MARS2011

© Reza / Webistan

ÉVÉNEMENT

LE GROUPE SOS FÊTE SES 25 ANS.
Mc Donald’s, lauréat des premiers R Awards.

La Mie Câline la planète !

EDITO

LE MODE D’EMPLOI PAR L’EXEMPLE
Les exemples, les pratiques inspirantes livrées en toute transparence par les entreprises de demain. Des modèles de réussite économique, sociale et différenciente.
04 Les R-AWARDS
récompensent 6 initiatives d’amélioration

SOMMAIRE

“ Quoi que vous fassiez ce sera insignifiant mais il est très important que vous le fassiez... “ L’objectif de la première édition des R Awards organisée par le Club Génération Responsable® est atteint : transmettre et souligner les pratiques inspirantes des enseignes en matière de développement durable sur l’année écoulée. En apportant un éclairage particulier sur ces initiatives, nous comptions illustrer par l’exemple afin de poursuivre notre mobilisation vers la mise en place d’une démarche d’amélioration des réseaux. McDonald’s, Guy Hoquet l’Immobilier, La Fnac, Courtepaille, Melvita … ce sont plus de 15 enseignes qui sont venues livrer en toute transparence leur stratégie, leurs engagements, leur plan d’actions, et ont accepté d’échanger et de partager avec leurs pairs. Depuis 4 années, ces retours d’expériences et ces témoignages « des entreprises pour les entreprises », se sont traduits par 26 GreenDays mensuels qui ont permis à nos membres de découvrir au travers de nos conférences-débats une multitude d’experts, de process, de témoignages qu’ils ont pu mettre en application. Ce sont 6 commissions de travail qui se sont développées pour répondre à une nécessité sans cesse croissante de développement de stratégies ou de pratiques nouvelles pour améliorer sa performance énergétique, la filière de ses achats, sa gestion du handicap, sa mobilisation et sa communication interne… C’est aussi la mutualisation de nos membres qui permet d’optimiser la mise en place d’une collecte commune des déchets sur les points de vente, ou la création de lieux d’expérimentations en centre commercial ou en centre ville pour innover en matière de mobilité durable.

DOSSIER 10 McDonald’s :
Réduire nos émissions de 60% d’ici à 2020

Chaque GreenDay accueille de nouveaux membres qui viennent se sourcer, se ressourcer, échanger, partager. Ce sont les réseaux SFR, Picard Surgelés, le Groupe pharmaceutique PHR… qui ont rejoint les membres de la première heure comme L’Occitane, Yves Rocher, Monceau Fleurs ou HSBC… Ces enseignes qui se sont mobilisées et ont élaboré, en guise de programme, la charte d’engagement volontaire des réseaux qu’ils vont signer le 4 mai prochain à l’occasion de la première édition du NEW RETAIL FORUM. Chaque événement accueille de nouveaux témoins qui livrent leur vision, leur anticipation, leur conduite du changement… Les 4 et 5 mai, le Club Génération Responsable® leur donnera une fois de plus la parole en présentant les 1ères Assises « Retail & Développement Durable » : Danone, Nature & Découverte, McDonald’s, TetraPak, Generali, le CNCC… débattront et échangeront avec le public. Anticiper aujourd’hui, c’est vous assurer d’être encore là demain. Vous ne pouvez plus ignorer votre responsabilité en matière d’environnement ni échapper à votre rôle sociétal. Au-delà de votre raison économique, rejoignez votre époque et prenez part à la responsabilité collective qui est la nôtre. « Quoi que vous fassiez ce sera insignifiant, mais il est très important que vous le fassiez », disait Gandhi !

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FOCUS 18 La Mie câline la planète ! 19 Monoprix,
Non au quotidien quotidien !

24 Portrait d’un
“Entrepreneur d’Avenir”

26 “Mon Commerçant,
Mon Environnement”

28 La Monaco Blue Initiative LES BRÈVES 29 Entrepreneurs d’Avenir,
le Parlement 2011

33 Le « Bail Vert »,
protocole signé entre le CNCC et le PROCOS

Jocelyne Leporatti, Présidente de l’Association Club Génération Responsable®.

Cet outil pédagogique est créé par les entrepreneurs pour les entrepreneurs. La GreenBusiness Box® rassemble les expériences, les meilleures pratiques et les conseils des premiers acteurs DD en entreprise.

DOSSIER 36 Le Groupe SOS, 25 ans
au service de la solidarité
Euphorie Mag®, est une publication de FacetoFace Franchise et de l’Association Club Génération Responsable®. FacetoFace CH - Champ-Colin 12 - 1260 Nyon. Association « Club Génération Responsable® » - 14 rue de l’Aqueduc – 75010 Paris Directeur de Publication : Jocelyne Leporatti jocelyne@facetoface-franchise.com - tel +33(0)6 09 64 36 30 Création Artistique et maquette : OneShot Communication - Zoé Leporatti tel : +33(0)6 29 99 57 94 - zoe@oneshot-communication.fr - www.oneshot-communication.fr Fabrication : Façon Puzzle, Bordeaux tel : +33(0)5 56 77 39 38 Le papier est un produit renouvelable, biodégradable et recyclable : il contribue au développement de la forêt. Pour en finir avec les idées reçues, rdv sur www.lepapier.fr N° enregistrement ISSN 1662-4688

L’AGENDA DU CLUB
GENERATION RESPONSABLE®

50 L’agenda 2011 51 Programme 1ère Edition
du NEW RETAIL FORUM, 4 & 5 mai 2011

1 GUIDE de pratiques inspirantes + 1 FILM, 52 mn de reportages et interviews + DES OFFRES PRIVILÈGES AVEC LA GREENBUSINESSCARD®

R Awards, 1ère édition des prix DD de la distribution et du commerce organisé

initiative amélioration énergétique & grand prix du jury lauréat MacDonald’s initiative point de vente responsable lauréat AlterMundi

« Etre un dirigeant socialement et environnementalement responsable peut rimer avec profitabilité et performance de l'entreprise », certaines enseignes se sont lancées dans une démarche qui le démontre.
Le jeudi 4 novembre réunis sous l’égide de l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI) à l’initiative du Club Génération Responsable®, jurys, lauréats et personnalités ont participé à la première édition de la Remise des prix de la franchise et du commerce organisé pour le développement durable, les R Awards.

Objectif : récompenser les enseignes et les réseaux de distribution ayant mis en place, au cours de l’année écoulée, une initiative de développement durable dans l’une des catégories suivantes : amélioration énergétique, gestion des déchets, point de vente responsable, social RH, achats responsables. Toutes les entreprises du commerce et de la distribution organisées en réseau de points de vente étaient
admises à concourir dans l'une des catégories sur la base d'un dossier détaillé établi par le Club Génération Responsable®. Les candidats ont, ensuite, été invités à présenter leur initiative devant un jury d'experts propre à chaque catégorie. Après délibération, le jury a voté afin d'élire le lauréat de l'initiative concernée. Tous les lauréats réunis pour la clôture de remise des prix

Enfin, le Grand Prix spécial du jury a été élu parmi les 5 lauréats par les membres experts du Club et invités.
Le gagnant des gagnants, en l'occurrence McDonald's France pour son initiative en matière d'amélioration énergétique, s'est vu remettre un voyage d'études par Switcher pour deux personnes à Tirupur en Inde pour visiter la production Switcher, du ramassage du coton à la filature, ses infrastructures, mais aussi ses dispensaires, ses écoles…

6 R Awards pour récompenser et souligner une initiative DD mise en place par les enseignes, durant l’année écoulée.

entretien avec Jocelyne Leporatti,

présidente du Club Génération Responsable®
Quel bilan tirez-vous de cette première édition des R Awards ? Jocelyne Leporatti : Elle a révélé des initiatives riches et qualitatives. Les enseignes candidates ont joué la transparence et le partage. Allier réussite économique et développement durable, c'est le défi que nous relevons chaque jour en accompagnant les réseaux de distribution dans leur démarche. Au travers du dialogue et de l'échange, nous portons l'idée qu'il existe d'autres façons de travailler et d'aborder la relation client-fournisseur. Avec, à la clé, une meilleure performance économique pour l'entreprise. Etes-vous entendus ? JL : Nous avons conscience du travail qu'il reste à fournir ! Proportionnellement au monde du commerce organisé, les enseignes restent encore peu nombreuses à aborder le développement durable au sein de leur entreprise. Pas par manque de moyens, mais par méconnaissance. La crainte du changement, de l'acquis, de la remise en question ralentit la prise de conscience. En revanche, les consommateurs, eux, progressent. Ils réclament des produits et des prestations plus responsables. Quels avantages une enseigne peut-elle tirer de son engagement dans une démarche de développement durable ? JL : Le premier avantage est sans doute d'écouter la voix du consommateur pour répondre à ses besoins. L'acte d'achat a changé. On veut consommer, mais différemment, de façon plus responsable. Autrement dit, le consommateur demande des comptes. Il se pose des questions sur ce qu'il achète, sur la composition des produits.

“Allier réussite économique

initiative social-RH lauréat L’Occitane

initiative gestion des déchets lauréat Cartridge World

et développement durable”

Coup de coeur du jury Guy Hoquet l’Immobilier

Au-delà de cet aspect, intégrer pas à pas le développement durable dans un réseau, c'est, avant tout, mieux gérer ses risques et ses dépenses. Faire un état des lieux de ses installations, diagnostiquer les problèmes, apporter des solutions simples, sensibiliser et rendre ses équipes responsables, c’est rapidement des économies. D'autres bénéfices peuvent être dégagés. La mise en oeuvre d'une politique handicap permet de diminuer, voire de supprimer, la taxe versée à l'Agefiph, qui se monte tout de même à près de 100000€ par an pour une entreprise de 500 personnes ! L'optimisation d'un packaging a, par exemple, permis à Casino de réduire de 300 tonnes son poste emballage en 18 mois. Et demain ? JL : Ceux qui anticipent aujourd'hui seront les leaders, demain, dans leur domaine.
Propos recueillis par Catherine Batteux, Point de Vente.

initiative achats responsables lauréat Kuyichi
EUPHORIE MAG N°17 - page 4

EUPHORIE MAG N°17 - page 5

LES R AWARDS

LES R AWARDS

AlterMundi

L’Occitane

initiative point de vente responsable
ENTRETIEN AVEC SIMON BLIN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE ALTERMUNDI
Objectif : récompenser un projet de conception, création, aménagement de point de vente particulièrement remarquable en matière de performance sociale, environnementale et économique. Le prix de cette initiative a été attribué, à l'unanimité, à AlterMundi.

initiative social-RH
3 QUESTIONS À KATIA MICHIELETTO, RESPONSABLE DD ET RSE DE L’OCCITANE
L’Occitane remporte le Prix de la meilleure initiative en matière de ressources humaines. Son projet ? Créer une crèche interentreprise sur le site de Manosque, qui compte 500 employés.

Comment avez-vous déployé la démarche de développement durable de votre enseigne dans l'aménagement sur votre nouveau concept de point de vente ? Simon Blin : Le concept AlterMundi est né en 2003 autour d'une idée forte : proposer des produits contemporains issus du commerce équitable dans une démarche professionnelle avec la volonté de rompre avec l'image "baba-cool" qu'il inspirait. Dans le cadre du développement en franchise, amorcé dès 2006, nous avions besoin de retravailler le concept en professionnalisant l'agencement des boutiques. Fin 2008, nous avons donc décidé de lancer un appel d'offres auprès de plusieurs agences selon deux critères : accroître l'attractivité commerciale des points de vente et innover en développant un concept de boutiques éco-conçues. Quels sont les objectifs que vous vous êtes fixés ? Dans quelle mesure ont-ils été atteints ? SB : Nous souhaitions créer un outil de développement performant dont la taille critique était indispensable au business model. Il s'agit, pour nous, de proposer une vision novatrice du secteur du commerce équitable non alimentaire. Pour cela, nous avons utilisé le site pilote de Paris 3e comme un flagship pour communiquer les bonnes pratiques aux adhérents. L’objectif était de

créer une marque forte pour éviter la cannibalisation par les marques partenaires et, aussi, de créer un concept qualitatif qui redonne de la cohérence à l'image prix. Globalement, il s'agit de valoriser le savoir-faire de la marque en jouant sur l'isolement de certains produits et la massification d'autres. Le concept a répondu aux deux principaux objectifs qui lui étaient assignés : le chiffre d'affaires au m2 s’est amélioré par rapport au précédent magasin. Les candidats à la franchise ont été séduits par ce nouveau concept. Et nous parvenons à conquérir des porteurs de projet plus qualifiés.

Pourquoi avez-vous choisi ce projet ? Katia Michieletto : L’Occitane est une entreprise citoyenne et responsable qui s’engage à améliorer le bien-être des consommateurs et des salariés à chaque fois qu’elle le peut : nous avons donc inscrit le bien-être au travail comme objectif RSE prioritaire. Pour faciliter l’équilibre vie privée et vie professionnelle, la crèche s’est naturellement imposée. Cela offre aussi à nos cadres une amplitude horaire mieux adaptée (fermeture à 19h00). Quelles ont été les grandes étapes ? KM : Après une définition des besoins, nous avons rédigé un cahier des charges en collaboration avec notre principal partenaire, la mairie de Manosque. Nous avons ensuite choisi comme gestionnaire une société de crèches privées, puis démarré le chantier pour réhabiliter le bâtiment. Le plus difficile a été de mobiliser l’ensemble des partenaires pour faire avancer le projet : cela a pris en tout 18 mois. Quels seront vos futurs projets en termes de bien-être au travail ?

Cartridge World

initiative gestion des déchets
Kuyichi 3 QUESTIONS À LIONEL DINDJIAN, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE CARTRIDGE WORLD
Le numéro 1 mondial de la recharge de cartouches d’imprimantes, fax et copieurs s’est vu remettre le prix de l’initiative gestion des déchets.

Ces interviews ont été recueillies par Catherine Batteux, Point de Vente.

initiative achats responsables
TÉMOIGNAGE D’EMMANUEL GOFFAUX, COUNTRY MANAGER FRANCE
Dans le domaine des achats responsables, Kuyichi a été distingué par le jury. Une façon de mettre à l'honneur une démarche produit unique en matière d'habillement.

Qu’est-ce qui caractérise votre initiative ? Lionel Dindjian : Notre métier, résolument écologique, nous incite à mettre en place une collecte des résidus de toner, d’encre et d'emballages souillés (comme les cartouches d’encre…). Cette démarche est déjà en place dans près de 10 points de vente (soit

environ 7% des magasins) et devrait être déployée progressivement, à la moitié du réseau en 2011 (dont la totalité des nouveaux magasins) pour une extension complète en 2013. Quelles ont été les étapes clés de votre démarche ? LD : Essentiellement la recherche d'un prestataire solide et réactif. Nous avons d'abord rédigé un cahier des charges clair et précis, puis nous sommes passés à la phase de recherche. Trouver le bon partenaire n’a pas été facile, dans la mesure où il devait pouvoir intervenir sur l’ensemble du territoire… mais pour des volumes collectés très faibles ! Comment avez-vous communiqué auprès de vos équipes ? LD : Lors des rencontres régionales du réseau en octobre 2010, nous avons informé chaque franchisé sur cette démarche interne de gestion des déchets. Nous avons aussi créé un guide de prévention avec un chapitre sur la gestion environnementale, une procédure déchets et une présentation de notre prestataire.

Kuyichi est une société d’origine hollandaise. Elle a été créée en 2001 par l’ONG Solidaridad. Son objectif : développer le commerce équitable comme mode de consommation courant. Nous soutenions déjà, à l'époque, la culture du coton bio au Pérou. Mais sans succès : nous ne trouvions pas de distributeurs. C'est alors que nous avons décidé de créer notre propre marque. Notre concept achat est essentiellement axé sur le coton bio, les fibres naturelles et le PET recyclé (jeans, polos…) et, en règle générale, des matières qui utilisent peu d'eau. La marque a d'abord été distribuée aux Pays-Bas avant d'arriver en France en 2009 : elle est présente dans les corners de grands magasins et dans notre boutique franchisée. Kuyichi est devenue la première marque de jeans pour une mode bio et éthique.

