La Croix. 03/07/1936.

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Rien ne se perd pour une créature libre chacune d'elles a une mission qu'elle retrou-

et une responsabilité

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FRANCE 6 pages IIi u 68 f. 6 «di 35 f. 3 Mil 18 f » !i<ne 9WTI1IEI:VINGT-CINQ CENTIMES ,Pam;2re » *3 1 » 12 f.» COLORIES M » ett » 45 t. TflÈtNOAE( ~euci2me Gse~ RÉDACTION il Première ADMINISTRATION J Troiiièa. ligne CROIX et 11 p*t<t 'Dala Si r. C~ DClbIlt « iMriMb TELEPHONE p.bi«u f » 88 f. PELERIN ?* » 11 1 el. C,.K. l66g 5, ne layard, Paro-S*.Ad. HUgraph CrcrkayarPant-86 Pmir fa
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Versun régimetotalitaire
par JEAN GUIRAUD
Le Rassemblement populaire s'est massifs de ses majorités, le Parlefait contre le fascisme, et encore ment ne joue plus dans la réalité le maintenant il fait profession d'antirôle que lui assigne la Constitution. l'iiseisiiie les Comités qui en perpétuent, l'action dans le pays tout onL'essence d'un gouvernement totaIkt se nomment antifascistes. Les partis qui le composent se sont grou- litaire, c'est l'identification de l'Etal, pes pour la défense de la liberté et la tout entier à un parti politique ou social. C'est bien ce que nous avons. conquête du pain. Mensonge destiné à duper l'opinion Les ministres actuels sont les agents et à masquer les procédés révolu- cornmissionnés d'un parti avec lequel tionnaires qui se préparaient Com- ils sont en perpétuel contact. M. Blnm ment pouvait-on croire à l'amour l'a formellement déclaré dans une sincère de la liberté chez ces com- circonstance solennelle. lorsqu'il a munistes et ces socialistes qui mar- mis en vacances les lois que ses amis chaient le poing tendu contre tout ne voulaient plus observer, et, arbitre il a proclamé qu'il était dr ce qui n'était pas de leur obédience singulier, et ont toujours déclaré que leur seul côté de l'un des partis en présence, aumoyen de victoire était la lutte des alors qu'un Etat non totalitaire classes, le coup de force et. en atten- rait dû garder entre eux l'impartia(su sacré eJésus, [ooliaote voysidant, les « vacances de la légalité »? lité, n'ayant qu'un souci, celui de la d eo j'ai Cornaient a-t-on pu voir des amis justice et du maintien de l'ordre social par la légalité. Coeur Sacré de /ésus, en ce premier de la liberté dans ces communistes Désormais, ce sont les partis révo llendredi du mois, noua vous adorons, nous qui recevaient les ordres du bolclu:- lutionnaires qui sont l'Etat. visme qui a pris le pouvoir par la Vous remercionsde vos bienfaits, nous vous Cela est si vrai qu'ils n'admettent force, s'y est maintenu par la force faisons amende honorable pour tous les en pas d'autres organisations que les détruisant toutes les institutions crimes du monde et nous vous conjurons de libérales que le tsari.-m? -fleurant leurs. Nous l'avons vu dans le récent ftotu bénir. avait établies et eu noyant dans d::s débat sur les Ligues. On a supprimé flots de.sang toute opposition, qu'elle toutes celles qui se réclamaient de vint des monarchistes ou des paysans l'ordre social et de l'intérêt national, sous prétexte qu'elles étaient des Vendredi 3 juillet. Saint Léon Il. koulaks •? et on a Quels défenseurs de la liberté que organisations paramilitaires, Samedi 4 juillet. Sainte Berthe. maintenu, en leur laissant toute lices camarades des révolutionnaires les organisations communistes PREMIER espagnols qui avaient célébré leur berté, SAMEDI U MOIS D et socialistes qui, par leurs poings des triomphe par des assassinats, montrent assez leur esprit de grèves générales comme celles que' tendus, nous avons eues, des pillages, des violence et qui défilent au chant de réservant aux géincendies de couvents et d'églises l'Internationale, néraux les balles des soldats. Une se complétant par des lois persécun'est-elle telle partialité pas la trices 1 Ceux qui ont fait couliance à leur preuve que le gouvernement confond l'Etat avec un parti, le seul qui ait prétendu amour de U liberté sont R Paris, le 3 juillet 1936. sans doute déjà édifiés sur la manière toute liberté ? (Voir la suite page 2.) M. Léon Blum, président du Con- ni nt ils l'entendent, et <s coniprenfceil, a quitté Genève ce matin, à oroîjt que ce qu'on prépare au p^if-; 10 heures, en automobile, pour ren- c'est le contraire oie la liberté un réfii ne totalitaire soviiiiciCiiit l'honrun-* trer à Paris. tout, entier à l'Etat, comme celui des S.-tvets en Russie et.lui de Hitler La discussion générale ouverte à en Allemagne. Il se dessine tellement Genève sur les suites de l'affaire dès maintenant qu'il est visible à! a repris jeudi matin à l'œil nu. éthiopienne l'assemblée de la S. D. N.

La maisonde Pasteur à Arbois

Les suites de Vafîmre d éthiopienne evantla S. D. N.

M. Eden,commeM. Blum,affirme que l'idéal de la sécuritécollective l'idée de mesuresmilitaires implique
ne même que la séance de mercredi matin fut marquée, à l'assemblée de Gele discours de M. Blum, qui nève, par on le sait, à souligner la nécesaboutit, sité d'assurer la sécurité collective, le respect du pacte, au c'est-à-dire besoin la guerre. semblablement par la réunion de l'après-midi tira son importance des déclarations de M. Eden, et tout autant de l'adhésion que celui-ci et entière. à la doctrine pleine .ipporta, tu premier ministre français. M. Eden s'attacha d'abord à justifier la décision du gouvernement britand'abandonner les sanctions. nique « Si le gouvernement de Sa Majesté, dit-il, avait eu quelque raison de croire que le maintien des sanctions existantes ou même le fait d'en ajouter d'autres aurait rétabli la position en Ethiopie, il se serait fait l'avocat d'une telle politique. Mais, dans les circonstances présentes, seule une action militaire aurait et je ne peux pu produire ce résultat, croire qu'une pareille action puisse pas être considérée comme possible. • M. Eden déclare ensuite que les assurances échangées avec certains gouvernements en vertu de l'article 16 du à jouer. pacte continuent Je tais cette déclaration, poursuit-il, pour écarter certaines préoccupations qui peuvent exister en ce qui concerne la période transitoire qui suivra la levée des sanctions. J'ai écouté avec le plus grand intérêt les passages du discours du représentant de la France ayant trait à la détermination de son gouvernement et de son pays de chercher à reconstituer l'autorité de la Société, et je peux l'assurer de la du gouvernement de pleine collaboration ° Sa Majesté l'idéal de la sécurité Certainement, collective l'idée de mesures implique militaires. Si un idéal semblable ne peut pas être atteint à l'heure présente, je suis d'accord avec M. Blum pour reconnaître qu'un monde lourdement armé accroîtra les difficultés. En ce qui concerne l'avenir des travaux immédiats de l'assemblée, nous sommes prêts à entreprendre tout prodéterminera. gramme qu'elle Il doit y avoir quelques échanges préliminaires de vues sur l'avenir de la Société, mais des délais ne peuvent pas être évités, c'est pourquoi je suggère nous n'abordions cette question qu'à que rassemblée de septembre. Et M. Eden conclut ant sa fol dans- iw«yrtnotpra de ti-dei-Nations. faveur d'une réforme de la :». D..Y. impliquant l'acceptation, par les nations. de recourir éventuellement à des mesura militaires seules, peuvent «voir une action réelle. qui, C'est, dans un sens doublement identique que s'est prononcé ensuite l'Uruguay.

La discussion généralesera terminée vendredi
Trois orateurs sont encore inscrits la séance de jeudi après-midi. pour On espère que la discussion générale sera terminée dans lit journée de vendredi. Le Comité de coordinalion se réunirait aussitôt après pour axer les conditions de la levée des sanctions. il est vraisemblable ,qtie rassemblée ne volera pas de résolution sur l'affaire une motion Halo-éthiopienne. Toutefois, sciM votée constatant d'abord l'usant» mile de l'assemblée sur les principes du pacte de la Société des Nattons. Knsuite, l'assemblée se prononcera, vendredi sans doute, sur la doctrine de la non-reconnaissance des changements territoriaux obtenus par la force des armes. Le problème posé par la délégation de l'Argentine ne peut pas êtce éludé, et on préfère prendre une décision dès maintenant. Aussi resiierche-t-on le texte d'une déilaiation être présentée a qui pourrait l'assemblée à sa dernière séance par M. Van Zœland. tln projet de texte a été déjà discuté par de nombreux chefs de délégations. C'est M. Y.von Delbo» qui a pris en cette matière l'initiative d'une consultation diplomatique. ` (Voir la tuiti> page 2.)

La maison de Pasteur, r

à Arbois (Jura), qui vient d'être musée de souvenirs.

transformée en

La Journée

L'Encyclique« Vigilanti cura » sur la nécessité de remédier aux dangers du cinéma
S. S. Pie XI vient d'adresser à l'épiscopat américain une importante Lettre encyclique qui commence par les mots « Vigilanti cura ». Cet important document vise la production cinématographique. Sans nier le bien qu'on peut retirer pour la formation, des films qui passent sur l'écran, cette Lettre pontificale insiste sur les dangers du film et les remèdes qu'il convient d'y apporter. discrédit sur la loi naturelle et la loi humaine. Mais, en fait, leur œuvre s'est montrée bien peu efficace à mettre ces promesses à exécution. C'est pourquoi les évêques américains ont été obligés d'intervenir. Ils ont o;ganisé parmi leurs fidèles une Ligue de décence, dont les membres s'engagent, par une promesse renouvelable chaque année, a ne jamais aller voir un film immoral. Cette campagne a eu comme résultat de relever le niveau moral des films, et n'a pas nui à l'industrie du film, parce que beaucoup de catholiques qui, auparavant, s'abstenaient d'aller au cinéma, v sont retournés en apprenant que les films produits étaient devenus meilleurs. Le Saint-Père parle ensuite de l'influence grandissante du cinéma, soit pour le bien, soit pour le mal. Il mentionne spécialement le mal qu'il fait à la jeunesse, surtout depuis qu'on a introduit en plusieurs pays ce que l'on appelle les Variétés. II affirme qu'il devient nécessaire d'établir des Commissions de censure, sous ie contrôle de pères et de mères de famille, pour que le cinéma, dont l'influence est si puissante, cesse d'être un instrument de dégradation et devienne un enseignement de noblesse et de vertu qui contribue au relèvement moral et social du monde. Il assure que quelques gouvernements ont déjà commencé à faire quelque chose en ce sens. Le problème du cinéma serait résolu si on ne montrait que de bons films. C'est pourquoi le Saint-Père loue grandement ceux qui se dévouent, avec l'aide d'industriels et de techniciens compétents, à la création d'un cinéma vraiment artistique et éducateur. Mais, comme l'organisation de l'industrie du film est extrêmement difficile et qu'il faudrait empêcher que les mauvais films produits ne fassent du mai, il est nécessaire que les évêques afin que leurs fidèles ne soient veillent, pas pervertis à l'occasion de leurs divertissements. Le Saint-Père donne les directives suivantes pour les évêques i° Qu'ils s'efforcent d'obtenir de leurs fidèles la promesse, renouvelable chaque année, de ne jamais aller voir de mauvais films qu'ils s'efforcent de se faire aider, dans cette tâche, par tous les pères et mères de famille qui comprennent bien leurs responsabilités ->" Afin que tout le peuple chrétien soit bien informé de la valeur morale des films, on constituera dans chaque pays, sous la dépendance des évêques, un bureau qui fera la classification des films et la fera connaître aux fidèles, afin que ceux-ci sachent bien quels sont les films qui peuvent être vus sans danger.

n Syndicats eutres Lesatholiques c

L'Etat totalitaire, hostile au ParleUne Conférence des Locarniens se ment, ou bien le supprime comme tiendra le 20 juillet à Bruxelles, en Russie, ou bien le réduit à n'être avec la participation possible de qu'un organe d'enregistrement. C'est déjà le rôle que joue notre l'Italie, et se terminera par. une inviParlement. Kn quelques jours on au Reich à venir discuter. tation lui a fait voter des lois qui, nous Une ..seconde phase comprendrait voir dit-on, préparent «tin ordre rrouveatr. «lors l'Allemagne et pourrait mais qui en attendant ont boulef 'ouvrir un vaste débat sur le proversé le pays, paralysé sa vie éconoblème rhénan. mique, favorisé l'anarchie par le silence des lois et lancé la France dans une voie dont, le moins que l'on en puisse dire est qu'elle n'est pas éclairée, puisqu'on n'a calculé aucune des incidences des lois qui ont été votées. A la Chambre, la discussion de ces projets s'est faite sous la pression ils ont des événements extérieurs été votés par peur des grèves et des troubles, comme les lois de la Convention l'étaient sous la menace des sections armées toujours prêtes a faire une « journée révolutionnaire de sans-culottes ». Le Sénat n'approuvait, pas évidemment les lois qu'il a volées, puisqu'il les a accompagnées, dans une discussion écourtée, de toutes sortes de critiques et de réserves pour l'avenir mais il a dû s'incliner, lui aussi, devant, les grèves. ont été la Les vrais législateurs C. G. T. imposan sa volonté au gouvernement de son choix, et la C. G. T. elle-même a été vite débordée par l'armée d'occupation des usines qui souvent a cassé les décisions prises en son nom par la C. G. T.. le gouvernement et les Chambres; si bien qu'au bout d'un mois, l'ordre n'est pas encore rétabli, puisque des usines Voici un des nouveaux avertisseurs de sont encore occupées. Malgré l'énergie d'une opposition police-«ecour»que la préfecture de police vient de faire installer en différent» à laquelle le Front populaire répond endroits de la capitale. non par raison, mais par des votes

Le Saint-Père, après avoir rappelé ses inquiétudes au sujet des maux causés aux individus et à la société par le cinéma, remercie les évêques et les fidèles des Etats-Unis pour les bons résultats obtenus dans ce champ d'action par la Ligue de décence "qu'ils ont fondée, et il invite les M. ALVARO ALBORNOZ gauche), évêques et les fidèles du monde entier à DE (à ancien ministre, ancien président du tri- les imiter. bunal des garanties constitutionnelles. Le Saint-Père fait remarquer que les a le poste d'ambassadeur producteurs de films américains s'étaient qui accepté d'Espagne à Paris M. VoLGRUBER, déjà eux-mêmes préoccupés de ces maux nouveau représentant de l'Autriche auprès et avaient lancé, en 19.50, une proclamadu gouvernement français, qui vient tion où ils promettaient de ne plus :aire d'arriver dans la capitale. de ces films démoralisateurs qui jettent le

LAPROLONGATIONSCOLARITÉ DELA estvotéelaChambre 468voixontre0 à c 8 par
M. le chanoine a Polimann prononcé éloquent laidoyer un p en faveur des maîtres de l'enseignement libre
La Chambre poursuit jeudi matin la discussion du projet de loi sur la prolongation de la scolarité. La séance est présidée par M. Jacques Duclos, qui parle, sans gêne apl'habit noir et le plastron parente, Son arrivée blanc. a d'ailleurs été un petit événement, car c'est la première fois qu'un comparlementaire muniste le fauteuil occupe présidentiel de la Chambre. M. de Framont, orateur de premier cette séance matinale, défend un amenaement que l'enseignement précisant « doit rester primaire obligatoire neutre ». M le ministre veut lui donner cette « assurance, l'orateur, représentant d>\un dé.partemenit fermement pauvre attaché à la République et à sa foi religieuse », se déclare, d'ailleurs, prêt à voter le projet. A quelque famille spirituelle, qu'ils les enfants ne appartiennent, dit-il, doivent recevoir jamals d'enseignement contraire à la foi de leur père. Appl. à droite et au centre. 1 Puis il montre que si les méthodes communistes sont devenues lénitives, elles n'en combattent pas moins l'idée religieuse », et il insiste pour que le à leur devoir gouvernement rappelle les instituteurs défaillants. M. Jean Zay lui donne tous apaisements et l'amendement est retiré. M. Louis Marin développe un texte tendant à diviser en deux le cadre des maitres de l'enseignement primaire, sui-i vant qu'il s'agit d'écoles urbaines ou rurales. Il insiste pour que. par le matériel scolaire, par des méthodes éducatives appropriées. on fasse tout pour « attacher les enfants à la terre >. M. Ducos, président de la Commission île i'Enseitmement. et M. Jean Zay, ministre de l'Education nationale, se montrent pleiœfiient d'accord avec M. Louis JI faut agir vite et ne pas Marin, mais <>le texte de la loi. surcharger M. Louis Marin insiste, mais il est battu par 3î)i voix contre 18?. M. d'Aillièrei réclame alors que la de la scolarité ne soit pas prolongation ippliqtiée dans les écoles géminées. Il/Y aurait, dit-Il, dans cette appliiMiii'infun grand danger moral. M. Louis Marin, intervenant de nouveau, demande l'interdiction de la gémination dans les écoles primaires, et 11 dénonce cette méthode qui consiste à confier la direction irnne école mixte h une seule Institutrice. On vote sur son texte, auquel se rallie M. d'Aillières. La Chambre repousse l'amendement par 426 voix contre 138.
venMons seront auribuées aux écoles prlma»p«s au privées pToporti«innellemeni nombre de leurs élèves. Monsieur le ministre, le dédéclare de Bar-le-Duc. puté c'est avec bienveillance que nous avons accueilli votre projet. Nous connaissons votre désir de raréner le chômage et d'aider les enfants à mieux se préparer à lutter pour la vie. cru de mon devoir de Cependant, j'ai monter à cette tribune avec la préoccupation de réclamer la Justice mes pour anciens de l'enseignement collègues primaire libre. Ils sont, vous n'en doutez pas, des auxiliaires de 1 enseignement précieux public. ils vivent aujourd'hui dans des Cependant, conditions vraiment déplorables. Et M. Polimann à la d'Indiquer ces maltres Chambre souvent déque voués de l'enseignement libre reçoivent des traitements de 4 à 5 francs par jour, de 150 francs soit moins par mois. Puis il demande Ces femmes, d'être ainsi traités contraire que le à leur existence, un qu'ils rendent ces homme?. méritent-iU ? ?ie méritent-ils pas au s'intéresse gouvernement car il est Incontestable service national ? °

deLorette l 100 morts toures 000 deNotre-Dame
CVst samedi 4 juillet lieu, qu'aura ur la fameuse colline de Notre-Dame de la veillée funèbre organisée par lorette, de Notre-Dame de Lorette, l'Association du dont le président est M. Lcfcbvre ancien ministre, et le sénateur, Irey, lecrétaire général M. le chanoine Maréehnl. vicaire général du diocèse d'Arras. cimetière, il y aura l'adoration nocturne, suivant le mode de Lourdes, dans la Une messe sera célébrée à basilique. minuit. une messe Lé lendemain dimanche, sera dite pour les morts de solennelle la guerre à 10 h. 45 et sera présidée par M. le vicaire général Maréchal. Au cours

L'orateur insiste sur la nécessité de venir en aide « à ceux qui parfois doivent vivre de la charité ». publique Il déclare nos écoles libres que comptent actuellement 1 million d'enfants et réclame vivement la liberté d'enseique soit et pleinement gnement justement appliquée. Il ne faut pas. dit-il, que cette liberté soit pour les maîtres chrétiens et ceux d'autres écoles confessionnelles la liberté de mourir de faim, (Appl. à droite et au centre.) Pour eux, je réclame votre bienveillance, Monsieur le ministre, et je sais qu'un exa. men attentif de l'existence de ces maîtres, et sme forqui se donnent corps pour mer en France de bons citoyens, ne pourra votre cœur et vous Inciter qu'émouvoir à tendre une main secourable à ces hommes continner à servir qui entendent la France et la République. (Vif-; appl. au centre ri à droite.» \f. Polimann montre ensuite que, dans les différents du monde, on peut pays trois stades relever d'enseignement. Dans le premier stade se rangent les nations une sorte de moqui ont établi de renseignement. Nous nopole y trouvons la Russie, le Mexique, la Yougoet la slavie Tchécoslovaquie (encore, ces deux derniers le traité pour pays, le respect de 1919 a imposé des minorité? confessionnelles). Dans le second stade se trouvent les la liberté reconnaissant de peuples qui. refusent tout concours renseignement. k l'enseignement financier libre. Trois ce régime la France, pays appliquent et le Portugal. l'Espagne

La constitution d'un groupe de syndicalisme chrétien à la Chambre
.Jeudi matin, un certain nombre de déà divers groupes se putés appartenant sont réunis dans un des bureaux de la Chambre avec une délégation des membres dirigeants de la C. F. T. C., conduit par MM. Zirnheld et Gaston Tessier. Ils ont décidé la reconstitution du chrétien. M Pebgroupe du syndicalisme sel, député du Rhône, en a été élu préMM. de Diesbach, Schuman sident Valentin, Hartmann et Blanchoin ont été élus vice-présidents, et M. Meck secrétaire général. Dès maintenant, le groupe est assure de compter plus de cent membres. Une de ses premières démarches consistera ù demander au président du Conseil et au ministre du Travail le respect de h liberté syndicale. Il a également l'intention d'étudier sans retard un certain nombre de propositions de lois qui lui seront soumises la Confédération par française des travailleurs chrétiens.

a'y sont pas à leur place » Beaucoup d'ouvriers catholiques sont actuellement invités à donner leur adhésion à des Syndical* qui se déclarent neutres, respectueux de la religion et composés, au moins en partie,, de vn{U<iUQn.tin.L(L.tdHrf '(tes catholiques n'est telles assonaiions. » m» 4u,nt tk M. Litvinoffdéclare qu'on n'a pas l'.e communiqué Ue s. Exe. .Mgr évêque de besoind'une S. D. N. qui assure la d'êtreHfiintz, médité dansTroyeo, mérite lu et le diocèse de Troyes et dans le reste de la France. sécurité de l'agreueur Il est, en effet, douloureux rie M. Litvinoff, représentant de la Rus- voir des catholiques, directeurs de sie, a pris la parole en fin de séance. ou même entreprise» La Société des Nations, dit-il, a été grandes hommes d'œuvrea. continuer dans d'assurer territoim\i|i.i!ile l'intégrité ri.ile i'( lindépendance politique d'un de la grave crise que nous traversons ses membres pourtant l'article 16 donne le jeu dangereux et puéril qui nous a la Société des armes puissantes qui a amenés, malgré les conseils réin'ont pas été utilisées. Ce n'est pas l'ab- lérés des Souverains Pontifes, on sence de certaines puissances qui causa nous en sommes. l'échec de l'application du pacte et il Plutôt que d'accepter une colla n'est pas besom de réformer le coveà tout prix à la boration loyale entre employés u~i nant pour ramener Société des Nations certains Etats qui employeurs, on favorise indirectevoient dans les articles 10 et 16, et ment le développement de Syndidans les sanctions, des obstacles à l'accats révolutionnaires, sous prétexte de leurs intentions agrescomplissement qu'il est plus facile de les manie: sives. ou de leur rendre hostile l'opinion Jk préférerais, dit M. Litvinoff, une publique, ou l'on favorise directeSociété des Nations qui chercherait, même sans succès, à apporter de l'aide ment la fondation de Syndicats soià la victime de l'agression, à une So- disant neutres, qu'on espère garder ciété qui fermerait tes yeux et qui, tran- sous son autorité et dans la main. quillement, passerait outre. Illusion de part et d'autre. Mai.» Nous n'avons pas besoin d'une So- en même car les Syndical.» temps ciété des Nations qui assure la sécuneutres n'ont ni expérience ni tradirilé de l'agresseur. tion. et d'autre part risquent à foui Le délégué de VV. R. S. S. formule instant de glisser dans la politique ou à nouveau alors les principes directeurs de la' politique des Soviets à la de passer pour des Syndicats jaunr Société des Nations 1" Intangiblllté de on s'expose à voir triompher un l'article 16: 2° Sanctions obligatoires beau matin le monopole de la C. G. T. de la Société pour tous les membres Alors on se mordra les doigts, il sera des Nations 3° Sanctions militaires 1 rop tard. allant de pair avec les sanctions éco. Une fois encore, on aura ngi contre 4° Pactes régionomiques obligatoires le^ directions les plus nettes de naux dont les obligations ne doivent remplacer celles du pacte de la So- l'Ksrlise pas on aura été convaincu ciété des Nations, mais s'ajouter à elles peut-être que l'on était plus sage 5° Enfin, indivisibilité de la paix. qu'elle. Pie X a demandé que les cathoLa séance de jeudi matin liques soient, autant que possible, Mercredi on avait entendu aussi les dans des associations profesde deux Dominions an- groupés représentants sionnelles catholiques. celui du Sud-Afrique glais qui a déLa S. Congrégation du Concile, dan* claré que son gouvernement est dissa lettre du 5 juin 1929 au cardinal l'action collective sur posé à maintenir laquelle les Etats se sont mis d'accord Liénart, éyêque de Lille. rappelle enavec l'assemblée du 10 octobre 1935, core ces directives c'est-à-dire les sanctions et celui du Art. IV. L'Eglise veut que If s as Canada qui au contraire a annoncé que soniations syndicales soient établir* w son gouvernement a décidé d'abanrfif/ies selon les principes de h> fin et donner les mesures contre prises lie la morale chrétienne. l'Italie. Jeudi matin, un troisième Dominion, <•On doit prendre pour règle univer est venu dire, lui aussi, que l'Australie, sello et constante d'organiser et de goules sanctions ne servent plus k rien et verner les corporations de façon qu'elles doivent être levées. fournissent à chacun de leurs membres 1/ Australie se déclare, par ailleurs, pn le» moyens propres à lui faire atteindre

La

chambre

ardente

de

de Lorette Notre-Dame iPhoto Association Notre-Dame de Lorerte.)

la chorale et la symde la cérémonie, Cette cérémonie funèbre sera présidée des mines de Béthune se feront phonie par S. Exe. Mgr Dutoit, ésèque d'Arras. entendre. La méditation sera donnée par Ni. le t'n déjeuner réunira ensuite toutes de Poncheville, le Thellier chanoine !m familles des morts du front d'Ar~ramd orateur si connu et apprécié. tois. Puis, dans le courant de l'aprèsl'évtA l.lIt~ue de la ctrémooje. '4gr du souvenir midi. les pèlerins seront ~w absoute polennelle. dounera des mines ~u reçus par l'administration d8 Btithune, k BaUy-let-Mmes. ~rit L t»nlitioawl d~b d~ru~ L

L'intervention
de M. le chanoine Polimann A ce moment, M. le chanoine monte à la tribune défendre meut suivant Dans le but de faciliter l'applltavion de la )ol (Wo* l'en««ijueoient privé, dea uib.

Nomination d'an légat pontifical, aux fêtes de Cambre
Le Pape a nommé légat pontifical de salnlc pour les fêtes du centenaire reine du Portugal. Elisabeth, qui se dérouleront à Goîmbre, le cardinal de Lisbonne, Ctrejaira, patriarche

Toutes les autres nations, afnrme l'orateur, ont reconnu ta liberté de l'enseignement. mais ont organise un rétrlme de subPolimann vpntions pour l"eiii*i)rnem<?!)t libre parce l'amende- j qu'ils le considèrent courra*» tan auxiliaire

n»'T«-»«»ire l'ensei)riieB»>M ,|» national. (Voir ta suite page i.)

Lt Concours central de» animaux reproducteurs des espèces chevaline et asine s'est ouvert mercredi au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Voici .un magnifique ardennais, grande taille, âgé de 6 «n*.

