Projet par: Andrea Gatti 45b, rue Ménard 30000 Nîmes 06 47129197; +39 3485146127 andrea.gatti1987@gmail.

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PROJET PATRIMONIAL Proposition d’utilisation non-occasionnelle de la Chapelle des Jésuites comme lieu d'exposition adjoint au Musée des Beaux Arts de Nîmes IDEE: L'idée fondamentale de ce projet est celle de répondre à deux différents besoins, relatifs à deux importantes institutions de la vie culturelle de la ville de Nîmes: • Le Musée de Beaux Arts a besoin des espaces plus grands pour la mise-en-place de ses expositions. Aujourd'hui, pendant les expositions, les organisateurs sont obligés de changer de places de nombreuses œuvres de la collection permanente, en empêchant aux visiteurs de jouir du musée en entier. • La Chapelle des Jésuites a besoin d'être optimisé comme lieu d'exposition. Elle est historiquement liée avec l'École supérieure des Beaux Arts et, en cohérence à ce voisinage, elle est souvent utilisée comme lieu d'exposition privilégiée pour ses élèves et enseignants. Mais par contre, elle semble souffrir d'une certaine généralité, et elle n'a pas de continuité d'exposition, ni par rapport au temps (étant souvent vide), ni par rapport à la qualité des artistes choisis ou des projets proposés. Donc ce que l’on veut faire est d’utiliser la Chapelle des Jésuites comme « vedette » ou mieux comme une vitrine/avant-garde détachée à travers de laquelle les visiteurs, occasionnels ou non, puissent lire une invitation à la découverte du Musée lui-même. FINALITE: La finalité primaire de ce projet c'est donc de donner à la Chapelle des Jésuites un statut plus convenable à sa potentialité en augmentant le niveau de qualité des expositions sur place, mais cependant en gardant aussi sa vocation à être une vitrine privilégiée des travaux des étudiants. De plus, le but est de mieux intégrer l'institution du Musée des Beaux Arts dans le contexte urbain en lui garantissant beaucoup plus de visibilité et d'accessibilité. Plus généralement, la finalité secondaire est cependant de réunir l'École supérieure des Beaux Arts et toutes les forces culturelles de la Ville (l'Université, les amis des musées, etc.) avec le Musée des Beaux Arts en un projet commun, pour le bénéfice de tous et pour créer une base à des collaborations toujours plus serrés entre eux. POTENTIALITE DU SITE: Le site devrait donc être une vitrine qui en même temps, ramène deux avantages: 1) Cela concède au musée différentes solutions d'organisation spatiale: - il peut diviser une grande exposition en deux sections: une «dégustation» de l'exposition à la Chapelle et la deuxième partie plus importante au Musée. - il peut décider aussi bien de placer toute l'exposition dans la Chapelle en laissant au Musée la seule exposition de ses collections.

2) Il permettra au Musée d'avoir plus de visibilité dans le centre-ville, ce qui lui fera épargner argent et forces dans la communication et attirera des visiteurs. Quel qu'il soit, toutes les expositions ici organisées devront être impérativement petites: jamais plus qu’une dizaine d'œuvres. Il faut rappeler que il ne s'agit pas d'un deuxième siège du Musée, mais plutôt de son vestibule. Cette invitation doit RENVOYER au Musée, le véritable bonbon, l'attraction finale: les visiteurs ne doivent pas être satisfaits tant qu’ ils n’auront pas achevée la visite de toutes les collections dans son siège primaire. HISTOIRE: La « Chapelle des Jésuites » de Nîmes (église Saint-Ignace) a été construite de 1673 à 1678 sur un projet du Père Mathieu de Morgues auquel on reconnaît un remarquable talent d'architecte. Avec cette construction un nouveau style classique vient introduit à Nîmes, jusqu'alors inconnu (en étant encore dominant l'architecture gothique surtout en relation avec la reconstruction des anciennes églises endommagées par les guerres de religion) et elle devient un des plus remarquables édifices de la ville, par qualité et originalité. L'édifice a un plan central à nef unique, flanquée de tribunes disposées en ordre régulier et parfaitement symétrique et un décor inspiré de l'antique, très simple et austère. Sa façade rectangulaire, surmontée d'un fronton est unique dans l'architecture des Jésuites de France, et elle rappelle aucunes exemplaires de l'architecture baroque italienne du meme période. Son éclairage par des lanternons placés au centre des voutes de chacune de ses parties est exceptionnel, d'autant qu'aux trois édicules en saille sur la toiture dont ce dispositif détermine la présence, viennent s'en ajouter six autres dont les uns sont fonctionnels et les autres non, en conférant à l'édifice une silhouette très originale. En 1973, le site est classé monument historique ce qui permet d’importants travaux de rénovation. Longtemps méconnue, l'église Saint-Ignace est maintenant considérée comme un élément majeur du patrimoine architectural nimois.

