INTRODUCTION GENERALE PROBLEMATIQUE

PARTIE 1 : L’AUDIT A-Concept de base de l’audit……………………………………...
1- Définition de l’audit……………………………………………….. 2- Historique de l’audit………………………………………………. 3- Présentation des différents types d’audit…………………………

B- Les finalités de l’audit…………………………………………..
4- Les objectifs de l’audit……………………………………………. 5- Les spécificités de l’audit…………………………………………. 6- L’évaluation des risques…………………………………………..

C-Les fondements de l’auditeur…………………………………...
7- La nature des travaux à mettre en œuvre………………………... 8- Description des trois approches de l’audit………………………. 9- Nécessité de ces trois approches…………………………………..

D-L’évaluation du système du contrôle interne………………….
10Définition du contrôle interne……………………………………. 11Rôle du contrôle interne…………………………………………... 12Nécessité d’un système du contrôle interne………………………

13Les éléments de base du contrôle interne…………………………

PARTIE 2 : CAS DU GROUPE KABBAGE A-Présentation générale du groupe kabbage……………………
1- Groupe kabbage………………………………………………….. 2- Organigramme…………………………………………………… 3- Fiche technique…………………………………………………… 4- L’activité du groupe KABBAGE………………………………. 5- Stations et coopératives affiliées au groupe KABBAGE……… 6- Les principaux concurrents……………………………………….

B- Analyse de l’existant……………………………………………
1- La procédure Achat existante……………………………………..
1.1 1.2

Les emballages et accessoires………………………………… . Les immobilisations…………………………………………………

2- Le diagnostic………………………………………………………. 2.1 Les emballages………………………………………………………. 2.2 Les accessoires………………………………………………………. 2.3 Les immobilisations…………………………………………………. 3- Evaluation générale de « la procédure achat »…………………….

PARTIE 3 : LA MISE EN PLACE D’UNE PROCEDURE DE LA SECTION
« ACHATS-FOURNISSEURS »

A-Procédure proposée…………………………………………..
1- Flow charts proposées……………………………………………

1.1 Les emballages et accessoires……………………………………… 1.2 Les immobilisations…………………………………………………..

B- Description de la procédure achat recommandée…………….
1- la commande……………………………………………………… 1.1 1.2 1.3 1.4 autorisation d’achat………………………………………………. sélection fournisseurs……………………………………………. lancement de la commande………………………………………. suivi de la commande………………………………………………

2- la réception……………………………………………………… 3- la comptabilisation……………………………………………… 4- le règlement………………………………………………………

CONCLUSION GENERALE……………………………… BIBLIOGRAPHIE…………………………………………. ANNEXES

INTRODUCTION
La production des fruits et légumes se caractérise en général par sa nature périssable , dont le degré reste toute fois variable d’un produit à l’autre, en plus de la contrainte des exigences des clients et des changements urgents et imprévus des commandes ,ce qui place les sociétés opérantes dans ce secteur dans l’obligation d’assurer l’équilibre de l’équation ( approvisionnement , production et commercialisation ) en vue de maîtriser le coût de revient , répondre au mieux aux exigences de la clientèle et garantir un bon positionnement et une bonne image de marque sur le marché. L’étape des achats est une étape déterminante pour toute entreprise et c’est une étape critique pour les entreprises appartenant au secteur de l’agriculture, ou’ les critères et les paramètres sont soumis aux facteurs naturels externes et aux changements du climat. Groupe kabbage a essayé depuis quelques années d’instaurer le service achat en tant que département primordial et indépendant afin de maîtriser les achats et d’optimiser les coûts. En général, une procédure achat a été instaurée, mais concrètement ,elle n’est pas formalisée , autrement dit , la procédure achat n’est respectée qu’au niveau da forme et le personnel n’y est pas encore habitué. Dans ce cadre, il m’a été proposé d’auditer la section achat fournisseur en vue de relever les lacunes et les anomalies éventuelles et d’en analyser les causes et les conséquences afin de proposer une procédure optimale adaptée à l’activité du GROUPE KABBAGE, tout en prenant en considération la contrainte des imprévus et des demandes d’achat de caractère urgent.

Comment cet objectif de l’audit peut être concrétisé en étudiant un cas réel « Groupe KABBAGE » ? Quelle est la démarche et la méthodologie à suivre ? Comment relever les failles et les lacunes des procédures existantes ? Quelles sont ces failles ? Quels en sont les risques? Et quelles sont les recommandations et la procédure proposée ? Ce présent mémoire qui a pour thème « la mise en place de la procédure achat-fournisseurs » vise à matérialiser l’objectif primordial de l’audit et répond à la problématique déjà citée.PROBLEMATIQUE: L’objectif principal de l’audit est d’aider tous les centres de décision au sien de l’entreprise à optimiser la gestion en vue de maximiser et de maîtriser la marge bénéficiaire tout en rationalisant les coûts. . L’audit vise ainsi à soulager le personnel en mettant à sa disposition des procédures souples et claires qui lui permettent de mener à bien ses responsabilités tout en veillant sur les intérêts de l’entreprise.

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2.Concept de base de l’audit L’entreprise au travers de son activité poursuit un certain nombre d’objectifs.Définition de l’Audit : L’Audit est défini comme une démarche ou une méthodologie menée de façon cohérente par des professionnels utilisant un ensemble de techniques d’information et d’évaluation afin de porter une opinion motivée sur la qualité et la fiabilité de l’information financière présentée par une entreprise . sont désireux d’obtenir des informations sur les résultats et sur l’évolution de la situation financière.Historique de l’audit .A.de ses propriétaires (actionnaires. L’audit aujourd’hui est partie intégrante de la gestion de l’entreprise. il s’agit donc notamment : . et qui d’ailleurs se trouvent impliquées dans le sort des résultats. . 1. elle est considérée d’ailleurs comme partie intégrante de la structure de l’entreprise.des salariés qui de plus en plus se préoccupent des problèmes relatifs à la gestion . Leur réalisation intéresse non seulement ceux qui interviennent directement dans sa gestion. une image fidèle de son patrimoine et de sa situation financière et des ses résultats. associés …) qui sont souvent éloignés de la conduite des affaires. L’entreprise apparaît donc comme un lieu ou se situent des intérêts convergents mais parfois contradictoires. . à la rectification des actes de gestion . dans le respect des règles et des principes comptables en vigueur. d’une manière ou d’une autre contribuent à son financement. mais également ceux qui.des dirigeants de l’entreprise qui ont besoin d’information pour gérer au mieux son activité. en passant par l’amélioration des circuits organisationnels . la notion d’audit a considérablement changé . C’est d’ailleurs pour cette raison que la notion d’audit est apparue. De l’analyse des données .

