0!1; carseule elle nlllls d{}nne·la clef qui ouvre le Livre
Saint ;-seule elle nous donne la raison d'étrB de ce langage:
symbolique qui'l'elie-Ia terre-avee'le ciel; seule elle concijie
, .
. la' Science Divine..de la .théologie chrétienne avee.

.-
l
?-•. '
.. ..
---.

..lJC1Ugy;
,
au:'peuptê juif;"tîni ;contient détails les secrets' du
et-<de la ::' J
.... - ." - .... ..
€ èffet l'époque 4e,la
_ eI'oÎrè' ià -la scjence. qui
les a été pennis,de faire que notre'
globe de . cent mille lès his­
Qrl@..e&_9:e'la 'Chine qui à dix mille ans, vien­
tiGt . corroborer la vérité des·' assertions' de
)- -. '.. . - - .
s'wedenborg; car, nous apprenons, par l'étude' de, ses :ouvra­
.. '1'" ....;... .
et ses, fils n'étaient (pas plus qu'Adam n'était
,__ les, 'seuis : réchappés d'un' ma­
_unJ.:verscl pour repeupler nous, apprenons
et, . . de- '
:rYé.$.dé.la tiè:s,.ancii:mIie Eglise eéleete; pour 'c'onsti:
. _. '!ter . ou. Eglise,
égaJement pour la _nuit dè§ .
. que les traditi'<!ps de cette Eg!ise se sont
.et danS l'Asie dant 'la Chine est un'des··
. nous. que la Parole de 'cettê'
été en' .partie conseriéechez' &'
Gri.bde·Tar!iuie ; . enfin que si les souvenirs
des peuples occiden'taux ne pas iIIa-.,
3ullelài d'Ëber,., gue cette _ plus
iii âfiii 'de rb1ier par
lA Parole le,pàssé. et l'avenir dé la pensée humaine dans le
de " .,.
- .. - ,.
'. ,.' ;vos
i de'qua\i'fier ie'sentiment, peu YOUi-
r 1,.

'"

.:':- t. '7 " ..
. Di'vîn'è. elle..même:·dese fajte.,entendre .de.. votre'conSClence ;
..... . . •• "_ t « i.) . .' __ 1 ... . .. 0; ..... ' '0 0
j'ai cru dev.oir. ·me ,.borner, ·à vous signaler "-'ca!;;.'·
... 1 0 .,J .... _ . 'Z!, .1.. ",' 0.-'.)1. "-.r 'o. '­
nl?us savons' que estJé premier: sentimeil:

rencontre la vérité,sous quelque forme qu'elle se' présente,
dètmtèm" lai':vue des 'nommes; lt : .. ..

......... '.'.,:, a):. ..
_
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'_0"1--
_ o,i f
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. 'i;Ou$' sèréz; ha'ik de li' iJé
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qU'(Jjai 'ëtè1Wïàt;Qnt
N pbm:n6nsy'éîî -'lit f'"
rtetrouvéri-ies preuves de Yétemelle'+érite (­
SUffi.t·:·dl.eh el kpIÎS'tatér .dCf1àie
j
"l&
" '- - .0. r- , -
Seiguell]; cClc
ifié
parJeè
.. •.
: arrêter ,l,es"
la Doctn,ne"R6­
tutopp6iée à: la
infaillible ,du. Souverain Pontife 'de Rome;

(
) volonte a la VOlonté DIVllle pour dommer 1e cIel, et f.:j.
.. 1 c..
)
s,e opposalent}a Lü}.
.• $i les
.. emplqy,4s· ,PO,W. (!a ,
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!1i;l;:
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de Swedenborg; n es)
:ouvrages que. l'oil :P;@u,t.
pJilirq{ié:>l. tems,
faite au moyen de songes, de ·visioi1s· et de
quoi·à l'll,eure actuelle cette )lécessité )l'existe plus; pour-,"
:\Uoi.: d()rénav9-nf't6utes..·.}es directes.<).Yec)ea
; . ce,s
:son'gel3, ,.qe:\m.ê.IP-e- genre. ne .
. désir. msensê de
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est le véntable.gUIde de la conSCience humame et le
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si­
" --tmites les pàr le Divîn
;.. ,-. ilest évident .que par:'fari
. ,.' tp;r non,
", méCQnnaissent
-: d\l :*igneUli'-: ,
.. so:qf
., .,.rnhis:'-A:l'-EÏi'Sèignement .-Divin.'} .-, =.' ,_. 1.

'1
. 'I7Ecriture nous fait vtm-1Iue cet orgueil fut aussi le pre­
irrmdiinobïleil.e. -plor. de
.: .iir ,
":...\;direrpar1la,sédue#<>.nde.la.j>remière mauvàise affec­
Dieu; ey.: par
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i'!in.senl'J i oous i '.qq.e le •
. ,_ ...


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'dans notre cœur la Di.vi,.
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. ne marche Q.lleJa·pipleà 1a.fuain.·,· . ,
"l JI· " .. "'...,.. ...' . , '.
-::' ' ...

qtii au, Protestantisme
Je.. a. la.. : ,peuple
..(a
lâ .. !".; •. ' :
. -. e' _ ... . . \ ,..... '.. ..' '. f
effët" isi cbiftIÙe
glorifiez;' 'le' ags .dbftnnes: Protes­
. -v<jùd né:pOüvèZ; :qh"é' fe pbrtê
'peiipiê'

·aèt
.,-'-' n Ii\8i' pas -eti;nt; sbn
Jièuplhs"l ètiiient1 ÎiJiièjlâçe
'Ut,"
'. j/tl' 1"'U'*iifflde, ·;totts avez
lmtilrée.si <les .<' .IlSltii
leur destinée' eu'r

.' foi

..
ttures ïiadUltéS êlans toutes les langues. MalS
e etteur-de leur Doctrine de la Foi sans?es Œuvres, ils
supé­
;fÏorité. de. orgHeil: .être
• C·'· .!}1!l. ....
- ..-:,tJ .... _·
~ ~ (
NfJ
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.:::\,),..;:" J) '-rr-, r'i CI - 1CI, C;ç;- ... _
" . .. .:
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. .' : :.i·_·... ...... _ .-. • > 1
"Ne vous P9
ur
'. ..­
touclier 'du doigt le second avènement en Esprit de Vérité"l
.'voir__les .Asie,
cliez.\}es '.subir··leurc;pl:éparâtion:

r
fluel)te.. lQi parce. 'qu:ils n'.a.uraiçllt. '.
pUi,1 <:9IIlme:!les € danger .les:priD,-;: j

..
jplus châtiment-à· et, dans."
le .... de tet()tgu,eil -:"
1 - ......­
le,
de l'Eglise N oachique l' Faut-il vous
se renfermant dans son égoïsme des sièc es, faisant
de SOB royaume lesJt;· concentrant .
dans re.principe le pluS" le principe
de lçs . 4":'
peupfes." Forcee au tema voulu,. par
gnee de :de-,.Jlentl1m dails la grande famIlle hummne., 1
-de .... les bienfaits dont le ciel'
l'a, dotée,Ja,vant derecevoi à octrine nous en:..
seigne que le védtable bonheur (lu Royaume de Dieu
dans les œuvre-s de l'amour mutuel par le Seigneur 1- . _..
-,
·,'. l:,
:Ji.- ,
/', .-,fI: - ,-' , ,"
cercle de l'égoïsme social, soit
'::' 'qù'elles expansion du droit de li·
ne peut . troU'V"'f .llD,'
tf6 des- base n pas -la .
.. n
.:' - œ de la
, :devoll' envers DIeu et le prochaili.' ,'. .
. t',;' '".. J.. 1 •• ,', ' ........
_ -,. N':(Jus:êteShUbl'@; repôûsset' œs:t!octrines:; 1
e:roi're'7(lüe lai'Trinitê'cst'commfl ,ln piedt'
.cû'be:l1yànt,tro-Î'6:',dimensions ég8.les;.. vetis'étës'libre ,­
, ' N ouvel1e Jérusalënr, dont -la -longueur, la' ;
'/ h.1atériéllemen.t .de"douzë 'mille"
'.- '. tous' pai P,tédestin8ltion;:
moi je :s, :av,"" J>!>i'h_el"," .,l'acc.om,_ j: a.,'
. en.Esprtt de Vênte' pmsqtl-il-est
. " ":::à dw:m son'pocJiiiitSo-uiJjVvigt;;élJSiJ1tS 'lefiiiiF, r'
- qit;'on!· 9(J.'I"iJe lieS oommpndeme1tBei' qul'on-, marche dans ,- l
....... .1- ... J' - _..: ,,- -.(, 1 ! .' ..
:-tY9les'ww':! . " -. . d.;-h.. : ',",- ... ', <.'
'.. ;;.... ':
- . 1
·;crr.iT1!If;.. dt !tJ.:k....! "J 1"1
.. ,"'" .
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.. J:' >,:.•


.....
"
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J;. ... "•• -

"'" .. ..
j .:."


s '-
Dl: LA
SOCIÉTE DE LA NOUVELLE JÉRUSALEM
, -
A.a LE 'BB..UH.
'. -'. .. - ..
-:-,.,.: ..
... "
M. P; Le Brun en mettant en cause dans sa discussion
avec Messrs. I,esage et Chazal, les membres de la société de . ,
. la Nouvelle Jérusalem, leur fait une obligation d'une
, contre ses assertions.-- La Société ne croit cepenna.nt - --._.....
intervenir que pour cc'qui lui est per-..
sonl1eUèment adressée. ,', -- •. ' ,,0 ',.
. - .• ......
M. P. en accusant les membres' dé la'sociêt
talltôt de Papisme tantôt 'de lormer tant de conve:ntions 'Pa-,.-
ticuliè,res qu'il n'JI aura jamais de convention

pro.uve seulement par ses cp.ntradictions qu'il ne comprend
I{ pas lois doi,;;.TI:t l:égir les

de la N.ouvelle qu il il en. connalt les dogmes et les
-.-.---. ,,' ---::-'" ._"
pnnclpe.c;.
.
...;.... -r
-.. .::.:;) "
,;..r- .. ,- .... ..
.. héré.sies' que la .Croyance en une Trinité de Personnes Divines
.-taîtriaitre Chtétiènile: ,'. .
.:!.. ;.. ... : - ......: - . : r ',' " ;"l .
".La, espère que: ,par- ;cette
Baméndra, se ' reIldre: ,compte : comment
>membre de :en son librear}:litre
, sa un désir
, siucère, et, un:' besoin de avéè toute l'humilité du '
..... . ... , .. .' '. ., ,

.. s,ociétés les pius éclairés et les
piU:s. instruits. '. le sentiment
• du bien." Il ne
"P?}it"y "âvoir' dissidence entre les vrais disciplês d'e la
'''1tôliVèlfe Eglisé, aogmèS -rQDdalllèntà.ux· dela
'·,êt de la 'doctrïn:e-; il .pètii"8e faire,.:à cette ,époque"de
ipergdriBès.:n sùffisa.m.inent
Jo ·Jet mèlem'lêé
ll
rl&hveUes' .
errèi:itS,:;' 'le tôle se b-ornë â 'statuer
."Sut; ces questions, 'non comme autonié"poin-" qulil
. si.
, , , "'sont eonformes aux "v.érit'és 'alins- les

à ces .'uéèisions l ou'1le ,"I.e
':.' ' 9-eV9i;,dê"la
-" ": ddgmes qui sent côritralrê5... ·à''ta DOcii1:ne 'du
-est' -de' ':neqé'c01'l'ria:ft'i'e'" comme
la société ou du corps de
vie aux bases
Qûdamentales ,cQn1iJ;lues' dans les euv.rages de la o,uvelle
• ' • lll:!"n' d 'lT' • ,
e œ -
":r.'"." . \ l' \",.., • • i .. ' • ( , . .' . _ , . "
,. 4octiin6s de-la: Eglise' été 'plusieürs
_ .., _ . . .àu ,pu9iic cortllne' sapant 'les ba:ses -au
ia
',7 '"appèI-

J'
;; • • ""_
la. de
cesdpctrinflJ: simplé:
,dè. pout faire .•.
li. des' injustement 'çj:nrtre la'
NouyclIiEgllse·d;ll .... ! ' '.:" "
... :,,' .: •. - : .,'.. "
.. :. .)a,. fra.
ie

que. ;IraI, DU E'i"
"'. DE LA N0U:YBLLE LA' F'ORME ­
"est celle-ci:' Que le' !e. tOlIte éternité, .qui
" J est venu. dans, le· pour- s.ubjugue;r' .....
. •
.... . _ • 01",\
.. •
O'enfers et· glontier. -sOJ1.' hO:iOauf; sa.ns· aucun:.
mortel .être-sàu-ft ceux
. .> .
"":Lui soût sauvés.,!'- '. .'
dei'homme'les,s-inguliers de la
., 10. -Qu'il y à .unseul ,DieR en qui .est la))ivipe
"'et 'quecè Dieu' est le Seigneur Diéu:.sauveur_
" 'Chri§tl> Que la -Foi: Salvinqtle est de cr.oi.re en. Lui;i
.3b. Que les maux ne doivent pas être faits parceqU"-'
" sont du Diable et' viennent àfi "Diable. ,40. Que les bieml
,; do-ivênt être faits, paréequ'ils- sent de Dieu et de.."
" Dieu. . 50. Et qtie les biens doivent être faits pa,r)'llQ:ui .
" comme.- lui'. mais" doit qUEt
",.d'après le SeigIÎèur sont chez lui ei lui: ..
" Lesdeu:x.. premiers à ln. foi, les deux sUivail'tt
la le, cinquième appartient conjoncti.
de la. et de.là foi, .ainsi à. la conj onction' dil ,­
" et de l'homïnè.. "­
n est aisé de voir que la Nouvelle Eglisè "ne '
les paroles du deux essentiels,
.J,' -­


...... 'o .
. ::-::,...
'.: :: : à 'd-e '.è6n<r'
_>,' " it. ceS, çe ..
i' tnterne de .1ame '. du SeIgneur Jesus
comme de. sa" source" J'hommè ,veut
.mre le bien, d'après l'amour du: bien sans égard au mérite
:et ;Nouvelle Jérusalem
.'Nq. :104)esfdont le premier principe>de' J'Eglise,- et la Foi
que vrai il'èn estqùe le Sèc()nd.
,La charité:seule; nous enseigne Swedenborg,
lêlis' donne -la 'de recevoir l'Influx du Seigneur et le
(A.. C. 8321,).elle est
'Epi,·-(A. R.417) ,car c'est ù elle conduisent toutes
'" les choses qu:on no.mme doctrines de la foi, c'est cneHe
sont toutes, :et ,c'est d'elles qu'ellesd,êr:i.vent
,ci 2228) " Le Seigneur, la .Charité la,Foi
S'ont le& trois essentiels du .salut, et doi,,:ent faire un."
(.'Z. B. -C. 450).-La de ces trois essentieis· e.st la
ule cause de toutes les,héré,sies qU! ont désolé l'a.neienne
"...Egl1s:e en tuant charité, on. a douné, nai-ssanceà
.de'secte- qui est si ,aux préceptes du vrai
';'.
_
•.-'"
__
'
4; .....:_ t.
,,'
..
. .__ . :.. suivants de' Swedenb?rg metti:ont le)ecteur
.J les de céux qui, animés de
,Jt.es.Illit et prin..
• qm 'col}strtuent !]ghse TImverselle du
accusent la Nouvelle 'Jérusalem d'être une secte
nouvelk.
lui-même ne fait pas l'externe, et fait
.."'i=-- moins l'interne de l'Eglise: ce n'est pas lui qui lUS,­
- 1";" m -. _ - . _
_..... le qui. les di,sti.n7
"gae,.e CBt-lli; les D9c.tl"lnaux,qUl tous, quand Ils
, . n·, , • ,
sont Vrclis,regardent lactl.lmtê comme leur 'fondement!;
à. qUO!. sert letioctrinal, enseigner l'homo.
" .. ,-:-.

