Gamins insurgés – anciens combattants 56 ans après ’56

Des gamins émigrés de Hongrie après 1956 dans la Légion Etrangère ~ Un projet de film documentaire ~

Budapest – Aix-en-Provence, 2011.

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Le monde se prépare pour un double anniversaire. En 2012, ce sera le 50eanniversaire de la fin de la guerre d’Algérie et le 56e anniversaire de la révolution hongroise. Nos héros–bien que dans des rôles différents– ont participé activement aux deux événements. Après un demi-siècle de silence, nous croyons qu’il est temps qu’ils puissent s’exprimer en public sur ces deux événements historiques mondiaux dans une exposition de témoignage personnel. Les adolescents de l’époque, qui, après l’écrasement de la révolution hongroise se sont lancés tout seul vers le monde au cœur inquiet, mais des espoirs audacieux, sont arrivés dans une autre partie du monde, loin de leur terre natale, sous le drapeau de la Légion où ils se sont battus jusqu’à la fin de leur jeunesse et où ils sont devenus hommes mûrs après beaucoup d’épreuves difficiles…

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Gamins insurgés–Anciens combattants
Des gamins émigrés de Hongrie après 1956 dans la Légion Etrangère
~ Un projet de film documentaire ~

I. Le sujet
D’après des recherches récentes á la fin de 1956 et au début de 1957 parmi les 200000 personnes qui ont fui vers l’Ouest, une sur dix était un adolescent qui était parti sans accompagnement d’un adulte. Pas un de ces jeunes de moins de 18 ans avaient déjà pris une arme pour lutter pendant la révolution et ils avaient subi le « baptême de feu », puis un peu plus tard en arrivant sur le territoire français, au moins 500 ont essayé leur chance à la Légion Etrangère. (Le nombre total des légionnaires venus de Hongrie entre 1956-1965 a été estimé à environ 2500). Jusqu’á ce jour, aucune investigation n’a été faite pour connaître leur sort, même si cette génération née pendant la guerre (1939-1944) et ayant subi beaucoup de privations et d’inhumanité peut être considérée à juste titre comme la génération «des orphelins de la révolution ». Le parcours de leur vie a été formé par leurs propres décisions audacieuses aussi bien que par les situations contraignantes et accablantes 20e siècle. Par conséquent, nous croyons que chaque témoignage peut être important pour que la postérité puisse enfin connaître d’une manière crédible et authentique ces nombreux parcours de vie pénibles que cette génération d’émigrés parvenue loin de sa terre natale et ayant aujourd’hui 70 ans a faits.

II. Recherches
Les investigations méthodiques de la biographie des émigrés mineurs partis pour l’Ouest à la fin 1956 et au début 1957, s’adhérant ensuite á la Légion Étrangère ont commencé il y a un an et demi environ, et ont été basées sur les documents des archives ci-dessous: Institut de 1956, Oral History Archivum (Archives Historiques Orales,OHA), Open Society Archives (Archives de Société Libre,OSA), Archives historiques de l’État des services de sécurité (ABTL), le centre de documentation de la Légion Etrangère (Centre de Documentation, Aubagne).

