Ville de Louviers – Conseil du 20 février 2012 __________________________Délibérations n° 12-27 à 12-48 VILLE DE LOUVIERS DIRECTION GENERALE DES SERVICES

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COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 20 FEVRIER 2012

Secrétaire : Anne-Josy Guérard PRESENTS : M. MARTIN, Maire, MM. LIENARD, CANIVET, Mme FILLATRE (sauf pour la délibération n° 12-33), M. LAHEYE, Mmes MOMPLAY, GATEAU, M. BIDAULT, Adjoints, M. DE PREVILLE, Mmes BLASQUEZ-PEREZ, LAQUERRIERE, JULLIEN-MITSIENO, M. HEBERT, Mme BAUCHARD, MM. LABBÉ, AKIN, Mme GUERARD, M. DACHÉ, Mmes LAROCHE, LANGEARD, MM. AUBERT, BAZIRE, RENONCOURT, Mme DUTEUIL, M. THOUEMENT Conseillers municipaux. ABSENTS EXCUSES AYANT DONNE POUVOIR : - Mme BAUDET à M. DACHÉ - Mme FILLATRE à M. CANIVET (pour la délibération n° 12-33) - M. YUNG à Mme BLASQUEZ-PEREZ - Mme CANU à Mme GUERARD - M. GONTIER à M. BAZIRE - M. VEYRAT à M. AUBERT - Mme BELLEVIN à M. RENONCOURT ABSENTES : Mmes JEANNE-TELLIER, VALIN A 18 H 40 M. le Maire déclare la séance ouverte. Mme Anne-Josy GUÉRARD, nommée secrétaire de séance, procède à l’appel. M. le Maire constate que le quorum est atteint. Quorum : Présents : 25 Pouvoirs : 6 Absents : 2 Votants : 31 M. le Maire présente l’ordre du Jour. Il informe qu’un document modifié a été déposé sur les sous-mains, il s’agit de – marchés publics – passation du marché lié à l’entretien et à la réparation du matériel de cuisine et d’office – convention de groupement de commandes – autorisation. Puis il indique que les observations sur le compte rendu du Conseil Municipal du 28 novembre 2011 seront examinées en fin de séance. M. AUBERT s’étonne de ne pas avoir reçu de projet de délibération sur le vote du taux des taxes. Il veut faire ajouter ce point à l’ordre du jour car il pense que les taux des 1/29

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taxes qui vont alimenter le budget doivent être votés aussitôt après l’approbation du budget. M. le Maire conteste formellement l’obligation de voter les taux à la suite du budget. Il admet que l’innovation qui consiste à voter pour la première fois le budget en janvier peut surprendre mais que cela n’implique aucunement le vote des taux. C’est le produit qui doit être voté dans le cadre du budget. M. le Maire présente une petite rétrospective des évènements qui ont marqué la vie locale depuis le dernier Conseil : Un travail est engagé avec la Communauté de Communes Seine-Bord en vue de la fusion des deux communautés que la CASE souhaite depuis dix ans et qui nécessite l’élaboration d’un certain nombre de réponses quant aux modalités de rapprochement. Les discussions entre élus doivent se terminer fin juin pour que la préfecture puisse, compte tenu des contraintes réglementaires et légales, présenter ensuite l’arrêté de création d’un nouvel EPCI sur lequel devront délibérer les conseils municipaux. La première réunion a été très productive. La clôture des débats qui concernent la ligne nouvelle Paris-Normandie, le passage du train et l’implantation éventuelle d’une gare dans notre secteur a eu lieu à Caen. M. Le Maire aurait souhaité que la Haute et la Basse Normandie puissent parler d’une même voix mais cela n’a pas été le cas. Il estime que ces divergences d’opinion font que les grands projets d’infrastructure, réalisés dans d’autres régions, sont en général abandonnés en Normandie. C’est pour cette raison qu’il milite pour la réunification de la Normandie. Il espère que les divergences apparues au niveau régional seront résolues. M. le Maire ajoute que les travaux du Commissariat général de l’axe Seine ont donné lieu à un rapport qui a été communiqué la semaine dernière. Ce sera aussi l’occasion de prendre position pour une certaine cohérence dans l’expression de la Normandie face à une Ile de France et un Etat qui ont tôt fait d’exploiter les divergences de vue pour imposer les solutions qui leur sont propres. Après une longue attente, les travaux de la maison de l’emploi et de la formation, place Thorel, ont repris. Il existait un problème de pollution et il convenait, juridiquement et administrativement de déterminer qui devait payer, donner l’autorisation et mener à bien la dépollution. Le plan neige 2012 a prouvé son efficacité. Beaucoup moins de réclamations que lors du précédent épisode neigeux ont été enregistrées. Une vingtaine d’agents des services techniques ont été mobilisés dès les premiers flocons. Les saleuses, les chasse-neige, les souffleuses à feuilles, les pelles, etc., tout à été mis en œuvre pour dégager les 350 voies de Louviers. M. le Maire rappelle à ce sujet que même si la Ville s’efforce d’aider au déneigement des trottoirs cette opération reste une obligation pour les riverains. En cas d’accident sur un trottoir, c’est bien la responsabilité du riverain qui sera mise en cause. La rentrée 2012-2013 s’annonçait assez rude puisque l’Inspection académique prévoyait la fermeture de quatre classes à Louviers. La mobilisation des parents d’élèves, l’appui et la détermination des élus et notamment de Mme FILLATRE ont réduit cette exigence à la fermeture d’une classe. On ne peut pas s’en satisfaire mais le résultat n’est pas si 2/29

