Audit Fiscal (Maroc

)
A/ Système et audit fiscal: 1- Le système fiscal marocain: Le système fiscal marocain a connu une profonde réforme depuis le milieu de la décennie 80. L’objectif essentiel attendu de cette réforme était l’élaboration d’un système fiscal moderne, cohérent et efficient. Cette réforme a porté sur les principales catégories d’impôts et taxes et a abouti à la mise en oeuvre de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) en 1986 en remplacement de la taxe sur les produits et services, et à l’institution de l’impôt sur les sociétés (IS) en 1988 et de l’Impôt Général sur le Revenu (IGR) en 1990, en remplacement des différents impôts cédulaires et de la contribution complémentaire. Cette réforme a été suivie par une phase de baisse des taux, le renforcement des droits des contribuables et la promulgation de la charte de l’investissement. Parallèlement, la réforme tarifaire a été initiée afin de simplifier et d’aménager les quotités tarifaires au niveau douanier. La configuration du système fiscal en vigueur présente les caractéristiques d'une fiscalité moderne. Toutefois, des insuffisances entachent le système en vigueur dont les plus importantes sont l’existence de distorsions, la multiplicité des taux, l’importance des exonérations et l’étroitesse des bases imposables. En perspective de la zone de libre échange et dans le cadre de la préparation des assises fiscales, la présente note tente d’évaluer le système fiscal actuel en vue d'en relever le niveau d'efficacité économique et de dégager des ressources conséquentes. Cette évaluation est focalisée sur les recettes fiscales et particulièrement sur les trois grands types d’impôts et taxes qui forment la structure du système actuel. 2- L’apparition de l'audit fiscal: ○ Définition : Le contrôle fiscal peut être défini comme le pouvoir dévolu, en vertu de la loi, à l'administration fiscale pour procéder au contrôle des déclarations auxquelles la loi soumet les contribuables. Ceci , sous entend, dans le cadre du système fiscal marocain qui repose sur le principe

déclaratif , que les contribuables dont la bonne foi est présumée , souscrivent des déclarations réputées sincères jusqu'à preuve du contraire. Ce principe qui attribue au système fiscal marocain le qualificatif de libéral, a été institué dans les années quatre vingt (1984) lors de la restructuration de ce système et son fondement, par là, sur la déclaration. Ainsi, les plus importants impôts qui le composent, à savoir l'IS, l'IR et la TVA font de la déclaration du chiffre d'affaires, du revenu professionnel et du résultat fiscal, la base sur laquelle l'administration assoit l'impôt. Dans ce cadre, le contrôle fiscal intervient comme étant la contrepartie logique et nécessaire du système déclaratif et se concrétise par le pouvoir dévolu à l'administration de réparer les éventuelles omissions, insuffisances ou erreurs commises par les contribuables. ○ Fondements - Fondements constitutionnels : La constitution du Maroc révisée en 1996, stipule dans sons article 17 : « Tous (citoyens) supportent en proportions de leurs facultés contributives, les charges publiques que seule la loi peut, dans les formes prévues par la présente constitution créer et répartir » De la lecture de cet article, il découle que la constitution énonce implicitement le principe du contrôle fiscal. En effet, les facultés contributives de chacun ne peuvent être cernées, voire déterminées qu'à partir d'un contrôle effectué par l'autorité publique attributaire de ce pouvoir, en l'occurrence l'administration fiscale. - Fondements énoncés par le code général des impôts Le droit de contrôle tel qu'il a été défini est attribué, à ce niveau, à l'administration fiscale par l'article 210 du CGI, qui stipule dans son premier alinéa : « L'administration fiscale contrôle les déclarations et les actes utilisés pour l'établissement des impôts, droit et Taxes... » 3- Les trois principaux impôts au Maroc: - La taxe sur la valeur ajoutée:

La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est un impôt indirectsur la consommation. C'est un type d'impôt récent inventé le 10 avril 1954 par Maurice Lauré, pour remplacer les impôts sur la consommation (taxe sur le prix de vente payé par les consommateurs ou, ce qui revient au même, taxe sur le chiffre d'affairesdes entreprises) et éliminer leurs inconvénients : la TVA est conçue pour ne toucher que le consommateur final (et non chaque entreprise en tant que consommateur intermédiaire). Taxation française, elle a été ensuite adoptée dans de nombreux pays notamment au sein de l'Union Européenne. La TVA revient aux caisses de l'État. La TVAs'applique aux activités économiques à titre onéreux et exercées de manière indépendante. Ainsi, les salariés puisqu'ils sont subordonnés aux employeurs ne sont pas assujettis à la TVA. Son mécanisme est que la personne - physique ou morale - « assujettie, appelée ici contribuable, à la TVA » majore son prix de vente HT du montant de la Taxe. En conséquence, les contribuables ne versent à l'État que la différence entre la TVA qu'elles perçoivent lors de leurs ventes et celle qu'elles ont elles-mêmes versées lors de leurs achats[]. Ainsi, on ne taxe que la « valeur ajoutée » et les assujettis fonctionnent donc globalement en « hors taxe », ce qui signifie qu'ils jouent en fait auprès de leur clients le rôle de percepteur d'impôt pour le compte de l'État sans que cette charge ne les touche directement. Dans tous les pays de l'Union européenne, le taux de cet impôtest fixé par l'État. Le montant de la taxe est proportionnel au prix de vente hors taxe. Lorsque la TVA est utilisée par les États pour financer la protection sociale, on parle de TVA sociale. - L’impôt sur les sociétés: L’impôt sur les sociétés est un impôt sur le revenudes entreprises. Il existe dans la majorité des pays. Son assiette est en général constituée du bénéficeou de l'excédent brut d'exploitationdes entreprises. Les taux d'imposition dans le monde sont différents et varient généralement entre 0 % et 45 %. - L’impôt sur le revenu: L’impôt sur le revenu est un impôt directqui porte sur les revenus des individus ou des

En France. • Vérifier que comte tenu de la structure juridique existante de l’entreprise. Pour les ménages.entreprises et autres entités similaires. La menace de la guerre en cette période a accéléré cette nouvelle entrée d'argent. ou impôt sur le revenu des sociétés. la charge fiscale est minimum. 4. • Rechercher si une modification des structures juridiques existantes ne permettrait pas de diminuer la charge fiscale. Patente. Pour les entreprises.Prise de connaissance générale : • • • • Prendre connaissance de l’entreprise et de son environnement Historique Forme Objet social . Bien qu'il n'en soit pas l'auteur direct. TVA et autres impôts • Optimiser la gestion fiscale de l'entreprise. on parle d'impôt sur le revenu des ménages. il s'agit de l'impôt sur le revenu (France). on attribue généralement la paternité de l'impôt sur le revenu en France à Joseph Caillaux. Il peut être progressif. il est souvent appelé impôt sur les sociétés.Objectif : • Evaluer les risques fiscaux encourus par l'entreprise en matière d'IS. • Faire le point sur l'environnement fiscal de l'entreprise.L’audit fiscal: . En France. il s'agit de l'impôt sur les sociétés. étranger aux préoccupations de redistribution[]. proportionnelou régressif. ministre des finances soucieux d'orthodoxie budgétaire et donc du respect du principe d'équilibre. • Cerner les choix fiscaux opérés par l'entreprise et intégrer les critères fiscaux pour éclairer ses décisions B/ Démarche de l'audit fiscal: 1. • Vérifier que l entreprise n’est pas exposée à des risques fiscaux q’elle n’a pas identifiés. L’impôt sur le revenu des personnes physiques est apparu en France avec la loi du 15 juillet 1914 après des années de discussion.

2. taxes parafiscales et autres cotisations propres au secteur d’activité. reste insuffisante dans le cadre d'une mission d'audit fiscal et l'auditeur fiscal doit absolument avoir recours à une autre . comptables et de gestion Annexes comptables Rapports de gestion Rapports des commissaires aux apports – traités de fusion Rapports d’audit interne Rapports des commissaires aux comptes Rapport général ○ Rapport spécial ○ Les procès-verbaux des conseils ○ Dossiers de travail des commissaires aux comptes Rechercher dans ces documents les informations à incidence fiscale. Impôts. il s'agit d'une évaluation du contrôle interne qui permet d'assurer la sincérité. • L'évaluation du contrôle interne spécifique à la régularité fiscale L'évaluation générale du contrôle interne.Evaluation du contrôle interne : Après avoir procédé à une prise de connaissance générale de l'entreprise. Sur le plan fiscal. Cette évaluation prend deux aspects. l'une spécifique à la régularité et l'autre à l'efficacité.) • Régimes particuliers en matière de TVA.……. l'auditeur fiscal va centrer ses contrôles sur la fonction fiscale de l'entreprise.• • • • • • • • • • • • • ○ Nature de l’activité (conformité avec objet social) Lieux de production Principaux fournisseurs et clients Composition du capital Appartenance à un groupe Existence d’établissements à l’étranger Autres relations avec l’étranger Prendre connaissance des documents juridique. • Prendre connaissance des obligations propres au secteur d’activité dont l’entreprise relève • Régimes particuliers en matière d’impôts (provisions réglementées etc. la fiabilité des informations enregistrées et la qualité de la comptabilité.