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Beaucoup de documents précieux ont été trouvés déjá dans les trois premières archives documentaires hongroises : mémoires, articles de presse, lettres, dessins, photos, documents des renseignements généraux et rapports d’ agent sur presque 240 légionnaires, dont un sur trois avait quitté le pays á l’âge d’adolescent. Leur sort est riche en tournures dramatiques : nombreux sont qui avaient déjá participé en tant qu’insurgés á la révolution avec enthousiasme et qui se sont trouvés peu après comme légionnaires au juste milieu de la guerre d’Algérie. Après quelques semaines de formation de base, ils ont été emmenés en Afrique du Nord pour 4-5 mois d’exercices sur le terrain puis, après prestation de serment, dans de vraies missions de combat, surtout jusqu’à l’été de 1962. Au début, chaque légionnaire a signé un contrat de cinq ans, bien que beaucoup d’entre eux ne l’aient pas achevé. Il y en a eu certains qui ont tenu juste quelques semaines, d’autres juste le temps pour obtenir la carte de séjour, la nationalité française, le droit á la retraite, mais certains d’entre eux sont de vrais vétérans libérés après 20-30 ans de service comme sous officier. La plupart de ces derniers vivent en France ou dans une ancienne colonie française, certains sont célibataires, d’autres mariés avec une femme française ou arabe, élevant leurs petits-enfants. Dans les documents de l’époque, il est frappant que l’évasion – seul ou en groupe – se trouve dans le « curriculum » de presque tous les cinquièmes des légionnaires d’origine hongroise ; la plupart des déserteurs sont rentrés chez eux à travers le Maroc, la Tunisie. Tout comme ceux qui ont été démobilisés á la suite de l’intervention de la Croix-Rouge, car ils n’avaient pas encore 18 ans au moment oú ils étaient entrés dans la Légion. Le sort de ceux qui sont rentrés peut être suivi surtout dans les fichiers de la Police secrète: pour leurs faits et gestes pendant la révolution – en négligeant la promesse frauduleuse d’amnistie – plusieurs ont été condamnés á la prison lourde, soumis pendant des décennies á la surveillance policière ou employés pour la surveillance de leurs camarades en tant que mouchon. A partir des recherches un bon nombre de détails passionnants sort à la lumière, même si nous ne savons toujours pas, que d’entre les 2500 légionnaires d’origine hongroise env. – dont 500 adolescents émigrés – combien sont morts, ont disparu ou sont devenus handicapés pendant la décenniee après les événements de 1956 ; ou combien ont obtenu plus tard le rang de sergent, la retraite, la nationalité française et que combien ont continué à servir dans l’armée française après avoir achevé le service légionnaire.

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Nous avons eu l’occasion de consulter personnellement il n’y a pas très longtemps avec des collègues du Centre de Documentation au quartier général de la Légion Etrangère à Aubagne. Ils nous ont promis d’autres documents et des renseignements pertinents au sujet des bénévoles hongrois, pour notre premier tournage prévu en Provence. C’est une grande chance que pour les recherches ultérieures et la préparation du film, nous pouvons compter á la coopération professionnelle de M.Dr.Tibor SZECSKÓ, historien militaire, officier d’état-major à la retraite de la Légion Etrangère, fondateur du Musée des Légionnaires à Aubagne, ancien directeur du Centre de Documentation, et qui est même aujourd’hui un animateur enthousiaste du Cercle de la légion fraternelle des vétérans hongrois de 56 ( AALE).

III. Projet du film
A ce cercle fraternel solidaire même après un bon demi-siècle appartiennent en Provence environ 20, dans toute la France env. 70 anciens légionnaires vétérans d’origine hongroise qui se sont retrouvés á l’Ouest en automne de 1956 á l’âge d’adolescent. C’est l’expérience passionnante et initiante de nos rencontres avec eux que nous voudrions partager avec le public par notre film documentaire de long métrage. 1) Première rencontre avec les légionnaires vétérans hongrois. Provence, août 2011. Nous avons passé cet été quelques jours à Aubagne, Aix et Puyloubier á l’invitation du Cercle de camarades de combat de Provence et á l’invitation personnelle de Tibor Szecskó. Nous avons participé á leur banquet mensuel, au pied du Mont Saint-Victoire, nous avons été amenés au club des vétérans, dans la maison de retraite des légionnaires âgés (Hôtel des Invalides), ils nous ont montré le quartier général d’Aubagne, la base du 1er régiment étranger, la vigne de plusieurs centaines de hectare de la Légion, cultivée même aujourd’hui par des vétérans, un cimetière et une chapelle, un ancien et un nouveau musée (Puyloubiers, Aubagne), le Centre de documentation et la rédaction du « Képi Blanc », nous avons pris les repas avec les officiers français et avec les soldats recrutés de plusieurs douzaines de pays, et nos hôtes nous ont invités même chez eux, et nous ont présenté leur famille.

