Conservatoire National des Arts et Métiers

Cours du Conservatoire National des Arts et Métiers

UMTS

Version 4.0 Michel Terré terre@cnam.fr
www.cnam.fr/elau

Electronique C4

1

Conservatoire National des Arts et Métiers

1

Evolution de la téléphonie mobile ___________________________________________3
1.1 1.2 Rappels téléphonie mobile 2G _______________________________________________ 3 Téléphonie mobile 3G ______________________________________________________ 4
Caractéristiques d'un système 3G _________________________________________________ 4 Les collaborations internationales _________________________________________________ 4

1.2.1 1.2.2

2

UMTS _________________________________________________________________5
2.1 2.2 2.3 2.4 L’organisation fréquentielle _________________________________________________ 5 Organisation temporelle ____________________________________________________ 6 L’étalement de spectre _____________________________________________________ 6 Architecture de l’UMTS ____________________________________________________ 8

3

Le CDMA de l'UMTS ___________________________________________________10
3.1 Le mode FDD____________________________________________________________ 11
11 11 14 15 18 18 19 20 20 20 21 21 21 3.1.1 Le scrambling _______________________________________________________________ 3.1.2 La canalisation voie descendante_________________________________________________ 1.1.3 La canalisation voie montante ___________________________________________________ 1.1.4 Remarque sur le tramage UMTS _________________________________________________ 1.1.5 Les Canaux radios en mode FDD ________________________________________________ 1.1.5.1 Canaux communs___________________________________________________________ 1.1.5.2 Canaux dédiés _____________________________________________________________

1.2

Le mode TDD____________________________________________________________ 20

1.2.1 Structure de trame TDD________________________________________________________ 1.2.2 Le scrambling _______________________________________________________________ 1.2.3 La canalisation_______________________________________________________________ 1.2.4 Canaux radios _______________________________________________________________ 1.2.4.1 Canaux dédiés _____________________________________________________________ 1.2.4.2 Canaux communs___________________________________________________________

4

Références ____________________________________________________________22

Electronique C4

2

et ce. et la seconde. système analogique. le système 2G est l’IS-95. le système 2G le plus utilisé est bien sûr le système numérique GSM. les instances de normalisation se sont ensuite tournées vers un système unique de troisième génération de téléphonie mobile : l’International Mobile Telecommunications IMT 2000. est donnée B pour un canal de transmission AWGN (Additive White Gaussian Noise Channel) par le théorème de la capacité de Shannon qui définit le débit utile théorique D que l'on peut atteindre avec un taux d'erreurs aussi faible que l'on veut.1 - Rappels téléphonie mobile 2G En Europe. il existe un système numérique PCS : le PHS (Personal Handyphone System). L’IS-95 concerne essentiellement un trafic de voix et la bande d'étalement utilisée est de 1. par la formule suivante : Electronique C4 3 . il a été adopté comme système 1G par certains pays sous le nom de TACS (Total Access Cellular System) . Les principaux objectifs de ce système sont d’offrir un système d’accès de type sans cordon au réseau téléphonique dans de nombreuses applications. utilisant un mode d'accès FDMA. d’où les grandes différences qui peuvent apparaître entre systèmes utilisant des méthodes d’accès différentes. Les précédentes normes US étaient : AMPS (Advance Mobile Phone Service). comme toutes celles où le CDMA est opposé au TDMA ou au FDMA doivent être analysées avec beaucoup d'attention afin d'éviter des conclusions trop hâtives. La réponse à cette question dépend fortement des conditions dans lesquelles le système est implanté. système numérique compatible avec les canaux AMPS. la limite théorique d’un système. ou D-AMPS. Les premiers tests menés en 1993 à San Diego ont fait apparaître une capacité environ 10 fois supérieure par rapport à l'accès AMPS. Au Japon. en fonction de la bande occupée W et du rapport de puissance Signal/Bruit. S . - Aux Etats-Unis. En effet.228 MHz. Ces comparaisons de capacité. de la réutilisation des fréquences. utilisant un mode d'accès TDMA. On peut cependant rappeler qu’en théorie de l’information. avec un coût inférieur à un système microcellulaire.Conservatoire National des Arts et Métiers 1 EVOLUTION DE LA TELEPHONIE MOBILE Après la première génération de téléphones mobiles. normalisé sur la base d’une proposition de la société Qualcomm. Ce système connaît un énorme succès depuis sa commercialisation. l’efficacité des différentes méthodes d’accès multiple (FDMA. L’effet des trajets multiples. des techniques de traitement du signal… influent considérablement sur la capacité de chaque système. 2000 en référence à la bande de fréquences utilisée pour le système (autour de 2000 MHz) et à l’année prévue initialement pour sa commercialisation (en réalité. des interférences. 1. lancé en 1995. En Europe. C’est un système utilisant comme moyen d’accès le CDMA. CDMA) en terme de capacité a fait l’objet de nombreuses recherches. caractérisée par une modulation numérique et une normalisation internationale mais régionale. TDMA. et IS-54 (Interim Standard 54). la sortie commerciale des produits proposés est prévue pour 2003 au Japon et 2004 en Europe). caractérisée par une modulation analogique (systèmes Radiocom 2000 et Ligne SFR). assez proche du DECT.

