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DEUX

CARACTÉRISTIQUES MAJEURES DE L’ÉPISTÉMOLOGIE

1. Elle est un discours réflexif sur les sciences. L’épistémologie est aprioristique (elle fonctionne sur des aprioris) (elle présuppose les sciences) et aposterioristique (vérification de la validité du savoir)(elle intervient à la suite de la production scientifique. 2. Elle est un discours critique. L ’épistémologie décrit les sciences et les juge. Son objectif est de discuter du bien-fondé et de la portée des propositions scientifiques et des méthodologies y afférentes. Analyse de cas : http://www.de-la-vie.com/9-astrologie/texteastrologie.htm Conclusion du texte : On ne critique pas une science (ou autre) si on ne la connait pas. (nous sommes tous amenés à faire ca, par exemple sur le réchauffement climatique, qui est l'affaire des scientifiques.) La science demande des débats contradictoires, sinon ce n'est pas une science. On ne fait pas de production scientifique sans épistémologie. Il tente de légitimer les chose en disant que pour être un bon astrologue il faut se former. Et se former se n'est pas juste lire un bouquin. Il dit qu'il y a de bons et de mauvais astronomes (ne pas tenir compte des horoscopes dans les journaux). Tente de légitimé l'astrologie au moins comme une discipline si pas scientifique, rigoureuse. Si on ne peut pas généralisé les résultats d'une études (dans n'importe quelle discipline) ce n'est pas de la science. Paradoxe dans l'argumentation, car il dit que la science ne peut pas jugé si l'astrologie est valable mais utilise la science des statistiques pour soutenir son argumentation. Il présente des auteurs comme référence (mais attention à vérifier le contexte) Il cite la bible, donc l'astrologie se place sur un plan spirituel. Il donne une méthodologie (fondamental pour une science)

DEUX

CONCEPTIONS DE L’ÉPISTÉMOLOGIE.

• La première conception, qui définit l’épistémologie comme théorie de la connaissance (perspective plus anglo-saxonne), rejette à la périphérie le discours du philosophe, et se focalise sur les questions spécifiques à chaque science, postulant d’une certaine manière, la singularité, l’irréductibilité des différents domaines de la science. La science est alors envisagée dans des lieux (des institutions) et selon des discours émanant d’autorité officielle.

Certains auteurs, surtout anglo-saxons, sortent parfois du cadre strict de la science, pour élargir leur réflexion à la connaissance ordinaire, sans pour autant – souvent – remettre en cause la hiérarchisation statutaire des savoirs, scientifiques versus communs. Rejette le discours du philosophe. Chaque science est spécifique. Statut des savoirs : On ne peut imaginer le développement d'une science en dehors de la légitimité par exemple d'une université. L'institutionnel valide, mais ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de corruption. • « L’épistémologie a pour objet l’étude des sciences. Elle s’interroge sur ce qu’est la science en discutant de la nature, de la méthode et de la valeur de la connaissance. La réflexion épistémologique s’impose à tout chercheur soucieux d’effectuer une recherche sérieuse car elle permet d’asseoir la validité et la légitimité d’une recherche. Tout travail de recherche repose, en effet, sur une certaine vision du monde, utilise une méthode, propose des résultats visant à prédire, prescrire, comprendre, construire ou expliquer. (…) La réflexion est donc consubstantielle à toute recherche qui s’opère. » (Perret V., Séville M., 2003:13 Selon ces auteurs on ne peut pas faire de recherche sans faire d'épistémologie. • La seconde perception est clairement du ressort de la philosophie et tente de déterminer la valeur, la portée et l’origine d’une science, en tentant d’en dégager des généralités. Ce qui implique que cette philosophie des sciences repose sur une méthode historico-critique (Barreau H., 1995), récurrente (elle part du présent vers le passé de la science) et progressive (suivi du progrès historique des sciences en évitant tout anachronisme). Dans cette approche la valeur ce n'est pas juste la validité mais aussi des questions de type éthiques. (ex : question du clonage humain, pour des raisons éthiques et religieuses) Usage de certaines technologies Deux type d'étique : sociétale et professionnelle (ex: résultat d'une étude sur les femme précaires) • Cette perception de l’épistémologie ne prend pourtant pas le parti des sciences, qui se construisent sur le principe du progrès, de la cumulativité des savoirs ou de la remise en cause des connaissances antérieures. La philosophie des sciences est finalement intemporelle : elle tente de comprendre le réel par les postulats, développements et résultats des théories qui l’expliquent.

PARTI

PRIS DU COURS

• Dans le cadre de ce cours, en fonction des objectifs qui sont les siens, c’est tout autant :

l’approche internaliste (l’étude des méthodes qui permettent la connaissance et qui sont pratiquées dans les sciences) que l’approche externaliste (l’étude de la valeur, de la portée des connaissances produites) qui est privilégiée. Dans le texte sur l'astrologie l'auteur est bien sur cette double approche internaliste et externaliste.