de plus . de confiance ou d’honnêteté de l’individu. Il a fallu beaucoup de temps avant que la notion d’audit ne soit distinguée de celle du gendarme. celle-ci est considérée comme un contrôle global s’appliquant à l’ensemble de la comptabilité é et ayant pour objet d’en vérifier la régularité et la sincérité . D’autres méthodes sont apparues par la suite allégeant ainsi le travail de l’auditeur et lui donnant les meilleures assurances. lourd et pénible. de la situation financière et des résultats. mais était perçu comme étant un moyen de contrôle et de répression des fraudes . Au départ . L’auditeur qui s’en servit. les méthodes de l’audit sont constamment enrichies par le développement de l’activité économique et l’amélioration des outils de gestion de l’entreprise . Ce travail était fastidieux.Présentation des différents types d’audit : 3. 3.1 L’audit financier : La notion de l’audit financier est assimilée à celle de la révision des comptes . n’était amené qu’à vérifier le bien fondé des opérations enregistrées. l’audit était mal perçu car il va de soi que personne n’aime se voire contrôlé par des tiers. .D’origine ancienne. l’auditeur exerçait son rôle en faisant le pointage détaillé de toutes les opérations de l’entreprise .l’audit est ainsi passé de l’examen systématique de toutes les procédures à une analyse serrée du contrôle interne mis en place au sein de cette organisation. Il consiste en l’examen critique des documents et des livres de l’entreprise afin d’établir si la comptabilité est tenue d’une manière régulière et éventuellement d’en dégager les indications permettant de rétablir la situation de l’entreprise ou de mettre en lumière le caractère exacte d’une ou plusieurs opérations comptables afin de voir est ce qu’elle reflètent une image fidèle du patrimoine . Ceux-ci peut indiquer un manque de compétence. de plus cette méthode n’apportait pas une grande assurance quant à l’exhaustivité de l’enregistrement des opérations . Cette technique de pointage détaillé ne pouvait que le bon équilibre algébrique d’une comptabilité. L’Audit a fait son entrée en Europe dés le 13eme siècle .

L’examen des comptes doit aboutir à des résultats qui doivent se matérialiser par un rapport de révision qui constitue l’aboutissement final des travaux réalisés par le réviseur. elle présente 3 caractères principaux : . . et d’en tirer les écarts par comparaison avec des référentiels qui feront apparaître ou non des problèmes. ensuite un diagnostic détaillé des risques et leurs impact sur la gestion de l’entreprise et enfin un ensemble de recommandations et actions rectificatives voire même préventives. La révision des comptes doit normalement une bonne connaissance des opérations comptables et financières réalisées par l’entreprise .rétrospective : elle s’exerce à posteriori sur les comptes d’une période expirée. Cela a entraîné la naissance d’un audit spécifique : l’audit social. elle se traduit par une appréciation sur la sincérité et la régularité des comptes. . . d’où découleront des risques qui seront appréciés. Ce rapport de révision comporte dans un premier temps un constat des anomalies relevées. L’Audit social est une démarche méthodique qui permet de constater les faits à l’aide d’indicateur.Critique : elle ne se limite pas à un constat. 3. Cela permet de mieux élabore des politiques sociales à partir de la connaissance de la situation existante et de l’appréciation des contraintes et risques que celle-ci entraîne pour la réalisation des projets économiques de l’entreprise c’est donc une aide au pilotage destinée à apprécier la qualité de la gestion et le degré de contrôle que le management exerce sur ces opérations.Analytique : elle va du générale vers le particulier a travers des documents de synthèse (top down).La révision est un examen critique qui permet de vérifier les informations données par l’entreprise et que l’objectif fondamental du réviseur indépendant est de se forger une opinion motivée sur la régularité é et la sincérité ainsi que l’image fidèle des comptes annuels d’une entité. d’en diagnostiquer les causes afin de proposer des recommandations pour les solutionner.2 L’Audit social L’importance désormais reconnue au facteur humain dans l’entreprise impose une grande vigilance sur les risques de dysfonctionnement touchant les ressources humaines.

les spécificités réglementaires. Les auditeurs habitués aux entreprises du secteur industriel et commercial se sentent souvent pris au dépourvu face aux états financiers des banques : le caractère essentiellement liquide du bilan.ce system est t-il capable de fournir et fournit t-il réellement une information fiable ? C’est en tentant de répondre à ces questions que les cabinets d’audit internationaux ont développé l’audit informatique. L’analyse des grands risques bancaires (défaillance des débiteurs. la nature des produits laissent prester un certain nombre de difficultés. L’information financière que l’auditeur analyse et évalue aujourd’hui est produite par un système largement automatisé . L’auditeur se trouve confronté à un système de grande technicité. Cela renforce ainsi l’importance d’une démarche organisée et méthodique au cours de laquelle le réviseur commence par appréhender les risques économiques et opérationnels. 3. des volumes d’opérations. l’importance des masses financières. la présence d’un hors bilan très significatif. les produits proposés comme les risques sont multiples et complexes. .3.3 L’audit informatique : L’informatique joue aujourd’hui un tel rôle dans les systèmes d’information des entreprises que les auditeurs ne peuvent s’en intéresser .4 L’audit bancaire : La nature très spécifique de l’activité bancaire exige une démarche d’audit rigoureuse car les procédures comme les réglementations.la moindre production des données écrites au profit d’une dématérialisation des documents rend la démarche d’audit d’autant plus complexe que les évolutions technologiques exigent une connaissance poussée des systèmes informatiques et des risques nouveaux qui accompagnent leur développement. risques de taux) précède la description de l’audit bancaire.

7 Audit interne : C’est le département d’une grande entreprise chargé de vieller sur le patrimoine de l’entreprise. il peut aussi assurer son rôle de conseiller. . d’efficacité et d’efficience. L’audit opérationnel comporte la vérification du caractère adéquat et de l’efficacité des systèmes et procédures internes . au delà de ce rôle traditionnel. L’auditeur ne faisant pas partie de l’entreprise auditée conserve une autonomie tenue force garantissant une qualité du travail qu’il effectue. 3.6 Audit externe C’est une mission de révision générale des comptes menée par des personnes professionnelles.3. au moindre coût. Cet audit recouvre essentiellement l’évaluation d’une organisation du point de vue des performances de son fonctionnement et de l’utilisation de ses moyens. 3. d’examiner et d’évaluer le contrôle interne dans tous les domaines et à tous les niveaux. Cette opinion doit accroître l’utilité de l’information. La force de l’audit externe réside dans le fait qu’il s’agit d’un œil neuf et surtout neutre qui contrôle l’entreprise en toute objectivité. L’auditeur interne contribue ainsi à réduire l’incertitude dans laquelle se tient les dirigeant sur le fonctionnement réel de l’entreprise. qualifiées et externes à l’entreprise. ainsi que l’analyse critique des structures d’organisation et de l’attribution de responsabilités afin de vérifier que les objectifs de la société fixés par la haute direction sont atteints et ce . notamment en vue de la prise de décision.5audit opérationnel L’Audit opérationnel est l’examen professionnel des informations relatives à la gestion d’une entreprise en vue d’exprimer sur cette information une opinion responsable et indépendante par référence aux critères de conformité.

