Une étude préliminaire de la pyramide comme structure électrique

par Miles Mathis

Résumé
Dans cet article, l’appliquerai mon nouveau champ E/M fondamental au problème de la pyramide. Je montrerai que le champ électrique est exprimé plus simplement et de façon plus transparente en tant que champ de pression variable plutôt qu’en tant que champ de charge. Une fois que l’on applique ce champ de pression au problème de la pyramide, nous trouvons que la forme et la densité de la pyramide, à elles seules, sont à même de focaliser le champ de manière puissante. Cela expliquera l’utilisation et le pouvoir de la pyramide, sans avoir recours à du mysticisme ou à de l’ésotérisme.

Il y a moins d’un siècle, Nicola Tesla était considéré comme un mystique et un personnage marginal. Il est aujourd’hui perçu comme une des figures centrales de la science électromagnétique. Plus spécialement dans des domaines comme celui de la physique des plasma, Tesla est maintenant traité avec tout le respect du à

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un révolutionnaire et à un visionnaire. Il fut toujours respecté en tant qu’ingénieur, mais chaque décennie le voit de plus en plus respecté en tant que théoricien scientifique de premier ordre. Je mentionne Tesla parce que le sujet dont je vais discuter est encore traité avec les mêmes niveaux de mysticisme (aussi bien par les partisans que par les adversaires) que l’étaient les théories et expériences de Tesla dans la première partie du 20e siècle. Effleurer le sujet des pyramides est suffisant pour faire hausser les épaules aux scientifiques. Certains lecteurs, même parmi mes plus loyaux, pourront penser que j’ai outrepassé toutes les limites avec cet article. Mais ceux qui le liront verront que je reste sur des bases solides. Je vais traiter à la fois la pyramide et le champ électrique en tant que strictes entités mécaniques ; et je continuerai, de cette manière, à extraire beaucoup de mysticisme se logeant dans le modèle standard. Dans le modèle standard, le champ électrique est à la fois mystérieux et mystique. Il est mystérieux du fait que son mécanisme est, en grande partie, inconnu ; et il est mystique en ceci que les explications courantes sont remplies d’interactions non mécaniques. La charge n’a jamais été définie mécaniquement. Comme je l’ai montré dans bien d’autres articles, les attractions doivent être non mécaniques. Au-delà de cela, le champ de Faraday n’a jamais été rien de plus qu’une abstraction ad hoc. Il permet d’obtenir une représentation mathématique sans aucune explication mécanique sous-jacente. L’explication actuelle de la charge fait usage de particules virtuelles ou messagères qui sont toutes deux définies et utilisées de façon outrageusement non mécanique. Dans une série d’articles, j’ai redéfini le champ de charge, l’exprimant par un simple mécanisme plutôt que par des champs abstraits et indéfinis. Pour cela, j’ai été forcé, par la définition même de « mécanique », de donner au photon messager un équivalent de masse. Il n’est pas virtuel, et il doit transférer son énergie par bombardement ou par contact, de manière classique et transparente. Ceci signifie, bien sûr, que le champ E/M fondamental, ou champ de charge, est toujours répulsif au niveau du bombardement photonique. Pour expliquer comment les électrons et les protons paraissent s’attirer l’un l’autre, selon cette redéfinition du champ, n’est pas si difficile que vous pourriez le croire. Cela s’explique en prenant en considération la différence de taille entre les deux particules. L’électron, à cause de sa très petit taille et sa petite surface, est capable d’éviter la plus grande partie du bombardement photonique provenant du proton. Il est beaucoup moins affecté que les autres protons. Du fait que le taux de bombardement entre protons ou noyaux est ce qui établit (avec la gravité) la stabilité de la matière, tout taux de bombardement en dessous de ce taux standard apparaîtra causer une attraction. Ce que nous avons n’est pas une attraction réelle entre proton et électron, mais une attraction relative.

