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Mai 2011 | No 661

Par excellence!

ÉDITORIAL

Valeur
mon premier jour de travail à Air Canada, il y a quelques années de cela, j’ai remarqué quelque chose qui m’a alors semblé étrange : chaque fois qu’ils marchaient dans les stationnements ou empruntaient les trottoirs et les passages pour piétons, les employés se tenaient toujours à l’intérieur des lignes peintes. Le lenGillian Crouse demain, on m’a fait visiter un autre immeuble du siège social, auquel on accède par des rampes souterraines. Même dans les tunnels, tout le monde que j’ai croisé marchait à l’intérieur des lignes peintes. Enfin, le vendredi de cette première semaine, j’ai eu l’occasion de jeter un coup d’œil au hangar, mais seulement après avoir promis de ne pas mettre le pied à l’extérieur des portes géantes — personne ne s’y risquait, alors pourquoi l’aurais-je fait? Comme mon emploi précédent était au centre-ville de Montréal, où traverser la rue hors des passages réservés semble un droit acquis et une démonstration d’habileté, j’ai demandé à une collègue de m’éclairer sur le respect des règlements piétonniers à Air Canada. « Nous nous soucions de la sécurité, m’a-t-elle répondu. Nous respectons les règles visant à assurer notre sécurité. » Sur le coup, j’ai failli me mettre à rire. Dans un monde où l’on nous pousse constamment à user d’imagination et à faire preuve d’initiative, qui respecte encore les règles et marche à l’intérieur des lignes? Les transporteurs au dossier de sécurité impeccable, bien sûr! Le présent numéro d’Horizons est disponible dans le portail à compter du 2 mai, premier jour ouvrable du mois et jour 1 de la Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail (SNASST) annuelle. Chaque année, nous participons à cette semaine, dont le but — attirer l’attention des employeurs, des employés, du public et de tous les partenaires sur l’importance de la prévention des blessures et des maladies liées au travail, à la maison et au sein de la collectivité — s’harmonise parfaitement avec notre valeur fondamentale : La sécurité en tout temps. Mais ce n’est pas comme si nous allions travailler de façon plus sécuritaire pendant cette semaine seulement, pour ensuite nous lancer des ciseaux et nous pousser en bas des échelles le reste de l’année. La SNASST est plutôt une occasion de souligner tout ce que nous faisons pour garder la sécurité à l’avant-plan ainsi que de véhiculer de nouvelles idées pour renforcer et perpétuer notre culture de sécurité. Dans cette optique, j’espère que vous visiterez tous le portail à l’onglet Mon travail pour prendre connaissance de l’horaire des événements de la SNASST, et que vous serez présents à la cérémonie du lever du drapeau, à la présentation de la formation en premiers soins ou à la démonstration des techniques d’étirement au bureau. Et si vous ne lisez ceci qu’une fois la SNASST terminée, ne manquez pas de lire les messages sur les événements et de regarder les photos des célébrations qui seront bientôt affichés aux endroits habituels. En matière de sécurité à Air Canada, nous avons tout lieu d’exprimer notre fierté, mais il nous reste encore beaucoup à apprendre. La SNASST est l’occasion idéale de faire les deux. Vous avez sûrement remarqué à la page couverture la photo des lauréats de la 25e remise des Prix d’excellence. Ces 57 employés, qui ont su incarner les valeurs chères à Air Canada et faire preuve d’excellence dans leur travail, ont été mis en nomination par des collègues désirant que leur contribution à notre entreprise soit reconnue. Vous pourrez en apprendre davantage à leur sujet aux pages 11 et suivantes.

Signalement de manquements à l’éthique
Canada ou États-Unis 1 800 840-1809 International 1 800 2510 2510 Argentine, Israël, France, Allemagne, Italie, Suisse, R.-U., Australie, Chine, Hong Kong, Japon, Corée 1 800 203-0214 Barbade, Jamaïque 1 800 203-0143 Bahamas, Trinidad et Tobago 1 800 389-0424 Antigua 0 800 891-9452 Brésil 001 800 514 0214 Mexique

À

www.clearviewconnects.com

Publié mensuellement pour les employés d’Air Canada et leur famille. COURRIER INTERNE ADRESSE

YUL 1235 CP 14000 (YUL 1235) Dorval (Québec) H4Y 1H4 514 422-5909 horizons@aircanada.ca Susan Kingsley 514 422-7506 Gillian Crouse 514 422-5922 Karen Ocaña 514 422-2869 Johanne Legault 514 422-5907 Brian Losito Elize Bogossian, Diane Simoneau

TÉLÉCOPIEUR COURRIEL DIRECTRICE – COMMUNICATIONS AVEC LE PERSONNEL RÉDACTRICE EN CHEF LECTRICE D'ÉPREUVES CHEF DE PRODUCTION PHOTOGRAPHE GRAPHISTES CONTRIBUTION CONTRIBUTORS

Elize Bogossian, Diane Simoneau
Peter Fitzpatrick, France Meudic, Geneviève Pagé, Isabelle Marchand, Karen Ocaña CLS Lexi-tech Ltd

TRADUCTION

L’information publiée dans Horizons est exclusivement pour le personnel d’Air Canada et ses filiales. Le contenu de cette publication est confidentiel et ne peut être reproduit sans l’approbation des Communications avec le personnel d’Air Canada.
Imprimé avec des encres contenant du soya et/ou des huiles végétales

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Vacances Air Canada adopte l'application pour appareils mobiles d'Air Canada

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e 12 avril 2011, Vacances Air Canada est devenu le tout dernier membre du groupe Air Canada à adopter notre application pour appareils mobiles et le premier voyagiste canadien à offrir une application du genre!

L’application simplifiée de la Société, d’apparence uniforme, comprend maintenant des éléments d’Air Canada, d’Air Canada Cargo et de Vacances Air Canada. Dans les deux semaines qui ont suivi son lancement, l’application de Vacances Air Canada a été téléchargée 175 000 fois! (Voir mobile.aircanada.com) Peu de temps après le lancement de nos applications Apple et BlackBerry en 2009, Yves Rannou, directeur – Commerce électronique – Vacances Air Canada, a approché Louise Lanoix, chef de service – Solutions clientèle et Innovations, pour concevoir, en collaboration avec l’équipe des Services mobiles+ Air Canada, une application pour le voyagiste. Louise se souvient : « Nous étions très emballés lorsqu’Air Canada Cargo et Vacances Air Canada se sont adressés à nous pour étendre la portée de l’application. Au fil de nos discussions, il est devenu clair que la meilleure stratégie était de concevoir une seule application. Notre application procure beaucoup de valeur aux clients, nous démarque des autres transporteurs et représente un excellent exemple du travail d’équipe et de l’esprit d’initiative à Air Canada. »

Travail d’équipe : Après la phase
de planification stratégique, le projet s’est concrétisé en octobre 2010. Yves s’est occupé de la gestion du projet du côté de Vacances Air Canada, alors que Martin Lachapelle, analyste principal – Systèmes de gestion – Solutions clientèle et Innovations, a supervisé les activités du début à la fin du côté d’Air Canada. Darcy Noonan, chef des Solutions clientèle et des Innovations, a participé à la conception initiale du projet et à la définition des De g. à dr. : Darcy Noonan, Yves Rannou et Martin Lachapelle. exigences avec Yves. Le produit : En seulement six mois, l’équipe a élaboré un produit qui permet aux clients utilisant un appareil mobile d’accéder à leurs réservations, aux renseignements et aux avis sur les vols, à l’enregistrement en ligne et à plusieurs autres fonctions liés aux vols. Entre autres caractéristiques, soulignons également l’affichage des 10 meilleures offres du jour de Vacances Air Canada, les fonctions de recherche de forfaits et de destinations vacances et l’accès aux hôtels et aux agences de location d’automobiles ainsi qu’à tout ce dont les clients ont besoin pour planifier leurs prochaines vacances. Les clients peuvent créer et gérer une liste des destinations vacances souhaitées et faire parvenir de la rétroaction à l’équipe de Vacances Air Canada. Et une fois leur forfait vacances

PHOTO : BRIAN LOSITO

réservé, les clients peuvent observer le compte à rebours jusqu’au début du voyage!

