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Aaréoé. N« 9 ANATOMIE COMPAREE FEUILLE DES CHÉNOPODIACÉES THES E Pour l'obtention du Diplôme de Docteur de l'Université de (Pharmacie) Paris Présentée et soutenue le Juillet 1900.UNIVERSITE DE PARIS ECOLE SUPERIEURE DE PHARMACIE Année 1905-1906. M.MPIUMERIK ET LITHOGRAPHIE LICIEX DECLUME 190G . GUÉRIN. PERROT. Chargé de Cours.NIER I. P^-ésident JURY GUÉGUEN. Paul MONTEIL ]'•<' PHARMACIEN DK CLASSE / MM. LONS-LE-SAU.

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M.UNIVERSITE DE PARIS ÉCOLE SUPERIEURE DE PHARMACIE Année Î905-J00G. iV" 9 ANATOMIE COMPAREE DE LA FEUILLE DES CHÉNOPODIACÉES THÈSE Pour l'obtention du Diplôme de Docteur de l'Université de (Pharmacie) Paris Présentée et soit tenue le Juillet 1000. Chargé de Cours. Paul MONTEIL 1''^ PHARMACIEN DE CLASSE LIBRARY I MM. LONS-LE-SAUNIER ÎMPlîIIMEIUE ET LITHOGRAPHIE LUCIEX DECLUME 19 0() . GUÉRIN. PERROÏ. Président NEW YORK BOTanicau QARDENe JURY j ( GUÉGUEN. Agrégé.

O r. «> Toxicologie. DEFAcgz. Ciliimic analytique. Cryptogamie. iS Le Houx. Gautier. MossoN. *. HouRQUELOT. . i?' I'ërroï. %\ I I minérale. I. *. I. I. 4^ A Cliimie générale. p A. : Professeurs honoraires MM.ïnELOT. *. Houcii. ^ GUERRET. I.\. I.. l'ins- *. Secrétaire. G. : Peltrisot MouRLOT 41 Barthelat. CHEFS DES TRAVAUX PRATIQUES MM. riiislitnt. Membre de Assesseur. I GuiGNARD. GUÉRIN. l. IUciie. p I. r. *.M. IS .. Doryeaux. 1. U I. . Lereau.. (iRIMRERT. mendjre de l'Institut. p AGREGES EN EXERCICE MM.RRTiiELOT.PERS(). Tassilly. \ Matière médicale. Micrographie. *. IH Plfîu'Miacie liali'iiique. p 1. nienibre de tiliil. ViLLiERS-MoRiAMÉ. i|>I. Microbiologie.VHi). Cousin. Chastaing.. || Bibliothécaire : M.C^I HolaiiKiiie i. O A. Cliiniie Béhal. . Chef du Laboratoire des examens pratiques M. GuÉGUEN. IJEr. DirocLour. G. *. €>!. P cliiiiiique. 0l *.\EL DE L'ËCOLE SIPÉRIEIIU: DK ADMINISTRATION PIIAItMACIE . MM. Ifydroloiiie el Miuéraloiiie IMiai'iiiacie ['humer.luNGFLEiscii.(''iiérale. pi. *.MiDAT. GuiGN. G. E. p I.. Physique. LuTZ. nouciiARDAT. *. A. ft 1. MOUREU. PROFESSEURS MM. # A A Chimie analytique. ^ 1. Mend)re de l'Institut. ^ CouTiÈRE.. ^ A. p Delépine. MoissAN. *. 'i^ 1. Marchand. pi. M.M. Physique. Uadais. (-Iiiniie organi(|iie. . A Zoologie. *. .

PERROT. ê .A MoNsiEuiî LE Proiesseuu K. Hommage de respectueuse gratitude.

.A J. BOISTKAUX Témois^fia<re ei de sincère reconnaissance i>ive de affection.A MKMOIKK DK MA MERb: A MOiN \'PA\K A MON ONCLR. PAvt.

nous avons cherché à compléter dans la mesure c..- possible. L'hislotaxie. si l'on a bien soin de s'adresser à judicieusement choisi. pour employer emprunte la majeure sérieux partie de ses caractères diiïérentiels à cette étude. il faut citer sans contredit la feuille. qu'il nous suit permis d'adresser nos remerciements les plus chaleureux et les CD > . ^. avec des matériaux assez nombreux. sur les conseils de M. L'appareil pilifère et l'étude de la gaine endodermique. le profes- seur Febuot. ont particulièrement attiré notre attention. ce n'est — qu'une modeste contribution qui viendra augmenter les résultats déjà acquis X ~ » 2 en ce qui concerne la structure anatomique S ^ des plantes de cette famille et permet d'esquisser une vue d'en- semble sur leurs affinités.si particulière dans un grand nombre de représentants de cette famille. l'heureuse expression de Duval-Jouve.du -. CD Avant d'aborder l'exposé de nos recherches. l'étude ^ histologique de la feuille chez les ^ £ Cette étude ne constitue pas K- Chénopodiacées. qui peut très fréquemment apporter au un matériel varié et classificateur des éléments d'identification de l'espèce. une monographie.PREMIERE PARTIE UBRARY NEW YORK INTRODUCTION Z^o'^:' Parmi les organes végétaux qui présentent le plus grand nombre de variations intéressantes pour l'histologiste. Nous nous sommes surtout attachés à la description exacte de la structure interne des feuilles des principaux genres. C'est la raison pour laquelle.

le D' Fitox.s Escaut. à MM. Caille sance avec laquelle ils se sont vEAUx. enfin. nous a sans cesse témoi- Nous assurons aussi notre ami. IIeloi. ce qui nous a permis d'user largement des riches collections du Muséum d'histoire naturelle. à qui nous devons de. le D' Albert (lOitis. de toute notre gratitude pour son obligeance continuelle aussi nous lui renouvelons . Dans la pre- mière nous ferons un rapide exposé historique des recherches antérieures sur l'anatomie des Chénopodiacées. directeur de la sucrerie de Noyelles- a ouvert si complaisammcnt l'entrée de son admirable bibIiothè([ue à M. et particuliè- rement à M. des nombreux nous a toujours manifestée. qui a mis gracieusement à noire disposition de nombreux échantillons. caire. et nous donnerons un aperçu sur les tion affinités. Do«- échantillons variés. pour la complaimis à notre disposition. ingénieur-clief de culture à la sucrerie de Meaux. pharmacien des Hôpitaux de Paris. la classification et la réparti- géographique des plantes de cette famille. Jean Demilly. le D' Maueu. Nous n'oublierons pas que nous devons de nombreux renseignements bibliographiques à l'amabilité éclairée de M. et à l'érudition polyglotte de notre ami Vogt. bibliothécaire de l'Ecole.ouiuiii.pour les conseils qu'il nous a donnés et pour linlérèt gné au cours de nos études. Nous remercions M. Nous commencerons la deuxième partie par des généralités sur l'histologie comparée des feuilles.— plus sincères à INI. chef des travaux à llnslilut agronomique. PLAN DU TRAVAIL Nous diviserons notre travail on trois parties. et conseils qu'il nous a largement prodigués.iiK. et . à M. sous-bibliothéqu'il de la complaisance notre ami. en nous servant des . ({ui nous . jardinier en chef de l'Ecole supérieure de Pharmacie. à sur-l" M. Gillot. M. Nos remerciements vont également aux personnes qui nous ont aidé dans l'accomplissement de notre travail. C.Ikrùme. ici l'expression cordiale de nos sentiments affectueux. () qu'il le professeur PEiuu>T.

alimentaires et industrielles. La troisième partie comprendra trois chapitres réservés à rénumération des Chénopodiacées médicinales. et de colles qui nous sont pcrsori- L'étude des tribus de cette famille fera l'objet d'un chapitre spécial pour chacune d'elles.remarques déjà connues nelles. .

N» 9. II. (1) Chevalikr et J.-J. 71-73.-L. rapportant les travaux de ses devan- ciers. oleracea. Unger. p. considère la question comme à l'époque de la publication de son ouvrage sur la suffisamment mise au point « Tige des : Cyclospermées ». \'2) — Analyse du Cltenopodium vitlvaria. p.). Unger porté son attention sur est le pre- mier auteur qui Gi-rxet ('}. DE Laxessan [5) étudie la [cwxWe àos Spinacia pour décrire plusieurs ascidies observées dans cette espèce. 41-2-417. Journ. 1800. (4) Imp. de Moscou. Soc. Pfiarm.. Soc. Mais ayant c'est de 1840 que date ait le plus ancien travail important (2) trait à l'anatomie de cette famille. Soc. des Se. 1817. Chevallier isola en effet de ces dernières des principes chimiques il odo- étudia longuement les propriétés.ei' mes. . Sér. XXXII. t. 1840. Dès 1875. — Ueber den Bau iind das Waclisthiun des Dikolyledonenstameini. III. 1876. . (5) J. Bull.HISTORIQUE La première mention Chénopodiacées. la tige alors que publiait quelques années plus tard. St-Péteisbourg. Bull. Regnault (Gust. composition chimique (1) de celles du Chenopodium viiWai-ia rants dont en 1817. Observations sur des organes ascidies de Spinacia DE Lanessan.'}.es 7. Linn. 185!(. Lasseigne. 8-10. se scienlilique parue sur les feuilles des rapporte à la . t. — Notizen ûber den lîau dos Ilolzkiii'pers Clienopodes diacen. de Paris. Gernet.-L. (3) des Se. J. Bot. Chim. — — Recherches sur les aflinitos de sti'iicture lif. des plantes du groupe des Cyclospermées..le. Cette étude d'ailleurs semble bien pou passionner les chercheurs.. Aa<. Ann. car Kecxault (4). p. un travail com- plémentaire sur les racines.

mensetzung des Holzkorpers.andt. 1880. Dikotyle lonen in seiner Beziehung zu den Blattspuren.\NGEARU. Caen.. Soc Bot. dans une coupe . 15. p. (5) Dangeard. (4) Dlval-Jovve. Dlval-Jolve (4) publia sur l'appareil foliaire de cette famille un travail important ses recherches portèrent sur le genre Salicornia dont il chercha à classer les espèces à l'aide des caractères anatomiques. 1883. 1). T/i. 1884. Centralb. Bot. Wissensch. Bull. DAXGEAno (5 montra que. Bull. Sér. Un peu plus tard. Salicorniées de l'HfTault. étudie quelques types de Chénopodiacées et montre les caractères différentiels de ces organes avec ceux correspondants des familles voisines. 197-198. 180. Bot. (D^ J. p. Bull. Ac.. Zeit. transversale de Salicornia. Leit(jeb 3 sur la racine laissant complètement dans l'ombre le point particulier qui nous occupe. Bordeaux. p. — Observations 35. p.. Haueklaxdt (9) passent rapidement en revue l'anatomie comparée de la feuille. Dangearu. ~ t. . p. de Fr. (9) 280-281.-Stuttgart. Das markstondige Gefiissbùndelsystem einiger (8) Weiss. Leipzig. iOl. Lin. Jahr. de Normandie. Entstehung uiid Wachstmn der Wui-zelu.. Hareri. . Systeiualisclie . de St-Pélersbourg. (7) Blnge. Kn revanche. Bot. Soc. Ml« série. Bot.. -1888. t. p. p. — Le pétiole des Dicotylédones etc. 1863. Botan. — 157-197. Bull. Se. 88 95. Bot.. (6) Petit. les faisceaux corticaux sont inversés. 4.. Bl\(. (2)-[S) Xaegli et Leitgeb. t.). 27. sur l'anatoinie des Salsolées. Xaegeli 2). et il faut arriver au magistral travail de Soleredeii (10) pour voir exposer les premières remarques relatives aux organes annexes de la tige. leur liber vers l'intérieur. Soc.. Weiss (8). 157-160.— 9 — Puis paraissent successivement les travaux de Samo (1). p. 1887. — Pllanzenanatoniie. — Note sur la gaine foliaire des Salicoruiées. Vers 1890. 35. Soc. 132-140. 1898. II. Se.e (7. Soc. n» 8. 1889.. pl. Md)u. p. — Répartition géographique des Chénopodiacées. t. p.I. . 742-748. SU'iicture des Salicorniées et Salsolées. Petit 6. — — — 1868. — der Dicutyleduiien.-E.. abordant l'étude comparée de l'anatomie du pétiole dans les Dicotylédones. de Fr.\iiat(iniie (10) SoLERCDER. Vergleichende Untersuchungen ùber die Zusain(1) Sanio (D'' Carl). c'est-à-dire qu'ils ont leur bois tourné vers l'extérieur. 1868. 1888.

Arcangeli (4) signale la structure particulière de gaine endodermique de quelques A triplex. und Entwickclungsgeschichte der Zuckerrûbe. Trans.. 1893. Etude sur (9) Potebnia. Centralbl. (7) t. Bot. Giorn. a. léna.— Recherches sur ziir les Thyinéléacées (. Centralbl. puis (1) Paschkis. Dissert. tant au point de vue biologique qu'au point de vue anatomique. L'étude qui a été faite par Volkexs (5) quelques années plus tard..).. Droyskn (K. délie foglie del'/Atriplex. 1893. 1877. 1891. 1890.— i*AS(.In.\natomieder CheiioNiiov. Vax Thieghem (7). présente très un intérêt tout à fait spécial. (2) II. (III. 30. Constitution des graines et germiDation du Sali(6) Van dln Beugiie. Wùste. bot. tandis que Vax dex Berghe ((>). — (10) ViLDOuciiEviTCii.(D' S').iiU':!'!'. Plantes des terrains salants. Pliartn. p. 44-45. Van Tieghem. en 1. Soc. — — — — cornla. — Beitrag p. 180. Beaucoup d'espèces y sont étudiées avec principalement au point de vue de leurs caractères histologiques. Arab. Puis. Le premier travail anatomique d'ensemble sur fait la famille (3) des (Ihénopodiacées a été par M.N 2 indiquèrent également les carac- tères anatomiques permettant la reconnaissance de certaines de ces drogues et leur différenciation avec leurs succédanés. p. p. nat. — Stutt. I. — — Halle. En la 1890. Vii.iiKis (1) 10 — elDnovsF. Arcangeli. (8) Scuenck (H. 1894. /. VoLKLNS.SS7. Ces recherches ont prescjue exclusivement porté sur la tige et très peu sur la racine et la feuille. Inaug. Bot. Journ. des Se. ScHExcK (8) continuent d'étudier les formations anormales péricycliques. 1887. Aiiatomie lieiliiige zur Spaitolïnungen des Blattes \on'Beta. aîgypt. appliquées. 1893).). . 181. 1880. Cet auteur résume complètement les travaux antérieurs et y ajoute beaucoup d'observations nouvelles portant en partie sur les feuilles. XXII. podiaceen. Rev. Pllanzerfamil. t. Die Flora d. p. Bot. Fischer. Nat. de Engler et Prantl. — les Ilalophytes de la Crimée. Potebnia reprend l'anatomie de la feuille dans quelques genres communs en Crimée (9).hoicuevitch (10) celles des espèces particulières aux marais salants. Biologie und Anatomie der Lianen. (4) 117. (5) 426-430.— Beitr. Gukouchikiidétail. XVII. p. (3) GHKORr. lîerlin 1887. — Clienopodimn antlielminticum. 48.ur vergleichendon . VoLKENS. p. 189ri.).

— Recherches auatoiniqnes sur racine et tige la la des Chénopodiacées. Fron (G. \ anatiope ( I) (2) Warming.. 1897. où elle se place près des Polygonacées ainsi que montre le tableau suivant : / unisexuées j Urthacées. — Ilalofyt stud. Puis en 1901. page .). 1901. le Comme nous second avec celle des Camphorosma. — le Camphovosina Monspeliaium. Protéucées. mais l'étude histologique comparée des feuilles dans les différents genres fut c'est ce qui justifie jusqu'à ce jour à peu près laissée de côté . . 1899. La le famille des Chénopodiacées appartient au groupe des superovariées. — Cassan (Féhx). Uingebg Waschsenden spiroloben Chenopodeen.. I. Ueber die in der Oase Ijiskra and in deren nachster (3) Solms Laubach. Solms Laubach 3 et Cassan (4) reviennent sur lanatomie foliaire. Bot. dans son travail général sur la racine et la tige des Chénopodiacées. orthotrope \ heiinaphrodites | Polygonacées. Affinités des Chénopodiacées. p. Zeit. in K. l'un avec l'étude des Salsola et la biologie [2. 1901.— Warming (1) 11 — étudie les relations existant entre la constitution de ces plantes. t. (4) 1. pas de calice i Fleurs ' Pipéracées.59.. Etude sur Thèse Montpellier. notre série de recherches. ovule / carnpylotrope Chénopodiacées. . les Chénopodiacées ont fait en Europe l'objet d'importants travaux. ne parle des feuilles que pour indiquer leurs points d'insertion et la relation des faisceaux de ces dernières avec les formations vasculaires de la tige. n» 59. Lanske vid Sehk Skr. \ un calice. î-l-W. anatomique En 1899. le voyons. Thèse Paris. Faox et Salicornia..

épineuses. Le tableau suivant rend compte des diacées avec les familles voisines. qui la feuille. petites. aux Chénopodiacées la diplosté- par l'intermédiaire des Phyiolaccacées par suite de monie de l'androcée et la structure du pistil. dans la présence de permet par contre le rapprochement entre les Phytolaccacées et les Nyclaginées. Au point de vue anatomique. les Poli/gonarèes se rappro- chent également des Chénopodiacées par leurs feuilles présentant le plus souvent dans leurs nervures des faisceaux libérolig-neux multiples en arcs ouverts cellules .Par leurs Heurs hcrmaplirodites pourvues d'un calice et leur ovaire ordinairement tiniovulé. Mais elles diiïèrent des Polygonacées par l'absence de stipules et la super- position des étamines aux sépales. par la même forme des épidermiques et des cellules de bordure des stomates. s'éloignent des le calice vert concres- cent avec l'androcée et la structure normale de la tige. Par l'intermédiaire des An/aranlacées que quelques auteurs considèrent comme une tribu des Chénopodiacées. La différence anatomique tient surtout en ce qui concerne cellules à raphides. Les Phytolaccacées parfois nulles Chénopodiacées sait par leurs feuilles isolées entières mais stipulées. Les tiges des Nyclaginées possèdent également des formations tertiaires et les nervures des feuilles montrent comme dans nombre de feuilles de Chénopodiacées des faisceaux libéro-ligneux isolés disposés en ellipse. . les Chcnopodinrces se ratta- elles se relient chent assurément aux Polij^onacées et par les Pobjgoiuirces aux Lrticacèes et aux Pipéracècs. on renferment des raphides que elles se relient que ces feuilles sont toujours glabres et que les cellules des parenl'on n'observe chymes des feuilles jamais chez les Chénopodiacées Quant aux Nyctaginées. au point de vue anatomique. ce qui rapproche cette famille de celle que nous étudions. On ques trouve sur les épidermes des poils pluricellulaires coniet aussi des poils glandulaires. s'en Mais les Chénopodiacées éloignent par la présence de dans la famille précédente. mais elle diffère poils glandulaires n'existant pas par la présence habituelle des stipules. la famille des Illécébracées s'en rapproclic également. affinités des Chénopo- .

cette division est assez ration- . - NyctaGINÉes Poils glandulaires. Phytolaccacées Feuilles glabres. Faisceaux tiaires tertige. Poils pluricellulaires. Basellées. singaultiées. Corispermées. phides. dansla à Poils tecteurs Cellules Ra- pluricellulaires. Faisceaux libéro-ligneux les feuilles distincts. mées. et Classification. Hooker. Chénopodiacées P'aisceaux tiaires ter- dans les soutecteurs ches tubérisées.. Cellules à màcles et à sable. — Les Chénopodiacées. Salsolées. Bousse diviser en tribus qui sont » vue anatomique. . PolycnéSalicorniées.— 13 Amarantacées — Illécébrées Poils tecteurs pluricellulai- es. Urticacées Poils tecteurs glandulaires. peuvent Atriplicées. daprès Bexthax : diées.\u point de ChénopoCamphorosmées. Cellules à Ra- phides. Cliénolées. Faisceaux ro-ligneux libé- isolés dans les nervures. >POLYGONACÉES PiPÉRACÈES' _ Cristaux pulvéiiileiits ou màcles d'oxalate calcique Faisceaux libcroligneux des feuilles tendant à se réunir en un seul.

5" les régions du Sud de l'Afrique.— nelle et correspond bien 14 — aux faits que nous aurons à signaler dans cette grande famille d'Apétales.. . et l'absence de faisceaux libéro-ligneux tertiaires déri- vés du péricycle qui existent au contraire chez toutes les Chénopodiacées. 2e périe. Lk Maout et Decaisne. 4" le bassin de la Mer Rouge. t. 2'^ les pampas de l'Amérique du Sud. sont réparties sur toute la surface du globe elles sont surtout prédomine le sel. YI. B. Soc. p. on en rencontre en dehors de ces endroits. si la plupart exclusivement halophytes. répandues un peu çà et des espèces sont là sur tous les continents. car. 8° le centre de l'Asie. localisées dans les régions où — Les Chénopodiacées .. 7° dans un : " . Ullucus tuberosusLovcnzo. Moiiot. liot. ce qui n'existe jamais dans les autres tribus. qui font des Basellacées une famille spéciale intermédiairc]aux (]liénopodiacées et auxAmarantacées. 1884. Dull. d'autres au contraire peuvent vivre sol exempt de chlorure de sodium. 6*^ la région méditerranéenne.'}» les bords de la mer Caspienne. — Note sur l'anatornie des Basellacées. ('ependant. I^aprésence de liber internesignaléparMouor chez les Basella riihra L. 104.. permettent et famille distincte. Toutefois. Mais les contrées où se trouvent les endroits propices pour les plaines d'Australe développement de ces plantes sont 1 les prairies de lie. Boussingaultia baf>elloides II. nous adopterons la manière de voir de Mooi ixTaxdox. l'Amérique du Nord. môme nous obligent à en faire une Distribution géographique. et enfin 9" les steppes de l'Est de l'Asie. MoROT.

etc. Cet epiderme est ou simple ou dédoublé en 2 ou 3 assises lAnabasis. graveolens Willd. section ovale. les parois que certaines espèces ont ondulées sur les deux Chenopodium polyspermum L. Haloxijlon). et G. un peu plus petites à la face inférieure {Corispennum Pallassii Stev. tandis sinueuses à faces inférieure (Oè/o/îe 5iô//7m Fisch. Beta) tantôt un peu épaissie {Suaeda fruticosa Forsk.. Kochia hirsuta NoltC) ou bien rectangulaires [Corispermum. ces cellules s'allongent Dans cer- taines feuilles. Lophiocarpus. fait irrégu" Chenopodium hybridum C. — Les épidermes inférieur et supérieur examile nés de face sont F'orsk. et en particulier dans celles qui présentent une démesurément au niveau . Les cellules épidermiques sont. Il est . Sym- pegina Regelii Bge) Hères Beta. ovoïdes régulières. Atriplex littoralis L.. Enchyloena. Atriplex. Roubieva. Arenaria. La cuticule. Chenopodium^ en général. Epiderme. et peuvent même devenir tout à \j.) elle devient toujours un peu plus épaisse au Ijord du limbe. Chenolea niuricata Moq. mais ne présente jamais de subérification. le plus souvent lisse ou parfois striée {Suaeda herbacea]. quelque fois elles sont plus ou moins ..DEUXIEME PARTIE. dans la plupart des cas.). des ailes de certaines feuilles (Suaeda splendens Gren.. plus souvent formés par des cellules à parois d'apparence rectilignes peu épaisses {Suaeda fruticosa Chenopodiuni] la face . est tantôt très fine [Kochia arenaria Potli.).. Antho- chlamys. .. Anatomie comparée de la feuille..

autour du stomate.. enfin. longifolia Forsk. JJalof(eton. Soda [S.{triplex. Caniphoros/iia. sur la ou se réduit à trois Suaeda. Les cellules annexes restent générale- ment semblables aux voisines . d'ordinaire nombreux. malgré l'adaplalion de plupart de ces plantes à la vie xérophytique.). trois sortes Poils capités vésiculeux aquifères) . S. non seulement les cuticules res- on ne rencontre jamais de cellules épidanniques ou sous-èpidenniq ues niucilagineuses. Dans les feuilles aciculaires. Atriplex. les 2 cellules perpendi- polijsperniuin L. I. — On trouve. Salsola. de poils 1" : . presque uniformément répartis sur les deux faces quoique. \j.. Caniphorosina. culaires à Tostiole.^. Salicornia). Parfois. Ceralocarpus. de 5 [Atriplex nitens Sclikulir. souvent plus nombreux à la face inférieure. s'allongent démesurément [Suaeda herbalilituni. Suacda frulicosa Forsk. sensiblement égales. herbacea L. parallèle Dans les Salicornia à l'axe de la tige. Salsola Kali L.— tent très minces.. Echinopsilon. Obione. feuille la cuticule est à la couverte par un revêtement granuleux de cire qui donne un aspect blanc bleuâtre {AgUophylluni]. Pobjcnemum^ Suaeda.. cea) ou bien toutes les cellules de bordure. même feuille. minces Corispermuin. forment. comme c'est le cas fréquent dans beaucoup d'autres plantes végétant dans des conditions biologiques analogues. Les stomates. l'ouverture est Le nombre de cellules de bordures est très variable. etc. Echinopsilon. Chenopodiuni. sont Stomates.. 2° Poils tecteurs 'i° Poils glanduleux et oxalifères. Ils sont en disposition parallèle plates et : — aux nervures. . une véritable auréole Chenopodiuni lionus-Henricus L. généralement de 4 {. Poils. mais 16 — la curieux de noter que. .). il peut varier de 3 à 4 Chenopodiuni parfois. l'ouverlurc du stomate est oblique par rapport à la nervure médiane de la feuille iCamphorosnia monspeliacuni S. surtout dans les feuilles Chenopodium. cliez les Cbénopodiacées. Polyc- neniuni.

6.— 5. l. 10.. G = 120 D.1'. 3. 3. Beta vulgaris L. — 7. — Atriplex sibirica 8. —6. 1. 2.ép. Suseda fruticoaa Forsk. 9. MoNTKiL. i. U>. DucT. — Camphorosma : Salicornia macrostac/iia Moric. Rhagodia hastata R. Betterave fourragère. l'. Br. — C. — — -2. 7. G = 170 D . Betterave sucriére.héiiopodiacées. —9.— ÉPiDERME DES CuimPODi/^cÈKS. épiderrne inférieur. L. 8. G ép. 4. monspeliaciwiL. —10. Clienopodium polyspermum L. l'ii. 4. — = 5. Ch. — . I.>06. . 150 D. Tu. urbicum L. épiderme supérieur . s. FiG.

