Patrick CHATEL 1 Terminale S

Terminale S Juin 2011
Liban

Exercice 1

Dans l’espace muni d’un repère orthonormal ( ; , , ) O i j k

, on donne les trois points :
A(1 ; 2 ; –1), B(–3 ; –2 ; 3) et C(0 ; –2 ; –3).
1.
a. Les points A, B et C ne sont pas alignés : On a ( 4 ; 4 ; 4) AB − −

et ( 1; 4 ; 2) AC − − −

;
Il est clair alors que ( 4 ; 4 ; 4) AB − −

et ( 1; 4 ; 2) AC − − −

ne sont pas colinéaires ;
Les points A, B et C ne sont donc pas alignés ; CQFD !
b. Le vecteur ( ) 2; 1 ; 1 n −

est un vecteur normal au plan (ABC) :
• ( ) ( ) ( ) 2 4 1 4 1 4 . 0 AB AB n n = × − + − × − + × = ⇒ ⊥

;
• ( ) ( ) ( ) ( ) 2 1 1 4 1 2 . 0 AC AC n n = × − + − × − + × − = ⇒ ⊥

;
Donc ( ) 2; 1 ; 1 n −

est orthogonal à deux vecteurs directeurs du plan (ABC)
C’est donc un vecteur normal au plan (ABC) ; CQFD !
2. Soit (P) le plan dont une équation cartésienne est x + y – z + 2 = 0.
Les plans (ABC) et (P) sont perpendiculaires :
• Le vecteur ( ) 2; 1 ; 1 n −

est un vecteur normal au plan (ABC) ;
• Le vecteur ( ) ' 1; 1; 1 n −

est un vecteur normal au plan (P) ;
Or ( ) ( ) ' 2 1 1 1 . 1 1 0 ' n n n n = × + − × + × ⊥ − = ⇒

; Donc (ABC) ⊥ (P) ; CQFD !
3. On appelle G le barycentre des points pondérés (A, 1), (B, –1) et (C, 2).
a. Le point G a pour coordonnées (2 ; 0 ; –5) :
G a pour coordonnées :
2 1 3 0
2
2 2
2 2 2 4
0
2 2
2 1 3 6
5
2 2
A B C
A B C
A B C
x x x
x
y y y
y
z z z
z
− + + + ¦
= = =
¦
¦
− + + − ¦
= = =
´
¦
− + ¦ − − −
= = = −
¦
¹
donc on a bien G(2 ; 0 ; –5) ; CQFD !
b. La droite (CG) est orthogonale au plan (P) :
On a : (2 ; 2 ; 2) CG −

vecteur directeur de (CG) et ( ) ' 1; 1; 1 n −

vecteur normal à (P) ;
Puisque 2 ' CG n =

, ces deux vecteurs sont colinéaires et en conséquence, (CG) ⊥ (P) ; CQFD !
c. Une représentation paramétrique de la droite (CG) :
Ainsi, ( ) ( ) ( )
( ) ( )
0 1
; ; ' 2 1 2
3 1 3
x k x k
M x y z CG CM kn y k y k
z k z k
− = × = ¦ ¦
¦ ¦
∈ ⇔ = ⇔ − − = × ⇔ = − +
´ ´
¦ ¦
− − = × − = − −
¹ ¹

où k ∈ r.
d. Les coordonnées du point H, intersection du plan (P) avec la droite (CG) :


Patrick CHATEL 2 Terminale S

( ) ( ) ( )
( ) ( ) 1 2 3 2 0
2 1
; ;
3 3 2
2 3 2 0
k k k k x k
y k x x k
H x y z CG P
z k y y k
z z k x y z
= − + − + − − − + = ¦ ¦ = ¦ ¦
¦ ¦ ¦ ¦
= − + = − = ¦ ¦ ¦ ´ ¦ ¦
∈ ∩ ⇔ ⇔ ⇔
´ ´ ´ ¦ ¦
¦
= − − = − = − + ´ ´ ¹ ¦ ¦ ¦
¦ ¦
¦ ¦ ¦
= − = − − + − + =
¹ ¹ ¹ ¹ ¹
;
Donc on a H(–1 ; –3 ; –2) .
4. L’ensemble (S) des points M de l’espace tels que MA MB 2MC 12 − + =

:
Comme G est le barycentre des points pondérés (A, 1), (B, –1) et (C, 2), pour tout point M on a :
( ) ( ) MA MB 2MC 1 1 2 2 MG MG − + = + − + =

;
D’où MA MB 2MC 12 2MG 12 2 12 6 MG GM − + = ⇔ = ⇔ × = ⇔ =

;
L’ensemble (S) des points M de l’espace tels que MA MB 2MC 12 − + =

est donc la sphère de centre G
et de rayon 6.
5. La nature et les éléments caractéristiques de l’intersection du plan (P) et de la sphère (S) :
Distance de G, centre de la sphère (S), au plan (P) :
( ) ( )
( )
( )
2 2 2
2 0 5 2 2 9
; 3 3
3 3
1 1 1
G G G
x y z
d G P
+ − − + + − +
= = = =
+ + −
;
Or 3 3 6 < , rayon de (S), donc (P) et (S) se coupent suivant un cercle (C).
• Le centre de (C) est le projeté orthogonal de G sur le plan (P) qui est H (cf. 3.b. et c.) ;
• Le rayon r de (C) est tel que
( )
2
2 2 2 2 2
6 3 3 36 27 9 3 GH r R r r + = ⇔ = − = − = ⇒ = .