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mauvais que cela. D’autant que finalement c’est à la rentrée scolaire que le sort de la quatrième classe sera définitivement connu en fonction du comptage des effectifs le jour de la rentrée. L’enquête publique sur le PLU débutera le 19 mars 2012 pour se terminer le 17 avril 2012. Le commissaire enquêteur tiendra plusieurs permanences. Toutes les explications sur ce PLU figurent dans le prochain « Allez Louviers » qui paraîtra le 2 mars prochain. Le PLU devrait être opérationnel en septembre 2012. Quelques évènements ont également marqué ce début d’année dans la vie locale. Ce sont 700 Lovériens qui ont pu participer à la cérémonie des vœux et ont pu constater qu’il n’y avait rien d’excessif dans le traitement qu’on leur faisait puisqu’il leur a été offert un calendrier et un disque de stationnement. La soirée s’est poursuivie au Moulin autour du jazz. Cette cérémonie tant décriée par des gens de l’UMP ainsi que le banquet des anciens qui coûte plus cher et les subventions au jumelage pour qu’une trentaine de personnes puissent célébrer le cinquantenaire de ladite association devraient également être supprimées par l’opposition si elle venait aux affaires dans leur souci d’économie. Par ailleurs, samedi soir au Moulin a été donnée la première soirée du festival « faits d’hiver » avec là encore plus de 500 personnes. La deuxième soirée est prévue le 24 mars prochain. Ce festival est gratuit pour tous les Lovériens qui souhaitent s’y rendre. Enfin, Pauline BLASQUEZ et Marie-Hélène GATEAU se dépensent sans compter pour l’organisation du carnaval avec diverses associations et le personnel municipal. Les festivités débuteront par un bal masqué le 24 mars au soir au gymnase Pampoule. Le carnaval se déroulera le 25 mars dans l’après-midi. M. le Maire passe ensuite à la première question de l’ordre du jour. N° 12-27 - CASE – MISE EN ŒUVRE DU SCHEMA DEPARTEMENTAL DE COOPERATION INTERCOMMUNALE – ADHESION DE LA COMMUNE DE PORTEJOIE – AVIS DU CONSEIL M. le Maire rapporte que par arrêté préfectoral du 28 décembre 2011, le Préfet de l’Eure a décidé, après avis de la commission départementale intercommunale, d’intégrer la commune de Porte Joie à la communauté d’agglomération Seine-Eure. Le Conseil municipal doit donc se prononcer sur cette décision. Si le projet recueille l’avis favorable de la moitié au moins des conseils municipaux des communes intéressées, représentant la moitié au moins de la population totale de celles-ci, y compris le conseil municipal de la commune dont la population est la plus nombreuse si cette dernière représente au moins le tiers de la population totale, le préfet prononcera par arrêté la modification du périmètre de la Communauté d’agglomération à compter du 1er janvier 2013. A défaut d’accord, le Préfet saisira à nouveau la commission départementale de coopération intercommunale.

