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« a condition » et « DéVIATION »

compagnie massala
En résidence durant la saison 2011/2012

DOSSIER PéDAGOGIQUE

SOMMAIRE

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LA COMPAGNIE MASSALA
- Le projet artistique - Les créations

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A LIRE AVANT LES SPECTACLES
- Qu’est ce qu’une résidence ? - Qu’appelle-t-on « danse urbaine » ? - Le Hip-hop - Spectacle « Déviation » - Spectacle « A Condition »

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EN SAVOIR PLUS SUR LA DANSE
- Les grandes dates de la danse moderne - Bibliographie

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L’ACTION CULTURELLE CONTACTS

A Condition, vendredi 9 mars (20h) Déviation, date à déterminer

SPECTACLES DE DANSES  Par la compagnie Massala en résidence au Théâtre de Longjumeau durant la saison 2011/2012

Chorégraphies de Fouad Boussouf

LA COMPAGNIE MASSALA
LE PROJET ARTISTIQUE
La compagnie a été créée en 2001 par Fouad Boussouf, son chorégrahe et directeur artistique. Né au Maroc et emprunt de cultures aussi diverses que le rap, jazz, cirque, hip hop, il fonde sa compagnie à 24 ans sous le signe du métissage culturel. Ses créations témoignent de cette inclinaison à mêler les styles, les pratiques artistiques à un engagement prononcé pour le partage des émotions et des savoirs techniques lié au médium d'expression personnelle qu'est la danse. Depuis ses débuts, la compagnie revendique son ancrage dans le Val-de-Marne (94), où ses créations bénéficient du soutien du Conseil Général du Val-de-Marne et de la DRAC Ile-de-France. La compagnie présente par ailleurs ses pièces sur scène et en extérieur sur l'ensemble du territoire français et se projette prochainement vers l'échelon international. A travers son travail de recherche chorégraphique, la Compagnie entend favoriser : LA CREATION : - Promouvoir et développer la danse sous toutes ses formes en s’appuyant sur la création et la diffusion d’œuvres chorégraphiques L’ACTION CULTURELLE : - Développer des actions porteuses de rayonnement territorial - Sensibiliser le public en général à la danse par des actions temporaires et régulières - S’impliquer dans l’action sociale, éducative, culturelle et sportive LA FORMATION : - Favoriser la promotion sociale des acteurs par la formation en direction des amateurs et des professionnels. La compagnie Massala tient à s’investir dans la mise en place d’ateliers réguliers ouverts à tous. Former, c’est transmettre une passion, un savoir qui permettent à tous de s’exprimer dans le respect des bases et de la technique hip hop, mais aussi des valeurs telles que l’échange, la rigueur, l’entraide et l’effort. L’EMPLOI : - Participer à la création d’emplois

L’éQUIPE
Fouad Boussouf  Directeur artistique 06 79 44 99 30 Alice Caze  Production / Diffusion 06 81 57 63 95

LES CRéATIONS
- 2005 : S lui S elle - Avec 2 danseurs et 2 danseuses. Réflexion sur l’égalité des hommes et des femmes. - 2006 : Zoom - Entre spectateur et téléspectateur, le public est témoin de ce qu'il voit et de ce qui lui est donné à voir. - 2008 : Deviation (cf. pages suivantes) - 2009 : Témoin[s] - Sur fond de papier journal, pris entre cette terre attachante et un au-dessus oppressant, ce solo té moigne du conditionnement de chacun, d’un quotidien rythmé et cadré dans lequel chacun tente de se frayer son chemin. - 2011 : A Condition (cf. pages suivantes)

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A LIRE AVANT LES SPECTACLES
QU’EST CE QU’UNE RéSIDENCE ?
On peut distinguer plusieurs catégories de résidences : création, recherche, production, médiation, écriture, commissariat d’exposition et toutes les combinaisons possibles entre ces finalités. Une résidence repose en général sur un principe d’échange. Pour la structure d’accueil, les objectifs possibles sont nombreux : enrichir un patrimoine naturel ou culturel, favoriser la création ou la diffusion, mettre en relation un artiste, un auteur, des oeuvres et des publics. Pour le résident, il s’agit d’une occasion d’expérimenter, de concevoir et éventuellement produire dans un contexte nouveau et avec des moyens techniques, logistiques et humains inhabituels. Deux autres variables sont d’une part la valorisation du travail mené en résidence (exposition personnelle et / ou collective, commande, achat d’oeuvre, édition, conférence et autres restitutions) et d’autre part les conditions d’accueil (logement, espace de travail, durée, rémunération, engagements). Concernant la résidence de la compagnie Massala au Théâtre de Longjumeau, il s’agit d’une résidence de création durant laquelle le chorégraphe et son équipevont réadapter deux créations : « A Condition » et « Déviation ». La durée de la résidence correspond donc au processus de création, à son issue, deux nouvelles créations seront dévoilées au public.