Les recherches de l'auditeur peuvent ainsi porter sur les moyens. .Les conditions dans lesquelles sont effectuées les versements au trésor L'auditeur peut contrôler les conditions dans lesquelles sont effectuées les versements. puis inspecter le mode de traitement de cette information. de vérifications et de contrôles utilisés par l'entreprise. Cet aspect de la démarche est centré sur l'analyse des conditions et du mode de traitement des questions fiscales à l'intérieur de l'entreprise. Il peut aussi étudier les relations entre les responsables fiscaux et les responsables de la trésorerie et contrôler la concordance entre les sommes dues par l'entreprise et le montant effectivement acquitté. est donc amené à centrer ses contrôles sur la fonction fiscale au sein de l'entreprise et étudier en particulier le mode de traitement réservé aux problèmes fiscaux au sein de l'entreprise auditée. les méthodes et les conditions suivantes : . son organisation et sa position dans l'organigramme de l'entreprise et il doit savoir si l'entreprise recours à un ou plusieurs conseillés externes. l'auditeur doit se fonder sur les différents travaux réalisés lors du contrôle de la régularité pour analyser les moyens mis en place au sein de l'entreprise pour capter l'information fiscale. Ainsi. toutefois que les contrôles prennent ici une coloration plus marquée sur les aspects de la gestion fiscale. Reste.Les méthodes de traitement des questions fiscales L'auditeur peut observer les conditions d'établissement des différentes déclarations fiscales en s'assurant quelles sont revues par une personne autre que celle qui les a établie tant au respect des règles fiscales qu'au niveau de l'exactitude arithmétique et étudie les procédures d'envoi de déclarations fiscales.évaluation spécifique au domaine fiscale. L'auditeur fiscal. . .Les moyens matériels et humains dont dispose l'entreprise pour appréhender des questions fiscales L'auditeur fiscal va s'interroger sur l'existence d'un service fiscal. • L'évaluation du contrôle interne spécifique à l'efficacité fiscale Cette évaluation ne peut intervenir qu'après une évaluation du contrôle interne spécifique à la régularité fiscale.

L'auditeur doit déterminer. le degré de prise en compte des questions d'efficacité fiscale. des objectifs et directifs de travaux fixés au service fiscal ou à défaut aux personnes chargées des questions fiscales. sur des différentes personnes chargées des problèmes fiscaux à l'intérieur comme à l'extérieur ou encore sur la documentation utilisée. l'existence ou l'absence de définition des taches. Il aura de même intérêt à évaluer la répartition du temps de travail des personnes responsables des problèmes fiscaux. afin de déterminer la part réellement consacrée aux travaux d'études. Dans cette dernière hypothèse. par opposition aux taches déclaratives contentieuses ou autres. l'auditeur pourra rapprocher la complexité fiscale du projet du niveau des compétences des personnes ayant traité des problèmes fiscaux afin. surtout. si une entreprise décide de procéder à l'audit fiscal d'un projet qu'elle envisage de mettre en oeuvre (fusion).Pour capter l'information fiscale spécifique à l'efficacité. dans le cadre de l'efficacité. L'auditeur fiscal évalue à travers les outils traditionnels de l'audit.Evaluation des spécificités fiscales : • Relever les « avantages fiscaux » dont l’entreprise a bénéficié ou aurait pu bénéficier Provisions réglementées : • Provision pour crédit à long ou moyen terme . l'auditeur doit collecter des informations sur l'exercice ou l'absence du service fiscal. Amortissements : . • Provision sur en-cours de crédit. d'examiner s'il n'y pas de disproportion marquée et en conséquence de risque de mauvais problème. l'auditeur doit s'interroger sur le niveau de compétence des responsables des questions fiscales dans les différentes disciplines de gestion ainsi que sur leur propre conception de la gestion fiscale. de conseil ou de formation. Donc. 3. puisqu'il s'agit à la fois d'un risque d'inefficacité fiscale et également d'irrégularité. le risque est double. Ainsi.

entreprise reprenant une autre en difficulté) . Sur le fond. • Dividende déductible (régime des sociétés mères) . scissions et apports partiels d’actif. Charges : • dépenses pour implantation à l’étranger. . vérifier que dans le cas où le bénéfice d’un régime doit être précédé d’un engagement. le cachet du centre temps utile. Sur la forme. • Différé d’imposition des plus-values. • Subventions d’équipement . • Plus-values en fin de cession ou à l’occasion d’une cession partielle d’entreprise . Résultats : • Réduction d’impôt pour investissement . • Exonération d’impôt total ou partiel sur les bénéfices (exemple : entreprise adhérant de CGA. • Contrôle formel Objectifs du contrôle Moyens du contrôle • S’assurer que les déclarations sont souscrites c'est-à-dire déposer au service des impôts indiqué et en Voir les déclarations. • Prendre connaissance des engagements fiscaux • Engagement pris ou à prendre en matière fiscal non soumis à un agrément ○ Engagements à l’occasion d’une fusion ou d’une opération assimilée placée sous le régime de faveur dans l’acte de fusion ou d’apport. s’assurer que les engagements pris ont été respectés. celui-ci a bien été pris. ○ Engagement pris à la suite d’un agrément Relever l’ensemble des agréments obtenus susceptibles d’avoir une incidence sur les résultats de la période auditée.• Amortissements accélérés. Produits • Produits de filiales . • Plus-value de fusion.

des impôts. la date de réception et le • S’assurer que les taux ont été reçu (toute preuve) de paiement correctement appliqués. C/ L’audit relatif au respect des règles fiscales: . la date de réception et le • S’assurer que les paiements devant reçu (toute preuve) de paiement accompagnés les impôts déclarés ont été régulièrement effectués • Contrôle approfondi de la situation fiscale de l’entreprise Le contrôle approfondi de la situation fiscale est un contrôle au fond des déclarations d’impôts et de la comptabilité (dans le sens d’un rapprochement). des impôts. Lequel contrôle va faire ressortir les incohérences. le cachet du centre là. insuffisances ou erreurs dans la détermination de la base imposable ou dans l’application du taux susceptibles d’entraîner des risques pour la société. Contrôle des impôts sur les charges d’exploitation Objectifs du contrôle Moyens du contrôle • S’assurer que la base d’imposition prend en compte tous les éléments fiscalement prévus et rien que ceux Voir les déclarations.

1. . l'audit de la détermination de la base imposable à l'impôt sur les sociétés nécessite un travail très minutieux de la part de l'auditeur fiscal. Si le contrôle des taux de l'impôt est assez classique vu qu'il y a lieu de chercher si la société est soumise aux taux de « 30 % »ou au taux de « 10 % ». l'auditeur est tenu d'effectuer des vérifications au niveau des comptes de produits d'une part. l'auditeur fiscal a la possibilité de choisir dans ses investigations l'une des approches suivantes .le contrôle de la régularité fiscale en procédant par poste de bilan et de compte de résultat. Ainsi. • A) l'audit des comptes de résultat: Au moment de l'exercice de sa mission. il est préférable de faire l'audit par catégorie d'impôt et ce pour deux raisons : * distinguer l'audit fiscal de l'audit comptable. * suivre la classification de la législation fiscale. en partant du résultat comptable que l'auditeur procède aux différents ajustements permettant de passer du résultat comptable au résultat fiscal.le contrôle effectué par catégorie d'impôt.Le respect d'un nombre important de dispositions fiscales relatives au fond.et la TVA). Pour un fiscaliste. la retenue à la source. Cette imposition directe instituant l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IGR) et l'impôt sur les sociétés (IS). la mise en oeuvre du contrôle de la régularité concerne les différents impôts et taxes (l'impôt sur les sociétés.Les impôts directs : l'audit de l'impôt sur les sociétés: Se sont les impôts qui frappent directement les revenus des personnes physiques ou morales au cours d'une période donnée. peut être vérifié à l'aide de l'outil traditionnel de l'audit qui est le questionnaire. . C'est en effet. et au niveau des comptes de charges d'autre part. A travers la structure de ce questionnaire. Les travaux de l'auditeur fiscal consistent en un audit de l'assiette imposable et des taux appliqués.

En effet. A titre d'illustration. l'auditeur doit. en premier lieu. il vérifie si l'entreprise les a évaluées selon la méthode du coût moyen pondéré qui est admise par l'administration fiscale. l'audit de cette rubrique regroupe le contrôle des productions immobilisées. Ainsi.. l'auditeur doit vérifier la régularité de l'enregistrement des factures de ventes sur les journaux comptables et leur évaluation. 1) les conditions de fond . les charges doivent remplir trois conditions de fond et trois conditions de forme. En effet. pour être admise en déduction. la justification d'une interruption des séries de factures de ventes. En ce qui concerne les autres produits. l'auditeur est appelé à vérifier que tout profit exceptionnel résultant d'une plus value sur cession d'immobilisation et que la fraction d'amortissement calculée entre la date du dernier inventaire et celle de cession ou de titres ou de toute autre opération exceptionnelle a été incluse dans le résultat imposable. s'assurer que le chiffre d'affaire reflète bien la réalité par les techniques de reconstitution de ce dernier. des produits financiers et des produits divers ordinaires. L'auditeur doit surtout vérifier que les stocks d'ouverture soient conformes aux stocks de clôture de l'exercice et qu'ils ont été pris en compte au niveau des stocks ainsi que de la non prise en charge des premières réceptions de l'exercice. la vérification des stocks constitue l'une des taches les plus difficiles dans les travaux de l'auditeur..a) l'audit des comptes de produits L'audit des comptes de produits constitue l'étape la plus importante et la plus décisive dans les travaux de l'auditeur fiscal. «le contrôle des stocks nécessite des connaissances et un examen détaillé des entrées et des sorties de marchandises ou de la production du magasin». b) l'audit des comptes de charges Le contrôle des comptes de charges s'étend à l'examen des pièces classées dans les dossiers de l'exercice suivant pour s'assurer de la bonne séparation des exercices. Enfin. Ainsi. Pour les sorties des stocks. .