(S)
(C)


Patrick CHATEL 3 Terminale S


M1
N
B
N
M
2
B
0,6
0,8
0,2
0,4
0,7
0,3
Exercice 2

1. Un magasin de matériel informatique vend deux modèles d’ordinateur au même prix et de marques M1
et M2. Les deux ordinateurs ont les mêmes caractéristiques et sont proposés en deux couleurs : noir et
blanc.
D’après une étude sur les ventes de ces deux modèles, 70 % des acheteurs ont choisi l’ordinateur M1 et,
parmi eux, 60 % ont préféré la couleur noire. Par ailleurs, 20 % des clients ayant acheté un ordinateur
M2 l’ont choisi de couleur blanche.
On utilise la liste des clients ayant acheté l’un ou l’autre des ordinateurs précédemment cités et on
choisit un client au hasard.

Représentation des données à l’aide :
• D’un tableau à double entrée

M1 M2 Total
Noir 42% 24% 66%
Blanc 28% 6% 34%
Total 70% 30% 100%

• D’un arbre pondéré :








a. La probabilité qu’un client choisi au hasard ait acheté un ordinateur M2 de couleur noire est :
( )
2
6
0, 24
25
P M N ∩ = = réponse D
Réponse A :
3
5
Réponse B :
4
5
Réponse C :
3
50
Réponse D :
6
25


b. La probabilité qu’un client choisi au hasard ait acheté un ordinateur de couleur noire est :
( )
33
0, 66
50
P N = = réponse B
Réponse A :
21
50
Réponse B :
33
50
Réponse C :
3
5
Réponse D :
12
25


c. Le client a choisi un ordinateur de couleur noire. La probabilité qu’il soit de marque M2 est :
( )
2
24 4
66 11
N
P M = = ou ( )
( )
( )
2
2
0, 24 4
0, 66 11
N
P M N
P M
P N

= = = réponse A
Réponse A :
4
11
Réponse B :
6
25
Réponse C :
7
11
Réponse D :
33
50


2. Une urne contient 4 boules jaunes, 2 boules rouges et 3 boules bleues.
Les boules sont indiscernables au toucher.
L’expérience consiste à tirer au hasard et simultanément 3 boules de l’urne.

a. La probabilité d’obtenir trois boules de même couleur est :


Patrick CHATEL 4 Terminale S

Situation d ‘équiprobabilité avec
3
84
9
| |
=
|
\ ¹
cas possibles et
4 3
4 1 5
3 3
| | | |
+ = + =
| |
\ ¹ \ ¹
cas favorables d’où :
5
84
p = réponse A
Réponse A :
11
81
Réponse B :
2
7
Réponse C :
5
84
Réponse D :
4
63


b. La probabilité d’obtenir trois boules de trois couleurs différentes est :
Cette fois,
4 2 3
4 2 3 24
1 1 1
| | | | | |
× × = × × =
| | |
\ ¹ \ ¹ \ ¹
cas favorables d’où :
24 2
84 7
p = = réponse A
Réponse A :
2
7
Réponse B :
1
7
Réponse C :
1
21
Réponse D :
79
84


c. On répète plusieurs fois l’expérience, de manière indépendante, en remettant à chaque fois les trois
boules dans l’urne.
Soit E : « obtenir boules jaunes » ; Alors
4
4
3
| |
=
|
\ ¹
cas favorables d’où : ( )
4 1
84 21
p E = = ;
Soit F : « ne pas obtenir trois boules jaunes lors de n tirages» ; Alors :
( ) ( ) ( ) ( ) ( )
20
1
21
n
n n
p F P E E E P E p E
| |
= ∩ ∩ ∩ = = − =
|
\ ¹
⋯ ;
Soit G : « obtenir au moins une fois trois boules jaunes lors de n tirages» ; Alors :
( ) ( )
20
1 1
21
n
G F p G p F
| |
= ⇒ = − = −
|
\ ¹
;
Le nombre minimal d’expériences à réaliser pour que la probabilité de l’évènement G : « obtenir au
moins une fois trois boules jaunes » soit supérieure ou égale à 0,99 est :
( )
20 20 20 ln0, 01
0, 99 1 0, 99 0, 01 ln0, 01 ln 95
20 21 21 21
ln
21
n n
p G n n n
| | | | | |
≥ ⇔ − ≥ ⇔ ≥ ⇔ ≥ ⇔ ≥ ⇔ ≥
| | |
\ ¹ \ ¹ \ ¹
réponse A
Réponse A : 76 Réponse B : 71 Réponse C : 95 Réponse D : 94


Exercice 3 Non Spécialistes

Partie A : Restitution organisée de connaissances
Prérequis :
Quels que soient les nombres complexes non nuls z et z’, arg(z×z’)= arg(z)+arg(z’) à 2π près.