QU’APPELLE-T-ON « DANSE URBAINE » ?
La danse urbaine est une pratique artistique issue de la culture urbaine, la « street culture ». Ce terme renvoi aux diverses pratiques issues du contexte de la rue. Plus que des activités, la street culture est une attitude, reflétée dans une forme d’art inspirée par le contexte social des banlieues. Le rap, le hip hop, le mix, les graffitis, les sports de glisse comme le roller, le skate ou le bmx, tous sont issus de ce socle commun. Après les Etats-Unis dans les années 1970, c’est au tour de la France d’être gagnée par le phénomène dans les années 1980. L’apparition de la street culture se fait avec l’arrivée massive d’immigrés de tous les continents. La rencontre entre plusieurs formes d’art et un grand besoin d’expression contribuent à nourrir cette nouvelle forme d’expression. Voici quelques styles de danse issus de la culture urbaine : La Hype : Le Smurf : Le Break : Le Lock : Le Pop : Pas sauté en prenant appel sur les contretemps. Elle est inspirée de la danse traditionnelle africaine. Ondulations du corps rythmées par des contractions. Cette danse ne comprend pas de passages au sol. Figures et enchaînements au sol (Coupole, Thomas, Passe-passe, Nineteen, Freeze…) Danser en indiquant des directions dans l’espace en faisant intervenir le regard, l’expression du visage. Danse basée sur les contractions musculaires du cou jusqu’aux jambes. Cela donne l’effet d’une décharge électrique, d’un robot ou d’un automate. Le Boogaloo : Danse qui assemble la fluidité, les impacts, la robotique et les mouvements circulaires. Le Krump : Nouvelle danse aux gestes secs et électriques, dérivée du clowning.

LE HIP-HOP
Le hip-hop désigne la culture urbaine afro-américaine née dans le quartier du Bronx à New York à la fin des années soixante-dix. Hip désigne alors ceux qui sont dans le coup et connaissent la culture et les codes de la rue, hop signifiant « bondir » en anglais. Ce terme souligne une démarche offensive, une envie de vie, de jaillissement d’énergie. Le hip-hop regroupe les arts du graffiti, de la danse (la breakdance), l’art de manipuler des disques (le DJing) et l’art de scander en rythme des paroles - rap -, qui est l’œuvre du MC (ou Master of ceremony, littéralement « maître de cérémonie ») pratiquant le MCing. Né dans la rue Souvent réduit à la seule signification du mot rap, le hip-hop n’en désigne pas moins un ensemble complexe et pluriel de phénomènes culturels et artistiques. Il est né dans les îlots insalubres du Bronx-Sud, ghetto noir et friche urbaine de