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LES R AWARDS

KM : Rien n’est encore défini, mais ils concerneront sans doute Melvita, notre filiale de cosmétiques bio, ou bien notre site de Paris. Et à Manosque, la crèche a pris son essor : nous sommes passés de 10 à 15 places en un an !

LES R AWARDS

La 2ème édition

Guy Hoquet :

des R Awards est lancée !
Après l’Edition 2010 des R Awards qui a rencontré un franc succès, les candidatures pour la 2ème édition 2010/2011 des awards du développement durable et du commerce organisé seront accueillies à partir de mai 2011.
Comment se déroulent les nominations et l’élection ? Les dossiers des candidats sont présélectionnés par la Présidente du Club Génération Responsable® et le Président de chaque jury concerné. 3 dossiers dans chaque catégorie sont retenus. Les représentants des 3 entreprises nommées présentent, lors du Comité d’experts, leur dossier et font valoir leur initiative. A l’issue de cette présentation, le jury délibère et nomme le premier prix. Quelles sont les modalités d’inscription ? Ce concours n’est assujetti à aucun droit d’inscription. Les candidatures pour la 2ème édition 2010/2011 seront accueillies à partir de mai 2011. La date limite de remise des dossiers est fixée au 31 août 2011. La remise des Prix se déroulera le 6 octobre 2011 à 17h, au siège social d’HSBC France, Champs Elysées, en présence de nombreuses personnalités. Pour en savoir plus : www.generation-responsable.fr, rubrique R Awards. LES R AWARDS

le coup de coeur du jury
S’IMPLIQUER DANS LA RELATION CLIENT,

Le groupe Guy HOQUET a défini une stratégie résolument orientée vers la satisfaction des clients.

L’objectif du réseau est d’avoir 80 % d’agences certifiées à l’horizon 2013.

Guy Hoquet en quelques chiffres :
J 3ème réseau national immobilier en franchise J 550 agences J Certification Iso 9001 dans la relation franchiseur - franchisé depuis 2006

Le but de ce concours organisé par l’association « Club Génération Responsable® », est de souligner une des récentes initiatives des enseignes parmi les thématiques en liste et de communiquer sur ces pratiques inspirantes. Une communication vers la presse spécialisée, les acteurs du développement durable, et le monde du commerce organisé avec lequel nous partageons à l'occasion de nos manifestations. Quelles entreprises peuvent participer aux R Awards ? Les entreprises du Commerce et de la Distribution, organisées en réseau de points de vente : commerces associés, franchises, commerces affiliés ... A quelles thématiques les enseignes peuvent-elles concourir ? - Initiative Amélioration énergétique. - Initiative Achats responsables. - Initiative Gestion des déchets. - Initiative Point de vente Responsable. - Initiative Social RH. - Initiative Communication Responsable. - Initiative Mobilité durable.

L’intérêt d’un tel dispositif est qu’il n’est pas une simple déclaration d’intention mais que la réalité des engagements pris se mesure notamment au travers d’audits externes réalisés par l’organisme certificateur ainsi qu’au travers d’enquêtes de satisfaction clients et d’envoi de clients mystères dans les agences du réseau. L’implication du réseau dans les démarches qualité est historique puisque dès 2006 il obtenait la certification ISO 9001 dans la relation franchiseur / franchisé. Aujourd’hui il s’agit de « tourner le dos à nos habitudes » selon un slogan repris lors de la dernière Convention de l’enseigne et de présenter de nouvelles offres aux clients. Il faut avoir le courage de se remettre en question, d’être plus transparents (l’affichage du Diagnostic de Performance Energétique qui est aujourd’hui obligatoire) a été anticipé, et d’assurer également en interne des formations continues aux collaborateurs pour maintenir et élever leur niveau de compétence. C’est d’ailleurs à ce titre que le réseau a reçu récemment le prix « Coup de cœur » pour son implication dans la relation client dans le cadre du prix du développement durable de la franchise et du commerce organisé par le Club Génération responsable®.

Après avoir mis en place pendant 3 années de suite une enquête IFOP étudiant la satisfaction des français vis-à-vis des agents immobiliers, le Groupe a décidé d’améliorer les performances du réseau et de travailler notamment sur la relation entre les agences et leurs clients. Ces études mettent en effet en évidence que 66 % des Français n’étaient pas satisfaits des agences quelque soit leur appartenance (dans un réseau ou indépendantes). Pour résoudre ce déficit de reconnaissance, Guy Hoquet l’Immobilier a décidé de mettre en place un réel travail de proximité en passant notamment par la qualité de l’accueil, le conseil adapté à la situation et aux besoins des clients vendeurs et acquéreurs et le suivi lors de la vente. Un référentiel comportant des engagements de service a été élaboré et soumis à un Comité de validation composé d’organismes représentatifs des consommateurs, d’experts et professionnels de l’immobilier ainsi qu’aux administrations concernées (Ministère de tutelle et DGCCRF).

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LES R AWARDS

Le groupe Guy HOQUET, 3ème Réseau national immobilier en franchise, a défini une stratégie résolument orientée vers la satisfaction des clients vendeurs et acquéreurs qui fréquentent les quelques 550 points de vente du réseau.

Une première vague de 50 agences a été certifiée sous le label QUALICERT avec l’aide de la Société SGS. Une 2ème vague de 60 agences devrait également obtenir ce label dans les mois à venir.

McDonald’s :

« Réduire nos émissions de 60% d’ici à 2020 ! »
DOUBLÉ POUR MCDONALD’S AU CŒUR DE LA RÉFLEXION ET DE L’ACTION ENVIRONNEMENTALE

L’enseigne a reçu le Prix de la meilleure initiative en matière d’amélioration énergétique ainsi que le Grand Prix spécial du jury récompensant la meilleure action, toutes catégories confondues.
Entretien avec Delphine Smagghe, directeur du développement durable, McDonald’s France. LES R AWARDS Pourquoi une démarche d'amélioration énergétique ? DS : Notre plan Energie s'est construit petit à petit. Une des étapes importantes de notre démarche environnementale a été le calcul de nos émissions de gaz à effet de serre dès 2005, date de notre premier bilan carbone. Sur le périmètre de nos restaurants, les consommations d'énergie représentent le poste n°1 de nos émissions. Il était donc important de mettre en place une démarche ambitieuse afin d'optimiser nos consommations énergétiques. Comment s'articule votre plan énergie ? DS : Il repose sur 3 piliers complémentaires : le suivi et l'optimisation de nos consommations énergétiques par les bonnes pratiques en restaurant ; la promotion d'énergies renouvelables ; et l'achat d'électricité d'origine renouvelable. Nous avons d'abord réalisé, en 2006, un diagnostic énergétique avec l’Ademe qui nous a permis de faire un état des lieux précis de nos consommations. C'est là que nous avons pris la décision de développer un logiciel spécifique, baptisé EcoProgress®. Il permet à chaque restaurant de s’auditer, de réaliser un plan d’allumage de ses appareils de cuisine, de suivre ses consommations, de visualiser la consommation qu’il pourrait atteindre en appliquant l’ensemble des bonnes pratiques et, enfin, de se comparer à des enseignes similaires. En parallèle, nous avons développé et mis à disposition des établissements des équipements économes en énergie : nouvelles friteuses, toasters économes, Led, ampoules basse consommation... Vous avez mis en place des solutions utilisant des énergies renouvelables. Lesquelles ? DS : Oui, nous recourons également aux énergies renouvelables (roof top pompes à chaleur pour le chauffage et la climatisation, tests des panneaux solaires pour eau chaude sanitaire, ouverture d’un restaurant combinant panneaux photovoltaïques, pompe à chaleur géothermique...). Nous avons ainsi installé près de 500 pompes à chaleur aérothermiques pour le chauffage et le rafraîchissement de nos restaurants. Nous poursuivons notre démarche par l'installation de près de 800 pompes à chaleur aérothermiques CO2d'ici à 3 ans pour la production d'eau chaude sanitaire et le chauffage des locaux arrière de nos restaurants. Et en matière d'achat d'électricité d'origine renouvelable ? DS : Les certificats verts ont été créés après la promulgation de la directive européenne 2001/77/CE, destinée à la promotion des énergies renouvelables en Europe. Ils assurent le comptage et la traçabilité de la production “d’électricité verte”. Depuis le 1erjanvier 2010, nous couvrons l’équivalent des consommations électriques de tous les restaurants. Nous travaillons avec un groupement d'environ 150 petits producteurs d'électricité d'origine renouvelable répartis sur toute la France. Avez-vous mis en place un programme de sensibilisation aux économies d'énergie en interne ? DS : Oui. Nous avons créé un réseau de mille référents. Ils sont les relais opérationnels de la stratégie environnement de l'enseigne au sein des équipes de restaurant.

Delphine Smagghe, Eric Gravier et Olivier Burniaux commentent le bilan des années écoulées et préparent l’avenir.
C’est intéressant de regarder dans le rétroviseur plus de quinze ans après. Nos premières actions étaient importantes, mais on ne peut pas dire qu’il y avait alors une volonté stratégique de notre part. Nos réalisations en matière d’emballages ou de pratiques agricoles relevaient pour nous du simple bon sens ! En 2005, nous avons atteint la maturité en créant un département dédié et transversal en mettant en place un indicateur : le Bilan Carbone®. Aujourd’hui, nous passons un nouveau cap qui nous conduit vers un rôle plus global de contributeur à la société. Tout compte fait notre démarche a été bien séquencée dans le temps. Nous devions commencer par les actions les plus évidentes pour mettre la machine en route. Cela nous a permis de nous constituer un socle solide, de nourrir une dynamique dans notre réseau et de prendre confiance dans notre capacité à progresser. Forts de cela, nous pouvions traiter des projets plus complexes, qui touchent à des périmètres plus larges et impliquent plus de parties prenantes. Les enjeux essentiels. Nous avons beaucoup fait mais le plus difficile reste devant nous. Nous allons nous concentrer sur les sujets qui touchent à la pression de notre activité sur les ressources naturelles, principalement l’énergie, l’eau et les sols qui sont impactés par nos productions agricoles. Dans les restaurants aussi, il reste des questions complexes : aller au bout de la gestion de nos déchets, maîtriser davantage les nuisances et régler le problème des émissions liées aux déplacements de nos clients. Comme le bœuf reste au cœur de notre « offre produit », il faut que nous trouvions les voies qui réduiront son impact sur l’environnement. Un même effort doit être conduit sur toutes les filières agricoles. Les difficultés rencontrées. Nous sommes conscients qu’en ce qui concerne un certain nombre de sujets environnementaux, nous atteignons les limites des solutions que nous pouvions réaliser seuls. Il nous faut d’autres solutions, des solutions de rupture, qui ne peuvent être amenées que par de nouveaux progrès techniques. Pour nous, la rupture n’est pas une fin en soi ; ce serait même dangereux de l’envisager ainsi. Il ne faut, en effet, pas s’y tromper : le chemin est toujours progressif. Et, même si nous y sommes fondamentalement résolus, les innovations de rupture prendront du temps à être mises en œuvre. C’est vrai aussi pour notre influence sur les marchés. En raison de notre taille, nous devons rester vigilants et bien anticiper notre impact avant d’engager le changement pour ne pas déstabiliser les marchés trop brutalement et accompagner nos fournisseurs dans les évolutions que nous initions. Nos axes de progrès sur les sujets lourds doivent être construits en collaboration avec les parties prenantes. C’est tout le sens de la concertation conduite cette année avec plus de 100 acteurs du monde agricole. Pourquoi de tels engagements ? Tous les jours, nos restaurants servent plus d’un million de repas. La responsabilité que cela nous donne en matière de qualité des produits ou de sécurité sanitaire est évidente. Mais ce n’est pas la seule ! Nous devons aussi garantir à nos clients que notre entreprise a pris des engagements sur les grandes questions sociétales : l’environnement, le social, la nutrition … Si nous voulons toujours être là dans 50 ans, notre entreprise doit justifier de sa place dans la cité, au-delà de sa raison d’être économique. Elle doit accompagner son époque. Prendre sa part de responsabilité en matière d’environnement, cela en fait partie.

Propos recueillis par Catherine Batteux, Point de Vente.

• 162 pompes à chaleur CO2 utilisant des ENR seront installées (prévision fin 2010) et 800 d'ici à 3 ans. • Retour sur investissement en 9 ans. • Economie potentielle de 60% sur le poste chauffage et production d'eau chaude sanitaire, soit une économie de 22 millions de kWh par an comparé à une chaudière classique.

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LES R AWARDS

McDonald’s :

des idées innovantes pour améliorer notre conduite !
BIODIESEL

: UN RECYCLAGE RÉUSSI !

OPÉRATION VILLES PROPRES

!

PILOTER AU QUOTIDIEN LEUR PERFORMANCE
Quand McDonald’s France se mobilise pour améliorer son impact sur l’environnement, ce sont 1161 restaurants qui sont impliqués localement dans la mise en œuvre des bonnes pratiques. Pour fédérer les convictions et permettre le partage et l’homogénéisation des actions à mener, il fallait imaginer un dispositif puissant et efficace DE management environnemental : EcoProgess®. « Le dispositif EcoProgress® est un outil de pilotage de notre stratégie de réduction de nos impacts sur l’environnement ». « Compte tenu de la nature de notre activité, notre démarche environnementale est guidée par trois objectifs : réduire nos émissions de GES, limiter la pression sur les ressources naturelles et maîtriser les nuisances générées localement par les restaurants. Pour chacun d’entre eux, notre entreprise doit agir à l’échelle nationale d’une part, et pour les restaurants à l’échelle locale d’autre part. Pour aider ces derniers à progresser le mieux possible, nous avons construit un système de management environnemental complet et adapté à leur fonctionnement : EcoProgress®. Ce dispositif est au service des équipes en restaurant. Son objectif est de leur donner des moyens concrets qui facilitent le pilotage de leur démarche. Trois ans après son lancement, nous constatons que ce système a aidé à la réduction de notre impact environnemental dans de nombreux domaines. Il permet de faire vivre au quotidien l’engagement de l’entreprise et de mesurer en permanence l’amélioration des pratiques. Nous avons réussi à construire les bases de notre action environnementale. Sophie Boucher, Coordinatrice de projets, département environnement et développement durable de McDonald’s France.

Transformation des huiles de friture usagées en biodiesel : McDonald’s recycle une partie de ses déchets en énergie pour réduire son impact environnemental. Depuis 2004, McDonald’s valorise ses huiles de friture usagées en carburant grâce à la mise en place d’une filière dédiée. Dans les restaurants, les huiles usagées sont stockées puis collectées par des prestataires spécialisés. Elles sont ensuite transportées jusqu’aux usines de transformation et utilisées pour fabriquer quelques 6 millions de litres de biodiesel chaque année, soit l’équivalent de 20 millions de km parcourus par des poids lourds. Pour optimiser encore sa filière « huile », McDonald’s France s’intéresse à deux axes de progrès. Le premier concerne le recyclage d’une partie de ses huiles usagées en France plutôt qu’en Allemagne. L’évolution récente et très attendue de la réglementation française a en effet permis l’ouverture d’une première usine de transformation. Ensuite, McDonald’s France souhaite aussi faire rouler les camions de son transporteur L.R. Services avec un biodiesel 100%, produit à partir de ses propres huiles usagées et ainsi atteindre l’autosuffisance. Ces véhicules parcourent en effet environ 18 millions de km par an. Ces actions rendront la valorisation encore plus efficace en terme de bilan énergétique et environnemental.

Depuis mars 2009, collectivités territoriales et restaurants McDonald’s luttent ensemble contre les incivilités d’abandon de déchets sur la voie publique et dans la nature. McDonald’s France a lancé en 2009 le déploiement d’un programme dont l’ambition est d’obtenir, à terme, une évolution des comportements inciviques d’une partie de ses clients. Construit à l’échelle nationale avec 86 acteurs publics et privés et le soutien du ministère en charge de l’écologie, ce programme est à présent développé par les restaurants en coopération avec des partenaires locaux. Les 4 axes du Programme Emballages Abandonnés : - Emballages moins nombreux et moins volumineux, - Poubelles adaptées aux nouveaux modes de consommation, - Collecte des déchets optimisée et plus visible du grand public, - Communication incitant aux changements de comportements.

LE CROISILLON ÇA CARTONNE

!