VENDREDI 3 JUILLET 1936
voie la plus aisée et la plus rr la le but qu'il se urte, propose, et qui consiste le plus dans l'accroissement des biens du corps, de grand possible 1 esprit, de la fortune. Mais il est évident qu'il faut viser avant tout l'objet principal, qui est le perfectionnement moral et religieux c'est surtout cette de lin qui doit régler toute l'économie sinon elles dégénéreraient ces sociétés bien vite et tomberaient, ou peu s'en sociétés où la religion faut, au rang des ne tient aucune » (Léon Xlll, place. Uerum novarum, 15 mai 1891). < Tel est précisément le motif pour lequel Nous n'avons jamais engage les catholiques à entrer dans les associations destinées à améliorer lu sort du peuple ni à entreprendre des oeuvres analogues, sans les avertir en même temps que ces avoir la religion institutions devaient et pour inspiratrice, pour compagne rie pour appui. • (Léon XIII, Graves communi, 18 janvier 1901.) « Quoi qu'il fasse, même dans l'ordre le chrétien n'aa des choses temporelles, pas le droit de négliger les intérêts surde bien plus, les prescriptions naturel» la doctrine chrétienne l'obligent à tout bien comme diriger vers le souverain vers la fin dernière. » (Pie X, Singutari 24 septembre 1912.) quiidam, Art. VI. L'Eijlise eut que les assusettées fodations par des syndicales se des catholiques catholiques pour sans touconstituent entre catholiques, que des nécessités tefois méconnaître particulières puissent obliger à agir dif[demmi'nt. doivent s'associer Les catholiques à a des catholiques, de préférence moins que la nécessité ne les contraigne C'est là un point à agir différemment. de très important pour la sauvegarde des la foi. (Léon XIII aux évêques Ktats-l'nis, 1893.) janvier aux associations ouvrières, Quant des soit de procurer bien que leur hut il leurs membres, avantages temporels celles-là cependant méritent, une approbation sans réserve et doivent être rede comme les plus propres gardées vrais et dut'outis il assurer les intérêts rables de leurs membres, qui ont été fondées en prenant pour principale base et qui suivent oula religion catholique de l'Eglise vertement les directions déclaré NousNous l'avons fréquemment même, lorsque l'occasion s'en est offerte dans un pays ou dans l'autre. Il s'ensuit d'établir et de faqu'il est nécessaire voriser de toute manière ce genre d'asconfessionnelles sociations catholiques, comme on les appelle, dans les contrées tout d'abord, et aussi dans catholiques toutes les autres régions, partout où il paraîtra possible de subvenir par leur » moyen aux besoins divers des associés. (PiÈ X, Slngulari quadam.)

LA CROIX

MM. Blum et iknês ont longuement mercredi conféré, soir, avec M. THu lesco de la situation en Europe centrale et du renforcement du pacte. Sur ce dernier point, un texte est ac.tuetleme'1t élaboré pour être mis immédiatement à disl'étude, aûn que l'assemblée puisse cuter au mois de septembre. Une déclaration de M. Léon Blum

Lessuites La lascolarité de prolongation Nouveaux incidents en Algérie de l'affaire est àlaChambre v éthiopienneotée par devant S. D.N. 468 oix 80 la v contre (Suitepremière de la page.) Le renforcement du pacte
(Suite de la première page.) Et de citer alors l'exempte de la Podont nous avons été au lenlogne demain de la guerre les guides spitituels ». Puis celui du Danemark dont subvensocialiste le gouvernement d'écoles profestionne cinq catégories sionnelles. Monsieur le ministre, ajoute M. le chanoine Pollmann, Je m'adresse a vous au nom de la Fédération des Syndicats de l'enseignement libre, dont J'&i été l'un des rondateurs. Si je reste aujourd'hui en étroit contact avec cette Fédération, c'est que Je considère de mon devoir d'aider des mattres avec qui j'ai travaillé pendant vingt années et dont je connais le dévouement, le cœur et la fidélité à la France et a la République. (Vifs appl. au centre et à droite). L'orateur fait également appel à ses collègues de tous les partis, en affirmant que l'application qu'il veut entraînera de la loi pour l'enlovale libre des charges nouvelles seignement sur son budget qui pèseront lourdement aux et ne permettront pas de donner maitres des salaires vitaux. Aux radicaux il rappelle une phrase de M. Caillaux, insistant pour la restaur&de la France. tion des forces spirituelles Votez mon amendement, dit-il, et vous favoriserez cette restauration. Aux socialistes, il déclare que certains de leurs membres, tel M. Philip, professeur à la Faculté de droit de Lyon, ont proclamé la nécessité de subventionner libre. l'enseignement Ayez le même courage, leur demandet-11. Aux communistes enfin, qui ont réde l'ouvrier clamé le rapprochement », il laïque et de l'ouvrier catholique montre qu'ils peuvent aujourd'hui permettre ce rapprochement. Aidez-moi, Messieurs, lance-t-il ennn avec émotion a toute la Chambre, a réaliser re programme qui nous est commun à lous le pain, la paix. la liberté dans l'en(Appl. à droite seignement comme allleurs et au centre.) Et M. Polimann conclut Messieurs, j'espère que vous entendrez mon appel et que toutes vos voix s'uniront dans ceuc Assemblée, sans distinction de parti, car votre devoir est de porter se. cours à des hommes qui souffrent et qui entendent servir l'intérêt de la Jeunesse et celui de la France La droite et le centre font une belle ovation au député de Bar-le-Due lorsson banc. qu'il regagne M. Jean Zay se lève aussitôt pour aussi imdéclarer qu' « un problème portant que celui de la proportionnelle scolaire ne peut être discuter en même » temps que le projet de loi actuel. M. Polimann intervenant J'estime que je suis bien en droit rie défendre des hommes qui sont peut-être les plus malheureux dans la classe ouvrière. Le communiste Cogniot, le socialiste tour à tour la paL'Hévéder prennent en role pour combattre l'amendement, les maîtres de arguant de ce fait que ne remplissent libre pas l'enseignement un service général au même titre que ceux de l'enseignement public ». est mis aux voix à L'amendement mains levées. Il semble adopté, mais le bureau déclare qu'il y a doute. de aussitôt M. Jean Zay s'empresse car les un scrutin réclamer public. bancs de la majorité sont dégarnis C'est donc par 382 voix contre 200 que est rede M. Polimann l'amendement poussé. L'heure étant tardive, plusieurs autres sont alors retirés, et on amendements de vote. en arrive aux explications M. le chanoine Desgrange» tient à dire d'entretien devrait être que l'indemnité familles malheuà toutes les attribuée reuses. Ainsi en a décidé la Chambre il y a deux ans. Or, le vœu de la Commission vise exles familles envoyant leurs clusivement enfants à publique. Il y a donc là deux conceptions qui se heurtent.t. le Quelle est celle que défendra le député du gouvernement ? demande Morbihan. M. Jean Zay lui répond avec le cette question ,1'étudlerai et la Chambre plus vif souci d'équité se prononcera. du proOn vote enfin sur l'ensemble jet qui est adopté par 468 voix contre 80 sur 548 votants. Au séance à 16 heures. Deuxième électorales opérations programme et Office du blé. d'Alaccio

L'Exposition

NOS AMIS DÉFUNTS JOSEPH JÉSUS, MARIE,
(Ind. 7 ans «t ?quar, choqué fou.f Mlle .Marceline Defrère, 22 ans, à Paris. M. le chanoine Février, Benjamin curé doyen de Landivy à Mayenne), Mme Julien Ghuberre, l'âge de 7.4 ans. mère de cinq religieuses, à Ronnus xll\tMme veuve £t-ilaine). Alphonse Pichon, 79 ans, A Salnt-Omer J»as-deI Mme Pierre Kauvel, née CaroCalais). line Courtin de Torsay, 62 an>, k Angers M. Albert Henry, (Maine-et-Loire). 7i ans, à Peseux (Jura). M. Désire à Hirson v.\isne). Numaut, M. Arthur I à Uliangey ^Haute-Marne), dans Mariel, sa 63* année. M. Jules Barnaud, 98 ans, à Moras (Drûme). Mme Josepn Oalliard, née Yvonne Pir.in. à Moulins M. l'abbo Lmu> Simon, à \m (Allier). Baule (Loire-Inférieure, Mme Casimir Pajot, abonnée depuis trente-quatre ans, à Olerinont-Ferrand.

Le président du Conseil français, qui a dîné avec ses collaborateurs et les membres de la délégations française, a quitté, jeudi matin, Genève pour Paris, par la route. 11 a tenu à exprimer les espoirs qu'il emportait « J'étais arrive ici, a-t-il dit, avec la très lourde appréhension de me trouver en présence d'un profond découragement de l'assemblée. J'ai grande joie à constater que c'est le contraire que rencontré. On veut tirer de l'épreuve j'ai actuelle le meilleur parti, et il se dégage de tous les entretiens que j'ai pu avoir une impression générale favorable a une volonté courageuse de renforcer le pacte de Genève. J'ai la fierté de pouvoir dire que la France y a été pour quelque chose. « Les journalistes italiens sont expulsés On mande de Genève que les huit avaient maniitaliens, journalistes festé mardi, pendant qui séante de l'asla semblée de la S. D. N., contre le négus, ont été conduits à la frontière italienne, en vertu d'un arrêté d'expulsion.

à £Ône La situation Une délégation de maires oranaist est attaquée à coupa de pierres Les ouvriers de la Standard (30 EuroUn groupe de maires se rendaient péens et 30 indigènes) se sont mis en mercredi à la préfecture d'Oran, pour grève, à Bône ils occupent l'usine. Les garçons de café ont rejeté les appeler l'attention du -préfet sur les nées extrémistes dans les campagnes, propositions arbitrées par le sous-prémedétour de :a rue des Jardins, fet ils ont annoncé la grève pour venlorsqu'au un individu, revolver en main, visa leie dredi si leurs premières revendicamaire d'Oran. Un agent se précipita aus- tions ne sont pas acceptées. sitôt et arracha l'arme. L'individu. I La reprise du travail est générale dans le bâtiment. arrêté. nomméMarius Dae«^n.été Un peu plus tard, deux coups de feu à Paris Le gouverneur rentre ont été tirés personne n'a été blessé. de M. Le Beau, gouverneur général Des pierres ont été Jetées, dont l'une a atteint M. Bertrand, maire de Belle- l'Algérie, a quitté Alger en hydravion à Paris, où il conse rendre cote. pour -* Vincent férera avec MM. Auriol de fw à Mostagaacai et Salengro. Coups A la suite d'une conférence donnée M. Follereau, président de l'Union sur ordre de la résidence par latine de France, dés extrémistes ont Au Maroc. tenté de hisser le drapeau rouge sur générale, la police fait évacuer la mairie, mais ils se sont heurtés aux les maisons occupées éléments nationaux et une bagarre a éclaté ë«s coups de feu ont été tirés l'n ordre de la résidence générale et les gendarmes ont dû charger. parvenu à Casablanca enjoint aux serDes personnes ont été blessées et vices de police de faire évacuer, si les quelques arrestations ont été opérées. patrons en font la demande, les enDe la troupe est arrivée en renfort et treprises encore occupées par des oul'ordre a été rétabli. vriers ou des employés européens. On sait que les ouvriers indigènes ont déjà Da blessés à Alger eessé, il y a quelques jours, l'occupa100 grévistes indigènes armés de ma- tion des locaux. traques, qui tentaient de débaucher En conformité de ces ordres, deux leurs camarades dans un chantier d'Al- entreprises, la ehocolaterle marocaine de po- et un chantier du bâtiment, ont 6té, ger, se sont heurtés à un lice. Aubilan neuf arrestations opérées, dès mercredi soir, évaein'-s. Cette opérabarrage un commissaire et'un agent blesses. tion s'est faite sans iucideiit.

de la pressecatholique, 1 au Vatican

du Echos Palais-Bourbonitsdutravail Les onf c
M. Daladier devant
la Commission de l'Armée de li La Commission de l'Armée merChambre a entendu longuement credi après-midi. M. Daladier. Le ministre de la Guerre a été amené à faire un certain nombre de déclarations importantes relatives à la nécessité de voter de nouveaux crédits pour la motorisation de l'armée, à l'impossibilité diuiiauwr la durée Uu serde ne sera pas acvice militaire tant que crue la valeur de nos garanties interà la sécurité de la fronnationales, suffisamment tière gardée française, 1ÔO0O0 hommes contre tous rispar ques de surprise. Par ailleurs, M. Daladier a dit notamle solment son intention de soustraire de dat le plus possible à l'atmosphère les déplacela easernc, eu prolongeant très fermements des unités, d'interdire ment la participation d'officiers en tenue il des maelings politiques. La Commission se prononcera mercredi sur le fond du projet de nationalisation des industries de guerre, dant M. Chouffet a été nommé rapporteur. Signalons que tes autres rapporteurs du sont M. Le Bail pour Commission même projet de ta Marine, M. Petit ta et du Commerce, pour la Commission M. Creytei, pour la Commission da l'Air, qui s'est déclaré hostile.

Le syndicalisme chrétien et les grèves
du Les heminots c chrétiens duréseau Nord demandentliberté la syndicale
On nous communique la motion qui vient d'être adoptée par les représentants des Syndicats affiliés à l'Union du réseiu des Syndicats professionnels du Nord, réunis dimanche à Arras.

Alarmé de la pression scandaleuse exercée sur les ouvriers et ouvrières Les dee différents Syndicats catholiques pour les faire entrer affiliés représentants Syndicats professionnel» à l'Union de» ou socialistes dans des Syndicats des cheminots du réseau du Nord, réunis à neutres, Mgr Mesguen, éveque de Arras le ''8 juin Se félicitent des résultats obtenus pour Poitiers, a fait lire dimanche 28 juin dans toutes les églises et chapelles l'amélioration de la condition des travailleurs. Se déclarent décidés à continuer la lutte de son diocèse l'avis suivant la complète réalisation de leurs revendiEn face des sollicitations pressantes pour cations. qui leur viennent de divers groupements Font confiance à la C. F. T. C. et à ees certains travailleurs se militants pour continuer l'action vigoureuseprofessionnels, trouvent désemparés. Il nous -semble ment entreprise. nécessaire de leur rappeler les règles Félicitent, en particulier, la Fédération des d'une fois, ont été- cheminots de France pour l'activité dont elle précises qui, plus tracées pur l'Eglise. Dans les heures a fait preuve dans les Commissions instituées troubles où nous vivons, elles leur se- par le Comité de direction des grands réseaux. ront une lumière qui éclairera leur Se prétendant, comme chrétiens, respecroute et les préservera des faux pas. tueux de la liberté de toue les travailleurs, des Syndicats profession- entendent que cette liberté soit respectée par La légitimité nels, qu'ils soient ouvriers ou patro- tous sont décidés, comme par le passé, à Le groupe de la gauche démocratique naux. est assurément indiscutable. Bien défendre demain leurs juste. revendications et radicale indépendante, réuni jeudi souvent, elle a été affirmée avec force professionnelles s'élèvent contre le monopole matin sous la présidence de M. de Chaples Souverains Pontifes qui voient syndical que certains voudraient instituer, et par pedelaine, a decidé que M. Coquillot, dédans des Associations de ce genre l'un réclament, au nom de la liberté, telle qu'elle puté de la Vienne, interviendrait au nom éléments les plus importants d'une est comprise dans notre pays, la liberté syndes du groupe dans le débat qui s'engage plus que ja- dicale et la liberté d'association. organisation professionnelle l'après-midi même sur le projet concermais nécessaire. nant l'Ofilce du blé. demande aux catholiques M. Jean Desohanel parlera dans les Mais l'Eglise 'de créer eux-mêmes des Syndicats et explications de vote. d'un authentique esde les imprégner Dans, sa graadsutuajorUé, le groupe chrétien. Le monde éconoisaque, en prit regrette que certaines mesures comme cffet, ne peut être indépendant de la U constitution dans toutes les régions morale. Il est soumis, lui aussi, aux et le cas de M. Raymond de Coopératives de blé qui seront l'iusA Paris de justice et de charité enprincipes Vidal jU'umcnt essentiel de la loi nouvel!,), M. Edmond Jaloux est élu le Christ. Les désordres et a reçu M. Lebas, ministre du Travail, seignés par n'aient pas précédé le vote du projet mercredi une délégation du bureau* Étranles abus certains que nous déplorons socialiste Le groupe parlementaire de loi. attend l'Acal ne besogne C. G. T. L'entretien a porté ger de de nos jours ne viennent que de la mé- S. F. I. 0. s'est réuni jeudi matin sous la Néanmoins le groupe votera le prin- le statut la de la main-d'œuvre étrangère. sur iui démie française.imposante faut pourvoir connaissance de cette vérité primordiale. présidence de M. André Février. de l'office et son organisation, s'asLe ministre a reçu ensuite une délégation d« titulaires cipe ou du moins essayer C'est pour avoir perdu son âme chréUn débat s'est engagé autour de la sociant ainsi aux efforts de tous ceux des petits loueurs de taxis venue réclamer candidats de réquatre fauteuils, et douze tienne que le monde se corrompt. de discipline posée par au cours du débat tenteront de le l'allégement de leurs charges. question qui. à la tribune de la Il faut donc que les catholiques orga- centes interventions Enlln, le ministre a entendu les reven- briguent ses suffrages. perfectionner. Au fauteuil Cambon MM. faut Hadications présentées par les délègues des nisent des Syndicats et qu'ils y tra- Chambre, qui ont eu l'eu sans que le M. de Chappedelaine a exposé au ouvrlcrs lies rabriques de voitures d'en- zanl, Paul Morand, S. Charlêly et l'amivaillent pour réformer, suivant les prin- groupe, comme le veut son rêglement, une proposition tendant à faire fant. groupe rat Lacazc. La partie semble devoir se de leur foi, la société profession- ait été saisi au préalable et les ait autobénéficier toutes les familles françaises cipes De son côie, M. Piquemal, cher adjoint on asentre ces deux derniers nelle. risées des avantages pécuniaires accordés aux du cabinet, a reçu une délégation de la jouer sure que l'amiral Lacaze, déjà deux à laquelle ont C'est à ces associations et non à familles des fonctionnaires. Cette propo- Bourse du travail de Sête et des ouvriers fois académicien (Marine et Beaux-Arts), Après une discussion MM. Raymona U'autres que les catholiques dignes de pris part notamment sition a été adoptée à l'unanimité par charbonniers de cette ville. une délégation patronale et ouvrière de est bien placé. Le Silvestre, Planche, ce nom doivent donner leur adhésion. Vidai, Camille l'industrie des matériaux de construction Au fauteuil Pierre de Nolhac Nous avons la joie de posséder dans Troquer, Arnol, Lejeune, le groupe a a également été reçue. MM. Francis de Croisset, En ce qui concerne l'Opéra-Comtque, l'oc- Mgr Grente, plusieurs villes de notre diocèse à à adopté, à l'unanimité, la motion suivante: Poizat, Emile Rlpcrt, Pierre Poitiers, Niort, Châtelterault, Bressuire, cupation continue. Le directeur et les dé- Alfred Le groupe appelé a se prononcer sur l'inLéon-Paul Farrjue. C'est légués du personnel se sont rencontrés dans Cltampion et Thouars, des organisations syndicales tervention 4A Raymond Vidal à la séance six concurrents à déle bureau du ministre de l'Education natio- le gros morceau rattachées à la Confédération française du 26 Jutn^*aprè3 avoir entendu celui-ci, nom nale. partager 1 On se demande si l'Académie des travailleurs chrétiens. Nous deman- constate qu'il a parlé en son du personnel. a les groupe que, Il rappelle aux membres parviendra à l'avaler. Mgr Grente vœux dons à tous nos diocésains de soutenir comme le Ils doiLa sécurité à la frontière laisse son règlemeut, Uneprotestationdu consuldu Pérou plus grandes chances. et nos ces associations de leur active sympathie. vent. avant prescrit de prendre une Initiative parlel'accompagnent. La Commission sénatoriale de l'Armée Nous recommandons à tous les ou- mentaire, en rérérer au bureau du groupe à La Rochelle MM. André Au fauteuil Bainville de donner et s'il y a Heu, au groupe lui-même. India décidé, sur le vœu de M. Taurines, vriers et employés catholiques Maurois, Jacques Bardoux, Jacques Boud'étendre aux frontières suisses l'exaLe consul du Pérou à La Rochelle-Palleur adhésion à ces Syndicats, de cons- quer à l'avance le sens de teur intervenEvidemmen des positions de sécurité. à la légation lenger, Joseph de Pesquhioux. renomtituer dans leur sein de nouvelles sec- tion et solliciter son autorisation. lice vient de communiquer ment, M. Maurois a pour lui la le du Pérou à Paris les vives protestations a entretenu tions là où ce sera nécessaire, de les M Tanguy Prtgent Le programme des grands travaux mée Mais la Coupole a aussi une antiétablir sans tarder dans les villes où ils groupe de diverses questions actuellepar lettre, aux qu'il avait adressées, outre un de La Rochelle chambre. M. de Pesquidoujc, n'ex!stent pas encore. de reNous n'avons La Commission des Travaux publics a autorités administratives ment à l'examen de la Commission de pas l'habitude tldèlcs amitiés lui être lever toutes les contre-vérités, erreurs entendu MM. Bedouce et Ramadier, contre l'opposition faite par les dockers noble talent, possède de Les infirmières et travailleuses sociales l'Agriculture ou qui doivent fournies membres du gouvernement, sur le pro- grévistes de laisser embarquer le cour- puissent-elles faire nombre.MM. Edmond ont une organisation particulière: elles soumises. par et calomnies Les précisions publie l'Action Franque Au fauteuil Bourgetdestiné h l'Amérique du Sua. se feront donc inscrire au Syndicat des M Georges Monnet, ministre de l'Api- çaise. Mais, puisqu'on nous le demande, gramme de grands travaux du Cabinet, rier A la l'ac- voici l'occasion, de l'agence Jaloux et Jacques de Lacretelle. postal une fois entre mille, infirmières et travailleuses sociales et en- culture, ont permis d'enregistrer engageant 4 miflYards pendant le second D'autre part, le directeur dernière minute, nous apprenons que, d'une Compagnie semestre de 1936 et 8 milliards et demi à La Rochelle-Palliee verront leur adhés!on à la secrétaire ge- cord total du groupe et du gouverne- de rétablir la vérité. M. Edmond Jaloux a été de Liverpool, fait savoir chacune des années 1937,1938 et 1939. vient de a ce fauteuil. nérale du mouvement, Mlle Boissin, ment en ce qui concerne les problèmes de navigation L'évéclié de Versailles de scrutin, par à actuellement, M. Bedouce a exposé en détail quels saisir l'ambassade de Grande-Bretagne à élu, au premier tour de Lacretelle. vitaux qui préoccupent 16, rue Tlphaine, à Paris. après enquête que les faits imputés avec 10 à M. seront les travaux relevant de son dé- Paris du fait que des mesures d'ordre 18 voix contre Nous souhaitons vivement que, de juste titre, le monde des campagnes. récidive par le journal L'Action Franleur côté, les patrons chrétiens créent partement et M. Ramadier a donné des n'avaient pas été prises pour permettre çaise à un vicaire de Corbell sont Invendes bagages des passala Confédération franM. l'abbé renseignements sur les mesures qui vont l'embarquement des sections de toutes pièces. Jamais M. Moeyersoen (catholique) a été élu tés de se Pour le fauteuil Cambon, l'élection est aux être prises pour renforcer le ravitaille- gers d'un paquebot anglais lors de son ni fait chanter çaise des professions dont le siège du Sénat belge par io4 voix sur Beslay n'a chanté ment de la défense nationale. escale à La Rochelle-Pallice. renvoyée. trouve 5, boulevard Montmartre, à Paris. président enfants de son patronage l'Internationale. i58 volants. De tout cœur, nous désirons que nos diocésains entendent notre pressant appel, qu'ils prennent confiance en euxmêmes et que, loin de se faire les suivend., 3 d'août 77 paye, 3 de sept. 76, 76.Î5, da 2 Inillet veurs de ohefs dont les principes pure76,50, payés, 3 d'oct. 77,50, 77,75 payés, DE PARIS BOURSE 1936 Cour» matérialistes sont profondément ment 3 de nov. 78.50, 79,25 payés, 3 de déc. 80 a. les Tendance Irrég-uiere. VAL~S vale™s VA~S ™*™s inquiétants Ils s'efforcent de devenir u VALEURS )~)~ usies j I issiaa de loer.l ir~d. vAu^ p vALE™i^igB D~dd. I a iour I Clôture cote ofnclelle 82, courant 79,50 iasî^' t. frères. 1 or"" ij&irgi du jour guides de leurs V~ 78,50 à 79, sept. 78,75 payé, payé, prochain A PARIS CHANGES Que tous les travailleurs chrétiens, ou3 d'août 78,50 â 79, 3 de sept. 77,75 a 78, VAtEiJM établissent ~A a– vriers, employés et patrons, 2% :S .« AU ..«««ET 3 d'oct. 78,73 a 79, 3 de nov. 79,75 payé, ~A~QUBT lm I «rT" Naedoln, w •• j leurs Syndicats respectifs Que, déga3îoo..3660.. if^ ferme. 3 de déc. 80,50 & 81. Tendance I Fo»<ud>Ei«t! iéttî. || _i9(8 .«s* .s»..] | erftat ouverture 3 ae sept. 81 ach., de tout esprit de haine de classe, I Urges. Sv gés S» | HUr | Aaj. | Hi.r | Auj. || ufnu,. s2SS"«2~"?^"r" -19f3 Ioqietern n,M,mi\/7%&x..fnoo.. -o 75.. 70 d 3 d'oct. 82 ach. 3 de nov. 82 ach., 3 de déc. £^1 .Y58 -ml'iï/ï: iJt. :l» :r.9H:*H ils cherchent ardemment dans un chris- f«5!o«(3% 3 4m x fR ..I teos.Ya6 Annéed'tyl~e.. Imortlsreble'3 :.T3 sans affaires. 83 ach. Tendance more».7b,tiJ ..7d.69 Hollande.. 10iS,7b liftS, tianisme éclairé les moyens de réta- Hmortlsirtl.3 « •IÎ395 inoBt <r*ljért».. ^"ïï' S.» m" 340 «fJMtl» 1900. • -19134 %«5.455.. •• •£ • Clôture 3 de sept. 81 ach., 3 d'oct. si ™ '] !"•«*• •£ ::sï :» KME: i S ::|»«": § ,e*-ïor».10,08 ..l>,v» Italie i .119,70 blir dans la profession, l'ordre de la ^1)™. 4 z î». 38 t9fT i0 & ..70 3 oioo hrleiemre.. ·3t0 .,1.3t5 3 de déc. 3 de nov. 82 acheteur, acheteur, IaIN ef Ihdll, ~9~0 I f9ü. ·~ «lliitngM Norriga.. -3*0 .•• Dép. Saine 4 648 ffl sans 84 acheteur. Tendance affaires. justice et de la charité 1 Que, par leurs lPï9 .770 uleh9obelA..· 1~ 4 ~1-M. -69 d .373 ..4025 SoU« 391, igeo 50 couiuih efforts persévérants, ils s'emploient à 1919 5 4 Amon.93 .75 10 ..To92(ii .,mptofr EeamPte.5 Sucres. ouverture 173,50, tre 1 f.. ·~ .699 .510 qaÈlmnm 5 gô 5i Fées. f9f; f Algérie p'. e41 ~'I i~ ô~' j~1.:18 3 d'oct. 184,50, la morale chrétienne ;5f0 l9dE.. :b~ ~I OMMtrt..338,50 179, prochain 180, sept. 182, faire pénétrer .4*1,75 i93.ïf.5 gdlgldM.255,£i5.85 Soin* .sxi. «Imm Eam«*- -SoI.ïû t573 Fnna Y350 P370 · ·~ ~ndie. PétrW« 'odMr. P6trofu.. Na 1887. ,7~185, 3 de nov. 185,50, tous payés. Tendance dans un monde qui se meurt de l'avoir E93E4 1, E Ir. i. 75 8U..1'a S..ti,u>iat.». lit. ««'•• • l508 • • 14fl0 Ir. I.7480 »ZJ. soutenue. Panme. ",7Ï il3 ",7> .113' -J, litre 3 f; S9j 8f 1 Ils auront bien mérité de la 19324 4 1,2emorl. j.803 .80.i .J4-ialt -éalfLFUaiA. i3Ï6 1317 1933 l3Ffi rejetée i93:4t/tmx)rt..Mit 1 .8(b LyMMis courant Clôture 178,50 & 179, prochain Wtiou MARCHE DE LA VILLETTE Obh.»-. Est 5 01 b4t i3t'! mil t9lQtgie.Z.660 ·· · 83 .675.675 Lfi60 société moderne dont ils prépareront ciet. M.805 .795 P. T. T. i% laasi «H Est 5 1858.548 .taO iln)<. 181 payé, 3 d'oct. 184 p., 180,50 payé, sept. .34 ÎO( "•"• «%'«!69 ;>in<i le salut. Ils s'assureront aussi la K T. T. 4 1/2 19Ï9 3*).. KMi m, fmc.34 Cours au kilo de viande nette. Tendance 3 de nov. 185,50 payé. lrrégnÏQ ^" .«M «mmCmu. 1~M1- ..80 75..1975 •• rmm, M, u,,rw, ^rtiM.210 ~3 »"• et les béné- t.Wwrl%l9«6 .530.»30 onaissance de l'Eglise tère. Cote officielle 178,50 i 179,50. i • -339 •• -|» 41/S1933 .854 .8fc «MU imMMw -517 .518 •«, 3. térta.H3 tTiFF"" 'S! 'IS Cote offiFarine de consommation. Satt 1895 117 d.c .us de Dieu. &K1933 .980.9S».. m IKJ3..1MW.iwi g. rtri, 1600 W &• »" • •*» •• 1913 1Î1.U7.. la Chambre