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Donnons un simple exemple. Disons que vous avez cinq petites billes (de roulement à billes) et une grosse. Vous les placez toutes dans un tunnel à vent. Le vent commence à souffler les petites billes à une certaine vitesse et la grosse à une vitesse beaucoup moindre. Les petites billes atteindront une vitesse A. La grosse bille atteindra une vitesse B, où B<A. Du point de vue du tunnel, toutes les billes sont repoussées par le vent. Il n’y a pas d’attraction. Mais si nous regardons la grosse bille du point de vue des petites billes, elle paraîtra être attirée par le vent. Les petites billes vont tendre à se définir elles-mêmes comme la référence. Si elles se définissent comme « stables », alors la grosse bille paraîtra être attirée par le vent puisqu’elle s’éloignera des petites. C’est ce qui se passe avec l’électricité. Les protons et les noyaux sont la base de référence des particules qui définissent la matière. La matière est considérée comme « stable » lorsque les protons et les noyaux ont atteint un certain état de mouvement, où ni la gravité ni la charge ne causent d’accélération. Un état d’équilibre a été atteint. Mais dans cet état, les électrons libres doivent se mouvoir « en arrière » relativement aux protons et aux noyaux. Ils expérimentent moins de répulsion, ce qui, dans cette analyse, est mathématiquement et mécaniquement équivalent à de l’attraction. Dans cet état, ils doivent soit être conduits par des vents de photons ou être attirés très près d’un proton. Dans ce dernier cas, ils recherchent ce point d’équilibre proche du proton, où la gravité du proton et son émission sont de force égale. Bien entendu, ceci requiert que la gravité soit de force mesurable et importante au niveau quantique, mais j’ai déjà montré dans d’autres articles comment arriver à cette conclusion avec des mathématiques simples et des postulats. En fait, j’ai été capable de déterminer un nombre pour la gravité du proton, en commençant avec de simples postulats et le nombre correct pour G. Vous pouvez déjà voir comment je dois développer un champ de pression à partir de mon analyse, étant donné que j’ai déjà exprimé mon mécanisme simple en termes de bombardement et de « vent », et ainsi de suite. Dans ma théorie, tous les objets « gravitent » et tous les objets émettent. De plus, ils émettent et gravitent tous au même taux relatif. L’émission de tout gros objet est la somme des émissions de ses quanta. Et son taux de gravitation est dépendant de son rayon, et de rien d’autre. Ces deux champs, pris ensembles, expliquent tous les mouvements que nous observons. Il se trouve également qu’ils reflètent le modèle standard en grande partie, ce qui est très pratique. Pour le dire autrement, je suis à même de définir la gravité en terme de rayon (ce qui est tout-à-fait nouveau) et je garde l’équation de Newton, telle qu’elle existe. Je peux faire tout cela parce que ma redéfinition du champ de charge — comme une chose mécanique, physique et répulsive — comble exactement les failles. En poussant juste quelques boutons, je me retrouve instantanément capable d’expliquer une vaste quantité de mystères. Attaquons-nous donc à un mystère de plus. La Terre doit émettre un très puissant champ de charge, radialement, de sa surface vers l’espace. Ce champ

