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Chapitre 1

Introduction

1.1. Présentation générale de l'ouvrage

Cet ouvrage se veut à la fois général, car il aborde l'environnement des réseaux
étendus synchrones, et spécialisé dans la description de leurs technologies.

Le premier chapitre considère les besoins et services en cause, il en brosse un
panorama général au travers de leur croissance continuelle et décrit les principales
caractéristiques des informations concernées et de leur transport. Il indique les
principales références techniques de l'Union Internationale des Télécommunications
en la matière.

Le chapitre suivant apporte les informations relatives aux traitements utilisés par
la technologie synchrone : multiplexages, justifications, contrôles d'intégrité, etc. ;
tous ces éléments sont partie prenante dans la réalisation des techniques modernes de
transmissions numériques ; leur description est cruciale pour la compréhension des
mécanismes impliqués.

La notion de réseaux implique une partie topologie, structure des liaisons entre
points de traitement de l'information ou de retransmission, le chapitre 3 se veut
descriptif des principaux constituants d'un réseau ; il est volontairement limité aux
informations nécessaires à la compréhension des chapitres suivants.

Le chapitre 4 présente la Hiérarchie Numérique Plésiochrone (PDH :
Plesiochronous Digital Hierarchy en anglais), première technologie numérique à
succéder aux transports en signaux analogiques. A partir de la numérisation de la
voix humaine, suivant les principes du théorème de Shannon, qui stipule un
échantillonnage tous les 125 microsecondes, de nombreuses configurations
représentent les évolutions des techniques et méthodes qui ont suivi, entre autres,

un support mental est délivré. c'est l'objet du chapitre 10 qui décrit les futurs développements envisagés. en termes de débits et de groupes d'octets. un large éventail de méthodes est présenté. l'accès aux mécanismes est réalisé à partir des éléments les plus simples vers les parties les plus complexes . L'exploitation de ces réseaux de transport nécessite des outils de surveillance et de contrôle. elle représente l'émergence des problèmes générés au fur et à mesure de ces évolutions et dont la solution actuelle est la hiérarchie numérique synchrone. le chapitre 7 est consacré aux différents procédés et dispositifs de protection employés dans les liaisons SDH et dans les équipements associés. leur exposé fait l'objet du chapitre 8. La Hiérarchie Numérique Synchrone (SDH : Synchronous Digital Hierarchy) est l'objet du chapitre N° 5. dès le début. Pour satisfaire aux conditions de transport les plus difficiles . sur les réalisations en cours. . des dispositifs de réalisation et de modifications des configurations des réseaux et des équipements . sous la forme de caractéristiques générales réunies en tableaux récapitulatifs d'appui. pour satisfaire ces exigences. pratiques et logistiques pour les opérateurs . Le chapitre 6 présente Sonet. un panorama des principaux produits et développements en cours ainsi que des descriptions de dispositifs. ayant valeur d'exemple. chapitre dominant de ce livre. le chapitre 9 donne les principales informations en la matière. un réseau de transport comporte une partie de gestion. de ses environnements et des techniques connexes . des mesures particulières doivent être prises et respectées à leur égard. qu'elles soient matérielles ou logicielles pour les constructeurs. dans cette intention. Contrairement aux ouvrages. dispositif de transmission synchrone d'origine américaine . Enfin il nous a paru convenable d'apporter des informations sur le monde de la SDH.20 Réseaux synchrones étendus PDH et SDH l'augmentation des débits de transmission . constituants fondamentaux des mécanismes des transports synchrones à haut débit . il y a une partie énumérative importante dans ce chapitre. Sonet et SDH sont très similaires et peuvent s'interfacer pour assurer des transmissions de données. et à la recommandation UIT-T correspondante. La survivance est un terme utilisé dans les réseaux pour exprimer la faculté du maintien des transmissions dans des conditions évolutives difficiles . ou de particularités. le chapitre 11 présente. Les rythmes ou horloges de fonctionnement sont des éléments plus discrets. Il convient aussi d'informer le lecteur sur les évolutions possibles et probables de la SDH. un des buts de ce chapitre consiste à présenter les qualités de survivance obtenues par les différents dispositifs proposés.

