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13 OCTOBRE 2011 – N° 31

La newsletter pour décideurs

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Réformer pour rebondir
années, le nombre de fonctionnaires par 100 habitants a augmenté de 20% de plus chez nous que chez nos trois voisins, mais aussi, par exemple, des énormes gains d’efficience qui peuvent encore être réalisés au sein d’une entreprise publique telle que le groupe SNCB. Cela englobe également la lutte contre la fraude sociale et fiscale. Tant que l’on fermera les Cette semaine, les négociateurs gouvernementaux abordent – enfin ! – le volet socio-économique. Le défi est énorme : un exercice d'assainissement de près de 23 milliards EUR ; une reprise économique quasiment à l’arrêt ; le vieillissement de la population, dont les effets se rapprochent à grands pas ; la crise au sein de la zone euro, qui change la donne, etc. Le premier principe derrière lequel les négociateurs doivent d’emblée faire bloc est la nécessité de faire face à ce défi par le biais de réformes structurelles (entre autres, dans les secteurs des pensions, du chômage, de la fiscalité, de l’énergie, …) et non via de nouvelles mesures, qui ne feront qu’accroître le déficit budgétaire. Il n’existe plus aujourd’hui aucune marge pour cela. Le deuxième principe est qu’il faut tout mettre en œuvre pour supprimer les nombreuses inefficiences dans l’administration publique, avant d’envisager une nouvelle augmentation de la fiscalité. Ces inefficiences doivent être envisagées au sens large. Il s’agit non seulement du fait que, au cours des 15 dernières yeux sur toutes ces inefficiences, il sera extrêmement difficile de créer l’assise sociétale nécessaire au difficile assainissement budgétaire que nous devons réaliser. Un troisième principe est qu’il faut prendre conscience que rien n'est gratuit. D’une part, on veut mettre plus de gens au travail, veiller au maintien d’une importante base industrielle pour notre économie, contribuer à la transition vers une économie verte et rester un partenaire fiable au sein de la zone euro. Mais, d’autre part, on refuse toute discussion sur la réforme de notre système d’indexation automatique. L’un ne va pas sans l’autre. La volatilité du système et les effets de second tour inévitables justifient à eux seuls une révision. De plus, il va de soi qu’opter pour l’énergie verte, l’introduction d’une fiscalité verte ou de taxes ou charges supplémentaires dans le cadre de l’assainissement ne peut se traduire par des salaires plus élevés. Enfin, le quatrième principe est étroitement lié au troisième. Seul un climat d’entreprise favorable à la croissance, qui stimule l’entreRendre notre pays (qui connaît le tarif nominal le plus élevé d’Europe) moins attrayant encore au niveau de l’impôt des sociétés, en s’attaquant à nos derniers atouts fiscaux, n’est pas une option. Les pays scandinaves, le Royaume-Uni et les Pays-Bas font exactement le contraire. Malgré les constats de la Banque nationale, les intérêts notionnels sont remis en question par des campagnes de désinformation malveillantes et nos entrepreneurs craignent un relèvement fiscal général. Cela vaut également pour les RDT et les plusvalues sur actions. Or, les investisseurs ont absolument besoin de stabilité et de prévisibilité. Nous demandons au formateur d’indiquer la voie des réformes nécessaires pour inscrire résolument notre pays dans le 21e siècle. À cet effet, il est essentiel qu’il devienne également le Premier ministre du progrès économique !
RUDI THOMAES, ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ

preneuriat, nous permettra de mener à bon terme l’assainissement des finances publiques.

Rendre notre pays moins attrayant encore au niveau de l’impôt des sociétés, en s’attaquant à nos derniers atouts fiscaux, n’est pas une option.

