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com Subject: Date: Wed, 31 Dec 2008 18:19:56 +0100

DROIT DES BIENS
Examen : 4 questions de cours, techniques. Bibliographie : • Les biens , Zenatti-Casting et Revet, ed. PUF • Mallory et Aynes, ed. Defrénois 2007 • Terré et Simler, ed. Précis Dalloz 2006 • Atias, ed. Litec 2007 • Strickler, ed. PUF 2007 Position centrale au coté des personnes et des obligations, les biens constituent l’un des trois piliers de l’univers juridique. Le IIIème livre (art. 711 à 2083) qui s’intitule « des différentes manières dont on acquiert la propriété ». I. La notion de bien La notion de bien est en réalité indéfinissable comme les grandes notions du droit. Les biens sont les choses dont l’utilité justifie l’appropriation. 1. Les biens sont des choses Le mot chose est délicat à définir. Dans une certaine tradition les choses sont assimilées au corps (lat. corpora), opposé au droit (lat. jure). Mais cela est dépassé, le mot chose n’est plus délimité aux entités corporelles ou matérielles. Il s’est élargit aux entités incorporelles qui constituent l’époque moderne. Le régime d’appropriation incorporel se différencie du régime d’appropriation corporel. A contrario les choses incorporelles ne se laissent saisir par la main de l’homme donc les mécanismes juridiques font en sorte que l’on puisse les posséder. Distinction entre la personne et la chose : dans le droit contemporain la distinction n’est pas parfaite. D’un coté il est indéniable que les choses s’opposent aux personnes en tant que sujet de droit. Une même réalité ne peut pas être à la fois sujet et objet. Que recouvre le sujet de droit ? Sommes nous que des sujets de droit ? Nous ne sommes pas que des sujets de droit, car c’est une entité qui a une définition qui en révèle l’étroitesse: le sujet de droit est un pôle abstrait d’imputation de droits et d’obligations. Le sujet est une qualité de la personne humaine que le droit lui reconnaît automatiquement. La personne humaine a d’autres aspect que celle, peut être éminente, de rattachement de droits et de biens. Dans ces autres aspects le problème de savoir si la personne humaine est un sujet de droit se pose. Car il faut

répondre à la question de la relation entre le sujet et l’être physique. Il y a deux traditions en droit : • 1er courant : Le courant traditionnel unifie la personne humaine autour du sujet, subjectivisation de l’humain. Tout dans la personne est réfractaire au titre de chose. • 2ème courant : Un autre courant considère que le sujet n’absorbe pas la personne : qu’il n’a pas la même nature et qu’il n’y a pas de raison de qualifier de sujet toutes les dimensions de l’être humain. Le sujet ne l’est que pour le commerce juridique avec un autre sujet. Chaque sujet est déclanché par un support qui peut être humain mais également non humain (personnes morales). En soi une personne humaine peut être objet. La seule limite c’est celle qui naît d’une dépendance fonctionnelle. Le sujet de droit ne peut pas se détruire, pas de suicide juridique. Donc on doit considérer la personne humaine comme une chose, mais les pouvoirs des personnes sur cette chose sont limités par l’impossible suicide juridique. Droits de la personnalité : droit de chaque sujet sur les éléments de son être physique. 2. Le bien c’est la chose utile S’il n’y a pas d’utilité il n’est pas nécessaire de transformer une chose en bien. Car elle l’objet d’aucune convoitise. Or les biens sont les choses qui sont l’objet du désir humain dans une quantité qui ne peut satisfaire tout le monde : logique de l’exclusion. Il y a des choses utiles qui ne sont pas l’objet de convoitise, ce sont des choses communes (art. 714 du code civil). Donc les biens sont des choses utiles et rares. Cela va donner lieu à un processus de réservation privatif. L’utilité est une notion qui est contingente, variable. Il ne faut pas accrocher à l’idée d’utilité une dimension objective. La sphère des biens est évolutive. 3. Le bien est approprié Souvent on dit que la chose est susceptible d’appropriation. Il n’y a pas de bien en dehors d’un rapport actuel de propriété. Certains auteurs pensent que le droit de propriété est un moyen d’accéder au titre juridique de bien. Son critère ce n’est pas l’appropriation mais la réservation. Soit il y a un rapport d’appropriation et il y a un bien, soit il n’y a pas de rapport d’appropriation et il n’y a pas de bien. Cela rebondis sur la question de qui décide de reconnaître ou d’autoriser un rapport de propriété entre un bien et une chose. La doctrine est divisée s’agissant des nouvelles catégories de biens : Doit on par principe ou non l’appropriation d’un nouveau produit ? Pour une partie de la doctrine (majoritaire) il faudrait toujours que le législateur intervienne pour les nouvelles catégories de biens. Pour une autre catégorie d’auteurs (comme le prof) le principe de propriété est un principe universel, sauf si la loi vient l’interdire spécialement. On peut voir dans une chose une entité utile, mais pour des raisons philosophiques, refuser de l’admettre comme un bien. II. les biens et les droits Il y a de biens que lorsqu’un droit de propriété est établit entre une personne et une chose, donc le droit de propriété n’est pas un bien. Il est ceux par quoi les choses sont des biens. Il est l’instrument qui permet aux choses de devenir des biens. Mais le droit de propriété n’est pas le seul type de droit qui oit à l’œuvre dans le système juridique : il existe les droit personnels et les droits réels. Les droits personnels : relations interpersonnelles par laquelle une personne peut exiger et obtenir d’une autre personne une prestation. Les droits réels : droits par lesquels une personne peut obtenir une chose, un service, une prestation réelle. Par cette relation le titulaire du droit va pouvoir bénéficier de tel et tel service réel. Dans le droit réel on a une relation entre une personne et tel ou tel utilité d’une chose qui va donner lieu en complément à une relation entre deux personnes. Le droit de propriété n’est pas un droit réel. La propriété c’est le rapport entre une personne et une chose. Tandis que le droit réel c’est la relation entre une personne et une partie d’une chose qui appartient à un tiers. C’est une distinction radicale. Les droits réels et les droits personnels sont appropriés, sont donc des biens. Ce sont des

choses. Confirmation fournie par le régime des droits réels et des droits personnels (question de la session de créance). Pourquoi les droits sont nécessairement appropriés ? Le droit de propriété constitue l’instrument juridique qui relie le sujet et les objets. La propriété est complètement synonyme pour les droits de titularité. Les droits de la personnalité n’ont pas d’autre nature que un droit de propriété. C’est une fausse catégorie, subdivisions de la propriété. Autre fausse catégorie : le droit intellectuels, une partie de la doctrine les considère comme nouvelle catégorie qui exprimerait la relation entre la personne et les choses incorporels. Ce ne sont que des droits de propriété sur des choses incorporelles. III.Les biens et le patrimoine Il est répandu d’expliquer que le patrimoine rassemble tous les biens d’une personne. Dans cette doctrine il y a une équation très forte entre biens et patrimoine. Une chose qui n’est pas dans le patrimoine n’est pas un bien. Equation fausse. Le patrimoine c’est un ensemble de biens qui remplit une fonction juridique très précise, celle de garantie des engagements de la personne. Lorsqu’une personne se trouve juridiquement obligée, il se pose le problème de la sanction, un engagement est juridique s’il est contraignant. La sanction de l’engagement juridique est une partie des biens du débiteur, le créancier n’agit pas sur la personne mais sur les biens susceptibles d’être vendus (accessibles à une aliénation à titre onéreux).En cas de non exécution spontanée on va saisir les biens du débiteur, on va les vendre, et le produit de la vente reviendra au créancier. Il est des biens qui ne sont pas aliénables à titre onéreux. Ces biens n’intègrent pas le patrimoine.

Partie 1 : Les biens dans leur rapport entre eux Titre 1 : La distinction des biens
Chapitre 1 : La distinction entre les choses appropriées et les choses non appropriées
Le droit des biens c’est nécessairement le droit des choses. Quelles sont les choses qui le demeurent, n’entrant pas dans la relation juridique qui fait d’elle d’un bien ? I. Les choses communes Les choses communes sont les choses réservées à l’usage de tous, il ont une utilité mais également une abondance qui les soustrait au rapport d’appropriation. C’est l’inutilité qui explique le caractère de chose commune. On ne veut pas qu’une partie des choses soit privatisée. Traditionnellement ce sont des choses physiques, naturelles et matérielles. Par extension on élargit cette catégorie aux lois scientifique. Ce sont des choses communes car on réserve l’usage à tous. Au bout d’un certain temps une œuvre littéraire devient une chose commune. Les œuvre littéraires et artistique donnent lieu à certain droit de propriété dont certains attributs sont temporaire (volet exploitation de l’œuvre : 70 ans après la mort). Ce n’est pas parce qu’une plusieurs utilités d’une chose approprié sont décrétés de libre accès que cette chose en devient commune (ex : immeuble). Toutes ces utilités s’appellent servilité d’utilité publique. Pour qu’une chose soit commune il faut que la totalité ou la quasi-totalité de cette chose soit

II. L’argent est réparti entre l’aubergiste. et n’en devient pas propriétaire. l’officier ministériel. Ce n’est pas parce que l’on abandonne un bien qu’on cesse d’en être responsable juridiquement. et le reste est déposé dans une caisse des dépôts et consignations. Circulaire ministérielle de 1821 qui a posé la règle s’agissant de la restitution des biens rapportés dans le service public. qui suppose que l’on passe un délai de 3 ans depuis la découverte. c’est un état de fait (ex : le gibier. Les déchets ne peuvent pas se limiter à l’acte d’abandon. Ex 1 : Les biens oubliés chez un hôtelier ou un aubergiste. Le propriétaire pourra alors chercher le produit de la vente. épaves. Le statut juridique du déchet atténue la souveraineté du propriétaire. Ex 2 : Les biens culturels situés dans le domaine maritime (gisements. vestiges…) dont le propriétaire n’a pu être retrouvé. La loi encadre l’abandon de deux façons complémentaires : • Elle ne permet pas d’abandonner librement des choses dont on est propriétaire. et que l’on affiche la découverte. C’est un mode d’acquisition instantané. dans une chose sans maître il n’y a pas de refus à l’appropriation. où chacun est tenu de rapporter les épaves. Chaque fois qu’une chose est nuisible elle doit être abandonnée selon des règles. si on n’est pas venu chercher la chose alors celui qui la détient en devient le propriétaire. il faut que cet officier avertisse le propriétaire. Mais au bout d’un an et un jour.commune. Elle est automatiquement dévolue à l’Etat en raison de son intérêt culturel.  Il y a autant de lois pour les épaves qu’il n’y a d’épaves… . si elle est possédée pendant 30 ans (prescription acquisitive). les déchets). Cette disponibilité fait de la loi le droit à forger à un mécanisme d’acquisition appelé l’occupation (acquisition d’une chose sans maître qui résulte de son appréhension avec l’intention d’en devenir le propriétaire).  Res nullius Contrairement aux choses communes. Elle peut devenir la propriété de celui qui s’en saisit. il y a depuis la loi de 1896 une procédure qui permet à l’aubergiste de faire vendre les biens perdus dans son établissement par un officier ministériel. il faut suivre les prescriptions administratives.Les choses sans maître C’est une chose qui ne fait pas l’objet actuellement d’un rapport d’appropriation mais qui pourrait.  Res derelictae Nul ne peut être propriétaire contre son grès. Celui qui se l’approprie fait une faute civile. • L’épave est une chose perdue donc elle n’est pas appropriable par l’appréhension. Il y a des choses qui n’ont jamais eu de propriétaire (res nullius) et celles qui n’en ont plus (res derelictae) : ce sont des choses disponibles pour l’appropriation.

elle est enfouie dans une autre chose. Le commerce c’est la relation. on n’entends absolument pas le sens de l’acte conclut par un commerçant.  Lorsque la chose est découverte par un tiers qui n’a pas été employé pour le rechercher. être engagée dans un acte par son maître. I. il partagera par moitié le produit de la chose découverte au sol. Il est vendre mais que l’on peut louer.Les trésors Le trésor est une forme particulière d’épave. Le droit de propriété c’est le droit de jouir juridiques seulement. Le principe est la commercialité. La commercialité juridique. est une conséquence de la qualité de bien. Celui qui est propriétaire de la chose accueillante ne peut rien réclamer. 716). La jurisprudence de la cour de cassation en matière de valeur des biens culturels est assez protectrice envers les particuliers. fond de terre. l’Etat peut se placer en situation d’obtenir la moitié ou la totalité de la chose découverte. Mais lorsque la recherche d’un trésor s’effectue a propos de biens culturels. a droit à la moitié du trésor en nature ou en valeur (art. Une chose appropriée. mais il connaît des limites et des exceptions. Les limites : Elles consistent à autoriser certains actes conséquent à réduire la commercialité. Mais dans d’autres cas. meuble…) ? Par définition elle n’est pas découverte par celui qui l’a cachée. Les actes hors commerce L’extra commercialité constitue une situation très dérogatoire puisqu’elle va amputer le droit de propriété. Le trésor bien qu’étant incorporé échappe à la règle de l’accession par incorporation. La limitée d’un point de vue subjectif (ex : les vendus qu’au pharmacien). art 1128 c. Règle d’équité qui récompense une intervention hasardeuse. A qui revient la chose découverte par hasard dans une autre chose (immeuble. lorsque les fouilles ont été autorisées par l’Etat alors il dispose en cas de découverte le droit d’exproprier le propriétaire mais indemnise. Lorsque nul ne revendique le trésor lors de sa découverte :  La chose est découverte par le propriétaire qui accueille la chose c’est en vertu du jus accessionis c'est-à-dire tout ce qui rattache à une chose appartient au propriétaire de la chose. c'est-à-dire l’aptitude d’un bien à être l’objet d’un acte juridique. Il désigne de façon beaucoup plus large l’engagement d’un bien dans un acte juridique d’échange. Lorsque l’Etat ordonne les fouilles sur un terrain privé. Chapitre 2 : Les choses dans le commerce et hors commerce Quand on parle en droit civil de commerce. Mais un bien est qu’au moins un acte juridique lui est ouvert. ce tiers que l’on appelle l’inventeur.III. un bien est in commercium. mais elle n’est pas abandonnée. donner. Si l’inventeur garde la totalité du trésor alors il commet un vol de la moitié du trésor. et par des biens que l’on ne peut pas commercialité est d’autres fois médicaments en gros ne sont dans le commerce chaque fois . peut parce qu’elle est appropriée. Donc la commercialisation c’est la sphère des échanges interpersonnels.civ.

portions de cimetière. Donc cela marque une certaine intrusion du commerce dans un domaine qui lui était fermé. Les droits attachés à la personne Cette catégorie désigne des droits incorporels que la loi relie indéfectiblement à une personne à raison de la fonction et parfois de l’origine. et sont l’objet d’une espèce de copropriété familiale de type archaïque. En effet le caractère hors commerce d’une chose équivaut à l’asbence d’une chose. on force le titulaire à la conserver pour l’objet à lui permettre de remplir sa créance d’entretien. Un bien hors commerce est un bien dont on ne peut pas disposer donc cela porte atteinte à la libre disposition des biens. impartageables. Mais également à cause de la destination familiale des sépultures. Exemple également des créances qui réparent un dommage personnel ou moral. qui sont privativement attribués aux particuliers. une signification symbolique ou affective. C’est commercer la créance de transaction et on va renoncer à un complément et un supplément. Le principe de libre disposition des biens est un élément fondamental du droit de propriété. Pourtant cette extra commercialité ne concerne qu’une fraction du salaire. La concession c’est la sépulture. Les souvenirs de famille Ils désignent des objets mobiliers ayant appartenu à des ancêtres et ayant à l’égard d’une famille. On constate une certaine évolution dans le sens d’une commercialité. Les créances alimentaires. droit par lequel une personne à accès à toutes les utilités d’un immeuble lui permettant de se loger. ils sont inaliénables. et la sépulture est hors commerce pour des raisons qui tiennent à la tradition. 2. Car ils appartiennent simultanément à tous les membres de la famille sur la seule base de cette qualité. il ne peut plus user la chose. Les sépultures Les cimetières sont hors commerce car ils dépendent du domaine public. On ne peut donc seulement en user. par exemple la victime d’un dommage corporel peut conclure avec son auteur une transaction. 1. Pour une partie des auteurs extra propriété = inapropriabilité. Mais au sein du cimetière il y a des sépultures. Si la chose était dans le commerce elle ne serait plus en situation de remplir sa fonction. ce sont des actes de commerce. Lorsque la chose est dite « hors du commerce » le propriétaire se voit priver de la faculté de disposer. 3. Exemple également la cessibilité partielle du salaire. L’état des personnes L’état des personnes se sont toutes les informations relatives à la personne . sont les droits personnels qui permettent à leur titulaire d’obtenir des aliments. Exemple du droit réel dit d’usage et d’habitation. Ces biens ont été placés par la jurisprudence dans un Etat d’extra commercialité. c’est une concession.pleinement (accéder aux utilités de la chose) et de disposer pleinement (engager la chose dans un acte) du bien dont on est maître. 4. qui donne une dimension collective à la sépulture.

Il s’agit de tirer la conséquence de ce qu’en mettant en œuvre la propriété d’autrui on crée une chose dont la forme n’appartient pas à celui qui l’a crée. Mais le changement n’est pas acquis du seul fait que l’on a décidé. L’autre restriction est celle des substitutions. On ne peut pas mettre en œuvre la formule sans son accord. car le sujet de droit est hors commerce. En effet. qui permettent de l’identifier et de la distinguer comme sujet de droit. On peut également changer de sexe. Cet acte est pénalement réprimé emporte en outre de placer hors du commerce les biens qui y sont issus.La protection de la commercialité des biens Le législateur ne peut pas sans raisons interdire le commerce juridique. En principe dans un contrat de vente une clause d’inaliénabilité est nulle. A contrario dans les actes à titre gratuit il y a une moins large invalidation des restrictions au commerce juridique. Donc la question se pose de savoir si les particuliers peuvent par décision limiter voire exclure la commercialité. 5.physique ou morale. celles qui sont liées à une information sur la personne juridique et celles qui sont indépendantes. l’épouse apportait en propriété à son mari la dote que le mari recevait en propriété qu’il administrait mais qu’il . événementielle. donc on peut changer de prénom et de nom. dans les actes à titre gratuit les clauses d’inaliénabilité sont susceptibles d’être validées sin elles satisfont des conditions particulières : répondre à un intérêt légitime et limitation dans le temps. Mécanisme qui fait appel à l’opération de Fiducie. qui constituent des pures formes et qui sont comme telles appropriées. mais cela suppose une contrainte psychologique. Si néanmoins un tiers met en œuvre une invention sans l’autorité de l’inventeur. C’est le cas lorsqu’une personne à donné son nom à une entreprise. c’est de la contrefaçon. Les biens contrefaisants Ce sont les biens qui ont été produits par la reproduction servile d’un autre bien. Il faut constater qu’il y a une certaine atténuation de la règle. C’est un propriétaire affecté à un certain but. Il y a une pratique traditionnelle dans différents actes : ex de la donation (clause d’inaliénabilité). Depuis 2006 le législateur a assouplit les substitutions. Ex du régime matrimonial dotal. mécanisme du droit successoral qui consiste à donner un bien à une personne avec l’obligation de le conserver pour le donner ultérieurement à une autre personne. Il faut bien distinguer dans les modifications des informations personnelles. Ces informations. II. il commet un vol en s’appropriant illégitimement la chose. Une substitution n’est possible que si il y a inaliénabilité. Il faut en effet qu’il y ait une autorisation ou une homologation judiciaire ou administrative. En effet parmi les choses incorporelles figurent les création intellectuelles. en raison de leurs fonctions par rapport au sujet de droit son hors commerce. Une simple décision de volonté suffit à engager un élément de l’état des personnes dans un acte. Et les substitutions était un mécanisme successoral. Lequel autre bien appartient comme forme a une personne déterminée. La tendance jurisprudentielle est dans le sens d’une large invalidation des clauses restrictives dans les actes à titre onéreux. est une forme de mécanisme de fiducie.

Ces biens font l’objet d’une propriété. Article 516 c. I. et organique : le contractant privé. placés dans la maîtrise d’une institution dont la raison d’être est d’organiser la vie commune (l’Etat. Chapitre 4 : Les biens corporels et les biens incorporels Aujourd’hui constitue la suma divisio c'est-à-dire la distinction fondamentale. Toutes ces personnes publiques ont besoin d’un ou de plusieurs actifs pour remplir leurs fonctions. Il est dans leur nature même d’être sous la puissance publique. celle qui concerne nécessairement tous les éléments d’un système. Il y a des biens publics par nature.Les biens publics par affectation peuvent être désaffectés .civ « Tous les biens sont meuble sou immeubles ». Les biens privés des personnes publiques relève en principe du droit privé des biens. Mais il y a une possibilité de désaffectation donc on rend aliénable. Les biens privés des personnes publiques : Les personnes publiques peuvent avoir une propriété privée. Il y a certains critères organiques : possession de l’Etat.On admet un échange des biens publics entre personnes publiques . On a assouplit le principe : . c’est celle qui oppose les biens du domaine public aux biens privés des personnes publiques. Mais il est des biens qui sont affectés à un usage commun tout en étant approprié.On a multiplié les droits réels sur le domaine public qui crée une situation approchante de l’aliénation. c’est qu’elle n’en aurait pas des besoins impérieux. et des critères matériels : les caractère privé du bien.ne pouvait pas aliéner. Les biens privés d’une personne publique constituent une exception. Car si on permettait à la puissance publique d’aliéner les biens. La variété des biens publics Il existe en effet une nomenclature des biens publics. on n’a pas conservé le régime dotal. Chapitre 3 : Les biens privés et les biens publics Il est des choses d’usage commun qui ne sont pas appropriés. Le domaine public est inaliénable. les collectivité territoriales). Tous les biens qu’elle acquiert afin de remplir le but sont des biens affectés (fiducie). En cas de divorce cela revenait à l’épouse. la suma divio était celle des biens meubles et des biens immeubles. II.Régimes des biens publics Traditionnellement les biens du domaine public sont inaliénables. et cette propriété se distingue de la propriété privée du fait qu’elle est affectée. Les choses qui n’expriment par elle-même l’affectation alors c’est une décision qui affecte la chose. Les biens du domaine public sont ceux qui sont nécessaire à l’accomplissement de la mission publique. En 1965. Pour les auteurs du code civil. ex des voies de communication. . Mais les autres biens du domaine public ne sont pas par nature mais par affectation (ex : du bâtiment de l’université).

alors cette position s’appelle la position contractuelle. Les droits personnels Droit pour le créancier d’obtenir d’une autre personne débiteur qu’elle lui fournisse une prestation. Pendant longtemps la doctrine pensait que les biens étaient que des corps. Les meubles intéressent peu le législateur en 1804.  Corpora (choses corporelles) ≠ jura (choses incorporelles) Mais le code ne s’est pas préoccupé des choses incorporelle car il a eu en point de mir les biens immeubles. Les prérogatives sont des choses incorporelles. car il faut les relier à un sujet. La position contractuelle est elle-même susceptible de former un bien. Il y a dans la possession des choses mobilière corporelle une fonction publicitaire. Dans le même temps l’entreprise est devenu le cœur de l’économie industrielle. Les droits intéressent les choses incorporelles mais ils sont construits surtout en fonction de l’immeuble. Le code qui traduit cela en lois durable se préoccupe essentiellement de la propriété foncière. et a mobilisé le concours du droit. Il faut observer qu’il existe des formes multiples de choses incorporelles et pour la plupart d’entre elles. Dans des contrats chacun est à la fois débiteur et créancier. Les biens des commerçants sont renvoyés au code de commerce. Ces droits sont des biens. La multiplication des choses incorporelles s’est fait en marge du code civil mais ne s’est pas fait en marge du droit en général. cela fait partie de lois spéciales. La prestation c’est l’effet de la relation. Les créations intellectuelles n’ont cessé de se développer depuis la révolution industrielle. C’est ainsi que l’on parle de cession de contrat. qui constituent le contenu du droit. Il est des choses qui renvoient à une action matérielle. car cette quantité de matière se prête moins facilement à l’appréhension physique. C’est l’ensemble des prérogatives qui sont procurées. A l’opposé le meuble c’est la chose qui est mobile parce que corporelle. I. II. Posséder un immeuble est beaucoup moins évident. Définition classique Elle désigne tout pouvoir direct d’une personne sur une chose ou une partie de chose.Aujourd’hui il faut constater qu’elle ne correspond plus à la réalité des biens. Les droits réels La notion de droit réel varie selon les auteurs. La . cela a peu de valeur (société féodale)  Res mobilis res vilis : les choses mobilières sont des choses viles. Les droit personnel c’est la relation interpersonnelle entre un créancier et un débiteur et à ne pas confondre avec le résultat de ce droit. Donc la distinction des meubles et des immeubles intéresse essentiellement les choses corporelles. 1. le titre de meuble ou immeuble ne signifie rien. Les autres biens ou choses incorporelles sont hors du code civil. Il est certain que l’utilisation et la disposition des choses corporelle immobilière n’est pas semblable à la disposition des choses corporelles mobilières. Lorsqu’une personne en vertu d’un contrat est à la fois créancier et débiteur car le contrat est synallagmatique. Section 1 : Les droits incorporels A coté du droit de propriété il existe deux grandes catégories de droits qui ont en commun d’être incorporels c'est-à-dire de constituer des choses incorporelles.

