AstrophysiqueStellaire_I

1) Introduction - état de plasma (0.

5 h) :
• Definition de plasma et signes sur son occurrence dans l’univers • Aperçù aux modèles de description des plasmas.

2) Introduction - physique stellaire (0.5 h) :
• Le problème des mesures dans l’astrophysique. • Les étoiles et les astres visibles: bref résumé sur les modèles planétaires plus importantes dans l’histoire.

2) Éleménts d’astrométrie (1 h) :
• Rappel des notions de géométrie elémentaire utiles dans l’astrophysique. Definition de la taille angulaire et de la parallaxe et quelques examples des lors applications. Signes sur les systèmes de coordonées astronomiques. • Examples d’astrométrie optique: estimation des échèlles spatiales typiques dans l’astrophysique en utilisant une combinaison des mesures optiques directes. Signes sur les mèthodes astrométriques modèrnes. • Les unitées de mesure astrophysiques: unité astronomique, année-lumière, parsec, unitées solaires.

Introduction

État de plasma

Physique Stellaire et Plasmas Naturels
Physique stellaire

?

Plasmas

• “Plasma” (I. Langmuir, États Units, 1928)
Exemples de definition (dict. Larousse) : “Fluide composé de molécules gazeuses, d’ions et d’électrons” Pour nous (partie du curs de physique stellaire) : “Fluide (complètement ou partialement) ionisé, éventuellement neutre” (neutre → plasma de Langmuir) Mais aussi (pour les plasmas chauds) : “Quatrieme état de la matière” (ionisation d’un gaz par augmentation de la température; ~1000–1000.000.000 °C)

En général, pour un plasma nous demandons:
• ionisation • recombinaison “lente”
(haute temperature et/ou faible densité)

≈ 99% de l’ Univers visible est dans l’état de plasma (gaz ionisé)

n " 10 !6 m !3 T " 10 !2 eV

n " 1012 m !3 T ! 10 2 eV

(Soleil) Nébuleuse Étoiles

n " 107 m !3 T ! 10eV

n " 1012 m !3 T " 10 !1 eV

Queue des comètes

Aurore polaire

n " 10 24 m !3
T ! 2eV

n " 10 24 m !3 T " 10 !1 eV

Décharge du foudre

Flamme

Dynamique avec des effets microscopiques. fluide) Propriété sur les grandes échelles et effets de la géométrie de configuration dans la relaxation. les instabilités et la topologie du champs. transport d’énergie. mais sans résoudre les interaction ondeparticules (plasmas froids. de fusion et astrophysiques) Interaction plasma-paroi avec recombinaison atomique (plasma froid) ou réactions de fusion (coeur du tokamak ou fusion inertielle) ou interactions laser haut fluxplasma avec création de paires (projets PETAL et HYPER) . même relativiste (mais non quantique) Phénomènes ‘‘non quantiques’’ avec effets cinétiques importants de résonance onde-particule (turbulence. dans les plasmas avec collisions et dans l’astrophysique) description macroscopique ‘‘globale’’ (ex. chauffage et résonances dans le plasma de fusion.Comment décrire un plasma? • Système complexe: Dynamique de N particules (N > 1023) chargées en interaction mutuelle dans des champs électromagnétiques et dans le champ gravitationnel. ‘‘Trop complexe’’ pour une description de particule single Le modèle « optimal » à choisir dépend du phénomène à décrire Exemples description microscopique avec des effets quantiques description microscopique cinétique.

(ex. kT mec 2 kT e Fermi Vc ≈e2/(4πε0n1/3) B2/(2nε0) mic 2 (eEλ)Laser . .Q. cristal de NaCl NaCl) fusionné) β faible (ex.e l >> de .Le modèle « optimal » à choisir dépend du phénomène à décrire… (  échelles de longueurs et de fréquences caractéristiques + phénomènes de couplage) effets collectives à l’eq TD non quant M. h≠ 0 e th i th ! pe k couplage faible Vc<<kT gaz parfait !c k c v φ= ω/k non quant um h=0 kT<<Vc kT~Vc (ex. ρi. cinétiques de résonance modèles réduits avec validité en quasi séparati neutral on de ité charge collisions νc ≥ ω relativ chocs ité relativ . di . ρi.e Leq l ~ 1/k eff. um h≠ 0 h=0 collisions Vlasov de Coulomb l >>λ Dby lmfp λDebye = lcorr effets microscopiques non-idéaux. (γ≠1) vφ~ c v v ! A !i !w !e … k k k k couplage fort T~TeF M. modèles réduits avec validité en modèles fluides ‘‘idéaux’’ (MHD idéale) in ho mo gè ne hom ogèn e l >>Leq λDe Br de . MHD reduite) haut β électr ions ons relativ relativ .Q. di .