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n’est pas le champ électrique ou le champ magnétique, mais il sous-tend et cause ceux-ci. Jusqu’ici, il est resté in-détecté, pour beaucoup de raisons. D’une part, nous n’avons aucune machine pouvant détecter directement ces photons, car nous n’avons jamais tenté de construire de telles machines. On peut difficilement s’attendre à détecter un champ dont on ignore l’existence et que l’on n’a jamais essayé de détecter. Deuxièmement, nos machines ont jusqu’ici été construites pour détecter des flux d’électrons, et le champ de charge ne crée pas d’électrons libres par lui-même. On peut s’attendre à ce qu’il dirige des électrons libres, mais ce n’est évidemment pas la même chose. Troisièmement, même si des électrons étaient présents et se déplaçaient avec le champ de charge à partir de la surface de la Terre, nos machines ne pourraient pas les détecter. Nos machines détectent des flux, et sans perturbation, un champ électronique de densité quelconque ne créerait pas ce flux. Les électrons se déplaceraient presque parallèlement l’un à l’autre, venant du centre de la Terre, et nos machines ne sont pas construites pour détecter une pression stable comme celle-là. Pour ces raisons et bien d’autres, notre ignorance de ce champ, jusqu’ici dans l’Histoire, n’a rien de surprenant. Et le fait que nous ne l’avons jamais détecté (de façon directe) n’est pas la question. Les flux de neutrino ne furent pas théorisés ou détectés jusqu’à très récemment, il est donc absurde d’assumer que nous avons déjà théorisé ou détecté tous les champs existants 1 . En fait, nous détectons indirectement le champ de charge chaque fois que nous détectons un champ électrique ou un champ magnétique. Le champ E/M, comme nous l’appelons aujourd’hui, ne peut agir comme il le fait sans une cause mécanique, et le champ de charge est cette cause mécanique. Les potentiels et les lignes de champ ne peuvent pas être causés par les électrons qui sont déplacés par eux et à l’intérieur d’eux : ce serait une causa sui. Les lignes de champ et les potentiels peuvent être causés uniquement par un sous-champ, et ce sous-champ est constitué par ce que j’ai appelé des B-photons, c’est-à-dire des photons de bombardement qui sont réels et mécaniques. Au-delà de cela, le champ de charge est détecté indirectement dans beaucoup d’expériences et de phénomènes inexpliqués. Bien des mystères actuels de la physique et du paranormal peuvent être expliqués comme des détections du champ de charge. La pyramide est justement l’un de ces mystères. Pour faire court, la pyramide focalise le champ de charge. Mais elle le fait de manière strictement mécanique. Elle réalise cela en bloquant le champ de charge émis par la Terre. De fait, la taille de la pyramide est très importante. Plus grande est la surface couverte, plus grande est la surface qui bloque et focalise. La densité de la pyramide est également d’une importance primordiale. Plus cette densité est importante et plus le champ de charge est bloqué.
1. Dans mon papier sur la chromodynamique quantique, je montre que le champ de neutrino EST en réalité ce champ fondamental de B-photons, du moins dans le cas de la désintégration bêta.

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Et c’est ici que nous retournons à la pression. Du fait de la forme de la pyramide, le blocage le plus important se fait au sommet. Pensez à la pyramide comme à une série de couches. Chaque couche supplémentaire bloque de nouveau le champ. Si nous avons, disons, dix couches, la partie basse de la pyramide bloque le champ une fois, mais la couche la plus haute le bloque dix fois. Si nous donnons au champ une pression (et nous le devons, puisque le champ est physique), alors la pression la plus faible est trouvée au sommet de la pyramide. Le sommet de la pyramide est entouré de zones de plus haute pression. Plus nous nous éloignons du sommet, plus la pression augmente, jusqu’à ce que nous atteignions les zones non bloquées par la pyramide, qui auront une pression « normale ». Maintenant, tout ce que nous avons à faire est de noter que les électrons doivent se déplacer de zones à haute pression vers des zones à basse pression. Ils ne font que suivre le vent de charge. Et je dis cela littéralement, pas figurativement. Les électrons sont physiquement emportés avec les B-photons, par contact direct. Puisque les B-photons doivent aller de zones de haute densité vers des basses — simplement basé sur les statistiques ou l’entropie — les électrons doivent le faire également. De cette façon, le potentiel électrique n’est rien d’autre que de la pression, du vent ou de l’entropie. Les lignes de champ ne sont pas des lignes de potentiel, elle sont des lignes de pression, causées par un simple bombardement. Notre vent ici est un vent vraiment très léger et c’est pourquoi nous ne le ressentons pas. Mais les particules quantiques le ressentent, plus spécialement les plus petites, les particules quantiques les plus libres, les électrons. Ce que cela signifie, c’est qu’une pyramide est un très efficace générateur de puissance. Étant donnée une source d’électrons libres, la pyramide va à la fois les attirer et les focaliser. Tout ce dont vous avez besoin est d’une méthode pour déplacer cette électricité de la pyramide vers là où vous en avez besoin, et vous obtenez un réseau électrique utilisable. En fait, les grandes pyramides agissent comme des générateurs aujourd’hui même ; l’électricité n’est tout simplement pas utilisée. Elle