Démonstration :
Quels que soient les nombres complexes non nuls z et z’, on a : arg(
'
z
z
)= arg(z)−arg(z’) à 2π près.
• ( )
( )

( ) ( ) ( ) ( ) ( )
arg ' arg arg '
1 1 1
arg 1 arg arg arg arg arg arg 1 arg 0 arg arg
zz z z
z
z z z z z
z z z z
= +
| | | | | | | |
= = × = + ⇒ = − = − = −
| | | |
\ ¹ \ ¹ \ ¹ \ ¹
à 2π près.

( )

( )

( ) ( )
1 arg ' arg arg '
arg arg
1 1
arg arg arg arg arg arg '
' ' '
zz z z
z
z
z
z z z z
z z z
= + | |
=−
|
\ ¹
| | | | | |
= × = + = −
| | |
\ ¹ \ ¹ \ ¹
à 2π près..


Patrick CHATEL 5 Terminale S

Partie B
Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormal direct ( ) ; , O u v

, on considère les points A et B d’affixes
respectives : zA = 1 − i et zB = 2 + 3 + i.
1. Le module et un argument de zA :
4
4
2 2
1 2 2 cos sin 2
2 2 4 4
i
z i i i e
π
π π
− | | | | | | | |
= − = − = − + − = | | | |
|
\ ¹ \ ¹ \ ¹ \ ¹
donc :
4
2 z = et ( )
4
arg
4
z
π
= − à à 2π près.
2.
a.
B
A
z
z
sous forme algébrique :
( )( )
( )
( ) ( )
2 2
2 3 1 1 3 3 3
2 3 1 3 3 3
1 2 2 2
1 1
B
A
i i i
z i
i
z i
+ + + + + +
+ + + +
= = = = +

+ −
.
b.
( )
3
1 3
i
B
A
z
e
z
π
= + :
( ) ( ) ( )
3
1 3 1 3 3 3
1 3 1 3 cos sin 1 3
3 3 2 2 2 2
i
B
A
z
e i i i
z
π
π π | | + + | |
+ = + + = + + = + = |
|
|
\ ¹
\ ¹
.
c. La forme exponentielle de zB :
( ) ( ) ( ) ( ) ( )
3 4 3 3 3 4 12
1 3 1 3 1 3 2 2 6 2 6
i i i i i i
B
B A
A
z
e z e z e e e e
z
π π π π π π π | |
− − |
\ ¹
= + ⇔ = + × = + × = + = + .
3. On note B1 l’image du point B par la rotation r de centre O et d’angle
6
π
− .
a. L’affixe du point B1 :
r a pour écriture complexe : ( )
6 6
0 0
' '
i i
z z e z z z e z
π π
− −
− = − ⇔ = ;
D’où : ( ) ( ) ( )
6
1
2 6 1 1
1
2
2 6 2 6
i i i i
B B
B e e r B z e z e
π π π π
− − −
= ⇔ = = + × = + .
b. Le point B1 est le symétrique du point B par rapport à l’axe ( ) ; O u

:
On constate que
1
B B
z z = donc B1 est bien le symétrique du point B par rapport à l’axe ( ) ; O u

.
4. Soit M un point du plan. On note M1 l’image du point M par la rotation r et M’ le symétrique du
point M1 par rapport à l’axe ( ) ; O u

.
On désigne par (E) l’ensemble des points M du plan tels que M’ = M.
On note s la symétrie axiale par rapport à l’axe ( ) ; O u

.
a. Les points O et B appartiennent à l’ensemble (E) :
o ( )
1
O r O O = = et ( ) ( )
1
' O s O s O O = = = donc O ∈ (E) ;
o ( )
1
B r B = et ( )
1
' B s B B = = (d’après 3.b.) donc B ∈ (E) .



Patrick CHATEL 6 Terminale S

b. Soit M un point distinct du point O.
Son affixe z est égale à
i
e
θ
ρ où ρ est un réel strictement positif et θ un nombre réel.
L’affixe z’ du point M’ est égale à
6
i
e
π
θ
ρ
| |

|
\ ¹
:
( )
6
1 1
i
M r M z e z
π

= ⇔ = (cf 3.a.) et ( )
1 1
' ' M s M z z = ⇔ = ;
D’où
6 6 6 6 6
1
'
i i i i i
i i
z z e z e z e e e e e
π π π π π
θ
θ θ
ρ ρ ρ
| |
− − |
− \ ¹
= = × = × = × = × = ; CQFD !
L’ensemble des valeurs du réel θ telles que M appartienne à l’ensemble (E) :
( )
[ ]

[ ]
[ ]
6
'
'
'
' 2
' '
12 2
6
i
i i
e
i
e
M E M M e z z e
θ
θ
π
θ
ρ ρ
θ θ
ρ ρ
θ π
ρ ρ
π
ρ π
π
θ π
ρ θ
θ
| |

|
\ ¹
= ¦
=
¦
= ⇔´
¦¹
= ¦
¦
∈ ⇔ = ⇔ = ⇔ = = ⇔
´

¦
¹
=
⇔ .
c. L’ensemble (E) : Donc ( ) M E ∈ si et seulement si :
• Si z = 0 M O = ;
• Si z ≠ 0 ,
11
12 12
ou avec
i i
z e z e
π π
ρ ρ ρ


= = ∈ℝ droite (OB) privée de O ;
Au final, (E) est donc la droite (OB).