L'idée fondatrice du système 3G est d'intégrer tous les réseaux de deuxième génération du monde entier en un seul réseau et de lui adjoindre des capacités multimédia (haut débit pour les données). ou ITU en anglais) réfléchit à un système de troisième génération. En Europe.2 Les collaborations internationales Des groupes de travail se sont constitués pour travailler à la normalisation de ce système 3G.2. au sein de l’ETSI. politiques et commerciaux. une haute flexibilité pour permettre aisément l’introduction de nouveaux services. Le principe du système est souvent résumé dans la formule anyone. signifiant que chacun doit pouvoir joindre ou être joint n’importe où et n’importe quand.1 Téléphonie mobile 3G Caractéristiques d'un système 3G Depuis 1985. Ericsson. mais actuellement connu sous le nom d’IMT 2000. au bureau. Les facteurs techniques concernent la fourniture des débits demandés et la performance du réseau. Les autres principales caractéristiques à respecter sont : l’assurance en mobilité d’un débit de 144 kbits/s (de préférence 384 kbits/s) partout où le service est assuré . Les débits ont été spécifiés à partir des débits proposés par le Réseau Numérique à Intégration de Service (RNIS ou ISDN en anglais) : 144 kbits/s qui correspond à l’accès de base destiné au grand public pour le RNIS : 2 canaux B d’usager à 64 kbits/s + 1 canal D de signalisation à 16 kbits/s 384 et 1920 kbits/s qui correspondent à l’accès aux canaux RNIS de type H0 et H12. les investissements engagés par les opérateurs dans les systèmes existants laisseraient à penser qu’il faut choisir un système 3G compatible avec les réseaux 2G. 1. l’Union Internationale de Télécommunications (UIT. en avion… Le choix de la technologie 3G prendra en considération des facteurs techniques. les différents organismes de normalisation doivent parvenir à un accord et prendre en compte les spécificités régionales. Le système doit donc permettre l’acheminement des communications indépendamment de la localisation de l’abonné. tandis que bien sûr les constructeurs pencheraient plutôt pour un nouveau système qui leur ouvrirait de belles opportunités commerciales. l’assurance dans certaines zones (de mobilité limitée) d’un débit de 2 Mbits/s . Les bandes de fréquences allouées pour l’IMT 2000 sont 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz. Enfin.2 1. une haute efficacité spectrale par rapport aux systèmes 2G . anytime. anywhere. Politiquement. Sagem…) et des opérateurs européens de téléphonie mobile. la standardisation d’un système 3G nommé Universal Mobile Telecommunication UMTS a commencé en 1990 avec la création de comités techniques SMG (Subtechnical Committee Group). Alcatel.Conservatoire National des Arts et Métiers S  D = W log 2  1 +  B  1. Ces comités techniques sont composés de représentants des constructeurs déjà impliqués dans les réseaux GSM (Nokia. Electronique C4 4 . initialement appelé Futur Public Land Mobile Telephone System FPLMTS.2. Mistubishi. NMC. que celui-ci se trouve chez lui.

l’Europe : ETSI (European Telecommunications Standards Institute). par l’intermédiaire du CWTS (China Wireless Telecommunication Standard Group) a rejoint le 3GPP depuis Mai 1999. La Chine. TSG Core Network. seul l’UMTS est présenté. très pressés de passer directement à un système 3G et leur travail sur l’IMT 2000 depuis 1997 au sein de leur organisme de normalisation Association for Radio Industry and Business (ARIB) est très actif. de la sécurité. Or ce sont les mêmes constructeurs qui interviennent au sein de l’ARIB et de l’ETSI. du CODEC et de la gestion du Réseau . Call Control et Services Management. la Corée : TTA (Telecommunications Technology Association). de l’architecture. Les propositions résultantes de ces deux organismes sont donc assez semblables. TSG Services & System Aspects. les opérateurs insistent sur la nécessité de disposer d’une grande capacité (pour avoir la possibilité d’“accueillir” plus d’abonnés) et de moyens de vérification du fonctionnement du réseau. Ainsi. chargé de l’établissement des tests et des fonctionnalités sur les terminaux. ils posséderaient une avance technologique certaine sur leurs concurrents. les Etats-Unis : T1. C’est pourquoi. Iub et Iur) . en 1998. TSG Terminals. Les constructeurs quant à eux tentent d’imposer comme norme la solution technique mise au point par leur entreprise. le 3GPP pour 3rd Generation Partnership Project. Le 3GPP regroupe : le Japon : ARIB (Association of Radio Industries and Business) et TTC (Telecommunication Technology Committee). du fait de l’énorme succès du PHS. Dans la suite de ce polycopié. une coopération. est créée entre les organismes concernés pour travailler à une solution unique qui serait proposée à l’UIT.Conservatoire National des Arts et Métiers Les Japonais sont. et de l’étude de l’interfonctionnement entre les différents réseaux (handover / roaming) . Le 3GPP est scindé en 4 groupes de travail TSG (Technical Specifications Groups) : TSG Radio Access Network. chargé de la définition de la partie radio (couches 1 à 3) et des interfaces radios (Iu. L’UMTS propose la répartition suivante : Electronique C4 5 . d’intégrer facilement de nouveaux services. Lors des réunions de travail des SMG ou de l’ARIB.1 UMTS L’organisation fréquentielle Les bandes de fréquences allouées pour l’IMT 2000 sont 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz. chargé de la définition des services. chargé de la mise au point des couches Mobility Management. 2 2.