Afin de conserver sa pleine autonomie. atteindre les objectifs ). - . l’auditeur devrait posséder des qualités et des règles de comportement (l’étique). L’auditeur st tenu du secret professionnel. • il devra ensuite proposer des recommandations. et la compétitivité des fonctions.Conformité : adéquation du fonctionnement par rapport aux normes. Son rôle est permanent car il doit veiller à l’optimisation des procédures existantes. son rôle s’arrête la comme celui du médecin.il doit manifester sa parfaite honnêteté et un haut nivaux d’objectivité. En fin. . efficacité . l’auditeur interne doit être obligatoirement attaché à l plus haute instance de l’entreprise.les finalités de l’audit opérationnel: 1. pour éviter les dysfonctionnements.… par rapport aux objectifs. c’est ensuite aux responsables de mettre en œuvre les traitements.• l’audit interne est amené à examiner un processus de l’entreprise • il va établir un diagnostic attestant le bon ou le mauvais fonctionnement et un pronostic alertant les responsables. des systèmes de l’organisation etc. il doit critiquer les systèmes et pas les hommes. B. il doit se conduire en un bon père de famille.Les objectifs : L’Audit opérationnel va s’intéresser à l’efficience de l’activité ( résultat maximum obtenu par rapport aux ressources utilisées . Les travaux de l’auditeur interne peuvent être complémentaires aux travaux de l’auditeur externe à la condition que ce dernier puisse les utiliser dans le cadre de l’objectif de la mission. visant la sécurité des actifs. la fiabilité des informations. Les objectifs d’un audit opérationnel sont : pertinence : adéquation des moyens.

sécurité. conscience professionnelle.Le respect d’une démarche composée d‘étapes obligatoires . . Il s’agit d’identifier : .Le concours permanent de l’audit : identification des problèmes. .Le respect des règles déontologiques : indépendance. leurs probabilité et leurs gravité. compétence. 3. efficacité …etc. .Régularité : bonne application des règles. dans un premier temps.les objectifs qui sont menacés par ces risques. - 2.les moyens mis en place pour couvrir ces risques. . et ensuite les classer par priorités en fonction de l’impact sur la non réalisation des objectifs. .Collecte de faits précis et mesurables : utilisation des techniques d’investigation adéquats.Efficience : maximisation des résultats par rapport aux moyens impliquant leurs optimisation..Sécurité : préservation des ressources des risques de pertes.Efficacité : atteinte des résultats par rapport aux objectifs fixés. C-Les fondements de l’auditeur 1.Les spécificités : Cet audit se spécifie par : . le problème se pose à la fois sur un plan qualitatif (nature des travaux à mettre en œuvre ) et sur un plan quantitatif ( ampleur des travaux à mettre en œuvre). .les risques existants .Economie : maîtrise des coûts. .L’évaluation des risques: Le processus est la méthode utilisée pour identifier les risques possibles.existence d’un référentiel : identification des écarts entre ce qu’est une situation et ce qu’elle aurait du être. mise en œuvre des solutions.La nature des travaux à mettre en œuvre : L’objet de ce développement est de décrire les travaux que l’auditeur doit exécuter pour atteindre les objectifs que nous avons décrits. . . pour déterminer.

2. 3.2 Évaluation du contrôle interne : Cette connaissance d’ensemble étant acquise. examine la cohérence d’ensemble des états de synthèse ainsi que leur bonne présentation.l’acquisition d’une connaissance générale de l’entreprise . des états financiers . l’état des soldes obtenus.Nécessité de ces trois étapes : L’objectif de ce développement ne peut être atteint que si l’auditeur intègre chacune si sa démarche n’intégrait pas chacune des trois approches déjà citées.analyse des procédures qui aboutit à l’évaluation du contrôle interne . du personnel de l’entreprise . 3. l’auditeur entreprend l’examen des comptes et des documents financiers . des caractéristiques du système comptable ( acquisition d’une connaissance générale de l’entreprise ).examen direct des comptes et des états financiers. des divers opérations .il vérifie le bien fondé des écritures enregistrées. il s’efforce d’apprécier dans quelle mesure le contrôle interne de la société garantie un bon fonctionnement de la fonction administrative ? Ces procédures sont elles appliquées sans défaillance ?existe t-il un service d’audit interne qui les empêche de se dégrader ou les pousser à s’améliorer ? 2.L’auditeur intervient à trois nivaux pour vérifier les propositions de la certification.3 Examen du contrôle des comptes : Enfin.1 prise de connaissance générale de l’entreprise : Son premier souci est de connaître le contexte général dans lequel se situe l’entreprise .1 – L’acquisition d’une connaissance générale de l’entreprise : . 2. afin d’évaluer la sécurité qu’il présente .autrement dit. connaissance des activités et des moyens . Il procède ainsi à : .Description des trois approches de l’auditeur : 2. l’auditeur s’intéresse à l’organisation interne. des normes et des politique de la direction .

La deuxième raison est que l’auditeur ne pourra pratiquement jamais vérifier l’ensemble des comptes. autant qu’il faut insister sur la nécessité pour l’auditeur d’évaluer la sécurité que présente le système comptable. Les fonds disponibles initialement se transforment en investissements ou en stock d’exploitation. L’obligation de direction est de s’assurer que les actifs ainsi que les ressources éventuellement acquis grâce au capital des actionnaires sont bien protégés en permanence à travers les diverses transformations du cycle d’exploitation. Elle doit cependant en tant que leurs mandataires agir en bon père de famille. . le manque d’un système adéquat d’information de qualité. si il ne possède d’informations comptables comportant les caractéristiquement suivants :  Enregistrement des opérations à la source dans les délais les plus brefs. 3.la nécessité fondamentale de cette approche générale tient à ce qu’elle permet à l’auditeur de s’introduire dans cet univers particulier que constitue la société auditée. La démarche peut présenter de grave s insuffisances lorsqu’elle ne se fonde pas sur la fiabilité que donne un contrôle interne solide au système. pour la sauvegarde des fonds qui lui sont confiés. Une entreprise ne peut pas être gérée. dirigée ou maîtrisée. et cela pour toi raisons : La première est qu’elle ne permet pas toujours à l’auditeur de vérifier la proposition d’exhaustivité des enregistrements. il est impensable de contrôler les transcriptions D-Evaluation du système du contrôle interne : Il est évident qu’aucune direction ne peut garantir une rentabilité certaine aux actionnaires. La plus parts es faillites et des dépôts des bilans et des liquidations font ressortir une faiblesse commune. leur protection exige la mise en place des moyens de contrôle.2 L’évaluation des procédures (contrôle interne) : Autant la nécessité d’acquérir une connaissance générale de l’entreprise pourrait à la limite se passer de démonstration.l’auditeur doit acquérir au préalable la connaissance et la compréhension de l’entreprise auditée pour atteindre ses objectifs .

Les instructions sont communiquées verbalement ou par écrit. Ces procédures impliquent le respect des politiques de gestion. la sauvegarde des actifs. et l’exhaustivité des enregistrements comptables et l’établissement en temps voulu d’informations financières ou comptables fiables. 2. et est souvent filtrées plusieurs fois avant d’arriver à la personne pour laquelle elles doivent avoir une signification immédiate. la prévention et la détection des irrégularités et inexactitudes. cette facilité est la nécessité de le faire continuellement à l’entreprise à tous les niveaux de responsabilité pose un grand problème de contrôle. temporaire ou permanent. 1. l’exactitude. Autorisation et vérification des opérations Il est relativement facile d’émettre une instruction. la gestion rigoureuse et efficace de ses activités. Contrôle de l’utilité de l’achet (contrôle de fond et de forme) Choix fournisseurs après consultation des devis (contrôle de fond) Contrôle à la réception (contrôle quantitatif et qualitatif) . elles peuvent revêtir un caractère ponctuel.Rôle du contrôle interne Les trois contrôles primordiales et nécessaires au niveau du contrôle interne de l’approvisionnement.Définition du contrôle interne : Le système du contrôle interne est l’ensemble des politiques et procédures mises en œuvre par la direction d’une entité en vue d’assurer.

