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L’influence d u cinéma sur l s enfants e e ls t e adolescents
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bibliographie internationale annotée

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L e s cahiers de la série Etudes et documents d'information sont publiés por le Centre de documentation du Déportement de l'information. Sauf indicotion contraire, les informations qu'ils contiennent peuvent être reproduites en tout ou en partie, sous réserve que le n o m de l'Unesco soit mentionné. L e s cahiers déià parus, dont les titres sont énumérés ci-après, sont disponibles chez les agents généraux de l'Unesco d0i.s les différents Etats membres, ainsi qu'au Centre de documentation du Déportement de l'information, Unesco, place d e Fontenoy, Paris 7e.
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ETUDES ET DOCUMENTS D ' I N F O R M A T I O N
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Films et films fixes sur l'oeuvre de l'organisation des Nations Unies et des Institutions spécialisées, m a i 1952 (épuisé). Répertoire mondial du cinéma Institutions s 'intéressant aux films éducatifs, scientifiques et culturels : Section A : Afrique, Section B : Amérique (du Nord, Centrale et du Sud), Section C ; Asie et @céanie, Section D : Europe (épuisé) et Section E : International, juillet 15, 92' septembre 1953 (gratuit). Films et films lixes sur l'éducation, août 1952 (gratuit). Publications de l'Unesco sur l'cnformation bibliographie annotée, octobre 1952,et Supplément 1954 (épuisé). Télévision une expérience de réception collective dans des villages français, août 1952 (épuisé). L e s Appareils de projection à pétrole, novembre 1952 (gratuit). Situation de la presse quotidienne en 1952, décembre 1953 (épuisé). L a Formation des journalistes 1953, janvier 1954 (épuisé). Bibliographie sur la filmologie considérée dans ses rapports avec les sciences sociales, février 1954 (épuisé). Papier journal Evolution de la situation de 1928 à 1951, février 1954 (épuisé). Papier d'impression (autre u e le papier journal) et papier d'écriture Evolution de la situation de 1929a 1951, mars 1954 ($0,40; 27- (stg.) ; 1,OO NF). Papiers d'impression et d'écriture Essai de prévision de la demande en 1955, 1960 e 1965, avril 1954 t ($0,40; 2/- (stg.); 1,OO NF). Esquisse d'une bibliographie internationale des ouvrages consacrés aux problèmes de la presse (1900-1 952), septembre 1954 ($0,50;3/- (stg.); 1,50 NF). Catalogues de films de court métrage et de films fixes, février 1955 ($0,40;2/- (stg.); 1,OD hF). Catalogue des films ethnographiques français, mai 1955 ($0,40; 2/- (stg.) ; 1,OO NF). Télévision et Télé-Clubs en milieu rural une expérience française, juillet 1955 ($0,20; 2/- (stg.) ; 0,50 NF). Normes internationales établies pour le catalogage des films et des films fixes de caractère édticatif, scientifique et culturel, Edition préliminaire, juin 1956 ($0,40; 2/- (stg.); 1,OO NF). Edition espagnole : Normas internacionales para la catalogacio'n de peliculas y peliculas fijas, de caracter educativo, cientifico y cultural. L'Appréciation des films et films fixes, mai 1956 ($0,40; 2/- (stg.); 1,OO NF). Edition espagnole :Manual para la evaluacio'n de pellculas y peliculas fijas. Liste des films recommandés pour les enfants et les adolescents jusqu'a 16 ans d'après les sélections faites dans 22 pays (épuisé). Catalogue de 50 films de vulgarisation scientifique, septembre 1956 (épuisé). Recherches actuelles sur les moyens d'information, 1, avril 1957 ($1; 5/- (stg.); 2,50 NF). DESpériodiques pour nouveaux alphabètes Méthodes de rédaction. juin 1957 ($0,75; 3/ 6 (stg.); 2,OO NF). L e s programmes culturels radiophoniques -Quelques expériences, décembre 1956($0,40; 2/- (stg.) ; 1,OO NF). L e s périodiques pour nouveaux alphabètes Sept expériences, novembre 1957 ($1; 5/- (stg.) ; 3,OO NF). L e s groupes d'éducation populaire et les techniques audio-visuelles, 1958 ($0,75; 3/6 (stg.); 2,OO NF). Edition espagnole : L o s grupos de educacio'n popular y las técnicas audiovisuales. L e kinescope et l'éducation populaire, 1958 ($0,75;3/6 (stg.); 2,OO NF). L e s auxiliaires visuels dans l'éducation de base et le développement communautaire, 1959 ($0,75;3/6 (stg.); 2,50 NF). L e s programmes cinématographiques pour la jeunesse, 1959 ($0,75; 3/6(stg.); 2,50 NF). C o m m e n t réaliser des films à peu de frais, 1960 ($0,50;3/6(stg); 1,75 NF). L e développernenh des moyens d'information en Asie, 1960 ($1,50;7/6 (stg.); 5,25 NF)

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MC.61. XVII.31 F
Achevé d'imprimer dans les Ateliers de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducaïion, la science et la culture, place de Fontenoy, Paris 7e France

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O U N E S C O 1961

L’infI uence d u cinéma
sur l s enfants e e ls t e adolescents
bibliographie internationale annotée

Unesco

. . . . . .Ouvrages généraux .. . .. . .. . . 3 Analyse du contenu des films .. . . . . .. . (a)Fréquentation du cinéma : les habitudes . . . . . . . . . . . .. . .. . . ... . . . . (a)L e cinéma e le développement de la personnalité .. . . . etc . .. 75 88 96 100 7 Divers . . ... . . . . .. . . . . . t .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (a)Introductions. . . . . 5 Influence e répercussions des films . . . . . .. . . . (b)Motifs de la fréquentation . 19 30 35 39 39 43 51 51 54 65 67 72 72 .. . . t (d)L e cinéma e la délinquance juvénile . .. . . . .. . . . . . . . . . . . . .. réflexions e évaluations . . ... im (a)Perception e compréhension des films . . . . . 109 . . .. .. . . (b)Actes de congrès . . . . .. ... . . . . . .. t (b)L'éducation en vue d'une meilleure appréciation e d'une meilleure t assimilation critique des films (ciné-clubs. . . . . projection. . . . . . .. . . le cinéma et les autres modes d'utilisation des loisirs . . 104 . .. . . . . . . . .. . .. ... . . . . . . . . . . .. . . . . . . . .. . . . 4 L a vision du f l . . . . . . . . . . . . .. . t (b)Etudes sur les objectifs de la recherche et les méthodes employées . . . .) .. . (c)Bibliographies et périodiques spécialisés . .. . sélection de t programmes convenant aux enfants e aux adolescents. . . .éducation cinématographique) (c)Production e distribution des films pour enfants . . . . 2 Attitude de la jeunesse à l'égard du cinéma .. . .. ... . . . . . . . t (d)Censure e législation . . . .. . . . . .. t 6 . . . . . . 5 9 9 13 17 19 1 .. . . . . . .. . . . . . . . . . t (c)Quel souvenir les enfants e les jeunes gens gardent-ils des films ? . . . ... manuels de différentes organisations.. . . . . . . . préférences .TABLE DES MATIERES Introduction :aperçu des principales tendances . . . .. . . . Questions d'éducation et mesures pratiques . t (a)Influence sur les connaissances générales. .. . . . 100 (a)Numéros spéciaux de revues . .. . . . . . . . identification. .. .. . etc. .. .. . les idées et les attitudes . (b)Influence sur la vie affective e le comportement . . . . . . . . . t (b)L a psychologie de l'expérience filmique (participation. . . . . .. . . . . . . Indexdesauteurs . . culte des vedettes . . . . . . . . .. . . .

L a première est qu'en se fondant sur les données actuellement disponibles. avant m ê m e la période considérée ici. il reste que la présente bibliographie permet de discerner certaines grandes tendances qu'il convient de ne pas négliger. Bien peu de jugements solides pourraient être tirés des seules données bibliographiques rassemblées dans la présente publication. parfois appelée initiation cinématographique ("film appreciation"). d'affirm e r que le cinéma exerce une influence directe sur la délinquance juvénile. L e s deux opinions extrêmes sont. le sens des plus importantes sections de cette bibliographie où la censure elle-même. une telle opinion a été exprimée. psychiatrique. si les auteurs s'accordent généralement à reconnaître la nécessité de faire quelque chose. mais encore figurer officiellement dans les programmes scolaires . mais nulle part autant que dans la section consacrée à la "délinquance juvénile". tout ce que nous savons en toute certitude sur le cinéma et l'enfance. du moins sana consulter le texte intégral des livres et articles résumés. si certains ouvrages portent des jugements nettement défavorables au cinéma e aux effets qu'il produit sur la jeunesse. L'examen des notices qui s'y rapportent permet d'avancer sans crainte deux ou trois conclusions. c'est-à-dire au ciném a exclusivement utilisé c o m m e auxiliaire de l'enseignement. Cette tâche s'est révélée difficile du fait que ce vaste sujet a été abordé sous des angles très divers (physiologique. C o m m e le dit l'un d'entre eux. éducatif) e que les t ouvrages ont été publiés en diverses langues et dans bon nombre de pays. Bien que ce sujet soit tendancieux et prête à discussion. pourtant considérée depuis toujours c o m m e essentiellement négative. l'autre qu'il est une véritable soupape de sûreté capable de contribuer à prévenir l'inconduite et la criminalité juvéniles enempêchant - 5 . nous en avons écarté les ouvrages relatifs au cinéma éducatif.INTRODUCTION APERCU DES PRINCIPALES TENDANCES - Quiconque souhaite apprendre ce que nous savons de l'influence du cinéma sur les enfants et les adolescents trouvera. c'est que nous n'en savons pas grand chose de certain à part l'attrait évident e persistant que le cinémaexerce t sur les enfants. au long des pages qui suivent. il était évidemment indispensable de grouper sous cette rubrique quelques ouvrages. D e nombreuses recherches ont sans doute été faites en vue de déterminer si l cinéma corrompt ou non la jeunesse. il n'en est plus de m ê m e lorsqu'il s'agit de savoir ce qu'il faut faire. e mais les méthodes employées sont différentes et les résultats obtenus contradictoires. Il aurait été peul'scientifique" de chercher à répartir en catégories positive et négative les données contenues dans u n recueil tel que celui-ci . Les opinions personnelles exprimées par les auteurs dans la plupart des autres sections sont souvent fortement opposées. Pour ne pas trop augmenter le volume decette bibliographie. Bon nombre d'auteurs soutiennent que 1'éducation cinématographique devrait non seule ment être encouragée. M ê m e alors. mais non ceux qui touchent à la question de l'éducation cinématographique ("film education"). criminologique. psychologique. production e distribution de films récréatifs destinés aux ent fants. les avis réfléchis e les conclusions apparemment t fondées des différents auteurs ne semblent que trop fréquemment s'opposer. la seule ou presque seule conclusion parfaitement inattaquable que l'étude des pages qui suivent permette de dégager est la suivante : l'importance accordée au problème du cinéma et de l'enfance est considérable e ne cesse de grandir. l'une que le cinéma incite activement les jeunes gens à la délinquance e les t renseigne directement sur la façon de commettre des actes délictueux. t E n effet. tout au moins en raison du vif intérêt général que suscite actuellement le problème. sociologique. il est possible de "tâter le pouls de l'assemblée'' sans qu'un vote à main levée soit nécessaire. L a présente bibliographie a pour objet d'inventorier e d'annoter les plus marquants des t livres e articles consacrés à l'influence du cit n é m a sur la jeunesse qui ont paru dans l monde e entier au cours des trente dernières années. la réponse fournie dans leurs écrits par quelque 400 auteurs appartenant à près de trente pays. la plus remarquable des tendances qui se font jour ici réside - dans l'intérêt croissant que suscite l'éducation cinématographique e ce qui s'y rapporte : dévelopt pement de ciné-clubs pour la jeunesse. E n réalité. dans différents pays tels que l'URSS et le Royaume-Uni. E n fait. projection de programmes spéciaux à leur intention. A différents moments de ce débat mondial sur l'influence du cinéma. en effet. Cette mise en garde faite. Tel est. on ne t saurait toutefois laisser d'être frappé par le nombre des opinions favorables exprimées à 1 'égard de son rôle éducatif e des mesures prat tiques portées à son crédit. fait figure de facteur positif. Les diverses théories psychiatriques avancées à ce sujet ne reposent que sur des preuves insuffisantes. voire pratiquement impossible. il est très difficile.

d'une manière générale. tel n'est cependant pas le cas. Bien que certaines de ces tendances puissent paraître évidentes. enfin. A mi-chemin se situe l'opinion qui attribue le comportement criminel e amoral à des influences plus profondes e t t plus subtiles que celles du seul cinéma. les mesures de censure e la législation. Mais. ces influences sont rarement dues à un im seul f l ou m é m e à plusieurs. tout enreconnaissant qu'une grande partie de ce qui est m o n tré sur l'écran ne convient pas aux enfants. Dans de très nombreux ouvrages consacrés à l'influence du cinéma sur la jeunesse on accorde une importance primordiale à l'âge des spectateurs. t l'exaltation de la vengeance en tant que mobile . . étant donné le rôle que joue ce facteur en ce qui concerne leurs habitudes e leur comportement. ceux qui cherchent à se distraire pour "fuir la vie quotidienne" e ceux t qui s'intéressent le moins à d'autres activités.m ê m e caractéristique. Quant aux attit tudes ou aux préjugés raciaux. les recherches dans ce domaine auraient débuté peu après 1910. enfin la schématisation artificielle des rencontres entre garçon e fille. A cet égard. selon l'un des auteurs cités. soit presque aussitôt que le cinéma eut c o m m e n c é à exercer son influence sur le grand public. les jeunes spectateurs les plus assidus sont. on soutient généralement que la présentation réitérée de certains thèmes e de certains types de comportement t sur l'écran a beaucoup plus de chances de produire un effet indirect e différé que l'influence manifeste t e immédiate d'un f l isolé. si leurs opinions diffèrent quant à l'influence directe du cinéma. t leur compréhension de ce m o y e n d'expression e t les effets qu'il produit sur eux. certains faits montrent que la fréquentation varie en fonction des revenus. L a multiplication et l'usage croissant des techniques de recherche scientifiques n'ont guère contribué à éclairer la situation. etc. les auteurs e les théoriciens semblent avoir eu dès le début des opinions divergentes sur la question de savoir si le cinéma exerce sur la jeunesse une influence dirqcte et. les enfants les moins favorisés dans ces différents domaines allant plus souvent au cinéma que les enfants de famille aisée. de cruauté ou t d'horreur e celle d'éléments que l'on pourrait t grouper sous la désignation générale d'érotiques. t Différents auteurs apDellent l'attention sur les images stéréotypées que crée l'écran en ce qui concerne aussi bienles personnages (le cow-boy. O n s'élève généralement contre la conception artificielle de la vie dans le monde du cinéma. les enfants malheureux ou esseulés. O n semble maintenant tenir pour presque certain que les jeunes gens des deux sexes tirent du cinéma leurs idées sur certaines questions secondaires e d'ordinaire inoffensives telles que l'hat billement.parents e éducateurs s'inquiètent t aussi beaucoup des effets de certains éléments moins visibles peut-étre du cinéma récréatif. créent un nouvel état d'esprit chez le jeune spectateur ou modifient ses conceptions. le gangster. t im L a conclusion très générale que l'on peut en tirer est que le cinéma a un effet essentiellement provocateur mais n'est que par exception une cause fondamentale. la question ici posée est de savoir si de tels stéréotypes ne risquent pas de donner aux jeunes spectateurs des autres pays une conception erronée de la vie e des coutumes nationales. enfin la production e la t t 6 . P a r m i les thèmes de ce genre qui attirent les foudres de la critique figurent notamment : la description insistante du luxe e de la "bonne vie'' . )que les modes de comportement. Il est certain qu'on retrouvera dans ces pages bon nombre de dadas mais. les garçons ont tendance à s'y rendre plus fréquemment que les filles . L à t encore . dit-on. risque de fausser le sens des valeurs chez les spectateurs dont l'esprit n'est pas encore m û r . il convient d'appeler I'attention sur le voeu exprimé par un auteur quisouhaite l'établissement d'une coopération plus étroite entre tous ceux qui s'intéressent à l'influence du cinéma sur la jeunesse. la coiffure. E n d'autres termes. les facteurs le plus fréquemment tenus responsables sont la présentation trop insistante e déformée des scènes de crime. d'une grande intelligence e éduqués t avec soin. Les auteurs du début de la période considérée n'ont pas négligé la question . dans l'affirmative. la façon de parler. par leur rét pétition. ce qui. lesdistractions e les jeux. c o m m e le montrent les présentes notices bibliographiques. P a r exemple. des études ont paru à ce sujet en 1933 et. de l'intelligence et de l'éducation. empêcher les chercheurs de pénétrer à leur insu dans des parties déjàbien explorées de ce domaine.les enfants de courir les rues. Du moins la publication de la présente bibliographie devrait-elle. mais résultent plus vraisemblablement de toute une série de f l s aux im sujets e aux tendances analogues qui.Plus particulièrement. les solutions chimériques proposées lorsque surviennent des difficultés . O n aurait pu s'attendre à ce que les ouvrages figurant dans la partie consacrée à la "délinquance juvénile" soient tous de date relativement récente . l a plupart des auteurs s'accordent à en signaler les influences indirectes e inconscientes. où "tout ce qui est outré est présenté c o m m e normal''. Pour ce qui est des influences t nuisibles. quelle en est la raison. différentes tendances se dégagent assez clairement des sections relatives à la fréquentation du cinéma (2 a) e aux préfét rences cinématographiques (2 b). D e leur avis t c o m m u n . Les problèmes évoqués dans d'autres sections de cette bibliographie sont plutôt plus simples que ceux qui se posent dans les sections consacrées à la délinquance juvénile e à d'autres répercussions t du cinéma. dans une certaine mesure. certains faits prouvent que quelques films frappants suffisent à les influencer dans un sens ou dans un autre. il peut être utile de voir confirmer par de nombreux auteurs les opinions suivantes : les enfants en général vont au cinéma plus souvent que leurs parents e s'y rendent de plus en plus rarement en leur t compagnie 3 mesure qu'ils avancent en âge .

D e m ê m e . C'est ce qu'on appelle l'âge des "Robinsons". où l'expérience de l réalité a prend de plus en plus l première place e où les a t enfants s'intéressent surtout aux aventures e à t l'action. temps. les auteurs reconnaissent d'une manière presque unanime l'intér&t que présente l production e l distribution de films spéa t a cialement destinés aux enfants e il y a peu de dit vergences d'opinions quant aux difficultés qui surgiront ou aux moyens permettant de les éviter. Le deuxième groupe d'âge va de sept à douze ans. c'est un lieu c o m m u n de dire que les goûts en l matière m û a e rissent à mesure que l sujet mûrit lui-m&me. Quant aux types de films préférés. est celui où les jeunes spectateurs sont légalement considérés c o m m e adultes e ne sont t donc plus soumis officiellement aux restrictions imposées par l censure. 11 serait toutefois hasardeux de vouloir formuler des conclusions plus précises que celles qui précèdent. t d'où l'apparition de nouveaux problèmes. C'est cependant à l'âge de douze ou treize ans que l'on situe l ligne de partage décisive.pour unnombre appréciable d'auteurs. L'étude des notices pertinentes de l Section 6 a semble montrer que l'on s'accorde généralement à reconnaître l'existence d'un "langage cinématographique" dont les éducateursdoivent tenir compte puisqu'ilest impossible de bien comprendre les films sans une certaine connaissancede ce langage. on peut distinguer deux phases dans le développement de l compréhension du cinéma chez l'enfant : un a âge mental de dix ans est nécessaire pour suivre les séquences et les différentes techniques d'expression cinématographique. Toutefois. mais encore d'interpréter dans une certaine mesure l structure interne e l sens du a t e spectacle. d'intelligence.sélection de programmes considérés c o m m e appropriés. notamment des jeunes enfants. comédies. celui de e l puberté (de douze à seize ans). histoires sportives . notamment au moyen de ciné-clubs e de débats cinématographiques (orgat nisés soit dans les clubs soit dans les salles de classe) ont généralement les m ê m e s idées quant à l'orientation qu'il faudrait donner aux activités de ce genre. l débutde la puberté entrahie en effet non seulement une nouvelle façon de concevoir l cinéma et une meilleure come préhension de ce que veulent dire les films. où les enfants vivent dans un monde imaginaire. l milieu social e la situationfamiliale e t a exercent Yhe influence sur l fréquentation du cinéma par les enfants ainsi que sur leurs préférences. Les nomt a breux auteurs qui voudraient encourager 1' "éducation cinématographique". il semble également à peu près certain que l simplicité est une condia im tion essentielle dans l réalisation d'un fl 5 l'ina tention des enfants. E n matière de production. dans ungrand nombre de pays. Leproa blème du cinéma commence semble-t-ilà douze ans. d'action e de violence. - 7 . on come prendra toutefois qu'il ne faut pas déterminer arbitrairement les groupes d'âge e que les différents t stades se chevauchent. les enfants ne devraient donc pas commencer à fréquenter les salles de cinéma avant l'âge de sept ans e surtout ne devraient pas s'y rendre sans t être accompagnés d'un parent ou de quelqu'autre adulte responsable. Cette opinion est soutenue par les auteurs pour qui l "langage cinématographique"ne e peut &tre compris par les enfants avant l'âge de l a puberté. Le premier stade. d'âge e de t fortune. qui va jusqu'à sept ans. car ils suivent difficilement l langage cinématoe graphique (mouvement des caméras. histoires d'amour. ) dont l'interprétationfait appel à un processus différent de celui qui intervient dans l a lecture e l compréhension d'un livre. films sur l nature et a les animaux. L a plupart des a im auteurs estiment que l quatrième stade de l come a préhension cinématographiquecommence vers l'âge de seize ou dix-septans qui. leurs goûts e leurs réactions devant les t films. témoignages recueillis ici permettent les de dire avec certitude que les garçons préfèrent les films d'aventure. Il est capable im non seulement de comprendre un f l dans son ensemble. O n peut résut m e r ces tendances particulières en disant qu'outre les niveaux d'éducation. l'enfant moyen est fortement attiré par le cinéma bien que son caractère fictif ne lui échappe pas. l vie privée e l charme. L'intérêt qu'ils portent a au cinéma est fortement influencé par leur désir de pénétrer les mystères du monde adulte dans lequel ils commencent alors à entrer eux-m&mes. Dès lors. Cette période se fond avec l troisième stade. où l personnaa a l t de l'enfant s'affirme sensiblement e oh des ié t tensions se manifestent. Par exemple. en général. mais encore des impressions plus vives e des effets t plus puissants sur l'imagination e les sentiments. Il y a lieu de noter ici que. Selon une variante de cette théorie. e les auteurs représentés ici s'accordent t assez généralement à penser que les réactions des adolescents devant le cinéma sont sensiblement e différentes de celles des enfants . L'examen des ouvrages mentionnés dans cette bibliographie permet de distinguer assez clairement quatre principaux stades ou périodes dans l développement des jeunes spectateurs . symboles du . tandis qu'il faut avoir un âge mental d'au moins douze ans pour bien saisir l signification réelle d'un f l . etc. vie quotidienne e relations humaines. comédies. le cinéma ne convient nullement aux très jeunes enfants . films de cow-boys.tandis t que les filles aiment ceux qui concernent l'amour.pour les filles : films musicaux. films policiers e histoires t criminelles à sensation. Mais on peut constater qu'ils sont déjà capables d'adopterune attitude objective e de suivre t les grandes lignes de l'actjon dans un récit. correspond à l'âge dit du ''conte de fées". films musicaux. c'est au cours de l'adolescence que l e culte des vedettes se manifeste le plus visiblement. O n peut encore distina t e guer dans ces catégories les subdivisions de détail suivantes : pour les garçons : films de guerre. films sur les animaux.

on a placé à la fin de chaque section des renvois qui appellent l'attention du lecteur sur les numéros des notices figurant dans d'autres sectionsoù il trouvera des renseignements pertinents. dont on pourrait soutenir qu'elles n'entrent pas directement dans la catégorie des "influences". il importe également de remarquer que les différents groupes nationaux peuvent adopter des attitudes diverses à l'égard de ce m o y e n d'expression e ne pas applit quer les m ê m e s critères pour juger de son importance e de son influence. Les données bibliographiques ont été classées par sujet. M. qui évolue de jour e n jour. Signalons égal ement que l'importance relative des résumés est subordonnée au caractère du livre ou de l'article analysé e parfois (en l'absence de l'original) à t 1 'ampleur des renseignements disponibles à son sujet.Origines e portée de la présente bibliographie t Cette bibliographie a pour base u n choix de résum é s d'ouvrages sur la jeunesse e le cinéma établis t . mais n'implique aucun jugement de valeur sur l'ouvrage en question. t L a présente publicatioE rL'estdonc nullement exhaustive ou définitive. O n trouvera à la fin de la bibliographie un index des auteurs. les buts de l'étude. grâce à une subvention du "Preventie Fonds'' (Pays-Bas)et aux moyens mis à s a disposition par l'Institut " i m en Jeugd". que le cinéma s'est développé à un rythme très différent dans les diverses régions du monde). directeur de l'Institut néerlandais du cinéma. L e volume des nouveaux textes reçus n'a pas seulement rendu la présente publication beaucoup plus c o m plète que le projet ne le laissait prévoir . D'une façon générale. toutefois. enparticulier dans le titre . Fl Après avoir complété ce choix par des notices provenant d'autres sources. Sauf erreurs et omissions. ~ 8 . E a t tn donné que de nombreuses publications couvrent plusieurs sujets. différentes organisations e plusieurs t spécialistes ont répondu à cette demande. Les résumés rapportent les conclusions e les opinions exprimées souvent avec une grande t vigueur par les auteurs des ouvrages originaux. aussi notre bibliographie comprend-elle des études sur des questions telles que lés ''mobiles''e les "habitudes cinématograt phiques". d'être essentiellement un choix opéré par un individu ou par un groupe pour devenir en fait un recueil de sélections fournies par les spécialistes des différents m a t s m e m b r e s Cette méthode a peut-être entrahé un certain manque d'équilibre e peut expliquer dans une cert taine mesure pourquoi quelques pays font l'objet d'un plus grand nombre de notices que d'autres (sans compter. mais ne représentent nullement (il importe de le souligner) les opinions de l'Unesco. L Peters. ce qui ne pourrait d'ailleurs jamais être le cas pour une bibliographie relative à un sujet tel que le cinéma. la présente bibliographie n'énumère que les ouvrages ayant trait directement à l'influence du cinéma sur les enfants et les ~ adolescents NOUS avons constamment employé le mot "influence" dans une acception étendue. nous croyons cependant que le concours d'un grand nombre de personnes lui a donnéune ampleur satisfaisante et un caractère suffisamment international. l'Unesco a communiqué le projet de bibliographie ainsi obtenu à ses Etats m e m b r e s ainsi qu'à différentes autorités. cependant. il a eu également pour effet de modifier le caractère de la bibliographie qui a cessé. naturellement. quelques études publiées avant 1930 ont été retenues en raison de leur importance e du fait qu'elles t se rapportent directement à des recherches ultérieures. D e façon générale. la période considérée est celle qui s'étend de 193Q à 1959 . Nous avons déjà expliqué pourquoi les ouvrages concernant le cinéma éducatif ont été écartés de cette publication. Il a été tenu compte. par M. Chaque notice comprend une analyse décrivant. sous sa présente forme revisée. de la facilité d'accès à l'original : parmi les études traitées plus abondamment. A cet égard. selon un système de classification qui a été mis à l'épreuve e considérablement revisé t avant d'être choisi parce qu'il paraissait le plus propre à répondre aux fins de cette entreprise. les méthodes de recherche utilisées et les principales conclusions qui s'en dégagent : le lecteur peut ainsi juger si la publication relève de son champ d'intérêt. J. il en figure certaines que pourrait difficilement se procurer la masse des lecteurs de tous les pays du monde. autant que faire se peut. en les invitant à lui fournir de nouveaux documents e à t formuler des observations Une vingtaine d'Etats membres.

L-un grand art pour les pee t t . qui est étroitement lié aux qualités récréatives e au degré d'intérêt t du spectacle. ainsi que la nét cessité de former le futur personnel de production. qu'il s'agisse d'une réaction devant la simple bonne humeur ou devant 1 a satire. 7) la littérature enfantine e le cinéma pour les ent fants . e que l'action y est plus dense que dans t n'importe quel autre genre de f l . 9 . Moscou. 4) le conte filmé . 5) l f l d'aventures . E n choisissant des oeuvres littéraires pour l'écran. L e choix t des sujets n'est pas limité . accessibles à tous les âges. L e septième chapitre traite de la liaison étroite entre la littérature e l cinéma pour enfants e t e t analyse les problèmes que soulève l'adaptation à l'écran des oeuvres Littéraires. les auteurs estiment que lalittérature enfantine diffère des autres nonpar ce qu'elle raconte. L a comédie classique adaptée aux diff érents groupes d'âge e traitant de problèmes sot ciaux nettement définis est mentionnée. L'expérience de 1 a littérature enfantine n'est pas toujours utilisée au mieux par le cinéma.Les auteurs im estiment également que le héros doit toujours l l'emporter. Les caractères spécifiques du cinéma pour les enfants selon les groupes d'âge sont définis. 8) le dialogue dans les films pour enfants . le dialogue étant l'un des éléments qui concourent à la construction du personnage. L e huitième chapitre analyse les caractères im propres au dialogue d'un f l pour enfants.1. Dans le second chapitre. t L e troisième chapitre est consacré aux films sur les grands hommes.. Les filma de ce genre. J. établissent les catégories d'âge e exat minent les diverses opinions des éducateurs sur ces questions. is/ 1949. apporter une précision toute spéciale dans la représentation des catégories m o rales e introduire un m a x i m u m d'action. de leur aptitude àla lecture e des problèmes que posent les études litt téraires à l'école. R E F L E X I O N S ET EVALUATIONS 1. Leur valeur éducative. L e premier chapitre étudie la valeur éducative du cinéma e les causes de l'influence partit culièrement puissante qu'il exerce sur les enfants. fondée sur la force de l'exemple. Bolgoe iskusstvo . de la réalisation picturale e de la texture verbale du t conte. U n dessin animé est analysé en détail.p. la perception chez l'enfant est à base d'empirisme e de finalité. mais par la façonde le raconter. L e sixième chapitre est consacré à la c o m é die. Les problèmes du cinéma pour les enfants sont traités dans les neuf chapitres suivants : 1) les caractères spécifiques du f l pour enfants . 6) la e im comédie cinématographique pour les enfants . de la structure de l'intrigue. - - Le quatrième chapitre plaide en faveur du conte filmé. 9) perspectives du cinéma pour enfants. 2) im les films d'enfants . O U V R A G E S GENERAUX (a) I N T R O D U C T I O N S . B e Gromov. Editions d'Etat sur l cinéma. n. Pour les auteurs. L e chapitre finai étudie les perspectives de développement du cinéma pour enfants selon un plan idéologique e artistique. Les auteurs étudient la façon de construire une situation comique pour un fl d'enfants e soulignent la im t portée éducative du rire. I s soulignent la nécessité d'utiliser t 1 es archives. genre auquel une place devrait normalement &tre faite dans le répertoire cinématographique enfantin. Les auteurs examinent les divers aspects du f l im biographique biographies de personnages authentiques ou non du passé ou de l'époque présente en insistant particulièrement sur l'importance du contenu idéologique ainsi que sur l problème de e l'imagination et de la fiction. Leur succès spécial auprès des enfants s'explique par le fait qu'ils présentent des événements inhabituels e t frappants ainsi que des difficultés habilement surmontées. présentent naturellement des diff érences au point de vue de la complexité de la conception. Begak. Les auteurs présentent leurs observations sur la précision et la force de persuasion du dialogue dans les meilleurs films pour enfants. t dlja malen'kih. les auteurs examinent l développement historique du f l pour enfants à e im sujets contemporains nettement définis e analysent t les meilleurs films du passé e de l'époque présente. Les auteurs définissent la conception du f l pour im enfants. L e cinquième chapitre traite des films d'aventures dont il cite divers exemples. d'oh la nature t e la forme particufières des films destinés aux t enfants : il faut traiter avec discrétion les situations qui exigent une certaine maturité de jugement chez le spectateur. la documentation e les oeuvres de vulgarisation scientifique pour la production de films fantastiques fondés sur des faits scientifiques. 3) les films biographiques . est immense. il est indispensable de tenir compte des goûts littéraires des enfants.

The f l in national life L-Le cinéma e la vie im t nationale/. janvier 1956. Pans. t delinquency and crime (no 266) Cressey. L a plus grande partie de l'étude expose. Bien que les progrès réalisés au cours des n o m breuses discussions. L L e cinéma e la jeunesse : t aperçu d'ensemble/. Charles C Motion pictures and standards . l'auteur cherche à définir les caractères spécifiques de la forme e t du contenu des films récréatifs e documentaires t pour les enfants. un compte rendu des "Journées de la santé mentale'' (qui ont eu lieuà Paris). 83-88 . P. in : Revue internatioim t nale de filmologie. Allen and Unwin. N e w York. Frederick M. p 149-160. détaillée. Abordant le problème du rôle esthétique e dit dactique des films pour enfants. . e renseignements divers concernant les t aspects techniques de l'utilisation du film à des fins éducatives. Edgar. t social conduct and attitudes of movie fans (no198) Dysinger. Les artistes qui travaillent à la réalisation des films pour enfants sont des pédagogues à leur manière : sans cette liaison avec la pédagogie. of morality (no123) Renshaw. . l'évolution de cette branche de l'art ci. e Thurstone. Londres. Umberto. Samuel.L. jusqu'a nos jours. 5 . movies and City streets (no271) Dale. étape par étape. Rapport sur la situation du cinéma en Angleterre. Forman. par exemple :"Le miel doré".W. Corradini. Philip M. Charters. on peut affirmer que tous les milieux s'intéressent de plus en plus sérieusement au cinéma. P. e Stoddard. "La culture est-elle en péril ?" (débat tenu à Genève sur les moyens d'information presse. The . 10 . L Après avoir. E n m ê m e temps. L e m ê m e volume contient :Holaday. Dolinskij. août 1955. les principaux ouvrages e articles traitant de la question. dans différents articles de Lumen. Commission on educational and cultural films. nématographique. Liste bibliographique. Movies. 66 p. fait le point de l'influence du cinéma sur le développement de l'enfant e de ses responsabilités t touchant la jeunesse. a résumé à l'intention d'un public plus étendu les conclusions de cette série d'études. Henry J. Brescia. p. son influence culturelle. "Les souliers percés". cinéma c o m m e source d'idées-/. le cinéma pour les enfants ne peut pas se développer. ses possibilités pédagogiques e son importance sociale en tant qu'actit vité récréative . The content of motion pictures (no116) Dale. Miller. avant la Révolution. L'auteur y décrit le développement du cinéma pour enfants en U R S S depuis ses premiers pas. pour les enfants2. ideas from the movies (no259) Peterson. il choisit les meilleures réalisations pour les analyser en détail. Voir également : Holaday. t Boys. e Marquis. 114-116 . Edgar. radio et télévision) . Edgar. 157-173. Herbert. 1957 (manuscrit). l'auteur étudie la liaison entre le cinéma en tant que forme d'art e t la pédagogie. In :Lumen. I L Detskoe kino L L e cinéma . - Cette étude est destinée à paraftre dans les tomes 2 e 3 des Essais sur l'histoire du cinéma soviét tique que prépare la section cinéma de l'Institut d'histoire des arts de l'Académie des sciences de l'URSS. Macmillan. 4 . p. Ruth C. p. Christian A. 1934. Motion t pictures and the social attitudes of children (no195) Shuttleworth. l'auteur examine les diverses opinions exprimées à ce sujet e passe en revue..W. cinéma.. etc. Les documents suivants sont reproduits dans cet article à titre d'exemple : un discours du Pape (prononcé devant les représentants de l'industrie italienne du cinéma) . t The emotional responses of children to the motion picture situation (no21 4) Peters. Cohen-Sdat. "Tchouk e Guek". Herbert e Hauser. George D Getting t . Movies and conduct (no205) Dale. Werrett W2 Motion pictures and youth :a summary. H o w to appreciate motion pictures (no321) Dans un volume intitulé Our movie-made children (no192). t Dorothy. réunions e conférences tet nues en 1955 sur le thème "Le cinéma e la jeut nesse" aient été assez limités. Contributo al10 studio dei rapporti tra cinema e gioventù Contribution à llétuce des rapports entre le cinéma e t la jeunesse/. principes applicables à la production e à la distribution de films documentaires e t t éducatifs. Frank K e May.. VI (20-24). (Payne Fund Studies).2 . Mark A. 1932. Dans la masse des films d'enf ants. e Thrasher. Vernon L. t 6. "Il était une petite fille". Aperçu général des publications du "Payne Fund" dont chacune est analysée à part dans cette bibliographie. Les débats en 1955 sur l'influence du cinéma e sur les problèmes du t f l e de la jeunesse. n. mai 1955. L. t George D Getting ideas from the moviesL L e . Gilbert. Wendee S e Ruckmick. p . "Au loin une voile". "Kort tik". Children's attendance a motion t pictures (no59) Blumer. Moscou. Children's sleep (no225) Blumer. Paul G. un document de l'Unesco sur l'emploi des films récréatifs dans les ciné-clubs e pour l'éducation t des adultes. e Stoddg-d. 3 . 1955. t avec quelques commentaires.

L e cinéma e l'ent fance : articles. In : Jugend und Film. aux films qui peuvent Btre présentés aux jeunes e à l'influence du cinéma sur la t jeunesse. le cinéma e la radio pour enfants (Milan. L L'auteur résume diverses études e différents prot blèmes relatifs à l'influence du cinéma sur les enfants. S. Considérations sur l'enfance e t le cé. Rio de Janeiro. Il passe en revue les idées et conclusions formulées au cours de ces réunions sur l valeur édua cative des films. Ford. Film 1 dete : clanci. 1957.(Material-und Nachrichten-Dienst Mund. Il reproduit en outre le texte des règlements relatifs à la censure cinématographique. t Critiques de certains livres étrangers. Neuere psychologische und padagogische Forschungsergebnisse auf Ré d e m Gebiet "Jugendschutz und Film" sultats récents des études psychologiqks e t pédagogiques toucha_nt la protection de l jeua nesse e le cinémal. jusqu'à 8 ans environ) e donne un aperçu t de ses propres théories e de celles de Stltckrath t t concernant les enfants de 8 à 12 ans e ceux deplus de 12 ans. dokumenti i i n f o r . les organisations d'éducation e les organisations sociales ont joué t dans l'histoire du cinéma soviétique pour les enfants est également décrit. Allen and Unwin.L Bulletin intérieur. l'auteur étudie un grand nombre de problèmes sociaux e psychologiques qui se posent à cet égard t e propose des solutions. films comiques. . t 1952) . 1955). en les classant en trois catégories suivant leur objet : effets du f l penim dant e immédiatement après la projection. influence t 11 . - Keilhacker. notamment : Field. L'auteur cite divers passages des rapports du Comité départemental "Enfance e cinéma". t Belgrade. techniques e sociaux des problèmes du cinéma e de la jeunesse (Lut xembourg. documents e informations. L'expérience des auteurs de livres e de pièces de t théâtre pour enfants. Gonçalves. 80) L 7. ainsi que la tradition des troupes théâtrales ont apporté une aide précieuse aux artisans du cinéma pour les enfants. 1943.A lphandery. Londres. Tout au long de l'étude. - Considérant qu'en temps normal près de cinq m l ilions de jeunes Anglaisvont chaque semaine au cinéma. Karl. na In : Criança. M a r y : The children's f l taste (Les im goûts cinématographiques des enfants) Badawczy.(l). 11 8. (multigraphié). C e volume contient également un inventaire des organisationse institutions qui s'occupent des prot blèmes du cinéma et de l jeunesse.(2). Martin. Heinrich. Bibliographie détaillée. Zaspol : Researches into the p o b l e m s of entertainment films for the children in poland . p. ( m a i t 1950). t o Gerhartz-Franck (lequel a surtout étudié le jeune enfant. Henri e t Geneviève : Précis d'initiation au cinéma. Commission du cinéma de la Fédération des organisationsyougoslaves pour le bienBtre de l'enfance. l'enfant préfère nettement les Aperçu des recherches consacrées. Material zur Jugend-Film Frage. Dans la première partie. 10. avril 1957. L'auteur accorde une grande attention aux questions d'interprétation (travesti e jeu des enfants t qui ne sont pas des acteurs professionnels).] Darmstadt. L e rale que les Komsomols. t 9. 240 p.principalement en Allemagne. C e genre de films convient aux t enfants âgés de 7 ans au moins. contenant surtout des textes déjà publiés dans des ouvrages e des périodiques t étrangers. des programmes de travail de ces réunions e des conclusions auxt quelles elles ont abouti. 1939. t Arbeitsgemeinschaft Deutscher Lehrerverbsnde. 13-30. Richard. des thèses soutenues. (Recherches sur les problèmes du f l récréatif pour enfants en Pologne) im Brinkmann. qu'il juge indispensable au développement satisfaisant de cette catégorie de films. Agel. Children in the cinema L-Les enfants au cinéma 1. t Extraits des comptes rendus de réunions consacrées au thème "Le cinéma e la jeunesse". on devrait interdire le cinéma aux enfants de moins de 7 ans. ainsi qu'une a bibliographie complète. im. Grat i t . la production de films récréatifs convenant aux jeunes e les objectifs de la recherche t scientifique dans ce domaine. A tout âge.L e raie que la littérature enfantine e les t "théâtres de la jeunesse" ont joué dans le développement du cinéma pour les enfants est souligné. à la protection des jeunes e à l'éducation cinématograt phique dans la République fédérale d'Allemagne. Cinéma e t e éducation. Film und Erziehung. L a deuxième partie présente les recherches auxquelles a donné lieu!l'influence du cin é m a sur la jeunesse. Documentation sur l problème du cinéma e de la jeunesse. l'auteur cite les travaux de Siersted . p. Donald : H o w to m a k e good films for children and youth ( C o m m e n t réaliser de bons films pour les enfants e les adolescents) . No 13 e 18. de la Rencontre internationale d'experts sur t les aspects psychologiques. 128 p. t Munich. notamment : Film und Jugend publication duDeutsches Institut für Filmkunde . Fédération des organisations yougoslaves pour le bien-Btre de l'enfance..Consideracoes sobre a criança e O cinema. il souligne la nécessité de disposer d'un studio spécial pour la production de films d'enfants. 137-146. O n y t trouve un exposé des principes fondamentaux considérés. du Congrès international sur la presse périodique. e aux adolescents. 1958. 88 p.

Marzi. t dans la salle m ê m e . 221 p . i analyse le langage cinématographique. MJzutani. 85 p . A. t Editions universitaires C I D A L C . Lacis. Les auteurs exposent les différentes méthodes adoptées dans le premier cinéma pour enfants (800 places) de Moscou :aménagement. des informations sont également données sur un cinéma pour enfants en Allemagne à la m ê m e époque. Bibliographie.000 jeunes moscovites. les ciné-clubs e t les cercles d'études devraient encourager les discussioqs-collectives sur les différents aspects du cinéma. p. Sicker. Speaking candidly : films and people LParlons franc :le cinéma e l t e public-/. III (II). la sélection e la réalisation des films t l destinés aux enfants. Commissariat du peuple à l'instruction de la RSFSR. 15. e Kejljna. . Aux fins de comparaison. Wall e Simson. 14. 12. t Il propose finalement un plan en vue de définir des critères internationaux permettant de choisir les films qui conviennent à la jeunesse e d'interdire t ceux qui ne lui conviennent pas. . t t . Autres sujets traités : l'équipement nécest saire à une salle de cinéma pour les enfants e la liaison entre l cinéma pour enfants e les autres e t organisations de jeunesse. d'un coin du cinéma comprenant un journal muraiet du matériel publicitaire . 1928. l'éducation cinématographique de la jeunesse. Aiberto e Canestrari. L'ouvrage est illustré de six images tirées de films soviétiques pour enfants. 5 L e cinéma récréatif . t notamment en Nouvelle-Zélande. Dale. Nouvelle-Zélande. kai-Kyoiku Panfuretto" LEducation sociale-/. L'auteur étudie l'influence du cinéma sur les enfants. Pans. i 16. Synthèse des études publiées en Italie au cours des cinq dernières années e consacrées aux problèmes t de filmologie. Il étudie les aspects économiques de la réalisation. ainsi qu'au problème du cinéma e de t 1 a jeunesse. 1955. 13. Shakai-Kyoiku-Kyokai Association pour l'éducation sociale/. In: Revue internationale de filmologie. 178). L e chapitre 1 présente des renseignements sur l'engouement collectif ou "cinémanie" des enfants. le rale du cinéma dans la délint quance juvénile. Contient des chaim pitres consacrés à l'influence éducative du f l récréatif. Stüct krath. juillet-décembre 1952. nature de l'expérience cinématographique. t 6 L e cinéma e l'éducation sociale . Edition néerlandaise :Inleiding tot de probleim m e n van f l en jeugd. Cette étude contient également un compte rendu sur les activités d'un cinéma pour enfants e des notices sur plusieurs t films pour enfants. Tokyo.Lunders. Quel que soit leur âge. 1953. la Children's Film Library (EtatsUnis d'Amérique).à long terme. Bellingroth. Etude critique sur le cinéma e sur son rôle social. les enseignants à cette t3che. BlackWood Paul. de la distribution e de la projection des t films pour enfants ainsi que l'oeuvre entrepriseà cet égard par la Children's Entertainment Films (Royaume-Uni). Tokuo.Purmerend. Hamilton. GoLdon. . "Ska. L'auteur aborde également les problèmes de la censure. Analyse succincte des travaux de Zazzo. tandis que les groupes de jeunesse. On y trouve des données concernant l'influence pernicieuse que peuvent exercer sur les enfants des films qui ne conviennent pas àleur %ge L e chapitre 2 décrit l'adaptation de services cinématographiques aux besoins des enfants ainsi que la création d'un cinéma e de matinées spét ciales à leur intention. Muusses. 1933. t 7 L e cinéma éducatif e les contre-mesures . 2 Le mouvement en faveur du film éducatif . Direction génét e rale de l'éducation sociale. Renzo. L'auteur examine la nécessité d'intensifier la recherche scientifique e passe en revue t les différents instruments dont dispose cette recherche. les processus d'identification e d'imitation . au foyer. Paris-Bruxelles. ouverture d'une cafeteria coopérative e organisation de jeux collectifs . recueillis par l'Institut des méthodes de travail scolaire à la suite d'un sondage auprès de 2. Moscou. de la critique cinématographique e de l'autorité que la communauté peut exert cer sur le cinéma. Leo. nationales. l'influence du cinéma sur les enfants selon l'âge. tous les jeunes doivent recevoir une éducation cinématographique e il importe de former spécialement t 12 L Table des matières : 1 introduction . Dans l'annexe figure un schéma du travail pédagogique lié à la présentation aux enfants de trois films choisis c o m m e exemple. Mirams. Les universités devraient donc donner des cours de filmologie. 179-192.ts e l cinéma/. e son histoire t t 3 L e cinéma e la jeunesse . introduction aux problèmes du cinéma e de la jeunesse. l'Institut "Film en Jeugd" (PaysBas) e le Conseil supérieur du cinéma (Belgique). Wolker e Keilhacker. Eiga n kansuru shomondai LDifférents problèmes relatifs au cinéma/. présence d'un éducateur spécialisé. aux habitudes des enfants en matière de fréquentation du cinéma e aux mesures à prendre t en la matière. 240 p. Ret cherches sur les problèmes du cinéma. 1945. L Deti i kino L-Les enfan. t 4 L e cinéma e l'éducation scolaire . 40 p (Coll.

Voir : ____ Lindsey. Perlman].49-66 . Carnegie United Kingdom Trust. cf. t -7 Dix-neuf rapports traitant de sujets tels que: la valeur artistique du cinéma . et en déduit les méthodes à adopter dans les recherches ultérieures sur les jeunes spectateurs. Green and Co. etc. 1937.Erich. Recueillies et présentées par William J. L e cinéma etses aspects moraux. 1954. etc. N e w York t Toronto. Il cinema e I'adolescenza / L e cinéma et l'adolescencef.17. 22. italiennes et françaises. B e n B. enregistrements photographiques de leurs expressions à divers moments de la présentation du f l . 21. 489). Giraud. W. rédactions. (voir no 25. A studx of boys and girls in the cinema. dessins. Eiland. Feldman. L - Cette étude de philosophie pratique contient une critique des études du Payne Fund sur "Le cinéma e l jeunesse'' (voir notice no 2 . Perlman. Roskino. A. - L Enqu&te menée avec de jeunes apprentis des écoles professionnelles. Jahrestagung der deutschen Gesellschaft für Filmwissenschaft.le rale éducateur du cinéma. 1958. e Cette étude présente une série de photographies prises aux rayons infra-rouges et montrant le comportement. 13 . : The movies and juvenile delinquency (no280) Blats.. 23-48 (voir no 489) cf. Macmillan. Walter. &L'enfant e le cinéma. Perlman.les dangers auxquels il expose la jeunesse e la société . ausujet t de l'intéret que les enfants portent au cinéma. Emsdetten. 519 p. L'ouvrage présente diverses méthodes de recherche sur les réactions des jeunes spectateurs. la censure cinémat tographique .E. L e cinéma sur la sellette. IzuEenie detskogo kinozriteja. Mortimer J. 254 p. Children and films. p. Art and prudence :A study in practical philosophy. Exposés e communications t présentés à la deuxième Assemblée annuelle de la Société allemande de f l o o i ] imlge. 686 p. Feldman. les expressions du visage et les gestes d'enfants assistant à une séance de cinéma. the political and the aesthetic aspects of the m o tion picture. 56 p. Vues e opinions d'éminentes personnalités sur les t spectacles cinématographiques présents e t passés. e Hagemann. Les scènes étaient choisies en raison de leur pouvoir de susciter les émotions. William J. conférences de jeunes spectateurs. ~ L 20. im moyen d'action. L L e f l . de l'influence du cinéma sur les enfants. infra Feldmannl. etc. Art e prudence : Etude de phit losophie pratique. etc. Martin (Die FilmeinflUsse bei Kindern und Jugendlichen und die Problematik ihrer Feststellung . im L'objet de cet ouvrage est d'inciter les éducateurs à appliquer les diverses méthodes de recherche sur les réactions du jeune spectateurpendant les activités extrascolaires des enfants. Longmans. 101-103). L e chapitre II ("Ce que nous savons et ce que nous devons savoir sur l jeune spectateur") donne e un aperçu rapide des recherches réalisées en URSS e à l'étranger vers les années 1920-1930. fitude des réactions'du jeune spectateur. débats. D e r t Film als Beeinflussungsmittel. : What do the children think o the f movies ? (no54) Voir aussi l no 491. N e w York. - - E T U D E S SUR LES O B J E C T I F S DE L A RECHERCHE ET LES METHODES EMPLOYEES Adler. E n face de chaque photographie est reproduite l'image qui apparaissait sur l'écran au moment où elle a été prise. 7 Moscou. L e chapitre IV explique certains procédés et méthodes de recherche sur les goûts et les désirs des jeunes spectateurs : débats. The movies on trial : the views and opinions of outstanding personalities anent screen entertainment past and present. 1955. de leurs réactions devant divers genres de films. Ccmpiled and edited by William J.infra Keilhacker) .Amexes :40 images de films e 390 photographies. Verlag Lechte. t a ) 19. enquétes. notamment : im t a Keilhacker. The moral. Rome. Vortrageund Berichte der 2. politiques e esthétiquesl. 118 p. Mary. Karl (Der westdeutsche Schulfilm : L e cinéma scolaire en Allemagne occidentalel p. L e chapitre V expose différents procédés applicables à l'étude des réactions des enfants devant les films projetés : notation des réactions individuelles des spectateurs en cours de séance. Jean. Etude de garçons et de fillettes t au cinéma Edinburgh. 19331 64 p . L e chapitre 1 explique l'importance de cette étude. L'auteur décrit le milieu social des enfants étudiés e insiste sur l nécessité de faire appel au t a concours de psychologues pour interpréter les photographies. Plusieurs de ces exposés ont certains rapports avec "Le f l e l jeunesse". M.Edi%ce Avio. L e chapitre III décrit les méthodes qui permettent d'évaluer statistiquement la fréquentationdu ciném a par les enfants e l'application des informations t ainsi recueillies à l'étude du jeune spectateur. 1936. Gel'mont. Erich (DerFilm als Kulturfaktor : p. Field.

plus particulièrement. L'enquéte portait t sur quarante-deux lycéens. Munich. Klapper. effets de ces deux fact teurs sur les pensées e le comportement du spect tateur. p. publiée sous la direction de Francis Shoemaker. etc. personnages antipathiques. 1955. Londres. avec rés u m é en français) k 26. dont l'âge e la situation familiale correspondaient à ceux des principaux rôles. pendant e après la t t projection. sont les deux facteurs généralement pris en considération pour expliquer i le choc émotif qu'on reçoit au cinéma. Mais cette analyse & 14 . VortrBge und Berichte der 2. variations de l'influence du cinéma en fonction du milieu auquel appartient le spectateur. Keir. on voit donc l'importance de l'analyse du contenu. In : Feldmann.(2). S nousvoulions mieux le comprendre.Les plus intelligents critiquent la rigueur excessive des sentences. L'étude de la deuxième se heurte à diver ses diffi u t 6s d'ordre méthodologique.(thèse pour M. varient en im fonction de leur âge e de leurpersonnalité. Die FilmeinflIlsse bei Kindern und Jugendlichen und die Problematik ihrer Feststellung L'influence du cinéma sur les enfants e les adolescents.57 (2). Divers t chapitres sont consacrés aux méthodes de recherches aux rapports de l'adolescence d'aujourd'hui avec le f l . impression produite (intensité e durée). Josephz. Les enquetes relatives à la fréquentation cinématographique menées auprès des enfants e t des adolescents aident à répondre à la première question. 23. Werner. représentant des scènes du f l . et comment ils enviennent t à modifier la conduite. utilisation des loisirs. -L 25. et les comparer à ceux que suscitent les autres grands moyens d'information . teborg. N e w York. 67-72. Psycholom and the f l im C L a psychologie e le cinémaj. Filmseende och mognad / Réactions devant le f l et maturité 1 Goim .novembre 1955.A. elle suppose une analyse attentive préalable de l'expérience cinématographique chez les jeunes. Il conviendrait de classer les résultats obtenus en tenant compte de l'age . - - L - Qu'est-ce que la ''recherche relative à l'information" ? Les différents facteurs. (No 19) Emsdetten. 118 p. Glogauer. Studying effects of m a s s communication Etude sur les effets de l'informationA. 1949. In : Jugend und Film. tourisme. vedettes cinématographiques sur l'idéal de vie des adolescents. contribution du f l à l'amélioration ou à im l'aggravation des relations sociales. à la réaction immédiate e à la réaction différée de l'adolescent au cinéma . il nous faudrait ensavoir davantage sur les états de suggestibilité engendrés par les séances de cinéma. Gertrude. Keilhacker. influence du cinéma sur le comportement ou les "attitudes" d'un groupe (mode. 1-16. du sexe e du milieu socio-économique. 1957. d'une part. à l'adolescence sur l'écran e im t t devant l'écran . e des extraits du im t dialogue (texte suédois) à situer l dialoguedans e im le f l . r L'aspect socio-psychologique du cinéma e de son t influence n'a pas encore retenu suffisamment l'attention. Martin. Indication des questions sur lesquelles pourrait porter une étude orientée dans ce sens : goûts du public. L'au cl teur expose en détail les observations qu'ilafaites lui-m&me en appliquant les méthodes de la psychologie de l'expression. à divers problèmes pédagogiques. L e contenu de l'information influe sur l'effet qu'exerce cette information . Erich.sur le thème "le cinéma e la jeunesse". L a plupart attribuent la responsabilité des événements à l'esprit du siècle. t 27. effectuée à l'aide de méthodes nouvelles. sur les réactions des adolescents devant un f l ("Avant l déluge". tels qu'ils sont parle ? suggérés par la formule de Lasswell (Qui Que dit-il ? ? Qu'en résulte-t-il ?). In : Pent guin Film Review. etc. la technique e le sujet im de ce f l . - 24. p. d "Enqu&te pilote". L e mot "influence" est pris ici dans trois sens distincts : force d'attraction du film. 89 p. ) influence des . réagissent l'un sur l'autre. le bien-fondé des sentences prononcées. Ir-ens. e m o y e n t t de la détermined. Les t réactions ont été mesurées par l'aptitude des sujets devant qui étaient placés une série d'images. (9). Aspects sociopsychologiques de l'influence du c n m ] iéa. leur attitude à l'égard des parents représentés dans le f l . Les questions posées visaient à déterminer dans quelle mesure les réactions affectives des sujets et. Autres questions : personnages sympathiques. L a troisième question est la plus délicate . Walter : D e r F l als Beeinim flussungsmittel. comportement socio-psychologique des enfants e des adolescents avant. d'autre part. f l français)e im e im t le souvenir qu'ils en conservent. etc. il faudrait savoir aussi jusqu'à quel point les films agissent sur les idées. p. Hans Rutger. les attitudes e les sentiments. Verlag Lechte. Jahrestagung der deutschen Gesellschaft für Filmwissenschaft. influences des adultes sur les adolescents e réciproquement dans l choix des films t e à voir. 95-103. In : Communication and the C o m munication Arts. leur responsabilité dans les événements. Bibliographie de 112 titres. e t Hagemann. Les circonstances dans lesquelles le spectateur im t voit un f l . leur caractère. 1958. Sozialpsychologische Aspekte der Filmwirkung.

4 (lZ). In : Atti del Congres0 internazionale organizzato da1 CIDALC. p 79-83. 15 L Critique des méthodes e des résultats des ret cherches déjà consacrées à l'influence du cinéma sur lajeunesse. négligées jusqu'ici. c o m m e le prétendent les esprits chagrins. Leo. L e meilleur point de t départ pour les recherches ultérieures se trouve dans l'étude de la dynamique de la vie de l'enfant ou de l'adolescent. Die Lebenslage der westdeutschen Landjugend. Wiese e Cole ont montré qu'un f l est t assimilé de façon différente selon le niveau ~ociai e culturel des spectateurs. émotives e intellectuelles complique beaucoup t ce genre d'études. préférence pour l'utilisation des loisirs en dehors du cercle familial. l chercheur est gêné par l'impossibilité e im de modifier la composition m ê m e du f l . L Exposé sommaire des difficultés méthodologiques que présentent les recherches relatives à l'inf luence du cinéma sur la jeunesse. absence de certains préjugés concernant par exemple le maquillage. Zazzo) t semblent offrir d'encourageantes promesses. 1950 (Thèse inédite). Florence. C e travail contient aussi un bref exposé de la méthode du professeur Wallon. Mayer)peuvent être utilisées pour des recherches portant sur les groupes aussi bien que i sur les individus. Etudes expérimentales. psychologiques. la méthode de Heuyer. Une bibliographie détaillée complète cet examen. Funk. à rendre la jeunesse mécontente de son sort. 31. (Part 1 :409p. les travaux pédagogiques qui ne font qu'aggraver l'inquiétude du public touchant l'influente du cinéma . ) Les conditions de vie de la leunesse rurale en Allemagne occidentalel. Les techniques objectives (Blumer. J. au sujet duquel diverses propositions sont présentées. Lunders. 1951. Bianco e Nero. L'effet produit par l'information dépend dans une grande mesure du public qui la reçoit e de ses caractères sociaux t e e psychologiques :l'âge. Reymaker. Nozet. Methodes voor het onderim zoek van de invloed van de f l op de jeugd LMéthodes employées dans les recherches re-latives à l'influence du cinéma sur 1ajeunesseJ. Il faudrait réaliser des films spécialement conçus pour im ce genre de recherches. L e fait qu'un f l suscite chez les enfants e les adolescents une série de t réactions complexes motrices. le domicile. S l'on étudie les réactions collectives. 6-11 Giugno 19LO "Il cin e m a nei problemi della cultura'' Actes du Congrès international organisé par le CIDALC. t . L'aut eur considère cependant que les recherches touchant l'influence du cinéma sur les "attitudes'' ( Petersen e Thurstone) ont peu de chance de dont ner beaucoup de résultats. Ne serait-il pas souhaitable e possible d'établir une coopérat tion plus étroite entre les différents enquêteurs qui étudient l'influence du cinéma sur la jeunesse ? Il faudrait élaborer un plan de travail. Muth. Pour que les études de psychologie individuelle soient fécondes. . 1956. il faut disposer au préalable de données sociologiques suffisantes que fournira une enquête sur l'attitude de la jeunesse rurale à l'égard du cinéma. L e préjugé favorable ou non du public à l'égard de la source de son information peut aussi en modifier l'effet.à elle seule ne saurait prouver que ce contenu agit dans un sens donné . - - 29. de. Bruxelles. elle ne peut fournir que des hypothèses de travail utiles. 50-55. Part II: 558 p. les tendances politiques. Quand il étudie comment les jeunes réagissent aux longs m é t rages. Munich. C o m m e n t évaluer l'influence du cinéma sur les enfants ? In : Revueinternationale du cinéma. Cet examen critique de plusieurs enquêtes relat ives à l'influence du cinéma sur la jeunesse vise surtout les méthodes employées à cette fin. Analyse critique de plusieurs méthodes d'évaluation qualitatives e quantitatives qui conduisent t souvent à des conclusions erronées. ces techniques doivent être axées sur certains aspects et non pas sur l'ensemble du problème. e Les recherches sur la façon dont l cinéma modie fie la vie mentale (Holaday e Stoddard . .et les enquêtes sociologiques. Pour l'étude des préférences cinématographiques. Lebovici e A m a d o (Recherches t au Centre de neuro-psychiatrie infantile) semble la meilleure. Land-Jugend und Kino. Université de Louvain. car elle explique la préférence pour certains films dans l cadre d'un examen clinique. à d'autres points de vue également . l t métier. . De nombreuses recherches (Rosen) montrent que 1 'influence du cin é m a prend souvent une forme suggestive (inconsim ciente). d'où il ressort que les amateurs de ciném a (qui assistent à des projections deux fois au moins par mois) se distinguent des spectateurs moins assidus. 6-11 juin 1-0 "Le cinéma e les t problèmes culturels"1. Ces recherches peuvent être rangées dans trois catégories : les études psychopédagogiques . puis cite diverses corrélations. L-La jeunesse rurale e le cinéma 1 in :Planck. le sexe. Ülrich. 28. L'auteur examine la fréquentation cinématographique chez les jeunes ruraux. Hugues. 30.1952. L e cinéma ne contribue nullement. R o m e . mais l'auteur considère que l'interprétation psychanalytique est trop partiale pour être de quelque profit. L'étude approfondie du phénomène d'identification est fort importante. p. Heinrich. L'influence du cinéma sur la jeunesse. Juventa-Veclag. Firenze.

des tests t a de psychologie abyssale. leur comportement psychologique à l'égard du cinéma e la façon dont ils ast similent un f l . Aperçu des différentes méthodes im applicables pendant. FXude de la valeur du "Wiggle Test" pour déterminer si un f l peut être projeté devant certains im groupes de jeunes. qui sont totalement superficielles. sur le plan pédagogique. par exemple. décembre 1955. 1959. Ein Uberblick Aperçu des m é thodes applicables aux Lecherches sur le cin n é m a pour la jeunessel. après ou à la fois avant e t après la projection d'un f l . Analyse graphique détaillée de "Smoky. est l'unique moyen même d'aborder les problèmes e d'approcher t très approximativement de leur solution. Jusqu'alors (cf. L'auteur est partisan du questionnaire qui. p 99-101 (nouvelle série). 9-12. V(57). p 2225 et 44-47. on a surtout étnr dié la réaction immédiate de l'enfant pendant la projection. p. p 1-13. -Ton. sauf dans des cas exceptionnels on peut e l'on doit t se préoccuper de la réaction immédiate après la projection. ou composer un film entièrement à leur guise. Munich.Troger. t 34. R o m e . imiter tel film qu'ils ont vu récemment. surtout sur une grande échelle. D'où la nécessité de rechercher et de contrôler des réactions ''tardives'' par des thèmes-conversationa libres e spécialement par t des dessina car. le héros de la prairie". Jugend und Filmerlebenl Beitrage zur Psychologie und Padagogik der Wirkung des Films auf Kinder und Jugendliche L a jeunesse devant les spectacles cinématographiques : Contributions à l'étude psychologique e pédagogique des effets du_ t cinéma sur les enfants e les adolescents_/.Bild . des questionnaires. on a surtout recours à l'expression orale. Ils peuvent. Pendant. (Voir égaiement noticee no 179 e 180). Field. Tarroni. etc. Fernsehen. les accessoires e les m a t rionnettes. II s'agit d'une sorte de studio de cinéma miniature (avec marionnettes) où les enfants peuvent faire leurs propres films. il existe une forme spéciale de mémoire visuelle qui retient les images sur la rétine plus ou moins longuement selon leur valeur émotive. i :Ragazzi d'oggi. Erster Bericht iiber eine neue Methode zur Untersuchung des Fïlmerlebens in Kindheit und Jugend / L a représentation cinématographique. pour mesurer l'effet immédiat d'un film. (1). L'expression orale de l'enfant ne constituant pas toujours une source satisfaisante de renseignements au sujet. Exemples des premiers résultats de cette technique méthodologique e hypothèses. de son expérience filmique. 3(I). Sttickrath. L Les recherches sur l thème "l'enfant e l cinée t e m a " concernent essentiellement l'expérience cinématographique e l'influence du f l . Walter. Munich. on peut utiliser. Film. Der'Wiggle Test'als Anhaltspunkt für die Jugendeignung eines Filmes LL'utilisation du "Wiggle Test'' dans l choix e des films pour la jeunesseJ. 1 'aide de l'électro-encéphalographie notamment. j ouent surtout un rôle complémentaire. car les réactions spontanées e les commentaires sont beaut coup plus révélateurs des sentiments réels que les réponses à des questionnaires. le film. 35 I. alors que. il s'agit en l'occurrence d'assurer non seulement une sorte de prophylaxie mais aussiune formation morale e culturelle au moyen de l'expét rience filmique. 1957. chez l'enfant. 37. Premier compte rendu d'une nouvelle méthode permettant d'étudier l'expcrience filmique de l'enfant et de l'adolescentl. O n peut également fixer le comportement des spectateurs par la photographie. R o m e . par exemple. l'auteur a conçu un "jeu cinématographique". Mais il y a t im encore d'autres points à examiner. . i :Jugend. puis examine comment t 1 'observateur du comportement des enfants risque de leur pr&ter ses propres idées e expériences. Fritz. in : Film. L - - L'auteur expose les méthodes utilisées jusqu'à présent pour étudier l'influence des films sur les enfants e les jeunes gens. jusqu'à 12-13 ans environ. 140 p . on peut im avoir recours à l'observation directe ou à la m é t hode plus raffinée du "Wiggle Test". écrite ou non verbale (dessinspar exemple) . Ernst Reinhardt Verlag. ler mars. ou l'enregistrement magnétique. p 17-20. W a s e m . enfin. Après la projection. Tarroni. n 1951. décembre 1956. I :Cinema. et les conversations qu'il tient avec ces dernières permettent de recueillir des données très intéressantes. Erich. Evelina e Paderni. Sandro. 36. notamment les habitudes des jeunes en matière de fréquentation cinématographique. Les mesures psychologiques. Methoden der Jugendfilmforschung. . W a s e m . 16 . Erich. avant e après l projection. Wickle). . L'apport0 dell'esperienza fiimica aila vita psichica del fanciullo LL'apport de l'expérience filmique à la vie psychique n de l'enfantf.32. Evelina. m t & per ragazzi e pericoli del semplicismo LFilms pour-enfants e dangers d'un excès de simplit citéJ. In : Jugend und Film. Das Filmspiel. janvier 1953. L a façon dont l'enfant dispose le décor. VI (g). L e questionnaire comprend une partie réservée à l'exposé libre m ê m e si cette méthode oriente vers une perspective moins filmologique que pédagogique. Munich. t Munich/Bâle. t Celui qui écoute les commentaires e observe les t réactions des enfants devant un f l doit posséder im de très grandes qualités d'intuition. t 33. L'auteur insiste sur la diîf iculté d'établir un questionnaire vraiment utile.

