10 raisons pour lesquelles l’ OR est la réaction instinctive et pourquoi l’ ARGENT est le choix intelligent

[http://www.argentmetal.com/2011/08/11/10-raisons-pour-lesquelles-lor-est-la-reaction-instinctive-etpourquoi-largent-est-le-choix-intelligent/ ] Voici la traduction d’un article du site DontTreadOnMe qui résume bien pourquoi l’argent est, et restera, le meilleur investissement de la décennie… !!! « On est au début du basculement du papier vers les valeurs réelles et tangibles. Les derniers arrivants dans ce nouveau paradigme, n’ont pas une idée claire de ce qu’ils font quand ils achètent de l’or. Evidemment ils peuvent comprendre qu’il est rare et que leurs grands-parents disaient d’acheter ce métal jaune, mais ils ne sont pas allés jusqu’au fond des choses pour comprendre le sens de leur geste. Quand j’ai voulu sortir du papier, j’ai acheté de l’or comme une réaction saine. Et puis, plus j’en apprenais sur l’argent et plus j’ai réalisé que l’achat d’argent était le choix intelligent. Quand j’ai commencé à me réveiller, courant mars 2005, j’ai pris pleine conscience de la crise qui allait survenir, j’ai commencé à étudier les cycles de dettes. Durant cette recherche, j’ai finalement compris que la Federal Reserve est une entité privé détenue par des banques étrangères. J’ai donc décidé de sortir mes économies de leur casino financier fait de papier. J’ai commencé à alerter les investisseurs de la folie de parier dans leur jeu, parce que ce système papier, allait entièrement s’effondrer. En effet, qui se soucie de votre pari quand le casino s’écroule ? De plus en plus de personnes prennent conscience de cette folie et ont décidé d’en sortir. Mais où donc vont-ils se réfugier, eux qui ont fait confiance au marché papier depuis tant d’années ? Une seule réponse, l’or. L’or est le plus grand marché de métal précieux dans le monde, il fascine et représente la richesse dans nos subconscients depuis des siècles. Les gens l’ont vu dans les films de pirates, dans les médias, etc. De plus, avoir de l’or entre ses mains est si impressionnant et magique, qu’il est difficile de ne pas vouloir en faire son premier achat. Pour résumer, l’or est une réaction instinctive pour la plupart des investisseurs papier souhaitant sortir du casino. Je pense que c’est la raison pour laquelle nous voyons tant d’activité sur l’or en ce moment. Mais plus j’en ai appris sur l’argent, et plus j’ai compris que c’était le seul choix d’investissement pour moi et ma famille. J’en suis encore mieux persuadé aujourd’hui en 2011, que je ne l’étais en 2005 lorsque j’ai décidé de parier sur ce métal. Quand vous comprenez réellement ses fondamentaux de base, vous ne pourrez arriver qu’à une seule et unique conclusion, c’est qu’il s’agisse simplement du meilleur investissement sur terre. Je vous mets au défi de me trouver un meilleur investissement. J’adore les challenges ! La première chose et de loin la plus importante, est que l’argent métal est une valeur tangible. Quand je dis « investir dans l’argent », je ne veux parler que de ce qui peut se trouver entre vos mains. Si vous ne pouvez le toucher, il n’est pas à vous. Rester en dehors des SLV, comptes de métaux, des actions minières, etc. Restez focalisé sur le physique. Il serait dommage d’avoir investi dans l’argent, mais sous la mauvaise forme.

Nous entrons dans un virage historique qui voit fuir l’épargne du papier vers les biens tangibles.Comme je l’ai fais remarquer plusieurs fois dans le passé, le dollars est sur le point de s’effondrer et, de ce fait, le socle sur lequel se maintient toute l’économie mondiale. C’est une certitude mathématique. L’effondrement du dollars sera le plus grand événement à l’échelle mondiale que nous ayons connu dans toute l’histoire humaine, une crise qui touchera dramatiquement toutes personnes sur terre et marquera de cicatrices profondes les générations à venir. Oui, ce sera à ce point là. Quand l’effondrement mathématiquement inévitable du dollars surviendra, toutes les valeurs papiers seront détruites. Cela vaudra pour le Dollars, Yen, Euro, CDS ( Credits default Swap ), Munis ( Obligations municipales ), Treasury Bills ( Obligations à court terme américaine ), marchés de change, polices d’assurances, pensions, entreprises privées, sécurité sociale, dividendes, 401ks, IRAs, actions, options, obligations et même l’immobilier. Sans le fonctionnement sain d’une monnaie, et la sécurité que cela procure, la machine du crédit se bloquera, ainsi que les marchés, les paiements. Toute l’économie s’arrêtera. Les gens paniqueront, et c’est là que la guerre intervient à chaque fois. Cela poussera naturellement les investisseurs vers les biens tangibles comme les matières premières. Les matières premières sont les choses que nous utilisons tous les jours dans notre vie, comme le cotton, le maïs, la viande, le pétrole ou encore l’acier. Le problème avec la majorité des matières premières est le stockage. Dans les faits, les deux meilleures matières premières en terme de protection durant l’inflation seront la nourriture et l’essence. Ce sont les biens les plus essentielles à l’humanité et il serait difficile de vivre sans. Je recommande fortement les gens à en mettre aussi de côté avant d’acheter de l’argent. Vous aurez besoin d’au minimum 3 mois de stocks de nourriture par personne pour faire tampon avec le choc sociale massif dans lequel nous allons entrer avec l’effondrement du dollar. Le problème avec les investissements dans la nourriture et l’essence, c’est le stockage. Au fil du temps, ils se détériorent et deviennent sans valeurs. Vous devrez aussi faire face au prix de stockage si vous souhaitez investir des milliers de dollars. Je ne sais pas vous, mais je ne possède pas de silo à grain ou d’entrepôt de stockage. Dans des conditions extrêmes, les gens qui investissent dans la nourriture et l’essence, mettent leur vie en danger. Les gens réagissent avec violence à ceux qui tentent de monnayer leurs stocks de nourriture durant des temps de crise. En 1565, l’un des hommes les plus riches d’Anvers, Pauwels Van Dale, acheta de larges quantités de grain avec l’espoir de voir monter les prix. Quand les gens affamés apprirent la nouvelle, ils se révoltèrent dans toute la ville, ciblant avec violence les riches pour leur arrogance et cupidité. Si vous n’êtes pas un paysan ou un baron du pétrole, cela restreint déjà les possibilités d’investissement dans les matières premières. Cela nous amènent naturellement vers les métaux parce qu’ils ne se détériorent pas. Pour la plupart des métaux, le stockage est tout autant problématique, car avec $8’000 dollars, vous pourrez acheter une tonne de cuivre mais juste à peine 4 onces d’or. C’est pourquoi les métaux précieux sont autant appréciés, c’est parce qu’ils sont rares et permettent de stocker beaucoup de valeur dans un espace réduit.

L’une des raisons pour laquelle les gens investissent dans les métaux précieux est parce qu’il n’y pas de contrepartie risquée, car sa valeur provient simplement de sa composition intrinsèquement rare et de leurs potentielles utilisations. Avec des métaux précieux, vous n’avez pas à vous souciez de recevoir des dividendes ou bénéfices ou devoir subir l’inflation d’une devise. En fait, plus l’économie sera mal en point, et plus les gens fuiront vers les métaux précieux faisant ainsi monter leur cours. Maintenant, que vous avez compris que les métaux précieux est là où vous devez vous trouver, il vous faut dorénavant choisir vers lequel des quatre grands métaux précieux vous allez vous diriger. Vous avez le choix entre l’or, l’argent, le platine et le palladium. Le platine et le palladium ont la rareté et l’utilisation industrielle qui jouent pour eux, mais ils n’ont jamais été utilisés en tant que monnaie durant l’histoire. Avec l’effondrement du dollar, je veux obtenir un métal qui aura la plus forte demande potentielle pour faire monter son prix. Je veux que mon métal possèdent en même temps une demande industrielle, d’investissement et monétaire. Il ne nous reste plus que l’or et l’argent comme choix rationnels pour l’investissement face à l’inévitable effondrement économique que nous allons traverser. • 1) L’argent est la deuxième matière première la plus polyvalente. La première est le pétrole Avec l’augmentation de ses utilisations technologiques et médicales, la demande d’argent est vitale pour toute rémission de l’économie. L’argent possède des propriétés anti-microbiennes, réfléchissantes et de conductions thermiques et électriques uniques, ce qui en fait un élément nécessaire à tout développement de projet incluant un minimum de technologie. Comme il est si important mais utilisé dans des quantités infimes, son prix n’est pas élastique. Si l’argent monte jusqu’à 1’000 dollars l’once et que la société Apple à besoin d’1/10 d’une once pour produire un ordinateur qui coûte 2’000 dollars, il devra simplement augmenter le prix de vente de $100 pour faire face à la monter du cours. • 2) L’argent est assez peu cher pour le simple mortel contrairement à l’or Investir dans l’or à $1700/1800 dollars l’once, n’est pas très concevable pour l’américain moyen, et encore moins pour le reste des habitants de la planète, qui n’auront certainement jamais assez de papier monnaie pour acheter ne serait-ce qu’une seule once d’or. Les gens sont étranglés par les factures en fin de mois, ils le seraient encore plus avec l’achat d’or. Avec l’argent à 38$ dollars l’once, un mari peut acheter quelques onces d’argent sans consulter sa femme. S’il achetait une once d’or, il aurait certaines explications à donner. Jusqu’à ce que l’argent soit relativement peut cher face à l’or, la demande du quidam moyen se dirigera naturellement vers l’argent. • 3) L’or est stocké, l’argent est consommé Depuis l’aube de l’humanité, l’or a été stocké. A notre époque, l’argent est utilisé comme une matière première industrielle et non pas évalué comme un métal précieux. Avec l’avènement de la technologie, l’argent métal a été consommé en masse en de si petites quantités, qu’il ne pourra jamais être recyclé. En fait, l’USGS (U.S. Geological Survey) dit que dans les conditions actuelles d’utilisation, l’argent deviendrait, en effet, le premier élément de la table périodique des éléments venant à disparaître. • 4) Il n’existe pas de nouvelles grandes mines d’argent à découvrir Durant les décennies passées, nous avons consommé plus d’argent chaque année que les mines n’en ont extrait. Cela n’a été rendu possible que parce que nous avons puisés directement dans les stocks d’argent extraits durant l’histoire de l’humanité pour couvrir cet énorme besoin en argent. En 1950, on estimait les stocks à 10 milliards d’onces d’argent. Aujourd’hui, ces mêmes stocks sont vides. Donc, même si l’or est 10 fois plus rare que l’argent

quand il est extrait du sol, le fait est que l’or est stocké et l’argent consommé, fait de l’argent un métal bien plus rare que l’or. • 5) Le ratio or sur argent est à 1:45 Il faut environ 45 onces d’argent pour acheter une once d’or. Si durant toute l’histoire, l’argent a été extrait seulement 10 fois plus que l’or, combien de temps un ratio de 1:45 peut-il tenir ? Si l’argent a été utilisé et l’or stocké, combien de temps ce ratio de 1:45 pourra-t-il exister ? A un certain point, le marché ne pourra ignorer cette opportunité exceptionnelle. Quand cela arrivera, on pourrait voir l’argent dépassé le cours de l’or. Si vous voulez vraiment de l’or, acheter de l’argent. Vous pouvez acheter 45 onces d’argent maintenant et lorsque le ratio tombera à 1:1, vous pourrez l’échanger contre 45 onces d’or. • 6) L’argent a la plus grande position vendeuse persistante de toute l’histoire des matières premières La seule raison pour laquelle le ratio 1:45 tient, c’est parce qu’il existe des banksters qui vendent de l’argent métal papier sur le marché pour contenir le cours de l’argent chaque fois que celui-ci s’envole, afin de protéger le dollars et ses milliers de milliards qui nous gouverne. En mai dernier, lorsqu’ils ont volontairement fait chuter le cours de l’argent, ils y sont parvenus en vendant prêt de 8 milliards d’onces d’argent papier en 5 jours, alors qu’il n’est extrait mondialement qu’un seul milliard d’onces d’argent chaque année. Ce système sera enfin mise à nu lorsqu’ils ne parviendront plus à faire face à la demande de livraison, ce qui ne saurait tarder. ( Acheter de l’argent pour accélérer la chute de la JP Morgan ). • 7) Les Banksters sont à cours d’argent métal ainsi que de temps Le COMEX ne détient à l’heure actuelle plus que 27 millions d’onces d’argent métal. J’avais déjà compris en mai, que le crash de l’argent n’était qu’une grosse conn****. La logique voudrait que si le prix chute, on devrait retrouver plus d’argent métal en stock dans leurs coffres. Malheureusement non, car lorsque le décompte de leur stocks fut fait, il y avait en effet, moins d’argent. On ne se trouvait pas seulement face à plus d’argent livré physiquement aux acheteurs, mais aussi avec des vendeurs qui décidèrent d’annuler leurs transactions pour récupérer leur argent déposé au COMEX, comme l’a fait l’OPEC ( Organization of the Petroleum Exporting Countries ). Quand cette fraude massive sera mise à nue officiellement, il y aura des acheteurs d’argent métal en panique, comme des requins cherchant l’odeur du sang. • 8 ) Le marché de l’argent est minuscule Avec seulement 27 millions d’onces au COMEX, un petit milliard de dollars emporterait la totalité du plus grand centre de stockage d’argent. Vendredi dernier, le trésor américain à rajouté 240 milliards de dollars de dettes en seulement une journée. Il faut donc comprendre que lorsque les milliers de milliards de dollars papier vont faire défaut, il ne restera pas beaucoup de solutions disponibles, et vu la taille du marché de l’argent, il ne faut pas énormément d’imagination pour comprendre ce qui pourrait se passer quand une partie des gens décideront de se diriger vers ce marché. Comme le marché de l’or est plutôt grand, il est normal de voir s’y diriger les banques centrales. Si elles décidaient d’injecter 1 milliard de dollars dans l’argent, elles exploseraient littéralement ce petit marché, alors que ce même milliard dans le marché de l’or, ne donnerait qu’une légère ondulation. C’est pour cela que, pour le moment, l’or est mis en avant afin de pouvoir détourner l’attention de l’argent, mais ça ne pourra durer éternellement. • 9) La majorité des propriétaires d’or sont les banksters Si vous regardez les plus grands stocks d’or, vous tomberez surtout sur les banques centrales du monde. Les destructeurs du papier monnaie sont ceux qui sont assis sur les plus gros stocks d’or. Il n’y a pas de banque centrale que je connaisse qui ne possède même une seule once d’argent. Comme l’argent a été de nombreuses fois utilisé en tant que monnaie durant l’histoire, la logique voudrait qu’à un certain point les banques décident d’en acheter. Jusqu’à quand se borneront-elles à acheter uniquement de l’or ?

10 ) L’or est beaucoup plus médiatisé que l’argent L’or est au moins médiatisé deux fois plus que l’argent dans les petits médias et peut être 100 fois plus dans les mainstream médias où l’argent est complètement ignoré. La dernière fois que j’ai entendu parler d’argent, c’était lors du Krach d’avril, dans lequel on expliquait qu’il était risqué d’investir dans le marché de l’argent. Il y aurait de nombreux autres points sur lesquels je pourrais revenir, mais je vous laisse le soin de faire votre choix, qu’il soit instinctif ou intelligent. »

Le prix de l'argent est monté de 625% en 10 ans
[http://journaldelinvestisseur.blogspot.com/2010/12/le-prix-de-largent-est-monte-de-625en.html ]

Suite à mon dernier billet sur la spéculation autour de l'argent, je continue d'alimenter les hypothèses de direction du métal précieux blanc. Dans les 10 dernières années, le prix de l'once d'argent est passé de 4$ a un peu plus de 29 Dollar US, cela représente une hausse de 625% en 10 ans! L'argent et l'or sont historiquement corréler, dans le passé, la valeur de ces deux métaux était corréler avec un ratio de 16-1 (Le prix d'une once d'or est 16 fois celui d'une once d'argent). Actuellement, le prix d'une once d'or étant aux environs des 1.380 Dollar US, l'once d'argent devrait être à 86 Dollar US si l'on applique le ratio historique. Le prix de l'argent étant actuellement à 29 $US, cela représente un ratio de 47-1. En imaginant que les positions spéculatives de débouclent (voir billet précédent ici) et que l'argent remonte à son "prix réel", cela veut dire que le prix actuel de l'once d'argent est très attractif, offrant une possibilité d'une hausse de 200% pour retrouver son niveau "réel". Tout ceci ne sont que des suppositions et à chacun de se faire une idee.

Rapport sur l’avenir de la demande industrielle pour l’ ARGENT METAL
[http://www.argentmetal.com/2011/05/09/rapport-sur-l%E2%80%99avenir-de-la-demande-

industrielle-pour-l%E2%80%99argent-2/ ]
Le métal blanc est une vraie star chez les industriels ! Selon un nouveau rapport du Silver Institute, la demande d’argent pourrait passer de 487 millions d’once en 2010 à 665 millions en 2015 soit une augmentation de la demande de 36% en 5 ans.

Un nouveau rapport, commandé par le Silver Institute, de la firme de recherche GFMS, intitulé « The Future of Silver Industrial Demand », fait des projections de la demande industrielle pour l’argent d’ici 2015. Le rapport met l’emphase sur certaines propriétés uniques de l’argent qui, dans la plupart des cas, ne peuvent être remplacées par des alternatives moins onéreuses. Les usages de l’argent dans de multiples applications, que ce soit dans les produits électroniques, dans la

fabrication de piles solaires photo-voltaïques, ou encore comme agent anti-bactérien, lui assurent de nouveaux marchés destinés à prendre de l’expansion au-delà des marchés traditionnels comme la joaillerie, la photographie et l’argenterie. La demande du seul secteur photo-voltaïque est passée de 3Moz en 2004 à environ 50Moz en 2010. Le rapport anticipe une forte demande de l’industrie, qui pourrait passer de 487.4Moz en 2010 à plus de 665.9Moz en 2015, soit une augmentation de 36% en cinq ans. Un mise en perspective du prix de l'argent métal, souvent évalué au plus haut un prix de 50$. Cette vidéo nous propose d'actualiser ce prix haut de référence grâce à l'inflation. On découvre alors que le point haut ne se situe plus aux alentours des 50$ l'once, mais bien à plus de 138$ l'once. Le prix de l'argent est donc complètement sous-évalué et artificiellement maintenu à ce niveau grâce à des manipulations financières. : http://www.47carat.com/index.php/metaux-precieux/argent-metal/perspective-sur-largentmetal/

POURQUOI investir dans l’ARGENT METAL ?
Les métaux précieux constituent un placement sûr et rentable sur le moyen et le long terme. Ils protègent contre les risques d’inflation et/ou de collapsus du système financier international si fragile. Le cours de l’or montera et celui de l’argent encore plus.

UN PLACEMENT SÛR ET RENTABLE
Contrairement aux obligations d’État ou d’entreprise, les métaux précieux n’ont aucun « risque de contrepartie » (counter part risk), car ni l’or ni l’argent ne peuvent faire faillite ; ils constituent une valeur en soi immuable depuis des millénaires. Contrairement aux billets de banque, les métaux précieux ne sont nullement touchés par l’inflation ou une quelconque réforme monétaire. Un kilogramme d’or restera toujours un kilogramme avec sa valeur intrinsèque, tandis que « le papier-monnaie retournera tôt ou tard à sa valeur intrinsèque: zéro » (Voltaire). Les études historiques portant sur tous les pays à toutes les époques prouvent que le papier-monnaie, étant multipliable à l’envi, a toujours perdu plus ou moins rapidement son pouvoir d’achat. Durant la Révolution française (1789 – 1799), celui qui avait fait confiance au papier-monnaie perdit en une décennie dans la proportion de 1000 : 1 (René Sédillot : Le coût de la Révolution française, 1989). Depuis l’automne 2008, de plus en plus d’investisseurs et des sommes de plus en plus importantes se positionnent sur les métaux précieux. Cette tendance se renforcera dans les prochaines années, car les raisons d’avoir peur – instabilité du système financier international et inflation – subsisteront, voire s’aggraveront en raison du surendettement croissant. Le collapsus du système monétaire n’est qu’une question de temps, car l’usure produit d’abord l’endettement, puis le surendettement et enfin la cessation de payement. L’augmentation des dettes est produite inéluctablement par les intérêts et les « intérêts composés » (= les intérêts des intérêts, qui font que les dettes grandissent de plus en plus vite). Comme les dettes produisent des intérêts, qui génèrent à leur tour des intérêts composés, et ainsi de suite, l’endettement des particuliers, des entreprises et des États grandit de façon exponentielle. Cette accélération de

l’augmentation des dettes mènera les débiteurs à la faillite. Comme le montre si bien le film « L’argent-dette », le papier-monnaie n’est rien d’autre qu’une reconnaissance de dette, que ce soit sous forme de billet de banque ou d’obligation, et puisque cette dette produit des intérêts composés en augmentation de plus en plus forte, il arrivera forcément un moment où le surendettement se soldera par la banqueroute des nations. C’est pourquoi il est mathématiquement certain que le système du papier-monnaie, basé sur des dettes, s’effondrera (comme c’est déjà arrivé des dizaines de fois dans le passé). Détenir des billets de banque ou des obligations équivaut à un suicide financier. Les métaux précieux sont non seulement une valeur sûre, mais encore un placement rentable, car de plus en plus d’investisseurs s’y intéressent, ce qui fait monter le prix.

LE COURS DE L’OR MONTERA
Le cours de l’or montera, parce que l’offre (production minière et déstockage des banques centrales) diminue, tandis que la demande des investisseurs devient plus pressante. La production d’or : l’extraction d’or baisse régulièrement depuis quelques années, parce que beaucoup de mines s’épuisent. Explorer de nouvelles réserves et ouvrir une mine prend beaucoup de temps et d’argent (2 à 5 ans pour commencer la construction d’une mine à partir de la découverte d’un dépôt d’or). Le déstockage des banques centrales : les banques centrales des gros pays industrialisés ont vendu d’énormes stocks d’or sur le marché depuis l’abandon de la couverture en or des monnaies en 1971. Cela a causé de fortes pressions baissières sur le prix de l’or jusqu’en 1999, où les principaux pays détenant encore de l’or ont signé un accord pour limiter ces ventes à 500 tonnes d’or par an. En 1945, 68 % de l’or mondial était détenu par les banques centrales ; 20 % en 2003 ; les réserves actuelles sont proches de 0 %, même si les statistiques officielles prétendent le contraire. Les banques centrales n’ont donc plus guère le moyen de faire baisser le cours de l’or par des ventes supplémentaires. Plus positif encore, il s’est développé ces dernières années une nouvelle tendance parmi certains pays en voie de développement (Chine, Inde, Russie, Argentine,…) qui ajoutent de l’or dans les coffres de leur banque centrale, suite à une méfiance accrue envers le dollar. La demande des investisseurs : le troisième argument pour une hausse du prix de l’or, c’est la petite taille du marché de l’or (6 billions de $) comparée à la quantité de dollars qui sont investis dans le marché des actions (40 billions) et des obligations (100 billions). En cas de crash boursier, les capitaux qui fuiraient les actions ou les obligations ne pourraient entrer dans le marché de l’or sans causer une hausse vertigineuse du prix de l’or, et à plus forte raison du prix de l’argent, dont le marché est minuscule (0,02 billions). Actuellement, 4 % de la fortune mondiale est investie en or et argent ; si on atteignait 30 % (pourcentage déjà vu en 1980 !), le prix des métaux précieux serait multiplié par 7.

L’ARGENT CONNAÎTRA UNE FORTE HAUSSE
Il y a au moins dix raisons qui, conjuguées ensemble, provoqueront une forte hausse du métal argent. 1. Les mines d’argent seront épuisées d’ici quinze ans environ (2020/2030). 2. Les stocks mondiaux sont tombés de 10 milliards d’onces en 1950 à 1 milliard en 2010. Si ce mouvement continu (et il n’y a aucune raison qu’il s’inverse), il n’y aura plus de réserves du tout d’ici peu d’années. 3. De nouvelles applications industrielles ou médicales voient le jour, qui consomment de l’argent. Dans chaque voiture, chaque ordinateur, chaque panneau solaire, il y a de l’argent. 4. L’argent consommé par l’industrie n’est généralement pas du tout recyclé. 5. À la fin des années 1960, les USA et les États européens ont retiré de la circulation les pièces de monnaie en argent. Ces pièces ont été fondues et converties en lingots pour les investisseurs. Les couverts en argent ont été également fondus et transformés en lingots. Comme il reste de moins en moins de pièces et de couverts à fondre, ce type de recyclage diminue progressivement. 6. L’argent est cinq fois plus rare que l’or. Il y a 4983 millions d’onces d’or en stock, mais seulement 965 millions d’onces d’argent. 7. Le ratio or/argent est actuellement (été 2010) de 1 : 65 (1 lingot d’or a la même valeur que 65 lingots d’argent), alors que l’argent est plus rare que l’or, et que la moyenne séculaire était de l’ordre de 1 : 15. Le ratio actuel redescendra vers la moyenne normale, c’est-à-dire que l’argent montera en valeur par rapport à l’or. 8. Au sommet de la précédente hausse des métaux précieux (1980), l’or culminait à 850 $ l’once et l’argent à 50 $. Le cours actuel de l’or est supérieur à celui de 1980, mais le cours actuel de l’argent est inférieur à celui de 1980, donc il a une large capacité de rattrapage avant qu’on puisse parler de «bulle». De plus, en tenant compte de l’érosion monétaire du dollar (inflation du papier-monnaie), on doit multiplier par sept le prix nominal de 1980 pour avoir l’équivalent en pouvoir d’achat de l’an 2010. 50 $ x 7 = 350 $. Le cours actuel de l’once d’argent est loin d’avoir atteint ce niveau-là. 9. La bourse des matières premières COMEX à New York est incapable de livrer l’ensemble des contrats de vente à terme (futures) venant à expiration, car ses stocks d’or et d’argent représentent seulement une fraction du volume global des transactions. Tant que les spéculateurs se contentent de se faire payer leurs bénéfices en dollars, la « réserve fractionnelle » de métaux peut suffire, mais si jamais trop de personnes en même temps venaient à exiger la livraison physique du métal, cette bourse devrait déclarer forfait. Ce système de réserve fractionnelle est également pratiqué par certains ETF (exchange-traded fund). Une banque américaine à elle seule vend « à découvert » un tiers de la production mondiale annuelle d’argent.

Un seul et même lingot est vendu 50 fois sur papier. Cette manipulation baissière échouera le jour où les vendeurs de certificats en papier ne pourront plus honorer les demandes de livraison physique, parce que leur « réserve fractionnelle » sera devenue insuffisante, en raison de l’épuisement des réserves mondiales réellement disponibles. 10. Quand tout le monde veut acheter le même produit, il faut surpayer sa valeur. Au contraire, quand peu d’investisseurs sont intéressés, on peut l’avoir à prix sacrifié. Or l’argent est un placement méconnu. Par rapport à l’ensemble de la population, seuls quelques rares avertis en thésaurisent. Par conséquent, la valeur de l’argent est largement sous-évaluée. L’ensemble de toutes les réserves mondiales (1 milliard d’onces) vaut à peine 20 milliards de dollars ; le marché des emprunts pèse 100’000 milliards et celui des actions 40’000 milliards ; si seulement 1 % des sommes investies en obligations se dirigeaient vers le métal argent, le prix de ce dernier serait multiplié par 50. Si on prenait 10 % des obligations et des actions, le prix serait multiplié par

700… !?!.

11. Les dix arguments évoqués ci-dessus ont d’autant plus de force qu’ils s’additionnent. Les dix facteurs haussiers se feront sentir simultanément, ce qui décuplera l’impact sur le prix. Voici le scénario : mines épuisées et plus de pièces anciennes ni de couverts à recycler ; stocks mondiaux tombés à zéro ; industriels cherchant désespérément la matière première indispensable à leur production ; panique des vendeurs à découvert, qui doivent acheter à n’importe quel prix pour honorer les exigences de livraison de métal physique ; investisseurs se ruant sur ce placement dont tout le monde parle ; épargnants cherchant à se réfugier dans une valeur sûre, parce que le système financier mondial croule sous leurs yeux affolés et que le guichet de leur banque reste fermé.

CONCLUSION
Les métaux précieux sont un placement sûr et très rentable. L’or, c’est bien, l’argent c’est mieux encore. Euporos SA vous propose une qualité impeccable (lingots neufs, pièces sans rayures). La marchandise vient à votre domicile par transport sécurisé, ou bien, si vous préférez, nous la stockons pour vous en lieu sûr en Suisse, en toute discrétion. Par Louis SCHNEIDER, EUPOROS SA® Source : www.euporos.ch

La bourse ou les métaux précieux?
Posted on avril 22, 2011 by 47carat Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la Bourse, le domaine peut sembler extrêmement difficile à comprendre, surtout avec la multiplicité des options offertes et des produits dérivés. Il existe cependant un moyen sûr de « jouer » à la Bourse : les métaux précieux. Même les supposés experts de la Bourse, ceux qui sont habitués à jouer avec toutes sortes de concepts boursiers et à investir dans des produits inconcevables pour le commun des mortels, investissent dans les métaux précieux parce que les métaux précieux offrent de la sécurité. Même si vous n’avez jamais investi à la Bourse, vous avez quand même certainement entendu parler de l’or comme valeur-refuge, l’expression étant maintes fois entendue dans les médias. En effet, quand il y a des questionnements sur le marché, beaucoup d’investisseurs ont tendance à se tourner vers l’or, par exemple, pour se protéger. On dit de l’or qu’il est une valeur-refuge parce que, quoi qu’il arrive sur les marchés, l’or ne perd jamais de sa valeur; sa valeur a même tendance à augmenter en temps de crise économique. Mais pourquoi l’or ne perd-il pas de valeur ? L’or a toujours fasciné, depuis des temps immémoriaux. Par sa brillance, sa beauté, sa rareté, il est un symbole de richesse. Longtemps avant l’avènement des devises diverses, l’or était la seule monnaie pour les échanges. Qui possédait de l’or pouvait l’échanger contre des services de toutes sortes. C’est pourquoi, lors des voyages exploratoires financés par les divers royaumes, il y a quelques siècles, un des buts prioritaires de ces expéditions était de trouver de l’or, qui allait garantir plus de richesse. Si, aujourd’hui, vous trouviez de l’or, vous pourriez le vendre et en obtenir le prix du marché immédiatement, car tout le monde cherche de l’or. C’est pourquoi, encore de nos jours, l’or est une valeur-refuge. Ceux qui ont été patients avec leur or, qui l’ont gardé quand sa valeur a fluctué, ne le regrettent sûrement pas. On dit même, aujourd’hui , que l’or est sous-évalué par rapport aux monnaies en circulation dans le monde, que sa valeur réelle devrait se situer aux alentours de 5,000$ l’once. Qu’est-ce que cela signifie pour le néophyte ? Il est donc établi que l’or constitue un investissement sûr. Cependant, il existe plusieurs façons d’acheter de l’or ou d’autres métaux précieux comme l’argent, par exemple. Les grandes compagnies d’investissements offrent toutes sortes de produits dérivés, et c’est là que ça devient intéressant, dans le sens où la plupart des investisseurs « aguerris » essaient, par toutes sortes de moyens, de faire fructifier leurs investissements et se lancent dans des schémas complexes de spéculation. Mais, avec toutes les manipulations qui ont eu lieu sur le marché de l’or, plusieurs craignent, et avec raison, que beaucoup d’investisseurs vont finir avec des certificats qui ne vaudront que le papier sur lequel ils sont écrits. La seule façon d’investir de façon sûre est de se procurer de l’or physique, acheter des lingots. Votre once d’or vaut son pesant d’or… sans jeu de mots. Il est facile de revendre de l’or à tout moment, mais il deviendra de plus en plus difficile de revendre des certificats donnant supposément droit à de l’or. Aujourd’hui, le néophyte peut profiter des « expériences » des investisseurs pour entrer dans le marché des métaux précieux par la grande porte, en étant assuré de prendre des décisions réfléchies, c’est-à-dire en achetant des lingots physiques, et non des certificats. Il existe, bien sûr, des véhicules d’investissement relativement sûrs avec certains de ces certificats, mais le plus sûr demeurera toujours le lingot réel. En se dotant de lingots, il n’y a que la valeurmême du métal qui influera sur votre investissement. Il n’y a pas que l’or qui puisse s’avérer un bon investissement. Plusieurs métaux précieux peuvent constituer la base d’un bon portefeuille, dont l’argent, en particulier. Il y a plusieurs raisons qui nous font affirmer que l’argent est grandement sous-évalué et qu’il se dirige vers des hausses astronomiques de prix. Une de ces raisons en est la manipulation des marchés, encore une fois, mais nous y reviendrons plus loin. Revenons plutôt sur une des raisons qui font que l’or demeure une valeur-refuge : son recyclage. En effet,

presque tout l’or utilisé peut être recyclé, on le voit de ce temps-ci, beaucoup d’annonceurs à la télé nous demandent de leur envoyer nos vieux bijoux et autres objets en or. Ils le font fondre et le remettent sur le marché. Mais, surtout, c’est sa valeur qui fait que tout le monde recycle l’or. Dans le cas de l’argent, cela cause problème, pour plusieurs raisons. Son faible coût, d’une part, n’incite pas à la récupération et, d’autre part, le recyclage en est compliqué du fait que l’argent est utilisé en quantités infimes dans ses applications, souvent en tant que sous-produit. Et, toujours pour des raisons de coût, l’exploitation des mines d’or est encouragée, mais pas celle de l’argent. La majeure partie de l’argent « neuf » est constituée des sous-produits d’exploitation d’autres mines, ce qui est une bonne indication de la sous-évaluation de l’argent.
L’argent

L’argent est un métal très versatile. Certaines de ses propriétés sont uniques, il n’existe pas de substituts comparables en qualité et en coût. Ses applications sont nombreuses, dans plusieurs domaines, dont la médecine, à cause de ses propriétés anti-bactériennes, dans la fabrication des panneaux solaires,et en toutes sortes d’applications en haute technologie. Ses propriétés anti-bactériennes L’argent a des propriétés anti-bactériennes uniques. Les bactéries ne peuvent survivre dans son environnement. Les applications de ces propriétés en sont à leurs balbutiements. Une application déjà utilisée sert à neutraliser les odeurs corporelles. Les fabricants de polyester l’utilisent dans leur vêtements pour neutraliser l’odeur, et ça fonctionne. Les implications sont immenses… plus les gens bénéfieront des avantages de ces vêtements, plus de gens en voudront et plus les fabricants de vêtements voudront incorporer l’argent dans leurs tissus. Pour le moment, l’argent utilisé dans la fabrication du polyester représente environ 1/40,000ième des coûts des entrants. Cela peut sembler peu, mais il se fabrique dans le monde plus de 200,000 tonnes de polyester par an. Une augmentation du prix de l’argent, même énorme, ne ferait gimper les coûts de production que de quelque peu. Ce qu’il faut considérer, c’est l’offre et la demande. L’offre reste stable, car il se produit peu de nouvel argent. Et il s’en produit peu, parce que son prix n’est pas encore assez alléchant pour forcer les producteurs à en extraire. Mais il est à prévoir que son prix augmentera considérablement, parce que la demande va forcément augmenter. Si l’argent qui est utilisé pouvait être recyclé facilement, cela prendrait plus de temps avant d’inciter les producteurs à s’y mettre, mais ce n’est pas le cas, à cause du type d’usage qui est fait de l’argent. En effet, dans la plupart des cas, l’argent est utilisé en quantités infimes, et souvent en tant que sous-produit, donc il est très difficile de le récupérer. Un petit retour en arrière va nous aider à mieux comprendre ce qui va se passer avec l’argent. Comme avec l’or, il y a eu manipulation sur les marchés de l’argent. Brièvement, ce qui est arrivé est la chose suivante : entre 1990 et 2005, les stocks d’argent ont diminué considérablement mais, de 2005 à 2008, ils ont apparemment augmenté de façon importante. Sans entrer dans les détails, car cette manipulation des stocks mérite une analyse approfondie, les stocks réels n’ont pas augmenté. Ce qui fait que plus de gens détiennent des certificats donnant droit à de l’argent qu’il y a d’argent disponible. Quoique ces manipulations datent déjà, cela prend du temps avant que tout le monde ne le sache de façon non équivoque. Plus la panique s’installera, ce qui n’est qu’une question de temps, plus la pression de produire de l’argent neuf se fera sentir, ce qui entraînera le prix de l’argent à la hausse. D’ailleurs, c’est déjà commencé. En effet, en quelques semaines à peine, le prix de l’argent est passé de 25$ à 35$… une forte augmentation. Mais ce n’est rien à côté de ce qui s’en vient… Si l’argent n’était qu’un métal parmi tant d’autres, ce ne serait pas le cas, car on trouve aujourd’hui beaucoup de produits de remplacement sur le marché. Mais certaines propriétés de l’argent sont uniques, et il n’existe aucun substitut sur le marché. C’est ce qui en fait une commodité unique.

