Fr Erco Guide 6 Lighting Technology

318

Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
La gamme de la technique
d'éclairage comprend des infor­
mations sur les valeurs tech­
niques de l'éclairage, les sources
lumineuses, ainsi que sur la tech­
nique des appareils d'éclairage.
Ces indications permettent
d'assister l'orientation, afin de
trouver une solution technique
appropriée pour les exigences de
l'éclairage.
Valeurs, unités
E Guide
Technique d‘éclairage
Lampes Technique des
appareils d’éclairage
319
h(lm/W) 100 80 60 40 20
LED
A
QT (12V)
QT, QPAR
TC
T
HIT
HST
661
L
I Ap
LED
A
QT (12V)
QT, QPAR
TC
T
HIT
HST
Ra 100 80 60 40 20
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage
Valeurs, unités
Dans la technique d‘éclairage,
on utilise une série de valeurs
afin de pouvoir représenter
quantita tivement les propriété
des sources lumineuses ou leurs
effets d‘éclairage.
Flux lumineux Intensité lumineuse Rendement lumineux
Eclairement Luminance Exposition à la
lumière
Couleur de la lumière Rendu des couleurs
320
O
6
6
6
1
6
6
6
1
6
6
6
1
6 6 6 1
6
6
6
1
6
6
6
1
6661
h(lm/W) 100 80 60 40 20
LED
A
QT (12V)
QT, QPAR
TC
T
HIT
HST
Edition : 01.12.2011 | Version actuelle sur www.erco.com
Le flux lumineux décrit la puis­
sance lumineuse totale fournie
par une source lumineuse. Cette
puissance de rayonnement peut
être systématiquement saisie
dans l‘unité Watt comme énergie
fournie. L‘effet optique d‘une
source lumineuse n‘est cependant
pas décrit correctement de cette
manière, car le rayonnement
fourni est saisi sans faire de diffé­
rence dans l‘ensemble de la plage
de fréquence, et que la sensibilité
spectrale différente de l‘oeil n‘est
ainsi pas prise en compte. En con­
sidérant la sensibilité spectrale de
l‘œil, on obtient la valeur Lumen.
Un flux de rayonnement de 1 W
fourni au maximum de la sensi­
bilité spectrale de l‘œil (diurne,
555 nm) produit un flux lumineux
de 683 lm. Par contre, le même
flux de rayonnement dans des
plages de fréquence de moindre
sensibilité conformément à la
courbe V (l) produit des flux
lumineux plus petits.
Flux lumineux
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Flux lumineux, rendement lumineux
Le flux lumineux F est une
mesure pour la puissance lumi­
neuse d‘une source lumineuse.
F = lumen (lm)
Le rendement lumineux décrit
le rendement d‘une lampe. Il est
défini par le rapport entre le flux
lumineux fourni en Lumens et la
puissance fournie en Watts. La
valeur maximale qui pourrait être
obtenue théoriquement, avec
l‘entière conversion de l‘énergie à
555 nm est de 683 lm/W. Les ren­
dements lumineux effectivement
obtenus varient selon la lampe,
mais sont cependant nettement
inférieurs à cette valeur idéale.
Rendement lumineux
h = F / P
h = lm / W
321

' )
C 00|270°
C 0|180°
ª
)
ª
Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
Définition
Une source lumineuse ponctuelle
idéale rayonne son flux lumineux
de manière homogène dans tou­
tes les directions de la pièce, son
intensité lumineuse est la même
dans toutes les directions. Dans
la pratique, il y a toujours cepen­
dant une répartition irrégulière
du flux lumineux dans l‘espace,
due en partie à la structure de la
lampe, et obtenue en partie par
l‘orientation ciblée de l‘appareil
d‘éclairage. La candela, l‘unité de
l‘intensité lumineuse est l‘unité
de base de la technique de l‘éclai­
rage, dont découlent toutes les
autres valeurs techniques de
l‘éclairage.
Intensité lumineuse
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Intensité lumineuse
L'intensité lumineuse I est la
valeur pour le flux lumineux F
fourni par angle de la pièce O.
I = F / O
[I]=lm / sr
lm / sr = Candela [cd]
Représentation
La répartition dans l‘espace de
l‘intensité lumineuse d‘une source
lumineuse constitue un dispo­
sitif de répartition de l‘intensité
lumineuse à trois dimensions. La
coupe à travers ce dispositif d‘in­
tensité lumineuse donne la cour­
be de distribution de l‘intensité
lumineuse, qui décrit la réparti­
tion de l‘intensité lumineuse dans
un plan. L‘intensité lumineuse est
entrée le plus souvent dans un
système de coordonnées polaires,
comme la fonction de l‘angle
de faisceau. Afin de pouvoir
comparer directement la répar­
tition de l‘intensité lumineuse de
différentes sources lumineuses,
les indications se rapportent res­
pectivement à un flux lumineux
de 1000 lm. Avec les appareils
d‘éclairage symétriques de rota­
tion, une seule courbe de distri­
bution de l‘intensité lumineuse
suffit pour décrire l‘appareil
d‘éclairage, les appareils d‘éclai­
rage symétriques à l‘axe nécessi­
tent deux courbes, qui cependant
sont le plus souvent représentées
dans un seul diagramme.
Source lumineuse symétrique
de rotation
Dispositif de répartition de l'in­
tensité lumineuse d'une source
lumineuse symétrique de rota­
tion. Une coupe dans le plan C à
travers ce dispositif de répartition
de l'intensité lumineuse donne la
courbe de distribution de l'inten­
sité lumineuse.
322
C 0|180°
C 00|270°
ª
)
ª
0° 30°
60°
00°
-30°
-60°
-00°
l'
l'
2
'
A
B
Y
-40° -20° 0° 20° 40°
l'
2
l'
'
A A B
Y
Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
Appareil d‘éclairage symétrique
à l‘axe
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Intensité lumineuse
Dispositif de répartition de
l'intensité lumineuse et courbe
de répartition de l'intensité
lumi neuse (plans C 0/180° et
C 90/270°) d'un appareil d'éclai­
rage symétrique à l'axe.
Angle de faisceau
Courbe de répartition de l'in­
tensité lumineuse normalisée à
1000 lm, représentée en coor­
données polaires. La plage de
l'angle dans laquelle l'intensité
lumineuse maximale l‘ baisse à
l‘/2, désigne l'angle de faisceau β.
L'angle cut­off α complète l'angle
de faisceau limite YG à 90°.
323
% !
%H %V

%M
!

)
%P
A

Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
L‘éclairement est une valeur pour
la densité de flux lumineux sur
une surface. Il est défini par le
rapport entre le flux lumineux
tombant sur une surface et la
taille de cette surface. L‘éclaire­
ment n‘est pas lié à une surface
réelle, il peut être déterminé à
n‘importe quel endroit de la pièce.
L‘éclairement peut être déduit
de l‘intensité lumineuse. L‘éclai­
rement diminue avec le carré
de la distance jusqu‘à la source
lumineuse (loi de la distance
photométrique).
Eclairement
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Eclairement
Eclairement E valeur du flux
lumineux incident par unité de
surface A
Eclairement horizontale Eh et
éclairement vertical Ev à l‘inté­
rieur.
L‘éclairement horizontale moyen
est calculé à partir du flux lumi­
neux F, qui tombe sur la surface
A observée.
E
m
=
F

A
L‘éclairement à un point Ep est
calculé à partir de l‘intensité
lumineuse l et de la distance a
entre la source lumineuse et le
point observé.
E
p
=
I

a
2
[E
p
] = lx
[I] = cd
[a] = m
L'éclairement horizontal
L'éclairement horizontal moyen
L'éclairement à un point
324

,
) !P
%H %V
*

*

,
,
Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
L‘exposition à la lumière est le
produit de l‘intensité lumineuse
et de la durée d‘exposition, avec
laquelle une surface est éclairée.
L‘exposition à la lumière joue
surtout un rôle important pour le
calcul de la résistance à la lumière
des objets exposés, p. ex. dans des
musées.
Exposition à la lumière
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Exposition à la lumière, luminance
Tandis que l‘éclairement saisit le
flux lumineux arrivant sur une
surface, la luminance décrit la
lumière qui part de cette surface.
La lumière peut provenir de la
surface elle­même (p. ex. lumi­
nance des lampes et des appareils
d‘éclairage). La luminance est ici
définie comme le rapport de l‘in­
tensité lumineuse et de la surface
projetée verticalement à la direc­
tion de rayonnement sur le plan.
Mais la lumière peut aussi être
réfléchie ou transmise par la sur­
face. Pour les matériaux à réflé­
chissement (mats) diffusé et pour
ceux à transmission (opaque)
diffusée, la luminance peut être
calculée à partir de l‘éclairement
et du degré de réfléchissement
ou de transmission. La luminosité
corréle avec la luminance ; l‘im­
pression de luminosité effective
est cependant influencée encore
par l‘état d‘adaptation de l‘oeil,
les conditions de contrastes envi­
ronnantes et la teneur en infor­
mations de la surface vue.
La luminance L d'une surface
autoluminescente résulte du rap­
port de l'intensité lumineuse I et
de sa surface projetée Ap.
L = I / Ap
[L] = cd / qm
Luminance
La luminance d'une surface éclai­
rée à réfléchissement diffus est
proportionnelle à l'éclairement et
au degré de réfléchissement de la
surface.
L1 = Eh . R1 / p
L2 = Ev . R2 / p
[L] = cd / qm
[E] = lx
325
0.26
0.34
0.42
0.S0
0.S8
0.72 0.32 0.48 0.64 0.40 0.S6
S000
4000
3000
2000 K
1600 K
Sµcc¦:a| co|ou: |oc|
uw
x
,
¦w
ww
2S00 K
3300 K
6000
8000
S6S
S80
600
620
600-
780
L
1 2
3
S
6
4
A
0 6S
0.26
0.34
0.42
0.S0
0.S8
0.72 0.32 0.48 0.64 0.40 0.S6
Sµcc¦:a| co|ou: |oc|
x
,
Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
La couleur de la lumière est la
couleur donnée par une lampe.
La couleur de la lumière peut être
indiquée par des coordonnées xy,
comme l‘emplacement de la cou­
leur dans le système de valence
des normes, pour les couleurs
de lumière blanches, également
comme la température de la cou­
leur TF. Avec le système de valen­
ce des normes CIE, la couleur de
la lumière est calculée à partir
de la composition spectrale, et
représentée dans un diagramme
continu à deux dimensions. La
couleur est définie par l‘empla­
cement de la couleur spectrale et
par la saturation. La structure du
diagramme donne une surface
de couleurs qui regroupe toutes
les couleurs réelles. La surface
de la couleur est entourée par
une courbe sur laquelle il y a
les emplacements des couleurs
spectrales entièrement saturées.
A l‘intérieur de la surface, il y a
le point de la moindre saturation
appelé blanc ou point achroma­
tique. Tous les niveaux de satura­
tion d‘une couleur peuvent être
trouvés sur la droite entre le point
achromatique et l‘emplacement
de couleur ; tous les mélanges
de deux couleurs se trouvent
également sur une droite entre
les emplacements de couleur
respectifs.
Système CIE
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Couleur de la lumière
Température de couleur la plus
proche
La courbe achromatique contient
les emplacements des couleurs du
rayonnement achromatique de
toutes les températures. Comme
l‘emplacement de la couleur d‘une
source lumineuse se trouve sou­
vent à proximité de la courbe, en
partant de la courbe d‘un projec­
teur achromatique, un faisceau de
droites de températures de cou­
leur les plus proches est inscrit. A
l‘aide de celles­ci, il est aussi pos­
sible de caractériser des couleurs
de lumière qui ne sont pas sur
cette courbe, par une température
de couleur la plus proche. Avec les
projecteurs thermique, la tempé­
rature de couleur la plus proche
correspond à peu près à la tempé­
rature effective du filament de la
lampe. Sur les lampes à décharge,
la température de couleur la plus
proche est indiquée.
Courbe achromatique avec
faisceau de droites
Extrait de la surface de couleur
avec la courbe achromatique
et le faisceau de droites des
emplacements de couleurs de la
température de couleur la plus
proche entre 1600 et 10000 K. Les
plages indiquées sont celles des
couleurs de lumière blanc chaud
(ww), blanc neutre (nw) et blanc
lumière du jour (tw).
Courbe achromatique avec
sources lumineuses typiques
Extrait de la surface de couleur
avec la courbe achromatique et
les emplacements de couleur des
types de lumière normalisés A
(lumière de lampe à incandes­
cence) et D 65 (lumière du jour)
ainsi que les emplacements de
couleur des sources lumineuses
typiques : flamme de bougie (1),
lampe à incandescence (2), lampe
halogène à incandescence (3),
lampes fluorescentes ww (4),
nw (5) et tw (6).
326
Light source T (K)
Candle 1900–1950
Carbon filament lamp 2100
Incandescent lamp 2700–2900
Fluorescent lamps 2800–7500
Moonlight 4100
Sunlight 5000–6000
Daylight 5800–6500
(sunshine, blue sky)
Overcast sky 6400–6900
Clear blue sky 10000–26000
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Pour les couleurs de lumière blan-
ches, il existe en plus une répar-
tition dans trois groupes princi-
paux : la plage blanc chaud (ww)
avec les températures de couleurs
les plus proches inférieures à
4000 K, la plage blanc neutre (nw)
entre 4000 et 5000 K, et la plage
blanc lumière du jour (tw) avec
les températures de couleurs les
plus proches inférieures à 5000 K.
Les mêmes couleurs de lumière
peuvent avoir des répartitions
spectrales différentes et un rendu
des couleurs en conséquence
différent.
Groupes principaux
températures des couleurs
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Couleur de la lumière
Blanc chaud
Température de couleur la plus
proche T des sources lumineuses
typiques
Blanc neutre
Blanc lumière
du jour
327
LED
A
QT (12V)
QT, QPAR
TC
T
HIT
HST
Ra 100 80 60 40 20
Edition : 01.12.2011 | Version actuelle sur www.erco.com
Le rendu des couleurs désigne
la qualité du rendu de couleurs
sous un éclairage donné. Le degré
de la dénaturation des couleurs
est indiqué par l‘indice du rendu
des couleurs Ra, c.­à­d. le niveau
du rendu des couleurs. La source
lumineuse de référence est une
source lumineuse comparable
avec un spectre continu, que ce
soit un projecteur thermique avec
une température de couleur com­
parable ou la lumière du jour.
Rendu des couleurs
E Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités
Rendu des couleurs
Pour définir le rendu des couleurs
d‘une source lumineuse, les effets
de lumière d‘une échelle de huit
couleurs sont calculés sous un
type d‘éclairage à estimer, ainsi
que sous un éclairage de référen­
ce, et mis en relation entre eux.
La qualité du rendu des couleurs
ainsi calculée est exprimée en
indices du rendu des couleurs, qui
peuvent se reporter aussi bien au
rendu des couleurs général (Ra),
sous forme de valeur moyenne,
qu‘au rendu des différentes
couleurs. L‘indice maximum de
100 signifie le rendu des cou­
leurs idéal, tel qu‘il existe sous la
lumière d‘une lampe à incandes­
cence ou à la lumière du jour. Des
valeurs inférieures définissent un
rendu des couleurs plus mauvais.
Les spectres de lumière linéaires
donnent un bon rendu des cou­
leurs. Les spectres de lignes en
général, un plus mauvais. Les
spectres de plusieurs lignes sont
composés de différents spectres
de lignes et améliorent le rendu
des couleurs.