li socialiste Le groupa

caractérise surtout Ce qui, peut-être, de Grande-Brela presse, catholique W Kildany écrit le tagne dans 17/c'est l'aftirmalustration vaticane, tion progressive des résultats qui y sont exposes.. La Dublin Reuiew, qui fète cette anest le plus ancien née son centenaire, des périodiques catholiques qui soient Lancée sous l'égide encore florissants. de Daniel O'Cunnvl, elle compta, pendant vingt-six ans, parmi ses collaborateurs, le Dr Nicolas Wiscman, le prela Rémier cardinal anglais d'après xx* siècle du forme. Le commencement l'Influence du nouveau fut marqué par directeur Wilfrid Ward. Le programme de de la revue fut élargi. L'œuvre Mgr Benson, de Helloc, de Chesterton, savants étende Martindnle et d'autres cercles de plus dit son influence en des en plus vastes. La tradition s'est perde Shane Lespétuée sous la direction et de Denis Thorold lie, d'Algar (Suite de la premier» page.) Gwynn. de l'AnLe nombre des catholiques de Galles Cette idenlilicalion n de 1 Etat à un gleterre, de l'Ecosse et du pays dont 500 000 l'tirti .f voit aussi sur le terrain sod'environ 3 millions, est de Liverpool, pour la seule province cial. Au cours de toutes ces grèves, le 500 000 pour l'Ecosse, 750000 dans la gouvernement avait reconnu à la province de Westminster. C. (J. T. seule, c'est-à-dire aux comsoutiennent Ces divers groupes plus muniste- et aux socialistes de difl'érents genres. de 300 périodiques qu'elte réunit un -,on sein, Ja direction du La moitié sont des bulletins paroistous les mouvement ouvrier. C'était M. Joutandis siaux, presque que autres sont publiés par des Associations liaux i|iii était le maille de. l'Iieureà ou l'antre de l'une faisant partie encore plus que le miui.-lre, et la m;s yeux branche de l'Action catholique, de l'Intérieur. récente. plupart sont de fondation Ce monopole doit se continuer, si Aucun de ces journaux n!«st quotile plus fré- nous en croyons l'un do nos nouveaux ceux qui paraissent dien ne sont que des hebdomaministre, M.Spinasse. N"n-l-il pas déquemment daires. On en compte au moins quatre claré dans une interview i|u'il ne comprenait pas pourquoi, h ciMri do la fin du conflitde I batellerie principaux. Le Tablet, fondé en 1840, est le plus ancien. S. Exe. Mgr Hinslcy, archeveque I'. (l.'V.. il y avait îles .syndicats chrésur h Cèle d'Azut être de Westminster, vient de le céder à un tiens dont le nMe ne pouvait, que de briser 4'unilé ouvrière Décatholiques Le conflit de l'hôtellerie sur la COIe groupe de journalistes son influence qui claration sur d'étendre grave qui noua explique le aux se proposent, d'Azur, qui était si préjudiciable non catholiques. les milieux rôle de M. Jouhaux, chef de la C. G. T., du tourisme, est enfin réglé. intérêts Le Catholic Times, fondé en 1859, est pendant ces grèves et Tous les Ifotels ont, de nouveau, ouvert qui est eu confuraidirigé par un prêtre. Périodique tradiction formelle avec le principe leurs portes. surtout en Ecosse. lial, il est populaire de la liberté a été fondé en 1860, a la reprise des métallurgistes de L'Universe.100000 par semaine. un tirage elamée par lasyndicale qui lois pro^Vers première des soplus de fondé »vec ciales qui viennent d'être votées. fnt Le" Catholie ITeraM de li Moselle Mandu cardinal Car la libellé syndicale ue conles encouragements Plus important était le conllit nihg, pour ôlre l'organe des travailleurs encore siste pas seulement à faire recondes usines sidérurgiques de la Moselle, catholiques. Avec le temps, il a réussi naître le droit des ouvriers et des emconcerne 2o 000 ouvriers. Les à publier un certain nombre d'éditions puisqu'il ployés de se syndiquer, liberté, qu'ont centres indususines viennent d'être évacuées et le locales dans plusieurs aussi les patrons et les employeurs. travail dès que les condile Glasgow Observer en est une. triels reprendra Mais elle suppose aussi la liberté tions techniques de raUumage des hauts l.e Catholie Herald vient d'être acquis Restent de choisir le .syndicat le fourneaux par un groupe de laïques qui se pro- de l'ouvrier permettront. mines de fer pour pose d'en faire un journal d intérêt gé- qui représente 8 000 ouvriers des le mieux ses concepnéral rédigé au point de vue catholique. tions sociales, et même de n'en lesquels on espère qu'un accord interviendra très rapidement. choisir aucun puisqu'on n a pas enleBlackde Jésus; la citer encore le Month, publié par fautCompagnie Il de core établi le syndicalisme obliya-1 fondé d'après en province l'inspiration friars, Négociations la toire. 0. P. feu le R. P. Bède Jarrctt, Les négociations se poursuivent de Downside Cette liberté du choix du syn- 1 Reuiew, publiée par la cétoutes parts pour le règlement des con- lèbre de Downside dicat est essentielle car même s'il abbaye bénédictine llits qui subsistent. six est, depuis 'Reiricw, fondée la Clergy entendu que tous les ouvriers accords sont inter- ans. A Honlcuur, des pour la défense a déjà doivent s'entendre Truth Society du bâtiLa Catholic venus dans plusieurs branches de leurs droits, ils peuvent penser dans les tuileries, bri- fait un grand effort pour la presse poment, notamment de manière différente l'autorisation sur la nature chaux et ciments, l'évetite, pulaire, aussi n-t-elle eu queteries, bien qu'ils ne de ces droits, légitimes pour les uns, les bois ouvrés. Le travail doit reprendre d'exposer ses opuscules, des périodiques. soient pas exaclement Dans d'autres illégitimes pour les autres, et encore incessamment. corporade Saint-François-deL'Association charcutions, comme celle des bouchers, plus sur la manière de les obtenir, S. Exe. Mgr Ihnsdes accords ont été signés sans Sales, organisée par tiers, con- les uns ne comptant, que sur la lutte ley sur le conseil du Saint-Père, grève n'ait été déclenchée. inexorable des classes, l'action diqu'aucune comà faire aussi beaucoup tribuera Les entreprises de couverture roula violence, et en et journalistes recte, c'est-à-dire aux écrivains un contrat de travail vendredi, prendre vriront et la définitive le triomphe de la force et leur responsabilité été signé sur les bases de l'accord catholiques le désarmement do la faiblesse nubeauté de leur vocation. ayant Matignon. suite d'une entrevue A Chambéru, la mérique, tandis que les autres ne de les délégués des entrepreneurs entre veulent employer que des moyens et les délétoutes branches, bâtiments, justes tels que la collaboration à gués des ouvriers, la grève qui s'étenun môme' idéal do ju.-ticn et de frade la Savoie dait sur tout le département ternité des ouvriers et des patrons. d'un s'est terminée après la signature La suppression do la liberté synaccord devant le préfet. Le travail a dicale est encore l'une des marques repris partout.

Vers régme un totalitaire

Jour d'élections à l'Académie française

des régimes

totalitaires.

Echos du Sénat

Un démenti à « l'Action Française »

commerciaux Renseignements

,8d3 .90fi .919 .ài0 5 l9tt.fii0 18W" •*><> 5~a f93E .906 .9E9 .550 .55Y .558 • ·· 3. ,értt 5^1934 1570 J $ •• -»I3 S "> «3 •••-••• 4$1934 .914 .941 .690.715.5% 1735 .| ,309 » % -316 Mttll.tM.tikiCi .757 .757 50 'V"; .595 .575 *f V£ l>" 2/1919 478.468.. .7K.7»..| Jgî **? '-1--1S 333.340.. .315.. 3O9.31a.. 0 19Q0..·4i5.4i5.. rlua.· .o70.670.. ·fi70 Sll9îO 455.455.. ?,^ Î|Z|îl? "S? •••*£•• .fc5t.5*0.. iM,t }S2 S 'S "I f»"W 3 "«•• • Le h%ut commis- 5M9S1 497 .498..I ~.LbT9.309 Genève, 2 juillet. 19».453 .455 •• .850 !«trMi«Wi.860 jSi* «i 'S5 "• "55 '52 saire de la Société des Nations dans la Soumit E!t ..E93 .E9T .=~.fi9e3.4T.475.. ,M,~ Fta~, .335 o fggg.· ..P68 .Y~t ville libre de Dantzig, M. Lester, a con- SfJ«lnl983 «X !»•»" .354 .847 îïïE is"'ÏS" nâttlSûrt .810 « ministre des gUnl«r 1984.480 470.470.. .471 1040 < 5% 1981..638 .634 féré ce matin aveo M. Eden, 10-0 iHn7l\*£Z {fg -g» ..I f~f44 f?J .Et4 g .iE .E66 • L .· .313 Oiut-Ettt Affaires étrangères de Grande-Bretagne, 0eu1·Eht 4 4 %318 .3t8.313 ,™i« >7ril -505 .510 > îo?5ï V,V1"'|K "S*S «« 5*4 388.. » 330.330.. *« •• •«« HSOI. .888.843.. 14 $$$ 4 î' "Us rapporteur devant le Conseil des affaires 135 .133 • a It9tî 3 «83050 dantzigolses, et aveo M. Joseph Beck, M.M.fr.«X1W .668 .670.. <H 310 .310.. «S'»»' ministre des Affaires étrangères de tM<MMt.3%3M -668 .308.314.. ..3B8.jE'?S"309.. '710"-IX*»..319.388.. i^îùhliiiii». •• 3i3.. •• jJt9M4t7t'~ ..43! 6 tj7 x .4~9 .4a9.4fY ·· <j!t9ï85*t SIO01. '7B0 ln .°~e Pologne. 6h!K ')/M.B93.. ·~ .394 .E~i °2?'t, '49J .506 506.. 'ft~tCSMO~ E9.°9 .49~ M Lester a exposé la situation dans S tMi.644 .640 <?~MM .650 ..645 t. D.·E.leamat. 'f}~ M7 3E5 · '~5 .fii7 t930i,-oSeDt.p A. 75 3 Tu,kit 2 1/2 2u à la lumière des derniers tMt..TMM.t)/8575. -?9.?! la ville libre t675. t~t~t~ '8 i9M~~ '67~675" .660 ..660 M 5 %416. tM.t%tM1 ~M événements. ..?3 ).~M~t<909.?7 4 %359.368.. .140 Le Conseil de la Société des Nations ·· eeAmle.if8 i9M4t~7<8"'TN" 3 %•«•••• 3 f;B iM3 .314 .3t3 •• .445 .445 :445.445.. '19345 1/854 -3« •• •*» isfu .870.. ..j 'i9M5~:S4:c:: consacrera ce soir, à 18 h. 30, une séance *»• î'i 'fti. 4K1«1 toi '^i.T,,T'– .b4o.044.. i^B^nM,880-819.. /1879 518 .518 secrète à cette question afin de décider 1880 585 .5*7.. 319" l^rtetod.19» f^ '^S '3J! si elle devra figurer à l'ordre du jour •"•1-aXl"*» »HW»> .648.645.. j^Sa. 690 .710 | 1891 848 .848 X\ l9SU session. .346 de la présente i»»«4Hl914..350 rn.Mll.tMi» 16 .15 75 » 18» 885 .898 '» WUu 5 385 «jliS99 .878.880.. .17 5< W,,r«._ .Ï9 i% 1918..368.360.. .710 312 .308 tafflMrtitq 515 .5» <|l906 878 .878.. -41/3%JMI .716 -»««*605.659.. Adérta lmS«f.«ga .819 2plï .149 .145 ..j » «••346 ..64t –<X<4t.Ma 4Ce..395.)'t9M.548.569.. -'M'305. Oeht~nt. r\V?k: :S J i S»: ig iS pJESSt "ÎS .T^:8S:i«::8SSi:|ig»iS:: :S ::l -m -g :M3£? :S :5 5 »«: :S 5^ 55 « de •SWA1-Une retr»lte Retraite de msiietirs. Salnl-Vlncent de et de Confrères messieurs .tao ..j; il la villa Manrèse, fy~ 4 ln. 680 6àé rte Paul »n prtcliée ~1~: MMM/n^ii: :™ ~S~ .:f~4 W Uamiirt \?o(n<">. par 85S*1/"1?: :S :*£ :] Sî %"• -S ™ • .I«^*i2ix· f~s x. ~.>!9E «î • Kauveau. rue ;>. 5%<933.MM~))~t. II du des Rtudes, .Tf0.7E9..I~Iewem.LYSf. directeur P d Oulnce, R su mer19 heures, t^, V"m « ^-«M!:Sl :» :i£~i** --fêteF Mtnodl soir Il JWliet, IMt 1908-07.g» •î"*lt-"zl11 i.800 .798 S'adresser lu ..i^ JS" .5» •• -531 ijgJJ* 841 £«* heures. tnxMlê et, riedi «••••••• .00 .»*» .T* .-8» 4X 'Ml–».648 ..••»"<• «Mi» 1.5*4 ..1.517 Jl *• W MU» Mi. Ufcbelet 05-St. #«*

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Extra 7,70 8,40 6,10 10,70 14,10 8,86 vif.

M. Lerter à Genève

MH. »«i«i. «m..136 50 .1H Ouimue.889 .881 "I t~tr.H~SS85.. Frwico-Cw. 3.00 44 .44 #^«u-iiU «m central i8ft •• CMtnl lloiN. 1885 188* «• li* •"••«>«!• Sottewie» 808. E«M.H.u.B.n.3M5..3Z30.. .780.. «mrrçiM.» t:oti..780 S4cw. !<tr.f.E~pt«,r<M0.401 .tOt fqppte ord..380 fc. H~ fM. tt~S3e.83& twm su '<~M~</H.S755..?n8.. •• OWmftm 0~ M '2S *«– iM 550.5 Erywe f^E00 Iniwf. >•• BNBAVQVB .349 «TL ~MMOttt.M;'S--

Par ce monopole, ils de la vie sociale et înaturiolle mais pour être vraiment totalitaires, il faut qu'ils pénètrent aussi les esprits, et pour cela ils s'asservissent la religion ou ils travaillent à la supprimer quand, étant essentiellement antireligieux comme le socialisme et lo communisme, ils voient en elle lin obstacle à faire disparaître. De là les persécutions sanglantes du régime des Soviets contre toutes les confessions chrétiennes; de là le néo-pagunisme que leur oppose l'hitlérisme. Soyons assurés que s'ils réussissent à s'implanter au pouvoir, nos communistes et nos socialistes ne se conduiront pas autrement que leurs congénères de Russie, d'Espagne ou du Mexique. En attendant, ils donneront une impulsion considérable à toutes les écoles et œuvres laïques pour arriver un jour, par l'Ecole unique, à avoir ce monopole de la formation da la jeunesse n'admettant quelque liberté que dans les recherches scientifiques- de l'enseignement supérieur. et M. Blum n'a-t-il pas déclaré que l'Ecole unique dont il est partisan « postule le monopole ou y conduit » ? Enfin, l'une des principales préoccupations des régimes totalitaires est de museler la presse ou plutôt de reçoit n'avoir qu'une presse, celle qui et ses ses idées, ses directives d'eux mots d'ordre. C'est pour cela que la liberté de la presse a été totalement abolie dans la Russie soviétique et que l'hitlérisme supprime tout journal qui montre à son égard quelque indépendance. Sous prétexte de poursuivre les propagateurs de fausses nouvelles,.le ministre actuel a déjà menacé de poursuites plusieurs journaux et préla paré un projet de loi restrictif de liberté. Les communistes ne réclament-ils pas déjà des poursuites contre toute attaque calomnieuse contre l'école laïque, c'est-à-dire contre tout écrit montrant h. malfaisance de la laïeité, de même qu'en Allemagne on poursuit quiconque condamne certaines pratiques du racisme ?? ` Ces faits et ces projets déjà ancleuse de la rarlne éiahlle par noncés ne sont-ils pas déjà les limeunière de l'Industrie parisienne syndicale néaments de plus en plus accusé? 157. A partir du 2 Juillet. de l'Etat totalitaire qu«? préparent Blé: Cote officielle 98. ces prétendus défenseurs de la li1" Juillet. Marseille, du tllsp. Huiles de lin 270 a Derfé, et dès institutions républiCours a rabrlque de d'arachides (6 280, bulles caines ? taxe en plus) 290 a 296,20, huiles d'arachides neutralisées désodorisées 350 & 355, JEANGuiRAUtt.
huiles d'arachides a 370. POMMES Runsque DE des supérieures TERRE 365

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AVIS DIVERS

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Comparativement la tendance dernier, 4.30 calmes. sont toujours 3,08 aux tOO kg. On cote approximativement 55, 54 à 55, Saim-Pol-de-Léon Paimpol 57 a 58, Cavaillon 100, région Salnt-Malo DE COMMERCE BOURSE d'Algérie 130, rendue 55, saucisse parisienne 1« juillet. Paris, 70. saucisse Esterauxonne rouge du Paris courant loi, Ouverture 101.S5, Morbihan Blés. 85. 101,50, 101,35, procbaln 107, 106,75, 106,50. 3 d'août il 1,7», 3 de sept, sept. 112 111,25, 115, 3 (l'OCt. 115,75, S de nov. 116.50, tous Le Havre, 2 Juillet. payés. 3 de déc. 118 à 118,75. Tendance Ouverture juillet 23»,»o, août Coton» soutenue. courant 102,75 242, sept 244,50, oct. 245,50, nov. 248,50, Clôture Cote officielle 98, à déc. 253, Janv. 254. fév. 254,50, mars 258. t08.50 p»yé, sept. llî.50 payé, prochain 3 de sept. 115.23, avril 257.3(\ mal 26I.50. Juin 262,50. Tend. 112.75 payé, Ils, 3 d'août 115payé. 3 doct. 116.75 à 117, 3 de nov. soutenue. août tu, Ouverture Jnillet Tendance déc. 118A 118,50. Cofts 117, 3 de Ma. H», no». 122.25, tl8.n. 118,75. ocl. 119, no.. ¡U,fi, 11S.23, sept. renne. sept. courant Ouverture Avoines. 7140, 77 déc. 123,2». Janv. 7S, mai re». 125,î5, incoté 128, 184.25, 130. Juin mars 77,35, sept. 127,75, avril 78,35, 7g payés, prochain

4^6 3^7 3,64 3,ïl 3,48 8,87 5,88 1,68 6,65 4,88 6. 5,80 J,7« :î.32

d 76 4,76 5,86 3,78 6,64 7,00 U.Hi

LE PAPE A C:ASTEL-GAMDOLFO Le Pape. qui s'est Installé mardi dans sa villa de Castel Gandolfo. a accordé mercredi matin, un petit nombre d'audiences privées. A midi, il est descendu dans le parc et a fait une promenade en automobile.

Marché

innocente

Pans, 1" juillet. de mercredi aux cours est rawle. Les affaires

MARCHE HAVRE DU

i :!<m! r3r lend. a peine -oiiU'Uiie. VpjjUs Poivres. SaïlTOD juillet 170, aoûl 17' 170, OCL 170. nov. 170, déc. 170, janv, sept fév. I7U. tn.-irs t70, avril 170. nu! I7n. 170, 1*0. juin ï Juillet.' Liverpool. oct. 6,3 S. janv Juillet lotons «.7i, mat *.22. mars 6,ti, t.it,

Les idées
Un catholique peut-il faire partie
La question sembler vaine. pourrait Elle ne l'est malheureusement point. IS'ul catholique ne devrait mettre en doute qu'il lui est interdit d'adhérer à la Confédération du travail. générale nous pouvons l'affirmer de Cependant, lit façon la plus celle-ci formelle, dans ses rangs de nombreux compte et pis seulement des catho1ath0liqn.es, liques tièdes, pas seulement des baptisés non pratiquants, mais des hommes, djs femmes, <i«» ^euneg gens çt des jeunes lilles qui jouent .in rôle actif dans la vie de leur paroisse, pas seulement des oithoiiques qui, surpris par les derniers événements, ont été* plus ou moins for» cis, lors des re«<eutes occupations û usines ou oc magasins, de prendre u'itf carte de syndiqué mais cégétiste, des catholiques qui ont volontairement driiuii! leur nom à une organisation dont 1<'S exigences élémentaires de teur relidevraient les écarter. gion Quand on s'étonne de leur attitude, ils répondent par la déclaration, maintes fois les plus notoires, répétée, des cégétistes que 1h Confédération générale du travail se tient sur le terrain d'une stricte neuà l'article 2 de ses tralité, conformément statuts, lequel prévoit que la C. G. T. en dehors de groupe les travailleurs toute école politique. Or, cette neutralité, qu'il nous serait d'ailleurs très facile de critiquer du de vue doctrinal, en réalité, n'est, point ifti'un leurre. Elle n'existe pas et elle ne peut exister, pour cette raison que tuut-f action d'une syndicale s'inspire «Rrtainfi idéologie. Or, les principes dont se réclame la G. G. T., tout comme son fiction pratique, sont en opposition formelle avec les principes chrétiens. Depuis la guerre, c'est-à-dire depuis son Congrès de Lyon de 1919, jusqu'à la plus récente, la Confédéral'époque lion générale du travail n'a cessé d'afflrîuer sa fidélité à la • charte d'Amiens ». Or, que lit-on dans cette résolution ? La C. G. T. groupe, en dehors de tnutr école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat. Le Congrès considère que cette déclaration est une reconna!ssancc de la lutte des fiasses qui oppose sur te terrain éconoen révolte contre mique les travailleurs et d'optoutes les formes d'exploitation tant matérielles pression que morales mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière. « Le Congrès précise sur les points suivants cette affirmation il théorique intégrale prépare l'émancipation qui ne se réaliser que par t'expropriation peut il préconise capitaliste comme moyen » d'action la grève générale. du Congrès de Lyon Et la résolution elle-même, après avoir rappelle ces prin« Le Congrès de Lyon cipes. d'ajouter estime en outre nécessaire de dire que «•ette déclaration ne se borne pas à donné, de affirmer, pour un moment et révisable la neutrafaçon provisoire lité des organisations à professionnelles ou des écoles, des des partis l'égard mais doctrines ou .des philosophies, de façon permanente qu'elle proclame cette conception fondamentale de l'action » syndicale qui est l'action directe. Lutte de classes, expropriation capineutralité provitaliste, grève générale, soire et revisable, action directe. quel est le catholique qui peut souscrire à de telles erreurs ou simplement parattre les à un mouvement approuver en adhérant qui se fait gloire de les promouvoir ?

L A CROIX
AU CCEUR DU TYROL.

Les faits
Les livres
iourir« on la vie inAimer, souffrir, Martérieure d'une 4me crucifiée U: Godet guerite (1899-1932», par n. ï'. Ai 'NL.vi L'n vol. yrand t/i-lii. llltfit imitions Iwrs trite. En vente chez les Missionnaires diocésain*, 1, ru>" Mille-Soin is, Luçon ^Vendée). Prix 50. Chique franco, 3 fr. postal V. Martin, Missionnaire, I.uçvn. < c. tinte. '.9.33. lac bulle d>vi.-e qui suit le \<vode toute une vk graiume magnillqur saintement féconde Vous ''avez cherchée aux d'élan et d'enthoujours M.wnf. Ku voici une qui vvnis est. offerte Le R. P. Auneau vous la aujourd'hui. sous la forme d'un triptyque présente émouvant qu'il illustre en la montrant en action dans la simple vie de MarGodet, malade, qui a héroïqueguerite îiient souffert parce qu'elle a passionnément aime, (jue île richesses il nuiis découvre Son exper 'lire des anus lui periivl do diset variée longue cerner les tr.iil.» idijudicieusement avec1.: llants qui émeuvent, de choisir les pensées précision profondes qui la lumière. Son zèle d'upûln: rayonnent .ivre eet accent de nous les propose conviction "il m- résiste auquel pas. Liillii son talent lilléraire sait mettre en valeur tuus ces tré.-ors en nous donnant une lecture très attrayante. ne veut On a déjà dit de son livre être et n'est en effet qu'une autre le plus bel éloge C'est d'apostolat en puisse faire. qu'on Lisez ce livre. Le plaisir que vous y trouverez n'aura d'égal que. le profit que vous en retirerez. Kl. s'il est quelque infirme ou malade il (lui \,)US désire?, ¡"fil'!Ilû on malade à qui veux d"SII"l'l. Vous ne faire du bien. donnez-le-lui. r.»il1-* d'' plus bieiifaipi'urr.e/. pas lui Miinl radeau. Nous souhaitons à ce livre tout le succès qu'il mérite. J. ma Cn.-L. Recueil de l'Académie dei Jeux Floraux 1936. 1 toi. de TJh ptiges. Chez les Frères lUndtidoure. itii/irinieurs, if' rue ^aint-Home, Toulouse. «"est toujours avec une joie profonde que l'on salue la publication annuelle du recueil dis de l'Académie Jt'iix Floraux tant sont de Toulouse, et \lves les satisfactions intellectuelles A une époque morales qu'il procure. où l'on ne parle que de révolulion. de et grèves, etc., il est bon de Itagarres s'évader «lu terre-à-terre pour mont -r «le*» à ces régions où la diseussiun de la vérité lie trouidées, l'expression blent pas la sérénité de l'atmosphère. Aussi ce recueil est-il un bienfait. On y constate avec que la plaisir Kranoe n'a pas encore perdu le sens ni le goût de. l'effort, ni son amour du beau, du vrai et du bien. A lire cet admirable des ouvrâtes coupalmarès ronnés dans 1rs rnneoiirs e! littéraires île uTtu des prix on voit distribués, .i quels résultats urriMT i|,> (nuvenl leur uelhile nous esprits qui placent le sijrne de la >ni. Prêtres et religieuses de Notre-Dame de Sion, pur Aiakw "khitk .t-aln. l'rcfuve d'Edouard Schneider. Collection « Les » XXI. grands Ordres monastiques Vol. in-»:1-, xn-272 pages. Prix 15 fr. Mlle Marguerite Aron, juive convertie « Les vient d'enrichir la collection grands Ordres monastiques », d'un de sea meilleurs volumes. gile y retrace l'histoire mais bien vérimerveilleuse, dique, des deux Congrégations géminées et des prêtres missiondes religieuses naires de Sion. Pour de Notre-Dame ndeux se dooumenter, en particulier sur sur li converste» d'Alphonse Ratisbonn*, lis motifs à sortir de la l'amenèrent qui de Jésus dix ans après y Compagnie l'Ire entré, sur son œuvre à Jérusalem, sur certaines accusations portées contre la de du miraculé fougueuse personnalité Saint-André delle Kratte, l'auteur a pris le bâton du pèlerin elle est allée h Home, a Jérude Paris k Naplcs, Son travail ennslitui* une présalem. cieuse biographie des deux frères Halisdu P..Marie-Alplionse, bonne, surluul une histoire des origines et de la situation présente des deux Instituts établis par le P. Théodore pour travailler par la à la prière, l'exemple, renseignement. conversion d'Israël, une mise au point de événements historiques sujets quelques Comme le dit à controverse. jusqu'Ici dans la préface, M. Edouard Schneider cet ouvrage auquei l'auteur a donné tout son être. la tête et le cœur, le corps et inéilile à l'Ame, apporte une contribution l'histoire de la spiritualité contemporaine. In plus, il intéressera les Israélites aussi vivement que les chrétiens et tous ceux de la conversion qui so préoccupent d'I-iMël. La vie des «ainti, par Alban Hi ti.i.u. et S ou celle édition revue, augmentée corrigée, par te R. P". Herbert Tliurston, S. J., et Sorah Leeson. Volume V [consacré au mois de mal), 385 pages. 6 sh. 6 pcn. Burns Oates. Prix Le titre de cet ouvrage est à lui seul assez explicite pas pour ne nécessiter frais de présentation. de grands Il convient du moins de louer l'intelligence, la patience, te scrupule de ceux qui ont adapté le texte ancien d'Alban Butler. Non seulement \t style a dO être il a fallu encore resserrer modernisé ou aérer une substance trop volumineuse. On a également tenu compte de à nos jours, a la dévotioo, particulière de tel ou tel saint. Précisons qui; l'égard chaque jour commémore plusieurs fêtes. C'est dire l'abondance et l'intérêt d'un volume qui fera souhaiter ardemment ta proche des volumes parution suivants.