Après deux ans de développement et de minutieux tests opérationnels, un nouvel accessoire est arrivé dans les restaurants : le croisillon. Drôle de nom… mais de quoi s’agit-il ? Avant utilisation, c’est un simple carré à plat en carton. Et puis une commande arrive… Saisi par un équipier, quelques secondes suffisent à le transformer en plateau compartimenté, à le placer au fond d’un sac et à caler sandwiches, boissons et frites. Bénéfices. Sur le terrain, c’est une petite révolution : conservation et maintien des produits, transport des repas, praticité de manipulation par les équipiers … un tableau sans faute, et un gain : le nombre, le volume et le poids des emballages sont globalement réduits. L’objectif initial –faciliter les gestes de propreté des clients- est atteint : le croisillon remplace d’anciens accessoires plus rigides et élimine les sacs considérés comme superflus par les clients. « Le croisillon est en carton 100% recyclé et utilise très peu de matière. Les commandes sont plus faciles à assembler et à vérifier ; la distribution d’emballages est rationalisée pour moins de gaspillage et beaucoup expérimentent leur fierté de participer à l’action environnementale de l’entreprise. De leur côté, les clients sont à la fois séduits par la praticité et la contribution environnementale. En définitive, les équipiers et les clients ont été les meilleurs ambassadeurs de ce projet ».

EN CLAIR CONCERTATIONS AGRICOLES
Pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20% sur le périmètre global des activités d’ici à 2020, McDonald’s France élabore un nouveau cahier des charges issu de la concertation qui réunit plus de 100 acteurs représentant ses fournisseurs, les institutions publiques, la société civile et des experts scientifiques. Un projet qui s’appuie sur 5 piliers fondamentaux : - Aller le plus loin possible dans l’amélioration des pratiques agricoles en matière d’environnement, - Garantir un prix juste pour chaque acteur de la filière depuis le producteur jusqu’au consommateur, - Garantir une qualité de produits comparable à aujourd’hui, - Garantir un approvisionnement suffisant et régulier à hauteur des volumes aujourd’hui nécessaires en restaurant, - Garantir la traçabilité des produits et la sécurité alimentaire sur chacune des filières.
1 – Référents EcoProgess® Fin 2009, 94% des restaurants avaient un référent EcoProgess®. Son rôle est d’animer sur le terrain l’action environnemental de son restaurant. 2 – Logiciel EcoProgess® Depuis septembre 2009, un compteur indique mensuellement aux restaurants une estimation personnalisée de leurs émissions de GES. 3 – Didacticiel EcoProgess® Composé de 61 leçons de trois minutes maximum et d’une quinzaine de quiz et exercices, cet outil e-learning permet aux référents de s’auto-former au pilotage de leur action environnementale en restaurant. 4 – Défi EcoProgess® Pour son édition 2009-2010, il a fixé aux restaurants un nouvel objectif prioritaire : la mise en œuvre d’un programme d’actions contre l’abandon des emballages sur la voie publique.

L’ENVIRONNEMENT ÇA S’APPREND

!

Depuis avril 2009, l’environnement a intégré les formations destinées aux cadres des restaurants McDonald’s. La méthode pédagogique est originale. Elle s’appuie sur des travaux de groupes, des études de cas et des jeux de rôles ! Le sujet intéresse doublement car, souvent, il allie bonne gestion écologique et économique des restaurants. « L’objectif est de développer les compétences environnementales des acteurs de terrain. La formation vise donc l’acquisition de connaissances, mais surtout l’action ».

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LES R AWARDS

LES R AWARDS

Le lauréat des R Awards McDonald’s

s’envole pour l’Inde, au cœur de l’industrie textile.
Switcher crée des produits textiles de haute qualité, confortables, attractifs, dans une vaste palette de couleurs et toujours disponibles avec pour source d’inspiration la simplicité et l’utilité.
L’entreprise McDonald’s, vainqueur des r-awards du club Génération Responsable®, a su charmer le jury avec son initiative de l’année 2009-2010 sur « l’amélioration énergétique ». Elle devient ainsi l’heureuse bénéficiaire d’un voyage à Tirupur, pôle industriel textile du Sud de l’Inde, où elle visitera les infrastructures modèles de PGC Industries, copropriétaire de l’entreprise suisse de textile Switcher SA. Switcher SA, basée au Mont-sur-Lausanne a été créée en 1981 par Robin Cornelius. Depuis l’été 2010, Prem Group Company (PGC), fournisseur de Switcher depuis près de trois décennies est devenu copropriétaire de la société. L’entreprise est considérée comme pionnière en terme de responsabilité sociale et écologique dans l‘industrie du textile. Elle s’engage au quotidien à l’amélioration des conditions de travail des ouvriers et est également active sur les problématiques environnementales : cycle de vie, index Co2, compensation de gaz à effet de serre, index consommation d’eau, matières naturelles et recyclées. Switcher offre la traçabilité de la totalité des modèles vendus, depuis les matières premières jusqu’à la distribution via le site www.respect-code.org.

au programme sur place :
Visite des principales usines textiles de Prem Group à Tirupur avec un aperçu de l’ensemble de la chaîne de production, de la filature au produit fini, en passant par la teinturerie et les ateliers de confection. Aperçu des engagements sociaux mis en place en 1997 en réponse au taux d’illettrisme élevé de la population locale et en l’absence de structures scolaires : les écoles Switcher, dont les écoles mobiles, aménagées dans des bus itinérants et créées pour permettre aux enfants des rues de suivre une forme de scolarité. Le programme de formation YES (Youngster Education programme), qui permet aux jeunes ouvriers entre 18 et 25 ans de poursuivre une formation de manière volontaire, que ce soit en informatique, en couture, en artisanat ou en langues.

LES R AWARDS

« Pour nous il est primordial de contribuer au développement durable des pays dans lesquels nous trouvons nos ressources de production. La responsabilité envers les ouvriers et la nature reste plus que jamais au centre de nos préoccupations » déclare Robin Cornelius, fondateur de Switcher SA.

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L’ACTU DU CLUB

GÉNÉRATION RESPONSABLE®
L'AFFICHAGE ENVIRONNEMENTAL

LES COMMISSIONS DE TRAVAIL DU CLUB GÉNÉRATION RESPONSABLE®,

: sensibiliser le consommateur à l'empreinte environnementale.

démultipliées en 2010, se renforcent en 2011.

Le 13 janvier, le premier GreenDay 2011 du Club Génération Responsable® organisait une table ronde sur les questions de l’affichage environnemental que se posent les enseignes et les réseaux.

• Commission Communication Responsable.
Cette commission est pilotée par Gaëlle Agius.

L’organisation "responsable" d'un événement : - Les enjeux propres aux événements, - Travail en groupe sur le process chronologique d'un événement (réflexion sur les différentes étapes et la formalisation de celles qui vont favoriser la responsabilité de l' événement, - Transistion sur la phrase de conception dans les achats responsables et la gestion des coûts. Le rapport de développement durable : « Le rapport sociétal d’une entreprise » traduit sa stratégie d’affaires. Le projet de loi portant engagement national pour l’environnement (dit Grenelle II) prévoit que les entreprises de plus de 500 salariés élaborent désormais un rapport de Développement Durable. Comment le préparer, le structurer ? quelle démarche adoptée ? • Commission Achats Responsables.
Cette commission est pilotée par David Roger, Consultant en achats responsables.

Comment contribuer à créer une nouvelle relation éthique entre la marque, le produit et son consommateur sur le point de vente ? Pourquoi mesurer les émissions carbone des produits et services ? Comment répondre aux enjeux réglementaires ? Quelle étiquette et quels outils ? Voici pour nos lecteurs, le compte-rendu de cette table ronde. L’affichage environnemental : pour quoi faire ? L’objectif principal de cette mesure est de fournir davantage d’informations aux consommateurs sur le lieu de vente, au moment de l’acte d’achat, afin de leur permettre de mieux connaître les impacts environnementaux des différents produits. • Commission Amélioration énergétique.
Cette commission est co-pilotée par Henri Coulloume-Labarthe, Opus Light et Benoît Perret, Groupe Sesar.

- Des méthodes de calcul seront testées et adoptées pour l’évaluation des impacts, avec l’élaboration de référentiels sectoriels, à partir d'analyses de cycle de vie. Où en est-on aujourd’hui ? La généralisation de l’affichage environnemental, préalablement prévue au 1er janvier 2011 et reportée au mieux en 2012, va s'accompagner d'une période d'expérimentation volontaire. A ce jour, plusieurs initiatives pilotes ont été mises en place, comme l’indice carbone sur certains produits de marque distributeur. Qu'est-il envisageable de mettre en place dès maintenant dans mon réseau ? Si vous commercialisez des produits de grande consommation, vous êtes a priori concerné par l’affichage environnemental, et ce quel que soit la taille de votre entreprise. Familiarisez-vous avec les notions d’éco-conception, d’impacts environnementaux et d’analyse du cycle de vie. Ensuite, sachez qu’il n’est pas trop tard pour rejoindre le groupe de travail de la plateforme Ademe-Afnor correspondant à votre secteur d’activité, afin de participer aux discussions concernant le détail des indicateurs et les méthodes de calcul pour vos catégories de produits.

- Les nouveaux dispositifs réglementaires. Le contexte énergétique pour les réseaux. - Quelles stratégies adopter par rapport à ce nouveau contexte ? • Commission Mobilité durable.
Cette commission est co-pilotée par Marc Fontanès, Mobility+ et Frédéric Kiener, Croissance Durable.

- Présentation d’études Achats Responsables sur l’importance de ce type de démarche dans les entreprises aujourd’hui. - Réflexion autour des domaines couverts par l’expression « achats responsables ». - Etat des lieux de chacune des enseignes sur ses initiatives Achats Responsables mises en place (outils, projets, formations, etc.) - Les facteurs de déclenchement de la démarche avec un axe de lecture spécifique aux enseignes. - Travail spécifique sur les argumentaires à destination des parties prenantes clés des Achats Responsables (prescripteurs, acheteurs, fournisseurs...) • Commission Gestion des déchets.
Cette commission est pilotée par Thierry Berger, Société Meige.

- Identification d’un site pilote qui regroupe les points de vente des enseignes membres en centre ville et en centre commercial. Ces pilotes seront des lieux d’expérimentation des actions mobilités envisagées avec les collectivités territoriales. - Les sujets : transports des personnes, employés et clients, et les livraisons des points de vente.

Quels principes ont été retenus et à quoi doivent se préparer les réseaux ? Plusieurs grands principes sont prévus afin d’assurer une bonne lisibilité et une certaine uniformité : - L’affichage des impacts portera sur le couple produit/emballage. - Il concernera l’ensemble du cycle de vie du produit, depuis l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de vie, en passant par la production, la distribution et bien sûr l’utilisation de celui-ci. - Il sera multi-critères, et pourra donc prendre en compte les impacts les plus pertinents - A terme un même format d’affichage devrait être utilisé pour tous les produits, afin d’assurer une bonne compréhension par le consommateur, et surtout la possibilité pour ce dernier de comparer les produits entre eux au sein d’une même catégorie.

ZOOM SUR GREENTEXTO.COM
Marc Jacouton, fondateur de RSE Développement, société de conseil en marketing responsable qui animait cette table ronde vous présente une approche innovante. Greentexto.com est un service professionnel d'envoi en nombre de SMS compensés carbone par Internet adaptée au monde des réseaux et des marques. Cette solution de SMS éco-responsables vous garantit des messages courts promotionnels compensés carbone en adéquation avec vos enjeux développement durable. La société RSE Développement, apporte à ses clients une expertise stratégique et opérationnelle en développement durable, fondée sur l'alliance de ses trois métiers : conseil, solutions technologiques et externalisation de fonction, au service de la différenciation et de la création de valeur pour l'entreprise. www.rse-developpement.com

- Présentation du process qui a permis de mettre sous contrôle la gestion et l’évacuation des déchets au sein de notre enseigne « pilote », Cartridge World. - Les axes à développer pour étendre l’éxpérience Cartridge World.

LE GUIDE RETAIL BOOK, recueil des process et des pratiques inspirantes développés et mis en place dans le cadre de nos commissions, poursuit son écriture et son enrichissement au fil de nos commissions. Sous forme de classeur, il permet une flexibilité et une mise à jour au quotidien. En version numérique, il peut être consulté sur notre espace réservé aux membres de l’association : www.enseigne-responsable.fr

SiGnAtuRE DE LA CHARtE D’EnGAGEmEnt voLontAiRE DES RéSEAux, le mercredi 4 mai à 18h, à l'occasion de la première journée du « new Retail Forum ».
Pour en savoir + sur la charte : www.generation-responsable.fr

label QRCode, étiquette virtuelle renvoyant vers un site mobile avec contenu web (démarche, vidéo, graphiques...)

GreenTexto, envoi par SMS compensés carbone des émissions CO2 d'un produit

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Focus

La Mie câline la planète !
A La Mie Câline, nous avons choisi de nous engager dans une politique de développement durable pour nous permettre de concilier : "l'environnement", avec la nécessité de limiter nos consommations en ressources naturelles, le "social" avec la nécessité de rendre le progrès supportable et d'aider les gens à mieux vivre, "l'économique" avec la nécessité de faire fonctionner notre société au travers des produits et des services proposés à notre réseau, qui compte à ce jour plus de 200 magasins.
Tel est l'enjeu et la responsabilité d'une entreprise comme La Mie Câline, qui fait aujourd'hui vivre près de 2000 familles, qui construit une quinzaine de nouveaux magasins chaque année, qui développe des projets industriels lourds, qui fabrique près de 22 000 tonnes de produits de viennoiseries, de pains, de pâtisseries, de produits traiteurs et qui nourrit plus de 40 millions de personnes chaque année... Depuis septembre 2008, nous avons mis en place un "Comité Développement Durable", qui s'emploie à initier de nouveaux projets pour améliorer ces questions… Parallèlement, nous avons adhéré en mars 2008 au Club Génération Responsable® afin d'enrichir notre engagement, des échanges et des expériences d'autres entreprises plus avancées en la matière. Officiellement responsable du Développement Durable depuis janvier 2010, je suis convaincue que seule l'alliance des forces et des convictions, pourra permettre de réels changements et la réussite d'un tel challenge. Afin de concrétiser un peu plus notre démarche, nous avons initié et finalisé en 2010 le Bilan carbone, de notre réseau de magasins La Mie Câline mais aussi celui de la société Monts Fournil qui fabrique les produits de l'enseigne et développe le réseau de points de vente. Nous partageons avec vous les principales caractéristiques de notre Bilan carbone. Nos émissions de gaz à effets de serre sont liées à : • 58% aux produits finis (de boulangerie) et donc à la production agricole et à la filière céréalière en particulier, • 15% aux amortissements (matériels du magasin…), • 9% aux déplacements des personnes (consommateurs), • 8% aux transports de nos produits finis (de notre unique site de production en Vendée aux magasins en passant par les plateformes de redistribution), • 6% aux énergies utilisées sur le magasin de par le matériel, les éclairages… Face à ces résultats nous avons élaboré un plan d'actions pour 2011 et les années à venir… Nous pensons que notre rôle en tant qu'entreprise est aussi de sensibiliser l'opinion. L'entreprise est initiatrice de la vie économique, notre rôle social et "sociétal" est important, nous devons aller plus loin en insufflant le changement, auprès des consommateurs, des prestataires, des fournisseurs. Notre principal objectif pour demain, est de travailler avec la filière agricole pour réduire de manière significative notre impact sur l'environnement, mais aussi d'optimiser le fret des produits de notre enseigne. Par Lara Barreteau-Poulain, Responsable communication à La Mie Câline.

J La Mie câline la planète ! J Monoprix, Non au quotidien quotidien ! J Futureo, achat après achat, préparez votre retraite. J Entrepreneurs d’Avenir : Canevaflor. J Mon commerçant, mon environnement.

Arrêt de la distribution de sacs plastiques dans les magasins = 9 millions de sacs plastiques en moins !

J La Monaco blue initiative.
Ce message est apposé sur nos sacs "nouvelle génération"

Une pédagogie développée par nos vendeurs pour limiter la distribution des sacs papiers et sacs réutilisables qui se substituaient aux sacs plastiques = des vendeurs et des consommateurs "éduqués" à réduire leurs emballages !

