Volume 11

Fatâwa Cheikh Ibn Bâz Volume 11
La priere

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 1)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 2)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 3) Au nom d'Allah le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 4)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 5) Description de la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 6)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 7) Au nom d'Allah le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux Comment le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) accomplissait-il la prière? Louange à Allah, Seul, que Ses éloges et son Salut soient sur Son serviteur et Son Messager, notre Prophète, Mohammad, ainsi que sur sa famille et Ses Compagnons. J‟adresse ces quelques paroles à tout musulman et musulmane pour expliquer comment le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) accomplissait la prière, afin qu‟ils fournissent des efforts pour se conformer aux actes du Prophète, mettant ainsi en pratique sa parole, après en avoir pris connaissance : Priez comme vous m'aviez vu prier. (Rapporté par Al-Boukhârî). Ci-dessous une description détaillée de la prière du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): 1 - Il faut d‟abord faire les ablutions avec le plus grand soin, c‟est-à-dire comme Allah (Gloire et Pureté à Lui) l‟a prescrit dans Sa parole: O les croyants! Lorsque vous vous levez pour la

Salât, lavez vos visages et vos mains jusqu‟aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu‟aux chevilles. Se conformant également au Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 8) Une prière sans purification (ablutions) ne sera pas agréée. , aussi bien que son Hadith (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à celui qui n'avait pas bien accompli sa prière: Quand tu te lèves pour faire la prière, parachève d'abord les ablutions convenablement 2 - La personne qui veut prier se dirige, où qu‟elle se trouve, en direction de la Qibla, à savoir: la Ka`ba et lui fait face de tout son corps, en ayant l‟intention dans son cœur de faire la prière, qu‟elle soit obligatoire ou surérogatoire. On ne doit pas prononcer l‟intention, ceci n‟est pas permis car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l‟a jamais fait, ni ses Compagnons (qu'Allah soit satisfait d'eux). Il est recommandé de mettre un objet devant soi, en direction duquel on prie, (pour empêcher les gens de passer), que l‟on préside la prière ou que l‟on prie seul. Il est à noter que la prière en direction de la Qibla est une condition sine qua none de la validité de la prière, exception faite de quelques cas bien déterminés et expliqués dans les livres des Oulémas. 3 - On prononce le Takbîr (dire: Allah Akbar, Allah est le Plus Grand), que l'on appelle: "Takbîrat Al-Ihrâm" en fixant le regard vers l‟endroit de la prosternation. 4 - On lève les deux mains, au moment du Takbîr en les positionnant à la hauteur des épaules ou en les levant jusqu'aux lobes des oreilles. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 9) 5 - Puis, après le Takbîr, il faut poser la main droite sur la main gauche. Ceci fut authentiquement rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). 6 - Selon la Sunna, il est préconisé de réciter l'invocation d'Al-Istiftâh (ouverture, introduction) , à savoir: O Allah ! Mets entre moi et mes péchés l'intervalle que tu as placé entre l'orient et l'occident. O Allah ! Purifie-moi de mes péchés comme on purifie le vêtement blanc de toute tâche. O Allah ! Purifie-moi de mes péchés avec de l'eau, de la neige, et de la grêle. Si on veut, on peut dire à la place: Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur ! Par Ta louange ! Que Ton Nom soit magnifié, que Ta grandeur soit exaltée, il n'y a de Dieu que Toi. Si on souhaite prononcer d‟autres invocations rapportées de manière authentique du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), il n‟y aurait aucun inconvénient. Notons que le mieux à cet égard est de prononcer de temps en temps celle-ci et de temps en temps, celle-là, c‟est préférable car c‟est se conformer encore plus aux actes du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Puis, on dit : « A`oudhou billah min Ach-Chaytân Ar-râdjîm. Bismillah Ar-Rahmân Ar-Rahîm" (Je cherche refuge auprès d‟Allah contre Satan le lapidé. Au Nom d‟Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux). Ensuite, on récite la sourate Al-Fâtiha [Le Prologue], se pliant ainsi à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam): Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Puis, on dit, après cette récitation "Amîn" à voix haute dans les prières dites "Djahriyya" qu'il est préconisé d'accomplir à voix haute. On récite ensuite une sourate ou quelques versets du Coran. 7- On s‟incline ensuite en prononçant le Takbîr, tout en levant les mains au niveau des épaules ou des oreilles. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 10)

Une fois incliné, il faut que la tête soit dans le prolongement du dos, les mains sur les genoux, les doigts écartés, on marque un temps d‟arrêt en disant : « Soubhana Rabbiy al-Adhim " (Gloire et pureté à mon Seigneur le Très Grand), Il est préférable de répéter cette formule 3 fois ou plus. Il est recommandé d‟ajouter ceci : "Soubhanak Allahomma Rabbana wa Bihamdik Allahoumm Ighfir lî" (Gloire et pureté à Toi, ô Allah, notre Seigneur, et à Toi la louange. O Allah, pardonne-moi). 8- Puis, on se redresse de l'inclinaison, et on lève les mains au niveau des épaules ou des oreilles, en disant : "O notre Seigneur ! A Toi les louanges, beaucoup de bonnes et généreuses louanges bénies, plein les cieux et plein la terre et plein de tout ce que Tu voudras au-delà d'eux." Par contre, si l‟on prie derrière l‟imam, on dit en se relevant de l‟inclinaison : "Rabbana wa lakal-Hamd" (O Allâh, Louange à Toi) puis, tout ce qui a été mentionné cidessus. Il est recommandé que l‟Imam et la personne qui prie derrière lui placent [à nouveau] les mains sur la poitrine, comme ils l‟ont fait en position debout, avant l‟inclinaison, selon la pratique du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) confirmée dans le Hadith de Wâ'il ibn Hodjr et Sahl ibn Sa`d (Qu'Allah soit satisfait d'eux). 9 - Puis, on se prosterne en prononçant le Takbîr, en posant les genoux au sol avant les mains, si on y arrive; mais si cela pose problème, on peut poser les mains avant les genoux. Les doigts et les orteils sont dirigés vers la Qibla; les doigts des mains sont joints entre eux. On repose sur les sept membres suivants: le front et le nez, les (deux) mains, les (deux) genoux, la plante des (deux) pieds - les orteils repliés. On dit alors : «Sobhân Rabbî Al-A`lâ" (Gloire et pureté à mon Seigneur, le Très Haut) trois fois ou plus. Il est recommandé de dire après cela également : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 11) "Soubhanak Allahomma Rabbana wa Bihamdik Allahoumm Ighfir lî" (Gloire et pureté à Toi, ô Allah, notre Seigneur, et à Toi la louange. O Allah, pardonne-moi ). On s‟efforce de faire le plus d‟invocations possible, se conformant ainsi au Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam): Dans l‟inclinaison, proclamez la grandeur du Seigneur; quant à la prosternation, faites dans cette posture beaucoup d‟invocations, car elles sont plus à même d‟être acceptées par Allah. On demande à Allah tout ce qui est bénéfique aussi bien dans ce bas monde qu'à l'au-delà. Ceci s'applique aussi bien sur la prière obligatoire que sur la prière surérogatoire. On doit éloigner les avant-bras des côtés du corps et ne pas coller le ventre aux cuisses, les cuisses des jambes et les bras du sol, se pliant ainsi selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Gardez la juste mesure lors de la prosternation. Qu'aucun de vous n'étende ses bras comme fait le chien (qui étend les pattes, c'est-à-dire tout l'avant-bras à terre, depuis les doigts jusqu'aux coudes). . 10 - On relève ensuite la tête en prononçant le Takbîr, on étend son pied gauche sur le sol (sous soi) de manière à s‟asseoir dessus, [la jambe droite repliée], le pied droit relevé, et on pose les mains sur les cuisses et les genoux. On dit alors: O mon Seigneur ! Pardonne-moi, accorde-moi Ta miséricorde, guide-moi, procure-moi ma subsistance, assure-moi le salut et panse mes blessures. On marque une pause lorsqu'on s‟assoit. 11 - On se prosterne ensuite pour la deuxième fois en prononçant le Takbîr, et on fait la même chose que ce que l‟on a fait la première fois.

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12 - On relève la tête en prononçant le Takbîr, et on s‟assied comme on l‟a fait entre les deux prosternations, mais un moment très court. Cette courte pause s'appelle la position du repos (Djalsatou-l-'Istirâha), et il est recommandé de la faire. Si on ne la fait pas, il n‟y pas d'inconvénient. On ne prononce dans cette posture aucune formule de Dhikr, ni d‟invocation. On se lève ensuite pour la deuxième Rak`a, en s‟appuyant sur ses genoux, et si cela cause une difficulté, on peut s‟appuyer avec ses mains sur le sol. On lit la sourate Al-Fâtiha et une sourate ou un passage du Coran; ensuite, on procède de la même manière que dans la première Rak‟a. 13- Si la prière comporte deux Rak`as, comme le Fadjr, la prière du Vendredi ou de l‟Aïd, on s‟assied après avoir relevé la tête du deuxième Sodjoud, le pied droit relevé, en étendant le pied gauche sur le sol (sous soi). On pose la main droite sur la cuisse droite, en serrant le poing sauf l'index que l‟on pointe vers l‟avant, lorsque l‟on mentionne le nom d‟Allah, symbolisant ainsi l'unicité d'Allah (Exalté soit-Il). On peut aussi garder l‟annulaire et l‟auriculaire de la main droite pliés, former une boucle avec le pouce et le majeur et pointer son index vers l'avant. Ces deux manières ont été authentiquement rapportées d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), et le mieux est de faire tantôt ceci, tantôt cela; tout en posant la main gauche sur la cuisse et le genou gauches. Ensuite, on récite le Tachahhoud en étant assis. On dit alors: At-Tahiyyâtou Lilâhi was-Sâlawâtou wat-Tayyibât. As-Salâmou „alayka Ayyouha An-Nabiyyou wa Rahtmatou-Lâhi wa Barakâtouh, as- Salâmou „Alayna wa „ala „lbâdillâh is-Salihina, Ash-hadou an laa ILâha Illa Allah wa ash-Hadou anna Muhammadan „Abdouhou wa Rassoullouh" (Les salutations sont pour Allah, ainsi que les prières et les bonnes oeuvres. Que le salut soit sur toi, ô Prophète, ainsi que la miséricorde d‟Allah et Ses bénédictions. Que le salut soit sur nous et sur les serviteurs vertueux d‟Allah. J‟atteste que nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, et j‟atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager). Ensuite, on dit: "Allouhoumma Salli `ala ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 13) Mohammad wa „ala âl Mohammad, kama sallayta „ala Ibrâhim wa „ala âl Ibrâhim, Innaka Hamîdoun Madjîd; wa Bârik „ala Mohammad wa „ala âl Mohammad, kama Bârakta „ala Ibrâhîm wa „ala âl Ibrâhim, Innaka Hamidoun Madjîd" (O Seigneur, prie pour Mohammad et pour la famille de Mohammad comme Tu as prié pour Ibrâhîm et pour la famille d‟Ibrâhîm, Tu es certes Digne de louange et de glorification. O Seigneur, accorde Tes bénédictions à Mohammad et à la famille de Mohammad comme Tu as accordé Tes bénédictions à Ibrâhîm et à la famille d‟Ibrâhîm, Tu es certes Digne de louange et de glorification. Ensuite, on cherche refuge auprès d'Allah (Exalté soit-Il) contre 4 choses: O Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre le châtiment de la Géhenne, contre le tourment de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort et contre la funeste tentation de l'Antéchrist On demande ensuite a Allah (Gloire et Pureté à Lui) ce que l‟on veut comme bienfait ici-bas ou dans l‟au-delà ; il est bon de faire des invocations en faveur de ses parents, ou d‟autres musulmans. Ceci se fait, aussi bien dans une prière obligatoire que surérogatoire, et ce en vertu du Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) rapporté par Ibn Mas`oud (qu'Allah soit satisfait de lui) lorsqu'il enseigna le Tachahhoud: Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. Selon une autre narration: Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra et cela englobe tout ce qui peut être bénéfique au serviteur ici-bas et dans l‟au-delà. Puis, on salue [en tournant la tête] vers la droite ensuite vers la gauche, en disant : "Que le salut et la miséricorde d‟Allah soient sur vous, que le salut et la miséricorde d‟Allah soient sur vous". 14 - Si la prière comporte trois Rak`as, comme le Maghrib, ou quatre, comme le Zhouhr, le ‟Asr ou le `Ichâ‟, on récite le Tachahhoud susmentionné, avec

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 14) la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), puis on se lève en s‟appuyant sur ses genoux. Une fois debout, on lève les mains à hauteur des épaules en disant : "Allah 'Akbar" (Allah est le Plus Grand). On met ensuite les mains sur la poitrine, comme décrit précédemment, et on lit la sourate Al-Fâtiha seulement. Il n‟y a pas d'inconvénient, au cours de la prière du Zhouhr, à réciter de temps en temps, en plus de la Fâtiha, dans la troisième et la quatrième Rak‟a, un passage du Coran. L'on tire argument à cet égard du Hadith authentique du Prophète (Salla `Alaihi wa Sallam) narré par Abou Sa`îd (Qu'Allah soit satisfait de lui). Il n'y aura pas d'inconvénient si one ne récite pas, après le premier Tachahhoud, la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), car ceci est recommandé mais n'est pas obligatoire après le premier Tachahhoud. Ensuite, on récite le Tachahhoud après la troisième Rak`a de la prière de Maghrib et la quatrième Rak`a de celle de Zhouhr, de `Asr et de `Ichâ', tel que préalablement indiqué au sujet de la prière composé de deux Rak`as. Ensuite, on prononce le Taslîm en tournant la tête d'abord vers la droite et ensuite vers la gauche, puis on implore le pardon d'Allah trois fois et on dit à la fin: O Allah ! Tu es la Paix, et de Toi provient la paix, Glorifié sois-Tu ! O Toi qui es Détenteur de la Majesté et de la Générosité. Il n'y a point de divinité à part Allah Seul sans associé, à Lui la royauté et à Lui les louanges. Et Il est Omnipotent. Il n'y a ni de force ni de puissance que par Allah. O Allah, nul ne peut priver de ce que Tu as donné, nul ne peut donner de ce que tu as privé et aucun fortuné ne peut profiter de sa chance à Ton insu. Il n'y a point de divinité à part Allah, nous n'adorant que Lui, à Lui revient le bienfait et le mérite, qu'Il soit bien Loué. Il n'y a point de divinité à part Allah, en Lui vouant un culte exclusif quelque répulsion qu‟en aient les mécréants. Ensuite, il est préconisé de dire: "Sobhân Allah" (Gloire à Allah), "Alhamdolillah" (Louanges à Allah) et "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand), chacune trente trois fois (pour faire en total quatre vingt dix neuf), puis on dit ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 15) pour compléter la centaine: Il n'y a point de divinité à part Allah Seul sans associé, à Lui la royauté et à Lui les louanges. Et Il est Omnipotent. On récite ensuite le verset Al-Korsî (#255 de la sourate Al-Baqara), aussi bien que la sourate : “Dis: "Il est Allah, Unique”, la sourate: “Dis: je cherche protection auprès du Seigneur de l'aube naissante” et la sourate: “Dis: "Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes”. Il est préférable de répéter ces trois sourates trois fois après la prière de Fadjr et celle de Maghrib, et ce en vertu des Hadiths rapportés d‟après le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Il est à noter que tous ces types de Dhikr sont des actes surérogatoires et ne sont point obligatoires. Il est préconisé à tout musulman et toute musulmane d‟accomplir quatre Rak`as avant le Zhouhr et deux après; deux Rak`as après le Maghrib; deux Rak`as après le `Ichâ‟ et deux Rak`as avant le Fadjr, faisant en total douze Rak`as, que l‟on appelle les “Rawâtibs” (prières surérogatoires régulières). C‟est que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) les observait régulièrement s‟il n‟était pas en voyage. Lors de ses voyages, il ne faisait que la prière surérogatoire de Fadjr et celle du Witr, il les observait strictement, qu‟il soit en voyage ou pas. Il est recommandé d‟accomplir ces Rawâtibs chez soi, et il n‟y a aucun inconvénient si on les accomplit à la mosquée, et ce en vertu de la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): La meilleure prière est celle accomplie chez soi, excepté la prière prescrite. . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 16)

L‟observance régulière de ces Rak`as constitue une des raisons qui permettent aux musulmans d‟entrer au Paradis, et ce en vertu de la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quiconque fait la prière surérogatoire quotidienne de douze rak`a, Allah lui construira une maison dans le Paradis. (Rapporté par Mouslim dans son Sahîh). De plus, si l‟on accomplit quatre Rak`as avant la prière de `Asr, deux avant le Maghrib et deux avant le `Ichâ‟, ceci serait mieux étant donné qu‟il fut authentiquement rapporté d‟après le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) ce qui étaye cela. Si l‟on accomplit quatre Rak`as avant la prière de Zhouhr et quatre autres après, ceci serait également mieux. L‟on tire argument à cet égard du Hadith où le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) dit: Quiconque accomplit assidûment quatre Rak`a (surérogatoires) avant la prière de Zhouhr, et quatre autres après, Allah, Exalté soit-Il, le préservera de l'Enfer. Ce Hadith fut rapporté par l'Imam 'Ahmad et “Ashâb As-Sounanes” (Abou Dâwoud, An-Nassâ‟î, At-Tirmidhî et Ibn Mâdja) avec une chaîne de transmission authentique d‟après Omm Habîba (Qu'Allah soit satisfait d'elle). C‟est à dire que l‟on ajoute à la prière surérogatoire régulière du Zhouhr deux autres Rak`as après le Zhouhr, étant donné que les Rawâtibs du Zhouhr sont quatre Rak`as avant la prière et deux après. Si l‟on ajoute alors à ces Rawâtibs deux Rak`as supplémentaires après la prière, on aurait ainsi observé ce qui fut mentionné dans le Hadith narré par Omm Habîba (qu‟Alla soit satisfaitd‟elle). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 17) Qu'Allah vous accorde la réussite. Que l‟éloge et le salut sur notre Prophète Mohammad fils de `Abd-Allah, sur sa famille, sur ses Compagnons et sur ceux qui suivent son modèle avec un bon comportement jusqu‟au jour de Jugement. Le Président Général des Directions des Recherches Scientifiques, de la Délivrance des Fatwas, de l'Appel et de l'Orientation `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

Chapitre : Méthode de la prière des ablutions jusqu'à la salutation finale
Description de la prière depuis les ablutions jusqu'aux salutations

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 18) Son éminence cheikh `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz, Qu’Allah le préserve. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. J'ai une question qui me déconcerte et j'aimerais bien que vous ayez la gentillesse de me fournir une réponse détaillée à ce sujet, qu'Allah vous récompense. La question est la suivante: Je suis une jeune fille musulmane, pratiquante, je fais le bien et je m'écarte du mal. Toutefois, je ne fais pas la prière. C'est que les gens en Iraq se divisent en deux clans: les Chiites et les Sunnites. La prière de chacun de ces deux clans diffère de l'autre et chacun prétend que sa prière est la plus correcte. Lorsque je fais la prière soit avec les uns ou avec les autres, les scrupules m'obsèdent. C'est pourquoi je vous prie de bien vouloir m'éclairer au sujet de la prière depuis les ablutions jusqu'aux salutations. R : Au nom d'Allah le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux. louanges à Allah. Que l'éloge et le salut d'Allah soient sur Son Messager ainsi que sa famille, ses Compagnons et tous ceux qui suivent son exemple.

(Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 19) Je sollicite Allah (Exalté soit-Il) de vous accorder le succès et de vous guider ainsi que vous frères en Islam. Je vous conseille tout d'abord de suivre le modèle des Gens de la Sunna et du

Consensus et de puiser vos jugements dans les paroles d'Allah (Exalté soit-Il) et Son Messager (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), c'est à dire le Livre éminent d'Allah: le Coran aussi bien que tout ce qui fut authentiquement rapporté parmi les Hadiths et la biographie du Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Les Gens de la Sunna sont les plus dignes d'assumer cette tâche et les plus habilités à le faire. Ils sont les Compagnons du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) et leurs successeurs avec bienfaisance. Or, les Chiites commettent beaucoup d'erreurs et d'énormes fautes, qu'Allah nous guide tous et les amène à se plier à Son Livre et à la Sunna et à abandonner toutes les Bid`as (innovations en matière de religion) auxquelles ils se livrent. Ceci dit, nous vous conseillons alors d'observer ce que les Gens de la Sunna et du Consensus font et de continuer à le faire jusqu'au jour où vous rencontrerez votre Seigneur, les pas raffermis sur le sentier des gens de la Sunna et du consensus. Quant à la prière, il vous incombe de l'accomplir et de ne jamais l'abandonner car elle représente la pierre angulaire de l'Islam et le deuxième de ses éminents piliers. Le correct c'est ce que les gens de la Sunna pratiquent aussi bien au niveau de la prière que des autres adorations. Vous devez alors faire la prière telle que la font les gens de la Sunna et vous êtes appelée à vous méfier de l'abandonner car elle constitue le pilier de l'Islam. Celui qui l'abandonne est entaché d'incrédulité et d'égarement. Chaque musulman et musulmane doit prendre garde contre son abandon et de se précipiter à l'accomplir et de se soucier de les faire aux heures prescrites, se conformant ainsi à la parole d'Allah (Gloire et Pureté à Lui): Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 20) Allah (Exalté soit-Il) dit à cet égard également: Et accomplissez la Salât, et acquittez la Zakât, et inclinez-vous avec ceux qui s‟inclinent. Allah (Exalté soit-Il) dit de même: Accomplissez la Salât, acquittez la Zakât et obéissez au messager, afin que vous ayez la miséricorde. Ceci dit, vous devez alors vous évertuer à accomplir la prière, à l'observer régulièrement, à conseiller ceux que vous entourent de le faire, sachant qu'Allah (Exalté soitIl) promit le Paradis et l'honneur à l'Au-delà à ceux qui observent l'accomplissement de la prière. A cet égard, Il dit (Exalté soit-Il): Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, Ensuite, Allah (exalté soit-Il) énuméra les éminentes qualités dont se parent les croyants, et les termina par Sa parole (Gloire et Pureté à Lui): et qui observent strictement leur Salât. Ce sont eux les héritiers, qui hériteront le Paradis pour y demeurer éternellement. Allah (Gloire et Pureté à Lui) fit une autre promesse éminente aux croyants qui observent la prière. A ce sujet, Allah (Exalté soit-Il) dit dans la sourate Al-

Ma`âridj: Oui, l‟homme a été créé instable [très inquiet]; abattu; Salât qui sont assidus à leurs Salâts,

quand le malheur le touche, il est Sauf ceux qui pratiquent la

et quand le bonheur le touche, il est grand refuseur.

Ensuite, Allah (le Très-Haut) énuméra d'autres Ceux-là seront

qualités éminentes dont se caractérisent ces croyants qui observent strictement la prière, et ce par Ses paroles (Exalté soit-Il): honorés dans des Jardins. et qui sont réguliers dans leur Salât.

(Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 21) Ceci dit, nous vous conseiller de vous évertuer à accomplir la prière et de vous soucier de l'observer régulièrement.

Comment faire ses ablutions
Quant à votre question au sujet des ablutions et de la manière d'accomplir la prière, en voici la réponse Premièrement : Les ablutions sont une condition sine qua non dont dépend la validité de la prière. L'on tire argument à cet égard de la parole d'Allah (Gloire et Pureté à Lui) : O les croyants! Lorsque vous vous levez pour la Salât, lavez vos visages et vos mains jusqu‟aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu‟aux chevilles. Tel fut l'ordre qu'Allah (Exalté soit-Il) donna aux croyant dans la sourate Al-Mâ'ida (la Table servie). A cet égard, le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit de même: Une prière sans purification (ablutions) ne sera pas agréée. Il dit également (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Allah n'accepte pas la prière de l'un d'entre vous en cas d'impureté jusqu'à ce qu'il accomplisse ses ablutions. Ceci dit, il s'avère indispensable de faire les ablutions. Les ablutions commencent d'abord par l'Istindjâ' (suppression des traces d'urine et d'excréments avec des pierres) par celui qui a uriné ou déféqué. Ceci se fait soit par l'eau soit par l'Istidjmâr, c'est à dire l'usage de briques crues, de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 22) pierres ou de tissus rêches, pourvu que tous ces matériaux soient propres, et ce en se nettoyant trois fois ou plus les parties souillées par l'urine et les excréments, à savoir l'anus et l'urètre aussi bien chez l'homme que chez la femme, jusqu'à commençant ce qu'ils soient complètement purifiés des traces des excréments et de l'urine. En effet, l'eau est plus efficace et si l'on utilise les deux processus: l'Istidjmâr d'abord puis l'Istindjâ' avec de l'eau, la purification serait certes plus perfectionnée.

Ensuite, on passe aux ablutions conformes à la Charia qui commencent par la Basmala (dire: Bismillah, au nom d'Allah). Ceci est préconisé par la Charia, et un grand nombre d'Oulémas le jugèrent obligatoire. Ensuite, on se lave les mains, et on fera mieux de répéter cela trois fois, puis de se rincer la bouche en y remuant l'eau et d'introduire de l'eau dans le nez en l'attirant par inhalation puis de le faire sortir, et de répéter cela trois fois également, à chaque fois une poignée d'eau. Il faudrait ensuite se laver le visage trois fois à partir du point où poussent les cheveux du haut de la tête jusqu'au prolongement du menton et toute la partie située entre les oreilles, c'est ainsi que le visage sera lavé. On passe après le lavage du visage à celui des mains à partir des extrémités des doigts jusqu'aux coudes, lesquels doivent être lavés, commençant par la main droite puis la main gauche; et ce sans aucune distinction entre la femme et l'homme. Ensuite, on passe les mains sur la tête et les oreilles une seule fois et avec la même quantité d'eau. Ceci s'applique de même aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Enfin, on se lave le pied droit trois fois, le talon inclus, jusqu'aux chevilles puis on passe au pied gauche et on le lave avec les talons jusqu'aux chevilles. Selon la Sunna, il est préconisé de répéter trois fois le rinçage de la bouche, l'inhalation, le lavage du visage, celui des mains et des pieds. Quant à la tête, on se l'essuie une seule fois avec les oreilles. Telles sont les consignes de la Sunna à cet égard. Si l'on ne se lave le visage qu'une seule fois, que ça soit de sorte que l'eau atteigne toutes les parties du visage et que les mains soient également complètement lavées une fois (Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 23) pour chaque main, de même pour les pieds, l'eau doit atteindre toutes les parties du pied chacun une fois. Si on le fait deux fois, les ablutions seront également valables, mais le mieux c'est de répéter le lavage de chaque membre trois fois. En effet, il fut authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) avait fait ses ablutions en lavant chacun de ses membres tantôt une seule fois, tantôt deux fois, tantôt trois fois. D'ailleurs, il fut même rapporté qu'il avait fait ses ablutions en lavant certains de ses membres trois fois et d'autres deux fois seulement, nous laissant ainsi le libre choix, louanges à Allah. Il nous est obligatoire alors de laver chaque membre au moins une seule fois de sorte que l'eau atteigne toutes ses parties: l'eau doit atteindre toutes les parties du visage en se rinçant la bouche et en inhalant puis en exhalant l'eau du nez. L'eau doit également atteindre toutes les parties de la main droite jusqu'au poignet, de même pour la main gauche. On passe ensuite à la tête qui doit être essuyée avec les oreilles de manière à ce que l'eau atteigne toutes les parties à laver. Enfin, l'eau doit atteindre le pied droit une seule fois et puis le pied gauche jusqu'aux chevilles. Tel est ce qui est obligatoire. Or, si l'on répète cela deux fois pour chaque

membre, ceci serait certes mieux, sachant que la meilleure façon est de répéter cela trois fois pour chaque membre. C'est ainsi que les ablutions seront parachevées. On dit ensuite: J‟atteste qu'il n'y pas de divinité en dehors d‟Allah L'Unique sans associé et j‟atteste que Mohammad est Son Serviteur et Son Messager. O Allah ! Place-moi parmi ceux qui se repentent abondamment et ceux qui se purifient continuellement. C'est ce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) enseigna à ses Compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux). De même, il fut authentiquement rapporté le Hadith authentique (Sahîh) où il dit (Salla Allah `Alaihi wa Sallam): A celui qui dit après avoir parachevé les ablutions : "Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah Seul sans associé, et que Mohammad est Son Serviteur et Son Envoyé", les huit portes du Paradis seront ouvertes et il entrera par celle qu'il voudra. (Rapporté par Mouslim dans son Sahîh). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 24) At-Thirmidhî ajouta un autre Hadith dont la chaîne de transmission est jugée "Hassan" (bonne): : O Allah ! Place-moi parmi ceux qui se repentent et ceux qui se purifient continuellement. Ceci est dit après les ablutions les hommes de même que les femmes, en dehors de la salle de bains. Vous avez ainsi appris comment procéder pour faire les abutions conformes à la Charia, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): se termine avec la salutation. La clé de la prière est la purification, sa sacralisation est de prononcer le Takbîr (le fait de dire Allahou Akbar) et elle

Comment faire la prière
Deuxièmement: La prière et la manière de l'accomplir: On la commence en prononçant le Takbîr (dire: Allah Akbar, Allah est le Plus Grand). Ceci s'applique à toutes les prières: le Zhouhr, le `Asr, le Maghrib, le `Ichâ' et le Fadjr. On les commence toutes en disant: "Allah Akbar". Ceci s'applique également aux hommes comme aux femmes. Ensuite, on dit: Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur ! Par Ta louange ! Que Ton Nom soit magnifié, que Ta grandeur soit exaltée, il n'y a de Dieu que Toi. Telle est l'invocation la plus exhaustive quoique brève qui fut rapportée au sujet des invocations d'Istifitâh (ouverture, introduction) de la prière. On peut dire également: O Allah ! Mets entre moi et mes péchés l'intervalle que tu as placé entre l'orient et l'occident. O Allah ! Purifie-moi de mes péchés comme on purifie le vêtement blanc de toute tâche. O Allah ! Purifie-moi de mes péchés avec de la neige, de l'eau, et de la grêle. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 25)

Telles sont les invocations les plus authentiques qui nous furent rapportées au sujet de l'Istiftâh. Que l'on opte pour celle-ci ou celle-là, la prière sera de toute façon valide. Il y a d'autres invocations pour l'Istiftâh qui furent rapportées d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) et qui sont toutes valables, mais ces deux invocations susmentionnées sont parmi celles qui en sont à la fois les plus exhaustives et les plus brèves. Pour l'homme aussi bien que pour la femme, si l'un d'eux récite en commençant sa prière par l'une de ces deux invocations, elle serait suffisante. En effet, cette invocation de l'Istiftâh est préférable et n'est pas obligatoire. Si l'on commence la récitation après le Takbîr sans faire cette invocation, la prière reste valide. Cependant, le fait de la faire est mieux afin de suivre le modèle du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam).

Description de la récitation faite lors de la prière :
Ensuite, après avoir récité l'invocation de l'Istiftâh (ouverture), chaque fidèle, homme ou femme, doit dire: "A`oudhou billah min ach-chaytân ar-râdjîm. Bismillah Ar-Rahmân ArRahîm" (Je cherche refuge auprès d'Allah contre Satan le maudit. Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux), puis on récite la Fâtiha qui est: Au nom d‟Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, le droit chemin, Louange à Allah, Seigneur de l‟univers. Maître du Jour de la rétribution. Le C‟est Toi

[Seul] que nous adorons, et c‟est Toi [Seul] dont nous implorons secours.

Guide-nous dans

le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont

encouru Ta colère, ni des égarés. On dit ensuite "Amîn", sachant que ce mot ne fait pas partie de la Fâtiha mais il est préférable de le dire, suivant ainsi l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui la disait après la Fâtiha dans les deux types de prières: la Djahriyya (où la récitation se fait à voix haute) et la Sirriyya (où la récitation se fait à voix basse). Ce mot signifie: "O, Allah! Exauce notre invocation". On lit ensuite une sourate du Saint Coran après la Fâtiha et ce dans les première (Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 26) et deuxième Rak`as (unités de prière) de chacune des prières suivantes: le Zhouhr, le `Asr, le Maghrib et le `Ichâ'; aussi bien que les deux Rak`as dont se compose la prière de Fadjr. On y récite la Fâtiha et la suit par une sourate ou quelques versets. Il est préconisé de choisir, lors de la prière de Zhouhr, des sourates qui soient de longueur moyenne parmi l'ensemble de sourates dites "Al-Moufassal" (de la sourate Qâf jusqu'à An-Nâss), comme par exemple: T‟est-il parvenu le récit de l‟enveloppante? (sourate Al-Ghâchiyah #88), ou Par la nuit quand elle enveloppe tout! (sourate Al-Layl #92), ou Il s‟est renfrogné et il s‟est détourné (sourate `Abasa #80), ou Quand le soleil sera obscurci, (sourate At-Takwîr #81), ou Quand le ciel se rompra, (sourate Al-Infitâr #82), ou autres.

Lors de la prière de `Asr, on procède de la même manière mais la récitation est un peu plus brève. Lors de la prière de Maghrib, on lit après la Fâtiha des sourates pareilles à celles-ci ou des sourates plus courtes même. Or, il serait mieux de réciter lors de la prière de Maghrib des sourates qui soient plus longues afin de suivre la tradition du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) qui récita des fois lors de la prière de Maghrib la sourate At-Tour #52 et Al-Morsalât #77; alors qu'il y lisait également des fois la sourate Al-A`râf #7 qu'il divisait entre les deux Rak`as. Or, il y lisait généralement les sourates les plus courtes du Mofassal comme: T‟est-il parvenu le récit de l‟enveloppante? (sourate Al-Ghâchiyah #88), Non!.. Je jure par cette Cité! (sourate Al-Balad #90), ou Quand la terre tremblera (sourate Az-Zalzala #99), ou Al-Qâri`a (#101) ou Al `Adiyât (#100), il n'y a aucun inconvénient à les réciter. Toutefois, le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa sallam) récitait des sourates plus longues également comme déjà mentionné. Lors de la prière de `Ichâ', on procède tel que l'on fit lors de celle de Zhouhr et de `Asr en lisant d'abord la Fâtiha puis une sourate supplémentaire à chacune des deux premières Rak`as, comme à titre d'exemple: Par le ciel aux constellations! (sourate Al-Boroudj #85), ou Par le ciel et par l‟astre nocturne (sourate At-Târiq #86), ou T‟est-il parvenu le récit de l‟enveloppante? (sourate Al-Ghâchiyah #88), ou Il s‟est renfrogné et il s‟est détourné (sourate `Abasa #80), ou Quand le soleil sera obscurci, (sourate At-Takwîr #81), ou toute autre sourate ou versets qui soient d'une longueur pareille, et ce lors des (Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 27) deux premières Rak`as. Or, lors de la prière de Fadjr, on récite après la Fâtiha davantage de sourates qui soient plus longues que les précédentes. Lors de la prière de Fadjr, la récitation est un peu plus longue par rapport à celle de Zhouhr, de `Asr, de Maghrib ou de `Ichâ'. On récite lors de la prière de Fadjr de sourates comme: Qâf. Par le Coran glorieux! (sourate Qâf #50), ou L'Heure approche (sourate A-Qamar #54), ou d'autres plus courtes comme AtTaghâboun (#64) ou As-Saff (#61) ou Béni soit celui dans la main de qui est la royauté, (sourate Al-Moulk #67), ou O toi, l‟enveloppé [dans tes vêtements]! (sourate AlMouzzammil #73), ou d'autres sourates pareilles au niveau de la longueur. Ceci dit, la récitation lors de la prière de Fadjr est alors plus longue que celle du Zhouhr, de `Asr, de Maghrib ou de `Ichâ', suivant ainsi l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Si l'on récite des fois des sourates plus ou moins longues, il n'y aura aucun grief, et ce étant donné que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) récitait tantôt des sourates moins longues que celles-ci. Or, si l'on récite généralement lors de la prière de Fadjr des sourates plus longues, ceci sera mieux car on se conformera ainsi à la tradition du Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam).

Quant aux troisième et quatrième Rak`as de la prière de Zhouhr et de `Asr, aussi bien que la troisième de Maghrib et les troisième et quatrième de `Ichâ', on n'y récite que la Fâtiha seulement et on prononce le Takbîr (dire Allah Akbar, Allah est le Plus Grand) pour passer au Rokou` (inclination). Toutefois, il fut rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) récitait des fois des sourates supplémentaires après la Fâtiha lors de la troisième ou la quatrième Rak`a de la prière de Zhouhr en particulier. Si l'on récite donc une sourate ou quelques versets supplémentaires après la récitation de la Fâtiha lors de la troisième et la quatrième Rak`as de la prière de Zhouhr, ceci serait bien car on se conformerait ainsi à la Sunna du Prophète (Salla Alla `Alaihi wa Sallam). Telle est la description de la récitation en accomplissant la prière. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 28) Le Rokou` (L'inclinaison) : On s'incline ensuite en disant: "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand), tout en faisant un angle droit en s'inclinant, en le faisant avec tranquillité et sans se hâter. On place les mains sur les genoux, les doigts étendus, sachant qu'on doit garder la tête au niveau du dos. Ensuite, on dit: "Sobhân Rabi Al-`Adhîm" (Gloire à mon Seigneur le Sublime) trois fois, et puis on dit: "Sobhânak Allahoum Rabbana wa Bihamdik. Allahoum Ighfir Lî" (Gloire et louanges à Toi, ô, notre Seigneur. O, Allah! Absous mes péchés!), se conformant ainsi au Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam): Pendant l'inclinaison, proclamez la grandeur du Seigneur En effet, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait lors du Rokou` "Sobhân Rabi Al`Adhîm". A cet égard, d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle): Il disait fréquemment pendant ses inclinaisons et ses prosternations : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur ! Par Ta louange ! O Allah, pardonne-moi !". Tout ceci est préférable. Or, ce qui est obligatoire est de dire "Sobhân Rabi Al-`Adhîm" une seule fois, ou trois ou cinq ou plus, autant que possible car ceci serait mieux. Il fut également rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) disait lors du Rokou`: Sobhân Dhî Al-Djabarout wal Malakout wal Kibriyâ' wal `Adhama" (Gloire à Celui qui est digne de détenir le pouvoir absolu, de détenir la souveraineté absolue, digne d'être orgueilleux et de détenir la grandeur absolue) ; ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 29) ou encore: "Sobbouh Qoddouss Rab Al-Malâ'ika war-Rouh" (Gloire et Pureté Suprêmes à Lui, Seigneur des Anges et du Saint-Esprit (Djibrîl).). Si l'on répète ces invocations, on aurait ainsi suivi de la meilleure manière le modèle du Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam).

Redressement après le Rokou` (inclinaison) :

Ensuite, on se redresse après l'inclinaison en disant "Sami`a Allah liman Hamidah" (Allah écoute celui qui Le loue), et ce aussi bien au cas où l'on présiderait la prière qu'à celui où l'on l'accomplit individuellement. On lève les mains tout comme on le fit en entamant le Rokou` tout en positionnant les mains à la hauteur des épaules et jusqu'aux lobes des oreilles, et ce en disant "Sami`a Allah liman Hamidah". Une fois redressé tout droit, on dit: "O notre Seigneur ! A Toi les louanges", ou "O Allah, notre Seigneur ! A Toi les louanges, beaucoup de bonnes et généreuses louanges bénies, plein les cieux et plein la terre et plein de tout ce que Tu voudras au-delà d'eux." Ceci fut authentiquement rapporté suivant les pratiques et les paroles du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qui admit également ce que l'un de ses Compagnons disait à cet égard, à savoir: que ces louanges soient nombreuses et bénies A cet égard, il dit (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Il a vu tant et tant d'Anges se précipiter pour l'inscrire et l'élever. Selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), il n'existe aucune différence entre l'homme et la femme à ce niveau, même si l'on ajoute à tout ce qui précède: Tu es le plus digne de louanges et de gloire, comme le dit à juste raison ton serviteur, et nous sommes tous Tes serviteurs. Nul ne peut empêcher ce que Tu accordes, nul ne peut donner ce que Tu empêches, et aucun fortuné ne peut profiter de sa chance à Ton insu. ceci serait mieux, et ce, car le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le disait quelquefois. Le sens de "Lâ yanfa`ou dhal-djadd ", ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 30) c'est: Le fortuné ne trouvera dans sa fortune aucune protection efficace contre Toi étant donné que nous sommes tous des indigents qui ont toujours besoin de la grâce d'Allah (Gloire et Pureté à Lui), "Al-Djadd" étant un mot arabe qui signifie la chance et la fortune. Or, lorsqu'on accomplit la prière communautaire derrière un Imam, on dit en se redressant après le Rokou`: "Rabbana wa lak Al-Hamd" (O, notre Seigneur! Et les louanges sont à Toi!) en positionnant les mains à la hauteur des épaules et jusqu'aux lobes des oreilles. Outre cette formule, on peut dire également: "Rabbana lak Al-Hamd" (O, notre Seigneur! Louanges à Toi!), ou " "Allahoum Rabbana lak Al-Hamd" (O, Allah, notre Seigneur! Louanges à Toi!), ou "Allahoum Rabbana wa lak Al-Hamd" (O, Allah, notre Seigneur! Et les Louanges sont à Toi!). Tout ceci est préconisé à tous: l'Imam, celui qui prie derrière lui et celui qui prit individuellement. Mais, ce sont l'Imam et celui qui fait la prière individuellement qui disent d'abord: "Sami`a Allah liman Hamidah" (Allah écoute celui qui Le loue), et exprime ensuite ses louanges. Quant à celui que l'Imam préside lors de la prière communautaire, il ne dit en se redressant du Rokou` que "Rabbana wa lak Al-Hamd" sans dire "Sami`a Allah liman Hamidah", se conformant ainsi aux Hadith authentiques de Messager d'Allah (Salla Allah

`Alaihi wa Sallam) à ce sujet. Il faudrait alors se redresser en accomplissant ce pilier de la prière sans se hâter. Une fois redressé en tranquillité, on se tient debout tout en plaçant la main sur la poitrine, telle est la meilleure posture. Selon certains Oulémas, on les baisse et on les détend. Or, la posture correcte consiste à les placer sur la poitrine en mettant la paume de la main droite sur la gauche, tel que l'on fit lors du Rokou`. Telle est la Sunna basée sur la pratique du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) qui mettait la paume de sa main droite sur le dos de sa main gauche lorsqu'il se tenait debout lors de la prière. L'on tire argument à cet égard du Hadith narré par Wâ'il ibn Hodjr et fut authentiquement rapporté également par le Hadith narré par Qobaysa At-Tâ'î d'après son père. Ceci fut de même tiré d'un Hadith jugé "Morsal" (où il manque le Compagnon dans la chaine de transmission) narré par Tâwous d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Telle est la meilleure posture ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 31) et telle est la Sunna. Si l'on détend nos bras lors de la prière, il n'y aura aucun grief et la prière sera valide mais on aura abandonné la Sunna. Il ne faut pas que le croyant ou la croyante se dispute ou se querelle avec autrui à ce sujet. Il vaut mieux pour tout étudiant en matière de Charia de procéder, à plus forte raison, à enseigner la Sunna à ses frères sans jamais critiquer celui qui détend ses bras ni donner lieu à l'hostilité et à la haine vis-à-vis de celui qui n'observe pas cette Sunna, c'est que cela est en fin de compte un acte surérogatoire qui ne doit pas engendrer entre les frères, fût-ce en Afrique ou autres, de tels litiges et de telles disputes. Enseigner la Sunna doit se faire avec la douceur, la sagesse, l'affection à l'égard de nos frères tout comme on aurait aimé être traité, telle est la meilleure façon d'agir à cet égard. il fut rapporté dans le Sahîh d‟Al-Boukhârî d'après Sahl ibn Sa`d (Qu'Allah soit satisfait de lui): On ordonnait à l'homme de mettre la main droite sur le bras gauche pendant la prière. . Selon le commentaire fait par Abou Hâzim Ar-Râwî au sujet de Sahl: "J'estime qu'il n' a fait que rapporter les propos du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa sallam", ce qui prouve que lorsqu'on se tient debout en faisant la prière, on met la main droite sur le bras gauche", désignant ainsi par le "bras" la paume, le poignet et l'avant-bras. C'est ainsi que l'on pourrait concilier entre cette version et celle de Wâ'il ibn Hodjr. Si alors on met la paume sur le poignet et l'avant-bras, on l'a mise alors sur le bras étant donné que l'avant bras fait partie du bras. Ceci dit, on met la paume de la main droite sur la main gauche, le poignet et l'avant-bras tel que fut explicitement rapporté dans le Hadith de Wâ'il susmentionné. Ceci s'applique lorsqu'on se tient debout aussi bien avant qu'après le Rokou`. Le redressement après le Rokou` fait partie des piliers de la prière, il est donc indispensable. Certains se hâtent à se prosterner une fois redressés après le Rokou` ce qui n'est pas permis. Il est obligatoire à celui qui fait la prière de se tenir tout droit

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 32) après le Rokou`, de se sentir tranquille et de ne jamais se précipiter. A cet égard, 'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) dit: Lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) se mettait debout après l'inclinaison, il se tenait droit et demeurait longtemps au point qu'on pouvait croire qu'il avait oublié, il en était de même lorsqu'il se relevait entre deux prosternations. Celui qui fait la prière, aussi bien obligatoire que surérogatoire, ne doit pas se hâter mais de ressentir la tranquillité lors du Rokou` et de faire les évocations préconisées à cet égard. De même, entre les deux Sodjouds (prosternations), il ne doit pas se précipiter, mais il doit s'asseoir tranquillement tout droit et dire entre ces deux Sodjouds: "Rabb Ighfir lî! Rabb Ighfir lî!" (O, mon Seigneur! Pardonne-moi! O, mon Seigneur! Pardonne-moi!), à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Le premier Sodjoud (Prosternation): : Ensuite, après l'évocation des formules de louanges et de reconnaissance vis-à-vis d'Allah (Exalté soit-Il), et le redressement avec la tranquillité après le Rokou`, on se prosterne en disant: "Allah Akbar" (Alla est le Plus Grand) mais sans lever les mains, et ce car il fut authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) ne levait pas les mains lorsqu'il entreprenait le Sodjoud. On se prosterne alors en reposant sur les sept membres suivants: le front et le nez, les (deux) mains, les (deux) genoux, la plante des (deux) pieds ou les orteils repliés. A cet égard, le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) dit: Il m'a été ordonné de me prosterner sur sept os: le front, (et il montra son nez de sa main), les deux mains, les deux genoux et les bouts des pieds. Tel est ce qui est préconisé et que les hommes et les femmes doivent tous observer en se prosternant donc sur ces sept membres: le front et le nez (qui sont comptés comme un même membre), les (deux) mains tout en étendant les extrémités des ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 33) doigts vers la Qibla tout en les resserrant, les (deux) genoux, la plante des (deux) pieds, c'està-dire les orteils repliés en direction de la Qibla, se conformant ainsi à la pratique du Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Il est préférable de se prosterner en posant les genoux au sol avant les mains, ceci est la meilleure manière pour se prosterner. Or, certains Oulémas estiment qu'il vaut mieux poser d'abord les mains avant les genoux, mais l'avis le plus prépondérant à cet égard est de poser d'abord les genoux avant les mains. L'on tire argument à cet égard du Hadith narré par Wâ'il ibn Hodjr d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qui dit: Lorsqu'il se prosternait, il posait ses genoux avant ses mains. . Dans un autre Hadith, il fut rapporté, selon

Abou Hourayra, que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), dit: Ne vous prosternez pas en vous agenouillant comme le chameau, mais placez vos mains au devant de vos genoux. . Ceci fit alors objet de controverse entre nombre d'Oulémas: certains dirent: "On pose les mains sur le sol avant les genoux", alors que d'autres dirent: "au contraire, il faut poser d'abord les genoux avant les mains, car c'est ainsi qu'on agit contrairement à la manière du chameau qui, lui, commence par ses mains. Si alors le croyant commence par poser ses genoux sur le sol, il a ainsi agi contrairement au chameau, se pliant ainsi au Hadith narré par Wâ'il ibn Hodjr Ceci est la manière correcte: de se prosterner en posant d'abord les genoux sur le sol puis en mettant les mains par terre, et ensuite le front. C'est ce qui est préconisé à cet égard. En se levant, on lève d'abord le visage, puis les mains et on se redresse ensuite. Tel est ce qui fut légiféré dans la Sunna du Prophète ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 34) (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et c'est ce qui concilie les deux Hadiths. Quant à la phrase évoquée dans le Hadith narré par Abou Hourayra : et qu'il pose ses mains avant ses genoux. . Il parait, et Allah sait mieux, que ce Hadith est "Maqloub" (inversé: Hadith dont un terme est changé par un autre dans la chaîne des transmetteurs ou l‟énoncé du Hadith), tel que l'indiqua Ibn Al-Qayyim ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)). La manière la plus correcte est alors de poser d'abord les genoux sur le sol avant les mains pour que la fin du Hadith soit conforme à son début, et pour concilier entre ce Hadith et celui qui fut narré par Wâ'il ibn Hodjr tout autre Hadith rapportant ce même contenu. Lors de ce Sodjoud, l'on dit: "Sobhân Rabbî Al-A`lâ" (Gloire à mon Seigneur le Plus Haut), et l'on répète cela trois fois, ou cinq ou même plus. Si l'on est Imam, il faut se soucier de ne pas rendre la prière difficile à ceux que l'on préside. Quant à celui qui accomplit la prière individuellement, il n'y aura aucun inconvénient s'il prolonge sa prière un peu. Celui qui fait la prière collective derrière l'Imam prononce le Tasbîh (glorification d'Allah) et invoque Allah (Exalté soit-Il) lors du Sodjoud jusqu'à ce que l'Imam se lève. En effet, selon la Sunna, il est préconisé à l'Imam, à celui qu'il préside et à celui qui fait la prière individuellement de faire des invocations lors du Sodjoud. L'on tire argument à cet égard du Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) où il dit: Pendant les inclinations, glorifiez le Seigneur - à Lui la puissance et la gloire - multipliez vos invocations, car vous serez sûrement exaucés. , c'est-à-dire vous seriez méritoires ainsi de voir vos invocations exaucées. Dans un autre Hadith, il fut rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), dit: Il m'a été interdit de réciter le Coran lors des inclinaisons et des prosternations. . La récitation du Coran est interdite alors lors du Rokou` et du Sodjoud, elle n'est permise que lorsqu'on est debout pour celui qui a la capacité de se tenir debout, ou lorsqu'on est assis pour celui qui ne peut pas se lever et qui est autorisé de réciter en étant

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 35) assis. Quant au Rokou` et au Sodjoud, il n'y a pas de récitation en les entreprenant, il est seulement préconisé à cet égard de glorifier et d'exalter Allah (le Très Haut). Lors du Sodjoud, on ajoute à ceci les invocations, et ce à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) qui faisait des invocations lors de son Sodjoud en disant: O mon Seigneur, pardonne-moi tous mes péchés, petits et grands, antérieurs et postérieurs, cachés et apparents. Il est alors préconisé de faire cette invocation afin de se conformer à la Sunna du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) tel que fut rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Il fut authentiquement rapporté également dans le Sahîh de Mouslim d'après Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait: Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). . L'on tire argument à cet égard au sujet de la légitimité de la multiplication des invocations lors du Sodjoud. Ceci s'applique aussi bien sur l'Imam que sur celui qui est présidé dans la prière collective et celui qui accomplit la prière individuellement. Chacun d'eux est appelé à faire des invocations lors de son Sodjoud avec le Tasbîh, c'est à dire en disant: "Sobhân Rabbî Al A`lâ" (Gloire à mon Seigneur, le Plus Haut), et en disant: "Sobhânak Allahoumm Rabbana wa bihamdik. Allahoumm Ighfir lî" (Gloire et pureté à Toi, notre Seigneur et à Toi la louange. O Seigneur ! Pardonne-moi), et ce en vertu du Hadith narré par `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) et rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim (Qu'Allah leur fasse miséricorde), où elle dit: Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait fréquemment pendant ses inclinations et ses prosternations : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur ! Par Ta louange ! O Allah, pardonne-moi !". . Cette invocation est alors préconisée lors du Sodjoud tout en ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 36) se souciant de solliciter Allah (Exalté soit-Il) au sujet de ce qui revêt une importance pour vous aussi bien dans ce bas monde qu'à l'Au-delà. Il n'y a aucun inconvénient si on fait des invocations portant sur nos besoins dans ce bas monde comme, à titre d'exemple, le fait qu'un homme sollicite Allah (Exalté soit-Il) de lui octroyer une épouse vertueuse, ou qu'une femme L'implore de la doter d'un époux vertueux, d'une bonne progéniture, de l'argent licite, ou tout ce qui est de la sorte parmi les besoins de ce bas monde. Que l'on invoque Allah (Exalté soitIl) également au sujet de tout ce qui est relatif à l'Au-delà, d'ailleurs ces invocations doivent être plus nombreuses car elles sont les plus importantes. Que l'on dise, par exemple: * "Allâhoum Ighfir lî dhanbî kollah, diqqahu wa jillah, wa awwalahu wa âkhirah, wa `alâniyyatahu wa sirrah" (O Seigneur ! Pardonne-moi tous mes péchés, les plus bénins comme

les plus graves, les premiers comme les derniers, ceux commis en public et ceux commis en secret!); * "Allahoum Aslih Qalbî wa `amalî, wa irzoqnî al-fiqh fî Dînik" (O, Allah! Réforme mon cœur et mon œuvre et accorde-moi le savoir au sujet de Ta religion!); * "Allahoum innî As'alouk Al-Hoda wa As-Sadâd" (O, Allah! Guide-moi vers la voie sage du juste milieu!); * "Allahoum innî as'alouk Al-Hoda wa At-Toqa wa Al-`Afâf wa Al-Ghinâ" (O, Allah! Je te demande la bonne ligne de conduite, la piété, la chasteté et d'être au-dessus du besoin!»; * "Allahoum Ighfir lî wa li Wâlidayy wa li Al-Moslimîn" (O, Allah! Pardonne-moi, ainsi qu'à mes parents et à tous les musulmans!); * "Allahoum Adkhilnî Al-Djannah wa Andjinî mn AnNâr" (O,Allah! Fais-moi entrer au Paradis et affranchis-moi de l'Enfer!). On peut dire de même toute autre invocation de la sorte et les multiplier lors du Sodjoud, pourvu que l'Imam ne prolonge pas la prière et la rend ainsi difficile à ceux qu'il préside. Il doit mettre cela en considération et dire, outre les invocations, lors de son Sodjoud: "Sobhânak Allahoumm Rabbana wa bihamdik. Allahoumm Ighfir lî" (Gloire et pureté à Toi, notre Seigneur et à Toi la louange. O Seigneur ! Pardonne-moi). Il est préconisé de répéter cette formule deux ou trois fois, suivant ainsi le modèle du Prophète, l'élu (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Position assise entre les deux Sadjdas (prosternation) : Ensuite, il se relève de la prosternation en disant: "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand) et se met à genoux en observant "l'iftirâch" qui consiste à étendre le pied gauche (en s'asseyant dessus) et à garder le pied droit vertical. On met sa main (paume) droite sur la cuisse ou le genou droit tout en étendant les doigts; et l'on met la main gauche sur la cuisse ou le genou gauche tout en étendant ses doigts également. Telle est la Sunna. L'on dit ensuite: ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 37) "Rab Ighfir lî", "Rab Ighfir lî", "Rab Ighfir lî", (O Allah! Absous mes péchés!) à l'instar du Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Il est préféré de dire ensuite: "Allahmou Ighfir Lî, wa Irhamnî, wa Ihdinî, wa Idjbornî, wa Irzoqnî, wa `âfinî " (O Allah, absous mes péchés, sois clément envers moi, guide-moi, rends-moi satisfait, accordes-moi de quoi vivre et élève-moi , à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Il n'y a pas d'inconvénient si l'on dit plus que cela, en ajoutant par exemple à ces invocations: "O Allah! Absous mes péchés ainsi que ceux de mes parents, élis-moi au Paradis, Affranchis-moi du Feu, réforme mon cœur et tout ce que je fais, etc.". Toutefois, il est préconisé de multiplier les invocations sollicitant l'absolution des péchés entre les deux Sadjdas comme il a été rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Le deuxième Sodjoud (prosternation) : On entame ensuite le deuxième Sodjoud en disant: "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand) et on se prosterne de sorte que le front, le nez, les genoux et les bouts des orteils des deux pieds touchent le sol, tel que l'on procéda lors du premier Sodjoud. Pendant le Sodjoud, il faut éloigner le ventre des cuisses lesquelles doivent s'écarter également des jambes de même que les avant-bras qui doivent s'écarter des côtés du corps. Il faut également se prosterner d‟une manière droite. A cet égard, le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) dit: Gardez la juste mesure lors de la prosternation. Qu'aucun de vous n'étende ses bras comme fait le chien (qui étend les pattes, c'est-à-dire tout l'avant-bras à terre, depuis les doigts jusqu'aux coudes). Il dit également (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à ce sujet: Lorsque tu te prosternes, pose tes

mains [par terre] et lève tes coudes. . C‟est que la Sunna implique de se tenir droit en se prosternant, de mettre les paumes des mains par terre tout en éloignant ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 38) les bras du sol pour éviter ainsi de les étendre là dessus comme le chien, le loup ou tout animal pareil. On doit alors écarter les bras du sol, ne pas coller le ventre aux cuisses et écarter ces dernières des jambes, et ce jusqu‟à ce que la position droite du Sodjoud soit ainsi prise. On sera ainsi éloigné du sol, étant droit, les paumes posées sur le sol et les bras en sont éloignés, tel que l‟ordonna et le fit le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Ensuite, on dit pendant le Sodjoud: “Sobhân Rabbî Al-A`lâ” (Gloire à mon Seigneur le Plus Haut) trois fois ou plus, et on fait après des invocations tel que déjà indiqué au sujet du premier Sodjoud. La pause de l'Istirâha (repos): : Ensuite, on dit: “Allah Akbar” (Allah est le Plus Grand) et on se redresse pour entamer la deuxième Rak`a. Or, il est préférable de faire une pause brève après le deuxième Sodjoud (prosternation) que les jurisconsultes appellent: “la pause de Istirâha” (repos). On étend le pied gauche et on s‟assoit dessus. On garde le pied droit vertical tel qu‟il était entre les deux Sodjouds. Cette pause est brève et ne comporte aucun Dhikr (évocation d‟Allah) ni invocations particulières. Ceci est la meilleure manière de procéder en se redressant du Sodjoud. Or, si l‟on se redresse sans observer cette pause, il n‟y aurait aucun inconvénient, mais il vaut mieux, bien entendu, de le faire afin de suivre le modèle du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). A cet égard, certains Oulémas dirent: “Ceci est applicable aux cas de vieillesse ou de maladie”. Cependant, l‟avis correct à ce sujet est que cette pause fait partie des Sounans (actes surérogatoires) de la prière qui ne sont pas limitées par des conditions données, et elle est applicable aussi bien à l'Imam qu‟à celui qu‟il préside ou celui qui fait sa prière individuellement. L‟on tire argument à cet égard du caractère général que revêt le Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam): ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 39) Priez comme vous m'aviez vu prier. . Selon l‟avis le plus authentique à cet égard, si celui qui accomplit la prière est jeune et de bonne santé, cette pause serait jugée préférable à son sujet sans jamais être obligatoire, et ce étant donné que l‟on rapporta que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) l‟avait abandonnée des fois, d‟autant plus que certains de ses Compagnons ne l‟avaient pas mentionnée en rapportant la description de sa prière (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), ce qui prouve qu‟elle n‟est pas obligatoire. On se redresse ensuite pour entamer la deuxième Rak`a en disant: “Allah Akbar” et ce soit à partir du moment où l‟on se lève du Sodjoud pour faire la pause de l'Istirâha, soit depuis le moment où l‟on termine cette pause en se levant. Si alors l'imam commence par prononcer le Takbîr puis s'assoit pour observer cette pause, il doit attirer l‟attention de ceux qu‟il préside

qu‟ils ne doivent pas le devancer (en se redressant avant lui) et qu‟ils doivent eux aussi observer cette Sunna. Or, si l'Imam fait d‟abord cette pause avant de prononcer le Takbîr et ne le prononce qu‟en se levant, il n‟y aurait alors aucun inconvénient. L‟important c‟est de savoir que cette pause est préférable et n‟est pas obligatoire. Si l'Imam prononce le Takbîr avant de l‟observer, il devra solliciter préalablement l‟attention de ceux qu‟il préside à cet égard pour qu‟ils ne le devancent pas. S‟il observe d‟abord cette pause puis prononce le Takbîr en se levant, il n‟y aura aucun besoin, en l‟occurrence, de solliciter leur attention à ce sujet, à moins que cela soit pour leur enseigner une des consignes de la Sunna. La position du Qiyâm (se tenir debout lors de la prière) et la récitation du Coran lors de la deuxième Rak`a (unité de prière) : Lorsqu'on se relève pour entamer la deuxième Rak`a, on suit les mêmes étapes de l'accomplissement de la première en récitant la Fâtiha, en se réfugiant auprès d'Allah contre Satan le Maudit et ce en prononçant Al-Isti`âdha, à savoir: "A`oudhou billah mina AchChaytân Ar-Râdjîm", puis en prononçant la Basmala en disant "Bismilla Ar-Rahmân ArRahîm" (Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux). S'il ne prononce pas l'Isti`âdha et se suffit de l'avoir prononcé lors de la première Rak`a, il n'y aurait aucun inconvénient. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 40) Or, il serait mieux de le répéter car il accompagne une nouvelle récitation. Sur ce, qu'il prononce alors l'Isti`âdha, la Basmala, la Fâtiha puis une sourate ou quelques versets tel qu'il le fit lors de la première Rak`a. A ce sujet, il est à noter que la sourate à réciter lors de la de deuxième Rak`a doit être plus courte que celle récitée lors de la première, tel que rapporté dans les deux Sahîhs par le Hadith de Abou Qatâda Al-'Anssârî (Qu'Allah soit satisfait de lui). La deuxième inclinaison : Lorsqu'on termine la récitation, on prononce le Takbîr pour commencer le Rokou` (inclination) tel que l'on fit lors de la première Rak`a. On lève les mains en disant: "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand), on s'incline en plaçant les mains sur les genoux, les doigts écartés (comme si on les tiens avec) tel que l'on fit lors de la première Rak`a, tout en courbant le dos dans un angle droit et en gardant la tête au niveau du dos. Tel était la manière dont s'inclinait le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). On dit ensuite: "Sobhân Rabbi Al`Adhîm" (Gloire à mon Seigneur le Sublime) trois ou cinq ou sept fois, ou plus, pourvu que cela ne soit pas difficile à supporter aux personnes que l'on préside si on est l'Imam. Il est préférable d'ajouter d'autres formules de glorifications d'Allah telles: "Sobhânak Allahoum Rabbana wa bihamdik, Allahoum Ighfir lî" (Gloire et Louanges à Allah. O, Allah! Absous mes péchés); ou aussi: "Sobhân Dhi Al-Malakout wal Kibriyâ' wal `Azama" (Gloire à Allah. A Lui la Royauté, la Grandeur et la Gloire); ou encore: "Sobbouh Qoddouss Rab Al-Malâ'ika war-Rouh" (Gloire et Pureté Suprêmes à Lui, Seigneur des Anges et du Saint-Esprit

(Djibrîl).). Tout ceci est préférable afin de suivre ainsi le modèle du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) qui procéda de cette manière lors du Rokou` et Sodjoud (prosternation). Se redresser après le deuxième Rokou` (inclinaison) : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 41) Une fois les invocations préconisées selon la Sunna récitées lors du Rokou`, on se redresse et, les mains levées, on dit: "Sami`a Allah li man Hamidah" (Allah a écouté celui qui L'a remercié), et ce si l'on était l'Imam ou si l'on accomplissait une prière individuelle non collective. Ensuite, on procède de la même manière déjà indiquée au sujet de la première Rak`a. On se prosterne ensuite tel que déjà décrit sans lever les mains mais tout en prononçant le Takbîr (dire: "Allah Akbar", c'est à dire Allah est le Plus Grand) en s'abaissant pour se prosterner. Pendant le Sodjoud (prosternation), on dit: "Sobhân Rabbi Al-A`la" (Gloire à mon Seigneur le Très Haut) et on récite des invocations tels que déjà indiqué. Ensuite, on se lève du Sodjoud en disant "Allah Akbar" et on s'assoit, puis on dit tout en étant tranquille: "Rab Ighfir Lî (O, mon Seigneur! Absous mes péchés). On procède de la même manière suivie lors de la première Rak`a, ensuite on prononce le Takbîr, on se prosterne pour le second Sodjoud et on suit les mêmes étapes susmentionnées. Le premier Tachahhoud : On se lève pour s‟asseoir et entamer le premier Tachahhoud. On étend le pied gauche et on s‟assoit dessus. On garde le pied droit vertical. Telle est la posture observée entre les deux Sodjouds (prosternation) qui est la meilleure. Toutefois, on est libre de s‟asseoir de n‟importe quelle manière, ceci n‟affecte en rien la prière qu‟elle soit composée de quatre Rak`as comme celle de Zhouhr, de `Asr ou de `Ichâ‟, ou bien de trois Rak`as telle celle de Maghrib. On commence alors la récitation du Tachahhoud, à savoir: "At-tahiyyât lillah wa as-salawât wa at-tayyibât lillah as-salâm „alayk ayyouhâ an-nabî, wa rahmat Allah wa barakatoh, as-salam „alaynâ wa „ala „ibâd Allah As-sâlihîn. Ach-had an lâ ilaha illâ-llah, wa ach-chad anna Mohammad „abdouh wa rasoulouh » (Toutes les salutations, les prières et bonnes paroles sont à Allah. Que la paix soit sur le Prophète, ainsi que la miséricorde d‟Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit aussi sur nous et sur tous les serviteurs vertueux d‟Allah. J‟atteste que nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, et j‟atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager). Telle est la formule authentiquement rapportée dans les deux Sahîhs par le Hadith narré par `Abd-Allah ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui). Même ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 42) si l‟on récite une autre formule qui soit authentiquement rapportée dans l‟un des deux Sahîhs, elle tiendrait pour un Tachahhoud valide. Cependant, cette formule demeure la meilleure car elle la plus authentique. On dit ensuite: "Allahoumma salli „alâ Mohammad wa „alâ „âl Mohammad, kamâ salayt „alâ Ibrahîm wa „alâ „âl Ibrahîm, innak Hâmîd Mâdjîd. Wa bârik „alâ Mohammad wa „alâ „âl Mohammad kamâ bârakt „alâ Ibrahîm wa „alâ „âli Ibrahîm, innak hamîd madjîd » (O, Allah! Que le salut soit sur Mohammad ainsi que sur sa famille comme il l‟a été sur 'Ibrâhîm et sa famille, que la bénédiction soit sur Mohammad et sur sa famille comme elle l‟a été sur 'Ibrâhîm et sa famille. Tu es vraiment digne de Louange et de Gloire). Ensuite, on se redresse pour entamer la troisième Rak`a. Notons que si l‟on ne continue pas par la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) et que l‟on se redresse juste après avoir dit: “wa ach-chad anna Mohammad „abdouh wa rasoulouh” il n‟y aura aucun

inconvénient et ce car, d‟après certains Oulémas, la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) n'est préférable après le premier Tachahhoud mais elle l'est plutôt lors du dernier Tachahhoud. Or, certains Hadiths authentiques prouvent que la récitation de cette prière est valable ici et là. On peut la réciter lors du Tachahhoud, d'ailleurs c'est ce qui est plus authentique, et ce en raison du caractère général que revêtent les Hadiths traitant de ce sujet. Cependant, elle n'est pas obligatoire lors de ce premier Tachahhoud; mais elle l'est lors du dernier Tachahhoud, d'après un nombre d'Oulémas. Le redressement lors de la troisième et la quatrième Rak`as : Une fois le premier Tachahhoud terminé aussi bien que la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) qu'il vaut mieux ajouter au Tachahhoud, on se redresse en prononçant le Takbîr dire: (Allah Akbar, Allah est le Plus Grand) et en levant les mains tel que fut authentiquement rapporté dans le Hadith narré par Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) et rapporté par Al-Boukhârî ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)). On entame ensuite la troisième Rak`a de la prière de Maghrib, et la troisième et la quatrième de la prière de Zhouhr, de `Asr ou de `Ichâ', on y récite seulement la Fâtiha qui suffit, on n'aura pas à réciter d'autres sourates tel que l'indique le Hadith narré par ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 43) Abou Qatâda (qu'Allah soit satisfait de Lui), où il rapporta que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) ne récitait lors des deux dernières Rak`as que la Fâtiha. Si l'on récite des fois lors de la prière de Zhouhr des sourates supplémentaires, ceci serait mieux. L'on tire argument à cet égard du Hadith narré par Abou Sa`îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) où il indiqua que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait lors des deux premières Rak`as de la prière de `Asr autant que ce qu'il récitait lors des deux dernières rak`as de la prière de Zhouhr. Ceci prouve qu'il ajoutait des fois à la Fâtiha lors des deux dernières Rak`as de Zhouhr des sourates du Coran. Si alors l'on récite des sourates supplémentaires après la Fâtiha lors des deux dernières Rak`as de Zhouhr, il n'y aurait alors aucun inconvénient, voire c'est parfois appréciable. Or, en général, on se contente de réciter la Fâtiha seulement lors des deux dernières Rak`as de Zhouhr, et ce afin de concilier entre le Hadith narré par Abou Sa`îd et celui narré par Abou Qatâda (qu'Allah soit satisfait d'eux). Ceci dit, si l'on récite parfois lors de la troisième et la quatrième Rak`as de Zhouhr des sourates supplémentaires après la Fâtiha, ceci serait appréciable conformément au Hadith narré par Abou Sa`îd (qu'Allah soit satisfait de lui). De même, si l'on abandonne cela dans la plupart des cas en se limitant uniquement à la récitation de la Fâtiha, ceci serait mieux, conformément au Hadith rapporté par Abou Qatâda (qu'Allah sot satisfait de lui) étant donné qu'il est plus authentique et plus explicite par comparaison à celui d' Abou Sa`îd. Il serait mieux de faire tantôt ceci, tantôt cela. Quant aux troisième et quatrième Rak`as de la prière de `Asr ou de `Ichâ', ou la

troisième du Maghrib, on n'y récite que la Fâtiha et il n'est pas préférable de lui ajouter aucune autre sourate, et ce faute d'argument à cet égard. Faire le Rokou` (inclination), se redresser puis faire le Sodjoud (prosternation) lors des deux dernières Rak`as (unités de prière) : Une fois la récitation de la Fâtiha achevée lors de la troisième et quatrième Rak`as de la prière de `Asr et de `Ichâ', ou la troisième de celle de Maghrib, on prononce le Takbîr et on s'incline pour faire le Rokou` conformément à la Charia, et on y procède tel que préalablement indiqué puis on lève la tête en disant: "Sam`a Allah li man Hamida" (Allah a écouté celui qui Le loue). Ceci s'applique au cas de l'Imam ou de celui qui ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 44) accomplit la prière individuellement. Or, celui qui est présidé par l'Imam dans une prière communautaire, qu'il dise: "Rabana wa Lak Al-Hamd" (O notre Seigneur! à Toi les louanges). Il est préconisé ensuite à l'Imam et à ceux qu'il préside dans la prière aussi bien qu'à celui qui accomplit la prière individuellement, de poursuivre la récitation des invocations qu'il est préférable de citer à cet égard comme déjà indiqué. Ensuite, on commence à se prosterner en disant: "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand), puis on se prosterne tel que préalablement indiqué. On s'assoit ensuite entre les deux Sodjouds puis on se prosterne une seconde fois, tout en procédant de la même manière déjà décrite. On procède dans la quatrième Rak`a exactement comme on a déjà fait lors de la troisième, de même pour la troisième Rak`a de la prière de Maghrib. Quant à celle de Fadjr, étant donné qu'elle ne comprend ni une troisième ni une quatrième Rak`a car la prière prescrite de Fadjr compte uniquement deux Rak`as. Tel est le cas de la prière d'Al-Djomou`a (du vendredi) ou celle d'Al-`Eid (la fête) dont chacune ne compte que deux Rak`as seulement. Le cas échéant, on récite la Fâtiha et une sourate du Saint Coran tel que l'indique la Sunna du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), et ce tout en se souciant d'observer les consignes de la Sunna à cet égard. Le dernier Tachahhoud : C'est ainsi que se termine la prière et il ne reste que le Tachahhoud. Une fois achevée la quatrième Rak`a de la prière de Zhouhr, de `Asr ou de `Ichâ' aussi bien que la troisième Rak`a de celle de Maghrib; ou la seconde Rak`a de Fadjr, de la prière de vendredi ou de celle du `Aïd, on se lève du deuxième Sodjoud (prosternation) de cette dernière Rak`a, puis on s'assoit pour réciter les Tahiyyâts (les salutations) tel que déjà récités lors du premier Tachahhoud, et ce en disant: "At-tahiyyat lillah wa as-salawat wa at-tayyibât lillah as-salâm „alayk ayyouhâ an-nabî, wa rahmat Allah wa barakatoh, as-salam „alaynâ wa „ala „ibâd Allah As-sâlihîn. Achhad an lâ ilaha illâ-llah, wa ach-chad anna Mohammad „abdouh wa rasoulouh » (Toutes les salutations, les prières et bonnes paroles sont à Allah. Que la paix soit sur le Prophète, ainsi que la miséricorde d‟Allah et Ses bénédictions. Que la paix soit aussi sur nous et sur tous les serviteurs vertueux d‟Allah. J‟atteste que nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, et

j‟atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager). On procède ensuite à réciter la prière faite en faveur du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) et ce en disant: ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 45) "Allahoumma salli „alâ sayidina Mohammad wa „alâ „âl sayidina Mohammad, kamâ salayt „alâ sayidina Ibrahîm wa „alâ „âl sayidina Ibrahîm, wa bârik „alâ sayidina Mohammad wa „alâ „âl sayidina Mohammad kamâ bârakt „alâ sayidina Ibrahîm wa „alâ „âli sayidina Ibrahîm, fi al `âlamîn, innak hamîd madjîd » (O, Allah! Que le salut soit sur Mohammad ainsi que sur sa famille comme il l‟a été sur 'Ibrâhîm et sa famille, que la bénédiction soit sur Mohammad et sur sa famille comme elle l‟a été sur 'Ibrâhîm et sa famille. Tu es vraiment digne de Louange et de Gloire) Telle est la formule la plus parfaite qui nous fut parvenue au sujet de la description de la prière du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Une fois la prière accomplie conformément à l'une des manières rapportées d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), elle sera méritoire de la récompense prévue à cet égard. Invocation après le dernier Tachahhoud : Allah (Exalté soit-Il) nous a préconisé, par le biais de Son Messager (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) de L'invoquer à la fin de la prière et après la récitation du Tachahhoud et la prière en faveur du Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), et ce en cherchant refuge auprès de Lui contre le supplice de l'Enfer, contre les tourments de la tombe, contre la tentation de la vie et de la mort et contre le mal de la tentation de l'Antéchrist. Ceci est préconisé aux hommes comme aux femmes, que ce soit lors d'une prière obligatoire ou surérogatoire. Il est préférable que l'on ajoute à tout ceci des invocations; car, le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), lorsqu'il enseigna à ses Compagnons le Tachahhoud, il leur dit: Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. Selon une autre narration, il dit (Salla Allah `Alaihi wa Sallam): Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra . En effet, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 46) le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait ces invocations: O Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre le châtiment de la Géhenne, contre le tourment de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort et contre la funeste tentation de l'Antéchrist Il dit aussi à Mou`âdh : O Mu`âdh! Par Allah! Je t'aime. Tiens à dire à l'issue de chaque prière : "O Allah ! Aide-moi à T'évoquer, à Te remercier et à bien T'adorer". Dans ce même contexte, il fut authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait, selon 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui), à la fin de la prière et avant de faire les salutations finales: O Allah ! Pardonne-moi mes fautes passées et futures, ce que je fais en secret, et ce que je fais en public, ce que je fais en abondance et ce que Tu sais de moi mieux que moi. Tu es Celui qui devance et Celui qui retarde, il n'y a point de divinité à part Toi. Il fut authentiquement rapporté à cet égard dans Sahîh Al-Boukhârî, d'après Sa`d ibn Abî Waqqâss (Qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait à la fin de chaque

prière: O Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre l'avarice, la poltronnerie et la vieillesse. Je me réfugie auprès de Toi contre les épreuves de la vie et de la mort et contre les supplices de la tombe. . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 47) Telles sont quelques bonnes invocations dont la récitation a été préconisée par la charia, à la fin de la prière après avoir récité les Tahiyyâts, le Tachahhoud et la prière pour le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Il est également préférable de faire l'invocation indiquée dans le Hadith narré par `Abd-Allah ibn 'Amr ibn Al-`Ass (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) dans les deux Sahîhs, et ce lorsque Abou Bakr As-Siddîq (Qu'Allah soit satisfait de lui) dit: "O, Messager d'Allah! Enseigne-moi une invocation à faire en faisant la prière. Il dit, poursuivit le narrateur: "Dis: O Allah ! J'ai commis nombre d'iniquités envers moi-même et nul autre que Toi ne pardonne les péchés. Octroie-moi un pardon de Ta part et fais-moi miséricorde, car Tu es l'Indulgent, le Miséricordieux. sachant qu'il n'y a aucun inconvénient à faire d'autres bonnes invocations que celles-ci. La femme est comme l'homme au niveau de la prière: Il faut savoir que la femme est pareille à l'homme au niveau de tout ce qui précède, et ce vu le caractère général que revêtent ces Hadiths. Le Taslîm (salutation finale) : Une fois les invocations faites, on procède au Taslîm. A cet égard, les hommes aussi bien que les femmes, disent: "As-Salam `Alaykom wa rahmat Allah" (Que la paix et la miséricorde d'Allah soient sur vous) deux fois: d'abord (en tournant la tête) à droite ensuite à gauche. Telle est la manière dont procédait le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Salam) en faisant la prière, laquelle doit être observée aussi bien par les hommes que par les femmes, serait-ce lors des prières obligatoires ou surérogatoires. Les évocations (Adhkâr) récitées après la prière Le Dhikr (évocation d'Allah) à réciter après la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 48) Après les salutations finales, on dit: "Astaghfir Allah" (Je demande pardon à Allah ) trois fois. Ensuite on dit: "Allahoumm anta-s-salâm wa minka-s-salâm tabârakta yâdhâ-l-jalâli wa-likrâm » (O, Allah! Tu es la paix, de Toi provient la paix. Sois béni, ô Toi qui es plein de Majesté et de Munificence). Ceci s'applique aussi bien à l'homme qu'à la femme. Chacun d'eux dit: "Astaghfir Allah" (Je demande pardon à Allah) trois fois. Ensuite, il dit: "Allahoumm anta-s-salâm wa minka-s-salâm tabârakta yâdhâ-l-jalâli wa-l-ikrâm » (O, Allah!

