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1

Banque PT . Epreuve de physique I-B : Corrigé

I Mécanique : suspension du véhicule.
1.Aspect statique. a)
Centre de gravité du châssis triangulaire : OG
1
=
3
1
OO
1
= 1 m
Le centre de gravité de la cabine ( et par conséquent G ) sera
situé sur la même verticale que G
1
. ⇒ x
G
= 1 m et y
G
= 0 m.
b)
1
F
r
,
2
F
r
,
3
F
r
s’exerçant sur chaque roue en O
1
, O
2
et O
3

respectivement.
Symétrie ⇒
2
F
r
=
3
F
r

Conditions d’équilibre :
PFD appliqué au système châssis + cabine :
-
1
F
r
-
2
F
r
-
3
F
r
+ Mg
r
=0
r
⇒ F
1
+ 2 F
2
= Mg
Th du moment cinétique en O
1
:
g M G O
r

1
+
3 3 1
F O O
r
− ∧ +
2 2 1
F O O
r
− ∧ = 0
r
⇒ 3 F
2
= Mg
⇒ F
1
= F
2
= F
3
=
3
Mg


c) K
1
= K
2
= K
3
=
l
Mg
∆ 3
avec ∆l = 10 cm A.N. K =
1 , 0 . 3
8 , 9 . 10
3
= 32670 N.m
-1

d) V = 1,385 10
-4
m
3
, A = 1,385 10
-3
m
2
, γ = 1,4 ? ( non donné dans l’énoncé ainsi que la
nature du gaz qui est de l’azote dans les suspensions hydractives )
p =
2
A
V K
γ
= 1,685 10
6
Pa = 16,5 bar e)

f ) On a trois ressorts identiques en parallèle.
Donc : K
eq
= 3 K

K
eq
= 98000 N.m
-1



2. Aspect dynamique.
2.1. véhicule à l’arrêt
a) Selon la valeur de la constante d’amortissement K’, il
peut y avoir trois types de mouvement pour le retour à
l’équilibre.
(1) mouvement oscillatoire amorti
(2) mouvement apériodique critique ( retour à la position
d’équilibre le plus rapide).
(3) Mouvement apériodique

K’(1) < K’(2) < K’(3)
Les « croquis » sont donnés pour

0
z > 0



(1)
(2)
(3)
2


b) origine prise à l’origine en charge (l
e
< l
0
) l
e
= longueur du ressort à l’équilibre en charge
PFD ⇒ M
• •
z = -K ( z + l
e
- l
0
) – K’

z - Mg
Condition d’équilibre K (l
0
- l
e
) = Mg

• •
z +
M
K '

z +
M
K
z = 0
c)
• •
z + 4

z + 100 z = 0 ⇒ z(t) =
t
e
2 −
( A cos 4 6 t + B sin 4 6 t )
C.I : A t = 0 z = 0 ⇒ A = 0 et

z (0) = 0

z ⇒ B =
6 4
0

z

D’où z(t) =
6 4
0

z
t
e
2 −
sin 4 6 t


c) l’origine étant prise à la position d’équilibre en charge le poids disparaît dans l’équation
du mouvement comme le montrent les équations écrites en b)

2.2. véhicule en mouvement sur sol ondulé horizontal
a) ν ·
L
V
a
et ω · 2πν =
L
V
a
π 2

b) L’amortisseur exerce en A sur le véhicule (V) une force
z O
A
A
u z z K F
v
r

,
_

¸
¸
− − ·
• •
' '
soit
z s A
u z z K F
v
r

,
_

¸
¸
− − ·
• •
' '
Expression de la force exercée par le ressort sur le véhicule :
l
0
est la longueur à vide du ressort , l
e
la longueur du ressort à l’équilibre en charge et l la
longueur du ressort à l’instant t ; D’après l’énoncé l’origine est prise à la position d’équilibre
en charge ; le schéma ci-dessous relie ces différentes variables entre elles :
Le ressort exerce sur le véhicule en B à l’instant t la force ( )
z
u l l K F
v
r
− ·
0
.
Or l z
s
+ =
e
l z + ⇒
e s
l z z l + − · et ( )
z s e
u z z l l K F
v
r
+ − − ·
0
















3
c) Principe fondamental de la dynamique :
M
• •
z = ( )
s e
z z l l K + − −
0

,
_

¸
¸
− −
• •
s
z z K' − Mg avec ( ) g M l l K
e
· −
0

⇒ M
• •
z = ( )
s
z z K − −

,
_

¸
¸
− −
• •
s
z z K'