c’est à dire 2×60 MHz. s’applique aux chips.2 Organisation temporelle L’organisation temporelle de l’UMTS est basée sur une supertrame de 720 ms. D’une manière générale.3 L’étalement de spectre L’étalement de spectre se fait en deux étapes. est temporelle. est fréquentielle. il permet d’adapter le rapport de transmission montante/descendante en fonction de l’asymétrie du trafic. mais exige une synchronisation des stations de base et n’est pas bien adapté aux grandes cellules à cause des temps de garde trop importants.Conservatoire National des Arts et Métiers 1885 1920 1980 2010 2025 2110 2170 2200 MHz TDD FDD satellite TDD FDD : Frequency Division Duplex FDD satellite TDD : Time Division Duplex Figure 1. dite de scrambling. transforme chaque symbole de données en un certain nombre de chips. comportant elle-même 72 trame de 10 ms. L’écart duplex vaut 190 MHz. c’est à dire 35 MHz et 15 MHz. Pour séparer différentes stations de bases : Electronique C4 6 . Les deux bandes restantes sont réservées à la composante satellitaire de l’UMTS. le mode FDD est bien adapté à tous les types de cellules. Les deux modes d’accès doivent être harmonisés pour favoriser la réalisation de terminaux bi-modes TDD / FDD à bas coûts. La division duplex dans les bandes dites “non appairées”. mais n’est pas très souple pour gérer des trafics asymétriques. La première. Slot 1 Slot 2 Slot 3 Slot 4 Slot 5 Slot 6 Slot 13 Slot 14 Slot 15 trame : 10 ms Trame 1 Trame 2 Trame 3 Trame 4 Trame 5 Trame 68 Trame 69 Trame 70 Trame 71 Trame 72 supertrame : 720 ms Structure de trame de l’UMTS 2. dite de channelization ou de spreading. y compris aux grandes cellules. non encore étudiée. Ces deux étapes sont nécessaires : Pour séparer les différentes applications issues d’une même source. La seconde. On utilise dans ces bandes un accès W-CDMA. utilisation des séquences de Hadamard . Chaque trame de 10 ms est divisée en 15 slots de 667 µs. : Utilisation de la Bande de Fréquences pour l’UMTS La division duplex dans les bandes dites “appairées”. Quant au mode TDD. On utilise dans ces bandes un accès TD-CDMA. 2.

ou de séquences courtes.84 Mchips/s . Pour séparer différents mobiles : . de période 10 ms. En mode TDD : utilisation de codes de longueur 16 . de période 256 chips . à 3.En mode FDD : utilisation de séquences de Gold longues.Conservatoire National des Arts et Métiers - En mode FDD : utilisation des séquences de Gold.En mode TDD : utilisation de codes de période de 16 chips et de midambules de différentes longueur suivant l’environnement. . de période 10 ms. Electronique C4 7 .

Les nœuds de signalisation. EIR… devront évoluer pour intégrer les spécificités UMTS. AUC. Le RNC et le Node B peuvent supporter les deux modes de duplexage FDD et/ou TDD. RNIS / RTCP GSM Network Sub System . Un UTRAN peut donc être relié au Core Network par plusieurs liens (1 par RNC). et qui jouent un rôle proche respectivement des BSC et des BTS en GSM. les services réseaux intelligents et les HLR. Il est constitué de 1 ou plusieurs RNC (Radio Network Controllers). la gestion de la mobilité.4 Architecture de l’UMTS Le réseau UMTS est composé de deux sous-réseaux comme l’illustre la figure ci-dessous : le réseau cœur ‘Core Network’ et le réseau radio ‘UMTS Radio Access Network’.Conservatoire National des Arts et Métiers 2.UMTS Core Network Internet G-MSC UMTS HLR AuC G-GSN UMTS MSC ( GSM ) UMTS EIR SGSN ( GPRS ) UMTS A GSM Base Station Sub-system Gb Iu Iur Iub Iu UMTS Radio Access Network BSC Abis BTS BTS BTS BSC RNC RNC BTS Node B Node B Node B Node B Air GSM mobile terminal GSM / UMTS mobile terminal Uu UMTS mobile terminal Architecture du réseau UMTS Le Core Network est hérité de l’architecture NSS du GSM et est constitué d’une partie commutation de circuits (MSC-GSM) et d’une partie commutation de paquets (SGSN-GPRS). L’UMTS Radio Access Network (UTRAN) est complètement distinct du BSS du GSM. Electronique C4 8 . dont dépendent des Node B.