Tu es la paix, de Toi provient la paix. Sois béni, ô Toi qui es plein de Majesté et de Munificence). Ensuite, l'Imam se retourne dans la direction des gens et dit ensuite: "Lâ ilâha illâ Allah, wahdahou lâ sharîka lah, lahu-l-molk wa lahou-l-hamd wa howa `alâ koll chay'in qadîr" (Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, l'Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose). Les gens que l'Imam préside, les hommes comme les femmes, disent comme lui: Lâ ilâha illâ Allah, wahdahou lâ sharîka lah, lahu-l-molk wa lahou-l-hamd, yohyî wa yomît, wa howa `alâ koll chay'in qadîr" (Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, l'Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange, C'est Lui qui donne la vie et donne la mort, et Il est capable de toute chose). Tantôt il dit: "yohyî wa yomît" (C'est Lui qui donne la vie et donne la mort), et tantôt il ne le dit. En effet, le choix est vaste, louange à Allah. On peut dire alors: "Lâ ilâha illâ Allah, wahdahou lâ sharîka lah, lahu-l-molk wa lahou-l-hamd wa howa `alâ koll chay'in qadîr" (Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, l'Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose). On peut aussi ajouter: * "Yohyî wa yomît, wa howa `alâ koll chay'in qadîr" (C'est Lui qui donne la vie et donne la mort, et Il est capable de toute chose); * "Lâ hawla wa lâ qowwata illâ bi-l-lâh.Lâ ilâha illâ l-lâh, wa lâ na`bodou illâ iyyâh, lahou anni`mata wa lahou-l-fadl wa lahou ath-thanâ' al-hassan. Lâ ilâha illâ l-lâhu, mokhlisîna lahou d-dîn wa law kariha-l-kâfirûn" (Il n‟y a de puissance ni de force qu‟en Allah. Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah et nous n‟adorons que Lui, la grâce et la générosité sont à Lui. C‟est à Lui que vont les belles formules de louange. Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah. Nous Lui vouons un culte exclusif en dépit de la haine des incrédules); * "Allâhomm lâ mâni` limâ a`tayt wa lâ mo`tî limâ mana`t wa lâ yanfa`ou dhâ-l-jaddi minka-l-jadd" (O Seigneur ! Nul ne peut retenir ce que Tu as donné et nul ne peut donner ce que Tu as retenu. Le fortuné ne trouve dans sa fortune aucune protection efficace contre Toi). Il est préférable de réciter ces invocations après chacune des cinq prières, et ceci s'applique aussi bien aux hommes qu'aux ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 49) femmes. Ensuite, il est préconisé de dire: "Sobhân Allah" (Gloire à Allah), "Alhamdolillah" (Louanges à Allah) et "Allah Akbar" (Allah est le Plus Grand), chacune trente trois fois pour faire en total quatre vingt dix neuf. Trente trois Tasbîh, trente trois Tahmîd et trente trois Takbîr, et compléter la centaine en disant: "Lâ ilâha illâ Allah, wahdahou lâ sharîka lah, lahul-molk wa lahou-l-hamd wa howa `alâ koll chay'in qadîr" (Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, l'Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la louange et Il est capable de toute chose). A cet égard, le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) dit: S'il répète cela, tous ses péchés seront absous même s'ils étaient équivalents au volume de l'écume de la mer. Ceci est un grand mérite et un bien énorme. Ce Hadith indique que si l'on dit ce Dhikr en

ressentant le repentir et le remords, tout en se décidant de ne point commettre tel ou tel péché, sans se contenter de répéter verbalement ces paroles; autrement dit: si l'on sollicite le pardon d'Allah en éprouvant du remords, en se repentant sans persévérer dans l'égarement par l'insistance à commettre ces actes de désobéissance et de péchés, Allah (Exalté soit-Il) absoudra tous ces péchés, les plus bénins comme les plus graves, et ce grâce au repentir, la sincérité et la loyauté. On récite le Verset du Trône (Ayât Al-Koursî) (#255 de la sourate AlBaqara): Allah! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même «AlQayyûm». Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n‟embrassent que ce qu‟Il veut. Son Trône «Kursiy», déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. Il est préconisé de réciter ce verset ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 50) et ceci s'applique aussi bien aux hommes qu'aux femmes après avoir fait la prière obligatoire. L'on tire argument à cet égard du Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) où il dit: Quiconque le récite après chaque prière, il n'y aura entre lui et entre l'accès au paradis que l'étape de la mort. Ce Hadith fut rapporté d'après plusieurs chaînes de transmission confirmant son authenticité comme Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). Ce verset éminent est le plus éminent et le plus méritoire de tous les versets du Livre d'Allah (Exalté soit-Il). Il est préférable de le réciter après la salutation finale et le Dhikr susmentionné. Il est préférable aussi de le réciter lors du sommeil car elle est un des moyens par lesquels Allah (Exalté soit-Il) protège Son serviteur contre Satan et contre tout mal, tel que fut authentiquement rapporté dans le Hadith où le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) confirme que la récitation de cette sourate après chaque prière obligatoire mène au Paradis. De même, il est préférable ensuite de réciter la sourate: Dis: «Il est Allah, Unique. aussi bien que les Mo`awidhatayn (les deux sourates Al-Falaq et An-Nâss). Que l'Imam, celui qu'il préside et celui qui accomplit sa prière individuellement, récitent à voix basse: Dis: «Il est Allah, Unique. Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur de l‟aube naissante, Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. une seule fois après les prières de Zhouhr, `Asr et `Ichâ'. Quant à celles de Maghrib et de Fadjr, on récite ces trois sourates trois fois. C'est à dire: Dis: «Il est Allah, Unique. trois fois, Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur de l‟aube naissante, trois fois, et Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. trois fois, après ces deux prières: le Maghrib et le Fadjr. Il est aussi préférable de dire, en plus du Dhikr susmentionné: "Lâ ilâha illâ Allah, wahdahou lâ sharîka lah, lahu-l-molk wa lahou-l-hamd, yohyî wa yomît, wa howa `alâ koll chay'in qadîr" (Nul n'est digne d'être adoré en dehors d'Allah, l'Unique, sans associé. A Lui la royauté, à Lui la

louange, C'est Lui qui donne la vie et donne la mort, et Il est capable de toute chose). Il est préconisé de répéter ce Dhikr dix fois après chacune de ces deux prières: le Maghrib et le Fadjr, outre bien entendu la récitation du Dhikr préalablement indiqué. L'on tire argument à cet égard des nombreux Hadiths du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) où il indiqua ce Dhikr.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 51)
C'est

Allah (Gloire et Pureté à Lui) que nous sollicitons de nous guider tous à suivre le

modèle du Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), de nous amener à observer sa Sunna, de raffermir nos pas sur la voie de Sa religion jusqu'au Jour où nous Le rencontrerons, Exalté soit-Il. Que l'éloge et le salut d'Allah sont sur notre Prophète Mohammad ainsi que sur sa famille et ses Compagnons. Explication de la manière d'effectuer les ablutions et la prière Explication de la manière d'effectuer les ablutions et la prière
.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 52) Q : Je vous prie de bien vouloir nous expliquer la manière d'effectuer les ablutions et la prière, à la lumière de ce qui a été rapporté authentiquement du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ce, vu l'immense besoin que l'on en a. Qu'Allah vous rétribue? . R : Louange à Allah, Seigneur de l‟univers, prière et salut sur notre Prophète, sa famille et ses compagnons. Ensuite : Il a été rapporté authentiquement du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui nous montre qu‟il commençait ses ablutions par se laver les mains trois fois tout en mettant l‟intention d'accomplir les ablutions, et prononçait la Basmala (Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux) car c'est ce qui est légiféré. Egalement, il a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans de nombreuses versions, qu‟il a dit: Aucune ablution n'est valable sans l'évocation préalable du Nom d'Allah. A cet effet, il est légiféré à celui qui commence ses ablutions de mentionner le nom d‟Allah. Et certains savants l‟ont rendu obligatoire, s'il s'en souvient. Néanmoins, si la personne ne le dit pas, par oubli ou ignorance, il n'y a pas de mal à cela. Il fait passer, ensuite, par trois fois, de l‟eau dans sa bouche et son nez. Puis il se lave le visage trois fois, et ses mains jusqu‟aux coudes,

trois fois, en commençant par la droite, puis la gauche. Ensuite, il passe ses mains mouillées sur sa tête et ses oreilles et ce, une seule fois. Enfin, il se lave les pieds jusqu‟aux chevilles, trois fois, en commençant ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 53) par le pied droit en premier lieu. Et il n'y a pas de mal à se limiter à un ou deux passages, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) effectua ses ablutions en lavant ses membres une seule fois, mais aussi deux fois, et trois fois. Et peut-être a-t-il lavé certains membres deux fois, et d‟autres trois fois. Ceci nous indique qu'il y a une certaine tolérance à ce sujet, Louange à Allah. Toutefois, il est préférable de les accomplir en trois fois, et cela dans le cas où il n'a pas fait ses besoins naturels (urine, ou autre) au préalable. Le cas échéant, la personne se doit de commencer par le 'Istindjâ', et ensuite, il accomplit les ablutions mentionnées précédemment. Quant aux flatulences, au sommeil, au fait de toucher son sexe, ou manger de la viande de chameau, tout cela ne nécessite pas d'accomplir le „Istindjâ'. Il suffit, plutôt, d'effectuer les ablutions légiférées que nous avons mentionnées. Et après les ablutions, il est légiféré pour le croyant et la croyante de dire : ''J‟atteste qu‟il n'y a point de divinité digne d'être adorée en dehors Allah, Seul sans associé, et j‟atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager, O Allah! Fais que je sois de ceux qui se repentent, et de ceux qui se purifient'', car cela est rapporté authentiquement du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Il est, également, légiféré à celui qui effectue ses ablutions d'accomplir deux Rak‟a appelées "Sunna des ablutions". Et s'il accomplit la "Sunna Râtiba" (prière surérogatoire liée aux prières obligatoires) après les ablutions, elle lui tient lieu, alors, de la "Sunna des ablutions". En ce qui concerne la manière de faire la prière : Il formule, dans son cœur, l'intention de la prière qu'il désire accomplir, qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire, avant de dire le "Takbîr", sans la prononcer vu qu'il n'y a aucune preuve de cela, voire que c'est une innovation en religion. Ensuite, il dit :''Allahou 'Akbar (Dieu est le Plus Grand)'' en mettant l'intention de la prière pour laquelle il a dit le "Takbîr", qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire, levant ses mains jusqu'aux épaules ou bien jusqu'aux lobes de ses oreilles en suivant l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Il est légiféré, ensuite, de prononcer l'une des formules d'invocation d'ouverture (Al-'Istiftâh) de la prière authentiquement rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 54) à titre d'exemple : ''Gloire à Toi! O Allah! A Toi la louange! Que Ton nom soit béni! Que Ta majesté soit élevée! Il n'y a d'autre divinité en dehors de Toi!'', ''O Allah! Eloigne de moi mes

péchés comme tu as éloigné l'orient de l'occident. O Allah! Purifie-moi de mes péchés comme tu purifies l'habit blanc de sa saleté. O Allah! Lave-moi de mes péchés avec de l'eau, de la neige, et de la grêle.'', ''O Allah! Seigneur de Jibrîl, Mîkâ'îl, et Isrâfîl, Créateur des cieux et de la terre, le Connaisseur de l'Invisible tout comme du visible, c'est Toi qui juge entre Tes serviteurs dans ce sur quoi ils divergeaient. Guide-moi vers la vérité dans ce sur quoi on a divergé, par Ta permission. Certes, Tu guides qui Tu veux sur le droit chemin" . Il existe aussi d'autres sortes d'invocations authentiques liées à l'ouverture de la prière, cependant, ces trois-là en sont les plus courtes. Et quelle que soit l'invocation avec laquelle le fidèle débute sa prière, elle lui suffit. Ensuite, il demande la protection d'Allah contre Satan le Maudit, puis récite la Basmala, puis la Fâtiha, et ce qu'il peut de ce qu'il connait du Saint Coran et ce, lors des première et deuxième Rak`a des prières du Fadjr, Zhouhr, 'Asr, Maghrîb, 'Ichâ, ainsi que lors des prières de l'Aîd, de Al-Istisqâ' (prière pour la demande de pluie) et des prières surérogatoires. Quant aux troisième et quatrième Rak`a des prières de Zhouhr, 'Asr et 'Ichâ', et lors de la troisième Rak`a de la prière du Maghrîb, il se limite à la récitation de la Fâtiha et ce, d'après les hadiths authentiques rapportant cela des faits du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Cependant, il n'y a pas de mal, de temps en temps, d'ajouter à la récitation de la Fâtiha quelque chose, lors des troisième et quatrième Rak`a de la prière de Zhouhr, car il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), dans le hadith d'Abou Sa`îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) ce qui nous montre cela. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 55) Et il est préférable de réciter l'une des longues sourates "détaillées" -Moufassal- (c'est-à-dire l'une des sourates entre Al-Houdjourât et An-Nabâ') lors de la prière du Fadjr, et l'une des moyennes sourates "détaillées" lors des trois prières du `Ichâ', Zhouhr et 'Asr, tout en veillant à ce que la prière du Zhouhr soit plus longue que celle du `Asr. Quant au Maghrîb, il est préférable d'y réciter l'une des courtes sourates "détaillées" de temps en temps, et l'une des longues sourates "détaillées" de temps à autre, car ceci a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Pour ce qui est des prières surérogatoires, le fidèle effectue le salut final après chaque deux Rak`as, et il y récite ce qu'il désire après la Fâtiha sauf lors de la Sunna du Fadjr, car il y est préférable de réciter ''Dis: O vous les infidèles'' lors de la première Rak`a et ''Dis: Il est Allah, Unique'' lors de la deuxième, ou de réciter dans la première : Dites: "Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et en ce qu'on a fait descendre vers Abraham et Ismaël le verset de la sourate "Al-Baqara" et ce, après la sourate Al-Fâtiha et lors de la deuxième : O gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: le verset de la sourate 'Al `Imrân. Tandis que pour la Sunna du Maghrib, il récite les deux sourates mentionnées après la Fâtiha,

de même pour la Sunna de la circumambulation autour de la Ka`ba "Tawâf". Quant à la prière de Vendredi, il est légiféré de réciter, après la Fâtiha, la sourate : Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très Haut, lors de la première Rak`a, et la sourate : T‟est-il parvenu le récit de l‟enveloppante? première, et ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 56) T‟est-il parvenu le récit de l‟enveloppante? lors de la deuxième. Et tout cela a été lors de la deuxième Rak`a, ou les deux sourates : (Al-Djoumou'a (Le Vendredi) et Al-Mounâfiqoûn (Les Hypocrites)), ou bien : (Al-Djoumou'a) lors de la

authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Egalement, il est préférable de réciter lors des prières de l'Aïd et de l'Istisqâ' les mêmes sourates récitées lors de la prière de Vendredi. Et peut-être récita-t-il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lors de la prière de l'Aîd la sourate : Qâf. Par le Coran glorieux! et la sourate : L'Heure approche après la Fâtiha. Tout ceci est largement permis et louange à Allah. Il est également permis de réciter, après la Fâtiha, d'autres sourates que celles mentionnées, suivant la parole d'Allah (Exalté soit-Il) : Récitez donc ce qui (vous) est possible du Coran. Et conformément à ce qu'il a (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit au bédouin qui a mal accompli sa prière après lui avoir appris la Fâtiha (L'Ouverture) : "puis récite ce que tu connais du Coran". Après la récitation, il se tait un bref instant, puis il lève ses deux mains comme il le fit lors du "Takbîr" d'entrée en prière, et dit : "Allah est le plus Grand" afin de commencer l'inclinaison. Il aligne, ensuite, correctement son dos, place sa tête au même niveau, et met ses mains sur ses genoux en écartant les doigts et dit: ''Gloire à mon Seigneur le Très-Grand'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Grand'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Grand''. Cette dernière expression est la même pour les hommes et pour les femmes. Il est aussi légiféré de dire: ''Gloire à Toi! O Allah, Notre Seigneur! Et à Toi la Louange, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 57) O Allah! Pardonne-moi''. Il est préférable de répéter le "Tasbîh" trois fois : ''Gloire à mon Seigneur, le Très-Grand'', ''Gloire à mon Seigneur, le Très-Grand'', ''Gloire à mon Seigneur, le Très-Grand'', et c'est encore mieux s'il le répète plus, tant que cela ne cause pas de gêne aux fidèles dans le cas de l'imam. Il a été authentiquement rapporté d'après 'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) qu'ils comptaient dix "Tasbîh" pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lors de l'inclinaison et la prosternation. Par ailleurs, il a été authentiquement rapporté d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle), qu'elle dit : "Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait beaucoup lors de son inclinaison et sa prosternation: ''Gloire à Toi! O Allah

notre Seigneur! A Toi la Louange! O Allah! Pardonne-moi!'' Et il a aussi été rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait lors de son inclinaison et de sa prosternation : Gloire à Celui qui détient la puissance, la royauté, la grandeur et la magnificence. , Que Tu sois Glorifié, que Ta Sainteté soit magnifiée, Priez comme vous Seigneur des Anges et de l'Esprit, i.e. l'Archange Gabriel). , et il est bien que le fidèle dise cela selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : m'aviez vu prier. , et dans cela il y a le suivi de l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ensuite, il se lève en disant: ''Allah entend celui qui Le loue.'', qu'il soit imam ou seul, et lève ses mains, tout comme il le fit lors de l'inclinaison, jusqu'aux épaules ou jusqu'aux oreilles au moment où il dit : ''Allah entend celui qui Le loue.''. Puis après s'être dressé, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 58) il dit : "O Seigneur! A Toi la louange, une louange abondante pure et bénie, plein les cieux et plein la terre et plein de tout ce que Tu voudras au-delà de cela.", car cela a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), de ses paroles et de ses actes, sans aucune différence entre l'homme et la femme. Et s'il ajoute : "Tu es digne d'éloge et de grandeur, c'est la parole la plus véridique que le serviteur puisse dire, et nous sommes tous Tes serviteurs. Nul ne peut retenir ce que Tu as accordé, et nul ne peut donner ce que Tu as retenu. Et le fortuné ne trouvera aucune protection efficace contre Toi.", cela est bien, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le disait parfois. Et l'expression : ''Et le fortuné ne trouvera aucune protection efficace contre Toi." veut dire que la richesse ne protège en rien le fortuné contre Toi, et tout le monde est pauvre devant Allah, et a besoin d'Allah (Exalté soit-Il). Et "Al-Djadd" signifie la richesse et la chance. Quant au fidèle priant derrière l'imam, il dit : "O Seigneur! A Toi la louange!", quand il se lève de l'inclinaison, et il lève ses mains jusqu'aux épaules ou jusqu'aux oreilles en disant : ''O Seigneur! Et à Toi la louange!'', ou bien : "O Seigneur! A Toi la louange!'', ou bien : ''O Allah! O Seigneur! A Toi la louange!'', ou bien : "O Seigneur! Et à Toi la louange!''. Toutes ces expressions sont légiférées pour l'imam, le fidèle derrière l'imam et le fidèle seul. Cependant l'imam dit : ''Allah entend celui qui Le loue.'' En premier lieu, tout comme le fidèle seul, et ensuite, il mentionne la louange. Tandis que le fidèle derrière l'imam lorsqu'il se redresse de l'inclinaison, il dit : "O Seigneur! A Toi la louange!'', et ne dit pas : ''Allah entend celui qui Le loue.'' et ce, conformément ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 59) à l'avis prépondérant en concordance avec les hadiths du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa

Sallam) qui le prouvent. Et il est obligatoire de se redresser correctement, il ne faut pas, donc, qu'il se presse pour se prosterner après s'être relevé. Au contraire, il doit se tenir droit, tout en étant rassuré debout, mettre ses mains sur la poitrine, c'est cela qui est préférable. Et certains savants mettent leurs mains le long du corps, mais ce qui est juste est que le fidèle les place sur sa poitrine, la main droite sur la main gauche, comme il l'avait fait avant l'inclinaison. Telle est la Sunna authentiquement rapportée du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Il posait sa main droite sur sa main gauche, sur sa poitrine, lorsqu'il était debout en prière, comme il a été rapporté authentiquement dans le hadith de Wâ'il Ibn Hodjr et dans le hadith de Qabîsa Ibn Hind At-Tâ'î d'après son père, d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et authentiquement rapporté dans le hadith "Moursal" (hadith dont il manque une personne dans la chaîne de narration) de Tâwous d'après le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et c'est la Sunna. Cependant, il n'y a aucun grief, s'il lâche ses mains, et sa prière est valide, mais il aura ainsi délaissé un acte de la Sunna. A cet effet, il ne faut pas que nos frères en Afrique et aux autres endroits, se disputent et controversent sur ce sujet. Au contraire, chacun se doit d'enseigner avec douceur, sagesse, et tout en aimant pour son frère ce qu'il aime pour lui-même. C'est ainsi qu'on doit agir face à de tel sujet. Il a été mentionné dans le hadith de Sahl ibn Sa`d rapporté dans le Sahîh d‟Al-Boukhârî (qu'Allah lui accorde la miséricorde), qu'il a dit: "L'homme était ordonné de mettre sa main droite sur son bras gauche lorsqu'il était debout en prière." Abou Hâzim Ar-Râwî a dit au sujet de Sahl : "Et je sais qu'il ne rapporte cette parole de personne d'autre que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam)." Cela montre ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 60) que lorsqu'il est debout en prière, il met sa main droite sur son bras gauche, c'est-à-dire, sur sa paume et l'extrémité de son bras, regroupant ainsi ce hadith et le hadith de Wâ'il Ibn Hodjr et Qabîssa. En effet, car s'il met sa main sur son poignet et son avant-bras, il l'aura mis sur son bras et ce, parce que l'avant-bras fait partie du bras. Ceci englobe la position debout avant l'inclinaison, ainsi que la position debout après l'inclinaison. Et le fait de se tenir droit après l'inclinaison fait partie des piliers indispensables de la prière. Certains se précipitent, dès qu'ils se redressent, ils s'inclinent pour aller se prosterner, et cela n'est pas permis, plutôt, le fidèle se doit de se tenir droit après l'inclinaison, en étant rassuré, sans se presser. 'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) a dit : Quand le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) relevait la tête, après l'inclinaison, il restait debout si longtemps qu'on aurait dit : "Il a oublié (le reste de la prière)". Ainsi, il est interdit au fidèle, que ce soit lors d'une prière obligatoire ou surérogatoire, de se presser. Au contraire, il se doit d'être apaisé après l'inclinaison d'une manière très claire. Moment durant lequel il récite les différents énoncés légiférés de rappel d'Allah (Dhikr), et de même lors des deux prosternations, il se tient droit apaisé entre les deux

prosternations et dit : ''O Allah! Pardonne-moi!", ''O Allah! Pardonne-moi!", ''O Allah! Pardonne-moi!", comme le faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Après avoir célébré la louange d' Allah, L'avoir glorifié, s'être redressé, et s'être tenu debout apaisé, après l'inclinaison, il s'abaisse pour se prosterner en disant: ''Allah est le plus Grand'', sans lever les mains car ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 61) ce qui a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est de ne pas les lever dans cette position. Il se prosterne, alors, sur ses sept membres : le front et le nez (représentant un seul membre), les deux mains, les deux genoux et les extrémités des pieds, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit : Il m'a été ordonné de me prosterner sur sept os: le front, (et il montra son nez de sa main), les deux mains, les deux genoux et les bouts des pieds. Voilà ce qui est légiféré et obligatoire aux hommes comme aux femmes, qu'ils se prosternent sur les sept membres : le front et le nez (formant un seul membre), les deux mains (c'est-à-dire qu'il les ouvre à plat et les étend en direction de la Qibla, les doigts rassemblés les uns aux autres), les deux genoux, les extrémités des pieds (c'est-à-dire sur les orteils en les écartant au sol : il se repose sur les extrémités de ses pieds appuyés sur le sol, en direction de la Qibla). C'est ainsi que faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et la meilleure des choses lorsqu'il s'abaisse pour se prosterner est de commencer par poser les genoux avant les mains. Certains savants sont d'avis de commencer par poser les mains, toutefois, l'avis prépondérant est de commencer par poser les genoux avant les mains car il est rapporté authentiquement dans le hadith de Wâ'il ibn Hodjr d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Lorsqu'il se prosternait, il posait ses genoux avant ses mains. Et il a été mentionné dans un autre hadith rapporté par Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qu'il a dit : Que l'un d'entre vous ne s'agenouille pas comme le fait ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 62) le chameau, mais qu'il pose ses mains avant de poser ses genoux. Certains savants l'ont pris comme preuve et ont dit : "Il pose ses mains avant ses genoux," tandis que d'autres ont dit : "Il pose, plutôt, ses genoux avant ses mains." Et c'est de cette manière-là qu'il se différencie de la façon dont s'agenouille le chameau, car le chameau commence par les mains. Et si le croyant commence par les genoux, il se différencie, alors, du chameau conformément au hadith de Wâ'il. Ceci est ce qui est juste : qu'il se prosterne sur ses genoux tout d'abord, et qu'il pose, ensuite, ses mains, puis son front et son nez sur le sol, c'est cela qui est légiféré. Et Lorsqu'il se relève, il lève, d'abord, son front, puis ses mains, et enfin ses genoux. C'est cela qui est

légiféré, et avec quoi est venue la Sunna d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et cela fait le pont entre les deux hadiths. Quant-à sa parole dans le hadith d' Abou Hourayra : et qu'il pose ses mains avant ses genoux. , il apparaît, et Allah est plus Savant, que ceci est une méprise de la part de certains rapporteurs comme l'a mentionné Ibn Al-Qayyim ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)), et ce qui est correct, est qu'il pose ses genoux avant ses mains afin que la fin du hadith soit conforme à son début, et qu'il soit en accord avec le hadith de Wâ'il ibn Houdjr et ce qui a été rapporté dans ce sens. Lors de cette prosternation, il dit: ''Gloire à Allah Le Très-Haut'', par trois, cinq fois ou plus. Cependant l'imâm se doit de prendre en considération les fidèles afin de ne pas les gêner. Quant-à celui qui prie seul, il n'y a pas de mal à ce qu'il allonge sa prière quelque peu. De même, le fidèle suit son imam, glorifie et invoque son Seigneur lors de la prosternation jusqu'à ce que l'imam redresse sa tête, et la Sunna pour l'imam, le fidèle riant derrière celui-ci, et celui qui prie isolement, est d'invoquer lors de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 63) la prosternation selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Pendant les inclinations, glorifiez le Seigneur, et pendant les prosternations, multipliez vos invocations, car vous serez sûrement exaucés. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Cela veut dire que vos invocations seront sûrement exaucées. Par ailleurs, dans le Sahîh de Mouslim, il est rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit : Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). et il est authentiquement rapporté du Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Il m'a été interdit de réciter le Coran lors des inclinaisons et des Sallam) qu'il a dit:

prosternations. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Il n'y a, donc, pas de récitation lors des inclinaisons et des prosternations, le fidèle ne récite pas, ainsi, lors des inclinaisons ni lors des prosternations, mais plutôt quand il se tient debout pour celui qui en est capable, ou lorsqu'il est assis pour celui qui ne peut tenir debout, il récite alors en position assise. Quant aux prosternations et aux inclinaisons, il n'y a pas de récitation lors de leur exécution, mais plutôt il glorifie et magnifie Allah. Lors des prosternations, il ajoute en plus de cette invocation : ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', et il fait, ensuite, des invocations. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 64) invoquait lors de ses prosternations et disait : O mon Seigneur, pardonne-moi tous mes péchés, petits et grands, antérieurs et postérieurs, cachés et apparents. Il est recommandé au

Musulman d'invoquer avec cette invocation que disait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) comme l'a rapporté Mouslim dans son Sahîh. Egalement, il a été authentiquement rapporté dans Sahîh Mouslim , de même, qu' Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) a rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il disait: Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). Cela nous montre qu'il est légiféré de multiplier les invocations lors de la prosternation et ce, pour l'imam, le fidèle priant derrière celui-ci et celui qui prie isolément, chacun invoque lors de sa prosternation en glorifiant après avoir dit: ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', et en disant: "Gloire à Toi ô Allah, notre Seigneur et à Toi la louange! O Allah, pardonne-moi!", conformément au hadith de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) mentionné précédemment rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim (Qu'Allah leur fasse miséricorde), dans lequel elle dit : Le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait fréquemment pendant ses inclinaisons et ses prosternations : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur ! Par Ta louange ! O Allah, pardonne-moi !". . Il est, également, légiféré de multiplier les invocations en demandant les biens de la vie d'ici-bas et de l'au-delà. Et il n'y a pas de mal à demander ce dont il a besoin dans ce bas monde, tel que: '' O Allah! Accorde-moi une descendance pieuse!'', ou que la femme dise : ''O Allah! Accorde-moi un mari pieux, ou une descendance pieuse, ou des biens licites", ou ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 65) ce qui y ressemble parmi les besoins de ce bas monde. Toutefois, il fait aussi des invocations pour l'au-delà, et cela est plus fréquent et plus important, en disant par exemple : ''O Allah! Pardonne-moi tous mes péchés, petits et grands, antérieurs et postérieurs, cachés et apparents! O Allah! Réforme mon cœur ainsi que mes actions! Instruis-moi en religion! O Allah! Je Te demande la guidée et la droiture! O Allah! Je te demande la guidée, la piété, l'abstinence, et la richesse! O Allah! Pardonne-moi! Pardonne à mes parents et pardonne à tous les Musulmans! O Allah! Fais-moi entrer au Paradis, et épargne moi de l'enfer!'', et toute autre invocation de ce genre. Il multiplie, donc, les invocations lors de sa prosternation, sans que ce ne soit pas non plus trop long afin de ne pas gêner les fidèles, il prend plutôt en considération les fidèles, s'il est imam, afin de ne pas les gêner, et il peut dire cependant lors de sa prosternation : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur et à Toi la louange! O Allah, pardonne-moi!", comme mentionné précédemment et ce, deux ou trois fois comme le faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ensuite, il se relève de la prosternation en disant: ''Allah est le plus Grand'', et s'assoit en étalant son pied gauche et levant son pied droit, mettant sa main droite sur sa cuisse droite ou sur son genou en étendant ses doigts sur son genou, mettant sa main gauche sur sa cuisse gauche, ou sur son genou en étendant ses doigts sur son genou. Telle est la Sunna en s'asseyant entre les deux prosternations, il met sa main droite sur sa cuisse droite

ou son genou droit, et sa main gauche sur son genou gauche ou sur sa cuisse gauche et dit: ''O Seigneur! Pardonne-moi!", ''O Seigneur! Pardonne-moi!", ''O Seigneur! Pardonne-moi!" comme le faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et il est recommandé de dire avec cela : ''O
Allah! Pardonne-moi! Accorde-moi Ta miséricorde! Guide-moi! Panse mes blessures! Procure-moi ma subsistance

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 66) et assure-moi le salut!'', suivant ainsi l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ensuite, il effectue la deuxième prosternation en disant: ''Allah est le plus Grand'', et se prosterne sur le front, le nez, les mains, les genoux et les extrémités des pieds comme lors de la première prosternation, et il se tient droit en écartant son ventre de ses cuisses, et ses cuisses de ses jambes, sans s'asseoir comme les animaux. Il se tient, plutôt, droit en prosternation selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Gardez la juste mesure lors de la prosternation. Qu'aucun de vous n'étende ses bras comme fait le chien (qui étend les pattes, c'est-à-dire tout l'avant-bras à terre, depuis les doigts jusqu'aux coudes). . Et il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit : Lorsque tu te prosternes, pose tes mains [par terre] et lève tes coudes. . Ainsi, la Sunna est qu'il se tienne bien proportionné, en posant ses mains à terre, et en élevant ses bras du sol sans les allonger comme le chien, le loup, etc. Il les élève plutôt ainsi que son ventre de ses cuisses, et ses cuisses de ses jambes afin d'avoir une posture bien proportionnée en prosternation et d'être haut et droit, les mains posées au sol, et les bras élevés du sol suivant les ordres et actes du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ensuite, il dit lors de la prosternation : ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', et il invoque comme précédemment lors de la première prosternation en disant : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur et à Toi la louange! O Allah, pardonne-moi!", tout comme lors de la première prosternation. Après cela, il dit ''Allah est le plus Grand'' en se levant pour ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 67) la deuxième Rak`a, et il est préférable de marquer une légère pause assis après la deuxième prosternation que certains experts en jurisprudence nommèrent ''Djalsat al-'Istirâha". Il s'assoit sur son pied gauche étalé, et lève son pied droit tout comme lors de l'assise entre les deux prosternations, sauf que celle-ci est plus brève, et qu'il n'y a ni Dhikr ni invocation, c'est cela qui est préférable. Toutefois, s'il se lève sans s'être assis, il n'y a pas de mal à cela. Cependant, il est préférable qu'il s'asseye comme l'a fait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et certains savants ont dit : "Cette posture assise est effectuée par les personnes âgées ou lors de maladies, mais ce qui est juste est qu'elle est une Sunna, quelle que soit la situation,

mentionnée dans les textes et ce, même si le fidèle est jeune et en bonne santé. Elle est donc recommandée suivant l'avis juste, mais pas obligatoire. Et elle est : une brève assise dans laquelle il n'y a ni Dhikr ni invocation comme il a été mentionné précédemment. Il se lève, ensuite, pour accomplir la deuxième Rak`a en disant : ''Allah est le plus Grand'', puis récite la Fâtiha après avoir dit : "Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux" et la recherche de refuge auprès d'Allah contre Satan le Maudit. Et il n'y a pas de mal s'il délaisse la demande de refuge en se contentant de celle accomplie lors de la première Rak`a, mais il est préférable de la répéter, car elle est avec une nouvelle récitation. Il répète la demande de refuge contre Satan le Maudit, puis dit : "Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux" et récite, ensuite, la Fâtiha, ainsi une sourate ou quelques versets comme il l'avait fait lors de la première Rak`a. Néanmoins, la récitation lors de la deuxième Rak`a doit être plus courte que celle de la première et ce, comme il a été authentiquement rapporté dans les deux Sahîhs dans le hadith de Abou Qatâda Al-'Anssârî (Qu'Allah soit satisfait de lui) : "Quand il terminait la récitation il disait ''Allah est le plus Grand'' dans le but de s'incliner, comme lors de la première Rak`a en levant ses mains et disant: ''Allah est le plus Grand''. Ensuite, il pose ses mains sur ses genoux, écartant ses doigts comme lors de la première Rak`a, le dos bien droit, et sa tête au même niveau ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 68) que son dos. Et ainsi faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) comme dans le hadith de Abou Houmayd As-Sâ`idî (Qu'Allah soit satisfait de lui) : "et il dit : 'Gloire à mon Seigneur le Très-Grand', trois, cinq ou sept fois." Il est recommandé de dire avec cela : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur et à Toi la louange! O Allah! Pardonne-moi!" comme il a été mentionné précédemment, et il est bien de dire : ''Gloire à Celui qui détient la puissance, la royauté, la grandeur et la magnificence.'' De même que : ''Très digne de glorification et très digne de sanctification, Seigneur des Anges et du Saint-Esprit (Gabriel).''. Tout cela est bien car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le faisait, tout en prêtant attention pour l'imam à ne pas gêner les fidèles priant derrière lui. Ensuite, il se lève de l'inclinaison en disant : ''Allah entend celui qui Le loue.'' et ce, pour l'imam, et celui qui prie isolément comme il a été mentionné précédemment pour la première Rak`a, en levant ses mains à la hauteur des épaules ou des oreilles tout en disant : "O Seigneur! A Toi la louange, une louange abondante pure et bénie, plein les cieux et plein la terre et plein de tout ce que Tu voudras au-delà de cela.". Ce dernier Dhikr est le meilleur et il est encore bien de rajouter : "Tu es digne d'éloge et de grandeur, c'est la parole la plus véridique que le Serviteur puisse dire, et nous sommes tous Tes serviteurs. Nul ne peut retenir ce que Tu as accordé, et nul ne peut donner ce que Tu as retenu. Et le fortuné ne trouvera

aucune protection efficace contre Toi.'', car c'est une Sunna que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait. Et cela est généralisé aux imams, aux fidèles priant derrière eux, ainsi qu'à ceux qui prient isolément. Cependant, le fidèle qui prie derrière l'imam, lorsqu'il se relève, ne dit pas : "Allah entend celui qui Le loue'', mais il dit: ''O notre Seigneur! A Toi les louanges!'', tel qu'il a été mentionné pour la première Rak`a. Puis, après avoir terminé le Dhikr, il dit: ''Allah est le plus Grand'' et s'abaisse pour se prosterner comme lors de la première Rak`a. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 69) Il fait, ensuite, comme lors de sa prosternation et de la posture assise entre les deux prosternations comme il l'a fait lors de la première Rak`a, et il ne lève les mains lors de la prosternation parce que cela n'a pas été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Il dit lors de la prosternation : ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', ''Gloire à mon Seigneur le Très-Haut'', et fais les invocations qu'il puisse faire, en suivant l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) car il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait lors de sa prosternation : O mon Seigneur, pardonne-moi tous mes péchés, petits et grands, antérieurs et postérieurs, cachés et apparents. , et il a été authentiquement rapporté qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). . Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a également dit : Il m'a été interdit de réciter le Coran durant l'inclinaison et la prosternation. Pendant les inclinaisons, glorifiez le Seigneur, et pendant les prosternations, multipliez vos invocations, car vous serez sûrement exaucés. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Ensuite, il se relève de la première prosternation et marque une légère pause entre les deux prosternations, droit et apaisé en disant: ''O Seigneur! Pardonne-moi!'', ''O Seigneur! Pardonne-moi!'', ''O Seigneur! Pardonnemoi!''. Il est recommandé de dire entre les deux prosternations avec ce qui a été mentionné : ''O Allah! Pardonne-moi! Accorde-moi Ta miséricorde! Guide-moi! Panse mes blessures! Procure-moi ma subsistance!''. Ensuite, il dit : ''Allah est le plus Grand'' et se prosterne pour la deuxième prosternation tout comme à la première. Puis, il se relève et s'assoit pour le premier "Tachahhoud" si la prière est de quatre unités comme celle de Zhouhr, `Asr, `Ichâ', ou de trois unités comme celle du Maghrib. Ainsi, il récite le Tachahhoud : "Les salutations sont pour Allah, ainsi que les prières et les bonnes œuvres. Que le salut soit sur Toi, ô Prophète ainsi que la miséricorde d'Allah et ses bénédictions. Que le salut soit sur nous et sur les serviteurs d'Allah vertueux. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 70)

J‟atteste qu‟il n'y a nul divinité digne d'être adorée en dehors d'Allah, Seul sans associé, et j‟atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager.''. Ceci est ce qui est rapporté authentiquement dans les deux Sahîhs d'après le hadith de `Abd-Allah ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui). Et il est recommandé de dire après ce "Tachahhoud" : ''O Allah! Prie pour Mohammad et pour la famille de Mohammad, comme Tu as prié pour Ibrâhîm et pour la famille de Ibrâhîm, Tu es, certes, digne de louange et de glorification. O Allah! Bénis Mohammad et la famille de Mohammad, comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm, Tu es, certes, digne de louange et de glorification.'', d'après l'ensemble des hadiths rapportés sur l'ordre de prier sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lors du "Tachahhoud". Il y a lieu de signaler que si le fidèle ne récite pas la prière sur le Prophète lors du premier "Tachahhoud", rien ne lui incombe, car il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans certains hadiths qu'il s'est levé pour la troisième inclinaison après les deux attestations sans qu'il ne récite la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ainsi, s'il termine le "Tachahhoud", il récite la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), car cela est mieux. Ensuite, il se lève en disant: ''Allah est le plus Grand'' pour accomplir la troisième Rak`a en disant: ''Allah est le plus Grand'' et en levant ses mains comme il a été authentiquement rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans le hadith d' Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait des deux) et d'autres, jusqu'à ce qu'il accomplisse la troisième Rak`a (tel que pour la prière de Maghrib) et les troisième et quatrième (tel que pour les prières de `Ichâ', Zhouhr et 'Asr). Ensuite, il récite la Fâtiha lors des troisième et quatrième, et c'est ce qui est mieux, et elle lui suffit, sans y ajouter quelque chose, conformément au hadith authentique de Qatâda que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait lors des deux dernières inclinaisons des deux prières de Zhouhr et 'Asr, la Fâtiha, et ainsi fait le fidèle lors de la troisième Rak`a de la prière du Maghrib et les troisième et quatrième du `Ichâ'. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 71) Car rien n'a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il rajouta après la Fâtiha, et s'il rajoute de temps en temps après la Fâtiha lors des troisième et quatrième Rak`a de la prière de Zhouhr, cela est bien, car il a été rapporté authentiquement dans le hadith d'Abou Sa'îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui le prouve. Ensuite, après avoir terminé la récitation de la Fâtiha lors de la troisième Rak`a du Maghrib et des troisième et quatrième du 'Asr, Zhouhr et `Ichâ', il s'incline comme lors des première et deuxième Rak`a, puis il dit lors de son inclinaison comme il a été mentionné précédemment. Puis, il se relève de l'inclinaison comme aux première et deuxième,

se tient droit apaisé après l'inclinaison et dit ce qu'il avait dit après les première et deuxième Rak`a. Ensuite, il se prosterne après les troisième et quatrième Rak`a en disant: ''Allah est le plus Grand''. Il effectue deux prosternations comme à la première et à la deuxième Rak`a, pendant lesquelles et entre lesquelles il dit comme précédemment lors de la première et deuxième Rak`a. Après avoir terminé la prosternation lors de la quatrième Rak`a des prières du Zhouhr, 'Asr et `Ichâ', et lors de la troisième Rak`a du Maghrib et lors de la deuxième du Fadjr, de la prière du vendredi et de l'Aïd, il s'assoit pour réciter le "Tachahhoud" et dit comme lors du premier "Tachahhoud" : "Les salutations sont pour Allah, ainsi que les prières et les bonnes œuvres. Que le salut soit sur Toi, ô Prophète ainsi que la miséricorde d'Allah et ses bénédictions. Que le salut soit sur nous et sur les vertueux serviteurs d'Allah. J‟atteste qu‟il n'y a nul divinité digne d'être adorée en dehors d'Allah, Seul sans associé, et j‟atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager.''. Ensuite, il effectue la prière sur le Prophète en disant: ''O Allah! Prie pour Mohammad et pour la famille de Mohammad, comme Tu as prié pour 'Ibrâhîm et pour la famille de 'Ibrâhîm, Tu es, certes, digne de louange et de glorification. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 72) O Allah! Bénis Mohammad et la famille de Mohammad, comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm, Tu es, certes, digne de louange et de glorification.''. C'est la façon la plus complète d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et il n'y a pas de mal qu'il prononce l'une des autres formules authentiquement rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Elle est obligatoire lors du dernier "Tachahhoud" des prières du Zhouhr, 'Asr, Maghrib, et `Ichâ', ainsi que lors des prières du Fadjr, du vendredi et les deux Aïd, Selon l'avis le plus juste parmi les deux avis mentionnés par les savants, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a effectivement ordonné. Et la base par rapport à un ordre est qu'il entraîne une obligation. Ensuite, il effectue la demande de refuge à Allah contre le châtiment de l'enfer, de la tombe, de la tentation de la vie, de la mort et de la tentation d'Al-Masîh-adDajjâl (l'Antéchrist), car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le faisait et l'ordonnait lors du "Tachahhoud". Il est aussi recommandé lors de ce "Tachahhoud" de réciter des invocations telles que : ''O Allah! Aide-moi à T'invoquer, Te remercier, et à T'adorer avec la bonne manière!'', ou bien : ''O Allah! Je me suis fait beaucoup de tort à moi-même, et il n'y a que Toi qui pardonne les péchés. Pardonne-moi donc par Ton pardon, et fais-moi miséricorde, Tu es le Pardonneur et le Miséricordieux''. Et s'il invoque par d'autres invocations rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), tout cela est bien, ou bien s'il a des invocations qui lui sont personnelles, si elles ne sont pas interdites par la religion, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans le hadith d' Ibn Mas`oud lorsqu'il leur enseigné "Tachahhoud" : Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui

plairont. , et selon une autre version : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 73) Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra Et ces versions sont toutes des versions authentiques. Il effectue, ensuite, les deux salutations finales en disant: ''Paix et bénédictions d'Allah soient sur vous'', à sa droite, et ''Paix et bénédictions d'Allah soient sur vous'' à sa gauche en suivant l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et en application de sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Priez comme vous m'aviez vu prier. . Cette salutation finale "Taslîm" est l'un des piliers de la prière, et le fidèle ne sort de la prière d'une manière légiférée que par sa prononciation, et quant au fait de tourner la tête, c'est une Sunna. Ainsi, s'il effectue la salutation finale sans se tourner, sa prière est valide, et il sera sorti par cela de la prière, cependant il aura délaissé un acte de la Sunna. Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur l'invocation d'ouverture de la prière . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 74) Q : Frère A, `A, M. d'Algérie pose la question suivante : Certains imams de mosquées ne récitent pas l'invocation d'ouverture de la prière (Al-'Istiftâh) lors de la prière de Tarâwîyh pendant le Ramadan. Quel est, donc, l'avis religieux relatif à leur fait? Qu’Allah vous récompense . R : Cette invocation est une Sunna dans les prières obligatoires et surérogatoires, et quiconque la délaisse n'est redevable de rien. Qu'Allah vous accorde la réussite . Signification de "Exaltée soit Ta grandeur" dans l'invocation d'ouverture de la prière . Q : Que signifie "Exaltée soit Ta grandeur" dans l'invocation d'ouverture de la prière? R : Cela veut dire : Exaltée soit Ta grandeur et Ta puissance, comme Il le mentionne (Exalté soit-Il) dans la sourate Al-Djinn, d'après les djinns qui dirent : En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S‟est donné ni compagne, ni enfant! . Qu'Allah accorde à tous la réussite. Réplique à ce qui a été publié dans le journal ''Al-Bilâd'' (les Pays) à propos de certaines invocations qui auraient été attribué à Son Excellence, à dire lorsque le Paradis et l'Enfer sont mentionnés . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 75)

De `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz au très respectable frère, Son Excellence le Rédacteur en Chef, du journal ''Al-Bilâd'', qu'Allah lui accorde toute réussite, Amin. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Ensuite : Il a été publié dans le journal ''Al-Bilâd'' Numéro (11030), publié le dimanche 20 Rabî` II de l'année 1415 de l'hégire, à la page ''Jardin de l'Islam'' (8) intitulé ''les Fatwas des Oulémas'', la question suivante avec sa réponse qui m'a été attribué : Q : J'ai entendu certains fidèles interrompre leur récitation du Coran lors de la prière et invoquer en utilisant certaines invocations en relation avec la récitation. Ils disent, alors, lorsqu'il est mentionné le Paradis : (O Allah! Je Te demande le Paradis!), et lorsque l'Enfer est mentionné: (O Allah! Préserve-moi de l'Enfer!). Est-ce que cela est permis religieusement? . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 76) Réponse : Il est recommandé à quiconque récitant le Coran, lors de la prière ou en dehors, s'il arrive à un verset où est mentionnée une miséricorde, de demander à Allah (Exalté soit-Il) de lui accorder de Ses bienfaits, de même lorsqu'il arrive à un verset où est mentionné un châtiment, de demander protection à Allah contre l'Enfer, et également, s'il arrive à un verset où Allah (Glorifié soit-il) est glorifié, de Le glorifier en disant : "Glorifié et Exalté soit-Il" ou ce qui s'en rapproche. Et il est recommandé à quiconque récite : Allah n‟est-Il pas le plus sage des Juges? de dire : ''Très certainement, et je fais partie de ceux qui en témoignent'', et s'il récite : Celui-là [Allah] n‟est-Il pas capable de faire revivre les morts? de dire : "Sans aucun doute, j'en suis témoin", et s'il récite : En quelle parole croiront-ils après cela? de dire : "J'ai cru en Allah", et s'il récite : Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous? de dire : "Nous ne traitons aucun des versets de notre Seigneur de mensonge", et s'il récite : Glorifie le nom de ton Seigneur, le Très Haut, de dire : "Gloire à mon Seigneur, le TrèsHaut". Cela est recommandé pour l'imam, le fidèle derrière l'imam, et celui qui prie isolément, car c'est une invocation, et c'est demandé de même que le fait de dire "Amîn" (à la fin de la lecture de la Fâtiha), et il en est de même du jugement islamique relatif à la récitation du Coran faite en dehors de la prière. Fin du texte. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 77) Je ne sais pas d'où vous avez rapporté cette question avec sa réponse. Et nous vous avions écrit par référence numéro 40/1 en date du 06/01/1415 H., vous demandant de nous apporter un éclaircissement sur la source dont vous tirez ces fatwas.

Cette question et cette réponse contiennent des éléments ne correspondant aux avis juridiques que je donne, dont : -Ce qui est dit à la fin de la récitation de la sourate At-Tîn et de la sourate Al-Morsalât, car le hadith à ce sujet là est faible. -Ainsi que ce que vous avez mentionné à propos de ce que l'on dit lors de la récitation du verset : Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous? , et certes, il n'a pas été rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le disait quand il récitait ce verset dans la prière ou en dehors. Par contre, il a été rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : que quand il a récité Sourate Ar-Rahman sur ses Compagnons (qu'Allah soit Satisfait d'eux), il leur a dit que les djins disaient quand il leur a récité ce verset: Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous? Nous ne traitons point de mensonge Tes grâces ô Seigneur, à Toi les louanges . N.B.: J'espère que vous aurez l'obligeance de bien vouloir nous faire part du livre duquel vous avez tiré cette question et sa réponse, ainsi que de m'envoyer les questions auxquelles vous aimeriez avoir des réponses, afin que j'y réponde, si Allah le désire. Et je ne vous permets pas de rapporter des réponses d'un livre sans mon autorisation, et ce, afin d'éviter d'éventuelles erreurs. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 78) Qu'Allah accorde à tous la réussite, et qu'Il nous aide tous à faire le bien. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Mufti Général du Royaume d'Arabie Saoudite Le Président du Comité des Grands Oulémas et de la Direction des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas Il n'y a pas de différence entre la prière de l'homme et celle de la femme ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 79) De la sœur A. `A. F. Y. du Kenya : Première question : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit : Priez comme vous m'aviez vu prier. . On comprend de ce Hadith, qu'il n'y a point de différence entre la prière de l'homme et celle de la femme, que ce soit lors de la position debout, assise, ou en prosternation. Et, je suis cela depuis que j'ai atteint l'âge à partir duquel je suis devenu responsable du point de vue religieux. Cependant, nous avons des femmes chez nous au Kenya qui me prennent à partie et me disent que ma prière n'est pas valide, car

elle ressemble à celle de l'homme, puis elles me citent des cas dans lesquels la prière de l'homme se différencie de celle de la femme, par exemple lorsque l'on pose les mains au niveau de la poitrine ou lorsqu'on les lâche, lorsqu'on tient le dos droit lors de l'inclinaison, et d'autres détails dont je suis convaincue. De ce fait, je souhaiterais que vous m'expliquiez s'il y a une différence entre la prière de l'homme et celle de la femme, lors de son accomplissement? R : O ma sœur en Allah! Ce qui est juste est qu'il n'y a pas de différence entre la prière de l'homme et celle de la femme. Et ce qui a été mentionné par certains savants en jurisprudence ne s'appuie sur aucune preuve. Quant à ce hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) que vous avez cité dans votre question : Priez comme vous m'avez vu ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 80) prier. , est un principe incluant tout le monde. Car, les légiférations islamiques englobent les hommes comme les femmes, à l'exception de ce qui a été spécifié avec preuve. Ainsi, la Sunna pour la femme est de prier comme l'homme, lors de l'inclinaison, la prosternation, la récitation, la pose des deux mains sur la poitrine, etc... Et c'est cela qui est meilleur. Il en est de même pour le fait de poser les deux mains sur les genoux lors de l'inclinaison, et sur le sol lors de la prosternation au niveau des épaules ou des oreilles, et pour le fait de se tenir le dos droit lors de l'inclinaison, pour ce qu'il y a à réciter lors de l'inclinaison, de la prosternation, après s'être relevé de l'inclinaison et de la prosternation, et entre les deux prosternations. Tout cela est pareil pour l'homme et la femme, mettant en application la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : m'aviez vu prier. Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh Deuxième question: Il m'arrive parfois de prier en m'efforçant de retenir l'évacuation de flatulences. Est-ce que ma prière est valide? R : Ce qui est obligatoire au croyant incommodé par des flatulences, l'envie d'uriner, ou d'aller aux selles, de façon à ce que cela le gêne lors de la prière, est de satisfaire ses besoins naturels avant de commencer la prière, puis de faire ses ablutions et de prier le cœur recueilli, les membres apaisés, en se concentrant dans sa prière. C'est cela qui convient à tout croyant et toute croyante de suivre selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Point de prière en présence ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 81) d‟une nourriture, ou lorsque s'apprête à sortir les deux "répugnantes". C'est à dire, l'urine, les selles, et les flatulences qui vont dans le même sens, car de fortes flatulences sont considérées comme l'urine et les selles vu la gêne occasionnée au fidèle, et vu la déconcentration entrainée Priez comme vous

par cela lors de sa prière. A cet effet, il est légiféré, ô ma sœur en Allah, dans le cas où tu ressens de fortes flatulences de t'en débarrasser, puis d'accomplir tes ablutions, et de prier ensuite. Avis religieux sur la répétition d'une Sourate du Coran deux ou trois fois par semaine . Q : M. M. A.- de Riyad pose la question suivante : Est-t-il permis de répéter une Sourate du Coran deux, trois fois, ou plus pendant la semaine? . R : Il est permis de répéter une sourate pendant la semaine et pendant le jour sans aucune limite. Il est même permis de la répéter dans les deux Rak `as d'une même prière après la récitation de la Fâtiha. Et il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qu'il a récité la Sourate : Quand la terre tremblera au cours de la première et la deuxième rak`a . . . La Sunna pour l'imam et celui qui prie isolément est de réciter, lors de la première Rak `a, plus longuement que lors de la deuxième . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 82) Q : `A. M - Kafr Al-Cheikh - Egypte, pose la question suivante : Quel est l'avis religieux si l'imam récite à la première Rak `a : Dis: «Il est Allah, Unique. , puis à la deuxième : Par le Jour Montant! ? R : Il n'y a pas de mal si à ce que l'imam récite à la première rak `a moins que ce qu'il récite à la deuxième et ce, selon le sens général de la parole d'Allah (Exalté soit-Il) : Récitez donc ce qui (vous) est possible du Coran. et selon le sens général de cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) adressée à celui qui n'avait pas accompli sa prière correctement : Quand tu te lèves pour faire la prière, parachève d'abord les ablutions, puis dirige-toi vers la Qibla (la direction de la Mecque), prononce le takbîr, récite ensuite ce que tu connais du Coran , et dans une autre version : puis, récite la mère du Coran ["La Fâtiha" (L'Ouverture)], ensuite ce qu'Allah veut jusqu'à la fin du hadith. Cependant, il délaissa par cela ce qui est meilleur, car la Sunna authentiquement rapportée du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) d'après ses faits et dires, prouve que la Sunna, aussi bien pour l'imam que pour celui qui prie isolément, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 83) est de réciter plus longuement lors de la première Rak`a que lors de la deuxième et ce, pour l'ensemble des cinq prières. Quant au fidèle derrière l'imam, qu'il suive son imam. Qu'Allah accorde à tous la réussite. Récitation de la Sourate Az-Zalzalah lors des deux Rak `a de la prière du Fadjr .

Q : J'ai remarqué que certains imams récitent la sourate Az-Zalzalah lors des deux Rak `a de la prière du Fadjr, s'appuyant sur le fait que cela fait partie de la Sunna du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Quel en est votre avis? Qu'Allah vous récompense. . R : 'Abou Dâwoud a rapporté d'après Mou'âdh ibn `Abd-Allah Al-Djouhanî par une bonne chaîne de transmission qu' un homme de Djouhayna l'a informé qu'il avait entendu, lors de la prière de l'Aube, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) réciter Quand la terre tremblera d'un violent tremblement, lors des deux Rak `a Egalement, An-Nassa'î rapporte avec une bonne chaîne de transmission d'après `Oqba ibn `Amîr (Qu'Allah soit satisfait de lui) le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a récité les deux mou`awidha (sourates "AlFalaq" et "An-Nâs") , cependant, il est préférable, lors de la prière du Fadjr, de réciter les longues sourates des "détaillées" (c'est-à-dire l'une des sourates dites (Moufassal) entre AlHoujourât (Les Appartements) et An-Nabâ' (La Nouvelle)) telles que : Qâf. , L'Heure approche et Par les vents qui éparpillent! ainsi que d'autres sourates du même genre, car c'est ce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait très souvent; réciter longuement pendant la prière du Fadjr. Et le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Priez comme vous m'aviez vu prier. . Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh. Qu'Allah accorde à tous la réussite. Avis religieux sur le silence marqué par l'imam après la récitation de la Fâtiha . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 84) Q : Quel est l'avis religieux sur le silence marqué par l'imam après la récitation de la Fâtiha, j'ai entendu que c'était une innovation en religion (Bid`a)? . R : Ce qui est authentiquement rapporté dans les Hadiths est deux pauses silencieuses : la première, après le "Takbîr" d'entrée en prière appelée (Saktat Al-'Istiftâh) "pause silencieuse marquant l'ouverture de la prière", et la deuxième se trouve à la fin de la récitation, avant l'inclinaison de l'imam, elle est une brève pause silencieuse séparent la lecture de l'inclinaison (Sakta Lattîfa). Une troisième pause silencieuse est aussi rapportée après la récitation de la Fâtiha, cependant, le Hadith rapporté est faible, et il n'existe pas de preuve tangible l'appuyant. Il est donc préférable de la délaisser. Quant à dire que c'est une innovation, non, car la divergence à son sujet est connue entre les savants, et pour ceux qui l'ont recommandé c'est une équivoque pour laquelle il ne convient pas d'être trop rigoureux. Quant à ceux qui la mettent en pratique, ils s'appuient alors sur la parole de certains savants se basant sur certains hadiths indiquant qu'elle est recommandée, et il n'y a pas de mal à cela. Et comme il a été mentionné précédemment, il ne convient pas d'être trop rigoureux à ce sujet.

Pour ce qui est du fidèle priant derrière l'imam, il récite la Fâtiha lors des pauses silencieuses observées par l'imam. Dans le cas où celui-ci ne laisse pas de pause silencieuse, le fidèle récite quand même la Fâtiha, et cela même lors de la récitation de l'imam; puis qu'il prête ensuite l'oreille attentivement à lui, selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Récitez-vous du Coran après ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 85) la récitation faite par votre Imam? ». Nous répondîmes par l‟affirmative. - « Ne faites pas cela, à l'exception de la Fâtiha, car celui qui ne la récite pas, sa prière sera invalide », nous répondit-il. Rapporté par l'Imam 'Ahmad et At-Tirmidhî avec une bonne chaîne de transmission. Et cela lors de la prière faite à voix haute (Djahriyya). Quant à la prière faite à voix basse (Siriyya), le fidèle priant derrière l'imam récite la Fâtiha et ce qu'il peut du Coran lors des première et deuxième Rak `a du Zhouhr et du `Asr. Qu'Allah vous accorde la réussite. Ce que l'on dit lors des intervalles pendant la prière . Q : Pendant les intervalles lors de la prière, tels que l'intervalle entre le redressement de l'inclinaison et la prosternation, ou celui séparant entre la prosternation et la position debout ou la position assise, est-il préférable de formuler des invocations ou de se taire? R : Il est légiféré lorsque l'on se redresse de l'inclinaison, pour l'imam et celui qui prie isolément de dire : "Allah entend celui qui Le loue", et de dire ensuite: "O notre Seigneur ! A Toi les louanges, beaucoup de bonnes et généreuses louanges bénies, plein les cieux et plein la terre et plein de tout ce que Tu voudras au-delà d'eux." comme il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et peut-être qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) y ajouta ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 86) à ce moment : Tu es le plus digne de louanges et de gloire, comme le dit à juste raison ton serviteur, et nous sommes tous Tes serviteurs. O Allah ! Nul ne peut empêcher ce que Tu accordes, nul ne peut donner ce que Tu empêches, et aucun fortuné ne peut profiter de sa chance à Ton insu. . Quant au fidèle priant derrière l'imam, il lui est légiféré, lorsqu'il se redresse de son inclinaison, de dire : "O notre Seigneur, à Toi la Louange'', puis il récite la louange mentionnée plus haut après s'être bien redressé. Et s'il dit l'une de ces trois expressions : "O Allah, notre Seigneur, et à Toi la Louange'', ou "O notre Seigneur, à Toi la

Louange'' ou bien ''O Allah, notre Seigneur, et à Toi la Louange'', tout est permis et fait partie de la Sunna. Ainsi, on sait que la louange mentionnée se fait de quatre manières : 1 - ''O notre Seigneur, et à Toi la Louange'' 2- ''O notre Seigneur, à Toi la Louange'' 3 - ''O Allah, notre Seigneur, à Toi la Louange'' 4 - ''O Allah, notre Seigneur, et à Toi la Louange'', etc. Et lorsque l'on se redresse de la prosternation, et lors de la prosternation, il est légiféré à tout le monde de prononcer le Takbîr ("Dieu est le plus Grand"), et tout cela est obligatoire à tout le monde selon le plus juste des deux avis des Oulémas. De ce fait, vous savez maintenant qu'il n'y a pas d'intervalles vides sans Dhikr ni invocation. Quant à la posture assise entres les deux prosternations, tout le monde dit au cours de laquelle: "Seigneur, Pardonne-moi'', ''Seigneur, Pardonne-moi'', ''Seigneur, Pardonne-moi'', trois fois ou plus, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 87) mais ce qui est obligatoire est de le dire une fois, et le reste est recommandé. De même, lors de l'inclinaison, tout le monde dit : "Gloire à mon Seigneur l'Exalté", et lors de la prosternation : "Gloire à mon Seigneur le Très-Haut". Ce qui est obligatoire est de le dire une fois, et le reste est recommandé seulement. Entre les deux prosternations il est recommandé qu'il dise cette invocation : O Allah ! Pardonne-moi, accorde-moi Ta miséricorde, guidemoi, panse mes blessures, procure-moi ma subsistance et assure-moi le salut. , et il est recommandé pour tout le monde de multiplier les invocations lors de la prosternation suivant la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Pendant les inclinations, glorifiez le Seigneur, et pendant les prosternations, multipliez vos invocations, car vous serez sûrement exaucés. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Mouslim a également rapporté d'après Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui a rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit : Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). . Et `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait fréquemment pendant ses inclinations et ses prosternations : "Gloire à Toi, ô Allah, notre Seigneur ! Par Ta louange ! O Allah, pardonne-moi !". Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim Il est de la Sunna de baisser le regard vers l'endroit où l'on se prosterne ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 88)

Q : Nous accomplissons la prière dans le désert, sans que l'un d'entre nous baisse son regard à l'endroit où il se prosterne, il regarde plutôt au loin dans le désert. Est-ce que cela invalide notre prière? R: Le fait de regarder au loin en face de soi dans le désert, ou à sa droite ou sa à gauche, n'invalide pas la prière. Cependant, cela est détesté, et la Sunna est de faire preuve de recueillement et de se concentrer dans la prière, ainsi que de baisser son regard vers l'endroit ou l'on se prosterne. Allah (Tout-Puissant) dit : Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, Et on rapporte authentiquement d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) que le fait de placer le regard vers l'endroit de la prosternation fait partie de l'humilité dans la prière. Et de même les imams et les Oulémas ont stipulé qu'il est légiféré de placer le regard à l'endroit de la prosternation, car cela est plus efficace quant à la concentration du cœur et quant à l'éloignement des gestes et futilités. La Sunna pour le croyant est donc de placer le regard à l'endroit de la prosternation, et de ne pas regarder ici et là, que ce soit dans le désert ou ailleurs. Il fait preuve, plutôt, de recueillement dans sa prière, se concentrer dans son accomplissement et évite tout mouvement. Certaines personnes font preuve de futilité en touchant leur montre, leur barbe, leur nez, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 89) une partie de leur vêtement, etc., chose qui est en contradiction avec ce qui est légiféré, car les futilités sont détestables, sauf le peu en cas de nécessité. Quant aux mouvements importants et successifs sans nécessité, ils invalident la prière. Ainsi, le croyant doit veiller à être en état de recueillement durant toute sa prière jusqu'à l'achever, mettant en application la parole d'Allah (Exalté soit-Il) : Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, et celle du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Soyez sereins dans la prière . Et lorsqu'il vit des gens bouger leurs mains au cours de la prière, il dit : Soyez sereins dans la prière et leur ordonna de faire preuve de quiétude, c'est à dire d'éviter les futilités. Quant à l'apaisement, il est obligatoire et fait partie des piliers de la prière selon le Hadith de celui qui n'avait pas accompli la prière de la bonne manière. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui ordonna de refaire sa prière, car il n'avait pas été apaisé comme il se devait de l'être. Et ce qui est en dehors de cela, comme le recueillement légiféré, c'est une Sunna comme il a été mentionné précédemment. Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le passage devant le fidèle en train de prier . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 90) Q : Est-ce que la prière de la femme est invalidée par le passage d'un homme ou d'une femme devant elle, que cette personne soit de sa famille ou non, comme c'est le cas avec les hommes, c'est-à-dire, quand une femme passe devant eux? R: La prière de la femme n'est pas invalidée par le passage de l'homme. Cependant, il ne lui est pas permis de passer devant celui qui effectue la prière, ni entre lui et sa Soutra (ce qui empêche de passer devant le fidèle en prière, comme un pilier, une selle ... ), que cette personne soit homme ou femme. Néanmoins, La prière est coupée par [le passage de] la femme, [de] l'âne et [du] chien noir. comme il a été authentifié d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans le Hadith d'Abou Dharr, d'Abou Hourayra et d'Ibn `Abbâs (Qu'Allah soit satisfait d'eux).