Editeur : t Landesbildstelle Westf alen und Westdeutsche Schulfilm. cinématographique1 R o m e . 43. au culte des vedettes e B la possibilité d'une incitation indirecte à la délinquance par suite de la destruction des principes moraux. Education e cinéma.1956. Seebruck a m Chiemsee . Heinrich. HeeringVerlag. Trimestriel. Revue de l'association des professeurs de cinéma. Multigraphié. L e dernier chapitre montre combien l'éducation cinématographique est souhaitable . les ''westerns" et les films de guerre sont étudiés du point de vue mora1. 246. Cine-gioventh . Revue trimestrielle des t techniques d'expression cinématographique dans l'éducation populaire. Initialement imprimé. Bibliografie f l und jugend im L-Bibliographie-Le f l e la jeunessel im t Francfort/Main.) . 282. 459. 166. Mensuel. Ohio. 46. -1 L - Après une courte introduction sur le sens de l'éducation cinématographique. Les notices t sont groupées sous les rubriques suivantes : A. via Santa Susanna. les films documentaires. (The)Film teacher. Trimes trie1. Film-Bild-Ton. 85. cette bibliographie Deux mille huit cent soixante-cinq notices bibliographiques concernant environ 2. 1952 . L e f l c o m m e moyen d'expression et de im communication. L - 45. 1 (7). de certains problèmes posés par les appareils médicaux e psycho-techniques e de l t t a méthode qui consiste à organiser des concours de rédactionou de dessinsur des sujets tirés de films. L a Haye. (Série 1 Modern media of education L e s auxiliaires modernes de l'éducation] . Schule.psychologique e sociologique. Trim e strie1 . Londres. 1951. 1950. Protection de la jeunesse et censure. Les contes de fées.500 livres et articles de périodiques (de nombreux titres sont cités plusieurs fois SOUS différentes rubriques). L e second chapitre est consacré aux avantages e aux inconvénients que présente l cinéma pour t e les enfants e les jeunes gens. 269 p. Film. . sd. Edgar e Morrison. Mensile di culture cinematografica Publication mensuelle de culture . Columbus. l'emploi du f l dans l'enseignement. H. ouvrages relatifs au cinéma).Il étudie les avantages e les inconvénients de l'int terview individuelle e des débats collectifs en ce t qui concerne l'étude du comportement de la jeunesse devant les films. Aspects sociaux et économiques du cinéma. L e f l c o m m e matière d'enseignement à im l'école (connaissance et appréciation dufilm). Editeur : Institut fur Film und Bild in Wissenschaft und Unterricht. 1952. 42. ' J. ainsi que du r8le des films dans l'éducationsociale. pour la plupart aux Etats-Unis d'Amérique. Ohio State University. L a valeur de différents t tests est également examinée. 120. ainsi que l'importance de l'intuition psychologique e de l'expérience de celui t qui conduit les débats. John. t t D.laformation du jugement esthétique e l'éducation religieuse.Mensuel. L a préface e la table des matières sont en t allemand. Revue du Centre international du cinéma éducatif e culturel t (CIDALC). Film et éducation. 475 e 491. B. 17 . L e f l c o m m e moyen d'enseignement et im d1 édu cation. Zeitschrift für Filmerziehung und Filmkunde Revue dléducation cinématographique e de filmologiel. 44. 36 p. il traite aussi de l'influence des films sur le vocabulaire e t les facultés d'expression des jeunes gens. Jugend. 1959. Films pour enfants et adolescents. Trimestriel. Rome. 1957. C. en particulier à l t a t théorie de 1' "abréaction". L e troisième chapitre passe en revue les critères qui permettent de juger si un f l donné im convient à la jeunesse. Gelsenkirchen. Bibliographie annotée. Paris. Munich. L'influence du cinéma sur la jeunesse.L e s textes en question concernent non seulement les im t a relations entre le f l e l jeunesse. mais aussi l cinéma c o m m e moyen d'expression e de c o m e t im munication. t Voir aussi les notices no 53. Motion pict ture discrimination A n annotated bibliopraPhy / L e jugement en matière cinématographique. E. Généralités sur les rapports entre le cinéma e les enfants e adolescents. 1954- L Cinéma éducatif et culturel. 17. F. Education cinématographique en dehors de 1 école. Hochschule für internationale padagogische Forschung. Karl. 170. K. Parkstraat 85a. Il traite aussi de plusieurs tests projectifs. en anglais e en français. t énumère 60 ouvrages e articles de revues parus t sur la question. Matériel 3 l'usage des écoles et des groupes de jeunesse (il ne s'agit évidemment pas de documentation relative à l filmologie. films fixes.mais a d'auxiliaires de l'enseignement de films. Bureau of Educational Research. 243. G. etc. 41 p. 1952Dale. actuellement multigraphié. 423. Bimestriel. 1. - BIBLIOGRAPHIES ET PERIODIQUES SPECIALISES Beeldcultuur en opvoeding CBulletin de documentation sur l culture visuelle e l'éducaa t tionl publié par l'Institut Film en Jeugd.

- - 47.Historiographie.Esthétique et critique . 479 e 490. voir aussi les no : 7. 213. Image e son. 158. Documentation e anthologies . 383. t 1950.Mitteilungel des Arbeitskreises Jugend und F l e. Revue de l'Union française des t oeuvres lafques de l'éducation par l'image e t l son Ligue française de l'enseignement. e Paris. 423. L Cette bibliographie générale des ouvrages relatifs au cinéma comprend les sections suivantes : 322. 31. - Ouvrages généraux . Catalogues suppléments cinématographiques. Technique . 50. Carl (et al. 1946.252 p. 10. Problèmes sociaux e m o t t raux . t 18 . M. 477. Scénarios et découpages techniques . Bibliographies.Chaque section est précédée d'une brève notice décrivant l nature des ouvrages qu'elle renferme. 24. Jugend-Film-Fernsehen :avant 1958. Edizioni dell'. 65. 203.Munich. Films d'amateur e de format t t réduit . Hebdomadaire (multigraphié). Ouvrages de consultation collections N. 364. Vincent.Ouvrages divers. L a seca tion "Problèmes sociaux e moraux" énumère un t certain nombre de publications concernant l cie néma e l jeunesse. 335. Science et cinéma . 49. 368. 294. Pour références bibliographiques. Romans (concernant notamment les vedettes t de cinéma) e écrits pour les jeunes.L. ) Bibliografia generale del cinema Bibliographie générale du ciném a 1 .Ateneo 1953. Jugend und-Film. Rome. 96. O. t a 48. V L Nouvelles du cercle im d'études "Jeunesse e cinéma'7. Wir Blenden Auf Publié par l Landesjugendreferat de Vienne à e l'intention des membres du corps enseignant qui se consacrent à l'éducation cinématographique. Problèmes juridiques e économiques .Vienne. 14.

X M (2). écoute radiophonique. p. a une évasion. février. Deux méthodes surtout sont appliquées pour étudier l contenu des moyens d'infore mation : on peut analyser. l'enqu@te se proposait d'établir s'ils vont souvent au cinéma. enfin l n o m des interprètes ont été cités e c o m m e facteurs décisifs du choix. 41 p. t (Cette dernière méthode a été appliquée notamment par Charles C. 1958. 232-248 (voir no 17).2 fois par mois . 7 (9-10). L auprès de l jeunesse est multiple : les jeunes y a trouvent l compensation de leurs frustrations. Behringer. Peters. Luca Pinna e Margherita Guidacci. etc. l'idée qu'on se fait du sujet. Enfin. degré de développement. Chi va al cinema e perchè ? LQui va au cinéma e pourquoi t Rome. les enfants consacrent aux moyens d'information. de 15 à 18 ans. les photographies publicitaires.) . mais qui varie en fonction de l'âge. Centre for International Studies. 54. t L'impression générale est que. le rôle que les moyens d'information jouent chez eux e leurs effets spécifiques. Movies. Il semble que les préférences de l jeunesse pour certains programmes ne soient pas déterminées exclusivementpar l'offre. Massachusetts Institute o Technology.What do the children think of the movies ? L-Qu'est-ce que les enfants pensent du cinéma In : Perlman. e L'assiduité au cinéma varie beaucoup selon les groupes d'âge considérés : de 10 à 14 ans. t e 53. vu ou lu . les préférences des jeunes . ou l'envisager en fonction du niveau culturel e des normes morales du public. d'une émission radiophonique. Lotte. Payne Fund Studies no 123 . situation sociale et économique. sexe. Diverses enqu@tes ont eu pour objet de mesurer l'influence de certains traits de caractère (agressivité. Le rôle que les moyens d'informationpeuventjouer L - Menée au moyen d'un questionnaire adressé à 16. Etude critique e analytique des ouvrages amérit cains concernant l'influence des moyens d'information sur la jeunesse. f (multigraphié). les raisons pour lesquelles i s s'y rendent.elle t analyse les diverses méthodes appliquées pour l'étude des effets spécifiques des moyens d'infort mation sur la jeunesse. Gertrude. etc.In :OesterreichischerJugend-Informations dienst. Welche Rolle spielt der F l tatsgchlich i Leben unserer Jugend ? im m 16.1936.2. Vienne. ainsi que de divers facteurs sociawet t économiques. Mass media and children : a study of exposure habits and cognitive effects Etude sur les habitudes des enfants face aux moyens d'information-et sur les effets intellectuels de ces derniersl. ?I 19 . 4-6. l solution de leurs problèmes pera sonnels. The movies on trial. juin-juillet 1954. un élargissement de leurs horizons. e f t par Wolfenstein e Leites. ?A Numéro entièrement consacré aux méthodes e aux t résultats d'une enquête sur l public cinématograe phique menée par Malcolm MacLean. on va surtout au cinéma "pour se distraire" ou "pour s'instruire''. Jr. par exemple) ou de certaines dispositions d'esprit sur l souvee nir que l'enfant conserve d'un programme cinématographique. etc. du degré de développement e du sexe. dans l'ensemble.. 52. Il contient diverses t références aux réactions du public juvénile. N e w York. lecture de bandes e dessinées. l contenu des moyens d'information . en quelle compal gnie. William J. Bianco e nero. D'après les réponses obtenues. Mass. L'auteur essaie de rattacher ces différentes cone ceptions aux études sur l contenu des moyens d'information e les préférences du public. de près de 5 fois par mois. mais soient influencées aussi par divers facteurs : âge. en les classant. elleest en moyenne de 2. Les rapports entre ces préférences e les effets des moyens d'information sur l jeut a nesse sont encore mal connus. L a préférence donnée à certains types de films varie considérablement selon l'âge e l genre d'école. une part importante de leurs loisirs. Cambridge. Macmillan. Blats. ses divers éléments.000 écoliers viennois. LE C I N E M A ET LES AUTRES MODES D'UTILISATION DES LOISIRS Bailyn.etc. a psychologit a cal study).E. ATTITUDE DE LA JEUNESSE A L'EGARD DU CINEMA FREQUENTATION DU CINEMA : L E S HABITUDES. le souvenir qu'ils conservent de ce qu'ils ont entendu.Les titres des films.000jeunesViennois ont répond d . Motion pictures and standards o morality. p. e résume les résultats ainsi obtenus.000 Wiener Jugendliche geben Antwort Quel rôle joue l cinéma dans l vie de nos e a jetneç gens ? 16. L'auteur examine successivement l temps que les jeunes consacrent aux e moyens d'information (fréquentationcinématographique. 1958. comment i s choisissent les films à voir e l t l genre de films qu'ils préfèrent. W.

Luigi. p 84-92. 56. L e second groupe comptait pêle-mêle 2. British cinemas and their audiences. . 55. Jusqu'à l'âge de 13 ans c'est le f l coim mique qu'ils préfèrent à tous . plus de seize ans doivent pouvoir aller librement au cinéma. la législation suisse relative au cinéma pour la jeunesse. 1943. contient. 43 70des jeunes gens entre 14 e 17 ans allaient au cinémaaumoins t deux fois par semaine.. 58. E n général. Hans. e divers t livres e articles de périodiques y sont passés en t revue. 57. L L Enquete effectuée sur 1. Chresta. à des heures appropriées. 1948. f l . A n inquiry m a d e by Wartime S. (5) il faut essayer. Film. 7 7 seulement des garçons e 3 % seulement des 0 t filles y vont plus d'une fois par semaine. 759 mères de famille dont 1 es enfants avaient de 5 à 14 ans ont été priées de donner des renseignements sur l'assiduitk de leurs enfants au cinéma. Bzsio. Les enfants plus âgés préfèrent à tous les filma les comédies musicales. les enfants de voir Ces films qui ne leur sont pas destinés. celui-ci. . l'influente du cinéma sur la jeunesse e la formation t du goût cinématographique. 75-120). radio per ragazzi. dans la mesure du possible.cial Survey for the Ministry of information L e public du cinéma. en général. télévision_/. 199 p . t les dispositions législatives en vigueur.000 enfants âgés de 9 à 19 ans. Robert. Londres. Bossard. arrive de justesse au deuxième rang.500 élèves des écoles de Turin en avril e m i 1952. R o m e . dans la partie consacrée au cinéma (p. The cinema t audience. 37b. Zurich.639 personnes ont été interrogées . Enquête effectuée par le "Wartime Social_Survey" pour le Ministère de l'information_/. im Zurich-Stuttgart. Pour déterminer t comment il est influencé par le cinéma e quels sont les effets de cette influence sur la vie familiale. Report new series. d'amet ner les jeunes à juger par eux-mêmes les films qu'ils ont vus. 304 étaient âgées de 14 à 17 ans (c'étaient des jeunes gens qui n'allaient plus à l'école). Fernsehen LLes moyens modernes de la formation de la jeunesse : littérature. 250-275 (voir no 108). (2)pour empêcher. in :Stampa. les enf ants dont la m è r e avait fait des études secondaires y allaient moins souvent que ceux dont la m è r e n'avait pu fréquenter que l'école primaire .. ces enfants vont au cinéma en compagnie d'autres personnes (le plus souvent c'est avec leurs parents). Jacob P. - Cet ouvrage. les enfants dont la m è r e travaillait y allaient plus souvent que les autres.(4)les 20 Enquête relative à la composition e à l'assiduité t du public dans les salles de cinéma du RoyaumeUni pendant la guerre . rédigé sous les auspices de la C o m mission nationale suisse pour l'Unesco. Les films d'amour e t les films de gangster sont ceux que les enfantsles plus jeunes aiment le moins. il faut augmenter le nombre des représentations organisées à l'intention des enfants de dix à quatorze ans. mais cela ne signifie pas que l'éducat eur soit en droit de dégager toute responsabilité .Bilan provisoire d'une enquête menée en 1934-1935 à Toronto parmi plus de 2. à tarif réduit et avec un programme spécial . 1958. cinema. en organisant des débats à l'école e dans les mouvements de jeunesse. il y aurait intérêt à ne pas autoriser ces derniersà aller au cinéma plus d'une fois par quinzaine . les parents et les éducateurs sont responsables de la fréquentation du cinéma par les enfants. 5. Kathleen e Moss.I (1). Louis. Box. e portant sur-lafrét a t quentation des sailes de cinéma e les préférences t des intéressés. y compris le cinéma. in : Pro Juventute. E n voici les principaux résultats :plus de 50 % des garçons e de 60 7 des filles ne vont au t 0 cinéma qu'une fois par quinzaine au plus en hiver. Les réponses montrent que les enfants allaient au cinéma deux fois plus souvent au moins que les adultes . l'auteur examine successivement les questions suivantes :(1) comment un film agit-il sur l'enfant ? (2)quel r81e la fréquentation du cinéma joue-t-elle dans la vie de nos enfants ? (3) quels sont l'utilité e les dangers de la fréquentation cit nématographique ? (4)quelles mesures faut-il prendre pour que l'influence du cinéma soit aussi positive que possible ? il aboutit aux conclusions suivantes :(1) jusqu'à la fin de la période de scolarité obligatoire. Londres. Ltd. une documentation détaillée sur la fréquentation cinématographique chez les jeunes. avec des programmes choisis par une commission d'éducateurs et d'experts en matière d'éducation . Egalement publié dans : Mayer. Radio. p. (3)des séances spéciales peuvent également être organisées pour les enfants de quatorze à seize ans. viennent ensuite les films de "mystère" et les comédies musicales. XXXV1i. FilmundFamilie. Artemis-Verlag. L'enfant c o m m e n c e généralement à aller au ciném a en compagnie de sa famille e il adopte peu à t peu les habitudes de ses parents e de ses frères t et soeurs aînés en cette matière. Les principales enquétes e réunions d'études organisées en Suisse. inchiesta su1 cinematografo Enquête sur le cinéma_/.368 personnes de 18 à 40 ans. Quand les enfants ont à choisir entre diverses formes de distraction. Wartime Social Survey. p 3-11. radio. Moderne F o r m e n der Jugendbildung Literatur. les enfants de milieu modeste y allaient plus souvent que ceux des milieux aisés . . janvier 1957. Dennis bobson.

A 8 ans. R o m e . O n a obtenu 18. effectuée par l Département d'ace tion sociale e de développement c o m m u n a u t taire d'Accra e de Kumasi_/. p. Harold J. sans avoir l'argent nécessaire). aux westerns. 865-874 e 944-955.170des spectateurs quivont au cinéma ont moins de 7 ans. 1935. In : Revue internationale du cinéma éducateur.m u nity Development in Accra and Kumasi Les enfants e le cinéma. Les pères n'accompagnent leur fils (entre 8 e 19 ans)que dans 2. A Survey of the reading. il va au cinéma le vendredi soir. e en général. Royal Oak Michigan. 7 7 ont de 7 à 13 ans. il apprécie les films que l i recomu mandent ses parents. 0 t 0 20. 519 p. Gibson. Children's attendance a motion L'assiduité des enfants au cinémal. 2 p. les filles du m ê m e %geà 19 seulement. de radio e de t cinéma_/. ceux des mie lieux ouvriers préfèrent les séances du soir et des jours fériés.8 %ont de 14 à 20 ans e 62. Toujours aux Etats-Unis. à Accra et à Kumasi (Ghana). il va au cinéma une fois par semaine . IV (10 et il). . 61. contre la volonté de e leurs parents.83 %des cas. m o y e n m . A mesure qu'ils grandissent.t 59. (Mrs)e Nahabedian. 7 % . O n constate qu'a mesure qu'ils ) avancent en âge. t O n a procédé dans 742 écoles d'Italie à une enquête statistiquesur l'assiduité de la jeunesse au cinéma. R o m e . Bref aperçu des différentes 63. Children and the cinema :a report of an Enquiry into cinema going a m o n g juveniles undertaken by the Department of Social Welfare and C o . t . plus tard. les enfants vont au cin é m a en moyenne une fois par semaine ou peu s'en faut .757 réponses (garçons : 70. 1958. les garçons du reste plus souvent que les filles. Gart çons e filles préfèrent aller au cinéma avec des amis. Les garçons de ce groupe d'%ge ont assisté en moyenne à 57 séances par an. son intérêt pour les westerns décrofï au profit des comédies musicales. D e 8 à 19 ans. il tient u n plus grand compte des avis de la critique et il a tendance à adopter les m ê m e s critères que ses parenîs. 62. Department of Social Welfare and Community Development in Accra and Kumasi. e j matière de lecture. généralement avec un camarade. &ri Etude sur l'assiduité des enfants au cinéma aux Etats-Unis d'Amérique. Edgar. Giraud. t fréquentent le cinéma. 42 fois par semaine. les mères dans t 3. Rapport d'une enqu&te t sur la fréquentation cinématographique chez les jeunes. volent ou se font payer leur place. onze millions d'enfants de moins de 14 ans e 28 millions de pert sonnes âgées de moins de 21 ans vont au cinéma une fois par semaine. ils mendient. jwqu'à 12 ans. L e principal danger du cinéma est dû aux circonstances dans lesquelles les enfants l fréquentent (en cachette. à divers expédients :s'ils ne l'ont pas gagné ou économisé. 3. Dale. ayant essentiellement pour objet de répondre aux doléances fréquentes concernant l'influence du cinéma sur la délinquance juvénile. Ses parents l conseillent sur le choix du spectacle . G de. Royal Oak Public SchooA. Ses préférences vont aux comédies. les enfants et les adolescents ont tendance à fréquenter des cinémas d'une catégorie supérieure e de ce fait à voir des films t de qualité croissante. Quand il atteint le second cycle. t Vaskoy (Mrs). t unfrère ou une soeur. L 21 . Les enfants ne comprennent pas le dialogue parlé. L réactions des jeunes e de leur préférences pour t certains films. les filles à 46. radio and motion picture habits of Royal Oak public school students and their parents LEtude sur le comportement des élèves de l'école publique de Royal Oak e de leurs pat rents. 5 % seulement des enfants ne sont jamais aiiés au cinéma. 13. Quand e comment les jeunes . Macmillan. il semble que les jeunes assistent surtout aux séances de midi à 15 heures et négligent quelquefois l'école pour cela. Feo. octobre et novembre 1932. Quand il atteint les classes secondaires du premier cycle. C'est l die manche e les jours de vacances que les enfants t vont l plus volontiers au cinéma . Les enfants de 5 à 8 ans vont au cinéma O. Les garçons de 5 à 8 a m ont assisté enmoyenne à 24 séances par an. plutât qu'avec leurs parents. Il choisit désormais d'après 1 a distribution et la publicité. ils vont aussi plus souvent au cinéma. t Avio. les garçons de 8 ans étaient accompagnés par leurs père e mère.65 70. pour se procurer l'argent nécessaire. L'objet e t éventuellement la morale du récit leur échappent complètement. 1949. Dans 2370 des cas. 27 70 des garçons e 21 % des filles de ce groupe d'âge vont au cinét m a deux fois au moins par semaine. Jean. il assiste A la séance du samedi après-midi. 1054. (Payne Fund Studies). Les enfants des villages voient moins de films que ceux des villes. dans ce groupe d'âge. d è v e de l'école considérée va au cinéma beaucoup plus souvent que ses parents. Ils ont recours. de sorte qu'ils ne saisissent du f l im que ce que leur montrent les images. aux dessins animés e t aux films sur la vie des animaux .4 7 ont plus de 20 ans. L Rapport d'une enquête de portée limitée sur la fréquentation du cinéma par les jeunes de 8 à 16 ans. Les enfants y sont plus souvent accompagnés de leurs parents dans les grandes villes que dans les petites. 60. Il cinema e l'adolescenaa L e cinéma e 1'adolescenceJ.3 ' . pictures N e w York. 7 filles : 29. Aux Etats-Unis. 81 p. Ed. (multigraphié). 14 p . 22 70 des enfants de ce groupe d'âge n'y sont jamais allés.

mais moins qu'à l'écoute de la radio. les travaux manuels (12 Y0) e ) t la danse (10 70). 23 %yvont avec une personne du sexe opposé. Ilpose certains problèmes dont la solution nécessite des études e des expériences ultérieures. surtout avec des parents ou des amis . L'utilisation répét tée de cadres d'un luxe érigé en idéal ainsi que la représentation de l'amour c o m m e attirance e t 22 . inim terrogées sur les -rôlesqu'elles aimeraient jouer.Barbara. Contributionà l'étude du thème "cinéma e jeunesse" d'après une t enquête menée par Isonevo pour le compte de l'Institut Film en Jeugdl. semble-t-il. Lu (il). O n ne peut établir aucun rapport direct entre l'assiduité au cinéru e la délinquance juvénile. musique (16 % . 0. 66. XLII (7). 8 % y vont trop souvent. les films sportifs et les "Tarzan". les filma policiers. . 1955. L'enquêteport tait sur des élèves de l'enseignement secondaire e sur de jeunes travailleurs. l'auteur compareles résultats de cette enquête avec ceux d'autres enquêtes menées aux Pays -Bas. Bioscoopbezoek door jongeren.Pour finir. les opérettes. Rotterdam. films sur la vie de tous les jours. Paris. films d'amour t e films sportifs. Analyse de recherches effectuées au Royaume-Uni depuis la guerre sur l'influence du cinéma. les comédies. Gray. 65. In :Revue internationale de filmologie. in opdracht van het lnstituut Film en Jeugd uitgevoerd door het Isonevo LL'assiduité au cin é m a dans la jeunesse. C'est surtout pendant les 0 week-ends que l'on va au cinéma .Hart.(2) les différences régionales ainsi constatées . films sur la nature e sur la vie des animaux. l respect des enfants pour e leurs parents tend à augmenter lorsqu'ils viennent de voir des films sentimentaux traitant des relations entre parents e enfants. les films ne semblent pas diminuer le respect dû aux parents. The social effects of the fl i m Les effets sociaux du cinémal. aux jeux de t plein air e à la lecture. t malgré la vogue des films policiers. 't. 1955. troublent l sens des e valeurs chez les enfants sauf chez ceux q i sont u déjà m û r s aîfectivement. Les représentations cinématographiques spéciales pour enfants e les ciné-clubs t sont particulièrement mis en relief e l'oeuvre act complie dans cette direction par Mary Field est citée. Quelques aspects du rapport entre le cinéma et u n type d'adolescents : l'élève du centre d'apprentissage. -L Résultats d'une enquête relative à l'assiduité au cinéma e à l'influence des films effectuée sous t les auspices de l'Université de Birmingham parmi 300 enfants de West Bromwich (Birmingham). de la portée du travail e des exigences de l'échantillonnage t sociologique. Jean. Une bibliographie détaillée figure en annexe. sur les "habitudes'' des enfants à cet égard e sur le goût d'un grand nombre d'élèves t pour certains films. les garçons y vont seuls plus souvent que les filles . l'auteur expose les résultats de l'enquête e les met en corrélation avec d'autres t facteurs sociologiques. Giraud. E n fait. plutôt que c o m m e un sentiment plus complexe. t 64. p 12. Enfants et adolescents devant les films. Londres. 67. l'auteur traite de la fréquentation du cinéma par les adolescents e de t leurs préférences et il analyse d'après une m é thode personnelle les données de l'enquête qui s'est déroulée en France et en Italie. L e bat de ces recherches était d'étudier : (1)le comportement habituel des enfants à l'égard du cinéma . Ces enfants vont au ciném a une ou deux fois par semaine en moyenne. Après u n examen t critique du questionnaire employé. C'est surtout. In : the Sociological Review. E n général. L'en. juillet-décembre 1952. Les garçons préfèrent les filma t de guerre. Bref résumé d'une vaste enquête sociologique m e née de 1951 à 1953 dans un certain nombre de villes des Pays-Bas sur l'assiduité au cinéma des filles e des garçons âgés de 14 à 19 ans. 16 qo des garçons interrogés voudraient jouer les cow-boys. appliquer plus rigoureusement &IM les salles de cinéma les interdictions relatives à l'âge des spectateurs. . Barbara. . passion strictement physiques. Voici les genres de films que préfèrent les jeunes filles :comédies musicales.D e la page 175 à la page 287. W. Gray. comédies. L'auteur estime que pour réagir contre l'influente pernicieuse des films. 30 70des jeunes filles ont dit qu'elles voudraient figurer dans une comédie musicale . 1950. p 193-210. 68 % environ vont au cinéma une fois au moins par semaine. les films de cow-boys. 30 7 y vont plus souvent. l'opinion d'autrui qui oriente le choix du f l . 10 % préfèrent y aller seuls . Compte rendu d'enquêtes effectuées sur l'assiduité au cinéma. Brusse. quête a permis d'aboutir à la conclusion que les enfants consacrent autant de temps à la fréquentation du cinéma qu'à leurs devoirs à la maison.A. C o m m u nication lue au Deuxième Congrès international de filmologie. Parmi les jeunes gens interrogés. 45 p . enfin créer u n organisme gouvernemental chargé de produire des films à l'intention des enfants e d'en assurer la project tion dans certaines saiies réservées à la jeunesse. Les passe-temps préférés de ces jeunes gens étaient la lecture (20 7 ) les sports (20 7 ) la 0. appartenant à divers t milieux sociaux e culturels. Een bijdrage tot de verkenning van het vraagim stuk f l en jeugd aan de hand van een enquete. il faudrait i t nm duire l'éducation cinématographique dans les prog r a m m e s scolaires. (3)les influences du cinéma sur les enfants considérés individuellement. Paris.

principalement dans les ciné-clubs pour enfants. L e Comité a relevé qu'en 1948 environ 896. jann vier-février 1952. 1937. Cinema habits and f l prefeFréquentation du cinéma e t rences préférencesl. Les parents aussi bienque les ènfants considèrent c o m m e une distraction normale d'aller au cinémaune fois par semaine.M. Commission chargée d'étudier les mesures à prendre en ce qui concerne le cinéma.made temps à autre. et pour déterminer. (Z). le cinéma e la délinquance. Dans l groupe d'âge de 1 1 à 16 ans. les règlements concernant l'admission des enfants dans les salles de cinéma. O n a également utilisé les dossiers de la police e des tribunaux e t t les résultats d'entretiens avec les enfants e les t mères. E n ce qui concerne les relations entre la fréquentation du ciném a e la délinquance juvénile. Après avoir cité quelques chiffres relatifs à la fréquentation du cinéma par les enfants.A.Hart. L e juste t e milieud. Association pour le redressement im de la jeunesse. A ce sujet. L'auteurétudie notamment leur assiduité au cinéma e les cat tégories de films qu'ils préfèrent. W. Een inleidend onderzoek tot 68#. il ne juge pas satisfaisants les règlements envigueur. Kind en bioscoop de juiste verhouding L-L'enfant e l cinéma. Observations de divers groupes sur la fréquentation des cinémas par les élèves t 4. 69. qui permettent l'accès des salles aux enfants âgés de moins de 16 ans. Introduction 2. s'il y a lieu de modifier le système actuel de classification des films. il n'approuve pas le choix des programmes. Bruxelles. il recommande la création d'un organisme national du cinéma pour enfants. des notabilités sociales et religieuses. des médecins. certaines scènes représentées à l'écran ne conviennent pas aux enfants.. Il exat mine ensuite certains essais de représentations cinématographiques pour enfants en Angleterre e t en France e conclut par quelques observations sur t les conditions que doit remplir un bon f l pour im enfants. Stat tionery Office. (1). 163-200 (nouvellesérie). H. Résultats d'une enquête préliminaire portant sur mille élèves d'écoles primaires e secondaires t (âgés de 11 à 18 ans) aux Pays-Bas. Kumataro Hirakawa ed. p. C e Comité a été créé en 1947 pour étudier. surtout dans l domaine e de l'éducation cinématographique. L'utilisation des films à l'école. A m s terdam. des éducateurs. 1953. il recommande vivement que l'on prenne des mesures positives. des spéciahstes du cinéma pour enfants. [ Sommaire : 1. etc. avec l'âge. il est déclaré que t sur 38. lorsqu'ils sont accompagnés par leurs parents ou par d'autres adultes. l'auteur résume dans une langue simple les résultats de quelques enquêtes scientifiques concernant l'influente du cinéma sur la vie affective de la jeunesse. L 71 . néanmoins. l'assie duité au cinéma augmente avec l'âge chez les enfants des écoles primaires supérieures. L e Comité a interrogé 270 personnes. Daniel.000 enfants avaient assisté chaque semaine à une représentation donnée dans un club cinématographique pour enfants . mai 1950. les catégories de films qu'ils préfèrent en dépendent égaiement . à la lumière des résultats obtenus. In : Nederlands Tijdschrift voor de Psychologie en haar grensgebieden. Quatre-vingt-huitpour cent des enfants de 5 à 15 ans (surun total de 7 millions d'enfants en Angleterre. il semble que l'assiduité des enfants au cinéma varie selon l'école qu'ils fréquentent . en théorie e en pratique 5. Londres. p. Hiroshima. au Pays de Galles e en Ecosse) vont au cinét . les eff ets de la fréquentation du cinéma sur les moins de 16 ans. het probleem f l en jeugd Recherches préim liminaires sur le problème du cinéma e de la t jeunessel. 73 p . ces préférences ont changé. H o m e Office. L e Comité recommande que les enfants de moins de 7 ans ne soient pas autorisés à pénétrer dans une salle de cinéma. 70. Report of the Departmental Committee on Children and the Cinema LRapport du "Departmentai-Committee" sur "les enfants e le cinéma"1. Hiroshima.000 enfants de moins de 16 ans qui ont comparu devant les tribunaux pour enfants au cours du semestre précédent. Helier. i :Het kind. on n'a trouvé que 141 cas de conduite criminelle e 112 cas de comportement t immoral où l'on puisse établir un rapport direct avec les films vus par les jeunes délinquants. 109 p. ainsi que la façon dont sont dirigés e administrés les clubs cinématographiques t pour enfants. L e Comité a abouti à la conclusion que les conduites criminelles e amorales sont dues à des influences t plus profondes et plus subtiles que celles du seul cinéma. 23 . 31-44. Y. saufiorsqu'ils sont accompagnés de leurs parents ou d'autres adultes dignes de confiance. mais diminue avec l'âge chez les élèves des établissements secondaires (classique). des psychologues. parmi lesquelles des fonctionnaires. mais que. des psychiatres. Enquête sur la fréquentation des cinémas par les élèves 3. Seito-jido noEiga-Kanran ni i Principes direc-Kansuru Tsisaku n tsuite teurs de la présentation de films aux enfantsl.

en vue de recherches sur le cinéma éducatifl. Ministère de l'éducation.5 % e 37 7 respectivement. 1929. Quatrième partie : Etude comparative des trois premières parties et conclusions. 87 p ( Coll.11 8. établis pour trois groupes d'âge : 10 B 14 ans. L i j L Cet ouvrage résume les données recueillies sur la fréquentation du cinéma par les élèves. L'enquBte a été conduite par le Central Board of Film Censors (Office central de censure cinématographique) avec le concours du Tata Institute of Social Sciences de Chembur. selon la méthode de l'échantillonnage au hasard. Les données rassemblées résultent d'interviews individuelles au m o y e n de questionnaires distincts. Dans ces deux groupes d'âge. 89 p. L L C e deuxième tome (voir la notice no 73 relative au premier) contient d'autres données statistiquesrecueillies au cours des enquétes faites en 1927 à Tokyo e à Osaka. (2) Fréquentation du cinéma par les élèves des écoles primaires. Report on cinema and the public : A pilot survey of audience reaction in Greater B o m b a y LRapport sur le cinéma e sonpublic : t Enqu@tepilote sur les réactions du public dans l'agglomération de BombayJ. Ministère de l'éducation. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo chosa gaiyo. Selon 40.72. S'ils en avaient les moyens. d'après les zones industrielles où ils vivent.6 Une fois tous les deux. O quatre ou six mois Ceux qui ne vont pas ou plus 2 cinéma constituent 11 % du premier groupe e 37. alorsqu'en fait ceux qui y vont le plus fréquemment (au moins une fois par semaine) ne constituent.tome t 2J. 15 à 20 ans. lors d'enqu&tes menées à Tokyo t en octobre 1927 e à Osaka en décembre dela m é m e t année. Supplément :Observationsdes autorités scolaires sur les films projetés e l'influence du cinéma. L.7 %des m e m b r e s du premier groupe e 38. Bureau d'éducation sociale. que 12.1 D e une à trois fois par mois 50. on constate que 18 % de ceux du premier groupe e 49 70de ceux du second t groupe ont un revenu mensuel inférieur ou égal 3 120 roupies . 1930. les f e m m e s se sont montrées plus désireuses que les h o m m e s d'aller plus souvent au cinéma : elles souhaitent y aller 5 ou 6 fois plus fréquemment qu' à présent tandis que les h o m m e s voudraient y aller 3 fois plus. Itkyal. f (multigraphié). tome Tokyo. Eiga Kenkyu Shiryo Données rassemblées. Fréquentation des cinémas par les enfants e les écoliers : t (1) Types de cinémas que fréquentent les enfants e les écoliers. t t Chapitre 1. d'après le ta0 t bleauci-dessus. Japon. 4). Assiduité des enfants e des écoliers au cinéma. R é s u m é d'enqu&tes sur la fréquentation du cinéma ar les enfants et les adolescents. t 74. O n trouvera ci-dessous quelques-uns des ~ é sultats obtenus. un revenu égal ou supérieur B 301 roupies par mois. 36. parmi 3. Sillon t classe les personnes gui vont au cinéma d'après leur situation de fortune. t t a4 . de la longueur des films. 31. des écoles primaires e secondaires de t t Tokyo e d'Osaka. N.6 70des m e m b r e s t t du premier groupe et 62 70 de ceux du deuxième vont au cinéma e se répartissent c o m m e suit au t point de vue de l'assiduité : Premier Deuxième groupe groupe A u moins une fois par % % sem aine 12.107 personnes (dont 193 enfants e adolescents e 2.un ret 0 venu de 121 à 300 roupies par mois. 27. t préférez-vous les films indiens ou les films étrangers ? .9 $de ceux du second. L e s autres résultats concernent les goûts des spectateurs tels qu'ils s'expriment dans leurs réponses aux questions suivantes : quel genre de films 1 aimez-vous e n'aimez-vous pas ? .5 70e 14 % t respectivement. Japon. JO. Première partie : Enquéte sur les élèves des écoles primaires : (1) Fréquentation du cinéma par les élèves des écoles primaires. Troisième partie : Enqu&te sur les élèvesdes écoles secondaires de filles. classés par sexe. le t cinéma exerce une influence malsaine. B o m b a y (Inde). quepensez-vous des films documentaires e des actualités. Cette enqu@te-pilote sur les réactions du public a été m e n é e en 1956-57. 21 ans et plus.194 adultes)reprét t sentant O. 88. Chapitre 2. 1958. classés selon deux groupes d'âge : 10 à 20 ans e 21 ans e plus. Données rasKyoiku Eiga Kenkyu Shiryo semblées en vue de recherches sur le cinéma éducatifl.1 % du deuxième. R é s u m é d'enquétes sur la fréquentation du cinéma par les enfants e les adolescents. O 27. Central Board o Film Censors.170 du second. 3). t (3) Acteurs e actricesfavoris des enfants e écoliers.Kyoiku . Tokyo. Deuxième partie : Enquéte sur les élèves des écoles moyennes. aimez-vous l t a musique e les danses dans les films indiens ? . 45. de la t censure ? 13. mais contenant un certain nombre d'éléments communs.Chu. Ministère de l'éducation. O 26. 79 p. Bureau de l'enseignement général.1 7 du premier groupe e 8. t (2) Films favoris des enfants e écoliers. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo chosa gaiyo.9 % des m e m b r e s du premier groupe e 56.8 70 ceux du second ait de meraient aller plus souvent au cinéma . garçons e filles. 15 % de la population de l'agglomération de Bombay. Ministère de l'éducation.( Coll.

11).. 47 70 5. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo chosa gayi ..... enfin si leurs parents vont souvent au cinéma. (2) Raisons pour lesquelles i s ne vont pas av l cinéma.... 76.. Bureau de Kyoiku l'éducationsociale... 12 % 78... ainsi que des écoles secondaires de filles. - Filles : 1. 1235. on a cherché à savoir s'ils vont souvent au cinéma . acteurs e actrices préférés. . 41 7 0 5..... Lasten elokuvissa keyminen Fréquentation ducinéma par les enfants finlandais2 In : Lapsi ja Nuoriso.ainsique de leurs films.. Helsinki.. 55 7 0 3... 23 7 0 E. .. animaux .. Enfants e écoliers qui ne vont t pas au cinéma : (1) Nombre d'enfants e d'écoliers qui ne vont jat mais au cinéma.... Etude comparative de l fréquentaa tion des cinémas par les enfants des écoles primaires..... les garçons des écoles moyennes e les t filles des écoles secondaires... Chapitre 4... quels sont leurs acteurs ou leurs actrices favoris . Les films se t classent c o m m e suit par ordre de préférence : Garçons : 1.... Films sur 10... 75.. 39 % 6. Hiroshima..... tome 3 3 Tokyo.. Supplément : Mesures prises par les écoles pour lutter contre l'influence du cinéma commercial ..... Dessins animés. l'éducation sociale.. t L'enquéte a porté sur 695 garçons e filles de 8 à 14 ans qui fréquentent les écoles primaires catholiques ou protestantes de Freimann (faubourg de Munich)... Films romanesques .. Chapitre 1. Ministère de l'éducation....... Eiga Kenkyo Shiryo L-Données rassembléesen vue de recherchessur le cinémaéducatif7.... Films romanesques . Les enfants des quartiers ouvriers y vont beaucoupplus souvent que ceux des quartiers où habitent surtout des fonctionnaireset des membres des professions 25 . Films d'aventures .. Il ressort de cette étude qu'un enfant sur dix vivant à Helsinki est allé au cinéma pour l première fois a lorsqu'il n'avait que 2 ou 3 ans. Kobé. p.. ( ) 1955. 85 p. Supplément : Politique des écoles en matière de fréquentation du cinéma par les écoliers et utilisation des films à des fins pédagogiques.. Mais en général..... 7 38 0 6.. Oskar Münchner Vorstadtkinder und der F l im Lesenfants des faubourgs de Munich e l cinémal. Jessel.. Fukuoka. (Ycompris "l'heure du cinéma enfantin'ldonnéetous les quinze jours...... Ministère de l'éducation...... t Chapitre 4. Westerns .. Kyoto... Contes de iées.. Films d'aventures ...Chapitre 3...... facilités offertes pour l production de films a éducatifs..... 52 % 4. t e Chapitre 3.. Bureau de " . ce tome 3 présente des statistiques e analyse les résultats des enquétes menées t t en 1927 à Tokyo e à Osaka. Films sur les animaux ... 7.. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo c h o s a m é a sumé d'enquetes sur l fréquentation bu ciném a par les enfants e les adolescentsd............. Les enfants des quartiers ouvriers e l cinéma....... 65 p......e qui suscite unvif intér&t). novembre 1956. quels films ils préfèrent à tous les autres . A u printemps de 1955........... 1-12. t Tokyo.... Enqu&te dans les écoles primaires... Nagoya...Osaka........ 59 7 0 4....6 70des sujets ont assisté à leur première séance de cinéma à l'age de 5 ans). Dessins animés ... 1232. Karsten.... en quelle compagnie .Kyoiku Eiga Kenkyu Shiryo Données rassemblées enJue de recherches sur l cinéma éducae 8.. t e Munich... % 84 2. 73 % 3... Chapitre 3............ Les enfants des quartiers de petits commerçants et d'artisans e l cinéma........ quels films i s aiment ou n'aiment pas . Anitra. L tf.... Chapitre 5.. Fréquentation du cinéma par les enfants habitant différentes zones industrielles..menée en juin 1934 à Tokyo. Ministère de l'éducation. Westerns . pour quelles raisons .. In : Jugend und Film... quels cil némas ils préfèrent ....... Les enfants des quartiers de petits employés e le cinéma. 77. On a constaté notamment : qu'environ 30 %des enfants vont au cinéma chaque semaine. (Coll.. t Chaque chapitre contient des sectionstraitant du genre de cinéma que fréquentent les enfants... G e Résumé d'enquétes sur l fréquentationdu a cinéma ar les enfants et les adolescents... Yokohama.. Les enfants qui ne vont jamais au cinéma.. Aumoyen d'un questionaire.... ) Chapitre 5.. il Après les tomes 1 e 2 (voir les notices no 73 e t t no 74 ci-dessus-)...... Etude comparative des résultats relatifs aux enfantshabitant des quartiers différents... Enquete dans les écoles moyennes.... qu'environ 50 70y vont une ou deux fois par mois.... Enquete dans les écoles secondaires de filles...... Chapitre 1...... Ministère de l'éducation.... L - Compte rendu d'une enquête sur l fréquentation a du cinéma par les élèves des écoles primaires e t des écoles moyennes.... Japon. (Coll.... Contes de fées .. l'Union centrale pour la protection de l'enfance en Finlande a entrepris une enquete sur l fréquentation du cinéma par a les enfants d'âge scolaire à Helsinki. les enfants commencent à y allervers leur cinquième année (34.. t e Chapitre 2...... 70 58 2. Japon.. Niigata et Sendai. Chapitre 2.

t Assez nombreuses sont celles qui préfèrent s'y rendre seules. 60 70 des garçons e 55 70des filles éprouvent l besoin d'en discuter e pour apaiser leurs émotions . e t 10 70qu'ils y allaient avec leurs parents . Dans les quartiers où les ouvriers sont en majorité. (15-16).l % des filles se 0 rangent dans la m @ m e catégorie . les filles. 0 des élèves Dans l'ensemble des écoles. Paris. généralement avec leurs parents. les autres. d'après une enquéte effectuée à Trieste.Beaucoup e des films de ces dernières catégories étaient des films réservés aux adultes. les filles y vont plus souvent : 60 70y vont une fois. 90 70 des garçons t vont au cinéma au moins une fois par semaine .Viennent ensuite les films d'aventures (37. e 25 70 aiment lesdécors luxueux .163 élèves (garçons e filles) des t écoles primaires e secondaires. Franziska. la compagnie de ses frères. 1-20. Deux pour cent de l'un e t l'autre groupe s'intéressent aux comédies.dans les quartiers de fonctionnaires e des professions libérales les t chiffres correspondants sont 24 % pour les garçons et 9. 81.6 70). L e Moal. les autres 2. In : L a sauvegarde de l'enfance. porte sur trois écoles munichoises de jeunes filles : deux écoles d'apprentissage qui comptent 375 élèves e une école secondaire (144 t élèves) . âgés de 10 à 16 t ans (les deux tiers d'entre eux étaient âgés de 12 à 14 ans). M .500 réponses relatives à leurs films préférés. 79. Les garçons se rendent compte du danger moral que peuvent comporter les films de gangsters . Maria. Cette étude. M . de celui que présentent les films d'amour. Deux seulement des élèves de l'enseignement primaire visés par l'enquéte n'étaient pas allés une seule fois au cinéma pendant l'année scolaire. 20 70des filles préfèrent les milieux artistiques. p. P. 45 70 des filles sont attirées par l'aspect t physique des vedettes . 60 70 des gart çons déclarent que les scènes de bagarre leur plaisent particulièrement. appartenant à des milieux religieux e t non religieux. On a demandé aux enfarts quels étaient leurs films favoris. Munich. Trente pour cent des garçons préfèrent les films de guerre et 25 70les films degangsters . 557-561. novembre-décembre 1947. t 80. L e s films sur les animaux viennent en téte avec 71 70des suffrages. L a psychotechnique dans le monde moderne. les films de guerre ) (5. Quatre-vingt-onze pour cent des garçons e 71 7 des filles aiment aller au cinéma.8 70) t les histoires d'amour (1. leurs frères ou soeurs ou des amis. In : e Baumgarten. ) contes de fées (64.4 %)et les films historiques (18. 66-77. les élèves des écoles d'apprentissage désignent des films bien différents de ceux que choisissent celles de l'école secondaire. Margarete. Enqu@te effectuée au moyen d'un questionnaire diffusé parmi 1. Presses universitaires de France. faite dans le cadre de l'enquéte m e née sur l'ensemble du territoire allemand par le Wissenschaftliches Institut fur Jugendfilmfragen de Munich (Institut scientifique pour l'étude des questions relatives aux rapports de la jeunesse et du cinéma). L e s adolescents e l cinéma. 50. au moyen d'interviews individuelles. 50 70 des garçons goûtent les films qui se passent dans les milieux sportifs. 3 ou 4 fois . les films musicaux (16 % . 25 70des filles préfèrent les films d'amour e 20 7 t 0 les films musicaux. Les genres suivants semblent avoir presque autant de succès : dessins animés (69. l'enfant va moins souvent au cinéma avec ses parents .8%). 12-17 septembre 1949. & m Filmbesuch der 15-18j. Keilhacker. p. ont désigné "Sissi" c o m m e le f l qu'elles préfèrent. 1952. Dans les écoles du centre de la ville. Berne. méthodeutilisée] In :Jugend und Film. par le film intitulP "Le désert vivant". Jugendlichen und seiner methodischen Erfassung LEtude sur l'assiduité au cinéma entre la 15e et la 18e année . im t Après avoir vu un f l . del4 à 15 ans. d'analyses cliniques e d'un questionnaire . septembre 1956. Compte rendu du IXe Congrès international de psychotechnique.7 70). Mais les processus d'identification e de project tion relatifs à ces genres de films demanderaient à Ctre étudiés plus à fond. U n garçon sur quatre e une fille sur t neuf vont seuls au cinéma.L a préférence pour les films sur les animaux semble étre due au succès r e m porté dans les cinémas d'Helsinki. p.8 % des garçons e 38. L e cinéma et l'enfant. 5 % des filles t des écoles primaires vont au cinéma une fois par semaine au moins. Sur 4. Quand elles choisissent leurs films. ces jeunes filles ont mentionné 700 titres différents. 40 70 des filles y vont avec des m e m b r e s de leurfamille (souvent c'est leur mère) e 30 70avec des amies. les films préférés e les réactions au cinéma d'un groupe de 400 t jeunes gens (200 garçons e 200 filles de 13 à 16 t ans) appartenant au m ê m e milieu social e cultut rel. soeurs ou amis semble lui plaire davantage.3 7 des garçons et 21. Lanz-Stuparich. 50 70des filles aiment les scènes d'amour. Lorsqu'il atteint l'âge scolaire. Dans les écoles d'apprentissage.8 %). Beaucoup d'enfants des écoles maternelles vont au cinéma une fois par mois. 33. 9 %.s 7 pour les filles. Etude sur l'assiduité au cinéma. t 0 L e s filles préfèrent les films sentimentaux et les 26 . ou de 18 à20ans. 22 70de 3 à 6 fois par semaine. 10 70 s'identifient im avec le héros du f l . 42 % des élèves.Paris. recherches préliminaires. im Dans l'ensemble. 20 70 des garçons e 20 70 des filles sont attirés par le titre du f l e 5 70 im t par le n o m du réalisateur. films à épisodes (65. et 27 70à l'école secondaire. 45 à 55 70 (garçons et filles) vont au cinéma de une à trois fois par mois. et Faugere. au m o m e n t de l'enquéte. 88 7 des élèves étaient âgées de 15 à 17 0 ans . 6 70 des garçons interrogés ont déclaré qu'ils allaient au cinéma avec des amis.libérales.

L'assiduité au cinéma décroit quand les enfants grandissent. Attendance of school children a the cinema LL'assiduité des écot gow. L'auteur conclut en ces termes : "NOUSn'avons pas encore compris les services que peut rendre le cinéma et le m a l qu'il peut faire selon qu'il est mis entre des mains expertes ou inexpertes". 3. 84 . Il a t été constaté que le cinéma faisait meilleure impression sur les garçons que sur les filles. Paris. Douglas M. 4 écoles professionnelles et 6 écoles secondaires de jeunes filles. Conclusion. L e cinéma attire davantage les enfants pauvresque ceux des milieux plus aisés . Soixante-douze pour cent des enfants "religieux" e 28 70 des enfants t ''non religieux" sont affectés par les scènes immorales.garçons les films patriotiques ou les films d'avent tures. L'étude psychologique comprenait deux parties : la première.S.1 . en collaboration avec l'Institut de Filmologie. McIntosh. sur la fréquentation du cinéma par les élèves de l'enseignement secondaire. à la demande du Bureau de l'éducation sociale du Ministère de l'éducation. 2. 27 . effectuée à l'aide du "Wartegg Test'' e du test du facteur F de Cattell cont cernait la compréhension et le souvenir des films chez les enfants normaux et chez les enfants inadaptés. 5. L'enqu&te a été menée dans 7 écoles moyennes. Avant-propos. spécialement lorsqu'il s'agit d'un f l très émouvant où l'idenim tification à certains héros malheureux laisse persister une impression de tristesse. les élèves des classes supérieures voient moins' de films. Politique des autorités scolaires en matière de fréquentation du cinéma par les élèves. 85. Les recherches psychophysiologiques consistèrent principalement en expériences fondées sur l'électroencéphalographie. par les scènes effrayantes. l'intérét qu'ils portent aux films historiques e sentimentaux e aux documentaires croit. toutefois. L A u cours de cette enquéte.m é m e s vont au cinéma presque aussi souvent que leurs amés. A. 15 p. Baroda (Bombay). 38 p. on a enregistré les réactions d'élèves de onzième année (100 garçons e 47 filles de 15 à 18 ans) à Baroda (Inde). Osaka (Préfecture d ) Association pour le re'. 51). Avec l'âge. Rebeillard. qu'ils qualifient de scènes à tendances sexuelles . touchant l'influence du cinéma sur l jeunesse. C e s résultats ~ L - Résultat d'une enquête faite en m a i 1935. Chuto akusei no kopyo eiga kanran ni k a n s u r e sur la fréquentation du cinéma ar les élèves de l'enseignement secondaire? Osaka. ce taux étant assez élevé. l'assiduité ne varie guère. des films comiques e des films pot liciers. Etat actuel de la recherche filmologique en neuro-psychiatrie infantile. Thèse de doctorat donnant un aperçu des recherches effectuées pendant plusieurs années par le service de neuro-psychiatrie infantile du professeur Heuyer. A u fur e à mesure que les enfants grandissent. 225-230. le nombre de ceux qui y vont plus souvent encore est étonnamment im élevé quel que soit le f l projeté. les enfants des campagnes vont beaucoup moins souvent au cinéma que ceux des villes. violentes. les scènes de guerre e de meurtre e par celles t t qui mettent en jeu des animaux sauvages. Patel. Emploi du cinéma à l'école et matériel scolaire requis. Cinquante e un pour cent des garçons e t 0 59 7 des filles ont des réves qui se rapportentaux fiims qu'ils ont vus. notamment les manifestations d e m ' pathie. 82. L a Productrice. 45 p. 1935. Questions sur lesquelles a porté l'enquéte. Kyoao Panfuretto Brochures sur le redressement de la jeunesse]. certains enfants sont fatigués et diminués intellectuellement après le spectacle. 4. l nombre des e garçons qui vont au cinéma en compagnie de leurs parents diminue. la peur t qu'ils éprouvent pendant la projection diminue (plus rapidement chez les garçons que chez les filles) . Les enfants de 5 à 7 ans e u x . Les différences sont plusmarq-uées entre les enfants appartenant à des milieux religieux et les enfants appartenant à des milieux non religieux qu'entre ceux qui appartiennent à des milieux sociaux différents. Scottish Educational Film Association. L a deuxième partie de cette étude portait sur les réactions affectives. ) Enquête sur l'assiduité au cinéma des écoliers écossais. Ilest apparu très clairement que les jeunes spectateurs projettent dans les situations du film leurs conflits personnels. dressement de la jeunesse. im] In : Journal of Education and Psychology. (Coll. 83. Monique. Attitudes of adolescent pupils towards cinema films Réactions des élèves adolescents devant les f l s . t t e l'évolution est inverse dans le cas des films t d'aventures. 1949. 6. 1952. p. les enquéteurs ont naturellement étb lenés à étudier la responsabilité du cinéma. Il semble que les enfants intelligents et bien adaptés sont c o m m e stimulés par le spectacle cinématographique . ainsi a que des résultats de ces enquétes. A u contraire. dont les résultats ont déjà été publiés dans la'kevue internationale de filmologie". il se produit chez eux un enrichissement du vocabulaire et une augmentation de l'activité de l'imagination.(Research publication. 1955. 1. R é s u m é de l'enquéte. L'enquéte sociologique portait sur le taux de fréquentation cinématographique chez les jeunes délinquants . Huit écoliers sur 10 vont au cinéma une fois par semaine régulièrement . Cette assiduité ne diminue pas chez les élèves de l'enseignement secondaire . L e pourcentage de spectateurs "solitaires" du cinéma (environ 10 70) demeure constant à tous les âges.

000 garçons e filles des écoles secont daires de Nouvelle-Zélande en 1942. 90. par 421 enfants de 8 à 15 ans. f l and radio tastes of high school boys and girls Les goûts des garçons e des filles des écoles secondaires t en matière de lecture. Université d'Oslo. n p (multigraphié). Mais beaucoup de jeunes gens y vont beaucoup plus fréquemment. l'influence du cin é m a sur la vie des adolescents n'est pas aussi forte en Nouvelle-Zélande qu'en Grande-Bretagne e aux Etats-Unis. 3 t écoles secondaires. Tarroni. . Avhandlinger Institut de recherches pédagogiques. n'est pas tel qu'ilpuisse supplanter les autres activités de l'enfant qui choisit librement. le niveau intellectuel e le recours aux grand3 t moyens d'information chez les élèves des établissements secondaires aux Etats-Unis d'Amérique. Universitetets Pedagogiske Forskningsinstitutt. Conclusion générale :chez les élèves d'intelligente supérieure à la moyenne ce recours est plus fréquent que chez ceux d'intelligence inférieure à la moyenne. mais le milieu est - 28 . la plus grande assiduité au cinéma se situe entre t 17 e 18 ans. quels films ils préfèrent. à la mesure de l'intérêt par :apport à d'autres activités. il se peut que les écoles secondaires développent d'autres goûts. surtout au sortir de l'adolescence. Les élèves des cours complémentaires e t des écoles professionnelles semblent aller plus souvent au cinéma que les élèves des écoles secondaires.7ication Review. Oslo. Des tableaux relatifs à l'assiduité au cinéma des jeunes des deux sexes à différents âges révèlent que les garçons y vont plus souvent que les filles. In : Istituto di Pedagogia. Ils affirment que l'intérêt pour le cinéma. Rapport_/ (lO). p 468. Barn og f l im Resultater av en f l i m Undersokelse blant barn i H a m a r Les enfants e le cinéma t Résultats d'une enquête sur le cikéma m e née parmi des enfants de Hamar_/. quand. Sekerak. Quaderni. deux écoles complét mentaires. . gence étendue des lectures e niveau intellectuel_/. Robert M. H. Tghnessen. 11 fournit un tableau intéressant des habitudes et des goûts en matière de cinéma des enfants d'une d e de province norvégienne L'enquête révèle à quels intervalles les jeunes vont au cinéma. - k L L Etude des rapports entre l'étendue des lectures. p. définit les t normes sur lesquelles repose sa critique de la culture populaire contemporaine e montre l rapt e port qui existe entre les renseignements obtenus et l'enseignement de l'anglais dans les écoles Secondaires. . Publié par Skoleinspektoren i Hamar. d'importance moyenne e confirme la grave pénut rie de vrais "films pour enfants". Council for Educational Research. p 112-145. 1947. en 1955. t L'enquête a été menée entre la fin de mars e le t milieu de juin 1948 e a porté sur 744 jeunes gens t (394 garçons e 350 filles) appartenant à 13écoles t différentes d'Oslo 6 écoles publiques de l'ouest. t période où le commencement de la semaine l'emporte. reading comprehension and intelliLes grands moyens d'information. 89. Skoleinspektoren i H a m a r L-Inspection de l'enseignement. sauf durant les mois d'été. Uneséance t de cinéma par semaine semble représenter l'assiduité normale. en automne e pendant les premiers t mois de l'année. 1958. Stubstad. Sandro. 88. 1952. Les courbes du niveau d'intéret d'après l'âge e t l sexe pour les divers genres de films présentent e des variations e des points c o m m u n s qui devront t faire ultérieurement l'objet d'un examen approfondi. Rome. 1 école de formation professionnelle e 1 école d'arts ménagers. H a m a r A . U n g d o m og kino E n undersdking over kinovaner og filminteresser hos L a jeuOslo ungdom i alderen 12 til 18 ar nesse e le cinéma Enquête sur la fréquent tation des cinémas e les préférences en m a t de jeunes gens d'Oslo âgés de tière de fil12 à 18 ansl. t 87. 1952. L im 86. si important soit-il. printemps 1957. 5 (2). Cinema t e gioventù : Studio degli aspetti sociali e dei motivi di interesse Cinéma e jeunesse : t étudejes aspects sociaux e des motifs d'int térêtJ. parfois m ê m e 3 ou 4 fois par semaine. Reading. ce qui promet d'importantes découvertes. Brede.A.ainsi que ceux d'autres expériences effectuées à l'aide d'examens hématologiques ne permettent pas encore de dégager de conclusions précises. 138 p. t Wellington (Nouvelle-Zélande). avec qui. une de garçons e une de filles. 163. L - Compte rendu d'une enquête sur les films vus. J. e quelles différences on relève entre t les enfants d'âge e de milieu social différents. Chez les uns e les autres. Mass communication media. L - - C e rapport résulte des réponses données à un questionnaire. Les auteurs limitent leurs recherches à la moyenne de la fréquentation. Evelina e Paderni. Scott. W. de l'est e du centre d'Oslo. 475. Il semble ressortir des données recueillies que. Washington. en raison notamment de l'insuffisance des moyens et des méthodes employés. Les garçons y vontplus t souvent que les filles. les livres lus et les programmes radiophoniques écoutés par 4. Les jours préférés sont l sae medi e le dimanche. de cinéma e de radio_/. à la "responsabilité du choix" e à l'intérêt porté aux différents genres t de films. t In :Audio-Visual Comnii. L'auteur examine la signification des données recueillies du point de vue social e pédagogique. dans l'ensemble.

un sur six une comédie im e un sur sept un f l à thèse. Rome. les films de jungle. II se révèle que t près de la moitié des films mentionnés par les enfants de 14 ans étaient des films interdits aux enfants. les filles un peu moins souvent que les garçons). Les ado. des films traitant d'un sujet d'ordre culturel e des films musicaux s'affirme. 158. mais non pas dans la m ê m e mesure . des films de guerre e des films à thèse. de chasse. Certaines jeunes filles donnent des raisons d'ordre religieux.considéré. 92. 47. le triomphe de la juatice e l réalisme da^^ les films. Les élèves de l t a ''grammar school'' goUtent beaucoup les films sur la vie des animaux. de choix conscient. qui traitent de sujets culturels ou historiques. Luigi. Les enfants dont les parents ont reçu une formation universitaire ou artistique sont ceux qui y vont le moins souvent. Les scènes de violence. Les filles préfèrent les films musicaux. In :Stampa. William D e Smith. mais à ce moment-làl'intér&t faiblit. Les enquêtes ont porté sur plus de cinq mille personnes. L Enquête menée dans les écoles élémentaires de R o m e sur la place que le cinéma occupe dans la récréation des enfants. Volpicelli. de chasse. Jusqu'à l'âge de t 14-15 ans. divorcées ou non m a riées sont ceux qui vont le plus souvent au cinéma. P a r m i les films interdits aux enfants. Sur les 438 films projetés à Oslo entre le ler juillet 1947 e le 30 juin 1948. les histoires de Tarzan ainsi que les films de gangsters e les t comédies. Les enfants dont les mères sont veuves. les garçons (surtout les élèvee d'écoles autres que les " g r a m m a r schoola"). L a censure avait autorisé la projection devant des adolescents du cinquième seulement de tous les films présentés au cours de la période considérée. L'intérêt à l'égard des films suit la m ê m e courbe caractéristique que l'intérêt pris à la lecture e semble refléter les t besoins personnels du jeune h o m m e ou de la jeune fille. L a plupart des jeunes gens questionnés au cours de cette enquête vont au cinéma pour leur plaisir. il semble donc que les enfants dont les familles sont les moins aisées fréquentent le cinéma le plus assidûment.probablement un facteur plus décisif. Paris. de 29 . laplupart des enfants adorent ces films. Réactions et cons'quences. II semble qu'on demande surtout à un film d'être mouvementé et passionnant. cinema. Traversa. p 153. puis chez les garçons. Cependant. t 91. 1951. les histoires de Tarzan. Psicologiadel cinema L . les histoires de Tarzan e les films de gangsters. à proprement parler. In : Revue internatiot nale de filmologie. Viennent ensuite les enfants des manoeuvres. 93. de chasse. les films historiques. ainsi qu'aux films à thèse. de jungle. il semble aussi que de mauvaises conditions de vie e des relations de fat mille difficiles jouent un rôle à cet égard. t Au cours de l'adolescence. . Wall. Cette évolution des goûts est liée au développement physique e psychologique des enfants ainsi t qu'à leur milieu social. Ceux qui appartiennent aux familles les moins aisées préfèrent les films de jungle. R o m e . Bref résumé des principaux résultats des recherches que les auteurs e leurs collaborateurs ont faitesà t Birmingham en ce qui concerne l'influence du film sur les adolescents. août 1953. janvier. de cow-boys. I : t n Cinedidattica. de cow-boys et les films d'amour. notamment en ce qui concerne les films de cowboys. les films d'aventures e de guerre. ou bien ils n'en ont pas envie. qui les intéressent davantage. mais il n'y a pas. Garçons e filles expriment souvent leur admirat tion pour certains acteurs e prétendent être Ourt tout attirés par la vérité. les histoires de Tarzan ainsi que les films traitant de l'amour e des enfants. ou bien ils n'ont pas l temps.5 % des sujets avaient vu des films qui n'étaient pas pour eux. A cet âge. e t mentionnés par les moins de 16 ans. juillet. Ces films sont également préférés par les enfants des familles plus fortunées. Leur réaction aux t e scènes d'amour est étroitement liée à leur degré de développement affectif. un enfant sur trois environ dit qu'il y vapour s'instruire bien que ce ne soit pas la raison directe de sa décision. presque un sur cinq t im était un f l à sensation. t d'abord chez les filles. d'abord chez les filles. t . Certains de ces enfants y vont vraiment très souvent. II (6). lescents e le cinéma. e ou bien ils n'ont pas d'argent. Iï semble qu'en194647 les élèves des koles secondaires allaient au cinéma une ou deux fois par mois en moyenne (les élèves d'une " g r a m m a r school" un peu moins souvent que ceux r" '*Ae "secondary modern school" . L e choix semble surtout déterminé par les photos publicitaires. Ceux qui ne vont pas au cinéma très souvent disent que. de chasse. 1952. le goUt des films à thèse. la plupart étaient des films à sensation. Certains y vont simplement parce qu'ils n'ont rien de mieux à faire. leurs goûts changent. Leur enthousiasme pour certains films semble souvent déterminé par la facilité avec laquelle ils peuvent s'identifier aux personnages principaux. radio per ragazzi. Les garçons aiment voir des films de guerre. de jungle. les films de gangsters.s y chologie du cinémal. p 69-75. novembre-décembre 1952. Bambini e bambine al cinema Garçons e filles au cinémal. Analyse des attitudes les plus caractéristiques de la conduite de l'enfant qui fréquente les salles de cinéma projetant des programmes ordinaires et étude des stimulus les plus significatifs auxquels il est soumis. ces derniers sont proportionnellement plus nombreux à s'intéresser aux films de valeur. E M. Carlo. Ceux qui vont rarement au cinéma utilisent leurs loisirs de bien des façons différentes. L e s fiiles préféreraient en général les films traitani de relations humaines .

47 % des garçons e 34 % t des filles vont au cinéma au moins une fois par semaine. L'assiduité au cinéma varie selon le niveau des études. Voir aussi les no 15. des relations sociales entre les sexes. en analysant les réactions suscitées par trois des films.cruauté envers les animaux. L a jeunesse e l cinéma : étude expérimentale du Centre international de l'enfance effectuée au Laboratoire de psychobiologie de l'enfant (Ecole pratique des hautes études). Les films que les jeunes voient l plus souvent ne e semblent pas être toujours ceux qu'ils apprécient l plus. mais 25 % des m e m b r e s de ces clubs vont au cin é m a plus d'une fois par semaine .lundi. Zazzo. 352 p. etc. 185-197. A mesure que les enfants grandissent. 22. Elle a été effectuée à l'aide de 50 films choisis en vue de susciter des réactions affectives. 189. the Secretary of State for Scotland and the Minister of Education CL'enfant e le cinéma. le facteur déterminant de la fréquentation le plus souven+ mentionné. Sur t quatre jeunes enfants. relevant de la psychologique expérimentale. Vingt-deux pour cent des filles préfèrent les films musicaux. C Children and the cinema. trois vont au cinéma accompagnés . Agel. à une faible majorité. Cene tral Office of Information. le Secrétaire d'ELat pour 1'Ecosse et l Ministre de 1'éducationJ. auprès de 15. L a deuxième enquête. (muitigraphié). ils vont moins souvent au cinéma en famille. 84 7 ont dé0 claré qu'elles savaient quels films voyaient leurq enfants . souvent parce que le programme comprenait également un f l "u" im (Universai pour tous). jeux e t autres activités récréatives. Courrier. Casterman. le choix des films e la préférence t pour certains d'entre eux. Les enfants qui vont le plus souvent au ciném a sont en m ê m e temps ceux qui s'intéressent l e moins à d'autres occupations. Elle portait sur la fréquentation cinématographique. L'habitude t est. t t e 95. 30 . les situations trop dangereuses ou trop tragiques paraissent choquer ou effrayer les enfants. 345 e 385. 94. Les t auteurs indiquent. avril 1949. le milieu social e le foyer. 29. 1954. pour ceux de 1 4 ans. de la profession e de la liberté de choix d'une prot f ession. L a première enquête a été menée.. portait sur l'attitude des jeunes à l'égard de leurs parents. VIlI (4). répartis en plusieurs groupes d'après leur âge.000 garçons e filles de 14 à 18 ans t appartenant à des milieux sociaux e culturels dift f érents. Henri. Centre international de l'enfance. Les réactions des sujets ont été étudiées au moyen de questionnaires e d'interviews. avril 1958. Ward. 25 % des garçons préfèrent les westerns. leur degré de développement e leur origine t sociale. R é s u m é de certaines enquêtes effectuées en 195556 au Laboratoire de psychobiologie de l'enfant du Centre international de l'enfance. 100 p. Leur vie leur par& dénuée d'intérêt e le cinéma t leur apporte l'aventure. p. 246. les films policiers e les t films de gangsters . du droit des parents à intervenir dans le choix de la profession de leurs enfants (film : "Le point du jour''). Garçons e filles pensent t que leurs camarades sont influencés par le ciném a sur de nombreux points : vêtements. Combien de fois par semaine les écoliers anglais vont-iis au cinéma ? Combien d'enfants appartiennent aux ciné-clubs fonctionnant le samedi m a tin ? Dans quelle mesure les enfants voient-ils des films "A" (films que les enfants ne sont autorisés àvoir que s'ils sont accompagnés d'un adulte) ? P a r m i les enfants de plus de 10 ans sur lesquels portait l'enquête. inquiry m a d e by the social survey in October 1948 for a Departmental Committee appointed by the H o m e Secretary. à l'aide d'un questionnaire. Les jours où le jeune public est leplus nombreux sont le samedi e 1 . Tournai-Paris. auprès dc 900 garçons e filles de 14 à t 18 ans. L e cinéma. A n . il semble que les enfants qui vont le plus fréquemment au cinéma (ils appartiennent à des milieux modestes) préfèrent une occupation comportant un élément romanesque à celles qui les rejettent dans la réalité. ce que les jeunes pensent : de leurs parents en tant qu'éducateurs (film :'"Domani e troppo tardi") . L a fréquentation cinématographique semble favoriser la lecture. 16 % des garçons et 8 % des filles vont 2-1 cinéma. Enquête faite au mois t d'octobre 1948 par le "Social Survey" pour un Comité ministériel désigné par l Ministre de e l'intérieur. J. 20 7 des enfants sur lesquels portai' 1 rn0 quête appartiennent aux clubs du samedi matiii. t - (b) MOTIFS DE LA FREQUENTATION . Beaucoup de moins de 16 ans voient des e films que la censure officielle interdit aux enfanb de leur âge. Londres. e chez les filles que chez les t garçons. L e taux de fré quen ation cinématographique semble t être plus faible chez les lycéens que chez les jeunes ouvriers. Dans le groupe d'âge compris entre 5et 10 ana. P R E F E R E N C E S . plus de la moitié y vont seuls. 47 % des enfants ont vu des films "A". 192. 8 % seulement des fillespartagent ces préférences. Bianka e René. Paris. 249. l'attitude des jeunes à l'égard de la censure e la corrélation entre la t fréquentation cinématographique et la lecture. 344. CULTE D E S V E D E T T E S 96. du droit des parents à intervenir dans les expériences sentiment ales de leurs enfants (film : "Elle n'a dansé qu'un seul été") . de l'amitié e t de l'amour. P a r m i les mère8 interrogées.