Les « Jeux
d'être dans les rangs de la Confédération française des travailleurs chrétiens. A ceux qui hésiteraient, nous recommandons la lecture du dernier numéro de Syndicalisme, organe de la C. F. T. C., auquel nous avons emprunté la documentation dont nous faisons état dans cet article. Ils y trouveront, outre cette documentation, complétée par d'autres textes, des renseignements précis sur l'activité de la C. F. T. C., avant et pendant les grèves récentes. Ils y trouveront aussi des indications nombreuses et précises sur sa doctrine et ses projets. Ils y trouveront en particulier le résumé d'un rapport de M. Charlemagne Broutin, sur « l'Unité syndicale », qui kur apportera la preuve qu'aucune organisation ne saurait légitimement prétendre au monopole de la représentation ouvrière. Et ils conclueront comme notre ;.mi Henri Bteuze «. Pour nous qui ne pensons pas que le bonheur matériel suffise, qui voulons précisément une amélioration de notre sort pour être meilleurs en pensée et en esprit et mieux nous élever vers le Dieu auquel nous croyons, pouvons-nous nous associer à l'œuvre des dirigeants de la Confédération générale du travail sans trahir ce qui nous est le plus cher T Non, il n'y a pas de neutralité à la C. G. T., et c'est ailleurs qu'un catholiquc doit défendre ses revendications professionnelles. » Pour être défendues en esprit de justice, il tant être assuré qu'elles ne le seront pas, ù la C. F. T. C avec moins d'énergie.
Dans le Tyrol, le « saint pays » du cessé de Tyrol, le Christ n'a jamais vivre et de mourir dans des Passions les acteurs, paypoignantes auxquelles sans de cette province farouchement

de la

Passion

» de Thiersee

crifice de la messe, célébré sur la scène un petit autel où, devant une tenture, seulement de quelques roses a garni été dressé. Un chœur parlant et chantant d'enfants les prières accompagne du prêtre. Préparation très juste aux tableaux ce que, qui vont succéder, malheureusement. beaucoup de spectateurs ne paraissent pas saisir. Paroles musique, décors

Le Christ des n Jeux de la Passion de THIERSEE.

»,

consacrent tout leur cœur catholique, et leurs facultés les spectateurs suivent comme unet office divin, recueilquc lis et bouleversés. Le petit village de les montagnes dans Thiersee, perdu au nord d'un lac, peut tyroliennes" lc cette célébrer fièrement année, VI* centenaire des Jeux de la Passion en Tyrol. Un peu d'histoire

Selon le canevas primitif, la Passion de Thiersee les causes de la rappelle venue du Messie, puis, après la Natide Jésus vité, évoque la vie entière la trahison de Judas, ses soufjusqu'à frances et sa mort, la Résurrection et enfin le Jugement derniep. L'auteur de la version l'Abbé de Saintmoderne, Pierre de Salzbourg, ReiJokobus de l'Evanmer, 0. S. B., a su extraire et grouper en un résumé clair et gile de notre religion l'essentiel frappant de la vie du Christ et de sa doctrine. de la valeur littéraire Indépendamment du texte qui, pour l'étranger, se traduit surtout par la facilité avec laquelle il chœurs parlants, discours et comprend la construction du drame, dialogues, renforcée de trouvailles géniales, est de main de maître. Non seulement tes événements s'enchainent la créadepuis tion du monde jusqu'à sa fin avec une souvent oubliée, car nous sélogique le Nouveau Tesparons trop facilement tament de l'Ancien. bien que mais, nous traversions les grands rapidement de la Bible, chaque fait enseignements se présente avec son explication. Admirables sous ce rapport sont les discussions des juifs sur Jésus, soit pendant qu'il prêche, soit dans le Temple et le de Ponce-Pilate. jugement

et femmes, C'est que tous, hommes du Christ à Catphe, de la Vierge à Véronique, vivent leurs rôles avec un reset la ferme persuasion pect profond les spectateurs, d'une mission envers avec surtout, je le répète, cette foi qui le leur rend les rapproche de l'Evangile, famiher, éclaire pour eux tant de choses Les pour nous obscures ou indifférentes. de la Passion de acteurs principaux Thiersee se recrutent depuis toujours dans les mêmes familles. La tradition, force piétinée les prépare dès ailleurs, l'enfance à rappeler au monde les divins tout aisément mystères qu'il oublie caractère intéressé est enlevé u priori à leur concours, car personne ne reçoit la moindre rétribution. Aussi leur rôle eux les dimensions d'un prend-il pour sacerdoce qui leur coûte les plus légitimes aspirations la jeune femme à de la Vierge qui échoit le personnage renonce pour toujours au mariage. A l'abri des préoccupations et des préfutiles qui remplissent la vie des jugés ces paysans comme citadins, acceptent un privilège la tâche proposée.

NOTRE ENQUÊTE
rura les Pourquoi paroisses e, donnent-elles moins de prêins 7 quautrefois!

Bien que je ne sois pas curé de paroisse rurale, j'ai pensé que ces quelqu'il m'a été donné ques observations, n'être de faire, pourraient pas étransur le recrutegères à votre enquête J'ai a la campagne. ment sacerdotal dans des parencontré des personnes, roisses desservies par un curé non réd'elles-mtme.s sidant, qui me disaient •i Il y a ici tel enfant qui ferait un bon mais elles n'allaient jamais prêtre » elles ne se au delà de cette remarque sentaient par cette vue pas engagées si à demander à l'enfant surnaturelle elles l'appel du bon Dieu lui déplairait, n'en avertissaient pour pas le curé ennn elles lui demander conseil, et n'écrivaient pas au centre du recrutement sacerdotal pour lui signaler le germe à faire éclore. Or, J\ y a dans toute», les paroisses bienfaide France de ces personnes santes remplacent qui pratiquement le curé absent, qui font le catéchisme, et qui réunissent les filles en ouvroir. Mais la C. G. T. n'est pas seulement réun peu l'état spiriconnaissent au point seules et révolutionnaire volutionnaire, de Elles souffrent tuel de la paroisse. à son effort est que toute collaboration n'assister à une messe que de loin en impossible à un catholique, elle est aussi saloin, et la pensée du recrutement iinticléricale. Les preuves abondent on à l'escerdotal leur vient naturellement en sait la participation de ses dirigeants, prit par le cœur. Le contact fréquent anti'ant que tels, il des manifestations avec les enfants leur permet de distinon sait la lutte féroce religieuses et elles guer les caractères intéressants, mène contre les « Davidées » on qu'elle l'intuition ont parfois que tel enfant en sait qu'elle a demandé la suppression Si elles pouserait apte au sacerdoce. Alsace-Lorraine de toutes les disposivaient se mettre dans l'esprit qu'il n'en tions permettant aux jeunes apprentis faut pas plus pour aller de l'avant, quel de terminer leur éducation première faire bien ne pas pourraient-elles aux offices reli- Dans des cas et d'assister religieuse pareils, c'est à elles, et gieux des dimanches et jours de fêtes»; non pas seulement au curé, que revient un ronnait la déclaration au Conseil su- la tâche de faire éclore la vocation. périeur du travail d'un de ses chefs, Elles doivent évidemment lui en parler « Nous ne méprisons M. A. Hodée point et lui demander l'autorisation d'aller 1« uassé, disait-il, mais notre destin est de l'avant, de lui préparer les voles. La illusoires vers plupart du temps, le curé leur donnera ici-bas, sans espérances une justice transcendante » on a pu toute liberté pour agir, étant déjà surlire enfin, le 2 juin 1933, dans l'un de chargé en d'autre Alors, c'est part. le Peuple. que « le syndiau centre du recrutement s'adressant ses organes, calisme devait être laïque, que l'affranl'aide sacerdotal trouveront qu'elles but du syndichissement du prolétariat, des conseils à suivre, les précieuse calisme, avait pour condition essentielle des vocations à règles de discernement des esprits ». l'affranchissement observer et, se sentant appuyées, eltes Y aura-t-il encore des catholiques qui trouveront dans la prière la sainte aufermeront les yeux à l'évidence et qui, dace, l'initiative heureuse, pour guider foit par indifférence, soit parce qu'ils vers le sacerdoce les enfants que Dieu ainsi, faussement imaginent d'ailleurs, leur a confiés. mieux servir leurs intérêts matériels, 11 suffit de si peu de chose pour faire leur nom et leur continueront parfois un bien immense ou, au moins. d'apporter les voies à la grâce du urgent à la C. G. T., désormais, pour ouvrir depuis la catéchiste est placée proune forte dose de bon Dieu qu'elle a réabsorbé à un de ces aiguillages, révolutionnaire et videntiellement communisme, plus de responsable que jamais ? Nous ne vou- elle doit se sentir antireligieuse ions pas le croire, surtout à la suite des l'oeuvre de Dieu auprès des jeunes âmes à ces côtés et qui ont invitations réitérées et pressantes qui s'ouvrent qu'ont confiance en elle. tant de cardi«dressées aux travailleurs et évoques de France, R. DE C. naux, archevêques

Les Jeux de la Passion en au xm* sièTyrol remontent cle. Un manuscrit de 1261 atteste leur existence sous une forme dans primitive les Jeux de Procession de Bozen. Mais ce n'est qu'entre 1330 et 1340 qu'ils atteila forme de mystère. gnirent En 1341, un vœu fixa leur reprise à tous les trois ans « le terrible pour détourner fléau des sauterelles ». Depuis lors, le mystère à peu à celui près analogue qui, nous est présenté modernisé, à aujourd'hui, se maintint Bozen avec quelques chansuivant les époques gements, et les circonstances. Son les villes et exemple gagna villages environnants, parmi eux Thiersee. On ne sait pas au juste eut lieu la première Passion de Thiersee, en tout quand cas, avant l'interdiction portée sur les Jeux par l'impératrice Marie-Thérèse. cette et défense Malgré celle renouvelée de Metternich, les habitants de Thiersee n'abandonnèrent leurs jamais représentations, tenus par un vœu fait cette fois pour préserver le pays des guerres incessantes cette limite indécise qui déchiraient entre la Bavière et le Tyrol. Peu avant la dernière gucrre, le mystère reçut sa forme littéraire et musicale définitive, mais il ne put être donné que trois fois; la dernière fois, en 1935. Bien on le joue tous les cinq qu'en principe ans seulement, on n'a pas voulu laisser passer l'anniversaire de 1936, grâce cette année enauquel nous pouvons, admirer ce spectacle core, unique. de 1 000 habitants, Thiersee, village d'une pittoresque groupe ses maisons leur dans même, pauvreté élégance près d'un lac, au pied des montagnes tant vantées et si mal connues, à quelbavaroise. ques pas de la frontière Rien dans ce paysage aux lignes de tragique et pourtant majestueuses d'écrasant. Les montagnes vous acsouriantes sous leur neige, cueillent, animées en dépit du silence. Le lac et on aime à perdre brille, attirant, son regard dans le vert sombre des bois ou des prés qu'interrompent à les nuances si vives des fleurs de peine Le maitre, le ici, c'est montagne. à notre la sérénité inconnus calme, on xx* siècle mouvementé. Vraiment, doute le monde ait beaucoup que des centaines d'années, changé depuis et cette dans son insoucontinuité, ciance voulue, semble vaincre la mort. bâtiNon loin du lac, le nouveau ment de la Passion, marqué d'une croix, annonce par ses lignes austères le caractère distinctif de Thiersee dont et la nature et les êtres portent le signe. Cette Passion, avec amour, et jouée la vie d'un grand nombre remplit qui sur Thiersee au d'habitants, plane arrivé, le voyageur point qu'à peine sent que rien d'autre ici ne peut plus de son esprit. La sobriété s'emparer de la salle accentue cette impression. du Christ, couronné Déjà le visage se détache tout blanc aud'épines, qui de velours dessus du rideau sombre, invite au recueillement. Les Jeux de la Passion débutent par le Saint Sa-

Geroldseck,

la

forteresse

de

La langue très pure dont se sert le tt. P. Reimer, sans rechercher les relève la noblesse du grands effets, drame. Pas un instant on n'a une lmpression de fatigue ou de longue-ur. On vit l'action, le cour palpitant, emporté les scènes se par l'illusion. Pourtant, suivent dans un décor volontairement réduit à sa plus simple expression. L'artiste qui, avec quelques ligues et des symphonies sans cesse renouvelées de couleurs et de lumières, retrace un cadre, seconde en même temps la tàche ardue de l'écrivain. Il crée l'atmoset supplée à l'insuffisance forphère cée du texte par tel rayon lumineux ou telle nuance. A l'auteur et au décorateur se joint le compositeur. La muet les chœurs entièrement sique à certains motifs originaux, part de la Passion seextraits, par exemple, ion saint Matthieu de Bach s'adaptent au mystère avec une force d'évocation qui, elle aussi, ajoute au te>.tc ce que le temps trop court ne lui permet pas d'exprimer. Le tempérament musical se prête à ce des Tyroliens avec un rare troisième élément bonheur. collaboration Cette triple littéraire, la base sur et musicale forge artistique va la foi de quelques paysans laquelle divin. Nous bàtir et ressusciter le drame sommes si habitués à un certain niveau dès la prethéâtral que tout d'abord, mière entrée du chœur, on ne ressent surprise qui accompagne que l'agréable un spectacle' Téussi. Mais, peu toujours et la conviction à peu, la chaleur que à remplir leurs les acteurs mettent rôles nous gagnent, et à partir du baptême du Christ, nous sommes tellement arrachés à la réalité, que nous nous si vraiment avec stupeur «demandons nous ne traversons pas l'époque choisie par le Messie pour venir nous sauver. Pas une faiblesse personnelle, pas une faute d'ensemble, mais un naturel que nous chercherions en vain chez nos meilleurs artistes. Comment des gens de vie et d'habitudes simples, parfois même très pauvres, de culture limitée, et qui doivent réserver à un travail le meilleur de lear temps, réusmanuel sissent-ils à nous transporter avec eux difficile évocation ? Et quelle dans une évocation I

dans la nuit qui peu à*peu blanchit sur le palais du gouverneur, une fois encore est tenté par Satan. Instant sublime où le Mauvais raille l'Agneau de Dieu chargé des péchés du monde. la iin, dans une émo- j Puis. jusqu'à tion croissante terque la Résurrection minera par un chant de triomphe, nous suivons le Sauveur d'étapes en étapes, conduits par le chœur. Après la crucifixion, un instant le choeur se recueille devant le Christ seul sur la croix, dans une atmosphère de douleur et de deuil, tableau très court mais déchirant. Pourtact, seuls les tons noirs et bleus, la lumière grisàtre et l'attitude du Crueitié les sentiments les expriment que bouches ne peuvent plus murmurer. dernier c Venez, Enfin, le jugement les bénis de mon Père. et l'assis», tance se lève et se joint au vibrant Te Deam du chœur. Celui-ci, tout au long de la représentation, a eu le rôle ingrat d'introducune dicteur que des voix splendides, costion impeccable et les harmonieux tumes gris, blancs et roscs sauvent de la monotonie. En outre, il introduit moderne du mysdans cette conception scènes noub tables Quelques tère de la Passion une note moyenâNous avons dans la Passion de geuse qui relie les jeux actuels à ceux Thiersee des scènes inoubliables. La de jadis. chute de Lucifer et des mauvais anges est, dans ses grands traits, un morceau I atmosphère évangéiique Dans La fusion des lumières et magnifique. des couleurs en un halo blanc et or, le En regardant sortir, après la reprétremblant et de haine de sentation, Kaindl qui, charpentier Aloïs jeu d'orgueil saisissant Une Kve lui aussi, incarne le divin Ouvrier de Lucifer, contraste anime la scène du péché Nazareth. devant on comprend, passionnée encore ses xés et lointains, originel. La Nativité, où les bleus et les yeux lumineux s'unissent à son dans le rayon de sur le modèle toujours rouges présent et ses compaoù cet homme l'étoile, séduit par la pureté naïve qui esprit, l'auréole. l'art Puis, Jean-Baptiste annonce déploient. gnons puisent qu'ils le Messie et baptise Jésus de Nazareth Marie-Madela petite épicière, Marie, les apôtres, fois, se dégage leine. l'institutrice, Jean, qui, pour la première .Judas, tes laboureurs, ne sortent pas de l'atmosphère T o u s comévangélique. bien et sentent si prennent si vivement ce que tant d'autres lisent sans s'y arrivent t arrêter, qu'ils un Samême à reproduire un Caïphe. tan, un Judas, son personJudas campe la convoitise déçue, nage, avec une puissance surpreles pharinante. Et parmi eux siens, tel d'entre jette U- fiel de la haine relevée avec une convicd'ironie vaLes tion irrésistible. saisis lets du grand-prêtre, et virile la douceur par du surhumaine la dignité honteux Christ, paraissent Eux aussi, de le maltraiter. leur vivent rôle, mais ils saus doute pensent-ils qu'à ils des originaux. la place convertis 1 se seraient l,a beauté de la race tvfacilite l'illusion rolienne acteurs. les éveillée par Beauté expressive, forte et domine la ville. Kufstein, des saine. La régularité la notraits accentués, de la foule. Alors commence, le en une blesse de la taile bien proportionnée, suite de scènes admirablement les cheveux magnireliées, regard passionné, cette vie active du Christ, vie d'enseide choisir aisément un fiques permettent de miracles. gnement Quelques Christ, un saint Jean, une Marie-Madeet un ciel brûlant, des draperies des images pierres, leine et d'obtenir frapaux couleurs vives et harmonieuses pantes. -•" cela suffit à nous transporter en PaMonique Sandhieb. lestine, deux mille ans en arrière. La foule écoute avidement. Pressés les uns contre les autres, les juifs ne se lassent la vérité, de pas d'entendre voir les miracles de Celui que, déjà, ils le Messie. Les apôtres, ces appellent frustes croisent leurs mains pêcheurs, de travailleurs sur leur pauvre manteau, et, tout près du Seigneur, guettent la moindre qui tombe de ses parole lèvres. Les pharisiens aux riches vêteles sadducéens en ments, dédaigneux, deux groupes séparés, mais également l'imhostiles, cherchent à compromettre Le Christ, cependant, posteur. énergique et doux, assis dans sa longue robe un manteau bleu sombre sur blanche, les épaules, apprend à ce peuple attentif la loi de paix et d'amour. Soudain, conduits par leurs mères, des petits enfamts accourent en nombre les apôtres les repoussent, mais le Christ va a eux, les rassemble autour de lui, prend dans ses bras un tout petit, un blondin aux joues roses. Le bambin appuie sa tête sur les boucles brunes à lueurs rousses du Christ et le caresse en souriant. Alors « Si vous ne ressemblez Jésus pas à ces petits. » L'invocation « Jérusadéchirante tues les lem, Jérusalem, qui pro» que de sa voix prenante, phètes un peu sourde, comme si le Fils de l'Homme devait retenir les éclats de sa le Christ jette vers la ville, divinité, est, après l'entrée des enfants, ce qu'il de plus émouvant dans y a peut-être cette partie du mystère. Marie-Madeleine loin, vient briser son plus vase dqui, albâtre sur les pieds de Jésus, nous touche, humilité. par sa tendre larmes jusqu'aux puis la sainte Cène, commentée le chœur, d'une splenpar dide primitivité enfin, la Passion ellemême. Les délibérations du Conseil des le jugement de Ponce-Pilate auciens, à une dernière entrevue nous mènent entre le Christ et Satan. Après la flale Christ, couronné d'épines, gellation, La Vierge. un manteau rouge sur les épaules, seul

FEUILLETON

30

3 JUILLET

ïja seconde naissance de Pascal
Dieu m'a appelé, et un homme nouveau a répondu pourtant, c'est encore moi Je me reconnais avec mon insatiable appétit d'idéal, ma soif inextinguible d'infini espace et d'infinie durée, dans la faim et la soif que j'ai de Dieu. Dieu qui apaise ma faim pour l'augmenter sans cesse, qui étanche ma soif pour l'attiser toujours Ne plus jamais m'accrocher aux rives éphémères, partir en haute mer porté par la houle au-dessus des grands fonds afin de m'immerger en des profondeurs mystérieuses et qu'il ne subsiste plus en moi que le désir de me sentir submergé plus profondément encore. Qu'espérait Pascal et quelles étaient ses ambitions? Se débarrasser de tout ce qui encombre et gêne pour marcher le long de la voie étroite, y cheminer dans le dépouillement continu, en apprenant à réduire toute résistance aux communications divines. Pascal désirait la vie du cloître comme une école de perfectionnement et de sainteté. Il comprenait qu'à rester là où tant d'autres sont à leur place lui traînerait, arrêté à chaque pas, à chaque détour de la route, accrochant ses efforts et ses vouloirs comme l'agneau sa toison aux ronces des buissons. Son âme ne s'épanouirait que dans la vraie solitude virilisée par d'austères habitudes et s'essayant à suivre le Christ, elle donnerait toute sa mesure. Mais ce don de lui-même, que Pascal retournait à Dieu par un détachement né de passions jugées et de vaines réalités valeur ? jaugées, pouvait-il avoir quelque

Sans doute, pensait Pascal, ce n'est pas si mal tourner que de renier ses erreurs et de faire pénitence Comme il eût cependant été meilleur de se détacher sans savoir combien les passions sont trompeuses, sans avoir expérimenté qu'elles laissent inassouvi. Se détacher par seule intuition d'amour, avant de s'être repu de l'amertume qu'elles distillent Consacrer à la louange divine une vie qui n'a jamais connu que l'humilité et la pureté, se vouer au service du Seigneur vêtu du passé comme d'un grand manteau blanc, sans tache, pour recueillir les éternelles promesses Oui, cela eût été meilleur Pascal songeait alors au petit garçon qui lui servait de souffleur, né à l'ombre de .a cathédrale de Chartres et qui, un jour, l'avait rappelé à lui-même par un mot de naïve pitié. Il lui • avait dit Tu ne t'ennuieras plus ici désormais, la maison ne sera plus triste. J'étais malade, je suis guéri nbus serons gais. Je t'apprendrai le latin, la musique. L'enfant était resté. Avant de partir, Pascal pourvoirait à son avenir qui sait si Dieu ne se pencherait pas sur cette pureté et sur cette douceur? Pascal gardait présents le visage blond, les yeux candides, tels qu'il les voyait le matin, lorsque l'enfant venait de communier. Il lui arrivait alors d'éprouver une sorte de jalousie à la pensée que ce cœur tendre s'ouvrait à la divine présence dans le calme de sa pureté. Il ignorait les luttes; peut-être ignorerait-il toujours les pires d'entre elles ? La conquête divine était sur lui une soumission plus entière, une ferveur plus grande, une simplicité plus unie à lui. Sans doute plaisait-il à Dieu que certains de ses serviteurs revinssent sur leur choix premier pour le mieux renier par la suite, et qu'après s'être abreuvés à la coupe de mort ils ne puissent plus goûter désormais que la source d'eau vive. Pascal ne devait plus envier l'enfant joyeux peut-être un jour lui serait-il semblable. Il existe sans doute, ô- Dieu, dans votre bonté, une immense courbe où toutes les voies des hommes sont englobées comme les parties par le tout chaque point vous touche, chaque ligne

aboutit à vous Vous êtes au commencement et à la fin, au milieu et au bout. Et pour ceux que vous avez choisis, c'est la vie dépouillée, non seulement de toute délicatesse, mais de toutes les douceurs spirituelles, une vie nue comme les murs d'une cellule, comme la chambre funéraire de Chéops le Pharaon, l'ultime demeure du roi Konfouï. Et un souvenir revenait à Pascal comme d'une figure de la vie spirituelle. Une première montée le long de l'escalier royal élève au-dessus du sol. On contemple le désert immobile dans son bouleversement. Le sable jaune, les tombes, les pyramides, le sable toujours, brun ou gris, stérile éternellement. On domine le désert on aperçoit la fertile vallée comblée par le Nil de verdure et de vie on se sent courageux pour s'introduire à l'intérieur du monument. Mais personne n'entre debout au mausolée du Pharaon. Personne ne peut être introduit la tête haute aux mystérieuses profondeurs de l'esprit. Le voyageur se courbe pour aller par le couloir abaissé. L'homme déraidit sa nuque pour que le passage lui soit livré. Courbé, le front incliné, petit et humble, roulant et trébuchant, tombant et se relevant, il arrive là où beaucoup renoncent à continuer plus avant, où beaucoup s'en retournent vers le vestibule de l'esprit, à l'entrée de la pyramide. Qu'il s'arme de tout son courage, qu'il réunisse ses forces, il se celui qui veut pénétrer Les ténèbres sont écrasantes heurte douloureusement aux parois comme dans un cachot mais une issue lui est offerte, qu'il fasse un nouvel étroit. effort et la galerie ascendante sera atteinte. S'élève-ton réellement ? L'acte surhumain produit-il son effet? La fatigue seule est sensible. Alors le voyageur se courbe davantage, l'homme s'incline plus profondément, il rampe dans l'ombre. Les pierres, jalouses de leur secret, ne vont-elles pas l'étouffer? Est-ce que Dieu le méprise ? Est-ce que Dieu l'abandonne ? Est-ce qu'il se moque de lui ? La majesté de l'être, sa justice, écrasent son néant, accablent sa misère.

Le couloir s'élève une lumière conductrice brille, ténue, mais fidèle. Maintenant le voyageur sent qu'il s'élève, il voit le chemin âpre et montueux qu'il faut continuer à suivre il bute à chaque pas peu importe, il avance Voici la salle funéraire le voyageur est au cœur de la pyramide l'homme s'introduit aux mystérieuses profondeurs de l'esprit. La chambre haute est longue, large, spacieuse les murs sont nus, aucune sentence ne s'y grave, nulle image ne s'y dessine ils enferment un sarcophage découvert, vide. C'est là, dans la mesure du bon plaisir divin, que l'homme peut recevoir Dieu. CHAPITRE XXI Tout en appelant cette vie monastique qu'il désirait, Pascal s'en effrayait parfois. Il se répétait alors le mot de Turenne 'i Tremble, carcasse. » II avait éprouvé par avance les affres de ce dépouillement spirituel où l'être, ne percevant plus en lui le foyer des communications divines, sent son âme se murer dans une prison de glace. Le pont adorable, jeté de l'éternel au mortel, de l'infini au fini, est rompu, et le Créateur inaccessible s'isole tandis que la créature abandonnée se ronge de douleur et d'angoisse. Elle murmure des mots qui retombent sans lever aucun écho. Seigneur voyez, mon âme va mourir. Comment pourraitelle vivre dans ce désert où il n'y a rien pour la nourrir, où le vent a tout détruit ? L'ouragan le plus furieux est une brise légère auprès de ce vent droit qui ne tournoie point. La nuit sans étoile, la nuit la plus sombre est un seuil de lumière, les froids arctiques sont des tiédeurs, le silence de la terre une complète harmonie, mais ce silence qui m'assourdit, ce froid qui fige la moelle de mes os, ces ténèbres qui m'éblouissent, ce vent qui me dissout C'est le monde au chaos avant la création c'est le néant d'où je sors et où je retombe avec la conscience éveillée d'en avoir été tiré. C'est le jour d'avant les six jours! Mais alors, votre esprit, Seigneur, était sur les eaux, où est-il ? (A suivrr.) louis Drost.