.

existent dans un grand nombre d'espèces. les feuilles sont dépourvues de poils Beta.- 19 - Dans quelques cas. les cellules .. . Meg. Schrad..'. en forme de vessie. et G.. ou cum L... en étage des poils glandulaires dont les pédicelles sont Au fur et à mesure que la chaleur et la sécheresse augmentent. Chenopodium glauAnabasis lamariscifoUa L. fruticosa Forsk. tantôt répartis uniformément sur les deux iaiCes[Chenopodium.V. Nanophytum juniperinum C. vulvaria L. Exomis. Ch. les cellules terminales de ces poils peuvent se déta- cher de leur pédicelle et tombent sur ce que « l'on appelle. S. Atriplex littoralis L. A. Le pédicelle peut être unicellulaire [Echinopsilon hyssopifolia Moq. elle Chenopodium opulifolium généralement ovoïde dans subtriangulaires Schrad. pluricellulaire (certains Roubieva^ la cellule capitée.). On peut également trouver des poils glandulaires à tète pluricellulaire [Chenopo- dium Botrys L. leur contenu est absorbé. les cellules terminales se remplissent d'eau et forment ainsi une couche dense par suite de la dispoplus ou moins allongés.. quant à jeune âge. maritima Dum. de façon à former un poil à deux bras qui n'est qu'une déformation du type primitivement ovoïde [Chenopodium ambrosioides L. et très diWoxi^ée?. Ils empêcheraient l'évaporation à etc. Ce serait alors dant la durée de sition la pluie.). Chez les espèces indigènes..). qui souffrent fréquemment du manque d'eau. tantôt à la face inférieure {^Atriplex hastata L. Salsola). Ces poils jeunes la façon et turges- cents constituent une réserve aqueuse et une zone de protection. Chenopodium hyhridum L. plus tard peut affecter des formes irrégulières L. Les poils glandulaires.). . LophiocarpuSy SymPanderia pilosa Fisch. dans les la feuille où elles forment ouvrages de Systématique.. Suaeda splendens Gren.). puis s'allongent alors des deux côtés à la fois.. Atriplex^ Rhagodia Monolepis. pesrnia Regelii Bunge. le .). feutra- un renforcement du tissu aqueux. Penges de poils. {Atriplex patula [Che- nopodium opulifolium plex laciniata L.). comme chez les exqtiques. ou en forme de cornet [Atri- D'antres se déjettent latéralement et devien- nent pointues et excentriques. la farine des Chenopodium ». généralement très développé chez les Chénopodiées holophytes. des autres pro: ductions épidermiques des plantes désertiques cires.

Ch. U. Knfin. Salsola tragus L.. Ch. . graveolens Willd. Kochia arenaria Uotli.). poils pluricellulaires en candélabres comme nous citerons encore les cbez le Corisper- inum agriophijlluni Link.) Dans certaines espèces [Salsola. de poils glandulaires à parois mucilagiL.]. la cellule sécrétrice est remplie par un nodule d'oxalate de calcium {Chenopodiuni Bo- .cc sont des fdesde cellules courtes cylindriquesdontles supérieures renferment une goutte d'iiuile essentielle.. Chenolca muricata Moq.. Les poils tecteurs peuvent exister seuls ou conjointement avec les précédents [Chenopodium ambrosioides L. oppositifoliuni Willd. Ils sont unicellulaires {Kochia scoparia Sclirad. Au contraire. Très fréquemment. les parois de ces poils très allongés..). Salicornia).. . dont la base est fortement épaissie. ^1. Nous avons trouvé des poils sécréteurs cbez le Caniphorosma monspeliacuni L.— Ce 20 — la terminales crèvent et se collent sur feuille pour former une masse feutrée retardant l'évaporation. de remarquer sur ces poils de nombreux renllemcnts en forme de nœuds [Kochia arenaria Potli. non plus. Cbez les Chenopodium. A.. etc. vesicaria il neiisos [Atrip/e. Certains poils tecteurs présentent deux bras [Pelrosimonia]. ou pluricellulaires à cellules sensiblement égales le plus souvent ils présentent une ou deux cellules basales à parois fortement épaissies qui se terminent par une longue cellule à parois lisses il n'est pas rare. Corispennum caiiescens Kit. les poils sécréteurs sont capités. dans certaines espèces. (Hiezles Caniphorosma ... etc..el les ramifications se détacbent d'une grosse cellule spliérique terminale. d'autres sont rameux ou bien étoiles (Grai/a. Ca/nphoros/na. est à espèces indigènes ou vivant sur les Howard. Eiirotia.. Ch. rôle dç défense est encore indiqué par la présence. ^4.. caloremarquer que les bords des eaux en sont complètement dépourvus [Atriplex littoralis L. K... ou présentent une grande réduction dans le nombre de ces organes. Siiaeda et Beta divers. sont recouvertes de fines proéminences cellusosiques de dimensions parfois considérables. et dans les Chenopodium àes sections Anihrina et Bolrijdiani..v ha Uni us theca Pries. Botrys L. Kirilovia eriantha Bunge).. hiratiia G. Salsola Soda L. .ii/ris]. Chenopodiuni glaiicum L.

9. — — — '2. 7. Mey.p. Chenopodium Kochia arenaria Potb. et . d'après Solereuek. — 1". 9. Agriophyllum arenariiitnB^e. 6.7. 10. 17. D. Duct. A triplex palula L. — ainbrosioides L. A. Th. Chenopodium vulvavia L. 8. 5. 17 des CHiÎNOPOUiACÉiis. — (llirauiiudiucécs. 4. 13. Eiiclujlœna lomentosa R. Roubieva multi/ida Moq. — 0. 3. 5. — IG. C. Kochia hiraula G. l'ii. Alriplex laciniataL. . 14 G = 280 D.n. lea miiricata Moq. 11. 10. C/teno- — — — CJi. Pi. 3. Eiirolia co'atoides IJge. 10. anllielminticuiii L. n FiG. — Poils — — I. 1. 8. Petrosimonia i>ibirica 13. -2. G = 200 U. Pi.Vm. U.. . — 18. 1. II. Graya pohjijalo'ides Hook. 14.. 4.^. 11. Br. — 15. MoNTi^ii. l'JUG. — 18.


trijs L.,

23

Ch. anihelininticnm L.). Chez le Cheiiopodiitiu K'iilvaon peut voir des organes ayant tous les caractères morphologiques des poils capités sécréteurs, mais aucun d'eux ne nous a donné de réactions colorées par les réactifs habituels des
ria,

huiles essentielles.

Ce dernier se présente sous des Oxalate de calcium. formes variables. 11 n'existe qu'exceptionnellement en prismes ou en octaèdres isolés {Echinopstjloii hyssopifolins JMoq.l, le
forme de màcles Corispermuni^ Polijcneiniim. Pandcria), qui peuvent être ou très petites (Roubiei'a miiltifida Moq., Corispermuni Pallassii Stev., A^i/ris amaranthoidesL.), ou bien encore volumineuses. Rares dans la nervure, elles abondent dans le limbe ou parfois elles sont disposées régulièrement dans le parenchyme palissadique, et occupent de gros idioblastes à parois épaisses occuant toute la largeur du tissu palissadique (A.ri/ris hybrida L., Chenopo[Echinopsilon, Salsola
plus souvent ceux-ci se rassemblent sous

Soda

L.,

Atriple.v,

dium oppositifolinm
mâcles sont accolées à

Willd.).
la limite

Dans
du

certaines

espèces,
et de la

les

tissu
;

lacuneux
ils

zone

palissadique {Salsola et Kochia divers)

quelques-unes présenforment, prétend

tent des cristaux dans l'hypoderme, où

VoLKExs, une sorte de manteau servant de défense contre les escargots? (iSa/so/rt longifolia Forsk., Halogeton alopecuroides Moq., Traganum nudatiun Moq.). Les mâcles peuvent enfin se rencontrer aussi dans quelques poils glandulaires [Chenopodium Vulvaria L., Ch. Botri/sL.). Les cellules à sable cristallin sont nombreuses et les cristaux sont gros {Chenopodinni botrys L.), ou au contraire très fins [Suaeda fruticosa Forsk., S. maridna Dum., Beta, Kirilovia eriantha Bge, Enchylœna Ces cellules peuvent acquérir une taille considérable et occuper la presque totalité de l'épaisseur du limbe [Oreobliton thesioides Dur.). Les màcles d'oxalate de calcium et les cellules à sable peuvent coexister sur la même feuille {C/ienupodium glaucuni L., Camphorosma monspeliacuni L.).
.

Tissu palissadique.

Le

tissu palissadique est

à de grandes variations dans sa

répartition, son

soumis volume et la

dimension de ses éléments. Dans un grand nombre d'espèces, reste normal et cosse au-dessus de la nervure centrale. 11 présente tantôt une rangée de cellules [Cheiiopodium hybridum L., Hoiibiei'a mullifida Moq., Cheiiopodium Botrys L., Ch. oppositifolium ^Villd.l, tantôt deux (Ckenopudiiini grm'eoil

lens WiWd., ou Ivois ^A(/iplc.v hast/f((i \.\ parfois même le limbe devient subcenlrique [Alriplex litloralis L., Cheiiopodium opuli/b/inm Sclirad , ou dépourvu entièrement de palisle plus souvent au niveau nervure médiane, mais, dans d'autres cas, il se développe même à ce niveau {EcJiinopsilon hyssopifolius Mof|., Kochia

sades. Le tissu cliloropliyllien cesse
la

de

areiiaria Potli., Chenolea hirsula Arcliang.) Chez les espèces à
feuilles engainantes, le

parenchyme palissadique
;

existe seule-

ment

à leur base et à la face inférieure externe

mais

il

appad'être

raît à la face

supérieure au

moment où
I..,
i.S'.

la feuille cesse

accolée à la \À^e{Salsola Kali
nreiiarius

Soda

L., S. tragus L.) et

disparait complètement dans la partie iiç\c\\\?àYe\Ceratocarpus
L.")

Dans

les feuilles charnues, à

section

transversale arrondie

ou subtriangulaii'e, le parenchyme palissadique peut n'exister que sur une seule face [Chenolea muricata Moq., Corispermum Pallassii Stev., Nanophytum juniperinum C. A.Mey. Kchi,

nopsilon hyssopifolius

INloq.) et se

développer

même

au-dessus

du faisceau libéro-ligneux central {Chenolea muricata Moq., Kochia arenaria Poth., Echinopsilon hyssopifolius Moq.). 11 peut aussi former, de chaque côté des bords du limbe de la feuille, des arcs dont les branches se rejoignent au niveau du faisceau médian [Ceratocarpus arenarius L., Corispermum
cancscens
ce
Kit.), et
il

peut arriver, par suite de l'exagération de

le pourtour de la feuille soit pourvu d'une zone chlorophyllienne comprenant soit une rangée [Suaeda splendens Gvcn. et,'G., Lophioca rpus), soïl deux [Panderia

phénomène, que tout

pilosa Fisch., Anabasis tamariscifolia L.,

Sympegma

Regelii

rangées de cellules en palissades régulières [Kochia hirsula G. D.), ou irrégulières [Suaeda frulicosa Forsk.). Les cellules palissadiques-, au lieu d'occuper leur
soit

Bunge;,

trois

place

habituelle

parfois profondément dans le

immédiatement sous l'épiderme, pénètrent parenchyme de la nervure et en-

Ce tissu rieure gorgée d'amidon et en contact direct avec (1) aqueux présente souvent dans ce cas une zone extéle parenchyme SoLEREDERER. toujours dépourvu de cellules il rameuses peut se rapporter à différentes formes. Suaeda. KaliL.. Panderia^ Nanophi/liim.).. fruticosa Forsk. très réduites dans d'autres espèces A. représenté par de larges cellules plus ou moins régulières est périphérique et ou central.*>. lules situées sous l'épiderme supérieur comprend plusieurs assises de cel{Rhagodia BiUardieri R.) et même en s'arrondissant peuvent perdre leur apparence caractéristique et devenir plus petites que les cellules mésophylliennes avoisinantes Chenopodium glaucum L. Kirilovira). Beta). de dimensions parfois exagérées (Axyris hybridà).y.. 1889. Bv. Kiriloçia eria/itha Bge. Lophiocarpus. Le troisième cas se rencontre chez les feuilles ordinairement soudées intimement à la le tissu aqueux est alors tige iSalicornia. A. il est plus interne et forme presque exclusivement le parenchyme fondamental de la feuille repoussant le parenchyme palissadique vers l'extérieur de la ou se condensant autour des faisceaux des nervures Chenolen muvicata JNIoq. Oreobliton thesioides Dur. Atriplex arenaria Nutt.. Cette disposition peut taines feuilles.. tragiis L. Anabasis tamarisfeuille . Corispermum hjjssopifolium L. altissima Pall).. Dans le second cas. ces cercles s'ouvrent et chaque moitié gagne le bord de la feuille.. sont. Atriplex \>esicaria liew.ryris amaranthoides. 5. Ces arcs palissadiques se soudent par leurs bords pour former sur tout le pourtour du limbe un anneau continu de tissu palissadique [Camphorostna. . tandis qu'à leur s'observer à la sommet.— 25 — base de cer- tourent les faisceaux libéro-ligneux {A triplex arenaria Nutt. vesicaria Ilew. Kochia scoparia Schrad. Stuttgart.) cif'olia L.. Corispermum hijsaopifoliiim L. par contre. Tissu aqueux. ou bien les faisceaux libéro-ligneux centraux {Suaeda maritima Dum. S. Salsola) situé dans la partie centrale entourant soit la nervure médiane (Salsola Soda L. . Les cellules en palissade. Panderia... Stjmpegma. S. p. Dans le premier cas. 742-7 i8.. Kochia arenaria Poth. — Svstematische anatoniie fier Dicotyledonen... Il — Le tissu servant de réserve aquifère est (1)...

Coris^jermiini Pallassii Stev. regardées par Dans les feuilles transparence à la lumière. La gaîne. Atriplex vesicavia lleward..... qui est toujours située au-dessus de la région péricycli- que..l. Axyris aniarcuithoides lissu \j.). Chenolea).4. Coriupermiim).. canescens Kit. montrent un réseau de mailles ver- tes sur fond clair. Tandis que chez certaines espèces la gaine est particulière à . les les Corispernu'cs\. Chenolea). Corispernnini. De telles feuilles. à parois tantôt fines (.. palissadiquo Jfa/o^rfon. Chenolea ninricata Moq. pegma).. et quelques Atriplex voisins de V Atriplex haslata Ij... Chenopodinin hyhvidum Le tissu d'assimilation sieurs façons 1° la : L. Ces peuvent atteindre de . Elle est constituée par des cellules larges.... 2° Il existe Suaedées.nigiis [. elle n'existe qu'à la face supérieure en forme de croissant {Atri- plex arenarid Nutt.. /u-hinopsi/o/i.— ' 2() — t. Corisponuin)i Pallassii S[c\. Nanophydini. Corispermum. dans un grand nombre de cas. rectangulaires. liUoralis L. Kchiiwpdans d'autres silon). Kirilovia. C'est là un effet de la structure interne. Dans le plus grand nombre des cas {Kochia scopnria Sclirad... lîoubieva. renfermant de l'amidon et formée de cellules qui séparent le tissu palissadiquo des faisceaux [Camphorosinècs. [Alriplex vesicavia lleward). doit être considérée comme un L. C. Salsula- cées./7/?/er ///Zo/-a^i. cette dernière accompagne les faisceaux des nervures jusque dans leurs divisions les plus fines. la gaîne endodermique est circulaire . Atriplex littoralis L. Echinopsilon hyssopifoliita INIoq. véritable endoderme.). Attiplex (ivenavia Xutt. Salsola iMifin. . pourvues d'une gaine endoderniiqne. Chenopodiiim. le tissu aquilore est représenté par le mésopliylle lui-même [Axi/ris hybrida L. une gaine caractéristi(|ue de nature endodermi- que. Chenolea. les Polycnémées.. est relié au conducteur de plu- Les produits d'assimilation sont conduits aux faisceaux de façon ordinaire par des cellules conductrices non diiïéren^la ciées plupart des les Chenopodiii/ii. certains Siiaeda.1e plus souvent nombreuses. Kochia.s- tantôt fortement épaisses cellules. SymSalicorniées. OroohlUon (hesioides Dur. grandes dimensions et se réduire à deux ou trois seulement.

les gaines s'ouvrent en deux arcs qui s'écartent de plus en plus du faisceau et gagnent Tépiderme le plus proche. Axyris. parfois.. ou en être complètement dépourvue {S. éprouve la même transformation {Corispernium hyssopifolium L. est à peine indiquée extérieurement dans les espèces à feuilles charnues [Chenolea muricataMoq. Beta.). La coupe transversale de plan convexe . .). Gaines foliaires. Chenopodiuni. concrescentes avec l'écorce dans la partie inférieure de l'entre-nœud elles renferment un : . soudées par leurs bords. . — Cette dernière. sont tantôt distinctes de l'écorce de la tige dans tout l'entre-nœud {Arthrocneninni fruticosam Moq.. dans d'autres.— scoparia 27 — chaque faisceau dans toute la longueur de la feuille [Kochia Schrad. Kochia arenaria Potli.. Halocneinnm. Obione). des gaines foliaires. la nervure médiane est tantôt {Chenopodiiun rnbrnni ou concave-convexe [A.. Chenolea. Elle peut présenter sous les épidermes du collenchyme sur les deux faces {Salsola Tragns L.). arenaria Poth. Chenopodiiuii Botrys L. A'.j. A. Ceratocarpiis. t^esicaria Uewavd. où elles s'accolent par leurs extrémités aux fragments voisins elle devient alors commune à tous les faisceaux. on rencontre du parenchyme palissadique au-dessus de la nervure Siiaeda). Le parenchyme palissadique.. rnbrnni). .Halostachys. au contraire.. alors que les autres faisceaux sont complètement entourés par elle {Corispernium. Echinopsilon). amaranthoidesL. Parfois.. Exceptionnellement. ou bien.. centrale [C. Arthocnemnni. Soda L. Atriple.. les recouvrant entièrement. Chenopodiani hybriduniL. ou enfin bi-convexe {Oreobliton. Echinopsilon . ne s'isolant qu'à leur pointe . le plus souvent proéminente [Atriplex.vyris hybridaL. Echinopsilon. Roubieva.1. Chenopodiiun Botrys L.. avec tissu en palissade. lorsqu'il existe en anneau continu autour de chaque faisceau libéro-ligneux.v hastata L. Nervure. la nervure centrale seule est pourvue d'une gaine endodermique en arc. Oreobliton). Kochia.. Chenolea. — il existe. Kochia scoparia Schrad. dans certaines espèces des de 2 feuilles genres Salicomia. CCS gaines. provenant et décurrentes appliquées contre les entre-nœuds. Ceratocarpus. Roiibieça.

Panderia. Lophiocarpus). Anihochlanujs). . Système vasculaire des nervures. très développé. vasculaire est Nutt. Chenopodiuni liolrys L. Kirilovia. A.... Nanophylum Sympegma.vyris amaran- tantôt de I . Arthrocnenium fru- ticosiun Moq. Chenopodiuni htjbridum L. . Atriples haslala tantôt d'un faisceau {A triplex arenaria L.. est constitué par des vaisseaux irréfié. Jihagodia... D'autre fois il n'est pas éléments palissadiques ou au milieu du parenchyme aquiiere. Coris- permum.. Suaeda.1. il gulièrement répartis à l'intérieur d'un parenchyme non ligniDans quelques cas particuliers (Sympegma. Houhieva. ou groupés en îlots bien apparents Chcnopodium hybridum L. Bêla. dont le rôle est indéterminé rare do trouver intercalées dans les [Snlicornia i'irginica L. ambigniun Moq. Nanophyliini). Kochia. des cellules spiralécs vraisemblablement aérifères. Chenolea^ assises peu volumineuses de collenchyme disposées au dos liber du ou à la pointe du bois. existe d'abord au centre et un faisceau libéro-ligneux bien déve- loppé en plus de nombreux petits faisceaux libéro-ligneux à bois externe accolés au parenchyme palissadique partout où ce dernier existe. Axyris.). Le bois.). Kochia. Salsola — Le système composé soda L. Atriplex haslala L.— graïul 28 — à nombre do faisceaux libôro-ligneux bois externe. Le liber est constitué par du parenchyme à l'intérieur duquel les tubes criblés sont irrégulièrement répartis (Salsola.). Ces faisceaux sont assez souvent protég'és par des thoides plusieurs [Corisperinuni..

pourvues d'une anthère introrse à deux loges libres déhiscentes par des fentes longitudinales. flab/itzia. à albumen farineux abondant entouré complètement ou par l'embryon. Les genres Chenopodiiini. la tribu des Ghénopodiées ne nous fournira pas de bien grandes anomalies. Beta. 13 également pour le genre Rhagodia qui est originaire d'Australie. des Acroglochin. type des Bétées. Cyclolonia. Fruit sec accompagné du calice herbacé ou marcescent. Beta et Blitiim auprès desquels rangent les genres moins importants. Monolepis^ Telo. Le gynécée comprend un ovaire libre uniloculaire surmonté d'un style à 2 ou 3 branse ches stigmatiques. Tribu des Ghénopodiées. Lophiocarpris. le fruit est Au point de vue anatomique. Lophiocarpus. Elle comprend environ 95 espèces dont 50 environ pour le seul genre Chenopodiiim et 13 pour le genre Beta.CHAPITRE PREMIER. A part les . ont un ovaire semi-infère). incomplètement Rhagodia.vi/s. à réceptacle légèrement concave. Un seul ovule campylotrope dirigeant son micropyle en bas. hermaphrodites. Rhagodia. Aphanisnia. pentamères. apétales. Les fleurs des Ghénopodiées sont régulières. chez les charnu. Les autres genres ne renferment chacun qu'une ou deux espèces. Ce sont en général des plantes terrestres et ne présentant aucune des structures adaptées à des conditions biologiques spéciales. Roubieva et Oreobliton constituent la tribu des Ghénopodiées. à prétloraison imbriquée (les Bettes. Graines à téguments durs et coriaces. I^es 5 étamines superposées aux divisions du calice sont libres ou légèrement unies par la base de leurs filets.

grisâtres. y/jvoc .. bifacial à Chenopodium. pétiolées.s à la surface de presque tout il très nuisiljles aux cultures qu'elles infestent souvent. Etymologie. d'oie. avant truclilica- Caractères extérieurs. Le mésophylle ne présente pas une grande variation dans sa structure générale. . semblables aux cellules voisines. polyspernitim L. toutefois dans les plantes vivant au bord de la mor(/i. glabres ou poilues. Epidcrmcs à cellules hexagorarement sinueuses (6'. — Aiiseriiie. avec un ou plusieurs faisceaux protégés le plus souvent par un péricycle collenchymaleux. souvent « farineuses >k nales. protégés par du collenchyme péricycli(iue et péridcsmique. Du grec. pédoncules ou sessiles. Le système fasciculaire de la nervure médiane est généralement disjoint comprenant rarement un et presque toujours plusieurs faisceaux libéro-ligneux. Nom de patte vulgaire. — d'oie: tto-jc-. lecteurs qui offrent des particularités l'anatomie est pour ainsi dire uniforme tout au moins en ce qui concerne la plus grande partie des plantes de ce groupe [Beia. il est toujours bifacial avec 1-2 ou 3 assises de cellules palissadiques.— poils 30 — intéressantes. les uns simplement allongés lecteurs. d'ordinaire peu proéminente. elles — Les plantes de ce genre sont le plus souvent sont annuelles ou vivaoes et pourvues de feuilles alternes. pied : louilles eu l'orme Habitat. importe de la les faire disparaître par des sarclages fréquents et pratiqut's tion. Quel- ques espèces sont absolument glabres. Rhagodia). Nervure médiane de forme variable. — Environ 50 espèces répanduo. les • Caractères anatonaiques.). simples ou découpées. avec parois rectilignes. — . on remarque que ce mésophylle tend à devenir complètement homogène. J" Gkmie Ghenopodium L.). Le mésophylle est toujours un 1 ou 2 assises de cellules palissadiques. gloin'. Stomates en nombre sensiblement égaux sur les 2 faces entourés par ^-~) cellules de bordure rarement 3. Poils épidermiques de deux sortes et de forme variables suivant les espèces. autres sphériques et glandulaires. innrilima \.

ambrosioidesh. les décombres. Quelques-unes sont particulières aux plages maritimes marais salants. Botnjs L. plus rarement sous forme de sable cristallin C.^ C. et une saveur acre et amère. vuh'nria L. On s'en est servi longtemps dans les affections nerveuses et diverses autres maladies. setigerum L. et principalement le^ champs arides. la fabrication de petits Le C. — Lesansérines. ses rameaux sont employés en balais. maritimum L. habite le littoral de nos côtes et contient comme le précédent une certaine quantité de soude. \je Chenopodium anthelminticum L. les lieux incultes. scoparium L on le (Belvédère). Le Ch. On a introduit cette espèce en France. a pour patrie l'Amérique septentrionale. croît sur les bords de la Méditerranée. Les botanistes du moyen-àge le rangeaient au nombre i\Q^ Atriple. atteignant et les graines sont de hauteur environ et dont les feuilles des aliments indispensables aux indigènes. au nombre déplus de 50. doit son nom spécifique à l'odeur méphitique et repoussante qu'il exhale. On l'emploie comme vermifuge.). est acclimaté dans plusieurs contrées de l'Europe. Le C. Elles habitent partout. connue dans le commerce sous le nom de soude d' Alicante Le C. Botrys L. sont surparties tempérées des deux hémis- tout répandues dans les phères. les bords des chemins. Parmi distingue le et les espèces les plus intéressantes. plante du 1"' Chili et du Pérou. Il se reconnaît à ses tiges faiblement couchées et à ses feuilles ovales. et sont douées d'une amertume désagréable. propre au midi de la France est caractérisé par une odeur forte aromatique. Son usage est aujourd'lmi à peu près abandonné. culture des applications utiles feuilles sont mais on a reconnu que ses celles de moins bonnes que l'Kpinard. espérant tirer de sa . Usages. Les Espagnols en retiraient autrefois par incinération une partie de la soude. originaire de la Grèce.— 31 — Oxalate de calcium dans les parenchymes soit en màcles.. et aujourd'hui trouve à l'état spontané au bois Italie à de Boulogne . Le C. aux on Chenopodium Quinoa Willd. et quelques- .i.

W. Le parenchyme lacuneux renferme des portée sur subérifiées. à extrémité mousse. Noms l'^raucL' vulgaires. Sous l'épidermo supérieur dont la cuticule est très réduite. à convexité inférieure très marquée. mais principa- lement à la face inférieure. qui peut par son développement Om. constitués par une seule cellule sphérique un pédoncule formé par 2 ou W cellules aplaties Les autres. — Cette espèce annuelle. Afrique. Mésophylle bifacial très caractéristique (Fig. presque toute l'Europe feuilles et ses jeunes et même dans Le C. à . et croît le long des murs et dans le voisinage des lieux cultivés. Bonus Ilenricus L. est caractérisée par des feuilles inférieures longuement pétiolées^ ovales ou oliloniiues. L. les lieux — Ansérine botride. aux environs de Paris.111. parfois deux rangées de longues cellules étroites occupant les 2/3 de l'épaisseur du limbe. Nervure médiane bi-convexe. pluricellulaires unisériés. Un seul faisceau libéro-ligneux à bois très réduit. dans — Europe méridionale. 13oTliVS L. persuadés qu'il était 32 - produit par l'urine des chiens. le parenchyme palissadique occupe une. lui donnèrent l'épithète de canina celle de vuharia due à la nature toute particulière de son odeur a prévalu. plus développées et à parois plus sinueuses que celles A signaler aux 2 faces. habite le nord de l'Afrique. allongés. Habitat. (Cellules épidermiques supé- rieures. glaucuni dépurative. Asie. lieux incultes . se distingue à la couleur glauque face inférieure de ses feuilles et est utilisé parfois en tisane C. atteindre Caractères extérieurs. détersif? On émollient et résolutif ainsi que de la Le C. deux deux sortes de poils : les uns capilés sécréteurs. penna- Caractères anatomiques. tecteurs. le et aussi En sablonneux. Il est réputé antispasmodique. de juin à septembre. Um. 20 à lilobées à lobes obtus. les ses pousses se mangent dans quelques canle dit tons de la France. 50. On le retrouve dans . Ainérifjne du Nord. . dans tout dans le Centre. Piment Midi holris. cristaux d'oxalate de calcium en sable.— uns. de Tépiderme inférieur.