Nous reviendrons plus tard sur les propriétés uniques de l’argent et toutes ses applications possibles à venir. Mais il faut insister sur ce point : il n’y a rien pour remplacer l’argent, là où l’argent est utilisé pour ses propriétés uniques, ce qui en fait le métal de l’avenir. Pour finir, un mot sur les bijoux en argent. Depuis que l’or est le métal par excellence utilisé en joaillerie, l’argent a toujours été considéré comme inférieur. Mais il ne l’est pas, en réalité. La seule raison en est sa valeur monétaire. Avec la montée du prix de l’argent, il va devenir de plus en plus précieux et la demande va augmenter en ce domaine aussi. Jusqu’à date, il a été possible de recycler cet argent, jusqu’à un certain point, mais il viendra à manquer, cela est une certitude. Alors, intéressez-vous à l’argent réel et vous y verrez une occasion en or (!) de faire vos premiers pas dans le monde de la Bourse, sans crainte de faire fausse route.

La chine conseille aux chinois d'épargner en LINGOTS , accusant les banquiers d'escrocs !?! …
[http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/02/21/20449528.html ]

La Chine a interdit par décret l'exportation d'argent métal. C'était un scud contre les grosses banques du cartel anglo-américain qui manipulent les cours sur les marchés à terme. En interdisant l'exportation d'argent, ce sont 154 millions d'once (4800 tonnes) que la Chine retire du marché mondial, soit le tiers de la consommation industrielles d'argent en 2008 ( 447 millions d'onces) ou près de 20% de la demande globale. Le gouvernement chinois autorise et encourage la population à épargner en lingots d'argent, il y a eu des campagnes officielles engagées par les médias du pays : dans les journaux télévisés, dans les spots publicitaires, etc..! ( Les communistes conseillent utilement leurs citoyens tandis que les politiciens du monde libre entretiennent le mensonge sur la plus grande crise économique de l'Histoire qui se profil). En septembre 2009, la Chine a officiellement annoncé qu'elle autorisait ses sociétés à faire défaut sur les marchés des "produits dérivés" sur les matières premières (sans toutefois préciser s'il s'agissait de pétrole ou d'argent métal). La Chine a laissé entendre qu'elle considérait ces "dérivés" financiers comme frauduleux et les banques émettrices comme des escrocs. Selon le rapport de la BRI (Banque des Réglements Internationaux) la production minière a été vendue 45 fois sous la forme de produits dérivés. Deux à trois grosses banques anglo-saxonnes, impliquées dans cette affaire, sont aujourd'hui INCAPABLES de livrer de telles quantités. Les multinationales bancaires JP Morgan et HSBC totalisent une position de vente d'argent à découvert, qu'elles devraient livrer physiquement un jour, de 500 millions d'onces, soit 66 % de la production minière actuelle. La situation est tellement catastrophique pour ces deux grosses banques (elles détiennent 95% des positions vendeuses sur l'argent métal) que leurs positions sur ce marché ne sont plus publiées ! Normal puisqu'elles ne disposent plus de sources d'approvisionnements tangibles. Le même phénomène existe sur le marché de l'or physique où des banques occidentales sont vendeurs à découvert (donc obligation de rachat) de 60 000 tonnes d'or. La Chine et quelques autres pays alliés peuvent à tout moment faire sauter le système bancaire américain..! Londres passera probablement à la trappe avant New-York..! On comprend pourquoi les Rothschild ont quitté le marché des métaux précieux de Londres... voué au mieux à la fermeture.

source http://piecesargent.blogspot.co

Manipulations massives sur les cours de l'or et l'argent

[http://les7duquebec.wordpress.com/2010/11/17/massive-manipulation-du-prix-des-metaux-

precieux/ ]
Ceci est une des plus grandes histoires de fraude économique de la décennie. Une autre de plus. Il y a eu Enron, l’affaire Bernard Madoff, la crise des saisies immobilières, l’assouplissement quantitatif et les autres, sans oublier le dollar US qui est manifestement mûr pour une dévaluation catastrophique. Il s’agit de l’impressionnante fraude et la manipulation qui a lieu dans les marchés des métaux précieux, dont particulièrement l’or et l’argent, par des institutions financières majeures. Une histoire un peu complexe qui sera ici expliquée en termes simples et compréhensibles. C’est d’une importance capitale puisque cette fraude a le potentiel de causer un massif effondrement économique. Depuis un bon moment déjà, plusieurs observateurs et experts aguerris avaient de sérieux doutes que les prix de l’or et de l’argent étaient vastement manipulés. Cependant, grâce à un témoignage d’un très courageux informateur, la manipulation éclatante des marchés mondiaux des métaux précieux est maintenant exposée publiquement. Elle révèle aux yeux de tous l’incroyable corruption du système financier mondial. La U.S. Commodity Futures Trading Commission (CFTC) est une agence indépendante du gouvernement américain qui est chargée de la régulation des bourses de commerce, où se traitent lesmatières premières et qui a pour mission de protéger les usagers des marchés ainsi que le public de la fraude, manipulation et pratique abusive. Mais il se trouve que la Commodities Futures Trading Commission s’est assis sur de solides évidences que l’élite bancaire manipule grossièrement les cours du prix des métaux précieux depuis au moins quelques années. Bien qu’ils aient reçu des informations claires et sérieuses à ce propos, ils n’ont absolument rien fait avec celles-ci. En novembre 2009, Andrew Maguire, un ancien opérateur des marchés de l’argent métallique (trader) de Goldman Sachs, rattaché au bureau de Goldman Sachs à Londres, avait contacté la CFTC pour signaler une manipulation illégale du marché de l’argent par les opérateurs de marché de JPMorgan Chase. Avant de poursuivre, il est important de comprendre comment le marché des métaux précieux fonctionne. Plus de 95% des transactions de métaux précieux sur les marchés mondiaux sont des échanges de titres en papier et non de métaux physiques en tant que tel. C’est-à-dire que moins de 5% des détenteurs d’or ou d’argent possèdent physiquement ces métaux, sous forme de barres, de pièces de monnaie ou autres, alors que les autres 95% ne détiennent que des titres, des documents attestant qu’ils possèdent une certaine quantité d’or ou d’argent dans les coffres-forts d’une banque quelconque à quelque part. Or, il a maintenant été révélé que la majorité de ces métaux précieux transigés ne sont pas appuyés par de véritables réserves physiques et tangibles. Depuis longtemps, la plupart des gens ont assumé que le London Bullion Market Association (LBMA), le plus vaste marché d’or au monde, possédait suffisamment de réserves réelles pour garantir les «dépôts d’or» pullulant les banques majeures de la LBMA. Mais ce n’est pas le cas. En fait, les gens commencent à réaliser qu’il existe bien peu d’or réel dans le système de la LBMA. Lorsque les gens pensent qu’ils achètent de «l’or» ou de «l’argent», ils ne font qu’acheter des morceaux de papier attestant qu’ils possèdent ces métaux. Mais est-ce vraiment le cas? Il semble que non. Soutenant cela, Jeffrey Christian de CPM Group a confirmé lors d’audiences publiques de la CFTC que les banques de la LBMA ont effectivement émis cent fois plus de titres d’or qu’il n’existe réellement de lingots d’or physique. Oups.

Qu’arriverait-il si tout le monde décidait de vendre ou de prendre possession de leur or? Cela pourrait s’avérer être une catastrophe. En même temps, cela pourrait aussi être une arme redoutable entre les mains de la population pour punir et envoyer un puissant message au cartel des banquiers privés qui sont les artisans et les profiteurs de cette crise économique mondiale. De véritables terroristes économiques. Mais on y reviendra plus tard. Le fait est que, de nos jours, la plupart des transactions sur le London exchangene sont que du papier contre du papier. Les petits et grands investisseurs le savent, les banques centrales qui sont les plus grands acheteurs nets ces derniers mois sont tout aussi conscients que ce papier ne vaut rien. Alors, on assiste présentement à une nouvelle ruée vers l’or et les autres métaux précieux qui enflamme la planète entière. Les gens achètent ces métaux parce qu’ils sont une vraie commodité, un lieu où traditionnellement les gens se réfugient lorsque l’économie s’effondre ou que le dollar américain chute en valeur. Plus la monnaie fiduciaire perd de sa valeur, plus les gens se précipitent vers ces valeurs sûres, entrainant un effet de domino dangereux. C’est la raison pour laquelle les prix des métaux précieux sont manipulés à la baisse: pour éviter cette course folle vers les portes de sortie et entrainer un effondrement catastrophique des monnaies fiduciaires, dont l’important dollar américain. Cette facette sera abordée plus en détails sous peu. Pour l’instant, il serait nécessaire de souligner que ce n’est pas vraiment le prix des métaux précieux qui augmentent, mais bien la valeur de la monnaie fiduciaire qui chute. L’inflation est une taxe cachée, car elle est le résultat d’une dépréciation de la monnaie fiduciaire et de la contraction de la masse monétaire. Il faut donner davantage de ces billets de papiers pour acheter les mêmes produits. Le constat est qu’il y a des milliers de clients autour du globe qui pensent détenir d’énormes dépôts en or et en argent métallique sur lesquels ils paient des frais d’entreposage et pourtant, ces dépôts ne sont qu’imaginaires – la seule chose qu’ils possèdent vraiment est une pile de documents en papier. Andrew Maguire expliquait cette situation de cette façon: « sur 100 clients qui se présentent, il y en a seulement un qui pourra réellement mettre la main sur son or ou argent. En d’autres mots, il y en a aura 99 qui repartiront les mains vides; et sans de nouveaux fonds arrivant dans les marchés, le seul fait de demander possession de cet or ou argent va créer un défaut de paiement ». (Source) Qu’est-ce qu’un défaut de paiement? Voici une définition assez claire: Le défaut de paiement désigne le fait qu’une entreprise ou un pays (NDLA: ou une banque, institution financière) ne soit pas en mesure d’honorer une partie ou la totalité de ses engagements envers un tiers. Le défaut de paiement de la part d’une entreprise peut entrainer la faillite de celle-ci. Conséquemment, il est simplement impossible pour la LBMA de remettre tout cet or et argent qu’ils doivent aux propriétaires de ces contrats. Sans doute, cela représente un gigantesque problème. Le pire est que ce type de situation n’est pas sans précédent. Par exemple, Morgan Stanley a dû verser plusieurs millions de dollars en 2007 pour régler les poursuites judiciaires qui les accusaient d’avoir prélevé des frais de stockage auprès de 22 000 clients propriétaires de lingots d’argent qui n’existait pas. Adrian Douglas, est l’éditeur de MarketForceAnalysis.com et membre du conseil d’administration du Gold Anti-Trust Action Committee (GATA). Il estime qu’il y a jusqu’à 50 000 tonnes d’or inexistant qui aurait été vendu. Ceci, explique-t-il, « est l’équivalent de toutes les réserves minières d’or à travers la planète qui reste à exploiter, ou

encore, l’équivalent de 25 ans de production minière d’or». Le système fractionnaire bancaire est donc aussi à l’oeuvre dans les marchés des métaux précieux et cette fraude pourrait totaliser 5 trillions de dollars ($5000 milliards). Soudainement, la fraude de $50 milliards de Madoff parait minuscule. Adrian Douglas analysait dans cet article les données de la LBMA provenant de leur propre site Internet et il a calculé qu’environ 20 millions d’onces d’or sont échangés à chaque jour. Il cite Paul Mylchreest qui a fait une analyse détaillée de ces données sur les échanges quotidiens d’or sur les marchés de Londres et il en est venu à la conclusion que 2134 tonnes d’or transigeaient par jour. Ce chiffre est énorme puisqu’il c’est 346 fois plus d’or qui est extrait quotidiennement dans le monde. Et cela, c’est sans parler des faux lingots d’or découvert par des fonctionnaires àFort Knox, aux États-Unis, qui est censé être l’or du Trésor américain. Des millions de lingots d’or se sont avéré être des faux! Ils contenaient des noyaux de tungstène avec seulement un revêtement externe d’or véritable. Ce phénomène de lingots d’or avec un coeur de tungstène ont fait leur apparition en Allemagne, tel que rapporté par les médias allemands et américains, mais aussi en Chine et en Angleterre. Et que dire de cet or qui rouille en Russie? Est-ce que quelqu’un essaie de faire peur aux petits investisseurs dans le but de les tenir loin de l’or pour les pousser vers les marchés boursiers, maintenant que nous nous dirigeons vers une autre vague de cette crise économique mondiale?

Manipulation du prix des métaux précieux
William Murphy, le président du Gold Anti-Trust Action Committee(GATA), a été invité à témoigner. GATA a compilé des données sur la manipulation des marchés de l’or et de l’argent pendant un bon moment déjà. Quand on lui a demandé une preuve solide de la manipulation, Murphy a publié une bombe bien gardée par un informateur qui avait envoyé des courriels à la CFTC en expliquant comment les traders de JPMorgan ont truqué le marché de l’or pour ensuite s’en vanter. Le dénonciateur, un commerçant de Londres de métaux précieux nommé Andrew Maguire, avait des preuves assez accablantes contre le cartel, mais le panel du CFTC était visiblement réticent à en apprendre plus et ne demandait rien d’autre à ce sujet. Maguire a expliqué à la CFTC la manière dont s’y prenaient les commerçants d’argent chez JPMorgan Chase et leur a révélé qu’ils se vantaient ouvertement de leurs exploits – y compris la façon dont ils envoient un signal à l’avance au marché afin que d’autres négociants puissent réaliser un profit au cours des épisodes de compression des prix. Les traders sauraient reconnaître ces signaux et faire de l’argent en misant sur la baisse du cours des métaux précieux, aux côtés de JPMorgan Chase. Maguire a expliqué à la CFTC qu’il existe des manipulations systématiques du marché au moment des expirations des contrats, ainsi que lors d’autres moments stratégiques. Le 3 février dernier, Maguire a envoyé un avertissement deux jours à l’avance par courrier électronique à Eliud Ramirez, qui est le chercheur principal pour la CFTC, à propos d’un événement de manipulation des marchés qui était pour se produire. Maguire a averti Ramirez que le prix des métaux précieux serait supprimés lors de la publication des données de paie non agricoles, le 5 février. Comme la manipulation des marchés des métaux précieux se déroulerait le 5 février, Maguire envoyé des courriels supplémentaires à Ramirez, lui expliquant exactement la nature de ce qui se passait.

Ce n’était pas seulement le fait que Maguire avait prédit que le prix de l’argent serait forcé à diminuer qui surprend le plus, c’est surtout le niveau de précision qu’il a été en mesure de communiquer à la CFTC qui a été le plus spectaculaire. Il avait averti la CFTC que le prix de l’argent, peu importe l’état du nombre d’emplois, se retrouverait en dessous de $15 l’once. Au cours des deux prochains jours, le prix de l’argent a chuté, partant de $16,17 l’once jusqu’à un creux de $14,62 l’once. Grâce à l’alerte de Maguire, la CFTC a pu observer un crime se dérouler en temps réel, directement sous leurs yeux. Alors qu’est-ce que la CFTC a fait à ce sujet? Rien. Absolument rien. Les marchés ont été supprimés par les grandes institutions financières depuis des années, ce qui a créé un « étranglement » potentiel sur les marchés des métaux précieux qui pourrait envoyer le prix de l’or et l’argent dans la stratosphère. La réalité est qu’il n’y aurait plus d’or dans le monde entier si tous les fonds indiciels cotés (Exchange Traded Funds – ETF) demandaient la livraison physique de leurs avoirs. En fait, Maguire affirme que l’arnaque des ventes à découvert par les grandes institutions financières se chiffre en

milliers de milliards de dollars, ce qui en fait une des plus grandes fraudes financières de

l’histoire.
Maguire nomme cela du « terrorisme financier » et il accuse les institutions financières impliquées dans cette fraude de «trahison», mettant ainsi la sécurité nationale en péril. La sécurité nationale est menacée. Parce que si la véritable ampleur de cette fraude venait qu’à se savoir, elle pourrait provoquer l’effondrement du système financier dans son ensemble. (Source, traduction par l’auteur) Voici une entrevue avec Andrew Maguire. Il est aussi possible de consulter ces différentes sources pour complément d’information: - Andrew Maguire finally exposes systemic fraud by CFTC & JPMorgan - A London trader walks the CFTC through a silver manipulation in advance - Media Blackout – Wall Street Journal Hiding Andrew Maguire Revelation Of JP Morgan Chase Gold/Silver Manipulation - Bill Murphy of GATA Reveals Whistle-Blower in Gold Price Suppression

Une arme redoutable entre les mains de la population
Depuis trop longtemps, les banquiers privés ont fait la loi et sont demeurés insensibles aux aléas économiques de la population. Les financiers et banquiers privés sont maintenant coupables de crimes et de fraudes financières extrêmement graves et finalement, de terrorisme économique. Pourtant, rien ne semble pouvoir les empêcher de continuer et d’éviter la prison à vie. Il ne reste qu’une guerre à mener – celle qui va opposer l’humanité aux banquiers privés. Beaucoup d’individus commencent à comprendre que le système fractionnaire bancaire est le coeur de leur système frauduleux, mais qu’il est aussi leur talon d’Achille. Cette arme pour s’enrichir sur le dos de la population devenue esclave économique pourrait bien se retourner contre eux, avec des effets dévastateurs. Et cette arme se retrouve maintenant dans les mains de la population mondiale. Déjà, les Français parlent de retirer massivement leur argent des banques le 7 décembre 2010 et invite le reste du monde à y participer: StopBanque c’est l’appel au retrait massif d’argent en banque et a la fermeture des comptes secondaires (épargnes) le 7 décembre 2010. StopBanque c’est 14 000 participants, 61 000 personnes en attentes, première initiative citoyenne spontanée pour se défendre de la corruption médiatique et politique, et de l’esclavage de plus en plus précis que nous impose le grand capital… StopBanque c’est aussi un écho mondial !!! Notre démarche est Légale, Pacifique, laïque, non politisée et non syndicalisée. Parce que visiblement, aujourd’hui, manifester ne sert plus à rien pour se faire entendre de nos élites et que le vrai pouvoir est aux mains des banques internationales, ALLONS TOUS COMME UN SEUL HOMME RETIRER NOTRE ARGENT DES BANQUES LE 7 DÉCEMBRE 2010 !!! « Ils sont grands car nous sommes à genoux ! » (Source et voir aussi cette page) Eric Cantona parle de la Révolution selon lui : «La révolution est très simple à faire. Le système, c’est quoi? Le système tourne autour des banques. Le système est bâti sur le pouvoir des banques. Donc, il peut être détruit par les banques! Au lieu qu’il y ait 3 millions de personnes qui aillent dans la rue, il suffit qu’il y ait 3 millions de gens qui aillent retirer leur argent des banques et les banques s’écroulent, 3 millions, 10 millions de gens… Et là, il y a une vraie menace, une vraie révolution! Pas d’armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari. C’est pas compliqué». Eric Cantona, 44 ans (Source) Max Keiser, a proposé une autre façon d’envoyer un message clair aux banquiers privés en faisant s’écrouler JP Morgan en se procurant tous et chacun une once d’argent métallique ou de prendre physiquement possession de ses avoirs en métaux précieux. Cela est facile, puisque JP Morgan et les autres ont vendu 100 fois plus d’or et d’argent qu’il n’en existe réellement, alors ce ne serait pas long avant qu’ils soient obligés de déclarer faillite. Au prix actuel de l’argent, il n’en couterait qu’environ $26 US pour déclarer la guerre! Ensuite, il n’y aura qu’à regarder les prix des métaux précieux monter en flèche, dont l’or qui pourrait facilement atteindre la barre des $3000, $5000 et peut-être même jusqu’à $8000 l’once d’ici 2015, en plus de voir les banquiers paniquer et faire faillite! La balle est dans notre camp. À nous de jouer!

Why Gold and Silver Prices Will More than Double Again Even From Current "Expensive" Levels
[http://www.zerohedge.com/contributed/why-gold-and-silver-prices-will-more-double-againeven-current-expensive-levels ] Those that are familiar with my writings about gold and silver for the last six years know that I have said gold was cheap at $500, $600, $700, $800, $1000 and $1,200 a troy ounce and know that I have said silver was cheap at $11, $12, $14, $16, $25, and $30 a troy ounce. Today, I will reiterate that gold is still cheap in the $1500 to $1600 range and that silver is still cheap in the $40 range because the largest movements in gold and silver prices as well as gold and silver mining stocks have still not happened and will materialize over the next four to five years. Again, this doesn’t mean that gold and silver can’t or won’t correct or consolidate again in the future because both PMs always do. I have written publicly so much about this topic over the years (and even in much greater depth to my subscribing members) because I truly believe it is insanity not to participate in one of the best ways to invest in gold and silver today - the ownership of physical gold and physical silver. !!! !!! !!! Hundreds of millions of investors worldwide, influenced by the propaganda of Western bankers, have consciously made poor decisions not to own a single ounce of physical gold and physical silver today. One of the first realities an investor must understand about the gold and silver market is that the Economics 101 concept of price being set by physical supply and physical demand is an utter lie. In today’s world of banking and financial industry lies, the price of gold and silver are NOT set by the physical demand and physical supply of either of these metals, but rather by the artificial supply and demand of paper contracts predominantly backed by no physical metal… !!! !!! !!! By now, the following facts are very well known by seasoned physical gold and physical silver buyers but likely still unknown to the average investor worldwide. A CPM Group document released in the year 2000 stated, “With the start of the London Bullion Market Association's release of monthly trading data, the market has become aware that 100 times more gold and silver trade hands each year, just in the major markets, than is produced or used. Some market participants have wondered aloud how 10 billion ounces of gold could trade via the major markets each year, compared to 120 million ounces of total supply and demand, while roughly 100 billion ounces of silver change hands, compared to around 628 million ounces of new supply.” Thus, one can see that the fraud perpetrated by bullion banks in the silver futures market exceeds even the fraud they commit in the gold futures markets. Take the figures provided above, and a quick calculation reveals that bankers were trading nearly 160 times of paper ounces of silver every year than the annual physical supply of silver mined from the earth. However, break down these numbers even more and the fraud becomes even more astounding. While in 2000, about 628 million ounces of new supply of physical silver came to market, in 2010, mine production of new silver supply was slightly higher at 735.9 million ounces. Net government sales accounted for another 44.8 million ounces, old silver scrap provided an additional 215 million ounces, and producer hedging accounted for the final 61.1 million ounces. Thus a total annual supply of roughly 1 billion ounces of silver existed in 2010. However, industrial usage, photography and jewelry used up nearly 78% of the one billion ounces of physical silver supply in 2010 and left less than 100 million ounces available for minting in the form of silver coins. (Source: The Silver Institute). Despite this tightness of new investment silver supply, there have been days in recent months when more than 250 million ounces of paper silver traded on the COMEX in less than one minute! During the times ridiculous volumes of paper silver were trading on the COMEX, usually the price of

silver was plummeting in intra-day trading. Thus, bankers were clearly using this massive artificial supply of paper silver contracts to knock down prices. On top of this fraud, bankers have stretched the landscape of imaginary supply of gold and silver with their introduction of the gold ETF, the GLD, and the silver ETF, the SLV, both of which started trading in 2006. Both the GLD and SLV are highly suspect, likely fraudulent vehicles that probably are either (1) only partially backed by physical gold and physical silver and/or (2) respectively backed by unallocated physical gold/silver that have multiple claims upon them. Again, fraudulent derivative paper gold and paper silver products create a perception of increased supply even when there is no REAL increase in the underlying physical supply or even at times when physical supply is shrinking. Bankers have created this mechanism specifically to suppress the price of gold and silver and to keep their Ponzi fiat currency scheme alive - a scheme that they utilize every single day to silently steal wealth from every citizen on this planet. I have heard the criticisms levied against Eric Sprott and James Turk regarding their prosilver and pro-gold stance in that they are just selling their books as PM fund managers and bullion dealers. However, I believe these criticisms to be patently unfair. I don’t believe that either Mr. Sprott or Mr. Turk are so enthusiastic about the future prospects of gold and silver returns because they just want to “talk their books”. Rather, I believe that they are so enthusiastic due to their deeper level of understanding about PM markets than the average retail investor and the vast majority of uneducated commercial investment industry advisers. Furthermore, I’ve been one of the most passionate supporters of gold and silver for the last decade and I have never acted as a bullion dealer, have never received any commissions from any sales of mining stocks, and have never accepted a single cent from any mining company to provide coverage of their company to my subscribing members though I have been approached many times to do so over the years. To illustrate the level of misunderstanding that still exists about gold and silver prices, here’s one piece of investment “advice” that landed in my email inbox on August 16, 2008: “The barbarous relic – gold – is another good choice, usually. But gold has already appreciated from just over $300 an ounce six years ago to almost $900 today. It could be a little late.” This adviser went on to push stocks and confidently declared that stocks would be the “big winner” once again over the next several years. From August 16, 2008 until today, the S&P 500 has lost 2.92% while gold has risen +111.33% and silver, +284.47%. Stocks, the big winner? I think not. But selling stocks is the big bread and butter money winner of most commercial investment advisers so that is the primary reason why they overwhelmingly always push their clients into purchasing stocks as opposed to the real big winner of precious metals. I recall reading a newspaper article several years ago from a financial adviser in Florida that claimed she was proud of convincing here clients NOT to buy gold at $800 an ounce because the gold price was too expensive and that it was her duty to protect her clients against their own foolish impulses. On November 8, 2007, thousands of people that subscribe to my free newsletter read the following statements from me: “So with gold over $800 an ounce, is it still cheap? Emphatically yes, and here's why. I'm not really sure how all the ‘Gold at 27-year high’ headlines came to be, but… if we experience a correction any time soon, and gold breaks back down to the $720 level again before continuing higher, it will just be really cheap. Here's why. Anyone that's ever studied the formula that is used to calculate the Consumer Price Index(CPI) in the U.S. knows that the formula has been greatly tinkered with over the years to produce absurdly low inflation numbers that are merely an artificially manufactured number that probably fits some predetermined number the government would like to report.” So back then, even with gold trading at $800 an ounce, the banker-owned and controlled media in the Western world was filled with stories about an imminent “gold bubble” collapse because gold was at a “27-year high.” It’s important to review history from time to time to

be reminded how easily you may have accepted patently absurd proclamations about gold and silver prices in order to avoid falling victim to the same banker-originated and bankerspread propaganda today. The reason I have been overly passionate about gold and silver for years and still am today is because it takes great passion to overcome the widespread ignorance and deceit spread by the commercial investment industry to their clients about gold and silver. Let’s see how things have panned out in the stocks versus PM investment game over the past few years. From the launch of my Crisis Investment Opportunities newsletter on June 15, 2007 until July 25, 2010, in a little over four years, my newsletter has returned a cumulative profit of +211.49%. Over the same investment period, the S&P500, the FTSE100, the ASX200, and top 5 ETF iShares Dow Jones EPAC Select Dividend Fund have respectively returned -21.39%, -11.99%, -26.51%, and -2.69%. Furthermore, during the next four year period, from 2011 to 2015, I sincerely believe that an attainable goal for my Crisis Investment Opportunities newsletter is to double or even triple my previous four-year cumulative returns, simply due to the following three reasons: (1) Western bankers are increasingly losing control over the price suppression schemes they have enacted against gold and silver through their creation of bogus paper derivatives; (2) The conditions that have lead to Euro and US dollar devaluation are worse today than they were 10 years ago and no underlying fundamental problem of the 2008 financial crisis has been adequately addressed as of today; and (3) The percentage of people that have the amount of faith I hold in gold and silver to produce superior returns around the world is still minute. Thus, once the average Dick and Jane retail investor finally believe in the facts surrounding gold and silver versus the garbage propaganda disseminated by crooked bankers and ignorant advisers, the price of gold/silver and PM stocks will finally experience a truly parabolic rise. Once a small percentage of retail investors worldwide, or even just a small percentage of retail investors in a densely populated country like China, finally realize that bankers have created insane massive paper supplies of artificial gold and silver backed by nothing but air and consequently are moved to purchase their first troy ounce of pure gold and/or pure silver, this very small action will exert tremendous upward pressure on the price of gold and silver. And once this happens, I hope that you will have already secured your physical reserves of gold and silver because it is then that PM prices will truly go ballistic. About the author: In 2005, JS Kim walked away from the immorality of Wall Street to form his own fiercely independent investment research & consulting firm, SmartKnowledgeU. Freed from the deceit and massive restrictions of the commercial investment industry, JS has been guiding clients towards significant profitability ever since. Currently, JS is working on completing two short books that explain the fraud of the modern banking system in simple terms and plans to donate 100% of all profits from these books to orphanages in S. Africa, Vietnam, and Thailand. Visit us at http://www.smartknowledgeu.com to be informed of their release and follow us on Twitter.

Qui manipule le cours de l’argent ?
[http://www.moneyweek.fr/20110351032/conseils/matieres-premieres/jpmorgan-chinecomex/ ]
Les spécialistes sont de plus en plus nombreux à penser que le cours de l’argent ne reflète pas sa valeur réelle. Actuellement sur le Comex – Bourse américaine de l’énergie et des métaux –, l’argent évolue autour de 30 $ l’once : un chiffre qui, rapporté au cours actuel de l’or (1 360 $ l’once), donne un ratio or/argent de 45, soit une pièce d’or pour 45 pièces d’argent. Mais, pour beaucoup, le juste prix de l’argent devrait approcher 50 $ l’once, ce qui ramènerait ce ratio à… 27, plus proche de la proportion qui, avant le XIXe siècle, fluctuait entre 10 et 16, au temps où l’argent était utilisé comme monnaie aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. S’il revenait à 16 ou à 10, hypothèse que privilégient certains, l’once d’argent pourrait s’envoler à 85, voire à 100 $ ! « La seule raison pour laquelle le ratio or/argent reste encore à 48 [Ndlr : à l'heure où nous mettons sous presse, celui-ci évolue à environ 45] tient au fait que le cours de l’argent est manipulé par les grandes banques », dénonce Eric Sprott, fondateur du fonds canadien Sprott Asset Management LP. Le cours de l’argent aurait-il fait l’objet d’une manipulation ? La banque JP Morgan est montrée du doigt Notre collègue Adrian Douglas abonde dans le même sens qu’Eric Sprott. Après avoir observé que, entre 2003 et 2010, l’or et l’argent ont évolué de façon quasi parallèle, il affirme qu’une telle configuration « est tout simplement impossible dans un marché libre ». Pour lui, « le prix de l’argent est manipulé, afin qu’il suive de façon algorithmique celui de l’or ». L’expert estime surtout que l’argent est sous-évalué. Il en veut pour preuve que, pour la première fois de l’histoire, les contrats à terme sur l’argent sont en backwardation, c’est-à-dire que leur prix spot (prix de livraison du jour) est plus élevé que leur prix d’échéance plus éloignée. A son sens, c’est signe que le marché est face à « une pénurie d’argent, puisque les acheteurs sont prêts à payer plus cher pour se faire livrer rapidement ». Adrian Douglas souligne par ailleurs que « d’exportateur, l’empire du Milieu est récemment passé importateur net, et ses importations en 2010 ont quadruplé, pour atteindre 3 500 tonnes (112 millions d’onces) ». D’où sa conviction que si le marché était libre, l’argent serait coté largement au-dessus de son cours actuel ! De leur côté, certains experts comme Harvey Organ et Marc Mayor soupçonnent la banque JP Morgan – qui, à elle seule, détient 95% des 31 803 contrats short – « d’utiliser sa position dominante pour faire baisser le cours de l’argent à chaque fois que l’actualité fournit des nouvelles qui devraient pousser le prix à la hausse ». Ils pensent que, « en dehors de l’évident aspect financier », la banque américaine aurait agi « pour le compte du Trésor américain », car « garder le prix de l’argent plus bas revient à rendre le dollar plus attrayant en tant que monnaie de réserve ». Les Chinois crient eux aussi au complot La thèse de la manipulation est-elle donc fondée ? Pour tenter d’en savoir plus, nous avons mené une enquête du côté de la Chine, plus grand producteur mondial d’argent. Premier constat : du fait que le Comex dicte la tendance des Bourses de l’or et de l’argent de Shanghai, toutes deux créées il y a seulement sept ans, le ratio or/argent, qui s’établit autour de 44, ne présente pas un écart significatif avec le ratio américain (45). Deuxième constat : en octobre dernier, quand l’argent s’est mis à s’envoler, son cours a progressé nettement plus vite en Chine qu’aux Etats-Unis – preuve qu’à Shanghai l’argent est mieux valorisé qu’à New York. Enfin, selon la presse locale, les investisseurs chinois ont été, le 10 novembre dernier, victimes d’une « manipulation du cours de l’argent sur le marché de New York ». En effet, alors que la majorité d’entre eux jouaient la hausse de l’argent, ce dernier a vu son cours dégringoler de 9% en une seule séance, d’abord à New York puis à Shanghai. Pour la presse chinoise, il est clair qu’« un puissant groupe a comploté une telle chute de très longue date ». L’investisseur particulier retiendra que le marché de l’argent compte parmi les plus spéculatifs, donc les plus dangereux, même si, fondamentalement,

l’argent est considéré comme le meilleur placement de 2011… !!!