Exercice 4

Soit f la fonction définie sur [ [ 0 ; + ∞ par ( )
x
f x x e

= + .
On note (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormal ( ; , ) O i j

.
Partie A
1. Les variations de la fonction f sur [ [ 0 ; + ∞ :
• f est dérivable sur [ [ 0 ; + ∞ et ( ) ( )
' 1 1
x x
f x e e
− −
= + − = − ;
• ( ) ' 0 1 0 1 0 0
x x
f x e e x x
− −
> ⇔ − > ⇔ > ⇔ − < ⇔ > ;
La fonction f est donc strictement croissante sur [ [ 0 ; + ∞ .
2. La limite de f en +∞ : lim
x
x
→+∞
= +∞ et lim lim 0
x X
x X
e e

→+∞ →−∞
= = d’où, par somme, ( ) lim
x
f x
→+∞
= +∞ .
3. (C) admet une asymptote oblique : Soit (D) : y = x ;
• ( ) lim lim 0
x
x x
f x x e

→+∞ →+∞
− = = donc (D) est asymptote oblique à (C);


Patrick CHATEL 7 Terminale S

• ( ) 0
x
f x x e

− = > donc (D) est au-dessous de (C).
Partie B
On considère la suite ( )
1 n n
u

à termes positifs définie par : u1 = 0 et, pour tout entier naturel n non nul,
( )
1
u
n
n n n
u f u u e

+
= = + .
1. Pour tout réel x positif, ( ) ln 1 x x + ≤ : Soit la fonction g définie sur [ [ 0 ; + ∞ par ( ) ( ) ln 1 g x x x = − + ;
g est dérivable sur [ [ 0 ; + ∞ et ( )
1
' 1 0
1 1
x
g x
x x
= − = ≥
+ +
;
g est donc croissante sur [ [ 0 ; + ∞ donc ( ) ( ) ( ) ( ) 0 ln 1 0 ln 1 g x g x x x x ≥ ⇔ − + ≥ ⇔ + ≤ (pour x ≥ 0) ; CQFD !
2. Pour tout entier naturel n non nul, ( ) ( )
1
ln 1 ln n n
n
+ ≤ + :
Soit n ∈ n
*
; Alors d’après le 2., puisque

1
0
n
≥ ,

( ) ( ) ( ) ( )
a>0
ln ln ln si
b>0
1 1 1 1 1 1
ln 1 ln ln 1 ln ln 1 ln
a
a b
b
n
n n n n
n n n n n n
¦
= − ´
¹
+ | | | |
+ ≤ ⇔ ≤ ⇔ + − ≤ ⇔ + ≤ +
| |
\ ¹ \ ¹
; CQFD !

3. Pour tout entier naturel n non nul, ( ) ( ) ( )
1
ln ln f n n
n
= + :
( ) ( ) ( ) ( )
( )
( )
( )
( )
ln
ln
1 1
ln ln ln ln
n x
n
f x x e f n n e n n
n
e
− −
= + ⇒ = + = + = + ; CQFD !
4. Pour tout entier naturel n non nul, ( ) ln
n
n u ≤ : Effectuons un raisonnement par récurrence ;
Appelons Pn la propriété : « ( ) ln
n
n u ≤ » ;
• Initialisation : ln1 0 = et
1
0 u = donc on a bien : ( )
1
ln 1 u ≤ , soit P1 est vraie (1)
• Hérédité : Supposons que, pour un n donné, Pn soit vraie, à savoir : ( ) ln
n
n u ≤ ;
Mais :
→ f étant croissante sur [ [ 0 ; + ∞ , on en déduit que ( ) ( ) ( ) ( ) ( ) 1
ln ln
n n
f n f u f n u
+
≤ ⇔ ≤ ;
→ ( ) ( ) ( ) ( )
1
ln ln ln 1 f n n n
n
= + > + d(après 3. et 2.;
D’où il résulte ( )
1
ln 1
n
n u
+
+ ≤ ; Ainsi la propriété Pn+1 est vraie (si Pn l’est) (2)
• Finalement, de (1) et (2), la propriété Pn est vraie quelque soit n ∈ n
*
; CQFD !
5. La limite de la suite ( )
1 n n
u

: Ainsi, ( ) ln
n
n u ≤ ; Or lim ln
n
n
→+∞
= +∞ donc lim
n
n
u
→+∞
= +∞
Dans la suite de l’exercice, on admet que, pour tout entier n supérieur ou égal à 2,
1 1 1
1 ...
2 3 1
n
u
n
≤ + + + +

.
6.
a. Pour tout entier k supérieur ou égal à 2, on a :
1
1 1
k
k
dx
k x −


:
La fonction
1
x
x
֏ est décroissante sur ] [ 0 ; + ∞ donc pour k- 1 ≤ x ≤ k , on a :
1 1 1
1 k x k
≤ ≤