• •
z +
M
K '

z +
M
K
z =
M
K '
s z

+
M
K
z
s
( I )

d) z
s
= Z
s

t j
e
ω
= z
s0

t j
e
ω

réponse : z
v
= z = Z
v
t j
e
ω
Posons
2
0
ω ·
M
K
et 2λ =
M
K'


( I ) ⇒ (
2
0
ω −
2
ω + 2jλω ) Z
v
= (
2
0
ω + 2jλω ) Z
s
soit :

s
v
Z
Z
=
ω λ ω ω
ω λ ω
j
j
2
2
2 2
0
2
0
+ −
+
et
s
v
Z
Z
=
( )
2 2
2
2 2
0
2 2 4
0
4
4
ω λ ω ω
ω λ ω
+ −
+



e)

A.N.
2
0
ω · 100 ; 2 λ · 4 ;
Quand ω → 0
s
v
Z
Z
→ 1 le ressort ne travaille pas
Quand ω → ∞
s
v
Z
Z
→ 0 le véhicule n’oscille pas à cause de son inertie.
s
v
Z
Z
ω
4
L’amplitude est maximale pour ω = 9,647 rad/s soit une vitesse de 11 km/h ; pour cette
vitesse
s
v
Z
Z
= 2,734 , ce qui correspond à une amplitude de 2,734 . 5 = 13,7 cm.
f) A une vitesse de 50 km/h soit 13 m/s , on a ω = 43,64 rad/s ; pour cette valeur
s
v
Z
Z
= 0,111 , l’amplitude des oscillations du véhicule est alors 0,111 . 5 = 0,55 cm.
g) 11 km/h
h) bosses de 5 cm de hauteur, espacées de 2 m



II – Optique
A – miroirs
1) Les rayons issus de S et pénétrant entre les deux miroirs ont trois possibilités :
- traverser sans réflexion
- se réfléchir une seule fois sur M
1
ou sur M
2

L’observateur O
1
verra donc S, son image symétrique par rapport à M
1
et son image
symétrique par rapport à M
2
. Il verra donc trois sources ponctuelles distantes de a entre elles.

2) Il y a cette fois ci la
possibilité de réflexion sur
M
1
puis sur M
2
et de
réflexion sur M
2
puis sur M
1

qui s’ajoutent aux
possibilités de la question
précédente. L’observateur
O
1
verra donc 5 sources
ponctuelles distantes de a ,
dont les positions sont
indiquées sur le schéma ci-
contre.

3) Voir feuille jointe.
4) tg ( α
max
) =
d
a
2
= 0,1 ⇒ α
max
= 5,71 degré
5) Les trois sources sont dans le plan focal de la lentille . On aura 3 faisceaux de lumière
parallèle en sortie, dont l’un sera parallèle à l’axe optique.

B – Guide diélectrique
1) n
1
sin( i
1 max
) = n
2

⇒ sin( i
1 max
) =
1
2
n
n
=
5227 , 1
5200 , 1

⇒ i
1 max
= 86,5875 degré

2) r = 90 - i
1 max
= 3,4125 degré
n
3
sin i = n
1
sin r ⇒ sin i = 1,5227. sin( 3,4125 ) ⇒ i = 5,200 degré
L’angle formé à l’entrée du milieu 1 par les deux rayons les plus inclinés par rapport à l’axe et
qui seront guidés par ce même milieu est égal à 2i soit : 10,4 degré

5
3) On aura le même angle de 10,4 degré en sortie.

4) Les rayons parallèles à l’axe optique doivent parcourir la distance L dans le milieu d’indice
n
1
. Les rayons faisant l’angle r à l’entrée dans le milieu d’indice n
1
doivent parcourir la
distance L’ =
r
L
cos
soit une différence δ = L’− L pour ces trajets extrêmes. Pour un train
d’ondes à l’entrée on aura en sortie un écart temporel τ , tel que δ =
1
n

soit :
τ =
c
n δ
1
=

,
_

¸
¸

r c
L n
cos
1
1
1
=

,
_

¸
¸

4125 , 3 cos
1
1 1 , 0
10 . 3
5227 , 1
8
= 0,902 ps

C – Interféromètre de Michelson

1.a) pour une onde émise en onde émise en J , les
chemins optiques [JIH] et [JD] sont égaux car D et H
sont sur un même plan d’onde.
b) Indépendamment du trajet, le rayon arrivant en I
aura à parcourir en moins le chemin optique δ
1
par
rapport au rayon arrivant en D.
δ
1
= 2 e
0
tg α .sin α .
2) δ
2
= 2 FE =
α cos
2
0
e