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L’adhésion de la commune de Porte Joie entraînera le retrait de ladite commune du syndicat mixte pour le SCOT Seine-Eure/Forêt de Bord sans pour autant modifier le périmètre de celui-ci. Cette adhésion entraînera également le retrait de ladite commune du SYGOM (syndicat de gestion des ordures ménagères). M. le Maire ajoute qui est inutile de revenir sur les épisodes « clochemerlesques » entre la CASE et la commune de Porte Joie qui a fini par payer les sommes dues en matière d’eau et de livraison d’eau. Porte Joie sera intégrée à la CASE si les conditions ci-dessus listées sont réunies. L’objet de la loi portant réforme des collectivités territoriales est de supprimer les communes dites « orphelines », isolées dans la carte de l’intercommunalité. Il est évident que cette adhésion souhaitable est également inéluctable. Cependant le Conseil municipal doit donner son avis. M. THOUEMENT intervient : « J'ai eu ici l'occasion de le rappeler, le rassemblement des communes au sein de la CASE est un bienfait pour chacune d'entre elles. Je ne reviendrai pas sur les arguments que j'ai déjà développés. La commune de Porte Joie est isolée et « coincée » entre les deux communautés de communes Seine-Eure et Seine-Bord. Il est logique qu'elle intègre l'une ou l'autre. Vous nous demandez de nous prononcer sur le principe de son adhésion à la CASE. Moi, la 1ère question que je vous pose est de savoir (puisque les habitants de Porte Joie n'ont pas été consultés) si le conseil municipal s'est prononcé. - S'il y est favorable alors je suis leur avis et vote cette délibération. - Mais si ce n'est pas encore le cas ou si le conseil municipal s'est prononcé contre, alors je ne vois pas en quoi nous aurions nous, conseils municipaux des communes de la CASE, à leur imposer cette décision. Il faut dans ce cas prendre le temps de la discussion, de l'échange d'arguments pour les amener à réviser leur position. J'attends donc la réponse à ma question pour me prononcer. » M. le Maire souligne une erreur dans les propos de M. THOUEMENT. En effet, la commune de Porte Joie n’est pas géographiquement « coincée » entre la CASE et SeineBord. Les raisons de l’intégration concernent la logique de fonctionnement de l’intercommunalité. Les communes isolées sont les seules qui sont obligées de rejoindre une intercommunalité. C’est la mission qui a été confiée au préfet. Les décisions concernant un bassin de vie de 60 000 habitants ne peuvent pas dépendre de l’opinion d’un maire et d’un conseil municipal à la ligne politique assez particulière. C’est le minimum démocratique et la règle de l’intercommunalité. Le Conseil municipal de Porte Joie va être consulté en même temps que les autres, bien évidemment il refusera puisque c’est sa position constante depuis dix ans et cette adhésion se fera puisque tous les motifs sont contenus dans les lois régissant l’intercommunalité. M. AUBERT annonce que son groupe votera favorablement tout simplement parce que le blocage constaté avec le petit conseil municipal de Porte Joie ne donne pas satisfaction à la population locale qui souhaite être intégrée pleinement à la CASE. M. le Maire reconnaît dans les propos tenus la propension des hommes politiques à parler à la place des autres. Il ne sait pas comment M. AUBERT peut connaître ce que pense la population locale. En outre, c’est ici l’avis des conseillers municipaux qui est requis.

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M. AUBERT s’offusque des propos tenus par le Maire et lui oppose sa connaissance parfaite du secteur concerné. Par 30 voix pour et 1 abstention, le Conseil émet un avis favorable à l’adhésion de la commune de Porte Joie à la Communauté d’agglomération Seine-Eure.

N° 12-28 - MARCHÉS PUBLICS – UTILISATION PARTAGÉE DE L’APPLICATIF DÉDIÉ À LA DÉMATÉRIALISATION DE L’ENVOI DES ACTES ADMINISTRATIFS AU CONTRÔLE DE LÉGALITÉ ET DES CONVOCATIONS AUX ÉLUS - CONVENTION DE GROUPEMENT DE COMMANDES - AUTORISATION M. LIENARD indique que les communes de Louviers et Val de Reuil ainsi que la Communauté d’agglomération Seine-Eure ont, toutes les trois, fait l’acquisition d’un applicatif, développé par la société FAST, permettant la dématérialisation de l’envoi des actes administratifs au contrôle de légalité. Toutes trois souhaitent adjoindre à cet applicatif un module complémentaire permettant la dématérialisation de l’envoi des convocations aux élus et notamment celles relatives aux séances des assemblées délibérantes respectives. Parallèlement, l’Office de Tourisme Intercommunal Seine-Eure et le Schéma de Cohérence Territorial (S.C.O.T.) Seine-Eure Forêt de Bord ont fait part de leur souhait de se doter du module de dématérialisation de l’envoi des actes administratifs au contrôle de légalité ainsi que du module de dématérialisation des convocations aux élus. Dans un souci de bonne organisation, il est donc proposé de conclure entre la commune de Louviers, la commune de Val de Reuil, l’Office de Tourisme Intercommunal SeineEure, le Schéma de Cohérence Territorial (S.C.O.T.) Seine-Eure Forêt de Bord et la Communauté d’agglomération Seine-Eure (C.A.S.E.) une convention de groupement de commandes afin de partager les deux modules (FAST-ACTES et FAST-Elus) de l’applicatif développé par la société CIVITAS, conformément à l’article 8 du code des marchés publics. Cette convention (dont le projet est joint en annexe à la présente délibération), formalisera l’intervention de la communauté d’agglomération en qualité de coordonnateur du groupement de commandes ainsi que les modalités techniques et financières de l’utilisation partagée de l’application développée par la société FAST. Les membres du conseil sont donc invités à se prononcer en faveur de la conclusion d’une convention de groupement de commandes entre la commune de Louviers, la commune de Val de Reuil, l’Office de Tourisme Intercommunal Seine-Eure, le Schéma de Cohérence Territorial (S.C.O.T.) Seine-Eure Forêt de Bord et la Communauté d’agglomération Seine-Eure (C.A.S.E.) afin de partager deux modules de l’applicatif développé par la société FAST. M. AUBERT souhaite savoir pourquoi les villes de Louviers et Val de Reuil paieront plus cher que la CASE elle-même, il demande à connaître la règle de répartition.