ce débit à été augmenté à 2 400 bits/s en 1976. A partir des années 1960. ainsi ce qui est appelé en français Hiérarchie Numérique Synchrone (HNS) est identifié par les recommandations en langue française. Les réseaux spécialisés étaient dédiés à un usage militaire . de l'Union Internationale des Télécommunications. le réseau téléphonique était destiné à la communication vocale et la partition entre canaux réservés à la voix et données se manifestait au travers de l'existence du Télex. lorsqu'ils ont pour origine des mots anglais et qu'ils sont employés seuls ils sont considérés du genre masculin . une bibliographie et quelques remarques finales. de mnémoniques d'abréviations et de sigles . puis est passé à 4 800 bits par seconde en 1980. Les mots en anglais sont en italique . en France. 1. les acronymes utilisés sont conformes aux recommandations de l'UIT-T. Ce réseau télégraphique réalisait des communications de données en transmissions asynchrones à 50 bauds avec un codage sur 5 bits (code Baudot). Pratiquement pour chaque pays. la plupart des termes utilisés dans les réseaux et transports. les divers conflits entre puissances accentuaient encore cette notion stratégique. le transport de données était un besoin annexe dans les transmissions courantes . ils sont en majuscules . . Considérations générales sur les acronymes Les technologies actuelles de l'information et des transmissions utilisent beaucoup d'acronymes. si pour une part c'est une difficulté de plus pour le lecteur. le réseau téléphonique commuté a pu être autorisé à transmette des données à 1 200 bits/s . un monopole d'état régissait les réseaux publics en limitant fortement l'extension de réseaux privés . les communications étaient considérées comme un important facteur lié aux moyens de défense et de maintien de l'ordre . Les évolutions des besoins en transmission de données Il y a moins de 40 ans.2. des lignes spécialisées étaient louées aux utilisateurs avec de meilleurs débits dont celui de 9 600 bits par seconde qui était déjà une bonne performance à l'époque. Pour des liaisons point à point. il y a parfois un avantage à bénéficier de termes supplémentaires qui s'ajoutent aux définitions en français et parfois les étendent. Introduction 21 Cet ouvrage se termine par une annexe où l'on trouve principalement un glossaire. ils utilisaient des protocoles propriétaires spécialement adaptés et transmettant souvent des données cryptées. comme : SDH (Synchronous Digital Hierarchy). et employés dans cet ouvrage. Il n'y a donc pas de correspondance directe entre les abréviations utilisées et la langue de cet ouvrage . nous donnons en annexe des glossaires et récapitulatifs suivant plusieurs tris. un index. sont d'origine anglo-saxonne.