Modélisation d’un plasma: besoin d’un traitement numérique Phénomène Plasmas Modélisation microscopique Modèle à N-corps Modélisation macroscopique Modèles de transport (fonction de distribution) Modèles fluides Modéles reduites microscopiques Modéles reduites macroscopiques Système des Equations aux Dérivées Partielles non-linéaires et couplées Modélisation numérique .

Modélisation d’un plasma: problèmes du traitement numérique • Problème de validation du modèle numérique: simulation ≈ expérience numérique Physique pre-numérique Physique numérique des sytèmes complèxes On trouve un niveau de complexité épistémologique supérieur au cas de la physique pre-numérique: • Il faut développer/tester plusieurs modèles physiques réduits • Il faut tester/comparer plusieurs modèles numériques .

(complètement) ionisé • Comportement collectif Interactions non-binaires si L > λDe "D [ m ] # 7430 T[ eV ] n m $3 [ ] Te Ti #0 "D = 2 (Tieqi + Te qi ) n 0 Dynamique ionique négligeable " 2# = $4 %en 0 (e$e# Ti $ e$e# Te ) ! v th.e # ! q # $D " (r) = e r ! • faible collisionalité Plasma chaud et/ou dilué si λDe << llpm llpm " T 2 n ! ( g << 1) ! "D 1 # #g llpm n"3 D faible collisionalité (g << 1) si on a beaucoup des particules dans une sphère de Debye ! ! .e $ pe λD ! " 2# $ ' e# * 1 # = O) .Plasmas de Vlasov (haute témperature et/ou faible densité) • Plasma Gaz globalement neutre. 3 %D ( T& + r ! "D.

Plasmas de Vlasov dans la nature n " 10 !6 m !3 T " 10 !2 eV n " 1012 m !3 T ! 10 2 eV (Soleil) g ≈ 10-12 Nébuleuse Étoiles g ≈ 10-9 n " 107 m !3 T ! 10eV n " 1012 m !3 T " 10 !1 eV g ≈ 10-10 Queue des comètes Aurore polaire g ≈ 10-4 n " 10 24 m !3 T ! 2eV n " 10 24 m !3 T " 10 !1 eV g ≈1 Décharge du foudre Flamme g ≈ 102 .

5 keV ! g ≈ 10-4 .5s g ≈ 10-4 ! ! 1) ablation 2) compression adiabatique B2 PB " 2µ0 g ≈ 10-8 3) chauffage du core 4) reaction de fusion T ≈ 5 keV ! r B0 n ≈ 1034 m-3 T ≈ 0.Plasmas de Vlasov dans le laboratoires (plasmas de fusion) n e T" E # 1018 eVcm$3 s (criter de Lawson. Etats Units. 1955) (temps de confinement de l’énergie) "E # ! Dans les étoiles les conditions pour la fusion sont garantie par le confinement gravitationnel E contenue W dissipée ! Pg " # % 0 $ R GM(r) dr r2 Dans les laboratoires pour la fusion controllée on eassaye d’elle realiser par ! confinement inértiel (pression d’ablation) " E # 10$10 s confinement magnétique (pression magnétique) " E # 3.

Introduction Problème des mesures dans l’astrophysique et prémièrs modèles cosmologiques .

• mais… Grands combien? Lontaines combien? Faire des estimations sur les échelles typiques Choisire des unitées appropriées • Quels types de mesures on peut faire sur des systèmes si lointains? Mesures directes (radiation electromagnetique émise ou diffusée. tailles et vitesses angulaires) Mesures indirectes (deductions des quelques proprietées physiques à partir des modèles physiques dejà verifiés –ex: masse solaire à partir de la loi de gravitation universèlle et des mesures sur le periode de revolution et sur la masse des planetes). structure interne) Chimiques (elements presents) .. • Quels types d’informations on peut déduire avec cettes mesures? Physiques (caractéristiques du mouvement. très lointains et très grands.. donc. masse. densité. etat de la matiere. temperature.Problème: Décrire/comprendre les caractéristiques essentielles des objets astrophysiques (étoiles).