À ÉPINGLER

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

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CONTINUITÉ DES ENTREPRISES

> Signature de la CCT n°102 relative aux droits des travailleurs en cas de transfert sous autorité de justice

Approbation des demandes de crédit

FISCALITÉ > ‘Comply or pay’ : tolérance zéro pour la cotisation spéciale de 309% BUDGET

> Un défi budgétaire énorme

5,7%

Une étude européenne récente montre qu’en 2010, la plupart des demandes de crédit introduites par des PME belges ont été approuvées. En dépit de la fragilité du climat économique, 5,7% seulement des demandes ont été rejetées. Ce résultat est moins bon que celui de 2007 (2,2%), mais meilleur que celui des pays voisins.
www.feb.be > publications > chiffres et faits

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

WWW.FEB.BE

[ INFOR FEB 31 — 13 OCTOBRE 2011 ]

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FISCALITÉ

tant plus indispensable pour en revoir les conditions d’application. La FEB demande dès lors aux entreprises de la tenir informée de tous les nouveaux contrôles où cette mesure sera appliquée.

‘Comply or pay’ : tolérance zéro pour la cotisation spéciale de 309%
À défaut de justification dans les formes et délais requis des rémunérations, avantages de toute nature et autres dépenses visées à l’article 57 CIR 92, une cotisation spéciale de 309% est due (sauf s’ils ont été dûment déclarés par le bénéficiaire). Cette cotisation distincte, applicable aux sociétés, est organisée par l’article 219 CIR 92, qui a été modifié à plusieurs reprises lors des deux précédentes législatures. Cet article a fait l’objet d’une circulaire administrative du 1er décembre 2010, qui a remplacé le commentaire administratif. Une instruction administrative du 27 juillet 2011 est venue compléter cette circulaire. Il y est non seulement rappelé que les dépenses visées par la cotisation “ne peuvent jamais être régularisées via une imposition au titre de dépenses non admises, ou au moyen d’un ajustement comptable via le débit du compte-courant du bénéficiaire”, mais en outre il y est annoncé que des contrôles seront organisés au sein de l’administration “pour veiller en interne au respect de cette obligation”. En optant résolument pour une 'tolérance zéro', avec une rétroactivité de fait, qui ne permet plus aucune régularisation a posteriori, l’administration a encore renforcé le caractère aveugle et souvent totalement disproportionné de cette cotisation distincte. Ceci rend une concertation d’au-

Jean Baeten – jb@vbo-feb.be

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BUDGET

Un défi budgétaire énorme
Selon le dernier rapport du Comité de monitoring, sur lequel les négociateurs gouvernementaux fonderont leurs discussions budgétaires, un effort de 23 milliards EUR sera nécessaire pour ramener le budget de la SA Belgique en équilibre d'ici à 2015. L'an prochain, la Belgique devra à nouveau replonger sous la norme européenne de -3% du PIB. Pour y parvenir, elle devra consentir un effort de quelque 10 milliards EUR. Ce montant est probablement surestimé, car il est par exemple basé sur un accroissement des dépenses de santé de 4,5% (à savoir la norme de croissance légale) en plus de l'inflation. Or, depuis quelques années, la croissance effective des >

ACTION FEB

> Sommet Union européenne-Brésil
En marge du sommet politique entre l’Union européenne et le Brésil, qui s’est tenu le 4 octobre dernier, le monde des entreprises organisait lui aussi son sommet, au Palais d’Egmont à Bruxelles. La FEB, BUSINESS-

EUROPE, CNI (National Confederation of Industry – Brazil) et Eurochambres ont réuni quelque 350 personnes pour débattre de questions clés comme l’énergie et les changements climatiques, l’investissement, l’innovation, le commerce et les services financiers. Ce cinquième 'EU-Brazil Business Summit' représente aussi une occasion unique de networking entre chefs d’entreprise brésiliens et européens.
Charles Gheur – cg@vbo-feb.be

lutions en matière de gouvernance économique au sein de la zone euro. Enfin, V. Cable a largement pris le temps de répondre aux questions qu'avaient préparées à son intention la FEB et ses membres présents.
Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be

> Congrès mondial sur l’e-invoicing à Bruxelles
Le 6 octobre dernier, PwC a organisé une Global Billing Conference à Bruxelles. À cette occasion, des membres du réseau mondial de PwC et des représentants des entreprises et des services fiscaux publics ont donné un aperçu des dernières évolutions et tendances en matière d’e-facturation, d’e-archivage et d’eauditing dans le monde. Alain Lecocq, l’expert de la FEB dans ce domaine, a fait un exposé sur les défis de ‘compliance’ du point de vue des entreprises. Il a également participé à la table ronde de clôture, où il a souligné l’importance d’un cadre juridique flexible et pragmatique.
Alain Lecocq – ale@vbo-feb.be

De g. à dr : Pierre Alain De Smedt (président de la . FEB), Robson Andrade (président de la CNI), Philippe de Buck (directeur général de BUSINESSEUROPE).