3) 3) ∆L = δ
2
- δ
1
=

,
_

¸
¸

α
α
α cos
sin
cos
1
2
2
0
e = 2 e
0
cos α
4) 4) ∆φ =
λ
π L ∆ 2
=
λ
α π cos 4
0
e


5) p =
λ
L ∆
=

,
_

¸
¸

2
1
2
2
0
α
λ
e
; posons p
0
=
λ
0
2e
= ordre au centre.
Angles petits α ≈
f
x
⇒ x = f

,
_

¸
¸

0
1 2
p
p


6) anneaux . Cours : I = I
0
( 1 + cos φ ) avec φ =
λ
α π cos 4
0
e
=

,
_

¸
¸

2
2
0
2
1
4
f
x e
λ
π


7.a) I = 2 I
0
éclairement vert uniforme.

7.b) ∆L’ = ∆L + 2( n-1) l cos α =2( n-1) l cos α. On observera des anneaux.

7.c) ordre au centre, une variation d’épaisseur ∆x entraîne une variation de chemin optique de
2 ∆x = 2( n-1) l . Entre deux maxima successifs, il y a déplacement d’un miroir de
2
λ

D’où 10 λ = ( n-1) l A.N. l = 8,47 µm


6
8) I = I
0
( )

,
_

¸
¸
¹
;
¹
¹
'
¹

,
_

¸
¸
− + +
2
2
0
2
1
4
cos 1
f
x
e e
λ
π

Pour x
1
= 0 i
1
=a. I
1
= a. I
0
( )

,
_

¸
¸
¹
;
¹
¹
'
¹
+ + e e
0
4
cos 1
λ
π

φ
1
(e) =

,
_

¸
¸
+
0
0
1
4
e
e e
λ
π

9) I
2
=a. I
2
= a. I
0
( )

,
_

¸
¸
¹
¹
¹
;
¹
¹
¹
¹
'
¹

,
_

¸
¸
− + +
2
2
2
0
2
1
4
cos 1
f
x
e e
λ
π

φ
2
(e) =

,
_

¸
¸
+
0
0
1
4
e
e e
λ
π

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x

10 ) Remarque concernant l’énoncé : On peut lire φ
2
(0) − φ
1
(0) =
2
π

La différence de marche étant maximale au centre , il faut inverser les indices.
Il faudrait donc lire sur l’énoncé φ
1
(0) − φ
2
(0) =
2
π
. La question est résolue avec ce choix
φ
1
(0) − φ
2
(0) =
λ
π
0
4 e

,
_

¸
¸
+ −
2
2
2
2
1 1
f
x
=
2
π

λ
π
0
4 e
2
2
2
2 f
x
=
2
π

2
2
x =
0
2
4e
f λ


11 ) Il faudrait dans cette question aussi lire sur l’énoncé φ
1
(e
max
) − φ
2
(e
max
) =
2
π
. La question
est résolue avec ce choix


φ
1
(e
max
) − φ
2
(e
max
) =

,
_

¸
¸
+
0
max 0
1
4
e
e e
λ
π

,
_

¸
¸
+
0
max 0
1
4
e
e e
λ
π

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x

=

,
_

¸
¸
+
0
max 0
1
4
e
e e
λ
π

,
_

¸
¸
+ −
2
2
2
2
1 1
f
x
=

,
_

¸
¸
+
0
max 0
1
4
e
e e
λ
π
2
2
2
2 f
x

,
_

¸
¸
+
0
max 0
1
4
e
e e
λ
π
2
2
2
2 f
x
=
2
π
-
36
π
avec
λ
π
0
4 e
2
2
2
2 f
x
=
2
π

2
π

,
_

¸
¸
+
0
max
1
e
e
=
2
π
-
36
π
⇒ ⇒
0
max
e
e
=
18
1 −



12 ) Remarque concernant l’énoncé : On peut lire
étape 3 :
⇒ Un critère fixe la différence de phase acceptable estimée à l'instant t = 0 entre les
signaux i
2
(t) et i
3
(t). Cela permet la détermination de la taille des photodétecteurs d :
question 12.
Il est possible de traiter cette question en considérant que à t = 0 , la lame d’air a pour
épaisseur e
0
, donc e = 0. Il aurait aussi été intéressant d’écrire pour les candidats afin de ne
pas les désorienter ( indépendamment des erreurs de signe ) de dire que l’on isole trois photos
détecteurs numérotés 1,2,3 comme indiqué sur la figure 5 page 9 de la barette CCD. La
7
position de la cellule n°3 par rapport à la cellule 1 et 2 aurait ainsi évité de se poser des
questions inutiles sur la possibilité d’une coquille dans l’énoncé d’un problème interessant.
D’autre part, il semblerait logique au vu du résultat, de lire page 10 , question 12 :
φ
3
(0 ) - φ
2
( 0 ) = π / 36.
φ
3
(0 ) − φ
2
( 0) =
λ
π
0
4 e
[