QU’EST-CE QUE LA SCIENCE ? ESSAI SOLER L., 2009)

DE DÉFINITION(D’APRÈS NOTAMMENT

Une définition commune et descriptive en 6 points (Le Robert, 2009:2327) : « ensemble de connaissances, d’études d’une valeur universelle, caractérisées par un objet et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables » 1. L’objet d’une science doit être déterminé - L’objet d’une science est ce dont cette science traite (son domaine d’investigation) : la nature inanimée pour la physique, le vivant pour la biologie, les phénomènes sociaux pour la sociologie… - Cependant, ces découpages (comme inanimé/vivant ; fait social/matériel) ne préexistent pas tels quels dans la nature ; les sciences au cours de leur évolution spécifient ce qui relèvent (ou non) de leur juridiction (ex: sociologie >< psychologie). Découpages organisés construits, construction sociale. Ex : la télépathie relève de la psychologie et non de la physique ; la télépathie relève-t-elle de la biologie ? Ex : économie des conventions versus économie classique du marché

Déterminer l’objet d’une science revient à spécifier un type de regard sur la réalité, à introduire une grille de lecture propre qui se focalise sur certains aspects du réel, à en négliger d’autres. Ex : un suicide (quelqu’un qui se jette du haut d’un immeuble) Pour un physicien d’une unité d’investigation criminelle, l’intérêt réside dans l’étude de la trajectoire avec les paramètres pertinents à prendre en compte (poids du corps, hauteur de la chute…). Pour un psychologue, la recherche porte sur les motifs personnels qui ont poussé la personne à accomplir l’acte.

Pour un sociologue, l’analyse tente de proposer une corrélation entre suicide et facteurs sociaux (cf. E. Durkheim). Pour un économiste, l’intérêt se situe dans le coût économique que la gestion de la situation va générer. (…) La science fournit des connaissances sur son objet La science est une activité qui fait émerger des contenus qui sont supposés caractériser adéquatement l’objet étudié. En cela il y a connaissance. Sinon, il y a un ensemble de croyances, c’est-à-dire des propositions insuffisamment justifiées et donc éventuellement erronées. Il faut toujours distinguer ce qui est du registre de la connaissance et celui de la croyance. Il y a une part d'incertitude dans toute croyance. Les connaissances scientifiques doivent être fondées sur des relations objectives vérifiables Les affirmations scientifiques ne sont pas des dogmes (affirmation non discutée et non vérifiée, ex : Dieu existe) : elles doivent être justifiées. Ainsi, il faut : a) montrer dans l’objet étudié des caractéristiques en principe susceptibles d’être contrôlées par tous (soit directement observées, soit obtenues expérimentalement) ; b) expliciter la manière dont ces caractéristiques vérifiables étayent les énoncés scientifiques discutés. Toute la méthodologie, toutes les caractéristiques toutes les variables, doivent être publiés et vérifiables. AM : la science en chambre n’existe pas ; critère de diffusion et discussion des connaissances Les connaissances scientifiques sont supposées posséder une valeur universelle Les connaissances valent pour tous, en même temps et en tout lieu (pas pour un individu, un groupe…) « L’exigence d’une justification des énoncés scientifiques susceptible de s’imposer à tous à partir d’éléments par tous vérifiables est ce qui confère au discours scientifique son caractère de connaissance universelle » (Soler L., 2009:23). AM : Exigence scientifique de tendre vers l’universalité La dimension d'universalité est fondamental car sans tantative vers l'universalité il n'y a pas science.

5. Les connaissances scientifiques doivent être obtenues par une méthode déterminée qui explicite la manière dont la science procède et les moyens qui lui permet d’établir des informations. La science concerne un ensemble de connaissances Une théorie scientifique est un ensemble de propositions analytiques interconnectées qui devient un système hypothético-déductif, permettant de déduire des conséquences.