donc on s’est demandé pourquoi on ne pouvait pas prendre les biens du débiteur. c’est le droit de gage général. Le droit propriété n’est donc pas un droit réel. Il y a une autre catégorie de droits réels qui est dite « accessoire » ce sont des droits qui donnent un pouvoir direct sur une fraction d’une chose mais ont une spécificité. Mais il n’y a pas que ce droit qui soit réel. Ce droit à un autre . Dans la doctrine classique on va avoir un droit réel que l’on qualifie de « démembré ». Cela ne donne pas lieu à un droit réel. Il convient d’ajouter à ces deux grandes catégories des catégories complémentaires. car on le vendait 9 fois sur 10. Un engagement personnel c’est la promesse de fournir quelque chose.Les catégories complémentaires 1. III. il y a les droits qui donnent un pouvoir sur une fraction de chose (ex : droit de passage dans la catégorie des servitudes). 2284 et 2285 du code civil. la personne qui s’obligeait était la garantie de la prestation. Aujourd’hui c’est une règle cardinale du droit. c’est qu’ils sont les accessoires d’un droit personnel. Cela n’était pas très efficace. Quand sanctionne t-on l’exécution ou l’inexécution d’un droit personnel ? En ancien droit. d’être préféré mais légitimement. hypothèse dans laquelle une personne pour garantir l’exécution d’un engagement personnel va consentir au créancier un pouvoir direct sur la valeur d’une chose appartenant au débiteur.doctrine classique range le droit de propriété dans le droit réel. en effet on est associé lorsqu’on a apporté une richesse à un groupement. et c’est le traitement collectif des poursuites lorsque le débiteur est en cessation des paiement. Raisons rationnelles : ce qui distingue aujourd’hui comme hier le droit réel de la propriété c’est la structure du droit de rpopriété et des droits réels. le schéma du droit réel a été inventé à Rome. La cause légitime de préférence est la possibilité d’échapper au concours. cette personne a conféré un pouvoir au créancier de saisir n’importe lequel de ses biens. si elle ne s’exécutait pas alors le créancier pouvait avoir le débiteur comme esclave ou le vendre. Raisons historiques : pour la doctrine moderne historiquement le droit réel n’a jamais été que le pouvoir sur une fraction de la chose. Droit potentiel sur l’actif social lors du partage. On admet cette possibilité car on sait q’un certain nombre de créancier professionnels ne feront pas de crédits (banquiers. fournisseurs pour les délais de paiement). a été inventé pour permettre à une personne propriétaire de consentir à une autre le droit d’accéder directement sur telle ou telle portion de sa chose. en contrepartie l’apporteur reçoit le titre d’associé qui reconnaît l’apport et il en résulte le droit à la dissolution de la société de reprendre l’apport. En effet. c’est même le premier des droits réels. Dans le droit réel il y toujours une relation d’obligation. 2. un droit sur une fraction du capital social. cette prestation est juridique car elle est obligatoire. Définition moderne Le droit réel se limite au pouvoir direct sur une fraction de la chose. art. Chaque fois que le débiteur devient obligé par une obligation personnelle. et. Ils comportent un volet économique. Les droits sociaux Ensemble des prérogatives reconnus à l’associé d’une société (ou association). mais il arrive que le créancier demande et obtienne du débiteur une sécurité supplémentaire qui va consister dans l’affectation privilégiée d’un ou de plusieurs biens. La procédure collective c’est la conséquence que le patrimoine d’une personne est le gage de tous ces créanciers. et sanctionnée.

normalement cela appartient à la société. Ils ont le pouvoir d’inscrire sur les actes solennels la force exécutoire. tel le notaire. L’un et l’autre étant envisagés comme une source de richesse. L’ensemble de ces prérogatives est suffisamment particuliers pour donner naissance à une catégorie propre. et le problème de leur existence comme bien ne se pose pratiquement pas. la société en tant que personne morale. en effet l’Etat a autorisé au notaire à présenter à la puissance publique la succession du notaire. Cela donne naissance à un sujet de droit. Section 2 : Les propriétés incorporelles I. Le monopole ainsi conféré au notaire est pour lui un bien ? Le monopole n’a de possibilité d’être un bien que si son titulaire peut exercer à son égard des prérogatives de propriétaire. Il y en a beaucoup (ex : taxi). donc cela crée des quasi-monopoles. soit déficitaire. il y a un commerce des autorisations administratives très florissant et on peut se poser la question du caractère juste et concurrentiel. il est attribué par l’Etat. Les fonds incorporels Le mot « fonds » s’écrit ainsi car il est la francisation du mot latin le fondus. se pose la question de son attribution. La terre cultivée et les . les associés peuvent valablement de partager tout ou partie des résultats du bénéficiaire a proportion de leurs apports. c’est un fruit des parts sociales. Pour contrôler l’exercice régulier de la puissance publique l’Etat a donc crée un monopole permettant de vérifier les qualités d’un candidat. Il entend par là contrôler a priori l’exercice de certaines activités sensibles. lequel mot désignait la terre et les bâtiment incorporés en elle. Une délégation de la puissance publique sont subordonnés à des autorisations administratives. Le monopole doit être compris par rapport à tous ceux qui n’ont pas d’autorisation (ex : le notaire. mais la société est une personne morale qui est le produit de la société.). 2. Mais il est d’autres monopoles qui sont susceptibles de commerces juridiques. c'est-à-dire le droit de concourir à la formation de la volonté sociale de la société. qui dégage un résultat soit bénéficiaire. Certains monopoles sont inaliénables et par conséquent n’ont aucune valeur.aspect : droit à une fraction des résultats d’exploitation. La communauté européenne engage la guerre à ce monopole qui le considère à juste titre anticoncurrentiel. Ces moyens mis en communs forment le capital social de la société qui est exploité. Le dividende c’est le bénéfice social attribué aux associés de la société. activité monopolisée parce que les notaire reçoivent une portion du pouvoir de la puissance publique qui consiste à pouvoir ordonner aux forces de police de prêter leur concours  force exécutoire. mais l’Etat s’est engagé à le faire. Il faut que le ministère de la justice agrée le successeur. Ce qui intéresse le monopole c’est de pouvoir l’aliéner. Mais le droit d’associé comporte aussi un volet politique. Les monopoles d’exploitation C’est le droit exclusif d’exercer une profession. Celui qui bénéficie de l’autorisation il va la vendre. Lorsque le résultat est bénéficiaire.

1. c’est à partir de ce phénomène que l’on a pensé la catégorie du capital. c’est à dire des ensembles de biens constitutifs d’un bien qui réunissent différends éléments d’exploitation qui sont tous fédérés par le fait qu’ils contribuent chacun à attirer une clientèle. En revanche la terre produit les fruits qui sont ajoutés. Pour avoir une richesse on peut vendre ce que l’on a.bâtiments qui soit permettent cette culture. Cette réunion d’éléments dans un ensemble organisé se traduit par le fait que c’est l’ensemble organisé lui-même qui est censé attirer la clientèle. Comment peut on imaginer que la clientèle fait partie du fond ? C’est raccourci qui ne désigne pas les personnes des clients mais le facteur attractif des clients. soit pas extension qui produisent des revenus. Aujourd’hui la terre est concurrencée par la force humaine de travail. C’est la raison pour laquelle lorsque l’on a voulu qualifier des manifestations du capital productif autres que celles développées dans le capital agricole on a utilisé la notion du fond (ex : fond de commerce). dans certains cas ce qui est le plus attractif c’est la marque. la clientèle c’est l’ensemble des clients. Le fond est attractif des clients mais il y a toujours parmi ces éléments constitutifs. …). Le fond de commerce Le fond de commerce est le fond d’exploitation des commerçant « ceux qui . Tous les éléments du fond ne jouent pas le même rôle d’attraction. Le fond d’exploitation est une universalité qui réunie différend fonds qui jouent tous un rôle variable. L’homme a découvert en lui la capacité à créer des richesses nouvelles sans s’altérer. 1. droit incorporels à la marque. Les fonds d’exploitation Ce sont des universalités. La grande différence entre le fondus et les autres fonds c’est que le fondus n’est pas incorporel mais corporel. Pourquoi cette hiérarchisation ? Car on veut déterminer par là le sort du fond lorsque l’on vend tel élément. dont le droit prend acte. Cet ensemble d’élément utilise la technique de l’universalité : ensemble de biens qui sont réunis et fédéré pour n’en constituer qu’un seul. Ce qui fédère ces éléments c’est une finalité économique. si l’on vend on ne va rien gagner ni rien perdre en valeur. de cette réunion naît une universalité qui est un facteur attractif. Dans les textes législatifs. Par exemple. dans la jurisprudence et dans la doctrine il est souvent dit que « la clientèle est un élément du fond ». Cette hiérarchisation fonctionne au cas par cas. ce sont les bâtiments que l’on loue. La terre avait la particularité de produire des richesses nouvelles sans s’appauvrir. Dans le sens premier du terme. Un facteur attractif de clientèle est un élément qui permet de solliciter un courant d’affaires consistant soit en la vente de produit soit à fournir des services (ex : marchandises vendues. le contrat d’exploitation. l’ensemble du matériel d’équipement. alors que les autres fonds incorporels peuvent comporter des éléments corporels mais en tant que fonds ils sont incorporels. C’est un phénomène très récent. Le fond c’est la première représentation historique du capital. Car ce sont des organisations abstraites d’un ensemble d’éléments productifs corporels et incorporels. Cela explique que l’idée du fond s’est répandue dans la mentalité juridique comme synonyme de capital productif.

On retrouve la plupart des éléments du fond de commerce dans le fond artisanale. Dès l’époque romaine un contrat de travail a été développé. qui dépend en partie de sa nature particulière. C’est un dimension de l’être physique. le matériel. le code civil parle de loyer pour parler de salaire (prix de la . Il n’y a pas autant d’actes juridiques à faire qu’il n’y a de biens dans le fond : avantage économique (rapide et aisé). ses compétence. Or se pose le problème de la cession de contrat. Artisan se caractérise par une activité de transformation matérielle à façon (≠ à série). Paradoxalement la valeur du fond de commerce est beaucoup moins grande lorsque le commerçant est propriétaire de l’immeuble que lorsqu’il est locataire. mais si un commerçant est propriétaire de l’immeuble dans lequel il exploite. articles 1780 et 1781 du code civil. Un commerçant qui vend son fond de commerce va vendre ses marchandises. le droit sur la marque et l’immeuble. Le droit du locataire s’appelle le droit au bail. L’originalité juridique du fond de commerce c’est qu’en tant qu’universalité leur aliénation s’effectue par une opération unique.exerce une activité qui se caractérise essentiellement par l’achat pour revendre ». et la personne humaine n’a rien à voir avec les biens ». Le fond de commerce est l’ensemble des moyens par lequel un commerce organise son activité par l’achat pour revendre. l’outillage. les droits propriété intellectuelle et la clientèle… A la différence du fond de commerce dans le fond artisanale il y a la force de travail de l’artisan. Le fond de commerce comme tous les biens incorporels est un bien mobilier. en principe on ne peut céder le contrat que si le co-contractant donne son accord. Pourtant nul ne peut douter de l’importance d’un local pour attirer des clients. E. Le fond de commerce ne comporte pas l’immeuble approprié. appelé le louage de service. avant il n’était pas possible d’envisager qu’un meuble compote parmi ses composant un immeuble. cela fait parti du fond de commerce. Le fond artisanal Le fond artisanal est l’universalité qui rassemble les éléments d’exploitation nécessaire à l’activité artisanale. son savoir faire. A cela il existe des dérogations légales dans certains cas. le problème que pose cette dimension c’est son aptitude à intégrer une universalité. l’immeuble approprié ne fait pas parti de son droit de commerce pour des raisons historiques. en fonction de spécification particulière et donnant naissance à un résultat toujours marqué par une originalité. Article 1711. Le législateur et la jurisprudence ont décidé que le propriétaire d’un fonds de commerce a le droit de vendre son travail et de tous les éléments qui le composent. 2. son expérience. Il en est ainsi car la plupart des commerçants ont accès à leur commerce d’exploitation en qualité de locataire : bail commercial. ainsi en est-il notamment s’agissant des éléments du fond de commerce. Est-ce que la force de travail est un bien ? Pendant longtemps la doctrine répondait par la négative « la force de travail est une partie de la personne humaine. Le bailleur ne peut en aucune manière s’opposer à la cession du bail c'est-à-dire au changement de l’objet. réalité la personne humaine ce n’est pas la personne juridique. loi du 5 juillet 1996 a consacré le fond artisanale : l’enseigne et le nom professionnel. Il existe des commerçants au sens subjectif du terme. sociétés commerciales par la forme (ex : Société anonyme). c’est le support d’un sujet et en tant que telle elle peut très bien être admise parmi les biens.

l’artisan en s’engageant nécessairement dans un contrat de cession de fond artisanale à ne pas concurrencer l’acheteur (obligation de non concurrence). L’immeuble approprié n’est pas un élément du fond de commerce. ce qui est le signe de cette dépossession c’est la subordination du salarié à l’employeur. 3. Jusque durant une partie du XXème siècle la doctrine enseignait qu’un médecin ne concluait pas un contrat avec son client. Le médecin délivre ses soins libéralement. Cela ne doit pas porter atteinte à la liberté du malade. Mais on peut vendre son fond artisanal : • C’est un fond d’exploitation. la vente c’est le transfert de propriété définitif. artificielle.location de la force de travail). Le mot « honoraire » c’est le cadeau que celui qui a reçus les soins veut marquer sa reconnaissance. Il l’a définit comme les autres fonds (modèle du fond de commerce). art. Le fond commercial est inclut dans la sphère des activités commerciale alors que le service des médecins ou avocats en est exclu. 4. mais c’est une hypocrisie car le vendeur refuse de soigner ses anciens patients. car services trop pures et nobles pour rentrer dans l’échange contractuel. on peut engager ces service qu’à temps. pour que la cour de cassation par un arrêt de sa première chambre civile. IL a fallu attendre 1936 pour que la cour de cassation admette que s’établissait un contrat entre le patient et le médecin. Pourquoi est elle un élément ? Parce que c’est ce qui attire particulièrement les clients. d’où le mot de profession « libérale ». La force de travail est louée parce qu’elle est un bien. L311-3 du code rural. • En outre. une partie du savoir faire de l’artisan s’est incarnée dans l’organisation. Si une personne vend sa force de travail à une autre elle renonce à sa personne juridique. C’est un louage de faire par une dépossession qui est purement fictive. La subordination c’est ce qui permet à l’employeur d’avoir la possession juridique de la force de travail sans en avoir la possession matérielle. loi du 5 janvier 2006. et on va se servir de cette constatation pour admettre qu’elle est aussi un élément du fond de commerce. Cela crée un résultat équivalent à une aliénation au sens stricte. Il a fallu attendre le 7 décembre 2000. pour que le médecin conclu un contrat sur un fond libéral afin de vendre la clientèle. il favorise et rend possible un transfert des clients vers l’acheteur. Dans ce fond il y a le contrat de bail rural. Le fond d’exploitation établit par une profession libérale Profession libérale = activité de fourniture de service que la tradition a séparé des activités commerciales. Culturellement on a considéré que les commerçant ne pouvait pas être mélangé aux services d’activités culturelles. comment peut on considérer un fond agricole sans la terre ? Ce fond n’est pas réservé aux agriculteurs propriétaires de leurs terres mais aux agriculteurs locataire de leurs terres. le législateur a ajouté le fond agricole. Le fond agricole Par un aboutissement d’une évolution en 2006. Comment vendre la force de travail le jour où l’on vend le fond artisanal? La force de travail ne peut pas être dépossédée de la personne. pourtant ce contrat est . article 1780 du code civil.

Ces propriétés intellectuelles ont une existence abstraite. Pour les fixer et les véhiculer. ▲ Lors dune prochaine réforme le législateur va décider que le bail rural est cessible chaque fois qu’il s’agit de céder un fond agricole. Les fonds de spéculation Les banquiers ne vendent pas directement leurs créances. En effet la loi nous dit que les fonds sont des copropriétés sans personne morale et dans laquelle les copropriétaires n’ont aucun pouvoir sur leur bien. le fond agricole ne contient pas de bail rural. En France sous l’influence de ce phénomène universel de spéculation boursière financière on a mis en place ces fonds en leur offrant un régime extrêmement alambiqué. qui vont aux acheteurs des créances. Ces choses se manifestent à nous par un truchement corporel. le contrat n’est pas incorporel. un fond géré par une société gestionnaire ne peut lui appartenir que si ce fond est géré par un patrimoine d’affectation. il leur faut un support. 2011 et 2025 du code civil). et la loi de 2006 n’a pas rompu avec ce principe. Traditionnellement l’indivision n’a pas la personne morale. La loi ne l’impose pas mais elle ne l’interdit pas. soit ont une dimension utilitaire. parce que les fond émettent des valeurs mobilière.en principe incessible. ils vendent des titres qui sont émis par des fonds. Ce qui est original c’est que l’on utilise la technique du fond corporel. Dans un fond celui qui achète des titres n’a aucun pouvoir sur les créances. Il faut considérer les fonds de spéculation comme des fiducies. Elle permet que ce bail intègre le fond.Les propriétés intellectuelles Cela désigne les créations issues d’un travail intellectuel qui soit ont une dimension esthétique ou assimilée. Ces fonds sont des groupements soit de créance. Le code civil a introduit la fiducie en 2007 (art. soit d’autres formes de valeur immobilières qui sont constituées pour favoriser la spéculation et la circulation de ces droits sociaux et personnels. 2. Est-ce qu’un fond agricole sans bail rural a un sens ? Réponse pas radicale. Or. c’est donc pour faciliter la circulation des créances. Dans le droit positif contemporain il y a deux figures d’exploitation agricole : • l’exploitation agricole des locataires qui ont un fond agricole • l’exploitation agricole lorsque les exploitants sont propriétaires ( immeubles par destination). Les droits incorporels représentent une valeur et donnent une consistance aux fonds agricoles. or en droit français seules les copropriétés peuvent émettre des valeurs mobilières. II. Les titres négociables sont beaucoup plus faciles à négocier que les créances. En aucune manière elles ne s ‘incorporent jamais avec leur support. Le législateur a voulu trouver une qualification qui évite de dire que le propriétaire du fond c’est la personne morale qui gère le fond. S’ils sont cessibles. ce qui signifie que chaque fois que le bailleur n’a pas autorisé la cession. le fiduciaire est propriétaire au moins de deux patrimoines. . Elles entretiennent un rapport matériel avec leur support mais sont juridiquement autonomes. En 1978 et 1983 on était encore sous un principe d’unicité du patrimoine.

ce qui veut dire par celui qu l’a fait. A la révolution française on a proclamé le contraire. Pendant longtemps le droit français considéré que le droit de propriété ne pouvait comporter que sur les droits corporels. La tendance a été de dire qu’il fallait une loi car ces propriétés ne correspondent pas à la nature de la propriété donc ce sont des propriétés fictives. Conséquence : les création intellectuelles qui ne font pas l’objet d’une législation spéciale on le statut de chose commune. 1. La protection ne peut pas être juridique elle ne peut être que factuelle et elle va prendre la forme du secret. Dans une époque il n’y avait de libéralisme notamment le libéralisme politique. Avant que notre société soit devenue libérale la règle était l’inverse. qui dit secret dit impossible divulgation. Le code civil ne s’est pas occupé de ces biens. Il y a toujours eu des œuvre d’art mais à part les compositions. Toute chose crée appartient en . c’est le principe « is quid fecit ». Le régime commun selon la conception moderne Dans la conception moderne la propriété est le principe. elle ne pourra en rien prétendre en être le maître exclusif. Elles sont susceptibles d’être légitimement utilisées par tout à chacun. Ces trois raison font que temps en temps on a considéré qu’il y avait d’appropriation d’une création intellectuelle que si une loi spéciale existait. c’étaient des privilèges car supposaient des autorisation préalables. On peut compléter l’obligation de confidentialité par le jeu du contrat. C’est un protection extrêmement peu satisfaisante. et donc difficultés intellectuelles pour le maître et appauvrissement de la connaissance collective. sanction des atteintes illicites. Il existe un principe dégagé du droit romain justifié par l’équité naturelle. les inventions à caractère industriel et d’autres formes d’inventions esthétique n’existaient pas jusqu’il y a peu de temps. art. Il y a une multiplication des sous catégories. 2. Donc les lois particulières devaient réguler ces biens intellectuels.Histoire : Ces choses sont une grande caractéristique de la modernité. 1. Tendance qui montre qu’en l’absence d’une loi spéciale la protection de la liberté est néanmoins possible.civ. 714 c. Le régime commun selon la conception classique Pour les auteurs classiques le principe c’est pas d’appropriation des création intellectuelles sans loi spéciale. Auquel s’ajoute une possible mise en œuvre de la responsabilité civile délictuelle. tout ce qui n’est pas interdit est permis. Le droit commun de la propriété intellectuelle Le droit commun de la propriété intellectuelle classiquement consiste à ne pas protéger par la propriété en l’absence d’une loi spéciale. pendant très longtemps elle n’existe pas. La liberté d’expression n’existait pas surtout n’existait pas la liberté d’imprimerie. car il était dominé par les immeubles. ce qui signifie que si une personne met au point tel produit intellectuel et qu’elle ne peut pas le faire rentrer dans l’une des catégories spéciales. la propriété des créations littéraires et industrielles sont l’unes des plus éminentes propriétés. tout ce qui n’était pas permis est interdit.