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s’échappe dans la Terre et vers le ciel. Et ces pyramides agissent comme des générateurs sans aucune couverture de cuivre ou quoi que ce soit 2 . C’est la forme et la densité de la pyramide qui font qu’elle fonctionne, pas le revêtement ou la constitution matérielle. Nous ne recherchons pas des « squelettes » de pyramides, comme il a été suggéré. Les pierres ne sont pas un châssis destiné à supporter des conducteurs métalliques. Les pierres elles-mêmes servent à focaliser le champ de charge, et elles le font toujours de nos jours. Des habitants sur place et certains cameramen savent que les pyramides attirent la foudre bien plus efficacement que toute autre structure géante, plus efficacement même que les paratonnerres. Que ce fait ne soit pas plus connu est du à deux accidents de l’Histoire. Ces fameuses pyramides ne se trouvent qu’en certains endroits : là où elles sont les plus observées, en Égypte, il pleut rarement 3 ; les autres sites (le Mexique et le Pérou) sont très isolés et les touristes les évitent par mauvais temps.

Mais pourquoi les pyramides attireraient-elles la foudre ? Eh bien, j’ai montré que c’est une question de pression, et que la pression est causée par la forme et la
2. Je ne nie pas ici qu’une pyramide, ou plusieurs, aient été autrefois recouvertes en partie de cuivre. Elles peuvent bien l’avoir été. Mais dans cette étude préliminaire, je m’intéresse uniquement au champ fondamental d’énergie et à sa création. Une fois cette énergie focalisée, elle peut être utilisée pour beaucoup de choses. Les anciens Égyptiens peuvent l’avoir utilisée pour apporter de l’énergie aux villes, ou bien ils peuvent l’avoir utilisée sur l’ionosphère, ou dans beaucoup d’autres buts. Ces questions sont factuelles et historiques, pas théoriques, et ne sont donc pas intéressantes ici. 3. http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=6679

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densité. Pour comprendre cela plus clairement, étudions la foudre et les paratonnerres. Une recherche sur le web montrera que le modèle standard sur la foudre est lamentablement incomplet, à la fois sur ses causes et ses conséquences. Les explications peuvent même être désignées comme infantiles. Selon la NOAA 4 ,
« Les théoriciens des précipitations supposent que des gouttes de pluie, de grêle et de grains neigeux (graupel) de différentes tailles obtiennent leur charge positive ou négative lorsqu’elles percutent des particules plus lourdes emportant des charges négatives vers le bas du nuage. Les théoriciens de la convection croient qu’une ascendance transporte des charges positives se trouvant près du sol jusqu’au nuage, tandis qu’un mouvement inverse transporte des charges négatives vers le bas ».

Selon Wikipédia,
« Des gouttelettes de pluie et de glace deviennent électriquement polarisées lorsqu’elles tombent à travers le champ électrique naturel atmosphérique ; des particules de glace en collision deviennent chargées par induction électro-statique ».

Selon la NASA 5 ,
« Vous avez besoin d’air froid et d’air chaud. Lorsque les deux se rencontrent, l’air chaud monte. Il constitue des nuages d’orage ! L’air froid est constitué de cristaux de glace. L’air chaud est fait de gouttelettes d’eau. Pendant l’orage, les gouttelettes et les cristaux se percutent et se séparent dans l’air. Ces rencontres produisent des charges électriques statiques dans les nuages ».

La théorie du paratonnerre est tout simplement aussi infantile. Wikipédia ne nous dit pas comment fonctionne le paratonnerre, il nous dit juste qu’il fonctionne. Le site Answer Bag 6 nous dit que :
« Le paratonnerre fonctionne en étant, en général, physiquement situé plus haut que les structures environnantes afin d’offrir un chemin plus propice, de basse résistance, vers le sol, pour les charges d’« électricité statique » atmosphériques, fournissant une alternative aux structures environnantes, et devenant la voie préférentielle de décharge vers le sol . . . Le courant électrique, comme un courant
4. National Oceanic and Atmospheric Administration, http://www.nssl.noaa.gov/primer/ lightning/ltg_basics.html 5. http://www.nasa.gov/audience/forstudents/k-4/home/F_What_Causes_Lightning_ Flash.html 6. http://www.answerbag.com/q_view/75819

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d’eau, va toujours suivre le chemin de moindre résistance. Un paratonnerre fonctionne de façon similaire à un déversoir dans un barrage, permettant le passage pour l’eau avant que celle-ci n’atteigne une pression suffisante de l’autre côté du barrage pour pouvoir le briser ou passer par-dessus ».

