LES METADONNEES

Les supports de la formation en ligne doivent répondre à l’acronyme suivant, RAID, RAID qui signifie : Réutilisabilité, Adaptabilité, Interopérabilité, Durabilité. Les métadonnées doivent permettre cette réalisation. Les métadonnées servent à décrire les objets d’apprentissage dans la formation en ligne. Elles font partie du processus de normalisation. Elles se composent de descripteurs qui visent à rendre les contenus d’apprentissage facilement identifiables et donc accessibles et aisément manipulables (réutilisabilité, interopérabilité, durabilité, adaptabilité). Les métadonnées sont au cœur de la normalisation de la formation en ligne. Elles doivent décrire les ressources pédagogiques, le profil des apprenants, les éléments d’évaluation, le suivi des apprenants, les médias proposés. On retrouve les métadonnées à deux niveaux : Technique : XML devient la norme pour la catégorisation des informations dans Internet. XML n’est pas spécifiquement normalisé pour la formation en ligne, mais il peut le devenir. Pédagogique : IMS-LOM : schéma de métadonnées largement soutenu par la communauté internationale et objet de discussion au SC 36 de l’ISO. LOM est standardisé depuis juillet 2002 par l’IEEE. Il compte 9 catégories de donnes et 80 éléments de métadonnées. Dublin Core : autre schéma qui connaît des rapprochements avec LOM. Cancore : d’initiative canadienne, le schéma s’appuie sur le Dublin Core en complétant ses identifiants de base et sur LOM en simplifiant son schéma. A noter : LOM domine aujourd’hui, il est intégré dans SCORM, modèle de référence. Ces schémas restent encore très complexes et ne semblent pas à la porter de tous les usagers de la formation en ligne. Pour l’heure, le travail sur les métadonnées portent sur : la syntaxe et la sémantique des métadonnées, leur nombre ; permettre de faciliter la traduction des contenus en différentes langues ; favoriser les échanges ; trouver le bon protocole qui facilitera les échanges sur le réseau.

Mots clés : métadonnées, normalisation, Cancore, Dublin Core, IMS-LOM, SCORM, XML

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1. Les métadonnées au niveau technique niveau 1.1. SCORM
SCORM1 (Sharable Content Object Reference Model) est une norme qui permet de créer des objets pédagogiques structurés. C’est un modèle pour le déploiement et la création de contenus pour l’apprentissage en ligne. La vague de fond qui porte SCORM est « l’hypothèse sur le Web » selon laquelle le Web est le meilleur support pour l’accès à l’apprentissage et la réutilisation des contenus d’apprentissage pour le Web. Dans cette perspective, SCORM offre la capacité d’un système de gestion de l’apprentissage (SGA) basé sur le Web à lancer un contenu multimédia et multisources et à échanger des données avec ce contenu. D’un point de vue technique, SCORM est une suite de normes techniques qui permet aux systèmes d’apprentissage en ligne de manipuler des contenus pédagogiques. SCORM, en tant que norme, doit répondre à un certain nombre d’exigences : accessibilité : repérer des composants d’enseignements sur des sites, y accéder et des redistribuer. Il faut pouvoir repérer des contenus grâce à des mots clés, inscrits dans les métadonnées ; adaptabilité : permettre de personnaliser la formation en fonction des besoins ; durabilité : résister à l’évolution des technologies, sans subir de mise à jour, de recodage. Les plateformes évoluent rapidement, quand certaines émergent, d’autres disparaissent. Les contenus doivent pouvoir toujours être exploités sans subir les conséquences de ces changements technologiques ; interopérabilité : utiliser des composants d’enseignement développé sur un autre site dans un autre site ou plate-forme. Exemple : un cours peut être mis sur différentes plateformes et une plateforme peut lire des cours d’origines différentes ; réutilisabilité : intégrer des composants d’enseignement sur tous supports. SCORM est née d’un mouvement de standardisation entre universités, industriels et organisations gouvernementales américaines. Au sein du DoD (Department of Defense) nait le projet ADL. C’est l’ADL2 (Advanced Distibuted Learning), entre autres, qui collecte les standards et outils permettant la construction de l’environnement d’enseignement à distance et de la norme SCORM. Ainsi, les spécifications des organisations suivantes ont été intégrées dans la norme SCORM : ARIADNE (Alliance of Remote Instructional Authoring & Distribution Networks for Europe) AICC (Aviation Industry CBT/Computer Based Training Committee) LTSC (IEEE Learning Technology Standards Committee) IMS Global Learning Consortium, Inc TPSMG (Aeorspace and Defense Industries Association of Europe / ASD Technical Publication Specification Maintenance Group).

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http://fr.wikipedia.org/wiki/SCORM http://www.adlnet.gov/about/index.aspx