Muusses. L'auteur donne plusieurs exemples de ces différences de réactions. le tempérament e la vie affective des sut jets. comment mener les débats qui suivent la projection. Handel.6 3.l 10. il voit en lui le représentant caractéristique de l'adolescence "difficile" moderne e l'appelle "l'Arthur t Rimbaud américain". L e chapitre t X explique comment former la jeunesse à mieux comprendre e a mieux juger ies Îfimt. la maturité. L e f l "This Happy Breed". l'intelligence. 240 P .3 5l .L e chapitre intitulé "Le cinéma e la société" étut die les questions suivantes : pourquoi le public vat-il au cinéma ? Quels sont les éléments qui contrarient l'activité mentale du public au cinéma ? Quels sont les goUts du public ? C o m m e n t former le goût de ce public ? Les chapitres II à Ix sont consacrés au langage cinématographique. _Le0 A.800.000 membres. 100. est plus apprécié par les filles que par les garçons. L e jugement des garçons 9ur ce film est un peu plus favorable que celui des filles e les enfants t appartenant aux écoles secondaires l'apprécient davantage que les enfants des clubs. Tournai-Paris. Have. en t qui les jeunes cherchent à se retrouver. les autres à des clubs de jeunesse) e filles de 14 à 16 ans. m a r s 1951. Grail. "The Barclays of Broadway" e "This Happy Breed"). D'autre part.s 3. garçons e filles ont t t été interrogés. Il n'est pas mauvais de faire une présentation préalable du f l pendant les classes de im langue e de littérature. p. qui a été surtout apprécié par ces derniers.8 12.9 12. bibliographie. Evocation de l'enfance de James Dean e analyse t des trois principaux films dans lesquels il a paru et du rale qu'il y joue .6 13. t Nombreux exemples tirés de l'expérience personnelle de l'auteur : comment choisir des films appropriés.8 10. etc. 107 p (Coll.000 "pèlerins" se sont rendus sur sa tombe. Speelfilms inde belebings. Les spectateurs appartenant au groupe dont les revenus sont les plus élevés semblent préférer les films dramatiques. consacré à la vie famiim liale. Voici un tableau de ces préférences : 31 . t Paris. 10.7 4. Pendant les grandes vacances de 1956. Descamps. (6). D'autre part. 246 p.6 10.8 9. Les réactions des garçons sont sensiblement différentes de celles des filles. 97. 1950. il en va tout autrement du film "The Barclays of Broadway". un certain nombre ont en outre rédigé une composition relative à chacun des trois films. t E n annexe : canevas de discussion .8 42 42 12. Compte rendu d'une enquête socio-psychologique sur les réactions manifestées devant trois films différents par 120 garçons (appartenant les uns à une école secondaire. on a pu connaftre les antécédents de la plupart des sujets. L'auteur essaie d'expliquer cette admiration par les quaiités physiques e le caractère de J a m e s Dean. les n o m breux ''fan clubs" groupant ses admirateurs c o m p taient 3.. Grâce à des vit sites e à des conversations avec les parents etles t enfants. Xavier. tandis que ceux dont les revenus sont moins élevés préfèrent les westerns e t les films de gangsters. aussi bien parmi les élèves des écol -3 secondaires que parmi les m e m b r e s des clubs de jeunesse. 326-352.8 10. il montre t les rapports qui existent entre ces réactions e divers facteurs psychologiques. éditions du Cerf. 154. Urbana. Tonko T Ten. Comparaison entre la façon de juger des enfants e des adultes. 1956. Après la projection de trois films ("Meet John Doe".. J.3 13. James Dean e notre jeunesse. Urbana University Press. Purmerend. 1958. étude du cuite dont il a fait l'objet après sa mort :à la fin de 1956. .2 99 . wereld van jeugdigen L C o m m e n t les je_unes réagissent aux films de long métragel. Hollywood l o o k a its audience Hollywood examine son publicJ . un an après sa mort. i l . L'ouvrage comprend une étude poussée du dossier de trois des personnes soumises au test. 98.4 11."a"~~~ de % Comédies musicales Films de guerre Westerns Films de gangsters Films dramatiques Films d'amour 11. L e f l "Meet im John Doe" a été le plus favorablement accueilli. à la technique e à l'esthétique du cinéma. 12-16 ans 17-29 ans 30-4X ans % % % ~ ~~ ~ ~~ au-".s 3.9 13. Enquête faite en 1950 auprès de plus de 2. Pourquoi les jeunes vont-ils au cinéma -___ ? in : L a nouvelle revue pédagogique. P a r m i les élèves d'établissements secondaires.l 5. i. entre les goûts des gens t selon la catégorie sociale à laquelle ils appartiennent. on s'est préoccupé de savoir avec quelle fréquence ces enfants allaient au cinéma.000 étudiants belges ayant dépassé l'âge de 16 ans.6 2. aperçu des principales organisations qui s'occupent d'éducation cinématographique. comment présenter u n f l avant im de le projeter. t 99. L Renseignements sur les goûts du public aux EtatsUnis d'Amérique et les catégories de films qu'il préfère. "Tout le monde en parle").

Pour les jeunes. Les deux mobiles correspondentpara faitement aux conditions de vie e à l'état psycholot gique des jeunes de cet âge. les résultats ont été répartis par sexe pour les classes 5. e e t diverses autres questions connexes. les filles les plus agées t préfèrent "l'amour. doivent avoirpour thème central L'homme. Dennis Dobson Ltd. Contrairement a w a p parences. 7. t 103. toutefois. les vedettes de cinéma. Mais. au im t contraire. Il semble que les goûts du public dépendent rigoureusement de l'éducation qu'il a reçue. Manvell. Les ciném a s britanniques e leur public. London. - - L e chapitre 4 de cet ouvrage (The cinema and 5 3 ciety) contient un exposé succinct concernant les motifs qui poussent l public à aller au cinéma. les héros ou les hérofnes qui leur inspirent un culte. Zwei Hauptmotive des Filmbesuches der Fünfzehn bis Achtzehnjahrigen Les deux principaux mobiles de la fréquentation cinématographique chez les adolescents de quinze à dix-huit ansl. il faut aussi que l fl leur e im donne l'impression de refléter la vie réelle.ces réponses prouvent que les salles de cinéma nefournissent pas au public l genre de distraction qu'il e désire.101. en vue t a d'étudier les "types d'intéret''qu'ils trouvent à l a lecture. Sociological studies. 32 L a première partie de ce livre contient 60 declarations de personnes appartenant à des professions et des groupes d'tige différents (4070ayant t moins de 20 ans. de passivité et d'abdication de la personnalité. Keilhacker. 449-467. Les résultats numériquespermettant de classer par ordre de préférence les sujets traités par chacun de ces grands moyens d'information ont été calculés en tenant compte des sujets ayant obtenu le premier. L'auteur examine ensuite les genres de films qui peuvent "libérer les jeunes du quotidien" (ce sont surtout les films gais) e ceux qui peuvent leur t offrir l'image d'une "vie plus belle" (selon leur propre expression). Paul 1 Patterns in the mass c o m m u . Mayer voir no 104). Pelican Books. e définissent l'influence plus ou moins considét rable que le cinéma exercesur elles.3 70entre 20 e 25 ans) qui indiquent pour quelles raisons elles s'intéressent au cinéma. Lyness. In : Jugend. 104. C e sont les films qui évoquer2 une destinée ou un problème. 1-14. l premier "le désir de s'évader du quotidien" -supposechez ces derniers un certain degré de neutralité. mentionnent les films qu'elles ont préférés initialement. 42. préférent les aventures. organisée t par le "Wartime Social Survey" pour l Ministère e . The f l and the public im im / Le f l etle public 1. a e N l'un ni l'autre sexe ne s'intéressent beaucoup i aux sujets " éducatifs" . Jacob P. (1) désir de s'évader de l vie quotidienne . garçons e filles. British cinemas and their audiences. Film. Sur les 50 réponses publiées. il faut qu'ils se sentent personnellement touchés par les événements qui se déroulent sur l'écran. et aux séances de cinéma. l censure cinématographiqueet l contrôle de 1'Etat sur les films. Munich. leurs reves d'avenir e t leur idéal. l charme". Fernsehen. Etudes sot ciologiquesl.000 élèves (garçons e filles) d'écoles de toutes catégoriesfont t apparaître clairement les deux principaux mobiles de la fréquentation cinématographique chez les adoa lescents . la falsification des valeurs vitales dans certains films. mais se borne essentiellement à reproduire des citations d'autres auteurs (par exemple. L a seconde partie traite des films que préfère l public. ceux qui les ont terrifiées.418 écoliers de l'Iowa. exigent d'un f l qu'il les passionne e les entrahie . 2 ( ) 1958. Margarete. O n veut etre distrait. L 102. ~~~ L - ~~ D e nombreux entretiens menés avec des adolesdents pendant plus de cinq ans et les résultats d'une enquete effectuée par écrit auprès de 3. troisième ou quatrième rang . Philadelphie (Pa). 23 prot venaient de gens ayant moins de 20 ans.p.sans s'engager personnellement.la vie réelle c'est l vie telle que l leur représentent a a leur conception du monde. L Une enquête par voie de questionnaire a été effectuée auprès de 1. O n trouve en annexe quelques détails d'une enquéte de Louis Moss e Kathleen Box. Les données ont été rassemblées grâce e à un concours organisé par Ze magazine "Picturegeer" (qui offrait des prix pour les meilleures contributions). 38. (2) désir d'apprendre à mieux connaftre l vie réelle. a les films pour enfants. Les adolescents. Les garçonspréfèrent les thèmes du genre "aventures e bagarres". les garçons aiment les périodiques qui vulgarisent l science a e l mécanique. second. Roger. d'autres qu'elles ont vécu telf l c o m m e une expérience personnelle. Près de66 70 déclarent qu'un f l les a terrifiés e leur a donné im t im des cauchemars. 352 p.. e 13 de t personnes entre 20 e 25 ans. 1948. 1955. L'auteur a n'étudie pas le problème du cinéma et de l délinquance juvénile. à l'écoute de l radio. Mayer. répartis en cinq groupes d'age.notion qui a pour eux un sens parfois très différent de celui que lui prêtent les adultes. 280 p. e moins encore pour des sujetséducatifs. dont t a a les goûts furent analysés séparément. D'après l'auteur. 4. Les films qui plaisent à l a jeunesse parce qu'ils l i font connaftre ce qu'elle u croit etre la vie réelle. Les élèves de l classe 3. ils montrent e t peu d'intérét pour l'amour. Londres. e l'influence de l fréquentation cinématographique a sur la criminalité. 1951 p. nicat ion tastes o the Young audience f Les grands moyens d'information : ce qu'y préf fèrent les jeunes] In : Journal o Educationa1 Psychology. l vie intime.l rire e l'imagination . l vie privéeou l a e charme. ces mobiles ne sont pas les m é m e s que e ceux des adultes . 9 et il.

Sur les 17 garçons qui expriment une préférence pour les héros de films d'aventures. In : British Journal of Educational Psychology. Son importance capitale au sa& tr . 9. 1 R a azzi votano er 'Domani e top\ri. t im 110. p. Raisons sur lesquelles reposent les préférences en matière de films. p. Rf3le de la Ilstar" dans la vie du spectateur. (Coll. L e s auteurs estiment que le personnage qu'il représente est particulièrement dangereux pour les jeunes délinquants. In : Rééducation. L a vedette est aussi un acteur ou une actrice : rôle de la "star'' en tant qu'acteur cinématographique. Films de caractère général pour enfants. juin 1949. Vingt-quatre garçons de 16 B 18 ans. Il est libre. ( 0 . ont été invités à répondre. Valeur du cinéma du point de vue de l'éducation sociale. L a section relative aux films pour enfants traite les sujets suivants : de l'essor pris par le cinéma. Il divismo e gli adolescenti L e Lulte de l'acteur e les adolest cents? In . 11. Guitton. Rome. 165-214 (Coll. p. The f l choices of adolescents Quels films préfèrent les adolescentsl. 1957. 198-202 (Nouvelle série) Enquête effectuée sur 1214 garçons et filles de 10 à 15 anS. n'est attaché à rien ni à personne en particulier. t 6. Spinat. M. A. après 808 séances de cinéma t au cours desquelles on projeta près de 300 films . Mo& 2.D. Editions du Seuil. Morin. p. -- raisons de cette sympathie sont notamment qu' "il se bagarre". (b)des rédactions écrites par 979 adolescents du m & m e groupe sur le thème suivant : "Le meilleur f l que j'aie jamais vu". de la "pin-up" à l'idole du public e facteurs de cette évolution. 107. égocentrique. janvier-février 1957. E. 109. Analyse des aspects négatifs e positifs de ce phénomène. Parrot. L'étude de l'en"Ko&omo Kenkyu Koza" fantJ. Pays où l'accès des cinémas est interdit aux enfants. Senshin-sha. In :Cinema. 6) p. 1931.Les - Distinction entre le ''cuit?''en tant que phénomène lié au développement de ilindustrie cinématographique et le "culte" en tant que tendance psychologique de l'adolescent à choisir les acteurs et les actrices de l'écrancomme les héros ou les héroînes qui leur serviront de modèle dans la vie. Teiichi. à la question suivante : quel est l'acteur ou l'actrice cinématographique pour lequel ou laquelle vous avez le plus de sympathie ? Expliquez lesraisons de votre choix. Ragazzi d'oggi. 15 avril 1951. 13-16. XIX (1). Philippe . Influence sur l'éducation. __ 106. Wall. 3. 10.L a "star" n'est t pas seulement un objet d'adoration. et Smith.: y--: --Principales conditions qu'elle remplit pour avom un tel succès e différents types de "stars". P. Présentation de films en dehors des cinémas commerciaux . Présentation de films à l'école.1 -pi-o&uctiûr& s ~ i L ü r e . 105. î s2 In n-ihlic r . z ! c . pr6riqion e efficacité. Rapports entre le cinéma e la criminalité. TarronL Evelina. 4.Du fait notamment que les sujets n'avaient pas subi de préparation préalable. L'exploitation publit citaire des "stars". t Tokyo. (7-8) juillet-hout 1953. L 108. en observation au Centre d'accueil e d'observation de Macat nan. et Capriolo E. F. Nagaki. par une rédaction. R. Egdar. Londres. Les auteurs analysent plus à fond les motifs inconscients de cette sympathie.. 5. Etude sociologiquede l'importance de la "starl'dans le monde du cinéma. L e "mystère" Charlie Chaplin e le "casriJ a m e s Dean. 13 optent pour Eddie Constantine. E n voici les principales im conclusions : 1" les adolescents. mais que son intelligence a toujours un caractère pratique et qu'il sait toujours prendre une décision D ~ ~ P P ~-1lpidit6. L - -- - Quels films préfèrent les adolescents ? Etude fondée sur (a) 2. les réponses présentent un caractère remarquable de spontanéité et. 192 p. Paris. reflètent fidèlement la psychologie de l'enfant d'aujourd'hui. par conséquent. Paris. 23-33. II. e t Corbal. parce qu'il ne respecte aucune règle morale et joue souvent un r61e équivoque :on ne sait jamais s i est du côté de l 'l a police ou du c6té des gangsters. R o m e IV. rpoad'!tn o e t pour "Demain il sera trop t a r d 9 . Sa vie sentit mentale n'est ni très développée ni très nuancée : ce qui domine chez lui c'est l'instinct. Rapports entre le sujet et la forme. Pitta.de l'information : "The cinema audience'' (Le public du cinéma) (voir le no 57). les "fans" du cinéma lui vouent un culte (exemples puisés dans l'abondant "fan mail"). 8). 1. t Evolution de la "star". Méthodes diverses de censure. Jido eiga to jidogeki L-Les films pour enfants e les drames pour enfantg. "sait parler aux f e m m e s " e "triomphe t toujours des difficultés". Il boit de grandes quantités de whisky sans en ressentir les effets. Une identification hérorque de l'adolescent délinquant :Eddie Constantine. 7. Ses relations amoureuses sont élémentaires e superficielles. Les stars. L e temps qui court). t indépendant. Ils constatent notamment que le personnage incarné par Eddie Constantine n'est pas particulièrement intelligent. 121-136. les filles surtout 33 . et comparaison avec l'acteur dramatique. 8. W.069 interviews de garçons e de filles t entre 13 e 17 ans.

L Compte rendu sommaire d'une enqu&te effectuée en 1949 par la School of Education (Institut de pédagogie) de l'Université de Melbourne. des éducateurs e des prêtres diminue.. la vedette fournit des normes de comportement économique (préférence pour tel ou tel article de consommation . 4" L e s facteurs qui déterminent les préférences des garçons sont : une action passionnante. films de gangsters. Préférences des adolescents dans la compétition livre-film. Zbchbauer. Zazzo.958. 64. la couleur. 37. 271.Munich 1. Cinema per ragazzi : preL c i n é m a pour enfants :préambule à un problème actuell. 113. 5" L e cinéma fournit aux jeunes l'occasion de s'identifier aux vedettes de cinéma ou à des personnages de films placés dans telle ou telle situation. ainsi que des affiches publicitaires.ont tendance à choisir les films d'après leurs préférences personnelles. 95. 80. 345. L'enfant e le cinéma. la vedette fournit des normes de comportement l'égard de l'autre sexe (51 70des jeunes de 14 ans répondent qu'ils ont appris au cinéma "comment se conduire quand on est amoureux") . m & m e s'ils t sont peu connus. Zanotti. la vedette personnifie un idéalmoral. L'un porte-t-il préjudice à l'autre ? La connaissance préalable du f l incite-t-elle à im la lecture du livre e réciproquement ? t 114. 89. 432. L'auteur conclut que le culte des vedettes chez les jeunes est d'autant plus important que l'influence des parents. le réalisme . 1951. 237. 55. R o m e (5). bandes d'actualités. p. histoires d'amour. histoires de fantômes. 68. 483. 77. 79. L'auteur condamne le cinéma du point de vue moral. Problèmes du culte des vedettes7. films de cow-boys. Comgte rendu d'une enquête t effectuée en 19491. 3"Les films sur les animaux ont eu plus de succès qu'on n'aurait pu le supposer étant donné leur rareté. p. 450. Toutefois l'ordre de préférence exprimé dans les rédactions diffère notablement de celui qu'indique le choix des films qu'on va voir . Pour 40 % des jeunes de 15 à 18 ans. 94. 184. films éducatifs. 62. Une enquCte sur le t cinéma e la lecture chez les adolescents. e le rôle que cette t vedette tient dans leur vie. de guerre e de terreur . 169. In : Rivista del cinematografo. 70. 67. 74. 482. films à épisodes e films documentaires. L e s filles ont plus de goût pour les films qui traitent de rapports humains alors que les garçons t préfèrent les films d'aventures. In: JugendundFilm. 75. films musicaux. Children and the cinema. surtout si elles promettent des bagarres et des scènes deshabillées. films historiques. le réalisme. Milena. révèlent le degré de leur développement affectif.31. etc. p. Les films choisis par les enfants le sont presque toujours selon le degré de maturité intellectuelle e d'imagination de ces derniers.401 réponses d'enfants e d'adolescents âgés de 7 à 19 ans. 90. 1949. effectuée à Salzbourg auprès de quatre mille enfants e adolescents. L e s enfants intert rogés n'avaient vu généralement que des films deçtinés aux adultes. et ceux qui déterminent les préférences des filles : l'attrait des vedettes. René e Bianka. mai-juin 1957. 465. août 1950. . L e s tests consistaient en questionnaires présentés à des élèves de l'enseignement du premier e du second t degré. 81. MelbourneJ(1). 34 . 93. 268. films de guerre. In : Visual Aids Review. films policiers. 111. Les commentaires des enfants sur les scènes d'amour e sur les valeurs morales imt plicites dans les films. 2" Les préférences des enfants ne varient guère. quels que soient le sexe et le niveauculturel. l'attrait des vedettes. Franz. 240. 239. 79 7 des sujets ré0 pondent affirmativement à la question :"Le ciném a vous a-t-il appris à mieux vovs habiller ?") .407. 21-22. 189. C e choix dépend t des visages e des n o m s des acteurs. 385. Paris. Wyeth. O n a recueilli au total 1. U n quest tionnaire a permis de déterminer l'influence de telle ou telle vedette sur la fréquentation cinématographique chez les jeunes. 63. A s u m m a r y of a surveg. 112. (3). 1-12. 70 70des jeunes de 10 à 18 ans modèlent leurs manières e leurs attitudesextérieures sur ceux t des vedettes . 54. Z u r Problematik des Starkultes / Les nouveaux dieux. t In : Enfance. 183. le sentiment e t le mélodrame . 52. 51. car il renforce les tendances érotiques e fausse la compréhensionet t le jugement. t Voir aussi :les no 9. L e s divers t types de films se classent selon l'ordre de préférence suivant : comédies. 78. Von neuen Gbttern. 29. 127. 20-22. 86. sous forme d'exercice scolaire. dessins animés. Ezra R.71. 88. Compte rendu d'une enquete sur le culte des vedettes de l'écran.

Paris. la recherche ) de la célébrité. 80 % appartenaient à la classe moyenne . L a comédie représentait 16 70 des im sujets. septembre 1955. Sur 1 1 5 films policiers projetés dans les cinémas de Colombus (Ohio). films. e im 116. l'amour (29. Dale. (9ibnoim vembre 1954. 118. Il y a ) quelques chevauchements parmi ces pourcentages. aucun ne contenait de propagande sociale. enfants. Près de la moitié étaient t riches ou aisés . Princeton University (N. ) un ensemble de besoins vagues. Dans cet article. et 9 autres des voyages . e la conception des divers producteurs t sur la façon de représenter les enfants :l'enfant.500 longs métrages (500 t datant de 1920. L - - Enquête sur l type de comportement sentimental e des jeunes gens à l'écran. 60 ' réalisent leurs désirs à la $ fin du film. E n allant au cinéma une fois par semaine. 21 une tentative de meurtre . e t contiennent des plaisanteries obscènes. sinon au premier coup d'oeil. Il a été const até que 73 qo de ces 300 films avaient pour thème central la rencontre d'un jeune h o m m e e d'une t j eune fille qui tombent amoureux l'un de l'autre.-Gordon. certains personnages ayant exprimé plus d'un désir prédominant. 1935. d'amours célèbres. 27 aoat 1954. In : N e w t Zealand Listener. d'amour. d'après une analyse détaillée de 300 films de long métrage produits aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne. Trois sur cinq étaient des adultes. presque tous montraient comment se c o m m e t un meurtre . mystère. le souci de la santé et de l'indépendance économique (16 % . Edition italienne : "Il bambino protagonista di film". on voyait en moyenne un f l policier chaque mois. Wellington. In : Vie enseignante. désignés par l'expression "mode de vie'' (14 O/). des difficultés de la vie conjugale. Macmillan. 500 de 1925 e 500 de 1930). 115. Analyse du contenu de 1. Dans 68 70 des films de cette catégorie. dans 22 d'entre eux on faisait usage de revolvers. le jeune h o m m e sauve la jeune fille d'un danger) dans laquelle une jeune personne a bien 35 . ) J. histoire. Ayfre.3 ANALYSE DU CONTENU DES FILMS . . d'adultère e t de proxénétisme. la prostitution. l r8le de l'enfance dans la production cinématoe graphique. . l'enfant dépeint telqu'il est. qui vivaient dans des conditions économiques sat isfaisantes. Edgar. L'enfant personnage du f l . le souci de la réputation e du t prestige (26 70). dans l f l néo-réaliste. p 411-428. Amédée. 1942. 234p. de flirt. In : Public Opinion Quarterly. il s'agit de mélodrame. l'argent e les biens t matériels (10 % . l'enfant. guerre. Deux sur 5 étaient américains et 7 sur 1 O célibataires. 17 qo étaient pauvres ou nécessiteux . problèmes sexuels. n'étaient plus soumis à la surveillance de leurs parents. Analyse de cent films de catégorie "A" e "B" dist tribués aux Etats-Unis en 1941-1942. le crime (27. en1930. on constate qu'elles sont dues dans 69 70 des cas à une situation inhabituelle (par exemple. Jones. The content of motion pictures L-Sujets de films_/. of motion picture content @nalyse quantitative du contenu des films_/. 10 qo n'y parviennent pas e 14 70 n'y t réussissent qu'en partie. au m o y e n d'exemples concrets empruntés à différenfs films. l'auteur étudie. des scènes de séduction. étaient heureusement m a riés e avaient des responsabilités économiques t e sociales limitées. les adolescents ne sont pas attirés par ce genre de films. in :Maestri. Boy meets girl on the screen Elle e lui à l'écran_/.6 qo). (6). N e w York. Les films traitant de problèmes sexuels présentent des rapports extraconjugaux. E n 1930. le sens du devoir (9 70). 45 mettaient en scène un meurtre. un seul était consacré aux enfants . évocateur nostalgique du passé . mettant en scène 188 personnages principaux (1 26 h o m m e s e t 62 femmes).2 70) e les prot blèmes sexuels (15 %)constituaient les thèmes dominants e fournissaient ainsi 72 % de tous les t sujets de f l . p. Mirams. il s'agissait d'amour à la première rencontre. 31 (788). voyages. propagande sociale. Les principaux mobiles de leur c o m portement étaient : l'amour (68 %. le mystère e la guerre 8 6 70. 7 films avaient pour sujet des événements historiques. Si l'on analyse les circonstances dans lesquelles se produisent ces premières rencontres. - 117. B Quantitative analysis . Dans les films d'amour romanesque. comédie. Dans presque les deux im tiers des cas. amour. la bâtardise. 6-7. Dorothy. 8 % étaient titrés e 11 % étaient nettement des t déclassés. R o m e . le besoin de sécurité. promoteur actif de la moralité . classés en 10 catégories : crime. Sur 500 t .

teurs moyens que pour les enfants . l'histoire. 34 70sont très riches. . que l rôle du héros e est souvent présenté sous un jour "prestigieux". les réactions sentimentales.H. The ideas in films L-Les thèmes du cinémal. on arecours au crime pour parvenir à ces fins. Il importe de déceler et de définir exactement ces types fond. 36 p.M. Sociografie van de tweede wereld. mentaux de comportement. 1958. le sport a e les problèmes sociaux. le crime et le châtiment. A s o n avis. Wat krijgt onze jeugd in de bioscoop te zien ? Sociographie du deuxième monde. E n voici les conclusions : 40 96 des films américains ont pour thème central un crime . 122.S. t 0 Dans 67 7 des films.). Driel. l'amour constitue la motivation principale. Ils remarquent qu'on ne trouve rien dans ces films de ce qui fait la vie quotidienne ou la vie de famille normale . Gordon. enfin. Department of Education. ou bien ce sont des criminels ou des artistes de music-hall. In : The British F l Acaim . et que les difficultés qui surviennent sont toujours résolues selon des schémas stéréotypés. u r m e e P rend. les rencontres se 0 produisent dans des circonstances vraisemblables. e l'interprétation. Mri-. A. Muller. H. dans les westerns. automne 1951. In : Quarterly of Film. dans 35 % c'est la vengeance personnelle. Qu'est-ce que i cinéma offre à nos enfants ?J. que les principaux personnages sont souvent présentés de façon ambiguë : ils mènent dans lefilm une vie normale e respectable. la plupart des héros en âge de travailler sont riches sans avoir à gagner leur vie . Parmi les crimes :168 meurtres ou tentatives de meurtres . les personnages obéissent surtout à l'ambition personnelle. l religion.le ces comportements et de ces fausses valeurs risque d'avoir des effets beaucoup plus graves que l'influence manifeste de n'importe quel film pris isolémen. Il n'y a que im 14 films qui en soient tout à fait exempts.400 personnages qui apparaissent dans ces films. Les autres métiers sont évidemment beaucoup moins estimés. tant idéolot gique que socio-culturelle. L'auteur a classé par catégories ces crimes et ces scènes de violence. Gordon. Viennent ensuite les films c o m i q m s (environ 15 % des films britanniqueset 36 Les auteurs analysent l contenu de 60 films que e peuvent voir aux Pays-Bas les enfants âgés de moins de 18 ans : 30 westerns. tant pour les spe 1 . The face of the f l LViim sage du c i h a f . Les sujets les plus rarement traités sont les biographies. Mirams. d e m y Journal. à l'arrivisme e t à l'argent.6 par f l . la présentation répétC. Etude préliminaire de la fréquence des crimes e t des scènes de violence dans 100 longs métrages. et 16 7 seulement pauvres. (Post primary school bulletin.. c'est-à-dire aux besoins e aux motivations d'individus dont l'esprit n'est t pas encore formé. L e s auteurs pensent que les sujets a de ces films sont parfaitement adaptés à l mentalité du public adolescent. mais qu'on le simplifie de telle sorte qu'il devienne accessible à un esprit qui n'est pas m û r encore . 1953. NouvelleZélande. 19 p. 0 Quant aux métiers.VI (1). Drop that gun / B a s les armes. films d'aventures e de guerre (ceux que préfèrent les garçons) e t t 30 films sur l monde du spectacle. e pourtant il art t rive que leur comportement dans les scènes de danse par exemple. 80 p. . J. la situation de fortune des personnages de film) d'après l'étude de 300 films au cours de plusieurs années. t 120.. 45 70aisés.van. Radio and Television. Dans 63 70 des films. Muusses. Mirams. H. p 10-13. Gordon. van. le caractère e la condition sociale des print cipaux acteurs. l'homicide n'est pas toujours u n meurtre). de déterminer a-zec précision dans quelle mesure la répétition e n arrive à créer divers types de comportement à l'écran. notamment par les jeunes. américains analysés). Berkeley (Cal. printemps 1955. Après une introduction méthodologiquejls examinent les principaux milieux que ces films mettent en scène. et compare à cet égard les films d'origine britannique e américaine. Dans 45 7 des 0 cas. A. Introduction à une enquête de caractère général sur les sujets de film . ainsi que le sujet du f l . opérettes et e films d'amour romanesque (ceux que préfèrent les filles). l'auteur de l'article examine les diverses méthodes à employer à cette fin et expose quelques-unes des conclusions générales qu'il est possible de formuler sur les effets de certains thèmes et de certaines situations (notamment les actes de violence. l'auteur expose l'importance primordiale. Sijmons.? (9)). Peters. Sur les 2. Wellington. On y relève 659 crimes ou actes de violence. avant d'étudier l'influence éventuelle de ces c o m portements sur l'échelle des valeurs adoptée par les spectateurs. 17 westerns en comptent à eux seuls 73 (à noter que. Analyse du contenu de 300 films récréatifs distribués en Nouvelle-Zélande. que les intrigues sont naîvement superficielles.E. ainsi que les techniques employées. bienqu'il 0 joue un certain r8le dans 84 7 de la productionana0 lysée. L'amour n'est le thème principal que de 8 7 des films examinés. L - 121. Dans 31 7 des cas seulement. et Wieringen.peu de chances de se trouver dans la vie courante. il n'y a que 25 % des films qui n'en traitent pas du tout. devienne souvent sujet à caution .A. Londres.. pour les enquêteurs. 119. c'està-dire une moyenne de 6.L. il en a étudié les genres et les mobiles. l a im 'l lure. des éléments les plus significatifs qu'on peut trouver dans les sujets de ces 60 films.

23-32. . Munich. 1933.. tandis que le gangster se livre "à une activité nerveuse incessante. comment les parents e les éducateurs peuvent-ils t aider les enfants à en tirer le meilleur parti . Warshow. par exemple). 1957. e prouve . Pol. comics and movies Votre enfant en face de la radio. C o m m e n t divers films t américains. allemands et soviétiques. Un nombre important de films est analysé e divisé en rubriques t selon le stade de développement émotif des enfants qui en sont les personnages principaux. la radio et la télévision . mais étant donné que "la vie est inévitablement quelque chose de sérieux. Sur le plan moral. mais il n'est plus de 1 première jeunesse. m é thodes que peuvent appliquer les parents et les éducateurs pour aider les garçons et les filles à form e r leur jugement de manière à savoir choisirce qui est bon et rejeter ce qui est mauvais . italiens.W a s e m . (1). 285 p. N e w York. les films. 125. mars-avril 1954. . depuis quelques années.. Harry.Witty. mais il reste fidèle à son personnage e à son destin.. N e w York. 124. le dilemme vient du fait que. Movie chronicle : the 'westerner /Chronique du cinéma :L'homme du Far-WestJIn: PartisanReview. e de l'adolescent. l western cesse d'exister en tant que tel. ' t . Motion pictures and Cinéma e critères t standards of morality morauxl. T V . L e cinéma e l'enfance.. t il n'est pas c o m m e le gangster "qui s'est mis dans une situation telle que tout le monde veut le tuer et que quelqu'un le tuera un jour". p. "Il est là pour nous rappeler qu'il est possible d'avoir du style.. p.. 126. In : Jugend und Film. Robert. de l'avis généra1. Charles C.ceux qui exercent le plus d'influence sur le jeune spectateur de ciném a auxquels il s'identifie le plus souvent e aux t aventures desquels il participe par l'imagination. D e s échantillons ont été const titués dans six groupes sociaux e invités à porter un jugement moral sur quatre genres de scènes cinématographiques. Vandromme. Il se rend parfaitement compte qu'il a gâché sa vie. évolue dans uncadre de campagne e de chevaux. vagues e m a l définies. Your child t and radio. qui a une vie tranquille e n'a pas besoin de se dét placer "parce qu'il est déjà sur place". 1955. Paul e Bricker.préservant l plaisir que nous donne e un drame complet e formant en lui-même untout . Comparaison entre l'homme du Far-West et le gangster considérés c o m m e "les deux créations les plus réussies du cinéma américain". des bandes dessinées et du cinémal.(Payne Fund Studies). L e contenu peut varier.Science Research Associates Inc. de la télivision. L Etude critique. tuant jusqu'àce t que vienne son tour d'être tué e faisant toujours t figure de héros. D'après l'auteur. Il est 9 seul juge de ses actions. . e mélancolique" . - . deviennent de plus en plus c o m ' plexes. aux valeurs religieuses et ceux qui entrent en conflit avec elles. t Paris. "Septième Art'). . L e cinéma ne se contente pas de refléter les moeurs d'un monde. L L'auteur distingue les films dont le contenu se conforme à la morale actuelle. est une figure calme. de l'image que le cinéma donne. Lorsque l'individu ne se situepas au-dessus des problèmes d'ordre social. t en un temps où d'autres formes d'art. Erich. sans utilité pratique". représentent le jeune enfant et l'adolescent dans leurs relations avec les adultes -parents ou martres ou avec un animal (chien ou cheval. "le héros du Far-West. Editions du Cerf. O n en peut conclure que l e cinéma "légalise" des types de comportement qui s'écartent des valeurs généralement admises e t respectées. il tue. en l'occyrrence. français. quelle que soit sa justification.(Coll.) . aux conventions établies. Peters.. ' L ' h o m m e du Far-West. avec ses mythes particuliers e sonint terprétation personnelle de la vie. 49 p. mais si la forme artistique ne reste pas sensiblement la m ê m e . L Cette brochure traite des questions suivantes : à quoi sont exposés les enfants par les bandes dessinées. mais t il lui offrent une ''vocation''e nous présentent à ce t titre une conceptionde l'honneur vers 1870 qui garde pour nous toute sa réalité. 190-203. "le paysage du Far-West devient unsimple décor d'une grande beauté" (voir "The O x . de l'enfant.illustrée avec de nombreux exemples tirés defilms connus. Chicago (Ill. L a t justice e l'ordre ne sont pas ses vrais motifs. Macmillan. 127. 1952.123. Il nous offre "des rêves de liberté sans aucune responsabilité" que l'on ne doit rejeter que parce qu'ils sont dangereux.. . qui se prennent plus au sérieux. mais son drame est la maltrisede soi". au milieu des angoisses que nous cause le problème de la violence. dans ses effortspour t toucher la jeunesse moderne. e L e nouveaugenre de western peut bien offrir unpersonnage qui se rapproche davantage du m e m b r e d'un gang (voir par exemple "The Gunfighter"). il les modifie aussi. solitaire . Pourquoi le western garde-t-il son emprise sur l'imagination populaire ? Son inclination à la violence est grave. . L e s films qui ont trait à l'enfance révèlent que les scénaristes s'intéressent plus aux aspects extérieurs de la vie enfantine qu'au monde intérieur de l'enfant. e l'éducateur. sa solitude est organique. de l'éducateur. t ' qu'il est un être complet. pourquoi sont-ils attirés par ces formes de distraction. .. symboles t de liberté physique e de ''candeur morale". 21 (2). L'importance de ces personnages.nécessité 37 . L'homme du Far-West "vit dans un monde violent. 120 p. Das Bild des Erziehers und Zoepiinps in Spieifiimen L a représentation de l'éducateur e de l'élève dans les films rét créatifs2. tient au fait qu'ils sont.B o w Incident").

t T h e m e s in French culture. PLot Les auteurs ont étudié quarante films françaispour en dégager les types dlintrigue e de personnages t qui apparaissent fréquemment e semblent reflét ter des sentiments e des attitudes typiques de la t culture française. and character in selected French-films :a n t analysis of fantasy Intrigue e personnages dans quelques films français :analyse de la fiction7. (3)les accidents et lafragilité de la justice . 1953.et (4)les grandes désillusions qui fournissent l thème des films e français. R. t 128. L'analyse se divise en quatre parties : (1) l père dans l r8le du héros malheue e reux . e Mead.n. Woifenstein.) Stanford University Press. In :Metraux. Introduction à une étude de la société française). Section 3 Voir aussi les no : 51. Nathan.preface to a study of French community ( T h è m e s de la culture française. 240. d'entendre e t de lire des choses plus saines e de plus grande t valeur. 343 e 389.d'une action de la communauté pour donner aux enfants de meilleures chances de voir. Martha e Leites. . t 38 . (2)les vicissitudes auxquelles nous exposent les hasards des impulsions humaines . Stanford University (Cal. Margaret. 192.p.

Ju end und F l [ im L a jeunesse et l cé-e e imr nat Schweiz. LA VISION DU FILM (a) PERCEPTION ET COMPREHENSION DES FILMS 129. principaux t mouvements de l'oeil pendant l projection d'un a film. p. ont permis de distinguer dans l développement des jeunes quatre étapes impore tantes pour comprendre leurs réactions devant les films : (1) jusqu'à 7 ans (période dite du conte de fée). Test mt 10-14 Jahrigen Madchen Pour l'évaluation m o über Teufelskerle rale des films. Herman P The Psychology ofseeing motion pictures Psychologie du spectaIn Elliott. novembre 1956. 131. M. 557-561. Jugend.l'incapacité à comprendre clairement. au f l "Nanouk''de Flaherty.L e jue gement des filles différait sur de nombreux points de celui des garçons en ce qui concerne la valeur morale des principaux personnages e leur comportement. t 130. Presses universitaires de France. 1952. Compte rendu du lle Congrès international de psychotechnique. (voirle no140). L'aut teur compare ensuite les réactions de sujets mis en présence de photographies e de films (orient tation. 39-54. quel rSle auriez-vous aie im m é y jouer. Schule. les 86 autres ont exprimé spontanément leur opinion. Ada. Z u r SittlichenBeurteilung i von Filmen. teur du cinéma F l and education Cinéma et éuain.5 mai 1949 .4. auriez-vous aimé participer aufilm. Test appliqué des filles de 10 à 14 ans à propos du f l Teufelskerld. Donald. A Etude des réactions de 576 enfants. Rosa. . processus sensoriels e moteurs t mis en jeu par la vision d'un film . t Les difficultés de ce genre ne semblent pas diminuer régulièrement à mesure que l'enfant grandit. D e e nombreuses observations effectuées en Suisse et dans d'autres pays. 6 p. concentration. (X). etc. In : Bianco e Nero. rédaction d'un compte rendu ont donné les résultats suivants : les enfants éprouvent des difficultés réelles à faire des comparaisons exactes en ce qui-concerne les dimensions et les ressemblances. à établir l position de personnages t par rapport à un objet connu e à interpréter certains de leurs mouvement s e de leurs attitudes. 2gés de 8 à 14 ans. 9-27. e Paris. détente. Brandt. Ilyauraitdonc intér&t àpoursuivre ces recherches. O n a interroim gé 490 enfants . e 132.E. Les 32 filles a ont toutes fourni une réponse détaillée à l question : "Qu'est-ce que l film vise à faire come prendre aux spectateurs ?" L a plupart d'entre elles im avaient entièrement compris l sens du f l . 1948 p. à comparer avec précia sion e à fournir une interprétation exacte dans l t L'auteur développe plusieurs idées discutées au cours d'une semaine d'études sur l jeunesse et a l cinéma. Après t im l projection du fl on a demandé aux jeunes a spectatrices de raconter ou de dessiner certaines scènes du f l . (1 1). Puis on leur a posé des questions : im l f l vous a-t-il plu. à reconnaître des formes géométriques a régulières. 12-17 septembre 1949. les enfants vivent dans un monde imagil naire où i s ne distinguent pas clairement entre le 39 . comparable à l'enqu8te effectuée sur un groupe analogue de garçonspar Roessler. Percezione e interpretazione di imapini cinematot graphiche nei ragazzi Perception e interprétation des images cinématographiques par les enfantsl. p 400-403. Laura et Caruso.Rome. Berne. Gelsenkirchen ( 5 . e règles générales qui les gouvernent. Franziska. sélection e enchalhemevt des impressions . Aibauer. In : im Film. Brinkmann. L Enquete sur l'évaluation morale d'un f l par un im groupe de 32 filles de 10 à 14 ans. L a psychotechnique dans l monde moderne. p. Philosophical Library. physiologique e psychologique . 4) juillet 1954. P. Albertini. L a succession rapide des images. la perception en tant que forme active de l'attention . Pfaffikon-Zurich. . Cette enquête a mis particulièrement en évidence les nombreuses erreurs d'observation ainsi que l'écart entre l contenu e im t réel du fl e ce que les enfants croyaient y avoir vu. en vue d'orienter l choixdes films destinés aux e enfants des divers groupes d'âge. Godfrey. qui s'est tenue à Zurich en 1956. 1 . L - 1 Qu'est-ce que "voir" un f l ? L'auteur aborde im e successivement les points suivants : l processus physique. Egalement publié dans : Baumgarten. Il définit un certain nombre de conditions auxquelles doivent répondre les séances de cinéma pour que l spectateur y participe au maximum. participation active). quelles sont les scènes qui vous ont particulièrement intéressées ou ennuyées. im dcto] N e w York. e W. ressemt blances e différences entre l rSle de l'oeil e cet e t lui de la caméra .

t In : L'école des parents. Les réactions . Georges. 61-68. les tendances aggressives. Au-dessous de 12 ans. - Conclusions d'une enquête visant à établir danquelle mesure les enfants d'âges différents assimilent et comprennent les films éducatifs e les t contes de fées filmés. (4)Après l'âge de 16 ans. Des recherches ont également été effectuées sur des personnes parfaitement normales. A partir de 12 ans. c o m m e un ensemble. e Les enfants de 9 à 10 ans comprennent l'action 40 136. en vue de permettre une comparaison.31 mai 4 juin 1955. qui déterminent l cours de lavie de e l'adulte. Pour juger de l compréa hension de l'intrigue en tant que forme structurée im (Gestalt). des conclusions qui se dégagent des diverses enquCtes. techniques et sociaux a des problèmes du cinéma e de l jeunesse. L a perception des images des films diffère beaucoup de l perception des objets e des personnes a t dans la réalité ou au théâtre. janvier 1951. l personnalité de l'ena e fant se développe. en dix points. e Pour comprendre un dessin animé courant. Influence immédiatement im décelable du f l à partir de 10 ans. L'aue teur étudie en outre l vivacité de l'imagination a chez l'enfant jusqu'à la puberté. Georges. e 11 à 1 ans. Les réactions affectives des enfants sont souvent déterminées dans une mesure importante par leurs problèmes personnels . Paris. (3). les enfants ne saisissent l que l comique élémentaire. p.les enfants deviennent e i mD 4 enfin capables de comprendre l structure interne a d'un film. l moi e le milieu. l'enfant fait l'apprentissage du réel. 133. on s'est servi d'un fl de marionnettes exécuté par les frères Diehl. A ce moment-là. la photographie doit étre plus simple e l mouvement plus lent dans les films t e pour enfantsque dans les films pour adultes. perverses ou paranoïaques semblent favoriser une préférence pour certains genres ou pour certaines scènes. Ils sont déjà capables de considérer cette action objectivement. souvent. il faut avoir atteint l'âge mental de douze ans. mais que. les enfants éprouvent certaines difficultés à interpréter les objets. 15-27. Cinéma e affectivité. Cinéma e psychologie. 135.i s e comprennent l comique aussi bien que les adultes. (2) D e 7 à 12 ans. 1955. 124p. qui ont porté notamment sur l compréhension des films a par les enfants montrent que l'enfant doit avoir atteint l'âge mental de douze ans pour être à m & m e de comprendre le contenu d'un f l dans son enim semble. Gerhartz-Franck. Genève.I (2). des conflits surgissent fréquemment. 134. - A partir de l dixième année. le réve et l t e t a réalité. 12 p.il doit avoir atteint l'âge mental de douze ans. e intitulé "Le rat de t ville et le rat des champs". et il apprend à distinguer l moi du milieu. 11s ne saisissent pas les reiat tions entre les diverses scènes. 1955. l'enfant doit avoir atteint e l'âge mental de dix ans . on ne les prend pas autant au sérieux qu'ils croient l mériter. Les enfants de six ans ne semblent pas capables de comprendre l "struca ture" de l'action. mais on ne peut dire qu'ils soient déjà capables de comprendre les rapports qui relient les diverses scènes décrivant une phase donnée de l'action. on constate souvent des tensionsdues au faitqu'onattend des jeunes gens de cet âge qu'ils se conduisent c o m m e des adultes. e les résultats t d'analyses de dessins d'enfants qui peuvent permettre de mieux comprendre ces quatre étapes de l'expérience filmique. e ne savent pas identifier les principaux personnages d'unbout à l'autre du film. Johann Ambrosius Barth Verlag. Leipzig. e de l situer t a entièrement hors de leur propre vie e de leur t propre milieu. Paris. L Exposé des recherches faites sur des enfants inadaptés par l'auteur e ses collaborateurs dans une t cliniquepsychiatrique. Ces recherches. l'intelligence e l'affec- tivité. Une enquéte touchant les réactions des enfants inadaptés aux films comiques. en raison surtout du rythme propre aux images filmiques e des relat tions spatiales du cinéma. (multigraphié). t E n conséquence.sujet e l'objet. fait apparaître que les réactions des enfants au cours de l projection sont souvent en contradiction avec les a appréciations qu'ils portent ultérieurement sur les films. (3) de 12 à 16 ans (âge de la puberté). Mais on ne trouve pas encore chez a eux une-conception claire de l structure interne de l'action. O n note de temps à autre un effortpour essayer d'interpréter l sens de l'histoire que rae conte l f l . pour comprendre tout l im sens d'un f l . p. t Luxembourg. Heuyer. t In : Revue de psychologie appliquée.janvier 1956. O n peut distinguer deux t im étapes dans l'intelligence d'un f l : pour s'adapter au rythme des séquences. Résumé. l'influence du f l a im sur l'enfant est immédiatement décelable en ce qui a t concerne : l perception. Fulchignoni. Rencontre internationale d'experts sur les aspects psychologiques. Au cinéma. Heuyer. Les enfants de 7 à8 ans peuvent suivre Ilencharnement des diverses scènes. Fraternité mondiale. Enrico. le mouvement. Ces enfants ne saventpas distinguer entre les scènes importantes e celles t qui l sont moins. les dimensions e l'échelle. L'étude de l perception chez l'enfant exige a des expériences précises et complètes sur les champs visuel e auditif. Ueber Geschehensgestaltungenin der Auffassung von Filmen L a psvriologie de l pera durch Kinder ceptionet l compréhension des films par les a enfantsl. Ingrid. Les dessins animés ont généralement peu de succès. C'est l'âge des "Robinsons" où l'enfant s'intéresse surtout aux aventures. L e f l se présente pour eux im c o m m e une juxtaposition de scènes indépendantes.

affectives suscitées par tel ou tel f l fournissent im des données précieuses pour apprécier les tendances personnelles de l'enfant, lesquelles varient selon le sexe. O n n'a pas démontré d'une manière concluante que le cinéma pousse au crime, mais il semble que les films de gangsters contribuent effectivement à ''enseigner" les techniques du crime. L e cinéma agit également sur des éléments qui subsistent dans l'esprit de l'enfant après qu'il a vu unfilm, et, par conséquent, influe sur sa conduite. Pour donner une base physiologique aux observations psychologiques des réactions affectives, il importe d'encourager des recherches biologiques e électrot encéphalographiques
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qui composent l'image cinématographique. il semble que la plupart des gens, surtout les enfants, ne peuvent avoir une perception analytique des différents mouvements qui se produisent au cours d'une scène projetée sur l'écran. ils perçoivent globalement les mouvements. Pour pouvoir être perçus correctement par les enfants, les mouvements de la scène filmée ne doiventpas être trop complexes. 140. Roessler, E. et W. Sittliche Filmbeurteilung Zehn-bis Vierzehnjahriger. Eine psyim chologischpiidagogischeStudie zu d e m F l "Teufelskerle" LEvaluation morale d'unfilm par des enfants de 10 à 14 ans. Etude de psyim chologie péjagogique à propos du f l "Teufe1skerle''A. In : F l , Jugend, Schule, Gelim senkirchen, 44 (6), septembre 1953, 8 p . Enquête menée auprès de 30 garçons de 10 à 14 ans pour déterminer leur aptitude à juger de la valeur morale du f l "Teufelskerle" (Démons déim chaînés). Aussitôt après la projection, o n invita les garçons à écrire ou à dessiner quelque chose à propos de ce f l .Plus tard, ils durent répondre im à un questionnaire écrit et préciser le>ralequ'ils auraient aimé jouer eux-mêmes, ce qu'ils pensaient de telle ou telle scène, comment ils jugeaient le comportement des principaux personnages, et la signification générale du f l . Il en résulte qu'un im tiers seulement des garçons s'est identifié avec im un des personnages du f l . Les garçons seraient capables de porter un jugement moral ;il n'est donc pas vain de discuter là-dessus avec des enfants. M ê m e à 10 ans, ils sont capables d'un jugement objectif sur ce qui les intéresse. (Voir aussi Aibauer, Rosa, no 129). 141. Snejder, M.Hudoiestvennoe kino v vospitatel' noj rabote te lkoly L L e film et le travailéducatif de l'école Moscou, Académie des sciences pédagogiques de la RSFSR, 1950, 32 p .

137. Mialaret, G. et Melies, M.G. Expériences sur la comprénension du langage cinématographique par l'enfant. In : Revue internationale de filmologie, Paris V (18- 19),juillet-décembre 1954.
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Compte rendu provisoire de recherches sur la im compréhension d'un f l par des enfants âgés de 4 à 12 ans. A u moyen de trois courts métrages composés spécialement e reproduisant trois vert sions différentes d'une m ê m e histoire simple, mais racontée dans u n "langage cinématographique différent", on a déterminé quelles techniques (gros plan, fondu, etc.) posent des problèmes à des enfants d'âges différents. 138. Ponzo, Ezio. Témoignages de pré-adolescents et d'adolescents sur un f l . In : R e im vue internationale de filmologie, Paris, V (17). avril-juin 1954, p. 147-159. Egalement publié dans :Scuola Positiva, Milan, (4), 1952, p. 521-525. Une séquence filmique représentant un petit incident survenu au cours d'une séance de gymnastique a été présentée dans un orphelinat à 11 5 garçons âgés de 1 1 à 19 ans. Après la projection, on a interrogé ces adolescents selon la méthode mise au point par Stern. Plusieurs d'entre eux s'étant m o n trés incapables de raconter de façon précise ce qu'ils avaient vu, l'auteur examine les raisons de cet échec. Il en conclut que les films pevvent être utilisés avec profit dans les recherches sur la fidélité et la valeur des témoignages d'adolescents. D'autre part, il lui paraTt indispensable d'étudier leur personnalité, leur milieu social et leur expérience de la vie, pour comprendre et évaluer correctement les réactions décrites. 139. Rey, André. L a perception d'un ensemble de déplacements. Données sur l'bvolution de la perception cinématique. In : Revue internationale de filmologie, Paris, V (17), avriljuin 1954, p. 75-92. Recherches sur la manière dont l'adulte e l'enfant t perçoivent les différents mouvements simultanés

1 .

Renseignements utiles sur la compréhension des enfants en matière de cinéma, d'après l'observation des réactions des enfants pendant la projection de films et l'analyse des discussions avec les enfants après les projections. L'expérience a porté t sur des enfants de 9 à 10 ans e s'est étendue sur plusieurs années. E n comparant les observations recueillies au début e à la fin de l'année scolaire, on a pu t constater que leur compréhension des films et des sujets traités devient à la fois plus complète et plus large à mesure qu'ils grandissent. Des données expérimentales concernant la présentation du m ê m e f l aux classes d'enfants im de 10 à 12 ans fournissent des exemples concrets des différences de la perception et de la compréhension du f l selon les groupes d'âge. im

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142. Soriano, Marc. Lire, assister. In : Revue internationale de filmologie, Paris, (3-4), 1948, p 299-304. . Comprendre le langage cinématographique, recevoir le message que le cinéma s'efforce de transmettre, c'est tout autre chose que lire e comprendre t unlivre. Comprendre un livre est un processus intellectuel ;lecinéma, une expérience sensorielle directe. 143. Tarroni, Evelina. Il f l per l'infanzia e il im problema del livello di comprensione Le f l pour l'enfance-et le problème du niveau im de compréhension_/. In : Revista del cinematografo, R o m e (4), 1952.

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Analyse des diverses recherches effectuées dans t ce domaine par des psychologues, e conclusions selon lesquelles il est nécessaire d'une part d'amener progressivement les enfants à comprendre la difficile syntaxe du langage filmique, désormais évolué et, d'autre part, de produire des films qui s'adressent particulièrement aux jeunes et tiennent compte de ces difficultés.

Enquête visant à découvrir comment les techniques de prises de vues influent sur l'intensité des réactions des enfants devant un f l . O n a enregistré im les réactions de deux groupes de garçons (7à 9 ans e 9 à 11 ans) e de deux groupes de filles ( m ê m e s t t âges), devant différents plans tirés de quatre films (1)plans allant des gros plans aux plans d'ensemble e (2) plans inanimés, plans animés photographiés t avec un appareil de prise de vues fixe e plans anit m é s pris avec une caméra en mouvement). Les plans animés e les plans d'ensemble t sont plus aptes à provoquer des réactions que les gros plans e les scènes inanimées. L a modificat tion continuelle de l'angle de prise de vue e du t mouvement des objets maintiennent le spectateur en état d'attente e l'on ne peut donc pas considét rer qu'assister à la projection d'un f l est une im occupation passive. 146. Zazzo. Bianka e René. Une exdrience sur t la compréhension du f l . In : Revue interim nationale de filmologie, Paris, II (6), p. 159170. Enquête sur la compréhension de deux courtes séquences filmiques parmi 42 enfants âgés de 6 à 15 ans e dont l'âge mental allait de 4, 7 à 14 ans. Il s'agist sait d'arriérés, d'inadaptés, ainsi que de caractériels présentant des troubles plus ou moins graves, en traitement au laboratoire de psychologie de 1'Hapital Henri Roussel, à Paris. O n disposait pour chaque enfant d'un dossier individuel, psychologque e médical. t Après la première projection, on a demandé aux enfants de raconter ce qu'ils avaient vu, afin de vérifier s'ils avaient compris l'action e la suite t des événements, le rale joué par les différents acteurs, la technique du c h a m p contre-champ (prise de vues de personnes enconversationsous des angles différents) e de s'assurer également de leur aptit tude à raconter l contenu du f l de façon logique e im et spontanée. C e sont les raies joués par les acteurs e la technique du c h a m p contre-champ qui ont été t 1 e moins bien compris. L'objet de la seconde projection était d'apprécier dans quelle mesure les spectateurs comprenaient la technique du "fondu-enchahé". Dix-neuf sujets ont complètement échoué (il s'agissait d'enfants dont l'âge mental était inférieur à 8 ans e 3 t mois). Il y eut deux cas douteux (âge mental d'environ 7 ans), 10 enfants donnèrent des réponses satisfaisantes (âge mental de 8 à 10 ans) e 3 obt tinrent des résultats excellents (âge mental supérieur à 12 ans). 147. Zazzo, René. L'influence du cinéma s u l e développement de la pensée de l'enfant. In : L'école des parents, Paris, janvier 1956, p. 1-14. L'auteur distingue deux problèmes : d'une part, l'influence du cinéma sur la formation de l'intelligence de l'enfant ; d'autre part, son influence sur les opinions, les goûts, les attitudes, les

144. Zazzo, Bianka. Analyse des difficultés d'une séquence cinématographique par la conduite du récit chez l'enfant. In : Revue internationale de filmologie, Paris, III (9), janvierm a r s 1952, p 25-36. .
Pour étudier les difficultés qu'éprouvent les enfants à comprendre le cinéma, une séquence de film, très simple et choisie spécialement à cet effet, aétéprojetée devant un groupe de 53 fillettes de 6 à 12 ans. Après la projection, il a été demandé aux enfants de raconter l'histoire exposée dans cette séquence e à mettre en ordre un certain t nombre de photographies qui représentaient les événements les plus importants du film, le but de ce dernier exercice étant de corriger les erreurs dues à la difficulté qu'ont les enfants à s'exprimer. Les conclusions de cette étude sont les suivantes : 1) Les enfants saisissent très tôt dès l'âge de 7 ans le déroulement de l'action, ce qu'on attribue à la reproduction dynamique de l'action, au caractère visuel et concret de la reproduction cinématographique, ainsi qu'au caractère fortement structuré du cinéma. 2) Les difficultés qu'éprouve un enfant à comprendre le f l sont dues à l'usage im de la "grammaire cinématographique"(parexemple les conventions concernant le temps). 3) Plus le f l est long, plus l'enfant éprouve de difficultés. im L'enfant arrive généralement à suivre l'action d'un f l e à y participer intensément, mais la manière im t im dont le f l présente cette action lui échappe en grande partie.

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145. Zazzo, Bianka. Effets dela grosseur e de la t mobilité des plans sur les réactions des spectateurs-enfants. Communication faite au deuxième Congrès international de filmologie, P a ris, 1955. 42

"pensées" de l'enfant. L'auteur a étudié la difficulté qu'éprouve l'enfant à saisir l langage cinée matographique. Jusqu'à sept ans environ, il ne comprend presque rien à un film, tout en s'intéressant au contenu des images. Mais, lorsqu'il atteint le seuil de la compréhension, l'expérience cinématographique peut exercer une influence favorable sur son développement intellectuel. Les opinions des chercheurs e des théoriciens sur la t deuxième question sont souvent contradictoires, notamment en ce qui concerne l problème de la e sexualité e de l'érotisme au cinéma e la respont t sabilité première du cinéma dans les délinquances juvéniles. L'auteur estime que les vrais problèmes sont ailleurs, e qu'il faut se demander, par t exemple, si les films donnent aux jeunes une image réelle ou faussée de la vie humaine. 148. Zazzo, René. Niveau mental e compréhent sion du cinéma. In : Revue internationale de filmologie, P a n s , II (5), 1951, p. 29-36. Conférence faite à l'Institut de filmologie de l'Université de Paris sur l'importance, les difficultés e les méthodes des enquêtes relatives à l'intellit gence que peuvent avoir les enfants du langage cinématographique. Cette conférence sert d'introduction à un rapport sur un certain nombre d'expériences publiées dans l tome II de la Revue internationale e de filmologie (no6 e 9). t L'auteur étudie le développement graduel de l'esprit de l'enfant e son aptitude, selon les t âges, à comprendre le langage cinématographique. M. Piaget parle de l'incapacité de l'enfant à se "décentrer". O n montre à l'enfant la maquette d'un paysage représentant un village typique ; puis un certain nombre de photographies de ce paysage, pris sous divers angles. O n demande alors à l'enfant d'identifier sur la maquette ces divers points de vue. Avant l'âge de 8 ans, l'enfant ne comprend pas que la vision d'un paysage dépend du point de t vue du spectateur. Entre 10 e 12 ans, les difficultés de cette "décentration" sont tout juste résolues. C o m m e n t l'enfant pourrait-il donc comprendre les rapides changements de points de vue au cours d'un f l ? On étudie d'abord la façon dont l'enfant im comprend un procédé cinématographique courant, celui du champ contre-champ, ou deux personnages en conversation sont montrés alternativement, c o m m e chacun d'eux voit l'autre. O n se demande aussi dans quelle mesure l mouvement e propre au cinéma correspond aux activités du subconscient intellectuel e si le contact fréquent du t langage cinématographique peut provoquer des modifications dans les perceptions e la pensée t normales. Voir aussi les numéros 60, 85, 155, 228, 233, 319, 353, 409, 470, 483, 490.

(b)

LA PSYCHOLOGIE DE L'EXPERLENCE FILMIQUE (PARTICIPATION, IDENTIFICATION, P R O J E C T I O N , ETC)

149. Banfi, Antonio. L'aspect social du cinéma en tant que spectacle. i :Actes du Congrès n international sur la presse périodique, cinématographie e radio pour enfants, Milan. t ia, 19-23 m a r s 1952. M l n A. Giuffrè, 1953, p 133-138. . (1)Etude générale de la nature du spectacle ; (2) étude du caractère du cinéma en tant que spectacle e en tant que facteur du développement de l'expét rience chez les jeunes ; (3)le cinéma touche plus facilement l'enfant que tout autre spectacle ;mise en garde contre la falsification de la réaiité ; le cinéma pour enfants devrait enrichir, approfondir e pénétrer la réalité de la vie quotidienne. t 150. Beley, André. Cinéma entre enfants et ciném a d'adultes. In : L'école des parents, Paris, (4). février 1958. p. 25-30;(6), avril 1958, p. 25-30. Les réactions de l'enfant ne sont pas du tout les m ê m e s lorsqu'il va au cinéma en compagnie d'adultes (ses parents, ou d'autres m e m b r e s de sa famille, par exemple) e lorsqu'il assiste àune t l séance cinématographique pour enfants. i est gênépar la présence d'adultes, ne participe plus spontanément au Spectacle e n'en retire pas la m ê m e t impression que s'il n'y avait autour de lui que des enfants. L'auteur démontre, à l'aide de divers exemples tirés de l'expérience des ciné-clubs, que 1 a solution du problème des "films pour enfants" ne doit pas être cherchée dans la production de films spéciaux, mais plutôt dans l'organisation de séances réservées aux enfants, au cours desquelles seraient projetés des f i l m appropriés, choisis parmi les films pour adultes. Mais la tâche des ciné-clubs ne se bornepas à présenter de bons films aux enfants, ils doivent aussi organiser des débats cinématographiquese t donner aux enfants la possibilité d'assimiler en c o m m u n l message cinématographique. e 151. Bouman, J. C., Heuyer, G et Lebovici, S . . Une expérience d'étude de groupes. L e processus de l'identification et l'importance de la suggestibilité dans la situation cinématographique. In : Revue internationale de filmologie, Paris, IV (13). avril-juin 1953, p. 111-141. Les auteurs décrivent une enquete effectuée parmi 150 étudiants de médecine, de psychologie e de t droit, sur l processus de l'identification et les e diverses formes sous lesquelles il se présente. L'identification subit fortement l'influence de la suggestion qui peut être exercée sur la personne 43

Cinéma e transfert. Canestrari. il affirme que le f l doit im aider l'enfant à organiser progressivement sapersonnalité. In : Revue internationale de filmologie. In : Jugend und Film. 219-238. p 205-278 . éthico-psychologiques e psychopédagogiquesJ. 204-207. celles de quatre enfants de 9 à 10 ans. 1953. en particulier. Paris. l'enfant ne peut distinguer son "moi" de l'image projetée sur l'écran. Brudny. R é s u m é d'une conférence faite à l'Institut de filmologie de Paris sur la salle de cinéma en tant que lieu de loisirs. l nombre des places occue pées. Worcester . p. t 154. l'atmosphère de la salle. Cahn. Debesse. 1947. p. Maurice. on s'est servi du cinéas m a pour amorcer un traitement collectif. peuvent agir sur le comportement de l'enfant dans la salle de cinéma. R o m e . avril-juin 1956. e par consét im quent sur sa réaction au f l qu'il voit. Arne Sucksdorff's l'das grosse Abenteuer" :ein Erfahrungsbericht aus Jugendvorstellungen L'!La grande aventure" d'Arne Sucksdorff : compte rendu d'une séance de cinéma pour la jeunesseJ. 39. D n un cas de rééducation. L Quinze films (d'une durée de 10 à 21 secondes) ont été comparés à quinze projections fixes (choisies dans les films) pour déterminer leur efficacité 44 . censure.). psico-pedagogici Psychologie e films t Problèmes psychologiques. du t processus d identification dans 1' expérience fill mique. il apprend à la reconnaître en tant qu'image e à la distinguer de son véritable "moi" . des conditions de la perceptionfilmique. 1 (Z). Deuxième Congrès international de filmologie. Paul E The relative effectiveness . l'individu engage toute sa personnalité. Munich. im 153. L'enfant au cinéma. p. Jean. Paris. E n conclusion. (24). au sens qu'on donne à ce mot en psychanalyse ? Pour que cette question puisse recevoir une réponse affirmative. etico-psicologici. Maintes expériences ont établi que l'influence du cinéma sur la personnalité des arriérés. U n peu plus tard. Rome. l'auteur en examine les résultats possibles : par exemple. In : Genetic t Psychology Monographs. Luigi. la présence (ou l'absence) des parents ou d'autres adultes. L'auteur traite des questions générales de psychologie e du cinéma. Peut-il être question de "transfert" dans le cinéma. des enfants et des adolescents est variable. Canestrelli. Remarques sur les réactions de l'enfant à son image filmique e à celle de t ses frères. Clark University. in : ïnfanzia anort male. L'auteur a étudié l'intensité de l'expérience cinématographique en observant (notamment à l'aide d'enregistrements magnétiques et de photographies) un grand nombre d'enfants au cours de la représentation du f l "La grande aventure". XXV (5). sur le thème du f l . A u début. 284-293. p. aux principales scènes. 99-109. Il im décrit les réactions de l'ensemble du public et.(NIass. novembre 1955. L Les rapports entre le public e le film sont conçus t c o m m e une situation dynamique et projective dans laquelle les émotions de l'individu se trouvent libérées. à deux reprises. Eiserer. V U (26). In : Ret vue internationale de filmologie. tandis que ses facultés intellectuellessont stimulées. of motion and still pictures as stimuli for eliciting fantasy stories about adolescent -parent relationships L'efficacité relative des films e des projections fixes pour provoquer des t récits imaginaires sur les relations entre les adolescents e leurs parentsl. 1949. l'enfant devient capable d'établir un rapport entre son expérience personnelle e son image sur l'écran. im des problèmes spécifiques du f l concernant les enfants (législation. Renzo. Paulette. constatation confirmée par les rédactions que les enfants ont été invités à faire plus tard. . In : L a t difesa del ragazzo. Deprun. 1955. O n peut distinguer plusieurs phases. im 152. deux conditions doivent être remplies : il faut que les complexes à "transférer" soient s y m bolisés par une représentation (ce qui peut être fait dans un f l ). 155. Du fait qu'il réagit c o m m e s i se trou'l vait devant la réalité. 157. septembre-octobre 1956. Résultats provisoires d'une expérience concernant les réactions de quelques très jeunes enfants e de t quelques enfants plus âgés quand ils se voient euxm ê m e s sur l'écran. L a psicologia differenLa psychologie difféziaie ed il cinema rentielle e le cinémal. contenu e réactions t psychologiques). Psicologia e films Problemi psicologici. Paris. dans la t troisième phase enfin. Wolfgang. il faut en outre qu'ils puissent être im projetés hors de la personnalité du spectateur s a m danger de retour (ce qui est également réalisable dans un film). 156. 158. il conclut que ce film a pénétré plus profondément dans la conscience des enfants qu'on ne le prévoyait. L - Exposé présenté au ler Congrès international du cinéma pour la jeunesse. L'Université de Strasbourg a c o m m e n c é à faire quelques recherches à ce sujet .soumise au test lorsque celle-ci reçoit des explications avant la projection du f l .

les passions et tout ce qu'il y a de plus intime chez l'individu est projeté sur l'écran. Padoue. L'article comprend une bibliographie de 44 titres. "sich selbst als Hold des Stiickes fUhlen" (avoir l'impression d'@tre soim ê m e le héros du f l )reviennent à maintes reim prises dans les réponses des jeunes. p. XXXIV.logiques du cinéma sur lavie des jeunesl. L-Le ciném m a e la jeunesse. In : Revue internationale du cinéma. p. ce qui révèle que. t 160. les relations intrafamiliales) fournit des données plus nombreuses que les autres méthodes.relative c o m m e instruments projectifs. il se libère souvent d'inhibitions qui dominent habituellement sa conscience. 425. En face du f l . 315-321. Sur les mille éducateurs à qui les questionnaires avaient été envoyés. Il cinema. L'auteur étudie les effets psychologiques des films récréatifs sur les jeunes travailleurs de 14 à 18 ans. Funk. L e s expressions "mitgezogen werden" (&tre entrahé). In : Vita e penzero. l'enfant est. Analyse des réactions des jeunes au cinéma et suggestions sur ce que devraient &tre le comportement e l'action des éducateurs. présentant un S . C e n'est qu'à partir de l'âge de la puberté que les enfants peuvent apprécier le langage cinématographique. (11). il f l neii'esperienza giovanile / L e cinéma. (2) Expérience filmique : analyse du cinéma c o m m e m o y e n de divertissement. tel n'est pas le cas. voire 11 ans. (4)L e cinéma didactique : rapports entre le cinéma e l'éducation. Gzmelli. Milan.in : Vita e penL siero. 164. e sur 1. le deuxième à obtenir des renseignements directs sur l'expérience cinématographique des jeunes de 14 à 18 ans . Flores D'Arcais. au cinéma. le troisième à découvrir ce que les garçons de plus de 18 ans pensent de l'influence que le cinéma a exercée sur eux quand ils étaient plus jeunes. constituent les principaux éléments du pouvoir du cinéma. dans un état c o m parable à l'hypnose en ceci que les réactions y sont beaucoup plus violentes que dans des conditions normales. de repos. sur 3. Etude des effets psychot . Gemelli. 235 ont répondu . im Ed. R é s u m é destiné au public. (3). Munich. Agostino. Giuseppe. L'auteur étudie dans cet article les difficultés quel'enfant éprouve à suivre un f l e les résultats des im t recherches effectuées sur les enfants e le cinét m a . Milan. L'ouvrage se décompose c o m m e suit : (1)Phénoménologie du cinéma : problèmes relatifs à la capacité d'expression du cinéma . chez l'enfant. juin 1951. Eine Untersuchung Liber die psychischen Wirkungen des Films i Leben der Jugendlichen.000 jeunes de 14 à 18 ans. très rapidement. L a perception de l'enfant est très différente de celle de l'adulte. Cinema e psicologia. Les recherches effectuées à l'Institut de psychologie de l'Université de R o m e ont montré que le rythme des images du f l exerce une inim fluence sur le rythme respiratoire du spectateur. 1953. 4) l'expérience prouve abondamment que la structuration de la situation stimulus (par exemple.B I médian de 134. (4). ainsi que le fait que les images sont animées et que la caméra est mobile. ce dernier participe affectivement aux événements présentés par le f l . Filmologie e psycholot gie infantile. Cinema e ragazzi L-Cinem a et enfantSI. 3) il n'est pas certain que la supériorité des films soit suffisante pour justifier leur emploi immédiat . Albino. 295. Fulchignoni. 1949. les tendances. 38-41. (3) L e cinéma c o m m e art : possibilité de donner au cinéma une significationplus élevée pour les jeunesspectateurs . 159. Alois . 1934.Film und Jugend. D e 6 à 10 ans. 591-596. Liviana. des théories déjà exprim é e s dans de précédents essais sur la réalité filmique e les réactions psychologiques des jeunes t spectateurs. 162. L e premier visait à connaître l'opinion des éducateurs sur l'influence du cinéma. In : Ragazziaspiranti. 174 p. L'expérience a permis d'aboutir notamment aux conclusions suivantes : 1)les films peuvent @tre utilisés c o m m e instruments projectifs efficaces pour l'étude de la personnalité : 2) les films tendent à mettre en lumière de plus n o m breuses données ayant une signification psychologique . le spectateur ne conim serve pas sa "distance" e cesse d'@tre sur ses t gardes .000 jeunes garçons de plus de 18 ans. d'évasion et du cinéma envisagé du point de vue du fond e de t la forme . D u point de vue affectif. Bruxelles.les sentiments. 11 cinema per 1 ragazzi [ e cinéma pour enfants1 . t L'auteur conclut que le rôle de l'identification est capital en cette matière. Cinquante garçons dans leur dixième année d'études. Problème du cinéma éducatif e du cinéma scolaire t e rapports qui existent entre eux du point de vue t pédagogique. t 163. 2. p. l'influence du f l est rare : ou le f l est du domaine de la im im 45 .625 . Cette enqu&te a été effectuée à l'aide de trois questionnaires. Enrico. / Cinéma et psychologie 1. 1 9 4 9 7 ~ . R o m e . L'attitude du spectateur à l'égard des événements représentés par le f l diffère en plusieurs points im de son attitude à l'égard de la réalité ou d'une pièce de théâtre. 1949. Ernst Reinhardt. en fait. 105-109. "alles miterleben" (vivre toute l'histoire). Galletto. D'après l'auteur. "la réalitéfilmique est semblable à la réalité du r@ve" . L a valeur im photographique du f l . im L e f l dans l'expérience juvénile2. alors que.p. im 161. Chez l'adulte intervient l'esprit critique qui lui permet de juger non seulement lefilm mais également sa propre réaction. Agostino.5 ont été soumis à ces deux Q tests projectifs.