Au niveau de la définition des taches : qui fait quoi et comment .négligence : un contrôle en retard .Nécessité d’un système de contrôle interne : Un certain nombre de facteurs empêchent le chef d’entreprise dans la vie de la gestion moderne d’assurer personnellement le contrôle de toutes les opérations.rapprochement des documents afférent à la même opération (opération d’achat : émission. factures. il permet la vérification et le contrôle à posteriori. 4.) .Au niveau de la circulation des informations : les circuits des documents doivent être suffisamment précis. . Les atteintes pouvant être portées au patrimoine de l’entreprise : . BL.Au niveau de la définition des pouvoirs et des sécurités. et se pour deux raisons principales : .Les fichiers : éléments constitutifs de la mémoire de l’entreprise puisqu’il assure l’archivage des informations.Les éléments de base du contrôle interne : L’existence d’un plan d’organisation doit se traduire : . . réception d’une facture et émission d’un moyen de règlement).fraudes : détournement 4.3. .la croissance de l’extension de l’entreprise .Classement chronologique des documents. Cette délégation d’autorité rend nécessaire la mise en place des mécanismes automatiques de contrôle interne. fiche de stocks.1 Techniques contrôle de l’exhaustivité : .la complexité des opérations Celles-ci obligent le chef d’entreprise à déléguer une part importante de son autorité à des collaborateurs directement spécialisés dans certains créneaux.existence. . émission du BR.erreurs . suivi et respect de la séquence numérique des documents (BC.

.En résumé. ces contrôles visent à s’assurer de la fiabilité de l’information. de la validité des supports et de la crédibilité des pouvoirs intervenant au niveau des différentes étapes du contrôle interne.

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dont 200 Ha de serres pour un volume exporté de 4000 T. DAK n'a cessé d'accroître son potentiel de production et exploite aujourd'hui 400 Ha environ. avec un taux d'export d'environ 80%. l'une des rares pépinières certifiées du Maroc.A. noyau des Domaines Abbés Kabbage (DAK). La pépinière a produit cette année plus de 500 000 plants d'agrumes de différentes variétés. Le gros de ce volume est représenté par la clémentine et autres petits fruits. Le secteur des Primeurs s'est véritablement lancé depuis que DAK a introduit. seul moyen aujourd'hui de se fournir en matériel végétal de haute qualité et en offre variétale suffisante. avec un taux de croissance annuelle pour les 3 dernières années et pour les quelques années à venir de 250 à 300 Ha/an. l'entreprise n'a cessé d'évoluer et de croître. en pionnier. le groupe restructure et renforce ses capacités de production et de conditionnement des fruits et légumes. est l'un des leaders au Maroc dans la production et l' export des fruits et légumes. avec un chiffre d'affaire global de 337 MDH rien que pour son activité agricole. le Souss Massa. Le conditionnement des produits . La production annuelle avoisine les 20 000 Tonnes. et ce il y a une quinzaine d'années. opérateur d'envergure nationale dans les secteurs de l'industrie de la pêche et de l'immobilier. sous l'égide du fondateur d'abord puis. Les premières fondations furent mises en place par feu M.PRESENTATION GENERALE DU GROUPE KABBAGE : 1. Abbés Kabbage qui a lancé la ferme Guerdane en 1957. Ainsi. Il s'est doté d'une enveloppe budgétaire d'investissement qui approche les 25 MDH par an. de ses héritiers MM. Le groupe est basé dans la région d'Agadir. La superficie exploitée en agrumes avoisine actuellement les 1300 Ha. Tariq et Khalid Kabbage. avec succès.Groupe KABBAGE : Le groupe Kabbage. Pour accompagner cette croissance. Depuis. la production et l'export du Haricot vert à partir du Maroc. le groupe a crée la pépinière d'agrumes Sapiama. la Station Kabbage Souss (SKS) passera d'un volume de conditionnement de 30 000 Tonnes (Producteurs apporteurs compris) pour la campagne courante à un volume projeté de 50 000 Tonnes dans 5 ans. Depuis cette date. variétés à haute valeur ajoutée et à fort potentiel commercial. Dans sa stratégie de développement.

Royaume Uni. La station de conditionnement Kabbage Souss est certifiée ISO 90012000 depuis 2001. confirmées par l'expérience du groupe et fondées sur des programmes de Recherches et Développements menés tant en interne qu'en externe. Le groupe emploie 3500 personnes dont un staff d'encadrement de 43 ingénieurs et cadres. avec 12 établissements préscolaires. le groupe s'engage dans une démarche qualité totale. gérée par Mme Myriem Belghiti Kabbage. Tout le processus depuis la production jusqu'à l'export. Cette fondation a pour activité principale la protection de l'enfance et de la femme en milieu rural. 55 techniciens spécialisés et 62 agents de maîtrise. Depuis plusieurs années. . Europe Continentale. Depuis la libéralisation du secteur des exportations des fruits et légumes en 1986. Les normes de qualité clients (Nature's Choice de Tesco et Field To Fork de Marks & Spencer) sont également en cours de mise en place. est basé sur les données scientifiques les plus récentes. GPA est présente dans les marchés les plus porteurs : Amérique du Nord. La totalité des sites de production agricole agrumes et primeurs sont certifiés Eurep Gap. Le groupe est activement impliqué dans la vie sociale et culturelle de sa communauté par le biais de la Fondation Abbés Kabbage. divers ateliers d'activité féminine. Un réseau de partenariat est tissé avec différentes institutions de recherches nationales et internationales notamment l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II (lAV Hassan II) et l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA). La Station primeurs Sapiama est en cours de certification BRC. Scandinavie et Russie. le groupe a crée pour sa logistique et sa commercialisation la société GPA (Société de Gestion de Produits Agricoles).primeurs se fait majoritairement à la station Sapiama. des colonies de vacances et des actions ponctuelles d'aide aux plus démunis. représentée par un bureau de liaison à Paris Rungis. l'une des plus modernes et des mieux encadrées du secteur. La certification prend une place importante dans la politique des filières agrumes et primeurs.

l’architecture du Groupe KABBAGE (pole agricole ) .

L’organigramme .