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SCORM, SCORM ce sont plusieurs parties : Un modèle d’agrégation de contenu (MAC) qui vise à décrire et échanger des éléments de formation, au sein d’un entrepôt de documents pédagogiques. Il permet la communication avec le LOM (Learning Object Metadata). Ce modèle comporte trois types de métadonnées : Asset, ressources multimédia, SCO, grain de formation, Agrégation de contenus. Le document SCORM sur le Modèle d'agrégation du contenu (MAC) décrit les composants utilisés dans une expérience d'apprentissage, comment conditionner ces composants pour effectuer des échanges d'un système à un autre, comment décrire ces composants pour permettre la recherche et le repérage, et comment déterminer les règles de séquencement en ce qui a trait aux composants. Le MAC assure la promotion de méthodes cohérentes en matière de stockage, d'identification, de conditionnement, d'échange et de repérage du contenu. Ces métadonnées sont utilisées pour constituer un dictionnaire de termes décrivant le contenu de l’objet d’apprentissage. Le modèle d’agrégation de contenu permet aussi de lier les métadonnées et les fichiers XML afin que ceux-ci soient interprétés par l’ordinateur et lisibles pour l’utilisateur. Enfin, le modèle d’agrégation établit comment empaqueter un somme de contenus, leurs métadonnées et la façon dont ils doivent être livrés à l’utilisateur. Pour ce faire, une archive zip est créée rassemblant les fichiers concernés et un fichier xml. La seconde partie de SCORM c’est l’environnement d’exécution Pour qu’un SCORM, l’environnement d’exécution. apprenant accède à un contenu d’enseignement, une communication doit se faire entre l’objet pédagogique et le LMS (Learning Management System). Les organisations ADL et AICC ont donc créé une API (Application Program Interface) en langage Javascript. La communication entre le LMS et le contenu se fait de façon standard, quel que soit l’outil pour développer le contenu. Les trois composantes de l’environnement d’exécution de SCORM sont le lancement, l’API, et le modèle de données. SCORM, c’est enfin un modèle de séquencement et de navigation Ce modèle joue navigation. les règles de séquencement établies par un concepteur de contenu pédagogique et le modèle de navigation conçu par ce même concepteur, pris en main par l’apprenant. La version de SCORM3 qui prévaut aujourd’hui est SCORM 2004, une version améliorée de SCORM 1.24. Les applications permises par cette version de SCORM sont les suivantes : les concepteurs de contenus de formation peuvent choisir la façon dont l’apprenant passe d’une activité à l’autre. Ce qui permet d’adapter le parcours pédagogique aux résultats de l’apprenant. On peut concevoir des questionnaires, enregistrer les résultats de l’apprenant avec précision, développer des cursus dans le cadre d’une gestion des compétences.

Des discussions ont actuellement cours pour déterminer ce que devra apporter la prochaine version de SCORM. Les nouvelles capacités de SCORM pourraient ainsi être l’intégration d’objets de simulation, le tutorat intelligent, l’intégration de technologies issues des jeux.

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http://www.formastore.net/data/mosclub/doc/scorm2004_2nd_doc_french.pdf http://www.scorm.fr/?cat=36

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1.2. XML
XML5 (eXtensible Markup Language) est un langage informatique portant sur le balisage. Cette syntaxe est supportée par le W3C (World Wide Web Consortium). Son principal caractère est l’interopérabilité puisqu’il facilite les échanges automatisés de contenus entre systèmes d’informations différents. XML a été développé comme une version simplifiée de SGML XML est un langage fondé sur un système de balises comme SGML. HTML mais il porte sur les données plutôt que la présentation des contenus. Le langage XML repose sur une syntaxe générique et extensible. Un document XML possède une structure logique et une structure physique. Sur le plan physique, le document se compose d’unités, appelées entités. Une entité peut en appeler d’autres pour les impliquer dans le document. Sur le plan logique, le document se compose de déclarations, d’éléments, de commentaires, d’appel de commentaires, d’instructions de traitement. Pour qu’un document XML soit valide, les structures logiques et physiques doivent s’imbriquer correctement. Les composants d’un fichier XML peuvent être représentés comme des nœuds généralement. XML s’est imposé comme un format de référence pour l’échange de données, et de métadonnées plus spécifiquement. Lors de sa conception, les objectifs de XML sont les suivants6 : XML devra être directement utilisable sur l'internet. XML devra reconnaître une grande variété d'applications. XML devra être compatible avec SGML. L'écriture des programmes de traitement des documents XML devra être aisée. Le nombre des caractéristiques optionnelles dans XML devra être tenu au strict minimum, idéalement à zéro. Les documents XML devraient être lisibles par un humain et raisonnablement clairs. La conception de XML devrait être préparée rapidement. La conception de XML devra être formelle et concise. Les documents XML devront être faciles à créer. La concision dans le balisage XML est de peu d'importance. Les applications de XML sont : Protocole de communication : règles de communication entre deux couches sur une même machine et/ou règles de communication entre deux couches d’abstraction entre deux machines différentes. Un format de données Un langage de description de format de document Un langage de programmation : code de communication entre une machine et un humain.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/XML http://www.yoyodesign.org/doc/w3c/xml11/

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Ce que permet XML7 : De détacher un contenu de sa mise en forme. De générer autant de présentations que souhaitées pour ce contenu, sur plusieurs médias. Les machines peuvent plus aisément interpréter ce langage et le contenu traité, indépendamment d’une application spécifique. Le système de balises sur lequel repose XML est essentiel. Il est défini par W3C. Une mauvaise identification conduirait à une interprétation fausse par la machine. C’est pourquoi W3C se concentre ses ces balises et entre autres les balises de nommage (name spaces), les langages de présentation (css, xls).

2. Les métadonnées au niveau pédagogique
Comme nous venons de le dire, les métadonnées sont des données à propos des données permettant de catégoriser l'information. Elles comprennent un certain nombre de descripteurs qui permettent de les rendre plus facilement identifiables (accessibles) et plus manipulables (interopérables, réutilisables, durables, adaptables). En e-formation les métadonnées servent à décrire les objets d'apprentissage. Ces formation, derniers se définissent comme étant des blocs de contenus focalisant sur un objectif d'apprentissage spécifique. Ils peuvent être constitués d'un ou de plusieurs composantes ou blocs d'informations incluant du texte, des images, des vidéos, des sons, etc. Le but principal de cette normalisation est de faciliter la réutilisation, la production des documents pédagogiques numériques étant difficile, laborieuse et coûteuse. Le comité ISO/IEC JTCI SC 36 (dont le CN36 est une commission miroir au sein de l’AFNOR) s'intéresse aux métadonnées en e-formation. Elle travaille à la normalisation des technologies de l’information destinées à l’apprentissage, à l’enseignement et à la formation. Les thématiques du SC 36 sont les suivants (cf. http://isotc.iso.org/livelink/livelink?func=ll&objId=806742&objAction=browse&sort=name) : WG 01: Vocabulaire WG 02: Technologies collaboratives WG 03: Contenus de formation WG 04: Gestion et livraison de l'apprentissage, l'enseignement et la formation WG 05: Contrôle de qualité et Descriptives des cadres WG 06: Culture, langues et fonctionnalité Identification des contenus par les métadonnées (thématique trois du SC 36) Les spécifications dans ce domaine visent principalement à : déterminer le nombre, la syntaxe et la sémantique des métadonnées afin que leur description soit indépendante du contenu lui-même ; faciliter la traduction des contenus en différentes langues ; développer une structure ou schéma de métadonnées qui favorise les échanges ; élaborer un protocole léger pour faciliter les échanges.