". ,.et îne
. u 'qui distinguent Eglises, c:;,l on se de ,
; C4 tlioliqües ;Romàins, -de de CalvinistçSi' ou-de
;" Réfor'nÏés ·et d:Evangélilluel5, ·sans parler dés .
. n lifications.· .. ·,Si on qùalHie aim;i, d'après le Doê-­
:" 'trinal "seul, cè qui èeriail1ement pas,-
prenait' po1.ù.,lé -princ.ipal·de la Foi l'Amourdaris le
" gnelir et la Charité envers.le Prochain; alors il y aurait
" seulement des' variétés d
1
opinions sur les mystères de.la·'
"foi; et les vrais chrétiens' les laisseraient à chacun
U sa conscience, et diraient 'dans leur ccc"ur qu'on eBtmi..
" ment chrétien quand on vit comme UI1chrétien, ou' comme
U le Seigneur l'enseigne. De toutes ces diverses Eglises, il
K s'en formerait ainsi une seule et tous les débats qui n'exls;'
que par le Doctrinal seul, s'évanouiraient; les
"mêmes des uns contre les autres se dissiperaient à
"tant et le Royaume Seigneur s'établirait sur la··terre..
L'Eglise ancienne, qui exista im:médiatement
" luge, };épandue dans plusieurs .royaumes, fut-t&.
"pendant telle,. c'est-à-dire: que ,ses membres
" beaucoup entre eux quant aux Doctrinaux, mais que 'né­
" amnoins ils faisaient, de la charité le et
" raient le culte, non d'après les qui llPpal.-tl.ennent
" à la foi, mais d'après la charité qui appartient à Ja vic';
". c'est' ce qÙ"'on entend par ces mots.: n!J e..l.!t pour ;, •.
" seule lèvre -et pal"oles. Genèsé xt 1: (Aicilt
Cel. 1799.. ) ,
.. •..:
:"." :;
"f
- '.
o. ,0-:"
.-
'!- mais' apres-.,'QÏl, cel'talItTaps ,dè ,tetns-;-la"' charita diminu9l-eto
. ' 'l,.ene S'éV8Do::uit. ' La les maux
':-, 'K rent' é1;' leg- .IIlaux.
,.de--Ià: !es .. et les n'e.xistel1J.ient,
'. jaillBiB.si la, ; alors 6chisme c
, appeltt,tichflnlle,
qu;è' c: uD:C.dPo,tri!i
e
·selon l' d·'uJl :·ttl, et'l
dJ,'la con.sôence chac'un,' P0fl,1:VU . qu,fJlle;
·Zespj·iJtcipes.;, la Vie.,
'" " ,_ et' qU'elle. Ile fu,t cçn.tret
y cohti'e les du

,." C. : "" '
"
",,', € ofu.me· ' l'Eglise tire ses doctriiiaux du sens littéraJ;
":de il est né soit. pas,:variée..ev
", d1veni,è quant.li' ses doctrinaux, "c.'est-à,aire qu'une 'sQcié.té)
ielÜ(chose èst le vrai de !a: foi, que ,cette
,." dâns,l!Jt ParQle, et 'qu'uneaùtre
: 'f;!Iue'}el!è, chose: le vrai.de Ja parce .,
.1" enconsé.quence l'EgliBel
" tirant' ses dQctrimiuxdu 'sens"littéral .de:la Pa...
,; :partput différente; 'et .cela, non 'seulement:selon
- ,," pal-fois sélQTI ,chaque membre danS'
cepenil.a:nt -le sur'les àoëtrinaux:
" foi n'-empêdie pas que IlEglise ne' smt ùne,poury:1l':
ait unanImité quant, à, vouloir bien et à agir bien;.
si quelqu'un reconnaît pour que
" vient de la foi, et qu'il vive dans la charité en·
".
alors, ·à la· vérité, il n'est point dans le
.:v:w. q:uant·à.la; Doctrine,. mais néanmoins il est dans le.
, ,'. "0' • ­
Vle,'pt);f cOllsequent 1Eghse ou le RoyauJ!l8
,.,;:,'i.... hien..encol·e"
flll.ll dOIt faue, de bonnes œu.vres,· pour 'et,e
,r dans le ciel, le sens littéral de la Parole, dans ltiatl{
" '.

.
....
'"
'''';1


X. XXV. Z,J4'à ,8i",éePë1\;'
• \.. • . :. l '" .... _
,. daiitquand Il ne pense pas au me.
il le. ,Royaume du parce, ,
, " qu'il est dans le vrai CJ.uant à 'la ;, et puisciv'il::est tel
'" quant à la vie, il rl'est'-pas difficile de lui faire
". K'que persoIfne ne'pelït 'mériter le cièl;et 'que les
CI: , le mérite;ne S<Jnt pas 1
,"--en est' de même pour les autres doctrinaux; en effet; est
"·le sens que dans 'plusieurs passages, il '
-,,"pOsé à
" apparences du, vraJ...appropriees a ceux qUlsont tians les
"par; ',c:onséquent fi, ceux' qui sont, mêllie dans les
amourS mondains ,et aussi' dans les amours corporelles;-"
'(Are:' Oel. 345.1.)' "
, '. ' 'Si n'ons enseigne que la charité 'l'Es·
:"Sêtltiel'ète il nous instrUit aussi que -wlà cIiJzYité:'lsf' _
:""-ëltez l''hmnnré en ra'iso'1t:deta
s
qualité ët de la , ..
;.• 'VtaC:: (Art'., Gêl. :2189.) De -là },{)Dligation
qui 'li'â-'point asservi'âon'intenïgencè'
'(' et aux d'une foi. crédule' oU
gle, à s'ërigliéfu' des vérités·' qâi -cons1itüaI1tJa Vraie,F1>L
Ces vérités se trQuvent entièrement dans les écrits de Swe.'
denborg. La Soc\été réitère son appel au lecièur i:mpartial'
d'en prendre connaissance.-Cette vraie foi n'étantqüe l'iih.
plantation chez lui des Vérités, (Ap. Exp. 813) il ne pourra.·
pas l'obtenir s'il ne fait, pas de sa
(Ap. Rev. 776).' lise donc ces qu'il le
médite. Animé par :le 'sentiment du bien, et àuxieux de
connaitre la Vérité,---..il ne saurait manquer d'obtenir la Foi
qui' alors sera pour -lUi -1' œil l'a}!?:Q.ur, (Arc: Cel. $63)
qui voir reconnaître la Source, Unique de toû
Vérité,.-::Le' SeïgtJ.ell:f Jésus-Christ,-et qui l'amènera à:1.:" .. _...-.-',
mer sen-Pieu et Ti se. coiiiot:rrterà ses préçepte&..,C'est
quï1.
:...
..

:;- .•..
le à te. Seigneur. ','- Heureux ceux qui
.' sêscommanéiçmens,\""3fin d'avoir droit à l'arhre de vie,
. --, t" ",
et par les,poxtesdans la ville." Apoc XXII. .14,
- ."' . ....:.::..:... ..:-'-: ..
..
"P,' Séigueur qui eat.i.Cê qui séjournera dans ton

ç'el't 9:uf qui, ce
.. 'est sou
.
••;J ....
··t: -"éelui qui Iiè 'par sa: qui"
: Hlai à soli ami,qui ne lève point de blâmé contre
pl'ocliain." Psami.îe XV'. 1. 2.' 3.
•...,,"'1.: " .' • :.
-. .." ...
:""; 't." . ," .
'séntiment de respect pour la
,(Ie)irmiêresnes ConventIons Générales des Eglises d!An­
. dl Amérique et de France, que la: Socié.!é
,:dêJg., N01;Jvelle Jénlsalem à Maur.i_ce s'appùie avec b?nheur
'leur approhatîon, se
actes ,comme à tous leurs travaux .
• _. • , .' • .• '. 1 _ .' • .lr--.
'" C'est pour donner à M. LeBrun une preuve '
qu'%Qa- puisé dàns iegrs
m'eiUeure a.ux
"'-. }pl'opos.it,iQ!lS sa ;- . ',."
_ . . . .' _ ._ .. ':.. _:- i.4
..
••'«l. -....
. - • 4.. .. _.,
PREUVB8 DE LA, DtVINITÉ .. SUPR:êr.rE DU SEIGNEUR J·É8US..-
......" . .,. . - .. - - , .... " ...
ET DE LA DOCTRINE D'E LA DIVINE TRiNITÉ,'
. ,.,.-.,. 'CL/dREMENT DÉDUITES SA'INTES
( .
EntE est
e.nracinée dans humain,.qüe riën ne,'
.. ge la tellement en harmonie.
avec les' déclarations explicites de l'Ecritureet"
tions. d'une éClaiiie, -q'ue D'UN
poui :iiltérielîtede _
toutchrét,iè
ll
' rationnel et ... .-: .. -' "'0 ,';' ::' ••:
·n y a pourtant, malgré ces faits, da.ns la,-.théQlogie· du-'
jour, bien des choses· subversives de cette doctrine fonda-
rhentflle de et à la dignité divfu,
fondateur.' Nous' aUonsdoD:c essayer de Sujet '
dans tout, son jour,èt poui cela noUs .• nous: etrotèero
démontrer, par l)utorité de l'Eeriture:
.' ,;.' "\ .'
:. ' t-; -+ " .
. Dieu;
• ." . ".J!', - .... 1 .\" _.
.Que, les
,s'est"révélé i\ :sés àu moyen de son incarnation; " .
. .
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. kur.et le . " ...': _ ":'.. - .
- __ ,1' r t," .•.. .. • - • ':' .:
.. ':;:.-7 qu'il ..
; -ri dans L'UNITÉ 'DÉ riHOVAIi ou du SEiGNl:lJR·Du:u.- .,:.
..' .. '" ....i .... ,;..: . ..) ...... ' ..... :'".. . ­
L est si-
en\.'eU;"9Ë pnissamment ..êipp.mée . Ja<· Parole, tant cd,u
du -N-ôtlve3lr.Testameni; ·.que-:tiiUr.esprit
:préalableinent.· enchaîné pàf:ieS'" de
'de la .reconnaître. Dans
i':' ,.' ']esia.ir(e'nt,on, ti-<1ÜVera un· grand nombra
qui la plÙ8·expresse.;, que' Dieu
.tandis qu'il n' y a pas-: iUle. phrase,
;epuis'}a: rApocalypse, qui. ce
indigrmgë..' -Noùsne porinions sans dépasser ·.de
lirilites que nous nous'. nom·'
, .passages de'·la Parole 'qüi la de
nfais lé' qü:e nouS. citer'
sur œpoint:' ·.Cha­
itre. Vt dù' DèuiéronÔme, verset" èst . éCrit; :.' ":EèOute,'
SEIGNEÙR (a) est le' seùl SEIGNEUR."
., 1'·- .
,.,... -' ..
,... _" ...(.) pllllén.gea de l'Ancien Te;ltament où.'ltlmot Seigneur est € lcnt etHlIt· .
'1' . '•. cela .in4ique y aJiaJU!..I'G1'Ïgi.11fJ -
." !UI-e _et pfW' lrW·1Mms. ..Le-m')t en- pet1tes
. -"':.'. -_t"- , "':1. à. ". (.ADONAI) dlrect.,.r, 19'J'U'; .
. et 11llSt fréq.u'eiull'l?tit -a:ppUqu.é' "oiU 'Dieu; .-oit à;' des personnage. êmlnens, .
d·ms une de, cea qU!1litéa. , D8lIll la traduction- 'grecque de l'ancien
, et dans l'original du Nouveau le mot Jéhovah. est par ,.
.:. ·qui:l\.,& pOll près la même en Le cqnsi'dérant .
be. - Ure, exister, ou ,ub,i,terj et ce mot, qui e8t exyrimé pa: SEIGNEUR
'.' . ',daWl notre traduction, étant l'appellatif propre dg .JESUS-CHRIST, est en
lui-même une preuve, q?n'est à
Qllt la personne diVIne, le- même être. C'est -Il 1-8 eonn&l9SaD.Ce de cette
,,6J;ité essentielle de tout culte réellement èpiritllel 'que fllit·€ lvidemm-ent allu­
'!IMlôtre- ,quand' il ,u .di1'e !éslaest le
..ett -l..Corlnth. . .
.
l : .. ,o. ... :: t:
........
:,.' ..,:. ., .
, . : .' '.:. .;.§ :-': ".> . .:- ..•./'., " :.- -;/: of;;·
'. ". . , le
. les elifiln$ SO!J! et. a- .
est <?1'doIlUé, diVine
. ,'est 32e .
.qué
suis'vQtce :Diey.; et illl' point a.vec Moi."
"Tu< ri'.alU=aa pôint
d'autre Dieli
enp"assa;ges cQiroliarent cette "
-. 'Ile suis JÉHOVAH,.C'.est;1i\,.
et poinf; ma ·à. .
"mes: images· .-.
'uni>i.eu,
èOp.n;Ùs "-. chapitre.eât: plein
aè f()rm.ellea ie l'ulÛtédivine; .que., -pour-Jes .
.citer il Chapitre toute ejJ.tier",
suivantes sont tes plus renuirquables: . ..". ­
... " . . - ..' - _. . ;. '..= .
. '.. Jéhovah et il n' y en a -point d'autre;, , :.. ., ..
Dieu.':' lnoit .. " .
tou!e:Ja. et. srrez sâuvés:
"Dieu, et a point-(J1OA.Jtre. ' J'aijuré rnqi-même.
":que tj)ut genou lléchira dèvant moi, et toute lanwe
. par moL"-.XIV. -23.-Dans.·le·chapiîre
llPUS1is.ons: "Rappelez le passé' dans votrerq.-ém:oire;
ic je suis D,ieu; et: il n' y en a point. d'a-uf're / Je suis ,Pieu,
il ni en a .
- \- .
.5
. -:.... '! •.•.
,.'