Incroyable ! La NASA veut nous faire croire que la foudre est causée par des gouttelettes se frottant l’une contre l’autre. Les théoriciens de la convection, d’un autre côté, s’attendent à nous faire croire que du vent se dirigeant vers le bas ne souffle pas sur des électrons et que du vent se dirigeant vers le haut souffle seulement sur des électrons. Answer Bag pense que les paratonnerres fonctionnent parce qu’ils sont plus élevés, et qu’un point plus haut crée automatiquement un chemin de moindre résistance (pour autant qu’il s’agisse d’un conducteur).

Mais rien ne peut être compris sur la foudre à moins de reconnaître que la Terre émet un champ de charge radial, fait non pas d’électrons, mais de photons. Tous les phénomènes électriques dans l’atmosphère doivent prendre place dans ce vent de charge. Les aspects importants du paratonnerre doivent donc être les mêmes que ceux de la pyramide : forme et densité. La foudre doit aussi être conductrice, oui, car nous voulons focaliser les électrons et les conduire en sécurité loin des structures protégées et les faire retourner à la Terre. Mais c’est la forme et la densité du paratonnerre qui crée le chemin en premier lieu. Le modèle standard ne peut nous montrer comment ce chemin est créé, mais je le peux. Il est créé en bloquant le champ de charge et ainsi en créant des zones de différentes pressions. Ces

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pressions différentes sont ce que nous appelons un potentiel, et cela a pour conséquence d’attirer les électrons. Le paratonnerre bloque le champ de charge uniquement au-dessus de sa section transversale, mais cette section transversale est bloquée dans toute l’atmosphère au-dessus du paratonnerre. En d’autres termes, la zone bloquée ne se referme pas au-dessus du paratonnerre. En fait, elle augmente en surface. Elle le fait simplement parce que la Terre est sphérique. Le champ de charge est émis radialement, et donc, bien que les lignes de champ sont presque parallèles à la surface du sol, elles ne sont pas parfaitement parallèles. La distance entre ces lignes doit augmenter avec la distance à la surface. De cette manière, le paratonnerre agit comme une sorte d’entonnoir renversé. Il crée une zone de basse pression au-dessus de lui qui augmente en taille avec la hauteur. Il est ainsi capable de capturer des flux d’électrons, même des flux d’électrons qui ne se trouvent pas directement au-dessus du paratonnerre. Toutes les structures de toutes formes doivent faire la même chose, bien sûr, mais le paratonnerre le fait plus efficacement que la plupart des autres formes. Le paratonnerre est plus dense que les bâtiments ou les arbres, et c’est le fait le plus pertinent ici : il crée un plus grand changement en pression sur une distance plus petite et crée donc un effet de succion plus important. Étant donnée une multitude d’entonnoirs invisibles pointant vers le ciel, créés par des objets variés, les électrons seront plus fortement attirés par les entonnoirs créant le plus de flux, ou le plus de changement en pression.

Seuls la pyramide et le cône peuvent agir comme de meilleurs paratonnerres, en densité égale, et ils le font en créant de plus importants flux ou changements de pression dans l’atmosphère au-dessus d’eux. Avec une densité égale, ils créent des changements égaux en pression, mais du fait qu’ils couvrent de plus grandes parties à leur base, ils créent de plus grandes zones de basse pression. Cela donne à leur entonnoir une couverture augmentée, si pas une plus grande force.