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Un monde particulier et en général clos pour les civils s’est ouvert pour nous. Pourtant, ce qui nous a impressionné plus que toutes les attractions, c’est cette confiance et cette volonté élémentaire de s’exprimer dont nos hôtes ont témoigné, en se coupant la parole, de maintes tournures bizarres, amusantes ou tragiques de leur vie. Ils nous ont étalé leurs photos de grande valeur sentimentale, leur carte de garde nationale de 56, qu’ils avaient gardées avec amour. Les souvenirs de sept décennies de silence ont jailli: sur l’enfance en temps de guerre, sur les années d’adolescence, sur les combats pendant la révolution de 56, sur la fuite vers l’Ouest, sur les camps de réfugiés, sur les péripéties civiles, puis légionnaires de leur exil. Ce n’est pas étonnant, car cette génération orpheline qui a vu beaucoup de difficultés n’a guère eu l’occasion jusqu’á maintenant de raconter dans sa langue maternelle ses expériences décisives, désormais d’un horizon historique. Pour les légionnaires, il n’y a pas de passé, leur famille et leur patrie c’est la Légion- comme dit le slogan légionnaire (« Legio patria nostra ; Legio familia nostra »). De plus, les volontaires hongrois ont été coupés de leur patrie pour des causes de nature politique pendant des décennies jusqu’au changement de régime en 1990. Pendant ce temps, les parents de la plupart d’entre eux sont décédés, leur liens familiaux et leur contacts hongroiss se sont desserrés, et en ce qui concerne leurs expériences précoces et vraiment profondes, ils ne peuvent pas les partager même avec leurs membres de famille français. (Leurs femmes en général ne comprennent pas le hongrois et leurs enfants ou petits-enfants ne parlent que le français). Quelques mots sur la suite de notre projet. Le tournage est prévu entre octobre 2011 et mai 2012 en trois pays et en trois phases comme suit :
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Tournage sur le terrain, en Provence, 14-23 octobre 2011.

Les préparations en France et en Hongrie sont en cours. (L’obtention du permis pour les légionnaires, la convocation de l’association des vétérans hongrois, préparation du voyage, de l’hébergement, de l’équipement de tournage, etc.). Selon nos plans une équipe de 4 personnes voyagerait en voiture pour une semaine de tournage sur le terrain, avec un calendrier serré pour enregistrer les rencontres du Cercle d’une part et pour préparer des interviews d’environ 2-3 heures sur la vie de 8-10 légionnaires vétérans hongrois d’autre part. En même temps, au Centre de documentation d’Aubagne, nous récupérerions les documents de recherche qui nous ont été promis. L’événement de clôture des rencontres sera une occasion importante, la commémoration du 23 octobre. Pour cette occasion il y a une tradition depuis 1957 partout en France (Paris, Marseille, Aubagne, etc.) : ce sont
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légionnaires d’origine hongroise qui assurent la garde d’honneur lors du dépôt des couronnes. Principaux lieux : Aubagne, Puyloubier, Aix-en-Provence, Marseille, Orange + les communes dans les alentours où vivent des anciens vétérans légionnaires hongrois. Les quatre membres de l’équipe de tournage sont prêts : le directeur, l’opérateur, l’ingénieur de son, le chef du tournage. (La liste des noms sont ci – dessous) Le tournage en Hongrie avec des vétérans légionnaires de retour. Novembre 2011- avril 2012.
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De l’automne au printemps nous voudrions accompagner au moins 3-4 légionnaires vétérans pour une visite aux lieux de leur enfance (à Budapest et à la campagne), des rencontres familiales et amicales. Avec ceux qui ont participé aux événements de la révolution et qui se sont battus, nous voudrions revoir les endroits des événements de 56 . Du point de vue dramaturgique ce serait important de préparer quelques rencontres imprévues avec des anciens combattants, qui se sont évadés de la Légion il y a 50 ans, et sont rentrés après en Hongrie, ou qui sont rentrés et se sont rapatriés après 1990. (Faire le contraste entre les souvenirs et les jugements moraux et politiques différents, etc.)
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Le tournage en France et en Algérie. Mai 2012.