;
Donc d’après l’inégalité de la moyenne, on en déduit que :


Patrick CHATEL 8 Terminale S

( ) ( ) ( ) ( )
1 1 1
1 1 1 1 1 1 1 1
1 1
1 1
k k k
k k k
k k dx k k dx dx
k x k k x k k x − − −
− − × ≤ ≤ − − × ⇔ ≤ ≤ ⇒ ≤
− −
∫ ∫ ∫
; CQFD !
b. Pour tout entier n supérieur ou égal à 2, on a : ( ) 1 ln 1
n
u n ≤ + − :
D’après le résultat précédent appliqué successivement à k = 2, k = 3, .., k = n-1, il vient :
2
1
1 1
2
dx
x



3
2
1 1
3
dx
x



.
.
.
1
2
1 1
1
n
n
dx
n x






Puis en ajoutant membre à membre ces inégalités :
1 1
2 3 1
1 2 2 1
2 2
1 1 1 1 1 1 1 1
2 3 1
n n
n k
n k
k k
dx dx dx dx
n x x x k x
− −

− −
= =
+ + + ≤ + + + ⇔ ≤

∑ ∑
∫ ∫ ∫ ∫
⋱ ⋯
Puis grâce à la relation de Chasles :
1
1 1
1 1
2
1 1 1 1 1 1
2 3
n
n n
k
dx dx
n x k x

− −
=
+ + + ≤ ⇔ ≤

∫ ∫
⋱ ;
Or [ ] ( )
1
1
1
1
1
ln ln 1
n
n
dx x n
x


= = −

d’où ( ) ( )
1
2
1 1 1 1
ln 1 ln 1
2 3 1
n
k
n n
n k

=
+ + + ≤ − ⇔ ≤ −


⋱ ;
Comme
1
2
1 1 1 1
1 ... 1
2 3 1
n
n n
k
u u
n k

=
≤ + + + + ⇔ ≤ +


, on en déduit que : ( ) 1 ln 1
n
u n ≤ + − ; CQFD !
7. Pour tout entier n supérieur ou égal à 2, on a montré que : ( ) ( ) ln 1 ln 1
n
n u n ≤ ≤ + − .
La suite
( )
2
ln
n
n
u
n

| |
|
|
\ ¹
converge vers 1 : ( ) ( )

( )
( )
( )
ln 0 car 1
1 ln 1
ln 1 ln 1 1
ln ln
n
n
n n
n u
n u n
n n
> >
+ −
≤ ≤ + − ⇔ ≤ ≤ ;
Or
( )
( ) ( )
( )
( ) ( )
1 1 1
1 ln 1 1 ln ln 1 1 ln 1
1 ln 1
1
ln ln ln ln
n n
n n n n
n n n n
| | | | | | | |
+ − + + − + −
| | | |
+ −
\ ¹ \ ¹ \ ¹ \ ¹
= = = + ;
Et puisque
1
lim ln 1 0
n n →+∞
| |
− =
|
\ ¹
et lim ln
n
n
→+∞
= +∞ ,
( )
1
1 ln 1
lim 0
ln n
n
n →+∞
| |
+ −
|
\ ¹
= d’où
( )
( )
1 ln 1
lim 1
ln n
n
n →+∞
+ −
= ;
Donc, d’après le théorème des gendarmes, lim 1
ln
n
n
u
n →+∞
= .
Remarque : On dit que la suite ( )
n
u est équivalente à la suite ( ) ln n .