,
_

¸
¸

2
2
3
2
1
f
x

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x
] =
λ
π
0
4 e

,
_

¸
¸ −
2
2
3
2
2
2 f
x x
=
36
π


λ
π
2
2
2 0
2
4
f
x e

,
_

¸
¸

2
2
2
3
1
x
x
=
36
π

2
π

,
_

¸
¸

2
2
2
3
1
x
x
=
36
π

Soit avec x
3
= x
2
– d ⇒
2
2
1

,
_

¸
¸

x
d
=
18
17
et d = x
2

,
_

¸
¸

18
17
1

13) et 14 ) d = 9 µm ⇒ x
2
= 0,3194 mm
f = x
2

λ
0
4 e
⇒ f = 63,4 mm

15 ) i’
1
= kI
0
cos φ
1
(e) avec φ
1
(e) = φ
1
(0) -
λ
π
0
4 e
= φ
1
(0) -
λ
π t v 4

φ
2
(e) = φ
2
(0) -
λ
π
0
4 e

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x
0
e
e
= φ
1
(0) -

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x
λ
π t v 4

i’
2
= kI
0
cos φ
2
(e)
On considère les termes en t comme infiniment petits. Soit en développant au premier ordre :
i’
1
= kI
0
cos φ
1
(e) ≈ kI
0
[ cos φ
1
(0) + {sin φ
1
(0)}
λ
π t v 4
] = a
1
+ b
1
t
i’
2
= kI
0
cos φ
2
(e) ≈ kI
0
[ cos φ
2
(0) + {sin φ
2
(0)}

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x

λ
π t v 4
e ]
avec φ
2
(0)= φ
1
(0) +
2
π

Au premier ordre on obtient :
i’
2
≈ kI
0
[ -sin φ
1
(0) + {cos φ
1
(0)}

,
_

¸
¸

2
2
2
2
1
f
x

λ
π t v 4
e ] = a
2
+ b
2
t
Avec les valeurs numériques proposées on trouve φ
1
(0) = 0,0394 rad ( 2π) ≈ 2,25°
⇒ a
1
, b
1
, b
2
sont positifs et a
2
< 0.
En éliminant t on obtient , sachant que X et Y coordonnées du spot sur l’écran sont
proportionnels à i’
1
et i’
2
, Y = αX + β avec α > 0







Sens de déplacement




8
Proposition de modification de l’énoncé pour tenir compte des « coquilles d’énoncé »
On considère trois photodétecteurs d’une barette CCD , numérotées 1,2 et 3 et positionnées
comme indiqué sur la figure 5
Le photo détecteur numéro k fournit un courant i
k
(t) proportionnel à l'intensité lumineuse I
k
(t)
au centre du détecteur : i
k
(t) = a .I
k
(t) .
Fig 5

étape 1 :
La position du premier photodétecteur est fixée sur l'axe optique de la lentille: x
1
= 0.
Détermination de la position x
2
du second photodétecteur à valider de façon à ce que les
signaux i
1
(t) et i
2
(t) soient en quadrature à l'instant t = 0 : questions 8,9, 10.

étape 2 :
Le critère de tolérance sur la quadrature des signaux il(t) et i2(t) permet alors la détermination
de la plage de déplacement maximale e
max
de mesure: question 11.

étape 3 :
Un critère fixe la différence de phase acceptable estimée à l'instant t = 0 entre les signaux i
2
(t)
et i
3
(t). Cela permet la détermination de la taille des photodétecteurs d : question 12.

étape 4 :
Application numérique, de la taille des photo détecteurs on déduit la focale de la lentille et la
position du photodétecteur n
o
2: question 13.

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8) -Donner l'expression générale I(x,e) de l'intensité lumineuse au point d'abscisse x pour un
déplacement e du miroir autour de la position e
0
.

Montrer que le courant délivré par le photodétecteur au centre de l'écran ( x
1
= 0, photo
détecteur n° 1 ) prend la forme: i
l
(e) = a.I(x
l
,e) = a.I
0
( 1 + cos( φ
1
(e))) et détailler l'expression
de φ
1
(e).

9) Montrer que le courant délivré par le photodétecteur au point d'abscisse x
2
(photodétecteur
n° 2 ) prend la forme: i
2
(e) = a.I(x
2
,e) = a.I
0
( 1 + cos(φ
2
(e))) et détailler l'expression de φ
2
(e).