PERSONNE n’a jamais vu un marché libre de l’ ARGENT ?
[http://www.argentmetal.com/2011/04/21/personne-n%E2%80%99a-jamais-vu-un-marchelibre-de-l%E2%80%99argent-juillet-2007/ ]
Je n’arrive pas à me souvenir de la première fois que je l’ai entendu, ou de qui a bien pu me le dire, mais c’est une question que je me pose depuis bien des années : comment expliquer les couleurs à un aveugle de naissance ? Ou la musique à sourd ? Cette simple question nous fait mettre en perspective les bonheurs les plus simples que nous considérons comme naturels et pour lesquels nous devrions être profondément reconnaissants, et nous oblige à penser à ceux qui en sont dépourvus. Ce qui rend impossible la description de la couleur à un aveugle ou de la musique à un sourd est la condition même de l’aveugle ou du sourd. Eux-mêmes ne peuvent surmonter leur affliction qu’en comptant sur leurs autres sens et en les développant afin de s’adapter à la vie. Ce n’est pas tâche facile. Ce préambule peut sembler inhabituel pour commencer un article sur l’argent comme investissement, et je vous remercie par avance de votre patience. Je vais en effet tenter de vous convaincre de regarder l’argent métal dans une perspective non conventionnelle, totalement différente de l’analyse traditionnelle. Vous voyez, lorsqu’on pense à l’argent métal, nous sommes tous aveugles : vous, moi, les producteurs, les utilisateurs industriels, le gouvernement, les analystes du marché de l’argent, et même les vendeurs à découvert qui manipulent les cours. Tout comme ceux qui sont nés sans yeux, nous sommes tous nés aveugles concernant le marché de l’argent. Que vous ayez 20 ou 90 ans ne fait aucune différence. En matière d’argent, ce à quoi nous sommes tous nés aveugles et sourds tient à ce simple fait : personne au monde n’a jamais été témoin d’un marché libre de l’argent. Permettez-moi de me répéter : personne au monde n’a la moindre expérience d’un marché libre de l’argent métal. Maintenant que j’y pense, personne n’a jamais pu connaître un marché libre de l’argent. Comment cela aurait-il été possible ? L’argent n’a jamais été libre. Ni aujourd’hui, ni hier, ni jamais. Permettez-moi de vous l’expliquer, et ce faisant, j’ai l’espoir de vous convaincre d’investir dans autant d’argent métal que vous pouvez vous le permettre. La raison pour laquelle nous sommes tous aveugles concernant l’argent est qu’un grand nombre de forces ont convergé depuis des centaines, des milliers d’années pour empêcher l’argent d’être échangé librement. La plus importante force a été le rôle historique de l’argent comme monnaie (nombreux sont ceux qui pensent que l’argent a encore une fonction monétaire, mais je n’en fais pas partie). Pendant des siècles, l’argent a été utilisé comme monnaie et les gouvernements lui ont assigné un prix rigide. Des prix fixés ou contrôlés par un gouvernement sont

l’antithèse d’un marché libre. Tous ceux qui auront vécu pendant ces centaines et milliers d’années durant lesquels les gouvernements ont fixé le prix de l’argent n’auront jamais pu connaître un marché libre de l’argent. Plus récemment, disons depuis les 100 dernières années, les politiques gouvernementales, particulièrement aux Etats-Unis, ont empêché l’argent d’être négocié librement. Au début du siècle dernier, le gouvernement américain a acheté des centaines de millions, et même des milliards d’onces d’argent grâce au Sherman Act. Cette loi fut le résultat du lobby politique des états de l’Ouest, où l’on extrayait l’argent. Si le gouvernement n’avait pas acheté cet argent à des prix fixes, le prix en aurait été nettement inférieur. Donc, là non plus, aucun marché libre. Plus tard, en gros depuis 60 ans, et notamment du fait de l’influence de l’Association des Consommateurs d’Argent et des programmes de fabrication de pièces, les milliards d’onces acquis par le gouvernement américain ont été systématiquement vendues sur le marché, là encore à des prix fixes. Donc, toujours pas de marché libre. Maintenant, après plus de 100 ans, le gouvernement américain a cessé d’acheter et de vendre des milliards d’onces d’argent à prix fixe. Mais le cours de l’argent est toujours fixé (ou manipulé) par les vendeurs à terme sur le COMEX. De la même manière, cela signifie que le marché de l’argent n’est toujours pas libre. En conséquence, personne en train de lire ces lignes n’a jamais pu faire l’expérience d’un marché libre de l’argent. Nous sommes tous aveugles face à l’expérience d’un marché libre de l’argent : vous, moi, tout le monde. Pour autant, comme tous ceux nés aveugles ou sourds, cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas nous adapter à notre condition et essayer d’en tirer le meilleur parti possible. Comme les aveugles et les sourds doivent utiliser leurs autres sens pour vivre, nous devons utiliser notre esprit et notre bon sens pour compenser notre manque d’expérience d’un marché libre de l’argent. La première chose que vous devez faire est de décider si ce que je vous ai dit jusqu’ici est correct. Est-ce qu’une lecture indépendante de l’histoire vous suggère que le prix de l’argent a jamais été libre, et plus particulièrement au cours des 100 dernières années ? Le gouvernement américain n’a-t-il pas d’abord acquis, puis vendu, des milliards d’onces aux prix qu’il avait lui-même fixés ? N’y a-t-il pas une pratique de ventes à terme, ainsi qu’une position à découvert extrêmement forte du fait de très peu d’intervenants ? Lorsque vous aurez convenu que ces faits sont établis, il ne vous faudra guère de temps pour arriver à la conclusion que nous n’avons jamais connu, durant notre vie, quoique ce soit qui ressemble de près ou de loin à un marché libre de l’argent. Rappelez vous. Je ne tente pas de vous raconter des histoires. J’admets, bien que j’ai passé les vingt dernières années à étudier tout ce qui concerne le marché de l’argent, que je n’ai absolument aucune expérience en ce qui concerne un marché libre de l’argent. En ce sens, je suis aveugle comme tout le monde. Il en découle que nous ne devons pas reconnaître les caractères d’un marché libre à quelque chose qui n’a jamais été négocié librement. En conséquence, si nous savons que le marché de l’argent n’a jamais été libre, nous ne devons pas utiliser les règles et interprétations que nous utilisons pour analyser un marché fonctionnant librement

pour y investir. Le concept que j’essaie d’expliciter est qu’il faut reconnaître que le prix de l’argent a été, et est encore manipulé, de manière à agir en conséquence de cause. J’ai investi beaucoup de temps et d’énergie pour tenter de faire cesser cette manipulation du marché de l’argent, mais ce n’est pas mon propos ici. Mon objectif est de vous montrer comment cette manipulation est votre alliée la plus précieuse pour investir dans l’argent dès maintenant. La raison pour laquelle la manipulation du marché de l’argent est votre meilleure alliée est qu’elle maintient le prix de ce métal à un niveau artificiellement bas. Cependant, toutes les manipulations doivent cesser un jour. Il n’est pas possible de toujours faire fi de la loi de l’offre et de la demande. Lorsque les manipulations cessent, il y a toujours un mouvement violent dans la direction opposée à la manipulation. Puisque l’argent a été manipulé à la baisse depuis maintenant plus d’un demi-siècle, nous savons que son cours réagira très fortement à la hausse une fois que la manipulation cessera. La vraie question, cependant, est le timing. Si cette manipulation durait encore des années, voire des dizaines d’années, cette situation n’aurait guère d’intérêt pour la plupart des investisseurs. Combien de temps devons-nous encore attendre pour que cette manipulation cesse et que le prix de l’argent s’envole ? Je vais vous donner mon opinion, mais vous devrez décider par vous-mêmes. Je pense que la manipulation du marché de l’argent va cesser très prochainement. Laissez-moi vous expliquer pourquoi. Le principal moteur de la manipulation du marché de l’argent a été la vente de milliards d’onces provenant des stocks d’argent de divers gouvernements, que ce soit par des ventes, des ventes à terme, la frappe de pièces ou la fonte. L’argent a été vendu sur le marché et consommé. Ces milliards d’onces n’existent plus, tel que les statistiques l’ont confirmé. L’arnaque de la vente à terme au COMEX semble également toucher à sa fin. Je base ceci sur le fait que la vente à terme est devenue extrêmement évidente, et sur l’incapacité des régulateurs à l’empêcher correctement. Puisqu’il n’y a plus d’argent métal à vendre sur le marché, et que les vendeurs à terme sont sur la défensive, la manipulation de l’argent est bientôt terminée, selon moi. Quand la manipulation de l’argent prendra fin, ce qui est inéluctable, nous entrerons soudainement et violemment dans l’ère du marché libre de l’argent. C’est une ère qui durera toujours, quel que soit le jour où elle commencera. Pour la première fois dans l’histoire, le prix de l’argent sera libre. Réflechissez y. Je sais que ce que je dis est extravagant. Je suis en train de vous dire que pour la première fois depuis plusieurs milliers d’années, le prix de l’argent sera soudainement libre. Et rien ne pourra l’en empêcher. Ce sera aussi choquant que si un aveugle se mettait soudainement à voir. Précisément parce qu’il n’y a plus des milliards, ou de centaines de millions, ou même de dizaines de millions d’onces d’argent dans les mains des gouvernements disponibles à la vente sur le marché, pour la première fois de l’histoire du monde, la manipulation doit se terminer bientôt. Il y a des centaines de millions d’onces d’argent dans le monde, bien sûr, mais elles ne sont pas disponibles à la vente sur le marché. Ces onces restantes sont maintenant

détenues par les investisseurs qui attendront que les prix soient plus élevés pour les vendre, et ne voudront pas les céder au cours actuels. Précisément parce que l’arnaque des ventes à terme sur le COMEX a atteint des niveaux de manipulation si évidents, celle-ci doit bientôt prendre fin. Les manipulations ne peuvent pas réussir au vu et au su de tous. Puisqu’il n’y a plus de grandes quantités disponibles pour la vente sur le marché, et que les vendeurs à terme sont sous les projecteurs, il est difficile de ne pas conclure que la manipulation prendra bientôt fin, et que le prix de l’argent atteindra des niveaux faramineux. Et ensuite, le coin des bonnes affaires et des niveaux d’achat à bas risque aura disparu pour ainsi dire à tout jamais. Quand la manipulation prendra fin l’attention se portera sur les niveaux que les prix pourront atteindre. Et c’est de cela dont nous n’avons pas l’expérience. C’est là que nous sommes tous aveugles. Peut-être dépassera-t-il le prix de l’or, tel que le croit Israel Friedman, mon mentor dans le domaine de l’argent. Aussi fou que cela puisse paraître, nous parlons d’un profond changement dans le domaine de l’argent, d’une manipulation qui a duré des centaines d’années à une époque où l’argent ne pourra plus jamais être manipulé. Après tout, il est clair que nous commençons à manquer d’argent, alors que ce n’est pas le cas pour l’or. Le moment idéal pour acheter de l’argent sera la veille de la fin de cette manipulation. S’il était possible de savoir la date de ce jour, je vous le dirais, mais il est cela est impossible. Par contre, ce que l’on sait déjà, c’est que ce jour va arriver, et bientôt. Ce que l’on sait déjà aussi, c’est qu’il vaudra mieux avoir investi bien avant que ce jour arrive, et pas un seul jour plus tard. Si j’ai ne serait-ce qu’un tant soit peu raison dans ce que j’affirme sur l’argent, nous sommes devant quelque chose qui est réellement au-delà de l’opportunité d’une vie. C’est une opportunité qui couve depuis maintenant des centaines d’années, et le fait que nous soyons là, en mesure de réellement profiter financièrement de ce grand changement, dépasse presque l’entendement. La transition d’un marché manipulé à un marché libre relève du changement le plus drastique possible, et saisir ce changement en étant correctement positionné peut rendre

riche à vie. Le seul moyen de vous assurer que vous êtes positionné correctement est l’argent réel, physique !!! La grande majorité des investisseurs du monde entier sera forcément aveugle à
cette opportunité car elle n’est pas consciente des grandes dynamiques en présence. Si vous ouvrez les yeux sur la réalité et agissez tant qu’il en est encore temps, vous verrez l’avenir et en récolterez les fruits. Par Ted Butler. - Investment rarities Article originellement publié le 30 juillet 2007 Publié sur 24hgold.com, n’a jamais vu un marché libre de l’Argent Ndlr: Je me suis permis exceptionnellement de recopier dans l’intégralité l’article ci-dessus car sur

24hgold.com, il m’est impossible de lire les 9 premiers paragraphes (bug du menu qui se superpose au texte). Pour voir plus d’articles de Ted Butler c’est par ici

Quel est le stock d’ARGENT physique disponible au COMEX ?
[http://www.argentmetal.com/2011/05/06/effondrement-des-stocks-d %E2%80%99argent-au-comex/ ]

On peut voir depuis quelques années que le stock d’onces d’argent métal disponibles au COMEX s’érode à vue d’oeil, de -62% depuis septembre 2008. Depuis 15 jours, la chute s’accélère. Ce stock est passé de 41 millions d’onces enregistrés début avril, à moins de 35 millions début mai, c’est-à-dire une baisse de 8 millions d’onces en 1 mois. Le château de carte serait-il sur le point de s’effondrer ? Ah ! Si au moins ils pouvaient créer par magie un approvisionnement substantiel d’or et l’argent pour le COMEX dans cette période qui apparait de plus en plus comme préparatoire à un défaut de livraison dudit marché ! Pour vous faire une idée, vous pouvez tout simplement essayer l’outil proposé par 24hgold, qui vous donne l’historique complet du stock jusqu’à septembre 2008. Je vous ai mis deux aperçus. Le premier représente la courbe du stock d’onces d’argent enregistrées au COMEX depuis avril, en baisse de 8 millions ( -20% ). Le deuxième

représente la courbe du stock d’onces d’argent métal enregistrées au COMEX depuis septembre 2008, en baisse de 54 millions ( -62% ). Résumons. Le stock d’onces enregistrées est au plus bas et nos manipulateurs ne pensent qu’à augmenter la marge d’entrée sur l’argent ( voir article précédent ) pour se protéger d’un futur probable défaut de livraison. D’où une chute magistrale du prix de l’once cette dernière semaine. Maintenant une chose est certaine. Les stocks vont continuer de diminuer. Que se passera-t-il lorsqu’ils ne pourront plus faire face aux nombreuses demandes de livraisons physiques ? Seul l’avenir nous le dira, mais ça sent fortement le roussit pour ces messieurs… ~> [http://www.argentmetal.com/2011/06/14/fable-rien-ne-sert-de-courir-il-faut-partir-a-point/ ] Nombreux sont les internautes qui interrogent les blogs/sites spécialisés sur l’or et l’argent, pour demander s’il est encore temps d’investir sur l’argent métal et savoir si le prix est tombé assez bas pour pouvoir entrer sur ce marché. La seule question que vous devez vous poser est: que se passera-t-il avec le cours de l’argent lorsque les stocks d’argent du COMEX tomberont à Zéro ? Le cours du jour n’est qu’un prix virtuel basé sur des livraisons futures. Le Comex est passé, depuis mars 2011 jusqu’à aujourd’hui, de 43 à 28 millions d’onces d’argent disponibles. D’ici l’hiver 2011, ce stock devrait, à moins de découvrir une nouvelle mine d’argent à ciel ouvert, tomber à zéro, alors même que la demande monétaire ne fera qu’augmenter. La rédaction reçoit plusieurs questions de lecteurs qui cherchent le point bas sur les métaux. Actuellement, il y a des difficultés de plus en plus évidentes pour se fournir en physique. Nous savons que de très gros investisseurs, qui pensaient le krach pour « plus tard », changent radicalement de braquet. Eux ont des informations que vous n’avez pas et chargent la mule à vitesse creschendo. LIESI a des contacts avec les gestionnaires de ces « très gros ». Nous savons qu’il y a des difficultés pour se faire livrer. Demain, quand les cours seront plus fermes, la devise sûre (métaux) sera encore plus rare… La situation financière n’incitera pas les vendeurs de pièces à faire confiance au chèque que vous pourriez apporter. Dans le même temps, votre banque opposera presque une fin de non-recevoir pour vous donner ce qui est sur votre compte en liquide. Certes, les cours pourraient être plus bas, mais l’opportunité sera impossible à réaliser. Et le temps d’obtenir ce qu’il faut, les cours auront bien grimpé, dépassant largement ceux d’aujourd’hui… Il faudra alors courir et la manière de protéger ses économies via une monnaie non papier deviendra difficile. Source: LIESI Il n’appartient qu’à vous, de créer votre propre opinion d’après ce que vous lisez ici et là. Soit vous décidez d’écouter les médias MainStream, qui n’arrêtent pas de claironner que la crise est derrière nous, soit vous prenez aujourd’hui les mesures nécessaires pour votre sécurité financière et celle de votre famille. L’achat d’or ou d’argent reste le meilleur moyen de vous couvrir face à la tempête qui s’avance vers nous, et ce n’est pas la chute des cours pendant 1 ou 2 mois qui pourrait faire la différence, bien au contraire. Il faut voir toutes baisses des cours comme une

chance, alors n’hésitez pas à profiter de cette chute estivale, qui sera peut-être la dernière, avant le redémarrage de la rentrée au mois d’octobre. Rien ne sert de courir; il faut partir à point.

~> Les gisements exploitables à un coût admissible seront épuisés en 2021. L’argent est la troisième ressource non renouvelable amenée à disparaitre du fait de l’exploitation humaine intensive. Le stock est estimé entre 270 000 à 383 000 tonnes dans les gisements exploitables. Juin 2008 : il reste 13 années de réserve, au rythme actuel de production qui est de 20 500 tonnes par an. L’épuisement de ce métal sera donc définitif en 2021. Les sources proviennent essentiellement de L’USGS (le service géologique des Etats unis) http://minerals.usgs.gov/ Notons que les chiffres de notre étude sont contestés par une source qui estime qu’il reste plus de 15 à 20 années de réserves d’argent et que cet élément sera donc épuisé entre 2023 et 2028. Une autre source parle de 29 ans de réserve, ce qui nous mène en 2037. Les problèmes engendrés par sa disparition interviendront bien avant l’une ou l’autre de ces dates fatidiques.

Production of Large Silver Mines Through 2030
[http://news.silverseek.com/SilverSeek/1172084720.php ]

I have compiled a data table for the world’s 20 largest undeveloped silver mines. The list of these mines was obtained from a corporate presentation by Mines Management http://gold.seekingalpha.com/article/23676. The Mines Management list gave the top 20 mines but did not supply relevant data such as reserves, resources, annual production, ore grade, or estimated start up dates. I have attempted to supply this data as shown in the table below: …
The total reserves for these 20 mines is 2522.6 million ounces. In 2005 total world mine silver production was 641.6 million ounces. Assuming an over all 80% recovery rate for these 20 mines, their reserves are 3.15 years worth of mine supply. Total reserves plus resources are 5790.5 million ounces which equates to 7.22 years worth of supply. Looking at the grades, I do not think all of the resources of these mines will be economical with out much higher silver prices. Next I will attempt to determine how this new supply will effect overall silver supply. In order to calculate the annual amount of this supply, I have added the supply to the applicable years where an estimated start date was provided, and have phased in the remaining mines over a 10 year period starting in 2011. I have then added this supply to the supply from the top 20 existing silver mines. For the production of the top 20 existing mines I have estimated an annual production of 200 million ounces with a 10 million ounce per year reduction phased over 20 years. This data is graphed and tabulated below. An additional study in the graph looks at the effect of rising demand and the net annual deficit due to this demand even when considering the new top 20 mine production. The amount of annual demand growth is based on net total silver demand (Fabrication + investment – 70% photographic recycle) which in 1992 was 587.78 million oz and in 2005 was 796.34 million oz, an annual increase of approximately 16 million ounces.

From this graph and table, it is evident that supply can increase at the same rate as demand up until around 2010. After that, production from the existing and new top 20 mines will stagnate while demand continues to go up by 16 million ounces per year. After 2020, production from these large mines will begin to decline and this coupled with rising demand will accelerate the deficit. The only hope for a surplus will be due to rising production by small mines up to 2010. After 2010, I think it will be impossible for small mines to make up the deficiency.

USA : Transactions sur l’OR et l’ ARGENT illégales en 2011 !?! … (http://www.argentmetal.com/2011/06/20/usa-transactions-sur-l%E2%80%99or-et-l%E2%80%99argentillegales-dici-le-15-juillet-2011/ ) Nous venons de franchir le Rubicon des métaux précieux ! Selon un email adressé par le site FOREX.com, cité par ZeroHedge, les transactions à terme sur l’or et l’argent deviendront illégales pour tous les investisseurs américains. En effet, le site demande à tous ses clients de liquider leurs positions ouvertes sur l’or et l’argent d’ici au 15 juillet 2011. Plus simplement, les investisseurs qui tombent sous le coup de cette nouvelle loi, devront stopper le trading sur l’argent virtuel. Alors qu’en est-il vraiment ? Nous attendons le communiqué officiel du site, mais la loi existe déjà. Voici l’extrait traduit de l’email mise en copie par ZeroHedge. Important Re Avis de compte: Trading Métaux Nous avons voulu vous faire prendre conscience de certains changements à venir concernant les offres de produits FOREX.com l ‘. En raison de la Loi Dodd-Frank promulguée par le Congrès américain, une nouvelle réglementation interdisant aux résidents américains de commercer sur le compteur de métaux précieux, y compris l’or et l’argent, entrera en vigueur le vendredi, Juillet 15, 2011. En conjonction avec cette nouvelle réglementation, FOREX.com doit cesser le négoce des métaux pour les résidents des États-Unis le vendredi 15 Juillet 2011 à la clôture des marchés à 17:00 HE. En conséquence, toutes les positions ouvertes pour les métaux doivent être fermées par 15 Juillet 2011 à 17:00 HE. Nous vous encourageons à considérer cela quand à votre activité de négociation sur ces produits au cours du prochain mois, en prévision de la nouvelle règle, comme toute XAU ouvert ou positions XAG qui restent ouverts avant au 15 Juillet 2011 à environ 17h00 HE sera automatiquement liquidée . Nous regrettons sincèrement tout les inconvénient consécutifs à la nouvelle réglementation. Si vous avez des questions, s’il vous plaît n’hésitez pas à contacter notre service clientèle. Cordialement, L’équipe au FOREX.com Source: Zerohedge Moutons Enragés Selon la Loi Dodd-Frank promulguée par le Congrès américain, et a compter du 21 juillet 2011, les investisseurs, privés ou entreprises ne pourront effectuer de transactions qu’avec un investisseur accrédité. Ceci n’inclue pas les transactions avec livraison effective sous 28 jours ou transactions avec obligation de livraison, restant toutefois problématiques, car pratiquement tous les contrats de ce type ne parviennent à répondre à ces exigences. Qui peut obtenir une accréditation ?
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1) Toute personne physique dont la fortune nette est d’au moins $1’000’000, ou $1’000’000 avec la fortune cumulée de sa conjointe ( en excluant la valeur de la résidence principale ) 2) Toute personne physique dont le revenu annuel est de plus de $200’000, ou $300’000 cumulé avec le revenu de sa conjointe, ce pendant deux ans, et pour lequel tout indique que l’année en cours sera similaire. 3) Un partenaire administrateur, dirigeant ou associé commandité de l’émetteur des titres offerts ou vendus, ou un administrateur, dirigeant ou générale d’un partenaire général de cet émetteur.

Ces critères n’auraient dû s’appliquer que pour les nouveaux investisseurs, non pour les anciens. Malheureusement, toutes les nouvelles transactions nécessiteront une confirmation de l’éligibilité de l’investisseur, c’est à dire que cette loi s’appliquera, en définitive à tous. Quelles conclusions faut-il en tirer ? Pourquoi se donnent-ils autant de mal ? Il pourrait y avoir plusieurs explications à la mise en place de cette loi par les instances manipulatrices américaines :
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1) Chasser du marché de l’argent et de l’or le peuple américain, afin qu’il investisse gentiment ses dollars sur ce qui à de l’avenir… les Obligations Américaines. 2) Assainir à l’échelle américaine, la fraude sur le ratio physique/virtuel, qui

veut que pour chaque lingot d’argent il existe 45 propriétaires virtuels, tout cela avant que « l’affaire » ne soit exposée au yeux du monde et n’enclenche une demande de livraison physique frénétique.

3) Hiver

2011, le Stock du COMEX, arrivant à l’épuisement

total ( ne reste aujourd’hui que 27.9 millions de once, contre 45 au mois de janvier ), il ne voit
d’autres solutions que de racheter plus cher sur le marché, de l’argent métal nécessaire pour livrer les contrats ouverts, et donc appuyer au maximum les prix à la baisse afin que des banques comme JP Morgan ne puisse couler.

4) Joker:

La Silver Liberation Army les inquiètent, et ils ont décidé de mettre en place leur fortifications, avant la grande bataille finale !

Pour finir, tout ceci devrait donc influencer à court terme le cours virtuel de l’argent vers le bas, ce qui nous permettra de se resservir au meilleur coût. La question qui risque de se poser dans les prochains mois ne sera sans doute plus à combien acheter de l’argent métal, mais plutôt si vous aurez toujours le droit de vous en procurer. Enfin, s’il y avait une chose à retenir, c’est que seul le physique est roi !

LE COMEX, ou comment tirer ARTIFICIELLEMENT les cours de l’Argent vers le bas
[http://www.argentmetal.com/2011/06/09/le-comex-ou-comment-tirer-artificiellement-lescours-de-largent-vers-le-bas/ ]
Comme on a pu le voir durant ces derniers mois, le COMEX, avec ses attaques répétées contre l’argent, est devenu notre ennemi numéro 1. Piloté par les grandes banques d’affaires comme JP Morgan ou HSBC, voir directement par les Etat-Unis pour certain, celui voit ses stocks s’effondrer continuellement. Par quels moyens tente-t-il d’affaiblir notre métal précieux ?

Qu’est ce que la Comex ? Comment ses manipulations à la baisse sur le court terme favorisentelles une hausse sur le long terme ? La COMEX (abréviation de New York Commodities Exchange) est la principale bourse de métaux précieux du monde. On y spécule à terme (les contrats sont appelés futures), misant sur la hausse/baisse du métal d’ici un, deux ou trois mois. À l’échéance du contrat, l’acheteurpeut soit demander la livraison physique, soit encaisser sa plus-value en dollars. Par rapport au volume global des transactions, la COMEX stocke seulement une fractionde métal, parce que la plupart des spéculateurs se contentent de se faire régler en papier-monnaie. Les stocks d’argent physique de la COMEX ont diminué considérablement au fil du temps, et il faudrait seulement un petit nombre de demandes de livraison pour les vider complètement. Autrement dit : il n’y en a pas pour tout le monde ! Une partie seulement des acheteurs recevra du métal, les autres auront du papier, du vent, rien ! Afin d’éviter une ruée sur les derniers lingots d’argent restants, la COMEX, de mèche avec de grandes banques américaines, tente de décourager les investisseurs, en faisant chuter artificiellement les cours. Deux techniques, parfois combinées, sont employées : 1° la « vente à découvert » et 2° « l’appel de marge ». 1° « Vente à découvert » (short selling) : les prix sont poussés vers le bas artificiellement, au moyen de ventes sur papier, qui ne sont pas couvertes par du métal physique. Les vendeurs à découvert sont essentiellement de grandes banques américaines. 2° « Appel de marge » (margin call) : la COMEX demande une augmentation de l’acompte. La COMEX a plusieurs fois relevé sans préavis les exigences de dépôt d’acompte, exigeant des acheteurs de déposer des sommes plus importantes au moment de conclure le contrat. Ceux parmi les acheteurs qui n’ont pas les moyens d’augmenter immédiatement leur acompte sont ainsi obligés d’abandonner leur contrat. Leurs ventes renforcent la baisse. Les margin calls de la COMEX ont fait choir brutalement le cours de l’argent en janvier et mai 2011. Néanmoins, ces deux tactiques se retournent à la longue contre leurs auteurs. La « vente à découvert », en maintenant le prix bas, constitue une subvention offerte aux acheteurs, une opportunité d’acheter un bien à un coût en dessous de sa valeur réelle. Les « appels de marge » de plus en plus élevés éliminent

les acheteurs fragiles, car seuls ceux qui ont les reins solides (trésorerie bien garnie) restent en lice. En langage boursier : « on secoue les mains faibles », et le métal passe entre des « mains fortes ». Les manipulations baissières de la COMEX ne feront pas long feu, car des investisseurs bien décidés et financièrement solides profitent de l’opportunité pour entrer dans le marché sous-évalué des métaux précieux. L’imposture de la COMEX prendra rapidement fin, car ses stocks seront prochainement tombés à zéro. Le grand gagnant sera alors celui qui détiendra du métal physique, car tous les papiers promettant du métal ne vaudront plus rien! Par Louis SCHNEIDER, EUPOROS SA® Source : www.euporos.ch

L’ ARGENT COUTERA PLUS CHER QUE l’ OR !?!...
[http://www.argentmetal.com/2011/05/19/l%E2%80%99argent-coutera-plus-cher-que-l
%E2%80%99or/ ]
Entre 1900 et 2010, les stocks mondiaux d’or ont augmenté de 1 milliard d’onces à 5 milliards, parce que l’or extrait des mines n’a guère été consommé, mais thésaurisé, sous forme de lingots ou de bijoux. Par contre, dans le même espace de temps, les réserves d’argent ont baissé de 12 milliards à 1, parce qu’une partie de la production de ce métal a été consommée par l’industrie, sans être recyclée (l’argent est utilisé, entre autres, pour les microcircuits électriques des voitures, ordinateurs, téléphones portables, panneaux solaires, etc.). En 1900, il existait 12 fois plus d’argent que d’or, alors qu’en 2010, il y a 5 fois moins d’argent que d’or. Puisqu’il est 5 fois plus rare, l’argent a une valeur intrinsèque supérieure à celle de l’or. Mais alors, comment se fait-il que son cours actuel soit de beaucoup inférieur à celui de l’or ?

Le cours de l’argent est maintenu artificiellement bas, par quelques banques américaines, qui vendent sur papier du métal qu’elles ne possèdent point. Au besoin, elles puisent dans les réserves mondiales pour satisfaire les exigences de livraison physique formulées par tel ou tel investisseur. Or cette réserve de métal physique décroît continuellement, car les besoins de l’industrie sont supérieurs à la production minière. Le déficit est de l’ordre de 150 millions d’onces par an. Il restait 965 millions d’onces au début de l’année 2010 (dont une partie détenue par des personnes investissant sur le long terme, donc indisponible pour la consommation industrielle). Par conséquent, les réserves disponibles auront disparu d’ici 2015. Or des investisseurs et, surtout, des industriels voudront être livrés physiquement. Mais les banques qui vendent à découvert ne pourront plus livrer. Leur manipulation à la baisse prendra ainsi fin et la rareté du métal argent éclatera au grand jour. L’argent coûtera plus cher que l’or. Déjà aujourd’hui, certains métaux ou minerais (platine, coltan, rhodium, etc.) coûtent bien plus cher que l’or, parce qu’ils sont plus rares. Comme l’argent est, lui aussi, plus rare que l’or, il suffit d’attendre l’épuisement des stocks mondiaux, pour voir son prix réajusté en fonction de sa rareté et de son utilité industrielle. Plus fort encore : non seulement les réserves auront fondues d’ici 2015, mais encorela production minière se tarira vers 2025, ou en tout cas diminuera drastiquement. Or l’industrie ne pourra pas se passer de cette matière première irremplaçable. L’absence d’offre combinée à une forte demande fera que ce métal précieux atteindra des prix astronomiques. CONCLUSION : Une once d’or coûte 1400 dollars (fin 2010) ; l’argent, cinq fois plus rare, devrait donc valoir 5 x 1400 = 7000 $. Le prix actuel (30 $) est 230 fois trop bon marché. On peut en tout cas s’attendre à ce que l’argent arrive au moins à parité avec l’or dans les prochaines années. Une affaire exceptionnelle à saisir !

LE PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS LYNDON B. JOHNSON fit une analyse financière qui corrobore notre pronostic. Dès 1965, il constata avec lucidité que l’argent se faisait rare et que son prix allait monter en conséquence. Pour y parer, Johnson décida de ne plus faire frapper des pièces en argent et d’engager les réserves gouvernementales pour maintenir le prix bas. Voici son discours du 23 juillet 1965, annonçant que les pièces en argent allaient être retirées de la circulation. « Chacun de vous sait que ce changement est nécessaire, pour une raison très simple : l’argent est un métal rare. Notre consommation d’argent augmente avec notre population grandissante et avec le développement de notre économie. C’est un fait qu’on consomme deux fois plus d’argent qu’on en extrait annuellement. Considérant cette pénurie mondiale d’argent et aussi l’augmentation rapide de notre besoin de pièces, il ne restait qu’une façon de procéder : nous devions réduire notre dépendance de l’argent lors de la production de pièces. Si nous n’avions pas sauté ce pas, nous aurions risqué, dans très peu de temps, un manque chronique de pièces. […] S’il venait à l’esprit de quiconque de vouloir thésauriser nos pièces d’argent, je veux lui dire ceci : le ministère des Finances dispose amplement d’argent ; il peut servir et il sera employé à maintenir le prix de l’argent là où se situe également la valeur de nos pièces actuelles en argent ». Ainsi donc, les USA retirèrent de la circulation les pièces de monnaie en argent ; les États européens firent de même, peu de temps après. Les pièces furent fondues et converties en lingots pour investisseurs ou pour industriels. Comme escompté par Johnson, cette mesure gouvernementale a effectivement retardé l’explosion du prix du métal, depuis les années soixante jusqu’à présent. Mais aujourd’hui, il n’y a plus guère de pièces à fondre et les gouvernements n’ont plus de réserves significatives. Désormais, il n’y a plus d’obstacle à l’envol du cours… Par Louis SCHNEIDER, EUPOROS SA® Source : www.euporos.ch

L’ARGENT EST LE NOUVEL OR
[http://journaldelinvestisseur.blogspot.com/2011/01/largent-est-le-nouvel-or.html ]
Il y en a une tartine, mais cela parle des fondamentaux du prix de l'argent et des matières premières, de la manipulation de ces marchés par les banques et la FED.

Au début de la crise financière en 2008, les investisseurs à contre-courant ont commencé à murmurer qu'il fallait aller sur l'or et les bonds du Trésor à court termes. C'était la grande tendance, Or et bonds du Trésor.

Il manque quelque chose? Du point de vue des spécialistes de l'argent, certainement. Mais la sagesse conventionnelle, en tous les cas pour les spécialistes de l'or, l'argent représentait un simple métal à usage industriel qui tombe facilement en valeur lors de la faiblesse économique.

Ceux qui parlait de l'argent comme "métal industriel" avait le marchéCOMEX en 2008 pour confirmer ce point vue, ou le prix de l'argent s'est vue chuté de moitié de sa valeur, de 20 dollars à moins de 10 (je me souviens en avoir acheté à 8,80 ;-).

Cette chute pouvait paraitre justifiée à l'époque car les super riches n'étaient pas en train de se charger de gros lingots de millier d'once d'argent, mais en plus petits et plus facilement transportables montants d'or.