être fiscalisées. • B) l'audit de passage du résultat comptable au résultat fiscal: Le résultat fiscal est déterminé dans le cadre du régime réel à partir du bénéfice comptable en procédant aux réintégrations et déductions visant à se conformer à la législation fiscale ou résultant des dispositions d'avantages fiscaux.* se rattacher à la gestion ou être exposées dans l'intérêt de l'entreprise. «Néanmoins. l'auditeur doit s'assurer du rattachement de la charge locative à l'exploitation de l'entreprise et que cette charge n'est pas excessive. les charges financières. l'auditeur fiscal doit s'assurer que les frais de mission et de déplacement soient rattachés à l'exploitation et ne soient pas excessifs. En outre. * être portées sur certaines déclarations lorsqu'une telle condition est exigée par la loi. l'auditeur doit vérifier que les loyers pris en charge se rattachent à l'exercice et que tous les contrats de location sont enregistrés. certaines modifications comptables doivent. De même. les amortissements et les provisions. * ne pas être exclues du droit à déduction par une disposition expresse de la loi. ce qui exclut les dépenses ayant une contrepartie à l'actif. à notre avis. A titre d'illustration. * être appuyées de justifications suffisantes et probantes. pour les charges de personnel. taxes et versements assimilés. Il convient par conséquent d'ouvrir une nouvelle rubrique ou de les présenter parmi les autres réintégrations ou parmi les autres déductions». * se traduire par une diminution de l'actif net. La note commune occulte la question. ce qui exclut les dépenses à caractère privé et celles pouvant être qualifiées d'acte anormal de gestion. l'auditeur fiscal doit s'assurer que l'entreprise respecte les dispositions légales et réglementaires d'ordre fiscal et vérifier les conditions de déduction prévues par les codes fiscaux. 2) les conditions de forme * être comptabilisées et déduites de l'exercice auquel elles se rattachent. . les impôts. Concernant les charges diverses ordinaires.

les frais de réception. .l'amortissement des avions. . Ces charges sont : . . bateaux de plaisance et résidences secondaires et charges y afférentes. Ainsi. ne sont pas déductible : . frais de restauration et de spectacle excédentaires. ristournes commerciales ou non. .les amortissements des voitures de tourisme d'une puissance supérieure à neuf chevaux fiscaux. . courtages.les transactions.a) les réintégrations Selon le modèle présenté pour la détermination du résultat fiscal par l'administration des impôts. -les commissions.les dotations aux amortissements des terrains. honoraires non déclarés dans la déclaration de l'employeur.la taxe sur les voyages. . avions et bateaux de plaisance. confiscations et pénalités de toutes natures. Ne sont pas déductibles : .les provisions pour risques et charges et toutes provisions autres que celles admises par la législation en vigueur. . . ni établies en Tunisie au titre des redevances. l'auditeur fiscal doit s'assurer de la réintégration de certaines charges prévues par la législation fiscale.les subventions et dons excédentaires.les dons et subventions non déclarés.les charges sur voitures de tourisme d'une puissance supérieure à 9 chevaux. fonds de commerce. cadeaux. brevets et . amendes. .les charges se rapportant aux résidences secondaires.les retenues à la source supportées par l'entreprise aux lieux et places des personnes non résidentes. rémunérations payées aux salariés et aux non salariées en contrepartie d'un travail occasionnel ou accidentel en dehors de leur activité principale.

les rémunérations des co-gérants majoritaires. .les jetons de présence autres que correspondant à un remboursement de frais.les dotations de subventions d'investissements excédentaires.les intérêts excédentaires des comptes courants des associés.les plus-values non réalisées sur les titres côtés très liquides.l'impôt sur les sociétés.le déficit dégagé par des établissements stables établis à l'étranger.les parts appartenant au conjoint et aux enfants non émancipés des gérants. Ainsi.les moins-values « non réalisées » sur titres côtés très liquides.marques de fabrique. . . . . . .les rémunérations des gérants associés majoritaires des sociétés à responsabilités limitées. Ces produits sont : . . .les rémunérations des titres participatifs excédent 8% de la valeur nominale des titres. sont déductibles du bénéfice imposable : . Enfin. .les plus-values sur les actions de sociétés cotées en bourse. . . toute charge qui ne confère pas le droit à déduction suite au lois et usage tel que : . en vertu du code de l'IGR et de l'IS ne sont pas déductible : . Aussi.les pertes de change non réalisées sur dettes et créances courantes en devises.l'imposition des intérêts supplétifs sur les sommes mises par la société à la disposition des associés. b) les déductions Il s'agit de certains produits qui ont été exclus de l'assiette imposable pour des considérations d'exonération ou de fait générateur.les plus-values d'introduction en bourse.

pour déterminer l'IS on part du résultat comptable auquel on réintègre les charges non déductibles fiscalement et on déduit les produits non imposables pour obtenir un premier résultat fiscal du quel nous allons appliquer un taux de 30 % (taux de l'IS). Ainsi. des biens et des services commercialisés.les amortissements réputés différés.les reports déficitaires.le rappel de TVA consécutif à un contrôle fiscal. . 2.les plus-values de fusion et de scission (chez la société apporteuse). . toute charges déductible de l'assiette de l'IS de l'exercice de rattachement tel que : . En résumé. l'auditeur fiscal doit distinguer entre les faits générateurs et l'exigibilité .les revenus des actions. A) Le contrôle du fait générateur de la TVA Le fait générateur.V. mais sont perçus sur des produits.1 % du chiffre d'affaire brut. «C'est l'événement. Ces impôts ne touchent pas directement les revenus..les intérêts des dépôts et des titres en devises et en dinars convertibles. Cet impôt ainsi calculé va être comparé au minimum du droit commun qui vaut 0.Les impôts indirects : L'audit de la T. Enfin. .A. Aussi sont déductible : . le fait juridique ou matériel qui donne naissance à la dette fiscale qui rend la taxe redevable et donne le droit à l'administration fiscale de la réclamer ».les gains de change non réalisés sur dettes et créances courantes en devises. . c'est l'événement qui donne naissance à la dette du redevable envers le trésor. C’est fondamentalement : * La Taxe sur la Valeur Ajoutée La taxe sur la valeur ajoutée est un impôt synthétique sur la dépense car il est calculé sur le chiffre d'affaire global réalisé mensuellement.

il doit procéder à la correction de ces erreurs par les taux appliqués et ceci avant l'expiration de la période de prescription tout en procédant à l'envoi d'une facture de rectification aux clients concernés. 20%) applicables à la TVA. les collectivités locales. Il doit vérifier que les taux de 10%.de chacune des opérations suivantes: * Pour les importations : c'est le dédouanement de la marchandise. * Pour les ventes de biens et de marchandises : c'est la livraison de la marchandises. les entreprises et établissements publics : par l'encaissement des montants au titre des opérations consternées par la retenue à la source. et 20% s'appliquent au chiffre d'affaire HT. . rend le contrôle de la conformité de ces taux indispensable. * Pour les travaux immobiliers : par l'exécution partielle ou totale de ces travaux. * Pour les marchés conclus avec l'Etat. En effet. l'auditeur fiscal doit s'assurer que l'entreprise distingue dans la détermination de la base imposable entre le régime intérieur et le régime d'importation. B) Contrôle des taux appliqués L'existence de trois taux nominaux (10%. * Pour les prestations de service : c'est l'encaissement du prix ou des acomptes lorsqu'il intervient antérieurement à la réalisation du service. C) L'audit de l'assiette de la TVA L'assiette imposable à la TVA est le montant sur le quel on applique le taux d'imposition pour obtenir l'impôt dû. * Pour la vente d'immeubles ou de fonds de commerces ainsi que pour les échanges : c'est l'acte qui constitue l'opération. L'auditeur fiscal doit s'assurer de l'exactitude des taux appliqués et s'il constate des erreurs. 14%. * Pour les biens que les redevables se livrent à eux-mêmes : c'est la première utilisation des biens. 14%.

* Les immobilisations dont la TVA est déductible. l'auditeur doit s'assurer que l'assiette imposable soit constituée par la valeur en douane tout droits et taxes inclus. droits et taxes inclus. Par ailleurs. Pour le régime d'importation. l'auditeur doit vérifier s'il s'agit d'une entreprise assujettie à la TVA ou non assujettie. si l'importation est effectuée par un non assujetti. * La T. l'auditeur fiscal doit s'assurer que les conditions de déduction de la TVA soient remplies à savoir : * La T VA déduite par l'entreprise doit porter sur des éléments nécessaires à l'exploitation et elle doit être appuyée par des pièces justificatives régulières et probantes. * Les achats doivent être effectués auprès d'un assujetti. tous frais. D) Le contrôle des déductions en matière de TVA En effet. des subventions d'exploitation et des prélèvements conjoncturels et de compensation ». à l'exclusion de la TVA avec une majoration de 25%.V A ne doit pas concerner un bien exclu de droit à déduction. Si l'entreprise auditée regroupe à la fois des activités assujetties à la TVA et des . l'auditeur fiscal doit s'assurer que l'entreprise auditée ne procède pas à la déduction de la TVA pour les éléments suivants : * Les biens et services non liés à l'exploitation de l'entreprise. * Les biens et services acquis auprès des forfaitaires ou des non assujettis.« En régime intérieur. En outre. des travaux ou des services. à l'exclusion de la taxe sur la valeur ajoutée. l'auditeur doit s'assurer que l'assiette imposable soit constituée par la valeur en douane tout droits et taxes inclus à l'exclusion de la TVA elle-même. * Les voitures de tourisme servent au transport des personnes autres que celles objets d'exploitations. * Des emballages destinés à être donnés en consignation. ainsi que la valeur des objets remis en paiement. le chiffre d'affaire imposable comprend le prix des marchandises. Si l'importation est effectuée par un assujetti. doivent être comptabilisées en HT.