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Monoprix :

“Non au quotidien quotidien !”
PLUS QU’UNE SIMPLE PHILOSOPHIE, UN ENGAGEMENT

:

« rendre le beau et le bon accessibles à tous ».
Ce que cela signifie pour le consommateur
u Une accessibilité au sens large Monoprix a l’ambition d’offrir le plus grand choix tout en assurant la meilleure qualité au prix le plus juste. La marque « Monoprix » constitue là encore une preuve de cet engagement puisqu’elle répond à une double exigence : un prix inférieur de 20% à 30% aux marques nationales, avec un respect des équilibres nutritionnels, et un soin particulier dans le choix des ingrédients et des recettes.
Avec le lancement de cette nouvelle marque, le groupe rend beau l’accessible avec un message clair, simple et marquant.

Le client étant au cœur des préoccupations du groupe, Monoprix s’attache à lui offrir un large assortiment de produits sélectionnés pour leur qualité et leur originalité mais aussi en fonction de leur esthétique. Ce parti-pris en faveur du beau et du bon constitue ainsi le socle de l’identité de marque de Monoprix, car il fait son originalité et s’inscrit dans la volonté du groupe de valoriser le quotidien de ses clients. Une proposition qui se traduit par une triple promesse de qualité, d’esthétisme et de plaisir à des prix justes. Les marques propres Monoprix constituent en ce sens le cœur même d’une stratégie fondée sur la qualité de vie quotidienne. Au travers du renouvellement total de sa marque propre « Monoprix », l’enseigne réaffirme son positionnement, son point de vue unique sur la vie quotidienne et donc sur les produits de tous les jours.

u Du beau : un packaging qui sort des codes du quotidien
Les nouveaux packagings répondent clairement à l’objectif de renforcer la proximité, la confiance et la complicité entre Monoprix et sa clientèle. En mettant les mots à l’honneur, en jouant la couleur, en prenant le parti de ne pas montrer systématiquement de photo du contenu, Monoprix ambitionne de changer le regard de ses clients sur les produits du quotidien. Ils sont à la fois étonnants, accessibles, compréhensibles et lisibles, tout en étant très créatifs et récréatifs. Par ailleurs, leur esprit décalé traduit encore une fois la volonté de Monoprix de lutter contre la banalisation du quotidien. Ces emballages à la fois simples et en rupture totale avec tous les codes existants permettent de rendre le produit emblématique de l’état d’esprit de Monoprix : l’audace au service de ses clients, pour un quotidien moins quotidien.

u L’affirmation d’une marque à part entière : une personnalité / une appartenance
Au-delà de la gamme Monoprix, l’enseigne entend rendre toujours plus visible sa marque sur l’ensemble de son offre. Le lancement récent de « Monoprix Homme » pour le textile et d’une gamme de produits de soin de la même marque est le signe de la force de la marque. Monoprix devient ainsi une authentique marque transverse avec une identité forte et des valeurs affirmées.

u Du bon : une qualité maintenue Comme tout commerçant, le groupe doit chaque jour gagner et conserver la confiance de ses clients à travers la qualité de ses produits proposés dans ses magasins. Ainsi, les produits Monoprix sont conçus avec une attention particulière portée à leur équilibre nutritionnel (taux de sel et de sucre, matières grasses, etc.) et à leur qualité gustative.
Le groupe s’est par ailleurs engagé à supprimer progressivement l’huile de palme de ses produits à marque « Monoprix ».

MONOPRIX, PIONNIER DES MDD :
plus de 50 ans d’anticipation d’attentes de ses clients.
Les marques de distributeurs, bien connues aujourd’hui du grand public, sont apparues pour la première fois dans les magasins Monoprix dès le milieu des années 1950. C’est à cette époque qu’Etienne Moulin, qui dirigeait l’entreprise, a introduit une innovation promise à un bel avenir : les marques propres. L’objectif premier était d’offrir une alternative aux marques nationales pour les clients exigeants en terme de rapport qualité/prix. Les marques de l’enseigne, alimentaire ou beauté, comme « Miss Helen » lancée à cette époque, ont dès lors constitué une réponse pionnière face au développement de la consommation de masse et à l’essor des grandes marques nationales. Depuis lors, Monoprix a toujours placé l’innovation au cœur de sa stratégie tout en amorçant une montée en gamme de ses assortiments, mieux adaptés aux besoins de ses clients. Ce travail de fond a trouvé sa première consécration en 1986 avec le lancement de nouvelles marques propres dans le domaine alimentaire. Puis, dans la seconde moitié des années 1980, fort de ses principes, le groupe a lancé successivement : « Monoprix Gourmet », « Monoprix la Forme » et « Monoprix Vite-Prêt ». Plus tard, au début des années 1990, Monoprix a lancé deux nouvelles gammes de produits : « Monoprix Vert » et « Monoprix Bio » et enfin « Monoprix Bien-Vivre » (2001).

u 2 000 références d’ici la fin de l’année 2011 Au-delà de l’idée créative, le déploiement de la nouvelle gamme Monoprix en seulement un an est la preuve d’un groupe mobilisé dont les équipes ont, elles aussi, su dire « non au quotidien quotidien ». u Devenir la marque préférée du quotidien. Une volonté forte de rendre la marque plus visible sur l’ensemble des gammes ; La marque Monoprix exprime un positionnement bien particulier : celui de produits alliant qualité, style et plaisir, au juste prix. Ce qu’elle exprime, ce sont les attentes d’une clientèle urbaine, en phase avec son temps, sensible aux innovations et à l’inspiration, à l’affût des nouvelles tendances, en perpétuels mouvements....
Ainsi, c’est en suscitant la préférence chez le consommateur et en la cultivant, que Monoprix a réussi à installer une dimension humaine et complice avec sa clientèle. Cette signature unique a pris racine dans la volonté du groupe de démocratiser le beau et le bon.

Le nouveau design du quotidien
Les nouveaux produits Monoprix rompent avec les codes du packaging et développent leur propre identité : simples, beaux, accessibles, communicants... Le nouveau produit Monoprix : - La marque « Monoprix » affirmée, en entrée de pack, dans la couleur du code produit ; - Une dénomination produit immédiate et visible ; - Un style de marque « bayadère » ; - Une accroche qui renforce la présence de Monoprix : son ton, sa différence et la proximité entretenue avec le client.

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EUPHORIE MAG N°17 - page 21

Achat après achat,

préparez votre retraite.
FIDÉLISER AUTREMENT POUR FIDÉLISER UTILE

!

Rencontre avec Marc Baillet, président et fondateur de Futureo

Futureo est une manière simple et indolore de préparer sa retraite.

Euphorie : Marc, vous êtes à l’origine de la création de Futureo qui vient d’être lancé sur le marché en novembre 2010. En quelques mots, qu’est-ce que Futureo ? Marc Baillet : Futureo est un programme de micro-investissement qui récompense la fidélité de ses membres en les aidant à constituer un complément d’épargne retraite à travers leurs achats courants. Le programme repose sur une mécanique d’affiliation, une carte de paiement MasterCard, un contrat assurance vie Groupe Generali orienté vers la constitution d’une épargne retraite, et un principe simple qui peut se résumer à « achat après achat, je prépare ma retraite ». Avec Futureo, ce sont les enseignes de consommation qui récompensent la fidélité de leurs clients en leur rétrocédant un pourcentage à chacun de leurs achats. Ce pourcentage alimente alors automatiquement un contrat assurance vie orienté vers la constitution d’un complément d’épargne retraite. Un moyen pratique pour épargner simplement, sans impacter le budget du ménage ! Presque 1 000 enseignes aussi bien on que offline, positionnées sur les principaux postes de consommation courante (alimen-

taire, habillement, transport, loisirs, décoration, culture…) se sont déjà engagées dans le programme Futureo en reversant à leurs clients jusqu’à 20% des achats. Euph : Pour les enseignes, s’agit-il que d’un simple bénéfice économique, un levier pour rediriger chez eux de nouveaux clients ? MB : Effectivement, participer au programme Futureo représente un intérêt économique pour les enseignes, celui de pouvoir améliorer l’acquisition et le fidélisation clients. En d’autres termes, cet engagement s’apparente à un véritable partenariat d’apport d’affaires qui concourt à stimuler les ventes en augmentant le panier moyen et la fréquentation avec un impact positif sur le chiffre d’affaires. Un véritable bénéfice économique qui leur permet également aux enseignes d’établir une relation privilégiée avec leurs clients au-delà du simple acte d’achat et d’initier ainsi une forme originale et inédite de responsabilité sociétale : celle de contribuer de manière concrète au financement des « vieux jours » des français. Euph : comment les enseignes ont-elles réagi à la présentation de votre programme ? MB : Elles ont toute été très enthousiastes en découvrant ce concept novateur et pensent que c'est une excellente idée. Elles ont compris qu’elles pouvaient en même temps enrichir leurs programmes de fidélité et d’avantages clients en incitant leurs clients à les préférer tout en apportant du sens à leurs dispositifs commerciaux et marketing. Pour la première fois, elles récompensent la fidélité de leurs clients par un acte socialement responsable.

Un engagement :
• Celui d’un pool de presque 1 000 enseignes et points de vente on et off-line. • Les premières enseignes à avoir rejoint le programme : les restaurants du Groupe Flo (Hippopotamus, Bistro Romain, Tablapizza, les Brasseries Flo…), Toys’R’Us et Babies’R’Us mais aussi auchandirect.fr, laredoute.fr, voyagessncf.fr, priceminister.fr, fnac.com, rueducommerce.fr ou encore sarenza.com.

Les bénéfices pour les enseignes partenaires :
• Proposer une mécanique de fidélisation simple qui renforce le lien de proximité à la marque en offrant un avantage concret : « l’épargne retraite ». • Fédérer et animer son réseau et ses points de vente autour d’un engagement sociétal durable qui répond à une vraie préoccupation de vie des français. • Fidéliser autrement et utile au-delà du simple acte d’achat ! Futureo, partenaire du Club Génération Responsable®

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Portrait de

Pascal Peleszezak, Canevaflor
ENTREPRENEURS D’AVENIR, PARTENAIRE DU CLUB GENERATION RESPONSABLE®

nous trace les portraits de ses

«

ENTREPRENEURS D’AVENIR »

EA : En cette année de la biodiversité, en quoi justement vous participez à la préservation de la biodiversité ? Quels sont vos projets de développement sur le marché national et international ? PP : Si la vocation première des murs végétalisés n’est pas de préserver et d’améliorer la biodiversité, plusieurs études montrent leur intérêt dans ce domaine. Dans certaines conditions, ils constituent de véritables îlots de tranquillité pour de nombreuses espèces. Ils participent au maillage écologique de la ville et à la circulation des espèces végétales et animales. Ils sont en quelques sortes, les aires de repos de la trame verte urbaine ! En 2010, le développement de Canevaflor à l’international se concrétise à travers la réalisation d’un projet de 600 m² à l’Exposition Universelle de Shanghai, la création d’une filiale au Brésil et l’ouverture de nouveaux marchés internationaux. EA : Qu’attendez-vous du réseau des Entrepreneurs d’avenir et plus particulièrement du prochain Parlement qui se tiendra à Nantes en 2011 ? PP : Je suis un amoureux de la terre convaincu qu’écologie et innovation vont de paire. Le réseau des Entrepreneurs d’Avenir est la preuve qu’une réflexion de fond s’organise autour de l’entreprenariat. La France regorge d’esprits talentueux, les fédérer pour échanger les bonnes pratiques et façonner l’avenir est une très bonne initiative, je suis certain que ce Parlement conduira à de grandes idées !

Entrepreneurs d’Avenir : Vous faites partie du réseau Entrepreneurs d’avenir. Quels sont concrètement vos engagements en termes de Responsabilité Sociétale des Entreprises, de développement durable ? Pascal Peleszezak : Depuis sa création en 2000, Canevaflor ne cesse de développer son offre et son expertise pour accompagner ses clients dans la conception de murs végétalisés répondant aux nouveaux besoins de la construction durable. La ville d’aujourd’hui est de plus en plus dense, grise et minérale. Notre objectif est de répondre à la demande sociale de nature en ville avec un procédé qui s’inspire de cette même nature tout en s’affranchissant des problèmes d’occupation au sol. Concrètement, notre engagement se traduit dans le choix de matériaux de construction sélectionnés pour leur durabilité, la valorisation des compétences locales et une collaboration régulière avec des entreprises d’insertion professionnelle pour nos chantiers. Depuis 2005, nous combinons cette expérience à une expertise scientifique et participons à de nombreux programmes de recherche nationaux et européens pour préparer l’avenir et proposer des solutions toujours plus pertinentes pour l’atténuation des nuisances urbaines et le bien-être des citadins...

EUPHORIE MAG N°17 - page 24

Mon commerçant,

Mon environnement

DANS

LE CADRE DE SES MISSIONS L’ACFCI ANIME LA POLITIQUE DU RÉSEAU DES CHAMBRES DE

Des partenariats pour mieux communiquer.
Au niveau national, pour démultiplier son effort de communication, l’ACFCI souhaite ouvrir cette opération à des partenaires désireux de s’engager dans la promotion du commerce de proximité. Il s’agit de rappeler aux consommateurs l’impact de leur acte d’achat « de proximité » sur la vitalité de leur quartier, mais aussi l’intérêt qu’ils ont à créer une relation de qualité avec les commerçants. Il s’agit par ailleurs d’inciter les commerçants à voir dans le développement durable un outil de performance pour leur entreprise. La réussite d’une telle opération de sensibilisation dépend avant tout de la qualité des partenariats et des relais d’information mis en place. Les actions de communication : Au-delà de la présence des partenaires sur les différents supports et actions de communication. , (affiches, kakémonos, sacs, goodies, bulletins de jeux, la soirée de clôture, etc..)., la mise en œuvre de l’opération repose sur les commerçants, les unions commerciales et les CCI, qui travaillent à un accueil privilégié des clients ainsi qu’à différentes animations locales destinées à valoriser le développement durable mais aussi les partenaires associés à l’opération.

COMMERCE ET D’INDUSTRIE DANS LE DOMAINE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE EN S’APPUYANT SUR LES LOIS ISSUES DU GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT.

Elle développe ainsi des dispositifs dans ses métiers traditionnels d’appui aux entreprises, qui se traduisent dans les territoires par des actions concrètes, individuelles et collectives.
Dans ce contexte, le lien entre « commerce et développement durable » est l’une des nouvelles thématiques couvertes par l’accord-cadre ADEMEACFCI. L’ACFCI a développé sur ce sujet un pré-diagnostic, proposé aux professionnels par les conseillers commerce des CCI. Le CEFAC (Centre d’études et de formation des assistants techniques du commerce des services et du tourisme) assure les formations nécessaires. Par ailleurs, depuis plusieurs années, une quarantaine de CCI proposent une opération intitulée « Mon commerçant mon environnement » (anciennement « Fête du commerce ») qui fait la promotion du développement durable. L’objectif est d’inciter les consommateurs à réduire l’empreinte écologique liée aux transports en fréquentant leur commerce de proximité. Forte de ces expériences terrain, et à la demande du réseau des CCI, l’ACFCI a décidé de donner une envergure nationale à ce projet global afin de créer partout en France un rendez-vous entre le consommateur et le « commerce de proximité » basé sur des valeurs « développement durable ». L’édition 2011 est programmée du 5 au 15 octobre 2011. L’opération « Mon commerçant, mon environnement » vise à valoriser le commerce de proximité sous un angle nouveau, avec un double objectif : faire évoluer les comportements et redynamiser les centres-villes, centres bourgs ou quartiers, en générant du flux de clientèle. Cette opération permet par ailleurs aux CCI de sensibiliser les commerçants aux enjeux d’un « développement durable » compatible avec la performance économique. Pour chaque commerce, le diagnostic permet d’identifier les points d’amélioration et les opportunités et de décider, au final, des actions d’accompagnement nécessaires. Celles-ci seront menées par leur CCI ou par des professionnels spécialisés.