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New York frappée en cette fin des années soixante-dix par une crise économique aiguë. Dans ces quartiers (Block en américain) en ruine sont « organisées » (ou plutôt improvisées) des fêtes informelles (appelées Block Party) en condamnant les deux accès d’une rue à l’aide de barrières et en installant une sono sur une source d’électricité court-circuitée à partir d’un lampadaire. De nombreux rappers et musiciens, tels que Run-DMC (« The Ave ») ou Kurtis Blow (« The Deuce ») ont célébré la « rue » et le « quartier », ces lieux de naissance, souvent mythifiés, de la culture hip-hop. Les personnages clés de la Block party Le disc jockey (DJ) La fête commence véritablement avec l’arrivée du DJ, sa table de mixage, ses deux platines et sa collection de disques. L’un des premiers DJ de l’histoire du mouvement hip-hop, Kool Herc, est originaire de la Jamaïque d’où il rapporte le principe des Sound System : dans cette île des Grandes Antilles, la musique circule, en effet, grâce aux « discomobiles » (voitures transformées en discothèque) qui sillonnent le pays en diffusant les derniers tubes reggae. C’est également en Jamaïque que les toasters (« baratineurs ») ont pris l’habitude de parler en rythme sur les faces B (souvent instrumentales) des 45 tours. DJ Kool Herc innove en jouant en boucle d'une platine à l'autre les breaks contenus dans ses disques (qui relèvent du disco, du funk, de la soul et de la musique latino), autrement dit les passages où la musique cesse pour laisser entendre le tempo (ou beat) seul. Très rapidement, les DJs mettent au point de nouveaux sons liés à l’emploi des platines et de la console de mixage. GrandMaster Flash est considéré comme l’inventeur du scratch (ou scratching), qui consiste à faire tourner le plateau de la platine à la main, d’avant en arrière, la pointe de lecture toujours posée sur le disque. Le crissement obtenu, parfois avec une virtuosité confondante, est une base rythmique essentielle du rap. Procédé de composition en temps réel, le scratch permet, en outre, d’isoler une courte séquence musicale — un accord de piano ou un riff de cuivre par exemple — et d’accompagner le rythme donné par la première platine. Le passe-passe, autre figure musicale caractéristique du rap, consiste à passer d’un disque à un autre par un fondu enchaîné, sans heurt rythmique ni « accroc » mélodique, au moyen d’une mixette (petite table de mixage). Le maître de cérémonie (MC) et les racines du rap   Le DJ officie en compagnie d'un complice, le MC, qui, au micro, promeut en rythme et en rimes les talents du DJ et de sa programmation musicale. Le mot « rap » est courant dans l’argot des Noirs américains ; s’il est présent dans des expressions anglo-américaines telles que Dont’ Give Me This Rap (« arrête de me baratiner »), les racines du rap plongent toutefois dans la tradition orale de l’art des griots d’Afrique occidentale, qui insuffle au rap la notion d’improvisation — essentielle au jazz, autre influence décisive du hip-hop —, la forme du Call-and-Response (structure d’appel et de réponse), les blues parlés et les longues complaintes rimées des prisonniers noirs. Plus proches chronologiquement et également déterminants dans l’avènement et l’évolution du rap et du hip-hop sont les parcours du dramaturge et poète Amiri Baraka (pseudonyme de Le Roi Jones), du chanteur et poète Gil Scott-Heron, du leader nationaliste Malcom X et du groupe de poètes et d’activistes The Last Poets. De même, les œuvres de musiciens funk et soul tels que Curtis Mayfield, Isaac Hayes, Bobby Womack, James Brown et Marvin Gaye contiennent déjà des passages « rappés » et scandés.

La breakdance Les séquences rythmiques de breakbeats du DJ déchaînent les danseurs, bientôt baptisés « B Boys » pour « Break Boys » ou encore « Break Dancers », tandis que leurs partenaires féminins sont appelées les « Fly Girls ». À ses origines, la breakdance se pratique n’importe où dans la rue, sur un morceau de carton ; afin de réaliser les figures avec le maximum de fluidité, le danseur revêt par ailleurs un K-Way et une casquette. Art fondé sur le défi artistique (où jamais les corps ne se touchent), la breakdance multiplie les figures acrobatiques : pointing, locking, freeze, smurf, coupole, passe-passe, etc. Moins médiatisée que son versant musical, cette danse n’en est pas moins le vecteur privilégié des valeurs du hip-hop

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et son influence, notamment à travers les clips, est perceptible jusque dans la danse contemporaine, puisque la chorégraphe Karine Saporta, notamment, travaille sur la confrontation de ces deux modes d’expression pourtant fort éloignés l’un de l’autre, en apparence. Depuis 1996 en France, les Rencontres des cultures urbaines de la Villette, à Paris, permettent d’appréhender au grand jour les différents courants de la danse hip-hop et d’attester de la vitalité de nombreuses compagnies.

Le graffiti et le tag   Dès la fin des années soixante apparaissent sur les murs de New York des fresques polychromes, œuvres des membres de la communauté latino-américaine, qui ont pris l’habitude de décorer ainsi les murs de leurs quartiers. Parfois teinté de religion et inspiré par les muralistes mexicains, les comics (bandes dessinées) et les cartoons (dessins animés), cet art primitif et naïf, narratif et souvent pédagogique — il raconte l’histoire d’un quartier — est récupéré par les adolescents noirs qui lancent le tag. Semblable à un hiéroglyphe, ce graffiti est une signature stylisée et enrichie de mille détails visuels qui représente son auteur. Son tag mis au point, le graffiteur (ou « graffeur ») s’emploie à diffuser son nom et les talents graphiques qui l’accompagnent, le plus souvent illégalement, sur toutes sortes de supports comme les murs des usines désaffectées et les squats, les murs du métro et le métro lui-même (assurant ainsi à sa signature une diffusion à travers toute la ville), les lieux publics, les panneaux publicitaires, etc. Le tag arrive en France en 1982, grâce au grapheur Futura 2 000 qui accompagne Fab Five Freddy (futur présentateur de l’émission Yo! MTV Raps), Ramellzee et Africa Bambaataa pour l’une des premières confrontations de la France avec la culture hip-hop. Le terrain vague de La Chapelle devient terrain d’élection des graffiteurs parisiens qui y organisent chaque dimanche, en compagnie de DJs et de rappers, des Blocks Parties à la française, nouvelle culture popularisée par des artistes comme Keith Haring et Jean-Michel Basquiat dans le cadre de l’art contemporain et de ses lieux d’expositions institutionnels.

