Atelier n°1 Cartographie interactive, où en est-on ?

L’intervention de Benjamin Bastien 1 – DEFINITION API : APPLICATION PROGRAMMING INTERFACE Ce sont des programmes mis à la disposition de tout internaute avec une documentation élaborée. Quels avantages pour un site ? C’est la partie haute de l’iceberg qui donne les fonctionnalité de la cartographie sans se poser de problème sur le SIG (on s’appuie alors sur des base de données existantes qui sont mise à disposition gratuitement par des producteurs de données de référence) Les API sont utilisables sur l’ensemble des sites : - en html ou en javascripts. - avec un flux xml. Ce sont donc des outils éprouvés qui s’appuient sur de fortes technologies avec des corrections en permanence (les pools de test rassemblent beaucoup d’utilisateurs) : Google maps, Yahoo maps, via Michelin… sont les plus utilisés en France. Il existe également : - Ask.com est encore un peu léger pour l’Europe. - Via Michelin c’est le site le plus utilisé (Mappy n’a pas proposé d’API) - MAP 24 application en 2 D (comme dans les gps) - Map quest c’est le site le plus utilisé aux usa. - Microsoft propose également sa propre solution Remarque : c’est la donnée qui fait la carte ait une plus value par rapport au contenu de du site. 2 - CONDITIONS D’UTILISATION - Les requêtes son limitée en moyenne à 15000 par jour et par IP (D’où l’intérêt de prévoir le géocodage en amont cela permet notamment d’optimiser le calcul d’itinéraires). - L’accès à la carte doit être libre (pas de login ce qui peut être un souci quand on propose à l’internaute de faire un panier avec une offre personnelle et sa propre carte, celle-ci ne pourra être gardée en mémoire) - Ne concerne que la version électronique (interdiction d’impression) Un point positif, l’utilisation des API n’entraînera pas de publicité sur le site 3 - LES FONCTIONS DE BASE mode plan 2D un mode aérien un affichage hybride un rendu 3D

4 - COMMENT ORGANISER ?

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Vers des objets géographiques riches (point of interest) Des marqueurs Des infos bulle Des polylines (traits entre GPS pour matérialiser les itinéraires notamment pour les randonnées) Des polygones : qui vont définir une zone.

5 - Tendance : ALLER PLUS LOIN AVEC LES API - Améliorer le rendu de l’info avec des informations complémentaires et qualifiées (sur les marqueurs ou dans les infos bulle) - Optimiser l’affichage (surtout en rapidité Google essaie de mettre en place des statistiques à ce sujet et de définir les critère mais en théorie pour le moment c’est somme avec html si c’est trop long on zappe) - Partager l’info géographique - vers d’autres systèmes - vers des moteurs de recherche - vers d’autres supports (les api permettent d’être exploité vers des téléphones, vers des gps…). 6 - QUELQUES DONNEES DE L’ETUDE MAPQUEST AUX USA - 42 % des internautes américains utilisent des services de cartographies. - Pour le moment les fonctions évoluées en 3D sont peu utilisées. - 57% veulent des images de façade (plutôt que de la vue aérienne) 75% des utilisateurs veulent sauver la carte (et les API ne le permettent pas) 7 – PENSER A L’APPROCHE UTILISATEUR Personnalisation des marqueurs Personnalisation des modules de contrôle (à la charte de votre site) Zoom ajustable avec la souris, avec un niveau d’information différent selon le zoom Personnalisation des événements : passer sur un marqueur, fermer automatiquement la fenêtre quand la souris s’éloigne…) Utilisation des microformats. Exportation du marqueurs (vcard, ou événement dans l’Outlook)

L’intervention d’Olivier Masselis L’année dernière la conclusion de la manifestation était : les internautes touristes veulent de la cartographie. Aujourd’hui c’est un levier marketing pour le site. C’est une énorme opportunité pour les structures institutionnelles, pour se différencier sur le net. On parle de geoweb : la dimension géographique avec de l’affichage par carte et de l’information textuelle en second plan. C’est une révolution : le passage du cinéma muet au parlant. Il s’agit désormais de décrire le monde de manière géographique.

Google a pour objectif d’agréger les données de manière géolocalisées, et pour cela il s’adresse à tous les contributeurs existants. Sa stratégie c’est de mettre en valeur des informations avec la carte de la communauté (pushpins bleu). La bonne tactique est : - De diffuser un petit contenu sur l’information de proximité (et derrière faire un lien pour son propre site) - Donner de la lisibilité sur les cartes. (Il est vrai qu’aujourd’hui sur le web c’est une course à la lisibilité : objection : mais maîtrise-t-on nos informations ? Réponse : oui on a vraiment tout intérêt à organiser ses données sous forme de KML pour qu’il y ait un format universel) Ce qui se fait aujourd’hui (voir power point de l’intervenant) : - La vue aérienne ou satellite avec un niveau de précision important - La 3D : Microsoft virtual earth et le géo portail vont proposer des solutions que l’on va pouvoir intégrer dans les sites. - La 3D va vraiment décoller dans les mois à venir ; ex : Google street view - Microsoft birdeye view (plus de 20 villes en France)