Une partie de la cause de cette montée d'intéret sur l'or et les Bonds du trésor était motivée par le souvenir de ce que les gens ont fait entre 2929 et 1932. Lors de cette période de dépression, l'or et les Bonds du trésor étaient les meilleurs moyens pour protéger les actifs. L'argent en 1930? L'argent n'était pratiquement qu'un métal de base. Au pire de la Dépression, la production des mines d'argent était près de 5 fois supérieur à la demande intérieure des États-Unis pour l'industrie et pièces de monnaie!! Les choses étaient tellement mauvaises pour l'argent que les sénateurs de l'Ouest ont exigé les États-Unis à maintenir le prix d'argent après avoir chuté à moins de 50 cents l'once! (50 cents!!) Inutile de préciser que peu d'investisseur lors de la dernière dépression ont considéré l'argent comme valeur refuge contre l'effondrement du système bancaire.

Avance rapide de 45 ans et le point de vue de l'argent comme un métal industriel abondant et bon marché serait encore renforcée à la suite du "Silver Thursday" en 1980. C'est parce que la flambée des prix du milieu à la fin des années 1970 ne venait pas de la demande industrielle, qui a culminé environ six ans plus tôt, en 1974. Au contraire, la flambée des prix était en provenance des frères Hunt sur le COMEX: la demande d'investissement. Tout ce qu'il fallait, c'était pour le COMEX de changer les règles sur les frères Hunt - une sorte de contrôle du capital contre les positions longues - et le prix s'est effondré.

Comme le prix s'est effondré de plus de 60% dans les années 1980 (avec l'aide de la déthésaurisation du gouvernement américain), et que l'offre minière a augmenté, une fois de plus la perception que l'argent est une sorte de métal de base facilement extractible s'est poursuivi. L'or était la monnaie des banquiers, l'argent? Un cousin éloigné.

CE qui explique que la plupart des gens dans le monde de l'investissement ont été conditionnés à croire que le manque d'argent est impossible, en plus d'être obsédé par l'or comme la seule assurance dont vous avez besoin pour votre portefeuille. C'est la force de l'histoire récente, de la langue qui est utilisée pour décrire l'argent (industriel), et une façon de voir qui est encore encouragée par certains marchands d'or. Nombreux dans le secteur de l'or assument que la pénurie d'argent physique à des fins industrielles est très peu probable.

Cette perception est largement renforcée par la principale place de marché mondial dans le métal blanc, la division

COMEX du New York Mercantile Exchange.

Le COMEX
Il faut voir le COMEX comme tout simplement un centre d'entreposage et de stockage pour l'argent. Un grand entrepôt, oui, mais un entrepôt qui est, franchement, qui a perdu sa gloire passée: autrefois la place de marché avait accès à des centaines de millions d'onces d'argent qui pouvaient être vendus, mais maintenant le COMEX a probablement moins de 50 millions d'onces pour la vente (ces données ont presque un an), soit environ 1,5 milliards de dollars.

Et étant donné le manque de stocks gouvernementaux et le peu de mines pour extraire de l'argent, ces 50 millions d'once sont à bien des égards irremplaçable. (je vais aborder les bijoux et l'argenterie un plus bas).

Pour mieux montrer comment ces 50 millions d'once d'argent est une petite quantité, le COMEX a moins d'Argent à vendre que ce qui est stocké par le Fonds central du Canada (le COMEX a également beaucoup moins d'Argent que le fonds SLV).

Alors, pourquoi le COMEX a t-il une telle emprise sur le marché de l'argent? Parce que le COMEX permet aux "gros joueurs" d'acheter sur du papier, avec de gros effet de levier (ce qu'ils appellent la «liquidité» dans le monde de la finance).

Durant n'importe quel jour donné, le COMEX trade des millions et des millions de ces papiers "once" d'argent. La grande majorité de ces contrats ne sont pas réglés en argent physique, il est impossible de le faire! Mais le volume d'argent qui passe par cet "entrepôt" est ce qui fait du COMEX le chef du peloton en termes de fixation du prix mondial de l'argent.

Mais en cette ère d'incertitude quant à notre système financier, la nature du papier à effet de levier du COMEX conduit certains à s'interroger sur sa viabilité de leader du marché mondial en argent. Parce qu'à la fin de la journée, le jeu des papiers joués sur le COMEX montre comment les taux de change flottant permettent la manipulation irresponsable des prix d'importants atouts stratégiques et industriels comme l'argent (mais la liste pourrait être inclue à d'autres produits.)

Pire, il y a un motif pour les banques dans la ligue avec la Réserve Fédérale à utiliser le plus possible de leurs billets

imprimés par la Réserve Fédérale à jouer le côté court (Short)sur l'argent en papier , même si ces banques savent très bien qu'elles ne pourraient pas s'acquitter de ce qu'elles ont en vente à découvert.

Les banques jouent à ce jeu pour maintenir l'image que le dollar se porte bien. Plus le prix de l'argent est contrôlé par les grandes banques et leurs positions à découvert, plus l'argent est consommé en dépit d'un resserrement du marché physique. Le marché argent sur papier, en d'autres termes, est complètement et totalement déconnecté de la réalité de l'offre et la demande sur le terrain.

La qualité de ce marché sur papier est liée à l'erreur que l'on peut simplement imprimer de plus en plus d'argent et ne pas avoir de pénuries incroyables qui éclatent dans des biens qui ne peuvent être imprimés. Nous voyons déjà des pénuries pour des choses réelles dans des endroits comme la Tunisie, l'Egypte, le Yemen, l'Inde, la Chine, nous avons tous à nous demander combien de temps avant que ces sortes de pénuries arrivent au monde occidental.

Un point important: le marché de l'argent n'a pas besoin de nouveaux "investisseurs" pour que le prix d'aille plus haut, il faut tout simplement que les personnes détenant de l'argent en papier (qui est abondant) essaient de le convertir en argent physique. (ce qui est rare) La tendance est votre amie. Pour point final, le stock d'argent à la surface du sol est autour de 22 à 25 milliards d'onces et surtout sous forme de bijoux et argenterie, n'a pas beaucoup changé au cours des cinquante dernières années. (à l'heure actuelle il y a moins de 1 milliard de pièces d'argent ou de lingots.) Cependant, le stock d'or à la surface du sol a connu une forte croissance en passant de moins de 1 milliard à près de 7 milliards d'onces sur la même période. Outre le fait que le ratio entre l'argent à la surface du sol de tout et l'or est inférieur à 4:1 (et non de 45: 1 comme l'indique actuellement le prix), la tendance de l'or physique et de l'argent est clairement vers la parité, ou quelque chose de proche. Et pourtant, nous voici avec de l'argent ayant récemment "corrigé" vers un simple $ 27,50 l'once, tandis que l'or est aux alentours de 1350 $.

L'argent, qui pourrait un jour devenir terriblement proche du prix de l'or, reste très bullish.

LE POINT SUR l’ OR & l’ ARGENT
[http://www.argentmetal.com/2011/06/02/pascal-roussel-le-point-sur-lor-et-largent/ ]
Il est très rare de trouver dans la presse financière traditionnelle des articles évoquant l’existence de bulles, à une exception notable près : la soi-disante bulle de l’or et de l’argent métal. Les cours de l’or et de l’argent

physique s’envolent et pour les média il ne fait aucun doute que ces cours vont forcément s’effondrer tôt au tard. Qu’en est-il vraiment ?

Depuis plusieurs années, j’ai écrit de nombreux articles sur le sujet. Malheureusement dans le cadre restreint de cette lettre, la place manque pour expliquer dans le détail la raison de la flambée des cours de ces deux métaux. Je vais donc devoir faire des affirmations « gratuites » et je renvois ceux qui veulent en savoir plus, à mes anciens articles disponibles sur Internet. J’estime que l’or et l’argent joue un rôle central dans la crise actuelle pour deux raisons essentielles:
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Ces deux métaux ont joué un rôle monétaire depuis la nuit des temps. De manière atavique, n’importe qui, n’importe où dans le monde sait qu’un lingot d’or ou d’argent possède une grande valeur. Contrairement à l’argent-dette, il est impossible d’en créer. Ces métaux sont rares et il est de plus en plus difficile d’en extraire du sol. De ce fait, ces deux métaux jouent le rôle de canari dans une mine de charbon : ils avertissent d’un coup de grisou. Ce sont deux excellents indicateurs de manque de confiance dans le système financier basé sur les dettes. Ils représentent une valeur refuge lorsque l’on doute de la monnaie papier. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’en finance il existe deux sortes d’or ou d’argent : la forme métallique et la forme électronique. La forme métallique est simple à comprendre, il s’agit de pièces ou lingots physiques que l’on peut toucher. Le métal sous forme de papiers ou plus exactement sous forme d’un enregistrement électronique dans un système est normalement adossé à un équivalent de métal physique. L’or et l’argent sous forme électronique sont utilisés par des investisseurs qui veulent profiter de ces métaux sans les posséder physiquement. Par exemple, il est possible d’investir dans un fonds qui va normalement utiliser l’argent de l’investisseur pour acheter et stocker du métal physique. L’investisseur reçoit un certificat (sous forme papier mais plutôt sous forme dématérialisée, comme une position dans un compte titre) qui lui garanti de posséder une certaine quantité de métal. En théorie ce métal électronique peut, à tout moment, être converti en métal physique. Un autre exemple est le métal que l’on peut acheter sur les marchés à terme ( COMEX). Un investisseur verse une sorte d’acompte pour recevoir du métal qu’il lui sera livré quelques semaines plus tard. Là encore, l’investisseur possède du métal sous une forme virtuelle jusqu’au moment de la livraison. Jusqu’à présent, sur ce marché, la vaste majorité des investisseurs ne souhaitaient pas recevoir du métal physique et revendaient leur métal électronique avant la livraison pour clôturer leurs positions. Immédiatement après cette clôture, ils rouvraient une nouvelle position pour une livraison future. Un autre exemple est le cas très fréquent de l’investisseur qui a acheté du métal à une banque et qui demande à celle-ci de le garder dans un coffre commun utilisé par d’autres investisseurs. L’investisseur reçoit une attestation (métal électronique) que son métal est bien dans le coffre mais comme ce coffre contient du métal d’autres investisseurs, il lui est impossible d’identifier ses propres lingots. Le métal non alloué est gardé sous la forme d’une entrée électronique sur un compte commun, non ségrégé.

Quel est le grand secret ? Il est très simple : une multitude d’investisseurs dans le monde ont acheté considérablement plus de métal sous forme virtuelle qu’il n’existe de métal réel. Mais chaque jour, la méfiance grandit, de plus en plus d’investisseurs demandent à convertir leur métal électronique en métal réel. Mais il sera impossible de tout convertir, il est loin d’y avoir assez de métal sur terre pour cela. C’est ce mécanisme qui pousse les cours à la hausse depuis plusieurs années, il n’y a aucun phénomène de bulle mais une simple application de la loi économique la plus essentielle : plus une chose est rare et désirée, plus son prix monte. Pour comprendre reprenons les quelques exemples ci-dessus en montrant ce qui se passe chaque jour:

De célèbres fonds adossés à l’or et l’argent ont vendu plus d’actions qu’ils n’ont acheté d’équivalent en métal. De plus en plus d’actionnaires de ces fonds commencent à douter et demandent la conversion. L’investisseur qui a acheté des actions d’un fonds adossé au métal, exige la conversion de ses actions en métal. Imaginons que la politique du fonds l’autorise. Mais si le fonds a vendu plus d’actions qu’il n’a acheté de métal, le fonds est bien obligé d’aller sur le marché et payer le prix fort pour en acheter d’urgence afin de le donner à l’investisseur. Si le fonds n’autorise pas la conversion ( ce qui est souvent le cas), l’investisseur vend ses actions au fonds et achète aussitôt du métal physique qu’il garde dans un coffre personnel. En théorie le fonds devrait alors vendre le métal en contrepartie des actions mais le problème c’est que ce fonds ne peut pas vendre ce qu’il n’a jamais acheté et ne possède pas. Le marché n’est pas alimenté.

L’investisseur qui a acheté à terme, prend vraiment livraison de son métal. La banque qui lui a vendu ce métal virtuel (qu’elle ne possède pas) et qui ne s’attendait pas à cette demande de livraison est bien obligée, elle aussi, d’aller sur le marché et payer le prix fort pour en acheter d’urgence afin de le donner à l’investisseur. Par exemple, la grande banque JP Morgan est connue pour avoir des positions à découvert astronomique sur l’argent métal.

L’investisseur qui détient du métal sur un compte non ségrégé, ouvre un coffre personnel et demande à transférer son métal du coffre commun vers son coffre personnel. Par exemple pour l’or, les études fouillées de l’association GATA montrent qu’un même lingot dans un coffre commun, est détenu par au moins 4 investisseurs différents. En d’autres termes, une banque vend en général, un même lingot d’or à 4 acheteurs différents (n’utilisant pas de comptes ségrégés) en estimant peu probable que ces acheteurs ne repartent chacun avec leurs lingots. Dans ces conditions, on comprend immédiatement que la banque est, elle aussi, bien obligée d’aller sur le marché et payer le prix fort pour en acheter d’urgence afin de le donner aux investisseurs qui veulent retirer leur métal du coffre commun. Dans tous les cas, la demande est plus forte que l’offre ce qui pousse les cours à la hausse. Ce mouvement général n’est pas prêt de s’arrêter même si des corrections passagères et brutales sont attendues pour des raisons qu’il est impossible d’exposer dans une lettre aussi courte. Comment un investisseur peut-il en profiter ? Soit en investissant dans un fonds bien au courant de ces mécanismes et qui sait en tirer avantage, soit en achetant du métal PHYSIQUE.

Le 06 mai 2011, Pascal Roussel analyste au sein du Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Administrateur de Pegasius SA spf. Les opinions exprimées sont celles de l’auteur et ne reflète pas nécessairement l’opinion de la BEI ou de son management. Cette lettre d’information financière est volontairement très courte et dans ce cadre il n’est pas possible d’entrer dans les détails. Afin de rester accessibles à tous, certains concepts sont exposés de manière schématique ou imagé mais ils restent néanmoins exacts Source: Eurasianfinance.com

ARGENT METAL : une opportunité épique ( http://www.argentmetal.com/2011/12/13/argent-metal-une-opportunite-epique/ )
Le cours de l’argent papier pousse les achats d’argent physique comme jamais. L’argent, cette matière première dont nous avons besoin dans la vie de tous les jours, s’échange au Comex en quantité 100 fois supérieure aux stocks réels d’argent physiques. La chute de ce système est un cadeau pour la personne moyenne qui va enfin pouvoir riposter au coeur du système fait de monnaies papier. FuturMoneyTrends.com prévoit une pénurie d’argent à partir de 2020, mais avec l’aggravation de la crise, il pourrait très bien y avoir des problèmes d’ici 2015. 1950, il y a 10 milliards d’onces hors-sol disponibles dans les stocks, donnant au monde 140 mois de réserve d’argent. En 1970, ce chiffre chute à 70 mois. En 1990, 55 mois. En 2010, 11 mois de réserve, avec seulement 700 millions d’onces d’argent disponibles hors-sol. Un effondrement de 93% des stocks d’argent mondiaux, et la demande continue de croître malgré toutes les nouvelles mines d’argent. Le monde a consommé tellement d’argent ces 50 dernières années que la dernière fois que les stocks d’argent étaient aussi bas remonte à 1380, alors que que la consommation et l’utilisation de l’argent s’accélère. L’opportunité sur l’argent est tout simplement épique.

ERIC SPROTT : La derniere decennie etait celle de l or, cette decennie sera celle de l ARGENT ( http://www.argentmetal.com/2011/11/27/eric-sprott-la-derniere-decennie-etaitcelle-de-lor-cette-decennie-sera-celle-de-largent/ )
Voici une nouvelle interview d’Eric Sprott, directeur de Sprott Asset Management LP, réputé pour son flair en matière de placement à long terme. Il nous parle entre autres du ratio d’achat de pièces or/argent à l’US Mint. Ce ratio est de 50 pièces d’argent vendues pour chaque pièce d’or, et jusqu’à 70 fois pour le mois en cours, alors qu’il n’existe nulle part la quantité d’argent disponible pour investir, contrairement à l’or. Pour Mr. Sprott, investi depuis plus de 10 ans dans les métaux précieux, le choix est fait. Selon lui, la dernière décennie était celle de l’or, alors que celle qui vient, sera celle de l’argent métal.

Interview durant laquelle seront aussi évoqués les problèmes d’approvisionnement en argent, le Comex, l’or du Venezuella, des banques Arabes, les Politiques, etc. A voir.

HISTOIRE : Nous avons deja connu un ratio OR /ARGENT de 1 !!! ( http://www.argentmetal.com/2012/01/03/histoire-nous-avons-deja-connu-un-ratioorargent-de-1/ )
Le site 24hgold a récemment traduit un article de SilverShield (10 points à connaitre sur le ratio or/argent), citant des passages d’Histoire pour nous donner une piqûre de rappel sur le ratio or/argent. Voici quelques extraits de journaux datés de 1919-1920.

Pour la toute première fois, les pièces d’argent des nations Occidentales se vendent plus cher que leurs pièces d’or. Cela ne signifie bien sûr pas que l’argent a plus de valeur que l’or, seulement qu’un dollar ou shilling d’argent a plus de valeur qu’un dollar ou shilling d’or. Silver the World Sensation, 1919-1920 ( 24 janvier 1920 ) http://chroniclingamerica.loc.gov/lccn/ … d-1/seq-7/ « Les financiers de New York ne respectent-ils pas leurs vœux d’honnêteté prononcés en 1896, ou paient-ils leurs dettes en un dollar d’or peu cher ? » Demandait Mr. Bryan lorsque la valeur du dollar argent surpassait celle du dollar or. The commoner. (Lincoln, Neb.), 01 décembre 1919 http://chroniclingamerica.loc.gov/lccn/ … d-1/seq-7/ Les nouvelles du jour m’ont laissé perplexe. Les journaux matinaux ont annoncé que le métal présent dans une pièce d’argent a maintenant une valeur supérieure de 5 centimes au métal présent dans une pièce d’or. Je ne suis plus capable de garder mon calme. Mes pensées me portent à nouveau en l’an 1896, lorsque les hommes de New York déclaraient avec ferveur que leur conscience ne leur permettrait pas de rembourser leur dette dans aucune monnaie que ce soit si ce n’est la meilleure de toutes. Je suis impatient de lire les journaux de cet après-midi pour voir si ces mêmes hommes paient leurs dettes en dollars d’argent ou s’ils utilisent le dollar or peu cher pour des raisons de liquidation. S’il s’avère qu’ils utilisent des pièces d’or de 5 centimes moins chères que leur équivalent argent, je ferai la demande auprès du comité du Congrès quant à déterminer pourquoi des hommes ayant autrefois fait preuve d’un patriotisme et d’un honneur sans failles ont pu tomber si rapidement de leur piédestal. William Jennings Bryan The Commoner. (Lincoln, Neb.), 01 décembre 1919 http://chroniclingamerica.loc.gov/lccn/ … d-1/seq-9/ Aujourd’hui, une mine d’argent a plus de valeur qu’une mine d’or The State of the Union par Archer Wall Douglas The Independent avril, mai, juin 1920 http://books.google.com/books?id=yLz…%20gold&f=true
Il faut savoir qu’à cette époque, les Russes, les Chinois et la plupart des pays interdisaient ou ne facilitaient pas l’achat d’argent. Au même moment, les sources d’informations sur ce métal étaient clairement réservés aux plus avertis, contrairement à ce que nous permet aujourd’hui Internet. Avec les fondamentaux de l’argent qui n’ont jamais été aussi bons, nous pourrions, dans un futur proche, être les témoins d’une répétition de ce grand moment d’Histoire des métaux précieux.

Mike Maloney : L OR et l ARGENT sont toujours une excellente affaire ( http://www.argentmetal.com/2012/01/10/mike-maloney-lor-et-largent-sont-toujoursune-excellente-affaire/ )
Mike Maloney s’est spécialisé depuis de nombreuses années dans l’éducation monétaire et financière. Il est largement considéré comme un expert des cycles économiques, dont il expose à travers ses nombreuses conférences les points clés pour en sortir gagnant. Dans cette vidéo, il revient sur ces cycles monétaires, qui fait étonnant, ne possèdent qu’une durée de vie d’à peine 30 à 40 ans. Nous serons donc presque tous, un jour ou l’autre, confrontés à un changement de régime monétaire. Actuellement, nous entrons dans la phase finale du dernier cycle, dont nous pouvons voir les soubresauts tragiques à travers la crise du système bancaire, l’instabilité des monnaies et la chute inéluctable du dollars. La hausse des cours de l’or et l’argent ne sont que les indicateurs de ce changement de système. Selon les calculs de Mike Maloney, il faudrait que l’once d’or vale pas moins de 15’000$

à 20’000$ pour équilibrer la quantité d’or au nombre de dollars

papier existant, soit un cours de l’argent à plus de 900$ si on accepte de prendre un ratio de 16. Il nous reste donc beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre le nettoyage complet de l’immense bulle de dettes accumulées depuis tant d’années. Le changement de système surviendra tôt ou tard, mais lorsque cela arrivera, nous n’aurons plus le temps de nous préparer, comme nous le prouve les 3 derniers changement de cycles dont la hausse des cours de l’or et de l’argent fut brutale. N’hésitez pas à revoir ses autres vidéos.

DAVID MORGAN : Acheter des LINGOTS ou PIECES d ARGENT ?!? ( http://www.argentmetal.com/2012/01/14/david-morgan-acheter-des-pieces-ou-unlingot-dargent/ )
David Morgan répond à une question cruciale que se posent de nombreux investisseurs. A poids égal, faut-il acheter des pièces ou un lingot d’argent ? Le problème évident qui se pose avec un lingot, c’est qu’il n’est pas divisible. Une fois vendu, c’est fini, alors que vous pouvez vendre vos pièces au gré des besoins, une par une ou par tranche de 10%. Lors de la revente et en fonction de la demande, certaines pièces vous permettront d’obtenir une plus value que l’on appelle « prime« . De plus, si nous sommes contraints à revenir au troc durant une certaine période, il serait plus risqué de faire des échanges pour du pain ou du carburant avec un lingot plutôt qu’avec des pièces. Si vous comptiez emporter votre argent par avion, il faudra préférer les pièces aux lingots, car ils peuvent être considérés comme des objets contondants… plutôt inquiétant d’arriver au portique de sécurité et s’entendre dire que son magot fera le voyage en soute ! Les lingots ne sont pas en reste pour autant. Vous en trouverez de petites valeur, pesant seulement 100g et qui possèdent tous les avantages recherchés. A l’achat, un lingot revient aussi moins cher que les pièces, en plus d’être plus simple à stocker et déplacer. C’est d’ailleurs le choix de David Morgan. Son conseil pour les nouveaux investisseurs ? Choisir les pièces pour « se faire la main » et laisser pour plus tard les lingots. Au mieux, il faudrait obtenir un mélange des deux, selon vos besoins et le but recherché. L’important est de diversifier un minimum son investissement pour parer à toutes les situations.

CHINE : AUGMENTATION de 750% de la Demande d ARGENT METAL

( http://www.argentmetal.com/2011/12/30/chine-augmentation-de-750-de-lademande-dargent-metal/ )

Dan Collins est l’invité du « Keiser Report », une émission présentée par Max Keiser. Fondateur et éditeur de la lettre financière « TheChinaMoneyReport », Mr. Collins conseille les investisseurs privés et les plus gros hedges-funds de la planète sur les opportunités d’investissement en Asie. Il vit depuis près de 15 ans en Chine et parle couramment le Mandarin grâce à sa longue collaboration en tant qu’ingénieur pour les grandes sociétés locales. Il décrypte pour nous cette augmentation de 750% de la demande d’argent provenant de Chine, une hausse tirée en partie par les banques. Désormais, chaque citoyen chinois qui possède un « compte métal » peut acheter de l’argent ou de l’or via internet, ce qui permet de convertir sa monnaie papier en métal précieux d’un simple clic. Durant les 6 premiers mois de l’année, la banque chinoise ICBC a vendu pour plus de 300 tonnes d’argent métal grâce à ces « comptes métalliques« , soit 10 millions d’onces. Ce chiffre devrait parvenir à 20 millions d’onces d’ici le 31 décembre, ce qui représente pas moins de 2% de la quantité d’argent extraite par an. En 2012, les banques chinoises pourraient acquérir 9% à 10% de tout l’argent extrait dans le monde, alors que ces nouveaux produits financier viennent à peine de voir le jour et que nous parlons ici d’un produit qui n’intéresse que 5% des citoyens chinois, soit 67 millions de clients. Cependant, ce chiffre augmente de près de 100% par an. Dans 2, 3, 4 ans, ces même banques pourraient alors vouloir mettre la main sur 20%, 30%, 40% de tout l’argent extrait dans le monde chaque année. Ces comptes métal pourrait être une version actuelle du retour au standard or et argent. Un retour aux monnaies bi-métallique du nouveau millénaire. Un compte en banque libellé non plus en dollars, euro ou yen, mais en Ag ( Argent) et en Au ( or ) qui permettrait dans un futur proche d’effectuer des virements vers d’autres banques ou simplement payer ses factures. Le must serait d’avoir une carte de crédit ou débit lié à ce type de compte. Voici en vidéo le « Keiser Report » qui vous permettra de patienter avant d’obtenir votre carte de crédit étalonné sur l’or ou l’argent

MARC FABER : Les monnaies les plus sures sont l ARGENT et l OR ( http://www.argentmetal.com/2011/08/15/marc-faber-les-monnaies-les-plus-sures-sontlargent-et-lor/ )
Marc Faber, aussi connu sous le doux nom de Dr. Doom, est un expert suisse de la finance reconnu mondialement, notamment pour sa célèbre lettre financière mensuelle « Doom, Gloom & Boom Report », mais aussi et surtout pour avoir prédit les deux Krash de 1987 et 2008 avec justesse. Interviewé par le quotidien suisse Le Temps, il nous parle notamment de l’or, l’argent, le franc suisse et de la crise en générale. « Je crois que le gouvernement américain va faire faillite, mais ils ne vont pas faire faillite d’une façon où ils ne vont pas payer les intérêts [...] ils vont repayer les obligations et les intérêts des obligations dans une monnaie qui n’a aucune valeur. » « Mes investissements préférés en ce moment, dans une situation ou toutes les banques centrales vont être forcées d’imprimer de l’argent, ça reste en principe l’or et l’argent »

ARGENT : Le METAL Indispensable a l'industrie ( http://edito-matieres-premieres.fr/argent-nouveau-metal-indispensable-industrie/ )

L’argent a été une matière essentielle dans l’histoire économique. Il a souvent agit comme un puissant accélérateur économique.

Au Moyen-âge, l’essor de la République de Venise s’est bâti sur l’exportation de l’argent. Plus près de nous, il a joué un rôle prépondérant dans l’émergence des empires occidentaux à la fin de la Renaissance. Il a également permis de financer les puissances maritimes européennes et leurs expéditions vers l’Afrique et l’Asie. Aujourd’hui, l’argent a deux piliers : l’industrie et l’investissement. De nouveaux débouchés industriels apparaissent Si la demande d’argent ne cesse de croître depuis quelques années, sa structure a changé de façon spectaculaire. Car le marché du métal blanc a profondément évolué. La cause est simple : la révolution de la photographie numérique. Il y a encore 10 ans, la photographie dite argentique constituait le deuxième débouché de la production mondiale (soit 40% de la demande), avec quelque 10 000 tonnes annuelles. Ce débouché se plaçait juste derrière les applications industrielles et devant la bijouterie. Les deux derniers débouchés sont la monnaie et l’argenterie. Heureusement, l’argent s’est fait une nouvelle jeunesse dans l’industrie. L’innovation a besoin d’argent-métal Les chiffres donnés par le dernier rapport World Silver Survey sont instructifs : la nouvelle demande en métal blanc est venue : 1.D’une part des applications industrielles, qui représentaient l’année dernière 14 000 tonnes, soit 46% de la demande. 2.D’autre part la numismatique, compartiment dopé par les cours record de l’once. L’argent est devenu un placement refuge extrêmement recherché, ce qui explique la flambée des pièces et des médailles : à 2 850 tonnes en 2010 (le volume a plus que triplé en 10 ans), c’est désormais le troisième débouché de la filière. La demande industrielle en tête Mais c’est avant tout la demande industrielle qui mobilise les plus importants taux de croissance : +43% en 10 ans. +20,7% pour la seule année 2010 ! C’est que l’argent a des propriétés physico-chimiques très intéressantes, qui en font une matière première de choix pour les industriels. Ainsi l’argent est devenu essentiel pourl’industrie électronique, car il présente une excellente conductivité. Il est également de plus en plus employé dans les piles et batteries. Mais il est indispensable également pour les nouvelles technologies. Pilier des énergies vertes L’argent joue un rôle de premier plan dans le domaine des énergies vertes. Il entre, par exemple, dans la composition de la plupart des cellules photovoltaïques. Il est également employé pour le revêtement des miroirs. Cette technologie permet de développer aussi bien des vitrages isolants pour la maison que de vastes centrales solaires. Or le leadership des technologies vertes n’est plus depuis longtemps le monopole des économies développées. Les émergents tirent le marché de l’argent S’il fallait démontrer une fois de plus le basculement vers l’Asie de la finance globale, le marché de l’argent en est une bonne illustration. Hong Kong a annoncé l’ouverture prochaine, au HKMex de Hong Kong, d’un contrat futuresur l’argent. Cette ouverture empiète sur un domaine qui restait jusqu’alors, peu ou prou, la chasse gardée des Américains. Ce basculement vient couronner l’attrait croissant que représente l’argent pour les émergents, et en premier lieu pour la Chine. La Chine, première importatrice Au milieu des pays émergents, c’est la Chine qui se taille la part du lion sur ce marché. Car l’empire du Milieu, non content d’être le troisième producteur d’argent du monde, en est maintenant devenu le premier importateur, avec 3 500 tonnes en 2010. Ces volumes ont quadruplé d’une année sur l’autre… Nous sommes habitués à ce que Pékin importe tout plus vite et en plus grande quantité que tout le monde. Le problème, c’est que l’offre ne suit pas.

Une demande qui surpasse l’offre La production minière est systématiquement en deçà de la demande, et elle peine à suivre son accélération. Si la flambée des cours a permis la réouverture de mines moins rentables, les tensions demeurent. C’est cette donnée qui explique que de nombreux investisseurs ont décidé de ne pas sortir du marché de l’argent, malgré la tempête des commodities cette année. Le marché de l’argent est donc sous pression. Avec des stocks au plus bas, l’argent est une bonne opportunité d’investissement. Métal précieux et industriel à la fois, il semble donner l’assurance qu’on va gagner à tous les coups… Mon conseil La correction observée sur le marché des commodities a amené l’argent à entamer une baisse sévère. Selon l’analyse technique, je constate un décompte en Elliott relativement clair : nous sommes dans une phase de correction classique, en ABC, d’une vague de type 4. La baisse actuelle devrait ainsi se poursuivre vers les 23/26 $, soit un excellent point d’entrée. Pour entrer intelligemment sur ce marché, nous avons repéré une valeur qui présente tous les atouts pour profiter idéalement et en toute sécurité de la hausse de l’argent. Vous pouvez retrouver notre pépite argentée dans le numéro de Matières à Profits de septembre.

MIKE MALONEY : Notre systeme monetaire est IMAGINAIRE ( http://www.argentmetal.com/2011/08/01/mike-maloney-notre-systeme-monetaire-estimaginaire/ )
Depuis 2006, Mike Maloney, fondateur et directeur de Goldsilver.com, nous alerte sur les dangers de cette crise systémique et de son arme fatale, l’hyper-inflation. Voici la retranscription partielle de sa dernière vidéo ( disponible plus bas, avec deux excellentes vidéos en bonus ). « Si vous savez comment le système financier mondiale fonctionne, vous connaissez le jeu auquel vous jouer. Par contre, si vous ne connaissez pas les règles, vous allez vous faire massacrer. » « Cette décennie va être complètement différente de tout, de ce que chacun de nous vivants n’a jamais connu. Il va y avoir des changements mondiaux avec le système financier, avec toutes les devises. » « Fondamentalement, notre système monétaire entier est imaginaire, il n’existe pas vraiment, c’est juste que nous rêvons tous le même rêve. Si quiconque décide de se réveiller, il en est tout autrement. » « La monnaie, ce n’est rien de plus que des morceaux de papier avec des nombres dessus [...] toute les devises à travers l’histoire ont sombré [...] il y en a eu des milliers et des milliers [...] celles que vous utilisez aujourd’hui vont probablement connaître le même sort. » « L’or et l’argent comptabilisent l’expension de la masse de monnaie fiduciaire. [...] Les même chose se répètent à travers l’histoire [...] il va y avoir un gros rush [...] les choses vont s’aggraver que cela nous plaise ou non » « Je ne souhaite vraiment pas que ces mauvaises chose se passent. Je pense juste que toutes les preuves sont là [...] c’est inévitable. » Un grand merci à Psychosn4ke qui fait toujours un superbe travail de traduction !

HSRPME : Le nouveau concurrent chinois du COMEX ( http://www.argentmetal.com/2011/07/01/hsrpme-le-nouveau-concurrent-chinois-ducomex/ )
Voilà qu’en plus de la baisse continuelle de ses stocks d’argent, le COMEX doit dorénavant faire face à la concurrence chinoise, avec la création d’une nouvelle bourse qui propose, depuis le 28 juin, les cotations spot et à terme sur les métaux précieux aux investisseurs chinois et étrangers.