mais chaque cellule ne supporte qu’un seul mode de duplexage : FDD ou TDD. plusieurs branches Iub de communication peuvent être utilisées pour un même terminal. Plusieurs cellules peuvent donc dépendre d’un même Node B. sont liées au soft handover. reliant les RNC entre eux. Il contrôle et exécute le handover. Il effectue la recombinaison des liens lorsque du fait de la macrodiversité plusieurs liens radios sont établis avec des stations de base qui lui sont attachées. Deux rôles de RNC ont été introduits afin de gérer les handovers inter-RNC : le Serving RNC et le Drift RNC (un RNC joue l’un ou l’autre des deux rôles pour une communication).UMTS Core Network Iu Iur Iu Serving RNC Node B Node B Drift RNC Iub Node B Node B Contrôleur de Site Contrôleur de Site Contrôleur de Site Contrôleur de Site BS BS BS BS Figure 2. GSM Network Sub System . Il “route” les données utilisateurs vers le Serving RNC dans le sens montant et vers ses stations de base dans le sens descendant. L’Iur permet en effet au Serving RNC de demander au Drift RNC d’ajouter ou de supprimer un lien radio. mais contrairement au GSM et du fait de la macrodiversité. est comparable à l’interface Abis en GSM. : Serving et Drift RNC Les principales fonctions de l’interface Iur. Electronique C4 9 . Chaque communication met en œuvre un Serving RNC et un seul. Le Drift RNC. reliant le RNC au Node B. gère les ressources radios des stations de base qui dépendent de lui. toutes ces branches transportant la même information utilisateur.Conservatoire National des Arts et Métiers Le Node B est un ensemble de stations de base (BS) et de contrôleurs de site qui sont chargés en outre de gérer la macrodiversité. de modifier les caractéristiques de celui-ci… L’interface Iub. sur ordre du Serving RNC. Chaque station de base gère une cellule. et passe par 0 ou plusieurs Drift RNC : Le Serving RNC gère les connexions radios avec le mobile et sert de point de rattachement au Core Network via l’interface Iu.

est séparée en 3 couches : La couche physique . Uu. La couche liaison de données elle-même divisée en 2 sous-couches : Radio Link Layer RLC et Medium Access Control MAC .84 Mchips/sec dans une canalisation fréquentielle de 5 MHz. Elle est indépendante du mode de duplexage sur l’interface radio (FDD ou TDD) et gère en outre le hard handover. l’ATM présente les avantages suivants : ! ! des débits variables peuvent être utilisés pour la commutation de paquets et pour la parole codée . ainsi que sur l’Iu. En effet. Les critères de QoS sont différents suivants le type de connexion : insistance sur le temps réel conversationnel (parole) ou en flux (vidéo). Les deux paragraphes qui suivent vont préciser quelques détails techniques des deux modes d'accès. perdues. Deux options ont été retenues pour le codage de canal : Un codeur convolutionnel de taux ½ ou 1/3 associé à un FEC (Forward Error Correction) Un turbocodeur. la possibilité de déterminer plusieurs qualités de service (QoS). La modulation utilisée est la QPSK. L’intérêt d’une telle largeur de bande est qu’elle est compatible avec la fourniture de débits à 384 kbits/s. négociées par l’utilisateur en début de connexion (taux de cellules erronées. La couche réseau 3 LE CDMA DE L'UMTS (ce paragraphe utilise parfois des noms de canaux logiques dont la définition est donnée au paragraphe 2. délai moyen et maximal…). voire même 2 Mbits/s sous certaines conditions. La technologie ATM devrait être utilisée pour le transport à l’intérieur de l’UTRAN. Electronique C4 10 .6) Les deux modes de fonctionnement possible. comme requis dans les spécifications de l’IMT 2000. recommandé pour les services de très haute qualité Des études sur l'emploi de modulations plus efficaces (ex QAM16) sont actuellement étudiées (solutions HSDPA).Conservatoire National des Arts et Métiers L’interface Iu relie l’UTRAN au Core Network. que ce soit à un MSC pour les services circuits et/ou à un GSN pour les services paquets. technique du best-effort… L’interface radio de l’UMTS. W-CDMA et TD-CDMA utilisent tous les deux un accès CDMA à 3.

sur un même times slot.1 Le mode FDD Un des grandes force de la forme d'onde UMTS est de pouvoir transmettre des débits variables. il existe 512 × 512 codes.2 La canalisation voie descendante La trame temporelle descendante est organisée comme précisé sur la figure ci-dessous : Electronique C4 11 . Ces "codes" ou "séquences".1. sont des portions de séquences de Gold formées à partir des polynômes générateurs p25+p3+1 et p25+p3+p2+p+1. il s'agit simplement d'une multiplication "chip à chip" d'un signal étalé par un séquence dite de "scrambling". Chaque station de base peut "scrambler" les données d’un utilisateur avec une séquence parmi un jeu de 512 mises à sa disposition. dits "longs". Ceci va être réalisé par un mélange en CDMA de plusieurs train binaires.1 Le scrambling On rappelle que le scrambling ne provoque pas d'étalement. La "canalisation" étant la partie le plus intéressante ce paragraphe va essentiellement s'y consacrer. 3. lorsque la station de base est équipée d’un annuleur d’interférences ou d’un détecteur multi-utilisateur.Conservatoire National des Arts et Métiers 3. vont donc séparer les mobiles entre eux.1. Il est également possible d’utiliser des codes de scrambling uplink plus courts. Ces trains binaires ayant des débits nominaux différents. Les codes de scrambling downlink sont des portions de séquences de Gold formées à partir des polynômes générateurs p18+p7+1 et p18+p10+p7+p5+1 . Pour le scrambling downlink. Pour le scrambling uplink on notera essentiellement qu'il existe 224 codes dans ce sens uplink. Ces codes de scrambling uplink. Comme il a été précisé on va distinguer. Ces portions ont une longueur de 38400 chips et leur période est donc de 10 ms (durée de la trame UMTS). de longueur 256 chips. ces portions ont une longueur de 38400 bits et leur période est donc de 10 ms (durée de la trame UMTS). 3. les séquences de "channelization ou "canalisation" en français et les séquences de "scrambling" ou "embrouillage" en français. qui vont donc séparer les stations de base entre elles.