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http://www.chez.com/xml/initiation/

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Plusieurs approches différentes sont actuellement utilisées pour éditer les métadonnées LOM. . Mais d’abord que signifie LOM ?

2.1. LOM
LOM (Learning Object Metadata) est un standard international proposant un modèle de description des métadonnées associées à des objets pédagogiques quels qu'ils soient, numériques ou non. Il est proposé par le comité LTSC (Learning Technology Standards Committee — Comité des normes technologiques d'apprentissage) de l'IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers — Institut des ingénieurs en électricité et électronique). Le LOM n'est pas une norme mais une recommandation de métadonnées adopté par les IEEE en 2002. Il présente « un ensemble minimal d'attributs nécessaires pour la gestion, la localisation et l'évaluation d'objets didactiques, qu'ils soient numériques ou non ». Une correspondance avec la norme Dublin Core est annexée à la norme LOM. Le comité LTSC de l'IEEE et la DCMI (Dublin Core Metadata Initiative) ont annoncé leur engagement à définir des métadonnées compatibles. Le profil français d'application du LOM est intitulé le LOMFR. Contrairement au LOM, c'est une norme. Il a été élaboré dans le cadre d'une convention entre l'Education nationale et l’AFNOR. Une version définitive du LOMFR a été publiée en décembre 2006. Le LOMFR décrit des objets (ressources) pédagogiques : « Est considérée comme

ressource pédagogique toute entité (numérique ou non) utilisée dans un processus d'enseignement, de formation ou d'apprentissage ». Il peut s'agir de livres, de films, de
scénarios pédagogiques, de sites web, de logiciels, etc. Les objectifs de LOMFR sont les suivants : permettre une meilleure visibilité de l'offre d'objets pédagogiques, numériques ou non ; disposer de normes à respecter pour garantir la pérennité, l'interopérabilité, et une certaine ouverture des ressources numériques produites, en lien avec les plates-formes de distribution et de consultation de ces ressources. (extrait de la norme expérimentale). Il concerne l’ensemble de la communauté éducative : Communauté supérieur) éducative française (enseignements primaire, secondaire,

Communauté de la formation (formation professionnelle, formation continue) Documentalistes et bibliothécaires Editeurs, entreprises Pour plus d’information cf. www.lom-fr.org www.lom-

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2.2. Les éditeurs de métadonnées LOM
2.2.1. Dublin Core Education working group

Le Schéma de métadonnées générique « Dublin Core » a été développé par un consortium international (Dublin Core Metadata Initiative) en 1995, au siège de l'OLC à Dublin (Ohio) par le NSCA (National Center for Supercomputing Applications) et l'OLC (Online Computer Library Center). Il comprend un nombre limité d’identificateurs mais il est extensible. La sémantique de ces identificateurs a été établie par un consensus international de professionnels provenant de diverses disciplines telles que la bibliothéconomie, l'informatique, le balisage de textes, la communauté muséologique et d'autres domaines connexes. 2.2.1.1. Les éléments du Dublin Core 15 éléments de base répartis en 3 groupes : Contenu Titre Sujet (mot-clés) Description (résumé) Source Langue Relation Couverture Propriété intellectuelle Créateur Éditeur Contributeur Droits Instance particulière Date Type Format Identifiant

2.2.1.2. Caractéristiques : Simplicité de création et de gestion, Sémantique communément comprise, Envergure internationale, Extensibilité, Applicable à presque tous les formats de fichiers à condition que la métadonnée ait une forme interprétable à la fois par des moteurs de recherche et par des humains, Utilisable avec HTML et XML

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Le schéma Dublin Core n’a pas été conçu spécifiquement pour la formation en ligne et plusieurs jugeaient qu’il n’est pas suffisamment complet et adapté au domaine. Au sein de la Dublin Core Metadata Initiative fut crée un groupe de travail qui, lui, focalise sur l'élaboration d'éléments, de qualificatifs et de valeurs (vocabulaires contrôlés) propres au domaine de l'éducation, à employer avec la norme Dublin Core pour décrire des ressources didactiques.

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2.2.1.3. Exemples d’utilisation : Groupe de Travail Métadonnées Education (GTME) Le Groupe de Travail Métadonnées Education du CRDP de Montpellier a élaboré un schéma de métadonnées pour les ressources éducatives en ligne qui est un profil d'application du Dublin Core, auquel il a ajouté divers éléments d'autres schémas. Ce schéma est évolutif. Il est destiné à être progressivement enrichi (cf. http://www.acmontpellier.fr/ressources/IntroGTME1-0.doc). Proposition de schéma de métadonnées pour les ressources éducatives en ligne. Cette proposition de schéma comprend : 12 des 15 éléments du Dublin Core : titre, auteur, sujets et mots clés, description, éditeur, Date, format, type, identifiant, relation, droits, langue Éléments complémentaires GTME : statut, niveau, discipline, nature, interactivité, public Les éléments de métadonnées du GEM (Gateway to Educational Materials) Le Gateway to Educational Materials est une importante initiative lancée aux ÉtatsUnis afin de procurer un accès par Internet à des ressources didactiques. Le GEM a créé un ensemble d'éléments de métadonnées fondé sur la norme Dublin Core, auquel s'ajoutent des éléments propres au domaine de l'éducation. Même s'il ne porte pas le nom de norme, l'ensemble d'éléments du GEM est largement utilisé. Le personnel du GEM travaille en étroite collaboration avec le Dublin Core Education Working Group.
2.2.2. L'IMS Global Learning Consortium (IMS)