Indice du rendu des couleurs
Plage de l‘indice du rendu des
couleurs Ra avec différents types
de lampes
328
Edition : 20.05.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage
Lampes
Les connaissances techniques sur
les lampes permettent de faire
le bon choix au niveau brillance,
rendu des couleurs, modélisation
et efficience de l‘énergie. La gam­
me va des projecteurs thermiques
aux projecteurs à base de semi­
conducteurs. Lampes en général Lampes à décharge Projecteurs
thermiques
Projecteur électro­
luminescent
329
Edition : 20.05.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
Les sources lumineuses électri­
ques peuvent être divisées en
trois groupes principaux, qui se
distinguent par différents procé­
dés de transformation de l‘éner ­
gie électrique en lumière. Un
groupe comprend les projecteurs
thermiques avec les lampes à
incandescence et lampes halogè­
nes à incandescence. Le deuxième
groupe comprend les lampes à
décharge avec une grande gamme
de sources lumineuses, p. ex. tou ­
tes les formes de lampes fluores­
centes, les lampes à vapeur de
sodium blanc ainsi que les lampes
aux halogénures métalliques. Les
troisième groupe comprend les
projecteurs à base de semi­con­
ducteurs avec les LED.
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes
Lampes en général
Sommaire des lampes Désignation des
lampes
330
LED A QT (12V) QT, QPAR TC T HIT HST
Lamp power P (W) 2.2-54 100 20-100 80-1000 9-55 24-54 20-400 50-100
Luminous fux (lm) 145-3480 1380 320-2200 1450-
22000
600-4800 1750-4450 1800-35000 2400-4900
Luminous effcacy
max. (lm/W)
80 15 22 22 78 90 111 50
Light colour various ww ww ww ww, nw, dw ww, nw, dw ww, nw ww
Colour tempera-
ture TF (K)
1700-10000 2700 3000 3000 2700-6500 2700-6500 3000-4200 2550
Colour rendition
index Ra
1b 1a 1a 1a 1b 1b 1b 1b
Colour rendition
index Ra
80-90 100 100 100 80-82 89 81-90 83
Service life t (h) 50000 1000 4000 2000 12000-
13000
18000-20000 5000-15000 10000
Dimming behavior + + + + + + - -
Brilliance + + + + - - + +
Start up behavior + + + + + + - -
Edition : 01.12.2011 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes en général
Sommaire des lampes
331
Edition : 20.05.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes en général
Désignation des lampes
Abréviations
Abréviations standard pour les
lampes dans le guide. Les lettres
entre parenthèses ne sont pas
utilisées dans la pratique, ce qui
donne les abréviations à droite.
Les abréviations qui désignent des
versions spéciales sont séparées
du code par un trait d‘union.
Code des lettres
La 1
ère
lettre indique le mode de
production de la lumière.
La 2
ème
lettre indique la matière
de l‘ampoule, pour les lampes à
incandescence, et le type de gaz
pour les lampes à décharge.
La 3
ème
lettre ou combinaison de
lettres indique la forme de l‘am­
poule.
332
Edition : 20.05.2007 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes
Projecteurs thermiques
Les projecteurs thermiques pro­
duisent la lumière par un filament
métallique incandescent. Avec la
température croissante, le spectre
de la lumière passe de la chaleur
rouge du filament à la lumière
blanche chaude. Une faible tem­
pérature de couleur, un rendu des
couleurs et une brillance excel­
lents comme source de lumière
ponctuelle sont leurs propriétés
caractéristiques.
Lampes à incandes­
cence standard
Lampes halogènes Lampes R et PAR
Lampes halogènes à
réflecteur
333
100
80
60
20
0
40
800
%
400 500 700 600 nm 300
100
80
60
40
20
20
(%) U/Un
F (%) 2800 K
2700 K
2600 K
2500 K
2400 K
2300 K
2200 K
2100 K
2000 K
100 80 60 40
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Ce qui est caractéristique pour
la lampe standard, c‘est la faible
température de couleur. Elle est
considérée comme chaude. Le
spectre continu de la lampe à
incandescence permet un rendu
des couleurs excellent. En tant
que source de lumière ponctuelle
avec une luminance élevée, elle
produit de la brillance. Les lampes
à incandescence sont graduables
sans problèmes. Elles ne nécessi-
tent pas d‘appareils supplémen-
Caractéristiques
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques
Lampes à incandescence standard
La lampe standard est un pro-
jecteur thermique. Le courant
électrique rend incandescent un
filament métallique. Une partie
de l‘énergie du rayonnement est
visible sous forme de lumière. Lors
de la gradation, le spectre lumi-
neux passe par la température
qui diminue, dans la plage des
longueurs d‘ondes plus longues
– la lumière blanche chaude de la
lampe à incandescence devient
rouge par le filament. Le maxi-
mum du rayonnement se trouve
dans la plage infrarouge. Par rap-
port à la partie visible, il y a beau-
coup de rayons de chaleur, par
contre très peu de rayonnement
ultraviolet. Le spectre continu de
la lampe à incandescence permet
un rendu des couleurs excellent.
Physique
Répartition spectrale relative Température de la couleur
Modèles Les lampes à incandescence sont
des lampes standard disponibles
avec de nombreuses formes, leur
ampoule peut être transparente,
mate ou opale. La lumière est dif-
fusée dans toutes les directions.
Gradation des lampes à incandes-
cence Flux lumineux relatif F et
température de couleur suivant
la tension relative U/Un. La dimi-
nution de la tension entraîne une
diminution surproportionnelle du
flux lumineux.
taires. Les inconvénients de la
lampe à incandescence sont son
rendement lumineux faible et sa
durée de vie nominale relative-
ment courte.
334
100
80
60
40
20
20
(%) U/Un
F (%) 2800 K
2700 K
2600 K
2500 K
2400 K
2300 K
2200 K
2100 K
2000 K
100 80 60 40
100
80
60
20
0
40
800
%
400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques
Lampes R et PAR
Ce qui est caractéristique pour
des lampes à réflecteur et des
lampes PAR, c‘est la faible tempé-
rature de couleur. Elle est consi -
dérée comme chaude. Le spectre
continu de la lampe à incandes-
cence permet un rendu des cou-
leurs excellent. En tant que source
de lumière ponctuelle avec une
luminance élevée, elle produit de
la brillance. Les lampes à incan-
descence sont graduables sans
problèmes. Elles ne nécessitent
Caractéristiques
La lampe à incandescence est un
projecteur thermique. Le courant
électrique rend incandescent un
filament métallique. Une partie
de l‘énergie du rayonnement est
visible sous forme de lumière. Lors
de la gradation, le spectre lumi-
neux passe par la température
qui diminue, dans la plage des
longueurs d‘ondes plus longues
– la lumière blanche chaude de la
lampe à incandescence devient
rouge par le filament. Le maxi-
mum du rayonnement se trouve
dans la plage infrarouge. Par rap-
port à la partie visible, il y a beau-
coup de rayons de chaleur, par
contre très peu de rayonnement
ultraviolet. Le spectre continu de
la lampe à incandescence permet
un rendu des couleurs excellent.
Physique
Répartition spectrale relative Température de la couleur
Modèles Les lampes R (réflecteur) sont
soufflées en verre souple, orien-
tent la lumière par leurs formes
et une argenture partielle appli-
quée à l‘intérieur.
Les lampes PAR sont en verre
pressé, afin d‘obtenir une grande
résistance aux changements de
température et une exactitude de
forme élevée. Le réflecteur parabo-
lique existe avec différents demi-
angles de diffusion et atteint un
angle de faisceau défini. Dans un
sous-groupe des lampes PAR, les
lampes dichroïques, une argen-
ture dichroïque est utilisée. Les
réflecteurs dichroïques concen-
trent la lumière visible, mais lais-
sent passer une grande partie des
rayons de chaleur. La contrainte
Gradation des lampes à incandes-
cence Flux lumineux relatif F et
température de couleur suivant
la tension relative U/Un. La dimi-
nution de la tension entraîne une
diminution surproportionnelle du
flux lumineux.
A gauche : Lampe à réflecteur
avec ampoule en verre souple et
réflecteur ellipsoïde avec puis-
sance moyenne de concentration.
A droite : Lampe à réflecteur avec
ampoule en verre pressé et réflec-
teur parabolique performant
thermique des objets exposés
peut ainsi être réduite de moitié
environ.
pas d‘appareils supplémentaires.
Les inconvénients de la lampe à
incandescence sont son rende-
ment lumineux faible et sa durée
de vie nominale relativement
courte.
335
100
80
60
40
20
20
(%) U/Un
F (%) 2800 K
2700 K
2600 K
2500 K
2400 K
2300 K
2200 K
2100 K
2000 K
100 80 60 40
100
80
60
20
0
40
800
%
400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
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y
dw
ww
4000 k
5000 k
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Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques
Lampes halogènes
Par rapport à la lampe à incan-
descence traditionnelle, la lampe
halogène à incandescence donne
de la lumière plus blanche. Sa cou-
leur de lumière est dans le blanc
chaud. Avec le spectre continu, le
rendu des couleurs est excellent.
Sa forme compacte fait de la
lampe halogène à incandescence
une source ponctuelle idéale. Les
possibilités d‘orientation particu-
lièrement bonnes de la lumière
produisent la brillance. Le rende-
Caractéristiques
Les halogènes dans le gaz
réduisent la perte de matière
du filament par évaporation et
augmentent la capacité de la
lampe. Le tungstène évaporé se
lie à l‘halogène et donne une
halogénure métallique, et est
ramené au filament. La forme
compacte de la lampe permet en
plus d‘une augmentation de la
température, aussi une augmen-
tation de la pression du gaz, qui
réduit la vitesse d‘évaporation du
tungstène. Avec la température
croissante, le spectre lumineux
passe dans la plage des longueurs
d‘ondes plus courtes – le rouge
du filament devient la lumière
blanche chaude de la lampe à
incandescence. Par rapport à la
partie visible, il y a beaucoup de
rayons de chaleur, par contre très
peu de rayonnement ultraviolet.
La lampe halogène produit un
spectre continu et fournit un
excellent rendu des couleurs.
Physique
Répartition spectrale relative Température de la couleur
Modèles Les lampes halogènes existent
pour le fonctionnement avec la
tension secteur. Elles ont le plus
souvent des douilles spéciales.
Certaines sont munies d‘une
douille vissée et d‘une enveloppe
en verre extérieure supplémen-
taire et peuvent être utilisées
comme des lampes à incandescen-
ce traditionnelles. Les avantages
des lampes halogènes très basse
tension viennent surtout du flux
lumineux important, avec de
petites dimensions. Cette lampe
permet des appareils d‘éclairage
compacts et une concentration
très étroite de la lumière. Les lam-
pes halogènes très basse tension
sont disponibles pour différentes
tensions et dans des formes diffé-
rentes, et fonctionnent avec des
Gradation des lampes à incandes-
cence Flux lumineux relatif F et
température de couleur suivant
la tension relative U/Un. La dimi-
nution de la tension entraîne une
diminution surproportionnelle du
flux lumineux.
De gauche à droite : Lampe halo-
gène pour tension nominale avec
culot de lampe E27 et ampoule
enveloppante, avec douille à
baïonnette, avec douille double.
Lampe halogène basse tension
avec filament axial
transformateurs. Les lampes dif-
fusent la lumière dans toutes les
directions. Les lampes halogènes
basse tension sont homologuées
pour tous les appareils d‘éclairage
correspondants. Sans technique
basse tension, ces lampes ne sont
autorisées que dans les appareils
avec recouvrement de protection.
Les avantages des modèles très
basse tension viennent du flux
lumineux amélioré pendant toute
la durée de vie.
ment lumineux et la durée de
vie des lampes halogènes sont
supérieurs à ceux des lampes à
incandescence traditionnelles.
Les lampes halogènes peuvent
être réglées sans problèmes par
gradateurs et ne nécessitent pas
de ballasts supplémentaires ;
cependant les lampes halogènes
basse tension fonctionnent avec
des transformateurs.
336
100
80
60
40
20
20
(%) U/Un
F (%) 2800 K
2700 K
2600 K
2500 K
2400 K
2300 K
2200 K
2100 K
2000 K
100 80 60 40
100
80
60
20
0
40
800
%
400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques
Lampes halogènes à réflecteur
Par rapport à la lampe à incan-
descence traditionnelle, la lampe
halogène à Réflecteur donne de
la lumière plus blanche. Sa cou-
leur de lumière est dans le blanc
chaud. Avec le spectre continu,
le rendu des couleurs est excel-
lent. Sa forme compacte fait de
la lampe halogène à réflecteur
une source ponctuelle idéale. Les
possibilités d‘orientation particu-
lièrement bonnes de la lumière
produisent la brillance. Le rende-
ment lumineux et durée de vie des
lampes halogènes à réflecteurs
sont supérieurs à ceux des lampes
à incandescence traditionnelles.
Caractéristiques
Les halogènes dans le gaz
réduisent la perte de matière
du filament par évaporation et
augmentent la capacité de la
lampe. Le tungstène évaporé se
lie à l‘halogène et donne une
halogénure métallique, et est
ramené au filament. La forme
compacte de la lampe permet en
plus d‘une augmentation de la
température, aussi une augmen-
tation de la pression du gaz, qui
réduit la vitesse d‘évaporation du
tungstène. Avec la température
croissante, le spectre lumineux
passe dans la plage des longueurs
d‘ondes plus courtes – le rouge du
filament devient la lumière blan-
che chaude de la lampe à incan-
descence. Par rapport à la partie
Physique
Répartition spectrale relative Température de la couleur
Modèles Les lampes halogènes à réflec-
teurs existent pour le fonction-
nement avec la tension secteur.
Elles ont le plus souvent des
douilles spéciales. Certaines sont
munies d‘une douille vissée et
d‘une enveloppe en verre exté-
rieure supplémentaire et peuvent
être utilisées comme des lampes
à incandescence traditionnelles.
Les avantages des lampes halogè-
nes à réflecteur très basse tension
viennent surtout du flux lumi-
neux important, avec de petites
dimensions. Cette lampe permet
des appareils d‘éclairage com-
pacts et une concentration très
étroite de la lumière. Les lampes
halogènes à réflecteurs très basse
tension sont disponibles pour dif-
férentes tensions et dans des for-
Gradation des lampes à incandes-
cence Flux lumineux relatif F et
température de couleur suivant
la tension relative U/Un. La dimi-
nution de la tension entraîne une
diminution surproportionnelle du
flux lumineux.
Lampe halogène très basse
tension avec culot à broche et
réflecteur dichroïque en verre,
avec réflecteur en aluminium
pour une plus grande puissance.
A droite : Lampe halogène à
réflecteur parabolique
mes différentes, et fonctionnent
avec des transformateurs. Elles
sont disponibles avec différents
demi-angles de diffusion. Les
modèles avec réflecteurs dichroï-
ques diffusent la chaleur par le
côté et diminuent la contrainte
thermique dans le faisceau. La
lampe halogène à réflecteur para-
bolique réunit les avantages de la
technique halogène avec ceux de
la technologie des lampes PAR.
Les lampes halogènes à réflec-
teur peuvent être réglées sans
problèmes par gradateurs et
ne nécessitent pas de ballasts
sup plémentaires ; cependant les
lampes halogènes basse tension
fonctionnent avec des transforma-
teurs. Des réflecteurs à faisceaux
lumineux étroits ou larges sont
disponibles. Les lampes avec réflec-
teurs dichroïques permettent une
contrainte thermique plus faible
des objets exposés. Les lampes
avec verre de recouvrement inté-
gré peuvent être utilisées dans les
appareils d‘éclairage ouverts.
visible, il y a beaucoup de rayons
de chaleur, par contre très peu de
rayonnement ultraviolet. La lam-
pe halogène à réflecteur produit
un spectre continu et fournit un
excellent rendu des couleurs.
337
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes
Lampes à décharge
Les lampes à décharge regrou-
pent les sources lumineuses
dont la production de lumière ne
vient pas ou pas seulement de
la température des matériaux.
Selon le type, on distingue p. ex.
la photoluminescence, l‘électro-
luminescence. La production de
la lumière se fait principalement
par des processus chimiques ou
électriques. Le groupe des lampes
à décharge est lui-même divisé en
lampes basse pression et en lam-
pes haute pression.
Lampes fluorescentes Lampes aux halo-
génures métalliques
Lampes fluorescentes
compactes
Lampes à vapeur de
sodium blanc
338
1 2 3
4
6 5
7
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
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y
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4000 k
5000 k
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% 100
80
60
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800 400 500 700 600 nm 300
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes fluorescentes
Avec les lampes fluorescentes, la
lumière est diffusée par une gran-
de surface et produit principale-
ment de la lumière diffuse avec
peu de brillance. Les couleurs de la
lumière des lampes fluorescentes
sont blanc chaud, blanc neutre et
blanc lumière du jour. Les lampes
fluorescentes se distinguent par
un rendement lumineux élevé et
une longue durée de vie. Pour le
fonctionnement des lampes fluo-
rescentes, il faut des amorceurs
et des ballasts. Elles s‘allument
immédiatement et atteignent
rapidement leur flux lumineux
définitif. Après des coupures de
Caractéristiques
Les électrons (2) qui partent
de l‘électrode (1) rencontrent
les atomes de mercure (3). Les
électrons de l‘atome de mercure
(4) sont excités et produisent
des rayons UV (5). Les rayons UV
sont transformés dans le revête-
ment fluorescent (6) en lumière
visible (7).
Technique
courant, elles peuvent être rallu-
mées immédiatement. Selon le
ballast, les lampes fluorescentes
peuvent être réglées par un grada-
teur.
La lampe fluorescente est une
lampe à décharge basse pression
qui fonctionne avec de la vapeur
de mercure. Le gaz contenu est
un gaz rare qui facilite l‘allumage
et contrôle la décharge. La vapeur
de mercure produit après excita-
tion des rayons ultraviolets. Les
substances fluorescentes sur la
face intérieure du tube de déchar-
ge transforment les rayons ultra-
violets par la fluorescence en
lumière visible. Une impulsion
de tension entraîne l‘allumage
de la lampe. Le spectre discon-
tinu des lampes fluorescentes
possède des propriétés de rendu
des couleurs plus mauvaises que
les lampes à incandescence avec
un spectre continu. Le rendu des
couleurs des lampes fluorescentes
Physique
Température de la couleur
blanc chaud
Répartition spectrale relative
peut être amélioré au détriment
du rendement lumineux. Des ren-
dements lumineux plus élevés
entraînent eux une détérioration
du rendu des couleurs. Selon la
part des différentes substances
fluorescentes, la couleur de la
lumière se trouve dans la plage
blanc chaud, blanc neutre ou
blanc lumière du jour.
339
T26 18W, 36W, 58W
T16 14W, 35W, 54W
% 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
% 100
80
60
20
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800 400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
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4000 k
5000 k
nw
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Modèles Les lampes fluorescentes en for-
mes de tubes, et le flux lumineux
dépend de la longueur de la
lampe. Il existe des lampes fluo-
rescentes aux formes spéciales
en U ou en anneau.
Température de la couleur
blanc neutre
Répartition spectrale relative
Température de la couleur
blanc lumière du jour
Répartition spectrale relative
Physique
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes fluorescentes
340
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes fluorescentes compactes
Avec les tubes de décharge cou-
dés, les lampes fluorescentes
compactes sont plus courtes
que les lampes fluorescentes
traditionnelles. Elles possèdent
systématiquement les mêmes
propriétés que les lampes fluores-
centes conventionnelles, surtout
un rendement lumineux élevé
et une longue durée de vie. Le
volume relativement petit du
tube de décharge peut produire
une lumière concentrée avec le
réflecteur d‘un appareil d‘éclai-
rage. Les lampes fluorescentes
compactes avec amorceur inté-
gré ne peuvent pas être réglées
Caractéristiques avec un gradateur, cependant il
existe des modèles avec amor-
ceur externe, qui permettent le
fonctionnement avec des ballasts
électroniques et des gradateurs.
Physique La lampe fluorescente est une
lampe à décharge basse pression
qui fonctionne avec de la vapeur
de mercure. Le gaz contenu est un
gaz rare qui facilite l‘allumage et
contrôle la décharge. La vapeur
de mercure produit après excita-
tion des rayons ultraviolets. Les
substances fluorescentes sur la
face intérieure du tube de déchar-
ge transforment les rayons ultra-
violets par la fluorescence en
lumière visible. Une impulsion de
tension entraîne l‘allumage de la
lampe. Le spectre discontinu des
lampes fluorescentes possède des
propriétés de rendu des couleurs
plus mauvaises que les lampes à
incandescence avec un spectre
continu. Le rendu des couleurs
des lampes fluorescentes peut
être amélioré au détriment du
rendement lumineux. Des rende-
ments lumineux plus élevés entraî-
nent eux une détérioration du
rendu des couleurs. Selon la part
des différentes substances fluo-
rescentes, la couleur de la lumière
se trouve dans la plage blanc
chaud, blanc neutre ou blanc
lumière du jour.
341
TC-L 18W, 24W, 36W, 40/55W
TC 5W, 7W,
9W, 11W
TC-T 18W, 26W,
42W
TC-D 10W, 13W,
18W, 26W
% 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
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4000 k
5000 k
nw
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
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4000 k
5000 k
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% 100
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800 400 500 700 600 nm 300
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Modèles Les lampes fluorescentes compac-
tes existent surtout en forme de
tubes. Pour leur fonctionnement,
il faut des amorceurs et des bal-
lasts ; sur les lampes bipolaires,
l‘amorceur est intégré dans la
douille. En plus de ces formes
standard, il existe aussi des lam-
pes fluorescentes compactes avec
amorceur et ballast intégrés. Elles
sont munies d‘une douille vissée
et peuvent être utilisées comme
des lampes à incandescence.
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes fluorescentes compactes
Température de la couleur
blanc neutre
Répartition spectrale relative
Physique
Température de la couleur
blanc chaud
Répartition spectrale relative
342
% 100
80
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20
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800 400 500 700 600 nm 300
% 100
80
60
20
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800 400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
dw
ww
4000 k
5000 k
nw
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
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Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes aux halogénures métalliques
Les lampes aux halogénures
métalliques possèdent un rende-
ment lumineux excellent avec en
même temps un bon rendu des
couleurs ; leur durée de vie nomi-
nale est élevée. Elles représentent
une source lumineuse compacte.
La lumière peut être bien dirigée
optiquement. Le rendu des cou-
leurs n‘est pas constant. Les lam-
pes aux halogénures métalliques
sont disponibles dans les couleurs
de lumière blanc chaud, blanc
neutre et blanc lumière du jour
et ne peuvent pas être réglées par
un gradateur. Les lampes aux halo-
génures métalliques ont besoin
Caractéristiques pour fonctionner d‘amorceurs et
de ballasts. Elles nécessitent un
temps d‘allumage de quelques
minutes et une phase de refroi-
dissement plus longue avant le
rallumage. Avec certains modèles,
le rallumage immédiat est possi-
ble avec des amorceurs spéciaux
ou un ballast électronique.
La structure et le fonctionnement
des lampes aux halogénures métal-
liques sont comparables à ceux
des lampes à vapeur de mercure.
Celles-ci ont en plus un mélange
d‘halogénures métalliques. En
plus d‘une augmentation du ren-
dement lumineux, on obtient un
rendu des couleurs amélioré. Avec
les combinaisons métalliques, il
est possible de produire un spec-
tre multilinéaire presque continu.
Les lampes aux halogénures
métalliques sont disponibles dans
les couleurs blanc chaud, blanc
neutre et blanc lumière du jour.
En comparaison avec la technique
quartz, les lampes avec brûleurs
céramiques disposent d‘un rende-
ment lumineux plus élevé et d‘un
meilleur rendu des couleurs par
la température de service plus
élevée.
Physique
Température de la couleur
blanc chaud
Répartition spectrale relative
Température de la couleur
blanc neutre
Répartition spectrale relative
343
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Modèles Les lampes aux halogénures
métalliques sont disponibles sous
forme de lampes tubulaires avec
un ou deux culots, de lampes
elliptiques et de lampes à réflec-
teur. Les lampes aux halogénures
métalliques à réflecteur réunis-
sent la technologie des lampes
aux halogénures métalliques et
celle des lampes PAR.
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes aux halogénures métalliques
Lampes aux halogénures métal-
liques avec un seul culot (HIT),
deux culots (HIT-DE) et Lampes
aux halogénures métalliques à
réflecteur (HIPAR)
344
% 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
0,50 0,40 0,30
0,26
0,34
0,42
x
y
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4000 k
5000 k
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Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge
Lampes à vapeur de sodium blanc
Les lampes à vapeur de sodium
blanc à haute pression possèdent
un rendement lumineux excellent.
Leur durée de vie nominale est
élevée. Le rendu des couleurs va
de moyen à bon. Les lampes à
vapeur de sodium blanc à haute
pression fonctionnent avec un
ballast et un amorceur. Elles néces-
sitent un temps d‘allumage de
quelques minutes et une phase
de refroidissement avant le rallu-
mage. Avec certains modèles, le
rallumage immédiat est possible
avec des amorceurs spéciaux ou
un ballast électronique.
Caractéristiques
La structure et le fonctionnement
des lampes à vapeur de sodium
blanc à haute pression sont com-
parables à ceux des lampes à
vapeur de mercure. Les lampes
sont remplies de gaz rares et d‘un
amalgame de sodium de mercure,
la part de gaz rare et de mercure
sert à l‘allumage et à la stabilisa-
tion de la décharge. Avec une pres-
sion suffisamment élevée, cela
donne un spectre presque continu
avec une lumière jaunâtre à blanc
chaud avec un rendu des couleurs
allant de moyen à bon.
Physique
Température de la couleur Répartition spectrale relative
Modèles Les lampes à vapeur de sodium
blanc à haute pression existent en
lampes transparentes en forme de
tubes et en lampes recouvertes en
forme ellipsoïde. Il y a aussi des
lampes compactes en formes de
tubes avec deux culots, qui per-
mettent un rallumage immédiat,
et qui représentent une source
lumineuse particulièrement com-
pacte. Une partie des lampes à
vapeur de sodium blanc à haute
pression possède une enveloppe
extérieure recouverte. Ce revête-
ment sert uniquement à baisser
la luminance de la lampe et à pro-
duire un rayonnement plus diffus,
il ne possède pas de substances
fluorescentes.
345
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes
Projecteur électroluminescent
Avec les projecteurs électrolu-
minescents, l’énergie électrique
produit un rayonnement visible.
La caractéristique des diodes
électroluminescentes, les LED,
est leur spectre à bande étroite.
Ces diodes se distinguent par
leur petite taille, leur saturation
élevée, leur très longue durée de
vie et leur faible consommation
d’énergie.
LED
346
Anode
Substrate
n-layer
Active region
p-layer
Cathode
% 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteur électroluminescent
LED
Les diodes électroluminescentes
(LED en anglais) se distinguent
par une très longue durée de vie,
leur résistance aux chocs et une
faible consommation d’énergie.
En cas de gradation, la couleur de
la lumière reste constante. Une
connexion en réseau nécessite
des ballasts adaptés au courant
de service. La source de rayon-
nement ponctuelle permet une
orientation précise de la lumière.
L’encapsulation en matière syn-
thétique de la diode tient lieu à
la fois de protection et de lentille.
À mesure que la température
augmente, la puissance de la LED
décroît. Une bonne dissipation de
la chaleur est donc essentielle. Il
convient également d’éviter toute
exposition directe au soleil et un
montage près d’autres sources de
chaleur. Assorties d’une durée de
vie moyenne de 50 000 heures, les
LED sont la garantie d’un temps
de fonctionnement important.
Elles ne présentent aucun retard
Caractéristiques à l’allumage et réagissent immé-
diatement à toute commande,
autorisant la programmation de
scènes d’éclairage dynamiques
courtes. Le développement des
LED s’oriente actuellement vers
des modèles plus compacts, un
flux lumineux accru, un meilleur
rendement lumineux et une
fabrication moins onéreuse. La
réduction des tolérances de cou-
leur induites est aussi un objectif.
Les fabricants classent les LED en
fonction de leur flux lumineux et
de la longueur d’onde dominante,
et leur attribuent un code « BIN »
et une qualité. Cette classification
des LED est appelée « sélection ».
Généralités
Les LED sont des diodes à base de
semi-conducteurs et appartien-
nent aux projecteurs électrolumi-
nescents. À bande étroite, leur
rayonnement résulte de la recom-
binaison de paires de porteurs de
charge dans un semi-conducteur,
avec un intervalle de bande corres-
pondant. Pour une intensité lumi-
neuse moindre, leur température
de couleur reste constante. Les
LED dédiées à l’éclairage ne pro-
duisent aucun rayon UV ou IR.
Physique
Une tension étant appliquée à la
cathode et à l’anode, la LED émet
de la lumière de la couche de bar-
rage. Les électrons modifient leur
niveau énergétique et émettent
des photons via la recombinaison
à la jonction PN. La longueur d’on-
de de la lumière émise dépend de
la matière du semi-conducteur.
LED de couleur
La zone spectrale générée par
les LED est à bande étroite. La
longueur d’onde dominante
déter mine l’emplacement de la
couleur de la diode. Par rapport
aux lampes fluorescentes colorées,
les LED présentent une saturation
supérieure. De la composition
du semi-conducteur dépend le
spectre lumineux émis. Pour une
puissance installée identique, les
faisceaux lumineux des LED de
couleur ne sont pas uniformes.
Répartition spectrale relative :
LED de couleur rouge, vert et bleu
Diagramme chromatique de la CIE
avec emplacement de la couleur
des LED de couleur rouge, vert
et bleu
347
% 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
% 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Edition : 01.12.2011 | Version actuelle sur www.erco.com
Modèles
LED de type T
Le modèle standard en T est
composé d’un boîtier en matière
synthétique de 3 à 5mm pour les
LED câblées. La forme de la len-
tille détermine l’angle de la sortie
de lumière. Source lumineuse
assortie d’un faible flux lumineux,
ce modèle est utilisé pour les
appareils de balisage et de signa-
lisation.
LED SMD
Dans le cas du modèle SMD (Sur-
face Mounted Device – appareil
en montage apparent) le compo-
sant est collé directement sur le
circuit imprimé et les contacts
sont soudés.
LED COB
La technologie COB (Chip on
Board – sur circuit imprimé) place
la puce directement sur un circuit
imprimé sans aucun boîtier spéci-
fique. La soudure de connexion de
l’anode et de la cathode peut se
faire par le biais de fils minces. La
LED blanche
Aucun semi-conducteur
aujourd’hui capable de générer
de la lumière blanche. On a donc
recourt actuellement à deux
techniques : le mélange des
couleurs RVB et la conversion
de la luminance. Le rendu des
couleurs des LED blanches atteint
pour le moment un indice Ra de
90. En termes de couleurs de la
lumière sont disponibles des LED
en blanc chaud, blanc neutre et
blanc lumière du jour, de 2 500K
à 8 000K.
L’association de trois diodes élec-
troluminescentes et des couleurs
de la lumière rouge, vert et bleu
(RVB) permet de mélanger les
couleurs sur un éventail chroma-
tique étendu et, de fait, d’obtenir
également du blanc. Le pilotage
équilibre les différents flux lumi-
neux des LED rouges, vertes et
bleues.
Répartition spectrale relative :
LED avec conversion de la lumi-
nance, en blanc chaud
Répartition spectrale relative :
LED RVB
E Guide
Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteur électroluminescent
LED
LED de type T LED SMD
LED COB
Conversion de la luminance
Avec les LED de couleur, l’utilisa-
tion de phosphores comme cou-
che luminescente permet de con-
vertir le spectre. Il est plus facile
de fabriquer des LED bleues avec
des phosphores jaunes que des
LED UV avec des phosphores RVB.
puce est protégée des influences
extérieures par une obturation.
LED de forte puissance
Sont qualifiées de LED de forte
puissance les diodes dont la puis-
sance absorbée est supérieure
à 1W. Il peut s’agir de LED SMD
ou COB. L’essentiel est que leur
conception ait prévu une résis-
tance thermique très faible entre
la puce et le circuit imprimé. En
règle générale, les LED de forte
puissance sont usinées sur des
circuits imprimés à âme métalli-
que qui exigent une dissipation
particulière de la chaleur dans
l’appareil d’éclairage.
348
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage
Technique des appareils d’éclairage
Les appareils d‘éclairage présen­
tent une série de fonctions. La
tâche principale de l‘appareil
d‘éclairage est de guider le flux
lumineux. Un faisceau lumineux
adapté à la tâche respective de
l‘appareil d‘éclairage est visé, avec
une exploitation aussi bonne que
possible de l‘énergie utilisée. En
plus des aspects de la conception
des appareils d‘éclairage, en tant
que partie intégrante de l‘archi­
tecture d‘un bâtiment, les aspects
techniques d‘installation et de
sécurité sont également impor­
tants.
Principes de l‘orien­
tation de la lumière
Systèmes de lentille Réflecteurs
Filtres Accessoires
d’éclairage
Réseau à prismes
Mélange de couleurs
349
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
La tâche principale de l‘appareil
d‘éclairage est de guider le flux
lumineux. Un faisceau lumineux
adapté à la tâche respective de
l‘appareil d‘éclairage est visé, avec
une exploitation aussi bonne que
possible de l‘énergie utilisée.
Un pas vers une orientation de
la lumière ciblée et efficace a été
fait avec les lampes à réflecteur
et les lampes PAR. La lumière est
focalisée grâce à des réflecteurs
intégrés dans la lampe et peut
être guidée avec des angles de
faisceau définis dans la direc­
tion souhaitée. L‘exigence d‘une
orientation différenciée de la
lumière, de rendements lumineux
plus importants et d‘une absence
d‘éblouissement élevée entraîna
le déplacement du réflecteur de
la lampe à l‘appareil d‘éclairage.
De cette manière, il est possible
de concevoir des appareils d‘éclai­
rage qui sont adaptés spécifique­
ment aux exigences de la source
lumineuse et de la tâche prévue.
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Principes de l‘orientation de la lumière
Réfléchissement Transmission Absorption
Réfraction Interférence
350
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière
Réfléchissement
Lors du réfléchissement : la
lumière qui tombe sur un corps
est réfléchie suivant le degré de
réfléchissement de ce corps. En
plus de ce degré de réfléchisse­
ment, le degré de dispersion de
la lumière réfléchie joue aussi un
rôle important. Avec des surfaces
spéculaires, il n‘y a pas de disper­
sion ; on parle ici de réfléchisse­
ment orienté. Plus la capacité de
dispersion de la surface réfléchie
augmente, plus la part orientée
de la lumière réfléchie diminue,
jusqu‘à ce qu‘avec un réfléchisse­
ment entièrement dispersé, il n‘y
ait plus que de la lumière diffuse.
Répartition de l‘intensité
lumineuse I avec réfléchissement
diffus
Répartition de la luminance L
avec réfléchissement diffus. La
répartition de la luminance est la
même sous tous les angles.
Répartition de l‘intensité lumi­
neuse avec réfléchissement mixte
Répartition de l‘intensité lumi­
neuse avec réfléchissement
spéculaire
Dispersion
Pour la conception des appareils
d‘éclairage, le réfléchissement
orienté est d‘une importance
déterminante ; il permet une
orientation ciblée de la lumière
grâce à des surfaces et des con­
tours de réflecteurs appropriés
et il est responsable de la gran­
deur du rendement lumineux.
Formes des surfaces
Réfléchissement spéculaire de
faisceaux lumineux tombant paral­
lèlement sur des surfaces planes
(passage parallèle des faisceaux)
Surface concave
(passage convergent des faisceaux)
Surface convexe
(passage divergent des faisceaux)
351
Pa|u¦ í|u|s|
w||¦c 0.70-0.80
Pa|c ,c||ow 0.60-0.70
0.40-0.S0
bc|jc, oc|:c, o:aujc, n|d-j:c,, 0.2S-0.3S
da:| j:c,, da:| :cd, 0.10-0.20
da:| u|uc, da:| j:ccu
Pa|c j:ccu, ||j|¦ :cd, µa|c u|uc, ||j|¦ j:c,
Vc¦a|s
A|un|u|un, ||j||, sµccu|a: 0.80-0.8S
A|un|u|un, auod|scd, na¦¦ í|u|s| 0.7S-0.8S
A|un|u|un, na¦¦ í|u|s| 0.S0-0.7S
S||vc:, µo||s|cd 0.00
Coµµc:, µo||s|cd 0.60-0.70
C|:onc, µo||s|cd 0.60-0.70
S¦cc|, µo||s|cd 0.S0-0.60
bu||d|uj na¦c:|a|s
P|as¦c:, w||¦c 0.70-0.8S
C,µsun 0.70-0.80
Luanc|, w||¦c 0.60-0.70
Vo:¦a:, ||j|¦ 0.40-0.S0
Couc:c¦c 0.30-0.S0
C:au|¦c 0.10-0.30
b:|c|, :cd 0.10-0.20
C|ass, c|ca: 0.0S-0.01
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E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière
Réfléchissement
Degrés de réfléchissement des
métaux, peintures et matériaux
courants
Degrés de réfléchissement
352
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E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière
Lors de la transmission : la
lumière qui tombe sur un corps
est transmise suivant le degré
de transmission de ce corps. De
plus, le degré de dispersion de la
lumière transmise joue un rôle
important. Pour les matières
transparentes, il n‘y a aucune
dispersion. Plus la capacité de
dispersion augmente, plus la part
orientée de la lumière transmise
diminue, jusqu‘à ce qu‘avec une
dispersion complète il n‘y ait
plus que de la lumière diffuse.
Les matériaux de transmission
dans les appareils d‘éclairage
peuvent être transparents. Ceci
est valable pour les verres de
sécurité ainsi que pour les filtres
qui absorbent certaines plages
spectrales, qui cependant trans­
mettent les autres, et permettent
ainsi une lumière colorée ou une
baisse des UV ou des ultraviolets.
A l‘occasion, on utilise aussi des
matériaux dispersifs – p. ex. le
verre opale ou les plastiques opa­
les – comme diffuseur, pour éviter
l‘effet d‘éblouissement en dimi­
nuant la luminance de la lampe.
Répartition de l‘intensité lumi­
neuse I avec transmission diffuse
Répartition de la luminance L
avec transmission diffuse. Elle est
la même sous tous les angles.
Répartition de l‘intensité lumi­
neuse avec transmission mixte
Répartition de l‘intensité lumi­
neuse avec transmission orientée
à travers un matériau transparent
Transmission
Lors de l‘absorption : la lumière
qui tombe sur un corps est absor­
bée entièrement ou en partie sui­
vant le degré d‘absorption de ce
corps. Lors de la conception des
appareils d‘éclairage, l‘absorption
est surtout utilisée pour la pro­
tection des sources lumineuses ;
pour obtenir le confort visuel, elle
y est indispensable. Cependant,
l‘absorption a généralement un
effet indésirable, car elle ne guide
pas la lumière, mais l‘anéantit et
diminue ainsi le rendement des
appareils d‘éclairage. Les éléments
d‘appareils absorbants typiques
sont les anneaux déflecteurs, les
cylindres et volets anti­éblouis­
sement noirs, ainsi que les grilles
anti­éblouissement de formes
différentes.
Absorption
353
N N