Crim. Cette multiplication des lois affaiblit l’idée que la propriété est l’exception. Matrice littéraire et artistique 1. 2004 : la chambre criminelle a statué identiquement a propos d’un projet de borne informatique qu’un salarié avait élaboré pour son employeur.pénal incrimine l’abus de confiance comme le détournement d’un bien quelconque confié à celui qui en avait l’usage autre que celui prévu. 2. Originalité n’est pas synonyme de nouveauté. Ce qui veut dire que le législateur ne peut pas résister à la demande de protection privative. crim. En rejetant le pourvoi la cour de cassation a considéré que l’existence d’une loi particulière n’était pas nécessaire pour admettre l’existence d’un bien. L’œuvre doit simplement émaner d’un travail artistique de . car c’était la propriété du titulaire de la carte. Le droit spécial de la propriété intellectuelle Le régime spécial s’articule autour de deux grandes catégories maîtresses de créations intellectuelles : les création esthétique (matrice littéraire et artistique) et les créations fonctionnelles (matrice industrielle). Le droit d’auteur ► Les propriétés de l’œuvre Désigne les prérogatives conférées à un auteur ou à l’ayant cause d’un auteur. Il avait considéré que l’abus de confiance avait été commis en utilisant son numéro de carte de crédit dans un but étranger à celui qui avait été convenu. L314-1 c. a un véhicule corporel. Mais la cour de cassation a rejeté le pourvoi en précisant que la notion de bien quelconque incluait le numéro de la carte de crédit.principe à celui qui l’a fait. relativement à l’œuvre littéraire et artistique. L’exception c’est aussi la rareté. 1. l’expression et porte la marque de la personnalité artistique de l’auteur. Le point commun et le critère de protection est la condition dite « d’originalité ». En appliquant ce principe aux créations immatérielles on dégage le principe d’attribution au créateur. Une œuvre littéraire et artistique est l’expression immatérielle des aptitudes de l’Homme à la création artistique (au sens large). La cour de cassation est engagée dans le processus de généralisation de la propriété intellectuelle. Ce critère est un critère qui renvoie à l’origine. elle a appliqué le principe is quid fecit. Le numéro de carte de crédit est il un bien ? Art. Cette expression immatérielle signifie que l’œuvre ne se confond en rien avec ce qui la supporte. Cette multiplication de lois particulières révèle que chaque fois une nouvelle espèce de chose incorporelle est crée le législateur la reçoit comme un bien. 14 novembre 2000 : Un particulier avait porté plainte pour abus de confiance contre une société de vente par correspondance. • La réception directe par la jurisprudence : chb. Ce principe peut bénéficie de deux soutiens : • La multiplication des lois particulières : depuis la 2GM le législateur a multiplié les lois particulières relative aux catégories intellectuelle. lorsque elle est le produit. Chb.

c'est-à-dire revendiquer qu’il est l’auteur de l’œuvre. A coté des prérogatives morales qui sont inaliénable et perpétuelle et transmissibles à la mort.l’auteur. de plusieurs contributions (ex : dictionnaire). Les droits patrimoniaux sont les droits d’exploiter l’œuvre soit directement soit par autrui. La loi après un certain temps. • Droit à la paternité : l’auteur a le droit de défendre définitivement sa paternité. ►L’exploitation de l’œuvre Une œuvre est un bien. aussi personnel soit il. L’œuvre est inaliénable. énonce que « tout auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre du seul fait de la création d’un droit de propriété exclusif. Quand aux utilités morales elles ne s’éteignent pas. et opposable à tous ». elle rend accessible les utilités économiques. Cette définition de l’œuvre donne au droit français un caractère éminemment personnaliste. Les autres biens En 1985. ce sont des contrats de concession d’exploitation (droits réels). L’alinéa 3 indique que la conclusion d’un contrat de travail n’emporte aucune dérogation à l’alinéa 1. L’oeuvre est pratiquement une projection de l’auteur dans l’univers des choses. Les entreprises qui produisent des logiciels ont estimé qu’il valait mieux avoir une protection dès la création plutôt qu’une protection avec obtention du titre. La loi limite la duré d’efficacité des droit patrimoniaux en l’assortissant d’un terme qui est « 70 ans après la mort de l’auteur ». Ils n’ont pas été inclus dans les inventions car l’invention n’est protégée que lorsqu’elle a été transformée en brevet après vérification du respect de l’invention des conditions légales requises pour donner lieu à un brevet. Le personnalisme exclut la personne morale du processus créatif. cela s’attache au fait que se droit ne peut pas procéder à autrui. Le pouvoir moral se manifeste à trois niveaux : • Droit de divulguer l’œuvre : la loi permet à l’auteur d’être le maître de sa divulgation. sous condition d’indemnisations de son co-contractant. La loi donne à l’auteur des droits économiques et patrimoniaux. Mais . qui peut connaître une exploitation économique. Pour le droit français une personne morale ne peut pas être auteur. le législateur a reçu le logiciel comme une espèce d’œuvre littéraire. Cette représentation des pouvoirs de l’auteur doit se comprendre selon la théorie moderne. La loi distingue dans les pouvoirs de l’auteur : des pouvoirs patrimoniaux et des pouvoirs moraux. pour des utilités économiques. La loi précise que l’on ne se préoccupe jamais de la valeur artistique d’une création. 2. L’auteur peut concéder à des tiers. est le cas des œuvres collectives. Alors qu’un système comme le système de copyright dans les pays anglo-saxon détache l’œuvre de son créateur. Le seul cas qui permet de bénéficier des droits d’auteur. incorporel. • Droit de repentir : lorsque l’auteur a engager l’œuvre dans tel contrat d’exploitation il peut unilatéralement revenir sur son consentement. L’article L111-1 du code de la propriété intellectuelle. dont désignant autant d’utilités. Les contrats conclus sont nécessairement des contrats sur la chose de l’auteur.

Les demandes aujourd’hui peuvent prendre une demande nationale qui se prolonge facilement dans le domaine communautaire et des conventions internationales assurent la protection à l’échelle planétaire. Le brevet c’est un titre de propriété qui donne un monopole sur la mention. soit utilité soit commerciale. ils peuvent être protégés par un droit d’auteur du seul fait de leur création et selon le shéma de l’article L111-1 du code de la propriété intellectuelle. Si le brevet est accordé. il y a un basculement du logiciel vers la sphère de l’invention. 2. Le parti a été pris de ne pas donner à l’inventeur un autre droit que celui de demander un brevet. L’invention est une création intellectuelle dans l’ordre de la technique qui permet de produire un effet technique nouveau. Mais pour l’intégrer parmi les œuvres littéraire ont a pas pu mesurer l’expression d’originalité du logiciel. haute couture. au terme d’une procédure qui est à la fois de vérification et de diffusion et de communication entre la mention. parce que l’idée d’originalité était excessive et artificielle. Chaque fois qu’ils sont originaux. Les propriétés industrielles 1. Donc également de ne pas le demander. en contrepartie. celui de l’effort personnalisé. ex du design. la loi a par transposition d’une directive communautaire. Le titre est délivré par l’Institut nationale de la propriété industrielle (INPI). L’archétype des propriétés industrielles est l’invention brevetée. Les dessins et modèles. message mis en forme. Elle pourrait donner lieu comme une création littéraire ou artistique à un droit de propriété dès qu’elle est crée. Ce sont le rassemblement d’extraits ou de références d’œuvres immatérielles sous et selon une organisation qui donne toute son utilité à la base. Ils sont également protégés par un droit de propriété industrielle. c'est-à-dire la forme donnée à un certain nombre de choses voués à une certaine fonction. Si l’INPI refuse d’accorder le brevet un recours est possible devant une juridiction civile. Par ailleurs. le salarié qui crée un logiciel est largement dépossédé des droits patrimoniaux sur ce logiciel. Ils ont une valeur d’usage et d’échange supposent un investissement en temps et en argent et pouvant encourager l’élaboration. En 1996. Ces conditions sont les suivantes : • il faut que l’invention soit nouvelle • il faut qu’elle soit le produit d’une activité inventive Ce que l’on vérifie surtout c’est la nouveauté de l’invention. Pour les logiciels la dimension morale des prérogatives est plus réduite que pour les œuvres littéraires. L’invention c’est un ensemble dénoncé qui se ramène à une information.dans l’ordre international. Le critère est le même qu’en matière de logiciel. L’invention brevetée Ont en commun de se définir par leur utilité fonctionnelle. l’inventeur va devoir rendre accessible . une condition qui est celle de l’effort personnalisé. consacré les bases de donnés comme une nouvelle forme d’œuvre. Donc on substitué à la condition de l’originalité.

Les conditions sont à la fois intrinsèques (véritable marque. vont risquer de laisser leur invention sans la protection privative. C’est un dépôt purement public qui permet d’officialiser et permet de résoudre la question des antériorités. une loi de 1987 a reconnu à son créateur un droit privatif. . Les marques Les marques constituent des signes susceptibles de représentation graphique ou sonore qui servent à distinguer les produits ou les services d’une personne physique ou morale. Ce support comportant un produit semi conducteur. Sous cet angle factuel tout ce passe comme si que la propriété était perpétuelle. La raison d’être du dépôt résulte de l’intérêt pour leur auteur d’assurer une sécurisation de la date d’acquisition du droit. 4. La marque est l’objet d’une propriété après qu’elle soit déposée auprès de l’INPI. 2. Durée limitée de 20 ans à partir du dépôt. Donc renouvelable sans limites. Contrairement à l’invention le dépôt ne donne pas lieu à une vérification des conditions de fond. Donc un certain nombre d’investisseurs. il peut donner lieu à titre de propriété industrielle résultant d’un dépôt. Chaque fois qu’un dessin est nouveau. Les topographies de semi-conducteur C’est le procédé utilisé pour la réalisation des cartes mémoires électroniques qui consiste à fixer sur un support une série d’images codées. tout en étant subordonné au déploiement d’un effort personnel. créateurs ou d’entreprises. La durée d’efficacité du droit de propriété est limité à 10 ans à compter du dépôt. 3. Le double régime pose la question si un dessin est à la fois une œuvre littéraire et artistique ? Il faut considérer qu’il y a un seul droit et en cas de litige on applique le droit le plus favorable à la propriété. et cela sera une meilleure protection contre la concurrence et la contrefaçon. signe susceptible d’identifier un produit) de façon extrinsèque il ne faut pas que la marque soit déceptive (désignant un genre de produit). vont prendre l’option de ne pas demander un brevet. La durée du droit de propriété est de 10 ans sous la précision qu’un nouveau dépôt peut être accompli à l’expiration du délai. Pour assurer la réservation privative de ces inventions. Cela tranche avec la perpétuité du droit de propriété mais cela doit être relativisé par l’indication que nous sommes dans le domaine de la technique dans lequel l’obsolescence n’a pas le même rythme que pour les biens corporels. La marque ne donne pas lieu à vérification du respect des conditions. C’est souvent pour un conflit de preuve de la date de conception ou de réalisation.intellectuellement l’invention à tous ceux qui la demande. et il ne faut pas que la marque soit renommée. et 20 ans pour le droit de propriété du brevet. Les dessins et modèles Ce sont des œuvres littéraires mais peuvent aussi relever des propriétés industrielles. Il se pose souvent des problèmes de preuve en matière d’œuvres littéraires et artistiques.

Pour les meubles. Cette formule signifie que pour le législateur il y avait là la première division des biens. et les parties communes sont l’indivision sur la partie commune de la propriété. loi de lieu de situation est au lieu de l’immeuble. Ce qui permet de devenir propriétaire d’une portion aérienne d’un espace foncier avant qu’un immeuble soit édifié. Mais des décisions ultérieures ont validé cette qualification. La volonté individuelle peut déterminer la qualification de meubles ou d’immeubles. c’est le lieu où se situe le propriétaire. des volumes. Pourtant la loi reprenant les solutions de l’ancien droit a élargit la notion d’immeuble à des choses incorporelles. Ex de la cour de cassation 1991 : véranda que les propriétaire voulaient qu’elle devienne meuble. la construction n’est qu’une partie du fond. Le meuble est mobile et se prête à une appréhension manuelle ce qui n’est pas le cas de l’immeuble. L’immobilité étant une immobilité de nature et pas de situation ou de hasard. non seulement il existe des hypothèques mobilières. que les particuliers n’ont pas à disposition de qualification. En vérité on a dépassé sur ce point les solutions traditionnelles. La seule question est l’opposabilité aux tiers d’une décision de ce type. les propriétaires d’un bâtiment se répartissent une partie de cette propriété. Le volume est une utilité du sol qui est par conséquent l’objet d’un droit réel. selon « meubles n’ont pas de suite par hypothèque ». Il existe un régime de la copropriété des immeubles bâtis. On ne possède pas un immeuble comme on possède un meuble. tous les biens sont meubles ou immeubles. Les immeubles corporels L’immeuble corporel est le fond de terre et les éléments qui y sont incorporés. mais également il existe des hypothèques mobilières qui prennent la dénomination de l’antissemment.Chapitre 5 : Les meubles et les immeubles Selon l’article 516 du code civil. Aujourd’hui la suma divisio est la division chose corporelle/chose incorporelle. La première forme de l’immeuble est la terre. Section 1 : Les immeubles Les immeubles se définissent comme les biens corporels immobiles. en vérité en soit c’est hérésie. Le fond et la construction forment le même bien. La cour de cassation a décidé que le lot de copropriété est un immeuble par nature. tout ce qui est en dessous de la surface. La tradition de l’ancien droit avait conduit à exclure l’hypothèque des meubles. antissement Le régime qui s’occupe des meubles et des meubles est en modification. La loi envisage même une possibilité d’une séparation entre la propriété de la surface et . Quelle est la part de la volonté en matière de qualification mobilière/immobilière ? On pourrait d’abord dire qu’il y a une œuvre uniquement légale. mais la c. res vilis). Le volume est une fraction de l’espace situé au dessus du sol que l’on a érigé en objet d’un droit particulier. en raison de leur faible valeur (res mobilis. Les règles de la saisine immobilière sont lourdes et précautionneuses. Si on a à faire à un immeuble. Le tréfonds c’est le sous sol. Cette distinction n’a pas disparu.cas avait invalidé cette qualification. Le développement de l’urbanisation a conduit les sociétés à développer une division de l’espace. Cela a donné lieu au mécanisme de la conservation des hypothèque : publicité pour informer les tiers de l’hypothèque. I. elle condition à une certaine réalité dans la mesure où la mobilité et l’immobilité d’une chose justifie un certain nombre de règles quand à leur propriété ou appropriation. Tandis que la saisie dans meuble à toujours fait l’objet d’une procédure simple et rapide. Le problème que pose cette distinction fondamentale c’est qu’elle inclut quantité de biens qui ne sont ni meubles ni immeubles. Le volume est il un immeuble par nature ? Certains le soutiennent. L’hypothèque est le droit réel accessoire à une créance par lequel le créancier confère un droit de préférence sur la valeur de son immeuble tout en conservant la possession. Le propriétaire d’un immeuble est propriétaire du tréfonds mais il peut concéder des utilités et donc des droits réels. Cette différence à débouché sur une certain nomre de solution opposées selon que l’on a à faire à un meuble ou un immeuble.

la propriété du sous sol. Mais cette division de la propriété a un aspect discutable, car la chose est unitaire donc ne devrait pas être divisée. II.Les immeubles incorporels Le code civil qualifie l’immeuble des droits incorporels qui ont pour l’objet direct des droits immeubles, Art. 526 du code civil. Ces immeubles sont purement fictifs. Cette qualification d’immeuble est une réminiscence de l’histoire destinée à assurer une certaine unité de l’immeuble et des droits de l’objet. Le problème c’est que nonobstant son caractère fictif, elle a été étendue à tous les droits réels. Le droit de créance de donner est une créance personnelles, est immobilière est donc soumise au régime des immeubles.

Section 2 : Les meubles
Les meubles se définissent doublement : • d’abord un meuble c’est un bien corporel mobil • un meuble est aussi tous ce qui n’est pas immeuble Cette division car la suma divisio meuble/immeuble est une catégorie fondamentale, et car cette catégorie est fermée. Or le législateur ne veut pas figer totalement le droit et ne peut pas ignorer que de nouvelles espèces de chose apparaissent. Donc le législateur a laissé ouvert la catégorie des meubles, pour accueillir les nouvelles espèces de choses. Ex : Le fond de commerce qui apparaît au XIXème siècle, est classé dans les meubles car il n’était visé dans les immeubles. I. Les meubles corporels Le meuble est une chose qui est le reflet de la nature, phénomène qui se rencontre en dehors du droit. Article 528 du code civil définit le meuble mettant en avant le déplacement, depuis 1999. On distingue dans cet article les meubles et les corps. Car on a voulu distinguer les animaux des choses ordinaires. Dès le XIXème siècle une loi pénale avait érigé en infraction contre les sévices contre les animaux, mais cette loi avait eu la possibilité d’une dérogation pour la tradition locale. Reconnaissance en 1976 de la qualité d’être sensible de l’animal. Mais la personnalité juridique n’a jamais permis de protéger contre les sévices, en revanche la condition de chose s’accommode avec une protection renforcée. La loi de 1999 donc ne va pas dans le sens de la personnalité car a maintenu l’animal dans les meubles. Au sein des meubles i l y a lieu à faire place à une sous catégorie de meubles : les meubles meublants. Ce sont une sous catégories de meuble mobiles qui ont pour fonction de service à l’usage et l’ornement des appartements ; art. 215 al. 3 c.civ. Il y a deux autres catégories de meubles corporels : ce sont les meubles par anticipation et les meubles par retardement. 1. Les meubles par anticipation Il arrive qu’une personne envisage de devenir propriétaire à une fraction d’immeuble qui est voué à devenir ultérieurement un meuble (ex des récoltes sur pieds). En appliquant els principes, un acte actuel sur une fraction de l’immeuble est une vente sur une partie de l’immeuble, donc vente immobilière. Or il est apparu excessif de soumettre cela à une vente immobilière car la vocation de cette vente est de devenir bientôt un meuble. La pratique a forgé une figure originale, les meubles par anticipation, qui consiste par une décision particulière transformant meuble une fraction d’immeuble voué à être mobilisée. La jurisprudence a validé cette opération qui requiert que ceux à qui on veut l’opposer en aient été informés : l’acheteur, les tiers. Problème des tiers si le meuble est hypothéqué et qu’avant que la récolte n’ait été fait une saisie de l’immeuble en exécution de l’hypothèque, si on a pas informé le créancier hypothécaire de la mobilisation par anticipation, alors il peut faire comme si qu’il était immeuble. 2. Les meubles par retardement

Lorsqu’un meuble est incorporé dans un immeuble, il devient une partie de cet immeuble. Cette transformation physique est toute autant juridique. Si ce meuble appartenait à un autre copropriétaire de l’immeuble l’effet de l’extinction ne se produit pas moins. Phénomène qui fonctionne comme l’expropriation. Est-ce que par un accord particulier, les parties peuvent elles convenir que le meuble incorporé demeurera pour elles un meuble et non pas un immeuble. Ex : Contrat de louage d’ouvrage immobilier  A chaque incorporation d’un nouvel élément dans l’immeuble celui-ci ipso facto devient un immeuble. Jusqu’à quel moment peut on convenir que les meubles resteront des meubles. Jusqu’à ce que la totalité du montant soit payé. La cour de cassation a déclaré cette clause valable entre les parties inopposables au création du propriétaire du sol. Civ 1ère, 29 mars 2006 : décide que cette clause est valable et opposable. On retarde le moment où le meuble cessera de l’être pour devenir une fraction d’immeuble. Le titre de meuble et d’immeuble est pour le propriétaire un aménagement de son bien, proposé par la loi. C’est un souverain, la seule limite est celle de la protection des tiers, c'està-dire les créanciers, ils ont le droit à s’en tenir à une vision apparente de la chose. Cela a donné lieu à la notion de gage apparent. Dans cette apparence il a y a le rattachement des meubles ou immeubles. II.Les meubles incorporels

A RATTRAPER

Chapitre 6 : Les distinctions à caractère secondaire
I. les choses de genre Les choses de genre, ne sont pas des distinctions qui intéressent le droit des biens. Elles ne caractérisent pas un type de chose mais elles sont tout différemment une façon de déterminer la chose dans le contrat. Dans le contrat il peut arriver que les parties précise l’objet du contrat et que ce soit une chose de genre. La destruction d’une chose ne libérera pas le débiteur, car en définissant une chose par rapport à son genre on crée une obligation particulière à la charge du débiteur qui est d’assumer le risque de perte des exemplaires particuliers qu’il entend livrer. Parce que les genres ne périssent pas. La chose de genre est une chose abstraite. Il faut absolument distinguer les choses de genre de la catégorie des choses fongibles. Les choses fongibles sont les choses qui dans un rapport juridique déterminé, sont déclarées équivalentes les unes au autres. Le fait que l’on ait à faire à des choses de genre va favoriser la fongibilité, mais la différence c’est que les choses fongibles sont des choses concrètes, tandis que les choses de genre sont abstraites. II.Les choses consomptibles Ceux qui les caractérise c’est leur aptitude à être consommée, on ne peut user sans les consommer, c'est-à-dire les détruire matériellement ou juridiquement. Les aliments sont des choses consomptibles, l’argent également. Cela suppose l’aliénation et du coup l’usage se ramène à cela. Le problème des ces choses c’est que lorsqu’elles se prêtent à des opérations de jouissance de la restitution. Si ces choses ne peuvent être utilisées qu’en étant consommées comment le bénéficiaire d’une remise pourra les restituer ? Il se trouve que les choses consomptibles peuvent être déclarées fongibles, on va pouvoir les inscrire dans un droit de jouissance grâce à un rapport d’équivalence qui vaudra restitution de la chose elle-même. Le prêt s’appelle le prêt de consommation et a pour objet des choses fongible. Le dépôt de choses consomptibles et fongibles s’appelle le dépôt irrégulier, et l’usufruit s’appelle le quasi usufruit. Il se trouve que traditionnellement, on déduisait que la consomptibilité, que celui a qui on confie une chose consomptible devient propriétaire. III.Les choses futures

La plupart des biens sont envisagées comme étant des biens actuels, mais rien empêche que l’on envisage un engagement juridique sur une chose qui n’existe pas encore. La chose future se prête parfois naturellement à une opération juridique, ex : contrat d’entreprise ou louage d’ouvrage (contrat par lequel une personne s’engage à fabriquer une chose pour autrui). Il existe néanmoins une limite à ce principe, al. 2 de l’art. 1130, on ne peut pas contracter sur une succession qui n’est pas encore ouverte. Lorsque la chose future va devenir une chose présente, à qui appartient elle ? En principe, c’est que le premier propriétaire d’une chose future qui cesse de l’être est son destinataire. Si l’on dit que le premier propriétaire est le maître d’ouvrage cela veut dire que la chose ne passe pas par l’entrepreneur et que les créanciers de cet engagement n’ont pas de droit sur la chose. Exception : Les parties ont la possibilité de déroger à la règle, qui n’a pas un caractère d’ordre publique. La chose appartiendra primitivement à l’entrepreneur. La loi déroge à la règle en matière d’immeuble à construire, elle prévoit deux hypothèses (art. 1601-1 et 1601-3) : • Le contrat de vente dit « en l’état future d’achèvement », formule qui signifie qu’au fur et à mesure de l’incorporation des matériels dans le sol, ceux-ci deviennent la propriété du maître d’ouvrage alors même que ces éléments partiellement incorporés ne sont que les parties d’un bâtiment futur, pour le protéger contre le créancier du promoteur. • Le contrat de la vente à terme, on attend que la bâtiment soit achevé, mais dès qu’il est achevé l’acquisition de la propriété par le client est rétroactive au jour du contrat. Ce qui invalide les actes faits par le promoteur pendant le contrat car cela devient des actes sur la chose d’autrui. IV.Les choses d’une nouvelle espèce Il arrive fréquemment au demeurant, qu’une chose actuelle soit transformée, voit sa forme modifiée de sorte qu’elle appartienne à une nouvelle espèce. Ex : J’ai des planches et j’en fais une armoire… La transformation est elle de nature à affecter la propriété ? Peu d’intérêt lorsque c’est le propriétaire d’une chose qui la transforme, il garde sa propriété. Ex : Voici un entrepreneur qui achète des matériaux et il n’a pas d’argent immédiat donc il demande un crédit-vendeur, et en garantie le vendeur accorde la réserve de propriété. Cet entrepreneur transforme la chose, ce n’est pas encore sa chose mais on fait un gage, mais c’est comme si il confiait un gage au vendeur. Le gage est un doit réel accessoire, donc s’il y a gage ; v’est sur tous les éléments accessoires de la chose. Principe : Lotsqu’il y a transformation de la chose, le droit de propriété dont elle était l’objet s’éteint. La forme fait partie de sa définition matérielle, c’est un élément constitutif d’une chose.

Titre 2 : Les relations entre les biens
Les biens peuvent se trouver en relations les uns avec les autres, soit en se combinant, soit en se remplaçant.