• Importance de développer des techniques de mensuration indirecte pour toutes le grandeurs physiques que ne sont pas mesurables à distance.Remarques: 1) À propos du méthode de l’astrophysique. Par rapport aux autres disciplines physiques. . l’astrophysique a la particuliarité que les phénomènes étudiés ne sont pas reproductibles dans le laboratoire (le “laboratoire” est l’universe même). ni contrôlables par expérimentations directes visées à éclairer la théorie. C’a des conséquences méthodologiques importantes: • Les vérifications/prédictions d’un modèle doivent être faites sur des phénomènes observables naturellement (= pas de control sur la reproductibilité du phénomène).

c’est-à-dire la logique de la présentation qui suivra. L’encheînement logique des pages précédentes répresente un bon schema de travail mais il est idéal.: les modèles astrophysiques conditionnent les mesures indirectes et lors interpretations. les modèles planétaires dans les siecles).. une presentation où les modèles sont deduites à partir des principles premières (c’est qui s’appelle axiomatisation d’une discipline scientifique). Importance de la logique à la base des modèles (plutot que les dates. car les différents points sont liés (ex. quand faisable. donc on peut dire où l’accent est “posé sur les réponses”. En esseyant d’introudire un sujet on peut choisir une solution entre deux cas limites. Nous allons respecter une présentation les plus lineaire possible du sujet vis-à-vis de l’encheînement logique presenté avant mais. qui ont representé des points de changement pour la comprension des étoiles comme objets physiques. qui jamais est lineaire.) . on serà attentif aussi au parcour historique des notions plus importantes. mais ils-même dépendent des informations que on gaigne des mesures -ex.. À l’autre côte une presentation focalisée plus sur le parcour historique du pensée scientifique..2) À propos de la choix de notre présentation du sujet. suivre les points essentiels du ce parcour peut permettre de mieu comprendre le raisonnement à la base des mesures directes et indirectes faites sur les astres. Car l’historie du développement des modèles astrophysiques a suivì aux grandes lignes la logique du méthode scientifique (correction et adaptation des modèles aux observations expérimentales). mais eventuellement a un accent posé sur les questions à lesquelles la discipline essaie de répondre. À une côte.

mais aux autres astres (planétes.J.On part des plus importants modèles planétaires… Dans tous ces modèles les étoiles ont eté considerées “fixes” au debut. Lune et Soleil) ont eté attribuées proprietées du mouvement differentes Modèle héliocentrique Modèle géocèntrique Ancienne Grèce (III siecle av. Reinassance Européenne.J. Moyen Age Européenne et Arabe Modèle geo-héliocentrique Modèle des “astres fixes” Mars Saturne Vénus Lune Soleil Mercure Terre Jupiter Etoiles fixes Ancienne Grèce (IV siecle av.J.-C. Europe (apres XVIII siecle) Ancienne Grèce (II siecle av.).-C. ancienne Inde (X / I siecle av.J.-C.).C.).). Europe (XVII-XIX siecles) Pluisiers anciennes civiltées .

1708) Aristarque de Samos (Gréce. Newton -Angleterre. env.A. J. 1610) • les orbites planétaires sont elliptiques (resultat comprì et extendu à tous les objets clestes par I.Gréce. Cellarius.) • rivolution circulaire de la Terre et des planétes atour le Soleil • rotation de la Terre sur elle-même atour un axe incliné (pour expliquer les seasons – Héraclide du Pont . env. 1610) • le modèle de Copernic est une “vérité philosophique” (observation des phases de Vènus) Johannes Kepler (Allemagne. III siecle av.) • étoiles fixes Nicolas Copernic Galileo Galilei (Pologne. 1720) • les étoiles ne sont pas fixés mais bougent avec un mouvement propre . env.-C. env. 1690) Edmond Halley (Angleterre. env.-C. 1510) (Italie. J.Modèle héliocentrique (“Harmonia Macrocosmica” . IV siecle av.