N N
'

Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière
Réfraction
Lors de l‘entrée dans un milieu
d‘une densité différente – p. ex.
de l‘air dans le verre et du verre
dans l‘air – les rayons lumineux
sont réfractés, c.­à­d. leur direc­
tion est modifiée. Lorsque les
corps ont des surfaces parallèles,
cela ne donne qu‘un décalage
parallèle de la lumière, cependant
avec des prismes et des lentilles,
cela produit des effets optiques
qui vont de la simple modifica­
tion de l‘angle, en passant par la
concentration ou la dispersion de
la lumière, jusqu‘à l‘illustration
optique. Lors de la conception des
appareils d‘éclairage, les éléments
qui réfractent la lumière tels que
les prismes ou les lentilles – sou­
vent combinés avec des réflec­
teurs – sont utilisés pour l‘orien­
tation ciblée de la lumière.
Lors du passage d‘un milieu avec
indice de réfraction n1 vers un
milieu plus dense avec indice de
réfraction n2, les faisceaux lumi­
neux sont déviés vers l‘axe d‘inci­
dence. (ε1>ε2). Pour le passage
de l‘air au verre, cela donne à peu
près n2/ n1=1,5.
Lors du passage dans un milieu
d‘une autre densité, les faisceaux
lumineux sont décalés parallèle­
ment.
Introduction
Prismes et lentilles Passage typique des faisceaux
de la lumière tombant parallèle­
ment lors de la traversée de struc­
tures prismatiques asymétriques
(en haut à gauche), symétriques
(en haut à droite), de lentilles de
Fresnel (en bas à gauche) et de
lentilles convergentes (en bas à
droite).
Indice de réfraction Pour le passage d‘un faisceau
lumineux d‘un milieu avec indice
de réfraction n2 vers un milieu
d‘une densité plus faible avec
indice de réfraction n1, il existe
un angle limite εG. Lorsque l‘an­
gle limite est dépassé, le faisceau
lumineux est réfléchi dans le
milieu plus dense (réfléchisse­
ment total). Pour le passage du
verre à l‘air, cela donne à peu près
εG = 42°. Le réfléchissement
total est utilisé au niveau de la
technologie p. ex. dans les fibres
optiques (à droite).
354

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E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière
Interférence
Ce que l‘on appelle interférence,
c‘est l‘amplification ou l‘affaiblis­
sement mutuel lors de la superpo­
sition d‘ondes. Les effets d‘inter­
férence sont utilisés en technique
d‘éclairage lors de l‘incidence de
la lumière sur des couches très
fines, qui font que certaines pla­
ges de fréquence sont réfléchies
et d‘autres transmises. Grâce à un
certain ordre de couches d‘épais­
seur et de densité appropriées, il
est possible de générer une capa­
cité sélective de réfléchissement
pour des plages de fréquence
déterminées, de manière à ce que
p. ex. – comme avec les lampes
dichroïques – la lumière visible
soit réfléchie, mais les rayons
infrarouges transmis. Les réflec­
teurs et les filtres pour la lumière
colorée peuvent également être
fabriqués de cette manière. Les
filtres d‘interférence, ce que l‘on
appelle les filtres à fentes, pos­
sèdent un degré de transmission
très élevé et une séparation par­
ticulièrement nette entre les pla­
ges spectrales réfléchies et celles
transmises.
Les réflecteurs polis brillants sont
exempts d‘interférences si la qua­
lité de leur matériau est bonne.
355
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
Dans la conception des appareils
d‘éclairage, ce sont surtout les
réflecteurs qui servent d‘éléments
de guidage de la lumière. On utili­
se surtout des réflecteurs avec des
surfaces spéculaires. On emploie
aussi des surfaces à réfléchisse­
ment diffus – le plus souvent
blanches ou mates.
Généralités sur les
réflecteurs
Réflecteurs Darklight Réflecteurs para­
boliques
Réflecteurs
sphériques
Réflecteurs
elliptiques
Réflecteurs à déve­
loppante
Systèmes à doubles
réflecteurs
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Réflecteurs
356
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs
Généralités sur les réflecteurs
Pour les réflecteurs, on utilise
comme matériau surtout de l‘alu­
minium anodisé ou des matières
synthétiques revêtues de chrome
ou d‘aluminium. Les réflecteurs
en matière synthétique sont bon
marché, cependant ils ne sont
résistants à la charge thermique
que d‘une manière limitée, et
ne sont pas aussi solides que les
réflecteurs en aluminium, qui
sont protégés mécaniquement
par leur couche anodisante résis­
tante et qui peuvent être soumis
à des températures élevées.
Matériau
Surface
Surface de réflecteur : lisse Dépolie
Structurée Facettée
Les surfaces des réflecteurs peu­
vent être lisses ou dépolies ; le
dépolissage entraîne certes une
plus grande luminance du réflec­
teur, mais par contre est plus
homogène. Si une légère disper­
sion du cône lumineux produit
est souhaitée, que ce soit pour
obtenir un parcours de la lumière
plus doux, ou pour compenser
des irrégularités de la répartition
de la lumière, les surfaces des
réflecteurs peuvent être facettées
ou structurées. Les réflecteurs
métalliques peuvent avoir un
revêtement dichroïque. Ainsi, il
est possible de contrôler la cou­
leur de la lumière ainsi que la
part de rayons UV ou infrarouges
produite.
357

Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
Il est possible d‘attribuer diffé­
rents degrés de réfléchissement
aux réflecteurs : poli brillant,
brillant et satiné mat.
Les réflecteurs polis brillants sont
exempts d‘interférences si la qua­
lité de leur matériau est bonne. Le
degré de réfléchissement élevé et
le plus grand degré de brillance
donnent l’impression d’un « trou
sombre » dans le plafond. Des
possibilités de réflexion dans le
réflecteur sont possibles, p. ex.
réfléchissements d‘équipements
d‘aménagement intérieur clairs.
Des contrastes de luminance
élevés dans le réflecteur sont une
autre caractéristique. Avec des
réflecteurs brillants, en raison
du degré de brillance plus faible,
l‘effet négatif du réflecteur poli
brillant est atténué.
Les réflecteurs satinés mats sont
également sans interférences si
l‘épaisseur de la couche anodi­
sante est suffisante. Le degré de
réfléchissement élevé et le faible
degré de brillance entraînent des
contrastes faibles à l‘intérieur du
réflecteur. Des réflexions gênan­
tes par les équipements d‘aména­
gement intérieur sont ainsi évi­
tées et une impression générale
calme de la pièce est obtenue.
Par le réfléchissement diffus
des surfaces, des luminances
>200cd/m
2
peuvent être présen­
tes dans la zone de basse lumi­
nance. Le plus souvent il n‘y a pas
d‘effets gênants sur les écrans.
Degré de réfléchissement
Les degrés de réfléchissement des
réflecteurs : poli brillant
Brillant
Satiné mat
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs
Généralités sur les réflecteurs
Le faisceau d‘un appareil d‘éclai­
rage est principalement détermi­
né par la forme du réflecteur uti­
lisé. Presque tous les réflecteurs
forment une parabole, un cercle
ou une ellipse.
Géométrie
Cercle Ellipse Parabole Hyperbole
Parcours des faisceaux des
sources lumineuses ponctuelles
lors du réfléchissement du :
358
A
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
Les réflecteurs paraboliques sont
les plus utilisés. Ils offrent la
possibilité de guider la lumière
de manière différente – faisceau
étroit, large ou asymétrique – et
permettent une limitation ciblée
de l‘éblouissement. Si le contour
du réflecteur est conçu par la
rotation d‘une parabole ou d‘un
segment de parabole autour de
son axe, cela donne un réflecteur
avec un faisceau lumineux étroit.
Avec des sources lumineuses
linéaires, il y a un effet semblable
par des réflecteurs striés avec une
section parabolique.
Contour du réflecteur
Contours de réflecteur pour
passage parallèle des faisceaux/
parabole
Passage convergent des faisceaux/
ellipse
Passage divergent des faisceaux/
hyperbole
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs
Réflecteurs paraboliques
Passage convergent/divergent des
faisceaux
Avec les réflecteurs paraboliques,
la lumière d‘une source lumineuse
qui se trouve dans le foyer de la
parabole, est diffusée parallèle­
ment à l‘axe de la parabole.
Sur un réflecteur parabolique
avec une petite distance entre le
foyer et le sommet du réflecteur,
le réflecteur protège les compo­
sants directs.
Avec une grande distance, il n‘y a
pas de protection des composants
directs. C’est seulement sur un
réflecteur sphérique qu’il y en a
une.
Foyer
Si le contour du réflecteur est
conçu par la rotation d‘un seg­
ment de parabole autour d‘un axe
qui fait un angle avec l‘axe de la
parabole, cela donne un faisceau
lumineux plus large jusqu‘à un
faisceau Batwing. L‘angle de fais­
ceau et l‘angle cut­off peuvent
être choisis librement, ce qui fait
que les appareils d‘éclairage peu­
vent être conçus pour différentes
exigences de faisceaux et de limi­
tation de l‘éblouissement.
Faisceau lumineux large
359