Chapitre 1 : La combinaison des biens
L’univers corporel notamment, est en vérité caractérisé par la combinaison des biens dans une conception large. Toutes les choses sont le résultat d’un rassemblement d’éléments initialement séparés. C’est un phénomène qui est massif. Il ne faut pas le limiter à cette hypothèse, on a 3 grandes hypothèses : • Hypothèse dans laquelle un ou plusieurs biens se trouve dans la dépendance d’un autre : l’accessoire

car le bon critère est la fonction productive du meuble. I. saisie…) vont comprendre les meubles accessoires.civ. Toutes les opérations sur immeuble (vente. mais ne l’empêche pas d’être immeuble par destination à condition qu’une décision ait été prise à cet égard. Ce qui est sans doute un peu excessif. une contrainte. Cela ne . pour donner la pleine mesure de l’usage auquel il est destiné requiert la présence d’un certain nombre d’éléments qui sont attachés à lui. échange. 1. Par ailleurs un immeuble bâti. l’accessoire suit le principale  Accessorium principale sequitur. apport. L’identité d’affectation est nécessaire car l’immobilisation par destination est un acte exclusif du propriétaire. Les accessoires d’exploitation Ce sont les meubles corporels ou incorporels qui sont affectés à l’exploitation d’un fond de terre. sont accessoires étrangers à l’exploitation « les biens mobilités attachés à perpétuelle demeure ». 524 c.Hypothèse dans laquelle un ensemble de biens se réuni et leur réunion formant un nouveau qui les transcende sans les faire disparaître : l’universalité • Hypothèse dans laquelle la réunion de plusieurs provoque leur fusion en un qui est nouveau. Ce qui est un avantage. Et par suite constitue au contraire pour tous les créanciers mobiliers. Ils reçoivent juridiquement le titre d’immeuble par destination sous la double condition que ces meubles appartiennent au propriétaire du fond (condition tenant à l’identité de propriétaire) et que ce propriétaire ait décidé d’affecter ces meubles au fond. 2. qui se règle dans la relation de principale à accessoire. dans ce cas c’est l’accession • Section 1 : L’accessoire L’accessoire est la signification de dépendance dans un plusieurs biens. hypothèque. car elle a la vertu de produire d’autres biens. mais dans le processus de production elle requiert très souvent le renfort d’un certain nombre d’éléments de production. La mobilité est une condition de son efficacité technique. La jurisprudence exige que l’immeuble soit indispensable à l’exploitation de la terre ou de l’immeuble par nature (envisage les choses sous un angle dérogatoire. L’immeuble par destination Cas traditionnel de la terre comme capital productif. ex : tracteur. L’immobilisation est l’aménagement du régime d’un bien. de ce fait elle se place du point de vue des tiers notamment des créanciers). Les accessoire d’exploitation sont visés à l’art. seul le propriétaire peut procéder à un tel aménagement. Les accessoires étrangers à l’exploitation Critère qui n’est plus économique mais fonctionnels. Un immeuble par destination est un élément qui physiquement demeure immobilier.

La notion de fruit Les fruits sont les émanations d’un fond dont la production n’entraîne aucune altération de la substance de leur source. Ce sont que des émanations indirectes d’un fond. c’est le cas des serres. par exemple on dira que les radiateurs sont immeubles par destination. mais la volonté du propriétaire est toujours prouvée par présomption. le travail (directement ou indirectement) joue un rôle très important au point de donner naissance à une sous catégorie de fruits. Pour autant et dans la tradition véhiculée dans la lettre du code l’origine en partie industrielle de certains fruits est sans incidence quand à leur attribution. Celui qui a produit les fruits par son travail n’aura jamais droit qu’à une indemnité et non à la propriété. mais sous cette réserve c’est un lien étroit. la serre pourra être qualifiée d’immeuble par nature ou d’immeuble par destination selon le degré d’attachement au sol. humaine dans un premier sens. Jamais ils n’émanent directement d’un fond. Ces visions sont aujourd’hui de moins en moins pertinente et en décalage croissant ac la réalité technique. II. C’est beaucoup plus étroit et moins fort que l’incorporation. La société contemporaine est techniquement une société où le travail est central dans les richesses. • Le fruit industriel est le produit direct d’une terre mais que l’on obtient par la culture (art. L’immobilisation par destination centre comme elle l’a été établie qu’il n’est plus destiné à l’exploitation ou cesse d’être attaché à perpétuelle demeure. les fruits industriels. car directement ils émanent d’un tiers qui verse au propriétaire du fond de l’argent pour rémunérer la mise à disposition temporaire de ce même fond en tout ou partie. Celui qui a contribué à donner des fruits ne peut pas prétendre pour autant à leur propriété. Ce sont des biens qui s’ajoutent à un bien préexistant sans rien lui enlever. éco. Il faut savoir que pour le moment on n’a pas pris la mesure de cette représentation dans les cadres généraux. Il faut distinguer les fruits des catégories suivantes : • Fruits / Capital et Industrie : On désigne en droit par industrie le travail.Les fruits 1. Il faut également l’identité et la volonté du propriétaire.peut pas être l’incorporation (intégration matérielle poussée que le meuble devient une partie de l’immeuble).civ). • Fruits / Revenu et Dividendes : Les fruits civils se distinguent des deux premiers car ils ont un caractère monétaire (argent). sociale. 583 c. Ex : les loyers versés par . La frontière n’est pas strictement tranchée en jurisprudence on a parfois des décision hésitante. Dans la production des fruits. C’est un « attachement suffisamment durable ».. Ce sont toujours principalement les émanations d’une chose. selon les décisions. En effet. • Le fruit naturel est le produit spontané d’un fond qui ne requiert rien d’autre que la mise en œuvre la potentialité des productions. une activité mécanique est une activité humaine.

• Fruits / Produits : Il y a dans le droit civil traditionnel une notion de produit qui désigne l’émanation d’un fond par extraction ou amputation. « donne droit sur tout ce qu’elle produit ». 2.le locataire sont des fruits civils. Le point commun entre les fruits et les revenus c’est cet enrichissement net qu’il procure. puis on paie ttes les charges d’exploitation et si ça été profitable on obtient un bénéfice : c’est l’aliénation. honoraires. 546 c. De même l’intérêt que l’emprunteur verse au préteur est un fruit civil. Il y a également la catégorie des résultats monétaires d’une exploitation autre qu’agricole. bénéfices et résultats sont des fruits industriels car ils sont monétaires mais ils émanent néanmoins de la mise en œuvre du fond d’exploitation pour peu que l’on comprenne que l’argent vienne en remplacement du service rendu. Donc émanation d’un fond qui emporte donc réduction ou diminution. La propriété des fruits Art. Toutes ces sommes obtenues en contrepartie de la mise en disposition de la chose ou d’une partie de la chose sont des fruits civils.civ : On inclut dans les produits défectueux les produits du sol. commissions). Une autre partie de la doctrine estime que dividendes. D’autant moins qu’en général les produits ne sont pas des choses consomptibles ou fongibles. désigne le propriétaire du capital comme étant le propriétaire des fruits. La conséquence de cette qualification c’est que l’exploitation d’un produit est un acte grave puisqu’il diminue le capital. c. Fait remonter la responsabilité sur la personne qui a produit et controler le processus de production. Dans la doctrine et dans jurisprudence on ne sait pas si les dividendes et les bénéfices doivent être rattachés plutôt au fruits civils ou aux fruits industriels. Le régime des fruits 1. Ex : La société produit des biens ou des services qu’elle négocie. On voit se développer dans la législation moderne une nouvelle conception du produit qui met l’accent sur l’aspect du produit comme résultat d’une action productive.civ. ce qui les rapproche des revenus (somme monétaire obtenue par une personne en contrepartie de l’exploitation de l’un de ces biens sans altération de ce bien). Art. La loi désigne le mécanisme comme «étant constitutif d’un droit d’accession. Dans le revenu on trouve tous les revenus du travail (salaires. « les dividendes et les bénéfices participent de la nature des fruits ». 1386-1 et s. L’accession est l’hypothèse dans laquelle un bien s’agrège à un autre pour en former un 3ème. Ex : le minerai d’une carrière. le problème est de savoir si la force de travail est un capital ? Réponse affirmative. Pour certains ce sont des fruits civils car ils sont monétaires. Est-ce qu’il y a une intervention humaine décisive ? L’intervention de l’agriculteur est décisive. c'est-à-dire d’une activité humaine. . des fruits civils en ce qui ne sont pas rémunération de mise à disposition d’un bien. il est par conséquent un acte grave (jamais permis à ceux qui n’ont que la jouissance d’une chose). en contrepartie on obtient de l’argent. Les résultats nets se distinguent des revenus. Ce remplacement est la technique de la subrogation réelle.

Section 2 : Les universalités Lorsque des biens sont fédérés. L’universalité permet de désigner au singulier le pluriel. ils sont destinés à l’entretien du propriétaire ET du capital. ils sont devenus un produit. Consommer le fruit a une incidence minime car c’est un acte normal et nécessaire. Les pouvoirs de l’administrateur sont alors réduis sur cette fraction des fruits. On peut considérer que d’une certaine façon l’indemnité versé au tiers n’est qu’en fait une attribution en valeur des fruits. seules les personnes ont un patrimoine et les personnes n’ont qu’un patrimoine ». a vocation à se séparer. ils ont empêché la multiplication des patrimoines. En restreignant le développement des universalités de droit. Si on recueille ou emploi des fruits capitalisés.civ. c’est le possesseur. De cette conséquence il résulte d’abord que la consommation des fruits participe de leur usage normal. 2. Ce qui révèle un trait particulier de leur régime. Le propriétaire ne fait pas les fruits lorsqu’il a concédé à un tiers la jouissance des portions frugifères de sa chose. 548 c. les fruits lui reviennent en propriété.En l’occurrence le phénomène est inverse car le fruit et le bien qui émane d’un autre bien. L’archétype de l’universalité est le troupeau. c’est leur vocation à la consommation. I. Si le propriétaire fait en principe sien des fruits. pour devenir un élément du capital. Chaque fois qu’un tiers a un droit réel sur la partie frugifère du capital. Le propriétaire. La loi civile traditionnellement explique la propriété des fruits par la propriété potentielle. L’administration des fruits Les fruits ont une fonction économique particulière. celui qui administre la chose d’autrui a le droit de récolter de d’aliéner les fruits. L’universalité de bien est un ensemble de biens corrèles au nombre de têtes. art. Aujourd’hui le droit français arrive à la pluralité du patrimoine comme d’autres droits. la théorie a restreint la théorie de l’universalité. La bibliothèque est une autre figure de l’universalité qui n’a pas connu dans le droit contemporain un succès important. La maîtrise factuelle est le fondement de l’appropriation des fruits. La deuxième conséquence c’est que les fruits non consommés perdent au bout d’un certain temps leur titre juridique de fruit. ne fait les fruits qu’à charge de rembourser au tiers qui a permis leur production tous les frais que celui-ci a exposé : principe d’enrichissement sans cause. En prônant l’idée qu’il pouvait y avoir qu’un patrimoine pour cahque personne. matériellement ou fonctionnellement. en vérité un autre que lui peut tout autant avoir droit aux fruits. Car la théorie du patrimoine d’Aubry et Rau a contribué au succès de l’universalité « Toute personne a un patrimoine. il arrive parfois que ces biens perdent leur autonomie pour devenir des fractions d’un bien. Il y a une sorte de concurrence entre le propriétaire et le possesseur qui n’est que le reflet de la situation même des fruits. L’universalité de fait .

art. on vend également l’ensemble des composants. Les composant sont dans la dépendance relative de l’ensemble et l’ensemble est dans la dépendance relative des composants. Chaque partie de la chose se trouve dans une situation caractérisée par l’indépendance et la dépendance.civ (= 2093 et 2092 ancien). Si on admet ces patrimoine d’affectation on ne porte en rien atteinte à l’unicité de la personne juridique. mobiliers et immobiliers : « droit de gage général ». on a cherché à maintenir le mécanisme de l’obligation juridique en trouvant un remplaçant du débiteur qui ne pouvaient qu’être ses biens. Le principe de licéité du patrimoine a été dégagé par Auby et Rau en raison de la corrélation historique entre les dettes et les patrimoines. c’est ainsi que l’on peut avoir des opération qui portent sur le fond dans sa totalité (ex : vente du fond de commerce…).  Obligation spécifique de remploi. on peut avoir néanmoins des patrimoines spéciaux qui rassembles des parties de biens et qui son corrélés à une partie des dettes. Les fonds incorporels (fond d’exploitation et fond de spéculation) ce sont des ensembles de biens constitutifs d’un bien. Mais si la dette renvoie au débiteur. c’est à dire l’ensemble de biens constitutif d’un bien ayant pour fonction de garantir les dettes nées de l’exploitation de ces mêmes biens. 2284 et 2285 c. Mais à tempérer : l’ensemble ne se conçoit pas sans éléments. Quiconque s’oblige personnellement répond de ces engagement sur l’ensemble de ses biens.L’universalité de droit C’est le patrimoine. Si effectivement le patrimoine général est unique.L’universalité de fait est le bien universel pur et simple. Le patrimoine c’est la projection de la personnalité. II. 12 novembre 1998). depuis que l’on a abandonné l’idée primitive selon laquelle c’était la personne même du débiteur qui répondait dans ses engagements. Contrairement à ce que Aubry et Rau ont soutenu le patrimoine n’est pas la personnalité qui se continue dans l’ordre des biens. On a abandonné cette règle. c’est une chose et pas une personne. Les illustrations du bien universel sont nombreuses. Une dette suppose toujours une personne. Ce qui caractérise le régime d’une universalité de fait est cette double dimension singulier et un pluriel des composants. cet acte équivaut à la vente de l’ensemble car l’universalité disparaît. Jurisprudence : La jouissance d’une universalité implique la libre disposition de ces composants. et le sujet actif d’un bien est le sujet passif d’une dette. Le patrimoine n’est pas l’ensemble des biens et dettes d’une personne car une dette n’est pas un bien. De même l’enveloppe est elle même un bien dont on peut en tant que tel jouir et disposer. présents et avenirs. Si l’on vend tous les composants. la garantie de la dette ne renvoie jamais au débiteur. Les composants de l’universalité sont et demeurent des biens.cas. La cour de cassation a consacré comme étant une universalité le porte feuille mobilier (C. Multiplication frénétique des personnes morales. Il y a un principe de fongibilité et de subrogation réelle entre les éléments. Tous sont la réunion de biens qui demeurent des biens tout en étant dans la réunion constitutive d’un bien. ex des fonds incorporels. Toujours est il qu’un action sur un composant peut être une action sur l’ensemble si elle ne s’accompagne pas … : double dépendance réciproque. sorte d’alter ego. Ex : Lorsque l’on vend l’ensemble en tant que tel. En 1985 le droit français a préféré admettre .

ainsi le droit sur ce meuble est il nouveau ? Chaque fois que l’union de meubles crée une chose de nouvelle espèce cette chose donne lieu à un nouveau droit de propriété. A contrario chaque fois que deux ou plusieurs meubles n’ont pas donné lieu à une transformation alors il y a continuation de la chose principale et disparition du droit de propriété sur les choses accessoires. al. L’union matérielle entre deux ou plusieurs choses ne formera qu’une seule chose selon des appréciation qui varient dans le temps et dans l’espèce.l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (art. Loi du 19 février 2007. c. La règle de principe peut être écartée lorsqu’elle a des . L’union de meuble intervient en exécution d’un contrat chaque fois que c’est à la demande d’un contractant. Or une société comme l’étymologie le suggère est un groupement de personnes. 565 c. il y a adjonction lorsque les choses ont été accolées.civ. 2025).civ et art. c’est pourquoi on a un traitement de la situation qui peut varier. 566. Les règles spéciales La loi distingue trois hypothèses : • C’est l’adjonction. 2. art. Principes généraux Il faut distinguer selon que l’union de meuble st intervenu en exécution ou non d’un contrat. 2 : réfère au principe de l’équité naturelle. La formation d’une chose unique ne s’impose pas d’une manière homogène. 2011 et s. L’union de meubles Cas très rependu. La situation par ailleurs fonctionne différement selon que la’ccession intéresse les meubles entre eux. A qui appartient le meuble lorsque deux ou plusieurs meubles ont été unis pour n’en formé qu’un ? Ils ont été unis par différents propriétaires. qui ont vocation à régir les cas d’accession mobilière. En effet. on peut toujours ou fréquemment séparer deux ou plusieurs choses matériellement unis. Ce contrat c’est très svt le contrat d’entreprise. et technique). L’unité de la chose issue de l’accession dépend largement du contexte. un meuble et un immeuble ou des immeubles. une personne peut désormais être a la tête d’un seul patrimoine et d’un patrimoine particulier. Différents critères fonctionnels sont prévus ou selon des critères économiques. a intégré la fiducie (art. I. elle prend des figures variables tout en obéissant à des règles communes. une société peut avoir un seul associé.civ). Dans ce cas c’est la loi du contrat qui règle le sort de la chose ainsi produite. elle dépend d’une appréciation subjective (éco. Lorsque aucun contrat n’est intervenu alors il y a un droit supplétif qui est codifié aux articles 565 à 577. 1. Art. La loi attribue le tout à celui qui apporté la chose principale. Section 3 : L’accession L’accession est l’hypothèse sur laquelle deux ou plusieurs sont unies dans des conditions matérielles telles qu’elles n’en forment plus qu’une. 1832 c.

Ex : je transfère à une personne la jouissance d’un bien que je lui remettrai lorsqu’elle aura payé les prix (réserve de propriété). Jamais un bien quelconque n’est totalement identique à un autre. Si je remet à titre précaire (à charge de restitution). Exemple du prêt (dépôt. L’effet de la fongibilité c’est que le droit de propriété perdure même si une chose fongible prend la place d’une autre. Si cette chose est détruite par un accident quelconque et que celui qui la détenait l’avait assuré. La fongibilité se rend compte uniquement lorsqu’un bien est construit dans un rapport d’échange (contrat qui organise la circulation définitive ou provisoire des biens). Elle ne fonctionnait pas en vertu d’un principe. la destruction va faire naître l’indemnité de l’assurance. Chapitre 2 : Le remplacement des biens Il se peut que des biens soient conduits à prendre la place d’autres biens dans la relation juridique de ceux-ci. La fongibilité Situation juridique d’un bien consistant à être déclaré équivalent d’un autre bien. • Le mélange. hypothèse dans laquelle on crée par la transformation d’un meuble une chose d’une nouvelle espèce. intéresse surtout les liquides qui sont des meubles. Elle résulte de ce que la volonté décide de tenir pour équivalent telle et telle chose : elle ne se réduit pas au cas où elle s’appuie sur une réalité objective. le code civil traite la spécification comme l’accession. la loi et la JP ont multiplié les cas particuliers de subrogation. l’identité absolue n’existe pas même entre les grains de riz mais il y a des espèces de choses qui sont naturellement ouvertes à l’échange de leurs exemplaire tandis que d’autres s’y prêtent moins aisément. 570 et 571. gage…) : je prête des choses que nous déclarons fongibles (souvent elles s’y prêtent naturellement) Si cette chose est fongible les pouvoirs de celui à qui on la remet vont être accrus. II. • La spécification. Le code civil privilégie la matière sur l’industrie dans la définition des choses nouvelles. Ex 2 : Indivision successorale On décide de vendre le véhicule du décédé. pas de fongibilité ! La fongibilité est liée à un acte. La loi fait un cas particulier aux mélanges. Or l’accession c’est le travail d’un meuble par l’industrie. Le législateur a considéré anti-économique le fait de séparer une chose suffisamment homogène. Art. la chose nouvelle appartient à celui qui a apporté le meuble de la plus grande valeur. Aujourd'hui la JP puis la loi ont décidé que le droit de propriété réservé va se reporter sur l’indemnité de l’assurance par le mécanisme de la subrogation.La subrogation réelle = Remplacement d’une chose par une autre dans le rapport juridique de la chose remplacée afin que ce rapport perdue nonobstant le remplacement. usufruit. il suffit que la volonté le décide pour qu’elles deviennent fongibles. chaque fois qu’un bien a pour . Pendant très longtemps on disait que la subrogation supposait qu’une loi la prévoit expressément. Ainsi on décide qu’un style vaut un fauteuil.effets injustes. 9. Pour les choses naturellement rebelles à l’interchangeabilité. En dehors de contrat. rendre des exemplaires de la chose fongible équivaut à rendre la chose elle-même. c’est un cas particulier. La loi décide que les 5000 euros venant à la place du véhicule dont il constituent le prix leur sont subrogés et deviennent donc indivis alors que dans le patrimoine du défunt au jour du décès il n y avait pas ces 5000 euros. celui qui restitue peut rendre à titre de restitution d’autres exemplaires que celui qu’il a reçu (rendre un billet de 5 euros !) Art. On peut considérer aujourd'hui qu’il y a un principe général.1932 code civil : si je prête une somme d’argent en monnaie fiduciaire.

L’acquisition des choses jusqu’alors inappropriées . Acquisition originaire distingue selon que le lien de droit est tributaire d’un précédent lien de droit ou n’est pas tributaire d’un précédent lien de droit. la liste est encore + incomplète car d’autres modes tel que la création ont été découverts. Art. On est passé d’une solution exceptionnelle à une solution de principe qui n’est écartée que par une loi spéciale.711 et 712 code civil). Si le phénomène de la propriété a été inventé il y a longtemps par la société romaine. La propriété est visé par tous les grands textes fondateurs dont la DDHC de 1789. Droit fondamental qui se situe au sommet des prérogatives dans la hiérarchie des normes. (Création justifie que le créateur en soit déclaré propriétaire. art 2 : « droit inviolable et sacré ». Section 1 : acquisition originaire = acquisition des choses sans égard au lien de droit antérieur. Cette acception de la propriété est subjective car elle met en avant le lien juridique qui part du sujet. Le CC a mis en œuvre art. de disposition… Chapitre 1 : l’acquisition de la propriété Remplir les conditions posées par le Droit pour établir à l’égard d’une chose un rapport de souveraineté qui est caractéristique de la propriété. Le droit civil a reçu l’héritage romain avec la proprietas et son dominum (qualité objective de certaines personnes : capacité d’avoir des choses en propre. quand elle est dérivée elle est tributaire d’un précédant lien de droit (elle appartenait à un sujet qui a renoncé à son droit au profit de l’acquéreur). liste incomplète des modes d’acquisition : l’occupation et la prise de possession des meubles ne sont pas visées. La loi civile énumère différents modes d’acquisition (art. le nouveau bien prend la place de l’ancien dans la situation juridique qui était la sienne. • Acquisition des choses nouvelles et acquisition des choses anciennes • Acquisition originaire et acquisition dérivée (division du prof) : Toute personne qui devient propriétaire est un sujet qui établit un lien de droit à l’égard d’une chose. I. La plupart des prérogatives doivent la respecter.1 CEDH : droit au respect des biens. Nul ne devient propriétaire contre son gré. Art. Elle peut désigner le rapport juridique établi entre une personne et une chose en vertu duquel la personne est instituée souveraine de la chose.2 et 17 développant un JP protectrice en matière de restriction. Partie 2 : Les biens dans leurs rapport avec les personnes Titre 1 : La propriété Notion cardinale qui peut s’entendre dans une double acception.) Plusieurs distinctions : • Choses appropriées et choses pas appropriées : parfois les choses n’ont pas encore de propriétaire tandis que d’autres en ont. dans ses premières expressions la propriété n’est pas subjective mais objective car le système romain n’avait pas inventé le droit subjectif. d’être maître d’une chose). d’usage.17 DDHC organise la protection de la liberté contre l’expropriation. Depuis 1804.cause la disparition d’un autre bien. Dans le système juridique contemporain la propriété est un droit subjectif et fondamental. La dimension subjective de la propriété est moderne. Dans ces articles. Quand l’acquisition est originaire elle n’est pas tributaire d’un précédent lien de droit.