667 10 le facteur ½ provient de la modulation QPSK.838 Mchips/sec Débit = = −3 2 0. il va être possible d'émettre un nombre de bits n variable.985 kbits / sec d= 20 0. jusqu'à 2560 pour k = 7 . Le facteur d'étalement SF (Spreading Factor) utilisé variera en sens inverse afin de conserver un nombre constant de chips par times slots.2 k k n. Exemple : L'utilisation continue de tous les times slots avec 20 bits par time slot conduit à un débit utile = 29.667.10 − 3 = 8 kbits / sec . Electronique C4 12 .667 ms 2560 chips Slot 1 Slot 2 Slot 3 Slot 4 Slot 5 Slot 6 Slot 13 Slot 14 Slot 15 trame : 10 ms Trame 1 Trame 2 Trame 3 Trame 4 Trame 5 Trame 68 Trame 69 Trame 70 Trame 71 Trame 72 supertrame : 720 ms Structure du slot de données sur la voie descendante Durant le time slot de 667 µs.Conservatoire National des Arts et Métiers TFI données TPC données symboles pilotes DPDCH DPDCH slot : 0.667 10 − 3 2 0.10 −3 = 1919 kbits / sec L'utilisation régulière d'un time slot sur 16 avec 80 bits (k = 3) conduit à un débit utile d= 80 10.667 10 − 3 2 0.10 −3 L'utilisation de tous les times slots avec 1280 bits dans le champ de données conduit à un débit utile d = 1280 0.667.SF 1 2 1 = 10 x512 1 = 3. Il est prévu de pouvoir faire varier ce nombre n de la manière suivante : n = 10 x 2 k n peut ainsi varier de 20 pour k = 0 . SF = 512 2k Le débit en chips par secondes reste ainsi constant : 512 10.

Considérons une famille de séquence de Hadamard.-1. Electronique C4 13 . on a intérêt à utiliser des séquences d'étalement orthogonales. On rappelle qu'il est possible de choisir des séquences dont les longueurs vont de 4 à 512. Le problème consiste malgré cela à identifier un jeu de séquences d'étalement orthogonales alors qu'elles sont de longueurs différentes.-1.1 1. Les séquences filles {+ 1.1. Exemple : Reprenons l'arbre précédent et considérons le cas (trop court pour l'UMTS mais simple numériquement pour un exemple) où la séquence {+ 1.−1.+1.667 3 80 QPSK 40 64 2560 3.1. Cependant on sait que les multitrajets du canal de propagation vont en partie détruire cette propriété d'orthogonalité.−1.1 On dispose sur cet arbre d'un ensemble de séquences d'étalement de longueurs variables. Il s'agit simplement d'un algorithme de choix de séquences sur un arbre de Hadamard. toutes les séquences des branches émanant de cette branche sont interdites.-1.Conservatoire National des Arts et Métiers Exemple : Durée du time slot k Nombre de bits Modulation Nombre de symboles du time slot Facteur d'étalement (SF) Nombre de chips Débit en chips/sec 0.-1. comme ci-dessous : 1.-1 1.1 1.−1.−1} est retenue. Cette technique réduit le nombre de séquences possibles mais permet ainsi d'assurer le maintien de l'orthogonalité entre séquences de longueurs différentes.−1} et {+ 1.1. Considérons alors que la séquence {+ 1 + 1. Lorsqu'une séquence correspondant à une branche de l'arbre est retenue. représentée sous la forme d'un arbre.-1 1.−1} est aussi retenue.-1 1 1.84 ms bits Mchips/sec Etant en mode downlink.−1. L'UMTS propose alors une technique appelée "OVSF" Orthogonal Variable Spreading Factor.1.+1} sont alors interdites. En effet il n'y aura pas de désynchronisation temporelle des séquences entre elles et l'orthogonalité "pourrait" être conservée.