'.
'nnn par la' Chretiens qué le getirè
t"déchtF de l'état de bonheur dans lequel il fut ori·
créé, et 'qll'en'6onséqùence de cétte dégradation
devint le sauver ..d'une ruinè'
l
'
on connait tort pell la .Vraié' na­
... Bé<lemnfion, et· eD"q'noi 'ë11e ,: '"
..'-, • ,r- ,- .' , ' " .
.:;..;. '';''. -' ":': '. ..... '. AW' • • - •
,_ •. ...... - •
sa,

.. #:. .••
•• -;':
:' :.',
,
:'; .. " le , "
'de ymt arbre de :eieepté 'der:
Yàrl>l'èiie la scÎenèe du brenetdù mat:
cènee êst décrit-rlus' tard, 'quaitd itest dit: Tous deux étài "
"nUS et üs n'eti avaient point de !r;Q'f#..e." Dans la suile
temps; cependant, . l'homme, se"· 4étourna' dngouvernement-,'
divin sous lequel il'avait joui' d'une;féHcité .
c,ommença à se"ctoire capable gouvérMl' 'Ju:f.même i'il ..
peIidilm':tnent.de l'influX"oU: du sêcours'de'son-di:vin ­
"'",:.-.
'Le de cet
que prêta Êveal! serpent, dont les
ef :rosés 11éxéitèrén't,
rt
aiIisi que; son mari,à mànger de', l'arbre'
di la .sêièn'ce du bién et du' mm, ''', afin de -dévénrr comme
dflS: 'dJsigné fagentp1f
quel· la sédu;ctîoh' fut effectuée, .parceque .c'était',

Elans l'antiquité'la. plus reculée d'indiquer par-des norrür d'; ,
njmauX' diverses les différentes affections defAme.':;·­
Les oOImes, affe,ctions étaient indiquées par des _.... "
maUx bons et· utiles, tels quemoutous, agneaux, va-ches;:" -,- .':-i,
veaux et aUb-es et 'les mauvaises affèçtio'uS .':
ceûx .tigras, ours,. loups; renards et'· chiens, : &a..' "

conformément à cet est SI question'

rnâux dans ies Saintes Ecritures, et qu'ils sont divisés en'deux -,:" _
classes gënérales, les purs et les impurs. 'De là

en-'paJ'lant de la eonj()nction d.ù Seigneur. avec' son.'Egn .
dit:. '" là,j;e fenj;j;:pour'eux une

" bÛes du champl et les:Dlsenux du ciel,' et les animaux
'" rampent sur la. terre. II. I8.-Ce passage enseigne<
non. pas- "dont il serA faite>!:awèc
spjrituellep1ent --avre' de-s


. ,..-:t'i::!'··
..
- - ..... .......

_. '.
... '-.-, .. ,'; ..,
Â-'
...... ;ir.-.
_., :
e
.......,...
. 'i' -", -,' . j' . -'.
":::":: lèS dans le
qui dans le's s.eI}È ses. rai­
et' en conséquence, ne peut
". ;,' . à à la'

:'.' T.u seras' maudit plus que
}' bête plus .que· du

'iUr' to.P. ventre, et tu la poussière tous les jours de
G.ènèse. III. 14.-:-:-C'est en se laissant aller aux in-,
-. .' .;.' .
c}inations.çharnelles_ qui 4érivent de ce principe dangereux,
j •
- de notre nature, que le genre humain se dé­
.a de Dieu, fut chassé du Paradis, et par suite affligé de
. .. ..
... ) .!,; • :." . . .
Aprèda.chute, cbacune des successives
tinua de plus en plus du Seigneur et du Ciel,
.;,;' , jUE!Qu'à ce, que par cette dégradation le genre
" ',xi .se:4'Ouva plongé dans cet état lamentable décrit par le
, ',':.-: "Depuis la plante des pieds jusqu'à la t,ête,jl
,'.. f.'t4·' tien en lui qui nesoitcon'ompu. Il n'y a q:ue
, ,., •. et ulcèrès putréfiées.. "'-1. 6. - Or, cet'
. ,-.• \ "et d'infortune est opp.o:,
,"'é-t.à..Çelqi. de jouir \lu Ciel et de ses joies;
quela est;c.onsidérée comme le ré­
del'âme à l'état de santé et de bien-être spiri:­
de la Rédelnption se cir- ,

cOIlBtQn.e,',qu'iLdoit.y
..intérieur de l'hOlnme et lemonde célest-e. 'Pourentrèrau ciel,
t préalablement avoir en cet état céleste dont par;­
Seigneur: " Le Royaume du ciel est. dans "·ous.:,, Cet
se{olme,non pas in..stantall:ément, mais gradlUlle­
proportion l'état, opposé dQm.al est _Ce
et ce du
<- .:: ... .. .. • est appelé dans l'Écriture second.e naiss...
ele:Seigueur, dit: " Sil;homme'DI'
.. ', "

-..
,
-.:0:.. .",. . .... ' ..>- ;
• ...'!: - .­
,.. ' .

.
' .... '-..- :.. ,::-
f ...
de Dieu; ".,
èst œu :Elle COll:sis-:
te à è'sprits
obtenue sur la TaCe huinàÏ:nè, à;ouml:tes yeux",deo-I1âme- pout '. ':,
regarder les chbses plus ·clairement'· '. . .
la'voie"quicondul:tàla vie, au lionlfeur et àu Ciel; et·
ces opératio:ilsne pouvaient ètfê'faites ql1e-par une main
puissante, on peut voir par les 'ci-àprès que. le toùt=­
devint notre Rédempteur et' ..
, •• • - ... :. J .... .-,;­
La première à)a: du
en chair est au de la ,
J éhovàh mettra une inimitié enfre la race du serpent et la
race dé rénime, et que la 11lCe de la .f-emÎne' 'brisérala tête
du serpent.' Dans' cette prophétie, la. nature humaine
ddns la plénitudë des temps, devait être pl'isé 'par le Sej.;:
gneur, est appelée la race de la femme,. le mal-'et -lé ·péëhê/· .'.
ainsi que leurdotnination, qui devaient êtrestibjugéès .par ,.' -'0 ­
lâ puissance de l'humanité dérivée de la Divinité qui,demefl.... ' .

rait en elle, sont appelés la race et la tête du serpent. ..
prédit d'une manière frappant.e que Jéhovah Plendra 'rhnnia-:
nité pour deveniile &ltVeu1' et le Rédempteur de son peuple:
" Un enfimt nous est' lié, un Fils nous a été donné: l'èD:ipire
"a-été mis sur son épaule; il sera appelé -AdmirabletCori­
"s'eiller, Dieu, Héros, Père de l'Eternité."-IX. '5.-'Au'
Chapitre XXV, 9, 'on lit: "Voici, celui-ci' _. <..
que nous avons.cattendu 'POUT qu'il nous .è

est Jéhovah que nous avons' attendu: soyons pleil1
" de joie d'allégresse. dàns son salut." Dans ées
ges 'remarquables, l'enfant qui doit naUre, le 'fils" qui
nous éij'e donné çst' expressément 'appelé Dieu' et Pê
l'Etemité; eRt clécIDiréquè. Jéhovah. est celui
"aussi'nomm
;1.:..
.
".
8 ­
:',d:ISl'ai1, qui .
/. et il n;'y: point d'autre SAUVEutt'qu6
..M moi--Ainsi a dit Jéhovah, votre RÉDEMPTEUR, le sa.iut .
Ésaïe, X;LIU>,3, '11,14.-"Ainsi-·a,.<:1it, Jéh()oo'
·le'Roi d'Israël, SOn'RBDEMPTEUR, JÉUOVAH ZÉ-'
;..je suis-le etJedernier, il n'yen a .point d'au­
6.-Et plus bas. VeJ::lh.
U;· .}"i\.insi a dit JÉHOVAH tonRÉDEMPTEUR et ton Fo.rma­
deJ.amèl'e ):,Je suis JÉHOV4\H· fui§ànt
,-: . 'déployant les Cieux seul, étendant la terre par moi­
. Au chapitre XLV, vers. 21: "Il n' y a point d'àutre
n'loi, et il n' y point de Dieu juste et SAQ'VEUR
:' Enfin au chapitre LXIll, vers. 16:
': Père et notre RÉDEMPTEuR,c'est.là ton
.,. .... éternité/, La même doctrine divine est ensei­
..... "Jesms J ÉnovAH ton Dieu dès le J>ays
tu ne reconnaîtr:a,s point d'autre Dieu que
à pas d:autre SAUVEUR que Moi. "-XIII. 4.
ei)t pas seulementdéclaré que JÉHOVAH est notre SAU­
'Q1{4 i{ ,est·•.dit encore: qu'il n' ya Pas d'Al,JTRE ,Sauveur que
.. géçla,ration bien. digne de la con.sidération .sérieuse de
,La est qu'en même temps que.lesÉcri­
"es, commencement' jusqu'à l.a fin, déclarent que
.:.!, eUes nous enseignent également que ce même,
devenu.notreRédempteur etSauveur..Quand
. quitta le sentier de vie et se détourna ainsi
én s'abandonnant aux., influences du mal, de ma­
-qjAre,à-ten.dre néeessaire une manifestation plus complète
la: divine;I;Iliséricorde, puisque autrement "nulle chairn'o;p,rait
#re./lfJ.uvée,"alors Jéhovah son Créateur, " dansson amour.
1"acketa."Esaïe, LXIl 1. 19..' De
ce qui ,il. ,nous le
T"'- lI·N., etcqueÇe. Jéhovah, ,Dieu unique, est
::4iJ;Qp1Q.ur ne r.e.ste' .
1:
j!
00:: . ?.....

-, ,'. 1è
•••.
-.. !" ...... ;. ",',
.. œ œ a
.... " .­
, 'prouvent"évidemmeni les cireonstancês. rappelèes dans •
. de,lui 'faire vQir le Père:
,et cela DOUS' sufit.'-t
'suis,ilvecvOU8·'depuis' si l;01lg;.:
'conbuLPhilippe,

le
9.....Dam Jésufl',s'ideÏ)tiiie
, il.uejicar la demandedt! .Phil1ppè'étalt.,

" ' ".ji,u
r
8eigneur: Je.:suis
l
,avec "vous ,depui,Ssl

',', Dans unè'3Utte; ooeàsi6nrN'otre.

mif{i-réponse;semblabIè Ionique 'le, ;Juifs: $'

'-,ff;lûi-!1'à'-ttait ,lé Pire.?, J éeuaJeurréponûit: :..".Si VOUS
coIibîtriez:aùssl,rnbh -1ealt;
D..iiI'·} d·' l'd ,.}, ·_1 d
.•aI en ellt <tu lest ·è$sentia. ' e ÇOIJ.';
}.esu'&"6hrist poUi'âttiver jUlJ.iè' ,éonnai-a­
'ne, '
1iBis' ils
,..... .. pouvaîent
...7,' , -'Dl"', '4.-;' , . , '... ,,-',
'èOllDlUssaI1ee li- .fi-ere. " ",' " '. ' ., : , •• ' • < J
'- 'de' ,RÛ; si' fréquemmébt
_
et
• ·....... 'DivÎntê
on prêterattentionconveaableaux' propré$'
_ .. t,éJÎioi,gturge :g
. le l',èie-èst:""te Moil·..:.:....:"'Je
'. ,ct lè'PèIfe !lltli:..":...L.-Jean, }IV; 10,
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pIua.évident.par,
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'tOlljoUnr lorsquéde:mus!fes.',ttoetrineà
• ''SR 'croyaritei d'tilleZ"8tJ1ao

,\.,. ..""'fi._1JiDtialé:et sainteS'-Écriture'!; et tous ont
smtt.ierde la quoique daIis des di.
-. 'DB' oppôsées.Entre tes Tripet'Sonalistes, qui croleftt"ee­
(il
.•...
'- triplièité de Bteux, et lesUnitaires··ou.SO<'
ti1lien§';'tfuine tlouV'élntd'aùtre· moyen'de conserver.l'unité dï­
niant la
:ifedesÉcri1ures
c
au' sujet 'de larTrinitê, erL rJa'rfaita
, bâ'rtrionie,·non pas seulement avec une partie
nne;mais avèC chacune·deses
",""" ',:
-'...J i. .. .\"'.\'" _r, ,,-., .IlL:, 1,'

"
l'
1 ): " -
...... '}

, - . l
,'eUtt,lés
, es.1; .. rquelqU-;un

.
••
:.:
..
'onnel distinctes,
:.-.. .
œ :.' .. '.