Martin. l'expérience cinématographique affecte à tel point l'ensemble de la personnalité juvénile que la réalité du f l se confond avec la réalité quotiim dienne. 165. attribuent souvent &-l'image cinématographique une réalité objective. en se fondant sur les impressions de jeunes garçons e de jeunes filles. (Tiré de :Psychological Abstracts. ou il ne fait pas partie de ce domaine et alors il n'intéresse pas l'enfant. (1). qui sont inconsciemment éveillés par un f l . tient une plus grande place dans la vie. Keilhacker. L e sentiment du réel se manifeste sous trois formes chez les enfants : (1)les petits. qui inspirent la plus grande sympathie à un auditoire de jeunes. dans la vie de tous les jours. t Munich. les enfants. E n général. L e cinéma e les réact tions des enfants et des adolescents. celles d'enfants e t d'adolescents à l'égard des films. C e s recherches indiquent que les réactions des adolescents sont différentes de celles des enfants. se reflète jusque dans le rêve : le désir de se faire valoir e diverses aspirations érotiques t notamment. (2) L a seconde forme que peut prendre ce sentiment du réel est une participation active à l'action du f l . d'après ses propres réactions. si peu d'occasions de donner libre cours à leur imagination qu'ils cherchent au cinéma des satisfactions imaginaires dont ils ne peuvent plus s'affranchir.un examen . A la fin de l'article. A cet âge. Chez eux. L e cinéma exalte leur imagination au point de les laisser désarmés devant les exigences de la réalité quotidienne. ils préfèrent les films sur la vie réelle. revit l'aventure et s'en imprègne ainsi que des idées qui l'inspirent. 67-75. Les enfants âgés de 14 à 18 ans ont des intérets très variés . Pour 46 im E n voyant un f l . e que le f l apporte auxadot im lescents de quoi entretenir les accès de tristesse ou de mélancolie auxquels ils sont sujets. de 6 à 7 ans. mais ayant aussi une tendance idéaliste. Grundzuge des Filmerlebens der Kinder und Jugendlichen in der Ausgehenden Kindheit und beginnenden P u bertat" Principes fondamentaux des réactions des enfants e des jeunes adolescents t aux films7. les enfants sont capables de croire à l'authenticité de l'action filmée. p. (3) L a troisième forme im se manifeste par une participation affectiveà l'action du f l et par l'identification avec le "h6ros".B des enfants plus *âgés d'indiquer sis préfèrent au cinéma les "histoires 'l vraies" ou les "histoires extraordinaires" ils penchent d'ordinaire pour les premières . avril 1957). 9-22. L'enfant ne c o m m e n c e à déceler les truquages photographiques qu'au début de la puberté. &: Cahiers de pédagogie de l'Université de Liège. Pour les adolescents. L e s jeunes travailleurs surtout ont. Keilhacker. où la réceptivité affective est déjàforte. (14). Les enfants sont moins spectateurs que "Co-acteurs'' d'un f l . avec la passion. s'y expriment de façon répétée. lorsque l'adolescent. Washington.fantaisie et alors l'action qui se déroule fait partie du jeu qui. qu'à l'âge de t la puberté. les im adolescents transforment aussi l'expérience cinématographique par la réflexion consciente : les exemples que leur fournissent les films les aident parfois à résoudre des problèmes personnels. Vienne. L e proim blème du f l se pose à partir de 12 ans. jusqu'à cet age. 168. ce sont les personnages d'enfants et les animaux. 1957. il en va tout autrement chez t les enfants. 1955. p. 1956. Werner. décembre 1958. L e sentiment du réel dans l'expérience cinématographique des enfants e des jeunes gensl. Keilhacker. chez les adolescents. p. Glogauer. im Avant la puberté. C'est plus tard seulement qu'ils distinguent la réalité objective e l'image t cinématographique. Munich. 41-46. 167. un f l peut exalter les sentiments au point d'obliim ger l'adolescent à les reporter sur un objet. le cinéma est un monde imaginaire. quand bien m ê m e elle est obtenue par des truquages photographiques. Enfin. 1 Il n'est pas possible pour un adulte. M. Martin. ilest aussi un domaine dans lequel ils peuvent se représenter leur propre avenir. p. de prévoir. Ils "vivent" un f l en introvertis e ils im im t y voient leur propre histoire. Dans les films. Martin. In : Jugend und Film. L e s films sur les animaux intéressent les enfants aux livres sur les animaux. l'auteur décrit les méthodes de travail e de recherche du Cercle d'études "Jugend t und Film" (Jeunesse et cinéma) de Munich. Seules des recherches objectives peuvent résoudre ce problème. Der Wirklichkeitscharakter del Filmerlebens bei Kindern und Jugendlichen. 31(2).Pourquoi les impressions éprouvées lors de l projeca tion d'un f l continuent-elles à agir si longtemps ? im Principalement parce que l spectateur rattache e im t souvent l'action du f l à sa propre vie e surtout à son propre avenir. In : Film Bild Ton. ilpeut dire si l f l ree im présente des événements réels ou de pure invention. Seule exception : les contes de fées filmés. Die psychische Verarbeitung des Filmerlebens i Jugendalter m L'assimilation psychique de l'expérience cinématographique chez les jeunes7. caractéristique de son age. le spectateur adulte a le sentiment d'assister à un "spectacle'l et non pas A la vie réelle. lorsqu'ils jouent des r8les importants. Quand on demande. L'adolescent éprouve alors une certaine difficulté à se réadapter à la vie quotidienne. 5-16 (Numéro spécial "Jugend und Film") -1 L - - L'auteur établit. L'expérience cinématographique. Les filmspour enfants doivent avoir une forme particulière. In : Filmkunst. 166. A l'un e l'autre égard. le spectacle e la réalité t coincident bien souvent et un f l leur apparaît en im grande partie c o m m e une reproduction de la réalité.

timidité. Les chapitres sur les aspects psychologiques traitent de la façon dont les jeunes. situation familiale)qui peuvent modifier la tendance aux manifestations joyeuses. une impression de réalité beaucoup plus forte au cinéma que lorsqu'on lui lit un conte de fées ou qu'il écoute la radio ou lit un livre. les jeunes cherchent im volontiers la "réalité" . L a différence observée dans les im réactions (on a surtout étudié les réactions de "rire") semble avant tout fonction de l'âge du sujet :à mesure que les enfants grandissent. Les enfants de 3 ou 4 ans ne semblent guère être touchés par l f l . selon leur âge. E n ce qui concerne le "milieu social". e à la signification pédagogique t de ces préférences. Martin . im 171. Il étudie la nature de l'expérience cinématographique des enfants e t ses caractéristiques aux divers âges. In : Revue internationale im de filmologie. (12). décembre 1956. Wolfgang Brudny rend compte d'une enquête sur les réactions des enfants effectuée au m o y e n de photographies à l'infra-rouge. L e second facteur de différenciationest l sexe : la fréquence e des rires e des sourires augmente de façon cont tinue chez les garçons c o m m e chez les filles. en particulier celles d'un certain nombre de jeunes sourdsmuets. d. L'organisation e les programmes des t séances de cinéma pour enfants font l'objet du dernier chapitre. émotionnel enfantin au cours de la projection d'un f l comique. (2)aux quartiers ouvriers. In : im t Il Regno. s. bon e beau_/. Martin e Margarete. Bologne. e étudie les cont clusions que l'on peut tirer de 44 d'entre elles. 1957. mais l plafond est atteint plus t t chez ceux-là que chez e 8 celles-ci. 172. Jugend t und Spielfilm. e l'auteur examine. A EXude du comportement . buono e bello Pour un f l vrai. . Stuttgart. les enfants appartenaient (1) à la banlieue. 11-17. pour ce groupe t d'âge. L'enfant éprouve. Wolfgang i L a m m e r s . Types de partit cipation e influencesd. ils n'apprécient généralement pas les films d'imagination pure. V (17). Vingt séries de photographies tirées de films à l'infra-rouge sont étudiées en détail. ses réaction6 devant les situations comiques. O n a 47 ..la manière im t dont ils s'identifient aux personnages . lesmanifestations joyeuses augmentent. ii va sans dire qu'un enfant plus mûr comprend plus aisément les situations d'un f l im comique. Erlebnisweisen und Einflüsse L a jeunesse e le cinéma. Paul. C'est aux parents e aux éducateurs qu'il appartient de t guider les enfants en ce qui concerne ces spectacles. L a conclusion de l'auteur est que l'interdiction des spectacles cinématographiques aux enfants de certains groupes d'âge ne résout pas le problème de l'influence nocive des films sur les enfants. Ehrenwirth Verlag. Keilhacker. ainsi que s a compréhension du langage cinémat ographique. mais la fréquence des rires e des sout rires ne suit pas la courbe du niveau intellectuel en raison du grand nombre d'autres facteurs (tempérament. Keilhacker. p 103-123. L Etude des problèmes qui se posent du point de vue psychologique aux approches de la puberté . 128 p. Paris. Per un fl vero. l'intensité avec laquelle il vit l'action du f l e la mesure dans laquelle il im t l'anticipe. Ernst t Kiett Verlag. (3)aux quartiers bourgeois.Giacomo. Cette situation se modifie lorsqu'on en arrive aux enfants de 8 à 11 ans. les différences entre les réabtions des garçons e celles t des filles . diverses questions telles que l'intér@t que l'enfant porte aux f i l m . Leroy-Boussion. 168 p. L'étude de Paul L a m m e r s traite des recherches effectuées au moyen de la cinématographie à l'infrarouge sur les différences individuelles constatées dans les réactions des enfants au cinéma. les critères qu'ils appliquent pour juger les films . avril-juin 1954. auxquels elle convient particulièrement bien. réagissent aux films :par exemple. surtout en ce qui concerne l'intensité de l'illusion dramatique.plus attentif permet toutefois de ranger beaucoup de ces "histoires vraies'' parmi celles que les adultes considèrent c o m m e des produits de "l'usine aux illusions". à quelles difficultés ils se heurtent pour comprendre l langage cinématographique . L Aspects psychologiques e éducatifs du cinéma t dans ses rapports avec la jeunesse. ou qu'il regarde un spectacle de marionnettes. e traitent de l'influence du cinémasur t la ''vie intérieure'' des jeunes. le degré d'émotion du jeune spectateur. Munich. Les chapitres sur les aspects pédagogiques résument les conclusions des recherches faites dans ce domaine. de 9 à10ans e de 11 à 14 ans) au cours de la projection d'un t f l comique. Dans un f l . les rapports qu'ils établissent entre l'action du f l e leur propre vie . l'importance de la musique d'accompagnemént. Lercaro. la sensibilité esthétique. Kinder sehen Filme L L e s enfants vont voir des filmsA. 169. Compte rendu d'une enquête effectuée à Marseille sur les réactions émotionnelles de 222 enfants répartis en trois groupes (de 4 à 8 ans. en effet. dans e quelle mesure ils s'intéressent à l'élément humain. Les auteurs font également une comparaison entre les films e les livres pour t enfants. Brudny. p. U n chapitre est consacré aux sujets de films qu'ils préfèrent. 170. Il ne semble pas non plus que les ene im fants de 5 à 7 ans y comprennent grand chose. ses impressions d'horrew e t de crainte. Martin Keilhacker explique l'intérêt que présente la psychologie de l'expression pour l'étude de l'influente des films sur les enfants. analyse de l'influence du cinéma sur les enfants e t suggestions pratiques pour la production de films répondant aux besoins du jeune spectateur.

éducateurs) sur ses réactions affectives à un f l . Toutes les autres sont relatives au e im f l : l'enfant cherche à entrer en contact avec ses im camarades. I :Actes ducongrès n international sur la presse périodique. Essai de mi8e en relation de certains types de contenus filmiques e t des réactions des spectateurs enfants. M l n A. III (2). au moins pour les enfants. 173. avec le public ou avec-les éducateurs présents afin d'accroître l plaisir qu'il prend à e la projection ou de se rassurer lorsqu'une scène l'effraie. l cinéma peut. Perron. Maucorps.080 réactions qui peuvent être considérées c o m m e l'expression de contacts sociaux. Giuffrè. "identification" e "projection''.constaté que les enfants de la banlieue rient moins souvent que ceux de la ville.7 (4). le héros traqué. L im L'auteur démontre que le f l constitue une synthèse de stimulations perceptives e intellectuelles t bien précises : lorsqu'elles sont trop fortes. C'est e peut-être la méthode la plus efficace. e 7. Chez les enfants. L'auteur étudie ensuite plus en détail l e caractère de ces réactions interindividuelles. Mais les craintes e les désirs présents dans l t e Subconscient peuvent influencer les réactions é m o tives suscitées par le f l . Pour bien examiner les 222 sujets. Il cinema e la suafunzione sociale L e cinéma e sa fonction socideJ. Paris. Il n'en est pas de m ê m e pour l'enfant. avril 1951. 174. e endormir ou atténuer leur volonté. Paris.A . Rome. Alors.680 qui sont des réactions "solitaires" t ou individuelles. jusqu'à 16 ans. Cesare. Marzi. 1955. ces Stimulations sont dangereuses pour le développement harmonieux de la personnalité infantile. p. In :Cinedidattica. qui souvent n'est pas conscient du caractère fictif des scènes présentées de façon réaliste. héros triomphant de ses ennemis. L'analyse des rêves effectuée au cours des traitements psychiatriques montre que nombre de personnages e de scènes e parfois des séquences ent t tières sont "emmagasinés" par le subconscient. P. matographie et radio pour enfants.080 réactions interindividuelles peuvent être interprétées c o m m e le signe d'un manque d'intérêt pour l f l . cinéia. individuelles observées chez 222 enfants de 4 à 14 a s au cours de la projectiond'unfilm ncomiquef. Etude de l'infiuence exercée par l'entourage de l'enfant (camarades. L'identification avec les personnages du f l peut prendre diverses formes que l'auteur im examine successivement : identification de consolation. il convient d'agir avec de grandes précautions : en effet. Cinquante-deux seulement des 1. e définit les relations t t qui existent entre ces divers phénomènes.M. ) on a observé des garçons e des filles âgés de 1 à 9 t ana e de 9 à 11 ans. p 293-316. p. on a chere ché à déterminer s'il y a un rapport entre l degré de "participation" e la situation dramatique reprét sentée. Alberto. qu'il classe sous quatre rubriques. Ii a projeté un court métrage comique ("Charlot fait une cure") 222 fois devant des groupes très homogènes d'écoliers de 4 à 14 ans. Musatti. l cinéma e présente aussi des aspects positifs importants. L e cinéma est une récréation de type hypnotique qui tend à libérer les tenaions émotives latedes du spectateur. septembre-octobre 1954. In : Enfance. afin de noter leurs réactions t . il a choisi au hasard un enfant qu'il a observé attentivement e dont il a noté avec soin le t comportement. Camillo. 1 devrait y 1 avoir. Toutefois. 31-37. Pellizzi. 156-158. t Deuxième Congrès international de filmologie. L e jeune spectateur e t Etude des relations interson entourage. Il fanciullo davanti al cinem a spettacolare LL'enfant face au cinéma de fiction_/. t In :Bianco e Nero. ia. im L e spectateur adulte éprouve devant le f l une sensation de réalité. Cette étude se propose de définir plus clairement les termes de "participation". l e . Ces réactions peuvent im avoir une relation avec des phobies ou autres états névrotiques e elles peuvent présenter un caractère t auto-punitif. C e n'est qu'avec la puberté que les enfants commencent à avoir du f l une compréhension proche de celle im im des adultes. M l n 19-23 m a r s 1952. 11 a recueilli 1. R o m e . mais d'une réalité qui se situe & un niveau différent de celui de sa vie quotidienne. "empathie". L'auteur s'est efforcé de réaim liser des conditions d'observation aussi naturelles que possible. 1953. 175. pour éliminer graduellement les caractères antisociaux du f l . Leroy-Boussion. Pendant la projection de 9 séquences différentes (le héros en danger. février 1952. il a dû ainsi assister 222 fois à la projection du film-test. t 177. p. public. quoique la plus lente. 1955. E n étudiant la façon dont les enfants réagissent à différents types de séquences filmiques. une préparation avant l spectacle et une discussion après. A chaque séance. Les phénomènes de participation e l'expérimentation filmologique. Roger. Paris. 5-6. etc. du point de vue psychologique. im 178. XII (4). L 176. de jalousie e par sympathie. Il est rare qu'un f l absorbe u n jeune spectateur im au point de lui faire oublier son entourage. jusqu'à l'adolescence. le f l devient pour lui un moyen de pénétrer dans le monde des adultes. . Les processus psychiques activés par le cinéma. Deuxième Congrès international de filmologie.

Elle im t s'identifie manifestement avec l'héroïne (la princesse qui ne veut pas rire) e ses problèmes psyt chiques profonds s'expriment progressivement dans ce jeu. A ce moment-là. car l contenu des filma ne core respond pas à leur niveau affectif. 172 p . L'enfant semble s'être complètement identifié au personnage de Télémaque. sur une sorte de scène miniature. Autrement dit. elle est im plus forte que celle des autres expériences culturelles. Cet article fait suite à un autre article du m ê m e auteur paru dans le numéro de février de "FilmBild-Ton". t Psychologie des Filmerlebens in Kindheit Psychologie de l'expérience und Jugend filmique pendant l'enfance e 1'adolescenceJ. E n général. Fritz. était timide. les enfants organisent leurs relations avec le monde extérieur. Des films bien choisis stimulent la vitalité de l'enfant e contribuent à enrichir sonexpérience t humaine. 179. O n a pu distinguer entre trois principales formes de participation : (1) la disparition de tout intérêt pour ce qui se passe dans la salle . Seelenanlage und Filmerleben beim Kind /. (3)A partir de l'âge de la puberté. A u contraire. 49-50. mais intervient lui-même chaque fois que Télémaque entre en scène. O n peut conclure de ce travail que l'attitude du spectateur devant l'écran n'est jamais passive. (Photographies du jeu de marionnettes). que plui sieurs h o m m e s courtisent. décembre 1956 notice no 32). Fritz. Rtidiger n'en trouve aucune qui convienne au rôle de Télémaque . atteinte depuis plusieurs années de troubles de langage (bégaiement). L'auteur a mis au point une méthode. les réactions des enfants sont surtout émotives. pour déceler les effets produits par un f l sur les couches profondes du psychisme im de l'enfant. c'est en tant qu'individu désormais que l'adolescent va au cinéma e l'expérience t qu'il en a se rapproche dès lors de celle des adultes. l cinéma ne les intéresse que e superficiellement. il rejettele choix d'une marionnette pour ce personnage. Ilen résulte qu'on peut distinguer trois niveaux d'âge dans l'expérience cinématographique. cela peut nuire à leurformation affective. celui e im im des marionnettes qui joueraient les principaux rôles. Barbel qui. Munich. la façon dont l'enfant a organisé la mise en scèneet t a fait parler e agir les marionnettes. Silsvont t trop souvent au cinéma. Ix. Son père ayant quitté le foyer. Stückrath. ce qui incite parfois les enfants à commettre quelques infnactions bénignes. l'intérêt pour l monde extérieur s'accroft . Il est souvent difficile d'obtenir des parents l'argent nécessaire pour acquitter le prix de la place. - Ces recherches touchant l'influence du cinéma sur des enfants e des adolescents âgés de 4 à 18 ans t ont été effectuées à Hambourg en utilisant le test d'aperceptionthématique de Murray. qui a choisi l f l "Les voyages e im d'Ulysse'' (réalisateur : Mario Camerini). Compte rendu d'une expérience effectuée sur une petite fille de 1 O ans. Pénélope (dans lequel il reconnaît sa propre mère). Les enfants peuvent reproduire euxm ê m e s . 29-32. Georg.verbales. dont la situation est semblable à la sienne. à l'aide de marionnettes. Fritz e Schottmayer. Ici encore. Sttickrath. L'enfant de cet âge va souvent au cinéma pourcompenser des échecs et-pouréchapper à ses conflits. qu'il appelle "jeu du cinéma". (1)Aux environs de 6 ans. âgé de 12 ans. L e souci d'évasion e le besoin de s'identifier aux t personnages jouent un rble important. p. L e choix du f l . 3-7. t Hamburg. In : t Film-Bild-Ton. 181. : im Article du m ê m e auteur dans Film-Bild-Ton. E n choisissant les marionnettes. Que 49 . O n a constaté que 60 à 80 70des enfants réagissent toujours de la m ê m e manière aux m ê m e s types de situations. 10 février 1959. S'ils sont si assidus i au cinéma. Munich. C o m m e il devient un peu moins dépendant financièrement. 1955. un f l qui leur a plu. des films m a l choisis peuvent contribuer à développer en lui un comport ement antisocial. L 180. motrices e sonores non verbales (rire. L'influence du f l devient de plus en plus marquée . Toutefois. Mais cela peut changer brusquement e faire place à un intérêt actif. il jouera donc lui-même ce rale. L e "jeu du cinéma'' indique aussi que ce jeune garçon est particulièrement sensibilisé à l'égard du personnage féminin principal. un enfant de cet âge est capable d'assimiler certains éléments des films qui peuvent alors lui fournir une précieuse expérience. In : Film-Bild-Ton. Verlag der Schroppschen Lehrmittelanstalt. Photographies du jeu de marionnettes. le cinéma exercesur eux une très forte attraction. Das Sohn-Problem als Schlüssel z u m Filmerleben LL'expérience cinématographique e les problèmes pert sonnels de l'enfang. c'est souvent parce qu'ils n'ont n occasion ni désir d'occuper autremeni leurs loisirs. L a façon dont Riidiger résoud les im problèmes techniques que lui pose l'action du f l est intéressante aussi parce qu'elle fait apparaître encore plus clairement les éléments de l'actionqui l'ont le plus directement touché. Pour aller au ciném a e pour discuter de ce qu'il y a VU. (2)Vers 12 ans. Riidiger v t seul avec sa mère. L a petite fille a t choisi l fl "L'oie d'or''. etc. (Cf. Stückrath. 11 s'agit ici du cas du jeune Rüdiger.p. p. t par exemple). sauvage e socialement inadaptée. (2)la participation "active'' . l'enfantest t souvent conduit à s'organiserengroupes. juin 1959.L'expérience cinématographique e la vie psychique de l'enfantl. e chacun veut alors montrer sa force e sa persont nalité. on évalue nettement dans quelle mesure la situation familiale e les problèmes psychologiques t personnels de l'enfant interviennent dans l'expérience cinématographique. montrent t rès clairement combien l'enfant transpose dans le f l sa situation e ses problèmes personnels. (3) la participation "affective". 8.

Zurich.56. ïV (4). progressivement.l spectateur e (adulte ou enfant) s'intéresse surtout (1)à la suite pure e simple des événements ou à l'évolution t d'une situation . W'olker. 182. Franz. en grande partie. 1 ragazzi nonsono m a i soli L L e s enfants ne sont jamais seulsi/. 215. Enfin. plus prononcées. Personaggio ed attore nei filmper ragazzi LPersonnage et acteur dans les films pour enfantsi. "Abhandlungen zur Philosophie. 1958. Wallon. L'intérêt de l'enfant pour les im événements et pour les personnages du f l . Compte rendu d'une conférence faite à l'Institut de filmologie de Paris. les méchants. l'acteur c o m m e n c e à se montrer avec ses particularités physiques. 50 . p. im In :Schweizer Rundschau. sous le personnage. au caractère propre du langage cinématographique. changements de l'angle de prise de vues. etc. 183. Herbert. Voir aussi : les no 13. avril 1953. par exemple les animaux de Walt Disney). Des recherches détaillées dans ce domaine permettraient d'aboutir à des conclusions intéressantes concernant diverses questions : l'influence du cinéma sur l'imagination est-elle stimulante ou affaibllssante ? L a séduction du cin é m a est-elle due au fait que l spectateur espère e pouvoir. il convient de distinguer encore l'identification dynamique. il existe une espèce d'interm è d e (déterminé par le fait m ê m e qu'après le spectacle o n retourne à la maison) qui permet déjà une première décharge de la tension émotive provoquée par le f l alors que. 1948. Munich. au cinéma. généralement. Henri. face à l'influence permanente de im la radio. .In :Ragazzi d'oggi. Puis. III(3). 93-103. ) . 9-12. avril-juin 1954. im e im l'identification . et plus violentes que les diapositives. nos amis et ceux qui ne le sont pas. t étudiées par Musatti (cf.491. ils offrent une image inexacte de lavie e proposent t de fausses valeurs. et de l'orienter vers u n idéal factice au lieu de l'encourager à affirmer s a personnalité. p 785-790. Rome. 150 p. pendant lapériode de formation. ses attitudes. les jeunes spectateurs ne s'attachent pas aux qualités ou aux défauts du texte. à ce stade. Fernt sehen. C'est pourquoi ils risquent de rendre l'homme étranger à lui-même.465. In : Jugend. Observations sur les réactions du jeune spectateur face au personnage du film. H.203. le personnage du film est le ''héros" le plus fort . Bonn. Film. Elle est favorisée.ce qui l conduit souvent à imiter leur comportement. Wagner-Simon. Z u r Identifikation. peu réalistes . 249. p. Il y a les bons. In :Revue internationale de filmologie. etc. Psychologisches z u m Spielfiim (La psychologie du f l récréatif). Etude comparative des réactions de 120 jeunes gens aux films fixes e aux courts métrageS. Au-dessus de 8 ans.243.l'adolescent s'identifie ou non avec eux. beaucoup mieux que l f l fixe. grâce à lui. Das Problem der Filmwirkung. du cinémasur le développement sexuel. mais aux qualités et aux défauts du personnage. ) leur influence particulière doit etre attribuée. 17-19. de luifaire perdre le sena de ses responsabilités. réaliser ses révesou surmonter ses craintes ? L e cinéma favorise-t-il la délinquance ou expose-t-il l'enfant. l spectacle télévisé ne produit pas e exactement les m ê m e s effets que le cinéma. ainsi que par l'obscurité de la salle de cinémaet la concentration de l'attention sur l'écran. (2)aux personnages (leurs actes. plus profondes. et m ê m e criminel.132. Les films récréatifs sont. Paris.125. Zieris. leurs qualités. R o m e . notice no 176). ) . 21-36. 186. Th. (Coil.20. In : Ragazzi d'oggi. Les auteurs étudient en détail l'influence. Outre "l'identification de consolation". L'enfant de moins de 8 ans s'identifie à ce personnage (voir. Evelina. und Fernsehen LL'identification au cinéma e à la télévisionl. naft le culte de la vedette avec tous ses problèmes et ses dangers. Eine experimentalpsychologische Untersuchung LEtude de psychologie expérimentale sur l'influence du cinéma /. qui est très forte. Tarroni. 1' "identification par sympathie" e 1' "identification de jalousie". Psychologie und Padagogik" (6)) . l'adolescent est plus vulnérable.Une t série d'expériences effectuéesà l'aide de quatre diapositives du Thematic Aperception Test de Murray e de quatre courts métrages ayant le t m @ m e contenu. etc. l'identification d'affirmation. qui accorde l'avantage au cinéma parce que le spectacle cinématographique exige une "décision et unchoix" et qu'"entre l'expériencefilmique e la t vie quotidienne réelle". ayant été réalisés avec les procédés les plus caractéristiques du cinéma (travellings. L'identification est un phénomène psychologique très fréquent. gements de plan. chan. L e s exemples donnés par le cinéma sont très contagieux. 2(3). à faire siennes leurs opinions. montrent que les courts métrages suscitent des réactions plus accentuées. binaison de ces deux éléments. mars1952. la participationàlavie des personnages agit fortement sur son e développement . de l'autre.80. mais o n imite surtout l'aspect extérieur des vedettes qu'on admire et qu'on idéalise. Film. Les films. 185. par les procédés techniques du tournage (travellings. e l'identification de t défense. L e f l permet. dès l'adolescence. p. naturellement. 184. Evelina.213. ou. à des excitations trop violentes 187. il peut constituer un facteur secondaire de comportement antisocial. T_arroni.490. L e cin é m a peut exercer d'une part une influence cathartique . Comparaisonentre "le danger du cinéma" e celui de t laradio. p.V (17). Enfin. Dans un film. Bouvier. de contenu assez m é diocre.à une c o m . 1955.

Sur 4. Bruner. et vont moins souvent qu'eux au cinéma. 405.Après l projection. Pendant im la projection du f l .5. L e s impressions des jeunes sur les films de guerre. L e quatrième groupe n'a subi aucune influence. - - Enquete menée en Belgique sur les réactions des jeunes aux films de guerre. T pictures on students in India Influence du cinéma sur les étudiants indiend. p. c'est qu'elles sont plus conservatrices. R o m e . (4)les indifférents. si l'on marque un certain respect pour les conquetes matérielles. George. In : A m e rican Journal of Sociology. de l terreur Réactions des spectateurs a à "Blitzkrieg i Westen''1. G.In : Revue internatio) nale du cinéma éducateur.441 proviennent d'élèves qui parlent français (2. XLI (3). Cambridge. d'élèves qui parlent flamand (349 garçons e 56 filles). le troisième groupe était convaincu de la suprématie allemande. 36. mais cette impression disparut par la suite. de. e Fowler. on distribua un questionnaire aux a 1. octobre 1941. (2) les défaitistes passifs . C e f l de propagande agit difim féremment sur chacun des quatre groupes. 260 y répondirent. ce qui pourtant ne les incite pas à se révolter contre l'organisation traditionnelle de la famille. 191. qui fut projeté aux Etats-Unis avant que m ce pays n'entre en guerre contre 1'Allemagne. (2) l'influence du cinéma sur leur c o m portement e leurs opinions. la plupart des étudiants ont déclaré qu'elle est superficielle. Etude de l'influence des films occidentaux sur les étudiants des universités de l'Inde. t The strategy of terror : Audience response Y . Evans. Tout au plus souhaiteraient-ils plus de liberté dans le domaine des rapports sociaux . L - m 189. 341-350. notamment quels films américains e brit tanniques . m L a stratégie to Blitzkrieg i Westen''. W a r films and child opinion L'opinion des enfants sur les films de guerrel. Frederick . L e second groupe (auquel appartenaient un certain nombre d'éléments pro-allemands) estimait qu'il était insensé de résister à l'armée allemande. t Les réactions suivantes ont été constatées : 51 . L'effet du cinéma américain sur leur façon de juger les Etats-Unis est ambivalent . Washington.677 filles) .846 réponses. L e s enfants n'offrent guèrede prise à ce que les adultes tiennent pour propagande belliciste. C e s étudiants allaient t au cinéma de 1. 89 jeunes filles) leur demandait (1)quels films ils préfèraient.764 garçons et 1. INFLUENCE ET R E P E R C U S S I O N S DES FILMS (a) INFLUENCE SUR LES C O N N A I S S A N C E S GENERALES. O n a observé une différence m a r quée entre les réactions spontanées des enfants. on désapprouve c o m m e décadents certains autres aspects des moeurs américaines. novembre 1935. LES I D E E S ET LES ATTITUDES 188. L'influence des films étrangers est limitée par l'écart culturel considérable entre l'Orient et l'occident. Cressey. e leurs réponses à un questionnaire .5 fois à 3. Un questionnaire. V (1 4 . t beaucoup plus conformes aux exigences de l'éducation pacifiste qu'ils recevaient à L'école. e se t trouvait le moins sensible à l'idée que toute résistance à l'armée allemande était vaine.300 personnes présentes . 217-224 et 315-319. L Etude des effets produits sur des écoliers par certains films documentaires relatifs à la première guerre mondiale. L e s étudiantes subissent moins vivement que les étudiants l'influence des films occidentaux . (3)les alarmistes effrayés . juillet 1939. Les réponses révèlent que les étudiants préfèrent les films qui les renseignent sur les conditions de vie en Occident. janvier avril 1953.et que leurs attitudes sociales fondamentales restent inchangées. Chicago. 345-360. Jerome S. Selon leurs réponses. soumis à 233 étudiants répartis dans plusieurs régions de l'Inde (148 jeunes gens. 39-52. Feo. A u sujet de l'influence du cinéma sur leur comportement et leurs opinions. les spectateurs furent répartis en quatre groupes : (1) les belliqueux (qui auraient voulu faire la guerre à l'Allemagne). In : Discovery Reports. 135-143. In : Journal of m Abnormal and Social Psychology. 4. PaulG. p. celles-ci. - L Etude des réactions d'unpublic d'étudiants (entre 19 e 23 ans)au f l allemand de propagande "Blitzkrieg t im i Westen". p. L e s étudiants qui vont rarement au cinéma préfèrent souvent les films indiens.7 fois par mois : c'est-8dire plus souvent semble-t-il que la moyenne des étudiants en Inde. Le premier groupe se prononçait énergiquement pour une iqtervention des Etats-Unis dans la guerre. 190.

Motion pictures and the social attitudes of children L e cincma e les attitudes sot ciales de l'enfant /. e Thurstone. 23 (4). l'effet cumulatif se trouvant ainsi démontré. Peterson. 1 - Résumé. Les ciné-clubs et groupements du m ? m e genre seront utiles à cet égard. et qu'elles reflètent aussi des opinions formulées à la maison ou dans le milieu social de chaque enfant. motion pictures and youth : a summary)i où l'auteur met en lumière les principaux résultats obtenus. 192. que virent 168 élèves) ne détermina aucun changement notable. 1933. grâce à des séances spécialisées. Forman. 6. 288 p. Les progrès du cinéma ont été si rapides qu'on ne peut évaluer facilement son influence culturelle e t sociale. le crime. 34 p. Macmillan. 241-246. 5 Commentaires politiques . "Birth of the Nation" (les Nègres). . Maryland. (2) une m é e thode négative :la censure e la répartition des t enfants en groupes d'âge. Illinois. 75 p. la presse elle aussi peut aider les jeunes à juger les films avec plus de discernement. mais la projection de deux autres films traitant du m ê m e sujet ("Big House". e Thurstone.436 427 641 94 341 143 112 - 133 11 6 194. qu'on projeta devant 434 enfants eut un effet tout contraire . O n suggère ici deux méthodes pour protéger la jeunesse contre l'influence des films qui ne lui conviennent pas : (1)une méthode positive :laprojection de films qui forment l goût . Avant la projection de chaque f l . Peterson. ce qui réduirait le nombre des séances auxquelles ils peuvent assister. L L e f l "Four sons" a modifié d'une façon senim sible l comportement des élèves du collège de e Gonoa. Henry J. à l'égard des Allemands. Garçons e filles. à l'usage du grand public. e charters. (Payne Fund Studies). les enfants répondaient à u n im questionnaire minutieusement préparé e compret nant 30 questions relatives au sujet traité dans l e fl. Our movie-made children 1 Nos enfants "façonnés" par le cinéma 1. e les Nègres. L e cinéma récréatif et la jeunesse. t The effect of a motion picture f l on im Inchildren's attitudes toward Germans fluence d'un f l sur les attitudes des enfants im à l'égard des AllemandsA. L'influence la plus marquée fut enregistrée après la projection devant 182 enfants de "Son of the Gods" (les im Chinois). des conclusions des études financées par l Payne n n d (voir no 2. t 195.000 élèves des écoles secondaires. huit et dix-neuf t mois après la projection. la peine de mort. lorsque les deux films furent montrés à un m ? m e groupe. Enquête sur l'influence exercée par 13 films sur quelque 4. Macmillan. les auteurs de cette 52 . In : Journal of Educational Psychology. N e w York. on enregistra une influence positive qui s'accrut lorsque ce groupe put voir en troisième lieu "The Criminal Code". Ruth C. Les enfants d'une m ê m e école ayant exprimé des opinions différentes. Sentiments patriotiques ou belliqueux 2 Sentiments pacifistes . 193. Société des Nations. Louis L. "The Criminal e Code" (le châtiment des criminels). l'autre de 276 élèves. im L e lendemain de la projection. avril 1932. la prohibition. 4 Commentaires critiques . le châtiment des criminels. la guerre.501 1. Commission consultative des questions sociales. "Al1 Quiet on the Western Front'' (la guerre) renforça les sentiments pacifistes des 214 élèves qui l virent. N e w York. on en conclut que ces opinions n'ont pas été entièrement formées par les maîtres. 1938. 1933. e P a r m i les pires conséquences des séances de cinéma. Ces films devaient être satisfaisants du point de vue moral. les rendit hostiles au système pénal actuel. l'un de 246. cinq. d'une part. Ruth C. il faut compter les cauchemars.français flamands 1. O n peut donc supposer que toute influence étrangère a été à peu près c o m plètement éliminée e que les changements d'attit tude doivent être attribués aux films. Genève. jeunes enfants et jeunes gens préfèrent bien entendu des films sensiblement différents. Toutefois. L a Commission estime que le cinéma influence les enfants plus fortement que les adultes. et d'en faire un m o y e n de détente. les Chinois. Jugement sur la valeur éducative 1. de l'autre. Louis L. E n faisant passer un nouveau test à divers élèves deux mois e demi. 3 Réponses imprécises . n en lire des comptes i i rendus critiques. Société des Nations. Baltimore. on les interrogeait à nouveau e tous les résultats étaient mis t en tableaux statistiques. il importe donc de protéger la jeunesse contre les influences fâcheuses que peut avoir l cinéma. que virent 138 élèves e t "Numbered Men". ce f l détermina un changement d'attitude favorable aux Chinois. p. mais il arrive souvent que le jeu compense l'influence noim t cive d'un f l . Les films trait tant de ces questions avaient été choisis parmi 600 films récents e de telle sorte que les enfants t n'avaient pu n les voir. qui fut projeté devant deux groupes. en vue d'étudier leurs attitudes à l'égard des huit questions sociales suivantes : les Allemands (l'enquête date de 1933). Certains pays ont essayé de donner au ciném a une valeur éducative.

Après un tri minutieux (tous les étudiants qui avaient. certaines des réponses devant prendre la forme d'une courte rédaction. O n n'a constaté aucune différence entre les deux groupes en ce qui concerne l'honnêteté. L'étude de l'influence qu'il exerce sur les attitudes des spectateurs fut menée en t im deux temps. p. e "Hide out''. lefilm n'a exercé aucune influence. Après projection du f l . (Payne Fund Studies). 1948. 1 C The effect ofthe motion picture "Gentleman's Agreement" on attitudestowards Jews L'influence du f l "Gentleman's im Agreement" sur 1'attJtude des spectateurs à l'égard des Juifsl. e May. N e w York. N e w York. stabilité affective. mai1931. qui dépeint la vie d'un joueur. In : Journal of Social Psychology.. Macmillan. 26. jugement.enquête constatèrent des changements dur ables d'attitude. Les réponses indiquent que les attitudes ont légèrement changé dans l bon sens. p. l'obéissance et la conscience morale. ils ont t moins de peine à se convaincre de l'existence de l'alcoolisme. la persévérance. cette infériorité se manifestait sur les points suivants : esprit de coopération. a o M 1931. Conclusion générale : si "Crossfire'' ne change rien aux attitudesfondamentales de qui que ce soit. Toutefois. qui fut distribué à Boston e à Denver. Mass. O n constate que les premiers admirent plus les cow-boys. (2) Les réactions des adultes ont e été déduites d'un questionnaire différent. e e im ceux qui avaient déjà vu l f l e tous les étudiants e im t juifs furent éliminés). Rosen. Louis L. t Les conclusions étaient fondées sur les renseignements fournis par les enfants e leurs maîtres. 2 (3). Mass. Thurstone. F. O n t a constaté que dans l'ensemble. Mark A. enfin. 197. Toutefois. les étudiants ont été répartis en deux groupes :un groupe "expérimental" e t un groupe témoin. le caractère e le comportement social des jeunes t d'autre part. L Etude des modifications des attitudes à l'égard des Juifs provoquées par la présentation du f l im "Gentleman's Agreement'' à un certain nombre d'étudiants. F.lu l livre dont l f l était tiré. .. ces différences ne s'expliquent pas uniquement par l'influence du cinéma. Louis L. Deux films ont fait l'objet des expériences décrites par l'auteur : "Street of Chance". 47 70avaient une attitude plus favorable qu'avant . 523-536. Les "non habitués" s'intéressent plus que les "habitués" aux personnages de m a R r e s ou d'élèves mis en scène dans des films. O n a constaté dans 72 7 des cas un change0 ment favorable d'attitude à l'égard des Juifs e t dans 26 70des cas un renforcement des préjugés . L. L a première partie de cet ouvrage traite des relations entre la fréquentation du cinéma d'une part. il fut im demandé aux 50 m e m b r e s du "groupe expérimental" de répondre à cinq questions. 1 96. sont plus rebelles au contrôle des parents. T h e t social conduct and attitudes of movie fans. qui t a pour thème la contrebande de l'alcool. . Influence of motion pictures on children's attitudes Influence du cinéma sur les attitudes des enfantsl. (Zi). résultats scolaires. Des interviews orales ont complété ce questionnaire. Les deux groupes furent testés au moyen du "questionnaire Levinson-Sanford sur l'antisémitisme''. les "habitués" du cinéma se comportaient de façon moins satisfaisante que les ''non habitués" . e rempli sur place ou renvoyé par la t poste. Z(2). p 291-305. les acteurs célèbres e les danseuses que les ''non habitués" . (Résumés en français e en allemand). 345-368. 198. L 53 . maftrise de soi. Raths. 52 % une attitude moins favorable e 1 % une attit tude inchangée. des enfants des écoles secondaires d'une ville de l'Ohio ont rempli un questionnaire. Conduiteet attitudessociales des fervents du cinémal. Avant e t après la séance.. . 142 p. Provincetown. Provincetown. c'est-à-dire d'ent fants allant au cinéma quatre ou cinq fois par semaine e d'enfants n'y allant que deux fois par mois. Thurstone. Publicopinion t and "Crossfire" [L'opinion publique e t "Crossfire"~. L 200.K. Les groupes d'enfants soumis aux tests étaient composés en nombre égal d'"habitués" du cinéma e de "non habitués" . (1) avant e après avoir vu le f l . In : Journalof Social Psychology.In : Journal of Educational Sociology. Shuttleworth. L a deuxième partie de l'enquête offre une comparaison des opinions de 416 "habitués" e de t 443 "non habitués" du cinéma sur toutes sortes de questions. The measurement of change in social attitude Mesure de la m o dification des attitudes sociaiesd. dans les halls des t cinémas. 230-235. attachent plus d'importance à la façon de s'habiller. dans 2 70 des cas. e Trager. il incite les gens à s'informer de la question.E. mais sans aucune exigence quant à laqualit6 des lectures. 199. L e premier de ces films a exercé une influence sensible sur l'attitude des enfants à l'égard des jeux t de hasard. im L e f l "Crossfire" traite des préjugés raciaux et religieux. 1948. vont plus souvent danser e lisent dat vantage. les enfants ont répondu à des questionnaires établis pour mettre en évidence leurs attitudes à l'égard de ces problèmes. Mass. Provincetown. L e groupe témoin fut également testé e t on lui posa d'autres questions tirées du m ê m e questionnaire : sur les 90 étudiants ainsi testés. ils étaient plus souvent désignés c o m m e "meilleurs amis" par leurs camarades de classe e plus portés à admit rer les autres. 1933. p. In :Journal of Social Psychology. L Voici l'une parmi un ensemble d'études destinées à mesurer l'influence du cinéma sur les attitudes des écoliers.

R o m e . Einführung in die analytische Filmpsychologie auf Grund experimenteller Analysenkollektiver Triebprozesse i m Fïlmerleben /-L'influence du cinéma sur lavie instinctive des jeunes :Introductionà la psychologie analytique du cinéma sur la base de l'analyse expérimentale des réactio. sur la vie de Maria Coretti) est particulièrement détaillé. 31. e t m ê m e une certaine tendance à la sublimat ion ("Sublimierung") des instincts. moins parce qu'ils incitent à commettre les délits représentés (ce qui arrive rarement). pour évaluer la valeur diagnostique du test de Szondi. t L'auteur se fonde. érotisme. qui peuvent être à l'origine de nombreux délits. mais. 125. Enrico. 204. gart. 240. et donne la liste des films sélectionnés par sa Commission psychopédagogique. Paris. plutôt que sur des considérations théoriques. Les films de gangsters sont la cause de dangereux complexes psychiques. Les données ainsi obtenues permettent d'établir des "évaluations instinctivo-psychologiques" des dix films examinés. 469. effectuée à l'aide du test de Szondi. 66. J. Triebwirkung des films a d Jugeiidliche. (b) INFLUENCE S U R LA VIE AFFECTIVE ET LE COMPORTEMENT im 201. 241. 487. non des réactions individuelles des sujets. Association nationale du cinéma pour l'enfance e la jeunesse. avant im e après la séance. L a première partie de l'étude expose en détail les résultats de l'enquête envisagée du point de vue. 950-955.Hyggène mentale et censure cinématotrol graphiqued. 73. L a deuxième partie contient l'exposé d'une théorie. élaborée sur la base de ces recherches. Voir aussi les no : 15. 154 p 54 Compte rendu d'une expérience. l'autre hostile. celle du héros gangster et celle du climat familial. Verlag Hans Huber. 203.Les écoliers de deux villes de l'Illinois qui avaient préalablement rempli un questionnaire relatif à leurs attitudes à l'égard des Chinois. p. Friedhelm. Altavilla. Les dix films utilisés dans cette enquête ont été choisis en vue de susciter des réactions de caractère nett ement instinctif. L e cinéma et les enfants. t L' Associationnationaledu cinéma pour l'enfance e t la jeunesse essaie de démontrer dans cette brochure l'influence qu'exercent sur les enfants les images cinématographiques. 51. In Bianco e Nero. X. L'influence du im cinéma sur les neurasthéniques est presque nulle . que parce qu'ils suscitent des perturbations d'ordre éthique. p. 473. 483. sur des groupes composés chacun de 110 garçons environ. Chaque groupe assistait à la représentation d'un f l . 233. 455. 121. L e compte rendu des expériences faites à l'aide de deux de ces dix films :"Dein Leben in meiner Hand" (film policier américain. 1'ANCEJ propose la création de ciné-clubs ("Ecran des jeunes"). L a présentation du f l "Himme! über den Sümpfen" provoqueim rait chez les jeunes spectateurs de 14 à 18 ans un violent conflit entre l'éveil d'instincts sexuels e la t mobilisation de leur force de défense du moi.collectives de plusieurs groupes à des filmsl. 56. sur des résultats pratiques vérifiés au cours d'une longue expérience. E n conclusion. assistèrent à la projection de deux films bien différents sur la culture chinoise . octobre 1949. en faveur des Chinois . mais des modifications apportées par le f l au "profil im instinctif" ("Triebprofil") de chaque groupe. 1958. 1950. Les neurasthéniques au contraire ne s'intéressent pas particulièrement au cinéma et les personnes atteintes de légers troubles mentaux ont du mal à fixer leur attention sur un f l . est capable de l'emporter sur laseconde.105 personnes. . le personnage de chaque série qui leurparaissait le plus sympathique e le plus antipathique. (Bibliographie). L Les personnes "intoxiquées" par le cinéma sont en général des êtres instables e souvent déséquit librés. 48 p.(33). contre eux. sur une formule spéciale. Violence. 489. 306. 22. de l'influence du f l im sur l'inconscient e quelques conclusions pédagot giques. F l di gangster e riflessi psicologici sui fanciulli LFilms de gangsters e conséquences psychologiques sur les ent fantsl. Mental hygiene and f l conim . 45-49. Bellingroth. six séries de huit photographies t du test de Szondi étaient projetées. mort. socialement inadaptés. 478. C'est ainsi que l'influence im du f l "Dein Leben in meiner Hand" sur la vie instinctive des jeunes de 14 à 17 ans est analysée c o m m e suscitant des émotions cathartiques. 387. dont le titre original n'est pas donné) e "Himmelûber t den Sümpfen" (il cielo Sulla palude . 202. L a première. 95. Stockholm. In : S v e m k a Lakartidningen. pour la plupart élèves t d'écoles moyennes ou professionnelles. Association nationale du cinéma pour l'enfance.les témoignages de personnes compétentes le confirment. 475. 103. vie facile contribuent à créer chez les enfants une fausse conception du monde . Les BlémenLa agressifs du fl inspirent à de nombreux im spectateurs une angoisse croissante. 1936. dans l'autre. en 1950. l'un en donnait une interprétation favorable. e les m e m b r e s t du groupe étaient invités à indiquer. le cinéma n'aggrave nullement leur état. Notamment la mythomanie peut provoquer chez l'enfant un conflit entre deux éthiques différentes. U n second test montra que les attitudes des enfants de l'une e l'autre ville t avait changé :dans l'une des villes. par son intensité. e représentant au total 1. Billstr_Bm. 24. 468. 213. Bern-Stutt. qui se sentent plus à leur aise dans le rêve que dans la réalité.

etc.200 documents provenant d'enfants de Chicago en âge de fréquenter l'école primaire. e à l déchéance physique de Quasimodo. Sur 237 jeunes écoliers habitués à aller au cinéma e interrogés sur cette question. Sur les 458 élèves des écoles secondaires. Les t données utilisées sont extraites d' "autobiographies cinématographiques" provenant de 1. John Ltd.plus de 50 70de ces enfants déclaraient que leurs réveries subissaient l'influence de ce qu'ils avaient vu au cinéma. ayant observé des symptômes de traumatismes chez divers enfants. un examen plus approfondi permit de constater que cette phobie se caractérisait par l souci d'échapper à la laideur. sur une classe de 44 jeunes enfants. f 7 (Z). donné naissance à cette phobie . L L'auteur. Les nombreux exemples cités montrent que l'influente du cinéma sur les jeux d'enfants peut prendre des formes très diverses . e ses commentaires sont surtout explicatifs. e ce. A l'aide d'exemples puisés dans différents films. In : International Journal o Sexology. Herbert. les évasions. Bruel. 61 70 ont mentionné des faits analogues. se demande si les films dans lesquels des Ctres humains sont attaqués par des bétes sauvages ne sont pas plus nuisibles pour les enfants que ceux où les h o m m e s eux-memes se livrent à des actes de violence. 38 ont reconnu avoir été effrayés par des films. les sit a t tuations oh intervenaientdes cow-boys e des Peauxrouges. t Sur ces autobiographies. 61-63. Les déclarat tions ont été faites anonymement. se constate dans l domaine de e l'habillement. L a recons' a titution de scènes d'amour était courante parmi les filles. t 60 70 ont reconnu faire l m & m e chose.. 208. A. Bombay. p. 55 . Wolfgang. l boutique d'un horloger. e aussitôt soumises à e t des inhibitions secondaires. V (9). Brudny. - L Une jeune fille de 15 ans était atteinte d'une phobie qui peut se définir ainsi : "peur de pénétrer dans un lieu précis. O u . Robert (Mrs). England. novembre 1953. Blumer. 209. Bowez. 66 7 au moins des intéressés reconnaissaient que cette habitude résultait de la fréquentation du cinéma. il est manifeste que beaucoup d'enfants aiment les films terrifiants :par exemple. L Compte rendu d'une observation clinique : une fillette de 14 ans atteinte de cécité hystérique après a im avoir assisté à l projection du f l "La symphonie pastorale". Newport. 257 p. Brini. où peu a de temps auparavant elle avait donné à réparer l a montre de son père". 1950. p. peu à peu.634 proviennent d'étudiants des universités. Childrenin the cinema L'enfant au cinémaA. 39-40.205. 431 d'étudiants de collèges universitaires e de "junior colleges". 93 70ont t déclaré qu'il leur était arrivé d'avoir peur en assistant à des films. N e w York.E n les réveillant. décembre 1955. Movies and conduct néma e conduiteA. condamnées par l super-ego. e Redslob. Sur un total de 1. 67 de travailleurs de bureau e 58 de travailleurs d'usine. les fusillades. m C m e celles de 12 ou 13 ans.H. 1947. malgré de nouvelles tentatives t d'inhibition. D'autres chapitres du livre portent sur la question de l crainte e de la terreur inspirées par les a t films. 104-106. L a mesure dans laquelle les adolescents se a laissent aller à la reverie est indiquée par l constatation suivante de l'auteur : sur 458 autobiographies cinématographiques émanant d'élèves des ' 0 écoles secondaires. -L L'auteur se propose de "constater les différents modes d'influence du cinéma sur l conduitedans l a a mesure oh ceux-ci peuvent &tre déterminés àpartir de comptes rendus personnels".Macmillan. Grâce à la méthode de "libre e association" e à l'analyse des r@ves. plutôt qu'à les évaluer. p. L'auteur a e im formule l'hypothèse explicative suivante : l f l avait réveillé des tendances masochistes. Paris. 38 p. t 1933. 75 70 ont reconnu qu'ils jouaient à représenter des personnages de films e que sur 70 garçons de 12 à 14 ans. 18-19 . E. In : Film-Bild-Ton. (106). p.surtout parmi les filles. de l coiffure e des manières a t personnelles. surtout si elles contiennent beaucoup de gros plans. Ci C- 206. sur 200 garçons de moins de 12 ans. l médecin t découvrit que l f l intitulé "Notre-Dame de Paris'' e im avait causé un traumatisme et. terrifient les enfants et les SOUmettent à une tension nerveuse excessive. Der Sensationskulturfli m eine Warnung Les dangers du f l à im sensationl. R. 583 d'élèves t des écoles secondaires. l'existence générale d'une telle influence peut se déduire du fait que. mais 31 de ces derniers ont déclaré qu'ils aimaient ces m C m e s films. Toutefois. Psychic trauma through the lf cinema an illustrative case Uncas de traumatisme psychique dû au cinémal.823 jeunes Américains de race. Une des influences des plus évidentes. Les méfaits de l t a symphonie pastorale The damage ca_used by the fi1m"La symphonie pastoralel'l. il montre que les scènes représentant des attaques de ce genre. In : Annales d'occulistique. (Payne Fund Studies). Considérations sur les dangers du mauvais ciném a e les avantages du bon cinéma podr l'enfant.d'origine e de religion diverses. alors que les garçons avaient tendance à préférer les scènes de bagarres e d'arrestations par l police. Sa méthode consiste à présenter les faits. Munich. l e fl avait à tel point revigoré ces tendances reim foulées qu'elles se traduisirent par l maladie en a question. t 207.

A V E . p. Decaigny.VI (2).210. textes des projets de lois présentés au Parlement. 44-47. 211. notamment de son influence sur la criminalité e sur les états t névrotiques. p. U n f l -peut parfois donner l'idée d'un im délit à un enfant pré-délinquant. e 61 dans une salle de cinéma. Inchiesta Sulla cinematografia per ragazzi Enqu&te sur le cinéma pour enfantsLRome. In : Cahiers Jeunesse. Bibliothèques publiques. 1933. Buhr. les mesures législatives e le problème du cinéma pour enfants. e portant sur la sociot logie (psycho-criminologie). Civardi. L e cinéma doit non seulement être unsain divertissement. classés par ordre chronologique. N e w York. 214. e 35 t scènes de caractère érotique. Dysinger. The emotional responses of children to the motion picture situation.1952. la respiration devient moins profonde e peut m ê m e s'arreter t complètement. 222 p. (Payne Fund Studies. O n incline de t plus en plus à penser qu'il n'y a pas deux enfants qui soient influencés de la m ê m e manière ou au m ê m e degré par les films e qu'en général. (2) sa capacité de réaction e son esprit critique . (1). 19 ans e au-dessus. l'influence du cinéma sur la jeunesse ? (2) Q u e pensez-vous des mesures adoptées â l'étranger pour remédier à l'influence nocive du cinéma sur la jeunesse ? (3) Q u e pensez-vous du projet de loi présenté au Parlement italien ? (4) Q u e peut-on faire en faveur ducinéma pour les enfants ? Tenez-vous pour possible une production cinématographique réservée exclusivement aux enfants e l'ouverture de salles de cinéma ne projet tant que des films qui leur soient destinés ? Environ 75 70 des personnes se sont déclarées favorables à l'interdiction de l'accès des salles de cinéma. tragédie) a surtout affecté le groupe des 6 à 1 2 ans . L a majeure partie des personnes interrogées ont jugé nécessaire d'attirer sur ces problèmes non seulement l'attention du gouvernement. l'auteur définit les conditions. la courbe descend rapidement lorsqu'on arrive au groupe des 13 A 18 ans. elle est au plus bas après 19 ans. Réactions é m o tives des enfants devant certaines situations présentées à l'écranl. des "conflits" ou des événements tragiques. Lorsque l'attention se concentre. (3)le t degré de confiance qu'il a dans le monde e les t gens qui l'entourent. O n peut tracer la courbe de l'émotion ou de l'attention au moyen d'un galvanomètre e d'un pneumocardiographe. Seize références bibliographiques. Dysinger e Ruckmick t t ont utilisé ces instruments pour étudier les réactions des spectateurs devant différentes séquences filmiques . et Ruckmick. t Analyse de l'extraordinaire pouvoir psychologique e moral du cinéma et de son influence sur la vie t sociale. Ils ont été répartis t entre troisgroupes dlâge : 6 à 12 ans. C. E n annexe. Ed. Motion f pictures and standards o morality) (no123) Sur la base d'une étude poussée de l'action du cin é m a sur la vie psychique de l'homme. Bruxelles. T. Macmillan.etc. la production (exercice financier. Certains m é t decins sont d'avis que les enfants de moins de 6 ans devraient @tre exclus du cinéma en raison de leur fragilité physique. Enquéte menée par voie de questionnaire auprès des personnalités du m o n d e artistique. Ceux-ci ont assisté à la projection de 187 scènes présentant des situations "dangereuses". Les chapitres sur "le cinéma e ia jeunesse" e la ''conscience t t cinématographique" analysent la sensibilité e la t faible capacité critique de l'enfant. 212. 19-22 . Cinema e morale L-Cinéma e moralel. février 1957. mais surtout celle des médecins. le cit n é m a n'est pas pour l'enfant la seule façon d'occuper ses loisirs e les distractions modernes ne t constituent pas la seule cause de la délinquance juvénile. la législation. 1946. m a i 1956. t les devoirs e les responsabilités des parents.. t intellectuel e enseignant. mais il doit également contribuer à l'élévation spirituelle du peuple.A. 16-23. Charles C. Luigi. Wendell. phénomène psychologique e pédagogique]. le cit n é m a tend à renforcer les modes de comportement e les attitudes qui existent déjà. 213. Les renseignements obtenus t ont été dans certains cas complétés par des informations verbales fournies par les -sujets euxm ê m e s . scientifique. R o m e . t In : Film-Bild-Ton. 56 L Certaines réactions psychologiques s'accompagnent de modifications du rythme circulatoire e respit ratoire ainsi que d'autres réactions physiologiques. sanctionnée par les dispositions de la loi sur les mineurs de 14. t Education populaire. 122 p. im L'effet émotif du f l dépend de trois facteurs : (1)l'intensité avec laquelle l'individu se sent luim & m e engagé dans la situation présentée . D e r Gegenwartsfilm als psychologisch-pxdagogisch PhBnomen / L e cinéma contemporain. 16 e 18 ans. E n outre. e t t la formation d'une conscience cinématographique. Centro italiano femminile . L e premier type de séquence (danger. Influence du cinéma sur l'enfant e l'adolescent. Wolfgang. Questions posées : (1) Quelle est. conflit. 13 à 18 ans. deséducateurs e des t producteurs. d'après votre expérience. Munich. Il y a un aspect du cinéma que l'on ne songe pas suffisamment à combattre e à condamner : le r61e qu'il joue en contribuant t à répandre une fausse conception de la vie parmi les jeunes. S. mais il n'est jamais la cause première de la délinquance.que doivent remplir les films pour la jeunesse.)(Dans le m ê m e volume : Peters.89 sujets ont été étudiés au laboratoire. Les réactions . R é s u m é et analyse de recherches importantes m e nées depuis 1929 au sujet de l'influence du cinéma sur les enfants e les adolescents. 15 7 sont contre l'inter' 0 diction sous quelque forme que ce soit car elle pourrait finalement aboutir à un résultat contraire. location).

p. Communication). les pré-adolescents sont attirés par le type "bon contre méchant" . (3-4). p. X X V (3-4). L e s enfants #lesplus jeunes sont les moins influencés par les scènes sentimentales ou érotiques. L a deuxième partie examine quelques éléments caractéristiques du contenu du "western". YagLe. Juan. L e spectateur se défend contre les éléments effrayants d'un f l par certains processus de séim lection (processus d'identification e d'interprétat im tion) . Department of A u dio-Visual Aids. David. p. im 220. In : L a difesa del ragazzo. Melbourne. selon l'auteur. L e s recherches se fondaient sur l'hypothèse que le f l n'agissait pas systémaim tiquement sur l'intensité ou l'orientation de l'agressivité (contrairement à l'hypothèse d'autres chercheurs. ohest également étudiée la situation du téléspectateur. L - L - r Rapport d'une enquete sur les modifications psychologiques suscitéeschez 43 garçons de 10 à 13 ans par la présentation à la télévision d'un "westerntt ("The Lone Hand"). problèmes d'éducation e d'hyt giène mentale . Santiago de Chile. 57 . Analyse des problèmes de santé physique e intellectuelle des enfants face t au cinéma : conditions d'hygiène requises dans les salles de cinéma . Paris. L'inim t fluence néfaste du f l . . 47 p ( Studies in M a s s . 115-118. manquent t totalement de valeur spirituelle. Psychologicaleffects of the 'lWesternl'film : A study in television viewing. d'oh il ressort qu'on ne peut généraliser l caractère nocif du cinéma. effectuée à l'aide du test de frustration de R o senzweig e du Thematic Aperception Test. Australia. L'auteur cite plusieurs exemples de délinquance juvénile inspirée par l'action d'un f l déterminé. e les dangers que peuvent présenter pour les jeunes lesfilms immoraux sont tout spécialement étudiés. 218. e notamment en France. 216.4-7. le caractère duhéros. Analyse de certains types de films produits actuellement qui encouragent des tendances érotiques chez les enfants. R o m e .septembre 1931. L a place du cinéma dans lavie sociale. 1951. 135-146. qui prétendent que les films de ce genre provoquent nécessairement un affaiblissement de la manifestation des tendances agressives). Frontali. notamment l'interaction entre les principaux personnages.3. les résultats suivants : 1 la signification psychologique du l'western'' est due essentiellement à son thème latent (du type "bon contre méchant") et non pas à son contenu manifeste . 257-265. 2. Conformément à la nouvelle représentation qu'il se fait de lui-m&me. Olphe . Albino Cinema e ra azzi [ e L cin é m a e les e n f a n t s b d e l cinet matografo. VI11 (9). 5. Les effets psychologiques du "westerntt. car à partir d'uncertain âge le jeune spectateur se rend compte que les scènes représentées sont imaginaires. en général. L'auteur note les impressions des enfants e u x . Gin0 I pediatra e i problemi della l cinematografia per la gioventù / L e pédiatre e les problèmes du cinéma pour la jeunessel. p. a donné t . t In : L a Difesa del ragazzo. Influencia del cine en Influence du cinéma sur la jeuIn : Rumbos. In : L e musée social. L'étude expérimentale. Allocution prononcée au ler Congrès international du cinéma pour la jeunesse. 215. le spectateur aura tendance à adopter l'attitude ou la pose du héros. XXIV (8).On t y discute des facteurs par lesquels s'explique le grand développement économique du cinéma. Emery. Renata. Garcia. im 2 19. mai-aoat 1956. mais ils estiment qu'elles peuvent être prises pour des hypothèses de travail dans une étude ultérieure. qui provoquent les plus fortes réactions parmi les adolescents de 13 à 18 ans. XXV. L e s auteurs reconnaissent que ces conclusions ne sont pas encore établies de façon convaincante. films pour enfants. University of Melbourne. Etude de la positionsociale et économique du ciném a dans divers pays. 217. aont 1956. R o m e . 1957.Rome. Etude d'un spectacle de télévision7. e qui. il ne semble pas toutefois que ces modifications entrament une transformation systématique des l'tendances agressives" . Galletto. mai-août 1956.p. Discours prononcé au ler Congrès international du cinéma pour la jeunesse. l cinéma à e l'école e dans les h8pitaux pour enfants .des adolescents ne ressemblent guère à celles des enfants du premier groupe. ainsi que les opinions des éducateurs sur les caractéristiques d'un f l adapté aux enfants. Cinematografia e ragazzi Considerazione di igiene mentale Cinéma e enfants considérations d'hygiène m e n t t@ a. Galliard. Gaddini. L a préoccupation de l'adulte doit &tre de préparer l'enfant à vivre l a réalité avec ses terreurs e ses agressions pour t apprendre à la dominer. e t a t le contenu latent du "western". Cette hypothèse est exposée en détail du point de vue théorique dans la première partie du rapport. les rapports entre le héros e l société où il apparaît (outsider-insider). 297-324 (nouvelle série). Frederick ELet Martin. les ent fants jouant des rôles d'acteurs dans les films.m ê m e s sur cette question. 4. 6. le f l peut provoquer certaines modifications provisoires de la représentation qu'une personne se fait dtelle-mêmepar rapport à son milieu social . e car chaque enfant le surmontera selon l manière a "qu'il a de vivre la réalité".