Modèle geocentrique Saturne déférent épicycle Jupiter Vénus Mars Lune Terre Soleil Mercure Sphère des étoiles fixes Claudius Ptolemaeus (Égypte. II siecle av.-C. Aristoteles -Grèce. J.) • Rotation de la Terre sur elle-même • Étoiles fixes • La Terre est feiblement deplacé du centre de l’orbit du Soleil (seasons differentes –Hipparque -Grèce.) • Le planétes tournent sur des trajectories circulaires (épyicles).-C. IV siecle av. J. VI siecle av. II siecle) • la Terre au centre d’univers (Anaximandre -Grèce. les centres des lesquelles tournent ils-mêmes sur des trajectoires circulaires atour à la Terre (déférentes) . J..-C. Plato.

Quelques aspects (mathématiques) du modèle de Ibn al-Shati ont eté reprise par Copernic lui-même (ex: dans l’orbit de la Lune). qui a proposé de corrections au modèle de Ptolémée.B.Portion du mouvement rétrograde Terre La combinaison des deux rotations permit d’expliquer et modéliser le mouvement rétrograde des planètes observé de la Terre. . a fournì pendant le Moyen-Age une description de mouvement des planètes encore plus precise et proche aux observations (par rapport au modele geocentrique “standard”) . XIV siecle). N. Remarque : Avant le modèle de Copernic. Cettes corrections n’ont eté pas basées sur des considerations philosophiques. mais su des arguments d’efficacité du modèle. seulement le modèle geocentrique de Ibn al-Shati (Syrie.

env. 1600) • Extension du modèle d’Heraclide.-C.Modèle geo-hèliocentrique Mars Saturne Vénus Lune Soleil Mercure Terre Jupiter Etoiles fixes Héraclide du Pont (Gréce. IV siecle av. Jupiter et Saturne aussi qui tournent autour du Soleil . avec Mars.) • Rotation de la Terre sur elle-même • Systeme geocentrique avec Venus et Mercure qui turnent autour du Soleil Tycho Brahe (Danemark. J.

mais historiquement et effectivement liè à une cosmologie avec une conception de Terre plaite (après. (“Universum” .C. Paris 1888) . Flammarion (?). gravure sur bois . étantes à la même distance de la Terre (sphère des fixes) Modèle à priori “idéalement compatible” avec quelle d’une Terre plait ou non. des observation plus précises ont posé des problèmes de coherence de ce modèle avec la sphéricité de la Terre).Modèle des “Etoiles fixes” (astres fixes) Toutes les astres (les objets célestes lumineuses) bougent sur la voute du ciel.

ancienne Grèce (avant VI siecle av.Cosmologie avec une Terre plate Ex. J.-C. debut des Haute Moyen Age* (avant IV siecle J. J. Chine (avant XVII siecle).). ancien Egypt. ancients jufs*.-C.-C.).: Sumèriens (4000 av.) (* = les documents hystoriques parvenues indiquent que ce modèle n’était pas universellement accèpté dans le sense commun de cette culture) . ancienne Inde*.

J.: Ancienne Grèce (après* VI siecle av. Ancienne Inde (aprés IX*-VI siecle av.-C. Moyen Age Européenne (aprés IV siecle ).Cosmologie avec une Terre sphèrique Ex. J. ≈ 6320-7420 km.-C. Monde Islamique (aprés VII*-IX siecle) .-C. -Grèce) ! = arctan(l h) R=D ! (REr.).).J. RT ≈ 6370 km ) Ex.: Mesure (indirecte) du rayon terrestre Ératosthène (III siecle av.

Éléments d’astrometrie et parcour historique dans l’astromnomie visuelle .

ou diamètre angulaire. correspond à la taille de l'image d'un objet projetée sur une sphère centrée sur l'observateur d L taille angulaire θ & d # ' = 2 arcsin$ ! % 2L " et pour d << L "! d L .Rappel de quelques definitions de trigonométrie. utiles dans l’astronomie Measures des angles Système sexagésimal degré d’arc minute d’arc secondes d’arc 1° = 1/360 du tour complet 1' = 1/60 du degré d’arc 1'' = 1/60 du minute d’arc Radians 2π = 1 tour complet Diamètre angulaire La taille angulaire.

