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Chapitre 2: Belgique, un état fédéral: Définition: Etat : Autorité politique, population, territoire délimité par des frontières Nation

: Population caractérisé par divers critères mais surtout par la volonté d’être ensemble (UNITE !) Ex : Nation Américaine - Belgique : Un état, deux nations (franco. et flam.) - Suisse, Russie : Un état, plein de nations - Les Kurdes, les Juifs : Une nation répartit sur plusieurs états - France, Pays-Bas : Etat correspondant bien à la nation Fédéral : 3 type d’états : 1) Etat unitaire : Une autorité politique (= centrale) qui exerce ses pouvoirs sur l’ensemble du territoire Population homogène. Etat = Nation (Ex : France) 2) Etat fédérale : Un pouvoir central appliqué sur tout le territoire Population hétérogène. (Ex : Belgique) + Entités fédérée ayant une partie du pouvoir central, qu’elles gèrent chacune pour elles sur tout le territoire (Ex : USA)  Chez nous, nous appelons ses entités fédérée ; les régions (3) et les communautés (3) Dans un état fédéral, il y a un parlement, un gouvernement qui ont le pouvoir central mais les entités auront aussi une parlement et un gouvernement puisqu’elles possèdent aussi une partie du pouvoir. 3) La confédération d’état : Plusieurs état indépendant mais qui vont mettre ensemble une ou deux compétence (Ex : URSS)  Il n’y a plus de pouvoir central. Idée d’indépendance. * L’union Européenne est entre le fédéral et la confédération. Pouvoir législatif (parlement européen) mais pas de gouvernement donc pas d’exécutif ! En 1970, la Belgique passe à un état fédéral car cela ne marche plus en tant qu’état unitaire. Pourquoi ?

Clivages : 1) Philosophique : Guillaume d’orange, qui veut une population protestante, impose le protestantisme à son territoire. Les Belges qui sont majoritairement catholique, vont se révolter, soutenu par l’église, et ainsi obtienne l’indépendance de la Belgique. L’Eglise va être gagnante et on la laisse se développer et on ne sépare pas complètement l’Eglise et l’Etat. Elle prend alors part dans la société et s’implique dans les œuvres, enseignements,… catholique On parle alors de pilarisation / \ laïc  Deux piliers et on ne mélangeait pas ces 2 mondes ! A l’heure actuelle, ces 2 mondes existe toujours mais maintenant on passe d’un monde à l’autre (perméabilisassions) Ceux qui soutiennent le monde catholique sont le partit catholique qui deviendra le partit social-chrétien. Ceux qui soutiennent le monde laïc sont les socialistes et les libéraux. Ils ne veulent pas que l’Eglise intervienne dans l’état et la société 2) Socio-économique : A son indépendance, la Belgique est très riche et est une grande puissance Européenne, se basant sur le charbon, la métallurgie,… Le problème est qu’il n’y a aucune protection, règle pour les ouvriers. La condition de vie ouvrière était une des plus horribles !  Fracture socio-économique forte Point de vue politique : Les ouvriers ne sont pas représentés politiquement du au suffrage censitaire. Le pouvoir politique est aux mains des riches. Historique: Jusqu’au 16e siècle : Vote censitaire 1893 : Vote plural ; tout le monde votent et certains ont plus de voix que d’autres  surreprésentations des bourgeois mais les ouvriers se font quand même entendre. 1919 : Suffrage universelle. Un homme – Une voix 1948 : Suffrage universelle masculin et féminin. • On est passé du vote à 21 ans au vote à 18 ans, en 1981 et on parle d’abaisser l’âge à 16 ans ! • Les étrangers peuvent voter, pour les communales, en 1998 à condition que les étrangers soit ressortissant de l’U.E • En 2004, on accepte que les étrangers hors U.E votent aux communales seulement. Il y a une obligation de vote depuis le 19e siècle