L’ACFCI est le cœur du réseau des chambres de commerce et d’industrie qui ont toutes le même objectif : soutenir et accompagner les entreprises de France. Ce réseau consulaire est constitué de 127 Chambres de Commerce et d'Industrie territoriales, 26 Chambres de région et de l'Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie, ACFCI. Ce réseau comprend 5.000 élus et 30.000 collaborateurs. Les CCI, 2ème formateur de France : • Avec 500 écoles • 600.000 jeunes et adultes en formation • 100.000 apprentis dans 150 CFA • 100.000 étudiants Les CCI, porte d’entrée de la création d’entreprise : 400.000 porteurs de projets accueillis dans 234 Espace Entreprendre. Le réseau s’est engagé à accueillir 500.000 porteurs de projets de création d’entreprise ou de futurs auto entrepreneurs. Les CCI assument une mission d’accompagnement des entreprises : • 600 conseillers en développement international accompagnent 8.000 entreprises (en liaison avec les 114 CCI françaises à l’étranger présentes dans 79 pays). • 850 conseillers en développement industriel dont 250 ingénieurs et techniciens spécialisés dans la veille et l’innovation technologique sont au service de 42.000 entreprises industrielles et de 32.000 entreprises de sous-traitance. • 700 conseillers commerce pour 800.000 établissements et 2.000 unions commerciales. • 250 conseillers au développement durable. Les CCI sont le premier concepteur et gestionnaire de projets après l’Etat : • 91 aéroports pour 64 millions de passagers • 121 ports • 128 zones d’activité • 65 pépinières d’entreprises • 29 Palais des congrès • 2 ponts (Tancarville et Normandie).

Une opération nationale aux effets démultipliés. Ainsi, dans le but de redonner un autre souffle au commerce de proximité, il s'agit de mener une action de communication de grande ampleur, proche du terrain en visant trois objectifs complémentaires : • sensibiliser les consommateurs, • soutenir les commerçants dans leur démarche de développement durable, • favoriser les partenariats avec les Unions de commerçants et les collectivités, incitant ainsi plusieurs acteurs à partager le même projet. Pour toute information : Bénédicte Sergent, responsable du Pôle Commerce de l’ACFCI b.sergent@acfci.cci.fr

LA BOUTIQUE EXEMPLAIRE La boutique de la CCI de la Drôme fait partie des lauréats du 2ème appel à projets «commerce et développement durable» lancé en janvier 2010, dans le cadre du plan de développement du commerce de proximité, par le Secrétariat d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services, des professions libérales et de la Consommation. Cette boutique en kit réunit en un espace tous les bénéfices que les commerçants peuvent attendre de la mise en pratique du développement durable dans leurs points de vente.
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La Monaco blue initiative
UNE RENCONTRE INTERNATIONALE D’ENVERGURE POUR PRÉSERVER NOS MERS !
2ème édition de la Monaco Blue Initiative au Musée océanographique de Monaco, organisée par la Fondation Prince Albert II et l’Institut océanographique de Monaco.
Près de 80 personnalités internationales se sont réunies les 13 et 14 février 2011 au Musée océanographique de Monaco pour la 2ème édition de la MONACO BLUE INITIATIVE, sous le Haut Patronage de S.A.S le Prince Albert II de Monaco. Cette seconde édition s’est concentrée sur le développement et la gestion des Aires Marines Protégées pour favoriser le dialogue entre ces acteurs et faire évoluer le concept d’Aires Marines Protégées vers celui d’aires marines gérées. - Il s’agit de passer d’une gestion focalisée sur la conservation des espèces et des habitats à une gestion prenant également en compte la conservation des mécanismes naturels porteurs d’intérêts économiques. - Les Aires Marines Protégées pourraient être la « colonne vertébrale » d’une approche et d’une vision plus large de gestion spatiale intégrée du milieu marin qui prenne en compte l’ensemble des services rendus par les écosystèmes marins qu’ils soient économiques, écologiques ou sociaux. « Secrets of the Mediterranean : Cousteau's lost world » en avant-première mondiale, a été présenté le film réalisé par National Geographic afin d'augmenter la prise de conscience des changements subis par les océans depuis l'époque Cousteau, et les avantages à créer des aires marines protégées. Parmi les personnalités présentes, des responsables gouvernementaux, des scientifiques, des acteurs du monde de l'entreprise et de la société civile. Et plus particulièrement : Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Cheikh Hamad Bin Jassim Bin Jaber Al Thani, Premier ministre du Qatar, José Maria Figueres, ancien Président du Costa Rica, Ana Lorena Guevera High Advisor for Environmental Management, Biodiversity, Water and Climate Change, Colombie, Frédéric Briand, Directeur Général de la CIESM, The Mediterranean Science Commission, Sir Richard Branson, Fondateur de Virgin Unite, Jacqueline Mc Glade, Executive Director of the European Environment Agency – Denmark, ou encore Sylvia Earle, Founder of Mission Blue Fondation, National Geographic.

Le message des membres de la MONACO BLUE INITIATIVE.
Pour une nouvelle vision de la gestion des activités humaines en relation avec la biodiversité marine. Les océans et les mers subissent des pressions et atteintes graves, notamment celles qui découlent de leur mode d’exploitation actuel qui à terme, menacent les écosystèmes marins et les êtres vivants qui les peuplent. Nous sommes aujourd’hui face à un défi majeur qui consiste à concilier la protection de nos mers e des ressources immenses qu’elles renferment avec leur exploitation dans le cadre d’un développement socio-économique durable et harmonieux, respectueux des équilibres naturels. Dans cette optique, la mise en œuvre d’outils de gestion réellement appropriés est désormais nécessaire pou protéger efficacement les milieux marins. Les aires marines protégées, l’approche écosystémique de ces espaces, et les mesures de conservation des espèces mises en place actuellement sont des instruments de première importance pour le développementdurable des mers et océans. Mais à eux seuls, ils ne sont pas suffisants pour garantir et atteindre des objectifs de protection véritablement efficaces. Par exemple, si les aires marines protégées peuvent maîtriser les pressions anthropiques locales, elles restent impuissantes face à des pressions plus globales, ou plus diffuses (telles que le changement climatique). Devant ce constat, les membres d la MBI proposent donc qu les AMP soient intégrées dans une approche et une vision plus large de la gestion spatiale du milieu marin qui prenne en compte l’ensemble des services rendus par les écosystèmes marins qu’ils soient économiques, écologiques ou sociaux.

Le programme de ces deux journées s’est articulé notamment autour de sessions de travail consacrées aux aires marines protégées (les grands fonds et les grandes espèces marines). Comme le souligne Bernard Fautrier, Vice-Président de la Fondation Albert II de Monaco : « La conférence sur la biodiversité de Nagoya, fin octobre dernier, a fixé l’objectif de 10% d’aires marines protégées dans le monde contre 1% actuellement », Ou encore Robert Calcagno, Directeur Général de l’Institut océanographique, « A propos des grands fonds, on a fait le constat qu’on connaît mieux la surface de la planète Mars que les grands fonds de nos océans ». Les objectifs de la Monaco Blue Initiative II : - Mutualiser les compétences des responsables scientifiques, politiques et économiques et des responsables d’Aires Marines Protégées pour favoriser une gestion concertée et efficace du milieu marin. - Les Aires Marines Protégées et les zones adjacentes ne doivent plus être abordées sous les seuls critères écologiques mais aussi sous l’angle de la rente potentielle que leur exploitation durable pourrait permettre.

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LES BRÈVES
2ÈME ÉDITION DU PARLEMENT « ENTREPRENEURS D’AVENIR »,
à Nantes, sur le campus de l'école Audencia, les 12 et 13 mai 2011.
En cette période inédite où se conjuguent crise et remise en cause économique, défis sociaux, environnementaux et sociétaux, il devient essentiel de redéfinir l’entreprise de demain, sur la base d’un modèle respectueux des grands équilibres de la société. Tout comme en 2009, les entrepreneurs pionniers d’une économie plus humaine et durable seront mis à l’honneur durant cette deuxième édition du Parlement qui aura lieu à Nantes. La dynamique du réseau Entrepreneurs d’avenir étant en marche depuis plus d’un an, cet événement sera l’occasion de présenter publiquement les premières conclusions des différents groupes de travail aux thèmes aussi essentiels que : la valorisation des démarches responsables en entreprise, la mise en avant d’une communication responsable, ou encore la mise en place d’un label « investisseur d’avenir » etc... Les objectifs définis pour le premier Parlement restent d’actualité : ECHANGER pour progresser, COMMUNIQUER pour promouvoir, PROPOSER pour changer, FEDERER pour valoriser. Les commissions du Parlement ont pour but de faire émerger des idées et pratiques nouvelles en matière d’engagement et de responsabilité soci(ét)ale des entreprises. Les conclusions des différents groupes de travail mobilisés depuis plus d’un an constitueront le fondement des discussions. Elles permettront d’alimenter les échanges pour faire progresser les réflexions de la communauté et aboutir à des propositions concrètes. Les Entrepreneurs d’avenir seront les acteurs principaux de ces commissions faisant de la communauté une réelle force de propositions et d’actions. Restitutions et co-productions seront au programme. Programme et inscription : www.entrepreneursdavenir.com • • • • • • • • La collecte et l'évacuation des papiers usagés pour leur recyclage. La destruction contrôlée des papiers confidentiels avec certificat. Le désarchivage et les opérations spéciales de déstockage. La mise en oeuvre de programmes de recyclage dans les collectivités et les entreprises. L’audit des flux de déchets produits dans les immeubles. La fourniture et l’implantation optimisée de bacs et de containers de tri et de collecte. La communication et la formation des agents et des employés. Le suivi et l’information régulière sur la progression du recyclage. Les services de NouvelleAttitude® comprennent au cas par cas :

Une activité placée au cœur du développement durable. Nouvelle Attitude® est une entreprise agréée par l’Etat (DDTEFP 78) pour favoriser la réinsertion dans le monde du travail de personnes en situation d’exclusion. Par cette activité d’insertion et son expertise dans la valorisationdes papiers de bureaux, Nouvelle Attitude® s'inscrit comme un contributeur actif aux préoccupations majeures du développement durable territorial. contact@nouvelle-attitude.fr - tel 01 30 49 98 28 - www.nouvelle-attitude.fr

DE L’ÉLECTRIQUE À DIESEL AVEC L’ORÉAL

!

L’Oréal Produits de Luxe France a choisi DERET pour livrer 400 points de vente parisiens. Cette prestation est exclusivement assurée par la flotte francilienne des camions électriques de DERET Transporteur. Ce partenariat exemplaire combine parfaitement les attentes et les objectifs des deux entreprises : le groupe L’Oréal s’engage à diminuer fortement ses émissions de CO2, tandis que DERET prouve une nouvelle fois que la livraison des marchandises en ville peut être propre, sûre et… surprenante. Quatre mois après avoir débuté sa collaboration avec DERET, L’Oréal Produits de Luxe France, se félicite d’avoir diminué de 5% les émissions de CO2 du poste transport tout en améliorant sensiblement la qualité des livraisons effectuées, au point qu’aucun litige n’ait été recensé durant cette période. « La recherche de solutions de transport minimisant notre impact sur l’environnement a toujours été une préoccupation majeure. Nos exigences vis-à-vis du monde du transport reposent sur trois piliers : la capacité à proposer de vraies solutions de développement durable, la garantie de la sûreté de notre fret sensible et l’assurance de la parfaite exécution de la livraison. Cette collaboration avec DERET correspond parfaitement à la volonté de L’Oréal d’accompagner un grand projet pour l’environnement tout en offrant une belle lisibilité au parfum « Fuel for Life » de Diesel. »

LE GLOBAL

100

Global 100, qui publie chaque année le classement des 100 meilleures entreprises durables du monde, vient de publier son palmarès à l occasion du Forum Economique Mondial annuel de Davos (Suisse) Seulement 5 entreprises françaises intègrent ce Top 100 mondial. Ainsi, Crédit Agricole se classe 1er en France à la 8ème place. Vivendi est 13ème. Unibail-Rodamco est 47ème. Enfin, L’Oréal et Danone sont respectivement 57ème et 68ème. Cette année, le palmarès Global 100 distingue le norvégien Statoil ASA, devant l’américain Johnson & Johnson et le danois Novozymes.

UN SERVICE SIMPLE POUR RECYCLER VOS PAPIERS DE BUREAU

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En confiant la collecte et le recyclage de vos papiers usagés à NouvelleAttitude®, votre entreprise participe à la création d’emplois et à la construction de parcours d’insertion professionnelle durables pour des personnes en difficulté sur votre territoire. NouvelleAttitude® organise et assure la collecte et la valorisation des papiers de bureaux usagés. Ils proposent aux entreprises une gamme de solutions innovantes pour réduire leurs déchets et maximiser le recyclage.

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LES BRÈVES
LE « BAIL VERT »
sous la forme d’une annexe environnementale recommandé par le CNCC et PROCOS. votre communication à la carte
OneShot vous écoute, vous conseille et vous accompagne selon votre juste besoin, dans une démarche d’amélioration continue vers une communication responsable.
Afin de soutenir les engagements nationaux (division par 4 des gaz à effet de serre à horizon 2050) et les objectifs fixés par les lois Grenelle s’agissant du secteur du bâtiment (tertiaire privé), les parties prenantes du secteur du commerce (bailleurs/gestionnaires et locataires) ont décidé de se concerter pour s’engager durablement et réduire l’impact environnemental des sites qu’elles gèrent et occupent. Le CNCC et le PROCOS recommandent à leurs adhérents respectifs l’engagement de la « concertation environnementale » au travers de la mise en œuvre rapide du « bail vert », sous la forme d’une annexe environnementale pour les nouveaux baux et renouvellements dès le 1er mètre carré, avant l’obligation réglementaire fixée au 1er janvier 2012. Ce « bail vert » démarche incitative et globale à l’échelle d’un site doit permettre de sensibiliser, d’échanger, et de créer l’émulation impérative qui doit présider entre bailleur et preneur en vue de réduire significativement l’impact environnemental des sites commerciaux et de mobiliser l’ensemble des parties prenantes autour des enjeux de développement durable. Le protocole d’accord décrit l’esprit et le contenu minimal recommandé pour la mise en œuvre de l’annexe environnementale.

Le protocole d’accord signé entre le CNCC (Conseil National des Centres Commerciaux) et le PROCOS le 11 janvier 2011.
Préambule : S’inscrivant dans le cadre d’une politique de développement durable responsable, ambitieuse et démarche de progrès continu, le Bailleur et le Preneur marquent leur intention d’œuvrer ensemble afin de réduire l’impact environnemental du centre commercial. Les parties mettront en œuvre, sur leurs espaces respectifs une politique ayant pour objectifs de limiter les consommations d’énergies et d’eau, les émissions de CO2, de mieux valoriser

développement durable globale et cohérente pour le Centre Commercial. Cette rencontre permet de faire un bilan des actions et de la performance environnementale du centre commercial et de définir les objectifs et initiatives à coordonner dans ce domaine pour la période à venir tant pour les parties communes que les parties privatives. II – Partage des données de consommations des fluides. Le Preneur et le Bailleur, ou son mandataire, se communiqueront régulièrement et à des périodes convenues conjointement, le bilan de leurs consommations d’énergies et d’eaux privatives et communes. Les parties analyseront l’évolution de ces consommations d’une période sur l’autre au cours de la réunion annuelle de concertation environnementale. III – Mesures pour la réduction des consommations énergétiques et d’eau. Le Preneur et le Bailleur, ou son mandataire, sont conscients de la nécessité de concilier l’effort de réduction de la consommation des fluides des parties privatives avec une gestion optimum de l’exploitation des points de vente. Aussi, en tenant compte des contraintes liées aux spécificités de l’exploitation, et sans préjudice des autres contraintes réglementaires, notamment ERP, santé et sécurité, de la qualité de l’air, du règlement intérieur du site, du cahier des charges et du contrat de bail, le preneur choisira librement les moyens à mettre en œuvre afin :

Identité visuelle
Enrichissement et création d’identité visuelle, définition des représentations graphiques  : logo, forme, typographie, couleurs...

les déchets, de promouvoir des modes de transports collectifs ou doux et d’utiliser des matériaux de construction plus respectueux de l’environnement. Cette annexe décrit les mesures que les parties mettent en place pour réduire l’empreinte envi-

Print
Création de supports de communication : catalogue, plaquette, dossier de presse, flyer, papeterie, affiche...

Multimédia
Création de diaporama... supports de communication numérique : site web, site marchand, newsletter,

ronnementale globale du centre et qui s’appliqueront tant aux parties communes gérées par le Bailleur ou son mandataire gestionnaire, qu’aux parties privatives occupées et gérées par les locataires-commerçants.