01  20   20   20  p ( G ) ≥ 0. 2 boules rouges et 3 boules bleues. On répète plusieurs fois l’expérience.99 est : réponse D 3 50 Réponse A : 3 5 Réponse B : 4 5 Réponse C : Réponse D : 6 25 ln 0. Les boules sont indiscernables au toucher. 84 21 3 Soit F : « ne pas obtenir trois boules jaunes lors de n tirages» . Le client a choisi un ordinateur de couleur noire. 66 = 50 réponse B 3 5 Réponse A : 76 Réponse B : 71 Réponse C : 95 Réponse D : 94 Réponse A : 21 50 Réponse B : 33 50 Réponse C : Réponse D : 12 25 Exercice 3 Non Spécialistes Partie A : Restitution organisée de connaissances c. La probabilité qu’il soit de marque M2 est : PN ( M 2 ) = P ( M 2 ∩ N ) 0. a.7 0.6 Réponse A : 11 81 Réponse B : 2 7 Réponse C : 5 84 Réponse D : 4 63 b. 33 50 Réponse A : 4 11 Réponse B : Réponse C : 7 11 Réponse D : Démonstration : Quels que soient les nombres complexes non nuls z et z’.   ×   ×   = 4 × 2 × 3 = 24 cas favorables d’où : p = = 84 7 1 1 1 Réponse A : 2 7  4 2 3 24 2 réponse A Réponse B : 1 7 Réponse C : 1 21 Réponse D : 79 84 Noir Blanc Total • D’un arbre pondéré : Total 66% 34% 100% N B N B c.8 Soit G : « obtenir au moins une fois trois boules jaunes lors de n tirages» . Par ailleurs. Alors : n n  20  p ( F ) = P ( E ∩ E ∩⋯ ∩ E ) = P ( E ) = ( 1 − p ( E ) ) =   . Une urne contient 4 boules jaunes.3 0. La probabilité d’obtenir trois boules de même couleur est : Patrick CHATEL 3 z )= arg(z)−arg(z’) à 2π près. 20 % des clients ayant acheté un ordinateur M2 l’ont choisi de couleur blanche. La probabilité qu’un client choisi au hasard ait acheté un ordinateur de couleur noire est : 33 P ( N ) = 0.  21  n 4 4 1 M1 0.  21  n M2 0. Les deux ordinateurs ont les mêmes caractéristiques et sont proposés en deux couleurs : noir et blanc. On utilise la liste des clients ayant acheté l’un ou l’autre des ordinateurs précédemment cités et on choisit un client au hasard. arg(z×z’)= arg(z)+arg(z’) à 2π près.Exercice 2 Situation d ‘équiprobabilité avec   = 84 cas possibles et   +   = 4 + 1 = 5 cas favorables d’où : 9  3 3 p= 5 84 réponse A 3  4 3 1. 01 ≥ n ln  ⇔n≥ 20  21   21   21  ln 21 n n réponse A b. La probabilité qu’un client choisi au hasard ait acheté un ordinateur M2 de couleur noire est : 6 P ( M 2 ∩ N ) = 0. 60 % ont préféré la couleur noire.2 a. en remettant à chaque fois les trois boules dans l’urne. Un magasin de matériel informatique vend deux modèles d’ordinateur au même prix et de marques M1 et M2. La probabilité d’obtenir trois boules de trois couleurs différentes est : Cette fois. on a : arg( • • Terminale S 2.4 0. parmi eux.. Alors :  20  G = F ⇒ p ( G ) = 1− p ( F ) = 1−   . L’expérience consiste à tirer au hasard et simultanément 3 boules de l’urne. 99 ⇔ 1 −  ⇔ n ≥ 95  ≥ 0. z' 1  z  1 1 arg ( 1 ) = arg   = arg  z ×  = arg ( z ) + arg   ⇒ arg   = arg ( 1 ) − arg ( z ) = 0 − arg ( z ) = − arg ( z ) z  arg ( zz ' ) = arg z + arg z '  z   z  z à 2π près. Soit E : « obtenir boules jaunes » . Terminale S Patrick CHATEL 4 . de manière indépendante. 24 4 24 4 ou PN ( M 2 ) = = = = P( N ) 0. Alors   = 4 cas favorables d’où : p ( E ) = = . 24 = 25 Le nombre minimal d’expériences à réaliser pour que la probabilité de l’évènement G : « obtenir au moins une fois trois boules jaunes » soit supérieure ou égale à 0.99 ⇔ 0. Représentation des données à l’aide : • D’un tableau à double entrée M1 42% 28% 70% M2 24% 6% 30% 0. 1   z    1  arg   = arg  z ×  = arg ( z ) + arg   z '  arg( zz ' ) = arg z + arg z '  z'    z'  = 1 arg   =− arg z z arg ( z ) − arg ( z ' ) à 2π près. 70 % des acheteurs ont choisi l’ordinateur M1 et. D’après une étude sur les ventes de ces deux modèles. 01 ≥   ⇔ ln 0. 66 11 66 11 6 25 Prérequis : réponse A Quels que soient les nombres complexes non nuls z et z’.