Dans leurs propres mots
Yves : « Nous voulions créer la meilleure application qui soit pour nos clients et prendre part au succès d’Air Canada, de même que devenir le premier voyagiste à lancer une application pour utilisateurs d’appareils mobiles. Nous avons atteint nos trois objectifs! Nos clients trouvent sensé que nous utilisions la même application qu’Air Canada, laquelle offre un accès facile et intégré à des services tout compris. La collaboration avec l’équipe d’Air Canada a été pour nous un privilège. » Darcy : « Mon rôle lors de la conception et de la planification de ce projet consistait à tirer profit du succès de l’application d’Air Canada afin d’en faire profiter Vacances Air Canada et Air Canada Cargo, tout en simplifiant l’expérience client. J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec Yves et je trouve que c’était une excellente idée d’ajouter des fonctions comme Mes vacances et Offres spéciales à l’écran d’accueil. » Martin : « J’étais très enthousiaste quand Louise m’a demandé de me joindre au projet d’application pour utilisateurs d’appareils mobiles de Vacances Air Canada. Étant nouveau dans l’équipe, je savais que ce serait une formidable expérience d’apprentissage. Nous n’avons pas perdu de vue la volonté des clients d’avoir une application conviviale qui les rende excités à l’idée de partir en vacances. Je crois sincèrement que nous avons surmonté le défi et je suis fier de ce que nous avons accompli. »

’application a connu tellement de succès qu’Apple a fait de la dernière version de notre application pour iPhone la vedette de sa campagne publicitaire au Canada! « Notre équipe des Solutions clientèle et Innovations a remué ciel et terre pour que l’application ait l’honneur d’être en vedette dans les plus récentes publicités d’Apple », a affirmé Patrice Ouellette, directeur – Solutions clientèle et Innovations. Les publicités sont diffusées sur les grandes chaînes de télévision canadiennes depuis le 18 avril. Vous pouvez les voir aux adresses suivantes :
www.apple.com/ca/iphone/gallery/ads.html  (anglais) ou www.apple.com/ca/fr/iphone/gallery/  ads.html#ad-appstore (français)

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AIR CANADA PARLE D'ARGENT

Ça nous regarde!
Tout sur les commissions

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écemment, nous avons beaucoup écrit au sujet des différentes sources de rentrées et des types de dépenses servant à analyser notre santé financière. Puisque nous avons reçu quelques questions portant sur des éléments précis des dépenses d’exploitation, nous vous parlons ce mois-ci du poste des commissions, que l’on définit comme suit :
« Commissions, notamment aux voyagistes et à d’autres sources qui traitent les ventes passages et fret. »

Des 10 425 M$ dépensés pendant l’exercice 2010, 259 M$ ont été versés en commissions. Il est donc naturel de vouloir savoir...

Qu’est-ce que les commissions et pourquoi les payons-nous?
En bref, une commission est une somme d’argent versée à un agent, à un courtier ou à autre professionnel qui a effectué une transaction ou rendu un service. Autrement dit, il s’agit du coût de la vente. Dans pratiquement tous les domaines où sont vendus des produits ou des services, les commissions font d’une manière ou d’une autre partie des activités commerciales : les commis dans les boutiques et les vendeurs d’automobiles qui vous guident dans vos achats touchent souvent une commission, les agents d’athlètes ou d’artistes reçoivent aussi une commission sur les contrats signés par leurs clients. À Air Canada, nous payons une commission aux agences, aux autres transporteurs et aux professionnels du voyage qui vendent ou distribuent nos produits et services. Les agences de voyages sont une importante source de rentrées depuis notre tout début. Malgré les percées technologiques et la possibilité pour les clients d’effectuer eux-mêmes leurs achats, les agences continuent d’être de précieux partenaires de vente pour Air Canada. Les commissions représentent en fait un investissement dans notre relation avec les agences et les canaux de distribution qui nous procurent des rentrées. Notre équipe des Ventes mondiales, qui entretient nos relations commerciales avec les agences et les distributeurs, propose plusieurs types de programmes de commissions.

Commission de base
Versée aux agences de voyages, cette commission correspond à un pourcentage du tarif publié (taxes, frais et suppléments exclus), déduit du montant à remettre à Air Canada. Par exemple, si le tarif de base publié est de 600 $ et que la commission de base est de 7 %, l’agence de voyages garde 42 $ et remet 558 $ à Air Canada. Une commission de base est généralement offerte à toutes les agences accréditées. Le pourcentage varie selon le marché et le produit offert. Par exemple, en Australie, la commission de base est de 5 % sur tous les tarifs publiés, alors qu’au Canada nous payons 7 %, mais seulement sur les tarifs Tango pour des vols intérieurs.

☛ Pourquoi verser une commission de base? Cette pratique nous aide à rester concurrentiels par rapport aux autres transporteurs en récompensant la vente de billets et en compensant le coût de la vente. C’est un moyen efficace d’inciter les voyagistes à choisir Air Canada.

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Commission incitative
Les programmes incitatifs récompensent les voyagistes pour les rentrées qu’ils procurent à Air Canada selon des critères de rendement prédéfinis, notamment des cibles en matière de ventes, de croissance des rentrées et de parts de marché. Ces programmes ne sont généralement proposés qu’à certains voyagistes. Ils peuvent récompenser un voyagiste pour l’ensemble de ses transactions avec Air Canada ou cibler un service en particulier, comme les liaisons avec l’Asie, ou encore un produit, tel que nos Suites Super Affaires.

Commission des agents généraux des ventes
Les agents généraux des ventes sont engagés pour nous représenter dans certaines régions, principalement les marchés internationaux où nous n’avons pas nos propres bureaux de vente, comme en Thaïlande. Nous faisons également appel à leurs services dans certains marchés de notre réseau en vue de soutenir notre directeur général sur place, lequel supervise nos activités et les aspects commerciaux de l’exploitation (p. ex. en Corée et en Belgique). Les commissions versées aux agents généraux des ventes sont fonction des ventes qu’ils réalisent.

☛ Pourquoi verser une commission incitative? Le but de nos programmes de commissions incitatives est de fidéliser à long terme les clients et d’influencer leurs comportements d’achat. Nous dépendons des agences pour « transformer » les clients d’autres transporteurs en clients d’Air Canada. Cette pratique contribue à générer des rentrées supplémentaires et à viser des segments de marché particuliers ou à nous ajuster de manière hautement ciblée aux innovations des concurrents.

☛ Pourquoi verser une commission aux agents généraux
des ventes? La collaboration avec ces agents est un moyen rentable de mousser les ventes dans les marchés ne faisant pas partie de notre réseau. Une rémunération équitable leur est accordée pour la promotion et la vente des produits et services d’Air Canada.

Commission sur le fret
Le milieu des transitaires représente plus de 85 % des rentrées d'Air Canada Cargo. Les quatorze principaux transitaires mondiaux de ce groupe forment l'élite des partenaires d'Air Canada Cargo, qui génère le plus de rentrées et d'occasions d'affaires. Ces clients de statut supérieur participent à notre programme de partenariat mondial, comparable à notre programme des statuts supérieurs offert aux consommateurs. Une des composantes de ce programme est la commission incitative, pour laquelle nous définissons des objectifs financiers en fonction des objectifs d'Air Canada. Ensuite, nous versons la commission incitative d'après la croissance des rentrées.

Commission intertransporteurs
Les ventes intertransporteurs font référence aux rentrées que nous procurent les autres transporteurs en vendant nos services. Par exemple, Air India vend notre service transatlantique sur LHR comme correspondance pour leur vol reliant cet aéroport à l’Inde. Dans ce cas, la pratique dans l’industrie est de récompenser l’autre transporteur en lui versant une commission pour la vente. Nous touchons également une commission quand nous vendons les services d’un autre transporteur.

☛ Pourquoi verser une commission intertransporteurs? Il est pratique courante dans l’industrie de récupérer les coûts liés à une vente. En d’autres termes, la commission permet au transporteur exploitant de rembourser les frais d’administration et les coûts des cartes de crédit.

☛ Pourquoi verser une commission sur le fret?
Notre programme incitatif a pour objectif de maintenir Air Canada Cargo parmi les transporteurs privilégiés de ces importants transitaires de fret aérien afin d'accroître notre chiffre d'affaires.

Des politiciens nolisent des appareils d'AC Jetz

PHOTOS : BRIAN LOSITO

PHOTOS BY BRIAN LOSITO

De g. à dr. : les commandants Kevin Walline et Mark Watt; Jack Layton, chef du partie néo-démocrate; Lisa Bourelle, agente de bord; Geneviève Paré, agente de bord pour ces vols nolisé, mais généralement directrice de bord; Susan Simpson, directrice de bord, et les agentes de bord Vanessa Beaudoin et Martin Fleming.

Le Premier ministre Stephen Harper et son épouse Laureen s'apprêtent à monter à bord d'un appareil d'AC Jetz nolisé par les Conservateurs.

Devant, de g. à dr. : James Ménard, agent de bord; Carole Charette, directrice de bord; Brigitte Savard et Louise Cramp, agentes de bord. Derrière : le commandant Albert Blais; Louis Mercier, agent de bord; Chris Patchott, technicien avions breveté; André Dubois agent de bord, et le premier officier Donald Hay.

