Maple

CPGE Khouribga 1 Professeur : SEHMAOUI


CPGE KHOURIBGA
Utilisation de d’un logiciel de calcul formel.
MAPLE


Maple
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I— Découverte des premières fonctionnalités de Maple.
1- Définition rapide
Maple est un outil pour faire des calculs scientifiques.
Ces calculs peuvent être des calculs de vue symbolique, numérique, graphique.
Maple est aussi u langage de programmation.
Ce logiciel a été développé par des chercheurs de l’université de Waterloo au Canada et de
l’université ETH de Zurich.
2- Concurrence :
D’autres produits analogues à Maple existent, notamment Derive, Mathematica , ou MuPad.
Actuellement, Maple est très répandu dans l’enseignement en classes préparatoires.
3- Session :
Définition :
Une session de travail type avec Maple commence évidement par le lancement du logiciel sous
Windows, un double clic sur l’icône correspondante suffit.
Une feuille de travail (Worksheet) vide est alors affichée à l’écran, et Maple à travailler en mode
interactif, une session est constituée de toutes les entrées (input) de l’utilisateur, qui apparaissent en
rouges et de toutes les réactions de Maple appelées (output), et qui apparaissent souvent centrées en
bleu à l’écran.
A tout moment, on peut fermer la feuille de travail, après avoir sauvegardé. La session de Maple se
termine par la fermeture de Maple (File, Exit)(Alt F4), on peut également charger une feuille de
travail déjà sauvegardée.

4 – Interface utilisateur :
a- Syntaxe des entrées :
Chaque entrée de l’utilisateur débute après l’invite > (prompt), se termine par un point- virgule (;)
ou deux point (:) et est validée par la touche ENTREE. La terminaison d’une entrée par le symbole
deux-points (:) est réservée pour les calculs intermédiaires, pour lesquels l’affichage du résultat ne
présente pas d’intérêt.
Pour effectuer un retour chariot dans une entrée, sans valider cette entrée, on tape Shift+Entrée, et
forme un groupe qui sera exécuté lorsqu’on tape entrée.
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b- Interruption :
On peut interrompre un calcul par le bouton STOP, qui n’est actif que lorsqu’un calcul est en cours.
La réaction peut être sans effet c’est pourquoi il faut sauvegarder régulièrement le travail.

c- Utilisation d’un résultat précèdent :
• Le symbole pour cent (%) désigne le dernier résultat calculé par Maple.
• Le symbole double pourcent (%%) désigne l’avant dernier résultat calculé par Maple.
• O peut enchaîner jusqu’à trois pourcent.
• Un objet peut être conservé dans la mémoire de l’ordinateur en affectant une valeur à une
variable de l’objet. On peut ensuite faire référence à l’objet en utilisant le nom de la
variable.









La mémoire est limitée

STOP
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d- Les commentaires :
On peut insérer dans une feuille de calcul des commentaires qui ne seront pas interprétés par
Maple :
• Soit en faisant précéder le commentaire du symbole #.
• Soit en plaçant le curseur dans une zone de texte pur par le menu (Insert/Text) ou (Ctrl+T).

e- Besoin d’aide :
L’utilisation de Maple demande de se conformer à une syntaxe assez stricte.
Aussi il est difficile de retenir le nom de centaines instructions disponibles, ainsi la manière dont il
faut les employer. C’est pourquoi Maple est livré avec un système d’aide complet.
Pour obtenir une aide sur une instruction dont on connaît le nom, comme par exemple expand, on
peut procéder de plusieurs manières :
• > ?expand (suivi d’Entrée) affiche l’écran d’aide complet.
• > ??expand (suivi d’Entrée) affiche la syntaxe : comment appeler expand et avec quels
paramètres.
• Sélectionner l’instruction et taper la touche de fonction F1.
• Pour chercher toutes les instructions qui commencent par f, taper f et taper F1 aussi
(Ctrl+F1).
• Utiliser le menu Help / Fulle Text Search , faire saisir votre instruction et cliquer sur le
bouton Search.












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f- Important :
Il faut bien comprendre que c’est l’ordre chronologique de validation des entrées qui
détermine le comportement du logiciel, et non l’ordre sur la feuille de calcul.



Pour réduire le risque de confusion, et pouvoir localiser plus facilement les erreurs on commence
les feuilles de calcul par la commande restart, qui a pour effet de réinitialiser la session. Aussi on
peut ré-exécuter chacune des entrées dans l’ordre de la feuille, et faire coïncider la session et la
feuille de calcul.
5 - Les opérateurs, les fonctions et les constantes:
a- Les opérateurs :
a1 - Opérande et opérateur :
Maple reconnaît des opérandes qui subissent les actions par les opérateurs.

a2 - Représentation arborescente d’une expression :
Maple représente les expressions sous forme d’arbre, aux extrémités on trouve les opérandes et aux
embranchements on trouve les opérateurs.
Exemple : soit le polynôme
2
3* 5* 7 x x − +

On peut isoler un opérande à l’aide de la fonction op

Pour extraire le 2
ème
opérande du polynôme.
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On peut compter les opérandes dans une expression par la fonction nops

On peut modifier le nom d’une variable dans une expression ou de l’affecter une valeur avec la
fonction subs :

On peut savoir si une expression contient un objet particulier par la fonction has :


a3 - opérateurs
Certains caractères ont des fonctions spéciales dans le langage Maple :( par exemple)
3+5 ; # La somme de 3 et de 5
X :=7 ; # (affecter à X la valeur de 7)
X :=‘X’ ; # (Libérer X).
restart ; #(toutes les variables sont dés-assignées c-à-d : n’ont plus de contenue)
alpha ; # (pour la lettre grecque α ).


Principaux opérateurs de Maple :
Opérateurs Description Opérateurs Description
+ Somme >= Supérieur ou égale
- Différence = Egal
* Produit <> Différent
/ Quotient -> (moins flèche) Opérateur flèche
** ou ^ Puissance mod Modulo
$ Opérateur de séquence union Union d’ensembles
:: Déclaration de type intersect Intersection de deux ensembles
.. Intervalle and Et (logique)
Pour extraire le 3
ème
opérande du polynôme.
Pour extraire le 2
ème
opérande du 1
er
opérande du polynôme.
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, Séparateur d’expression or Ou (logique)
:= Affecation &* Multiplication des matrices
< et > Inférieur et Supérieur [] Délimiteurs de liste
<= Inférieur ou égal {} Délimiteurs d’ensemble
b- Les fonctions
Principales fonctions mathématiques et logiques dans Maple :
Fonctions Description
sin(x), cos(x) , tan(x), arcsin(x) , arcos(x), arctan(x) Fonctions trigonométriques
sinh(x), cosh(x), tanh(x), arcsinh(x), arcosh(x), arctanh(x) Fonctions hyperboliques
In(x) ou log(x) Logarithme népérien
log[10](x) ou log10(x) Logarithme décimal (readlib(log10))
sqrt(x) Racine carré de x
surd(a,n) Donne la racine n-ième de a
root[n](x) = root(x,n) Racine n-ième de x
issqr(x) Test si l’entier x est un carré parfait
floor(x) Partie entière de x
ceil(x) Entier immédiatement supérieur à x
abs(x) Valeur absolue de x
exp(x) Exponentielle de x
log[b](x) Logarithme en base b
n! ou factorial(n) voir aussi mul(i,i=1..10) Factorielle de n
iquo(a,b) Quotient de la division euclidienne de a par b

irem(a,b) Reste de la division euclidienne de a par b
min(E) Minimum d’un ensemble
max(E) Maximum d’un ensemble
binomial(n,k) Coefficient binomiaux
ifactor(x) Factorisation de l’entier x
igcd(x
1
,..,x
n
) Pgcd des entiers x
1
.. x
n

ilcm(x
1
,..,x
n
) Ppcm des entiers x
1
..x
n

iroot(a,n) Entier plus proche de la racine n-ième entier de l’entier a
isprime(a) Retourne true si l’entier a est premier
nextprime(x) Donne le plus petit nombre premier supérieur à x
sign(x) Donne -1 si x<0 et donne 1 si x>=0
rand() Rend un entier positif aléatoire de 12 chiffres
rand(a,b)( ) Rend un entier aléatoire compris entre a et b
rand(a)( ) Rend un entier compris entre 0 et (a-1)
numer(x) Numérateur entier du rationnel x
denom(x) Dénominateur entier du rationnel x
evalf(exp,d) Donne la valeur approchée de exp avec d chiffres significatifs
evalb(a=b);evalb(a>b) Renvoie true si a =b (a>b) et false si non
Sum et sum voir add La valeur et la forme inerte de l’expression d’une somme
Product et product La valeur et la forme inerte de l’expression d’un produit
Limit La limite d’une fonction, à gauche :left, à droite :right
cat(a,b) Permet de concaténer deux chaines de caractères
collect
Permet de regrouper les termes qui ont le même degré dans une expression
par rapport à une variable.
simplify Est chargée de simplifier l’expression qui lui est fournie en argument.
Pour plus de fonctions consulter le help de Maple par l’instruction : > ?index,function
Principales constantes dans Maple :
True La valeur vrai d’une expression logique
infinity et –infinity plus et moins l’infinie ( ∞ )
>Catalan ; Constante de Catalan sum((-1)^i/(2*i+1)^2,i=0..infinity) =

0.9159655942
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Gamma Constante d’Euler : >limit(sum(1/i,i=1..n) - ln(n) ) =

0.5772156649
Pi π , valeur approchée:

3.141592654

6 - Majuscules et minuscules :
Dans l’analyse d’une ligne de saisie ; Maple distingue les majuscules des minuscules.
Le mot (Sum) est différent du mot (sum).
> Sum(1/(i+1),i=1..10);

· i 1
10
1
+ i 1

> sum(1/(i+1),i=1..10);
55991
27720

Expand n’est pas une instruction de Maple, mais expand oui.
> expand((x+y)^5);
+ + + + + x
5
5 x
4
y 10 x
3
y
2
10 x
2
y
3
5 x y
4
y
5

> Expand((x+y)^5);
( ) Expand ( ) + x y
5

La variable A est différente de la variable a.
> restart:A:=3;
:= A 3
> a;
a
7 –Packages:
Toutes les fonctions définies dans Maple ne peuvent être présentes en même temps dans la mémoire
de l’ordinateur. Les plus utilisées sont chargées d’office au démarrage de Maple avec le noyau
(Kernel), la plus grande partie du savoir de Maple réside dans les packages qui sont des
regroupements de nouvelles fonctionnalités dans un domaine donné. Plusieurs packages font partie
intégrante du logiciel. Consulter le help par l’instruction : > ?index,packages
Exemples :
geometry Géométrie euclidienne
linalg Algèbre linéaire
plots Représentations graphiques
Maple ne sait quoi
faire avec Expand
!
A n’a pas de valeur
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Pou pouvoir utiliser tout ou une partie d’un package on utilise l’instruction (with) exemple :
>with(linalg) : #pour charger toutes les fonctions du package linalg sans renseignement.
> with(linalg) ; #pour charger et voir la liste de toutes les fonctions disponibles dans le package.

Par la suite on peut utiliser n’importe quelles fonctions de ce package.
Exemple :
> A := matrix(3,3, [x,1,0,0,0,1,x*y,y,1]);
> rank(A);# donne le rang de la matrice A
>restart : A := matrix(3,3, [x,1,0,0,0,1,x*y,y,1]); rank(A);
Que remarquez- vous ?
On peut charger une fonction d’un package pour une unique utilisation seulement c.-à-d. la fonction
ne sera plus chargée après l’exécution :
Exemple :
> M :=Matrix([[2,3,1],[4,5,-5],[4,-5,0]]);
:= M

]
]
]
]
]
]
]
2 3 1
4 5 -5
4 -5 0

> linalg[rank](M);
3

> rank(M);
|
.

`
,

rank

]
]
]
]
]
]
]
2 3 1
4 5 -5
4 -5 0

> linalg[det](M);
-150

> det(M);
|
.

`
,

det

]
]
]
]
]
]
]
2 3 1
4 5 -5
4 -5 0

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II Calculs usuels de type arithmétique ou flottant
1 Les variables dans Maple :
Les noms servent à former des mots, des messages ou a nommer des objets /variables. On rappelle
que Maple différencie les majuscules des minuscules.
Un nom d’une variable débute en général par une lettre suivie par des lettres ou des chiffres. Le
caractère de soulignement _ peut également figurer dans un nom, à n’importe quelle position. Mais
on évitera de le placer au début. Un objet peut être conservé dans la mémoire de l’ordinateur en lui
affectant une valeur, On peut ensuite faire référence à l’objet en utilisant le nom de la variable.

Exemples correctes: a, note, Solde1, Prix_unitaire, somme, PrixBrut, ….