Communication globale
Conseil et mise en place d’actions de communication pour poursuivre la cohérence entre le contenu des messages, la réalité de l’entreprise, les marques, les produits et les objectifs poursuivis. OneShot Communication assure la direction artistique et la création graphique du magazine Euphorie.

I – Rencontre environnementale. Le Bailleur, ou son mandataire, et le Preneur conviennent de se rencontrer a minima une fois par an dans le cadre de la concertation environnementale afin d’échanger sur leurs politiques de développement durable respectives pour assurer la mise en œuvre d’une politique de

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LES BRÈVES
d’optimiser les puissances d’éclairage (w/m2) et l’efficacité des de limiter la consommation d’énergie de ses équipements techniques de limiter la consommation d’eau potable et la pollution des eaux, d’améliorer la qualité de l’air intérieur des surfaces louées. déchets mise en place par la Direction de Centre et suit toutes ses évolutions. Dans le cadre des travaux engagés sur leurs parties respectives, le Bailleur, ou son mandataire et le Preneur s’efforcent à mettre en place un chantier « faible nuisance », veillant à assurer le tri de leurs déchets de chantier, à limiter les nuisances sonores et olfactives et à se prévenir mutuellement de tout risque d’éventuelle pollution. De même le bailleur, ou son mandataire, choisira librement les moyens à mettre en œuvre sur les parties communes et équipements communs afin : - d’optimiser les puissance d’éclairage (w/m2) et l’efficacité des sources lumineuses (lumen/w) - de limiter la consommation d’énergie lié aux équipements techniques des parties communes (chauffage, climatisation, ventilation etc.) - de limiter la consommation d’eau potable des parties communes, - d’améliorer la qualité de l’air intérieur des parties communes. IV- Matériaux et produits écologiques. En cas de travaux d’aménagement, le Preneur s’engage à faire ses meilleurs efforts pour privilégier l’utilisation de produits éco-certifiés, écoconçus ou recyclés et/ou à faible impact environnemental. Le bailleur, ou son mandataire, s’engage également, pour les travaux pouvant être engagé sur les parties communes ouvrages communes, à faire ses meilleurs efforts pour privilégier l’utilisation de produits écocertifiés, éco-conçus ou recyclés et/ou à faible impact environnemental. V – Déchets. Le Bailleur, ou son mandataire, organise, informe et met en place l’infrastructure nécessaire au tri des déchets. Pour exemple : papier et carton, verre, déchets industriels banals (assimilés aux ordures ménagères), déchets alimentaires et putrescibles. Chaque année le Bailleur, ou son mandataire, fournit un bilan qualitatif de l’élimination des déchets gérés par ses soins. Le Preneur met en œuvre et respecte la politique de gestion et de tri des VIII – Prospectives. La présente démarche environnementale vise principalement à : - soutenir les objectifs des lois dites grenelle 1 et 2, dont « la réduction des consommations d’énergies du parc existant de 38% d’ici 2020 », - répondre aux attentes des clients et des collectivités de plus en plus soucieux de la qualité environnementale des centres commerciaux, - s’inscrire dans une démarche de progrès concertée et continue en vue de réduire l’impact environnemental des sites et d’optimiser les charges de fonctionnement. VI – Parties prenantes. Le Preneur et le Bailleur, ou son mandataire, s’accordent à se donner tous moyens qu’ils jugeront utiles pour : - former et mobiliser leurs salariés et équipes autour des enjeux environnementaux et de développement durable, - sensibiliser leurs prestataires respectifs autour des mêmes enjeux, - informer et communiquer de façon concertée auprès des visiteurs et des autorités locales. VII – Transports. Le transport des visiteurs représentant un poids déterminant s’agissant des émissions de CO2, le Bailleur ou son mandataire et le Preneur doivent favoriser et sensibiliser à l’usage des transports en commun, transports doux (vélo …), encourager le co-voiturage et systèmes alternatifs (voiture électrique). sources lumineuses (lumen/w) (chauffage, climatisation, refroidissement, ventilation etc.)

UNIBAIL-RODAMCO OBTIENT LA CERTIFICATION BREEAM RETAIL À LYON CONFLUENCE ET À LEVALLOIS-PERRET.
Unibail-Rodamco a obtenu, sur la phase conception, la certification BREEAM Retail niveau « Very Good » pour son centre commercial de Lyon Confluence et niveau « Excellent » pour son projet de centre commercial à Levallois-Perret faisant de So Ouest le premier centre commercial en Europe à obtenir le niveau maximal de la certification BREEAM. "Outre leur architecture innovante et l’expérience unique procurée aux futurs visiteurs, les centres Lyon Confluence et So Ouest s’illustrent par leur très bonne connectivité aux transports en commun et leur politique de gestion optimisée des déchets. Leur conception particulièrement efficiente permet d’atteindre un niveau de consommation énergétique respectivement de 34 % et 36 % inférieur à la consommation de référence imposée par la réglementation", précise Olivier Bossard, directeur général du développement d’Unibail-Rodamco.

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Les 25 ans du Groupe SOS

Groupe SOS :

25 ans au service de la solidarité
DE LA LUTTE CONTRE LES EXCLUSIONS…

… À LA CONSTRUCTION D’UNE SOCIÉTÉ SOLIDAIRE ET DURABLE
Le Groupe SOS est un groupe d'entrepreneuriat social qui construit une société pour tous en développant des solutions qui conjuguent utilité sociale et efficacité économique. Créé il y a 25 ans, il compte aujourd'hui près de 4 000 salariés au sein de plus de 200 établissements et services présents dans toute la France métropolitaine, en Guyane et à Mayotte. Ses 36 entreprises sociales (associations, sociétés commerciales, coopératives) sont investies dans les secteurs de la santé, du social, de l'éducation, de l'insertion, de la presse, du commerce équitable et du développement durable. Le Groupe SOS lui a proposé de partir à la découverte de femmes et d’hommes qui, après avoir été exclus, ont retrouvé une place dans la société grâce à son accompagnement. Résultat : 25 portraits pour représenter 25 ans de lutte contre les exclusions.

Le 7 décembre dernier, le Groupe SOS a organisé une soirée à l’occasion de ses 25 ans, salle Wagram, dans le 17ème arrondissement parisien. L’idée : montrer que chacun peut devenir acteur de la solidarité. Pour cela, cet acteur majeur de l’entrepreneuriat social avait invité des personnalités du monde de l’entreprise, du monde politique, du monde culturel, mais aussi des citoyens engagés à témoigner de leur engagement. Parmi eux : Julien Damon, sociologue et auteur de Éliminer la pauvreté, François Debiesse, président de la Fondation de l’Orangerie pour la Philanthropie Individuelle et auteur de Le mécénat, Geneviève Férone, directrice du développement durable de Veolia Environnement, Jean Glavany, ancien ministre et député des Hautes-Pyrénées, Reza, photo-reporter, Virginie Seghers, consultante spécialisée et auteur de La nouvelle philanthropie, et François Soulage, président du Secours Catholique et ambassadeur pour la société civile de l’Année européenne de lutte contre la pauvreté. La rencontre était animée par Mme Aïda Touihri, journaliste et présentatrice sur M6.

Autre avant première : la diffusion de la vidéo de la première campagne de communication du Groupe SOS. Le message clef de celle-ci est « Redonnons une place à ceux qui n'en ont plus ». Cette première campagne est donc placée sous le signe d'un des cœurs de métier historique du Groupe SOS et dénominateur commun de nombreux de ses dispositifs : la réinsertion sociale. A travers cette soirée, le Groupe SOS a surtout souhaité se projeter dans les 25 prochaines années : continuer à lutter contre les exclusions, tout en construisant une société plus solidaire et plus durable.

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DE LA LUTTE CONTRE LES EXCLUSIONS…

… À LA CONSTRUCTION D’UNE SOCIÉTÉ SOLIDAIRE ET DURABLE J “CO-CONSTRUISONS !” PAR JEAN-MARC BORELLO J J J J
CONTRIBUER À RÉPONDRE AUX BESOINS SOCIAUX ESSENTIELS L’ÉVÈNEMENTIEL, ACCÉLÉRATEUR DE MESSAGES SE FAIRE ACCOMPAGNER PAR LES EXPERTS DD PÔLE MÉDIA
Les 700 invités ont également découvert en avant première l’exposition de Reza intitulée « Personne n’est au bout de son histoire ». Témoin humaniste du chaos de la guerre et de ses ravages, Reza a couvert de nombreux conflits. Photographe pour le National Geographic depuis 1991, il vit aujourd’hui à Paris et parcourt le monde depuis plus de trente ans pour témoigner des blessures et des joies de ceux qu’il croise sur sa route.
Copyright © Reza / Webistan

Pour com mander le livre-pho Reza", RD to "Le Gro V sur ww upe SOS w.groupe vu par -sos.info/r eza. Chaque photogra phie est gnage : la accompa preuve p gnée d’u ar l’imag n témoin’est au b e et le ve out de so rbe que p n histoire ersonne . Pour visio nner et d iffuser la pagne d vidéo de e commu la premiè nication re camwww.gro du Grou upe-sos.in pe SOS, fo. RDV sur

Copyright © Reza / Webistan

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LE GROUPE SOS

Groupe SOS :

25 ans au service de la solidarité
CO-CONSTRUISONS

!

CONTRIBUER À RÉPONDRE AUX BESOINS SOCIAUX ESSENTIELS

Ces 25 dernières années, le besoin social n’a cessé d’évoluer. nouveaux publics, nouvelles problématiques, nouvelles situations de prise en charge… notre société exclut toujours plus, et peine à sortir de la logique du palliatif. Le Groupe SoS, et avec lui tous les acteurs qui luttent contre l’exclusion, imaginent sans cesse des réponses innovantes pour limiter l’exclusion et construire des réponses durables aux problématiques de nos concitoyens les plus vulnérables. La co-construction apparaît plus que
LE GROUPE SOS

L’accès aux soins pour tous En 2060, 12 millions de personnes auront plus de 75 ans. Avec le développement des pathologies liées au "grand âge" (Alzheimer, Parkinson, etc.), la dépendance devient une priorité nationale. Le Groupe SOS répond à cet enjeu en développant, là où les besoins sont avérés, des maisons de retraite médicalisées (EHPAD) accessibles aux plus démunis. Exemple : l’EHPAD de Bonneuil En 2012, le Groupe SOS ouvrira un EHPAD (Etablissement d’Hébergement des Personnes Agées Dépendantes) à Bonneuil-sur-Marne. Accessible aux plus pauvres, il proposera 90 places en hébergement dont 30 réservées aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’insertion des personnes jugées « inemployables » Certains chômeurs cumulent difficultés sociales et professionnelles. Enfermés dans le cercle vicieux de l'exclusion, ils sont jugés "inemployables". Le Groupe SOS a créé 8 entreprises d’insertion destinées à former et réinsérer ceux que personne ne veut employer.

jamais comme la clef d’une société plus solidaire et plus durable. il est temps de changer de paradigme : plutôt que de se reposer sur le rôle palliatif de quelques-uns, chacun doit prendre conscience de sa responsabilité. Ce soir, personnalités du monde de l’entreprise, du monde politique, du monde culturel, mais aussi des citoyens engagés. C’est ensemble que nous co-construirons une société plus juste.

Exemple : Plurielles, 1er centre d’hébergement pour jeunes femmes De plus en plus de jeunes femmes se retrouvent à la rue. Trop jeunes pour le RSA et trop âgées pour l’Aide Sociale à l’Enfance, elles sont sans ressources et font souvent face à des violences répétées dans la rue. Pour répondre à cet enjeu, le Groupe SOS ouvrira prochainement à Paris un centre d’hébergement réservé aux femmes de 18 à 25 ans. Ouvert 7/7, 24h/24, il proposera 30 places en hébergement collectif et 30 places en logement individuel. La protection de l’enfance Chaque année, le Groupe SOS intervient auprès de plusieurs milliers d'enfants et d'adolescents en situation de danger ou de délinquance. Exemple : Un service d’accueil de jour à Villiers-le-Bel Pour prévenir la dégradation de certaines situations familiales et donner aux enfants les meilleures chances de s’épanouir, le Groupe SOS ouvrira en 2012 un service d’accueil de jour. Une équipe pluridisciplinaire assurera aux familles orientées un soutien fort à l’exercice des fonctions parentales et un accompagnement éducatif et psychologique pour les enfants fragilisés. Agir avec le Groupe SOS c'est à la fois exercer concrètement ses valeurs d'entreprise citoyenne en soutenant des projets à forte valeur ajoutée sociale et impulser une démarche de progrès sur des thématiques liées à la Responsabilité Sociale.

Exemple : l’entreprise d’insertion Té Traiteur Ethique Créé il y a 6 ans, Té Traiteur Ethique est un traiteur événementiel pionnier du bio équitable haut de gamme. Il propose une offre de restauration globale à base de produits de saison issus de l'agriculture biologique et du commerce équitable. Aujourd’hui, ses nombreux clients permettent aux 25 salariés en insertion d’apprendre leur métier dans des conditions qui favorisent leur réinsertion professionnelle.

Contact : Stéphane Godin Responsable des partenariats Tél. : 01 58 30 56 48 - stephane.godin@groupe-sos.org www.groupe-sos.org // www.groupe-sos.info

Jean-Marc Borello, Délégué Général du Groupe SOS
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LE GROUPE SOS

Afin de redonner une place à ceux qui n’en n’ont plus, le Groupe SOS conçoit, avec le soutien d’entreprises mécènes, des dispositifs innovants destinés à répondre aux nouveaux enjeux de l’exclusion.

L’hébergement des plus démunis
8 millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté, c’est 600 000 de plus qu’il y a 6 ans. La précarité se développe et touche un public toujours plus large (familles monoparentales, personnes âgées, jeunes en rupture, travailleurs pauvres…). Face à cette réalité, le Groupe SOS adapte ses dispositifs d’hébergement à l’évolution des publics précarisés.

Groupe SOS :

Zoom sur 10 entreprises sociales à votre service
L’ÉVÉNEMENTIEL, ACCÉLÉRATEUR DE MESSAGES
Concilier événementiel et responsabilité... Telle est la mission que se sont assignées les entreprises du Pôle Evénementiel du Groupe SOS. Celles-ci minimisent l'impact environnemental et maximisent la plus-value sociale afin que chaque événement constitue une occasion supplémentaire de sensibilisation. L'Usine, construite au XIXe siècle accueille depuis 2001 des séminaires, conventions, lancements de produits, soirées, etc. L'alliance entre innovation et charme d’un site chargé d’histoire en fait un lieu unique, parfaitement adapté aux diverses manifestations de la vie des entreprises. Premier site évènementiel francilien à avoir réalisé son Bilan Carbone©, l’Usine propose une restauration gastronomique faisant la part belle aux produits bio et équitables. Communiquer par un évènement permet de donner vie à ses actions. Spécialisée dans l'organisation d'événements professionnels éco-responsables, l’agence Alternacom les met en scène : convention ou soirée d'entreprise, journée de solidarité collective, séminaire ou conférence... tout en essayant de minimiser les impacts environnementaux et d’augmenter la plus value sociale. Alternacom intervient sur tout le déroulé d'une manifestation : conseil sur la conception de l’événement, choix du lieu, proposition d'animations, supports de communication, organisation logistique de l'événement, cadeaux d'affaires, etc. Concilier efficacité économique et utilité sociale Toutes les entreprises du Pôle Evénementiel du Groupe SOS sont des entreprises d’insertion. Une entreprise d’insertion a pour vocation de permettre à des publics éloignés de l’emploi d’accéder à un travail, pour une durée de 24 mois maximum, tout en bénéficiant d’un accompagnement social et professionnel. Par exemple à l’Usine, tout le personnel bénéficie d’une formation approfondie du métier de la restauration, de la plonge au service en salle et l’apprentissage en cuisine, pour accéder, dans les meilleures conditions, au marché de l’emploi classique. Se retrouver face à une clientèle exigeante est un moteur : plus le niveau d'exigence est élevé, plus l'expérience est formatrice et valorisante. Té-Traiteur Ethique, traiteur événementiel pionnier des questions environnementales et sociales, propose une offre de restauration à base de produits de saison issus prioritairement de l'agriculture biologique et du commerce équitable. Du cocktail dînatoire au repas assis, de la décoration à l’art de la table, Té Traiteur Ethique réalise des prestations sur mesure en proposant un subtil mélange de saveurs et valeurs. Testez notamment le Menu Allégé en Carbone©, dont tous les ingrédients et les modes de préparation sont choisis en vue d’en limiter l’impact carbone ! Sensibilisé par cette démarche, le MEDEF a décidé de choisir Té Traiteur Ethique pour servir ses 1 200 convives à l’occasion de ses Universités d’été en septembre 2010. Alterauto est un service haut de gamme de location de véhicules hybrides avec chauffeur qui répond à l’ensemble des besoins de déplacement, privés ou professionnels à travers des solutions entièrement personnalisées. Par ailleurs, Alterauto peut intervenir lors d’événements pour assurer toute la logistique des participants, en navettes ou en mode individuel VIP. Les véhicules hybrides utilisés par Alterauto permettent de rejeter jusqu'à 40% de CO2 en moins. Un reporting permet à chaque client de mesurer l’impact environnemental de ses déplacements. En parallèle au projet social d’insertion de salariés, une entreprise insertion doit mener à bien un véritable projet économique et s’engager dans une activité pérenne. Ceci est bien le cas de l’Usine, devenue en 10 ans une véritable référence dans le monde de l’événementiel, ou encore Té – Traiteur Ethique qui peut citer de nombreuses références prestigieuses parmi ses clients.