Horfee

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SPECTACLE « A CONDITION »
« A Condition offre un point de vue sur notre époque, une perception d’un temps ou le paraître demeure plus visible que l’être… Si notre environnement détermine à divers degrés ce que nous sommes, comment en avoir conscience ? Comment traiter de ce qui nous conditionne tout en acceptant d’en faire partie ? II s’agit de me placer hors de « mon temps », sans en être coupé, sachant que je lui appartiens irrévocablement. Traiter du conditionnement c’est aussi essayer de sentir les forces organisés et organisatrices conduisant à l’uniformisation limitant notre imaginaire, notre capacité à transformer ce qui nous entoure. Ce sentiment d’enfermement me pousse à vouloir agrandir ce cadre invisible qui régit nos corps et nos comportements. En travaillant sur ce qui détermine le comportement individuel, je me suis orienté vers une analyse du langage corporel, de la gestualité et de l’identité non verbale. La danse permet de sublimer ce langage du quotidien, le faisant voyager d’une gestuelle sociétale quasi-universelle au langage singulier de la danse hip hop. Entre les gestes du quotidien, vecteurs de liens sociaux et la danse hip hop, il n’y a qu’un pas ! Cette pièce témoigne d’une envie de détourner l’identité non verbale commune pour en faire un mode d’expression propre à chaque imaginaire, que chacun pourra décoder sans limites et sans conditions. En quelques mots, A Condition tente de mettre en exergue le déphasage entre notre condition et l’intemporel, un terrain hors cadre ; un moment de vide pour certains, d’évasion et de poésie pour d’autres. » Fouad Boussouf DISTRIBUTION Chorégraphie Fouad Boussouf Interprétation Bruno Domingues Torres, Milène Duhameau, In Hoon Galmin, Sacha Négrevergne Arrangements musicaux Nicolas Perrin Captation et réalisation vidéo Katya Mokolo

SPECTACLE « DéVIATION »
« Au départ... Si la voiture est pour certain un simple moyen de locomotion, elle est pour d’autres l’élément indispensable du quotidien. Depuis son invention elle est sujette à des polémiques en tous genres ; trop bruyante, trop polluante, indispensable et inutile… L’actualité nous prouve régulièrement à quel point la place de la voiture est au cœur de débats passionnés. Novembre 2005, des émeutes éclatent en région parisienne, des centaines de voitures sont brûlées… Certains parlent de « crise de la civilité urbaine », d’autres insistent sur l’effondrement du «modèle d’intégration à la française». Ce projet de travailler autour d’une voiture est né suite à ce choc. Mon souhait est de pouvoir mettre en scène une pièce traitant de sujets de société avec un de ces symboles représentatifs : la voiture. Puis, de manière plus personnelle, la voiture a été pour moi un moyen d’évasion et d’exil, j’ai même pu traverser la mer méditerranée avec... » Fouad Boussouf DISTRIBUTION Chorégraphie Fouad Boussouf Danseurs / Interprètes Milène Duhameau, Michel Galmin, Camille Henner, Julien Seijo Musiques Extrait de Lights / Archive & Thierry Sadou Arrangements musicaux Nicolas Perrin Préparation de la voiture Nigel Robinson, plasticien ; Yoda, graffeur Collaboration à la vidéo Eric Castanet, Greg Habert, Alain Cavaillole