IMS est un consortium mondial dont les membres œuvrent pour offrir un accès en ligne à des ressources didactiques. Il participe à l'élaboration et à la promotion de

« spécifications ouvertes pour favoriser les activités d'apprentissage en ligne telles que la recherche et l'utilisation de contenu éducatif, le suivi des progrès de l'apprenant, le compte rendu de son rendement, ainsi que l'échange de dossiers d'étudiant entre divers systèmes administratifs ».
IMS produit un ensemble de spécifications, notamment sur des métadonnées et sur la présentation du contenu. Les travaux d'IMS sont fondés sur la norme LOM du comité LTSC de l'IEEE. Une correspondance est possible entre les éléments de métadonnées d'IMS et ceux, plus généraux, de la norme Dublin Core, ou ceux d'ensembles propres au domaine de l'éducation. Un accord récent, conclu entre IMS, Dublin Core et l'IEEE, promet « une harmonisation et une collaboration d'envergure (...)

en ce qui a trait à l'interopérabilité et à la mise en œuvre des métadonnées dans le domaine de l'éducation ».
IMS Learning Design (http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0512c.htm) La spécification IMS-Learning Design (ingénierie pédagogique) fait appel à des concepts pédagogiques permettant de modéliser les unités d'apprentissage. Elle prend en compte une grande variété de modèles pédagogiques, c'est là sa flexibilité. IMS-LD a été publié en 2003 par le IMS/GLC. (Instructional Management Systems Global Learning Consortium : Consortium pour l'apprentissage global avec les systèmes de gestion de formations). La source (EML) du langage proposé a été évaluée par le Comité Européen de Normalisation (CEN) au cours d'une étude comparative de différents EMLs (CEN/ISSS WS/LT, 2002), comme répondant le mieux aux critères satisfaisant la définition d'un

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langage de modélisation pédagogique. Un EML (Educational Modelling Language (langage de modélisation pédagogique) est défini par le CEN/ISS comme "un modèle d'information et d'agrégation sémantique, décrivant les contenus et les processus engagés dans une unité d'apprentissage selon une perspective pédagogique et dans le but d'assurer la réutilisabilité et l'interopérabilité". Dans ce cadre, le consortium nord américain IMS a entrepris d'étudier et de fournir une spécification d'un tel langage, donnant naissance en février 2003, à la spécification Learning Design V1.0 (IMS-LD). Cette proposition, très largement inspirée du langage EML développé par R. Koper, (OUNL), fournit un cadre conceptuel de modélisation d'une Unité d'Apprentissage et prétend proposer un bon compromis entre d'une part la généricité permettant de mettre en oeuvre des approches pédagogiques variées et d'autre part, la puissance d'expression permettant une description précise de chaque unité d'apprentissage. Cette spécification permet de représenter et d'encoder des structures d'apprentissages pour des apprenants à la fois seuls et en groupe, rassemblés par rôles, tel que « Apprenants » et « Équipe ». On peut modéliser un plan de cours en IMS-LD, en définissant des rôles, des activités d'apprentissage, des services et plusieurs autres éléments et en construisant des unités d'apprentissage. Le plan de cours est modélisé et construit avec des ressources assemblées dans un dossier Zip compressé puis mis en route par un exécutable (« player »). Ce dernier coordonne les enseignants, les étudiants et les activités aussi longtemps que les processus d'apprentissage respectifs progressent. Un utilisateur prend un « rôle » à jouer et exécute les activités qui y sont liées de façon à réaliser une unité d'apprentissage de manière satisfaisante. En tout, la structure de l'unité, les rôles et les activités construisent le scénario d'apprentissage qui doit être exécuté dans un système compatible avec IMS LD. IMS-LD n'impose pas de modèle pédagogique particulier mais peut être utilisé avec un grand nombre de scénarios et de modèles pédagogiques, prouvant ainsi sa flexibilité. C'est pourquoi IMS-LD est souvent appelé un méta-modèle pédagogique. De précédentes initiatives en e-formation se prétendent pédagogiquement neutres, IMS-LS ne vise pas à la neutralité pédagogique mais cherche à sensibiliser la e-formation sur la nécessité d'une approche flexible. IMS-LD a été développé pour de la e-formation et des classes virtuelles mais un cours en face à face peut être fait et intégré dans une structure créée avec cette spécification, en tant qu'activité d'apprentissage ou activité de soutien. Si le but final de créer des unités d'apprentissage riches, avec du soutien en vue de réaliser les objectifs d'apprentissage en procurant la meilleure expérience possible, les rencontres en face à face et toute autre ressource d'apprentissages sont permises telles que la vidéoconférence, le tableau collaboratif ou n'importe quelle recherche-action de terrain.
2.2.3. Le protocole CanCore (Canadian Core Learning Resource Metadata Protocol — Protocole canadien sur les métadonnées centrales relatives aux ressources didactiques)

Le protocole CanCore a été mis au point par un groupe d'éducateurs et de spécialistes techniques avec le soutien et l'appui financier du projet CANARIE d'Industrie Canada et d'autres organismes. Il est le fruit d’un effort conjoint de plusieurs universités canadiennes. Actuellement, il est supporté et promu principalement par l’Université de l’Alberta, TéléÉducation Nouveau-Brunswick et l’Université du NouveauBrunswick. Cancore veut offrir une alternative se situant entre le Dublin Core (jugé trop réduit) et le LOM (jugé trop théorique et abstrait). En effet, le protocole CanCore est une norme relative aux métadonnées dans le domaine de l'éducation « fondée sur et entièrement compatible avec l'IMS Learning