Exemples non correctes : (fonctions et constantes sont protégées par Maple)

2 Manipulation d’expressions :
On peut en fait former un nom avec des caractères quelconques notamment des espaces, ou des
caractères particuliers comme *, ?, +,etc. Il suffit de débuter et terminer le nom par le caractère
(accent grave) ( ` ) (AltGr+7), il est même possible d’utiliser ce caractère ‘ dans le nom à
condition de le doubler ‘‘.
Exemple :
> `expand 1`:=3; expand 1:=3
> `* L``intêret *`:=8; * L``intêret *:=8;
3 Assignation, dés-assignation et indexation
L’opération qui consiste à associer un résultat à un nom est l’assignation (ou affectation) ,
exemples :
Les variables somme, produit, trouve sont affectées.
> somme:=4;
:= somme 4
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> produit:=50;
:= produit 50
> trouve:=true;
:= trouve true

La variables solde est non affectées

> solde;
solde
>
Pour dés-assigner un nom comme somme, on exécutera l’instruction : > somme:='somme'; on
notera l’utilisation des apostrophes, ce qui aura pour conséquence que le nom somme retrouve son
statut de variable formelle.
> somme:=4; assigner somme#
:= somme 4

> somme;
4


> somme:='somme';# désassigner somme = libérer cette variable
somme

:= somme somme

> somme;
somme



Remarque: L’instruction restart permet de redémarrer la session de travail et de dés-assigner tous
les noms de variables qu’un utilisateur aurait créés.
Variables indexées :
Soit L une liste d’éléments,
> L:= [1,4,8,20];
:= L [ ] , , , 1 4 8 20
> L[2]
4


Les valeurs L[0] et L[5] ne sont pas définies.
> L[5];
Error, invalid subscript selector



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4 Lettres grecques
Les lettres grecques sont saisies sous la forme alpha, beta, gamma, lambda, mu, epsilon, pi, etc.
mais Maple les affiches avec le caractère correspondant grec.
Par exemple :
> alpha;
α

Taper :
> alpha, beta, delta, gamma, lambda, epsilon, mu, nu, pi, phi, rho,
sigma, theta;
, , , , , , , , , , , , α β δ γ λ ε µ ν π φ ρ σ θ

(Utiliser la palette symbole) view\palettes

5 Les nombres :
5.1 : Nombres entiers :
Maple effectue des calculs sur des nombres relatifs de manière exacte avec autant de chiffres que
nécessaire.
Rappelons qu’un entier long peut être découpé en tranches par des caractères \ :(AltGr+8).
Exemples :
> A:=11\
22;
:= A 1122

> 7777777777777777777777777777*8888888888888888888888888;
69135802469135802469135795548641975308641975308641976

> a:=44444444444444444444444444444444\
55555555555555555555555555\
777777777777777777777777777;
44444444444444444444444444444444555555555555555555555555557777777777 \
77777777777777777

> a^2;
19753086419753086419753086419753185185185185185185185185187160493950 \
61728395061728394370370864197530864197530864197534074074074074074 \
0740740740395061728395061728395061729

Opération élémentaires :
Factoriel d’un entier :
> factorial(5), 5!;
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, 120 120


Décomposition en facteurs premiers :
> ifactor(286484);
( ) 2
2
( ) 11 ( ) 17 ( ) 383
Pgcd et ppmc de deux entiers :
>igcd(25488,23624);
>ilcm(254,23,14);
8
40894
Nombre premier :
-isprime : retourne vrai si le nombre est premier :
> isprime(1234567);
false
> isprime(15485863);
true
>
-nextprime(n): retoune le plus petit nombre premier supérieur à n.
> nextprime(234);
239
-ithprime(k): retoune le k ième nombre premier.
> ithprime(100);
541

Quotient et reste de division euclidienne :
> iquo(254,22);
11
>irem(254,22);
12
Conversion de la base 10 vers la base 3 :
> convert(257,base,2);
[ ] , , , , , , , , 1 0 0 0 0 0 0 0 1

Conversion de la base 6 vers la base 4 :
> convert([5,4],base,6,4);
[ ] , , 1 3 1
Conversion de la base 10 vers le binaire (base=2)
> convert(9, binary);
1001
Construction d'un entier aléatoire 12 chiffres:
> rand();rand();
Maple
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920624947349
951053530086
Construction d’un entier aléatoire compris entre 0 et 10 ;
> x:=rand(0..10):
> x();x();
2
8
5.2 : Nombres rationnels :
Les nombres rationnels sont les quotients
a
q
b
· de deux entiers relatifs, b étant non nul. Quand un
tel rationnel est évalué, il est automatiquement simplifié en entier si b divise a ou en
c
d
avec c et d
étant premiers entre eux.
Exemples :
> 24/8, 16/12, 2/3+9/12, 5/11*4/5, 4/7/2/3;
, , , , 3
4
3
17
12
4
11
2
21

Numérateur et dénominateur d'une fraction:
> nombre:=3/5+6/8;
numérateur:=numer(nombre);
dénominateur:=denom(nombre);

:= nombre
27
20

:= numérateur 27
:= dénominateur 20
5.3 : Nombres réels et Evaluation forcée au format réel:
Un nombre au format réel s’il contient un point décimal, éventuellement à la fin : par exemple :
5.est un nombre réel alors que 5 est un nombre entier.
> 5/2;
5
2

> 5./2;
2.500000000

Les calculs sur les nombres réels peuvent être effectués avec autant de décimales que nécessaire,
cela dépend de la variable Digits (attention à la majuscule D) qui désigne le nombre de décimales à
utiliser. Par défaut Digits=10, mais on peut modifier cette valeur à tout moment.
On peut créer un nombre réel par Float (mantisse, exposant) ce qui produit le nombre réel
matisse*10
exposant
.
> Float(4,3);
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4000.

Il est possible de forcer le passage en format réel d’une expression dont la valeur est entière ou
rationnelle, ou qui contient des constantes comme Pi par exemple. On utilise pour cela l’instruction
evalf (qui veut dire :eval to floot) ou evalf(expression,n) si on veut une évaluation avec n
décimales.
> evalf(Pi);
3.141592654

> evalf(Pi,20);
3.1415926535897932385

> Digits;
10

> Digits:=30;
:= Digits 30

> evalf(Pi);
3.14159265358979323846264338328

> evalf(sin(2),50);
0.90929742682568169539601986591174484270225497144789

> evalf((14/3+5/7)*5,4);
26.90

5.4 : Nombres complexes :
Maple nomme I (attention à la majuscule) le complexe de module 1 et argument
2
π
.
Un nombre complexe est alors une expression a+b*I, où a et b sont des réels ou rationnels.
> I:=5; # I est protégée par Maple
Error, illegal use of an object as a name

> I^2;
-1

> sqrt(-3);
3 I

> a:=3+2*I;b:=sqrt(2)+(2/3)*I;
:= a + 3 2 I

:= b + 2
2
3
I

> whattype(a);
complex

> a+b;
+ + 3
8
3
I 2

> (2+3*I)*(3*I-1);
+ -11 3 I
On peut utiliser aussi les fonctions Complex, Im et Re:
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> Complex(4);
4 I
> Complex(5,3);
+ 5 3 I
> Im(a);# donne la partie imaginaire d'un complexe
2

> Re(a);# donne la partie réelle d'un complexe
3

Maple
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III- Développement et factorisation des polynômes :
Les polynômes sont pour MAPLE des expressions comme les autres si ce n'est qu'elles
possèdent aussi le type polynom.
Le type de base est cependant + puisque l'expression d'un polynôme est avant tout une
somme.
Définissons deux expressions polynomiales
> restart;
p1:=x^3+5*x^2+8*x+4;
p2:=x^4-9*x^n+23*x^2-3*x-36;

:= p1 + + + x
3
5 x
2
8 x 4
:= p2 − + − − x
4
9 x
n
23 x
2
3 x 36
Ces deux expressions sont bien du type "somme" (`+`)
> whattype(p1) , whattype(p2);
, + +
Vérifions que se sont bien des polynômes
> type(p1,polynom) , type(p2,polynom);
, true false
??? En effet on a écrit x
n
au lieu de x
3
. Les exposants doivent être des entiers numériques
positifs ou nuls.
Corrigeons par substitution
> p2:=subs(x^n=x^3,p2);
type(p2,polynom);

:= p2 − + − − x
4
9 x
3
23 x
2
3 x 36
true
On peut calcule le produit de deux polynômes :
>p3:= p1*p2;
( ) + + + x
3
5 x
2
8 x 4 ( ) − + − − x
4
9 x
3
23 x
2
3 x 36
Avec la fonction expand on peut développer l’expression de p3:
> expand(p3);
− − + + − − − x
7
4 x
6
14 x
5
44 x
4
97 x
3
112 x
2
300 x 144
Il existe de nombreuses opérations possibles sur les expressions polynomiales comme :
- La mise sous une forme ordonnée par degré décroissant d'un polynôme avec la fonction
sort :
> restart;
q:=2*x^2-4*a*x^3+x^4-1-3*x;

:= q − + − − 2 x
2
4 a x
3
x
4
1 3 x
> q:=sort(2*x^2-4*a*x^3+x^4-1-3*x);
:= q − + − − x
4
4 x
3
a 2 x
2
3 x 1
> q;
>
− + − − x
4
4 x
3
a 2 x
2
3 x 1
Maple
CPGE Khouribga 18 Professeur : SEHMAOUI
- La recherche avec la fonction coeff du coefficient d'un terme de degré donné
> coeff(q,x,4),coeff(q,x,3),coeff(q,x,0);

, , 1 −4 a -1
- Obtenir le degré d'un polynôme et son degré inférieur par : degree et ldegree
> degree(x^4-3*x^8-x^6), ldegree(x^4-3*x^8-x^6);
, 8 4
- On peut tester si le polynôme P divise le polynôme Q par la fonction divide :
> restart; P:=x^2-5*x+4; Q:=x-1;
:= P − + x
2
5 x 4
:= Q − x 1
> divide(P,Q,x);
true

On cherche les polynomes Q et R pour que A=B.Q+R
> restart:P:=x^3-5*x^2+4;
B:=x+2;
Q:=quo(P,B,x);
R:=rem(P,B,x);

:= P − + x
3
5 x
2
4
:= B + x 2
:= Q − + x
2
7 x 14
:= R -24
> Q*B+R;expand(%);
− ( ) − + x
2
7 x 14 ( ) + x 2 24
− + x
3
5 x
2
4
- On peut aussi développer et factoriser les polynômes:
> G:=(x+4)*(5*x+10);
:= G ( ) + x 4 ( ) + 5 x 10

> expand(G);
+ + 5 x
2
30 x 40

> factor(5*x^2+30*x+40);
5 ( ) + x 4 ( ) + x 2

- On peut aussi factoriser sur C (l’ensemble des complexes)
> restart:H:=x^2+4;
:= H + x
2
4
> factor(H);
+ x
2
4
> factor(H,complex);
Maple
CPGE Khouribga 19 Professeur : SEHMAOUI
( ) + x 2.000000000 I ( ) − x 2.000000000 I
- On peut substituer un opérande à l’aide des fonctions subs et subsop.
>Subs(ancien opérande = nouvel opérande, expression) ;
>Subsop(rang de l’opérande=nouvel valeur, expression) ;
> restart:
q2:=a+b+c;
q2:=subs( b=y, q2 );
:= q2 + + a b c
:= q2 + + a y c
> q2;
+ + a y c
> q2:=subsop(1=n,q2);
:= q2 + + n y c
> q2;
+ + n y c
-La fonction collect permet de regrouper les coefficients suivant les puissances d'une
variable choisie.
> restart:q3:=expand((x-a*y)*(x-a*y)^3+b*x^2-x*(a*x*y+b*x)-a*(y-
1)+a);
:= q3 − + − + − − + x
4
4 a x
3
y 6 x
2
a
2
y
2
4 x a
3
y
3
a
4
y
4
a x
2
y a y 2 a
> collect(q3,y);
− + + + + a
4
y
4
4 x a
3
y
3
6 x
2
a
2
y
2
( ) − − − 4 a x
3
a a x
2
y x
4
2 a
> collect(q3,x);
− + − + − + x
4
4 a x
3
y ( ) − + a y 6 a
2
y
2
x
2
4 x a
3
y
3
a
4
y
4
a y 2 a
>
> collect(q3,a);
− + + + a
4
y
4
4 x a
3
y
3
6 x
2
a
2
y
2
( ) − − + − 4 x
3
y y 2 x
2
y a x
4


Maple
CPGE Khouribga 20 Professeur : SEHMAOUI
VI- Les fonctions :
1 Rappel :
Voir le tableau de la page : 7 pour les fonctions prédéfinis de Maple.
Simplement une fonction est un objet f qui agit sur des arguments pour renvoyer un résultat
f (arg
1
,…, arg
n
) représente l’image par f de la séquence d’arguments arg
1
,…,arg
n.
Un nombre peut être considéré comme une fonction constante :
> x:=2; x(4), x(2,6);
:= x 2

, 2 2

2 Sommes et produits :
La fonction sum permet de sommer les expressions (expr(i) )pour i variant de i_min au i_max.
La fonction Sum (S en majuscule) permet d’obtenir la forme inerte.
>sum(exp(i),i=i_min..i_max) ;
> Sum(k^3,k=1..n)=factor(sum(k^3,k=1..n));
·