Le module et un argument de zA : z4 = 1 − i = 2   2 − i 2  = 2  cos  − 4      2 b. u ) . (E) est donc la droite (OB). b. M ∈ ( E ) ⇔ M = M ' ⇔ z ' = z ⇔ ρ eiθ = ρ e  6 π  i  −θ   zB = 1+ 3 e zA ( ) i π 3 : ( 1 + 3 )e i π 3 1 π π  3  1+ 3 3 + 3 zB  = 1 + 3  cos + i sin  = 1 + 3  + i +i = = 2  zA 3 3  2  2 2   ( ) ( ) ⇔ ρ eiθ = ρ ' eiθ ' ⇔   ρ =ρ '    θ =θ '[ 2π . z = ρ e 12 ou z = ρ e π −i 11π 12 avec ρ ∈ ℝ∗ droite (OB) privée de O . u ) : On constate que z B1 = z B donc B1 est bien le symétrique du point B par rapport à l’axe ( O. u ) . La forme exponentielle de zB : i i i −i zB = 1 + 3 e 3 ⇔ z B = 1 + 3 e 3 × z A = 1 + 3 e 3 × 2e 4 = zA ( ) π ( ) π ( ) π π ( 2+ 6 ) π π  i −  e3 4 = ( 2 + 6 e 12 ) i π L’ensemble (E) : Donc M ∈ ( E ) si et seulement si : • . i 3. v ) . zB zA ×z =e i π 6 ×z =e i π 6 × ρ eiθ = e π 6 × ρ e −iθ = ρ e  . Si z = 0 M =O .Partie B Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormal direct ( O. 6 π • Si z ≠ 0 . ] ρ=ρ  π  ⇔θ = [π  π 12 θ = − θ [ 2π ]  6  ].) donc B ∈ (E) . lim f ( x ) = +∞ . j ) . Les variations de la fonction f sur [ 0 . u ) . 2. f ' ( x ) > 0 ⇔ 1 − e− x > 0 ⇔ 1 > e − x ⇔ − x < 0 ⇔ x > 0 . c. b. • Patrick CHATEL 5 Terminale S Patrick CHATEL x →+∞ lim f ( x ) − x = lim e − x = 0 donc (D) est asymptote oblique à (C).a. π 6 ( z − z0 ) ⇔ z ' = e −i π 6 z . 2. On note (C) la courbe représentative de f dans un repère orthonormal (O . CQFD ! sous forme algébrique : 2 + 3 + i ( 1+ i ) 1+ 3 + i 3+ 3 zB 2 + 3 + i 1+ 3 3+ 3 = = = = +i 2 1− i 2 2 2 zA 12 + ( −1 ) ( ) ( ) ( ) L’ensemble des valeurs du réel θ telles que M appartienne à l’ensemble (E) : . u . Soit M un point du plan. On désigne par (E) l’ensemble des points M du plan tels que M’ = M. La limite de f en +∞ : lim x = +∞ et lim e− x = lim e X = 0 d’où. Exercice 4 Soit f la fonction définie sur [ 0 . a. x →+∞ x →+∞ X →−∞ x →+∞ 3. On note s la symétrie axiale par rapport à l’axe ( O. (C) admet une asymptote oblique : Soit (D) : y = x . a. i . La fonction f est donc strictement croissante sur [ 0 . B1 = r ( B ) et B ' = s ( B1 ) = B (d’après 3. On note M1 l’image du point M par la rotation r et M’ le symétrique du point M1 par rapport à l’axe ( O. + ∞ [ par f ( x ) = x + e− x . on considère les points A et B d’affixes respectives : zA = 1 − i et zB = 2 + 3 + i. On note B1 l’image du point B par la rotation r de centre O et d’angle − . L’affixe z’ du point M’ est égale à ρ e  6  2  π  i  −θ   : M ' = s ( M 1 ) ⇔ z ' = z1 . + ∞ [ . π  i  −θ  6   π  −i  π  4  + i sin  −   = 2e   4  π donc : D’où z ' = z1 = e −i M1 = r ( M ) ⇔ z1 = e π 6 −i π 6 z (cf 3. 4. L’affixe du point B1 : r a pour écriture complexe : z '− z0 = e D’où : B1 = r ( B ) ⇔ z B1 = e −i −i Au final. Le point B1 est le symétrique du point B par rapport à l’axe ( O. Partie A 1. + ∞ [ et f ' ( x ) = 1 + ( −e− x ) = 1 − e− x . Les points O et B appartiennent à l’ensemble (E) : o o O1 = r ( O ) = O et O ' = s ( O1 ) = s ( O ) = O donc O ∈ (E) . Son affixe z est égale à ρ eiθ où ρ est un réel strictement positif et θ un nombre réel. Soit M un point distinct du point O. a.  1. par somme.b.) et i z4 = 2 et arg ( z4 ) = − π 4 à à 2π près. x →+∞ 6 Terminale S . + ∞ [ : • • f est dérivable sur [ 0 . c. π 6 zB = e −i π 6 × ( 2 + 6 e 12 = ) i π ( 2+ 6 e ) −i π 12 .