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M. LIENARD pense que c’est certainement lié au volume d’utilisation du service mais ne peut pas répondre de manière certaine car il ne participe pas à la commission d’appel d’offres. M. CANIVET confirme et indique que la répartition a été faite et négociée par les services. M. THOUEMENT annonce qu’il votera contre cette délibération pour deux raisons : il juge qu’au nom du progrès et de la modernité, mais aussi des volontés d'économies tout azimut de la collectivité, les coûts d'impression des documents administratifs sont reportés sur les habitants. Il en va de même pour cet applicatif qui vise à reporter sur les élus, la charge de l'impression du document de délibérations municipales. Celui-ci, par exemple, de taille moyenne représente 91 pages. Il s’agit là d’un document de travail municipal qu’il archive également par la suite. Il souhaite donc conserver ce document sous version papier. Il estime que ce n'est pas l'édition des délibérations de 8 ou 9 conseils municipaux dans l'année qui mettront à mal les finances de la Ville et rappelle, par ailleurs, qu’il ne touche aucune indemnité pour siéger au Conseil municipal contrairement à l'ensemble des élus de la majorité. D'autre part, il remarque qu’est présenté une convention dont les détails financiers ne sont que des estimatifs. Il se demande pourquoi les contacts pris avec la société FAST ne permettent pas à ce jour de chiffrer précisément chaque acte. Il considère que ce n’est vraiment pas sérieux de proposer cela en délibération. En conséquence il votera contre la délibération. Monsieur le Maire reconnaît que les chiffres manquent un peu de précision mais il fait confiance aux services. En outre, que cette convention soit basée sur des chiffres estimatifs paraît logique car on ne peut pas savoir à l’avance quel volume de pages sera traité à l’année et combien de fois chaque entité se réunira. Compte tenu de la faiblesse des sommes en jeu, M. le Maire juge l’intervention de M. THOUEMENT un peu tatillonne et retient surtout que M. THOUEMENT refuse de recevoir des convocations dématérialisées ce qui renforce le Maire dans ses convictions quant à l’hostilité du NPA au progrès. M. le Maire indique que ce système est mis en place à la Région depuis 2008 et que le Conseil général va également y adhérer. La dématérialisation est une tendance forte. M. AUBERT constate en regardant l’assemblée et les journalistes que la version papier est utilisée pour travailler. Il souhaite également pouvoir archiver. M. Le Maire rappelle que le budget communal comporte une ligne budgétaire consacrée à la formation des élus qui souhaitent se former au travail sur des outils dématérialisés. Il prend en compte la demande de M. RENONCOURT de fournir aux élus des ordinateurs portables ou des tablettes. Cette question sera discutée. Le Conseil approuve la convention de groupement de commandes et autorise Monsieur le Maire, ou son représentant, à signer la convention de groupement de commandes par 24 voix pour, 1 contre et 6 abstentions.

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N° 12-29 - MARCHES PUBLICS – PASSATION DU MARCHE LIE A L’ENTRETIEN ET A LA REPARATION DU MATERIEL DE CUISINE ET D’OFFICE – CONVENTION DE GROUPEMENT DE COMMANDES – AUTORISATION M. LIENARD indique que la Régie des Deux Airelles et le C.C.A.S souhaitent s’associer à la consultation qui sera prochainement lancée par la commune de Louviers en vue de confier à des entreprises la passation du (des) marché(s) d’entretien et de réparation du matériel de cuisine et d’office. Dans un souci d’optimisation des dépenses, il est donc proposé aux membres du conseil municipal de conclure entre la Régie des Deux Airelles, le C.C.A.S et la commune de Louviers, une convention de groupement de commandes conformément à l’article 8 du code des marchés publics. Cette convention formalisera l’intervention de la commune de Louviers en qualité de coordonnateur du groupement de commandes ainsi que les modalités techniques et financières du groupement. Conformément à l’article 8 VII du code des marchés publics, la commission d’appel d’offres sera celle du coordonnateur c'est-à-dire celle de la commune de Louviers. Des personnalités compétentes dans la matière qui fait l’objet de la consultation, des représentants des membres du groupement, le comptable public du coordonnateur ainsi qu’un représentant de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, peuvent participer, avec voix consultative, aux réunions de la commission d’appel d’offres. Les membres du conseil municipal sont donc invités à se prononcer en faveur d’une convention de groupement de commandes entre la Régie des Deux Airelles, le C.C.A.S et la commune de Louviers afin de confier à une (des) entreprise(s) le(s) marché(s) d’entretien et de réparation du matériel de cuisine et d’office. Le Conseil approuve le principe du groupement de commandes entre la commune de Louviers, la Régie des Deux Airelles et le C.C.A.S, approuve la convention de groupement de commandes et autorise Monsieur le Maire ou son représentant, à signer la convention de groupement de commandes et les avenants éventuels, ainsi que toutes les pièces s’y rapportant. Adopté à l’unanimité.

N° 12-30 - L’ÂNE DANS LA VILLE – CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC L’ASSOCIATION « CHEMIN DU HALAGE » Mme LAQUERRIERE rapporte que dans le cadre des activités menées par les services municipaux, la Ville souhaite développer la place et le rôle de l’animal pour répondre à une cohérence environnementale, économique et sociale.