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En affaires pour y rester

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près la reprise du service d’Air Canada à l’aéroport Billy Bishop e de Toronto le 1er mai, il sera plus facile pour les gens d’affaires de participer à des réunions dans la Ville Reine.

15 vols par jou r du lundi au vendredi. À partir du 1er mai 2011. Milles Aérop lan avec cha que vol.
MD

Aéroport du ce de Toronto. En ntre-ville pour y rester. affaires

Le lancement de notre service sur l’aéroport de l’île de Toronto coïncide avec l’introduction d’Air Canada Express, notre nouvelle marque qui sera adoptée par tous nos transporteurs régionaux. « Nos clients nous ont confié vouloir ce service. Comme les vols se posent toutes les heures s en plein cœur du quartier financier, Air Canada Express attire les voyageurs d’affaires à forte valeur eur et donnera également aux voyageurs d’agrément la possibilité d’atterrir plus près des principaux x centres d’intérêts artistiques et récréatifs de Toronto », a déclaré Ben Smith, vice-président général et chef des Affaires commerciales. Air Canada Express, qui s’ajoute à notre service Rapidair, assurera 15 allers-retours par jour à YTZ, faisant d’Air Canada le transporteur qui propose le plus grand nombre de vols, le plus d’options de liaisons et les meilleures prestations dans le corridor aérien le plus achalandé au Canada. D’autres destinations pourront éventuellement être ajoutées au départ de l’aéroport de l’île de Toronto, si Air Canada réussit à y obtenir des créneaux supplémentaires.

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AIDE-MÉMOIRE

Aéroports 2 – Enregistrement, réglementation et sûreté

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ans le numéro d’avril d’Horizons, nous avons publié un aide-mémoire sur les aéroports, plus précisément sur les portes d’embarquement et les procédures relatives à celles-ci, notamment le processus de correspondance. Dans ce deuxième aide-mémoire sur les aéroports, nous présentons plutôt des termes et des sigles liés à des procédures et à des fonctions concernant l’enregistrement et la sûreté. Les définitions décrivent les étapes qu’un client doit suivre, du moment qu’il arrive au comptoir d’Air Canada à l’aéroport jusqu’à ce qu’il passe le point de contrôle de sûreté et qu’il soit prêt à se rendre à sa porte d’embarquement.

Enregistrement
Enregistrement — Procédure effectuée en ligne, au moyen d’un appareil mobile, à une borne ou auprès d’un agent à l’enregistrement, en vue d’obtenir une carte d’accès à bord, de fournir les renseignements exigés par le système d’information préalable sur les voyageurs (SIPIV) et d’enregistrer des bagages. RESIII — Système de réservations d’Air Canada. PNR — Dossier passager (en anglais Passenger Name Record) créé par notre système de réservations et contenant tous les renseignements sur le client (p. ex. numéro et date du vol, nom, coordonnées). Dossier DCS — Dossier du système de contrôle des départs (DCS) créé pour tout client qui possède une réservation et reflétant les renseignements contenus dans le PNR. Le dossier DCS est une version abrégée du PNR qui comprend des renseignements tels que le nom, la place, la cabine, le numéro de programme de fidélisation, le repas et d’autres commentaires utiles à l’intention des agents à l’aéroport. QIK-CHEK — Application de RESIII visant à faciliter les opérations des agents à l’aéroport, notamment en ce qui concerne l’enregistrement, les portes d’embarquement et la perception des frais. APFAX — Données aéroport contenant de l’information importante sur les besoins ou les demandes spéciaux des clients. SSR — Sigle de Special Service Request, ce qui signifie en français « demande de service spécial ». L’élément APFAX SSR contient de l’information au sujet d’une demande ou d’un besoin spécial d’un client, par exemple un repas spécial (SPML), un fauteuil roulant (WCHR) ou une autorisation médicale (MEDA). Après qu’un élément SSR a été ajouté à un PNR, RESIII génère automatiquement un message dans la file d’attente du groupe responsable du service.

FQTV — Voyageur assidu. CON — Passager selon disponibilités, c’està-dire client non payant (p. ex. employé) qui peut voyager s’il y a une place de libre. POS — Client non payant détenant un billet avec réservation, donc ayant droit à une place confirmée. NOSHOW — Client ayant une place confirmée qui ne se présente pas à son vol. GOSHOW — Passager de dernière minute sans réservation qui recherche une place disponible. EDIFACT — Entente entre transporteurs qui permet à chacun d’eux d’enregistrer les clients des autres au moyen d’outils de partage de données. Survente — Pratique consistant à vendre plus de sièges qu’il n’en reste à bord d’un vol pour le remplir, en tenant compte du nombre habituel de passagers défaillants pour la liaison. GIC — Service de la Gestion de l’itinéraire client (anciennement le Centre de contrôle des départs [CCD]) ayant pour mandat de gérer les activités aériennes le jour même et de soutenir l’exploitation, notamment en procédant à une planification proactive et en favorisant la récupération en cas d’irrégularité d’exploitation.

de faire correspondance au Canada pour se rendre aux États-Unis sans passer les formalités de douane et d’immigration canadiennes. APIS — Système d’information préalable sur les voyageurs qui fournit des données particulières sur les passagers aux autorités gouvernementales avant l’arrivée de l’appareil. ACSTA — Administration canadienne de la sûreté du transport aérien. NEXUS — Programme qui permet aux voyageurs préautorisés à faible risque de franchir la frontière canado-américaine à des points de passage désignés sans devoir se soumettre à l’interrogatoire réglementaire des agents de la douane et de l’immigration. CIZR (carte d’identité pour les zones réglementées) — Carte remise aux agents d’aéroport autorisés à accéder aux zones réglementées. TWOV — Programme de transit sans visa, en vertu duquel les citoyens de certains pays d’Asie peuvent transiter par les aéroports canadiens approuvés pour se rendre aux États-Unis, sans devoir obtenir un visa de résident temporaire du Canada.

Réglementation et sûreté
Prédédouanement — Procédure de la douane appliquée aux vols transfrontaliers, en vertu de laquelle les formalités de douane et d’immigration américaines sont effectuées au Canada. PAT (prédédouanement américain en transit) — Le Canada et les États-Unis ont négocié une zone de prédédouanement américain pour passagers en transit au Canada. Cette entente permet aux passagers provenant de l’extérieur de l’Amérique du Nord

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PERSPECTIVE

Une journée au service

Produit correspondances – Plaque tournante à YYZ (partie 2)

GILLIAN CROUSE

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e mois dernier, j’ai consacré la rubrique Perspective à la première partie de ma journée au service Produit correspondances, qui supervise, à l’aéroport de Toronto, le processus abstrait quoiqu’essentiel consistant à s’assurer que nos passagers qui font correspondance dans la Ville Reine prennent leur prochain vol avec leurs bagages. Je m’étais alors attardée sur les passagers du point de vue d’un chef du Service clientèle au Comptoir des correspondances du CCOE (voir le numéro d’Horizons d’avril 2011, page 8). Ce mois-ci, je parle des bagages.

Je me dirige vers le bureau des bagages en correspondance, où des chefs préposés d’escale se partagent trois ordinateurs. Tim Middleton (photo de gauche) s’occupe des vols de Star Alliance, alors que Goldie (Charanpreet) Singh (photo de droite) et Kenny MacDonald (photo du bas) traitent les vols d’Air Canada. Tandis que le chef du Service clientèle – Correspondances au CCOE surveille les écrans d’information sur les vols pour être certain que les correspondances des passagers se déroulent comme prévu, les chefs préposés d’escale consultent de l’information similaire pour s’assurer que tous les bagages de ces passagers sont mis à bord du même vol qu’eux.