Parallaxe La parallaxe mesures l'incidence du changement de position de l'observateur dans l'observation d'un objet. il est possible de calculer la distance L des objet lelong quel axe. angle de parallaxe αp αp 1) Il sont necessaires quelques elements de reference par rapport aux quelles observer le changement de position apparente de l’objet 2) Le deplacement angulaire du à la parallaxe est 2αp 3) Si la distance d entre deux points de vieu symmetriques (par rapport à un axe) est connue. d L αp L= d 2 tan ! p .

B. est droit étoiles loines Angle droit αp L r si r << L L ≈ r / αp . le Soleil et la Terre à un des extremités du diametre. tal que le triangle entre l’étoile.Quelques examples d’application de la parallaxe N. 1) Les objets plus loins offrent l’élement de reference par rapport au quel estimer l’angle de parallaxe 2) Il est toujours possible choisir un diametre dans la trajectorie de revolution de la Terre.

Δt et L on peut deduire la vitèsse rélative v de l’amas. S’il devient α – ∆α dans un temps ∆t. .Parallaxe d’un amas stellaire en mouvement Si l’objet s’éloigne de l’observateur avec une vitesse moyen v.∆α Si sin α << 1 et sin ∆α << 1 on peut approcher: L = v ∆t α / ∆α + O(∆t) Remarque: En mesurant ∆α. on trouve que: (L + v∆t) sin(α – ∆α) = L sin α v R L α R L + v ∆t α . son diamètre angulaire α diminuit.

Il ‘y a plusieurs systèmes. et l’angle entre la projection verticale du point sur le plane horizontale et la direction de référence.+90°] ). le troisieme étant la distance de l’objet de la Terre). utilisant une grille de coordonnées projetée sur la sphère céleste: chaque point sur la sphére céleste est identifié par deux angles. La difference entre chaque systeme est dans la definition du plane horizontale considéré. h p Examples: -) Coordonnées horizontales (ou locales) -) Coordonnées équatoriales -) Coordonnées écliptiques plan localement tangent à la Terre plan équatorial de la Terre plan de l’éclipitique . l’hauetur sur le plane horizontale ( h є [-90°.Systèmes de coordonnées célestes Un objet dans l’éspace 3D est identifiè par 3 paramètres. mesuré dans une sense de rotation convenu ( p є [0°.+360°] ). Pour les astres il est reasonable de utilisèr des coordonnées angulaires de type sphérique: 2 paramètres pour la position dans la voûte du ciel.

Donc… • Pourquoi tant biens de modèles pour les astrés? 1) Problèmes de mesurage et d’interprétation des donnés expérimentales 2) Motivations philosophiques pour la choix des modèles • Dans un’approche “scientifique”. qu’est-ce que on peut dir sur les astrés. par des observations directes de nature optique? .

Finalement on revient sur les questions initiales… • mais… Grands combien? Lontaines combien? Faire des estimations sur les èchelles typiques • Quels types de mesures on peut faire sur des systèmes si lointains? Mesures directes (grandeurs angulaires par observations optiques) Mesures indirectes (distances astronomiques par combinaison des relations entre distances spatiales et angulaires ) .

-C) RT ≈ 6300 km RT L Si le Soleil est sferique.. III siecle av.pourquoi?) • Les rayons du Soleil arrivent “paralleles” sur la Terre Possibilité de mesurer RT (Érathostène. et les autres ( “planète”=“vagabonde” en grec ancien).J. (. Il est aussi raisonnable de supposer que les étoiles fixées sont bien plus éloignées ques les astrés qui bougent.OBSERVATIONS OPTIQUES (MESURES DIRECTES) POUR L’ESTIMATION DES ÉCHELLES TYPIQUES (Astrométrie optique) • Des astres bougent bien plus rapidement que les autres Il est raisonnable de classer les astres observés en deux groupes: les étoiles fixées. il est une source à distance “infinie” par rapport à les dimensions de la Terre: α L ≈ 2RT avec α → 0 => L >> 2RT => L >> 104 km • Éclipses de Soleil La Lune est plus proche à la Terre que le Soleil . Grèce. constituentes le système solaire (ou le système terrestre).