A

A
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E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs
Réflecteurs paraboliques
Les réflecteurs paraboliques
peuvent aussi être utilisés avec
des sources lumineuses linéaires
ou de surfaces – p. ex. avec des
lampes PAR ou des lampes fluo­
rescentes – bien que, dans ce cas,
les lampes ne se trouvent pas
dans le foyer de la parabole. On
vise alors moins une orientation
parallèle de la lumière qu‘une
limitation optimale de l‘éblouis­
sement. Le foyer de la parabole
se trouve sur le pied du segment
de parabole opposé, de manière
à ce que la lumière de la source
lumineuse se trouvant au­dessus
du réflecteur, ne puisse en aucun
cas être diffusée au­dessus de
l‘angle cut­off prescrit. De telles
conceptions peuvent être utilisées
non seulement dans les appareils
d‘éclairage, mais aussi pour gui­
der la lumière du jour ; les grilles
paraboliques – p. ex. dans les
claires­voies – guident la lumière
du soleil de manière à exclure
tout éblouissement au­dessus de
l‘angle cut­off.
Sources lumineuses linéaires
360
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
Avec les réflecteurs paraboliques
courants, il n‘y a un rayonnement
défini – et ainsi une limitation
efficace de l‘éblouissement – que
pour les sources lumineuses
ponctuelles. En utilisant des
projecteurs à volume – p. ex. des
lampes fluorescentes compactes
– il y a déjà des éblouissements
au­dessus de l‘angle cut­off ; dans
le réflecteur, un éblouissement
est visible bien que la lampe elle­
même soit encore protégée. Avec
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs
Avec les réflecteurs sphériques, la
lumière d‘une lampe qui se trouve
dans le foyer de la sphère, est
réfléchie vers ce foyer. Les réflec­
teurs sphériques sont surtout
utilisés en liaison avec des réflec­
teurs paraboliques ou des systè­
mes de lentille. Là, ils servent à
guider la partie du flux lumineux
diffusée librement vers l‘avant,
dans le réflecteur parabolique et
ainsi de l‘intégrer dans l‘orienta­
tion de la lumière ou d‘utiliser de
Réflecteurs sphériques
Avec les réflecteurs à dévelop­
pante, la lumière diffusée par
une lampe, n‘est pas, comme
avec un réflecteur sphérique,
renvoyée à la source lumineuse,
mais elle est toujours réfléchie à
côté de la lampe. Les réflecteurs
à développante sont surtout uti­
lisés avec des lampes à décharge,
pour éviter un réchauffement et
une diminution de puissance des
lampes.
Réflecteurs à développante
Réflecteurs Darklight des réflecteurs à foyer paraboli­
que flottant (ce que l‘on appelle
des réflecteurs Darklight), il est
possible d‘éviter cet effet ; il n‘y
a de la luminosité dans le réflec­
teur, même avec les projecteurs à
volume, qu‘en dessous de l‘angle
cut­off grâce à la source lumi­
neuse visible.
manière utile la lumière fournie
vers l‘arrière par rétroréflexion
vers la lampe.
361
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
Les systèmes à doubles réflec­
teurs sont composés d‘un réflec­
teur primaire et d‘un réflecteur
secondaire. Le réflecteur primaire
oriente les faisceaux lumineux
parallèles ou étroitement focalisés
et guide la lumière sur le réflec­
teur secondaire. La répartition
de la lumière en elle­même se
fait par le réflecteur secon daire.
Ce système améliore le confort
visuel. La coordination précise des
réflecteurs entre eux détermine
l‘efficacité du système.
Systèmes à doubles
réflecteurs
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs
Avec les réflecteurs elliptiques,
la lumière d‘une lampe qui se
trouve dans le premier foyer
de l‘ellipse, est réfléchie vers le
deuxième foyer. Le deuxième
foyer de l‘ellipse peut être utilisé
comme une source lumineuse
imaginaire, à rayonnement libre.
Les réflecteurs elliptiques sont
utilisés pour générer, avec les
appareils à faisceau mural encas­
trés, une trace de faisceau au
plafond. Même si avec les Down­
lights, une découpe au plafond,
si possible petite, est souhaitée,
les réflecteurs elliptiques peuvent
quand même être utilisés. Là, un
deuxième foyer comme source
lumineuse imaginaire, à rayonne­
ment libre, peut se trouver direc­
tement dans le plan du plafond ;
mais il est aussi possible, grâce
à un réflecteur parabolique sup­
plémentaire, d‘assurer une sortie
de lumière contrôlée et l‘éblouis­
sement.
Réflecteurs elliptiques
Downlight à double foyer Projecteur à faisceau mural à
double foyer
Projecteurs
362
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
Les lentilles sont utilisées presque
uniquement sur les appareils
d‘éclairage avec sources lumi­
neuses ponctuelles. En général,
on utilise un système optique
composé d‘un réflecteur et d‘une
ou de plusieurs lentilles.
Lentilles conver­
gentes
Lentille à sculpture Lentilles de Fresnel
Lentille divergente Lentille Softec Lentille Flood
Systèmes d‘illustra­
tion
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Systèmes de lentille
363
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Systèmes de lentille
Les lentilles convergentes orien­
tent la lumière d‘une source
lumineuse qui se trouve dans son
foyer, vers un faisceau parallèle.
Lors de l‘étude des appareils
d‘éclairage, les lentilles conver­
gentes sont le plus souvent com­
binées avec un réflecteur. Celui­ci
sert à guider l‘ensemble du flux
lumineux dans la direction de
rayonnement, la lentille permet
la focalisation exacte de la lumiè­
re. Souvent, la distance entre la
lentille convergente et la source
lumineuse peut être modifiée, ce
qui permet de régler différents
angles de faisceau.
Lentilles convergentes
Les lentilles de Fresnel ont une
forme qui permet de regrouper
de manière concentrique des
segments de lentille circulaires.
L‘effet optique de ces lentilles est
comparable à celui des lentilles
conventionnelles avec une cour­
bure correspondante. Cependant
les lentilles de Fresnel sont net­
tement plus plates, plus légères
et moins coûteuses, et sont donc
souvent utilisées à la place des
lentilles convergentes.
La puissance optique des lentilles
de Fresnel est limitée par des
interférences aux transitions des
segments ; généralement les faces
arrières des lentilles sont structu­
rées, pour compenser les irrégula­
rités visibles lors de la répartition
Lentilles de Fresnel de la lumière et pour assurer un
parcours doux de la lumière. Les
appareils d‘éclairage avec des
lentilles de Fresnel étaient utilisés
à l‘origine comme projecteurs
de scène ; mais entre­temps ils
sont aussi utilisés dans l‘éclairage
architectural, afin de pouvoir
régler individuellement les angles
de faisceau avec des distances
différentes entre l‘appareil d‘éclai­
rage et l‘objet éclairé.
La lentille à sculpture produit
une répartition asymétrique de la
lumière. Elle élargit les faisceaux
lumineux dans un axe et reste
inchangée au niveau de la répar­
tition de la lumière dans l‘autre
axe. La lentille à structure paral­
lèle produit un ovale vertical avec
une orientation horizontale de la
structure des lignes.
Lentille à sculpture
La lentille divergente est utilisée
dans les projecteurs à faisceau
mural. Elle produit une répartition
asymétrique de la lumière. Elle
élargit les faisceaux lumineux
dans un axe et reste inchangée
au niveau de la répartition de la
lumière dans l‘autre axe. La len­
tille à structure parallèle produit
un ovale vertical avec une orien­
tation horizontale de la structure
des lignes et permet ainsi un
éclairage très homogène du mur.
Lentille divergente
364
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
La lentille Flood élargit symétri­
quement le cône d‘éclairage. La
lentille structurée produit en plus
une graduation plus douce du
bord du cône d‘éclairage.
Lentille Flood
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Systèmes de lentille
Les systèmes d‘illustration utilisent
un réflecteur elliptique ou une
combinaison de miroir sphérique
et de condenseur, pour orienter
leur lumière sur un plan d‘image.
Ce plan est ensuite reproduit sur la
surface éclairée grâce à la lentille
principale de l’appareil d’éclairage.
L‘illustration et le cône d‘éclairage
peuvent être modifiés dans le
plan d‘image. De simples obtura­
teurs perforés ou iris permettent
d’obtenir des cônes d‘éclairage de
tailles différentes, tandis qu‘avec
des masques à contour, il est pos­
sible de régler des contours diffé­
rents du cône d‘éclairage. A l‘aide
de gabarits (gobos), il est possible
de projeter des inscriptions ou des
illustrations.
Systèmes d‘illustration
Projecteur avec système optique
d‘illustration : un plan d‘image (1)
éclairé de manière homogène est
représenté à travers un système
de lentille (2). Le projecteur ellip­
soïdal (à gauche) se caractérise
par une intensité lumineuse éle­
vée, le projecteur condenseur
(à droite) par une grande qualité
de reproduction.
La capacité de dispersion de la
lentille Softec permet de rendre
flou le cône d‘éclairage. Ceci peut
être obtenu avec un verre struc­
turé ou dépoli. La lentille Softec
est utilisée pour compenser les
stries fines des lampes à réflec­
teur. En tant que protection, elle
permet d‘éviter l‘effet d‘éblouis­
sement en baissant la luminance
de la lampe.
Lentille Softec
Avec des lentilles à distance
focale adaptée, il est possible de
sélectionner des angles de fais­
ceau ou des échelles d‘illustration
différents. A la différence des
appareils d‘éclairage avec lentilles
de Fresnel, il est possible d‘obtenir
des cônes d‘éclairage aux bords
nets ; une projection floue permet
aussi d‘obtenir des lignes plus
douces.
365
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light
type A
T = 47%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light type A
T = 65%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light
type A
T = 93%
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E
Les filtres sont des éléments à
effets optiques avec une trans-
mission sélective. Uniquement,
une partie du rayonnement est
transmise, tout en produisant de
la lumière colorée ou en filtrant
des éléments du rayonnement
invisibles (ultraviolet, infrarouge).
Des effets de filtrage peuvent être
obtenus par l‘absorption sélective
ou par interférence. Le degré de
transmission caractérise la trans-
parence des filtres.
Types de filtres Filtres de correction Filtres de couleur
Filtre de protection
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Filtres
366
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light type A
T = 65%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light type A
T = 38%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light type A
T = 6%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light type A
T = 8%
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Les filtres d‘absorption absorbent
certaines plages spectrales et
transmettent le rayonnement res-
tant. L‘absorption fait fortement
chauffer le filtre. La séparation
des plages spectrales transmises
et réfléchies n‘est pas aussi exacte
qu‘avec les filtres d‘interférence,
et entraîne une raideur de flanc
moindre du degré de transmission.
Avec des filtres en verre colorés,
on génère plutôt des couleurs
non-saturées. La durée de vie est
longue.
Types de filtres
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Filtres
Les filtres d‘interférence (filtres à
fentes) sont des filtres polari sants
qui possèdent un degré de trans-
mission élevé, et permet tent une
séparation précise des plages spec-
trales transmises et réfléchies. Les
filtres en verre revêtus d‘une cou-
che d‘interférence peuvent géné-
rer des couleurs saturées. Il n‘y a
pas d‘accumulation de chaleur,
car il y a un réfléchissement et
non pas une absorption. Le spec-
tre de réfléchissement dépend
de l‘angle d‘observation. A cause
de la métallisation, la résistance
est moindre que celle des filtres
d‘absorption.
Filtre d‘absorption
Filtre polarisant
Magenta
Amber
Les filtres de couleur ne trans-
mettent qu‘une certaine partie du
spectre visible des couleurs, les
autres éléments du rayonnement
sont filtrés. Les filtres de couleur
en matière synthétique ne sont
pas résistants à la chaleur. Par
contre, les filtres en verre ne sont
pas critiques au niveau thermi-
que, et sont aussi en partie résis-
tants aux changements de tem-
pérature. Les filtres d‘absorption
en verre teinté permettent une
saturation des couleurs inférieure
à celle des filtres d‘interférence.
On ne voit pas directement les
caractéristiques de couleur des
filtres de couleur interférentiels,
ils n‘ont pas l‘air teinté.
Filtres de couleur
Caractéristiques
Night Blue
Sky Blue
367
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light
type A
T = 47%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light
type A
T = 65%
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
Dans l‘éclairage architectural, les
couleurs du spectre de la lumière
du jour sont aussi considérées
comme naturelles : Magenta
(situation lumineuse au coucher
du soleil), Amber (ambiance lumi-
neuse au lever du soleil), Night
Blue (ciel clair la nuit) et Sky Blue
(lumière du ciel la journée). Dans
l‘éclairage scénique, toutes les
couleurs de la lumière sont utili-
sées pour accentuer et former des
contrastes. Dans la pratique, pour
l‘éclairage de surfaces colorées,
il est recommandé de faire des
essais.
Filtres de couleur
Application
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Filtres
Les filtres de correction, version
conversion augmentent ou dimi-
nuent la température de couleur
de la source lumineuse, en raison
du déroulement spectral de la
transmission. Les filtres skintone
n‘entraînent qu‘une correction
du spectre de la lumière dans la
plage spectrale verte et jaune,
et permettent un effet agréable,
très naturel des nuances de la
peau. Les filtres de conversion en
lumière du jour transforment la
température de la couleur blanc
chaud dans la plage de la couleur
de la lumière neutre blanc, c.-à-d.
de 3000K en 4000K.
Filtres de correction
Caractéristiques
Filtres de correction
Application
Skintone Daylight
Les filtres skintone sont des filtres
de couleur qui permettent un
effet amélioré des couleurs chau-
des naturelles, en particulier des
couleurs de la peau. L‘utilisation
des filtres skintone est utile dans
les zones de communication, par
exemple dans les restaurants ou
les cafés.
Les filtres de conversion sont uti-
lisés pour adapter la [couleur de
lumière =1961] blanche chaude
des lampes halogènes à l‘éclairage
de la lumière du jour. En plus,
il est aussi possible en utilisant
des filtres de conversion dans les
zones éclairées par une lumière
blanche chaude, de créer une
ambiance d‘éclairage blanche
neutre.
368
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light
type A
T = 93%
T (%) 100
80
60
20
0
40
800 400 500 700 600 nm 300
Standard light
type A
T = 92%
Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Filtres
Filtre de protection
Les filtres anti-UV sont appro-
priés pour le blocage intégral des
rayons UV avec simultanément
une transmission optimale de
la lumière visible. La séparation
entre le réfléchissement et la
transmission se trouve à 400nm.
Plus la courbe de transmission est
verticale, moins le filtre a d‘in-
fluence sur les dénaturations des
couleurs dans le spectre visible.
Les filtres anti-UV sont transpa-
rents, la transmission est orientée.
Caractéristiques
Filtre anti-UV
Filtre IR
Application Le filtrage presque intégral du
rayonnement ultraviolet entraîne
un retard net du processus photo-
chimique de décomposition des
textiles, des couleurs à l‘eau,
des documents historiques, des
œuvres d‘art et d‘autres pièces de
musée sensibles à la lumière. Cela
concerne surtout la décoloration
des couleurs et le jaunissement.
Comme la part de rayons UV
avec les lampes à décharge haute
pression est diminuée par les dif-
fuseurs prescrits, la plus grande
charge d‘utltraviolet se trouve
dans la partique, avec les lampes
halogènes sans ampoule enve-
loppante.
L‘utilisation des filtres infrarou-
ges réduit nettement la charge
thermique et ainsi l‘échauffement
d‘un objet ou de sa surface. Les
matériaux sensibles à la chaleur
ou à l‘humidité peuvent être ainsi
protégés contre le dessèchement
ou la déformation. Des parts éle-
vées de rayons infrarouges sont
surtout fournies par les sources
lumineuses avec un rendement
lumineux faible, telles que les
projecteurs thermiques.
Les filtres infrarouges absorbent
ou réfléchissent les rayons de
chaleur au-delà de 800nm, avec
simultanément une transmission
optimale du spectre visible. La
charge thermique sur les objets
est réduite à un minimum. Les
filtres IR sont transparents, la
transmission est orientée. Avec les
filtres d‘interférence, il n‘y a pas
d‘accumulation de chaleur, car il
y a un réfléchissement et non pas
une absorption. Un écart suffisant
entre la lampe et le filtre permet
d‘éviter une accumulation de
chaleur à l‘intérieur de l‘appareil
d‘éclairage.
Les filtres anti-UV sont adaptés
pour l‘utilisation dans les :
- Musées d‘art
- Galeries d‘art
- Musées de sciences naturelles
- Librairies d‘occasion
Les filtres IR sont adaptés pour
l‘utilisation dans les :
- Musées d‘art
- Galeries d‘art
- Musées de sciences naturelles
- Librairies d‘occasion
- Alimentations
Filtre anti-UV
Filtre IR
369
ª ª ª
ª ª
ª ª
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Réseau à prismes
Caractéristiques
Répartition typique de la lumière
d‘une lampe fluorescente avec
réseau à prismes
La réfraction dans les prismes
peut aussi être utilisée comme
principe optique pour orienter
la lumière. Ici, on exploite le fait
que l‘orientation d‘un faisceau
lumineux lors de la traversée d‘un
prisme, dépend de l‘angle de sor­
tie de ce prisme, ce qui fait que
l‘angle cut­off de la lumière peut
être déterminé par le choix d‘une
forme de prisme adaptée.
Si la lumière tombe au­dessus
d‘un angle déterminé sur le flanc
du prisme, elle ne sera plus réfrac­
tée mais entièrement réfléchie. Ce
principe est également souvent
utilisé dans les systèmes de pris­
me, pour dévier la lumière dans
des angles qui dépassent les plus
grands angles de réfraction possi­
bles et ainsi supprimer la lumière.
Les systèmes de prisme sont sur­
tout utilisés dans les appareils
d‘éclairage avec lampes fluores­
centes pour contrôler l‘angle du
faisceau et permettre une limita­
tion suffisante de l‘éblouissement.
Les prismes sont calculés pour
les angles respectifs d‘incidence
de la lumière et sont, de plus,
regroupés dans un réseau orienté
longitudinalement qui constitue
le diffuseur extérieur de l‘appareil
d‘éclairage.
370
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
De nombreux appareils d‘éclairage
peuvent être munis d‘équipements
supplémentaires pour modifier les
propriétés en matière de technique
d‘éclairage. Pour une limitation de
l’éblouissement, par exemple, l’uti­
lisation d’obturateurs ou de grilles
en nid d’abeilles sera préconisée. Obturateurs Déflecteur en croix Grilles en nid
d‘abeilles
Cadreur
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Accessoires d’éclairage
Gobo
371
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Accessoires d’éclairage
Obturateurs Avec des volets anti­éblouisse­
ment, il est possible de limiter de
manière flexible le cône d‘éclai­
rage sur quatre côtés et d‘obtenir
ainsi une meilleure limitation de
l‘éblouissement.
Un système anti­éblouissement
de forme cylindrique réduit aussi
les coups d‘œil dans l‘appareil
d‘éclairage et diminue l‘éblouisse­
ment, mais ne dispose pas de la
flexibilité des volets anti­éblouis­
sement.
Les dispositifs anti­éblouissement
sont montés le plus souvent à
l‘extérieur sur le boîtier porte­
lampe. La limitation de l‘éblouis­
sement s‘améliore avec la taille
des obturateurs. La peinture noire
absorbe la lumière et les contras­
tes de luminance.
Grilles en nid d‘abeilles Les grilles en nid d‘abeilles ser­
vent à limiter le cône d‘éclairage
et à diminuer l‘éblouissement.
Les grilles en nid d‘abeilles sont
utilisées lorsque les exigences
concernant le confort visuel sont
élevées. Grâce à sa faible hauteur,
la grille en nid d‘abeilles peut être
intégrée dans l‘appareil d‘éclai­
rage. La peinture noire absorbe
la lumière et les contrastes de
luminance.
Déflecteur en croix Le déflecteur en croix sert à
diminuer l‘éblouissement. Les
déflecteurs en croix sont utilisés
lorsque les exigences au niveau
du confort visuel sont élevées. La
peinture noire absorbe la lumière
et les contrastes de luminance.
372
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
Cadreur
Avec un cadreur, il est possible
de régler des contours différents
du cône d‘éclairage. Avec des
systèmes d‘illustration composés
d‘un réflecteur et d‘une lentille,
il est possible d‘obtenir des cônes
d‘éclairage aux bords nets ; une
projection floue permet aussi
d‘obtenir des lignes plus douces.
Par les éléments coulissants régla­
bles séparément, il est possible
p. ex. de produire des rectangles
au mur pour accentuer les con­
tours nets des objets.
Application :
Museo Deu, El Vendrell
Museo Ruiz de Luna Talavera,
Toledo
Exposition de Goya, Madrid
Gobo
Le terme de gobo représente un
masque ou un gabarit d‘image,
projeté à l‘aide d‘un projecteur
d‘illustration. Avec des gobos, il
est possible de projeter des ins­
criptions ou des illustrations.
Avec des systèmes d‘illustration
composés d‘un réflecteur et d‘une
lentille, il est possible d‘obtenir
des illustrations nettes ou égale­
ment des lignes plus douces grâce
à une projection floue.
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Accessoires d’éclairage
Application :
Teattri Ravintola,
Finlande
Aragon Pavillon,
Séville
ERCO, Lüdenscheid
373
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
E
L‘intégration de la lumière colorée
ouvre des possibilités intéressan­
tes pour influencer l‘atmosphère
des pièces. Avec une commande
électronique, il est possible d‘obte­
nir un grand nombre de couleurs
et un changement progressif de
couleur dans l‘appareil d‘éclairage. Varychrome
Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage
Mélange de couleurs
374
Edition : 10.01.2008 | Version actuelle sur www.erco.com
Introduction L‘adjectif « varychrome » désigne
chez ERCO les appareils d‘éclairage
qui peuvent modifier dynamique­
ment la couleur de la lumière. Ces
appareils d‘éclairage produisent
systématiquement par commande
électronique des couleurs de
lumière variable, par un mélange
additif des couleurs de base rouge,
vert et bleu (technique RGB). Ils
permettent le réglage progressif
de différentes couleurs de lumière.
Les avantages du mélange des
couleurs au moyen de lampes
colorées sont le fait de renoncer
aux éléments mécaniques com­
plexes et d‘éviter les filtres de
couleur à faible transmission.
Le terme « varychrome » désigne le
mélange des couleurs. Il vient de
l‘adjectif latin « varius », varié et
du nom grec « Chroma », couleur.
E Guide
Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Mélange de couleurs
Varychrome
Technique Les couleurs des lampes fluo­
rescentes peuvent en principe
être choisies librement. Avec des
lampes fluorescentes de couleur
rouge, vert et bleu, il est possible
de mélanger un grand nombre de
couleurs. La saturation et l‘empla­
cement de la couleur des lampes
déterminent la taille et la forme
du triangle de couleur résultant.
Avec des lampes blanc chaud,
blanc neutre et blanc lumière, il
est possible de produire différen­
tes couleurs de lumière blanche.
Les lampes fluorescentes produi­
sent principalement de la lumière
diffuse avec peu de brillance.
LED
Les appareils d‘éclairage avec LED
disposent d‘une saturation de
couleur élevée et produisent ainsi
un grand triangle de couleur. Ce
qui est caractéristique pour les
LED, ce sont le faible flux lumi­
neux, les petites dimensions et la
longue durée de vie.
Lampes fluorescentes

E

Guide
Technique d‘éclairage Valeurs, unités

LED A QT (12V) QT, QPAR TC T HIT HST 20 40 60 80 100 h(lm/W)

Dans la technique d‘éclairage, on utilise une série de valeurs afin de pouvoir représenter quantitativement les propriété des sources lumineuses ou leurs effets d‘éclairage.