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Resource Metadata Information Model. CanCore définit un sous-ensemble d'éléments de
ce modèle en vue d'une description efficace et uniforme des ressources didactiques numériques au Canada et ailleurs dans le monde. Il vise à faciliter l'échange d'enregistrements qui décrivent des ressources didactiques ainsi que la recherche de telles ressources au Canada et au-delà de ses frontières. »
2.2.4. IMS, Dublin Core et CanCore

Une comparaison entre ces trois schémas de métadonnées aura les résultats suivants : IMSIMS-LOM est le schéma le plus détaillé avec 80 identificateurs structurés en neuf catégories. Il est appuyé par un large consortium international (IMS, CEN/ISS, ARIADNE, ADL) et fait l’objet de discussion au SC 36 de l’ISO. Core, Dublin Core qui n’a pas été conçu spécifiquement pour la formation en ligne, continue d’exister par lui-même et des rapprochements ont été effectués avec LOM. CanCore est une initiative canadienne qui s’appuie à la fois sur le schéma Dublin Core en complétant ses identificateurs dase et sur LOM en « réduisant » la complexité de son schéma jugé trop abstrait. Remarque D’une part, il existe souvent un certain degré de flou à l’intérieur des catégories proposées, ce qui rend difficile leur utilisation. D’autre part, les métadonnées demeurent des concepts qui doivent être interprétés par des humains (les concepteurs, rédacteurs, etc.) avant d’être interprétés par des applications (les plateformes de formation en ligne). Or, si la machine utilise les signes pour interpréter la nature de tel ou tel mot, les humains utilisent le sens pour exécuter la même tâche. Cette distinction pose donc un défi particulier à l’utilisation des métadonnées en formation en ligne.

2.3. Structuration des contenus par les métadonnées (thématique trois du SC 36)
Les spécifications par rapport aux contenus servent essentiellement à définir « comment utiliser les objets d’apprentissage » pour l’apprenant et pour les plateformes d’apprentissage. Elles visent principalement à : définir le langage utilisé pour décrire et référencer les composantes d’information (segment audio, vidéo, animation, texte, etc.); définir un mécanisme permettant d’assurer un design pédagogique et une présentation des contenus agglomérés de façon à répondre aux besoins de l’apprenant (sur mesure); définir une façon d’emballer (format, codage, décodage, attributs, interactions, etc.) les contenus de formation. Positions dominantes :
2.3.1. IMS – Content Packaging (gestion de lots de contenus)

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Spécification développée pour normaliser l’emballage des contenus afin qu’il puisse être reconnu automatiquement par un système répondant au standard. Ceci permet au système qui doit l’exploiter (par exemple pour sa présentation, son édition ou

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sa manutention) de rassembler automatiquement un certain nombre d’informations relatives au contenu. Le standard doit donc spécifier les caractéristiques de l’enveloppe utilisée pour la diffusion des modules d’apprentissage (contenus et activités). Le CP (content packaging) fait l’objet de discussion au sein du SC 36 de l’ISO. 2.3.1.1. Objectifs IMS Content Packaging Transmission d’un contenu d’une plateforme vers une autre Importation d’un contenu (produit ailleurs, acheté, etc.) dans un répositoire ou encore une plateforme e-learning Exportation de vos contenus pour les mettre à disposition d’autres Assemblage de contenus simples dans un paquet de distribution Production avec un outil d’édition indépendant de plateforme Architecture d’un Package Interchange File (PIF) Un fichier ZIP qui contient des éléments sous formes variées: HTML, JPEG, Animations Flash, Word, PPT, etc Donc attention: Si votre ordinateur ne possède pas de client compatible (plugin pour Flash, application pour XXX, etc.) certains contenus vous échapperont ... Un manifeste (fichier XML) qui contient : une section meta-data qui décrit le package IMS dans son entier une section de ressources qui liste les éléments dans l’archive et des ressources disponibles via un URL sur le Web (ou en intranet) une section d’organisation qui décrit la structure des ressources 2.3.1.2. Caractéristiques de l’enveloppe utilisée pour l’emballage : Spécifier les caractéristiques de l’enveloppe utilisée pour l’emballage, c’est-à-dire : Contenu et ressource pédagogique numérique : méta-données, structure, relation, structure, ressources (pointeurs) Activité : Ressources interactives, système de gestion de l’apprentissage, BD d’apprentissage, système de Gestion des contenus d’apprentissage, BD de contenus, indexation, recherche, structuration, composition, construction et exploitation.
2.3.2. IMS – Question and Test Interoperability

Spécification développée en vue d’assurer l’interopérabilité des pratiques en matière de mesures des apprentissages (tests, quiz, examens, etc.) et l’innovation grâce à la fourniture d’extensions bien définies. Cette spécification fait l’objet de discussion au sein du SC 36 de l’ISO. L’IMS-QTI permet de décrire le contenu concernant les exercices interactifs. Elle est proposée par IMS Global learning consortium et permet la séparation des données (les questions, les bonnes réponses etc.) de la forme (affichage) et du traitement (calcul des scores etc.). Ces spécifications se basent sur un schéma XML public. La spécification permet donc d’échanger des exercices, des tests et des résultats entre les différents outils d'authoring (droits d’auteur), les banques de données, les outils de construction de test ainsi que les systèmes d'apprentissage et de livraisons des devoirs.

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Le modèle de données est décrit abstraitement, en utilisant UML (unified model language) dans l’objectif de lier un large éventail d’outils de modélisation des données et des langages de programmation. Par contre, les échanges entre systèmes sont proposés conformément à la norme XML (eXtensible Markup Language).