VENDREDI 3 JUILLET 1936

LA CROIX

l'activité des oeuvres,cathdffibues
LA LIBERTÉ SYNDICALE
« La Croix des Jeunes », dont il n'est pu besoin de souligner une fois de plus l'intérêt 'et dont le succès «a d'ailleurs croissant, publie sous ce titre un article écrit par une personnafort documenté, des questions solité très au courant ciales et tout )>articuUèremr,nt des questi/ms syndicales. Cet article, d'une actuanous nous faisons un tilé incontestable, devoir de le reproduire En parlant de « l'accord Matignon » dans la nuit conclu du 7 juin, l'a désigné par ces mots M. L. Jouhaux « nuit historique ». Ce. qui parait, en fait, assez peu discutable. Mais nous pouvons ajouter que les révulnionnaires que nous vijournées vons peuvent être appelées, elles aussi, Le bouleversement journées historiques. et ocial provoqué qu'ont économique les grèves « sur le tas » s'est traduit par tout un ensemble de mesures, de lois \oI»"ps à une cuilcuuu effrayante, qui prod'autres melîent pour leur application sinon d'autrea catastrophes. aventures, au problème syndical. Limitons-nous (v>ue nous sommes loin des assemblées cégésyndicaux générales ou (kjngrès Le tistes, bien prévus, bien organisés par ordre de la (j. G. T. syndicalisme dans une atmosphère de bataille. opère Les étapes parcourues en quelques jours Nous avons ratne se comptent plus. tiapé et dépassé le chemin parcouru par ans! » les autres pajs en cinquante les s'écrie M. Jmihaux. Les déclarations, tout procommuniqué.», ont été lancés à pos, comme des bulletins de victoire, et dépouillés de toute retenue, de toute didire. A certaines pourrait-on plomatie, les dirigeants cégétistes, pousheures, sés par les événements, jouaient pour c« qui permet uinsi dire cartes sur table d« nous mieux rendre compte de leurs tendances, de leurs intentions réelles. Liberté syndicale

PIONNIERS DE LA PLUS GRANDE FRANCE

SUR

LA ZONE

Cet remarqua sur l'origine des grèves étaient nécessaires. La C. G. T. s« doit, bon gré, mal gré, d'en assumer en grande partie les responsabilités. >a C. O. T. 1les Syndicats chrétiens
Peut-on parler ici de tolérance, de liM. Jouhaux La négoberté ?Kcoutons collectives doit ciation des conventions et nationalemenl se faire régionalemenl ouvrière la plus reprépar l'organisation sentative, parlant et agissant au nom de avons retous. (C'est pourquoi) nous fusé que la Confédération des travailleurs chrétiens soit admi.se à signer l'accord Matignon comme elle le demandait. Un ne peut pas être plus net. La liberté syndicale, qu'il s'agisse des individus ou des organisations syndicales en fait respectée ne sera elles-mêmes, le que si les nus et les autres en confient soin à la C. G. T., ni plus ni moins. Et pourquoi ? Parce que la C. G. T. se déla plus ouvrière clare « l'organisation ». Les milliers d'adhésions représentative extorquées aux grévistes lui confèrent ce droit diverses les avoir rappelé Après chrétiens, des démarches Syndicats A. Thierroy poursuit: Pour éliminer les Syndicats chrétiens des pourparlers officiels, M. Jouhaux ré. de la C. G. T. ie, clame en faveur nombre supérieur de ses adhérents. Sans doute, mais il faut bien reconnaître que depuis quelques jours la C. F. T. C., elle ses aussi, a vu grossir considérablement effectifs. Elle n'est pas quantité néglicomles catholiques geable. Et si tous elle pourrait prenaient mieux leur devoir opposer aux cégétistes une organisation puissante. syndicale singulièrement l'a bien compris. Sans M. Jouhaux doute les Syndicat» chrétiens sont une force, dit-il, mais par notre réduire. bien à la propagandeEt nous arriverons cela en vertu « de la liberté d'opinion et de la liberté syndicale » 1 Du reste, ajoute-t-il encore, nous pensons que les Syndicats catholiques n'ont aucune raison d'être, puisque la C. G. T. n'impose aucun credo politit{ue ou religieux. On ne peut affirmer plus netted'établir en France l'ument l'intention nité syndicale, le monopole syndical. soif à ce point conciOne l;i i' (!. 1. liante, qu'elle se montre disposée à respecter toutes les convictions pour se tenir sur le terrain professionnel, strictement c'est ce qui reste encore à démontrer. Les ont bien prouvé événements derniers rejeter cerqu'elle pouvait difficilement Son action taines inlluences politiques. du syndicale est trop liée à la réalisation électoral du Front popuprogramme laire pour que noua puissions accepter sans crainte ses déclarations. cetolérance Sa prétendue pourrait la masse et les cainfluencer pendant tholiques -eux-mêmes. Nous ne souhaitons se dire qu'une chose, pourraient-ils voir aboutir nos revendications légitimes. met sa force à notre Puisque la C. G. T. pour nos service, sans aucun préjudice ou religieuses, convictions politiques nos intépourquoi ne point lui confier rêts ? Mais c'est précisément parce que cette mentalité n'existe pas, que nous, cathodroit le nous n'avons pas liques, à la C. G. T. Une barrière se d'adhérer entre elle et nous dressera toujours la doctrine sociale de notre doctrine, l'Eglise, que S. Em. le cardinal Verdier ces jours derrappelait courageusement niers. Ce n'est pas la doctrine de lutte* dans un de classes, de poings tendus geste de haine, mais le devoir pour fou», et ruraux, patrons et ouvriers, citadins et fidèles, d'aider moralistes, pasteurs à la solution du problème résolument qui nous angoisse. économique à l'enseignement Et cela conformément de l'Eglise rappelé au monde avec tant Léon XIII et Pie XI. de force par écrivait chrétiens, ouvriers tes Léon XIII, n'ont plus qu'à choisir entre leur ou de donner ces deux partis nom à des Sociétés dont la religion a eu.rtout à craindre, ou de s'organiser leurs forces pour mimes et de joindre un joug si pouvoir secouer hardiment injuste et intolérable.

et Les Frères des Ecoleschrétiennesen Egypte Premièrecommunion confirmation
c L'étude du français dans les écriclasses des Frères en Orient vait M. Georges Goyau dans la Revue des Deux Mondes du 15 mai 1923 y est quelque chose de plus et même beaucoup plus qu'un article du programme elle encad-e, elle domine tout le fonctionnement de la classe elle on crée et maintient une atmosphère n'est pas effectivement l'élève des Frères si l'on ne se familiarise avec le parler français comme avec une langue vivante et quotidienne. Ce qui distingue, dans la société du Levant, l'ancien élève des Frères, c'est que ses lèvres savent maîtriser notre langue et que son cœur est docile aux inspirations qui viennent de France. Le substitut du conseiller khédivial écrivait un jour au Frère assistant chargé des « Plusieurs de vos écoles d'Egypte élèves m'ont dit que, grâce à vous, ils en arrivaient à penser en français. > La popularité de la langue française et la popularité des écoles des Frères les sont ainsi deux faits connexes Frères bénéficient du prestige de notre langue, et ce prestige leur est dû. Par eux et grâce à eux, toute une population s'accoutume à considérer notre culture comme la culture par excellence, et notre idiome comme l'indispensable véhicule de cette culture. L'enseignement du français en Egypte, avant l'arrivée des Frères (1847 à Alexandrie et 1854 .au Caire) était inaux signifiant. Aujourd'hui, grâce Frères, après un demi-siècle, la langue française est la langue préférée des salons, la langue courante des banques et des opérations commerciales. Les deux grands collèges d'Alexandrie et du Caire présentent un ensemble très complet d'enseignement primaire, d'enseignement secondaire moderne français, d'enseignement secondaire égyptien et d'enseignement commercial. Ils jouissent d'une grande réputation dans tout l'Orient, et leurs élèves obtiennent, chaque année, devant les jurys officiels français et égyptiens, de magnifiques lésultats. Ces deux maisons ont reçu la visite de nombre de personnages en vue dont. plusieurs envoyés officiellement par le gouvernement français. Beaucoup d'anciens élèves des Frères occupent de brillantes situations S. Exc. Nessim pacha, président du M. Saïd Conseil à plusieurs reprises pacha Zulfikar, ancien grand chambellan de feu le roi Fouad plusieurs membres de la Chambre législative, plusieurs directeurs de banque, un grand nombre de chefs ou directeurs de bureaux ministériels, de nombreux médecins, avocats, juges, hommes d'affaires, etc. En 1847, les Frères jetaient à AlexanSignalons d'ailleurs que les 8406 élèdrie les bases du district d'Egypte, ves qui peuplent les 16 écoles égypnalité, le bienfait d'une solide instruction que vous complétez par un bienfait plus grand encore, celui d'une forte éducation. > Alexandrie est, à l'origine du district d'Egypte, ce superbe fleuron de la couronne apostolique des Frères. Le collège Sainte-Catherine, fondé dès 1848 et devenu le splendide collège SaintMarc, inauguré en 1928 par le roi Fouad, compte 1 100 élèves. Alexandrie possède encore autres collèges, succursales de quatre Saint1 500 élèves, sans Marc, groupant compter trois écoles gratuites très populeuses que les Frères entretiennent grâce aux ressources que leur procurent les collèges, selon les principes posés par saint Jean-Baptiste de la Salle. A Mansourah, un collège paysan et une école gratuite comprennent ensemble 450 élèves. En 1854, une école s'organisait au Caire. Elle a essaimé du grand établisseprodigieusement ment de Saint-Joseph de Koronfish, comme d'une maison-mère, sont sortis le colle collège Saint-Jean-Baptiste, lège Saint-Paul, le collège de La Salle au quartier du Daher, le collège Zeitoun, le collège d'Héliopolis et plusieurs écoles gratuites. Les enfants de la haute classe égyptienne forment une large part de la clientèle scolaire. Le gouvernement égyptien et le roi Fouad surtout ont su rendre d'ailleurs de délicats hommages à l'œuvre éducatrice des maîtres catholiques. Ajoutons que les œuvres les plus sanctifiantes sont établi ;s dans ces diverses écoles égyptiennes Congrégations pieuses où les jeunes gens trouvent les moyens d'intensifier leur vie Conférences de Saint-Vinspirituelle cent de Paul, où, par la pratique de la charité, ils se préparent éminemment à leur rôle social cercles d'études et de œuretraites fermées persévérance se dévres des vacances dans lesquelles vouent aux enfants des écoles gratuites les élèves des classes supérieures des collèges. « J'ai pu constater moi-même, lors écrivait en de ma mission en Orient novembre 1927 le cardinal Dubois, revient aux quelle part importante Frères des Ecoles chrétiennes dans l'influence dont jouit la France sur les bords du Nil. a Et le général Gouraud déclarait de son côté « J'ai gardé un souvenir très précis des remarquables résultats obtenus par les Frères dans l'enseignement de la langue française, et recueilli de la bouche de nombreux Egyptiens le témoignage de la reconnaissance qu'ils gardent aux Frères qui les avaient élevés. Il est un fait reconnu c'est aux diverses écoles chrétiennes établies en Syrie et en Egypte qu'est dû avant tout le nombre considérable de Syriens et d'Egyptiens qui parlent aujourd'hui le français. C'est là la base la plus solide de notre influence. > Pourrait-on rendre un plus bel hommage aux Frères qui, tout en formant d'excellents chrétiens, forment aussi de solides amis de notre pays ? J. P. J. P.

Le principe de la liberté syndicale a solennel du dans l'accord été inscrit a un Syndicat 7 juin. « Libre adhésion les termes c'est, d'après professionnel, la mêmes du rapport de M. Jouhaux, et la liberté syndicale. liberté d'opinion A la reconnaissance légale acquise depuis de fait, iSS'j, s'ajoute la reconnaissance d'adhésion mais il n'est pas question obligatoire. Ceux qui ne veulent pas adhérer sont libres de rester en dehors notre de l'organisation. Car, ajoute-t-il, mouvement demeure un mouvement » d'hommes libres. Mais ne nous laissons pas égarer par des délégués cégéles mots. L'attitude tistes pendant les grèves, l'odieuse preset ousion exercée sur les ouvriers vrières (r), comme le rapport lui-même lu pendant le Conseil national extraordinaire de la C. G. T., prouvent que « ce n'est pas le triomphe de la liberté qu'on mai» 1« monopole syndical qu'on célèbre, i 'apprête à établir en fait » (a). rePour mieux nous en convaincre, les grandes lignes du rapport prenons d'activité. Origin* des grève»

Une vue du splendide collège Saint-Marc à Alexandrie. comptant aujourd'hui 283 Frères et tiennes appartiennent à 18 nationalités 8 406 élèves. et, au point de vue religieux, se répar-

« Le mouvement. déclare M. Jouhaux, il fut une s'est déclenché spontanément; du mécontentement explosion soudaine » des masses populaires. nombreuses Première équivoque Les recueillies ont prouvé que, attestations l'ordre fut donné de partout, presque « débrayer » sans avis ni consultations préalables. Il a suffi d'un petit groupe de décidés meneurs bien (quelques-uns même avaient réussi à se faire embaucher pour déclenpeu de jours auparavant) Ils ont réussi à cher le 'mouvement. réel, exaspéré exploiter le mécontement favorisant électorale, par la campagne de de mouvements ainsi l'expérience chère aux commumanœuvre masses nistes. N'était-ce point pour eux l'occasion inespérée de créer une "atmosphère favorable, non pour appuyer des revenstrictement dications profcssionnelles, mais pour provoquer des manifestations d'ordre politique? purement Dans quelle mesure la C. G. T. qui les mesures veut « prendre indispensables, dit-elle, pour garder au syndicaa-t-elle réussi à se lisme son visage » est assez dégager de cette emprise ?Il Or, cette organisation existe chez nous. La C. G. T. réunidiftirile de l'établir. l'ont réalisée Syndicats chrétiens fiée ne présente plus le même visage et Les ils sont les seuls, en ce moment surtout, ne peut sans doute plus employer la doctrine somême* méthodes d'action depuis le Con- mandatés pour exprimer ciale de l'Eglise et la faire aboutir. C'est grès de Toulouse. C'est un fait, en tout à la C. F. T. C. que tous les catholiques, cas, à retenir qti* la C. G.vT. ne s'est s'adapter aux circonstances, ses en sachant pour sauvegarder point coutentée, de leurs de « dans la pleine conscience intérêts ou son prestige, d'orienter, mais aussi dans le plus absolu resde canaliser ces mouvements de droits, diriger, de leurs devoirs », doivent confier En plusieurs endroits elle prit pect grèves. leurs intérêts. « l'explosion de provoquer. l'initiative se lève, écrit nouveau l monde des mécontentement » du soudaine S. Exe. Mgr Choquet, il faut y prendre masses s'orrang sans délai. 11 faul se grouper, Puissionscoûte. codte que ganiser Voir Croix des Jeunes du 18 juin 19.I6. (1) nous n'attendre point qu'il soit trop tard Le Temps du 19 juin.
O)

« C'est une affaire formidable que les Frères des Ecoles chrétiennes à Alexandrie >, écrivait un jour Maurice Barres. Deux grandes institutions caractérisent l'activité des Frères dans le delta du Nil: le collège Saint-Marc d'Alexandrie et le collège Saint-Joseph de Koronfish, au Caire. C'est dans ce dernier établissement qu'a pris naissance l'école française de droit, l'un des centres de notre influence intellectuelle dans le pays.

"tissent de la façon süivante 4232 catholiques de sept rites différents 2 211 protestants et orthodoxes 1 963 non-chrétiens, de quatre rites israélites et musulmans. Dans ces conditions, on comprend le témoignage flatteur que le prédécesseur du roi Fouad, le sultan Hussein, adressait, en 1915, aux Frères du Caire « Votre mérite lorsqu'il leur disait est grand de donner à la jeunesse égyptienne, sans distinction de natio-

trop tard pour pour obéir à la nécessité Ce serait les événements. comprendre partie et peut-être comproperdre la notre christiamettre pour longtemps nisme. Pro ogqnd* cégétit'e

(cours oraux créés et départementales, dance} et demander sations confédérées centre d'éducation 'lui ont l'étoffe du

par les unions local?* cours par correspon. à toutes les organide canaliser vers '« tous ceux confédéral militant. Notre devoir

L'Écolenormalesociale ouvrièredu Sud-Est

considéEnthousiasmée par t'afflux encore une fois. rable des adhésions et nous ne le dirons jamais assez, obtela souvent contrainte, nues par une vaste C. G. 'I. a décidé d'organiser dans le pays pour que ne propagande dévie point « le formidable courant des masses laborieuses vers la C. G. T. ». Ce qu'il lui faut, ce sont des cadres, des hommes nouveaux « non pas de vieux volontés ». pilotes, dit-elle, mais de jeunes C'est pourquoi le Comité national se mit d'accord sur le programme d'éducation suivant i° Immédiatement, faire imprimer une série de brochures sur le syndicalisme, de Syndicat, les tâches de l'administrateur les conventions les délégués d'atelier, collectives au ta création 2° Mettre il l'étude C. C. C. O. d'une école du militant 3° Demander aux Unions et aux Fédérations de prévoir, à la suite de leurs consad'études Congrès, des journées des crées au travail et à la formation cadres les collèges du travail à" Développer

du L'Ecole normale sociale ouvrière à la Rivette, près tiendra Sud-Est M. Zirnheld, dans son article « Faisons du 0 au 14 juillet prochain, sa Lyon, raison de dire que septième session intensive d'été. le point », avait bien Y sont conviés tous les militants des la C. F. T. C. vient de passer, une fois sociales et professionnelles institutions de plus, des heures difficiles. dans la conNous devons 'Âèn seulement lui faire qui désirent se perfectionnerintéressant leur des |iroLiièmcs naissance confiance, mais travailler à étendre son et celles ceux action, et spécialement Là e«core il n'existe rayon d'action. suivi les cours d'hiver organiqui ont point de monopole. Aux efforts de propa- sés par l'école. de -vulgarisation des principes de cette session comLe programme gande, syndicalistes de la C. G. T., nous devonc prendra des cours de philosophie sociale, Le lie science économique, d'histoire, de lérépondre par une action méthodique. sociale. syndicalisme est une force. On veut s'en gislation et de pratique et des cerDes séances d'explication fins politiques plus ou servir pour des de revoir en permettront moins avouees, jusqu'à tenir l'Etat sous cles d'études certaines questions et d'échanger ta dépendance. C'est un véritable danger. détail des vues utiles entre auditeurs. Par son organisation de plus en plus sera confié aux proL'enseignement avec le concours des masses la. fesseurs puissante, délégués par l'Action popuborieuses dont les aspirations vont à l'en. laire, l'U. S. 1. C., la C. F. T. C., la dicontre de l'action cégétiste, sur le plan rection diocésaine des œuvres et le sede ta Chronique sociate de social comme sur le plan économique, la crétariat t'rance. Confédération des travailleurs chrétiens Un certain nombre de places seront son droit à non seulement affirmera, aux auditrices appartenant mais construira cet ordre réservées l'existence, féaux organisations protessionnelles nouveau qui s'impose. minines. Celles-ci seront logées dans une maison voisine de la Rivettc*. A. Thiehboy.

Samedi, 8 heures, coup de té« Maléphone de Sœur Raphaël demoiselle. demain matin, première Communion et confirmaMa Sœur, tion, vous serez là ? Oh je ne suis pas libre. nous vous attendons. Il faut nous recevons prier avec nous S. Kxc. Mgr Crépin. > Cette zone est vraiment un enlaissez saisir un coin grenage. de votre cœur, tout le corps y devra passer. A 8 li.50, devant j'arrivais notre première baraque. Les clôtures sont tendues de draps blancs fleuris comme aux FêtesDieu de nos villages de France. A l'intérieur, des fleurs, de l'or et surtout, devant l'autel, ces fleurs vivantes nos 27 communiantes dans leurs blanches mousselines; nos 5 communiants en complet noir avec brassard blanc. En arrière, les petites en robe bleue, rose, blanche, avec la couronne de roses. Et, au fond de la baraque, pères et mères, hissés sur les bancs « pour mieux voir ». M. le curé de Sainte-Hélène dira la messe assisté d'un diacre et d'un sous-diacre, nous sommes de sa paroisse tes baraques sont ses chapelles de secours. Près de l'harmonium, deux violons. Une communiante tenant un cierge fait son entrée suivie de deux communiants qui portent sur leurs épaules le c pain bénit », tout orné d'oeillets blancs et de léger asparagus. A l'Elévation, une voix pure s'élève seule pour adorer Celui qui descend les mains pleines de grâces vers les petits, les plus petits. Avant la sainte communion, M. le curé rappelle à tous le mystère de l'amour de Jésus pour nos âmes puis, au milieu de l'émotion générale, il demande aux parents d'étendre leur main pour bénir ces enfants, et de les offrir au bon Dieu qui vient à eux plein d'amour et de douceur. Et les enfants s'avancent, moSont-ce bien destes, recueillis. nos petits zonards ?. tels que je les ai vus jadis œil hardi, geste débraillé, parole pimentée ? Mon Dieu, que votre passage marque leur âme l'éternité pour Après 1action de grâces, l'officiant remercie tous ceux qui ont travaillé pour préparer ce jour les donateurs des baraques, les catéchistes et tous les dévoués inlassables. Il demande aux élus d'user de leur puissance de ce jour en priant pour leurs bienfaiteurs. A 10 heures, le cortège s'organise. C'est alors le défilé des blanles sentiers cheurs à travers

malodorants et le « marché aux ne puces ». Nos communiants perdent rien de leur recueillement; l'assistance est silencieuse, respectueuse. Nous voici dans la deuxième baraque sise, celle-là, au voisinage des jardins des A. C. Une nuée d'enfants couronnés de fleurs ou de bandeaux d'or s'apprêtent à saluer « le Monseigneur ». Et on le plaint C'qu'il va avoir chaud dans cette baraque nous, on a l'habitude. S. Exc. Mgr Crépin arrive, précédé d'un suisse géant, portant hallebarde, bicorne, gants blancs: Est-ce le suisse de SainteHélène que nous prête M. le curé? La zone ne connaît pas le pro. tocole épiscopal. Du bon évêque qui sourit à tous, on ne songe pas à baiser l'anneau mais chacun veut c serrer la main ». A travers la foule des parents, des curieux, et le groupe des le prélat communiants, gagne adore et pne. Il rappelle l'autel, aux confirmands les vertus du sacrement qu'ils vont recevoir et qui doit faire de faibles enfants des « sportifs du Christ », des chrétiens courageux. Chaque confirmand est présenté par son parrain et sa marraine, et la grace d'en haut descend, en cette nouvelle Pentecôte, sur ces jeunes dont la vie sera si rude peut-être. Les derniers mots de Mgr Cré» pin furent une promesse Je dirai à Son Eminence ce que j'ai vu, ce que vous êtes, mes enfants et vous tous leurs parents, leurs bienfaiteurs, et lui qui aime la zone, le cardinal de vos nouvelles églises, viendra vous bénir dans vos baraques. Reconduit par les prêtres, les communiants et toute l'assis. tance, Monseigneur traverse les où l'on pioche, petits jardins bêche et plante. Pour saluer tous et malgré le soleil qui brûle, il tient à la main sa barrette violette. et l'effet est saisissant, que nombre de ces braves gens, après un instant d'hésitation, soulèvent leur casquette sur le passage du vieillard vénérable. Au débouché de l'allée, près du « bistro », rassemblement d'ouvriers en chandail, de matrones en cheveux. l'air surpris. L'envoyé de Dieu salue encore avec son sourire paternel. Eux aussi, d'un geste lent et respectueux portent la main à la visière brisée de leur casquette. En ce moment de première Communion, il n'y a pas de poings dressés, ce sont les gestes ancestraux du bon peuple de France. devant le petit enfant qu'a visiti C. PERRIN. son Dieu.

précieux à la grande écriture et la rede cette salle à manger si production de i'ép-'ifue 1890, avec s.i bourgeoise et son j,céle de faïence, où suspension ruç de Rome la jeunesse i, accueillait dont il fut le chef, sans oublier « 'Ance professeur » tlfnt récréatif glais du symbolisme Le cinquantenaire et une enved'anglais était l'inventeur nationale loppe avec cette adresse à la Bib iothèque A toutes jambes, Facteur, chez V La Bililiotlièque nationale vient d'orgaEditeur de la décadence, Exposition niser une très importante Léon Vanier, quoi Saint-Michel, du symboconsacrée su «mquantenaire lisme, ce mouvement neuf crée de 1886 Dix-neuf, gambade, cours de danse. débutante h l'OO jeunesse par la Voici une lettre adressée à Albert Salillnr-î ;i). main par le si regretté Louis Le Carsalle du rez-de-ehaussee i,;i grande en sa 20- andonnel, qui se rapprocha des estampes, des peintures fut l'ami de comprend des née, du groupe symboliste, de des manuscrits, ries objets d'art, de Samain, Huysmans. et Mallarmé, des éditions originales autographes, Henri de Groux, et, l'hôte du peintre du symbolisme. u>s somenirs devenu prêtre, réalisa son vœu Sou? \f s'gne de cette école surannée un peu arbi- D'unir la sont groupes, quelquefois grâce antique à la grâce de tableaux que l'on a plaides trairement, [Dieu. ou intiTel à voir ou à revoir. Par sir La fille dn roi et la Baronne Voici une lettre de Coppée et un exemple sommeil Le Iteslnnries, de Burne Joncs exemplaire du Là-bas de Huysmans sur avec cette de Pi'vis de le chemin de la conversion, (!< Booz et l'Espérance, d Salomé et dédicace .4 M. l'abbé Mugnier, au miChavannes L'apparition le W'agp.er séricordietix ce et bon prêtre, j'offre de Gustave Moreau larphér de Renoir, daté de 1882. bien supérieur funèbre livre où je le supplie de trouMallannde croire. Son de ver un désir désespéré à son médiocre portrait et des manusbien rMrotti». Hiysmaxs, dont il y a. heureusement, par ailleurs le petit 'portr.iit par Manel, qu! incarti.? crits de Francis Jammes et de Marcel si bien le poète tout en nuances et en Schwob. avec t n particulier On en a rapproche hommage a été rendu raffinements. du poète à //<>nri de Régnier, tout récemment disjuste raison des au'ographes paru; son portrait en pied par Cappiello occupe le fond de la salle et est entoure a aussi son portrait par (T Ouverte tous les jours, les Ji- de fleurs. Il y Blanche et par Van R\ssclbergh, jnanches coraprU, de lu heures à 17 li- J.-E.

artistique Chronique

le manuscrit de son discours de récepoffert à tion à l'Académie française des Epiet le manuscrit Mme Buiteau sodes, offert à la Bibliothèque nationale. Voici à l'occasion de ce cinquantenaire. le portrait de Jean Ajalbert, par Carrière, et, du même, son beau portrait Ae Verlaine, dont il y a aussi le portrait son masque mortuaire, par Aman-Jean, en costume d'hOpital, son portrait par de Sagesse avec son manuscrit Gazais, ses vers immortels. Voici encore le portrait de Rodenbach, blond aux yeux bleus, avec le fond de le Bruges-la-Morte, par Lévy d'Hurmer; de. Maurice Barrès, jeune, une portrait lleur à la boutonnière, de Jaeques-EHnTe dont il y a aussi le portrait de Blanche, et le Rémy de Gourmont Maeterlinck; la Marche à l'Etoile, d'H. de Groux; la Suit étoilée, de Van Gogh; les courbes de Maurice Denis, sa de la jeunesse, Princesse de ta tour, son Matin de et son MysPâques, son Soir trinitaire tère catholique. des autographes du Signalons encore Sax Peladan, des documents sur le mouvement « Rose-Croix » et le portrait de Joseph Péladan, dont le nez et les yeux forment une croix. Enfin, un crayon de Paul Valéry et le des grenades manuscrit entrourertes Dures grenades Cédant à Vexcès de vos grains Je crois t'oir des fronts souverains Eclatés de teurs découvertes.