A qui appartient t elle ? il faut distinguer si elle est l’émanation d’une chose préexistante (accession par production). Alignement du droit sur les faits. abandonnées. L’auteur matériel est l’ouvrier et l’auteur juridique est l’employeur. Ex personne employée par un industriel quelconque. Acquérir = créer un lien de droit nouveau. tous les autres cas sont des cas de création. Le droit sur la chose produit le droit sur le fruit. Appréhension matérielle + intention d’en devenir propriétaire (dimension intellectuelle). Seul cas de création : prendre une chose et lui donner une forme nouvelle. Choses qui n’ont jamais eu de maître (gibier) ou qui n’en ont plus. voleurs… ▲Dérogations : Dans certains cas une choses appropriée va pouvoir être acquise par un tiers contre la volonté du propriétaire => 1ère hypothèse : L’accession par incorporation dans lequel le droit sur le meuble incorporé disparaît et où le droit sur le meuble incorporant s’étend sur la chose incorporée. « Animus domini » = esprit d’un maître. B prétend établir un droit de propriété sur la même chose. La chose nouvelle appartient à celui qui l’a fait = Is quid fecit L’auteur de la création n’est pas forcément l’auteur matériel. Accession par création Chose nouvelle corporelle = avant d’être ce qu’elle est. elle est crée. Effet d’extinction du droit dont la chose était l’objet. 1. 2. cela peut être l’auteur juridique. Mais la propriété étant la souveraineté. II. Sauf exception (L111-1 al. Quand l’accession est mobilière. Accession par production : émanation d’une chose préexistante Fruits = choses nouvelles qui posent le problème de leur propriété au moment où ils deviennent autonomes. qui peut être ramenée à 10 ans). Les choses nouvelles Une chose n’existait pas. Quand l’accession est immobilière il n y a pas de création d’un nouveau droit. Double effet de destruction du droit d’autrui s’opéra et établissement . la possession s’opère dans certaines conditions d’état d’esprit et de comportement. En matière industrielle -> pas le salarié mais l’employeur qui est le créateur.L’acquisition des choses appropriées Situation étrange : Une personne A a établi un droit de propriété sur une chose. le droit me protège contre les usurpateurs. Pas acquisition. elle existait sur une autre forme.3 code de la propriété intellectuelle) : dans le cas des œuvres incorporelles le salarié est aussi le créateur juridique. 2ème hypothèse : prescription acquisitive.Il faut distinguer selon que la chose était existante ou pas. Si B parvient à créer son Droit. 2. 1. Emanation sans altération de la chose précédente. il supprime celui de A. Pas acquisition. le droit suit la chose dans les évolutions qu’elle connaît. Les choses préexistantes Occupation = acquisition des choses préexistantes non appropriées. artistique…) ->principe d’ is quid fecit. l’acquisition opère instantanément car la chose est disponible. Récapitulatif : Toute chose nouvelle incorporelle (nouvelle œuvre littéraire. Une personne va posséder une chose appartenant à autrui pendant une certaine durée (en principe de 30 ans. Si ces 2 conditions sont remplies. Dans un cas ils vont pouvoir coexister : cas de l’indivision (que l’on verra dans le titre 3). si on décide que les clous sont l’accessoires de l’armoire on décide que le droit sur les planches s’est élargi aux clous (ou l’inverse et dans ce cas le droit sur les clous s’est élargi aux planches) : on élargit l’assiette d’un ancien droit. Le contrat de travail transfère le titre de créateur à l’employeur.

Le système romain avait par ailleurs décidé des modes d’expression par lesquels s’effectuait l’exécution. De plus.civil : l’obligation de livrer (donner) est parfaite par la seule naissance du contrat translatif. Le contrat peut être à titre gratuit : donation. Une partie de la doctrine estime que ce faisant. Le droit romain avait un système formalisme. L’art. effet de purge qui éteint tous les accessoires juridiques de la chose Section 2 : l’acquisition dérivée Acquisition d’une chose appropriée qui s’effectue par la décision du propriétaire actuel de renoncer à son droit en faveur d’un tiers acquéreur qui par suite pourra établir sur cette chose un nouveau droit de propriété. généralisons la. le contrat translatif était nettement séparé du transfert lui-même. Par la seule constitution du contrat translatif la volonté va pouvoir emporter transfert. On résume le mécanisme par l’idée du transfert solo concensu (consentement au contrat comporte consentement à l’aliénation). une pratique notariale en matière mobilière s’était développée : les notaires ont eu une pratique qui consistait dans l’acte de vente à réaliser fictivement la livraison juridique par une clause de désaisine. Echange si c’est une chose autre qu’un prix (parts sociales= contrat d’apport). • le code civil a ramené les opérations translatives aux opérations constitutives de l’acte translatif. pour les choses à petites valeurs : traditio appelée aujourd'hui tradition réelle : simple transfert de la chose. Parole devant témoins pour les choses à grandes valeurs. évolution philosophique et renforcement du volontarisme qui débouchera sur la Révolution. Le principe Art. I. Le contrat peut être à titre onéreux : vente = acquisition dérivée opérant par contrat à titre onéreux. Il a mis tout ça en un moment unique. En pratique la plupart des acquisitions sont dérivées car c’est la volonté qui opère le mouvement des choses. saisine.d’un droit de propriété du possesseur. On ne transfère pas le droit. Pour le prof. droit vierge exempt de tout passé qui est créé : on fait du passé table rase. Art. mais un nouveau lui succède. C. Les modes de transfert Pour qu’il y ait un transfert privé il faut 2 conditions : l’abdication de l’actuel propriétaire et la création d’un droit de propriété sur la chose. et que la loi ne peut pas abdiquer à la place du propriétaire. 3ème hypothèse : prise de possession d’un meuble a non domino (prise de possession de bonne foi d’un meuble de la part de celui qui n’est pas propriétaire). Acquisition qui repose entièrement sur la volonté. vision fausse car elle oublie que l’acquisition est fondée que l’abdication qui est un acte profondément personnel. La loi civile pose un principe qui connaît de nombreuses limites. Depuis Rome.2279 code civil décide que celui-ci sera propriétaire contre le vrai propriétaire. . Droit de propriété préexistant : quand une acquisition est originaire. L’acquisition peut découlée d’un acte unilatéral : testament. On a acheté un meuble volé en pensant qu’il ne l’était pas et que le vendeur était le propriétaire du meuble. le codificateur aurait supprimer l’obligation de donner et qu’il a fait du transfert conventionnel un effet légal du contrat. 1. on dispose à cause de mort. La volonté doit encore être exprimée. Renonciation du droit de propriété actuel et qui permet de rendre la chose appropriable au profit d’une personne déterminée. Le contrat rend l’obligation exigible (pas le cas à Rome) et l’exécute même si la chose n’a pas été transférée matériellement à l’acquéreur.1138 code civil Relatif à l’obligation de donner du verbe latin dare (transférer la propriété).1138 code civil se dit que puisque la pratique est dans ce sens la. ou solo contractu (contrat comportement consentement à l’aliénation).

Si l’aliénateur ne veut pas se rendre chez le notaire pour signer l’acte authentique et par conséquent exécuter l’obligation de donner : l’obligation peut être exécutée en nature car en consentant au contrat translatif l’aliénateur a consenti au principe du transfert et cela suffit au juge pour consentir à la réalisation du transfert à la place de l’aliénateur (sauf s’il a un motif légitime). En pratique le transfert solo concensu n’est pas si courant. exceptions conventionnelles Art. 2. Les limites au transfert solo concensu Il y a des hypothèse dans lesquelles le transfert solo concesu e peut s’appliquer. Individualisation = séparation matérielle de cette quantité de choses de genre d’avec l’ensemble des choses du même genre que des biens aliénateurs. la loi accroche l’exécution du contrat translatif à l’inscription en compte de la mutation. 1. Les exceptions au transfert solo concensu Il y a des exceptions conventionnelles et légales. exceptions légales Règle qui consiste à accrocher l’expression de la volonté abdication et l’expression de la volonté acquisitive à des faits autres que la conclusion du contrat. Transfert a lieu dès que la chose est devenue présente. Ex 2 : L’existence du transfert de brevet est subordonnée à l’inscription du brevet dans le registre national. Même chose en sens inverse : Si l’acquéreur ne veut pas acquérir un jugement le fera à sa place.Le régime du transfert 1. Ex2 : pour vente immobilière. II. C'est-à-dire à l’égard de personnes qui ne sont pas parties à la relation juridique considérée. les droits doivent être opposés parce qu’ils affectent au moins indirectement la situation des tiers. il faut qu’il y ait opposabilité aux tiers afin que les créanciers ne puissent pas saisir le patrimoine. Mais indépendamment de cette hypothèse. Ex 1: pour des valeurs mobilières immatérielles. nécessité d’un contrat notarié pour l’opposabilité. pour les choses de genre Choses qui s’identifient par rapport au genre dont elles relèvent or pour qu’un droit de propriété s’exerce il faut une assiette identifiable. pour les choses futures Chaque fois qu’un contrat translatif a pour objet une chose future il ne peut pas avoir effet de donner dès l’exécution la chose car celle-ci est future. . Ex : Une personne vend quelque chose. L’opposabilité se distingue donc des effets d’un droit. 3.2.1138 code civil : les parties peuvent choisir un autre moment que la conclusion du contrat pour l’exécution de celui-ci. plutôt pour les choses courantes. Les parties ont pris l’habitude de retarder le transfert de la propriété à la signature de l’acte notarié. à faibles valeurs. 2. Cette opposabilité est très importante pour le droit de propriété. Ex : attente du paiement total du prix. 1. L’opposabilité Mécanisme juridique qui permet d’invoquer l’existence d’un droit à l’égard des tiers.

civ « soit la cession de créance est signifiée au débiteur. Si il n’y a pas d’inscription à la propriété foncière.civ décide que dans le cas ou A vend un bien à B et ensuite à C. Il n’est d’autres conditions d’opposabilité que l’existence du droit de propriété. Art. cela veut dire reconnaître officiellement. consistante en une inscription sur un registre tenu par une institution dédiée à cette fonction ( la conservation de hypothèques). comme tous les droits incorporels est totalement immatériel. paie deux fois ». mais la possession de la chose (celui qui en aura été le premier possesseur qui sera propriétaire). n’est opposable aux tiers que si elle a donné lieue à une information officielle. la constitution d’un droit de propriété et d’un droit réel. Ce qui prouve que C si il entre en possession avant B. conduisent des investigations poussées. Les atténuations du principe Le risque du principe c’est que les tiers jouent les Sherlock Holmes. De même en est il pour un certain nombre de droits incorporelles et de choses incorporelles. Quand A vend à C il ne peut pas y avoir transfert du droit car C n’a plus le droit. 2. 1141 c. Un droit personnel. et s’il est préféré comme propriétaire. Il faut donc que tous les tiers aient connaissance de leur situation patrimoniale pour que cela facilite déjà l’opposabilité. donc de rechercher à qui appartiennent les biens. Ex : J’achète un immeuble.  La propriété étant le pouvoir d’exclure. Car on transporté sur le nouveau créancier la charge de rendre . Le principe La propriété est opposable du seul fait de son existence. En matière mobilière il faut distinguer que les meubles soient corporels ou incorporels : • Les meubles corporels : tantôt pour certains l’opposabilité est associé à la position. Seule l’inscription sur un registre spécialisé sur un droit de propriétaire d’un navire. ▪ Droits incorporels : l’opposabilité d’un droit personnel et d’un droit social est subordonné à l’inscription sur un registre (des sociétés pour les droits sociaux) Et pour les droits personnels art. tantôt à une possibilité. donc soucieux de connaître l’identité des propriétaires. soit une certaine paralysie de l’activité. La loi en plus pose par principe qu’il appartient aux tiers de s’informer. cette opération n’est pas visible par elle-même. donc le débiteur n’est pas en situation de découvrir aisément le changement de créancier. Pourtant tous les tiers sont censés savoir que je suis devenue propriétaire de tel immeuble. il suffit pour un tiers qu’il sache qu’il n’est pas propriétaire de tel bien pour que l’essentiel de l’opposabilité sot fait. • Les meubles incorporels  L’opposabilité est associée à la position : meubles corporels La possession joue un rôle en matière d’opposabilité dans l’hypothèse du conflit acquéreur successif. Le réalisme commande d’obliger les propriétaires d’informes les tiers. En matière immobilière. d’un bateau. 790 c. on ne va pas considérer la date du transfert du droit. le droit n’est pas opposable à moins que l’on puisse démontrer que tel tiers déterminé avait eu connaissance personnelle de cette information. d’un aéronef (avion) est subordonné à une publicité. Sans cette dérogation le débiteur devrait mener une enquête serrée car « qui paie mal. donc le prétendu transfert de droit qu’entend opérer à A est dépourvu d’objet. En cas de conflit c’est la possession qui règle le conflit. il aurait pris possession le meuble et il pourra constituer son droit. Accepter ce n’est pas consentir.  L’opposabilité est associée à la publicité : meubles incorporels Il existe une publicité aux fins d’opposabilité pour certains meubles corporels qui ont uen grande valeur et une spécificité qui justifie cela. soit que le débiteur l’accepte». Le risque est qu’il y ait soit une immixtion dans la vie privée.1.

L’exception L’art. En matière d’aliénation il y a toujours la dimension titre et possession.opposable l’obligation. si la chose vient à périr après la conclusion du contrat. Le principe Le contrat translatif est parfois un contrat synallagmatique. l’aliénateur ne subira pas la règle « res perit debitori ». Cette relation de cause à effet se traduit par l’inscription du droit nouveau dans l’histoire du droit précédent. 3. qui va en supporter les conséquences sous l’angle des obligations contractuelles ? Le principe en matière contractuelle que c’est « res perit debitori ». Par contre ce consentement au contrat n’implique en lui-même le transfert de la chose. Or. l’aliénateur peut perdre le droit au prix. sans doute l’aliénateur ne devra pas payer le prix. cette solution est celle de l’art. l’acquéreur devient parti à ce droit de servitude. ou commutatif. Dans le projet Catala on prévoit de présumer la faute en cas de destruction de la chose que l’on doit conserver. mais cela sera compensé par des dommages et intérêts. La conservation de la chose n’est pas une obligation de la chose mais une obligation de résultat. c'est-à-dire que la perte de la chose est pour le débiteur. les risques repassent sur sa tête. l’acheteur reste débiteur. A partir de l’article 1137 et de l’article 1147 : on distingue les obligations de moyens et les obligations de résultats. 3. donc l’aliénateur n’est plus débiteur de la propriété. L’atténuation C’est la possibilité prévue par l’art. et donc du droit antérieur. 1138 prévoit l’exception. Si le débiteur qui n’a pas encore exécuté son obligation est dans l’impossibilité de le faire car la chose a périt. Les risques 1. La relation entre auteurs et ayants cause Dans l’acquisition dérivée. donc il conservera son droit à la contrepartie. doit assumer toutes les conséquences. le droit établit par l’acquéreur à pour cause la renonciation à son droit par l’aliénateur. 2. C’est la règle « res perit domino ». Car le débiteur est l’informateur naturel des autres tiers. on applique à nouveau la règle res perit debitori dès que l’acquéreur a mis en demeure l’aliénateur de livrer la chose. Si la chose est détruite. dès le contrat le droit est transféré. cette règle est différente. Si la chose vient à être détruite après qu’elle ait été transférée en droit à l’acquéreur. Ainsi. 1138 alinéa 2 du code civil. 2. en dt contemporain le transfert de la propriété a en principe lieu solo consensu. 1137 de rechercher la responsabilité de l’aliénateur qui n’a pas correctement conservé la chose après que le droit de propriété a été transféré à l’acquéreur. En matière de contrats translatifs. il est tenu d’exécuter les servitudes transférées avec la chose (même chose pour les servitudes actives). c'est-à-dire qu’il comporte des obligations de part et d’autre chaque fois qu’il est conclut à titre onéreux. après la conclusion du contrat et avant sa livraison. L’aliénateur qui doit livrer la chose. Il faudra prouver la faute de l’aliénateur. Cela se manifeste alors par le transfert automatique à l’acquéreur de tous les droits et toutes les charges accessoires de la chose. le principe demeure par exemple la cession de brevet n’est opposable aux tiers que si elle a été inscrite à l’IMPI. il ne pourra pas réclamer de l’autre sa contre prestation. ▪ Choses incorporelles : Ce sont les fonds de spéculation ou les fonds incorporels et les créations intellectuelles. si l’acquéreur achète un immeuble sur lesquelles avait étaient constituées de servitudes passives. Cela s’explique par un soucis de cohérence. C’est ce qui démarque l’acquisition dérivée de l’acquisition . non seulement au débiteur mais également à tous les autres tiers. Si la chose est détruite.

Le droit d’interdire Consiste pour le propriétaire dans la possibilité d’établir entre sa chose et les tiers tous les obstacles matériels à sa chose. I. remise en état. pour lui il peut y avoir l’action possessoire. Le moyen de parvenir à la remise en possession est de démontrer sa qualité de propriétaire. et que ce qu’elle va faire de cette chose n’entre pas dans la définition de son droit.Les actions sanctionnant le droit d’interdire Le droit de propriété confère au propriétaire deux actions visant à assurer l’exclusivité de sa propriété. Or la propriétaire ne se définit pas positivement. L’apparence C’est une théorie jurisprudentielle. en vertu d’un . L’action en revendication L’action en revendication est l’action par laquelle une personne qui se prétend propriétaire d’une chose agit afin d’en recouvrer la possession. Cette présentation est critiquable dans le fait qu’elle définie positivement les pouvoirs du propriétaires. Pour les choses incorporelles. les mesures visent à effacer l’atteinte à la propriété : destruction. Chaque fois qu’une personne à remis une chose à une autre. Interdire l’accès à une chose incorporelle ne peut pas se faire des moyens directement matériels.  Error comunis facit jus = croyance erronée que toutes les personnes placée dans une certaine situation aurait eu à un certain moment. L’action en revendication ≠ de d’autres actions qui tendent elles aussi à redonner la possession d’une chose. Chaque fois que l’aliénateur n’est pas propriétaire ou pas seul propriétaire. 4. le droit d’interdire prend un tout autre sens. Chaque fois qu’une personne a la possession actuelle d’une chose elle ne peut pas agir en revendication. mais on va utiliser le recours à la force publique (jugement) qui ordonne soit des mesures préventives. Section 1 : Les pouvoirs d’interdiction Le propriétaire a le droit d’interdire l’accès de sa chose aux tiers. 1. de le faire naître de la condition de l’erreur commune. qui se distingue par son caractère d’action réelle. Chapitre 2 : Les prérogatives du propriétaire Dans la littéraire classique on présente les prérogatives du propriétaire dans l’usus. 1119 participe du même souci. Le droit de propriété est le pouvoir d’exclure d’où il résulte que seule une personne à accès à une chose. ce qui est prolongé par des actions en justices. qui consiste à faire naître un droit qui n’a pas pu naître selon une acquisition dérivée. Lorsque la transgression a eu lieu. fructus et abusus. Mécanisme qui sécurise le commerce juridique. Ce droit est classiquement désigné en matière immobilière par le droit de « se clore » c'est-à-dire d’établir des limites matérielles a son fond de terre. Ce qui la démarque des actions en restitution personnelles. la délimitation n’a pas de sens. Car l’action en revendication est une action en restitution parmi d’autres. Le propriétaire a des prérogatives qui prolongent son pouvoir d’exclure. Art. II. Le but de l’action est de redevenir ou devenir possesseur d’une chose. mais qu’il se fait passer pour le propriétaire au point que tous ceux qui auraient contractés avec lui avaient cru qu’il l’était. il y a une erreur commune qui protège l’acquéreur en fondant son droit de propriété. De la même façon le propriétaire a le droit de délimiter les contours externe de sa propriété par des symboles matériels « les bornes » : c’est le droit de bornage.originelle.

cela collectivise les poursuite pour maintenir une égalité entre les créanciers. Dont le délai de base est de 30 ans. La recevabilité  La prescription Les actions en justices. le seul écoulement du temps ne menace pas par lui-même le droit exclusif. Règle qui permet de favoriser la preuve mobilière. le droit de propriété n’est pas affecté par l’écoulement du temps. signifie que seul le propriétaire décide ce qu’il fait de sa chose. 1. règle de preuve qui joue chaque fois qu’entre l’aliénateur propriétaire et l’acquéreur il y a un problème de preuve. chaque fois que le créancier ne présente pas son droits de revendication. Dans cet actif il peut y avoir des biens dont il n’est pas propriétaire mais détenteur précaire. l’écoulement constitue toujours une menace en raison de leur structure obligationnelle. il doit montrer l’existence du contrat. et comment on peut payer les créanciers. Il est considéré comme étant un temps favorable au débiteur. L’écoulement du temps ne prévoit aucun effet extinctif car il n’y aucune personne qui puisse en profiter. C’est pourquoi que chaque fois qu’un tiers possède la chose pendant un certain temps. et dans l’affirmative si elle exigible. tant réelles ou personnelles. peut se heurter à deux ordre de difficulté : sa recevabilité et les obstacles de fond. 2279 c. Car la créance de restitution est personnelle puisqu’elle est contractuelle.  La possession Art. mais va sûrement changer à 10 ans d’ici peu. Du coup.contrat de restitution. Si l’aliénateur ou ses ayants causes. par définition. Ce texte a une double signification juridique. s’éteignent donc au bout d’un certain temps. donc à toutes les autres actions. se prescrivent à partir d’un délai. L’action en revendication a pour domaine toutes les choses appropriées. Toutes personne qui reçoit la chose d’autrui au titre d’un contrat de restitution reconnaît parfaitement la propriété de celui qui remet la chose. prétendent prouver contre la présomption de propriété. et dans l’affirmative pourquoi elle n’est pas exécutée.civ. au nom de faveurs pour le commerce et de prises d’acte de peu de valeur qu’avaient alors les meubles sous l’ancien droit. L’exercice de l’action en revendication L’action en revendication. C’est une dérogation à l’exigence d’écrit. avoir le pouvoir d’exclure quiconque l’accès à une chose. ce texte dispose que « en faits de meuble la possession vaut titre ». Mais au regard des contrats ce n’est pas le cocontractant qui conteste la propriété mais forcément un tiers. 1. Car le droit de propriété est un pouvoir d’exclure. celui qui possède un meuble a un titre et donc n’a pas besoin de constituer un instrumentum spécial. elle ne s’éteint pas du seul fait de l’écoulement du temps. Il est certain que contrairement à tous les autres droits. l’action visant à obtenir cette restitution n’est pas une action réelle. Celui qui agit en restitution n’a pas à démontrer sa qualité de propriétaire. On essaie de voir si l’entreprise ou le patrimoine professionnel peut être sauvé. 1° L’article 2279 a une signification probatoire. car il va pouvoir par la possession devenir propriétaire et au bout de 30 ans de possession il aura éteint le droit. Alors que pour les autres droits. De cette règle on a dégagé une deuxième règle. . La différence se mesure concrètement au contenu de l’exercice de ces actions. il va comme le débiteur menacer le droit de propriété. L’action en revendication est exercée par des personnes qui contestent la propriété de demandeur. car absence d’un débiteur. Mais à cette règle il existe des dérogations dont la plus fameuse est l’action en revendication qui est imprescriptible. Le droit de propriété n’est pas imprescriptible car on reconnaît la prescription acquisitive. On va alors déterminer précisément l’actif du débiteur. il faut démontrer qu’il est créancier d’une obligation. il faudra qu’ils fournissent un véritable écrit. lorsqu’elle est exercée. procédure qui exercée par tous les créanciers d’une personne en cessation des paiements. Dans certains domaines la loi prévoit un vrai délai de prescription extinctive directe : Ex de la procédure collective. La loi limite à 3 mois le délai de revendication.