• La Formedu Rapport Il n'existe pas de dispositions générales quant à la forme que doit revêtir un rapport d'audit fiscal. Ainsi. préalablement à la signature du contrat d'audit. Il importe en particulier que l'auditeur et le prescripteur s'accordent par avance aux différents points portant sur la forme et le contenu du rapport. 1. le prescripteur et l'auditeur doivent arrêter les modalités selon lesquelles ce dernier rendra compte de sa mission. dans lequel sont consignés les conclusions des travaux élaborés. ainsi ces caractéristiques peuvent être déterminées soit à partir d'un accord entre les deux parties. l'auditeur fiscal doit effectuer un contrôle spécifique se rapportant à la déduction de la TVA. il n’y a pas de rapport spécifique à l'audit fiscal. D/ Finalité de la mission: La finalité d’une mission d’audit fiscal est une étape primordiale pour le prescripteur dans la mesure où elle permet à l’entreprise prescripteur de l’audit d’améliorer les risques fiscaux détectés lors de la mission. Caractéristiques du rapport à partir d’un accord entre les parties : Lors de la définition de la mission. . Ce qui laisse une grande liberté aux auditeurs et aux prescripteurs dans le choix des caractéristiques du rapport . Ce document.activités exonérées relevant du tableau A ou se situant en dehors du champs d'application de la TVA . La latitude dont jouissent les parties est grande en la matière dans la mesure où ils peuvent aller jusqu'à arbitrer entre un rapport écrit ou un compte rendu verbal de la mission.Le rapport d'audit : L’auditeur doit élaborer puis remettre au prescripteur le rapport d'audit. Contrairement à ce qui est le cas en matière d'audit comptable et financier. la déduction est réduite à la proportion du chiffre d'affaire taxable selon la règle dite du prorata appliquée aux biens amortissables. soit à l'initiative de l'auditeur. concède à l'auditeur la possibilité de répondre aux préoccupations et aux attentes du prescripteur justifiant le recours à une mission contractuelle d'audit.

et peut d'autre part servir de référence en cas de litige ultérieur portant par exemple sur la qualité des travaux accomplis. notamment en cas de litige ultérieur entre les parties. Cette description est importante. D’abord. la forme écrite est préférable car elle permet d'une part un recensement méthodique des constatations effectuées qui sont plus explicites qu'une simple communication orale. 2. Cependant. dés la confection du contrat d'audit. afin de justifier le coût de la mission et d'apprécier la . l'auditeur peut compléter ce rapport écrit par un entretien avec le prescripteur afin de préciser la portée de certaines conclusions avancées. il peut encore chercher un constat sur la situation fiscale de l'entreprise. On peut bien concevoir en effet que la gravité de certaines constatations impose à l'auditeur d'interroger le prescripteur avant même la rédaction du rapport afin que ce dernier précise s'il souhaite voir de telles conclusions consignées par écrit ou non.En réalité. Certains points ne peuvent toutes fois être déterminés. le prescripteur doit préciser à l'auditeur la nature des informations qu'il souhaite recueillir dans le rapport. ils seront en fonction du déroulement de la mission et ainsi laissés à l'initiative de l'auditeur. voire même de fournir quelques indications complémentaires qui n'ont pas pu être mentionnées par écrit pour des raisons de confidentialité par exemple. • Le Contenu du Rapport Lors de l'élaboration du contrat d'audit. Il peut en effet rechercher une opinion sur l'existence ou l'absence de risque fiscal majeur . l'auditeur et le prescripteur sont en mesure de fixer par avance la structure générale du rapport qui conclura la mission. le prescripteur doit définir les domaines sur lesquels il souhaite que les travaux seront portés et par conséquent sur lesquels seront appuyés les conclusions. De ce fait.Caractéristiques du rapport à l’initiative de l’auditeur : Le rapport final de la mission doit comporter deux points essentiels dont la rédaction ne peut être laissée qu'à l'initiative de l'auditeur. le rapport constitue alors un inventaire des différentes irrégularités rencontrées. Au-delà des domaines de travail. ce dernier doit faire référence aux différents travaux qu'il a effectués dans le cadre de sa mission.

si le délai de dépôt est dépassé. ou d'inexactitudes dans leur contenu. L'auditeur doit pour cela énoncer les contrôles auxquels il n'a pas pu procédé et les raisons pour lesquelles ces contrôles n'ont pas pu être effectués. La mission d'audit fiscal dans ce cadre varie selon la nature de l'erreur à rectifier. alors il suffit à l'entreprise de souscrire une nouvelle déclaration remplaçant simplement la précédente entachée d'erreurs si le délai initial imparti pour le dépôt de la déclaration n'est pas expiré. Cela permet de rapprocher les conclusions des travaux. 3. Ces recommandations peuvent être de nature curative ou préventive. de les relativiser. l’auditeur doit procéder à des recommandations qui serviront à l’entreprise de s’améliorer sur le plan fiscal. On distingue les erreurs purement fiscales et les erreurs commises dans l'application des règles communes à la comptabilité et à la fiscalité. Les erreurs purement fiscales sont des erreurs commises lors de l'établissement des déclarations fiscales. il importe que le prescripteur ait bien conscience des conditions dans lesquelles l'auditeur a pu effectuer ses investigations et en particulier des difficultés rencontrées. la rectification d'une erreur commise ne peut être réalisée que par voie de déclaration contentieuse adressée au service des impôts localement compétent. si le contrôle des déclarations fait apparaître des erreurs dans leur contenu. Par contre. les travaux effectués ou ceux qui n'ont pu l'être et enfin les conclusions auxquelles il est parvenu. l'auditeur présente dans son rapport les éléments essentiels faisant l'objet de la mission. Ensuite.Les recommandations curatives: L'auditeur doit indiquer si les irrégularités relevées sont susceptibles d'être corrigées. En somme. de bien mettre en évidence les bases sur lesquelles les conclusions et le cas échéant les recommandations ont été formulées.qualité des travaux effectués par l'auditeur ainsi déterminer si celui ci a été diligent ou non en cas de mise en cause de sa responsabilité par le prescripteur. Pour finir. Les modalités de régularisation diffèrent selon que les irrégularités proviennent du défaut ou du retard dans la production des déclarations. Les erreurs fiscales d'origine comptable sont dû aux liens entre la comptabilité et la fiscalité et au fait que le résultat comptable est la base de détermination du . A titre d'exemple.

Il pourra être ainsi amené à suggérer l'instauration de nouvelles procédures de contrôle ou au moins préconiser des modifications ou des améliorations des . il fait majorer le résultat du montant de l'amortissement non comptabilisé. par exemple. D'autre part. évaluer le risque fiscal correspondant. La rectification spontanée est. puis si le prescripteur lui en fait la demande. L'auditeur doit s'intéresser à l'origine des irrégularités mises en évidence et proposer la mise en place de nouvelles sécurités dans le traitement des questions fiscales. 4. D'une part. l'auditeur doit attirer l'attention de la direction de l'entreprise auditée ou du prescripteur sur la nécessité de les mesurer et de justifier sa position sur ces différentes questions. Le traitement de ces erreurs est donc complexe ce qui amène l'auditeur à être objectif.Les recommandations préventives: Les irrégularités qui peuvent survenir lors de l'établissement des états financiers constituent des sources potentielles de conflit avec l'administration en cas de contrôle fiscal. Ainsi. entraînera une double conséquence. Il doit relever les irrégularités. Dans ce cadre. A ce titre. déconseillée pour les entreprises car elle entraîne le plus souvent une indemnité ou des intérêts de retard dans le cas d'insuffisance de déclarations dont la possibilité de déduction reste incertaine. Ces erreurs entraînent le plus souvent une sous estimation ou une sur estimation de l'actif net et par conséquent du résultat imposable. toutefois. le fait d'inscrire un bien immobilisé amortissable en charges de l'exercice. indiquer les erreurs qui sont susceptibles de rectification tout en précisant les éventuelles conséquences. il doit émettre des recommandations pour prévenir ces anomalies. il fait minorer le résultat à concurrence du montant de l'actif. La réparation des erreurs comptables s'opère en principe par voie de déclarations rectificatives ou de réclamations.résultat fiscal constituent des éléments suffisants pour expliquer que des inexactitudes dans la détermination de l'assiette de l'impôt puissent avoir une origine comptable.

Le plus courant. le plus indolore c'est le contrôle sur pièces (CSP). . la vérification portera sur votre bénéfice et sur la TVA. Par ailleurs. non négligeable est le plus mal perçu par les contribuables parce qu’il est souvent ressenti comme une véritable intrusion dans la vie privée. la plupart du temps. il se peut qu'en cours de vérification. qui peut être : Générale : (si vous êtes assujetti à la TVA) : dans ce cas. l'inspecteur décide que la vérification de votre seule activité professionnelle ne lui permette pas de cerner et d'expliquer complètement votre situation fiscale. ou de fournir tel ou tel document. l'administration peut nous envoyer une " demande d'information ". est régulièrement vérifiée (la périodicité de cette vérification est variable selon les centres des impôts). qui va nous mettre directement en relation avec un agent des impôts (généralement un inspecteur). notre déclaration contient tous les éléments nécessaires à ce type de contrôle. seuls vos bénéfices seront contrôlés). C'est le second type de contrôle. Lorsque les déclarations appellent des demandes d'informations qui devraient porter sur trop de points. par exemple comme pour le médecin) : dans ce cas. Le contrôle externe peut également se subdiviser en plusieurs catégories : Si vous exercez une activité professionnelle. Simple : (si vous n'êtes pas redevable de la TVA. Ponctuelle : seules vos déclarations de TVA seront vérifiées. En effet. Ce dernier contrôle. Ce type de contrôle ne nous apparaît que rarement. Il peut alors étendre cette vérification de comptabilité à l'ensemble de votre situation personnelle : c'est ce que l'on nomme l'ESFP ou Examen contradictoire de la Situation Fiscale Personnelle. vous pouvez être soumis à une vérification de comptabilité.procédures existantes. Lorsqu'un élément pose cependant problème. l'administration préfère proposer un contrôle externe.La démarche : Il existe en réalité plusieurs types de contrôles. La déclaration que l’on dépose chaque année au Centre des Impôts dont on dépend. nous ordonnant de préciser tel ou tel point. E/ Inspection fiscale: 1.