Q: Si celui qui fait la prière est aveugle, est-ce que cela s'applique à lui, s'il a su qu'elle est passée devant lui, ou qu'elle n'est pas passée devant? R: S'il en a pris connaissance, il la refait, et s'il n'en a pas pris connaissance, rien ne lui incombe. Passer devant un fidèle en prière dans la Mosquée Sacrée de La Mecque ainsi qu'aux autres endroits . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 91) Q : Quel est l'avis religieux sur le passage devant un fidèle en prière? Est-ce que le Haram est différent des autres endroits par rapport à ce sujet? Que signifie : "couper la prière en passant devant"? Doit-on la recommencer si, par exemple, un chien noir, une femme ou un âne, passe devant? R : Il est interdit de passer devant le fidèle en prière, de même qu'entre lui et la Soutra (ce qui empêche de passer devant le fidèle en prière, comme un pilier, une selle ... ) d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Si celui qui passait devant quelqu'un qui prie savait quel péché il commettait, il aurait préféré rester debout quarante (...) plutôt que de passer devant lui rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Et il coupe la prière, il l'invalide, si c'est une femme adulte, un âne ou un chien noir. Cependant, si celui qui passe devant le fidèle en prière ne fait pas partie de ces trois catégories mentionnées, la prière n'est pas coupée. Néanmoins, la récompense ne serait être complète et ce, d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : La prière est coupée par le passage de la femme, de l'âne, et du chien noir si celui qui prie ne place pas devant un objet de la taille de l'arrière de la selle d'un chameau . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh d'après le ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 92) Hadith d'Abou Dharr (Qu'Allah soit satisfait de lui). Et il l'a aussi rapporté d'après le Hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), cependant il n'a pas précisé la couleur du chien comme étant noir. Et, d'après les savants, la parole générale est précisée par celle qui est détaillée. Quant à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjîd Al-Harâm) il n'est pas interdit d'y passer devant ceux qui prient. De même que la prière n'est pas coupée par l'une des trois catégories mentionnées, et ni par une autre et ce, vu les encombrements qui empêchent le fidèle de se préserver, en prière, du passage des gens devant lui. Et il existe un Hadith clair à ce sujet, bien que faible, mais qui est renforcé par ce qui a été rapporté de certains compagnons comme Ibn AzZoubayr et d'autres. De même, la Mosquée Sacrée est sujet à encombrements, et il est alors

très difficile de se préserver du passage des gens devant soi, comme il a été mentionné. Et il en va de même de la Mosquée du Prophète ainsi que d'autres mosquées, si l'encombrement devient important, et qu'il devient dur de se préserver du passage des gens, suivant la parole d'Allah (Exalté soit-Il) : Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, et Sa parole (Exalté soit-Il) : Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. et selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Ce que je vous ai défendu de faire, évitez-le, et ce que je vous ai ordonné, accomplissez-le dans la mesure du possible. rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . La femme, le chien noir, et l'âne coupent la prière .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 93) Q: Nous avons entendu de vous que si un chien, un âne ou une femme passent devant le fidèle en prière, cela annule la prière. Quel est donc l'intervalle entre la personne qui prie et le passage de ceux-ci? Et est-ce que, si cette femme fait partie de celles qui nous sont interdites en mariage "Mahram" (tel que la sœur, la mère ...), son passage annule la prière? Faites nous bénéficier de vos enseignements, qu'Allah vous rétribue. R: Il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit : La prière est coupée par le passage de la femme, de l'âne, et du chien noir si celui qui prie ne place pas devant un objet de la taille de l'arrière de la selle d'un chameau . Et dans un autre Hadith "la femme lors de ses menstrues" voulant indiquer par cela la femme pubère. Donc, si l'un de ces trois passe derrière la "Soutra" (protection, dont la taille varie, empêchant le passage des gens en face de celui qui accomplit la prière), il ne coupe pas sa prière, par contre s'il passe entre la personne qui prie et la "Soutra" il coupe sa prière. Et s'il n'a pas de "Soutra" et que l'un des trois passe devant lui à une distance inférieure ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 94) à trois coudées de ses pieds, il coupe alors sa prière. Tandis que si l'un de ces trois passe devant lui à une distance supérieure à trois coudées, cela ne coupe pas la prière car il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Lorsqu'Il pria dans la Ka`ba qu'il se plaça à une distance de trois coudées du mur, et accomplit la prière. , et car celui qui passe devant la personne qui prie à une distance supérieure à trois coudées, il n'est pas considéré comme étant passé devant lui.

Tandis que tout autre que les trois cités, comme un homme, un chien dont la couleur n'est pas noire, ou une autre monture, ceux-ci ne coupent pas la prière s'il passe devant le fidèle en prière. Par contre, la personne s'efforce d'empêcher que l'on passe devant lui d'une manière générale, même pour ce qui n'est pas des trois cas mentionnés. Cependant la prière n'est coupée, et invalidée que par le passage de la femme, de l'âne et du chien noir sauf à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) , car lorsque l'on y passe devant le fidèle en prière, cela ne coupe pas la prière d'une manière générale d'après ce qui a été rapporté à ce sujet là, et aussi par la grande difficulté de l'empêcher. Et Allah est le garant de la réussite. Hadith : Si celui qui passe devant une personne en train de prier savait ce qu'il lui en coûte . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 95) Q : Après avoir consulté continuellement le magazine "Al-Da`wa" numéro (828) daté du 16 Rabi' Al-Awal, correspondant au 11 Janvier 1982, avec pour titre "Fatawas Islamiques", et après la lecture de la deuxième question, dont la preuve qui l'appuie tirée de la Sunna est le Hadith de [ Abou Djouhaym du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui a dit : Si celui qui passe devant une personne en train de prier savait ce qu'il lui en coûte, il serait préférable pour lui de s'arrêter quarante (...) plutôt que de passer devant lui. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim Que la prière et le salut d'Allah soient sur notre Prophète Mohammed ainsi que sur sa famille et ses compagnons]. Est-ce que ce Hadith est authentique, tel qu'il a été écrit, ou bien comporte-t-il des erreurs, car il y en avait une ambiguïté (ou divergence) dans le terme : "de s'arrêter quarante (...) plutôt que de passer devant lui.". Qu'Allah vous accorde la réussite. R : Le Hadith est authentique, Il a été rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim dans les deux Sahîhs et ses termes sont ceux mentionnées dans la question. Quant à ce que l'on trouve dans certains livres comme ajout "... comme péché" après le terme "ce qu'il lui en coûte", cet ajout n'est pas authentique du point de vue de sa chaîne de transmission, par contre son sens est correct. La prière face à une "Soutra" (protection, dont la taille varie, empêchant le passage des gens en face de celui qui accomplit la prière) est une Sunna confirmée "Mou'akkada" ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 96) Q : Beaucoup de frères sont un peu trop rigoureux par rapport à la "Soutra", et cela va jusqu'à ce qu'ils attendent d'en trouver une, lorsqu'ils sont à la mosquée et ne trouvent pas de pilier libre, et ils désapprouvent ceux qui ne prient pas face à une soutra.

D'autres prennent le sujet à la légère. Quelle est la position correcte à avoir concernant cela? Et est-ce que le trait fait office "Soutra" dans le cas où l'on n'en trouve pas? Est-ce qu'il a été rapporté quelque chose appuyant cela? R : La prière face à une soutra est une Sunna confirmée "Mou'akkada" et elle n'est pas obligatoire. Si l'on ne trouve pas quelque chose surélevée, il lui est permis d'utiliser un trait. Et la preuve de ceci est la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Lorsque l'un de vous prie, qu'il ait devant lui un objet et qu'il s'en rapproche. . Rapporté par 'Abou Dâwoud avec un une chaîne de transmission authentique (sahîh). Et la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : La prière est coupée par le passage de la femme, de l'âne, et du chien noir si celui qui prie ne place pas devant un objet de la taille de l'arrière de la selle d'un chameau . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Et la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Si l'un entre vous prie qu'il mette ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 97) en face de lui une "Soutra", et s'il n'en trouve pas, qu'il plante un bâton, et si il n'en trouve pas, qu'il trace un trait, ne le nuira pas, ensuite, celui qui passe devant. . Rapporté par l'imam 'Ahmad et Ibn Mâdja avec une bonne chaîne de transmission, comme l'a dit l'Erudit Ibn Hadjar dans l‟ouvrage intitulé "Boulough Al-Marâm". Et il a été authentiquement rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il pria quelques fois sans "Soutra", montrant ainsi qu'elle n'est pas obligatoire, cela, à l'exception de la prière effectuée à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Haram) , car celui qui y prie n'a pas besoin de "Soutra" d'après ce qui a été authentiquement rapporté d'Ibn Az-Zoubayr (Qu'Allah soit satisfait des deux) qu'il priait à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Haram) sans "Soutra", et les gens accomplissaient la circumambulation "Tawâf" devant lui, et il a été rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui prouve cela mais avec une chaîne de transmission faible, car à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Haram) il y a souvent une grande affluence, et on est incapable d'empêcher que l'on passe devant celui qui prie, c'est pourquoi ceci n'est plus légiféré comme il a été mentionné, de même que La Mosquée du Prophète au moment de grande affluence, ainsi que les endroits où il y a foule conformément à la parole d'Allah (Exalté soit-Il) qui dit : Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, et celle du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Lorsque je vous ordonne de faire une chose, accomplissez-en autant que vous pouvez. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Allah est le garant de la réussite. Où le fidèle place-t-il ses mains pendant la prière. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 98)

Q : Nous voyons beaucoup de personnes mettre leurs mains en dessous du nombril. Et certains, les posant au dessus de la poitrine, contestent vigoureusement ceux qui les placent en dessous du nombril. Il y en a aussi qui les mettent juste en dessous de leur barbes, et d'autres qui les relâchent. Qu'est-ce qui est juste concernant cela? Qu'Allah vous accorde la réussite. R : La Sunna authentique indique qu'il est préférable pour la personne qui prie, lorsqu'il est debout, de poser sa main droite sur la gauche, sur la poitrine, que ce soit avant l'inclinaison, ou après, cela a été authentiquement rapporté dans le Hadith de Wâ'il ibn Houdjr et de Qabîssa Ibn Houlb At-Tâ'î d'après son père (Qu'Allah soit satisfait des deux), ainsi que dans le hadith de Sahl ibn Sa'd As-Sâ`idî (Qu'Allah soit satisfait de lui). Quant au fait de positionner ses mains en dessous du nombril, cela a été rapporté dans un hadith faible d'après 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui). Par contre, relâcher ses mains ou les poser en dessous de la barbe, ceci est contraire à la Sunna. Et Allah est le garant de la réussite. La position assise de repos avant de se relever "Djalssat Al-Istirâha" est recommandée pour l'imam, les fidèles derrière lui, et pour celui qui prie isolément . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 99) Q: Beaucoup de frères donnent de l'importance à la position assise de repos avant de se relever "Djalssat Al-Istirâha", et contestent ceux qui la délaissent. Quel en est l'avis religieux? Est-elle légiférée pour l'imam, les fidèles derrière lui, comme elle l'est pour celui qui prie isolément? R: : La position assise de repos - avant de se relever - "Djalssat Al-Istirâha" est recommandée pour l'imam et ceux qui prient derrière lui ainsi que pour la personne qui prie isolément. Elle est du même genre que la position assise entre les deux prosternations. Elle est brève, et il n'y est pas légiféré de "Dikhr" ni d'invocation. Il n'y a pas de mal à la délaisser. Et les Hadiths concernant cela sont authentiques d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), dont le Hadith de Mâlik ibn Al-Houwayrith et celui de Abou Houmayd As-Sâ`idî ainsi qu'un groupe de compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux). Et Allah est le garant de la réussite. Prier à bord d'un avion Q: Comment le musulman accomplit-il la prière à bord d'un avion? Est-il préférable de prier dans l'avion au début de l'heure de la prière ou doit-il attendre ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 100) d'arriver à l'aéroport et ainsi prier à la fin de son heure? R: Le devoir du musulman, dans l'avion, si l'heure de la prière est arrivée, est de l'accomplir selon sa capacité: s'il peut prier debout, s'incliner et se prosterner alors qu'il la fasse, et s'il ne peut pas le faire, qu'il prie assis en faisant signe de la tête pour l'inclinaison et la prosternation. S'il trouve un endroit dans l'avion où il peut y prier debout et se prosterner au lieu de faire ces signes, dans ce cas il est obligatoire pour lui de le faire, suivant cette parole d'Allah (Exalté soit-Il) Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, et la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à 'Imrân ibn Housayn (Qu'Allah soit satisfait des deux) alors qu'il était malade: Fais la prière en étant debout, si tu n'en es pas capable, fais-la en étant assis, et si tu n'en es pas capable, fais-la en étant couché sur ton côté. . Rapporté par Al-Boukhârî dans son

Sahîh , et An-Nassâ'î l'a rapporté avec une chaîne de transmission authentique en ajoutant: Si tu ne peux pas, prie en étant étendu sur le dos . Et le mieux est de prier à l'entrée de l'heure de la prière, et s'il la retarde jusqu'a la fin de son heure afin de prier à terre, alors il n'y a pas de mal, d'après l'ensemble des preuves. Et cet avis religieux est valable pour la voiture, le train et le bateau. Et Allah est le garant de la réussite. Les extrémités des tapis ne sont pas une "Soutra" (protection, dont la taille varie, empêchant le passage des gens en face de celui qui accomplit la prière) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 101) Q: Est-ce que les extrémités des tapis sont considérées comme une "Soutra" pour le fidèle en prière? R: : Les bords des tapis ne sont pas considérés comme "Soutra" pour celui qui prie. La Sunna est que la "Soutra" soit une chose surélevée comme l'arrière de la selle du chameau ou plus haut, comme un mur, un pilier, ou une chaise, et ce qui s'en apparente. S'il n'en trouve pas, il place un bâton ou autre face à lui, qu'il soit imam ou qu'il prie isolément. Quant aux fidèles derrière l'imam, la "Soutra" de l'imam leur suffit. Et celui qui est sur la terre et ne trouve pas de "Soutra", alors qu'il trace un trait. Et la base par rapport à ce qui vient d'être expliqué, est la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous prie, qu'il ait devant lui un objet et qu'il s'en rapproche. . Rapporté par 'Abou Dâwoud d'après Abou Sa`îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) avec une chaîne de transmission authentique. Il y a aussi la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui dit: La prière est coupée par le passage de la femme, de l'âne, et du chien noir si celui qui prie ne place pas devant un objet de la taille de l'arrière de la selle d'un chameau . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Il a été authentiquement rapporté de Lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit: Si l'un d'entre vous prie qu'il place en face de lui quelque chose ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 102) et s'il ne trouve rien qu'il plante un bâton et s'il ne trouve pas alors qu'il trace un trait ensuite celui qui passera ne lui nuira en rien . Rapporté par l'imam Ahmad et par Ibn Mâdja et Ibn Hibbân l'a authentifié. Al-Hâfidh Ibn Hadjar a dit (Qu'Allah lui fasse miséricorde) dans "Al-Boulough" que ceux qui prétendent que ce Hadith instable "Moudtarib" (Hadith rapporté selon plusieurs termes contradictoires ne permettant pas l'interprétation) n'ont pas vu juste, car il est plutôt jugé bon. Et Allah est le garant de la réussite. Avis religieux sur le fait de passer devant celui qui prie

à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Haram) Q: Quel est l'avis religieux sur le passage devant celui qui prie à la Mosquée Sacrée? Et est-ce que celui qui prie doit empêcher le passant de passer devant lui? R: Il n'y a pas de mal à cela, et il n'est pas légiféré à celui qui est à la Mosquée Sacrée (AlMasdjid Al-Haram) d'empêcher les passants de passer devant lui conformément à ce qui a été rapporté des pieux prédécesseurs, qu'ils n'empêchaient pas les passants de passer devant eux à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Haram) que ce soit ceux qui font la circumambulation "Tawâf", ou autre, dont Ibn Az-Zoubayr (Qu'Allah soit satisfait des deux). Car la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Haram) est un lieu d'affluence dans lequel on se trouve dans l'incapacité d'empêcher les gens de passer devant celui qui est en prière. Et il est du devoir de faciliter les choses. Pas de "Soutra" (protection, dont la taille varie, empêchant le passage des gens en face de celui qui accomplit la prière) pour celui qui prie à la Mosquée Sacrée . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 103) Q: Si l'imam a terminé la prière à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) et que celui qui a prié derrière lui se lève afin de rattraper les Rak'as qu'il a manqué et qu'une femme passe devant lui, est-ce que sa prière est annulée? Et est-ce que la "Soutra" de l'imam, lorsque la prière est terminée continue de l'être pour celui qui prie derrière cet imam? Quelle est la distance entre le fidèle et la "Soutra"? Qu'Allah vous récompense par le bien. . R: Au nom d'Allah, louange à Allah. A la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) celui qui prie n'a pas besoin de "Soutra". Donc les gens qui prient en groupe n'en ont pas besoin, et c'est l'avis de la majorité des savants car il est impossible de se mettre à l'abri des passants, ainsi si une femme ou quelqu'un d'autre passe devant le fidèle en prière, elle ne coupe pas sa prière et sa prière est bonne, et le plus souvent à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) il est difficile de se prémunir de ces passages. Il a été rapporté dans un hadith faible: Une femme et d'autre personnes passaient devant le Prophète (Salla Allah 'Alaihi Wa Sallam) alors qu'Il était en prière à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) . De plus, il a été rapporté d'Ibn Az-Zoubayr (Qu'Allah soit satisfait des deux) qu'il priait et les gens devant lui effectuaient la circumambulation "Tawâf", ce qui veut dire qu'à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) les gens qui y prient n'ont pas besoin de "Soutra". Et Allah est le garant de la réussite. Q: J'ai trouvé un Hadith qui stipule: Lorsque l'un de vous fait la prière, et qu'un âne, un chien noir ou une femme passent devant lui, sa prière n'est pas valide. Si le contenu de ce hadith est authentique, alors, quel est votre avis sur ceux qui prient à la Mosquée Sacrée alors que des femmes passent devant eux et que celles-ci sont en groupe? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 104)

R: Le Hadîth est authentique, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: La prière est coupée par le passage de la femme, de l'âne, et du chien noir si celui qui prie ne place pas devant un objet de la taille de l'arrière de la selle d'un chameau . Rapporté par l'imam Mouslim dans son Sahîh . De plus, la même chose a été rapportée d'après Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), mais il n'a pas été mentionné "le chien noir". Et ce qui est visé c'est qu'il est rapporté authentiquement du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). La règle est que ce qui est générique est compris en fonction de ce qui est spécifique, ainsi, si un chien noir, un âne ou une femme passe entre le fidèle en prière et sa "Soutra", chacun d'entre eux lui coupe sa prière. C'est ainsi qu'il a été rapporté dans le Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et cet avis est le plus juste des avis des savants, et il y a une divergence sur ce sujet entre eux: - Certains d'entre eux l'ont interprété dans le sens où le mot "couper" (dans le Hadîth en arabe) signifie couper la récompense, ou couper la perfection de la prière. - Mais le plus juste est que cela coupe la prière, et qu'elle est annulée par cela. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 105) Mais ce qui se passe à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) est pardonné d'après les savants, car à La Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) il n'est pas possible de l'éviter car il y a une grande affluence, notamment les jours du pèlerinage et pendant le mois de Ramadan. Donc ceci fait partie de ce qui est pardonné à La Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) et fait exception à tous les Hadiths en général. Donc ce qui se produit comme passage de femmes et de groupes devant les fidèles en prière à La Mosquée Sacrée (Al-Masdjid AlHarâm) ne leur nuit pas et leur prière est valable: qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire. Et c'est sur cela que s'appuient les gens de science. Et Allah est le garant de la réussite. La taille de la "Soutra" (protection, dont la taille varie, empêchant le passage des gens en face de celui qui accomplit la prière) du fidèle en prière Q: Quelle est la taille de la soutra du fidèle en prière? Et qu'est ce qui coupe la prière (lorsqu'il passe devant la personne en prière)? Et si la prière est coupée, doit-on la recommencer ou non? R: Au nom d'Allah, louange à Allah, la "Soutra" du fidèle en prière à pour hauteur l'arrière de la selle du chameau comme nous l'a indiqué le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et elle est approximativement d'une coudée (45 cm environ) moins un quart. Et s'il y a devant celui qui prie un mur, un pilier, une chaise de cette taille, ou ce qui s'y apparente, cela suffit comme "Soutra". Par contre, s'il ne trouve pas, qu'il place autre chose telle une canne ou autre ou bien qu'il trace un trait s'il est sur un sol où l'on peut le distinguer, tout en sachant que la "Soutra" est une Sunna et qu'elle n'est pas obligatoire d'après la parole ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 106)

du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous prie, qu'il ait devant lui un objet et qu'il s'en rapproche. . Rapporté par 'Abou Dâwoud avec une chaîne de transmission authentique, et il a été authentiquement rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il pria dans certains endroits sans "Soutra", donc ceci prouve que la "Soutra" est recommandée et non obligatoire. Et, certes, il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit: La prière est coupée par le passage de la femme, de l'âne, et du chien noir si celui qui prie ne place pas devant un objet de la taille de l'arrière de la selle d'un chameau . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh, d'après le Hadith d'Abou Dharr (Qu'Allah soit satisfait de lui), et il a rapporté la même chose d'après le Hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), par contre, il n'y est pas spécifié "le chien noir", et ce qui est générique est compris en fonction de ce qui est spécifique, d'après la règle en jurisprudence islamique spécifiée dans les livres traitant des fondements de la jurisprudence et de la terminologie du Hadith. Et il a été authentifié dans Hadith d'Ibn 'Abbâs (Qu'Allah soit satisfait de lui) la restriction de la femme à la femme pubère en période de menstrues, montrant ainsi que la jeune femme impubère ne coupe pas la prière. Ce qui est légiféré pour le musulman, c'est de repousser celui qui veut passer devant lui que ce soit un homme ou autre, selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous prie en ayant placé un objet qui le protège du passage des gens et que quelqu'un veut passer devant lui, qu'il l'en empêche, s'il s'obstine, qu'il le combatte, car il est inspiré par Satan. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 107) Ce décret concerne l'imam, et celui qui prie seul. Quant à la "Soutra" des fidèles derrière l'imam, c'est celle de l'imam, il n'y a pas de mal à ce que quelqu'un passe devant, que ce soit les trois mentionnés dans le Hadith précédent ou autres. A l'exception, aussi, de La Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) car, cela ne nuit pas la personne qui y prie que l'on passe devant lui car les preuves à ce sujet sont connues. Aussi, ces trois mentionnés coupent la prière du musulman et de la musulmane si l'un d'entre eux passe devant celui qui prie à moins d'une distance de trois coudées (1,35 m) à partir du pied du fidèle en prière, si ce dernier n'a pas de "Soutra". Par contre, s'il a une "Soutra", sa prière est coupée si l'un des trois passe entre lui et la "Soutra", et il doit recommencer sa prière, si celle-ci est obligatoire, sauf à la Mosquée Sacrée (Al-Masdjid Al-Harâm) comme cela a été cité auparavant. Et Allah est le garant de la réussite.

Faire un signe pendant la prière. Il n'y a pas de mal à cela, et ça n'annule pas la prière.

Q: Quel est l'avis religieux sur celui qui fait un geste de la tête, pour dire oui ou non, alors qu'il est en prière, comme l'exemple de celui qui est pressé que je lui réponde, alors que je suis en prière en me demandant: "Est-ce que je t'attends?", et moi de lui répondre d'un signe de la tête : "Oui". Est-ce que cela annule la prière?

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 108) R: La louange est à Allah, Seigneur des mondes, et que la fin heureuse soit pour les pieux. Que le salut et la paix soit sur Son serviteur, Son messager, Son élu parmi Ses créatures, Son fidèle dans la révélation, notre Prophète, notre imam, et notre maître Mohammad Ibn 'AbdAllah, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et celui qui emprunte son chemin et qui se guide par sa guidée jusqu'au Jour du Jugement Dernier. Après ce préambule Pour ce qui est de faire un signe pendant la prière il n'y a pas de mal à cela, et cela n'annule pas la prière. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), certes, le fit, et c'est lui le maître des créatures et leur enseignant, ainsi que ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux). Par conséquent, il n'y a pas de mal à cela, et si quelqu'un te demande s'il t'attend alors que tu es en prière, il n'y a pas de mal à ce que tu lui fasses un signe de la tête lui faisant comprendre que tu l'attends. De même, si quelqu'un te questionne au sujet d'un avis islamique, il n'y a pas de mal à répondre affirmativement ou négativement par un signe de la tête, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le fit, et il rendit le salut par un signe (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et Allah est le garant de la réussite. Avis religieux sur le fait de couper la prière pour une chose importante . Q: Que dois-je faire si l'on sonne à ma porte pendant que je suis en prière et qu'il n'y a personne à la maison à part moi? Et est-ce que je commets un péché si je sors de la prière? R: S'il s'agit d'une prière surérogatoire, il y a plus d'indulgence, et rien n'empêche de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 109) la couper afin de savoir qui sonne à la porte. Quant à la prière obligatoire, il n'est pas permis de l'interrompre à moins qu'il n'y ait quelque chose d'important que l'on craint de manquer, et s'il est possible de prévenir la personne qui sonne à la porte en disant "Soubhân Allah" pour l'homme, ou en frappant des mains pour la femme, afin que celle-ci comprenne que la personne à l'intérieur de la maison est occupée en prière, cela suffit. Car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Quiconque se trouve obligé de communiquer dans la prière, s'il s'agit d'un homme qu'il glorifie Allah, et s'il s'agit d'une femme, qu'elle tape dans ses mains. . Hadîth rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Donc, s'il est possible de faire

comprendre à celui qui est derrière la porte que la personne est en prière en frappant des mains pour une femme ou en disant "Soubhân Allah" pour un homme, il n'est pas nécessaire de couper la prière. Par contre, si cela ne suffit pas, à cause de la distance entre les deux personnes, ou s'il n'a pas entendu alors il n'y a pas de mal à la couper si besoin est, si celle-ci est surérogatoire particulièrement. Quant à la prière obligatoire, si c'est pour une chose vraiment importante et nécessaire et que l'on craint de rater alors il n'y a pas de mal à la couper, puis il doit la recommencer depuis le début. La louange est à Allah. Avis religieux sur celui qui touche sa barbe et ses vêtements. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 110) Q: Quel est l'avis religieux sur celui qui touche sa barbe et ses vêtements pendant la prière? R: Toucher sa barbe et ses vêtements pendant la prière n'est pas permis, au contraire le fidèle se doit d'être inactif. Allah (le Très-Haut) dit: Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, Donc ce qui est légiféré au musulman c'est l'humilité durant la prière et de ne pas toucher sa barbe ni ses vêtements. Par contre, si cela est minime ceci est pardonné, mais en abondance ceci est interdit. Et Allah est le garant de la réussite. L'abondance de mouvements et d'actes futiles durant la prière Q: Beaucoup de gens font énormément de mouvements et d'actes futiles durant la prière, y a-t'il une limite définie dans le fait de bouger qui annule la prière? Et est-ce que la limitation à trois mouvements consécutifs durant la prière est fondée? Et que conseillez-vous à ceux qui font beaucoup d'actes futiles durant la prière? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 111) R: Ce qui est obligatoire pour le croyant et la croyante est de faire preuve de quiétude pendant la prière et de délaisser ces futilités, car la quiétude est l'un des piliers de la prière, d'après ce qu'il a été authentiquement rapporté dans les deux Sahîhs d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): il a ordonné à celui qui n'avait pas fait sa prière sereinement de la refaire. , et ce qui est légiféré pour tous musulmans et musulmanes, c'est l'humilité dans la prière, la concentration, ainsi que la présence du cœur entre les mains d'Allah suivant Sa parole (Exalté soit-Il): Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, . Et il est détestable de faire des actes futiles avec les vêtements, la barbe ou autre chose. Et si cela est abondant et se succède, cela est interdit et la prière est alors annulée. De plus, il n'y a pas de limite fixée selon ce que nous connaissons de la législation islamique purifiée. Et la parole qui limite à trois mouvements est une parole faible sans preuve. Et ces gestes sont considérés comme futiles et nombreux, en fonction de la considération du fidèle en prière. S'il considère que ses mouvements sont nombreux et successifs, alors il doit refaire sa prière, dans le cas où elle est obligatoire. De plus, il doit s'en repentir.

Et je conseille à tout musulman et musulmane de prendre soin de leur prière, de s'humilier pendant celle-ci, de délaisser les actes futiles, même s'ils sont peu nombreux, car la prière est d'une immense importance, et elle fait partie des piliers de l'Islam, et c'est le pilier le plus important après les deux attestations de foi. Elle est aussi la première chose sur laquelle va être questionné le Serviteur le Jour de la Résurrection. Qu'Allah accorde le succès aux musulmans pour l'accomplissement de la prière de la manière qui Lui convient (Glorifié soitIl). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 112) Q: Mon problème est que je bouge beaucoup pendant la prière. Et j'ai entendu qu'il y a un Hadith dont le sens est que le fait de bouger plus de trois fois pendant la prière l'annulait. Quelle est l'authenticité de ce Hadith et quel est le moyen de se débarrasser de ce grand nombre de mouvements durant la prière? R: La Sunna pour le croyant est de se concentrer durant sa prière et de s'humilier avec son cœur et son corps, qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire, suivant cette parole d'Allah (Exalté soit-Il) Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, , et il doit l'accomplir avec quiétude car cela fait partie de ses piliers les plus importants et de ses obligations, d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à celui qui n'avait pas accompli sa prière correctement, et durant laquelle il n'avait pas fait preuve de quiétude: - "Va refaire ta prière; car, tu ne l'as pas faite". Il lui répéta cela par trois fois". L'homme dit: "O Envoyé d'Allah! Par Celui qui t'a envoyé par la vérité, je ne sais faire que cela, enseignemoi donc". Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit: ''Quand tu te lèves pour faire la prière, parachève d'abord les ablutions puis, dirige-toi vers la Qibla (la direction de la Mecque), prononce le takbîr, récite ensuite ce que tu connais du Coran, puis incline-toi tranquillement, relève-toi et reste debout bien d'aplomb. Puis, prosterne-toi tranquillement; enfin redresse-toi et reste assis bien d'aplomb. Fais de même dans le reste de la prière". . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 113) Et selon la version d'Abou Dâwoud, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: puis, récite la mère du Coran ["La Fâtiha" (L'Ouverture)], ensuite ce qu'Allah veut . Ce Hadith authentique montre que la quiétude est un pilier de la prière, et une grande obligation sans laquelle celle-ci ne peut-être valide. Ainsi, celui qui prie à la manière d'un oiseau qui picore, sa prière n'est pas valable, et l'humilité est le cœur et l'âme de la prière. Il convient donc au croyant d'y prêter attention et d'en être soucieux. Quant au fait de limiter les mouvements incompatibles avec la quiétude et l'humilité au nombre de trois, ce n'est pas un Hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), mais plutôt des propos tenus par certains savants au sujet desquels il n'y a pas de preuves tangibles.

Cependant, il est détestable de faire preuve de futilité pendant la prière comme le fait de remuer le nez, de toucher sa barbe ou ses vêtements et de se préoccuper de cela. Ainsi, si cela se répète d'une manière consécutive, cela annule la prière. Tandis que si cela est peu fréquent, ou si ce n'est pas d'une manière consécutive, alors cela n'annule pas la prière, cependant il est légiféré pour le croyant de préserver son humilité et de délaisser ces gestes futiles, qu'ils soient nombreux ou non, en étant soucieux de l'intégrité et de la perfection de la prière. Parmi les preuves qui montrent que lorsque cette pratique et ces gestes-là sont peu nombreux dans la prière, celle-ci n'est pas annulée, de même pour les actes et les mouvements ponctuels, il y a ce qui a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qui un jour, ouvrit la porte à 'A'îcha alors qu'il priait. Et il est authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) d'après Abou Qatâda (Qu'Allah soit satisfait de lui) qu'Il dirigea un jour la prière alors qu'Il portait dans ses bras 'Omâma la fille de Sa fille Zaynab. Lorsqu'Il se prosternait, il la posait et la portait lorsqu'il se relevait . Et Allah est le garant de la réussite. Porter un litham (voile porté par certains nomades sahariens couvrant la tête et le visage) pendant la prière . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 114) Q: Est-il permis de porter un litham pendant la prière? Et est-il permis de s'appuyer contre un mur, un pilier et ce qui s'en apparente? R: Il est détestable de porter un litham durant la prière sauf s'il y a une raison. De même, il n'est pas permis de s'appuyer pendant la prière -prière obligatoire- contre un mur ou un pilier. Car il est obligatoire pour celui qui en a la capacité de rester debout et d'être droit sans s'appuyer sur quelque chose. Quant à la prière surérogatoire, il n'y a pas de mal en cela car il est permis de l'accomplir en étant assis, cependant son accomplissement en étant debout est meilleur. Comment le musulman doit-il rattraper une prière qu'il a ratée? R: Comment le musulman doit rattraper la prière qu'il a manqué? Et si celle-ci était à célébrer à voix haute, doit-il l'accomplirà voix haute? R: Celui qui doit rattraper des prières, le fait de la manière dont il les accomplit normalement. Si celle-ci est à haute voix, alors il l'accomplira à haute voix, comme la prière du "Fadjr". Par contre si celle-ci est à voix basse, alors, il la fera à voix basse, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 115) comme celle du "Zhouhr" et du "`Asr". Et ceci, s'il l'a délaissé par oubli, ou qu'il dormait au moment de l'accomplir, ou en cas de doute lié à une maladie, pensant qu'il ne peut pas la faire parce qu'il est malade, et l'a retardé par ignorance pour la rattraper une fois guéri. Par contre, s'il l'a délaissé par fainéantise ou par négligence, il est considéré comme mécréant, mécréance au sujet de laquelle il y a divergence entre les savants. Et le plus juste est qu'il est considéré mécréant par cet acte, et qu'il n'a pas à la rattraper. Cependant, il doit se repentir selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Entre l‟homme, le polythéisme

et la mécréance, il y a l‟abandon de la prière . Rapporté par l'imam Mouslim dans son Sahîh. Et aussi, d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Le pacte qu'il y a entre nous et eux, c'est la prière, et celui qui la délaisse aura certes mécru. 32 . Rapporté par l'imam 'Ahmad et les auteurs des quatre Sounan avec une chaîne de transmission authentique. Quant à celui qui l'a délaissé volontairement en reniant son obligation, il est considéré mécréant d'après le consensus des savants. Nous demandons à Allah l'intégrité et le salut. En résumé: Celui qui délaisse la prière volontairement en reniant son obligation est considéré mécréant. Par contre, celui qui la délaisse par négligence et paresse, celui-là ressemble aux hypocrites, et c'est une mécréance majeure, selon l'avis le plus juste des deux avis des savants. Il doit par conséquent se repentir ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 116) à Allah, d'un repentir véridique et sincère, impliquant le regret de ce qui s'est passé, le renoncement et la résolution de ne plus le refaire. Cela suffit comme repentir et les louanges sont à Allah, et il n'a pas à la rattraper. La récitation à voix haute pour celui qui prie seul . Q: De Abou 'Abd-Allah - Riyad, quel est l'avis islamique relatif à la récitation à haute voix pour celui qui prie seul? Lui est-il permis de prier à voix basse? R: La récitation à voix haute pour la prière dont la récitation est à voix haute telle que celle du "Fadjr", les deux premières Rak'as du "Maghrib" et du "`Ichâ'" est une Sunna pour l'imam et celui qui prie isolément. Quant à celui qui aura prié à voix basse, il n'y a pas de mal à cela, par contre il aura délaissé une Sunna. Et si celui qui prie isolément considère que le fait de prier à voix basse lui procure plus d'humilité, alors il n'y a pas de mal en cela, car il est authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il accomplissait la prière nocturne tantôt à voix basse et tantôt à voix haute, comme l'a mentionné `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) à son sujet (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). En ce qui concerne l'imam, il fait partie de la Sunna de réciter tout le temps à voix haute, suivant ainsi l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et faisant profiter les fidèles en leur faisant écouter la parole d'Allah (Glorifié soit-Il), que ce soit lors d'une prière obligatoire, ou surérogatoire. Et Allah est le garant de la réussite. Lire dans le Moushaf lors des prières obligatoires ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 117) Q : Est-il permis à l’imam de lire dans le Coran pendant les cinq prières obligatoires, et notamment la prière du Fadjr qui doit être plus longue, et ce pour éviter toute confusion ou oubli ? . R: Cela est autorisé en cas de nécessité, de la même manière qu‟il est admis pour celui qui ne maitrise pas le Coran de lire dans l'exemplaire du Coran (le Moushaf) pendant la prière des Tarâwiyhs. C‟est ainsi que Dhikwân, le serviteur de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) dirigeait la prière des Tarâwiyhs pour elle en lisant dans le Coran; cela a été rapporté par AlBoukhârî dans son Sahîh . Et il est de la Tradition de prolonger la prière du Fadjr. Dans le cas où l‟Imam ne maîtrise ni le Moufassal (partie du Coran qui court de Sourate Qâf jusqu‟à la fin), ni d‟autres parties du Saint Coran, il lui est permis de lire dans le Coran pendant la prière, et il est tenu de s‟atteler à la mémorisation du Coran, et de s‟y efforcer, et d‟apprendre au moins le Moufassal, ce qui le dispenserait de lire dans l'exemplaire du Coran. Et Allah,

l‟Exalté, facilite l‟apprentissage pour celui qui s‟y efforce comme en témoigne ce verset : Et quiconque craint Allah, Il Lui donnera une issue favorable, ainsi que ce verset En effet, Nous avons rendu le Coran facile pour la méditation. Y a-t-il quelqu‟un pour réfléchir? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 118) Qu'Allah vous accorde la réussite. Ce que la personne qui prie derrière un imam a rattrapé avec celui-ci est considéré comme le début de sa prière . Q : J’ai rattrapé avec l’imam la prière du `Ichâ', et ce aux deux dernières inclinaisons (rak’as), pendant lesquelles la récitation doit être faite a voix basse ; que dois je faire pour les rak`as que j’ai ratées ? Dois-je réciter à voix basse ou à voix haute? . R : Ce qui est correct c‟est que : La personne qui prie derrière un imam (prière communautaire) a rattrapé est considéré comme le commencement de sa prière et ce qu‟il accomplit est considéré comme la fin de sa prière. Ceci est le plus juste et le plus authentique des affirmations des ulémas, fondées sur le hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Lorsque l'iqâma (le second appel à la prière) est déjà faite et que vous désirez prendre part à la prière communautaire, ne vous précipitez pas, mais marchez doucement et soyez sereins. Ce que vous rattraperez de la prière en commun, accomplissez-le et ce que vous manquerez, terminez-le. Selon l'autre version acquittez-vous-en. en ce sens que l‟acquittement ici signifie complétion, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 119) pour joindre entre les deux versions. Et ceci est la signification de cette parole d‟Allah (l‟Exalté) Quand vous avez accompli la Salât, invoquez le nom d‟Allah, et le verset qui stipule Et quand vous aurez achevé vos rites, alors invoquez Allah dans lesquels la signification est « complétez » Pour celui qui rattrape deux inclinaisons (rak‟as) du `Ichâ', par exemple, ou du Maghrib, il s‟acquitte de ce qu‟il doit rattraper, selon le cas : - si c‟est le Maghrib, il accomplit la deuxième inclinaison à voix haute et la troisième à voix basse, - et si c‟est le `Ichâ', il les accomplit à voix basse, et il se contente de la Fâtiha, ces deux dernières rak‟as étant la fin de sa prière. Avis religieux sur le fait de prononcer la Basmala à voix haute dans la prière . Q : Quel est l'avis religieux sur le fait de prononcer la Basmalah à voix haute dans la prière, avant la Fâtiha et les autres sourates ? R : Les ulémas se sont divergés sur la question : Il y en a qui préconisent de la prononcer à voix haute, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 120) et d‟autres qui considèrent cela comme déconseillé et préconisent de la prononcer à voix basse. Cette dernière attitude est plus probablement la meilleure, si on se base sur le hadith authentique rapporté par 'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) j‟ai prié derrière le Prophète (Salla Allah Alaihi Wa Sallam}, et derrière Abou Bakr et Omar, et ils ne prononçaient pas la Basmalah à voix haute. De nombreux d‟autres hadiths ont été rapportés dans ce sens, mais d‟autres hadiths, non authentifiés cependant, démontrent qu‟il faut plutôt prononcer la Basmalah à voix haute, et nous ne connaissons pas de hadith authentique qui le stipule expressément. Cependant, le débat sur cette question est large, et reste ouvert, et il ne justifie

point la dissension et s‟il arrive que l‟imam prononce parfois Basmallah à voix haute, pour que les personnes qui prient derrière lui sachent qu‟il la récite, c‟est acceptable, mais il reste préférable de la réciter à voix basse, en application des hadiths authentiques. Le Président de l'Université Islamique

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 121) Q : Pendant les Tarâwiyhs, un imam n’a pas prononcé la Basmalah à voix haute avant la Fâtiha ni les autres sourates, mais quand il est arrivé aux Sourates Al-Falaq et Sourate An-Nâs, il l’a fait. Y a-t-il un fondement pour cela dans la législation islamique? . R : La Sunna indique qu’il ne faut pas la prononcer à voix haute dans la prière qui doit être effectuée à voix haute, cependant, il est toléré que l’imam la prononce à voix haute de temps en temps pour que les personnes qui prient derrière lui sachent qu’il le fait, mais le plus juste qui a été rapporté de la Tradition du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et des Successeurs bien guidés c’est de ne pas la prononcer à voix haute. Avis religieux sur le fait de prononcer l'expression "Amîn" après l'imam dans la prière qui doit être effectuée à voix basse . Q : Quel est l'avis religieux sur le fait de prononcer l’expression « Amîn » après l’imam lors de la prière du Zhouhr ? R : Nous ne détenons aucun indice ni du Coran, ni de la Tradition du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), ni des faits des quatre califes qui prouve que cela est toléré. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 122) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit : Tout acte non conforme à nos

enseignements est à rejeter. Et celui qui soutient le contraire est tenu d‟en fournir la preuve. Elever la voix pour prononcer l‟expression (Amîn) est cependant pour la prière qui doit être effectuée à voix haute, notamment pour l‟imam et les personnes qui prient derrière lui. Quelle est la sagesse dans le fait d'élever ou de baisser la voix pendant la prière . Q : Pourquoi la charia islamique a légiféré d’élever la voix dans la récitation du Coran exclusivement pendant les prières du Maghrib, `ichâ et Fadjr, sans les autres, et quelles en sont les preuves ? . R : Seul Allah (l'Exalté) connaît la sagesse dans le fait d‟élever la voix en ces prières, mais le plus probable, et Allah est le plus sachant, c‟est que les gens durant la nuit, et pendant la prière du Fadjr, sont plus à même de profiter des bienfaits du fait d‟élever la voix, et sont mieux débarrassés de leurs préoccupations que pendant les prières du Zhouhr et du `Asr.

Avis religieux sur le fait d'élever la voix dans la prière qui doit être accomplie à voix basse . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 123) Q : Est-il admis d’élever la voix pendant la prière qui doit être accomplie à voix basse? , Qu’Allah vous rétribue . R : Il est admis d'élever la voix dans la prière qui doit être accomplie à voix basse cependant cela est déconseillé. Selon la Tradition du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), on doit réciter à voix basse dans cette prière, et le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lisait à voix basse dans la prière qui doit être accomplie à voix basse, et à voix haute dans la prière qui doit être accomplie à voix haute, mais il demeure préférable de lire de temps en temps à voix haute quelques versets dans la prière qui doit être accomplie à voix basse, parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) agissait ainsi. (ce hadith a recueilli l‟unanimité, selon le récit de Abou Qatâda Al-'Anssârî (Qu‟Allah soit satisfait de lui) . Lecture à voix haute pendant la prière de la nuit . Q: De la sœur M. A. H.- de Riyad. Lorsque le chef du foyer conduit la prière devant sa femme pendant la prière de la nuit, doit-il ou non lire à voix haute? Donnez-nous une fatwa, qu’Allah vous rétribue ! . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 124) R : La Tradition indique que la prière de la nuit doit être accomplie à voix haute, que la prière soit effectuée individuellement ou collectivement. Lorsqu‟il conduit une prière collective, impliquant sa femme et/ou d‟autres femmes, celle(s)ci doit(vent) se placer derrière lui, même s‟il ne s‟agit que d‟une seule femme. Mais s‟il prie individuellement, il a le choix entre réciter à voix haute ou réciter à voix basse, il doit choisir ce qui plus humble à son recueillement, et `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) a affirmé Lors de la prière de nuit, il arrivait que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récite le Coran à haute voix ou à voix basse. il est authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) par le hadith de Houdhayfa (Qu'Allah soit satisfait de lui) et d'autres Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait le Coran à haute voix lors de la prière nocturne. Il s'arrêtait après chaque verset évoquant la miséricorde et il implorait [la miséricorde à Allah], après chaque verset de menace, il demandait la protection [d'Allah] et après chaque verset de glorification, il glorifiait [Allah]. Il glorifiait Allah à chaque verset qui contenait un nom ou un attribut d'Allah et Allah (Gloire et Pureté à Lui) a dit : En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle (à suivre), Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: « priez comme ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 125) vous me voyez le faire » Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh . Ces hadiths prouvent ainsi que dans la prière de la nuit, lire à voix haute est préférable, parce que cela permet un meilleur recueillement, et est plus profitable aux auditeurs éventuels, à

moins qu‟il se trouve autour de lui des personnes malades, ou d‟autres personnes qui prient ou encore qui lisent le Coran, auxquels cas il se doit de moduler sa voix de sorte qu‟il ne perturbe pas les personnes qui prient ou lisent le Coran, ni ne réveille les dormeurs, ni ne dérange les malades. Et s‟il lit à voix basse dans certaines de ses prières de la nuit, et qu‟il se trouve tout seul, cela est admis, comme l‟indique le hadith précité de `A'îcha parce que cela pourrait être plus bénéfique pour son être, et plus propice pour son recueillement. Qu‟Allah vous accorde la réussite. Il est de la Sunna de prononcer à voix basse les invocations pendant la prière . Q: Du frère A. A. Q. - de Sabt Al-`Alâya, certaines personnes profèrent les invocations à haute voix, ce qui perturbe les gens autour d’elles. Quel est l'avis religieux sur cet agissement? R : La Sunna indique qu‟il faut prononcer les invocations à voix basse, conformément à ce qu'Allah (Gloire et Pureté à Lui) dit ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 126) Invoquez votre Seigneur en toute humilité et recueillement et avec discrétion. Certes, Il n‟aime pas les transgresseurs. Car cela est plus proche de la sincérité, et rend le cœur plus apte à invoquer Allah , et aussi parce que cela n‟implique de perturbation ni pour les personnes qui prient, ni celles qui lisent le Coran, à moins que cette invocation soit de nature à nécessiter de prononcer l‟expression « Amîn » comme Dou`â' Al-Qounout et Al-Istisqâ', auxquels cas l‟imam récite l‟invocation à voix haute pour permettre aux auditeurs de prononcer l‟expression: "Amîn". Et c'est Allah qui accorde la réussite. Avis religieux sur l'élévation de la voix en récitant le Coran par la personne qui prie seule . Q: De la part de A. `A - de Islamabad : Est il permis que j’élève légèrement la voix en récitant pendant la prière, de sorte que je sois le seul à m’entendre, car comme il a été dit précédemment, cela me rapproche plus de l’état de recueillement ? . R : Dans la prière individuelle, on distingue deux cas : ? Le cas de la prière de la nuit : Là aussi deux cas : - S‟il ne risque de nuire à personne en élevant la voix dans sa prière, qu‟il le fasse - S‟il est dans un lieu où il risque de nuire à d‟autres personnes malades, ou qui dorment ou qui prient, il doit baisser la voix ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 127) ? Le cas des prières surérogatoires, du Douha, du Zhouhr, ou du `Asr: Dans ces cas, la Sunna indique qu‟il faut prier silencieusement. Cependant, l‟imam peut, dans les prières de Zhouhr et `Asr, élever la voix pour certains versets, et ce conformément au hadith rapporté par Abou Qatâda (Qu'Allah soit satisfait de lui) Parfois, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam)

récitait les versets de vive voix. , il désigne par là la prière du Zhouhr et du `Asr. Qu'Allah nous accorde la réussite. L'élévation de la voix pour écarter les incitations sataniques pendant la prière récitée silencieusement . Q : Souvent le Diable se présente pendant la prière pour me distraire, ce qui me déconcentre, de sorte que je doute si j’ai prié tant de rak`as, ou sur ce que j’ai récité comme versets, et, ayant appris que seule la prière (ou la partie de la prière) pendant laquelle on est concentré est acceptée, j’ai commencé à élever légèrement la voix pendant la prière pour éloigner Satan, et, effectivement, j’ai commencé à me concentrer sur la prière ; je précise que j’élève la voix à peine suffisamment pour m’entendre moi-même. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 128) R : Il est exigé du croyant et de la croyante de s‟efforcer à réaliser toute la concentration et le recueillement nécessaires pendant la prière. Allah (Exalté soit-Il) a dit : Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, Et lorsque la personne qui prie, homme ou femme, souffre de déconcentration, elle doit souffler trois fois sur sa gauche, pendant la prière, et qu‟elle dise: «A‟oudhou billahi mina achaytani arradjîm» trois fois, car c‟est ce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit à `Othmân Ibn 'Abî Al-`Ass Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui) de faire lorsque celui-ci lui a confié son problème de déconcentration pendant la prière. Et il n‟y a pas de mal à ce que tu élèves à peine la voix de sorte à t‟entendre pendant la prière et éviter ainsi la déconcentration, et ce pendant la prière qui doit être prononcée à voix basse. Quant à la prière qui doit être prononcée à voix haute, comme Al-Fadjr, les deux premières rak‟as du Maghrib et `Ichâ', ainsi que la prière de la nuit, il faut systématiquement y élever la voix, comme le faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). . Procédure à suivre pour compenser la partie ratée de la prière du Maghrib . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 129) Q : Je prie de temps en temps derrière un Imam, cependant je n'arrive à rattraper qu’une rak`a du Maghrib, et lorsque l’imam achève la prière, je prie la deuxième rak`a en récitant Al-Fâtiha et une autre sourate à voix haute, puis je mets en position du Tachahhoud et je l’accomplis, ensuite je prie la troisième rak`a en récitant à voix haute, puis je m’assois. Ma prière est elle valide ainsi ? . R : Ta prière est valide, et le fait d‟élever la voix dans la deuxième rak`a est conforme à la législation islamique. Mais, ceci doit se faire à voix basse, pour ne pas déranger ceux qui t‟entourent parmi les gens qui prient ou qui invoquent Allah. Quant à la dernière rak`a (celle que tu as rattrapée avec l‟imam), tu ne dois pas y élever la voix, car elle doit être effectuée à voix basse : En effet, le plus juste c‟est de considérer que ce que tu as rattrapé, représente le

début de ta prière, et ce que tu dois compenser représente la fin. Qu‟Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le fait de détourner la tête pendant la prière pour demander protection contre le diable banni .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 130) Q : Quel est l'avis religieux sur le fait de détourner la tête pendant la prière pour écarter le Diable (Khanzab)? R : Le fait de détourner la tête pendant la prière pour demander la protection contre le Diable banni non seulement ne représente pas de mal, mais il est préférable quand le besoin s‟en fait ressentir avec force ; mais cela s‟effectue avec la tête seulement. Selon cette parole que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a ordonnée à `Othmân ibn 'Abî Al-`Ass AthThaqafî (Qu‟Allah Soit satisfait de lui), qui se plaignait de subir les incitations de Satan, de cracher trois fois sur sa gauche, et de réciter « A‟oudou billahi mina achaytân arradjiîm », et lorsqu‟il a agi ainsi, Allah (Gloire et Pureté à Lui) l‟a guéri de son mal. Quant au fait de détourner la tête sans raison pendant la prière, cela est déconseillé. Selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), lorsqu‟il a été questionné sur cela : Il s'agit de ce que le Diable dérobe de la prière du Serviteur Qu'Allah guide tout le monde vers ce qui Le rend Satisfait, Il est certes Audient et répond toujours (aux appels) Le président général des recherches scientifiques et de la délivrance des fatwas, de la Prédication et de l'Orientation religieuse. . Où le fidèle en prière doit-il placer ses mains après s’être redressé de l’inclinaison. .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 131) Louanges à Allah et prière et paix soient sur le Prophète ainsi que sa famille et ses compagnons. Ensuite, le questionnement sur l'avis religieux sur l'emplacement des mains de prieur après le redressement de l'inclinaison s'est multiplié à l'intérieur de pays et l'extérieur et j'ai trouvé qu'il es nécessaire de porter une réponse explicite pour conseiller les musulmans et clarifier la vérité et dissiper la suspicion et répandre la Sunna alors je dis: La Sunna authentique du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a démontré qu‟il tenait sa main gauche avec sa main droite quand il se tient debout durant la prière, de même qu‟elle démontre qu‟il ordonnait de le faire (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). L‟imam Al-Boukhârî ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) a dit dans son Sahîh : (la rubrique : poser la droite sur la gauche) `Abd-Allah ibn Maslama nous a rapporté d‟après Mâlik d‟après

Ibn Hâzim d'après Sahl ibn Sa`d (Qu'Allah soit satisfait de lui) On ordonnait aux gens de mettre la main droite sur le bras gauche pendant la prière. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 132) 'Abou Hâzim a dit : Je ne le connais pas sinon se rapportant au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). . Fin du propos. La preuve à travers ce hadith authentique de la légitimité de poser la droite sur la gauche quand le fidèle en prière est debout avant et après l‟inclinaison c‟est que Sahl a informé qu‟il était ordonné aux gens de poser la main droite sur le bras gauche dans la prière, et il est connu que la Sunna pour le fidèle en prière est de poser ses mains sur ses genoux durant l‟inclinaison, et par terre près de ses épaules ou près de ses oreilles durant la prosternation, et pendant qu‟il s‟assied entre les deux prosternations et durant le Tachahhoud, il les pose sur ses cuisses et ses genoux selon les détails dont nous éclaire la Sunna à ce propos, il ne reste alors que la position debout, il a donc déduit que c‟était le propos du hadith de Sahl . Ainsi, il apparaît clairement que la position légitime du fidèle en prière pendant qu‟il est debout durant la prière est de poser sa main droite sur son bras gauche pendant qu‟il se tient debout que ce soit avant ou après l‟inclinaison, parce que nous n‟avons aucune preuve que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait une distinction entre les deux, et celui qui les distingue, doit apporter une preuve. Il est confirmé dans le hadith de Wâ'il ibn Hodjr d‟après An-Nissâ‟î avec une chaîne de transmission authentique que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Lorsqu'il était debout pour la prière, il attrapait sa main gauche de sa main droite. Et dans une autre version à lui et à Abou Dâwoud, avec une chaîne de transmission ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 133) authentique d'après Wâ'il Il a vu le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui, après avoir fait Takbirat Al-Ihrâm (le premier takbîr; dire Allahou akbar), posa sa main droite sur le dos de sa main gauche ainsi que sur le poignet et l'avant-bras. et ceci est clairement authentique dans la position du fidèle en prière pendant qu‟il est debout durant la prière, tenant sa main droite sur sa main gauche et le poignet et l‟avant bras et il n y‟a pas de distinction entre la position debout avant et après l‟inclinaison. Ceci montre clairement que le hadith englobe les deux situations, et Al-Hâfidh Ibn Hadjar ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)), a cité dans « Fath Al-Bârî », dans la traduction d‟Al-Boukhârî précitée; (ses dires : (la rubrique : poser la droite sur la gauche dans la prière ) soit pendant la position debout, ses dires (les gens étaient ordonnés) portent à croire que c‟est le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui leur en a donné l‟ordre.

Son dire (sur son bras) il n‟a pas précisé la position sur le bras et dans le hadith de Wâ'il chez Abou Dâwoud et An-Nassâ'î puis il posa sa main droite sur le dos de sa main gauche ainsi que sur le poignet et l'avant-bras. Ibn Khouzayma et d‟autres l‟ont authentifié et il a montré son origine dans le Sahîh de Mouslim sans rajouter (sur le poignet et l‟avant-bras), et le poignet est l‟articulation située entre l‟avant bras et la main. Une trace semblable sera rapportée concernant la fin de la prière et ils ne citèrent pas non plus leur (les mains) emplacement sur le corps, et Ibn Khouzayma a rapporté d‟après le hadith de Wâ'il qu‟ « il les a posées sur sa poitrine », et Al-Bazâr « au niveau de sa poitrine », ،. et chez Ahmed dans le hadith de Holb At-Tâ'î des dires semblables. ، ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 134) Et dans les rajouts du Mousnad, d‟après les hadiths de 'Alî , il les avait posées sous le nombril mais sa chaîne de transmission est faible, et Ad-Dânî s‟est opposé, dans les parties du Mouwattâ‟, en disant : Ceci est connu parce qu'il s‟agit juste d‟une supposition de Abou Hâzim et il a répondu que si Abou Hâzim n‟avait pas dit qu‟il l‟ignorait, etc. il aurait eu le statut du marfou‟ parce que le dire du compagnon : on nous ordonnait telle chose est renvoyé à celui qui détient l‟autorité, et, en l‟occurrence c‟est le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) parce que le compagnon est en position de faire connaître la législation il rapporte donc d‟après le législateur, et de même la parole de `A'îcha « on nous ordonnait de récupérer le jeûne » est liée au fait que celui qui a ordonné cela est le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), Al-Bayhaqî a considéré qu‟il n‟y avait pas de différence en cela entre les rapporteurs, et Allah sait mieux. Il est rapporté dans les Sounan d'Abou Dâwoud et An-Nissâ‟î, et le Sahîh d‟Ibn As-Sakan quelque chose qui aiderait à définir l‟ordonnateur et l‟ordonné. Il a alors rapporté d‟après Ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) m'a vu poser ma main gauche sur ma main droite, il l'a enlevée et a mis la droite sur la gauche. sa chaîne de transmission est bonne. Il a été dit : si le hadith était marfou‟, 'Abou Hâzim n‟aurait pas eu besoin de dire (je ne le connais pas) etc. Et la réponse : est qu‟il a voulu passer à la déclaration, donc on ne dit pas du premier : rejeté mais qu‟il subit la règle de rejet. Les Ulémas ont dit : la sagesse de cette position est que c‟est la caractéristique du requérant humble, pour l‟empêcher de se mouvoir et l‟aider à se concentrer, comme si Al-Boukhârî ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)), l‟avait remarqué et l‟a affilié à la rubrique de la concentration. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 135) Et parmi les anecdotes, certains disent: Le cœur est l‟emplacement de la foi et il est de coutume que celui qui veut protéger quelque chose place ses mains dessus.

Ibn `Abd-Al-Bar a dit: (Ceci n‟a pas suscité de controverse sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et tels sont les dires de la majorité des compagnons et des successeurs et c‟est ce qu‟a cité Mâlik dans le Mouwattâ‟ et ni Ibn Al-Mondhîr ni d'autres n'ont rapporté autre chose de Mâlik Ibn Al-Qâsim a rapporté d'après Mâlik la transmission et la plupart de ses amis l‟ont suivi ; et quand on distingue entre l‟obligation et le surérogatoire certains ont déconseillé de tenir la main et Ibn Al-Hâdjib a rapporté que cela concernait celui qui tient volontairement dans le but de se reposer. Ici prend fin le contenu des paroles de Hafidh et c‟est amplement suffisant pour expliquer ce qui a été dit à ce sujet, et ce qu‟il a rapporté de l‟Imam Ibn `Abd-Al-Bar contient la preuve que tenir la gauche par la droite quand on est debout durant la prière constitue les dires de la plupart des Ulémas. Et Ibn `Abd-Al-Bar ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) n‟a pas distingué entre les deux situations. Quant à ce qu‟a cité l‟Imam Al-Mowafaq dans "Al-Moughnî" et l‟auteur des "Fourou‟" et d‟autres d‟après l‟Imam 'Ahmad (qu'Allah fasse miséricorde), il a préféré laisser le choix au fidèle en prière de tendre (les bras) ou de tenir (les mains) et je ne connais pas pour cela une justification légitime. Mais ce qui apparait à travers les hadiths authentiques précités démontre que la Sunna est de tenir dans les deux cas avant et après l‟inclinaison), et ainsi ce qu‟ont cité certains hanafites privilégiant d‟étendre (les bras) après s‟être levés de l‟inclinaison est erroné dans la mesure où il contredit les hadiths précités, et il est préférable d‟y renoncer si cela contredit les hadiths comme l‟ont stipulé les érudits.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 136) Quant à ce qu‟a rapporté Ibn `Abd-Al-Bar pour la préférence, parmi la majorité des Malékites de tendre (les bras), cela concerne les deux situations, je veux dire avant et après l‟inclinaison et il n‟y a pas de doute que ces dires sont inadéquats, contraires aux hadiths authentiques et à ce que pensent la majorité des Ulémas comme précité, et le Hadith de Wâ'il ibn Hodjr et celui de Holb At-Tâ'î stipulant que le mieux est de poser ses mains sur la poitrine quand on est debout dans la prière et Al-Hafidh l‟a cité comme susmentionné et ce sont deux bons hadiths dont la chaîne de transmission est assez bonne, le premier, je veux dire le hadith de Wâ'il a été rapporté par l‟Imam Ibn Khozayma ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) et l‟a authentifié comme l‟a cité le savant Ach-Chaoukânî dans (An-Nayl), et le second, je veux dire le hadith de Holb a été rapporté par l'imam 'Ahmad avec une bonne chaîne de transmission, et Abou Dâwoud a rapporté ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) d'après Tâwous d‟après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui correspond au hadith de Wâ'il et Holb et il a été bien transmis, donc si je dis : Rapporté par 'Abou Dâwoud d'après 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui) la sunna est de mettre les deux mains au-dessous du nombril. la réponse est que c‟est un hadith faible, comme l‟a mentionné Al-Hafidh Ibn Hadjar comme il a été susmentionné dans ses paroles ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)), et la raison de sa faiblesse : est qu‟il est de la transmission de 'Abd-Rahmân ibn 'Ishâq Al-Koufi et on dit (Al-Wâsittî) et ceci est faible chez les érudits et ne peut être pris pour preuve : l'imam 'Ahmad et Abou Hâtim et Ibn Mou`în et d‟autres l‟ont affaibli, de même que le hadith d' Abou Hourayra chez Abou Dâwoud est

rejeté Placer la main droite sur la main gauche au-dessous du nombril. parce que sa chaîne de transmission contient 'Abd-Rahmân ibn 'Ishâq précité et on connait son cas. Le Cheikh Abou At-Tayyib ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 137) Mohammad Chams Al-Haq a dit dans (`Awn Al-Ma‟boud, pour expliquer les Sounan d‟ Abou Dâwoud ) après des propos précités ( ce que rapporte Tâwous et le hadith de Holb et le hadith de Wâ'il ibn Hodjr prouve qu‟il est préférable de poser les mains sur la poitrine et c‟est le vrai, quant à les mettre sous le nombril ou dessus, ceci n‟est corroboré par aucun hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) fin de citation. Et il s‟agit de se référer aux hadiths susmentionnés. S‟il est dit : le cheikh savant Mohammad Nâsir-Ad-Dîn Al-'Albânî dans la note de son livre : (La description de la prière de Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) p (145) de la sixième édition ce qu‟il a dit : ( et je ne doute pas que poser les mains sur la poitrine dans cette position debout -il veut dire de la position debout après l‟inclinaison- est une innovation et un égarement ; parce qu‟il n‟a été mentionné dans aucun hadith parmi les nombreux hadiths et s‟il avait une base il nous aurait été transmis ne serait-ce qu‟à travers un et cela est corroboré par le fait qu‟aucun des prédécesseurs ne l‟a fait et aucun des imams du hadith ne l‟a cité d‟après ma connaissance) fin de citation. Et la réponse à cela est de dire : notre frère le savant cheikh Nâsir-Ad-Dîn a cité dans la note de son livré précité ce qu‟il a cité et la réponse à cela comporte plusieurs cas de figure : Le premier : qu‟il considère que poser la main droite sur la gauche quand on se relève de l‟inclinaison est une innovation et un égarement est clairement une erreur, que personne à notre connaissance, n‟a commise avant lui ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 138) parmi les érudits. Et ceci est contraire aux hadiths authentiques précités, et je ne doute aucunement de son savoir, de son mérite, de sa grande érudition et de l‟attention qu‟il porte à la Sunna, qu'Allah augmente sa science et sa réussite, cependant il a commis une erreur flagrante dans cette affaire, et la parole de tout savant est susceptible d‟être prise ou laissée, comme l‟a dit l‟Imam Mâlik ibn 'Anas ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) (Il n‟y a parmi nous que des contestataires et des contestés sauf le propriétaire de cette tombe) il veut dire le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et c‟est ainsi qu‟on dit les érudits avant et après lui, et cela ne rabaisse aucunement leur valeur, ni ne diminue de leur statut, mais ils sont en cela entre un mérite et deux mérites, comme le montre la Sunna authentique du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à propos du jugement du Moudjtahîd qui a deux mérites s‟il a raison, et un mérite s‟il a tort.

Le second cas : est que ceux qui méditent attentivement sur les hadiths précités le hadith de Sahl, et celui de Wâ'il ibn Hodjr et d‟autres voient clairement qu‟ils prouvent la légitimité de poser la main droite sur la main gauche quand on est debout dans la prière avant et après l‟inclinaison parce qu‟aucun détail n‟y a été cité et la base est qu‟il n‟y en ait pas Et parce que le hadith de Sahl, contient l‟ordre de poser la droite sur le bras ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 139) gauche durant la prière sans montrer à quel endroit de la prière, si l‟on regarde attentivement ce qui a été rapporté à ce propos, il nous apparait clairement : que la Sunna dans la prière est de poser les mains sur les genoux durant l‟inclinaison, et par terre dans la prosternation, et sur les cuisses et les genoux dans la position assise, il ne reste alors que la position debout, on sait alors que c‟est ce qui est désigné par le hadith de Sahl, et ceci est très clair. Quant au hadith de Wâ'il il contient la déclaration de Wâ'il (Qu'Allah soit satisfait de lui) qu‟il a vu Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) saisissant sa gauche de sa droite quand il est debout dans la prière, rapporté par An-Nissâ‟î avec une chaîne de transmission authentique, et cette parole de Wâ'il comprend les deux positions debout et celui qui distingue entre les deux se doit d‟apporter la preuve et il a été fait mention de cela plus haut dans cet article. Le troisième cas : Que les Ulémas ont déclaré que parmi les sagesse du fait de poser la droite sur la gauche, et que cela aide à se concentrer et à faire preuve d‟humilité et empêche de se mouvoir comme il a été dit plus tôt dans la parole de l'Erudit Ibn Hadjar , et cet esprit est requis du fidèle en prière avant et après l‟inclinaison qui n‟a donc pas le droit de distinguer entre les deux sinon avec un texte authentique, auquel il est exigé de se référer. Quant aux dires de notre frère le savant : (parce qu‟il n‟a été mentionné dans aucun hadith parmi les nombreux hadiths et s‟il avait une base il nous aurait été transmis ne serait-ce qu‟à travers un), la réponse est de dire : Tel n‟est pas le cas, mais au contraire, il y a ce qui le prouve comme le hadith de Sahl, et de Wâ‟il et d‟autres comme précité, et ceux qui ont sorti le redressement de l‟inclinaison de sa signification doivent apporter la preuve authentique qui le démontre. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 140) Quant à ses dires qu'Allah l‟assiste (et cela est corroboré par le fait qu‟aucun des prédécesseurs ne l‟a fait et aucun des imams du hadith ne l‟a cité d‟après ma connaissance) la réponse à cela est de dire : ceci est très étrange, et qu‟est ce qui nous prouve qu‟aucun prédécesseur ne l‟a fait, mais le plus juste est que c‟est une preuve qu‟ils tenaient (la main) quand ils se redressaient de l‟inclinaison, et s‟ils faisaient autrement, cela aurait été rapporté ;

parce que les hadiths précédents prouvent la légitimité de tenir la main durant la position debout dans la prière que ce soit avant ou après l‟inclinaison, et c‟est le contenu de la traduction de l‟imam Al-Boukhârî ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) que l‟on a citée au début de cet article, de même que c‟est le contenu des paroles de l'Erudit Ibn Hadjar sur cela, et si l‟un des prédécesseurs avait fait autrement, cela nous aurait été rapporté comme les compagnons nous ont rapporté ce qui est de moindre importance parmi ses paroles et ses faits (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et il a été précédemment mentionné dans les paroles d' Ibn `Abd-Al-Bar ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) qu‟il n‟a rien rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) de contraire au fait de tenir la main, et Al-Hafidh l‟a confirmé et nous ne connaissons pas d‟avis contraire d‟autrui. Il apparait clairement d‟après ce que l‟on a cité que ce que notre frère, l‟honorable cheikh Mohammad Nâsir-Ad-Dîn a dit à ce propos est une preuve contre lui non pour lui quand on observe et on regarde attentivement et quand on considère les règles suivies chez les hommes de science, qu‟Allah nous pardonne et lui pardonne et se comporte avec nous tous avec Son indulgence, et pourvu qu‟il voit la vérité et qu‟il y retourne après qu‟il prenne connaissance de ce qu‟on a cité dans ce billet, « la vérité est le but recherché ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 141) du croyant, là où il le trouve il le saisit » et grâce à Allah, il compte parmi ceux qui appellent à la vérité et la cherchent et déploie de nombreux efforts pour la démontrer et y appeler. Remarque importante Il faut qu‟on sache que ce qui a précédé dans la recherche sur le fait de tenir la gauche par la droite et de les poser sur la poitrine ou ailleurs, avant et après l‟inclinaison, tout cela fait partie de la Sunna et non de l‟obligatoire chez les hommes de science, donc si une personne prie les bras tendus sans tenir (ses mains) avant et après l‟inclinaison, sa prière est juste, cependant, il aura laissé le meilleur dans la prière. Il ne faut donc pas qu‟un musulman fasse de la divergence sur ce sujet ou ses semblables un moyen de discorde, de conflit et de séparation, ceci n‟est pas permis pour les musulmans, même s‟il est dit que le fait de tenir est une obligation, comme l‟a choisi Ach-Chaoukânî dans (An-Nayl), mais l‟obligation pour tous est de déployer des efforts pour s‟entraider dans l‟accomplissement des bonnes œuvres et la piété, et de clarifier la vérité par des preuves, et de veiller sur la pureté du cœur et son intégrité de toute malveillance ou rancœur envers autrui, de même qu‟il est un devoir de prendre garde contre les motifs de discorde et de l‟éloignement comme l'Exalté a dit: Et cramponnez-vous tous ensemble au «Habl» (câble) d‟Allah et ne soyez pas divisés; ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 142) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Certes Allah agrée de vous trois choses et en réprouve trois autres : Il agrée de vous de L'adorer sans rien Lui associer, de vous attacher

tous à Son câble, sans vous séparer les uns des autres et de conseiller à celui qui règne sur vous par l'ordre d'Allah. Et j‟ai été informé que nombreux parmi mes frères musulmans en Afrique et ailleurs se disputaient et s‟éloignaient les uns des autres à cause du fait de tenir ou de tendre, et il ne fait aucun doute que ceci est renié et n‟est pas valable. Par contre, le devoir de tous est de se conseiller et de s‟entendre pour connaître la vérité par ses preuves en gardant l‟amour, l'harmonie et la fraternité de la foi. Les compagnons du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) (Qu'Allah soit satisfait d'eux) , et les savants après eux, divergeaient sur des questions secondaires sans que cela n‟induise de division ou de séparation entre eux parce que le but de chacun d‟entre eux était de connaître la vérité par ses preuves, ils se réunissent autour d‟elle dès qu‟elle leur apparait, et quand elle est dissimulée à l‟un d‟entre eux, il n‟égare pas son frère et ne le pousse pas à se séparer de lui ou à le rejeter ou à ne plus prier derrière lui .Nous devons tous, ô musulmans, craindre Allah et marcher sur le sentier de nos pieux prédécesseurs avant nous dans l‟attachement ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 143) à la vérité et la fraternité dans la foi et ne pas de séparer ou se rejeter pour une question secondaire pour laquelle l‟un d‟entre nous pourrait ignorer la preuve, ce qui pousserait son interprétation personnelle à diverger avec son frère dans le jugement. Nous demandons à Allah par ses plus beaux noms et attributs d‟augmenter notre guidée et notre réussite, et qu‟Il nous octroie à tous la science de la religion et de nous y maintenir, et d‟appeler à lui, il est certes capable de faire ça, et Prière et salut d'Allah sur notre Prophète Mohammad ainsi que sur sa famille et ses compagnons et ceux qui auront suivi sa guidée et qui auront magnifié sa Sunna jusqu‟au jour du jugement dernier. Le recteur de l’université islamique à Médine `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz .

Avis religieux sur le fait de poser les mains l'une sur l'autre sur la poitrine et de les relâcher le long du corps après s'être redressé à la suite d'un Roukou` dans la prière .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 144)

Q: H.M. pose une question sur l'avis religieux concernant le fait de poser les mains l'une sur l'autre contre la poitrine après s'être relevé d'un Roukou` dans la prière ou de les laisser le long du corps? R: Il a été authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), posait ses mains l'une sur l'autre sur sa poitrine en station debout dans la prière. Lorsque le fidèle se relève du Roukou`(inclinaison), il se tient debout et doit donc poser les mains l'une sur l'autre. Relâcher ses mains le long du corps lors de la prière est détestable il est nécessaire de ne pas le faire vu que cela contredit la Sunna. Il a été rapporté dans le Sahîh d‟Al-Boukhârî , d'après Abou Hâzim , d'après Sahl ibn Sa`d (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui a dit: On leur ordonnait de mettre la main droite sur le bras gauche pendant la prière. 'Abou Hâzim a dit: "je sais qu'il ne peut rapporter ceci que du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ce hadith authentique prouve qu'il est prescrit dans la prière de mettre la main droite sur la main gauche. D'après la Sunna authentique, il est prescrit pour le fidèle, lors du Roukou`, de poser ses deux mains sur ses deux genoux, lors de la prosternation (Soudjoud), au niveau de ses épaules ou de ses oreilles, et lors de la position assise (Djoulous), sur ses cuisses et ses genoux, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 145) Il ne reste plus, des postures de la prière, que celle du Qiyâm (station debout), où il est nécessaire, selon la Sunna, de mettre la main droite sur la main gauche, lorsque le fidèle se tient debout avant et après le Roukou` car le hadith concerne les deux situations. Ceci est soutenu par le hadîth rapporté par An-Nassâ'î, selon une chaîne de narration authentique, que Wâ'il ibn Hodjr (Qu'Allah soit satisfait de lui) a dit: Je voyais le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), lorsqu'il était debout lors de la prière, mettre sa main droite sur sa main gauche. Ceci est valable lorsque le fidèle se tient debout avant et après le Roukou`. Ceux qui disent qu'il faut mettre les mains le long du corps n'ont aucune preuve solide sur laquelle s'appuyer, à notre connaissance, et ceci contredit clairement la Sunna. Il est préférable de poser les mains sur la poitrine car Wâ'il ibn Hodjr et Halb At-Tâ'î ont rapporté ceci du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), selon une bonne chaîne de transmission et ont des preuves. Quant au hadith de 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui affirme que le Prophète, Salla Allah `Alaihi wa Sallam, posait ses mains sous le nombril, c'est un hadith faible, selon les oulémas du hadith. De ce que nous avons précédemment dit, vous pouvez déduire que poser les mains le long du corps ne porte pas atteinte à la foi du musulman ni au fait de manger la viande de son sacrifice mais cela est détestable et contredit la Sunna, il est donc nécessaire de l'éviter. Nous implorons Allah de nous guider vers la connaissance approfondie de Sa religion et de

raffermir nos pas sur cette voie, de nous accorder de donner bon conseil à Ses adorateurs pour Son amour, Il est le Meilleur que nous puissions implorer. La position des mains lors de la prière .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 146) Q: Les oulémas ont des avis différents sur la position des mains, les poser l'une sur l'autre sur la poitrine ou les laisser le long du corps. Quel est le plus juste, selon le Coran et la Sunna? R : D'après ce qui a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) par Wâ'il ibn Hodjr et Sahl ibn Sa`d (Qu'Allah soit satisfait des deux), le Prophète, Salla Allah `Alaihi wa Sallam, posait la main droite sur la main gauche, lorsqu'il se tenait debout. Il est préférable de les poser sur la poitrine. La prière du fidèle qui les pose le long de son corps est valable mais le musulman a ainsi délaissé ce qui est meilleur. Ceci ne doit pas être sujet de conflit entre les frères. Il leur faut au contraire se rappeler les uns les autres avec sagesse et d'une bonne manière afin que cela soit profitable. Nous avons écrit un article laconique sur cette question . Q : Où le fidèle doit-il poser ses mains lors de la prière? R: Lorsqu'il se tient debout avant ou après le Roukou`, le fidèle doit les poser sur sa poitrine, ceci est meilleur, conformément aux hadiths authentiques sur le sujet. Lors du Roukou`(inclinaison), il doit les poser sur ses genoux. Lors du Soudjoud (prosternation), il doit les poser à terre au niveau de ses épaules ou de ses oreilles. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 147) Lors de la position assise (Djoulous) entre les deux prosternations ainsi que dans le premier et le second Tachahoud, il doit les poser sur ses cuisses ou ses genoux. Lors du Tachahoud, il doit poser sa main droite sur sa cuisse droite, plier l'auriculaire et l'annuaire, et joindre le pouce au majeur sous forme de boucle, et lever son index en référence à l'unicité d'Allah, Exalté soit-Il; il doit faire bouger l'index pendant l'invocation. De temps en temps, il peut plier tous ses doigts de la main droite et lever l'index, ces deux formes ont été rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Qu'Allah vous accorde la réussite. La position des mains dans la prière, selon la Sunna et ce qui doit être dit après s'être relevé du Roukou` .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 148) De la part de `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz au très respectable frère B.A.`A.,

qu'Allah lui accorde la réussite. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Votre lettre datée du 27/4/1994 m'est parvenue. Vous m'y affirmez que vous avez lu les ouvrages des pieux prédécesseurs et qu'au fil de votre lecture vous avez été amené à vous poser certaines questions. Je vous informe que, selon la Sunna, il est nécessaire de poser la main droite sur la main gauche sur la poitrine, conformément au hadith de Wâ'il ibn Hodjr et Qabîssa ibn Halab At-Tâ'i , qui cite son père. Je vous envoie une copie de ce que j'ai écrit à ce sujet, en guise de commentaire aux propos de Cheikh Al-'Albânî . Pour votre deuxième question, d'après ce qui a été rapporté des hadiths du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), après s'être redressé à la suite d'un Roukou`, il y a quatre formules de louanges à dire: l'une est : A Toi Seigneur, appartiennent les louanges. la deuxième formule : Seigneur, et c'est à Toi qu'appartiennent les louanges.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 149) La troisième formule : Allahomma, Seigneur, à Toi reviennent les louanges. La quatrième: Allahomma, Seigneur, et c'est à Toi qu'appartiennent les louanges. Pour votre troisième question concernant les chants (Anachids), ils ne posent aucun problème s'ils ne contiennent rien qui contredise la Charia, comme tous les autres poèmes corrects. Je ne me souviens pas les avoir prohibé auparavant. J'implore Allah, Exalté soit-Il, de vous accorder davantage de réussite, de savoir utile, et de bonnes œuvres. L'autorité concernée qui travaille avec nous envisage de vous envoyer une copie de l'ensemble de nos fatwas et de certains livres utiles. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Le mufti général du Royaume d'Arabie Saoudite et Président du Comité des Grands Oulémas et de la Direction des recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas . Avis religieux sur la prière présidée par un Soufi qui ne met pas sa main droite sur sa main gauche au dessus de sa poitrine lors de la prière ni ne pose ses genoux avant ses mains lorsqu'il s'agenouille pour se prosterner

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 150) Q: Si j'arrive dans un village où l'imam est un Soufi qui ne met pas sa main droite sur sa main gauche au dessus de sa poitrine lors de la prière ni ne pose ses genoux en premier lorsqu'il s'agenouille pour se prosterner, m'est-il autorisé de prier derrière lui ou non? R : Si ce Soufi fait acte d'unicité et est connu pour être un adepte de l'unicité et ne pas être un polythéiste, qu'il a un peu d'ignorance et de soufisme, qu'il est un musulman qui adore Allah l'Unique et non les cheikhs qu'il invoquerait en dehors d'Allah, comme le cheikh `Abd- AlQâdir ou autre, il n'y a aucun mal à prier derrière lui. Ne pas mettre ses mains l'une sur l'autre lors de la prière, acte qui est une Sunna et non une obligation, n'empêche pas de prier derrière lui. Selon la Sunna, le fidèle doit poser la main droite sur la main gauche, et les met sur la poitrine, la main droite étant au dessus de la gauche, du poignet et de l'avant-bras gauche, ceci est meilleur car ceci a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), selon 'Abou Dâwoud, An-Nassâ'î et autres, dans le hadith narré par Wâ'il ibn Hodjr (Qu'Allah soit satisfait de lui). Ceci a été rapporté également par l'imam Ahmed, (Qu'Allah lui fasse miséricorde), dans son Mousnad ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 151) citant une bonne chaîne de transmission, d'après un hadith rapporté par Qobayssa ibn Holb At-Tâ'î , d'après son père (Qu'Allah soit satisfait de lui) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) mettait ses deux mains sur sa poitrine durant la prière. Cette posture est donc la meilleure, selon les deux hadiths que nous venons de mentionner. Al-Boukhârî, (Qu'Allah lui fasse miséricorde), a rapporté dans son Sahîh d'après un hadith de Sahl ibn Sa`d (Qu'Allah soit satisfait de lui) ce qui prouve ce sens mais il a dit: que la main droite était posée sur le bras gauche et non la main gauche. Le sens est - et Allah sait mieux- que les extrémités de ses doigts de la main droite étaient posées sur son bras gauche (la partie qui suit son poignet), selon l'ensemble des hadiths. La prière de celui qui relâche ses bras le long de son corps est valide, mais il a contredit la Sunna dans ce point-ci. Concernant s'agenouiller pour accomplir le Soudjoud (prosternation), en posant les genoux à terre avant les mains, ceci est meilleur conformément au hadith narré par Wâ'il ibn Hodjr (Qu'Allah soit satisfait de lui) et tout ce qui a été rapporté dans le même sens. Ceci est la parole majoritaire parmi les gens de sciences. Certains ont dit: il doit poser ses mains avant ses genoux, selon les hadiths rapportés par Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui). Cette question est large, que le fidèle pose ses genoux ou ses mains en premier, dans les deux cas la prière est correcte. Le désaccord réside dans la meilleure chose à faire, qui est de poser par terre ses genoux avant ses mains. Il n'y a pas de mal à faire le contraire, la prière sera toujours valide, louange à Allah. Rien n'empêche également à faire la prière derrière une personne qui prie ainsi. Quant au hadith rapporté par Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), qui interdit au fidèle de s'agenouiller comme le chameau, il ne contredit pas le hadith narré par Wâ'il , bien au contraire, il s'accorde avec lui. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 152)

Le chameau baraque (s'accroupi) sur ses pattes antérieures avant ses pattes postérieures alors que dans la dernière partie du hadith rapporté par Abou Hourayra il est dit: : et qu'il pose ses mains avant ses genoux. . Selon de nombreux vérificateurs, ceci est une erreur commise par certains narrateurs de hadiths et la forme correcte est: placez vos genoux avant vos mains. pour que la dernière partie du hadith soit en harmonie avec la première partie du hadith. Les deux hadiths sont ainsi en accord, le hadith rapporté par Wâ'il et celui rapporté par Abou Hourayra, le désaccord est ainsi réglé, qu'Allah vous accorde la réussite. Il est permis de poser les mains sur la poitrine, dans la station debout, avant et après le Roukou` . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 153) Q: De la part du frère M.M.S.- de Sabiyâ , du Royaume d'Arabie Saoudite, je vois que certains fidèles posent leurs mains, l'une sur l'autre, non sur leur poitrine, mais sous le nombril ou un peu plus haut que ce dernier. Veuillez nous renseigner sur cela, qu'Allah vous récompense incha'Allah. R: Il est prescrit de les mettre sur la poitrine, lorsque le fidèle se tient debout, avant et après le Roukou`(l'inclinaison), selon ce qui a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), dans le hadith narré par Wâ'il ibn Hodjr , et Qobayssa ibn Halab At-Tâ'i citant son père, qui rapporte du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le fait de poser les coudes par terre pendant la prosternation .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 154) Q: Une femme demande: Quel est l'avis religieux sur le fait de poser les coudes par terre pendant le soudjoud (prosternation)? R: Ceci est répréhensible et ne doit pas être fait car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Lorsque tu te prosternes, pose tes mains [par terre] et lève tes coudes. , rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Il a également interdit de s'étendre comme un fauve. Selon la Sunna, le fidèle, homme ou femme, doit lever ses coudes, dans les prières obligatoires et surérogatoires, et ne s'appuyer que sur ses mains lors du Soudjoud. La manière de lever les mains pour le Takbîr dans la prière . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 155)

Q: Le frère A`.M.S.- , de Casablanca , dit qu'il voit certains fidèles lever leurs mains (la paume tournée vers leurs visages) comme pour invoquer, lorsqu'ils se relèvent du Roukou`(l'inclinaison), et demande si cet acte s'accorde ou non avec la Sunna? Si non, quelle est la manière correcte de se redresser après un Roukou` ou autres ? R: Selon la Sunna, le fidèle doit lever ses mains au niveau de ses épaules ou de ses oreilles, lors du Takbîr Al-Ihrâm, lors du Roukou` et après s'être relevé du Roukou`, et lorsqu'il se relève après le premier Tachahoud pour accomplir la troisième Rak`a, en dirigeant le creux de ses mains vers la Qibla; ceci a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qu'Allah vous accorde la réussite. Les moments où il est obligatoire de lever les mains lors du Takbîr dans la prière . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 156) Q: Est-il permis de lever les mains, lors du Takbîr Al-Ihrâm uniquement ou faut-il le faire, à chaque pilier de la prière? R: Selon la Sunna, le fidèle doit lever les mains lors du Takbîr Al-Ihrâm, avant et après le Roukou`, et lorsqu'il se relève après le premier Tachahoud pour accomplir la troisième Rak`a, selon ce qui a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ceci n'est pas obligatoire mais une Sunna accomplie par le Prophète, (Salla Allah `Alaihi wa Sallam), ses califes biens guidés et c'est ce qui a été transmis par ses compagnons (Salla Allah `Alaihi wa Sallam). C'est une Sunna que le croyant et la croyante doivent accomplir dans toutes les prières, car selon la règle générale, les hommes et les femmes sont sur un même pied d'égalité dans les jugements de la charia, sauf preuve d'une restriction. Selon la Sunna, le fidèle doit lever les mains au niveau de ses épaules ou de ses oreilles dans le premier Takbîr, ainsi qu'avant et après le Roukou`, et en se relevant du premier Tachahoud pour accomplir la troisième Rak`a, conformément aux informations authentiques rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Tout ceci est recommandé, Sunna et non obligatoire. S'il prie sans lever ses mains, sa prière est tout de même valide. Avis religieux sur celui qui parle pendant la prière, par oubli . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 157) Q: Si une personne parle pendant la prière par oubli, sa prière est-elle invalide? R: Si le musulman parle pendant la prière, par oubli ou ignorance, ceci ne l'invalide pas, qu'il s'agisse d'une prière obligatoire ou surérogatoire, conformément à cette parole d'Allah (l'Exalté): Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur. Il a été rapporté dans le Sahîh, d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qu'Allah, Exalté soit-Il, a dit: Je l'ai déjà fait. . Dans le Sahîh de Mouslim, Mo`âwiyya ibn Al-Hakam As-Salmî (Qu'Allah soit satisfait de lui) a invoqué la miséricorde d'Allah (Tachmit) pour une personne qui avait éternué, et ce en

pleine prière, par ignorance du jugement de la charia. Ceux qui l'entouraient l'ont désavoué en faisant un signe. Il a raconté ceci au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui ne lui a pas donné l'ordre de refaire la prière. Celui qui oublie est comme l'ignorant, voire, dans une situation encore plus pardonnable. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a parlé dans la prière, par oubli, et ne l'a pas refaite mais l'a poursuivie, comme ceci est rapporté dans les hadiths authentiques ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 158) narrés par Ibn Mas`oud, `Imrân ibn Housayn et Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait d'eux). Faire signe pendant la prière, si nécessaire, n'entraine aucun péché. Avis religieux sur le fait de poser le Ghoutra sous le visage pendant la prosternation . Q: A.A`.M.- Al-Khobar , Royaume d'Arabie Saoudite , je vois certains fidèles mettre l'extrémité de leur Ghoutra sous leurs visages, pendant le Soudjoud (prosternation). Quel est l'avis religieux concernant cela, qu'Allah vous accorde la réussite? R : Rien n'empêche de le faire si cela est nécessaire selon la température du sol, chaud ou froid et de la rugosité du sol, car les compagnons du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) y recouraient quand ils en avaient besoin. Si rien de nécessaire n'y oblige, il est préférable d'abandonner cet usage et de poser son front directement à l'endroit de la prière, comme le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ainsi que ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux), le faisaient. Qu'Allah vous accorde la réussite. Selon la Sunna, le fidèle doit poser ses genoux par terre avant ses mains, lorsqu'il s'abaisse pour se prosterner (Soudjoud). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 159) Q: Est-il meilleur de poser les genoux par terre avant les mains, lorsque l'on s'agenouille pour accomplir le Soudjoud (prosternation), ou de faire l'inverse? Quel est le point commun entre les deux hadiths figurant à ce sujet? R: Selon la Sunna, le fidèle doit poser ses genoux par terre avant ses mains, lorsqu'il s'agenouille pour accomplir le Soudjoud (prosternation), s'il en est capable, selon l'avis prépondérant de l'ensemble des oulémas, conformément au hadith rapporté par Wâ'il ibn Hodjr (Qu'Allah soit satisfait de lui) et les hadiths qui ont été rapportés dans le même sens. Concernant le hadith narré par Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), il est en accord avec le hadith de Wâ'il, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) y a interdit au fidèle

de s'agenouiller pour le Soudjoud comme le baraquement (accroupissement) du chameau. Il est connu que celui qui pose ses mains par terre avant ses genoux, aura fait comme le chameau. Dans la dernière partie du hadith, et qu'il pose ses mains avant ses genoux. : le plus logique est que certains narrateurs de hadiths ont inversé dans le hadith et que la forme correcte des mots serait: placez vos genoux avant vos mains. Les hadiths s'accordent donc et la dernière partie du hadith est cohérente avec la première partie. Ceci dissipe donc toute contradiction. L'érudit Ibn Al-Qayyim, (Qu'Allah lui fasse miséricorde), a attiré l'attention sur cette signification dans son ouvrage Zâd Al-Mi`âd. Pour celui qui est incapable de poser ses genoux par terre avant ses mains, lors de l'accomplissement du Soudjoud, en raison d'une maladie ou de sa vieillesse, rien ne l'empêche d'inverser (les mains en premier puis les genoux)conformément à cette parole d'Allah (l'Exalté) Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 160) et selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Ce que je vous ai défendu de faire, évitez-le, et ce que je vous ai ordonné, accomplissez-le dans la mesure du possible. , rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim .Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le fait de toussoter, de pousser des soupirs et les pleurs dans la prière . Q: Quel est l'avis de son Eminence sur le fait de toussoter, de pousser des soupirs et les pleurs pendant la prière, l'invalident-ils ou non? . R: Le fait de toussoter ou le raclement de la gorge, les soupirs et les pleurs n'invalident pas la prière et il n'y a aucun mal à cela, si nécessité oblige; autrement, ceci est non recommandé, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait toussoté pour 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui demandait la permission d'entrer alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) priait. Concernant les pleurs, ils sont légiférés dans la prière ou autre, s'ils sont le résultat de l'humilité et de l'amour pour Allah, sans affectation. Il a été rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), pleurait dans ses prières. Ceci a été rapporté également d' Abou Bakr As-Siddîq et de `Omar Al-Fârouq (Qu'Allah soit satisfait des deux) et d'autres compagnons et de ceux qui les ont suivi le plus parfaitement. La prière sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) après le premier Tachahoud de la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 161) Q: A-t-il été rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait la seconde partie du Tachahoud après la deuxième Rak`a de la prière composée de quatre Rak`a ou disait-il la première partie du Tachahoud uniquement?

R : Les oulémas ont des avis différents au sujet de la prière sur le Prophète, Salla Allah `Alaihi wa Sallam, après le premier Tachahoud, mais sont unanimes à dire qu'elle est prescrite dans le second Tachahoud. Quand le fidèle prononce: "j'atteste qu'il n'y a aucune autre divinité qu'Allah et j'atteste que Mohammad est Son serviteur et Son Messager", dans le second Tachahoud dans les prières du Zhouhr, du `Asr, du Maghrib, du `Ichâ', il doit ensuite prier sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) comme il en a donné l'ordre dans des hadiths authentiques. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a été interrogé: "Comment prier sur toi?" et selon une autre version, "dans notre prière?" Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a répondu Dites, Seigneur! Prie pour Mohammad et pour la famille de Mohammad, comme Tu as prié pour Abraham et la famille d'Abraham. Bénis Mohammad et la famille de Mohammad, comme Tu as béni Abraham et la famille d'Abraham. Tu es digne de louange et de gloire. Cette version est plus complète. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 162) Les variantes des hadiths contiennent la prière et l'invocation de la bénédiction pour Mohammad et sa famille et pour 'Ibrâhîm et sa famille, cette question ne fait l'objet d'aucun désaccord, on le récite dans le second Tachahoud. Il y a trois avis à ce sujet: l'un soutenant que c'est un pilier essentiel, un deuxième soutenant qu'il est obligatoire et le troisième soutenant qu'il est recommandé. Dans tous les cas, ceci est prescrit aux fidèles, hommes et femmes, le fidèle doit prier sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) dans le second Tachahoud. Il peut ensuite faire les invocations qu'il désire, telles que: O Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre le châtiment de la Géhenne, contre le tourment de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort et contre la funeste tentation de l'Antéchrist , l'Envoyé d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le prit par la main et lui dit: "O Mu`âdh! Par Dieu, je t'aime". Il ajouta: "Je te recommande, ô Mu`âdh, de ne jamais négliger de dire à l'issue de chaque prière: (Seigneur! Aide-moi à Te mentionner, à Te remercier et à Te bien adorer , O Allah ! J'ai commis nombre d'iniquités envers moi-même et nul autre que Toi ne pardonne les péchés. Octroie-moi un pardon de Ta part et fais-moi miséricorde, car Tu es l'Indulgent, le Miséricordieux. . Ce sont les invocations qui sont prescrites à la fin de la prière, comme d'autres invocations tels que: O Allah ! Pardonne-moi mes fautes passées et futures, ce que je fais en secret, et ce que je fais en public, ce que je fais en abondance et ce que Tu sais de moi mieux que moi. Tu es Celui qui devance et Celui qui retarde, il n'y a point de divinité à part Toi. Cela d'après un hadith de 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui) sur les invocations que faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à la fin de la prière et qui a été rapporté par Mouslim dans son

Sahîh. Il est légiféré aux musulmans de faire, à la fin de la prière, avant la salutation finale, l'invocation suivante: ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 163) O Allah ! Je me réfugie auprès de Toi contre l'avarice, la poltronnerie et la vieillesse. Je me réfugie auprès de Toi contre les épreuves de la vie et de la mort et contre les supplices de la tombe. , rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh citant pour narrateur Sa`d ibn Abou Waqâss (Qu'Allah soit satisfait de lui) Toutes ces invocations sont prescrites dans le second Tachahoud de la quatrième Rak`a des prières du Zhouhr, du `Asr, du `Ichâ et dans la troisième Rak`a du Maghrib, et dans la seconde Rak`a des prières du Fadjr et du vendredi. Pour le premier Tachahoud dans les prières du Zhouhr, du `Asr, du Maghrib et du `Ichâ, ce qui est correcte et qu'il est prescrit de prier sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) seulement, quant aux invocations, elles doivent être dites lors du second Tachahoud, comme nous l'avons dit plus haut et conformément au hadith de Ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui), rapporté dans les deux Sahîhs. Qu'Allah vous accorde la réussite. Comment faire le Taslîm (la salutation finale) pour achever la prière .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 164)

De la part de `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz Au très respectable frère, A.A.'A.Kh., qu'Allah lui accorde la réussite. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. En référence à vos demandes de fatwas, enregistrées auprès du département des recherches sous le numéro 1221 le 23/4/1405 de l'Hégire. Nous vous informons que nous les avons étudiées et voici les réponses à chaque question ci-dessous: Q: Est-il permis à l'imam de dire, dans la salutation finale de la prière, "que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous" ou doit-il se contenter de dire "que la paix et la miséricorde soient sur vous"? S'il y ajoute: "et les bénédictions", la prière est-elle valide ou non? R: Le mieux est de se contenter de dire "que la paix et la miséricorde d'Allah soient sur vous" car ceci a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Concernant la confirmation de l'ajout "les bénédictions" par des récits authentiques, cette question fait l'objet

de divergence parmi les oulémas. Il est préférable de la délaisser. Cependant, si cette phrase est ajoutée, ceci n'invalide par la prière. Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 165) Q: Quand le fidèle termine sa prière et veut réciter la salutation finale, doit-il dire: "que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous", une fois à droite et une autre à gauche ou doit-il se contenter de dire "que la paix et la miséricorde d'Allah soit sur vous"? Quel est l'avis religieux sur la prière de celui qui ajoute "et les bénédictions"? R: Ce qui a été rapporté de la Sunna confirme que la formule prescrite est "que la paix et la miséricorde d'Allah" uniquement, le fidèle doit dire: "Salutations et paix d'Allah sur vous" sur sa droite et sur sa gauche. L'ajout de "et les bénédictions" fait l'objet de divergence parmi les oulémas. D'après `Alqama ibn Wâ'il, a rapporté de son père, que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait ainsi: Salutations, paix et bénédictions d'Allah sur vous Cependant, la version narrée par `Alqama qui a rapporté de son père, fait l'objet de divergence parmi les oulémas sur l'authenticité de l'avoir entendu de son père. Certains d'entre eux soutiennent que la chaîne de narration est rompue. Il est donc prescrit au croyant de ne rien ajouter à "que la paix et la miséricorde d'Allah". Celui y ajoutant "et les bénédictions", en croyant que ceci est juste ou par ignorance du jugement à ce propos, sa prière est valide. Il est cependant plus précautionneux de ne rien y ajouter, afin d'éviter la divergence d'opinions des oulémas et d'agir selon ce qui a été confirmé par les textes et ce qui est plus prudent. Avis religieux sur la prononciation de la salutation finale une seule fois. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 166) Q: Un homme a présidé notre prière en commun et a prononcé une seule fois la salutation finale, du côté droit. Est-il permis de le faire et a-t-il été mentionné dans la Sunna quelque chose concernant cela? R: L'ensemble des oulémas jugent qu'il est suffisant de dire les salutations une seule fois, car il est rapporté dans certains hadiths ce qui prouve cela. Un groupe d'oulémas soutient cependant qu'il est nécessaire de les dire deux fois (du cote droit et du cote gauche), d'après des hadiths du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Priez comme vous m'aviez vu prier. rapporté par AlBoukhârî dans son Sahîh . C'est cet avis qui est correct.

L'avis qui affirme que les salutations d'un seul côté sont suffisantes n'est pas pertinent vu la faiblesse des hadiths transmis à ce sujet: Ces hadiths ne sont pas explicites sur ce point et s'ils étaient authentiques, ils seraient considérés comme (châdh) (c'est-à-dire: rapporté par un narrateur de confiance, sans autre pour autant rapporté par les autres narrateurs de confiance en termes de formulation, ou de la chaîne de narrateurs, ou des deux), car ils contredisent les hadiths qui sont plus authentiques et plus explicites. La prière de celui qui fait ces salutations une seule fois, par ignorance ou en croyant à l'authenticité des hadiths à ce propos, est valide. Et Allah est le Garant de la réussite. Les invocations après la prière obligatoire . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 167) Q: Certains de nos frères musulmans nous ont dit que vous aviez émis une fatwa jugeant non permis les invocations faites après la prière obligatoire mais qu'elles devaient avoir lieu après la prière surérogatoire. Si ces propos sont corrects, veuillez nous expliquer en mentionnant des preuves pour avoir une bonne connaissance de notre religion et de la guidée de notre Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam)? R: Rien n'a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et de ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux), à notre connaissance, qu'ils levaient leurs mains pour invoquer après la prière obligatoire. Ceci est donc une innovation, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Tout acte non conforme à nos enseignements est à rejeter. , rapporté par Mouslim dans son Sahîh et conformément à sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Celui qui innovera dans notre religion des choses qui n'en font pas partie, qu'on les lui rejette. , rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . Pour les invocations faites sans lever les mains et sans y recourir collectivement, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 168) ceci ne pose aucun problème. Il a été authentiquement rapporté sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui prouve qu'il a (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) fait des invocations avant et après les salutations. Il en va de même pour les invocations après la prière surérogatoire, car aucune preuve ne l'interdit, et ce même en levant les mains. Lever les mains lors des invocations est une des causes qui font valoir leur exaucement mais ne doit pas être nécessairement fait d'une manière continuelle, mais uniquement dans certains cas car il n'a pas été rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), levait ses mains après toutes les prières surérogatoires. Tout le bien du monde réside dans l'imitation de l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et dans l'adoption de sa voie, comme Allah, Exalté soit-Il, a dit: En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle (à suivre),

Les invocations sont prescrites et non obligatoires pendant la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 169) Q: Certains gens disent que les invocations obligatoires sont les invocations faites par l'imam et que les fidèles confirment par le mot "Amen". Ceci est-il correct ou non? R: Les invocations sont recommandés et non obligatoires. L'être humain peut en faire pendant et en dehors de la prière; il peut invoquer Allah, s'efforcer à faire le bien, implorer le pardon et la miséricorde d'Allah, Lui implorer de lui donner une bonne intention et de lui permettre de faire de bonnes œuvres, de lui accorder une subsistance licite, une femme et des enfants vertueux, de le faire entrer au paradis et de l'éloigner de l'enfer, et autres bonnes invocations. Le fidèle doit dire "Seigneur, pardonne-moi", entre les deux prosternations (Soudjoud), selon un groupe d'oulémas. Pour le reste des invocations, il est préférable de les dire avant la salutation finale de la prière, pendant le Soudjoud et en dehors de la prière; le croyant peut demander à son Seigneur les biens d'ici-bas et ceux de l'au-delà. Tout ceci est souhaitable et non obligatoire. Concernant les invocations que font certains, après la prière obligatoire, après la salutation finale, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 170) l'imam lève les mains pour dire des invocations et les fidèles lèvent leurs mains et confirment après lui en prononçant "Amen", ceci n'a aucun fondement; ni le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ni ses compagnons ne le faisaient. Chacun, l'imam et le fidèle qui prie derrière lui, doit dire ses invocations en secret. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait ses invocations en secret. Que l'imam prononce des invocations et que les fidèles priant derrière lui lèvent leurs mains pour dire "Amen" après chaque invocation, ceci n'a aucun fondement mais c'est une innovation qu'il faut obligatoirement éviter. Il est préférable d'invoquer, pendant la prière, lors du Soudjoud (la prosternation) et avant de faire la salutation finale car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit à ses compagnons, lorsqu'il leur a appris le Tachahoud: Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. autrement dit, avant de dire la salutation finale. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a également dit: Pendant les prosternations, multipliez vos invocations, car, vous serez sûrement exaucés. Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). . Ces hadiths ont été rapportés par Mouslim dans son Sahîh. Le musulman doit multiplier les invocations, lors du Soudjoud, en fin de prière, avant de prononcer la salutation finale. Rien n'empêche qu'il fasse des invocations en secret, après la salutation finale et le

rappel (dhikr), sans lever les mains car le faire, après la salutation finale d'une prière obligatoire, n'a pas été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ni de ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux), à notre connaissance. Rien ne l'empêche cependant de lever les mains parfois après la prière surérogatoire ou en dehors de la prière, autrement dit à n'importe quel moment car les lever est une des raisons est une des causes qui permettent l'exaucement des invocations. Avis religieux sur les invocations dans la prière obligatoire . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 171) Q: 'A.'A.A, du Gouvernorat de Menoufiyya , Egypte demande: Est-il permis au fidèle de faire des invocations pendant la prière obligatoire, par exemple, après avoir accompli les piliers de la prière, peut-il dire dans la prosternation (Soudjoud), après "Exalté soit Mon Seigneur qui est le Plus Haut", "Seigneur, Pardonne-moi, Fais-moi miséricorde" et autres? Veuillez m'informer des invocations nécessaires pour ceci. R: Il est prescrit au croyant de faire des invocations, pendant la prière, obligatoire ou surérogatoire, dans les moments déterminés, lors de la prosternation (Soudjoud), entre les deux prosternations, en fin de prière après le Tachahoud et la prière sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), avant les salutations comme ceci a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qui implorait le pardon, entre les deux prosternations. Il a été rapporté qu'il disait, entre les deux prosternations O Allah ! Pardonne-moi, accorde-moi Ta miséricorde, guide-moi, panse mes blessures, procure-moi ma subsistance et assure-moi le salut. . Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit également: Pendant les inclinations, glorifiez le Seigneur, et pendant les prosternations, multipliez vos invocations, car vous serez sûrement exaucés. Ce hadith a été rapporté par Mouslim ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 172) dans son Sahîh. Mouslim rapporte de même d'après Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). Dans les deux Sahîh, d'après `Abd-Allah ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui a dit, lorsqu'il lui apprit le Tachahoud: Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra .

selon une autre variante : Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. Les hadiths qui traitent de ce sujet sont nombreux et cela prouve qu'il est légitime pour le fidèle, dans ces postures, de faire les invocations qu'il désire, que ce soit pour demander des biens de la vie d'ici-bas ou ceux de l'au-delà à condition que ces invocations ne réclament pas un péché, ni la rupture d'un lien de parenté quelconque; il est préférable de multiplier les invocations transmises du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Qu'Allah vous accorde la réussite. Les invocations faites pour les parents pendant la prière . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 173) Q: Il est dit qu'il n'est pas permis de faire des invocations pour les parents pendant la prière obligatoire, ni de leur dédier la rétribution de la lecture entière du Coran ni des sept circumambulations autour de la Ka`ba, quel en est l'avis religieux? R: Rien n'empêche de faire des invocations pendant la prière que ce soit pour soi-même, ses parents ou pour quelqu'un d'autre, ceci est d'ailleurs prescrit, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Le Serviteur n'est jamais aussi près de son Seigneur que lorsqu'il est en prosternation. Multipliez vos invocations (dans cette posture). , rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Pendant les inclinations, glorifiez le Seigneur, et pendant les prosternations, multipliez vos invocations, car vous serez sûrement exaucés. . . Rapporté par Mouslim , et dans un hadith rapporté dans les deux Sahîhs d'après Ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui a dit, lorsqu'il lui apprenait le Tachahoud: Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. Selon une variante: puis qu'il demande à Allah ce qu'il désire ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 174) . Ceci signifie avant les salutations. Il n'y a pas de mal à faire des invocations pendant la prosternation ou à la fin de la prière, pour soi-même, pour ses parents ou pour quelqu'un d'autre, conformément à la portée générale de ces hadiths et autres. Concernant le fait de dédier aux parents ou autres musulman la rétribution de la lecture du Coran ou le Tawâf ceci est un sujet de divergence parmi les oulémas. Le meilleur est de l'éviter vu l'absence de preuve. Les actes d'adoration sont "Tawqîfîya" (indiqué par la révélation et où l'effort de la réflexion personnelle est interdite), et ne peuvent être accomplies que selon ce que la Charia a révélé, conformément à cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Celui qui innovera dans notre religion des choses qui n'en font pas partie, qu'on les lui rejette. , rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Selon une autre version, Tout acte non conforme à nos enseignements est à rejeter. , rapporté par Mouslim dans son Sahîh Qu'Allah vous accorde la réussite. Avertissement sur les invocations non prescrites .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 175) Louange à Allah, l'Unique, et prière et salut sur le Prophète ultime. J'ai lu la brochure que j'ai compilé sur "la manière de prier pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui a été imprimée par des bienfaisants et à la fin de laquelle il a été ajouté une invocation dont voici le texte: "invocation recommandée après la prière du Fadjr, Seigneur, Prie pour notre maitre Mohammad, une prière qui nous sauverait, O Allah, de toutes les circonstances et de tous les fléaux, une prière avec laquelle Tu accomplirais pour moi tous les besoins, avec laquelle Tu expieras tous nos péchés, par laquelle Tu nous élèveras vers les plus hauts degrés, par laquelle Tu nous feras atteindre les plus grands objectifs dans tous les biens de la vie d'ici-bas et après la mort, o Seigneur des mondes). Aucune preuve ne démontre la légitimité de cette invocation qui n'a pas de fondement dans la Sunna. Je ne peux permettre à quiconque d'ajouter à mes livres ce qui ne leur appartiennent pas. Ce qui est prescrit pour le musulman, c'est de prier sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à tout moment de la manière qui a été transmise d'après lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), comme ceci figure dans le hadith narré par Ibn Mas'oud Al-'Anssâriyy (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit: Le Messager d'Allah, Salla Allah `Alaihi wa Sallam, est venu nous trouver alors que nous étions dans l'assemblée ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 176) de Sa'd ibn 'Obâda et Bachîr ibn Sa'd a dit: Allah nous a donné l'ordre de prier sur toi, Messager d'Allah, comment donc le faire?" Le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) s'est tu au point que nous avons souhaité que Bachir ne lui ait pas posé la question, puis il a dit: "Dites 'Seigneur, Prie sur Mohammad et la famille de Mohammad comme Tu as prié sur Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm, et Bénis Mohammad et la famille de Mohammad comme Tu as béni Ibrâhîm et la famille d'Ibrâhîm dans les mondes, Tu es certes Digne de Louange et de Glorification puis les salutations comme vous l'avez appris'" , rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Ka'b ibn 'Adjrah (Qu'Allah soit satisfait de lui) a dit: "le Prophète d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est sorti nous voir et nous avons dit: "Nous avons su comment te saluer, mais comment devrions-nous prier sur toi?". Il dit : "Dites : "O Allah ! Prie sur Mohammad, et sur la famille de Mohammad, comme Tu as prié sur la famille d'Ibrâhîm (Abraham). Tu es certes Digne de louange et de glorification ! Et bénis Mohammad, et la famille de Mohammad, comme Tu as béni la famille d'Ibrâhîm. Tu es certes Digne de louange et de glorification !"." . . rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Il y a d'autres hadiths qui montrent la manière de prier sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 177) Le musulman doit se conformer aux formules rapportées dans les hadiths et ne pas inventer une formule de prière sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui n'a pas été mentionnée par la Sunna car c'est dans l'application de celle-ci que se trouvent tout le bien, la bénédiction et la félicité de la vie d'ici-bas et celle de l'au-delà. Qu'Allah accorde à tous une meilleure connaissance de sa religion et la stabilité dans celle-ci. Prière et salut d'Allah sur notre Prophète Mohammad ainsi que sur sa famille et ses compagnons. Le Président Général des Directions des Recherches scientifique, de la Délivrance des fatwas, de la Prédication et de l'Orientation Religieuse `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz . Avis religieux sur le fait de lever les mains lors des invocations . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 178) Q: Quel est l'avis religieux sur le fait de lever les mains lors des invocations? R : Lever les mains lors des invocations est une Sunna et une des causes de l'exaucement, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Certes votre Seigneur (qu'Il soit Glorifié et Exalté) est Plein de Pudeur et Il est Généreux. Il Se gêne, lorsque Son serviteur lève les mains vers Lui, de les lui rendre vides , rapporté par 'Abou Dâwoud, At-Tirmidhî et Ibn Mâdja et jugé authentique par Al-Hâkam . Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a également dit: Allah, Exalté soit-Il, est Bon et n'accepte que ce qui est bon. Allah a ordonné aux croyants ce qu'Il a ordonné aux messagers, Allah, Exalté soit-Il, a dit: Mangez des (nourritures) licites que Nous vous avons attribuées. Et remerciez Allah, et a dit, Exalté soit-Il : O Messagers! Mangez de ce qui est permis et agréable et faites du bien. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) a ensuite évoqué un homme qui a fait un long voyage, hirsute, couvert de poussière, qui lève ses mains vers le ciel en disant: "O Seigneur, O Seigneur" alors que sa nourriture et sa boisson sont illicites, son habillement est illicite, et qu'il a été nourri ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 179) de l'illicite, comment alors pourrait-il être exaucé , rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a mentionné dans ce hadith que lever les mains vers le ciel est une des raisons de l'exaucement, sauf pour l'empêchement qui a été évoqué dans le hadith qui est de manger ce qui est illicite Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa

Sallam) levait ses mains pour les invocations lorsqu'il sollicitait la pluie, dans As-Safâ et AlMarwa pendant le pèlerinage et la `Omra et dans d'autres situations. Le musulman ne doit pas lever ses mains pour les invocations dans les situations où le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'a pas levé les siennes car ses actes sont une Sunna et ses abstentions sont une Sunna (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), comme lors des invocations entre les deux prosternations et en fin de prière avant les salutations où le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'a pas levé ses mains, il n'est donc pas légiféré de le faire. Il est en de même dans les cinq prières, après avoir terminé le Dhikr, et où il est possible de faire des invocations en secret, conformément aux hadiths qui le prouve sans pour autant lever les mains car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l'a pas fait. Tous les musulmans doivent se conformer au Coran et à la Sunna dans toutes les questions et se garder de les contredire. Qu'Allah vous accorde la réussite. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 180) Q: Quel est votre avis concernant le fait de lever les mains lors des invocations après la prière? Y a-t-il une différence entre la prière obligatoire et la prière surérogatoire? . R Lever les mains pendant les invocations est une Sunna et une des causes à l'origine de l'exaucement, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Certes votre Seigneur est Plein de Pudeur et Il est Généreux. Il Se gêne, lorsque Son serviteur lève les mains vers Lui, de les lui rendre vides. , rapporté par 'Abou Dâwoud, At-Tirmidhî et Ibn Mâdja, authentifié par Al-Hâkim, et fait partie des hadiths narrés par Salmân Al-Fârisî . Dans un autre hadith, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Certes, Allah, Exalté soitIl, est Bon et n'accepte que ce qui est bon. Certes Allah a ordonné aux croyants ce qu'Il a ordonné aux messagers, en disant: O les croyants! Mangez des (nourritures) licites que Nous vous avons attribuées. Et remerciez Allah, si c‟est Lui que vous adorez. et a dit, Exalté soit-Il : O Messagers! Mangez de ce qui est permis et agréable et faites du bien. Car Je sais parfaitement ce que vous faites. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi wa Sallam) a ensuite évoqué l'homme qui a fait un long voyage, hirsute, couvert de poussière, qui lève les mains vers le ciel pour dire "O Seigneur, O Seigneur" alors que sa nourriture et sa boisson sont illicites, son habillement est illicite et qu'il s'est alimenté ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 181) de ce qui est illicite, comment pourrait-il donc être exaucé? ,rapporté par Mouslim. Cependant, il n'est pas prescrit de lever les mains dans des situations où le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l'a pas fait, comme à l'issue des cinq prières, entre les deux prosternations, avant les salutations en fin de prière, lors du sermon du vendredi et le sermon

des deux fêtes car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l'a pas fait dans ces moments et Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est le meilleur exemple à suivre dans ce qu'il a apporté et ce qu'il a délaissé. Lors de la sollicitation de la pluie pendant les sermons du vendredi ou des deux fêtes, il est prescrit de lever les mains pour les invocations, à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans ces deux situations. Concernant la prière surérogatoire, je ne connais rien qui puisse empêcher de lever les mains pour les invocations, après l'avoir terminée, conformément aux preuves. Il est toutefois préférable de ne pas le faire assidûment car ceci n'a pas été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et s'il l'avait fait après chaque prière surérogatoire, ceci aurait été corroboré par des hadiths car les compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) ont rapporté tous les actes et paroles du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans les voyages, la vie quotidienne et toutes les autres situations. Quant au hadith connu dans lequel Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Faire la prière (la salât) c'est implorer, être humble et être besogneux, c'est-à-dire d'élever les bras en disant : "O Seigneur, ô Seigneur". , c'est un hadith faible. , comme ceci a été expliqué par Al-Hâfidh ibn Radjab et autres. Qu'Allah vous accorde la réussite. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 182) De la part de `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz Au très respectable frère, qu'Allah le guide vers ce qu'Il le satisfait, Amen. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous, mon bien-aimé. Votre honorable lettre m'est parvenue, qu'Allah vous lie à Lui par Sa guidée, sur la question concernant l'avis religieux sur le fait de lever les mains pour les invocations après les salutations à la fin de la prière obligatoire et autres. Il est connu et nous vous informons que la levée des mains pour les invocations est une Sunna et une des causes à l'origine de l'exaucement, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Certes votre Seigneur est Plein de Pudeur et Il est Généreux. Il Se gêne, lorsque Son serviteur lève les mains vers Lui, de les lui rendre vides. . De nombreux hadiths authentiques le confirment d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Cependant, il n'est pas permis de lever ses mains pour les invocations dans les situations où Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne les avait pas levées, comme à la fin de la prière obligatoire, que ce soit l'imam de la prière ou le fidèle qui prie derrière lui ou celui qui prie tout seul; nul d'entre eux n'est autorisé à lever ses mains après la prière obligatoire à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

Il est possible de lever les mains après les prières surérogatoires, de temps à autres et non d'une manière continue. Il n'est pas légiféré de lever les mains pour les invocations lors du sermon ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 183) du vendredi et des deux fêtes, ni entre les deux prosternations, ni après le Tachahoud, ni avant les salutations et autres situations où le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l'a pas fait. Il est prescrit de lever ses mains lors du sermon pour la sollicitation de la pluie à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui avait également levé ses mains lors du sermon du vendredi pour solliciter la pluie, et les gens ont fait de même. D'après ce que nous avons dit, les hadiths s'accordent sur le même point qui est d'ailleurs soutenu par un groupe d'oulémas. Nous implorons Allah de nous guider ainsi que vous vers la connaissance approfondie de Sa religion et d'y raffermir nos pas, Il est le Meilleur que nous puissions invoquer. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. . Le président général des directions des recherches scientifiques, de la délivrance des fatwas, de la prédication et de l'Orientation Religieuse. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 184) Q: De la part de la sœur M.M.- , de Riyad, a-t-il été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le fait de lever les mains pour les invocations après la prière obligatoire en particulier car certains me disent qu'il ne levait pas ses mains pour les invocations après la prière obligatoire? R: Aucun hadith, à notre connaissance, ne rapporte que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), ou ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) levaient leurs mains pour les invocations après la prière obligatoire. Le fait que certains lèvent les mains dans cette situation est une innovation, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Tout acte non conforme à nos enseignements est à rejeter. , rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Celui qui innovera dans notre religion des choses qui n'en font pas partie, qu'on les lui rejette. . Qu'est-ce que la Sunna avance en ce qui concerne le mouvement de l'index lors du Tachahoud. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 185)

Q: De la part de `A.H.A- , Al-Dammam , j'ai remarqué que pendant la récitation du Tachahoud, certains fidèles font bouger leur index de droite à gauche, d'autres de haut en bas, et ceci d'un mouvement rapide et continue ou lent. Il y a en d'autres qui lèvent leurs doigts sans le faire bouger et d'autres qui ne le lèvent pas du tout. Quel est l'avis religieux sur cela? R: D'après la Sunna, le fidèle doit, pendant le Tachahoud, joindre tous ses doigts de la main droite et pointer l'index. Il doit le faire bouger doucement pendant l'invocation en référence à l'unicité. Il peut, s'il désire, plier l'auriculaire et l'annuaire, joindre le pouce et le majeur en forme de boucle et lever l'index. Ces deux formes ont été rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Il posait sa main gauche, étendue, sur sa cuisse gauche, les doigts allongés en direction de la Qibla et il peut s'il le souhaite la poser également sur son genou. Ces deux formes ont été rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) . Avis religieux sur la réalisation du Tasbîh (répéter les formules évocatoires de la transcendance d'Allah) en énumérant avec la main droite. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 186) Question : M.`A. A depuis Al-Khardj dit : Un jeune homme nous a présidé en Prière et à la fin il s'est mis à faire le Tasbîh en énumérant sur la main droite seulement. Etonnés, certains fidèles ont questionné le jeune à ce propos et celui-ci a dit que cela était un acte surérogatoire. Je vous prie de nous dire si cela est vrai? . Réponse : Ce qu'a fait l'imam (celui qui dirige la prière en commun) est juste. Il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait le tasbîh (action de dire : "Gloire à Allah") avec sa main droite. Il n'y a pas de mal pour celui qui le dit en énumérant sur ses deux mains, car la plupart des hadiths rapportés à ce sujet ont une portée générale. Il est préférable de faire le Tasbîh (répéter les formules évocatoires de la transcendance d'Allah) en énumérant avec la main droite . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 187) Question : Est il préférable de dire soubhâna Allah (Gloire à Allah) Alhamdou lil-Lah (Louange à Allah), Allahou Akbar (Allah est Grand) après chaque prière obligatoire en comptant sur la main droite ou sur les deux mains à la fois? . Réponse : Il est mieux de le faire sur la main droite car, il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) les comptabilisait de la main droite et d'après la parole de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui dit : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) préférait commencer par le côté droit lorsqu'il se chaussait, lorsqu'il se peignait, dans sa purification, et dans toutes ses situations. Il est aussi permis de les compter sur tous les doigts car il est

rapporté dans certains hadiths ce qui prouve que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le faisait en disant : Ils seront interrogés et ils parleront. Nous comprenons donc que cela est relatif et qu'il ne faut pas se montrer rigoureux ni en faire un sujet à controverse. Les invocations à réciter après la Prière .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 188) De `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz, à tout musulman qui la lira, puisse Allah leur accorder le succès et accroître leur connaissance et leur foi, Amine. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous, ensuite: J'ai le plaisir de rappeler à mes frères en Allah que c'est un acte Sunna pour le musulman fût-il imam, ma'moum (celui qui prie avec l‟imam ) ou celui qui prie individuellement de dire, après la prière obligatoire, Astaghfir Allah (J'implore le pardon d'Allah) trois fois et réciter : Allâhomma anta as-Salâm, wa minka as-Salâm, tabârakta yâ dhol jalâl wal ikrâm (Seigneur, Tu es la paix, la source de la paix, que Tu sois béni, ô Toi qui est plein de Majesté et de Munificence). Après ceci il se tourne vers les gens (les fidèles avec qui il a prié en commun) s'il est imam, leur fait face et dit avec eux : Lâ ilâha illa Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr. Lâ hawla walâ qowwata illâ bil-Lâh. Lâ ilâha illâ Allah, wa lâ na`bodo illâ iyyâh. Lahou an-ni`ma wa lahou al-fadl wa lahou ath-thanâ' al-hassan. Lâ ilâha illâ Allah, Mokhlissîn lahou ad-dîn, wa law karihal kâfiroun. Allâhomma lâ mâni`a limâ a`tayta, walâ mo`tiya limâ mana`ta, walâ yanfa` dhal-jad ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 189) minka al-jad : (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange ; Il est Omnipotent. Il n'y a ni puissance ni force que par Allah. Point de divinité à part Allah. Nous n'implorons que Lui. A Lui la vertu et la glorification. Point de divinité à part Allah. Nous croyons sincèrement à Lui, n'en déplaise aux mécréants. Seigneur, personne ne peut empêcher ce que Tu donnes; personne ne peut donner ce que Tu refuses. Sans Toi, la fortune du riche ne lui sera d'aucune utilité). Et après les Prières de Maghrib (prière du coucher du soleil) et Fadjr (prière de l'aube), il récite en plus des invocations précédentes : Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo, yohyî wa yomîto, wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange. Il donne la vie et la mort. Il est Puissant en toutes choses.) dix fois. Après cela il dit : Soubhâna Allah (Gloire à Allah) Alhamdo lil-Lâh (Louange à Allah), Allaho

Akbar (Allah est Grand) trente-trois fois chacun. Et il complète le nombre à cent en disant : Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo, wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange. Il est Puissant en toutes choses.) C'est aussi un acte Sunna pour l'imam et pour celui qui effectue individuellement la Prière ainsi que pour celui qui l'accompli avec un imam, de réciter, légèrement à haute voix et sans façon particulière, ces invocations après chaque prière obligatoire. Il est rapporté par AlBoukhârî et Mouslim d'Ibn `Abbâs (Qu'Allah soit satisfait des deux) que lever la voix dans l'évocation d‟Allah quand les gens finissaient les Prière obligatoires fut pratiqué au temps du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Ibn `Abbâs dit : C'est en les écoutant évoquer que je savais qu'ils avaient fini la prière. Cependant il est interdit de le faire en choeur, chacun doit le faire individuellement sans tenir compte de la voix de son prochain, car l'évocation en choeur est une hérésie non fondée dans la législation pure. Puis il est légiféré que l'imam, celui qui prie individuellement ou celui qui l‟accompagne, chacun, récite à voix basse le verset du trône : le numéro255 de la sourate 2 ; la sourate 112 : Al-Ikhlâs ; la sourate 113 : Al-Falaq, et la sourate 114: An-Nâs, et à l‟issue des prières de Maghrib et Fadjr, répète les sourates Al-Ikhlâs, Al-Falaq, An-Nâs ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 190) trois fois chacune. Voilà ce qu'il y a de mieux à faire au vu de l'authenticité de tout ce qu'on a susmentionné. Prière et salut sur notre Prophète, sur sa famille, sur ses compagnons et ceux qui ont valablement suivi son exemple, jusqu'au Jour de la Rétribution. Le Mufti Général du Royaume d'Arabie Saoudite Le Président du Comité des Grands Oulémas et de la Direction des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas 24 /10/1414 de l'hégire Il fait partie de la Sunna d’évoquer Allah à haute voix après le Taslîm (la formule de salutation qui marque la fin de la prière) des cinq prières quotidiennes et après la prière du vendredi .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 191)

Question : Quel est l'avis religieux sur l’évocation d’Allah en choeur réalisé par certains après la prière? La Sunna consiste-elle à évoquer Allah à voix haute ou à voix basse ? . Réponse : La Sunna consiste à hausser la voix quand on évoque Allah après les cinq prières quotidiennes et après la prière du vendredi, quant on a fait la Taslîm, suivant le hadith rapporté par Boukhârî et Mouslim d'Ibn `Abbâs (Qu'Allah soit satisfait des deux) lever la voix dans l'évocation quand les gens finissaient les Prières obligatoires fut pratiqué au temps du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) . Ibn 'Abbâs dit : c'est en les écoutant évoquer Allah que je savais qu'ils avaient fini la prière. Quant à le faire en choeur de façon à garder un même rythme du début à la fin en s'imitant, est une innovation en religion non fondée. Ce qui est prescrit c'est que tous invoquent sans chercher à assembler les voix du début à la fin. Répéter certaines invocations après les prières de Maghrib (la prière du coucher du soleil) et Fadjr (prière de l'aube).

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 192) Question : Certains hadiths invitent à réciter dix fois après les prières de Fadjr et Maghrib : Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou alhamdo, yohyî wa yomîto, wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange. Il donne la vie et la mort. Il est Omnipotent.) Sont ils authentiques ? Réponse : Les hadiths authentiques sont rapportés du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à ce sujet, faisant état de la légitimité de réciter ladite invocation après les prières de Fadjr et Maghrib. Cette invocation est la suivante: Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo, yohyî wa yomîto, wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange. Il donne la vie et la mort. Il est Omnipotent). On la répète dix fois. Il est prescrit au fidèle, homme comme femme de l'observer après chacune des deux Prières susmentionnées. Ceci après l'invocation légale réalisée à la fin de chacune des cinq prières quotidiennes, correspondant à dire après le Salâm (Formule qu‟on prononce pour marquer la fin de la prière): Astaghfir Allah (J'implore le pardon d'Allah) trois fois puis on récite : Allâhomma anta as-Salâm, wa minka as-Salâm, tabârakta wa ta`âlayta, yâ dhol jalâli wal ikrâm Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr. Lâ hawla walâ qowta illâ bil-Lâh. Lâ ilâha illâ Allah, wa lâ na`bodo ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 193)

illâ iyyâh. Lahou an-ni`ma wa lahou al-fadl wa lahou ath-thanâ' al-hassan. Lâ ilâha illâ Allah, Mokhlissîn lahou ad-dîn, wa law karihal kâfiroun. Allâhomma lâ mâni`a limâ a`tayta, walâ mo`tiya limâ mana`ta, walâ yanfa` dhal-jad mink al-jad : (Seigneur Dieu, Tu es la paix, la source de la paix. Que Tu sois béni, ô l'Auguste Sublime. Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Toi appartient le pouvoir, à Toi la louange; Tu es Omnipotent. Il n'y a ni puissance ni force que par Allah. Point de divinité à part Allah. Nous n'implorons que Lui. à Lui la vertu et la glorification. Point de divinité à part Allah. Nous croyons sincèrement à Lui, n'en déplaise aux mécréants. Seigneur, personne ne peut empêcher ce que Tu donnes; personne ne peut donner ce que Tu refuses. Sans Toi, la fortune du riche ne lui sera d'aucune utilité). S'il est imam, il lui est prescrit de se tourner vers les gens avec qui il a effectué la prière, leur faire face et dire : Astaghfir Allah (J'implore le pardon d'Allah) trois fois et réciter : Allâhomma anta as-Salâm, wa minka as-Salâm, tabârakta wa ta`âlayta, yâ dhol jalâli wal ikrâm (Seigneur, Tu es la paix, la source de la paix. Que Tu sois béni, ô Toi qui est plein de Majesté et de Munificence). Ceci est fait en vue de suivre l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). L'imam doit se tourner soit sur sa droite ou sur sa gauche, puisque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s‟est tourné dans les deux sens. Outre les invocations précédentes, il est aussi conseillé à celui qui accompli la prière de dire après chacune des cinqs prières quotidienne trente-trois fois chacune des expressions: Soubhâna Allah (Gloire à Allah) Alhamdou lil-Lah (Louange à Allah), Allahou Akbar (Allah est Grand), ce qui fera en tout quatre-vingt-dix-neuf, qu‟il complétera à cent en disant : Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange; Il est Omnipotent.) . Car il est authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) incitait à le dire et montrait que cela était l'un des moyens d'obtenir le pardon d'Allah. Il est également prescrit, après chacune des cinq prières quotidiennes, de lire le verset du trône : le numéro 255 de la sourate 2, la sourate 112 : Al-Ikhlâs, la sourate 113 : Al-Falaq, la sourate 114: An-Nâs. Il lui est légiféré de répéter les mêmes sourates trois fois après les prières de Maghrib et Fadjr et au moment de se coucher car tout cela est soutenu par des hadiths authentiques. Ce qu'on entend par " fin de la prière " ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 194) Question : "fin de la prière" mentionné dans les hadiths incitant à réciter les invocations ou à évoquer Allah après la prière, désigne-t-il les derniers moments de la prière ou après le Salâm (formule qui marque la fin de la prière) ?

Réponse : "Fin de la prière" s'utilise pour désigner les derniers moments de la prière, et également pour désigner le moment d'après le Sallâm. Les hadiths authentiques l'ont montré. Cependant, la plupart de ces hadiths montre que pour les invocations, il s'agit de la fin de la prière avant le Sallâm, citons le hadith d' Ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit que lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui apprit le Tachahoud (le témoignage de l'Unicité d'Allah sous forme d'une invocation récitée à la fin de la prière) il dit : Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. Dans une variante il est dit : Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Notons aussi le hadith de Mou`âdh dans lequel le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit : Tiens bien à dire à l'issue de chaque prière : "O Allah ! Aide-moi à T'évoquer, à Te remercier et à bien T'adorer". Rapporté par 'Abou Dâwoud, At-Tirmidhî et An-Nassâ'î ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 195) avec une chaîne de transmission authentique. Citons aussi le hadith rapporté par Al-Boukhârî ( Miséricorde d'Allah sur lui) de Sa`d ibn Abî Waqqâs (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) disait après chaque prière : "O Allah ! Je me mets sous ta protection contre l'avarice, je me mets sous ta protection contre la couardise, je me mets sous ta protection contre la vieillesse extrême, je me mets sous ta protection contre les tentations de la vie et je me mets sous ta protection contre les tourments de la tombe." Quant aux évocations rapportées à ce propos, les hadiths authentiques ont montré qu‟on devrait les réciter à la fin de la prière, après le Sallâm. Pour en citer quelques-unes, nous notons : Astaghfir Allah (J'implore le pardon d'Allah) trois fois et dire : Allâhomma anta asSalâm, wa minka as-Salâm, tabârakta wa ta`âlayta, yâ dhol jalâli wal ikrâm (Seigneur, Tu es la paix, la source de la paix, que Tu sois béni, ô Toi qui est plein de Majesté et de Munificence). L‟imam, ceux qui prient avec lui doivent les réciter aussi bien que celui qui prie individuellement. Et si on est imam on devrait se tourner vers les gens (les fidèles avec qui on a prié en commun) et leur faire face et l'imam ainsi que celui priant avec lui ou celui priant seul dit après cela: Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr. Lâhawla walâ qowwata illâ bil-Lâh. Lâ ilâha illâ Allah, wa lâ na`bodo illâ iyyâh. Lahou an-ni`ma wa lahou al-fadl wa lahou aththanâ' al-hassan. Lâ ilâha illâ Allah, Mokhlissîn lahou ad-dîn, wa law karihal kâfiroun. Allâhomma lâ mâni`a limâ a`tayta, walâ mo`tiya limâ mana`ta, walâ yanfa` dhal-jad mink aljad : (Point de divinité à part Allah, l'Unique; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange; Il est Puissant en toutes choses. Il n'y a ni puissance ni force que par Allah. Point de divinité à part Allah. Nous n'implorons que Lui. A Lui la vertu et la

glorification. Point de divinité à part Allah. Nous croyons sincèrement à Lui, n'en déplaise aux mécréants. Seigneur, personne ne peut empêcher ce que Tu donnes; personne ne peut donner ce que Tu refuses. Sans Toi, la fortune du riche ne lui sera d'aucune utilité). Réciter cette évocation est conseillé à tout musulman à chaque fin ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 196) de chacune des cinq prières quotidienne; et de dire ensuite : Soubhâna Allah (Gloire à Allah) Alhamdou lil-Lah (Louange à Allah), Allahou Akbar (Allah est Grand) trente-trois fois chacune et les compléter cent en disant : Lâ ilâha illâ Allah, wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique ; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange ; Il est Puissant en toutes choses.) Tout ceci est rapporté d'après des hadiths du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Il est conseillé après cela de réciter à voix basse le verset du trône : le numéro 255 de la sourate 2 du coran ; la sourate 112 : Al-Ikhlâs ; la sourate 113 : Al-Falaq et la sourate 114: An-Nâs, une fois chacune sauf après les prières de Maghrib et du Fadjr où il est recommandé au musulman et à la musulmane de les réciter trois fois chacune et de dire : Lâ ilâha illâ Allah wahdahou lâ charîka lahou, lahou al-molko, wa lahou al-hamdo, yohyî wa yomîto, wa howa `alâ kolli chay-in Qadîr (Point de divinité à part Allah, l'Unique ; Qui n'a point d'associés. A Lui appartient le pouvoir, à Lui la louange. Il donne la vie et la mort. Il est Omnipotent.) dix fois, en plus des évocations susmentionnées avant la lecture du verset du trône et des trois sourates et ce, conformément aux hadiths authentiques rapportés à ce sujet. Qu'Allah vous accorde la réussite. Il est préférable de dire " ô Seigneur, aide-moi à T'évoquer, à Te remercier et à bien T'adorer" avant le Sallâm (formule qui annonce la fin de la Prière) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 197) Question : Après avoir fini la Prière obligatoire et passer le Sallâm, mon voisin qui m'a entendu dire : " ô Seigneur, aide-moi à T'évoquer, à Te remercier et à bien T'adorer" a désapprouvé cela et a dit que cette invocation se récitait non pas après, mais avant le Sallâm. Qu'est ce qui est juste par rapport à cela? Réponse : Il est préférable que cette invocation et ses semblables se récitent avant le Sallâm car, lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) enseigna la tachahoud (le témoignage de l'Unicité d'Allah sous forme d'une invocation, récité à la fin de la prière) à ses compagnons, il dit : Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra Et dans une variante il dit

: Ensuite que chacun de vous prie Allah par les invocations qui lui plairont. Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit à Mou`âdh ibn Djabal (Qu'Allah soit satisfait de lui) Tiens à dire à l'issue de chaque prière : "O Allah ! Aide-moi à T'évoquer, à Te remercier et à bien T'adorer". L'issue (dobour) d'une chose c'est sa fin, comme par exemple le postérieur (dobour) d'un animal. Cela désigne également ce qui suit la prière après le Sallâm, selon le hadith que rapportent Boukhârî et Mouslim d‟Al-Moghîra ibn Cho`ba (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), à la fin de chaque prière obligatoire, disait : "Il n'y a d'autre divinité qu'Allah, l'Unique, Il n'a pas d'associé, à Lui la royauté, à Lui la louange, Il est Omnipotent. Seigneur ! Personne ne peut défendre ce que Tu donnes ni donner ce que Tu refuses. Contre Toi, la fortune du riche ne lui sera d'aucune utilité". ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 198) Il est connu que cette invocation se récite après le Sallâm. Certaines variantes du hadith d' AlMoghîra et autres l'ont montré formellement, ainsi que d'autres, ce qui veut donc dire qu'il n'y a aucun mal à réciter des invocations après le Sallâm et après avoir réciter les évocations reliant le serviteur à son Seigneur, le tout étant régi par des preuves. Qu'Allah nous accorde le succès . / 50 vis religieux sur le fait d'essuyer la poussière de son front après la prière. Question : Nous avons entendu dire qu'il est détestable d' essuyer la poussière de son front après la prière. Cela a-t-il une preuve dans la charia? Réponse : De ce qui est connu, cela n'est pas fondé, ce qui est désapprouvé c'est de le nettoyer avant le Sallâm, puisqu'il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) en faisant le Sallâm après l'une de ses prières de fadjr (de l'aube), après une nuit pluvieuse, on vit sur son front les traces de l'eau et de la boue, ce qui montre qu'il est préférable de ne pas l'essuyer avant la fin de la prière. vis religieux sur le fait de se serrer la main après les prières obligatoires et surérogatoires ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 199) Question : Quel est l'avis religieux sur le fait de se serrer la main après la prière ? Y a-til une différence entre la prière obligatoire et la prière surérogatoire à ce sujet ? Réponse : Se serrer la mains entre les musulmans quand ils se rencontrent est légale en principe. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) serrait la main à ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) quand il les rencontrait ; et quand les compagnons se rencontraient entre eux également ils se serraient la main. 'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) et Cha`bî (Qu'Allah lui fasse miséricorde) dirent : Les compagnons du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) se serraient mutuellement la main quand ils se rencontraient et quand ils revenaient d'un voyage ils s'embrassaient. Il est rapporté dans les deux Sahîhs que Talha ibn `Obayd-Allah l'un des dix personnes à qui ont annonça qu'ils iraient au paradis (Qu'Allah soit satisfait d'eux) quitta le cercle du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans sa mosquée

(Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et se rendit chez Ka`b ibn Mâlik (Qu'Allah soit satisfait de lui), quand Allah accepta son repentir, lui serra la main et lui fit ses voeux pour le repentir. Se serrer les mains fut une pratique réputée entre les musulmans à l'époque du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et même après lui. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 200) Il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit : Lorsque deux musulmans se rencontrent et qu'ils se serrent la main, leurs péchés à eux deux tombent d'entre leurs doigts comme tombent les feuilles mortes des arbres. Il est conseillé de se serrer les mains quand on se rencontre, que ce soit dans la mosquée ou dans le rang, que ceux qui ne se sont pas serrés les mains avant la prière le fassent une fois que celle-ci sera terminée, mettant ainsi en pratique cette noble Sunna. Notons aussi que cela solidifie l'amitié et élimine la rancœur. Si, cependant, il ne l'a pas salué avant la prière obligatoire il est prescrit qu'il le fasse après, quand il aura fini de réciter les invocations légales. Quant à se hâter de se serrer les mains après une prière obligatoire, tout juste après la deuxième taslîm, tel que le font certains, je n'en sais aucune source religieuse, à mon sens ; bien plus, il est préférable de désapprouver cela, puisqu'il n'est soutenu par aucune preuve, mais aussi parce que, celui qui effectue la prière est appelé à ce moment à se hâter de réciter les invocations légales que faisaient le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à l'issue de la prière obligatoire après le Sallâm. Pour la prière surérogatoire il est recommandé de se saluer après le Sallâm si on ne l‟a pas fait avant de s‟y engager, et s‟ils l‟ont fait avant c‟est suffisant. rier pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lors de la prière obligatoire ou surérogatoire. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 201) Question : Lorsque dans la prière, quelqu'un, récite un verset dans lequel est mentionné le nom du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) doit-il prier sur lui conformément à ce qui est mentionné dans le hadith selon lequel Le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est monté sur le minbar (escabeau servant de chaire d'où il faisait son prêche) en disant Amin trois fois. On lui dit : "Tu es monté sur le minbar en disant Amin, Amin, Amin." Il dit : "Djibrîl (l'Archange Gabriel) est venu vers moi". Jusqu'à ce qu'il dit : Un homme en présence de qui j'ai été cité et qui n'a pas prié sur moi. Jusqu'à la fin du hadith… Ou alors prier pour le prophète ne fait pas partie des actes de la prière, et ne se fait que pendant le récit du Tachahoud (Le témoignage de l'Unicité d'Allah sous forme d'une invocation, récité à la fin de la prière) et non ailleurs pendant la prière? Réponse : On ne prie pas pour le Prophète dans une prière obligatoire car ce n‟est pas rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Mais il n'y a pas de mal à le faire dans la prière surérogatoire car, lors de ses prières nocturnes le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'arrêtait à chaque verset comportant la glorification d'Allah et Le glorifiait. Et quand il lisait un verset comportant la demande de la protection il la demandait. Et dans chaque verset comportant une imploration il s'arrêtait pour implorer Allah. Et prier pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est du même ordre. Qu'Allah vous accorde la réussite. Prier pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam)

est prescrite dans le premier et le dernier Tachahoud ( le témoignage de l'Unicité d'Allah sous forme d'une invocation, récité à la fin de la prière) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 202) Question : A. S.`A depuis l’Erythrée demande : Si dans une prière obligatoire ou dans une invocation, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'est pas mentionné est-ce qu'elle est valide ou pas ? Certains disent que ni la prière ni l'invocation ne sont exaucées sauf si elles comportent la demande de la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Renseignez-moi, qu'Allah vous donne la science. Réponse: Louange à Allah, prière et salut pour le Messager d'Allah. Ceci dit, la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans nos prières obligatoires et surérogatoires est légale, et ceci dans le dernier Tachahoud, à la fin de la prière. Après avoir dit : " J'atteste qu'il n'a de divinité qu'Allah et que Mohammad est son Serviteur et Messager" on continue ainsi Seigneur! Prie pour Mohammad et pour la famille de Mohammad, comme Tu as prié pour Abraham et la famille d'Abraham. Bénis Mohammad et la famille de Mohammad, comme Tu as béni Abraham et la famille d'Abraham. Tu es digne de digne de louange et de glorification. Plusieurs formules sont rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à cet effet. Cependant, il suffit d'en réciter une. On peut dire par exemple : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 203) O Allah ! Prie sur Mohammad, et sur la famille de Mohammad, comme Tu as prié sur la famille d'Ibrâhîm (Abraham). Et bénis Mohammad, et la famille de Mohammad, comme Tu as béni la famille d'Ibrâhîm. Tu es certes Digne de louange et de glorification ! Ou encore : O Allah ! Prie sur Mohammad, sur ses épouses et sur sa progéniture, comme Tu as prié sur la famille d'Ibrâhîm (Abraham). Tu es certes Digne de louange et de glorification ! Et bénis Mohammad, ses épouses et sa progéniture, comme Tu as béni la famille d'Ibrâhîm. Tu es certes Digne de louange et de glorification ! Et il y a encore d'autres formules alors si il en récite une parmi celles rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) cela lui est suffisant et sa prière est valide. Après cela, il demande la protection d'Allah contre quatre tourments : le châtiment de la Géhenne, celui de la tombe, les tentations de l'Antéchrist, les épreuves de la vie et de la mort, après quoi il pourra invoquer Allah pour ce qu'il désire par de bonnes invocations avant de faire de terminer la prière par le Taslîm. Prier pour le Prophète est, en principe aussi légal dans le premier Tachahoud. Selon la plupart des érudits cela n'est légal que dans la dernière, or il est aussi, en vérité, légal lors du premier car, les hadiths qui s'y rapportent étant de portée générale. Toutefois, cela est un pilier lors du Tachahoud final et y est donc obligatoire et indispensable, alors que dans la première, elle est souhaitable car, il est rapporté du prophète ce qui montre son abandon lors du premier Tachahoud et donc à sa non obligation. Les Savants religieux ont divergé sur ce sujet- : Est-ce (le Tachahoud) est un pilier (Roukn), une obligation (Wadjib), ou une Sunna dans le dernier Tachahoud. Certains ont dit que c'était un pilier indispensable sans lequel la prière n'est pas valide, c'est l'opinion de l'imam Ahmad ibn ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 204) Hanbal ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) et un groupe de savants. D'autres y voient l'obligation, et de cette façon la prière serait nulle si on venait à le laisser délibérément, contrairement au cas où on l'aurait oublié, mais alors, il serait nécessaire de le rectifier avec

un Sodjoud as-Sahw (une prosternation de distraction). Telle est la meilleure opinion. Pour d'autres, c'est un acte Sonna dont l'absence n'entraîne absolument pas la nullité de la prière, que ce soit de façon délibérée ou par distraction. C'est un acte surérogatoire confirmé car, lorsque le prophète fut interrogé sur la formule de la prière sur lui il dit : Dites : O Allah ! Prie sur Mohammad Ainsi de suite. Si cela était indispensable il la leur aurait rendue obligatoire avant qu'ils ne lui demandent, il leur aurait enseignée avec le Tachahoud. Dans tous les cas, le musulman est tenu de la réciter dans le Tachahoud final car le Prophète l'a ordonné et l'ordre implique obligation. Il n'appartient donc pas au croyant, homme comme femme de ne pas la réciter dans le Tachahoud final. Quand au premier Tachahoud il est préférable de la réciter et il n'y a pas de mal à le laisser. Cela étant, la validité de la prière n'est pas conditionnée par sa récitation car, cela n'est pas prouvé. Nous avons fait état de la divergence autour de l'obligation de prier pour le Prophète lors du Tachahoud final. Quand à l'invocation lors du Tachahoud final, cela est préférable, et n'est pas une condition de la validité de la prière. Sa prière est valide même s'il n'a pas invoqué dans le dernier Tachahoud, et il n'y a pas de mal à cela. Toutefois, il est conseillé d'invoquer pendant le Tachahoud final après avoir prier pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et demandé la protection contre les quatre tourments rappelés précédemment, suivant cette parole du Prophète : Lorsque chacun d'entre vous prononce le Tachahhoud, qu'il cherche refuge auprès d'Allah contre quatre tourments : Contre le châtiment de la Géhenne, contre celui de la tombe, contre les épreuves de la vie et de la mort et contre les tentations ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 205) de l'Antéchrist Citons également ce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit à Ibn Mas`oud quand il lui enseignait le Tachahoud: Enfin, qu'il demande à Allah ce qu'il voudra Il est confirmé que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Il entendit un homme invoquer [Allah] lors de sa prière sans avoir loué Allah et sans avoir prié sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et il dit : "Celui-ci s'est précipité". Puis il l'appela (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et dit : "Lorsque l'un de vous prie, qu'il commence par louer Allah et par Lui rendre grâce, puis qu'il prie sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et enfin, qu'il invoque [Allah] de ce qu'il veut. Rapporté par l'imam 'Ahmad, Abou Dâwoud, At-Tirmidhî, Nassâ'î; jugé authentique à la fois par ce dernier, Ibn Hibbân et Al-Hâkim et sa chaîne de transmission est valide. Il est prescrit au croyant de rechercher les moyens favorisant l'exaucement telles que la consommation du licite, invoquer Allah avec un cœur éveillé, pénétré de crainte, désireux, apeuré, espérant le pardon de son Seigneur, s'éloignant des péchés, et visant les heures d'exaucement des prières qui sont : les derniers moments de la prière avant de faire le Taslîm, pendant la prosternation, entre l'appel à la prière et l'iqâma (second appel à la prière qui se prononce juste avant l'entrée de la prière), au dernier tiers de la nuit, après la prière de `Asr le jour de vendredi jusqu' au coucher du soleil, en attendant la prière de Maghrib, et lorsque l'imam monte en chaire le jour de venAt-Tasbîh (évoquer la transcendante d'Allah) après la prière entre voix haute et voix basse .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 206)