Flux lumineux

Rendement lumineux

Intensité lumineuse

661 I
L

Ap

Eclairement

Exposition à la lumière

Luminance

LED A QT (12V) QT, QPAR TC T HIT HST 20 40 60 80 100 Ra

Couleur de la lumière

Rendu des couleurs

Edition : 01.03.2010 | Version actuelle sur www.erco.com

319

E
Flux lumineux

Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités Flux lumineux, rendement lumineux
Le flux lumineux décrit la puis­ sance lumineuse totale fournie par une source lumineuse. Cette puissance de rayonnement peut être systématiquement saisie dans l‘unité Watt comme énergie fournie. L‘effet optique d‘une source lumineuse n‘est cependant pas décrit correctement de cette manière, car le rayonnement fourni est saisi sans faire de diffé­ rence dans l‘ensemble de la plage de fréquence, et que la sensibilité spectrale différente de l‘oeil n‘est ainsi pas prise en compte. En con­ sidérant la sensibilité spectrale de l‘œil, on obtient la valeur Lumen. Un flux de rayonnement de 1 W fourni au maximum de la sensi­ bilité spectrale de l‘œil (diurne, 555 nm) produit un flux lumineux de 683 lm. Par contre, le même flux de rayonnement dans des plages de fréquence de moindre sensibilité conformément à la courbe V (l) produit des flux lumineux plus petits.

1666

16 66 1666

Le flux lumineux F est une mesure pour la puissance lumi­ neuse d‘une source lumineuse. F = lumen (lm)

66 16

66 61
6661
O

61 66

Rendement lumineux

LED A QT (12V) QT, QPAR TC T HIT HST 20
h=F/P h = lm / W

40

60

80

100

h(lm/W)

Le rendement lumineux décrit le rendement d‘une lampe. Il est défini par le rapport entre le flux lumineux fourni en Lumens et la puissance fournie en Watts. La valeur maximale qui pourrait être obtenue théoriquement, avec l‘entière conversion de l‘énergie à 555 nm est de 683 lm/W. Les ren­ dements lumineux effectivement obtenus varient selon la lampe, mais sont cependant nettement inférieurs à cette valeur idéale.

Edition : 01.12.2011 | Version actuelle sur www.erco.com

320

E
Intensité lumineuse

Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités Intensité lumineuse
Définition Une source lumineuse ponctuelle idéale rayonne son flux lumineux de manière homogène dans tou­ tes les directions de la pièce, son intensité lumineuse est la même dans toutes les directions. Dans la pratique, il y a toujours cepen­ dant une répartition irrégulière du flux lumineux dans l‘espace, due en partie à la structure de la lampe, et obtenue en partie par l‘orientation ciblée de l‘appareil d‘éclairage. La candela, l‘unité de l‘intensité lumineuse est l‘unité de base de la technique de l‘éclai­ rage, dont découlent toutes les autres valeurs techniques de l‘éclairage.

L'intensité lumineuse I est la valeur pour le flux lumineux F fourni par angle de la pièce O. I=F/O [I]=lm / sr lm / sr = Candela [cd]

Source lumineuse symétrique de rotation

Dispositif de répartition de l'in­ tensité lumineuse d'une source lumineuse symétrique de rota­ tion. Une coupe dans le plan C à travers ce dispositif de répartition de l'intensité lumineuse donne la courbe de distribution de l'inten­ sité lumineuse.

Représentation La répartition dans l‘espace de l‘intensité lumineuse d‘une source lumineuse constitue un dispo­ sitif de répartition de l‘intensité lumineuse à trois dimensions. La coupe à travers ce dispositif d‘in­ tensité lumineuse donne la cour­ be de distribution de l‘intensité lumineuse, qui décrit la réparti­ tion de l‘intensité lumineuse dans un plan. L‘intensité lumineuse est entrée le plus souvent dans un système de coordonnées polaires, comme la fonction de l‘angle de faisceau. Afin de pouvoir comparer directement la répar­ tition de l‘intensité lumineuse de différentes sources lumineuses, les indications se rapportent res­ pectivement à un flux lumineux de 1000 lm. Avec les appareils d‘éclairage symétriques de rota­ tion, une seule courbe de distri­ bution de l‘intensité lumineuse suffit pour décrire l‘appareil d‘éclairage, les appareils d‘éclai­ rage symétriques à l‘axe nécessi­ tent deux courbes, qui cependant sont le plus souvent représentées dans un seul diagramme.

Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com

321

E
Appareil d‘éclairage symétrique à l‘axe

Guide
Technique d‘éclairage | Valeurs, unités Intensité lumineuse

Dispositif de répartition de l'intensité lumineuse et courbe de répartition de l'intensité lumineuse (plans C 0/180° et C 90/270°) d'un appareil d'éclai­ rage symétrique à l'axe. Angle de faisceau

Courbe de répartition de l'in­ tensité lumineuse normalisée à 1000 lm, représentée en coor­ données polaires. La plage de l'angle dans laquelle l'intensité lumineuse maximale l‘ baisse à l‘/2, désigne l'angle de faisceau β. L'angle cut­off α complète l'angle de faisceau limite YG à 90°.

Edition : 20.03.2007 | Version actuelle sur www.erco.com

322

L‘éclaire­ ment n‘est pas lié à une surface réelle. unités Eclairement L‘éclairement est une valeur pour la densité de flux lumineux sur une surface.com 323 . L'éclairement horizontal moyen L‘éclairement horizontale moyen est calculé à partir du flux lumi­ neux F. L‘éclairement peut être déduit de l‘intensité lumineuse. Em = F A L'éclairement à un point L‘éclairement à un point Ep est calculé à partir de l‘intensité lumineuse l et de la distance a entre la source lumineuse et le point observé.03.2007 | Version actuelle sur www. il peut être déterminé à n‘importe quel endroit de la pièce.E Eclairement Guide Technique d‘éclairage | Valeurs. L‘éclai­ rement diminue avec le carré de la distance jusqu‘à la source lumineuse (loi de la distance photométrique). E p = I2 a [Ep] = lx [I] = cd [a] = m Edition : 20.erco. Eclairement E valeur du flux lumineux incident par unité de surface A L'éclairement horizontal Eclairement horizontale Eh et éclairement vertical Ev à l‘inté­ rieur. qui tombe sur la surface A observée. Il est défini par le rapport entre le flux lumineux tombant sur une surface et la taille de cette surface.

les conditions de contrastes envi­ ronnantes et la teneur en infor­ mations de la surface vue.03. La luminance d'une surface éclai­ rée à réfléchissement diffus est proportionnelle à l'éclairement et au degré de réfléchissement de la surface. la luminance décrit la lumière qui part de cette surface. Mais la lumière peut aussi être réfléchie ou transmise par la sur­ face. ex. L = I / Ap [L] = cd / qm Tandis que l‘éclairement saisit le flux lumineux arrivant sur une surface. R2 / p [L] = cd / qm [E] = lx Edition : 20.2007 | Version actuelle sur www. l‘im­ pression de luminosité effective est cependant influencée encore par l‘état d‘adaptation de l‘oeil. la luminance peut être calculée à partir de l‘éclairement et du degré de réfléchissement ou de transmission. Luminance La luminance L d'une surface autoluminescente résulte du rap­ port de l'intensité lumineuse I et de sa surface projetée Ap. dans des musées. R1 / p L2 = Ev . La luminosité corréle avec la luminance . lumi­ nance des lampes et des appareils d‘éclairage). La lumière peut provenir de la surface elle­même (p. L‘exposition à la lumière joue surtout un rôle important pour le calcul de la résistance à la lumière des objets exposés. La luminance est ici définie comme le rapport de l‘in­ tensité lumineuse et de la surface projetée verticalement à la direc­ tion de rayonnement sur le plan.E Exposition à la lumière Guide Technique d‘éclairage | Valeurs. L1 = Eh . p.erco.com 324 . ex. Pour les matériaux à réflé­ chissement (mats) diffusé et pour ceux à transmission (opaque) diffusée. unités Exposition à la lumière. avec laquelle une surface est éclairée. luminance L‘exposition à la lumière est le produit de l‘intensité lumineuse et de la durée d‘exposition.

tous les mélanges de deux couleurs se trouvent également sur une droite entre les emplacements de couleur respectifs. nw (5) et tw (6).com 325 . La couleur est définie par l‘empla­ cement de la couleur spectrale et par la saturation. pour les couleurs de lumière blanches.03. la température de couleur la plus proche est indiquée. La structure du diagramme donne une surface de couleurs qui regroupe toutes les couleurs réelles. Température de couleur la plus proche La courbe achromatique contient les emplacements des couleurs du rayonnement achromatique de toutes les températures. comme l‘emplacement de la cou­ leur dans le système de valence des normes. Comme l‘emplacement de la couleur d‘une source lumineuse se trouve sou­ vent à proximité de la courbe. Courbe achromatique avec sources lumineuses typiques Extrait de la surface de couleur avec la courbe achromatique et les emplacements de couleur des types de lumière normalisés A (lumière de lampe à incandes­ cence) et D 65 (lumière du jour) ainsi que les emplacements de couleur des sources lumineuses typiques : flamme de bougie (1). il y a le point de la moindre saturation appelé blanc ou point achroma­ tique. en partant de la courbe d‘un projec­ teur achromatique. A l‘intérieur de la surface. par une température de couleur la plus proche. blanc neutre (nw) et blanc lumière du jour (tw). la tempé­ rature de couleur la plus proche correspond à peu près à la tempé­ rature effective du filament de la lampe. Les plages indiquées sont celles des couleurs de lumière blanc chaud (ww). Sur les lampes à décharge. Avec les projecteurs thermique. Courbe achromatique avec faisceau de droites Extrait de la surface de couleur avec la courbe achromatique et le faisceau de droites des emplacements de couleurs de la température de couleur la plus proche entre 1600 et 10000 K. il est aussi pos­ sible de caractériser des couleurs de lumière qui ne sont pas sur cette courbe.erco. lampe halogène à incandescence (3). A l‘aide de celles­ci. La surface de la couleur est entourée par une courbe sur laquelle il y a les emplacements des couleurs spectrales entièrement saturées. lampes fluorescentes ww (4). Avec le système de valen­ ce des normes CIE. lampe à incandescence (2).E Système CIE Guide Technique d‘éclairage | Valeurs. Tous les niveaux de satura­ tion d‘une couleur peuvent être trouvés sur la droite entre le point achromatique et l‘emplacement de couleur .2007 | Version actuelle sur www. et représentée dans un diagramme continu à deux dimensions. un faisceau de droites de températures de cou­ leur les plus proches est inscrit. unités Couleur de la lumière La couleur de la lumière est la couleur donnée par une lampe. La couleur de la lumière peut être indiquée par des coordonnées xy. également comme la température de la cou­ leur TF. Edition : 20. la couleur de la lumière est calculée à partir de la composition spectrale.

34 0.26 0. la plage blanc neutre (nw) entre 4000 et 5000 K. et la plage blanc lumière du jour (tw) avec les températures de couleurs les plus proches inférieures à 5000 K. unités Couleur de la lumière y Blanc chaud Pour les couleurs de lumière blanches.50 Température de couleur la plus proche T des sources lumineuses typiques Light source Candle Carbon filament lamp Incandescent lamp Fluorescent lamps Moonlight Sunlight Daylight (sunshine.40 0. blue sky) Overcast sky Clear blue sky T (K) 1900–1950 2100 2 700–2 900 2 800–7 500 4100 5 000–6 000 5 800–6 500 6 400–6 900 10 000–26 000 Edition : 01.2010 | Version actuelle sur www.42 0.30 0.E Groupes principaux températures des couleurs Guide Technique d‘éclairage | Valeurs. il existe en plus une répartition dans trois groupes principaux : la plage blanc chaud (ww) avec les températures de couleurs les plus proches inférieures à 4000 K.03.26 y 4000 k nw dw 5000 k 0. 0.erco.42 0.50 Blanc neutre dw 5000 k x 0.30 0. Les mêmes couleurs de lumière peuvent avoir des répartitions spectrales différentes et un rendu des couleurs en conséquence différent.50 0.com 326 .30 y 0.34 0.34 0.40 ww Blanc lumière du jour x 0.42 0.26 4000 k nw dw 5000 k ww 0.40 4000 k nw ww x 0.

Edition : 01. le niveau du rendu des couleurs. Les spectres de lignes en général. La qualité du rendu des couleurs ainsi calculée est exprimée en indices du rendu des couleurs.erco. sous forme de valeur moyenne. Les spectres de plusieurs lignes sont composés de différents spectres de lignes et améliorent le rendu des couleurs. ainsi que sous un éclairage de référen­ ce. La source lumineuse de référence est une source lumineuse comparable avec un spectre continu.E Rendu des couleurs Guide Technique d‘éclairage | Valeurs. que ce soit un projecteur thermique avec une température de couleur com­ parable ou la lumière du jour. Les spectres de lumière linéaires donnent un bon rendu des cou­ leurs.com 327 . tel qu‘il existe sous la lumière d‘une lampe à incandes­ cence ou à la lumière du jour.2011 | Version actuelle sur www. Des valeurs inférieures définissent un rendu des couleurs plus mauvais. un plus mauvais. unités Rendu des couleurs Le rendu des couleurs désigne la qualité du rendu de couleurs sous un éclairage donné. Indice du rendu des couleurs LED A QT (12V) QT. L‘indice maximum de 100 signifie le rendu des cou­ leurs idéal.­à­d. QPAR TC T HIT HST 20 Plage de l‘indice du rendu des couleurs Ra avec différents types de lampes 40 60 80 100 Ra Pour définir le rendu des couleurs d‘une source lumineuse. qu‘au rendu des différentes couleurs. Le degré de la dénaturation des couleurs est indiqué par l‘indice du rendu des couleurs Ra. et mis en relation entre eux. les effets de lumière d‘une échelle de huit couleurs sont calculés sous un type d‘éclairage à estimer. qui peuvent se reporter aussi bien au rendu des couleurs général (Ra). c.12.

erco.2007 | Version actuelle sur www. La gam­ me va des projecteurs thermiques aux projecteurs à base de semi­ conducteurs.05. Projecteur électro­ luminescent Edition : 20.com 328 . modélisation et efficience de l‘énergie. rendu des couleurs.E Guide Technique d‘éclairage Lampes Lampes en général Projecteurs thermiques Lampes à décharge Les connaissances techniques sur les lampes permettent de faire le bon choix au niveau brillance.

com 329 . les lampes à vapeur de sodium blanc ainsi que les lampes aux halogénures métalliques. qui se distinguent par différents procé­ dés de transformation de l‘éner­ gie électrique en lumière. Les troisième groupe comprend les projecteurs à base de semi­con­ ducteurs avec les LED. Le deuxième groupe comprend les lampes à décharge avec une grande gamme de sources lumineuses. tou­ tes les formes de lampes fluores­ centes.05. ex. Un groupe comprend les projecteurs thermiques avec les lampes à incandescence et lampes halogè­ nes à incandescence.2007 | Version actuelle sur www. Edition : 20.E Guide Technique d‘éclairage | Lampes Lampes en général Sommaire des lampes Désignation des lampes Les sources lumineuses électri­ ques peuvent être divisées en trois groupes principaux.erco. p.

QPAR 80-1000 145022000 22 ww 3000 1a 100 2000 + + + TC 9-55 600-4800 78 ww.E Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes en général Sommaire des lampes LED Lamp power P (W) Luminous flux (lm) Luminous efficacy max. nw. nw 3000-4200 1b 81-90 50 ww 2550 1b 83 5000-15000 10000 + + - Edition : 01.12.com 330 . dw 2700-6500 1b 80-82 1200013000 + + T 24-54 1750-4450 90 ww. nw.2011 | Version actuelle sur www. (lm/W) Light colour Colour temperature TF (K) Colour rendition index Ra Colour rendition index Ra Service life t (h) Dimming behavior Brilliance Start up behavior 2.2-54 145-3480 80 various 1700-10000 1b 80-90 50000 + + + A 100 1380 15 ww 2700 1a 100 1000 + + + QT (12V) 20-100 320-2200 22 ww 3000 1a 100 4000 + + + QT.erco. dw 2700-6500 1b 89 18000-20000 + + HIT 20-400 HST 50-100 1800-35000 2400-4900 111 ww.