3. INFORMATION SUR LE PARTICIPANT
La thématique n°6 dont se préoccupe le SC 36 concerne en particulier les normes pour les échanges de données concernant les participants – identification, style d’apprentissage, profils, etc. L’un des objectifs de l’élaboration de normes de la formation en ligne est de créer les conditions rendant l’apprentissage par les technologies plus efficace pour les apprenants. Pour cela, il est nécessaire de mettre en place des normes qui aident à définir les caractéristiques des apprenants et des autres participants (enseignants, tuteurs, institution) de façon à ce qu’il soit plus facile d’adapter et de structurer les contenus en fonction de leur profil d’apprentissage, les profils évoluant dans le temps, il faudra donc surveiller leurs apprentissages, etc. Les spécifications dans ce domaine visent principalement à : 1. Définir un langage commun du modèle de l’apprenant, qui présentera ses caractéristiques (connaissances antérieures, habiletés, style d’apprentissage, information personnelle, etc.) afin d’améliorer les expériences d’apprentissage ; (cf PAPI, IMS LIP) 2. Proposer un moyen efficace d’identification du participant à des fins administratives (cf standard « Participant Identifiers »); 3. Faciliter le cheminement pédagogique global de l’apprenant (planification, suivi des apprentissages, certifications, etc.)

3.1. Principaux modèles de données participants existants
soit les standards et organismes impliqués dans la modélisation des données propres au participant Organismes : IMS, IEEE, CENS-ISSS WS-LT, ISO JTC1 SC36 Standards : PAPI, LIP, (Autre initiative : EDS (European Diploma Supplement) par l’UNESCO/CEPES)
3.1.1. Le modèle PAPI

PAPI (Public And Private Information for Learners) [PAPI 01] est un standard développé au sein du groupe Learner Model Working Group (IEEE P1484.2 Learner Model Working Group) qui n’a pas été accepté comme une norme par l’ISO. Il s’est donné comme objectif de spécifier la sémantique et la syntaxe des informations sur l’apprenant. Ces informations peuvent être de diverses natures : acquisition de connaissances, préférences de l’apprenant, ses performances et ses compétences, ses relations avec d’autres apprenants, etc.

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Représentation de la proposition de standard PAPI Learner

Le profil d’apprenant PAPI comprend donc les éléments suivants : informations personnelles sur l’apprenant (PAPI Learner Personal). informations relationnelles, relatives aux relations entretenues par l’apprenant avec les autres utilisateurs - professeurs, autres étudiants, etc. (PAPI Learner Relations). informations sur la sécurité : Mot de passe, clés, etc. (PAPI Learner Security) informations sur la performance de l’apprenant (PAPI Learner Performance) informations « portfolio » qui constituent une collection représentative de travaux de l’apprenant utilisées en tant qu’illustrations de ses capacités (PAPI Learner Portfolio) informations liées aux préférences de l’apprenant (PAPI Learner Preference) destinées à améliorer l’interaction homme-machine et à permettre l’adaptation automatique des systèmes aux besoins spécifiques de l’apprenant. Les préférences incluent des caractéristiques techniques, liées à l’interface, ou à la présentation des contenus. Ces préférences peuvent être explicitement identifiées par l’utilisateur ou être inférées à partir de son comportement. 3.1.2. Le modèle IMS LIP Le modèle IMS LIP, qui désigne IMS Learner Information Package, définit une structure XML pour l'échange des données apprenant entre systèmes coopérants tels que : les systèmes de gestion d'apprentissage, les systèmes des ressources humaines, les systèmes de gestion des données des apprenants, les systèmes de gestion des connaissances, et d'autres systèmes utilisant les processus d'apprentissage. Il représente un modèle de données qui permet de décrire les caractéristiques nécessaires d'un utilisateur pour des usages généraux tels que : Enregistrement et gestion de l'historique de l'apprentissage de l'apprenant. Engagement de l'apprenant dans une expérience d'apprentissage. Découverte des opportunités d'apprentissage de l'apprenant.

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Ci-dessous sont présentées en bref les onze catégories du modèle IMS LIP.

Dans ces définitions, le terme «Personne» représente un apprenant, un organisme ou autre utilisateur de système de e-formation.
1. Identification : Cette catégorie contient des éléments qui aident à identifier la personne tels que son nom, son adresse, son email, etc. 2. Accessibility : Cette catégorie permet de décrire les préférences de la personne, ses langues, et ses éventuels handicaps. 3. QCL : Cette catégorie permet de décrire les qualifications, les certifications et les diplômes attribués à une personne. 4. Activity : Cette catégorie regroupe les données sur les activités liées au travail et à la formation d’une personne. 5. Goal : Cette catégorie contient les données sur les objectifs des personnes. 6. Competency : Cette catégorie décrit les compétences associées avec la formation formelle ou informelle d’une personne et son expérience de travail. 7. Interest : Cette catégorie regroupe les données sur les hobbies et les activités créatrices d’une personne. 8. Transcript : Cette catégorie permet de décrire les données sur les bulletins de notes de la personne. 9. Affiliation : Cette catégorie inclut les informations sur la description de l’organisation associée à la personne. 10. Security key : Cette catégorie regroupe les données de sécurité d’une personne, tels que les mots de passe et les codes de sécurité qui doivent être utilisés durant ses communications. Pour chaque clé de sécurité une structure différente sera utilisée. 11. Relationship : Cette catégorie permet de décrire les relations entre les structures de données utilisées pour stocker les données de la personne employée dans ce modèle. Le LIP (Learner Information Package) a été au coeur de plusieurs efforts d’implantation au Royaume-Uni au Canada et dans d’autres pays. Cette norme est un complément important pour le soutien à la technologie des e-porfolios et à ses règles internes. Afin de permettre au SC 36 de commencer le travail de normalisation du LIP, un autre effort de normalisation pour la définition des informations sur l’apprenant, communément appelé «l’apprenant PAPI» a été suspendu pour le moment. Ce standard est en fait beaucoup plus complexe que le LIP et a été jusqu’à maintenant seulement implanté par la défense pour l’information confidentielle. Le SC 36 a aussi entrepris des négociations avec le consortium IMS afin de prendre la relève et de continuer le processus de normalisation du LIP. (informations extraites de la thèse de Lahcen OUBAHSSI) En fait, ce modèle ne parvient pas à répondre à tous les besoins, notamment pour des raisons d’ordre culturel. D’où des tentatives d’adaptation comme celle de l’UNESCO/CEPES en 1996…
Conclusion sur ces modèles existants 3.1.3. Conclus