Question : `A.A.S depuis Los Angeles en Amérique dit : La spéculation est devenue légion autour du Tasbîh, selon qu'il doit être fait à haute voix ou à voix basse après les prières obligatoires et nous prions votre bienveillance de bien vouloir nous dire lequel des deux cas est préférable? Si le faire à voix haute trouble celui qui s'acquitte de rattraper les rak`as (unité de prière) qui lui auraient échappées, quel en est l'avis religieux sur ce sujet? Réponse : Il est rapporté dans les deux Sahîhs d'Ibn `Abbâs (Qu'Allah soit satisfait des deux) que lever la voix avec l'évocation d'Allah quand les gens finissaient les Prière obligatoires fut pratiqué au temps du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Ibn 'Abbâs (Qu'Allah soit satisfait des deux) dit : c'est en les écoutant invoquer que je savais qu'ils avaient fini la prière . Ce hadith authentique et ses variantes rapportées d' Ibn Az-Zoubayr Al-Moghîra et Ibn Cho`ba (Qu'Allah soit satisfait des deux) et d'autres, prouvent qu'il est légal de lever la voix en évoquant Allah lorsque les gens se dispersent d'une prière obligatoire, de façon à se faire entendre par des gens qui sont au niveau des portes de la mosquée et autour, afin de leur faire savoir que la prière est terminée. Mais si à côté de lui, une personne est en train de s'acquitter de quelques rak`as qui lui auraient échappées, il est préférable de baisser un peu sa voix pour ne pas troubler ce dernier, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 207) et ce, en conformité avec d'autres preuves rapportées à cet effet. Il réside dans l'élévation de la voix lors de l'évocation d'Allah après les prières obligatoires de nombreux bénéfices, parmi lesquelles : exposer la glorification d'Allah (qu'Il soit Exalté) pour le bien qu'Il leur a procuré en leur faisant accomplir une obligation aussi importante. C'est aussi une leçon pour l'ignorant, un rappel à celui qui oubli. Et sans cela la Sunna serait délaissée par bon nombre de personnes. Qu'Allah nous accorde le succès. dredi jusqu'à la fin de la prière. Et Allah est plus Savant. S'adonner intensément à l'évocation d'Allah, à la demande du pardon, à la prière pour le Message d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sont des moyens d’acquisition de la paix intérieure ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 208) Question : Il y a trois ans, je me suis plaint auprès d'un homme vertueux de chez nous de trop d'implications que j'avais dans les affaires de ce monde et le manque de sérénité que cela engendre dans mes actes d'adoration tels que le jeûne, la prière, car je jeûne et je prie depuis dix ans mais les passions de ce monde sont grandes, alors cet homme m'a dit : Suis cette voie peut être que ton cœur s'apaisera. Dis : ô Seigneur, veuille prier sur Mohammad, sur sa famille et sur ses compagnons (100 fois). J'implore le pardon

d'Allah, à part Qui il n'y a aucune divinité, Le Vivant qui subsiste par Lui même (100 fois) et : Point de divinité en dehors d'Allah, l'Unique qui n'a pas d'associés. A Lui la souveraineté et la louange, Il donne la vie et la mort et il est Omnipotent. (100 fois) Cela est-il vrai ou pas ? Est-ce là le sens de la parole d'Allah : Certes, c’est par l’évocation d’Allah que les cœurs se tranquillisent. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 209) Réponse : Il n'y a aucun doute que multiplier l'évocation d'Allah, l'imploration de Son pardon, la prière et les salutations sur Son Messager font partie des moyens les plus importants d'acquisition d'une paix intérieure, de la sérénité, de la tranquillité auprès d'Allah (qu'Il soit Exalté) et de la concordance avec Lui, c'est l'un des moyens d'éliminer la solitude, la tergiversation et l'embarras. Cet homme t‟a donné un bon conseil. Cependant, l'imploration du pardon d'Allah n'a pas de limite fixée, ainsi que la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), bien plus, ce qui est légiféré c'est de multiplier la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sans fixer un nombre déterminé, c‟est d'énormément d'implorer le pardon d'Allah , cent fois ou plus ou moins. Limiter à cent n'est pas fondé, tu es appelé à multiplier la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) que tu sois debout ou assis, dans la nuit ou dans la journée, en route ou à la maison, parce qu‟Allah (qu'Il soit Exalté) dit : Certes, Allah et Ses Anges prient sur le Prophète; ô vous qui croyez priez sur lui et adressez [lui] vos salutations. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Quiconque prie pour moi une fois, Allah priera pour lui dix fois en retour. Il faut le faire de nombreuses fois et rester optimiste ; il n'y a pas concernant la prière pour le Prophète de limite fixée, tu pries sur lui de ce qui t'es facilité dix fois ou plus ou moins ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 210) à la limite du possible, multiplie également de cette façon l'imploration du pardon parce que cela t'es recommandé. Allah (qu‟Il soit Exalté) a dit: et demandez pardon à Allah. Car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Le Tout-Puissant dit également : Demandez pardon à votre Seigneur; ensuite, revenez à Lui. Il vous accordera une belle jouissance jusqu'à un terme fixé, et Il accordera à chaque méritant l'honneur qu'il mérite. L'istighfâr (l'imploration du pardon d'Allah) est d'une grande importance. Dans ce hadith authentique le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit : Quiconque s'adonne assidûment à l'imploration du Pardon [auprès d'Allah], Allah lui donnera pour chaque préoccupation un répit, pour chaque situation difficile une issue et Il lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. Il est aussi rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il dit : Quiconque dit, en se mettant dans son lit : "J'implore le pardon à Allah en dehors de qui il n‟y a point de divinité, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même "Al-Qayyoum" et je me repens à Lui" trois fois, Allah lui pardonnera ses péchés. Cela est très important. Il te faut donc multiplier assidûment l'istigfâr à tout moment. Dis trois fois après les prières obligatoires : Astaghfir Allah (je demande le pardon à Allah) et après le Sallâm (formule de salut finale qui marque la fin de la prière) tu dis : Allâhomma anta as-Salâm, wa minka as-Salâm, tabârakta wa ta`âlayta, yâ dhol jalâli wal ikrâm ( mon Seigneur, Tu es la paix, la source de la paix, que Tu sois béni, ô Toi qui est plein de Majesté et de Munificence). Le Prophète commençait ainsi les invocations après le Sallâm, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 211)

à la fin de chacune de ses cinq prières quotidiennes. Adonne-toi assidûment à la prière et à l‟istigfâr dans la nuit et dans la journée. Dans la matinée et au soir. Tout ceci est requis. Quant à dire l'expression '' Lâ ilâha illâ Allah " (Point de divinité à part Allah), le hadith authentique qui le régit est celui-ci. Quiconque répète cette invocation cent fois en un jour, obtient une récompense équivalente à celle attribuée à celui qui affranchie dix esclaves, cent bonnes actions seront inscrites à son compte, et cent mauvaises en seront effacées. Ces paroles seront pour lui une défense contre Satan, jusqu'à la fin de la journée. Nul n'aura fait une action plus méritoire que celui qui les répète, hormis celui qui les aura répétées plus encore. Ce hadith est rapporté dans les deux Sahîhs d' Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), il faut donc l'observer chaque jour. Il est aussi légiféré que le musulman, homme ou femme, récite abondamment : Sobhâna Allah wa bihamdihî, sobhâna Allah al`Adhîm (Gloire et pureté à Allah qu'Il soit loué, Gloire et pureté à Allah le Sublime), selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Il y a deux paroles légères à prononcer, lourdes dans la balance (au Jour de la Résurrection) et aimées du Très-Miséricordieux ; ce sont : "Gloire et louange à Allah" et "Gloire à Allah, le Magnifique". Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim dans leur Sahîh respectifs. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 212) Il est aussi conseillé au musulman de dire : Sobhâna Allah al-`Adhîm wa bihamdihî `adada khalqihî, Sobhâna Allah ridâ-a Nafsihî, Sobhâna Allah zinata `archihî, Sobhâna Allah midâda kalimâtihî (trois fois) : ( Gloire à Allah, je Le loue en Lui adressant la louange qu'Il S'est adressée à Lui-même, autant de fois qu'il y a d'êtres créés, Gloire à Allah autant de fois qu'il Lui plaira, Gloire à Allah d'une louange qui pèse aussi lourd que Son Trône et qui est si longue à consigner qu'il faudrait à cet usage toute l'encre servant à écrire Ses paroles ) ; cela est d'une grande importance. On rapporte que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) entra un jour chez sa femme Djouwayriyya , accomplit la prière surérogatoire de Douha (de la matinée) alors que celle-ci, depuis la prière de Fadjr était encore à son lieu de prière, il lui dit alors : "Tu es demeurée ainsi assise depuis que je t'ai quittée ?" "Oui", répondit-elle. Il dit : "Depuis que je t'ai quittée, j'ai prononcé trois fois quatre paroles qui pèsent plus lourd (dans la balance) que tout ce que tu as dit depuis ce matin : "Gloire à Allah, je Le loue en Lui adressant la louange qu'Il S'est adressée à Lui-même, autant de fois qu'il y a d'êtres créés, Gloire à Allah autant de fois qu'il Lui plaira, Gloire à Allah d'une louange qui pèse aussi lourd que Son Trône et qui est si longue à consigner qu'il faudrait à cet usage toute l'encre servant à écrire Ses paroles." . De même, dire Sobhâna Allah, wal hamdo lil-Lâh, wa Lâ ilâha illâ Allah, wal-Lâho Akbar (Gloire et pureté à Allah, louange à Allah, point de divinité à part Allah et Allah est Grand) est d'une grande importance. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit : Les paroles les plus aimées par Allah sont au nombre de quatre : "Gloire et Pureté à Allah, louange à Allah, il n'y a de divinité digne d'être adorée en dehors d'Allah et Allah est le plus Grand". . Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Le fait pour moi de dire : "Gloire à Allah, louange à Allah, il n'y a pas de divinité à part Allah, Allah est Grand" m'est encore plus cher que tous ce sur quoi le soleil se lève. . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 213) Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit également: Les bonnes œuvres qui persistent sont : Gloire à Allah, louange à Allah, il n'y a pas de divinité à part Allah, Allah est Grand et il n'y a de force ni de puissance que par Allah. .

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: à Abî Moussa al-ach`Arî (Qu'Allah soit satisfait de lui) - "Ne t'indiquerai-je pas l'un des trésors du Paradis? C'est de dire: "Il n'y a ni puissance ni force qu'en Allah". Il faut donc abondamment réciter ces invocations qui procurent la paix intérieure, et le soulagement, tout en multipliant les œuvres pieuses, le repentir sincère de tous les péchés et ce en faisant preuve de piété et de droiture dans la croyance, mais aussi en prenant toujours garde des péchés. Il est prescrit à tout musulman de s' adonner assidûment aux invocations et à la prière et salutation pour le Prophète d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), vu l'importance de sa rétribution et l'issue louable qu‟il garantit, et à la reforme intérieur et l'apaisement que cela opère, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 214) sans oublier que cela met fin aux tergiversations et à l'embarras, puisque Allah (qu'Il soit Exalté dit) l'a promis à quiconque suit ses instructions, se hâte à Son obéissance, s'adonne assidûment à l‟évocation de Sa transcendance et à la prière et salutation sur Son Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Puisse Allah accorder à tout le monde la droiture, et tous nous préserver des tentations de Satan, et nous guider tous dans Son droit chemin. Il n‟y a ni puissance ni force qu'en Allah.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 215)

Les piliers de la Salât ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 216)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 217)

La lecture de la Fâtiha (sourate 1 du Coran) par celui qui prie derrière l'imam Question : Réciter la Fâtiha avec l’imam quand il récite à haute voix est-il obligatoire à celui qui prie avec lui en sachant que l'imam ne laisse pas à ceux qui prient avec lui (almâ'moum) la chance de la réciter car il engage la lecture du coran directement après avoir dit: Amin? Réponse : Tout à fait, celui qui prie avec l'imam récite la Fâtiha, même au moment de la lecture de ce dernier, parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a recommandé en disant : Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. . Citons aussi cette parole du Prophète

(Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne la récite pas n'est pas valide" ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 218) Celui qui prie avec l'imam se doit donc de réciter cette sourate pendant les pauses de l'imam s‟il les observe, sinon il doit même la réciter au moment où l'imam récite, à titre d'application des hadiths susmentionnés et suivant cette parole d'Allah (qu'Il soit Exalté) Et quand on récite le Coran, prêtez-lui l‟oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d‟Allah). Notons aussi cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): quand l'imam récite le Coran, écoutez-le attentivement . Selon certains savants religieux, le mâ'moum ( celui qui prie avec l'imam) en est dispensé en s'appuyant sur le hadith rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) où il dit : Celui qui prie derrière l'Imam lors des prières à hautes voix n'a pas besoin de réciter, la récitation de l'Imam lui-suffit. C'est le premier avis qui est juste parce que le hadith mentionné ici est faible et même s'il était valide il serait juste de l'interpréter autrement en y conférant une exception à la Fatiha et ce en conciliant les textes, comme nous l'avons vu précédemment. Toutefois si le mâ'moum l'a oubliée ou la laissée parce qu'il ignore son statut légal, ou par imitation pour celui qui n'y voit pas l'obligation, sa prière est valide. Il en est de même pour celui qui trouve l'imam en inclination, il doit s‟incliner avec lui et la rak`a lui sera rétribuée et il est dispensé de la lecture de la Fâtiha d'après ce qui est rapporté dans le Sahîh d' Al-Boukhârî ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) d'après Abî Bakra Ath-Thaqafî qu'il trouva le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) en inclination ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 219) et s‟inclina aussitôt derrière le rang et y entra par la suite ; le prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit : Puisse Allah accroître ta ferveur mais ne le recommence plus. Il ne lui ordonna pas de refaire la rak`a, ce qui montre qu'il fut dispensé de la Fatiha parce qu'il n'avait pas rattrapé la station débout. Ce jugement s‟applique à l'ignorant et à celui qui l'oublie. Tous sont dispensés de la Fâtiha, en raison de ces excuses. Qu'Allah vous accorde la réussite. Réciter la Fâtiha pendant les silences de l'imam est préférable. Question : `A.M.S. depuis Al-Hufuf au Royaume d'Arabie Saoudite dit : Dans la prière où l’imam récite à haute voix, celui-ci s'attarde de temps à autres à débuter la récitation de la Fâtiha si bien que je peux la réciter avant lui, est-ce que cela est conforme à la Sonna ou il est obligatoire que je récite quand il a fini de la lire? Donnez-nous une fatwa, qu'Allah vous rétribue. Réponse : Il est obligatoire à celui qui prie avec l'imam de réciter la Fâtiha dans toutes ses rak`as (unités de prière). S'il peut la réciter pendant les pauses de son imam, avant

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 220) ou après sa lecture de la Fâtiha cela est préférable. Et si cela n'est pas possible, il peut la réciter même pendant la lecture de l'imam après quoi il gardera l'écoute d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne la récite pas n'est pas valide" Rapporté par l'imam 'Ahmad , Abou Dâwoud, AtTirmidhî, et Ibn Mâdja avec une chaîne de transmission authentique. Et selon le sens général de la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim d' 'Obâda ibn As-Sâmît (Qu'Allah soit satisfait de lui) Toutefois, si le mâ'moum (celui qui prie avec un imam) n‟a pas récité la Fâtiha par oubli ou par ignorance, sa prière est valide car cela est considéré comme une obligation à son égard et non comme un pilier. Il en est de même s'il arrive quand l'imam est en inclination ou quand il est sur le point de s‟incliner. Il doit s‟incliner avec l'imam et est alors dispensé de lire la Fâtiha, suivant le hadith rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh d' Abî Bakra Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui)qu'il vint à la mosquée et trouva l'imam en inclination et s‟inclina derrière le rang, ensuite, entra dans le rang et le prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit lorsqu'il avait fini de prier : Puisse Allah accroître ta ferveur, mais ne le refait plus. Il ne lui ordonna pas de refaire la rak`a, ce qui montre qu'il est excusé pour ne pas avoir rattrapé l'imam débout de telle sorte à pouvoir réciter la Fâtiha. Ce jugement s'applique à l'ignorant et à celui qui l'oublie ; contrairement à l'imam et à celui qui accomplit sa prière individuellement. Pour ceux-ci, la Fâtiha est un pilier et donc indispensable, quelque soit le cas, conformément aux hadiths authentiques rapportés à cet égard. Qu'Allah vous accorde la réussite. Ce qu'on entend par " les pauses de l'imam" . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 221) Question : Entend-on par réciter la Fâtiha pendant les pauses de l'imam , les pauses que l'imam observe pendant la lecture de la Fatiha ou pendant la lecture du Coran qu'il récite après la Fâtiha? Ou alors veut-on par là la pause qu'il observe entre la Fatiha et la lecture d'une sourate par la suite ? Réponse : Ce qu'on entend par la lecture de la Fâtiha pour le mâ'moum (celui qui prie avec l'imam) c'est de le faire pendant les pauses qu'observe l'imam pendant la lecture de la Fatiha ou après la Fatiha ou encore pendant la lecture de la sourate après la Fâtiha. Et si jamais il ne fait pas de pauses, le mâ'moum est alors tenu de réciter la Fâtiha et ce même au moment où son imam récite, suivant le plus authentique des deux avis des érudits car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit : "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne la récite pas n'est pas valide" Rapporté par l’imam 'Ahmad, Abou Dâwoud, At-Tirmidhî, avec une chaîne de transmission authentique. Sa version originale est rapporté par Boukhârî et Mouslim dans leur Sahîh

rapportée d' 'Obâda ibn As-Sâmît Il (Qu'Allah soit satisfait de lui) a rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il dit : Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 222) Cependant, si le mâ'moum à trouvé l'imam dans l'inclination ou sur le point de s’incliner, il est dispensé de la Fâtiha d'après le hadith que rapporte Al-Boukhârî dans son Sahîh d' Abî Bakra ( qu'Allah soit satisfait de lui) qu'il vint à la mosquée et trouva le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) en inclination et s’inclina avant d'atteindre le rang, ensuite y entra; le prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit après le salâm ( formule qui marque la fin de la prière) : Puisse Allah accroître ta ferveur, mais ne le refait plus. Le Prophète ne lui ordonna pas de refaire la rak`a, ce qui montre que le mâ'moum est dispensé de réciter la Fâtiha s'il n’est pas capable de le faire, ayant trouvé l'imam déjà dans l'inclination ou sur le point de s’incliner. Ce jugement s'applique à celui qui oublie de réciter la Fâtiha, ou ignore sa légitimité. C’est l'avis de celui jugeant obligatoire la récitation de la Fâtiha pour la personne priant avec l'imam car celui qui l'oublie ou en ignore le statut est analogue à celui qui trouve l'imam dans l'inclination, voir même plus excusable. Qu'Allah vous accorde la réussite. Ensemble d'interrogations autour de récitation de la Fâtiha derrière l'imam ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 223) Question : Les érudits ont divergés autour de la récitation du mâ'moum (celui qui prie avec l'imam) quel est l'avis correct concernant cela? Le récit de la Fâtiha est-il obligatoire à ce dernier ? Quand doit-il la réciter si l'imam ne fait pas des poses pouvant lui permettre de la réciter? Est-il prescrit à l'imam d'observer une pose après la Fâtiha pour permettre au mâ'moum de la réciter à son tour? Réponse : Selon l‟avis juste, le récit de la Fâtiha est obligatoire dans toutes les prières. Aussi bien celles où on récite à voix basse que celles où on récite à haute voix selon la portée générale tirée de sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Il dit également (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne la récite pas n'est pas valide" Rapporté par 'Ahmad avec une chaîne de transmission authentique. Il est légiféré de réciter la Fâtiha pendant les pauses de l'imam. Et s'il ne fait pas des pauses celui qui

accompagne l‟imam doit réciter avec ce dernier et ce même si l'imam récite, après quoi il gardera l‟écoute. Ceci est une exception de la portée générale des preuves qui régissent l'obligation de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 224) garder le silence pendant la lecture de l'imam. Cependant, si le mâ'moum à oublié de réciter la Fâtiha ou l'a laissé par ignorance, ou parce qu'il croit que cela n'est pas obligatoire il n'a aucun péché et la récitation de l'imam lui suffit selon l'avis de la majorité des gens de sciences. De même, s'il trouve l'imam incliné, qu'il s‟incline avec lui. Il aura ainsi profité de la rak`a et sera dispensé du récit de la Fatiha, pour ne pas avoir assisté au moment de sa récitation, selon ce qui est rapporté du hadith de Abî Bakra Ath-Thaqafî ( Qu'Allah soit satisfait de lui) qu'il trouva le prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) en inclination et il s‟inclina derrière le rang et puis, entra dans la prière. Lorsque le prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) fit le salâm il lui dit : Puisse Allah accroître ta ferveur, mais ne le refais plus. Il ne lui ordonna pas pour autant de refaire la rak`a. Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh. En lui disant : « Ne le reprend plus », le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui interdit de refaire l'inclination derrière le rang, on comprend donc qu'il est légiféré à celui entrant dans la mosquée qui trouve l'imam dans l‟inclination de ne pas s‟incliner avant d'entrer dans le rang, il doit patienter jusqu'à ce qu'il soit dans le rang; même s'il risque de rater la rak`a, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Lorsque l'iqâma est déjà faite et que vous désirez prendre part à la prière communautaire, ne vous précipitez pas, mais marchez doucement et soyez sereins. Ce que vous rattraperez de la prière en commun, accomplissez-le et ce que vous manquerez, terminez-le. Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Quand au hadith : Celui qui prie derrière l'Imam lors des prières à hautes voix n'a pas besoin de réciter, la récitation de l'Imam lui-suffit. il est ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 225) faible et n'est pas utilisé chez les gens de science. Même s'il était authentique alors la Fâtiha serait une exception à cela en conciliant entre ces hadiths. Quant à observer une pause après la Fâtiha, aucun hadith authentique ne l'indique, selon ma connaissance, c'est facultatif, s'il plait à Allah, on n'encourt aucun blâme à le faire ou à le délaisser car aucun hadith, selon moi, n'est rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à ce propos. Deux pauses seulement sont rapportées du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : La première après la Takbîra al-Ihrâm (la proclamation de la grandeur d'Allah en disant " Allaho Akbar " à l'introduction de la prière) où il est prescrit de réciter l'invocation

de l'ouverture. Et la deuxième est entre la fin de la lecture et l'inclination. C'est une pause légère qui sépare la lecture du Takbîr. Qu'Allah vous accorde la réussite. La Fâtiha récitée par celui qui prie derrière l’imam (le mâ'moum) en l'absence de pause suffisante . Question : Dans une prière où l’imam récite à haute voix et pendant la Tarâwîh (prière surérogatoire qui s'effectue pendant le mois de Ramadan) celui-ci il engage la lecture de la Sourate dès qu’il achève la Fâtiha sans que j'aie la possibilité de la réciter à mon tour car l'intervalle des deux lectures ne me suffit pas pour la réciter. Etant donné que j'ai lu un hadith disant que Quiconque n'a pas récité la Fâtiha sa prière n'est pas valide ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 226) Et le hadith: La récitation de l'imam est valable pour ceux qui prient derrière lui. Comment pouvons-nous concilier les deux hadiths ? Réponse : : Les hommes de science ont divergés sur l'obligation du récit de la Fâtiha pour le mâ'moum (celui qui prie avec l'imam) et l'avis le plus soutenu est l'obligation étant donné la porté générale de cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Boukhârî et Mouslim. Citons également sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne l'aura pas récitée n'est pas valide". Rapporté par Abou Dâwoud et autres avec une bonne chaîne de transmission. Si l'imam ne fait pas de pause dans la prière à haute voix, le mâ'moum doit réciter au même moment que lui, après quoi, il garde écoute, en conformité avec les deux hadiths susmentionnés. Le mâ'moum qui l'oublie ou en ignore l'obligation en est dispensé, tout comme celui qui arrive quand l'imam est incliné. Celui-ci s‟incline aussitôt et bénéficie de cette rak`a selon le plus soutenu des deux avis des érudits sur ce sujet, celui de la majorité des gens de science, suivant le hadith d'Abî Bakra Ath-Thaqafî ( Qu'Allah soit satisfait de lui) qu'il vint à la mosquée et trouva le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) en position d'inclination et s‟inclina derrière le rang et puis, y entra. Lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) fit le Taslîm il lui dit : Qu'Allah accroisse ta ferveur, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 227) mais ne le refait plus. On voit qu‟il ne lui a pas ordonné de reprendre la rak`a. Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh . Quant au hadith : La récitation de l'imam est valable pour ceux qui prient derrière lui. C'est un hadith faible qui n'a pas force probante selon certains oulémas versés dans les sciences de

hadith. Et même s'il était authentique, ce hadith ferait parti des expressions générales à porté spécifique dont la lecture de la Fâtiha fait exception. Qu'Allah vous accorde la réussite. Récitation de la Fâtiha par le mâ'moum ( celui qui prie avec un imam) dans la troisième et quatrième rak`a Question : Que doit faire le mâ'moun concernant la lecture de la Fâtiha durant les deux dernières rak`as de la prière en commun, si l'imam ne lui donne pas l'opportunité de l'achever? Réponse : Le mâ'moum doit, comme il le fait pendant les deux premières rak`as, s'empresser de lire la Fâtiha pendant les deux dernières, et ne pas le négliger. Sa lecture doit être liée afin de ne pas y manquer. S'il n'a pas terminé lorsque l'imam dit " Allaho Akbar" qu'il l'achève s'il ne lui en reste que peu comme un ou deux versets. Mais il s‟incline s'il craint de rater l'inclination. Il sera alors dispensé de ce qui lui reste de la lecture de la Fâtiha, puisqu'il lui est commandé de suivre l'imam, selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Lorsque s‟incline l'imam ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 228) Inclinez-vous . De même, s'il trouve l'imam dans l'inclination, il doit s‟incliner et bénéficiera de cette rak`a, tel qu'il est rapporté dans le hadith Abî Bakra Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui) selon lequel : il vint alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'inclinait, il s'inclina également avant d'avoir gagné son rang puis y entra et continua sa prière. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit : "Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas." Rapporté par Al-Bokhârî dans son Sahîh. Le Prophète ne lui ordonna pas de refaire la rak`a. Le cas du mâ'moum est plus simple que celui de l'imam et de celui qui prie individuellement. Il lit la Fâtiha s'il y a assisté et en est dispensé si elle lui a échappé parce qu'il est arrivé quand l'imam s'est incliné ou sur le point de s'incliner ; contrairement à l'imam et celui qui prie individuellement qui doivent obligatoirement réciter la Fâtiha car elle représente pour eux un pilier, et c‟est une obligation pour le mâ'moum. Celui-ci en est dispensé en cas de distraction, d'ignorance, et lorsqu'il trouve l'imam incliné alors il s'incline avec lui et cette rak`a lui est attribuée, suivant le hadith d' Abî Bakra susmentionné Avis religieux sur le fait de réciter la Fatiha avant de s'être complètement relevé . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 229) Question : Certaines personnes âgées ne peuvent pas se relever rapidement en suivant l'imam dans la prière, et de ce fait, ils récitent la Fâtiha avant de se mettre complètement débout de peur que l'imam ne s'incline avant qu'ils n'aient pu achever leur lecture. Est-il permis de réciter la Fâtiha avant que le priant se tienne complètement debout. Veuillez me livrer une fatwa sur ce sujet, qu'Allah vous rétribue? Réponse : Il n'est pas permis à la personne priant derrière l'imam capable de se tenir debout de réciter la Fâtiha en étant assis ou en se levant. Il doit différer sa lecture jusqu'à ce qu'il se tienne parfaitement debout, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam)

s'adressant à `Imrân ibn Housayn (Qu'Allah soit satisfait de lui): Prie debout si tu peux sinon prie assis sinon prie étendu sur ton flanc. . Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh. Dans la version d' An-Nassâ'î, rapportée dans sa Sounan avec une chaîne de transmission authentique, il est ajouté : Si tu ne peux pas, prie en étant étendu sur le dos Quant à une personne âgée, elle n'est pas blâmé pour cela selon le hadith mentionné. Qu'Allah vous accorde la réussite. La prière de celui qui ne connaît que la Fâtiha .

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 230) Question : Ma mère effectue la prière mais elle ne la connaît pas parfaitement. Elle ne connaît que la Fâtiha, lorsque je la lui enseigne elle oublie très vite. Sa prière est-elle valide ? Réponse : Tout à fait oui, sa prière est valide. Tes frères et toi devriez continuer à lui enseigner régulièrement afin qu'elle l'assimile complètement. La Fatiha est suffisante, et louange à Allah, elle est suffisante si elle la maîtrise. Si elle peut y ajouter quelques courtes sourates telles que: Dis: «Il est Allah, Unique. Seigneur de l‟aube naissante, Dis: «Je cherche protection auprès du Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes.

Et d'autres parmi les courtes sourates. Si vous parvenez à lui enseigner cela, ce sera un bien immense. Avec persistance et attention elle finira par les mémoriser s'il plait à Allah. Même la prière d'une personne qui ne connaît pas la Fâtiha est valide s'il est incapable de l'apprendre. Il lui est alors permis de lire ce qu'il peut du Coran, même quelques versets. Et s'il en est pas capable il pourra dire Soubhâna Allah (Gloire à Allah), Alhamdou lil-Lâh (Louange à Allah) Allaho Akbar (Allah est grand) et Lâ ilâha illâ Allah ( Point de divinité à par Allah) au moment de la récitation après quoi il dit : " Allaho Akbar" et s'incline. Allah (qu'Il soit Exalté) dit : Récitez donc ce qui (vous) est possible du Coran. Il dit également ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 231) Exalté soit-il : Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, Selon cette parole du

Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): à celui qui accomplissait mal sa prière : récite ensuite ce que tu connais du Coran . Et du fait qu'il ait (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit à celui qui fut incapable d'apprendre le Coran : "Dis : "Gloire à Allah, louange à Allah, il n'y a

pas de divinité à part Allah, Allah est Grand et il n'y a de force ni de puissance que par Allah"." . Il est absolument interdit d'abandonner la prière, et il est obligatoire à l'homme de prier quelque soit son état. Il lui incombe d'apprendre et de craindre Allah concernant cela. Les filles de cette femme et ses proches se doivent de la lui enseigner et de l'orienter s'ils en ont la connaissance. De la même façon les garçons doivent également enseigner à leur père ainsi que ses proches s'il est ignorant, ainsi ils apprennent puis enseignent à leurs frères. Ainsi tout étudiant enseigne à l'ignorant, ainsi que les croyants ensemble s'entraide dans la bienfaisance et la piété, comme Allah (qu'Il soit Exalté) dit: Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes œuvres et de la piété Le Tout-Puissant dit : Par le Temps! perdition, mutuellement la vérité et s‟enjoignent mutuellement l‟endurance. Tes soeurs et toi (qui pose la question) avez le devoir d‟enseigner à votre maman ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 232) d'être patient, de faire preuve d'indulgence, et de lui adresser de bonnes paroles plutôt que par la rudesse et la sévérité. La méthode doit être bonne, et le moment adéquat que ce soit dans la nuit ou dans la journée, et surtout il faut persister, afin qu'elle apprenne. La même chose doit être faite à l'égard de vos tantes maternelles et paternelles. Soyez bon envers tous. Ce bas monde est un lieu de travail, d'enseignement, de solidarité, et de responsabilité. Nous implorons Allah de guider tout le monde dans la voie du succès. L'avis juste est que celui qui prie avec l'imam dise " Amine " lors des prières réalisées à voix hautes quand l'imam dit " wala dâlîn " (et non celui des égarés) . Question : Est-il vrai que, selon l'école Hanafite, celui qui prie avec l'imam ne récite pas la Fâtiha dans la prière où celui-ci récite à haute voix et ne dit pas "Amine" quand l'imam achève la lecture de la Fatiha? Dans ce cas, qu'a-t-il donc à faire? Réponse : Selon l'avis authentique des gens de science le mâ'moum récite derrière l'imam et dit "Amine" quand celui-ci dit : " wala dâlîn " (et non celui des égarés) lors des prières réalisées à voix haute. Cependant le mâ'moum lit seulement la Fatiha quant on récite à haute voix et se tait aussitôt pour écouter son imam, et lorsque la récitation se fait à voix basse il ajoute à la Fâtiha quelque verset du Coran, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Il dit aussi (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 233) L‟homme est certes, en sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s‟enjoignent

s'adressant à ses compagnons : "Peut-être que vous lisez derrière l'imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne l'aura pas récitée n'est pas valide". . Rapporté par al-imam 'Ahmad, Abou Dâwoud, At-Tirmidhî, et Ibn Hibbân avec une chaîne de transmission authentique, et d'après sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quand l'imam dit : "...ni des égarés " (sourate I, verset 7), dites : Amen ! Car celui qui aura prononcé ce mot en même temps que les Anges, verra absous tous ses péchés antérieurs. . Qu'Allah vous accorde la réussite. L'écoute attentive du mâ'moum après la récitation de la Fâtiha dans la prière où on récite à voix haute . Question : M.`A.J. depuis Tanta en République Arabe d'Egypte pose cette question : Après que l'imam ait fini la lecture de la Fâtiha dans la prière où on récite à haute voix, celui qui prie avec l’imam lit à son tour la Fâtiha; mais ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 234) J’entends certaines personnes réciter en plus de la Fâtiha les courtes sourates. Quel est l'avis religieux sur cela? Qu'Allah vous récompense. Réponse : Il n'est pas permis au mâ'moum d'ajouter quoi que ce soit à la Fâtiha lors de la prière à voix haute, mais ce qui lui incombe de faire c'est d'écouter attentivement la lecture de l'imam, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne la récite pas n'est pas valide" Allah (qu'il soit Exalté) dit : Et quand on récite le Coran, prêtez-lui l‟oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d‟Allah). Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit encore : Quand l'imam récite le Coran, écoutez-le attentivement. . Cependant la Fâtiha fait exception d'après le hadith précédent et étant donné la généralité de sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Le silence de l'imam après la récitation de la Fâtiha ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 235) Question: Le frère Q.S.M. depuis le Sultanat d'Oman pose cette question : Quel est l'avis religieux sur la pause que fait l'imam après la lecture de la Fâtiha pour que le ma'moum la récite à son tour? Quand est-ce que celui-ci la récite si jamais l'imam ne fait pas de pause?

Réponse : La pause de l'imam pour permettre à celui qui prie avec lui de lire la Fâtiha dans la prière où il récite à voix haute n'est régit par aucune preuve formelle. Cependant, il est prescrit à celui qui accompagne l'imam de réciter la Fatiha pendant les pauses de son imam et si cela n'est pas possible il doit réciter à voix basse avec l'imam et ce même pendant la lecture de l'imam, après quoi il doit être à l'écoute de celui-ci, et ce, conformément à la portée générale de la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim Citons aussi sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "Peut-être que vous lisez derrière votre imam", nous dîmes : "Oui", il dit : "Ne faîtes pas, sauf la Fâtiha (l'Ouverture), car la prière de celui qui ne l'aura pas récitée n'est pas valide". Rapporté par 'Ahmad, Abou Dâwoud et Ibn Hibbân avec une bonne chaîne de transmission. Ces deux hadiths précisent la parole d'Allah (qu'Il soit Exalté) : Et quand on récite le Coran, prêtez-lui l‟oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d‟Allah). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 236) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit encore : L'imam n'a été institué que pour être suivi, ne manquez donc pas de le suivre. Lorsqu'il prononce le takbîr, prononcez-le et quand il récite le Coran, écoutez-le attentivement. . Le hadith est rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Et si celui qui prie avec l'imam omet de réciter la Fâtiha, ou ignore son obligation, il en est dispensé, tout comme celui qui trouve l'imam incliné. Il s'incline avec l'imam et gagne cette rak`a selon le plus soutenu des deux avis des érudits, celui de la majorité des gens de science, en référence au hadith rapporté par Abî Bakra Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui) selon lequel : il vint à la mosquée alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'inclinait, il s'inclina également avant d'avoir gagné son rang puis y entra. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), après les salutations finales, lui dit (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas." . Il ne lui a pas ordonné de refaire la rak`a. Le hadith est Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh . Quant à l'imam et celui qui effectue individuellement sa prière, la récitation de la Fâtiha est pour eux un pilier selon la majorité des savants et ne peuvent en être dispensé d'aucunes façons tant qu'ils sont capables de la réciter. Celui qui prie individuellement hausse la voix dans la prière où la récitation se fait à haute voix ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 237)

Question : Est-il permis à celui qui prie individuellement de hausser la voix dans la prière où la récitation se fait à haute voix ? Réponse: Cela lui est légiféré comme cela l'est à l'imam, cela fait partie de la Sunna. Cependant, il doit éviter de lever sa voix d'une façon nuisant à ceux qui prient près de lui ou évoquant Allah ou dormant à côté de lui, suivant les hadiths rapportés à ce propos. La récitation à voix haute de celui qui prie derrière l'imam perturbe ceux qui prient autour de lui Question : Quel est l'avis religieux sur le ton lors de la récitation du Coran pendant la prière par un mâ'moum (celui qui suit l'imam) troublant les fidèles à côté de lui ? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 238)

Réponse : Il fait partie de la Sunna pour celui qui suit l'imam de baisser sa voix en récitant dans la prière et dans tout le reste de ses évocations et invocations car, aucune preuve ne montre l'autorisation de lever la voix, et parce que cela trouble ceux qui prient autour de lui. Ce qu'a atteint celui qui se rend à la prière communautaire en retard (masbouq) est considéré comme le début de sa prière . Question : Les rak`as effectuées avec l'imam par une personne en retard sont-elles considérées comme ses premières ou ses dernières rak`as ? Si par exemple lors d’une prière de quatre rak`as il en a raté deux, est-ce qu'il lui est légiféré de réciter quelques versets après la Fâtiha? Réponse : L'avis juste est que pour toute les prières, ce qu‟effectue la personne en retard avec l'imam tient lieu de ses premières rak`as et ce qu'il compense les dernières, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Lorsque l'iqâma (le second appel à la prière) est déjà faite et que vous désirez prendre part à la prière communautaire, ne vous précipitez pas, mais marchez doucement et soyez sereins. Ce que vous rattraperez de la prière en commun, accomplissez-le et ce que vous manquerez, terminez-le. Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Cependant, il est souhaitable de se contenter ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 239) dans les troisième et quatrième rak`as pour les prières de quatre rak`as, et dans la troisième du Maghrib, de réciter la Fâtiha et ce d'après le hadith rapporté par Al-Boukharî et Mouslim dans leurs Sahîh, d' Abî Qatâda (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait lors des deux premières rak`as de Zhouhr et de `Asr la sourate "Al-Fâtiha" (L'Ouverture) et une sourate en allongeant la

récitation lors de la première [rak`a] et en la raccourcissant lors de la deuxième. Et il récitait la Fâtiha du Livre lors des deux dernières. . Si, de temps en temps, il ajoute quelques versets après la Fâtiha des deux dernières de Zhouhr, c'est méritoire d'après ce qui est rapporté dans le Sahîh Mouslim d' Abî Sa`îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit: Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait lors des deux premières rak`as de Zhouhr l'équivalent de la sourate "As-Sajda" (La Prosternation), et lors des deux dernières la moitié de cela. Tandis que durant les deux premières rak`as de `Asr, il récitait l'équivalent des deux dernières de Zhouhr et durant les deux dernières de `Asr la moitié de cela. Cela montre que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le faisait parfois dans les deux dernières rak`as de Zhouhr. Et ce en conciliant le sens des deux hadiths. Avis religieux sur le fait d'élever la voix dans la dernière rak`a de Maghrib. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 240) Question : Un homme est entré dans la mosquée afin d'effectuer la prière de Maghrib et a prié les deux dernières avec l'imam, puis a prié la dernière rak`a tout seul, devra-t-il réciter la Fâtiha à haute voix dans cette rak`a en considérant que ce qu'il a effectué avec l'imam était la dernière rak`a, ou alors, considère-t-on la rak`a effectuée avec l’imam comme la deuxième? Réponse : La rak`a qu'il effectue après la Sallâm (le salut qui annonce fin de la prière) de son imam est considérée comme la dernière et comme tel il n'est pas légiféré d'y élever la voix car le plus soutenu des deux avis des savants considère ce qu'a pu réaliser la personne en retard comme ses premières rak`as et ce dont il s'acquitte les dernières, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'iqâma (le second appel à la prière) est déjà faite et que vous désirez prendre part à la prière communautaire, ne vous précipitez pas, mais marchez doucement et soyez sereins. Ce que vous rattraperez de la prière en commun, accomplissez-le et ce que vous manquerez, terminez-le. Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Celui qui entre à la mosquée alors que l'imam s'incline, doit-il dire Takbîrat-ol-'Ihrâm ou bien le Takbîr de l'inclinaison ? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 241) Question : Si j'entre à la mosquée, au moment de la prière communautaire, au moment ou l'imam est incliné; alors dois-je entrer en prière avec eux en prononçant Takbîrat-ol'Ihrâm (dire: "Allahou Akbar", Allah est le plus grand, en commençant la prière) et ensuite le Takbîr de l'inclinaison? Puis-je réciter Do'â'-ol-'Istiftâh (supplication faite au début de la prière) ou non? Réponse : Si un musulman entre à la mosquée alors que l'imam est incliné, alors il lui est légiféré de commencer la prière communautaire en disant les deux Takbîrs, le premier est Takbîrat-ol-'Ihrâm en étant debout, et le second est le Takbîr de l'inclinaison en s'inclinant. Dans ce cas, il n'est pas prescrit de faire Do'â'-ol-'Istiftah (supplication faite au début de la prière), ni de réciter la sourate Al-Fatiha, faute de temps. De même, il n'est pas nécessaire de recommencer cette Rak'a (unité de prière), conformément à ce qui a été authentiquement rapporté dans le Sahîh (authentique) d' Al-Boukhârî d'après Abou Bokra Ath-Thaqafî

(Qu'Allah soit satisfait de lui) : il entra un jour à la mosquée alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'inclinait, il s'inclina également avant d'avoir gagné son rang puis y entra. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit : "Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas." Il ne lui a pas ordonné de refaire la Rak`a, ce qui montre qu'elle sera rétribuée, et que quiconque entre à la mosquée alors que les gens sont inclinés, ne doit pas s'incliner seul, mais il doit rejoindre le rang même s'il a manqué de faire une Rak'a selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui était adressée à ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 242) Abou Bokra : Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas. Qu'Allah vous accorde la réussite. Il est suffisant pour celui craignant de manquer l'inclinaison de prononcer Takbîrat-ol-'Ihrâm et il n'aura pas à prononcer le Takbîr de l'inclinaison . Question: Quel est l'avis religieux sur le fait de se presser à commencer la prière pour rejoindre l'imam dans l'inclinaison? s'il n'y a pas assez de temps, est-il suffisant de dire un seul Takbîr ("Allahou Akbar" Dieu est le plus grand) à la place de Takbîrat-ol'Ihrâm (dire "Allahu Akbar" en commençant la prière)et le Takbîr de l'inclinaison? Réponses : Il est prescrit au croyant qu'il marche vers la mosquée calmement et dignement pour aller faire la prière, selon le commandement du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ce même si l'imam s'inclinait. Cependant, s'il a pu rejoindre le Roukou', alors on loue Allah, sinon il sera obligé de recommencer la Rak'a (inclinaison). Ce qui est correcte selon la majorité des ulémas est que, celui qui a rejoint l'inclinaison a atteint ainsi la Rak'a, et l'obligation de lire la sourate Al-Fâtiha, selon la parole stipulant sa lecture par le Mâ'moum (une personne dirigée par l'imam) est levée. Cela conformément au hadith de Abou Bokra , authentiquement rapporté dans le Sahîh (authentique) d' Al-Boukhârî il vint (qu'Allah soit Satisfait de lui) alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'inclinait, il s'inclina également avant d'avoir gagné son rang puis y entra. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit : "Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas." Le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne lui a pas ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 243) ordonné de refaire la Rak'a, mais il lui a interdit de recommencer à s'incliner sans avoir rejoint le rang. Par conséquent, l'on saura que, ce qui est prescrit au croyant entrant à la mosquée alors que l'imam s'incline, de ne pas se hâter ni s'incliner seul, mais il doit patienter jusqu'à ce qu'il rejoigne le rang, même s'il manque l'inclinaison, et prononcer Takbîrat-ol-'Ihrâm seul pour s'incliner compensera le Takbîr de l'inclinaison si il craint de ne pouvoir s'incliner par faute de temps. Tandis qu'il est préférable de prononcer les deux Takbîrs pour sortir de la divergence

d'opinions existante chez les savants, certains parmi eux stipulent l'obligation de prononcer le Takbîr de l'inclinaison dans ce cas, il lui est également obligatoire de prononcer Takbîrat-ol'Ihrâm alors qu'il se tient debout avant de s'incliner, parce que Takbîrat-ol-'Ihrâm doit se dire en étant debout. Qu'Allah vous accorde la réussite. La sourate Al-Fâtiha est plus importante que l'invocation de l'ouverture de la prière (Dou'â'-ol-'Istiftâh) Q : Si j'entre dans la prière communautaire en précédent l'inclinaison d'un court instant, alors est il plus juste de lire la sourate Al-Fâtiha ou bien de dire Dou'â'-ol'Istifitâh (supplication faite au début de la prière)? Et si l'imam s'incline avant que je ne termine ma lecture d'Al-Fâtiha, que dois-je faire? . R : Le Dou'â'-ol-'Istiftâh est un acte surérogatoire, tandis que la lecture de la sourate Al-Fâtiha est obligatoire pour le Mâ'moum (une personne dirigée par un imam) selon les paroles authentiques des ulémas. Si jamais tu crains de manquer la lecture d'Al-Fâtiha, alors commences par cela, et si l'imam s'incline avant que tu ne termines ta lecture alors inclines-toi ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 244) avec lui et tu seras exempté du reste de la lecture selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : L'imam n'a été institué que pour être suivi, ne manquez donc pas de le suivre. Lorsqu'il prononce le takbîr, prononcez-le et quand il s'incline, inclinez-vous. ce hadith est rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . : Si l'on entre à la mosquée et que l'imam est en inclination ou en prosternation, devonsnous prononcer Dou'â'-ol-'Istiftâh (supplication faire au début de la prière) ou bien la supplication faite par l'imam est suffisante ? R : Si tu entres à la moquée alors que l'imam est incliné ou en prosternation, alors tu dois dire "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand) et ensuite suivre l'imam sans avoir besoin de dire Dou'â'-ol-'Istiftâh. Ce que doit faire le Mâ'moum s'il arrive et que l'imam est en inclination Q : Si le Mâ'moum (une personne dirigée par l'imam) entre à la mosquée alors que l'imam est en inclination, doit-il prononcer Takbîrât-ol-'Ihrâm (annonçant le début de la prière) et le Takbîr de l'inclinaison ou bien il prononce ''Allahou Akbar" (Allah est le plus grand) puis s'incline ? . R : Il est prioritaire et préférable de prononcer les deux Takbîrs : le premier est ''Takbîrat-ol'Ihrâm", qui est un pilier indispensable de la prière qu'il doit faire en étant debout, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 245)

et le second est : le Takbîr de l'inclinaison qu'il doit faire en s'inclinant. Alors, si le Mâ'moum craint de manquer la Rak'a, il est permis dans ce cas de dire Takbîrat-ol-'Ihrâm seulement conformément à la parole la plus authentique des ulémas; parce qu'il s'agit ici de deux actes cultuels regroupés en même temps, alors l'adoration la plus importante suffit pour celle de moindre importance, et compense cette Rak'a selon la majorité des ulémas. Il est rapporté selon Al-Boukhârî dans son authentique (Sahîh) selon Abou Bokra Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui) il vint vers le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) au moment où il s'inclinait, il s'inclina également avant même d'avoir gagné son rang. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui dit : "Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas." c'està-dire : ne recommence pas la Rak'a seul en dehors du rang. Celui qui entre à la mosquée ne doit s'incliner que lorsqu'il rejoigne le rang, alors il ne sera pas obligé de recommencer la Rak'a; ce qui prouve qu'elle sera rétribuée et le priant sera exempté de lire la sourate Al-Fatiha parce qu'il a manqué son temps, qui est en étant debout. Telle est l'avis religieux le plus authentique selon les ulémas qui exigent l'obligation de lire Al-Fâtiha par le Mâ'moum. Ce qui est prescrit au retardataire s'il entre à la mosquée alors que l'imam est en inclination Q : Si une personne en retard rejoint l'imam alors que celui ci est incliné que lui est il légiféré de faire dans ce cas? et dire Gloire à notre Seigneur l'immense est il une condition pour que la règle de l'obtention de la Rak'a s'applique ? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 246) R : Si le Mâ'moum (une personne dirigée par l'imam) entre à la prière alors que l'imam est incliné, sa Rak'a sera atteinte même s'il ne prononce le Tasbîh (Gloire à notre Seigneur l'immense) qu'après que l'imam se relève, selon la sentence générale tirée de la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Celui qui atteint une Rak`a (inclination, unité de prière consistant à se tenir bien droit pour réciter Al-Fâtiha et quelques versets, à s'incliner puis à se prosterner deux fois par terre) atteint la prière. rapporté par Mouslim dans son authentique . Il est bien connu que la Rak'a est atteinte si le Mâ'moum atteint l'inclinaison; conformément au hadith rapporté par Al-Boukhârî dans son authentique, sur Abou Bokra Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui) : qu'il vint un jour à la mosquée alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'inclinait, il s'inclina également avant d'avoir gagné son rang puis y entra. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), après les salutations finales, lui dit (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : "Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas." Il ne lui a pas ordonné de refaire la rak`a, mais il lui a interdit de la refaire en dehors du rang. La personne devancée dans la prière communautaire ne doit pas se hâter à s'incliner avant qu'elle ne rejoigne le rang. Il est légiféré que l'imam attend un peu pendant l'inclinaison en faveur de celui qui entre dans la mosquée

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 247) Q: Certains Imams attendent les croyants entrants à la mosquée pour qu'ils atteignent la Rak'a , tandis que d'autres disent : il n'est pas légitime d'attendre. Alors quel est l'avis le plus juste? Qu'Allah vous accorde la réussite? R : Ce qui est légiféré par la Charia est d'attendre un peu afin que les entrants rejoignent le rang, à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). il est préférable que l'imam patiente lorsqu'il entend quelqu'un entrer à la mosquée alors qu'il est en inclination Q : Si l'imam s'incline au moment où il entend certains priants entrer à la mosquée en se hâtant pour atteindre l'inclinaison, lui est-il permis de les attendre ou non? R : Dans ce cas, il est préférable de la part de l'imam de ne pas se hâter pour se relever (après l'inclinaison) jusqu'à ce que les entrants à la mosquée rejoignent le rang pour atteindre la Rak'a, sans que cela ne gêne les Mâ'moums (personnes dirigées par un imam). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 248) Il a été rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui prouve que ceci est recommandé. Avis religieux sur la prière de celui qui a fait les salutations finales avant d'achever le dernier Tachahhoud Q : Il est bien connu que le dernier Tachahhoud (une récitation en position assise dans la deuxième/dernière unité de prière) est un des piliers de la prière. Une fois, en faisant la prière communautaire, l'imam a fait les salutations finales alors que je n'ai achevé qu'une petite partie du Tachahhoud. Dans ce cas, dois-je recommencer ma prière ? R : Tu dois achever le Tachahhoud même si tu deviens un peu en retard par rapport à l'imam, le dernier Tachahhoud étant un pilier de la prière, conformément au plus authentique avis des ulémas, et parce qu'il comprend aussi la prière pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Alors il est obligatoire d'achever le Tachahhoud même si l'imam fait les salutations finales. Il comprend la supplication de refuge et de protection contre le châtiment de l'Enfer, le châtiment dans la tombe, la tentation de la vie et de la mort, et contre la tentation de l'Antéchrist. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) nous a ordonné de faire les supplications de refuge et de protection contre ces quatre choses au cours du dernier Tachahhoud, et certains savants aussi voient que c'est une obligation. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 249)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 250)

La prosternation de l'oubli ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 251)

Avis religieux sur le fait que le fidèle doute du nombre de Rak'a effectuées . Q : Si l'imam doute au cours d'une prière de quatre unités, du nombre des Rak'as (unité de prière) effectuées, de manière à ne pas être sûr s'il a fait trois ou quatre Rak'as, et qu'après les salutations finales, un des Mâ'moums (personne dirigée par un imam) lui dit qu'il n'a accomplit que trois unités; dans ce cas, l'imam doit-il prononcer Takbîratol-'Ihrâm (annonçant le début de la prière) pour accomplir la quatrième unité? ou bien lui suffit-il de se tenir debout et lire la sourate Al-Fâtiha sans le Takbîr? quand est-ce qu'il doit faire la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw), avant ou bien après les salutations finales? . R: Si l'imam ou le priant doute, au cours d'une prière de quatre unités, du nombre des Rak'a qu'il a faites et qu'il ne sait plus s'il a fait trois ou quatre Rak'a, alors il doit se baser sur ce en quoi il y a la certitude et c'est le moindre c'est-à-dire trois Rak'as, et ensuite faire la quatrième Rak'a puis il fait deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) avant de faire les salutations finales. Il est authentiquement rapporté d'après Abou Sa`îd Al-Khoudrî que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit : Si l'un de vous doute du nombre de rak`a qu'il a faites et s'il ne sait plus s'il en a fait trois ou quatre, qu'il se débarrasse de son doute et qu'il se base sur ce en quoi il a la certitude, puis qu'il fasse deux prosternations avant de faire les salutations. Ainsi, s'il en fait cinq, elles compenseront les manques dans sa prière et s'il en fait le nombre exact de la prière, elles seront un défi à Satan. . . rapporté par Mouslim dans son Sahîh . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 252) Mais s'il fait les salutations finales après avoir fait trois Rak'a seulement, et ensuite il est avertit de son oubli, alors il doit se lever pour faire la quatrième Rak'a sans prononcer le Takbîr (Allahou Akbar "Dieu est le plus grand"). Ensuite, il s'assoit pour dire le Tachahhoud, faire la prière sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), les supplications, puis les

salutations finales, ensuite il doit faire deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) et terminer par les salutations. Ceci est la meilleure manière pour que la prière sur laquelle il y a un doute soit parachevée, il est authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qu'il fît les salutations après deux unités de prières, lors de la prière du midi ou de l'après midi, alors Dhou-Al-Yadayn (homme aux deux mains) l'a avertit de cela, et le Prophète (Salla Allah 'Alaihi Wa Sallam) s'est mis debout, accomplit sa prière, fit les salutations, les prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) et enfin les salutations finales Il est confirmé d'après lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) il fit les salutations finales après avoir fait trois rak`as lors de la prière du `Asr. Lorsqu'il l'en avertit, il fit la quatrième, puis il fit les salutations, fit deux prosternations de l'oubli et termina par les salutations. . Avis religieux sur celui qui fait une prosternation de l'oubli pensant que l'imam se prosternait puis s'aperçu qu'il était en fait debout Q : Nous étions en train de faire la prière communautaire du Maghrib lorsque, pendant le dernier Tachahhoud dans la troisième unité de prière, l'imam a prononcé le Takbîr (Allah est plus grand) et se leva pour faire une unité de prière. Certains Mâ'moums (personnes dirigées par un imam) n'ont pas fait attention à la levée de l'imam et se sont prosternés pensant que l'imam a fait le Takbîr pour faire la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw). Lorsqu'ils ont levé la tête après ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 253) la prosternation, ils se sont aperçus que l'imam était assis après avoir entendu les Mâ'moums dire ''Gloire à Allah" (pour marquer la faute dans la prière), et il fit les deux prosternations de l'oubli. Après avoir dit les salutations finales, certains priants se sont rendu compte qu'ils avaient fait trois prosternations d'oubli au lieu de deux. Alors, quel est l'avis religieux sur cette prière? Et quel est l'avis religieux sur la troisième prosternation faite par certains Mâ'moums? R: Dans le cas où les Mâ'moums ont fait une prosternation supplémentaire parce qu'ils ont pensé que l'imam se prosternait, ils n'ont rien à faire parce qu'ils ne l'ont pas fait exprès, mais ils l'ont fait suivant l'imam, selon leur pensée. Alors leur prière est valide. Avis religieux sur la prière de celui qui doute avoir lu la sourate Al-Fatiha Q : En faisant la prière, j'ai oublié avoir lu la sourate Al-Fâtiha. Cependant, dois-je faire la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw)? Que doit-on réciter dans la prosternation de l'oubli? S'il est fort probable que j'ai lu la Sourate Al-Fatiha, dois-je faire la prosternation de l'oubli quand même? .

R : Si l'imam ou le fidèle qui prie seul doute qu'il a lu la sourate Al-Fâtiha, alors cependant il peut la lire (ou la relire) avant de s'incliner sans avoir besoin de faire la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw). Mais s'il ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 254) a douté après avoir achevé sa prière, alors il ne doit rien faire et sa prière sera valide; parce que la base est que la prière soit juste. Quant au Mâ'moum, s'il oublie de lire la sourate AlFatiha, sa prière sera valide et l'imam supportera son péché et ce aussi s'il l'a négligé par ignorance. De même, si le Mâ'moum arrive à la mosquée alors que l'imam est incliné, il doit prononcer le Takbîr (Allah est le plus grand) en étant debout et ensuite s'incliner avec l'imam, et il sera rétribué pour cette Rak'a et il est exempté de la lecture de la Fatiha dans ce cas du fait qu'il n'a pu l'accomplir, et ce d'après le hadith de Abou Bokra. Quant à la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw), il est prescrit de dire toutes les paroles, les supplications, et les Tasbîhs (Gloire à Allah l'Immense) normalement dits dans la prosternation de chaque prière. Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur la prière de celui qui doute de Takbîrat-ol-'Ihrâm et de la récitation de la sourate Al-Fâtiha Q : Mon souci est que lorsque j'entre à la mosquée, que je fais face à la Qibla et que je prononce Takbîrat-ol-'Ihrâm (''Allah est le plus grand" annonçant le début de la prière), je doute de l'avoir prononcé alors je le réalise une seconde fois. Ensuite après avoir lu la sourate al-Fâtiha, j'oublie et je la reprends de nouveau notamment si je fais la prière communautaire. Est-ce que ma prière dans ce cas est valide? Que dois-je faire pour éviter l'oubli? Donnez-moi une Fatwa, qu'Allah vous récompense. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 255) R : Ta prière, selon ta description, est valide. Tu dois prendre garde des insinuations en te rappelant d'Allah et en sentant Sa gloire chaque fois que tu commences ta prière. Tu dois y mettre tout ton cœur tout en demandant le refuge et la protection d'Allah (Exalté soit-Il) contre le Diable banni. Ainsi, tu te débarrasseras des insinuations du Diable si Allah le veut et de son avilissement et tu satisferas à Allah (Gloire à Lui). Que peut faire celui qui doute s'il a fait la prière ou non Q : Si le priant doute s'il a fait la prière ou non, que doit-il faire, si son doute vient, soit avant ou après que le temps de la prière ne passe? R : Lorsqu'un musulman doute s'il a accomplit une des prières obligatoires ou non, il doit se hâter à l'accomplir parce que la base stipule la persistance de l'obligation, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un d'entre vous s'endort sans avoir accompli la prière ou s'il l'oublie, qu'il la fasse dès qu'il s'en rappelle. Il n'y a que cela pour expier cela. .

Il est obligatoire au musulman de se préoccuper activement de la prière, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 256) il doit se tenir à la faire en commun, et ne jamais se préoccuper d'autre chose l'amenant à la négliger, parce qu'elle est le pilier de l'Islam et la plus importante obligation suite aux deux attestations (J'atteste qu'il n'y a point d'autre divinité qu'Allah, et que Mohammad est Son Messager). Allah, le Très-Haut, dit : Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité. Il (Exalté soit-Il) dit également : Et accomplissez la Salât, et acquittez la Zakât, et inclinezvous avec ceux qui s‟inclinent. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit : La partie principale de la religion, est la soumission à Allah, son pilier, la prière et son plus haut sommet, c'est le djihad Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit également : L'Islam est bâti sur cinq piliers: l'attestation que nul ne mérite d'être adoré en dehors d'Allah et l'attestation que Mohammad est le Messager d'Allah, l'acquittement de la prière, le versement de la Zakât (l'aumône légale), le jeûne du mois de Ramadan et l'accomplissement du Hadj (le pèlerinage à la Maison Sacrée). De nombreux versets coraniques et hadiths ont été rapportés dans le mérite de la prière et l'importance d'être assidu à l'accomplir. Les insinuations et les doutes dans la prière Q : Une femme demande : je doute beaucoup du nombre des Rak'as (unités de prière) que j'ai faites pendant mes prières, malgré que je récite les sourates à haute voix afin que je me rappelle ce que je récite; et malgré cela je suis touchée par le doute, et dès que je termine la prière je sens comme si j'avais oublié une Rak'a ou une prosternation ou bien le Tachahhoud (une récitation en position assise dans la deuxième et la dernière unité de prière) bien que je prenne soin toujours de ne pas douter au sujet de la prière mais en vain. J'espère que vous puissiez me conduire dans le bon chemin Que dois-je faire à l'égard de ce problème? Dois-je recommencer la prière au cas où j'ai un doute? Y en a-t-il une certaine supplication que je peux dire au début de chaque prière afin de me débarrasser du doute? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 257) R: Vous devez lutter contre les insinuations, les éviter et demander pleinement le refuge et la protection d'Allah (Exalté soit-Il) contre le Diable banni, suivant cette parole d'Allah (l'Exalté) : Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. Dieu des hommes, Le Souverain des hommes, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, de la sourate Al-Falaq.

Allah (Exalté soit-Il) dit également : Et si jamais le Diable t‟incite à faire le mal, cherche refuge auprès d‟Allah. Car Il entend, et sait tout. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 258) Lorsque tu termines la prière ou les ablutions et que tu es pris par le doute, néglige-le et considère ta prière et tes ablutions comme valides. Si jamais tu doutes si tu as fait trois Rak'a ou bien quatre, alors considère que tu as fait trois Rak'as, continue ta prière et enfin, avant les salutations finales, tu fais deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw), parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a ordonné à celui qui est touché par ce type d'oubli de faire ce qui précède. Qu'Allah nous protège contre le Diable. Le traitement des insinuations dans la prière Q : Lorsque je fais la prière, j'ai des insinuations et des obsessions et parfois je ne suis pas sûr des sourates que j'ai lues ni du nombre de Rak'as (unités de prière) que j'ai faites. Conseillez moi sur ce que je dois faire? R : Il est légiféré que l'homme ou la femme en prière, s'empresse à faire la prière tout en ayant une crainte pieuse pour Allah (Exalté soit-Il), et en se souvenant qu'il est debout entre les mains de son Seigneur jusqu'à éloigner le diable et éliminer les insinuations conformément à la parole d'Allah (Gloire à Lui) : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 259) Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, Si les

insinuations se multiplient, il est prescrit de demander à Allah de nous accorder le refuge et la protection contre le Diable banni, même au cours de la prière. Le priant ayant des insinuations au cours de sa prière doit insuffler trois fois au côté gauche et demander le refuge et la protection d'Allah (Exalté soit-Il) contre le Diable banni trois fois ,conformément au hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) où il a ordonné à 'Othmân Ibn Abou Al-Ass , quand ce dernier dit au Prophète que le Diable l'a confondu au cours de sa prière. Lorsque le priant doute du nombre des Rak'as qu'il a faites, il doit considérer qu'il a accomplit le nombre mineur, se basant sur ce en quoi il a la certitude, ensuite il complète sa prière et fait deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) avant de prononcer les salutations finales. Il est authentiquement rapporté d'après Abou Sa'îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit : Si l'un de vous doute du nombre de rak`a qu'il a faites et s'il ne sait plus s'il en a fait trois ou quatre, qu'il se débarrasse de son doute et qu'il se base sur ce en quoi il a la certitude, puis qu'il fasse deux prosternations avant de faire les salutations. Ainsi, s'il en fait cinq, elles compenseront les manques dans sa prière et s'il en fait

le nombre exact de la prière, elles seront un défi à Satan. . Rapporté par Mouslim dans son authentique (Sahîh). Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le fait de refaire la prière à cause de trop d'insinuations ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 260) Q : De la sœur S.A. de Bourayda au Royaume d'Arabie Saoudite , qui demande dans sa question: Lorsque je veux réaliser la prière, j'ai l'esprit rêveur et beaucoup de pensées et ne me sens pas moi même jusqu'à ce que je prononce les salutations finales. Ensuite je recommence la prière mais dans le même état, au point où j'oublie de dire le premier Tachahhoud et je ne sais pas combien de Rak'as j'ai fait, ce qui augmente mon trouble et ma crainte d'Allah (Exalté soit-Il) puis je fais les prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw). Donnez-moi une fatwa, Qu'Allah vous rétribue et un grand merci à vous. R: Les insinuations sont un acte du Diable. Il vous est obligatoire de prendre soin de votre prière, de vous hâter à l'accomplir, avec quiétude afin de l'accomplir avec discernement. Allah, le Très-Haut, a dit : Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, Lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a vu un homme n'accomplissant pas sa prière comme il faut et sans quiétude, il lui a commandé de la recommencer en lui disant : Si vous entreprenez la Salât (la prière), faites des ablutions parfaites, tournez-vous vers la Qibla (direction de la Ka'ba), dites ''Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand), puis récitez les versets du Coran que vous avez retenus; inclinez-vous ensuite et restez dans cette position jusqu'à vous sentir tranquillisé. Ensuite, redressez-vous debout jusqu'à avoir le corps bien droit ; puis prosternez-vous jusqu'à vous sentir apaisé; puis redressez la tête ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 261) et restez dans cette position jusqu'à atteindre la sérénité, prosternez-vous ensuite jusqu'à vous sentir rassuré. Répétez ces mêmes gestes tout au long de votre Salât. Approuvé par AlBoukhârî et Mouslim . Si tu te rappelles que tu es debout devant Allah (Gloire à Lui), dans un entretien confidentiel, cela te conduit au recueillement dans ta prière, à t'empresser à la réaliser, à éloigner le Diable et de te débarrasser de ses insinuations. Si tu trouves que les insinuations augmentent pendant la prière, tu dois insuffler trois fois au côté gauche et demander à Allah de t'accorder le refuge et la protection contre le Diable trois fois, alors il te laissera si Allah le veut. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait ordonné à quelques uns de ses compagnons de faire ce qui précède quand on lui eût dit : "O Messager d'Allah, le Diable m'a troublé dans ma prière". Tu ne dois pas recommencer ta prière à cause des insinuations, mais tu dois faire les prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) si tu a fait ce qui nécessite de le faire, tel l'oubli du premier Tachahhoud, l'oubli de prononcer le Tasbîh (Gloire à Allah) soit pendant l'inclinaison ou pendant la prosternation et si tu doutes d'avoir prier trois ou quatre Rak'as lors du Zhouhr par exemple, alors tu dois considérer en avoir prier trois, puis tu finis ta prière, tu fais les deux prosternations de l'oubli et enfin tu fais les salutations finales. Si tu doutes lors du Maghrib d'avoir prié deux ou trois Rak'as considère en avoir prié deux et complète ta prière puis réalise les deux prosternations de l'oubli avant les salutations finales car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) nous a ordonné de faire cela. Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le doute - qui vient - après la prière

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 262)

De `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz au cher frère : A. M. M. qu'Allah le protège. Que la paix d'Allah, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions soient sur vous. Ensuite : J'ai lu ta question qui dit : "Après avoir accomplit la prière communautaire du soir, suivie de la prière surérogatoire; et en sortant de la mosquée en restant près de la porte, certains parmi nous doutaient que nous n'ayons correctement prié pensant n'avoir fait que trois Rak'as. Et après la déclaration de ce doute, tout le monde a senti la même chose sauf quelques personnes qui ont quitté la mosquée avant de faire la prière du Wîtr (prière surérogatoire d'une seule unité) et qui n'ont pas été avertis de ce doute. Alors, nous, le reste des priants ayant eu ce doute, sommes retournés à la mosquée pour faire une Rak'a en suivant l'imam. Nous demandons à votre Eminence si notre prière est valide ou bien nous devons la recommencer, parce que la dernière Rak'a que nous avons accomplie a été séparée de la prière obligatoire d'une prière surérogatoire et du Wîtr? Quel est l'avis religieux sur la prière de ceux qui ont quitté la mosquée avant de faire avec nous la dernière Rak'a? La réponse : : Puisque le doute a eu lieu après la prière, vous ne devez pas la recommencer, parce que le doute qui a lieu après le culte ne l'affecte pas. Puisse Allah vous accorder la réussite. Que la paix d'Allah, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions soient sur vous. Avis religieux sur celui qui doute du nombre de Rak'as effectuées, et qui imite ensuite le priant voisin ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 263) Q : De : A. M. G.- Al-Bâha au Royaume d'Arabie Saoudite , il dit : Je suis entré à la mosquée pour faire la prière du midi et j'ai manqué de faire quelques Rak'as (unité de prière). Après que l'imam a fait les salutations finales, j'ai compensé les Rak'as me manquant et j'ai douté du nombre de ces Rak'as. Cependant j'ai imité le Mâ'moum (personne dirigé par un imam) qui était à côté de moi; parce que nous sommes entrés à la mosquée en même temps. Je me suis mis à m'incliner et me prosterner après lui jusqu'à ce que j'aie achevé ma prière sans faire la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw). Quel est l'avis religieux sur mon action? Dois-je faire quelque chose pour compenser mon oubli? Je vous serez obligeant de bien vouloir me renseigner, qu'Allah vous rétribue. R : Dans un cas pareil, le musulman doit se baser sur ce en quoi il a la

certitude. S'il doute avoir fait avec l'imam une Rak'a ou plus, alors qu'il considère n'en avoir fait qu'une et ensuite il complète sa prière, puis il fait les deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) avant de faire les salutations finales. De même, s'il doute qu'il a fait deux Rak'as ou plus, alors il doit considérer n'en avoir fait que deux et ensuite il complète sa prière, puis il fait les deux prosternations de l'oubli avant de faire les salutations finales. Il est authentiquement rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), selon le hadith de Abou Sa'îd (Qu'Allah soit satisfait de lui) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 264) qu'il dit : Si l'un de vous doute du nombre de rak`a qu'il a faites et s'il ne sait plus s'il en a fait trois ou quatre, qu'il se débarrasse de son doute et qu'il se base sur ce en quoi il a la certitude, puis qu'il fasse deux prosternations avant de faire les salutations. Ainsi, s'il en fait cinq, elles compenseront les manques dans sa prière et s'il en fait le nombre exact de quatre, elles seront un défi à Satan. . Rapporté par Mouslim dans son authentique (Sahîh). Par conséquent, tu dois recommencer la prière que tu as décrite; parce que tu ne l'as pas accomplit comme il faut selon la Charia, quant à ton imitation de la personne qui est rentrée au même moment que toi, tu ne dois pas t'en suffire. Puisse Allah accorder la réussite à tous dans ce qu'il agrée. Les causes du recueillement dans la prière . Q : Quelle est la cause du manque de concentration pendant la prière? Et comment un musulman peut-il se débarrasser de ce sentiment? R : Allah (Qu'il soit Loué et Exalté) dit : Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, L'humilité dans la prière a des causes et le manque d' humilité aussi ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 265) à des causes. Alors les causes de l'humilité sont : la soumission à Allah (Exalté soit-Il), et qu'on se rappelle que nous sommes debout devant Lui (Gloire à Lui). Il est authentiquement rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il dit : Lorsque l'un de vous fait le takbîr (dire "Allahou Akbar"), qu'il ne dégage pas les cailloux de ses mains, car la Miséricorde est face à lui. Selon une variante : Quand l'un de vous est en prière, il est en conversation confidentielle avec son Seigneur. . Lorsque le musulman commence à faire la prière, il entre par là dans un entretien confidentiel avec son seigneur où il doit se rappeler de ce degré élevé, qu'il se tient debout devant Allah (Exalté soit-Il) et par conséquent il doit se recueillir face à lui, s'empresser de faire sa prière tout en se rappelant de la magnificence d'Allah (Gloire et Pureté à Lui), qu'il est devant le Glorieux (Exalté soit-Il). Il doit s'occuper de sa prière, de sa lecture des versets coraniques, de son inclinaison, et de sa prosternation. De même, il faut se rappeler de toutes les choses nécessaires à cet effet, d'être conscient que la négligence dans la prière la rend incomplète afin de se débarrasser de l'oubli et des insinuations tout en demandant à Allah, au cours de sa prosternation, de l'aider à le faire. A la fin du Tachahhoud, il peut implorer Allah (Exalté soitIl) en disant : "O Allah, aide-moi à être humble, O Allah, rend moi l'humilité facile, O Allah

protège-moi contre le Diable et contre mes propres maux"; qu'il implore AllaCelui qui doute s'il a fait trois ou quatre Rak'as se base sur ce en quoi il a la certitude

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 266) Q : Si le priant doute s'il a prié trois ou quatre Rak'as (unité de prière), que doit-il faire? R : Celui qui doute s'il a fait trois Rak'as ou bien quatre au cours de sa prière, doit se baser sur ce en quoi il a la certitude, ce qui est le nombre mineur. Alors qu'il considère qu'il a fait trois Rak'as comme précédemment décris puis il réalise la quatrième. Ensuite il fait deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) et fait les salutations finales, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Si l'un de vous doute du nombre de rak`a qu'il a faites et s'il ne sait plus s'il en a fait trois ou quatre, qu'il se débarrasse de son doute et qu'il se base sur ce en quoi il a la certitude, puis qu'il fasse deux prosternations avant de faire les salutations. Ainsi, s'il en fait cinq, elles compenseront les manques dans sa prière et s'il en fait le nombre exact de la prière, elles seront un défi à Satan. rapporté par l'imam Mouslim dans son authentique (Sahîh) d'après le hadith de Abou Sa'îd Al-Khoudrî (Qu'Allah soit satisfait de lui). Mais s'il se penche vers un deux cas, l'oubli ou qu'elle soit correcte alors il se base sur quoi il a le penchant , ensuite il fait les salutations finales puis il fait deux prosternations de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) après les salutations; selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Si l'un de vous doute lors de sa prière, qu'il réfléchisse à ce qui est le plus probable, qu'il se base là-dessus pour terminer sa prière, puis qu'il fasse les salutations et enfin qu'il fasse deux prosternations après les salutations. . Rapporté par Al-Boukhârî dans son authentique (Sahîh) d'après le hadith de Ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui). h et Lui demande Son assistance (Qu'Il soit Loué et Exalté). La permission de faire la prosternation de l'oubli avant ou après les salutations finales ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 267) Q : Certains imams font la prosternation de l'oubli (Soudjud As-Sahw) après les salutations finales, d'autre le font avant les salutations et d'autre font une prosternations avant les salutations et une après. Quand est-ce que la prosternation de l'oubli est-elle prescrite avant les salutations finales, et quand est-ce qu'elle est prescrite après les salutations? Lequel des deux cas précédent est Wâdjib (obligatoire) et lequel est Moustahab (désirable/recommandable)?