les services proposés sont également présents. gestion. Les entreprises La longue liste des travaux informatiques envisagés et envisageables par les entreprises n'est certainement pas close . encore. dans les activités privées mais aussi. ne seront peut être pas plus aisés à résoudre. de plus en plus. s'ils sont d'un autre ordre. la formidable expansion des techniques informatiques. l'usage de documents informatisés devient la règle dans toutes les relations courantes et à tous les stades : clients. Les échanges internationaux se sont montés à 52 milliards de dollars eux aussi dans la même progression . 120 000 abonnés à des réseaux numériques de données et 18 millions de lignes principales téléphoniques.22 Réseaux synchrones étendus PDH et SDH Les premières recommandations d'un équipement de multiplexage primaire opérant à 2 048 kb/s étaient publiées par le CCITT (ancien organisme remplacé par l'UIT-T) en 1972. en France.1. 1. plus un objectif qu'une évolution en cours. 1. commercial. Pour revenir à des considérations plus techniques. La croissance générale En 1995. En corollaire. En 1982. En 1987 s'ouvre en Bretagne un réseau numérique de desserte d'abonné : le RNIS (Réseau Numérique à Intégration de Services) qui annonce l'expansion de la numérisation aux usagers eux-mêmes. les investissements envisageables qui deviennent trop vite obsolètes.2. Nouvelles de l'UIT 3/97). le secteur public des télécommunications a produit 600 milliards de dollars USA de recettes soit 3 600 milliards de francs progressant de 100 % en 5 ans (cf. actuellement dans certain pays. faisant naître ainsi le principe de la déréglementation qui est. budget. etc. si l'on tient compte que. il restera alors à faire face à toutes les demandes du monde moderne et les problèmes correspondants . les législations des divers États démocratiques sont face à un tel flux de possibilités et de demandes qu'elles se voient dans l'obligation d'abandonner une part importante des restrictions qu'elles imposaient. Pratiquement tous les . nous avons classé les utilisateurs en deux grandes catégories pour découvrir leurs besoins. on comptait environ 95 000 abonnés au réseau Télex. le rythme de progression des débits réalisables en circuits intégrés et en transmissions optiques limitent. fournisseurs.2. dans les administrations ou organismes parapublics. on peut raisonnablement penser que certaines barrières réglementaires s'effaceront . même. c'est une progression de 30 % par an qui se manifeste actuellement. Encore faut-il remarquer que les pays en voie de développement ne peuvent certainement pas progresser comme ils le souhaiteraient et que les besoins ou le développement des besoins dépassent d'une magnitude ces chiffres. A la base de ces évolutions. les tarifs correspondants sont en diminution. Les acteurs sont cependant bien en place.2. dans beaucoup de pays.

justifie les engagements. ce dispositif permettra de recevoir. qui se répercute. elle peut cependant être. à 1 000 $. achats. l'ADSL 1 (Asymmetric Digital Suscriber Line). des micro-ordinateurs et des machines ou dispositifs multimédias plus ou moins associés aux téléviseurs et autres systèmes télévisuels (jeux. en effet. Le remplacement des liaisons en paires métalliques par des fibres optiques est long et onéreux . la rentabilité finale. par exemple. mais ils n'assurent pas les débits néces saires à la transmission d'images et de sons haute fidélité. d'une certaine façon. 1 Cette ligne utilise les paires métalliques actuelles. l'aspect pratique des téléconférences. sur le chiffre d'affaires. parfois importants. Le problème s'étend sur les transmissions qui. Au niveau desserte locale les opérateurs envisagent d'utiliser le réseau téléphonique actuel avec des dispositifs évolués de codage en ligne dont. n'est pas à négliger . où les contacts visuels avec les clients ou les collègues remplacent des déplacements parfois longs et onéreux. Les débits prévus sont : du réseau vers l'abonné : 0. doivent s'effectuer au niveau départemental. ou pas. 1. dans les pays développés.2. Si le total des débits engendrés peut ne pas être supérieur à celui exigé par les entreprises les dispositions de connexion au niveau réseau sont autrement plus difficiles en raison de la quantité de connexions physiques à assurer. entre autres. ligne numérique asymétrique d'abonné . artistiques. administratifs et financiers. A ce niveau la demande en circuits et débits de liaisons est en augmentation constante . recherches) dont les fournitures du réseau Internet. Les particuliers Au niveau des utilisations particulières. paris.5 à 8 Mb/s . Un certain équilibre s'établit alors entre les possibilités des fournisseurs et les demandes de liaisons réglées par les prix des équipements et des installations et par le coût d'exploitation . Introduction 23 domaines sont concernés par cette vague : techniques. maîtrisée car elle est prévisible . par abonné. de l'abonné vers le réseau 64 à 640 kb/s . Actuellement les liaisons sont bien réalisées au niveau téléphonique . soit 6 000 F. les réseaux sont bien établis et restent assez stables. avec un délai d'environ 10 ans pour réaliser l'ensemble des travaux. dans les foyers. des images codées et compressées en MPEG2 {Motion Picture Expert Group) . des estimations faites pour les États Unis d'Amérique évaluent le coût. L'usage de pages d'accueil Web sur Internet. elle se traduit par des estimations d'investissements en rapport avec les développements envisagés. rentre maintenant dans les habitudes.3. des dépenses. il faut maintenant prendre en compte l'introduction. régional. L'infrastructure existe souvent et l'augmentation des débits est souvent possible au niveau des lignes louées. avec catalogues et possibilités de courriers et de commandes. spécialisées et du RNIS. après la boucle locale (desserte rapprochée des abonnés). entre autres. enfin.