La “Journée d’action citoyenne et solidaire” : un exemple de réalisation d’Alternacom
Le 13 septembre 2010, 400 salariés d’une compagnie d’assurance française se sont retrouvés pour partager une journée peu ordinaire. Après une matinée d’interventions diverses, chaque salarié a pris part à la réalisation d’une action utile dans une association. Il s’agissait de participer à des actions pour embellir le quotidien des usagers (peinture, jardinage, réalisation de fresques murales…) ou pour la sauvegarde de l’environnement (nettoyage de berges de Seine, chantiers natures…). Les missions ont été réalisées avec beaucoup d’enthousiasme et de sérieux ! L’objectif d’une journée d’actions solidaires est simple : il s’agit de rompre avec le format classique d’un séminaire pour créer davantage de cohésion d’équipes et faire vivre un moment unique, riche de sens. Par ailleurs, Alternacom a remporté le Grand Prix KRÉA de Bedouk 2011, récompense majeure dans le milieu de l’événementiel, pour la conception et la réalisation de cet évènement (catégorie “développement durable”).

SE FAIRE ACCOMPAGNER PAR DES EXPERTS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
Accompagner les entreprises et les collectivités pour un développement durable, innovant et engagé, telle est la mission que s’est donnée La Manufacture Durable, pôle de conseil et de services en développement durable du Groupe SOS.

Pour en savoir plus : L’Usine, fabrique d’événements : www.lusine-evenements.com Té – Traiteur Ethique : www.traiteur-ethique.com Alterauto, location de voiture hybride avec chauffeur : www.alterauto.com Alternacom, agence événementielle : www.alterna-com.com Contact : Claudia SACCARO - Chargée de marketing & communication Tél. : 01 58 30 55 80 - claudia.saccaro@groupe-alterna.fr

Passionnés par les mutations écologiques et sociales à l’œuvre, les experts de La Manufacture Durable connaissent sur le bout des doigts les enjeux du développement durable. Ce sont avant tout des entrepreneurs qui forment une équipe pluridisciplinaire, soudée, rigoureuse et imaginative, capable de proposer une approche globale et transversale du développement durable. Ainsi, depuis plus de 10 ans, nos experts interviennent dans la plupart des champs concernés par le développement durable : stratégie entreprises et territoires durables, climat et énergie, mobilité durable, développement économique et social, mobilisation des acteurs, prévention des comportements à risque.

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EntREPRiSES SoCiALES,

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PRojEtS ConCREtS…

Conseil imaginatif en développement durable Le métier : Avec plus de 100 missions terrain, l’équipe d’Auxilia dispose d’une parfaite maîtrise des outils pour accompagner les entreprises et acteurs du territoire dans tous types de projets : stratégie RSE, ancrage territorial, formation et sensibilisation, bilan carbone©, achats responsables, gestion des déchets... Pour ancrer le développement durable au sein des organisations, Auxilia a imaginé des approches inédites et a créé ses propres techniques de formation, de concertation et de coaching (théâtre forum, spectacles de sensibilisation…).

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LE GROUPE SOS

LE GROUPE SOS

Groupe SOS :

Zoom sur 10 entreprises sociales à votre service
... (suite) SE FAIRE ACCOMPAGNER PAR DES EXPERTS DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
PÔLE MÉDIA DU GROUPE SOS : DES SUPPORTS SENSIBLES AUX ENJEUX DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
Respect de l'individu, préservation de la planète, acceptation de la différence... Ces valeurs, le Groupe SOS les applique au quotidien à travers ses activités diverses et variées. Il les diffuse également à travers ses publications.

Cet outil prendra la forme d’une « grille DD » qui, pour chacun des 3 axes de la politique développement durable de l’entreprise (« plus vert, plus sûr, plus solidaire »), présente des possibilités d’actions concrètes ainsi que les contraintes normatives et réglementaires qui y sont associées. Une attention particulière a été portée à la simplicité et à la dynamique de l’outil. Conseil et études en développement durable Le métier : Cabinet d’études spécialisé dans la mobilité durable, Mobility+ accompagne les sites employeurs et les sites accueillant du public dans la conception et la mise en œuvre de plan d’actions avec trois objectifs : ⇨ Optimiser et réduire les coûts associés aux déplacements, ⇨ Favoriser le bien-être de leurs salariés ou visiteurs, ⇨ Réduire l’empreinte carbone du site.

Parallèlement, Mobility+ travaille sur la mise en place de plusieurs actions pilotes : co-voiturage, éco-conduite, vélos de service, information sur les transports, accessibilité des sites, création de partenariats avec les magasins et agglomérations alentour. Services en mobilité durable et solidaire Le métier : Opérateur de nouveaux services de mobilité et acteur de la sécurité routière, Voiture&Co propose à tous les publics des solutions alternatives de déplacement : covoiturage, location de vélos, conseil en mobilité individualisé... Elle contribue ainsi au changement des pratiques et permet de se déplacer mieux en polluant moins. Présente aussi sur plus de 150 événements festifs annuels (Solidays, Francofolies…), Voiture&Co mène des actions de sensibilisation et de prévention à la sécurité routière pour diminuer les comportements à risque (accidents de la route, psychotropes…). Un projet : Sensibiliser les collaborateurs du Réseau de Transport d’Electricité (RTE) à la prévention et sécurité routière. Dans le cadre de sa journée Santé et Sécurité au Travail, RTE a fait appel à Voiture&Co pour une journée d’animation et de sensibilisation sur le thème de la sécurité routière. C’est ainsi que le personnel de RTE a pu bénéficier d’une matinée d’ateliers sur les risques liés à la consommation de psychotropes au volant suivie d’un après-midi de sensibilisation sur les risques liés aux angles morts pour les deux-roues, piétons et automobilistes.

Les principes du développement durable trouvent dans ce trimestriel un lieu privilégié de débat et de réflexion. On s’y attache à valoriser des propositions mettant en oeuvre une démarche globalement cohérente, où l’Homme est acteur responsable au sens plus large. Disponible en librairie et sur abonnement : www.interdependances.org Respect Mag Chaque trimestre, le magazine mène sa mission sociale, culturelle, économique et politique, tout en recherchant à promouvoir le « vivre ensemble », créer du lien, provoquer la rencontre entre les différentes composantes de la société, et défendre sa conviction première : la diversité est une chance pour la France. Respect mag valorise une société métissée et multiculturelle, pose la question de la diversité et de la différence sous toutes ses formes : couleurs de peau, origines sociales, origines géographiques, religions, orientations sexuelles, handicaps, parcours atypiques… Dans une approche ouverte et constructive, Respect mag s’attache à démontrer que la diversité est une richesse, une force. Disponible en kiosque et sur abonnement www.respectmag.com

En février 2009, le Groupe SOS a créé un "Pôle Média" afin d'optimiser la publication de ses titres. Il est composé d'équipes de journalistes experts de leurs sujets, et d'une équipe commerciale sensibilisée aux nouveaux enjeux de société. Des supports engagés, sensibles aux thématiques du développement durable qui peuvent se faire l’écho d’expériences de terrain concrètes, et où des acteurs communiquent sur leurs offres de services auprès de lectorats ciblés. Nouveau consommateur Premier magazine de consommation dite « responsable », Nouveau Consommateur décrypte nos gestes quotidiens et nous apprend, par des choix simples dans nos actes d’achat, à devenir les acteurs d’un monde plus respectueux de la Nature et des Hommes. Ce bimestriel propose un regard neuf sur l’actualité de la consommation engagée, fait découvrir des modes de vie innovants et durables et fournit des informations pratiques (alimentation bio, commerce équitable, économie solidaire, énergies renouvelables, bien-être, santé, beauté, cuisine, déco, jardinage, habitat sain…) Disponible en kiosque et sur abonnement : www.nouveauconsommateur.com

Un projet : Accompagner la direction de la communication et du développement durable d’Ikea France pour optimiser les déplacements de ses salariés. Depuis 2009, Ikea a confié à Mobility+ une mission Plan de Déplacement Entreprise (PDE) sur 4 sites pilotes (Plaisir, Tours, Brest et Dijon). Elle concerne près de 1 200 salariés et s’inscrit dans leur démarche Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE). Elle sera déployée sur les 26 magasins présents en France.

Contacts : Régie publicitaire Médiathic Fayçal Boulkout, Responsable du développement 80 rue de Paris 93100 - Montreuil Tél : 01 56 63 94 58 -Portable pro : 06 37 15 34 07 faycal.boulkout@groupe-sos.org Rédactions du Pôle Média : Louise Bartlett, Rédactrice en chef Interdépendances, Rédactrice en chef adjointe Respect et Nouveau Consommateur 80 rue de Paris - 93100 - Montreuil Tél : 01 56 63 94 51 - Portable: 06 61 44 42 52 louise.bartlett@groupe-sos.org

La Manufacture Durable 41, rue du Chemin Vert – 75011 Paris Contact : Dominique Retoux – Responsable Développement Tél : 01 55 28 89 86 - dretoux@lamanufacturedurable.com Pour en savoir plus : www.lamanufacturedurable.com

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LE GROUPE SOS

Un projet : Accompagner la direction du développement durable de SFR pour la généralisation de la prise en compte des enjeux du développement durable dans les projets.

La manufacture Durable en chiffres :
• • • • • • 90 experts 10 années d’expérience 3 entreprises sociales 6 expertises complémentaires Plus de 400 clients lui ont fait confiance 12 agences maillant le territoire national

Parmi elles, Le Nouveau Consommateur propose une approche responsable et « douce » de la consommation, Interdépendances valorise les initiatives et les personnes qui construisent une société plus durable et Respect mag valorise une société métissée et multiculturelle, pose la question de la diversité et de la différence sous toutes ses formes. Autant de manières d'aborder la société de demain, telle que nous la souhaitons : durable, métissée, respectueuse de l'humain.

Interdépendances Entrepreneuriat social, économie sociale et solidaire, développement durable… Interdépendances est consacré aux initiatives et acteurs, du tiers secteur comme du secteur privé, qui oeuvrent pour le développement d’une société solidaire, juste et respectueuse de l’environnement.

LE GROUPE SOS

LES BRÈVES
LE CRÉDIT IMPÔT RECHERCHE (CIR)

soutient votre effort de recherche-développement afin d’accroître votre compétitivité.

NOUVEAU SUPPORT DE COMMUNICATION
Personnalisez vos poubelles avec la-poubelle-decoree.com A l’extérieur, vos poubelles sont une pollution visuelle. A l’intérieur, vos poubelles encombrent vos boutiques. Egayez la rue et façonnez vos poubelles à l’image de votre enseigne.

Mesure fiscale créée en 1983, pérennisée et améliorée par les lois des finances 2004 et 2008, le crédit d’impôt recherche a pour but de baisser pour les entreprises le coût de leur opérations de recherche-développement. - Objectif : Baisser le coût des missions de R&D pour les entreprises - Prise en charge des frais • 30% des dépenses de R&D jusqu’à 110 millions d’euros et 5% au-delà de ce montant • Taux de 50% la première année puis 40% la deuxième année en cas de première demande de CIR x2 si la mission est confiée à un organisme de recherche agréé. - Qui peut en bénéficier ? • Les entreprises industrielles, commerciales et agricoles soumises à l’IS ou à l’IR dans la catégorie BIC.

- Dépenses retenues : • Coût humain, matériel, brevets, veille technologique, dépenses de R&D confiées à un organisme agréé par le ministère de recherche... - Conditions : démontrer le caractère «R&D» de la démarche : • Contexte scientifique des travaux, • Caractère innovant du produit ou procédé, • Les problèmes techniques rencontrés et les solutions mises en oeuvre, • L’existence de partenariat avec des organismes de recherche... Pour en savoir + : www.industrie.gouv.fr/cir www.enseignementsup-recherche.gouv.fr Cf Guide CIR 2010 (téléchargeable) : www.impot.gouv.fr

A partir du 15 avril 2011, connectez vous sur www.la-poubelle-decoree.com
Remerciements à la boutique Acanthus pour sa participation

RETOUR D’EXPÉRIENCE FORMATION ÉCO CONDUITE

- MOBILITÉ DURABLE

Formation réalisée en banlieue de Lyon.
Fin de journée du 3ème groupe de 9 participants (27 en tout des commerciaux effectuant de 40 000 à 70 000 km par an). Retour en salle après le 2ème parcours de conduite individuel. Les participants sont prêts pour le débriefing (analyse et comparaison des données). Les idées fausses et les doutes du matin se sont évaporés laisant place à la décontraction et aux sourires. Les résultats sont sans appel, de 9% à 25% avec une moyenne de 14,5% d’économie de carburant, c’est autant de CO2 en moins, qui pour un « gros rouleur » peut atteindre plusieurs centaines de kilos, voir pour certains en tonns dans une année... Diminution des passages de vitesse de 20% à 50% en moins, c’est bon pour la mécanique mais aussi pour les articulations. En impression de conduite, c’est plus de confort et moins de bruit. Les nuisances sonores sont le deuxième grief des français après la crise économique. Economiser sans perdre de temps, dans de nombreux cas la vitesse moyenne a légèrement augmenté et si elle a baissé c’est dans de très faibles proportions (à circulation égale). Léco-conduite ménage ausi votre santé en abaissant le stress de conduite et réduit le risque d’accident. Tous repartent en ayant mieux compris 3 points essentiels : les enjeux de la mobilité durable, que l’on peut mieux conduire (savoir être et savoir faire), que l’on peut agir au quotidien. IPC-ESR, c’est 4 formateurs pour 9 stagiaires car en effet la conduite du changement, de comportement, nécessite un véritable coaching. L’éco-conduite, c’est une conduite plus efficace, plus écologique, plus sûr participant à l’amélioration de la sécurité routière sans perdre de temps.