Raison sociale : société anonyme . Abbés Kabbage .Station de conditionnement : 10 .2. Mustapha KIRAT • Iris • Fresh Fruit • Saphir Tél : 212 48 54 02 63 Fax : 212 48 54 02 64 B.P 182 Ouled Teima .Région de production : Souss Massa et oriental .P 39 Sebt El Guerdane Taroudant St.Bureau de représentation : paris .Siège social : Agadir .Volume export : 60 000 T . Abdessamad KAYOUH • Iris • Fresh Fruit • Samad Tél : 212 48 52 68 77 Fax : 212 48 52 61 05 B.fondateur : M. ZINEB M.P. Tariq KABBAGE Agrumes : • Pomme de terre • Clémentine • Nour • Nova • Musca • Navel • Temple • Maroc late • Salustiana • Ortanique • Washington sanguine Agrumes : • Clémentine • Nova • Navel • Maroc late • Salustiana • Ortanique Agrumes : • Clémentine • Navel • Maroc late • Salustiana • Ortanique Agrumes : • Clémentine • Nour • Navel • Maaroc late • Salustiana • Ortanique • Washington Marque commercialisée • Guerdane • Zagora • Iris • Fresh Fruit • Guerdanour • Guerdanique • Alia Adresse / coordonnées Tél : 212 48 54 02 08/54 02 86 Fax : 212 48 54 06 18 B.personnel : 3500 3-Les stations et coopératives affiliées au GROUPE KABBAGE Groupe G.CA : 337 000 000 MAD .Sebt El Guerdane . KABBAGE SOUSS Responsable Produits exportés M.Taroudant St.A Station/ coopérative St. Youssef JEBHA • Iris • Fresh Fruit • Nowara • Agafay • Zaouia Tél : 212 48 54 02 29/54 03 86 Fax : 212 48 54 03 85 B. FADLE M. ZAOUIA M.La fiche technique .P 42 Ouled teima Taroudant Coop.P 20 .Clients a travers le monde : 200 .

B.P 1756 . Rafiq BELHADJ Agrumes : • Clémentine • Nour • Maroc late • Iris • Mounis • Vergers de Berkane Tél : 212 48 55 02 92/94/95 Fax : 212 48 55 02 93 B.Aît Melloul E-mail : tsarine@futurnet. Omar KABBAGE • Alia Primeurs : • Tomates cerises • Angi • Haricot vert • Courgette • Pêche • Nectarine • Produits biologiques Primeurs : • Tomate grappe • Haricot vert • Courgette • Petits pois Primeurs : • Pêches • Nectarine • Raisin Primeurs : • Tomate ronde • Tomate grappe • Tomate cerise • Poivron • Piment fort • Haricot vert • Courgette • Pêche • Nectarine • Produits biologiques • Tsarine • Alia • Angi St.P 198 . Mohamed OUMELLOUK 4. IFOULKI M.L’activité : .sanguine St. AZIZ M. BELHADJ M. M. TAMARIS M. Omar BOUSTANE KABBAGE St.ma St.P 182 Ouled Teïma Fax : 212 48 81 82 94 St. SAPIAMA M.I .Taroudant St. TSARINE M. Mohamed BENKIRANE St. Omar MEZIANI Tél : 212 48 24 84 54 Fax : 212 48 24 84 55 Z.net. Abdessamad KAYOUH Primeurs : • Iris • Haricot vert • fresh Fruit • Piment vert • samad • Pomme de terre Primeurs : • Tomate • Haricot vert • Poivron • Piment fort • Ifoulki Tél : 212 48 52 68 77 Fax : 212 48 52 61 05 B.

et Sainsbury .L’industrie de la pêche et de l’immobilier .sangine Ortanique Maroc late  Les primeurs : Haricot vert Bobi . Sobey’s et Provigo : Canada & USA Les produits  Les agrumes Clémentine Clémentine Nour Navel Salustiana Nova w. Asda : GB Albert Heijn : Hollande Loblow’s . Costco . commercialisation et export des fruits et légumes frais. les principaux marchés : * Europe : Grande Bretagne Hollande France Suisse Finlande Norvège * Canada * USA * Russie Les principaux partenaires : - M&S .Secteurs d’activité . Tesco . conditionnement. La production est à 100% export.Production.

Les principaux concurrents du Groupe KABBAGE PRIM'ATLAS AGRI-SOUSS Soema AVRYL ROSAFLORE DELASSUS MARAISSA ARMONA GEDA .Haricot vert coco Courgette Concombre Piment fort Tomate ronde Tomate grappe Tomate cerise 5.

.

* envoie des pièces à la secrétaire comptable. transmet les pièces à la direction achat pour visa * après règlement.ANALYE DE L’EXISTANT I – La procédure appliquée : 1.à prod fournisseur Fournisseur * création de la DA et envoie au sce achat.B. * arrivée de la facture fourniss. Planning app Com. Le site commande directement du fournisseur. BC BL BR fournisseur * saisie achat fait le pointage des pièces. * sur la base du planning et de la com. : Création de documents : Archivage : tache effectuée : contrôle : arrêt de processus : Classement provisoire . envoie des pièces à la comptabilité pour enregistrement. Fact.1 – Les emballages et accessoires : circuit GPA commercial SITE SCE ACHAT saisie courrier Secretaire COMPTA compt * élaboration d’un planning d’approvisionnement * réception de commande client et envoie au site. Avoir *la saisie des pièces avec l’avoir. * secrétaire compta. le cas échéant. DA Facture * création de BC en 4 exemplaires * envoie du BL et BR au sce saisie achat.

contrôle se fait par le service achat. . après l’entrée de l’immobilisation de 1 à 4 jours. . .immobilisation : création document : tache effectuée : arrêt de processus : classement provisoi : Archivage : contrôle .pointage des pièces par le sce achat saisie . . BC de régularisation Facture BL . .la saisie des pièces et envoie au sce trésorerie. le BL et le BR). -2eme cas . Co commande fournisseur fournisseur fournisseur DA .classement provisoire de (DA et BC ) en attendant l’arrivée de (la facture.envoie du BL et BR au sce achat (SAISIE). . BR .Circuit achat des immobilisations demandeur Sce achat Service achat (saisie) courrier trésorerie Compta 1er cas . . -réception de l’immobilisation et du BL. .la commande est lancée directement du demandeur au fournisseur .Enregistrement de l’opération.le sce trésorerie fait le pointage des pièces et effectue le règlement et els envoie au sce comptabilité.création du BR.création d’un BC de régularisation (de forme) par le sce achat.établissement d’un BC de régularisation.DA signée par (demandeur+magasinier+directeur) ou (demandeur et magasinier) ou seulement par le demandeur.établissement d’une DA (pour compléter les pièces).la commande est lancée par le service achat.

double enregistrement des factures .le BC doit être signé par le directeur des achats.plus de rigueur. . . . * L’établissement des pièces se fait sous l’ordre suivant : BR ---DA---BC.Mentionner le prix sur le BC. .il peut y avoir autres fournisseurs plus intéressants sur le marché. .signature de deux personnes au min est obligatoire (l’utilité de l’achat).dépendre de ce fournisseur au niveau du prix.1 – Les emballages Anomalies * Les commandes pour les emballages passent directement des sites aux fournisseurs (Absence du service achat) Risque -Mauvais choix du fournisseur -Pas de négociation prix et qualité -Réception des emballages non-conformes.il peut y avoir autres fournisseurs plus intéressants sur le marché. * Les achats des emballages (Bois) sont monopolisés par FANTASIA. . .Mauvaise gestion des stocks.Idem. . * Les achats des emballages (Carton) sont monopolisés par CMCP. .Service achat sera obligé de commander chez ce fournisseur et d’accepter ses exigences. * Des BC qui ne mentionnent pas les prix. . . .établissement d’un planning d’approvisionnement (Ex : hebdomadaire). . .consultation régulière des fournisseurs des emballages.existence d’une copie de ce planning au service achat pour passer les commandes. GPA fait appel à CARSUD. . .dépendre de ce fournisseur au niveau du prix.Idem. . . .Service achat perd le contrôle de la politique d’approvisionnement.désignation des personnes habilitées à signer des DA.Idem.pouvoir exclusif de décision. * Pour quelques emballages (Carton ) . Recommandation .risque d’erreur. . * Les BC sont signés seulement par le responsable achat. * Pour quelques emballages (Bois).Le fournisseur peut facturer un prix plus élevé.exiger la mention duplicata sur les factures. . . qualité et service. . qualité et service. GPA fait appel à COMMAMUSSY. * Quelques DA contiennent seulement le visa du magasinier. * Pas de mention « Duplicata » sur les copies des factures.difficulté de contrôler (pointage) les pièces.2 – LE DIAGNOSTIC 2.