· k 1
n
k
3
n
2
( ) + n 1
2
4

On peut approximer la valeur de e par :
> Sum(1/k!,k=0..1000)=evalf(sum(1/k!,k=0..1000));
·

· k 0
1000
1
! k
2.718281828
> Sum(1/k^4,k=1..infinity)=sum(1/k^4,k=1..infinity);
·

· k 1

1
k
4
π
4
90

La fonction product réalise le produit des expressions (expr(i), i variant de i_min à i_max, la
fonction Product (avec P en majuscule) permet de donner la forme inerte.
> Product(k^2/(k+1),k=1..20)=product(k^2/(k+1),k=1..20);
·

· k 1
20
k
2
+ k 1
115852476579840000
3 Comment définir des fonctions personnalisées ? :
Le nombre de fonctions intégrées à Maple est important, mais on a souvent besoin de définir ses
propres fonctions. La syntaxe est :
- pour une fonction d’une seule variable :
> f :=var->expr; # (->):les signes moins et supérieur
- pour une fonction de n variables :
> f :=(var
1
,…,var
n
)->expr;
> f:=x->x^3+5*x+4;
:= f → x + + x
3
5 x 4

Maple
CPGE Khouribga 21 Professeur : SEHMAOUI
> f(0), f(1), f(-2);
, , 4 10 -14

> g:=(x,y)->x*y+x-y;
:= g → ( ) , x y + − x y x y

> g(0,0), g(5,2), g(-4,-8);
, , 0 13 36

> h:=x->x^2+5*x+4;solve(h(x));
:= h → x + + x
2
5 x 4

, -1 -4

> factor(h(x));
( ) + x 4 ( ) + x 1
> estart:g:=x->sqrt(x^2);
:= g → x x
2

> simplify(g(x),assume=real);
x
> simplify(g(x),assume=positive);
x
4 Fonctions définies par intervalles :
La fonction piecewise permet de définir une fonction à partir de conditions sur différents
intervalles : piecewise(cond1,f1,cond2,f2,…,condN,fN,f_autrement)
> f:=x->piecewise(x<0,exp(x),x<=4,x/4+1,2);
:= f → x
|
.

`
,

piecewise , , , , < x 0 e
x
≤ x 4 +
1
4
x 1 2
> f(-1),f(1),f(3),f(8);
, , , e
( ) -1 5
4
7
4
2
Extrama d’une fonction : avec les fonctions minimise et maximize :
> minimize(x^2+x-3),maximize(-x^4+x^2+1);
,
-13
4
5
4

5 Opérateurs sur les fonctions :
* L’opérateur @ arrobas permet de composer des fonctions :
> restart:
> f:=x->x^2+x;f(2);
:= f → x + x
2
x
6
> g:=x->x^3;g(6);
:= g → x x
3

Maple
CPGE Khouribga 22 Professeur : SEHMAOUI
216
> (g@f)(2);# les parenthèses sont obligatoires.
216
> (f@g)(2);
72
> (g@f)(z);
( ) + z
2
z
3

> (f@g)(a);
+ a
6
a
3

* On utilise la syntaxe f@@n pour former ... f f f o o o
> restart:
> g:=x->x^3;
:= g → x x
3

> h:=x->(g@@3)(x);
:= h g
( ) 3

> h(2);
134217728

6 Dérivation.
La fonction diff permet de dériver une fonction. (Voir aussi la fonction D).

> restart:
> g:=x->x^8+3*x^5;
:= g → x + x
8
3 x
5

> diff(g(x),x);
+ 8 x
7
15 x
4

( ) ( ) g
( ) -1
8
> diff(diff(g(x),x),x);
+ 56 x
6
60 x
3

> diff(g(x),x$2);
+ 56 x
6
60 x
3

On Remarque bien que diff(g(x),x$2)= diff(diff(g(x),x),x)
> diff(g(x),x$8);# la dérivée 8ième
40320
7 Intégration.
La fonction int permet d’intégrer une fonction. int(expr,x) et int(expr,x=a..b) ;
> > Int( sin(x), x ); # remarquer le Int avec I en majuscule
d


11
( ) sin x x
Maple
CPGE Khouribga 23 Professeur : SEHMAOUI
> int( sin(x), x ); # remarquer le int avec i en minuscule
− ( ) cos x

On peut aussi intégrer entre deux bornes a et b.

> Int( exp(-x^2)*ln(x), x=0..infinity )=int( exp(-x^2)*ln(x), x=0..infinity );
· d


1
1
1
0

e
( ) −x
2
( ) ln x x − −
π γ
4
1
2
π ( ) ln 2
On obtient alors sa valeur approchée à l’aide de la fonction evalf :
> Int( exp(-x^2)*ln(x), x=0..infinity )=evalf(int( exp(-x^2)*ln(x), x=0..infinity ));
· d


1
1
1
0

e
( ) −x
2
( ) ln x x -0.8700577270

> > Int( cos(x)^2, x=0..Pi/4)=int( cos(x)^2, x=0..Pi/4 );
· d


1
1
0
π
4
( ) cos x
2
x +
1
4
π
8


Maple
CPGE Khouribga 24 Professeur : SEHMAOUI
V- Les limites et développements asymptotiques :

1- Limite d’une expression, d’une suite, d’une fonction somme d’une
série
Limites : avec la fonction limit(expr,x=a,option)
option=(left = à gauche), (right = à droite)
> limit(sin(x)/x,x=0);
1
> limit(1/x^3,x=0);
undefined
Utilisation de la forme inerte Limit.
> Limit(1/x^3,x=0,right)=limit(1/x^3,x=0,right);
· lim
→ + x 0
1
x
3

> q:=sum((1+i^2)/i^5,i=1..n);
:= q + + +
1
24
( ) Ψ , 4 + n 1
1
2
( ) Ψ , 2 + n 1 ( ) ζ 5 ( ) ζ 3
> limit(q,n=infinity);
+ ( ) ζ 5 ( ) ζ 3
> evalf(%);
2.238984658

2- Suites récurrentes
Maple permet de trouver des récurrences. Ainsi à partir l’expression U
n+1
=f(U
n
) Maple peut trouver
une expression de la forme Un=g(n) qui ne nécessite plus le calcul des termes précédents :
Pour trouver la forme récurrente en utilise la fonction rsolve :
>rsolve({équations de récurrences, conditions initiales},f(variable)) ;
> restart: # voir le help
rsolve({u(n)=u(n+1)-2*u(n-1),u(0)=1,u(1)=2},u(n));
2
n

> restart:
rsolve({f(n) = -3*f(n-1) - 2*f(n-2), f(1)=1,f(2)=1}, {f});
{ } · ( ) f n − + 3 ( ) -1
n
( ) -2
n


3- Développements limités et asymptotiques
Les fonctions :
taylor(expression, var = point, ordre) ;Pour réaliser des développements limités ou de Taylor
series(expr, x=a, n) ou asympt(expr, x, n). Pour des développements asymptotiques plus généraux

L’ordre n est facultatif et vaut 6 par défaut.

Maple
CPGE Khouribga 25 Professeur : SEHMAOUI
le DL de sin(x) au voisinage de zero à l’ordre 8 s’ecrit:
> taylor(sin(x),x=0,8);
− + − + x
1
6
x
3
1
120
x
5
1
5040
x
7
( ) O x
8

Pour réutiliser le développement limité, il sera nécessaire de le convertir en polynôme en utilisant la
fonction convert :
> P:=convert(taylor(sin(x),x=0),polynom);
:= P − + x
1
6
x
3
1
120
x
5


> asympt(x/(1-x-x^2),x);

− + − + − +
1
x
1
x
2
2
x
3
3
x
4
5
x
5
|
.

`
,

O
1
x
6

> asympt(sum(1/k,k=1..n)-ln(n),n,10);#la constante d'Euler
+ − + − + + γ
1
2 n
1
12 n
2
1
120 n
4
1
252 n
6
1
240 n
8
|
.

`
,

O
1
n
10

> gamma=evalf(gamma);
· γ 0.5772156649

> taylor(sqrt(sin(x)), x=0, 4);
Error, does not have a taylor expansion, try series()

> series(sqrt(sin(x)), x=0, 4);
− + x
x
( ) / 5 2
12
( ) O x
( ) / 9 2

Leadterm donne le terme principal d’une série:
> series(leadterm(sin(x^3)/(2*x)),x=0);
1
2
x
2

Maple
CPGE Khouribga 26 Professeur : SEHMAOUI
VI- Résolution formelle ou numérique d’équations et de
systèmes d’équations.

1- Equation de degré quelconque :
Pour résoudre l’équation de degré n, on utilise la fonction solve :
>solve(a
n
x
n
+a
n-1
x
n-1
+…a
1
x+a
0
,x) ;
Pours résoudre l’équation 4x
2
+5x-9=0, on entre:
> solve(4*x^2+5*x-6=0,x);
,
3
4
-2
La commande assume
La commande assume permet de préciser des conditions sur des variables. Par exemple si x est
positif, alors l'équation x
2
=4 a une seule solution x=2.
> solve(sqrt(x^2)=2);
, 2 -2
> assume(x>0);# x est positif
> solve(sqrt(x^2)=2);
2
> x:='x'; #Pour rétablir x comme variable sans valeur.
:= x x
> solve(sqrt(x^2)=2);# deux solutions à nouveau.
, 2 -2
Maple peut résoudre formellement une équation de degré inférieur ou égal à trois :
> solve(a*x^2+b*x+c=0,x);
,
− + b − b
2
4 a c
2 a
− − b − b
2
4 a c
2 a

Si l’équation est définie numériquement et ne comporte qu’une seule variable, on peut ne pas
spécifier expr=0 aussi par rapport à quelle variable :
> solve(x^3+2*x^2+x+2=0,x);
, , -2 I −I
> solve(x^3+2*x^2+x+2,x);
, , -2 I −I
> solve(x^3+2*x^2+x+2);
, , -2 I −I
Cherchons maintenant à résoudre l’équation : xe
x
-1=0.
> solve(x*exp(x)=1,x);
( ) LambertW 1
> evalf(%);
0.5671432904
Maple
CPGE Khouribga 27 Professeur : SEHMAOUI
LambertW(x) est en fait définie comme étant l’une des solutions de ye
y
=x, il faut alors résoudre
numériquement l’équation.
La résolution numérique se fait avec la fonction fsolve :
>fsolve(équation,var,option) ;
> fsolve(x*exp(x)=1,x);
0.5671432904
> q := 3*x^4 - 16*x^3 - 3*x^2 + 13*x + 16:
fsolve(q, x);
, 1.324717957 5.333333333
> fsolve(q, x,1..2);
1.324717957
> fsolve(q, x,5..6);
5.333333333
Pour donner à Maple le nombre maximum de solutions à trouver en utilise la fonction maxsols:
> fsolve(x^5-2*x^4+2*x^3-3*x^2-2*x+2,x);
, , -0.7589676366 0.5934719689 1.911366223
> fsolve(x^5-2*x^4+2*x^3-3*x^2-2*x+2,x,maxsols=1);
-0.7589676366
> fsolve(x^5-2*x^4+2*x^3-3*x^2-2*x+2,x,maxsols=2);
, -0.7589676366 0.5934719689
Pour résoudre les équations dans ¢ on utilise la fonction isolve :
> q:=x^3+1/2*x^2-13/2*x+3;
:= q + − + x
3
1
2
x
2
13
2
x 3
> isolve(q,x);
, { } · x 2 { } · x -3
> solve(q,x);
, ,
1
2
2 -3
Remarque :
Lors de la résolution d’´equations, il arrive que le résultat soit exprimé en utilisant la fonction
RootOf(expr), qui désigne les racines de expr. Celles-ci ne sont pas toujours exprimables à l’aide
des fonctions usuelles. On peut cependant utiliser
evalf(...) pour voir les racines exprimables ou des valeurs approchées de ces racines.
> solve(x-cos(x)=0,x);
( ) RootOf − + _Z ( ) cos _Z
> evalf(%);
0.7390851332
2- Systèmes d’équations :
Maple permet de résoudre un système d’équations avec la même fonction solve.
>solve({equa1, equa2, …, equaN},{var1, var2, …, varN}) ;
Pour résoudre le système :
Maple
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3 1
5 2 0
x y
x y
+ · ¹
'
+ ·
¹

On écrit:
> solve({x+3*y=1,5*x+2*y=0},{x,y});
{ } , · y
5
13
· x
-2
13

L’équation peut être de degré quelconque (ne pad dépasser la capacité du machine).
> solve({x^2+y^2-1=0,x+y+1=0},{x,y});
, { } , · y 0 · x -1 { } , · y -1 · x 0
Maple
CPGE Khouribga 29 Professeur : SEHMAOUI
VII- Commandes graphiques 2D
La première fonction à connaître c’est plot :
plot(expression(var), var=min..max, options) ;
Cordonnées cartésiennes :
La courbe représentative de la fonction f telle que f(x)= x
2
s’obtient par :
> plot(x^2,x);

On peut tracer cette courbe pour des valeurs choisies de x ou de y par :
> plot(x^2,x=-2..2);
> plot(x^2,x=-2..2,y=0..2);

On utilise les options :
color =name-color: pour choisir la couleur de la courbe.
thickness = n: pour changer l’épaisseur de la courbe.
style=point or line pour choisir le style de la courbe en ligne ou points
> plot(cos(x)+sin(x), x=-Pi..Pi,color=[blue],thickness=4,style=line);


On peut également tracer une expression ou une fonction définie par intervalles. On
notera que f est maintenant le nom d'une expression, d'où la syntaxe correcte de la
fonction plot.
> f:=piecewise(x<=1,exp(2*x),1+(1-exp(-x))+0.8*sin(5*x)*exp(x)):
plot(f,x=-2..4,thickness=3 );
Maple
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Tracés dans le plan complexe
La fonction complexplot de plots permet d'obtenir la représentation dans le plan
complexe des valeurs d'une fonction à valeurs complexes.