Planification
Goldie travaille aujourd’hui comme planificateur. Je lui demande en quoi consistent exactement ses tâches. « Les lignes horizontales sur mon écran correspondent à tous les vols qui doivent atterrir ici dans les prochaines heures. Je consulte l’information sur les bagages en correspondance de chaque vol et prévois comment assurer l’acheminement de ces derniers. »
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PHOTOS : BRIAN LOSITO

Il me décrit le processus plus en détail : la principale préoccupation dans la salle des bagages en correspondance est de décharger chaque bagage de son vol entrant et de le charger dans son vol sortant à temps pour qu’il voyage avec son propriétaire. La plupart du temps, c’est une question d’organisation et d’établissement des priorités. « L’escale en amont, c’est-à-dire l’aéroport d’où est parti l’avion, charge les bagages en correspondance dans des conteneurs ou des soutes désignés, selon le type d’appareil, afin que nous puissions les trouver et les acheminer », explique Goldie. L’escale en amont envoie toute cette information au bureau des bagages de l’escale en aval, alors avant que le vol atterrisse ici, Goldie et son équipe savent combien de bagages doivent être transférés à un autre vol, où ces bagages se trouvent dans la soute, quel est leur prochaine destination et, le plus important, quel est le temps disponible pour procéder au transfert. Goldie affiche l’information sur le vol AC506 assuré par 175 d’Embraer en provenance de Chicago, qui doit atterrir à 16 h 35. Il clique encore quelques fois afin de connaître le nombre de passagers et de bagages dans l’avion. Enfin, il prend connaissance du délai entre l’atterrissage de ce vol et le départ du prochain vol des passagers en correspondance, que l’on appelle le « temps de correspondance ». « La vaste majorité des bagages en correspondance déchargés des vols entrants sont amenés ici et entrés dans le système, puis acheminés à l’appareil sortant avec tous les bagages enregistrés localement, poursuit Goldie. Mais la plupart des vols transportent aussi des bagages en correspondance très serrée qui doivent être transbordés d’avion à avion. » « C’est-à-dire? » « Cela signifie que le bagage est déchargé de l’appareil entrant puis amené directement à l’appareil sortant par l’aire de trafic. »

PERSPECTIVE

Doug Hart, préposé d'escale

Attribution
Kenny est aujourd’hui responsable de l’attribution. Il prend les renseignements amassés par Goldie et assigne les tâches suivantes pour chaque vol entrant aux préposés d’esca-

Kenny MacDonald, chef préposé d'escale

le en service. Chaque préposé d’escale agissant à titre de messager – Correspondances est affecté à un vol et doit transborder tous les bagages qui n’auraient pas le temps d’être acheminés à leur vol sortant s’ils passaient par le système. Il me montre une feuille d’affectation de message – Correspondances pour le vol AC164, qui arrivera sous peu de Calgary. « Il y a beaucoup de bagages à bord de ce vol, mais la plupart restent à Toronto. Nous avons tout de même un peu de travail à faire. Regardez ça, me dit-il en faisant référence au vol AC422 qui part pour Montréal à 18 h ce soir. Nous avons 70 minutes pour transférer 18 bagages du vol AC164 au vol AC422. Ce dernier est assuré par A320. Si nous avions un peu plus de temps, nous pourrions préparer un chariot. Mais pour ne pas courir de risque, je vais demander un transbordement d’avion à avion. »

Kenny me laisse examiner le document tandis qu’il revient à son écran pour afficher un autre vol. Quand j’ai fini, je le dépose à côté d’une pile de documents similaires. Chacun porte un numéro de vol différent et sera attribué au prochain messager – Correspondances disponible.

Exécution
Peu après, Doug Hart, préposé d’escale, vient chercher son affectation suivante. Il ramasse la feuille d’affectation pour le vol AC266 qui doit atterrir bientôt en provenance de Winnipeg et m’invite à le suivre. « Regardez la première page, me dit-il une fois dans le pick-up. Elle indique tous les vols sortants auxquels il faudra acheminer des bagages du vol AC266, triés par temps de correspondance ascendants. » Les trois premières entrées ont des
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temps de correspondance de 59, 69 et 79 minutes. Les suivantes indiquent 84 minutes, ensuite 99 minutes et plus. « Tout délai de 59 minutes ou moins est considéré comme très serré, m’explique Doug. Si vous jetez un coup d’œil à la page suivante, vous pouvez voir où se trouve le bagage en ce moment et où nous devons l’apporter. » Le premier sur la liste, avec un temps de correspondance de 59 minutes, s’en va à Ottawa. D’après la feuille, le bagage se trouve à la position 41, dans le conteneur des bagages intérieurs et du fret de Jazz de l’appareil entrant, et doit être chargé dans l’appareil no 639 au poste de stationnement 133. « Celui-ci, nous allons l’apporter directement à l’appareil sortant, m’indique Doug. Nous allons également ramasser les deux bagages qui s’en vont à LGA et dont le délai de correspondance est de 69 minutes, mais nous devrons les entrer dans le système, parce qu’aucun bagage à destination des États-Unis ne peut être transbordé d’avion à avion. » Doug lit attentivement la feuille une fois de plus, puis appelle par radio le bureau des correspondances. Après s’être identifié, il annonce : « Nous allons également ramasser quatre autres bagages, trois pour Copenhague et un pour Montréal. » Il dépose la radio et ajoute à mon intention : « Je pense que ces correspondances vont également être serrées. » J’étudie la feuille : le temps de corres-

pondance est de 84 minutes. Je regarde ensuite ma montre. « Allons-y! », s’exclame Doug. Il conduit le camion jusqu’au poste de stationnement 151, où attend l’A319 devant assurer le vol AC266. Alors que nous approchons, un autre préposé d’escale gare un tracteur tirant une chaîne de chariots à bagages le long du convoyeur de la soute, puis un autre préposé d’escale dans la soute commence à décharger les bagages sur le convoyeur. Doug sort du camion puis s’adresse au préposé d’escale au bas du convoyeur. Le bruit est assourdissant sur l’aire de trafic — tout le monde porte des protecteurs d’oreilles — alors je ne peux pas entendre leur conversation, mais j’en saisis l’essentiel. En quelques minutes, Doug trouve les sept bagages urgents — un pour Ottawa, un pour Montréal, trois pour Copenhague et deux pour LaGuardia — et les place dans le camion. Nous remontons dans la cabine et nous dirigeons vers la zone des correspondances transfrontalières à l’intérieur. « Le vol pour LGA part un peu plus tard que celui pour YOW, mais il faudra plus de temps pour en charger les bagages, explique-t-il. C’est pourquoi nous allons nous en occuper en premier. » Après que nous avons déposé les bagages à destination de LGA, nous nous rendons au poste de stationnement 133 pour laisser le bagage pour YUL, puis au poste de stationnement 132 pour livrer ceux qui s’en vont à YOW. Ensuite, il ne nous reste

que les trois bagages à destination de CPH à déposer au poste de stationnement 172, de l’autre côté de l’aire de trafic. Ça fait environ une heure que j’accompagne Doug sur l’aire de trafic, mais le temps a vite passé. Ce matin, j’ai pu observer le processus de correspondance du point de vue des passagers à notre plus grosse plaque tournante, en gardant toujours à l’esprit que chaque vol est plein de passagers qui partent du point A pour se rendre aux points B, C, D... ou au-delà. Le système complexe qui a été élaboré pour les acheminer est à l’image de la structure des correspondances sur l’aire de trafic, où le moindre renseignement sur un bagage est un outil de plus pour livrer celui-ci à temps au passager. Ce n’est pas une mince affaire, mais ça fonctionne.

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25e édition

PRIX DE BRAVOURE

Félicitations!
Recevoir la récompense ultime d’Air Canada
est non seulement un couronnement, qui n’arrive qu’une seule fois dans une carrière, mais c’est aussi une grande source de fierté, tant pour le lauréat que pour ses collègues. Quand un Prix d’excellence est remis à des employés, c’est la Société dans son ensemble qui reconnaît ces personnes extraordinaires qui se distinguent par leur comportement exemplaire, leur dévouement exceptionnel envers leurs collègues et les clients et leur respect des valeurs de l’entreprise dans leur travail quotidien. Ce sont des lauréats et des leaders. Pour cette remise spéciale marquant le 25e anniversaire du programme, 56 employés ont été sélectionnés par les comités d’unités d’entreprise pour recevoir le Prix d’excellence, et un employé pour le Prix de bravoure. Des remises de prix inopinées ont récemment été organisées, et les membres des comités locaux se sont efforcés d’en faire des événements inoubliables pour les lauréats. Vous trouverez de superbes photos de bon nombre de ces célébrations — y compris d’alléchants gâteaux! — dans le portail, sous Mes nouvelles > Album de photos d’Air Canada. Le prestigieux trophée sera remis aux lauréats à l’automne, à l’occasion de la remise des Prix d’excellence, dont Calin et d’autres hauts dirigeants seront les hôtes. Des photos des lauréats de cette année seront publiées dans les prochains numéros du magazine enRoute, notre magazine de bord, et seront placées sur le mur commémoratif situé dans le hall du siège social à Montréal.

Il arrive parfois que notre courage soit mis à l’épreuve. Les quelques rares personnes qui relèvent ce défi ne pensent souvent pas à leur propre sécurité. Le Prix de bravoure est destiné à ceux et à celles qui n’ont pas hésité à prendre des risques pour sauver des vies humaines ou empêcher la perte de biens. Cette année, le Prix de bravoure est décerné à Krystal Johnston, chef du Service clientèle à Toronto, qui, au risque de sa propre sécurité, s’est précipitée sur un convoyeur à bagages dans la zone des départs internationaux après qu’un enfant de sept ans atteint d’autisme s’y était aventuré. Krystal a parcouru une partie du système, mais a dû débarquer à la vue d’un lever d’arrêt, réalisant qu’elle ne pourrait rattraper l’enfant. Heureusement, elle n’a pas été blessée. Elle a réussi à retrouver le jeune aventurier, qui n’avait que quelques éraflures et ecchymoses.