QU’EST-CE

QUE LA SCIENCE

? ÉLÉMENTS

HISTORIQUES

L’interaction entre théorie et pratique relève essentiellement de la période moderne. Dans l’Antiquité et au Moyen-Age (sauf pour l’invention du cadran solaire ou le principe d’Archimède), il y a peu d’exemples de ce type d’interaction. Il convient donc de ne pas exagérer le rôle de la science comme facteur historique. « Aussi surprenant que cela puisse nous paraître, on peut édifier des temples et des palais, et même des cathédrales, creuser des canaux et bâtir des ponts, développer la métallurgie et la céramique, sans posséder de savoir scientifique ; ou en n’en possédant que des rudiments. La science n’est pas nécessaire à la vie d’une société, au développement d’une culture, à l’édification d’un Etat et même d’un empire » (Koyré A., 1973:396-397). L’extrait suivant illustre la question de la science comme facteur historique Barjavel R. (1972), Ravage (roman), Paris, Gallimard (http://barjaweb.free.fr/SITE/ecrits/Ravage/ravage.html) Dans une société mécanisée à l’extrême où les hommes ne font plus rien qui ne puisse être fait pour eux par une machine, l’électricité vient à disparaître subitement. Tout est paralysé : les lumières s’éteignent, les voitures s’immobilisent, les pompes qui distribuent l’eau assèchent les robinets, la radio n’informe plus, les secours se déplacent à chevaux mais déjà des meutes de citoyens affamés commencent à attaquer les animaux au couteau. C’est la loi de la jungle qui s’empare de la cité. François Deschamps, jeune étudiant chimiste d’origine familiale agricole, décide de quitter la ville qui sombre dans la violence et le crime. Il court d’abord à la rescousse de Blanche Rouget, son amie d’enfance qui s’est fiancée au richissime et tout puissant Jérôme Seita. Celui-ci, sans ses subordonnés, ne peut même pas sortir de chez lui sans se mettre en danger de mort. Après avoir confectionné des armes et amassé suffisamment de provisions pour tenter une escapade au travers des bandes de criminels affamés, François prend la route de son village d’enfance avec ses compagnons. Il compte y

reprendre une vie saine sans devenir l’esclave des machines dont les hommes croyaient être les maîtres. Le parcours sous un soleil de plomb est difficile. L’expédition doit affronter incendies et tempêtes. Une fois parvenue à leurs fins, les rescapés de la catastrophe fondent une société où les machines sont proscrites et le progrès banni. La hiérarchie est patriarcale et basée sur le respect et l’obéissance au chef, qui sélectionne les meilleurs sujets pour assurer sa descendance. Au cours des célébrations qui fêtent la passation de pouvoir entre François et celui qu’il a désigné comme son successeur, un homme surgit avec une machine monstrueuse, qu’il a fabriqué en cadeau pour le patriarche. Il affirme avoir trouvé le moyen de délester les siens de la peine des labours. François qui devient fou à l’image de cet engin qui lui rappelle la société mécanisée désormais éteinte, décide de détruire la machine et de faire exécuter son inventeur. Ce dernier dans son incompréhension et son égarement tue le patriarche. Ainsi disparaît le dernier survivant de la catastrophe. Comme il l’avait voulu la machine est détruite et avec elle le cerveau qui l’a imaginée, mais les hommes demeurent et avec eux probablement d’autres machines à venir. Que pensez-vous de la conception d’Alexandre Koyré et de René Barjavel ?

LES

CLASSIFICATIONS DES SCIENCES

Classification : pourquoi ? Nécessité pour chaque science de se définir un « territoire », un objet propre et de se légitimer (usage du label « science »). Nécessité de se distinguer des sciences voisines et de se construire une épistémologie locale (qui s’oppose au principe d’épistémologie globale). Organiser une hiérarchisation sociale entre groupes de science et entre science (historicité sociétale des sciences). Taxinomie : comment ? Certaines sciences ont des difficultés à être classées. Les cadres classificatoires évoluent moins vite que les sciences. Une discipline est classée dans les sciences (légitimité, aura, label +, objectivité ; cf. l’ostéopathie, l’homéopathie). La caractérisation d’une discipline ou d’une théorie de non scientifique est déqualifiante.

LA

CONSTRUCTION SOCIALE DES CLASSIFICATIONS

En toute logique, ainsi, il existerait une hiérarchisation des sciences,

élaborée à partir de critères symboliques et sociaux.

Sciences formelles (construction conceptuelle, indépendance par rapport à la réalité, non observation dans la nature ; logique et mathématique préexiste / sciences empiriques (lien sensible avec l’expérience, objet à sa caractérisation ; physique, biologie, économie, sociologie…)

sciences sociales, sciences de la nature (C. Hempel) ; sciences de la culture et sciences de la nature (E. Cassirer) ; sciences nomologiques, empirico-analytiques et historico-herméneutiques (J. Habermas) ; sciences dures, sciences molles (I. Stengers) ; sciences sociales, sciences humaines, sciences de la vie ; sciences exactes, sciences non exactes … Comme le souligne J.-Ph. Bouilloud (1997), ces oppositions sont centrales et révèlent le positionnement de leurs auteurs. Elles sont toutes discutables mais il n’en reste pas moins que la classification des sciences reste un outil cognitif intéressant si, comme dans toute typologie, on s’intéresse au processus de dimensionnement opéré par l’auteur qui lui a permis de constituer les espaces d’attribut.