comme.daDfLCN":ŒPrest
• ·T._ d-' l'·'.c..ri.-·' l P' d . . ,..
8tOna:........lÀ:· ·G1'e e- .. et, ere. e ·mtsenCviu'_...
- ..... "';'.,
Père de la lumière-et, en mauvaise part, le. Père du
songe., Dela manière noti-s lisons: le Fils. deIar
A
le Fils de perdition.' .Cee-sortès
( ,
d'expi'e8slbnS, où la
et ptnnitivè{tles' ,moticri .quésiion',étaiént:· très--,tommtinèl­
daùit Et même,' dans les nÔtreli{
ouvrage, 'd'un systètJ.lè;
d'une':écble?:'"pour'
P
;en
..ptoductivé' dê' son et les' ouvriiges; les di&­
cit)Jes'; norluftés' fils; ctû enfàns. " :­
4· . .,' , '; .... ' ':j" .! ". 1 -
. .....,..
q Q . e ~
:-' ..
....•.
-;C
-
," ..... baptêlne'de;;JœÏ1:':", Ayant:'o1it:C!II!Ill,
, œ (c'.est-à-direqu'lls 'devàient.- croire
,. ," ils1fu.en't baptisés atl Nom du SEIGlIlEU&JESUS"et la
" " "'tpriiS"88nce de, ce'baptême fut telle que,: après que Pàulleur
" le elll'ux, ils
", langues ë,
, J' .. "
::"'. .... ) "". .. , .. >
, . ,- Il ,est ,donc de la det:nière que 18 doctrine 4e
.concernant la Sainte-Trinité est qu'il .y. a un seul,
l)lEu la Criation,.1a Rédemption
j,; .et que CE' EST J ÉSUS-C;HRlS'l'QYJ E,8:lt
JÉBovAH:1.'E-, 'SEIGNEUR, '; CRÉ,ATEUB.D,E, TOUTE,
ÉDËMP:T'EVR'DANS LE' TEMPS, Ell' RÉGÉNÉRATEUR POUR
et, ,en qu'il est à,. ·J,lÈRE,
" ' " '. , ".,'.'.\.
", ...... ""-1 , ,,,:'. '...' - '... ' '. -", - ',' ....,,' , , ,
sür lesquels onpré'tend;appuyérla
DiVinité H'-en teBf ,!D
" lrIüié srir retriploi 'du IL erson plurièl' I:LS.:' ·Un peu
.. ' suffit pour voir 'il est'
. :. .. ' ainsi que dâIis' lé FrailçaJ,s toUs'
sont diVisés en deux, genres', ie, "
et quoique d'autres lariguesanciennes' (conùne le' grèc,
, 4lt
t
leJatin)' ll-ien.t aussi un .genrei'leutre" celui-ci, n'èst point;
"Anglais, employé presque exclusivement là' où
'l'on-ne veut déterminer aucun sexe;· thais les'
:; d'objets sont souvent ma'8cÜlins: ou féminins
. ; leur forme. };n en hébreü
uj'o:lll's;:en:'grec très-fréquemment, lorsqu'un nom se
nl?n'Pas li des mais à, des choses, le pronom
t"t, 1: est appliquê·, peut-être indifféremment du' genre, mas­
genre' féminin:.:·, "anglaise'- •.
en à 'tutieindre' aùx"personnes

"
' ....

"
. ..).- ..
. ';:"
...5,­
.\ ":.",. • .i,
·· ...... 1.-:
;,
-.
œ œ ôbièts:, :.L'
du goleilo: 1eJul,,- (uTtA HIS Ny8 (Ulanee _­
.--la lune:-: RER the night (elle réjouit la, ullit
par sa -olarté ; 'VailJse8.u: SHE sails (elle met à ­
Si donc un argUment tiré. ide l'application du pronotD -w:-. ,;
lonnel au Saint-EBpritplQuvait -- quelque -chose,
rait- aussi que le -soleil, que la lune, que les vaisseaux
autres choses inanimées 'sont des personnes. "
J.} •.Quelques uns ciea, défenseurs de la Trinité de per.sOlUlel
le sont imaginé que la .formé- du- pluriel employée daDS: 10
mot offre une .preuve à l'appui
de, leur opinion. les, plus -hébraisjlns
l'ônt sagement rejeté, c'est un 'pluriel indéfini, qUi
plus de' rapport à trois, personnes_ qu',à
Ep propom ,qui
au, ..fe ,Moi, pas"
J.l à AH, qui
propre Testamellt, esi';ihVa­
.... '.t.,> -: ..
'<;nt éti tWs de cel.
du tifs
.ët,lpt '
\. • 8 , --' t, f_.· _, . 4 • ,.' • • • •. " .., _
parties l'lu&
: .
spécle,!:x, trc)U,V.6fi Û'Ï,v:Qles et sans, -va1eU;l', ft \.1
8_ ." _ ...... ' :. ff .', i '.-'., ."'.',.. .... _.:. _
que nature,r .
• iderees c()mme séparées funedi::f1autre
'l1lpérieure et inférieure. les, fois qu'il

t'k'''
"'..--.4 ...
--- #­
. ,
-::>:- 2--
. - . " .-. .-; ",
'" aux taupes .Celui ....
Ie cheval-blanc sortira pour vaincre et pourcenqitérir; la
cité céleste,la NrJuvelle Jé"ùsalem descendra du ciel, envoyée
par Dieu, et sa lumière (c'est-à-dire les vérités qu'elle rec0Il;l
naît) paraîtra comme une pierre précieuse, unie comme dù' ..
jaspe, ',- ·}';e.l'ptêtrê· :1Ie'"piophèfe .. ',..
qui ont «erré dans la et bronché. dans le ..... ­

yierre vivante, secours dè 'maih
. ..-../'4-J .\..- .......) 'h.- "". .
d'homme; mais, pour nous, tâchons d'être du nombre de
ceux à qui le. eMcig.nêi'à la séîênce;' à qui il don-'
1" nera l'intelligence de sa deJ:ette doctrine de
unique : V
',' et
'.' plir Villà lapierre, ..
( un :ferme fond,e-::
( " ayoir. ét:é..
f le des unlj
lI? ppur leres:te.de.
lit ,jour,
sorti![,d.e-L ';.!&
.. le Roi •
:e:n.f.e a', ..,e . .. s,e,l'a ê,tre pn

.x.:rv.,,'8
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4e VOI.:· 'PAGB
:'. '. ',l•.
:" :,' : ..,:,
1..
DE LA .GLORIFICATIQN.
. ' . r •
f=-:
r, ,>
.. êgalèmeilt. à
sur de J,és.ûs-Chrl.St; Plu­ 1
de l'Evangile
Jéhovah deséend\,l'
la' -pIémtlfde 'dè: ; ':âu
. paFâiSsejif''' ,'êtabnr' 'une 1 :..··compl&e
. lê'pè'ré ët et ùne d\!',' f à.Tégàrd
de Dieû._ Site' dif'à: Phiîippe': .. fui .m'à .' w,
'r
(l' 'vù .le' cominhtt ;d01iEdi:s;!it:· 'Montr(;:iûius1:'le"Pè'/l
XIV:"9):; 'si l'a;pôtré Paul dit que la allit
.l-liitiit.Wllabite '. .en .J.esUi;'JChriSt
_II.' 9r; cependantJéstIi drf:' Le Père :eit'- 'gritri'iJ, }que
i. (Je@ 'XIV, 28,) il le prie, et se présente aux hommès
':. frère, un ami, un exemple qu'ils doivent suivre ­
, vers Dieu.
......
De ces passages opposés rés!1ltent deux doctrines contnr
:. 4i#tQires,'" chacune ,8'appuyant sur l'interprétation la plus
.vOlable à Ses principes; mais entrainée forcément vers
à est. obligée d6 faire dei
• 'r- -
ee5S10ns•.
._...
-i.a ':
-...:....- 23-·-;
...:. i: .
Ainsi du .
du concile de ·Nicée; reco'nna:it que Jésus
et cependant il de pèrsonnes.
Une ':née'dans le Protestantisme moderne -nil"· .._
que J éSUS130it Dieu lui':même, mais l'ecollnaît cepèndant- en' '-" :
lui une: si l'ôn interroge ces théologï'éns dé-lâ- '
'qm -tiitii-têIJoUri admettre 'Je
dé deux' . .que mû cDnnaît le Pit;,:"'
que le Père;; 'et siir1:e passâge'trorlqué ils un no:U­
veau mystère' qu'ils"'avouentingénument ne pouvoir expfi-'
qùer. (-) ,-,.,
_.
( .
1
Il serait inutile de tJ:acel' le tableau de toutes les sectes
qui se -sur les deux points opposés de -l'échelle
d:epuîs 'es ratiollillistes, successeurs des Ariens
'.. . , ' _ t -' .",.. -, ,.. . . "..> • • _. 1
ét dé's qui preteiidènt qüe Jésus-Christ étàît'hofu-me'
noriimes', l' Eglfse'de la Nouvellé J
que lé· -Seigneur,:qtii' ­
descendit aU- milieu des t.emps.sur la terre '"est le
manifestée par une-
I,r;' •
-r
..
. 2; :-..
.
'r- .Moutier est cncel'e
.' .Mm- le ,pIua
i. moyen d?en ";;,,, ..', ". ; •.. -'" ..,.
__ _-._ : ...... .. ?;.
," \!' que de J fut
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· Je :f?e. prése.Jil
te
.çomme
" . prière.

o tou!, lIeur _.pa­
. .. au .Selgneùr son.
o et aJ]. SeigJ;leurda.ns l'éternit.é. . '
'c..rojance ,ap:jourd'hui adoptée à. des degrés
· parr·touféS·ltis:':anCiennes églises chrétiennes; la preuve n'en
· ..:' ! .•• :.;. : . .' .1
::" .. - -, i .", .. . , .,. " ... -.:.. ' •
.
...est,
:.;CIE,," i .
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nulle 'I?:l,rl.
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111'_""':" ' -.. .-_ . ", ''''...,'.... • .. .;. '_""" ''''_ 1 .• ",
·f':"
est lé 'IUême dans le ciel que sur la terre. Je'
R9fnt' ici \e. .yoit_ d.ans le Christ qu'uI!:.
:l.lÔmme de génie ou un prophète inspiré; mais je dirai que
·'éD!ife/?s(qJ;1s;.de JO),
la séparatlon
-.et le Fils; se le Pè!e:. -QJ', il
cFPire:el
1
de 'Hlfe
. Elle.
ses.: il: ,est '
, élliquel il (t) ", ... , '.."
"::'" _' .. "1" .... ' • '_'__ ... _ _
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-.• -
"
'10.' de].a.. naturedivine 'et
dh Seigrieür.. '; ",' 0",'
- . • . . _. . , . . '. i
20. de la. natUre hmnalrie. .':. ':, -
30: 'Identincatibn,., de: .. "ét
' .. , ..
Jéh
oya
li
. ..'. -, ....
- ,

1 .f·"- .
LA DIVINITÉ APPAR;ril:NAIT AU'SEIGNEUR PU.LA .ebNCW"
•. "," _. ... •• l. _', " ' _
".
TION MÊME;
":_
_. -... . - .".. . .
" _. Ce prlncipése plouYèt>ar le, rait qUè- 1'é&Ù5 n'eut "'
pointde, ,. ..
D'arès Jean' (1. '1,)'

b ltait - Verbe ét·le Tierbè ltai, nvtc Dieu, et le 'P'.. 'f/ie 'lIa" .' ',""
'" Diiù;" rie' Sèigneur avatÏt rincirhatio"J; en a.:l.. 0'
dé dè'iix'Divinîtés distinctes; suppôsitio':i ;
qu'il suffit d'avancer pour en démontrer l'absUrdité; 011 .'
demande laquelle de s'e3t ca.r, si 1&:
Verbe,Ç8t eil d3sœndlnt sur la. il
.
deV
eJlu
ts
Oll·Pi'olié1Us; sefa.:t-il fois le Èilô .... ',,:Yi->7::q
_ -..
- '.',.
."','
••4
, .
• r
. . .... "
..J " ' ,,l'( '1:. :l-",
.. " ';" ..,. ..... .. , ,;..
" '.r:._
. - ,temps 1", "Qnè tfa'bslh-ditê5
des' absdMi-ffls, fursqu'tm entre ce dédalè
'. nèvoit'que lé sens pureinent littéral,
'<. ,l'éternité les idées étroites
que Dieu est infini. dès

mk îndiJisîbler sf l'incamation est"une vérité,-'le Fils de
. ;' "1l(o. t· .... ra-..' " 1"_ :, ,.. , '. •
. cë né peut pàs plus' être'le fils
1 que letemps; en vain
'} .' qu'ici repose uri mystère raison
€ '8,' donnée nous 'dit que Jésus est 'Jéhovah, ou
ou qu'il est hçmme.

-:- ... ,·L':Eter.nel voulut les.ellferS Illais pOUl' com­
... •. r . • '. _ _ .. ...,./ ... ' .... 1 , r. . '. . ,
àttre, vaincre', il fallait dèscendre dans et_
.ryêt,ir l'iirmè.du combat," un- corps d'homme. Le €
....-ilubîrnos ; -il les vainquit,
""·a.rcequ'ii Dieu : ·'là repose tout le .mystère, et si l'in­
leî1'fgenêe-" en 'sonder - le' eœœ- ·dG
.' '-,
... J. -i'" i 'l.. ," .t!_ ;.' ,-.: -;: '"'"_.. ,;.. j J'Y .':,;.
'; ',.7' ,Incarné sur la. terre, le Seigneur emprunte à Marie un
J,éhova'!J.. du
': -de tous les-
< • de la. Parole•." .
, .... .,-, .'_ . _,' " ... ; , '_ ;
é'est ·sitr la
le Verbe, la'Pens!6 dans l'éternité
de·l'amour divin,C9Ulme sont les fillt;s
(.). '. ':' .,. '/0
c.•
>es.. res nuser,es, t,outei les douleurs des
" ,.,- .. -l•• ';' -f- .... _··;... ..... ) __ _.... -.,:: .... _.
ommes.
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,(CI) .Jë."i$<ikm. 3tI";
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. . . .'.... .. . . ". . ," .
'pOlIS -de. . Si p'eû1, point
tentatiQIl deyena\t· ;.èo.IllInent· Un. da.nssa

, .., &. • ": - '... ": • " " '
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, Quelques, .
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esse)lce. rde spn
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d al??rd s\!Jet, lp.illS qu i1..est 'ne··
.', ,. .1
"JJEt, fare}lt _..
corp"s spirituèli ·"simj.ll, -,. ­
tentation leur fût" et' dès lors lacroy
leur -ehûte est abSurde. (t) "..
l ... ... ...: '- J ;.,,/'f ....,:", ')';. : •• ". _-4'. '3--#.<; + :-.... J
. .• J)Jle :­
morfhe . pèUt quîl
monde;'i1.rie peut .que se opurifier; du Inal et du
rableslletia nature; ·-huUl"in.e· -la'. plus'. éleyée,- ou ,c}tassel!J
hien, .et le vrai .unis. à la ,ntliture plus i c'e§
.lii1!si .fléjr.i, pouT,.•ce{ui.:
n'a pas, on lui Qtera ce qu'il croit a'voir. ..,
'N' ..
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- "'-,"- ­
.......