10) Préciser la position x
2
pour laquelle: φ
1
(0) - φ
2
(0) = π/2.

11) A partir des courant i
l
(t) et i
2
(t), on génère les signaux i'
1
(t) et i'
2
(t) , en supprimant la
9
composante continue du signal. Le critère de calcul retenu pour dire que les signaux i'
1
(t) et
i'
2
(t) sont quasiment en quadrature est: φ
2
(e
max
) - φ
1
( e
max
) = π/2 - π / 36. Calculer la course
maximale e
max
du miroir mobile M
2
pour laquelle les signaux issus des photo détecteurs 1 et 2
peuvent être supposés quasiment en quadrature.

12) La courant délivré par le photodétecteur au point d'abscisse x
3
(photodétecteur n°3)s'écrit :
i
3
(e) = a.I(x
3
,e) = a.I
0
.( 1 + cos(φ
3
(e))). Le critère retenu pour choisir l'écart centre à centre
entre les photodétecteurs 2 et 3 est: φ
3
(0 ) - φ
2
( 0 ) = π / 36. On remarquera que, pour e = 0,
le profil d'intensité lumineuse sur la droite Ox de l'écran s'écrit :
I(x,0) = I
0
( 1 + cos(φ(x,0))) avec φ(x,0) qui suit une loi quadratique en x. Montrer que la
longueur d d'un photo détecteur vaut :

,
_

¸
¸
− ·
18
17
1 B d et préciser l'expression de B.
13) Application numérique: calculer la position x
2
idéale théorique du centre de la photodiode
délivrant le signal i
2
(t) et la distance focale de la lentille pour une dimension des photo
détecteurs d = 9 µm.

14) Les signaux issus des photo détecteurs positionnés en x
1
= 0 et x
2
≠ 0 sont envoyés
respectivement sur les voies 1 et 2 d'un oscilloscope réglé en mode XY.
Décrire qualitativement la courbe tracée par le spot électronique lorsque te miroir se déplace
de la position e
0
à la position e
0
+ e. Préciser le sens de déplacement du spot si e est positif.

Fin du texte de l'épreuve.



























2 b) origine prise à l’origine en charge (le < l0 ) le = longueur du ressort à l’équilibre en charge PFD ⇒ M z = -K ( z + le .le) = Mg •• K' • K ⇒ z+ z+ z=0 M M •• • •• • c) z + 4 z + 100 z = 0 C.I : A t = 0 z = 0 ⇒ z(t) = et e−2 t ( A cos 4 6 t + B sin 4 6 t ) • • • ⇒ A=0 • z (0) = z 0 ⇒ B= z0 4 6 D’où z(t) = z0 4 6 e −2 t sin 4 6 t c) l’origine étant prise à la position d’équilibre en charge le poids disparaît dans l’équation du mouvement comme le montrent les équations écrites en b) 2. r v Or z s + l = z + le ⇒ l = z − z s + le et F = K (l 0 − le − z + zs ) u z soit . D’après l’énoncé l’origine est prise à la position d’équilibre en charge . le la longueur du ressort à l’équilibre en charge et l la longueur du ressort à l’instant t . le schéma ci-dessous relie ces différentes variables entre elles : r v Le ressort exerce sur le véhicule en B à l’instant t la force F = K (l0 − l ) uz .2.Mg Condition d’équilibre K (l0 .l0 ) – K’ z . véhicule en mouvement sur sol ondulé horizontal V 2π Va a) ν = a et ω = 2πν = L L b) L’amortisseur exerce en A sur le véhicule (V) une force • •  r v FA ' = − K '  z A − z O  u z       • •  r v FA ' = − K '  z − z s  u z       Expression de la force exercée par le ressort sur le véhicule : l0 est la longueur à vide du ressort .

N. → 1 le ressort ne travaille pas → 0 le véhicule n’oscille pas à cause de son inertie. 2λ=4. Quand ω → 0 Quand ω → ∞ Zv Zs Zv Zs .3 c) Principe fondamental de la dynamique : • •  •• M z = K (l 0 − l e − z + z s ) − K'  z − z s  − Mg avec K (l 0 − l e ) = M g       • •  •• ⇒ M z = − K ( z − z s ) − K'  z − z s        •• K' • K K' • K ⇒ z+ z+ z= z s + zs M M M M d) zs = Zs réponse : (I) e j ω t = zs0 e j ω t jω t zv = z = Zv e 2 Posons ω 0 = K K' et 2λ = M M soit : 4 ω 0 + 4λ 2 ω 2 2 0 2 2 2 ( I ) ⇒ ( ω 0 − ω 2 + 2jλω ) Zv = ( ω 0 + 2jλω ) Zs 2 ω 0 + 2 j λω = 2 Z s ω 0 − ω 2 + 2 jλ ω Zv et Zv Zs = (ω − ω 2 ) + 4λ 2 ω 2 e) Zv Zs ω 2 A. ω 0 = 100 .