> > with(plots):
plots[complexplot](sin(t^2+I*t/2),t=0..3*Pi,color=blue);

On peut également présenter deux ou plusieurs courbes sur le même graphe on utilise aussi: plot.

> plot([cos(x) + sin(x),cos(x),sin(x) -1],x=-
Pi..Pi,color=[blue,red,magenta] ,thickness=[1,2,3]);


On peut afficher plusieurs graphiques grâce à la fonction display du package plots.
> with(plots):
F:=plot(cos(x),x,color=red):
G:=plot(sin(x),x,color=blue):
Maple
CPGE Khouribga 31 Professeur : SEHMAOUI
display({F,G});

Courbe paramétrée :
Pour tracer une courbe paramétrée, taper la syntaxe :
>plot([x(t),y(t),t=min..max],options) ;
> plot([sin(t/5)-t/5, cos(t/5), t=-Pi..Pi],color=blue,thickness=5);


> plot([sin(t^2),cos(sqrt(t)),t=0..2*Pi],color=gold,thickness=5);

Cordonnées polaires :
Le tracé d’une courbe en coordonnées polaires s’obtient par :
>plot(r(theta),theta=min..max,cords=polar,options);
>polarplot(
> plot([cos(4*x),x,x=0..2*Pi],coords=polar,thickness=3);
Maple
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> with(plots):

polarplot([cos(t),sin(t)],t=0..2*Pi,color=blue);


> with(plots):

polarplot([cos(t),sin(t),t=0..2*Pi],color=blue);



Maple
CPGE Khouribga 33 Professeur : SEHMAOUI
VIII- Commandes graphiques 3D
On appelle tracés 3D des dessins de surfaces ou de courbes dans l'espace dans une représentation
perspective.
Il existe en 3D la fonction plot3d, qui permet qui permet de générer la pluparts des graphes..

Exemple dans les cordonnées cartésiennes :

>plot3d(expr(x,y),x=min1..max1,y=min2..max2,options) ;

> plot3d(sin(x)*sin(y),x=-Pi..Pi,y=-Pi..Pi);


Exemples dans les cordonnées cylindriques :

Pour tracer une courbe en coordonnées cylindriques, on utilise l’une des fonctions : cylinderplot ou
bien plot3d (avec coords=cylindrical)
> with(plots):
cylinderplot(1,theta=0..2*Pi,z=-1..1);
> f := (5*cos(y)^2 -1)/3;
>plot3d(f, x=0..2*Pi,y=-Pi..Pi,coords=cylindrical,style=PATCH,
color = f);
> plot3d(exp(-sin(Pi*z)),phi=0..2*Pi,z=-2.2..0,
coords=cylindrical,grid=[40,50],orientation=[0,50]);




Maple
CPGE Khouribga 34 Professeur : SEHMAOUI
Exemples dans les cordonnées sphériques :
Pour tracer une courbe en coordonnées sphériques cylindriques, on utilise l’une des fonctions :
sphereplot ou bien plot3d (avec coords=spherical)
> with(plots):
plot3d(1,theta=0..2*Pi,phi=0..Pi,coords=spherical);
sphereplot((1.3)^z * sin(theta),z=-
1..2*Pi,theta=0..Pi,style=patch,color=z);




Maple
CPGE Khouribga 35 Professeur : SEHMAOUI
IX-Résolution graphique d’un système d’inéquations :
Maple permet de résoudre graphiquement les systèmes d’inéquations à l’aide de la fonction inequal
du package plots :
Pour résoudre le système :
2 0
1
6 2
x y
x y
x y
+ ≥
¹
¹
− ≤
'
¹
+ ≤
¹
on tape :
> with(plots):
inequal( { 2*x+y>=0, x-y<=1,x+6*y<=2}, x=-3..3, y=-3..3
,optionsfeasible=(color=red),optionsexcluded=(color=white));




Maple
CPGE Khouribga 36 Professeur : SEHMAOUI
X- Calcul matriciel :
1: Définition d'une matrice:
La définition d'une matrice se fait à l'aide de la fonction matrix
> nom:=matrix(n,m);
> A:=matrix(2,3);
:= A ( ) array , , .. 1 2 .. 1 3 [ ]

Utilisez la fonction evalm pour afficher la matrice A dans la forme habituelle
evalm(A);

]
]
]
]
]
A
, 1 1
A
, 1 2
A
, 1 3
A
, 2 1
A
, 2 2
A
, 2 3

> B:=matrix(2,3,(i,j)->i+j); # i= nombre de lignes, j=nombrer de colonnes



2 Opérations courantes sur les matrices
Opération Notation
Addition +
Soustraction -
Multiplication &*
Puissance ^ ou **
> A1:=matrix([[1,2,3],[4,5,6],[7,8,9]]);
:= A1

]
]
]
]
]
]
]
1 2 3
4 5 6
7 8 9

> B1:=matrix([[0,1,2],[3,1,2],[5,1,0]]);
:= B1

]
]
]
]
]
]
]
0 1 2
3 1 2
5 1 0

Somme:
> A1+B1=evalm(A1+B1);
· + A1 B1

]
]
]
]
]
]
]
1 3 5
7 6 8
12 9 9

Produit:
> P:=A1&*B1;


> evalm(P);

]
]
]
]
]
]
]
21 6 6
45 15 18
69 24 30

:= B

]
]
]
]
2 3 4
3 4 5
:= P A1 &* B1
Maple
CPGE Khouribga 37 Professeur : SEHMAOUI
> evalm(2*A1);

]
]
]
]
]
]
]
2 4 6
8 10 12
14 16 18


Puissance:
> S:=A1^3;
:= S A1
3

> evalm(S);

]
]
]
]
]
]
]
468 576 684
1062 1305 1548
1656 2034 2412

3 Fonctions du package linalg (algèbre linéaire)
Le package linalg est composé de très nombreuses fonctions qui permettent des manipulations
évoluées sur les matrices.
3.1 Opérations élémentaires:
Chargez le package linalg avec l'instruction:
>with(linalg):
On peut utiliser la fonction matadd du package (linalg) pour calculer la somme de deux matrices
matadd(A1,B1);

]
]
]
]
]
]
]
1 3 5
7 6 8
12 9 9

On peut utiliser la fonction multiply du package (linalg) pour calculer le produit de deux matrices
> multiply(A1,B1);

]
]
]
]
]
]
]
21 6 6
45 15 18
69 24 30

3.2 Opérations sur les matrices:
Fonctions Manipulations
trace Calcule la trace de la matrice
det Calcule le déterminant de la matrice
transposee Calcul la transposée de la matrice
inverse Calcule l'inverse de la matrice
rank Calcule le rang de la matrice
gausselim Effectue un pivot de Gauss sur la matrice
eigenvals Calculs les valeurs propres de la matrice
eigenvectors Calcule les vecteurs propres de la matrice
charpoly Calcule le polynôme caractéristique de la matrice
> idm:=Matrix(3,3,shape=identity); det(x*idm-A)=charpoly(A,x)


Maple
CPGE Khouribga 38 Professeur : SEHMAOUI
> A:=matrix(4,4,(i,j)->i*j-1);
:= A

]
]
]
]
]
]
]
]
]
]
0 1 2 3
1 3 5 7
2 5 8 11
3 7 11 15

> B:=matrix(4,4,(i,j)->`if`(i=j,1,0));
:= B

]
]
]
]
]
]
]
]
]
]
1 0 0 0
0 1 0 0
0 0 1 0
0 0 0 1

> with(linalg):
> C:=matrix([[1,3],[-2,4]]);trace(C);
:= C

]
]
]
]
1 3
-2 4

5
> det(C);
10
> inverse(C);

]
]
]
]
]
]
]
]
]
2
5
-3
10
1
5
1
10

> eigenvectors(C);
,

]
]
]
]
, , +
5
2
1
2
I 15 1 { }

]
]
]
]
, −
3
4
1
4
I 15 1

]
]
]
]
, , −
5
2
1
2
I 15 1 { }

]
]
]
]
, +
3
4
1
4
I 15 1
> eigenvals(C);
, +
5
2
1
2
I 15 −
5
2
1
2
I 15
> charpoly(C,x);
− + x
2
5 x 10
> solve(%);
, +
5
2
1
2
I 15 −
5
2
1
2
I 15
Maple
CPGE Khouribga 39 Professeur : SEHMAOUI
XI-Equations différentielles


Résolution d’équations différentielles linéaires du premier ordre :

La résolution des équations différentielles se fait à l’aide de la fonction dsolve :
Soit l’équation : xy' + y - 3x
2
= 0
> eq:=x*diff(y(x),x) + y(x) - 3*x^2 = 0;
>
:= eq · + − x
|
.

`
,

d
d
x
( ) y x ( ) y x 3 x
2
0
> dsolve(eq);
· ( ) y x
+ x
3
_C1
x

Résolution d’équations différentielles du deuxième ordre :
dsolve({equ diff , cond init},{fonctions(variables)}) ;
soit l’équation :

>
dsolve({diff(theta(t),t$2)+omega^2*theta(t),D(theta)(0)=0,theta(0)
=Pi/6},theta(t));
· ( ) θ t
1
6
π ( ) cos ω t




Maple
CPGE Khouribga 40 Professeur : SEHMAOUI
CPGE KHOURIBGA.......................................................................................................................... 1
Utilisation de d’un logiciel de calcul formel. ....................................................................................... 1
I— Découverte des premières fonctionnalités de Maple. .................................................................... 2
1- Définition rapide.......................................................................................................................... 2
2- Concurrence :............................................................................................................................... 2
3- Session : ....................................................................................................................................... 2
4 – Interface utilisateur : .................................................................................................................. 2
a- Syntaxe des entrées :................................................................................................................ 2
b- Interruption : ............................................................................................................................ 3
c- Utilisation d’un résultat précèdent :......................................................................................... 3
d- Les commentaires : .................................................................................................................. 4
e- Besoin d’aide : ......................................................................................................................... 4
f- Important : ................................................................................................................................ 5
5 - Les opérateurs, les fonctions et les constantes: .......................................................................... 5
a- Les opérateurs : ........................................................................................................................ 5
b- Les fonctions............................................................................................................................ 7
6 - Majuscules et minuscules : ......................................................................................................... 8
7 –Packages:..................................................................................................................................... 8
II Calculs usuels de type arithmétique ou flottant ............................................................................... 9
1 Les variables dans Maple :.......................................................................................................... 10
2 Manipulation d’expressions : ...................................................................................................... 10
3 Assignation, désassignation et indexation.................................................................................. 10
4 Lettres grecques .......................................................................................................................... 12
5 Les nombres : ............................................................................................................................. 12
5.1 : Nombres entiers : ............................................................................................................... 12
5.2 : Nombres rationnels : .......................................................................................................... 14
5.3 : Nombres réels et Evaluation forcée au format réel:........................................................... 14
5.4 : Nombres complexes :......................................................................................................... 15
III- Les Développement et factorisation des polynômes : ................................................................. 17
VI- Les fonctions : ............................................................................................................................. 20
1 Rappel : ....................................................................................................................................... 20
2 Sommes et produits :................................................................................................................... 20
3 Comment définir des fonctions personnalisées ? :...................................................................... 20
4 Fonctions définies par intervalles : ............................................................................................. 21
5 Opérateurs sur les fonctions :...................................................................................................... 21
6 Dérivation. ................................................................................................................................... 22
7 Intégration. .................................................................................................................................. 22
V- Les limites et développements asymptotiques :............................................................................ 24
1- Limite d’une expression, d’une suite, d’une fonction somme d’une série ................................ 24
2- Suites récurrentes....................................................................................................................... 24
3- Développements limités et asymptotiques ................................................................................ 24
VI- Résolution formelle ou numérique d’équations et de systèmes d’équations............................... 26
1- Equation de degré quelconque :................................................................................................. 26
Remarque : ................................................................................................................................. 27
2- Systèmes d’équations : .............................................................................................................. 27
VII- Commandes graphiques 2D....................................................................................................... 29
Cordonnées cartésiennes :.............................................................................................................. 29
Tracés dans le plan complexe ........................................................................................................ 30
Courbe paramétrée : ....................................................................................................................... 31
Cordonnées polaires :..................................................................................................................... 31
VIII- Commandes graphiques 3D...................................................................................................... 33
Exemple dans les cordonnées cartésiennes :.................................................................................. 33
Maple
CPGE Khouribga 41 Professeur : SEHMAOUI
Exemples dans les cordonnées cylindriques : ................................................................................ 33
Exemples dans les cordonnées sphériques :................................................................................... 34
IX-Résolution graphique d’un système d’inéquations :..................................................................... 35
X- Calcul matriciel :........................................................................................................................... 36
1: Définition d'une matrice: ........................................................................................................... 36
2 Opérations courantes sur les matrices ......................................................................................... 36
3 Fonctions du package linalg........................................................................................................ 37
3.1 Opérations élémentaires:...................................................................................................... 37
3.2 Opérations sur les matrices:................................................................................................. 37
XI-Equations différentielles ............................................................................................................... 39
Résolution d’équations différentielles linéaires du premier ordre :............................................... 39
Résolution d’équations différentielles du deuxième ordre : .......................................................... 39





Maple

I— Découverte des premières fonctionnalités de Maple.
1- Définition rapide
Maple est un outil pour faire des calculs scientifiques. Ces calculs peuvent être des calculs de vue symbolique, numérique, graphique. Maple est aussi u langage de programmation. Ce logiciel a été développé par des chercheurs de l’université de Waterloo au Canada et de l’université ETH de Zurich.