à ment dentées et nervure proéminente. dans lequel à peine apparent. molles. pétiolées. Plante annuelle. à parois minces. Nom vulgaire. — C. un peu épaisses. terminées — Feuilles. Par son unique faisceau libéro-ligneux et ses îlots libériens isolés. à^bois réduit surmonté de 3 îlots de tubes criblés. à la face inférieure. Amérique du Nord. Nervure médiane. Endoderme Syn. inégales. toute la France et en Corse.80. Plante annuelle de 0. — Texas. en îlots. divariquées. à parois rectilignes. peu cutinisées. — Asie occidentale et boréale. Celui de la face inférieure avec des éléments plus petits. dépourvue de collenchyme sous-épidermique un seul faisceaux libéro-ligneux en éventail. Juillet et — septembre. C. Habitat. Dans presque Caractères extérieurs. intermedium M. Elles fréquemment par un mucron.. triangulaires en forme de coin. Les feuilles inférieures sont légèrede couleur blanchâtre. Présence d'énormes mâcles doxalate de calcium dans les parenchymes. mais s'en distingue par la forme de ses poils. Botrys L. et K. fortement et inégalement dentées. — Anserine des Habitat. Tous les deux sont pourvus de stomates accompagnés de 3 ou 4 cellules de bordure et de poils glanduleux et sessiles.30à U. celles-ci sont sinueuses. linéairea. sont entières. Caractères extérieurs.— liber 33 — les tubes criblés sont disposés peu développé. — Epiderme supérieure cellules Vu de face. Feuilles vertes ou parlois pulvérulentes en dessous. l'épiderme supérieur est formé de cellules régulièrement hexagonales. petites. lancéolées. Caractères anatonfiiques. . à dents presque toujours aiguës. nosciANUM Moq. villages. Méso- phylle bifacialavec une assise palissadique occupant le 1/3 du limbe. cette espèce se rapproche de C.

Journal. Nombreuses nervures secondaires entourées par un endoderme bien apparent. amhrosioides L. Originaire de l'Amérique du Habitat. t. bordées de grosses dents aiguës et inégalement disséminées sur la lige.. — Kpidermos formés de eollulos l'ornie abondantes surtout à la face inférieure. Botrys L. Les épidémies sont formés de cellules polygonales.MIXTICUM L. La nervure médiane peu proéminente renferme un îlots seul fais- ceau libéro-ligneux chez qui les tubes criblés sont disposés en dans le parenchyme libérien. mais elle diiïère de cette dernière par la présence d'un péricycle collenchymatcux. et celles de l'épiderme inférieur sont de dimensions plus grandes que celles de la face supérieure. p. Ce contenu se Paschkis. C. irrégulièros proéininenlcs eu 34 do saillies glandulaires. — Sur ces deux épidermes et surtout aussi sur le pétiole. dans l'Hérault^ aux bords de l'Orb et du Lez. Les feuilles sont d'un vert clair. (1). et la nervure médiane sont implantées des glandes d'aspect particulier. AXTHKI. Leur épiderme supérieur présente de nombreux petits poils visibles seulement à la loupe. soit une volumineuse màcle d'oxalale de calcium. — Clienopodium anthelmintirum The phann. pétiolécs. Cette particularité rappro- cherait cette espèce de C. odeur moins forte et — Plante vivace le dépassant souvent Im. Sous l'assise palissadique on trouve une rangée de grosses cellules dont presque toutes renferment soit du sable cristallin. à moins agréable que C.— Caractères anatomiques. Au dessus d'un pédicelle formé par 1 ou 2 cellules se trouve une poche volumineuse ovale. Naturalisé ot abondant Caractères extérieurs. obiongues lancéolées.. 1880. Mésophylle bifacial à deux rangées de cellules en palissade. très longues. II. . — Suil. occupant le 1/4 de la hauteur. 44-45. possèdent des stomates sur les deux faces. L'autre épiderme présente de nombreux points jaunes brillants (poils sécréteurs) Les feuilles de cette espèce Caractères anatomiques. dont le contenu consiste en une masse granuleuse jaune clair ou sombre renfermant aussi parfois des concrétions (1) cristallines L.

C. très abondantes Les cellules à sable et à màcles d'oxalate de calcium sont dans le mésophylle qui est bifacial et comprend 2 assises palissadiques. Fausse ambroisie. Cette dernière. Entre ces glandes particulièrement nombreuses sur la nervure. les Les uns pluricellulaires autres constitués unisériés à contenu jaunâtre. AMBROSIOIDES L.. utilisés en pharmacie [Ch. il existe deux sortes de poils. anthelminticuni L. la plus longue est parfois partagée par une cloison transversale. — — . Chenopodii anthelmintiiici. mais surtout l'Europe Cette espèce originaire d'Amérique a été importée en (1) méridionale. — Presque tout le globe. ouvert et protégé par une bande de collenchyme péricyclique. et Europe en 1619 Paschkfs.. Apotheker Vereins. Aussi ne convient-il pas de se baser uniquement sur la forme des poils pour séparer. reposant sur 2 cellules épidermiques surélevées et supportant à angle droit ou à angle aigu une longue cellule plus ou moins large. peut atteindre dans certains cas des longueurs considérables. — Thé du Mexique. 35 il — se dissout dans l'alcool bouil- lant et se colore légèrement en rose par Torcanette acétique. p. 425. il existe chez une même espèce un grand polymorphisme de ces organes épidermiques qui. ainsi que le prétend Paschkis (1 les trois Chenopodium . Nervure médiane bi-convexe avec collenchyme sous-épidermique. sont dérivés d'un seul et même type.. par un pédicelle pluriçellulaire. à notre cette crosse s'allongeant le poil Dans le cas où il existe avis. BotrysL. C. que prend la forme d'un T. — Zeitschrift des Oesterr Herba und Fructus. Noms vulgaires. Endoderme bien différencié.— colore en brun par la potasse. deux branches inégales. avec un seul arc libéro-ligneux. Les màcles sont disposées le long des faisceaux vasculaires dans des cellules prismatiques très allongées qui accompagnent les vaisseaux. disposée parallèlement au limbe. Comme nous le voyons. Elle est de plus pourvue d'un talon en forme d'arc et il arrive même. Habitat.. 1880. vulvavia L. C. assez rarement d'ailleurs.

11 est protégé par une petite coilfe de collentrès recourbées. courtemeiit péliolées.luillet-Novembre. est .îiO acclimatée dans nos provinces méridionales en Corse. à odeur pénétrante agréable.80. la face supérieure. oblongues lancéolées. Caractères extérieurs. — C. centrale . 6-17) vient de montrer dans ces derniers temps que ces deux plantes doivent être considérées comme des formes polymorphes d'une même espèce. Asie occidentale. — Patte d'oie rouge. RinnuM [j. 1865. Bot. dont les extrémités sont presque fermé les tubes criblés montrent la disposition en îlots comme dans C. à l'état jeune. IV. Botnjs L. Le Chenopodium issu de semences. Kn en Corse dans les décombres liot. Cette espèce est voisine de la précédente dont elle ne consiitut' pour beau- coup dauleurs qu'une simple variété.'tO mètre carré. opiilifolinni Sclirad. . — Epidermes avec poils glan- duleux. Reynier {Bail. puhérulente ou presque glabre. Feuilles occupant presque toute la lige. Mésopliyllc bifacial avec une seule rangée de cellules palissadiques. à peine sinuées-dentées ou presque entières. Anserine rougeàtre. et les lieux sablonneux ou humides. il y a métamorphose des parties aériennes. rrassifolium de Thuillier. Alf. valeur taxinomique. longues. . C.. sauf toutefois qu'elles possèdent un nombre plus petit de glandes sécrétrices épidermiques. Vmnbrosioïdes senescejit passe à l'état de Vantltelminlicwn. à la face inférieure Le faisceau libéro-ligneux unique. t. Noms France et vulgaires. Habitat.. — Plante annuelle ou vivace de et à 0. xM. — Europe. Sor.— depuis celte époque elle s'est 80 — et O.. Syn. et il ne faut attribuer à ce caractère feuilles difl'érences quantitatif isolé aucune. —Jahrb. t. Caractères anatomiques. vissenseh. à et feuilles presque sessiles. de formes variables et identiques à ceux décrits dans l'espèce précédente. C. possède un pivot grêle et présente les caractères de Vambrosioides au bout de deux ans apparaît une souche compacte. f. LUI. . 1906. 1:50. du 6\ nmbrosioides \^. il en existerait 184 à (Ij. Nombreux stomates : sur un millil. Weiss. Açores. anthelniinticuin L. chyme Les péricyclique. A.. ne présentent guère de anatomiques avec celles du C. p. et boréale.

hastées-lancéolées ou dents profondes obtuses. Nervure centrale peu proéminente dont le système faseiculaire comprend 5 à G faisceaux libéro-ligneux isolés. (ij La nervure A. Paris.luillet-Octobre. épaisses. cellules palissadiques irrégulières. — à Plante aiiiuiello de 0/lU à 0. — Cil. Le système faseiculaire comprend un faisceau de forme ovoïde protégé par un péricycle collencliymateux. Caractères anatomiques. . ' Syn. Afrique septentrionale. allongées. Feuilles petites. luisantes. i83U. musquée. dans les décombres. la Noms vulgaires. minces et Ces poils. contiennent de petits cristaux d'oxalate de calcium généralement prismatiques ou sableux. surtout les 2 Le limbe se prolonge un peu sur le pétiole. surtout abondants à La face inférieure. inférieures. avec 2 rangées de . — et la Corse . — Habitat. cultures. p. pétiolées. triangulaires-rhomboïdales. Poils lecteurs pluricellulaires droits parois cutinisées 2° Poils glanduleux spliériques et sessiles. entières. ovales. les supérieures souvent opposées.Caractères extérieurs. lières — Epidermes à à 1 cellules irrégu- avec des glandes vésiculeuses parois supportées par des pédicelles de à 2 cellules. sortes — Epidémies présentant deux à de poils : 1" . drossée ou coucliôe. chemins. les Màcles d'oxalate de calcium rares dans parenchymes. Caractères anatomiques. Yulvaire. Mésophylle avec une seule rangée de cellules palissadiques. VULVAIUA L. C. à odeur toutes rhomboïdales et entières pulvérulentes blanchâtres. Asie occidentale.80i loiigeatre. les murs. Arroche puante. CiiEVALLiLK. olidum Cuit.10 à Caractères extérieurs. médiane est convexe seulement à la face inférieure qui seule montre une petite zone de collenchyme sous-épidermique. .50. . — Luletiiu Flora generalis. Elles sont très — 0. France Plante annuelle de 0. Feuilles larges.Juillet-Septembre. Europe. 382. désagréable. Absence de inégales. Ces poils ne sont colorés par aucun des réactifs des huiles essentielles réactifs à lorcanette ou au l'acide Soudan ou bien osmique Mésophylle bifacial.

Le système fasciculaire est protégé sur les 2 faces par des cellules collenchymateuses à parois épaisses. — Epinard sauvage. le nom de a bon lui est commun en France en Allemagne. ou sagittées. Nervure médiane avec des stéréomes collenchymateux sousépidermiques. triangulaires hastées.— cellules à s:able. JuinCaractères extérieurs. Noms Henri » vulgaires. — Europe. dont la 1''' particulièrement développée occupant la moitié de l'épaisseur du limbe. simulent une sorte d'auréole. Les deux épidémies portent des poils glandulaires sessiles et des poils pluricellulaires à parois épaisses. l'approche des affinités ana- . Toule-bonno et . Amérique boréale. C. — Epidémie forme de à peine cellules . Mésophylle bifacial à 2 assises palissadiques. longuement un peu ondulées. disposées sysmétriquement. pétiolées. Caractères anatomiques. rectangulaires allong-ées. larges. mais si elle se Blitum par quelques caractères apparents. Bonus Hemucus L. contournés en crochets. Le mésophylle contient de grosses cellules isolées à parois épaisses renfermant une màcle volumineuse. Certains auteurs ont placé cette espèce dans le genre lilitum. entières ou faiblement sinuées-dentées. quoique d'ailleurs elles soient ainsi que la tige recouvertes de grains farineux. à cuticule épaissie les Stomates nombreux dont les cellules de bordures de dimensions égales. Habitat. Leur couleur est d'un vert foncé. ses tomiques obligent à la ranger dans le genre Clienopodium. développé. Sibérie. Nombreuses mâcles dans tous les parenchymes et cà et là de rares cristaux prismatiques d'oxalate de calcium.8 — les màcles très abondantes dans tous paren- chymes. Septembre. — Feuilles sur toute la tige. Faisceau libéro-ligneux" unique à liber peu cellules de la face inférieure sont plus petites. :. L'îlot de collenchyme supérieur se continue sans interruption avec la petite zone de collenchyme sous-épidermique.

DucT. graveolens Wild. MuMiiiL. G 4.p. G = 90 D. — ANA. poly«penmim G Ch. — :?. l'JUO. Tu.ES DE ClIÉNOPODIÉES. Pu. Ch. DES KEL'IIJ. — I.\IUi: 2. Ua. Ch. = 220 — .. BolrxjS L. FfG.TO. — = 120 D. hijhridum L. m. G = 120 D. — Chénopodiacées. C/ieiinpodiuiiï L.

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— 41 — C. et presqvie toute la surface Habitat. à deux faces longuement pétiolées. Nom vulgaire. - Ansérine à feuilles de stramoine. — Plante annuelle de 0. cultures et la décombres dans presque toute méditerranéenne. Mésophylle bifacial à 1 rangée de cellules palissadiques. rou^eàtre. — Europe du globe. — tangentiellement. ovales-rhomboïdales en coin. Caractères anatomiques. ovales. La nervure médiane bi-convexe d'une petite zone de collencbyme. terminées en longue pointe lancéolée.80. MUnALF. bâtarde. Afrique et Amérique boréales. Feuilles vertes — Plante annuelle de 0. — Patte d'oie des murs. C. bordées de chaque coté de 2 à 4 grosses dents feuilles vertes sur les tronquées en cœur à triangulaires aiguës.80. odeur désagréaljle. verte. Entre les branches du fer à cheval on observe fréquemment un faisceau à orientation inverse. Màcles petites et rares dans le mésophylle lacuneux et le parenchyme de la nervure médiane. . triangulaires. uu peu fortement et épaisses. — Asie. occupant le 1/3 du limbe cellules du tissu lacuneux allongées . L. on observe à 9 faisceaux disposés enfer à cheval. est garilie sur ses 2 faces l'intérieur d'un 7 A endoderme isolés commun peu différencié. la base.nncs. à dents ai.30 à 0. HVBRIDLM L. — C. Caractères extérieurs. larges. Ansérine Habitat. il n"existe pas dans la plaine Caractères extérieurs. Noms vulgaires. angulosum Latnh.30 à 0. m. 2). France . ou lancéolées inéga- lement dentées. Europe. Syn. Juin-Novembre. Les épidémies ne diffèrent de ceux des espèces précédentes que par les pédicelles des poils glanduleux qui sont pluricellulaires. et isolés par des bandes plus ou moins ils sont protégés par des amas de collencbyme péricyclique. développés de parenchyme (Fig. . verte ou ou un peu pulvérulentes en dessous.

Europe.— 42 — hlpidcrmc présontant tons les Caractères anatomiques. — Ansérine blanche. et caractères du type portant des poils glandulaires longuement pédoncules. Le système fasciculaire est. vertes en dessus. Habitat. la plupart entières. Gror-nland. épaisses. En l'rance. décoiribres. du type Chenopodiiun. (]. Juillet-Septembre. et Habitat et incultes — Europe la presfjue toute la surface du globe. les assises en palissades étant peu distinctes màcles d'oxalate de calcium rares. . ou parfois vertes sur les 2 faces. — Asie occidentale et boréale. Eeuilles glauques en dessous. lui aussi. Lieux cultivés de toute France. 2 fois plus longues que larges. Caractères extérieurs. — apparent. l-'euilles blanches farineuses en dessous. sinuées-dentées.AUCUM L. CI.luin-Octobre. blanches et de 0. Chenopodiiini. à ilents courtes. Nom vulgaire. Mésophylle d'apparence homogène. Ai. un peu inégales et oblongucs-obtuses. protégé au sommet et à la base de chaque faisceau par du collenchyme. C. ce qui est fréquent chez la plupart des Chenopodiacées et en particulier dans le genre Beta. Mésopliyllc bil'acial pourvu de deux assises palissadiques occupant les 2/3 du limbe. — La nervure centrale concave convexe est protégée sur ses deux faces par des assises de collenchyme.10 à 0.niM L. non lacuneux parcouru par de nombreuses nervures secondaires régulièrement espacées avec des mâclcs d'oxalate de calcium réparties partout vers la face inférieure. et recouvrant un parenchyme dense. On ne le trouve pas dans la région Méditer- Caractères extérieurs. rarement ovales rhomboïdales ou lancéolées. Nervure plan convexe présentant du collenchyme sur les deux faces et un seul faisceau libéro-ligneux ovoïde à péricycle non collenchymateux entouré par un endoderme bien .50. sables et cultures.20 à 1 m. Nom vulgaire. ranéenne. — Patio d'oie glauque. écartées. mais à cuticule épaisse. — triante annuelle assez petites. . sinuées-dentées. Epidermes glabres à stomates Caractères anatomiques. — triante annuelle de 0.

Le bois est également protégé à la pointe par un tissu analogue. C. FICIIOLIIM Sm. où en nombre identique sont au contraire très isolés. — Ansérine à feuille d'osier. — et le mésophylle à tissu palissadique bien différencié. — Caractères extérieurs. principalement dans FEst. trilobées-hastées. Les supérieures semblables mais Capactères anatonoiques.Vfrique septentrionale. Nombreuses màcles dispersées dans le parenchyme de la nervure médiane. Feuilles dun vert .20 à 0. — Plante annuelle de 0. Nom centrale vulgaire. Caractères extérieurs. Europe Habitat. les intérieures et moyennes presque subtrilobées que longues.lauquc.Caractères anatomiques. opuLiFOLiuM Sclirad. — Limbe à structure bifaciale avec 2 rangées de cellules palissadiques bien différenciées. chez les faisceaux le C. dont elle ne diiïère que par l'absence de collenchyme sous épidermique dans la nervure centrale. aussi larges — Plante annuelle de 0.30 à 0.80. Les caractères anatomiques rapprochent cette espèce de la précédente. voisines. glauques farineuses en dessous. centrale et méridio- nale. Afrique septentrionale. . sinuées-dentées. aristatuni L.i. assez petites. caractère que nous retrouverons mais moins accentué. Feuilles courtes. les lobes latéraux munis chacun d'une .60. ovales-rhomboïdales-obtuses. ce qui différencie cette espèce des A l'intérieur d'un endoderme très net. la taille volumineuse des màcles d'oxalate de calcium Poils feuille. En France. ou plus irrégulièrement étroites. Sibérie. glandulaires rares surtout à la face inférieure de la C. les inférieures et les moyennes trois fois plus longues que Marges. Tout ce tissu est dépourvu de màcles. et — Asie occidenlale et boréale. Habitat. Europe méridionale. trois faisceaux libéro-ligneux se touchant par leur bois. Chaque faisceau de forme elliptique est protégé par unpéricycle coUenchymateux. Nervure médiane biconvexe offrant une proéminence exagérée à la partie supérieure.

Caractères anatomiques. — Mexique.10 à 0. alternes. Le mésophylle bifacial à une le rangée de cellules palissadiques peu développées comme dans C. C. Caractères extérieurs. disposés en anneau et non protégés. mais les élémenls en sont plus épais. Syn. garnies poils une nervure nombreux. toutes entières. linéaires. — Ansrrino polysporme. obtuses ou supérieures lancéolées-aiguës. et renferme de nombreuses màcles (Fig.80. opnli/blinm Schrad.. Habitat. de poils : — Epidémie poilaut deux sortes poils glandulaires sessiles et poils tecteurs pluricel- . peu proéminente et sont — île Feuilles courleaient pétioles. elles présentent lancéolées.UMUM \j. Caractères anatomiques. tonte la France. C. commun dans presque Habitat. La nervure médiane plan convexe est caractérisée par la présence de faisceaux libéro-ligneux inégaux. — Asie occidentale et Loréale. terminées par une pointe courte. IV).InilU't-Scp Icmhre. . opnllfoliiun Sclirad elle s'en rapproche par son limbe à slriicluro hifaciale et ses Irois faisceaux libéro-lig-neux mais elle en diiïère par la présence de màcles dans le limbe et les poils qui sont ici sessiles de plus le collenchyme péricyclique est moins développé. Nom vulgaire. Caractères anatomiques. siiim'-ilenlé.— lient à la 44 — haso . Celle espèce est 1res voisine du C. Feuilles les ou oLlongues. glauciim L.es Se rapproche du type de épidémies glabres présentent : — cependant un caractère particulier c'est que les stomates ont seulement trois cellules de bordure et de plus les parois des cellules épidermiques sont ondulées. C.ran 1 olilong-laiiorolt'. POIASPF.— C . GIIAVEOLEXS Willd. Europe. ovales — Plante annuelle de 0. Juillet-Septembre. . f. : — . acutifuHiim Kit. In ini''(lian j. Caractères extérieurs.

— — . IV. — lules palissadiques. mésophylle faisceaux non vascu'aires non protégés face inférieure bifacial et niàcles volnuiineiises. FiG. . .45 lulaires unisériés. de Mésophylle bifacial à deux rangées de celNervure médiane plan convexe dépourvue collencliyme et renfermant deux faisceaux vasculaires Nervure très proémineiito à la Chenopodinm polijspennwn L.

les supérieures deltoïdes-lancéolées. Habitat. poils glandulaires spliériques sessiles. Caractères extérieurs. . Les inférieures deitoïdes-rhomboïdales. — Australie. C. triangulaires.. QuixoA Willd. Caractères extérieurs. Jvoxalate de calcium se présente aussi de temps à autre en la sable et non pas toujours sous forme de màcles. faiblement deutées nervure tendre. ou entières. obtuses à peiue mucronées. Caractères anatomiques. à feuilles dressées. à — Amcriquo australe. à peine deutées et à nervure peu proéminente. bifacial avec trois — sont très voisins de ceux de lespèce précédente Les caractères anatomiques le mésophylle . ^). Habitat. est collenchymateux et Fendodernie bien diffé- Pas de cristaux d'oxalate de calcium. rangées de cellules palissadiques. — Piaule herbacée. constitué par trois faisceaux à péricycle màcles d'oxalate de calcium surtout dans nervure centrale. AumcoMiM Lind. ovales. — Plante herbacée. Nombreuses le parenchyme de la C. le péricycle des trois faisceaux vasculaires de nervure est collenchymateux. Le tissu palissadique ne la comprend qu'une assise de cellules il passant au dessus de petit nervure médiane où n'y a qu'un très amas de collenchyme. portant de rares feuilles ovales allongées. — Kpidermos portant à la face inférieure seulement des. Caractères anatomiques. non collenchymateux. Système fasciculaire. 46 — '11. (Contrairement à ce que l'on a vu chez le Chenopodium (Jiiin&d \\'illd. ovoïdes à vaisseaux rares.— Le péricycle rencié. avec un liber réduit dont les cellules ont leurs parois un peu épaissies (Fig. peu rameuse.

Feuilles petites. auricomun Lind. protégée par du coilenchyme sur ses deux faces. qiiinoa VVilld.— linéaires elles Sibérie^ Chine. à divisions obtuses. légèrement charnues. Habitat. ARISTATLM L. La nervure centrale bi-convexe. Juin- pétiolées. — Feuilles alternes^ subsessiles. par ses trois faisceaux à péricycle collenchymateux et son mésopliylle à trois rangées de cellules palissadiques et du . Tarn. Portugal. Aude. Caractères anatomiques. T. Caractères extérieurs. ou lancéolées. possède un système fasciculaire formé de . Cuticule bien développée. — Plante vivacede 0. '^ Habitat. — C. Italie. le — Originaire de l'Amérique du Sud. 2» Genre Roubieva M. Hérault. courtement lancéolées ou linéaires. quelques poils glandulaires spliériques et des poils en forme de T à pédicelle pluricellulaire. . inégales. linéaires. Caractères anatomiques. par l'ensemble de ses autres caractènes.70 à odeur péné- agréable. Se rapprochant à la fois des deux espèces précédemment décrites du C. elle croit aussi sur les Caractères extérieurs. eniiéres. R. — Lss épidermes inférieur et supérieur sont formés de cellules à parois sinueuses. — Amérique du Sud. à lobes Septembre. Caractères extérieurs. Haute-Garonne.C. étroites à la base un peu inncronées au sommet. trante.30 à 0. pennatiséquées-multifides. On y trouve des poils tecteurs à parois souvent subérifîées rappelant ceux du Cheiiopodium Botrys L. présentant des stomates du type Cheiiopodium à quatre cellules de bordure. principalement au niveau de la nervure médiane. Habitat. vert pale et à nervure médiane proéminente. Mexique. Sicile la midi de France : Naturalisée en Espagne et décombres et chemins dans Var. MILTIFIDA Moq. entières — Feuilles pennatiséquées. ou dentées.. sont molles. pubérulentes-glanduleuses.

obtuses. Caractères extérieurs.> Gkmu: Rhagodia lî.VSTAT. ~ Flore descriptive ctillustrée de III. sont fréquents surtout sur la face supérieure de feuille. lîw. le bois Péricycle ni sclérifié ni collenchymatcux. Au point de vue systématique. l) ( CosTE (II.Mésophyllc peu épais bifacial à unerang-éc de . 415. V. . ï.V. mucronées. à grands éléments. la France. — Australie. la Corse et des contrées limitrophes. montre au centre un faisceau unique d'aspect triangulaire dans lequel secondaire est bien développé (h'ig. (l) GlM. de 16'J. I3r. 48 — quatre à cinq faisceaux libéro-ligncux à péricycle coUenchy. fasc. paraissant glabres. — Arbustes à feuilles alternes ou opposées. miildfidum L. formée par un parenchyme homogène. luistées. sur les deux épidcrmos et des poils glanduleux. Paris l9Ui. !{. Habitat. plan convexe.V Habitat. opidifolium Schrad. n. j.î). — Feuilles opposées. 1). . Ce genre ples telle rapproche au point de vue anatomique des Che- nopodiiini et principalement des espèces à faisceaux nudti- que Ch. certains autcHirs considèrent cette espèce comme un Chenopodium et la (1) tandis le classent sous le nom (2) de Ch. Paris 1887. — % page Nouvelle tlore fram-aise. Caractères extérieurs.— mateux le (Fi<i:. — On/e espèces surtout répandues en Océanie. courtcment pédoncules. ovales on linéaires. neuse. le plus souvent couvertes d'une poudre fari- R. la rangent nettement dans que d'autres comme Gillct genre Roabiei>a. rhoniboidales.liret MACiNii. la — La nervure peu proéminente. cellules en palissade occupanL le tiers (le lépaisscur du limbe parenchyme lacuneux renferme quelques màcles d'oxalate se de calcium. p. Les stomates sont nombreux Caractères anatomiques. deltoïdes.

li. I!r..lOG. o. faisceaux libei-o-ligneux col. . G — = 175 D. Fio. hastata R. ass.p. .NTi:i]. G 190 I). l'ii. V.50 D. G épidémie liiyme .. Lophw<arpas pohjstachys : Tiircz. . — Anatomie G 1= 175 D. p. péricycle scléreux. Dur. — 2. ép. et Moq. des feuilles de Chénopodiées. collen- pér. Roubieva — muUifida Moq. 1. l. . L. f..<:T. Rhagodxa Orenhliton thesioides. Tii. = 1.. V\. assise palissadique c. Mo. ass. i). — = 4. . — (:liciiu|)ij(liacées.p. s. péricycle coUenchymateux pér.