Voici venu le Hunan South Rare and Precious Metal Exchange, ou HSRPME. Il est intéressant de remarquer que cette bourse s’est installée à Hunan, dans le compté de Yongxing, réputé pour sa production d’argent, dont celle-ci a assuré 1/4 de la production chinoise avec 2050 tonnes en 2010. Le PDG de cette structure, M. Cao Minghui, évoque un objectif financier de 155 milliards de dollars par an d’ici à 2015, de quoi mettre un joli coup de fouet au COMEX, d’autant que ses fondateurs veulent en faire une référence mondiale de cotation pour l’argent. De plus, la bourse construira une trentaine de plates-formes d’échange réparties dans l’ensemble du pays, de quoi s’implanter durablement. Nous pouvons espérer que cette cité argentifère, aussi appelée Silver City, fera pression sur le HSRPME à la moindre trace de manipulation du cours de l’argent, contrairement à ce que l’on peut voir au COMEX. En poussant le raisonnement plus loin, nous pouvons même nous demander si cette nouvelle structure n’a pas directement vocation à remplacer le COMEX, une fois que ses stocks d’argent seront tomber à zéro. En tous les cas, l’arrivée de ce nouveau venu est une très bonne nouvelle pour tous les amateurs d’unmarché libre de l’argent. Source: NASDAQ

INDONESIE : LE dinar d OR et le dirham d ARGENT ( http://www.argentmetal.com/2011/07/17/indonesie-le-dinar-d%E2%80%99or-et-ledirham-d%E2%80%99argent/ )
De nombreux Indonésiens voient dans le dinar d’or et le dirham d’argent, les meilleurs moyens de protection contre les fluctuations économiques, faisant un retour en arrière vers un Islam traditionnel pour tout ce qui a trait à leurs transactions quotidiennes. Le taux d’intérêt pour déposer de l’argent dans les banques est de 6% en moyenne, tandis que le taux d’inflation en Indonésie est de 1% ou 2% plus élevé. Dans ce contexte d’instabilité économique mondiale, le Dinar or et Dirham d’argent sont perçus comme une source de sécurité et de stabilité contre l’inflation. Le Dinar or et Dirham en argent, pesant respectivement 4,25 grammes et 3,0 grammes, sont disponibles dans les magasins du pays musulman le plus peuplée au monde. On trouve pas de moins de 46 magasins de pièces dans la capitale Jakarta et ses villes environnantes, rendant les achats facilement accessibles pour les consommateurs. Dans certaines communautés et régions, les transactions s’effectuent à l’aide de dinars et de dirhams, appliquant l’étalon or et argent, qui fait partie du maintien de la loi islamique. Les pièces d’or et d’argent servent parfois aussi à payer les frais d’éducation. Les Indonésiens espèrent que l’utilisation de Dinars et Dirhams puisse croître et permettre à d’autres pays musulmans comme le Pakistan, la Malaisie, Brunei et le Moyen-Orient de s’en inspirer, dans le but de créer un tremplin vers une réforme économique mondiale. Avoir le contrôle sur son moyen d’échange est essentiel pour notre liberté. Nous l’avons délaissé pour du papier-monnaie. Qu’attendons-nous pour nous reprendre en main ? Si nous voulons être impliqués dans la création d’une nouvelle prospérité économique, nous devons commencer par nous même, comme l’ont si bien compris les Indonésiens. Prenez quelques minutes pour visionner l’excellent documentaire sur youtube, traduit par 47carat, qui vous propose de découvrir comment ils utilisent intelligemment l’or et l’argent pour se protéger de l’inflation. Source: MuslimVillage

Les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis
[http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695 ] Contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher. L’institut d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s’il va modifier son taux directeur ou non. L’abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c’est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s’agit non pas d’une banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d’abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d’initiés seulement sachant à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n’appartiennent pas à l’Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d’un institut d’émission de l’Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l’extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l’énorme place financière de cette ville. Privilèges d’une machine à fabriquer de l’argent Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés: • En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu’à d’autres Etats et à d’autres banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et – tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush – mettent en branle la planche à billets en cas de besoin. • Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu’elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux atteignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises – ce qui est le cas actuellement et donne l’occasion à la FED d’intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d’achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la

FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l’énorme service de la dette publique. Modifiant constamment les taux d’intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses. • Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu’elle remet à disposition du système bancaire lors de l’éclatement d’une de ces crises. Actuellement, la FED s’efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques américaines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller. Mais c’est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d’intérêt – après avoir porté le taux directeur jusqu’au niveau exorbitant de 6% –, et avoir approvisionné l’économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d’enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans. Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d’octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu’à des taux bas. Crise provoquée par la FED A la fin du cycle des taux d’intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche. En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans! Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux EtatsUnis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets d’épargne ne jouent guère de rôle, la crise s’accentue. Vu que, depuis l’année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont – tout comme leurs clients – en retard dans leurs paiements à d’autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale européenne (BCE) n’ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités. La crise des liquidités bancaires s’est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l’économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007. Les motifs des banques de la FED Pour comprendre la manière d’agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d’œil sur l’histoire de l’institut d’émission. La proposition d’établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg. La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n’était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement. Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New

York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l’arrière-plan, dans la réalisation du projet. Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d’un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec Lehman Brothers). Pourvu généreusement par la Banque Kuhn Loeb d’un salaire annuel de USD 5 000 000, Paul Warburg s’est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d’une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d’après le modèle de la Banque d’Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés. Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rockefeller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis. Conspiration au yacht-club de Jekyll Island En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s’est rassemblé, sous prétexte d’une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie. Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d’autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d’aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès. Il s’agissait non pas d’une banque centrale, mais seulement d’une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement devaient déposer des réserves monétaires de crise. En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l’économie américaine. Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate Woodrow Wilson, qu’ils ont soutenu massivement sur le plan financier. Pendant la lutte électorale, il s’est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupement qui semblait avoir perdu la partie. En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval. Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l’approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet. Le plus grand cartel du monde Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n’ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d’or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable». Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi

établit le cartel le plus important au monde […] et légalise ainsi le gouvernement invisible de la puissance financière […]. Il s’agit du projet de loi Aldrich déguisé […]. La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera […].» Lindberg avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l’établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l’autorisation de l’Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s’est limité à la douzaine de banques privilégiées. Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu luimême lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Le prochain président qui a voulu redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets a été John F. Kennedy. Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir Peu de mois avant son assassinat, John F. Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s’est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l’Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur s’appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette. Grâce à son monopole de production illimitée d’argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d’une énorme machine à fabriquer de l’argent, qui lui permet de gagner énormément. Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques propriétaires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite. Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n’ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd’hui quatorze. Critique après le krach de 1929 Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l’accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l’Allemagne, venait d’acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toutefois, il devint membre du Conseil d’administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd’hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED. Les efforts qu’il a déployés pendant de longues années pour fonder l’institut d’émission américain lui ont

valu non seulement de l’argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l’or. Mais ceux qui étaient disposés à l’entendre sont restés rares; on le nommait la Cassandre de Wall Street. Après le krach d’octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l’ont décrit, lui qui avait tenté d’entraver les catastrophes financières, comme «l’auteur non américain» de la panique boursière d’alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l’argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d’exploiter l’Amérique jusqu’à son épuisement.» De telles légendes se sont poursuivies jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach d’octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d’avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains. Aujourd’hui, on répand le bruit – mais ne le confirme pas – que le groupe bancaire Rockefeller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild). Source: International III/2007 (Traduction Horizons et débats) •

Le Scandale du Réseau mafieux des Banques Centrales éclate – Le FED LOAN DISCLOSURE (Exclu Objectif Eco)
[http://lesmoutonsenrages.fr/2011/08/23/sacha-pouget-le-scandale-du-reseau-mafieux-des-banquescentrales-eclate-%E2%80%93-le-fed-loan-disclosure-exclu-objectif-eco/ ] Voilà un pavé dans la mare!! venant d’un pro de la finance, ce n’est pas rien. Ils sont costauds les requins pour faire avaler des couleuvres, et manipuler tout le monde. Merci Bouffon Un scandale vient d’èclater à Wall Street. Vous êtes les premiers à en bénèficier sur ObjectifEco. Aucun média francophone n’en parle pour l’heure. Après le Foreclosure gate rèvèlé en avant première par mon confrère Vincent Benard, un autre scandale de la Banksteraucratie vient d’èclater : le FED LOAN DISCLOSURE. Le 8 Août 2011, Olivier Delamarche (Gèrant chez Platinum Gestion) nous fournissait un billet dont il a seul le secret. Il écrivait que « ces marchés ne sont finalement portés que par l’ivresse que leur procure l’abus « criminel » de liquidités fournies par le réseau mafieux des banques centrales« . Tiens, tiens. Un gérant qui se lâche. Quand on connaît la personnalité du personnage, qui a tendance à s’emporter, on aurait matière à penser qu’il n’y soit pas allé de main morte histoire de se faire remarquer. Pourtant, ce Gérant est extra lucide. Il a vu avant tout le monde ou le Déficit des états allait nous mener. Lorsqu’ Olivier Delamarche parle de « réseau mafieux des banques centrales » je pense que ce n’est ni plus ni moins que la stricte réalité. Il s’agit même d’un euphémisme, aux vues de ce qui est actuellement divulgué aux US sur les pratiques de la Banque Fédérale américaine qui a favorisé à coups de Milliards de Dollars la Planète Finance… pendant que les victimes des Subprimes en étaient laissées pour leur sort. Le FED LOAN DISCLOSURE : des dizaines de banques ont pu utiliser des programmes d’emprunts de la Fed entre Août 2007 et Avril 2010 portant sur des Milliers de milliard de dollars afin de se renflouer à bon compte. En clair, il s’agissait de faire payer aux contribuables les erreurs des Banques, et leur permettre de recommencer. En prenant des risques inconsidérés… La Fed a ainsi prêté aux banques internationales (vous verrez que la SG en a bénéficié à hauteur de 12,5 Milliards d’Euros en Mai 2008 alors qu’elle disait que tout allait bien ; BNP a reçu aussi des fonds, de même que Dexia) des milliers de dollars (jusqu’à 1200 milliards de dollars lors de la journée du 5 Dècembre 2008). Plusieurs programmes ont alors été mis en place : les Asset-Backed Commercial Paper, les Money Market Mutual Fund Liquidity Facility, les Commercial Paper Funding Facility, les « Discount window », les PDCF, les TAF, les Term Securities Lending Facility et autres « Single-tranche Open Market Operations ». Sans la moindre transparence. L’objectif initial des fonds de sauvetage mis en place par la Fed et le Trésor américain était de garantir une liquidité sur le marché et poursuivre l’obtention des Prêts. Maisen réalité, les grandes banques ont en fin de compte bénéficié de faveurs. En utilisant ces fonds, qui étaient la source de financement la moins chère avec des taux cadeaux à 1% et dans n’importe quelle condition, de nombreux abus ont été constatés (spéculation, renflouement…) laissant courir un risque énorme, sans le moindre contrôle démocratique.

Un secret bien gardé
Les efforts sans précédent du président de la Fed, Ben Bernanke, pour maintenir l’économie à flot et éviter de plonger dans la dépression ont mené à des prêts s’élevant jusqu’à 1200 Milliards $ d’argent public en simultané, soit le montant équivalent aux prêts des 6,5 millions d’américains empêtrés dans des crédits hypothécaires faisant l’objet de saisies (pour qui l’Etat ne fait rien, et encore moins leurs banques). Ces données ont été obtenues grâce au « Freedom of Information Act », après des mois de contentieux et une loi au Congrès. Jusqu’au bout, les Banques ont fait pression pour interdire ces publications. En vain. Le 22 Mars 2011, une dècision est rendue : c’est la fin des arrangements entre amis.

Les Responsables de la Fed ont même plaidé pour attendre deux ans avant que les données sur les programmes de sauvetage sous forme de prêts ne soient divulguées. La Fed réclamait que l’identité des emprunteurs et les modalités de leurs prêts ne soient pas connus au motif que cela stigmatiserait les banques, ayant un effet dévastateur sur leur cours de bourse. Un groupe de plusieurs grandes banques US a donc demandé l’année dernière à la Cour suprême américaine de garder la liste des emprunts de la Fed secrète. En Mars, la Haute Court a refusé cet appel, avec une injonction à la banque centrale de publier les données. Fin de la partie. 29346 pages rendues publiques Pour tout vous dire, je m’attendais à ce que ce soit Wikileaks qui balance les News (on parlait des tuyaux sur Bank of America il n’y a pas si longtemps , mais tout a eté court-circuité). Mais ce fut en rèalité Bloomberg ce dimanche 21 Août. Ils sont entrain de digèrer la tonne de documents. On devrait avoir des petits biscuits au compte goutte. Mais ce qui sort au fur et à mesure est de plus en plus gros. Les bloggers amèricains viennent ce lundi de commencer à publier quelques extraits (comme Barry Ritholtz). Ces données totalisent 29346 pages de documents obtenus en vertu du « Freedom of Information Act » tirées des bases de données de la Fed laissant apparaître plus de 21000 transactions et montrant clairement pour la première fois à quel point les plus grandes banques du monde dépendaient de la banque centrale américaine pour conjurer leurs manques de trésorerie. Alors même que les grandes banques occidentales affirmaient dans des communiqués ou lors de la présentation de leurs résultats financiers qu’elles disposaient de liquidités suffisantes et abondantes, elle recevaient en réalité des fonds de la Fed dans le secret, en

évitant soigneusement de montrer leur faiblesse. Mais tous les grands ont du se passer le mot : surtout ne rien dire !
Des filiales pour manger à tous les rateliers Afin de maximiser leurs emprunts, des filiales de grandes banques ont été utilisées pour exploiter les programmes de la Fed. En Mars 2009, la filiale de Bank of America basée en Caroline du Nord a ainsi reçu quelques 78 milliards de dollars à travers deux filiales bancaires et 11,8 milliards de plus à partir de deux autres programmes via Bank of America Securities LLC. Des banques ont également jonglé entre les programmes de la Fed. Beaucoup ont préféré le TAF parce qu’il était mieux perçu que le « Discount window », souvent considéré comme le dernier recours pour les prêteurs en situation de détresse, selon les économistes de la Fed de New York. Les grandes banques internationales partagent le banquet La finance américaine n’était pas la seule bénéficiaire. Presque la moitié des 30 premiers emprunteurs ont été des entreprises européennes. Les bénèficiaires comprenaient la Royal Bank of Scotland, qui a reçu 84,5 milliards de dollars, et UBS qui a obtenu 77,2 milliards de dollars. Hypo Real Estate a emprunté 28,7 milliards de dollars – soit une moyenne de 21 millions de dollars pour chacun de ses 1366 employés. Le pic de 1200 Milliards de dollars de prêts a été atteint le 5 décembre 2008 – cette somme comprend le total cumulé des sept programmes de sauvetage compilés par Bloomberg – ce qui représente presque trois fois la taille du déficit du budget fédéral américain cette année et davantage que les bénéfices de toutes les banques US sur la période 2000-2010. Des européens ont été soigneusement arrosés par l’hèlicoptère de Bernanke. Dexia, BNP… et même notre fierté nationale la SG qui cumulait à elle seule en Mai 2008, tenez vous bien, 17,4 Milliards de dollars (12 Milliards d’ euros) de prêts d’urgence de la Fed alors même que son Pdg Daniel Bouton déclarait que la SocGen allait « très bien » (celui-ci n’a bien entendu jamais parlé de ce programme). Dans la plupart des cas, la Fed a exigé des garanties pour ses prêts – des bons du Trésor ou des obligations de sociétés et des obligations hypothécaires qui pourraient être saisis et vendus, si l’argent ne pouvait pas être remboursé. Le principal problème était que les garanties déposées auprès de la banque centrale pouvaient très bien avoir une valeur nulle. Des prêts sans garantie Alors que la crise s’aggravait, la Fed a assoupli ses critères de garanties. En temps normal, la banque centrale accepte uniquement des Obligations avec une très bonne note de crédit, tels que les bons du Trésor américain. Fin 2008, le fait est qu’elle a été accepté des obligations de type « junk bonds », cotées avec une qualité inférieure. La Fed a même accepté des titres cotés en bourse. Par exemple, on a appris que Morgan Stanley a bénéficié d’un programme d’emprunt de 61,3 milliards de dollars en Septembre 2008. De plus, la Fed a même promis un total de 66,5 milliards de dollars de garanties. Cela comportait

21,5 milliards de dollars de titres cotés en bourse, 6,68 milliards de dollars d’obligations ayant une notation de « junk bonds » et 19,5 milliards de dollars d’actifs avec une note « inconnue » ! On ne manquera pas de vous tenir au courant des derniers biscuits. A suivre ! Sacha Pouget www.sachapouget.com Voir les analyses de Sacha Pouget Hallucinant!

LA CRISE : Révélatrice de la folie de notre système monétaire ( http://www.argentmetal.com/2011/06/27/la-crise-revelatrice-de-la-folie-de-notre-systeme-monetaire/ ) Avec l’entrée de l’économie dans la crise 2.0, nous commençons à percevoir des alertes systémiques de toutes parts, faisant état des nombreux problèmes que provoque notre système monétaire actuel. Une question se pose : pourquoi donc les cours de l’or et l’argent baissent-ils ? La fin du QE2 d’ici le 30 juin 2011 va entraîner, s’il n’est pas suivi d’un QE3, un repli brutal des marchés, tout comme avant la chute de 2008. Deux scénarios s’offrent à nous :

1) Les Américains, au travers de la FED, lancent un QE3 pour relancer la machine monétaire, permettant aux marchés ainsi qu’aux matières premières, dont l’or et l’argent, de se ressaisir. Nous serons repartis sur le chemin de l’inflation. 2) Les Américains décident officielement de ne pas lancer de QE3. L’or et l’argent baissent momentanément, vendus par les investisseurs et Hedge Funds pour soutenir les retraits de liquidités effectués par leurs clients, s’affolant de la baisses du marché des actions et obligations, qui s’effondrent. Il en résulte, dans un second temps, une ruée physique sur les deux

métaux pour se protéger de l’état de délabrement du système monétaire et financier. Nous entrerons dans une nouvelle phase de remonétisation de l’or et l’argent.
Dans le premier cas, les monnaies fiats se transformeront en malades chroniques, ou signeront, dans le second, leur arrêt de mort. La FED se retrouve piégée, elle ne peut tout simplement pas arrêter le quantitative easing sous peine de voir le système monétaire exploser. En revanche, elle risque aussi, en lançant ce QE3, de subir une déferlante de critiques provenant de Chine, qui fera pression avec ses milliards de dollars de réserves. Quels choix lui reste-t-elle ? Certainement un QE3 officieux ou masqué, sous une forme encore inconnue jusque là. Le patron de Pimco, Bill Gross a laissé entendre que la QE No3 sera annoncée lors de la prochaine réunion des patrons de banques centrales à Jackson Hole… Bonne nouvelle donc pour les banquiers et les traders, mais très mauvaise pour vous car cela va exploser et accélerer l’inflation de tout, absolument tout, nous conduisant avec certitude dans Weimar 2.0. De toute manière, la Fed n’a pas d’autre choix, c’est la planche à billets ou la guerre… Préparez-vous à une hausse des prix de 10% de plus sur août et septembre 2011. Source: quotidien.com Face à la folie du système monétaire actuel,

le retour à l’étalon or et argent devient une

évidence.

Les Grecs vident leurs comptes en banque pour acheter des pièces d’or, nous apprenait le Financial Times la semaine dernière. Alors, vous croyez encore que l’or n’est pas une monnaie ? La gravité de la crise que nous traversons nous échappe encore en grande partie. Elle a fait trembler sur ses fondations non seulement les plus grandes banques mondiales, mais aussi les principales économies de la planète. La crise est aussi un révélateur de la folie de notre système financier. Mory Doré vous en parlait très bien dans ces colonnes il y a quelques jours : nous payons la sur-cupidité qui a poussé à la création de produits financiers de plus en plus complexes et dangereux. Une véritable bombe à retardement placée au coeur du système financier. De l’or au dollar… et de nouveau à l’or ? Les excès de nos économies, de la financiarisation à l’extrême, des dangers de la bulle du crédit… nous vous en parlons régulièrement dans la Quotidienne. Aujourd’hui, j’aimerais revenir sur la décrépitude de notre système monétaire. Nous avons commencé cette réflexion la semaine dernière en démontrant la politique de taux bas et en soulignant les dangers des taux d’intérêts réels négatifs. C’est la décadence du système de réserves mondiales. Les accords de Bretton Woods en 1944 ont mise en place un système monétaire dans lequel le dollar, appuyé sur l’or, tenait la place principale. Dans un second temps, l’or a été retiré de l’équation. C’était en 1971, quand Nixon a décidé d’abandonner définitivement le système de l’étalon-or. Les Etats-Unis étaient alors si confiants en l’avenir, si certains de la puissance de leur économie, qu’ils ont, à partir de 1975, permis à leur citoyens d’acheter des lingots d’or. Cela paraît banal comme autorisation mais cela veut signifie que la Fed et les autorités américaines étaient persuadées que l’or ne serait plus jamais une monnaie. Evidemment, il ne faut jamais dire plus jamais. L’abandon de l’étalon-or a eu de nombreuses conséquences, en particulier sur les banques. En 1880, les banques détenaient en moyenne 30% de leurs actifs en réserve. En 1971, elles n’en détenaient plus que 10%. La conséquence de tout cela est que les banques sont devenues beaucoup plus lucratives. Elles peuvent prêter plus en détenant moins. Et au final, le risque est reporté sur les citoyens (contribuables et consommateurs). Evidemment, l’abandon de l’étalon-or semblait au départ une excellente idée. On ne peut pas imprimer d’or contrairement aux billets. Cette « souplesse » du papier-monnaie devait accompagner la croissance économique. Les excès n’ont pas tardé et nous assistons aujourd’hui à une débâcle absolue qui est la conséquence directe du blanc-seing qui a été donné aux banques et aux banques centrales – et surtout à la Fed – d’imprimer autant de monnaie qu’elles le souhaitent. Le retour de l’or comme monnaie A la faveur de la crise, de la progressive destruction du dollar par la Fed, de la remise en cause des monnaies fiduciaires, l’or a progressivement repris son rôle de monnaie. Plusieurs signes à cela. En premier lieu, les banques centrales, qui pendant des années se sont débarrassées de leurs réserves d’or, sont passées acheteuses depuis le début de la crise. Les banques centrales des pays émergents sont d’ailleurs particulièrement intéressées par la relique barbare : mieux vaut des lingots plutôt que des monceaux de dollars qui perdent un peu plus de leur valeur chaque jour. Et dernièrement, ce sont les banques centrales qui se sont remises à acheter de l’or. Deuxième signe, les banques centrales ne sont pas les seules à vouloir de l’or à tout prix. En début d’article, je vous citais l’exemple grec. Mais il y a aussi la frénésie acheteuse chinoise et indienne pour tout ce qui se rapproche de près ou de loin avec l’or ou encore les Allemands qui se jettent sur l’or

physique (un bon réflexe quand la mémoire collective est encore marquée par les conséquences de l’hyperinflation des années 30). Troisième signe, les Etats réglementent de plus en plus l’achat d’or physique, comme le rappelait Marc Mayor dans l’Edito Matières Premières en mars dernier. L’Etat de Washington propose de remettre en vigueur une loi (House Bill 1716) qui réglemente l’achat et la vente de métal jaune. « Dans l’Etat de Washington, tout vendeur d’or physique pourrait devoir livrer : Nom + date de naissance + sexe + taille + poids + race + adresse + numéro de téléphone de la personne avec qui il a conclu une transaction. Ne croyez pas que les acheteurs échapperont à la corvée. C’est un véritable roman que vous devrez écrire sur votre acquisition : Marque + prix + numéro de série + modèle de lingot + signes gravés dessus + taille + forme. Vous devrez même donner la couleur de l’or jaune ! Dernier petit détail : dès que la transaction atteint 100 $, l’acheteur doit en plus collecter la signature, la photo et les empreintes digitales du vendeur ». Bref, tout est fait pour dissuader les particuliers d’acheter de l’or. Et les Etats-Unis ne sont pas les seuls à faire très attention à ce qui se passe avec l’or. Quatrième signe, l’or est partie prenante des réflexions autour d’une nouvelle monnaie de réserve mondiale, en remplacement ou complément du dollar. Il n’est évidemment pas question de revenir à un véritable étalon-or. Les stocks d’or ne suffiraient pas à couvrir une infime partie de la masse monétaire mais pays producteurs du pétrole et Chine en tête militent pour l’introduction de l’or – bien plus stable que le billet vert – dans un panier de devises. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Si Ben Bernanke semble pour le moment décider à ne pas se lancer dans une troisième phase d’assouplissement monétaire (QE3), il a cependant annoncé que les taux allaient rester bas pendant encore très longtemps. Et pendant ce temps, l’inflation ne cesse de grimper non seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe. C’est un sujet sur lequel nous avons beaucoup insisté : l’interdépendance des économies mondiales implique que l’inflation ne se cantonnera pas à un pays ou un continent. D’autant plus qu’elle est véhiculée par la flambée du cours des matières premières. Alors à moins de n’importer aucun baril de pétrole, d’énergie ou de produits alimentaires ou manufacturés – bref de vivre en totale autarcie – les économies européennes vont avoir du mal à échapper à l’inflation. Quelles conséquences pour la zone euro et donc pour nous ? Pour le moment, l’inflation est officiellement de 2,5% environ. Quelle sera la politique du futur président de la BCE, Mario Draghi. Nul le sait pour le moment. Mais ses faits d’armes parlent en partie pour lui : il a été vice-président de Goldman Sachs pour l’Europe (banque qui a été impliquée dans la dissimulation du déficit public de la Grèce et qui est donc en partie à l’origine de la crise actuelle) et président de la Banque centrale italienne (l’Italie étant un des prochains pays après l’Espagne sur la liste des participants sérieux à la crise de l’euro). Et il s’est fermement opposé à l’Allemagne dans sa politique de rigueur face à la crise grecque. Il y a donc de quoi douter que l’inflation soit son principal sujet de préoccupation. En conclusion, nous voyons toutes les raisons pour la crise du système monétaire actuel (destruction des monnaies fiduciaires + politique de taux à zéro + inflation = taux d’intérêts réels négatifs) se poursuivent dans les mois qui viennent. L’or devrait, en toute logique, continuer à grimper. [Contrez dès aujourd’hui la faillite de l’Etat-Providence !

Les politiques économiques menées depuis deux ans aux Etats-Unis et en Europe vont entraîner la faillite complète des Etats-Providence. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Simone Wapler. Mais parallèlement, vous pourriez en profiter pour multiplier potentiellement votre richesse par quatre… en prenant les devants dès aujourd’hui. Source: MoneyWeek

Pierre Jovanovic est de retour, comme chaque semaine, avec sa revue de Presse. Le 22 juin 2011, il revient, entre autres, sur la crise grecque, l’euro, l’or et sur la manipulation de l’argent métal. La revue de presse complète en vidéo est disponible plus bas. En voici quelques extraits : « La demande d’or et de pièces d’argent en Grèce, va retomber sur les pays voisins. Les Grecs vont aspirer l’or vers la Grèce, du coup il y aura un trou d’air dans les autres pays, ça va continuer de faire monter l’or dans les autre pays. [...] Le cours de l’or va partir dans une course vertigineuse ( ndlr: entrainant l’argent ). [...] Là on est parti dans un maelstrom, c’est la fin. On est en train de vivre les derniers instants. La Grèce sera, je pense, le pays qui mettra le feu au poudre. [...] On va vers le chaos [...] ceux qui pensent que nous sommes à l’abri, mais ils se trompent ! [...] On nous prend pour des crétins [...] La désinformation des médias est absolument épouvantable. [...] C’est la panique totale ! [...] Le système est mort ! » « Les gens vont se rendre compte que le papier monnaie ne va plus valoir grand chose [...] tous vont se précipiter sur l’or et l’argent. [...] On vous dit à longeur de temps que la crise est terminée [...] La raison pour laquelle, maintenant, les Grecs se sont précipités sur les pièces, c’est qu’ils n’ont pas les moyens de changer leurs euro en francs suisses. [...] Le fait que les grecs se précipitent sur les pièces d’or, va entraîner en juillet/août, une absence de pièces d’or sur le reste de l’europe. ( Ndlr: Les plus pauvres eux se dirigeront sur les pièces d’argent ) [...] On va partir dans une inflation tellement folle que de toute manière, les gens n’auront pas d’autres solutions, et tous, sur le coup, que de se précipiter sur l’or et l’argent, ce qui de facto va entrainer une hausse. » « Jim Sinclair [...] Ne vendez pas votre or, la situation est tellement explosive [...] Le pire est possible de se passer cet été. Surtout ne vendez pas votre or ( ndlr: et votre argent ! ). [...] L’inflation est un vol organisé par les gourvenements. [...] Seul l’or et l’argent peuvent vous protéger. « La manipulation continue [...] La JP Morgan et la HSBC ont rajouté 10 millions de dollars de positions à la baisse dans la balance, histoire d’empêcher l’argent de bouger. [...] Ca vous montre à quel point l’argent est manipulé. A quel point Il faut interdire la hausse de l’argent. » « Le père technique de l’euro à déclarer dans Forbes et sur Bloomberg [...] que

le retour

au standard or est inévitable [...] Pour le Professeur Robert Mendel [...] de toute façon on
y va [...] tous ceux qui auront des pièces d’or et d’argent enterrées dans leur jardin, quand le retour du standard or sera là, auront sauvé leurs meubles. [...] C’est pas rien [...] C’est le penseur de l’euro [...] La messe est dite ! Bonne revue de presse !

Chavez, de Gaulle : ON VEUT NOTRE OR ! Ceci est une bombe thermonucléaire larguée sur l’économie américaine, c’est comme si la Chine arrêtait tout de suite d’acheter la dette US.
[http://www.lepost.fr/article/2011/08/23/2574081_chavez-de-gaulle-on-veut-notre-or-ceciest-une-bombe-thermonucleaire-larguee-sur-l-economie-americaine-c-est-comme-si-la-chinearretait-tout-de-suite-d-acheter-la-dette-us.html ]

Ceci est une bombe thermonucléaire larguée sur l’économie américaine, c’est comme si la Chine arrêtait tout de suite d’acheter la dette US. Le dollar : cancer de l’économie La bourse de New York est gorgée de dollars que l’état a injectés pour la maintenir en vie : échec du système fiduciaire, uniquement l’étalon OR peut discipliner le système bancaire. Pour éviter la Dépression qui nous guette, il faut massivement injecter de l’argent dans le système à tous les niveaux, sans quoi il s’effondre. Il n’y a pas d’alternative : tout nouveau billet imprimé entraîne automatiquement la dépréciation de tous les billets précédemment émis. La planche à billets de la FED a détruit la valeur fiduciaire du dollar : un dollar d’aujourd’hui a perdu 95% de la valeur d’un dollar d’il y a 40 ans. Depuis que Richard Nixon a mis fin à la convertibilité du dollar en or Les États-Unis s’endettent à un niveau jamais connu dans l’histoire de l’humanité ! La masse monétaire est une montagne qui va s’effondrer : les Américains ne pourront jamais rembourser cette dette. Ce fleuve de liquidité ne peut pas couler à l’infini, l’Amérique est techniquement un pays pauvre, sa seule ressource « antinaturelle » est ce papier sans valeur : le dollar, qui lui sert pour acheter les ressources naturelles de la planète. Charles de Gaulle demande son OR Dès 1965 Charles de Gaulle pointe le doigt sur les dérives vénales du système économique libéral étatsunien adossé à un usage quasi frauduleux du dollar. Les travers de l’unilatéralisme ont depuis fait des ravages aux 4 coins de la planète. En 1967 le général envoya un croiseur rempli de dollars dans le port de New York pour les échanger contre de l'or, pour se débarrasser des avoirs en dollars de la France, mettant en colère les autorités et banquiers américains. L’impossibilité de la banque américaine de pouvoir convertir ce papier en OR poussa le président américain Richard Nixon à mettre fin à la convertibilité du dollar en métal jaune. Car la masse de dollars en circulation dépassait déjà la quantité d’or dans les réserves, les masques allaient tomber ! Si le gouvernement américain veut continuer à subventionner son appareil militaire, la guerre au Vietnam, et le niveau de vie scandaleux de la société US, ils doivent stopper la convertibilité du dollar, car tout l’or du monde ne serait pas suffisant.

Chavez rapatrie l’or de la réserve souveraine du Venezuela stockée dans les banques du nord. Ceci est une bombe thermonucléaire larguée sur l’économie américaine, c’est comme si la Chine arrêtait tout de suite d’acheter la dette US. Les banques n’ont plus des réserves d’or. Pire encore, la JP Morgan, suivant une pratique connue dans le marché de métaux précieux, a vendu en titres d’or, au moins 100 fois l’or du Venezuela. C'est-à-dire que vous pouvez multiplier par 100 l’or demandé par Chavez. Cela va tout simplement pulvériser la JP Morgan ! Et au passage toutes les banques de la planète. En manipulant depuis si longtemps le marché de l’or, des banques comme la JP Morgan ont accumulé des « contrats short » impossibles d’honorer. Que vont-ils faire ? Acheter de l’or dans le marché libre ? L’impact sur les prix de l'or pourrait être massif. Actuellement, le prix de l’or s’envole, les pressions haussières sont très importantes à cause de la crise de la dette publique des états en cour, l’or sert déjà de refuge. Les banques américaines font pression pour tirer la valeur de l’or vers la baisse et maintenir le dollar à flot, la demande de Chavez ne pouvait plus mal tomber, si les banques viennent se procurer le métal au marché libre, d’autres acteurs économiques suivront le mouvement, il va se passer que les banques américaines n’arrivent plus à contenir la hausse du prix, c’est la panique : leurs « contrats short » sur l’or, plus le besoin de trouver le métal de Chavez amplifierait d’autant le mouvement haussier qui va alors s’emballer… et cela peut aller très vite, en 24 heures chrono on pourra voir l’atomisation de l’économie américaine, qui n’est que de l’air, exploser comme une bulle de savon. On apercoit au large le Tsunami économique approcher Si la micro-économie se porte bien, la macro-économie est morte, et elle va tout détruire, car les devises sur lesquelles son valorisées les entreprises, n’ont aucune valeur, ce sont des montagnes de billets de papiers sans valeur : de la dette. La capitalisation boursière d’ APPLE est de 222,07 milliards de dollars américains, vous l’avez compris : ce sont des milliards des bulles de savon ! L’effondrement de la bourse et de toutes les devises flottantes n’est pas une probabilité, mais une certitude. De ce tsunami économique uniquement deux choses resterons debout : l’or et l’argent métal.On continue à jouer à la bourse, comme des enfants sur la plage. Sortez vite du papier et achetez du physique

La Russie affirme que DSK avait découvert qu’une partie des réserves d'or américaines avaient disparu
[http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/05/31/21275105.html ] La Russie affirme que le directeur général du FMI a été emprisonné parce qu'il avait découvert que les réserves d'or des usa avaient disparu. Un nouveau rapport préparé pour le Premier ministre Poutine par le Service de sécurité fédéral ( FSB ) dit que l'ancien Fonds monétaire international ( FMI ) en chef Dominique Strauss-Kahn a été inculpé et emprisonné aux États-Unis pour des crimes sexuels pour l'empêcher de révéler sa découverte du 14 mai que tous l' or détenu aux États-Unis Bullion Depository situé à Fort Knox a été 'manquants et / ou portées disparues » Selon ce rapport secret du FSB, M. Strauss-Kahn était devenu «de plus en plus gênant» plus tôt ce mois après les États-Unis ont commencé à retarder sa livraison promis au FMI de 191,3 tonnes d'or est convenu dans le deuxième amendement des Statuts d'accord signé par le Conseil exécutif en avril 1978 qui devaient être vendus pour financer ce qu'on appelle les droits de tirage spéciaux ( DTS ) comme une alternative aux monnaies de réserve Ce nouveau rapport stipule que FSB sur Strauss-Kahn avait soulevé la question avec des fonctionnaires du gouvernement américain proche du président Obama, il a été "contacté" par "éléments du renseignement de l'Agence centrale ( CIA ) qui a apporté la preuve que tout l' or détenu par les États-Unis »a disparu. Strauss-Kahn reçoit la preuve de la CIA, ce rapport continue, il a pris des dispositions immédiates pour quitter le pays pour Paris, mais lorsqu'elles sont contactées par les agents travaillant pour la France de la Direction générale de la sécurité extérieure ( DGSE ) que les autorités américaines étaient à la recherche de sa capture, il s'enfuit à de New York l'aéroport JFK la suite de ces agents directive de ne pas prendre son téléphone portable parce que la police des États-Unis pourraient suivre son emplacement exact. Une fois que Strauss-Kahn a été arrêté sur un vol Air France à Paris, cependant, ce rapport FSB dit qu'il a fait une «erreur fatale» en appelant l'hôtel à partir d'un téléphone dans l'avion et en leur demandant de parvenir le téléphone portable qu'il avait été dit de laisser à son séjour français, après que les agents américains ont été en mesure de repérer son appel et l'arrêter. Dans la dernière quinzaine, le présent rapport continue, Strauss-Kahn tendu la main à son ami intime et haut banquier Mahmoud Abdel Salam Omar de récupérer des États-Unis les éléments de preuve fournies par la CIA. Omar, cependant, et exactement comme Strauss-Kahn devant lui, a été accusé hier les États-Unis avec un délit sexuel contre une femme de chambre hôtel de luxe, une accusation que les services du FSB a démenti au-delà de la croyance» en raison que Omar est âgé de 74-ans et est un fervent musulman. Dans un geste étonnant à Moscou, Poutine après la lecture de ce rapport secret a pris la défense de M. Strauss-Khan et devient le1er leader mondial à dire que le directeur du FMI a été victime d'un complot des Etats-Unis . Poutine a ajouté: "Il est difficile pour moi d'évaluer les politiques des motifs cachés mais je ne peux pas croire à la version des faits tels qu'ils ont été présenté. Intéressant à noter à propos de tous ces événements est que l'un des premiers candidat à la présidence pour 2012 , Ron Paul ] a longtemps affirmé sa conviction que le gouvernement américain a menti sur ses réserves d'or détenues à Fort Knox et accuse la Réserve fédérale de cacher la vérité au sujet des

réserves d'or américaines, il a présenté un projet de loi à la fin 2010 pour forcer la vérification de cette réserve, mais qui a été ensuite été annulé par les collaborateurs du régime Obama. Lorsque la question a été directement posée par des journalistes s'il croyait qu'il n'y avait pas d'or à Fort Knox ou la Réserve fédérale, Paul a donné la réponse incroyable, " Je pense que c'est une possibilité. " Il est également intéressant de noter qu'à peine 3 jours après l'arrestation de M. Strauss-Kahn, le député Paul a fait un nouvel appel aux États-Unis de vendre ses réserves d'or en disant: « Compte tenu du prix élevé, il est le bon moment pour vendre, compte tenu du problème de la dette énorme que nous avons, il est nécessaire de vendre au prix le plus haut. Bizarre rapports émanant des États-Unis pendant des années, qui cependant, suggèrent qu'il n'ya pas d'or à vendre, diffusée en 2009 : "En Octobre 2009, la Chine a reçu une cargaison de lingots d'or. L'or est régulièrement les échanges entre les pays de payer ses dettes et de régler le soi-disant équilibre du commerce. La plupart d'or est échangé et stockées dans des coffres sous la supervision d'un organisme spécial basé à Londres, le London Bullion Market Association (LBMA ou). Lorsque l'envoi a été reçu, le gouvernement chinois a demandé que des tests spéciaux soient effectués pour garantir la pureté et le poids des lingots d'or. Dans cet essai, quatre petits trous sont percés dans les lingots d'or et le métal est ensuite analysé. Résultats, les lingot étaient faux ce qui à amené les chinois a traiter les banquier US d'escroc et demandé a sa population de se reporter massivement sur les réserves d'argent ............voir article sur l'argent et la chine Pour les effets pratiques sur l'économie mondiale devrait-il être prouvé que les États-Unis, en effet, ont menti sur leur réserves d'or, Banque centrale de Russie hier a rehaussé le taux d'intérêt élevé de 0,25 à 3,5 pour cent et Poutine a ordonné l'interdiction d'exportation du blé et des céréales pour les stocks récolté le Juillet 1st 2010 dans un geste destiné à remplir les grenier de la Russie , qui, normalement, auraient été vendus aux États-Unis. Les peuples d'Amérique a le droit de savoir que leur pays se prépare pour la terrible effondrement économique de leur nation et nous croyons que ce sera plutôt que prévue.