R : Le sujet est vaste et il est licite de faire la prosternation de l'oubli dans les deux cas, soit avant ou après les salutations finales; parce qu'il est rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) des hadith confirmant cela. Mais il est préférable de faire la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) avant les salutations finales, sauf dans les deux cas suivants : Le premier : Si le priant a fait les salutations finales et que sa prière présente un manque d'une ou plusieurs Rak'as (unités de prière). Alors, il est préférable de faire la prosternation de l'oubli après avoir accomplit la prière et fait les salutations finales suivant l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans ce cas. Lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a fait les salutations finales dans une prière présentant un manque de deux Rak'as, selon le hadith de Abou Hourayra (qu'Allah soit satisfait de lui), et dans une prière à laquelle manquait une Rak'a selon le hadith de 'Imrân ibn Housayn (Qu'Allah soit satisfait des deux), il a fait la prosternation de l'oubli (Soudjoud As-Sahw) après avoir achevé la prière et fait les salutations finales. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 268) Le second cas : Lorsque le priant doute du nombre des Rak'as qu'il a faites au cours de sa prière, trois ou quatre lors de prières de quatre Rak'as, deux ou trois lors du Maghreb, une ou deux lors du Fajr mais penche vers un des deux cas, à savoir une diminution dans sa prière ou que sa prière est complète, alors il doit se baser sur ce vers quoi il penche, et il est préférable de faire la prosternation de l'oubli après les salutations finales conformément au hadith de Ibn Mas`oud mentionné dans la question précédente. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Si le précédé (celui qui n'assiste pas à la prière dès son commencement) commet une omission il doit se prosterner après le salut final. Question: Si le précédé commet une omission, doit-il faire la prosternation dite de distraction? Si oui quand? Et est-ce qu'il incombe au mâ'moum (personne dirigée par l'imâm dans une prière en groupe) de faire la prosternation s'il commet une omission ? Réponse: Le mâ'moum n'a pas à faire le Soudjoud-os-Sahw (Prostration de l'oubli) s'il commet une omission, il doit suivre son imam s'il a commencé en même que lui au début de la prière, mais le précédé se prosterne s'il a commis une omission pendant sa prière derrière l'imam ou pendant les Rak'a manqués qu'il rattrape seul après le salut final de l'imam, suivant les réponses de deux questions précédentes. Et c'est Allah qui accorde la réussite. Un ensemble de demandes des explications au sujet de la prosternation de l'oubli. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 269) Question: Est-ce que la prosternation dite de l'oubli est permise dans les positions suivantes:

1- Si l'on récite quelques versets pendant les deux derniers Rak'a de la prière quaternaire (qui se compose de quatre Rak'a) après la récitation de sourate Al-Fâtiha (l'ouverture). 2- Si l'on récite pendant la prosternation, ou si l'on dit par exemple entre les deux prosternations: Gloire et pureté à mon seigneur le sublime. 3- Si l'on élève la voix pendant la prière dite Siriyya (la prière faite à basse voix ) ou si l'on récite secrètement pendant la prière d'une voix élevée (la prière faite à haute voix) . Réponse: Si l'on récite dans les deux dernières Rak'a ou dans l'un d'eux lors de la prière quaternaire un verset ou plus, ou une sourate par oubli, il n'est pas obligatoire de se prosterner, par ce qu'il est authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il récitait après la Fâtiha (l'ouverture) dans le troisième et le quatrième Rak'a de la prière de Zhouhr (midi), on a rapporté de lui aussi qu'il a fait l'éloge de l'émir qui récitait dans tous les Rak'a de sa prière après Fâtiha (l'ouverture): Dis: «Il est Allah, Unique. . Mais il est bien connu d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il ne récitait dans le troisième et le quatrième Rak'a que la sourate de l'ouverture selon ce qui a été rapporté par les deux Sahîhs de Hadith Abou Qatâda (Qu'Allah soit satisfait de lui). Et il est authentiquement rapporté d' As-Siddîq (Qu'Allah soit satisfait de lui) qu'il a récité dans le troisième Rak'a de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 270) la prière de Maghrib après Al-Fâtiha «Seigneur! Ne laisse pas dévier nos cœurs après que Tu nous aies guidés; et accorde-nous Ta miséricorde. C‟est Toi, certes, le Grand Donateur! Tout cela signifie qu'on peut réciter après Al-Fâtiha dans le troisième et le quatrième Rak'a Toutefois quiconque récite dans l'inclination ou pendant la prosternation par oubli, doit se prosterner, parce qu'il ne lui est pas permis de réciter sciemment pendant l'inclination ou pendant la prosternation, parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a interdit cela. s'il récite pendant l'inclination ou pendant la prosternation par oubli il doit faire la prosternation, et ainsi quiconque commet une omission dans l'inclination et dit * Gloire et pureté à mon seigneur le plus-haut* au lieu de dire * Gloire et pureté à mon seigneur le sublime, ou il a commet une omission pendant la prosternation et dit: Gloire et pureté à mon seigneur le sublime au lieu de dire: Gloire et pureté à mon seigneur le plus-haut, il lui incombe de se prosterner parce qu'il a laissé un acte obligatoire par oubli; mais s'il a regroupé les deux (Gloire et pureté à mon seigneur le sublime et Gloire et pureté à mon seigneur le plus-haut) dans l'inclination et la prosternation par oubli, il ne lui incombe pas de se prosterner et s'il se prosterne, il n'y a pas de mal, selon les témoins. Tout cela concerne l'imam, celui qui prie seul, et le précédé (Le devancé). Mais en ce qui concerne celui a débuté la en même temps que l'imam , il n'a pas à se prosterner s'il commet une omission dans ces questions, il doit suivre son imam, il ne lui incombe pas de se prosterner même s'il a élevé la voix dans la prière dite Siriyya (la prière faite à basse voix) ou a récité secrètement dans la prière élevée (prière faite à haute voix), parce que parfois le Prophète (Salla Allah Alaihi Wa Sallam) faisait entendre ses compagnons la récitation d'un tel verset pendant la prière dite

Siriyya . Allah est le constitAvis religieux sur le Mâ'moum (personne dirigée par l'Imam dans la prière en groupe) de suivre l'imam dans la prosternation dite de l'oubli après s'être levé pour accomplir le reste de la prière.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 271) Question: Du frère S.'A. de Riyad, pose cette question: Je me suis levé pour accomplir les Rak'a qui m'ont manqués après que l'imam ait terminé la prière, et quelques instants tard, c'est-à dire après le salut final, l'imam fit une prosternation de l'oubli où je l'ai suivi, ensuite je me suis levé pour continuer mes Rak'as restants. Ce que j'ai fait est-il correcte? Si non, que dois-je faire? Eclairez-nous, qu'Allah vous récompense. Réponse: Tu as bien fait, et il n'y a pas de blâme sur toi, où tu as atteint la parole du Prophète (Salla Allah 'Alaihi wa Sallam) qui a dit: L'imam n'a été institué que pour être suivi, ne manquez donc pas de le suivre. . Et il n'y a pas de mal si tu avais fait la prosternation de l'oubli après avoir parachevé ta prière, car ayant pris l'intention d'accomplir seul les Rak'a qui te manquent. Qu'Allah accorde à tous la réussite. uant de la réussite. Celui qui oublie de réciter une sourate après la récitation de la Fâtiha doit-il se prosterner? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 272) Question: Un demandeur pose une question en disant: Lorsque je faisais seul la prière de Zhouhr (midi), au cours du deuxième Rak'a, j'ai oublié de réciter une autre sourate après la Fâtiha, avant donc le salut final, j'ai effectué une prosternation. Y a-t-il de mal sur moi? Réponse: Nul grief à toi, et tu n'as pas à faire la prosternation de l'oubli parce que la récitation d'une sourate ou quelques versets après Al-Fâtiha n'est pas obligatoire, mais seulement la récitation de la Fâtiha qui est obligatoire, après quoi il est souhaitable de réciter une autre sourate, notamment dans les deux premières Rak'as de chaque prière, et pas de mal si tu te prosternes pour réparer l'oubli de ces deux lectures, et ta prière est correcte. vis religieux sur celui qui effectue les salutations finales après deux "Rak`s" par inattention et celui qui a oublié le "Takbîrat Al-Ihrâm" (dire "Allahou Akbar" à l'ouverture de la prière)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 273) De `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz, à son honorable et cher frère H. M. Th, qu'Allah le préserve. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous, ensuite: Je fais référence à votre demande de Fatwa enregistrée à la Direction des Recherches Scientifiques et de la délivrance des Fatwas sous le numéro 1513 datée du 21/4/1407 H., contenant deux questions. Voici la réponse de chacune d'entre elles, après sa mention: Q1: Nous sommes partis en voyage, et lorsque vint l'heure de la prière du "Maghrib", nous nous levâmes afin de l'accomplir en désignant l'un d'entre nous comme imam. Cependant, lorsque l'imam, après avoir prié deux "Rak`as", les conclut de deux salutations, par inattention, sans le faire exprès, délaissant ainsi une "Rak`a". L'un d'entre nous se leva alors et lui dit: "Tu as délaissé une 'Rak`a', la troisième, lève-toi et accomplis ce qui reste de la prière.", en sachant que nous avions effectué le "Tasbîh" (afin qu'il se rende compte de son erreur), et qu'il n'y avait pas pris attention. Il pria, ensuite, la troisième "Rak`a", effectua les salutations finales, puis effectua deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw", après les salutations finales. Notre prière est-elle valable ou devons-nous la refaire? Et est-ce que la prière de la personne ayant parlé est-elle valable? Et considère-t-on sa parole comme faisant partie de la prière, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 274) conformément au Hadith de Dhoul Yadayn , ou sa parole est considérée comme ne faisant pas partie de la prière, sa prière étant ainsi invalide car la parole invalide la prière? R: La prière de l'imam est bien valable. Quant aux fidèles derrière lui, celui d'entre eux qui a eu connaissance du manquement tout en sachant son statut juridique, qui est l'interdiction d'effectuer les deux salutations avec lui lors de la deuxième "Rak`a", et plutôt de se lever pour accomplir la troisième, alors la prière de celui-ci est invalide, car il a effectué les salutations finales consciemment, avant de la compléter, tout en sachant que cela n'est pas permis. Quant à celui qui conclut la prière avec l'imam en étant ignorant du manquement, ou du statut juridique, dans ce cas, il n'a pas à la recommencer s'il l'avait complété avec l'imam lorsqu'il le lui a été signalé. La prière de celui qui a parlé à l'imam est valable s'il en ignore le statut juridique, selon le Hadith de Dhoul-Yadayn. Q2: Cette question n'a pas eu lieu, cependant, c'était un débat tenu entre plusieurs personnes qui me poussa à connaître la vérité, ce débat est le suivant: Une personne,

venant de quelque part, vit un groupe de personne ayant commencé la prière, et il entra en prière avec l'intention de l'accomplir avec eux, mais il oublia de prononcer la "Takbîrat Al-Ihrâm" (dire "Allah Akbar" à l'ouverture de la prière) et ne s'en est souvenu que lors de la troisième "Rak`a", sa prière est-elle valable? Ou est-elle invalide car il a oublié un pilier? Doit-il recommencer sa prière, ainsi, depuis l'inclinaison de la première "Rak`a", ou au moment où il se souvient qu'il n'a pas fait la "Takbîrat AlIhrâm"? R: La prière mentionnée est invalide, car la personne n'a pas prononcé la "Takbîrat AlIhrâm", c'est est un pilier de la prière selon le consensus des musulmans, et il n'y a pas de prière sans cela. Avis religieux relatif à celui qui effectue la salutation finale, avant l'imam, par inattention. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 275) Q: Quel est l'avis religieux au sujet de celui qui effectue la salutation finale, avant l'imam, par inattention, cette prière est-elle valable ou non? R: Si le fidèle qui prie derrière l'imam (Mâ`moum) effectue la salutation finale, avant l'imam, par inattention, qu'il revienne en prière avec l'intention de prier, et effectue la salutation finale après son imam. Ainsi, il n'est redevable de rien, et sa prière est valable, s'il avait effectué la salutation finale avant l'imam par inattention puis en a pris conscience, qu'il revienne en prière avec l'intention de prier puis qu'il effectue la salutation finale après son imam, et il n'est redevable de rien, sauf s'il était en retard. S'il a été précédé d'une Rak'a ou plus, alors, il doit accomplir la prosternation compensatoire, après avoir rattrapé les Rak'as manquantes à cause de la salutation finale effectuée par inattention avant l'imam. Avis religieux relatif à la prière de celui qui a oublié la "Takbîrat Al-Ihrâm" (dire "Allah Akbar" à l'ouverture de la prière) Q: Si une personne oublie la "Takbîrat Al-Ihrâm", doit-il poursuivre sa prière jusqu'à ce qu'il la termine, puis la recommencer, ou il la quitte et la recommence de nouveau? R: S'il oublie la "Takbîrat Al-Ihrâm", ou en a un doute, il se doit de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 276) prononcer le "Takbîr" le moment venu, et il accomplit sa prière en fonction de ce qu'il a effectué à partir du "Takbîr", et s'il prononce le "Takbîr" après l'exécution de la première "Rak`a" de la prière de l'imam, il doit se considérer comme ayant manqué la première "Rak`a", il la rattrape donc après la salutation finale de l'imam. S'il prononce le "Takbîr" dans la troisième "Rak`a", il doit se considérer comme ayant manqué deux "Rak`a", il les rattrape donc après la salutation finale de l'imam. Et cela, s'il n'a pas de "Waswas" (suggestions du diable), dans le cas contraire, il doit se considérer comme ayant effectué le "Takbîr" en début

de prière, et il n'a rien a rattrapé, repoussant ainsi le diable et luttant contre le "Waswas". Et la louange est à Allah. Celui qui oublie la récitation de la Fâtiha, doit-il rattraper une "Rak`a", et effectuer deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw" Q: Est-ce que le fidèle qui oublie de réciter la Fâtiha, doit rattraper une "Rak`a" à sa place? Et doit-il faire deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw"? R: S'il fait partie des fidèles qui prient derrière l'imam, il n'est redevable de rien, et la récitation de l'imam lui fait office de récitation, cela, s'il l'a fait par oubli, par ignorance, ou s'il n'a pas accompli la position debout avec l'imam. Tandis que s'il est imam, ou prie isolément, il doit accomplir une Rak`a à la place celle dans laquelle il a délaissé la Fâtiha, puis effectue deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw". Quant au fidèle derrière l'imam, il suit sont imam, et s'il l'a fait par oubli, par ignorance, ou ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 277) s'il n'a pas accompli la position debout avec l'imam, ce qu'il a accompli avec l'imam lui suffit, comme il a été cité précédemment d'après le Hadith de 'Abou Bakra Ath-Thaqafî (Qu'Allah soit satisfait de lui) dans lequel il arriva (à la prière en commun) alors que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) était incliné, puis s'inclina avant d'avoir atteint le rang des fidèles, puis il entra dans le rang. Et lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) termina sa prière, il lui dit: Qu'Allah augmente ta ferveur, mais ne recommence pas. . Il ne lui ordonna pas de rattraper la "Rak`a" dans laquelle il n'avait pas accompli la position debout avec l'imam.

Avis religieux au sujet de la prière de celui qui a effectué une prosternation seulement par oubli Q: Un imam a prié la prière du "`Asr", et lors de la dernière "Rak`a", il s'est prosterné une fois seulement, puis s'assit afin d'accomplir le dernier "Tachahhoud" et effectua la salutation finale. Après cela, certains fidèles lui firent prendre conscience qu'il ne s'était prosterné qu'une seule fois, et qu'il n'avait pas effectué la deuxième prosternation lors de la dernière "Rak`a". Il se leva, alors, et pria une "Rak`a" complète, puis s'assit pour le dernier "Tachahhoud", effectua la salutation finale, et accomplit deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw". Est-ce que la prière décrite est valable? R: Oui, c'est ce qui est légiféré. Si l'imam oublie une prosternation et conclu sa prière, puis s'en souvient ou est averti, alors, il se lève et accomplit une "Rak`a" puis il complète et effectue la salutation finale, et ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 278) accomplit deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw" après les salutations. C'est ce qu'il a de mieux à faire, de même pour celui qui prie individuellement, son statut est le

même. Et si ce dernier accomplit les deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw" avant la salutation finale, il n'y a pas de mal à cela, mais le faire après les salutations est meilleur. Avis religieux relatif aux deux prosternations de distraction "Soudjoûd As-Sahw" lors de l'oubli de l'invocation du "Witr" (prière nocturne impaire) et aux fait d'oublier de réciter à voix haute lors d'une prière où cela doit être le cas Q: (Yâ.Sîn.Mîm.Noûn) - Irak gouvernorat de Al-Anbâr, il dit: Dois-je, lorsque j'oublie l'invocation du "Witr", effectuer deux prosternations de distraction "Soudjoûd AsSahw", ainsi que si je n'accomplis pas ma prière à voix haute lorsqu'il faut que je le fasse, et cela par oubli? R: Il n'est pas obligatoire, si l'on délaisse, par inattention, l'invocation de la prière nocturne "Qonout Al-Witr", ou que l'on ne récite pas à voix haute dans une prière pour laquelle cela doit être le cas, par inattention, d'effectuer deux prosternations de distraction "Soudjoûd AsSahw". Cependant, s'il le fait, il n'y a pas de mal à cela. Avis religieux au sujet de la prière de celui qui délaisse le premier "Tachahhoud" que ce soit par oubli ou intentionnellement ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 279) Q: Si l'imam accomplit la prière et se lève sans avoir effectué le premier "Tachahhoud", puis on le lui signale, mais il ne revient pas. Lorsqu'il termine la prière, on le lui signale de nouveau, mais il accomplit la salutation finale et ne se prosterne pas après. Certains fidèles lui demandent alors pourquoi il ne s'est pas prosterné et il répond : "Le moment durant lequel je pouvais la faire est dépassé." De quoi est-il redevable ? Est-ce qu'il doit refaire la prière, car il a délaissé une obligation intentionnellement, et s'il l'a fait par ignorance, et que les fidèles derrière lui en ignorent le statut juridique, de quoi sont-ils redevables? Donnez-nous une Fatwa, qu'Allah vous récompense. R: Si le fidèle délaisse intentionnellement le premier "Tachahhoud", sa prière est invalide d'après l'avis le plus juste des deux avis des savants, s'il en connaît le jugement et s'en souvient, mais, s'il l'ignore, il n'est redevable de rien. S'il le délaisse par oubli, il est obligé d'accomplir les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw", et s'il le fait intentionnellement, alors sa prière est invalide. Tandis que s'il l'a oublié, puis effectue la salutation finale avant d'accomplir les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw", puis qu'on le lui signale ou qu'il s'en souvient, il est alors obligé d'accomplir les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw" après les salutations et de saluer ensuite après cela, comme la situation de celui dont les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw" se trouvent après la salutation finale. S'il ne fait pas cela, il y'a alors divergence sur la validité de sa prière dans ce cas, c'est-à-dire lorsque l'on délaisse les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw" après les salutations, que leur emplacement se trouve avant les salutations ou après, puis qu'on les oublie, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 280) et se retrouvent alors après les salutations, 'Abou Mohammad Ibn Qodâma ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) a dit dans le livre ''Al-Moughnî'': ( Si le fidèle en prière délaisse une obligation intentionnellement, si cela était avant les salutations finales, alors, sa prière est invalide, car il aura délaissé une obligation de la prière intentionnellement, et s'il délaisse une obligation après les salutations finales, sa prière, alors, n'est pas invalide, car c'est quelque

chose qui permet de combler les lacunes de l'adoration et qui n'en fait pas partie. Donc le fait de la délaisser n'invalide pas la prière, comme ce qui permet de combler les lacunes du pèlerinage, que cette obligation se trouve avant ou après les salutations, s'il l'oublie, elle se retrouve alors après les salutations, et il a été rapporté de l'imam 'Ahmad ce qui indique l'invalidité de la prière, comme il a été rapporté de lui son indécision à ce sujet. ). Fin du communiqué. De cela, on sait que ce qui est juste est que la prière est valide, et qu'il n'est pas obligatoire de la refaire, cela s'appliquant à tous, sauf à l'imam qui aura délaissé intentionnellement ce dont il est légiféré d'effectuer avant les salutations finales, tout en connaissant le statut. Quant au fidèle derrière l'imam, il doit effectuer les deux prosternations de distraction "Sodjoud AsSahw" si son imam ne les a pas accompli après les salutations d'après l'avis de la majorité comme il est mentionné dans "Al-Moughnî", car ces prosternations sont manquantes dans la prière de tous, et s'il l'imam ne se prosterne pas afin de combler la lacune causée par son inattention, il est obligatoire aux fidèles de le faire, qu'ils l'accomplissent individuellement ou qu'ils désignent quelqu'un les dirigeant dans cette action, car lorsque l'imam s'est abstenu d'effectuer l'obligation, le devoir des fidèles de le suivre s'est interrompu, et il est devenu obligatoire pour eux d'accomplir cette obligation indépendamment de lui. Comme dans le cas où il effectue les salutations finales alors que sa prière est incomplète, et que les fidèles le lui signalent mais qu'il ne les prend pas en considération. Il leur faut donc compléter leur prière individuellement ou en désignant un imam parmi eux, car il leur est obligatoire de compléter leur prière. Ainsi lorsque l'imam s'en abstient, leur devoir de le suivre s'interrompt, et s'ils ne se prosternent pas, leur prière n'est pas invalide, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 281) car c'est une obligation hors de la prière, ainsi leur prière n'est pas invalidée par son délaissement, comme le fait de délaisser le premier appel à la prière, le second, et comme le fait de délaisser ce qui permet de combler les lacunes du pèlerinage, et Allah (Exalté et Glorifié soit-Il) est le plus Savant. vis religieux relatif à la prière de celui qui a délaissé le premier "Tachahhoud" puis les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw" Q: Si le fidèle en prière délaisse le premier "Tachahhoud" par inattention, puis délaisse également les deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw", de quoi est-il redevable? R: S'il s'est rappelé des deux prosternations de distraction "Sodjoud As-Sahw" après les salutations finales, et que la période écoulée est importante, cette obligation tombe d'après l'avis le plus juste des deux avis des savants. Et Allah est le garant de la réussite. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 282)

La prière surérogatoire ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 283)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 284)

Avis religieux au sujet de la prière surérogatoire à l'heure d'interdiction ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 285) Q: Quel est l'avis religieux sur celui qui prie un quart d'heure ou dix minutes avant le "Zhohur", car j'ai entendu d'une sœur que cette heure fait partie des heures durant lesquelles il est interdit de prier? Dans l'espoir d'obtenir un éclaircissement. R: Il n'est pas permis au musulman de prier avant le "Zhohur", à l'heure où le soleil est au zénith, parce que cela fait partie des heures d'interdiction. Il est authentiquement rapporté que le Messager d‟Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Il y a trois moments où il ne faut ni prier ni enterrer de morts : après la prière de Sobh jusqu'au lever du soleil, à l‟heure de midi jusqu‟au moment où le soleil s‟achemine vers le coucher et lorsque le soleil s‟incline définitivement vers le coucher . Ce qui est visé, est qu'on ne prie pas avant le "Zhohur", et ce moment est court, c'est le moment ou le soleil se trouve au milieu de son parcours ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 286) dans le ciel, qui est appelé (position d'arrêt du soleil)(moment d'arrêt). Il n'est pas permis d'adorer Allah par la prière à cette heure jusqu'à que le soleil sorte de cette position, c'est-àdire jusqu'à l'appel à la prière du "Zhohur". Lorsque le soleil sort de cette position, la personne peut prier ce qu'il désire, mais par contre avant cela, il est obligatoire de s'abstenir de toute prière surérogatoire. Ce moment n'est pas long, il est de quinze ou vingt minutes. Et si la personne préfère être prudente et s'abstenir de prier une demi-heure avant le "Zhohur" à peu près, cela est bien. Et lorsque le soleil entame son inclinaison, l'heure d'interdiction prend fin jusqu'à que l'on effectue la prière du "`Asr". Avis religieux au sujet de la prière de salutation de la mosquée à l'heure d'interdiction Q: Est-il permis à la personne qui entre dans la mosquée avant l'appel à la prière du "Maghrîb" d'accomplir deux "Rak'as" ou doit-il s'asseoir directement? Faites nous bénéficier de vos enseignements, qu'Allah en fasse de même avec vous. R: Les heures où il est interdit de prier sont connues, et sont au nombre de cinq: du lever de l'aube jusqu'au lever du soleil, du lever du soleil jusqu'à qu'il soit élevé au dessus de l'horizon de la longueur d'une lance, lors de son arrêt avant le "Zhouhr" jusqu'à qu'il entame son déclin, après la prière du "`Asr" jusqu'à ce que le soleil entame sa descente vers le coucher, et du moment où il entame sa descente vers le coucher jusqu'à ce qu'il se couche. Cependant il n'y a pas de mal à l'accomplir

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 287) aux heures d'interdiction d'après l'avis le plus juste des deux avis des savants. Ainsi, s'il entre dans la mosquée après le "`Asr" ou après le "Sobh", le mieux à faire est d'effectuer la prière de salutation de la mosquée de deux "Rak'as" avant de s'asseoir, selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Hadith rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Et il en est de même lorsqu'il effectue la circumambulation "Tawâf" autour de la Ka`ba , il accomplit deux "Rak`as" spécifiques à la circumambulation "Tawâf", que ce soit après le "`Asr" ou après le "Sobh", ou à n'importe qu'elle heure, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): O Banî 'Abd Manâf N'empêchez (de venir accomplir le pèlerinage) personne qui aura accompli la circumambulation "Tawâf" autour de la Maison Sacrée, et y aura prié à l'heure qu'il aura voulu de la nuit ou du jour. . Hadith rapporté par l'imam 'Ahmad et les auteurs des quatre Sounan et authentifié par At-Tirmidhî et Ibn Hibbân . Et il en est de même pour la prière de l'éclipse. Si l'éclipse a lieu après le "`Asr", la Sunna est d'effectuer la prière de l'éclipse d'après l'avis le plus juste des deux avis des savants, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Certes, le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d'Allah. Ils ne s'éclipsent pas à l'occasion de la mort ni de la naissance de qui que ce soit. Lorsque vous voyez une éclipse, invoquez Allah et priez jusqu'à ce qu'elle se dégage. . Hadith rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim et dans ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 288) la version d'Al-Boukhârî : "jusqu'à ce qu'elle se dissipe" . Q: Il y a beaucoup de paroles au sujet de la prière de salutation de la mosquée, ils y en a qui disent: "Elle ne doit pas être effectuée aux heures d'interdiction, par exemple lors du lever du soleil et à son coucher.", d'autres disent: "Elle est permise, car elle fait partie des prières ayant un motif, et qui n'ont pas d'horaires précis, et on l'effectue même lorsque le soleil est en train de disparaître dans l'horizon." J'espère que vous voudrez bien me faire bénéficier de vos enseignements sur ce sujet d'une manière détaillée. R: Il y a divergence entre les savants sur cette question, et ce qui est juste, est que la prière de salutation de la mosquée est légiférée à n'importe quelle heure, et cela, même après le "Fadjr" et le "`Asr", conformément à la généralité des propos du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . Et cela car elle fait partie des prières ayant un motif, comme celle effectuée après la circumambulation "Tawâf", et celle lors d'une éclipse. L'opinion la plus juste est que cette prière peut être accomplie aux heures d'interdiction, comme le fait de rattraper une prière obligatoire manquée, d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) au sujet de la prière effectuée après la circumambulation "Tawâf": O Banî `Abd-Manâf ! N'empêchez personne de faire le tawâf (le tour) de cette Maison ni de prier à n'importe quel moment choisi de nuit ou de jour. . Rapporté par l'imam 'Ahmad et les auteurs des Sounan avec une chaîne de transmission authentique, et d'après sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 289) au sujet de la prière de l'éclipse solaire: Certes, le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d'Allah. Ils ne s'éclipsent pas à l'occasion de la mort ni de la naissance de qui que ce

soit. Lorsque vous voyez une éclipse, invoquez Allah et priez jusqu'à ce qu'elle se dégage. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . Et d'après sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un d'entre vous s'endort sans avoir accompli la prière ou s'il l'oublie, qu'il la fasse dès qu'il s'en rappelle. Il n'y a que cela pour expier cela. . Ces Hadiths englobent les heures d'interdiction et autres, et cet avis est celui adopté par Cheikh Al-Islam Ibn Taymiyya et son élève, l'éminent savant Ibn Al-Qayyim (Qu'Allah leur fasse miséricorde). Et Allah est le garant de la réussite. Q: Lorsqu'un homme entre dans la mosquée à l'heure d'interdiction, accomplit-il la prière de salutation de la mosquée ou non? R: Le mieux pour lui est d'effectuer la prière de salutation de la mosquée et ce, d'après l'avis le plus juste des deux avis des savants, conformément à la généralité des propos du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Et s'il s'assoit sans avoir prié, il n'y a pas de mal à cela. La prière à l'heure d'interdiction ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 290) Q: Prier avant le coucher du soleil "Maghrib" est-il détestable? Et même dans le cas de la prière de salutation de la mosquée? R: Il y a dans cette question une ambiguïté qui nécessite d'être détaillée, concernant l'heure et le type de la prière: car l'heure entre la prière du "`Asr" et le coucher de soleil est considérée comme une heure d'interdiction, ainsi on n'y effectue pas de prière d'après l'ensemble des Hadiths rapportés au sujet de l'interdiction de prier pendant les heures d'interdiction, dont sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Il ne faut pas accomplir d'autres prières (surérogatoires) après la prière du matin (as-Sobh), jusqu'au lever du soleil, ainsi qu'après la prière de l'après-midi (Al-`Asr) jusqu'au coucher du soleil. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Mais, si la prière était pour l'accomplissement d'une prière manquée, elle n'en fait pas partie, d'après le consensus des savants, et d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un d'entre vous s'endort sans avoir accompli la prière ou s'il l'oublie, qu'il la fasse dès qu'il s'en rappelle. Il n'y a que cela pour expier cela. . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 291) Et quant aux prières ayant un motif particulier telles que: la prière lors de l'éclipse solaire, la prosternation de la lecture du Coran, et les deux "Rak`as" accomplies lorsque la personne entre dans la mosquée et désire s'asseoir, connue sous le nom de "prière de salutation de la mosquée", elles sont permises aux heures d'interdiction d'après l'avis prépondérant des savants. Parce que les Hadiths rapportés au sujet des prières ayant un motif particulier, englobent l'ensemble des heures, y compris l'heure d'interdiction et autres. Comme sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. . Quant aux Hadiths faisant état de l'interdiction de prier aux heures d'interdiction, ils sont interprétés comme ne faisant pas référence à l'accomplissement des prières manquées, et à l'accomplissement des prières ayant un motif particulier.

Les deux "Rak`as" effectuées après la circumambulation "Tawâf", à l'heure d'interdiction Q: Quel est l'avis religieux au sujet des deux "Rak`as" accomplies à la Station de notre père Ibrâhîm (Paix sur Lui) aux heures d'interdiction d'effectuer toute prière surérogatoire? . R: Il n'y a pas de mal à cela, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): O Banî 'Abd Manâf! N'empêchez (de venir accomplir le pèlerinage) personne qui aura accompli la circumambulation "Tawâf" autour de la Maison Sacrée, et y aura prié à l'heure qu'il aura voulu de la nuit ou du jour. . Rapporté par l'imam 'Ahmad et les auteurs des quatre Sounan avec une chaîne de transmission authentique. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 292) Et cela, parce que la prière effectuée après la circumambulation "Tawâf", fait partie des prières ayant un motif particulier. Il n'y a pas de mal, donc, à ce qu'elle soit accomplie aux heures d'interdiction, comme la prière de salutation de la mosquée, la prière lors d'une éclipse, et ainsi que les autres Hadiths rapportés à ce sujet, dont sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Certes, le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d'Allah. Ils ne s'éclipsent pas à l'occasion de la mort ni de la naissance de qui que ce soit. Lorsque vous voyez une éclipse, invoquez Allah et priez jusqu'à ce qu'elle se dégage. . Rapporté par AlBoukhârî et Mouslim. Et sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim dans leurs deux Sahîhs dans le Hadith de Abou Qatâda (Qu'Allah soit satisfait de lui). Hadith "Pas de prière après le '`Asr' jusqu'à ce que le soleil se couche." Q: Quel est le degré d'authenticité de ce Hadith: "Pas de prière après le '`Asr' jusqu'à ce que le soleil se couche, et pas de prière après le 'Sobh' jusqu'à ce que le soleil se lève, sauf à La Mecque.. sauf à La Mecque.. sauf à La Mecque.." ? R: Ce Hadith avec ce rajout "Sauf à La Mecque" est faible. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 293) Par contre, le Hadith de base est authentique et rapporté dans les deux Sahîh (Al-Boukhârî et Mouslim) et autre, d'après un groupe de compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux), d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui a dit: Il ne faut pas accomplir d'autres prières (surérogatoires) après la prière du matin (as-Sobh), jusqu'au lever du soleil, ainsi qu'après la prière de l'après-midi (Al-`Asr) jusqu'au coucher du soleil. . Cependant, on exclut de cette généralisation la prière ayant un motif particulier selon l'avis le plus juste des avis des savants, comme la prière lors d'une éclipse, la prière accomplie après la circumambulation "Tawâf", et celle de salutation de la mosquée. Certes, l'accomplissement de ces prières est légiféré, et ce, même aux heures d'interdiction, conformément aux Hadiths authentiques rapportés à ce sujet

indiquant leur exception de l'ensemble des prières surérogatoires. Et Allah est garant de la réussite. Avis religieux relatif à l'accomplissement de la prière de salutation de la mosquée et des prières surérogatoires après le coucher du soleil et avant la prière du "Maghrib" Q: Quel est l'avis religieux relatif à l'accomplissement de la prière de salutation de la mosquée après le premier appel à la prière du "Maghrib" et avant la prière -et le temps compris entre le premier appel et le second est très court- ? Et quel est aussi l'avis religieux relatif à l'accomplissement de prières surérogatoires avant la prière du "Maghrib", autres que celle effectuée pour la salutation de la mosquée? R: La prière de salutation de la mosquée est une Sunna confirmée "Mou'akkada" à toute heure, même durant les heures d'interdiction, et ce, d'après l'avis le plus juste des avis des savants, conformément à la généralité de la parole du Prophète ( Salla Allah 'Alaihi wa Sallam): ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 294) Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Hadith rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Et la prière surérogatoire faite après le premier l'appel à la prière du "Maghrib" et avant le second, est une Sunna conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): "Priez avant le coucher du soleil (Maghrib), priez avant le coucher du soleil", en ajoutant à la troisième fois : "Pour celui qui le veut." . Hadith rapporté par Al-Boukhârî . Et les compagnons du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), lorsque l'on appelait à la prière du "Maghrib" s'empressaient d'accomplir deux "Rak`as" avant le second appel, et le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) les regardait faire sans leur interdire, au contraire, il l'a même ordonné comme dans le Hadith cité précédemment. La prière de salutation de la mosquée n'a pas une lecture précise ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 295) Q: Existe t-il une lecture précise faite lors de l'accomplissement de la prière de salutation de la mosquée? R: Cette prière n'a point de lecture précise, elle est comme les autres prières dans lesquelles la Fâtiha et quelques versets du Coran sont récités dans chaque Rak`at. Il est obligatoire d'y réciter la Fâtiha seulement, parce qu'elle est le pilier de la prière comme l'a dit le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim .

Et la Sunna est de l'accomplir à toute heure lorsqu'il entre dans la mosquée, même aux heures d'interdiction, comme après la prière du "`Asr" et après celle du "Fadjr" conformément à la généralité des Hadiths montrant sa légifération, et car elle fait partie des prières ayant un motif particulier, telles que la prière lors d'une éclipse, et les deux "Rak`as" après la circumambulation "Tawâf". Les prières ayant un motif particulier peuvent être accomplies à toute heure d'après l'avis le plus juste des deux avis des savants. Et Allah est garant de la réussite. Avis religieux relatif à la prière nocturne et ses caractéristiques ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 296) Q: Quel est l'avis religieux sur la prière nocturne, quelles sont ses caractéristiques? R: La prière nocturne est une Sunna confirmée "Mou'akkada" d'après la parole d'Allah (Exalté soit-Il) relative aux caractéristiques des serviteurs du Tout-Miséricordieux: qui passent les nuits prosternés et debout devant leur Seigneur; , et dans la sourate "AdhDhâriyât" (Qui éparpillent) parlant des caractéristiques des pieux : ils dormaient peu, la nuit, et aux dernières heures de la nuit ils imploraient le pardon [d‟Allah]; et d'après la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Le meilleur jeûne après celui de Ramadan, c'est celui qui se fait au cours du mois d'Allah sacré (Moharram), et la meilleure prière après celle obligatoire, c'est celle de la nuit. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . La prière nocturne a une importance capitale comme l'a dit Allah (Exalté et glorifié soit-Il) évoquant les caractéristiques des serviteurs du Tout-Miséricordieux: qui passent les nuits prosternés et debout devant leur Seigneur; , et Il a dit (Exalté soit-Il) dit en mentionnant les caractéristiques des pieux: ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 297) ils dormaient peu, la nuit, et aux dernières heures de la nuit ils imploraient le pardon [d‟Allah]; , et Allah dit à Son Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) O toi, l‟enveloppé [dans tes vêtements]! Lève-toi [pour prier], toute la nuit, excepté une petite partie; Sa moitié, ou un peu moins; ou un peu plus. Et récite le Coran, lentement et clairement. , et Allah (Exalté et glorifié soit-Il) a dit: Ils s‟arrachent de leurs lits pour invoquer leur Seigneur, par crainte et espoir; et ils font largesse de ce que Nous leur attribuons. Aucun être ne sait ce qu‟on a réservé pour eux comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu‟ils œuvraient! Ainsi, la prière nocturne est d'une très grande importance, et ce qui est légiféré la concernant, et qu'elle soit accomplie par groupe de deux "Rak`as", conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim d'après Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait des deux). Et la meilleure est celle effectuée lors de la dernière partie de la nuit à l'exception de celui qui craint de ne pas se réveiller à cette dernière heure, dans ce cas il lui est préférable de l'accomplir lors de la première partie de la nuit avant qu'il ne dorme, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Celui qui craint de ne pas se réveiller à

la dernière partie de la nuit, qu'il accomplisse la prière impaire ( Witr) à la première partie et celui qui a espoir de se réveiller à la dernière partie qu'il l'accomplisse à la dernière partie, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 298) car la prière faite à la dernière partie de la nuit est attestée, et cela à plus de mérite. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. La plus courte est d'une "Rak`a", et elle n'a pas de limite précise. S'il l'accomplit en trois "Rak`as", il est préférable d'effectuer deux "Rak`as", et ensuite une seule "Rak`a". De même, pour celui qui l'accomplit en cinq "Rak`as", il effectue les salutations finales toutes les deux "Rak`as" puis il termine par une seule "Rak`a". Et s'il accomplit à la suite les trois ou les cinq "Rak`as" en effectuant les salutations finales une seule fois, il n'y a pas de mal à cela, au contraire, cela est une sorte de Sunna, car il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il fit cela dans certaines de ses prières nocturnes, comme il a aussi été authentiquement rapporté qu'il effectua à la suite (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sept "Rak`as" en ne s'asseyant que lors de la dernière, et il a été authentiquement rapporté qu'il s'asseyait de temps en temps après le sixième "Rak`a", effectuant le premier "Tachahhoud", puis se levait avant de prononcer les salutations finales, et accomplissait la septième. Il a aussi été authentiquement rapporté qu'il effectuait à la suite neuf "Rak`as" et s'asseyait à la huitième, effectuant le premier "Tachahhoud" puis se levait avant de prononcer les salutations finales, et accomplissait la neuvième. Cependant, il est préférable, et c'est ce qu'il a fait le plus (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), d'effectuer les salutations finales toutes les deux "Rak`as", et ensuite d'accomplir une seule "Rak`a", conformément à ce qui est cité précédemment dans le Hadith de Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait des deux). Et ce qu'il faisait le plus (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est d'accomplir onze "Rak`as" en prononçant les salutations finales toutes les deux "Rak`as", et peut-être accomplissait-il treize "Rak`as" comme il a été authentiquement rapporté dans les deux Sahîhs dans le Hadith de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 299) Il a aussi été authentiquement rapporté qu'il accomplissait treize "Rak`as" dans un autre Hadith que celui de `A'îcha , prononçant les salutations finales toutes les deux "Rak`as". Et celui qui prie plus, il n'y a pas de mal à cela, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. . En effet, il n'a pas précisé le nombre exacte de "Rak`a" à accomplir avant la prière impaire "Witr", montrant ainsi la tolérance à ce sujet. Celui qui accomplit vingt "Rak`as" ainsi qu'une seule impaire, pendant Ramadan ou un autre mois, ou prie plus que cela, il n'y a pas de mal à cela. Et, certes, les prières nocturnes accomplies par les pieux prédécesseurs se distinguaient les unes des autres, il y avait ceux qui effectuaient beaucoup de "Rak`a" tout en lisant peu de Coran, et ceux qui effectuaient peu de "Rak`a" et allongeaient la récitation. Tout cela est large, louange à Allah, il n'y a pas de mal à cela tout en prêtant attention à l'humilité et à la quiétude. Il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qu'elle dit: Lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi

Wa Sallam) ne faisait pas la prière nocturne pour cause de maladie ou de sommeil, il priait de jour douze rak`as. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Donc, celui qui avait l'habitude d'accomplir dans la nuit trois "Rak`as" et dormit sans les accomplir, ou la maladie l'en empêcha, qu'il effectue quatre "Rak`as" en prononçant deux fois les salutations finales, pendant la journée. Et de même pour celui qui avait l'habitude de prier plus, qu'il les accomplisse pendant la journée, en y rajoutant une afin ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 300) de prononcer les salutations finales toutes les deux "Rak`as suivant ainsi l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) d'après ce qu'a mentionné `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) dans le Hadith mentionné. Et Allah est garant de la réussite. Que fait celui qui n'a pas accompli le "Witr" avant l'appel à la prière du "Fadjr" Q: J'ai eu l'intention si je me réveillais au milieu de la nuit d'accomplir le "Witr", et lorsque je me suis réveillé, de bonne heure, j'ai prié quelques "Rak`as" avant d'accomplir le "Witr", cependant, j'ai été pris de court par le temps avant de pouvoir accomplir le "Witr", et on appela à la prière du "Fadjr". Est-ce que j'effectue le "Witr" après l'entrée de l'heure de la prière du "Fajr", ou est-ce que j'effectue la prière du "Fadjr" et je laisse le "Witr" pour l'accomplir après la prière? R: Si l'appel à la prière du "Fadjr" est fait sans que la personne n'ait accompli le "Witr", il le reporte jusqu'au milieu de la matinée après le lever du soleil, et il prie ce qui lui est aisé d'accomplir, deux, quatre "Rak`as", ou plus, en les effectuant par groupe de deux. S'il avait l'habitude d'accomplir trois "Raka`as" et qu'il ne les a pas effectué la nuit, qu'il accomplisse, en milieu de matinée, quatre "Rak`as" avec deux salutations finales. Et s'il avait l'habitude d'accomplir cinq "Rak`as" et qu'il n'a pu les effectuer pendant la nuit à cause d'une maladie, à cause du sommeil, ou autre, qu'il accomplisse en milieu de matinée six "Rak`as" avec trois salutations finales et ainsi de suite. Car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait cela lorsqu'il manquait la prière de "Witr", la nuit, à cause du sommeil ou ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 301) à cause d'une maladie. Il avait l'habitude d'accomplir le "Witr" en onze "Rak`as", et si une maladie ou le sommeil l'en empêchait, il priait dans la journée douze "Rak`as". Et c'est ce qu'a dit `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) d'après ce qui est rapporté d'elle par Al-Boukhârî et Mouslim. C'est cela qui est légiféré à la communauté, en suivant son exemple (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Mérite de la prière nocturne Q: J'ai vu mon père prier huit "Rak`as" au milieu de la nuit, puis je l'ai questionné sur le mérite de la prière la nuit, il me répondit: "Certes, celui qui prie la nuit, la terre ne mangera pas son corps après sa mort.", est-ce vrai? L'homme restera-t-il dans sa tombe (sans pourrir) s'il accomplit assidûment la prière la nuit, alors que les gens sont endormis? Et est-ce que l'âme est renvoyée dans le corps après le décès ou est-ce qu'elle retourne à son Créateur?

R: La prière nocturne est recommandée, Allah (Exalté soit-Il) a dit au sujet des caractéristiques des serviteurs du Tout-Miséricordieux: qui passent les nuits prosternés et debout devant leur Seigneur; , et Il (Glorifié soit-Il) a dit au sujet des caractéristiques des pieux: ils dormaient peu, la nuit, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 302) et aux dernières heures de la nuit ils imploraient le pardon [d‟Allah]; Allah (Exalté soit-Il) dit à Son Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): O toi, l‟enveloppé [dans tes vêtements]! Lève-toi [pour prier], toute la nuit, excepté une petite partie; Sa moitié, ou un peu moins; ou un peu plus. Et récite le Coran, lentement et clairement. et Il (Exalté soit-Il) a dit: Ils s‟arrachent de leurs lits pour invoquer leur Seigneur, par crainte et espoir; et ils font largesse de ce que Nous leur attribuons. Aucun être ne sait ce qu‟on a réservé pour eux comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu‟ils œuvraient! , et nombreux sont les versets montrant le mérite de la prière nocturne. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) accomplissait beaucoup la prière nocturne et disait: O gens ! Propagez le salam (le salut), nourrissez les gens, maintenez les liens de parenté, et priez de nuit lorsque les gens dorment et vous entrerez en paix au Paradis. . Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) la plupart du temps priait onze "Rak`as" en prononçant les salutations finales toutes les deux "Rak`as", et Il les concluait d'une seule. Et peut-être qu'il accomplissait neuf "Rak`as", ou sept, ou cinq, cependant dans la plupart des cas il priait onze "Rak`as", et peut-être accomplit-il treize "Rak`as" en allongeant sa récitation ainsi que son inclinaison et sa prosternation. Quant-au fait de dire que la terre ne mange pas le corps de l'homme qui accomplissait régulièrement la prière de nuit, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 303) je ne connais de fondement à cette parole, et il n'y a aucune preuve l'indiquant, à l'exception du corps des Prophètes, certes, Allah a interdit à la terre de les manger, comme il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Quant à l'âme, celle du croyant monte au Paradis, elle mange de ses fruits, sous la forme d'un oiseau, comme il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), qu'il a dit: L'âme du croyant est un oiseau qui se perche sur les arbres du Paradis . Rapporté par l'imam 'Ahmad et autres avec une chaîne de transmission authentique. Quant aux âmes des martyrs, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a informé qu'elles seront au creux d'oiseaux de couleur verte, se promenant librement dans le Paradis partout où elles le désirent, puis retournent dans des lampes accrochées sous le trône d'Allah. Et Allah

renvoie les âmes dans leurs corps comme il le souhaite, comme Il les fait retourner, lorsqu'elle est questionnée dans la tombe, cette dernière entendra la question puis elle y répondra si elle est vertueuse, et elle doutera si elle est mécréante. De même, les âmes seront renvoyées dans leurs corps lors de la Résurrection. Quant aux âmes des mécréants, elles auront l'Enfer comme demeure. Certes, Allah (Exalté soit-Il) a dit au sujet de Pharaon et de ses proches: le Feu, auquel ils sont exposés matin et soir. Et le jour où l‟Heure arrivera (il sera dit): «Faites entrer les gens de Pharaon au plus dur du châtiment». . Les savants ont divergé quant à leur demeure (des âmes) ici-bas, il fut dit: ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 304) dans le même Enfer (que celui du Jour Dernier), dans les tombes de leurs propriétaires, et il fut dit d'autres choses que cela. Et Allah est plus Savant. L'heure de la prière du "Witr"

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 305) D' `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz à son honorable cher frère Mîm.`Ayn. qu'Allah le protège de tout mal, Amîn. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous, ensuite: J'ai bien reçu votre lettre datée du 16/2/1409 H., qu'Allah vous guide et vous accorde la réussite, et ce qu'elle contient comme questions était connu, voici son contenu et sa réponse: Q: Est-ce que le dernier moment accordé pour la prière du "Witr" se trouve lors du début de l'appel à la prière du "Fadjr", ou lors de sa fin? Et si l'on dort jusqu'au matin sans l'accomplir, la rattrape-t-on et comment? R: Ce qui est recommandé à tous les croyants et croyantes, est d'accomplir la prière de "Witr" chaque nuit, et son heure s'étend de la prière du "`Ichâ'" jusqu'à la prière du "Fadjr", conformément a ce qui est authentiquement rapporté dans les deux Sahîhs (Boukhârî et Mouslim) d'après Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait des deux), que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. et l'Imam Mouslim a rapporté également ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 306)

dans son Sahîh d'après Abou Sa'îd Al-Khoudrî (Qu'Allah soit satisfait de lui), que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Faites le witr (une Rak'a qui rendra impair le nombre des Rak'as accomplies) avant qu'il ne fasse jour. et l'Imâm 'Ahmad, 'Abou Dâwoud et AtTirmidhî ont rapporté, et cela a été authentifié par Al-Hâkim, d'après Khâridja ibn Houdhâfa (Qu'Allah soit satisfait de lui) que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: "Certes Allah vous a prodigué une prière qui est pour vous mieux que de posséder des chameaux roux". Nous dîmes : "O Messager d'Allah, quelle est-elle ?". Il dit : "Le witr qui se fait entre la prière de `Ichâ' et la montée de l'aurore". . Les Hadiths sur ce sujet sont nombreux, et ils montrent que l'heure du "Witr" prend fin par le lever de l'aube. Ainsi, si le fidèle en prière n'a pas eu connaissance du lever de l'aube, il se base sur le muezzin étant connu pour respecter l'heure. Et si ce muezzin appelle à la prière, il aura alors manqué le "Witr". Quant à celui qui fait l'appel à la prière avant l'heure, son appel ne lui fait pas manquer le "Witr", ni lui interdit de manger, et de boire pour celui qui jeûne. Cet appel ne le fait pas entrer dans l'heure de la prière du "Fadjr", conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Certes, Bilâl appelle à la prière pendant la nuit, donc, Mangez et buvez jusqu'à ce qu' Ibn 'Omm Maktoum fasse l'appel . (Rapporté par AlBoukhârî et Mouslim) . Et Ibn 'Omm Maktoum était un homme aveugle, il n'effectuait pas l'appel à la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 307) jusqu'à ce qu'on lui dise: ''Il fait jour! Il fait jour!''. D'après ce que l'on a mentionné, il se précise que l'heure du "Witr" prend sa fin par le premier appel à la prière, si le muezzin recherche avec précision l'heure du lever de l'aube. Cependant si le muezzin effectue l'appel à la prière et que le fidèle est en train d'accomplir la dernière "Rak`a" (de la prière nocturne) ce dernier la complète à cause du manque de certitude du lever de l'aube lorsque l'on appelle à la prière. Et il n'y a pas de mal à cela, si Allah le souhaite. Quiconque aura manqué le "Witr", il lui est légiféré de prier ce qu'il a l'habitude d'accomplir dans la journée à condition qu'il effectue un nombre pair de "Rak`a". Ainsi, si son habitude est de trois "Rak`as", qu'il en accomplisse quatre. Et si son habitude est de cinq "Rak`as", qu'il en accomplisse six, tout en prononçant les salutations finales toutes les deux "Rak`as", d'après ce qui a été authentiquement rapporté dans le Sahîh de Mouslim d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui a dit: Lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne faisait pas son witr (rak`a impaire qui suit la prière nocturne) de nuit pour cause de maladie ou de sommeil, il priait de jour douze rak`as. . Son habitude (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) était de faire le "Witr" en onze "Rak`as", et s'il avait été empêché de les exécuter à cause d'une maladie ou du sommeil, il priait douze "Rak`as", comme l'a dit `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle), Il faisait les salutations à la fin de chaque paire de rak`a. , selon ce qui est authentiquement rapporté d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui a dit: Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) priait de nuit dix rak`as en faisant les

salutations à la fin de chaque paire de rak`a, et il terminait par une rak`a unique de witr. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Et selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit comme de jour, se font deux par deux. . Rapporté par l'imam 'Ahmad et les auteurs des Sounan avec une chaîne de transmission ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 308) authentique, du hadith d'Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait des deux), dont le base se trouve dans les deux Sahîh (de Boukhârî et de Mouslim) par le terme: Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. comme nous l'avions cité au début de cette réponse. Et Allah est le garant de la réussite. Quel est le dernier moment durant lequel on puisse effectuer le "Witr"? Q: Quel est le dernier moment durant lequel on puisse effectuer la prière du "Witr"? R: Ce moment est la dernière heure de la nuit, avant l'apparition de l'aube, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . La prière du "Witr" est-elle différente de celle de la nuit? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 309) Q: Est-ce que la prière du "Witr" est différente de celle de la nuit, dans son heure, son invocation, et le nombre de leurs "Raka`at"? R: Le "Witr" fait partie de la prière de la nuit, c'est une Sunna, et c'est ce qui la clôture, elle est d'une seule "Rak`a" par laquelle on clôt la prière de la nuit dans la dernière partie de la nuit, ou au milieu de la nuit, ou à son début après la prière du "`Ichâ'". Le fidèle prie ce qui lui est facilité et complète cela par une "Rak`a" dans laquelle il récite la Fâtiha et la sourate "AlIkhlâs" (Le monothéisme pur), c'est ça le "Witr", conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Que votre dernière prière de la nuit soit impaire (Al-Witr). Il y effectue l'invocation "Qounoût" rapporté à ce sujet après l'inclinaison ("O Allah! Guide-nous parmi ceux que Tu as guidé..."). Et c'est l'invocation que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) enseigna à Al-Hassan ibn `Alî, (Qu'Allah soit satisfait des deux), puis il invoque de ce qui lui est facilité comme autres bonnes invocations. Il n'y pas deux "Witr" dans la même nuit ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 310) Q: Est-il permis de prier deux "Witr" au cours de la même nuit?

R: Il n'est permis à personne de prier deux "Witr" au cours de la même nuit car, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Il ne faut pas faire deux witr en une seule nuit. , et Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit aussi: Que votre dernière prière de la nuit soit impaire (Al-Witr). Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit également: Que celui qui craint de ne pas pouvoir se réveiller avant l'aube fasse la rak`a impaire au début de la nuit. Et que celui qui tient à se réveiller, la fasse à la fin de la nuit. Certes, la prière faite à la fin de la nuit a des témoins (parmi les Anges), et ce sera mieux. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . S'il est aisé pour le musulman d'accomplir la prière nocturne à la fin de la nuit, qu'il achève sa prière par une "Rak`a", rendant ainsi impaire sa prière, et quant à celui qui ne le peut pas, qu'il l'accomplisse ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 311) au début de la nuit. Et, si Allah lui facilite de se réveiller à la fin de la nuit, qu'il prie ce qui lui est aisé d'accomplir, deux "Raka`at" par deux "Raka`at" sans effectuer de nouveau le "Witr", au contraire, le premier lui suffit, conformément au Hadith précédent, qui est sa parole (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Il ne faut pas faire deux witr en une seule nuit. . Comment prie celui qui a effectué le "Witr" au début de la nuit, puis se lève à sa fin Q: Si j'ai accompli le "Witr" (nombre de "Raka`at" impair) au début de la nuit, puis que je me suis réveillé à la fin, comment dois-je prier? R: Si tu as accompli le "Witr" au début de la nuit, puis qu'Allah t'a facilité pour te lever à sa fin, alors, prie ce qu'Allah t'en rend capable, mais que ce soit un nombre de "Raka`at" paire et non impair, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Il ne faut pas faire deux witr en une seule nuit. , et selon ce qui est authentiquement rapporté d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle): Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait deux rak`as après le witr en étant assis. . La sagesse en cela -Et Allah est plus Savantc'est d'indiquer aux fidèles la permission de prier (la nuit) après le "Witr". Avis religieux au sujet de celui qui prie avec l'imam au début de la nuit, puis y ajoute une "Rak`at" afin de pouvoir accomplir le "Witr" à la fin de la nuit ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 312) Q: Certaines personnes, lorsqu'ils prient le "Witr" avec l'imam, quand celui-ci conclut sa prière par les salutations, se lèvent pour accomplir une autre "Rak`at", afin d'accomplir le "Witr" à la fin de la nuit, quel est l'avis religieux au sujet de cet acte? Est-ce que la personne peut se considérer comme ayant terminé avec l'imam? R: On ne connait rien de mal à cela. Les savants on parlé sur ce fait et il n'y a rien de mal à cela, afin que son "Witr" soit exécuté à la fin de la nuit. Et on peut dire qu'il a accompli la prière avec l'imam jusqu'à ce qu'il la termine, car il est resté avec lui jusqu'à la fin, puis il ajouta une "Rak`as" pour un bienfait légiféré, afin que son "Witr" soit fait à la dernière heure de la nuit, et il n'y a pas de mal à cela, et cela ne change rien au fait qu'il ait accompli la prière avec l'imam, au contraire, il est resté avec lui jusqu'à ce qu'il la termine, seulement il ne l'a pas terminé à ce moment là, il l'a retardé un peu. Q: Selon vous, est-ce que la récitation du Coran à haute voix est limitée seulement aux mosquées, ou cela englobe tout autre lieu?

R: L'avis religieux sur ce sujet ne concerne pas seulement les mosquées, mais s'ils se trouvent dans d'autre lieu, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 313) comme à l'école, à la maison, dans un lieu public, l'enseignant ou autre doit les conseiller, afin qu'ils ne se dérangent pas les uns les autres. La prière du "Witr" à la fin de la nuit est meilleure que celle effectuée à son début Q: La sœur N. H, du Bahreïn, dit: Est-il permis de retarder les deux prières paire "AchChaf``" et impaire "Witr'' jusqu'à l'heure de la prière nocturne avec l'intention de faire la prière de nuit puis la conclure par les deux prières paire "Ach-Chaf``" et impaire "Witr'', ou est-il obligé de les exécuter avant de dormir? R: Le croyant et la croyante ont le choix, celui qui le désire, accomplit le "Witr" au début de la nuit, et celui qui le désire, l'accomplit à la fin de la nuit, cependant il est préférable de l'accomplir à la fin de la nuit, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Que celui qui craint de ne pas pouvoir se réveiller avant l'aube fasse la rak`a impaire au début de la nuit. Et que celui qui tient à se réveiller, la fasse à la fin de la nuit. Certes, la prière faite à la fin de la nuit a des témoins (parmi les Anges), et ce sera mieux. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . Et si le croyant ou la croyante est capable de faire le "Witr" et la prière nocturne ''AtTahadjoud'' à la fin de la nuit, cela est mieux, car c'est le moment de la descente d'Allah, et c'est le moment où les invocations sont exaucées, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 314) conformément à ce qui est authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui a dit: Allah - qu'Il soit Béni et Exalté - descend chaque nuit au ciel le plus proche (de la terre), vers le dernier tiers de la nuit et dit : ''Qui M'invoque, pour que Je l'exauce ? Qui Me demande, pour que Je lui donne ? Qui implore Mon pardon, pour que Je lui pardonne?'' . Selon une variante: Il dit (Gloire et Pureté à Lui) : "Y a-t-il un invocateur à qui Je répondrai, y a-t-il un demandeur de Pardon à qui J'accorderai le Pardon, y a-t-il un repenti de qui J'accepterai le repentir." , et ce Hadith grandiose est notoire "Moutawâtir" d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et cette "descente" convient à Allah, et aucune de ses créatures ne Lui ressemble dans aucun de Ses attributs, ni par ''la manière'' et ni par "la ressemblance'', comme Son établissement sur Son Trône "Istiwâ", Son Ouïe, Sa Vue, Sa Colère et Son Consentement et ainsi de suite. Tous ces attributs conviennent à Allah, et aucune de ses créatures ne Lui ressemble en cela (Exalté et Glorifié soit-Il). Ainsi ont dit les Gens de la Sunna et du Consensus) "Ahl Al-Sunna Wal Djamâ'a": il est obligatoire de confirmer les attributs d'Allah tels qu'ils figurent dans le Coran et la Sunna, d'une façon qui Lui convient (Exalté et Glorifié soit-Il), Il (Exalté soit-Il) a dit: Il n'y a rien qui Lui ressemble; et c'est Lui l'Audient, le Clairvoyant. et Il (Exalté soit-Il) a dit: Et nul n‟est égal à Lui». ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 315) La Sunna est que le croyant termine le "Wîtr" d'une "Rak`a", dans laquelle il récite la Fâtiha, puis la Sourate Al-Ikhlâs ''Le Monothéisme pur'', puis il s'incline et se relève, et s'il accomplit le "Witr" en trois "Rak`as" avec un seul "Tachahoud" et en prononçant les salutations finales une seule fois, il n'y a pas de mal à cela. Et s'il accomplit cinq "Raka`at" à la suite, il n'y a pas

de mal à cela, cependant il est préférable de les accomplir par groupe de deux "Raka`at" en prononçant la salutation finale toutes les deux "Rak`as", puis en terminant d'une seule "Rak`a", conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. , rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Cela est la Sunna. Cependant, s'il craint de ne pouvoir se réveiller à la fin de la nuit, la Sunna est qu'il fasse son Wîtr au commencement de la nuit, en accomplissant deux, quatre, six, huit "Raka`at" ou plus, en effectuant les salutations toutes les deux "Raka`at", puis il termine par une seule "Raka`at" avant de dormir. La prière de "Witr" clôt la prière nocturne ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 316) Q: Nous savons tous que c'est par la prière de "Witr" que l'on clôture les prières du jour et de la nuit. Un jour, alors que j'étais à la mosquée, et après avoir effectué la prière du "`Ichâ'" ainsi que "Ach-Chaf`" et le "Witr", et que je sortais de la mosquée, je fis la rencontre d'un de mes amis, qui insista pour que je prie avec lui afin d'obtenir la récompense de la prière en commun. Quel est l'avis religieux à ce sujet? R: Certes, le "Witr" est la clôture de la prière nocturne, et ce n'est pas celle des prières du jour, car c'est la prière du "Maghrib" qui clôture les prières du jour, et elle est la prière impaire "Witr" du jour. Quant au "Tahadjoud" (prière de nuit), elle se clôture par le "Witr" (une seule "Rak`a"). Ainsi c'est la "Rak`a" qui clôture la prière nocturne, cependant il n'y a rien de mal à prier comme on le désire après celle-ci. Et de même, s'il effectue le "Witr" au début de la nuit, puis qu'Allah lui facilite de se lever à la dernière heure de la nuit, il lui est légiféré de prier ce qu'il lui est possible de prier: deux, quatre "Rak`as" ou plus, mais deux par deux. Et il ne refait pas le "Witr", car le premier lui suffit, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Il ne faut pas faire deux witr en une seule nuit. . Et s'il rencontre un groupe de ses frères, et fait la prière avec eux, ou l'un de ses frères et prie avec lui, il n'y a pas de mal à cela, car cette prière est faite pour un motif particulier, tel que ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 317) la demande de son frère de venir prier avec lui, ainsi qu'un groupe de gens avec lequel il a voulu accomplir la prière, ou avoir le temps à la fin de la nuit et aimer accomplir ce qui lui est possible d'accomplir comme prière, il n'y a pas de mal à tout cela. Ce que l'on veut dire, est qu'il n'y a de mal à ce qu'une personne prie à la fin de la nuit, après avoir effectué le "Witr", cependant il ne refait pas le "Witr", au contraire le premier lui suffit. La différence entre la prière de "Tarâwih", de "Qiyâm" et de "Tahadjoud"

Q: Le frère `Ayn. Mîm. Sâd, d'Alexandrie en Egypte, dit dans sa question: Quelle est la différence entre la prière de "Tarâwîh", de "Qiyâm" et de "Tahadjoud", donnez-nous une fatwa, qu'Allah vous récompense? R: La prière la nuit est appelée "Tahadjoud" ainsi que "Qiyâm Al-Layl", comme Allah (l'Exalté soit-Il) l'a dit: Et de la nuit consacre une partie [avant l‟aube] pour des Salât surérogatoires , et Il (Exalté soit-Il) a dit: O toi, l‟enveloppé [dans tes vêtements]! Lèvetoi [pour prier], toute la nuit, excepté une petite partie; Il (Exalté soit-Il) a dit également dans la sourate "Adh-Dhâriyât" au sujet de Ses pieux serviteurs: recevant ce que leur Seigneur leur aura donné. Car ils ont été auparavant des bienfaisants: ils dormaient peu, la nuit, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 318) Quant au "Tarâwîh", il est utilisé chez les savants pour mentionner la prière nocturne "Qiyâm Al-Layl" durant le mois du Ramadan, au début de la nuit, en faisant attention de l'alléger et de ne pas trop l'allonger. Il est permis de l'appeler "Tahadjoud", "Qiyâm Al-Layl", il n'y a pas de mal à cela. Qu'Allah nous accorde le succès. Mérite de la prière de "Tarâwîh", de la récitation partielle ou totale du Coran, et de le terminer Q: Quel est l'avis religieux au sujet de la prière de "Tarâwih", de la récitation du Coran et de terminer sa lecture pendant le mois du Ramadan? R: Il n'y a aucun doute que la prière de "Tarâwîh" est un moyen de se rapprocher d'Allah et une formidable adoration légiférée. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a accomplie durant quelques nuits avec les musulmans, puis, par crainte qu'elle ne devienne une obligation par crainte qu'elle leur soit inscrite comme obligation, il la laissa, et leur indiqua de prier chez eux. Lorsqu'il décéda (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et que le califat fut confié à `Omar, après Abou Bakr (Qu'Allah soit satisfait des deux), et qu'il vit les gens prier le "Tarâwîh" individuellement à la mosquée, celui-ci priant individuellement, et celui-là dirigeant deux personnes, et l'autre dirigeant plus de monde, il dit: "Et si nous les regroupions sous un seul imam?", puis on les regroupa avec à leur tête 'Obayy ibn Ka'b , ainsi il prièrent tous ensembles. Afin d'appuyer cela, 'Omar utilisa comme preuve ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 319) la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quiconque accomplit le jeûne

pendant Ramadan, avec une foi sincère et en toute pureté d'intention, se verra pardonnées ses fautes antérieures; et quiconque accomplit la prière nocturne pendant la Nuit d'Al-hariri (du destin), avec une foi sincère et en toute pureté d'intention, se verra pardonnées ses fautes antérieures. . Il prit également comme argument ce que fit le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) pendant ces nuits, et il dit: ''Certes, la révélation s'est interrompue et la crainte qu'elle

devienne une obligation n'a plus lieu d'être.". Les musulmans furent cette prière en commun à l'époque du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ainsi qu'à l'époque de `Omar et continuèrent ainsi. Beaucoup de Hadiths montrent cela, ainsi, il est rapporté dans le Hadith authentique du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit: Quiconque accomplit avec l'Imam le Qiyâm (la prière nocturne) jusqu'à ce que celui-ci quitte (la mosquée), le Qiyâm d'une nuit entière sera inscrit à son compte. . Rapporté par l'imam 'Ahmad et les gens des Sunan avec des chaînes de transmission authentiques. Cela montre qu'il est légiféré d'accomplir la prière en groupe pendant le mois de Ramadan, car c'est la Sunna du Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et la Sunna des Califes Bien-Guidés après lui. Cet acte renferme beaucoup de bienfaits, le fait de rassembler les musulmans autour d'une bonne action, le fait qu'ils écoutent le Livre d'Allah, et ce qui en découle comme sermons et bons rappels dans ces nuits glorieuses. Et il est légiféré aux musulmans au cours de ce mois, d'étudier le Noble Coran individuellement et collectivement, de jour comme de nuit, en suivant l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 320) En effet, Il le révisait (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avec Djibrîl chaque année durant le mois de Ramadan, et le révisa avec lui lors de la dernière année deux fois. Cela afin de se rapprocher et de méditer le Livre d'Allah (Tout-Puissant), d'en tirer profit et de le pratiquer, et cela fait partie des actes des pieux prédécesseurs. Ainsi les croyants, hommes et femmes, se doivent de s'occuper du Noble Coran, en lecture, en méditation, en réflexion et en révisant les livres des exégèses pour en tirer profit et science. Nombre des "Rak`as" de la prière du "Tarâwîh" Q: Quel est le nombre de "Rak`as" de la prière de "Tarâwîh"? A-t-elle un nombre de "Rak`a" particulier? Et quel est le meilleur nombre de "Rak`a" par lequel on l'accomplit? R: Au nom d'Allah le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux. Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur le Messager d'Allah, sur Sa famille, Ses Compagnons et ceux qui ont suivi sa guidée. Après ce préambule Il est authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qui prouve la modération concernant la prière nocturne, que le nombre de ses "Rak`as" n'est pas délimité, et que la Sunna est que le croyant et la croyante l'accomplisse deux "Rak`as" par deux "Rak`as", en prononçant les salutations finales toutes les deux "Rak`as". Parmi les Hadiths qui prouvent cela, on trouve ce qui a été authentiquement rapporté dans les deux Sahîhs (Boukhârî et Mouslim) d'après le Hadith d'Ibn `Omar

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 321) (Qu'Allah soit satisfait des deux), que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. . La parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. , est une information qui a le sens de l'impératif, voulant dire: ''Accomplissez la prière nocturne deux 'Rak`as' par deux 'Rak`as'", et le terme: "deux 'Rak`as' par deux 'Rak`as'", veut dire de prononcer les salutations finales toutes les deux "Rak`as", puis de terminer d'une seule "Rak`a" qui est le "Witr". C'est ainsi que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait, il accomplissait la prière de nuit deux "Rak`as" par deux "Rak`as", puis il terminait d'une seule "Rak`a", comme l'a rapporté `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle), ainsi qu'Ibn 'Abbâs et un groupe de Compagnons, `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit: Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) priait de nuit dix rak`as en faisant les salutations à la fin de chaque paire de rak`a, puis il terminait par une rak`a unique de witr. , et elle a dit également (Qu'Allah soit satisfait d'elle): Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'avait jamais effectué plus de onze Rak`as soit pendant le mois de Ramadan, soit pendant les autres mois, il faisait quatre Rak`as si belles, si longues, puis quatre autres si belles et si longues et ensuite il achevait par trois Rak`as. . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim . Et bien que certaines personnes pensent que ces quatre "Rak`as" sont accomplies en prononçant les salutations finales une seule fois, ce n'est pas le cas. Ce qu'elle veut dire par là est que le fidèle prononce les salutations finales toutes les deux "Rak`as", ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 322) comme il est indiqué dans la version précédente, et selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. , conformément à ce qui a également été authentiquement rapporté dans le Sahîh (de Boukhârî) d'après le Hadith d'Ibn 'Abbâs que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) prononçait les salutations finales toutes les deux "Rak`as". et il y a dans la parole de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle): Il n'avait jamais effectué plus de onze Rak`as soit pendant le mois de Ramadan, soit pendant les autres mois. , ce qui prouve qu'il est préférable dans la prière nocturne pendant le mois de Ramadan et dans les autres mois d'accomplir onze "Rak`as", en prononçant les salutations finales toutes les deux "Rak`as", et en terminant par une seule. Il est authentiquement rapporté également d'elle

(Qu'Allah soit satisfait d'elle) et d'autres Compagnons qu'il se peut qu'il ait aussi prié treize "Rak`as". Ces Hadiths sont les meilleurs et les plus authentiques qui aient été rapporté de lui (`Alaihi As-Salât was-Sallâm) sur le sujet d'achever la prière par le nombre impair: (Witr) en treize ou onze "Rak`as", et il est préférable que qu'elle soit accomplie en onze "Rak`as". Cependant, si l'on accomplit le "Witr" en treize "Rak`as", c'est aussi une Sunna et une bonne chose. Ce nombre de "Rak`as" est plus aisé pour les gens, et aide l'imam au recueillement dans son inclinaison, sa prosternation, sa récitation, la prise en compte de ses règles, sa méditation, et de ne pas se hâter dans tout acte. Et s'il accomplit le "Witr" en vingt-trois "Rak`as", comme l'ont fait `Omar et les Compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) dans certaines nuits du mois de Ramadan, il n'y a pas de mal à cela, car il y'a de la modération à ce sujet. Il est authentiquement rapporté de `Omar et des Compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) qu'ils accomplissaient le "Witr" en onze "Rak`as" comme il est rapporté dans le Hadith de `A'îcha . Et il a été authentiquement rapporté de `Omar cela comme cela (c'est-à-dire onze et treize "Rak`as") (Qu'Allah soit satisfait de lui), de même qu'il a ordonné à un groupe de Compagnons d'effectuer le "Witr" en vingt-trois "Rak`as", et il a été authentiquement rapporté d'eux qu'ils prièrent suivant son ordre en vingt-trois "Rak`as". Cela montrant la modération qu'il y a dans cela, et cette chose ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 323) chez les Compagnons est large, comme l'a indiqué la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. . Cependant, ce qui est préférable d'après ce qu'il faisait (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est de l'accomplir en onze "Rak`as" ou en treize, et, comme il a été mentionné précédemment, il est préférable de prier onze "Rak`as", conformément à la parole de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'avait jamais effectué plus de onze Rak`as soit pendant le mois de Ramadan, soit pendant les autres mois. c'est-à-dire dans la plupart des cas. C'est pour cela, qu'il est authentiquement rapporté d'elle (Qu'Allah soit satisfait d'elle) ainsi que d'autres Compagnons qu'il a prié treize "Rak`as". Cela indique qu'elle voulait dire par cela qu'il le faisait dans la plupart des cas, car elle voyait tout ce qu'il faisait chez elle, et elle le questionnait parce qu'elle était la plus instruite et la plus savante des femmes concernant la Sunna du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Elle informait de ce qu'il faisait chez elle et de ce qu'elle voyait de lui, et demandait aussi aux autres femmes parmi les Mères des croyants et les Compagnons, et désirait avidement la science, ce qui fit qu'elle mémorisa énormément de science, et de Hadiths du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), grâce à sa

grande mémorisation au fait qu'elle questionnait les autres femmes parmi les Compagnons au sujet de ce qu'ils avaient mémorisé (Qu'Allah soit satisfait d'eux tous). Et s'il varie le nombre de "Rak`as" en priant onze "Rak`as" certaines nuits, et dans d'autres treize "Rak`as", il n'y a pas de mal à cela, car tout cela est Sunna. Cependant il n'est pas permis qu'il prie quatre "Rak`as" ensembles, au contraire, la Sunna et ce qui est obligatoire est qu'il les fasse deux par deux, conformément à la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. . ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 324) C'est un énoncé qui véhicule un ordre. Toutefois, s'il fait le "Witr" en cinq ou trois "Rak`as" ensembles en prononçant une seule fois les salutations finales, il n'y a pas de mal à cela, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), certes, l'a fait. Mais, il ne les prie pas en quatre, six, ou huit "Rak`as" tout ensemble parce que cela n'est pas été rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), et parce que cela va à l'encontre de l'ordre stipulé dans sa parole: Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. . Et s'il accomplit à la suite sept ou neuf "Rak`as", il n'y a pas de mal à cela. Cependant, il est préférable qu'il s'asseye lors de la sixième "Rak`a" pour accomplir le premier "Tachahhoud", et s'asseye lors de la huitième pour accomplir le premier "Tachahhoud", puis il se lève pour compléter. Tout ce qui est cité est bien rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), il est également rapporté de lui qu'il accomplit le "Witr" en sept à la suite sans s'asseoir, ainsi, certes, il y a dans cela de la modération. Et il est préférable de prononcer les salutations finales toutes les deux "Rak`as", puis terminer d'une seule "Rak`a", comme il a été mentionné précédemment dans le Hadith d'Ibn `Omar : Les Rak`as de la prière de la nuit se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. . Cela est mieux, et c'est également ce qui est plus aisé pour les gens. Certaines personnes peuvent avoir quelques occupations vers lesquels ils veulent aller après l'accomplissement de deux, quatre ou six "Rak`as". Ce qui est mieux et préférable pour l'imam, c'est de faire sa prière deux "Rak`as" par deux "Rak`as", et de ne pas en effectuer à la suite cinq ou sept, et si on le fait parfois suivant la Sunna, il n'y a pas de mal à cela. Quant à ce qui concerne l'enchaînement du "Ach-Chaf`" et du "Witr", comme la prière du "Maghrib", cela n'est pas permis, et dans le meilleur des cas cela est détestable, car il a été rapporté l'interdiction de la faire ressembler à la prière du "Maghrib", en enchaînant trois "Rak`as" en prononçant les salutations finales une seule fois. Et Allah est le garant de la réussite. La Sunna, c'est de faire la prière de "Tarâwîh" avec l'imam ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 325)

Q: Si une personne prie, durant le mois de Ramadan, avec l'imam qui prie vingt-trois "Rak`as", et qu'elle s'arrête à la treizième, et ne complète pas avec l'imam. Est-ce que son acte est conforme à la Sunna? R: La Sunna est de compléter - le Tarâwîh - avec l'imam, même si celui-ci le prie en vingttrois "Rak`as" car, le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Quiconque accomplit avec l'Imam le Qiyâm (la prière nocturne) jusqu'à ce que celui-ci quitte (la mosquée), Allah lui accordera la rétribution du Qiyâm d'une nuit entière. , selon une autre version: Le restant de sa nuit . Ainsi, ce qui est meilleur pour le fidèle derrière l'imam, c'est de prier avec l'imam jusqu'à ce que celui-ci quitte la mosquée, qu'il effectue onze "Rak`as", ou vingt-trois, ou un autre nombre. Il est préférable de poursuivre la prière avec l'imam jusqu'à ce qu'il quitte de la mosquée, et les vingt-trois "Rak`as" ont été effectuées par `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui) et les Compagnons, ce fait ne comporte ni manque, ni violation - de la Sunna, plutôt il est de la Sunna - Sunnas des Califes Bien-Guidés, le Hadith d'Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait des deux) le montrant, d'après ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 326) Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit: Les Rak`as de la prière de la nuit se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. . (Rapporté par Boukhârî et Mouslim) parce que Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'a pas précisé un nombre précis, au contraire, il a dit: Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. jusqu'à la fin du hadith... Cependant, si l'imam se contente lors de la prière de "Tarâwîh" de onze "Rak`as" ou treize, il est mieux qu'il prononce les salutations finales toutes les deux "Rak`as", car c'est ce que faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) la plupart du temps, et car cela est le plus simple pour les gens au cours du mois de Ramadan, et au cours des autres mois. Et s'il ajoute ou diminue le nombre de "Rak`a", il n'y a pas de mal à cela, car il y a de la flexibilité à ce sujet. Et Allah est garant de la réussite. Avis religieux au sujet du fait de varier le nombre de "Rak`a" de la prière de "Tarâwîh" ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 327) Q: Est-il préférable pour l'imam de varier le nombre de "Rak`a" ou de se limiter à onze "Rak`as"? R: Je ne connais pas de mal à cela. S'il accomplit certaines nuits onze "Rak`as", et dans d'autres treize "Rak`as", il n'y a pas de mal à cela. Et s'il en rajoute, il n'a pas de mal non plus. Il est fait de preuve de tolérance à ce sujet, cependant s'il se limite à onze "Rak`as" afin de pratiquer la Sunna et pour montrer aux gens le nombre de "Rak`a" qu'il priait, et afin que ces derniers ne pensent pas qu'il a commis une inattention, alors, il n'y a pas de mal à cela.