PAPI et IMS LIP forment une des premières bases de structuration des données participant (ou utilisateur) qui peuvent être échangées entre les différents systèmes de e-formation.

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En effet, les six catégories du modèle PAPI forment l’une des premières spécifications d’échange des données participant. Nous remarquons dans le modèle IMS LIP une première tentative pour modéliser les données pédagogiques apprenant. En effet, dans une partie de la catégorie « Activity », nous retrouvons les activités pédagogiques liées à l’apprenant.

3.2. Standard relatif aux identificateurs de participant
C’est un des projets réalisés par le groupe international de travail (WG3) de l’ISO/IEC JTC1/SC36 (http://www.jtc1sc36.org/) : Le standard ISO/IEC 24703 (« participant identifiers ») a été publié en 2004 (http://participant-info.jtc1sc36.org/). Sur proposition de la France, le texte suivant a été introduit dans une résolution SC36 spécifiant que : «Cette norme précise les types de données à adopter pour identifier les participants dans le monde de l’éducation, la formation et l’apprentissage. La sécurité et la protection des données personnelles associés à l’utilisation de cet identifiant ne sont pas traitées dans la présente norme. La politique pour nommer, enregistrer et authentifier les identifiants des participants sont en dehors du domaine d’application. Note : il y a un risque d’accès non autorisé et de mauvaise utilisation des données personnelles et privées que peut permettre l’utilisation de l’identifiant. Il est donc de la responsabilité de la personne qui met en œuvre un tel identifiant de s’assurer de l’utilisation convenable de celui-ci. » Ce projet s’appelait à l’origine « Simple Human Identifiers », dont l’élaboration de spécification était soutenue par l’IEEE (spécification n°1484.13). projets relatifs à l’information sur le participant sont en cours de normalisation Le groupe de travail 3 (WG3) de l’ISO/IEC JTC1/SC36 établit des normes ISO/IEC relatives à l’information concernant les participants, qui se définit comme l’information « principalement associée à, recueillie par, pour et sur les participants dans un environnement numérique. » Cela pourrait comprendre : • • l’identification des données sur le participant (apprenant, enseignant, institution…) utilisant un de ces systèmes; l’information sur les données qui ont fait l’objet d’interactions avec le participant et le résultat de ces interactions.

3.3. Les

WG3 travaille actuellement sur les grands projets de normes suivants : les données relatives à la performance du participant la conceptualisation d’un modèle de référence relatif aux compétences du participant. Les données relatives à la nomadisation et au m-learning

(http://isotc.iso.org/livelink/livelink?func=ll&objId=4920601&objAction=browse&sort=na me)

4. GESTION ET LIVRAISON DES CONTENUS D’APPRENTISSAGE
(« Management and delivery of learning, education and training »)

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4.1. La norme ISO/IEC 19788 MLR
Le groupe de travail WG4 se consacre à l’élaboration de normes pour les technologies de l’information pour l’apprentissage, l’éducation et l’enseignement, et met au point une norme internationale pour la description des REA. Cette norme porte le numéro 19788 et est intitulée Metadata for Learning Resource. La norme MLR repose sur trois principes fondamentaux : l’adaptabilité culturelle, indépendamment de la langue utilisée, la capacité d’extension pour tenir compte de besoins spécifiques et l’interopérabilité au moyen d’un ensemble d’éléments obligatoires. Cette norme vise à répondre aux exigences particulières de communautés culturelles ou régionales en prévoyant des mécanismes d’extension. La partie 1 de la norme MLR est un cadre conceptuel décrivant les structures de données utilisées et les règles pour la construction de grammaires en vue de décrire des aspects précis des ressources d’enseignement et d’apprentissage. Les structures de vocabulaire et les mécanismes d’association (binding, en anglais) sont conçus de manière à permettre une grande flexibilité et, dans le cas des vocabulaires, ils sont prévus pour supporter les applications du Web sémantique. Une telle application, par exemple, pourrait automatiquement substituer «premières nations» à «indigène» ou «indien» lorsque le contexte de recherche permet d’inférer que la requête concerne des habitants du Canada. De même, la prise en compte automatique du contexte permettra de résoudre des ambiguïtés liées aux mots ayant plusieurs sens. De manière plus simple, la structure de données des vocabulaires permet également de préciser le genre, qui joue un rôle parfois déterminant quant au sens. La partie 2 se veut un modèle exemplaire de l’application de ces structures et règles pour établir un ensemble commun d’éléments obligatoires. Parce que les ressources décrites à l’aide de MLR partageront ces éléments, il sera désormais possible d’effectuer des recherches simultanées dans un grand nombre de répertoires en appliquant des critères comme le niveau scolaire ou la langue de la ressource. Les rédacteurs de la norme MLR ont apporté un soin particulier à reproduire des procédures familières aux utilisateurs de Dublin Core et de LOM, de manière à faciliter le passage. Ainsi, les parties 3 à 11 de MLR correspondent aux 9 catégories de LOM et plusieurs vocabulaires liés à des éléments, tels le type de relation entre les ressources, les renseignements liés à la pédagogie, utilisent les mêmes que celles de LOM ou de Dublin Core. La parution de MLR est prévue autour du printemps 2008. On peut suivre l’évolution des travaux dans la section publique du site du SC36 :
http://isotc.iso.org/livelink/livelink?func=ll&objId=806742&objAction=browse&sort=name.