Aéroports

Krystal Ann Johnston
Chef du Service clientèle

Trophée du Prix d’excellence
Conçu par le service Multimédia d’Air Canada, le trophée se présente sous la forme d’un empennage de cristal posé dans une base faite de l’alliage d’aluminium utilisé pour le fuselage de nos avions.

Toronto

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25e remise des Prix d'excellence
Aéroports

Gail Aiken
Agente – Ventes et Service clientèle Toronto

Douglas Andrews
Chef préposé d’escale Vancouver

Arlene Brennan
Planificatrice principale – Effectifs Toronto

Joël Brisson
Chef préposé d’escale Ottawa

Michelle Colucci
Coordonnatrice – Services aéroportuaires Boston

Jacqueline Dupont
Agente – Ventes et Service clientèle Montréal

Chryssa Efstratoudakis
Secrétaire de direction Montréal

Michael Howard
Chef préposé d’escale Toronto

Randy Kehrer
Chef préposé d’escale Winnipeg

Helene Larway
Agente – Ventes et Service clientèle Calgary

Paul LeBlanc
Chef préposé d’escale Winnipeg

Service Concierge

Wayne MacFarlane
Agent principal Halifax

Marielle Morneau
Chef de service – Contrats, rendement et budgets Montréal

Sandra Clancy
Agente – Ventes et Service clientèle - Service Concierge Edmonton

Air Canada Cargo

Dean Stoddart
Agent – Ventes et Service clientèle - Service Concierge Toronto

Robert Godden
Chef de service – Ventes fret – Canada Atlantique St. John's

Jason Hay
Agent – Service clientèle Toronto

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25e remise des Prix d'excellence
Maintenance Air Canada et Ingénierie

Silvia Pons
Agente principale – Fret – Service clientèle Miami

Clark Harrison
Technicien avions breveté Toronto

Francisco Henao
Chef de service – Vérifications et Normes – Conformité aux règlements Montréal

Alliances, Affaires réglementaires et Exploitation – Réseau international
Evangelia Lianos
Contrôleuse – Données techniques Montéal

Pierre Pilon
Chef de service – Stratégie de transport et Logistique – Avion immobilisé Montréal

Raymond Tang
Spécialiste – Ingénierie Vancouver

Centres téléphoniques

Rosemary Mayne
Chef de service – Services du personnel – Royaume-Uni Londres, R.-U.

Alison Searle
Agente – Ventes et Service clientèle Londres, R.-U.

John Brideau
Agent principal Saint John

Affaires commerciales

Gilbert Roy
Agent principal Montréal

Karla Spithourakis
Agente – Service clientèle Tampa

Nathalie Bruneau
Chef de la Tarification réseau Montréal

Communications de l'entreprise

Giacinto Rico
Chef de service – Stratégie de distribution mondiale et Planification Montréal

Elize Bogossian
Spécialiste – Communications visuelles Montréal

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25e remise des Prix d'excellence
Relations clientèle Service clientèle

John Sulley
Chef de l'Assurance de la qualité Ottawa

Joana Medrano
Spécialiste en apprentissage – Service clientèle Toronto

Affaires électroniques et TI

Relations avec les employés

Johanne Denis
Analyste principale – Systèmes de gestion – Solutions clientèle et Innovations Vancouver

Émilie Haché
Chef de compte – Traduction Montréal

Vice-présidence générale et Affaires financières (Finances)
Denyse Boivin
Chef de service générale – Services financiers – Ventes et Fret Montréal

Sophie Meloche
Spécialiste – Services installations Montréal

Operations aériennes

Dominic Barnes
Commandant – Embraer Montréal

Glenn Day
Chef de l’Affectation du PNT Montréal

Marc Delisle
Contrôleur – Liste des équipements indispensables au vol Montréal

Gregory Edward
Commandant – A319/A320 Toronto

William King
Commandant – Embraer Vancouver

Robert Lawson
Enquêteur principal – Sécurité aérienne Toronto

Robert Moore-Bunney
Commandant – 767 Vancouver

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25e remise des Prix d'excellence
Service en vol

Nadia D'Amico
Agente de bord Toronto

France Desjardins
Agente de bord Montréal

Colin Gardiner
Directeur de bord Vancouver

Ann Hanson
Agente de bord Vancouver

Tracy Ibbott
Chef du Personnel navigant commercial Calgary

Louise Julien
Agente de bord Calgary

Brenda Krocko
Directrice de bord Montréal

Brian Pitt
Agent de bord Toronto

Frank Spinelli
Préposé à l’Affectation Montreal

Anthony Taylor
Directeur de bord Toronto

Ian Whitmore
Agent de bord Calgary

Contrôle de l'exploitation réseau

Nous cherchons des étoiles. Proposez des candidatures!
Norma Colussi-Pringle
Agente – Ventes et Service clientèle – Gestion de l'itinéraire client Toronto

Si vous connaissez un collègue qui fait preuve d’excellence et adhère aux valeurs d’Air Canada et qui en fait toujours plus pour prendre soin de nos clients et collègues, pensez à proposer son nom pour le trophée du Prix d’excellence. Les détails et le formulaire de mise en candidature se trouvent dans le portail sous Mes RH > Reconnaissance > Prix d’excellence.

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Trois histoires personnelles
Publiées à l’origine dans le magazine Network, éditées pour des raisons d’espace

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odd Edwards, chef de service – Gestion du chiffre d’affaires – Asie à Air Canada, visitait des proches au Japon quand le séisme a frappé.
« Je me trouvais à Tokyo et je voulais aller à Funabashi, à environ 30 km de la gare Tokyo. J’ai commencé à marcher, puisque rien ne bougeait et que l’endroit ressemblait à un zoo. Le volume de personnes qui marchaient est impossible à décrire : une marée humaine envahissait les trottoirs et les rues, parmi les voitures immobiles. Devant chaque restaurant, dépanneur et distributeur automatique, il y avait une file d’attente. Partout, les gens cherchaient un moyen de rentrer à la maison. J’ai marché pendant environ huit heures; l’autre solution aurait été de m’abriter dans la gare avec tous les autres. Le Japon est extrêmement bien préparé pour faire face à ces situations. Le nombre de personnes en soi est fascinant, et arriver à garder au chaud, à nourrir et à informer la plupart d’entre elles l’est d’autant plus. Le Japon applique des codes du bâtiment qui doivent faire partie des plus stricts du monde. J’ai rapidement compris pourquoi, en observant les gratte-ciel se balancer comme des arbres au centre-ville de Tokyo. Je n’ai pu constater aucun sentiment de panique. C’était tout simplement surréaliste d’observer la plus grande et plus populeuse ville du monde, dont les édifices se sont soudainement vidés dans les rues. Toutefois, l’ordre régnait. Une atmosphère de calme se dégageait, les gens faisaient preuve de civisme et de courtoisie, mais ils avaient peur. »
Des employés d'ANA et d'Air Canada à Narita ont démontré leur appui suite au tremblement de terre et au tsunami du 11 mars en signant des drapeaux japonais.

H

iroaki Sugimori, chef de service principal – Planification des interventions d’urgence à ANA, a décrit les difficultés qu’a connues le transporteur après le séisme et le tsunami.
« Je tiens à exprimer notre plus profonde reconnaissance aux membres Star Alliance pour leur soutien à la suite du séisme et du tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars. Il nous a fallu quelques jours, mais nous avons réussi à confirmer que tous nos employés, y compris ceux des autres entreprises de notre groupe, étaient en sécurité. Il faut se rappeler à quel point la communication est difficile après un désastre de cette ampleur : les télécommunications publiques, surtout les téléphones cellulaires, fonctionnaient minimalement, alors ç’a été assez difficile de confirmer que nos employés à l’échelle du pays étaient sains et saufs. ANA a mis sur pied un centre de crise pour faire face à la situation. À la suite de la fermeture de l’aéroport de Sendai, nous avons commencé à envoyer plusieurs vols de secours à l’aéroport le plus près, celui de Fukushima, le lendemain du désastre. Par mesure de précaution, nous avons décidé de ne pas assurer de vols dans un rayon de 30 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima. Le 29 mars, nous avons repris nos activités à l’aéroport de Yamagata, que nous avions interrompues en 2002. Pour ce faire, nous avons dû déployer beaucoup d’employés supplémentaires aux aéroports où sont assurées des activités connexes. Ce sera peut-être long, mais je sais que le nord-est du Japon va se remettre de cette crise. » | | MAI 2011 16

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iroyuki Takahashi, coordonnateur – Administration et TI – Narita à Air Canada, a décrit cette scène :

« À 18 h, j’ai quitté le bureau avec trois autres employés qui allaient dans la même direction que moi. Nous espérions trouver un taxi. Nous avons vite constaté que tout le réseau routier était bloqué par un embouteillage monstre, puis avons ressenti une autre réplique sismique. Les trottoirs étaient bondés de monde, donc nous devions marcher dans la rue. Nous avons compris que le train ne fonctionnerait pas, donc nous sommes allés dîner et nous avons pris un peu de repos avant de reprendre notre marche. Juste avant minuit, nous avons eu la chance de trouver un taxi! Nous étions alors à l’abri du vent froid qui soufflait dehors. Je suis finalement arrivé à la maison à 3 h, après une suite de rebondissements qui a duré 9 heures. Pendant le même laps de temps, j’aurais pu me rendre à Vancouver! Quatre employés sont demeurés au bureau. D’autres employés ont quitté le bureau, mais je ne sais pas comment ils sont rentrés chez eux. »

Gambaro Nippon (unis pour le Japon)
À la suite du séisme et du tsunami qui ont dévasté le Japon en mars, des employés de partout au Canada ont amassé des fonds pour les efforts de secours. Grâce à l’appui d’Horizons Enfance d’Air Canada, plusieurs initiatives ont été lancées, dont bon nombre ont été louangées dans Le Point. Voici quelques photos illustrant les efforts de nos employés visant à aider les sinistrés du Japon.