Notre film aurait une dimension biographique et historique plus large et plus passionnante si le printemps – au 50e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie – notre entreprise pouvait être étendue d’une semaine de tournage env. en Afrique du Nord. D’autant plus que, parmi les légionnaires vétérans hongrois, il y en a plusieurs qui ont une femme algérienne ou arabe, et qui sont donc liés á l’Afrique du Nord non seulement par le souvenir des années de guerre des légionnaires, mais depuis plusieurs décennies par une relation familiale aussi. Selon notre projet, nous prendrions le bateau á Marseille pour Oran avec deux- trois vétérans hongrois + leurs familles. Nous visiterons éventuellement d’autres endroits, anciennes bases de légionnaires aussi (Algir, Sidi bel-Abbes, Saida, Mascara, etc.). Il est á craindre qu’á propos de l’anniversaire de l’indépendance et que la situation actuelle très tendue de la région ressuscite certains litiges et conflits politiques (arabo-français, français-français, arabearabe), et il pourrait être intéressant comment réagissent nos vétérans légionnaire hongrois, concernés ou « engagés » á plusieurs titres.

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Néanmoins, nous espérons que les scènes á tourner avec eux en Afrique du Nord renforceront l’esprit de la réconciliation, les valeurs de base humanitaires, le dialogue interculturel grâce aux exemples crédibles, aux choix individuels capables de surmonter beaucoup de difficultés rencontrées de nos acteurs-légionnaires.

IV. Equipe de tournage de notre film :
Producteur: Fondation Dunatáj (bureau de production) Chef de production : Miklós Szederkényi Directeur-journaliste : Béla Nóvé Opérateur : András. Z. Surányi Ingénieur de son : Vincze Kapcsos Chef de tournage : Zsuzsa Kapitány Liaisons francais : János Marczisovszky Montage : Júlia Sivó

V. Subventions et financements :
Les archives consultées – Institut 1956, Oral History Archives, Archives historiques de la sécurité de l’Etat, Open Society Archives – nous ont déjà donné beaucoup d’aides précieuses : bourse de chercheur, consultation professionnelle, réalisation des photocopies au prix réduit et nous comptons sur d’autres aides aussi ( Centre Documentation, Aubagne, etc.) Un autre soutien de promotion important a été manifesté par l’Institut Hongrois de Paris et de l’Institut Français de Budapest qui nous ont promis dans leur lettre d’intention une aide au niveau de sous-titrage bilingue de notre film, puis ils ont signalé que notre travail terminé pourrait être présenté lors d’une avant-première commune en même temps á Paris et á Budapest au printemps 2012 en reliant les acteurs du film sous forme de visioconférence après la projection du film. Pour l’instant, l’état des subventions financières concrètes ne se présente pas aussi bien, quoique nous fassions tout notre possible pour cela afin que nous puissions commencer le tournage dans un mois á peine et que nous puissions réaliser au moins la première phase de notre travail avec succès qui d’ailleurs ne peut pas être ajournée en raison de l’anniversaire de 56 cette année au mois d’octobre.

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Actuellement en Hongrie il n’y a pas de possibilité de concours pour avoir des subventions aux films documentaires. C’est pourquoi nous acceptons avec reconnaissance toutes sortes de contribution soit individuelles, soit d’entreprise, soit de fondation ou soit de politique culturelle avec la conviction que nous agissons pour un bon et important but dont les coûts sont relativement modestes et en même temps nous sommes prêts à faire des travaux supplémentaires á titre bénévole pour le succès de notre production.

VI. Budget
Dépenses totales du film : 5,5 millions Huf, env. 20.000 euros, dont les principales parties : 1e phase : Tournage en Provence, 14-23 octobre 2011 = 1,4 M Huf / 5.000 euros 2e phase : Tournage en Hongrie, le retour des légionnaires vétérans, novembre 2011- avril 2012 = 0,8 M Huf / 3000 euros. 3e phase : Tournage en France et en Algérie, mai 2012 = 2,5 M Huf / 9000 euros. 4e phase :Travaux ultérieurs, publicité= 0,8 M Huf / 3000 euros. Total : 5,5 M Huf / 20.000 euros. Le 9 septembre 2011 à Budapest. Equipe de production „Gamins insurgés – anciens combattants” Pour plus d’informations : M. Béla NÓVÉ 1026 Budapest, Júlia utca 7. Hongrie 36-1-202-1637; 36-70-603-0933; nove@ax.hu
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Documents et images archives

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Images de première rencontre avec les vétérans

Provence, août 2011.