Les impératifs du transport à longue distance Les réseaux sont conçus et réalisés à partir de critères en correspondance avec des connaissances physiques et des possibilités de réalisations étroitement liées aux autres technologies . à des excursions très élevées de température qui provoquent d'importantes modifications des sols (permafrost par exemple).24 Réseaux synchrones étendus PDH et SDH national et international . des efforts financiers sur les circuits à haut et très haut débit peuvent être rapidement rentabilisés. aux travaux souvent complexes à effectuer. C'est ce qui se passe actuellement. — Les problèmes particuliers auxquels doivent faire face les installateurs de câbles sous-marins (immersion profonde.). des distances d'au moins 30 à 40 km sont atteintes sans dispositif particulier de traitement du signal. On peut citer sans énumération exhaustive : — La nécessité de disposer de câbles (ou autres systèmes de liaisons) très robustes et très fiables et de les faire passer dans les emplacements les moins exposés aux diverses agressions. par exemple. — Les difficiles et parfois délicats travaux de passage et d'installation dans les villes anciennes. — L'obligation de placer régulièrement dans les lignes des répéteurs (amplificateurs et régénérateurs) de signaux en ligne. soumis. Il se trouve que cette condition correspond également aux besoins naissants des entreprises et pour un peu que les communications des foyers ne s'effectuent pas aux mêmes heures que celles des entreprises (les périodes d'utilisation se recouvrent donc). inversement dans un réseau local (LAN) les lignes utilisées sont assez courtes (un kilomètre ou guère plus) pour que leurs coûts d'installation soient considérés comme relativement modestes comparativement aux autres dispositifs matériels et logiciels. tous les circuits exigent un débit utile nettement augmenté. il est primordial d'utiliser les lignes au maximum de leurs possibilités. Les prix de revient élevés des éléments physiques de ligne sur les longues distances sont dus. ils essayent de satisfaire les besoins des utilisateurs actuels et potentiels dans le cadre des coûts économiques supportables. c'est-à-dire d'essayer de disposer de débits aussi élevés que . Les réseaux longues et semi-longues distances (WAN et MAN) se caractérisent par l'importance des coûts de réalisation des supports physiques de transport. certaines lignes comportaient des amplificateurs tous les 4 km .3. Compte-tenu de ces contraintes. relevés géographiques. 1. en transport optique numérique. relevages pour réparations et reposes etc. Dans les anciennes transmissions à multiplexage en fréquences. — Le passage de lignes dans des terrains particuliers. tout d'abord. de nos jours.