 VOUS VOULEZ APPORTER VOTRE CONTRIBUTION? Faites un don à la Croix-Rouge canadienne, en passant par le portail sous Mes nouvelles > Faites un don pour le Japon. Horizons Enfance d’Air Canada s’est arrangé pour que la totalité des dons recueillis de cette façon soit versée à la Croix-Rouge japonaise, et la CroixRouge canadienne fera parvenir des reçus aux fins de l’impôt aux résidents du Canada.

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VOYAGES

À la découverte de l'Ouest
KAREN OCAÑA

E

n août dernier, j’ai enfin réalisé un souhait de longue date en voyageant avec ma meilleure amie d’enfance. Nous étions inséparables à Toronto entre 3 et 13 ans, jusqu’à ce qu’elle retourne à son Madrid natal. De nombreuses années se sont écoulées... puis nos enfants ont quitté le foyer familial! Quel meilleur moment de renouer et de passer des vacances ensemble? Surtout qu’Air Canada propose des passes pour partenaire de voyage! Après avoir échangé quelques idées, nous avons opté pour les eaux fréquentées par les baleines du littoral du Pacifique et les Rocheuses.
Notre itinéraire comprenait trois incontournables et quelques sites hors route. Nous avons eu la chance de voir des grizzlys, des épaulards, des otaries, des mouflons d’Amérique, des cerfs de Virginie, des rorquals à bosse, des baleines grises, un aigle et son aiglon ainsi que des picas, de petites créatures fouisseuses aux allures de tamias. L’Express à Montréal — Tout a commencé par une tournée culinaire de deux jours à Montréal ayant culminé par un souper à L’Express, un restaurant de la rue SaintDenis au nord de la rue Sherbrooke. J’ai commandé par caprice du Pauillac, un rouge au goût terreux, parce qu’il en était question dans le roman policier de Reggie Nadelson que j’étais en train de lire. Ç’a été en fin de compte un excellent moyen d’amorcer la conversation, car le couple avec qui nous voyagions, qui avait passé cinq ans à Bordeaux, avait une foule d’histoires à raconter sur la dégustation de vins. De plus, le vin se mariait à merveille aux spécialités de la maison : succulente moelle au gros sel et tartare de bœuf fondant. Vancouver, ville-porte pour le Pacifique — Isabel et Fernando ont rapidement été rompus aux voyages selon disponibilités. Notre premier — et pire — pépin est survenu au moment de notre vol YUL–YVR, lorsqu’un de nous a dû rester sur place et prendre le prochain vol pour Vancouver. À bord, il ne restait qu’une place en classe économique, alors deux d’entre nous ont dû s’asseoir dans la cabine avant, à côté du photographe d’Air Canada! À notre arrivée, nous n’avons pas mis de temps à partir explorer Coal Harbour et la digue, puis nous nous sommes détendus près de la marina en savourant des burgers au saumon. Nous avons également visité l’aquarium de Vancouver à Stanley Park et avons pris l’autobus jusqu’au célèbre et splendide musée d’anthropologie de l’université de Colombie-Britannique, qui abrite une impressionnante collection d’artefacts autochtones. Repas préféré : Huîtres, vin de Blasted Church de la vallée de l’Okanagan et fruits de mer chez Cardero à Coal Harbour. Service, nourriture et ambiance excellents.

Art autochtone au musée d'anthropologie de l'université de C.-B.

Sentier sauvage du Pacifique et baie Clayoquot, île de Vancouver — Il était hors de question de ne pas amener mes amis à Tofino, et le détour en a valu la peine. Nous avons eu droit à trois jours ☛ Les forêts plude temps chaud et ensoleillé, viales tempérées alors que le mois d’août est reçoivent envinormalement le plus brumeux ron 30 5 cm de de l’année dans cette région. pluie par an née! Suggestion d’hébergement à Tofino : Chalet en forme de A sur la baie Clayoquot (www.tofinoinletcottages.com) Souvenir impérissable : observation des baleines  — Je m’étais quelque peu renseignée sur les Zodiacs, alors j’étais mentalement préparée à me faire secouer de la tête aux pieds, mais je ne savais rien de la chouette combinaison « spatiale » rouge, essentiel coupe-vent. Notre guide, un autochtone de la baie, a réalisé un remarquable tour du chapeau : nous avons suivi

un groupe d’épaulards qui chassaient le marsouin pour déjeuner, observé une baleine grise lancer des jets d’eau en traînassant et même aperçu un rorqual à bosse qui battait l’air à répétition, apparemment pour se soulager l’estomac après avoir ingéré trop d’aiguilles de mer. Et comme si ce n’était pas assez, nous avons épié une famille d’aigles

Deux grandes amies en combinaison d’observation de baleines

Nageoire d’épaulard

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TRAVEL
de Clayoquot et aperçu de gigantesques otaries d’une tonne se prélassant au soleil sur leur île. Notre excursion de trois heures n’aurait pu mieux se dérouler! Banff et Lake Louise — Après 17 heures de voyage, l’arrivée au Deer Lodge à Lake Louise, aux alentours de minuit, nous a fait le plus grand bien. Notre récompense? L’odeur enivrante des pins et des genévriers sous un éblouissant ciel étoilé. Les jours suivants ont été consacrés à la visite de lacs glaciaires. Le lac Louise et le lac Morraine ne nous ont point déçus, malgré . les hordes de touristes. Dans l’espoir d’enuoise laiteuse ☛ La teinte turq trevoir des grizzlys, la l’interaction de est causée par nous avons pris un e de roche farin lumière avec la télésiège jusqu’à un inéraux. afine riche en m ultr observatoire, bravant la chaleur torride et ( (nous avons vu un ours noir, un mouflon les mouches voraces. Une mère et ses deux d’Amérique et une marmotte qui a bloqué petits, pendant la montée, et un adulte seul, la circulation!) de même que se revigorer pendant la descente, ont soulevé notre au Miette Hot Springs, un spa construit enthousiasme. dans les 1930, durant la grande dépression. Un de mes compagnons de voyage et Imaginez-vous glisser dans des piscines moi-même nous sommes levés tôt le lend’eaux minérales chauffées à 16 oC, 20 oC, demain pour gravir le sentier fréquenté 38 oC et 40 oC. Rafraîchis, nous sommes qui mène au lac Agnes et aux deux monts partis pour Edmonton. « Beehive ». De part et d’autre du lac Agnes s’élèvent Derniers arrêts : Edmonton, Toronto et deux montagnes que l’on appelle Big Beehive Montréal — L’air, déjà dense à Lake Louise, et Little Beehive. Au sommet du Big Beehive s’est transformé en brume épaisse à Jasper se trouvait un abri rustique de style belvéet s’est alourdi encore plus à mesure que dère construit en 1917, présumément l’une nous approchions d’Edmonton. À Edson, des plus vieilles structures en Alberta, on aurai dit de la soupe aurait ☛ Le lac en rondins du genre dans Agnes a é aux pois. Nous té Lady Sus l’ouest du Canada. Nous an Agnes nommé d’après étions déshydraMa se du pre avons dû dévaler la montamier prem cdonald, l’épout tés, et horrifiés à ier ministr Canada, S e du ir John A gne pour ne pas manquer .M s’y est re ndue en 18 acdonald. Elle le déjeuner de crêpes! 90. Suggestion de restaurants à Banff : rants Bistro Bison Mountain à Banff pour le souper; restaurant du Deer Lodge pour le meilleur déjeuner aux crêpes qui soit. Champs de glace Columbia, chutes Athabasca et Jasper — Du Deer Lodge, la route pour Jasper à travers le parc national du même nom prend trois heures. Chemin faisant, un arrêt s’impose au virginal lac glaciaire Peyto, aux champs de glace Columbia ainsi qu’aux chutes et au canyon Athabasca. À Jasper, les touristes peuvent à loisir faire des randonnées panoramiques, du vélo de montagne (pour se rendre au lac Pyramid et à son île retirée), observer la faune

Lac Morraine

l’idée que des centaines d’incendies de forêt faisaient rage aux alentours de Kamloops et des villages avoisinants. La tension s’est relâchée au Tim Horton quand Isabel a commandé une bière. L’employé au comptoir a éclaté de rire. Une fois ressaisi, il lui a demandé d’où elle venait et n’a pas été surpris d’entendre qu’elle était originaire d’Espagne. Nous avons pris notre repas suivant chez Dadeo — prononcez da-di-o — un restaurant cajun, puis sommes allés visiter la galerie d’art d’Edmonton. Ensuite, nous avons gagné Toronto pour voir de la famille, des amis et les lieux de prédilection de notre enfance. Notre périple a pris fin à Montréal, mais nos amis devaient encore prendre un vol pour Barcelone puis un autre pour Alicante.