La restitution de la chose La chose est restituée dans l’état où elle se trouve et compte tenu de sa situation au jour où a débuté la possession que la revendication a fait reconnaître illégitime. d’autre part les actions en revendication peut être de la compétence du Tribunal de Commerce chaque fois qu’elles sont dégagées par un commerçant. Hypothèse de l’annulation d’une vente ou de sa résolution : chaque fois qu’une vente est annulée ou résolue.2° Règle de fond qui joue lorsque l’aliénateur n’est pas propriétaire. c'est-à-dire celui qui est de bonne foi a reçu l’immeuble d’un aliénateur non propriétaire sans le savoir. Cela sécurise le commerce dans l’intérêt de tout propriétaire de meuble. Dans ces conditions l’action en revendication du véritable propriétaire est irrecevable : cela fonctionne comme si il y avait une prescription instantanée. Mais le TGI a toujours compétence en matière immobilière. C’est pourquoi. LIMITE : Certaines hypothèses d’acquisition (art. et qu’il cède la chose mobilière à un acquéreur. mais à charge pour le vrai propriétaire de rembourser à l’acquéreur ce qu’il aura payé à l’aliénateur. Le fond Le débat porte sur la qualité de propriétaire. 2279 al. car il sera un jour ou a été acquéreur d’un meuble. cela participe à la restitution qui participe de cette consécutive à une revendication. dans ce cas il peut conserver les fruits (pas en matière mobilière car dans ce cas il serait propriétaire sauf contrat marchand…). Le risque de l’insolvabilité de l’acquéreur est transféré sur le vrai propriétaire ( garantie d’éviction). Il s’agit de favoriser le commerce des meubles en privilégiant les acquéreurs de bonne foi sur les vrais propriétaires. Un développement de la règle de l’article 2279 a permis de contrarier toutes ces règles en faisant naître le droit de propriété de la prise de possession de bonne foi du meuble dans un tel contexte. car les meubles sont destinés à circuler. 2. car elle n’a pas d’objet. Par conséquent a chose appartient à un véritable propriétaire : le verus dominus. l’acquéreur doit restituer la chose. Normalement le défendeur qui succombe devrait restituer l’ensemble des fruits. 2280) ne confère pas une propriété inattaquable. 1141 décide que lorsque deux possesseurs ont acquis successivement la chose d’une même personne. Cet acquéreur deviendra propriétaire sur la seule prise de possession de bonne foi. en effet chaque fois qu’un meuble a été acquis ad non dominu et de bonne foi. 2 ou art. Nul ne peut transférer à autrui plus de droit qu’il n’en a lui-même. Mais la loi déroge à cette règle au profit du possesseur de bonne foi. Aliénateur non propriétaire est nécessairement de mauvaise foi. 2. Lorsque l’action en revendication aboutit. Ce qui nous montre qu’entre la propriété et la possession ce n’est pas toujours la propriété qui gagne. le deuxième en droit sera le premier propriétaire s’il est le premier possesseur. En vertu des principes de l’acquisition contractuelle. Une règle classique dit « Nemo plus juris ad ayum transfere quam ipse habet ». il s’agit de prouver qu’il est propriétaire. car ils appartiennent au propriétaire du capital. Les effets de l’action en revendication Cette action est en principe de la compétence du TGI qui constitue la juridiction civile de dt commun. c’est voleur ou un receleur qui ne sera pas protégé par l’art. Dans le cas où le véritable propriétaire récupère l’immeuble le possesseur pourra garder les fruits s’il était de bonne foi. Il peut le revendiquer dans les mains de l’acquéreur. le véritable propriétaire pourra revendiquer son bien pendant trois ans dans les mains de l’acquéreur de bonne foi. Ce qui pose la question des fruits du commencement de la possession. 2279. La question de la bonne foi du possesseur se pose en matière immobilière. (Cf après). 1. Mais cela peut être attribué à des juridictions d’exception soit en fonction de la modicité du litige (en matière mobilière jusqu’à un certain montant c’est le TI qui est compétent). et peut aussi demander les impenses. le tribunal va ordonner tout d’abord la restitution de la chose. cette vente est nulle de nullité absolue. Cet effacement rétroactif place l’ex . l’art.

2. aucun autre dommage à prouver.acquéreur dans la situation d’un possesseur qui pourra être déclaré de bonne foi. relation de causalité entre le dommage et le fait). 2. il y a des débats doctrinaux. il en devrai compte au propriétaire sous la forme d’une indemnité. esthétique. Au titre des atteintes à la propriété s’est développé un régime encore plus particulier appelé « le trouble de voisinage ». En matière de responsabilité spéciale il suffit que l’on prouve que telle personne s’est immiscée dans l’espace d’exclusivité. Le législateur peut donc restreindre la libre disposition que pour des considérations d’intérêt général et d’une façon proportionnée.cas a posé comme principe juridique que nul voisin ne doit troubler les propriétés circonvoisines. Action en responsabilité civile spéciale car elle ne requiert pas la démonstration positive les conditions traditionnelles et générales (triple démonstration : prouver dommage. qui ne se comprend pas. L’action en réparation C’est l’action en responsabilité civile à l’égard de quiconque qui porte atteinte à sa chose. qu’elles aient ou non engendrées une plus value pour la conservation. • Indemnité compensatrice de détérioration . La seule exonération est l’événement de la force majeure. . Section 2 : Le pouvoir de disposition Le pouvoir de disposition est le pouvoir pour le propriétaire d’une chose de l’engager dans un acte juridique. Il existe des cas particuliers l’accession par incorporation équivaut à une expropriation. Depuis plus de 20 ans la c. et le 30 août 2007. mais elle a réservée sa décision et a saisi la grande chambre (formation la plus solennelle). au caractère fondamental du droit de propriété. Si par le fait du possesseur la chose a perdu de la valeur. Sauf situation particulière. CEDH : Schéma est il contraire à la Convention ? En 2005 la cour a condamné le système. s’il ignorait la cause de nullité ou de résolution. La disposition participe. Les dépenses d’amélioration il n’y aura indeminré que s’il y aura une plue value. et l’auteur d’un trouble doit y mettre fin et réparer les conséquences (trouble matériel. Un même motif justifie l’encadrement d’une autre atteinte à la disposition qu’est l’expropriation. Si par son faitt le possesseur a détrioré la chose par négligence ou par faits positifs de dégradations. La Grande chambre a été saisie. fait générateur. selon le Conseil Constitutionnel. De même l’extinction du droit de propriété par une prescription acquisitive ou sous l’effet d’une prise de possession de bonne foi est équivalent à un expropriation d’utilité publique. Cette expropriation d’utilité publique est justifiée par : • l’importance de la possession dans la théorie générale des légitimités ET l’intérêt du commerce en le sécurisant ce qui est d’intérêt général • l’intérêt général peut être concerné de façon à ce que l’on fasse correspondre la propriété de la chose à l’utilité. écologique). l’expropriation d’utilité privée est interdite. • Indemnité de jouissance : La cour de cassation refuse cette indemnité. Plusieurs séries : • Dépenses que le possesseur à engagé pour conserver ou améliorer le bien : il pourra obtenir le remboursement de ses dépenses selon la règle « nul ne doit s’enrichir au détriment d’autrui ». Indemnité de jouissance est compensatrice de la perte des ressources qu’aurait pu obtenir le propriétaire. Les impenses Les impenses ou dépenses sont les sommes exposées par quelqu’un dans l’intérêt d’un autres. visuel. La réparation peut aussi prendre la forme de remise en état mais à défaut de ces mesures il y aura une indemnisation. L’expropriation est l’anéantissement du droit de propriété au profit du transfert de la chose à un tiers (personne publique ou privée). alors il y aura une indemnisation au titre des impenses. Tout acte juridique met en œuvre le pouvoir de disposition. elle a pris une position contraire en considérant que ces mécanismes participes aux particularismes nationaux et relève de la marge d’appréciation des Etats.

Le droit moral ce ne sont que des utilités morales. Les utilités patrimoniales sortent du pouvoir exclusif 70 ans après la mort de l’auteur. L’écoulement du temps prescrit la libération du débiteur. Il existe une procédure complète d’expropriation qui participe à l’utilité du droit publique. La relativité d’un droit désigne la sphère des personnes qui y sont soumises. Chapitre 4 : L’extinction de la propriété Absence de limite temporelle. Le pouvoir d’exclure crée la relation la plus forte possible entre une personne et une chose. Parce que le droit de propriété est absolue.  « la plus absolue » est une incorrection voulue qui exagère l’importance du droit de propriété. II. Le droit de propriété sur l’oeuvre est perpétuel. 544 du code civil dit que le droit de propriété est la façon la plus absolue de jouir et disposer des choses. non . Il se peut qu’un tiers prescrive l’acquisition de la propriété comme le fait le débiteur. Et cette prescription acquisitive va emporter une prescription extinctive du droit du propriétaire. Art. c'est-à-dire qu’il n’oblige que des personnes déterminées. 544 suppose une double condition : l’intérêt général doit être actuel. La situation ordinaire de propriété ne comprend pas l’hypothèse d’affectation. La perpétuité signifie que le droit dure tant que la chose et non pas le titulaire. il ne s’éteint pas par des prescriptions extinctives. qui permet de contester le prix fixer par l’administration (juge judiciaire : gardien naturel de la propriété privée). 17 DDHC.La prescription du droit de propriété En général on dit que le droit de propriété est imprescriptible. La propriété affecte On va affecter au droit un but qui va en déterminer l’intégralité de l’exercice. 544 du code civil qui reproduit l’article 17 de la DDHC L’art. C’est le caractère temporaire de la souveraineté. L’assignation d’un but n’est pas un Etat ordinaire car un propriétaire détermine de manière interne. On ne peut pas se dire souverain pour une période prédéterminer. Tout le monde doit subir ce pouvoir. Les vrais exceptions Il peut avoir des propriétés temporaires ou d’autres qui prévoiront qu’elles dureront moins que la chose. La propriété fiduciaire dure 33 ans. L’extinction du titulaire doit bénéficier au débiteur. 1 du Protocole additionnel de la CESDH. Art. art. caractérisé et suffisant + moyennant une juste et préalable indemnité. I. parfaitement identifiées ou identifiables qui ont la qualité de débiteur. Mais il existe des exceptions. il est opposable erga omnes c'est-à-dire à l’égard de tous. Les successeurs ne peuvent plus se prévaloir du droit d’auteur. Les autres droits ont toujours un débiteur. Il ne va pas plus loin que la vie du débiteur. Chapitre 5. Certains droits sur des propriétés incorporelles sont intemporels. C’est à nuancer car le seul écoulement du temps ne suffit pas à emporter le droit de propriété. Car le lien entre créancier et débiteur ne peut pas être perpétuelle. Art.

Art 1362 al 2. Section 1. Les formes L’article 1368. Il suffira que le paiement ait lieu pour que la propriété soit transférée. Les choses susceptibles de propriété réservée En vertu du 1367 al 1. c’est le débiteur qui réserve une sûreté sur son bien. Tout le régime de la propriété est affecté dans ce but particulier. Seul le droit de propriété est transféré. Cette affectation en est vraiment une car elle est nécessairement consentie dans l’intérêt du débiteur du prix. En droit commun. Tout serait de la propriété réservé. La propriété réservé Le propriétaire d’un bien qui conclut avec un tiers un acte translatif réserve le droit de propriété jusqu’au complet paiement du prix d’acquisition et en garantie de ce complet paiement. Le crédit est l’hypothèse dans laquelle une somme confère un avantage immédiat avec une contrepartie postérieure. On a introduit dans le Code civil des dispositions concernant la propriété réservée. La formation de la convention de la propriété réservée 1. » La réserve de propriété est le résultat d’un accord de volonté car c’est un aménagement ordinaire du régime de propriété. « Le serment déféré d'office par le juge à l'une des parties ne peut être par elle référé à l'autre. Dans les sûretés réelles. Dans certains cas la loi organise l’hypothèse. la livraison a lieu dés le contrat. Tout les biens. On a généralisé les procédures collectives. les raisons de cette restriction n’existe. .formalisé. Les auteurs qui parlent d’opposabilité ne sont pas les amis du prof. tant les meubles que les immeubles. les objectifs qu’il assigne à l’exercice de son droit. I. la réserve de propriété serait opposable aux autres créanciers. Elle doit être établie par écrit sans pourtant qu’il y ait de sanction du défaut d’écrit. Ex le droit d’hypothèque ou de gage. 2. C’est une sûreté réelle qui réside dans un bien. Lequel comprend nécessairement un but extérieur. Mais par exception le propriétaire peut convenir que son droit sera mit au service d’un but déterminé. Les garanties servent le plus souvent dans le cas d’un concours entre créanciers. Dans les sûretés réservées c’est le propriétaire. ils ne disent que des idioties. La dessus. la réservé de propriété a surtout été pratiquée en cas de faillite. Le contrat avec une réserve de propriété comprend une clause suspensive de transfert de la propriété. La réserve de propriété a connu un envol à partir des années 80 car une loi spéciale a décidé qu’en cas de faillite du débiteur du prix. On va du coup largement délaissé cette sûreté. Elle a une fonction de sûreté. Cette question est non juridique. Une ordonnance a portée une réforme du droit commun des sûretés. Dans la vente.

L’acquéreur n’étant pas propriétaire il n’est pas en droit de disposer. Or ce droit est affecté ce qui en modifie le régime général. Interdire de transformer la chose c’est rendre plus difficile le remboursement. Il doit restituer la chose si il ne paye pas le prix. La créance de prix échappe à la loi du concours. Mais ces auteurs n’ont rien compris ! Il faut comprendre la subrogation du prix à la chose comme un acte admissible ou concevable. S’agissant de la jouissance.Pour le prof l’écrit n’est requis qu’a des fins probatoires. I. S’agissant de la disposition. Cet aspect n’est pas uniquement restreint car le droit de propriété va se transformer. la perte est pour le réservataire qui par conséquent subira la perte et ne pourra pas obtenir le prix. la solution est unique. mais il conserve le droit. Le réservataire doit transférer la chose. il suffit d’obliger une assurance. Si le réservataire transfert la chose. Certains auteurs ont déduit de ce texte une obligation légale d’aliéné. La chose est inaliénable par son propriétaire et par son simple possesseur. Le réservataire peut céder le prix. 1. Quant à la disposition. Le transfert de la propriété . I. La loi a prévue qu’il y a une subrogation automatique. L’acquéreur jouit de la possession. Mais la bonne foi de l’acquéreur peut le protéger selon le droit commun.Le dénouement de la réserve de la propriété Le paiement est le dénouement normal. Art 2372. 2 hypothèses. Cela par un mécanisme. Il ne faut pas confondre l’indisponibilité de la chose avec l’indisponibilité de la créance que la réserve de la propriété que la créance dont la réserve de disponibilité garantie le paiement. Les effets sur l’acquéreur Il devient possesseur précaire. C’est souvent l’aliénation de la chose qui va permettre d’en payer le prix. Si la chose est détruite alors qu’elle est dans les mains de l’acquéreur. Le législateur n’a pas voulu contrarier cette disponibilité. Il en perd la jouissance.Les effets de la convention de la propriété réservée Il faut distinguer les effets à l’égard de l’aliénateur et sur l’acquéreur. le résultat est la nullité. III. Obligation de stipuler. Elle suspend l’obligation de donner mais pas celle de livrer. La propriété réservé sera transférer avec la créance. II. Il ne doit pas porter atteinte à la chose. Sur le réservataire C’est une condition suspensive. le réservataire perd le droit de disposer de la chose car il s’est engagé à la livrer en droit à l’acquéreur et cela implique qu’il ne la transfert pas à un autre au moment où le prix doit être payé. L’acquéreur qui admet commet une faute.

En cas de vente il y a subrogation de la chose sur une autre. Cette action est simplifiée. Dans les pays d’Europe continentale le mouvement se transmet. le constituant ou le bénéficiaire. La nature des biens restitués. . Mais toute récupération d’un bien incorporé avec un autre se fait avec dommage. La restitution de la chose Si on ne paie pas ça entraîne l’extinction du contrat. Or chaque fois que des biens fongibles ont étés mélangés à d’autres exemplaires du même genre. Section 2. La propriété fiduciaire La fiducie est l’hypothèse dans laquelle une personne transfert à une autre la propriété d’un bien soit à des fins d’utilisation de gestion soit à des fins de garantie. Civ si la dérogation se passe sans dommage. I. En matière de réserve de propriété. la revendication est impossible. Elle est constitutive de la position d’un droit personnel. Jusqu'à l’accomplissement complet. La loi déroge également au régime ordinaire de récupération des choses fongibles. L’action qu’exerce le propriétaire réservataire est une action dont la nature différer selon qu’elle s’inscrive ou non dans une procédure collective . Par exemple dans un Trust. Une action en revendication n’a pas lieu d’être. Dans un certain nombre de pays. donc il faut comprendre sans dommage excessif. En Civil Law. 2370 C. En cas de transformation. la fiducie à survécue. Même si il faut dire qu’il existait déjà des fiducies spéciales. C’est une action en revendication car les personnes qui revendiquent ce bien veulent reprendre possession de la chose.Le paiement à fin de créance crée l’obligation de donner. Cette qualité de propriétaire lui donne une positon favorable. celui à qui le retour doit être fait est simplement créancier de l’obligation de donner. Cela date de l’époque à laquelle on n’avait pas inventé. . La loi française ne l’a introduit que le 19 février 2007. celle de l’identité des exemplaires revendiqués par rapport à ceux qui forment l’assiette de la propriété du demandeur. Mais on permet de récupérer un bien incorporé dans un autre. la revendication ou la restitution peut être compromise du fait de l’extinction du droit de propriété consécutif. La revendication requière une démonstration difficile. une personne transfert à une autre un ensemble de biens à des fins lucratives. l’acquéreur reçoit une chose ordinaire. Cette action doit être engagée dans les 3 mois sinon il y a forclusion. le Cde de commerce permet la récupération. Il agit contre celui à qui il a remis la chose en vertu d’un contrat qui a institué le cocontractant propriétaire précaire. Dés que l’obligation de donner est faite.L’action personnelle en restitution. Et ce même si l’acquéreur démontre que ce n’est pas ces choses là qui ont étés livrés.Si l’action est engagée moins contre le débiteur que contre ses autres créanciers. Il suffira au réservataire de démontrer que l’acquéreur détient des choses de même espèce pour pouvoir les revendiquer. Ces valeurs monétaires sont détenues par le propriétaire.

Il existait des fiducies nommés mais par de règles générales. Les parties le contrat de fiducie est un contrat conclu entre 2 ou plusieurs pers q st les constituants d’un coté et de l’autre les fiduciaires. c’est la fiducie. lors de la const° de la fiducie. La fiducie rompt avec la tradition de l’unicité du patrimoine et l’impossibilité d’avoir un patrimoine particulier. Le transfert de propT est tjs conçu cô provisoire. On a limité les constituants aux pers morales car elles ne st pas susceptibles de succss°. Le rég gnral de la fiducie résonne en terme de contrat q de loi. Seules les pers morales soumises de plein drt ou sur opt° à l’impôt sur la socT peuvent ê constituantes. Il y a possiblement un 3e personnage qui est dénommé cô le bénéficiaire qui est celui à qui le fiduciaire à l’échéance du contrat transféra en retour le bien qu’il a reçu qu’il fera soit à un constituant soit à un tiers. Le taux d’imposit° varie selon que le contrat est à titre gratuit ou à titre onéreux (+ élevé pour ceux à titre gratuit). c’est ce que l’on appelle un contrat nommé créé par la loi du 19 février 2007. La loi ajoute q les constituants et fiduciaires doivent ê ressortissants de la CE ou d’un Etat ayt conclu un accord fiscal ac elle. Pr des raisons de contrôle. entreprise d’assurance… pr les constituants. fiducie est un contrat translatif de propT . le constituant Loi fr today ne permet pas à n’importe quelle pers d’être constituant ie de transférer un bien ou une base de bien à un fiduciaire. La fiducie ne peut fctionner q si on neutralise les drt de mutation. C’est un contrat qui peut avoir un caractère gratuit ou onéreux. le fiduciaire Il doit être un professionnel. La France l’a signé en 1992 mais ne l’a pas ratifié. la caution pour garantir. Qd on devient proprio d’une chose en garantie d’une chose. On ne peut pas consacrer à une pers phys ou non professionnel la qualité de fiduciaire. 1. Si il n’y a pas de neutralité fiscale. « nul ne devient proprio contre son gré ». il y a un contrôle fiscal. il n’y a pas de fiducie. les seules parties au contrat lors de sa format° st le constituant et le fiduciaire ms peut ê tripartite ds son exécut°. l’adm° fiscale est très réticente à la fiducie.Ex : le gage d’espèce. La constitution de la propriété fiduciaire Selon art 2012 CCiv : la fiducie peut avoir pr origine la loi ou non. Elle a un domaine très étroit et va pouvoir s’élargir. Chq fois qu’il ya une mutation ie un transfert de propT. banque. Ttes les socT paient un impôt. Il faut que ces transferts soient neutralisés formellement. La fiducie a beaucoup de points communs avec le mandat pour qu’une personne gère les biens d’autrui. La loi a encadré les qualités du constituant et du fiduciaire. Art 2015 CCiv : institut° de service financier. Les conditions de fond 1. I. . il peut y avoir un avantage à cette restrict° car normalement le transfert de propT au fiduciaire sera effectué à une pers sérieuse. celui qui reçoit l’argent devra le restituer . 1. Il existe une convention signée à La Haye sur l’ensemble des lois qui s’applique aux cas d’espèce. La prudence à terme est inévitable. 2.

Tte pers non incapable peut ê bénéficiaire qui peut être désigné soit directement ds unilatéralement. le bénéficiaire La loi ne requiert aucune restrict°. La rémunérat° du fiduciaire peut prendre la forme de l’attribut° des fruits sinon ça sera un salaire. L’objet du contrat de fiducie 1. Ce transfert se réalise selon les règles de drt commun. Le fiduciaire gère son bien pour autrui. Les suretés st des drts dc des biens. Il existe de fiducies libéralités qui st le legs de resilio. 2. Le mandataire gère le bien d’autrui pr autrui. 3. drt. Le proprio gère son bien pr lui-même. la naissance du drt est attaché au titre du bénéficiaire et ça dépend de l’acceptat°. Il n’ya pas de transfert de propT. Art 2011 vise d’une part les biens et d’un autre l’ensemble de biens. A transfert un bien à B et .3. Le transfert peut porter sur des choses futures qu’elles soient déteminables et pas forcément déterminées. distinct° entre la fiducie gestion et la fiducie sureté. suretés ou ens de drt. La doctrine est dirigée et estime qu’il ne peut y avoir un transfert d’une masse biens corrélés à cet acte. Qd la fiducie est consentie à titre de sureté. au lux. La chose pouvait alors se discuter. la chose transférée L’opérat° fiduciaire peut porter un bien. s’il ne le fait pas alors absence de cause pouvant l’annulation du contrat. La propT s’accomode de l’affectation qui est accepté d’abord par le proprio. Le transfert fiduciaire a pour effet de créer un patrimoine d’affectat°. la mission La fiducie est un contrat translatif comprenant l’assignation d’un constituant et l’accept° du fiduciaire . contrat translatif de propriété Art 2011 CCiv : transfert de biens. La licéité de la cause : La cause doit ê licite ie conforme à l’OP et aux bonnes mœurs. La cause elle doit ê licite. La fiducie est un contrat bilatéral. La not° de fiducie a tjs impliqué le transfert de propT. 2. Ts les fiduciaires st professionnels qui rendent tjs un service onéreux et le fiduciaire doit etre rémunéré par le constituant. 3. drts et sûretés. L’ens de biens ce st les unversalittés q lon peut transférer en fiducie. Si le paiement a lieu à l’échéance et dette payée alors restitut° du bien. Les drt st des biens et il est dangereux d’opp les biens et les drts. la cause du service rendu par le fiduciaire est la garantie. Art 2013 déclare illicite l’intent° libérale au profit du bénéficiaire si on transfert le bien sans contrepartie est un cause illicite du contrat de fiducie.