;-. .. / ": .-.....
,.. ".. {-i!,"""""';"""
, - .',"IJ trekimê' que le-sort-éternel' do
'l'hom-meest irrévoéablem.ènttfxà au mbni=èntde éà-nlort; .
_ vâinëredans' soneœul'; n'a'
g,u'un'sebl amour, Cèlüi du -bi.ei' oü Cêlui du mal; comment
,--;-;- Poùmit..ifV'ai-n'cre dàns son esprit;' alors. qu'il n'a qu'une
. .lt.'Enfer _
_"', _ petit .pa$ pttt.s; s le CIel ne 'peut se
ptopositlons 'sont solidâtfes ;
.1\. if", , ";.. '," ... :.:: '" - . - "; ." '..- _ l' •
p.euvelit -leS élus peUVex1.ttomber
•.. lâ . èilrÛ.. là èbn:clu­
non étemi!é aes jQîêscélestes'et des'peines

chi' liDre et de la liberté. "Le'libre 'arbitre
,_ par rait :esi c"orps
'plac€ entrè le'biéri: et lé 'mal, 'éntre le"vrai et
CJu',il, et qu'il

_r .,' ,<, ..-' _, ..0'-<' .. ' éètps:a, - ,
...... /,'.J,J ,,' .... . •: _:' ,A_. _

... .. ";' .....:.. _.:..' '..,; : ....' '.. ­
:;:: 'l.e libre.- àrbitre n'est point la liberté; le premier 'c'est le
repQi. ; ar..
- lfaliherté.41Fbien,:au DémQn cet,-·eselavagt
;. quel'EIifèrnomme sa liherté;";, -Ohàngeda natùre de
'':- .. l'Ange 'ou du-' Détholl seraitianéantir son: fêtre,., ce
<' .: ':-.' -(emit-lui 'l'eù<fieutte ' Qoub:œ. nàtUN, :,irânsformersa libe1lté
':';':._: le l'esprit
! iIiatière.- ., \,!" -,,-- ,l, ':> ,-, .l _\,' ,,','.. '': - "
.! -.;"
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., -, , .. :'':;..}.. ... :;, _ ;.." ",_ ...
f·--u-:sEÎoNiull "iA.NA •
40. ...... ........ • _ ' .•:, .,' • • -. _ ,- -,. ...... - ',. '. -.s.-:
. ,'\."",'s;;(.; "':" -, (, "", DE ' ".- ,,- .
• , ;'or .. • ';: _, '. _j;. ,r
.. ".Le .e,t sejortifitt.it rII
étèi1it de sagu,se,; et' la 'ae ,Dieri.#lt# ­
" lui:':' Ü?40. ),; lIne œ de.
proWès lie .. '.d\li1, ."' 'CJ:4i,
, ... :' :",', .<.,:\ ..'
. -'0:, À, douze ans' l'Esprit se,' révèle dariB ·le fils. de "Mirië!i.-, '. '0 ,
." . . -.) 9.
üentredans le "
rogent etlepeuple qUl lecoute sont ijesei.
discours.. Ici" la' luttedu. Dièû et 'de .
-Marie a son fils, elle de
tnère as·tri àiieê

:voi/:à'. ton :uét;/!.; èt gu( te:elter.driotis,' étantfoTt. ''trt.'Pet-ile_-­
,Etil·lelir;}ût !:. POl,rfl'wi'-"-me' cherchiez-vous
eDits po;s Ute;çcupé aux affaires dt 1IlC1t'PÙë
Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. al,
'ensuite avec eux,et, ci Nazareth, et il .leur était ',:Mritmü,
et saèfll,èil'é,cotisen?aitto'U.tès .,ces ,doses da1i8SOft ... .­
ilisus croissait t'Il en' stature et.fm

. ·,ft lts'1uJmmes. tLuc, 11; 4E.::-L52.)
:,:..' ,''''' .... '. . ... ,.­

.'

__igneur pi-4té filiale,eomme
=', de la.èhait.:.;, mais lorsque l'Esprit parle, lorsque Jéhovah
·d:Jl\'lïrill,.
", 1JJêm-e, dan..$ le jernple.iL,çonfond" par sa sageôse la
":: des docteurs- de la loi. ';.'
l. .!';.t'if "?::. . .. ... : ,,-' " .' •••• ...'
;lI\issioJ!-l1u
l'Jb.<;prit € une
1!1Lméme.
/di(:,'C!'êst :ic{'IIion en quifai
n J. l(). 17.) J t.sus reçoit l'Esprit,- il est
'.
S"9-l:lvre
......-. "­
".:" ,!llUvetle: wotin<n
" - manifeste aussi même.
,e 'î le ne"pellitr.ie,ll, faire,.Jle lui-m.':m6" Si1UJ1t" -q.,,' iJ.! 11
. p' :,,'rT..•7 19 \ '1 di '" rt_ z·'
, 1'; t aUSS1:.:-" ,,,-:,«,mme,;(e
,ai-même" ii,a
,.;Y, 26\ ))Jr, qui· p:eut '&ovnir la. iVie ',en
'ferneHa'Bant .q'lJ,'Abraha,./ûtJESUIS\, (JelÜl,
'cette i>arole,: '!Bi Ile',.
, " ,(',:
,'·V:--;I . \ '\'Oj ....". 't; " .. .. ... 1­ 1 _ f'
,it -eitAftl'Év-a»gi'1e"entï.er"'8i:l'on voulait montrer
, I1f8 pi85a.gt$ où' ',se, .manifeste..;
" ;qu'il, npU8 suffise. d3 dite què-:dam soil état .Ide' "tenta.tion lt
- . .
"
, (>0 lie {#.? ":1-
, qU:,Abr,.aJ!.am Il que J'é8us aJlrllh pu
-Pm1'le grec:ilit '.I...euù;, ' " f:&
nwn cJ,e lé,hovah l ,+ .JB !lUIS. 1;>••" dit à Mo':,,: .JE SUl8
IltVllJW rn,1er flt'il di-e ailui-: Th tl.'(lU,'W: WifalA' d'Iwaël: "1... 8UIIl lIt'dÎlllvOyi
,:;, .' ,
,"' " "" '. ' .J " -, c:: ,. n'résillte

t detA.nCi.ell-Te8tam.ent. , .

:.,-- .

.: .. 1
_
fJ3.ra.issait être,(-)m.m que'dans: , .'
d'élévation il n'était plus l'enfant soumise. mère, ,::J
Dieu lui":J!lême'., Il disaIt à Marie: FEM-M'E, .-.
MotÊT.:1'OI'f(·t):. Et 7loTsqu'on luiannonça.qùe.sa
frères le il dit: qui est
'gui. :.(J'ères'!. Etjerant .zeS œ ,Iii
,étaient autour de lui, iL dit:·: VO'iéi- ma mère et mes frèr.es. :'.' ;"1
.. J.?ieu! ceiNi là :est
• . (M"alc,.III. - .n •
...... :, .. " ..
. . .... _. " . : ..
.. la bouchë d·un::1ils
f
. èrrij. :',
créiu}ite en- une a.rqle ,pour insulter, à
croit 'que' s'adressait à sa ..
ne sait°'Pasque:lespafoles··flu .Seigneur sont eSprit- èt :Vie;-tfi::.. .
- . '"
qutil entre Gréate1!f eHa
.. eut III gloire COq>B ql,le' .
la' 4é .Divinité. .. ',' - •
_. '. -'. ..
'Le silence du vieux GhJ.jstianisme vient ici en -aidè :.4>'"'!O
- , .. .'.- '. "fr•.
treéptiei5111è;,je· que ..·

Srin.1!oÎÎfJe1le .JitUlamn. NO,3ot,
, ":- :.'-...
, :",

.. '.
'.-
cette pareritél " . .)
.-; - " . • /; .r,­

.
-:.

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•....
'- ..
..
"
fut
cé qui encore de ce résus
, ..crie-, Jtaintewmt mon âm'! trnublée et il dit: 0 mon père,
"l()Jift} ttt/nwm';T' 'AJo>;s-u/fU! 'vfn..t du Etje
• ,.".., -'-'.- J,.: " i .... . .
28.
"-', .. r "'"
'':':'' - "". " .­
..... :
. ...
.&e.. ·Si'
.... 'f- • '.. -.' .- • _ • "J- 'o. _ .•
J,éhovah, le pJiait. donc sOn , et r.
mystçre en chaqlie homme: " On pe1:tt ,8'e /Qrmer: .. ' ::' :.i.',
idée di la glorification de rÀumanitèdu Seigneur; dît Su4_' .' .. c",
bor.tJ,' d'après 14 de l'
'manière qu'il (f ..­
.fillori,ft,umamté;" Jéru'saiem, 300.)' " .. . '. ", .
_ 4 ••,. .' "'.,
Ici j'eu appelle ,à t()ut bommequi, désirant "
n6ré,'3- la clt&ji; ses·combats;' ne,
s'adressait-il pas aü Seigneur, à ses principes religieux, ·'à 'sou-,', \ :.:.. :-:;""
amour pour, le bien L'homme alors n'efit-il ,'paa"uoUin;à,l.'
n'est-ilpas fil!'idé Dieu et fils'de-la c.hairl ;r·t/ .'__:
sur la·tentation, .l'union des v910ntés opposées ,de fâme.. ,'"'t.l
et du C9rp,S les ,
.eatvaiQ,Cu,.. ou bie
ll
,il est· vainqueur:, ' .
.. ' D, faits et' des «t"ti
.PO,u"O\lI qlle' la.glori':ûcatio:n
l'Evangile açte succesl)Ïf qui durd. la'" ""'t.
du Seigl!eur. p<?\lvons de plu&, ..que', ..
le de c'e que·tho]Jl!Jl.e d'li
. ..,., . -- ,. t­
'a
mais est Ull successif. :
. . ,
. '"
LA '''';'IDEN'1'IFICATION'
-. " _ : . ", .' 'J
.. J-ÉHOVAH E'l' DE'.rtsUS·CHlUST.
.;
,.... .... .......... --..