Création : favre-bertin.com

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L’ACTUALITÉ EN BREF
LE GRENELLE EN ACTION CONSOMMATION DURABLE,

Mise en oeuvre d’une nouvelle gouvernance écologique.
La démocratie écologique est en marche. Il faut désormais instaurer les outils nécessaires à son application, dans le secteur privé comme dans la sphère publique. La gouvernance écologique doit placer la concertation en amont des projets et considérer les collectivités territoriales dans leurs particularités et leurs spécificités. Il s’agit donc de mettre en oeuvre une nouvelle gouvernance dans laquelle l’Etat aura un devoir d’exemplarité et de transparence. Agir pour les entreprises : Obligation de présenter un bilan social et environnemental dans leur rapport annuel pour la plupart des entreprises de plus de 500 salariés, y compris entreprises publiques et établissements publics. En matière d’affichage environnemental, une expérimentation, concertée avec tous les acteurs des filières concernées, d'une durée d'une année minimale à compter du 1er juillet 201. A partir de 2011, affichage des émissions de gaz à effet de serre associées aux prestations de transport de voyageurs ou de marchandises. Obligation pour les sociétés financières, de crédit, de gestion et d’investissement de justifier annuellement de critères sociaux, environnementaux et de gouvernance pour leurs choix d’investissement. Mise en place d’une vérification par des organismes tiers des informations sociales et environnementales que les entreprises doivent fournir à leurs actionnaires en sus des informations financières. Procédure permettant que les maisons mères, ou éventuellement grands-mères, soit sur la base du volontariat, soit en cas de faute caractérisée, puissent financer la réparation de dommages environnementaux incombant à des filiales défaillantes. www.developpement-durable.gouv.fr/Grenelle-2-mise-en-oeuvre-d-une.html

Informer le consommateur des caractéristiques environnementales des produits qui lui sont proposés est un axe majeur pour nous orienter vers une consommation plus durable.
Selon une récente étude (Etude TNS/Ethicity avril 2010) sur la consommation durable, 54% des Français se montrent de plus en plus méfiants vis-à-vis des arguments écologiques utilisés dans les publicités alors que dans le même temps 74% d’entre eux souhaitent connaitre l’impact environnemental des produits. Ces résultats soulignent l’attente des consommateurs pour disposer dans ce domaine d’une information objective, fiable et transparente. L’affichage des caractéristiques environnementales des produits constitue une démarche à la fois novatrice et structurante. Elle vise à agir tant sur les consommateurs que sur les producteurs et les distributeurs. En effet, outre l’enjeu direct d’information des consommateurs pour faciliter leur changement de comportement, ce futur affichage est également un facteur de compétitivité pour les entreprises. Pour préparer l’avenir et satisfaire à l’obligation de mener une expérimentation telle que définie dans la loi Grenelle 2, le Ministère a lancé un appel à volontaires auprès des entités (entreprises ou regroupement d’entreprises, syndicats, fédérations professionnelles…) de toutes tailles et de tous secteurs afin de sélectionner un panel, sur la base d’un cahier des charges établi après échanges et concertation avec les différents acteurs. A cet égard, le chantier de l’étiquetage environnemental vient de passer une nouvelle étape avec l’annonce par Nathalie KosciuskoMorizet des premiers résultats de l’expérimentation nationale de l'affichage des caractéristiques environnementales des produits. Plus de 230 entreprises se sont portées volontaires. Les produits proposés pour l’expérimentation couvrent un large spectre : l’alimentaire (un tiers des candidatures), le textile et l’habillement, l’ameublement, les produits de construction et de bricolage, l’entretien, les soins de la personne, l’imprimerie et l’édition… Les entreprises candidates sont également représentatives de la diversité du tissu industriel : des TPE/PME aux grands groupes (français comme étrangers), des producteurs aux distributeurs (généralistes ou spécialisés).

INFORMATION ISO

26000

Responsabilité sociétale : où en est votre organisation ?
Les entreprises et organisations sont amenées à contribuer au développement durable de manière toujours plus précise. Leur performance doit être équilibrée sur les trois piliers économique, social et environnemental. Cette contribution des organisations est décrite par l’ISO 26000, première norme internationale de lignes directrices sur la responsabilité sociétale, publiée le 1er novembre 2010. Pour aider les organisations à évaluer la pertinence et le niveau de maturité de leurs pratiques selon l’ISO 26000, AFNOR Certification propose AFAQ 26000. www.afnor.org/certification/dd001

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LECTURES
LA SELECTION CDURABLE.INFO

ÉCONOMIE

Comment vivre en temps de crise ?
Comment vivre en temps de crise ?, s’interrogent les philosophes Edgar Morin et Patrick Viveret dans un livre synthétique et éclairant. Face à la crise que nous traversons, les deux intellectuels nous invitent à prendre de la distance, replacer ce moment dans le cadre plus large des grandes mutations que nous avons déjà connues, apercevoir le cycle qui s’achève et le nouvel ordre qui s’ouvre. Comment vivre en temps de crise ? de Edgar Morin et Patrick Viveret Éditions Bayard - 90 pages - Prix public : 15 €

qu’amplifier le problème. Aujourd’hui, des solutions existent pour interrompre les machines à fabriquer du déficit : elles passent par des investissements socialement et écologiquement utiles, sur la base d’un contrat avec les épargnants. La réponse écologiste à la dette implique plus de dialogue démocratique : une bonne nouvelle, en somme ! La France surendettée ? Une réponse écologiste de Hervé Morel Editeur : Les Petits Matins - 222 pages - Prix public : 16 €

HUMAIN

L’avenir en question : changer pour survivre.
Plus que jamais, l’humanité prend conscience d’un destin commun. Pourtant, malgré ces progrès, le monde est en crise. A la crise financière et économique récente, s’ajoutent une crise environnementale ainsi qu’une crise morale. Cette dernière ébranle la confiance des citoyens vis-à-vis des dirigeants et induit une méfiance croissante vis-à-vis des choix opérés. Dans le domaine économique, l’opinion publique admet de moins en moins l’enrichissement excessif de certains, opéré aux dépens de l’intérêt général et comprend mal que les responsables à l’origine d’opérations désastreuses pour la collectivité soient secourus par la puissance publique. L’avenir en question d’Alexandre Rojey Editeur : Armand Colin - 286 pages - Prix public : 22,90 €

Développement durable : aspects stratégiques et opérationnels.
Rédigé sous forme de questions/réponses par les experts de PwC, cet ouvrage de référence propose une approche très pratique du développement durable. Vingt trois thèmes sont ainsi passés au crible : changement climatique, biodiversité, traitement des déchets, consommation durable, finance carbone, éco-fiscalité, enjeux sociaux… Objectif : évaluer leur influence business sur l’entreprise. Développement Durable : aspects stratégiques et opérationnels Éditions Francis Lefebvre - 400 pages - Prix public : 85 €

La France surendettée ? Une réponse écologiste.
1 600 milliards d’euros ! C’est le montant actuel de la dette publique, qui s’accroît chaque mois. Pire : l’Etat n’emprunte plus pour rembourser ses dettes, mais pour payer les intérêts sur les emprunts accumulés. Comment en eston arrivé là ? Ce livre de Hervé Morel, professeur affilié HEC de finance, montre que l’endettement trouve son origine dans des politiques erronées, fondées sur des théories dépassées. Le "grand J" de la vulgate keynésienne mis en œuvre par la social-démocratie tout comme le "ruissellement de la richesse" prôné par les libéraux ont accru les déficits. Et la dérégulation de la finance n’a fait

Source : www.cdurable.info

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NEW RETAIL FORUM un événement club Génération Responsable

JEUDI 5 MAI
2 PROGRAMMES DE FORMATION PROPOSÉS LE PROGRAMME 1 : « Les thématiques opérationnelles », échange/partage, expertise et pratiques inspirantes des enseignes.

Les 4 et 5 mai 2011 A L’USINE (face au stade de France)

L’AGENDA 2011 DU CLUB GENERATION RESPONSABLE®

Un GreenDay consacré aux Commissions de travail.
Greenday jeudi 10 mars 2011. Synthèse des travaux réalisés et objectifs 2011 présentés par les pilotes experts des commissions du Club, avec le témoignage de pratiques inspirantes de nouvelles enseignes : Amélioration Energétique - Gestion des déchets - Communication Responsable - Achats Responsables - Mobilité durable.

NEW RETAIL FORUM

ALTERMUNDI, CNCC, COURTEPAILLE, DANONE, GENERALI, HSBC France, KFC France, L'OCCITANE, McDONALD’S, NATURE ET DECOUVERTES, SWITCHER, TETRA PAK... et bien d’autres enseignes et experts du monde du retail ont accepté l’invitation du Club Génération Responsable au New Retail Forum. Un événement dont la vocation est de faire émerger des bonnes pratiques en matière de Retail et Developpement Durable, d’inspirer et de donner des clés à chaque réseau en questionnement sur sa propre démarche ou de nourrir la réflexion de réseaux engagés. Deux journées riches pour comprendre les tenants et aboutissants d’une démarche de Developpement Durable appliquée au monde particulier qu’est le retail avec un leitmotiv cher au club « Echangeons et partageons !»

Des “face à face” centrés sur les thématiques et les sujets fondamentaux à aborder pour la responsabilité d’un réseau. Ils reflètent et abordent les travaux réalisés ou en cours de réflexion des Commissions de travail du Club Génération Responsable®, animées par leurs pilotes experts respectifs. Ces sujets débutent par un reportage court sur une action et ses résultats commentés par l’expert, puis se prolongent par un « Face à Face » entre 2 enseignes et un débat avec le public. 9h00 - L’amélioration énergétique. Animé par Henri Coulloume-Labarthe, Opus Light et Benoît Perret, Groupe Sesar. 10h00 - La gestion des déchets. Animé par Bertrand Meloy, Nouvelle Attitude. 11h00 - La mobilité durable. Animé par Marc Fontanès, Mobility+ et Frédéric Kiener, Croissance Durable. 12h00 - Déjeuner avec les conférenciers.

Switcher, entreprise de textile éthique suisse, nous accueille à Lausanne.
Greenday jeudi 7 avril 2011. « Efficacité économique, responsabilité écologique et solidarité sociale ».

Les 4 et 5 MAI, le « NEW RETAIL FORUM », les 1ères assises du Retail et du Développement Durable.
Développement Durable, quels impacts sur les enseignes et la distribution ! Deux jours de conférences, de débats, de « prises de paroles », d'ateliers, de rencontres avec les experts, les acteurs, les directeurs du développement durable, les décideurs d'entreprises, du commerce et de la distribution. Deux jours pour comprendre et aborder les liens étroits entre la distribution, l'économie et le développement durable, les enjeux pour les entreprises, les outils dont elles disposent et les feuilles de route à créer. Voir pré-programme ci-contre.

PRÉ-PROGRAMME DES DEUX JOURNÉES
MERCREDI 4 MAI
10h00 - Ouverture : Jocelyne Leporatti - “RETOUR D’INDE”, le reportage du voyage d’étude offert par Switcher au Lauréat des R Awards : McDonald’s. Film présenté par Michel Paccalin, Dir France Swticher : interviews des participants sur place et reportage sur le site de Tirupur de cette entreprise alliant l’efficacité économique, la responsabilité écologique et la solidarité sociale. Témoignage de Sophie Boucher, Directrice DD et du franchisé McDonald’s France, participants au voyage. 10h30 - Les « grands témoins » - « Simple acteur ou vrai moteur ? », Guillaume Klossa, viceprésident, McDonald’s France - « L’entreprise à valeur humaine ajoutée », Jean-Marc Borello, fondateur du Groupe SOS. 11h30 - Table ronde. « Comment et par quoi commencer ?» - Les enjeux réglementaires. Le marché et l’organisation spécifique des réseaux. - Les enjeux et défis environnementaux, économiques et sociétaux de l’industrie des centres commerciaux, Christophe Garot, Unibail Rodamco, Président de la commission DD du CNCC. - Réinventer le « business model », Thomas Busuttil, Imagin’able. - L’innovation et la compétitivité, Jean-Raphaël Hetier, Directeur DD Pepsico. - La mobilisation, atout principal. Sensibiliser tous les acteurs de l’entreprise. - La conduite du changement. 12h15 - Déjeuner avec les conférenciers. 14h00 - Ouverture du market-place « Le Marché d’Euphorie, les apporteurs de solutions ». 18h00 Signature de la Charte d’engagement volontaire des réseaux. Signature. Conférence de Presse. Cocktail. Réseaux signataires à ce jour : Cartridge World, Cash Express, Guy Hoquet l’Immobilier, HSBC France, KFC France, La Mie Câline, L’Occitane, Groupe Monceau Fleurs (Monceau Fleurs, Rapid’Flore, Happy), Groupe PHR (Viadys et PharmaRéférence), Planetalis, Switcher, Yves Rocher. 14h30 - Les « grand témoins ». - « Le Fonds Danone pour l'Ecosystème », Jean-Christophe Laugée, Directeur de l’innovation sociétale de Danone - « La transversalité, le Réseau Vert », Etienne Ruth, Directeur DD de Nature & Découvertes 15h00 - 3 ateliers en simultané. - « Le point de vente responsable » Animé par Arno Lebrunet, Moswo. Avec Simon Blin, AlterMundi ; Christophe Garot, CNCC ; Etienne Ruth, Nature & Découvertes ; - « De nouvelles pratiques de communication ». - « Comment intégrer la diversité au sens large » : handicap, éthique ... Animé par Respect Mag. 16h00 - 3 ateliers en simultané. - « Le point d’entrée d’une démarche, le bilan carbone », animé par Jean-Marie de Malleray. - « Les achats responsables : affichage environnemental, labels, cycle de vie ». - « La production locale et le soutien aux producteurs ». 17h00 - Table ronde, « Le responsable développement durable, son rôle, son profil » animée par Thomas Busuttil. Motivation et sensibilisation des collaborateurs, Prouver que le DD crée de la valeur. La transversalité dans l’entreprise. Les principales qualités requises, son profil, à qui le rattacher. 17h00 - Synthèse des débats, par François Garreau, Responsable de la Communication Externe de Generali.

13h30 - Social, diversité et handicap. Animé par Christophe Ameline, Creac’h Handicap 14h30 - Les achats responsables. Animé par David Roger. 15h30 - La communication responsable. Animé par Virginie Etievent, Moswo.

LE PROGRAMME 2 : « La mobilisation, levier et enjeu clé du développement durable ». Cette formation est basée sur des méthodes pédagogiques actives (jeux de rôle, théâtre forum…) et sur mesure. Les formateurs alimentent les réflexions et les échanges avec des retours d’expériences et des témoignages. L’objectif : “vous amener à imaginer vos propres marges de manœuvre et les solutions à mettre en œuvre dans le futur. 9h30 : Introduction. 10h00 : Développement durable et entreprises : quels enjeux ? 10h15 : Les métiers du Retail face au développement durable 10h30 : Exercice collectif : méthodologie de conduite de projet de RSE. - Cadrage et préalables indispensables - Pilotage des projets de RSE - Mobilisation des acteurs et des parties prenantes - Etapes de travail et outils disponibles - Pérennisation des démarches 12h00 - déjeuner. 13h30 - Conclusion et synthèse de la matinée. 13h45 : Mobilisation des acteurs, quel positionnement adopter ? Travail collaboratif à travers une technique d’animation innovation : le théâtre forum. - Jeux coopératifs, - Création de scénettes pour identification des points de blocage sur les projets de RSE, - Analyse et résolution collective des freins à ce type de démarches, - Enseignements et perspectives.

Conférence-débat « Les collectivités territoriales ».
Greenday jeudi 9 juin 2011. Quelles sont leurs ressources et leurs domaines d'intervention en matière de développement durable.

L'Occitane en Provence nous reçoit à Manosque.
Greenday jeudi 7 juillet 2011. « Social et développement Durable ».

Cérémonie de remise des R Awards 2ème édition,
Jeudi 6 octobre 2011 à 18h.

Les GreenDays de la rentrée.
Jeudi 8 septembre 2011. Jeudi 6 octobre 2011. Jeudi 17 novembre 2011. Jeudi 8 décembre 2011. Sujets non encore communiqués.

Information, mise à jour du pré-programme et inscription : www.generation-responsable.fr

Pour + d’info : www.generation-responsable.fr
EUPHORIE MAG N°17 - page 51

EUPHORIE MAG N°17 - page 50

RETAIL & DEVELOPPEMENT DURABLE
ILS* ONT ACCEPTÉ DE TOUT VOUS RACONTER (enfin presque) !

ALTERMUNDI ALTERMUNDI LTERM DI MUNDI CN CNCC COURTEPAILLE EP COURTEPAILLE DA DANONE ANONE NE GENERALI N NE NERALI GENERALI HSBC L’OCC TANE L’OCCITANE ’OCCIT CIT McDON NALD’S McDONALD’S NATURE ET DECOUV TES NATURE A DECOUVER DECOUVERTES VER SWI ITCHER SWITCHER TETR PAK TETRA PAK RA

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Mercredi 4 & Mercredi Jeu 5 mai 2011 udi Jeudi L’USINE L’USINE
379 avenue du Président Wilson ave enue Wilson La Plaine Saint-Denis (face au Stade de France) (fac ce

EN PARTENARIAT AVEC

Informations et réservation : rés servation

www.generation-respo www.generation-responsable.fr onsable.fr

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