2- Concurrence :
D’autres produits analogues à Maple existent, notamment Derive, Mathematica , ou MuPad. Actuellement, Maple est très répandu dans l’enseignement en classes préparatoires.

3- Session :
Définition : Une session de travail type avec Maple commence évidement par le lancement du logiciel sous Windows, un double clic sur l’icône correspondante suffit. Une feuille de travail (Worksheet) vide est alors affichée à l’écran, et Maple à travailler en mode interactif, une session est constituée de toutes les entrées (input) de l’utilisateur, qui apparaissent en rouges et de toutes les réactions de Maple appelées (output), et qui apparaissent souvent centrées en bleu à l’écran. A tout moment, on peut fermer la feuille de travail, après avoir sauvegardé. La session de Maple se termine par la fermeture de Maple (File, Exit)(Alt F4), on peut également charger une feuille de travail déjà sauvegardée.

4 – Interface utilisateur :
a- Syntaxe des entrées :
Chaque entrée de l’utilisateur débute après l’invite > (prompt), se termine par un point- virgule (;) ou deux point (:) et est validée par la touche ENTREE. La terminaison d’une entrée par le symbole deux-points (:) est réservée pour les calculs intermédiaires, pour lesquels l’affichage du résultat ne présente pas d’intérêt. Pour effectuer un retour chariot dans une entrée, sans valider cette entrée, on tape Shift+Entrée, et forme un groupe qui sera exécuté lorsqu’on tape entrée.

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Maple

b- Interruption :
On peut interrompre un calcul par le bouton STOP, qui n’est actif que lorsqu’un calcul est en cours. La réaction peut être sans effet c’est pourquoi il faut sauvegarder régulièrement le travail.

STOP

La mémoire est limitée c- Utilisation d’un résultat précèdent :
• • • • Le symbole pour cent (%) désigne le dernier résultat calculé par Maple. Le symbole double pourcent (%%) désigne l’avant dernier résultat calculé par Maple. O peut enchaîner jusqu’à trois pourcent. Un objet peut être conservé dans la mémoire de l’ordinateur en affectant une valeur à une variable de l’objet. On peut ensuite faire référence à l’objet en utilisant le nom de la variable.

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Maple

d- Les commentaires :
On peut insérer dans une feuille de calcul des commentaires qui ne seront pas interprétés par Maple : • Soit en faisant précéder le commentaire du symbole #. • Soit en plaçant le curseur dans une zone de texte pur par le menu (Insert/Text) ou (Ctrl+T).

e- Besoin d’aide :
L’utilisation de Maple demande de se conformer à une syntaxe assez stricte. Aussi il est difficile de retenir le nom de centaines instructions disponibles, ainsi la manière dont il faut les employer. C’est pourquoi Maple est livré avec un système d’aide complet. Pour obtenir une aide sur une instruction dont on connaît le nom, comme par exemple expand, on peut procéder de plusieurs manières : • > ?expand (suivi d’Entrée) affiche l’écran d’aide complet. • > ??expand (suivi d’Entrée) affiche la syntaxe : comment appeler expand et avec quels paramètres. • Sélectionner l’instruction et taper la touche de fonction F1. • Pour chercher toutes les instructions qui commencent par f, taper f et taper F1 aussi (Ctrl+F1). • Utiliser le menu Help / Fulle Text Search , faire saisir votre instruction et cliquer sur le bouton Search.

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et non l’ordre sur la feuille de calcul. Aussi on peut ré-exécuter chacune des entrées dans l’ordre de la feuille.Les opérateurs. et faire coïncider la session et la feuille de calcul.Opérande et opérateur : Maple reconnaît des opérandes qui subissent les actions par les opérateurs. Pour réduire le risque de confusion. a2 .Les opérateurs : a1 . qui a pour effet de réinitialiser la session.Maple f. CPGE Khouribga 5 Professeur : SEHMAOUI . les fonctions et les constantes: a. 5 .Représentation arborescente d’une expression : Maple représente les expressions sous forme d’arbre.Important : Il faut bien comprendre que c’est l’ordre chronologique de validation des entrées qui détermine le comportement du logiciel. Exemple : soit le polynôme 3* x 2 − 5* x + 7 On peut isoler un opérande à l’aide de la fonction op Pour extraire le 2ème opérande du polynôme. et pouvoir localiser plus facilement les erreurs on commence les feuilles de calcul par la commande restart. aux extrémités on trouve les opérandes et aux embranchements on trouve les opérateurs.

restart . # (pour la lettre grecque α ). CPGE Khouribga Principaux opérateurs de Maple : Description Opérateurs Description Somme >= Supérieur ou égale Différence = Egal Produit <> Différent Quotient -> (moins flèche) Opérateur flèche Puissance mod Modulo Opérateur de séquence union Union d’ensembles Déclaration de type intersect Intersection de deux ensembles Intervalle and Et (logique) 6 Professeur : SEHMAOUI . Pour extraire le 2ème opérande du 1er opérande du polynôme. Opérateurs + * / ** ou ^ $ :: .Maple Pour extraire le 3ème opérande du polynôme. # La somme de 3 et de 5 X :=7 . # (Libérer X). On peut compter les opérandes dans une expression par la fonction nops On peut modifier le nom d’une variable dans une expression ou de l’affecter une valeur avec la fonction subs : On peut savoir si une expression contient un objet particulier par la fonction has : a3 . # (affecter à X la valeur de 7) X :=‘X’ ..opérateurs Certains caractères ont des fonctions spéciales dans le langage Maple :( par exemple ) 3+5 . #(toutes les variables sont dés-assignées c-à-d : n’ont plus de contenue) alpha .

..n) root[n](x) = root(x. cosh(x).. à droite :right Permet de concaténer deux chaines de caractères Permet de regrouper les termes qui ont le même degré dans une expression par rapport à une variable. La valeur vrai d’une expression logique plus et moins l’infinie ( ∞ ) Constante de Catalan sum((-1)^i/(2*i+1)^2.10) iquo(a. Pour plus de fonctions consulter le help de Maple par l’instruction : > ?index. arctanh(x) Description In(x) ou log(x) log[10](x) ou log10(x) sqrt(x) surd(a. arcsin(x) .function Principales constantes dans Maple : True infinity et –infinity >Catalan .b) irem(a. arctan(x) sinh(x). := < et > <= Séparateur d’expression Affecation Inférieur et Supérieur Inférieur ou égal or &* [] {} Ou (logique) Multiplication des matrices Délimiteurs de liste Délimiteurs d’ensemble b..i=0... Est chargée de simplifier l’expression qui lui est fournie en argument. tan(x).d) evalb(a=b).b) collect simplify Fonctions trigonométriques Fonctions hyperboliques Logarithme népérien Logarithme décimal (readlib(log10)) Racine carré de x Donne la racine n-ième de a Racine n-ième de x Test si l’entier x est un carré parfait Partie entière de x Entier immédiatement supérieur à x Valeur absolue de x Exponentielle de x Logarithme en base b Factorielle de n Quotient de la division euclidienne de a par b Reste de la division euclidienne de a par b Minimum d’un ensemble Maximum d’un ensemble Coefficient binomiaux Factorisation de l’entier x Pgcd des entiers x 1 .n) issqr(x) floor(x) ceil(x) abs(x) exp(x) log[b](x) n! ou factorial(n) voir aussi mul(i.b)( ) rand(a)( ) numer(x) denom(x) evalf(exp. xn Ppcm des entiers x 1. tanh(x). arcsinh(x).n) isprime(a) nextprime(x) sign(x) rand() rand(a.. à gauche :left.x n Entier plus proche de la racine n-ième entier de l’entier a Retourne true si l’entier a est premier Donne le plus petit nombre premier supérieur à x Donne -1 si x<0 et donne 1 si x>=0 Rend un entier positif aléatoire de 12 chiffres Rend un entier aléatoire compris entre a et b Rend un entier compris entre 0 et (a-1) Numérateur entier du rationnel x Dénominateur entier du rationnel x Donne la valeur approchée de exp avec d chiffres significatifs Renvoie true si a =b (a>b) et false si non La valeur et la forme inerte de l’expression d’une somme La valeur et la forme inerte de l’expression d’un produit La limite d’une fonction. cos(x) ..i=1.x n) ilcm(x1.k) ifactor(x) igcd(x 1 . arcosh(x)...xn) iroot(a.evalb(a>b) Sum et sum voir add Product et product Limit cat(a. arcos(x).Les fonctions Principales fonctions mathématiques et logiques dans Maple : Fonctions sin(x).infinity) = 0.Maple .9159655942 7 CPGE Khouribga Professeur : SEHMAOUI .b) min(E) max(E) binomial(n.

la plus grande partie du savoir de Maple réside dans les packages qui sont des regroupements de nouvelles fonctionnalités dans un domaine donné.. mais expand oui.5772156649 π . A n’a pas de valeur a 7 –Packages: Toutes les fonctions définies dans Maple ne peuvent être présentes en même temps dans la mémoire de l’ordinateur.Maple Gamma Pi Constante d’Euler : >limit(sum(1/i. x 5 + 5 x 4 y + 10 x 3 y 2 + 10 x 2 y 3 + 5 x y 4 + y 5 > Expand((x+y)^5).Majuscules et minuscules : Dans l’analyse d’une ligne de saisie . Maple distingue les majuscules des minuscules. > Sum(1/(i+1).packages Exemples : geometry Géométrie euclidienne linalg Algèbre linéaire plots Représentations graphiques CPGE Khouribga 8 Professeur : SEHMAOUI . Les plus utilisées sont chargées d’office au démarrage de Maple avec le noyau (Kernel). 55991 27720 Expand n’est pas une instruction de Maple.i=1.141592654 6 .. Plusieurs packages font partie intégrante du logiciel.10). > expand((x+y)^5). Expand ( ( x + y ) ) 5 La variable A est différente de la variable a. > restart:A:=3. Maple ne sait quoi faire avec Expand ! A := 3 > a.i=1.i=1. Le mot (Sum) est différent du mot (sum).10).ln(n) ) = 0. Consulter le help par l’instruction : > ?index.. 10 1 ∑ i+1 i =1 > sum(1/(i+1). valeur approchée: 3.n) .

y.3.0]]). Exemple : > A := matrix(3.0. la fonction ne sera plus chargée après l’exécution : Exemple : > M :=Matrix([[2.1]). > with(linalg) .[4. [x.  2  rank  4    4  3 1   5 -5    -5 0   > linalg[det](M).0.y. Par la suite on peut utiliser n’importe quelles fonctions de ce package.0.x*y.1.0.  2  det  4    4  3 1   5 -5    -5 0   CPGE Khouribga 9 Professeur : SEHMAOUI .5.3. #pour charger et voir la liste de toutes les fonctions disponibles dans le package.# donne le rang de la matrice A >restart : A := matrix(3. -150 > det(M). 3 > rank(M). rank(A).Maple Pou pouvoir utiliser tout ou une partie d’un package on utilise l’instruction (with) exemple : >with(linalg) : #pour charger toutes les fonctions du package linalg sans renseignement.1]).-5].1.0. 2 3 1   M := 4 5 -5    4 -5 0    > linalg[rank](M). Que remarquez.-à-d.3.1.vous ? On peut charger une fonction d’un package pour une unique utilisation seulement c.1.1]. [x. > rank(A).0.-5.[4.x*y.