> Déjeuner-débat avec le secrétaire d’État britannique Vince Cable
Le 5 octobre dernier, l'ambassadeur britannique en Belgique, Jonathan Brenton, a reçu la FEB et quelques-uns de ses membres pour un déjeuner-débat avec Vince Cable, secrétaire d'État britannique au commerce, à l'innovation et aux compétences. Pendant le

© Triptyque

déjeuner, le ministre a expliqué que le gouvernement britannique donne la priorité absolue
De g. à dr : Dilma Rousseff (présidente du Brésil), . Herman Van Rompuy (président du Conseil européen), José Manuel Barroso (président de la Commission européenne).

au renforcement de l'attrait du Royaume-Uni pour les investisseurs. Les personnes présentes ont également entendu un exposé sur les évo-

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CONTINUITÉ DES ENTREPRISES

Signature de la CCT n°102 relative aux droits des travailleurs en cas de transfert sous autorité de justice
Après plusieurs années de discussion au Conseil national du travail (CNT), les partenaires sociaux ont signé, le 5 octobre 2011, la CCT n°102 relative aux droits des travailleurs en cas de réorganisation judiciaire par transfert d’activité sous autorité de justice, dans le cadre de la Loi sur la continuité des entreprises (LCE). Parallèlement à la CCT n°102, deux autres textes ont été signés: d’une part, l’avis unanime n°1779 explicitant les motivations des partenaires sociaux à conclure la CCT n°102 et, d’autre part, la CCT n°5quater. L'avis aura sans nul doute une valeur pédagogique précieuse à l’intention des juristes et nonjuristes, confrontés à des procédures de transfert d’activité, tandis que la CCT n°5quater alignera le maintien de la délégation syndicale auprès du repreneur sur les principes applicables en cas de transfert conventionnel. Concrètement, la CCT n°102 conserve l’équilibre global mis en place par la loi du 30 janvier 2009. Elle précise notamment comment le repreneur sera informé du passif social et des obligations conventionnelles envers les travailleurs qu’il souhaitera reprendre, tandis que les travailleurs seront incités à utiliser les outils à leur disposition, notamment le contrôle des informations les concernant. Le sort des dettes sociales est désormais clairement balisé, de même que le rôle du Fonds de fermeture. Cette CCT, totalement distincte de la CCT 32bis, se situe à mi-chemin entre le chapitre II (cession conventionnelle) et le chapitre III (reprise après faillite) de la CCT n°32bis. Ces deux nouvelles CCT entreront en vigueur au même moment que les modifications législatives recommandées par le CNT et qui concerneront exclusivement le maintien des droits sociaux dans le cadre de transfert d’activité. Cette CCT apporte un cadre juridique bienvenu tant pour les parties concernées, telles que les entreprises en difficulté, candidatsrepreneurs et travailleurs repris, que pour les acteurs judiciaires, comme les avocats, mandataires

La CCT n°102 devrait faciliter la procédure en réorganisation judiciaire par transfert sous autorité de justice.

de justice, tribunaux de commerce et du travail. Cette CCT devrait faciliter la procédure en réorganisation judiciaire par transfert sous autorité de justice. Le CNT s’est par ailleurs engagé à évaluer la LCE dans les deux ans.
Annick Hellebuyck – ah@vbo-feb.be

