LE RENFLOUEMENT A COUPS DE MILLIARDS DE DOLLARS NE PEUT CACHER PLUS LONGTEMPS LES RACINES NAZIES [fr] DE L’UNION EUROPÉENNE DE BRUXELLES

traduction de : http://www.nazi-roots-of-brussels-eu.org/openletter.html [angl] Dans l’édition du 26 avril 2010 de ce journal - et dans la documentation en ligne qui la supporte – le Dr. Matthias Rath a exposé [angl] les édifiants faits suivants au sujet de la soidisant « Union européenne », « l’UE de Bruxelles [angl]»: • « L’UE de Bruxelles » est une construction politique qui agit comme le « Politburo [fr] » global du cartel du pétrole et des médicaments. • Son exécutif, la « commission européenne[angl] », est nommé au nom des intérêts des entreprises - il n'est pas démocratiquement élu. • Ce « Commissariat » dirige l'Europe avec une « armée » de plus de 54.000 bureaucrates de carrière non élus. En revanche, les 736 membres du « Parlement de l’UE » servent de feuille de vigne interchangeable pour ce régime et sont incapables d'initier une législation. • « L’UE de Bruxelles » parade comme étant le « gouvernement de l'Europe » - mais plus de 99% de la population en Europe a été privée du droit de vote [angl] concernant cette construction politique. • En 1945, les plans précédents du cartel et de ses intervenants politiques, les nazis, pour conquérir et contrôler l’Europe et le monde furent vaincus. le lancement de « l’UE de Bruxelles » devint par la suite la nouvelle tentative du cartel pour atteindre cet objectif [angl]. - sous la bannière trompeuse de la promotion de la sécurité et de la prospérité. • Même les instruments politiques de l'époque nazie servirent de modèle [angl] pour « L’UE de Bruxelles » : L’outil principal pour un règne « post-seconde guerre mondiale » sur l'Europe et sur le Monde sous la coalition nazi de ce Cartel constituait un « Bureau Central du Cartel ». Ce bureau du cartel devint la « Commission de l'Union Européenne » d'aujourd'hui.

La réaction de l'opinion mondiale
Quelques jours après la première exposition de ces faits historiques dans le « New York Times » du 23 avril 2010, l'Euro tomba à sa valeur la plus basse de tous les temps [angl] sur les marchés mondiaux. Ce qui fut interprété par certains comme une « attaque » de l’Euro par d'avides investisseurs [angl] était en fait bien plus - le « non » retentissant de l'opinion mondiale à « l'UE de Bruxelles » aux racines nazies. les marchés financiers ne reflétaient que la pointe de l'iceberg concernant la perte de crédibilité politique de cette construction.

Des nazis à... la « Connexion Française / French Connection »
De nombreux leaders d'opinion dans le monde politique et financier comprirent immédiatement que cette construction qu’est « L’UE de Bruxelles » venait de devenir indéfendable et en exigèrent publiquement l'abandon. Comme on pouvait s'y attendre, les parties prenantes du cartel appelèrent à une « mobilisation générale » contre la prétendue « attaque mondiale [angl] » sur la zone Euro par des spéculateurs financiers. Désespérées, elles présentèrent un plan de « renflouement » d’un billion de dollars pour éviter l'implosion de « l’UE de Bruxelles ». Dirigeant cet effort, on trouvait l'acteur politique principal du cartel mondial, le Président Français Nicolas Sarkozy [angl]. En 2005, il avait « flambé » des milliards de dollars provenant des impôts pour fusionner le nain français des fabricants de médicaments SANOFI avec le géant pharmaceutique HOECHST [angl], un ancien membre du « cartel IG Farben » de l'ère nazie. Maintenant, Sarkozy a financé le renflouement d’un billion de dollars du cartel par une pirouette avec l’appui de la « Connexion Française / French Connection », Jean-Claude Trichet (Président de la Banque Centrale Européenne) et Dominique Strauss-Kahn (Directeur Général du Fonds Monétaire International, le FMI). Mais aucune somme d'argent au monde - pas même des billions de dollars - ne pourra jamais rétablir la crédibilité perdue de « l’UE de Bruxelles » aux racines nazies.

La Grèce n'est pas une exception - mais la règle...
La crise en Grèce - et dans d'autres pays européens - n'est pas la résultante de la corruption ou d’un manque de productivité. C'est le conséquence inéluctable du drainage systématique des fonds publics et privés de ces pays, totalisant des billions de dollars, pour financer l'importation de médicaments pétrochimiques brevetés et autres produits du cartel. La dépendance économique et la faillite finale des pays ne faisant pas partie du cartel servent l'objectif ultime du contrôle mondial total par ce cartel [angl]. Ainsi, la crise actuelle doit avoir été prévue par le Cartel, normalement à un stade ultérieur, initialement après qu’une force de police anti-émeute et des « forces armées [angl] » contrôlées par « l’UE de Bruxelles » aient été préparées et déployées à Athènes ainsi que dans d'autres capitales afin de réprimer toute résistance à l’égard du cartel, donc des règles de « l’UE de Bruxelles ».

Feuille de route vers la guérison et la prospérité
« L’UE de Bruxelles » sert en tant que « Bureau Central du cartel », fournissant le cadre politique, juridique - et, si nécessaire militaire - pour assurer la poursuite des versements des nombreux billions de dollars de « paiements/redevances » au cartel pour des produits basés sur des technologies largement dépassées. De façon non fortuite, ces faits se produisent à un moment où l'humanité est prête à introduire des voitures à hydrogène et d'autres applications de masse à base d’énergies renouvelables obtenues à une fraction des coûts du pétrole, et quand des approches de santé naturelles fondées sur la science menacent les marchés, de plusieurs billions de dollars, des médicaments chimiques brevetés. La promotion de ces nouvelles technologies est une condition préalable pour la guérison et une prospérité durable.

Pour plus d'informations en français :

http://bitly.com/pO20rC