Le Musée des Beaux Arts: Créé dans la Maison Carrée en 1821, le premier Musée de Nîmes regroupe avec les sculptures romaines et les collections d'Antiques, les premières peintures contemporaines (puisqu'elles provenaient des précédents Salons comme le Locuste de Sigalon, ou le Cromwel de Delaroche) auprès de peintures anciennes issues des confiscations révolutionnaires. Le projet d'un Palais des Arts ayant été abandonné au profit du Lycée Daudet en 1883, un musée provisoire fut construit dans le quartier neuf de la gare, pour abriter la collection de peintures, devenue trop importante pour contenir dans la Maison Carrée – désormais dévolue aux Antiques - après le legs de Robert Gower en 1869. Ce musée provisoire fut remplacé sur le square de la Mandragore par l'édifice actuel, grâce à un concours organisé en 1902. En effet il fut construit de 1903 à 1907 suivant un programme préétabli pour cet usage: servir d'écrin aux œuvres d'art par l'architecte nîmois Max Raphel, lauréat du concours pour la construction du musée en 1902. C'est un bâtiment moderne qui se cache sous un habillage décoratif: sculptures ornementales, ferronneries, stucs et mosaïques; mais le métal et le verre des charpentes et des verrières, les planchers de béton et d'acier, sont autant d'innovations techniques. Cet esprit novateur se retrouve en 1987 dans la rénovation spectaculaire due à Jean Michel Wilmotte, qui signe là sa première intervention muséale. La disposition du musée reprend le parti architectural adopté quelques années plus tôt pour les musées de Lille et de Nantes. Comme ces deux bâtiments, le musée de Nîmes comprend un atrium central entouré de deux niveaux de galeries d'exposition avec un éclairage zénithal. L'architecte a réservé une place de choix à la superbe mosaïque antique - figurant le mariage d'Admète - découverte à Nîmes en 1883, dans l'Atrium. Le musée des Beaux-Arts de Nîmes peut s'enorgueillir d'avoir été conçu et édifié spécifiquement comme musée.

ETAT DES LIEUX: Les lieux à considérer sont donc deux:

1) Le Musée: a une structure très belle et convenable à ses collections. Il a été crée en 1902 pour devenir spécifiquement un musée donc il est sans doute bien rangé pour faire ça. Mais il souffre deux problèmes majeurs: la distance du centre-ville « touristique »: la plus part des visiteurs s'arrête aux Arènes et puis remonte dans les petites rues pleines des commerces, en n'étant pas tentée de s'aventurer sur le chemin qui mène à la Gare. la disponibilité réduite des espaces: comme déjà marqué avant, ce musée n'a pas une capacité suffisante pour exposer au même temps soit la collection soit une exposition de moyenne (15/30 œuvres) ou grande taille (30+). 2) La Chapelle des Jésuites: est un endroit tout à fait exceptionnel. Elle est vide, large et bien lumineuse. Les espaces sont symétriques et très bien divisées, l'ambiance est solennelle. Elle se situe dans le centre-ville, en une rue pleine de commerces par laquelle le passage entre la Cathédrale et les Arènes est quasiment obligé. En plus en étant déjà un endroit d'exposition, elle est prête à accueillir des événements sans besoin d'être réadaptée. Ce qui rends cet extraordinaire exemple d'architecture du XVII siècle, l'endroit idéal. RESULTATS DE LA POLITIQUE COURANTE Le manque d'une synergie entre ces endroits ne peut qu’apporter une répétition des expositions toujours peu significatives (en termes de qualité et/ou de variété) à la Chapelle et des expositions toujours réduites et excentriques au Musée. En faisant travailler ensemble ces deux institutions, on peut évaluer le prestige de l'une et la possibilité de jouir de l'autre, tous ça sans devoir intervenir sur les structures et gardant les actuels cadres administratifs et gestionnaires. FORCES ET FAIBLESSES Un dès points de force le plus marquants c'est que l'administration des deux sites est toujours municipale. Donc il sera plus facile de cordonner les activités et gérer les pratiques administratives. On a déjà dit qu’il n'y aura pas besoin des travaux pour réadapter les sites. Par contre il faudra garantir une communication efficace afin de faire connaître au public les dynamiques de l'opération: pour cette raison le projet va se dérouler en plusieurs phases dans un longue écart de temps (3 ans en total), qui n'ont pas d’autres objectifs que ce d’introduire lentement et graduellement le mécanisme de coopération des deux institutions entre la vie culturelle nîmoise et d'établir des précédents pour dès projets futurs. MARCHE et CONCURRENCE Le marché auquel on se réfère est, bien évidement, celui du tourisme local, c’est à dire, du tourisme basée dans la ville de Nîmes et gérée par l'administration municipale. En particulier, tous ce qui concerne les collections d'art et les lieux d'exposition, qui dans le territoire de la ville sont (sauf le Musée des Beaux Arts): • • • Musée Archéologique Musée du Vieux Nîmes Carré d'Art / Musée d'Art Contemporain