.. ...
érpenp.ant il disait: Nul neme,-avit la vie, mqis je raban. _
'dO,nne de fai lepotlvoir de l'abandonner, et j'ai le
,pquvoir de la rep,·endre. (Jean, X. 18.)
- Î" - .......
""'- LrJ.gIQrific:1tion fut pleinement opérée de
-la .ctQix; le 8eign:ur )ui-rn.ême en pule ainsi d::ms les EVJJ1­
," -.gÜ(:s: {pœ Judas fut sadi, Jés:tsdit: l1fântenant
, -.
-. _ dé 1homme e,t ,qlOI'ifié, et Dielt est glorifié en lui;
·."i"'-«i.-Diéû est glol'ifié en lui, de méme -Diéu le .qlarifiera en
:--' cô ..ai-"infmi, et allssitut il legzorijiJr..l." (Jelll, XIll. 31-32.)
· _ f' ••;­ 4
-<c,C. I-èi la glol':fcation s'applique à Dieu le Père et au Fils, •
". € est glorifié en lui et qu'il le glorifiera en soi-,
-; - {-l\!); qui montre évidemment que la glorification était
" tacte'd,'union et dïd;ntification, -et que cet acte ne fut point
..;. -J.
_ instantané, mais succ2ssif. Ce fut pendant la Passion que ce
, -''''-:-''0:' atteignit son dernier tenue: Mon Pèrè, l'heure est
,-' .-:', glorife tônFila, afin,que ton Fils te glorifie aussi.
-Zféan,ë"XVll.1-5.)
.... -. ... .
• =: -)' .'
. Le fi,ls de l\hrie est SUI' b. croix, il souffre l'agonie
de la'mort, et sa mol·t l'identifie au Dieu seul et unique,
': léhDnh. A C2 m0U12nt à cetb heur0 dernière, les
· litons terrestres se brisent, le 8tignqlr rejette ce qu'il tenait
la rac.e des hommes, Marie n'est plus sa mère: Femme,
.. , Voilà tonfils. Puis s'adœssaIlt au disciple qu'il aimait: Voilà
'. fa, màe;. Ces pl-rolcs l'accomplissement de la glorifiea­
...
. "-­
'. ffi'f1 la plus importance, a été dénaturé version pt'otès­
, r ••.::;:" _ ûrite liéu dè mettre en lùi ' t elle met par lui.; et·elle retranche
i' !"''' BOI-'}l
R
1Œ;-. ',',' . . . '-".+
cOlr.plete dll..Père re:;ulte clat'!"ement texte
.'. .wp:antioncomplète du Père Clt-4u.Filsœsulte clllll'emeI).t,de la"vorslon protestante,!
.. """_ .3... • ­
:. t Yo's grECS et Mbreux que nous ne Pouvons reproduïi-c pas les types,
.' 'Vdl' ID. Revue poUr 'CES mots•
..1
-
_ ••• _ .._ ._
tiontear 'aj<nite: .Ap'·ès
tou;'iliâit so!/. .. ef quand le' .,
· .eit acëomjJli;" et batssant la Ule; .
· xrX:-·::6.30.)
. Le il ..u})p1.rait ..ù disciples
dlns toute sa glpire, et sou corps :>cmblable corps du
· € J J t:hovah d.t iL ses disclples;
· Voyez 'mes"1jiain[êt -nies pif/ds, roi' c'est 11loi-mrme.
rno'i ét ,;egai·dez-.moi)· cat''ùh' espi'it:n'a ni chail' ni os; .
t'Ous"voyez quejài. (Luc,XX.l V.39.) Et Thomas met le doigt
· d.lns sès 'plaies, 'ët 'le S'eigtiëur du poisilon et U1i
du miel. Jëàn, XX...27.)··.. . ", ...
.::: .: .",
... fonde pour c:ïuiqe 'S-eig'1ieur après sa
éta:t Je ITiê;Ïie.qû'avant'sa·niort.. Or, si le corp3
·.ies·..:;usciià fer était· wda terre, la log qJ'e .co·rifr.i:nt à
qye' nos corps charnels res:>u<3Citerql..t. L'apôtre Paul
ét!lblit', e1111'e, notre ï et
·Christ. t1 XV. 12,.13. -14 et suiv.)
4. l'égf!,,!,d;. 4e..c.e. qu.e (li st:?Jies, tu ne semes pas le rnéme COlis
d?il :tO.llte s:Jr{e clt(lÙ n'est pas'la ..
Il!/JJdWn et il !J if, lin COljH. ll:C
" ci 37." .. ." )" ,..' . '
· ). .::et ..... ':. .
", ... '.
,
· . ···."·Pou.rlèscJll<fensqui y ­
sûflisaI;lte 033. è.:i!,p'} j pH 123 VU3; .
plI' la' putl"Jfletion;-" ét"rendu3 à la
êtres, nerenaîb:ont.J-âmais. L.'âme, !;ur cette
d'un vêtemen1 de chair, elle et revêt cbh'-que jo' .
. des substances nouvelles.. La vié <b cet.t
i
. et tin.e i
..?":)-:­
1':";_
.:.', '.:.:
':' .
'"' ,· ... V".. ... ':'. "..
du'
.:,', "" .. que nos"C'Qips matériels ressusciteront, puisque
soumise un jour à la même âme; ee fait., qui
être· nié, peut faire «omprendre le II:1ystère, de la
du Seigneur, autant qU'il soit donné à la nature
finie 'de l'homme de comprendre la nature innuil de Dieu.
. , '. L;e .Seigneur . dépouilla, succeisÎvement le8 substances
, ..:qu'iJ. .de sa' non emprunter
....
, "; matérielles, revêtir' les substances •
.de sa Divine liumanité, telle qu'il la manifesta à
• ,,,. J!icq'Ues et Jean lors de la transfiguration (").
" "'-!..... ' ....
..'::. fut le combat du Dieu et de 'ta
: mort .: et l'ensevelisseme,nt en furent la victoire; la chair est
..... ... " ;­
.- 'domptée, demière& substances du fils de Marie s'
'gloire du ressuscite,. et le .
, , ' .. "
..,
.. :... ...
gl()rifié est Jéhov:ah, sur la terre; c'est falpAa
l'oméga; . C:) le premier rendu' viSIble dans
....
_" ....
PominUs quidem aatus ellt ut &1ius homo et inlirmum humanUDl a matre
. laal,lIlit, aed' DominUll hoe humanum prol'llus expulit, adèo ut alIlpliWl non tiliue
-t,·et humarium in Se Divmum fecit. quod inteUigitur p"r quod gloi'wen­
\Ua lift; et quoque oatendit Petro, Jacobo et Johalmi, quod Di"inus homo e8eet.
"'<e1Uli' transfOrmatus. (Swed. Arcall cœle3t. 4692.) ,
,6w6denborg établit une impw'tante distinction. eJltre l' BvmaltUl'll DilIi,.UtIt que
. 1. 'Seigneur tenaitde sa Mère et le DÙiinum Humanum qu'il révéla lors de ta tran&-:
!Ne u'iésUneetion. nana' eetartièle: nlJllll letl granaea ,w,.i·
_ noue rivieadrons tard sur lell que&tioDà eecondairetl.
_t) désert; <!one glorification ait. été ou suooes3i.,e pen.
4aiJ.t laV)e ·(lu Seigneur ou blel'l1ll8tantanee. Dans cette derUlt:re w.:ps
du Se!gneur aurait été anéanti, ce qui serait un miro.cie inUllLe et dDùc
n'cet pasï'ait mention; ou bien le corpsmatél'iel aurait été i'endu spintud, lj,Ul
,eendt contrl\i.re il l'ordre et ne tendrait à rien moinll qu'à 1& .1)lvlIlnl:.
'! ce.. sans le savoir peut-être, ceux qui croient ie l:h'll;U"W. dt
, "iiërhel1ezneD't!la de Marie. La glorifh:ation danale aensle plue shict COuJ.llll; 1" iUWl
ne pêllt que t'-oleignementjuprincipe mat.él·iel, et ie d.u
DiYllkOrl'E'Vangileenll'elgne 'IJ.U8la glorificatlou-fut,'8ucc_n.
•. '\.-'8. 38.
.;' • r _.. •

" .


:.ririèr: ràÏig"e
u9P\' "\.",: _ 'r' " . t".,
Bible de l'œa<inàt-énèlpalpable de la main de chair, . .
; respritet range -le premier ni lé dernier, ni l'aljrt'ta .
c
Jé'sû's appElraîtà ses montre .: "'
leür· dOnne à ·glol'ifié,,::SlL '.
div-ine h Ite. . ,.. ..
Ce C'Mps" était-il eeI\ii celui du' 'fils
MariellIitéirogez les vers tIu sépulcre, ils YOUS diront si)16a.: '"
chairs putréfiées déchirent leur linceul pour ' .. .
. .. ...;" -
Ce corps, cette humanité:sontelles d'un Dieu1

votre conscience, elle vous dira si en dehors de l'ignoble et
'peut concevoir et admettré· plus _

Si,donc J ésus n'est pas un el'it
Jého\Tàh; ou bien;' vous' acceptez le titre honteux de

iste,:ou, la base, vous recevez _celutae
rationaliste et peut--:tre d'atheé. _. -....'
n.'est pasOle Marie, le fils d'un Dieu
que ,là 'compreqd 'le siècle, Dieu seul, que la Nouvelle
Jérusalem invoque dans son aplOur et dâns ses pri&:'
-res.· -
c.ette Croyance -que le- Seigneur . sëCQjÏrs,
des hommes comme un père accourt vers ...
meurtetdônne possède, sa vie,: . -",.
cette. croyajnèe" m'émeut "jusqu'au fond de -râme; ,
D-ieu:;qiii là vëngeance, qui ne peut ,;qw,
dâns le. Sarigd'un·fi:Is.;ce DIeu m'épouvàIlte et- me .
r - .;


"
. :· .. '-tunt>ur, il là 1,laiIie" si ce
. .. Ut 1· .. -', . '.' . ;
'-., n . :1 ...Ul'CUr. .-'
• ,. ,,- : . ' .. 1-- : ..
. n donnéiL rbomme la raison pour comprendre
1& ir6rit4s nmisi1)ui, a le sentiment comme une
pierl'tHleiouche WÙl' l:m reconnaître la valeur; -i4 le senti·
ulent.nf)stnn\\itme tromper; s'il est un ce Dieu e"t
.. et s'il f:.llbit pu un lmcrifice sa:lver renf.l.ut qui
j'cn npIX'lle 'ù. ce sentiment de père que le, Père"a
en. nQs ftlUtH, Ù· l'heurè du d.lnger J é.lOvah 'U'8 pas
,#, •• '
SQn fils s'immoler p:mr' 'ses lui seul
1<:\1r ctIlll'-8.1tre ct p;ur ,'ail.ne la n:01 t.
"
En yniD j'entends ln "Qix d'un nombre de chré..
8\lleYi\l1t pour repousser r.." du l"".lcnat de
})Qr ·le sang du fil., dè D.eu; cette
'e: ,'si b Sdslenr h'est pas le D:ea du Ciel. et de
b tan\. l"iT.llOe-:nt a pcri Iour le et a
tUlE:r..U\.'l. ,utl€' tllL.l dE: la ju.t.e.e t1tIute.
. ,.
alo.r3 cette- théroie de ..
!l'J>l:>u.r d.l C:J:r::tieD q'ii h'\-re:.t sa l":e
ftIlt, ... l.l $.00 Ces '\trins.. je les je
si Lint m'tn infuü.
.utn."S ("Qmnumi

.. .•... . ." ... .' • ':' : :,.:.;....
Cette doctrinê l'Evangile l'ensejgne, la faison la: confi.!'-
-me, le sentiment la. fa.it chérir, car elle fait entendre au œ
chlque homme cette voix du Père ùis:mt: Je pouva" li te
d:mner ma vie, mais j'ai accepté ta mort: POUII m'un{r
nellement "toi.
F.P.
- -
.'
.. '
:;:
- .
'. ...
..
[? B.EVUE DE J.A
",
JtOUVCLLE n:aUSALEM, AJOI'EE 184L-,
"
•. !',
" 4e VOL: PAGE 289.
-:-:v·.•.
".-" .
. SUR LA DIVINE TRINITÉ ET LE CONCILE DE NICÉE.
····"LQlsqu!on étudie avec attention les Saintes Écritures, on
j, .,' est frappé de leur haute antiquité. Et cependant leurs Livres
cplusanciens se réfdrant à d'autres Livres Saints plus an·

tiquesêncorequi n"existent plus, on est étonné,exvemontant
,.-ainsijusqu'aux âges primitifs, de cette longue progression des
.,./q"1 lesquels les vérités saintes ont été révélées, et
'" l'on demëure convaincu que cette Révélation n'a jamais
manqué aux hommes. D'autre part, l'antiquité de la Révé·
OC tation'explique ce fait remarquable que les anciennes mytho.
logies, les, anciens systèmes religieux ou philosophiques des
p:3uplesde l'univers supposent l'éxistence des principaux
dogmes du Christianisme et de la Religion mosaïque: la
dégl:ad.ationou la chute. de l'homme, sa réintégration, un
une incarnation, une sorte de génération du prin,
cipe créateur. .
o"•.Jl ya bien loin cependant des idéés des païens sur la.
à des Hébreux! Les personnifiant
tpus divins, ont adoré une multitude de dieux.
", éoncenttant tous ces attributl'; en mte seule
..d'. dont ik même lll'ononcer le
.... .. .
.-- -.. .;:.
..­
-à' dé 'sa'lÙtûti'
de les puisquë'c?e'l1t
-:'êté'diViser là Divinitê.' Dieu hü-même leur avait dit: Je sûis
UN; tu n'auras pas d'autre 'Dieu devan(-maface ...
.. ,
'.: deu"&: qui !6sU111aî.ent l;un-de& id,ée$
:dé. œ l'infini des '
l'autre celles :de 'deb ii 5' é1èva mîè'r:
opinion mixte pimni les pl.1ilo:;OlùCS, qui
'Divinité, l'Etrè divin,' se-èolllpbsàit d-; trai3 !iYjJostases (ffo):'
• 0- _ • , •
" "Les trois hypostases de' ۤY SO:1t
';éterneUes; mais-aucune d:elles peut être dbtruite. Enes
,; renferment également tout l'unl-\rers, c'est-à-dire qu'elles '"'
y son.t Ilt:S.
, '-'. admettait entre, elles une esp.ece de subordinatlOn, et Ion :'
(
H aSitai(dans ies 'à peu près les
r" d@cultés qui 011t tài;J.t:d'exercice à nos théologiens."- -
Encyclop. 'néihod. V0, Tl'inZté.
, - ..'. '",.:\
Tel ét::1Ït l'ébt dtjs esprits à répoque d3
du' Christianisme.
A la venue de J dans le les hommes,
"dans leur perversité, le ct le cl"Ucifièrent, et lèar
haine le poursuîvit encore après sa mort dlns-la personne de _7
ses disciples. ,Un l1ombl'e cepend:1nt Jutent touchés"
jusqu'au fond deJ'âme,de..l'amour infini du '.
. consenti à s'asso_cier à nos misèr3s, 11 yenir
lés et l'exemple d'une vie et '
sub,il' la mort pour nqus. Ceux··Et. se d0clarèrent
seurs de la vérité, et ne fiu'eut que du
Selgùeui' et'ode:la propagation: de' son Itvàugile,. ',' ;, ".
. . ..-. .. .. ­
::::
-;,.

"
.. ,;. .
........ ' f •
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-.,- "&VI
,... ' ;:- ".. ' .. '.,_ ..... ' .,. ._. , ... '\1'· ; .... ..
"-. 'dispu1e: 'bi- de eoiltmveraè parmi ,euJl,Jà pluS'
hltè..l,lIlion au Ils se soutenaient dans les
ft subir Ce futlà sans' contredit
, la de l'Église. '
':, ...... .' - -, '
, . aprèg- les eurent "et que
" vaincu les persçcuteurs eux-lJ).êmes,
fut chefs des }çs
- cQmbattucQ)ltrç lui se à sa huIiière;
, ",.. ' entrant dans tÉglise ils y apportèrent leurs préc&
''':,' ,>; qu'ils tâchèrent de concilier avec sa nou­
. Ils y surtout l'esprit contention
dei; sophistesde l' aveç l'aro.our·propre
J.es"paSl'iOni les toujoUfl;),
, . ,J'
, Jusque-là les premiera 'Chrétiens avaient atloréen si­
., "j.1s'avaleni aimé de toutes les puissanc9s de leur âmé
-l@ Di1lù auquel "ils s' étaient ils a'étaient aimés
'les uns les ils avaient' combattu la vio­
. SaÛui' et , mais ils furentbiènt8t
"htriliilés'pir--:-de vaines iut uu teItain ot'l leur
for côiï1't!t' plûs de dangers que avaient "C
tutté''Contre lits des Césars. Satal\ reprit ses
partout l'Église ..... .l'ambi­
la charité, l'amour du
-dans, 'ce ·temps de décadence la foi ;que les
se l'éveillèrent ; et s'emparant de ces di,.
deco-ntToverse, ,en firent l'occasion de terribles
dë-'persécutions odieuses qui présentèrent le Chris­
ibinî'&ID.e, aUi{ sous les plus
-;... 1
.. de bilPL sa bonté et .pei'­
"" S'êtèfê &ms la résistance aux maux de' la vie, son esp-ryt
..vérit:é·.amve àluï."sans obstacle... Màis
eSt ittttemé"ht lo-l'squ'il' s'écarte de l'amour ou (ij!.