.

Nervure centrale bi-convexe avec collenchyme sous-épidermique. — Epiderme présentant des poils glandulaires rares sur les deux faces. et Moq. Les cellules pallissadiques disposées sur une seule rangée sont. Par ces caractères anatomiques. Tubes irrégulièrement répartis dans la plupart des plantes de cette famille. Dans tout le limbe on observe de très volumineuses cellules à sable cristallin occupant parfois presque toute l'épaisseur du mésophylle Fig. Habitat. Caractères anatomiques. — Algérie. les supérieures presque linéaires. comme dans le genre Beta. très larges et peu allongées de sorte qu'au premier abord le mésophylle semble être homogène. 4» Genre Oreobliton Dur. Système fasciculaire réduit à un seul faisceau protégé par un péricycle sclérifié. Les feuilles inférieures sont spatulées. ce genre se rapproche des Beta dont il ne diffère que par ses poils glandulaires épidermiques et ses cellules à sable dont les dimensions sont ici particulièrement considérables. terminée en pointe ou légèrement mucronée. Mésophylle à deux assises palissadiques occupant la moitié et subsistant même au dessus de la Màcles peu nombreuses dans les divers parenchymes. ou lancéolées à bords entiers. de l'épaisseur du limbe nervure médiane. — Afrique. V.— oi — criblés Endoderme non apparent. Habitat. et Moq. — Sous arbrisseaux à feuille atténuée Caractères extérieurs. 2). à la base en un pétiole court. — Arbrisseaux à feuilles glabres elliptiques O. . Caractères extérieurs. Mésophylle bifacial. THEsioiDEs Dur.

formés de dépourvues de poils. Sibérie. par les du genre Enchylœna. nescentes. Trois ou quatre espèces habitant l'Europe. l'Asie centrale. articulation.Mu. Maisici les épidémies. -^ — Du Grec 7ro). L. Elle diffère surtout de ces dernières par les cristaux d'oxalate de calcium qui sont màclés au lieu d'être sous la forme de sable cristallin (Fig. sessiles et dilatées à la base. A notre avis il serait préférable de la ranger dans la tribu des Chénolées. Ce genre dont la place est douteuse se rapproche. Caractères anatomiques. V. — Plante annuelle de 0. Polycnemum beaucoup L. MAfUS L.— 5'^ ( 52 — iiMu Lophiocarpus. — Juin-Septembre. — Caucase. Caractères extérieurs. Le centre du tissu aquilere est occupé par trois faisceaux libéro-ligneux sans gaine ni péricycle différencié. et zvyjfz/j. les recherches sur la morphologie interne viennent ainsi confirmer les doutes des Syslématiciens au sujet de la place que doit occuper le genre Lophioccu-pus dans la famille des Chénopodiacées. l'Afrique septentrionale.ii5 hauteur.ûiT. POLYSTACHYS TllTCZ. 4). Habitat. . Feuilles allongées. Caractères extérieurs.05 à de et 0. Au point de vue anatomique. Habitat. alternes. à feuilles nombreuses. recouvrent une seule rangée de cellules palissadiques. presque imbriquées souvent étalées. — cellules irrégulières Cliénopodiées précédemment étudiées . Étymologie. 6o Gii. Habitat. raides. Europe centrale racridionaio. raides. spi- glabre. ce genre se distingue bien des feuilles. au point de vue anatomique. linéaires. — Plante annuelle rigide. Ces faisceaux sont dépourvus d'anastomoses comme dans les Eiichylœna. P. — Afrique australe. en alêne.

. liber. Feuilles imbriquées.. disposées régulièrement autour du faisceau de la nervure centrale et formant une ligne presque continue au-dessus du péricycle. — Voisin du précédent. Nord et la Corse. VI. bois . . sablonneux — et argileux dans une grande partie de Caucase. — b. plus molles. péricycle scléreux. présentant une de cellules palissadiques occupant le tiers de du limbe. l. mais plus petit. minus Gard. Habitat. seule rangée l'épaisseur — Kpidornie à cellules rectan- gulaires dépourvu de poils. Mësophylle bifacial. longues seulement de quatre à huit millimétrés. dressées.. FiG.Caractères anatomiques. Mâcles très développées. — Pohjcnemiim arvense L. Sibérie. Lieux Nul dans le la France. à peine piquantes. Europe centrale et méridionale. plus fines. La nervure centrale peu proéminente ne liber renferme qu'un seul faisceau libéro-ligneux subtriangulaire à peu développé recouvert par un péricycle scléreux. Caractères extérieurs. ARVENSE L.luinSeptembre. Syn. se. pér. — P. P.

fraises. Noms vulgaires. précédente. Caractères extérieurs. adventice dans toute l'Europe. -.50. — Epinard. Blette. dont ils se rapprochent par la présence de poils capités glandulaires. en tète ou Epinard fraise (li. et le rare dans Centre. le — Arrache fraise^ Blite ou Blette en tête. seulement dans le — Plante annuellede 0. capi- tatiun L. CAPITATUM L. et passent pour adoucir l'acretéde la bile B. fois — Plantes annuelles. Habitat. Noms vulgaires. triangulaires hastées. Leurs caractères histoloo^iques sont très voisins de ceux des Chenopodium. l'Est Xord delà France. Ses feuilles sont. faiblement sinuées-dentées ou pres(jue entières. — Origine incertaine. pourvu Juin- bas de feuilles tonleslargement pétiolées. Capactères anatomiques. triangulaires.Asie tempérée. Les màcles sont moins nombreuses. Afrique septentrionale. non cordiformcb. Quelques personnes les mangent comme des ». acu minées. —Du celtique: Blith. — Les Blettes fraise. dit-on « émollientes. l'Europe.20à0. 7" Geniu: Blitum T. assaisonnées avec du sucre. insipide: Habitat. mais s'en éloignent par l'absence de poils tecteurs et de collenchyme péricyclique. deux espèces habitent Caractères extérieurs. dont on retire une couleur rouge très fugace. irrégulièrement et profondément dentées. mais la Idonliquos à ceux de l'espèce nervure est moins saillante et le mésopliylle — palissadique à peine différencié. plante sans saveur. On s'en sert encore pour colorer les vins trop pâles. .) ont des fruits d'un rouge vif ayant la forme et l'ap- parence d'une d'une saveur fade. Etymologie. quelque- presque entières. glabre. Septembre.Caractères anatomiques. — Usages. à feuilles pétiolées.

cultures le Pyrénées subspontané dans Centre décombres. les Les poils épidermiques. glabre. Habitat.20 sommet. Nom vulgaire. rouge. Europe. La nervure plan convexe présente comme système vasculaire un faisceau libéro-ligneux unique en éventail. plus disposées sur toute la tige. à 0. occidentale et boréale. cordées. les — Plante annuelle de 0.Caractères anatomiques. Les caulinaires sont . on y trouve peut-être une plus grande quantité sont ici Caractères anatomiques. B.60. glandulaires. dans et le Nord. Bitte effilée. Ce nom vient du Celte bett. 80 Genre Beta L. Ces feuilles ou moins sont larges. les épider- mes sont ibrmés de cellules hexagonales.\sie centrale. qui que surl'épiderme supérieur. VIRGATUM L. et En France: . toutes bordées de grosses dents aiguës. avec des stomates lionns assez nombreux dont les cellules de bordureformentautourdece dernier une véritable aréole comme dans le Chenopodiuin HenricHs L. — P^xamioésde face. — Bette-Poirée. avec un long pédicelle composé de trois cellules étroites très allongées. quelques màcles très réduites d'oxalate de calcium. annuelles ou bisan- allusion à la racine rouye de la betterave alimentaire. Les deux épidémies portent de rares poils. à péricycle . ovales caulinaires triangulaires-hastées ou lancéolées. ovales ou rhomboïdales. les Alpes. Afrique septentrionale. souvent ovoïdes.. l'Est. pourvues de feuilles pétioles luisants à côtes épaisses et cliai'nues. — . Juin-Septembre. collenchymatcux. Feuilles inférieures longuement pétiolées. tige Caractères extérieurs. globuleux. Noms vulgaires. Mésophylle bifacial à une assise palissadique occupant la moitié du limbe çà et là dans le parenchyme lacuneux. capitatum L. Caractères extérieurs. Cette espèce présente tous les caractères généraux du B. charnues et — Ce sont des plantes nuelles ayant des feuilles alternes. — sessiles et rares n'existent d'oxalate de calcium. — feuillée jusqu'au Epinard fraise.

trimesp. esculenta Salisb.). vulgaris L.— pelites. robustes.. le Habitat. Nervures peu proéminentes. Habitat. rapaDuni. épaisses. cannelées. La plus employée est la variété cycla L. vuLGARis L. . cycla L. Elle ne la qu'en seconde année. Origine. rameuses au sommet. var.sont Les races actuelles dérivent de sept des pays méridionaux et à huit espèces sauvages. l'ipidermes glabres formés de Caractères anatomiques. vulgaris la L. répandu un peu sur tout globe. disposés en éventail et protégés par du collenchymc péricyclique et péridermique. dans la région méditerranéenne et surtout l'Orient. sont grandes.). et ses nombreuses sous-variétés races ou sélectionnées qui sont cultivées de nos jours sur la plus grande échelle pour la nourriture des bestiaux et dans l'industrie du sucre et de l'alcool. B. sauf chez le B. base. llorifères était. cjcla L. maritima de la L. Les feuilles caulinaires sont petites. Faisceaux libéro-ligneux en nombre variable. sessiles et entières. cultivées partout en yrand Subspontanées çà pour la labricationdu sucie et comme alimentaires.. On en connaît des variétés races innom- brables.. Nombreux stomates sur les deux faces. parfois rougeâtres. rapacea Heget. B. triel du Syndicat des fabricants de sucre de France. 4<)-41. Le mésophylle de constitution variable renferme. Ex. do sélection. — Production de la graine de Betterave. vulgaris L. 11 existe un grand nombre de variétés de JB. moins longuement 2' — Les feuilles du B. Noms vulgaires. parmi les- quelles dominent B. élargies à pétiolées . 1898. originaires principalement est du littoral Méditerranée. rlioiuboïdes 56 — et ou lancéolées. — Plantes de l'Europe. vert foncé ou clair. [B. sous l'influence de du climat. — Les botanistes ne pas d'accord sur l'origine de cette . la D'annuelle qu'elle culture. cellules à parois — B. Afrique boréale. titution Caractères extérieurs. espèce. oblongues ou obtuses. présentant du collencliyme dans toutes les crêtes. — Betterave. etc. et là <le l'Orient et de rAfri((ue septentrionale. Bull.. Poirée. de volumineuses cellules à sable cristallin. plus ou elles sont lisses ou crispées. simples à la base. elle la devenue i)isannuelle.. donne de nombreuses tiges première année étant employée à la cons: du pivot (1). non rcctilig'nes et recouvertes par une cuticule de plus en plus épaisse à mesure que Ton s'approche de la nervure centrale. ovales. et atteignent un mètre cinquante à deux mètres de haut..vnisravisL. dressées ou tomqui apparaissent la bantes. Les liges année sont dressées.. etc. (1) Gesciiwind (L. — Europe.

150 d. pér. sauf au niveau de la nervure centrale où et plisssée.Caractères anatomiques. Le mésophylle bifacial comprend trois rangées de petites cellules arrondies chlorophylliennes recouvrant un tissu formé de cellules volumineuses laissant entre elles des méats très développés (Fig. prd..col. — Beta vulgaris : L. collenchyme péricyclicjue. col.. FiG. protégées par une cuticule mince. c'est ainsi que par millimètre carré nous en avons compté 115 à la face inférieure et seulement 75 à la face supérieure. VII). Les epidermes montrent sur les deux faces de nombreux stomates. — mique b. . VII. . — Epidermes formés de cellules elle est épaissie à parois rectilignes ou courbes. prd. G rr . L. pér. col. bois . colleucliyiae pérides. liber col.

Angleterre on la rencontre dans tonte l'Europe occidentale et Asie occidentale jusqu'à l'Inde. à nervures peu épaisses. etc. présentant tution (}ue ceux de la nervure centrale. Habitat. et — l'iante du littoral de rnéi'idionale. vul^aris L. Vers hexagonales. Il renferme en son milieu 5 à (i ceaux disposés en arc très ouvert. varient de taille et de nombre. ont un nom- bre beaucoup plus considérable de stomates. sucricres.) présentent les mêmes caractères ana- tomiques que les espèces ancestrales en dehors de quelques variations sans importance. Manciio. . qui dans l'espèce type sont au nombre de 75 à la face supérieure de la feuille et de 115 à la face inférieure par millimètre carré. Chaque faisceau présente un endoderme particulier à gros élé- ments irréguliers. de l'Océan. fourragères.— Le liinbo 5. Mais les stomates. le bois est également protégé par un tissu de même nature que le collenchymc péricyclique. suivant ont un les conditions imposées par la culture : les betteraves fourragères. Belgi(|ue. fleurit de Juin à Septembre. à tige — Plante vivace ou bisannuelle de U. B. par exemple. brusquement rétrécies en pétioles un peu ciiarnus. Les poils épiderniiques et les cristaux d'oxalate de calcium font défaut dans le B. avec feuilles inférieures ovoïdes ou rhomboidales.80 couchée puis étalée. rcnronne seulement quelques rares faisceaux libérola mônie consti- La nervure médiane peu proéminente est formée par un parenchyme à grands éléments qui devient collenchymateux faissous les deux épidémies. chyme ligneux cellulosique. Caractères extérieurs. glabre on peu velue.S — lignenx des nervures secondaires. MAIUTIMA L.30 à 0. Les feuilles caulinaires'sont ovales ou lancéolées parfois même aijjués. do la Méditerranée de la Corse. Chaque faisceau allongé dans le sens radial est constitué par un bois à vaisseaux groupés irrégulièrement dans un paren- Le liber est formé de cellules par un péricycle collenchymateux. en la . en Afrique septentrionale. dans les(|uellcs les feuilles limbe plus développé et surtout une souche radicante volumineuse et riche en principes utiles. Les variétés de culture (Betterave du Nord ou du Midi. protégé la face supérieure de la feuille.

il est par conséquent homogène. collenchyrne péridesrnique cellules à sable. La KiG.— Capactères anatomiques. col. Le mésophylle est entièrement formé de cellules allongées. prd. pér. Ces derniers ont chacun leur endoderme parti- .. '?. et renferme de rares nervures secondaires à endoderme bien apparent.: end. VIII. col. nervure médiane très saillante est pourvue de coUenchyme dans toutes ses crêtes et présente au centre trois à (|uatre faisceaux libéro-ligneux. . disposées perpendiculairement à la surface du limbe. vulgaris L.. . ques plus réguliers mais dont 59 — Epidermes toujours identi- — les éléments ont une cuticule plus épaisse que dans/?. G = 80 d. — Beta maritima L. endoderme . coUenchyme péricyclique reU.

LOXGESPICATA Moq. terminées par une longue pointe tendre. Arménie. entières et présentent une nervure un peu proéminente. sable.. B. en pointe courte et à bords ondulés. cordées ou légèrement triangulaires. lancéolées linéaires. tandis que par opposition teur se réduit. ment annuelle herbacée à feuilles longue- pétiolées.— (iO — culicr cl au liou d'^'lre séparés les uns des autres comme dans lospècc précédente ils demeurent groupés. — Région maritime des Iles — Plante ('-anaries. Ces feuilles sont glabres. — Syrie. herbacée. de couleur vert tendre. sagittées. plus arquées et les terminales sont sensiblement sessiles. — Plante bisannuelle. Habitat. Caractères extérieurs. — Se rapproche beaucoup du B. il existe des faisceaux à orientation inverse peu développés et quelques fois même réduits à un ilôt libérien (Fig. Caractères anatomiques. vulgaris L. Cluique faisceau possède un liber plus développé que dans le B. de forme triangulaires terminées glabres. Elles sont toutes Caractères anatomiques. maritima L. Parfois. Les parenchymes et particulièrement le tissu lacuneux du mésophylle renferment de rares cellules à . le collencliymc péricyclique protecà la partie supérieure de ce sys- même tème libéro-ligneux disjoint. à feuilles supérieures pointues. Habitat. B. par ses faisceaux libéro-ligneux isolés et nombreux elle s'en distingue toutefois par sa nervure beaucoup moins proéminente et son mésophylle à une seule rangée de cellules palissadiques. Elles sont faiblement dentées et terminées par une légère pointe. VIII). — Contrairement aux espèces précédentes^ la nervure médiane ne comprend plus qu'un unique . Les feuilles inférieures sont longuement pétiolées. Caractères extérieurs. PROCUMBENS Clir. Signalons encore au milieu du parenchyme palissadique de grosses cellules à sable cristallin d'oxalate de calcium. Les feuilles supérieures sont pins courtement pétiolées.

le limbe qui présente sous Tépiderme supérieur une rangée de cellules cubiques jouant le rôle d'assise palissadique. ce qui (il — donne à cette espèce un caractère absolument particulier. Le limbe homogène est complètement dépourvu de cellules en palissades et ne renferme que de très rares cellules à sable. les nombreux faisceaux libéro-ligneux et la nervure centrale peu proéminente. rapproche cette plante du B. Les cellules à sables sont rares. — . Par les autres caractères notamment. DIFFUSA Coss. longespicata.— faisceau libéro-ligneux. vulgaris L. à — Espagne. D'autre part. présentant des bords légèrement ondulés. irrégulière. B. pétiolées. Habitat. Caractères extérieurs. — Plante bisannuelle. Epidermeà éléments de taille Caractèpes anatomiques. il faut rapprocher cette espèce du B. à feuilles longuement limbe entier.

CIIAPITIIK

II

Tribu des Atripjicées.

Les Arrochos [Atriplex] donnenl leur
ciale

nom

à

des

Cliénopodiacées,

les

Atriplicées. qui

une tribu spécomprennent
le

environ 8 genres avec une trentaine d'espèces dont 20 pour
seul genre Atriplex.

Les autres genres Spinacia,

E.vomis^

Graya, Siickleya. Eurotia, Ceratocarpus. Pleiiropcrantha^ à un ou deux par cbacun d'eux.
renferment un petit nombre d'espèces réduit

Les Atriplicées ont des Heurs mâles à cinq sépales égaux,
à androcée isostémone, entourant ou non

et

un gynécée rudimentaire.Les fleurs femelles sont do deux sortes: ou bien pourvues d'un périanthe régulier, avec un ovaire déprimé dans lequel la
graine et l'embryon sont plus tard horizontaux, ou plus souvent d'un ovaire comprimé verticalement autour duquel s'accroissent et
persistent
la

deux

grands

pétioles

membraneux

induviés

;

dans ce cas,

graine et l'embryon sont comprimés

latéralement et verticaux.

Les Spinacia ont des Heurs généralement dioïques, dimorphes, les mâles à réceptacle en forme de coupe peu profonde, sur les bords de laquelle s'insèrent (|uatre à cinq sépales imbriqués et autant détamines. Dans la Heur femelle, il y a sur les bords d'un réceptacle également cupiliforme, de 2 à 4 folioles unies dans une portion variable de leur étendue. I>e fruit est analogue à celui des A/rip/r.r. il est membraneux et est pourvu de deux épines. Ccnilocarjuis sont très Les Enrôla, (îrai/a, Suclxicijn
.

v(jisins et caractérisés surtout

par leur

fruit qui est

entouré par


deux
feuilles modifiées
le fruit.

63


commencent
à

formant un grand sac englobant com-

plètement

Au

point de vue anatomique, les Atriplicées

Chènopodiées par l'apparition d'éléments plus ou moins modifiés dans leur structure. Certains Atriplex [A. hastata L., .1. portulacoides L., etc.) ont des structures analogues à celles des genres Beta et Chenopodium, tandis que certaines espèces, A.arenaria Nutt., A. roseaL., présententune différenciation analogue, mais moins profonde que celle observée chez les Chènopodiées véritablement halophytes. Ce serait, si l'on veut, un groupe de passage
s'éloigner des

entre les plantes véritablement terrestres et les plantes des
terrains salés.

Dans ce groupe, le mésophylle présente des dispositions anatomiques nombreuses. La structure tantôt bifaciale, centrique, sub-centrique ou homogène, la disposition des nervures avec ou sans gaine, nous font voir que ces plantes subissent différemment les transformations que leur impriment les conditions biologiques
définitive qui les

sans avoir pu trouver encore la forme
à leur

amènera

maximum

de résistance.

Genre Spinacia L.

Nom

vulgaire.

Epinard.
latin
:

Etymologie.
Habitat.

Du

spina, épiue

:

allusion aux pointes
;

du

fruit.

Trois ou quatre espèces sont spéciales à l'Orient

elles sont

cultivées partout.

Caractères extérieurs.

Plantes annuelles de 0,30 ù 0,80 à feuilles

alternes pétiolées, triangulaires, entières ou sinuées-dentées.

S.

OLERACEA L.

Nom
vient

vulgaire.

— Epinard commun.

Habitat.

L'épinard, qui est connu en France depuis deux siècles, nous

contraire, affirment

du Levant. Suivant les uns, il est indigène de la Perse; d'auti'es, au que l'Asie Mineure est sa patrie. Il parait avoir été ignoré

des Anciens.

Caractères extérieurs.

triante
et

annuelle de 0,30 à 0,80 à larges
la

feuilles, alternes, pétiolées, sagittées

souvent incisées à

base.

Il

existe


des variétés à
touilles triangulaires

04


Mill., N.

oblongues (S. (flahva

inermix

Moencli.). Juin-Septembre.
i^a slnicluro hislulogiciue est Caractères anatomiques. l'on s'adresse à Informe type ou aux variétés. Les la même, que deux épidermes sont formés de cellules irréo^ulières à parois

courbées présentant de nombreux stomates et quelques poils glanduleux rares, ovoïdes et sessilcs. Le mésopliylle est bifacial, les cellules

palissadiques occupent la moitié de l'épaisseur

du limbe. Rlles sont petites et donnent au mésopbylle une apparence de tissu homogène. Les cellules du parenchyme lacuneux s'orientant aussi perpendiculairement à la surface du limbe contribuent encore à augmenter celte apparence. Dans ce parenchyme lacuneux, on trouve quelques volumineuses cellules hypertrophiées renfermant une màclo doxalate de
calcium.

Nervure médiane plan convexe protégée sur ses deux faces par une zone de collenchyme et renfermant à l'intérieur d'un endoderme peu did'érencié un seul faisceau ovoïde à liber très
développé, recouvert par un péricycle très peu collenchymateux.

Gemrk Atriplex

L.

Nom

vulgaire.

Arrache.
:

Etymologie.
mentaires.

Du grec

a

privatif, T|Oï^££y,

nourrir; plantes non

ali-

Habitat.
tropicales
;

— Environ vingt
(.^1.

espèces, habitant les régions tempérées et sub-

certaines infestent parfois les cultures où elles sont très nuisibles.

Caractères extérieurs.
à feuilles parfois opposées

Plantes tantôt ligneuses, tantôt herbacées portulacoides L.) mais généralement alternes.

;

La plupait sont franchement pétiolées. KlJes sont aiguës, lancéolées-ovales {A. fjrmca Willd., A. pedunculata L.), parfois même presque trilobées (A. rrassifolia G. \. Mey), entières à la base et de forme rhomboïdales [A. crassifofoHn C. A. Mey, var. farinosa) elles peuvent préscntci' une base
:

cordiforme et une surface glauque (A. Iiorlensis L.). Enfin quelques espèces sont pourvues de feuilles lancéolées, pai-fois oblonguos (A. patitla L.); d'autrefois linéaires, ni bastées, ni dilatées à la base (.1. liltoralis L.).

La loime des

feuilles vjrie

suivant

la

région considérée

;

tandis que les
les inférieures

supérieures sont deltoïdes ou lancéoii'es-linéaires sont hastées {A. grx<a Willd. >.

on aiguës,

var. Certaines espèces sont pourvues La constitution d'une gaine caractéristique entourant les faisceaux libéroligneux sur toute leur longeur et autour de laquelle se disposent les cellules palissadiques. le groupe des A triplex . La nervure médiane est biconvexe et parfois .). Tandis que quelques espèces sont à peu près {A. du mésophylle varie avec les espèces et peut se rapporter à deux types. A. italinus. portulacoides L. les deux faces du limbe portent de nomles nervures jusque Dans beaucoup d'espèces breux poils en vessies. parfois sécréteurs.). Dans le second cas. — proéminente en arête à la partie supérieure. examinés de face sont formés de cellules irrégulièrement polygonales à parois plus ou moins rectilignes la cuticule est peu développée et les deux épidermes portent de nombreux stomates elliptiques entourés de quatre cellules semblables aux cellules voisines. Les épidermes Description histologique du genre. A. A. elle fait totalement défaut. etc.— 65 - La forme des feuilles sert pour la classification de ce genre. roseah. A. Le plus souvent.. microsperma W. et a pu être employée pour établir un certain nombre de variétés (A. patula L. elle renferme de l'amidon et accom- pagne dans leurs extrêmes ramifications. deltoidea Badingt. ç^em-ana Hedward. Le système fasciculaire est constitué tantôt par un faisceau unique tantôt par 4-5 faisceaux libéro-ligneux à péricycle collenchymateux. oppositifolia DC. hastata.) à feuilles opposées).. Les mâcles d'oxalate de calcium sont assez nombreuses dans ce genre. d'autres montrent un collenchyme péricyclique et des poils dont les parois sont fortement colorées par l'hématoxyline(A. presque tous les parenchymes sont pourvus de matières gommeuses. et K.1. calothecaFries. haliinus L. elle présente sous les deux épidermes un tissu collenchymateux plus ou moins développé.. D'après les caractères anatomiques. à feuilles minces ou peu épaisses on trouve à côté de cette gaîne un tissu aqueux. incolore.) ou totalement dépourvues de cellules mucilagineuses [A. Enfin chez . Cette gaîne est formée de cellules à parois plus ou moins épaissies. sousépidermique ayant l'apparence d'un hypoderme.

faisceaux libéro-ligneux.- per. Les supérieures sont plus courtement acuminées que les autres. mais les autres s'eu distinguent franchement les Atriplicécs doivent-elles subsister aussi comme groupe aulonon)e dans la famille des Chéiwpodiacées. end. de forme oblongues. : pér. AliENAHIA Nuit. Les deux épidermes présentent des poils que nous retrouve- . end q. se rapproche. — Cellules épidermi(|ues irré- gulières. Toutes sessiles sont couvertes par une poudre farineuse blanchâtre. Caroline (lu Sud. sur le littoral de la Mrditonanée. obtuses à limbe entier. Cali- iornie.c FiG.— à peu près fouilles Plante herbacée annuelle. p.LL..IX.. à parois minces. péricycle collenchymaleux. c. X. — Atriplex arenaria Xutt. Caractères anatomiques. Habitat. des (Jheno- podiinn.end. Feuilles alternes. endoderme.\int'iii|ue boréale. Caractères extérieurs. : col. — .— ()() — . G — 100 d. plus allongées à la face inférieure. cellules palissadiques: /'. coUenchyme r. par les espèces dépourvues de g-aînes. ovales.

la Lieux sablonneux et décombres Midi de France et la Corse. larges. Le limbe peu épais montre au-dessous de chaque épiderme . LACIXIATA L. Octobre. Cependant la — Même constitution que l'es- nervure présente un seul fais- ceau libéro-ligneux. sinuées-dentées. A. Habitat. Màcles d'oxalate de calcium dans la nervure et le mésophylle. Les nombreuses nervures secondaires groupées en éventail tout autour de sont entourées par une gaîne de nature endodermique et les cellules palissadiques sont ces nervures régulièrement espacées Fig. à parois minces constituant un véritable hypoderme. IX . Feuilles al- ternes plus longues que larges. à nervures saillantes. sont étalés en éventail pédoncules et se colorent en rouge par l'orcanette acétique. ROSEA L. Caractères anatomiques. argentées sur les deux faces. La nervure médiane biconvexe peu saillante est glabre sur ses deux faces. Afrique septentrionale. Ils ont la forme d'une sphère ovoïde. Caractères extérieurs. les supérieures ovales ou oblongues. Afrique septentrionale. et présente un collejichyme sous-épidcrmique peu développé.— Asie occidentale et boréale. à la base pro- fondément sinuées dentées ou incisées parfois presque entières. le plus souvent munis d'un pédiils se colorent bien par l'orcanette acétique. triangulaires — alternes bien plus longues que rhoniboïdales. au lieu d'être sphériques comme dans cette dernière. — Plante annuelle de 0. Feuilles Caractères extérieurs. ayant tendance à se fragmenter. Juillet. Liber à cellules irrégulières. - rons identiques chez toutes les espèces de ce genre. au bout d'un certain temps et forment par leur affaissement une sorte de zone protectrice.celle unicellulaire 6:. blanches sur les deux faces ou vertes en dessus.30 à 1 m. Habitat. Péricycle collenchymateux. Ces poils éclatent de grosses cellules irrégulières. à nervures saillantes . oblongues. Les poils. A. Europe. Système fascicuîaire composé de trois faisceaux entourés par un endoderme très apparent. deltoïdes hastées. pèce précédente. non hastées. — dans le Asie.