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Budapest, le 14 septembre 2011 M. Béla Nóvé Julia u. 7 - Budapest H – 1026 HONGRIE à Monsieur le Général de SAINCHAMAS Commandant la Légion étrangère B.P. 21 335 13 784 AUBAGNE (FR) OBJET : demande d’autorisation Mon Général, Je suis un historien hongrois de Budapest, né en 1956. Au mois d’août dernier, je suis venu à Aubagne au sujet d’une demande de documentation au Centre de Documentation que dirigait le Major Walace. En effet, je prépare une étude historique concernant les jeunes hongrois qui se sont engagés dans la Légion étrangère à la suite des événements de 1956 qui s’intitule « Les Orphelins de la Révolution » ; des enfants de Hongrie sans famille, qui ont choisi, courageusement, seuls, sans famille, l’exile. Environ 250 parmi eux se sont engagés dans les rangs de la Légion étrangère. Je voudrais leur rendre hommage, car ils méritent la reconnaissance de leur Patrie d’origine. La documentation demandée n’étant pas prête, on m’a demandé de revenir au mois d’octobre. Cependant, pendant mon court séjour dans votre région, j’ai rencontré l’adjudant-chef (er) Tibor SZECSKO, ancien conservateur du Musée de la Légion et docteur en histoire ainsi que d’autres anciens légionnaires, les « gamins » de 1956. Cette rencontre qui m’a profondément marqué, m’a incité à envisager, parallèlement à mon étude historique, le tournage d’un film documentaire, en enregistrant, in situ, le témoignage de ces Anciens, leurs expériences de 1956 ainsi que leurs parcours à la Légion. Le film documentaire s’intitulerait « 56 ans après 1956 ». Le documentaire devait être tourné aussi bien en Hongrie qu’en France, si possible, entre le 14 et le 23 octobre 2011 date charnière. Mon équipe comprendrait 4 personnes, pour faire le portrait de 15 ou 20 anciens légionnaires ayant participé aux événements de 1956 , avec leurs accords, bien sûr. Mon Général, je vous demande de bien vouloir nous autoriser de filmer l’interview de ces anciens légionnaires dans les hauts lieux de la Légion à Aubagne, à Auriol et à Puyloubier, notamment au cimetière, au carré de la Légion. Par exemple, je voudrais enregistrer le témoignage de M. Tibor Szecsko, au Musée de la Légion étrangère ou près du Monument aux Morts du quartier Viénot. Le tournage du documentaire serait assuré par la Société de Télévision Hongroise DUNATAJ. Mon équipe comprendrait 4 personnes : moi-même, Andras SURANYI cameraman, Vince KAPCSOS, ingénieur du son, Zsuzsa KAPITANY, script. Notre documentaire ne traite pas des activités militaires, les hauts lieux légionnaires constituent seulement l’arrière plan pour la crédibilité et le sérieux de notre reportage historique. Bien entendu ces images et ces entretiens pourraient renforcer l’image de la Légion étrangère en Hongrie. En espérant une réponse favorable, veuillez agréer, mon Général, l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués. Béla NÓVÉ
From: CHEF DCILE COMLE [mailto:chef-dcile.comle@terre-net.defense.gouv.fr] Sent: Thursday, September 29, 2011 7:21 PM To: nove@ax.hu Subject: projet de documentaire Monsieur J'ai bien reçu votre demande de reportage pour lequel le général commandant la Légion étrangère a donné son accord. Reste à fixer les modalités de votre venue. Pouvez-vous nous indiquer dans un premier temps vos créneaux préférentiels de façon à convenir ensemble d'une date. Cordialement Chef d'escadrons DAGUILLON Frédéric Division communication information de la Légion étrangère Quartier Vienot - BP 21 355 - 13 784 AUBAGNE CEDEX TEL: 04 42 18 12 10 - 06 37 01 71 55

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