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C’est dans cette dynamique que Mme LAQUERRIERE propose à l’assemblée délibérante d’autoriser le partenariat avec l’association « Chemin du Halage » pour développer le rôle de l’âne dans la Ville. Ce rôle se décline autour de quatre axes : - Le transport scolaire Afin de favoriser le déplacement pédestre et réduire l’utilisation des véhicules aux abords des écoles, la Ville a développé des lignes de pédibus pour certaines écoles de Louviers. Adjoindre un âne à cette opération permettrait non seulement de développer le lien social mais également de rendre attractif ce mode de déplacement groupé et structuré des enfants et parents sur le chemin de l’école. Cette opération intitulée « Asinobus » contribue à confirmer et à développer des lignes de pédibus dans le cadre d’une démarche sociale et environnementale, étant précisé par ailleurs que tout ou partie des cartables des enfants seraient transportés par l’âne. - L’animation sociale La participation de l’animal aux activités de loisirs (centres de loisirs, Louviers Plage, séjours itinérants du centre social…) contribue à l’évidence à développer le lien social et des actions transversales entre les services municipaux. - Les espaces urbains Le nettoyage urbain est assuré par des agents territoriaux. La collaboration de l’âne dans cette tâche de ramassage des détritus et corbeilles de ville exonère les services municipaux de l’utilisation du véhicule sur les itinéraires couverts par l’animal - Les espaces naturels Le débroussaillage d’espaces naturels (pâturage extensif, taille des reflux et exportation des invasifs) par l’âne favorise la biodiversité sans intervention motorisée. Outre le rôle de l’animal dans le développement durable, cette collaboration est également créatrice d’emploi novateur qui est celui de « cant’ânier » dont la fonction serait d’accompagner l’âne dans ses missions. Cet emploi est porté par l’Association. Au titre du partenariat avec l’association « Chemin du Halage », une subvention d’un montant de 4 241 euros sera versée à l’association pour la période du 1er mars 2012 au 31 août 2012. Il est ainsi proposé à l’assemblée délibérante d’adopter une convention définissant les modalités du partenariat entre la Ville et l’Association pour développer le projet « L’Âne dans le Ville ». M. le Maire apporte un petit complément. Il rappelle que Mme LAQUERRIERE est chargée plus largement du dossier de l’animal dans la ville. Il sera question des pigeons, des chats, des nuisances canines, etc. Simplement, pour souligner la logique de la proposition d’aujourd’hui, M. le Maire indique que dans un premier temps la Ville a mis en place des circuits de ramassage scolaire à pied avec le système dit « pédibus ». Des enfants sont regroupés et sont collectivement conduits à l’école par un accompagnateur, ce qui leur permet d’apprendre la rue, de faire des économies d’énergie pour leur famille, de prendre un peu d’exercice et donc de se détendre avant d’aller en classe. Cela réduit aussi l’engorgement des voitures devant les entrées d’écoles. Donc, pour augmenter l’attractivité de ce dispositif, cette expérience innovante a paru intéressante 8/29

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puisque le contact avec l’animal apporte beaucoup aux enfants. Par ailleurs, l’âne ramassera aussi les corbeilles en ville et certains déchets ménagers hors ramassage traditionnellement dévolu aux circuits collectifs. Plus tard, on pourra peut-être envisager de faire effectuer certains arrosages d’espaces verts l’été par des percherons qui pourraient tracter des tonnes à eau en ville. M. THOUEMENT signale une erreur. En effet, la délibération prévoit le versement d'une subvention pour la période du 1er Mars au 31 Juillet, ce qui fait 5 mois or la convention, elle, s’étend d'une durée de 6 mois à compter du 1er Mars. Il y a donc là un hiatus à rectifier. D'autre part, sur cette même période, il est prévu l'embauche d'une personne sous contrat CAE (Contrat d'Accompagnement à l'Emploi) sur la base horaire de 20heures hebdomadaires. Si le bilan de cette action (qui sera fait au plus tard le 30 juin) décide de reconduire cette opération, M. THOUEMENT souhaite que ce contrat soit transformé en CDI pour permettre à la personne de pouvoir vivre décemment de son travail. Ce serait la moindre des choses au regard de la pertinence de l'action menée. Il votera pour cette délibération. M. AUBERT salue cette excellente idée qu’il avait d’ailleurs proposée dans son programme municipal. Le Conseil décide de développer un partenariat avec l’association « Le Chemin du Halage » dans le cadre d’un projet intitulé « L’Âne dans la Ville », autorise en conséquence Monsieur le Maire à signer la convention afférente à ce partenariat et précise qu’une subvention de 4 241 euros sera versée à l’association pour la période du 1er mars 2012 au 31 juillet 2012. Adopté à l’unanimité.