La route

des Parcs au château

de Maisons-Laffitte

Le directeur général des Beaux-Arts et le directeur des musées nationaux on' inauguré le 27 juin 1 Exposition annuelle du château de Maisons, qui, cette fois, a pour thème La route des Parcs. Il s'agit de présenter au public un projet dû il l'architecte Danis, inspecteur général adjoint des bâtiments civils et conservateur du domaine de Marly, dont ou espère te réalisation prochaine, grâce aux efforts combinés de l'administration des Beaux-Arts, do celle des Bnuxet Fo*ê«»s-»t de celle des Ponts et Chaussées. En utilisant et remettant en état d'anciennes routes, M. Danis obtient un tracé d'une cinquantaine de kilomètres qui fera connaitre les belles forêts des environs de Paris. Cette route des Parcs, qui serait réservée aux promeneurs et aux voitures légères, partirait de Sceaux et de son parc récemment aménagé, atteindrait le belvédère de Meudon, puis, à travers bois, le château et la terrasse de Meudon. Ensuite, à travers le parc de Saint-Cloud, passant par la Lanterne, on arriverait à l'emplacemejft de l'ancien château. De là, on irait, au choix, à Versailles ou à Malmaison, puis à Marly, dont on traverserait le parc et la forêt. On atteindrait Saint-Germain par la Jonction, on longerait partiellement la terrasse, puis on s'enfoncerait dans la foret vers le rendez-vous de chasse de En se penchant sur les vitrines, les la Muette et enfin jusqu'à Maisons-Lafencore une foule de Otte. visiteurs trouveront L'Exposition que nous offre le château souvenirs du symbolisme.

le cette année montre non seulement tracé de la route, mais en illustre les principaux par des vues anpoints ciennes. C'est une occasion de voir ou de revoir château ae Maisons, trop cet admirable peu connu, sans doute parce qu'il est trop près de Paris. Bâti de 1642 à 1651 par René de Lonà guell, marquis de Maisons, président mortier au Parlement de Paris, il est le de François Mansart, qui chef-d'œuvre à Paris l'hAtel de la Vriléleva aussi lière (la Banque de France actuelle) et commença le Val-de-Grâce. Louis XIV y fois. Le château est en vint plusieurs pierre blanche de Chantilly et sa décoration est d'un classicisme rigoureux l'ordre dorique règne au rez-de-chaussée, l'ionique au premier étage, le corind'une à l'attique. Ordonnance thien clarté bien française. les dans le vestibule, A l'intérieur, quatre aigles des angles ne sont pas, comme on le croit souvent, des aigles impériales datant du premier Empire où le château appartint au maréchal Lannes; à la fondation et sont elles remontent du président les armes parlantes de déliDans l'escalier, quatre Longueil. de Philippe de cieux groupes d'enfants dans le salon Louis-XIII, une Buyster; exécutée cheminée monumentale par est consacrée à la glorifiGilles Guérin cation de Louis XIII. et le même Gilles Guérin a exécuté dans la grande galerie des fêtes les cariatides de la cheminée monumentale. La salle à manger date de l'époque où Maisons appartint au comte d'Artois, des frère de Louis XVI. Les statues

une Cérès d'Houniches comprennent don. Nous en avons dit assez pour montrer quel intéressant but de promenade est le château de Maisons. 18* groupe de ce temps Au rez-de-chaussée du Petit Palais se succèdent, groupe après groupe, les artistes de ce temps (2). du 18* groupe comprend L'Exposition d'excellentes marines de L. V. Delpy, le à Drest, Ouesaant des pont tournant vues d'Espagne et de Portugal d'Annie de Gourion, entre autres (l'Avila et un au teint recuit des types journalier marocains de R. Tellier la Ville d'Eile de René Collet. un charM. René Thomsen présente mant portrait d'une petite fille en rouge avec collerette et poignets blancs, béret rouge, assise, et un arbre dénudé au bord de l'eau. M. Pierre Sicard évoque de Tours, par deux fois la cathédrale puis Tolède M. E. 'Jompard nous offre un portrait du D' Charles FkJnrfin, très son monté de ton. Nous !ui préférons de Mlle Flantiin vue de face. portrait M. Paul Hannaux reproduit le port de la hochelle si aimé des peintres, une gerbe et rouges et Saintde tulipes jaunes Etienne lu Mont vue d'en haut, en plonFeuillatte s'achegeant. M. Raymond mine, senab!e-t-il, aux grandes figures décoratives par une Mauresque en vert avec un long voile blanc, car l'orientalisme joue un grand rôle à celle exposiL'Exposition des artistes (2) Entrée libre. place Clemenceau. porte d'angle du

tion. C'est ainsi que M. Lemoigne noui Wiontre une Mélisse marocaine avec un madras rose et une Jeune fille chleull voilée, dessin réservé par la Ville de M. Couturat un Jardin de GreParis narie au buis taillé et un bon portrait de tenant palette en main, devant l'auteur, une bibliothèque hasse. Un sculpteur, Mme Lévy-Kingsbourg, nous offre de petits bronzes représentant des types arabes. En Haute-Baviére, dans la chapelle de Bad Oberdof, une Vierge avec VEn, font, vénérée depuis des siècles, vient d'être attribuée, mtaprès un examen nutieux, à Hans Holbein le vieux. Peu après l'acquisition de la Visitation par le Greco, que nous avons sitout récemment, le Fogg Mugnalée séum a acheté en Espagne une sculpture en l'Ois gothique La tombe de Don de l'église du Diego Garcia, provenant couvent cistercien de Villamajor, que Don Diego avait fondé. Il mourut en et son sarcophage dû A serait 128>>, un maître sculpteur venu de Franc*, car il ressemble à des statues de Reims et d'Amiens. La pose est singulière, le» mains ne sont pas jointes et tes pieds ne sont jias parallèles.

Au musée du Louvre, des cadres que l'on critiquait depuis longtemps ont été rempla cés par des cadres anciens. Plusieurs tableaux de la grande galerie, comme la Vierge aux rocher», de Léonard de Vinci, ont bénéficié de cette de la nouvelle présentation. D. DE CRARNAGB.

LA CROIX

Ce que disent Lesunérailles Sx f de Mgr les journaux
I. Léon Blum à Genèva La presse a consacré des colonnes au discours de M. Léon Blum à Genève. Les appréciations rendent, en général, plus hommage à l'artiste qu'à l'homme politique. Du u journal » Le dijcouï» de M. Léon Blum, qui a eu les honneurs de la matinée, a été, avant tout, un succès indiscutable d'artiste. L'orateur, habitué à l'improvisation, se plaignait d'avoir dû se soumettre au supplice de la préparation écrite. Il s'est largement rattrapé et s'est retrouvé lui-même en déclamant, avec toutes les nuances de l'art, des tirades dont la belle otdonnance arrive presque à rafraîchir les plus vieux clichés et à faire oublier le contraste saisissant entre les illusions pacifistes et les troublantes réalités de la situation présente internationale. A noter, pourtant, une opposition bien curieuse entre les applaudissements chaleureux qui ont accueilli certains couplets sur N sécurité nationale et les maigres bravos qui ont accueilli le passage sur le désarmement. Même à la Société des Nations, on Mais tout ce magnifique a eu n'y croitplus. apostolat pour ressort etilcare la sainteté. C'est par Quelle a été la plus grande adresse? la surtout que Mgr Six reste le modèle Est-ce d'avoir évité la culbute dans le pas- achevé de tons les missionnaires du trnscabreux qui n'a pas craint d'étaler vall présent et à venir, de tous les laïques sage devant l'assemblée les dessous des polé- voués à l'action sociale. Par son exemple, il a montre a et des querelles intérieures fran- est l'ftnie de tout tous que la et vie Intérieuretamiques apostolat, qu'aucun çaises? Quelle gêne, à ce moment, ont lent, aucune Influence, aucune force humaine de rayonnement ne saurait a éprouvé les Français présents Les yeux sainteté. Qut n'a pas entendu, suppléer mati-la en telle étaient tournés vers l'équilibriste. liée dominicale, on les militant* des divers secrétariats sociaux du Nord se trouvaient Dans n le Petit Bleu », G. de Marsilly ruiiMls. Mgr Six commenter l'Evanirlle du n'est pas plus indulgent pour l'orateur rendre sensibles Jour, aux Intelligences et aux cœurs le visage et la parole, du divin Le président du Conseil français a décrit Maître, n'a pu comprendre à quel point ce et enfourché une chimère, et l'a proposée prêtre avait modelé son ame n la blance ressemcomme programme aux peuples assemblés, et l'ont ni du Clirist. Ceux du dehors qut ne vu ni entendu par une ila franchement et littéralement avoué que tale erreur, craindre en ont pu, no .sais tolui Je quel c'était une chimère. Tactique généreuse, dangereux trio% ateier..7#111 n'a été, plu;; traditionnel que lui. L'aimez-vous les uns certes, mais qui donne le vertige. les autres de l'Evangile a été sa loi eousLes idées maîtresses du discours de tante et la fermeté de ses a déprincipes M. Léon Blum constituent l'anthologie la roulé tout entière de l'immense charité qui w rempli son intelligente qui ait jamais été faite des a ne ce mont âme. Cassel 0(1 s'écoulèrent ses Iiéài plus communsdu pacifisme. dernières il a pu pressentir années, les towe du leader socialiste a L'élégance ora- jours de mêlée sociale que nous traverpu leur donner un regain de séduction ces clichés rebattus sons. De ce même observatoire, le maréil n'y a pas si longtemps, chal Focli, voyait n'en restent pas moins de vieilles ruines d'autres môlées humaines si: dérouler. Mais défiant la reconstruction. ni le prêtre de Jésua-Chrlst ni le miréne se décourag-és £'. B., dans « l'Ordre », déplore la logo- clial de France deux ont sont des parce que tous été hommes machie où s'est complu le leader socialiste «le prière et ont cru au triomphe nnal de «et ordre Léon Blum, après avoir parlé en paci- de l'amour. qut relève non de la haine, mals fique, contrairement à notre attente, a, à mortels Mgrr Six, vos restes vont reposer en ce sol d'Hellemmes, sur lequel notre grande déception, retrouvé, à la fin de vivent, en de quelques-uns son discours, sa déplorable logomachie paci- vos plein combat spirituel, meilleurs disciples. De la béatitude fiste. « II n'est pas possible, a-t-il dit notam- ou votre anie est entrée, ne les délaissez dans les phases ment, de concevoir la pleine efficacité des pas. mais donnez-leur, si difflclles qu'Us votre foi vaittraversent, sentences arbitrales et le pouvoir exemlante, votre espérance ferme, votre chaplaire des sanctions purement pacifiques n te victorieuse. sans la course au désarmement. » Qu'est-ce -M. Broutin, secrétaire à dire? Qu'un tribunal doit se passer de général Charlemagne de l'Union des Syndicats libres gendarmes? Nous ne comprenons plus l'ora- du Nord (C. F. T. C.), apporta une teur et il se contredit, en effet. « Nous vivante confirmation au discours de l'idéalisme jusqu'à la chi- M. Duthoit, poussons, dit-il, puisqu'il fut, lui, formé par mère. » Le voilà dans les nuées, nous ne Mj?r Six. un membre du Comité Kutln, paroisl'y suivrons pas et continuerons de répéter, sial de Saint-Denis un certain rappela sur la terre ferme, que les nations ne désarnombre de souvenirs et expliqua quelle meront que quand leurs intérêts se seront et audacieuse création fut courageuse accordés, que quand elles se sentiront toutes celle des « Instituts ». populaires en sécurité. Le désarmement est une fin, ce Après ces émouvants chacun adieux, n'est pas un moyen. s'en fut en pensant i'i celui qui n'avait Nos désordres intérieurs ont inquiété nos cessé, sa vie durant, d'apporter le Christ au peuple et de faire même amis et ravi nos ennemis. La tâche humireconnaître, les adversaires les plus acharnés, la a liante de Léon Blum aura été de persuader par et la sincérité sentipuissance de ses son auditoire genevois que ces désordres ments et de sa pen9éa. ont été exagérés et que notre force militaire n'a jamais été plus sûre d'elle-même. L éloquence « stratosphérique » de M. Léon Blum n'a pas satisfait Wlaiimir d'Ormesson, dans « le Figaro » Pendant les chaleurs sur du suer* ou dan* dt I'mu fralcrw Que pense vraiment M. Blum? Quand donc nous propose-t-il une politique sérieuse? Est-ce quand il nous déclare qu'il it fonde la politique française sur la « sécuEau des Carmes rité collective » ou quand il nous montre cette « sécurité collective » comme une chimère à laquelle lui-même ne peut pas Boyer croire?. Il est vrai que M. Blum a tenu à corriger tout ce qu'il y avait d'inaccessible dans ses propos stratosphériques en parlant, d'autre part, de la position de la France devant les dangers actuels de l'Europe, en termes plus réalistes. U est grand dommage qu'il ne se soit pas tenu à cette partie de M. le chanoine Pollmann, député de la son discours. La courte phrase où il justifie Meuse, a déposé un amendement tenl'attitude de la France devant le coup du dant â accorder des subventions aux écoles libres pour les aider à faire face 7 mars et où il met en garde contre les interprétations fausses qu'on pourrait en aux charges nées de la prolongation de des parents donner est même excellente. C'est la seule la scolarité. L'Association déclaration qu'ily ait à retenir de ce long d'élèves de Paris lui a adressé la lettre suivante
Monsieur le député, exposé. combien il est regrettable que, dans Mais Les associations de parents d'élèves de l'cnl'ensemble, M. Léon Blum n'ait pas tenu libre de la vous à l'Europe, à l'opinion internationale, le Reijjnementreconnaissantes région parisienne que «ont très de t'amendement langage qu'on attendait de la France 1 vous avez déposé au projet de loi qui proet Dieu sait si nous longe la scolarité. Puisqu'il a parlé Vous demandez que, pour faciliter l'applisommes d'accord sur ce point de l'imbécation de cette loi, des subventions soient cillité des guerres et des dangers que reaux écoles libres, proportionnelleprésente la seule idée qu'un conflit serait accordées nombre de leurs élevés. ment au d: nouveau possible, pourquoi n'a-t-il pas Rien n'est plus justifié que cette mesure. abordé les vrais problèmes qui enfantent le Les écoles primaires libres donnent, en France, l'instruction à o3o 000 enfauts sans malaise européen ?

VENDREDI 3 JUILLET 1936

La répudiation du traité
La réponse du serait Reich an questionnaire prochaiaement britanniqne remise le correspondant du Daily D'après Mail à Berlin, la réponse du Reich au sera prochaiquestionnaire britannique nement remise à sir Eric Phipps. Cette note contiendra une nouvelle offre de M. Hitler pour la conclusion d'un pacte de sécurité occidentale. l'exdes difficultés qui s'opposent à l'inclus:on plication des Soviets dans le système des pactes de non-agression proposés et entln une indication par l'Allemagne, que le Reich ne peut guère prendre des à l'avance en raison de engagements l'incertitude de la politique étrangère briet *»JeiwWftjrme <te~-l» S. D. N. tannique

Les obsèques de Mgr Six, prélat de la maison de Sa Sainteté, directeur des Sesociaux du Nord. ont été célécrétariats Les Etats locaraiense rwmirooi s brées mercredi en matin, à Hellemmes, d'une immense présence foule profonle 20 juilletà Bruxelles dément émue. S. Em. le cardinal Llénart Comme nous l'avons annoncé, les déprésidait la cérémonie. S. Exe. Mgr Dulégations toit. évoque d'Arras, était présent. et belge, française, anglaise La messe fut dite par M. l'abbé Tack, réunies à lienève, ont décidé de tenir curé de Saint-Denis des Etats locarniens où il une Conférence à d'Hellemmes, succède au regretté au 1 Bruxelles, le 20 juillet. disparu, qui, Cette réunion cours du Saint Sacrifice, évoqua constituera une preluimême le souvenir de son admirable pré- mière phase qui aurait lieu avec la de la France, de l'Angleparticipation décesseur. de la Belgique, terre, et éventuelleTrois brefs discours furent prononces. ment de l'Italie. Le premier, par M. Eugène Duttioit, Au cours d'une seconde phase, une des de sociales président Semaines invitation serait adressée à l'Allemagne France, l'œuvre immense qui rappela de participer à cette négociation. accomplie par Mgr Six. Citons la fin de On espère que, d'ici là, le Reich aura ce très bel hommage fait connaitre sa réponse au questionSi Mgr Six a voulu être et demeurpr naire britannique. avant tout l'apôtre des prêtres et des ouvriers du Nord, son rayonnement, au delà dos limites de notre province ajoute encore a ses mérites. Par sa revue. La ilédevenue l'une des îiwrralï* chrétienne, ineiUtttires sources du mouvement social catholique, par son Uvre Page» de sociologie chrétienne, par se» leçons aux Semailles sociales de France, par sa participation active, aux travaux de l'Union interA notre époque de paganisme envahisnationale d'études sociales de Malines, fon- sant le Saint-Père, dans l'Encyctiquc dée par le cardinal Mercier, .HgT Six a jeté Caritate Christi compulsi, nous appelle à aux quatre coins de l'horizon la bonne une résistance organisée contre l'agitasemence.

de Locarno
ans une On demande, Communes, enquête pour savoirs'il existedes fortiicatioas et zonernétaae
Répondant à des questions, lord Cranborne, sous-secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères a déclaré aux Communes que le gouvernement britannique n'avait pas d'informations officielles au sujet de la construction de fortifications par les Allemands dans la zone démilitarisée rhénane. M. Boolhby, conservateur, demande s'il n'est pas possible de faire une enquête, pour savoir si la zone est actuellement fortifiée ?Lord Granborne a répondu qu'il tiendrait compte de cette suggestion.

exécutif LeCongrès duChrist-Roi de l'étrangerLe Comité radical Nouvelles du parti a exprimé sa confiance Les poi au assassines Japonau gouvernement tiques

FAITS IVERS D
Bulletin de l'Office national météorologique

lins sur le cnup. Six furent blessés et un certain nombre rement blessés. L'express

grièvement plus légè-

VarsoviePoznan déraille: dix morts

Pourjustice la scolaire

qu'il en coule rien aux contribuables. Elles un service inesUne dernière observation M. Léon timaJjle rendent ainsi au paysde vnc du seul point financier, qui, Blum a cru opportun, devant les ravages se chiffrer à près d'un milliard par an. peut 4)ue certains incidents qui se sont produits Mais les familles qui confient ainsi à l'en«hez nous ont faità l'étranger, de justifier seignement libre leurs enfants, faisant usage Je» « mouvements de revendications qui d'un droit que la loi leur reconnaît, s'imont provoqué en France la situation que l'on posent de lourde snrificœ que la prolongation .ait. Mais M. Léon Blum me permettra de la scolarité accrottra d'une façon sensible. Rien ne serait donc plus équitable qu'une de lui dire qu'ilse trompe. Ce ne sont nul- aide à ces familles par la collecti. lement les revendications ouvrières qui ont vité. apportée surpris et inquiété l'étranger. C'est unique- La France est d'ailleurs, à l'heure actuelle, ment la carence de l'autorité gouvernemen-le seul pays du monde en dehors de ceux dictature fasciste tale devant des actes illégaux et des mani- où sévit un régime de festations dues à des meneurs extrémistes où l'Etat ne consente aucune allocation aux l'école libre sur le budget de causé en France le maximum de familles de nationale contribuent ceésordte 3ui ont dans un minimum de temps. Les l'éducation à alimenter. qu'elles pendant ministres socialistes belges n ont pas été Sou* des formee diverses, tous les paye le, derniers à s'en scandaliser. M. Léon libres accomplissent cet acte d'élémentaire Blum lesait comme moi. justice. En Angleterre, en Irlande, dans toutes les colonies anglaises, dans la plupart des pays d'Amérique, au Canada, aux Etats-Unis. en Hollande, en Belgique, au Danemark, en Italie même, l'école libre est considérée comme On mande de Jérusalem que la situa- l'une des formes de l'école nationale et reçoit, tion en Palestine est généralement stable. à ce titre, des subventions. On a annoncé pour la fin de cette seNous n'avons pas besoin de rappeler qu'en maine la fin de la grève arabe, mais cette Belgique le parti socialiste vote régulièrement nouvelle parait prématurée: et d'ailsubsides a l'école libre et qu'au Danemark le« ministères socialistes 1 muiiileurs. les chefs arabes la démentent ca- les toujours hésitation la loi qui accorde aux tenu saus tégoriquement. On ne saurait toutefois nier la lassl- écoles libres le concours financier de l'Elat. Notre pays, sur ce point, est donc étrantude des commerçants arabes et leur faiblesse devant la force publique. gement en relard. 11 est, en fait, le dernier Les actes de violence se poursuivent, des pays de liberté qui refuse ton appui aux mais les derniers jugements sévères n'ont enfants de l'école libre, et cette attitude est r plus qu'elle impose aux pas été sans effet sur les masses arabes. d'autant les regrettable les les plus plus pauvres charges Ces derniers jours, la police a opéré da- familles lourdes. vantage d'arrestations d'auteurs d'actes Aussi, noue espérons que le Parlement, en terroristes. l'amendement que vous lui propoQuelques notables arabes de Jérusalem acceptant vont être envoyés au camp de concen- ser, réparera une longue et pénible erreur. le Xous vous prions de recevoir, Monsieur tration de Sarafand, où le nombre des député, an nom des familles groupées dans exilés atteint environ 150. l'assurance de nos sentiments Une partie des exilés a décidé la grève nos associations,reconnaissants. et respectueux de la faim. Pour la Fédération des A. P. E. L. de la Ph. Du Las Cases. réfjinn parisienne Pour l'.4. P. E. L. du primaire de fa Stint Dr Comt.

La Cour martiale de Tokio a rejeté tion des ennemis de Dieu. Ces troupes du colonel Aizawa, condamné à La réunion du Comité exécutif du pleines de l'esprit diabolique ne se con- l'appelle 10 mai dernier mort meurtre du parti radical pour s'est ouverte mercredi tentent pas de vociférer, mais unissent toutes leurs forces pour réaliser au général Nagata, directeur du bureau des soir par un discours de M. Daladier qui «lu tôt leur néfaste entreprise. 11 est affaires militaires du ministère de la a tracé le bilan des réalisations m Guerre, le 12 août ]!•&>, ats il est pos- gouvernement de Front populaire donc plus nécessaire' qu inlassablement denous élevions une muraille autour de la mai- sible que l'empereur gracie le colonel puis son avènement. son d'Israël » (Ezeeh. xm, '>.), unissant, Aizawa. Réformes éphémères. rvali-ir? par la On se rappelle que les événements du contrainte nous aussi, toutes nos forces en un et propres à le trouble dans un front 26 février dernier avaient Interrompu le notre érnnomie, comme jeter l'affirme de cercompact on groupe et solide qui oppose aux phalanges malfai- procès, qui a soulevé une vive émotion tains eûtes ? Nous ne le croyons unique pas, a-t-il santes, ennemies do Dieu aussi bien que au Japon. dit. Nous y voyons, au contraire, l'expression La condamnation avait été prononcée de la du genre humain. Dans cette lutte, en politique normale et nécessaire de la effet, il s'agit de la décision la plus im- ultérieurement, à huis clos. volonté de justice sociale qui a L'assassinat du général Nagata était conduit passionnée portante qui puisse être demandée il la le Front populaire à la victoire. meurtres qui ont précédé la révolonté humaine pour Dieu ou contre un desd'un volte régiment le 26 février 193Ç, M. Daladier a conclu Dieu, c'est là de nouveau le choix qui et «}ui, comme cette dernière, témoidoit décider du sort de toute l'humanité. Notre soutien et notre rolluboration, Nmis conjurons donc dans le. Seigneur gnent du mécontentement du groupe nous devons les maintenir et les poursuivre aussi bien les individus que les nations, militaire, dit des jeunes officiers, contre parce que telle est la volonté du pays et parce qu'ils s'unissent tous, au prix même de la sujétion de l'armée nationaliste à que tel e»t le devoir que nous dicte notre foi lourds sacrifices, pour leur propre bien l'élément civil de tendances libérales, républicaine. dans la politique intérieure et extéet celui de l'humanité entière. » rieure du pays. Après lui. un jeune militant, M. MitAinsi parle le Souverain Pontife. A-t-on enthousiasma une partie des terand, répondu à son appel ? Le gouvernement mandchou eutabolir assistants en menant une attaque viruv Pour former un front puissant, il faut contre certains chefs du parti les privilègesd'exterritorialité lente que les catholiques emploient les considérés lui comme trop timides. par rencontres et délibéM. Emile Hoche lui répondit moyens .suivants et dérations en commun, Congrès un organe y clara notamment pour tes Mangers catholique unicommun, un p«kio«Ji«|Uo Si vous avez vmilu la défense des liberune cen- .,0i\y mande de HsiUrKing (Mandchou'' •" versel un plan de travail tés économiques, ajoute-t.il, craigner. d'avoir né) trale de propagande. Le ministre des Affaires étrangères bienlAt 4 les défendre contre le parti romVoilà pourquoi sont nés et ont été a décidé d'abolir les privilèges d'exter- muniste, votre allié. ors,ranisés les Congrès du Christ-Roi. dont jouissent les étranM. Bayet prit ensuite la parole. Comme les Congrès eucharistiques, ces ritorialité ont commence en petit comme gers en Mundchuukuuo. Seuls les JaLes discours terminés le Comité fixa Congrès à en bénéficier. continueront In Congrès de Biarritz aux dates des eux. Us se développeront en Congrès « Ces privilèges, a-t-il précisé, seront 8 et 11 mondiaux en alternant avec eux tous les ponais octobre. deux ans. Ils se tiennent avec l'approba- abolis srraduellijinent et d'une « manière tion et la bénédiction du Saint-Père, sous amicale, » Le ministre a ajouté qu'il serait heu- Souffrant d'an la protection de Leurs Emincnces h-s cardinaux de Paris, de Vienne et de Poz- reux d'entamer des pourparlers aveu les rhumatisme aigu nan, représentant les trois grandes fa- puissances étrangères. tout le bras droit ainsi qui me tenait La décision du gouvernement mandmilles de peuples d'Europe. Déjà, le Conque l'rtpaule. J'ai vos cacheis et, du reste, Uandol. A la deiivlèmeemployé grès prochain de 1937 doit être un Con- chou étant unilatérale boite, J'étais guéri grès mondial et réunira les représen- trop au bénéfice de l'hégémonie nipponne complètement. Ktant grarçon boucher, J'ai tants de toutes les nations, afin de dé- sur le pays, ce qui signifierait que le fait part du uandol a beaucoup de mes libérer sur ce que la situation demande Japon aurait toute latitude de molester camarades qui s'en sont tous trouvés trf» les droits des pays étran- satisfaits.. i.\r. Mac», ts. rue de Suez, de nous. Le lieu du Congrès sera an- impunément c'est il est douteux que ces derniers Parts. arrête parce qu'li la surprononcé en temps opportun. Le sujet du gers, de l'ac|rle duction inique que le Uandol laissent faire sans vives réactions. L'offensive contre la Congrès sera u «glt IY. 75 pour dix Jours Il convient, au surplus, de rappeler Toutes si bien Le monde propagande des sans-Dieu. Pharmacies. croyant tout entier doit être mobilisé que, internationalement et, au moins eu contre la barbarie inouïe et contre la théorie, le Mandchoukouo n'existe pas, car il n'a été reconnu «|ue par le Japon, tyrannie des ennemis de Dieu. Un ordre du iour it servira à qui l'a créé, cl par une petite puissance Quant au périodique, cultiver la compréhension et le senti- sud-américaine. de l'Alliance ment de fraternité entre les peuples, démocratique Les incidentsde Danlziç entretenir entre catholiques de toutes nations des relations amicales, à provoLe Comité directeur de l'Alliance déDes testes qui ont été eulru et organiser une lutte M. Grelser, président du échangésdantzi- mocratique s'est réuni sous la présidence quer, préparer Sénat énergique contre l'antichristianisme. Il gois, et M. Roman, ministre du Commerce de M. Léon Baréty, député, ancien sousparaîtra tous los mois sous le nom et de l'Industrie de Pologne, à l'occasion secrétaire d'Etat, premier vice-président commun de Bcgnum Christi, dans les du séjour de ce dernier dans la ville de l'Alliance, et a adopté a l'unanimité les plus répandues parmi les libre. contiennent iljià passages signifi- l'ordre du jour suivant langues catholiques. Tl ne veut nullement faire catifs. Le Comité directeur de l'Alliumc démode la concurrence aux périodiques déjà M. Grciser, ayant dit que « tous les constate la victoire du Krojit existant qui continuent a être indispen- différends ont surgi entre la Pu- cratique a eu que qui besoin populaire pour conséquence immédiate sables. Mais il veut satisfaire au logne et la ville libre au cours des der- de créer dans tout le pays une agitation immense d'union de tous les catholi- nières années ont été réglés directement ques qui s'impose en face de la lutte et sans aucun intermédiaire, le ministre révolutionnaire, au détriment de la reprise économique, cependant amorcée dès février organisée des ennemis de l'Eglise. a souligne gouvernesera élaboré en polonais lui-même que sonde contacts 193I) condamne une politique qui, tous la Le plan de travail ment est partisan détail dans les Congrès et dans le pé- directs dans les relations polono-dantzi- pression communiste, conduit à la ruine la riodique. Dans ses grandes lignes il se goises, mats qu'il ne peut « pas. négliger nation tout entière et tend à faire disparaître les classes moyennes qui ont fait sa force et trouve dans la brochure Le monde au le rôle dus institutions prévins par le sont les plus fermes soutiens de «es libertés Christ, éditée en allemand à Inns- statut de la ville libre ». fait appel à loue les artisans de l'activité uabruck (Die Welt fur Christus), et qui Cette mise au point polonaise offlcleuse tiouale sera bientôt traduite en huit langues. pour la défense de leur patrimoine répond aux manifestations récentes des invite les élus et le» militants de l'Alliance Cette brochure fut chaudement recomnazis de Dantzig contre à redoubler d'efforts pour oppomandée par de nombreux évêques -;t dirigeants haut commissaire de la démocratique M. Lester, journaux catholiques, notamment par S. D. N. Ils affirmaient que son rOle est ecr à la propagande révolutionnaire du parti cnmmuuislf' le rassemblement des forces franl'Osservatorc Romano. parfaitement inutile désormais et que le çaises décidées i lutter contre le chômage et Par décision de S. Exe. Mgr Aloïstus' de Dantzig est Scheiwiller, évêque de Saint-Gall. en gouvernement le reconnaitre. bien ré- l'appauvrissement de la nation, pour la liberté solu à ne plus individuelle, la protection de la famille, le Suisse, président du Comité international Mais du Christ-Roi. le secrétariat contrer une telle politique ne peut ren- respect de la propriété, t'ordre dans la rue, des Congrès l'adhésion la car des Congrès a été ouvert à Ljubljana suzeraineté directede et Pologne, de la le progrès social, le cuite du la patrie et l.i active la (Laibach), en Yougoslavie. Ce secrétariat S. D. N. sur la ville libre est une ga- paix. sera sous le titre « la centrale de propa- rantie pour Varsovie que ce territoire gande », dans cette ville au moins a titre reste matériellement indépendant visprovisoire, car c'est de là qu'est partie à-vis de l'Allemagne. l'idée des Congrès du Christ-Roi. De plus, Ljubljana (prononcez Loublana) se trouve au confluent des trois grandes races européennes: Slaves, Germains et Latins, et à la limite de l'Orient et de 65201 fr. l'Occident. Le but de la propagande est Report. d'abord une résistance organisée contre de Proyart, 250 fr. Mme la comtesse des sans-Dieu. Puis la 20 fr. Mlle Marie Baula propagande M. Albert G., 100 fr. Mlle M. Allouard, 100 fr. beau, réalisation du programme annoncé dans 10 fr. E. Lorent, 10 fr. André, Madeleine, l'extension et l'appro-la brochuree 100 fr. Un loranonyme Anonyme, fondissement du royaume de Dieu, la 750 fr. M« de Savlgiiac, 20 fr. rain, propagation de l'Action catholique dans 100 fr. M. Girard, M. Joseph L'élément modéré l'emporte sur tous les pays et dans tous les doAuguste20 fr. L. Beaudouin, 25 fr Jaquard. 20 fr. Mlle de Bicucourt, maines. L'adresse M. Chanet, Regnum Christi, l'extrémisme «fans le parti socialiste M. Besson, 100 fr. Mme Vve 250 fr. Leoninum (Yougoslavie). On Ljubljana, Des élections viennent d'avoir lieu au Gury, 20 fr. M. iO fr. Delacour, correspond dans les tangues suivantes: sein du parti socialiste espagnol, M. E. Saunière, 250 fr. pour M. J. Maire, 10 fr. allemand, anglais, croate, espagnol, fran100 fr. M. Henri M. Azaï, le président, le vice-président, Héraud, 10 fr. çais, hollandais, hongrois, italien, polo- remplacer 75 fr. M. J. Lehoux, Iour la et deux membres de la nais, portugais, russe, slovène, tchèque. le secrétaire exécutive. de mon fils et le succès de ses vocation M. L., 30 fr. 5 l'r. examens Tous ceux qui sentent le besoin d'une Commission Ces élections ont donné la victoire Mme Monsallier, 25 fr. Anonyme, Pour deux activité plus énergique du catholicisme aux « centristes » de M. c'est- malades, 400 fr. Mme Saudrais, M fr. Prieto, sont invités à entrer en relation avec la à-dire à l'élément 25 fr. Mlle M. Fourcontre les Famille Baumann, modéré, centrale de propagande. 250 fr. M. J. siaud, 60 fr. « extrémistes sans, de M. Largo Caballero. Le Saint-Père, dans une audience du filles du patronage SaintLes 150 petites a béni et approuvé cet effort Sfax (Tunisie), 250 fr. La Su26 mai 193i, à Joseph, Les conséquences de ce vote de Sainte-Clotilde, 100 fr. le règne du Christ dans le monde: périeure générale pour Mlle B. Liénard, 250 fr. la Vierge Que Ahoru, journal républicain centre droit, « Nous approuvons et bénissons tout ce les résultats de cette élec- protège ceux que j'aime et qui sont loin commentant que vous faites dans ce sens ». un examen*: B. G., 50 fr. Prières les catholiques tion, écrit Il faut donc espérer que 50 fr. 10 fr. Mme pour L. P., Bézard, Si M. Largo Caballero l'avait em- Mlle Galerne, 50 fr. s'uniront pour travailler fraternellement, J. James, 100 fr. 10 fr. Mlle Marie Mlle (' Salins-les-Bains, dans l'amour du Christ, à une nouvelle porté, c'était la thèse de la révolution Une 10 fr. de Savenay, violente lui triomphait. Le succès affligée, organisation chrétienne de la société. grand'mère 20 fr. M. et Mme Mellerio, mais confiante, la