on peut insérer ainsi dans les "blancs" des conversations (temps de silence) des données qui n'ont pas de conditions de délais (car il est impossible de prévoir ces "blancs" par avance). De par leurs difficultés de mise en œuvre. Deux grandes familles de techniques de transport (codage. de condition de délais . gestion technique et comptable) sont apparues depuis l'avènement des dispositifs numériques de transport de l'information (1970) : 2 Les transporteurs s'ingénient à utiliser les parties de bandes passantes même très momentanément libres pour transporter des données n'ayant pas. Dans les réseaux synchrones. lesquels admettent plus ou moins. acronyme utilisé pour cette technologie logicielle de transmission. . La possession par le réseau des informations de quantités de données à transporter et des délais requis est un avantage prédominant pour optimiser les conditions de 2 transport . les transports s'effectuent à l'aide de multiples lignes et de multiples protocoles . Pour les parties codages et logiques cela s'effectue. aux interfaces des réseaux. En fonction des débits demandés et installés et des distances de transmission. et des retards de transmissions. organisation. et des régulations de flux (attente d'autorisation d'émission et possibilité d'arrêt d'émission sur demande du transporteur) . Dans les réseaux locaux et métropolitains. Les dispositifs actuels tendent à faire cohabiter des besoins à débits constants et des besoins à débits essentiellement variables. ils suivent l'évolution des techniques beaucoup plus que les évolutions des réglementations ou des esprits. les réseaux longues distances fonctionnent (heureusement jusqu'à présent) avec assez peu de protocoles différents. mappage ou mapping . c'est le rôle du multiplexage avec son corollaire : le démultiplexage pour retrouver les lignes d'origine. plusieurs lignes sont regroupées sur une ligne de performance supérieure . Introduction 25 possible et de retards de transmissions aussi faibles que possible. en anglais : Synchronous Digital Hierarchy : SDH. ou peu. on considère une hiérarchie de multiplexage- démultiplexage pour représenter les divers niveaux de complexité correspondants d'où le nom de : hiérarchie numérique synchrone . ces protocoles sont cependant complexes pour tirer le maximum des supports physiques en jeu . dans ce deuxième cas l'occupation des canaux de transmissions s'effectue donc dans l'ordre des besoins mais aussi en fonction des frais que veulent supporter les utilisateurs. exploitation. maintenance. fonctionnement. l'ensemble des procédés passe par la réalisation de groupements et dégroupements successifs de voies de données. il convient alors d'adapter les éléments physiques et logiques de ces réseaux aux dispositifs de transport à longue distance. couches d'adaptation et/ou de convergence. à l'aide d'adaptations parfois complexes dénommées : mises en correspondance.

comme les deux stations utilisent les débits les plus inférieurs. Une première famille. armée d'une longue expérience et hautement fiabilisée par des dispositions architecturales performantes.4. le plus ancien (1970). pourvue de multiples niveaux d'adaptation aux divers besoins du transport et de la gestion des données : l'ATM (Asynchronous Transfer Mode) . présente actuellement dans les transports distants la technologie la plus aboutie . entre autres. autant en routage qu'en sécurité. Ainsi la station ST pourrait être connectée à un débit de 622. Une famille plus complexe. 1.048 Mb/s en couche NI . villes ou cités) représente. la liaison s'effectue à travers toutes les couches. 2. les caractéristiques et les performances. une station peut être un ordinateur de forte puissance (frontal) et dialoguer avec de multiples stations simples. immeubles ou usines.26 Réseaux synchrones étendus PDH et SDH 1. . qui assure le synchronisme temporel et le retard minimum des données transportées. une couche hiérarchique de réseau . dans ce schéma. il y a donc lieu de différencier la topologie géographique du niveau hiérarchique des couches d'un réseau. aux difficultés de synchronisation des horloges de l'époque et qui a su regrouper les canaux primaires numériques pour un transport rationnel . à débits constants et sans régulation de flux et des flux de données à débits variables pourvus ou non de régulations de flux.08 Mb/s (couche N3) et dialoguer avec 30 stations à 2. entre ST et OR. l'organisation. — Un groupe plus moderne (1986) et en évolution : la Hiérarchie Numérique. Chaque domaine géographique (locaux. Cette famille se décompose en deux groupes principaux : — Le groupe des réseaux plésiochrones.1 montre une station ST disposée dans un réseau local en liaison avec ordinateur OR placé dans un autre réseau distant réalisé par Numéris (RNIS). La réalité peut être plus complexe . Le schéma général Les figures suivantes illustrent les multiples éléments en relation dans une liaison à longue distance. Synchrone : SDH (Synchronous Digital Hierarchy). La famille synchrone. La liaison. s'établit au travers de plusieurs sous-réseaux hiérarchisés (dits aussi en couches) identifiés NI à N4 qui regroupent successivement des liaisons sur des canaux de plus en plus rapides pour terminer sur une ligne à 2 Gbits/s assurant la communication longue distance (liaison inter-Etats). élaborée en 1980 par des équipes du CNET (Lannion) elle se veut modulable en temps réel entre des flux de données synchrones. qui a fait face. La figure 1. c'est l'objet de cet ouvrage que d'en donner les principes. l'ensemble est identifié par : Hiérarchie Numérique Plésiochrone : PDH (Plesiochronous Digital Hierarchy) .