734 .4125 degré n3 sin i = n1 sin r ⇒ sin i = 1.111 . on a ω = 43. ce qui correspond à une amplitude de 2.5875 degré 2) r = 90 . 5 = 0. son image symétrique par rapport à M1 et son image symétrique par rapport à M2 .200 degré L’angle formé à l’entrée du milieu 1 par les deux rayons les plus inclinés par rapport à l’axe et qui seront guidés par ce même milieu est égal à 2i soit : 10. a 4) tg ( α max ) = = 0.traverser sans réflexion . B – Guide diélectrique 1) n1 sin( i1 max ) = n2 n 1.5227 ⇒ i1 max = 86. l’amplitude des oscillations du véhicule est alors 0. 2) Il y a cette fois ci la possibilité de réflexion sur M1 puis sur M2 et de réflexion sur M2 puis sur M1 qui s’ajoutent aux possibilités de la question précédente.64 rad/s . espacées de 2 m II – Optique A – miroirs 1) Les rayons issus de S et pénétrant entre les deux miroirs ont trois possibilités : .4 degré .55 cm.5200 ⇒ sin( i1 max ) = 2 = n1 1.1 ⇒ αmax = 5.734 .7 cm.4 L’amplitude est maximale pour ω = 9. On aura 3 faisceaux de lumière parallèle en sortie.5227.71 degré 2d 5) Les trois sources sont dans le plan focal de la lentille .4125 ) ⇒ i = 5.111 . pour cette valeur Zv = 0. dont l’un sera parallèle à l’axe optique.647 rad/s soit une vitesse de 11 km/h . Zs f) A une vitesse de 50 km/h soit 13 m/s . pour cette Zv vitesse = 2. Zs g) 11 km/h h) bosses de 5 cm de hauteur. 5 = 13. Il verra donc trois sources ponctuelles distantes de a entre elles. dont les positions sont indiquées sur le schéma cicontre. sin( 3. L’observateur O1 verra donc 5 sources ponctuelles distantes de a . 3) Voir feuille jointe.se réfléchir une seule fois sur M1 ou sur M2 L’observateur O1 verra donc S.i1 max = 3.

2 e0 2) δ 2 = 2 FE = cos α  1 sin 2 α  3) ∆L = δ2 .4125  = 0. il y a déplacement d’un miroir de 2 D’où 10 λ = ( n-1) l A. δ1 = 2 e0 tg α . l = 8.  λ   p x = f 2 1 −   p   0  4 π e0 cos α 4π e 0 = λ λ  x2 1 −  2f2      Angles petits α ≈ 6) anneaux .a) pour une onde émise en onde émise en J .sin α . Entre deux maxima successifs. posons p0 = = ordre au centre.N.1 1 − cos 3. tel que δ = soit : n1 τ= n1 δ n L = 1 c c  1  1.b) ∆L’ = ∆L + 2( n-1) l cos α =2( n-1) l cos α. On observera des anneaux. Les rayons faisant l’angle r à l’entrée dans le milieu d’indice n1 doivent parcourir la L distance L’ = soit une différence δ = L’− L pour ces trajets extrêmes. le rayon arrivant en I aura à parcourir en moins le chemin optique δ 1 par rapport au rayon arrivant en D.5 3) On aura le même angle de 10. 7. Pour un train cos r cτ d’ondes à l’entrée on aura en sortie un écart temporel τ . 7. les chemins optiques [JIH] et [JD] sont égaux car D et H sont sur un même plan d’onde. Cours : I = I0 ( 1 + cos φ ) avec φ = 7. une variation d’épaisseur ∆x entraîne une variation de chemin optique de λ 2 ∆x = 2( n-1) l .47 µm . b) Indépendamment du trajet.902 ps   cos r     C – Interféromètre de Michelson 1.5227  1  1 − =   3. 4) Les rayons parallèles à l’axe optique doivent parcourir la distance L dans le milieu d’indice n1 .c) ordre au centre.a) I = 2 I0 éclairement vert uniforme.10 8 0.δ1 = 2 e0  −  cos α cos α  = 2 e0 cos α    2 π ∆L 4 π e0 cos α 4) ∆φ = = λ λ 5) p= ∆L 2 e0 = λ λ  α2 1 −  2  x ⇒ f  2 e0  .4 degré en sortie.