ou des caractères particuliers comme *.Maple II Calculs usuels de type arithmétique ou flottant 1 Les variables dans Maple : Les noms servent à former des mots. Il suffit de débuter et terminer le nom par le caractère (accent grave) ( ` ) (AltGr+7). > `* L``intêret *`:=8. PrixBrut. Le caractère de soulignement _ peut également figurer dans un nom. Un nom d’une variable débute en général par une lettre suivie par des lettres ou des chiffres. Exemple : > `expand 1`:=3. Exemples non correctes : (fonctions et constantes sont protégées par Maple ) 2 Manipulation d’expressions : On peut en fait former un nom avec des caractères quelconques notamment des espaces. Un objet peut être conservé dans la mémoire de l’ordinateur en lui affectant une valeur. +. > somme:=4. …. exemples : Les variables somme. On rappelle que Maple différencie les majuscules des minuscules. expand 1:=3 * L``intêret *:=8. il est même possible d’utiliser ce caractère ‘ dans le nom à condition de le doubler ‘‘. dés-assignation et indexation L’opération qui consiste à associer un résultat à un nom est l’assignation (ou affectation) .etc. trouve sont affectées. 3 Assignation. à n’importe quelle position. On peut ensuite faire référence à l’objet en utilisant le nom de la variable. Exemples correctes: a. Mais on évitera de le placer au début. note. produit. somme. des messages ou a nommer des objets /variables. Prix_unitaire. Solde1. ?. somme := 4 CPGE Khouribga 10 Professeur : SEHMAOUI .

ce qui aura pour conséquence que le nom somme retrouve son statut de variable formelle. produit := 50 > trouve:=true. 4. 20 ] > L[2] 4 Les valeurs L[0] et L[5] ne sont pas définies. L := [ 1.# désassigner somme = libérer cette variable somme somme := somme > somme. on notera l’utilisation des apostrophes. 4 > somme:='somme'. on exécutera l’instruction : > somme:='somme'. invalid subscript selector CPGE Khouribga 11 Professeur : SEHMAOUI . > L:= [1. Variables indexées : Soit L une liste d’éléments.8.20]. trouve := true La variables solde est non affectées > solde. assigner somme# somme := 4 > somme. 8. somme Remarque: L’instruction restart permet de redéma rrer la session de travail et de dés-assigner tous les noms de variables qu’un utilisateur aurait créés. Error. > somme:=4.Maple > produit:=50.4. > L[5]. solde > Pour dés-assigner un nom comme somme.

theta. etc. γ. ρ. φ . α. 5!. mu. θ (Utiliser la palette symbole) view\palettes 5 Les nombres : 5. mais Maple les affiches avec le caractère correspondant grec. phi. CPGE Khouribga 12 Professeur : SEHMAOUI . α Taper : > alpha. rho. 69135802469135802469135795548641975308641975308641976 > a:=44444444444444444444444444444444\ 55555555555555555555555555\ 777777777777777777777777777. pi. ν . Rappelons qu’un entier long peut être découpé en tranches par des caractères \ :(AltGr+8). lambda. β . delta. mu. 19753086419753086419753086419753185185185185185185185185187160493950 \ 61728395061728394370370864197530864197530864197534074074074074074 \ 0740740740395061728395061728395061729 Opération élémentaires : Factoriel d’un entier : > factorial(5). gamma. λ . beta. A := 1122 > 7777777777777777777777777777*8888888888888888888888888. µ. gamma. 44444444444444444444444444444444555555555555555555555555557777777777 \ 77777777777777777 > a^2. Exemples : > A:=11\ 22. σ . epsilon. pi. beta. lambda.1 : Nombres entiers : Maple effectue des calculs sur des nombres relatifs de manière exacte avec autant de chiffres que nécessaire. epsilon. δ. Par exemple : > alpha.Maple 4 Lettres grecques Les lettres grecques sont saisies sous la forme alpha. ε . nu. sigma. π.

rand(). true > -nextprime(n): retoune le plus petit nombre premier supérieur à n.base. 0. 0. 11 >irem(254. binary). 12 Conversion de la base 10 vers la base 3 : > convert(257. 1001 Construction d'un entier aléatoire 12 chiffres: > rand(). 3.Maple 120. > ithprime(100). 0. 0.base. CPGE Khouribga 13 Professeur : SEHMAOUI . 0.22).4). 0. 1 ] Conversion de la base 10 vers le binaire (base=2) > convert(9.23624). ( 2 ) 2 ( 11 ) ( 17 ) ( 383 ) Pgcd et ppmc de deux entiers : >igcd(25488.14).4].6. [ 1.2). 239 -ithprime(k): retoune le k ième nombre premier. 8 40894 Nombre premier : -isprime : retourne vrai si le nombre est premier : > isprime(1234567).23. 1 ] Conversion de la base 6 vers la base 4 : > convert([5. > nextprime(234). 120 Décomposition en facteurs premiers : > ifactor(286484). 541 Quotient et reste de division euclidienne : > iquo(254. >ilcm(254. 0. false > isprime(15485863).22). [ 1.

Maple 920624947349 951053530086 Construction d’un entier aléatoire compris entre 0 et 10 . CPGE Khouribga 14 Professeur : SEHMAOUI . numérateur:=numer(nombre).500000000 Les calculs sur les nombres réels peuvent être effectués avec autant de décimales que nécessaire. 5 2 > 5. On peut créer un nombre réel par Float (mantisse. exposant) ce qui produit le nombre réel matisse*10exposant .3). 2/3+9/12. 2 8 5. éventuellement à la fin : par exemple : 5. . . nombre := 27 20 numérateur := 27 dénominateur := 20 5. 4/7/2/3.x(). Exemples : > 24/8. > x:=rand(0. Quand un b c tel rationnel est évalué. > Float(4. 16/12. > 5/2. Par défaut Digits=10. 5/11*4/5. .est un nombre réel alors que 5 est un nombre entier.2 : Nombres rationnels : a de deux entiers relatifs.3 : Nombres réels et Evaluation forcée au format réel: Un nombre au format réel s’il contient un point décimal../2. 2. il est automatiquement simplifié en entier si b divise a ou en avec c et d d étant premiers entre eux. cela dépend de la variable Digits (attention à la majuscule D) qui désigne le nombre de décimales à utiliser.10): > x(). mais on peut modifier cette valeur à tout moment. b étant non nul. dénominateur:=denom(nombre). 3 12 11 21 Les nombres rationnels sont les quotients q = Numérateur et dénominateur d'une fraction: > nombre:=3/5+6/8. 4 17 4 2 3.

où a et b sont des réels ou rationnels. 26. Im et Re : CPGE Khouribga 15 Professeur : SEHMAOUI .n) si on veut une évaluation avec n décimales.90929742682568169539601986591174484270225497144789 > evalf((14/3+5/7)*5. 2 Un nombre complexe est alors une expression a+b*I. ou qui contient des constantes comme Pi par exemple. > evalf(Pi). a := 3 + 2 I 2 I 3 b := 2 + > whattype(a). # I est protégée par Maple Maple nomme I (attention à la majuscule) le complexe de module 1 et argument Error. 0. 3.1415926535897932385 > Digits.b:=sqrt(2)+(2/3)*I. Digits := 30 > evalf(Pi). 3+ 8 I+ 2 3 > (2+3*I)*(3*I-1).141592654 > evalf(Pi. -11 + 3 I On peut utiliser aussi les fonctions Complex. Il est possible de forcer le passage en format réel d’une expression dont la valeur est entière ou rationnelle. 3.14159265358979323846264338328 > evalf(sin(2). 10 > Digits:=30.90 5. complex > a+b.4 : Nombres complexes : π .4). illegal use of an object as a name > I^2. 3I > a:=3+2*I. 3. On utilise pour cela l’instruction evalf (qui veut dire :eval to floot) ou evalf(expression. > I:=5.Maple 4000.20). -1 > sqrt(-3).50).

# donne la partie imaginaire d'un complexe 2 > Re(a).# donne la partie réelle d'un complexe 3 CPGE Khouribga 16 Professeur : SEHMAOUI . 5+3I > Im(a).3).Maple > Complex(4). 4I > Complex(5.

La mise sous une forme ordonnée par degré décroissant d'un polynôme avec la fonction sort : > restart. q := x4 − 4 x 3 a + 2 x 2 − 3 x − 1 > q. whattype(p2). +. p1 := x3 + 5 x 2 + 8 x + 4 p2 := x4 − 9 x n + 23 x 2 − 3 x − 36 Ces deux expressions sont bien du type "somme" (`+`) > whattype(p1) . Corrigeons par substitution > p2:=subs(x^n=x^3. true.polynom) .polynom).Développement et factorisation des polynômes : Les polynômes sont pour MAPLE des expressions comme les autres si ce n'est qu'elles possèdent aussi le type polynom. p1:=x^3+5*x^2+8*x+4. p2 := x4 − 9 x 3 + 23 x 2 − 3 x − 36 true On peut calcule le produit de deux polynômes : >p3:= p1*p2. > x4 − 4 x 3 a + 2 x 2 − 3 x − 1 CPGE Khouribga 17 Professeur : SEHMAOUI . false ??? En effet on a écrit xn au lieu de x3 . x7 − 4 x 6 − 14 x5 + 44 x 4 + 97 x3 − 112 x 2 − 300 x − 144 Il existe de nombreuses opérations possibles sur les expressions polynomiales comme : . + Vérifions que se sont bien des polynômes > type(p1. ( x 3 + 5 x2 + 8 x + 4 ) ( x4 − 9 x 3 + 23 x2 − 3 x − 36 ) Avec la fonction expand on peut développer l’expression de p3: > expand(p3). type(p2. q := 2 x 2 − 4 a x 3 + x 4 − 1 − 3 x > q:=sort(2*x^2-4*a*x^3+x^4-1-3*x).Maple III. Les exposants doivent être des entiers numériques positifs ou nuls. q:=2*x^2-4*a*x^3+x^4-1-3*x.p2). p2:=x^4-9*x^n+23*x^2-3*x-36.polynom). type(p2. Définissons deux expressions polynomiales > restart. Le type de base est cependant + puisque l'expression d'un polynôme est avant tout une somme.

4).On peut aussi développer et factoriser les polynômes: > G:=(x+4)*(5*x+10). ( x 2 − 7 x + 14 ) ( x + 2 ) − 24 x3 − 5 x 2 + 4 . 5 x 2 + 30 x + 40 > factor(5*x^2+30*x+40). CPGE Khouribga 18 Professeur : SEHMAOUI . 8. Q:=x-1.Obtenir le degré d'un polynôme et son degré inférieur par : degree et ldegree > degree(x^4-3*x^8-x^6).On peut tester si le polynôme P divise le polynôme Q par la fonction divide : > restart. P := x 2 − 5 x + 4 Q := x − 1 > divide(P. true On cherche les polynomes Q et R pour que A=B.0).x). R:=rem(P.La recherche avec la fonction coeff du coefficient d'un terme de degré donné > coeff(q.3).Q. 4 . x2 + 4 > factor(H.x.coeff(q. H := x2 + 4 > factor(H). ldegree(x^4-3*x^8-x^6).B. B:=x+2. Q:=quo(P.expand(%).B.On peut aussi factoriser sur C (l’ensemble des complexes) > restart:H:=x^2+4.x. −4 a.x).Maple . -1 .coeff(q.x.x). P := x 3 − 5 x 2 + 4 B := x + 2 Q := x 2 − 7 x + 14 R := -24 > Q*B+R.Q+R > restart:P:=x^3-5*x^2+4.complex). P:=x^2-5*x+4. 5 ( x + 4) ( x + 2) . 1. G := ( x + 4 ) ( 5 x + 10 ) > expand(G).

expression) . a4 y 4 − 4 x a3 y 3 + 6 x 2 a2 y 2 + ( −4 a x3 − a − a x 2 ) y + x 4 + 2 a > collect(q3. a+y+c q2 := n + y + c n+y+c -La fonction collect permet de regrouper les coefficients suivant les puissances d'une variable choisie. q2 := a + b + c q2 := a + y + c > q2. >Subsop(rang de l’opérande=nouvel valeur.y). q2:=subs( b=y. >Subs(ancien opérande = nouvel opérande.000000000 I ) ( x − 2. a4 y 4 − 4 x a 3 y 3 + 6 x2 a 2 y 2 + ( −4 x3 y − y + 2 − x2 y ) a + x4 CPGE Khouribga 19 Professeur : SEHMAOUI .Maple ( x + 2.000000000 I ) . > restart: q2:=a+b+c. > restart:q3:=expand((x-a*y)*(x-a*y)^3+b*x^2-x*(a*x*y+b*x)-a*(y1)+a).a).On peut substituer un opérande à l’aide des fonctions subs et subsop. > q2:=subsop(1=n.q2).x). q3 := x4 − 4 a x3 y + 6 x 2 a 2 y2 − 4 x a 3 y3 + a 4 y 4 − a x2 y − a y + 2 a > collect(q3. q2 ). > q2. x4 − 4 a x 3 y + ( −a y + 6 a2 y2 ) x2 − 4 x a 3 y3 + a4 y 4 − a y + 2 a > > collect(q3. expression) .