Son .dllninue a,lors qU3.nd
le .CceJl_f s'altère, se pervëltit; quand l'oolIlJIle':
nest pIns digne de la vérité; il ne la èomp"t'end plus.
b}e loi de la divine Providence, qui couvre d'un voile
la. vérité aux Jeux de l'homme dégradé pour qu'il ne -Ja. .
profane pas! S'il ne la voit pas, son ignorance le rènd moins
coupable quesi, la voyant, il n'exécutait pas ses préceptes ...
C'est par une loi sacrée, toute dlns l'intérêt de l'homme;
que son esprit ne peut. plus recevoir ni reconnaître la vérité
tant que son cœur est dans le mal. J'al; aveuglé leurs yeu:c
et/ai fermé leur. 'Camr, dit le Seigneur lui-même, afin ..
voyant ils: ne voient pas et qu'en entendant ils n'enJent1eÏ!;t:.. _, "" ...
pas! ... -Matth. XIII. 15. Esaïe, VI. voilà pourquoi, '.'
sans doute, les temps de la plus.grande perversité morale ont
. ceux de la pl'U§ grançle folie
1;.orsque l'amoJ,Ir de Dieu et des hommes n'est plus l'esprit
de fÉglise, on prévoir déjà que les. plus étra.nge§­
elTeurs vont pénétrer dans son sein, et cette
augmente successivement jusqu'à l'extinction totale de Iâr
charité et de.la foi" Rien de ce qus des esprits passionnés e
pounant produire de bizarre ne d-eVl3 plus noUs:'"
-étonner dans cette progression descendante d'une
reçoit plus l'éclairement de l'Esprit Saint.
. d!:-:
c
1

J;:--;,
- .\,.
-,
:. .
-.';"

"..
'. '- .. ... .'. t:
;'.élev.a ' hile·" alÎtré
1
bien_,,_
.... funestë' erlèore.' Ce fut cel1è' dé Darius. Cette héré- '
'sii/appuyée s'ùr de quelques conciles, combattue
.Pal qJielques autres, et notamment par celui· de Nicée, fui
sur:le point de triompher vers la fin de la vie de Constantin. "
..... "
. vrai sujet de la discussion était-il bien l'amour q.e la
- .1' ,-''). " • l • -, cl Id' . '1 L
; etcnt-çe pas pültot l amour' e . aommatlOll \ e
'ège 4'AleX+lndi'ic p'1sl'objet des vœux des Al'iens?
,.. Jf.t side et d'autre Oll n'eût rechercllé que la
" de haines et de viol.encE.s1 , '
-"l.'
..:.. :; .'
patriarche Pierre occupait le sIège d'Alexandrie.'
'.:'
,">.Les troublaient l'Eglise:. ,Arius s'était' d'abord,
- leur côté; mais n'ayarlt pas été bien il re..
','., -,'\ihit br'J.,s du patriarche Pierre. Cepcnchnt il l'a­
: . ; bieb,tôt pour r0venir ce'q\ii Je fiîcha&­
.- ' .- -'
<;9.mmunion du p:ltriarche, qui ne -voulüt jamais
"J'y re,.cevdii"de, nouveau (""')
... -- . . ".,
- •• 1>- ":;;-.
;' suce(sseur de reçut Arius à commu..
Âchinas,- professeur"·des saintes'
'théologal ela'ns s6n Église.'
",)1'­
, A la -mort cl' Achillas, Arius espérait être nommé à sa
. Alexandre lui fut préféré.' Arius en fut, dit-on,
-èonti1l1-ï'é. .
- . ;-",
, ..... tçmps après., Alexandre tenait avec son ciergé
o...es d':ms le but les principaux points
Fe..'CtOcti'iIlP de b Religion, ct il un jour dans cette
·l"e!.ative au mystère de la Divine
, . j -Ai-tus, ·s'c.levant .: aptés prétendant
. l'hérésie. des. Sabellien·s.::::
(-y Hist.. Ùe. l'.;i:J'i:uilllmc, par Mahilbô\U'g; p. 2'0 et

­ .
':;--.,.
'"
':" dit;;.

". Arius ét.ait en estime et très 'inteliigent .
" dans l'EcritUl'c, qu'il semblait ne vouloir combattre qUtt
" l'erreur de SJ.bellius, ,et qu'il raisonn':lit avec beaucoup
4; de subtilité SUt un point très délicat, dont on ne s"était ,pa'
" encore avise de displtter, il s'en trouva plusieurs qui E
,; mil'entde son parti " Arius exposa alors sa doctrine:"
il soutint qUE} Dieu le Père était l?eul Di€ U, que le Fils, ou·· -,.
. '
Jésus-Christ, engendré de Dieu, était seulement supérieur-
aux Anges et aux hommes, et que s'il était Dieu il ne l't;tait,.,,;
que par participation, étant d"une nature infericurc. à ceU ,
.. . ... .... :. -"
de son Pere. ',' t,,'
-!
AErès de lo:qgues discussions, le plus grand nombre ce-,; ;
pendant se contre cette opinion d'Arius. Il lui
défendu et de soutenir un dogme qui détmi\>ait" "_..
le fondement de la Religion chrétienne. Mais il
bientôt aI?l'ès la querelle, et dans un concile tenu ci Alexan,:..
drie pàr. plus de' çent.évêqucs, sa doctrine (ut· cOIidamnée.•.
. Et comme il persista, il fut sol'em:lCllement déposé du sacer-.
doce, excommunié et chassé de l'Église' de la ville av:cc
ceux de son parti.
Arius se alors à Eusèbe, évêque de 'Nicomédie,
qui.,étp,it tout-puissant ci la cour de; Constantin par, sOI!
fluence sur la princesse Constantia, dànt il dirigcait)a èons­
cience. Un synode rélmi par EU6t be, ct COlT. posé Œ

grand nombre d'évêques,-,aptorisa rcl1seigTIf'ffitnt -la. 'de&-:
trine d'Arius. Plusieürs évêques se

Bythinie poUT y fOl-menin concile; il Y fut décidéf11'!.:.lt
dodj'ine d'Arius serait-'ten,ue de tous CV'Jllme e
qu',!.!" obligerait A?ex(1.ndre <I.e. la tenir lui-mùne, sa
, (t 10

•. dit lVIaitnbourg, comme l'ouverture èt ,la
de la guerre et· le, signal de la sédition généra­
'':.lè qui se forma dans toutes les dans toutes les
'\yjlle,set même dans toutes les bourgades d'Orient. Il.ne
-<s( vit jaIl!,ais .un plus grand trouble, ni un désordre plus
plus universel que celui-ci. Ce n'étaient plus
les étrahgers et les infidèles qui attaquaient J'Église .par
armes: c'éta'ient let; princes mêmes de et ses
qui lui déchiraient les entrailles par les
les;-plus .scandaleux d'une colère et d'une haine
" farieuses qu'ils avaient conçues les uns contre les autres.
, .évêques dçs deux partis s'entr'excommuniaient, et
.' les injures les plus atroces. On voyait tous
. '" 'les,pellplës se partager dans les villes et à la campagne, et
k'soutenir l'ml ou l'a.utre parti avec tant de chaleur qu'on
',i: en venait soU'Yent aux voies de fait ... Le trouble étaient
." diini les familles, par la division qüi s'y mettait sur ces
... Enfin le désord,re alla si loin, que les
commençaient respecter une Religion qu'ils
. dominer. reprirent aisément la liberté de la
"mépriser comme auparavant, jusque-là même qu'ils en
ânrent 'des sujets de comédie et qu'ils 'osèrent jouer nos
. ..Fllystères publiquement sur les théatres."
.: : . choses arrivèrent à ce point que Constantin sentit
qu'il -devaii dans ce débat. 11 chargea .d'abord
O$ius de pacifier l'Eglise; mais il n'y put réussir, Constantin
à Nicée le grand concile composé de plus de trois
, 'cerits évêques, afin que sa décision, quelle qu'eUe fût, mit
à la querelle. Voici comment il termina la
;'k il ouvrit la séance du concile:
'.:...-.... ,.. .. ,;- '";' ,'. ", '
.. ·' u Je ne doute nullement,. dit-i,l, que comme vous
.,;< :,' ici rtmnis :en. un 'même corps, vous n'al1iez vous'
. dails pouf à l'EgliliCo
,« Agissez = nlinlsms :du ' -
" ensemble de la cause du trouble en déci-
" dant par les oracles dès Livres ce qu'il faut croire
"'-sur les points qui sont en dispute. VOltS pouvez dire
" ENCORE sil,· cela lîb)·ement votre avis; mai.s il faut que .foUS
"s''ltnissent ci la fin dans un mtme sentiment, qui finira-la
"contro-ve)"se (-). fIe vous ordonne de le faire, comme votré
- . . .
" empereur et votl'e maître, et je vous en prie, comme celui
" qui à l'houneur d'être comme vous serviteur du même
" Seigneur 'étdu 0 même:maître que nous servons et ·qUG, 0 -." ';
......
" nous adorons." . ."0' ''':, • • :
. -- '._."\
aI.! discuta longuem.ént et avec beaucoup de vivacité:.
Arius et ·ses partisans furent entendus plusieurs fois.' 'On
leur opposa le celèbre Athanase, qui n' a101"3 que
de l'église "Il s'acquitta de cette charge
" force et d'esprit, tant d'bloquence et de
" trine, qü'il reIIJ.plit de lumière et cl'admiration tout le
" et mit ep tout le parti des Ariens, qui conçu:"
':.rent dès lors cette furieuse haine qu'ils conservèrent
contre lui." (l\1aimboul'g, p. 86 et suiv.) _
De et d'autre on s'accusait. Les
reprochaient aux Ariens de détruire la Religion chrétienne.
en attaquant la divinité de· J ésus-Christ, qui en est le fan.
dement. Les Ariens accusaient les Athanasiens de sahellia-
nisme,. les uns et les autres s'accusaient ausssi ,ré.ciproque..
ment d'être platoniciens (t). . ,JO ...
(-) Cette Une' ,,:aine menace, Après que-la
eut été condamnée'par la majorité du concile, quelques évèques, et autres
Eusèbe de se refusèrent à souscrire pleinement à sa déeision, notam-
nv,'uwt consubBtanti,el. 'M'ais Constantin COndnnllla à et,nê'1em fit
grâce qJi'à la deman:de des membres dtl concile, et après que les
eurent adh4ré sans 1estriction. Tout porte à croire que si le sen;'imént d'Arius·
,avait p,réwalu.; Constantin .aw'ait fait .maintenir. également la déd,ion d!l.ll8
60n BenS, Pa:L:ce que ç'é.tait lui une de.
·(N.'il, déêÙlion ?u .concile, quellè q'" elh: f;ât. : .
, thpol.) ta. Dl. :p.L l,. c. ,1. ) ,ullrêll"ayoir
un <volriJ:n1J
1
..

daniIesi46Cs ao
,--....- . ... .. ..
.,
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-". •. 'ft:' -.. ', ;
".;; ........ 4'5 ........
.....-..
"
C concile· de, Nicée, tenu
an ft:- LAl'Ia-msme contmua de se l'epandre et de
. ,.. ' fÉglise; 111:118 b. doctrine ,d'AtbMlase fut seule l'e­
. '.,' ,;..- pouf orthodoxe depuis cette ôpDque, et le Symbole
..quLpür'te s'Bu 'nom -est par toufes les'

. . .., ", .. ...,' ....
-.
• .. ... ; -,:; .:T .-' :" i
:a .... :=> -h..
des trois
non 1eur éiilIi/is
'. te· n8 r pas, il
'.- .'s e:l .SOlt rt
llar a.ctuelle du mot On
, ta. tl'El'tlUlrd'abQtd le P:lI: le mot latm. persona;
- traduit ,lui-mênle j>lr le iuot
ln?t.perS{)Jtll, signifiait proprement
. . draluatjqlles met14ient sur leur visàge età
. ils Son --étymologie· per -sonans
l'indique aSSez. tt) ."' .'
, " ,.-\j-, f-"· .' ".