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Sachant ce que nous avons découvert sur le champ de charge, pouvons-nous ajouter quelque chose à la théorie de la création de la foudre durant l’orage ? Oui, car nous pouvons voir que ce n’est pas la pluie ni les nuages ou les vents qui créent la foudre, c’est quelque chose de tout-à-fait différent. C’est la pression qui crée les nuages, l’orage et la foudre ; mais une sorte de pression différente crée la foudre, sans avoir besoin de frottements de gouttelettes ou de heurts de nuages. L’humidité dans l’air augmente certainement sa conductivité, mais elle n’a pas grand-chose à voir avec la création d’électrons libres. Les électrons libres existent déjà en abondance dans l’atmosphère, même par des journées très sèches ; nous n’avons donc pas besoin d’expliquer la séparation de charges ou la polarisation, à la Wikipédia. Nous devons simplement expliquer la focalisation et le mouvement des charges. La foudre a toujours une direction et un chemin. Le chemin peut être expliqué par la conductivité de la vapeur d’eau, comme je l’ai dit plus haut ; mais la direction doit être expliquée comme un mouvement d’un point de haute pression vers un point de basse pression — définissant la pression non en termes de météorologie mais en termes de champ de charge. Ce que nous voyons est de la lumière visible déchargée lorsque les électrons se ruent d’un endroit à l’autre. Les électrons doivent donc avoir une raison d’aller de A vers B. La zone de pression moindre doit avoir un champ de charge moins dense, car c’est ainsi que nous définissons maintenant le potentiel ou la pression. Comment un orage crée-t-il cette zone de bas potentiel ? Simplement en faisant varier la densité nuageuse. Les nuages sont des choses matérielles, et ils doivent donc bloquer le champ de charge exactement comme la pyramide le fait, mais à une échelle moindre. Il doit y avoir une poche de pression de charge moindre au-dessus de tout nuage dense. Cette poche doit attirer à la fois les B-photons et les électrons. Mais qu’en est-il de la focalisation des électrons au début de l’éclair ? Pourquoi sont-ils rassemblés là ? Nous pouvons assumer que ce point de départ se trouve également au-dessus d’un nuage dense, et ainsi est aussi une zone de basse pression de charge. De cette manière, l’éclair est le mouvement d’électrons d’une zone de basse pression de charge vers une zone de pression encore plus basse. Les électrons continuent à rechercher des zones de pression plus basse jusqu’à ce qu’ils atteignent un état final où ils n’ont plus de différence de potentiel disponible, qu’ils puissent utiliser, entre les sommets des nuages. À cet endroit, ils n’ont plus rien à faire que de se disperser avec l’orage ou de trouver un chemin vers le sol. Cela explique aussi les farfadets (sprites, ou sylphes rouges), qui jusqu’à il y a peu étaient complètement inconnus — puisqu’ils apparaissent normalement à des altitudes supérieures à 16 km. Les farfadets commencent juste à être étudiés pour la première fois, et bien que la « science mainstream » s’est précipitée pour les proposer comme des explications à certains phénomènes OVNI, ils admettent que la cause et la fonction des farfadets demeurent mystérieuses. Ces phénomènes sont en accord avec ma théorie, car ils se trouvent au-dessus des nuages

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qui contiennent la foudre, et parce qu’on admet dès à présent qu’ils sont fonctionnels, c’est-à-dire qu’ils ne constituent pas simplement un effet secondaire, mais qu’ils sont une cause. Selon ma théorie, c’est là que la foudre est d’abord générée. La basse pression n’est pas dans le nuage, elle doit se trouver au-dessus du nuage. C’est là que les électrons se rassemblent, poussés par les B-photons. Le farfadet est un signal visible de ce premier rassemblement, lorsqu’il enfle et se prépare à décharger complètement. Les électrons viendront de beaucoup de directions différentes, et le farfadet est le résultat de cette inégalité directionnelle. En d’autres termes, les électrons venant de directions plus faibles seront forcés à se mettre en ligne, et ce faisant ils émettront des photons. C’est ce que nous voyons. Bien sûr, c’est une explication non technique et non mathématique, mais je suspecte que c’est la bonne.