. Poils globuleux sur la face inférieure de la feuille et pourvus d'un court pédicelle ils ne se colorent pas par l'orcanette. bien déterminée -per. Même constitution anatomiCaractères anatomiques. accompagnés de cellules de bordure semblables à leurs voisines . —col. péricycle collenchy: — maleux. Le péricycle est légèrement collencbymateux. Système fasciculaire comprenant quatre faisceaux qui proviennent de la dislocation d'un faisceau central. Dans le limbe et le parenchyme de la nervure centrale se trouvent des mâcles d'oxalate de calcium (Fig. X.. vEsicARiA lleward. hyp. ôp'iderme. De plus.. Les nervures sont pourvues d'une gaîne précédemment décrite. collencliyme ép. rosea L. l.c. AtriplexroseaL. Habitat. que que A.c. l. — Anstralio. X). hypoderme. mais la nervure présente cin(} faisceaux libéro-ligneux. faisceau libéro-ligneux: pér. l'ig".. X..). f. A. FiG. ()8 l*!pidermes à cuticule — mince avec stomates sur les deux faces. les nervures secondaires montrent une — . Le mésopliylle est centrique avec une rangée de cellules palissa- diques sur chaque face.— Caractères anatomiques.

HASTATA L. A. gaîne bien différenciée constituée par des cellules trapézoïdes à La structure du mésophyllc comme dans . Caractères anatomiques.20 à 0. nales. persistantes. Afrique et Amérique septentrio- Caractères extérieurs. avec une assise hypodermique sur les deux faces de la feuille. — Asie occidentale et boréale. Habitat. Août. recouvrant la feuille sur les deux faces d'une sorte de feutrage atteignant môme l'épaisseur totale du limbe. Espèce se rapprochant de VA. n'existant qu'à la face inférieure seulement. rement pubescentes. — Plantes tiolées. A. — Plantes annuelles de 0. entières herbacées. triangulaires-hastées. Habitat.80. s>esicaria dont elle diffère surtout par les cellules de la gaîne périfasciculaire qui conser" vent leurs parois toujours minces. Juillet-Octobre. — Région méditerranéenne. PATULA L.— Epiderme à cellules régulières. rosea L. Corse. Habitat. entières. Les supérieures sont lancéolées à bords . sphériques. Poils épidermiques nombreux. ovoïdes. couvrant un hypoderme peu développé. France. ovales-rhomboïdales ou oblongues. énormes. toutes allongées et atténuées en pétiole court. rosea L.) — parois assez fortement épaissies. — à 2 mètres à feuilles alternes.1. — Poils peu nombreux. Septembre. Màcles localisées surtout autour des faisceaux libéro-ligneux. à feuilles alternes péou largement dentées. atténuées en court pétiole. glabres ou légèentiers. les inférieures souvent subhastées sus du pétiole. A. Cette espèce se rapproche par tous ses autres caractères de \ X. Très nombreuses petites màcles d'oxalate de calcium dans tous les parenchymes. — Europe et Asie boréale. Caractères extérieurs. faiblement nervées. HALIMUS L. Arbrisseau de 1 Caractères extérieurs. Feuilles et dilatées au-des- alternes ou opposées. Caractères anatomiques.— est centrique ()'. lancéolées ou lancéolées-linéaires.

Feuilles toutes étroites. pér. peu dentées.. Le par un péricycle collenchymateux. le reste du mésopliylle est lacuneux et dies. péricycle collenchymateux . col. et — Plante annuelle des 0. Mésophylle sub-centrique montrant trois assises palis- — . faisceaux libéro- Vigneux.c. nale. glabres.30 à 1 m.. — Asie occidentale. FiG. collencliyme. Amérique septentrio- Caractères extérieurs. : rp. Europe. centrale et boréale. Habitat. LITTORALIS L. L. IMésophylle biCacial avec trois rangées de cellules en palissade qui occupent les deux tiers du limbe . Juillet-Sep- Epidcrmes complètement Caractères anatomiques. /. linéaires ou linéaires-lancéolées entières ou les inférieures un non dilatées au-dessus du pétiole. /". atténuées tembre. c. épidorme. Stomates sur les deux faces. A. Le système fasciculaire de la formé de cellules arronnervure médiane est consti- tuée par quatre faisceaux avec un liber est protégé endoderme commun. tang'enticllcment. 1 per. Cristaux d'oxalate de calcium en mâcles dans le mésophylle et le paren- chyme neural (Fig. Poils en massue courtement pédicellés. XL— Atriplex hastata L. XI).— Caractères anatomiques. 70 — h^pidermc à cellules allono-ées — irréyulièrcs et plus volumineuses à la face supérieure.

ill.heno[i<i(liaci'L's. pér. : col..\.. . r. porlidacoides. FiG. XIII. — c.MII). . l. FiG.— Atriplex porhdacoides L.1*.. /.— Poilri à'At. '~ col. liber. &. coUenchyme .. UOCT. l'il. XII. MoMKiL.bois . péricycle. .

.

opposées à la Caractères extérieurs. Habitat. se colorant par l'orcanette acétique et face inférieure de la feuille. Les feuilles supérieures sont lancéolées hastées et entières. Mésophylle à structure centrique ne présentant que de rares nervures secondaires dépour- vues de gaine. Caractères anatomiques. — Feuilles opposées. — Plante herbacée à feuilles alternes partois base.). entières. renfermant de volumineuses cellules rondes avec chacune une màcle d'oxalate de calcium comme dans VA. uninerviées. Une rangée de callules palissadiques sous chaque épiderme. Juillet-Octobre.. A. Asie. CALOTHECA PHcS. Afrique el Amérique septentrionale.— 73 — sadiques supérieures bien différenciées. Le limbe est à bords crénelés ou légèrement dentés et glabre. haslatah. Nervure centrale à trois faisceaux libéro-ligneux disposés en éventail. XIIT). obovales ou oblongues- atténuées en pétiole. Caractères an atomiques. Europe. . lules palissadiques supérieures et duquel cette espèce se rapproche beaucoup. uniquement répartis à la — Poils ovoïdes franchement pédoncules. hastées accuminées. Caractères extérieurs. — Asie occidentale. Méso- phylle sub-centrique ne présentant que deux rangées de cel- une à la face inférieure. dont elle s'éloigne par l'absence de poils. Caucase. PORTULACOIDES L. La constitution anatomique rapproche cette espèce de VA. — Epidémies entièrement recou- verts par de gros poils arrondis formant revêtement protecteur contre l'évaporation (Fig. de forme triangulaire. interrompues par de volumineuses cellules renfermant une màcle et 2 assises palissadiques inférieures. littoralis L. entre lesquelles existe un tissu homogène à grosses cellules arrondies plus ou moins développées. A. Sous-arbrisseau. — Europe. Habitat. sécréteurs. (Obione portulacoides Moq. Les nervures secondaires rares sont dépourvues de ^aîne.

74

Système libéro-ligncux de la nervure formé de quatre faisceaux à liber protégé par du péricycle collcncliymateux (Fig. XII).

A. sininicA L.
{Obione sibirica
Fiscli.).

Habitat.
mont

— Sibérie, Mongolie.

Caractères extérieurs.
pétiolécs de

Plante annuelk' herbacée à
deltoïde, lennini'es par

fL-uilIes

courte-

forme ovale ou

un mucron allongé.

Le limbe entier

est pulvérulent à la lace inférieure.

Caractères anatomiques.

— Les deux épidermes examinés

de face, montrent de nombreux petits stomates, mais tandis que les cellules de l'épiderme supérieur sont hexagonales à
parois rectilignes, celles de la face inférieure ont leurs parois

ondulées.

La nervure médiane très proéminente est bi-convexe; elle renferme trois faisceaux libéro-ligneux disposés en arc ouvert. Le mésophylle ne présente pas de cellules en palissade différenciées, et le tissu homogène qui le compose renferme ça et

des mâcles d'oxalate de calcium.

Genre Ceratocarpus Buxb.
Habitat.

Caractères extérieurs.
et

— Sibérie, Tartarie, —

Caucase, Perse, Afghanistan.
Plante à feuilles alternes, sessiles, entières

coriaces. Elles sont linéaires, allongées, terminées en pointes efiilées rigides

présentent une nervure largo, légèrement proéminente.

G. AIIENARIUS L.

Constitution rappelant d'un Caractères anatomiques. peu loin celle des Saaeda. La coupe de la feuille à la base est

Le tissu palissadique fait défaut au-dessus et audessous de la nervure médiane formant ainsi deux arcs latéelliptique.

raux.

Au

centre de la feuille, au milieu

dun

tissu

parenchymateux

à larges

éléments existe un unique faisceau protégé par un


dans
le

75

péricycle scléreux. Nombreuses màcles d'oxalate de calcium

parenchyme

(Fig. XI Vi.

Si par des coupes successives on s'élève dans la feuille à

certaine distance de la base, le
rait à la face inférieure.

une parenchyme palissadique dispa-

Enfin au

sommet de

la feuille la

coupe

de forme triangulaire ne montre plus

quun

tissu

homogène,

non palissadique, entourant Tunique faisceau libéro-ligneux.
ep.

pér.f.

as

p.

Fig.

XIV.
l.,

— Geratocarpus arenarius L. G =
liber; pér.
/.,

1.50 d.

:

e^j.,

épidémie

;

b., bois

;

péricycle fibreux; as. p., assise palissadique.

Genre

Graya

Ilook. et Arn.

G. POLYGALOIDES Hook.
Habitat.

ct

Am.

Caractères extérieurs.

— Amérique boréale et occidentale. Californie. — Feuilles alternes ou fasciculées, subsessiles,
ou obovales, cunéiformes
à la base. Elles sont

entières, oblongues lancéolées

glauques, cliarnues ou subcoriaces.

Caractères anatomiques. Epidermes à cellules régulières, dépourvus de poils. Mésophylle bifacial ne présentant quune rangée de cellules

en palissade occupant
calcium.

le

tiers

de l'épaisseur du limbe. Parend'oxalatc de

chyme lacuneux renfermant de nombreuses màcles

TiG.

XV.

Graija pobjijaloides Hook.
ligneux
;

G=i

150 d.:

/'.

l.

l.,

faisceaux libéro-

pér.

s.,

péricycle scléreux.

Nervure médiane centrale, peu proéminente, dépourvue de
collenchyme, renfermant en son centre un seul faisceau libcroligneux de forme triangulaire protégé par un péricycle sclérifîé.

Mici-ogynœcium^ Panderia. Camphorosma d'elle est est le plus important de cette groupées en courts épis au sommet des cachée par sa bractée. orra»?. Nom vulgaire. — Camphrée. camphre . chez certains giques de végétation. Les étamines sont hypogynes et exertes et Tovaire uniovulé est surmonté d'un style divisé en 2 ou 3 branles fleurs sont rameaux et chacune ches stigmatiques. La graine autour de son albumen contient un embryon arqué et vert. et un fruit sec à graine dressée pourvue de téguments membra- neux. certaines espèces présentent comme dans les Atriplicées des structures adaptionnelles. ligneuses. . odeur : plante exhalant par le froissement une odeur de camphre. Plantes vivaces l'Asie. Axyris par exemple. Kirilovia^ ne comprenant que 14 espèces. nous ne trouvons aucune déformation anatomique due aux conditions bioloToutefois. — De camphora. Habitat. — Environ 8 espèces habitant l'Europe. Caractères extérieurs. gazonuantes : feuilles petites.CHAPITRE m. Le genre tribu . Tribu des Camphorosmées. diacées Les Camphorosmées forment une petite tribu des Chénopoelle se compose des genres Camphorosma^ Axyris. Genre Camphorosma h. Cette tribu est caractérisée par un calice enveloppant . la plupart fasciculées. Le calice oblong et comprimé est gamosépale à quatre ou cinq dents dissemblables. Chez les Camphorosmées. l'Afrique. linéaires en alênes.

— Camphrée do Montpellier. en très petites quan- des poils glanduleux situés surtout à la face supérieure de la feuille. MONSPELIACUM L. lumen étroit. La structure sommet de anatomique se modifie elle-même par li'ansitions successives de Juillet.— 78 C. la A feuille est très élargie . 20 à m. 1856. Nom vulgaire. Elle se retrouve également dans soleil les autres contn'es méridionales de l'Europe et s'avance jusque dans Nord de l'Afrique. alternes ou la plupart ont leurs bords feuilles de la Camphrée de Montpellier. la base au — Les deux épidermcs ont Caractères anatomiques. Les poils assez abondants. sent progressivement et se terminent par une pointe mousse. Habitat. allongés. Les stomates sont entourés par 4 cellules de liordure. raides. (30. Paris. Eeuill{»s denses petites. tité. Elle croit la dans les lieux arides sablonneux et exposés au la du Sud de France. p. pluricellulaires unisériés. velu. à parois fortement épaissies. élargies à la base. Ils se composent de cellules irrégulièrement polygonales à parois reclilignes. à — losiques. Septembre. p/iovnxma — Le C. — encyclopédie d'Histoire naturelle Botanique.m:. fasciculées. Le tissu palissadique manque à ce niveau et le faisceau n'est entouré que de grandes cellules parencliymateuses incolores. . faisceau libéro-ligncux y pénètre. membraneux minces elles s'atténuent ensuite et s'arrondis. Les — Sous-arbrisseau de m. Che. Mons2oeUacum L. pourvues d'une cuticule moins développée que sur la tige. sont hérissés de petites pointes celluNous avons également trouvé. linéaires en alêne. Ce faisceau est protégé par un arc péricycliquc très épais collenchymateux. appartienne à est la seule espèce du genre Camle ((iii la flore française. une structure à peu près identique. Le faisceau libéro-liffneux est formé d'un liber sans éléments de soutien et d'un bois presque complètement parencliymateux avec 3 ou 4 fdes de faisceaux. un seul Le limbe s'étend des 2 côtés de la nervure médiane en une marge membraneuse. la feuille. 109. Elle fut découverte pour d'oVi lui vient première (!)• lois aux envi- rons de Montpellier son nom spécifique Caractères extérieurs. II. (l) t. Ce parenchyme se simplifie encore sur les bords du limbe où les deux épidermcs arrivent en conson point d'insertion.

1906.. gaine endodennique. . assise palissadique . /'. faisceaux libero: hypoderme. FiG XVI. end..s. end 8S&p.. Doct. pêr.. tnonspeliaciim L. l. g. liber.... : l. MoNTEiL.Camphorosma 'ligneux: g. b. — Chénodiacées. /. péricycle..p. Tt. p. Un. bois a^-. Injp. Pu.

.

car on les voit former encore tout près du sommet un petit îlot situé dans la concavité de l'arc péricyclique. pp. et ainsi formé. dans la feuille. ils forment un cercle complet autour des faisceaux. sans aucun doute. 41-46. le tissu palissadique cesse au niveau de la nervure principale. Le stéréome péricyclique prend une im. se divisent. La coupe. elle est ici tellement éloignée des faisceaux. occupaient le milieu du limbe. que beaucoup d'auteurs n'ayant pas vu les états intermédiaires lui renient son origine endodermique (1). — Etude sur le Camphorosma Monspeliacum. les deux assises de cellules palissadique et endodermique forment chacune deux arcs concentriques sur les bords latéraux du limbe de la feuille. Cette étude montre la nature vraiment endodermique de la gaîne générale provenant des gaines endodermiques particu- chaque faisceau. Quant à la gaine. Thèse Montpellier. disloquées d'abord et se rejoignant pour se souder par leurs extrémités et former autour du limbe un anneau continu concentrique à l'assise palissadique. considérée faisceaux libéro-ligneux secondaires à orientation inverse. gagne la face la plus proche en laissant son bois tourné vers l'extérieur. à mesure que leurs chaque îlot. l^0\. les faisceaux se disloquent. De la base vers le sommet de la feuille. Dès lors. Ces derniers. à la base de la feuille. portance de plus en plus grande sans que cependant liber disparaissent le bois et le complètement. En s'élevant. L'arc extérieur formé par une assise unique de cellules en palissade étroitement unies et Un peu rayonnantes. lières à (I) Gassan (Félix).tact 81 — pour former des ailes membraneuses. . Sur les deux faces de la feuille. plus haut. XYI). pré- comme endodermique. montre plusieurs sentant chacun une gaine qui doit être. gaines s'ouvrent pour se réunir sous le mésophylle palissadique. Nombreuses màcles d'oxalate de calcium dans les parenchymes. est séparé de l'épiderme à la partie supérieure inférieure par un hypoderme à une rangée de cellules. Le faisceau central se modifie lui-même de sa base au sommet dulimbe. faite un peu au-dessus du point d'insertion du limbe. ces deux arcs tendent de plus en plus à et se réunir l'un à l'autre par leurs parties supérieure et inférieure (Fig.

constitués par surmontées par une troisième plus longue. l'iG.— 82 — Genre Kirilo'wia Bunge. surface de nombreuses pointes cellulosiques (Fig. g. — Kirilovia eriantha lige. XVII. D'autre part. constituant pour ainsi dire le poil lui-même et présentant à sa les basilaires petites.. p.: pér. assise palissadique. XVll). deux cellu- Ces poils sont très longs. la présence de Camphorosma. — La structure anatomiquc la pré- de ce genre rappelle de très près cello des Atriplex par poils à pointes cellulosiques le rapproche des sence d'une gaine endodcrmique. gaîne endodermique .. ass.. Habitat. K. ElUANTHA Bge. unisériés. recouverts par un péricycle . Le mésopliylle de la feuille est occupé par de nombreux faisceaux libéro-ligncux arrondis. end. — Sibérie. péricycle . Caractères anatomiques.

MoîiTEiL. : lol... Docï. XVIII. Pu. G =r 150 d.ryri. pér.. XIX. collenchyme. ér. ?... périrycle scléreiix.. Th. 1906. Un. Fir. se. s. G = hiO d. péricycle. — Gliéiiopodiacées.s amarantlioidcs L. FiG.. liber .p. . bois. b. collenchyme.. — /l.: col. pér. — Acc\jr\s hxjhrida L.

.

ovales-elliptiques ou lancéolées. . par une seule rangée de collenchyme. Limbe peu épais montrant en coupe transversale un tissu d'apparence homogène . les cellules situées sous répiderme supérieur. Habitat. A.— lières. elliptiques ou ovales. — Dans le Nord et le Centre de l'Asie. nombreux poils en candélabres pédoncules contrairement à l'opinion émise par Volkexs qui prétend les avoir toujours rencontrés.MAHANTUOIDES L. sur ses la face supérieure. lières . GiiMiK Axyris L. — l'euilles Caractères extérieurs. un seul faisceau disposé en éventail dans lequel le liber est recouvert par un péricycle à peine différencié. se disposent de façon à donner l'aspect d'un tissu palissadique.Vsie centrale. plus volumineuses. Caractères anatomiques. — rapproche des Eurotinées.J — (lédoublé à grands éléments non coUencliymaleux entourés par une gaîne endodcrmique complète formée de cellules irrégu- Le parenchyme palissadique et le tissu est disposé autour des faisceaux les lacuneux très réduit occupe espaces libres situés entre les faisceaux secondaires ainsi constitués. alternes. — Epiderme à cellules irrégu- à la face inférieure. minées en pointes ou mucronées. Nervure médiane centrale convexe avec une dépression correspondante à est protégée. pétiolées. XVllI). cependant. A. 8. Habitat. Au centre. couvertes d'un tin duvet. er — . Herbes à feuilles entières. Tous les parenchymes de la feuille de cette espèce renferment de volumineuses mâcles d'oxalate de calcium. Ce genre se rapproche des Cainphorosmées par la morphologie des Heurs. Cette nervure deux faces. six espèces. mais la structure anatotnique le Caractères extérieurs. sessiles et étalés sur le limbe (voir Fig.

le Mâcles d'oxalate de calcium dans les parenchymes et dans Volumineuses cellules à sable dans le mésophylle. couverlos de — l'euilles allernes. Un seul faisceau libéro-ligneux protégé par un péricycle liber. Ces feuilles. — Certains auteurs réunissent cette espèce à la précédente. — Les cellules épidermiques sont rectangulaires et beaucoup plus grandes que dans l'espèce précédente. Habitat. pétiolée. Indes Orientales. . Les caractères anatomiques sont assez différents pour que nous ayons cru devoir les séparer. — Sibérie. 81 > llVIililD. ont une longueur de neuf cenlimèti'es de largeur. ovales^ et mucroquatre poils très fins à bords entiers. N. Le mésophylle l'épaisseur est nettement bifacial. sclérifié. à nervure et trois à médiane pioémincute.=?. avec cellules palissadiques très longues. occupant les une rangée de deux tiers de du limbe. Poils en candélabres. Caractères anatomiques.-B.— A. néos. Caractères extérieurs.V fi.

et possède un embryon annulaire. Ge. surmonté d'une aile terminée par deux épines qui répond à la base du style. donnent nom à une tribu.nrk Anthochlamys Fenzl. La graine dressée. elliptiques ou linéaires lancéolées. — Caucase. — Feuilles alternes. celle des Corispermées qui se dlsting-aent fruit par des fleurs hermaphrodites en épis et par un entre l'axe et sa bractée axillaire qui le comprimé déborde et le cache en grande partie. s«ssiles. Tribu des Gorispermées. trinerviées. les inférieures Caractères anatomiques. leur Les Corispermum. Anthochlamys et AgriophijUum^ se caractérisent : le premier. A. au . rieure. près de Téhéran. ont une structure régulière. contraire. albuminée. entières.CHAPITRE IV. Perse. Les deux autres genres. Les Corispermum ont une structure anatomique particulière due à leurs conditions de végétation les Anthochlamys. par des fruits à aile circulaire margi- nale . remplit toute la cavité du péricarpe. poLYGALOiDEs (Fcnzlr') Moq. le dernier. Caractères extérieurs. par un fruit comprimé déhiscent. au nombre de 10 à 12 espèces. — Epidémies glabres à cellules rectangulaires et régulières. moins développées à la face infé- . Habitat. Les feuilles sont uninerviées.

Ethymologie. sur les grec -/. feuilles à quatre cm. linéaires lancéolées. Genre Corispermum : L.: b. G 9<J . rappelant de très près la constitution observée chez les Cnmphorosina. liber. bois. d(>s tissus palis- La nervure collenchyme éventail centrale peu proéminente présente une dépression correspondante à et la face supérieure. per FiG. l'Asie. l'Amérique bords du Vokra.— Lo mésopliylle limbe.. elle est dépourvue de renferme un seul faisceau libéro-ligneux en recouvert par un péricycle* non collenchymateux. Endoderme à peine apparent. bil'ucial 88 la présente deux raiig-ées de cellules moitié palissadiques occupant plus de de l'épaisseur Le parenchyme lacuneux renferme de du nombreuses sadique et lacuneux mAcles disposées surtout dans la rég-ion limite (Fig-. — Nervure médiane plan-conpoils pluricellulaires cou- vexe. Caractères anatomiques. Présence de longs .ôpiT. ongues de deux — Plantes annuelles berbacées.. semencp. punaise. alternes. péricycle.1. XX). Caractères extérieurs.. T-réoixu. . — Du Habitat. Environ dix espèces habitant rEuiopc. — boréale. pér. XX — Anthocitlamys polygaloidc!^ Moq. I.

4<1. à feuilles à dressées. partie mé: : — 3. Oxa late de calcium en cristaux mâclés: C. linéaires.10 à 0. I. alternes. . Amérique boréale. Mésophylle palissadique sur les deux faces de la feuille. HYSSOPTFOLIUM L. Europe méridionale et Provence et en l'rance. — Corisperme à feuilles d'hysope.. (les 89 — verts de granulations cellulosiques et parfois. du Languedoc. Schéma de la disposition des faisceaux dans une feuille de XXI. — Asie tempérée. Faisceaux libéropourvus d'une gaine endodermique plus ou moins ligneux. lieux sableux du midi. mucronées. pouvant devenir commune à tous les faisceaux. de la Caractères extérieurs. nervure unique et pubescente. base de la feuille. longues de 2 à 3 cm.— ment. mais plus rarepoiis ramifiés en candélabres. — Plante annuelle de 0. vallée du Rhône. différenciée. sommet de la feuille 2. littoral Habitat. diane. Corispermum hyssopifolium L. Fkj. Nom orientale vulgaire. .

— Caractères anatomiques. Kit. petites feuilles à pointes courtes. droits 90 — Epidermo bien développé à — cellules subroclangiilairos. Caractères extérieurs. Le mésophylle palissadique qui existe sur les deux faces et présente deux rangées de cellules. est interrompu au niveau de la nervure médiane. possède un faisceau vasculaire ovoïde avec un péricyclc collenchymateux et un bois protégé lui aussi par une petite zone de même nature. qui présente seulement une légère émergence à la face ini'érieure. — Cette espèce se rapproche beaucoup de la précédente. Caractères anatonaiques. en conservant leur bois tourné vers Tcxtérieur. 11 est couvert à la. La nervure de la feuille. La nervure médiane. elles sont rigides. La feuille montre à la base 4 ou 5 faisceaux libéro-ligneux. une coupe faite au 3/4 supérieurs de la hauteur du limbe montre: une zone palissadique formée d'une seule rangée de cellules disposées tout . sont entourés par une gaine très nette. Les faisceaux secondaires ainsi que celui de la nervure médiane. — Plante herbacée annuelle. CORISPERMUM CANESCENS Habitat. face supérieure par une gaine en croissant. — Hongrie. parfois terminées par un petit inucron uninerviées à nervure proéminente. lulaires. répartis au milieu d'un parenchyme aquifère et entourés chacun d'un endoderme formant encore une gaîne bien différenciée. portant des poils allongés pluricel- ou ramifiés en candélabres. tandis qu'au-dessus du liber les cellules de cette gaine ne sont pas difïérenciées. A mesure qu'on s'éloigne de la base de la feuille. protégée en haut et en bas par du collenchyme. Tous les parenchymes renferment ça et late là des màcles d'oxa- de calcium. portant de . Les deux bords du limbe qui sont disposés en ailes renferment également un petit amas de cellules collenchymateuses. renferme un faisceau ovoïde avec péricyclc collencby- mateux. Rn dernier lieu. (Chaque moitié de faisceau et ses annexes (gaîne et tissu palissadique^ se rapproche des deux faces de la feuille. chacun de ces faisceaux se dédouble. par ses caractères anatomiques.

c.Aoalomie des feuilles de Con^pcrmum.. g. G. coUenchyrne. Ta. Corispennum : orientale Lam. : f.. en bas. péricycle ceaux libéro-ligneux mateux. MoNTKiL.. Ph..p.: Eu liant.. l. end. faisend. DocT. FiG. : G= 150 d. XXII.. — Chéiîopodiacées. L. cnl. 1906. pér.. canescem peV. Un. péricycle coUenchyf/. gaiae endudenniriue lj..hoi^: L. liber. Kit. .