3 comme indiqué sur la figure 5 page 9 de la barette CCD. I2 = a.2. La question est résolue avec ce choix 2 2 4π e 0  x  4π e 0 x 2 π λ f2 2 2 1 − 1 + 2 2  = π ⇒ φ 1 (0) − φ 2 (0) = = ⇒ x2 = λ  2f  2 λ 2f2 2 4 e0   10 ) Remarque concernant l’énoncé : On peut lire φ 2 (0) − φ1 (0) = 11 ) Il faudrait dans cette question aussi lire sur l’énoncé φ 1 (emax ) − φ2 (emax ) = est résolue avec ce choix π . I0 1 + cos  (e0 + e )     λ   4 π e0  e  1 +  φ 1 (e) = λ  e0    8) 2   1 + cos  4 π (e0 + e ) 1− x 2  9) I2 =a.6 2  4π    I = I0 1 + cos  (e0 + e ) 1− x 2     2 f      λ   4π Pour x1 = 0 i1 =a. π Il faudrait donc lire sur l’énoncé φ 1 (0) − φ2 (0) = . I1 = a. Cela permet la détermination de la taille des photodétecteurs d : 2 3 question 12. La question 2 φ 1 (emax ) − φ2 (emax ) = 4π e 0 λ  emax  4π e 0  emax   x2  1 + − 1 +  1 − 2 2   e0  λ  e0   2 f       2  emax    4π e 0  emax 4π e 0 x 1 +  1 − 1 + 2 2  = 1 + =   λ  e0   2f  λ  e0    x2  22 2f  ⇒  emax  x 2 4π e 0 x 2 π π π 2 1 +  22 = avec =  2f 2 e0  λ 2f 2 36 2  e π  e max  π π −1 1 + = ⇒ max =   2 36 e0  e0 2 18 4π e 0 λ 12 ) Remarque concernant l’énoncé : On peut lire étape 3 : ⇒ Un critère fixe la différence de phase acceptable estimée à l'instant t = 0 entre les signaux i (t) et i (t). La . la lame d’air a pour épaisseur e0 . il faut inverser les indices. donc e = 0. I0    2f2 λ    4 π e0  e   x2  1 − 2 2  1 +  φ 2 (e) = λ  e0   2 f              π 2 La différence de marche étant maximale au centre . Il aurait aussi été intéressant d’écrire pour les candidats afin de ne pas les désorienter ( indépendamment des erreurs de signe ) de dire que l’on isole trois photos détecteurs numérotés 1. Il est possible de traiter cette question en considérant que à t = 0 .

D’autre part. question 12 : φ 3 (0 ) .4 mm λ 4 π e0 4π v t = φ 1 (0) λ λ 2 2  4 π e0  x  x  1 − 2 2  e = φ 1 (0) . sachant que X et Y coordonnées du spot sur l’écran sont proportionnels à i’1 et i’2 .φ2 ( 0 ) = π / 36.25° ⇒ a1 . b2 sont positifs et a2 < 0. Y = αX + β avec α > 0 15 ) i’1 = kI0 cos φ 1 (e) avec φ 1 (e) = φ 1 (0) - Sens de déplacement . il semblerait logique au vu du résultat. 2 2 4 π e0  x2   x2  4 π e0  x 2 − x 3  π 1 − 3 2  − 1 − 2 2  =  = φ 3 (0 ) − φ 2 ( 0) =  2f   2f  λ λ  2 f 2  36       [ ] 2 2 2 4π e 0 x 2  x3  π π  x3 1 − 2  = 1 − 2 ⇒ ⇒ 2 f 2 λ  x2  36 2  x2    2  17 d  Soit avec x3 = x2 – d ⇒ 1 −  =  x  18  2   π =  36  et  17   d = x2 1 −  18    13) et 14 ) d = 9 µm ⇒ x2 = 0.1 − 2 2  4 π v t φ 2 (e) = φ2 (0)  2f e  2f  λ λ   0   i’2 = kI0 cos φ 2 (e) On considère les termes en t comme infiniment petits. Soit en développant au premier ordre : 4π v t i’1 = kI0 cos φ 1 (e) ≈ kI0 [ cos φ1 (0) + {sin φ 1 (0)} ] = a1 + b1 t λ  x2  1 − 2 2  4 π v t e ] i’2 = kI0 cos φ 2 (e) ≈ kI0 [ cos φ2 (0) + {sin φ 2 (0)}    2f  λ π avec φ 2 (0)= φ 1 (0) + 2 Au premier ordre on obtient :  x2  4π v t i’2 ≈ kI0 [ -sin φ 1 (0) + {cos φ 1 (0)} 1 − 2 2   2 f  λ e ] = a2 + b2 t   Avec les valeurs numériques proposées on trouve φ 1 (0) = 0. b1 .0394 rad ( 2π) ≈ 2.7 position de la cellule n°3 par rapport à la cellule 1 et 2 aurait ainsi évité de se poser des questions inutiles sur la possibilité d’une coquille dans l’énoncé d’un problème interessant. En éliminant t on obtient .3194 mm 4 e0 f = x2 ⇒ f = 63. de lire page 10 .