-1 1.−a2 − b1 .1 Notons {a1 . Selon qu'un bit est constitué de plus ou moins de chips. En effet c'est l'énergie par bit.1.-1.−a3 + b2 .1.Conservatoire National des Arts et Métiers 1.-1 1 1. on retrouve les bits {b1 .−a1 + b1 . par contre les amplitudes des chips seront différentes.−1.-1. a4 − b2 .1.1 1.−1.-1. le mode FDD downlink va permettre une grande granularité de débits sur la voie descendante.+1.-1. le nombre de bits n de données par time slot s'écrit : n = 10 × 2 k . a2 . au niveau du récepteur qui doit être constante. b2 } . a4 } les bits étalés par la séquence {+ 1. a2 − b1 .+1. k ∈ [0.3 La canalisation voie montante La trame temporelle montante est organisée comme précisé sur la figure ci-dessous : DPDCH DPCCH symboles pilotes données TFI FBI TPC voie I voie Q slot : 0. a4 } et en corrélant par la séquence {+ 1.−1} . a3 . a3 + b2 .1.−1} .−1} on retrouve bien les bits émis {a1 . b2 } les bits étalés par la séquence {+ 1.−1} et {b1 . l'énergie de ces derniers sera plus ou moins importante. 3. a3 . En conclusion on peut dire que grâce à l'étalement variable et à l'OVSF.1 1.-1 1. Le débit chip sera le même quelque soit le débit du train binaire "descendant".667 ms 2560 chips Slot 1 Slot 2 Slot 3 Slot 4 Slot 5 Slot 6 Slot 13 Slot 14 Slot 15 trame : 10 ms Trame 1 Trame 2 Trame 3 Trame 4 Trame 5 Trame 68 Trame 69 Trame 70 Trame 71 Trame 72 supertrame : 720 ms Structure du slot de données sur la voie montante Pour le uplink. En l'absence de bruit les chips reçus s'écrivent : {a1 + b1 .6 ] Electronique C4 14 .1.−a4 − b2 } En corrélant ce signal reçu par la séquence {+ 1. a2 .

les données de contrôle ne sont transmises que sur le canal DPCCH du premier DCH (il n’y a aucune transmission pendant ces intervalles de temps sur les autres DCH). chaque canal DCH transporte ses informations de contrôle sur son canal DPCCH.667 10 −3 256 2k = 3. plusieurs burst "montant" de plusieurs utilisateurs sont donc émis en parallèle. Electronique C4 15 .838 Mchips/sec La technique d'OVSF est appliquée pour les terminaux qui transmettent plusieurs trains à des débits différents.Conservatoire National des Arts et Métiers n varie donc de 10 à 640. les données ne sont transmises que sur une des voies de la modulation QPSK. On rappelle que le principe de base du CDMA est de partager la même bande de fréquence et le même time slot par plusieurs utilisateurs.4 Remarque sur le tramage UMTS Remarque 1 : Lorsque le débit à transmettre est supérieur au débit maximum d’un canal physique. La différence du facteur 2 par rapport à la voie descendante vient du fait que dans ce sens. Le facteur d'étalement SF (Spreading Factor) varie pour sa part entre 4 et 256 et s'écrit : SF = 256 2k Le nombre de chips par time slot reste constant et le débit est égal à : Débit = 10. il y a donc moins de bits de données portés par chaque symbole de communications. on alloue à l’utilisateur plusieurs canaux DCH en parallèle. si les canaux en parallèles transportent des données au même débit.2 k 0. 3. Si les canaux en parallèle ne transportent pas les données à un débit identique (coefficients d’étalement différents). En downlink.1. Chaque burst doit "porter" ses infos de synchronisation car elles correspondent à la situation particulière du terminal.

Conservatoire National des Arts et Métiers DPDCH 1 DPCCH (QPSK) channelization code 1 Σ DPDCH 2 (QPSK) I channelization code 2 scrambling code jQ DPDCH N (QPSK) channelization code N Σ x j Transmission sur plusieurs canaux DPDCH downlink à même débit Electronique C4 16 .

DPDCH 1 (BPSK) channelization code 1 channelization code 3 gain 1 DPDCH 3 (BPSK) gain 3 Σ channelization code N-1 gain N-1 DPDCH N-1 (BPSK) I channelization code 1 channelization code 3 scrambling code DPDCH 2 (BPSK) gain 1 jQ gain 3 DPDCH 4 (BPSK) DPDCH N (BPSK) channelization code N-1 gain N-1 Σ x j DPCCH (BPSK) channelization code Contrôle Transmission sur plusieurs canaux DPDCH uplink Remarque 2 : L’introduction des slots donne une impression de discontinuité de la transmission. un seul canal DPCCH est alloué et les données sont transmises sur plusieurs canaux DPDCH.Conservatoire National des Arts et Métiers En uplink.667 ms W-CDMA utilisateurs utilisateurs utilisateurs utilisateurs utilisateurs utilisateurs 1.. contrairement au GSM.615 ms Structure comparée des trames W-CDMA et GSM Electronique C4 17 .N slot 2 1..N slot 4 1..... ce qui est faux : chaque utilisateur.N slot 15 trame : 10 ms slot 14 slot : 0. slot : 0... a la possibilité de transmettre ses informations dans tous les slots de la trame...N slot 1 1. s’il doit transmettre des données à haut débit. étalées différemment suivant les séquences de Hadamard.N slot 3 1.577 ms GSM utilisateur utilisateur utilisateur utilisateur utilisateur utilisateur utilisateur utilisateur 1 2 3 4 5 6 7 8 trame : 4.N 1...