Le fiducR est proprio des biens qui st ds le patrimoine fiducR. Certains biens se pretent moins à une aliénat° au contrat. Ds ttes les hyp chq fois q le fiducR manque à l’une des ob° qu’exige le contrat. Ttes ces pubT st requises.lui dit à ta mort transmission d’une partie à C. Il y a aussi des ment° facultatives. Les mentions obligatoires Ce qui est essentiel est les ment° obligatoires : art 2012 et suivants. 3. La nullité en cas de validité du contrat de fiducie est une nullité absolue. Ob° spéciale q la loi fait d’enregistrer le contrat de fiducie ds un délai d’1 mois de sa signature ss peine de nullité . Loi admet q le fiducR garde un pvr d’aliénat°. s’il ya un abus de pvr commis par le fiducR qui par ex conclu un acte interdit par le contrat. le fiducR n’a pas de jouissance des biens. 1. Cette nullité est une nullité absolue. La loi décide q . La publicité Le contrat de fiducie appelle la pubT qui impose le type de biens compris ds le transfert. 2. II. ce méca existe et demeure valable. Les effets de la fiducie Le fiduciaire est un proprio obligé ce qui détermine l’ens de sa cond°. Le contrat détermine les cond° du fiduciaire => en défaut de cette ment°. 2. L’écrit Le contrat de fiducie doit ê un écrit. Loi interdit à ceux qui st chargés de vendre le bien d’autrui ne peuvent pas s’en porter acquéreur car risque de conflit d’intérêt et la vente est alors frappée de nullité. L’acte doit nécessairement indiqué l’identité des parties vu q le fiduciaire et le constituant ne peuvent appartenir qu’à des catégories limitées. pas de nullité ms D&I. la cause et la durée. la loi oblige le fiducR à mentionner art 2021. ds les sanct° entre les parties ne figure pas la possibilité d’annuler le contrat. Loi permet au contrat de fiducie de pouvoir limiter les parties de pvr disposer de tel ou tel acte. Ds la fiducie de conservat°. Les pvrs du fiducR st soumis à un contrôle par le constituant ou bénéficiaire. ms la loi prévoit par ailleurs la possibilité de faire dessaisir le fiducR en justice lorsque le fiducR met en péril le contrat. cô la rémunérat° du fiduciaire qui peut prendre l’attribut° des fruits encore faut-il qu’il y ait une clause du contrat qui le prévoit. Les rapports entre les parties le fiducR est un proprio obligé ce qui signifie qu’il devra mettre en œuvre son drt de propT ds l’intérêt d’autrui de telle sorte qu’il réalise le but assigné. la justice peut révoquer le contrat. La loi s’interesse à l’aspect du drt de propT = la jouissance du bien et tt dépendra de la miss° de la fiducie. la sanct° 1 e est la mise en cause de sa respT civile contractuelle. L’exercice de la propriété fiduciaire 1. il est enregistré au siège des impôts… Art 2020 : registre national des fiducies. la cause du contrat de fiducie doit exister tt au long du contrat. La loi permet au constituant de désigner un mandataire qui va ê l’interlocuteur direct avec le fiducR. seule cause de nullité art 1496CCiv. Ce cas de figure a été élargi à la fiducie. Loi ne se prononce pas directement sur la sanct° du défaut d’écrit ms la sanct° est la nullité. Les conditions de forme 1. Il doit y avoir précis° du bien qui en est l’objet. Cela dépend de chq situat° particulière.

Si le patrimoine de la socT est insuffisant alors les créanciers se servent sur le patrimoine persoL. 2e lim : hyp où un des créanciers antérieurs aurait un drt de suite. On peut ê poursuivi q sur un bien de cette masse. Chq fois qu’un fiducR agit en dehors du contrat. en présence d’une sureté réelle. il y a une règle selon laquelle les fruits de la chose offerte viendront s’imputer sur l’effet de la dette. C’est un méca de garantie ms ce n’est pas un cautionnement. Cela pose un pbm : ? des dettes nées avt le transfert fiducR. Les dettes qui st nées de l’act° fiducR st garantis en princ par les mêmes biens. Le drt de poursuivre le patrimoine du constituant sauf clause contraire qui est possible le constituant répond des dettes fiducR en cas d’insuffisance de l’actif fidudR. l’actif fiduciaire  les biens subrogés lorsqu’un bien a pr cause la disparit° jur d’un autre bien celui-ci prend la place du précédent dt il était l’objet. La subrogat° réelle ne concerne pas des dispo° volontaires. Le patrimoine est ce qui répond de la dette à la place de la pers. Le patrimoine fiduciaire c’est l’ens de biens reçu par le fiducR ds cadre du contrat de fiducie et celui-ci existe même si le fiducR n’a reçu qu’un seul bien car il faut envisager les biens futurs qui pourraient en découler. l’acte est valable sauf s’il est démontré q le tiers avait une connaissance de l’existence du contrat de fiducie et q ses pvrs étaient restreints. C’est explicable par le fait q l’opérat° fiduR profite tjs en partie au constituant et q l’actif fiducR vient du constituant. ses héritiers deviennent débiteurs à sa place. Le fiducR doit rendre compte de sa gest° et notamment la quantité des fruits et leurs utilisat°. la const° de la fiducie ne permet pas au créancier antérieur de poursuivre le paiement sauf en cas de fraude. qd une pers décède. La loi va poser une présompt° à l’art 2023 CCiv. 1. c’est la technique de la subrogation. 2. La patrimonialité est la corrélat° entre les dettes et les biens. Le constituant va répondre de la dette d’autrui comme une caution personnelle. La subrogat° compense et limite les tentatives de détournement du fiducR. Dès qu’un bien appartient au patrimoine et qu’il a été créé un autre bien celui-ci intègre automatiquement le patrimoine . de suivre un bien qi fait l’objet d’und drt réel qq soit son proprio et opp le drt réel à ts les proprio successifs. alors la loi dit q ce sera sur le patrimoine persoL du fiducR. Si les parties décident q le patrimoine du constituant ne répondra pas des dettes de l’actif fiducR.le fiducR doit ê considéré par les tiers cô un proprio ordinaire ac des pvrs étendus.  les fruits ts les fruits appartiennent au proprio de la chose et st des élemnts actifs fiducR intégrant le patrimoine du seul fait de leur origine. Désorms une pers peut ê proprio de plusieurs patrimoines. Hyp où ce n’est plus le constituant qui répond de l’insuffisance de l’actif fiduR ms c’est le patrimoine persoL du fiducR. C’est un méca q lon retrouve ds les socT de pers. On ne se préoccupe pas de savoir si ce bien existait au moment de la dette. . C’est un véritable patrimoine car les dettes qui ont pr cause les biens qui le composent st garantis par cet ens de biens. Les restrict° de pvr ne st pas opposables aux tiers et ont caractère persoL et non réels. La const° d’une fiducie qui entraine la diminut° de l’actif est opposable. il peut devenir proprio des fruits si c prévu par le contrat. En matière de fiducie gest°.

Les causes a)les causes objectives La fiducie prend fin par la réalisat° de son objet. Chapitre 1 : Théorie générale des droits réels Section 1 : La notion de droit réel C’est une not° today controversée. le drt de propT n’est pas un drt réel car c’est un drt sur sa propre chose. transfert de propT. La disssolut° de la fiducie=> extinct° de la fiducie. c’est le pvr d’aller chercher un service ds la chose.III. De là résulte l’obligation inhérente au droit réel => ob° réelle = ob° qui a sa cause ds la chose. La jurisp permet la révocat° unilatérale par les parties. le drt de poursuite pourra se faire contre le tiers bénéficiaire ou contre le constituant qui avait caché la dette. On peut mettre en cause le fiduR pr sa bad gest°. Le reliquat sera donné au dévolutaire. Jus in rem = relat° d’ob° relative à une chose objectivée. TITRE 2 : DROIT REEL Les drts réels st ceux sur une ou plusieurs choses appartenant à autrui. Le fiducR répond sur son patrimoine persoL en cas de bad gestion. b)les causes subjectives le juge peut révoquer ou résilier le contrat de fiducie. 33 ans ax : terme possible pr la fiducie si c’est pas rompu à 33 ans alors cela deviendra un contrat à durée indéterminée. Il est un cas ds lequel il n’ya pas de transfert de propT c’est celui de la fiducie sureté où il est prévu q le fiducR deviendra proprio ordinaire des biens offerts par la fiducie en garantie si non paiement des créances ms cô le fiducR déjà proprio de ces biens pdt la fiducie.L’extinction de la propriété fiduciaire A. S’il reste des biens il faut envisager le transfert de proprT soit au bénéficiaire acceptant soit au constituant. B. Le drt réel est un drt sur une ou plusieurs utilités d’une chose qui appartient à autrui. S’il y a eu liquidat°. Distinct° entre les droits réels mobiliers et immobiliers. absence de réel transfert. Distinct° entre droits réels accessoires et . On donne le patrimoine ds l’état qui est le sien. 2 concept° du drt réel celle du drt médiéval et la doctrine moderne qui distingue le drt réel et le drt de propT. Ex : fiducie sureté : dette est payée alors la garantie prend fin. Le contrat prendra fin si une clause l’a prévu.La dévolution des biens fiduciaires A la fin de la fiducie. La loi ne prévoit pas impérativement de solut° à la ? du transfert de la propT : reçoit-il une patrimoine ou un actif net ? Actif net ie actif sans dette. Le drt réel a une histoire particulière qui est une combinaison entre les juristes médiévaux et le drt romain.

ce mécanisme s’appelle le droit de suite. La création des droits réels Les particuliers disposent-ils de la liberté de créer toute espèce de droit réel qu’ils souhaiteront ? La loi fait une liste des différents droits réels. Une liste de différents droits réels existe : • L’usufruit • Le droit d’usage et le droit d’habitation : droits réels qui sont des diminutifs d’usufruit (droit de jouissance moins général). construire des terrains agricoles. on dit que le bailleur fait jouir le locataire et non pas le laisse jouir. L’article 686 du code civil interdit les servitudes à la personne. Par extension le texte interdit les services d’une personne à un fond (in faciendo). • Le bail : contrat par lequel met à la disposition d’une autre personne une chose pendant un certain temps moyennant un loyer. il va pouvoir imposer à un fond voisin qui n’est pas enclavé qui lui ouvre le passage vers la voie publique comme si il faisait parti du territoire objectif de ce fond.non accessoires. bail qualifié de droit réel par lequel le preneur s’engage à réhabiliter des logements et à les louer pendant 10 ans. mais peuvent être crées par l’acte juridique entre les propriétaires concernés. Le droit de suite est l’un des grands effets du droit réel. ainsi le bail emphytéotique est expressément qualifié par la loi de droit réel (bail de 18 à 99 ans) qui donne lieu à un loyer modique qui oblige le locataire à planter. droit de la valeur d’une chose en garantie d’un paiement d’une dette. 1743 déroge à 1165. Cette liste est-elle exhaustive ? Pour une partie de la doctrine. Section 2 : Le régime des droits réels I. L’art. on le conclut en général dans sa nature de droit réel. 1165). Pour la partie dont fait parti le prof : on ne peut pas créer de nouveaux types de droits réel en se fondant sur la caractère fondamental de la propriété car tout droit réel est une restriction à la propriété et que le type de charge doit être décidé par le législateur sous le contrôle du Conseil Constitutionnel. Ex : Art. • Les droits réels accessoires : L’hypothèque. Servitude aedificandi : fond servant ne pourra construire. De même le bail dit à réhabilitation. Dans le bail. Mais cela est discutable car le locataire jouit bien plus qu’il ne recueille la jouissance que bailleur lui procurerait. concerne les immeubles urbains. comporte des dispositions qui sont caractéristiques du droit réel. Le service est rendu au fond dominant car il doit immédiatement profiter à un immeuble. Le bail à construction. De même la concession immobilière (location de 20 ans minimum concernant la location commerciale). Il n’y a de servitude que si l’on trouve dans un fond une ou plusieurs utilités. il y a bien un principe de libre création de droit réel qui st la conséquence de la liberté contractuelle (arrêt de 1841). Accessoires car accessoire au droit réel. 1743 : si la chose louée est vendue l’acquéreur est automatiquement substitué au vendeur. Le droit de suite est difficilement un droit personnel. • La servitude : c’est ce que le service d’une chose immobilière rend à une chose immobilière voisine. En outre le régime commun du bail dans le code civil. construit sur le même schéma que le bail emphytéotique. D’autres auteurs pensent que l’on pourrait créer des nouveaux types de droits réels. Ex : la servitude d’écoulement des eaux. Formule intermédiaire : servitude par destination du père de famille qui est une servitude par décision. Le bail de droit commun est il constitutif d’un droit réel ? La majorité de la doctrine considère que les autres baux ne sont pas constitutifs d’un droit réel. sauf à accepter expressément de succéder au bailleur il est étranger à son bail auquel il n’est pas tenu (art. Les servitudes ont des origines légales. Ex : lorsqu’un service est enclavé. Problème car il existe des baux où la loi a pris parti. le fond servant rend le service de laisser écouler les eaux du fond dominant. sans que le propriétaire de cette chose et débiteur de la dette ne se .

c’est un droit sur la valeur incorporel en garantie d’une créance. c’est l’affectation d’un meuble corporel pour la garantie d’une dette avec une dépossession du débiteur propriétaire. Les droits réels sont opposables au propriétaire de la chose qu’il greffe en principe du seul fait de leur existence. III. L’antichrèsiste devient propriétaire de la chose mais il n’a pas pour autant un droit de jouissance. La confusion . c’est une règle contractuelle. De même que pour une série de meubles particuliers. Le Conseil Constitutionnel a donné un caractère fondamental au caractére temporaire des droits réels. mais il y a des exceptions qui prennent la forme d’une publicité. car puisqu’ils sont incorporels ils ne sont pas visibles par eux même. mais ces fruits il va les affecter au paiement de la dette. Cela veut dire qu’il acompte à ceux qui veulent devenir propriétaire de la chose de se renseigner sur l’existence de droit réels. aéronefs. Leur opposabilité n’est pas en principe subordonnée à une condition particulière. droits incorporels pour les sûretés…). Aujourd’hui seules certaines servitudes peuvent être perpétuelle. L’abandon ne transforme le droit réel en une res nullius (chose sans maître) car aucun droit incorporel ne survit à son abandon. car l’utilité qui est revêt par un droit réel est très circonscrite.L’extinction des droits réels 1. Si un droit réel exerce sont droit de suite et que le vendeur n’en a pas informé l’acheteur. une solution semblable est prévue (bateaux. L’exercice des droits réels 1. navires. Tous les droits réels immobiliers ne sont opposables qu’après réalisation de la publicité foncière. Raison pour laquelle la qcour de cassation n’a pas admis que le droit de bail était un droit réel. c’est le droit sur la valeur d’une chose immobilière en garantie du paiement d’une dette avec dépossession de cette chose immobilière par le propriétaire débiteur. 2. Le gage. L’antichrèse. avant 2006 (le nantissement était tous les gages visant la dépossession. un droit réel de garantie sur un meuble incorporel. la renonciation est un abandon de propriété. La durée des droits réels Un droit réel grève une propriété. La publicité La publicité c’est l’opposabilité. En ce qui concerne les servitudes. c’est contrat spécial. pouvoir d’un tiers sur une partie d’une chose appropriée. La renonciation D’une façon générale on peut renoncer à son droit. aujourd’hui ce sont les choses incorporelles). Le nantissement. fond de commerces. elles peuvent être perpétuelles. on rend ainsi le tiers de mauvaise foi et tout acquéreur ne pourra pas opposer l’article 1279. ceci essentiellement par une survivance d’une solution de l’ancien droit. 2. c’est une charge qui n’est acceptable que si elle limitée dans le temps (durée max 99 ans). un droit réel ne peut exercer que si et que tant il a un titulaire. Ces qui est une source de difficulté pour les propriétaires. et le comportement d’une personne renseigne rarement sur sa qualité de titulaire d’un droit réel. agir contre le vendeur en garantie d’éviction. ce n’est pas une règle d’opposabilité directement. la contrainte est donc matériellement faible. mais cela peut également se traduire par la publicité en publiant le gage. Le nantissement n’implique pas la dépossession. brevets. La multiplication des biens incorporels entraîne une multiplication des mesures de publicité. II. L’éviction est la revendication d’un tiers se prétendant titulaire d’un droit sur la chose.dépossède de cette chose. C’est une possession qui comporte le fructus.

La Civ 1ère. l’usufruit peut être établit sur toute espèce de biens (meubles et immeubles). Mais il arrive parfois qu’un comportement ne permette seulement acquérir un droit réel.C’est une cause générale d’extinction des droits à structure obligationelle. 3. La prescription Tous les droits réels s’éteignent par la prescription trentenaire. L’objet Au terme de l’article 581. Examen : 1h  Oral / Ecrit : on ne dispose pas du code civil. car c’est un autre qui a la propriété. Mais pour être un droit réel c’est un droit qui donne des pouvoir extrêmement étendus « jouir comme le propriétaire » pouvoir général de jouissance. Deux hypothèses particulières : . c’est à dire l’accès à toutes les utilités de la chose. Par ailleurs un droit réel peut s’acquérir par prescription acquisitive. Rapport à dimension obligationnelle. La déchéance C’est l’extinction d’un droit réel pour sanctionner un comportement fautif du titulaire : manquement à ses obligations à l’égard de la chose. Section 1 : La constitution de l’usufruit I. 23 février 2005 a refuse de prononcer l’extinction d’une servitude conventionnelle. En pratique la plupart des usufruits sont immobiliers. Dans les meubles l’usufruit peut porter sur les choses incorporelles et corporelles. L’usufruit est un droit qui a pour terme la mort de l’usufruit. mais rare car quand on a un comportement de prescription on ne se cantonne pas au droit réel mais on acquiert la propriété intégralement. au moment de l’acquisition du droit d’usufruit par le nu propriétaire. Donc il y a désormais un nu propriétaire l’enfant et des usufruitiers les parents. 4 ou 6 questions de cours transversales permet de voir si on connaît ou on comprend le cours. Connaître parfaitement son cours pour des réponses développées (précision). c'est-à-dire des droits qui soit essentiellement soit en partie se caractérisent par un rapport de débiteur à créancier. font une donation partage et donnent à l’enfant cet immeuble mais comme il continue à l’habiter ils font une réserve d’usufruit. Si les parents avant la mort cèdent l’usufruit à l’enfant. on renoncera à son droit pour déchéance. le temps qui passe dans un droit à structure obligationnelle fait courir une prescription extinctive par faveur au débiteur. Ex : Si l’usufruitier commet un abus de jouissance (art 1618) ou si un créancier gagiste ne conserve pas la chose qui lui a été mise en possession (art 2344 al 1). C’est un droit réel. il existe un usufruit des créance ou encore même un usufruit d’usufruit. Dans les cas où la loi ne s’est pas prononcé la jurisprudence n’a pas admis d’une façon générale l’extinction d’un droit réel pour déchéance. qui est créancier et débiteur de l’obligation il y a une extinction du droit réel. Généralement un droit réel peut être donné en usufruit. l’usufruit est le droit de jouir d’une chose dont un autre à la propriété comme le propriétaire mais à la charge d’en conserver la substance. 4. car on ne peut pas occuper ces deux positions à la fois. car ce n’est pas un droit de propriété. alors que certains droits réels particulièrement les servitudes ne peuvent porter que sur les immeubles. Chapitre 2 : L’usufruit Au terme de l’article 578. Ex : les parents ont un immeubles.

Il reste traditionnellement un propriétaire (avant) mais cela est une confusion des catégories. L’usufruit est un droit temporaire. Le quasi usufruitier peut détruire la chose. On considère de moins en moins que le porpriétaire d’une chose consomptible est propriétaire car on progresse vers la notion de fongibilité. Ces textes précisent que l’usufruitier d’un troupeau n’est pas obligé de le remplacer entièrement s’il périt en totalité. Le propriétaire transfert la propriété de son bien à titre gratuit et parfois onéreux. Les choses consomptibles sont des choses qui se détruisent par l’usage. Pourquoi l’usufruitier n’est pas tenu de remplacer les bêtes. Mais parce qu’il est usufruitier il se distingue du propriétaire en ce que le remplacement est à charge de remploie et de remplacement. est ce à dire que l’acte soit un acte à titre gratuit ? Pas vraiment. et pour elles la question du droit de jouissance est problématique et a été résolu par un élargissement grâce à la fongibilité. Cette règle a été maintenue et consacrée par la ccas à propos du portefeuille de valeur mobilière (ensemble de valeur mobilière. Mais dans sa gestion il a le pouvoir et le devoir de vendre les instruments financiers au fur et à mesure que l’orientation de la gestion le commande. car c’est le seul moyen de maintenir l’ensemble dans sa configuration initiale. il est rare que ce soit moyennant une contrepartie. alors elle peut être l’objet d’un droit de jouissance car pourra être restituée sous la forme d’un équivalent : c’est le quasi usufruit.1. de structure et de gestion). Ainsi on s’est demandé si ce n’était pas une violation du caractère . A coté de la réserve d’usufruit il peut y avoir une réversion d’usufruit : quelqu’un transfert un bien (à un héritier présomptif) qui se réserve l’usufruit à son profit mais qui précise qu’à sa mort cet usufruit continuera sur la personne de son conjoint. La source de cet usufruit est la décision même de l’acquéreur. Mais il n’a pas un usufruit mais il précise que dans le même instant où l’acquéreur deviendra propriétaire sera constitué par cet acquéreur un usufruit. de droits sociaux et personnels réunis autour d’une certaine configuration. L’usufruitier a le pouvoir de jouissance à charge de conserver pour rendre. L’usufruit volontaire Un usufruitier peut décider de concéder l’usufruit à un tiers. c’est parce que l’on considère que l’usufruit profite au propriétaire en ce que le pouvoir général de jouissance est aussi un pouvoir d’administration mais aussi une décharge d’administration (devoir d’administrer). 615 et 616 du code civil à propos du troupeau. Le pouvoir d’aliéner n’est pas incompatible avec la qualité d’usufruitier. II. L’usufruit de patrimoine En matière successorale lorsque parmi les héritiers il y a un usufruitiers. C’est ordinairement sans contrepartie directe. en stipulant une réserve d’usufruit. mais doit restituer une chose équivalente. Lorsqu’une chose consomptible est par ailleurs fongible. L’aliénateur se garde l’usufruit. le terme ultime est normalement la vie de l’usufruitier. Les sources de l’usufruit 1. Il y a un cas de figure dans lequel l’usufruit a pour source une décision du propriétaire prise à son profit : la réserve d’usufruit. 3. Car rendre une chose même équivalente ne le rend pas propriétaire. Usufruit d’universalité L’usufruit peut porter sur une universalité. et quand l’usufruitier est une personne morale le terme maximum est de 30 ans. art. 2. cela l’oblige à se conformer aux orientations de gestion qu’avait fixé le propriétaire avant l’usufruit. Il peut aliéner des éléments composants à condition et à charge de les remplacer par de nouveaux identiques. Le quasi usufruit Est ce qu’une chose consomptible peut être l’objet d’un droit de jouissance ? Lorsqu’une personne est investie d’un droit de jouissance elle est détenteur d’un droit précaire car doit être restitué.

donc les fruits civils s’acquièrent au jour le jour. 2. Parce qu’il doit respecter la substance il doit respecter la destination de la chose. 274 . Que peut faire l’usufruitier ? L’usufruitier a des pouvoirs sur la chose. L’administration . Il a seulement l’usus et le fructus et pas l’abusus. Ex : en matière de prestation compensatoire versée en cas de divorce versé par l’un des époux à l’autre afin de compenser les disparités dans le niveau de vie que le divorce va engendrer. la jouissance comporte le fructus. Mais des lois dérogent à cela. art. Elle confère des pouvoirs important à l’usufruitier. 8 juin 2007).2°. permet d’établir un état officiel d’où la nécessité de dresser un inventaire pour comparer l’état de la chose à la fin de l’usufruit de manière contradictoire et aux frais de l’usufruitier lors de l’entrée en usufruit. mais la loi lui permet plus tard de révoquer à sa renonciation s’il a des doutes par une décision de justice. Section 2 : L’exercice de l’usufruit I. c’est parce que la loi lui permet de prendre cette décision qu’il la prend. L’usufruit judiciaire Il émane directement d’une décision du juge. 601 que l’usufruitier agisse en bon père de famille. « jouir comme le propriétaire » cela veut dire jouir comme jouirait celui qui est propriétaire et cela ne veut pas dire faire comme si il était propriétaire. il est non pas privé d’entrée en jouissance. L’usufruit légal Crée directement par la loi pour certaines illustrations. Si l’autre ne peut pas en jouir faute d’une faute matérielle. art. La jouissance L’usufruitier peut donc accéder à toutes les utilités mais il ne faut pas considérer qu’il a une liberté aussi grande que le propriétaire dans la jouissance. 1. ce droit est un bien c'est-à-dire une chose appropriée. Les fruits Parce que les fruits ne sont qu’un aspect de l’usage. La loi exige. 3. 2. L’autre exemple est l’usufruit légal du conjoint survivant de la totalité de la succession. mais privé du droit aux fruits. Art. la cour de cassation n’a pas considéré cela (Chb mixte. L’usufruitier ne peut pas détruire la chose matériellement.viager de l’usufruit. il y a une action en justice qui s’appelle l’action confessoire. 3. Le principe est qu’un usufruitier doit fournir une cation (l’engagement pris par une personne de payer la dette d’autrui sur son patrimoine). Si l’usufruitier ne fournit pas la caution requise. 583 s’acquiert par la perception les fruits naturels et les fruits industriels. mais l’usufruit étant un droit réel. Contenu de l’usufruit 1. Par ailleurs le propriétaire peut renoncer au bénéfice de la caution. Ex : l’usufruit des parents sur les biens de leur enfant mineur. L’entrée en jouissance Il se peut que l’usufruitier ait du mal a être mis en jouissance car le propriétaire continue d’exercer la jouissance dont il est investit en tant que tel.