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5. NOMENCLATURE
IEEE Institute of Electronic & Electrical Engineers IMS/GLC IMSMD IMS Global Learning Consortium, Inc. IMS Meta-data

LOM Learning Object Meta-data LRM Learning Resource Meta-data XML Extensible Mark-up Language XSD XSL ISO IEC XML Schema Definition XML Stylesheet Transform International Organization for Standardization International Electrotechnical Commission

JTC1 Joint Technical Committee 1 ITLET Information Technology for Learning, Education and Training (Technologies de l’Information pour l’apprentissage, l’éducation et la formation)

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6. WEBOGRAPHIE
Sites pour la partie consacrée aux informations sur les participants
Actes du colloque Initiatives 2005 – « La norme comme instrument de réussite d'une société de la connaissance partagée », (Date de publication : 2 mars 2007), http://www.initiatives.refer.org/Initiatives-2005/document.php?id=170 IMS : http://www.imsglobal.org/metadata/index.html

Specifications > Meta-data : http://www.imsglobal.org/metadata/index.html Site de l’ISO/IEC JTC1/SC36 : http://www.jtc1sc36.org/
Section publique du site du JTC1/SC36 (évolution des travaux) : http://isotc.iso.org/livelink/livelink?func=ll&objId=806742&objAction=browse&sor t=name Cadre conceptuel de la norme ISO/IEC 19788 MLR (Framework) : http://isotc.iso.org/livelink/livelink?func=ll&objId=5494072&objAction=browse&so rt=name

Modèle

exemplaire

de

la

norme

ISO/IEC

19788

MLR

(Data

elements) :

http://isotc.iso.org/livelink/livelink?func=ll&objId=5495605&objAction=browse&so rt=name

Standard ISO/IEC 24703 (« participant identifiers ») : http://participant-info.jtc1sc36.org/
Thèse de doctorat, Lahcen OUBAHSSI (2005) : Conception de plates-formes logicielles pour la formation à distance, présentant des propriétés d'adaptabilité à différentes catégories d'usagers et d'interopérabilité avec d'autres environnements logiciels : http://www-lium.univlemans.fr/~oubahssi/publications/Theseoubahssi_VFinale.pdf

Clic, Bulletin collégial des technologies de l’information et des communications, Numéro 64, avril 2007 : « Pour mieux décrire les ressources d'enseignement et d'apprentissage », Pierre-Julien Guay, délégué canadien aux séances plénières d'ISO/IEC JTC1 SC36 (Vitrine Technologie-Éducation) http://clic.ntic.org/cgibin/aff.pl?page=article&id=2036

« Normes et standards FOAD, Innovations pédagogiques, mutualisation des connaissances et capitalisation des savoirs », Mokhtar Ben Henda :
http://www.benhenda.com/publications/2005_Rabat_normes-foad.ppt.pdf

Articles issus de Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/SCORM http://fr.wikipedia.org/wiki/XML
Articles sur le XML : Articles

http://www.yoyodesign.org/doc/w3c/xml11/

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http://www.chez.com/xml/initiation/
Articles sur la norme SCORM :

http://www.formastore.net/data/mosclub/doc/scorm2004_2nd_doc_french.pdf http://www.scorm.fr/?cat=36 http://www.adlnet.gov/about/index.aspx
http://www.benhenda.com/publications/2005_Rabat_normes-foad.ppt.pdf http://foad.cariflr.fr/Default.aspx?idr=38&idsr=116 http://www.bibl.ulaval.ca/DublinCore/usageguide-20000716fr.htm#1.2 http://www.bibl.ulaval.ca/DublinCore/usageguide-20000716fr.htm#1.2 DCMI (Dublin Core Metadata Initiative Education Working Group) Objectif : discuter et de développer une proposition d’utilisation des métadonnées Dublin Core pour la description des ressources éducatives. http://dublincore.org/groups/education/ INRIA (éléments du Dublin Core) http://www-rocq.inria.fr/~vercoust/METADATA/DCfr.1.1.html ABF (liens vers des sites) http://www.abf.asso.fr/enrichi/xmldoc.htm#md http://www.educnet.education.fr/dossier/metadata/dc1.htm

Autres sites :
(Futura Sciences) http://www.futura-sciences.com/comprendre/g/definition-websemantique_3993.php Portail Semanticweb.org http://www.semanticweb.org/ Site du W3C http://www.w3.org/2001/sw/ Urfist de Toulouse http://www.urfist.cict.fr/lettres/lettre28/lettre28-22.html Voir une présentation du LOMFR sous forme de diaporama par Dorothée Danielewski, sur le site Documentation (CDI) d'Educnet http://www2.educnet.education.fr/sections/cdi/anim/interlocuteurs/reunions/reuni on-2007/lom-fr Article sur IMS-LD : http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a0512c.htm Norms et codages : http://www.rcip.gc.ca/Francais/Normes/metadonnees_codage.html SCORM : http://oz-formation.nexenservices.com/?tag=manifest-ims

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Un lecteur de quiz conforme aux spécifications IMS - QTI (1.2) : http://www.eteach.ch/qplayer/produits_qplayer10_faq.html http://www.institut.minefi.gouv.fr/sections/themes/e-formation Projet collaboratif d’environnements numériques d’apprentissage des universités québécoises http://www.profetic.org/procena/spip.php?rubrique21

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