La 2ème lettre indique la matière de l‘ampoule.05. Les abréviations qui désignent des versions spéciales sont séparées du code par un trait d‘union. Code des lettres La 1ère lettre indique le mode de production de la lumière. et le type de gaz pour les lampes à décharge. Les lettres entre parenthèses ne sont pas utilisées dans la pratique. ce qui donne les abréviations à droite.E Abréviations Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes en général Désignation des lampes Abréviations standard pour les lampes dans le guide.erco. Edition : 20.com 331 . La 3ème lettre ou combinaison de lettres indique la forme de l‘am­ poule.2007 | Version actuelle sur www. pour les lampes à incandescence.

com 332 . Avec la température croissante.05. un rendu des couleurs et une brillance excel­ lents comme source de lumière ponctuelle sont leurs propriétés caractéristiques.2007 | Version actuelle sur www.erco. le spectre de la lumière passe de la chaleur rouge du filament à la lumière blanche chaude. Lampes halogènes à réflecteur Edition : 20.E Guide Technique d‘éclairage | Lampes Projecteurs thermiques Lampes à incandes­ cence standard Lampes R et PAR Lampes halogènes Les projecteurs thermiques pro­ duisent la lumière par un filament métallique incandescent. Une faible tem­ pérature de couleur.

leur ampoule peut être transparente. Modèles Les lampes à incandescence sont des lampes standard disponibles avec de nombreuses formes. Elle est considérée comme chaude.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. par contre très peu de rayonnement ultraviolet.40 x 0. Les lampes à incandescence sont graduables sans problèmes.34 0. il y a beaucoup de rayons de chaleur. Le maximum du rayonnement se trouve dans la plage infrarouge. mate ou opale.erco. La lumière est diffusée dans toutes les directions. Lors de la gradation. Physique 0.2010 | Version actuelle sur www. Le courant électrique rend incandescent un filament métallique. Le spectre continu de la lampe à incandescence permet un rendu des couleurs excellent. Par rapport à la partie visible. elle produit de la brillance. le spectre lumineux passe par la température qui diminue.42 0. Les inconvénients de la lampe à incandescence sont son rendement lumineux faible et sa durée de vie nominale relativement courte. Le spectre continu de la lampe à incandescence permet un rendu des couleurs excellent.com 333 .30 0. Température de la couleur 100 F(%) 80 60 40 20 2100 K 2000 K 2500 K 2400 K 2300 K 2200 K 2800 K 2700 K 2600 K 20 40 60 80 U/Un (%) 100 Gradation des lampes à incandescence Flux lumineux relatif F et température de couleur suivant la tension relative U/Un. dans la plage des longueurs d‘ondes plus longues – la lumière blanche chaude de la lampe à incandescence devient rouge par le filament. Elles ne nécessitent pas d‘appareils supplémen100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm taires. La diminution de la tension entraîne une diminution surproportionnelle du flux lumineux.50 Répartition spectrale relative La lampe standard est un projecteur thermique. c‘est la faible température de couleur. Edition : 01.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques Lampes à incandescence standard Ce qui est caractéristique pour la lampe standard. En tant que source de lumière ponctuelle avec une luminance élevée.03. Une partie de l‘énergie du rayonnement est visible sous forme de lumière.

il y a beaucoup de rayons de chaleur. elle produit de la brillance. le spectre lumineux passe par la température qui diminue. Le spectre continu de la lampe à incandescence permet un rendu des couleurs excellent. Une partie de l‘énergie du rayonnement est visible sous forme de lumière. Par rapport à la partie visible. Elle est considérée comme chaude. Température de la couleur 100 F(%) 80 60 40 20 2100 K 2000 K 2500 K 2400 K 2300 K 2200 K 2800 K 2700 K 2600 K 20 40 60 80 U/Un (%) 100 Gradation des lampes à incandescence Flux lumineux relatif F et température de couleur suivant la tension relative U/Un. Les lampes PAR sont en verre pressé.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques Lampes R et PAR Ce qui est caractéristique pour des lampes à réflecteur et des lampes PAR.com 334 . par contre très peu de rayonnement ultraviolet. Le courant électrique rend incandescent un filament métallique. Dans un sous-groupe des lampes PAR. A droite : Lampe à réflecteur avec ampoule en verre pressé et réflecteur parabolique performant Edition : 01. orientent la lumière par leurs formes et une argenture partielle appliquée à l‘intérieur.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. La contrainte thermique des objets exposés peut ainsi être réduite de moitié environ. afin d‘obtenir une grande résistance aux changements de température et une exactitude de forme élevée. Le réflecteur parabolique existe avec différents demiangles de diffusion et atteint un angle de faisceau défini. Physique 0. dans la plage des longueurs d‘ondes plus longues – la lumière blanche chaude de la lampe à incandescence devient rouge par le filament.2010 | Version actuelle sur www. Les inconvénients de la lampe à incandescence sont son rendement lumineux faible et sa durée de vie nominale relativement courte. les lampes dichroïques. Lors de la gradation. Le spectre continu de la lampe à incandescence permet un rendu des couleurs excellent.03. En tant que source de lumière ponctuelle avec une luminance élevée.30 0. mais laissent passer une grande partie des rayons de chaleur.erco. une argenture dichroïque est utilisée. Les lampes à incandescence sont graduables sans problèmes.40 x 0. Les réflecteurs dichroïques concentrent la lumière visible. La diminution de la tension entraîne une diminution surproportionnelle du flux lumineux. Modèles Les lampes R (réflecteur) sont soufflées en verre souple.42 0. A gauche : Lampe à réflecteur avec ampoule en verre souple et réflecteur ellipsoïde avec puissance moyenne de concentration. Elles ne nécessitent 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm pas d‘appareils supplémentaires.34 0. c‘est la faible température de couleur. Le maximum du rayonnement se trouve dans la plage infrarouge.50 Répartition spectrale relative La lampe à incandescence est un projecteur thermique.

50 Répartition spectrale relative Les halogènes dans le gaz réduisent la perte de matière du filament par évaporation et augmentent la capacité de la lampe. Elles ont le plus souvent des douilles spéciales.40 x 0. Cette lampe permet des appareils d‘éclairage compacts et une concentration très étroite de la lumière.com 335 . Le tungstène évaporé se lie à l‘halogène et donne une halogénure métallique. ces lampes ne sont autorisées que dans les appareils avec recouvrement de protection. Le rende100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm ment lumineux et la durée de vie des lampes halogènes sont supérieurs à ceux des lampes à incandescence traditionnelles. Modèles De gauche à droite : Lampe halogène pour tension nominale avec culot de lampe E27 et ampoule enveloppante. Les lampes halogènes basse tension sont homologuées pour tous les appareils d‘éclairage correspondants.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques Lampes halogènes Par rapport à la lampe à incandescence traditionnelle. le rendu des couleurs est excellent. La lampe halogène produit un spectre continu et fournit un excellent rendu des couleurs. il y a beaucoup de rayons de chaleur. Les possibilités d‘orientation particulièrement bonnes de la lumière produisent la brillance. cependant les lampes halogènes basse tension fonctionnent avec des transformateurs. Sa couleur de lumière est dans le blanc chaud. et fonctionnent avec des transformateurs. La forme compacte de la lampe permet en plus d‘une augmentation de la température. avec de petites dimensions. aussi une augmentation de la pression du gaz. Par rapport à la partie visible. et est ramené au filament. le spectre lumineux passe dans la plage des longueurs d‘ondes plus courtes – le rouge du filament devient la lumière blanche chaude de la lampe à incandescence. Température de la couleur 100 F(%) 80 60 40 20 2100 K 2000 K 2500 K 2400 K 2300 K 2200 K 2800 K 2700 K 2600 K 20 40 60 80 U/Un (%) 100 Gradation des lampes à incandescence Flux lumineux relatif F et température de couleur suivant la tension relative U/Un. Physique 0. par contre très peu de rayonnement ultraviolet.34 0. Les avantages des modèles très basse tension viennent du flux lumineux amélioré pendant toute la durée de vie. avec douille à baïonnette.2010 | Version actuelle sur www.erco. Les lampes diffusent la lumière dans toutes les directions. avec douille double.42 0. Sans technique basse tension. Edition : 01.03.30 0. Certaines sont munies d‘une douille vissée et d‘une enveloppe en verre extérieure supplémentaire et peuvent être utilisées comme des lampes à incandescence traditionnelles. Lampe halogène basse tension avec filament axial Les lampes halogènes existent pour le fonctionnement avec la tension secteur. Avec le spectre continu. la lampe halogène à incandescence donne de la lumière plus blanche. Les lampes halogènes peuvent être réglées sans problèmes par gradateurs et ne nécessitent pas de ballasts supplémentaires .26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. Les lampes halogènes très basse tension sont disponibles pour différentes tensions et dans des formes différentes. La diminution de la tension entraîne une diminution surproportionnelle du flux lumineux. Sa forme compacte fait de la lampe halogène à incandescence une source ponctuelle idéale. Les avantages des lampes halogènes très basse tension viennent surtout du flux lumineux important. qui réduit la vitesse d‘évaporation du tungstène. Avec la température croissante.

30 0. avec réflecteur en aluminium pour une plus grande puissance.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. Avec la température croissante. Les lampes halogènes à réflecteur peuvent être réglées sans problèmes par gradateurs et ne nécessitent pas de ballasts supplémentaires . et fonctionnent avec des transformateurs. il y a beaucoup de rayons de chaleur. Les lampes avec réflecteurs dichroïques permettent une contrainte thermique plus faible des objets exposés. Les lampes avec verre de recouvrement intégré peuvent être utilisées dans les appareils d‘éclairage ouverts. cependant les lampes halogènes basse tension fonctionnent avec des transformateurs. A droite : Lampe halogène à réflecteur parabolique Les lampes halogènes à réflecteurs existent pour le fonctionnement avec la tension secteur. Certaines sont munies d‘une douille vissée et d‘une enveloppe en verre extérieure supplémentaire et peuvent être utilisées comme des lampes à incandescence traditionnelles. qui réduit la vitesse d‘évaporation du tungstène. Physique 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0. Par rapport à la partie Température de la couleur visible. Les lampes halogènes à réflecteurs très basse tension sont disponibles pour différentes tensions et dans des for- mes différentes.erco.2010 | Version actuelle sur www. 100 F(%) 80 60 40 20 2100 K 2000 K 2500 K 2400 K 2300 K 2200 K 2800 K 2700 K 2600 K 20 40 60 80 U/Un (%) 100 Gradation des lampes à incandescence Flux lumineux relatif F et température de couleur suivant la tension relative U/Un. Elles sont disponibles avec différents demi-angles de diffusion.40 x 0.34 0. La lampe halogène à réflecteur parabolique réunit les avantages de la technique halogène avec ceux de la technologie des lampes PAR. Edition : 01. Le rendement lumineux et durée de vie des lampes halogènes à réflecteurs sont supérieurs à ceux des lampes à incandescence traditionnelles.42 0.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteurs thermiques Lampes halogènes à réflecteur Par rapport à la lampe à incandescence traditionnelle. La lampe halogène à réflecteur produit un spectre continu et fournit un excellent rendu des couleurs. Le tungstène évaporé se lie à l‘halogène et donne une halogénure métallique. Les possibilités d‘orientation particulièrement bonnes de la lumière produisent la brillance. et est ramené au filament. La diminution de la tension entraîne une diminution surproportionnelle du flux lumineux.03.50 Répartition spectrale relative Les halogènes dans le gaz réduisent la perte de matière du filament par évaporation et augmentent la capacité de la lampe. Modèles Lampe halogène très basse tension avec culot à broche et réflecteur dichroïque en verre. avec de petites dimensions. La forme compacte de la lampe permet en plus d‘une augmentation de la température. la lampe halogène à Réflecteur donne de la lumière plus blanche. Sa couleur de lumière est dans le blanc chaud. Les modèles avec réflecteurs dichroïques diffusent la chaleur par le côté et diminuent la contrainte thermique dans le faisceau.com 336 . Cette lampe permet des appareils d‘éclairage compacts et une concentration très étroite de la lumière. le rendu des couleurs est excellent. Elles ont le plus souvent des douilles spéciales. Avec le spectre continu. Des réflecteurs à faisceaux lumineux étroits ou larges sont disponibles. par contre très peu de rayonnement ultraviolet. aussi une augmentation de la pression du gaz. Les avantages des lampes halogènes à réflecteur très basse tension viennent surtout du flux lumineux important. Sa forme compacte fait de la lampe halogène à réflecteur une source ponctuelle idéale. le spectre lumineux passe dans la plage des longueurs d‘ondes plus courtes – le rouge du filament devient la lumière blanche chaude de la lampe à incandescence.

03. on distingue p.2010 | Version actuelle sur www. Le groupe des lampes à décharge est lui-même divisé en lampes basse pression et en lampes haute pression.E Guide Technique d‘éclairage | Lampes Lampes à décharge Lampes fluorescentes Lampes fluorescentes compactes Lampes aux halogénures métalliques Les lampes à décharge regroupent les sources lumineuses dont la production de lumière ne vient pas ou pas seulement de la température des matériaux. Selon le type. l‘électroluminescence.erco. Lampes à vapeur de sodium blanc Edition : 01. La production de la lumière se fait principalement par des processus chimiques ou électriques.com 337 . la photoluminescence. ex.

Le rendu des couleurs des lampes fluorescentes Edition : 01. Des rendements lumineux plus élevés entraînent eux une détérioration du rendu des couleurs. 338 . la couleur de la lumière se trouve dans la plage blanc chaud. Elles s‘allument immédiatement et atteignent rapidement leur flux lumineux définitif.30 0. il faut des amorceurs et des ballasts.42 0. les lampes fluorescentes peuvent être réglées par un gradateur. La vapeur de mercure produit après excitation des rayons ultraviolets.34 0. Le spectre discontinu des lampes fluorescentes possède des propriétés de rendu des couleurs plus mauvaises que les lampes à incandescence avec un spectre continu. Les lampes fluorescentes se distinguent par un rendement lumineux élevé et une longue durée de vie. la lumière est diffusée par une grande surface et produit principalement de la lumière diffuse avec peu de brillance.com peut être amélioré au détriment du rendement lumineux. Selon le ballast. Les substances fluorescentes sur la face intérieure du tube de décharge transforment les rayons ultraviolets par la fluorescence en lumière visible. Les couleurs de la lumière des lampes fluorescentes sont blanc chaud.50 Répartition spectrale relative Température de la couleur blanc chaud La lampe fluorescente est une lampe à décharge basse pression qui fonctionne avec de la vapeur de mercure.2010 | Version actuelle sur www.erco. Une impulsion de tension entraîne l‘allumage de la lampe. Physique 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes fluorescentes Avec les lampes fluorescentes.03. Les électrons de l‘atome de mercure 6 (4) sont excités et produisent des rayons UV (5). blanc neutre ou blanc lumière du jour. blanc neutre et blanc lumière du jour. elles peuvent être rallumées immédiatement. Pour le fonctionnement des lampes fluorescentes. Selon la part des différentes substances fluorescentes. Technique 7 4 1 2 5 3 Les électrons (2) qui partent de l‘électrode (1) rencontrent les atomes de mercure (3).40 x 0. Après des coupures de courant. Le gaz contenu est un gaz rare qui facilite l‘allumage et contrôle la décharge.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. Les rayons UV sont transformés dans le revêtement fluorescent (6) en lumière visible (7).

40 ww x 0.30 0. Il existe des lampes fluorescentes aux formes spéciales en U ou en anneau.42 0.50 Répartition spectrale relative Température de la couleur blanc neutre 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.34 0.42 0.30 0. 36W. 58W T16 14W.2010 | Version actuelle sur www.26 4000 k nw dw 5000 k ww 0.40 x 0.com 339 .erco.34 0. T26 18W. et le flux lumineux dépend de la longueur de la lampe. 54W Edition : 01.50 Répartition spectrale relative Température de la couleur blanc lumière du jour Modèles Les lampes fluorescentes en formes de tubes. 35W.26 y 4000 k nw dw 5000 k 0.E Physique Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes fluorescentes y 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.03.

Des rendements lumineux plus élevés entraînent eux une détérioration du rendu des couleurs. La vapeur de mercure produit après excitation des rayons ultraviolets. Les substances fluorescentes sur la face intérieure du tube de décharge transforment les rayons ultraviolets par la fluorescence en lumière visible. surtout un rendement lumineux élevé et une longue durée de vie. Le spectre discontinu des lampes fluorescentes possède des propriétés de rendu des couleurs plus mauvaises que les lampes à incandescence avec un spectre continu. Edition : 01. Le rendu des couleurs des lampes fluorescentes peut être amélioré au détriment du rendement lumineux. Elles possèdent systématiquement les mêmes propriétés que les lampes fluorescentes conventionnelles.2010 | Version actuelle sur www. Le volume relativement petit du tube de décharge peut produire une lumière concentrée avec le réflecteur d‘un appareil d‘éclairage. Les lampes fluorescentes compactes avec amorceur intégré ne peuvent pas être réglées avec un gradateur. cependant il existe des modèles avec amorceur externe.03. blanc neutre ou blanc lumière du jour. Le gaz contenu est un gaz rare qui facilite l‘allumage et contrôle la décharge. Selon la part des différentes substances fluorescentes.erco.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes fluorescentes compactes Avec les tubes de décharge coudés. Physique La lampe fluorescente est une lampe à décharge basse pression qui fonctionne avec de la vapeur de mercure. la couleur de la lumière se trouve dans la plage blanc chaud. qui permettent le fonctionnement avec des ballasts électroniques et des gradateurs. Une impulsion de tension entraîne l‘allumage de la lampe. les lampes fluorescentes compactes sont plus courtes que les lampes fluorescentes traditionnelles.com 340 .

26W.40 x 0.E Physique Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes fluorescentes compactes y 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.42 0. 7W.40 x 0. 24W. 18W. 40/55W Les lampes fluorescentes compactes existent surtout en forme de tubes.34 0.erco. 13W. il existe aussi des lampes fluorescentes compactes avec amorceur et ballast intégrés.03. 26W TC-T 18W.30 0.com 341 . Edition : 01. 36W. il faut des amorceurs et des ballasts .30 0.2010 | Version actuelle sur www. Elles sont munies d‘une douille vissée et peuvent être utilisées comme des lampes à incandescence. 42W TC-L 18W. 9W. 11W TC-D 10W.50 Répartition spectrale relative Température de la couleur blanc chaud 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0.50 Répartition spectrale relative Température de la couleur blanc neutre Modèles TC 5W. En plus de ces formes standard. sur les lampes bipolaires.34 0. Pour leur fonctionnement. l‘amorceur est intégré dans la douille.26 4000 k nw dw 5000 k ww 0.42 0.

La lumière peut être bien dirigée optiquement. leur durée de vie nominale est élevée. Le rendu des couleurs n‘est pas constant. Elles nécessitent un temps d‘allumage de quelques minutes et une phase de refroidissement plus longue avant le rallumage. blanc neutre et blanc lumière du jour et ne peuvent pas être réglées par un gradateur.50 Répartition spectrale relative Température de la couleur blanc chaud La structure et le fonctionnement des lampes aux halogénures métal100 % liques sont comparables à ceux des lampes à vapeur de mercure.34 0. Les lampes aux halogénures métalliques ont besoin pour fonctionner d‘amorceurs et de ballasts.com 342 .E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes aux halogénures métalliques Les lampes aux halogénures métalliques possèdent un rendement lumineux excellent avec en même temps un bon rendu des couleurs . Avec 20 les combinaisons métalliques. Elles représentent une source lumineuse compacte.34 0. on obtient un rendu des couleurs amélioré.50 Température de la couleur blanc neutre Edition : 01. blanc neutre et blanc lumière du jour.30 0. 80 Celles-ci ont en plus un mélange 60 d‘halogénures métalliques.26 600 700 800 nm y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. les lampes avec brûleurs céramiques disposent d‘un rendement lumineux plus élevé et d‘un meilleur rendu des couleurs par la température de service plus élevée. le rallumage immédiat est possible avec des amorceurs spéciaux ou un ballast électronique. 0.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0.40 x 0. 400 500 300 Les lampes aux halogénures métalliques sont disponibles dans Répartition spectrale relative les couleurs blanc chaud. Physique 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.42 0. En plus d‘une augmentation du ren40 dement lumineux.2010 | Version actuelle sur www. il est possible de produire un spec0 tre multilinéaire presque continu.42 0.03.30 0. En comparaison avec la technique quartz.40 x 0.erco. Avec certains modèles. Les lampes aux halogénures métalliques sont disponibles dans les couleurs de lumière blanc chaud.

2010 | Version actuelle sur www. de lampes elliptiques et de lampes à réflecteur. Lampes aux halogénures métalliques avec un seul culot (HIT).erco.03. Les lampes aux halogénures métalliques à réflecteur réunissent la technologie des lampes aux halogénures métalliques et celle des lampes PAR.E Modèles Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes aux halogénures métalliques Les lampes aux halogénures métalliques sont disponibles sous forme de lampes tubulaires avec un ou deux culots.com 343 . deux culots (HIT-DE) et Lampes aux halogénures métalliques à réflecteur (HIPAR) Edition : 01.