(Numéro spécial . Giraud. 224. Glastra van Loon. In : Film-Bild-Ton. Les causes de l'inadaptation des jeunes pensionnaires des maisons de rééducation doivent surtout être cherchées dans leur milieu d'origine. Aussi bien à l'égard des conflits conscients ou inconscients que dans les états morbides de l'ordre de la névrose. qui avaient vu plusieurs films dont le caractère allait du genre "très pacifique'' au genre "très violent". L im 222. L a violente expérience d'ordre affectif que provoque la projection d'un f l peut entrahier des troubles de leur sensibiim lité. l'apparition de symptômes de troubles psychiques ou mentaux chez les enfants de 8 à 18 ans. en particulier leur milieu familial. aussitat après une séance de cinéma. Certains jeunes inadaptés n'ont pas un développement intellectuel suffisant pour c o m prendre un f l e le juger du point de vue moral. 1953. qui résulteraient directement de la fréquentation du cinéma. ce n'est que dans un petit nombre de cas qu'on pouvait attribuer au cinéma l'influence fâcheuse décisive. mais c'est toujours dans le cas d'enfants extrêmement instables. janvierfévrier 1956. qui méritent parfois leur préférence. e des psychoses de la jeunesse . en liaison avec l cinéma. Jean. On leur a également demandé leur avis sur les rapports possibles entre les séonces de ciném a e les tendances à la névrose e à la psychose. ou qui souffrent de troubles glandulaires. p 258-264. Amsterdam. L c/. Les recherches préliminaires sur l'effet produit par sept films ont montré qu'après laprojection de ces films. F. 1 O (2). Eine filmpsychologische Studie Les rêves de la jeunesse et le cinéma : étude psychologiquel. leur situation. purificateur. (5)Dans certains autres cas. (16). (3) L e rôle du cinéma est surtout de l'ordre de la provocation. Pour rééduquer les jeunes inadaptés. L'influence des longs métrages sur l'attitude sociale de l'enfant. p. i : Hochschule t n für internationale padagogische Forschung Mitteilungen und Nachrichten. il faut les "désintoxiquer" e t leur faire adopter une attitude plus positive à l'égard du cinéma. consacré & : "La lutte contre les erreurs e t les carences éducatives :Participation des familles et information du public'' : rapport d'un congrès sur le m ê m e thème). . l'auteur étudie les divers stades du développement intellectueldes jeunes. Traumfabrik und Jugendtraume. Enfin. (7). Dans la mesure où il était possible de déterminer les causes de ce comportement. (2) Dans les cas où ils font état de 1 'influence fâcheuse d'un film. 223. ils n'ont jamais pu constater que le cinéma ait une influence fâcheuse sur la jeunesse.(6). Karl. On a demandé à quelque 400 psychiatres et 200 pédiatres s'ils avaient remarqué. leur public e les films qu'elles présentent. 1 L . (4)Il semble que le cinéma puisse avoir une influence de l'ordre de la provocation-suggestion (miméo-plastique)sur certains comportements criminels. 221-227 . un réel t danger. t t O n a reçu 87 réponses au questionnaire écrit. âgés de 13 à 16 ans. le cinéma semble avoir facilité ladécharge directe des émotions refoulées. Unte rsuchung tiber Zus a m m enhange zwischen Filmbesuch und Aggressivitzt.H. Erreurs ou carences educatives e activités de loisir : cinéma. on pouvait déceler une modification sensible de l'agressivité. il est rare qu'il agisse c o m m e une cause. décembre 1957. t U n test spécial d'agressivité (tendance à l'action destructive) fut appliqué à un certain nombre d'élèves. On a parfois observé des syndromes d'anxiété chez des enfants normaux. Durchgefiihrt an der Hochschule für internationalePadagogische Forschung. dans leur n o w e a u milieu. 221. U n test analogue fut appliqué en utilisant des photographies tirées de films. ou encore "pathoplastique" . mais plusieurs salles constituent par leurs méthodes publicitaires. . p 84-105. p 62-72. MUnich. Frankfurt.La présente étude se limite à quelques effets psychosociaux du c& isur les enfants de plus de 7 ans. février 1955. L'attitude de la famille à l'égard du cinéma peut influer fortement sur celle qu'adopteront ultérieurement les jeunes. XI. im t e encore moins pour voir dans l'expérience cinét matographique un jeu sans conséquences i m m é diates dans la vie réelle. Der Einfluss von Spielfilm e n a d die soziale Einsteilung vonKindem. Speelt de f l bij het ontstaan of in het verloop van psychische stoornissen van het kind een rol ? L e cin é m a joue-t-il un rôle dans la genèse e le t développeFe n des troubles psychiques che z t l'enfant In :Maandbladvoor de geestelijke volksgezondheid. leur atmosphère. Heinrich. Voici les principales conclusions :(1) la plupart des psychiatres e des pédiatres n'ont pas le sentiment t que le cinéma soit responsable des névroses ou 58 Compte rendu provisoire d'une enquête sur les rapports entre l'agressivité e l'assiduité au cinéma. Enquête effectuée à l'Institut d'études supérieures pour la recherche pédagogique internationale sur les rapports gntre l'assiduité au cinéma e l'agressivité_f. le cinéma semble avoir u n effet salutaire. cathartique. Ils doivent apprendre qu'il existe d'autres formes d'utilisation des loisirs. in: L a t sauvegarde de l'enfance. font aussi entrer ils en ligne-de compte une prédisposition à un comportement anormal. Paris. Heinrich. L e cinéma offre à certains d'entre eux la possibilité d'échapper à leur milieu. leur installation. . tant à leur cabinet de consultation que dans la vie courante. Karl. 1953. p 2-20 (multigraphié).

A comparison between those elementary school children Who attend moving pictures. e les enfants furent couchés à 21 heures. les enfants mirent en im relief la charité. . Heuyer. L'influence du f l peut persister au-delà de la nuit qui suivit la séance . mesurés selon le "Stanford i test".p. e ceux t qui ne s'adonnent que rarement ou pas dutout à ce genre d'occupationsJ. e sur leur t croissance. Henshaw.. 227. S Troubles du . le f l ne consim titue pas la cause première des troubles affectifs. (3) Les enfants dont l'âge mental est inférieur à 9 ans ne conservent du fl que des impressions décousues. p. . London. p 71-79. L a séance eut lieu de 18 h. D . et comparés à leurs mouvements après une séance de cinéma. 228. la bonté et l'esprit de justice des personnages. Certains films ont sur les m o u vements du sommeil autant d'influence que deux im tasses de café bues le soir. L'examen portait sur des élèves répartis de la seconde à la huitième année. 226. Ces adolescents ont été invités à décrire ce que leur inspirait l'une quelconque des trois affiches publicitaires relativesà unfilm sur la jungle. 1947. S e Bertagna. p. Lebovici. on a comparé les 10 7 0 qui s'y adonnaient le moins. t .m ê m e s n'apprécient que modérément le comique des films de Chaplin. (Payne Fund Studies). 23 % le western e 25 %(presque im t tous des filles) le f l sentimental. e trop d'assiduité au cinéma exercent une influence t néfaste sur la santé des enfants. G e hbovici. Children's sleep [ e L sommeil des enfants] N e w York. Les mouvements normaux des enfants pendant leur sommeil ont été observés sur un échantillon pris au hasard (random sample) 163 enfants âgés de 6 à 19 ans. il semble que la force physique. de t dessins animés. . de films de gangsters e de films sur la vie des animaux. Are they safe a the cinema ? t LSont-ilsen sûreté au cinéma ?J. Florence. 42. 24 p . (2) Ceux dont l'âge mental se siim t tue entre 1 O e 12 ans n'étaient capables que de "mettre bout à bout" certaines scènes. Macmillan. read comic books andlisten to serial radio programmes to an excess. Heuyer. un ''western'' e unfilm sentimental . Les mouvements normaux du sommeil sont en général moins affectés par le cinéma chez les enfants au-dessous de 10 ans que chez les enfants plus âgés. des films choisis sans discernement. E n t im fin. Madison. mais il peut les favoriser. d. Les t enfants ont été observés pendant la projection e t interrogés après la séance. S. n quant à l'adaptation de leur personnalité. E n général. janvier-mars 1952. im (4)Les enfants dont l'âge mental est inférieur à 12 ans ne peuvent comprendre que le comique élémentaire. Wisconsin. t 52 7 ont pris pour thème de leur composition le 0 f l sur la jungle. Les principaux résultats de cette enquête sont les suivants : (1) seuls les enfaits d'un âge mental supérieur à 12 ans étaient en mesure de comprendre le sens général du f l présenté. Etude de l'influence des films sur certains troubles affectifs de l'enfance. Les deux groupes ne présentaient aucune différence notable. n. Heisler. Miller. t Sur quelques réactions d'enfants inadaptés. (3)Certains films troublent le s o m meil plus que d'autres. 182-190. (5) Les enfants plus %gés e u x . In : Psyché.L'auteur étudie l'influence exercée par le cinéma sur l'imagination e les conceptions morales de t 363 écoliers ou étudiants (191 garçons e 172filles) t âgés de 10 à 17 ans. 225. Les enfants t qui avaient choisi de commenter le "western" n'ont porté aucun jugement m o r d sur les actions du bandit e semblent être restés indifférents aux t chagrins e aux malheurs provoqués par lui. 59 - . Bref. Paris. . L. et certains enfants sont influencés plus que d'autres par certains films. Paris. Revue t internationale des sciences de l'homme e t de psychanalyse. (6) Les enfants dont l'âge mental est inférieur à 12 ans saisissent tout juste le sens des dessins animés courants. l'adresse e la bravoure soient idéalisées par les t jeunes e captivent leur imagination.with those Who indulge in these activities seldom or not a al1 LComparaison entre les enfants des t écoles du premier degré qui vont trop souvent au cinéma. 1948. E n ce quiconim cerne le f l sur la jungle. V. 1933. and Marquis. 30 à 20 h. ni quant aux résultats scolaires. In : Revue internationale de filmologie. L a fatigue se 7 traduit parfois par une diminution des mouvements . de films d'aventures. lisent trop de recueils de bandes illustrées. Aux 10 % d'entre eux qui s'adonnaient le plus activement aux occupations indiquées dans le titre. S . caractère e cinéma. 229. 30. Janet. In : Journal of Educational Research. G . (il). mesurée par le "California Test of Personality". t Voici les résultats : ( L'agitation consécutive à une séance de cinéma 1) varie de O à 90 ' selon les sujets. écoutent trop de prog r a m m e s radiophoniques à épisodes. soignés dans une clinique psychiatrique e mis en présence de films comiques. Enquête sur les réactions de 22 jeunes malades de 7 à 17 ans. du sexe e du niveau mental t de l'enfant . elle dépend de l'âge.L. Hi_lls. ceux dont le choix s'était porté sur le f l sentimental ont interprété l'affiche c o m m e se rapportant à une histoire d'amour e leurs composit tions témoignent d'une certaine précocité e d'idées t exagérément romanesques quant aux relations entre les sexes. IïI (9). im The British F l ïnstitute. ( Les séances de cinéma entrahient une pertur2) bation plus grande encore du sommeil que la veillée jusqu'à minuit. 1-106.

ainsi que la tendance à falsifier les valeurs les plus hautes de la vie. Maria. Report of im the f l enquiry Committee. puis sur L'oeuvre du "Freiwillige Selbstkontrolle" 60 . e la production de films par l gouvernement. etc. p. age "réaliste" où domine l désir d'aventure. KeilhaLker. la terreur. e Il faut encourager la production de bons films pour enfants. au succès facile. Ni les enfants ni les jeunes gens ne devraient &tre admis à voir les films destinés aux adultes. etc. Hermann. S l'enfant va trop souvent au cinéma. publié sous la direction de PfisterA m m e n d e . les exemples proposés par l cinéma sont négatifs e la reprée t sentation de la vie y est faussée. L a censure (British Board of Film Censors) est g&née par des critères purement négatifs. l'utie lisation des films dans l'enseignement. O n y trouve aussi des observations sur laproduction des films spécialement destinés aux enfants. cela i pose u n nouveau problème :il faudrait alors qu'il puisse voir des filma adaptés à son discernement et au c h a m p de son expérience.(9). e l'effet des t films sur les enfants. 1955. Les films ne peuvent &tre considérés c o m m e directement responsables de la délinquance juvénile. t Stuttgart. Suit une discussion sur la censure des films en Allemagne. l'effet du cinéma sur l'est e prit des masses. M.Peut-on tolérer la violence. de leurs prises de position à l'égard des personnages. Kshnert. t Contient des observations sur les relations entre les films e l public. ceux du second e genre s'adresseraient aux enfants de 8 à 12 ans. en donnant à la richesse. auxquels en 1950 succédèrent ceux de la Children's Film Foundation Ltd. Forschung und Praxis. Après la projection. N e w Deihi. (Cgli. e ont été invie t t tés à faire une rédaction libre e un dessin libre. Das Problem der Reiziiberflutung. les élèves ont subi l test de dessin de Wartegg. on devrait produire pour les enfants trois genres de films : les films dupremier genre seraient destinés aux tout jeunes qui en sont encore à l'âge des "contes de fées".E. L Etude. e 1951. -L - Les ''dangers" que l cinéma fait courir à l'enfant e sont les suivants : on expose l'enfant dès un âge trop tendre à des impressions qu'il ne peut assimiler . Résultats d'une séance expérimentale de projectioidu f l im "Die Feuerspringer von Montanal'f . Ministère de l'information e de la radiodiffusion 1951. Ceux e du troisième genre conviendraient aux enfants de 14 ans e plus. Schule. étant donné que laterreur e laviolence constituent deux des éléments essentiels de l'expérience humaine. O n trouve aussi dans cette étude un aperçu de l'expérience acquise dans la réalisation de films pour enfants par la "Children's Entertainment Films Organisation" du Royaume-Uni. in : t Geistige Hygiene. effectuée auprès de 28 écoliers de 10 à 14 a m . 55 p. qui sont déjà à la recherche deleur t personnalité. l r61e souhaitable des films. les effets psychologiques des thèmes des films. mais ils peuvent lui préparer l terrain. 232. les enfants dans les cinémas. les enfants ne sont pas encore en âge de comprendre les modes d'expression du cinéma (langage cinématographique). une place abusive. de leur appréciation du film.auluxe. Les films réalisés par la Children's Entertainment Film (Rank). Hoffmann. 339 p. Film und psychohygiene C L e cinéma e la santé mentaiel. L'auteur condamne la violence recherchée pour son effet de choc. Bedrohte Jugend Drohende Jugend LJeunesse menacée. jeunesse menaçante-/. 1951 / Rappim de la Commission d'enqu&te sur l cinémal. ils ne comprennent pas l sens des films qu'on leur montre . im U n tel f l est trop impressionnant pour de jeunes im enfants (moins de 13 ans) et les expose trop tôt à une excitation trop violente. Indian f l enquiry committee. etc. O n peut m ê m e se demander s'il est bon de présenter de tels films à des moins de 16 ans. de sorte qu'on doit projeter des pellicules moins satisfaisantes. 175-195. Aperçu du comportement des enfants pendant la projection. celui où l moi e tend à se confondre avec l milieu . 231. L'auteur préconise la création de comités locaux comprenant des parents e t des enseignants qui s'intéressent à ces questions. e les eft fets de choc dans les filma destinés aux enfants e t aux jeunes gens ? Il n'est pas possible de répondre t par oui ou non. juillet 1954. Ernst Klett Verlag. FXude des effets des scènes tournées près des flammes (le f l est en couleurs) sur les enfants. E n principe. il est impossible d'établir une corrélation irréfutable entre la délinquance juvénile e les films policiers . 230.. sont encore trop peu n o m breux. Bericht Über die Ergebnisse einer Testvorführung des Films "Die Feuerspringer von Montana" L e problème des films trop impressionnants. l'institution d'un certificat spécial destiné à signaler les films pour enfants "E" (créé depuis 1ors)et le développement de l'éducation Cinématographique. car ces films peuvent leur causer des traumatismes affectifs. aucharme. 8 p . 1955. des effets psychologiques du film "Die Feuerspringer von Montana'' (dont le titre original n'est pas donné). e par un choix malencontreux des t limites d'âge. Bale. Gelsenkirchen. t il se peut toutefois que ce genre de-films abaisse le niveau moral. 233.In :Film. (39). Martin e Margarete Kind und t Film L'enfant e le cinéma]. ils sont e exposés à un excès de stimulants. Jugend.

Jugend. etc. Cinéma. e aux exemples de la manière dont les Etats-Unis t d'Amérique e l'URSS s'efforcent de résoudre le t problème des films pour enfants. Lanoux. 234. au cinéma. Bilan d'une enquete sur le f l "La im r r cage aux rossignolsl. L e chapitre intitulé "Comment tirer du cinéma un bon parti" traite de la valeur éducative des films de qualité. René. expose l'opinion des élèves sur les relations entre 61 . à des fins pratiques. In :Film. Ludman. Labergerie. les valeurs humaines doivent avoir la première place dans les programmes cinématographiques. érostime commercial. de l'éducation cinématographique e de l'organisation de séances pour les t enfants. le mouvement. contre).films qui mettent en scène de jeunes acteurs. t L e troisième chapitre traite de plusieurs genres de films. 236. e lui im t devient intelligible : les techniques propres au langage cinématographique (déplacements à travers l'espace e le temps) présentent de grandes diffit cultés pour les enfants e créent des malentendus . juin-juillet 1956. Das Lehrer-Schüler-Verhaltnis. "Rencontres". il est indispensable d'organiser de temps à autre des séances pour enfants et adultes suivies d'un débat sur le f l . Lox. In : Les Cahiers de Ilenfance. masochisme. L e thème "cinéma e jeunesse" est discuté dans une annexe t de ce chapitre. notamment le f l anti-religieux e l im t e f l d'une haute qualité spirituelle e favorable à im t l'esprit chrétien. t Certains enseignants ont été amenés à revenir sur leur première e défavorable opinion. Schule. Plusieurs idées tendant à résoudre ce problème en France sont également citées. Les éditions du Cerf. la vie. Il s'achève sur dix principes qui résument en quelques mots. les éclaircissements d'ordre m o ral e l'éducation cinématographique. 1956. 144 p. Il faut amener les parents e les martres à se t sentir responsables de la façon dont les enfants dont ils ont la charge fréquentent les cinémas . Pour les enfants plus âgés. il est m a u vais pour l'enfant d'aller trop tôt au cinéma. 46). L'enfant en proie aux images. L e rapport présente un aperçu général des opinions des enseignants (les uns se prononçant pour le film. t Paris. ce qui montre qu'il faut développer chez l'enfant la responsabilité personnelle. sadisme. des représentations partiales du monde donnent à l'enfant -unefausse impression de réalité e exercent une t influence sur ses valeurs et ses idéaux. goût de l'évasion. comportement stéréotypé des interprètes. c'est surtout par l'image. envisagé. l'intensité et la durée des stimu lants psychiques sont considérablement accrues. avril 1956. 104 p. L e s élèves t se sont révélés capables de bien comprendre les relations entre élèves et martres telles que les im décrit le f l . t un bon f l pour enfants suscite des impressions im qui varient selon les groupes d'âge . L e premier chapitre expose l'influence du cinéma sur le comportement moral : culte des vedettes. dont on s'est demandé s'il convient vraiment aux enfants. c o m m e un moyen d'évangélisation e c o m m e un art. L e second chapitre mentionne un certain nombre d'éléments qui. Erfahrungsbericht z u m Film "Der Nachtigallenkafig" Les relations de martre à élève. Trois chapitres sont consacrés à l'influence des films où le crime. sapent les croyances religieuses . les conversations courantes. bons fils d'aventures. le mouvement plutôt que les explications plus abstraites que l'on a voulu adapter à leur nature . Qu'il ait une influence plus profonde sur les enfants difficiles. Gelsenkirchen. 1950. du superficiel. martres e enfants telles qu'elles apparaissent t dans le f l . Florimond L'enfant inadapté e le cit néma. les points t mentionnés ci-dessus : les enfants e les adolescents voient e vivent un f l autrement que les t im im adultes . caractériels ou inadaptés. Max. L U n certain nombre d'enseignants ont été priés de consigner leur expérience au sujet du f l franim çais "La cage aux rossignols". la cruauté. dans un f l . Il serait erroné de faire du cinéma le bouc émissaire de toutes les perversions et de toutes les erreurs des jeunes. e il est également mauvais pour lui d'yaller trop souvent. le son. O n a donc eu tort de craindre que ce f l puisse avoir une influence fâcheuse sur la im vie intérieure de l'école. foi e morale. l'érotisme e la t sexualité sont présentés brutalement aux jeunes. Les genres de films suivants sont parim ticulièrement recommandés entre dix et quatorze ans :films sur la vie des animaux. (27). peuvent cont trebattre l'influence fâcheuse du cinéma. les jeunes préfèrent en général la clarté visuelle. Armand. Paris. et comédies adaptées à cet âge. ce qui peut le rendre nerveux . (Coll.(contrBle individuel volontaire). par exemple.le cinéma s'impose à l'enfant c o m m e une vérité. que le f l touche le spectateur. culte des gangsters. 237. 44 (15/16). montre comment l comportement im e des élèves à l'égard des maiIres évolue dans le f l e rend compte des discussions entre profesim t seurs e élèves après la projection du film. m ë m e im t pour voir un bon f l . 4 p. aussi faut-il appliquer de rigoureux critères moraux à la critique des films . E n effe pour ces enfants auxquels la sécurité e l'affect tion font défaut. analyse de la façon dont les enfants ont été préparés en classe à la projection. cela semble hors de doute. il traite en détail de la valeur positive du cinéma. les autres. 235.Paris. Kubenka. L'auteur examine c o m m e n t la censure cinématographique.

Studies . la réussite matérielle y apparaît c o m m e souhaitable . Certains films "constructifs" ont exercé un grand attrait sur les enfants . D e tels effets sont beaucoup plus m a r t qués chez les jeunes e chez les enfants e ils sont t malheureusement très souvent nocifs. 1950. p. U n f l dont la im qualité esthétique est réelle peut exercer un effet thérapeutique s'il donne une idée juste de la vie. F Film. normale . Mayer. Roger. e fait naître t en eux de grandes espérances. Pelican Books. L e t m ê m e danger se retrouve en ce qui concerne les im enfants épileptiques. en particulier parce que beaucoup de films présentent des cas extrêmes c o m m e s'il s'agissait de situations normales. Son rôle dans les cas de névrose est exagéré par les éducateurs. ses couleurs. Jacob P Sociology of f l . Conclusion générale : les enfants qui vont au cinéma se trouvent souvent mis en présence de tant de sujets divers que l'idée qu'ils se forment de la vie réelle ne peut pas ne pas en être infiuencée. le choix des bandes d'actualités. ainsi que la position relative des différenîescatégories sociales dans u n sens défavorable au bon fonctionnement de la société. Edition revue e t corrigée 1946. L L fld im.000 enfants de l'un des ciné-clubs Odéon. Londres. L'intérieur du cinét m a coupe les enfants du monde réel. D e plus. un manque de réserve. ses photos. t avec ses lumières. les autres ne touchant qu'incidemment à ce sujet. les f e m m e s considè-rentles h o m m e s c o m m e une source de revenus . betrachtet /-Le cinéma et la psychologie de l jeunesse_/. 240 p. M. 1952. L e f l n'exerce pas une très grande influence sur les enfants qui souffrent de tares organiques ou de troubles endogènes. Sous le charme enivrant du cinéma. Metzger. im and documents Soc+logie du cinéma. et des niveaux de vie sans rapport avec la réalité. et les allées e venues du public. 1946. Faber and Faber.Anat lyse approfondie des effets du cinéma : de l'imitation automatique on passe à une tendance à se conformer aux autres pour finir par les imiter consciemment. 18-32. L e chapitre 7 "Movies and Conduct" (Le cinéma e la conduite) est en grande partie t fondé sur le livre rédigé sous ce titre par le professeur Blumer à l'intention du Payne Fund (voir le no 205). L'auteur estime que les ciné-clubs pour enfants qui fonctionnent en Angleterre offrent de grandes possibilités éducatives . Manvell. 242. L e cinéma qui montre bien des choses d'une m a nière plus vivante que d'autres moyens d'expression e qui exige moins d'efforts de la part du t public n'est pas nécessairement nocif. 240. In : Keiihacker. R o m e . il faut établir une distinction entre les films euxm e m e s e la salle où ils sont projetés. . Munich. la sexualité est sans doute l'affaire la plus importante de la vie. 328 p . Franz Ehrenwirth a Verlag. EXudes et documents_/.d. 6-30. est chose 62 w. Kind und Film L-L'enfant et le cinémaJ. 37-47. mais ces films sous-entendent souvent un certain nombre de théories très contestables . les inhibitions et les soucis s'estompent. est imi prévisible e pourrait fortbien être dangereuse.238. cepent dant que les rédactions des filles sont reproduites in extenso. des goûts du public e de l censure cinét a matographique. Luxenburger. L'auteur examine les films récréatifs c o m m e r ciaux. 239. etc. Les chapitres'4 à 8 traitent principalement du cin é m a et de la jeunesse. L'extérieur t du cinéma est attrayant e stimulant pour les jeunes. on a organisé des débats sur le cinéma avec les enfants qui avaient envoyé les meilleures réponses e obtenu un prix. p. mais de nombreux films le sont e n raison de leur contenu. 241. des annonces de films et des films publicitaires. Riflessi dell'attuale posizione psico-sociale del f l i m Conséquencrs de l'état psychosociologique actuel du In : Bianco e nero. les pères gâtent leurs filles en leur donnant de l'argent . Londres. L e f l a tendance à aggraver le déim faut de maturité affective e peut provoquer dans t ce cas une attitude anti-sociale. s. Considérations sur le phénomène du "culte des vedettes" e de la m o d e se rapportant au cinéma.. Lorsqu'onétudie l'influence des films sur les jeunes. X (2).qui ne peuvent les comprendre. il n'est pas moins normal que les h o m m e s d'affaires désoeuvrés et les jeunes gens riches courent les filles . les bones de nuit y sont parées demille séductions . Les films modifient les notions d'intimité et de tact. Jugendpsychologisch .et StUckrath. L'influence des films sur les enfants intellectuellement arriérés. Maggi. n émotionnellement. Film /-Le cinéma]. ni intellectuellement. p. février. e au moyen t de 30 rédactions rédigées par des élèves-filles d'écoles secondaires. t L a documentation est analysée e discutée. Psychiatrische und HeilpBdagogische Fragen des Films / Problèmes de psychiatrie et d'hygiène mentale posés par les filmsl. Hans.il serait possible de produire de plus nombreux films de ce genre s'ils étaient demandés. "le bien" triompha généralement. (il). Raffaello. Dans la plupart des films américains ou anglais. le luxe. en particulier dans le cas des f e m m e s . L a deuxième partie de l'ouvrage traite de l'influence du cinéma sur la société contemporaine e notamt ment de celle qu'il exerce sur les adultes e les t enfants . il présente une documentation qu'il a obtenue gr%ce à u n questionnaire distribué à 1. Munich. en tenant compte de la tendance fréquente à présenter des scènes de crime et de cruauté. In : Psychologie und Praxis.

O. Missouri. l'inquiétude générale. 143 p. Art and Prudence . Philippon. IV (14-15). Après la projection d'un dessin animé violemment agressif e d'un fl "couplé" n'ayant aucun caractère t im agressif. Adler M. p. 245. formulée par les théoriciens de la psychologie du c o m portement. Kind und Film. p. Maintes études démontrent que les effets de mimétisme résultant du cinéma n'affectent que des aspects superficiels du comportement. In :Child Development. Louis. la politesse. Il rend compte brièvement des recherches consacrées à l'influence du cinéma sur les enfants. t Bern-Stuttgart. p 365-378. à titre de substitut. les autres genres de crime ou de e voies de fait joue un rale cathartique. 244. Edgar. Der Einfluss des Filmes auf das Seelenleben des Kindes. L a conclue sion principale est qu'un enfant ou un adolescent qui va au cinéma plus d'une fois par semaine a besoin d'une surveillance au point de vue psychiatrique e devrait être soigné. Lafayette. e qu'il y a t proportionnalité directe. Albert. l'onychophagie. L e problème des effets dangereux du cinéma. Morin. telle que la suscite le cinéma. la peur d'être kidnappé. d'amener l'enfant A assister de moins en moins souvent à des spectacles de ce genre. no 18. l'agressivité e les signes évidents de t culpabilité ou d'anxiété manifestés dans les jeux des enfants ont fait l'objet d'une estimation. 1941. Payne Fund Studies . Des résultats identiques ont été obtenus pour l'un e t l'autre f l . Alberta Engvall. tels que la façon de parler. et qu'il soit par conséquent impossible de déterminer l'influence du cinéma sur les jeunes gens plus âgés. L e cinéma peut toutefois suggérer tel moyen de commettre un acte antisocial. l'insomnie. rêver en classe e les préoccupations sexuelles se t manifestent de façon plus marquée parmi les fervents des films d'épouvante e des émissions polit cières que parmi les autres enfants. 247. Etude des réactions de 200 enfants physiquement e mentalement normaux assistant à des films t d'épouvante ou écoutant des émissions policières. Verlag Hans Huber. 147-168. 1956. 233 . Pour remédier à ces conséquences néfastes. Il insiste notamment sur les tests projectifs et les tests R g e m e Tuanima t qu'il a utilisés. L'influence du cinéma ne saurait être dissociée de la situation sociale du spectateur. a été mise à l'épreuve en tant qu'elle s'applique aux effets de l'agression jouée. In : Nouvelle revue pédagogique. (19). de s'habiller. (7). (27). L'auteur remarque que les chercheurs négligent souvent de tenir compte des phénomènes psychologiques d'identification e de projection chez les t spectateurs. Indiana. t 246. st. M. 1953. force de la pulsion agressivel. L'influence du cinéma sur l'enfance e l'adolescence : l'enquête natiot nale française. ainsi que des résultats obtenus par luiau cours de ses travaux personnels : l'enfant réagit aux films d a m l cadre de son monde personnel . (Voir no 2. Résultats d'une enquête étendue faite en France par l Comité catholique de l'enfance. 1956. telles que l meurtre. Sicker. L e rôle éducatif du t cinéma semble très réduit par rapport au mal que les chocs émotifs e la surexcitation sentimentale t causent à de jeunes esprits. Il est regrettable que la plupart des recherches ne concernent que les enfants de moins de 16 ans. In : Revue internationale de filmologie. L e cinéma pousse-t-il la jeunesse au crime ? Compte rendu critique de recherches à ce sujet. . telle que la suscite le cinéma . O n a constaté des différences entre garim çons e filles e d'une séance à l'autre. 1 Children's reaction to movie horrors and radio crime LRéaction des enfants devant les films-d'épouvante e les t émissions policieresA. sur la force de la pulsion agressive chez les jeunes enfants. Etude expérimentale fondée sur les tests Pigem e TuanimaA. 1952. il est suggéré de rechercher la coopération des parents. In :Journal of Pediatrics. Eine experimentelle Studie unter Verwendung des Pigem und des Tuanimatestes. no 71. L . O n a constaté que la nervosité. présentée sous la forme d'un in-v7entaireémotif propre à déceler les inadaptations dans les divers domaines de la-vieenfantine. il ne comprend généralement pas les émotions depeintes dans le fl . p 217. Paris. des relat tions sociales e des distractions plus saines. alors que la représentation d'activités antisociales. 31 références. l'habitude de L'hypothèse de l'équivalence des formes. LL'enfant e le cinéma. e ses réactions sont surtout émotives . Siegel. présente des données quantitatives sur l'assiduité des écoliers au cinéma et se livre à un examen critique des méthodes de recherche employées pour étudier l'influence du cin é m a sur les enfants. Film-mediated fantasy aggression and strength of aggressive drive L'agression jouée. Report of the Departmental Committee on Children and the Cinema). L'auteur étudie l'influence psychologique du cinëm a sur les enfants. ses sympathies vont aux personnages "sympathiques" . Paris.243. les troubles de l'appétit. l'insensibilité. t t 63 . L'attitude e le comportement varient selon t que les enfants vont souvent au cinéma ou non. le f l représente pour lui quelque im im chose de réel .. les défauts de son caractère s'accentuent au spectacle des m ê m e s défauts chez les personnages des films. de supprimer ces films e émist sions e d'organiser. 526-530. L'influence du cinéma sur la t vie mentale de l'enfant. Preston.

Rome. Parmi les variétés les plus générales de réactions. H Lund. au point de vue de leur action sur le comportement émotif des intéressés. William D e Simson.A. Paris. ainsi que certains de leurs maîtres e pat rents.L e f l en tant qu'instrument d'éducation_/. - L 249. W. . Londres. Londres. 251. (Coll. t 253. p 241-245. 250.( 20). dors que relativement rares sont ceux qui ont fait état d'un effet quelconque sur leur attitude à l'égard d'autrui. au magnétophone. 1953. p. 81-88. celle des "effets émotifs durables'' a révélé upe moyenne relativement élevée de réactions positives. W. D'après leurs e réponses. la moyenne se rapproche de t 30 (qui est la moyenne générale pour les garçons e les filles). les observateurs ont recouru à la photographie infra-rouge. 1950. The emotional responses of adolescent groups to certain films Part II Réactions é m o tives de groupes de jeunes gens à certains films Deuxième partiel. 1951. William D and Simson. "identification" e "vat leurs e attitudes". William D e Simson. Conclusion :les filles imitent beaucoup plus que les garçons ce qu'elles ont vu au cinéma . tandis que passe une scène effrayante. déjà publiés. F. m ê m e celui qui paraît le plus inoffensif. n II (7-8). c'est par hyperactivité de leur comportement que les enfants disciplinés l'expriment. Tarroni. ne correspondent pas aux réponses obtenues ensuite. D e tous ces enfants. ensuite. Wall. Verlag der Gesellschaft der Freunde des vaterlandischen Schul. L'auteur souligne que le cinéma agit très vivement sur la vie affective des jeunes spectateurs : les scènes de brutalité e d'érotisme vulgaire exercent sur eux une t action néfaste. Certains s'étaient mis à pleurer e avaient voulu rentrer chez eux. Sttickrat?.248.A. M m e Siersted pense que ces réactions anxieuses dépendent de la liberté qu'a l'enfant de réagir. p.A. mais après coup se trouvèrent mal. L'auteur obim serve que n'importe quel f l . porte sur l compore tement des personnages de films qu'ils estiment être imités par leur génération. W. t v0 Remarques sur l'importance qu'on accorde à l'influente nocive du cinéma sur les enfants par c o m paraison avec l'influence formatrice de certains films sur la psychologie de l'enfant. 252. février 1949. EveGna. In : British Journal of Educational Psychology. 10 octobre 1949. Dans une école maternelle où la discipline était assez bonne. les réactions à 12 films que des groupes de 38 garçons ou filles. ont pu voir dans des conditions normales.und Erziehungswesens. - L - . Siersted. effects of cinema attendance on the b e h a o u r of adolescents as seen by their contemporaries Influence du cinéma sur le comportement des acolescents d'après ceux de leur génération_/. "Zur Hamburger Schulreforrn". Hambourg. un film sur la vie des animaux e un f l de Tarzan. X. l'enquête. Réact . Der Film als Erziehungsmacht im -~. au moins. The . 72 p. In : British Journal of Educational Psychology. ou qui vont authéâtre. âgés de 13 à 16 ans. 153-163. certains ne s'intéressaient nullement au f l e c o m m e n im t çaient à jouer. e cherche à définir les t t habitudes de ceux qui fréquentent l cinéma enles e comparant à celies de ceux qui fréquentent les musées et les bibliothèques. 1 O). Plusieurs scènes avaient effrayé les jeunes spectateurs. In : British Journal of Educational Psychology. R é s u m é d'une série d'observations faites au Danemark. de marcher. t emotional responses of adolescent g r x p s to certain films Part 1 Réactions é m o tives de groupes de jeunes gens à certains films Première pri] ate. Sul cinema ricreativo per ragazzi Sur le cinéma récréatif pour enfants4 In : Bianco e Nero. L Les auteurs analysent. peut susciter des réactions nocives selon l'état psychologique particulier 64 . L 1 nfluence du cinéma sur 1 261 garçons e 899 t filles âgés de 13 à 17 ans . Il traite des problèmes de l'identification e de l'évasion.(21). on interrogea les enfants. les éléments l plus souvent imités sont les suivants : la façon de s'habiller e de se t coiffer. t D'autres allaient près des institutrices . de danser. p. . Ellen e Hansen. Garçons e filles sont d'accord pour pent ser qu'un tiers au moins de ceux de leur génération imitent la façon dont au cinéma on courtise les femmes. O n a pu constater que les réactions é m o tives pendant l film. de se détendre. The . Wall. Il est donc nécessaire que l'éducateur suive e contrale les différentes réact tions individuelles de l'enfant. p 50-54. L - Douze articles. tions des petits enfants au cinéma. 1951. de courtiser une f e m m e . Seul l'enfant qui peut exprimer sa peur s'enlibère. Wall. faite au moyen d'un questionnaire. Pendant le spectacle. I :Revue internationale de filmologie. 34 seut im lement n'étaient jamais allés au cinéma. 1 du jeune spectateur. Pour les trois autres catégories : "effets émotifs immédiats". e t ont pris des notes . les enfants restèrent plutôt calmes pendant le spectacle. un tiers au moins de filles copient leur comportement sur celui d'acteurs qu'elles ont vus. Londres. 53-61. C o m m e n t 250 élèves d'écoles maternelles e 350 t élèves des deux premières classes primaires ont réagi à un programme comprenant un dessin anim é de Walt Disney. celles en particulier des e tout petits.

37. les garçons. 169. p. 95. 69. e Montmollin. et que les spectateurs s'efforcent de retrouver les repères principaux de l'action pour construire un cadre reconnaissable où viennent s'inscrire les actes des personnages. ou duprestige du rôle. 466. L'auteur cherche à déterminer les catégories de films qui conviennent aux enfants de différents groupes d'âge. 170. si l'on a introduit dans l'histoire une lacune intentionnelle. Paris. 198. devant trois im groupes de spectateurs témoins. pour une grande part. I I (9). Ainsi se constitue un cadre plus ou moins autonome qui c o m m a n d e l'agencement du reste. et qu'on a déjà copieusement étudiés. Mais dans ce domaine. 184. 31. 192. 147. Les films qui retracent des voyages. Vienne. Voiciles conclusions : les principes généraux relatifs au fonctionnement de la mémoire. 478. Zazzo. Remémoration du matériel . 483. O n peut en conclure que l'abstraction est un élément important du mécanisme du souvenir. 469. 306. 423. et cette maturité va ensuite en s'affirmant. font état des qualités Le la vedette. 165. des découvertes. leurs réactions. 21-38. 462. moins évidente. Bianka. 80. janvier-mars I 1952. c'est l'apparence physique. Les films ne peuvent être d'aucun profit pour l'enfant s'ils ne tiennent pas compte de ce degré de maturité psychologique. 1953. Sur la mémoire des films. un f l de court métrage. des exploits héroïques. janvier-mars 1952. L'auteur énumère un certain nombre de facteurs à considérer ainsi qu'un certain nombre de conditions que le f l doit remplir pour chaque im groupe d'âge. Paris. une véritable terreur. U n tiers environ des m e m b r e s du groupe déclarent s'identifier presque toujours au principal personnage de leur sexe. le f l doit s'apim puyer sur la base solide de la réalité. D J. et si l'on avait eu recours égaiement à une lanterne magique ou à des projections de films fixes. 465. Der Kinderfilm L x e f l im pour enfantsl. In : Revue internationale de filmologie. L e cinéma à l'école mater-In :Revue internationale de filmologie. L e cinéma peut satisfaire les besoins d'activité physique de l'enfant en lui présentant des sujets propres à éveiller en lui le désir de pratiquer le sport. I I (9). 255. janvier-mars 1953. Fraisse. quels étaient les titres des films. 193. In :Revue internationale de filmologie. Numéro spécial. 65. Expérience faite sur 100 élèves en vue de déterim miner ce qu'ils avaient retenu d'un f l . 104. 461. 491. C'est le sujet du f l qui. I m m é diatement après la projection de plusieurs courts métrages. C o m m e n t se souvient-on d'une scène vue dans un f l ? Quelle forme générale prend le souvenir. In : Gloria Dei. 457. 261. 81-88. un certain nombre de directrices d'école ont reçu un questionnaire qui leur demandait si leurs élèves ont déjà assisté à des projections. Etude expérimentale. Elisabeth. G. détermine la nature des réactions que l'on a constatées. 100. à quoi s'ajoute. 136. C'est surtout quand il réagit aux scènes immodestes. 181. 93. filmique. on a projeté en trois versions différentes. 3 e l'analyse des réponses. qui sont les facteurs déterminants . Les enfants de 5 et 6 ans ne sont pas encore suffisamment développés physiquement. 161. A la suite de certains films. 489. le spectateur a tendance à reconstituer une séquence plausible : cette tendance modifie la manière dont il enregistre les images perçues. Paris. l'imagination érotique se manifeste vivement. (c) QUEL S O U V E N I R LES ENFANTS ET L E S J E U N E S GENS GARDENT-ILS DES FILMS ? 256. p 37-69. on a pu montrer clairement que le ciném a favorise l'imagination. 85. pour que le cinéma ne nuise pas à l'épanouissement de leur personnalité. ont un grand attrait pour les enfants ayant atteint l'âge du secondaire. p. Wiirth. chez les garçons en particulier. l'âge des enfants. de. 53-60. Voir aussi les no 13. 81. 475. E n outre. semblent s'appliquer au 65 . Bruce. à la transgression d'un idéal. eux. P. 487. 468. 404. la personnalité. Chez les filles. VILI (1). t 257. 387. Zeitschrift für Theologie und Geistesleben. les réactionsviolentes im et l'identification à autrui. 254. p. IV (12). on leur demanda de rédiger un compte rendu de ce qu'ils avaient vu et entendu. que le jeune spectateur reçoit un choc. alors que celles qui sont défavorables s'inspirent souvent de considérations formulées par les directrices d'écoles quant aux effets des films sur la vie intellectuelle.Par l'analyse qualitative des réactions de garçons et de filles âgés de 13 à 16 ans à un ensemble de 12 films auxquels ils avaient assisté peu de temps auparavant. 463. Les films qui reflètent exactement la réalité sociale e la vie enfantine offrent des t possibilités d'identification e peuvent développer t chez l'enfant les qualités sociales. 56. . de jouer et d'agir. C e n'est que lorsqu'il a atteint l'âge de l'enseignement primaire que l'enfant est suffisamment "mûr" pour le cinéma. on peut conclure que celles qui sont favorables se fondent sur les réactions émotives satisfaisantes des enfants. mais non pas tout à fait exclusivement. I E n vue d'étudier l'influence que peut avoir le ciném a sur l'éducation et l développement des élèves e des écoles maternelles. nelle. im quelles séquences erronées peuvent s'y glisser ? Quelle est l'influence sur le souvenir de l'interruption soudaine d'une action perçue par le spectateur ? Pour répondre à ces questions.

t de l part du spectateur. tel que le foyer ou l'école. C e souvenir n'est pas une reproductionpure e simple . aux conversations de - Après un certain laps de temps. Près de 60 70des enfants reconstituaient l'ensemble de l'intrigue. 1933. L e cinéma et l'enfant. peut-on encore observer dans la mémoire de l'enfant les traces d'une influence favorable exercée sur lui par un f l soigneusement choisi d'après les critères de im l pédagogie ou sa mémoire subit-elle l'effet d'un a grand nombre de films peu appropriés à son âge qu'il a absorbés dans l'intervalle ? O n a fait sur ce thème une enqu&te limitée. t 66 . .3 fois par mois enmoyenne. G. 8-13. "Stolen Heaven". Que reste-t-il dans 1'esLrit ? Des enfants se souviennent im. incapables de réat gir positivement à ce test. retraçaient mieux les principaux événements que les résumés obtenus aussit6t après la projection. on a recherché ce qui subsistait de ce f l dans la mémoire de 28 enfants ayant apparim tenu au groupe initial. Après avoir vu ces films (parmi lesquels.souvenir qu'on garde des films. pour constater que l mémoire a des enfants est. par conséquent. chef de clinique à l'h6pital de l'Enfant Jésus. Munich. (3) L e fait que les très jeunes enfants se rappellent 60 % de ce qu'ils ont vu ne signifie pas que les 40 % restant n'avaient pas été assimilés. il isole les éléments dont il a besoin pour comprendre l'intrigue. une certaine activité. 259. il suppose. Paris. Ils ont présenté dix-septfilms de la production courante à plus de trois mille enfants."Al Servicio de Espafia y del n t o espafiol". les enfants du premier groupe semblaient e se rappeler 90 70de ce qu'ils savaient l lendemain de l séance.im sinnen sich auf einen F l . et aux combats. 261. (4)Les enfants de tous âges ont tendance à admettre c o m m e authentique tout ce qu'ils voient. 3 mois plus tard. de Madrid.e (2)les connaissances acquises par les enfants en matière d'histoire. Les détails qu'ils comprennent le moins sont ceux qui concernent l monde des affaires. "Fighting Caravans") les enfants ont été soumis à différents tests. on a tenté l m ê m e expérience a sur des adultes. Paulsen. l'aspect affectif de l'expérience cinématographique chez les enfants e en tire des conclusions du point de vue pédagogique. O n a constaté que les résumés du film. Les quatre dernières pages sont consacrées à l'énumération des ouvrages de cette collection.(4). L'auteur étudie ce que les enfants c o m prennent et retiennent des films. de sorte que leur mémoire fixe des choses différentes.Certains enfants se rappelaientplus de détails après 6 semaines ou 3 mois qu'au début.2 cet égard. (2)Interrogés à nouveau 6 semaines plus tard. qu'on avait alors demandé aux enfants de rédiger. Les recherches avaient pour but de déterim miner (1)ce qui reste du contenu d'un f l dans l'esprit des enfants déroulement de l'action e t t propos tenus par les acteurs . aux crimes. " T o m Sawyer". 258.l'intér&t croissant que suscitent les moyens visuels d'information et l taux élevé de l délinquance e a juvénile (dont le cinéma est souvent rendu responsable) nécessitent une étude attentive des rapports entre l cinéma e la psychologie individuelle e e t t collective. l'instabilité mentale souvent constatée chez les écoliers.(Payne Fund Studies). le chiffre était toua jours de 90 %. février 1957.p. L e cinéma c o m m e source d'idéesl. répartis en plusieurs groupes d'âge. W D. Les enfants de 1 1 ou 12 ans se rappellent 3 faits sur 4 . surtout s'ils contiennent un élément fortement émotif et s'ils se déroulent dans un cadre familier. L Deux pédagogues des Etats-Unis se sont attachés à déterminer ce que les enfants retiennent des films qu'ils voient. DireccionGeneral de Sanidad. le spectateur n'est im point passif . Holaday. Cette aptitude ne semble avoir aucun rapport avec leur niveau intellectuel ni avec leur assiduité au cinéma. p. n. N e w York. année 195657. Macmillan. Rebeillard. VII. 20 p. et Stoddafd. L L L'auteur. les enfants voient e vivent les films autrement que t les adultes. e qui allaient au cinéma 4. de géographie et de technique. In : L'école des parents. W a s bleibt ? Kinder be. M a drid. élèves d'une école primaire de t Hambourg. Les résultats obtenus ont été les suivants : (1) les enfants de 8 ans se rappellent trois sur cinq des détails dont un adulte se souvient. iï caractère général. Vingt-deuxmois après leur avoir montré "Peppino et Violetta" (aucours de ce laps de temps les enfants avaient vu 80 autres films en moyenne). (Coll. 34). d'un f l l In : Film-Bild-Ton. ceux qui n'ontprae tiquement aucun contenu émotif e ceux qui se sit tuent dans un cadre peu familier. portant sur des enfants de 1 1 ans. y compris les faits présenl tés de manière inexacte dans les films et i s acceptent les erreurs c o m m e des faits. dans tout ce qu'il voit et entend. P. 260. "Passion Flower". aux délits. ceux de 15 et 16 ans. 9 faits sur 10.décembre 1940 . a Pendant qu'il assiste à un f l . 30-38 L'augmentation constante de la fréquentation cinématographique chez les jeunes e la pénurie relat tive de bons films pour la jeunesse. I arrive soul vent qu'ils n'aient pas campris certaines choses e qu'ils soient. (5)Lesfaits l dont i s se souviennent le mieux sont ceux qui se rapportent aux sports. Getting ideas from themovies. octobre 1957. A titre de comparaison. Monique. Kgthe. L a Infancia y el cie nematografo L'enfance et l cinémal. Juan. Garrido Lestache.plus fidèle. expose les dangers du cinéma actuel pour l'enfant et signale les conditions que doit réunir une production favorable à l'éducation ' psychique et morale de 1 enfance.E n s o m m e . p.

Rome. 192. Etude du rBle joué par le cinéma dans la vie de jeunes délinquants e de jeunes dévoyés. t 267. Il comprend un avant-propos. Alberola Such. effectuée t à l'aide de divers documents : bandes filmées retraçant la vie de quatre-vingt-dix jeunes garçons originaires d'un quartier m a l famé . t D'autre part. les films peuvent aussi exercer une influence favorable sur les délinquants et les dévoyés en leur donnant des exemples de conduite socialement acceptable ou en leur faisant peur. ou encore en incitant à la coquetterie e au flirt. s. L e s enfants dans les spectacles. 4 chapitres e des conclusions. Deuxième Congrès international de filmologie. R o m e . - Quelques dessins exécutés par des enfants après une séance de cinéma ont permis à l'auteur d'entreprendre une recherche qui tend à éclairer quelques aspects. de quarante pensionnaires d'une maison de redressement pour garçons . Tarroni. d'aventures e de gains faciles.P a r m i les facteurs sociaux.d. la délinquance e le crimed. en décrivant toutes les t possibilités de méconduite offertes aux jeunes filles e aux jeunes f e m m e s et. parmi les plus méconnus. 265. Résultats d'une enquête portant sur environ2. 263. Mais ces films n'ont pas toujours l'effet voulu : beaucoup de facteurs en atténuent l'influence positive. Blumer. selon leur expérience cinématographique. en stimulant le désir d'une vie joyeuse. M a c t millan. enfin. Tribunales Tutelares de Menores. 51. t t 266. L a memoria del f l im / L a mémoire du film / In : Cine-GioventÙ. Valencia. 1952. de vingt élèves d'une école pour filles t réfractaires à la scolarisation e caractérielles . qui suscitent de violents dét sirs sexuels e qui encouragent les jeunes à rêver t à un avenir de gangster. (2). le sentiment qu'on ne se laisserait pas attraper si facilement.262. Les auteurs estiment que t l'influence du cinéma est manifeste cqez 10 70environ des délinquants e 25 % environ bes délint quantes. 67 L . Alberola Such. (d) LE CINEMA ET L A DELINQUANCE JUVENILE 264. t t t e en indiquant des moyens peu recommandables t de satisfaire ces désirs . In : Almanacco del cinem a italiano. où l'auteur étudie les facteurs du milieu influant sur la délinquance juvénile. qui éveillent un désir de fortune e de luxe et indiquent des moyens t peu recommandables de satisfaire ce désir . compte rendu sténographique d'interviews de quarante-deux jeunes délinquants e de dix-huit jeunes délint quantes .. . 1 bambini guardano L-Les enfants regardent_/. L o s niaos en los espectacuios c o m o factor influyente en la delincuencia infantil. des réactions tardives des enfants aux différentes expériences cinématographiques. les a particulièrement touchés. avec des chiffres statistiques à l'appui dont iln'indique pas la source. 32 p. le f l joue un r8le plus ou moins important en éveillant les passions sexuelles. Herbert e Hauser. 1955. Tarroni. R a m o n . Texte du rapport présenté au VIe Congrès national de pédiatrie. (Payne Fund Studies). Tels sont notamment les films qui montrent les aspects déplaisants e dangereux du crime. Influence du cinéma dans la délinquance juvénile. Phi19 M. 20 p. ~. movies. 233 p. Factores influyentes de la delincuencia infantil / Facteurs influents de la délinquance juvénilel. mai 1954. l'accoutumance au châtiment représenté. Tribunales Tutelares de Menores. aventureuse e intéressante e le goût du luxe e des toilettes. L Texte du rapport présenté par le Tribunal d'enfants à l XIIIe Assemblée de l'Union nationale des a Tribunaux d'enfants. Domingo de. delinquency and crime Les films. Paris. en prenant t dans leur vie une large place au détriment dufoyer e de l'école. N e w York. Evelina. 15 et 16) auquel il attribue une influence considérable sur la délinquance. Casso y Romero. factelr important dans la délinquance juvéniled. Souvent aussi les éléments positifs de ces films sont éclipsés par les scènes qui montrent de façon captivante une vie de luxe et de gaieté. Santander. Evelina. qui t représentent le châtiment de façon concrète ou montrent qu'en général le crime ne paye pas. Cette analyse a permis de recueillir des observations très importantes sur la mémoire tardive e sur le m o m e n t où l'attention de l'enfant t passe du personnage à l'acteur. Les films qui exercent cette influence indirecte sur les jeunes garçons sont ceux qui montrent c o m m e n t procèdent les malfaiteurs e t l c o m m e n t i s se comportent . 85. qui créent une mentalité de "durs" et un esprit d'audace e d'aventure. courtes rédactions écrites par 258 détenus e 118 détenues.000 compositions dans lesquelles des enfants de 10 à 16 ans exposent librement leurs impressions e t im leurs jugements sur le f l qui. par exemple la sympathie suscitée par le criminel. Voir aussi : no 24. les délinquants e dévoyés qui admettent qu'ils ont subi l'influence du cinéma sont beaucoup plus nombreux que ceux qui découvrent e u x . de cinquante-cinq ex-condamnés . 1933. Cette influence est très souvent inconst ciente : en effet. 1944. Ramon. il consacre une cinquantaine de lignes au cinéma (p. Chez les jeunes filles e t im les jeunes f e m m e s .m ê m e s un lien entre cette influence e leur c o m t portement.

Il s'agit de l'édition imprimée d'une publication f presque identique : "Motion Picture Association o America. 23 p. K. Il Ragazzo al cinema LL'enfant au cinémal. N e w York. 1952. mais l e problème demande un esprit critique sérieux e t un examen objectif qui permettront d'évaluer 68 Les auteurs ont examiné 949 jeunes garçons de New York. l'auteur cite les observations faites en Espagne par les tribunaux d'enfants entre 1944 et 1953. d'autre part. e 57 70 étaient en ret tard. Ceux des 342 délinquants qui étaient assidus au cinéma avaient été condamnés pour infractions bénignes (vol. Le cinéma n'est pas responsable de l délinquance juvénile. Macmillan.Parmi t ceux qui allaient au cinéma 4 fois au moins par semaine.Questionnés sur les personnages qu'ils préféraient. tout en prétendant à l moralité. Clostermann. e Conclusion : l cinéma. ou bien estce simplementque les jeunes qui se conduisent mal vont souvent au cinéma ? Les auteurs concluent que.devant t 0 l film intitu1é"Nanouk" . . 24 70 suivaient normalement leurs études. les jeunes garçons délinquants avaient été influencés par de mauvais films. (2)on ne peut l mesurer scientifiquement ni déterminer dans a im quelle mesure tel f l peut @tre considéré c o m m e un facteur de délinquance juvénile. passionnant e instructif. Mais il est également faux de prétendreque les délinquantssont souvent au cinéma sans en subir l'influence. l jugeant e 0 intéressant. 269. Exploding a myth : motion pictures are not responsible for juvenile delinquency. 271. p. Juveniie Delinquency and dramatized entertainment" (la délinquance juvénile e l divert e tissement scénique). désoriente en réalité les consciences e y introduit des pent a chants à l'immoralité. L a seconde partie est une étude. 47 p. vagabondage) e non pour voies de fait . crime. 46-50.M. 1 Enfants. Aschendorffsche Verlagsbuchhandlung. correctement l'influence du cinéma sur l dévelope pement de l'enfant et de trouver une solution. de façon générale. Gerhard e Preuss. Publié par a l Stadtisches Forschungsinstitut für Psychoe logie der Arbeit und Bildung in Gelsenkirchen. Corradini.L'influence du cinéma peut @tre de deux sortes : une influence externe ou de forme e une influence t interne ou de fond. e (2)aux réactions des a t élèves des classes supérieures de l'enseignement primaire devant les films récréatifs. L L Etude consacrée : (1)à l'influence du cinéma sur l délinquance juvénile. Parmi ceux-ci. 35 7 étaient 0 en avance. visions d'épouvante. tandis que 14 70des nont délinquants allaient au cinéma au moins 3 fois par t semaine. Après avoir dressé l liste des thèmes qui impressionnent le plus les enfants ' (mystères de 1 au-delà. Etudes sur les réactions psyc_hologiques de l jeunesse devant les filmsJ. âgés de 10 à 15 ans. Cressey. des juriste2 e des t sociologues criminologistes connusi. Sélection de citations de textes e déclarations par t 54 autorités bien connues en matière de délinquance juvénile . guerre. en outre. la délinquance dépendait de deux à dix autres a facteurs tout à fait étrangers à l fréquentation du cinéma. Umberto. p. (Publication 3). et ThrasheL. New York. Une question importante se pose a ici : est-ce l fréquentation trop assidue du ciném a qui favorise la mauvaise conduite. e 6 % moins d'une fois. Seize d'entre eux seulement allaient très souvent au cinéma. 96 70des enfants aimeraient revoir le film. dont un quart environ étaient en retard dans leurs études e un quart en avance. e une fréquentation assidue du ciném a . etc. mars 1950. 1933. ils aboutissent aux conclusions suivantes : (1)1' influence du cinéma sur l jeunesse ne peut a pas être isolée d'autres facteurs. F. L a première partie analyse les dossiers individuels de 342 jeunes délinquants. In : Lumen. Ces chiffres montrent qu'il existe un rapport certain entre l vagabondage e l criminalité. Explosion d'un mythe. Cent neuf de ces enfants t 0 étaient des délinquants. septembre 1950. qui joue un r8le important dans l'éducation e l culture. L a première provient directeim ment d'un f l ouvertement immoral ou subversif . -- d L'attitude l plus fréquente vis-à-vis du problème a de cinéma est d'en faire l grand responsable de e toute crise que traverse l'adolescence.90 7 des enfants en avaient e e compris l sens : 98 70l'avaient aimé.G.d'où il ressort que. des réactions de 86 garçons e de 60 filles. 19 % étaient en avance. mais un tel f l est jugé moins dangereux que celui im a qui. Boys. 40 % préféraient les enfants esquimaux. Mais parmi ceux qui allaient au cinéma une fois par semaine ou moins d'une fois. 30 7 ont prét cisé que ce f l leur plaisait parce qu'il montrait im les coutumes e les moeurs de personnes d'une t autre race. n'est pas unfact a teur primaire de délinquance. 270.Brescia. e t a t d'une part. . dans tous ces t cas. des éducateurs. février 1955. t Abhandlungen zur Jugend-Filmpsychologie . e I n. Opinions a exprimées par des psychiatres. Münster. (Payne Fund Studies). des psychologues.). movies and City streets. 22 7 allaient au cinéma au moins trois fois par semaine e 6 % moins d'une fois. 268.69 %ont mis Nanouk au premier rang . dans 37 70 des cas.33 70suivaientnormalement leurs études e 32 70 étaient en retard. Westfalen. Council of motion picture organisations. il est impossible d'imputer à l'influence du seul cinéma ce comportement anti-social et cette criminalité. l cinée ma e l r t a mJ w York. P. effectuée dans un certain nombre d'écoles.

mai-août 1956. t 273. etc. Il cite quelques exemples de crimindité juvénile en Italie. Conseil central japonais des problèmes de la jeunesse (éd. Tipografia della Mantellata. 274. novembre 1954. Il f l e la delinquenza im t giovanile L e f l e la délinquance juvéniled. p. des bonnes publi. Pour combattre cette influence. - Se basant sur un important matériel bibliographique. GBttingen. III (4). L'enquête psychologique doit être largement utilisée au moins en ce qui concerne l'aspect physiologique de la croissance de l'enfant. Cette suggestion peut revêtir diverses formes e agir sur tout le monde. mai-juin 1929. ~~ -L Une enquête effectuée auprès de 179 jeunes détenus fait apparaftre qu'avant leur condamnation. L - 69 . on a c o m m e n c é à étendre au domaine du cinéma les recherches antérieures concernant l'influence de la littérature e de l'artsur t la délinquance. mais son projet apparait difficilement réalisable. organisé par l Ministero di Grazia e Giustizia e e t par 1'Administrazione Aiuti Internazionali e en coopération avec les Nations Unies. Jinienez de ^sua. 276. L'auteur souhaiterait la création d'un Centre international chargé de rassembler les films destinés aux enfants e aux jeunes gens. Wiesbaden-Biebrich. F l und Jugendkriminalitat. Research on reactions and behaviour : Film and juvenile delinquency Recherches sur les réactions e l c o m t e portement :l cinéma e la délinquance jue t vénile_/. ils allaient en moyenne deux fois par semaine au cinéma. Peu après 191 O. 1954. Seishonen Hakusho Showa-32-nez Ban. Rome. 1957. L e cinéma e la délinquance juvénile. . L e seul contrôle légitime qu'on puisse exercer sur des films est celui qui a en vue l'intérêt de la jeunesse . Analyse du comportement des jeunes face au cinéma qui leur est destiné. Cinematografo y delincuencia L e cinéma e la délinquance-/. soit isolément. 6 (1). p 377-384. L L a presse e le cinéma ont. L'auteur fait observer que la délinquance juvénile était aussi forte autrefois qu'aujourd'hui. les films religieux vet naient en dernière position . cations. G. 1952. L. à cet égard. etc. Observat tions sur une enquête menée auprès des tribunaux d'enfants_/. en particulier sur la délinquance juvénile. 277.). im 278. 14 % des plus âgés e t 24 W des plus jeunes seulement reconnaissent l'influente du cinéma sur leur comportement crimit nel.272. t I n : Hevista de Criminologta. e que l'influence du cinéma peut également être t positive. Hans-Wilhelm. Livre blanc sur la jeunesse 19571. dans bien des cas. puis la plupart des grandes nations. R o m e . t ainsi que sur des études. Buenos Aires. la notion d'hygiène doit prim e r celle de moralité. Pérouse. p. im 27'5. 119-121. 173 p . Flik. L L'auteur envisage la nécessité de discipliner l'activité cinématographique en raison de son incontes table influence sur la jeunesse e fournit la preuve t de l'augmentation de la criminalité juvénile dans les pays techniquement avancés où le cinéma a un vaste rayonnement. In : Jugend und Film. Giacomelli. L L L Porte sur : 1. L'influenza sui ragazzi della stampa e del cinema a carattere criminale L'influence sur les enfants de lapresse e du cinéma à caractère criminel_/ t Compte rendu du cycle d'études comparées sur la délinquance des mineurs. . (3-4). L a jeunesse devant les publications e les films t nocifs. Flesch. Thèse présentée à la Faculté de m é decine de Pérouse. Les Etats-Unis. divers moyens ont été mis en oeuvre . p 482-500. 2 L a diffusion des bons films. la censure officielle étant le plus c o m munément répandu. Carlg. ont contribué à ces travaux. 74 % des plus âgés e 82 % de6 plus jeunes estiment le cinéma dangereux pour les moins de 16 ans. d'aventures e de crimes . soit collectivement. t R o m e . mais t en particulier sur les enfants. Gidero. t une puissance de suggestion qui risque de conduire au crime. l'auteur démontre que l'influente criminelle du cinéma n'est pas encore établie avec certitude. D Majo. filml. Untersuchungen über den Einfluss des Films auf kriminell gewordene Jugendliche Enquêtes sur l'influe_nce du cinéma sur la jeunesse délinquante_/. 1956. 3-9 décembre 1950. Leurs films favoris étaient les films d'amour. L e Congrès de Bruxelles pour la protection de l'enfance (1921)s'efforça d'encourager la réalisation de f i l m à caractère plus éducatif. Eine Betrachtung zu einer Umfrage an deutschen Jugendgerichten.-Ferrucio. L a collaborationavec les familles est indispensable ainsi que la mise en oeuvre de mesures interdisant l'accès des salles aux jeunes qui n'ont pas 18 ans révolus. Psiquiatria y Medicina Legal. In : Psychologische Rundschau. Criminalità e filmCCrimii nalité e t In :L a difesa del ragazzo. Tokyo. L a conclusion générale est que l cinéma fait naître e assez souvent l'idée du crime. 1-21. Pedro Casabianca a m e n é campagne pour une censure e un contrôle du cinéma sur le plan intert national. des recherches e des expériences personnelles. Seishonen-Mondai Kenkyukai. Lavies.

le cinéma est précisément le meilleur moyen de prévenir la criminalité. mais la presse e la radio. p. Les jeunes délinquants cherchent souvent à excuser leur comportement. 61-67. 279. H. In : Perlman. Paris. auprès des tribunaux d'enfants des villes de plus de 10. 280. ) Les auteurs et le camping (21 % . les autres. comics and delint quency / Films. Pour l'auteur. sinon rien. i 281. Le rôle des films dans la conduite criminelle des jeunes doit faire l'objet d'un nouvel examen dans chaque cas d'espèce. concernant le rôle du cinéma dans la délinquance juvénile. Il expose les opinions préconçues des magistrats de tribunaux pour enfants. p. Les films t ) comiques ne recueillent que 5 70des suffrages. Mais en tout cas. 4-8. Cinéma . en alléguant l'influence que le cinéma est censé avoir sur leur comportement. Films. e comment utiliser le cinéma à des fins éducat tives. sur le nombre de celles qui pleurent ou éprouvent de la terreur au cours de la séance. Deuxième Congrès international de filmologie. se déclare incapable d'affirmer si l cinéma peut e avoir une influence déterminante sur la criminalité. pour vagabondage. In : Revue de l'éducation surt veillée. ciers e les "histoires tristes" (14 % . les sports ' ) . la lecture (7 70). qui est juge. en particulier dans des établissements de rééducation ? 282. Action t du cinéma sur les mineures délinquantes.Délinquance juvénile e rééducation. N e w York. Dans la mesure où il empêche les jeunes de trainer par les rues. U n lien direct de cause à effet entre la fréquentation des salles de cinéma e le comportement criminel n'a t été établi par les juges que dans un très petit nombre de cas. p. C'est aussi le m o y e n le plus efficace dont nous disposions pour combattre le plus grand de tous les crimes : la guerre. Certains magistrats pensent que le spectacle fréquent de films représentant des crimes peut pousser à l'action des adolescents qui ont déjà des tendances criminelles e t t un caractère instable. Lindsey. Enfait. 1936. ont donné à tort l'impressionque les juges attribuaient au cinémaun rôle considérable.Résultats d'une enquête menée dans la République fédérale d'Allemagne. t 70 Grand enthousiasme pour le cinéma Vif intérêt Intérêt médiocre Peu d'intérêt Aucun intérêt Vif dégoût 5 30 35 7 22 1 62 17 17 - 4 Voici maintenant les moyennes d'assiduité au cinéma : 70 . Les auteurs apportent ensuite quelques précisions sur les films dont les délinquantes ont gardé le plus vif souvenir e sur l nombre de celles t e qui rêvent à certaines séquences des films qu'elles ont vus. voici leurs conclusions : Chevilly Jeunes filles normales 70 Chevilly Jeunes filles normales % 1-4 fois par mois 8-12 fois par mois 73 27 % 82 17 Les pensionnaires de Chevilly préfèrent les films d' amour e d'aventures (24 y puis les films polit ' ) . Macmillan. 200 sont revenus dûment remplis. àce sujet e nous ignorons m ê m e si la représentation t de la violence e du crime exerce un effet salutaire t ou néfaste sur les enfants. BenThe Movies and Juvenile t Delinquency L e cinéma e la délinquance juvénilel. il serait absurde d'interdire purement e simplement t 1 es films e les bandes dessinées. (8). dans t leurs reportages. Paris. L Malgré une expérience fondée sur des milliers de cas de délinquance juvénile. mais il reste à déterminer la nature exacte de cette action. O n a tendance à simplifier à l'excès l problème e de l'influence du cinéma sur la délinquance. parmi lesquelles on comptait 20 70de prostituées. C o m m e n t combattre son influence nocive.000 habitants. Analyse de l'influence du cinéma sur 150 mineures délinquantes âgées de 13 à 19 ans (Centre d'observation de Chevilly-Larue). P. Norval. Michard. 1955. 1 (4). Hélène de. nous ne savons que peu de choses. 50-63. Sur 320 questionnaires envoyés. (Voir no 17). l'auteur. U n cinquième de ces délinquantes avait été arrêté pour vol . e Lalande. il est certain que son effet est plus sensible sur les jeunes inadaptés sociaux. ) se demandaient dans quelle mesure les attitudes de ces mineures à l'égard du cinéma diffèrent de celles des jeunes filles normales . L'auteur présente des observations critiques à propos d'un grand nombre d'affaires criminelles e résume dans chaque cas les attent dus du jugement relatifs à l'influence du cinéma. L e f l a une puissance de suggestion plus grande im que le livre. m a r s 1953. Melbourne. l cinéma e serait l plus puissant moyen d'éducation que l e e monde a t jamais connu. Morris. L e Moal. : The Movies on Trial. mai-juin 1947. e qui subissent d'autre part l'influence d'un milieu nocif. William J. bandes dessinées e délinquancel. Leurs distractions favorites sont le cinéma (35 y la danse (25 % . In : Visual Aids Reviews.