. La syntaxe est : .k=1.. Simplement une fonction est un objet f qui agit sur des arguments pour renvoyer un résultat f (arg1 .k=0. 2 2 Sommes et produits : La fonction sum permet de sommer les expressions (expr(i) )pour i variant de i_min au i_max.infinity)=sum(1/k^4.. > f:=x->x^3+5*x+4.Les fonctions : 1 Rappel : Voir le tableau de la page : 7 pour les fonctions prédéfinis de Maple.Maple VI.1000)).20)=product(k^2/(k+1). x(2.. > Sum(k^3. ∞ 1 π4 ∑ 4 = 90 k =1 k La fonction product réalise le produit des expressions (expr(i). x(4).k=1. mais on a souvent besoin de définir ses propres fonctions. # (->):les signes moins et supérieur . n n 2 ( n + 1 )2 k3 = ∑ 4 k =1 On peut approximer la valeur de e par : > Sum(1/k!.k=0.varn)->expr.1000)=evalf(sum(1/k!.pour une fonction de n variables : > f :=(var1.20). x := 2 2. >sum(exp(i). la fonction Product (avec P en majuscule) permet de donner la forme inerte.….. 20 k2 ∏ k + 1 = 115852476579840000 k =1 3 Comment définir des fonctions personnalisées ? : Le nombre de fonctions intégrées à Maple est important. Un nombre peut être considéré comme une fonction constante : > x:=2...n)).k=1. La fonction Sum (S en majuscule) permet d’obtenir la forme inerte.infinity). i variant de i_min à i_max.k=1. f := x → x 3 + 5 x + 4 CPGE Khouribga 20 Professeur : SEHMAOUI .k=1.…..….6). 1000 1 ∑ k! = 2. argn ) représente l’image par f de la séquence d’arguments arg1 . > Product(k^2/(k+1).k=1.argn.i_max) .pour une fonction d’une seule variable : > f :=var->expr.718281828 k =0 > Sum(1/k^4..n)=factor(sum(k^3.i=i_min.

4.condN.0).…. f := x → x2 + x 6 > g:=x->x^3. > h:=x->x^2+5*x+4.x/4+1.assume=positive). x > simplify(g(x). .f2.maximize(-x^4+x^2+1). 10. 13. f(1). > estart:g:=x->sqrt(x^2). g := x → x3 CPGE Khouribga 21 Professeur : SEHMAOUI . y ) → x y + x − y 0. e x. g(5. .solve(h(x)). -4 > factor(h(x)). -13 5 .f_autrement) > f:=x->piecewise(x<0. f(-2).f(1).2). x + 1. 4 4 5 Opérateurs sur les fonctions : * L’opérateur @ arrobas permet de composer des fonctions : > restart: > f:=x->x^2+x. g(-4. x 4 Fonctions définies par intervalles : La fonction piecewise permet de définir une fonction à partir de conditions sur différents intervalles : piecewise(cond1.f1.-8).cond2. x ≤ 4.Maple > f(0). 36 > g(0. e ( -1 ) 5 7 .exp(x). h := x → x 2 + 5 x + 4 -1.2 4 4 Extrama d’une fonction : avec les fonctions minimise et maximize : > minimize(x^2+x-3). -14 > g:=(x.f(3).2).x<=4. g := ( x.y)->x*y+x-y. 1 f := x → piecewise  x < 0. 2      4   > f(-1).f(8).g(6).assume=real).f(2). g := x → x2 (x + 4) ( x + 1) > simplify(g(x).fN.

La fonction int permet d’intégrer une fonction.x$2)= diff(diff(g(x).# la dérivée 8ième 40320 7 Intégration.x).x$2).x) et int(expr.. 56 x 6 + 60 x3 On Remarque bien que diff(g(x).x). o f g := x → x3 h := g > h(2). ( z2 + z ) 3 > (f@g)(a).. # remarquer le Int avec I en majuscule ⌠sin ( x ) dx  ⌡ 22 CPGE Khouribga Professeur : SEHMAOUI . f o f o .Maple 216 > (g@f)(2).x=a.x$8). int(expr. (Voir aussi la fonction D). x ). > > Int( sin(x). g := x → x 8 + 3 x5 > diff(g(x). La fonction diff permet de dériver une fonction.x).b) . 72 > (g@f)(z). )( 8 ) 56 x 6 + 60 x3 > diff(g(x). > restart: > g:=x->x^8+3*x^5. 216 > (f@g)(2). > h:=x->(g@@3)(x). 8 x 7 + 15 x4 ( -1 ) (g > diff(diff(g(x).x) > diff(g(x)..# les parenthèses sont obligatoires. a6 + a3 * On utilise la syntaxe f@@n pour former > restart: > g:=x->x^3.x). (3) 134217728 6 Dérivation.

x=0. ⌠ ( −x 2 )  e ln ( x ) dx = −   ⌡ 0 ∞ π γ 1 − π ln ( 2 ) 4 2 On obtient alors sa valeur approchée à l’aide de la fonction evalf : > Int( exp(-x^2)*ln(x). x=0. # remarquer le int avec i en minuscule −cos( x ) On peut aussi intégrer entre deux bornes a et b.infinity )=int( exp(-x^2)*ln(x). x=0. x=0.....infinity )..Maple > int( sin(x).infinity )).Pi/4)=int( cos(x)^2.Pi/4 ). ⌠ ( −x 2 )  e ln ( x ) dx = -0..infinity )=evalf(int( exp(-x^2)*ln(x). x=0. > Int( exp(-x^2)*ln(x). ⌠ cos( x ) 2 dx = 1 + π  4 8 ⌡ 0 π 4 CPGE Khouribga 23 Professeur : SEHMAOUI . x=0.8700577270   ⌡ 0 ∞ > > Int( cos(x)^2. x ).

. f(1)=1.n).right). > Limit(1/x^3. undefined Utilisation de la forme inerte Limit.x=0. CPGE Khouribga 24 Professeur : SEHMAOUI . Pour des développements asymptotiques plus généraux L’ordre n est facultatif et vaut 6 par défaut. 1 > limit(1/x^3. var = point. n). > restart: # voir le help rsolve({u(n)=u(n+1)-2*u(n-1).option) option=(left = à gauche).u(n)).right)=limit(1/x^3.x=a. conditions initiales}.x=0. ordre) .Maple V. n) ou asympt(expr. n + 1 ) + ζ( 5 ) + ζ( 3 ) 24 2 > limit(q.x=0). > evalf(%).Limite d’une expression. Ainsi à partir l’expression Un+1 =f(Un ) Maple peut trouver une expression de la forme Un=g(n) qui ne nécessite plus le calcul des termes précédents : Pour trouver la forme récurrente en utilise la fonction rsolve : >rsolve({équations de récurrences.n=infinity). {f}). d’une fonction somme d’une série Limites : avec la fonction limit(expr. 2n > restart: rsolve({f(n) = -3*f(n-1) .Les limites et développements asymptotiques : 1. d’une suite.u(1)=2}. x. 1 1 q := Ψ( 4.f(2)=1}.u(0)=1. 1 lim =∞ 3 x → 0+ x > q:=sum((1+i^2)/i^5.Pour réaliser des développements limités ou de Taylor series(expr.f(variable)) . x=a.Développements limités et asymptotiques Les fonctio ns : taylor(expression. { f ( n ) = −3 ( -1 ) n + ( -2 ) n } 3.x=0). 2. (right = à droite) > limit(sin(x)/x.2*f(n-2).238984658 ζ ( 5 ) + ζ( 3 ) 2. n + 1 ) + Ψ( 2.i=1.Suites récurrentes Maple permet de trouver des récurrences.

#la constante d'Euler 1 1 1 1 1 1 γ+ − + − + + O  10   2 4 6 8 n   2 n 12 n 120 n 252 n 240 n   > gamma=evalf(gamma). 1 2 x 2 CPGE Khouribga 25 Professeur : SEHMAOUI . il sera nécessaire de le convertir en polynôme en utilisant la fonction convert : > P:=convert(taylor(sin(x).10).x=0). − 1 1 2 3 5 1 + 2 − 3 + 4 − 5 + O 6    x  x x x x x   > asympt(sum(1/k.8).polynom)..x=0. x=0.n. does not have a taylor expansion. 1 1 5 P := x − x 3 + x 6 120 > asympt(x/(1-x-x^2). Error.Maple le DL de sin(x) au voisinage de zero à l’ordre 8 s’ecrit: > taylor(sin(x). x− x ( 5/ 2 ) 12 + O( x ( 9 /2 ) ) Leadterm donne le terme principal d’une série: > series(leadterm(sin(x^3)/(2*x)). γ = 0.k=1. 4).x). 4). try series() > series(sqrt(sin(x)).5772156649 > taylor(sqrt(sin(x)). x=0.n)-ln(n). 1 1 5 1 x − x3 + x − x 7 + O( x 8 ) 6 120 5040 Pour réutiliser le développement limité.x=0).

Equation de degré quelconque : Pour résoudre l’équation de degré n. on utilise la fonction solve : >solve(an xn +an-1 xn-1 +…a1 x+a0 . > solve(x^3+2*x^2+x+2). 2.x).5671432904 CPGE Khouribga 26 Professeur : SEHMAOUI . Pours résoudre l’équation 4x2 +5x-9=0. I. -2 Maple peut résoudre formellement une équation de degré inférieur ou égal à trois : > solve(a*x^2+b*x+c=0. -2 > assume(x>0). x := x > solve(sqrt(x^2)=2). -2 4 La commande assume La commande assume permet de préciser des conditions sur des variables.x). 1. I.x). Par exemple si x est positif. I.x). 2. on entre: > solve(4*x^2+5*x-6=0.Résolution formelle ou numérique d’équations et de systèmes d’équations.x). 2a 2a Si l’équation est définie numériquement et ne comporte qu’une seule variable. alors l'équation x 2 =4 a une seule solution x=2. > solve(x*exp(x)=1.# deux solutions à nouveau. 0. LambertW ( 1 ) > evalf(%). −I -2. on peut ne pas spécifier expr=0 aussi par rapport à quelle variable : > solve(x^3+2*x^2+x+2=0. 3 . > solve(sqrt(x^2)=2). −I > solve(x^3+2*x^2+x+2. -2. -2.x) . −I Cherchons maintenant à résoudre l’équation : xex -1=0. −b + b2 − 4 a c −b − b2 − 4 a c . 2 > x:='x'. #Pour rétablir x comme variable sans valeur.Maple VI.# x est positif > solve(sqrt(x^2)=2).

Maple LambertW(x) est en fait définie comme étant l’une des solutions de ye y =x..1.x.) pour voir les racines exprimables ou des valeurs approchées de ces racines. -0.7589676366 > fsolve(x^5-2*x^4+2*x^3-3*x^2-2*x+2.333333333 > fsolve(q. 1.x).7390851332 2.2). 1. 2.324717957 > fsolve(q. 0. 1.x. -0.maxsols=2). -0. 1 13 q := x3 + x 2 − x+3 2 2 > isolve(q. varN}) . equaN}. Pour résoudre le système : CPGE Khouribga 27 Professeur : SEHMAOUI . >solve({equa1. il arrive que le résultat soit exprimé en utilisant la fonction RootOf(expr).x).5934719689 Pour résoudre les équations dans ¢ on utilise la fonction isolve : > q:=x^3+1/2*x^2-13/2*x+3. x).x). 5..{var1.x).maxsols=1). equa2. > solve(q. …. x.16*x^3 . > solve(x-cos(x)=0. Celles-ci ne sont pas toujours exprimables à l’aide des fonctions usuelles.7589676366.x). { x = -3 } Remarque : Lors de la résolution d’´equations..Systèmes d’équations : Maple permet de résoudre un système d’équations avec la même fonction solve. 0. -3 2 { x = 2 }..option) . 1 .911366223 > fsolve(x^5-2*x^4+2*x^3-3*x^2-2*x+2.7589676366. x. La résolution numé rique se fait avec la fonction fsolve : >fsolve(équation.5671432904 > q := 3*x^4 . On peut cependant utiliser evalf(.3*x^2 + 13*x + 16: fsolve(q. var2.var.6). 0. 5. …. RootOf( −_Z + cos( _Z ) ) > evalf(%).333333333 Pour donne r à Maple le nombre maximum de solutions à trouver en utilise la fo nction maxsols: > fsolve(x^5-2*x^4+2*x^3-3*x^2-2*x+2.324717957.5934719689 . > fsolve(x*exp(x)=1. qui désigne les racines de expr. il faut alors résoudre numériquement l’équation.5. 0.

x = -1 }.x+y+1=0}. > solve({x^2+y^2-1=0. 5 -2 {y = . x = } 13 13 L’équation peut être de degré quelconque (ne pad dépasser la capacité du machine).y}).5*x+2*y=0}. { y = -1. { y = 0.Maple x + 3y = 1  5x + 2y = 0 On écrit: > solve({x+3*y=1. x = 0 } CPGE Khouribga 28 Professeur : SEHMAOUI .{x.{x.y}).

> f:=piecewise(x<=1..4.x). var=min.x=-2.2).. On peut également tracer une expression ou une fonction définie par intervalles.2). Cordonnées cartésiennes : La courbe représentative de la fonction f telle que f(x)= x2 s’obtient par : > plot(x^2.. style=point or line pour choisir le style de la courbe en ligne ou points > plot(cos(x)+sin(x)..color=[blue]. > plot(x^2. thickness = n: pour changer l’épaisseur de la courbe. options) .thickness=4. On peut tracer cette courbe pour des valeurs choisies de x ou de y par : > plot(x^2.max. CPGE Khouribga 29 Professeur : SEHMAOUI . On notera que f est maintenant le nom d'une expression.Pi.thickness=3 ). x=-Pi.y=0.Commandes graphiques 2D La première fonction à connaître c’est plot : plot(expression(var). d'où la syntaxe correcte de la fonction plot.x=-2. On utilise les options : color =name-color: pour choisir la couleur de la courbe..8*sin(5*x)*exp(x)): plot(f.2.x=-2..style=line).exp(2*x).Maple VII.1+(1-exp(-x))+0.