Jusqu’ici, j’ai expliqué la foudre horizontale, mais pas la foudre verticale. Comment une différence en pression de charge explique-t-elle des éclairs qui vont d’un nuage à la Terre ? La Terre ne devrait-elle pas être un puits de haute pression de charge, à cet égard, et donc repousser tous les éclairs ? Oui, elle devrait le faire, et elle le fait, c’est pourquoi les éclairs ne frappent jamais la Terre. Ils frappent toujours des objets sur la Terre. Même lorsque l’éclair semble frapper le sol, nous devons assumer qu’il y a un quelconque objet près de la surface, d’une densité ou forme pouvant attirer l’éclair. Cet objet, comme les objets au-dessus du sol, bloque le champ émis par la Terre, créant de ce fait une poche ou entonnoir de basse pression allant jusqu’au ciel. Bien entendu, cela pose la question de la sommation du champ. Si un objet sur la Terre ne fait pas partie de la Terre, et même si un objet enterré près de la surface ne fait pas partie de la Terre, qu’est-ce qui fait partie de la Terre ? Je donne ailleurs une réponse plus complète sur ce sujet, mais le dernier paragraphe amène si bien

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cette question que je dois au moins donner une courte réponse ici. Chaque objet émet et bloque à la fois le champ E/M fondamental. Chaque proton et chaque électron, chaque maison et chaque planète et chaque soleil. Chaque pomme et toute orange. La densité et la taille déterminent à la fois l’émission et le blocage, mais elles les déterminent chacune de façon différente. Disons que notre pyramide et la Terre sont de même densité. Dans ce cas, la Terre doit émettre beaucoup plus que la pyramide, par unité de surface, simplement parce que la Terre possède bien plus de masse derrière chaque unité de surface. Chaque partie de la Terre bloque une certaine partie de l’émission derrière elle, mais pas toute, de telle façon qu’à la surface de la Terre nous avons une sommation de toute la masse derrière cette surface (moins l’émission bloquée). C’est vrai aussi de la pyramide, mais la pyramide a beaucoup moins de masse à sommer derrière chaque surface. Donc la Terre doit posséder une émission exponentiellement plus forte que la pyramide, même avec des densités égales. Vous allez dire que la pyramide, n’ayant qu’une seule densité, doit bloquer autant qu’elle émet, faisant en sorte que le champ soit le même en dessous d’elle qu’au-dessus, mais ce n’est pas vrai. Tout objet doit bloquer plus qu’il n’émet, aussi longtemps que le champ bloqué est plus dense que l’objet lui-même. Ceci parce que l’objet bloque à travers l’entièreté de sa longueur et de sa largeur, mais il émet (au sens de la sommation) uniquement de sa surface. Je dis au sens de la sommation car il est vrai que tous les quanta dans l’objet émettent ; mais l’émission de l’objet comme un tout n’est pas simplement l’addition de ces émissions de quanta. Exactement comme avec la Terre, les parties externes de tout objet bloqueront les parties internes ; et donc toutes les parties de l’objet ne seront pas représentées de façons égales par l’émission de surface. Pour cette raison, les objets bloquent plus qu’ils n’émettent dans ces circonstances. Cela explique aussi pourquoi les objets à la surface de la Terre ou au-dessus agissent indépendamment de bien des façons. Aussi longtemps qu’ils ont des surfaces discrètes, et spécialement s’ils sont plus denses que la Terre, ils doivent agir indépendamment du champ sommé principal de la Terre. Ce qui veut dire qu’ils doivent altérer le champ qui est émis dans l’atmosphère de quantités mesurables et détectables, en modifiant la pression de charge lorsque celle-ci s’élève et se disperse. Avec des objets au-dessus de la surface (comme notre pyramide), c’est facile à observer : la pyramide doit bloquer plus que ce qui se trouve autour d’elle, car elle est entourée d’air des quatre côtés. Avec des objets enterrés, cela peut fonctionner uniquement si l’objet a une plus grande densité que la Terre autour de lui, ou possède d’autres propriétés distinctives qui vont causer un changement dans la pression de charge. OOO

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