.facturation des agios ou frais de retard de paiement. .non respect de la séparation des exercices. * l’enregistrement des opérations se fait sur la base de la date de facturation respect du principe de séparation des exerces. . . et 90 jrs avec FANTASIA ).* Les délais de paiement fournisseurs ne sont pas respectés ( 60 jrs avec CMCP. .enregistrer les opérations sur la base des BR.perte des fournisseurs en dépit du gain de délais sur la trésorerie.

risque d mauvaise décision .2.visa minimum de 2 personnes habilitées. .établissement des tableaux comparatifs.disponibilité des devis chez les personnes qui font le contrôle des factures. . * la date de quelques DA est ultérieure à celle des BC. omission . . .non respect du budget .Désigner une ou deux personnes (magasiniers) à signer les BR. MANOLO .un 2eme contrôle de fond et de forme doit être effectué par une personne étrangère au service achat. . . .Double travail pour le service achat.Non respect des budgets des achats .--SAPIAMA * Les prix convenus ne sont pas mentionnés sur les BC.erreur . .non séparation des exercices.Anticipation des DA .facturation des prix plus élevés que les tarifs.Difficulté de contrôle .difficulté de contrôle . * service achat qui fait le contrôle de fond et de forme * les BR signés par des personnes différentes à la place du magasinier (3 ou 4 signatures) .Désigner une ou deux personnes mandatées à signer les DA. .2les accessoires Anomalie * le contrôle de l’utilité de l’achat et du fond de la DA se fait par le service achat. * Absence de la comptabilité fournisseur (ce rôle est attribué au service achat).Lancer plusieurs fois la même DA.difficulté de contrôle Recommandation .centraliser les DA. * Les personnes qui signent à la place du directeur de SAPIAMA sont : . Risque . .demander à ce fournisseur de mentionner la date sur le BL. . * Des BL de Graphiscript ne mentionnent pas la date.monopoliser la décision -erreur.Achats inutiles. * pas de visa du directeur des achats sur les BC. .Cumul des fonctions (réalisation et contrôle).RESP TECHNIQ PRIMEUR . . .monopoliser la décision -erreur. .Des signatures qui n’existent pas sur le spécimen.M.réalisation des achats inutiles .Facturation d’un prix plus élevé. . . . .lancement des commandes sans un réel besoin d’achat. *le service achat est le seul qui détient les devis fournisseurs et les tarifs. .Mentionner le prix sur les BC.RESP SATION EMBALLAGE . .erreurs .négligence du contrôle .mettre en place un service comptabilité fournisseur.Mettre en place une autre entité pour faire un 2eme contrôle.DA inutiles .mise à jour de ces tableaux.Difficulté de contrôle du prix.suivre la procédure normale des achats .erreur .

Absence de traçabilité .18 dhs de JAP.22 dhs de Prematec et à 0.Mentionner les prix d’achat sur les BC.Dissimulation .Augmentation des dépenses (charges).Double passation de DA et de commandes.3 dhs). . . .chez Ste O. . .La tarification doit être détenue par un deuxième service pour le contrôle des prix. alors que cet intercalaire a été acheté à 125 dhs chez la Ste JAP .42 dhs.5 personnalisé coûte chez o. il été acheté à 0.*Problème de centralisation des achats.La tarification doit être détenue par un deuxième service pour le contrôle des prix.Negoce : 0.Perte sur prix d’achat. . .17 dhs. . a été acheté de JAP à 0.Augmentation des dépenses (charges).38 dhs et facturé = 0. .Envoyer les copies des factures. EX : . * Les prix facturés sont plus élevés que les tarifs . * Les factures et leurs copies restent regroupés. .Centraliser les DA par site et par station. au service demandeur. .Negoce 0.80 dhs avec l’avoir 0.Mentionner les prix d’achat sur les BC. .Accessoires : Ste EMBAL : tarif de Complex Bleu planet PB =0.Filet à palettiser coûte chez O. . * Mauvais choix fournisseur. au service achat et au magasinier. NEGOCE.complex 2.Double travail pour le service achats. .47 dhs . le tarif de l’intercalaire PI est = 120 dhs .

* Des DA signées par le demandeur et le magasinier. * Des DA signées par le demandeur et le magasinier et qui sont dispaches sur plusieurs factures. Risque .Contrôle qualitatif et quantitatif au moment de la livraison.Cumul des taches (autorisation et réalisation).3.SAMIFI . * Les tarifs ou les tableaux comparatifs des fournisseurs n’existent pas. Sont des BC de régularisation. n°39/92/04. fact. . . N° 2410139.Etablir le BC sur la base de la DA. .Mise à jour de ces tableaux . DA n° 60.Mauvais choix fournisseur .Demander les devis . CICA.Non réception de l’immobilisation .idem .X).BC doit être visé par le directeur des achats avant le lancement de la commande. ELECTRICITE AUTO AIT MATEN. GENERAL MECHANIQUE SERVICE.Absence de contrôle qualitatif et quantitatif à l’entrée. montant :15000 dhs. * Décalage de 1 à 4 jours entre la date de réception de l’immobilisation et la date du BR. . . GENERAL MECHANIQUE SERVICE. SAMIFI. fact.( EX : Ste Pneu ibnobattouta.les immobilisations : Anomalie * DA de (CMM. (Ste : CGEDA.idem .Difficulté de contrôle.DA doit être signée par le directeur de la station ou par une personne habilitée.).Achat inutile à l’exploitation . MONDIAL TECHNIQUES.Dissimulation .Difficulté du contrôle .Non-conformité .Mauvais choix fournisseur . * les BC des Stes : (CGEDA. . CGEA.Le BR doit être établit au moment de la réception de l’immobilisation. MONDIAL TECHNIQUES. . . . BL : 13/10/04 et BR : 11/10/04.Tenue de la tarification par un autre service pour que le contrôle soit neutre.Achats inutiles à l’exploitation. le montant est de 31320 dhs.idem . . SOKETMA .Mauvais choix fournisseur Recommandation . fact. CICA) signées seulement par le demandeur (qui mentionne en dessous des articles demandés : voir avec M.Construire des tableaux comparatifs . ELECTRICITE AUTO AIT MATEN.2. n° 286/04 . EX : Ste SOTRA. tout en respectant le budget des achats.Non respect du budget . SOTRA).les montants varient entre 1 000 dhs et 69 480 dhs.EX : CGEDA fact. .EX : Ste SAMIFI.SAMIFI . n° 2501069. . . et consulter les fournisseurs.Difficulté du contrôle .idem . CICA. SOTRA).Absence du service achat dans le circuit. SOKETMA .

cumul des taches (autorisation et réalisation). .cumul des taches . . . * l’autorisation et le lancement de la commande se fait par le service achat.EX : Ste CGEDA. n° 2410139. . .la DA doit être signée et autorisée par le directeur du site ou de la station. . . fact.difficulté de contrôle.BC doit être visé par le directeur des achats avant le lancement de la commande.le sce achat s’occupe du lancement de la commande et du suivi de celleci.achats inutiles à l’exploitation.* des DA qui sont signées seulement par le demandeur. . . .difficulté de contrôle. .DA doit être signée par le directeur de la station ou par une personne habilitée.non respect du budget .