1953. A. Voir aussi les no 13. Il cinema c o m e problema educativo L L e cinéma. problème éducatif_/. Sinoir. cinématographie e radiopour enfants. -Ugo.283. 60. 219. Rome. Guy M. 103-114. 66. 234. 213. 192. 103. mai 1956. Compte rendu de trois enquêtes entreprises en France en 1948 pour déterminer les effets du cin é m a sur la délinquance juvénile. Giuffrè. L a première enquête a permis de comparer l'assiduité au cinéma-des enfants délinquants e celle des enfants t normaux. 289. L a troisième enquête visait à déterminer ce que pensent les juges d'enfants de l'influence du cinéma sur la délinquance juvénile. Ces trois enquêtes ont abouti à la conclusion qu'il n'est pas facile d'établir l'existence d'une t elle influence. 71 . 460. Les corrélations entre le cinéma et la délinquance juvénile. 229. 409. 69. Enoncé des problèmes qu'il convient d'étudier "à côté e indépendamment du projet de loi t soumis au Parlement". X X V (3-4). t Milan. In : L a difesa del ragazzo. 466. 423. p. 457. 210. Milan. 482. 387. 106. . 243. p 195-203. :Actes du Congrès international sur la presse périodique. 19-23 m a r s 1952. 136. Redano. 475. 107. L a deuxième aconsisté à faire dessiner à de jeunes délinquants une affiche de cinéma e t im une scène d'un f l . 284. particulièrement chez les jeunes. 261. 483. L'auteur affirme l'existence d'une corrélation t entre la criminalité représentée à l'écran e celle de la vie courante.

Godfrey M . L e dernier chapitre de l'ouvrage est consacré à l'influence éducative du cinéma sur les enfants e contient des extraits t d'articles dus à d'éminents juristes sur la crimiim nalité juvénile e le f l . Il examine également le rale que peut jouer dans l'enseignement général le court métrage historique ou culturel. Barcelona. Didattica e cinema CDidactique e cinémal. Giovanni. Giuffrè. Les trois premiers chapitres de cet ouvrage consacré au cinéma e à la jeunesse traitent des prot blèmes suivants : (1)Pour ou contre l cinéma e éducatif . p. Ed. Philosot phcal Library. Education from the TheaL'éducation par le cinémal. L'auteur donne des exemples de films qui ont éveillé de la curiosité pour certaines oeuvres littéraires ou musicales. a mis à la disposition du personnel enseignant untrès grand nombre de films. leur action e leur intrigue. Milan. . 1948. 96 p (Bibliotecadel Maestro). t 290. Pina. 407-424. Albright. Roger. Dans les écoles. cinématographe e radio pour enfants. 289. qui s'intéresse de plus en plus aux possibilités du long m é trage c o m m e auxiliaire pédagogique. Cinema educativo O no LPour ou contre le cinéma éducatif/. les films historiques déforment l'histoire en relatant les événements sous une forme romancée. 1953. NLilan. e autres esi:. In : Actes du Congrès international sur la presse périodique. t 288. Carmelo. 158-168. Arte e cinema nella loro funzione sociale L'g-te l cinéma dans t e leur fonction sociale1 R o m e . en 1934. (3)Intert dit aux mineurs. peut-être toujours restées inconnues. p.6. 156 p. Cottone. (2) Les enfants e le cinéma . par leur rythme. de R o m e . Signorelli. Calo. du point de vue éducatif. 1936. Carmelo. 286. I(1). A. R o m e . t n . 1953. e im L'auteur établit une distinction entre l f l éducatif e le f l instructif en donnant cependant plus t im d'importance au premier. : Film and Education L-Cinéma e éducation_/. Par contre. L e troisième concerne les problèmes de la censure en relation avec la mentalité juvénile. dans "l'art de rester seul. A partir de cet âge en effet. on c o m m e n c e à reconnaftre que le long métrage a une valeuréducative. m ê m e les e films d'aventures peuvent être positifs. Guillermo. Crisanti. Cet essai a été inséré dans les publications de 1'Institut international de cinéma éducatif de la Société des Nations. A. e à apprendre aux élèves à apprécier les t films. L'auteur y t étudie les conditions spécifiques d'un cinéma pédagogique. L ~ Etude des rapports "art-cinéma" e analyse de la t fonction sociale du cinéma. l'enfant normal c o m m e n c e à avoir un degré de compréhension comparable à celui de l'adulte. 285. L'industrie cinématographique. R o m e . 72 . N e w York. Les pages 155 à 168 sont consacrées à ''un essai pédagogique :cinéma e adolescence". à l'usage des élèves de l'enseignement secondaire. C_ottone. I : Cinedidattica. Etude de l'influence qu'exerce l cinéma sur le e développement intellectuel e moral des enfants. Diaz-Plaja. être adaptés t au degré de maturité affective e aux aptitudes int tellectuelles de chaque groupe d'âge. faute de quoi son développement risque d'être troublé. Cine y adolescencia en "el arte de quedarse solo y otros ensayos" LCinémaet adolescence. Auia. L'enfant doit pouvoir conserver devant le f l une certaine obim jectivité. Mais on aurait tort de vouloirfaire une distinction nettement tranchée entre les films pour adultes e les films pour enfants. Il distingue six points fondamentaux. trical Screen In : Elliott. surtout s'il t s'agit d'enfants de plus de 12 ans. Cet ouvrage contient également des remarques sur la fonction éducative du ciném a e les lois italiennes appliquées dans ce domaine. p 7-10. L'institution de ciné-clubs où les enfants peuvent voir des films qui leur conviennent est recommandée. L Nombre de longs métrages ont fait connaître au grand public des oeuvres littéraires qui lui seraient. t Les films destinés aux enfants doivent. QUESTIONS D'EDUCATION ET M E S U R E S P R A T I Q U E S (a) LE CINEMA ET LE DEVELOPPEMENT DE LA PERSONNALITE 287. t sas/ In :Juventud. 1954. L e cinéma e l'éducation t intellectuelle. 19t 23 m a r s 1952. avril 1950. Lorsqu'ils se terminent par le triomphe du bien sur l mal.

novembre-décembre 1954. Chaque année. etc. 1952. éditions Trois Collines. Mais il faut que les documentaires soient conformes à la réalité (sous peine que les jeunes perdent confiance dans l'éducateur qui les leur présente) et présentent un caractère artistique. In : Bachlin.L e rôle du cinéma . Jean Giraud consacre dans cette revue une série d'articles à l'étude du problème du cinéma et de ses rapports avec l'adolescence e la jeunesse. (Publications pédagogiques scolaires). 296. Paris. 201208."Jeux interdits" . (Cahiers de Traits). Cet article. Cinéma d'aujourd'hui. festivals cinématographiques . 294. d'autre part. p. d'art. dynamique et immédiate. . L - Etude du rale que peut jouer le cinéma dans la formation de l'esprit européen. les principaux problèmes rencontrés. p 189-192. Bild und Ton in der Erziehung z u m europaeischen Bewuss. de démocratie. L'image que le f l . D r Schweitzer". VII. A. est jointe à l'article. Fritz. mars 1934. Une liste analytique de films (une centaine de titres) divisée en 22 rubriques. rapports entre l spectacle cinématographique e la lecture . 292. L L e cinéma est un moyen possible de rééducation t parce qu'il peut servir soit à modifier e à améliorer progressivement l'ensemble des manifestations instinctives et des aptitudes émotionnelles qui constituent le "psychisme primitif". centres scolaires pour conférences cinématographiques . Le f l présente la réalité dans im son ensemble. A Kin0 vo vneklassnoj i . Film.par opposition à l'enseignementscolaire haim bituel. Extrait de la collection :Utilisation des films et des diapositives en classe e hors de l classe pour des élèves t a âgés de 12 à 17 ans. à 73 . Leurs aînés doivent reprendre contact avec eux. e t large emploi du cinéma dans les activités des "pionniers" à l'école. dont l'auteur est une inspectrice des cinémathèques scolaires. e par t l'associationdes méthodes cinématographiques aux activités spontanées de l'enfant. U n abîme sépare la jeunesse d'après guerre de la génération précédente. Rome. Lyon t (Z). Benigno. de liberté. éducatifs. Les activités Cinématographiques dans les écoles moscovites se caractérisent par l'utilisation de films t courants de long métrage (films pour enfants e films pour adultes). D Tullio. en développant ainsi la capacité d'adaptation à la vie sociale de l'individu. Moscou. conférences cinématographiques. Seebruck a m Chiemsee. de Moscou. V(3). . Foerster. l'auteur expose de nombreuses façons d'utiliserles films : séances de cinéma ordinaires . "De l'homme à l'homme''. Der F l in der JuPend und im * Erwachsenenbildung Le fl dans l'éducaim tion de la jeunesse e des adultes 1. "Il est minuit. . 48. d'actualités.image et son tsein dans la formation de l'esprit européenl. KemDe. donne du monde est concrète. Forter. e le fl documentaire peut les y t im aider puissamment. d'une part. D'après l'expérience des écoles moscovites. In : Film-Bild-Ton. de tolérance e de justice. au lieu de la décomposer en ses éléments. récréatifs. p. Les jeunes d'aujourd'hui ne s'intéressent plus aux valeurs spirituelles e t cette indifférence est dangereuse. vnezkolnoj rabote / L e cinéma e les actit vités parascolaires 1. In :Ecole pratique de psychologie e de pédagogie. Bulletin. p. Des chefs-d'oeuvrecinématographiques . Grigori'eva. 295.291. septembre 1957. Le documentaire dans la rééducation spirituelle de la jeunesse. Oskar. In : Rivista t internazionale del cinema educatore. documentaires.peuvent en outre contribuer puissamment à la diffusiondesgrands principes d'humanité. 414431. Ce premier numéro comprend une bibliographie franco-italienne et l début d'un e panorama de l'effort pédagogique e culturel tenté t dans ce domaine en France e dans quelques pays t étrangers . de diapositives e de films t de vulgarisation scientifique. L 0 d Aperçu des caractéristiques des principaux genres de films (scientifiques. Dell'influenza educativa i del cinema sui minorenni traviati a deliquenti D e l'influence éducative du Linéma sur les jeunes dévoyés e délinquantsl. Giraud. 1945. ) suivi d'un exposé concernant leur utilisation à l'usine. 1958. 104-108. Adolf. t 293. 86 p.Congrès international du cinéma à Bâle. Publié t par : Institut fûr F l und Bild in Wissenim schaft und Unterricht. à partir des besoins de l'enfant et de l'adolescent.c o m m e "The Winslow Boy". L a série de cette année scolaire t est consacrée à chercher e à définir de meilt leures conditions de travail en matière de pédagogie du cinéma. Munich. décrit les activités cinématographiques parascolaires à l'école e définit l lien qui existe entre les films t e pour enfants à l'école et les matières et programmes d'études. Heering-Verlag. soirées cinématographiques ou séries de soirées consacrées à une matière scolaire ou à un thème d'enseignement particulier . Peter. en se mettant à leur portée. soit à renforcer la capacité inhibitrice e la résistance t des structures psychiques récentes. de dignité humaine. L a jeunesse e le cinéma (bibliot graphie franco-italienne). p 12-15. e place l spectateur dans des situat e e tions de la vie réelle . Genève. Elle souligne l'importance du rôle qui incombe au maître e l fait que les t e élèves doivent participer activement à toutes les phases des activités cinématographiques. l'auteur étudie ensuite. Jean. il l fait participer à la vie d'un autre peuple.

44 p. Rome. t 300. dans "L'évangile vivant"J. ni par son contenu. les autres ont été interviewés immédiatement après la projection . aussi l'auteur estimet-il que les enfants ne devraient pas être admis dans les cinémas ordinaires. 153). 19-23 mars 1952. ~~~~ ~ L Etude de la façon dont le cinéma peut contribuer au développement moral des jeunes. Milan. L'annexe 2 contient une liste de films de 16 mm. après la séance. 297. Pelizzi. 18). Meylan. 169-175. A. Cinema ed eta evolutiva L e cinéma e l développement de la pert e sonnalitéi. Florence. 6 p. li en bien ou en mal. septembre 1949. "En aide au professeur". 15 (1). M. Laporta. Il cinema come strumento d azione sociale Le-cinéma c o m m e instrui ment d'action socialel. 1940. Cette contribution à la recherche pédagogique. montre l'influente profonde que le cinéma exerce sur l'expérience de l'enfant e de l'adolescent. In :Actes du Congrès international sur la presse périodique. L Les chapitres ci-après examinent les problèmes posés par les films pour enfants e par leur utilit sation pour les activités parascolaires dans les écoles de Moscou : Chapitre 2 : "Le cinéma e l'enfant". L L Ce manuel. Milan. avril 1956. W. Il faudra donc l'étudier sous ses différents aspects avant de pouvoir l'utiliser à des fins éducatives. les documentaires.A. p. sur leur comportement. (Coll. L e f l . (15/ 16). Chat pitre 3 : "Rôle du cinéma dans l'éducation scolaire". 299. L Analyse des rapports pédagogiques qui existent entre le cinéma e le spectateur e références aux t t problèmes spécifiques du spectateur adolescent ou enfant. D e nombreux films récréatifs ne sont pas adaptés aux besoins d'une jeune personnalité . Louis M. les grands films d'une bonne qualité artistique où l'on insiste sur les devoirs à l'égard de la société. In : F l Jugend Schule. en "El evangelio vivo'' Le cinéma dans la main. (EditorialBibliografia Espafiola). Institut d'Etat de recherches scientifiques du Narkompros de la RSFSR. 123-1 26). 11 leur donne des idées qui influent.moyen de culture. Pour beaucoup d'enfants. mais il ne peut jouer ce rôle éducatif que si le jeune spectateur est capable d'assimiler lui-même ce qu'il a vu. Elle a été menée auprès de 406 enfants :les uns ont été invités à répondre par écrit. e qu'à t cette fin ils maintiennent l'enfant suffisamment à distance du cinéma. Il faut donc que les parents e les éducateurs apprennent t aux enfants à faire bon usage du cinéma. Kiselev. C. Kino v u ' b o i vneklasnoj rabote gkoly Le ciné&enj m a . Comment faire mieux comprendre l cinéma par e des causeries. mais que l choix e des films pouvant convenir aux enfants devrait être laissé aux éducateurs. im In : Cahiers de pédagogie de l'université de Liège. Fernandez Pedro. (Coll.l'université populaire. dans ce fl ?" . "Educatori Antichi e Moderni". 302. 1953. "Le ciu e néma dans la main" (p. contribuer à la formation intellectuelle. à l'aide d'un f l donné ("La grande aventure". Moscou. ainsi que les films de caractère poétique. 301. Le cinéma donne aux jeunes la possibilité d'enrichir leur imagination en leur fournissant des illustrations concrètes de ce qu'ils ont appris à l'école. Camillo. E cine en la l mano. 1957. im d'Arne Sucksdorff). 47 à 59). à la question ''quevoulait exprimer Arne im Sucksdorff. faite d'un point de vue pédagogique. 188 p. Il peut les aider à comprendre différents styles littéraiEs . et E. L a Nuova Italia. des cours d'initiation au cinéma. des journées d'études. Mufioz. surtout pour la jeunesse. Graficas Nebrija. X(9). Gelsenkirchen.M. l cinéma représente la e I v e réelle". Louis M. etc. Meylan. Chapitre 10 : "Méthodes d'utilisation du cinéma dans les activités parascolaires". Rôle que peut jouer l fl récréatif dansl'édue im cation et l'enseignement. Chapitre 1 1 : "Le cinéma et l'activité des clubs de pionniers". 303. A son avis. Actuellet i ment. qui traite des méthodes d'exposition catéchiste. Miterzieher F l . 298. évalue l'efficacité du cinéma dans l'éducationet l i consacre l chapitre V. la contribution qu'un fl im peut apporter à la formation de la vie affective e de l'intelligence chez les enfants de 10 à 14 t ans. dans les foyers de jeunesse. ont une valeur morale et peuvent 74 Cette enquête avait pour objet de déterminer. sous son aspect d'expérience familière récréative. 1951. Giuffrè. Le cinéma e l'éducation t morale. l travail de clasçe e les activités pae t rascolaires à 1'écoleJ. sociale e esthétique de l'enfant. p. Roessler. 21-32. mars 1956. l f l de long métrage n'est éducatif n e im par son caractère. Chapitre 12 : "L'équipementcinématographique pour les activités parascolaires à l'école". cinématographie et radio pour enfants. e évalue égat lement une adaptation à ce genre de projections im du fl "Cielo sobre el pantano'' (p.auim xiliaire de l'enseignement : étude pédagoim gique effectuée à l'aide du f l "La grande im aventure"J.Eine im padagogische Studie i Anschluss an den m F l "Das grosse Abenteuer" L e film. Madrid. et Polonskij. Raffaelo. In : Bianco e Nero. etc. 144 p.

789-796. C e qui est L a législation belge concernant l'admission de jeunes enfants aux représentations c némat ograi phiques publiques est désuète. Znazenie kino dlia detei CImportance du cinéma pour l'enfantd. mais le symbole esthétique est pour eux un symbole vivant. 159. en partie un symbole. H. il convient de t considérertout particulièrement le cas de l'enfant d'âgepréscolaire. (30). (7). décembre 1955. juillet 1948. L'auteur montre. Der Einbruch des Films in die Padagogische Provinz L'irruptgn du cinéma dans l domaine pédagogiquel. 212. 2 33. culturelle. Voir aussi les no 15. Moscou. p. de réaliser e de t diffuserdes films éducatifs qui répondent aux objectifs suivants : représenter les aspects caractéristiques des différents pays. In : e Film. L L e cinéma est considéré ici c o m m e un moyen de favoriser l développement d'une vie affective plus e saine.Bild. Stückrath. p 249. 278. ayant observé l'activité d'un cinéclub à Angers. 1955. 35 (9). Il cinematografo e la t gioventù / Le cinéma e la jeunesse_/. il constitue une forme de thérapie collective . in : L a difesa del ragazzo. t L'éducateur doit donc tenir compte du fait que le cinéma influe sur l'esprit de l'élève. qui se fatigue facilement e réagit t affectivement à l'expérience cinématographique. V (9). 249. 305. 478. A. Paris. c'est peut-être moins l'élément érotique que l'illusion d'une ascension sociale sans effort e la présentation sous un jour t favorable de l'oisiveté e d'une vie facile. Les films dont la loi autorise actuellement la projection devant de jeunes enfants contiennent trop souvent des scènes de caractère violent ou érotique qui peuvent leur nuire. 304. 76. Lorsque l'enfant est plus âgé. Nous devons nous demander si les moyens e les méthodes d'éducation utilisés t jusqu'ici sont encore valables à une époque où la situation de l'homme s'est profondément modifiée. Pour les écoliers et pour le grand public. 309. 95-102. mais il n'est pas sans danger pour les adolescents. 9-11. Les enfants sont réceptifs à l'élément esthétique. p. il doit avoir l'occasion de parler avec des adultes des films qu'il a vus. Il n'est pas bon que l'enfant aille trop souvent au cinéma et qu'il y voie n'importe quoi. Munich. 1950.Ton. Alessandro. O n doit conseiller à l'enfant les films qui conviennent à son âge par leur contenu e par la profondeur de t l'expérience affective qu'il y trouvera. t 307. Boeck. In : Semja i çkola. I convient donc que des particuliers créent des l organismes capables d'étudier. Rapport présenté au Deuxième Congrès international de filmologie. Urickij. il échappe à tout contrôle éducatif. faire rest sortir l'effort constant des individus et des groupes pour transformer. p. 482. L e problème du fl pour im enfants. e la solidarité e la dignité personnelle . par son contenu. 308. 19. Sgermeister. t inculquer la notion des droits e des devoirs envue t de leur application dans la vie quotidienne . Jacques. Mais. Zurich. Les réact tions fâcheuses du cinéma sur les jeunes spectateurs sont évitables par une initiation..du f l . 254. 485. maiaoQt 1956. N. juin 1955. 155. 27-28. Les auteurs. dangereux dans les films. Le cinéma permet de saisir la réalité autrement que par l mot . Beaucoup de films exposent les enfants à des émotions qu'ils ne peuvent pas encore assimiler 75 . que les enfants ne prennent pas un plaisir purement esthétique au spectacle qui leur est présenté mais qu'ils y voient en partie la réalité. EDUCATION CINEMATOGRAPHIQUE) Amsler. et par conséquent sur son développement et sur son éducation. L e cinéma peut constituer une expérience réelle. Schiavi. 474. L a culture cinématographique constitue une transition entre la lecture e l'observationvisuelle. provoquer un besoin d'entraide e de fraternisationentre les enfants t de pays différents . Cette identification peut contribuer à la formation du caractère si l'expérience cinématographique de l'enfant est convenablement orientée. Bruxelles. In : Gesundt . heit und Wohlfart. en citant des extraits im des réponses. Rome. Fritz. mettre en relief les éléments essentiels de la vie en société basée sur l travail. sont convaincus que les enfants qui fréquentent un tel club ne réagissent plus aux films de la m ê m e façon qu'auparavant. qui se laissent plus aisément suggestionner faute du contrepoids d'une expérience suffisante. (b) L L'EDUCATION EN VUE D'UNE MEILLEURE APPRECIATION ET D'UNE MEILLEURE ASSIMILATION CRITIQUE DES FILMS (CINE CLUBS . capable d'élever l'enfant. afin de pouvoir mieux les goûter e les comprendre. F i l m und Psychohygiene Cinéma e hygiène mentale_/. il donne ainsi au spectateur accès e à un monde nouveau. p. améliorer e élever la société . L'enfant réagit très vivement devant un fl parce im qu'il s'identifie très facilement aux personnages de l'écran. de. 306.Z. 475. 381. Roger e Cady. 149. In : Revue de droit pénal et de criminologie. représenter des histoires vraies de jeunes héros. (3-4). les coutumes e t la vie de leurs habitants .

les méthodes et les résultats de cette activité. Jacques (et a . mais qu'ilconvient de tenir compte des conditions particulières (milieu. Brudny. (Etudes religieuses. Wolfgang. 1949.entre autres. 313. discussions . Zur Psychologie des Jugendfilms L a psychologie des films pour enfantsl. Jugend. Donald. diverses enquêtes ont montré que les jeunes enfants ne sont pas encore en mesure de comprendre le langage cinématographique e n'ont pas encore une faculté de synthèse t suffisante pour relier entre elles les diverses scènes d'un film. In : Cineclubs per ragazzi. 176. Chevallier. 1955. (Numéro spécial). - - Rapport d'une enquête sur l'aptitude de 36 écoliers à apprécier un film du point de vue formel. p 89-93. . destinés à permettre aux jeunes d'apprendre à juger les films avec un esprit critique. Andrew. p 175. les films produits spécialement pour les enfants peuvent engendrer une fâcheuse passivité. Filmerziehung [L'éducation CinématographiqueJ In : Mitteilungen des Arbeitskreises "Jugend und Film". 1953. Claude. et de la façon d'introduire cette matière dans la formation du goût artistique e dans l'enseignement de la littérat ture. traite du rôle que l'éducation cinémafographiquepeut jouer dans la formation générale. 105.et leur apprennent la technique des relations sexuelles à un âge où ils ne peuvent pas encore satisfaire leurs besoins érotiques. Notions fondamentales de technique ciriématographique e aperçu des divers genres de films. Pour combattre cette tendance. 311. niveau culturel. H e Eiland. Rome. éditions du Seuil. Regards neufs l) sur le cinéma. l plus souvent. 1951. à la lumière de sa propre expérience. Going to the cinema E n allant au cinéma 1. Robert. . Schule. zenburg. les objectifs. En outre. d D'après les expériences réalisées sur des cinéclubs pour étudiants. amener progressivement les enfants à s'intéresser à la forme du f l . etc. 361-404) . p 99. Phoenix House Limited. U n seul écolier fait vraie ment de la critique de forme . 508 p. C'est pourquoi dans certains pays notamment en Angleterre on organise des séances réservées aux enfants où l'on s'efforce de combattre l'influence néfaste des films. envisagé sous e ses différents aspects. Les dessins animés eux-mêmes contiennent souvent des éléments nuisibles. und des Wissenschaïtlichen Instituts für Jugend-filmfragen. im 314. Schwar. Büring. qui indique. Giuffrè. Recueil d'essais sur l cinéma. exécution de "projets" dont im l'idée aura été donnée par l f l . Milan. ) . In : Actes du Congrès international sur la presse périodique. Cineclubs scolastici Ciné-clubs scolairesl. 31 6. Chiarini. Berne. Milan. 19-23 mars 1952. (Coll. L a pensée catholique/Paris. L'éducation cinématographique est la condition principale du développement du cinéma et le meilleur moyen de protéger les jeunes contre la mauvaise influence des films. 52 p. Luigi. K. 4 p. t Landschulklasse. de la religion. Buchanan. Les films soviétiques pour enfants sont particulièrement dignes d'éloges à cet égard. 1957. 1953. cinématographie et radio pour enfants. t 310. Brinkmann. Münich. In : Der Psychologe. A. en parlant de ces réactions. 1952. J. 63 p. l'auteur estime qu'il n'est pas possible de créer dans l'abstrait des schémas de programmes de ciné-clubs. (12/13). im im Gelsenkirchen. Les critiques portent surtout sur les scènes au contenu affectif insuffisant. e notamment sur l'actit vité des ciné-clubs (p. Paris. juin 1955. (5). qui s'adresse aux maiIres et aux cadres des mouvements de jeunesse. des réactions affectives s'y mêlent. L'auteur est convaincu que la loi devrait interdire rigoureusement l'accès des cinémas aux jeunes enfants. Le cinéma et l'éducation esthétique. l'article de Michel. Mais en général il y a pénurie de films pour enfants. Education cinématographique. 31 5. Filmkritik einer . Maria Luisa. Office général du livre. L Ce précis. Il faut donc produire des films à la portée de l'intelligence des enfants. 312. "Peuple e Culture"). Cipriani Faggioli. 31 7. L'auteur estime toutefois qu'on peut. des sciences sociales et des sciences économiques. no 662-663). 160 p. London. (Les ciné-clubs de jeunes). Liège. L - Si bien adaptés qu'ils soient à l'âge des spectateurs. à signaler. In : F l . t 76 . Ein Erfahrungsbericht im über den F l "Heimweh" L L a critique cinématographique dans une classe d'école rurale : compte ?endu de la présentationdu fl "Heimweh"J. Les aspects e im négatifs des films destinés au grand public devraient être compensés par des activités récréatives e par des films documentaires convenant t au groupe d'âge e à la maturité affective des t spectateurs. il est recommandé d'associer aux projections des activités collectives : participation aux chansons ou à l'action du fl . âge.

passionnant. aperçu des films qui font date dans son histoire. 99. Aperçu des principaux genres de films que les jeunes peuvent voir au cinéma. 1 (6). Gelsenkirchen. Dans une troisième phase. I : Education e cinéma. Gelsenkirchen. In : Film. Explication détaillée des caractéristiques psychologiques e sociologiques du cinéma. juillet 1956. Musische Erziehung nach Filmeindrucken. l'Esquimau'' : évaluationd'unfilm Far des élèves de l'école secondaireï. janvier 1955. Paris. 321. Clostermann. Le e t film semble pouvoir ainsi contribuer à la formation esthétique de l'enfant. Gerhard. t par groupe d'âge e catégorie d'écoles. DecsCFilmski Klub CClub de films pour enfns] a t . Il semble t que l'expérience cinématographique soit propre à améliorer l'aptitude au dessin e que les enfants t aient besoin de libérer. 31 8. Pour que la discussion organisée d'un film donne de bons résultats. . Il ne faut pas demander aux spectateurs de critiquer le film tant qu'ils sont encore sous son charme. Les réponses des autres (75 %) permettent toutefois de déterminer dans quelle mesure le film est instructif. Cochin.Gerhard. l'animateur expliquera pourquoi les scènes ou les personnes mentionnées ont eu pour le public un certain attrait. Schülerzeichnungen bezeugen Bildungsmoglichkeitender F'ilmerziehung LL'éducation artistique par le f l . Clostermann. Article de Dugan StojanoviE intitulé "Kinoklubovi Mladih Kod Nas".Les questions posées concernent notamment la netteté de la perception auditive e visuelle. t la musique. Jugend. 30. O n ouvrira le débat en demandant quels sont les scènes ou les acteurs qui ont paru particulièrement remarquables. e des critères applicablesau choix t des films. l'Esquimau''. . ~ t Analyse des dessins faits par 112 garçons e 83 filles après la présentation d'un fl ("Lassie"): im scènes choisies le plus souvent. Recherche d'une pédagogie n t des ciné-clubs. 5 qo des enfants par exemple déclarent que le film est instructif parce t qu'il leur apprend à connaf'tre les us e coutumes de peuples étrangers. il convient d'appliquer certains principes. Comment apprendre au public à choisir et à juger les films. Savremena Skola. Deherpe. il pourra analyser l f l . Diverses méthodes 77 . e im essayant de déterminer pourquoi les autres enfants (10 70) n'ont pas pu suivre le film. Dale. 6 P. L I faut donner aux jeunes toutes les informations l qui leur permettront de juger les films de façon constructive. 1938 (première édition : 1935). "Nanuk der eskimo" : Oberstufenkinder urteilen über einen F l im / "Nanouk. janvier 1954. 4 p . L'histoire du cinéma e la réalisatioi d'un film sont t exposées de façon détaillée. dans une deuxième phase. (6). Marcel. après la t im projection du fl ''Nanouk.l 70(dont 22. en dessinant e en peit gnant. . Jugend. Macmillan. e bibliographie sommaire. des émotions suscitées en eux par certaines scènes. e im le spectateur devra avoir l'occasion de formuler un jugement. indications sur les appareils de projection. p 395-397. 25 ' des im enfants donnent des appréciations vagues (le fl est passionnant.(11). décèle notamment l'intervention de facteurs caractériels . Schule. 243 p (Payne Fund Studies). Etude de l'influence du cinéma e des t facteurs qui la déterminent. raisons de ce choix e différences constatées entre les dessins. t 323. Puis. Il faut donc leur fournir des critères objectifs d'appréciation esthétique. H o w to appreciate motion picture : A manual of motion picture criticism prepared for high school students Comment juger les films : manuel de critique cinématographique à l'us3ge des élèves de l'enseignement secondairel. Ensuite. Paris. 90 70des entants sont capables de résumer l fl de manière satisfaisante. Prirucnik Saveta Drustava za Staranje O Deci Omladini Yugoslavije Manuel du Conseil des associations pour la protection des enfants e de la jeunesse yougoslave2 t Belgrade. le paysage e les scènes de nature. instructif. e t t assimiler leur message). L e sujet du t im t film. 319. Edgar. L'auteur. In : Film. .6 70sont enthousiastes) des enim % fants répondent que le f l leur a plu . Raphaël. Liste de termes techniques du cinéma. L'encyclique papde "Vigilanti Cura" enim joint aux catholiques d'envisager le fl dans un esprit positif. N e w York. 322. 61 p. l'impression produite par le f l e par les personnages. 1958. Schule.Des im dessins d'enfants démontrent les possibilités éducatives du cinéma/.Le cinéma exige de l'éducateur une "attitude constructive". etc.. In :Education e cinéma. L Résultats d'une enquête effectuée auprès d'enfants de 10 à 15 ans (68 garçons e 60 filles). Des enfants incapables de s'exprimer par l langage trouvent un moyen e d'expression dans l dessin e la peinture. septembre 1953. 320. apprécier les filma des points de vue esthétique e moral. suivi d'une étude détaillée del'organisation e des méthodes d'action des ciné-clubs t pour enfants. 101 p (Numéro spécial). Pour une pédagogie du t cinéma. Brochure consacrée en grande partie aux cinéclubs pour enfants en Yougoslavie. e étude des t t buts de l'éducation cinématographique (comment s'initier au langage cinématographique. amusant).

Madrid. en les illustrant par des exemples tirés de l'expérience pratique. quelques jours plus tard. 240 p . t 329. techniques. sysi tèmes e méthodes des activités cinématot graphiques parascolaires au cours de l'année scolaire 1933-1934_/. 1933. U n m ê m e f l a été projeté à cinq reim prises devant des jeunes filles de 13 à 21 ans. L'ouvrage expose en quoi consiste le travail pédagogique qu'exige un f l . Gel'mont. E Possibilités d'un enseignement du cinéma. Cet ouvrage vise à illustrer c o m m e n t on est arrivé pratiquement à centraliser l'organisation. C e compte rendu d'une expérience menée à la colonie de Puygirault (Vienne)montre comment laréalisation de films par les enfants e u x . les méthodes e la dit rection de l'activité cinématographique intéressant les enfants de l'ensemble de la ville. 78 - - - - Recueil publié par la section de "l'éducation parascolaire" du Conseil de la méthode scientifique (Section de Moscou du Département de l'instruction publique). un autre thème peut être traité.Recueil méthodologique publié sous la direction de A. e . artistiques. . Léningrad. 386390. moraux. Les articles e informations qu'il t contient s'inspirent d'expériences caractéristiques qui ont été faites au cours de la première période du développement de l'enseignement soviétique sur l'utilisation du cinéma muet dans les activités parascolaires pour enfants. M. 1929. In : Enfance. Fusellier. ont fait leurs preuves. Directives méthodologiques adressées à tous les secteurs de l'instruction publique e à toutes les t écoles de Léningrad. Les m é thodes exposées.d'éducation cinématographique sont passées e n revue. A. 325. septembre 1957. qui ont été expérimentées par des éducateurs chargés d'activités parascolaires. Garmendia de Otaola. . . un spécialiste du cinéma pour enfants est chargé de ce travail . m i 1954. L e travail im pédagogique concernant u n f l ne devrait porter que im sur unseulproblème. (243). A. Ekk. a L'action du cinéforum est certes excellente en ce qui concerne le choix des films pour adultes. dans un foyer pour jeunes ouvrières. novembre 1955. un instructeur spécialiste dresse un plan de travail général e en dit rige l'application . avec le concours d'un animateur extérieur. pendant e après la t im projection d'un f l . n p. Editio~ travail du culturel. Dussardier. p 18-24. Cet enseignement devrait se donner en Liaison étroite avec le cours de Littérature. L a deuxième partie e ("Matinées cinématographiques pour enfants") e t la troisième partie ("La salle de cinéma pour enfants") exposent les méthodes d'organisation e de t travail avec les enfants avant. Il a également servi de manuel aux éducateurs qui utilisaient l cinéma. Sist t e m a i Metody Vnegkolnej Kinoraboty s det' m v 1933-1934 u8. Maurice. Rotterdam. Drillich. Gel'mont. L a première partie ("Le cinéma e l'éducation'') expose les problèmes gét néraux concernant l r8le éducatif e instructif du e t cinéma. m 324. Educacih cinematografica :Cine F o r u m LEducation cinématographique :cinéforum-/. notamment les questions de la perception im t du f l e les problèmes de pédagogie. In :D e Kiepel. Cet ouvrage a joué à l'époque un rale important dans l développement du cinéma e pour enfants et du cinéma scolaire en Union soviétique. d'hygiène e de santé que pose l'utilisation du cinéma dans t l travail avec les enfants. c'est-à-diresur celuiquiest le plus caractéristiquedans la situation contemporaine. p. . Elle donne également des informations sur les films d'enseignement. In : Atenas. il s'agit : im (a)d'expliquer aux enfants l'idée fondamentaie du f l . il est aidé par ungroupe d'élèves représentant les m e m b r e s actifs. C L e cinéma l'enfant 1'écolef. e Oskolskij. 1957. ZadaEi. p 377-382 (Numéro spécial). Godu LProblèmes. Paris. 327. (c)de former leur goût pour leur permettre d'apprécier la qualité artistique du f l . E n cas de deuxième présentation d'un m ê m e film. religieux e humains. Moscou. Paris. qui trouverait là le renouvellement dont il a tant besoin. (Ed. A. Een filmdiscussiegroep i een inrichtingL U n cercle d'étudrs cinématographiques dans une institution /. Bureau de l'éducation artistique des enfants. . M.m ê m e s peut servir à leur initiation cinématographique. P. L'organisation de l'activité cinématographique parascolaire à Léningrad est décrite : dans chaque district. L'éducation cinématographique a-t-elle sa place à la colonie ? in : Vers l'éducation nouvelle. (116). U n débat a été organisé. Compte rendu d'une expérience visant à susciter chez des jeunes filLes une attitude critique à l'égard du cinéma. 328. P A.A. im (b)de leur faire connaître l'époque représentée . A. c'est-à-dire envisager le cinéma sou8 ses aspects sociaux. L a quatrième partie ("Le cinéma e l'école'') traite des problèmes d'orgat nisation e des méthodes qui interviennent pour t l'installation d'une salle de cinéma à l'école. mais elle doit s'étendre à l'examen du problème de l'éducation de la jeunesse e de l'enfance dans sa totat lité. Projet d'organisation d'un enseignement du ciném a au niveau du deuxième cycle de l'enseignement secondaire. 326.) Kin0 Deti Skola . dans chaque club d'école e de t syndicat.

9-10. In : Film. Manuel destiné aux écoles=/. Voici quelques-unes des questions qui furent alors posées : C o m m e n t réalise-t-onlesond'unfilm ?" . à chaque âge e dans chaque t type d'école. . 59 p . n Schule. Après les débats. relever la li. (14). e en t les éduquant sans les ennuyer".G. t aussi prend-elle position en faveur de l'éducation cinématographique. Motion picture diacrimination in schools. e dont les maftres peuvent être prépat rés à son enseignement. Janet. 334. d'après les scènes de films qui les avaient intéressés. Teaching f l . British Film Institute. on peut amener les enfants e les t adolescents à mieux comprendre.nite d'âge est u n mauvais remède qui peut avoir des effets contraires. Aconsideration of the theatrical motion picture and its place in education L a formationdu goût cinématographique à l'école. juillet 1955. t im L'auteur estime indispensable de poser de façon concrète le problème du cinéma e de la jeunesse . " " C o m m e n t fonctionne unappareil de prises de vues". m 333. Gelsenkirchen. savoir im qu'un f l a été censuré. ce seraient des réalisateurs de films capables de se mettre à la portée des enfants. Ursula. Appréciations des enfants concernant le conim tenu e la forme du f l . Des exemples montreni comment. Schule. Elle passe brièt vement en revue les activités d'éducation cinématographique dans d'autres pays (Etats-Unisd'Amérique e URSS). Encyclopaedia Britannica . Ils avaient également tendance à choisir les films selon de meilleurs critères. Grace. lisés. . qu'il a fallu expliquer à ceux de 11 à 12 ans. In : Cinema. . conséils à l'intention d'un ciné-club. 1 L L'éducation cinématographique doit-elle figurer au programme des cours de formation esthétique âe nos écoles ? L a formation esthétique suppose que le goût des jeunes n'est pas corrompu par desfilms dont le contenu apparemment "éducatif" ne recouvre. (14 . Hills. 1938. Illinois. Gelsenkirchen. C e genre de bulletin scolaire est considéré c o m m e un précieux élément de l'éducation cinématographique. Compte rendu d'activités organisées sur le-thème du f l "Il est im minuit. 32 p. Elle formule diverses suggestions sur la façon d'introduire l'éducation cinématographique dans les programmes scolaires e de créer des ciné-clubs dans lesécoles t e dans les associations de jeunes. Hedden. W l t imette. A guide to im classroom method L'éducation cinématographique. les élèves rédigeaient des critiques cinématographiques où ils faisaient preuve d'un jugement beaucoup plus sur. 1IÏ (1). Films and children : the positive approach L e cinéma e l'enfant :c o m t ment envisager l problème de façonconcrète2 e London. British Film Institute. ~~ ~ ~ ?ï. D r S h e t e ' / cwizr:. U-ch. du jardin d'enfants à l'école du second degré. F e r m e r les portes des cinémas aux enfants est impossible. Rita. 332. que sensiblerie romanesque. Filmerziehung i Kunstunterricht L'éducation cinématographique dans la classe d'esthétiquel. Greiner. L'ouvrage comprend diverses t annexes (bibliographie. C. 79 . . Contient une définition du "goût cinématographique" (éducation cinématographicpie)e étudie la manière t dont ce sujet peut être incorporé aux programmes scolaires. Pin-up girls in school : What to do about movies in the classroom ? L L e s "pin-up" à l'école : comment traiter les films In : The English Journal. etc. fondé sur l'expérience pratique. Grader. London. Jugend. p. atténue son plaisir ou son intérêt . Indications des moyens employés par les maftres pour faire mieux comprendre aux enfants la signification éthique du f l . janvier 1946. Trois annexes renseignent le lecteur sur un certain nombre d'organisations exerçant leur activité dans le domaine de l'éducation cinématographique. en leur racontant des histoires.. 4p. 1955. 331. 6 p . L C e manuel. Erfahrungsberichte z u m Film'Es ist Miternacht. F l per ragazzi [Films im pour enfantsj. juillet ) 1955. Elle examine les possibilités de former des "professeurs de cinéma". Films. s d 7 p (Multigraphié). Rome. Hochheimer. 335. Jugend. D r e im Schweitzer". Das Filmerlebnis und seine paedagogisches VertiefÜng. Etude du f l c z m m e r im cial e de son r61e dans I'éducationi/. L'auteur étudie l problème de la censure e arrive e t aux conclusions suivantes : ''Pour un enfant. s. juger e assit miler intelligemment les films. Gemelli. Haase. Agostino. e étudie t l'activité de la "Society of F l Teachers". e lui donnent t une liste d'auxiliaires de l'enseignement. traite de l'éducation cinématographique. L L Aperçu des observations et des opinions de 17 enseignants concernant les activités qu'ils ont organisées sur l thème du f l "Il est minuit. répertoire des moyens uti. d . L'auteur relate les expériences qu'il a faites avec des jeunes auxquels il a fait composer un journal scolaire illustré de gravures sur linoléum. Seuls les enfants de 13 à 14 ans c o m prenaient le contenu éthique du film. ~~~ Décrit une expérience de 15 jours qui a été faite à N e w York dans une école secondaire du premier cycle avec un ''groupe de critique cinématographique". Dr Schweitzer' L'expérience cinématographique e son t élaboration pédagogique. ) 336. I : Film. Chien classe cago. ainsi im que les résultats de l'expérience acquise en Angleterre dans les instituts pédagogiques.330. Ce qu'il faudrait. en réalité. .

Gendai JidoBunka Koza. p. les enfants s'intéressent aux aspects techniques du cinéma : les garçons.. des critiques. e de l'étude im t de la documentation cinématographique appropriée. des photographies. 342. 55 p. Soryusha. S o m e suggested approaches L a formation du goût cinématographique dans les clubs de jeunes. Pour les enfants im de ce groupe d'âge. Automne 1956. Inui. rédaction de critiques de films . 1 . A la puberté. Lena. Hogdkinson. im 338. les illustrations sont faites au cours de la leçon de dessin. 80 . Tokyo. im 339. 234-253) les moyens d'aider les enfants à form e r leur goût cinématographique. London. Cette éducation cinématographique peut s'effectuer dans le cadre de diverses matières du programme : le scénario est rédigé au cours de la leçon d'anglais. L'auteur exat mine la question du choix des films (notamment de films sur les animaux) qui conviennent aux divers groupes d'âge. Fragen der Filmerziehung A Problèmes d'éducation cinématographiquel. British Film Institute and the Society of F l Teachers. BildungsmBglichkeiten der Filmerziehung i R e ligionsunter richt m der htiheren Schule Possibilités éducatives du cinéma dans l'enseignement religieux à l'école secondairel. (10). Eiga no kansho-shido / Conseils pour l'éducation cinématograchiqueï. W. le cinéma est une porte d'entrée en m ê m e temps qu'une préparation à la vie. il fourn t pour chaque f l des renseignements qui peuvent i im être utiles aux animateurs de ce genre de clubs : détails techniques. Gelsenkirchen. Martin. accompagnées de leur étude critique faite des points de vue psychologique e pédagogique. 341. se rapportant à ces films . Takashni. "Don Camillo" e "Journal d'un t curé de campagne"). W. acteurs principaux e analyse t du contenu. III (4). comment choisir des films pour jeunes . 1953. 26 (2). composition de scénarios et de courts métrages . Inventaire méthodique des différentes formes e t méthodes d'éducation cinématographique pratique. profes seur de 1' enseignement secondaire. le comportement des jeunes devient vraiment "polydimensionel". L e s jeunes s'intéressent simultanément à de nombreux aspects du f l . London. 8 P. L'auteur examine les sujets suivants : comment diriger u n débat sur un f l ou sur une im im question ayant trait à ce f l . 14 p. L'éducation ne doit pas être limitée à la seule formation esthétique. les enfants produisent eux-mêmes des films :ils apprennent ainsi à regarder de façon plus attentive e avec un esprit plus critique e à développer leur t t sens esthétique. 1951 (Coll. e rédaction t d'une brève étude sur le sujet d'un f l . les filles. etc. Kampfer. L a production de films s'accompagne de séances de projection e de t discussion. ) L'auteur examine du point de vue psychologique (p. Il est parti du principe que seuls les films vraiment intéressants valent la peine d'être étudiés. etc. British Film Institute. A. 100-102. Children as f l makers im L-La production de films par des enfantsJ . p. L'auteur cite vingt films qui peuvent être projetés et discutés dans un ciné-clubs de jeunes . L'auteur traite également des méthodes à employer pour discuter d'un f l . Keilhacker. l'enfant peut acquérir les formes d'expérience qui sont absolument nécessaires à son développement. F l appreciation in im youth clubs. Dans certaines écoles primaires et moyennes. en vue d'apprendre aux jeunes à formuler des jugements avec précision . Exposé détaillé des méthodes appliquées dans le cas de trois des films étudiés ("La marche à l'enfer''. brefs exposés sur le cinéma faits par les jeunes eux-mêmes . Il faut également se demander s'il convient de "désillusionner" l'enfant. In : Sight and Sound. London. (Multigraphié). 1955. sans oublier u n certain nombre de comptes rendus de presse. mais que le monde extérieur lui fournit rarement. septembre 1954. Jugend. a fait des essais de discussion de films pendant le cours d'instruction religieuse. A. 1957. Schule. Hodgson. Avant la puberté. "Culture de l'enfance actuelle". au jeu des acteurs. L 340. à la réalisation des films et au trucage . c'est-à-dire en vue de satisfaire la curiosité de l'enfant qui désire savoir im comment un f l est fait. L'auteur estime que l'on ne doit procéder à cette "désillusion" que dans une intention positive. In : Zeitschrift f i Padagogik. 253-270.337. Mais le principal intérêt de cet ouvrage réside dans les thèmes de discussion proposés pour chaque f l . attribution d'un "Oscar" au meilleur f l ou à la meilleure interim prétation. comment im organiser des réunions sur un f l en vue d'en mieux comprendre les qualités . Aperçu des méthodes d'éducation cinématographique gui peuvent être employées dans les clubs de jeunes. Grâce à ces films. ir Weinheim. comment rassembler des coupures de presse. L a discussion de films permet de traiter de façon à la fois "intuitive" e approfondie des valeurs spirituelles et t religieuses. In :Film. Hodgkinson. Winfried. Twenty films to use in junior fl societies im Vingt films à utiiiser dans les ciné-clubs de jeunesl. Méthodes proposéesl. organisation d'un concours où les participants s'efforcent de répondre à diverses questions . im L L L'auteur.

Raiburari. .une petite école secondaire de banlieued. p . 1938. lorsque l'enfant désire discuter d'unfilm e qu'il a vu. 3. Rome. l'intérêt apporté im au contenu du f l s'accroit .c'est-à-direen considérant la forme e le contenu. novembre-décembre 1952. Kaoru. 1951. Milano. t p Des critiques de films furent étudiées en vue ii. 1957. Cet ouvrage contient également une étude générale sur la formation du goût cinématographique. juillet 1955. t .School L'éducation cinématographique da. 349. Dans une troisième phase. Jugend. 4 Mérites e défauts du cinéma. Pour les élèves âgés de 10 à 12 ans. L_anocita. 347. In : Cineclub per ragazzi. p 13-14. corriger. Raffaele. la fréquentationdu cinéma devrait être très limitée . L 346. Laporta.Jue gend. les élèves s'inie a tiaient à l rédaction d'un scénario. 33-48. 8. In :F l . au cours de travaux pratiques sur l m ê m e sujet. & l'interprétation e le m i ~ en 2rdge. puis. In : F l . il devient donc urgent d'apprendre aux jeunes à comprendre ce contenu (par exemple. Lehnemann. Schule. 7. Laporta. 8 1 . . 344. est en état de comprendre la syntaxe complexe du langage filmique. le maitre doit alors exposer clairement les m é thodes d'expression que permettent la photographie et le montage. Les élèves devront alors c o m t e mencer à comprendre que l cinéma peut influer sur leur conception de la vie. 4 p . Arturo. (14). (7). en se préoccupera de l'évaluation esthétique im globale du f l . n. In : Fundan mentals i a democratic school. Signorelli. Il est donc nécessaire de former chezles jeunes le goUt critique du langage cinématographique. 6. décembre 1953. Exemples de formation du goût cinématographique. L e cinéma . 5 Choix t d'un f l . Philadelphia. Kerstiens. Margaret. Eiga no kansho shido L-Formation du goUt cinématographilquel. Raffaele. un exposé des préférences cinématographiques des enfants et des statistiques sur la frequentation du cinémapar les enfants e d'autres personnes. Ed. qui "peuvent améliorer. 91 p (Collectionpédagogique Kofu). il convieni dra de commencer à porter un jugement moralsur le contenu des films. t 345. Che cosa e un cineclub per ragazzi : problemi psico-pedagogici Qu'est-ce qu'un ciné-club pour-enfants : problèmes psycho-pédagogiquesd. t 348.343. Filmunterricht in der hoheren Schule L'éducatioz cinématograim phique à l'école secondaireJ. Motion Picture Education in a Small Suburban High . p. Kofu Publishing Co. Ludws. L Les matières traitées sont les suivantes :1. L O n peut distinguer quatre stades dans l'éducation cinématographique au niveau de l'enseignementsecondaire. im Résultats de l'utilisation dz f l "Colomim bus'' dans l'enseignementl. toutefois. Cinema : Fabbrica d sogqi i Cinéma : usine de rêvesl.. voire transformer complètement" les différentes réactions provoquées chez l'enfant par les films. Exposé présenté aux journées d'études sur l "Cie né-club pour enfants" (Rome. Vers la f n de cette période. e l'élève. Gelsenkirchen. 2 Etat actuel du monde du cinéma. entraînant ainsi une appréciation esthéim tique e morale du f l . d'entrafher l'élève à choisir des fii: correspondant à son âge. Lehman. Kobayashi. on doit l prendre au sérieux. Histoire du cinéma écrite pour les enfants. 409-413. Tokyo. Ergebnisse einer unterrichtlichen Behandlung des Films "Colombus" LL'appréciation multilatérale des films. L Lorsqu'un jeune. Lorsque le goût du cinéma devient plus vif. 1955. L'ouvrage contient également quelques statistiques intéressantes sur la fréquentation des saiies de cinéma e t sur les acteurs préférés dont les dûnnées ont été fournies par des enfants anglais. LX. Rome. Comment former l goût cinématograim e phique. Importance de la formation du goUt cinématographique. Heinrich. p. Gelsenkirchen. University of Pennsylvania. en leur faisant raconter l'histoire du film). il serait bonque l'éducateur "apporte à l'école m ê m e le cinéma que l'enfant recherche au dehors". vers l'âge de 16 ans. Schule. Dans les classes supérieures de l'enseignement secondaire. d'après une oeuvre littéraire. e C e cours comprenait une étude des diversesphases de la production d'un film . 1956) qui traite de l'influence du film sur les enfants e des fonctions t des animateurs de ces ciné-clubs. L Description d'un cours de dix semaines organisé en 1938 dans une école secondaire de Pennsylvanie pour former l goût cinématographique des élèves. Kofu Kyoiku . les élèves s'intéressent également à la forme des films . In : Il Nuovo Cinema. O n devra faire écrire par les enfants un scénario. Educazione morale ed estetica attraverso il linguaggio cinematografico nei giovani delle scuole medie supet riort-italiane Education morale e esthétique par l langage cinématographique chez e les jeunes des écoles italiennes du niveau moyen supérieur_/. Quelques problèmes de formation. Vielseitige F l im Auswertung.

pour l'enseignement. e les films dest tinés aux élèves de l'enseignement secondaire peuvent-ils enrichir valablement e utilement leur t formation littéraire ? L e goût cinématographique peut être formé chez des garçons e des filles d'intelligence nort male des 9e. N e w York. t 1952. de courage. e abordent aussi la question des causet ries après la projection des films. Maison d'édition pédagogique d'Etat. septembre 1954.les t élèves prennent ensuite l'habitude de demander l'avis de leur m a r e pour choisir les films. un auxiliaire incontrôlable. S u m mit. L e f l artistique en tant im que moyen de travail dans les écoles des ler e 2e degrés. e indiquent dans quelle mesure chacune t im de ces opérations contribue à l'élaboration du f l . la mise en scène. le cinéma local peut-il servir de "laboratoire pédagogique". Janet Brychtova. L'auteur cite des extraits de ces rédactions. Beran. L'ouvrage se t termine par 6 exemples concrets e par les notes sténographiques des propos tenus par les élèves. Liska. L Dans ce manuel. Les réponses à ces questions ont im permis aux maftres de déterminer si le fl convenait à l'usage qu'ils se proposaient d'en faire. ses qualités techniques e l'utilité t qu'il présente pour l'enseignementde l'histoire. . p. 122 p . L'école peut jouer un rôle important en protégeant les enfants contre les dangers du cinéma e en exploit tant ses pos sibilités pédagogiques. lafréquentation trop assidue. Les 82 élèves aiment parler des films qu'ils ont vus e t prennent une part active à ce genre de discussions. L'auteur analyse les points de vue des psychologues sur les conditions de la compréhension de l'oeuvre artistique par l'enfant. mais l'éducateur ne doit pas se dissimuler que certains im films ont une valeur positive d'éducation. L e cinéma contribue également à la formation du goût littéraire. ) Schule. l fl ("Colombus") a e im d'abord été présenté aux maîtres e à un petit groupe t d'élèves auxquels on a posé ensuite certaines questions à son sujet. Ils exposent en détail la préparation des m a r e s e t la préparation psychologique e pédagogique des t élèves. Miroslav. condaires américainesl. Conformément à l'usage du "Westdeutsche Schulfilm". n 350. 353. e précisent les qualités t professionnelles requises dans chaque spécialité. N e w Jersey. V. l'interprétation. Miroslav. qui ont été invités à rendre compte. 804-810. lle e 12e années d'études . 1953. 354. L'enseignement tend également à faire apprécier les qualités de franchise. Lewin. Photoplay. William e Frazier. Adolf2 W a r u m Filmerziehung i der Schule ? 4 L a nécesscé de l'enseignement CinématographiqueJ. I s citent les noms de gens qui se sont particulièl rement distingués. 1934. Educational and Recreational Guides. Prague. Gelsenkirchen. In :Film. certaines attitudes e certains idéaux peuvent-ils être développés par t la présentation de films choisis avec soin dans la production courante . la prise de vues e le t montage. Inc. Est-il possible d'améliorer les habitudes cinématographiques des grands élèves des classes de langue anglaise aux Etats-Unis . Lensing. 351. Les auteurs citent des exemples du mode d'utilisation des films artistiques à des fins éducatives. 4 P. Prague. autrefois e actuellement. en soulignant l i portance que l'on attache à cette fonction. n. où se trouvent des appréciations sur l contenu e l e t a forme du film. I s expliquent ce qu'il faut entendre par la l production. 1957. Jugend. les aut teurs ont voulu avant tout faire oeuvre d'information. la rédaction d'un scénario. 96(13). de leurs impressions. 352. Ligka. Alexarder. à 1'Ecole d'instruction générale obligatoire. dans t chacun de ces domaines.p. Lewin. Les auteurs déclarent dans la préface :" l I serait vain d'espérer une amélioration sensible du goût cinématographique des jeunes tant que les programmes d'études ne prévoiront pas au moins 14 leçons consacrées à l'étude d'au moins 7films". par écrit. L e fl a ensuite été projeté devant tous les écoim liers soumis à l'expérience. In : Comenius. il traite ensuite de la préparation du maître e des élèves à la ret présentation cinématographique. non surveillée e non dit rigée du cinéma présente certains dangers. L e cinéma répond à un besoin réel e parfaitement t acceptable des jeunes de tous âges. rédigé à l'intention des premier e second cycles des écoles secondaires. U n bref chapitreintitulé "Comment mieux choisir e mieux apprécier les films" contient une échelle t de jugement qui aidera à évaluer un f l . p. L e fl artistique dans l travail éducatifet im e instructif de l'école unique. L a formation du goût cinématot graphique peut très bien commencer par l'étude ' m du travail du metteur en scène.Compte rendu d'une expérience de critique cinématographique à l'école.. e apprécie le t côté éducatif e instructif du film. Des insim tructions pour organiser en classe un débat sur la version cinématographique de "Jules César" sont égaiement données en annexe. t Standards of phoToplay appreciation Critères d'éducation cinématographiquel. (1O . L'ouvrage est t appuyé sur un exemple : "L'écolière courageuse". William. D Appleton Century. qui peut être excellent ou néfaste. de dévouement e d'abnégation. Certes. Appreciation in American High Schools L L a formation du goût cinématographique-dans les écoles se. 10e. n. L e f l est. e qui permettent de conclure que les films de ce t genre sont de précieux auxiliaires de l'enseignement.

p. 360. "Les jeunes sont-ils pris au sérieux dans les films''. Chicago. 356. Albans. sont organisés dans un grand nombre d'écoles (surtout dans les classes du deuxième cycle de l'enseignement secondaire). e ils ont compris qu'ils t peuvent exercer une certaine influence sur la distribution e la production des films en se refusant t à en voir certains. Les élèves ont ainsi appris à faire preuve d'esprit critique devant un film. Des cours sur le cinéma. Dans ces conditions. p 120-130. February 1939. le cinéma constitue un puissant agent d'éducation non seulement des enfants. p 542-548. publiée sous la direction e de A. ses impressions artist tiques sont superficielles . les élèves ont fait preuve de plus de sens critique.p. p. voir no 321). ''lesproblèmes sociaux sont-ils bien posés e bien traités". J. -. 1928. Compte rendu d'un cours supérieur sur l cinéma e professé à l'Eastern District High School de N e w York. McCullough. Einar."Sont-ils fidèlement rendus''. Makare-&O. C'est pourquoi l'auteur conseille aux parents e aux maftres de ne pas laisser les enfants aller t au cinéma plus de deux fois par mois. Lekciji O vospitanii detej / Conférences sur l'éducation des enfants-/. e l'enfant ne dépasse pas l stade des impressions e simples e irraisonnées . "Souvent. L Résultats d'une enquête sur l'éducation cinématot graphique à l'école e dans les organisations de jeunesse. Moscou. Germeten. Kin0 kak vid massovoj raboty s det'mi L L e cinéma. A preview of an investigation of motion picture class and club activities Premiers résultats d'une enquête sur les activités cinématographiques en classe e dans les ciné-clubsl. XXVIII (Z). e il peut m ê m e .Y. 83 . Les rét sultats obtenus au moyen de deux questionnaires distribués aux enfants pendant l'expérience sont également publiés . "L'aspect déplaisant de l'engouement des enfants pour l cinéma" ne lui échappe pas. 417-428. forme de travail collectif avec les enfantsl. L a plupart des maftres estiment qu'il vaut mieux étudier le cinéma en classe plutôt que dans un ciné-club . Medinskaja. F l Estimate Board o National Organizations. 359. Les élèves ont étudié les questions suivantes : "Pourquoi s o m m e s-nous moins im difficiles pour le choix d'un fl que pour le choix d'un livre ?" . Après avoir suivi ce cours. Les maftres utilisent généralement les indications d'un ouvrage spécialisé ou d'une revue de cinéma. . Les réponses provenaient de 40classes e de 40 clubs représentant 23 Etats des Etatst Unis d'Amérique. 8e conférence : L e cinéma. Oslo. 2e éd. Elsa B. Les méthodes e les résultats ont été évalués par deux experts en matière de cinéma e par un groupe de maTtres. l'auteur donne plusieurs exemples de bonnes méthodes. H L Plea for the movies L-Pour l cinémad. n. e "les diff4 t t rents types de films". . parmi lesquelles figuraient les suivantes : "Normes à appliquer aux films". e de parler t avec les enfants des films qu'ils ont vus en orientant leur pensée vers les aspects les plus importants e les plus profonds de ces films. 15 f June 1956. ils renseignent sur l'assiduité des enfants au cinéma. Rapport a m forsoket m e d filmundervisn pa Ruselokke skole. A guidance programme in fl appreciation and taste Programme im d'initiation au cinéma e de formation du goût t .355. I : Oeuvres. i s ont décelé plus facilement les éléments deprol pagande contenus dans un film . tome II. dit-il. Il recomt mande que les enfants aillent au cinéma avec leurs parents ou avec des frères ou soeurs plus âgés. S Epstejn. 357. elles n'effleurent pas 1 Compte rendu d'une expérience d'enseignement cinématographique. mais aussi des adultes". les auteurs décrivent les méthodes pédagogiques e l matériel utilisés t e t pour cette expérience. tome IV. sur leurs préférences en matière de films e sur leurs attitudes avant et t après l'expérience. In : The t English Journal. e N. faite avec 300 élèves âgés de 12 à 13 ans d'une école primaire d'Oslo. L e travailleur culturel..G. L - Exposé d'un cours sur le cinéma organisé dans une école secondaire. Joseph B.. qui durent d'une à six semaines. (Le livre d'Edgar Dale "How to appreciate motion pictures" est le plus souvent cité. 358. 1956 Compte rendu d'une expérience d'enseignement cinématographique faite à l'école de Ruselokke. l e cinéma ne présente que des avantages fort insignifiants. Anton S. im cinématographique1 N e w York. Maggio. L'auteur estime qu'"à notre époque. Après une introduction consacrée à l'éducation cinématographique à l'étranger. . Ness. Constance. sur la base du "Communication Arts Syllabus" (Programme d'étude des arts de communication). Marcussen. Moscou. n Académie des sciences pédagogiques de la RSFSR. In :High Points. Part 1. Kalahnikov avec l concours de M. C e cours a été divisé en 19 parties. 1957. en 1956 /. In :Encyclopédie pédagogique. le cas échéant. St. faire beaut coup de tort". ils sont donc devenus plus exigeants à l'égard de la façon dont les problèmes sociaux y sont traités. "Les considère-t-on c o m m e intelligents". 1957. November 1945. Elsa. Marcus. sa personnalité. n'éveillent pas la pensée e ne t posent aucun problème. (Joint estimates of current entertainment films green sheets). Norges Almenvitenskapelige Forskningsrad L7onseil norvégien de la recherche scientifique-/. n.

Auckland. cinématographique 5 Mesures à prendre sur le plan pratique . pseudo-problèmes e esthétique du cinéma) e facteurs relet t vant de la psychologie collective dont l'animateur doit tenir compte . I : Film-Bild-Ton-. Mohrhof. novembre 1956. 1931. L'éducation sociale e les problèmes du t cinéma 5. Institut f i Film und Bild in Wissenschaft und ir Unterricht. e 362. 28-30. Mirams. t à prendre sur l plan pédagogique. Choshaku. VI n (8). comment certaines scènes. im ces éducateurs s'entretenaient avec les enfants pour les préparer à mieux assimiler. Siegfried. Dans la salle elle-même. Gordon. Haase résume les principes d'un bon débat cinématographique e indique aux animateurs comment ils t 84 . afin d'éliminer les scènes e les t images qui risqueraient d'ennuyer ou d'effrayer. L a distribution des billets pour ces séances éducatives était assurée de façon méthodique par les écoles. Des débats bien orientés permettent à ceux qui y participent de juger les films selondes critères plus objectifs .Cet article comprend quatre parties : (1)Rôle éducatif du cinéma e problèmes immédiats que pose t le travail avec les enfants dans le domaine du cinéma. sentir e c o m t im prendre le contenu du f l . la projection d'un f l muet était accompagnée d'une im explication ou d'un récit confié à un éducateur préparé à ce genre de travail. Examine l'intérêt qu'il y a à organiser des débats parmi les jeunes. 1957. ainsi qu'un nombre croissant de films dans lesquels il faut opérer cert aines coupures. Munich. 52 p. t 363. ne peuvent pas être projetées telles quelles devant des enfants. (4)L e spectacle et le répertoire. 3 L'éducation scolaire e les films présen. t Considérations sur les cercles d'études cinématographiques pour jeunes : nécessités pédagogiques. q i appartenait au service néo-zélandais u de censure cinématographique. qui peuvent être considérées c o m m e anodines pour les adultes. indique comment la censure officielle procède pour choisir les films qui peuvent être vus par des enfants. 6.ilsstimulent leur réflexionsur les questions que traitent les films. thèmes d'étude (manque de réalité. les organisations d'enfants e les groupes t de "pionniers". 3 (1). par divers exemples. Wolfgang. Mohrhof. Etat actuel de l'éducation cinématographique au Japon. Munich. Qu'est-ce qu'un f l éducatif ? im 2 Domaine de l'éducation cinématographique . More movies suitable for the whole family Ii faut d-antage de films pouvant être vus en famille_/. p. contre la tendance à aller voir de mauvais films Deuxième partie : Principes de l'éducation cinématographique 1. L L'auteur. 8 L e mauvais cinéma e les contre-mesures . 11 faut créer en Nouvelle-Zélande un centre du f l im pour enfants (conforme aux recommandations du im Centre international du fl pour la jeunesse à Bruxelles). de moniteurs ou de parents. compte tenude l'actualité des sujets traités. t 3. Contribution aux méthodes e à la pratique de? activit tés cinématographiques de jeunessel. Puissance de l'industrie cinématographique 4 L'éducation compte sur l'industrie . Eiga kyoiku no riron to jissai Principes et_ pratiques de l'éducation cinématographique1. (2)Organisation de séances de cinéma pour enfants. Haase. Winkler. janvier 1959. de chansons e de récitations avant laprét sentation du f l . Vers une "civilisation du cinéma" 2 L'éducation e les auxiliaires mécaniques . problèmes pratiques à résoudre dans l'intérêt d'une bonne organisation des débats. In : N e w Zealand Family Doctor. Devant les panneaux d'exposition. L'auteur rappelle les méthodes d'utilisation parascolaire du cinéma à des fins éducatives qui furent employées dans les premiers temps du système d'instruction publique soviétique . Mikakawa. L L Première partie : Aperçu de l'âge du cinéma 1. qui rendrait de grands services en ce qui concerne à la fois la production. Tokyo. Avenir de l'éducation cinématographique 7 L e cinéma e la santé des enfants . dessins. des séances spéciales pour enfants furent alors organisées avec le concours d'éducateurs spécialisés. Siegfriedz Die Filmdiskussion und die Jugendgruppe Les cercles d'études cinématosraphiques e les groupements de jeut nesseA. Les groupes d'élèves assistaient aux séances sous la conduite de leurs maitres. Gerd e Brudny. (3)Travail préparatoire. Kikuyoshi e Hoshing. Beitrage zur Methodik und i Praxis der Jugendfilmarbeit LEntretiens cinématographiques avec les jeunes. 33-33/47. l'importation e la distribution de bons films pour enfants. t 361. Ulrich. et les t études e recherches dans ce domaine. t tés à l'école 4. p. Koseikaku. 373 p. Filmgesprache t m t Jugendlichen. Puis ils rassemblaient un matériel destiné à illustrer le sujet du f l à im projeter (affiches. e les méthodes qui peuvent dont ner les meilleurs résultats. L'auteur montre. 364. Ces derniers comprennent notamment les films britanniques prot duits par la Société CEF e par l'Organisation "Children's Film Foundation". Ceux-ci donnaient leur avis sur le choix des films les plus indiqués du point de vue pédagogique. photographies e textes t imprimés à exposer dans le foyer de la salle de cinéma) e à permettre l'organisation avec les enfants t de jeux. Les plus actifs des jeunes spectateurs devenaient les collaborateurs bénévoles des organisateurs.