Il y a aussi des lampes compactes en formes de tubes avec deux culots.50 La structure et le fonctionnement Répartition spectrale relative des lampes à vapeur de sodium blanc à haute pression sont comparables à ceux des lampes à vapeur de mercure. qui permettent un rallumage immédiat. Avec une pression suffisamment élevée. Edition : 01.34 0. Avec certains modèles.2010 | Version actuelle sur www.03.42 0. Une partie des lampes à vapeur de sodium blanc à haute pression possède une enveloppe extérieure recouverte. Elles nécessitent un temps d‘allumage de quelques minutes et une phase de refroidissement avant le rallumage. cela donne un spectre presque continu avec une lumière jaunâtre à blanc chaud avec un rendu des couleurs allant de moyen à bon.40 x 0. Ce revêtement sert uniquement à baisser la luminance de la lampe et à produire un rayonnement plus diffus. Les lampes sont remplies de gaz rares et d‘un amalgame de sodium de mercure. Physique 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 0.erco. Température de la couleur Modèles Les lampes à vapeur de sodium blanc à haute pression existent en lampes transparentes en forme de tubes et en lampes recouvertes en forme ellipsoïde.26 y 4000 k nw dw 5000 k ww 0. Leur durée de vie nominale est élevée.30 0. la part de gaz rare et de mercure sert à l‘allumage et à la stabilisation de la décharge.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Lampes à décharge Lampes à vapeur de sodium blanc Les lampes à vapeur de sodium blanc à haute pression possèdent un rendement lumineux excellent. et qui représentent une source lumineuse particulièrement compacte. il ne possède pas de substances fluorescentes. le rallumage immédiat est possible avec des amorceurs spéciaux ou un ballast électronique. Les lampes à vapeur de sodium blanc à haute pression fonctionnent avec un ballast et un amorceur.com 344 . Le rendu des couleurs va de moyen à bon.

erco.03.com 345 .E Guide Technique d‘éclairage | Lampes Projecteur électroluminescent LED Avec les projecteurs électroluminescents. est leur spectre à bande étroite. les LED. Edition : 01.2010 | Version actuelle sur www. Ces diodes se distinguent par leur petite taille. leur très longue durée de vie et leur faible consommation d’énergie. leur saturation élevée. l’énergie électrique produit un rayonnement visible. La caractéristique des diodes électroluminescentes.

leur rayonnement résulte de la recombinaison de paires de porteurs de charge dans un semi-conducteur. vert et bleu LED de couleur La zone spectrale générée par les LED est à bande étroite. Cette classification des LED est appelée « sélection ». leur température de couleur reste constante.E Caractéristiques Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteur électroluminescent LED Les diodes électroluminescentes (LED en anglais) se distinguent par une très longue durée de vie. les LED présentent une saturation supérieure. 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Diagramme chromatique de la CIE avec emplacement de la couleur des LED de couleur rouge. Les fabricants classent les LED en fonction de leur flux lumineux et de la longueur d’onde dominante.03. Physique Une tension étant appliquée à la cathode et à l’anode. Une bonne dissipation de la chaleur est donc essentielle. la couleur de la lumière reste constante. Pour une puissance installée identique. vert et bleu Répartition spectrale relative : LED de couleur rouge. Le développement des LED s’oriente actuellement vers des modèles plus compacts.erco.2010 | Version actuelle sur www. À bande étroite. La réduction des tolérances de couleur induites est aussi un objectif. les LED sont la garantie d’un temps de fonctionnement important. la puissance de la LED décroît. Généralités Les LED sont des diodes à base de semi-conducteurs et appartiennent aux projecteurs électroluminescents. Edition : 01. La longueur d’onde de la lumière émise dépend de la matière du semi-conducteur. De la composition du semi-conducteur dépend le spectre lumineux émis. autorisant la programmation de scènes d’éclairage dynamiques courtes. L’encapsulation en matière synthétique de la diode tient lieu à la fois de protection et de lentille. La longueur d’onde dominante détermine l’emplacement de la couleur de la diode. un flux lumineux accru. la LED émet de la lumière de la couche de barrage. En cas de gradation. Pour une intensité lumineuse moindre. Assorties d’une durée de vie moyenne de 50 000 heures. un meilleur rendement lumineux et une fabrication moins onéreuse. La source de rayonnement ponctuelle permet une orientation précise de la lumière. avec un intervalle de bande correspondant. leur résistance aux chocs et une faible consommation d’énergie. Par rapport aux lampes fluorescentes colorées. les faisceaux lumineux des LED de couleur ne sont pas uniformes. Il convient également d’éviter toute exposition directe au soleil et un montage près d’autres sources de chaleur. Les électrons modifient leur niveau énergétique et émettent des photons via la recombinaison à la jonction PN.com 346 . et leur attribuent un code « BIN » et une qualité. Elles ne présentent aucun retard Cathode p-layer Active region n-layer Substrate Anode à l’allumage et réagissent immédiatement à toute commande. Les LED dédiées à l’éclairage ne produisent aucun rayon UV ou IR. Une connexion en réseau nécessite des ballasts adaptés au courant de service. À mesure que la température augmente.

vertes et bleues. On a donc recourt actuellement à deux techniques : le mélange des couleurs RVB et la conversion de la luminance. LED COB La technologie COB (Chip on Board – sur circuit imprimé) place la puce directement sur un circuit imprimé sans aucun boîtier spécifique. LED COB Edition : 01. de 2 500K à 8 000K. 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Répartition spectrale relative : LED RVB 100 % 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Répartition spectrale relative : LED avec conversion de la luminance. Il peut s’agir de LED SMD ou COB. La soudure de connexion de l’anode et de la cathode peut se faire par le biais de fils minces. l’utilisation de phosphores comme couche luminescente permet de convertir le spectre. ce modèle est utilisé pour les appareils de balisage et de signalisation. La forme de la lentille détermine l’angle de la sortie de lumière. vert et bleu (RVB) permet de mélanger les couleurs sur un éventail chromatique étendu et. L’essentiel est que leur conception ait prévu une résistance thermique très faible entre la puce et le circuit imprimé. Conversion de la luminance Avec les LED de couleur. LED SMD Dans le cas du modèle SMD (Surface Mounted Device – appareil en montage apparent) le composant est collé directement sur le circuit imprimé et les contacts sont soudés. d’obtenir également du blanc. en blanc chaud Modèles LED de type T LED SMD LED de type T Le modèle standard en T est composé d’un boîtier en matière synthétique de 3 à 5mm pour les LED câblées. les LED de forte puissance sont usinées sur des circuits imprimés à âme métallique qui exigent une dissipation particulière de la chaleur dans l’appareil d’éclairage. En règle générale.E Guide Technique d‘éclairage | Lampes | Projecteur électroluminescent LED LED blanche Aucun semi-conducteur aujourd’hui capable de générer de la lumière blanche. Source lumineuse assortie d’un faible flux lumineux. blanc neutre et blanc lumière du jour.com 347 . Le pilotage équilibre les différents flux lumineux des LED rouges.12. LED de forte puissance Sont qualifiées de LED de forte puissance les diodes dont la puissance absorbée est supérieure à 1W.erco.2011 | Version actuelle sur www. Le rendu des couleurs des LED blanches atteint pour le moment un indice Ra de 90. de fait. En termes de couleurs de la lumière sont disponibles des LED en blanc chaud. Il est plus facile de fabriquer des LED bleues avec des phosphores jaunes que des LED UV avec des phosphores RVB. La puce est protégée des influences extérieures par une obturation. L’association de trois diodes électroluminescentes et des couleurs de la lumière rouge.

erco. Un faisceau lumineux adapté à la tâche respective de l‘appareil d‘éclairage est visé. En plus des aspects de la conception des appareils d‘éclairage.01. Filtres Réseau à prismes Accessoires d’éclairage Mélange de couleurs Edition : 10. avec une exploitation aussi bonne que possible de l‘énergie utilisée. les aspects techniques d‘installation et de sécurité sont également impor­ tants.E Guide Technique d’éclairage Technique des appareils d’éclairage Principes de l‘orien­ tation de la lumière Réflecteurs Systèmes de lentille Les appareils d‘éclairage présen­ tent une série de fonctions. en tant que partie intégrante de l‘archi­ tecture d‘un bâtiment.2008 | Version actuelle sur www.com 348 . La tâche principale de l‘appareil d‘éclairage est de guider le flux lumineux.

De cette manière.com 349 . il est possible de concevoir des appareils d‘éclai­ rage qui sont adaptés spécifique­ ment aux exigences de la source lumineuse et de la tâche prévue. L‘exigence d‘une orientation différenciée de la lumière.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Principes de l‘orientation de la lumière Réfléchissement Transmission Absorption Réfraction Interférence La tâche principale de l‘appareil d‘éclairage est de guider le flux lumineux.erco.2008 | Version actuelle sur www. avec une exploitation aussi bonne que possible de l‘énergie utilisée. Un pas vers une orientation de la lumière ciblée et efficace a été fait avec les lampes à réflecteur et les lampes PAR. Edition : 10. La lumière est focalisée grâce à des réflecteurs intégrés dans la lampe et peut être guidée avec des angles de faisceau définis dans la direc­ tion souhaitée.01. de rendements lumineux plus importants et d‘une absence d‘éblouissement élevée entraîna le déplacement du réflecteur de la lampe à l‘appareil d‘éclairage. Un faisceau lumineux adapté à la tâche respective de l‘appareil d‘éclairage est visé.

plus la part orientée de la lumière réfléchie diminue. il permet une orientation ciblée de la lumière grâce à des surfaces et des con­ tours de réflecteurs appropriés et il est responsable de la gran­ deur du rendement lumineux.com 350 . le degré de dispersion de la lumière réfléchie joue aussi un rôle important. le réfléchissement orienté est d‘une importance déterminante . il n‘y ait plus que de la lumière diffuse. jusqu‘à ce qu‘avec un réfléchisse­ ment entièrement dispersé. Répartition de l‘intensité lumi­ neuse avec réfléchissement mixte Répartition de l‘intensité lumi­ neuse avec réfléchissement spéculaire Formes des surfaces Pour la conception des appareils d‘éclairage. on parle ici de réfléchisse­ ment orienté.2008 | Version actuelle sur www. Répartition de l‘intensité lumineuse I avec réfléchissement diffus Répartition de la luminance L avec réfléchissement diffus. Réfléchissement spéculaire de Surface concave faisceaux lumineux tombant paral­ (passage convergent des faisceaux) lèlement sur des surfaces planes (passage parallèle des faisceaux) Surface convexe (passage divergent des faisceaux) Edition : 10. Avec des surfaces spéculaires.E Dispersion Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière Réfléchissement Lors du réfléchissement : la lumière qui tombe sur un corps est réfléchie suivant le degré de réfléchissement de ce corps. En plus de ce degré de réfléchisse­ ment. il n‘y a pas de disper­ sion .01.erco. La répartition de la luminance est la même sous tous les angles. Plus la capacité de dispersion de la surface réfléchie augmente.

peintures et matériaux courants .E Degrés de réfléchissement Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière Réfléchissement Degrés de réfléchissement des métaux.2008 | Version actuelle sur www.erco. 0 0 Edition : 10.01.com 351 .

Plus la capacité de dispersion augmente. car elle ne guide pas la lumière. il n‘y a aucune dispersion. qui cependant trans­ mettent les autres. les cylindres et volets anti­éblouis­ sement noirs.E Transmission Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière Lors de la transmission : la lumière qui tombe sur un corps est transmise suivant le degré de transmission de ce corps. ainsi que les grilles anti­éblouissement de formes différentes. elle y est indispensable. Répartition de l‘intensité lumi­ neuse avec transmission mixte Répartition de l‘intensité lumi­ neuse avec transmission orientée à travers un matériau transparent Absorption Lors de l‘absorption : la lumière qui tombe sur un corps est absor­ bée entièrement ou en partie sui­ vant le degré d‘absorption de ce corps. l‘absorption est surtout utilisée pour la pro­ tection des sources lumineuses . A l‘occasion. Cependant. Elle est la même sous tous les angles.erco. Lors de la conception des appareils d‘éclairage.2008 | Version actuelle sur www. l‘absorption a généralement un effet indésirable. le verre opale ou les plastiques opa­ les – comme diffuseur. jusqu‘à ce qu‘avec une dispersion complète il n‘y ait plus que de la lumière diffuse. pour éviter l‘effet d‘éblouissement en dimi­ nuant la luminance de la lampe.01. Edition : 10. et permettent ainsi une lumière colorée ou une baisse des UV ou des ultraviolets. ex. De plus. Pour les matières transparentes. on utilise aussi des matériaux dispersifs – p. mais l‘anéantit et diminue ainsi le rendement des appareils d‘éclairage. Ceci est valable pour les verres de sécurité ainsi que pour les filtres qui absorbent certaines plages spectrales. pour obtenir le confort visuel.com 352 . le degré de dispersion de la lumière transmise joue un rôle important. Les éléments d‘appareils absorbants typiques sont les anneaux déflecteurs. plus la part orientée de la lumière transmise diminue. Répartition de l‘intensité lumi­ neuse I avec transmission diffuse Répartition de la luminance L avec transmission diffuse. Les matériaux de transmission dans les appareils d‘éclairage peuvent être transparents.

Prismes et lentilles Passage typique des faisceaux de la lumière tombant parallèle­ ment lors de la traversée de struc­ tures prismatiques asymétriques (en haut à gauche). ex. Indice de réfraction Pour le passage d‘un faisceau lumineux d‘un milieu avec indice de réfraction n2 vers un milieu d‘une densité plus faible avec indice de réfraction n1. Pour le passage du verre à l‘air.5. symétriques (en haut à droite). Lorsque l‘an­ gle limite est dépassé.com 353 . cela ne donne qu‘un décalage parallèle de la lumière. en passant par la concentration ou la dispersion de la lumière. (ε1>ε2).­à­d. Pour le passage de l‘air au verre.E Introduction Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière Réfraction Lors de l‘entrée dans un milieu d‘une densité différente – p.2008 | Version actuelle sur www. les faisceaux lumi­ neux sont déviés vers l‘axe d‘inci­ dence. Edition : 10. jusqu‘à l‘illustration optique. les faisceaux lumineux sont décalés parallèle­ ment. il existe un angle limite εG.erco. les éléments qui réfractent la lumière tels que les prismes ou les lentilles – sou­ vent combinés avec des réflec­ teurs – sont utilisés pour l‘orien­ tation ciblée de la lumière.01. de lentilles de Fresnel (en bas à gauche) et de lentilles convergentes (en bas à droite). dans les fibres optiques (à droite). Lors du passage dans un milieu d‘une autre densité. Lorsque les corps ont des surfaces parallèles. cela donne à peu près n2/ n1=1. Le réfléchissement total est utilisé au niveau de la technologie p. le faisceau lumineux est réfléchi dans le milieu plus dense (réfléchisse­ ment total). cependant avec des prismes et des lentilles. c. cela donne à peu près εG = 42°. leur direc­ tion est modifiée. de l‘air dans le verre et du verre dans l‘air – les rayons lumineux sont réfractés. ex. Lors de la conception des appareils d‘éclairage. cela produit des effets optiques qui vont de la simple modifica­ tion de l‘angle. Lors du passage d‘un milieu avec indice de réfraction n1 vers un milieu plus dense avec indice de réfraction n2.

il est possible de générer une capa­ cité sélective de réfléchissement pour des plages de fréquence déterminées. ce que l‘on appelle les filtres à fentes. Edition : 10.01. ex.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Principes de l‘orientation de la lumière Interférence Ce que l‘on appelle interférence.erco. qui font que certaines pla­ ges de fréquence sont réfléchies et d‘autres transmises.com 354 . c‘est l‘amplification ou l‘affaiblis­ sement mutuel lors de la superpo­ sition d‘ondes. Les réflec­ teurs et les filtres pour la lumière colorée peuvent également être fabriqués de cette manière. Les effets d‘inter­ férence sont utilisés en technique d‘éclairage lors de l‘incidence de la lumière sur des couches très fines. pos­ sèdent un degré de transmission très élevé et une séparation par­ ticulièrement nette entre les pla­ ges spectrales réfléchies et celles transmises.2008 | Version actuelle sur www. mais les rayons infrarouges transmis. Les réflecteurs polis brillants sont exempts d‘interférences si la qua­ lité de leur matériau est bonne. de manière à ce que p. – comme avec les lampes dichroïques – la lumière visible soit réfléchie. Les filtres d‘interférence. Grâce à un certain ordre de couches d‘épais­ seur et de densité appropriées.

erco. Réflecteurs sphériques Réflecteurs à déve­ loppante Réflecteurs elliptiques Systèmes à doubles réflecteurs Edition : 10.2008 | Version actuelle sur www. ce sont surtout les réflecteurs qui servent d‘éléments de guidage de la lumière.com 355 . On emploie aussi des surfaces à réfléchisse­ ment diffus – le plus souvent blanches ou mates.01. On utili­ se surtout des réflecteurs avec des surfaces spéculaires.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Réflecteurs Généralités sur les réflecteurs Réflecteurs para­ boliques Réflecteurs Darklight Dans la conception des appareils d‘éclairage.

mais par contre est plus homogène.erco. et ne sont pas aussi solides que les réflecteurs en aluminium.E Matériau Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs Généralités sur les réflecteurs Pour les réflecteurs. qui sont protégés mécaniquement par leur couche anodisante résis­ tante et qui peuvent être soumis à des températures élevées. que ce soit pour obtenir un parcours de la lumière plus doux. cependant ils ne sont résistants à la charge thermique que d‘une manière limitée.com 356 . les surfaces des réflecteurs peuvent être facettées ou structurées. Les réflecteurs métalliques peuvent avoir un revêtement dichroïque. Ainsi. on utilise comme matériau surtout de l‘alu­ minium anodisé ou des matières synthétiques revêtues de chrome ou d‘aluminium. il est possible de contrôler la cou­ leur de la lumière ainsi que la part de rayons UV ou infrarouges produite. ou pour compenser des irrégularités de la répartition de la lumière. Si une légère disper­ sion du cône lumineux produit est souhaitée. Structurée Facettée Edition : 10.2008 | Version actuelle sur www. Surface Surface de réflecteur : lisse Dépolie Les surfaces des réflecteurs peu­ vent être lisses ou dépolies .01. le dépolissage entraîne certes une plus grande luminance du réflec­ teur. Les réflecteurs en matière synthétique sont bon marché.

Le plus souvent il n‘y a pas d‘effets gênants sur les écrans.01. Les réflecteurs polis brillants sont exempts d‘interférences si la qua­ lité de leur matériau est bonne. Les réflecteurs satinés mats sont également sans interférences si l‘épaisseur de la couche anodi­ sante est suffisante. l‘effet négatif du réflecteur poli brillant est atténué. Avec des réflecteurs brillants. ex. Le degré de réfléchissement élevé et le faible degré de brillance entraînent des contrastes faibles à l‘intérieur du réflecteur. Les degrés de réfléchissement des réflecteurs : poli brillant Brillant Satiné mat Géométrie Parcours des faisceaux des sources lumineuses ponctuelles lors du réfléchissement du : Cercle Ellipse Parabole Hyperbole Edition : 10. Des réflexions gênan­ tes par les équipements d‘aména­ gement intérieur sont ainsi évi­ tées et une impression générale calme de la pièce est obtenue. p. Le faisceau d‘un appareil d‘éclai­ rage est principalement détermi­ né par la forme du réflecteur uti­ lisé. des luminances >200cd/m2 peuvent être présen­ tes dans la zone de basse lumi­ nance.2008 | Version actuelle sur www.com 357 . brillant et satiné mat.E Degré de réfléchissement Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs Généralités sur les réflecteurs Il est possible d‘attribuer diffé­ rents degrés de réfléchissement aux réflecteurs : poli brillant. un cercle ou une ellipse. en raison du degré de brillance plus faible. Des possibilités de réflexion dans le réflecteur sont possibles. Le degré de réfléchissement élevé et le plus grand degré de brillance donnent l’impression d’un « trou sombre » dans le plafond. réfléchissements d‘équipements d‘aménagement intérieur clairs. Presque tous les réflecteurs forment une parabole. Des contrastes de luminance élevés dans le réflecteur sont une autre caractéristique.erco. Par le réfléchissement diffus des surfaces.

cela donne un réflecteur avec un faisceau lumineux étroit. Avec une grande distance. Ils offrent la possibilité de guider la lumière de manière différente – faisceau étroit. Avec des sources lumineuses linéaires. ce qui fait que les appareils d‘éclairage peu­ vent être conçus pour différentes exigences de faisceaux et de limi­ tation de l‘éblouissement. Foyer Faisceau lumineux large Si le contour du réflecteur est conçu par la rotation d‘un seg­ ment de parabole autour d‘un axe qui fait un angle avec l‘axe de la parabole. L‘angle de fais­ ceau et l‘angle cut­off peuvent être choisis librement. cela donne un faisceau lumineux plus large jusqu‘à un faisceau Batwing. Edition : 10. est diffusée parallèle­ ment à l‘axe de la parabole. la lumière d‘une source lumineuse qui se trouve dans le foyer de la parabole.erco. il n‘y a pas de protection des composants directs. il y a un effet semblable par des réflecteurs striés avec une section parabolique.E Contour du réflecteur Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs Réflecteurs paraboliques Les réflecteurs paraboliques sont les plus utilisés. le réflecteur protège les compo­ sants directs. Sur un réflecteur parabolique avec une petite distance entre le foyer et le sommet du réflecteur. C’est seulement sur un réflecteur sphérique qu’il y en a une.2008 | Version actuelle sur www. large ou asymétrique – et permettent une limitation ciblée de l‘éblouissement.com 358 . Si le contour du réflecteur est conçu par la rotation d‘une parabole ou d‘un segment de parabole autour de son axe. Contours de réflecteur pour passage parallèle des faisceaux/ parabole Passage convergent des faisceaux/ ellipse Passage divergent des faisceaux/ hyperbole Passage convergent/divergent des faisceaux Avec les réflecteurs paraboliques.01.

dans ce cas.01. ex. de manière à ce que la lumière de la source lumineuse se trouvant au­dessus du réflecteur.erco. avec des lampes PAR ou des lampes fluo­ rescentes – bien que.E Sources lumineuses linéaires Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs Réflecteurs paraboliques Les réflecteurs paraboliques peuvent aussi être utilisés avec des sources lumineuses linéaires ou de surfaces – p.com 359 . ne puisse en aucun cas être diffusée au­dessus de l‘angle cut­off prescrit.2008 | Version actuelle sur www. De telles conceptions peuvent être utilisées non seulement dans les appareils d‘éclairage. Le foyer de la parabole se trouve sur le pied du segment de parabole opposé. dans les claires­voies – guident la lumière du soleil de manière à exclure tout éblouissement au­dessus de l‘angle cut­off. Edition : 10. les lampes ne se trouvent pas dans le foyer de la parabole. les grilles paraboliques – p. ex. On vise alors moins une orientation parallèle de la lumière qu‘une limitation optimale de l‘éblouis­ sement. mais aussi pour gui­ der la lumière du jour .

il n‘y a un rayonnement défini – et ainsi une limitation efficace de l‘éblouissement – que pour les sources lumineuses ponctuelles. il est possible d‘éviter cet effet . Edition : 10. dans le réflecteur parabolique et ainsi de l‘intégrer dans l‘orienta­ tion de la lumière ou d‘utiliser de manière utile la lumière fournie vers l‘arrière par rétroréflexion vers la lampe. qu‘en dessous de l‘angle cut­off grâce à la source lumi­ neuse visible. En utilisant des projecteurs à volume – p. ils servent à guider la partie du flux lumineux diffusée librement vers l‘avant. mais elle est toujours réfléchie à côté de la lampe. Les réflecteurs à développante sont surtout uti­ lisés avec des lampes à décharge. comme avec un réflecteur sphérique. est réfléchie vers ce foyer. Réflecteurs sphériques Avec les réflecteurs sphériques. ex. même avec les projecteurs à volume. la lumière diffusée par une lampe. Les réflec­ teurs sphériques sont surtout utilisés en liaison avec des réflec­ teurs paraboliques ou des systè­ mes de lentille. n‘est pas.2008 | Version actuelle sur www. un éblouissement est visible bien que la lampe elle­ même soit encore protégée. la lumière d‘une lampe qui se trouve dans le foyer de la sphère.erco.com 360 . Réflecteurs à développante Avec les réflecteurs à dévelop­ pante. pour éviter un réchauffement et une diminution de puissance des lampes. il n‘y a de la luminosité dans le réflec­ teur. Avec des réflecteurs à foyer paraboli­ que flottant (ce que l‘on appelle des réflecteurs Darklight). des lampes fluorescentes compactes – il y a déjà des éblouissements au­dessus de l‘angle cut­off .01.E Réflecteurs Darklight Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs Avec les réflecteurs paraboliques courants. Là. dans le réflecteur. renvoyée à la source lumineuse.