pauvres Souscriptionles poar malades National Lourdes à dn Pèlerinage

La situationpolitique en Espagne

membres de la droite a favorisé l'élection de M. Marrane. Voici PARISET BANLIEUE lieu les (Luis quelles conditions ont eu scrutins. Le scrutin est ouvert à 15 h. 25, dans une atmosphère moins Deux gangsters sensiblement venus en auto calme que celle de lundi, lors de l'élecfont irruption, revolver au poing, tion de M. Raymond Laurent à la présidans le bureau de ta Caisse dence du Conseil municipal. de Clamart Le ilriiié des 140 membres du Conseil d'épargne devant, l'urne demande une gémirai lue attaque à main armée particuliède On a l'occasion rement audacieuse a été commise, mer- bonne demi-heure. revoir M. Henry Sellier, devenu assez credi après-midi, à Clamart. rare à l'HAtel de Ville depuis qu'il fait il était environ 15 heures derrière leur comptoir de la succursale H de l;t partie du gouvernement. du scrutin est lent. Le dépouillement Caisse d'épargne de Paris, sise 122, rue le président. M. MaKnfln, h 16 heures, de Paris, à Clamart, les trois employés MM. Jean Blanc, caissier, 30 ans qui sont les suilllp- rin. lit les résultats, GO ans, et Emila vanis polyte Le Bretvillois, Nombre bulletin 00 ans, vaquaient de votants 134 Badel, à leurs occublanc absolue 67. pations habituelles. 1 majorité Ont obtenu les deux Soudain, portes-tambour M. M.irraiie, 65 voix servant à l'entrée et a la sortie de M. Michaux* l'établissement battirent en même U « M. Cresl, 4. temps, tandis que deux individus faiIl y .1. ilunc b.tHotlntre. saient irruption « Haut les en criant M. Cri'sl m1,]é\c jiiiirv pour demander mains h ses amis de gaucho de donner, dans Les tryjs employés obtempérèrent dê- un esprit de discipline, leurs voix k vant la menace des canons de revolver M. Marranc. dangereusement sur eux. S'apbraqués au second scrutin. procède du comptoir. l'un des indiviprochant Lors du dépouillement des bulletins dus le plus jeune, qui tenait un second scrutin, un petit Incident se revolver dans chaque main. les lit se du produit. On ne trouve dans l'urne que lever et se retourner contre un mur. alors qu'il y a 133 émarbulletins. Pendant ce temps, son complice raflait 1H2 vérification en gements. D'où nouvelle 37 000 francs en billets de rapidement de nombreux conseillers de la présence banque dans une petite placés pu- droite et de la gauche qui se termine chette sur le bureau du caissier. du bulletin. Celui-ci par la découverte Toujours sous la menace du revolver, se trouvait irlisstf dans un autre. les bandits se retirèrent rapidement et, le préAprès plusieurs protestations, bondissant dans une auto noire à deuv sident Marin annonce les résultats suià quelques places, stationnant pas de vants là, Illèrent dans la direction de Parl3. i33. Votants Le numéro de la voiture a pu être Ont obtenu M. Marrauc, G7 voix, et relevé par les victimes. Elle fut rapififi. dement identifiée par les services spé- M. Michaux, M. Marrane, conseiller et général ciaux de la préfecture. Il s'agit d'une maire d'issy, est proclamé président du voiture volée. Conseil général. Les inspecteurs de la police judiIl fallut deux tours de scrutin pour ciaire, chargés de poursuivre l'enquête. élire les vice-présidents. ont procédé sur place à l'interrogatoire MM. Robert Bos (77 voix), Cresp (73) des trois employés et à la reconstituet Taillard (67), du Front populaire, tion de l'agression. furent élus vice-prés'dents au premier les premiers D'après éléments re- tour. Un second tour fut favorable à cueillis, il semble que l'on se trouve en M. Georges Bernard, conseiller générai d'un présence attentat commis par de Vincennes. modéré, qui fut élu par deux bandits qui, vraisemblablement, 70 voix, contre communiste 01, au n'en sont pas à leur coup d'essai. Mauvais. Deux tours furent néceségalement DANS LES DEPARTEMENTS saires pour la nomination des secretaires. MAI. Schneid, radical-socialiste La voie ferrée Paris-Rome (68 voix), Forichon, S. F. I. 0. (67), et barrée un eboulement par (65), furent élus au Henoult, communiste tour et M. Bcrihier, (,'nion napremier Un éboulement Rltf/ne. important. au second pur i>i voix, contre causé par des pluies torrentielle», à'est tîonale, 61 à M. ÏSaile, cnmmunisle. produit mercredi entre les gares de Moà AI. Victor BuFaisant confiance dane et de Saint-Michel-de-Maurieniie, l'a par acclamation, obstruant la voie ferrée. caille, l'assemblée complètement comme l'a fait le Conseil maintenu, Les trains Paris-Rome et Bordeauxdans ses fonctions de synMHaii, ont été jdOlouracs par Uenève- municipal, dic, poste qu'il occupe depuis de lonbimplon. années et dont II assure la charge Quant aux voyageurs des trains Rome- nues de tact et de dévoileParis et Milan-Bordeaux, ils ont élé avec infiniment R. H. ment. transbordés par cars entre Modane et Saint-Michel-de-Maurienne. Collision entre et un une ocomotive autorail

Ur m situation jusEvolution lirubuOlc 3 jttiUct. d ii Acure». La tone de yu«« le quart .Nunlicnips uluviuiA qui couvre «Mjcsi du pays se déplacera sur le NordEst en se développant vers le Sud M quitla France au cours de. la nuit proclialne. le temps s'améliorera ensuite passagèrement l'Ouest. par Une nouvelle zone de mauvais temps désur l'océan celée abordera la Bretagne au début de la Journée de demain en envahira ensuite la moitié Nord-Ouest du pays. En conséquence: Etat du ciel. MoItié .Nord-Ouest nua.«e rouvrant geux, avec proffresslvemeut Moitié Sud-Kst pluies par l'Ouest. amélloavec belles ration, nu;tBTii\ éilalrcles, lébrumeux g-erement le matin. Vom. Muitié Nord-Ouest Sud à ?udOueM iinidiro. de la force. Moitié prenant Sud -Km »;iriable Taible. Moitié -Nord-Ouest Température. en hausse de 3 à i degrés. Moitié Sud-Est eu hausse de i il a degrés. 1 éditions d'hier liaus nos dernières Région parisienne des nous avons donné les résultats )tuur la soirée du 2 juillet et la Prévisions nuit ~u au 3. différents scrutins avec éclairqui ont été ouverts Nilagelli cics de plus en plus belles eu il de jourau Conseil génémercredi après-midi, née et dans la nuit. Averses locales de pluie ral de la Seine pour l'élection du pré\ent de Sud-Ouest à Ouest irrémodéré, (le l'assemblée sident di^pat'tempntale gulier. ttalioniialre. Température et le renouvellement de son bureau. Prévisions pour in journtr (tu 3. Al. Ueorges Marrane (communiste), peu nuageux i:iel le matin se couvrant progresconseiller général et maire d'Ivry, présivement par avec l'oueM. Aggravation en lin de Journée. du Front popluies senté par les groupes Vent Sudde Ouest modéré. en hausse Température de pulaire, a été élu président à une voix 3 à 4 degrés. de majorité. fois qu'un comVendredi 3 Juillet, C'est la première 185» Jour de J'année. Durée du Jour 17 h. 29. du muniste est élevé à la présidence Polell. Lev. 3 h. M. Couch. 19 h. SS. Conseil général de la Seine. Il est à Lune. 1» h. 9. Couch. S h. ?2 noter Lev. l'absence de que plusieurs 15« jour de la lune.

Pologne. L'express Varsovio-Poînan a déraillé près de cette dernière ville. Des débris de la locomotive et des premiers wagons uu a retiré dix cadavres, dont ceux du mécanicien et du chauffeur et de nombreux blessés. I.p li'.tin Paris-Varsovie devait p,i*ser sur l,i mCrne voie quelques instants .-i<M:hiiifiU «près la catastrophe, mais il a t'ire immobilise ,i temps pour éviter pu un sct'unjl accident.

Le Conseil delaSeine général a eu comme président un communiste, M.Marrane

L'agitation en Palestine

Chroniqueparisienne
Le prix des taxis a augmenté La diminution de la prise en charge des taxis à 1 franc pour 200 mètres de parcours aura été de courte durée. Jeudi matin l'ancien tarif de jour a été rétabli, soit prise en charge, 2 francs jusqu'à 400 mètres, et ensuite 0 fr. 50 par 400 laètres ou deux minutes d'attente. Cette modification se retrouve dans le tarif de nuit prise en charge, 2 francs pour 250 mètres; ensuite 0 fr. 50 par 250 mètres ou deux minutes d'attente. Cependant, l'unité de parcours de nuit reste fixée à 250 mètres au lieu de 200 mètres il y a quelques mois. Ce tarif de nuit est appliqué de 23 heures a 6 h. 30. Quelques garages occupés à nouveau Le Syndicat des chauffeurs de taxi de la région parisienne, vient de publier un appel indiquant que, à partir du in juillet, la convention collective doit s'appliquer à toutes les entreprises de voitures de place et à tous les chauffeurs. En conséquence, les chauffeurs de taxi ont reçu l'ordre de faire signer a leurs patrons respectifs un exemplaire du contrat collectif. Dans l'ensemble, cette formalité s'est accomplie sans incidents cependant quelque> petits loueurs h>atit refusé de signer, leurs galMgi's ont été occupas et leurs voitures ne sont pas sortie*.

M. Prieto est celui de révolution legale. t Quelles en seront les conséquences ? Il faut en prévoir deux actuel peut D'abord le gouvernement maintenant être remplacé par un ministère republicano-socialiste présidé M. Largo CaEnsuite, par M. Prieto. ballero cesser son soutien au peut et une rupture actuel gouvernement du Front populaire peut se produire. soat d'imporLes deux éventualités ont quelque chose de satance elles tisfaisant c'est qu'en pour l'Espaqne, chercher une issue à la situation peut sans de la normale, actuelle sortir sans forcer les ressorts légaux. »

de la Plaine 250 fr. Le Comité noéliste 250 fr. Mme Baduel, 25 fr. Saint-Denis, Mme Dubois, 50 fr. Mlle Machon, Mme A. 50 fr. Mme Em. Eriau, 200 fr. 25 fr. Landrecles, Debled, Anonyme, Par le Noll, M. L. 10 fr. 100 fr. 50 fr. 1 352 fr. MM. Auriault, Mlle Nicolas, Mme Champeaux, 100 fr. H. Dutheil, 250 fr. Mlle Lafon, 10 fr. 20 fr. Ano15 fr. Mme de Manville, 100 fr. nyme, Total 72193 fr.

Moselle. Une collision s'est promercredi soir à 20 heures entre duite et Banstein sur la ligne de Mouterhouse fer de l'usine de Oiclrich. chemin de Une locomotive a tamponné un auto-rail des ouvriers de ladite usine. transportant de l'auto-rail a été tué Le conducteur et plusieurs ouvriers grièvesur le coup ment blessés. a pris feu. L'auto-rail

La traversée de l'Atlantique en yacht

soit On peut adresser les souscriptions, des Pèlesoit au secrétariat à nos bureaux, VU: de Breteuil, Paris, 4, avenue rinages, Sotre-Dame C. c. chèque postal, Association 285-20. de Salut, Paris,

de corps du Fûhrer a été victime d'un d'automobile. Les musigrave accident d'un voyage d;ins l'ouest ciens rentraient de l'Allemagne en autocar. Près de Genthin, un camion dérapa en pleine vitesse et prit en écharpe le deuxième autocar 1 1 furent nABDHKlÎM^tTDW*ërBÎT{«rri. qui fut défoncé. QuatrE musiciens

Sur le paquebot Champlain s>st embarqué mercredi le peintre navigateur Martin Marie, qui, sur son yacht Arielle, de 15 tonnes, doit prendre la. mer le 20 juillet à New-York, pour gagner Le Havre, où il compte arriver vers le 15 août. Le yacht Arielle, qui comporte une voile et un moteur de 50 chevaux, a sur le t'/Kimp>•('' A L'ÉTRANGERlain.embarqué également Il y a trois ans. M. Martin Marie avait de corps de la garde L'orchestre "effectué une traversée Brest-New«li'.j.'i le Führer décimé un accident Yo'rk en soixante-quatre sur du par Winnibellc-l. de la garde >iichl L'orchestre Allemagne.

A tTHWTwJKl

T.

S.

F.

Les

heures du samedi

radiophoniques 4 juillet

CARNET FAMILIAL

CheM et Mme Bernard .VA/SS4,VCE. île Taire part de la Heureux sont i»rav >!« leur illle, Monique. naissance aux On recommande FIA\ÇAILLE.ï. les tuncaillc* de Pelée de Saint-Maurice Mlle Elisabeth Denen.iuii. avec M. Jarques aux On recommande OHPIXATloy. de sacerdotale l'ordination prières l'abbe Louis sidancr. qui lui sera M. le diS. Exe. Mfrr Serrand, eonNWe par du Grand en la chapelle manche U juillet, du salut-Bri«uc fc«minaire pruTt-s

La légation anglaise à Addis-Abeba ne sera pas supprimé*
Le ministre a ajouté que les information? irlnn lesquelles la légation brilannique allait quitter Addis-Àbeba étaient complètement infondées. Sir Robert Sydney a précisé que *on intérim etart assure par le premier secrétaire de la légation, agissant comme chargé d'affaires.

RADIO-PARIS (t 648) h. Musique variée Patronfflt (Gfllet) en(onrine Guillaume Tell intermezzo (Trhérepntne) TOULOUSE-PYRENE5S (387): (ROSStnl). du Concert Fragments symphonique Freichûtz (Weber) (Ganne); Rigaudon SA(Razlgade). Impressions rustiques OuTIONAL ANGLAIS d 500) Concert de Raymond Danse (Thomas) verture ruttimacabre (Salnl-Stêns) Cvatleria cana (Mascasnl). BRESLAU (316) Concert La 12 h. f-hevauchée des Walkyries, Le* murmures de la foret Ouverture de (Wairner) Guillaume Trll 'Rosglnt). ii h. 15. RADIO-PARIS (t 6i8) Musique 11

Sélection sur Lonengrin variée (Wagd'Italie (Charpentier) ner) impressions VIU (Salnt-Saëns). Ballet d'Henri conLUXEMBOURG (1 304) U h. 20. Ouverture de Carnaval romain (Bercert Danses HoS) Rêve (tfarnour (Lisait) slaves (Dvorak). Chansons PARIS-P. T. T. (432) 16 h.. de BAnjou. RADIO-PARIS populaires Concert il 6*8) Après un rêve (Fauré); ut Nocturne en Mandoline (Debussy) mineur (Poulenc). ANGLAIS (342) REGIONAL 16 h. 15. Ouverture û'Ab Hassan Concert (Wen' 34 en do (Mozart). ber) Symphonie Rennes Concert One (Ï88) 16 h. 30. nuit à Grenade (Kreutzer) Izeyl (Pierné); Prélude .Suite algérienne (RachmaninolT) tSalnt-S»èns). Con16 h. 40. LUXEMBOURG 'I 304) Carnaval russe cert (Glazounov) Sytamtabile ria (Dellbes) Andante (Tchalkowsky) hongroise (Liszt). Ilapsodie Bruxelles flamand (32?) Double 17 h. concerto violon, uiotoncctle et orpour chestre (Brahms i. MILAJK (368) Concert Pré17 IL U.

Sérénade (RachmaulnolT) ludes (Chopin) Berceuse (Grleg). Adagio (Beethoven) L'acPOSTE PARISIEN (313) 18 h. 20. P. Damten, apoLe tualité catholique tre des lépreux ». causerie par le R. Père Rogvei. RêcjSUISSE ROMANDE (443) 19 h. 25. tal d'orgue. SUISSE ALEMANIQUE (S40) t9 h. 50. slave pour piano d quatre maint. Musique Récital 20 h. COPENHAGUE (1 â«0) Toccata en fa mineur (Wtdor) d'orgue en Choral en si mineur. Pièce héroïque ANREGIONAL si majeur (FraDCk). GLAIS (342) Sonate en do dièse mineur piano (Beethoven). pour Concert FRANCFORT (251) 20 h. 1". commère* de sur les Joyeuses Sélection Windsor .-élection sur Le bar(Xicolal'j bier de Bagdad (CorncliU: IV. ConALPES-GREV'HI.K 20 h. 30. (lu t'reiMhûlz cert Ouverture iWtber/ Le prince Petite suite (Debussy) Igor BORDEAUS-LAFAYETTE (Borodinei. Concert d'orchestre Les diamants (279» Première arade la couronne (Auderj MONTPELLIER] (Debussy;. besque Marche de fiançailles (244) Concert

Ci!»ar Jules UUndel) (Kiiblnstelu) Idoménée (Mozart/. (Wagner) Lohenqrtn PAR1S-P. T. T. (432) Uepuis Vichy livret des maris, Molière, L'école d'après de Bondevllle. de Laurent, musique Récital de vioROME (421) 20 fi. 35. Rolon Simute en sol majeur (Mozart) vvince en fa (Beethoven; (PaCaprice iraninl). RADIO-MIDI Concert 21 li. sur ta vie de bohème (Puccini). Sélection RADIO-NOftMANDiE U'6'J) Musique de chambre Menuet (Rameau) Quatuor en mi (Schubert) (Plerne). Adagietto BRUXELLES FLAMAND (32:!): Orchestre: Ouverture de Phèdre (MasseneU L'ArtéPavane sienne (Blzet) nnur une Infante BRUXELLES FRAN(Ravel). défunte Don Quichotte, Orchestre ÇAIS (484/ de Richard Strau" imPiiif iyrnphonlque .M h. i". Ll'XEMBOfRij (1304) Coun-ri •,n:-3'.Té aus de Jolin Slrauil 11. su. SUIS*]-: ROMANDE.4J3) de Vlllar* (MailcftMtre Les dragons d'amour Chan*on lart) (Srhubert). 22 h. 3. LIXEMBOI RG (1 301; Sonate pour piano, de Beethoven. 22 h. 10. VIENNE (Ô07) en ut Quatuor majeur (Schubert).