il y aura 15 possibilités de début de transmission répartis sur 2 trames : possibilités de début de transmission 5120 chips . est composé de 256 répétitions de la signature du mobile. 1 trame = 10 ms = 38 400 chips Possibilités de débuts de transmission sur le canal RACH Chaque préambule. La diffusion a donc lieu dans plusieurs cellules entières. FACH – Forward Access Channel – downlink Transport d’informations de contrôle à un mobile dont le réseau connaît la localisation à la cellule près.1 Canaux communs Ils sont au nombre de 6 : BCH – Broadcast Channel – downlink Diffusion. Est soumis à un contrôle de puissance lent. Il est basé sur un accès aléatoire (d’où risque de collisions) et est utilisé pour les transmissions particulièrement bursty.1. Il y a donc 16 signatures différentes. déterminés à partir de la synchronisation de la trame BCH : une trame durant 10 ms. PCH – Paging Channel – downlink Diffusion d’informations de contrôle à un mobile dont le réseau ne connaît pas la localisation.5 Les Canaux radios en mode FDD 3. d’informations spécifiques à une cellule. le mobile doit effectuer une transmission consistant en l’émission de 1 ou plusieurs préambules de longueur 4096 chips suivis d’un message de 10 ms : préambule préambule préambule message 4096 bits 10 ms La transmission commence à des instants bien précis. tous les 5120 chips. CPCH – Common Packet Channel – uplink Transporte de spaquets de petites et moyenne tailles. En effet. Peut éventuellement transporter des courts paquets utilisateurs. Il est associé à un canal downlink dédié qui fournit les commandes de contrôle de puissance.5. destinées à tous les usagers présents dans la cellule. soit 38400 bits.1. DSCH – Downlink Shared Channel – downlink Canal partagé par entre plusieurs mobiles et transportant des informations de contrôle ou de données. Electronique C4 18 . à débit fixe et assez faible. de longueur 4096 chips... le mobile doit suivre une démarche différente de celle utilisée en GSM (émission d’un seul burst assez court dans des slots précisés par le canal BCCH). RACH – Random Access Channel – uplink Caractérisé par un risque de collision et un contrôle de puissance en boucle Pour accéder à un canal.Conservatoire National des Arts et Métiers 3. Cette signature est établie à partir des séquences de Hadamard de longueur 16.

DCH – Dedicated Channel – downlink ou uplink Transporte des informations utilisateurs et de contrôle (équivalent des 3 canaux GSM TCH. il faut réutiliser le jeu de 16 signatures . Des décalages de 256 chips sont en effet introduits pour séparer les utilisateurs : s’ils sont 16 ou moins. de 512 pour la seconde… Ces 256 chips de décalage doivent permettre de prendre en compte les différents délais de transmission dus aux positions relatives des mobiles par rapport à la station de base. Electronique C4 19 . La méthode d’accès à ce canal est similaire à celle utilisée pour le canal RACH : transmission de la signature du mobile.667 ms = 2560 chips Slot 1 Slot 2 Slot 3 Slot 4 Slot 5 Slot 6 Slot 13 Slot 14 Slot 15 message : 10 ms Format du burst d’accès RACH 3. SACCH et SDCCH). le contrôle de puissance (commande ou retour) : TPC. Les données d’une communication particulière sont transportées sur deux canaux physiques : le canal de données dédié DPDCH Dedicated Physical Data CHannel. Cette signature est elle aussi une des 16 séquences de Hadamard de longueur 16.2 Canaux dédiés Ils sont au nombre de 2 : FAUCH – Fast Uplink Signalling Channel – uplink Canal optionnel utilisé par la station mobile pour transmettre des informations de contrôle. Les possibilités de début de transmission sont identiques à celles du RACH. elles sont donc transmises décalées de 256 chips pour la première réutilisation. chacun utilise une signature différente s’ils sont plus nombreux. Pour éviter les collisions.Conservatoire National des Arts et Métiers données contrôle données symboles pilotes taille_données voie I voie Q slot RACH : 0. le réseau attribue à chaque mobile concerné un numéro d’identifiant ‘fast access identifier’ qui détermine exactement : le slot de début de transmission : 1 parmi 15 la position de la signature à transmettre à l’intérieur de ce slot.1.5. étalée sur 4096 chips comme les préambules du RACH. Ce canal est utilisé pour transmettre à chaque intervalle de temps les paramètres nécessaires au contrôle de la liaison : les symboles pilotes assurant une détection cohérente du signal par estimation des caractéristiques du canal de propagation (équivalent de la séquence d’apprentissage en GSM). le canal de contrôle dédié DPCCH Dedicated Physical Control CHannel. Caractérisé par une adaptation rapide des débits (toutes les 10 ms) et un contrôle de puissance rapide.