.

les nervures secondaires sont protégées par une gaine endodermique complètement fermée dans toute la longueur de la feuille. [Cprispennum Habitat.S — autour du limbe sur les deux faces. peu développée. contre laquelle s'applique la gaine. . linéaires. XXII]. Poils unis et pluricellulaires. Nombreuses mâcles d'oxalate de calcium dans le parenchyme lacuneux central. cette gaine mal définie est représentée par 4 ou 5 grosses cellules différentes de celles du parenchyme aquifère environnant. nous trouvons une rangée de petits faisceaux libéro-ligneux séparés par un tissu aquifère à éléments très développés et occupant tout le centre de la feuille iFig. formée par la réunion des gaines partielles de chacun des faisceaux. Pallassû Stev. ces fenilles sont rigides à nervure unique peu Epidémies à cellules réguCaractères anatomiques. sans inucron terminal. et quelques cellules à sable au voisinage du tissu palissadique (Fig. CoRISPERMUM ORIENTALE Lam. En contact avec cette dernière. XXII). feuilles allongées» Caractères extérieurs.— proéminente.) — Plante herbacée annuelle. surtout autour des faisceaux libéro-ligneux.— 9. — cellules courtes. Le mésophylle débute par un parenchyme pallissadique à lières à cuticule.

qui sont très connus. d'ailes horizontales libres ou confluentes grandissant graduellement fruit. Didijnianlhus. genres peu repré- Kochia. La tribu des Chénolées comprend les genres Chenolea. Les genres Chenolea et Kochia renferment ensemble 50 espèces. Les Heurs sont le plus souvent hermaphodites avec un calice gamosépale. . Enchijhvna. Trelkeldia^ Cypselocarpus.CHAPITRE V Tribu des Chénolées. globuleux ou turbiné Chenolea]. et d'autres sentés dans les herbiers. lîolh. Gfnre Kochia Habitat. — Environ 4U espé(. Sclerolœna. qui d'ordinaire persiste autour du fruit. et un albumen très souvent adhérent aux téguments séminaux. lAfiique. Le calice est urcéolé Kochia. ils sont pourvus à une hauteur variai)le. L'androcée est isostémone et hypogyne et analogue à celui des CJiénopodées est surmonté d'un style grêle divisé au sommet en 2 ou 3 brandies sligmati- fères. à cinq lobes plus ou moins profonds. lequel renferme une graine presque constamment horizontale. et les 7 autres environ 21) espèces en tout. l'Aîné- liqne ijoréale. Au point de vue anatomique la phq^art des plantes de ce groupe présentent des particularités intéressantes analogues à celles rencontrées chez les autres Chénopodiacées. Bahhagia. l'Asie. valvaircs ou légèrement imbriqués autour du l'ovaire .^s liabitanl rEurope. Anisacantha.

.. gaine s. : ép. . XXIH. pér. us. p . À'. faisceaux libéro/. end... /'. épidémie. cel. Pu. assise palissadique: liber : b.p. DocT.\. g. areiiaria Rolli.. en bas. bois. scoparia Schrad. 1906. MoMÉiL. — Chénopodiacées. endodeimique . péricycle.. l. — Structiiie analoiaicjue des feuilles de G =2 7 d.. U. K. Koc/da: en haut. ligueux. Tu.. FiG. /. cellule à sable.

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XXIll). 97 — — Plantes velues. Afrique septentrionale. à parois épaisses. Nombreux poils pluricellulaires. et argi- Aude. Bouches du-Rhône. ciliées Plante annuelle de 0. Caractères extérieurs.20 à 0. AREXARIA Roth. on cultive le K. K. l'autre la face inférieure de la feuille et se disposent suivant une ligne et situés concentrique à l'épiderme. à cellules basilaires — courtes. au milieu d'un parenchyme aquifère. A la base de la feuille les faisceaux libéro-ligneux sont entiers. rapprochent ce genre des A triplex par la présence d'une gaîne endodermique bien développée et d'un parenchyme palissadique sur les — deux faces. Europe Lieux secs et arides du Midi : Pyrénées-Orientales.50. sessiles ou subsessiles. munies d'un sillon en dessous. vulgaire. Feuilles en alênes. Ces deux séries de faisceaux ainsi formées se trouvent séparées par un parenchyme aquifère. Les feuilles florales dépassent beaucoup les gloméfiliciformes — rules. et centrale. A mesure qu'ils s'avancent vers le sommet de la feuille. linéaires ou étroitement lancéolées. Habite aussi les Houx sablonneux leux de l'Alsace. molles.— En des balais et pour Chine. les faisceaux marginaux se divisent en deux. L'épiderme montre sur les Caractères anatomiques. pour la fabrication « faire monter » les vers à soie. Les caractères anatomiques Capactères anatomiques. — Soude des sables. herbacées ou sub-ligiieuses. Nom Syn. Hérault. méridionale — Asie occidentale et orientale.— Caractères extérieurs. la cellule terminale exagérément développée renferme de nombreuses granulations cellulosiques analogue à celles des Camphorosma. et gagnent l'une la face supérieure. entières. deux faces des stomates nombreux entourés de quatre cellules dont deux perpendiculaires à Tostiole et démesurément allongées comme dans les Suaeda. Août-Octobre. Csages. — Salsola arenaria Roth. longuement inférieurement. Feuilles alternes. Habitat. Chacun d'eux est pourvu d'une gaîne endodermique bien marquée et couvert sur les deux faces par un arc de tissu palissadique (Fig. scoparia Schrad. .

Nombreuses màcles dans les parenchymes'(Fig. subspontané dans l'est et le midi de la Caractères extérieurs. Habitat. aiguës. Feuilles molles. Roussillon. — Plante annuelle de 0. son péricycle n'est pas collenchy- chyme mateux. Les feuilles florales souvent appliquées dépassent les glomé. velues-cendrées. située seulement audessus des vaisseaux du bois. Caractères extérieurs. . temps les arcs palissadiques el les i"ra<^inents des gaînes endodermiques qui ont été entraînés avec les faisceaux s'étendent et se soudent pour former dans la partie terminale des fouilles des anneaux continus ou presque continus centrale. — Asie occidentale et Sibérie.Kn mémo. rules.40 à 1 m. K. K. Se rapproche beaucoup de Caractères anatomiques. — Plante annuelle de 0. Feuilles vertes. charnues. XXIII. uninervlées. Habitat. mais est constitué par de grands éléments.lapon. Août-Septembre. Le parencentral renferme de nombreuses màclcs doxalate de calcium. ciliées. Provence. Tous les autres faisceaux secondaires sont entourés dans tout leur trajet par une gaîne endodermique fermée. — Asie jusqu'au .. atténuées Innervées. obtuses.60. planes. les feuilles florales en pétiole. vulgaire. scoPAiiiA Sclirad. en Europe. littoral de la Médi- terranée. linéaires. Nom France. Languedoc. lancéolées ou lanct'olées-linéaires. Les cellules palissadiques se groupent aul'espèce précédente. l^e faisceau libéro-ligncux central : le tissu palissadique faisant toujours défaut au-dessus de la nervure dépourvu de gaîne ne subit pas de morcellement. demi-cylindriques.20 à 0. — lialais. — dessus de ces faisceaux et dans les nervures terminales arrivent à les envelopper complètement. plus étroites dépassant longuement les glomérules. niusLTA Nolte. Mais cette feuille dont la nervure est plus proéminente en diffère par un faisceau médian à péricycle collenchymaleux et une gaîne incomplète.

. jNIàcles XXIV). mateux. elles présentent en outre de fines stries longitudinales.. : ass. précédentes. arenaria Roth. Fig. les faisceaux secondaires très réduits sont disposés suivant une ellipse.— 99 voisins des espèces Caractères anatomiques.^ pen. Parenchyme palissadique compre. liber pe'r. p.. — — Très nant 3 rangées de cellules disposées tout autour du limbe. XXIV. arenaria Roth.. sont bien différents de ceux de A'. G : = l'20 â.p. péricycle. — Kocliia hirsula Nolle. leurs cellules basilaires sont en effet beaucoup plus élargies et moins hautes. assise palissadique h. avec proéminences cellulosiques. Les poils nombreux sur les deux faces. ass. (Fig. . bois. Audessous de ce dernier. dont le centre est occupé par le faisceau libéro-ligneux principal avec un péricycle collencliyplus rares que dans K. l..

cel. sessiles. XX V^. IJi-. — Cellules épidermiques isodia- poils allongés. très rameux. Habitat. à feuilles alternes. oblongues. péricycle . Enchylaena K.s. — Australie. s. Br. Le parenchyme fondamental renferme des cellules à sable peu nombreuses mais de dimensions volumineuses.. linéaires et charnues. endoderme . pér. — Sous-arbrisseau. plusieurs fois coudés et hérissés de pointes cellulosiques très longues. G = 120 el. cellule à sable. allongées parenchyme formé de grandes cellules radialement jouant le rùlc de lissu palissadique.. Vu. nous trouvons trois faisceaux libéro-ligneux réunis par des l'intérieur d'un A anastomoses transversales (Fig..<1i:mu: 100 — 1!. . : end. — Enclojhvna tomentosa R. métriques . Caractères anatomiques. Caractères extérieurs. cel.. Nouvelle-Hollande. TOMEXTOSA U. Br. XXV.

gaîue endodermique. Le faisceau libéro-ligneux de la nervure est protégé par un sclérenchyme péricyclique bien développé. — Mexi([ue. contenant çà et là de volumineuses màcles d'oxalate de calcium. p. — Chenolea muricala Moq. à cuticule très mince portant de très nom- breux poils pluricellulaires unisériés présentant deux cellules basilaires à parois épaisses et' surmontées par une longue cellule terminale présentant sur toute sa surface des pointes cellulosiques. pér. end..i:_Mii.— <.s.^ g. péricycle scléreux. montrent ainsi que le faisceau principal une gaîne endodermique différenciée en un arc seulement vers la face supérieure (Fig. assise palissadique: g. feuilles sont Moq. arrondies. Le reste du parenchyme est formé de cellules irrégulières. Les autres faisceaux secondaires situés au-dessous de la rangée de cellules palissadiques à la face supérieure. charnues. — Epidémie formé de cellules ovales irrégulières. Caractères anatomiques. 101 Chenolea MLlilCATA Tlmiili. Ces et très espacées sur la tige. G= 120 d. ass p-.. C Habitat. Fig. peu nombreuses — Feuilles alternes sessiles. XXVI). . : ass. end.. s. XXVI. Caractères extérieurs. per.

Sibriio et dans la rrgion méditorranépnne. d. — (laucasc.l. pubescentes ou Caractères extérieurs. licrbacéo. end. dans le cas particulier. linéaires. end per. Toutefois. On y trouve des faisceaux libéro-lig-neux situés sous les ilôts de cellules palissadiqucs de la face supérieure et présentant la même structure anatomique que dans les Chenolea.: end. de couleur blanc cendré.— Echinopsilon hyssopifoliusMoq. end f. étroites. XXVII. la gaine endoder- . cotonneuses. iiYssopiFOLius Moq. pointues. villeuses.. planes ou E. endoderme. Habitat Caractères extérieurs. - g.- 102 - Gkmh: Echinopsilon Moq. à nombreuses feuilles demi arrondies. Nord de l'Afrique. péricycle. Ces feuilles sont molles à nervure proéminente et ont une longueur de f) à 6 centimètres sur 1/2 à 1 de largeur. Caractères anatomiques. tendres.. cette espèce des Ces caractères rapprochent Chenolea. Fifi. . Mongolie. faisceaux libéro-ligneux . — Plante alternes.. Habitat. sessiles. 0=120 f. Tartario.l. Certains auteurs même n'en font " — qu'un genre. gaine endodermique pér.. g. l. — Perse. — Plante annuelle herbacée à feuilles linéaires oblongues. l.

— 103 — mique entoure complètement le faisceau au lieu de l'ormor seulement un arc à la face supérieure. dans . par contre les poils tecteurs font défaut et sont remplacés par des poils glanduleux assez peu abondants. comme cela s'observe chez les Chenolea (Fig. XXVIl). Les mâcles d^oxalate de calcium sont nombreuses comme les Chenolea.

. Soude plantes riches en soude. Bienertia renfermant chacun seulement une esp»'ce. — Environ 45 espèces sur les rivages les lieux salés de presque Etymologie. et les 4 autres Genri. portant sur les bords un périanthe et un androcéc qui sont ou bien hypogynes ou bien légèrement périgynes. — Soude. libre. Nom vulgaire. ïiofsrzoi'ia.randro. à réceptacle-cupuliforme. qui appartiennent tous à TAncien monde. hermaphrodites ou polygames. et toute la surface du elobe. Les Suacdéos comprennent le genre Sitaoda avec 45 espèces genres Jh/pocyliv^ Alc. Les étamines leur sont superposées. Habitat. Toutefois les conditions biologiques n'ont pas cependant provoqué de différenciations à un point aussi marqué (jue dans d'autres groupes connus telles que les Salsolèes et les Salicornices. aux anthères biloculaires introrses. Fruit sec contenant une graine dressée horizontale ou oblique. Les fleurs. à embryon spirale. Au point de vue anatomique les plantes de cette famille ont la structure particulière aux plantes halophytcs. Tribu des Suaedées. Suaeda : l'orsk.CIIAIMTRK Vl. Ce sont des plantes herbacées ou frutescentes des bords de la mer et des terrains salés des deux mondes. accompagné ou non d'un albumen peu abondant. ovaire à fdet renfermant un ovule campylolrope biloculairc. — De Suaeda. Le calice a 5 sépales imbriqués dans le bouton..

Caractères extérieurs. — le littoral Europe méridionale et une grande partie du globe. faisceaux libéro-ligneux. g.Méditerranée et en .. Habitat. t...1.ep. gaine endo: deiniique ép. S. mais elles sont détrônées aujourd'hui parles procédés chimiques de fabrication. . l. FRUTICOSA Forsk. linéaires. charnues.1... XXVill. France sur Corse. . — . f. 105 — comme les — Elles servaient autrefois Salicornia à la prépa- ration des Soudes naturelles.: g. Pas de poils ni de concrétions doxalate de calcium.ènd. épidémie ans. p. de l'Océan. assise palissadique /'. end. FiG. subcylindriques avec ligne suivant le un parenchyme palissadique à plusieurs rangées de cellules et de faisceaux libéro-ligneux disposés sur une grand axe de la section transversale du limbe des feuilles. Existe en de la Manche. de la . Suœda fruticosa Forsk..— Usages. — Ce sont des plantes à feuilles alternes. G =: 150 d.

élargies à la base. XXVlll). Dans cette espèce le faisceau central seul prend un grand développement et s'entoure d'un tissu parencbymateux à gros éléments. obtuses ou brièvement apiculées. base. rapprochées. Feuilles dun vert glauque. linéaires. l'Océan et de — la i^resque toute la surface du globe. opaques. — Celte espèce présente des caractères très voisins de l'espèce précédente. l'euilles nombreuses. et entre les 3 rangées de cellules en palissades inférieures et supérieures existe un parencbyme formé de grosses cellules arrondies renfermant de nombreux faisceaux libéro-ligneux disposés en ligne suivant le grand axe de la section de la feuille. noircissant par la ilessi- celles des rameaux florifères dépassentles glomérulos qui contiennent de 1 à 3 fleurs. atténuées à cation . en France. — S. La coupe transversale de la feuille est ovoïde lépidermo est constitué de grands éléments cubiques et il est dépourvu de tout revêtement protecteur. de Méditerranée. Caractères anatomiques. nombreux stomates accompagnés de 4 cellules de bordure dont les deux latérales sont plus allong'écs et entourent presque complètement l'ouverture du stomate formant ainsi une auréole. La gaine endodermique est peu différenciée. glabre. obtuses ou aiguës.03. L'épiderme est formé de cellules irrégulières à cuticule mince. la Habitat.50. les caulinaires allongées 0. L'épiderme est pourvu do Caractères anatomiques.) subcylindriques. demi-cylindriques. buissonnant.01 à 0. Absence de cristaux d'oxalate de calcium (Fig. Littoral de Manche. Caractères extérieurs. les florales plus petites dépassant les glomérules à 2 ou 3 fleurs. — Plante annuelle de (1. toujours rameaux blanchâtres. Mésopliylle centrique.10 à 0. à 10() — 1 — Sous-arbrisseau de 50 o/m à m. dun vert glauque ou rougeâtrc. . la très divisés et très feuilles. Ces faisceaux serrés les uns contre les autres présentent de fréquentes anastomoses et sont protégés par un péricycle très faiblement collencliymateux. courtes (5 à 6 m/m. comme dans le genre Blitum. MARITIMA Dum. Les faisceaux secondaires minuscules sont disposés suivant une .— Caractères extérieurs. dresst-. glaucescentes . Juillet-Octobre. vert. Mai-Octobre.

ass.. . Un. épiderme. hypoderme ép. assise palis- . G = l'20 d. G 2 4 D. XXIX. Th. Geii... FiG.MoNTKii.. péricyclo: endoderme f.F. et XXX. Doct.p. .. -• Sitœda splendens <:nd. 1906. Pu. — Siui-da maritima Bum. . : pér. l.. l.. G. . — Cliénopodiacées.. FiG. faisceaux libéro -ligneux sadique hyp. .

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Le tissu palissadique est séparé de l'épiderme par un hypoderme formé de grands éléments moins développés. pér. en Provence. Les feuilles florales dépassent à peine les glomérules. Ces faisceaux sont séparés les uns des autres par une ou deux parenchymateuses (Fig. ""/">. : ass. souvent terminées par une soie fine et caduque et demi-transparente. splendens Gren. s. péricycle . Les faisceaux libéro-ligneux sont disposés au milieu d'un parenchyme à larges éléments. Syn. Afrique tropicale. Absence de poils. XXXI. Roussillon. — S. . acuminées-mucronées et — Feuilles rapprochées. — Fiu.— cellules iOO — • ligne lég'èrement courbe par rapport au grand axe de la feuille.jj. G = 150 d.EDA SETIGEUA Moq. glabre. assise palissadique cel. Caractères extérieurs. Absence d'oxalate de calcium. Europe méditerranéenne.40.. cependant que les cellules épidermiques. Languedoc. XXIX).. cellule à sable. Su. — StueiUiallitisimaPaU. linéaires. Caractères anatomiques. Epidémie formé de cellules volumineuses constituant un véritable tissu aquilere. et G. — Asie occidentale de la et centrale. setigera Moq. Habitat. demi-cylindriques.10 à 0.. [S. Littoral Méditerranée. longues de 8 à 20 Plante annuelle de 0.).

— 110 — s. Caractères anatomiques. rigides et pointues. Mésophylle centrique accolé aux cellules palissadiques inférieures et supérieures. Habitat. là quelques XXXI . Asie mincuri'. Ces feuilles longues de 3 à 5 '/" et larges de 1/2 centimètre sont de couleur vert glauque. . Le faisceau central peu développé présente un péricycle à peine différencié. ALTISSIMA Pall. — Kpiderme à cellules arrondies à cuticule mince. Italie. de rares màcles d'oxalate de calcium et çà et cellules à sable (Fig. (^eux-ci sont disposés suivant le grand axe de la section de la feuille. dépourvu de poils. Espagne. Caractères extérieurs. Egypte. — Iloiif^'i-ie. Les parenchymes renferment . . Caucase.Plante herbacée à feuilles longues cyliiidri(iuos droites. nous trouvons une rangée de grosses cellules qui peut être considérée comme une gaine endodermique commune à tous les faisceaux.

5 sépales menbraneux à préfloraison quinà anthères concialc et 5 étamines superposées.CHAPITRE VII. caractérisée par son rieure plus embryon spirale vertical. Ilalocharis^ Ilalarchon. . A côté de ces plantes se genres Girgensohnia. constituent également une sous-série des Salsolées Seidlitzia. l'Asie occidentale et centrale. Les Anabasis. latérale. Piptoptera. sa radicule infé- rangent les ou moins ascendante. mais rarement. La tribu des Salsolacées renferme 21 genre avec 125 espèces le dont 40 pour voisins seul genre Salsola qui forme avec les genres Arthrophyluin. Petrosi- Halimocneniis. monia^ Nanophytum. sous de minces téguments. Horaninovia et Haloxylon. Halogeton et Sijnipegma qui constituent avec \q'6 Anabasis la sous-série des Anabasées. apétales 5 mères. hermaphrodites. surmonté de deux branches chargées à la partie supérieure de papilles stigmatiques. un embryon fortement enroulé en spirale. Tribu des Salsolées. la sous série des Eusalsolées. filets libres et déhiscentes par deux fentes longitudi- Le réceptacle est en lorme de coupe et le gynécée se compose d'un ovaire supère uniloculaire. ascen- dante. Halanthiiini. Traganuni. Cormilaca. Les Salsolacées ont des fleurs régulières. Ofaiston. à biloculaires introrses nales. le nord de l'Afrique. qui comprennent environ 15 espèces habitant le sud de l'Europe. La graine à radicule renferme. Noœa. descendante et quelquefois. Le fruit est un akène à paroi ténue ou molle autour duquel persistent souvent les étamines et aussi rianthe le pé- fréquemment prolongé en ailes dorsales. généralement de couleur verte.

]). 1888. La structure anatomique des Noa'u et en particulier des N.wsissi/na Moq. Caen \^i. — Structure des Série 4. Linn. étudiée par Dangeard se rapproche de celle des Salsola on y trouve . . plante des lieux salés. Sijmpegma. Salsola. autres al- ternes.Soc. montrant ainsi l'homogénéité de structure présenté par la tribu des Salsolées. Salsola. Salicorniées et Salsolées.. avec cette différence qu'aux endroits où sadiques font défaut on trouve un petit conduit trochéiforme courant sous l'épiderme.— Du latin salsus. La gaine est souvent rejetée loin des faisceaux. 7/o/Y</imop/«. linéaires-triquètres. d'après cet auteur 1" : Un épidémie Une Une Sous . Nanophytiun.— D'après Boissier environ Caractères extérieurs. bot. spù. meaux non articulés. Etymologie. Gi-MiF. de Fr. iô7-197. — Plantes annuelles très rameuses les à ra- les plus inférieures opposées. 6'oc. T. In liull. fais- Cette structure se rencontre aussi chez \' Ofahton nionandiuin les cellules palis- Moq. 88-95. un grand nombre de faisceaux à orien- tation inverse 5° Un parenchyme incolore à grands éléments avec des ceaux corticaux localisés aux angles. .de Normandie. p. Feuilles : 40 espèces habitant les régions tem- pérées et subtropicales des deux mondes. Les faisceaux corticaux situés sous l'assise palissadique avec bois en deliors se rencontrent aussi dans les genres (nroen- sohnia. charnues. 2° 3" 4° assise de palissades interrompues de place en place . salé Habitat. Halaiithium. Il.— l>a structure 112 — cularités intéressantes anatomique des Salsolacées présente des partiqui avaient déjà été signalées par les Daxgeaui). Tournefortii Moq. (1) Dangeard. assise de cellules cubiques (gaine) cette gaine . et A^. Caroxylon. \ ous avons fait porter nos investigations sur Anabasis.

moins exposées alors à l'action des vagues et permettant l'établissement d'une végétation plus abondante et plus variée. SODA L.. cuticule bien développée. du verre dans le blanchissage. 113 — Quelques personnes mangent les jeunes pousses et leur Les Soudes iixent les sables maritimes et leurs débris accumulés par le temps finissent par exhausser les côtes.60. fournissait autrefois soude la plus estimée. Feuilles charnues. placés dans l'inté- Mais rieur des terres. comme en Barbarie où le sable est mêlé à une quantité considérable de sel. Les Soudes réussissent peut l'observer dans Barillp. demi-cylindriques. on trouve qaatre amas de cellules palissadiques disposées syslématiquement. Les demi embrassantes. Noms mune. et sur le bord des déserts. fut cultivée bien dans un terrain ordinaire ainsi qu'on Le Salsola salira L. S. longues. on prétend qu'elles ont la propriété de leur donner des forces de conserver leur embonpoint. : En la littoral de la Méditerranée et de l'Océan jusqu'au Morbihan. sub-obtuses ou termiet non piquantes. glabre. sel la principale utilité de ces végétaux est de donner par incinération le connu dans le commerce sous le nom de Soude. n'est pas désagréable. dit-on. ce parenchyme apparaît alorr sur tout le pourtour.lapon. dans le voisinage des salines. pour la labrication du savon. qui la en Espagne dans le royaume de Valence. molles. — Epidémie formé de cellules cubiques dont quelques-unes s'allongent légèrement pour former un poil court et pointu. surtout — aux moutons. On trouve aussi en Corse. cette opinion. etc. Ces plantes plaisent aux saveur. feuilles supérieures très élar- Caractères anatomiques. Du et reste. XXXII).. bestiaux. Marie vulgaire. c'est-à-dire à la face convexe opposée à la tige vers l'extrémité de la feuille.— Usages. A l'appui de. que semblent préférer ces végétaux. Vers le milieu delà feuille (Fig. . Algérie. La coupe de la feuille montre du parenchyme palissadique sous l'épiderme inférieur. et qui est employé dans les arts et léconomie domestique. deux à la face inférieure. Sonde comAsie occidentale. Habitat. nées par une fine soie gies à la base sont — Plante annuelle de 0. Ces amas de tissu . appelé Soude d'AUcante. on en trouve encore dans les marais salants. deux à la face supérieure. — Europe méridionale. même assez les jardins botaniques. De Candolle rapporte que dans les environs de Narbonne on donne des grains de Soude en guise d'avoine aux bœufs de labour. — Herbe au verre. Outre le séjour du littoral. France vulgaires.-20 à 0. Caractères extérieurs.

. Immédiatement adossés à la gaine sont déposés un grand nombre de faisceaux à orientation inverse constitués par un petit amas de liber et un bois réduit le plus souvent à une unique trachée. Dans le parenchyme aquifère on trouve des gros cristaux d'oxalate de calcium (Fig. Injp. XXXII.i. assise palissa- dique. g. nous trouvons la gaine signalée déjà dans toutes les Chénopodiacées palissadique sont séparés de répidermc halophvtes. Au centre d'un parenchyme très lâche. il existe un unique faisceau libéro-ligneux et deux petits faisceaux latéraux proté- gés par un péricycle collenchymateux et un amas de collen- chyme situé à la pointe du faisceau..- 114 — jiar une assise hypodermique renfermant de g-randes quantités de màcles d'oxalate de calcium. fi.: col. liypodermo . Salsola Svda L.. gaine eudodermiqiie... faisceaux libéro-ligneux . p. Au dessous de ces cellules palissadiques. . — . - Fin. l. l. collenchyrne ép.-- ass.p... end. ais. épiderme /". XXXlIi}.