Même si avec les Down­ lights. avec les appareils à faisceau mural encas­ trés. à rayonne­ ment libre. Le deuxième foyer de l‘ellipse peut être utilisé comme une source lumineuse imaginaire. si possible petite. la lumière d‘une lampe qui se trouve dans le premier foyer de l‘ellipse. les réflecteurs elliptiques peuvent quand même être utilisés.erco. une trace de faisceau au plafond.2008 | Version actuelle sur www. est réfléchie vers le deuxième foyer. à rayonnement libre. d‘assurer une sortie de lumière contrôlée et l‘éblouis­ sement. Downlight à double foyer Projecteur à faisceau mural à double foyer Projecteurs Systèmes à doubles réflecteurs Les systèmes à doubles réflec­ teurs sont composés d‘un réflec­ teur primaire et d‘un réflecteur secondaire.com 361 . est souhaitée. grâce à un réflecteur parabolique sup­ plémentaire. La coordination précise des réflecteurs entre eux détermine l‘efficacité du système. Edition : 10.E Réflecteurs elliptiques Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Réflecteurs Avec les réflecteurs elliptiques. Le réflecteur primaire oriente les faisceaux lumineux parallèles ou étroitement focalisés et guide la lumière sur le réflec­ teur secondaire. La répartition de la lumière en elle­même se fait par le réflecteur secondaire. une découpe au plafond. un deuxième foyer comme source lumineuse imaginaire. Là. Ce système améliore le confort visuel. Les réflecteurs elliptiques sont utilisés pour générer.01. mais il est aussi possible. peut se trouver direc­ tement dans le plan du plafond .

01.2008 | Version actuelle sur www.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Systèmes de lentille Lentilles conver­ gentes Lentilles de Fresnel Lentille à sculpture Les lentilles sont utilisées presque uniquement sur les appareils d‘éclairage avec sources lumi­ neuses ponctuelles.erco. En général. Lentille divergente Lentille Flood Lentille Softec Systèmes d‘illustra­ tion Edition : 10. on utilise un système optique composé d‘un réflecteur et d‘une ou de plusieurs lentilles.com 362 .

2008 | Version actuelle sur www. 363 Edition : 10. La len­ tille à structure parallèle produit un ovale vertical avec une orien­ tation horizontale de la structure des lignes et permet ainsi un éclairage très homogène du mur.erco. La lentille à structure paral­ lèle produit un ovale vertical avec une orientation horizontale de la structure des lignes. les lentilles conver­ gentes sont le plus souvent com­ binées avec un réflecteur. Elle élargit les faisceaux lumineux dans un axe et reste inchangée au niveau de la répartition de la lumière dans l‘autre axe. pour compenser les irrégula­ rités visibles lors de la répartition La lentille à sculpture produit une répartition asymétrique de la lumière. Souvent. généralement les faces arrières des lentilles sont structu­ rées. la lentille permet la focalisation exacte de la lumiè­ re.com . et sont donc souvent utilisées à la place des lentilles convergentes. Les appareils d‘éclairage avec des lentilles de Fresnel étaient utilisés à l‘origine comme projecteurs de scène . Elle produit une répartition asymétrique de la lumière. plus légères et moins coûteuses. ce qui permet de régler différents angles de faisceau. La puissance optique des lentilles de Fresnel est limitée par des interférences aux transitions des segments .E Lentilles convergentes Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Systèmes de lentille Les lentilles convergentes orien­ tent la lumière d‘une source lumineuse qui se trouve dans son foyer. Cependant les lentilles de Fresnel sont net­ tement plus plates. la distance entre la lentille convergente et la source lumineuse peut être modifiée.01. afin de pouvoir régler individuellement les angles de faisceau avec des distances différentes entre l‘appareil d‘éclai­ rage et l‘objet éclairé. Elle élargit les faisceaux lumineux dans un axe et reste inchangée au niveau de la répar­ tition de la lumière dans l‘autre axe. L‘effet optique de ces lentilles est comparable à celui des lentilles conventionnelles avec une cour­ bure correspondante. Celui­ci sert à guider l‘ensemble du flux lumineux dans la direction de rayonnement. mais entre­temps ils sont aussi utilisés dans l‘éclairage architectural. Lors de l‘étude des appareils d‘éclairage. vers un faisceau parallèle. de la lumière et pour assurer un parcours doux de la lumière. Lentille à sculpture Lentille divergente La lentille divergente est utilisée dans les projecteurs à faisceau mural. Lentilles de Fresnel Les lentilles de Fresnel ont une forme qui permet de regrouper de manière concentrique des segments de lentille circulaires.

01. il est possible d‘obtenir des cônes d‘éclairage aux bords nets . A l‘aide de gabarits (gobos).erco. Le projecteur ellip­ soïdal (à gauche) se caractérise par une intensité lumineuse éle­ vée. il est possible de projeter des inscriptions ou des illustrations. Ceci peut être obtenu avec un verre struc­ turé ou dépoli. il est pos­ sible de régler des contours diffé­ rents du cône d‘éclairage. Edition : 10. En tant que protection.E Lentille Flood Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Systèmes de lentille La lentille Flood élargit symétri­ quement le cône d‘éclairage. Ce plan est ensuite reproduit sur la surface éclairée grâce à la lentille principale de l’appareil d’éclairage. une projection floue permet aussi d‘obtenir des lignes plus douces. Lentille Softec La capacité de dispersion de la lentille Softec permet de rendre flou le cône d‘éclairage. La lentille Softec est utilisée pour compenser les stries fines des lampes à réflec­ teur.com 364 . Systèmes d‘illustration Projecteur avec système optique d‘illustration : un plan d‘image (1) éclairé de manière homogène est représenté à travers un système de lentille (2). La lentille structurée produit en plus une graduation plus douce du bord du cône d‘éclairage.2008 | Version actuelle sur www. elle permet d‘éviter l‘effet d‘éblouis­ sement en baissant la luminance de la lampe. pour orienter leur lumière sur un plan d‘image. Les systèmes d‘illustration utilisent un réflecteur elliptique ou une combinaison de miroir sphérique et de condenseur. De simples obtura­ teurs perforés ou iris permettent d’obtenir des cônes d‘éclairage de tailles différentes. tandis qu‘avec des masques à contour. L‘illustration et le cône d‘éclairage peuvent être modifiés dans le plan d‘image. A la différence des appareils d‘éclairage avec lentilles de Fresnel. il est possible de sélectionner des angles de fais­ ceau ou des échelles d‘illustration différents. le projecteur condenseur (à droite) par une grande qualité de reproduction. Avec des lentilles à distance focale adaptée.

Des effets de filtrage peuvent être obtenus par l‘absorption sélective ou par interférence.03. une partie du rayonnement est transmise. 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Standard light type A T = 93% Filtre de protection Edition : 01.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Filtres 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 100 T (%) 80 60 Standard light type A T = 65% 40 20 0 300 400 500 Standard light type A T = 47% 600 700 800 nm Types de filtres Filtres de couleur Filtres de correction Les filtres sont des éléments à effets optiques avec une transmission sélective.erco.com 365 . tout en produisant de la lumière colorée ou en filtrant des éléments du rayonnement invisibles (ultraviolet.2010 | Version actuelle sur www. infrarouge). Uniquement. Le degré de transmission caractérise la transparence des filtres.

erco. Filtre d‘absorption Filtre polarisant Filtres de couleur Caractéristiques 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 100 T (%) 80 Standard light type A T = 38% Standard light type A T = 6% 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Magenta Night Blue 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 100 T (%) 80 60 Standard light type A T = 65% Standard light type A T = 8% 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Les filtres de couleur ne transmettent qu‘une certaine partie du spectre visible des couleurs. les filtres en verre ne sont pas critiques au niveau thermique. on génère plutôt des couleurs non-saturées. les autres éléments du rayonnement sont filtrés. La séparation des plages spectrales transmises et réfléchies n‘est pas aussi exacte qu‘avec les filtres d‘interférence. car il y a un réfléchissement et non pas une absorption. Le spectre de réfléchissement dépend de l‘angle d‘observation. Les filtres d‘absorption en verre teinté permettent une saturation des couleurs inférieure à celle des filtres d‘interférence. A cause de la métallisation.03. et sont aussi en partie résistants aux changements de température. Les filtres d‘interférence (filtres à fentes) sont des filtres polarisants qui possèdent un degré de transmission élevé.com 366 . Les filtres de couleur en matière synthétique ne sont pas résistants à la chaleur. et entraîne une raideur de flanc moindre du degré de transmission. Amber Sky Blue Edition : 01.E Types de filtres Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Filtres Les filtres d‘absorption absorbent certaines plages spectrales et transmettent le rayonnement restant.2010 | Version actuelle sur www. la résistance est moindre que celle des filtres d‘absorption. On ne voit pas directement les caractéristiques de couleur des filtres de couleur interférentiels. Les filtres en verre revêtus d‘une couche d‘interférence peuvent générer des couleurs saturées. Par contre. ils n‘ont pas l‘air teinté. et permettent une séparation précise des plages spectrales transmises et réfléchies. La durée de vie est longue. Avec des filtres en verre colorés. Il n‘y a pas d‘accumulation de chaleur. L‘absorption fait fortement chauffer le filtre.

c. de créer une ambiance d‘éclairage blanche neutre.2010 | Version actuelle sur www. Dans l‘éclairage scénique. les couleurs du spectre de la lumière du jour sont aussi considérées comme naturelles : Magenta (situation lumineuse au coucher du soleil). En plus. par exemple dans les restaurants ou les cafés. Filtres de correction Application Les filtres skintone sont des filtres de couleur qui permettent un effet amélioré des couleurs chaudes naturelles.erco. Les filtres de conversion en lumière du jour transforment la température de la couleur blanc chaud dans la plage de la couleur de la lumière neutre blanc. il est aussi possible en utilisant des filtres de conversion dans les zones éclairées par une lumière blanche chaude.-à-d. L‘utilisation des filtres skintone est utile dans les zones de communication. toutes les couleurs de la lumière sont utilisées pour accentuer et former des contrastes. Edition : 01. Amber (ambiance lumineuse au lever du soleil). Night Blue (ciel clair la nuit) et Sky Blue (lumière du ciel la journée). Dans la pratique. Les filtres de conversion sont utilisés pour adapter la [couleur de lumière =1961] blanche chaude des lampes halogènes à l‘éclairage de la lumière du jour. Les filtres skintone n‘entraînent qu‘une correction du spectre de la lumière dans la plage spectrale verte et jaune.03.E Filtres de couleur Application Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Filtres Dans l‘éclairage architectural. en particulier des couleurs de la peau.com 367 . et permettent un effet agréable. version conversion augmentent ou diminuent la température de couleur de la source lumineuse. Filtres de correction Caractéristiques 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm 100 T (%) 80 Standard light type A T = 65% 60 40 20 0 300 400 500 Standard light type A T = 47% 600 700 800 nm Skintone Daylight Les filtres de correction. pour l‘éclairage de surfaces colorées. il est recommandé de faire des essais. très naturel des nuances de la peau. en raison du déroulement spectral de la transmission. de 3000K en 4000K.

la plus grande charge d‘utltraviolet se trouve dans la partique.com 368 . Un écart suffisant entre la lampe et le filtre permet d‘éviter une accumulation de chaleur à l‘intérieur de l‘appareil d‘éclairage. des couleurs à l‘eau.Musées de sciences naturelles . Les filtres anti-UV sont transparents.Librairies d‘occasion L‘utilisation des filtres infrarouges réduit nettement la charge thermique et ainsi l‘échauffement d‘un objet ou de sa surface.Galeries d‘art . la transmission est orientée.E Caractéristiques Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Filtres Filtre de protection Les filtres anti-UV sont appropriés pour le blocage intégral des rayons UV avec simultanément une transmission optimale de la lumière visible.Librairies d‘occasion . La charge thermique sur les objets est réduite à un minimum. Les filtres anti-UV sont adaptés pour l‘utilisation dans les : . telles que les projecteurs thermiques. Les filtres infrarouges absorbent ou réfléchissent les rayons de chaleur au-delà de 800nm. Avec les filtres d‘interférence.Musées de sciences naturelles . Comme la part de rayons UV avec les lampes à décharge haute pression est diminuée par les diffuseurs prescrits. Cela concerne surtout la décoloration des couleurs et le jaunissement.Alimentations Filtre IR Edition : 01.Galeries d‘art . Les filtres IR sont transparents. avec simultanément une transmission optimale du spectre visible. la transmission est orientée. avec les lampes halogènes sans ampoule enveloppante. Les matériaux sensibles à la chaleur ou à l‘humidité peuvent être ainsi protégés contre le dessèchement ou la déformation.erco. des documents historiques. des œuvres d‘art et d‘autres pièces de musée sensibles à la lumière.2010 | Version actuelle sur www. Plus la courbe de transmission est verticale. car il y a un réfléchissement et non pas une absorption. moins le filtre a d‘influence sur les dénaturations des couleurs dans le spectre visible. Des parts élevées de rayons infrarouges sont surtout fournies par les sources lumineuses avec un rendement lumineux faible.03. Les filtres IR sont adaptés pour l‘utilisation dans les : . La séparation entre le réfléchissement et la transmission se trouve à 400nm.Musées d‘art . il n‘y a pas d‘accumulation de chaleur.Musées d‘art . 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Standard light type A T = 92% Filtre anti-UV 100 T (%) 80 60 40 20 0 300 400 500 600 700 800 nm Standard light type A T = 93% Filtre IR Application Filtre anti-UV Le filtrage presque intégral du rayonnement ultraviolet entraîne un retard net du processus photochimique de décomposition des textiles.

dépend de l‘angle de sor­ tie de ce prisme.erco.E Caractéristiques Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Réseau à prismes La réfraction dans les prismes peut aussi être utilisée comme principe optique pour orienter la lumière. elle ne sera plus réfrac­ tée mais entièrement réfléchie.2008 | Version actuelle sur www.01. pour dévier la lumière dans des angles qui dépassent les plus grands angles de réfraction possi­ bles et ainsi supprimer la lumière. regroupés dans un réseau orienté longitudinalement qui constitue le diffuseur extérieur de l‘appareil d‘éclairage. Répartition typique de la lumière d‘une lampe fluorescente avec réseau à prismes Edition : 10. Les prismes sont calculés pour les angles respectifs d‘incidence de la lumière et sont. on exploite le fait que l‘orientation d‘un faisceau lumineux lors de la traversée d‘un prisme. Les systèmes de prisme sont sur­ tout utilisés dans les appareils d‘éclairage avec lampes fluores­ centes pour contrôler l‘angle du faisceau et permettre une limita­ tion suffisante de l‘éblouissement. de plus. Si la lumière tombe au­dessus d‘un angle déterminé sur le flanc du prisme. ce qui fait que l‘angle cut­off de la lumière peut être déterminé par le choix d‘une forme de prisme adaptée. Ici.com 369 . Ce principe est également souvent utilisé dans les systèmes de pris­ me.

com 370 .2008 | Version actuelle sur www. par exemple. l’uti­ lisation d’obturateurs ou de grilles en nid d’abeilles sera préconisée. Pour une limitation de l’éblouissement.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Accessoires d’éclairage Obturateurs Grilles en nid d‘abeilles Déflecteur en croix De nombreux appareils d‘éclairage peuvent être munis d‘équipements supplémentaires pour modifier les propriétés en matière de technique d‘éclairage. Cadreur Gobo Edition : 10.01.erco.

Grâce à sa faible hauteur. il est possible de limiter de manière flexible le cône d‘éclai­ rage sur quatre côtés et d‘obtenir ainsi une meilleure limitation de l‘éblouissement. la grille en nid d‘abeilles peut être intégrée dans l‘appareil d‘éclai­ rage.01. La peinture noire absorbe la lumière et les contras­ tes de luminance. La peinture noire absorbe la lumière et les contrastes de luminance. Le déflecteur en croix sert à diminuer l‘éblouissement. La peinture noire absorbe la lumière et les contrastes de luminance. Les déflecteurs en croix sont utilisés lorsque les exigences au niveau du confort visuel sont élevées. mais ne dispose pas de la flexibilité des volets anti­éblouis­ sement. Un système anti­éblouissement de forme cylindrique réduit aussi les coups d‘œil dans l‘appareil d‘éclairage et diminue l‘éblouisse­ ment. La limitation de l‘éblouis­ sement s‘améliore avec la taille des obturateurs. Les grilles en nid d‘abeilles ser­ vent à limiter le cône d‘éclairage et à diminuer l‘éblouissement.2008 | Version actuelle sur www. Les dispositifs anti­éblouissement sont montés le plus souvent à l‘extérieur sur le boîtier porte­ lampe.E Obturateurs Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Accessoires d’éclairage Avec des volets anti­éblouisse­ ment.erco.com 371 . Grilles en nid d‘abeilles Déflecteur en croix Edition : 10. Les grilles en nid d‘abeilles sont utilisées lorsque les exigences concernant le confort visuel sont élevées.

El Vendrell Museo Ruiz de Luna Talavera.erco. Gobo Application : Teattri Ravintola. Avec des systèmes d‘illustration composés d‘un réflecteur et d‘une lentille. il est possible de projeter des ins­ criptions ou des illustrations. de produire des rectangles au mur pour accentuer les con­ tours nets des objets. Madrid Avec un cadreur.E Cadreur Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Accessoires d’éclairage Application : Museo Deu. Avec des systèmes d‘illustration composés d‘un réflecteur et d‘une lentille. Avec des gobos. ex. il est possible de régler des contours différents du cône d‘éclairage. il est possible d‘obtenir des cônes d‘éclairage aux bords nets . il est possible d‘obtenir des illustrations nettes ou égale­ ment des lignes plus douces grâce à une projection floue. Edition : 10.2008 | Version actuelle sur www. Finlande Aragon Pavillon. Par les éléments coulissants régla­ bles séparément.com 372 . Lüdenscheid Le terme de gobo représente un masque ou un gabarit d‘image. il est possible p. projeté à l‘aide d‘un projecteur d‘illustration. une projection floue permet aussi d‘obtenir des lignes plus douces. Toledo Exposition de Goya. Séville ERCO.01.

com 373 . Avec une commande électronique.erco.01. il est possible d‘obte­ nir un grand nombre de couleurs et un changement progressif de couleur dans l‘appareil d‘éclairage. Edition : 10.2008 | Version actuelle sur www.E Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage Mélange de couleurs Varychrome L‘intégration de la lumière colorée ouvre des possibilités intéressan­ tes pour influencer l‘atmosphère des pièces.

Les appareils d‘éclairage avec LED disposent d‘une saturation de couleur élevée et produisent ainsi un grand triangle de couleur.2008 | Version actuelle sur www. Les lampes fluorescentes produi­ sent principalement de la lumière diffuse avec peu de brillance.erco. il est possible de produire différen­ tes couleurs de lumière blanche. LED Edition : 10. ce sont le faible flux lumi­ neux. vert et bleu (technique RGB). Ces appareils d‘éclairage produisent systématiquement par commande électronique des couleurs de lumière variable. Il vient de l‘adjectif latin « varius ». couleur. Ce qui est caractéristique pour les LED. vert et bleu. Technique Lampes fluorescentes Les couleurs des lampes fluo­ rescentes peuvent en principe être choisies librement. Avec des lampes blanc chaud.01. par un mélange additif des couleurs de base rouge. il est possible de mélanger un grand nombre de couleurs. Ils permettent le réglage progressif de différentes couleurs de lumière. Avec des lampes fluorescentes de couleur rouge. Le terme « varychrome » désigne le mélange des couleurs. les petites dimensions et la longue durée de vie. Les avantages du mélange des couleurs au moyen de lampes colorées sont le fait de renoncer aux éléments mécaniques com­ plexes et d‘éviter les filtres de couleur à faible transmission. varié et du nom grec « Chroma ». blanc neutre et blanc lumière. La saturation et l‘empla­ cement de la couleur des lampes déterminent la taille et la forme du triangle de couleur résultant.E Introduction Guide Technique d’éclairage | Technique des appareils d’éclairage | Mélange de couleurs Varychrome L‘adjectif « varychrome » désigne chez ERCO les appareils d‘éclairage qui peuvent modifier dynamique­ ment la couleur de la lumière.com 374 .

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