Or lim ln n = +∞ donc lim un = +∞ Dans la suite de l’exercice. CQFD ! Puis grâce à la relation de Chasles : n −1 1 1 1 1 1 + +⋱ + ≤ 2 3 n ∫ n −1 1 1 x dx ⇔ ∑k ≤ ∫ 1 k =2 n −1 n −1 1 1 x dx . il vient : 1 ≤ 2 1 ≤ 3 . puisque 1 1   n +1  1 ln  1 +  ≤ ⇔ ln  ≤ n n   n  n ⇔  a>0 a ln = ln a − ln b si  b  b>0 1 n : 1 ≤ n −1 1 1 ⇔ ln ( n + 1 ) ≤ ln ( n ) + n n . . et 2. + ∞ [ par g ( x ) = x − ln ( 1 + x ) . 1. n →+∞ ln ( n ) ln ( n ) Donc. Pour tout entier n supérieur ou égal à 2. • • Initialisation : ln1 = 0 et u1 = 0 donc on a bien : ln ( 1 ) ≤ u1 . Appelons Pn la propriété : « ln ( n ) ≤ un » . La limite de la suite ( un )n≥1 : Ainsi.1 ≤ x ≤ k .. pour tout entier naturel n non nul. ln ( n + 1 ) ≤ ln ( n ) + Soit n ∈ n* .. on en déduit que : Patrick CHATEL 7 Terminale S Patrick CHATEL 8 Terminale S . g est dérivable sur [ 0 . n ln ( n + 1 ) − ln ( n ) ≤ ∫ n −1 1 n−2 x dx Puis en ajoutant membre à membre ces inégalités : . à savoir : ln ( n ) ≤ un . + ∞ [ donc g ( x ) ≥ g ( 0 ) ⇔ x − ln ( 1 + x ) ≥ 0 ⇔ ln ( 1 + x ) ≤ x (pour x ≥ 0) . lim n →+∞ n →+∞ n →+∞ n 1 2 1 3 1 . ln ( 1 + x ) ≤ x : Soit la fonction g définie sur [ 0 . + 1 2 1 3 1 ⇔ un ≤ 1 + n −1 ∑k k =2 n −1 1 . 1 ≥0. un +1 = f ( un ) = un + e− un b. k = 3. Pour tout entier k supérieur ou égal à 2. k = n-1. Pn soit vraie. de (1) et (2).• Partie B f ( x ) − x = e− x > 0 donc (D) est au-dessous de (C). 1 f ( ln ( n ) ) = ln ( n ) + n − ln ( n ) : 1 ln n e ( ) f ( x ) = x + e − x ⇒ f ( ln ( n ) ) = ln ( n ) + e = ln ( n ) + = ln ( n ) + 1 n . un ≤ 1 + + + . + ∞ [ donc pour k. CQFD ! 7. Mais : → f étant croissante sur [ 0 . d’après le théorème des gendarmes. . + ∞ [ . ln n ∫ 1 dx k −1 x k Remarque : On dit que la suite ( un ) est équivalente à la suite ( ln n ) . 1 k =2 n −1 Comme un ≤ 1 + + + . .. soit P1 est vraie (1) Hérédité : Supposons que. on admet que. CQFD ! 1 1 1 + +⋱ + ≤ 2 3 n −1 ∫ 21 1 x dx + ∫ 31 2 x dx + ⋯ + ∫ n −1 1 n−2 x dx ⇔ ∑ k ≤ ∑∫ 1 k =2 k =2 n −1 n −1 k 1 k −1 x dx 3. Pour tout entier n supérieur ou égal à 2. 1 n Or ∫ x dx = [ ln x ]1 n −1 = ln ( n − 1 ) d’où 1 1 1 + +⋱+ ≤ ln ( n − 1 ) ⇔ 2 3 n −1 ∑ k ≤ ln ( n − 1 ) .. ln ( n ) ≤ un . 1 1 1 1 1 1 1 1 ( k − ( k − 1 ) ) × k ≤ ∫ k −1 x dx ≤ ( k − ( k − 1 ) ) × k − 1 ⇔ k ≤ ∫ k −1 x dx ≤ k − 1 ⇒ k ≤ ∫ k −1 x dx .. n* . a. n−1 5. pour tout entier n supérieur ou égal à 2. CQFD ! 2. La suite  n  converge vers 1 : ln ( n ) ≤ un ≤ 1 + ln ( n − 1 ) ⇔ 1 ≤ n ≤  ln ( n )  ln ( n ) ln n > 0 car n >1  n≥ 2 1 + ln ( n − 1 ) ln ( n )   1 1 + ln  n  1 − n   = ln ( n )    1 1   1 + ln ( n ) + ln  1 −  1 + ln  1 −  n n   =1+ ln ( n ) ln ( n )  u  u 1 + ln ( n − 1 ) ln ( n ) . Pour tout entier naturel n non nul. 4. 1 dx x g est donc croissante sur [ 0 . Donc d’après l’inégalité de la moyenne. + 6. D’où il résulte ln ( n + 1 ) ≤ un +1 . la propriété Pn est vraie quelque soit n ∈ n →+∞ n →+∞ Or = .. on a montré que : ln ( n ) ≤ un ≤ 1 + ln ( n − 1 ) . on en déduit que : un ≤ 1 + ln ( n − 1 ) . on a : un ≤ 1 + ln ( n − 1 ) : D’après le résultat précédent appliqué successivement à k = 2. CQFD ! Et puisque lim ln  1 −  = 0 et lim ln n = +∞ . Alors d’après le 2. → f ( ln ( n ) ) = ln ( n ) + > ln ( n + 1 ) d(après 3. on a : 1 ≤ k   1  1  1 + ln  1 −  1 + ln ( n − 1 ) n  = 0 d’où lim =1 . pour un n donné. Pour tout entier naturel n non nul. + ∞ [ et g ' ( x ) = 1 − 1 x = ≥0 1+ x 1+ x ∫ ∫ 21 1 3 2 x dx . : 1 1 1 ≤ ≤ k x k −1 La fonction 1 x֏ x est décroissante sur ] 0 . ln ( n ) ≤ un : Effectuons un raisonnement par récurrence . Pour tout entier naturel n non nul... on a : . Ainsi la propriété Pn+1 est vraie (si Pn l’est) (2) • Finalement. lim n →+∞ un =1. on en déduit que f ( ln ( n ) ) ≤ f ( un ) ⇔ f ( ln ( n ) ) ≤ un +1 . CQFD ! k k k On considère la suite ( un )n≥1 à termes positifs définie par : u1 = 0 et. Pour tout réel x positif.