365. 37-39. Agonio. L L filml. Peters. 63 pages (Multigraphié). X (7). C e s brochures méthodiques sur les films pour enfants dont le titre est donné ci-dessus. Amsterdam). 5) idées pour l'arrangement du im foyer de la salle d'après le thème du f l : slogans. Bolletino. In : Maternità e Infanzia. devant un film. les sentiments e les désirs. im Ces brochures ont été publiées régulièrement pendant plusieurs années.L. Revans 1930. Monographies sur des films pour enfants. p. chansons. e les difficult tés d'amorcer un débat de ce genre . 1955. 85 . opportunité d'une éducation scolaire ou extrascolaire ? Etude des méthodes et des auxiliaires employés dans l'éducation cinématographique. Direction des services d'installation cinématographique du Sovnarkom de la RSFSR. L'auteur se prononce pour une éducation cinématographique de l'enfant. Synthèse des problèmes relatifs au f l e aux enim t fants. 2) sujet . en l'éloignant des films nocifs. Jan. 366. L-Revanche] PachkalKandirin. selon leur âge. si cela se révèle nécest saire. affiches. en Angleterre. 11) caractéristiques du im im commentaire qui accompagne un f l muet . 10) sujets généraux im des leçons ou débats à prévoir avant la présentation du f l aux enfants . Kister. (5-6). 369. 7) idées pour l'organisation de jeux collectifs d'enim fants se rattachant au sujet du f l . Institut Film t en Jeugd. photographies tirées du f l . Pasqkale. notamment : principales considérations sur lesquelles on fonde la nécessité de l'éducation cinématographique . the United States. Rapport établi à l'intention d'une conférence internationale sur l'éducation cinématographique (novembre 1957. Je ne suis pas petitl. Il examine divers points de vue pédagogiques. 249-253. Immunizziamo 1 ragazzi da1 cinema LImmunisons les enfants contre le cinémal. Pagka 1931. and the Netherlands LObservations e suggestions t concernant l'éducation cinématographique dans la République fédérale d'Allemagne. B. e relie cetteétude t à ses idées sur l'importance du débat cinématographique chez les jeunes. Moscou. en liaison avec l'âge des élèves. D e n Haag. France. l'imagination. Brève bibliographie sur l'art de conduire un débat. 197-205. 1957. etc. In : Ufficio Cattolico della Educazione. idées de travaux sur ces livres . Pour obtenir cesavant tages. M. L e goût artistique e le sens poétique de t l'enfant ne sont pas tels qu'ils lui permettentd'arrëter infailliblement son jugement sur un film. G.Rome. 12) suggestions de travaux à faire après la projection du f l . il lui permet de faire connartre à ses élèves le monde extérieur.Jan. contenu de la notion d'éducation cinématographique. Winkler explique c o m m e n t s'y prendre pour analyser un f l du point de vue dramatique e dupoint im t de vue cinématographique. Synthèse des discussions. et de les familiariser avec divers sujets.mai-juin 1951. Mohrhof passe en revue les différentes sortes de personnes qui prennent part aux discussions sur les films. par n'importe quel moyen. Western Germany.Ja ne Malen'kij 1933. âge auquel doit c o m m e n c e r cette éducation . le spectateur doit s'initier au langage cinématographique. M. Oietti. L-Le bataillon des bravesl. The necessity of learning h o w to see a f l L1 faut apprendre à im I voir un In : Audio-Visual C o m m u n i cation Review. Peters. la pensée. 368. Indication des moyens par lesquels on s'efforce. Examine en détails les principes appliqués en matière d'éducation cinématographique dans chaque pays considéré. Brudny examine comment les jeunes réagissent. e L devoir de l'éducateur est de préparer l'enfant à juger un f l : "d'abord en l'éduquant moralement im e esthétiquement. 367. III (3). t idées de saynètes sur le thème du f l . p. L'auteur étudie dans quelle mesure le langage visuel peut stimuler la perception. juillet 1958. R o m e . Peres. Chaque brochure est ainsi composée : 1) générique du f l . puis. Experiences and ideas im on f l teaching in England. 3) contenu du f l . de former le personnel enseignant nécessaire. il indique à quelles ressources l'animateur peut faire appel.peuvent s'y préparer. L e cinéma peut @tre un précieux auxiliaire du martre . B. dans les différents pays. Muarav'ev. !a Etats-Unis. les idées. 9) plan im du travail pédagogique à faire avec les enfants avant la présentation du f l . 6) documenim tation pour salle de lecture : liste de livres sur le L e cinéma peut étre considéré c o m m e une langue au sens d'un système linguistique. Bibliographie sommaire. c'est-à-dire pour une solution psychologique du problème e non pour des mesures coercitives ext térieures c o m m e la censure ou des dispositions de loi restrictives. en France x e aux Pays-Basl. 8) documentation pour l'éducateur e pour le travail qu'il fait t pour les-enfantse avec eux : poèmes. sujet du film.L. ont été pu-bliéesà l'intention des cinémas pour enfants e des t écoles au m o m e n t de la sortie de ces films. OtEajanyj-Batal'on 1934. p. I. Mura. Il Film nell'educazione dei giovani / L e f l dans l'éducation des im jeunesl. 4) évaim im im iluation du f l . la place qu'on peut réserver à cette matière dans le p r o g r a m m e de l'école. Los Angeles.

L fiimd. 68 p. Eigo kyoiku no riron & . suggestions sont présentées sur l façon d'enseia gner aux élèves à juger un f l . moyen d'éducation en Indel. et films d'enseignement scolaire Chapitre 4 : Problèmes posés par l'éducation cinématographique hors de l'école. 79-83 . d. 1953. la préparation e l'organisation des dét bats. Sciascia. N e w m a n . The Film as an Educational force in India e L / cinéma. Stanley. 3). Ugo. Films in Ourlives : an approach to f l appreciation L e im r81e du cinéma dans notre vie. Ministry of Education. Sekino. Il s'agit d'une série de conférences : (1)les sujets e les films . Rosenthal. 41 p (Cul. Trévise. les dangers e les a t limites des débats cinématographiques. .H. F. composition de scénarios e t création de courts métrages par les enfants euxm é m e s . Enfin il donne plusieurs indications pratiques sur la façon de se procurer de bons films e autres auxiliaires. L a discussion doit aboutir à une appréciation critique des rapports entre le f l e la réalité e de im t t ses qualités techniques et esthétiques. L e contact entre les jeunes e la production cinét matographique actuelle provoque aujourd'hui un malaise psychique e moral de plus en plus sent sible. In : Stampa. suivie de quelques observations touchant le choix des films à étudier. In : Cinema e scuola. Klaus. Seton. e projections dans la grande salle t de l'école Chapitre 5 : Réalisation de films pour enfants Chapitre 6 : Place de l'éducation cinématographique dans l'enseignement. principes de l technique cinématograa i m Diverses phique . Suggestions 86 Analyse des consé'quences pédagogiques des théories de Susanne Langer ("Philosophy in a new key" e "Fooling and form"). p. L e cinéma n'a vraiment d'avenir que si l public e reçoit une bonne éducation cinématographique.i n cipes de l'éducation cinématographiquel. 21-26. Principes des films culturels. Santinello. (4)expériences avec des enfants et des villageois. Manager of Publications. 11 p. Etude des possibilités du cinéma didactique e de t l'utilisation du f l de fiction c o m m e facteur d'éduim cation pour l'enfant e l'adolescent. t 375. N e w York. L concernant la conduite des débats. Reed. cinema. Tokyo. L a Nostra azione L-Notre actionJ .Communication arts in the curriculum Les arts de la comm-unication dans les programmes scolaires_/. Film appreciation as a classr o o m subject L'inigation au cinéma : m a tière d'enseignementl. 1957. 111-119. Bâle. Shoemaker. im 372. Giovanni. s. surtout à l'école e dans les mouvements de jeunesse. Cheshire. p. Suzanne Langer distingue entre les symboles discursifs et . radio per ragazzi. t 371. Introduction sur l'importance théorique des débats cinématographiques en tant que méthode pédagûgique. 430 p. Si l'éducateur t préparait l'enfant à voir. Marie. Delhi. Londres. D'où la nécessiké de former chez les enfants un esprit critique approprié e de prévoir à leur t intention des films e des salles de cinéma spéciaux. comment on produit un f l . Schubert. Munich. Franci. 376. 377.W. N é cessité de cette éducation. Das Filmgesprach mt Jugendlichen. leçons sur la technique cinématographique. R o m e . (3)valeur éducative de divers films . i 373. L'auteur souligne l nécessité de l'éducation cinéa matographique e les obstacles qui s'opposent à son t essor (notamment en ce qui concerne la formation de martres qualifiés). 1942. (multigraphié). e exposé sur t L valeur pédagogique générale. Il cinema nella scuola c o m e mezzo didattico ed educativo / L e ciném a àJ'école c o m m e m o y e n didactique e édut catifd. . d . Il estime que les programmes scolaires devraient prévoir des leçons sur le cin é m a e expose diverses méthodes qui pourraient t &tre employées : débats. Chapitre 1 : Aperçu du développement de l'éducation cinématographique Chapitre 2 : Progrès de l'éducation cinémat ographique Chapitre 3 : Problèmes que pose l'enseignement par le cinéma. cela réduirait considérablement les inconim vénients qui résultent du caractère passif du spectacle cinématographique. 12 juin 1952. L L Destiné aux organisateurs e animateurs de cercles t t d'études cinématographiques. N. Ernst Reinhardt Verlag. Aperçu de l'histoire du cinéma . British Film Institute.(Numéro spécial). L'homme manrise le t monde grâce à des symboles qui complètent les lacunes de son expérience e grâce auxquels il t assimile l'expérience de ses semblables. 1. 1957. In :Communication and the Communication Arts. 374. Yoshio.Francis Shoemaker. s. à comprendre e à juger t un f l . Shogakkan. 2 Principes de l'éducation cinématographique. Grundsatsliches und Praktisches Guide théorique et pratique de l'organisation d'un cercle d'études cinématographiques pour des jeunesï. p. 44 p.370. publié sous la direction de. 1956. (2)réaction générale à l'éducation t cinématographique . ture in Education Series. C o m m e n t apprendre à juger un Melbourne.

TrBger. VI11 (1). t 383. e m e todologia dei cineclubs per ragazzi LSpectacle. p. L a méthodologie des ciné-clubs pour enfants doit être différente de celle des ciné-clubs pour adultes. . 120 p . critiques de films. L e cinéma est utilisé en liaison avec les activités touristiques e sportives des jeunes. 17-28. 56 p . L L a première partie est consacrée à diverses questions d'éducation cinématographique. 23-25 avril 1956). Spettacoio. Fritz. L'auteur présente des observations faites par les maftres. 1953. Articles de Sttickrath. L ~ - Dans l'introduction. traite des rapports entre l'enfance délinquante e l cinéma . p. etc. L L 380. Walter. L e cinéma devrait figurer dans les programmes scolaires parce qu'il nous met en contact. Se référant aux résultats d'une enquête menée pour le compte de l'Institut de pédagogie sur les goûts e le comportement des enfants face au cinéma. U n chapitre intitulé "Furyoji to eigatono kankei" par Seisuke Fujimura. ) t . t Siegfried (Die Arbeit in der Bundesrepublik) LL'activité dans la République fédérale d'Allemagne1. B. 1957. notes scientifiques. L a description de différents types d'activité cinématographique à l'école montre qu'à Léningrad ce travail ne manque pas de diversité. Osaka. musique. c o m m e aux classiques de la littérature. Il est très important que les m a B r e s e les t moniteurs de "pionniers" soient préparés au travail d'éducation cinématographique à l'école e t aient assimilé les principes de la ''grammaire" cinématographique. Il les aide égaiement à t comprendre tous les aspects de l'art : théâtre. Beispiel einer Filmanalyse f i Jugendliche :das Geheimnis der Schwester ir Angelika Exemple d'analyse cinématographique pour des jeunes : L e secret de Soeur Angélique_/. t 379. peinture. L e chapitre 1 donne un aperçu général des films non documentaires e traite des films que t les jeunes préfèrent. il fait une étude critique de t l'influence que la production cinématographique de Hollywood exerce sur les jeunes. ainsi que l point de vue des élèves sur la e place occupée par le cinéma dans leur existence. L'auteur s'efforce d'-expliquer. Stückrath. tipo. l'auteur donne un aperçu général du rôle que l cinéma pour jeunes joue dans e la vie e dans l'éducation des enfants e des adot t lescents. anglaise e grecque. N. Séries de directives e de suggestions pratiques t concernant l'éducation cinématographique. Eveiina. Fritz (Der Film als Bildungserlebnis der Jugend) L e cinéma e j tant qu'expérience éducative pour la jeunesse1 e de Mosrhof. L e chapitre 3 décrit différentes formes d'utilisation du cinéma dans l cadre des activités e 87 . Mohrhof. 1930. A u t moyen d'extraits de la presse américaine. t l'auteur distingue deux groupes de spectateurs (8-12 ans e 12-17 ans) pour lesquelsil ébauche t une méthodologie à utiliser dans les discussions e dans le choix des films. septembre 1956. indications touchant l programme d'un cours e d'appréciation cinématographique. sculpture. 1954. Analyse du contenu d'un f l à problèmes. Il présente une documentationimportante tirée de la presse soviétique e étrangère. p 46-82. Jugendreferat. traite des problèmes de la fréquentation des cinémas commerciaux par les enfants e de l'éducation par le cinéma. Arbeitshinweise f i Jugendfilmclubs Sugir gestions à l'intentionies organisations de ciné-clubs de jeunes1 Aachen. 1957. ce qu'ont de louable ou de répréhensible les actes e les mobiles des principaux personnages. R o m e . un autre chapitre intitulé t e "Jido no kogyo eiga kanran mondai to eiga kyoiku". avec des aspects de la vie que les autres symboles ne permettent pas d'atteindre. 348 p. par Tatsuo Inada. In : Institut de pédagogie M e r zen. 73-80. Liste de films recommandés. L a documentation rassemblée renseigne abondamment et de façonconcrètesur les goûts e les sujets d'intét rêt des élèves soviétiques enmatière de cinéma. 378. dans chaque cas. Munich. Société pour l'étude de l'éducation cinématographique au Japon.les symboles non discursifs : les uns e les autres t sont indispensables à l'éducation de l'enfant.H Primenenie kino vo vneklassnoj . Siegfried k al. type etméthodologie des ciné-clubs Pour enfants-/. rabote &kolylLe cinéma e les activités pat rascolairesd. Tarroni. d'une façon non discursive. L e chapitre 2 expose le rale e la portée des t films soviétiques dans l'éducation politique des jeunes. Utchpedgis.Z. 382. - Manuel présentant les méthodes d'utilisation pédagogique du cinéma dans les établissements d'enseignement de 1'Etat (enfants âgés de 12 à 17 ans). indiim quant les questions qui peuvent servir de thèmes à un débat cinématographique avec des adolescents. Verband der deutschen Filmclubs e. Kin0 vo vneklassnoj rabote [Le cinéma e les activités parascoiairesJ t Moscou. Exposé présenté aux journées d'études sur les ciné-clubs pour enfants (Rome. etc. L'auteur expose enfin diverses façons dont les écoles soviétiques utilisent le cinéma dans le cadre des activités parascolaires. Léningrad. t 381. Eiga kyoiku no kiso chishiki Notions fondamentales d'éducation cinématographique_/. Urickij. (2). L a question de la place à donner au cinéma dans les programmes d'études est posée :l'élève doit s'initier aux classiques du cinéma. In : Jugend und Film. Tol'. In : Cineblubs per ragazzi. V.

71. Lors de la première enquête. le culte des vedettes. Alcune esperienze al estero Quelques expériences à l'étranger-. 466. 106.parascolaires . Cinéma e délinquance juvénile.l fois par mois . la Suède. 385. la France. 221. L U n questionnaire sur le cinéma a été distribué à 3. dans les quelques pays où l'on s'est efforcé de produire des films spécialement destinés aux enfants e d'organiser des ciné-clubse des séances t t pour enfants. 19. 490. 1955. 473. Réactions des enfants . Zochbauer. on semble être arrivé à des résultats particulièrement encourageants. L'auteur traite enfin de l'activité des cinéclubs qui permettent aux élèves de se familiariser avec la technique e l'art cinématographiques .2 (y compris les séances de cinéma organisées spécialement par l'école). p. décembre 1956. Cet ouvrage. 193. O n leur avait montré plusieurs films bien choisis. . 177. 304. 1955. Cinémaet éducationsociale. 447. e la Suisse. Communicationprésentée au deuxième Congrès de filmologie. 388. 414. administratifs et financiers que pose l'utilisation de films récréatifs à des fins éducatives. l'Italie. la Belgique. 478. e ce chiffre s'élevait à 63 70lors de laseconde enquête. im Munich. F. lors de la seconde. L'insuffisance de la production e les entraves apportées t à la libre circulation commerciale des films constituent actuellement deux des principaux obstacles qui s'opposent au développement des films pour enfants. Kontrolluntersuchungen über den Erfolg filmischer Erziehung Enquête sur les rcsultats de l'éducation cinématographiquel. la Turquie e l'Uruguay. il s'y attache toutes sortes d'activités éducatives et les rencontres avec des personnalités connues y occupent une place importante. 477. il montre à quel point le rôle du maftre estvarié e essentiel. et l'intérêt porté à ce contenu. le Mexique. Rome. ce chiffre était tombéà 26 7. l Japon. (cl PRODUCTION ET DISTRIBUTION D E S FILhEi POUR E N F A N T S . Voir aussi les no 13. L a conclusionest t que. 464. 453. Paris. les attitudes critiques à l'égard du contenu des films. Une séance de cinéma à l'école ne se limite pas à une simple projection . 66. Bertin. 1-8. 212. L'annexe comprend un catalogue de la cinémathèque enfantine au ler janvier 1954et une bibliographie d'ouvrages sur le cinéma. Mario. 469. comprend les rubriques suivantes : Production . 475. 241. 465. 483. In : Jugend und F l . e un certain nombre des questions ont été posées de nouveau un an plus tard à 165 élèves de la classe supérieure de cette école. Il n'en est p a moins vrai que les efforts de ce genre ne profitent actuellement qu'à une très faible proportion d'enfants e que m ê m e ceux qui assistent aux séances t organisées à leur intention continuent à voir de nombreux films destinés aux adultes. 487. s'adresse à de très nombreux éducateurs. L e chapitre 2. 33 70seulement des enfants étaient 0 guidés par les critiques dans l choix des films . In : Cineclub per ragazzi. ces élèves avaient reçu une éducation cinématographique. L a t comparaison des deux enquêtes a montré que l'éducation cinématographiquea eu une certaine influence sur la fréquentation du cinéma. 65. 237. 398. A u cours de la 88 Cette étude vise à mettre en évidence l'influence de la presse. les Etats-Unis d'Amérique. 56. L e maftre doit dirit ger la fréquentation du cinéma par les enfants. 96. il t donne également des programmes de ciné-clubs. Il doit se familiariser avec les films avant les séances pour pouvoir établir les programmes selon l'âge des spectateurs. 233. 300. Exposé présenté aux Journées d'études sur les ciné-clubs pour enfants (Rome. organiser des sorties collectives e préparer des t séances de cinéma à l'école.000 élèves d'une école primaire de garçons de t Salzbourg. André. p 125-133.55 ' 7 seulement confirmèrent cette opinion lors de la deuxième enquête. 307. la GrandeBretagne. 127. Dans l'intervalle. lors de la seconde. les enfants allaient au cinéma 2. 60 70des enfants avaient déclaré qu'ils allaient au cinéma pour voir un certain acteur . 468. 85 70des enfants avaient répondu que le cinéma leur avait appris comment se comporter en compagnie d'autres personnes . 472. qui expose l'expérience des écoles de Moscou.A u début. A u m o m e n t de la première enquête. 482. qui avaient été habilement présentés e fait ensuite l'objet de discussions. t intitulé "Le cinéma pour enfants". 467. 392. Paris. Giovanni M. . 296. 1957. première enquête. . 37. Verdone. 250. 415. 460. 23-25 avril 1956) e traitant des expériences étrangères relatives à t la projection des films pour enfants : utiles remarques sur l'orientation de l'activité italienne en ce domaine. 481. 474. 456. L'organisation de séances pour enfants . 58. du cinéma e de la radio sur les ent fants de douze pays : l'Allemagne. 448. Basdevant. Cinéma e éducation. S E L E C T I O N DE P R O G R A M M E S CONVENANT AUX ENFANTS ET AUX A D O L E S C E N T S L t 386. 15. 41. ce chiffre était passé à 3. 150. Communication présentée au Deuxième Congrès international de filmologie. Considérations sur les problèmes techniques. 461. 384. 463.

qui ont besoin d'un financement à plus long terme e à de meilleures conditions. Il f l per ragaezi al im im festival di Venezia &e f l pour enfants au Festival de Venisel. Jan Choyce. . Boltjanskij. Rome. Edimbourg 1955. octobre-décembre 1956. L e rôle de la bande d'actualités documentaire "Pioner" dans l'éducation des enfants. 1949 (manuscrit). d'une large t diffusion assurée par les grands circuits italiens de distribution. distribution e exploitation internationales. e compte rendu sommaire t des discussions qui ont suivi. l dur labeur quotidien font qu'ils cherchent au cie n é m a la sécurité dans la masse anonyme de leurs camarades. Festival du cinéma. Ernest Welton. Les sujets sont traités sous les formes les plus accessibles :essais et courts récits. Dawson. (9-10). Patricia Latham. 31 P . t p 385-390. George Singleton. les enfants au cours de la dernière guerre mondiale. actualité et acuité politique. Caractéristiques du contenu des actuaiités : variété des sujets tirés de la vie. Edimbourg. du f l "néo-réaliste". Mais il est possible de développer leur sens critique en les aidant tout d'abord à discerner ce qu'il y a de meilleur dans les films qui leur plaisent. L'auteur analyse les problèmes techniques règles e principes de la réalisation d'une bande t d'actualités documentaire à l'intention des enfants. Les perspectives dépendent de l'esprit d'initiative e de risque des entreprises t privées. Antonio. In : Education e cinéma. M. In : Ragazzi aspiranti. Alberto. Elles contiennent aussi toute une série d'études consacrées aux grands h o m m e s soviétiques e d'autres séries cont t sacrées à la vulgarisation scientifique. tendance graduelle vers des sujets plus profonds. (A report on thg conference held during the 1955 Festival Rapport sur la conférence tenue pendant l Festival de e 19551). Chaque série est fondée sur une sélection bien définie de thèmes. L. Présentation et commentaires sur le Festival du f l pour enfants. Cochin. I(6). 1955. ' 391. les "Tarzan". 38 p . Parmi les sujets traités : principes généraux de la production . K. qui souhaitent s'instruire. 1950. sélection . Les étapes du développement de "Pioner'' e t son fonctionnement avant. Boldyreva. Marjorie Granger. à l'art e aux connaissances générales. Kinohrnal "Pioner" i ego roll v komunistiEeskom vospitanii detei. im 389. suivies d'un aperçu de quelques conditions que les films. Thechiidren's f l library and special children's proim g r a m m e s L L a cinémathèque spécialisée dans les films pour enfaits et les programmes spéciaux pour enfants_/. p 19. l'évasion. Une intelligence modeste. L'art de préparer le commentaire d'un f l est étudie en im détail. L e jeune mineur de 19 à 20 ans va souvent au cinéma. Les actualités traitent des études e du t travail des enfants. Analyse des différents films im projetés. d. . R o m e . 393. juillet 1956. In : L o Spettacolo. doivent remplir du point de vue éducatif. les films policiers ou délibérément érotiques. t 89 . 392. Brian Salt. J. parce t EXude des activités e des méthodes de travail à t la cinémathèque de N e w York spécialisée dans les f i l m s pour enfants . National Children's Film Library. Marcel. Making films for children L a réalisation des films pour enfantsJ. Amlyse sommaire de chaque f l . Paris. L e f l les intéresse dans la mesure im où il ne demande aucun effort physique ou intellectuel. que ces films sont vus non seulement par des jeunes mais également par des adultes peu cultivés. c o m im plétée par les rgsultats du "Wiggle Test" 394. Il aime surtout les films de cow-boys. mise en scène . p 399-403. VI (4). Caldank. LLa bande d'actualitks "Pioner" e son rgle dans t l'éducation communiste des enfantsd.A. Thèse de diplôme préparée sous la direction duprofesseur G. s. en raison de leur influence. EXude d'un programme de films pour la jeunesse minière. N e w York. L a solution concrète du problème du rapport " i m fljeunesse" consiste à produire des films répondant aux besoins à la fois culturels e récréatifs. rédaction du scénario . dans la mesure aussi où il réalise la vie de leurs rêves. la pauvreté de leur vie émotive. de leurs loisirs e de leurs t jeux. Ciampi. la distraction.. e d'une exploitation à l'étranger t car le marché italien n'est pas en mesure de supporter les frais occasionnés par des films d'un certain niveau artistique. Critique. mais leur procure l'oubli. 1 i Aiiocutions prononcées à la conférence par Mary Field. . du point de vue pédagogique. Stafford t Poole e M. de leurs voyages e de leurs activités artist tiques les plus intéressantes. pendant e après la guerre t sont examinés en détail (par exemple. ou le rôle joué par les organisations de "pionniers"). Aspetti economici deiia produzione di f l per ragarri LAspects écoim nomieues de la production des films pour enfants_/. Festival-du cinéma. Les programmes de ciné-clubs sont trop intellectuels pour ce genre de public.Brèves considérations sur les aspects sociaux e t psychologiques du cinéma. liste de films convenant aux enfants. McIntosh. les traits particuliers des programmes du temps de @erre : séquences montrant des activités patriotiques. Les problèmes que pose au peuple soviétique l'éducation de la jeune génération. ~~ - 390.

p 179-181 . Il n'existait encore que peu de films pour enfants e t les enfants voyaient surtout des films pour adultes qui ne leur apportaient pas grand chose quand ils n'étaient pas franchement dangereux. avril-juin 1952. e tenir un plus grand t compte des résultats des enquêtes scientifiques. im Thèse selon laquelle le fl pour enfants devrait divertir sans nuire à l'éducation. 1957. . Graziani. Janet. on a essayé d'adapter un f l pour adultes en suppriim m n certaines scènes. 396. 337-345.). Paris.Children's films L-Les films pour enfantsd. In :Jugend und Film. 224 p L L e septième . 400. 1952. Green and Co. janvier 1950.-Cesare. d'autre part les films de caractère humain e les documentaires t pour satisfaire sa curiosité de la vie. avril 1955. 10. In :L a sauvegarde de l'enfance. Gerstenberger. pour répondre à ses besoins imaginatifs. e) organisation de matinées spéciales pour les enfants. b)la formation de cadres pédagogiques spécialisés dans le cinéma . A. captiver sans déformer. Mary. en URSS. Les festivals mineurs de Venise en 1954. 398. on a entrepris de créer un 90 im Etude des résultats du cinquième festival du f l pour enfants et du quatrième festival du documentaire e du court métrage. notamment des techniques cinématograt phiques spéciales. Ein praktischer Versuch LEssai pratique de création d'un film pour j e u m s d . en en ajoutant de nouvelles at e en remplaçant certains passages du dialogue t primitif par un commentaire narratif. Les festivais mineurs de Venise en 1953. X X V (4). In : Rivista del cinematografo. p. Londres. p 669-679. b) censure pédagogique des films. deil'Ateneo. . 403. XXLII (1). Il cinema e i ragazzi L-Le cinéma et les enfantsA. (2). p 29-36. p 12-13. qu'à ses premiers pas. Field. L a production t des films pour enfants reste stationnaire . Paris. exposé des conditions qu'elle requiert. Gastaldi. In :L a sauvegarde de l'enfance. 401. "films culturels'' e "films récréatifs".. n. Gel'Mont.p. (5). Magdalena. considérations sur les conditions que doivent r e m plir les films pour enfants et critères d'appréciation. Il est difficile de classer les films en "films didactiques". Jean. c) l'organisation d'un cinéma éducatif expérimental. 185. c) organisation de sorties collectives au cinéma pour les enfants sous la direction de l'école e de l'ort ganisation des "pionniers" .. Good Company [Bonne c o m pagnieA. Paris. d) garderie e activités t dirigées pour les enfanis au foyer de la salle pendant que les adultes assistent au spectacle . Critique des films présentés. 399. p 9-21. R o m e . il faudrait comparer ceux qui sont produits en Occident à ceux des autres régions. Londres. confiée aux organes de l'instruction publique . Historique de la réalisation des films pour enfants au Royaume-Uni . Kino kak faktor vospitanija L L e cinéma. p 52-59. L'auteur étudie les qualités e les défauts t d'un certain nombre de films pour enfants quifurent . films documenkaires e courts métrages présentés au festival de t Venise du 6 au 17 juillet 1954. &A). - L Devant la pénurie de bons films pour enfants. 1952. 192 p (Edition française :ci. Les mesures prises pour diminuer la m a u vaise influence du cinéma sont exposées en détail : a) limitation de l'admission des enfants dans les cinémas . Ed. in : Rivista del cinematografo. Longmans. . R o m e . Editions ducerf. 6-8. JugendfilmStiftung. In : 1 servizi dei ragazzi. 9. Moscou. 21 (4). 402. répertoire cinématographique de bonne valeur pédagogique et l'on a étudié scientifiquement les fondements d'une méthode de travail cinématograpuque avec les enfants. Parallèlement. Giraud. Critique des films pour enfants. . Il cinema e teatro per ragazzi L e cinéma e le théâtre pour ent fantsl. . Détails sur l'accueil fait par l'étranger à ces films e sur les aspects économiques de cette t réalisation. s d . In :Sight and Sound. septembre 1954. 1927. R o m e . Jean. (Edition italienne :Il f l per ragazzi in Gran Bretaim gna. . 1958. 397. organisés à Venise du t 11 au 19 août 1953. facteur de l'éducationl. Liste de tous les films de ce genre. instruire sans ennuyer. Munich. Caratteristiche del fl im per ragazzi Caractéristiques du f l pour im enfantsl. Gastaldi. H U S . Enrico. .. Nécessité de produire des films adaptés à l'âge des spectateurs e de les distribuer dans des salles rét servées à cet effet. L'enfant est plein d'imagination et de curiosité :les films qui lui conviendraient particulièrement seraient donc d'une part les films de contes de fées. Problème du comportement des éducateurs face au f l pour enfants qui montre la nécessité de proim duire des films spécialisés.395. R o m e . e surtout la simplicité et la clarté. 1952. Enrico. Publié à l'occasion du livre d'Henri Storck "Le f i i m récréatif pour spectateurs juvéniles'' (voir le n0 423). I : n Courrier de la culture. Giraud. e Cet article a été écrit à l'époque où l cinéma pour enfants n'en était. n é m a pour enfants. p. Le plan de travail comprenait :a) l'étude du jeune spectateur .

Kister. avec la collaboration du Centre internatiom de l'enfance. . Aust sitôt après chaque séance. 27 p (multigraphié). Madrid (34). Les réactions des enfants étaient enregistrées au moyen d'instruments spéciaux. 404. Deuxième concours international du fl récréatif pour enfants. Detskij kino-teatr L L e ciném a pour enfants1 . 408. t des caractéristiques et des conditions de la cinématographie pour enfants. on im explique aux enfants comment on fait un f l . 407. Essai sur le cinéma e les jeunes. 1936. Toutefois. émissions radiophoniques. ainsi que de René e de Bianca i t Zazzo. t par l'Office central de la cinématographie polonaise. 406. la valeur esthétique que les enfants attribuent aux t films.000 enfants. L e scénario d'un f l pour im enfants typique est donné à titre d'exemple. L'enfant au royaume des images. Tiden Norsk Forlag. p 341-359. ) . Chapitre 3 : caractéristiques de la publicité en faveur des films pour enfants (affiches. . etc. ce qui éveille leur intérêt pour l'art cinématographique. t Chapitre 4 :installation e équipement d'un ciném a pour enfants. etc. 55 p. publication de l'Office centrai pour l'éducation artistique des enfants. Chacun de ces groupes c o m p t tait environ 55 96 de garçons e 45 % de filles. 24 p Publié aussi dans :Revista Espafiola . et pourquoi ? Leurs goûts dépendent-ils de l'âge e du sexe . S'achève sur une étude de la production européenne de ce genre. t 1956. qu'on avait divisés en deux groupes d'âge (de 7 à 9 e de 10 à 12 ans). Varsovie. compte im rendu et premières déductions. G. Lahy-Hollebecque. L a produccidn de pelfculas para ninos L a production de films pour enfants_/.réalisés au Royaume-Uni. Madrid. panneaux.p. qui avaient organisé à Paris. A d a m e Wroblowa-Koblewska. de Pedagogfa. Julian. dans quelle mesure 7 t Quelles sont les réactions caractéristiques des enfants aux films qui leur plaisent et à ceux qui leur déplaisent ? Dix-neuf pays d'Europe e deux t pays d'hie ont envoyé 121 films. L'ouvrage rend compte des résultats d'expériences faites entre 1930 e 1940 dans l'exploitation des cit némas pour enfants. Etude des films projetés en Norvège devant un public d'enfants entre 1930 et 1940. Juez Vicente. L'auteur retrace l'histoire de la lutte menée pendant 35 ans pour obtenir de bons films récréatifs pour enfants et examine les conditions auxquelles ces films doivent répondre en ce qui concerne l'âge e la maturité de l'enfant. On s'est efforcé de répondre aux questions suivantes : quels sont les films qui plaisent aux enfants. n. on avait observé à P a n s que les jugements portés sur l cinéma par e les garçons e les fiiles tendent à coïncider à m e t sure que les enfants prennent de l'âge. Les premiers résultats confirment ceux du concours parisien. exemples des effets produits sur les enfants et suggestions en vue d'améliorer les programmes pour enfants. Kulik. Dans les chapitres 5. 1957. C e concours fut organisé à Varsovie. . Paris. en 19531054. exim positions. entre la mi-février e le début du mois de juin. Analyse des divers types de films. on passait au vote. bandes anuodces. Chapitre 2 :le répertoire de films pour enfants : il comprend surtout des films sur la vie des enfants et quelques films pour adultes convenant aux enfants. particulièrement dans 6 pays. L Etude méthodique e documentée. 405. avril-juin 1951. fréquentés chaque mois par 30. dont 60 furent projetés devant 1.Moscou. alors que le concours organisé à Varsovie donnerait des indications en sens contraire. Marie. im 91 . 1951. Union rationaliste. Annexe :liste de chants e récitations se rapport tant à des films donnés e textes divers sur t le cinéma. en 6 chapitres. Office centrai de la cinématographie polonaise. un concours du m ê m e genre (voir le no 432). en 1957. etc. Elle présente aussi des considérations sur l'intérêt q ' l y aurait à réaliui ser des films sp5cialement destinés aux enfants.A. 6. L'ouvrage expose en détail un programme de travail préparatoire à faire avec les enfants avant la projection du f l :musique. Consejo Superior de Investigaciones Cientfficas. l'emploi d'enfants e d'adultes c o m m e premiers t rôles.500 élèves d'écoles primaires. Chapitre 12 :diverses méthodes de présentation d'un f l à des enfants. Nz Barn og f l L L e s enfants e le im t cinémaA Oslo. il existait alors en URSS 46 cinémas de ce genre. 1938.si oui. dessin. Janina t (rapporteurs). Hoel. la représentation des bons e des méchants. Elle présenteplut sieurs suggestions concernant la production de films pour enfants. Chapitre 1 :principes fondamentaux de l'exploitation d'un cinéma pour enfants. 187 p . 7 et 8.

J. 1955. Juvenile delinquency and dramatic entertainment. Schule. - - Rapport sur le fonctionnement d'un cinéma pour enfants ouwrt à Kiev en 1943 e contenant 218 t places en hiver e 630 en été. . Jaromir. notamment. "Des amis im inséparables". Ergebnisse der americanischen Untersuchungen : Film und Jugend. financement de la production de films pour enfants . n 1954. Sur la base des enquêtes de Charlotte Bühler. 5 (1). Mais il présente certaines lacunes artistiques notamment un scénario insuffisamment élaboré dont il convient de se garder. L a deuxième partie contient la traduction en allemand de "Motion Picture Association of America. avant la projection e après celle-ci. 1956. Hanns-Wilhelm. Exposés détaillés sur les points suivants : conditions que doit remplir un f l pour im enfants .000 enfants. s'inkpirant principalement des travaux e de l'expérience t de la Children's Film Foundation de Londres. E n 1955. Iz opyta raboty kino-teatra dija detej im. Paris. Menzel. Gelsenkirchen. organisée par un cinéma avec l e concours actif du personnel enseignant. In : t Deutsches Institut für Filmbunde. janvier 1953. principes applicables à la production de films pour la jeunesse . expose son expérience de la collaborationavec des romanciers e des scénaristes. Part II : Jugendliche StEaffFilligkeit und Dramatische Unterhdtung Résultats des enquêtes a m é ricaines sur l cinéma e la jeunesse. Films for children L-Les films pour enfants$ In :Education. t Il importe de trouver des thèmes nouveaux e de nouveaux scénaristes pour les films d'enfants. II : DéliEquance juvénile e spectacles dramatiquesl. Mitteilungen. 18 p. son illustration de la liaison mutuelle entre le monde des enfants e celui des t adultes. Jugend. Wiesbaden-Biebrich. 36 p. L'ouvrage est illustré de n o m breuses photographies donnant une idée de la m a nière dont l cinéma est installé ainsi que des die verses activités auxquelles participent les enfants. Josef. O2 . question de savoir s'il faut tenir compte du fait que les enfants ne peuvent pas comprendre certains procédés techniques . Les plus actifs des t enfants participent à l'organisation des matinées. 410. "Des amis inséparables" e t certains problèmes du f l pour enfants. A. Eapaeva Données expérimentales sur l fonctionnement du cinéma e pour enfants de Kievd. t U n scénario destiné aux enfants doit reposer sur la vie réelle e avoir pour héros des êtres t humains. puis sa profondeur idéologique. L Etude des possibilités pédagogiques e des incont vénients du conte filmé. Lhotsky. Il est fait mention. du certificat de censure peu c o m m u n qui est utilisé en Nouvelle-Zélande e par lequel le censeur gouvernemental ret c o m m a n d e officiellement certains films c o m m e "spectacle récréatif convenant particulièrement aux familles". The writer and the children's f l i m L'écrivain e l cinéma t e pour enfantsf. L L L a première partie est consacrée aux travaux du National Children's F l Library Committee aux im Etats-Unis. (17). nécessité d'une production cinématographique spéciale pour la jeunesse . Mirams. Moglichkeiten und Grenzen des Maerchenfilms Possibilités e l m t des films tirés de contes pour t iienfarttsl. L 411. Cette entreprise a été menée en étroite collaboration avec les écoles .500 séances auxquelles ont assisté 21 5. L'auteur. organisation des représentations. 4 (2). Kiev. qui travaille au Studio tchécoslovaque im du f l pour enfants. l'auteur examine comment le raisonnement e l'imagination des enfants t peuvent se trouver en harmonie avec les possibilités caractéristiques du cinéma. Gordon. In : Film e Doba. 414. (Nouvelle-Zélande). Lavies. l'auteur affirme que ce f l c o m im porte certains aspects positifs dont les réalisateurs de films enfantins devraient s'inspirer :aa thématologie actuelle. im i : Les nouvelles littéraires.409. en Nouvelle-Zélande. Les défauts des films pour enfants ne sont pas toujours imputables aux auteurs : il arrive que les dirigeants des organismes de productiontransforment l'oeuvre des auteurs en un produit informe e sans vie. Wellington. Prague. In : Film. 412. (Multigraphié). 1 : e t Questionnaire de l'Unesco sur les films récréatifs pour la jeunesse . 1950". e Enquête critique sur l projet d'organisation. de séances régulières de ciném a spécialement destinées aux enfants. Dans un article écrit à l'occasion de la présentation du fl pour enfants soviétiques. p 59-65. Part 1 : Unesco Fragebogen Uber Unterhaltungsfilmefuer Jugendliche . t 113-115 (3-4). t 413. juillet 1954. les maitres font partie du conseil du cinéma e prennent part aux t activites dirigées des enfants. Conseil municipal des députés des travailleurs de Kiev. il y a eu t quelque 1. Liehm. etc. L'ouvrage a pour but de faire connaftre un genre caractéristique d'activité cinématographique extrascolaire. Comité exécutif du Conseil municipal des députés des travailleurs de Kiev. L'auteur analyse les objections généralement adressées aux films de ce genre e rejette expressément les films tit rés de contes pour enfants e interprétés par des t acteurs costumés. février 1956. à l'école.

la Direction de l'éducation sociale du .telles sont les conclusions de l'auteur. 419. Il serait opportun. . plus de netteté dans la façon de poser et de résoudre les grands problèmes d'éducation e moins de ce didactisme qui t rend les films ennuyeux-. bien entent du. Histoire. Il cinema e i ragazzi L-Le cinéma e les enfantsd. des personnages vivants. ce qui importe avant tout dans ces deux domaines. 35-72. mai 1951. A. L'article traite des traditions de la littérature enfantine russe e de ses rapports avec le cinéma pour ent fants. Presse teakino. Rapport sur le développement du cinéma pour enfants en Inde. 420. d'intéresser directement l'enfant e de l dist e traire. 23. ce qui est tout aussi important. adaptés e doublés. Nekotorie voprosy razvi1 tija detskoj kinematoprafii Quelques aspects bu développement du cinéma pour enfantsf. im Direction du Festival de Venise. Pradella. Bref historique de ce qui a été réalisé dans divers Etats e dans la capitale e liste t t des films produits. Rondi. Mesures préim ventives e facilités législatives à adopter en Italie t touchant la production des films pour enfants. L L'auteur étudie les problèmes qu'elle considère c o m m e les plus importants dans le domaine des films pour enfants. Dans le deuxième article. In : Venezia 1950.(5). 7952. manque d'initiative chez les enfants. t 4 6. . Partant de cette conception du cinéma pour enfants. dominée par les grandes t idées d'honneur. D e l'avis de l'auteur. après la guerre. Rome. 1953. suivie d'une liste des films qui leur sont destinés. Paramonova. Giulio. Milan. L e cinéma pour enfants. R S F S R Commissariat du peugle à l'instruction publique Detskoe kino L e cinéma pour enfantsl. Petrucci. t L e recueil contient les instructions e direct tives en vigueur au moment de sa publication concernant l'organisation. est cité im c o m m e exemple d'un f l réussi présentant des im personnages complets e intéressants. didactisme excessif. "Maksimka". Nath. défauts c o m m u n s à toute une série de films pour enfants : psychologie limitée. du point de vue pédagogique. R o m e . Pour que les enfants deviennent les véritables artisans de l'avenir. de patrie. Giuffrè. In : Ragazzi t d'oggi. Clean slates C P a g e s blanchesd. p 13-18. p. n Moscou(9). III (3). l'auteur déclare que l'une des t%ches pédagogiques les plus importantes est d'initier les enfants au romantisme de l'action d'éclat au service du peuple. p 87-93. 80 p . sans &tre ouvertement moralisateur. il faut cultiver chez eux le sens dramatique e l'imagination t e leur apprendre à traduire le rêve dans la réat lité par des exemples tirés de la vie. la théorie e la méthodolot gie applicables à la création de cinémas scolaires dans la R S F S R . In :Actes du Congrès international sur la presse périodique. des règles relatives aux scénarios e à la présentation des films à l'école . 1953. 1952.une t analyse et une évaluation. Children's F l im Society. de ceux qui s'occupent d'activités extrascolaires e du public sur l'intérêt qu'il t y a à donner la plus grande place possible au ciném a dans l'éducation e l'instruction des enfants e t t pour encourager les spécialistes du cinéma éducatif e scolaire à produire de bons films à cet effet. par pays. doit présente: à l'enfant une vie optimiste e sereine. I : L'art cinématographique. de savoir. 1930. des sujets clairs e bien composés et. C o m missariat du peuple à l'instruction publique de la RSFSR. ~ Commissariat du peuple à l'instruction publique a publié ce recueil pour appeler l'attention dupersonne1 enseignant. 4 21. d'un certain nombre de films pour enfants de l'époque . Sacchetto. M l n 19-23 m a r s t ia. c'est de présenter des conflits authentiques. encore que difficile. ARTE. L'auteur cite de nombreux exemples récents de réussite e t d'échec dans les films pour enfants. Il cinema e la scuola [Le cinéma e l'écolel. Aleardo. V zascitu romantiki Défense du romantisme /.l'efficacité de mesures législatives purement répressives est mise en doute . K. R o m e . t 1951. Importance de l'influence du cinéma sur les enfants. de Dieu. le cinéma. Il f l per ragazzi C L e im fl pour enfantsA. de famille. des renseignements sur des questions techniques e sur les films de 16 m m pour enfants t en Union soviétique et à l'étranger. le Gouvernement devrait intervenir en faveur de la production e de l i t 'm portation de filma spécialement destinés aux enfants. 1 f l educativi e i f l im im per l'infanzia (Les films éducatifs et les filma pour l'enfant). 92-98. p. Mahendra. etc. l'auteur fait l'analyse critique des défauts im du f l de Zuravlev "Les inséparables". 1959. p. 20 p . e la radio pour enfants. Recueil des textes législatifs concernant le f l pour enfants dans divers pays. Moins de t paroles et plus d'action vivante pour montrer le caractère des personnages. 93 - L Consciente du puissant moyen d'éducation qu'offre le cinéma. L e f l de Braun. . 1951. p 117-120. N e w Delhi.415. Moscou. 418. Gian Luigi. de la production cinématographique pour les enfants. Recueil publié par la Direction générale de l'éducation sociale. que les différents types de spectacles correspondent aux différentes phases de l'évolution de l'enfant . Antonio. 417.

du besoin. cette enquête porte sur l'effet produit sur des . l succès d'un f l dépend e pour une bonne part de la liberté qu'on laissera aux enfants d'y prendre leur plaisir. 425. Tarroni. Menée par le personnel de la Tavistock Clinic. en Italie e à l'étranger. L'ouvrage traite. Il cinema per ragazzi e la sua storial_ L e cinéma pour enfants e t son histoireJ. 15 août 1953. des dessins. aux contrebandiers. Rome. les enfants se sont efforcés de trouver la solution des différents problèmes posés par l scénario. Exelina. L a difficulté consiste à trouver des réalisateurs qui non seulement comprennent l monde e des enfants mais qui sachent également l'exprimer d'une façon esthétiquement valable. des histoires. Salvi. Les enfants les ont vus avec beaucoup d'intérêt e de plaisir. t ainsi que des listes de films convenant aux enfants et une bibliographie (53 références). Une aet conde enquête a porté sur les résultats obtenus quand les enfants collaborent à la préparation e t à la critique du scénario d'un nouveau f l sur la im sécurité routière. sur le plan éducatif. Analyse des films présentés au Festival international du f l pour enfants (Venise. Paris. aux infirmières. . 300-303. Storck. 1952. des exercices. Mariz. élèves d'écoles primaires par trois films relatifs à la sécurité routière. précéim dée d'un commentaire. aux policiers. 1953. Ragazzi al cinema C L e s enfants au cinémaf. radio per ragazzi. n'est e pas le souci majeur. im 427. L e langage est en pleine formation". entre autres. L e film récréatif pour speetateurs juvéniles. L L Comparaison entre le problème de la littérature enfantine e celui de la production des films pour t enfants. Les gare çons aiment s'identifier aux conducteurs de voitures rapides ou de sapeurs-pompiers. Les réacim tions des enfants devant le f l doivent être observées directement grâce à des discussions. des lettres. 1953). Histoire du cinéma d'où il ressort que le f l réim créatif destiné aux enfants en est encore à ses débuts. des bulletins de clubs. Cinema. R o m e . (1O). l'éducateur e les t parents ne devront pas tant se préoccuper de saim voir si le fl est artigitiquement satisfaisant (ce q i n'est évidemment pas à négliger) que s'il est u adapté à l'enfant''. A psychological study of f l production for child audiences im LEtude psychologique de la production cinématographique destinée aux jeunes spectateursf Londres. Il f l ricreativo per im i'infanzia L e f l récréatif pour11enfanceJ im In :L'indice d'oro. Tavistock Clinic. etc. "Le f l pour enfants im d'après l'auteur n'a pas encore trouvé sa voie. 252 p . E n fait. p. si important soit-il. aux conductrices d'ambulances. sans être entièrement proscrite. t les pF-sages où il était trop évident que les adultes voulaient leur donner une leçon ont été fort critiqués. (108). devrait être ramenée dans les limites du raisonnable. Rome. p. cinema. Cette expérience a clairement démontré qu'en réalisant des films destinés aux enfants il est souhaitable de rester en contact étroit avec im eux. Cependant. 423. 221-223 (nouvelle série). octobre 1953. des questionnaires. des jeux collectifs e des tests de t mémoire e d'opinion. 36 p. Giovanni. il aboutit à la conclusion que la représentation de la violence dans les films pour enfants.422. Edicine. 424. Apparemment. p. L'ouvrage c o m prend une liste de spécialistes e d'associations. p. Cinéma. des entretiens. Petroleum Films Bureau. 1950. In : Stampa. Verdone. "En cette époque de recherches e de prise de conscience. Verdone. 30 avril 1953. 84p. L'auteur insiste sur la nét cessité d'une interprétation prudente des résultats. e d'exprimer ensuite leurs réserves. Développement. e étude de la composition. Il étudie les exigences auxquelles les films doivent satisfaire en fonction des goûts des enfants. 1 f l per ragazzi a Venezia Les films pour enfants a VeniseJ. Mario. 63-68. la distribution e la t projection de films pour enfants dans un certain nombre de pays. R o m e . Henri. L'auteur se réfère à une expérience en matière de cinéma pour enfants qui s'est déroulée dans les premiers mois de 1953 : "La semaine du filmpour enfants" et où les participants ont manifesté unintérêt tout particulier pour les films destinés spécialement à l'enfance. ainsi t que la place faite à la peur parmi les émotions suscitées . The. . Mario. de le juger. des t besoins e des préférences d'un public juvénile. R o m e 1952. Unesco. Realizzazioni e problemi del cinema per ragazzi LRéalisatiEns e t problèmes du cinéma pour enfantsd. de la t production e de la législation du cinéma pour t enfants. (nouvelle série). t L'auteur étudie l'influence des films sur la sexualité des jeunes e sur la délinquance juvénile. de films pour enfants. aux f e m m e s qui se conduisent avec bon sens e t courage. t l problème esthétique. Enquête sur la production. D e toute évidence. 426. - - 428. de m ê m e que les problèmes techniques que soulèvent la production de films destinés aux jeunes e l fit e nancement de cette production. les filles. Verdone. 6265. (115).

la plastique. Vojtolovskaja et A. . Madrid. (Schiller. il nefaut pas craindre d'aborder les grands problèmes m o raux (exemple : la trilogie de Donskoj sur Gorki). 1954. 1940. qui voient les jeux des 'enfants avec condescendance e les consit dèrent c o m m e quelque chose qui n'est pas authentique. Se référant à A. l'auteur passe au problème qui lui paraft capital : celui du héros. l'auteur déclare que l'enfant. Chaque âge a ses particularités. L a vie offre assez de situations héroïques ou romanesques pour qu'il ne soit pas nécessaire d'inventer des intrigues artificielles. Vojtolovskajs. 14 p . t 431. Editions d'Etat du cinéma. Les enfants e le cinémal. essentiellement des réalisateurs de films ayant l'expérience du cinéma pour enfants. A. Shakespeare. Moscou. Cet article expose un certain nombre de problèmes essentiels que soulève la lutte pour produire des films pour enfants d'une réelle qualité idéologique et artistique. In : L'art cinématographique. L'auteur. l'auteur conteste la thèse de A. est condamnable. . .S. lieutenant-colonel d'artillerie. Principes. l'influence du cinémasur les enfants. ) Rozal estime qu'il faut organiser des troupes permanentes d'interprètes-enfants qui passeront de f l en film. AmasoviE. L'article donne un tableau d'ensemble des expériences de travail de l'auteur avec des interprètes-enfants. E n émettant cette idée. t t 430. Consejo Superior de Proteccion a la Infancia. doivent correspondre exactement à l'âge e au niveau d'instruct tion des jeunes spectateurs auxquels ils sont destinés. Son but est de définir quelques problèmes importants qui intéressent les films pour enfants :les principes de l'interprétation. e L e problème de la réalisation artistique d'un sujet est inséparable du problème du jeu. système e t t sélectionsont indispensables pour l choix des sujets. Vicente Gelabert. Ret Deti i kino cueil publié sous la direction littéraire de L. tels que "Tainsfvennaja nahodka" ( e trésor mystérieux). p. qui prend conscience du monde à travers le jeu. L'ouvrage amène à une conclusion présentée au Congrès international de protection de l'enfance par Maria de laRigada e CarmenIsern e adoptée à l'unanimité. quel qu'en soit le sujet. RoEal. L'auteur corsidère que les films pour enfants. "Komanda s nasej ulicy" (L'équipe de notre rue). Pour les films destinés aux jeunes. Pour ce qui est du sujet. L e AmasoviE. il étudie t les possibilités de sélection des matériaux utilisables du cinéma commercial. expose un plan de création d'un cinéma pour enfants visant à s'opposer aux dégâts causés par les films pernicieux. P o povodu detskogo hudoiestvennogo filma L L e film pour enfants_/. Cinematografo pro infantia.S. Les enfants ont la faculté de passer de la vie réelle à une réalité imaginaire qu'ils vivent e qu'ils prennent au sérieux. Makarenko selon laquelle le caractère spécifique de la littérature enfantine réside non pas dans le choix du sujet. Les sujets sérieux tels que l travail. il faut toujours s'adresser à des acteurs-enfants e t travailler avec eux selon une ''méthode combinée" : confier d'abord les enfants à des éducateurs spécialistes pour leur faire travailler la rythmique. "Les rôles préférés". Razumnij. E n s'appuyant sur la réalisation des films "Gavroche" e "Podkidyg" (L'enfant trouvé). "Ogni na reke'' (Feux L sur la rivière).429 . passe graduellement du jeu au travail sérieux. Vinokurov. sans leur donner trop tôt un caractère im professionnel. la production de films spécialement réalisés pour des enfants e t l'exploitation du cinéma pour enfants. ses conceptions s'enrichissent e élargissent ses horizons. Moscou. 1926. Mais ces thèmes doivent être traités en fonction de l'âge des enfants auxquels le f l est destiné. mais dans la m a nière de l raconter. Les films pour les grands enfants doivent être héroïques et romanesques . Les diverses im conceptions du cycle thématique doivent pénétrer l e plus tôt possible la conscience de l'enfant . ïi reconnaît que l cinéma employé de façon e appropriée constitue un instrument précieux au service de l'enfance e de l'éducation civique . LukaEevitE. etc. l'auteur t expose une méthode d'association pour le travail avec les enfants-acteurs. C'est pourquoi l'attitude des adultes. J.à mesure que l'enfant grandit. (e%). doivent e apparaître dans les films pour les enfants. Partant t 95 . la composition d'un scénario pour les enfants. n p . A. par exemple "Liznoe delo" (Une affaire personnelle) de Razumnij e "Beleet parus odinokij" (Au loin une voile) t de Legogin. e L a connaissance du monde est forcément graduelle. T. en venir ensuite aux répétitions qui doivent toujours comporter un élément de jeu e d'improvisation de la part des t enfants. 117. mais il faut adopter des thèmes sérieux dès le début : tel est le caractère spécifique du cinéma pour enfants. Razumnij considère que pour les rôles d'enfants. la collectivité. G. Enrique de. Tout l fonds classique mondial peut être utilisé e . "Une actrice de cinq ans". Makarenko. la diction . Les films pour les enfants d'âge préscolaire doivent être d'une simplicité extrême s'ils ont pour thème une fable. etc. C'est justement cette conception erronée qui consiste à définir le propre des films pour enfants par les procédés artistiques et non par le choix des thèmes qui est responsable du niveau de certains films. Ayant mentionné plusieurs films d'enfants récemment parus. la patrie. il ne convient pas de simplifier le contenu des films pour enfants ou de l'adapter à leur usage. L - - C e recueil comprend des articles de neuf auteurs. mais pleins d'une riche documentation s'ils traitent d'animaux ou des phénomènes de la nature. "L'art cinématographique pour les enfants". (7).

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de là, l'auteur dégage sa méthode qui consiste à provoquer des associations de sensations au cours de la répétition celle-ci restant toujours un jeu. V. Jurenev. "Le jeune acteur de cinéma". L'auteur analyse l'expérience acquise pendant la réalisation du f l "Vesennij potok" (Torrent prinim tanier). Il conteste la nécessité de créer des ensembles permanents d'interprètes-enfants. Il considère qu'une telle méthode aboutirait à uniformiser l'interprétation. L'essentiel est d'éveiller chez l'enfant l'humeur qui convient au travail e de présert ver sa spontanéité. A. Ovanesova. "Pionniers". L'auteur expose l'organisation des actualités cinématographiques pour enfants "Pionerl' Principe :l'authenticité de la matière. Les actualités ont pour but d'embrasser la vie de tous les enfants de l'Union. Contenu des actualités : a) connaissances générales ; b) vie de l'école e des pionniers ;c)étude t de l'expérience arquise par les enfants dans les domaines du travail créateur. L'intérêt a grandi depuis que les actualités sont devenues sonores. Les sujets ne font pas défaut : héroïsme, biographies, etc. T Arusinskaja. "Pour les tout petits". . Analyse de l'expérience acquise dans la production de films pour les enfants d'âge préscolaire e défense du système de la "répétition-partie de t jeu". L Vojtolovskaja. " U n héros à venir". L'au. teur raconte l travail accompli pour le f l de e im Razumnij "Timur i ego komandal' (Timour e son t équipe). L e scénario d'un f l d'enfants doit être im tiré de la vie e proche des enfants. L'auteur exat mine les divers points de vue sur la façondefaire travailler des interprètes-enfants ; c o m m e Razumnij, elle est partisan de la "méthode combinée". A. AmasoviE. "Les enfants et la caméra". L'auteur parle des jeunes cinéastes amateurs de la maison de "pionniers" de Zagorie e de la mait son centrale des "pionniers". A noter que certains des enfants cités dans l'article c o m m e amateurs sont devenus des professionnels du cinéma :L. Sagalova e L. Dranovskaja c o m m e actrices e S. Rot t stockij c o m m e metteur en scène. A. Maksimova. "Après la projection du f l " L'auteur parle de l'influence du cinéma sur im. les enfants de différents âges. Elle montre par des exemples comment les impressions des enfants se reflètent dans leurs activités personnelles : dessins pour les enfants d'âge préscolaire ; lettres, comptes rendus publics ou scénarios chez les enfants d'âge scolaire.

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à des enfants e de définir les critères applicables t à ces films. Des producteurs appartenant à 16 pays ont répondu à l'annonce du concours publiée par le Centre international de \'enfance en novembre 1952. Sur les 90 films enregistrés, 50 furent retenus aux fins d'examen par un groupe international de travail, composé de spécialistes des enfants e du cinéma. Ces 50 films ont été évalués parrapt port à 2 groupes d'âge (enfants âgés de 7 à 9 an9 d'une part, enfants âgés de 10 à 12 ans d'autre part) e ont été présentés à 1.473 enfants des écoles, t par groupes d'environ 150 enfants du m ê m e âge e t du m ê m e sexe. Les votes des enfants, émis immédiatement après chaque représentation, ont été 1 'unique élément retenu pour établir la liste des prix du concours. A u cours de la projection, les réactions des enfants ont été observées à l'aide d'appareils spécialement prévus pour enregistrer les exclamations, les commentaires e les mouvet ments kinesthésiques des spectateurs. Les réactions de mimique ont été enregistrées au moyen de photographies aux rayons ultra-violets. Les votes ont été analysés à la faveur de conversations avec les enfants. L e silence e l'immobilité t observés au cours de la projection sont considérés c o m m e l'indice d'une impression favorable, tandis que l bavardage et l'agitation indiquent e une impression défavorable. L e degré d'excitation, plus difficile à interpréter, est vraisemblablement un signe favorable chez les garçons e dét favorable chez les filles. L a comparaison des réactions avec les images qui les ont provoquées est rendue possible par un enregistrement continu des réactions, parallèlement à la suite des images. Tous ces documents (votes, réactions, etc. )sont classés selon l sexe e l'âge. A titre de contree t épreuve, 40 adultes ont été priés de formuler leur opinion sur la valeur des films. O n a constaté un degré remarquable de concordance entre l choix des enfants e celui des adultes, en ce e t qui concerne les films classés en tête de liste.

, Voir aussi les no 4 10, 13, 56, 65, 66, 69, 71, 96, 103, 143, 150, 169, 171, 193, 210, 212, 216, 229, 231, 233, 235, 258, 304, 362, 442, 447, 456, 458, 462, 464, 465, 466, 468. 471. 474, 475, 478, 479, 481, 484, 485, 487, 490, 491.

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C E N S U R E ET LEGISLATION

432. Zazzo, René e Bianka. L e concours intert national du f l récréatif pour enfants. In : im Centre international de l'enfance, Courrier, Paris, IV (5). mai 1954, p. 235-258. Compte rendu du concours international du f l im récréatif pour enfants organisé à Paris entre novembre 1952 e m a r s 1954. L'objet du concours t était d'encourager la production de films convenant 96

433. Commission administrative permanente pour l'élaboration d'un code d'honneur, d'une censure e d'une législation pour l'industrie t cinématographique. Tokyo, Eirin K a m i h k a i hokoku 1Showa-32-nen,Kaminanki, Shimo Hanki Rapport de la Commission administrative-: premier e deuxième set mestres 1957J, 1957-1958, 2 vol.

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C e rapport contient un chapitre intitulé "Mesures en faveur de la jeunesse" (p. 14 à 23 du premier tome e p. 10 à 17 du deuxième tome) qui traite t des activités du Conseil du cinéma pour la jeunesse e de la Commission spéciale chargée d'étut dier leKrnesures à prendre enfaveur de la jeunesse, ainsi que des recommandations concernant les films pour les jeunes, la désignation des films pour adultes et les rapports avec l'industrie cinématographique. 434. Andreotti, biulio. Censura e censure [Censure e censures / In :Rivista del cinematografo. t . R o m e , XX?(l2), décembre 1952, p 2-5. . Mise au point des différents problèmes que pose le f l pour enfants. Acceptation par le Gouverim nement des projets de loi sur l cinéma pour ene fants, e aspects positifs de ces projets. t 435. Castejon, Federico. L a réglementation juridique des films pour l'enfance. In :Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie e radio pour ent fants, Milan, 19-23 m a r s 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p 176-183. . L'auteur compare les lois qui régissent l'admission des enfants dans les cinémas en Espagne e t celles d'autres pays. O n constate que le cinéma a un puissant effet hypnotique sur les enfants e t qu'il peut contribuer à augmenter la délinquance juvénile. Il est recommandé que les services de censure définissent les critères en fonction desquels ils entendent fixer l'âge à partir duquel les enfants peuvent être admis à assister à des séances de cinéma ou à d'autres spectacles culturels. Il serait bon que des comités spéciaux composés de représentants de l'église, des écoles e des autot rités civiles fussent chargés de censurer d a m les films les scènes qui ne conviennent pas aux enfants. II faudrait également établir des organismes ou groupements pour la protection de la moralité, du genre de la "Legion of Decency" aux Etats-Unis, e du t R. K Filmkeuring (Associationcatholique de sé. lection du film) aux Pays-Bas. 436. Cimatti, Leone. 1 ragazzi al cinema [Les enfants au cinéma_/. In : Aggiornamenti sociali, Milan, (3), m a r s 1952, p. 99-106. Analyse des chiffres e dës données fournis par t P. L e Moal (voir no 81) et par une enquête menée en Italie auprès de 1.374 enfants de 7 à 1 6 ans. Conclusions négatives. Présentation de l'activité t législative e pratique à l'étranger e observat tions sur le projet de loi, présenté au Parlement par M m e Da1 Cantori. 437. Garcia Yague, Juan. L a juventudy el problem a de la censura cinematografica L a jeunesse e legroblème de la censure cinématot graphiquel. In : Revista de Educacion, M a drid, (53), décembre 1956, p. 68-70.

L'auteur reprend ce problème très controversé e t qui les enquêtes le prouvent niareçu aucune solution satisfaisante, les arguments en faveur de la censure étant souvent contradictoires. Il défin t ce qu'il faudrait entendre par censure cinémai tographique e répond aux trois questions qui s'imt posent :jusqu'à quel point peut-on la justifier ? D e quels facteurs faut-il tenir compte ? L a censure est-elle efficace ?

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438. Keilhacker, Margarete. Berechtigung und Wirks amkeit des "Jugendverbotes" in der L'interdiction de cerSicht der Jugend tains films aux jeunes est-elle justifiée e t efficace ? C e qu'en pensent les intéressés_/. In : Jugend und Film, Munich, janvier 1956, p. 1-8.

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Opinion des jeunes sur les influences néfastes du cinéma et sur la réglementation qu'ils jugent nécessaire. Compte rendu d'une enquête effectuée parmi un certain nombre de jeunes membres d'un groupe "Cinéma e jeunesse'' de Munich e d'une t t enquête menée à LUbeck. Dans l'ensemble, les enfants considèrent que certains films peuvent leur nuire e ils reconnaissent la nécessité derèt glements destinés à les en protéger. L a raison qu'ils donnent est généralement que les films de gangsters e d'aventures ou les films immoraux t peuvent aboutir à une imitation du comportement criminel ou à une dépravation sexuelle e morale. t Parmi les "mauvais'' films, ils ont cité :"Lucrèce Borgia", "The Sinner", "The Cabinet of Professor Bondi" e "Elle n'a dansé qu'un seul été". t 439. Keir, Gertrude. L e rôle, la nécessité et la valeur d'une censure cinématographique. In : Revue internationale de filmologie, Paris, IV (14-15), juillet-décembre 1953, p. 179-198. L'auteur examine les problèmes de la censure cinématographique, notamment en ce qui concerne les jeunes spectateurs, ainsi que la situation en Angleterre, où ce sont principalement les parents qui décident des films que peuvent voir leurs enfants. U n récent rapport, rédigé par une c o m m i s sion officielle, souhaite la création de commissions d'experts chargés de choisir les films destinés aux enfants, mais la valeur d'une telle mesure sera discutable aussi longtemps que nous saurons si peu de choses touchant l'influence du cinéma sur les enfants. Au stade actuel, il semble préférable d'inciter psychologues e sociologues à pourt suivre leurs recherches pour mettre à l'épreuve les principales hypothèses relatives à l'influence du cinéma sur les enfants.

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440. Lavies, Hanns-Wilhelm. Beitrage zur Frage der Jugendfreigabe von Filmen für bestimmte Altersstuefen LProblèmes que pose l'octroi d'un visa de censure aux films pourbes enfants de groupes d'âges déterminésd. Wiesbaden-Biebrich, Deutsches Institut für Filmkunde, 1958, 98 p (Coll. "EilmundJugend" . L-Le cinéma e la jeunessel, 4). t Articles rédigés par des professeurs de faculté, des juristes, des psychiZitres. O n propose des limites d'âge plus satisfaisantes que celles qui sont en vigueur dans la République fédérale d'Allemagne e l'on fournit des renseignements sur les t limites d'âge adoptées dans 19 pays européens. L'opinion générale est qu'il n'a pas encore été prouvé que l cinéma a t une influence fâcheuse ; e i l'ouvrage insiste également sur les aspects positifs de l'influence du cinéma. 441. Lavies, Hanns-Wilhelm. Die Jugendzensuren in europaischen Liindern L C o m m e n t fonctionne en Europe la censure cinématographique à l'intention des enfantsl. In : Deutsches Institut für Filmkunde, Mitteilungen, Wiesbaden-Biebrich, (22), septembre 1953, 18 p (multigraphié). . Etude comparative des critères adoptés dans 18 pays d'Europe pour déterminer quels films conviennent ou non à la jeunesse ; tableaux des décisions prises par les censeurs, dans chacun de ces pays, à l'égard de nombreux longs métrages. 442. L o Savio. Giulio. L a censura cinematografica in ïtalia L a censure cinématographique en Italie_/. In : Actes du Congrès de la CIDALC, Florence, 6-11 juin 1950.

Etude qui présente les organismes de contrôle dans différents pays d'Europe, ainsi que les critères retenus. L'auteur insiste sur la nécessité d'une prévention légale qui tienne compte des différences psychologiques entre l'enfance, l'adolescence e l'âge adulte. J préconise un double t i t palier de censure à 14 e 18 ans. 445. Lox, Florimond. Problèmes d'une législation spécialisée. Rapports Rencontre internationale d'experts sur les aspects psychologiques, techniques e sociaux des problèmes du cinéma t e de la jeunesse, Genève, Fraternité m o n t diale, 1955, 11 p (multigraphié). .