N° 12-31 - SINISTRE LANGLOIS 16 RUE TRINITE – REMBOURSEMENT M. BIDAULT rapporte qu’à la suite de la démolition de garages et des travaux rue du Rempart M. Guy LANGLOIS a adressé une réclamation à la Ville. En effet, cet habitant a constaté que le mur de sa propriété avait subi des dommages : joints d’étanchéité fissurés et apparition de traces de salpêtre sur l’enduit ciment en partie basse du mur. La commune de Louviers a adressé une déclaration de sinistre à l’assureur responsabilité civile qui a diligenté un expert. Celui-ci a remis ses conclusions. S’agissant de la présence de salpêtre, il a été constaté que la Ville avait connaissance des dommages avant la prise d’effet du contrat auprès de la PNAS d’une part et d’autre part que le montant des dommages est pratiquement égal au montant de la franchise contractuelle stipulé dans le contrat antérieur (GAN). En conséquence, il est proposé au Conseil de valider l’évaluation des dommages à la charge de la Ville pour la présence de salpêtre et d’autoriser M. le Maire à procéder à un règlement direct à M. LANGLOIS de la somme de 308,33 €. Par ailleurs, les 9/29

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dommages concernant les fissures dans les joints du mur doivent également être réglés à M. LANGLOIS à hauteur de la franchise prévue dans le contrat PNAS soit 300,00 € les 160,40 € restants seront réglés par l’assureur de la commune. Le Conseil valide l’évaluation des dommages à la charge de la Ville de Louviers pour la présence de salpêtre en partie basse du mur de M. LANGLOIS à 308,33 € TTC, procède au règlement de la franchise d’un montant de 300 €, comme suite à l’évaluation des dommages pour les fissures du mur, autorise M. le Maire ou son représentant à procéder au règlement direct de ces sommes soit 608,33 € au profit de M. Guy LANGLOIS. Adopté à l’unanimité.

N° 12-32 - CENTRE SOCIAL PASTEL – CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC L’ASSOCIATION DE LA CROIX ROUGE FRANÇAISE M. LIENARD rapporte que compte tenu des prix que coûtent maintenant les séjours en colonies de vacances de moins en moins de familles peuvent utiliser ces modes de vacances pour leurs enfants. Le centre Pastel organise des séjours en famille mais dans certaines situations il est souhaitable que des enfants partent seuls pour que chacun, enfant et famille puisse souffler un peu. La Croix Rouge propose un partenariat avec la Ville au travers du Centre Pastel pour mettre en œuvre une action expérimentale favorisant les projets vacances de parents pour leurs enfants intitulé « mes enfants en colo ». Les principes de cette action reposent sur l’attribution par l’association de la Croix Rouge Française d’une somme permettant de soutenir 10 familles repérées par le Centre Pastel dont le départ en colonie de vacances d’un ou plusieurs enfants contribuera à l’amélioration de la vie familiale. Le Conseil approuve le projet de partenariat entre la Ville et l’association la Croix Rouge Française et autorise le Maire ou son représentant à signer la convention afférente et à solliciter une subvention de 4000 € auprès de la Croix Rouge Française Adopté à l’unanimité.

N° 12-33 - RÉSIDENCE D’ARTISTES DE LA VILLA CALDERÓN – CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC L’ASSOCIATION LA SOURCE M. LAHEYE rapporte que la Ville organise des résidences d’artistes durant lesquelles sont accueillis des artistes dans le cadre d’une création ou d’une diffusion d’œuvre. A l’occasion de ces résidences, les artistes engagent des actions de développement culturel avec des publics ciblés selon la nature du projet artistique.