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Musée de Cultures Taurines Muséum d'Histoire Naturelle Planétarium

Et concernent les lieux d'exposition (sauf la Chapelle des Jésuites): • • • La Galerie Jules Salles Le mur Foster au Carré d'Art Les espaces du Hôtel Rivet (École des Beaux Arts)

En considérant uniquement le domaine des collections d'objets d'art, on peut compter que les quatre premiers musées comme concurrents directs du Musée des Beaux Arts, tandis que les musées à vocation scientifique vont satisfaire plutôt des intérêts et de besoins d'autres natures. Toutefois, le Musée doit envisager aussi la concurrence « indirecte » des monuments qui constituent le Patrimoine romain, première attraction de la Rome Française. De l'autre coté (celle des lieux d'exposition à gestion municipale), l'abondance des endroits disponibles à accueillir événements joue à faveur de notre projet: d'abord, la disponibilité de certaines salles à l'intérieur de l’Hôtel Rivet, garantie aux étudiants de l'école des places pour montrer leurs travaux (comme d'ailleurs il a été déjà fait en nombreuses occasions passées) et pour les autres expositions financeés par la Mairie ou par d’autres associations, les espaces déjà existants semblent suffisants. PRODUITS et SERVICES La Chapelle devra être un satellite du Musée: les services que elle va donc offrir, devront poursuivre l'objectif de rapprocher les visiteurs au Musée. – Billetterie: en ce moment, le coût d'entrée pour une exposition temporaire au Musée des Beaux-Arts est fixé à 5 euros. En entrant dans la Chapelle des Jésuites les visiteurs auront la possibilité de choisir entre deux options: soit acheter le ticket entier à 5 euros comprenant la visite à la Chapelle et au Musée aussi, soit en acheter les entrées individuellement. Une fois acheté le ticket à 2 euros (pour la première phase) à la Chapelle, en présentant ce ticket au Musée (même dans un jour différent) ils auront droit à entrer à 3 euros pour la suite de la visite. – Catalogues et une sélection d'articles seront disponibles – Guides surtout en support papier, le nombre réduit des œuvres ne nécessitant pas la présence d’un guide physique. PUBLIC Le public cible est autant celui des touristes que celui des nîmois qui aiment l'art et qui habituellement vont visiter les expositions rangées sur le territoire. Relancer le nombre des visiteurs est un des objectifs de cette opération: aux visiteurs habituels du Musée donc on veut rajouter tous ceux qui, en passant par le centre-ville, décideront au moins de visiter une première partie de l'exposition, en comptant sur le fait qu'ils ne seront pas satisfaits et qu'ils voudront en fin compléter la visite au Musée. COMMANDITAIRE Le commanditaire du projet général est forcement le Musée des Beaux-Arts lui même et,