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dépenses dans le secteur des soins de santé est sensiblement inférieure à cette norme. Mais même compte tenu de cette correction, il subsiste un effort budgétaire gigantesque d'environ 9 milliards EUR (soit 2,5% du PIB) à réaliser. Il faut en premier lieu parvenir à une répartition équilibrée des charges entre les autorités fédérales (en ce compris la sécurité sociale) et les autorités régionales (en ce compris les entités locales). Par ailleurs, l'assainissement doit essentiellement s'opérer au niveau des dépenses. En effet, non seulement la Belgique est déjà l'un des pays au monde qui connaît la plus forte pression fiscale, mais il existe en outre un énorme potentiel pour faire plus avec moins dans de nombreux postes de dépenses. Tendre vers des pouvoirs publics plus efficients est donc la priorité numéro un de l'exercice d'assainissement auquel doit procéder notre pays.
Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be

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RENCONTRE DES EURODÉPUTÉS BELGES

Troisièmement, face à l’émergence des pays BRIC, la mise en oeuvre d'une stratégie et d'une politique étrangère européennes sur des thèmes essentiels, comme l’innovation, l’attraction de talents, les matières premières et l’énergie (ceci, même si cela implique un transfert de souveraineté). Quatrièmement, la mise en œuvre d’une politique de tolérance zéro en matière de fraude statistique, fiscale et sociale et de corruption en Europe. Et, cinquièmement, l’amélioration de l’attractivité fiscale au niveau européen, afin que l’UE constitue un bloc compétitif face au reste du monde. La crise sans précédent que traverse la zone euro doit conduire à des pas importants vers ‘plus d’Europe’. La FEB entend contribuer activement à ce débat.
Olivier Joris - oj@vbo-feb.be

Cinq priorités pour ‘plus d’Europe’ !
Ce 10 octobre, la FEB a organisé, au Parlement européen, sa rencontre annuelle avec les eurodéputés belges. En présence de plus de cent convives, Rudi Thomaes, administrateur délégué de la FEB, a tenu à y marteler l’attachement des entreprises au sauvetage de l’euro. Il a également plaidé pour un renforcement de la gouvernance économique, devant mener à 'plus d’Europe'. Afin d’illustrer cet appel, il a mis en avant cinq priorités. Premièrement, l’achèvement du marché intérieur pour les marchandises et les services, qui comporte encore beaucoup d’opportunités inexploitées et de nombreux obstacles aux activités transfrontalières des entreprises. Deuxièmement, une véritable politique économique commune complétant la politique monétaire commune (ceci est indispensable pour réaliser une réelle convergence de la politique socio-économique et budgétaire en Europe).

[ INFOR FEB 31 — 13 OCTOBRE 2011 ]

[ INFOR FEB 31 — 13 OCTOBRE 2011 ]

AGENDA

Efficacité des ressources : une priorité des entreprises
Plus de 80% de notre législation environnementale nationale découle d'initiatives européennes. Ce séminaire est consacré à la politique européenne en matière d’utilisation efficace des ressources.

DATE : 17 OCTOBRE DE 15H00 À 17H30 LIEU : FEB, BRUXELLES

INFO: Service Events T 02 515 08 91 F 02 515 09 15 events@vbo-feb.be

Droit d’auteur et sociétés de gestion collective
Ce déjeuner-causerie a pour objectif d’expliquer la grande fragmentation du droit d’auteur – qui a comme corollaire la multiplicité de déclarations et de redevances –, la place et le rôle des sociétés de gestion et, enfin, de présenter les objectifs que la FEB s’est fixés pour simplifier cette matière en perpétuelle évolution.

DATE : 17 OCTOBRE DE 12H00 À 14H30 LIEU : FEB, BRUXELLES

INFO: Service Events T 02 515 08 91 F 02 515 09 15 events@vbo-feb.be

The Metropolis Era
Winning global competition through intelligent metropolitan development
By means of a series of projects that all fit in an ambitious strategy, Brussels Metropolitan will let participants gain insight into what the Brussels Metropolitan can mean to them. Political leaders from the three regions will comment on the role they will play.