Le POB ( partit socialiste depuis 1945) permet à la population ouvrière d’être représentée. Le parti catholique la représente aussi  Cela prend de plus en plus d’importance et d’ampleur. Cela va réduire le clivage socio-économique car les ouvriers sont défendu et demande des meilleures conditions de travail, … En 1945, grâce à la force du POB, on met en place un système de sécurité social  Assurance collective (bénéfice) et solidaire (participation). Elle est obligatoire. L’argent vient de la côte part des travailleurs et diffère selon le salaire de chacun et de la côte part de l’employeur, de l’Etat, TVA, accises,… Cet argent est redistribué aux associations grâce au choix des partenaires sociaux qui partage l’argent selon les besoins. Les partenaires sociaux sont le gouvernement, le syndicat et le patronnât. Ils négocient et décident où vont les priorités (varie selon l’argent qu’ils possèdent) Différence avec l’assurance privée : - Le coût est liée aux risques - Le but du collectif est de protéger un plus grand nombre, or le but du privée est le profit. Profit qui ne sert pas aux assurés. - Le collectif n’assure qu’une partie, elle assure les risques sociaux, tandis que dans le privé, c’est nous qui décidons ce pourquoi nous voulons être assuré Régionalisation ? Il y a encore une logique de solidarité mais de plus en plus de compétences passent du fédérale aux entités fédérés. Certain Flamand voudrait régionaliser la sécurité sociale ( Main solidaire). Les wallons ne veulent pas, il n’y a pas de raison de changer car c’est juste un problème d’équilibre, qui change au court du temps. Comment régionaliser ?  Wallons : Ce qui coûte cher sont les soins de santé, le chômage,… Flamands : Ce qui coûte cher sont les pensions Viable ? 1945 : 8 actifs pour 1 personne non active Aujourd’hui : 2,5 actifs pour 1 inactif 2030 : 0,8 actif pour 1 inactif  car la population vieillit (moins de jeunes et les vieux vivent plus longtemps) Solutions : - Reculer l’âge de la pension ; oui mais c’est limité donc cela ne suffira pas

- Immigration : permet d’augmenter la population active → Il faut que se soit lent et progressif - Une approche de population nataliste : permet d’augmenter le nombre d’actif Système solidaire, efficace mais menacer par le vieillissement et la régionalisation - Privatisation : Enlever certaines choses de la sécurité social (Ex : on enlève les soins de santé  les gens investissent ds une assurance privée) 3) Linguistique : (* voir historique) Clivage ancien et virulent. Les grandes crises séparent encore plus la population → 1) La question royal : Léopold 3 doit-il rentré de son exile ? La population n’est pas contente de l’attitude du roi durant la seconde guerre mondial. Depuis toujours, le roi n’a aucune possibilité de s’impliquer dans la politique (monarchie constitutionnelle) et il doit suivre les décisions du gouvernement, ce qu’il n’a pas fait ! Il se positionne politiquement or il doit suivre ses ministres. Il a rencontré Hitler et aurait des affinités avec le régime nazi. De plus il s’est remarié durant la guerre (ce n’est pas le moment d’être heureux alors que le peuple souffre…)  La population se sépare de plus en plus. 5 ans de crise où la population discute sur se retour. Séparation des deux piliers : Catholique : pour Laïc : contre (surtout les socialistes et communistes) Il y avait une ambigüité de l’église fasse à la guerre. Ouvriers : contre (ils ont beaucoup souffert de la guerre) Bourgeoisie : pour Point de vu linguistique : Hitler divisait la population pour mieux régner et le régime nazi a favoriser les flamands  apparait alors un sentiment de haine de la par des francophones Les flamands étaient majoritairement pour le retour du roi, contrairement au francophones  crise ! Il y a une consultation populaire en 1950 et le résultat donne une majorité de « oui » car les flamands sont dominant puisque majoritaire. Bruxelles et francophones ont dit « non »  Le roi revient mais il y a de grandes émeutes qui mèneront à des morts. Au final, le fils du roi reprendra le pouvoir. Cela à mis en avant les grandes divisions des Belges. → 2) La crise économique : Le charbonnage était au cœur du processus industrielle. Notre industrie reposait sur le charbon. La Wallonie était la force motrice du charbon. En 50-60, le charbon n’est plus l’énergie n° 1 car le pétrole prend place  déclin économique, le charbon devient de moins en moins intéressant. Du coté Flamand c’est le contraire ; le pétrole arrive aux ports de Flandre et on lance des

exploitations des dérivées du pétrole. On y ajoute une valeur, ce qui est économiquement intéressant. |  Basculement économiquement, situation qui s’inverse L’état, qui joue un rôle économiquement investit en Flandre car c’est plus intéressant. Les capitaux étrangers suivent l’état et font de même. Coté Wallon, c’est le déclin et c’est un cercle vicieux ! Des grèves importantes éclatent en 60-61 C’est une crise structurelle (qui affecte la structure, le fondement même) → 3) L’affaire de Louvain (68) : Les flamands manifestent car ils estiment que les cours donnés en Français ne correspondent pas aux lois de 32. « Wallon Buiten », « Leuven Vlaams ». La loi leur donne raison et le parlement ne veut pas conserver se système ; en 1970 Louvain-la-Neuve est construite. Elections: Le partit unitaire chute et les partis communautaire augmente et donc l’état unitaire n’est plus possible. Il faut une représentation juste de la Belgique ; le communautaire représente les Wallons comme les Flamands. En 1970 : On change le système unitaire et on passe au système fédéral. Les entités fédérées reçoivent une partie du pouvoir. Ont choisit les entités fédérées en fonction de la volonté flamande (autonomie culturelle) et celle des francophones (autonomie économique)  On veut conserver les mentalités unitariste