av.-C.) Distinction entre les astrés qui émane lumiere propre (Soleil) et ces qui la diffuse (Lune) – encore pas des infos sur planètes et étoiles. le diamètre de la Terre est au moins 3 fois le diametre de la Lune (Aristarque.) pénombre ombre RT ≥ 3RL ( RT ≈ 3. V siecle av. Grèce.• Éclipses de Lune / Phasés de la Lune La Lune tourne atour à la Terre et réfléchis la lumière émané par le Soleil (Anaxagore. en une heure une distance égale à son diamètre et les éclipses de Lune durent env. En approximant le cone comme un cylindre. 3 fois le diametre lunaire. III siec. Grèce. J. ll≈135 km (pas bien mesurable dans l’ancienneté) RT / lT = RS / RT Rl / ll = RS / Rl lT => ll / lT = Rl2 / RT2 RT RS Pour lT ≈ 3Rl et ll ≈ 135 km on obtient RT ≈ 4RL .-C.7 RL ) On peut ameliorer le modèle en mesurant l’extension du cone d’ombre de la lune sur la Terre. J. deux heures ( = la lune reste entièrement dans le cone d'ombre de la terre pour 2 heures ) La largeur du cone d’ombre au niveau de la Lune est env.. • Durée d’une éclipse et vitesse angulaire de la Lune La Lune parcourt env.

α ≈ 0.• Diametre angulaire de la Lune (Hipparque. sont telles que 2RL : 2RL = LL : LS (Aristarque. et les respectives distances da la Terre. J.5° L 2RL α • Quadrature de la Lune (Aristarque.75°) • Diamètre angulaire de la Lune et du Soleil La Lune et le Soleil ont environ le même diamètre angulaire. av. Grèce. Grèce.) RS ≈ 390 RL . donc les respectives diamètres. 2RL et 2RS.-C. av. av.) 19 d α L L/d = 1 / cos α ≈ 390 Aristarque (α ≈ 87°) XVII siecle (α ≈ 89. II siec.0087 α ≈ 0. III siec. ) 2RL / L ≈ α (rad) ≈ 0. III siec.5° = 30'. J. J. LL et LS. Grèce.-C.-C.

Car le mouvement apparent du Soleil vu par la Terre est de 360°/an. il a conclu que elles se sont deplacé de env. Italie. 1610) Les planètes aussi.5° et 1° degrés => lors vitesses angulaires sont env. 1718) En comparaisant le position des étoiles Sirius et Arturus à son temps avec la position mesurée par les astronomes grècs 2000 années avant. 0. Bruno. dans l’hypothèse que la vitesse transversale (à la direction de la visuel) de Sirius est env. . 1''/an et 2''/an. Angleterre. Car elles sont bien plus éloignées des planètes.• Luminosité des étoiles fixées Lors luminosité est comparable à cette des planètes. de la même nature mais éventuellement bien plus puissantes que le Soleil. proche à la vitesse de revolution de la Terre atour au Soleil. Italie. env. diffusent la lumière du Soleil • Mouvement propre des étoiles (E. comme la Lune. la luminosité sur leurs surface est bien plus intense => il est raisonnable que les étoiles ont la même nature du Soleil (G. Halley. Galilei. on peut estimer que la distance Terre-Sirius est ~ 360°/1'' de la distance Terre-Soleil => la puissance rayonnée par Sirius (donc par les étoiles en général) est bien plus grande de cette du Soleil => confirmation expérimentale que les étoiles sont des sources de lumière propre. env. 1580 ) • Phasés de Venus (G.

mais seulement de son angle par rapport à l’écliptique (J. Angleterre. Le deplacement stellaire apparente correspondent est important (~20. constante d'aberration).• Aberration de la lumière (J. qui ne dépend pas de la distance de l'étoile à la Terre. et est due au fact que la direction apparente d'une source lumineuse dépend de la vitesse de celui qui l'observe É c α v T v v É' c NB: on surestime α si on prende la composition vectorielle galiléenne des vitèsses. 1680). Bradley. Piquard. valide dans le cas non-rélativiste (mais la correction est minimale pour v / c << 1) tan α = v / c => α ≈ v / c pour v / c << 1 Avec la mesuration de l’aberration a eté possible estimer la vitesse de la lumière si v ≈ orbite de la Terre / 1 an ≈ 28 km/s pour α ≈ 20. France.5'' d’arc ≈ 10-4 rad => c ≈ 280000 km/s (valeur faiblement sousestimé (~O(v/c)) en suit à la surestimation de α) .5'' d’arc. 1725) On observe un mouvement elliptique apparent des étoiles au cours d'une année.