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Exposé des règlements en vigueur dans différents pays touchant la protection des enfants e des jeunes t gens contre l'influence nocive du cinéma. L'auteur étudie en particulier l'examen des films avant leur présentation à l'écran ; la censure gouvernementale des films ; l'auto-censure pratiquée par l'industrie cinématographique elle-même ; la coopérationentre e les autorités et les organismes privés ; l fonctionnement des organismes de censure cinématographique ; les critères de la censure ; l'âge min i m u m d'admission dans les salles ; les procédés de contrôle de l'application des décisions du censeur ; les sanctions prévues ; les règlements concernant l choix des films convenant aux ene fants et les séances spéciales pour enfants. 446. Lublinskij, P.1 Kinematograf i deti L L e . cinéma e les enfants 1. Moscou, L e droit t e la vie, 1925, 122 t (Collectiondevulgarisation scientifique : Pour la défense de l'enfance). Cet ouvrage, écrit par un juriste qui est aussi un éducateur, reflète un trait caractéristique des années 1920-1930 e qui n'a rien perdu de son t actualité :l'inquiétude des éducateurs, des parents e d'un vaste secteur de l'opinion publique t devant l'influence nocive d'une grande partie des films e de la publicité cinématographique sur la t moralité des jeunes spectateurs. L'ouvrage étudie les mesures de nature à protéger l'enfance contre la mauvaise influence du cinéma, ainsi que la législation e l'emploi de t la censure dans une série de pays d'Europe occidentale, et en Union soviétique depuis la Révolution d'octobre
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présentation, avec commentaires, des dispositions législatives concernant l cinéma pour enfants. E n e vue de favoriser la production des films destinés aux enfants, il est nécessaire que celle-ci bénéficie d'avantages fiscaux e législatifs. t 443. Lox, Florimond. L a législation cinématographique à propos de la jeunesse. In : R é éducation, Paris, (1 O1 102). juillet-septembre 1958, p 1-12. .

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Après la première guerre mondiale, des lois ont été adoptées dans de nombreux pays pour réglementer l'admission des jeunes au cinéma. Certaines de ces dispositions ont été influencées par des conclusions trop hâtives, sur la corrélation entre le cinéma e la délinquance juvénile. Aperçu t des dispositions législatives et des critères les plus caractéristiques. 444. Lox, Florimond. L a prévention légale e le t cinéma. In : Revue internationale de défense sociale, Paris 10 (3-4), juillet-décembre 1956.

447. Marcussen, Else Brita. Films for children in Scandinavia Les films pour enfants en Scandinavie_/. In : American-Scandinavian Review, N e w York, (1). 1957, p 22-34. .

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Enquête sur la situation actuelle dans les domaines suivants les enfants et le cinéma dans les pays scandinaves, les règles de censure, les séances de cinéma, la production des films pour enfants, les efforts envue d'intéresser parents e éducateurs à t la question.

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O regime da assistencia de m e nores a espectaculos publicos L L e Règlement concernant l'entréqdes mineurs dans les salles de spectacles/. il dét ciderait des films qui conviennent ou ne conviennent pas aux enfants. 71. L'auteur est convaincu que ces modifications devraient intéresser tout particulièrement les éducateurs. im/ E x a m e n du rôle joué à notre époque par le censeur des films. cinématographie e radio pour enfants. Mirams. de désigner les films que peuvent voir les enfants. 449. 47-48. C e Conseil comprendrait des représentants des associations ayant pour but de défendre la famille. Siegfried.000 écoliers de douze 99 . e créant la "Commission t d'examen e de classification des spectacles". In :Film-BildTon. fls. 330. Les n o r m e s sont loin de correspondre aux goûts du public. 469. 58. naguère. 1953. VI (l). qui cherche à concilier les besoins des enfants e les goûts des adultes. p. Peretti Griva.. 6 (l). 490. 451. L L Texte du décret-loi du Gouvernement portugais réglementant la fréquentation des spectacles publics par les mineurs. voire aux moins de 18 ans. 183-189. L a réglementation juridique des films pour l'enfance. Edition espagnole : Nueva ley sobre espectâculos y iiteratura para menores en ParNouvelle loi sur les spectacles e la t littérature pour enfants au Portugal/. Bewertung von JugendCritique du choix filmen unter der LÜpe des films pour enfantsl. 450. Voir 211. Mohrhof. 212. 232. avril-juin 1957. 452. 229. Auckland. 15-18. t ainsi que la "Commission de littérature e de t spectacles pour mineurs". les parents e tous ceux qui ont leur mot à dire dans t la fréquentation du cinéma par les enfants :en effet. qui a t été censeur des films pour l Gouvernement néoe zélandais. l Parlement italien e était saisi d'un projet de loi prévoyant la constitution d'un Conseil national du cinéma pour la jeunesse. 12-16. Domenico Ricardo. p . Munich. Giuffrè. p. la censure se contentait de supprimer des films entiers ou des scènes de films. la censure doit laisser au cinéaste ( c o m m e elle l fait pour l'écrivain. elle a relégué cette fonction à l'arrièreplan e accorde beaucoup plus d'importance à son t rôle nouveau d'orientation e de classification des t films suivant le genre de public auquel ils lui paraissent convenir. le e peintre. des éducateurs. Milan. i :Education. 485. A. Cette réforme a été opérée par l'introduction d'une disposition législative qui prévoit un large éventail de visas ayant l caractère e d'une recommandation. 28-30. 1958. L e projet de loi en question prévoyait également que l'accès des cinémas serait interdit aux moins de 14 ans. février 1957. 460. l'auteur dramatique e tout t autre artiste créateur)toute latitude pour s'exprim e r en mettant en oeuvre toutes les ressources du moyen d'expression qu'il a choisi. Portugal. in : Revista de la orba de protecci6n de menores. l système de censure en Nouvelle-Zélande e repose sur cette idée qu'il appartient avant tout aux parents e aux éducateurs. aussi les no 10. 19-23 m a r s t 1952. 106. L à quinze ans sur les thèmes de f l qui leur plaiim raient. L'auteur étudie les lois qui régissent en Italie l'admission des enfants dans les cinémas etpasse rapidement en revue la législation des autres pays. estime qu'à condition que toutes les précautions voulues soient prises pour protéger les m e m b r e s les plus jeunes e les plus vulnét rables de la communauté. p.Si. Gordon. 193. avril 1956. The N e w Zealand Film Censorship Regulations Les règles d e censure des films en Nouvelle-ZélandeJ. 237. In :Actes du Congrès international sur la presse périodique. p. 415. 362. 287. Milan. p. In : Infancia e Juventude. 290. 458. 491. 15. 2 (1). What do w e expect from the f l censor ? im Que demande-t-on au censeur des In :N e w Zealand Family Doctor. mai-juin 1957. L'auteur. 233. Lorsque l'article a été écrit. 283. Cet article du censeur officiel des films en Nouvelle-Zélande décrit les innovations les plus m a r quantes introduites dans la législation e dans la t pratique de la censure par les règlements quisont entrés en vigueur à la fin de 1956. 428. un psychologue. 12-14. Comparaison entre les résultats d'une enquête m e née à Flensbourg auprès de 2. e non pas au gout t vernement. Wellington (Nouvellen Zélande). Mirams. 240. un metteur en scène cinématographique e un critique de cinéma. 487. Certains avantages seraient en outre accordés aux salles qui ne présenteraient que des films pour enfants. le ler avril 1957.448. 57-62. e les normes que la censure officielle apt plique au choix des films pour la jeunesse. 155. 413. le sculpteur. 475. 309. Madrid. Gordon. 398. Lisbonne. un auteur d'ouvrages pour enfants. 471.

In : Bianco e Nero. Articles de Bienne Souriau : Culture e cit néma. rédigées sous forme d'exercices scolaires. A u t cinéma italien les jeunes bourgeois n'ont pas de visage. m é r o spécial). (3)Marroncle. par le Mouvement national pour la défense i de l'enfance. in :Pour l'enfance. Annexes :Renseignements administratifs. novembre 1955. les impressions des enfants après la proim jection du f l "Scipion l'Africain''. les genres de séances. Charensol. In : Ciné-Jeunes. Rome. Adresses des principales fédérations de ciné-clubs de jeunes. le cinéma éducatif. moyen d'éducation. e par des opinions de jeunes. dessins animés). XVI . G. C e numéro spécial contient des articles de :(1) Macke. N e w York: 57 (2). (7)C o m m e n t créer un t ciné-club. p. Ceux qui ne sont pas jeunes e le cinéma. Hélène Gratiot-Alphandery : Sur les réponses au questionnaire. on y tmuve de t nombreux points qui touchent à ce sujet. . Paris. Cohen-Séat. (12). - - - - 457. Jean t Michel : Ciné-clubs de jeunes. 1O0 . 1957. articles de Henri Agel e Jean D e h a n : h o m m a g e à Jean Michel . (5) Calvet. par Giuseppe Sibilla . organisée à Paris (Musée pédagogique) le 18 mars 1956. N u m é r o consacré entièrement aux résultats d'une recherche effectuée sur les enfants d'une école de Rome. 1-61. L. par Luciano Santitale . LL3 -. n Paris. délinquance juvénile. cinéma pour enfants. 32 p (Nu. Préface de Henri Wallon. les documentaires "Journal central des Pionniers". t In : Teachers College Record. Henri Problèmes économiques du cinéma pour enfants. Jean Cinéma. Des m e m b r e s du "Comité français pour la jeunesse'' ont profité de leur voyage à Moscouà l'occasion du 6e Festival mondial de la jeunesse e des t étudiants. Delafond. des monographies e t des suggestions. p. Bazin. "Cuk e Gek". (4)Pialat. In : Bianco e Nero. C e panorama est complété par une fiche filmographique im t d'un bon f l soviétique paur enfants.L'animation des séances au cinéma pour enfants.7 DIVERS . Christian Jaque. Ils donnent ici les résultats de leurs recherches en ce qui concerne la place du cinéma dans l'éducation soviétique. Grémillon. N. G. L'activité des ciné-clubs. pour se renseigner sur l'état du cinéma pour enfants dans ce pays. J. t 459. 458. décembre 1953. A. 455. Régent. G. (13-14). In: Enfance. janvier février 1955. par Giancarlo Tesi. C e numéro spécial donne un compte rendu détaillé de la Journée nationale du cinéma pour enfants. L-LeJ ciné-club de jeunes. Précédé d'une note de Giuseppe Bottai e t d'un avant-propos de Luigi Chiarini. R. M. le dessin animé e les films t de marionnettes. Statuts types d'un ciné-club de jeunes . p 59-149 (numéro . LÏL-cinerna e i bambini L L e cinéma et les enfantsl. 456. la distribution des films. i : Télé-ciné. les "Camera-clubs" de jeunes.(l-2). Bianka Zazzo : Une enquête sur le cinéma et la lecture chez les adolescents. des aperçus sur les échanges de vues des différentes commissions. Gilbert Préhistoire du cinéma pour enfants. III(8). 1957. l'organisation d'un studio. Communication and the communication arts / L'information e les arts d'information /. Recueil de quelques articles : Justice pour les jeunes. p 195-419. AutantLara. Claude L'enfant a-t-il droit au cinéma ? (2) Salachas. 454. 1-30. Jeanson. ce numéro contient. (a) NUMEROS S P E C I A U X DE REVUES 453. Rapports. par Sergio Frosall . mai-août 1956. aoUt 1939. N u m é ro consacré principalement à la représentation de la jeunesse dans les films. la production de films. L'université à la croisée des chemins. rL. spécial). Suivent deux articles anonymes : (6)Cinéma pour enfants e perspectives d'avenir. Pour la création de ciné-clubs d'enfants. Sadoul. G. Rome. Etienne Fuzellier : Possibilités d'un enseignement du cinéma. ï comprend des exposés sur les problèmes psychologiques et éducatifs (dangers des mauvais films. 8 (39). André Beley : L'hygiène m e n tale au ciné-club de jeunes. Paris.3 cinéma pour la jeunesse. . Paris. Daquin. Articles ~-ii_7cinema e i giovani L-Le cinéma et les jeunes-/. Interviews de :C. (Numéro spécial). L e cinéma pour les jeunes en URSS. Bien qu'aucun des 12 articles ne traite expressément du cinéma e de la jeunesse.

Shoemaker. consacrée surtout aux publications allemandes. en e raison de l'importance sociale e culturelle que t présente aujourd'hui l cinéma. JoEeph T . Jugendund Film. p. janvier-février 1952. Paul ( L a santé des enfants e leur équilibre psychique en face du cinéma). Wien. (4-5). (4) Meinrath.(1)Germeten. Ellen : "Untersuchungüber die Wirkung des Films auf Kinder'LL Enquête sur im l'influence du f l sur les enfants1 . Else Nordisk barnee: filmkurs u_ncours sur l cinéma dans les pays e scandinaves1 . la seule attitude raisonnable e utile t est d'habituer les enfants à user modérément des moyens d'information. (3) pour apprendre aux enfants à comprendre ce qu'ils voient et ce qu'ils entendent. Folgerungen fur Erziehung und Unterricht"). Studying effects of m a s 8 communication Etudg 0ur les effets des grands moyens d'information_/ . In :Filmskunst. (lS). Débats sur le cinéma. L - L - L - 465. (26). il ne faut pas nécessairement prendre les moyens d'information c o m m e point de départ ou s'y limiter. Sochbauer. (Numéro spécial). Heimann. e Brudny. Henri Le ciné-club au t lycée . 1 O1 . Rapport_/ . articles d . (2) l'influence des moyens d'information sur les enfants commençant très tôt. L C e numéro contient des articles relatifs aux films pour enfants dans les quatre pays scandinaves . Spesialnummer o m ba f l .de :Klapper. Fcancis Communication arts in the curriculum L L e s arts de communication e les programmes scolairesd. 462. février 1958. L-Die] gemeinsc haft deutscher Lehrerverbiinde.(Numéro spécial). Tarzan e t les enfants1 . Publié par Arbeits461. des effets négatifs e positifs que l cinéma peut avoir sur les t e enfants e les adolescents. car l'inutilité des interdictions n'est plus à démontrer . L'école a le devoir de familiariser la jeunesse avec l langage cinématographique. Johs. t 463. Sicker. série de suggestions pratiques à l'usage des maftres. Franz : "Hat Filmerziehung durch die Schule Erfolg ?" succès que peut avoir l'éducation cinématographique à 1'écoieJ. -- - Articles de Macke Claude (Ya-t-il un cinémapour t enfants ?)e de L e Moal. à la radio e t à la télévision. L-Der] F l als Erzieher L-Le f l en tant im im qu'éducateur /. (2)Chazal. 50 (Z).000 enfants danois au cinéma_/. Filmdebatt. Steigerwald. Ludwig : "Die Bedeutung des Films fur den Einselnen. H e r m a n Schroedel. (Zl). Paris. Gesek. Oslo. l'éducateur doit s'efforcer aussitat que possible d'apprendre aux enfants à les comprendre et de former leur goût dans ce domaine . Ellen M e d 1. en raison de sa nature t m ê m e ou à cause du contenu des films . 38 p. indique les conclusions qu'on peut dégager pour l'éducation et l'enseignement du rale que l f l joue actuellement dans la e im société ("Die Funktion des Films in der heutigen Gesellschaft. 1957. sur l thème "Le cinéma en tant qu'éducateur" . Albert : "Der Einfluss des Films auf das Seelenieben des Kindesl' L-L'influence du f l sur la vie psychologique des im enfants1 . octobre 1954. Ein Berisht" Influence du f l sur l'inim dividu. "Educateurs". I : Filmdebatt. Nu-méro spéim t e n cial sur les enfants e l cinéma_/. In :Filmkunst. 38 p. Elle doit avoir e une attitude positive à l'égard du f l récréatif im - L - - - - L DU 464. Connaissance du cinéma. Peter : "Lohnt sich ein gulturfilm ?" L e f l culturel est-il im rentable1 . - - - Deutsche Schule. Tarzaj and children Superman. quelques idées sur une enquête . C e numéro contient égaiement une courte bibliographie e une liste de films convenant aux t enfants de moins de 12 ans.000 danske b#rn i begrafen Avec 1. Hanover. 3-14 (numéro spécial). Articles de : (1)Agel. Jean Cinéma e délinquance juvénile . Bibliographie critique détaillée de Heinrich ( Karl) sur "Le cinéma e la jeunesse" (Literatur t z u m T h e m a "Jugend und Film"). 1952. 132 p ( u m é r o spéciai). 37 p. In : Educateurs. . Article de Wiese. Jacqueline L e contrale des films e la protection de la jeut nesse . Louis Helping eudents observe t processes of communication C o m m e n t aider les étudiants à observer les processus de communicationd. Jeati Une expérience de ciné-club en Algérie : Studio jeunesse. Sierstedt. L - - - k qui constitue une très intéressante source d'expériences pour la jeunesse. Une bibliographie exhaustive est incluse dans ce numéro. Guy A propos de l'influence du cinéma sur la délinquance juvénile . (3)Siersteb. Vienne. t e Forsdale. Gerhard ("Ge denke n zu eine r ersiehungswis sens chaftlichen und schulpraktischen Ausseinandersetzung mt den i modernen Massenmedien") sur les problèmes que les moyens d'information modernes posent à la pédagogie :aperçu. 1956. 1956). N 460. Exposés faits au cours de la Deuxième semaine internationale de filmologie (Vienne. dont la tâche est résumée en trois points : (1) pédagogiquement. illustré d'exemples. éducateur chrétien en face du cinéma. 45 p (Numéro spécial : Film-Funk. Numéro spécial consacré au cinéma. F e rsehen). (3)Sinoir. Paris. Exposés sur l thème "Le cinéma e la jeunesse'' e t au cours de la Semaine internationale de filmologie ( Vienne. (5)Legeais. 1954). Paul. Wolfgang : "Die Forderungen des Erziehers an den JugenJlichen" C e que l'éducateur exige des jeunes1 . Elsa Brita Superman. (2) Marcusscn.

in :Revue internationale du cinéma. Peters. Edwin :F l und Jugend L e f l e la jeunessej (p2 45-46) . Heinelt. Schwartz. D : Richtlinien fur gute Kinder und L Jugendfilme C o m m e n t produire d bons films e pour les enfants e les adolescents1 b. 83-87) . Jean :D e l'enfant sur l'écran à l'enfant dans la salle (p.-Albert :Kinder t i Kino L L e s enfants au cinémal (p. im la protection de la jeunesse1 (p. 97-102). p. 102-108) . 2 M. en se fondant sur sa propre expérience. Georges : Les jeunes au cinéma (p. in: P5dagogische Welt. im t Neidhart. Karl : "Der Westdeutsche Schulfilm" L-Le fiim scolaire en Allemagne occidentalel. XXXIV (2-3). 66-69) . t L L - L - L L L - L 469. Chresta. e la troisième t l'éducation des masses. traite du but e t de la portée de ce volume. 109-117). Mary : "Die britische JugendfilmRéalisations. Yearbook (53). février-mars 1953. the University of Chi. Edgar Dale. t Bachmann+ Fritz : F l und Schule L e cinéma im e l'écolel(p.cinématographiques de la arbeit" jeunesse brit anniquel.In : Pro Joventute. Chicago. Les conclusions officielles de ces journées d'études sont notamment les suivantes :il faut faire au cinéma une place dans l'enseignement des humanités . des éducateurs et des milieux éducatifs1 (p. Lehrer. L - - im Contient les &. publié sous la direction de Nelson B Henry. Alois : "Filminteressen EH-bis VierL'intcrët cinématographique des zehnjahriger" jeunes de 11 à 1 4 ansl. In : National Society t for the study of education. 46-50). 41-128. Jugend und Film/ Jeunesse e cinéma/Gioventù t e cinematografia.R.L. Hans : D r E i d u s s des Filmes auf die kindcche Seele z LInfluence dufilm sur l'âme de l'enfantl(p. t Hans :TStigkeit der Arbe-sgemeinschaft für Jugend und F l in der Schweiz L L e s activités des groupes im de travail "Jeunesse e cinéma" en Suissel(p. 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Eiland. Sergio : Cinematograîo e delinquenza minorile L e ciném a e la délinquance juvénile_/ (p. les effets négatifs sont notamment les suivants : certains films mettent les enfants en présence de situations qu'ils sont trop jeunes pour comprendre . Schmid. im Herbert : F l und Jugendkriminalitst L e filmet la délinquance juvéniled(p. B : F l und Jugcndschutz L L e filmet . Bruxelles. . Edith :"Wiens Jugend 5nd der Film" L-La jeunesse viennoise e ie cinémal. 1952.Panchaud. J. L a première partie concerne l'éducation cinématographique de la jeunesse (Agel. Brinkmann. DonauWorth. M. 76-82) . Eder.Keilhacker. Mass media and education C M o y e n s d'information e éducatiotJ. dans son introduction. m Knobel. Fischer. t Rosa Aibauer étudie. Der F i l m s s e: Erzieher L e cinéma c o m m e éducateurl . 51 54) . Fueter. Part II. (7). organisées en 1952 à Madrid par l'Office catholique international du cinéma. B r u n o : W a r u m geht der Jugendliche ins Kin0 ? LPourquoi l'adolescentva-t-ilaucinéma ?_/ (p. (Numéro spécial). Lindsay e Fagan). zeinrich : Jugend und F l : im Eine Stellungnahme L a jeunesse et le cinéma : prise de position_/'(p. Laspina. 63-65) . Rosa 1F l t im und Filmschaffen sozialkundiich gesehen L e cin é m a e la p roduction cinématographique examit nés d'un point de vue sociologique_(. L-Lesï Journées d'études de Madrid sur l'éducation cinématographique. A son avis. 290 p.Keilhacker. 74-75) . Kind und Film LL'enfant e le cinéma2. Rauser. l'éducation cinématographique atténue le risque moral de la fréquentation du cinéma . la succession ininterrompue d'événements extraordinaires e la surabondance des effets acoust tiques e optiques que l'on trouve généralement t d a m les films rendent l'enfant incapable d'apprécier les séquences descriptives qui exigent de la concentration e de la réflexion . les expériences effectuées jusqu'à présent montrent qu'on peut réduire la fréquentation cinématographique en éveillant le sens critique chez les jeunes. des effets sociaux des moyens d'information. la t deuxième l'éducation de l'élite . Gottfried gur Ausdrucks und Eindricksqualitàt der Films L e f l c o m m e m o y e n d'expressionet im source d'impressions_/ e Aibauer. L e professeur Keilhacker étudie les effets négatifs du cinéma ainsi que les possibilités qu'il peut offrir en matière d'éducation. t 468. Heinelt compare les films français e a m é t ricains en vue de déterminer dans quelle mesure le f l exprime l'esprit de l'époque. 55-57).Zulliger. 466. p 337-390 (Numéro spécial). :''Ziel und Wege der FilButet moyens de l'éducation merziehung" cinématographiqued .

Edith : Erfahrungen mt den Filmdiskussionen für die i Jugend Expériences relatives aux discussions sur les films pour la jeunessed . Amsterdam. in : Ciné-club. H de la production. mars-avril 1951. le rale de l'expérience acquise dans ce domaine. dans . . VIII (2). Regard de l'enfance. in :Nederlands tijdschrift voor de psychologie en haar grens. examine les théories de l'information. Siebert examine le rôle attribué aux moyens d'information dans les doctrines autoritaires. (13) Michel. J. (7) Georgin. notamment : Gesek. P t . :"Een igeiden im onderzoek tot het probleem f l en j e u g c /-Introt duction au problème cinéma e jeunessel. Hugenholtz.Haussler. (5) Tienda. il). M. L'école buissonnière ou l'école des parents. "Iskusstvo Kino'' (L'art cinématographique). (2) Chantry. t de films d'enfants. (10)Sonika B o L'enfant a-t-il besoin de cinéma ? (11) Michel.point de vue de l'information. Témoignages sur le cinéma e l'éducation. 49 p (Numéro spécial). W. R o m e .il présente ensuite des conclusions générales. L 4 t 473. . : t "De dadels van Hassan" Les dattes de Hassan . produit de la culture moderne_/ . Pour public Il n'y a pas jeune e populaire. - 474. Des bibliographies sont jointes à chaque chapitre. (9)Lambert Expériences étrangères. Psychologische bijdragen tot de filmproblematiek Etude psychologique des problèmes du cinéma_/. 26 p (Numéro . nois. e Chargelegue. Ciné jeunesse. 1935 (Numéro spécial). Articles sur les relations entre le f l récréatif im e l'enseignement.B. (lO). 58 p (Numéro . Henri de Film e culture aux prisons. S J :"In de ban van de bioacoop' /-L'ob. S c h r a m m étudie. In :Cinéma éducatif et culturel. - - - - - - - - - - - 472. 8) - L - - - - - - 471. où Fred S. Behringer. Maurice L'éducation cinématographique dans les milieux des jeunes ouvriers. (2)Deherpe. juillet*ctobre 1955. Spielfilm und Unterricht C L e f l récréatif im e l'enseignement /. J. L a première partie f contient une étude intitulée "The Role o M a s s Communication in American Society" L e rôle des grands moyens d'information dans la société américainey. spécial). le renforcement e la transmission des systèmes de valeurs t existants. t L L L L L 470. Léonide L e rôle du cinéma social. Rauser. Hillis. Le cinéma influence-t-il l'enfance délin. Gertrude :Die piidagogischeBegriindung des Filmverbotes für Jugendliche Raisons pédagogiques-interdisant les films aux spectateurs juvéniles_/. het zien van een film" Les processus psychologiques de la perception cinématographique Ji Popma. (4)Rave. A. René :"De cinématografische waarheid' L L a vérité cinématographique1 . t n (il). A. les conditions de succès e les t effets des moyens d'information. Articles de :(1) Basdevant. p 83-200 (Numéro spécial). libertaires e communistes t ainsi que dans la théorie de la responsabilité sociale. 103 . H . (12)Chantry. Hart. Paris. B . Franz : Filmdisku_ssion z u m Film "Der Schatz der Sierra Madre'' Discvssiorg à propos du film "Le trésor de la Sierra Madre"1 . gebieden. R. Walter : Kritische Bewertung und Verwertung der Spielfilme i Unterricht Appréciation E utilisation du f l m t im récréatif dans l'enseignementd . L L L Articles de : (1)Agel. quante ? (8)Gratiot-Alphandery. :''Het moderne cultuurproduct :D e FXih" . I :Filmkunst. l'usage des moyens d'information pour résoudre des problèmes e acquérir une expérience t plus étendue. Wagner traite du contenu des films. 1953. W. J. Leslongs métrages en version originale et la connaissance de l'étranger. André Témoignages sur le cinéma et l'éducation. Ludwig : t Wie sieht der Jugendliche den Film und wie sol1 er ihn sehen ? C o m m e n t un adokscent voit le f l e comment doit-il l voir ?J . 1953. les éléments de l'information. Dans la deuxième partie. ( Moguy. session du cinéma] . Vienna. A. t J. W. Blat kely dépeint l'influence réciproque du citoyen e des grands moyens d'information ("The citizen and the mass media"). M. F Fearing. Moscou. . L : "Psychologische processen bij .A. Peters. l'article intitulé "Social impact of the M a s s Media of communication" L'influence sociale des grands moyens d'informationd. (6)Storck. les facteurs de situation. Marcel L'écran est un miroir. Adolf : im t e Welche Lehrgegenstande sollen und-k8nnen sich mt d e m Spielfilm beschaftigen ? Quelles sont i les disciplines d'enseignement qui doivent e peuvent t s'occuper de films récréatifs ?_/ . (5) M i c e au pays des merveilles ou les Delmas. L Exposés e études psychologiques de :Querido. Huebl. enfin la réaction de fuite devant le contenu de certains programmes ou films . de la responsabilité sociale et de la censure. troisième partie. Quand les enfants disent ce qu'ils pensent. Raoul Nécessité d'une culture cinématographique. im Bibliographie sur le thème "Le fl récréatif e la jeunesse". (3) Rave. P Th. (7) Chazal. J. hrnal. J. Dans l'article intitulé 'Mto :oin pictures in Les films e les t relation to social controis" contr8les sociauxd. (6) Feraud. spécial). L-Le cinéma. Henri Ces enfants. L'activité culturelle du cinéma scolaire à l'Académie de Paris. J. sous le titre de :"Erocedures and effects of m a s s communication" Methofies e influences t des grands moyens d'information_/. J. E Dale traite de la façon de former le goût en matière de cinéma ("Teaching discrimination in motion pictures") . (5-6). Micha. (3)ChaUne fenêtre magique. (4) Bourges. (10~. Dans la .L'enfant devant l'écran.P. Les problèmes chemins de la vie.

Morata J. Les personnages représentés doivent être simples. Dans "Histoires en images sur l'écran''. etc.C e numéro est entièrement consacré aux films d'enfants. Dans "Films pour enfants". tient compte de l'importance des films pour enfants dans l'art cinématographique soviétique e de son caractère t autonome. Si sta facendo qualcosa per la nostra gioventd ? Fgt-on quelque chose pour notre jeunesse ?_/. Albiero. l'étude de l'enfant au jeu e une définition du problème de t l'art dramatique. Antonio L'aspect social du ciném a en tant que spectacle. Les problèmes examinés par R. fondée essentiellement sur les caractéristiquespropres de leur forme de perception. du caractère spécifique des films pour enfants. (4) Lunders. 329 p. t ainsi qu'un extrait du scénario de Pagnol. e (8)Calo. L e scénario de E harc's e Olejnikov's. E n ce qui concerne l'adaptation scientifique de sujets réels dans les films pour enfants. souligne la nécessité de faire ressortir un trait sympathique du caractère du héros.S. Guy Les corrélations entre le cinéma e la délinquance juvénile. mais fortement dessinés dans leur simplicité. Les enfants remarquent avec beaucoup d'acuité toute déficience dans la représentation d'un personnage e c'est pourquoi l tat e lent supérieur d'un acteur jouant l rôle d'un e "méchant" peut avoir un effet émotif plus fort que la représentation d'un "bon" personnage. qui ne connaissent pas le passé historique. les rôles d'enfants devraient être confiés à des enfants. L e talent de l'actrice Zejmo est toutefois mentionné c o m m e l'exception qui confirme la règle. Gincburg. (3)Banfi. Solev traite de l'emploi de films fixes dans le travail avec les enfants et des analogies entre les films fixes e les films. se référant à l'exemple de l'art populaire. Cet enseignement a une valeur. Federico L a réglementation juridique des films pour l'enfance. Il compare les possibilités offertes par le théâtre e le cinéma préscolaires. (2)Wohlrabe. (11) Griva. Popov met en question la définition. "Soyez pr&ts". L'auteur e insiste sur la nécessité de créer pour l cinéma d'enfants des personnages expressifs e de veiller t à une interprétation irréprochable. t (14)Chazal. A. L a partie de cette publication consacrée au cinéma comprend les conférences e les rapports suivants : t (1)Petrucci. RoEal traite de cert tains problèmes du cinéma préscolaire :l'emploi scientifique des films déjà existants. 254. Antonio Films éducatifs e t films pour l'enfance. V. (13)Sinoir. Milan. intitulé "Un grand art pour de petits spectateurs". t Voir aussi les na 53. 475. Dans "Art e jeu". directe parce que les enfants. Actes du Congrès international sur la presse périodique. t Dans "A la recherche d'un héros". Cesare Les processus psychiques activés par l cinéma. p 18-20. t (5) Mergen. couramment admise à l'époque. C e numéro contient également le compte rendu d'une enquête menée parmi des enfants d'âge préscolaire en vue de choisir de jeunes acteurs de . L'étude de l'histoire du cinéma dans les classes de littérature joue un rôle également important. consacré à l'oeuvre de Pagnol et une série d'articles sur les problèmes théoriques e pratiques relatifs aux t films pour enfants soviétiques. L 104 . "Merlusse". (b) A C T E S DE C O N G R E S : MANUELS DE D I F F E R E N T E S ORGANISATIONS. A son avis. G. t (9) Meylan. questionnaires. Giovanni L e cinéma e l'éducat tion intellectuelle. Les meilleurs films devraient figurer au programme au m ê m e titre que les oeuvres littéraires. L'auteur estime qu'il faut considérer en premier lieu la valeur artistique des films e que les formes de perception en jeune t devraient avoir qu'une importance secondaire. Giuseppe. 1. l'auteur. L'article de K Gevrjugin. e Milan. Jean Les corrélations entre le cinéma e la délinquance juvénile. L. (7) Musatti. t "Lenozka e les raisins". . Bologne. Toutes ces mesures serviront à étendre la portée éducative du cinéma. Katzman dans l'article intitulé "Un grand éducateur'' à savoir la nécessité d'enseigner l'histoire du cin é m a dans les écoles n'ont rien perdu de leur actualité. Cinéma e t éducation morale. Les conditions d'une enquête sur l'influence des films sur l'enfance. etc. Willy Problèmes techniques im t e artistiques du f l pour enfants e l'expérience t allemande. A r m a n d Cinéma e hygiène mentale. décembre 1956. Giuffrè. cinéma. (12). Domenico Riccardo Peretti L a réglementation juridique des films pour l'enfance. (6)Zazzo. L e premier article. René Le niveau mental e la t compréhension du cinéma. (12)Caparros. 1953. est également publié. un article de S.B. Novogrudskij remarque que le cinéma exerce sur les enfants une influence plus puissante que celle de toute autre forme d'art. . cinématographie e radio pour t enfants. (10)Castejon. t - - - - - - - - - - - - - - - 476. 19-23 m a r s 1952. "La mère" (Pudovkine). sous l haut patronage de l'Unesco. Louis L e cinéma e l'éducation morale. ETC. peuvent apprendre beaucoup de films tels que "Le cuirassé Potemkine" (Eisenstein). raconte l'expérience du journal filmé documentaire pour enfants "Pioner". In : 11 Regno. L'enseignement peut revêtir différentes formes :cours.

Annual Journal of the Society of Film Teachers Manuel de l'éducation cinématographique. 22-24 novembre 1957. S Bhownagary ("Social importance of children's films") étudie les essais faits en Angleterre.L. A l'issue de cette conférence. 17-19. Diwakar étudie l'influence du cinéma sur l'esprit de l'enfant ("Films and child mind"). Children's Films : A symposium L-Colloque sur l cinéma pour enfants 1. Sieg fried :"Moglichkeiten der Produktion und des internationalen Austa2sches von filmkundlichen Arbeitsmaterial" Possibilité de la production e d'éLhanges internationaux du matériel filmolot giqued. : "The domain ofJilm education" Le domaine du f l éducatgl . Cain. J. radiophoniques ou non. sur la production spécialisée pour les jeunes. Stanley :"Film im education in schools" Education cinématographique à l'école1 . Peters. rituelles. on peut lire des exposés de Michele Lacalamita. président du Centre expérimental du cinéma. R. d'actes de courage. organisée sous les auspices de Fraternité mondiale). B. L Vue d'ensemble des études qui se sont déroulées sur ce problème pendant la Conférence internationale d'études (Venise. 39 p. Exposé de L. pour enfants effectués en Angleterre ("British experiment in children's films"). organisé à N e w Delhi. directeur de SIAE. Report of an international conference on f l education im of youth under the auspices of World Brotherhood (Rapport d'une conférence internationale sur l'éducation cinématographique de la jeunesse. R é s u m é des exposés faits au cours d'un colloque sur le cinéma pour enfants. Rome. t 478. Society of Film Teachers. 481. XVII (11 12). C e numéro donne également une analyse de deux ouvrages sur l m ê m e sujet de Henri e Stork e Edgar Dale. Londres. e Vannoey. t J. Film education of youth [Lleducation cinématographique de la jeunessel. In :Bianco e Nero. le 11 octobre 1954 par le Ministère indien de llinformation e de la radiodiffusion. le r61e de l'école e la formation du personnel t enseignant. Rome. en Union soviétique. P. les écoles secondaires modernes e les g r a m m a r schools. au Danemark. Il t contient une liste de films se prêtant aux discussions en classe e propose des thèmes de débats: t Ce volume est complété par une bibliographie d'ouvrages sur les films destinés aux jeunes. : "Education cinématographique extras colaire " . 1957. Reed. M. L L - L 105 . Enfin Mary Field ("children's films") formule quelques brèves observations concernant le cinéma pour enfants. Pia. Contient aussi t le texte de diverses causeries. en Tchécoslovaquie. Inchiesta Sulla cinee matografia per ragazzi Enquête sur l cin é m a pour enfantsl. - - - 1 Cet annuaire-manuel de la "Society of Film Teachers" (organisationanglaised'éducateurs qui s'efforce de développer l'éducation cinématographique. ainsi qu'une bibliographie.K. Atre ("What are children's films") souligne que les films les plus dangereux sont ceux qui donnent une représentation fausse de la vie. sur les rapports entre l cinéma e l public des jeunes. Mohrhof . concernant 1' utilité de l'éducation cinématographique. l'influence im que l cinéma peut exercer sur l'enfant en lui ofe frant des exemples de force de caractère. Remarques sur la situation actuelle du problème du f l e les jeunes en Italie. Colini Lombardi. im t 477. diverses résolutions ont été prises. e en dégage des conclusions quant t à la façon d'aborder le problème du cinéma pour enfants enInde. The f l t im teacher's handbook 1 957-1958. In : Ragazzi d'oggi. 115 p . dlhérofsme e de grandeur d'âme. Orientations e t suggestions pratiques concernant également la solution du problème du cinéma pour enfants sur l e plan national. (Multigraphié). Les films pour enfants doivent réserver une large place aux valeurs spi. 479. Government of India. R. e e t e t d'Antonio Ciampi. ligne dans une "allocution inaugurale" (prononcée le 24 décembre 1953 à N e w Delhi lors de la deuxième exposition du f l pour enfants). (l). p. N e w Delhi. M.Compte rendu des stages d'études organisés par le Centre expérimental de cinématographie en collaboration avec la maison de production "Titanus". Alexandre. une liste de m e m b r e s e d'autres renseignements. juin 1955. Cinema e gioventU Dodici convegni di studio nelle citta italiane L C i n é m a e jeunesse t douze réunjons d'études dans différentes villes italiennesd. V Krishnaswamy indique les essais de cinéma . etc. principalement dans les établissements scolaires) présente un programme d'enseignement cinématographique pour les écoles primaires. Rapport d'une conféreme d'experts en matière d'éducation cinématographique de la jeunesse. août 1950). au Campidoglio. Amsterdam. au cours de la séance inaugurale du Congrès de Rome.C. décembre 1950. Mie nistry of Information and Byoadcasting. t 480. Après une introduction consacrée à l'organisation de ces réunions. exposés qui illustrent les problèmes qui en découlent sur l plan national e ine t ternational. un guide pour la discussion de certains genres de films. C. S Radhakrishnan soue . son contenu. Annuaire de la Société des professeurs de cinémal. novembre-décembre 1956. 28 p. sur les questions économiques. Lunders : "L'éducation cinématographique e les relations interhumaines" . sur l m ê m e thème. une liste de films de jeunes. t R.

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Miroslav :Quelques problèmes de l'identification du jeune public des films . Vladimir : Culture cinématographique. t ~~ Luxembourg. France (Quatre méthodes d'analyse de l'influence du cinéma sur la jeunesse) . P. Dordevic. t 481. Copenhagen :Influence immédiatement décelable au-dessous de 10 ans. Lepa : C o m m e n t les enfants des villages de 12 à 14 ans comprennent les films . im In :Ragazzi d'oggi. John. M. Ugo. 46 p. Cet ouvrage contient des articles de Afri6. Il symposium per 10 studio della "Miranda Prorsus" Séminaire pour l'étude de la "Miranda Prorsus'll. avril 1958) sur l'encyclique "Miranda Prorsus". (6)Rév. partie de l'éducation générale e de la connaissance des arts . 2 .. (7) l'Abbé Bernhard. Makavejev. 483. Nikola : C o m m e n t l f l est utilisé dans la famille e à e im t l'école . Lé0 O. 178 p. Paris : F o r m e s d'application pratiques.482. In : Rivista del cinematografo. R o m e . Bruxelles :Problèmes d'une législation spécialisée. Rencontre internationale d'experts sur les aspects psychologiques. Makari6. Ellen. Katholieke filmactie. Handboek van de f l voor kinderen Manuel du filmpour im enfantsl. t Contient notamment les articles suivants :Petric. Radovan : Est-il dangereux pour les enfants de voir des films de cow-boys e t de gangsters ? 484. Makavejev. Velibor :C o m m e n t les professeurs voient les films . Fraternité mondiale. novembre 1951. Georges. I Festival dei f l per V im ragazzi / Ive Festival du f l pour enfantsl. Agostino. Jovan t (L'attitude des parents envers la fréquentation du cinéma par leurs enfants) . t 106 conçu e réalisé spécialement pour un public t d'enfants ~ 485. Antonio. Petrucci. Compte rendu e commentaire des Journées int terrationales d'études du f l pour enfants e des im t activités nationales e internationales en ce t domaine. (5)Pront. Savet dru8tava za staranje O deci i omladini Jugoslavije LConseil des associations pour la protectizn des . Film i omladina C L e cinéma e la jeunesseï. Dugan(La popularité de certains types de films auprès des enfants) . Sciascia. (2)Siersted. . 1958. Bglgie. 1955 (multigraphié). S J. Rome. mai 1958. 229 p. Lunders. Gertrude. p 25-30. Paris : Influence immédiatement décelable au-dessus de 10 ans. Urosevi6. Belgrade. Ivan (La possibilité d'utiliser le cinéma pour l'éducation esthétique) . (1)Rév.. Genève. Exposé de la réglementation des spectacles pour enfants e exat m e n des dispositions législatives en ce domaine. im jeunes. septembre 1953. P . Dordevid. 488. du point de vue éducatif. Compte rendu de la réunion d'experts du cinéma pour enfants qui s'est tenue à l'occasion du N e im Festival du f l pour enfants (Venise. s. Blafenka :L e f l . etc. Dugan : L e f l et l monde du rêve de la jeuim e nesse . Jovan : Les films préférés des enfants des villages . Filmska kultura mladih LCulture cinématographique des jeunesl. p. t Vrabec. Martin. Foht. 24. Levin (Quels films préfère la jeunesse délinquante e non délinquante ? ). Liste de films pour enfants. Vjekeslav (La culture cinématographique e la jeut nesse) . 4 t e 5 décembre 1956 à Novi Sad (Yougoslavie). t Conférences e discussions tenues les 3. 17-21. Baja : Essai sur la façon dont les enfants des villages e des villes comprennent les t films pour enfants . Aspects sociaux. Milenko :C e que les parents dans les villages pensent des films . The Hague : Sélection dans la production courante. e qui a abouti à la définition suivante : f l adapté t im à la mentalité e aux saines exigences des enfants. t Mimica. Aivanovie. 486. psychologique e social. Savremena gkola. 31 mai-4 juin 1955.Karanovik. London :Influence lointaine décelable du f l sur les jeunes. (9)Lox. Radomir : Enquête parmi les enfants après le Festival international du fl en im Voyvodine . Brenk. Baji6. enfants et de la jeunesse yougoslave_/. août 1952). 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Munich. 490. Munich. la filmologie. Martin : Der gegenwàrtige Stand der Deutschen und auslandlischen Forschung Uber Wirkungsweisen un4 EinflGsse des Films auf Kinder und Jugendliche L'état actuel de la recherche allemande e étrangère sur les t effets et l'inïlueice du cinéma sur les enfants e t les adolescents-/ . (4) KrauseAblass. principaux règlements de censure relatifs à la protection des jeunes . Der Film ais Beeinflussungsmittel. bibliographie d'environ 60titres relatifs à l'histoire du cinéma. 1955. Juventa-Verlag. L L L L L 107 . t Feldmann. L 491. le langage cinématographique. - Plusieurs des études contenues dans cet ouvrage traitent du cinéma e de la jeunesse :Keilhacker. Handbuch Film und Jugend . Gerd. 118 p . (2) Stückrath. Edfnund : t Kurzreferat zum Paragrapp 6 des Gesetzes z u m Schutze der Jugend in der Offentlichkeit. la protection des enfants contre les dangers du cinéma e la législation. 1956. 125 p. t Martin ("Die Filmeinflüsse bei Kindern Und Jugendlichen und die Problematik ihrer Feststellung"/ Influences du cinéma sur les enfants e les adolest cents e problèmes relatifs à leur détermination) . cinéma c o m m e facteur culturel). VortrCtge und Berichte der 2 Jahrestagung der deutschen Gesellschaft fur Filmwissenschaft.//Manuel :Cinéma et jeunesse-}. L e film. le cinéma e t t l'éducation. Fritz : Die Rolle m L e rôle du cinédes Films i Leben derJugend m a dans la vie des jeunes/. Hans : PsychiaLrische und heilpadagogische Fragen des Questions psychiatriqueset thérapeuticoFilms pédagogiques relatives au c i n é m a / .(3) Luxenburger. Données sur les activités des organisations qui s'occupent des questions relatives au cinéma e à~ t la jeunesse en République fédérale d'Allemagne . Wiçsenschaftliches institut €Ur Jugendfilmgragen F l i m Jugendpsychologisch Betrach-(Le cinéma du point de vue de la psychotet logie de la jeunesse). E ("Der Film als Kulturfaktor"/Le . le cinéma e la jeunesse. 480. s. Ehrenwirth Verlag. moyen d'actiol/. t Articles de :(1) Keilhacker.. Verlag Lechte. Margarete : Entwicklungs-psychologische Gesichtspunkte und praktische Erfahrung als Grundlage fur die Beurtegung von Filmen fUr Kinder und Jugendliche Considérations psychologiques sur le développement e expérience prat tique c o m m e base d'appréciation des films pour enfants e adolescents-/ . E m s detten.d. 76 p . Winkler. Communications e rapports du deuxième t congrès annuel de la Société allema-e de filmologie. liste de distributeurs de films pour enfants . (5)Speidel. Forderungen und BeschIUsse der Jugendschutzbeauftragen der LandZr und Vergleich m t d e m gegenwari tigen Stand Bref rapport sur l paragraphe 6 de e la loi relative à la protection de la jeunesse dans les lieux publics :propositions e conclusions des t délégués à la jeunesse des o n d e r e comparaison t avec l'état de choses actuel-/.. quelques suggestions pratiques .

Buchanan. Filmski Kiub 322 Deherpe. Kathleen 131 Brandt. Andrew 31 2 21 O Buhr. Marjorie Granger 393 Debesse. Cain.INDEX DES AUTEURS L L e s numéros sont ceux des analyses de la bibliographie3 Adler. A& P . Robert (Mrs) 206 57 Box. Gerhard 268. H e r m a n P . 388 Bertin. Chevallier. Laura Albiero. Corradini. Carlo 272 Di Tullio. Domingo do Castejon.C. Agel. Brudny . Jean 157 Descamps. Henri Aibauer. Harry 207 Brini. 170. 265 130 476 285 201 431 308 434 202 11 5 51 Bailyn. T Decsi. R e m o Canestrelli. Pia Commission administrative permanente pour l'élaborauon d'un code d'honneur du cinéma Commission on Educational and Cultural Films Corbal. Amsler. Marcel Cohen-Seat. 271 289 Dale. J . 311. Donald 256 Bruce.J. 127 Bricker. C Caldana. Roger Altavilla. Lotte Banfi. E . Jacques Chiarini. Hans Ciampi. 54 Blats. 204 Billstrom. Umberto Cottone. Behringer. Werrett W. 21 3 Decsigny. Leone Cipriani Faggioli. J. Robert 151 Bouman. Carmelo Council of Motion Rcture Organizations Conseil central japonais des problèmes de la jeunesse Conseil municipal des députés des travailleurs de Kiev Cressey. 354 Brychtova. 310 Brinkmann. 269 287. André 150 Beilingroth. B. van 122 1 O9 . A. Rosa Alberola Such. ld6. Luigi 56 Bossard. Federico Centro Italiano Femminile Charters. Giovanni M. Wolfgang Büring. Wolfgang 152. Giulio Association nationale du cinéma pour l'enfance Ayfre. Bower. Raphaël 323 Department of Social Weifare and Community Development in Accra 60 Deprun. F'riedhelm 203 354 Beran. H . Gertrude 52 Beley. Albert0 308 153 477 390 Cald. Maria Luisa Civardi. Guillermo 290 Di Majo. Luigi Chresta. Crisanti. 6 Dolinskij. Mortimer. A.E. 55 Bosio. Giuseppe Aibright. 132. Herbert 205. 59. Jan 228 Bertagns. Paul G . 208. de 389 Boldyreva. André 386 Bauchard. Blumer. P ~ M 286 14. F . 154 155 108 130 26 7 43 5 21 1 2 31 4 31 5 58 391 436 31 6 21 2 31 7 318. Casso y Romero. L. L. Robert Clostermann. 319 320. W.atti. Giovanni Canestrari. 97 Diaz-Plaja. R a m o n Albertini. 288 270 276 4 4 1 189. Caruso. Edgar 41.E. Driel. 392 3 480 433 4 107 5. Amédée 18 96 129 264. D.A. 1 L. Jacques Cahn. Gilbert Colini Lombardi. J. 364 209 Bruel. Roger Andreotti. Antonio Cim. Jerome S . 31 3 Cady.A. A. 321 Dawson. Paulette . Cochin. Antonio 149 Basdevant. 266 309 Boeck. Philippe 387 1 Begak. J. Benigno 291 . Enrico Amasovib. Maurice 156 . Oluf 188 Bruner. Luigi Claude. A. V. Luigi Capriolo.

170. Erich 19 Feo. Karl 10. 294. 401 222 Glastra van Loon. Florence Helier. 136. A. Heinrich. 't . Fritz Kerstiens. Hermann Holaday. 437 Garcia Yague. C. G. 224 225 69 226 227. 98 Grall.E. M. Walter Hendel. Hedden. Dussardier. Richard 8 Forman. 367. Henry J. A. 74. Heisler. Maurice Dysinger. 227. 395 Flesch. 343 439 12 296 343 297 406 27 344 234 407 79. Ludwig Kiselev. P. G. 81 Fédération des organisations yougoslaves 7 pour le bien-être de l'enfance Feldman. Cesare 65. Kister. Heinrich 248 67. N. Kampfer. 332 Groder.W h i l h e l m Lebovici. 398 Gel'mont. M x Kulik. Lena Hoel. Gislero 273 Flik. Jean 22. Xavier 402 Graziani. 328 2 58 Garrido Lestache. 192 Forter. Karsten. Evans. Ingrid 359 Germeten.W. Maria Laporta. 218 Galletto. Hart. 293 Fowler. 409. H a m . Hasse. Margaret Lehnemann. Kempe. Philip H Have. Hodgson. - 12 408 279 170 345 235 80 298. J. de 61. 169. 440. Klepper. Ursula 1 Gromov. Kaoru a Kubenka. Winfried Kandirin. 233. 397 Gastaldi. 169. Heuyer.L. Marie Lalande. Juan 396. Ferrucio Gibson. 23. W. H o m e Office Hoshino. 347 278. 151. Adolf . 66 Gray.Drillich. Grace 295 Grigor'eva. Eiserer.A. Nic Hoffmann. Agostino 134 Gorhartz-Franck. A d a m Lacis. S . Fuzellier. George 188 Fraisse. Hiroshima-Association pour le redressement de la jeunesse Hochheimer. 228 335.A. Gin0 21 6 Fulchignoni. A. Hans Rutger Itkyal. Alois 161 327 . 228 348 349 . Albino 21 9 Galliard. Margarete Keilhacker. Werner 9 Gonçalves. Paul E . Jones. A. 25. Paul Lanocita. A r m a n d Lam-Stuparich. Enrico 133. 1 . M. 101. Anitra Keilhacker. 46. 76 77 277 117 405 232 341 367 78 438 168. Jimenez de h u a . Juan Garmendia de'Otaola. 233. 75.G.A. 346. * 352 Frontali. G. .A. Choshaku Indian F l Enquiry Committee im Inui. 107 Guitton. Japon Ministère de l'éducation Jessel. 166. M. Eisa 399 Gerstenberger. S . Raffaele Lavies. Ulrich Hagemann. 338 339 404 230 259 71 361 231 340 24 72 - 73. 191 Field. Lahy Hollebec que. (Mrs) 62 Giraud. Gertrude Kejlina. 330 Gemelli. Leo A. 163. 63. S . Takashni ïrgens. 11. Barbara 331 Greiner. P. 400. Giuseppe 29 2 Foerster. 257 Frazier. K . C. 329. Oskar R . Hills. 403 70 336 337. A. 110 333. Joseph T . Wendel1 S. 165 Glogauer. Emery. Julian Kghnert. A. Renata 162. Daniel Henshaw. Janet 229. M. 441 151. Mary 20. Eiland. 160 Funk. Hauser. Rita Hodgkinson. 68 266 1 O0 334 223. Martin Keir. E 21 7 Gaddini. Lehman. A. Arturo Lanoux. P. 164. F H . H Lund . Edimbourg Festival du cinéma Ekk. 167. Frederick 324 325 21 4 394 326 31 3 158 21 5 190 - Faugere. Tonko T ten . Hélène de Lammers. Kobayashi. Alexander . 274 159 Flores d'Arcais. Enrico 21. Harold J. Magdalena Ghilardi. L . W. 64. Olpho 220. Dorothy B. Agostino 484 27 5 Giacomelli. B. Oskar Ford. Georges 135. R . 221. Juez Vicente. 26. Frederick E . 364 19 99 Hansen.

41 6 Parrot. 104. 359.J. Josef Menhskaja. 379. K. Giulio Lox. Alberta Engvall Siersted. Yoshio Seton. Mialaret. 105. Sandro 34. 118. Douglas M. Preston.L. G de . Melies. Monique Redano.1 . Georg Schubert. Manvell. pour le redressement de la jeunesse Oskolskij. Sinoir. René Lunders. 120. H . Simson. 303 420 197 371 41 7 21 4 421 422 372 304 181 373 374. 1 . 486 Philippon. 302 Peres. Munoz Fernandez. N e w m a n H . Ellen Sijmons. David Marzi. Antonio 418. John Moss. Constance McIntosh. de Roessler. Francis Shuttleworth. P . I C .M. Paderni. 367 Peretti Griva. Jacob P . 443. A. Norval Morrison. M. Camillo 177. 253 284 111 14.G. 444. Gian Luigi Rosen. Kikuyoshi Miller. 108 Polonskij. Ligka. L. P. 252. S . Maggi. Louis Muarav'ev. Ludman. W l i m ila Lhotsky. Albert Siegel. Pedro Mura.J.A. A. Michard. Muller. A. K . Sekerak. . Giovanni Schiavi. 445 446 237 13. Siegfried Montmollin. G . Hans . 194. A. 268 Raths. 261 283 207 370 139 31 140. Charles C . Stanley Rey. 195 Petrucci. 354 442 236.H. Lindsey. Jaromir Liehm. Marie Shoemaker. Nathan L e Moal. 297 Ponzo. Marcussen. Mark A. W. 448. Ruth C. Mahendra Ness. Makarenko. 413. W.. Robert M. Meylan. Ezio 138 Portugal 452 Pradella. E . Lewin. Pasquale Osaka [préfecture d ) Association '. Mayer. Alessandra Schottmayer. Reed. Philippe 107 84 Patel. J. 123 Peters. Einar Nozet. André Reymaker. 279 350 171 172. Teiichi Nahabedian. J. 173 351. Raffaello Maggio.Leites. 362. Giulio 41 9 . Adolf Lercaro. 28 238 102 355 82 239 356 357 240 358 447 226 21 5 174 175 198 241 137 41 2 360 242 300 137 281 361 226 121 449 16 450 257 243 282 41 57 36 7 122 301 36 5 176 29 106 62 41 5 359 30 Oietti. M. 366 ' 83 326 McCullough.1 245 Preuss.L.S.E. Domenico Ricardo 451 Perlman. Elsa Brita Marquis. E . Heinrich 103. Ugo Scott. Musatti. Roger 178 Peters.L. A. - 15. Roessler. 89 Paramonova. Rondi. ila 17 Perron. P. 364. 303 140. Florimond Lublinskij. Ugo Redslob. Guy M. Mikakawa. 196 85.S. Nagaki. Ben B . Vaskey (Mrs) Nath. Klaus Sciascia. 119. V. Donald Martin. 363. A. 369 Peterson. 368. 122. Rebeillard. Alberto Maucorps. A. B. 260 Paulsen. Jan M. M. P. 352 41 O 41 1 280 353. 244 Pitta. Cesare Muth. Leo Luxenburger. Miroslav L o Savio. C. Edgar Morris. 299. Kathe Pelizzi. W. O. Lyness. Menzel. Gordon Mizutani. Mirams. Paul 1 - 128 81. Louis M. Sekino. H. Roger Marcus. W l i m J. Giacomo Leroy Bous son. M. Giovanni Santinello.A. Metzger. Rosenthal. Aleardo Saivi. Sicker. R S F S R Commissariat du peuple à l'instruction publique Ruckmick. A. Morin. Tokuo Mohrhof. Joseph B. K . H. 488 86 87 375 376 377 198 246 247 24 8 122 251. Lensing. F. May. W. Hugues Sacchetto.

111 Zanotti. J. H. 430 Volpicelli. . 148. Franz 114. Walter 35. 113. 263.. Bianka 95. 383 112 . Evelina 33. 380. Marc 107 Spinat. 200 Tol' B. Janina 407 Wiirth. Frederick M. Henri 32. 145. 426. 126 Wieringen. Zazzo. 252. 146. 144. 427. F. 179. 143. 180. Enrique de 429 49 Vincent. P. Erich 36. 262. H van . Franz Zachbauer. H .Skoleinspektoren i Hamar 88 93. 271 Thurstone. Zieris. 93. R. 490 Witty. William D . Henri 185 Ward. Car1 Vinokurov. Paul 127 Wolfenstein. Pol 124 Vannoey. Martha 128 Wolker. E. 428 VIc-enteGelabert. Robert 125 Wasem. Milena Zazzo. 147. 259 Stoddard. G D . 110 Smith. 182 183. 195. Herbert 186 Wroblowa-Koblewska. - Vandromme. 424 Tavistock Clinic. M. 113. 196 Traversa. 90 Trager. J. 251. 381 Tqhnessen. 34. N. Fritz 305. Z . 199. 110. 122 Winkler. 382 Urickij. 94 Warshow. 431 Wagner-Simon. 112 432 432 187 385 Tarroni. 37. Luigi 92 Vojtolovskaja. 249 Stiickrath. H A. Mario 384. Th. The 425 Thrasher.M. 89.C. 194.C. 184 Wall. 253 Wallon. Société des Nations Commission consultative des questions sociales 193 Société pour l'étude de l'éducation 378 cinématographique au Japon 142 Soriano. 379 306 Sutermeister. 146. 141 hejder. Ezra R. 181. 109. Gerd 364. 307. Louis L . 250. 255. René 95. Elizabeth 254 Wyeth. 423 Storck. 477 Verdone. L. Carlo 91 TrBger.

s'adresser. dans chaque pays. etc. cartes géographiques . directement.Nous signalons l'existence du système des BONS DE L'UNESCO Afin de remédier aux difficultés d'ordre monétaire que soulèvent les achats à l'étranger de livres. diagrammes. équipements de laboratoire. les difficultés de change qui entravent souvent les déplacements entrepris à des fins éducatives ou culturelles : sortes de chèques de voyage internationaux. dis que s . et pellicule vierge de 16mm.. etc. vise à écarte. pour tirage de ces films . au siège de l'Organisation. L e s BONS DE L'UNESCO sont en vente dans la plupart des Etats membres où il existe un contrôle des changes Pour de plus amples renseignements. appareils de mesure électrique et acoustique. aux professeurs et aux chercheurs les devises dont ils peuvent avoir besoin pour poursuivre leurs études ou leurs travaux à l'étranger. universités. Service des bons de l'Unesco place de Fontenoy Pari s France - . photocopies. . fournissent aux étudiants. les BONS DE VOYAGE UNESCO. appareils d'analyse et de contrôle. le BON UNESCO L e s BONS DE L'UNESCO fournissent aux écoles. nouvelle application du système des BONS DE L'UNESCO. à la commission nationale pour l'Unesco ou. Toutes précisions utiles sont données dans le dépliant LES BONS DE L'UNESCO ainsi que dans le dépliant C e s dépliants seront adressés aux personnes qui en feront la demande au L'UNESCO PRESENTE LE BON DE VOYAGE UNESCO où l'on trouvera la liste des organismes nationaux responsables de la répartition et de l'émission des bons et les banques où ceux-ci peuvent être échangés contre les devises nécessaires. globes terrestres. reproductions d'œuvres d'art. balances et poids. matériel scientifique pour l'enseignement et la recherche notamment : instruments et matériel d'optique. livres. films éducatifs sous forme de : a) copies positives et contre-types . partitions musicales. microfilms. l'Unesco a conçu une sorte de monnaie internationale. verrerie de laboratoire. permettent d'acheter : L e BONDE VOYAGE UNESCO. b) négatifs originaux et contre-types . films. professeurs et étudiants d'un grand nombre de pays la possibilité de se procurer aisément le matériel dont ils ont besoin pour leurs études ou leurs recherches ls e bons de I'unesco . périodiques.

. Paraguay : Agencia de Librerias de Salvador Nizza Yegros..O. GENÈVE... N. Belgique :Office de publicité.L U X E M B O U R G . avenida B. Chili :Editorial Universitaria. P.T I R A N A . O T T A W A ( h . P O R T .P. First Street.. France : Librairie de l'Unesco. Malaisie (?&lération de) et Singapour :Federal Publications Ltd. B O M B A Y 1. 99 Chungking South Road. caixa ostal 4081.Pour L e Counier: Ediciones Iberoarnericaoas S. Cuba : Libreria Economica.O. Liban : Librairie Antoine. Ltd. Luxembour :Librairie Paul Bruck. rue Marcq. Maroc : Centre de diffusion documentaire du B.B a s : N..D E .Casilla 577. Lange Voorhout 9. Box 174.. 41.. A D D I S ABABA. 'S . Hovbokhandel. 49.P.25 NF . Section des ventes. Bolivie : Libreria Selecciones. Fédération de Rhodésie et du Nyassaland: T h e B o o k Centre.PE N H .D B. M O N T E CARLO. ~A N IOSE. Inde : Orient Longmans Private Ltd.erpiso. 100 Parsons Road. Yougoslavie : Jugoslovenska Knjiga. Beyoglu. avenue Boulloche. place de Brouckère. 111 . N E W DELHI 1 .50. L A H O R E . P. Ltd. el Scindia House. I Canada :L'implimeur de la Reine..MANILA. B. DUBLIN.O. 369 Lonsdale Street. et sauf pour les pérzodzques: Columbia University Press. C O L O M B O 2 .Box 149. Rosenheimerstrasse 145. Pologne : Oirodek Rozpowszechniania Wydawnictw Naukowych P A N . Japon : Maruzen Co. Hong-kong: Swindon Book Co. L O N D O N S.. Maurice (Ile): Nalanda Co.0 14-32. Terazije 27. (Ned. Bokhjdrnet.). Libri Building. NEW D E L H I .O 115. Jamaïque :Sangster's Book R o o m . M O N R O V I A . place de Fontenoy. Box 66. 17. Viêt-nam : Librairie papeterie Xuân-Thu.a n. S. Chine: T h e World Book Co.PANAMA. Ct) Ceylan: Lake House Bookshop.O. V. U R R S : Mezhdunarodnaja Kniga. Botimeve. 22.P R E T O R I A . Grand-Rue.E. Church Street. Laavenida Sur 37.A. Box 134135. 91 Harbour Street. Ballsbridge. O'Higgins 1058. BIT1 .Y. 859. 14.P.C I U D A D T R U J I L L O .-. Pte. 36a Mount Road. S I N G A P O R E .O..A..Av. via Gino Capponi 26.). A S ü N C I 6 N . A N T W E R P E N . bulevar Artigas 1320-24. 5.56-NGulberg Industrial Colony. K A B U L .A M M A N .O.rue du Marché.. P. O. Allemagne (Rép. GUAYAQUIL. N. Box 620.. Pour L e Courrzer : Svenska Unescoradet Vasanatan 15-17. Vente en gros :Unesco.C. États-Unis d'Amérique : Unesco publications Center.645 BJ $1. Mercedes 49.Park Street. rua do Carmc! 70. SAN S A L V A D O R Singapour :Voir :Malaisie (Fédération de).o. Suède : A/B C.) N. Suisse FEuropa Veilag.O 3542. BEYROUTH. Box 386. TSTAN .A.. Ltd. Nihonbashi. Bocage. Lady Lochore Building. Zayas 505-7.. Fredsgatan 2 S T O C K H O L M 16.. Gunfoundry Road. Argentine : Editorial Sudamericana. P. O G O T A .A. Royal Afghan Ministry of Education. Dar-ul-Kutub. Pizarro 19. 1 (Victoria).7/6 (stg.IZ. Livraria Portugal. Box 244. rNaim Frasheri*. j. N. S. H Y D E R A B A D 1 . 2960Broadway.) : R. Unesco Publications Pakistan : House. Pour L e Courrier: Louis de Lannoy. Antilles néerlandaises : G. Antilles françaises : Librairie J. 529-531 Merchant Street. Estigarribia. 26 Kingsway. Payot. B uPgarie : Raznoiznos. Malte : Sapienza's Library. 469. apartado 1313. Section 1. Chittaranlan Ave. 30. P. Avenida 7. SOFIA. B U D A P E S T 02. A. Pedro Moncayo y 9 de Octubre. Rue Lavoir. Kanson House. casella postale 552. Thailande : Suksapan Panit. Str. M A N A G U A . 3 0 V e SmeEkkch. Nouvelle-Zélande : Unesco Publications Centre. K O W L O O Y .F R A N C E (Martinique). P O R T -AU-P R I N C E . Tori-Nichome. rue Roux. K I N G S T O N .O. V A L L E T T 4 . P R A H A 2. Aristide Briand 14-18.G R A V E N H A G E . Hongrie : Kultura. Monaco: British Library. N E W Y O R K 27. Oldenbourg Verlag. Autriche :Verlag Georg Frornme & C o Spengergasse 39. B U C U R E S T I . Ignacio Mariscal. Standaard Boekhandel. Sh. L A PAZ. 28. T O K Y O .M. 1104 Castillejos Quiapo. Panama : Cultural Panamena. Box Central 64.S A N T I A G O .OSLO.Y. (Nigeria) Bookshops. 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BOX 120. P. Nicaragua : Libreria CulturalNicaragüense. Norvege: A._. casilla de correo n. Salvador : ManuelNavas & G a . BRUXELLES..P. HELSINKI.M. Union Sud-Africaine : V a n Schaik's Bookstore (Pcy) Lcd. Espagne : Libreria Cientifica Medinaceli. B R U X E L L E S . P. 30. rue du Stade. Colombie : Librcrla Central.O. féd. 1 Tzar Assen. . Cambodge : Librairie Albert Parcail.Unescc-Vertrieb fÜr Deutschland. S. Irlande : T h e National Press.S. place de Fontenoy. 5 1. M O N T E V I D E O . S A L I S B U R Y (Southern Rhodesia). Albanie: N.LIMA. P. F O R T . 186 Praia de Botafogo. 211.Tokyo Central. México D. W I L L E M S T A D (Curaçao. K O B E N H A V N K .I. Libéria :J. AdlyW s h a .L O U I S . Mexique : Editorial Hermes. M O N T E V I D E O . 801 Third Avenue.. B Corée: Korean National Commission for Unesco.. Duque de Medinaceli 4. 35 Allenby Road et 48 Nahlat Israël : Benjamin Street. Sous-dépôts: Oxford Book & stationery Co.casilla 972. P. Tacna 359.V. Pérou :aESEDAL Oficina de Serviciosr Dpto. MomoluKamara. 2 Keskuskatu. T E H E R A N . NLcleo del Guayas. M O S K V A G-200. M U N C H E N 8. Istiklal Caddesi. BANGKOK. C A L C U T T A 16 . .O. RABAT. Ltd. D J A K A R T A . Iran : Commission nationale iranienne pour l'Unesco. Tchécoslovaquie :Artia Ltd. Irak : MacKenzie's Bookshop. Knox Educational Services SPALDINGS. avenue du Musée. T E L AVIV. S A I G O N ..O. casiiia 10220. apartado de correos 656. Martinus Nijhoff. Fritzes Kungl. P H N O M . Jordanie: Joseph 1. S. Turquie : Librairie Hachette.. Stationery Office. Alsina 500. 100 Hackthorne Road. Haifi: Librairie aA la Caraveller.E. Portugal : Dias & Andrade Lda.P.T. Nicol Road. C A L C U T T A 13. 185-193.. 69Front &GurleyStreets.rue T u ..PUBLICATIONS L'UNESCO: AGENTS GÉNÉRAUX DE Afghanistan : Panuzai Press Department. Lille Grensen 7.. C H R I S T C H U R C H .A. The West-Pak Publishing Co. 9 Sh. apartado 113 . Indian Mercantile Chamber. i. P.A. Brésil : Fundaçao GetÛlio Vargas.S. 208. Belgielei 151. Ethiopie : International Press Agency.Ofc. T A I P E H . B. SEOUL. Naufal et Frères. Oficina de Representacion de Editoriales. N. RIO D E J A N E I R O .calle 15 de Septiembre n.Box 374.S T O C K H O L M C. Box 605.W I E N V. République arabe unie : L a Renaissance d'Egypte. B A G H D A D . Royaume-Uni : H. 24/1 Asaf Ali Road. Carrera 6-A n. W A R S Z A W A . M A D R I D .avenida Camacho 369. République Dominicaine : Libreria Dominicana. casilla de correo. 25 Nathan Road. F I R E N Z E . Blumstein's Bookstores Ltd. Ramïstrasse 5. Salt Road. Australie : Melbourne University Press..BourbonStreet. Centro de Cooperacion CientIfica para Amë'rica Latina. Finlande : Akateeminen Kirjakauppa.