Lac Agnes

DANS LES COLLECTIVITÉS

Air Canada Horizons Enfance, ACtion Haïti
GENEVIÈVE PAGÉ ET ISABELLE MARCHAND

U

ne fois de plus dans les airs, cette fois-ci avec un objectif complètement different, celui de remettre les dons amassés depuis près d’un an à l’école Dubuisson en Haïti. Nous sommes à la fois fébriles, remplies d’espoir et soulagées de pouvoir enfin concrétiser notre rêve : faire une réelle difference dans la vie de plusieurs enfants dans le besoin.
Notre idée de courir un demi-marathon afin de recueillir des fonds pour Haïti est née suite aux terribles événements qui ont touchés Haïti lors du séisme du 12 janvier 2010. Quelques mois plus tard, ce sont 47 coureurs formant l’équipe Air Canada, 16 commanditaires ainsi que des dons provenant de nos familles, amis et collègues qui ont permis de récolter un peu plus de 5 000 $. Malgré le doute de certaines personnes quant à savoir si nous verrions un jour un résultat concret de notre implication, c’est par un concours de circonstances qu’Air Canada Horizons Enfance nous a invitées à faire partie du comité ACtion Haïti. Grâce à cette opportunité, tout est devenu possible. Les membres de ce comité ont choisi, entre autres projets, de donner à l’école Dubuisson. Nous voilà donc, deux agentes de bord, Geneviève Pagé et Isabelle Marchand, à Port-au-Prince sans trop savoir ce qui nous attend. Premières impressions de la capitale d’Haïti : il fait une chaleur accablante, on aperçoit des tentes de réfugiés s’entassant les unes sur les autres, des morceaux de béton qui se sont effondrés ici et là, une circulation dense, des gens partout : c’est le chaos! Heureusement, la soeur Lucette nous attend! Une heure et demie plus tard, nous parvenons à Dubuisson, village minuscule de la région de Mirebalais dans le bas plateau. Au cours de la soirée, nous apprenons

CE QUI ÉTAIT EN DEMANDE : • Construction d’une cuisine pour la préparation de la cantine • Clôture du terrain • Approvisionnement en eau courante et Système pour traiter l’eau (menace de choléra) • Toilettes et douches • Nivelage de la cour • Terrain de jeu • Génératrice portative • Parrainage d’élève • Petit déjeuner • Matériel scolaire • Tableaux • Babillards • Matériel didactique ; • Posters • Support pour l’enseignement au primaire • Matériel informatique • Matériel de bureau • Matériel de cuisine pour la préparation et la distribution de la nourriture • Armoires - placards

École Dubuisson, Haïti

IL MANQUE ENCORE : • • • • • • Vaisselle (200 couverts) Instruments de musique Souliers neufs Projecteurs Crayons et stylos Laptops usagés

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ACtion Haïti

(suite)

que l’école à qui nous remettrons les dons compte maintenant près de 185 élèves, 8 enseignants, 6 classes et une directrice. Le plus grand obstacle, nous dit-on, dans l'établissement de cette école, a été de convaincre les parents de l’importance de l’éducation de leurs enfants. En effet, en envoyant leurs enfants à l’école, les villageois perdent une main-d’oeuvre importante. Dans une région rurale si éloignée et pauvre, changer les mentalités ne fut pas chose facile. La strucuture des bâtiments est rudi-

mentaire, la cuisine, qui permet de préparer la nourriture des enfants, quasi inexistante. Elle consiste en 4 poutres, un toit de tôle et 3 chaudrons. L’ONG BND (Bureau de la nutrition et du développement) qui fournit la nourriture aux enfants a d’ailleurs menacé de cesser son partenariat si l’infrastructure demeure dans cet état qui ne respecte pas les règles de salubrité. D’une importance capitale donc, la construction de la cuisine devient la priorité. L’argent amassé servira à construire la cuisine pour permettre aux enfants de manger en toute dignité. Nous remettons le chèque de 5 000 $ à la directrice de l’école. Après une nuit de sommeil, nous sentons l’effervescence aux alentours de l’école. Les élèves et les enseignants se préparent à nous accueillir parmi eux. C’est en descendant la colline menant à l’école et en voyant tous les enfants réunis que nous réalisons l’ampleur de ce que ce geste représente pour eux. Il n’y a aucun mot pour exprimer le sentiment de pur bonheur qui nous envahit à ce moment. Tous les efforts déployés, chaque sou versé et chaque pas couru prennent maintenant sens. De 4 à 19 ans, tous expriment leur gratitude à travers textes, chansons, musique, chorégraphies et sourires. L’émotion est à son comble. Nous

sommes émues de pouvoir récolter tout cet amour au nom des employés d’Air Canada et du comité ACtion Haïti. En passant d’une classe à l’autre, nous échangeons avec quelques parents et les élèves, nous distribuons les ailes AC, faisons tirer les chandails Horizons Enfance et remettons un modèle réduit d’avion AC, symbole de notre engagement envers eux. Pendant tout ce temps, nous nous amusons à prendre des photos avec les enfants Pour plusieurs d’entre eux, c’est la première fois qu’ils en font l’expérience. Ils se prêtent l’appareil et se bousculent pour être de la photo tout en riant. Quel moment magique! Il est déjà temps de partir... Nous revenons à la maison éblouies de cette experience si extraordinaire. Rencontrer les enfants qui bénéficieront du projet nous a fait chaud au coeur. Il reste tant à faire. L’argent donné à l’école Dubuisson n‘est qu’une partie de l’argent amassé par tous les employés et fera une si grande difference dans la vie de plusieurs familles. De notre côté, cela nous donne des ailes et l’envie de s’investir encore davantage. Qui sait, y aura-t-il une deuxième édition de l’équipe AC au Marathon Oasis cette année?

Les hommes en bleu
d'Air Canada Cargo jouent au soccer pour une bonne cause

L

’équipe de football — ou plutôt de soccer, comme on dirait de ce côté-ci de l’Atlantique — d’Air Canada Cargo à Londres a gagné le premier tournoi organisé à l’intention de Help for Heroes à Egham, au Royaume-Uni, le 12 mars dernier. Connue sous le nom de United Kingdom Air Cargo Club (UKACC), l’équipe a contribué à amasser des fonds pour cette fondation qui vise à soutenir les membres des forces armées blessés en service commandé. Elle a vaincu les Ashford Non Athletic en finale par la marque de 5 à 3 pour remporter la première place! Mark Olney, directeur général – Fret – Europe, Moyen-Orient et Inde, également président du UKACC, a déclaré : « Je suis extrêmement impressionné par la victoire de notre équipe à ce prestigieux tournoi! J’ai hâte de voir les gars défendre bientôt leur titre. Comme beaucoup de nos joueurs étoiles seront de la partie, nos supporteurs seront certainement nombreux et démonstratifs. »

De gauche à droite : James Grant-Hunter, chef de service – Partenariats mondiaux et Ventes régionales, Joe Becket, chef de service – Service fret – Royaume-Uni et Irlande, Mitchell Carpenter, coéquipier, Tony Hadley, préposé à l’Entrepôt, Charlie Page, préposé à l’Entrepôt, Joe Hadley, fils de Tony, et Henry Becket, préposé au Service cabine.