en passant pour celui là, la direction Affaires Culturales de la Mairie de Nîmes. Il faut collaborer au même temps avec tous les autres institutions et associations directement intéressées par le projet et notamment: l'école des Beaux-Arts et les A.A.M.A.C. soit l'association des amis du Musées d'Art Contemporain et du Musée des Beaux-Arts de Nîmes, dont la collaboration est incontournable. Toutefois, chaque phases du projet, laissent beaucoup d'espace à l'initiative d'autres bailleurs de fonds, publiques ou bien privés, intéresses à sponsoriser les événements qui composent l'opération. DUREE et DEROULEMENT Le projet d'insertion du Musée dans le centre-ville à travers la Chapelle des Jésuites sera graduel et ses effets seront visibles sur une longue période. L'objectif final est d’installer une collaboration continue et stable pendant les années, en créant des précédents variés: • Phase 1: En cette phase on essayera d’évaluer la faisabilité du projet entier en installant une exposition-guide (à budget réduit mais cependant à la communication la plus claire possible), ce qui permettra de vérifier l'impact de l'initiative sur le public. Aux taches organisatrices, il faudra donc adjoindre des efforts en recueillant des données statistiques et des questionnaires de satisfaction. • Phase 2: Une fois assurée la faisabilité et la rentabilité du projet, une deuxième exposition sera mise en place, avec la plus pleine participation de tous les institutions culturales de la ville, à partir de l'École des Beaux-Arts en premier rang, des Amis des Musées, de l'Université. Ça sera utile pour impliquer tous les forces qui devront avoir un rôle de première importance en l'évaluation des sites et des collections. • Phase 3: En suite, une grande exposition, modèle pour les autres qui suivront. A ce point, les mécanismes et les collaborations internes seront déjà établis et il ne faudra que chercher des subventions et des financements pour soutenir le projet, tout ça en s'appuyant sur les données et les évaluations recueillies à l’ occasion des phases 1 et 2. RESSOURCES Le but du projet, par rapport aux ressources nécessaires, est d’utiliser autant que possible des ressources internes aux sites pour ne pas gêner le bilan du Musée ni des autres associations. La perspective à adopter est celle de l'austérité économique et de l'optimisation des coûts. Donc, surtout dans les deux premières phases il faudra utiliser le personnel déjà enrôlé, exposer des œuvres dont la disponibilité est immédiate (ainsi d'éviter les frais des prêts, d'assurance, etc.) et impliquer les étudiants et/ou les passionnés à la réalisation des apparats scientifiques. Une suggestion, peut-être, est par exemple d’exposer, pour la phase 1, les œuvres en dépôt du Musée, jamais vues par personne, et en étant en propriété du Musée lui-même sans autres frais d’assurance; pour la phase 2, une exposition comparative entre des peintures du Musée et travaux par les étudiants de l'École. A la phase 3, la majeure taille de l'exposition, permettra de jouir des subventions publiques et privées dont les revenues pourront être utilisées pour des prêts extérieurs et pour ambitions plus larges. En particulier, pour les premières deux phases: • L'assurance déjà existent pour les œuvres en dépôt suffira aussi pour l'exposition. • La gestion de la bureaucratie sera rendue plus facile par la proximité et la dépendance administrative du Musée et de l'École à la Mairie. • Les coûts de transport seront forcement réduite en fonction de la distance

minimale entre les deux endroits. • Le loyer des espaces du Chapelle des Jésuites est fixé par la Mairie en 341,00 euros/jour pour manifestations payantes. (voir annexes) • Les frais de mise-en-place sont avantagés par la nature de la Chapelle, déjà vouée à l'exposition d'œuvres d'art (la lumière et les supports sont déjà prédisposés). • A l'intérieur de la Chapelle il y a déjà du personnel chargé de l'accueil des visiteurs. Il lui faudra, par contre, l’intégrer et l’adapter pour la billetterie. • Les publications relatives à chaque exposition devront être aux soins des étudiants qui verront leur travail reconnu académiquement, sous forme de stage. Toutes contributions seront rétribué en mesure convenable à ses efforts. Pour les phases 1 et 2, il n'y aura pas des publications en papier: ceux qui souhaiterons recevoir le catalogue de l'exposition pourront en demander une copie électronique en .pdf à la billetterie qui ira le renvoyer à la boite e-mail gratuitement. Cela permettra de recueillir nombreuses adresses pour la mailing list du musée, sans déranger les intéressés. • Les frais variables de communication seront convenables à la possibilité du budget. CONCLUSIONS L'évaluation de ces lieux exceptionnels est nécessaire et pratique. Une synergie entre eux ramène des avantages culturels et même économiques, et renforce la collaboration entre des institutions aussi importants pour la vie artistique de la belle Nîmes. Cet projet veut erre une contribution a une perspective future de amélioration et évaluation dans les rapports, aujourd'hui peut etre trop faibles, entre deux réalités historique dont l'apport à l'ensemble touristique et culturale de la Ville peut être décisif.

ANNEXES Contactes:

Expositions Passées

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