Suivre les mosquées pour chercher une belle voix ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 328) Question: Quel est l'avis religieux au sujet de la poursuite des mosquées dans le but de rechercher l'excellence de la voix de l'imam au motif que cette belle voix produit l'humilité et la présence du cœur? Réponse: Il est évident, et Allah sait mieux qu'il n'y a pas de mal à cela si le but recherché est un recours à la concentration, à la tranquillité dans sa prière et à l'apaisement du cœur. Car ce n'est pas toute les voix qui font détendre, si le but recherché de son départ à une telle mosquée pour entendre la voix d'un tel ou tel imam est le désir du bien et de la perfection de l'humilité dans sa prière, il n' y a pas de mal à cela, au contraire, il mérite même reconnaissance et récompense selon son intention, car une personne peut atteindre, en priant derrière un imam une humilité qu'il ne pouvait avoir s'il priait derrière un autre imam, à cause de la différenciation entre les deux lectures ou les deux prières, si l'intention d'aller faire la prière dans une mosquée éloignée est d'écouter la bonne récitation de l'imam, d'en profiter, et de se concentrer plus dans sa prière et non par simple fantaisie de promenade, mais à de but d'utilité, de la connaissance et de la recherche de l'humilité dans la prière, il n'y a pas de mal à cela, et il est authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il a dit: Les hommes qui seront plus récompensés dans la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 329) ceux qui y assistent de plus loin aussi, si son but est d'augmenter les pas, c'est aussi une bonne œuvre. Question: Quel est l'avis religieux au sujet de déplacement chaque nuit d'une mosquée à une autre à la recherche de l'excellence de la voix? Réponse: Je ne trouve pas de mal à cela même si je soutiens qu'il garde la mosquée où son cœur se tranquillise et s'humilie; parce qu'il se peut qu'il aille dans une autre mosquée sans trouver l'humilité et l'apaisement de la première mosquée. Selon les règle de la charia, je préfère qu'il garde, du moins le plus longtemps possible, la mosquée derrière l'imam de la quelle il trouve l'humilité et la tranquillité lors de la prière, tout est claire et il n'y a pas de mal - avec les grâces d'Allah - de se déplacer pour assister à la prière derrière un autre imam, si on vise le bien et non autre chose comme l'hypocrisie, mais le mieux selon les règle de la charia est qu'il garde la mosquée où se trouve l'humilité, la tranquillité et l'excellence de la lecture et grâce auxquelles il y a une multiplicité des fidèles qui lui emboitent le pas, en raison de ce que ceux là aussi tirent chez cet imam des profits qu'ils ne sauraient trouver ailleurs par des cours qu'il leurs dispense, ce qui signifie que sa présence leur apporte de profit, si tel est le cas alors sa venue dans cette ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 330) mosquée où se trouve l'utilité de sa part ou de la part d'un autre, ou grâce au fait que cela est plus proche de lui réaliser l'humilité du cœur, la tranquillité et la saveur de la prière, tout cela mérite donc d'être recherché Est-il mieux pour l'imam de compléter la récitation du Coran dans la prière de Tarâwih (prière surérogatoire faite pendant le Ramadan)

Question : Est-il mieux pour l'imam de terminer le Coran dans la prière de Tarâwih ? Réponse: Cette affaire est souple, et je ne connais aucune preuve qui soutient que c'est mieux pour l'imam de terminer le Coran, toutefois, certains parmi les gens de sciences disent: Il est préférable de faire entendre à tout le monde la lecture du Coran entier, mais cela n'est pas une preuve manifeste, l'important est qu'il (l'imam) lise avec humilité, apaisement et soin et qu'il fasse profiter aux gens même s'il n'a terminé que la moitié, ou les deux tiers du Coran, c'est cela l'essentiel et s'il lui est facile de terminer le Coran, alors louange à Allah, dans le cas contraire il se contentera de ce qu'il aura lu même s'il lui reste encore quelque chose, parce que ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 331) prendre soin des gens, se soucier de leur humilité et des profits que ceux-ci en tirent est plus important que de compléter la récitation de tout le Coran, et s'il le termine aussi sans causer de peine aux fidèles, c'est bien. Préférence de lire tout le Coran au Ramadan Question: Est-ce qu'on peut comprendre par l'assistance de l'Archange Gabriel (Que la paix soit sur lui) au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans la récitation du Coran au Ramadan la préférence d'achever la récitation de tout le Coran pendant cette période? Réponse: On peut comprendre par là qu'il est préférable au croyant d'étudier le Coran avec celui en tire profit et utilité parce que le messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) étudia avec l'Archange Gabriel pour en profiter, et que c'est lui qui vient de chez Allah (Exalté Soit-Il), et il est l'ambassadeur entre Allah et les messagers par conséquent il doit faire profiter le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) des choses de la part d'Allah (Exalté soit-Il): Comme la lecture correcte des lettres du Coran et de ses sens qu'Allah a voulu, donc, il est recommandé qu'on étudie le Coran avec celui qui vous aide à le comprendre et à lire correctement ses phrases comme le fit le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avec ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 332) l'Archange Gabriel, cela ne veut pas dire que l'Archange Gabriel est meilleurs que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), mais, l'Archange Gabriel est le messager qui vient de la part d'Allah pour communiquer au Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ce qu'Allah lui ordonna au sujet du coran, ses paroles et au sujet de ses sens, alors le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) profite de l'Archange Gabriel à cet égard, non pas parce que l'Archange

Gabriel est meilleurs que lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), au contraire il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est le meilleur des hommes, et il est meilleurs que les anges, mais il y a un bien immense pour le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et aussi pour sa communauté; parce que c'est une étude venant d'Allah (Exalté soit-Il) et pour en profiter et il y en a une autre utilité qui est que l'étude pendant la nuit est mieux que celle dans la journée; parce que celle entre le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et l'Archange Gabriel eu lieu dans la nuit, et il est connu que la nuit est plus proche de l'éveil du cœur et la présence d'esprit et plus profitable que l'étude dans la journée Et entre autres utilités: Le bien-fondé de l'étude du Coran et qu'elle est une bonne œuvre même dans les périodes autres que le Ramadan; parce chacun d'eux profite de l'autre, même s'ils sont plus de deux il n' y a pas de mal, chacun profitera de son frère, l'encouragera à la lecture et le ravivera, il se peut que l'un d'eux ne soit pas actif s'il étudierait seul, mais s'il a un ou plusieurs amis pour étudier avec eux il sera plus encouragé et plus animé, en plus de l'immensité de profit qu'ils acquièrent lors de l'étude ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 333) et de la lecture au sujet de ce qui se montrera ambiguë à leur compréhension, il y a dans tout cela un bien immense on peut comprendre par là que la lecture du Coran entier de la part d'un imam à un groupe de personnes au Ramadan fait partie de ce type d'études, parce qu'il y a là une occasion de leur apprendre tous le Coran entier, c'est pour cela que l'imam 'Ahmad (Qu'Allah lui accorde Sa miséricorde) aimait que celui qui les dirige dans la prière achève la récitation de tout le Coran, c'est aussi le genre des œuvres des pieux prédécesseurs qui aimaient entendre tout le Coran, mais, ce n'est pas obligatoire, afin que cela ne le pousse à le lire à la hâte et négliger sa perfection, et à ne pas chercher l'humilité et l'apaisement des cœurs alors que ces derniers sons plus importants que d'achever la récitation de tout le Coran. Terminer la lecture de l'ensemble du Coran pendant les prières de Tarâwih et de Tahadjoud est une bonne œuvre Q: Plusieurs Imams insistent sur le fait de terminer la récitation intégrale du Coran pendant les prières de Tarâwih et de Tahadjoud afin de permettre à l'ensemble des croyants d'écouter le coran dans sa totalité, est-ce que cela comporte un mal ? R: Cela est un acte louable, l'Imam récitera donc plus ou moins une partie du Coran, mais il doit augmenter pendant la dernière dizaine du mois du Ramadan jusqu'à le terminer ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 334) cela ne soit une difficulté pour les croyants, l'invocation à la fin de la lecture intégrale du Coran qui a été répétée par les pieux prédécesseurs. De plus, il a été rapporté par 'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) serviteur du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il les

récitait, car cela comporte, d'ailleurs, un bien immense; par contre, ce qui est permis à la Djamâ`a est de dire: "Amîn", à la suite des implorations de l'Imam avec l'espoir qu'Allah admette leurs supplications, il a été consacré par le grand Savant Ibn Al-Qayyim (Qu'Allah lui fasse miséricorde), un chapitre entier dans son ouvrage: " clarification des compréhensions de la Prière et du Salut d'Allah sur les meilleures créatures" où il a cité l'état des pieux prédécesseurs quant au soin porté à la lecture intégrale du Coran. Nous vous conseillions de le consulter pour plus de profit. Q: Celui qui n'arrive pas à achever la lecture de l'ensemble du Coran, se sent au fond de lui un chagrin ; quel est l'avis de votre éminence concernant ce fait ? R: Ce cas ne comporte aucun mal, de plus, dans ce cadre il existe une grande flexibilité, louange à Allah, s'il termine la lecture de l'ensemble du Coran, cela est bien meilleur, afin de permettre à la Djamâ`a d'écouter l'intégralité du Coran, gagnant par ce fait la très grande récompense réservée pour ce mois Sacré; par contre, si pour une raison déterminée l'Imam a été empêché de terminer la lecture intégrale du Coran, il n'y a pas de mal à cela; il est du devoir de l'Imam de tenir compte de l'état des fidèles et de ne pas leur imposer d'excessif, et d'être plus indulgent envers eux, au cas où la prière trop longue leur serait insupportable, il devrait y renoncer dans le but de ne pas les pousser à fuir prière. Il serait mieux qu'ils accomplissent onze Rak`as ou même treize en lisant le clairement le Coran, avec des prosternations et inclinaisons apaisées sont mieux que de lire abondamment le Coran et de multiplier le nombre des Rak`as; sauf qu'il n'y a pas d'inconvénient à celui qui l'accomplit en vingt Rak'as ou plus. Puisqu'il n'a jamais été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 335) qu'il a accompli plus que cela comme a été rapporté par `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle): Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'avait jamais effectué plus de onze Rak`as soit pendant le mois de Ramadan, soit pendant les autres mois. Hadith rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. De plus, il a été authentiquement rapporté d'elle (Qu'Allah soit satisfait d'elle) ainsi que d' Ibn 'Abbâs (Qu'Allah soit satisfait des deux) que lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Il fit certaines nuits la prière en treize rak`as. ; d'ailleurs, les compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) ont accompli la prière du temps d' `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui) en vingt trois Rak`as, et pendant certaines nuits ils ont fait la prière en onze Rak`as, ce qui indique la flexibilité et l'absence de toute gêne. Q: Quel est votre avis, qu'Allah vous protège et fasse profiter les croyants de votre savoir, concernant ce que certains Imams font en fixant un nombre déterminé des parties du Coran pour chaque Rak`a à chaque nuit ? R: Je n'ai aucun savoir dans ce sens ; puisque cela revient à l'Idjtihâd (opinions fondées sur le raisonnement personnel des jurisconsultes) de chaque Imam, s'il juge qu'il est profitable d'ajouter quelques parties du Coran pendant quelques nuits ou pendant quelques Rak`as parce qu'il se sent plus actif, ayant plus de force pour ce faire, de plus sentant plus de plaisir en lisant le Coran, il serait mieux ainsi de rajouter quelques versets afin d'en profiter et d'en faire profiter ceux qui se prient derrière lui; ainsi, si sa voix est belle, et son âme est sereine grâce à

la lecture du Coran qu'il fait en tout humilité, tout le monde en profiterait, dans ce cas le rajout de quelques versets lors de quelques Rak`a ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 336) ou pendant quelques nuits on n'y voit pas le mal. Grâce à Allah, il est fait preuve de tolérance par rapport à ce sujet. Prise en considération de l'état des faibles parmi les gens d'âge avancé pendant la prière de Tarâwih Q: Est-il permis à l'Imam de prendre en considération les faibles parmi les personnes âgées pendant la prière de Tarâwih ? R: Cela est impératif lors de toutes les prières, les Tarâwih et même les prières obligatoires, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quiconque, parmi vous, dirige la prière des fidèles, qu'il l'allège, car il y a parmi eux des faibles, des petits et des personnes ayant des préoccupations. Ainsi s'avère-t-il important que l'Imam considère l'état des fidèles et allège la prière du Qiyâm pendant le Ramadan, et pendant ses dix dernières nuits, puisque les gens ne sont pas sur un pied d'égalité quant à la résistance et la force, il devrait alors prendre en considération leurs états et les encourager à venir assister à la prière; étant donné que ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 337) s'il prolonge la prière, cela leur pèserait ce qui les pousserait à éviter d'assister, il devrait tenir compte de ce qui les encouragerait à assister et à accomplir les prières, même en évitant de prolonger, car une prière, même courte, mais accomplie avec recueillement et sérénité, est meilleure qu'une autre plus longue, dépourvue de recueillement ou inspirant l'ennui et la lassitude. Norme de non prolongement de la prière Q: Quelle est la norme à retenir afin de pouvoir ne pas prolonger la prière, puisque certaines personnes s'en plaignent ? R: L'avis de la majorité et des faibles l'emporte, puisque dans le cas où la majorité désirent prolonger quelque peu sans prendre en considération l'état des faibles, malades ou personnes âgées cela ne comporte aucun problème; sauf que s'il y a des faibles parmi les gens malades et les personnes âgées, dans ce cas, l'Imam devrait mettre leur intérêt en premier plan. C'est le sens contenu dans le Hadith rapporté par `Othmân ibn Abou Al-`Ass lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui a dit: Tiens compte de la capacité du plus faible d'entre eux. , et dans ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 338)

l'autre Hadith: car, derrière lui, prient certaines personnes qui sont faibles et d'autres qui sont âgées. tel que susmentionné, cela signifie qu'il devrait tenir compte de la capacité des faibles quant à l'allègement de la lecture, des inclinaisons et des prosternations, et si le nombre des bien portants se rapproche de celui des faibles ou presque, il devrait prendre compte de la capacité de la majorité.

Différence entre les Tarâwih et le Qiyâm ainsi que le prolongement pendant les dix dernières nuits du Ramadan
Q: Y a-t-il une différence entre la prière des Tarâwih et du Qiyâm? y a-t-il une preuve sur la réservation du prolongement (de la prière), des inclinaisons et des prosternations aux dix dernières nuits du ramadan ? R: La prière pendant le Ramadan s'appelle généralement Qiyâm tel que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Celui qui fait les prières surérogatoires au mois de Ramadan (Tarâwiyyh) en pleine foi et conviction d'être récompensé ; ses péchés antérieurs lui seront pardonnés. ainsi, le fait de prier derrière l'Imam selon sa capacité, est appelé Qiyâm, par contre, durant les dix ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 339) dernières nuits du Ramadan, il est souhaitable de prolonger, car il est permis de veiller afin de prier, de lire le Coran et d'implorer Allah; vu que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Il faisait la prière nocturne lors des dix dernières nuits entières. et c'est dans ce but qu'il a été recommandé par la charia de les prolonger tel que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait, puisqu' Il a récité une nuit les sourates "Al-Baqara" (La Vache), "An-Nissâ'" (Les Femmes) et "Al `Imrân" (La Famille d'Imrân) en une seule rak`a. , cela pour dire qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) prolongeait l'accomplissement des cultes durant les dix dernières nuits du Ramadan en veillant; et c'est pour cela qu'il a été recommandé de veiller et de prolonger la prières pendant cette période du mois sacré suivant en cela son exemple (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à la différence des vingt premières nuits, pendant lesquelles il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne veillait pas, il faisait la prière et s'endormait (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) par la suite comme il a été rapporté par les hadiths; or, lorsque la dernière dizaine commençait, il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'activait dans l'adoration, réveillait sa famille et passait la nuit en priant, surtout qu'il y a une nuit sacrée , la nuit d'Al-Qadr (la Nuit du Destin).

Permission à l'Imam de porter le Coran afin d'y lire
Q: Quel est l'avis religieux au sujet du port du Coran par l'Imam ?

R: Il n'y a pas de mal en cela selon l'avis le plus prépondérant, même si cela comporte une divergence entre les ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 340) Oulémas, mais le plus authentique est que cela ne comporte aucun inconvénient, s'il n'en mémorise pas, ou que sa mémorisation est minime, et que sa lecture à partir du Coran est plus profitable aux gens et à lui-même, il n'y a rien de mal en cela. Il a été rapporté par AlBoukhârî (Qu'Allah lui fasse Miséricorde) dans son Sahîh d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) que son servant Dhikwân la dirigeait dans la prière la nuit en lisant du Coran . L'origine en est la permission, mais ce qui a été rapporté d'après `A'îcha le renforce, sauf en présence de celui qui en mémorise, ce dernier mérite plus de guider dans la prière, car il a le cœur plus serein, et fait moins de gestes en vain, car le port du Coran nécessite de le prendre, le poser, chercher les pages, ce qui veut dire que son utilisation devrait être faite en cas de besoin, et si l'on arrive à s'en passer cela est mieux.

Quand le Ma'amoum porte tient le Coran pendant la prière de Tarâwih
Q: Quel est l'avis religieux sur le Mâ'moum qui porte le Coran pendant l'accomplissement de la prière de Tarâwih ? R: Je n'ai aucune connaissance relative à l'origine de ce fait. Visiblement, il est mieux d'avoir de l'humilité et de la sérénité pendant la prière, sans porter le Coran, mais le Mâ'moum devrait poser sa main droite sur sa main gauche telle que dans la Sunna. Il devrait poser ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 341) sa main droite sur le poignet de la main et l'avant- bras gauche, et les mette au dessus de sa poitrine, cela est l'avis prépondérant et le meilleur, puisque le port du Coran durant l'accomplissement de la prière détournerait son attention de faire ces Sunnas, en plus, son cœur et ses yeux seront occupés à suivre les pages et les versets au lieu d'écouter l'imam. Personnellement je juge que le fait d'abandonner cela relève de la Sunna, et que le Mâ'moum écoute la lecture sans utiliser le Coran; s'il a du savoir il peut rappeler à son Imam sinon d'autres peuvent le faire, même dans la supposition que l'Imam commet une erreur de lecture, et que personne ne lui rappelle de correct, cela ne fait aucun mal sauf à la lecture de la Fâtiha, surtout la Fâtiha qui est un pilier essentiel de la prière, or, s'il oublie quelques versets des autres Sourates cela ne fait aucun mal, s'il ne se trouve personne derrière lui afin de l'y avertir et rappeler. S'il est nécessaire qu'une personne porte le Coran pour l'Imam en cas de besoin, cela est acceptable, par contre, le port de tout le monde d'un Coran pendant l'accomplissement de la prière est contraire à la Sunna. Q: Certains fidèles priant derrière un Imam (Mâ'moums) suivent la lecture de l'imam dans le Coran , y a-t-il un mal en cela ? R: Ce qui est visiblement clair, c'est le fait que cela ne devrait pas se faire, mieux serait d'accomplir la prière en toute humilité, en mettant les deux mains au niveau de la poitrine, méditant sur la lecture de l'Imam, suivant cette parole d'Allah (Exalté soit-Il) Et quand on

récite le Coran, prêtez-lui l‟oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d‟Allah). et Il (Gloire et Pureté à lui) dit : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 342) Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, et conformément à cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): L'imam n'a été institué que pour être suivi. Ainsi, lorsqu'il prononce le Takbîr (le fait de dire Allahou Akbar), prononcez-le après lui et quand il récite le Coran, écoutez-le attentivement. .

Pleurer à haute voix en lisant du Coran
Q: Quel est l'avis de votre Eminence sur le fait d'élever les voix en pleurant lors de la récitation du Coran ? R: J'ai tellement conseillé à ceux qui m'ont contacté de faire attention à ne pas le commettre, puisque cela est inadmissible du fait qu'il nuit aux gens, de plus, cela perturbe les fidèles ainsi que celui qui récite le Coran; le croyant devrait tacher de ne pas faire entendre le son de ses pleurs, afin d'éviter l'ostentation, vu que le Satan peut l'y mener, il devrait ne pas nuire ou perturber autrui par sa voix. Il est connu que certaines personnes n'y arrivent pas ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 343) malgré elles sans aucune intention de retenir leurs pleurs mais n'en peuvent pas, le pardon leur est accordé si réellement elles n'ont pas le pouvoir de le faire, d'ailleurs, il a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) que Lorsqu'il récitait [le Coran], à force de pleurer, on entendait dans sa poitrine un bruit qui ressemblait à celui d'un récipient qui bout sur le feu. . Il a été cité dans la biographie de Abou Bakr (Qu'Allah soit satisfait de lui) que lorsqu'il lisait le Coran il n'entendait personne à force de pleurer, également il a été rapporté que `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui) avait un bruit très fort en pleurant que l'on entendait aux derniers rangs de la prière. Cela ne signifie guère qu'il le faisait délibérément, mais que cela était plus fort que lui par crainte d'Allah (Exalté soit-Il). Ainsi, si le fidèle pleure sans avoir l'intention de le faire, cela ne comporte aucun mal.

Répétition par l'Imam de certains versets relatifs à la Miséricorde et au Châtiment
Q: Quel est l'avis religieux sur la répétition par l'Imam de certains versets relatifs à la Miséricorde et au Châtiment ? R: Je ne vois pas de mal en cela si c'est dans le but d'inciter les fidèles à méditer et à profiter en toute humilité. Il a d'ailleurs été rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il répétait souvent cette Parole d'Allah (Exalté soit-Il): Si Tu les châties, ils sont Tes serviteurs. Et si Tu leur pardonnes, c‟est Toi le Puissant, le Sage». ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 344) Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) répétait fréquemment ce verset, en somme si cela est dans un but d'intérêt général et non d'ostentation, il n'y a pas de mal; or, si le fait de le répéter donnerait lieu aux pleurs à haute voix et à la perturbation de la prière il devrait ne pas le faire, afin d'éviter cela, par contre si la répétition de ces versets, contribue à établir l'humilité et la méditation en accomplissant la prière, cela est le plus grand Bien.

Répétition par l'Imam des versets évoquant les Attributs de l'Etre suprême
Q: Quel est l'avis religieux sur la répétition des versets qui évoquent les Attributs de l'Etre suprême ? R: Je n'ai pas de savoir quant aux sources religieuses de cela, surtout que ce qui a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne comporte aucune différentiation entre les versets relatifs aux Attributs d'Allah et le reste des versets coraniques. Il est possible qu'il y ait de larmes et d'humilité à la lecture de ces versets, vu les sens qu'ils englobent, et qui touchent le fond de l'âme et attirent les pleurs; parce qu'ils le font méditer sur la grandeur d'Allah et la grandeur de ces Grâces, il est possible de pleurer, tel que dans la Parole d'Allah (Gloire et Pureté à Lui) a dit: Votre Seigneur, c‟est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S‟est établi «‟istawâ» sur le Trône. Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 345) , jusqu'à la fin du verset. Si la personne y médite, cela lui attirerait les larmes et l'humilité par crainte d'Allah (Exalté soit-Il), de même pour les versets similaires comme dans cette parole d'Allah (l'Exalté soit-Il ): C‟est Lui Allah. Nulle divinité autre que Lui, le Connaisseur de l‟Invisible tout comme du visible. C‟est Lui, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. C‟est Lui, Allah. Nulle divinité autre que Lui; Le Souverain, Le Pur, L‟Apaisant, Le Rassurant, Le Prédominant, Le Tout Puissant, Le Contraignant, L‟Orgueilleux. Gloire à Allah! Il transcende ce qu‟ils Lui associent. jusqu'à la fin de la Sourate. Tous ces versets peuvent causer des pleurs, suite au rappel de la Grandeur d'Allah, de la perfection de Ses Attributs et Grâces envers Ses serviteurs, ainsi que la perfection des sens de ces Attributs ce qui l'influencerait au point de pleurer. Il est également à signaler, que la méditation sur les versets relatifs aux Noms d'Allah et Ses Attributs, représente un acte d'une importance capitale tel que pour les versets qui font état du Paradis et de l'Enfer ainsi que la Miséricorde et le Châtiment, d'ailleurs, il était (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Lorsqu'il parvenait à un verset de glorification [d'Allah], il [Le] glorifiait lors de la prière de la nuit, lorsqu'il parvenait à un verset de menace, il implorait la protection [à Allah] et lorsqu'il parvenait à un verset de bonne promesse, il invoquait [Allah]. .Cela a été rapporté par Hodhayfa (Qu'Allah soit satisfait de lui) de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) que cela fait réellement partie de ses actes (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et sa Sunna et qu'il invoquait Allah suite à sa lecture d'un verset d'espérance, et implorait la protection d'Allah suite à un verset de menace et glorifiait Allah lors de la lecture d'un verset évoquant les Noms et Attributs d'Allah .

Pleurer lors des invocations et de la lecture (Coran)
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 346) Q: Quel est l'avis religieux sur celui qui pleure lors des invocations d'Allah et ne le fait pas en écoutant les Paroles d'Allah (Exalté soit-Il) ? R: Cela n'est pas réellement un choix, puisque la personne peut être émue lors des invocations non pas en écoutant certains versets, seulement, il faudrait remédier à cela en ayant plus d'humilité lors de la lecture que lors des invocations ; puisque c'est nettement plus important

et s'il a de l'humilité lors de la lecture du Coran et des invocations cela est bien meilleur que tout, car l'humilité est l'une des causes d'exaucement des prières, mais il faut prendre le plus grand soin de la lecture du Coran; vu que c'est la parole d'Allah, qui englobe la guidée et la lumière, d'ailleurs le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) y méditait et y réfléchissait, de même que les compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) pleuraient à sa lecture, c'est pour cela que lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit à `Abd-Allah Ibn Mas`oud (Qu'Allah soit satisfait de lui) Lis-moi du Coran. `Abd-Allah lui a répondu : Comment te lire du Coran alors qu'il a été descendu sur toi? il lui a dit: j'aime l'écouter d'autre que moi, ainsi il lui a lu à partir du début de la Sourate An-Nissâ' jusqu'à Sa Parole (Exalté soit-Il): Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin, et que Nous te (Muhammad) ferons venir comme témoin contre ces gens-ci? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 347) Il lui a dit: ça suffit. , Ibn Mas`oud a dit: je me suis tourné vers lui et dans une autre narration: j'ai levé ma tête vers lui et j'ai remarqué que de ses yeux coulaient des larmes . Cela signifie qu'il pleurait. Et le sens apparent en est qu'il pleurait silencieusement, et la seule preuve en est les larmes et aussi dans le hadith de `Abd-Allah ibn Ach-Choukhayr qu' A force de pleurer, on entendait dans sa poitrine (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) un bruit qui ressemblait à celui d'un récipient qui bout sur le feu. Tout cela indique que les pleurs peuvent avoir un son mais qui ne doit perturber.

Avis religieux sur la provocation des pleurs
Q: Quel est l'avis religieux sur la provocation préméditée des pleurs ? Quelles sont les preuves qui démontrent la validité de cela? R: Dans certains hadiths il a été cité : Si vous ne pleurez pas, provoquez les pleurs. je n'ai aucune connaissance sur l'authenticité de ce hadith , de plus, il a été rapporté par Ahmad , mais je ne me rappelle rien ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 348) de l'authenticité de l'ajout mentionné, et qui est: Et si vous ne pleurez pas, provoquez les pleurs. sauf qu'il est très répandu entre les Oulémas, mais il a besoin de plus de recherche, parce que je ne me rappelle pas de l'état de sa chaîne de narrateurs. Il reste que ce qui est plausible est de ne pas exagérer dans la provocation des pleurs, et si cela arrive qu'elle soit le plus possible discret afin de ne pas perturber les gens, et que ces pleurs soient légers selon la capacité et la contenance de soi.

Signification de la Psalmodie du Coran
Q: Quelle est la signification de psalmodier le Coran? R: La Sunna authentique comporte l'incitation à psalmodier le Coran , dans le sens d'embellir la voix en le lisant, et non pas dans le sens de le chantonner, car il est dit dans le hadith authentique: Allah n'écoute rien de mieux qu'un Prophète doté d'une belle voix quand il psalmodie le Coran à haute voix. et le hadith: N'est pas de nous celui qui ne psalmodie pas le Coran en le récitant à haute voix. qui signifie ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 349) embellir la voix en le lisant tel que susmentionné.

Par rapport au hadith cité plus haut "Allah n'écoute rien" signifie qu'Allah ne trouve pas meilleure voix "que celle" ; cela veut dire qu'Allah écoute de la manière qui convient à son Etre suprême qui ne ressemble en rien aux critères de ses créatures de même que pour tous ses Attributs, ils Lui sont tous convenables, sans avoir de semblables en rien (Exalté soit-Il), tel qu'Allah (Gloire et Pureté à Lui) a dit: Il n'y a rien qui Lui ressemble; et c'est Lui l'Audient, le Clairvoyant. Psalmodier le Coran est le fait d'élever la voix en l'embellissant et ce, en toute humilité afin d'émouvoir les âmes, puisque cela est le vrai but "émouvoir les âmes" à travers ce Coran afin qu'elle soient couvertes d'humilité et de sincérité en plus du fait de tirer profit de cette lecture; dans ce sens on citerait l'histoire d'Abou Moussa Al-Ach`arî (Qu'Allah soit satisfait de lui) lorsque Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) était passé à côté de lui au moment qu'il lisait le Coran, il s'était arrêté (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) pour l'écouter et a dit: celui-là a reçu une flute de celle du peuple de Dâwoud (David) et lorsque Abou Moussa était venu; le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) le lui avait appris, Abou Moussa avait répondu: si je savais que vous m'écoutiez O Prophète d'Allah, j'aurais embelli ma voix le mieux possible . Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne lui avait pas refusé cela, ce qui signifie que l'embellissement de la voix ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 350) et le soin porté à la lecture du Coran est un acte recommandé afin de permettre au liseur et à celui qui l'écoute d'avoir de l'humilité et d'en tirer le plus de profit possible. Durée minimale pour la lecture intégrale du Coran Q: Quelle est la durée minimale pour la lecture intégrale du Coran ? R: Aucune durée n'a été déterminée, sauf que le mieux serait de ne pas le faire en moins de trois jours tel que cité dans le Hadith d' `Abd-Allah ibn `Amr : Il ne sera pas assimilé par celui qui le lit en moins de trois [jours]. Ainsi, le mieux serait de lire en toute humilité, clairement et avec méditation. Et ce parce que le but recherché n'est pas la vitesse, mais plutôt d'en tirer profit de plus, il faut lire fréquemment le Coran tel que faisaient les pieux prédécesseurs (Qu'Allah soit satisfait d'eux), et cela en concert avec la méditation et la réflexion sur ses sens, et si l'on termine tous les trois jours c'est un bon acte, et quelques Prédécesseurs ont dit: qu'il faudrait faire exception des moments des Fadâ'il (actes méritoires), et que le fait de terminer la lecture toute les nuits ou tous les jours ne présente pas de mal ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 351) tel qu'ils ont rapporté cela d'après Ach-Châfi`î et d'après d'autres, Or, ce qui est clairement apparent de la Sunna, c'est qu'il n'existe pas de différence entre Ramadan et le reste des mois, ainsi, il ne faut pas lire hâtivement le Coran et chercher la sérénité en le faisant, en plus du fait de le lire de la manière que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a recommandé à `Abd-Allah ibn `Amr en lui disant: Lis-le en sept jours. et la dernière recommandation était selon sa Parole: Il ne sera pas assimilé par celui qui le lit en moins de trois [jours]. et n'a pas dit sauf pendant le Ramadan, ce qui a été interprété par les Prédécesseurs (Salaf) que cela est permis pour autre que Ramadan, de surcroît, le plus probable, Allah Seul en est plus savant, ce qui est permis au croyant et soigner la lecture du Coran en essayant de faire de son mieux pour l'embellir et de méditer sur ses sens sans être hâtif en cela, et le mieux serait de ne

pas le terminer en moins de trois jours, c'est cela qu'il convient d'appliquer, et selon ce qui a été rapporté par la Sunna, même pendant le Ramadan.

Fixation par l'imam de son paiement pour guider la prière des Tarâwih
Q: Quel est l'avis religieux sur la fixation par l'Imam de son paiement pour guider la prière surtout s'il se déplace de loin pour venir diriger la prière de Tarâwih? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 352) R: Il ne convient pas de fixer un prix, cela est reprouvé par un certain nombre des pieux prédécesseurs, cependant il n'y a pas d'inconvénient à ce qu'on l'aide avec quelque chose non déterminée. Quant à la prière, elle reste valide, si Allah le veut, et ce même si ladite aide en est déterminée ; quand nécessité oblige, mais il ne devrait pas faire cela, et que l'aide qu'il reçoit ne soit pas fixée sous condition, cela est mieux comme il a été dit par un grand nombre des Salaf (Qu'Allah leur fasse miséricorde) on peut même étayer cela par cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à `Othmân Ibn Al-`Ass (Qu'Allah soit satisfait de lui) et désigne un muezzin qui ne se fait pas payer pour son Adhân (appel à la prière). Si cela concerne le muezzin, qu'en est-il de l'imam. La signification est qu'il est non avenu de poser de condition pour être imam, cela ne convient pas, or, dans le cas où un groupe l'aide à assurer le moyen de transport cela est un bon geste sans condition.

S'habituer à lire quelques sourates du Coran pendant la prière de Tahaddjoud (la prière nocturne) .
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 353) Q: Quel est l'avis religieux sur l'habitude de lire les sourates "Sabbîh....", "AlKâfiroun" et "Al-Ikhlâs" lors des trois dernières Rak`as de la prière de Tahaddjoud. Quelles preuves sont citées dans le cadre de la lecture des trois dernières sourates du Coran lors de la dernière Rak`a du Witr ? . R: Cela est ce qu'il y a de meilleur, mais s'il le laisse quelque fois pour que les gens sachent que cela ne relève point d'une obligation; c'est bien.. Le mieux est de suivre l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui lisait la Sourate commençant par "Sabbih" et celle d' "Al-Kâfiroun" et Dis: «Il est Allah, Unique. lors des trois dernières Rak`as de clôture (Witr). Mais si la personne ne le fait pas quelque fois pour faire savoir que cela n'est pas obligatoire tel que cela a été affirmé par quelques prédécesseurs du fait de laisser la Sourate As-Sadjda et S'est-il écoulé pour l'homme ... parfois lors de la prière Al-Fadjr du Vendredi pour faire savoir aux gens que cela n'est pas obligatoire, sinon il est de la Sunna de les lire lors ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 354)

de la prière d'al-Fadjr de chaque vendredi, mais si l'imam les laisse quelque fois pour que les gens apprennent que cela n'est pas impératif, cela ne pose aucun problème, de la même manière que la lecture des Sourates "Sabbih", "Al-Kâfiroun" et Dis: «Il est Allah, Unique. dans les trois dernières Rak`as de clôture tel que précité plus haut ; tout cela pour que les gens sachent que cette lecture n'est nullement obligatoire, mais il est préférable de les lire fréquemment, or, en ce qui concerne la lecture des trois dernières sourates, cela reste faible, et ce qui est retenu est la lecture après la "Fâtiha" de la Sourate Dis: «Il est Allah, Unique. Uniquement pendant la Rak`a de la Clôture du Witr.

Avis religieux concernant les implorations suite à l'achèvement de la lecture intégrale du Coran
Q: Quel est l'avis religieux se rapportant à l'invocation de l'achèvement de la lecture intégrale du Coran ? R: Les pieux prédécesseurs ont toujours, suite à l'achèvement de la lecture intégrale du Coran, lu les implorations de la Khatma (marquant la fin de la lecture intégrale du Coran) lors de la prière du Ramadan; cela n'a jamais été objet de divergences entre eux, le plus probable consiste à la réciter sans prolongement, en choisissant les implorations bénéfiques, tel que rapporté par `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 355) : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) préférait les invocations concises (qui

s'expriment en peu de mots tout en étant complètes), et se passait de toutes autres (pour que tout croyant soit capable de les répéter, sans difficulté) . Le mieux pour l'imam lors des imploration de l'achèvement de la lecture intégrale du Coran et du Qonout, est de choisir des termes globaux et concis pour ne pas trop prolonger, en lisant: "O Allah guide nous parmi ceux que vous avez guidé" cité dans le hadith Bon concernant le Qonout en y rajoutant quelques bonne supplications, comme `Omar l'a fait sans exagération ou prolongement qui pèserait aux gens, idem lors des implorations d'achèvement du Coran, il devrait choisir des supplication concises et globales, commençant par louer Allah, ensuite la prière sur Son Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et achève lors de la prière du Qiyâm de la nuit ou même du Witr sans trop prolonger de manière qui risquerait de nuire aux gens. Cela est connu des pieux prédécesseurs et leurs successeurs en ont hérité d'eux, tels ont été nos Cheikhs en recherchant la Sunna et en y portant soin, hérité par leur dernier de leur premier, chose qui n'est pas occulte aux imams prêcheurs, qui cherchent à appliquer le Sunna authentique. En somme, cela ne comporte aucun mal, si Allah le veut, il est même souhaitable de le faire, vu la recherche que les prières soient exaucées suite à la lecture du Livre d'Allah (Exalté soit-Il); d'ailleurs Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) à chaque fois qu'il achevait la

lecture du Coran, réunissait sa famille, et faisait les imploration hors de la prière; il en est de même pour les implorations pendant la prière, c'est le même cas; puisque les implorations sont permises pendant et hors de la prière, ce qui est licite pendant la prière n'est pas répréhensible. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 356) De surcroît, il est connu que les implorations pendant la prière sont recommandables suite à la lecture des versets du Châtiment, et suite aux versets de la miséricorde on prie Allah comme le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a fait pendant la prière de la nuit, cela est permis suite à l'achèvement de la lecture du Coran, les divergences concernent uniquement les implorations lors de la prière, or, en dehors de la prière je ne connais aucune divergence concernant le faite que cela est souhaitable après avoir terminé la lecture intégrale du Coran, seul le cas des implorations lors de la prière qui a imposé ce genre de débat et de recherches actuellement, chose qui n'a pas été soulevée du temps des Salafs (pieux prédécesseurs), ni même hors de la prière; on se base ainsi, sur le fait que cela est connu chez les Salafs, transmis du premier au dernier, et celui qui dit que cela est répréhensible devrait rapporter des preuves de cette répréhension voire innovation, et non pas des actes de Salafs; cela est la méthode des salafs, héritée par les successeurs qui comptent parmi eux des Oulémas, les meilleurs élus et les modernes, en plus, les implorations pendant de la prière sont connues du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) durant la prière de la nuit.

Est-ce qu'on récite l'invocation faite après la lecture intégrale du Coran (Dou`â' khatm Al-Qour'ân) avant l'inclinaison ou après l'inclinaison lors de la prière?
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 357) Question: Quand est-ce qu'on récite l'invocation faite après la lecture intégrale du Coran? Est-elle avant l'inclinaison ou après ? R: Il est préférable de la réciter après la lecture de deux sourates protectrices (L'aube naissante et Les hommes). S'il termine la lecture entière du Coran, il peut lire l'invocation, soit dans la première Rak `a ou à la seconde ou la dernière. C'est-à-dire qu'une fois après la lecture intégrale du Coran, il commence à lire l'invocation au moment où il veut, dans la première ou la seconde ou même dans la dernière Rak `a. Ce qui est nécessaire, est de réciter l'invocation dès qu'il achève la lecture de la dernière sourate du Coran. De plus, il doit suivre la Sunna du Prophète en faisant les invocations le plus concises et en s'attachant aux formules des invocations attribuées au Prophète au cours du Qonout (supplication récitée en se tenant debout après l'inclinaison de la dernière unité de prière) et dans les invocations faite après la lecture intégrale du Coran. Il est rapporté que Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Il a fait l'invocation du quant à (invocation que l'on récite au cours de la prière du witr) avant l'inclinaison et après

l'inclinaison. Il est confirmé que le prophète a fait la plupart de son Qonout après l'inclinaison. L'invocation de la lecture intégrale du Coran, fait partie du Qonout dans Al-Wîtr (Prière d'un nombre impair d'unités). Car sa cause c'est l'achèvement intégral du Coran, alors si la cause est réalisé on effectue l'invocation du Qonout ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 358) C'est-à-dire après l'inclinaison de la dernière Rak'a et le redressement après l'inclinaison, selon le fait du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). les cause de l'invocation, c'est la lecture intégrale du Coran, car elle comporte un grand bénéfice qu'Allah a accordé à son adorateur, donc après sa lecture intégrale du Coran, il invoque Allah de lui guider par le Coran et de le soutenir à Son rappel et Son remerciement et de purifier son cœur et ses bonnes actions. L'invocation faite après les bonnes œuvres; à la fin de la prière et avant la salutation finale est une grande invocation, car il invoquera Allah et Le remerciera de lui avoir donné la chance d'accomplir la prière. De même, l'invocation faite à la fin de la prière Al-Wîtr.

Avis religieux sur la spécification d'une invocation précise à réciter à la fin de la lecture intégrale du Coran.
Q: Y a-t-il une invocation particulière à réciter à la fin de la lecture intégrale du Coran? Quelle est l'authenticité de l'invocation attribuée au cheikh de l'islam Ibn Taymiyya (Qu'Allah lui fasse miséricorde)? R : Selon notre connaissance, il n'existe aucune preuve qui nous permet de spécifier une invocation précise à réciter à la fin de la lecture intégrale du Coran. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 359) Il est permis de réciter les diverses invocations à leur guise en choisissant les invocations utiles comme en demandant à Allah le pardon de ses péchés, l'entrée au paradis, contre l'égarement et l'enfer, le succès à bien comprendre le Noble Coran d'une manière qui Lui plait, le pratiquer dans leur acte et le mémoriser et chercher le refuge contre les dissensions. Il a été authentifié qu'Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) réunissait sa famille à la fin de sa lecture du Coran puis il invoque Allah. Quant au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) il n'y a aucun hadith rapporté dans ce sujet à ma connaissance. Quant à l'invocation attribuée au cheikh de l'islam Ibn Taymiyya (Qu'Allah lui fasse miséricorde), je ne connais pas l'authenticité de cela, mais elle est répandue parmi nos cheikhs et aux autres, mais je n'ai pas retrouvé quelque chose de cela dans ses livres. Allah est le plus Savant.

Suivre les Khatma (la lecture intégrale du Coran) dans les mosquées.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 360) Question: Quel est l'avis religieux sur de celui qui suit les Khatma dans les mosquées? R : Il faut qu'on ait une raison afin de pratiquer cet acte. S'il agit ainsi dans l'intention qu'Allah exaucera ses invocations, car Allah a promis ses adorateurs qu'Il exaucera leurs invocations, en notant qu'Allah peut exaucer de l'un d'eux et refuser celle des autres, celui qui va à la mosquées, en espérant être parmi ceux dont Allah exaucera les invocations, il n'y a aucun grief à cela, s'il a une bonne intention. En souhaitant qu'Allah lui bénisse par cet acte, en exauçant leurs invocations, qu'Il les assiste partout. Avis religieux sur celui qui part vers La Mecque et Médine afin de participer au Khatma (l'invocation faite après la lecture intégrale du Coran). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 361) Q : Quel est l'avis religieux sur celui part à La Mecque et Médine pour participer au Khatma? R: Partir à La Mecque ou à Médine afin d'accomplir la `Omra (petit pèlerinage) ou la prière dans la mosquée sacrée ou dans la Mosquée du Prophète pendant le mois du Ramadan ou en dehors du Ramadan selon le consensus des savants et il n'y a aucun grief à cela. Car la participation au Khatma fait partie de la prière dans les deux mosquées sacrées. Il pourrait être accompli avec la Omra, alors cela est un grand bienfait qui mène à tant d'avantages.

Avis religieux sur le voyage de l'Imam pour accomplir la `Omra après qu'il ait terminé la lecture intégrale du Coran.
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 362) Question: Quel est votre avis sur l'imam qui se fait remplacer par un autre vers la fin du Ramadan après la lecture intégrale du Coran afin d'aller accomplir la `Omra? R : Il me paraît qu'il est permis à un imam de faire ainsi, sans rigidité, surtout s'il a un adjoint honorable, digne d'accomplir les prières en lisant bien le Coran, peut-être même mieux que lui. L'avis sur ce sujet a un sens plus large car si l'imam choisit un autre fiable, qui a une belle voix lors de la récitation du Coran, il n'y a rien du mal. Mais le fait de hâter la prière ou en terminant tôt la lecture intégrale du Coran imposant ainsi quelque chose de pénible aux gens, afin d'aller faire la Omra, cela est inadmissible. Au contrarie, il convient de bien accomplir la prière avec tranquillité et recueillement et de réciter une petite partie du Coran, de façon qui n'imposer d'excessif aux gens, même s'il n'effectue pas la `Omra ou lit intégralement le Coran parce que cet acte mène à l'intérêt général de ceux qui prient derrière lui.

Quel est l'acte préférable à effectuer pendant le jour du Ramadan : la lecture du Coran ou la prière surérogatoire?
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 363)

Q : Quel est l'acte préférable à effectuer pendant le jour du Ramadan : la lecture du Coran ou la prière surérogatoire? R : La tradition du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) pendant le mois du Ramadan, était de multiplier l'accomplissement des divers cultes. A la nuit, il récitait le Coran avec l'archange Gabriel. Il est le plus généreux des hommes, plus généreux que le vent apportant la pluie et surtout pendant le mois du Ramadan. Il accroissait les œuvres pieuses dans ce mois, telles que: l'aumône, la lecture du Coran, l'accomplissement des prières, l'invocation et la retraite spirituelle. C'est ainsi la tradition du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à suivre pendant le mois du Ramadan. Concernant la préférence entre la lecture du Coran et la prière surérogatoire cela dépend de la situation des personnes, qu'Allah (Exalté soit-Il) est le Seul à faire la préférence de cela, puisqu'Il est l'Omniscient.

La lecture du Coran et son audition par des cassettes enregistrées.
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 364) Q: Lequel des deux est mieux? La lecture du Coran (soi-même) ou l'écouté de l'un des lecteurs à travers les cassettes? R : Il est préférable qu'il fasse, ce qui réformera son cœur et ce qui lui touche de plus, car le but la lecture ou l'audition, c'est la méditation et la compréhension du sens des versets et son mis en application. Allah (Exalté soit-Il) dit: [Voici] un Livre béni que Nous avons fait descendre vers toi, afin qu‟ils méditent sur ses versets et que les doués d‟intelligence réfléchissent! Allah (Exalté soit-Il) dit: Certes, ce Coran guide vers ce qu'il y a de plus droit, Allah (Exalté soit-Il) dit: guérison". le verset. Dis: "Pour ceux qui croient, il est une guidée et une

Avertissement important sur la manière de l'accomplissement de la prière du Tarâwîh. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 365) Au nom d'Allah et louange à Lui, paix et bénédiction d'Allah soient sur le messager, sa famille, ses compagnons et ceux qui ont suivi sa bonne voie: J'ai été informé que certains imams (Qu'Allah les guide) dans ces nuits du Ramadan, font la prière de Tarâwih en quatre Rak'a (unité de prière) avec un seul Tachahoud, puis encore quatre Rak'a avec un seul Tachahoud, et certains font les huit Rak'a avec un seul Tachahoud, en croyant que `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) dans ce hadith authentique (sahîh) lorsqu'elle a rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit: Il en faisait quatre, aussi longues et aussi parfaites que l'on puisse imaginer, puis il en faisait quatre autres,

aussi longues et aussi parfaites que l'on puisse imaginer, et enfin il faisait trois rak`a. le Hadith. Cette interprétation est contraire à la raison et la Sunna. Il lui convient de prier quatre Rak'a, en faisant la salutation à la fin de chaque deux Rak'a. Le Prophète a voulu les décrire, de longues et aussi parfaites et non de faire cette prière avec une seule Salutation, la preuve de cela ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 366) est rapporté dans les deux Sahîhs (recueils de hadiths authentiques d'Al-Boukhârî et Mouslim) qu' elle (Qu'Allah soit satisfait d'elle) dit: Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Il faisait dix rak`as lors de la prière nocturne, en faisant les salutations à la fin de chaque paire de rak`a puis il terminait par une rak`a qui rendait impair le nombre de celles qui la précédaient. Ses hadiths s'interprètent. Il n'est pas permis d'interpréter ce qui imprécis dans son hadith sans se référer aux autres hadiths détaillés. De plus, ce qui était rapporté aussi dans les deux Sahîhs, parmi le hadith d' Ibn `Omar D‟après son père (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père), le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit: Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Si l'un de vous craint d'être surpris par l'heure de la prière de (de l'aurore), qu'il fasse une seule Rak`a qui rendra impair le nombre des Rak`as qu'il vient d'accomplir. Cette information du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est considérée comme un ordre, c'est-à dire de prier la nuit en séparant chaque paire de Rak`a. Il est admissible aux croyants et aux croyantes au cours de la prière nocturne de s'attacher à ce que la Sunna a éclairci, en abandonnant ce qui y est en controverse. Séparer chaque paire de Rak`a, et faciliter l'accomplissement de la prière sans peine aux hommes et conforme ainsi à la Sunna. Si un homme ou une femme veut prier trois Rak'a avec une salutation ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 367) et un Tachahoud ou cinq avec une salutation, il n'y a pas du mal à cela, car il est authentifié que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait ainsi parfois. Il est de même, s'il prie sept Rak`a avec un seul Tachahoud il n'y a rien à cela, il est admissible aussi de prier six Rak`a, et faire le premier Tachahoud au sixième, puis il continue au septième Rak`a. Il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a fait tous cela. C'est ainsi s'il accomplit neuf Rak`a ensemble en faisant le premier Tachahoud au huitième Rak `a et il se redresse afin d'achever le dernier Rak`a, il n'y a pas du mal, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a fait ainsi. Mais il est préférable d'accomplir la prière en séparant chaque paire de Rak`a ensemble. Il n'est pas permis de prier trois Rak`a ensemble en faisant le premier Tachahoud dans le deuxième Rak`a, comme la prière du Maghrib (la prière du coucher du soleil) parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a interdit de prier Al-Wîtr (prière impaire) de la même manière du Maghrib. Ils doivent se donner des bons conseils, de présenter la prescription de la Sunna et de s'entraider à la bonté et à la piété. Prière et salut d'Allah sur notre Prophète Mohammad ainsi que sur sa famille et ses compagnons. `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz le Mufti général du Royaume d'Arabie Saoudite

Le Président du Comité des Grands Oulémas et de la Direction des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas .

Le Tahadjoud (prière nocturne) du mois de Ramadan et aux autres mois est effectué après la Sunna de `Ichâ'
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 368) Question: après la prière du `Ichâ', les musulmans se redressent pour faire la prière surérogatoire avant la prière du Tarâwih. Alors, éminence cheikh pourquoi l'imam n'effectue pas immédiatement la prière du Tarâwih, après la demande du pardon à Allah et Sa glorification, sans accomplir les deux rak`a de la Sunna? R : Selon la Sunna, la prière du Tahadjoud doit être faite après la prière surérogatoire de `Ichâ', pendant le mois du Ramadan et aux autres mois, comme le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait. Il n'y a aucune différence entre la prière du Tahadjoud faite à la maison ou à la mosquée. Qu'Allah accorde à tous la réussite.

Avis religieux sur le fait de hausser la voix pour la prière sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) au cours de prière de Tarâwih.
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 369) Question : S.M.H. de l'Arabie saoudite pose la question suivante: Quel est l'avis sur le fait de hausser la voix pour la prière sur le prophète et d'invoquer Allah de satisfaire les califes lors de la prière du Tarâwih? R : Selon ma connaissance, cette pratique n'a aucune source dans la Charia. Mais une innovation en religion à délaisser. Ne sera point guidé le dernier de cette communauté si ce n'est par le moyen auquel le premier s'en est guidé à savoir le livre d'Allah et la Sunna et ce sur quoi étaient les prédécesseurs pieux, tout en méfiant de ce qui est en contradiction avec cela.

Pas de recommencement de prière surérogatoire de l'aube (du Fadjr), si l'appel est fait après l'aube.
Question: Je suis entré à la mosquée pour la prière de l'aube et j'ai prié deux rak`a de la Sunna. Et quand je me suis levé pour la deuxième rak`a, le muezzin s'est levé pour faire l'appel à la prière, or j'avais l'intention d'accomplir la Sunna de l'aube, car en partant de chez moi, certaines mosquées, faisaient l'appel à la prière, et lorsque j'ai fini de ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 370)

prier, je m'asseyais pour lire le Coran et un homme à côté de moi me dit: "Lève-toi prier la Sunna de prière de l'aube", et je lui ai dit: "Je l'ai prié," "cela n'est permis," dit-il, et que je dois reprendre encore la prière, car je l'ai effectué au moment que le muezzin faisait l'appel à la prière. Quel est l'avis religieux sur ceci? R : Si le muezzin qui a fait l'appel à la prière pendant que tu priais, l'a retardée et il en a coïncidé avec ta prière après le lever de l'aube, alors tu as effectué la Sunna et tu ne dois pas reprendre, mais si tu doutes et tu ne te rappelle pas si le muezzin qui a fait l'appel pendant que tu priais, si son appel était après l'aube ou lors de l'aube, alors il préférable que tu refais les deux Rak'as afin que tu sois sûr que tu les a accomplis après le lever de l'aube. Après le second appel à la prière (l'iqâma) il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. Question: Certaines personnes arrivent à la mosquée pendant que l'imam commence la prière, mais ils savent que l'imam prolonge la première Rak'a, alors ils font les deux Rak'a de la Sunna avant de rejoindre l'imam. Quel est l'avis religieux sur cette pratique? R : Cela est inadmissible, car il est authentifié que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a indiqué que celui qui fait la prière derrière l'imam, s'il trouve que l'imam ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 371) a commencé la prière obligatoire, il ne doit pas faire aucune prière surérogatoire, mais il doit se mettre au rang pour prier avec l'imam. Il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait dit: Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Celui qui rentre dans une mosquée pendant que l'imam effectue la prière prescrite, doit prier avec l'imam, en remettant plus tard les deux rak`as de la Sunna, jusqu'à la fin de la prière en commun, ou après le lever du soleil. Mais il n'est pas permis qu'il accomplisse la prière surérogatoire pendant la prière en commun, selon le hadith précité. Question: 'A.'A.S : Certains fidèles et surtout nos frères pakistanais quand ils entrent dans la mosquée pour accomplir la prière du Fadjr (l'aube), pendant que l'imam a déjà commencé la prière prescrite, ne le rejoignent pas immédiatement, mais prient d'abord les deux rak`as de la Sunna avant de le rejoindre. Quel est l'avis religieux sur cette pratique, qu'Allah vous rétribue? R : Cette pratique n'est pas permise. Il faut que celui qui entre dans la mosquée et qui trouve que l'imam a commencé la prière, de prendre part à la prière en commun. Il n'est pas admissible d'effectuer la prière de salutation de la mosquée, ni une autre prière surérogatoire.

Selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. a rapporté Mouslim dans son livre authentique. D'après le hadith d' Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 372) Il n'y a aucune différence entre la prière surérogatoire du Fadjr (de l'aube) et les autres prières surérogatoires. Il est permis à celui qui a manqué les deux rak`a de la Sunna de les accomplir après la prière obligatoire ou après le lever du soleil, selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Qu'Allah vous accorde la réussite. Question: Nous remarquons que certaines personnes, lorsqu'ils entrent à la mosquée pour la prière de l'aube, même si l'imam a déjà commencé la prière, ils prient d'abord les deux Rak'as de l'aube, puis ils prennent part à la prière en commun. Quel est l'avis religieux de cet acte? Est-il préférable de les accomplir après la prière obligatoire ou après le lever du soleil? R : Il est inadmissible à celui qui entre à la mosquée d'accomplir la prière surérogatoire, ni la prière de salutation de la mosquée, pendant la prière obligatoire. Il doit rejoindre aussitôt à l'imam selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. Rapporté par Mouslim dans son recueil de hadiths authentiques. Ce hadith concerne la prière de l'aube ainsi que les autres prières. Il peut faire la prière surérogatoire après la prière obligatoire, mais il est mieux de l'effectuer, après le lever du soleil, comme le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'avait indiqué. Qu'Allah vous accorde la réussite. Le moment de la prière surérogatoire du Fadjr (de l'aube). ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 373) Question: Je vais toujours à la mosquée pour la prière de l'aube, et je trouve que la prière a déjà commencé, sans avoir effectué les deux Rak'a de la Sunna. Est-ce je peux les effectuer après la prière, c'est-à-dire après la salutation finale de l'imam?. Si je les remets jusqu'au lever du soleil, cela va-t-il diminuer ma récompense, sachant que cette dernière vaut mieux que ce bas monde et de ce qu'elle contient, d'après la parole du Prophète?

R : Si un musulman n'a pas pu accomplir la prière surérogatoire de l'aube avant l'obligatoire, alors il peut les effectuer après la prière ou après le lever du soleil, car la Sunna a indiqué que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a fait les deux. Mais, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a légiféré qu'on les accomplisse après le lever du soleil. Il est rapporté aussi que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait permis de les accomplir après la fin de la prière obligatoire. Question: Si je manque les deux rak`a de l'aube. Quand est-ce que je peux m'en acquitter? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 374) R : Si un musulman ou une musulmane a manqué les deux rak`a de la Sunna de l'aube, il peut les accomplir après la prière obligatoire, mais il est mieux de les accomplir après le lever du soleil. Car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a fait les deux. Il est rapporté qu'il Il vit quelqu'un prier après la prière du fadjr et l'en blâma, ce dernier dit : "O Messager d'Allah ! Il s'agissait de la prière surérogatoire d'avant Al-Fadjr". Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) se tut là-dessus. . Il est également rapporté qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait légiféré de les accomplir après le lever du soleil. Tout cela est permis, louange à Allah. Les deux rak`as de salutation de la mosquée est une Sunna (tradition prophétique) Question: Quel est l'avis religieux sur celui qui accomplit deux rak`as après la fin de la prière obligatoire de l'aube? Est-ce qu'il est obligatoire à celui qui n'a pas accompli la prière de salutation de la mosquée avant la prière prescrite et quel est l'horaire fixé pour l'acquitter? R : La prière de salutation de la mosquée est une Sunna qu'on ne rattrape pas, si l'imam a déjà commencé la prière obligatoire, car cette dernière lui suffit. Si le fidèle n'effectue pas la prière surérogatoire chez ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 375) lui et qu'il trouve que l'imam a déjà commencé la prière obligatoire, il pourra les accomplir après la prière obligatoire ou après le lever du soleil, selon ce qui est rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Mais s'il a trouvé que l'imam n'a pas commencé la prière, alors il prie les deux rak`as de la Sunna qui le dispense d'accomplir les deux rak`as de la salutation de la mosquée. La prière surérogatoire remplace la prière de salutation de la mosquée. Question: Si un homme entre à la mosquée, pour la prière de l'aube, est ce qu'il doit prier les deux rak`as de salutation de la mosquée et deux autres rak`as surérogatoires ou il suffit de prier l'un des deux ?