DE LA GRANDE DEPRESSION DES ANNEES 1920 A LA CRISE FINANCIERE ACTUELLE
[ http://wearechangenancy.jimdo.com/se-s-in-former/dossiers/de-la-grande-d %C3%A9pression-des-ann%C3%A9es-1920-%C3%A0-la-crise-financi%C3%A8re-actuelle/ ] ¤ Introduction On avait dit au public que la création de la Réserve Fédérale stabiliserait l'économie, alors que, de 1914 à 1919, la masse monétaire doubla presque. Il en résulta de plus larges prêts aux petits business et au public. Mais un appel massif au remboursement de ces prêts en 1920 mena à de nombreuses banqueroutes et fermetures de banques marquant la première étape de la récession des années 1920. Plus de 5400 banques privées indépendantes et compétitives qui n'étaient pas liées au système de la Réserve Fédérale disparurent, ce qui consolida le pouvoir des banques centrales. ¤ La Grande Dépression De 1921 à 1929, la Réserve Fédérale augmenta la masse monétaire de 62 %, alimentant ainsi la période connue comme les "Vingt Hurlantes". Ce qui alimentait encore plus la montée des indices des stocks des marchés était un nouveau type de prêt, connu comme un "margin loan" ("prêt marginal"), où un investisseur n'avait besoin que d'avancer 10 % de la valeur d'une action pour la détenir, les 90 % restant étant prêtés par le créancier. Comme aujourd'hui, ces prêts peuvent être appelés à n'importe quel moment et devoir être payés dans les 24 heures. Ce paiement éventuel est habituellement accompli par la vente du stock acheté en utilisant le prêt. L'appel massif du remboursement des "margin loans" par l'établissement bancaire de New York eut pour résultat de dévaster le marché par des crashes en octobre 1929. Le "Jeudi Noir", le crash initial, est survenu le 24 octobre. Le crash qui causa la panique générale fut le "Mardi Noir", cinq jour plus tard, le 29 octobre. Alors, au lieu d'étendre la masse monétaire, la Réserve Fédérale la contracta, créant ainsi la période connue sous le nom de Grande Dépression. Le député Wright Patman, dans "A Primer on Money", rapporte que la masse monétaire baissa de 8 milliards de dollards de 1929 à 1933, causant la banqueroute de 11 630 banques sur le total de 26 401 existantes aux Etats-Unis. Cela permit aux banquiers centraux, qui avaient également perdu beaucoup

d'argent mais sortirent renforcés à long terme d'une telle réduction de la concurrence, de racheter des banques rivales et des corporations entières à des prix dérisoires. Il est intéressant de noter que dans les biographies de J.P. Morgan, Joe F. Kennedy, J.D. Rockefeller et Bernard Baruch, il est indiqué qu'ils ont tous réussi à transférer leurs capitaux hors du marché et à les convertir en or juste avant le crash de 1929. Joe Kennedy passa d'une fortune de 4 millions de dollars en 1929 à 100 millions de dollars en 1935. Le 10 juin 1932, le député Louis McFadden, un adversaire de longue date de la Réserve Fédérale, fit un discours de 25 minutes devant la Chambre des Représentants, dans lequel il accus la Réserve Fédérale d'avoir délibérément causé la Grande Dépression, avant d'être assassiné quelques temps plus tard. ¤ Les accords de Bretton Woods Les Etats-Unis sont sortis de la Seconde Guerre Mondiale comme la puissance dominante du monde, autant militairement qu'économiquement. Cette croissance a notamment été aidée par la vente d'armes et les prêts d'argent aux deux camps pendant la guerre. En 1945, les Etats-Unis produisaient la moitié du charbon dans le monde, les deux tiers de pétrole, et plus de la moitié de l'électricité. La manufacture de l'industrie américaine était capable de produire de grandes quantités de machines, incluant les bateaux, les avions, les véhicules, les armements, les outils et les produits chimiques. En plus, les Etats-Unis possédaient 65 % des réserves d'or du monde et étaient les seuls possesseurs de la bombe atomique. Le système monétaire de Bretton Woods était, à la base, un système d'échange de monnaies courantes à taux stable avec le dollar fonctionnant comme référence. Tous les pays devaient convertir leur monnaie en dollars et acheter et vendre des dollars pour garder les taux d'échange du marché à une moyenne dont l'écart ne devait pas dépasser de plus ou de moins d'1 % le taux originel. Le dollar pouvait être converti en or au taux de 35 $ par unité. En fait, le dollar prit le rôle tenu par l'or dans le précédent système financier international. Les Etats-Unis ont joui d'un énorme avantage grâce à un tel système parce qu'ils étaient la seule entité légalement capable de créer plus de réserve courante (autrement dit, de dollars). Les autres nations furent forcées d'acheter de grands montants de réserves en dollar pour maintenir leur stabilité avec le marché (1 % d'écart maximum). ¤ La fermeture de la "fenêtre d'or" Le 15 août 1971, le président Richard Nixon ferma unilatéralement la "fenêtre d'or". Il rendit le dollar inconvertible en or directement, excepté sur les marchés ouverts.

Cette fin d'une référence entre l'or et le papier-monnaie signifia que toutes monnaies du monde "flottaient" maintenant l'une contre l'autre. Ce résultat était inévitable avec la montée du prix de l'or de 35 $ à 195 $ l'unité au cours de la fin de 1974. Le dollar devint la seule référence-étalon. C'était l'étape finale pour abandonner le standard de l'or. Toutes les banques centrales devaient contrôler maintenant la perception publique de l'inflation pour leur permettre de créer autant d'argent qu'elles le désiraient. ¤ L'accroissement de la dette En 1982, la dette publique américaine avait triplé et passa à 1 250 milliards de dollars. Actuellement, la dette publique des Etats-Unis s'évalue à plus de 9 000 milliards de dollars. Cette explosion de la dette mena à une vague d'inflation monétaire dans le monde, alors que les Etats-Unis continuent de profiter de réserves courantes garanties par leur passé historique et un arrangement fait avec l'OPEP en 1973 stipulant que le prix du pétrole du monde serait fixé en dollars. L'inflation monétaire mena à la formation de bulles économiques dans lesquelles les spéculateurs des marchés mettaient les prix des actions à des hauteurs irréalistes. Quand tous les participants des marchés se sont hissés à un trop haut sommet, le marché meurt généralement lorsqu'il devient apparent qu'il n'y a plus personne capable d'acheter. Les ménages américains sont fortement endettés. En dehors de l'accroissement constant des dettes personnelles puisque le taux d'épargne continue à être négatif, le journal américain USA Today a calculé à partir de documents officiels que l'endettement de chaque ménage américain, en y associant la dette publique, est supérieur à plus de 500 000 dollars. Cette somme est une compilation de tous les passifs au niveau fédéral, des Etats et local. ¤ La crise financière Au sens le plus large, un "subprime" est un crédit à risque, à taux plus élevé pour l'emprunteur, et à rendement plus important pour le prêteur afin de rémunérer le risque de non remboursement, cependant limité par la garantie hypothécaire prise sur le logement. Pour que le crédit reste intéressant pour l'emprunteur, des montages sophistiqués avec des taux variables et des produits financiers complexes pouvaient permettre de maintenir des taux bas en début de prêt. Pour les créanciers, les prêts "subprimes" étaient considérés comme individuellement risqués mais globalement sûrs et rentables. Cette perception reposait sur une hausse rapide

de l'immobilier. Si un emprunteur ne pouvait payer, le prêteur récupérait son logement et le revendait. En 2007, près de 3 millions de foyers américains étaient en situation de défaut de paiement. Le 23 mars 2006, la Réserve Fédérale américaine a cessé de publier l'indicateur M3, l'indicateur le plus fiable sur la quantité de dollars US en circulation dans le monde. Le monde n'avait plus aucune information fiable sur la valeur réelle du dollar. Dès septembre 2006, des experts inquiets du développement des "subprimes" ont donné l'alerte sur le risque de bulle immobilière. Vers la fin de 2006, le marché immobilier américain a cessé de monter. Et à partir de février 2007, les échanges de créances immobilières ABS se sont presque arrêtés. Les prêteurs se sont montrés intraitables avec les familles en retard de paiement. Les logements saisis ont été mis sur le marché, faisant baisser peu à peu leurs prix au cours de l'année 2007. Dans un contexte de retournement des prix de l'immobilier, la revente des maisons ne suffit plus à assurer au prêteur le recouvrement de sa créance. Aux faillites personnelles des familles emprunteuses s'est ajoutée une série de difficultés financières pour les organismes prêteurs et leurs banquiers. La combinaison de ces deux facteurs a conduit, à l'été 2007, à une crise financière internationale. Les effets de la crise financière actuelle sont dûs aux retards de paiement de la classe sociale "basse" des personnes impliquées dans les "subprimes", mais ceux de la classe moyenne devraient arriver dans le courant de 2009. Dominique Strauss-Kahn, directeur du FMI, a averti que 2009 serait pire que 2008 dans le contexte économique. Un plan "Paulson" fait offrande de 700 milliards de dollars d'argent public (en plus des 300 milliards déjà injectés) pour aider Wall Street. Même s'il est indispensable que les banques et les entreprises importantes ne s'écroulent pas, sans quoi le système tomberait avec elles, ces aides leur permettent d'être relativement épargnées par la crise, ce qui ne les empêche pas de continuer à licencier et à expulser. En Europe aussi, les banques amortissent leurs pertes sur le matelas financier de l'Etat (c'est-à-dire nous). Les Etats de l'Union Européenne rachètent les banqueroutes et mettent en place un fonds de garantie global de 1 700 milliards d'euros. En France, l'Etat met en place pour les banques un fonds de garantie de 360 milliards d'euros.

LA CONSTITUTION DES CARTELS BANCAIRES
¤ Introduction Les deux révolutions industrielles, et plus particulièrement la deuxième, permettent l'avènement du secteur industriel. Grâce aux nouvelles technologies, l'ombre de futurs véritables empires industriels commence à prendre forme. Les échanges commerciaux effrénés de par le monde accélèrent le processus de mondialisation, causant la fortification d'un courant pratique autant qu'idéologique : le mondialisme. Les premiers monopoles formés dans l'industrie et les banques remontent aux années 18601870. C'est surtout durant la double décennie 1880-1900, suite à une grave crise économique connue sous le nom de Longue Dépression, que le mouvement de concentration prend de l'ampleur et devient un phénomène général dans tous les pays capitalistes. Les trusts et les cartels présentaient pour les capitalistes deux grands avantages : la réduction de la part du capital investi et l'augmentation corollaire du taux de profit d'une part ou l'augmentation des profits en augmentant les prix ou en réduisant les coûts de production des matières pemières d'autre part. Les cartels pouvaient également dominer toute une branche d'activité en contrôlant en amont le prix de vente, le terme de paiement et le volume de la production. Grâce aux profits engrangés dans un secteur économique, les cartels devenaient capables de mettre sous leur houlette les secteurs vitaux de l'économie d'un pays. Parallèlement à la concentration dans l'industrie, même mouvement similaire se produisit dans les banques. Au début du XXème siècle, le plus grand groupe bancaire allemand, la Deutsche Bank, possédait 30 banques de première importance, 48 banques de moindre importance et 6 autres banques. En Angleterre, ce sont quatre grandes banques qui possédaient plus de 400 succursales chacune. En France, trois grandes banques dominaient la vie économique et financière : le Crédit Lyonnais, le Comptoir national et la Société Générale. Les deux plus grandes banques américaines appartenaient à deux milliardaires, Rockefeller et Morgan dont la fortune était estimée à 11 milliards de dollars. Avec les profits engrangés grâce à leur position monopolistique, les grandes banques allaient investir dans la grande industrie. L'entrée des banques dans l'industrie donna naissance au capital financier qui avait mis à contribution les techniques de l'ingénierie financière (holding et fusions acquisitions) pour prendre le contrôle d'un très grand nombre d'entreprises industrielles avec un apport initial très modeste en capitaux. Au début du XXème siècle, les

six grandes banques de Berlin étaient représentées par leurs directeurs dans 751 sociétés industrielles et elles avaient plus de deux représentants dans 289 sociétés. Réciproquement, dans les conseils d'administration des banques berlinoises, siégeaient en 1910, 51 industriels dont le directeur de Krupp et celui de la puissante société Hapag. Pour boucler la boucle, des politiciens étaient associés avec des industriels et des banquiers, puisqu'au sein des conseils d'administration des grandes banques siégeaient également des membres du Parlement et des conseillers de la ville de Berlin. L'Allemagne du début du XXème siècle était gouvernée par quelques trois cents magnats du grand capital. La situation n'était guère différente dans d'autres pays comme la France, qui était dominée par quatre grandes banques au point de pouvoir qualifier la République française de monarchie financière. Comme en Allemagne, le capital financier dominait également la presse, l'opinion et le gouvernement. La nécessité d'exporter du capital est née à la fois de la saturation des marchés domestiques, du manque de débouchés rentables pour les capitaux nationaux et du faible pouvoir d'achat des populations locales. Au lieu de servir à l'amélioration des conditions de vie des masses populaires dans les métropoles capitalistes, les profits amassés préféraient s'expatrier vers des pays dont les sous-sols regorgent de richesses naturelles. Il va s'en dire que les terres promises et l'eldorado du capital ne pouvaient être que des régions riches en matières premières où les coûts du travail et de la production étaient les plus bas, les législations sociales inexistantes et les prix d'acquisition de la terre les moins chers. Comme nous l'avons vu, c'est le continent africain qui a fait les frais de la politique impérialiste des Etats capitalistes européens durant les deux dernières décennies du XIXème siècle et qui continue même aujourd'hui à payer un lourd tribut tant en vies humaines qu'en pillage de ses ressources naturelles. En 1910, les quatre grands pays capitalistes, l'Angleterre, la France, les USA et l'Allemagne, possédaient à eux seuls 479 milliards de francs, soit 80 % de l'ensemble du capital financier mondial. En 1915, le montant cumulé des capitaux exportés par l'Angleterre, l'Allemagne, la France, la Belgique et les Pays-Bas était de l'ordre de 200 milliards de francs. Cette somme était prêtée à des gouvernements à un taux d'intérêt moyen de 5 % et rapportait 10 milliards de francs de profits par an. Les intérêts du prêt rapportaient donc plus que les profits générés par le commerce extérieur. A l'orée du 20ème siècle, rares étaient les pays dans le monde qui ne fussent pas ou débiteurs ou tributaires d'une manière ou d'une autre des banques anglaises, françaises, américaines et allemandes appelées à l'époque les pilleurs des richesses des peuples.

Hobson qualifie l'économie impérialiste de parasitaire, car elle est fondée essentiellement sur les spéculations financières et l'utilisation du mécanisme de prêt comme une arme politique dont se sert l'Etat créditeur pour contrôler un gouvernement débiteur. Cette pratique nous rappelle d'ailleurs la politique suivie de nos jours par les institutions financières internationales (Banque Mondiale, FMI, etc.) Avec l'exportation du capital, c'est vraiment l'ère de l'impérialisme qui commence. Depuis le déploiement du capital financier à l'échelle planétaire, les Etats capitalistes n'ont que des intérêts géopolitiques, et la géopolitique n'étant qu'un instrument d'accompagnement des stratégies internationales du grand capital pour la conservation des marchés existants ou pour la conquête d'autres marchés. Quand les Etats mobilisent leurs armées et dépensent des milliards de dollars dans l'armement et les guerres, ils ne disent jamais à leurs opinions publiques que leurs entreprises guerrières ont pour seul but la protection des intérêts du grand capital. Un seul exemple montre que les Etats sont totalement dominés par le grand capital : c'est celui de la perte de contrôle de leurs politiques monétaires décidées par des banques centrales privées ou la Banque Centrale Européenne (BCE). Historiquement les Etats avaient été reconnus comme grâce à leur pouvoir financier et monétaire. Un Etat qui perd ce pouvoir n'est plus un Etat, il n'est que l'ombre de lui-même sans pouvoir réel. Aux Etats-Unis, les 500 multinationales les plus puissantes possèdent 80 % du PIB national à l'heure qu'il est. Les Etats actuels sont obligés d'aller quémander leurs subsides quotidiens auprès des banques commerciales pour financer leurs déficits publics. De l'autre côté le grand capital prospère puisque les quinze premières banques mondiales ont engrangé en 2003, 100 milliards de dollars de profits. Les actifs des dix premières banques mondiales s'élèvent aujourd'hui à quelque 9000 milliards de dollars et le capital des dix premières sociétés multinationales est estimé à quelques 2500 milliards de dollars. Cela revient à dire que la seule mission des Etats actuels consiste au fond à gérer seulement au mieux les intérêts du grand capital dont ils sont devenus entièrement dépendants. L'aveu de François Fillon, premier ministre français, est révélateur à ce sujet lorsqu'il dit qu'il est à la tête d'un Etat en faillite.

¤ La préhistoire du système monétaire : de la déclaration d’indépendance en 1776 à la crise de 1907 L’action des “barons voleurs” et la décision de 1913 qui en sera le point d’orgue, n’est pas un acte isolé. C’est le dernier et le plus décisif des coups de boutoir des financiers dans la guerre féroce, tant en Europe qu’en Amérique, entre le pouvoir politique et le pouvoir des banquiers, et notamment celui des Warburg et des Rothschild d’Angleterre. Cette guerre durait depuis la Déclaration d’indépendance des colonies anglaises. Elle se termina par une victoire par KO de la finance internationale sur le pouvoir politique de l’Etat naissant et ouvrit la voie à une domination exponentielle des financiers sur le monde entier. Voici un petit retour en arrière pour bien saisir notre réalité financière : La guerre d'indépendance américaine et la lutte pour s'affranchir de l'emprise de la Banque Centrale d'Angleterre En 1775 débute la guerre d'indépendance américaine. Les colonies américaines cherchent à se détacher de l'Angleterre et de son oppression monarchique. Parmi les nombreuses raisons qui poussent à la révolution, une d'entre elles apparaît comme prioritaire. Le Roi George III d'Angleterre rend illégal leur monnaie indépendante et libre d'intérêt que les colonies produisaient et utilisaient. En échange, il força l'emprunt auprès de la Banque Centrale d'Angleterre avec un taux d'intérêt, qui mit immédiatement les colonies à la dette. Benjamin Franklin écrivit plus tard : "Le refus du Roi George III d'Angleterre d'autoriser les colonies à mettre en place un système monétaire honnête qui libéra tout homme de l'emprise des manipulateurs financiers fut probablement la cause majeure de la révolution" En 1783 l'Amérique gagne son indépendance contre l'Angleterre. Cependant, leur combat contre le concept de Banque Centrale et les hommes corrompus et cupides qui lui sont associés, ne faisait que commencer. La bataille avait d’ailleurs commencé avant même la déclaration d’indépendance, en 1776, lorsque les banquiers de la City de Londres réussirent à faire voter par le gouvernement anglais une loi qui interdisait aux treize colonies d’Amérique de créer une monnaie locale, le Colonial Script, et de n’utiliser, pour leurs échanges, que la monnaie or et argent des banquiers. Comme cette monnaie était obtenue moyennant un intérêt, elle devenait automatiquement une dette des colonies.

Qu'est-ce qu'une banque centrale ? Une Banque Centrale est une institution qui produit de la monnaie pour un pays tout entier. Basés sur un précédant historique, deux pouvoirs particuliers sont propres à la pratique de la Banque Centrale : Le contrôle du taux d'intérêt et le contrôle du stock monétaire ou inflation. La Banque Centrale ne se limite pas à fournir de l'argent à l'économie d'un gouvernement. Elle le prête avec un taux d'intérêt. Puis, par le biais de l'augmentation ou de la diminution de la quantité d'argent la Banque Centrale régule la valeur de la monnaie émise. Il est essentiel de comprendre que la structure entière de ce système ne peut produire qu'un seul effet sur le long terme : l'endettement. Désormais, il n'est pas bien compliqué de comprendre leur arnaque. Chaque dollar produit par la Banque Centrale est prêté avec intérêt. Autrement dit, chaque dollar produit est réellement 1 dollar plus un certain pourcentage de dette sur ce même dollar. Et puisque la Banque Centrale a le monopole de la production de la monnaie pour le pays entier et qu'ils prêtent chaque dollar avec une dette immédiate associée, D'où vient l'argent servant à payer la dette ? Encore une fois il ne peut venir que de la banque centrale. Ce qui signifie que la Banque Centrale doit en permanence augmenter sa quantité d'argent pour couvrir de manière temporaire la dette extraordinaire ainsi créée qui à son tour, puisque cet argent est également emprunté avec un intérêt crée plus de dettes. Le résultat final de ce système infaillible est l'esclavage car il est impossible pour le gouvernement ainsi que pour le public, de sortir un jour de cettedette autogénérée. Les Pères Fondateurs de ce pays étaient bien conscients de la chose Au moment de la déclaration d’indépendance du nouvel Etat, méfiants, les Pères fondateurs inscrivirent dans la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787, dans son article 1, section 8, § 5, que “c’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur”. Thomas Jefferson (1743-1826) était si persuadé du rôle pervers des banquiers internationaux qu’il a pu écrire: “Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour

où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leur Pères avaient conquis.” Et voilà comment Jefferson a prophétisé, il y a plus de deux siècles, la crise actuelle des “subprime”, qui jette de plus en plus de citoyens américains à la rue. Sir Josiah Stamp (1880-1941) a également écrit : "Si vous voulez rester esclaves des banquiers et payer le coût de votre propre esclavage laissez-les continuer à créer de l'argent et contrôler le crédit de la nation" Les coups de boutoir successifs des financiers Mais les banquiers ne s’avouèrent pas vaincus. Ils trouvèrent des soutiens auprès du nouveau gouvernement et notamment auprès du Secrétaire au Trésor, Alexander Hamilton et du Président George Washington lui-même. Ils obtinrent en 1791 le droit de créer une banque, abusivement appeléeBanque des Etats-Unis de manière à faire croire qu’il s’agissait d’une banque de l’Etat central alors que c’était une simple banque privé appartenant à ses actionnaires. Cette banque privée obtint, pour vingt ans, le privilège d’émettre la monnaie-dette du nouvel Etat. Lorsqu’au bout de vingt ans, le Président Jackson voulut mettre fin à ce droit exorbitant, sortir du cycle de la monnaie-dette et revenir au droit inscrit dans l’art. 1 de la Constitution , les banquiers anglais, menés par Nathan Rothschild, suscitèrent en 1812 , sous divers prétextes commerciaux - taxe sur le thé - et maritimes - contrôle des navires - une guerre de l’Angleterre contre ses anciennes colonies et ils mirent en action toute leur puissance financière afin de ramener le nouvel Etat au rang de colonie . “Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur avait crié le Président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!” Mais il échoua à les déloger et les banquiers eurent le dernier mot . En 1816, les privilèges de la Banque des Etats-Unis étaient rétablis et les banquiers menés par la famille Rothschild avaient définitivement terrassé les hommes politiques qui, comme Jefferson et plus tard, Lincoln, tentèrent de s’opposer à leur racket. C’est donc à juste titre que James Madison (1751-1836) , le quatrième Président des EtatsUnis a pu écrire: “L’histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de

maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission de la monnaie.” Car il s’agit bien d’un racket. La guerre que mena - et perdit - Abraham Lincoln contre les banquiers en est une nouvelle illustration éclatante. Durant la guerre de Sécession (1861-1865), la banque Rothschild de Londres finança les Fédérés du Nord, pendant que la banque Rothschild de Paris finançait les Confédérés du Sud en application d’un scénario mis au point en Europe durant les guerres napoléoniennes. Les deux groupes , profitant de la situation, exigeaient des intérêts usuraires de 25 à 36%. Le président Lincoln , qui avait percé à jour le jeu des Rothschild refusa de se soumettre au diktat des financiers européens et, en 1862 , il obtint le vote du Legal Tender Act par lequel le Congrès l’autorisait à revenir à l’art. 1 de la Constitution de 1787 et à faire imprimer une monnaie libérée du paiement d’un intérêt à des tiers - les dollars “Green Back” - ils étaient imprimés avec de l’encre verte. C’est ainsi qu’il a pu , sans augmenter la dette de l’Etat, payer les troupes de l’Union. “Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix - écrivait-il - et conspire contre elle dans les temps d’adversité. Il est plus despotique qu’une monarchie, plus insolent qu’une dictature , plus égoïste qu’une bureaucratie. Il dénonce, comme ennemis publics , tous ceux qui s’interrogent sur ses méthodes ou mettent ses crimes en lumière . J’ai deux grands ennemis : l’armée du sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.” Il aurait ajouté ces paroles prémonitoires : “Je vois dans un proche avenir se préparer une crise qui me fait trembler pour la sécurité de mon pays. […] Le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains.” (Letter from Lincoln to Col. Wm. F. Elkins, Nov. 21, 1864). Lincoln voyait clairement combien il était néfaste pour une nation souveraine que des puissances autres que l’Etat central aient le pouvoir de créer la monnaie. Il a été tué à Washington le 14 avril 1865 par John Wilkes Booth qui lui tira une balle dans la tête alors qu’il assistait à une représentation théâtrale dans la loge du Ford’s Theater.

Les causes réelles de sa mort n’ont pas été élucidées, bien que la version officielle prétende toujours que son assassin vengeait la défaite des Sudistes . De nombreuses recherches, abondamment documentées, orientent la recherche de la vérité vers un complot beaucoup plus complexe et révèlent , notamment, que Booth reçut à ce moment-là des sommes d’argent très importantes de la part d’hommes d’affaires connus et qu’il bénéficia de nombreuses et efficaces complicités, tant pour accomplir son crime que pour quitter les lieux. Toujours est-il que le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, semble, lui, n’avoir eu aucun doute quant à la cause de la mort de son prédécesseur : il a immédiatement et sans donner d’explication, suspendu l’impression des greenbacks et les Etats-Unis sont revenus à la monnaie-dette des banquiers. Le 12 avril 1866, le Congrès officialisait sa décision par le vote duContraction Act qui stipulait que les billets greenbacks de Lincoln seraient progressivement retirés de la circulation monétaire. Il est une autre personnalité qui, elle non plus, n’avait aucun doute sur les commanditaires de l’assassinat perpétré par Booth, c’est Otto von Bismarck, Chancelier de Prusse depuis 1862, qui écrivait : “La mort de Lincoln fut un désastre pour la chrétienté. Il n’y avait pas dans tous les États-Unis d’homme qui méritât de seulement porter ses bottes. Je crains que les banquiers étrangers ne dominent entièrement l’abondante richesse de l’Amérique et ne l’utilisent systématiquement dans le but de corrompre la civilisation moderne. Il n’hésiteront pas à précipiter les Etats chrétiens dans les guerres et le chaos, afin de devenir les héritiers de la terre entière.” Sources : http://www.choix-realite.org/?4608-l-esprit-du-moment-destitution-financiere http://www.nouvelordremondial.cc/cat/la-fed/#3 ¤ Les crises monétaires successives : 1869 - 1873 - 1893 - 1901 - 1907

La première ” Tempête sur Wall Street “, le premier ” Vendredi noir“, date du 24 septembre 1869. Elle était liée à la ruée vers l’or et aux manœuvres de deux escrocs , Jay Gould et Jim Fisk, qui soudoyèrent des fonctionnaires du Trésor afin d’accaparer tout le marché de l’or, dont les transactions s’opéraient encore en greenbacks.

Une nouvelle panique secoue Wall Street le 20 septembre 1873. La faillite d’une société de courtage qui assurait le financement du Northern Pacific Railway provoque une vente massive des titres de la compagnie.

Le 27 juin 1893 a eu lieu le premier krach boursier à Wall Street. Faillites, incertitudes monétaires , diminution des réserves d’or ont provoqué une panique sur les titres et une classique ruée sur les achats d’or. Le sauveur sera , déjà , J. Pierpont Morgan, que nous retrouverons à la manœuvre en 1910 et en 1913 . Après sa victoire sur Jay Gould et Jim Fisk dans la ” bataille du rail ” de 1873, Morgan se présente en sauveur du Trésor américain, après un marché conclu avec le Président Cleveland le 8 février 1895.

Nouvelle panique à Wall Street le 9 mai 1901 à propos d’une spéculation féroce sur la même Northern Pacific appartenant toujours au même J. Pierpont Morgan qui ruina d’un même élan les investisseurs honnêtes et les spéculateurs.

Le 13 mars 1907 voit une nouvelle chute vertigineuse des cours et comme par hasard, la même Northern Pacific se retrouve au cœur de la crise. En même temps, J. P. Morgan annonce la faillite de Knickerbocker Trust Co et de Trust Company of America qui mettent en péril tout le réseau bancaire - une petite répétition de la situation que nous connaissons aujourd’hui.

C’est dans ces grands moments-là qu’on reconnaît le prédateur de haut vol. Après avoir été le poison, notre banquier, John Pierpont Morgan, dont le nom se retrouve dans toutes les crises depuis 1869, se présente en remède et en sauveur de la nation. Un parfait pharmakon monétaire, en somme. Ce n’est pas sans raison qu’il proclamait : “Un homme a toujours deux raisons de faire ce qu’il fait. La bonne et la vraie.” Au cours d’ une scène cocasse digne d’un scenario hollywoodien, ce personnage aussi truculent que redoutable a convoqué dans son bureau les présidents des sociétés financières, les a séquestrés toute la nuit et ne les a libérés que le lendemain matin à 5 h après les avoir contraints à verser 25 millions de dollars afin de ” sauver les banques ” qu’il avait contribué à mettre en péril . Du coup, qualifiés précédemment de “malfrats richissimes” par le Président Theodore Roosevelt - celui qui avait envoyé la “Grande flotte blanche ” faire le tour du monde afin de démontrer la puissance des Etats-Unis - J.P. Morgan et ses acolytes se sont métamorphosés en un clin d’œil en “conservateurs solides qui agissent avec sagesse pour le bien public“. Et c’est ainsi que la “bonne raison” de faire - celle qu’il est honorable

d’afficher - est devenue la “vraie raison “d’agir, c’est-à -dire la raison officielle, la raison “ad usum delphini“. Comme John Pierpont Morgan est un des acteurs majeurs de la création de la machine de la FED, il n’est pas inutile de préciser que ce magnat des finances :

se trouvait à la tête trois puissants groupes bancaires, J.P. Morgan & Co., First National, et National City Bank, qu’il contrôlait aussi quatre des cinq plus importantes compagnies ferroviaires, qu’il était propriétaire du méga trust de l’acier US Steel, qu’il avait créé la General Electric en fusionnant les sociétés Edison et Thompson, qu’il avait mis la main sur la flotte Leyland, ainsi que sur de nombreuses lignes qui assuraient la navigation sur le Mississipi,

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qu’il avait créé une nouvelle ligne de bateaux, la White Star et que, parmi les paquebots construits dans les chantiers navals dont il était le propriétaire, figure …le Titanic. On comprend peut-être mieux les raisons pour lesquels ce paquebot luxueux dans sa partie visible , mais fragile dans sa partie immergée en raison de l’absence de double coque, a sombré aussi rapidement .