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L’équipement a pour vocation d’accueillir des artistes dans le cadre de projets artistiques relevant d’une ou de plusieurs disciplines : plastique, vidéo, musique et autres… Afin de diversifier la programmation et de répondre à une offre culturelle durant les périodes de congés scolaires, il est proposé à l’assemblée délibérante d’engager la Ville dans le cadre d’un partenariat avec l’association La Source. Présidée par Gérard Garouste, peintre sculpteur, la Source est une association dont l’objet est d’associer l’art, l’action sociale et l’éducation. En s’appuyant sur une dynamique artistique et culturelle, La Source propose aux jeunes d’explorer et de développer leur potentiel créatif et de promouvoir ainsi l’art et la culture auprès de ce public. L’expérience reconnue de La Source est une richesse pour le champ d’action culturelle développée sur le territoire de Louviers. La Source organisera ainsi des résidences d’artistes au sein de la Villa Calderón durant les périodes de congés scolaires qui porteront pour nom « les vacances en atelier artistique ». Ces résidences s’adressent à des groupes d’enfants qui seront accueillis en atelier orchestré par un artiste choisi par l’association mais dans un cadre de travail conjoint avec les établissements culturels de la Ville. La source a une expérience de résidence d’artistes, la Ville également mais la source apporte un savoir faire, une très grande expérience et une très grande compétence vis-à-vis des publics enfants. Afin de développer ce partenariat avec la Source, la Ville versera à l’association une subvention annuelle de 56 000 euros au titre de l’année 2012 dans le cadre de ce projet intitulé « Les vacances en ateliers artistiques ». M. RENONCOURT veut donner une explication de vote. Lors du dernier conseil municipal, il a fait part de ses inquiétudes quant à l’avancement du projet sur la réhabilitation de l’école Jules Ferry et rappelait à cette occasion qu’il s’agissait de la priorité de son équipe lors de la campagne électorale des municipales. Son groupe reste toujours sur la même position, en effet, il considère que la construction de la Villa Calderon est un mauvais choix. Non pas qu’il soit pour laisser les gens qui sont en situation d’exclusion dans la rue ni qu’il estime l’idée inintéressante mais à chaque fois il a expliqué qu’il y avait d’autres priorités, notamment l’école Jules Ferry, que d’investir 4 millions d’euros dans ce bâtiment. Ceci dit, cette villa est construite et après avoir fait remarqué le manque d’utilisation de la résidence d’artistes le groupe de M. RENONCOURT ne peut que se réjouir des deux délibérations qui viennent. En conséquence, il votera pour. M. le Maire déclare ne pas comprendre le raisonnement qui met en parallèle une dépense de 50 000 € de fonctionnement avec une dépense de plus de 10 millions. 50 000 € qui sont obtenus par redéploiement de crédits du budget de la culture donc sans augmentation du budget global de la culture et ensuite le fait d’affirmer que la Ville s’est trompée de priorité en construisant la Villa Calderon. M. le Maire assure que la municipalité fera l’école Jules Ferry. Le programme a pris du retard en raison d’un problème d’expropriation ou d’accord amiable. On ne sait pas encore quelle sera la voie adoptée par le propriétaire et ce sont des problèmes juridiques qui peuvent durer très longtemps. La Ville construit une école par mandat et ne dérogera pas à cette règle. La 11/29

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Ville est en meilleure situation financière qu’il y a quelques années. Elle dispose d’autofinancement, les emprunts sont couverts et elle se situe en léger désendettement. La Villa Calderon est construite et financée et de la même façon les écoles Jules Ferry et la totalité du programme se réaliseront puisque ce projet d’école figurait dans les priorités de la campagne électorale et qu’il s’agit de bien plus qu’une rénovation d’école mais d’un projet urbain qui va modifier l’aspect de tout un quartier. Simplement, les temps de réalisations ne sont pas les mêmes pour tous les projets. M. le Maire indique qu’il n’y a pas de rapport entre les deux projets Calderon et Jules Ferry et constate que M. RENONCOURT, comme tout opposant traditionnel fait ce qu’on appelle un « cavalier » c'est-à-dire qu’il profite d’un sujet pour parler d’un autre. Il l’exhorte à ne pas donner de fausses indications à la population. M. AUBERT déclare que la position de son groupe sur la Villa Calderon est bien connue, cependant maintenant la villa existe. Sa liste ne l’aurait pas faite dans ces conditions là et en changera la destination lorsqu’elle reprendra la mairie… Il accuse le Maire d’avoir maquillé un projet baptisé « social » au départ et réintégré dans le budget culturel pour la part résidence d’artistes. Il clame que lorsque l’on se dit « social » on consacre les budgets sociaux au social. Par ailleurs, il rappelle qu’il a demandé sans succès jusqu’à ce jour, un rapport d’occupation de la Villa Calderon tant sur le volet culturel avec les résidences d’artistes que sur le taux d’occupation dans le cadre du CCAS. Il souhaite également un point sur les subventions obtenues auprès des autres collectivités, qui, selon les dires du Maire, étaient heureuses de l’initiative lovérienne. Par ailleurs, sur un plan plus politique M. AUBERT demande quelle est la relation avec le lien déjà établi avec M. Garouste et la Source. M. le Maire invite le représentant de l’UMP à plus de sérieux quand il demande un bilan des subventions pour une opération qui existe depuis plus de trois ans. Toutes les réponses sont contenues dans les documents qui ont été votés. Le bilan figure donc au compte administratif de la Ville. Pour ce qui concerne la fréquentation de la Villa, M. le Maire rappelle qu’elle fait partie du réseau 115 et du réseau qui répartit dans le cadre départemental le logement d’urgence qui a été si important dans cette période de grand froid. M. le Maire indique que, comme chacun peut le constater, les appartements sont occupés. Il répète une fois encore qu’il est fier d’avoir donné un logement de riches aux pauvres. M. AUBERT oppose que son groupe n’est pas contre le social mais contre les dépenses abusives. Il aurait préféré des appartements plus modestes mais plus nombreux pour loger dignement plus de personnes. M. le Maire revendique pour la municipalité un fantastique effort de création de logements sociaux. Des centaines de logements ont été réalisés. Il cite en exemple l’îlot Mendès France, Lovéris, l’ANRU sur Maison Rouge. Il affirme avec vigueur que la municipalité RPR précédente, présente pendant 15 ans, n’a pas construit de logements sociaux. Elle a simplement soutenu une action de placage pour l’isolation dans les immeubles du quartier Saint-Hildevert. Immeubles repoussants d’un quartier de stigmatisation sociale aujourd’hui heureusement disparus pour avoir laissé place au quartier des Grands Champs initié par la collectivité. Pour M. le Maire, Garouste est un artiste mondialement connu, son action à la Source mondialement reconnue comme étant une action extraordinaire. Tous les gouvernements y rendent hommage. Faire bénéficier des enfants de Louviers de l’action de Garouste est une excellente chose. 12/29