• Les BC ne mentionnent pas le prix. BL et factures.3 – Evaluation générale de la procédure achat: Points forts • Signature du directeur de la station sur les DA (cas de la SKS) • la ligne hiérarchique est réduite (la direction est proche de l’ensemble du personnel). Points faibles • le service achat est décentralisé (loin des sites et stations). • Absence du service achat dans le circuit d’achat des emballages et accessoires (la commande passe directement du site au fournisseur). • Contrôle insuffisant • Absence de la comptabilité fournisseur • Les BC ne sont pas signés par le directeur des achats. BC. • Non respect du cut-off (séparation des exercices). . • Des DA qui sont signées seulement par le magasinier • Des DA signées seulement par le demandeur (cas des DA du Pré calibrage et mécanique). • Le service achat est le seul qui fait le contrôle de fond et de forme des DA. • Différents visa à la place du magasinier (SKS et SAPIAMA) et du directeur de la station (cas de SAPIAMA) • Non centralisation des achats. • Cumul des fonctions au niveau du service achat. • Absence d’information et de traçabilité au niveau des services concernés par l’opération d’achat. • Pas d’anticipation des demandes. • Les tarifs des emballages sont négociés et fixé par la direction au début de la compagne. BR. • Le service achat est le seul qui détient la tarification et les devis.

.

PROCEDURE PROPOSEE 1– Flow charts proposés 1 – Les emballages et accessoires : GPA Sce commercia SITE direction SCE ACHAT RECEPTION MAGASIN COURRIER COMPTA TRESOR COMPT -FOURN ERIE A .A.

en 3 exemplaires. -le magasinier contrôle (quantitatif et qualitatif) la conformité de la marchandise reçue avec le BC et le BR. .règlement de la facture.2.envoyer le 2eme au sce achat et le 3eme au site. BR.les immobilisations : Circuit achat des immobilisations demandeur Sce achat Réception magasin Compta fournisseur trésorerie Compta .BC signé par le directeur achat.. . D’approv Com à prod . BL BR : Classement : Création de document : tache effectuée : contrôle : arrêt de processus 1.établissement d’un plan d’approvisionnement. -le 1er BR doit être envoyé au sce achat pour le suivi de la commande.le cas échéant.sur la base du plan d’approv ou du document reçu . le 2eme classé.et le 3eme envoyé à la compta fournisseurs. garder la 1ere.garde r l’original et envoyer une copie au service achat. . Fournisseur fournisseur facture BC -sce achat reçoit une copie de la facture et le contrôle avec le BC et classe le tout ou réclame la non conformité.le magasinier établi le BR.une copie reste au service compta fournisseur et l’originale envoyée à la trésorerie. BL et facture) et fait le pointage . en 3 exemplaires.la compta fournisseur regroupe toutes les pièces (BC. doit se faire en 3 exemplaires. sur la base de la marchandise reçue et réclame toute nonconformité avec le BC et le BL. -la commande signée par le directeur commercial. le sce achat établi le BC après consultation des fournisseurs.dernier pointage et enregistrement de l’opération par la compta générale. Plan. . .

.. Fournisseur .création DA en 3 exemplaires. -contrôle de l’opportunité de l’achat et du bien fondé par le directeur des achats.arrivée de la facture. BL et facture) et fait le pointage. .la compta fournisseur regroupe toutes les pièces (BC. sce achat.le magasinier doit faire un contrôle qualitatif et quantitatif à l’entrée et réclame toute non-conformité avec le BC et le BL. . . compta fournisseur) sur la base de l’immobilisation reçue.dernier contrôle sera fait par la comptabilité. -contrôle de fond et de forme.établissement du BC signé par le responsable et directeur des achats. . . une copie des pièces reste au service compta fournisseur et l’originale envoyée à la trésorerie. BL fournisseur Facture BR : Classement : Création de document : tache effectuée : contrôle : arrêt de processus : classement provisoire B-DESCRIPTION DE LA PROCEDURE ACHAT PROPOSEE 1-La commande : .établir un BR en 3 exemplaires (archivage.arrivée de l’immobilisation et du BL.après la saisie. signée par responsable service ou directeur du site (archivage. DA BC .règlement de la facture à l’échéance. BR.enregistrement de l’opération par la compta générale. . 2 au service achat). .

nous proposons de mettre en place. une copie pour le service achat et la troisième copie pour la GPA qui reste l’interlocuteur exclusif auprès de la clientèle). sélection optimale et rationnelle des fournisseurs. En plus. au sein de chaque station ou site une personne attachée au service achat chargée d’initier les commandes et de faire le suivi des commandes en cas d’urgence . le lancement de la commande et enfin le suivi de la commande. . Mais par contrainte de l’éloignement des stations et des sites.et le rapprochement des plannings d’approvisionnements avec les commandes de GPA. b –Les achats consommables : Les demandeurs déterminent leurs besoins en achats consommables (produits phytosanitaires. fournitures …). 1. GROUPE KABBAGE est amené à gérer une contrainte externe qui concerne le changement imprévu des commandes clients.1-Détermination des besoins : a – Les emballages et les accessoires : Un planning d’approvisionnement doit être établi par la direction en collaboration avec la direction de la station et en tenant compte des prévisions (planning d’approvisionnement) de production et des contraintes de commercialisation ainsi que de désistement de certains marchés (clients). via les demandes d’achat signées par le responsable de service ou site concerné. l’autorisation d’achat. les deux autres sont envoyées au service achat qui garde la première pour l’archivage et la deuxième en classement provisoire en attendant l’arrivée de la facture ). En cas d’une demande d’achat avec un montant très important exemple : « investissement ». la décision doit être prise ou autorisée par la direction. Ce planning doit se faire en trois exemplaires (l’original pour la direction de la station. Ensuite les demandes d’achats sont par la suite centralisées par le responsable du service achat. produits de traitement. La demande d’achat doit se faire en trois exemplaires ( une copie reste au service demandeur .Cette étape regroupe la détermination des besoins.