Comparaison : audit fiscal. fiscalité 1782257 631165 article Haut du formulaire 0 non oui Audit/Audit-Fisca article_comm_178 1128 Pseudo : Votre message : . la programmation des vérifications de comptabilité. Cependant. d'évasion. l’inspection fiscale consiste en une mission de contrôle légale. Il est spécialisé dans les actions de contrôle des entreprises. obligatoire par la loi sur la société contrôlée. Tags associés : audit. 2.inspection fiscal : Les deux disciplines font l’objet de missions de contrôles fiscaux pour éviter le risque énorme d'irrégularité. de choix irrationnels. il prendra en charge le contrôle des dossiers des entreprises. mais aussi pour trouver des palliatifs à la fraude fiscale. l’inspecteur fiscal assure avec ses collaborateurs la vérification de la situation fiscale courante et le recouvrement des impôts des entreprises industrielles et commerciales et des professions libérales.• Le métier d’inspecteur fiscal: A la fois cadre et expert fiscal. On distingue l’inspection fiscale établie par toutes les entreprises de façon régulière pour répondre aux impératifs de la loi conformément à leurs déclarations fiscales (impôts et taxes) et en outre l’inspection fiscale déléguée qui fait entrer en jeu un inspecteur sur les lieux pour s’assurer de l’application effective des normes en cas d’incertitude. d'ignorance. D’autre part. La première consiste en une évalaution du contrôle interne suite à une demande faite par la société (un des actionnaires par exemple) par un souci de respect aux régles et normes fiscales. de fraude. une différence réside entre une mission d’audit fiscale et une mission d’inspection fiscale. les investigations sur place et le suivi contentieux des affaires complexes.

Le système se présente aujourd’hui comme un système assez robuste. Il pâtit cependant de . contrôle et centralisme. caractérisé par une grande fiabilité et des institutions ancrées dans une longue tradition de légalité.Code de sécurité : voir le code Poster le commentaire Bas du formulaire Haut du formulaire recomm_article 1782257 631165 gestionfinance visiteur Audit Fiscal 1335 Vos nom et prénom : Envoyer à mes contacts MSN Envoyer à un(e) ami(e) Votre adresse email : Adresse email de votre ami(e) : Adresse Adresse MSN : ************ Mot de passe MSN : Code de sécurité : voir le code Recommander cet article Bas du formulaire Audit des établissements publics Mardi 02 Février 2010 à 00:06 Publié par kaniasss dans Audit Audit des établissements publics au Maroc: Le système de gestion financière du secteur public au Maroc est basé sur les normes juridiques supérieures de Royaume : Constitution du Royaume et Loi Organique relative aux lois de finances sous le contrôle du Conseil constitutionnel.

comptable) : la phase dite administrative. promotion …) • Le contrôle de l’engagement de la dépense: visa après vérification de la régularité de l’acte d’engagement de la bonne imputation budgétaire des crédits et de leur disponibilité • La liquidation de la dépense: acte par lequel le montant de la dépense est définitivement fixé. il est nécessaire de voir dans une première partie comment sont comptabilisés les comptes de l’ Etat. Cette amélioration de la coordination vise essentiellement le contrôle interne (a priori et a posteriori) qui est certes effectif mais qui demande à être mieux défini dans chacune de ses composantes. Dans ce sens. Exécution de la dépense : 1. mais il engendre encore trop de lenteurs et de formalisme. Par contre l’exécution budgétaire est maîtrisée mais dont la transparence pâtit surtout de la longueur de la procédure de validation des lois de règlement. Le système de contrôle est dorénavant doté d’un corpus juridique d’ensemble de bonne qualité mais qui mérite d’être mieux coordonné. une mission d’évaluation des finances publiques et d’assistance au Gouvernement qui ouvre la voie à des développements potentiels importants. puis dans une deuxième partie comment s’organisent les différents contrôle des EEP ainsi que les juridictions compétentes dans ce domaine. S’agissant du contrôle externe. après constatation du service fait (réception du bien ou de la prestation) • L’ordonnancement de la dépense: acte par lequel l’ordonnateur donne l’ordre de payer au comptable. LA COMPTABILISATION DES DEPENSES DE L’ETAT: A. relevant exclusivement de l’ordonnateur et du contrôle.lourdeurs et lenteurs qui affectent la relation entre la dépense publique et ses résultats. la cour des comptes assure en plus du contrôle de constitutionnalité traditionnel. après avoir vérifié le caractère libératoire de la créance (rétention d’oppositions au paiement…). . I. fiable. matérialisé par une ordonnance de paiement (émission) La phase comptable (comptable public) comprend : • La vérification de la dépense: examen de la conformité de l’ordonnancement à l’engagement (qualité de l’ordonnateur. ce qui constitue une garantie majeure de fiabilité de la dépense. Pour se faire. visa du CED sur l’engagement de la dépense. Ainsi. La présentation du budget est assez exhaustive et assez sincère. La préparation du budget obéit à un processus institutionnalisé qui allie discipline d’ensemble et participation des ministères techniques. présence de pièces justificatives. ou de l’acte de gestion en matière de personnel (nomination. D’autre part. Il s’agit aussi d’un système qui unifie tous les paiements de l’État. liquidation de la dépense …) • Le paiement proprement dit. Phases d’exécution : Ils existent deux phases d’exécution de la dépenses (administrative. Le circuit comptable de la dépense est bien structuré. relevant exclusivement du comptable. La phase administrative (ordonnateur et contrôleur) comprend : • L’engagement de la dépense: acte juridique et budgétaire par lequel l’État s’engage juridiquement vis-à-vis d’un tiers fournisseur ou prestataire de services. le présent rapport traitera du contrôle et audit au sein des EEP. sans autres circuits de paiement parallèle. il s’agit du bon de commande ou du marché qui donne lieu à réservation de crédits. malgré une grande dispersion des comptes et des insuffisances dans la présentation des budgets qui nuisent à la transparence d’ensemble. et la phase dite comptable. Il comprend deux phases de la dépense bien distinctes avec un système de contrôle a priori très imbriqué dans le circuit de la dépense conformément à la tradition francophone des finances publiques.

engagées et ordonnancées par des ordonnateurs centraux . les comptables assument aussi la fonction de contrôle des engagements.vérifiées et payées sur la base des ordonnancements reçus par des comptables assignataires provinciaux ou régionaux (trésoreries provinciales ou régionales). Les ministères (ordonnateurs centraux et locaux) tiennent jusqu’ici une comptabilité des engagements et des ordonnancements de manière informatisée par des applications spécifiques le plus souvent bureautiques.2. au lieu de trois (l’ordonnateur. année de la réforme du Contrôle des engagements de dépenses (CED). Cette réforme est destinée à revêtir un double aspect : un aspect organique visant le transfert de la fonction de contrôle de l’ex-CGED vers la TGR et un aspect fonctionnel visant la modification de la nature de ce contrôle. d’une grande autorité et indépendance. • Les ordonnateurs: Les ordonnateurs représentent les différents ministres gestionnaires de crédits (ordonnateur et sous-ordonnateur central et territorial) et sont autonomes vis-à-vis des comptables. soit sur support disquette selon le degré d’informatisation du ministère ordonnateur.contrôlées au niveau des engagements par un service central de contrôle . • Les comptables: Les comptables appartiennent au réseau indépendant de la Trésorerie générale du Royaume. . Enfin les services comptables tiennent une comptabilité des ordonnancements reçus sur le système informatique du Trésor (application Dépenses). Toutefois.vérifiées et payées sur la base des ordonnancements reçus par des comptables dits assignataires essentiellement à la Trésorerie principale de Rabat.contrôlées au niveau des engagements par des services déconcentrés de contrôle . Les services du CED tiennent leur comptabilité des engagements qu’ils ont visés par des moyens informatiques spécifiques au plan central (SICED). la possibilité nouvelle pour les ministères non encore informatisés de transmettre leurs écritures d’ordonnancements par liaison simple Internet (via le portail de la TGR) a grandement facilité la centralisation des écritures. de par leur statut. B. dépendant du Ministère des Finances mais jouissant.engagées et ordonnancées par des sous-ordonnateurs territoriaux dans le cadre de crédits dits délégués ou déconcentrés par l’ordonnateur central. 3. soit à partir des bordereaux papiers transmis par les ministères. Depuis 2006. Les dépenses effectuées au niveau central sont: . Acteurs de la dépense : Le circuit de la dépense comprend désormais deux acteurs principaux (l’ordonnateur et le comptable). Niveaux d’exécution : Les dépenses s’exécutent à deux niveaux selon que la dépense est effectuée au niveau central ou au niveau déconcentré. comptabilisation de la dépense : La comptabilisation des données est effectuée grâce à une collecte des informations . le contrôleur et le comptable) jusqu’en 2006. Le niveau déconcentr é : • Les dépenses effectuées au niveau déconcentré sont: .