En cas d’aliénation de l’usufruit le terme du droit reste inchangé. et à la fin de l’usufruit on le rembourserait également pour toutes les réparations immobilières pour le gros œuvre. comme il est titulaire d’un droit réel. La loi aménage l’hypothèse où on vend une chose vétie d’usufruit. action négatoire. réciproquement si la chose est vendue. il exerce son pouvoir de jouissance et de disposition. L’usufruitier est par ailleurs titulaire du pouvori de disposition. Toutes les dépenses que paie l’usufruitier ne sont pas définiement à sa charge. Le nu propriétaire Il n’a que le titre de la propriété. On ne le modifie pas en fonction de l’age de l’acquéreur. La propriété de l’usufruit L’usufruitier est propriétaire de son droit . 1. Si l’usufruitier refuse. c'est-à-dire un acte de jouissance. il obtiendra une indemnité comme un propriétaire de la totalité de la chose qui correspond à son usufruit. L’usufruitier a deux actions réelles. La question des baux Conclure un bail est un acte d’usufruitier. pas plus qu’il n’a le pouvoir de la détruire. après que la portion du prix revenant à l’usufruitier aura été remise. tous les loyers reviennent à l’usufruitier. Cela dissuade d’acheter quelque chose qui a un usufruitier. Si il est vrai que l’usufruitier n’a pas le pouvoir de vendre la chose. La jouissance du droit d’usufruit L’usufruitier peut agir en revendication de son droit d’usufruit contre tout tiers qui l’en déposséderait. En jurisprudence il est décidé que l’usufruitier ne peut pas forcer le nu propriétaire à forcer de payer les charges du gros œuvre. En cas d’expropriation de la chose. il conserve les attributs de la propriété mais il perd … 1. il est donc saisissable. il a un droit direct sur la chose (user et acquérir es fruits) mais il gère la chose. On considère que l’usufruitier en améliorant la chose va profiter suffisamment longtemps de son amélioration étant donné que c’est viager. La raison est que le nu propriétaire n’a pas de ressource tiré de l’immeuble. De même le nu propriétaire dispose du pouvoir de disposer de la chose. Si l’usufruitier améliore la chose. on peut céder son usufruit. et qu’il n’est pas tenu de le faire. la loi limite cette liberté face à certains baux qui engage la chose au-delà de l’usufruit. Mais il peut y avoir une transformation expresse de l’usufruit en quasi usufruit qui s’exerce sur la totalité du prix. c'est-à-dire prendre les décisions qu’imposent la conservation de la chose.L’usufruitier est un administrateur de la chose d’autrui. 4. il peut vendre la chose telle . Conservation des attributs de la propriété Le nu propriétaire est un propriétaire donc il est titulaire du pouvoir exclusif . il dispose de l’action en revendication en cas de dépossession de la chose par un tiers. 2. c’est un élément du gage des créancier de l’usufruitier et donc il augmente son crédit. L’usufruit étant disponible. cela demeure la durée de vie du premier usufruitier. 3. l’usufruit se maintiendra à l’encontre de l’acquéreur. on ne prévoit pas des indemnisations. dès lorsque l’usufruitier est d’accird pour la vente alors cela éteint l’usufruit. l’usufruitier se maintient. C’est le cas des baux commerciaux et ruraux. Parce qu’il est dépourvu de ressource on ne peut pas le contraindre à payer des dépenses. A ne pas confondre avec l’action que le nu propriétaire engagerait contre l’usufruitier afin de contester le droit réel du tiers.

La réversion d’usufruit : comme si on reversait un usufruit : une personne qui constitue un usufruit à l’occasion de la donation de la propriété d’un bien . ce qui se manifeste par leur sanction. . Le gage ne répond pas de ces dettes. 3. rallongement de cela par la technique de usufruit successif : . 2. quand usufruitier mourra. 8 juin 2007 : CCASS a validé le procédé. elles ont leur cause et mesure dans une chose. il a le droit de réaliser les réparations qui lui incombent et. On ne rallonge pas la durée de l’usufruitier en tenant compte de la durée de vie de l’acquéreur de usufruit .fr Section 3 : L’extinction de l’ Usufruit I. si usufruitier cède son droit. Seule la chose objet ou source de l’obligation réelle est la garantie de sa bonne exécution. Cela ne revient il pas à faire circuler usufruit : cour de cassation a répond >ment en considérant que ce n’était pas le transfert du 1er usufruit mais la prise d’effet du second usufruit au décès du premier usufruitier. Il perd les utilités Un nu propriétaire est un propriétaire qui n’a que le titre et dont les pouvoirs sont théoriques parce que la substance est provisoirement dans les mains d’un autre. Si usufruitier est une personne physique : durée maximale : la vie de l’usufruitier. l’acquéreur de USUF reçoit un droit dont la durée reste déterminée selon les modalités initiales.décision constitue illustration d’un transfert d’usufruit à cause de mort donc atteinte au caractère temporaire de usufruit.Une personne consent un usufruit à une autre personne. ce premier décide qu’à la mort de l’usufruitier un autre usufruitier prendra le relais. . Personne morale : loi fixe un terme maximum de 30 ans . II. en raison de l’atteinte qu’il porte à la propriété d’autrui. Si ce sont de véritables obligations (dettes et créances) elles sont réelles. Un certain pouvoir d’administration existe dans la personne du nu propriétaire : il peut comme tel prendre les actes conservatoire (péril urgent). Si usufruitier manque à l’obligation de conserver la chose ou encore déborde sur la substance de la chose.qu’elle est mais elle n’est pas diminuée matériellement parce qu’elle est revêt d’un droit réel.La situation du propriétaire Thierry. le Juge peut prononcer la déchéance de l’usufruit c’est à dire l’extinction du droit à titre de sanction. son conjoint deviendra usufruitier du même bien. Deuxième cause : l’abus de jouissance. Comme tous les droits réels. les causes de l’extinction de l’Usufruit Première cause commune à tous les droits réels : l’arrivée du terme. en fait chaque fois que manque à ses devoirs sur le chose. Les obligations (B) Comme débiteur le nu propriétaire doit laisser le nu propriétaire jouir de sa chose et ne rien faire qui s’opposerait à cela. La seule réserve est cette dimension de la jouissance qui est l’abusus. La condition d’usufruitier III.revet@univ-paris1. il a un certain pouvoir de contrôle de l’usufruitier pour s’assurer qu’il n’y a pas d’abus de jouissance tout dépend des biens.

si je ne peux pas exclure tel et tel mon pouvoir est handicapé. Codification de ces décision JSPL par le législateur : Loi du 31 décembre 1976. Règle s’explique car usufruit en principe un droit qui ne donne pas lieu à contrepartie. Là dessus la loi du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités : cette loi a marqué une étape. indivision restait ce qu’elle était. usufruitier doit éventuellement rembourser au propriétaire les sommes que le propriétaire va exposer pour réparer les dégradations. dette transmissible aux héritiers de usufruitier.Effets de l’extinction : le nu propriétaire reconstitue à son profit la plein propriété : va recouvrer la jouissance de la chose. Réciproquement. si le droit de propriété est le pouvoir d’exclure. Faut pas aller jusque là car propriété indivise est temporaire. Donc 883 : quand indivision a pris fin : loi efface l’indivision. Donc pour certains auteurs Indivision n’a rien à voir avec la propriété. Mais le décès n’est pas la seule source de l’indivision. Article 883 : « lorsque le partage est arrivé. Ce qui a posé ++ problèmes car la situation de concours de droit de propriété sur une chose est différente de la situation où une personne est le souverain absolu d’une chose. On s’est tourné vers l’idée que par delà les individus avait un groupe de personnes qui avaient un intérêt commun. Cette situation doit être distinguée la propriété divisée dans laquelle a plusieurs personnes et une chose mais on va fractionner intellectuellement une chose en différente proportion qui seront chacune l’objet d’un droit de propriété : donc on divise la chose pour en faire différentes assiettes de différents droits. Même si évolutions par rapport au schéma traditionnel. À cela s’ajoute un compte entre les parties : d’une part. Chapitre 1 : L’établissement de l’indivision L’indivision n’a pas pour source unique le décès. Deux catégories de sources : . c’est l’effet déclaratif du partage qui comporte aussi un effet rétroactif. Indivision : je peux pas exclure de la chose. exactement comme dans un groupement personnifié. Tout décès donne lieu immédiatement à la création d’une indivision qui va poser des problèmes de gestion. Ce qui fait dire ça c’est l’introduction d’une règle inédite : loi de la majorité pour la gestion de l’indivision. Jusque là : le principe était celui de l’unanimité puisque avait plusieurs propriétaires. Cela a crée dans la jurisprudence solutions dérogatoires au régime de la propriété. • Contrairement aux imprévisions des codes. Cette notion a été l’une des bases de la réglementation de la gestion de l’indivision entre sa naissance et sa mort. Le droit de l’indivision à l’époque moderne a connu une évolution remarquable • 1804 : idées individualistes triomphent ce qui conduit à exacerber le rapport de base de propriété : une personne/une chose/ un droit. C’est la situation de la propriété féodale. La loi n’organisera pas l’indivision entre sa naissance et sa disparition. La loi récente a personnifié l’indivision pour le professeur. les indivisions se sont inscrites dans la durée. Donc code civil : article 815 qui se ramène à une formule : « nul n’est censé rester dans l’indivision ». En revanche la loi prévoit (599) : si usufruitier a amélioré la chose il n’est pas pour autant indemniser à la fin de l’usufruit. Le propriétaire redevient le possesseur de son bien. En 2006 : la loi a dit « la décision de 2/3 des indivisaires suffit ». Indivision a un caractère pathologique. Pourquoi a t-on crée indivision ? c’est la situation de transition entre le décès d’une personne et le partage des biens à ses héritiers. TITRE 3 : L’INDIVISION Indivision = situation dans laquelle plusieurs personnes sont titulaires relativement à une chose d’un droit de propriété. chacun des copartageants est censé depuis le premier jour de l’indivision avoir été seul propriétaire de la fraction qui lui revient ». le nu propriétaire peut être tenu de rembourser à usufruitier où à ses héritiers dépenses que celui ci a exposé pour financer des dépenses qui pèsent définitivement sur le nu propriétaire. ce qui signifie que le partage va effacer la période de propriété des non attributaires. c’est comme si avait jamais eu d’indivision . A crée un regroupement des indivisaires autour d’un intérêt unique.

Dissolution de la communauté légale. . se crée entre les héritiers une situation d’indivision. • Mais comme chacun n’est pas seul chacun doit tenir compte de la présence des autres : va avoir pour conséquence. époux ont le choix de leur régime matrimonial. cela est source d’indivision. Lorsque cette communauté prend fin par divorce. problème : ou bien chacun des coacquéreurs finance exactement l’acquisition à proportion de sa part dans le bien indivisible. souffrant que tous aient un égal accès . L’établissement par un fait juridique .Loi du 23 juin 2006 : PACS : même solution : les partenaires sont comme les époux séparés de biens. II. ce fait de coproduction d’un ouvrage corporel va les investir copropriétaires de ce même ouvrage. inversement. un C par lequel plusieurs personnes deviennent copropriétaires d’un bien qu’elles acquiert ensemble. . enrichissement de l’autre. Il en va de même de la création collective d’une œuvre intellectuelle ou de l’esprit. notamment en cas de donation indirecte ou déguisée. Peut aussi se poser un problème d’ordre fiscal si une personne enrichit l’autre mais ne finance que 50% dans ce cas les 50% qui restent : acte à titre gratuit et c’est très cher.I. deviennent coindivisaires de la succession. copropriété de brevets. La date de la dissolution de la communauté peut être fixée au jour où au moment où les époux ont cessé de cohabiter. La plupart du temps. La loi présume indivision des biens sur lesquels aucun des partenaires ne peut prouver sa propriété propre. Sous ces limites. mais pour faciliter les choses. L’établissement par un acte juridique L’archétype c’est le C. permet de créer une indivision. Le droit des propriétés intellectuelles renvoie au droit de l’indivision pour les œuvres de collaboration. si n’expriment aucun choix la loi choisit à leur place en leur imposant un régime supplétif de volonté qui est le régime de la communauté légale. On appelle cette indivision l’indivision post communautaire. si pas de C : on se réfèrera à indivision. les relations entre coproducteurs réglé par un C. . . jugement de séparation de corps il se crée entre les époux une indivision jusqu’à la liquidation de leurs biens.Quand époux sont séparés de biens peuvent faire néanmoins acquisition ponctuelle indivisible et par ailleurs loi prévoit que quand aucun des époux séparés de bien ne peut prouver sa propriété sur un bien la loi précise que ce bien indivise pour moitié. quand un seul des coacquéreurs finance le tout alors que l’autre devient le copropriétaire d’une partie il peut se pose à ce moment là un problème au regard du droit des libéralités : appauvrissement de l’un. Chapitre 2 : Le régime de l’indivision L’I se caractérise par une situation contradictoire : • Chacun est propriétaire du tout à vocation à en jouir et en disposer comme si était seul propriétaire.Le décès est une source d’indivision .dès qu’une personne décède.La coproduction d’un bien corporel : arrive que plusieurs personnes fabriquent ensemble un bien corporel. La loi permet la copropriété des brevets . Plusieurs personnes peuvent déposer à titre collectif une demande de brevet d’invention. Inopposabilité du pouvoir d’exclusivité aux autres indivisaires Cela signifie que chaque indivisaire ne peut pas empêcher les autres de jouir de la chose et qu’il doit donc partager l’usage du bien en supportant. Section 1 : Le pouvoir de jouissance I.

A partir de idée selon laquelle chacun a un droit sur la chose => Quote-part : représentation arithmétique de chacun dans le tout. Qui supportera la dette ? => question différente. chacun des indivisaires doit contribuer pendant l’indivision aux pertes qu’elle peut subir comme le prévoir 815-10 alinéa 4 du CCIV. Indivision se traduit par cohabitation nécessaire dans la jouissance qui trouve sa limite dans que dans une convention entre les indivisaires : peuvent rétablir dans la jouissance une totale exclusivité au profit de l’un d’eux. la règle de l’unanimité Fonctionnait de la manière suivante : Pour qu’un acte soit efficacement conclu relativement à un bien novice fallait que tous y consente. s’agit d’une contribution dans le paiement à # du passif de l’indivision = le règlement de toutes les dettes avant le partage. Arrive une dette. L’indemnité compensatrice deviendra un élément de l’indivision . Or si le bien attribué est frugifère. Au jour de la liquidation on retrouvera ce passif.aux utilités de la chose. Le partage des avantages de l’exclusivité S’agit ici d’évoquer la situation des fruits que Y une chose indivise . II. Loi oblige chaque indivisaire à payer dette correspondant à sa part de l’indivision . 1. celui qui en est investi devra verser à l’indivision une indemnité compensatrice qui fonctionne exactement comme un loyer. Dérogation : fruits résultat de la possession par les indivisaires une fois pour toutes. La loi permet ( 76) à chacun de demander sa quotepart des fruits. Les décisions collectives des indivisaires Règle de l’unanimité qui n’a pas été abolie mais a été ++ réduite par loi du 23 juin 2006. Donc faut dire que chacun a un droit actuel sur le tout mais c’est un droit concurrent à d’autres droits identiques et chacun aura un droit exclusif sur une fraction du tout. La gestion de l’indivision Elle passe elle aussi par de la disposition. Bien intermédiaire. Chacun peut agir à leur égard comme si était le seul propriétaire de la chose. Section 2 : la limitation de l’exercice du pouvoir de disposer Faut ici introduire une distinction : chaque indivisaire a un droit sur le tout. I. Acte auquel un indivisaire n’a pas consenti est . notamment des sociétés. Il faut bien noter que les pertes ne s’entendent ici que du paiement des dettes de l’indivision . Toujours est il que ces deux règles : ces solutions rapprochent l’indivision d’une personne morale. faudrait que totalité de ces fruits soient attribuées à propriétaire. vont ensuite inscrire au passif de indivision cette même dette. Ainsi peut il agir en revendication à l’égard d’un tiers sans avoir à obtenir concours des autres indivisaires. 1. ancienne règle veut que les fruits augmentent la chose indivise : ce qui signifie que les indivisaires ont vocation à la propriété des fruits à proportion de leur part dans l’indivision. Chose indivise est fréquemment frugifère : en matière de fruits. Disposer : conclure un acte juridique quelconque. Cette inopposabilité de l’exclusivité ne vaut pas à l’égard des tiers. Cour de cassation : fruits échappent à effet déclaratif du partage. Si une convention établit exclusivité. chaque indivisaire a dans la perspective du partage un droit potentiel sur une fraction du tout. Dérogation à effet déclaratif du partage : quand le partage a lieu le bien indivise va nécessairement être attribué à un seul des coindivisaires. Indivision pas partagée : 3 enfants d’un défunt. Réciproquement. mais comme ce droit sur le tout simultanément établi sur la personne d’autrui. Cette ambiguïté se manifeste surtout à l’égard des tiers.

Dans ce cas le contractant des actes passés à la majorité ça n’est plus les indivisaires mais une personne morale # dont les indivisaires sont les organes. Au sein des actes de disposition a une sous catégorie : les actes conservatoires : peuvent être passés par un indivisaire agissant seul. C’est parce que chaque indivisaire propriétaire du tout qu’on acte passé par un seul indivisaire est valable. La JSP suivra ou pas. Depuis 23 juin 2006 actes soumis à la règle de l’unanimité sont tous les actes qui ne relèvent pas d’une exploitation normale des biens indivises : tous les actes qui ne sont pas d’administration ni les actes qui ont pour objet un bail autre qu’un bail d’un immeuble à usage commercial ou rural. de désigner un mandataire général d’administration. À coté du mandat exprès et tacite a : Administration conventionnelle : indivisaires ont conclu convention d’indivision. Ces dispositions énumèrent les actes qui ne relèvent que d’une décision majoritaire pris par les indivisaires représentant les 2/3 des parts : celui ou ceux qui ont au moins 2/3 des parts a (ont) le pouvoir de décider seul (s) d’une part de tous les actes d’administration. Loi de 2006 très influencée par le notariat qui préfère l’efficacité à la cohérence. enfin de conclure les baux ordinaires : autres que ceux portant à immeuble usage agricole. leur consentement n’est pas une autorisation. Pourquoi ces baux requièrent ils toujours unanimité ? Car engagent durablement les biens car offrent un droit au renouvellement. 2. Enoncée à article 815-3 du CCIV. Indivision souvent familiale. crée par loi du 31/12/76. Avis doctrinal : Revet estime que la loi a transformé l’indivision en personne morale. Quand ont été informé. Le critère à retenir : exploitation normale : critère qui porte pas atteinte à la structure ou la valeur du patrimoine. Au terme de cette convention on peut désigner un ou plusieurs administrateurs dont pouvoirs ont été alignés sur ceux que l’on donnait à un époux sur les biens communs. À défaut d’administration tacite. Avant loi de 2006 était prévu que celui qui administrait I au vu et au su des autres et sans opposition de leur part était investi d’un mandat tacite. acte leur est opposable mais a lieu de considérer que ne sont pas des parties à cet acte . d’autre part de donner. Seuls les actes anormaux relèvent encore de la règle de l’unanimité. acte pris à la majorité : seuls les majoritaires seront parties à cet acte. La loi ne prévoit pas que parce que acte conclu unanimement par indivisaires que sont tenus solidairement. elle exige seulement sous peine d’inopposabilité que la décision majoritaire soit notifiée aux minoritaires. de vendre les meubles indivises pour payer les dettes et les charges de l’indivision. Convention va engager à rester dans indivision pendant un certain temps : 5 ans maximum si c’est à DD.valable mais inopposable à cet indivisaire. exprès. La loi ne réglemente pas l’exercice de la décision majoritaire en posant des conditions de forme. 2. intéresse actif parfaitement important. la CSQ en est que sont tous partie à cet acte. Derrière cette énumération. artisanal ou rural. conventionnelle ou peut demander au juge de désigner un administrateur : la loi organise l’organisation de indivision ++ dans indivision successorale : loi 2006 a organisé mandataire successoral qui est un administrateur provisoire désigné en justice. En 2006 : même si le péril n’est pas imminent l’acte reste conservatoire. ce qu’a eu en vue le législateur sont les actes de gestion normale. c’est à dire un mandat dont la volonté s’exprimait indirectement. ni les actes de vente. Pourquoi pas une administration judiciaire générale ? car c’est loi . donc actes normaux règle de la majorité. Inopposabilité différent de nullité mais peuvent Y effets très proches. La règle de la majorité Innovation de loi du 23 juin 2006. qu’on comprend par un soucis du L de faciliter la gestion des indivisions. c’est un engagement. Problème d’opposabilité : si je n’y ai pas consenti est normal que n’existe pas à mon égard. suffit pour cela de la majorité. commercial. Les effets de la décision unanime : lorsque tous les indivisaires consentent à un acte. La gestion par un administrateur Peut être désigné par les indivisaires. Naturellement cela se traduira au niveau des CSQ de actes : le cocontractant pourra agir VS n’importe lequel des coindivisaires.

Modification de structure de indivision : en réalité. est possible de demander au juge intervention a caractère ponctuel : juge peut autoriser un indivisaire à conclure seul un acte que les autres refusent en mettant en péril l’intérêt commun. AQ dans la propriété propriétaire peut faire ce qu’il veut de sa chose. Associé propriétaire que de sa part.La disposition de la quote-part ou de la part Au fur et à mesure est apparu un bien qui dédouble la propriété indivise : chacun est propriétaire de tout et de sa part. Téléphonez gratuitement à tous vos proches avec Windows Live Messenger ! Téléchargez-le maintenant ! . En matière d’indivision la pluralité neutralise la propriété car on peut subir un acte si un refus est jugé illégitime. c’est la même chose.relative aux successions et aux libéralités. Problème de indivision se pose surtout en matière successoral. dans les autres beaucoup .de Problèmes. mais la propriété de la part c’est à terme la propriété d’un fraction du K social. AJD chaque indivisaire. II. La quote-part indivise AJD devenue bien à part entière au point de se D si ce n’est plus le seul bien dont les indivisaires sont propriétaires. Ce schéma de la S : proche de I telle que a évolué. quote-part est expression comptable des biens indivises. Quand aucun administrateur n’est désigné. en contrepartie de l’apport reçoivent une part sociale. cela rapproche ++ de la société : quand S constituée des personnes apportent des biens en vue de la C° d’un patrimoine E à un sujet nouveau. Toujours est-il que l’on peut considérer que administrateur successoral deviendra à l’occasion des prochaines réformes un administrateur judiciaire général.

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