......;-..-.::
alaieltt ,dil'éTents selon le le
,',';" Dtlm du masque de:l'.acteur,', fut' ensuite appliqué au rÔlé. .
, ..'-" ­
,{ que l'acteur' représentait,; . Cette nouvelle signffi
'!: ::,:.{?"i:ction'du r6le) se trouve 'en tête'
',,'>' .dei' comédies de'1'érenee• .,UauteUl', pOUT indiquer les dij "
..... "':".; ,-
vers rôles des acteur., lesénumète sous le titredep,er:-:'
8t'J'1Ue. '
" ,
signifiait la: kl. JloJlt. onetait-revêtu." ,:, y.
. ""-- ',_.' \...., ".{ ..
Onpéut nous, loin'
aujourd'hui de la' priIÙitive du ,mot persona si
, nous le par le motpersonne, individualité dis.tincte,
'. ear rienn'ést'-pluseloig1ié' de l'idêe d'une individualité réelle .
, ,", ""','" , ,".

fll3 IN c'était tna-'" .
1 _ - .- __ ,
'Or hyposÎ8sesde la'\DiVine Trinité ne 'L, _.
tuent qu'. ,eul1Jtiè;'et e1k& dîstinctesque '
ment -au point de vue sous lequel on considère' 'chacune
d'elles. Relativa nomina Trinitatem/aci1tnt, dit Tulgence
( lib. de--Trinit), essentiala "vero' nullo modo tripliéantur.
De là cet axiome' en théologie: Omn1a in 'divinil uum.
vin .... obviat relationil oppo#-tkJ.
, - 1. _,
, Il ne peut d'après, cela;y avoir de terme plu! équi;voqu,
et, plus mal choisi que celui de :trois' personnes di'l7inu pour
les tr'9is, hy;pO,stases, les, trois relations ou manifefr­
tatiQUS du Seigneur .. régard-de l'homme. ­
,
, c M.de ounage
,

tfU'M idées neuves Iiut la .... · • - _..

toiresèt
'qiri'sùit:- (T:l1':1h 5.4 &:lOQ. ... , ....
. ..
. .... ... .• •.. .' '.- T :."
C· '.y 4.:9n .sent' bien: le' lajiga'ge :humain, 'borrié.,
" toua les.sen·s,·ne saurait représenter qu'avec une
, .. qui ·est.. T.out ..
:-.'
',. Êtr.e que;
nous ne·saurions.·
" le CPJ:J.ll4îhé ,commeil sè .conIlaît,avoir de. luila.. :in-:
qù'il' a de 'lui même. Le mot personne, a'Bpliquê'
aux .'troiil" -én.'ergies primordiales, nécessaires-,: ..éternelles,
" .. 'Dieu;ne'hous donne qutune
:-:;:"$k idée' rirati'Ve qe.'ce qu'elles sont .en .sOi . ., .... 9n .:pe doit
.: oublier. que ce mot le .moIns impar­
,: la exprimer .'ce· que :sop.t,
.' . _ (}âns )
( lIÙ!ins à .ki
.. frlfiu:''fJf'lJ:le=r1e' ..rés.uUê .
" '. -;" in'telligei1,Cé . 'tres,
.:".:.' disâit,: Augustin, magna Ï)f()fSUJS ïnopia hiunanum lâbo-:
est tamen '-!10n ut
.. J;>e V, c. 8 et 9;
j J.
.. :.: -\!tf il: rn:.d'aineûrs choses 8'
": te. -;n concile de Niçée: '" . .
- . -.:;:- ':" Jrt -:" ':: .... ? ,'1 , .. ;; .. " ,. ,
.. PbÙr:assurer triomphe'dèS
-4VèUiQr.. l'Ariànisme.. Or;·.TArianisrrie IR, n'y'a. qu'un
le Pi1'e;estinciU, donc .luï:seul est D!ete,etJlsus­
ûl c'rU r,}:esf:.pQint' Dieu. .. Pour'répondre on'
; décièla que. qué lePè;'e,q'u'il
e1t!J.t"'hllré de- éternité, qu'il ·étq,it un- a1i.ec le Pè1'e,
'.étatt>bbNSmS-1' .. :'.... '. '...'. ':.., .-­ ..

..
-
!.

:".> -.' - .­ .•
J •
(-*) que dit de Lnmelinni; est
lerp,.t>nt dent il la source.
Vrai, nù fond:i1.mi rectme
n ytombe lui-même:
......
..•. ..

, .... ,..'''-­
,-t- Ji
',.
:;":..
' et l'on
':
trinité de notions m
i
étàphYsl:.
; ques;maii on èn positive au Père, au,Fils
l'Esprit S&int. - ,- .-:,.., , -" )'., . ' : '... ' " .
:... ;: ;.: I!'"'.. '-'._. :--., ." "
, .-11 fapàît de la part des Juifs."
diviser l'unité ef l'on:aécida que les trois pcl'S@fln , ',,­
n'étaient qu'une -un 'Seul Dieu. ,- , :- :.<;.'; - - 'ç
Qui' toutes ces décision's portent .,
\' dei il fallut,
J auxquelles fallut ceder poUr termmer'ces MalS,
"
. en" choquént
'par léu!S "._..," - -: .;,
·S
Qu'induir(de tout c.ela.l
....- . " .. .' .....' -",
- Quë si i'on veut 'savoir la vérité en cètte il f&ut
, s'isoler de -tout qui' a 'dit les doCteurs,et qMke­
- le est effacé" dë la:
!
dés rie peut que'n<.>us 'êhW"
la. dan.'S ble'
'paroles .mêmes de Jésus-Chnst et dans lacomparmson exe­
, gétiqùê' lès' uns", par' ,. '.
'C!est e-ssayel'd.e faire.. O;:c.-' ".
-., "" cl" ( " l '" ..', .g ",.
" ...
"
,
,'­
,
"
de divines, individuelles, dis­
ti!l:ëfes; seat ,xéellement une trinité Jlel)ieu.i;. qui, si la.
"
,·J5R.9-4he ..dit,que us tTotsDiiu nesODt qu'.n Md Dieu
1
Ja
':,bouch.e lé, met; alors en' contradiction avec !lotte. '
,:.b "la.plus, ,Or, 'l'esprit humain est ainsi fait"qu'il 'île
- deux "choseS 'l\insi :l'unité
'.. ,:"" :et la trinité individuelle seront deux
"", . "
1.
, ' ..r ,,:' ,.LaiisQJlS' donc hypothèse QW3BOUS ne
: consciençe, quelque soit notredési\r,
"'q1ielte -que" èQ{t rabnégation quë nous voulions
'J'aÎson.' si ne pas les Saintes
, ,,", quelque chose qui puiSse cp temp.s
.,;:': ::: notre, entendeméiit, 9$eriUi,r nos ,senti­
-iJiên"'é rêli '·eux. ,
" !P: : . ", .,", "-"F"',, ..
,! ,:1 _-...1l-y e, du vrai ces ,théories, les
-:ql;le
par à -on l'appli<Lue, ,etJa
.. Il y a. une. grande vérité; daus_ le
et d,ans celui des" Ariens. et des
,de ,DieU. , 111.& une ,grande .'vérité
.. _,. doctrine d' c'est lfI divinité de
. CMist.Mais'l'erreurdesAriens nié cette
çomiiie la doctrin:e Athanasienne 'est
da1l$ le fait ,l'UIlité au lieu de coordonner,
qne-'les Saintes Éeritules.lepennettaieat, ces -de\lX '
. '" . "" ,
.... : 1'; -..... r .... - "
:' ... """ !.... - r.i -'. ....... ." '-1 .' "\' --"':. ')"
,rien de plus important: 'polir I1OU&, quo.

'!..
-eti-d'8tfe:')...
-cou:,vaiicus qu'il n'y.&rl'ùJtr-jJieù,'
Seigneur.: Lui seul est le V1"ài-
les paroles de son bien;;.aimé disciple. (1. Jean, -V.2ld,=,
,:..,' 0 • 'o.· " _ ,- .. ,- ... - "' ."., •.:..,;.... Jl:i..:
.; -.I.a,:. Parole sainté est positive quant à.l'unité de
En mille endroits J. éhovah iui-mêmeadit.all peuplejuif: ,,,1E' ,
SUIS UN'; IL N'Y-A PAS»'AUTRK -nIEU qUR,)lOI;"'C'EST M-QI'
QtlI LE SAt!VEUR, ET QU; ANNONCENT- " '.
LES PROPHÈTES (-).:: -.;.' : ,- -' -
,- "",0', - • i' , , .... ,"-;'
. pi$,attestée dans les,
tures, l'est d'une manière solennelle dans le prem.ie! des dix -
·commandemens. promulgués sur-le mont ':'-
•_. -'..
TU- N'AURAS PAS D'AUTRE DIEU DEVANT MA -FACa.' '_ ;
, . _ ,.".. .' _. • - ... >'1'
.'" ' .. ' '-..
·... r. '" ,c. _ 'l'( ..... ""0
C'est donc1ë niême' Dieu qui nous a créés, lé même.qm
. " . _.- :Ii ., o·
est desœndù; a l'humanité, 'et est venu nous le .,
même qui nous régénère et qui nous sanctifié.
J .Jésug.,.Christ,· -TEspritsaint, c:est lè' même
Dieu; ,une lp.êmepersonne, un même Être tout-puisSant; Se
. Il". nous de différentes
que le',Seigneur a::parcouru dans ce mondè la période de l'ili.-
carnation jusqü'à l'union 'absolue de son-hum.anité.avec-·8&
'DiVinité, si,-dis':je,-pendant cètte période ilssembtent-deu*,
toutefois le Seigneur 1!Ü-mêniea pris soin
1UÛon deIa nàfàre'hUinâiné-et'dela nature _
rait .' -, . -..i. /. _",c;,
-,
_oM 0,"-,- ..,,}r,'
=-__ ""Ei,l effet, rapôtre PhilIppe, rie pouvant paîl- comprendre
danstm corps humain, c'Cst-à-dire
JéSl1S Christ,il dit un jour à JéliUS­
, .. Jl6niré-1l:OIu P et il rroltS sutfi_tJ Et Jésus répo»­ °
e dib1J1/ a si long-temps ql6e vou};,· Philippe,- et tu
C07znu!Je te le dis en vérité, PhUippe, qui
-ptRE; CAR LE ET }oIOI- NOUS
"Y«JriŒs:uti" me dis tu: montre nova-li Père 1
.. . .....,-;,., .. -', ;,,,,.- ..
..... _claire convainquit .Philippe et les- ati·
• .;ne .conservèrent plus de depuis, "et
sa résurrection.. :alors que funion était
recollJlaît que J est
la vie éternelle, et Paul .dit 00 aussi' que la pU­
_ ,Jél1i!.,·za 7)i'Oiniterésidedans notre
-esfTidée si simple des Saintes l,' unité de
idee tant obscurcie par l'effet des
.de la théologie Ne nous
'të;'VeIDons avec une ·scrupùlEmse attention
. de D.Qtre_ cœur, Craignons pa-r-dessus tout
là' croyance en plusieurs- dieux, ce qui est une
.dè'"'I!enfè!1et ün.e"prôfonde-,-abomma.tion nOllS
.'1!.oirrines 'biiM C(mvâincus 'qu'ih':!1 â qu'un' -Dieu; qui est Jého­
pour s'approéher'de nous, toute1a doctrine
: est 'éclairée par éette idée vive lu­
système '-de la-
; .. _. .,- 00'"" _.,
de Dieu, mais il était
. __rit que ce Dieu le rachèterait de son péché et le sauverait.
. :--'.! devait être celui où la corruption de l'homme serait
','" ùIÎ- (iegrc èxtrêniè: '''Ce 'temps Dans ce
flèligiOh •desjJ3iens était· presque UIÛyerselle­
de pierre et -de bdi&, ..et
des T de
+"':.i
fl
:...
.. li'
••;t: ..... _. 1..
Dieu êtait- pervertiê;'.ët'la mechanc'eté ·des.
'plus debçrnè.s.. Les :l-ùîfs eÙî.-mêmes, 'qooique
Sàintes'-Ecriturès-; 'étaieilt fort MFrOmpus-:et- fart m'- .
'litl fo*d de leuts cœurs. .

.-:. - .
..;;.­
. ' ·eèS.t què'!Dieu .dans' leseind1une\viet.•
.1""
ge:' Il ftiqult dans :'"conditiàit.s éternel 'dans .·lel.;
quel tout lionurie naît' ici:;:t>as-;' -il pàssa _par -, les -' ­
l' de de la-jélîllësse, -de la virilité; ·il ,. de- 1
vint ;-,ilconno.t toutes les.·vicissifude.... & /.tr..
la vie'j'la pâtivràé;'la doul'ent';
l'union de cette nat:!1re humaîne' qu'il avait. prise 8V,eC
vinite éternelle. ,Cette nature humaine devint divine'-Et· . ­
'se fii rilêtrlè ordre ei de' Îa :Ïnême":ina­
pièi'é -s'u}iit lorsqu'il abandonne èu'
'quelque imi<>:n''Voloûtaire, propre' volonté
- 'U- -d. D"-: __ .t """'- ".. - =. ,r ,,- ---..;
cee" e ... .. _.... .,.. ,,' ,. r., ... PI ,,-_ : ..... ­
. Oh-! 'combien'"est:mer'veilleux et profond,
l'infini de notre hon Père' !'{}ambien nous sommes: petits: _'._
misérables sa sa, puissance. . ... #'­
'. --
;.
--

• - -

,,-'
..
-.
.,._
,li .tr1f11
:
-}- •
_ 'w "'" • __ ...... •••
.L:hommew'ignore, dit le Seigneur, eh
; au moyen de laquell<: je. me:" '......
manifestais, à _inspirations,' mais, jt}
drai un 'corps chair semblable à son corps, -son' - ml
veITp-, son oreille'm'entendrli, et
seraÎ-plus" "ùlÎe ifiusr'on vaine; ']ln Être de'ia/iJM. 1
est· jEt1ui 1nontrerài son Pêre ce 'fils;: ·ingm \.mè ::.
fuit, mâts je le fd'l'cerai de dèvenir mon ami. ' .
- :; - . ' - • , .\0: ;-.. -

_ /14.'
divine, je vais lui 'd()Jîriêr: ..
vivant en quelquè'i.
dont il peut s'unir à moi pa.r l'accord
.... . ,"
et de Bon.. m,a.pensee et mon,.al;D,9'!1r. l
";. hpmmelket . leura ".des
peur . .. ..

.'. â' ces calomnies;" ,vais.aband6nn:er mon, CQrps,·.à· ·Ieurs
.. ,aqtrage8,jevais me résigner même à des:...
Jilgtats·'que· rai tant aimés.L... J?eut-être. mes enfans' ':
de' mon amour. !..
, ".;. ',1. . •
.•• '•..•• ,l",' 1.,.... "'.' • • l' P . • . ,
_ .' Cette.Eglise q11Ï 8- falsifié et 4étruit J\
VENY?
fo{.;,je IIlonde corrompu une .
, demeures' .
.. ' . iais'T je _ 'comDàttre - .'
œ l'établir. dans etreplacer l'bo;mme dani; le
. 's,à .volonté en êclairant ·son esprit .et en
..
la Terrili-'<
, <ge'd9,Richer:
", ':}'; .". .. .
". _180Ji .au Dieu
.Pr=à.ntJa l(mne· .)J.leBe· p,u-
au, de la

éloigné dé jamais 'pu rapprocher. Le
. jusqu'à'.la poussière, afin que
.'..;" cëtté poussière ..reçut fois la vie. Vollà l'in-
..carnation, voilà 'le mystère ineffa.ble où il y a autànt de
.sè et sa part qu'il faut de la.partde l'hom-
et pour comprendre." .
t.7.:;.:.·.... ... -: __--.\,:-..... B.
._ : ; .. ..

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