\.prd. Doct. ass. hypoderme .. : hyp. MoNTEiL... gaîne endodermique: f.-- FiG. Tu. — Chénopodiacées. 1*h. lW)(j.. assise palissadique. ?. l. . — Salsola Soda L. faisceaux libéro-ligneux. U. épiderme . '-ol.. XXXIII.p. end.p. ép. g..

.

. p. per.p. l. XXXIV.. Pli. gaine endodermique f. . assise palissadique. .collenchyme péricyclique ép. MoNTEiL. Ux. DocT. .: g. — Chénopodiacées. . faiscol. Tu.L colrpér FiG. l. r.. end.. épiderme ..— ceaux libéro-ligneux Salsola Kali L. 1906.. ass.l.

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. de la Méditerranée. annuelle de 0. dique . littoral de la Manche. les feuilles tlorales courtes. — Asie. — Soude Habitat. 10 à 0..60. (Fig. faisceaux p. de du Rhône. l. Corse. ass. du Tarn. épidémie. SODA L. gSiiue Tragus endodermique coUenchyme. Poils peu nombreux.— 119 — Nom vulgaire. épineuses. un peu élargies à la base. linéaires en alêne. : f. Caractères extérieurs. assise palissa- . Kali. — Plante hispidule ou glahre." Salsola g. libéro-ligneux : ép. — col. il est disposé ainsi que la gaine sous forme de deux arcs se regardant par leurs — branches et interrompus au-dessus et au-dessous de la Le tissu palissadique n'est pas séparé de l'épiderme par une assise hypodermique comme dans le nervure médiane. alhivions Amérique. Fig.. renchyme palissadique n'est jamais continu. subtriangulaires. L.. end. Juillet-Octobre. XXXIV). S. l. Afrique. r(3céan. le paCaractères anatomiques. atténuées en pointe épineuse. Feuilles épaisses. Europe. XXXV.

thagus L. charnues. La section de la nervure médiane a la forme d'un croissant. soda L. et les bords du limbe sont développés en ailes. (Fig. XXXV).— 120 — [. Capactères anatomiques. Caractères extérieurs. Gbnre Anabasis. que. Le paren- chyme palissadi({ue et la gaine n'existent plus ils ici qu'à la face inférieure de la feuille où sont disposés suivant deux arcs systématiquement placés de chaque côté de la nervure médiane. Centre de l'Asie. considèrenl l'espèce précédente dont elle Ouelques auteurs. élargie à la partie supérieure en forme de calice tandis que la base est attiichée à l'entre-nœud. TiiAcus Nom vulgaire — Soude épineuse. soda L. Habitat. S.'i précédente mais vivant plus à l'intérieur des terres. Herbes vivaces ou arbrisseaux à feuilles mucronées. comme une simple variété de dillùre par ses feuilles linement Um'-uires peu cette plante — charnues. habitant les régions méditerranéennes. Le système fasciculaire est ici représenté par un faisceau principal et deux petits faisceaux situés dans le parenchyme aquifère et des petits faisceaux situés dans la gaine endodermique. l'Ouest et le — Dix-sept espèces. et sa variété S. Au-dessus de cette nervure le tissu palissadique est remplacé par un amas de collenchyme peu développé.i L.LET et Magne. — Identique ceux de l'espèce . liistologiquement nous considérons comme une espèce autonome. — L'histologie fournit des caractères différentiels dont la valeur taxinomique nous semble d'ordre assez élevé entre le Kai. Habitat.. Caractères extérieurs. Gii. allongées. — . comme l'abbé Costk. en forme d'écaiiles ou réunies par paires en une gaine bilobée. Les mâcles sont plus rares que dans S. opposées. L'assise palissadique n'est pas séparée de l'épiderme par un hypoderme comme dans le S.

quatre à cinq faisceaux secondaires très réduits. ce qui la distingue de celles du genre Kochia. La feuille à section elliptique présente un épidémie complètement dépourvu de poils. Caractères extérieurs. {S a Isola tamarhcifolia Cav. rares arrondies. — Anaba^is tamariscifolia end. Les supérieures petites et squamiformcs. parenchymes dispo- Nombreuses màcles d'oxalate dans les sées à la limite du tissu palissadique et lacuneux formant ainsi une ligne extérieurement concentrique aux faisceaux. sont disposés en ellipse — dans le parenchyme lout autour du faisceau principal (F'ig. faiblement cutinisé. Feuilles alternes. bois .. XXXVI). Mésophylle centrique avec deux rangées de cellules palissadiques allongées disposées tout autour de la feuille. rapprochent ce genre des Kochia. per. : b. un seul faisceau libéro-ligneux non protégé. L. end. — inucronées. péricycle. XXXVI. pér. endoderme . TAMARISCIFOLIA L. Les caractères anatomiques Caractères anatomiques. Au centre d'un tissu parenchymateux. . filiformes. abois externes. G = 150 d.— 121 — A.' FiG.. — Espagne..) Habitat. liber . L. caduques.

. La coupe de irré- — cette feuille est ovale. Habitat. p. REGELIl B(. XXXVII. : ass. gulières. — Turkcstan se rapproche Caractères anatomiques. XXXVII). Le parenchyme palissadique est représentée par deux rangées de cellules entourant un parenchyme aquifèrc à larges éléments. — Sympegma Regelii Bge. Toutes ces formations vasculaires sont dépourvues de péricycle différencié et sont entourées de màcles d'oxalate de calcium (Fig. péricycle. Au-dessous du parenchyme palissadique tout autour de la feuille existe de petits faisceaux libéro-ligneux à bois externe. S.. La strucluro d'un Sympegina beaucoup de celle d'un Anabasis. per.e. Rpidernie à cellules rectang-ulaires dépourvu de poils. . . G r^ 150 d. FiG. assise palissadique /. faisceaux libôro-ligncux. 1.l.l.122 GeiNre Sympegna lîunge. pér. Le centre delà feuille montre un faisceau libéro-ligneux bien développé. 1.. assjp- f.

-A. Nanophytum N. — Feuilles embrassantes soudées base pour former une gaine autour de Tentre-nœud. le faisceau libéro-ligneux principal est constitué par un liber développé. la face inférieure médiane. Caractères extérieures. glabre. [N. Au centre. latéralement Disposition rap- pelant celle de certain Suaeda. tandis qu'au-dessus de l'épiderme supérieur les cellules à sable forment une ligne cristalline presque continue. Ces feuilles sont dures. montre une rangée de cellules palissadiques à peine interrompue au niveau de la nervure à cellules irrégulières sans poils. et à la — Asie centrale.juniperinnm C. CAPsicuM Less. Caractères anatomiques. les màcles sont disposées en forme danneau presque continu.) Habitat. Au-dessous du parenchyme palissadique il existe de nom- breux inverse. à orientation Autour du faisceau principal. Mey.— (jenrk 123 — Less. terminées par une pointe raide. c'est-à-dire — La coupe présente un épiderme La partie convexe de la feuille. . du bois réduit à quelques vaisseaux et un pévicycle scléreux. faisceaux libéro-ligneux très réduits. et présentant une nervure à peine apparente.

mais les feuilles sont opposées. . composé d'un ovaire uniloculaire.CHAPITRR YllI. parfois femelles ou stériles. Les Salicornes sont des herbes annuelles ou frutescentes. et charnues. leur calice est gamosépale [en forme de sac plus ou moins irrégulier membraneux tout d'abord. découpée de trois ou quatre petites dents inégales. formée de trois ileurs dont les deux latérales plus jeunes. Elles ne sont pas aphylles comme le prétendent certains auteurs. formée d'un fllet à sommet atténué exsert et d'une anthère biloculaire. vers le haut duquel elles se séparent et s'isolent un peu en formant une saillie plus ou moins longue similant une articulation. Les autres genres qui constituent la tribu des Salicorniées sont au nombre de dix. Le gynécée est libre. il devient par la suite plus ou moins épaissi ou même charnu. soudées par leurs bords et recouvrent chaque entre-nœud. Son sommet porte une ouverture étroite. Les fleurs sont groupées en épis de cymes disposés au sommet des rameaux. Tribu des Salicorniées. Deux ou parfois une seule étamine hypogyne. ou bien encore de quatre à huit fleurs disposées en cyme contractée. Halopeplis^ Spiglabres . Ce sont les Kalidium. Ces fleurs sont hermaphrodites ou polygames. Au-dessus de chaque bractée. . renfermant une semence dressée dont les téguments recouvrent un embyron charnu condupliqué. Un seul ovule fruit membraneux indéhisdressé et sessile campylotrope cent. se trouve une fossette qui loge une inflorescence partielle. surmonté d'un style dont le sommet stigmatifère est finement lacéré ou partagé en deux branches.

prend la teinte feuille morte et bientôt se détache des entrenœuds par plaques sèches plus ou moins grandes dans lesquelles on retrouve tous les éléments d'une feuille.. voisin. si l'on suit le développe- ment de ces Après quelques mois. étaient opposées.. d'être reprise en entier nous n'avons pu le faire. La structure anatomique se rapproche beaucoup de celles de certaines Chénopodiacées. car ce genre à lui seul mériterait une étude particulière nous nous sommes bornés à donner l'anatomie des S. herhacea L. s'explique plantes. type fortement décurrentes. est constituée par des feuilles appliquées contre la tige res. et soudées latéralement. au lieu les deux décurrences.— 125 — rostachys^ Heterostachys. les observations que nous avons pu faire permettent de dire que l'on ne doit pas séparer les Salicorniées des Chénopodiacées pour en faire une famille spéciale. Microcnemum. Tecticornia. comme nous venons de le dire. en sunissant. . Halocnemum. S.. Si les feuilles. S. Nous ne nous sommes pas étendus sur l'anatomie des Salicorniées. les et D'ailleurs. macrostachya Moric. faute d'échantillons suftisants. La structure anatomique de la tribu des Salicorniées mériterait. en particulier des Salsolacées. Arthrocnemum. qui ont d'ailleurs fait l'objet d'une étude très détaillée de DuvAL-JouvE. jaunit. Pachycornia. patula. Cette hypothèse. couvrant les entre-nœuds jeunes des Salicorniées. Pour s'expliquer les particuliarités anatomiques que l'on rencontre. est constituée par des feuilles appliétudiée quées contre la tige et soudées latéralement. La structure anatomique du genre Salicornia a surtout été par Duval -Jouve.. etc. il faut admettre l'hypothèse que la partie verte et charnue. S. et la complication que l'on rencontre provient de la soudure latérale des feuilles et aussi de la soudure de ces feuilles avec . Toutefois. fruticosa L. . l'axe de la tisre. la décurrence. qui renferme de nombreuses ramifications des faisceaux foliai- du limbe. cette enveloppe se flétrit. dans le feuilles alternes sont Kalidium foliatum Moq. persiste après la chute d'être alternes. constitueraient une gaîne absolument comparable à celle décrite chez les Salicornia et Arthrocnemiim.. que la partie verte et charnue couvrant les entre nœuds.

. D'ailleurs. et sillonné par un réseau de faisceaux fibro-vasculaires présentant entre eux des anastomoses transversales. vient le parenchyme cortical réduit. friiticosa L. glauque. ovales dans le 5. ce sont des cellules aérifères ces celltdes ne sont pas disposées sans ordre. dépourvues de chlorophylle présentant des épaississements spirales se déroulant au moindre tiraillement. à Tépiderme et constituant le parenchyme en palissade de ces feuilles. J. patula. et S. dont la grandeur et la forme correspondent à celles des cellules épider. perpendiculaires. tabulaires et souvent subérifiées de très bonne heure. directement appliquée contre la couche repré sentant l'épiderme supérieur de la feuille. Au-dessous. Dans le milieu de l'entre-nœud (article).— à articles deux fois Sous-arbiisseai/ de m. est reconnaissable à l'aspect particulier de ses cellules qui sont petites. l'axe de la tige présente la structure normale d'un dicotylédone. Cette gaine foliaire se termine par une assise de petites cellules. et n'en diffèrent que par la forme des stomates qui sont arrondis dans le S. — miques et représentent l'épiderme supérieur de la feuille. plus longs que larges. frulicosa. 120 — Ïj. . ovales et larges dans le cS". mais au contraire situées au-dessous ou au voisinage des stomates. sarnientosa.— S. on en trouve d'autres incolores. moelle présentant tous les une caractères ordinaires. Une coupe transversale d'un montre au-dessous d'un épidémie à cellules irrégulières. deux assises de cellules allongées. Parmi ces cellules. 30 à 1 m. L'assise. sont très voisins au point de vue anatomique de S. mais noyés puis liber. Le S. dans la partie la libre de la gaine foliaire. FnUTICOSA Caractères extérieurs. habitant l'Europe méridionale et une grande partie du globe. Le parenchyme lâche et méatique situé au-dessous de ce tissu chlorophyllien est formé de grandes cellules incolores. sarnienlosa D. article Caractères anatomiques. patula D. J. un un bois et dans un amas de cellules fibreuses. les dents des articles offrent même structure anatomique. avec deux épidermes bien distincts.

— Ghénopodiacées.. — Cellules aérifères du Salimmia patula D.. l. : ép.p.-.1. .. bois m. b. moelle. sf. MoNTKiL. inésophylie. 1906. — Saîicornia : patula D. assise : palissadique mes. ... épidémie . Fjg. Un. G = 220 d- ... faisceau libéro-ligneux. XXXVIII. XXXIX. ass. Pu. . J.. ^ rv — mes.sclérenchyme L. ru. FiG. f. p. DocT.ép.

.

fruticosa.. de l'Océan. cée.. b. de la Méditerranée et de la Corse. 10 à m. moelle.129 — S. raide. rameuse. liber j bois . : se. — Salicornia patula D. La structure anatomique difpeu de celle du S.— tige dreasée. XL. Plante annuelle de à m. J. herbarameaux inférieurs très étalés. HERBACEA L. L'on ne peut signaler comme — FiG. . : fère Caractères anatomiques. articles plus longs que larges. ?i Caractères extérieurs. En France littoral de la Manche. l. Habite l'Europe et une grande partie du globe. sclérenchyme . 40.

présen- tant par suite l'aspect de sclérites (Fig. /". G = 220 d. nâtre. assise palissadique. L. . sclérite.— (lifférence. XLI). 130 — de cellules spiralées (cel- que la très petite quantité lules aérifères) rares ou mal formées.. -cel.. aussi larges que longs. Dans le voisinage de l'assise palissadique on trouve des cel- lules à parois épaissies. fais- ceaux libéro-ligneux . — Salicornia macrostacltjja }iïoric.. cel. 30 à i m. fruticusa L. cellule aérifère. I. — Sous-arbrisseau de in. se. des régions méditerranéennes..sp. puis d'un vert jau- Caractères anatomiques. end. Salicounia machostachya Moric. FiG.. : ass. sp. g. mais sans cellules aérifères. gaine endodermique. Caractères extérieurs. articles de couleur glauque. p. — Structure anatomique sem- blable à celle du S. se colorant par le vert d'iode. XLI.

est le thé du Mexique. CHAPITRE PREMIER. Espèces Médicinales. caudaliun Jacq. rend digestives Quelques-unes sont riches en une essence odorante qui les et les autres anthelmintiques les plus connues sous ce rapport sont les Chenopodiam ambrosioides L.. à l'alimentation ou à l'industrie. aqueuses. . Les Chénopodiacées sont ciales.TROISIEME PARTIE.. C. sans propriétés bien spé- mais qui fournissent cependant leur contingent de pro- duits utiles à la thérapeutique. sans saveur. le Chenopodium Botrys L. anlhelminticum L.. C. sous le L. le plus souvent des herbes molles. . On lui subsnom de Botrys. Le Chenopodium ambrosioides théiforme est réputée titue souvent. Les Chénopodiacées utiles. Botnjs L. émollientes. Cette espèce d'Ansérine a une odeur agréable et son infusion comme tonique et béchique. C. Cette famille ne renferme pas d'espèces toxiques.

son odeur plus forte mais moins agréable. — Des plantes usitées en place de thé. ViREY. — . cette plante elle est employée comme stimulant et emménagogue.. très actif. Il cite des cas où ce remède a réussi. Au En Brésil. Dans les Etats-Unis. En Europe. qui Unis) partage avec le Ch..X. aux Etats-Unis.-J. d'après Holmes (2).. été employé en France contre catarrhe et (i) J. (2) Holmes. 89. le thé du Mexique a été employé par Pi. Au Chili. anthelniinticiim L. d'eau bouillante) mélangé avec de la menthe. à la dose de 2 cuillerées à soupe le matin et le soir.. t. p. le dans certains pays (Etatsnom de Chêne le de Jérusalem. Récent Donations to Ihe Muséum. — II.enk qui en a obtenu de bons résultats dans les alïections nerveuses. souvent confondu avec le Chenopodium ambrosioides L. que l'on donne à plus petite dose. de pharm. 879.. en diffère par son inllorescence. Le Chenopodiuin anthelniintlcuni L. Le Chenopodium Botrys L. Le D"" Mick de Vienne a constaté également les effets salutaires de ce remède dans les maladies du même genre. diaphorétique. Il l'administrait sous forme d'infusion (8 grammes pour 230 ^r. ses feuilles moins nombreuses. Journal and Transaction. jouit également d'une grande réputation comme vermifuge. Mais il l'associait au quinquina. on compose un remède mais désagréable au goût. 1815. est réputée vermifuge. emménagogue et aussi contre la congestion pulmonaire. là où d'autres avaient échoué. — /ourn. en infusion. S' sér. The Pharmacent. t. à l'huile de Ricin. a l'asthme. comme carminatif. son huile volatile est employée comme remède populaire chez les enfants. Le Chenopodiuin anlhelminticiim L.— 132 — du Mexique qui est particulièrement utilisé cliez les femmes en couche et contre l'hémoptysie (1)..II. p. 1892. propriété qui paraît être inconnue au Chili. X. on emploie aussi les sommités de la plante comme vermifuge à la dose de 6 à 8 les associant grammes. 2" sér..

. 412 417. Une certaine quantité de cette plante pilée avec de l'eau distillée et exprimée. diurétiques et vermifuges. L. en proportion plus ou moins grande.. Ij. du Chenopodium vulvaria. III. d'autres etc. Le Chenopodium Ç>ulvaria L. Certains auteurs ont môme attribué l'odeur forte et particulière de certaines de ces plantes à cette substance.. (1) Chevalier et J. Dans toutes les espèces pro- ductrices d'huile essentielle.-J. a fourni à cet auteur un suc verdàtre qui laissa précipiter une matière colorante verte. Chenopodiiiin oliduin S. En dehors des matières gommo-mucilagineuses dans la qui existent plupart d'entre azotée qui est la rcnfermentune substance triméthylamine [Chenopodium Vulvaiia L. ce qui fut d'ailleurs démontré pour la première fois par Desaigxes.). 11 serait cependant intéressant de connaître et d'isoler les principes actifs auxquels bon nombre de ces plantes doivent leurs propriétés pectorales. stimulantes. du tannin. chez le Cheno- podium oliduin S. d'après Chevalier etJ. l'essence a une odeur fétide de poisson pourri. 2. Lasseigne. antihystérique. Signalons encore une huile essentielle brune. . — Journal Pharm.. dans quelques rares exceptions.-J. celle-ci est surtout abondante dans On a souvent constaté chez les Chénopodiacées l'exiset. toniques.— 133 — Parmi les nombreuses plantes appartenant à la famille des Chénopodiacées. tence d'un acide. antispasmodique. 9 1817. un alcali libre qui ne serait autre que l'ammoniaque. et Chim. quelques-unes seulement ont donné lieu à des recherches chimiques particulières. p. une huile insipide et dans quelques cas une substance amère non cn^lAWvsaAAe {Chenopodium anlhelminticum Botri/sL. — Analyse t.. Cette huile peut même présenter une odeur qui rappelle celle de la Menthe poivrée [Chenopodium ambrosioides les fruits. etc.). la présence d'alcali à l'état libre. elles. Cette plante a été vantée comme stimu- lante emménagogue. sér. contiendrait. Le suc 1° filtré Il présentait les réactions suivantes : bleuissait la teinture de Tournesol.). Chenopodium Chenopodium vulvaria L.. Lasseigne (1). Dans le Chenopodium vulvaria L.

2" Il 3° 134 — donnait par la potasse un dégagement d'ammoniaque. forte et persistante. oleracea L. — C. identité de la matière rouge carotine.. Se. le chlore. 11 est très dillicile de se débarrasser de cette odeur formée dans les glandes do la feuille. la noix de galle. soumise à la distillation au bain-marie. Ac. pendant cette coagulation. Le la liqueur était décolorée dans 4° l'acide azotique. 5" Les acides sull'urique et nitrique concentrés le troublait en ety formaient des précipités blancs floconneux au bout d'un certain temps. l'acétate de plomb donnaient également des précipités abondants. l'acétate de plomb. La variété rouge de Chenopodium Qninoa A\ illd. vulvaria L. 11 est donc très vraisemblable que Chevalier et Lasseigne entrevirent la triméthylamine sans parvenir à l'identifier. sans addition d'eau. Desaic. . il se dégageait de l'acide acétique. appelé Herbe du Bon Henri et Herbe de la bonne poule possède des propriétés légèrement purgatives. (I) Arnaud. — Recherches sur les matières orangé avec la colorantes des feuilles. Elle est employée comme émétique et anlipériodique. Chenopodium lionus I/enricus L. nitrate d'argent y produisait un abondant précipité et le précipité était en partie soluble .. aussi Une autre espèce. L'association constante de cette substance avec la cldorophylle est due. L. le Chenopodium hanjonlnm a une odeur et des propriétés analogues au C. à odeur désagréable. iSS5. On utilise également en Angleterre le Chenopodium olidiim S. L'eau de chaux. contient dans ses graines un principe amer. En Afrique. 11. aux relations chimiques qui existent entre ces deux corps. moins forte que celle de la plante. a fourni aux mêmes auteurs une liqueur laiteuse d'une odeur de poisson pourri. que l'on cultive au Pérou et auCliili. p. un précipité bleuâtre. et de Sp. Cette eau verdissait le le sirop do violette et donnait avec nitrate de mercure. 751-753. (1) Arnaud feuilles a constaté la présence de la carotine dans les de Spinacia giabra Mil. Une grande quantité de cette plante.m-s a démontré (pi'ellc était due à de la triméthylamine. d'après l'auteur.

oblongifoliaWo'ài.. prostrata Pall. M. leurs feuilles servent en médecine populaire au pansement des brûlures et des panaris. quelle que soit l'espèce productrice..— Pharm. Les Beta sont considérées comme laxatives . Journ. supprimant en partie l'amertume désagréable est. Elle jouissait autrefois d'une grande réputation comme expectorant surtout en médecine populaire. emploi dans l'asthme. Chaque cuillerée à café de celle-ci contient environ quatre gouttes d'huile de Chenopodium. radicans Mert. A.v hortensis L. Bordand la vante beaucoup (3) dans la coqueluche. Toxikologie.. S. A. and sou Tnuis. passent pour antiscorbutiques. etc... A. S.). AiTCHisoN. 1887. graines au contraire sont citées A.. Les propriétés thérapeutiques s'affirment davantage dans la Camphrée de Montpellier [Camphorosma monspeliacuniL. p. p. originica Del. friiticosa L.I/haile volatile de 135 — a une odeur et un Chenopodium goût à caractéristiques.LLAXEAu l'employa (1) CooKE (M.. Les propriétés antlielmintiques de cette huile en font un médicament l'usage des enfants c'est la .. Debreyne. en infusion. ^4. AiTCHisox. 58. dans le midi pour stimulante diaphorétique. — Chenopodium Quinoa. diurétique.. S. CooKE (1. anti-asthmatique. observa (2) smr le Sa Isola fœiida une manne aromatiqne qui se rassemble en gouttes à la surface de la plante et qui est employée dans la médecine indigène. A. nitens Sclik. comme' purgatives et vomitives. Lartarica L. ces derniers ne pouvant prendre de capsules. Les mêmes propriétés se retrouvent chez les A. — Camphrée de Montpellier. antirhumatismale. t. Pltarmak. S. d. -1872-1873. hnstata L.. Bruilt la prescrivait fréquemment à la dose de 30 gr. p. 281. et u. forme « démulsion » qui. dans un litre d'eau. UAtriple. 1851. i\. laciniata L. S. Les Saliconiia procumbens Sm. pectorales et toniques..) qui doit son nom à son odeur particulière et qui passe.. Br. a proposé une formule démulsion qui donne de bons résultats. Journal Pharm. — In . latifolia AVahl.patiila L. indica R. est diurétique. 461. . dans un de ses voyages en Afghanistan. Dans ces derniers temps. (2) (3) III. .Tahr. émollient ses et tinctorial. A. — Chimie. le meilleur mode d'administration.

dépuratif et anti-rhumatismal. II. de plante pour un litre d'eau.— 136 — dans plusieurs cas de dyspnée périodique intermittente accompagnée de suiïocations. On n'emploie plus guère aujourd'hui ces soudes naturelles que l'on peut encore extraire de beaucoup d'autres Salsola. aphylla s'em- comme les feuilles. Histoire GuiBOURT. 1181-1 180. . 1887. p. dit-il. contre lesquels avaient échoué les ressources ordinaires de la thérapeuliipie. — des Drogues simples. Pall. DKiiitKvxE s'en est servi avec succès dans les cas d'asthme. L'action du feu convertit ces sels en carbonates. und Toxikologie. au traitement des affections lu'éthrale linge. II prescrivit Vinfusion édulcorée avec le sirop de^NIenthe poivrée. a été conseillé dans traitement de la gravelle à cause de sa richesse en sels de potasse et de chaux. Ciiow. le Salsola tragiis L. à blanchir et D'après Charles Food est préconisé en Rdm. (1) Baii. 436-437. et S.lon. oxalates et citrates de soude (3). en Perse. p. en Orient. p. etc. Beaucoup de ces plantes sont riches en sels alcalins qui les rendent diurétiques et sudorifiques. les graines de V Anabasis tamariscifolia sont usitées comme anthelmintiques ploient les (11. celles de VA. 1884. et. Traité de Botanique médicale. Paris. 58. Quelquefois même de la plante pour arriver au il a sulli de respirer les vapeurs soulagement {l'Halocnenium fiitlicosum sur les bords de l'Adriatique. — Les Chénopodiacées. C'est surtout aux Salicorniées et aux Salsolées qu'on s'adresse pour l'extraction des bases alcalines. à la dose de 30 à 50 gr. diurétique. qui contiennent des acétates. Pharmak-Pharm. Chine comme remède contre la dysenterie (2). Les accès de suffocation et d'angoisse disparurent rapidement. des A triplex. des l^e S uaeda. On cultive à cet effet les Salsola soda L. — Les Chénopodiacées. kali L. Jahresb. (2) (3) t. Celte plante sert. Imi T^spague. de quelques Salicornes. s'emploie comme vermifuge Le Kochia scoparia Schrad passe en Allemagne pour carminalif. — cl. 11 prescrit par jour 3 ou 4 tasses dune infusion faite en vase clos. le Basella rubra L.

les unes Epinard nnonssont particulières aux environs de Paris trueux de Viroflay. Epinard à feuille de Laitue.. opiilifolium . type aujourd'hui très rare dans la culture.. principalement C. C. constituent un mets agréable. spinosa Mœnch (Epinard d'hiver). Ces espèces peuvent servir de légumes à la façon de l'Epinard commun [Spinacia oleracea L. l'Epinard à feuille de Laitue.CHAPITRE II. fîcifoliuni Chenopoditini C. dépourvues de principes acres ou aromatiques. viride Sm. Ees Spinacia ou Epinards sont des plantes très répandues et dont l'usage est familier à tout le monde. tels sont L. Beaucoup de Chénôpodiacées à tissu charnu. Ce qu'on trouve en Allemagne sous le nom d'Epinard de Hollande n'est autre chose que ^S". Parmi ces variétés.. Epinard vert foncé). On connaît un grand nombre de variétés d'Ei)inard qui toutes semblent dériver du Spinacia oleracea L. Quelcpies plantes de même nature sont employées de les la même albiin/ façon L.). Les feuilles préparées de diverses manières. inennis Mœnch. : . (Epinard de Hollande) et S. Epinard de Catillon. Espèces alimentaires. les autres sont d'origine anglaise (Epinard d'Angleterre ou belge (Epinard de Flandre En Savoie. .. . riches au contraire en sels et en mucilage sont comptées au nombre des aliments légèrement nutritifs et de facile digestion. On emploie suroleracea L. recommandé aux convalescents. (Epinard tout comme plantes potagères le comnnunj S. Epinard lent à monter. sain et léger. on cidtive l'Epinard à feuille de « Chou Milan ».