Ces comptabilités sont tenues au niveau central et au niveau déconcentré. La fiabilité de cette balance semble bonne notamment du fait de la qualité de l’architecture comptable – même si le plan comptable n’est pas encore en place – qui offre une bonne articulation entre la comptabilité générale et les comptabilités auxiliaires (dépenses et recettes budgétaires du budget général. Le réseau de la TGR assure la centralisation de l’ensemble des informations. même si les paiements découlent des ordonnancements eux-mêmes découlant des engagements. Le système de centralisation comptable mensuel et annuel est essentiel à la comptabilisation des données de dépenses. du fait que les paiements restent du ressort du seul comptable. La comptabilisation reste globalement fiable (pas d’erreur) et exhaustive (pas d’oubli. SEGMA et CST). Ce document centralise l’ensemble des comptabilités des comptables du Trésor. 1. Elle fournit l’état de la consommation des crédits. le contrôleur et le comptable. De son efficacité dépend la rapidité de production des balances des comptes et les états de reporting qui s’y réfèrent.en provenance des trois acteurs de la dépense : l’ordonnateur. des comptes de fonds particuliers. des comptes spéciaux du Trésor. L’application « dépenses » est désormais déployée dans toutes les Trésoreries Régionales (progrès par rapport à 2003). jusqu’à la mise en place de GID. Cette balance est produite chaque mois. est assurée par échange semi-automatisé (disquettes) ou désormais par échange sur le Portail du Trésor pour les opérateurs non encore suffisamment informatisés. Des pointages quotidiens et mensuels sont organisés à la Trésorerie Principale et dans les Trésorerie Régionales pour vérifier la conformité du total des dépenses enregistrées en comptabilité générale dans les comptes généraux (budget général. • Le contrôleur: Désormais sous l’autorité de la TGR tient la comptabilité officielle des engagements qu’il a visés et est tenu de fournir tous les 15 de chaque mois un état centralisé de l’ensemble des engagements des comptes du Royaume du mois précédent . Le principal document comptable permettant l’élaboration des comptes (mensuels et de fin d’année) est la « balance générale des comptes » produit par la Trésorerie générale du Royaume. des comptes de correspondants…) et qui permettent des contrôles aisés (remarque déjà formulée en 2003). les écarts entre les comptes du Contrôle et ceux de l’ordonnateur doivent être expliqués et sont souvent dus à des écarts de saisie. Les échanges concernent les seuls engagements et les ordonnancements. les trois sources d’information qui permettent de comptabiliser les dépenses de l’État : • L’ ordonnateur: Tient une comptabilité empirique des engagements. Ces trois acteurs disposent chacun de leurs propres systèmes et applications informatiques dont l’interface. avec le total des dépenses d’ordonnancement acceptées et enregistrées en comptabilité auxiliaire de la dépense. les faiblesses se situant principalement au niveau déconcentré. Le CFAA de . le 20 ou 25 du mois suivant. pas de circuit parallèle). voire dans certains cas des ordonnancements qu’il a lui-même initié. mais la qualité de cette comptabilisation dépend beaucoup de la qualité du travail des ordonnateurs. • Le comptable: Tient la comptabilité officielle des ordonnancements qu’il a reçus de l’ordonnateur et des paiements qu’il a effectués (application « Dépenses » intégrant deux modules de « marchés » et de « baux »).

La modernisation de la centralisation comptable. vise a déverser plus rapidement et avec plus de fiabilité les données comptables que le plan comptable doit ensuite présenter et rationaliser en fonction des grands principes comptables. Le secteur est suivi par une direction de tutelle du Ministère des Finances et de la Privatisation de plus de 300 personnes. Ceux-ci sont désormais au final de 20 jours pour les comptables centralisateurs nationaux (délais fixés par instruction75). les comptes d’imputation provisoire. La DEPP assure en outre le secrétariat du Comité interministériel permanent des entreprises publiques. 2. CONTRÔLE FINANCIER DE L’ÉTAT SUR LE S ÉTABLISSEMENTS ET LES ENTREPRISES DU SECTEUR PUBLIC: Des relations financières entre l’État et les entreprises publiques suivies de près et dans une bonne transparence. mais n’est pas retracée à l’intérieur d’un plan comptable général harmonisé. celles des comptes spéciaux du trésor. La comptabilité de l’État : · Est conçue de façon claire et lisible. qui intervient en amont. Il en va de même des liaisons entre la comptabilité générale et les comptabilités auxiliaires qui permettent des contrôles comptables simples (exemple : les dépenses budgétaires du Budget Général de l’État apparaissent en une ligne à la balance générale des comptes) · Est basée sur le principe de la partie double · Reste basée sur une approche de caisse (cash basis) et non pas d’exercice (accrual accounting) · Reste néanmoins caractérisée par une bonne fiabilité du fait notamment de la qualité des personnels comptables. approbation du versement des subventions aux établissements publics en liaison avec la Direction du Budget. structure de surveillance du secteur chargée notamment d’intervenir en cas de problème avec une entreprise. des cadres pour l’essentiel (le secteur bancaire est suivi par la direction du Trésor). et surtout par sa future intégration au sein du système unifié de GID. La tutelle de l’État s’exerce à tous les stades : présence aux conseils d’administration. Le système GID lui-même permettra un saut qualitatif considérable en produisant une comptabilité intégrée aux différents stades de la dépense et en temps réel. contrôle financier et exécution comptable des actes des établissements publics par la DEPP elle-même. en permettant aux ordonnateurs de produire leur comptabilité administrative des ordonnancements au plan central et régional.2003 avait signalé des délais de centralisation trop longs. le Portail du Trésor. La réforme en cours visant l’intégration de la chaîne de la dépense GID devrait à ce titre apporter une contribution définitive à l’amélioration de la centralisation des données comptables. devrait permettre une première amélioration de la centralisation à brève échéance (dès 2007). Le plan comptable de l’état : Le plan comptable de l’État est le document comptable qui organise l’architecture générale et le contenu de cette comptabilité. qui a atteint déjà un degré très élevé76. veille permanente. L’amélioration de la centralisation passe par l’accroissement de l’informatisation. les comptes de disponibilités. Comme indiqué plus haut. II. Le cadre du suivi des entreprises du secteur public est bien organisé et assure un . tout en fournissant une distinction claire entre les opérations budgétaires du budget général.

exercée par l'équipe dirigeante et garante de la qualité du management. Selon ce modèle. La réforme place le gouvernement d’entreprise au coeur du dispositif à travers: a/ la généralisation du contrôle. principalement. b/ la modulation et la pertinence du contrôle. la fonction d'orientation. · En premier lieu. • A. quel que soit le pourcentage de la participation publique et la nature juridique de l’entreprise. 2. · Les sociétés mixtes : les sociétés dont le capital est détenu au plus à hauteur de 50 % par des organismes publics · Les entreprises concessionnaires : les entreprises chargées d’un service public en vertu d’un contrat de concession dont l’État est l’autorité contractante.4 et 5 1. qui font l’objet d’une nouvelle classification introduite par la loi 69-00 dans ses articles 1. La nouvelle classification des EEP: · Les établissements publics (EP). La réforme du contrôle a conduit à la mise en place de quatre .contrôle de bonne qualité et dans une transparence satisfaisante. la fonction de gestion. • B. le contrôle financier de l’État s’applique désormais aux EEP suivants. Les principaux objectifs de cette réforme sont le développement d’une meilleure gouvernance des EEP et la modernisation de leur mode de gestion. La réforme du contrôle financier de l’État sur les établissements et entreprises publics (EEP) s’inscrit dans un processus de restructuration du secteur public La réforme du contrôle financier sur le secteur public a été initiée par la loi 6900 du 11 novembre 2003 modifiant le dahir du 14 avril 1960 tel que modifié en 1962. sociétés dont le capital est détenu en totalité par les organismes publics : -à participation directe de l’État ou d’une collectivité locale -à participation indirecte de l’État ou d’une collectivité locale. clarification des pouvoirs au sein des EEP: La clarification des pouvoirs au sein de l'entreprise vise à distinguer trois fonctions au sein de l'entreprise incompatibles les unes avec les autres dans le cadre d’une approche centrée sur le gouvernement d’entreprise. avec les autres organes de contrôle internes et externes de l'entreprise. · Les sociétés d’État. à remplir cette dernière fonction sans. · En second lieu. c/ la dynamisation du processus du contrôle d/ la clarification des pouvoirs au sein de l’entreprise. La généralisation du contrôle financier vise à étendre le contrôle à toutes les entreprises publiques. assurée par le conseil d'administration et portant. empiéter sur les prérogatives des organes d'orientation et de gestion. assurée par les organes de contrôle et visant la prévention du risque et l'évaluation des performances. · Enfin la fonction de contrôle et d’évaluation. Ainsi. pour autant. sur la fixation des objectifs. le contrôle financier est appelé. · Les filiales publiques : les sociétés dont le capital est détenu à plus de la moitié par des organismes publics.