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A Condition

Déviation

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EN SAVOIR PLUS SUR LA DANSE
LES GRANDES DATES DE LA DANSE MODERNE
1900 : Premier récital d’Isadora Duncan Premiers récitals de Loïe Fuller 1908 : Retour d’Isadora Duncan à New-York Création de l’Après-midi d’un faune et du Sacre du printemps de Vaslav Nijinski (Paris) 1913 : Création de la Danse de la sorcière de Mary Wigman (Allemagne) 1915 : Ruth Saint Denis et Ted Shawn créent The Garden of Kama et ouvrent la première école de danse moderne, le Denishawn (Los Angeles) 1917 : Création de la Danse des morts de Mary Wigman (Allemagne) 1927 : Kurt Joos crée une école à Essen 1928 : Création de Water Study de Doris Humphrey (danse en silence), qui sera suivie d’une cinquantaine de ballets 1930 : Création du Monument aux morts de Mary Wigman (Allemagne) Lamentation, première grande création de Martha Graham 1931 : Création de The Shakers de Doris Humphrey Création de Primitive Mysteries de Martha Graham 1932 : La Table verte de Kurt Jooss (Allemagne) 1935 : Création de Frontiers de Martha Graham 1944 : Création de Canonade, première danse abstraite de Doris Humphrey Création de Appalachian Spring de Martha Graham 1947 : Création de Cave of the Heart et Night Journey de Martha Graham 1952 : Premiers happenings fondés sur le hasard de John Cage et Merce Cunningham 1955 : Kaléïdoscope d’Alwin Nilkolais 1957 : West Side Story de Jerome Robbins 1958 : Mort de Doris Humphrey Création de Summerspace de Merce Cunningham 1959 : Création du Sacre du printemps de Maurice Béjart (Belgique) 1960 : Revelations d’Alvin Ailey (New-York) 1961 : Création d’Orphée et Eurydice de Mary Wigman (Allemagne) Le Boléro de Maurice Béjart, sur une musique de Ravel Isadora Duncan Vaslav Nijinski

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1962 : Premier « concert » collectif à la Judson Church (New-York) 1965 : Création de Equipment Pieces de Trisha Brown 1967 : Création de Messe pour le temps présent de Maurice Béjart, sur une musique de Pierre Henri 1968 : Création de Walkaround Time de Merce Cunningham 1971 : The Sleepers de Louis Falco 1972 : Hoopla de Murray Louis 1973 : Mort de Mary Wigman (Berlin) 1974 : Carolyn Carlson, nommée à la tête du GRCOP (Opéra de Paris), crée Sablier Prison 1976 : Création de Wind, Water, Sand de Carolyn Carlson (France) Création d’Einstein on the Beach de Bob Wilson, sur une musique de Philip Glass (France) Création de Push Come to Shove de Twyla Tharp, avec Mikhaïl Barychnikov 1978 : Le Festival d’automne à Paris invite régulièrement des chorégraphes post-modernes américains, ainsi que des danseurs japonais (Sankaï Juku, Murobushi, Ikeda, Ohno) Création de Café Müller de Pina Bausch Création de Glacial Decoy de Trisha Brown 1979 : Mort de Kurt Jooss (Allemagne) Dance de Lucinda Childs 1981 : Création de Channel / Inserts de Merce Cunningham 1982 : Création de Nelken de Pina Bausch (Allemagne) 1983 : Rosas danst Rosas de Ann Teresa de Keersmaeker (Belgique). D’autres chorégraphes belges se distinguent, notamment Wym Van de Keybus et Jan Fabre Création du Sacre du printemps de Martha Graham Création de Set and Reset de Trisha Brown 1986 : Codex de Philippe Decouflé (France) 1988 : Impressing the Czar de William Forsythe (Allemagne) 1991 : Mort de Martha Graham 1992 : Création de Enter de Merce Cunningham 1993 : Mort d’Alwin Nikolais

Martha Graham

Maurice Béjart

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BIBLIOGRAPHIE  BAZIN H., La culture hip hop, Paris, Desclée de Brouwers, 1995. FRIMAT F., Qu'est-ce que la danse contemporaine ? Essai, PUF, 2011. GINOT I., MICHEL M., La danse au XXe siècle, Larousse, 2008. HESS R., Le rap et la culture hip hop, in Dansons magazine, Toulouse, n°7, 1992. LAPIOWER A., Danse hip hop, le passage du témoin in Rue des usines, n° 38-39, 1998. MARTIN C., Le hip hop politique, in Les saisons de la danse, n° 319, août 1999, pp. 40-41. MENARD F., ROSSINI N., Les défis de la danse : une expérience de formation de danseurs hip hop, in Recherche sociale, n°133, 1995, pp. 34-71. MOïSE C., Danse hip hop, Respect !, Indigènes, 2004. NINI S., BOUDJELLAL F., Hip Hop, lexique illustré des figures de danse hip hop. TNDI de Chateauvallon, Zeditions, 1996. VERNAY M-C., Le hip hop, Actes Sud Juniors, octobre 2011. La hip hop danse, de la rue à la scène, in Rue des usines, n° 32-33, hiver 1996, p 7-110. Le rap et la culture hip hop, in Dansons magazine n°7, 1992.

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L’ACTION CULTURELLE

CONTACTS
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Et remercie son partenaire Télessonne.

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