Quelle que soit la vraisemblance de cette étymolpgie. la Belledame. 1822..not breidrum des la Au reste. littoralis L. loitrn. Les Betteraves. (1) Dupetit-Thouars a fait des recherches fort curieuses sur les diverses plantes d'une saveur plus ou moins fade qu'on a coutume de manger dans les pays chauds avec quelques assai- sonnements. des Chénopodiées ou ansérines. vu- C. Les Breides du Bengale se font avec une plante considérée à tort comme un Chenopodiinn importé depuis peu et nommé Epinard de Chine cette Breide que les Indiens nomment Sal-sag n'est autre que VA/naranfhus gangeticus IIoxhuugu. (\ C.— bnim \j... cnpitatiim Asclicrs. groupe des Atriplex ou arro- ches... . comme aliments doux... C. 2" série. intermediiim Mert. C. qui signifient nourriture ou pain. C. le Pourpier marin [Atriplex halimns L. fades De même. Dupetit-Thouaks. (irnhiciiin L.. et ^1. poUj^pcrnium L. 70.. Le Chcnopodiiun Bonus Ilcnricus L. et ceux qui avec des plantes d'autres groupes également riches en eau et à feuillage tendre constituent ce (|ui se mange dans les colonies sous le nom commun de Breides. lequel est une altération du grec Bliloi\ blitum. des Amaranthacées ou blettes offrent beaucoup de plantes propres à l'usage culinaire donnent des Breides plus ou moins agréables. vivace et rustique. les ne devrait-on pas plutôt la rechercher dans Latins termes bread (anglais). Cet Arroche Bon-Henri. Schrad. principalement dans les pays méridionaux. les anciens Romains le faisaient grand usage de Bette et des Mauves considérées et rafraîchissants. Dui'ktit-Thouars croit que le mot breide ou brette vient de « blette » ou du mot portugais bredos. VIIJ. peut produire (1) abondamment p(Midanl j)lu- contrées sous l. brod (allemand). C. -r Sur les herbes dont ou se nourrit en dilTéi entes le nom de Breides ou Brettes. et Kocli. servait beaucoup jadis comme aliment et il était cultivé autour des habitations où on le retrouve encore de nos jours. ? comme le . Arroches. urbicnni K. sont en effet des herbes usitées par beaucoup de personnes. et . Pliann. 138 — Jti/hridiini F. p.

523. culture et usages de 250 plantes comestibles peu connues ou inconnues.4//7plex hortensis L. aussi l'appelle-t-on « petit-riz du Pérou qu'il On a pu croire autrefois France comme y aurait intérêt à la cultiver en succédanée des Epinards. Les Basella sont également employées pour dérée comme une comme potagère (1) les mêmes usages. La Baselle blanche (Basella alla L. — Les plantes potagères. adoucir l'acidité parfois trop forte. (2) De Santa-Cruz. Les graines de cette espèce riches en fécule sont comestibles. employée dans A. IX. les plantes un mets de prédiéconomiques de et première On emploie ses graines en potage. p. Paili. on consomme les feuilles cuites à la manière on les mêle fréquemment à l'oseille pour en des Epinards : . dont on connaît plusieurs variétés l'arroche blonde à feuilles vert pâle presque blond. Bull. En France. Paris JS99. sans 139 — que quelques binages. ne peut enlever que par plusieurs lavages les habitants de f. Elle offre Tinconvénient d'une amertume Pour et d'une àcreté assez prononcées qu'on (1:. . p. le Quinoa est lection et pour cela se classe parmi utilité (2). 1862. ordinaire des Péruviens ».\ndrieux. 226. autre soin On mange les feuilles la en guise d'Epinard et on a proposé aussi buttage.) peut être consivariété du Basella rubra L. Paris. principalement r. Histoire. l'arroche rouge foncé. Elle est à la façon des epinards et est cultivée ]>.— sieurs années. et ime autre variété dont les feuilles sont d'un rouge pâle ou cuivré. l'JUi. — Le potager d'un curieux. (3) et . Peu de personne l'ont trouvée d'un goût agréable. 3" ôilition. la Deep read orache des Anglais. est la breide et d'employer à façon des asperges les pousses blanchies au servant à moyen d'un simple l'alimentation Le Cheiiopodium Quinoa Wild.. même pour fabriquer une bière après les avoir fait bouillir dans l'eau pour les débarrasser d'un principe acre qui autrement en rend le goût désagréable (3s Les Arroches sont souvent potagères. Vol.ima. Soc. Vilmorin — Note sur le (Juiaoci. des Chiliens. d'Aic. en gâteaux.ieux et Bois.

Notice sur Mkrat. Le Chenopodiiun anricomum Lindl. (3) Vilmorix-Andiueux. Paris. dont on mange les feuilles cuites (Brèdes assaisonnées de diverses manières épicées et pimentées. puis et usages p. 1904. que Le Bonssiîigaultia baselloides Kuntii. probablement à cause de la faire la dilTiculté qu'on éprouve à germer. Soc. t. S'édit. mais bientôt on reconnut que ni les uns servir d'aliments : les autres ne pouvaient les feuilles étant très acides et les tubercules mous et gluants. les tubercules p. grande plante rameuse à assez petites feuilles. est originaire du Mexion avait pensé.— Poi par les l'iO le toutes los parties de l'Inde où elle est connue sous nom de indigènes qui en tapissent leurs habitations. rapporté do (lliinc par le capitaine Geoffroy. Associée à un peu d'oseille. d'agr. 18. elle ne paraît en rien supérieure à l'arroche des jardins. Paris. — proposés pour remplacer la pomme Librairie agricole de la Maison rustique. de 250 plantes comestibles peu connues ou inconnues.. avaient fait remarquer que (1) A. sous le nom de Baselle de Chine à très larges feuilles. 49. 33. 18IS. IJois.. les Australiens. I' sér. — — plantes tuberculeuses. Mérat (3). Aux Indes et en Améric|ue. liCS pays chauds seuls pourroient peut-être trouver un avantage à cette culture.ux el D.Monix et ÀNoninix ont étudié (2). — Le polagor d'un curieux. . La culture de cette plante ne paraît pas s'être répandue en Epinards. France. 425. p. 1891). . elles forment la base du mets qu'on appelle alors Calalou-Baselle (1). Histoire. MM. IV.J6. . — Les plantes potagères. Epinards et ses tubercules comme les ni pommes de terre . on cultive dans les jardins le Basclla ruhra L. a été recommandée il y a quelques années. culture l'aiis. Vii. On a également conseillé dans nos pays C. le Basella cordifolia Lamk. Cette plante serait préférable aux autres espèces de Baselle à cause de l'ampleur de ses feuilles larges et succulentes qui donnent à la cuisson une pulpe moins sèche que celle des la Baselle constitue un légume qui plaît généralement à tout le monde. lors de son introduction en et du Chili que l'on pourrait manger ses feuilles comme celles des France. de terre.. Notice descriptive.. Bull. erosiim que la culture du mangent . culturale et économique sur deux (4) PniLiPPAR.. Paillif. (2) BniLiiM'AH (4).

439-141. Les anciens la connaissaient. — Le potager d'un curieux. Les Betteraves à sucre et à alcool. VUUucus luberosus Lazano légume la . p. 148. Les variétés à feuilles rouges (Krva-Yen-Sai et Sangojuna) servent à décorer les plats. Au Venezuela. — Revue horticole. 2° Les Betteraves potagères chez lesquelles la sélection a les éléments colorants et les principes sucrés de la Les Betteraves fourragères. . — UllucHS tuberosus. p. ses tubercules ont été signalés comme pomme de terre. betterave est il On ne sait pas au juste à quelle époque entrée dans les cultures. 4il. d'une culture et d'un emploi uniquement industriel et dont nous nous occuperons dans le paragraphe suivant. Serres la peu avant l'époque où Les Betteraves potagères se cultivent pour leurs racines que l'on consomme soit cuites. ces tubercules ont été unanimement déclarés immangeables. on les emploie principalement confits dans le vinaigre avec des Piments 1 En France. la Betterave sauvage a donné naissance à un grand nombre de races que l'on peut diviser en trois catégories 1" : développé racine. (1) A. Les Japonais cultivent la Betterave pour ses feuilles qu'ils consomment cuites à la façon des Epinards. Olivier de mentionne et il prétend qu'elle a été introduite d'Italie écrivait.1. Ces tubercules appelés Uyaca ou Rouba. — Paris. Paillïeux et D. Sous l'influence de là culture. se mange comme succédanés de mais le rendement de la plante importée dans nos pays n'est pas considérable. . p. mais n'est pas certain qu'ils l'aient cultivée. — Revue horticole. Decaisne. cultivées en grand pour l'alimentation du bétail.— taient pas d'en faire 141 — la leur nature visqueuse et leur saveur désagréable ne permet- un usage alimentaire. 1899. Bois. bien cultivés sont farineux et ont le goût de pomme de terre. 3° • En Colombie. soit confites au vinaigre. plus volumineuses et plus productives. — Remarques sur quelques tubercules comestibles. . 1852. Weudell. 1848.

IIAPITKKIII.«3-W7.. D'autres au contraire. le sucre est sans aucun doute MAit(. II. t. p..26 7.89 ^i. (1) GuiiioiuT. ..) Un certain nombre de ces plantes ne contenant que des sels de soude furent employées à la fabrication des soudes artificomme nous l'avons déjà indiqué précédemment au genre Salsola. les a trouvées composées de : Carbonate de potasse Chlorure de potassium Sulfate de potasse.93 10. de soude et de Soda L. comme \eS.. Kali I^. — Ilisloire Jes Drogues siiiiplus.sati\'a Jlerh.. Salicornia. etc. ne ne contiendraient que des sels de potasse et de chaux. — Les Cliéaopoili'ici'cs. Aussi depuis démontra qu'on pouvait en retirer du sucre identique au sucre de canne la culture de (pielques espèces de lieta est-elle devenue par toute l'Kurope l'objet d'une culture que immense et d'une prodigieuse exploitation.RAi-i- plus important. iragiisL.S.(. divers Suaedd. IMusieurs plantes appartenant à ch-duxiSal. Carbonate de chaux Phosphate de chaux 2t).8<S Oxyde de fer iOO De le tous les produits fournis par les plantes de cette famille. Tragtifilj.sofa la famille des C^liénupo- diacées renferment aussi des sels de potasse. S. ^V.0'i 17. 4. Espèces Industrielles. ainsi que le prouve l'analyse des cendres faites par Guibourt il) qui cielles.

11 a constaté que c'est principalement dans les nervures des feuilles qu'on trouve cet hydrate de Carbone. En 1775. 187G. Le blocus continental en fournissant l'occasion. En 1786. De nombreux on essaya essais furent aussitôt effectués. Vilmorin se consacra à l'amélioration des races de betteraves et l'on sait actuellement quel fut le fruit de ses efforts. Achard. un Français élève de Maugraif. p. On commence à la cultiver comme plante fourragère vers le XVIU" siècle. Plus tard en 1876. à Baulsdorff. Dans le limbC. Dès 1850. la bientôt suivi en France. Corexwinder (1) reprit des recherches analogues à l'effet de déterminer si les feuilles de Betteraves contenaient du sucre et quelle en était la proportion. et de toutes parts la culture de la betterave à sucre.-C. Elle fut heureusement surmontée et de rapides progrès furent effectués sous la Restauration.— La Betterave était déjà 148 — fut introduite en connue 5 ou 600 ans avant J. - C. En 1837. DoMBASLE créa Delessert perfectionna les essais d'AcHARO la première sucrerie Française et . raves. Le sucre n'existe pas seulement dans la racine. Mathieu de à peine cette nouvelle industrie s'installait-elle qu'une crise profonde faillit lui être fatale. R. Deherain le premier a signalé sa présence dans les feuilles. tandis que son utilisation comme plante de grande culture pour la production du sucre cristallisable est relativement récente. que le chimiste berlinois. Sur la présence du Se. cet exemple fut en 1802 à Ciinern. — siucre dans les l'euilles de tîette- . Vilmorin l'introduisit en France et en 1780 elle est déjà cultivée en Piussie. créa des grands champs dexpériences sur ses terres. 1238. il fonda première fabrique de sucre de betterave qui fut subventionnée par le roi Frédéric-Guillaume 111. la quantité en est beaucoup plus faible et il est assez facile de la déterminer avec exactitude. Maiîguaff. puis à Franzoezich Bucholtz . Ac. survint une nouvelle crise qui fit disparaître nombre d'usines. tandis que d'autres mieux outillées ayant suivi le progrès purent subsister. Elle France vers le XVP siècle et presque à la même époque en Allemagne. C'est en 1747. assura qu'il avait retiré du sucre de la betterave blanche. Le sucre contenu dans les nervures est de (1) CoRENWiNDER.

Violette 'Ij démontra d'une façon devait être définitive que l'effeuillage de la betterave considéré comme nuisible. Chaque betterave fut soumise à et l'analyse l'auteur obtint les résultats suivants. jus extrait dos nervures contiendrait 2 gr. 974. . ensemença. cette betterave mère analysée en 1874 contenait 14 pour 100 de sucre. relativement épuisé par les deux récoltes de blé et de navets faites en 1874. mémo auteur dans les jeunes pousses qui se forment sur les betteraves l'on silo . p. troisième le l'^'" pratiqué un deuxième effeuillage. — Sur l'etl"euillaiso:i de la Betterave. septembre le 27 septembre. (1) CI). VioLi'TTE. (Nord) . 1875. de diminuer la proportion de slicre dans les racines. Le 11 août. m. Se. . 25. de Gapelle il préalable. 08G par décilitre : . Dans un sol argilo. le 7 mai 1875 sans addition d'engrais la graine provenant d'une betlerave mère appartenant à l'espèce rose n" 2 de la maison Despretz.— même que conserve en le IvO 144 — le nature que celui trouvé précédemment par dévie à droite.siliceux de la ferme de ^^'atline. Bernard. les feuilles Au ayant atteint ayant à peine 7 à fut 8 centimètres. ne l'aide d'un instrument tranchant leur laissant que la rosette cenlrale de feuilles. Héponse à une note de M. R. Cil. d'après cet auteur. il eiïeuillait à une partie des betteraves. que les autres quoique de forme régulière elles ont plus de radicelles. — C. deux lignes furent à l'ana- arrachées dansclia(|ue carré d'essai i)0ur être soumises lyse. puis un . les plus longues 29 juillet. Glucose les nervures elles-mêmes donneraient Glucose 1 §'i'' ^">07 pour 100. Ac. L'effet de cette pratique étant. il il réduit abon- damment tartrate cupro-potassique c'est d'après quelques : autours du glucose. Kn 1875. elles sont plus petites et Les betteraves effeuillées ont les feuilles d'un vert foncé. La quantité de sucre médianes des feuilles varie nécessairement dans les nervures suivant l'époque de leur croissance et aussi suivant différentes conditions.

6 6. 082 à 8 gr. 14 : — Pour Le Le Le La les betteraves effeuillées 23. Densité de jus à 15» 10. etï.2 Sucre par litre de jus 102 12. à 480 gr. 2G O/oLa moj^enne arithmétique du sucre est 13. 54.48 10. 48 0/0. 10.60 135. .64 Matières organiques autres que le sucre par incinéi'ation . — Pour non effeuillées Le rendement à l'hectare est de 44. non elf.20 L'effeuillage a en poids et le donc eu pour effet de diminuer le rendement rendement en sucre d'une manière notable.950 Kgr. poids variant de 120 gr. moyenne arithmétique en sucre les betteras^es est de 10 gr. Bett.8 Cendres réelles par litre de jus 6. est de rendement à l'hectare sucre varie de 12 gr.425 Kgr. Le sucre varie de 15.— I. Les Betteraves de chaque lot furent râpées et soumis à l'analyse a donné les résultats suivants le : jus obtenu Dett. : II.11. Le poids variant de 80 à 960 gr.88 à 10.

CONCLUSIONS. dans les conditions où nous nous . qui se sont manifestées par la création d'une quantité de genres dont la plupart ne renferment qu'un seul ou tout au plus 4 ou 5 [. le stéréomc des la feuilles il ne se compose. ajoutent aux connaissances acquises antérieurement. . formé d'élé- ments fibreux ou de nature scléreuse. pour la plupart du temps.a variabilité des caractères est assez représentants. en général. le péricycle est. 11 ne fallait pas penser. d'ordinaire. dans la tribu des Atriplicées. en dehors d'une mise ou au point de vue de la la point concise de l'état actuel de nos connaissances sur la famille des (Miénopodiacées. Cependant. entreprendre une des feuilles de Chénopodiacées et qui a porté sur 75 espèces environ et de plus sur plusieurs échantillons d'une même espèce. des Chénopodiacées est très réduit . Cependant. morphologie externe et interne et dun de court exposé de l'utilisation pour rindustuie. Nous pouvons dire que. la partie originale notre travail a porté exclusivement sur l'étude comparée de la feuille grande dans cette famille pour que les botanistes systémaliciens aient cru nécessaire de faire un très grand nombre de coupures artificielles. l'élude aux conditions biologiques de leur végétation que nous venons de faire sur la structure histologicpie trouvions. Rn résumé. monographie elle était impossible étant données la trop grande diversité de genres et d'espèces et leur répartition géographique si spéciale due en grande partie. que du coUenchyme situé à base et au sommet de chaque faisceau libéro-ligneux. un certain nombre de faits nouveaux. l'alimentation et médecine de bon nombre d'entre de ces planfes. elles.

On ne Ivoave jamais de raphides ce dans tous les tissus lacuneux et palissadique. sont . tantôt spécialement à la limite des au pourtour des faisceaux. tantôt enfin. forment le stéréome (collenchymateux ou fibreux). italicus^ A. exagérées. Le genre Ceratocarpus^ jusqu'alors rangé avec doute parmj Chénopodiées. Dans certains cas. 147 — Le péricycle est presque toujours dédoublé et ses éléments dans la plupart des cas. sauf chez les Susedées où il est très rare il se présente toujours sous forme de mâcles. poils. sont parfois purement cellusosique et acquièrent alors des dimensions anormales. Les cellules à sable ne sont pas rares chez les Chénopodiacées. doit prendre place parmi les Suœdées dont il se rapproche beaucoup par les caractères anatomiques. . dans certains cas [Oreobliton). ces éléments acquièrent des dimensions. halùnus. i'isca?ia. A. rarement glanduleux et ils affectent des formes une répartition particulières qui en font des organes de réserve aquifère leur permeltant de jouer un rôle physiologique important dans l'évolution de la plante. A. et. Les Suœdées sont caractérisées par l'absence de poils. plus souvent tecteurs. Le Chenopodiuni Bonus Henricus^ considéré par quelques auteurs comme un Bliluin. parenchymes. Quelques rares espèces ont des cellules mucilagineuses et dans ces espèces: A. calothecUf les poils ont également la partie interne de leur membrane Les le plus ou moins gélifiée. de les cristaux d'oxalate et la présence de stomates dont les cellules de bordure forment une sorte d'auréole.qui. disposés tantôt sporadiquement . L'oxalate de chaux est fréquent chez les Cliénopodiacées. que l'on rencontre chez les Cliénopodiacées. les poils véritablement tecteurs sont hérissés de pointes cellulosiques. formant ainsi un véritable cercle autour de l'endoderme. Le genre Lophiocarpus^ dont la place est douteuse. protecteur de la base du faisceau. présente des caractères anatomiques qui en font nettement un Chenopodiuin. se rap- proche du genre Enchylaena de la tribu des Chénolées. qui les distinguent des Phytolaccacées et Nyctaginées.

il se fait un développement spécial et surabondant du système pileux\ nn renforcement des parois des cellules épidermiques avec ou sans cutinisation. Le système aqueux exagère le nombre et la grandeur des par contre. l'intluence de la végétation littorale on peut dire que ces plantes acquièrent sous des caractères de plantes fait xérophytes. plus charnus. Les Cliénopodiacées sont des plantes halophytes par excelles conditions lence et cette condition de vie et internes amène des modifications externes pas douteux que ces modificasi nombreuses fait II n'est tions soient le de leur façon de vivre. C'est même un curieux de voir des plantes qui vivent au voisinage de l'eau se comporter parfois absolument plantes désertiques. d'une couleur verte différente de celle des plantes normales. . d'autant plus que l'assimilation est en partie entravée par une trop grande concentration du suc cellulaire. ou sur des champs de sable à l'inté- rieur des terres dans des endroits privés de sel marin et que les deux individus ne se ressemblent pas. position spéciale des cellules palissadiques. des caractères spéciaux . une diséléments qui . et aussi dans certaiues plantes. plus transparents. car. Seul. Les végétaux qui croissent dans ces conditions acquièrent alors. l'apparition à' un hijpoderme. une diminution et peut-être une modification chimique de la chlorophylle. Salsola Kali par exemple. on constate une réducle compose tion des lacunes aérifères. pourrait faire courir de graves dangers à la pknte. sont moins svoltes. Cependant. par suite. Vax général. sous Tintluence de l'eau ils salée. certaines plantes sont exclusivement halophytes. on sait très bien que d'autres plantes. il comme des faut retenir que ces plantes absorbent par leurs racines une solution concentrée de sels minéraux. plus succulents. peuvent se rencontrer au bord de la mer. ne peuvent vaporiser cette eau qu'en augmentant la concentration de la solution saline se trouvant dans leurs tissus. Cette concentration irait sans cesse s'accentuant et.La cullure genre Bêla. Dans certains cas. de nombre suivant le 148 — caractères analoiniques du a varié de taille et n'a pas modifié les nombre des stomates imposées par la culture.

Les Salicorniées présentent des modifications adaptationnelles si profondes. Dans cette dislocation. Celles-ci forment au-dessus du liber une sorte de gaine semi-circulaire qui. est en- core une des conséquences de l'adaptation halophytique. se réduisent à un petit le rôle va sans cesse dimiet îlot libérien seulement à une ou deux trachées. les cellules ayant consiste en la transformation de la structure sensiblement la même forme et la même disposition . Les faisceaux libéro-ligneux sont disposés normalement au milieu de ce tissu aqueux. Les vaisseaux secondaires. dont nuant. La première modification anatomique que Ton peut entrevoir du niésophylle de la feuille qui tend à devenir Jwmogëne. c'est le commencement de la formation d'un Dans d'autres cas. est situé au centre de la par une épaisse couche de est protégé de l'extérieur tissu palissadique dont les corpuscules chlorophylliens sont très réduits en volume et en quantité. la gaîne endodermique et les cellules palissadiques adjacentes sont entraînées et forment alors sous l'épiderme deux assises concentriques discontinues ou bien continues.— lion et elle le fait par les 149 — les plantes xéro- Celle-ci résiste Jonc en diminuant le plus possible l'évapora- mêmes moyens que phytes. ce tissu aqueux feuille et il tissu aqueux. dans les entier ciale. Selon nous. s'étend sur le pourtour lui constituant ainsi une gaîne circulaire spé- La disposition des éléments du tissu palissadique dont la et réduction a été déjà signalée à la face supérieure inférieure des faisceaux ou même tout autour de ces derniers. que certains botanistes s'étaient demandé s'il fallait les séparer du reste des Chénopodiacées. il ne semble pas qu'il faille les ranger dans une 10 . formant la une sorte d'auréole adjacente à gaîne endodermique. du faisceau. communes à tous les faisceaux et au mésophylle central. La modification la plus profonde consiste dans la dislocation des faisceaux fibro-vasculaires secondaires occasionnée par le développement excessif du tissu aqueux. Une modification anatomique importante consiste dans le développement excessif des cellules de l'endoderme. espèces très halophytes.

es à deu. 150 — mode de vie. . Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris: L. etc. CJiéiiopodiacées sont donc spécialement des plantes qui.— famille spéciale . Vu. dans la lutte pour lexistence. une concentration forte de sel marin. Le président: Pehhot. Kochia.f espèces voisines des genres Salsola. LiART. leur présence on leur absence peuvent servir de caractère différentiel f. Cette adaptation ne sestpas faite sans apporter de nombreuses modifications dans leur aspect exté- rieur et aussi surtout dans leur structure intime. Vu : Bon à imprimer. permis d'imprimer. Le Directeur de Vu et l'Ecole : Guignard. par suite de qualités liérédi tairesn"ayantpas permis l'évolulionde leurs oi'ganes. leur structure analomique compliquée n'est que le fait dune adaptation intense à leur En général. Notre travail modeste permet de faire apprécier quelques-unes de ces modifications anatomiquos. ont dû s'adapter à des concilions de végétation spéciales qui ont entraîné l'élimination de celles des espèces ne pouvantsupporler. ces modifications analomiques sont tellement profondes que la forme la réparlilion de certains cléments.

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TABLE DES MATIERES

PREMIERE

PARTIE.
Pages.

Introduction

5

Historique

*

8
11

Allinités des Çliénopodiacées

Chénopodiacées Distribution géographique des Chénopodiacées.
Classification des

13
...
.

14

DEUXIEME PARTIE.

Anatomie comparée de
Chapitre
1.

la feuille

15

— ïjibu des

Chénopodiées

28

Genre Chenopodium Roubieva Rhagodia

30
47

— — — — — —

48
51

Oreohliton

Lophiocarpus

52
52

Polycnemum
Blitum Beta
des Atriplicées

54
55

Cliapitre

II.

- Tribu

02

Genre Spùiacia

03
,

— —

A triplex
Ceratocarpus

04
74

Graya

75


Chapitre
III.

150


77 77

Tribu des Camphorosmces

Genre Camphorosina

— —

Kiriloi'ia

82

Axyris

85
87
87

Chapitre IV. — Tribu des Corispermées

Genre xinthochlamys


Chapitre V.

Corispennum
Chénolées

88

— Tribu des
— — —

94
04
100
101

Genre Kochia

Enchylxna
Chenolea Echinopsilon

102

Chapitre VI.

— Tribu des Suœdées
Genre Suxda

a

104 104
111

Chapitre VU.

— Tribu des Salsolacées
Genre Salsola Anabasis

112

Chapitre VllI.

— — Syinpegrna — Namophytum — Tribu des Salicorniées

120
122
12.^

124

Genre Salicornia

120

THOISIKME PAItrlE.

Les Chénopodiacées utiles Espèces médicinales I. Espèces alimentaires Cliapitre II. Espèces industrielles Chapitre 111. Conclusions Index bibliographique
Chapitre

131 131

— — —

137

142

1^^
1^1

Lons-le-Saunier.

Imprimerie

et

Lithographie L. Declume.

.

.

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.

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A1hM65 Monteil. Paul/Anatomie comparée de la gen fe 5185 00065 7666 .New York Botanical Garden Library QL95.