52 × 10-6 rad => Sa distance de la Terre est env. donnés par le capacité de résoudre mesures des angles pétits) => on peut essayer de mesurer la densité des étoiles plus prochées au système solaire.m. Angleterre. qui rassemble N = 252 étoiles observées dans une sphère V de rayon R ≈ 3.2. 657227 fois la distance Terre-Soleil.. 1838) La parallaxe de l’étoile 61-Cygni est α ≈ 0. On consider donc le numero des étoiles qui sont contenues dans m sphéres plus pétites des rayons Rn ≈ (n/m)1/3 R pour n = 1.. Bessel. cettes dans le catalogue Kuiper (États Units.• Mesure de la parallaxe stellaire (W..314'' ≈ 1. on a des limites pour cette technique. si elles sont trop peu luminéuses). La choix des rayons est telle que la difference entre les volumes des sphères n et n-1 soit Vn – Vn-1 = V / m Ex. Mais. pour m = 4 R1 = (1/4 )1/3 R R2 = (2/4)1/3 R R3 = (3/4)1/3 R R4 = R R3 R1 R2 R4=R V/4 .. • Estimation de la densité des étoiles prochés au Soleil Par le mèthode de la parallaxe on peut essayer de mesurer la distance des étoiles plus prochés (NB. on peut pas être sure que nous avons observées toutes les étoiles prochées (ex.24 × 1014 km ). => comme faire? On consider les étoiles prochées connues jusque une certaine distance (ex.. 1942).

si on répresente la densité locale ρn en function della distance moyenne dn dans chaque volume Vn-Vn-1 (c’est-à-dire le rayon de la surface sphèrique qui divise en deux parties égales chaque volume Vn-Vn-1 . Mir. on trouve la situation suivante: Ex. Galassie.7 R -3 ρ3 ≈ 46. En particulier. le numero des étoiles dans chaque volume Vn-Vn-1 du être significativement different du ρun. Ed. 1981) d1 d2 d3 d4 R La densité reélle des étoiles en proximité du Soleil est estimé par fit graphique comme ρ0 ≈ 150 R -3. “Stelle.Au debut on peut éstimer une densité uniforme ρun = N / (4πR3/3) L’idée est que si on n’a pas observé toutes les étoiles effectivement preséntes dans le volume V consideré. il est reasonnable que la densité locale ρn dans chaque volume Vn-Vn-1 décroise avec la croissance de n (il est plus probable que on n’a pas vu des étoiles plus éloignées). pour m = 4 d1 = (1/8)1/3 R d2 = (3/8)1/3 R d3 = (5/8)1/3 R d4 = (7/8)1/3 R ρ1 ≈ 89.8 R -3 ρun ≈ 127. . Metagalassia”.3 R -3 ρ4 ≈ 42.3 R -3 ρ0 ρun ρ1 ρ2 ρ3 ρ4 (Source: T. Agekjan. L’erreur relatif en prendant ρun aurait été du 17%.A.1 R -3 ρ2 ≈ 63. En effet. il vaut dn ≈ [(n-(1/2))/m ]1/3 R ).

8 km/s (6%) c ≈ 280000 km/s dT-αCygni ≈ 9.2 × 1013 km 300000 km/s 10.7 × 1013 km (7%) (14%) .Remarques: 1) On peut combiner les mesures directes pour faire des mesures indirectes (rapports entre distances ou vitèsses). Même si cettes estimations sont imprécises du aux erreurs de mesure (dessous en bleu) et/ou des approximations trop fortes dans les modèles (dessous en rouge).0087 × 2 RL 6300 km RT ≈ 4RL 1700 km (11%) RS ≈ 390 RL RS ≈ 585000 km dT-L ≈ 362000 km dT-S ≈ 390 dT-L 700000 km 380000 km (16%) (4%) dT-S ≈ 141000000 km vT ≈ 2π dT-S dT-αCygni ≈ dT-S ×657227 149000000 km (5%) vT ≈ 28 km/s c ≈ vT / (10-4 rad) 29. on trouve des valeurs suffisamment prochés au ces reélles. Valeur plus précis Écart relatif RT ≈ 6300 km RL ≈ 1500 km dT-L ≈ 0.