.sin(x) -1].2.red. On peut également présenter deux ou plusieurs courbes sur le même graphe on utilise aussi: plot. > > with(plots): plots[complexplot](sin(t^2+I*t/2).Maple Tracés dans le plan complexe La fonction complexplot de plots permet d'obtenir la représentation dans le plan complexe des valeurs d'une fonction à valeurs complexes..x=Pi.color=[blue.t=0.3]).3*Pi.color=blue): CPGE Khouribga 30 Professeur : SEHMAOUI .color=red): G:=plot(sin(x).cos(x).x.color=blue).x. > plot([cos(x) + sin(x). > with(plots): F:=plot(cos(x).Pi.thickness=[1. On peut afficher plusieurs graphiques grâce à la fonction display du package plots.magenta] .

2*Pi].. Courbe paramétrée : Pour tracer une courbe paramétrée. CPGE Khouribga 31 Professeur : SEHMAOUI .2*Pi]..x.options) .t=min.max].thickness=5).options).theta=min.. t=-Pi.color=gold.max. cos(t/5).y(t). Cordonnées polaires : Le tracé d’une courbe en coordonnées polaires s’obtient par : >plot(r(theta).Pi]. >polarplot( > plot([cos(4*x)..thickness=5).Maple display({F.x=0. taper la syntaxe : >plot([x(t).cords=polar.color=blue.cos(sqrt(t)).thickness=3).. > plot([sin(t^2).coords=polar.t=0. > plot([sin(t/5)-t/5.G}).

t=0.sin(t).2*Pi].sin(t)].color=blue). > with(plots): polarplot([cos(t). CPGE Khouribga 32 Professeur : SEHMAOUI ..color=blue).Maple > with(plots): polarplot([cos(t).2*Pi.t=0..

Pi).Commandes graphiques 3D On appelle tracés 3D des dessins de surfaces ou de courbes dans l'espace dans une représentation perspective..max2.2*Pi.2*Pi. coords=cylindrical. qui permet qui permet de générer la pluparts des graphes.y).. > plot3d(sin(x)*sin(y).z=-1.0.orientation=[0..x=-Pi.. color = f).grid=[40..y=-Pi.x=min1. Il existe en 3D la fonction plot3d.options) ..phi=0.50])..y=min2.50].theta=0.Maple VIII.coords=cylindrical..2*Pi.. Exemple dans les cordonnées cartésiennes : >plot3d(expr(x.Pi.z=-2. on utilise l’une des fonctions : cylinderplot ou bien plot3d (avec coords=cylindrical) > with(plots): cylinderplot(1. > f := (5*cos(y)^2 -1)/3.y=-Pi.1).Pi. >plot3d(f.2.. CPGE Khouribga 33 Professeur : SEHMAOUI ..style=PATCH. > plot3d(exp(-sin(Pi*z)). Exemples dans les cordonnées cylindriques : Pour tracer une courbe en coordonnées cylindriques.max1. x=0.

2*Pi.style=patch.theta=0.Pi...coords=spherical). CPGE Khouribga 34 Professeur : SEHMAOUI .theta=0.3)^z * sin(theta).color=z).. sphereplot((1.Maple Exemples dans les cordonnées sphériques : Pour tracer une courbe en coordonnées sphériques cylindriques.2*Pi.Pi.z=1..phi=0. on utilise l’une des fonctions : sphereplot ou bien plot3d (avec coords=spherical) > with(plots): plot3d(1.

CPGE Khouribga 35 Professeur : SEHMAOUI ...optionsexcluded=(color=white)).optionsfeasible=(color=red). x-y<=1. y=-3.Maple IX-Résolution graphique d’un système d’inéquations : Maple permet de résoudre graphiq uement les systèmes d’inéquations à l’aide de la fonction inequal du package plots : Pour résoudre le système :  2x + y ≥ 0  x − y ≤ 1 on tape : x + 6 y ≤ 2  > with(plots): inequal( { 2*x+y>=0.3 .x+6*y<=2}. x=-3.3.

 1  A1 + B1 =  7   12  3 6 9 5  8   9  Produit: > P:=A1&*B1. > A:=matrix(2.6].(i.5. 1 A1.m). 3   A  2 . 2. j=nombrer de colonnes 2 3 4 B :=    3 4 5    2 Opérations courantes sur les matrices Opération Notation Addition + Soustraction Multiplication &* Puissance ^ ou ** > A1:=matrix([[1. 2 A2 .Calcul matriciel : 1: Définition d'une matrice: La définition d'une matrice se fait à l'aide de la fonction matrix > nom:=matrix(n.  1 2 3   A1 :=  4 5 6     7 8 9    > B1:=matrix([[0.2]. 3    > B:=matrix(2.[5. A := array ( 1 .  0 1 2   B1 :=  3 1 2     5 1 0    Somme: > A1+B1=evalm(A1+B1).2]. 1 .8. 21  45   69  CPGE Khouribga 6 15 24 6  18   30  Professeur : SEHMAOUI 36 .3.3). [ ] ) Utilisez la fonction evalm pour afficher la matrice A dans la forme habituelle evalm(A).1.Maple X.[7. A1 .j)->i+j). # i= nombre de lignes. P := A1 &* B1 > evalm(P). 3.1. 1 A2.1.3].[3..0]]).[4.2..9]]). 2 A1 .

B1).  1 3 5    7 6 8    12 9 9    On peut utiliser la fonction multiply du package (linalg) pour calculer le produit de deux matrices > multiply(A1.Maple > evalm(2*A1).x) CPGE Khouribga Professeur : SEHMAOUI .1 Opérations élémentaires: Chargez le package linalg avec l'instruction: >with(linalg): On peut utiliser la fonction matadd du package (linalg) pour calculer la somme de deux matrices matadd(A1.  2   8   14  4 10 16 6  12   18  Puissance: > S:=A1^3.shape=identity). 21  45   69  6 15 24 6  18   30  3.2 Opérations sur les matrices: Fonctions trace det transposee inverse rank gausselim eigenvals eigenvectors charpoly … 37 Manipulations Calcule la trace de la matrice Calcule le déterminant de la matrice Calcul la transposée de la matrice Calcule l'inverse de la matrice Calcule le rang de la matrice Effectue un pivot de Gauss sur la matrice Calculs les valeurs propres de la matrice Calcule les vecteurs propres de la matrice Calcule le polynôme caractéristique de la matrice > idm:=Matrix(3. det(x*idm-A)=charpoly(A. S := A13 > evalm(S).B1).  468  1062   1656  576 1305 2034 684  1548   2412  3 Fonctions du package linalg (algèbre linéaire) Le package linalg est composé de très nombreuses fonctions qui permettent des manipulations évoluées sur les matrices. 3.3.

(i.Maple > A:=matrix(4.  1 3 C :=   -2 4    5 > det(C).x).          2 5 1 5 -3 10 1 10          > eigenvectors(C).[-2.j)->`if`(i=j. 1.1. 10 > inverse(C). − I 15 2 2 2 2 > charpoly(C. − I 15 2 2 2 2 CPGE Khouribga 38 Professeur : SEHMAOUI . 1  } .3].(i.j)->i*j-1).  2 2  3 1 {  + I 15 .  5 + 1 I 15 . 3 1 {  − I 15 . x2 − 5 x + 10 > solve(%).    4 4       5 − 1 I 15 . 0  1 A :=   2  3  1 3 5 7 2 5 8 11 3  7   11  15  0  0   0  1  > B:=matrix(4.trace(C).4.0)).  4 4  1  }       5 1 5 1 + I 15 .4]]).  2 2  > eigenvals(C). 1 0 0  0 1 0 B :=   0 0 1  0 0 0  > with(linalg): > C:=matrix([[1. 1.4. 5 1 5 1 + I 15 .

y( x ) = x3 + _C1 x Résolution d’équations différentielles du deuxième ordre : dsolve({equ diff .theta(0) =Pi/6}. 1 θ( t ) = π cos( ω t ) 6 CPGE Khouribga 39 Professeur : SEHMAOUI .3x2 = 0 > eq:=x*diff(y(x). soit l’équation : > dsolve({diff(theta(t).Maple XI-Equations différentielles Résolution d’équations différentielles linéaires du premier ordre : La résolution des équations différentielles se fait à l’aide de la fonction dsolve : Soit l’équation : xy' + y .3*x^2 = 0.theta(t)).t$2)+omega^2*theta(t). cond init}.{fonctions(variables)}) . > d eq := x  y( x )  + y( x ) − 3 x2 = 0    dx    > dsolve(eq).x) + y(x) .D(theta)(0)=0.

...............................................................................................................Maple CPGE KHOURIBGA .................... d’une fonction somme d’une série .............................................................................................................. 4 f.................................................................Syntaxe des entrées :.....................Important :................. 12 5................. 33 Exemple dans les cordonnées cartésiennes :................................................................................................................................Les fonctions : ................ 2 b........................................................................................................................................ 24 1...............................................................................................................Utilisation d’un résultat précèdent :.............................................................................................................................. 1 Utilisation de d’un logiciel de calcul formel. 10 3 Assignation.......................................................................................................................................... les fonctions et les constantes: ....................................................................... 20 4 Fonctions définies par intervalles : .................................................................................................................... 5 5 ...........................................................................4 : Nombres complexes :............................ 33 CPGE Khouribga 40 Professeur : SEHMAOUI ................................... 27 VII.............................................. 30 Courbe paramétrée :................................................................................................................................................. 4 e..........................................................................Les opérateurs...........................1 : Nombres entiers :................................................................................................... 22 V.................................................................. 14 5. 2 4 – Interface utilisateur : ............ 14 5................................................. ...................3 : Nombres réels et Evaluation forcée au format réel:...........Les commentaires :.......................................................................................................................... 24 2...................Définition rapide .....Majuscules et minuscules :................................................................................................................................................ 26 Remarque :...Interruption :.............................................................. 31 VIII.................................................. 1 I— Découverte des premières fonctionnalités de Maple..................................Systèmes d’équations : ............................................................................ 2 3.....................................................................Concurrence :................................ 24 3.................................................................................... 21 6 Dérivation.................................... 2 1.......... 12 5 Les nombres :................................................................................................................................................................... 29 Cordonnées cartésiennes :.............2 : Nombres rationnels :..................................................................................................................................Limite d’une expression.......................... 27 2............................Les limites et développements asymptotiques :................... 3 c.............Développements limités et asymptotiques .................................................................................................. 21 5 Opérateurs sur les fonctions :................................................ 24 VI..............................................................................Résolution formelle ou numérique d’équations et de systèmes d’équations............................... 10 2 Manipulation d’expressions :................................ 8 II Calculs usuels de type arithmétique ou flottant ......... 29 Tracés dans le plan complexe ................Les fonctions .................................................................................. 5 b..............................................................Session :.............Les Développement et factorisation des polynômes : .............................................................................................................................Commandes graphiques 3D............... 20 1 Rappel : ........ 22 7 Intégration.... 9 1 Les variables dans Maple :..................Les opérateurs :................. 10 4 Lettres grecques ................. 12 5.............................................................Commandes graphiques 2D ............................................................................................................................................................................................................ d’une suite...........................Suites récurrentes............................... désassignation et indexation ....................... 7 6 ...................... 2 2......................................................................... 8 7 –Packages:....................................... .......................... ...................................Besoin d’aide : .................................... 17 VI................. 31 Cordonnées polaires :......................................................................................................................................................... 5 a....... 20 3 Comment définir des fonctions personnalisées ? :..................................................................................................................................................................................... 20 2 Sommes et produits :.............................................................................................................................. 26 1................................Equation de degré quelconque :......... 15 III..................................................................... 2 a........................................................................... ............................................................................................................................................................................................................................. 3 d.....................................................................................................................................................................................................................................................................

.......................................................................................................................................................................................................................................... 36 1: Définition d'une matrice: ............................................................ 37 3..................................................................1 Opérations élémentaires:..............Calcul matriciel :............................................................................................................................................................................................ 35 X............................... 39 Résolution d’équations différentielles linéaires du premier ordre :..........Maple Exemples dans les cordonnées cylindriques :........................ 36 3 Fonctions du package linalg................................................ 37 3...........2 Opérations sur les matrices:.... 37 XI-Equations différentielles ............................................................................................. 39 CPGE Khouribga 41 Professeur : SEHMAOUI ................................................... 36 2 Opérations courantes sur les matrices .............. 39 Résolution d’équations différentielles du deuxième ordre : ............ 33 Exemples dans les cordonnées sphériques :.................................................................................................................................................................................................................... 34 IX-Résolution graphique d’un système d’inéquations :..