· Le contrôle conventionnel: Contrôle optionnel relevant du pouvoir discrétionnaire de la DEPP. à travers les sociétés d’État à participation indirecte et les filiales publiques. III. un contrôleur d’État et un trésorier payeur. LE CONTRÔLE ET L’AUDIT INTERNE ET EXTERN E DE LA DÉPENSE: . les comités à créer auprès du CA. Contrôle de régularité a priori par le Trésorier payeur et signature conjointement avec le directeur de l’établissement sur les moyens de paiements. droit de communication permanent. et donne son avis sur toute opération relative à la gestion. Fonctions de contrôle dans le cadre de la convention de contrôle conclue entre l’entreprise mère et sa filiale. Pouvoir de visa du Contrôleur d’État en fonction de seuils fixés par instruction. Contrôle exercé a posteriori par un commissaire du gouvernement nommé par le Ministre des Finances pour quatre ans. établit un rapport annuel sur l’état d’exécution de la convention adressée au Ministre des Finances qui précise les conditions et modalités du contrôle prévues par la loi 69-00 et notamment les actes à soumettre à l’autorisation préalable du conseil d’administration (CA). Contrôle a posteriori par le contrôleur d’État qui conserve certaines attributions prévues par le contrôle a priori : voix consultative aux séances de l’organe délibérant. la loi confère au contrôleur d’État un rôle de pilotage et d’évaluation : se prononce sur la conformité de la gestion de l’organisme à la mission et aux objectifs assignés et sur les performances économiques et financières de celle-ci. Les organismes soumis à ce type de contrôle doivent en contrepartie se doter d’instruments de gestion et instituer un comité d’audit. Par ailleurs. Concerne les participations indirectes et majoritaires de l’État. Ses attributions sont assez similaires à celles du contrôleur d’État dans le cadre du contrôle d’accompagnement . voix consultative aux séances de l’organe délibérant. · Le contrôle de performance ou d’accompagnement: Contrôle applicable aux établissements publics remplissant les conditions d’éligibilité prévues par la loi et aux sociétés d’État à participation directe. budget et affectation des résultats) et le contrôleur d’État sans pouvoir de visa a priori. droit de communication permanent. les procédures de contrôle interne à mettre en place et les modalités de suivi par le commissaire du Gouvernement. Large pouvoir d’approbation du Ministre des Finances pour les actes stratégiques de l’établissement. et ne faisant plus intervenir le Trésorier payeur. avis sur toute opération de gestion et rend compte de sa mission dans un rapport annuel au Ministre des Finances. · Le contrôle contractuel: Contrôle financier exercé a posteriori par un commissaire du Gouvernement dans le cadre des dispositions du contrat de concession conclue entre l’État et l’entreprise concessionnaire. Contrôle exercé par le Ministre des Finances avec pouvoir limité d’approbation (plan pluriannuel.différentes catégories de Contrôle : · Le contrôle préalable (contrôle de régularité): Contrôle applicable aux établissements publics sous la forme d’un contrôle a priori exercé par le Ministre des Finances. Pas de changement substantiel par rapport à l’ancien régime (sauf modifications visant la suppression des conditions de la réquisition et l’exclusion du contrôle du Trésorier payeur sur les recettes sauf habilitation du Ministre des Finances).

a été soumise à l’appréciation de la TGR et l’élaboration du référentiel d’audit est en phase de finalisation. le rôle des inspections générales ministérielles doit être réévalué dans la perspective du développement du contrôle de performance au sein de chaque ministère. Le contrôle interne a posteriori exercé par la Division de l’Audit et de l’Inspection (DAI) de la TGR s’est rapproché récemment des pratiques recommandées au plan international : La Division de l’Audit et de l’Inspection (DAI) de la TGR a été réformée récemment et sa nouvelle appellation vise à compléter le rôle traditionnel de contrôle et de vérification d’un tel service (l’inspection) par une démarche globale dont le but est d’assister les responsables à tous les niveaux pour leur donner une assurance raisonnable sur le degré de maîtrise des opérations et des organisations et leur apporter des conseils d’amélioration. dont la réforme est en cours d’achèvement. risquent de réduire l’efficacité de ce contrôle. le rôle de la Cour des Comptes et du réseau des Cours régionales. l’élaboration de guides de vérification. La Cour devra cependant éviter un certain nombre d’écueils de procédures qui. est désormais reconnu par l’Exécutif et son évolution. Cette orientation générale visaient le « renforcement global du contrôle interne des postes comptables par l’inspection grâce à une modernisation de ses attributions et missions. qui doit constituer le coeur de l’activité de l’Inspection centrale des services de la Trésorerie Générale du Royaume. la transmission des programmes de vérification à l’Inspection générale des finances et à la Cour des comptes.Un contrôle étendu. De façon générale. Une charte d’audit. Cette amélioration de la coordination vise essentiellement le contrôle interne (a priori et a posteriori) qui est certes effectif mais qui demande à être mieux défini dans chacune de ses composantes. Cette démarche rejoint celle recommandée par les bonnes pratiques internationales dès lors qu’elle vise en partie l’optimisation des moyens des services d’audit . vers une fonction plus large d’audit des finances et du secteur publics de l’État. rénovant les rapports entre auditeur et audité. mais son activité de contrôle de l’exécution budgétaire reste encore à développer. mais dont les différentes formes doivent être mieux définies. Le Programme d’Action Stratégique (2000-2004) va dans ce sens. dont la mise en place devrait intervenir en 2003-2004. est positive. Le Parlement exerce désormais un rôle important au stade de l’approbation du budget. une meilleure hiérarchisation des priorités et des fréquences de contrôle nécessaire. doit évoluer d’une fonction de contrôle traditionnel des services comptables. En particulier. d’autant que les moyens de la Cour ne sont pas encore définitivement arrêtés. si elles sont appliquées d’une façon trop systématique. A. le rôle de l’IGF. S’agissant du contrôle externe. financier et juridique du pays. Le système de contrôle est dorénavant doté d’un corpus juridique d’ensemble de bonne qualité mais qui mérite d’être mieux coordonné. la transmission de ses rapports à l’IGF et la meilleure coordination de ses inspections régionales ». Au contrôle de constitutionnalité traditionnel exercé par la Cour s’ajoute désormais une mission d’évaluation des finances publiques et d’assistance au Gouvernement qui ouvre la voie à des développements potentiels importants du rôle de la Cour. consacrée par la Constitution. …notamment par l’adoption d’une approche par le risque pour le programme de vérification… L’élaboration du programme annuel de vérification de contrôle et d’audit est désormais effectuée sur la double base d’une approche par le risque visant à employer les moyens de contrôle là où le résultat attendu est maximum et d’une hiérarchisation des priorités. L'Inspection générale des finances (IGF) est un corps de contrôle de niveau supérieur dont les missions définies par la loi de 1960 demandent à être actualisées pour mieux prendre la réalité du nouvel environnement économique.

les priorités du programme de vérification de la DAI : Une programmation sélective des contrôles a permis à la DAI de mieux hiérarchiser les priorités autour de trois groupes d’entités à contrôler : · au premier rang. Le programme de contrôle de la DAI sur la base d’une approche par le risque La DAI a arrêté quatre critères de sélection : . évaluer leurs capacités à assumer un contrôle interne de la performance. ces contrôles étant limités au contrôle de caisse et de comptabilité. » Les IGM ont entamé le processus de modernisation dans le cadre de la réforme de la gestion des finances publiques… Les IGM ont conduit. . « Les Inspections générales des ministères autres que celles des Finances voient leurs attributions fixées par des textes qui méritent une actualisation de leurs missions à partir d'une base réglementaire. 1.nécessité d’opérer des « contrôles diagnostiques » pour les comptables du trésor qui assument pour la première fois la gestion d’un poste . et les secrétaires greffiers près les juridictions du Royaume. . les contrôles des régies de l’État. qu'à des actualisations obtenues à partir de simples notes ministérielles. B. Leurs attributions ne sont que vaguement mentionnées dans les décrets régissant le fonctionnement des ministères et l'évolution récente de leurs missions n’a donné lieu. 2. Les Inspections générales ministérielles (IGM): Une fonction de contrôle et audit.adéquation à ses missions du potentiel humain dont dispose chaque inspection régionale . selon les moyens disponibles.besoin de réserver une période déterminée pour le recyclage et la formation ainsi que pour les missions d’audit. . pour l'heure. la vérification des autres services tels que les recettes des douanes. suivre des recommandations des différents autres corps de contrôle. de l’enregistrement.et de contrôle eu égard au rendement attendu des contrôles et aux ressources limitées à y affecter. des collectivités locales et de leurs groupements (secteur prioritaire) · au troisième rang. est en place depuis plusieurs années dans les ministères les plus importants. certaines actions de modernisation de leur actions d’audit en liaison avec l’Inspection générale des finances dans le cadre de la politique de gestion par la . exercée par des inspections générales ministérielles(IGM). ». développer et adopter des standards et normes de contrôle de performance en liaison avec les autres corps de contrôle. la vérification des postes comptables du réseau du trésor (secteur obligatoire) · au deuxième rang. Une telle approche diffère sensiblement de l’impression d’empirisme qui prévalait encore trop souvent jusqu’à ces dernières années dans la détermination du programme de vérification. Il recommandait plusieurs types d’actions visant à « renforcer et dynamiser leurs capacités de contrôle interne pour l’application de la réglementation au sein des ministères.nécessité d’imposer une fréquence de contrôle des postes comptables au moins quinquennale par la DAI et triennale par les inspections déconcentrées .

