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Grossesse et compléments alimentaires Notre responsable ViSalus VP marketing, Audrey Sommerfield, répond à la question d’une infirmière : « Peut-on consommer le shake pendant une grossesse ou un allaitement ? Comptetenu des risques que cela implique…probablement pas. L’utilisation du soja est elle aussi à prendre avec précaution, en particulier en cas de CA et/ou d’antécédents familiaux de BrCA ? » Audrey : Je vais répondre à quelques questions, tout en joignant une copie du courriel que le Dr Seidman a envoyé à un spécialiste de la santé à propos des compléments alimentaires, j’espère que cela aidera. Les femmes enceintes peuvent consommer le shake en addition à leurs repas habituels, mais pas pour les remplacer, car on ne doit pas priver une femme enceinte des calories dont son bébé a besoin in utéro. C’est pourquoi nous déconseillons aux femmes attendant un enfant de consommer ViTrim et ViSlim, car ils visent la perte de poids en réduisant l’appétit. Neuro est pauvre en caféine et peut être consommé si cela plaît à la femme enceinte. ViPak, riche en oméga est aussi consommable, tout comme le Cookie. Sinon, consulter son médecin avant l’utilisation d’un autre produit. Soja : Le soja utilisé pour le shake a été transformé pour en éliminer les isoflavones qui peuvent interagir avec les oestrogènes, ce n’est donc pas un problème pour les personnes souffrant de fibromes ou suivant un traitement par chimiothérapie. Les graines de soja peuvent contenir une sorte d’acide phytique qui freine l’absorption de minéraux en cas de consommation excessive, associée à une trop faible présence d’enzymes phytase dans l’organisme du consommateur. Cela ne concerne que les personnes qui en consomment en grande quantité pour la teneur en minéraux des graines de soja, c’est-à- dire essentiellement dans les pays en développement, dont les populations souffrent parfois d’une carence héréditaire en enzymes digestifs. Cela ne concerne pas nos produits car nous les transformons avant consommation. Le second problème est parfois soulevé par les composants du soja, en particulier les isoflavones qui peuvent affecter le fonctionnement de la thyroide, la production d’hormones T3 et T4 et être à l’origine de la formation de goitres. Cela ne concerne pas nos produits car le soja que nous utilisons a été spécialement transformé pour en éliminer les isoflavones.

Le troisième problème est l’influence de la consommation de soja sur le taux d’oestrogènes dans l’organisme. Dû aux isoflavones également, le problème ne se pose pas avec nos produits dont nous les avons éliminés. Il est à noter que de nombreuses femmes ménopausées consomment des isoflavones car ils atténuent les effets secondaires liés à la ménopause. Pour finir, sachez que notre soja n’est pas génétiquement modifié, et que ses qualités naturelles ne sont altérées à aucun moment dans le processus de transformation. Pourquoi utiliser du soja ? Parce que c’est une protéine complète, digeste, non grasse, peu calorique et qui, consommée intelligemment, aide à diminuer les risques cardiovasculaires. Deux études américaines, réalisées auprès de 23 000 personnes sur une période de 2 ans montrent que seulement 10 % des Américains mangent équilibré. 93 % d’entre eux ont des carences en vitamines E, 44 % en vitamine A, et un tiers en vitamine C, pour ne citer que quelques conclusions. Cela s’explique par la difficulté à trouver les apports nutritionnels recommandés dans les aliments de tous les jours. En moyenne, un Américain consomme 150 pounds de sucres par jour contre seulement 28 pounds de salade, et l’ensemble de son alimentation est trop industrielle donc trop riche en gras et en sodium. Nos vitamines sont uniques car très digestes, faciles à absorber et riches en extraits naturels tels que le thé vert et les antioxydants. Notre huile de poisson est distillée de façon en éliminer les toxines, à quoi nous lui ajoutons des graines de potiron, des primevères et des graines de lin pour l’enrichir en oméga 3. Dr Seidman rapporte que ViPak retarde la perte d’audition et peut également guérir les surdités légères en regagnant 7 à 12 décibels. C’est un des effets mesurables de ViPak : imaginez tout ce que le shake peut faire d’autre pour votre organisme ! De nombreuses études du Dr Seidman sont consultables en ligne sur notre site. Les omégas contenus dans ViPak sont recommandés pour la femme enceinte ou allaitant, mais consultez votre médecin avant de consommer la tablette anti-âge car certains docteurs déconseillent la prise d’antioxydants pendant la grossesse.

Le Dr Seidman à propos des compléments alimentaires Les experts se contredisent beaucoup sur les bénéfices et les risques liés aux compléments alimentaires, malgré les milliers d’études réalisées sur le sujet. En tant que médecin et scientifique, je crois bon de développer quelques lignes sur les avantages à consommer des compléments alimentaires. Il est évident qu’il faut manger équilibré pour être en bonne santé, il faut manger de tout et en particulier des fruits et légumes. Malheureusement, les Américains consomment de la nourriture industrielle en trop grande quantité, trop grasse et trop salée, et ne trouvent donc pas dans leurs repas la variété et la qualité nécessaires à une bonne alimentation. A ce jour, 60 % des Américains sont en surpoids ou obèses, et à peu près autant ne pratiquent pas d’activité physique régulière, sans parler du stress. Un tiers de la population mondiale souffrirait de carence nutritionnelle. Nous ne pouvons pas changer nos prédispositions génétiques, mais nous pouvons certainement changer notre style de vie. Le cancer est la seconde cause de mortalité aux Etats Unis et tue 550 000 personnes chaque année. On pourrait prévenir l’apparition de 2 tiers de ces cancers en changeant nos habitude de vie : arrêter de fumer, consommer 5 à 10 fruits et légumes par jour, diminuer l’apport en viande, en matières grasses et en produits laitiers, et également en faisant de l’exercice et en consommant intelligemment certains compléments alimentaires. Les recommandations nutritionnelles du RDA, maintenant appelé DRI, ont été établies en 1941 ne sont rien moins que du bon sens. Néanmoins suffisent-elles à garantir l’apport nutritionnel suffisant pour une alimentation équilibrée ? Prenons l’exemple de la vitamine E. Une étude réalisée par l’université Moret Traber de l’Oregon démontre que pour obtenir un apport journalier suffisant en vitamine E par l’alimentation, il faudrait ingérer 9 cuillères à soupe d’huile d’olive ou 75 tranches de pain complet ou 40 amandes ou 200 cacahuètes chaque jour. De nombreuses recherches ont été faites qui démontrent que la prise d’antioxydants telle que la vitamine E diminue les risques d’accidents et de maladies cardiovasculaires, l’apparition d’Alzheimer et de cancers, tout en augmentant les défenses immunitaires et en palliant les