3 La canalisation Les séquences utilisées sont les mêmes que celles utilisées pour le W-CDMA : séquences Orthogonal Variable Spreading Factor (OVSF).667 ms et transportés sur le canal DCH. Electronique C4 20 .2. Les slots dédiés à chaque voie peuvent être consécutifs (on parle alors de configuration single-switching-point) ou non (on parle alors de configuration multiple-switching-point) : Slot 1 Slot 2 Slot 3 Slot 4 Slot 5 Slot 6 Slot 13 Slot 14 Slot 15 trame : 10 ms Configuration ‘multiple-switching-point’ 3. il est nécessaire de garder pour chaque voie au minimum un slot parmi les 15 de la trame. Du fait du multiplexage en quadrature sur la voie uplink. ce qui n’est pas le cas pour la voie downlink.Conservatoire National des Arts et Métiers - le format et le multiplexages utilisés pour les données transmises sur le DPDCH : TFI (facteur d’étalement. Ces deux canaux sont multiplexés en temps (sens downlink) ou en quadrature (sens uplink) à l’intérieur d’un même intervalle de temps (slot) de 10/15 = 0. 3.2 Le mode TDD Ce paragraphe. L’introduction de ces slots permet d’assurer un contrôle de puissance très rapide (toutes les 0. l’indication des diversité de transmission et de sites : FBI. 3. moins complet. Quelle que soit la configuration retenue. non présent si l’utilisateur utilise un seul service à débit fixe. les voies montantes et descendantes sont réparties sur les 15 slots de la trame de 10 ms de manière symétrique ou non. 3.2. Elles sont de longueur inférieure ou égale à 16.1 Structure de trame TDD Contrairement au W-CDMA. - sur la voie montante seulement. que le paragraphe sur le mode FDD précisera essentiellement les grandes différences entre les deux modes d'accès. on peut noter que la séquence d’étalement appliquée au canal DPDCH peut être différente de celle utilisée pour le canal DPCCH.2.667 ms). même si l’utilisateur n’a pas de données à transmettre (le canal DPDCH sera alors vide). de longueur 30 bits. codé sur 2 bits dans chacun des 15 slots de la trame).2 Le scrambling La séquence utilisée pour le scrambling est de longueur 16.

Le format des bursts d’information peut être de deux types. données type 1 : 976 chips type 2 : 1104 chips midambule type 1 : 512 chips type 2 : 256 chips données type 1 : 976 chips type 2 : 1104 chips période de garde 96 chips Structure du DCH (facteur d’étalement : 1) Facteur d’étalement 1 2 4 8 16 Nombre de chips Burst de Type 1 Burst de Type 2 976 × 2 1104 × 2 488 × 2 552 × 2 244 × 2 276 × 2 122 × 2 138 × 2 61 × 2 69 × 2 Le TFI (facteur d’étalement utilisé). de part et d’autre du midambule. Cependant.2. le burst de type 1 ayant un midambule plus long. est inclus dans le champ des données du burst.Conservatoire National des Arts et Métiers 3. Le burst de type 2 peut être utilisé en uplink si moins de 4 utilisateurs se partagent le slot et en downlink indépendamment du nombre d’utilisateurs dans le slot. Il doit être transmis au moins une fois par trame et est étalé du même facteur que les données. si il est transmis.1 Canaux dédiés Ils sont au nombre de 2 : DCH – Dedicated Channel – downlink ou uplink Canal utilisé pour transmettre les informations des utilisateurs.4. indépendamment du nombre de bursts dans le slot. FACH – Forward Access Channel – downlink Electronique C4 21 . ODCH – ODMA Dedicated Transport Channel – downlink ou uplink 3. chaque slot d’une cellule ne doit transporter qu’un seul des deux types de bursts.4.2. Le burst de type 1 peut être utilisé en uplink et en downlink.4 Canaux radios 3. il est possible de transmettre plusieurs bursts d’informations (relatifs à différents utilisateurs ou à différents services d’un même utilsateur). PCH – Paging Channel – downlink Canal de paging identique à celui du GSM. Dans un slot.2 Canaux communs Ils sont au nombre de 8 : BCH – Broadcast Channel – downlink Canal de diffusion à faible débit dans l’ensemble de la cellule.2.

vol IT-14. "Optimal Binary Sequences for Spread Spectrum Multiplexing. mais il peut en plus transporter des petits paquets utilisateurs. Theory. W. Cambridge 1972 [4] IEEE Communication Magazine . pp 154-156. n°9 Electronique C4 22 . January 1968 [3] Peterson W. "Maximal Recursive Sequences with 3-Valued Recursive Cross Correlation Functions." IEEE Trans. 2nd ed. USCH – Uplink Shared Channel – uplink Canal associé à un DCH ou à un FACH. J. RACH – Random Access Channel – uplink Canal d’accès aléatoire identique à celui du GSM.. September 1998. ORACH – ODMA Random Access Channel SCH – Synchronisation Channel – downlink Canal de synchronisation identique à celui du GSM. MIT Press. pp 619-621. 4 REFERENCES [1] Gold R. "Wideband CDMA". October 1967 [2] Gold R. vol IT13. vol 36. and Weldon E.. DSCH – Downlink Shared Channel – downlink Canal associé à un DCH (contrôle de puissance rapide) ou à un FACH (contrôle de puissance lent). possibilité d’effectuer un contrôle de puissance uniquement lent sur ce canal.Conservatoire National des Arts et Métiers Canal d’informations de contrôle ou de petits paquets utilisateurs ." IEEE Trans Inform Theory. Jr . Inform. "Error-Correcting Codes". éventuellement diffusé sur l’ensemble de la cellule.

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