John Pierpont Morgan , le loup-cervier cynique qui n’hésitait pas à proclamer : “Je n’ai nul besoin d’un avocat qui me dise ce que je n’ai pas le droit de faire. Je le paie pour me dire comment faire ce que je veux faire” avait pourtant lui aussi son jardin secret qu’il est juste de mentionner. Passionné d’horlogerie, il consacra une partie importante de sa fortune à enrichir une magnifique collection d’horloges et de montres anciennes, que son fils Jack légua en 1916 au Métropolitan Museum, où une aile lui est consacrée . A la deuxième génération, les louveteaux héritiers deviennent philanthropes. Source : http://www.nouvelordremondial.cc/cat/la-fed/#5 ¤ La conspiration de l’île Jekyll Au début du 20ième siècle,les USA avaient déjà implanté et éliminé quelques systèmes bancaires, qui étaient établis à la manière d'une escroquerie par les intérêts bancaires impitoyables. A cette époque les familles dominantes dans le milieu bancaire et des affaires mondiales étaient : J.D Rockefeller - J.P Morgan - Paul Warburg - Baron Rotschild

Et au début des années 1900, ils ont cherché encore une fois à pousser la législation à créer une autre banque centrale. Cependant, ils savaient que le Gouvernement et le public étaient très méfiants à l'égard de cette institution. Alors il leur fallait créer un événement qui touche l'opinion publique. Ainsi J.P.Morgan, bien connu du public comme étant un expert financier visionnaire à cette époque, s'est servi de son influence massive en publiant des rumeurs à propos d'une banque importante de New York qui n'était pas solvable ou avait fait faillite. Morgan savait que cela provoquerait l'hystérie collective et affecterait d'autres banques également. Ce fut le cas. Par crainte de perdre leurs dépôts,les gens se précipitèrent en masse pour retirer leur argent. Par conséquent, les banques furent forcées à demander le paiement des emprunts obligeant leurs prestateurs à vendre leurs propriétés. C'est ainsi qu'émergea une spirale de faillites, de reprises de possessions et de tourmentes. En rassemblant les pièces du puzzle quelques années plus tard, dans "Life Magazine" Fredrik Allen écrivit: "Les interêts des Morgan en ont profité pour provoquer la panique (de 1907) en la contrôlant astucieusement dans la progression" N'ayant pas conscience de cette escroquerie, la panique de 1907 mena à une enquête du Congrès dirigée par le Sénateur Nelson Aldrich, ce dernier avait des liens privilégiés avec les cartels bancaires. Il devint plus tard membre de la famille Rockefeller maritalement. La commission dirigée par Aldrich préconisa l'implantation d'une Banque Centrale afin d'empêcher qu'une panique comme celle de 1907 ne se reproduise. Ce fut l'étincelle dont les banquiers internationaux avaient besoin pour mettre en œuvre leur plan. En 1910, une réunion secrète eut lieu dans la propriété de J.P.Morgan sur l'île de Jekyll au large des côtes de l'état de Georgie. C'est là que fut rédigée la loi de la Banque Centrale appelée le Federal Reserve Act. Cette législation fut écrite par des banquiers, pas par des législateurs. Cette réunion fut tellement secrète, et cachée à la connaissance du Gouvernement et de la population que les 10 personnes environ qui y assistèrent dissimulèrent leur identité en partant de l'île. Suite à la rédaction de ce projet de loi, il fut remit entre les mains de leur représentant politique, le Sénateur Nelson Aldrich, pour qu'il l'introduise au Congrès. Et en 1913, fort du soutien des banquiers, Woodrow Wilson devint président, acceptant au préalable la signature du Federal Reserve Act en échange du soutien de sa candidature.

Deux jours avant Noël, tandis que la plupart du Congrès est à la maison, avec leur famille,le Federal Reserve Act fut voté et Wilson à son tour adopta cette loi.

La liste des conspirateurs :

Le propriétaire du wagon qui roulait, tous rideaux baissés, vers son destin et vers le nôtre, le Sénateur Nelson Aldrich accompagné de son secrétaire privé, Shelton. Président de la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale) créée en 1908 et entérinée par le le Président Théodore Roosevelt à la suite de la panique monétaire de 1907 qui succédait à plusieurs autres catastrophes boursières, il était l’aiguillon et l’organisateur de la réunion.

Le Sénateur entretenait des relations commerciales étroites avec l’influent homme d’affaires et banquier, John Pierpont Morgan, beau-père de John D. Rockefeller et grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis. Celui-ci n’était pas physiquement présent, mais triplement représenté, il marqua la réunion de son empreinte. Au Congrès, le Sénateur Aldrich passait pour être le porte-parole du banquier J.P.Morgan , lequel représentait également les intérêts des Rothschild d’Angleterre. Les représentants directs de John Pierpont Morgan étaient : Henry Davison, associé principal de la John Pierpont Morgan Company et considéré comme son émissaire personnel. Charles Norton, président de la First National Bank de New York, dominée par J.P. Morgan Company. Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, et connu pour être également un lieutenant de J.P. Morgan. Il devint d’ailleurs le P.D.G. de la banque, trois ans plus tard, à la suite à l’adoption de la Loi sur la Réserve fédérale. Ces deux banquiers représentaient , eux aussi, les intérêts des Rothschild. Il semble qu’il y ait eu quelques autres “invités” dont les noms ne sont, pour l’instant , pas connus et peut-être ne le seront-ils jamais. Ainsi, lorsque George F. Baker, un des associés les plus proches de JP Morgan, mourut le 3 mai 1931, le New-York Times écrivit : “Le club de l’Ile Jekyll a perdu un de ses membres les plus distingués”.

Etait également présent, Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d’Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d’investissement internationale Kuhn, Loeb and Company.

Contrairement à ce que laissent entendre ceux qui affirment qu’il se serait agi d’un “complot des seuls banquiers”, le gouvernement n’était pas étranger à cette réunion. Il était représenté par A. Piatt Andrew, Secrétaire adjoint du Trésor et Aide Spécial de la National Monetary Commission. Je reviendrai sur cette Commission que le Congrès avait officiellement chargée, en 1907, de préparer une réforme monétaire . D’ailleurs, les défenseurs du système de la FED se fondent sur son existence et sur la présence du représentant du gouvernement à l’Ile Jekyll pour dénoncer comme “complotistes” les critiques de la réunion de l’île Jekyll en omettant sciemment de mentionner les conditions dans lesquelles fut conçue , votée puis annoncée la création de la Federal Reserve et que j’analyserai plus loin. La présence de ce membre du Gouvernement prouve pour le moins la complicité de ce dernier avec les banquiers dans le “coup d’Etat constitutionnel” que banquiers et Gouvernement préparaient de conserve contre le Congrès. Mais le personnage le plus important parmi les participants était Paul Warburg. C’était l’un des hommes les plus riches du monde . Son expérience du fonctionnement des banques européennes, sa forte personnalité et ses compétences en firent le meneur , la tête pensante du groupe et le véritable initiateur de la création de la FED. Il révèlera d’ailleurs des capacités de manoeuvrier exceptionnelles en 1913, au moment du vote de la loi au Congrès. D’origine allemande , il se fit ensuite naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company - il avait épousé en 1893 la fille du banquier Salomon Loeb, propriétaire de la banque Kuhn, Loeb & Co de New-York - il représentait sur place la dynastie bancaire desRothschild d’Angleterre et de France. Associé avec son frère Felix, il entretenait également des liens étroits avec son autre frère Max Warburg, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg d’Allemagne et des Pays-Bas. Cette fine brochette représentait donc les intérêts croisés des plus grands groupes bancaires mondiaux : les Morgan, les Rothschild, les Warburg et les Rockefeller. Les historiens du Nouveau Monde les appelleront les Barons voleurs. Une fois arrivés dans la luxueuse propriété de J.P. Morgan sur l’ilot Jekyll, nos banquiers millionnaires s’installèrent autour d’une table et neuf jours durant, dans le plus grand secret, ils mirent au point et rédigèrent minutieusement le règlement de ce qui allait devenir le Système de la Reserve Fédérale.

C'est là en effet que fut rédigée la loi de la Banque Centrale appelée leFederal Reserve Act. Cette législation fut écrite par des banquiers, pas par des législateurs. Cette réunion fut tellement secrète, et cachée à la connaissance du Gouvernement et de la population que les 10 personnes environ qui y assistèrent dissimulèrent leur identité en partant de l'île. Suite à la rédaction de ce projet de loi, il fut remit entre les mains de leur représentant politique, le Sénateur Nelson Aldrich, pour qu'il l'introduise au Congrès. Et en 1913, fort du soutien des banquiers, Woodrow Wilson devint président, acceptant au préalable la signature du Federal Reserve Act en échange du soutien de sa candidature. Deux jours avant Noël, tandis que la plupart du Congrès est à la maison, avec leur famille,le Federal Reserve Act fut voté et Wilson à son tour adopta cette loi. Sources : http://www.choix-realite.org/?4608-l-esprit-du-moment-destitution-financiere http://www.nouvelordremondial.cc/cat/la-fed/#1 http://www.nouvelordremondial.cc/cat/la-fed/#2 ¤ Les préparatifs du coup d’Etat constitutionnel A la suite des paniques bancaires de la fin du XIXe siècle et de la plus grave d’entre elles, celle de 1907, le Congrès décida qu’il fallait réformer tout le système bancaire et, avec la National Monetary Commission (Commission Monétaire Nationale), il créa deux sous-commissions, l’une chargée d’étudier en détails le système monétaire américain tel qu’il existait et la seconde , dont il confia la responsabilité au sénateur Aldrich, était chargée d’étudier le système bancaire “européen ” , c’est-à -dire, évidemment dans son esprit, le système bancaire anglais . Or, la banque d’Angleterre se trouvait - et se trouve toujours - entre les mains de banquiers privés et notamment de la pléthorique famille Rothschild . Il était donc aisé de deviner l’issue de ” l’étude ” du Sénateur Aldrich dont la fille avait épousé le premier héritier milliardaire, John D. Rockefeller Jr, connu pour être le porte-parole de J. Pierpont Morgan au Congrès et dont les liens avec tous les riches banquiers étaient de notoriété publique. La réunion de l’Ile Jekyll fut donc décidée en grand secret et personne, hormis ses participants, n’en eut connaissance - ni la presse, ni le public, ni surtout le Congrès - avant l’adoption, le 23 décembre 1913 de la loi sur le fonctionnement de la Réserve fédérale, alors que la Commission monétaire avait prévu que les délibérations devaient se dérouler publiquement dans l’enceinte du Congrès.

Il fallut d’ailleurs trois grandes années aux conspirateurs pour trouver le moment propice de faire adopter leur projet par le gouvernement et pour donner une caution politico-juridique au cartel international de banques d’affaires privées qu’ils avaient imaginé durant le séjour de l’Ile Jekyll. La bataille fut rude. Il s’agissait bien d’un cartel puisque ces banquiers, rivaux les uns des autres en Allemagne, en France, en Angleterre, se mirent secrètement d’accord aux Etats-Unis afin de créer ensemble une nouvelle entité bancaire privée, elle aussi, dans laquelle ils collaboreraient étroitement et qui donnerait naissance au Système monétaire du Nouveau Monde. La vanité du Sénateur Aldrich faillit faire capoter l’affaire : il tenait beaucoup à donner son nom à la loi qui fut présentée une première fois au Congrès en 1908 . Mais ses amitiés avec les banquiers internationaux était si bien connues que le Congrès, méfiant, retoqua le projet dans lequel il voyait la main mise d’un petit groupe de puissants banquiers sur l’économie américaine . Depuis la grande panique boursière de 1907, qui avait suivi les crises de 1873 et de 1893, que le public américain imputait aux manoeuvres des banquiers, toute initiative de leur part était frappée d’opprobre et aucun membre du Congrès n’aurait osé voter un projet qui aurait reçu le sceau de leur approbation. C’est pourquoi une rude bataille politico-médiatique fit rage au Congrès et dans la presse durant les années 1910, 1911 et 1912 afin d’assurer la promotion de projet Jekylll . Après avoir réussi à faire élire , en 1912, le candidat qu’ils avaient choisi, le démocrate Woodrow Wilson, Gouverneur du New-Jersey et ancien président de Princeton - dont ils avaient financé la campagne et qui était leur homme - les conspirateurs eurent alors l’idée géniale de mettre dans leur jeu deux banquiers de moindre renom et démocrates, comme le Président, l’un de la Chambre des représentants, M. Carter Glass, et l’autre du Sénat, M. 0wen - donc appartenant, en principe, au parti des défenseurs des ” intérêts du peuple ” . Le nouveau Président et les deux banquiers passaient dans le pays pour des ennemis du “Wall Street MoneyTrust”. C’est là qu’il faut admirer la rouerie et la connaissance de la psychologie des foules de nos conspirateurs. Pendant que les deux lièvres candides vantaient dans la presse le projet élaboré à Jekyll Island , devenu le Bill Owen-Glass en affirmant que ce n’était pas le projet des banquiers, les vrais rédacteurs du projet et notamment le puissant homme d’affaires et banquier , Frank Vanderlip et le sénateur Aldrich le critiquaient véhémentement dans les journaux. En même temps, ils finançaient en secret une campagne de promotion menée par des hommes de paille dans les Universités - notamment à Princeton, à Harvard et à l’Université de Chicago, subventionnée, à l’époque , par John D. Rockefeller à hauteur

de cinquante millions de dollars - ainsi que dans tous les centres d’influence économique auxquels ils avaient accès. Un des opposants les plus farouches au plan des banquiers - appelé Plan Aldrich, ou Plan pour la législation monétaire - fut Charles Lindbergh Senior, membre très actif du Congrès . Lucide, il déclarait le 15 décembre 1911: “Notre système financier est une escroquerie et sera un fardeau énorme pour le peuple … J’affirme qu’il existe chez nous un Trust monétaire. Le plan Aldrich est une simple manipulation dans l’intérêt de ce Trust.[...] Le Plan Aldrich est le Plan de Wall Street. [...] En 1907 la nature avait répondu le plus aimablement possible et avait donné à ce pays la récolte la plus abondante qu’il ait jamais eue. D’autres industries avaient parfaitement fonctionné et d’un point de vue naturel toutes les bonnes conditions étaient remplies pour que l’ année fùt la plus prospère possible. Au lieu de cela, une panique a entraîné d’énormes pertes pour le pays. [...] Aujourd’hui, partout des intérêts considérables sont mobilisés afin de pousser l’adoption du Plan Aldrich. Il se dit qu’une somme d’argent importante a été levée à cette fin. La spéculation de Wall Street apporta la Panique de 1907. Les fonds des déposants furent prêtés aux joueurs et à tous ceux que le Trust Monétaire voulait favoriser. Puis quand les déposants voulurent récupérer leur argent, les banques ne l’avaient plus. Cela a créé la panique.” (Charles A. Lindbergh, Sr., Banking, Currency and the Money Trust, 1913, p. 131) Rien n’y fit, le projet des banquiers s’est finalement imposé, ainsi que l’avaient programmé les habiles conspirateurs. Il fut présenté comme une mesure libérale et hostile à la finance internationale. L’opération de vote au Congrès se déroula cependant d’une manière extra ordinaire dans ce genre d’enceinte. En effet, le Federal Reserve Act fut présenté en catimini et dans une discrétion absolue, le 23 décembre 1913, dans la nuit, entre 1h30 et 4h30, au moment où les membres du Congrès étaient soit endormis, soit en vacances pour les fêtes de Noël. Les députés démocrates présents, soutenus par le Président Wilson, affirmaient d’ailleurs, la main sur le coeur, qu’ils votaient contre le projet des banquiers et “en faveur de la réduction des privilèges” des banquiers. Dans la foulée, le projet passait le jour même et immédiatement au Sénat, si bien que le 23 Décembre 1913, à 6h02, toute l’affaire était bouclée et le projet était définitivement adopté.

Le député républicain, Henry Cabot Lodge père, lucide, critiquait vertement ce vote. Il prévoyait qu’il engendrerait un “flux de papier-monnaie non échangeable” qui “noierait la monnaie d’or” et provoquerait une “inflation énorme de moyens de paiement“. Sa prophétie s’est réalisée au-delà de ce qu’il avait imaginé. Mais le commentaire toujours aussi lucide et prophétique a été fait devant le Congrès, immédiatement après le vote, par Charles A. Lindbergh, le père du célèbre aviateur: “Cette loi établit le trust le plus gigantesque sur la Terre. Quand le Président signera ce projet de loi, un gouvernement invisible , le pouvoir invisible de la puissance financière sera légalisé. Les gens peuvent ne pas s’en apercevoir immédiatement, mais le jour des comptes n’est éloigné que de quelques années. Les trusts se rendront bientôt compte qu’ils sont allés trop loin, même pour leur propre bien. Les gens devront faire une déclaration d’indépendance afin de se délivrer du Pouvoir Monétaire. [...] . Le plus grand crime législatif de tous les temps a été commis par le Congrès pour avoir permis le vote de ce projet de loi bancaire. [...] La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera…” Des années plus tard Woodrow Wilson écrivit avec regret : "Notre grande nation industrielle est contrôlée par leur système de crédit. Notre système de crédit est privatisé c'est pourquoi la croissance du pays. Ainsi que toutes nos activités sont entre les mains d'une poignée d'hommes qui si nécessaire, pour des raisons qui leur incombent, peuvent geler, vérifier et détruire l'authenticité de la liberté économique. Nous somme devenus un des plus mal gouvernés, des plus contrôlés et des plus soumis des gouvernements dans le monde civilisé. Il ne s'agit plus d'un Gouvernement libre d'opinion ni d'un Gouvernement de conviction élu à la majorité mais d'un Gouvernement soumis à la volonté et à la fermeté d'un petit groupe d'hommes dominants"(Woodrow Wilson, The New Freedom : A Call for the Emancipation of the Generous Energies of a People) Le député Louis Mc Fadden révéla également la vérité suite à l'adoption du projet de loi : "Un système bancaire mondial est en train de se mettre en place un super état contrôlé par des banquiers internationaux travaillant ensemble à l'asservissement du monde pour leur propre plaisir. La FED a usurpé le gouvernement."

Il a été dit à la population que le Système de la Réserve Fédérale était gage de stabilité économique et que l'inflation et les crises économiques appartenaient au passé. Comme l'histoire nous le montre, on n'a jamais été aussi loin de la vérité. Le fait est, les banquiers internationaux disposaient désormais d'un dispositif rationnel pour étendre leurs ambitions personnelles. Par exemple, de 1914 à 1919 la Fed augmente la masse monétaire de près de 100% se traduisant par des prêts considérables aux petites banques et au public. Puis en 1920, la Fed empoche de gros pourcentages sur cette masse monétaire exceptionnelle.Ce qui encourage les petites banques à emprunter massivement exactement comme en 1907, on assiste à des crises bancaires, des banqueroutes et des faillites. Plus de 5400 banques concurrentes hors du Système de la Réserve Fédérale s'écroulent consolidant d'autant plus le monopole de ce petit groupe de banquiers internationaux. Au courant de ce crime, le Député Lindbergh s'approcha et déclara en 1921 : "Sous l'autorité du Federal Reserve Act, les peurs sont scientifiquement crées. La panique actuelle est la première scientifiquement créée, élaborée comme une véritable équation mathématique." Cependant, la panique de 1920 n'était qu'un aperçu. De 1921 à 1929 laFED augmente à nouveau le stock d'argent générant une fois de plus des emprunts colossaux de la part des populations et des banques. Il y eut aussi un type de prêt assez nouveau appelé le prêt avec intérêt dans le marché boursier. Très simplement, le prêt avec intérêt permettait à l'investisseur de payer seulement 10% du prix de l'action et les 90% restants étaient prêtés par le courtier. Autrement dit, une personne pouvait détenir une action à 1000$, avec un apport de seulement 100$. Cette méthode était très populaire dans les année 1920 tandis que tout le monde semblait gagner de l'argent en bourse. Cependant, il y avait un piège dans cet emprunt. A tout moment il était possible d'exiger le paiement dans les 24 heures. Cela s'appelle "une marge d'appel", et la conséquence directe d'une marge d'appel se traduit par la vente des actions achetées avec l'emprunt. Ainsi, quelques mois avant Octobre 1929, J.D.Rockefeller, Bernard Baruch et d'autres initiés se retirèrent discrètement du marché boursier. Et à partir du 24 octobre 1929 à New York les financiers qui ont fourni les prêts avec marge, ont commencé à demander le remboursement de manière massive.

Ceci entraîna instantanément la vente massive des actions sur les marchés boursiers pour quiconque devait rembourser son prêt marginal. Ensuite une crise bancaire massive se déclenche pour les mêmes raisons, provoquant à son tour la faillite de 16000 banques permettant aux banquiers internationaux manipulateurs de non seulement racheter les banques rivales à bas prix mais aussi de racheter des sociétés entières pour quelques centimes de dollar. Ce fut le plus grand braquage de toute l'histoire de l'Amérique. Mais il ne s'arrête pas là. Plutôt que d'augmenter la masse monétaire qui fut récupérée à partir de la crise économique, la Fed la contrôlait, et alimenta une des plus grosses dépressions de l'Histoire. Encore une fois révolté, le député Louis McFadden, un opposant de longue date aux cartels bancaires, initia une procédure de destitution à l'encontre de la Direction de la Réserve Fédérale. Il disait à propos du crack boursier et de la dépression : "Ce fut un événement minutieusement préparé. Les banquiers internationaux ont crée une situation de detresse, dont ils resortiraient les maitres du monde entier." Pas étonnant qu'après 2 tentatives d'assassinat, Mc Fadden fut empoisonné dans un banquet avant qu'il n'ait pu engager la procédure de destitution. Maintenant qu'ils avaient réduit la société à la misère, les banquiers de la Réserve Fédérale prirent la décision de supprimer l'étalon-or. Pour ce faire, ils devaient acquérir le reste de l'or en circulation. Prétextant "d'aider à mettre fin à la crise", une saisie de l'or fut organisée en 1933. Sous peine d'emprisonnement de 10 ans il fut exigé à tout citoyen américain de remettre ses lingots d'or au Trésor Public, ils parvinrent ainsi à déposséder la population du peu de richesses qui leur restait. Et à la fin de l'année 1933 le standard de l'or fut aboli. Si l'on observe un billet de 1 dollar avant 1933 il est écrit valeur équivalente en or. Prenons un dollar d'aujourd'hui, il est écrit qu'il a une valeur légale ce qui signifie qu'il n'est fondé sur absolument rien. Ca vaut un morceau de papier. L'unique chose qui donne de la valeur à notre monnaie c'est la quantité mise en circulation. Désormais, le pouvoir de réguler la masse monétaire est aussi celui de réguler sa valeur. C'est aussi le pouvoir de mettre des économies et des sociétés entières à genoux.

"Donnez-moi le contrôle de la masse monétaire,et je me fiche de qui fait les lois." Sources : http://www.choix-realite.org/?4608-l-esprit-du-moment-destitution-financiere http://www.nouvelordremondial.cc/cat/la-fed/#6

¤ Le mécanisme de l’escroquerie de la Réserve Fédérale A l’origine, le cartel de banques appelé "Réserve fédérale américaine"était composé de dix principaux groupes d’actionnaires privés : - Rothschild Banks of London and Berlin - Lazard Brothers Bank of Paris - Israel Moses Sieff Banks of Italy - Warburg Bank of Hamburg and Amsterdam - Lehman Brothers Bank of New York - Kuhn Loeb Bank of New York - Chase Manhattan Bank of New York - Goldman Sachs Bank of New York A l’intérieur de ces groupes, environ trois cents personnes en chair et en os sont actionnaires - donc propriétaires - de ces banques. Elles se connaissent toutes car elles sont soit des membres directs de la famille des quelqu’uns des plus gros actionnaires , soit leur sont apparentées par alliance. Comme le révèle le graphique ci-dessous, les mêmes noms avec des prénoms différents reviennent régulièrement. Il existe une connexion directe entre la Banque d’Angleterre et la FED par l’intermédiaire de leurs deux principaux représentants à New York, les familles Rothschild et JP Morgan Co. Il en résulte que ce sont finalement les établissements bancaires de Londres qui contrôlent les Banques de la Réserve Fédérale et constituent ce que le poète Ezra Pound appelait la London Connexion. On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi l’Angleterre n’entrera jamais dans la zone euro . Qui peut croire que les financiers de la City accepteront d’abandonner leur monnaie et tous les avantages liés à la Bourse de Londres , d’autant plus que leurs intérêts privés se trouvent stucturellement liés au mécanisme de la FED, leur créature? A moins qu’à l’occasion du séisme monétaire mondial qui se profile à l’horizon, ils ne réussissent à

mettre la main sur la BCE, la Banque Centrale européenne , et à faire miroiter à la couvée apeurée des vassaux européens “l’immense avantage” qui résulterait pour eux de la création d’une monnaie “atlantique” - qu’on appellerait l’eurodollar ou l’atlante. Grâce au taux de change que Wall Street imposerait, il est plus que prévisible qu’une grande partie les dettes accumulées par les Etats-Unis serait automatiquement effacée. Mais pendant tout ce temps, les financiers auront acquis des richesses faramineuses sous la forme de biens réels . Et c’est ainsi que Jahvé est grand et qu’il est aisé de s’enrichir grâce au travail des citoyens du monde. Tableau des familles propriétaires de la FED , Voir :OWNERSHIP OF THE FEDERAL RESERVE http://land.netonecom.net/tlp/ref/federal_reserve.shtml La dénomination Federal Reserve elle-même est déjà une escroquerie , car ce cartel de banques privées n’a rien de “fédéral ” , au sens qu’il serait l’expression de l’Etat central américain et donc la propriété collective, publique et inaliénable du peuple étasunien . En fait de “fédération” la Réserve Fédérale américaine fédère - c’est-à -dire réunit dans un même “système” - 12 banques commerciales privées ayant chacune un rayon d’action géographique défini: Nous avons ainsi, dans l’ordre d’importance du chiffre d’affaires réalisé par chacune de ces banques: La Federal Reserve Bank de New-York La Federal Reserve Bank de San Francisco (qui couvre les 7 états de l’Ouest + Hawaï et l’Alaska) La Federal Reserve Bank de Chicago La Federal Reserve Bank de Richmond La Federal Reserve Bank d‘Atlanta La Federal Reserve Bank de Boston La Federal Reserve Bank de Dallas La Federal Reserve Bank de Cleveland La Federal Reserve Bank de Philadelphie La Federal Reserve Bank de Kansas City La Federal Reserve Bank de Saint-Louis La Federal Reserve Bank de Minneapolis

Il est vital de bien comprendre que la Réserve Fédérale est une Société Privée. Elle est aussi "fédérale" que "Federal Express". Elle décide de sa politique et n'est soumise à aucun contrôle réel du Gouvernement US. C'est une banque privée qui prête au Gouvernement de la monnaie avec des intérêts, il entre en accord parfait avec le modèle frauduleux de la Banque Centrale dont le pays cherchait à s'échapper quand il a déclaré son indépendance suite à la guerre de Sécession. Pour en revenir à 1913, le Federal Reserve Act n'était pas qu'une loi anticonstitutionnelle imposée par le Congrès. Ils imposèrent également une taxe fédérale sur le revenu. Le véritable pouvoir est exercé par le Conseil des Gouverneurs choisi par les directeurs des douze banques de la Réserve Fédérale et qui, dans le plan de Warburg ne devaient pas être connus du public. Cela signifie que le contrôle du Congrès sur la FED est, en réalité, cosmétique. Comme la Federal Reserve Bank of New-York représente 40% de l’ensemble des actifs des 12 banques régionales , qu’elle a réussi à convaincre ou à contraindre une cinquantaine d’Etats, ainsi que quelques organismes internationaux et de richissimes particuliers de lui confier la garde de leur or, le dépôt est évalué à 10 000 tonnes environ à la fin de 2006. Des mouvements étranges de semi remorques remplis de lingots dans les sous-sol du World Trade Center ont été signalés avant la destruction des tours . Un semi remorque plein de lingots et qui n’aurait pas eu le temps d’être évacué, aurait été retrouvé coincé dans un tunnel de sortie . De manière surprenante, des faits aussi singuliers ne semblent pas avoir éveillé la curiosité des enquêteurs officiels et des innombrables Sherlock Holmes privés qui se sont intéressés aux anomalies des effondrements des Twin Towers . Alors que depuis la décision du 15 aoùt 1971 prise du temps de la Présidence Nixon, les banquiers états-uniens , soutenus par leur gouvernement, ont réussi à faire perdre à l’or

son statut de métal de réserve et à contraindre les banques centrales étrangères à échanger leur or contre du papier imprimé en couleur appelé ” dollar” censé jouer le même rôle, on voit que les banquiers , eux, n’ont pas hésité à collecter et à accumuler des lingots dont 2% seulement appartiennent aux USA. Qui peut croire qu’ils les rendront à leurs légitimes propriétaires en cas d’effondrement de leur fausse monnaie ? Au cours du premier trimestre 2008, la Banque Centrale Helvétique a subi l’assaut de vigoureuses “incitations” afin qu’elle vende une partie de ses réserves d’or. Elle a obtempéré. Quant au mot “réserve“, il signifie tout simplement que chaque fois que l’Etat ou une autre banque privée “achète” des dollars, ceux-ci sont comptabilisés sur un compte dit “de réserve“. Sous cette langue de bois se cachent tout simplement les colonnes des dettes sur lesquelles les banquiers calculent leur pourcentage. Plus les Etats s’endettent, plus les banquiers s’enrichissent. Le principe de l’escroquerie mise en place est d’une simplicité biblique . Mais son mécanisme est assez machiavélique pour que le commun des mortels n’en ait pas conscience. On comprend qu’il ait fallu neuf journées à des professionnels de la finance pour mettre au point tous ses rouages. Pour faire simple et utiliser une métaphore, je dirai que c’ est une fusée à trois étages. Premier étage Alors que le rôle normal d’une banque centrale est d’être un service public qui imprime et met gratuitement à la disposition de l’administration de son pays la monnaie papier et la monnaie fiduciaire ou électronique nécessaires au bon fonctionnement de l’Etat et de l’économie , dans le système privé imaginé durant le séjour de l’île Jekyll , le cartel des banquiers qui composent la FED s’est substitué à un droit régalien et s’est arrogé le pouvoir de battre monnaie et de la vendre à l’Etat. L’intérêt payé aux banquiers est le montant de la redevance que la nation verse aux banquiers qui impriment les billets. Ces banquiers, réunis dans le “Board of Governors of the Federal Reserve System” fixent le taux auquel ils vendent les billets. Plus le taux est élevé, plus ils s’enrichissent. Les noms donnés à ce type d’opération varient : tantôt on l’appelle une monnaie-dette, tantôt un emprunt. Mais comme cet emprunt est assorti d’un intérêt, et même d’un intérêt composé, il en résulte que ce sont les citoyens qui enrichissent les banquiers à leur verser annuellement untribut sous la forme d’une proportion de leurs impôts,

appelée intérêt de la dette, en réalité, prix d’achat par le peuple de l’argent qu’impriment gratuitement ses banquiers. Le profit annuel est phénoménal et se chiffre en milliards. C’est ce système-là qui révoltait Ezra Pound et qu’il appelait la “financiarisation usuraire de l’économie américaine“. Il est utile de souligner que l'ignorance du peuple à l'égard de la taxe fédérale sur le revenu est le témoin du degré d'imbécilité dans lequel la population se trouve réellement. Tout d'abord, la Taxe Fédérale sur le Revenu est entièrement anticonstitutionnelle car c'est une taxe directe inégalitaire. Tout impôt direct doit être égalitaire et légal et basé sur la Constitution. Deuxièmement, le nombre requis d'états nécessaire à la ratification de l'amendement qui autorise cet impôt sur le revenu n'a jamais été atteint. Et cela a déjà été souligné au Tribunal dans des affaires courantes. Troisièmement, à ce jour environ 35% du revenu moyen d'un salarié est prélevé par le biais de cette taxe. Et devinez où va cet argent ? Il sert à payer les intérêts de la monnaie produite par la Banque frauduleuse de la Réserve Fédérale, ce même système qui n'est pas censé exister du tout. L'argent que vous gagnez en ayant travaillé 4 mois de l'année atterrit littéralement dans la poche de ces banquiers internationaux qui sont les propriétaires de la Banque de la Réserve Fédérale. Quatrièmement, malgré l'affirmation frauduleuse du Gouvernement quant à la légalité de l'impôt sur le revenu, textuellement il n'y a aucun statut, aucune loi existante qui exige que vous payiez cet impôt. Un point c'est tout. Deuxième étage Le deuxième étage de l’escroquerie est encore plus extraordinaire. Le numéraire que les banquiers “prêtent” n’existe nulle part: il s’agit d’une simple ligne d’écriture quand la monnaie est dite fiduciaire et de quelques piles de papier imprimé quand il s’agit de dollars. La FED vend un bien qu’elle ne possède pas, puisqu’aucun argent réel n’a été prêté . Le dollar est donc un simple titre de paiement des banquiers privés de la Réserve Fédérale. Le plus pervers et le plus paradoxal de cette situation, est que, depuis que ce titre de paiment n’est plus relié à la valeur des réserves d’or - depuis le 15 aoùt 1971 - , son statut

de monnaie n’est nullement fourni par des garanties qu’offrirait l’émetteur - la Fed - mais uniquement par le prestige de l’emprunteur - le gouvernement américain. Les banquiers ont donc besoin du prestige de l’Etat pour asseoir la crédibilité de leur monnaie . C’est pourquoi , étant en compte à demi avec lui , ils ferment les yeux sur l’augmentation exponentielle de son endettement et soutiennent le gouvernement en lui apportant les liasses nécessaires au financement des guerres et à l’entretien du millier de garnisons éparpillées sur tout le globe terrestre . Quant à l’Etat , ayant réussi à imposer le dollar comme monnaie de réserve et comme monnaie obligatoire pour l’achat et la vente de pétrole, il ne s’inquiète pas vraiment du montant du déficit financé par la planche à billets. On avance le chiffre de 44 000 milliards, mais c’est peut-être davantage. Grâce au privilège accordé au dollar “le reste du monde” s’appauvrit, puisqu’il voit régulièrement diminuer la valeur des dollars qu’il possède comme monnaie de réserve et dans le même temps, il subventionne l’économie américaine. C’est donc la puissance politique et militaire de l’Etat qui constitue le gage de la crédibilité de la monnaie des banquiers. Conclusion : le dollar, monnaie privée des banquiers, est une monnaie politique gagée sur le zéphyr de la confiance que le monde accorde à l’emprunteur. Troisième étage L’apparent rééquilibrage des rapports de force entre les deux partenaires - l’Etat américain et les banquiers dans un marché qui semble gagnant-gagnant - ne doit pas cacher que le troisième étage de la fusée de l’escroquerie monétaire mondiale est celui qui permet aux financiers de rafler seuls la mise. Si, à l’origine, le titre de paiement émis par les banquiers est une simple variante d’une fausse monnaie ou d’un argent sale , le paiement des intérêts qui alimente automatiquement, en retour , le flot ininterrompu des bénéfices que produit l’argent gratuitement fabriqué devient miraculeusement virginal après son détour dans l’économie réelle. Il est du bon et bon argent , de l’argent réel, l’argent des impôts, donc le fruit du travail des citoyens. En conséquence, ce sont les citoyens qui entretiennent les banquiers. Les alchimistes du Moyen-Age avaient besoin de plomb pour produire de l’or, les alchimistes de la FED sont beaucoup plus forts . Pour produire de la richesse, il leur suffit de pianoter sur le clavier de leurs ordinateurs.