étape 3 : Un critère fixe la différence de phase acceptable estimée à l'instant t = 0 entre les signaux i2 (t) et i3 (t). Page 10/11 8) -Donner l'expression générale I(x. 10) Préciser la position x2 pour laquelle: φ 1 (0) . 11) A partir des courant il(t) et i (t). étape 4 : Application numérique.2 et 3 et positionnées comme indiqué sur la figure 5 Le photo détecteur numéro k fournit un courant ik (t) proportionnel à l'intensité lumineuse Ik (t) au centre du détecteur : ik (t) = a .φ2 (0) = π/2. de la taille des photo détecteurs on déduit la focale de la lentille et la position du photodétecteur no 2: question 13. étape 2 : Le critère de tolérance sur la quadrature des signaux il(t) et i2(t) permet alors la détermination de la plage de déplacement maximale emax de mesure: question 11.Ik (t) .e) de l'intensité lumineuse au point d'abscisse x pour un déplacement e du miroir autour de la position e0 . Fig 5 étape 1 : La position du premier photodétecteur est fixée sur l'axe optique de la lentille: x1 = 0.9. Cela permet la détermination de la taille des photodétecteurs d : question 12.e) = a. photo détecteur n° 1 ) prend la forme: il (e) = a. Montrer que le courant délivré par le photodétecteur au centre de l'écran ( x1 = 0.e) = a.I(xl.I(x2 .I0 ( 1 + cos( φ 1 (e))) et détailler l'expression de φ 1 (e).I0 ( 1 + cos(φ 2 (e))) et détailler l'expression de φ 2 (e). en supprimant la 2 . on génère les signaux i' 1 (t) et i' 2 (t) . 10. 9) Montrer que le courant délivré par le photodétecteur au point d'abscisse x2 (photodétecteur n° 2 ) prend la forme: i2 (e) = a. Détermination de la position x2 du second photodétecteur à valider de façon à ce que les signaux i1 (t) et i2 (t) soient en quadrature à l'instant t = 0 : questions 8. numérotées 1.8 Proposition de modification de l’énoncé pour tenir compte des « coquilles d’énoncé » On considère trois photodétecteurs d’une barette CCD .

Montrer que la longueur d d'un photo détecteur vaut :  17   et préciser l'expression de B. Calculer la course maximale emax du miroir mobile M2 pour laquelle les signaux issus des photo détecteurs 1 et 2 peuvent être supposés quasiment en quadrature. On remarquera que. 12) La courant délivré par le photodétecteur au point d'abscisse x3 (photodétecteur n°3)s'écrit : i3 (e) = a. d = B 1 −  18    13) Application numérique: calculer la position x2 idéale théorique du centre de la photodiode délivrant le signal 2 (t) et la distance focale de la lentille pour une dimension des photo i détecteurs d = 9 µm.I0 .I(x3 .0) = I0 ( 1 + cos(φ(x. Le critère de calcul retenu pour dire que les signaux i' 1 (t) et i'2 (t) sont quasiment en quadrature est: φ 2 (emax ) . Le critère retenu pour choisir l'écart centre à centre entre les photodétecteurs 2 et 3 est: φ 3 (0 ) .π / 36.0))) avec φ(x. . Décrire qualitativement la courbe tracée par le spot électronique lorsque te miroir se déplace de la position e0 à la position e0 + e.( 1 + cos(φ 3 (e))). le profil d'intensité lumineuse sur la droite Ox de l'écran s'écrit : I(x. Fin du texte de l'épreuve.9 composante continue du signal. Préciser le sens de déplacement du spot si e est positif.e) = a. 14) Les signaux issus des photo détecteurs positionnés en x1 = 0 et x2 ≠ 0 sont envoyés respectivement sur les voies 1 et 2 d'un oscilloscope réglé en mode XY. pour e = 0.0) qui suit une loi quadratique en x.φ 2 ( 0 ) = π / 36.φ1 ( emax ) = π/2 .