R : Il est permis dans ce cas qu'il accomplisse la prière surérogatoire, qui le dispense de celle de la salutation de la mosquée. De même, s'il entre dans la mosquée pendant la prière obligatoire, il doit rejoindre l'imam présidant la prière en commun et ceci le dispense d'accomplir la prière de salutation de la mosquée. Selon la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. Rapporté par l'imam Mouslim dans son Sahîh (recueil de hadiths authentiques). Vu également que le but visé, est que le musulman ne reste pas au sein de la mosquée, sans accomplir des prières surérogatoires. Mais s'il y a une prière qui remplace celle de la salutation de la mosquée, tel que la prière obligatoire, surérogatoire, celle de l'éclipse et ainsi de suite, il peut la délaisser. Selon la Sunna, celui qui entre dans la mosquée, en trouvant l'imam en prière, doit prendre part tout de suite à la prière en commun. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 376) Q: A.'A.A de Djedda pose la question suivante : Quand certains fidèles entrent à la mosquée pour accomplir la prière du Tarâwih, ils effectuent les deux rak`as de salutation de la mosquée, alors que l'imam célèbre la prière communautaire, puis ils rejoignent l'imam à la prière de Tarâwih. Son acte est-il conforme à la Sunna? Informez-nous. Qu'Allah vous rétribue. R : Selon la Sunna, celui qui entre dans une mosquée, pendant que l'imam a commencé la prière obligatoire ou celle de Tarâwih ou de l'éclipse, doit rejoindre tout de suite l'imam en prière. Il ne doit pas accomplir la prière de salutation de la mosquée parce que la prière qu'on est en train de célébrer, le dispense. Je ne connais aucune divergence entre les oulémas à ce sujet. Qu'Allah vous accorde la réussite. Celui qui se réveille après l'aube, doit accomplir la prière surérogatoire avant celle obligatoire. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 377) Question: Quel est l'avis religieux sur les deux rak`as surérogatoires de la prière du Fadjr, si quelqu'un se réveille afin de l'accomplir après l'aube, est-il souhaitable de l'accomplir ou il doit effectuer d'abord la prière obligatoire avant d'accomplir la Sunna ? R: Selon la Sunna, le croyant doit s'acquitter d'abord de la prière surérogatoire du Fadjr (de l'aube) chez lui avant de se rendre à la mosquée, pour accomplir la prière prescrite. S'il arrive à la mosquée avant l'Iqâma, il prie les deux rak`as de salutation de la mosquée, suivant les enseignements de la Sunna, s'il n'a pas pu accomplir les deux rak`as surérogatoires chez lui, et se rend tout de suite à la mosquée, qu'il prie les deux rak`as surérogatoires de la prière du Fadjr au sein de la mosquée au lieu des deux autres rak`as de salutation de la mosquée. Si, par contre, il a l'intention de prier les deux à la fois, c'est-à-dire la prière surérogatoire du Fadjr et celle de la salutation de la mosquée, il n'y aura aucun grief. Cependant, s'il a manqué à cet

acte de la Sunna à cause du sommeil jusqu'après l'aube, il commence par la prière surérogatoire du Fadjr, suivie par celle obligatoire, comme le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a fait lorsqu'il s'était endormi jusqu'après l'aube, ainsi que ses compagnons, lors de l'une de ses expéditions. Hadith concernant celui qui accomplit la prière de l'aube en commun. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 378) Question: Il est rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) un hadith dont le sens veut dire: Celui qui accomplit la prière de l'aube en commun puis s'assoit pour évoquer Allah jusqu'au lever du soleil, ensuite il prie deux rak`as, aura la rétribution complète d'un pèlerinage et d'une `Omra Est-il un hadith authentique? R : Il y a une divergence de vue entre les oulémas concernant l'authenticité de ce hadith. ce hadith est jugé Hassan (bon) en raison des nombreuses chaînes de transmission à travers lesquelles il est rapporté. Changement de lieu pour accomplir la prière surérogatoire après la prière prescrite. Question: Ya-t- il des textes qui préconise le changement de lieu afin d'accomplir la prière surérogatoire après celle obligatoire? R : Il n'y a aucun hadith sur cette pratique à ma connaissance, mais Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) ainsi que des nombreuses personnes parmi les pieux prédécesseurs (As-Salaf ont fait cela. Il est fait preuve de tolérance par rapport à ce sujet, louange à Allah. Il y a un hadith faible rapporté par Abou Dâwoud ((Qu'Allah lui fasse miséricorde)) sur cette pratique. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 379) Ce hadith faible est corroboré par l'acte d' Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) et celui des pieux prédécesseurs. Qu'Allah vous accorde la réussite. La raison du changement de place pour l'accomplissement de la prière surérogatoire. Question: Pourquoi le fidèle change-t-il de place après l'accomplissement de la prière obligatoire pour s'acquitter des deux rak`as surérogatoires? R : Il n'y a aucun hadith authentique rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sur cette pratique à ma connaissance, sauf quelque hadith faible. Certains ulémas avancèrent comme motif de la légitimité de cette pratique, le fait que tous ces lieux où le fidèle fait ses prières, en témoigneront lors du Jour de Jugement. Allah sait mieux, Il est le Sage et l'Omniscient. Les prières surérogatoires ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 380) Louange à Allah, prière et salut sur le Messager d'Allah, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui suivent sa guidée. Ensuite

Les prières dites "Sunna" ou prières surérogatoires ont une importance capitale, le conseil que je donne à mes frères musulmans et à mes sœurs musulmanes, est de les accomplir régulièrement, ainsi que les autres obligations qu'Allah a légiférées, tout en se gardant de s'approcher des péchés. La Sunna du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a montré que les prières surérogatoires effectuées avant l'accomplissement des prières obligatoires sont légiférées. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) nous a informé que Quiconque prie assidument douze rak`as surérogatoires de jour comme de nuit, Allah lui construira une maison au Paradis. Les prières surérogatoires sont au nombre de douze rak`as (unités de prières). Certains Oulémas pensent qu'elles sont dix; mais ce qui a été authentifié du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est le nombre douze (12). La surérogatoire avant la prière de Zhouhr est de nombre de quatre Rak'as. `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit: Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne manquait jamais de faire quatre rak`as avant la prière de Zhouhr. . Mais Ibn ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 281) `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) en a pratiqué dix. Selon lui, la surérogatoire avant le Zhouhr est au nombre de deux; mais `A'îcha et Oum Habîba (Qu'Allah soit satisfait d'elles) ont retenu quatre rak`as. La règle veut que l'argument de celui qui se rappelle, l'emporte sur celui qui a oublié, c'est pour cela que les prières surérogatoires ont été fixées aux douze Rak'as : quatre avant le Zhouhr, deux après. Deux après le Maghrîb, deux après Al-`Ichâ' et deux avant la prière de Soubh. Ces prières surérogatoires, tout en n'étant pas obligatoires, n'en demeurent pas moins recommandées. L'assiduité dans leur accomplissement est parmi les voies menant au paradis et permettant d'échapper à l'Enfer, ayant accompli les prières obligatoires et ayant évitant de commettre les interdictions. Elles sont facultatives et non obligatoires comme indiquées par le Hadith; mais servent -comme indiqué dans le hadith- à parachever les prières obligatoires et à obtenir l'amour d'Allah, sans oublier qu'en les pratiquant, on suit le bel exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Tout croyant doit être assidu à les accomplir et à les soigner comme le faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et en particulier la prière de Douha (prière surérogatoire faite après le lever du soleil), celle de la Tahadjod (prière facultative faite de nuit) et celle du Wîtr (prière d'un nombre impair d'unités qui clôt les prières de nuit). En revanche, si la prière surérogatoire du Zhouhr (midi) vous échappe ce qui est juste c'est de ne pas la rattraper. Car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lorsqu'il a fait la prière surérogatoire, qui devait être accomplie en principe après le Zhouhr, après celle d'Al-`Asr ; Omm Salama lui a demandé ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 382) s'il fallait la rattraper au cas où son horaire serait dépassé. Et le Prophète de répondre par la négative à cette question. . Donc, cet accomplissement était tout simplement spécifique au Prophète, c'est-à-dire le fait de l'accomplir après la prière de `Asr. Par contre, la prière surérogatoire du Fadjr, peut être rattrapée même après le lever du soleil, car il y a des Hadiths confirmant ce fait. Quant aux avis de certains Oulémas considérant comme perversité le fait de laisser les prières surérogatoires, cela n'a pas de fondement voire erroné; vu que ces prières sont facultatives, donc celui qui est assidu aux prières obligatoires, et évite les péchés, est considéré comme un bon musulman intègre.

Selon certains jurisconsultes, l'accomplissement des prières surérogatoires est l'une des conditions pour juger de l'intégrité d'un témoin. Il y a en fait à redire sur cet avis, parce que quiconque s'attache à l'accomplissement des prières obligatoires et s'abstient de commettre les péchés, est considéré commun intègre et digne de confiance. Pourtant, un bon musulman ne daigne pas de rechercher à atteindre un degré supérieur par le biais des prières surérogatoires et d'autres œuvres de bienfaisance. Ainsi, il sera parmi les bienheureux, car les croyants sont de trois catégories : quelqu'un qui est injuste envers lui-même (qui fait des péchés), quelqu'un qui se tient sur une voie moyenne (qui accomplit les obligations et évite les péchés) et un autre qui devance tous les autres (par ses bonnes actions). Allah a dit en ce sens à la Sourate (Fâttir): Ensuite, Nous fîmes héritiers du Livre ceux de Nos serviteurs que Nous avons choisis. Il en est parmi eux qui font du tort à eux-mêmes, qui est le pécheur ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 383) d'autres qui se tiennent sur une voie moyenne, Il s'agit du pieux qui s'attache à l'observance des prescriptions et évite de commette les interdictions et d‟autres avec la permission d‟Allah devancent [tous les autres] C'est celui qui devance tous les autres et qui occupe le rang supérieur, celui qui se tient sur une voie moyenne est au juste milieu; tandis que celui qui fait des péchés se situe au rang le plus vil, s'il est mort ainsi, son sort est entre les mains d'Allah : s'Il veut, Il lui accorde le pardon sinon Il lui inflige le châtiment. S'il va en enfer, ce sera provisoirement, le temps de se purifier de ses péchés; car il ne reste éternellement en enfer que les mécréants. Implorons Allah de nous en accorder le salut. C'est dire que ces prières surérogatoires ainsi que les diverses œuvres de bienfaisances faits volontiers, donnent la preuve sur la perfection de la foi et sont les pratiques de ceux qui devant les autres par leurs bonnes actions, c'est pour cela que quand On interrogea le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sur l'islam et il le définit par l'attestation de foi, la prière, la zakâ, le jeûne et le pèlerinage. Celui qui l'interrogea dit : "Ai-je d'autres obligations ?" Il lui répondit : "Non, sauf si tu veux faire davantage volontairement." . Ce hadith indique que les prières surérogatoires sont basées sur le volontariat et non sur l'obligation. C'est pour cela que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a approuvé la déclaration du demandeur et selon laquelle il ne fera que les obligations de l'Islam sans ni suppression, ni ajout, en disant: "Il sera bienheureux ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 384) s'il tient à sa parole Cela signifie que les actes surérogatoires ne sont pas une condition ni pour atteindre le degré de l'honorabilité, ni pour donner la preuve sur la foi, mais c'est un complément pour le grand bien, pour fructifier son capital de bienfaisance et pour pouvoir entrer au paradis avec les rapprochés d'Allah. Nous demandons à Allah de nous bien guider, ainsi que tous les musulmans et de nous accorder une bonne fin.

Rattrapage des prières surérogatoires
Question : - Est-il permis de rattraper les prières surérogatoires si leurs horaires sont dépassés ? Ou tout simplement perdent-elles leurs validités ? Donnez-nous une fatwa, qu'Allah vous rétribue.

Réponse : Quand leurs horaires sont dépassés, elles ne sont plus valides, sauf la prière du Fadjr qu'on peut l'accomplir même après le lever du soleil. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ses compagnons l'ont rattrapée lorsque ils ne s'étaient pas réveillées à l'heure, lors d'un voyage. Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a même recommandé à celui qui ne l'a pas pu faire à temps de l'accomplir après le lever du soleil. Il a même vu quelque s'en acquitter après la prière du Fadjr sans le lui interdire. On peut dire pareillement pour la prière surérogatoire d'avant le Zhouhr. Si son horaire est dépassé, elle pourra être rattrapée après la prière de Zhouhr en même ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 385) que les quatre rak`as régulières qui suivent la prière de Zhouhr, parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) les a rattrapées. Qu'Allah nous accorde la réussite. La prière surérogatoire du Zhouhr et le nombre de ses rak`as (unités de prières) Question : - La prière surérogatoire du Zhouhr, est-elle avant ou après la prière obligatoire et quel est le nombre de ses rak`as, deux ou quatre ? Donnez-nous des éclaircissements, Qu'Allah vous rétribue. Réponse : - Selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Il faisait de jour comme de nuit dix rak`as quotidiennement et assidûment : Deux avant la prière de Zhouhr, deux autres après, deux après la prière de Maghrib, deux après la prière de `Ichâ' et deux avant la prière de Sobh. . rapporté par les deux Cheikhs dans les deux Sahîhs selon Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père). Il est également rapporté du `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), Il ne manquait jamais de faire quatre rak`a avant la prière de Zhouhr . Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh, donc il est préférable au croyant et à la croyante de faire quatre Rak'as avant le Zhouhr et deux autres après, selon le récit de `A'îcha susmentionné, que les rak`as avant le Zhouhr et les quatre autres après, ce serait encore mieux, selon l'Imam Ahmad et les quatre auteurs des Sounans avec une chaîne de transmission ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 386) jugée bonne de Omm Habîba (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui a rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il avait dit: Quiconque fait régulièrement quatre rak 'as avant le Zhouhr et quatre autres après, Allah interdit son corps à l'Enfer Ceci est un grand mérite. Ces prières s'appellent les surérogatoires régulières, mentionnées dans cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quiconque fait la prière surérogatoire quotidienne de douze rak`as, Allah lui construira une maison dans le Paradis. . Rapporté par Mouslim, d'après Omm Habîba. Rapporté aussi par At-Tirmidhî avec une bonne chaîne de transmission, en y rajoutant: Quatre [rak`as surérogatoires] avant la prière de Zhouhr, deux après laquelle, deux après la prière de Maghrib, deux après la prière de `Ichâ' et deux avant la prière de Sobh. .

Prier avant Al-`Asr
Question : S. H. de Khardj demande: - Je prie quatre rak`as avant Al-`Asr, pourrais-je les faire deux par deux ou les quatre ensemble ?

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 387) Eclairez-moi sur cette question s'il vous plaît, et que la paix soit sur vous. Réponse : - Il est permis à tout musulman et à toute musulmane de faire avant la prière d'AlAsr (de l'après-midi) quatre rak`as, deux par deux. Selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Qu'Allah fasse miséricorde au celui qui aura accomplit quatre Raka's surérogatoires avant la prière d'Al-`Asr (l'après-midi). Et suivant cette autre parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit comme de jour, se font deux par deux. Qu'Allah vous accorde la réussite. Permission d'accomplir deux rak`as entre chaque deux appels à la prière (Adhân) Question de la part de 'A. N. 'A à Riyad : - Je suis entré dans la mosquée un quart d'heure avant l'Adhân (l'appel à la prière) d'Al Asr et j'ai accompli la prière de la salutation de la mosquée. Puis, je me suis assis pour lire le Coran. Après l'appel du Muezzin, la plupart de ceux qui étaient ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 388) présents dans la mosquée, ont fait deux autres Rak'as (autres celles de la salutation de la mosquée). A côté de moi, il y avait un étudiant qui ne l'a pas faite et moi non plus. Nous voudrions savoir l'avis de la religion sur ce qui s'est passé et s'il y aurait une différence si c'était une autre prière que celle d'Al-Asr ? Réponse : - Ce qui est permis pour tout musulman est d'accomplir deux rak`as entre les deux Adhâns, que ces deux rak`as soient prières surérogatoires régulières ou pas, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): "Toujours, entre chaque deux appels à la prière (Al-Adhân et Al-Iqâma), il y a une prière surérogatoire. Toujours, entre chaque deux appels à la prière, il y a une prière surérogatoire." Et après avoir dit cela une troisième fois, il ajouta: "Pour celui qui le veut." . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Cela concerne toutes les prières. La signification des deux Adhâns : Le premier appel à la prière (Al-Adhân) et le deuxième appel pour commencer la prière (Al-Iqâma) La signification de ce Hadith démontre que les deux rak 'as entre les deux appels sont légiférées. Le problème ne se pose pas pour des prières surérogatoires comme celles du Fadjr et du Zhouhr. Par contre, quand l'Imam est sur la chaire lors de la prière du vendredi, il n'est permis à personne de faire les deux rak`as entre ces deux appels; car ni le Prophète (Salla Allah Alaihi Wa Sallam) ni ses Compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) ne l'ont fait. La raison peut-être (et Allah Seul le Sait)

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 389) c'est que les croyants doivent être prêts pour mieux écouter le prêche. Quant à celui qui vient d'entrer dans la mosquée, trouvant l'Imam sur la chaire, il ne doit s'assoir qu'après avoir accompli les rak`as de la salutation de la mosquée; car le Prophète (Salla Allah Alaihi Wa Sallam) a fait une recommandation générale dans ce sens en disant: Lorsque l'un de vous entre à la mosquée, qu'il ne s'asseye pas avant d'avoir effectué deux unités de prière (Rak`as). . Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim Qu'Allah vous accorde la réussite.

Les prières surérogatoires se font deux par deux
- Question : J'ai prononcé la Takbirât al-Ihrâm pour entamer l'accomplissement de la prière surérogatoire avant celle de zhouhr, j'avais l'intention de faire quatre rak`as avec un seul salut final. Après avoir fait une seule Rak`a, on a annoncé Al-Iqâma. Dans ce cas, fallait-il changer d'intention et la transformer en deux au lieu de quatre rak`as initiales; ou tout simplement l'interrompre ? Donnez-nous une fatwa, qu'Allah vous rétribue. Réponse : - D'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh Il vous est permis si la prière sur le point d'être accomplie alors que vous êtes en train de faire la prière surérogatoire, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 390) de l'interrompre, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`a des prières surérogatoires faites de nuit, se font deux par deux. Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim. Dans un autre récit authentique Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit comme de jour, se font deux par deux. Rapporté par l'imam Ahmad et les auteurs des Sounans avec une bonne chaîne de transmission. Mais si l'iqâma (le deuxième appel à la prière) est prononcé alors que la personne accomplit la dernière Rak'a surérogatoire (dernière inclinaison ou prosternation), le mieux serait de la terminer; car il ne reste que moins d'une seule Rak'a et c'est le minimum requis pour qu'une prière soit valide est le moyen d'une Rak`a. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Accomplir la prière surérogatoire pendant le voyage
Question : - Est-ce que les prières surérogatoires régulières (As-Sounan Ar-Rawâtib) tombent-elles durant le voyage? Et quelle est la preuve sur cela? Donnez-nous des éclaircissements, qu'Allah vous rétribue. Réponse : - Il est permis d'abandonner les prières surérogatoires durant le voyage, à l'exception de la prière du Wîtr et celle du Fadjr. D'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et selon le hadith rapporté d' Ibn `Omar et d'autres Il s'abstenait de faire les prières rawâtib (prières surérogatoires rattachés à celles obligatoires) durant le voyage, à l'exception du witr et de la prière surérogatoire du Fadjr [qui précède la prière de Sobh]. Par contre, les

surérogatoires absolues, comme les prières surérogatoires faites dans certaines occasions, dites: (dhawât Al-'asbâb) comme celles des ablutions, du Tawâf, de la prière de Dhouha ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 391) et les prières de nuit, sont permises durant cette période d'après plusieurs Hadiths. Qu'Allah vous accorde la réussite . Question : - Ils ne sont pas tombés d'accord sur l'accomplissement de surérogatoires en même temps que le raccourcissement des prières (obligatoires) durant un voyage. Un premier groupe parle de sa permission, tandis qu'un deuxième dit le contraire. Quant à moi, j'ai raccourci la prière obligatoire. Alors, qu'est ce que vous en pensez ? et aussi votre avis sur l'accomplissement des surérogatoires absolues comme les prières de nuit ? Réponse : - Un voyageur a l'autorisation de laisser tomber les prières surérogatoires de Zhouhr et d'Al Maghreb (l'heure du coucher du soleil), tout en effectuant celle d'Al Fajr dans le but de suivre le bel exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). donc, il lui est permis, durant cette période d'effectuer les prières de nuit et la prière d'Al Witr (une seule Rak ' a qui clôt les prières de la nuit). Car Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Faisait cela. ainsi que toutes prières sans motif et celles faites lors des circonstances, comme celles de Dhoha, de l'éclipse et la Sunna des ablutions. Il lui est autorisé aussi de faire la prosternation de la lecture du Coran et la prière du salut de la mosquée.

Interrompre la surérogatoire lorsque l'iqâma (le second appel à la prière) est formulé
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 392) Question : - Un homme est entré dans la mosquée pour accomplir sa prière surérogatoire de Zhouhr. Quand il a commencé par faire le takbîr, l'iqâma du Zhouhr (obligatoire) a été formulé. Que faire donc ? Est-ce que cet homme doit-il interrompre sa prière ou bien la continuer jusqu'à sa fin? Veuillez nous détailler ce sujet. Réponse : - Si l'iqâma intervient, alors que quelques groupes sont en train d'exécuter la prière de la salutation de la mosquée ou une autre prière surérogatoire, alors il lui est autorisé de l'interrompre afin de réaliser celle obligatoire, selon cette parole du Prophète

(Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. Rapporté par Mouslim. . Certains savants pensent qu'il faut la terminer, quand même, mais en l'allégeant, et la faisant vite. Ils ont tiré argument du verset suivant: O vous qui avez cru ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et ne rendez pas vaines vos œuvres. Ils ont interprété le hadith susmentionné, en considérant que celui qui avait commencé à réaliser sa prière, l'a commencé après l'intervention d'Al-iqâma. Le plus crédible est la première version, car le Hadith cité englobe les deux cas; et parce qu'il y a d'autres hadiths qui expriment la généralité. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) s'est prononcé ainsi quand il avait vu un homme accomplir sa prière alors que le Muezzin faisait le second appel à la prière obligatoire. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 393) Quant au saint verset susmentionné, il traite d'un cas général, tandis que le Hadith traite d'un cas spécifique. Donc, un cas particulier prévaut sur un cas général, cela est conforme aux fondements du fiqh contemporain, sauf si la personne a commencé déjà la deuxième rak`a, dans ce cas il n'y aurait pas de mal à la finir, car la prière est presque terminée. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Explication du Hadith Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. Nous vous demandons, s'il vous plaît, une explication simplifiée de ce Hadith : Lorsque le deuxième appel à la prière (l'iqâma) est fait, il n'est pas permis d'accomplir une prière autre que celle prescrite. . Réponse : Ce hadith est rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Il signifie qu'au moment de l'iqâma fait par le muezzin, celui qui fait la prière surérogatoire ou celle de la salutation de la mosquée, doit l'interrompre et se tenir prêt pour la prière obligatoire. Il ne doit pas non plus commencer une autre prière, une fois l'iqâma prononcé; il lui faut au contraire rompre la prière qu'il est en train d'accomplir et ne commence pas une autre prière, car la priorité est donnée à l'accomplissement de la prière obligatoire qui est en cours. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 394) Ceci est le sens du Hadith ci-dessus selon l'avis le plus juste des Oulémas.

Néanmoins, certains Oulémas pensent que la personne doit finir sa prière en l'allégeant, mais sans l'interrompre. Leur argument est la parole du Plus-Haut: O vous qui avez cru ! Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et ne rendez pas vaines vos œuvres. Ceux qui disent qu'il faut l'interrompre, ont raison, car le verset ci-dessus traite un cas général et non un cas spécifique, car le spécifique l'emporte sur le général, ce qui est une règle bien connue chez les oulémas et il en existe plusieurs autres exemples. On aurait dit que le sens de la parole d'Allah (l'Exalté): et ne rendez pas vaines vos œuvres. Interdit de rendre les œuvres vaines par apostasie, ce qui ne pas le cas ici. De toute façon, le verset est général, mais l'interruption de la prière surérogatoire traité par le hadith entre dans un cas spécifique et ne se contredit pas avec ce que nous croyons et ce que nous donnons comme Fatwa : Si quelqu'un est en train de réaliser une prière surérogatoire et qu'on fait Al-iqâma (deuxième appel), il doit l'interrompre. Sauf s'il est à la fin de la deuxième rak`a, là il peut la terminer et il n'y aura pas de contradiction avec le Hadith cité ci-dessus.

Horaire de la prière de Dhouha
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 395) Question : - J'accomplie la prière de Dhouha après celle du Fadjr, juste après le lever du soleil. Parfois juste avant celle du Zhouhr. Est-ce que cela est correct? Réponse : - L'horaire de la prière de Dhouha commence après le lever du soleil lorsqu'il s'élève dans le ciel de la longueur d'une lance, jusqu'à midi quand il est au zénith. Le meilleur moment pour l'accomplir est quand la chaleur est à son comble, c'est la prière des repentis selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): La prière de ceux qui sont pleins de repentir est celle qui se fait lorsque les chamelons ressentent l'ardeur de la chaleur. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. C'est-à-dire quand les chamelons ressentent la chaleur intense du soleil. Quelque soit l'heure de sa pratique, au début au moment où le soleil est élevé dans le ciel de la longueur d'une lance ou à la fin avant quand le soleil devient ardent et avant l'entrée de la prière du Zhouhr, elle est correcte car, une certaine tolérance est accordée à ce sujet, louange à Allah. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 396) L'essentiel est de la faire avec assiduité et soin. Si la personne craint de ne pouvoir l'effectuer à temps, alors il sera préférable de l'accomplir au début de son horaire, afin d'avoir ses mérites. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a recommandé à Abou Hourayra et Abou Ad-Dardâ' d'accomplir la prière de Dhouha en disant: Chacun de vous est redevable d'une aumône pour chacune de ses articulations chaque matin. Le fait de dire "Gloire à Allah" est une aumône, le fait de dire "Louanges à Allah" est une aumône, le fait de dire "il n'y a de divinité qu'Allah" est une aumône, le fait de dire "Allah est plus grand" est une aumône, ordonner le bien est une aumône, interdire le mal est une aumône, mais il suffit de faire deux rak`as Ad-Douha pour remplacer tout cela. . Rapporté par l'imam Mouslim dans son Sahîh d'après Abou Dharr (Qu'Allah soit satisfait de lui).

Cela montre que ces deux rak 'as (celles de Dhouha) ont une valeur inestimable ! Si le croyant en fait quatre, ou six, ou huit ce serait encore mieux, mais le minimum qu'il puisse faire est de deux rak`as. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 397) Question : - J'ai constaté que certains frères accomplissent la prière de Dhouha juste après le lever du soleil. Ceci est-il correct ? Dans le cas contraire, c'est à quel moment ? Si vous pouvez nous donner plus de détails sur le sujet, en précisant le temps de son accomplissement en minutes, pour qu'on soit plus avisé sur ce sujet. Qu'Allah vous rétribue. Réponse : - La prière de Dhouha est autorisée à accomplir quotidiennement, avec un minimum de deux rak`as. Les Hadiths dans ce domaine sont nombreux. Son temps commence quand le soleil se lève dans le ciel à la longueur d'une lance (cela veut dire un quart d'heure après son lever). Le meilleur moment pour l'accomplir est lorsque il fait très chaud (à peu près vers midi). Selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): La prière de ceux qui sont pleins de repentir est celle qui se fait lorsque les chamelons ressentent l'ardeur de la chaleur. Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. C'est-à-dire quand le soleil devient ardent et que les chamelons ressentent l'intensité de la chaleur. Qu'Allah nous accorde la réussite.

Comment accomplie-t-on la prière de Dhouha
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 398) Question : - On dit que le minimum des rak`as de la prière de Dhouha est de nombre de deux et son maximum est de douze, d'autres disent que c'est au nombre de huit ; car le Prophète d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'a accomplie ainsi. Quand j'ai le temps, je l'accomplis en deux rak`as et en d'autres moment, en huit rak`as, et quand j'ai plus de temps, en douze rak`as. Dans la première Rak'a, je récite la Fâtiha et la sourate (Ach-Chams) ; à la deuxième Rak'a, je récite la Fâtiha et la sourate (Ad-Dhouha). Mais comme je suis souvent malade, je ne peux pas la faire tous les jours; alors qu'on m'a dit qu'il fallait la pratiquer régulièrement. Ma question est la suivante : Quotidiennement, combien de Rak'a devrais-je accomplir? Huit Rak'as à l'instar du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et quelles sont les sourates que devrais-je réciter? Est-ce la sourate (Ach-Chams) "Le soleil", ou la sourate (Ad-Douha) "Le jour montant" après la Fâtiha? ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 399) Réponse : - La prière de Dhouha est une Sunna confirmée (Sunna Mou'akkada) qui était pratiquée par le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qui l'avait recommandée à Ses compagnons. Elle se fait au minimum en deux Rak'as. Alors si vous l'accomplissez en deux

rak`as régulièrement, vous aurez accompli cette prière. Pareillement, si vous l'accomplissez en quatre, six ou huit Rak'as ou même plus, selon votre disponibilité. Il n'y a pas un nombre de rak`as spécifié, puisque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'avait priée en deux ; parfois en quatre rak`as et en huit Rak'as le jour de la conquête de La Mecque . Donc, il n'y a pas de restriction dans ce domaine. Et dans le Sahîh de Mouslim, d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle), elle a dit : Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait la prière Ad-Douha en quatre rak`as puis il rajoutait à cela ce qu'Allah voulait. Selon les deux Sahîhs, d'après Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui), il a dit : Mon ami confidentiel (l'Envoyé d'Allah) (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) m'a recommandé trois choses : de jeûner trois jours par mois, de faire les deux rak`as de Douha et de faire une rak`a impaire avant de me coucher. Selon les deux Sahîhs, d'après 'Omm Hânî' (Qu'Allah soit satisfait d'elle): Elle voyait le Prophète (Salla Allah Alaihi Wa Sallam), le jour de la conquête de La Mecque, faire la prière de Dhouha en huit ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 400) Rak'as. Donc, il est permis de la prier en huit, en dix, en douze rak`as ou plus ou moins, suivant cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit comme de jour, se font deux par deux. La Sunna préconise de réaliser cette prière deux par deux. Le minimum est deux Rak'as, du lever du soleil jusqu'au midi. Son meilleur moment est lorsque le soleil est au zénith et que la chaleur devient intense, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : La prière de ceux qui sont pleins de repentir est celle qui se fait lorsque les chamelons ressentent l'ardeur de la chaleur. Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. Le sens du hadîth veut dire quand le sable devient brulant pour les chamelons. Si vous la pratiquez un jour sans l'autre, ce n'est pas grave. Mais, il vaut mieux la faire quotidiennement, selon ce qu'a dit le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) : L'œuvre la plus aimée d'Allah, est celle que l'on fait de manière assidue, fût-ce minime. L'assiduité serait mieux. Celui qui a délaissé la Sunna de Dhouha pour toujours ou pour quelques jours, il n'y a pas de mal, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 401) Louange à Allah, puisque c'est une prière surérogatoire et non obligatoire.

En plus, pour suivre la Sunna, vous pouvez réciter avec la Fâtiha quelques sourates ou versets et dans ce domaine, il n'y a pas de limite, car ce qui est obligatoire, c'est la Fâtiha et tout ce que vous ajoutez après est facultatif, c'est-à-dire surérogatoire. Ainsi, vous pouvez réciter après la Fâtiha, l'une de ces sourates commençant par: (Ach-Chams) "le soleil ", (Al-Layl) " La nuit ", (Ad-Douha) "Le jour montant", (Ach-Charh) "l'ouverture ", (At-Tîn) "Le figuier ", (Al-`Alaq) " L'Adhérence", toute autre sourate, quelques versets ou un seul verset après la Fâtiha. Tout cela est bien et convenable, Louange à Allah. Qu'Allah accorde à tous la réussite. La prière dite Al-'Ichrâq (du lever du soleil) c'est la prière de Dhouha (de la matinée) Question : Le frère A. A. G. de Maysân pose cette question: - Quelle est la différence entre la prière d'Al-'Ichrâq et celle de Dhouha ? Quel est le nombre minimum ou maximum de leurs Rak`as ? Et quand est-ce que on les accomplit ? Réponse : - Il n'a y pas de différence entre les deux, la prière d'Al-Ichrâq est celle de Dhouha, au début de son temps, mais il est préférable de l'accomplir, dans la matinée, au moment de la chaleur intense, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): La prière de ceux qui sont pleins de repentir est celle qui se fait lorsque les chamelons ressentent l'ardeur de la chaleur. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 402) C'est-à-dire quand le soleil devint ardent et la chaleur, intense et que les chamelons en souffrent. Le minimum de la faire en deux Rak`as, comme il a été rapporté dans les deux Sahîhs, d'après Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui a dit : Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) m'a recommandé trois choses : de jeûner trois jours par mois, de faire les deux rak`a de Douha et de faire une rak`a impaire avant de me coucher. . Il a été authentiquement rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Qu'Il Il pria AdDouha (prière du jour montant) en huit rak`as au jour de la conquête de la Mecque. Il n'en est pas de maximum de Rak`as selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): à `Amr ibn `Abssa (Qu'Allah soit satisfait de lui): Quand tu fais la prière du Fadjr (de l'aube), tu ne devras pas prier jusqu'à ce que le soleil se lève à la longueur d'une lance. C'est là alors que tu pourras prier, car les anges assisteront et seront témoins de votre prière jusqu'à ce que le soleil atteint le zénith. Rapporté par Mouslim dans son Sahîh, avec des ajouts. Il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lui a ordonné de faire la prière de Dhouha, du lever du soleil jusqu'à ce que celui-ci soit au zénith. Mais sans lui préciser le nombre de Rak'as, ceci prouve que le nombre de ses rak`as n'est pas limité. Le mieux serait de la faire deux par deux, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Les rak`as des prières surérogatoires faites de nuit comme de jour, se font deux par deux. . Rapporté par l'imam 'Ahmad, Abou Dâwoud et At-Tirmîdhî ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 403) An-Nassâ'î et Ibn Mâdja, avec une chaîne de transmission authentique du hadith d' Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) Qu'Allah vous accorde la réussite.

Lire du Coran chez soi, Après le Fadjr jusqu'au lever du soleil.
Question : - Est-ce que le fait de rester chez soi après la prière du Fadjr, pour la lecture du Coran jusqu'au lever du soleil, puis faire la prière de Dhouha, donnerait la même rétribution que si cela avait été fait à la mosquée ? Donnez-nous s'il vous plaît votre avis, Qu'Allah vous donne une longue dans l'obéissance au Seigneur. Réponse : - Cet acte est très bénéfique et est généreusement rétribué, mais les hadiths cités dans ce sens, montrent que la rétribution est meilleure lorsqu'on reste dans à la mosquée. Mais si on a fait la prière chez soi, à cause d'une maladie, d'une crainte ou d'un danger quelconque, on serait récompensé comme si on avait resté dans le lieu de prière en évoquant Allah et en lisant le Coran, jusqu'au lever su soleil, pour prier deux rak`as; il aura ainsi la rétribution mentionnée dans les hadiths, parce qu'il a une excuse légale, qui l'avait poussé à prier chez lui. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 404) Il en est de même pour la femme qui reste chez elle et qui lit le Coran, après avoir fait la prière du Fadjr; puis fait deux Rak'as après le lever du soleil. Elle a la même récompense que si elle s'était rendue à la mosquée. Allah a promis à celui ou celle qui fait cela la même récompense qu'une personne qui aurait fait un Hadj et une `Omra parfaits. De nombreux hadiths traitent ce sujet. Qu'Allah vous accorde la réussite. Permission de réciter du Coran après la Fâtiha au cours de la prière surérogatoire Question : - Est-il obligatoire de réciter des sourates, après la Fâtiha lors des prières surérogatoires ? J'ai l'habitude en accomplissant la prière du Fadjr de réciter en particulier les deux Sourates "Les infidèles" et "Le Monothéisme pur" . Ceci poserait-il un problème ? Réponse : - Il est légiféré à la personne qui fait la prière surérogatoire, en jour ou en nuit, c'est de réciter après la Fâtiha quelques versets. Il y a que la Fâtiha qui est obligatoire et elle est une des conditions de la validité de la prière (qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire) à chaque rak`a. Il lui suffit même de la réciter toute seule, s'il récite également d'autres sourates ou versets, ce sera encore mieux; ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 405) car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait La Fâtiha et la faisait suivre par quelques versets: Nulle prière ne sera valable pour celui qui ne récite pas la Mère du Livre (sourate Al-Fatiha) . Quant à la Sunna du Fadjr, on peut réciter après la Fâtiha Dis: «O vous les infidèles! en prière Rak`a et Dis: «Il est Allah, Unique. en deuxième Rak'a. Si l'on récite à la première rak`a, après la Fâtiha, ce verset de la sourate" la vache": Dites: "Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a révélé, et à la deuxième Rak`a O gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: Sourate 'Al-`Imrân. Tout cela a été pratiqué par le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Si l'on récite d'autres versets autres celles-ci; il n'y aura pas de mal. Cependant, il est préférable de suivre le bel exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et de réciter

ce qu'il a récité. Il sera préférable aussi de réciter dans la prière surérogatoire du Maghrib et celle du Tawâf après la Fâtiha: Dis: «O vous les infidèles! à la première Rak'a et Dis: «Il est Allah, Unique. à la deuxième, puisque cela a été authentiquement rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam),

La description de Soujoud-ot-Tilâwa (Prostration de la Récitation) et la purification pour l'accomplir
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 406) Question: La purification est-elle une condition pour la Prostration de la Récitation du Coran? Et le Takbîr est-il nécessaire au moment de se courber pour la prosternation et du retour à l'état initial et est-ce que se soit dans ou hors la prière? Qu'est-ce qu'on récite dans ladite prosternation? Est-ce que ce qui a été rapporté parmi les invocations faites dans cet état est authentique? La salutation finale est-elle nécessaire dans cette prosternation, si l'on fait en dehors de la prière? Réponse : La purification n'est pas une condition pour la prosternation de la récitation du Coran, selon le plus authentique des propos des savants. Et il n'y a point de salutation finale ni de Takbîr lors du retour à l'état initial suite à cette prosternation selon l'avis le plus authentique des gens de science. Le Takbîr est prescrit lors de la prosternation, car cela est confirmé d'après Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père). Mais si la Prostration de la Récitation du Coran se fait au cours de la prière, dans ce cas le Takbîr devient nécessaire au début de la prosternation et au retour à l'état initial, parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) faisait cela dans la prière. Il a été authentifié qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Priez comme ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 407) vous m'avez vu prier . Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh. Il est légiféré lors de la Prostration de la Récitation d'invoquer, de faire du rappel (Dhikr) tel que prescrit lors de la prosternation de la prière, selon l'ensemble des hadiths, parmi lesquels citons : O Allah, c'est à Toi que je me suis prosterné, je crois en Toi et je me suis soumis à Toi. Mon visage s‟est prosterné devant Celui qui l‟a créé, lui a procuré son ouïe et sa vue par Sa force et Sa puissance. Gloire donc à Allah le Meilleur des créateurs. . Mouslim rapporte dans son recueil authentique que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait l'habitude de réciter cela dans la prosternation de la prière d'après un hadith de 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui). Il a été dit précédemment que ce qui a été prescrit pour la Prostration de la Récitation est également prescrit pour la prosternation de la prière. Il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), Il a invoqué lors de la prosternation de la récitation du Coran en disant : "O Allah ! Inscris-moi grâce à elle (cette prosternation) une rétribution auprès de Toi, décharge-moi grâce à elle d‟un fardeau, réserve-la-moi auprès de Toi comme une provision et accepte-la de ma part comme Tu l‟as accepté de Ton serviteur Dâouwd (David) (`Alaihi Assallam)" . Ce qui est obligatoire concernant cela est le fait de dire: "Louange à mon Seigneur, le Trèshaut" comme cela est obligatoire ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 408)

dans la prosternation de la prière et les invocations et rappels ajoutées à cela sont recommandées. La Prostration de la Récitation du Coran dans la prière et hors de celle-ci fait partie de la Sunna et n'est pas obligatoire. Car il a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) d'après le hadith de Zayd ibn Thâbit ce qui prouve cela, comme ce qui est affirmé d'après `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui) le prouve également. Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur la prosternation de la lecture pour celui qui est en état d'impureté et qui ne s'est point orienté vers la Qibla (la direction de la Ka`ba). Question: Le frère M.M.C de Laziqia en Syrie dit: Si pendant la lecture du Coran, je ne me suis point orienté vers la Qibla et que je passe sur un verset qui nécessite une prosternation de la lecture (Soudjoud At-Tilâwa), dois-je faire la prosternation? La purification est-elle une condition pour la prosternation de la lecture? Si lors de la lecture du coran, je passe sur un verset qui nécessite une prosternation alors que je suis en voyage dans la voiture ou à bord de l'avion, dois-je me prosterner en étant sur le siège? Et concernant cela en étant assis sur un siège au bureau ou à la maison? Qu'Allah vous rétribue. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 409) Réponse: Cela fait partie de la Sunna de se prosterner si on passe sur un verset qui nécessite une prosternation et ce en suivant l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) parce qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Il récitait le Coran lorsqu'il était avec ses compagnons, et lorsqu'il parvenait à un verset comportant une prosternation, il se prosternait et ses compagnons se prosternaient également. . Il fait partie de la Sunna de s'orienter vers la Qibla si c'est possible. Et la prosternation de la lecture du Coran n'est pas semblable à celle de la prière, car c'est une sorte de soumission à Allah et une imitation du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Les conditions de la prière ne lui sont pas exigées par manque de preuve, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) Il récitait le Coran lorsqu'il était assis parmi ses compagnons, et qu'il parvenait à un verset de prosternation, il se prosternait et ses compagnons se prosternaient également. . Et il ne leur a pas dit ne se prosterne que celui qui est en état de pureté rituelle. Certes, une assemblée regroupe celui qui est purifié et celui qui ne l'est pas. Donc, si la purification était une condition, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) l'aurait souligné, parce qu'il (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est le plus éloquent des gens et Allah (Exalté soitIl) lui a ordonné de transmettre Son message. Si la purification était une condition, il en aurait informé ses compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) et ces derniers auraient informé leurs successeurs comme ils ont transmit sa biographie et ses hadiths (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Si le lecteur du Coran se trouve à bord d'un avion, d'une voiture, d'un navire ou à dos d'un animal au cours d'un voyage, il doit se prosterner en s'orientant dans le sens dans lequel se dirige sa monture comme faisait le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lors de la prière surérogatoire pendant ses voyages. Il s'oriente vers la Qibla si cela lui est possible pour faire le Takbîr dans le cas d'une prière surérogatoire, puis s'oriente ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 410)

dans la direction prise par sa monture, et cela est meilleur. C'est ce qui a été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans certains hadiths, Qu'Allah vous accorde la réussite. Avis religieux sur le Takbîr lors de la prosternation de la lecture Question: Est-il exigé de faire le Takbîr lors de la prosternation de la lecture pendant la prière et hors de la prière ? Est-il nécessaire de procéder à la salutation finale hors de la prière? Je désire votre éclaircissement sur ces questions, qu'Allah vous récompense. Réponse: La prosternation de la récitation est semblable à celle de la prière, quand la prosternation se fait pendant la prière, il y a le Takbîr, quand on se relève aussi on fait le Takbîr, et la preuve de cela est ce qui est confirmé du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Lors de la prière, il faisait le takbîr (dire "Allahou Akbra" Allah est le plus Grand) en se baissant et en se levant. Lorsqu'il se prosternait il faisait le takbîr, et lorsqu'il se mettait debout, il faisait le takbîr c'est ainsi que les compagnons ont rapporté de lui (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) d'après un hadith d' Abou Hourayra et d'autres. Mais, si la prosternation de la lecture se faisait hors de la prière, dans ce cas c'est uniquement le Takbîr qui se fera juste au début de ladite prosternation, c'est cela qui est connu suivant ce qu'a été rapporté par 'Abou Dâwoud et Al-Hâkim . Lors du retour à la position initiale après la prosternation hors de la prière, le Takbîr et la salutation finale ne sont point admis. D'autres savants ont dit: le Takbîr se fait lors du retour à la position initiale après cette prosternation et également la salutation finale. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 411) Mais rien n'a été rapporté sur ce sujet, par conséquent, le premier Takbîr est le seul à être légiféré lors de la prosternation hors de la prière. Ce qui est prescrit est de dire lors de la prosternation de la récitation ce qui est dit lors de la prosternation de la prière parmi lesquels il y a le Tasbîh (formule de glorification) et les Dou'â' (l'invocation) et ce sans le Tachahhoud, ni le Takbîr lors du retour à la position initiale, ni la salutation finale selon le plus authentique des propos des savants. Car, cela n'a pas été rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

Prosternation de la lecture du Coran pour l'enseignant
Question: Quand je passe pendant la lecture du Coran sur un verset qui nécessite une prosternation dans mon bureau, lorsque j'enseigne ou dans n'importe quel endroit, devrais-je me prosterner dans ce cas ou non? La prosternation doit être faite par le lecteur et celui qui écoute la lecture? Réponse : La prosternation de la lecture du Coran est une Sunna (acte facultatif) et n'est point obligatoire et cela n'a été légiféré pour celui qui écoute que dans le but de suivre le lecteur. Si celui qui lit se prosterne, celui qui l'écoute aussi doit se prosterner. Si tu lis un verset nécessitant la prosternation dans ton bureau ou pendant l'enseignement, il est légiféré de te prosterner, et il est aussi légiféré aux étudiants de se prosterner avec toi et ce parce qu'ils t'écoutent, mais il n'y a pas de mal si tu laisses cette prosternation, car il est confirmé de Zayd ibn Thâbît qu'il Il a récité au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) la sourate "AnNadjm" (L'Etoile) et ne s'est pas prosterné. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l'a pas blâmé pour ne pas s'être prosterné. . Hadith rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 412) . Cela est une preuve que la prosternation de la lecture n'est pas obligatoire, cependant il est prescrit à celui qui écoute la lecture du Coran de se prosterner si celui qui le lit se prosterne. Qu'Allah vous accorde la réussite. Prostration de la Récitation (Soudjoud At-Tilâwa) pour celui qui est en état d'impureté majeure A.R.W.A et F.A- de Laziqia en Syrie demandent: S'il est possible à celui qui est en état d'impureté majeure (homme ou femme) de se prosterner pour la lecture du Coran ou autre? Nous vous prions de bien vouloir nous donner plus d'éclaircissement. Qu'Allah vous rétribue. Réponse: Les savants ont divergé sur la prosternation de la lecture du Coran (Sodjoud AtTilâwa) et celle du remerciement (Sodjoud Ach-Choukr), et si la purification de l'impureté mineure et majeure est une condition liée à ces prosternations. Leur divergence a été sur deux propos : le plus authentique de ces propos ne considère pas la purification comme une condition en l'absence de ce qui prouve cela, parce que la prosternation en elle-même n'est pas une prière (as-Salâ) et n'a point les mêmes règles que celle de la prière, néanmoins, c'est une partie composante de la prière et donc la purification ne lui est pas conditionnée comme les différents types de rappel (Dhikr) ne sont pas le Coran. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) récitait le Coran, et lorsqu'il parvenait à un verset comportant une prosternation, il se prosternait et ses compagnons se prosternaient également. Il n'est pas confirmé ainsi que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) leur a ordonné de faire la purification. Il est connu qu'il y a dans des assises celui qui ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 413) est purifié et celui qui ne l'est pas, donc si le fait de se purifier de l'impureté majeure ou mineure était une condition de la Soudjoud At-Tilâwa (Prostration de la Récitation), le Prophète l'aurait expliqué, car il n'est pas permis de retarder une explication par rapport au moment ou l'on en a besoin, comme l'a expliqué le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) par ses actes et sa parole que celui qui est en état d'impureté majeure, ne lit point le Coran. Par rapport à ce qui précède, on déduit qu'il est permis à celui qui est en état d'impureté ou celle qui a ses menstrues et autre de faire la prosternation de la récitation et celle marquant sa gratitude à Allah (Soudjoud Ach-Choukr) et autres selon les propos les plus sûrs des savants. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Il est légiféré que l'Imam lisant un verset Nécessitant la prosternation lors de la prière à haute voix se prosterne.
Question: Le frère M.S.'A de Thadiq du Royaume d'Arabie Saoudite dit dans sa question: J'ai accompli la prière du Maghrîb avec un des Imams et ce dernier a lu dans la première rak`a la sourate Al-'Alaq (L'adhérence) Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, après le Takbîr, je me suis prosterné pour la prosternation de la lecture mais je me suis étonné de l'entendre dire: Sami 'Allah liman Hamidah (Allah a entendu celui qui Le loue) c'est-à-dire qu'il n'a pas fait la prosternation de la lecture, je me suis levé avec lui sans que je ne fasse l'inclination (Ar-Roukou') pour continuer la rak`a et après

la salutation finale je me suis levé pour refaire une rak`a en compensation de la première ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 414) celle dont je n'ai pu faire l'inclination avec lui. Je souhaite honorable cheikh plus d'éclaircissement concernant ce que j'ai fait, est ce correct ou non? Et également concernant la prosternation de la lecture laissée par l'imam ? Donnez-nous une fatwa qu'Allah vous récompense. Réponse : Ce qui est légiféré à l'imam s'il lit un verset nécessitant la prosternation pendant la prière dans laquelle la lecture se fait à haute voix, qu'il se prosterne en suivant ainsi l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Et celui qui ne l'accomplit point ne commet pas une infraction, parce que la prosternation de la lecture du Coran est une Sunna (acte facultatif) et non un Wâdjb (acte obligatoire). La preuve justifiant cela est qu'il est confirmé du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) que Zayd ibn Thâbît lui a lu la Sourate "L'étoile", Il ( Zayd) ne s'est pas prosterné et le Prophète ne lui a pas ordonné de se prosterner. Cela montre la non obligation de cette prosternation. Mais en ce qui concerne ta prière, elle est valide. Il est mieux pour toi à partir du moment où tu constates que l'imam ne s'est pas prosterné de te relever et de te tenir complètement debout, puis tu t'inclines tout en étant serein pendant l'inclinaison, puis tu te relèves en te tenant complètement debout et en étant serein, puis tu suis ton imam. Il n'y a pas de mal à ce que tu contredises l'imam, car tu es excusé pour ne pas avoir su que l'imam s'était incliné. Et également si celui qui suit l'imam lorsque celui-ci se prosterne a été insouciant car il somnolait ou était sujet à des insinuations ou ce qui est du même genre, et n'a pas fait attention jusqu'à ce que l'imam est fini l'inclinaison alors qu'il s'incline sereinement, puis il se relève sereinement et suit l'imam. Il n'y a pas de mal à cela, car il n'a pas contredit l'imam délibérément. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Il n'est pas légiféré à celui écoutant la récitation du Coran de se prosterner lors de sa lecture sauf si le récitateur se prosterne
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 415) Question: Si une personne écoute la récitation du Saint Coran par le biais d'un lecteur audio et que le récitateur parvient à un verset contenant une prosternation de la lecture doit-il se prosterner? Donnez-nous une fatwa qu'Allah vous récompense. Réponse: Il n'est pas légiféré à celui qui écoute le Coran de se prosterner sauf si celui qui lit se prosterne car Zayd ibn Thâbît (Qu'Allah soit satisfait de lui) lut la sourate "L'étoile" au Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ne se prosterna pas, et le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne se prosterna pas . Cela prouve que la prosternation de la lecture n'est pas une obligation, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) n'a pas blâmé Zayd pour ne pas s'être prosterné. Ce hadith prouve également que celui qui écoute la récitation ne se prosterne que si le lecteur se prosterne, Qu'Allah accorde à tous la réussite.

Avis religieux sur la prière (as-Salâ) pour le défunt

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 416) Question: Depuis le décès de ma mère, je prie pour elle deux rak`as. Est-ce que ce que je fais est valide ou non? Réponse: Un tel acte n'est pas valide, car ce qui est prescrit vis-à-vis de ta mère est d'invoquer Allah de lui faire miséricorde, de faire aussi la charité en lui en dédiant la récompense, et d'effectuer le Hadj et la `Omra à sa place. Tout cela est légiféré et utile pour elle. Par contre, prier pour elle n'a aucun fondement. Il ne nous est pas légiféré de prier pour les défunts. Le Hadj, la 'Omra, la charité, l'invocation et la demande de miséricorde pour elle sont permis. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Si l'homm meurt, ses actes prennent fin, à l'exception de trois choses : une aumône dont la récompense est continuelle, une science utile et un fils pieux qui invoque Allah en sa faveur . Il n'a pas dit de faire la Salâ pour lui mais d'invoquer pour lui. Donc il te faut invoquer Allah en faveur de ta mère et demander le pardon, la miséricorde et l'accès au haut rang pour elle au paradis. Sans oublier d'implorer la rémission de ses péchés et faire l'aumône de ce que tu peux en donnant de la nourriture, de l'argent ou des vêtements aux pauvres et aux nécessiteux et tout cela est bon. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 417) Question: Une femme en Irak dit: Mon frère a été tué au cours d'un combat. Quand il était vivant, il était assidu à la prière prescrite. Et il ne l'a jamais délaissée par la grâce d'Allah. Mais après sa mort, beaucoup de gens m'ont dit d'accomplir tous les jours deux rak`as en sa faveur afin que les récompenses lui parviennent. Et nous faisons ainsi actuellement et nous lisons pour lui le Coran pour que lui parviennent les récompenses. Eclairez-nous sur cette question, quel est l'avis religieux sur cet acte, qu'Allah vous récompense. . . Réponse: Il n'y a aucune preuve rapportée du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), ni de ses compagnons indiquant qu'ils faisaient la prière (Salâ) ou qu'ils lisaient pour leurs défunts. Certains hommes de science l'ont permis, mais ce qui est juste par rapport à cette question est que cela n'est pas légiféré. Car la législation est un texte qui se réfère à ce qui est rapporté d'Allah et de son Prophète. Et aucun texte ne nous est parvenu du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ni de ses compagnons précisant qu'ils ont fait la prière ou lu le Coran pour leurs morts parmi les musulmans. Donc, le mieux est de cesser cela. Par contre, l'invocation dans laquelle on demande le pardon et la miséricorde en faveur du défunt, faire de une aumône en son nom, faire le Hadj, la `Omra en sa faveur, tout cela est bon pour lui, mais concernant le fait de prier pour lui deux rak`as et plus ou de lire le Coran pour lui dédier la récompense; c'est mieux de délaisser cela.

Avis religieux sur la prière pour les parents.
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 418) Question: Omm Mohammad à Riyad dit : Existe-t-il une prière pour les parents décédés et comment se fait-elle? Eclairez-nous sur cette question, qu'Allah vous rétribue. Réponse: Les enfants n'ont pas à prier pour leurs parents après leur mort ni pour quiconque. Ce qui est légiféré est d'invoquer pour eux ainsi que demander d'Allah de les pardonner et de faire l'aumône en leur faveur, tout comme on peut effectuer le pèlerinage et la `Omra pour

eux. Par contre, il n'est point prescrit de prier pour ou en faveur de quiconque, c'est seulement la prière sur le musulman mort avant qu'il ne soit enterré, qu'on effectue. Celui sur qui la prière n'a pas été faite avant son enterrement, il est légiféré qu'on la fasse après l'enterrement à condition que la durée ne dépasse pas trois mois à peu près. Car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) pria sur la tombe de 'Omm Sa`d ibn `Obâda alors qu'un mois s'était écoulé . C'est ainsi pour la Sunna du Tawâf (tournées processionnelles autour de la Ka`ba), elle correspond à deux rak`as que doit faire celui qui vient de faire le Tawâf, de la même façon le pèlerin ou celui faisant la 'Omra en faveur d'une autre personne doit les accomplir, il lui est donc légiféré s'il fait le Tawâf en faveur de quelqu'un, de prier deux rak`as à la suite du Tawâf. La base de tout cela est que les actes d'adoration sont Tawqîfî (liés par un texte religieux et ne dépendent pas d'un avis personnel) il n'y est légiféré que ce qui est confirmé par le Coran et la Sunna. Qu'Allah vous accorde la réussite.

La prière du repentir
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 419) Question: Un jeune dit: Quand j'étais très jeune, j'avais commis quelques péchés, je me suis repenti par la grâce d'Allah et louange à Lui. Mais je sens dans mon for intérieur quelque chose. J'ai entendu parler de la prière du repentir, je souhaite de vous plus de connaissance sur ce sujet. Qu'Allah vous rétribue. Réponse : Le repentir efface les péchés antérieurs et louange à Allah. Normalement, rien de cela ne devrait subsister dans ton cœur. Tu dois avoir confiance en ton Seigneur et croire "si tu as été sincère dans ton repentir" qu'Allah l'a accepté puisqu'Il dit: Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. Ici, le bonheur est lié au repentir, celui qui se repent, sera certes heureux, Il (Exalté soit-Il) dit: Et je suis Grand Pardonneur à celui qui se repent, croit, fait bonne œuvre, puis se met sur le bon chemin». Allah (Exalté soit-Il) est véridique dans Son information et Sa promesse, Il (Exalté soit-Il) dit: O vous qui avez cru! Repentez-vous à Allah d‟un repentir sincère. Il se peut que votre Seigneur vous efface vos fautes et qu‟Il vous fasse entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 420) Le mot (.. il se peut) quand il est mentionné par Allah, signifie une certitude. Tu dois avoir confiance en ton Seigneur, croire qu'Il a accepté ton repentir si tu étais sincère en l'exprimant et ayant des remords concernant ce que tu as fait et que tu as délaissé; tout en prenant l'initiative de ne plus revenir sur ce péché. Tu dois éviter les pensées lancinantes, Allah (Exalté soit-Il) dit dans un hadith Sacré: Je suis pour Mon serviteur comme il Me croit être . Tu dois avoir confiance en ton Seigneur. Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Que nul de vous ne meure sans espérer en la Grâce d'Allah (Exalté soit-Il). Rapporté par Mouslim dans son Sahîh . En revanche, la prière du repentir a été authentiquement rapportée du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), d'après un hadith d' As-Siddîq (Qu'Allah soit satisfait de lui) :

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 421) Quiconque commet un péché puis parachève sa purification et prie deux Rak`a, puis se repent auprès d'Allah de son péché, certes, Allah lui pardonnera . Rapporté par l'imam 'Ahmad . Et Allah est celui qui accorde la réussite.

La prière de la consultation (Al-Istikhâra)
Question: Comment procéder à la prière de consultation et l'invocation doit être faite avant ou après la salutation finale ? Réponse: La prière de consultation est une Sunna et l'invocation pendant cette prière se fait après la salutation finale, conformément à ce qui est rapporté dans un hadith. La manière de la faire : prier deux Rak'as comme dans d'autres prières surérogatoires, lire dans chaque Rak'a la Fâtiha et quelques versets du Coran, lever ensuite les mains après la salutation finale et réciter l'invocation suivante: Seigneur, je viens prendre conseil auprès de Ta science et prendre force dans Ta force. Je viens Te demander de Ta générosité infinie. Car Tu es capable et je suis incapable, Tu sais et je ne sais pas et c‟est Toi le Grand Connaisseur des mondes inconnus. Seigneur Allah, si Tu sais que cette affaire (et il la nomme précisément que ce soit un mariage ou un voyage ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 422) ou autre chose) est pour moi une source de bien pour ma religion, pour ma vie ici-bas et pour ma destinée future (ou il a dit : pour mon présent et pour mon futur) , destine-la moi, facilitemoi sa réalisation et bénis-la moi. Et si tu sais que cette affaire est pour moi une source de mal pour ma religion, pour ma vie d‟ici-bas et pour ma destinée future (ou il a dit : pour mon présent et pour mon futur) détourne-la de moi et détourne-moi d‟elle. Prédestine-moi le bien où il se trouve et inspire m‟en la satisfaction. . Rapporté par l'imam Al-Boukhârî dans son Sahîh .

Le moment où se fait l'invocation de la consultation dans la prière
Question: Quelqu'un résidant à "La Mecque Honorée" dit: L'invocation de la consultation (Dou`â' Al-Istikhâra) se fait-elle hors de la prière, c'est-à-dire après la prière? ou pendant la prière? et à quel moment de celle-ci? Y a-t-il une différence entre lire cette invocation dans un livre, sur une feuille ou par cœur? Est-il légiféré de refaire plusieurs fois la prière de consultation pour la même chose? Réponse: Ce qui est prescrit au musulman lorsqu'il procède à la prière de consultation est d'invoquer Allah après la salutation finale, conformément à cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quand l'un de vous projette une affaire, qu'il accomplisse deux Rak'as surérogatoires et dise par la suite: (Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 423) O Seigneur, je viens prendre conseil auprès de Ta science.. jusqu'à la fin du hadith.

Cela prouve que ladite invocation se fait après la salutation finale et il est meilleur de lever les mains, parce que le fait de lever les mains est l'une des raisons de l'exaucement de l'invocation. Le hadith est rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh d'après Djâbir (Qu'Allah soit satisfait de lui) et ceci est le contenu du hadith: d'après Djâbir ibn 'Abd-Allah (Qu'Allah soit satisfait des deux) qui dit: Le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) nous apprenait l'istikhâra (la prière de consultation) dans toutes nos affaires comme il le faisait pour une sourate du Coran en disant : "Lorsque l'un de vous veut procéder à une œuvre quelconque, qu'il fasse deux rak`a surérogatoires puis qu'il dise : "O Allah, je base mon choix sur Ta science, je Te demande de m‟appuyer par Ta Puissance et je Te demande de Ta Grâce Incommensurable, car Tu peux tout et je ne peux rien, Tu sais tout et je ne sais rien, car c‟est Toi qui connais les choses cachées. O Allah ! Si Tu sais que cette affaire me procurera le bien en ce qui concerne ma religion, ma subsistance et mon destin - ou alors il a dit : ma vie présente et ma vie future - procure-la moi, rends-la moi facile, puis bénis-la pour moi. Et si Tu sais qu‟il en résultera un mal pour moi dans ma religion, ma subsistance et mon destin - ou alors il a dit : ma vie présente et ma vie future -, écarte-la de moi et écarte-moi d‟elle et décide le bien pour moi là où il se trouve, puis rends-moi satisfait de cela"." Puis il a dit : "Et qu'il désigne l'affaire [pour laquelle il fait l'istikhâra]". . Rapporté par Al-Boukhârî .

L'allusion est faite à la prosternation du remerciement et non à la prière du remerciement.
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 424) Question: Une femme demande: Quelle est la description de la prière de remerciement (Salât Ach-Choukr) , et quelle est celle de la prière de la consultation (Al-'Istikhâra)? Réponse: Je n'ai pas connaissance de quelque chose de rapporté concernant la prière de remerciement. Mais ce qui est connu est la prosternation de remerciement et la prière du repentir, il est légiféré à la personne ayant commis un péché de prier deux Rak'as (unité de prière) et de se repentir auprès d'Allah sincèrement, c'est cela qu'on appelle la prière du repentir, conformément à cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam): Quiconque commet un péché puis parachève sa purification, prie deux rak`as, et se repent auprès d'Allah de son péché, certes, Allah acceptera son repentir. . Hadith rapporté par l'imam Ahmad avec une chaîne de transmission authentique de 'Alî (Qu'Allah soit satisfait de lui) d'après Abou Bakr As-Siddîq (Qu'Allah soit satisfait de lui). Il y a pour le remerciement une prosternation légiférée quand on reçoit une bonne nouvelle comme la venue d'un nouveau-né, une conquête pour les musulmans, la victoire des musulmans sur leurs ennemis etc.. Ce genre d'actes rend joyeux et la prosternation qui doit être faite pour Allah en remerciement est similaire à celle de la prière ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 425) et qu'il dise en se prosternant : Soubhâna rabbiyal Al-'A`lâ (louange à mon Seigneur, le TrèsHaut) et invoque Allah, Le loue, Le glorifie dans cette prosternation pour le bien qu'Il lui a procuré, car lorsque le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) recevait quelque chose qui le

réjouissait, il se prosternait en guise de remerciement à Allah. Lorsque Abou Bakr As-Siddîq (qu'Allah soit satisfait de lui) eu l'annonce de la mort de Mousaylima , il se prosterna pour Allah en remerciement, lorsque 'Alî (qu'Allah soit satisfait de lui) trouva Al-Makhdaj lors de la guerre contre les Kharidjites, il se prosterna pour Allah en guise de remerciement. Par contre, la prière de consultation est semblable à d'autres prières par le nombre de Rak'as à savoir deux, on y lit la Fâtiha et ce qui nous est aisé de réciter du Coran et après la salutation finale, on lève les mains pour invoquer le Seigneur et Le consulter, on dit: O Allah, je base mon choix sur Ta science, je Te demande de m‟appuyer par Ta Puissance et je Te demande de Ta Grâce Incommensurable, car Tu peux tout et je ne peux rien, Tu sais tout et je ne sais rien, car c‟est Toi qui connais les choses cachées. O Allah ! Si Tu sais que cette affaire - et il devra désigner ce pour quoi il fait l'invocation, tel qu'un mariage, un voyage ou autre - me procurera le bien en ce qui concerne ma religion, ma subsistance et mon destin, rends-la moi facile, puis bénis-la pour moi. Et si Tu sais qu‟il en résultera un mal pour moi dans ma religion, ma subsistance et mon destin, écarte-la de moi et écarte-moi d‟elle et décide le bien pour moi là où il se trouve, puis rends-moi satisfait de cela. . Rapporté par Al-Boukhârî dans son Sahîh d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Qu'Allah vous accorde la réussite.

Avis religieux sur "la prière de glorification"
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 426) Question: Quel est l'avis religieux sur la prière de glorification (Salât At-Tasâbîh)? Réponse: Les savants ont divergé sur le hadith relatif à la prière de glorification, la vérité sur cette question est que ce hadith n'est pas authentique, car il est qualifié de hadith Châdh (singulier) et Mounkar (réprouvé) contredisant ainsi les hadiths authentiquement connus du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) au sujet de la prière surérogatoire, la prière qu'Allah a légiférée pour Ses serviteurs dans son inclination (Rokou`) et sa prosternation (Sodjoud) et le reste. De cela, ce qui est juste est la parole de celui qui dit que cela n'est pas authentifié comme nous l'avons rappelé car toute la chaîne de transmission est faible. Qu'Allah vous accorde la réussite.

Innovations religieuses (Bida`) répandues au mois de Radjab
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 427) Q: Certains gens pratiquent durant le mois de Radjab notamment certains actes cultuels, comme la prière dite "Ar-Raghâ'ib" ainsi qu'ils célèbrent sa 27ème nuit. Existe-t-il une preuve légitime sur ces pratiques? Qu'Allah vous récompense. R: Le fait de pratiquer la prière dite "Ar-Raghâ'ib" pendant le mois de Radjab ou de célébrer sa 27ème nuit qu'on prétend être la nuit où a eu lieu "le Voyage Nocturne et l'Ascension", ne sont qu'innovations religieuses non permises et il n'existe aucune preuve légitime les prouvant. Les vérificateurs parmi les gens de science ont mis en garde contre de telles pratiques. Ce sujet a, en effet, fait couler beaucoup d'encre et nous avons déjà averti les gens que la prière dite "Ar-Raghâ'ib" n'était qu'une innovation en religion (Bid`a). C'est cette prière-là que pratiquent certains gens dans la soirée du premier vendredi de Radjab. Est une

innovation en religion également, la célébration de la 27ème nuit de ce mois, qu'on prétend être l'anniversaire du "Voyage Nocturne et de l'Ascension". Tout cela n'est point fondé dans la charia. Toutes ces pratiques ne trouvent aucune preuve les appuyant dans la charia. Nous ne connaissons pas au juste en quelle nuit a eu lieu "le Voyage Nocturne et l'Ascension"; et même si l'on connaissait sa date, il n'aurait pas été permis de la célébrer tout de même; puisque le Prophète (prière et salut sur lui) ne l'avait pas célébré, ni ses califes bien-guidés ni ses autres compagnons (qu'Allah soit satisfait d'eux). S'il s'agissait vraiment d'une tradition prophétique (Sunna), ils auraient été les premiers à la pratiquer. ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 428) Il va sans dire que nous devons absolument prendre l'exemple sur eux pour se voir octroyer tout le bien, comme le dit Allah, Exalté soit-Il: Les tout premiers [croyants] parmi les Emigrés et les Auxiliaires et ceux qui les ont suivis dans un beau comportement, Allah les agrée, et ils L‟agréent. Il a préparé pour eux des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et ils y demeureront éternellement. Voilà l‟énorme succès! Il est authentiquement rapporté que le Prophète (prière et salut sur lui) avait dit: Celui qui innovera dans notre religion des choses qui n'en font pas partie, qu'on les lui rejette. . (Hadith d'authenticité garantie) Le Prophète (prière et salut sur lui) a dit également: Tout acte non conforme à nos enseignements est à rejeter. . Rapporté par Mouslim dans son Sahîh. (le verra rejeté) signifie refusé à son auteur. Le Prophète (prière et salut sur lui) avait l'habitude de dire dans ses sermons: Ensuite, la meilleure parole est le Livre d'Allah. La meilleure voie est celle de Mohammad (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam). Les pires pratiques religieuses sont les innovations. Toute innovation est une source d'égarement. . Rapporté par Mouslim également. Tous les musulmans sont donc tenus à suivre la Sunna, tout en essayant d'appliquer ses enseignements et de conseiller les uns aux autres de s'y attacher et d'éviter toutes les innovations, en application de ce verset d'Allah, l'Exalté: Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et de ce verset où Allah, Gloire et Pureté à Allah, dit : ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 429) Par le Temps! L‟homme est certes, en perdition, sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s‟enjoignent mutuellement la vérité et s‟enjoignent mutuellement l‟endurance. A ce titre, le Prophète (prière et salut à lui) a dit: La vraie foi consiste à tenir bon conseil". - "A qui?", demandèrent-ils. - "Par amour pour Allah, pour Son livre, pour Son envoyé, pour les Imams et pour le commun des musulmans", leur répondit-il. . Hadith Authentique - rapporté par Mouslim . Quant à l'accomplissement du petit pèlerinage (la `Omra) pendant le mois de Radjab, suivant ce qu'a été mentionné dans les deux Sahîhs d'après Ibn 'Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père), que le Prophète (prière et salut sur lui) a dit: Il a accompli le petit pèlerinage (la `Omra) pendant le mois de Radjab Les prédécesseurs (as-salâf) avaient l'habitude d'accomplir la `Omra pendant ce mois de Radjab, comme l'a souligné l'érudit Ibn Radjab (Qu'Allah lui fasse miséricorde) dans son ouvrage intitulé "Al-lattâ'if) d'après 'Omar et son fils ainsi que `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'eux tous). On rapporte d'après Ibn Sirîn également que les prédécesseurs avaient cette habitude. Et c'est Allah Qui accorde la réussite.

La prière surérogatoire ne devient point obligatoire même si une personne à l'habitude de la faire.

( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 430) Question: Une personne demande: Si quelqu'un a l'habitude d'accomplir une prière surérogatoire, lui devient-elle obligatoire ? Réponse: Non, elle ne devient point obligatoire. Un acte surérogatoire demeure toujours comme tel et ne devient en aucun cas obligatoire. Mais, pour ce qui est du Hadj et de la 'Omra, ils deviennent obligatoires si quelqu'un compte les accomplir et entre état de sacralisation, Allah (Exalté soit-Il) dit: Et accomplissez pour Allah le pèlerinage et l‟Umra. . Cela est une particularité du Hadj et de la `Omra. Si une personne entre en état de sacralisation, il lui est obligatoire de les achever. Excepté ces deux-là, tout le reste comme la prière, le jeûne, l'aumône etc... demeure surérogatoire et inchangé. Même s'il est permis à celui qui prie d'interrompre sa prière, à celui qui jeûne de le rompre quand il est surérogatoire même s'il est mieux pour lui de les achever et de les continuer, il est permis à celui qui sort de l'argent pour faire l'aumône d'y renoncer et ce avant qu'il ne la remette au pauvre, mais il est mieux de ne pas revenir sur sa charité . Ce qu'il faut retenir est que l'ensemble des actes surérogatoire restent comme tels ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 431) jusqu'à leur conclusion, sauf le Hadj et la 'Omra, car si on les entame, ils deviennent obligatoires jusqu'à les avoir complètement réalisés.

Celui qui a délaissé certains actes surérogatoires qu'il observait avec constance a-t-il commis un péché?
Question: Une sœur qui se nomme Omm Youssouf résidant à La Mecque dit dans sa question: Celui qui a délaissé certains actes surérogatoires qu'il observait avec constance a-t-il commis un péché? Moi par exemple, lorsque j'étais enceinte, j'ai délaissé les jeûnes de lundi et jeudi, nous vous prions de nous répondre. Qu'Allah vous récompense. Réponse : L'ensemble des actes surérogatoires sont récompensés pour celui qui les observe et ne commet point le péché celui qui ne les observe point. On a comme exemple les jeûnes de lundi-jeudi et les trois jours de jeûne chaque mois et la Sunna de Dhoha (la matinée) et la prière du Witr. Mais il est recommandé au croyant de s'appliquer à être régulier et assidu aux actes surnommés "As-Sounan Al-Mo'akkada" ou les actes surérogatoires confirmés. Car ces actes sont garants d'énormes récompenses, et parce que les actes surérogatoires permettent de pallier les manquements dans les actes obligatoires. Qu'Allah nous accorde la réussite.

Avis religieux sur la prière effectuée dans l'enceinte appelée "Hidjr Ismâ'îl" et est-ce qu'elle comporte un mérite
( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 432)

Question: Nous voyons affluer des gens pour accomplir la prière dans l'enceinte "Hidjr Ismâ'îl" , quel est l'avis religieux sur le fait d'y prier, et a-t-il un mérite? Réponse: La prière faite dans l'enceinte du muret "Hidjr Ismâ'îl" est préférable car ce lieu fait partie de la Maison (la Ka`ba). Il est rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est entré à la Ka`ba l'année ou La Mecque a été conquise et y a prié deux unités de prière (Rak`a) . Hadith rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim d'après un hadith d' Ibn `Omar (Qu'Allah soit satisfait de lui et de son père) d'après Bilâl (Qu'Allah soit satisfait de lui). Il a été, d'ailleurs, rapporté du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) qu'il dit à 'A'îcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) lorsqu'elle voulut entrer la Ka`ba, prie dans l'enceinte du muret (Hidjr) car il fait partie de la Maison . Quant à la prière obligatoire, il est plus judicieux de ne pas l'accomplir dans la Ka`ba ou dans l'enceinte du muret (Hidjr) ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 433) Et ce parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) ne l'a point fait et qu'un certain nombre de savants ont dit: Cela (la prière obligatoire) n'est point valide dans la Ka`ba ni dans l'enceinte du muret, car cela fait partie de la Maison. On apprend de cela qu'il est légiféré que la prière obligatoire soit faite hors de la Ka`ba et hors de l'enceinte du muret en prenant exemple sur le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), une manière aussi de s'éloigner des divergences des savants qui stipulent la non authenticité de la prière obligatoire dans la Ka`ba ni dans l'enceinte du muret (Hidjr). Qu'Allah vous accorde la réussite.

Salutation adressée à celui qui lit du Coran après la prière surérogatoire
Q: Est-il mieux pour celui qui se trouve à côté d'une personne qui lit du Coran de le saluer et de lui serrer la main après qu'il ait terminé la prière de salutation de la mosquée ou bien de s'en abstenir pour ne pas l'interrompre (dans sa lecture) afin qu'il se concentre plus ? R : Il est conforme à la Sunna de le saluer et de lui serrer la main, d'après le hadith du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) où il dit: Lorsque deux musulmans se rencontrent et qu'ils se serrent la main, leurs péchés à eux deux tombent d'entre leurs doigts comme tombent les feuilles mortes des arbres. . Et Anas (Qu'Allah soit satisfait de lui) dit: ( Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 434) les compagnons du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) se saluaient en se serrant les mains lorsqu'ils se rencontraient et lorsqu'ils revenaient d'un voyage, ils s'embrassaient, hadith rapporté par At-Tabarânî et cela est rapporté dans le Sahîh. C'est là une confirmation de l'affection, de la bonne humeur et de l'entraide qui règnent parmi les Musulmans, car interrompre quelqu'un qui est en train de lire le Coran pour un quelque chose d'important est admissible. Qu'Allah vous accorde la réussite. Fin du onzième volume qui -et si Allah le veut- sera suivi par le douzième volume dont le premier chapitre traite de "La prière communautaire"

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