Un enrichissement phénoménal des banquiers à partir de rien, à partir du néant, en résulte. Il faut reconnaître qu’il s’agit d’un montage particulièrement astucieux et qui méritait bien l’acharnement des chasseurs de canards de l’île Jekyll afin d’en peaufiner le mécanisme . Il a d’ailleurs donné entière satisfaction aux heureux prestidigitateurs qui depuis près d’un siècle plument joyeusement les palmipèdes que sont les citoyens américains , ainsi que les citoyens du monde entier. Ils plument aussi les pays pauvres grâce à l’exportation de ce mécanisme et à son application au FMI (Fonds Monétaire International) , à la Banque mondiale et à tous les mécanismes bancaires censés “aider” les pays émergents, alors qu’en réalité, ils les ruinent . D’ailleurs ce mécanisme est si mirobolant qu’il a été imité non seulement par les autres banques centrales, mais par les banques privées du monde entier. C’est le système bancaire tout entier qui fonctionne comme une gigantesque pompe à finances aspirante, parasitaire de l’économie réelle, structurellement génératrice d’inflation et d’appauvrissement des sociétés civiles, mais pourvoyeuse de vertigineuses richesses au profit des banquiers . De plus, il contraint les sociétés à une éreintante course à la croissance afin de pouvoir au moins compenser le montant du tribut payé aux financiers. On comprend mieux d’où viennent les sommes faramineuses qui sont échangées dans le casino monétaire dont la “légère” perte de cinq millards d’euros de la Société Générale ne donne qu’une faible idée. Les cent, les mille, les dix mille mains des banquiers auront-elles la force de triompher, une fois de plus , du principe de réalité? La démesure du casino boursier mondial vient de montrer ses limites. Des optimistes invétérés pensent que “le gros de la crise est passé” pendant que les pessimistes attendent l’apocalypse. Mais tout joueur drogué finit par être rejoint un jour ou l’autre par la réalité et la montagne des dettes accumulées par l’Etat américain, par les banques et par les particuliers ne pourra, telle l’échelle de Jacob, monter jusqu’au ciel.

LES ETAPES DU "RACKET FINANCIER"
¤ Introduction Depuis le 15 août 1971, date à laquelle le président Nixon a décidé de supprimer la libre convertibilité du dollar en or, la monnaie a été dématérialisée. Conséquence : l’argent est devenu une dette, car pour qu’il y en ait, il faut au préalable qu’il ait été emprunté.

Qui crée cet « argent » ? Les instituts d’émission (banques centrales) ont le monopole de l’émission de monnaie dite fiduciaire (pièces et billets) ». Cependant, si l’on prend l’ensemble de la création monétaire, c’est-à-dire M3 (les billets et pièces, plus toute la monnaie scripturale et électronique, les dépôts à vue, autres dépôts négociables et instruments divers négociables), l’on s’aperçoit que les banques commerciales privées créent 93% de la masse monétaire totale. Elles le font par le biais du crédit. Et, contrairement à ce que croient la plupart des gens, elles ne prêtent pas ce qu’elles détiennent en dépôt, elles créent de la monnaie ex nihilo, à partir de rien, même si cette création a lieu « sous garanties ». Les crédits précèdent ainsi les dépôts, car c’est avec la monnaie obtenue par crédit que l’on peut faire des opérations, procéder à des versements et que l’on peut déposer. C’est ce qui fait dire à Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques : « Dans son essence, la création de monnaie ex nihiloactuelle par le système bancaire est identique (...) à la création de monnaie par des faux monnayeurs. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. » Source : http://www.solidariteetprogres.org ¤ Les étapes du "racket financier" 15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie. Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes. 3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d’Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public. Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit. Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants. Il n’y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s’en donner à cœur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d’Etat). 1987 : Alan Greenspan combat l’effondrement des bourses mondiales par l’émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l’autorité des Etats. Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. » 4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France. Son article 3 lui interdit d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l’acquisition de titres de leur dette. Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l’échelle européenne. Rejet de la proposition d’avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973. 12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE. Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l’objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ». 1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt. Désormais, il n’y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d’affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d’assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L’Europe, elle aussi, déréglemente. Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l’article 104, § 1 du Traité de Maastricht. 2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne) l’article 104, §1 du Traité de Maastricht.

L’objectif est bel et bien d’abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites. [http://wearechangenancy.jimdo.com/les-banksters/ ]

Les BANKSTERS
¤ La création monétaire Depuis le 15 août 1971, date à laquelle le président Nixon a décidé de supprimer la libre convertibilité du dollar en or, la monnaie a été dématérialisée. Conséquence : l’argent est devenu une dette, car pour qu’il y en ait, il faut au préalable qu’il ait été emprunté. Qui crée cet « argent » ? Les instituts d’émission (banques centrales ont le monopole de l’émission de monnaie dite fiduciaire (pièces et billets) ». Cependant, si l’on prend l’ensemble de la création monétaire, c’est-à-dire M3 (les billets et pièces, plus toute la monnaie scripturale et électronique, les dépôts à vue, autres dépôts négociables et instruments divers négociables), l’on s’aperçoit que les banques commerciales privées créent 93% de la masse monétaire totale. Elles le font par le biais du crédit. Et, contrairement à ce que croient la plupart des gens, elles ne prêtent pas ce qu’elles détiennent en dépôt, elles créent de la monnaie ex nihilo, à partir de rien, même si cette création a lieu « sous garanties ». Les crédits précèdent ainsi les dépôts, car c’est avec la monnaie obtenue par crédit que l’on peut faire des opérations, procéder à des versements et que l’on peut déposer. C’est ce qui fait dire à Maurice Allais, prix Nobel 1988 de Sciences économiques : « Dans son essence, la création de monnaie ex nihiloactuelle par le système bancaire est identique (...) à la création de monnaie par des faux monnayeurs. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. » C’est précisément là que se trouve le coeur du problème. Prétendre voir la dette comme une chose en soi, impliquant une contrainte objective, relève soit de l’ignorance, soit de la tromperie. La vraie question est en effet qui a le pouvoir de créer la monnaie-crédit et pour en faire quoi ? Il est aujourd’hui clair que ce pouvoir appartient aux banques commerciales privées, selon la loi des Etats et des traités européens, et que l’Etat doit leur emprunter (s’endetter auprès

d’elles) pour pouvoir investir. Quand il doit construire des routes, des hôpitaux ou des crèches, il doit emprunter aux acteurs privés, qui créent, eux, la monnaie à partir de rien, et payer un intérêt, au lieu de pouvoir lui-même créer l’argent dont il a besoin, en anticipation des bénéfices qu’il peut attendre de l’équipement de la nature et de l’homme, sans verser d’intérêt à quiconque. Il s’agit là d’un choix politique qui n’a rien à voir avec l’intérêt général. Cardepuis 1971, le pouvoir de ces acteurs privés (banques, sociétés d’assurance) leur a permis de dépouiller les Etats par l’accumulation des intérêts sur les intérêts (intérêts composés). Au profit de qui ? Des réseaux du capital financier mondialisé dont le centre d’opérations est la City de Londres et Wall Street la succursale. Ainsi, les compagnies d’assurance lorgnent le marché de la santé publique, les fonds d’investissements (private equity) s’emparent de cliniques, comme en Lorraine, et tout l’argent soustrait aux Etats ou produit à partir de rien sert aux spéculations financières internationales. Ceux qui spéculent ont ainsi d’abord extrait des fonds (ils appellent euxmêmes cela « cash extraction ») de la bourse, puis du secteur immobilier et maintenant des produits agricoles et des matières premières, au détriment des producteurs et des consommateurs. Source : http://www.solidariteetprogres.org/article4308.html

Les secrets de l'institut d'émission monétaire des Etats-Unis
Contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. La suite : http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695 Voir les documentaires "le Jeu de l'argent" et "America,from freedom to fascism" ¤ Pourquoi la dette de la France ne sera jamais remboursée ?

Avez-vous déjà entendu parler de l’article 104 du Traité de Maastricht ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez bien de vous y intéresser. Il est passé inaperçu dans les

médias, et pourtant il ne date pas d’hier... Cet article - devenu l’article 123 du Traité de Lisbonne - stipule que les Etats membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l’obligation d’emprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts. Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées n’étaient pas assujettis à l’intérêt, seul le montant net de l’emprunt était remboursé. Depuis, les banksters ont pris le contrôle d’une grande partie de la "création monétaire", en accord avec les personnages politiques censés nous représenter, nous protéger, dans tous les sens du terme. Résultat : les banques privées en question génèrent des profits colossaux grâce à nos impôts ! Et la dette publique ne cesse de s’accroître inexorablement au fil du temps. La France est surendettée et ce n’est rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards d’euros !) Si c’était une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps. Donc, pour combler les trous dans les caisses, pour paraître cette grande, prospère et puissante nation qu’elle fut jadis, la France réclame aux banques privées des fonds, qu’elle obtient immédiatement, car l’affaire est juteuse pour les créanciers. Faute de pouvoir équilibrer la balance budgétaire année après année, elle doit emprunter à nouveau. Primo pour faire fonctionner le pays, secundo pour rembourser le montant du précédent prêt, tertio pour rembourser les intérêts de ce dernier, d’un pourcentage indécent. Et ainsi de suite... C’est un cercle vicieux infernal ! Et cette arnaque engendre un effet inflationniste néfaste in fine. Evidemment, cet article figure dans le Traité de Lisbonne, ou dans le "Traité simplifié" (*). Vous savez ce traité que nos représentants politiques désirent imposer coûte que coûte, qu’on le veuille ou non. Ils n’imaginent pas une seconde se débarrasser d’une telle aubaine

qui a profité durant des décennies aux petits copains des lobbies financiers. Dans la vidéo ci-dessous Etienne Chouard - lors d’une conférence à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence - explique comment nos dirigeants ont mis en œuvre ce système financier qui rend exsangue l’économie de certains pays européens. La dette n’est pas un sort du destin, ou due à de malencontreuses erreurs politiques. Ceci a été conçu et entretenu afin entre autres d’enrichir les nouveaux seigneurs à l’insu des citoyens. Je pense que pour ceux qui croient encore que nos dirigeants politiques - qui se passent le relais depuis des décennies - incarnent des êtres responsables et altruistes, élus pour le bien du peuple, pour ces gens-là, le réveil risque d’être brutal. La démocratie est morte depuis longtemps, il faut se rendre à l’évidence... http://www.dailymotion.com/video/x5swz0_maastricht-article-104_news Source : http://www.alterinfo.net/Pourquoi-la-dette-de-la-France-ne-sera-jamaisremboursee_a23881.html [ http://atkins-philip.blogspot.com/2011/09/jim-rogers-advice-for-end-of-america.html ] Dear Daily Crux reader, Of all the investment "gurus" featured in The Daily Crux, none is more popular or more respected than Jim Rogers. Rogers is best known for co-founding the Quantum Fund with billionaire George Soros – which famously returned over 4,200% in just 10 years. He’s also well-known for "calling" the huge bull markets in commodities. Raised in rural Demopolis, Alabama, Rogers had his first job at age five. He went on to attend Yale and Oxford University before making a name for himself on Wall Street during the terrible bear market of the 1970s. He retired at age 37 to travel the world, and has since authored five fantastic books on investing and success. Longtime readers are familiar with Jim's thoughts on commodities and the insane policies of our government, so this interview is a little different... Like our colleague Porter Stansberry, Rogers believes the U.S. is headed for a serious crisis. We sat down with him to learn his advice for succeeding in the turmoil ahead. You don't want to miss this one. Justin Brill Managing Editor, The Daily Crux www.thedailycrux.com –––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– The Daily Crux Sunday Interview Jim Rogers' advice for the "End of America"

The Daily Crux: It's no secret that you're super-popular among Crux readers. Articles and videos featuring your insights are consistently among the most "clicked-on" we publish. Most of your recent interviews and commentary have focused on precious metals, commodities, and the foolishness coming out of Washington from the likes of President Obama, Treasury Secretary Tim Geithner, and Fed Chairman Ben Bernanke... So today, I'd like to talk about something a little different... some of the ideas from your latest book, A Gift To My Children: A Father's Lessons for Life and Investing. One of the many lessons you pass along to your daughters in the book is the idea that the 21st century will belong to China. Most readers know you're a longtime bull on China... But are you bullish at all about the future of the United States? Are America's best days behind it? Rogers: Well, in 1918, the U.K. was the richest, most powerful country in the world. If you looked at a map of the world, it was all red – the British Empire was everywhere. But there was a lot of corrosion underneath. And within three generations, the U.K. was bankrupt. The U.K. could not sell government bonds. It had to be bailed out by the IMF. Now, it certainly had some rallies along the way. Sometimes things got better... or looked better. But the trend was always down. Starting in 1979, the U.K. had a revival when the North Sea oil started flowing. Over the next 20 years or so, the U.K. had a huge boom in oil production, which made things much better in the U.K... And of course, there was the stock market bull market, which made the City of London more exciting and prosperous. But now, the North Sea oil is declining and the city of London is going into decline, just like Wall Street and financial centers all over the world. As unlikely as it appears, these things happen... And they're happening in the U.S. right now. So I keep looking for what could happen to cause a revival in the U.S. We have agriculture, but even our agriculture is facing problems. Conceivably, we have a lot of shale gas. If that technology is ever perfected, that would help the U.S. But these things are not enough to turn the U.S. around permanently, just as the North Sea was not enough to turn the U.K. around permanently. So, no... Right now, I'm not bullish on the future... And I would urge everyone to learn about investing outside of the U.S. Crux: Is there any way this decline can be stopped at this point? ---------- Advertisement ---------If you are age 55 or above, you need to watch this new video footage Congress recently passed a new law with dangerous retirement provisions

that could slash your retirement income and medical benefits. We have just put together new camera footage about this situation. If you are retired or planning for retirement, you need to watch this now. Click here for more information. -------------------------------------Rogers: Well, yes... If Americans suddenly decided to withdraw troops from 120 or 130 countries around the world, cut spending with a chainsaw, and lower taxes with a totally new taxation system while cutting litigation and improving education – sure, it's possible. The problem is what it takes would cause so much pain, no politician could get elected on that kind of platform. And if he did, he would either be assassinated or kicked out of office pretty quickly, because it's just too much. We've had 50 years of overindulgence in the U.S... and you don't just wake up one day after 50 years of going crazy suddenly to say, "Oh well, OK. Everything's all right now. Let's move on to something else." No. You've got to pay the price. And unfortunately, the price is going to be very expensive. Crux: In the book, you also talk about some of your most important investment lessons. In light of the crisis you see coming, can you give us your advice on what readers can do to protect themselves... both those in or near retirement and those who are younger? Rogers: As you know, I think everyone should learn about real assets. We're entering a period of shortages which are going to get worse. And even if they don't get worse, the governments are going to print money if the economies don't get better. So the best place for most people's money is in real assets. It's like the 1970s again. Stock markets and economies around the world were very bad in those 15 years or so. And yet commodities had one of the greatest bull markets of all time. You didn't make much money in stocks unless you were in very selective stocks. Likewise with currencies... There are huge imbalances in the world now. The largest creditor nations in the world are China, Korea, Taiwan, Japan, Hong Kong, and Singapore. And the largest debtors... you know who they are and where they are. These imbalances get worked out in the currency markets, among other places. It used to be the gold market, but we're not on the gold standard anymore. So people need to learn about having some of their money outside their own country – whether their country is Australia, Germany, or the U.S. – because we're going to be in a period of more turmoil... maybe even chaos. You're already seeing governments fail, even countries fail. There's going to be much more social unrest, including in the U.S. Everyone has a fire insurance policy or medical insurance policy. They hope they never use

these policies, but they have them. If you begin to look at your life and investments and finances in the same way, you see having some of your assets outside your own country – no matter which country that is – is a smart insurance policy, and perhaps a way to make a lot of money. I would also urge everyone to learn how to sell short. If you don't want to do that, at least learn about currencies. You don't want to keep all your money in cash in difficult times. A lot of people put all their money into Icelandic krona and thought they were fine. Of course, we know Iceland went bankrupt and the krona collapsed. So be sure you learn something about currencies, because keeping all your money in cash could be a disaster. For younger readers, I would suggest you work to learn foreign languages, preferably Chinese or at least an Asian language. I see finance as continuing to go into decline... It's going to be a very, very depressed area of the world economy for years to come. All those people thinking about getting an MBA – unless they're truly passionate about finance – should look at some of the other area, of the world economy where they're going to have much better outlooks. But even then – as I make clear in my book – they shouldn't go into something unless they really love it. Crux: If you were starting over again today, would you still go into finance and investing? Do you think you would be as successful? Rogers: Actually, Wall Street was a disaster the years I was there. And I did OK. I know Roy Neuberger who started Neuberger Berman went to Wall Street in 1929 – it couldn't have been a worse time – and yet he became wildly successful in finance. So of course it can be done. But the numbers of people who do it are going to be very few and far between going forward. You'll need to be very passionate about it, because the wind is going to be in your face. In 1958, America had 5,000 MBAs every year and the rest of the world had none. Now, America has a couple hundred thousand every year and the rest of the world has tens of thousands. So there's huge competition in finance. By the way, an MBA won't teach you about commodities or raw materials. It will teach you mainly about stocks, bonds, and options. But now there's huge competition at a time when there's staggering debt in the financial world, and politicians all over the world are coming down hard against banks, brokers, and financial institutions. Taxes, regulations, requirements. So, finance is going to be a horrible place to be, just as it was in the '50s, '60s, and '70s. I mean, almost no one went to Wall Street in the '50s, '60s, and '70s. The city of London was a wasteland in those days. And then we had the big bull market and that all changed. But now, we're going back to a period where the producers of the real goods are the ones in charge, making the money and the excitement.

This has happened repeatedly throughout history. We've had long periods when the financial types were the kingpins, and we've had long periods when the producers of real goods were the kingpins. It's reversing again now, and we're just going back to what's always happened. Crux: So fields like agriculture and engineering would be preferable? Rogers: Very much so, if you like it. There are more graduates who study physical education or public relations than agriculture or mining in America... So there's going to be huge shortages in those fields. The average age of farmers in America is 58. In 10 years, if they're still alive, they'll be 68. In Japan, the average age of farmers is already 66. So there are magnificent opportunities in areas like agriculture, engineering, and mining for people who love it. Producing real goods... That's where the next fortunes are going to be made. Crux: Great advice... Finally, your book is full of some wonderful life-lessons you've learned over your career and travels. Could you leave us with a couple of your favorites? Rogers: Sure... Be skeptical... Be curious... Don't believe anything you read until you've done your own research, your own thinking. This idea is responsible for some of my biggest successes. Be persistent. The people who are successful are not the smartest or the most gifted or the most talented... The people who are successful are the ones who are persistent, persevere, and follow their own passions. And as I told my daughters, beware of the boys. Crux: Thanks so much for talking with us today. Jim Rogers: My pleasure. Thanks for having me. Editor's Note: You can learn more about Jim Rogers' books – including A Gift to My Children, Adventure Capitalist, and Hot Commodities – byclicking here. We consider them "required reading" here at the Crux.

La Fed garantit quasiment l’inflation : l’or et l’argent-métal sont plus que jamais nécessaires ▪ A mon âge, j’ai à peu près compris que les gens ne m’aiment pas parce qu’ils me craignent.
Je ne sais pas pourquoi exactement. Peut-être me craignent-ils parce que je suis un vieillard cynique, paranoïaque et fanatique de l’or qui pense que la Réserve fédérale américaine s’est transformée en institution maléfique lorsqu’elle a décidé de créer Une Sacrée Quantité d’Argent (USQA), de manière à pouvoir commettre le péché consistant à monétiser la nouvelle dette gouvernementale par pleines charretées, augmentant la masse monétaire et garantissant une inflation rugissante qui nuit aux pauvres, nuit aux presque-pauvres, nuit aux pas-tout-à-fait-pauvres, et (maintenant que j’y pense) nuit à tout le monde, ce qui me fait du mal personnellement parce qu’ils viennent ensuite me voir en gémissant pour que je leur donne une partie de MON argent ! La leçon à tirer de tout ça, c’est que tout le monde souffre d’une hausse des prix, à un degré ou à un autre. ▪ A moins que les gens me craignent parce que je sais que La Seule Chose à Faire (LSCF) lorsque la masse monétaire est augmentée de manière si spectaculaire, c’est acheter de l’or et de l’argent comme défense contre l’inflation qui résultera — et même si j’ai littéralement passé des heures et des heures avec ces gens au cours des ans, monopolisant toutes les conversations pour leur dire d’acheter de l’or et de l’argent-métal, ils ne le font pas ! ________________

LA CHASSE EST OUVERTE !
La saison des OPA bat son plein. Pour vous aider à mettre à profit cette période riche en opportunités, nous avons réalisé un rapport spécial fusions-acquisitions. Il vous révèle trois valeurs prometteuses qui visent 3 fois 50% de gain du jour au lendemain ! Pour tout savoir sur la reprise des opérations de fusions-acquisitions et profiter de cette sélection des trois “proies” les plus prometteuses, continuez votre lecture… Ensuite les voilà qui se retournent et s’énervent après MOI, comme si c’était de ma faute, lorsque je les informe poliment que je pense que ne pas acheter d’or et d’argent — surtout de l’argent — en dépit des 4 500 dernières années de l’histoire économique qui prouvent les merveilles qu’il y a à le faire, et l’idiotie de ne pas le faire, à maintes et maintes reprises, est, si l’on se fie au simple volumes des preuves, complètement stupide. Enfin, il faut être vraiment stupide pour ne pas acheter d’or et d’argent alors que la Réserve fédérale créée tant de devises que ça garantit — garantit ! — une inflation des prix. Le fait que la plupart des habitants de la planète Terre n’en achètent pas semble indiquer que la plupart des habitants de la planète Terre sont des créatures idiotes, et que peut-être, peut-être, la planète tout entière devrait être

“stérilisée” par l’envoi de quelques croiseurs militaires de Zargmargath par l’hyperespace afin d’envoyer quelques bordées de leurs fusils à rayons Exterminator 3 000 — un peu comme les Etats-Unis partent faire les gros bras dans le reste du monde en faisant exploser des bouts de la planète et en tuant des gens. En me basant uniquement sur des informations anecdotiques et sur des trucs que j’invente dans le brouillard de ma confusion paranoïaque, je pense que des dysfonctionnements génétiques généralisés causent cette stupidité. Cela explique aussi pourquoi les gens terrifiés ne comprennent pas que (comme on le dit dans les grands classiques du cinéma) toute résistance est inutile — tant contre les croiseurs de Zargmargath que contre la ruineuse inflation des prix causée par la création constante de trop de monnaie. Normalement, je m’attendrais à ce qu’ils disent : “d’accord, étrange visiteur venu d’ailleurs ! Vous avez gagné ! J’achèterai autant d’or et d’argent que je peux ! Mais ne laissez pas les Zargmargaths ou la Fed nous détruire !” Vous serez heureux d’apprendre qu’il n’est pas trop tard pour faire reculer les Zargmargaths. En revanche, malheureusement, il est trop tard pour empêcher la Fed de détruire la planète par l’inflation. Avec une telle dichotomie, la décision d’acheter de l’or et de l’argent est si simple, que vous en gloussez de délice, involontairement : “youpi ! Investir, c’est facile !”

~ SOURCES ~
Blog de l'Apocalypse Financière : http://www.jovanovic.com/blog.htm Pierre Jovanovic sur le Système Financier mondial [censuré] :http://www.dailymotion.com/video/xiewjs_pierrejovanovic-sur-le-systeme-financier-mondial_news Conspiracy Theory with Jesse Ventura - "Wall Street":http://www.youtube.com/watch? v=HXkQAwUHOZY&feature=share Un édifice au bord de l'effondrement : http://www.youtube.com/watch?v=7wjlO30DgiQ&feature=related La Folie D'une Societe Perdue: Derniers Avertissements :http://www.youtube.com/watch? v=LU4MY_jTxow&feature=related L 'Argent - Dette de Paul Grignon : http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fri_news CULTURE LIBRE : http://www.dailymotion.com/user/culture-libre/1 Eric Laurent - La face cachée des banques : http://www.youtube.com/watch? feature=player_embedded&v=dnRkyE9xM30 DE LA GRANDE DEPRESSION DES ANNEES 1920 A LA CRISE FINANCIERE ACTUELLE : http://wearechangenancy.jimdo.com/se-s-in-former/dossiers/de-la-grande-d%C3%A9pression-des-ann %C3%A9es-1920-%C3%A0-la-crise-financi%C3%A8re-actuelle/ 10 RAISONS pour lesquelles l ' OR est la réaction instinctive et POURQUOI l' ARGENT est le CHOIX INTELLIGENT : http://www.argentmetal.com/2011/08/11/10-raisons-pour-lesquelles-lor-est-la-reaction-instinctiveet-pourquoi-largent-est-le-choix-intelligent/ HYPER INFLATION 2012 ~ GOLD & SILVER vs $ & € ... !!! :http://www.dailymotion.com/video/xincwm_vous-avezencore-de-la-monnaie-papier-3_news Manipulations massives sur les cours de l'or et l'argent :http://les7duquebec.wordpress.com/2010/11/17/massivemanipulation-du-prix-des-metaux-precieux/ Prédictions du spécialiste James Turk sur l' OR($8000/ounce) & ARGENT($400/ounce) vs $ & € ~~ 2013>>2015 ?!?: http://www.dailymotion.com/video/xhwef4_james-turk-jovanovic-speciale-or-et-agent-1-6_news Why Gold and Silver Prices Will More than Double Again Even From Current "Expensive" Levels : http://www.zerohedge.com/contributed/why-gold-and-silver-prices-will-more-double-again-even-currentexpensive-levels

Combien peuvent atteindre l'or et l'argent ? : http://www.youtube.com/watch?v=L_Ymqz6tVxY&feature=related Jusqu'où l' OR va-t'il monter ? : http://www.dailymotion.com/video/xkf1ia_michel-prieur-jusqu-ou-l-or-va-t-ilmonter-radio-courtoisie_news MANIPULATIONS & FRAUDES sur l'OR & l'ARGENT : http://www.youtube.com/watch?v=IVciUZpa0Ag Qui manipule le cours de l’argent ?: http://www.moneyweek.fr/20110351032/conseils/matierespremieres/jpmorgan-chine-comex/ Personne n'a jamais vu un marché libre de l'ARGENT :http://www.argentmetal.com/2011/04/21/personne-n %E2%80%99a-jamais-vu-un-marche-libre-de-l%E2%80%99argent-juillet-2007/ Andrew Maguire finally exposes systemic fraud by CFTC & JPMorgan: http://www.youtube.com/watch?v=yLxoeLqQMlw&feature=player_embedded Manipulations & Fraudes sur le marché des Métaux Précieux:http://www.youtube.com/watch? v=iNCtdUWEVdM&feature=related MAGAZINE NEXUS 66 ~ Les Banques, le Dollar & l'OR :http://www.scribd.com/doc/27609003/Dossier-EconomieNexus-n%C2%B0-66-les-banques-le-dollar-et-l-or-Janv-fev-2010 Cas des FAUX LINGOTS d'OR fourrés au Tungstène :http://www.youtube.com/watch? v=_ai9aZjVVGc&feature=related Les Banques Centrales & Le Controle Prive de L Argent :http://www.scribd.com/doc/56510705/Nexus-01-LesBanques-Centrales-Et-Le-Controle-Prive-de-L-Argent Silver Shortage this decade ?!? : http://www.youtube.com/watch?v=-IiarVvZguY STOCK d'ARGENT PHYSIQUE au COMEX : http://www.argentmetal.com/quel-est-le-stock-dargent-physiquedisponible-au-comex/ Quelles sont les ressources d’argent métal disponibles ? - Argent Métal :http://www.argentmetal.com/quellessont-les-ressources-dargent-metal-disponibles/ ARGENT METAL ~ Fable : Rien ne sert de courir; il faut partir à point :http://www.argentmetal.com/2011/06/14/fable-rien-ne-sert-de-courir-il-faut-partir-a-point/ Stansberry's Investment Advisory: SILVER will go UP 400%:http://www.youtube.com/watch? v=ESDWaYG7m90&feature=player_embedded L'ARGENT COÛTERA PLUS CHER QUE L' OR ?!? : http://www.argentmetal.com/2011/05/19/l%E2%80%99argentcoutera-plus-cher-que-l%E2%80%99or/ Argent vs Or, qui gagne? : http://www.youtube.com/watch?v=sv293AoY1nc&feature=related Production of Silver Mines through 2030 : http://news.silverseek.com/SilverSeek/1172084720.php POURQUOI INVESTIR dans l' ARGENT ?!? : http://www.argentmetal.com/2011/05/24/pourquoi-investir-danslargent-metal/ Perspectives sur l’argent métal: http://www.47carat.com/index.php/metaux-precieux/argent-metal/perspectivesur-largent-metal/ SCÉNARIOS pour l' ARGENT MÉTAL : http://www.youtube.com/watch?v=ZMTuJ1ZP5Mg L'ARGENT ... LE NOUVEL OR ?!? : http://journaldelinvestisseur.blogspot.com/2011/01/largent-est-le-nouvel-or.html Panique sur les MINERAIS : http://www.youtube.com/watch?v=gOp35KhkmOc&feature=related INVESTIR dans l' ARGENT : http://futures.over-blog.com/article-investir-dans-l-argent-metal-60292743.html

Arnaques des ETF sur les matières premières : http://www.dailymotion.com/video/xegexd_les-matieres-premierespapiers_news *!* Le système tient encore grâce à la fraude *!* : http://www.dailymotion.com/video/xgjmpz_le-systeme-tientencore-grace-a-la-fraude_news *!* Le Père de l'Euro annonce le retour du standard-OR *!* :http://www.dailymotion.com/video/xjh66k_pere-de-leuro-annonce-le-retour-du-standard-or_news *!* LES RICHES misent TOUT sur l' OR & l' ARGENT *!* :http://www.dailymotion.com/video/xdgvqh_les-richesmisent-tout-sur-l-or_news *!* Apocalypse financière pour 2012 *!* : http://www.dailymotion.com/video/xft5q4_apocalypse-financiere-pour2012_news *!* Von Greyerz - La fin de ce monde *!* : http://www.dailymotion.com/video/xdunn0_von-greyerz-la-fin-de-cemonde_news ExoPrediction: “Sharp economic decline”; Solution: Commit to unity consciousness : http://www.examiner.com/exopolitics-in-seattle/exoprediction-sharp-economic-decline-solutioncommit-to-unity-consciousness Banqueroute, Or, Devises, "Ils trouveront une solution" ... ou pas !?! :http://www.youtube.com/watch? v=OXVQdZZ_7nk&feature=related La Russie affirme que DSK avait découvert qu'une partie des réserves d'or américaines avaient disparu : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/05/31/21275105.html U.S. FEDERAL RESERVE ADMITS: WE HAVE NO GOLD !?! :http://www.riseearth.com/2011/06/us-federal-reserveadmits-we-have-no.html#.TjEPewbztkY.facebook Chavez veut le retour de l’or du Venezuela, mais Il n’y a pas assez d’OR dans les réserves des banques ! : http://www.lepost.fr/article/2011/08/23/2574081_chavez-de-gaulle-on-veut-notre-or-ceci-est-unebombe-thermonucleaire-larguee-sur-l-economie-americaine-c-est-comme-si-la-chine-arretait-tout-de-suite-dacheter-la-dette-us.html Chavez, de Gaulle : ON VEUT NOTRE OR ! Ceci est une bombe thermonucléaire larguée sur l’économie américaine, c’est comme si la Chine arrêtait tout de suite d’acheter la dette US. : http://www.lepost.fr/article/2011/08/23/2574081_chavez-de-gaulle-on-veut-notre-or-ceci-est-une-bombethermonucleaire-larguee-sur-l-economie-americaine-c-est-comme-si-la-chine-arretait-tout-de-suite-d-acheter-ladette-us.html Kadhafi a osé défier Américains et Européens : Il le paie : http://sos-crise.over-blog.com/article-kadhafi-a-osedefier-americains-et-europeens-il-le-paie-71959402.html Kadhafi - Dinar-Or des Etats-Unis d’Afrique: http://www.dailymotion.com/video/xkde43_kadhafi-dinar-or-des-etatsunis-d-afrique_news?start=211#from=embed Point stratégique sur le Coup d'Etat des banques en EUROPE:http://www.dailymotion.com/video/xkqhbs_pointstrategique-sur-le-coup-d-etat-des-banques-en-europe_news?start=54#from=embediframe Transfert de Richesse... !!! ??? !!! ... Pourquoi sécuriser son patrimoine en métaux précieux ... : http://www.youtube.com/watch?v=dp9odNNgqQY Olivier Delamarche ~ août 2011: http://www.dailymotion.com/video/xkpxng_olivier-delamarche-25-aout2011_news Le marche haussier de l’or et de l’argent du 21ème siècle :http://www.47carat.com/index.php/metauxprecieux/marchehaussier_loretlargent/ Qu’est ce que la Comex ? Comment ses manipulations à la baisse sur le court terme favorisent-elles une hausse sur le long terme ? :http://www.argentmetal.com/2011/06/09/le-comex-ou-comment-tirer-artificiellement-lescours-de-largent-vers-le-bas/ GLOBAL FRAUD !?! : http://www.scribd.com/doc/58045917/Global-Fraud

Full-Blown Civil War Erupts On Wall Street: As Reality Finally Hits The Financial Elite, They Start Turning On Each Other: http://ampedstatus.org/full-blown-civil-war-erupts-on-wall-street-as-reality-finally-hits-the-financial-elitethey-start-turning-on-each-other/ Le Scandale du Réseau mafieux des Banques Centrales éclate – Le FED LOAN DISCLOSURE : http://lesmoutonsenrages.fr/2011/08/23/sacha-pouget-le-scandale-du-reseau-mafieux-desbanques-centrales-eclate-%E2%80%93-le-fed-loan-disclosure-exclu-objectif-eco/ LES CARTELS BANCAIRES : http://wearechangenancy.jimdo.com/se-s-in-former/dossiers/la-constitution-descartels-bancaires/ LES BANKSTERS : http://wearechangenancy.jimdo.com/les-banksters/ Crash JPMorgan, Buy Silver Now ~THE WORLDWIDE REVOLUTION IN ON : http://theintelhub.com/2010/11/14/crash-jpmorgan-buy-silver-now-a-report/ Keiser Report ~ Greed of No Boundaries :http://www.youtube.com/watch?v=Kckanxh1uWU&feature=share La chine conseille aux chinois d'épargner en LINGOT d'ARGENT accusant les banquiers d'escrocs: http://rustyjames.canalblog.com/archives/2011/02/21/20449528.html Étienne Chouard - L'arnaque de l'impôt sur le revenu :http://www.youtube.com/watch? feature=player_embedded&v=3gNg2nYf5ME ORION MONETARY SYSTEM : http://www.scribd.com/doc/62751627/Orion-Monetary-System-by-dr-Georgi-stankov COSMIC LAWS ( Why and How the World Economic Orderwill collapse in 2011 ) ?!? : http://www.scribd.com/doc/62751369/Cosmic-laws-Georgi-stankov COSMIC LAWS vol. 2 : http://www.scribd.com/doc/62751412/Cosmic-Laws-vol-2 ==> Le PROJET (( )) VENUS (( )) : http://www.thevenusproject.com/