UNE LE

CLASSIFICATION CLASSIQUE

(J. LADRIÈRE)

RAISONNEMENT FORMEL

Un exemple de raisonnement déductif Si les métaux se dilatent en chauffant, il convient de les rails de chemin de fer soit légèrement disjoints La logique aristotélicienne Aucun homard ne manque de bon sens ; aucun être doué de bon sens n’espère l’impossible ; aucun homard n’espère l’impossible (L. Caroll). Tout homme est mortel ; Socrate est un homme ; Socrate est mortel (tout x est a ; s est x ; s est a). • Si la lune est carrée, le ciel n’est pas vert ; or la lune est carrée, alors le ciel n’est pas vert (si P, alors Q, or P, donc Q. • Tout ce qui est rare est cher ; les chevaux de trait sont rares ; les chevaux de

trait sont chers.

La logique abstrait le contenu pour ne retenir que la forme (Chalmers A.F., 1987). Ainsi, trois exemples 1. Tous les cours d’épistémologie sont ennuyeux (Prémisse 1) Ce cours traite d’épistémologie (Prémisse 2) Ce cours est ennuyeux (Conclusion) Si les prémisses sont vraies, alors la conclusion l’est aussi.

2. De nombreux cours d’épistémologie sont ennuyeux (P1) Ce cours traite d’épistémologie (Prémisse 2) Ce cours est ennuyeux (Conclusion) Dans ce cas, P1 et P2 peuvent être vraies et C fausse

3. Tous les chats ont cinq pattes Pirouette est mon chat Pirouette a cinq pattes Le raisonnement est correct, la déduction est parfaitement valide même si les énoncés de P1 et de C sont faux.

UNE

ÉPISTÉMOLOGIE DU QUOTIDIEN

:

LA LOGIQUE ET SES CONDITIONS

10% des accidents de la route sont dus à l’alcool… Titre : «Si la tartine tombe du côté non beurré… Référence : Loi de Murphy, corollaire de Blumenfeld Principe de précaution : «Mangez sur l’herbe... «Certains humains vivent sur Terre, souhaitant servir à quelque chose… «Une mouette rieuse peut-elle consoler un saule pleureur ?» «Aujourd’hui, le progrès s’est répandu aux quatre coins de l’hexagone » «Le chemin le plus court d’un point à un autre…

Un jour viendra où nous traverserons les frontières avec autant d’insouciance…

La loi de Murphy (Robinson R., 2006, 2007) Tout ce qui devrait bien se passer tourne mal. Le mieux est l’ennemi du bien. Toute tentative de ne rien faire, pour que rien ne tourne mal, tourne mal.

LA

CLASSIFICATION DES SCIENCES HUMAINES SELON

J. PIAGET (1971)

Selon J. Piaget, il existe quatre types de sciences de l’homme, qu’il distingue selon leur objet et les méthodes de production de connaissance qui s’y rapportent.

Les sciences nomothétiques Les sciences historiques Les sciences juridiques Les disciplines philosophiques Les sciences nomothétiques « Ce sont les discipline qui cherchent à dégager des « lois », au sens parfois de relations quantitatives relativement constantes et exprimables sous la forme de fonctions mathématiques, mais au sens également de faits généraux ou de relations ordinales, d’analyses structurales, etc. se traduisant au moyen du langage courant ou d’un langage plus ou moins formalisé (logique, etc.). » (Piaget, 1971:17). Ex : sociologie, démographie, économie, psychologie expérimentale… La différenciation avec les autres catégories porte sur : l’objectif nomothétique l’utilisation de méthodes (expérimentation stricte ou expérimentation large de l’observation systématique, avec vérification statistique, analyse des variances, contrôle des relations d’implication…) une tendance à ne porter les recherches que sur peu de variables à la fois Les sciences historiques Ce sont « (…) les disciplines dont l’objet est de reconstituer et de comprendre le déroulement de toutes les manifestations de la vie sociale au cours du temps : qu’il s’agisse de la vie des individus dont l’action a marqué cette vie sociale, de leurs œuvres, des idées qui ont eu quelque influence durable, des

techniques et des sciences, des littératures et des arts, de la philosophie et des religions, des institutions, des échanges économiques ou autres et de la civilisation dans son ensemble, l’histoire couvre tout ce qui intéresse la vie collective en ses secteurs isolables comme en ses interdépendances. » (idem, p. 20) Les sciences juridiques Science des normes, qui relève de la catégorie de « devoir être » ; elle étudie les conditions de la validité normative. n’est pas l’histoire du droit N’est pas la sociologie juridique Le propos de l’historien : saisir toutes les spécificités des processus concrets et donc leur originalité irréductible. A l’abstraction des sciences nomothétiques, correspond la restitution du concret chez l’historien. Les disciplines philosophiques « La philosophie se propose d’atteindre une coordination générale des valeurs humaines, c’est-à-dire une conception du monde tenant compte non seulement des connaissances acquises et de la critique de ces connaissances, mais encore des convictions et valeurs multiples de l’homme en toutes ses activités » (idem, p. 26).