DATE: 17TH OCTOBER LOCATION: SQUARE – BRUSSELS MEETING CENTRE

INFO: info@brusselsmetropolitan.eu

Élections sociales 2012. Faites confiance à notre savoir-faire
Les prochaines élections sociales pour le conseil d’entreprise (CE) et le comité de prévention et de protection au travail (CPPT) se tiendront entre le 7 et le 20 mai 2012. Afin de vous guider dans cette procédure complexe, la FEB vous propose un package d’information qualitatif et efficace.

DATES ET LIEUX : • 19 OCTOBRE – DE 9H À 12H30 – ZONING INDUSTRIEL – JUMET • 24 OCTOBRE – DE 9H À 12H30 – LEONARDO HOTELS – WAVRE • 25 OCTOBRE – DE 9H À 12H30 FEB – BRUXELLES DATE AND THEME: 21, 28 OCTOBER, 18 NOVEMBER: THE LAW AND ECONOMICS OF CARTEL AGREEMENTS VENUE: FEB, BRUSSELS

INFO: Service Events T 02 515 08 91 F 02 515 09 15 events@vbo-feb.be

Brussels School of Competition
Specialised Study Programme (LL.M.) in Competition Law and Economics
The LL.M. programme is divided into 11 modules, covering the full range of EU competition law and economics issues. This programme seeks to offer the strongest possible training in the various disciplines of competition policy.

INFORMATION & INSCRIPTION: www.brusselsschoolofcompetition.eu, info@brusselsschoolofcompetition.eu

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AFFAIRES PÉNALES

tion pour toute infraction pénale qui ne comporte pas d’atteinte grave à l’intégrité physique, en ce compris les affaires pénales sociales et fiscales, s’il estime que ce fait n’est pas de nature à devoir être puni d’un emprisonnement correctionnel principal de plus de deux ans (par ex. faux en écriture). La deuxième modification importante est que la proposition de transaction peut être faite non seulement pendant la phase d’instruction, mais pendant toute la procédure pénale, c’està-dire pendant la phase d’instruction et pendant la phase judiciaire, pour autant qu’aucune sentence judiciaire définitive n’ait encore été prononcée. Toutefois, la transaction ne peut produire ses effets que si la somme est effectivement payée et si le dommage

causé aux éventuelles victimes est indemnisé. De plus, le parquet peut requérir l’abandon de biens ou avantages patrimoniaux, passibles de confiscation.
Anneleen Dammekens – ada@vbo-feb.be

Levée du voile sur la nouvelle transaction
Les possibilités de conclure une transaction dans le cadre d’une procédure pénale ont été considérablement élargies depuis le 16 mai 2011 (M.B. du 6 mai 2011 et 1er août 2011). Une transaction au pénal consiste à payer une somme d’argent dont le montant est déterminé par le Procureur du Roi en fonction de la gravité du délit, en contrepartie de la cessation des poursuites pénales. Jusque récemment, cette possibilité n’existait que pour des infractions légères. Dorénavant, le ministère public peut envisager une transac-

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SÉCURITÉ SOCIALE

Cotisations sociales 4e trimestre 2011
Chaque trimestre, la FEB publie un tableau reprenant les taux de cotisations sociales. Il indique, pour chaque secteur de la sécurité sociale, le pourcentage des cotisations personnelles et patronales dues. Pour le quatrième trimestre 2011, les cotisations sociales restent inchangées par rapport au trimestre précédent (voir annexe à l’Infor n° 15 du 29 avril 2011). Le tableau pour ce quatrième trimestre 2011 peut également être consulté sur le site de la FEB (*).
Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be
Graphisme et production : The Mailshop – tél. 03 771 12 30 – mail@themailshop.be

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL
rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15
RÉDACTION

: : : :

Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be Thérèse Franckx – tél. 02 515 09 50 – tf@vbo-feb.be Charles Gheur – rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles Stefan Maes – tél. 02 515 08 43 – sm@vbo-feb.be ADeMar bvba – tél. 03 448 07 57 – nele.brauers@ademaronline.com FEB – Service mailing – tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 – mailing@vbo-feb.be Reproduction autorisée moyennant mention de la source

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(*) www.feb.be > publications > chiffres et faits > montants sociaux 2011

L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.