conséquences du manque d’activité physique. Aucun dosage n’est à l’heure actuelle recommandé : le DRI recommande 3 IU, ce qui est considéré comme trop peu par de nombreux experts. En effet, certains essais cliniques ont montré que de 800 à 1200 IU seraient nécessaires pour avoir une influence sur la prévention des maladies cardiovasculaires, surtout chez les patients en souffrant déjà. Comment expliquer ces différences de dosage ? Les recherches menées à John Hopkins, qui regroupaient les résultats de 19 études précédemment publiées regroupant 135 967 patients, concluent que la consommation de plus de 400 IU de vitamines E par jour augmente le risque de décès de 6 pourcent (Miller et al 4 janvier 2005, Ann de IM vol 142 N°1). Bien que les médias aient mis l’accent sur les aspects négatifs de ses conclusions, il convient de pointer quelques erreurs présentes dans ces résultats. Tout d’abord l’échantillon de personnes testées était majoritairement constitué de personnes assez âgées, dont beaucoup souffrant déjà de maladies cardiovasculaires, de cancers, de dysfonctionnement reinaux nécessitant des dyalises, d’Alzheimer ou de Parkinson, ou encore qui fumaient. Comment la vitamine E aurait-elle pu améliorer leur santé ? Ensuite, la vitamine E administrée était une vitamine de synthèse, or de nombreuses études montrent que la vitamine E naturelle semble plus efficace. Par ailleurs, statistiquement, associer différentes études si disparates les unes des autres ne peut pas produire de résultats pertinents à mon avis. Pour finir, dans ces recherches, 10 essais ont été éliminés, chacun faisant état de moins de 10 décès ! Voilà qui suffit à remettre en question les résultats négatifs publiés et commentés dans la presse. L’élimination de ces 10 essais leur enlève toute crédibilité, car manipuler des données, ce n’est pas une recherche scientifique digne de ce nom. Pour plus de sécurité et conformément aux études sérieuses faites sur le sujet, ViSalus Sciences utilise diverses sources de vitamine E, pas seulement des alpha mais aussi gamma, deltas, etc. Certains chercheurs de John Hopkins eux-mêmes ont pointé l’âge des personnes testées (plus de 60 ans), précisant que les résultats pouvaient ne pas s’appliquer aux individus plus jeunes et en meilleure santé. Ces résultats se rapprochent de ceux qui avaient été publiés pour recommander la consommation de margarine à la place du beurre. Il s’est avéré ensuite que les graisses trans de la margarine étaient bien plus nocives que celles du beurre.

Certaines études sont bien plus concluantes évidemment : celle réalisée par Rimm et al en 1998 par exemple, qui a passé en revue plus de 80 000 femmes qui prenaient de la folacine et de la vitamine B6 en compléments alimentaires. Il en a conclu que cela contribuait à diminuer le risque de maladies cardiaques, et davantage encore si les femmes consommait un verre par jour. Par la suite il s’est avéré que des carences en folacine et vitamine B6 augmentaient le taux d’homocysteine responsable de l’apparition de maladies cardiaques. Cette étude a convaincu le RDA de passer ses recommandations d’apport en folacine de 50 microgrammes à 400 microgrammes par jour. A l’heure d’aujourd’hui, 1 tiers des individus dans le monde souffre de carences nutritionnelles, en particulier de vitamines, dont principalement les vitamines B et D. Le type d’études mené par Rimm coûtent des millions de dollars et durent plusieurs années : elles sont absolument nécessaires. Néanmoins nous devons prendre en considération les résultats probants publiés par des recherches plus confidentielles qui nous incitent à changer nos équilibres alimentaires et la façon de nous nourrir. Avec mon équipe, j’ai conduit une étude portant sur les antioxydants, PPC, ALCAR, ALA et autres, qui mettent en évidence leur rôle dans la lutte contre les effets des radicaux libres dans l’organisme. En d’autres termes, ces compléments diminuent et parfois contrent le vieillissement des cellules. En conclusion, ces douze dernières années, la moyenne des décès liés à la surconsommation de vitamines est de 1 par an et ceux liées aux herbes de 3 par an. En comparaison, 400 000 individus meurent chaque année du tabac, 300 000 de déséquilibres nutritionnels et environ 100 000 personnes sont victimes chaque année d’erreurs pharmaceutiques. Il existe infiniment moins de risques de voir sa santé se détériorer avec les compléments alimentaires que de chances de la voir s’améliorer. La consultation d’un médecin est conseillée avant toute utilisation de ViSalus.

Source : http://www.bodybyvishape.com/bodybyvi_grossesse_lallaitementmaternal_completant_francais/