Un premier obstacle est constitué par l’absence de statut de ces IGM comme Les attributions des IGM ne sont clairement définies dans aucun texte officiel d’ensemble. ou plus récemment dans le cadre des programmes à mettre en place au titre de l’INDH). le plan de départ volontaire de 2005 a eu pour effet de réduire dans des proportions très importantes les effectifs de certaines IGM (ex : l’effectif de l’IGM à l’Agriculture est passé de 14 agents en 2004 à trois en 2006). Ainsi en matière de définition des programmes d’audit. et d’oeuvres sociales. notamment dans le secteur de l’éducation . Quelques initiatives ont été prises en vue de l’élaboration du programme de contrôle et d’audit par le risque. qui perturbent. Audit des projets financés · Secteurs de l’habitat. notamment de la technique des marchés publics. ainsi qu’aux questions traitant de l’évolution des finances publiques. Il en va notamment de l’audit a posteriori des marchés publics qui est aujourd’hui prioritaire et qui devrait être rendu obligatoire. C. éducation. Ces IGM ont pour l’essentiel participé à des missions d’audits sectoriels et horizontaux avec l’IGF (audit et évaluation des programmes anti-sécheresse entre l’IGF et les IGM de la Santé et de l’Agriculture par exemple. Un second obstacle est lié à la difficulté de recrutement d’auditeurs dans les ministères techniques. devrait être sollicitée dans le cadre de son plan de formation à destination des ministères. ainsi que des réclamations des usagers qui doivent être renseignées. Principaux domaines d’intervention : Audit des organismes publics : · audit des marchés publics (sup. qui regroupe un certain nombre de compétences en cette matière. …mais se heurtent à des obstacles dans le redéploiement de leur mission. Les IGM ont aussi pour objectif de développer leur fonction d’audit interne en contrepartie de l’allégement projeté du contrôle a priori traditionnel. infrastructures permettant d’évaluer les capacités de gestion. principalement les lenteurs du processus d’élaboration et de décision des actes juridiques. La plupart du temps. agriculture. les IGM sont encore fortement tributaires des demandes ponctuelles ministérielles. La TGR. Dans le même sens. L’Inspection générale des finances a accompli une transition certaine de son rôle d’inspection vers une fonction élargie d’audit : 1. développement social. Des décrets statutaires seraient nécessaires mais de nombreuses difficultés se dressent. elle-même due au manque de statut et de perspectives attractives pour ces personnels.performance adoptée au plan budgétaire par les autorités. · contrôle et évaluation des comptes spéciaux du trésor. Les IGM ont aussi participé aux travaux de rédaction d’un « Manuel d’audit de performance » rédigé à leur intention (ainsi qu’à celle de l’IGF) dans le cadre du PARAP-II de la Banque mondiale et basé sur les normes internationales IIA et COSO. reste important. si elles sont trop fréquentes. Les situations des IGM varient d’un ministère à l’autre sans harmonisation possible à courte échéance compte tenu des traditions de chaque ministère. la réalisation d’un programme d’audit préétabli. 5 MDH) des Douanes · vérification des trésoreries préfectorales. À cet égard. le besoin de formation des auditeurs aux nouvelles techniques d’audit. ils constituent un service au sein de l’organigramme des ministères. · audit d’établissement et entreprises publiques.

Ainsi la publication d’un rapport annuel. le manuel d’audit de l’IGF a été certifié conforme aux normes internationales d’audit (ISA) par la CNCC (Compagnie nationale des commissaires aux comptes) et l’OEC (Ordre des experts comptables). le statut pourrait prévoir la communication des programmes et des travaux des IGM à l’IGF. Le manuel d’audit de l’IGF ·Le manuel a été élaboré en concertation avec des organismes d’audit et de comptabilité répondant aux normes internationales en ces matières. contraire à certaines traditions des corps de contrôle interne. ·Dans ce cadre. peut aussi prêter à confusion avec celle en vigueur pour les magistrats de la Cour des comptes.nationale. devenu stratégique dans le contexte actuel des réformes: Le développement du contrôle de résultat et de la performance : Les trois types de contrôle que la Cour exerce sur les deniers publics . enquêtes et évaluations · Secteurs sociaux et d infrastructures : évaluation de la réalisation des objectifs d’atténuation des situations de grave déficit et de l’utilisation des crédits. D. En décembre 2005. Le projet de loi confère à l’IGF une définition de ses missions conforme au contrôle de performance. l’unification des pratiques professionnelles et la standardisation des rapports permettant de relater les résultats des missions d’audit. il est prévu que le Ministre chargé des Finances saisit le Ministre de la Justice. D’autres dispositions de ce texte apparaissent devoir être précisées. la formalisation des procédures de contrôle et d’audit et la modernisation des outils utilisés ont été initiées avec la codification des règles et des normes professionnelles par l’unification des principes régissant les missions d’audit et leurs modalités d’exécution. qui n’est pas prévue dans le texte actuel. ou sont discutables. doit pouvoir être précisée comme étant un rapport annuel d’activité. · Il vise à renforcer les capacités d’audit de l’IGF en mettant ses méthodologies d’audit en conformité avec les standards internationaux. qui ne traite pas des affaires auditées sur le fond. de la durée moyenne d’exécution et du taux d’annulation. Plus accessoirement. Il prévoit également la transmission à la Cour des comptes des rapports qui relèvent des opérations de nature à constituer une gestion de fait ou des infractions en matière de discipline budgétaire et financière ou comportant des anomalies graves. ·Dans le cadre de ses missions d’audit stratégique et de performance. la prestation de serment. Ce manuel devrait désormais servir de cadre de référence non seulement aux inspecteurs eux-mêmes mais également -et c’est aussi un de ses objets-aux entités auditées dans la mesure où il améliore la prédictibilité des contrôles et où sa connaissance leur permet désormais de mieux anticiper la nature des contrôles et par là même de mieux s’assurer de la régularité de leur propres procédures. Pour les faits de nature à justifier des poursuites pénales. des projets financés par les bailleurs de fonds ainsi que des projets dans le secteur associatif qui bénéficient du concours de l’État. l’IGF a décidé de normaliser sa méthodologie d’audit en vue de répondre aux objectifs : -d’harmonisation des principes d’audit et de leurs modalités d’application -d’unifier les pratiques professionnelles et la culture technique de ses inspecteurs -de produire des rapports standards relatant les résultats de ses missions d’audit. 2. l’IGF est chargée d’auditer des organismes publics. Le contrôle externe de la Cour des comptes. ce qui n’est fait en pratique aujourd’hui que partiellement. Enfin.

» Le texte attribue aussi à la Cour des missions « d’évaluation des projets publics afin d’établir sur la base des réalisations. notamment le suivi des recommandations. la réalisation des objectifs assignés. des fournitures livrées et des travaux effectués. Comment le contrôle de gestion de l’ordonnateur est en réalité un contrôle de résultats et de performance Le contrôle de la Cour porte sur tous les aspects de la gestion. . Le mode d’établissement du programme annuel de la Cour s’inspire des normes et pratiques internationales. (…) Il s’assure aussi que les systèmes et procédures mis en place garantissent la gestion optimale de leurs ressources et de leur emploi. (…) Il comprend la régularité et la sincérité des opérations réalisées ainsi que la réalité des prestations fournies. Les sept critères que la Cour retient pour établir son programme annuel de travail · Le secteur d’activité de l’entité à contrôler · L’enjeu budgétaire et financier · La couverture territoriale · Le statut juridique · La périodicité · Les risques apparents et latents · les conclusions des rapports établis par les corps d’inspection internes. les résultats obtenus ainsi que le coût et les conditions d’acquisition et d’utilisation des moyens mis en oeuvre. au regard des moyens mis en oeuvre ». la protection de leur patrimoine et l’enregistrement de toutes les opérations réalisées. La nouvelle méthodologie adoptée par la Cour pour définir son programme de vérification est centrée autour du mode d’établissement d’un programme annuel. · Le contrôle de la gestion de l’ordonnateur qui s’assimile à un contrôle de résultats et de la performance de la dépense appréciée au regard de son efficacité administrative et économique · Le contrôle de l’emploi des fonds publics et des fonds collectés par appel à la générosité publique. de la recherche de nouveaux instruments de contrôle et d’une meilleure articulation avec les autres contrôles externes.· Le contrôle juridictionnel des comptes qui est un contrôle de régularité de la dépense et qui sanctionne une responsabilité pécuniaire du comptable si les comptes font apparaître une anomalie comptable ou une irrégularité dans l’application des règles de la dépense (ce qui inclut une action possible en matière de discipline budgétaire et financière à l’égard des ordonnateurs116) . (…) mais aussi la qualité de la gestion (…). dans quelle mesure les objectifs assignés à chaque projet ont été atteints. DOUANES L'Inspection des Services a pour mission le contrôle de l'exécution des services.

en s'assurant notamment : • de la bonne utilisation des ressources humaines et des moyens matériels mis à leur disposition . Les rapports de l'Inspection des Services sont adressés au Directeur Général qui décide de la suite à réserver aux constatations. • la Division du contrôle des Bureaux à Compétence Limitée. des Recettes des Douanes et des Services rattachés . d'efficacité et de célérité dans la circulation des marchandises. • de l'audit des procédures douanières en vue de s'assurer de leur conformité avec les soucis de transparence. L'Inspection Générale des Services comprend : • la Division du contrôle des Bureaux des Douanes de Plein Exercice. d'inspecteurs centraux et d'inspecteurs principaux du Cadre des Douanes. L'action de l'Inspection des Services doit viser l'amélioration des performances des unités. l'Inspection des Services comprend plusieurs agents des corps de contrôleurs. • de la régularité des procédures et des opérations de prise en charge et de dédouanement des marchandises . des Postes des Douanes et des Brigades d'Intervention et de Recherche des Douanes. expérimentés et aptes à conduire des missions d'inspection des services. d'inspecteurs. .la vérification de l'application des lois et règlements par les services déconcentrés et rattachés de la Direction Générale des Douanes. • de la transparence et de la sincérité des comptes d'encaissement et de reversement au Trésor Public et aux autres bénéficiaires des recettes perçues en douane . remarques et suggestions qu'ils comportent. Outre le Chef de service.