qui dit que lors vitèsses observées sont proportionelles aux distances d. galaxies) par lors décalage vers le rouge (par effet Doppler. modèrnes mèthodes: • Mesures directes de la distance Terre-Lune par allumage laser des dispositifs rétro-schissants placés sur la Lune (soin: ~ cm ) • Mesures indirectes de la distance des étoiles céphéides et novae. même à la combination des mesures directes et indirectes dans des modèles plus précises. c’està-dire étoilés de luminosité variable periodiquement (comparaison entre lors magnitude absolue et apparentes dans le temps –voir en suite) • Comparaison avec étoiles similaires pour lesquelles la distance est connue (fit dans la sequence principale du diagramme H-R -voir aprés) • Mesures des distances des objets plus éloignés (ex. 4) Aujurd’hui valeurs plus precises sont obtenus grâce même aux améliorations techniques (instruments plus soignexes ou nouvelles technologies). sugère que des autres errors qui se compensent sont presents dans les mesures (ex. v = H0 •d (dù au modèle cosmologique d’expansion de l’universe) . des diamètres angulaires) et les relations pour les longueurs ( ex: l’ellipticité des orbites. car ils s’éloignent) et la loi d’Hubble. qui a eté negligé). 3) La diminution de l’éscart relatif pour quelsques grandeurs derivées par rapport à l’error sur les grandeurs amont. Quelsques noveaux.2) Le schéma de déduction des distances dans la page precédénte est un example didactique: ne correspond pas au réel enchaînement des methodes qui ont eté utilisé dans l’historie de l’astronometrie.

1) Grandeurs astronomiques Ex: Dans le Systéme Solaire ~ 149.ÉCHELLES TYPIQUES DANS L’ASTROPHYSIQUE Il faut de definir des unitées de grandeur appropriées aux échelles typiques des objets astrophysiques que nous allons decrire.6 × 106 km ≡ 1 Unité Astronomique (UA) ~ 40 UA ~ 90 UA .

Ex: Concernent le Soleil Masse: Luminosité: Rayon moyen: MS = 1. d ~ 8.7 × 103 pc epesseur (bras) ~ 30 pc 1 parsec ≡ 3.9891 × 1030 kg LS = 3.09 × 1013 km .l.827 × 1026 Watt RS = 6. ≡ 3.l.46 × 1012 km ≡ 63 241 UA (Amas Stellaire M80 -telescope Hubble) Ex: Dans notre galaxye (Voie Lactée) R d Soleil (reconstruction…) ~ 2 × 1011 – 4 × 1011 etoiles R ~ 25 × 103 pc ≈ 80 × 103 a.96 × 105 km (Soleil -sonde SOHO) Ex: Dans les Amas Stellaires ~ 105 – 106 etoiles R R ~ 48 × 1013 km ≈ 32 × 106 UA ≈ 48 a.l. 1 anné-lumière ≡ 9.26 a.

• mais… Grands combien? Lontaines combien? Faire des estimations sur les èchelles typiques Choisire des unitées appropriées .

85 × 10-6 a.66 3.l.2) Unitées de grandeur Dependant des echélles typiques des systèmes considerés.3067 pc 206165.58 × 10-5 4. on vais prendre des unitées de measure qui permettent de gestir nombres “pas tres loin” de l’unité… Vélocitées grandeur mesurée en unitées c 1 3.6 × 106 km distance parcourue par la lumière en 1 an distance d’un’ètoile avec parallaxe de 1'' d’arc UA 1. pc 149.33641×10-9 m/s 299 792 458 1 vitèsse de la lumière (espace vide) c m/s Longueurs grandeur mesurée e n unitées UA 1 a. 63 241 1 0.l.26 1 .

94 1 9.96 × 108 6.26 1 1.437 × 10-9 RT 2.98892 × 1030 5.9736 × 1024 1 MS MT kg 5.028 ×10-31 1.846 × 1028 1 puissance émise par le Soleil LS W .Longueurs astronomiques (dimensions des astrès) grandeur mesurée en unitées UA 1 4.258 × 10-5 6. 6 × 10-27 W 3.652 × 10-3 4.003× 10-6 MT 332 946 1 kg 1.684 ×10-12 RS 214.349 × 104 109.674 × 10-25 Émission de la lumière (Luminosité) grandeur mesurée en unitées LS 1 2.152× 10-3 1.6 × 109 6.37 × 106 1 UA RS RT m Masses grandeur mesurée en unitées MS 1 3.57 × 10-7 m 149.

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