VENDREDI 3 JUILLET 1936

LA CROIX

LESBELLESAMILLES FRANCE Tchécoslovaquie DE F En
« ou Etat d'alarme » « danger » de guerre D'un correspondant particulier En application de la loi dite de défense nationale, à laquelle l'approbation parlementaire fut accordée naguère sans hésitations ni difficultés, un régime d'exception vient d'être institué dans plusieurs parties du territoire tchécoslovaque il est entré en vigueur le mardi 23 de ce mois. L'énumération des mesures arrêtées marque, avec une précision qui exclut toute ambiguité, la nature des préoccupations, des appréhensions, des prévisions qui ont fait considérer comme indispensable et pressante l'instauration de ce régime. Le pays a saisi d'emblée la 9 enfants, tion de l'acte et par conséquent significaFamille PUGINIER, e Confinai, près Revel (Haute-Garonne) d son imPar contre, les >< reportance extrême. dont 8' vivants 4 sont mariés qui ont déjà 10 enfants. vues de presse » desr Etats étrangers sont muettes à son égard, abstention dont le motif n'est probablement pai le même dans toutes les capitales étrandans tes unes, qu'il n'est pas gères besoin de désigner, on n'a que trop bien compris, et la diseiptinaire consigne aura été de se taire dans d'autres, encore AVAIT ECRASE UN AUTOMOBILISTE plus faciles à situer, on n'aura rien comUN PERE DE SIX ENFANTS pris du tout, la matière ne comportant a de Versailles Le tribunal correctionnel pas de photos, pour le moment. et mots eonriamué de prison à qmnio La signification de l'acte, autrement dit Thénault, M. Maurire 1 000 francs d'amende, le caractère éminemment grave des posd'un négociant au service 32 ans, courtier sibilités et probabilités estimées menade Mantes, inculpé du commerce en fonds et Ut-Ut de çantes, est mise en lumière premièred'bomlcide imprudence par fuite. A l'occasion de la Semaine des na- ment par la spécification des mesures la soirée, dans Le 7 février -dernier, on a apposé, mer- prescrites, secondement par la répartitions américaines, 42 ans, marié et père U. Eugène Mézières, la maison des nations amé- tion des sections territoriales qui reçoià l'usine à gaz de credi soir, à ouvrier de six enfanta, vent leur application. commémorative une plaque ricaines, était écrasé et tue dans cette locaFolssy,

QUI PEUT DIRE POURQUOI s LesFrançaisesont

Evitez-

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Pourquoi vous obstiner à vivre avec le terrible cauchemar de ("opération, puisque vous pouvez savez bien que de sal'éviter. Vous vants travaux nous ont appris, ces dernières années, que letraitement magnésien empêche et arrête le développement du cancer, des fibrômes et des tumeurs. Tous ceux donc qui, par héridité ou tout autrecause, craignent l'apparition de cesterribles maladies les éviteront avec le parfait traitement magnésien que l'on réalise économiquement,en prenant régulièrement des

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JUSTICE

Manifestation franco américaine à la maison des nationsaméricaines

automobile dont le voiture lité par uno la fuite. L'automobiliste, conducteur prenait étaa Meulan força le barrage en passant bli par les gendarmes. de cet L'enquête ayant établl que l'auteur ThéMaurice n'était autre accident que celui-ci fut Inculpé par le juge d'Insnault, truction de Versailles. bien qu'il fût netTlu-uault, A l'audience, les témoins <H en dépit t tement reconnu par à nier. continua du l'expert, des affirmations une vicllme a obtenu La veuve de la de renie el dide 3 000 francs somme a chacun verses sommes ont été allouées de ses six enfants. DE LA RUE FEYDEAU L'AIPFAIRE EN COUR D'APPEL

les nobles paroles rappelant par les quatre ambassadeurs Unis en France pendant La plaque en marbre guerre. en lettres d'or les paroles ambassadeurs

prononcées des Etatsla grande blanc porte des quatre

de La 10e Chambre de la Cour d'appel M. Rouquet, a rendu Paris, par présidée Intenté dans le procès son arrêt mercredi Feu de accusés des Croix aux membres dans le local do la Fédéd'avoir pénétré de la Setne, rue Kcydeaii, ration soclaliste et des tracts tenter d'y soustraire pour documents divers. Le tribunal correctlonnel avait acquitte en jugeant tous les inculpés, que l'areusade vol n'étalt tian de vol ou de tentative La Cour, au consuffisamment établie. pas aux conclusions de la conformément traire, la Seine, représentée socialiste-de Fédération ciet Deproux, M" Dclèplne parties par de l'avocat général viles, et au réquisitoire Elo déclare, a Infirmé le jugement. Caronzo de tous dans son arrêt, que la collaboration frauduleuse & une soustraction les prévenus eet prouvée. suiles condamnatlonsc Elle a prononcé et MM. Colledebœuf, vantes organisateur avec un mois de prison chef de l'opération, Le Toud'amende; sursis et 100 francs et 50 fr. avec sursis melln, quinze Jours d'amende et 200 francs Allier et Besson, 100 francs. Drouet d'Erlon, soclalisle de la Seine a La Fédération de dommages-Intérêts. francs obtenu 2 000

La France se bat. J'accours. ROBERTBauj.n, août 1y14 l'arls appartient au monde. Myro.n T. llKHiiiGK, septembre 1911. La France personnille au plus haut point pour les autres peuples tout eu qui est inspiration, W. G. Sharp, Janvier 1917. La civilisation même a été sauvée sur la Marne par l'armée française, chantant la Mm "ise. Hi'uii C. WALLACE,novembre 1020. Après cette cérémonie, et à l'occasion de la récente à l'Institut élection de France du général Pershing, le Comité a offert, en l'honneur France-Amérique de ce dernier, un grand banquet de H00 couverts. Le diner était présidé par le maréchal Pétain et par M. Gabriel Hanotaux, président fédéral du Comité. était reLe gouvernement français de Tessan, M. François présenté par sous-secrétaire d'Etat à la présidence du le ministre des Affaires étranConseil par le gégères absent était représenté chef d'état-major néral Gamelin, général de l'armée. Parmi les personnalités présentes, on de l'ambassala présence et de Mme Jesse remarquait Etats-Unis deur des le maréchal Isidore Straus Pétain le duc S. Em. le cardinal Baudrillart le de l'Académie française de Broglie, M. Alexandre Millegénéral Gouraud: de la Répuancien rand, président le général M. François Latour M. Firmin Roz, le goublique et Mme Azan M. Charles Olivier; I verneur général du Conseil I Houssaye, vice-président le de l'Agence Havas I d'administration etc. de Rochambcau, marquis A l'issue du diner, le maréchal Pétain et rappelé a salué le général Pershing militaires les souvenirs qui les unissaient et la carrière illustre du général. M. Gabriel Hanotaux a rappelé ensuite l'Institut de les raisons pour lesquelles d'élire à France avait tenu à honneur de en qualité le général, l'unanimité membre étranger. M. François de Tessan a salué le nouau nom du gouvernevel académicien ment de la République française, puis avec a remercié le général Pershing manifestation de la grande émotion ainsi réservée. d'amitié qui lui était

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Résumons en un seul mot, ces mesures rtTectuant le dessaisissement de l'administration civile et le transfert de ses compétences à l'autorité militaire et ee|à en matières qui sent étrangères à la compétence de l'armée en temps normal ce qui Indique déjà que le moment présent est considéré non normal et qualifiable <• état de danger de guerre selon la formule exhibée par les Allemands en juillet i914 hriens-gefohrzustand. Dorénavant sont retirées aux organismes administratifs civils et dévolues au pouvoir militaire toutes autorisa- j tions, permissions, licences, et respectivement toutes interdictions et suppressions en ce qui concerne construe- j tion d'hôtels et exercice de l'hôtellerie ;j construction d'immeubles pour réunions ou siège de collectivités construction de routes et chemins quelconques, y compris chemins et sentiers pour tou-I ristes, édition de guides et indicateurs installa-! pour tourisme et excursions tion de plaques, tracés et indications ouverture de analogues du tourisme bureaux dits de voyage ouverture de bureaux de renseignements commerciaux ou autres recherches: commerce d'armes métalluret de munitions Industrie NATIONAL CREDIT gique Industrie des munitions et matières apparentables à la munition ins5 1920 national Crédit tallations télégraphiques, téléphoniques, \-X> Uruge du l" juillet lMti radiophoniques, etc. Comme on le voit, il ne s'agit pas de Le e numéro i ï»16 svi gagne 1 000 000 francs. 500 UOU francs. mesures spécifiquement militaires telles Le numéro 0 SOUi'5i gagne 200 OUU francs. V Wi »« gagne Le numéro que la direction de l'armée peut les Le numéro 7 «2a iihi gagne MO 00U francs. prendre sans avoir besoin d'une loi spé- •Le numéro S 4SW375 gagne 100 OOu francs. ciale et telles qu'elle les prend certaine- Le numéro 2 U86 135 gagne 100 000 francs. ment en secret, étant donnée l'acuité des Le numéro 3 248 315 gagne 100 000 francs. 50 000 francs. 12s) gagne «47 préocupations que celles-ci rendent ma- Le numéro 50000 francs. nifestes il s'agit d'une militarisation Le numéro 1018 015 gagne 50 000 francs. 636 029 gagne Le numéro préventive des domaines de l'activité Le numéro ii 6«0 3-Ji gagne 50 000 francs. que l'armée doit avoir à son service en Le numéro 4 758 926 gagne 50 000 francs. anormal et qu'elle prend soin, en Le numéro 4 857 645 gagne temps 50 000 francs. de soustraire à la préd-dessus et mentionné.'emps jugé utile, numéros Les ennemie. En temps de menace, déjà remboursés n'ont pas par des luts paration ni au a 500 francs lagarantie des autorités civiles au remboursement droit a parils sont payables un Etat à coupon en cours ne parait pas suffisante, surtout dans Les 2 787 autres numéros tir du l"août. mixtures nationales tel que celui-ci. chacun sont remboursables par

nourrir et I alimenter, :econstituer les tissus cutanés que de se servir simplement de crème. Ceci conduisit à l'emploi très répandu de la Tokalon, Aliment pour la Peau Crème seul aliment pour la le peau conteBiocel obtenu de jeunes aninant du Tokalon couleur La Crème maux. contient de la blanche (non grasse) crème fraîche et de l'huile d'olive prédivotre peau pendant Kcrées nourrissant toute la journée. Elle supprime les pores dilatés. Ces deuicrèmes aliments pour ta peau ont accru d'une façon surprenante la beauté au des Françaises, cours des dix derà ce nières années, Méque disent les decins et les SpéciaBeauté listes de cette étudié ayant Or. N. OEULAHQE De nos f II ftculté U question. les femmes qui «•cin« I» P.Hi jours,

Crème Tokalon se reconemploient la naissent à leur teint d'une fralcheur et Ce sont les d'une beauté surprenantes. les plus jeunes femmes qui paraissent aux grands les thés-dansants, à tous de gala, à dîners autres ou l'Opéra soirées mondaines. les jolies Etudiez femmes que vous renun contrerez peuIl vous reet partout, marquerez en général ce type de beauté et distincparticulier seule confère tif que la Crème Tokalon. Employez la Crème Dr.C. BACHELIER Tokalon Biocel, coua.n F.ww d. leurrose,lesoiravant ««Wï et de vous coucher et Couleur Blanche, la Crème Tokalon, résultats sont D'heureux le matin. dans tous les cas, sinon, garantis votre argent vous sera remboursé.

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Nous avons annoncé déjà que M. Albert Lebrun se rendrait dimanche à Annecy pour présider la 56* fêle fédérale de gymnastique. à Précisons que le président arrivera i> heures, par train spécial, et ira avant leutes choses déposer une couronne au monument de la Victoire qui a été élevé a lit mémoire des Savoyards morts penauront Des réceptions dant la guerre. et à l'Hôtel 1 à la préfecture lieu ensuite et les de Ville, où les corps constitués du département pourront personnalités le chef de l'Etat. Avant le ban-allier le quet ofllciel, M. Lebrun inaugurera et visitera nouveau pont du Paquier l'hôpital civil. A 15 heures, il assistera aux lôtes de et, ;ï bord de la vedette gymnastique le lour du lac. Au effectuera f'nmce, le mont retour, il montera en téléférique Annecy. Vevrier, puis regagnera le président Le lendemain, quittera Uliamonix en automobile pour \nnecy le col des Aravis, et par qu'il atteindra de thermal l'établissement il visitera Après avoir asSaint-Gervais-les-Bains. sisté à une réception offerte par la municipalité de Chamonix et à une démonstration d'escalade par l'école militaire de haute montagne, te chef de l'Etat se diriM Salengro, ministre de l'Intérieur, a et Thonon où de gera ensuite sur Evian en son quitté Paris jeudi pour Lille où il devait grandes fêtes ont été organisées présider le soir le banquet de l'assemhonneur. blée générale des socialistes de la région Lebrun et sa suite repartiM \lbert rendre compte de son mandat ront pour Paris dans la soirée et seront lilloise et de retour dans la capitale mardi matin. gouvernemental.

réduit à prix (troiTrain de vacances Paris-Austerllu de sième classe) départ de a 20 h. 55, à destination le ta juillet, l»ax. par corresdessert également, Ce train du P.-O.-Mldl sections certaines pondance, et de l'Etat. de et au delà, réduction Pour Bordeaux valables trente-trots jours. 40 Billets du serRetour Individuel Par les trains de route). cours en vice- ordinaire (arrêts de l'arts gares Renseignements et boulevard des Capucines, agences 18, bureaux de ville suivants Raspail 120, boulevard du coupon en cours :>oo francs à l'échéance rue Saint Florentin, rue Paul-Lelong 7, el ont droit à ce coupon. et 93, rue Blomet. Ce régime, qualifiable état d'alanne 947200 t 048 00! à 1 0*8 100 947 101 H vos vacances 1 993 80t à 1 993 000 pst institué dans cent quarante districts 1 280 001 à 1 280 100 Préparez P.-O.-Midi à l'aide du livret-guide officiel 151000 qui sont déclarés territoire frontalier ou 2 150 901 a 22 636 100 2 2432 301 àà 2 2432 400 690 301 090 400 1936 est paru; P.-O.-Mldl zone frontière. La répartition donne 2 636 OUIà Le livrct-gulde 2 946 801 à 2 946 900 en 2 788101 a 2 788 200 U comprend 2 tomes 55 districts beaucoup à penser 123 à la Loire et & la Tome 1 de Paris 53 en Slovaqule, 23 en Silésie 2 986 401 à a 2 986 500 33 549 401 à 3 123 500 Bohême, 3 218 SOI 3 248 400 501 a 3 549 600 Garonne. et Moravie, 22 en Russo-Carpathie. 4 763 601 à 4 763 700 et 4 728 901 à 4 729 000 aux Pyrénées de la Garonne Tome II Il est donc visible que dans la pensée 4 857 601 à 4 857 00 5 444 601 à 5 444 700 à la Méditerranée. 5 828 401 à 5 828 500 raisonnée des milieux politiques et mi- 5 639 70t à 5 639 800 P.>. des trains lin indicateur complet 6 978 401 à 6 97S500 les est avec litaires dirigeants, le danger existe, mais 6 800 301 à 6 800 300 annexe, Midi, rormanl 7 567 901 il 7 568 000 des tomes. 7 100 701 à 7 100 800 l'un ou l'autre 2 tomes ou avec qu'il ne se présente pas sous la forme 7 805 601 à 7 805 700 oiflNous rappelons que le livret-guide de l'Allemagne 7 742 101 a 7 242 200 simple des convoitises 7 923 001 à 7 923 100 17 h. 30. est en vente réseau P.-O.-vMIdi ciel du à l'égard de l'Autriche. En effet, le rat- 7 IM) 9Ut à 7 904 000 aux prix ct. dans les gares d'Amlen» 193«) principales (4 juillet Grand Prix tachement, le seul dont on parle depuis 1923 6 Emission de juin après dix-huit ans, l'Anscliluss autrichien ne aux sportsmen 5 fr. horaire des trains, pour permettre d'assister Tome 1 avec t" juillet 1936 &• tirage. et il n'a pour pari Juilvi*' que l'Autriche, le samedi des trains, 5 fr. au Grand Prix d'Amiens, Tome H, avec horaire sera toutes classes des trains, 497 862 des quatre séries 0 à let, Les numéros tram Tomes 1 et Il, avec horaire tisan que l'Allemagne, désireuse de spécIal un chacun par 50. mis en marche. 7 rr. prendre pour elle seule la totalité du 3 raillions sont remboursés à 12 h. 20 du déde la publicité de Paris-Nord Envol par le service 100 000 francs. Départ morceau, d'où il résulte qu'ayant à à Valhubert, séries 0 à part de Chantilly à 12 h. 51. réseau P.-O.-Midl, numéros 637862 des quatre l, place Les compter avec beaucoup d'opposants, elle 3 millions d'Amtens-Saint-Roch Paris contre remboursés chacun mandats, chèques possont par départ (13'), Au retour rrann'espère appui de personne. arrivée à Chantilly à 19 h. 22 taux (Paris 50 000 francs. •»>$) ou timbres-poste à 18 heures Ici, nous voyons, au contraire, que numéros suivent sont à 19 h. 56. Les 8 bous dont les a Paris arrivée c,ai* à prix rédes trains 6 fr. 25. Tome I, avec horaire chacun (aller-retour) par 10 000 rrancs Billets spéciaux Prague ne se méfie pas seulement de remboursés la Tome des trains 6 fr. 25. la journée, avec horaire pris II, pour l'Allemagne, et pas seulement non plus i>67862 997 862 1 S67862 1 997 862 2 267 862 duits valahles des trains, Tomes classe Paris, 25 fr. I et Il, avec horaire la Hongrie; car ni Prague ni aucune 2 W7 862 3 2C7 862 3 997 862 veille, en troisième de même 35. l'ris le jour 9 fr. dont les numéros suivent Les 32 bons 19 fr. Chantilly, autre capitale ne peut se sentir surprise 21 fr. par 5 00Cfrancs 27 Tr. sont remboursés Chantilly, chacun Paris, La route des Pyrénées en trois étapes de trouver cette auxiliaire active de Ber317 862 567862 227 862 297 862 37 862 tes jours tous lin c'est, en effet, de quatre côtés. que 1936, Départs 947 S62 1 037 862 1 227802 Les 12, 13 et 14 juillet la menace, puisque t 5S7 862 1 857 862 t 587«K 1587 862 1 8S7 88Î du 29 Juin au 20 septembre en Belgique Prague pressant 317 8(3 excursion Î97 862 radio, par train Biarritz-Pan, Pau-Cauterets, c'est de quatre côtés, pour ne pas dire 1 »47 862 2 037 8&! i 227 862 2 297 862 2 317 862 Dînant, Namur, Spa Hastière, et Inversement. Cauterets-l.urhon, s'institue « l'état 2 :il mi 2 587 MT- i 857-862 2 947 86* 3 037 862 sur quatre fronts, que 12 juille dimanche de Paris-Nord de Services spéciaux pour groupes de danger de guerre ». R'en de surpre- 3 2i7 862 3 297 862 3 317 S62 3 567 862 3 587 86Î let,Départ heures. à Paris le mardi Retour a 15 voyageurs. nant nonplus de la part de la Pologne 3 857 862 3 947 8«2 vers 23 h. au.14 juillet, l.uchon-Ax-les-Thermes, Ax-Carcassonne, bons dont les numéros 175 francs, où règne le « clan des colonels » liés se Tous les autres Î*J2 Prix forfaitaire comprenant et Inversement, terminent par sonj remboursables chemin de fer du change) (sauf variation uu Luchon-Ax-les-TlienneAx-Cerbère, corps et âme au colonel Beek, lequel à t 000 francs. «oAt én-alpmcnt remfcéursavisite de la grotte 3* classe) bateaux (en et Inversement. avec M.Goemboes et Hitler l'as- bles à 1 000 complète bons qui se termide la cita• l.a Merveilleuse ascension rrançslfs » aux agences P.-O.-Mldl, Renseignements berlinois. » semblage trinitaire nent et (bière delle do Diaanl hôtels, repas boulevard et 126, bouledes Capucines, f par T36f êC^BW.1* Reste l'Autriche t. Qui l'eût cru ? >* > compris). Maison pourboires du Tourisme, 127, Uaspall le croire ? chemin de rer ih.iini .Klysécs Oui voudrait, qui pourrait pour transport de Supplément principales agences 40 francs. en 2« classe 16, I _ i vard Personne assurément. Mais il est un VU1. détaillé Pour renseignements, programme fait, un fait » troublant, angoissant », s'adresser et de l'excursion inscriptions, comme on dit en beau style de reporcomntfsrciiile de la prospection CHEMINS DE FER DE L'EST au service tage c'est que Prague y croit puisque de l'exploitation du du 1" arrondissement Praaue prend de son côté les mêmes vient de se réunir le chemin de fer du Nord. A Lausanne mesures militaires que du côté des s>a-so Nouvelles Trudalne relations autorails Gare du Nord. Téléphone par rapides Comité central de la Fédération interna- (poste 2151. Metz et Paris entre *i\-visautres.

deuxième à prix réduits, Train d'excursion de Paris, au départ cesses, il troisième Monllgny-fleauKrauconville, sulul-Denls Saint-OùenPoiuolse, picrrclaye, champ \alAuvers-sur-Olse, l'Aumône, Eplucnes, EplnayL'Islu-Adam. Champagne, mondols, Groslay, Deiiil-Montmagny, Villelaneuse, Montsoult, nouioni, Ecouen, Sarcelles, ErmontNolnt«l, Engrhien, Saruiois, presses Saint-Leu-la-KoErmont Halte, Eaubonne, Morlel, Méry, Bessancourt, Tavi-rny, rêt et Beauvals pour Méru [•crsan-Beaumont. Mers, Ault, Le Tréport (Plages du Tiéport, Aller et Bols-i!e-l'.isi>, Mesnll-Val). untval, retour dans la même journée. Billets pris au plus tard la veille du déallant réduction avant 18 heures part ~5 jusqu'à Billets pris le Jour du départ ou la veille allant jusqu a réduction 18 heures après 5U deet conditions, Pour les prix, horaires le prospectus spécial dans les gares mander ci-dessus. indiquées contre assurez-vous de Paris, Au départ un léger supplément. la pluie moyennant de votre du montant Vous serez remboursé si une chute versée billet et de la prime au Tréport de ptuie à 3 mm. est constatée 14 h. 3o et entre de l'excursion le Jour

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tionale des techniciens agronomes. Le Comité a examiné la participation de la Fédération à la Conférence du centre économique pan-européen, qui se tiendra à Vienne en septembre. La prochaine session du Comité central se tiendra à Paris en 1937, à l'occasion de l'Exposition universelle.

Fêtes

du

14 juillet.

soit des Têtes du 14 Juillet, A l'occasion ls période du 30 Juin au 13 Juilpendant de toutes classes et let Inclus, des billets être délivrés à de toute nature pourront ou l'avant-veille du déla veille l'avance, de la gare de Paris-Nord part, aux guichets

un service A partir du 1" juillet par sera établi entre Metz et autorails rapides Paris. à Parts Départ de Metz a 6 h. 56. arrivée à Bar-le-Duc à 10 h. 16 (arrêts et Châlons). Retour de Paris à 19 h. 50, départ arrivée Metz à 23 h. 10 (changement a d'autorail à Bar-le-Duc).

de la Bonne Presse (S1*An"). Impr. Maison Le yérant: L. Vincknt. 5, me Bayurd, Pari**».

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un mot, Ne serait-ce pas pour vous une jouisdeux instruments sont accordés | femme, il ne se permettait jamais DU 3 JUILLET EriLLETON Lorsque blesser son^âme de sance nouvelle si vous rendiez absolument au même diapason, si l'un émet- un son, une raillerie, qui pùt même à lui faciliter, parfaite l'union de nos âmes par le partage ainsi leurs âmes catholique empressé l'autre se met à vibi de de nos croyances ? une sorte de tact puisqu'elle y était attachée, l'exercice le communiquaient par la conduisait à l'église Vous ne savez pas ce que vous merveilleux et l'un ne pouvait éprouver sa religion,il il dimanche, acceptait les menus maigres souhaitez, Nicole. une impression que l'autre ne la ressentit des jours d'abstinence mais il se refusait Mais si, je le sais. Le jour où vous immédiatement communauté parfaite de à tout acte religieux personnel. seriez redevenu croyant, j'aurais atteint ie goût, de sentiments, rencontres de pensées dit summum du bonheur. Vous n'avez idée, lui qui se traduisaient souvent par l'éclosion un jour, de ce qu'ilpas coûterait a^ait-il à ma droi«n sur leurs lèvres d'une même phrase. Non, ma chérie, non, dit-il avec agiture de feindre un sentiment qui n'est pas Leur affection n'avait pas de ces éclats dans mon coeur. Pourquoi faire acte de ca- tation, vous vous trompez. Ma foi ne poursur les ruines de notre passionnés qui jettent le trouble dans tout tholique quand je ne suis pas catholique, rait refleurir que ce l'ètre c'était une délicieuse entente qui se ce serait une simulation ou une imposture. bonheur. La voudriez-vous payer de une succession de préve- Si je 'prix 9 ? préférences je 1 un fils, un petit Dominique, qui manifestait par n'avais écouté que mes notre Ce fut une Elle hésita une seconde avant de rémariage La joie de Régis fut nances mutuelles. par rienvigilance jour- n'aurais pas sollicité pour naquit en septembre. faire qui pût connais-' nalière à ne rien dire. bien telle qu'elle la prévoyait, sa tendresse blesser l'autre, à deviner un désir pour le la bénédiction de l'Eglise mais et la fer- pondre. foi est le plus précieux des dons. ^La sant vos sentiments religieux pour ce tout petit fut touchante. L'éveil satisfaire, une préférence pour la con- meté de vos principes, soucieux de na les Elle ne se paye jamais trop cher. de jalousie qu'elle avait redouté chez son tenter, par un échange de menus cadeaux, froisser, Vous estimez cela Pauvre petite j"ai préféré m'imposer à moiairté ne se produisit cependant pas, ai; d'aimables surprises. ma même un agissement qui répugnait d'avance. Mais si Dieu vous exauçait et de Bruno Régis sut stimuler l'affection choisissant de la femme loyauté et qui me donnait l'impression de qu'il vous réclamât le prix du marché, que Dans un ménage, l'affection pour le nouveau-né en le un caractère plus délicat que jouer une pauvre' comédie. vous regretteriez notre quiétude présente! comme parrain. Ils furent donc trois à se i a d'ordinaire de défaites de peine en par- Croyez-moi, jouissons-en en paix. Que vous me celle de l'homme eux, rivalisaient pencher sur le berceau, et Bruno n'était pas licatesse, mais si l'un d'eux l'emportait, lant de la sorte, Régis 1 Accordez-moi du moins une faveur. le moins soucieux des cris du bébé. mettait en quelque sorte plus de raffinelongtemps souffert Pourquoi ?,Si j'ai ° Laquelle ? Nicole n'eût jamais cru que la vie pût ment dans les manifestations de sa ten- de la perte de la foi, je n'en souffre plus Consentez à vous agenouiller chaque offrir une suite de jours si parfaitement dresse, c'était Régis. aujourd'hui. heureux que ceux qu'elle avait vécus desoir près de moi pour adresser à Dieu une Oh! aurait-elle pu imaginer que cet Nicole puis son mariage. Aucunement je vous assure. Mon àme prière.réfléchit un homme qui avait la réputation d'un sauIl long moment. Certes. au début. elle avait éprouvé pour aux inconnus un masque est calme et comblée j'ai la foïen vous, Rien ne s'oppose à ce que j'adresse a son mari une réelle sympathie. mais son vage.qui opposait hostile. serait tel dans l'intî. le doux espoir que vous me demeurerez amour n'était pas au niveau de celui de froid, presquesa froideur de premier abord lidèle. Je vous aime et suis certain de votre Dieu près de vous la prière que je lui l'offrande mité? et que adresse d'ordinaire chaque soir en mon Régis elle avait été touchée lie ? recouvrait une nature tendre, une extraor- amour. Que puis-je désirer de plus `! d'une telle tendresse, elle s'était laissé i dinaire sensibilité, une fraîcheur d'impresXe me dites pas, Régis, qu'une pauvre privé. Mais ne m'imposez pas une formule une aimer. Ft puis le temps avait passé 9 créature humaine comme moi peut suf- il me serait odieux de feindre et. j'ai me mais sion, une candeur presque enfantine ? i amour de Régis n'avait pas diminué, lire à combler une àme comme la vôtre. trop haute idée de la religion pour une chose les séparait et Et cependant, le sien avait crû prodigieusement Sans doute mon àme n'a-t-elle pas prêter à une simple parodie. les prières, les efforts, les raisonelle lui était attachée parmaintenant, Je munirai à yo^e prière, dit Nicole de Nicole. Régis demeurait dans l'envergure que vous lui prêtez elle n'as- i fibres. Ils en étaient arrivés à ce toute» ses certesU. nements son incroyance. Respectueux de la foi de sa pire à rien d'autre: fout plus qu'un. malgré j>Qiqt où deux êtçe# o'en
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Par Le trou de la haie

Le soir même, elle lui rappela sa promesse. 11 la prit par la main et la fit agenouiller non devant le Christ, mais devant le ciel étoile. Et il prononça ces mots Mon Dieu quel que vous soyez, jr, vous adore, je vous remercie de tout ce que vous m'avez donné aujourd'hui pardonnez mes offenses, conservez en santé ceux que j'aime et rendez les hommes meilleurs. Ainsi soit-il. Ainsi soit-il, répéta Nicole. Et quand ils se furent relevés Pourquoi, Régis, n'ajoutez-vous pas Et faites que je vous connaisse ? A quoi bon cette curiosité ? La connaissance m'obligerait au choix, à l'acte. Je préfère l'ignorance. L'histoire d'Eve et aussi le mythe de Prométhée ne nous montrent-ils pas que toute la misère de l'humanité est née de la connaissance ? Nicole ne trouva rien à répondre à cet argument puis En ce cas, Régis, vous regrettez de m'avoir connue ? ° Non. ma chérie, protesta-t-il, parce votre connaissance a été pour moi une que source limpide de jouissances. Eh bien fit-elle, Dieu est infiniment plus aimable que moi. Sa connaissance ne pourrait donc êlrepour vous qu'une source de pures et népuisable> jouissances. Nicole était de ces êtres sensitifs qoi ne peuvent s'épanouir que dans une atmosel que t'animosité phère de sympathie d'autrui met mal à l'aise. Elle avait pu, au moment de son maune brouille riage, envisager calmement dans J'avenir dg tout qui la dispenserait

quand même, rapport avec sa belle-mère l'idée que quelqu'un lui en voulait, cette idée projetait comme une ombre sur sa félicité. Justement, au début de septembre, elle avait relu dans l'Evangile, l'ordre si for« Si au moment de prémel du Sauveur senter ton offrande à l'autel, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrsinde devant l'autel et va auparavant te réconcilier avec ton frère. ry Encore que dans son cas le frère fût une belle-mère, Nicole se sentit en faute. Plus pieuse que Mme Martenon, n'aurait-elle pas dû tenter une démarche de réconciliation? La naissance de Dominique lui en fournit l'occasion. En annonçant cette naius;inc<' à -a bellemère, elle sollicita la lin d'uni' hostilité qui iui ("tait pi'niblr>. ta vous, ,.Ie comprends, écrivail-cllf, •111 rni-rc d'André, ayez souffert de mon mariage M'en voudrez-vous éternellement • C'est aujourd'hui une chusp .-ircomplie; je suis devant Dieu et devant les hommes l'épouse de Régis Talbot. Pourquoi prolonger un état de guerre qu' n'est pas chréti-n et dont souffre notre petit Bruno? Vous pouvez être vive, mais je sais que vous êtes bonne. et j'espère qu'en souvenir du cher André vous allez me t- ndre un rameau d'olivier. `.4suivre.) auivre.) (A Ouviero.

Pour les changementsd'adresse,prière de bien vouloir nous envoyer la dernière j bande du journal en y joignant 0 fr. 75 | pour la Irais.

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