Le saviez-vous? Depuis sa création, le United Kingdom Air Cargo Club a amassé
 Pour en savoir davantage sur l’organisme Help for Heroes, visitez son site Web au www.helpforheroes.org.uk.  Si vous voulez en savoir plus sur le United Kingdom Air Cargo Club, visitez son site Web au www.ukacc2000.co.uk. plus de 175 000 £ (275 000 $ CA) pour des organismes de bienfaisance — dont St. John’s Ambulance, The Multiple Sclerosis Society, le Royal Marsden Cancer Hospital, la David Shepherd Wildlife Foundation, The Poppy Appeal et des organismes de recherche sur le cancer — en réunissant des collègues de l’industrie lors d’événements sociaux et de collectes de fonds.

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NOS EMPLOYÉS

Connie D’Amato, agente - Ventes et Service clientèle, YUL (à g.) reçoit son épinglette marquant 30 ans de service de Ted Mossa, agent Ventes et Service clientèle, et de Sonya Ventola, chef de service intérimaire Service clientèle.

Geoff Arscott, directeur - Achats stratégiques, a récemment reçu la passe reconnaissant ses 35 ans de service. Bravo Geoff!

Richard Dionne, chef préposé d'escale, YUL, fête ses 25 ans de service aux côtés de Rachid Ziam, chef d'escale, YUL, et Umberto Vari, chef de service - Services avions/ bagages.

Josée Trépanier et Félix Leal, agents - Ventes et Service clientèle, ont récemment passé le cap des 25 ans de service.

Ronald Phillips (à g.), technien avions breveté, Barbade, a récemment fêté 30 ans de service et Glen Gilbertson, chef de service général - Maintenance en ligne Réseau international, lui a remis sa trousse anniversaire.

Mike Hewitt, directeur - Programme d'exploitation aérienne, YUL, a récemment pris sa retraite après 38 ans de service.

Lenardi (Kurt) Ariano, technicien avions breveté à YWG, a pris sa retraite après plus de 31 ans de service. Une personne qui va nous manquer!

Denyse Meloche, coordonnatrice principale Soutien administratif (au centre), a récemment fêté 25 ans de service. On la voit ici avec Jennifer Tune (à g.) et Ingrid Young.

Pauline Lapierre, agente - Ventes et Service clientèle, YUL, reçoit sa trousse anniversaire de 25 ans de Rachid Ziam, chef d'escale, YUL, Sonya Ventola, chef de service intérimaire Service clientèle, et Patricia Bisegna, chef du Service clientèle.

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BIEN-ÊTRE

Petit changement qui donne de grands résultats :

transformation des habitudes alimentaires

S

i vous avez déjà regardé une émission de téléréalité, vous avez probablement remarqué que quand une personne change de style, la perception qu’elle a d’elle-même peut s’en trouver complètement transformée. Remplacer nos vieilles habitudes par de nouvelles pratiques recommandées par des experts peut être la première étape dans l’amélioration de notre apparence et de notre sentiment de bien-être.

Vous n’êtes pa s certain du no mbr lories que vous devez ingérer? e de caDe nombreux sites W eb en font le ca lcul d’après les renseignem ents que vous leur donnez sur vous-mêm e. Be donnent égalem aucoup d’entre eux ent de l’inform ation nutritionnelle sur et peuvent anal des milliers d’aliments yser vos recette quelques-uns s. En voici :

- caloriecount.a La transformation des habitudes alimentaires s’opère de la même façon qu’un changement de style : bout.com - www.livestro il faut travailler à partir de ce que l’on a et apporter des améliorations au cas par cas. ng.com/theda ilyplate Aucune façon de s’alimenter ne convient à tous. En fait, d’après une récente étude — la plus exhausti- - www.fitclick.com ve du genre — le type de régime suivi (p. ex. régime faible en glucides ou en gras) n’a aucune importance, pourvu qu’il y ait réduction des calories ingérées. Autrement dit, le meilleur moyen de perdre du poids est de consommer les aliments nutritifs que vous aimez, mais en modérant l’apport en calorie selon vos besoins. La même logique s’applique à la santé en général.

Des recettes allégées pour une meilleure santé
Tout comme une nouvelle paire de jeans qui vous fait de belles fesses, un nouveau mode d’alimentation qui vous fait sentir bien constituera un atout dont vous ne voudrez plus vous passer. Le régime idéal est celui que vous pouvez maintenir à long terme. Il suppose non pas de mettre vos recettes préférées au rencart, mais plutôt de les alléger et d’en accroître la valeur nutritionnelle. Voici sept moyens simples de prendre le virage santé à table :

Si vous remplacez le bœuf haché par des champignons hachés dans les plats comme la lasagne et la sauce spaghetti une fois par semaine pendant un an, vous pourriez perdre trois kilos.

➊ Plus de légumes — Si vous faites des légumes la vedette de tous vos repas, vous allégerez ces derniers en remplaçant les aliments riches en calories par des aliments naturellement peu caloriques. De plus, chaque légume que vous ajoutez apporte à votre repas des fibres, des vitamines, des minéraux et de la saveur. Vous aimez les pâtes au pesto? Remplacez une demi-tasse de pâtes par des légumes vapeur comme du brocoli et du chou-fleur pour préparer un repas plus sain et plus substantiel comptant environ 150 calories de moins. ➋ Repaissez-vous de liquides — Les
aliments riches en eau, comme les fruits entiers, la soupe et le yogourt, vous rassasient même s’ils comptent moins de calories. C’est simplement parce qu’ils prennent plus de place dans votre estomac. Pensez aux raisins frais par rapport aux raisins secs : une tasse des premiers équivaut à une petite boîte des derniers.

➌ Coupez dans le gras — Au comptoir du boucher, optez pour des viandes contenant au plus 10 % de matière grasse. Il vaut mieux, toutefois, éviter les viandes qui en contiennent moins de 2 %, car elles risquent d’être sèches et de carrément vous couper l’envie de manger santé. Or, peu importe la teneur en matière grasse, limitez-vous à des portions d’environ 85 g (3 oz), soit à peu près de la taille de votre paume. ➍ Brun, c’est mieux — Les aliments « blancs » — farine blanche, riz blanc, pâte ordinaire — ne contiennent ni plus ni moins de calories que leur équivalant à grains entiers. Cependant, les fibres que contiennent ces derniers vous rassasient plus rapidement et vous soutiennent plus longtemps, alors vous êtes moins susceptible de vous resservir ou d’avoir faim une heure plus tard. ➎ Surveillez vos sautés — Certes, les
huiles d’olive, de canola et de pépins de raisins sont bonnes pour la santé cardiovasculaire. Toutefois, puisqu’elles contiennent quelque 120 calories par cuillerée à soupe et peuvent rapidement hausser l’apport calorique de votre repas, il vaut mieux ne pas en abuser. Afin d’alléger vos sautés, commencez la cuisson à sec dans une sauteuse antiadhésive. Vaporisez l’huile directement sur les aliments au moyen d’un vaporisateur et ajoutez un peu de bouillon de légumes pour humidifier votre plat et y donner du goût.

➏ Épicez votre vie — Les herbes et les épices donnent du goût sans ajouter de calories. En outre, elles ne contiennent ni matière grasse ni sodium et procurent plein de bénéfices pour la santé. Par exemple, le

curcuma, une épice jaune utilisée dans les moutardes et la cuisine indienne, peut ralentir le vieillissement. Et l’origan, bien connu pour la saveur distinctive qu’il apporte aux pizzas, regorge d’antioxydants qui aident à prévenir les maladies. Autres aliments pratiquement exempts de calories qui rehaussent la saveur : jus et zeste de citron, pelure d’orange, vinaigre, sauce piquante et salsa.

➐ Allez-y mollo sur le sucre — Les gâteries telles que les biscuits, les muffins et les gâteaux ont tendance à contenir plus de sucre que nécessaire. En général, vous pouvez omettre le quart du sucre de la plupart des recettes de pâtisseries sans compromettre le résultat. Pour donner du goût, pensez à des aromates acaloriques comme la cannelle, la muscade et les extraits de vanille ou d’amande.
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Les gagnants du concours de photos Jour de la Terre 2011 d’Air Canada
Les trois photos suivantes ont récolté le plus grand nombre de votes des employés du concours de photos Jour de la Terre 2011 d’Air Canada :

De l'aube au crépuscule de Levin Dixon-Hilderman (Service en vol) ci-dessus Au-dessus de la Terre de Roch Boissonneault (Service en vol) à droite Grand Canyon de James Stewart (Aéroports) ci-dessous

Chacun de ces employés recevra un chèque-cadeau échangeable à une boutique Grassroots (www.grassrootsstore.com), qui vend des produits écologiques. Nous remercions tous les employés qui ont pris le temps de participer. Ils ont mis en valeur la beauté et la diversité de notre planète en nous rappelant qu'il nous faut protéger notre environnement naturel. Merci à tous les employés qui ont voté, ainsi qu'à nos juges — Brian Losito, photographe attitré d'Air Canada et Michele Taras, directrice de bord — qui ont sélectionné les demi-finalistes.

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