Avec la remise d’une copie du contrat au département comptabilité pour contrôle des factures et des pièces. ce dernier centralise les demandes de tous les départements . une consultation des fournisseurs sera faite avant la fin de chaque compagne.Ainsi. 1. 1. il les soumet au service achat. chaque service doit évaluer sa consommation périodique (semaine. le responsable de chaque service regroupe les besoins et après contrôle. mois…) de fournitures consommables . l’accord du responsable ou du directeur des achats est suffisant.la DA doit être signée par le demandeur.c – Achats internes : En cas des demandes d’achat internes. l’autorisation d’achat se fait par la direction.3-Sélection des fournisseurs : a – Les emballages : Pour les emballages qui sont régulièrement consommés et pour lesquels aucune rupture ne peut être tolérée. ce qui permet d’éviter le risque de fluctuation des prix. Nous proposons la signature des contrats annuels avec les fournisseurs sélectionnés. en tenant en considération que les fournisseurs de bois ou du carton sont rares . mais pour les achats d’un montant important ou qui concernent un investissement. et visée par le responsable du service ou du département.2-Autorisation d’achat : Pour les achats courants. En réalité . ce qui . ces contrats peuvent stipuler : o o o o o La qualité requise Les consommations prévues Les conditions de prix et de règlement Les délais de livraison et L’engagement à assurer des livraisons régulières afin d’éviter toute rupture de stocks.la sélection des fournisseurs ainsi que la négociation des tarifs se font au début de la compagne par la direction.

la première copie sera gardée dans le service. a une multitude de choix fournisseurs sur le marché.fait que GROUPE KABBAGE n’a que deux fournisseurs d’emballage principaux ( CMPC « carton » et FANTASIA « bois » ). c'est-à-dire ceux qui sont aptes à travailler. selon les critères de sélection préétabli par le groupe. établir les comparatifs de prix. Le service achat doit établir un BC dûment signé et chiffré . donc les critères sur lesquels le groupe ou le service achat doit se baser sont : o o o o L’assise et l’importance du fournisseur pour éviter le risque de tomber en rupture. b – Les accessoires et les achats consommables : Concernant les accessoires et les autres achats. le responsable du service doit connaître parfaitement ses fournisseurs actuels et potentiels. service après vente…).4. 1. qui est censé être au courant des offres sur le marché. La commande doit être établie par le service achat. la DA sera transmise directement au service achat. la deuxième sera envoyée au fournisseur et la troisième sera envoyée au service comptabilité fournisseur et classée en attendant l’arrivée de la facture. car ces deux fournisseurs ont une forte capacité de production et des offres de prix intéressants. par le responsable ou par le directeur des achats en cas d’un montant important. et s’assurer de la mise à jour de ces éléments. La tarification La qualité Le niveau de service (disponibilité. 1.Le lancement de la commande : La demande d’achat signée par le directeur de la station sera transmise au représentant du service achat sur le site ou sur la station lorsqu’il s’agit de DA d’emballage ou de besoin urgent. Le groupe KABBAGE et vu l’importance de ses filiales . ce BC sera en trois exemplaires. ou dans le cas échéant.5-Le suivi de la commande : . demander des devis.

et le 3eme est archivé au magasin. d’en moins éviter les éventuelles non conformités et risque d’arrêt de production. dans ce cas . en essayant le maximum de s’assurer de leurs bon état. le magasinier sera amené à effectuer le contrôle à la réception sur des échantillons des emballages. Donc le groupe doit vérifier que la livraison correspond exactement à la commande conclue avec le fournisseur. le 2eme est envoyé au service achat pour que ce dernier puisse faire le suivi de la commande (circulation de l’information). le magasinier peut très bien utiliser la méthode d’échantillonnage . s’assurer que le BL ne comporte que les quantités réellement livrées. En cas de livraison partielle.1-le contrôle : La réception des commandes est soumise à deux types de contrôle : • Qualitatif : il s’agit d’une part de s’assurer que les produits livrés par le fournisseur sont conformes à ceux commandés du point de vue des caractéristiques et d’une part à s’assurer que les produits sont en parfait état et ne présentent pas d’anomalies. 3– La comptabilisation : . ce bon est établi en trois exemplaires : le 1er exemplaire est joint au BL.Une fois le BC est adressé au fournisseur. 2 – La reception: Cette étape concerne le processus de réception de la marchandise à partir de la livraison. * Cas particulier des emballages : Les emballages sont souvent livrés en grande quantité . • Quantitatif : une fois le contrôle qualitatif effectué.2-le bon de réception : Le BR doit être établi sur la base de la réception effective. ce qui rend le contrôle quantitatif et même qualitatif difficiles . la commande doit être suivie afin de s’assurer du respect des conditions de délais et de prévenir les éventuelles ruptures de stocks. en vue . 2. 2.le magasinier doit s’assurer que les quantités livrées sont conformes aux quantités commandées. Autrement dit.

La comptabilité fournisseur regroupe les documents suivants : DA BC BL BR FACTURE L’entité comptabilité fournisseur doit avoir tous les outils nécessaires pour effectuer un contrôle exhaustif et neutre (la tarification. L’instauration de cette nouvelle entité permettra d’une part de soulager le service achat du travail supplémentaire qu’il fait. le spécimen des signatures et toutes ces pièces doivent être mises à jour).2-le contrôle : Cette opération doit être effectuée par une entité indépendante du service achat. et une autre est conservée au service comptabilité fournisseur. Un contrôle avec le contrat lorsque celui-ci existe doit également être fait et.1-La réception de la facture : La facture fournisseur arrive au service courrier. les devis. quantité. une copie est classée au service trésorerie. exhaustif et efficient. Un cachet « duplicata est apposé sur les doubles des factures. qui l’enregistre sur un fichier. visa …). qui est la comptabilité fournisseur. 3. ce contrôle consiste à vérifier les éléments de la facture (conditions de fond et de forme : refrènements de la facture.Cette étape concerne le processus de vérification (contrôle et pointage) et de comptabilisation de la facture fournisseur en vue de son règlement.3-L’imputation comptable : . et d’autre part d’assurer un contrôle neutre. 3. L’originale est transmise à la comptabilité fournisseur pour contrôle et enregistrement. et une copie de ce contrat ou des clauses de ce contrat doit être détenue par la comptabilité fournisseur (en tant qu’outil de contrôle). 3.

de TVA et de fournisseur. BC.Le réglement : Cette étape est la finalisation du processus achat. La facture est annulée par l’apposition de la mention « payée » avec mention de la date.Une fois le rapprochement réalisé. le règlement est enregistré sur le fichier courrier avant l’envoie au fournisseur ou à la banque. 4. . le responsable du service trésorerie prépare le cheque. BL. BR et facture) sont transmises par la comptabilité au service trésorerie pour règlement. elle met en relation la comptabilité et le service trésorerie Les pièces (DA. A la date de l’échéance. l’effet ou l’ordre de virement à faire signé par les personnes habilitées. L’ensemble des documents sont retournés à la comptabilité pour mise à jour du compte fournisseur (enregistrement de l’opération du règlement) et archivage. les pièces sont transmises au service comptabilité pour passer les écritures et imputer l’opération d’achat aux comptes de charges. (Cas d’ordre de virement). Apres signature de l’effet (ou autre).

CONCLUSION Suite au résultat de ce présent mémoire. La clé de succès d’une gestion professionnelle est la mise à niveau du noyau essentiel de cette gestion qui est le service achat. ce dernier est censé accompagner le groupe dans sa politique d’extension par la rationalisation des coûts. et une optimisation et formalisation de la procédure suivie.Tariq KABBAGE . Suite à la stratégie futuriste du président M. le Groupe Kabbage est actuellement en phase d’extension . - . ce qui met la direction dans l’obligation de restructurer la gestion et l’organisation interne du groupe. il en sort que le bon fonctionnement du service achat nécessite une revue de la politique approvisionnement.

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