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L’entier système éducatif universitaire de l’Europe et chaque institution composante se

trouve dans un processus de reformation essentielle, déclenchée a la fin des années ’90
comme conséquence de la Déclaration de Sorbonne et de Bologne. Il a été ressenti
comme une nécessite et comme une urgence impose par la compétition pour réaliser une
économie performante, dans les conditions de l’accélération du processus de
globalisation à tous les niveaux et du développement de la société informationnelle. Dans
ce contexte, l’éducation, la créativité académique, la recherche scientifique, l’innovation
s’affirme comme des facteurs essentiels dans le processus complexe et durable de
création et de développement de la société basée sur la connaissance, l’objectif déclaré de
l’UE, lance par la « Stratégie de Lisbonne«. L’université, comme élaborateur de
l’éducation, comme centre de réalisation de la recherche, de la créativité et de
l’innovation ne peut pas être considérée et perçue en dehors de la reforme. De plus,
l’Université a dans ce processus un rôle fondamental, une mission très importante comme
pilier du reformeur système d’éducation, comme axe de l’édification de la société basée
sur des connaissances. L’Université européenne, comme toutes ses structures, avec tous
ses processus internes, parcourut un processus de transformation conceptuel et
organisationnel, en promouvant un nouveau paradigme de l’éducation académique, apte
de répondre aux besoins d’une société dynamique, dans une reforme continue.
Ayant en vue les conditions dans lesquelles se déroule la reforme- la globalisation
galopante, les évolutions techniques et scientifiques, la révolution informatique- , mais
aussi son superficie d’action, la structure et le contenu des études, l’amortissement des
circuits et des programmes, la recherche scientifique, les critères d’appréciation de la
qualité des programmes d’enseignement et des résultats des innovations, on doit admettre
que la reforme académique est représente comme un processus continu, un processus
dynamique d’adaptation permanente aux réalités économico-sociales trouves dans un
changement continu.
La particularité de la reforme de l’éducation comme processus continu affirme une
provocation de premier ordre a l’adresse des institutions d’enseignement , des systèmes
nationales, provocation qui regard en mode direct et permanent les processus internes,
d’assurance de la qualité, de l’adaptabilité aux programmes d’étude et des structures, la
stratégie et la compétence managériale, la responsabilisation du personnel didactique, la
participation des étudiants a la décision, la promotion de la créativité et de l’innovation
dans la recherche scientifique, s’adresser vers le marche du travail.
La mise de la reforme comme processus continu est majeure : le succès et la
performance. Si la reforme de l’éducation est et doive être continue, alors on doit
évidente son trait spécifique, actuelle, qui se déroule sous la pression imposée par la
globalisation et la concurrence accélérée et par la révolution informatique, ce que peut
imprimer a la reforme un arpent caractère temporal. En réalité, la reforme de l’éducation
est un processus dynamique, ouvert, qui assure la culture et l’application de la créativité,
le développement de la connaissance, le chemin vers la performance, compétition et
excellence dans l’enseignement et dans la recherche scientifique.
L’enseignement supérieur roumain, par les organismes qui le conduit et par les
universités d’Etat et particuliers, est réceptif a l’évolution des programmes de la reforme
éducationnelle de l’espace européen, en montrant qu’il comprehende la nécessité
historique des changements, sous l’impératif des transformations de l’Europe et du
monde. Même si, au niveau des intentions et des engagements, les choses s’encristent
dans un trend positif, la reforme de l’enseignement supérieur roumain a une série de
difficultés qui l’empêche de tenir le isthme avec les autres Etats européens. Les
recherches et l’incertitude qui se sent sous le système institutionnel , al qualité de
l’éducation, qui reste encore, dans beaucoup d’institutions , un desiderata, les offres
éducationnelles , les programmes d’études non performantes, la recherche scientifique
soutenu en dépit des investigations déroules pendant le dernier temps, l’absence des
universités roumaines des grandes classements internationales sont des réalités qui
doivent être dépasses. Les difficultés dans le chemin du développement européen de
l’enseignement universitaire roumain tend à être de nature administrative, politique et
législative, soit ils ont leur origine dans la mentalité, soit sont causes par les évolutions
objectives, extérieurs au processus de reforme.
En premier lieu, la reforme de l’enseignement universitaire roumain ne se peut pas
réaliser seulement dans un cadre législatif cohérent, construit sur une stratégie claire en
regardant la mission, le but et les objectives du système éducatif. Si le cadre législatif
manque alors la reforme se déroule. Au delà d’un cadre législatif unitaire, ont été
élabores différents actes normatives avec des réglementations contradictoires, qui ont
conduit, en dépit des intentions de leurs initiateurs, a la confusion et abordations
incohérents, qui ont empêche la réalisation d’un enseignement de qualité.
L’enseignement supérieur roumain, dans les deux dimensions- d’Etat et prive-, a besoin
d’un cadre législatif et administratif modern, efficient, compétitif et d’essence européen,
qui peut lui créer le milieu propice pour le développement et le peut transformer dans un
système de culture de la qualité de l’éducation et de l’excellence dans la recherche, de la
créativité, de l’innovation, de la performance et de la compétitivité au niveau européen et
mondial. On a besoin plus que jamais d’une loi de l’enseignement supérieur qui puisse
restructurer le système, lui donner des nouveaux critères, redéfinir sa mission, les
programmes d’études et la qualité, les principes concernant le management, l’autonomie
et la liberté.
Apres une longue période d’attente, a été lance le document clé prévu par le « Pacte pour
l’éducation«, respectivement la Stratégie « Education et Recherche pour la Société de la
Connaissance«, qui doit s’implémenter jusqu’en 2015, et sur lequel se réalisera le futur
paquet législatif de l’enseignement roumain. Parmi les objectifs proposes par la stratégie
une partie se réfère a l’enseignement supérieur : »le positionnement d’au moins 3
universités roumaines dans le top 500 dans le monde » ; « ; a croissance de 5 fois de la
production scientifique et le de 3 fois l’indice global de l’innovation« ; « la
transformation de l’éducation permanente dans une pratique sociale curent au niveau de
chaque institution, publique ou privée. La croissance avec 20% du taux de participation
des adultes a l’éducation permanente« ; « l’allocation d’au moins 7% du PIB pour
l’éducation et recherche«. Sur la base de ces objectifs, la stratégie développe une série de
mesures qui se référent a : la différenciation des universités et la concentration des
ressources, la reforme des politiques concernant les ressources humaines, l’assurance de
l’autonomie et de la responsabilité dans la définition des normes didactique et de la
sélection et la promotion du personnel, la promotion de l’université centre sur l’étudiant,
l’évaluation et l’hiérarchie des programmes d’études, la modernisation du management ,
le financement différentie et flexible des universités, la croissance de la responsabilité
publique des institutions d’enseignement supérieur, l’assurance de la qualité et de la
relevance de l’enseignement universitaire, la réorganisation du système de recherche-
développement-innovation. La stratégie est, bien sûr, un projet, avec des prévisions
perfectibles qui nécessitent un débat substantiel.
Une deuxième difficulté est liée à une certaine optique sur les institutions d’enseignement
supérieur roumaines. Il existe encore, dans la vertu d’une réception « traditionnelle«, une
perception manichéiste sur le système d’enseignement, base sur une axiologie simpliste,
en blanc et noir.