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M. LIENARD veut donner quelques informations et replacer tout cela dans son contexte. Cette délibération est la concrétisation de ce qui a été voté précédemment. Il rappelle à M. RENONCOURT qu’avant qu’il soit dans l’opposition, le Conseil municipal a voté unanimement sur le démarrage de la Villa Calderon. Le projet de Louviers s’inspirait du modèle de la Source tout en conservant une identité propre. M. LIENARD peut assurer les membres du Conseil que le taux d’occupation tourne autour de 100 % puisque des commissions d’accueil sont réunies dès que des personnes sont prêtes à partir. Exception faite d’une seule fois où la Ville a dû décider de la rupture du contrat, toutes les orientations sont faites vraiment très correctement avec les personnes concernées et le Conseil général. La durée du séjour tourne autour d’un an et demi (pas de limite dans les textes compte tenu des difficultés rencontrées par les personnes accueillies). La maison relais fonctionne très bien dans le respect des textes mis en place par le gouvernement actuel. Monsieur LIENARD pointe également un certain nombre de logements ALT (accueil logement temporaire) dont on ne parle jamais car ils sont intégrés au budget et remplissent leur office. Ils sont situés rue Saint-Jean où étaient implantés à une époque les bureaux des transports en commun. Ces logements répondent parfaitement à l’attente. Les seuls moments d’inoccupation sont les moments de remise en état. Pour ce qui concerne le volet culture de la Villa Calderon, il est à souligner qu’à chaque fois que des artistes sont passés dans le studio d’artistes ou dans la résidence, ils ont accordé une grande écoute pour essayer d’élaborer quelque chose avec les personnes accueillies à la Villa. Cela s’est même concrétisé une fois par une exposition photos qui concernait directement deux familles dont les mamans avaient pris conscience de la part importante que pouvait représenter le corps chez les familles un peu « écorchées ». C’était une belle remobilisation. Enfin pour revenir sur un terrain politique, M. LIENARD déclare que lors de la dernière commission de pilotage du CUCS à la CASE la position de l’Etat représenté par un agent de la préfecture, donc du gouvernement soutenu par M. AUBERT et ses amis, était de donner un avis défavorable dès qu’il était question de culture. M. THOUEMENT intervient : « Je souscris au principe de la résidence d'artistes et, dans le cas qui nous intéresse ce soir, le partenariat avec l'association La Source est particulièrement séduisant. Néanmoins, je me permets de mettre en relation la subvention versée avec le temps d'intervention que propose la convention. J'ai procédé à une estimation basse et une estimation haute, sachant qu'il nous est précisé que « l'association La Source est chargée d'organiser des résidences d'artistes durant les périodes de congés scolaires ». Chaque résidence dure 5 jours, à raison de 4h par jour (soit 20h par semaine) pour 12 personnes au maximum. Estimation basse : à raison d'une semaine sur chacune des 4 périodes, nous arrivons au total de 4 semaines soit 80h d'intervention. Estimation haute : à raison de 2 semaines aux vacances d'hiver et de printemps, 1 semaine à l'automne et 4 semaines l'été, nous arrivons au total de 9 semaines d'intervention soit 180h. Tout cela pour la « modique » somme de 56 000€ que vous nous proposez de voter ce soir. Et bien pour moi c'est non. Même dans l'estimation haute à laquelle je me suis prêté, le coût est exorbitant au regard des difficultés de la Ville. Vous allez me dire que grâce aux subventions (Etat, Région, département, DRAC), la Ville ne déboursera que peccadille 13/29

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dans cette opération. Je rappelle par avance que l'Etat, la Région, le département sont financés par nos impôts et que cette somme de 56 000€ dans son intégralité sortira bien des poches du contribuable ! Je vote contre cette délibération. » Mme FILLATRE sort ce qui porte le quorum à : Présents : 24 Pouvoirs : 7 Absents : 2 M. le Maire juge assez paradoxal de se déclarer pour une action culturelle et en même temps être contre le fait de lui accorder les moyens d’exister. Le montant accordé ne correspond pas uniquement aux salaires mais aussi aux frais à engager et notamment des matériaux à acheter. M. le Maire ne connaît pas d’intervenants dans le domaine culturel ou social qui pratique des coûts aussi bas. Par ailleurs, M. le Maire nie formellement que la Ville ait des difficultés financières. Le budget voté démontre que les recettes sont supérieures aux dépenses ce qui génère de l’autofinancement. Le Conseil décide de développer un partenariat avec l’association La Source dans le cadre d’un projet intitulé « Des vacances en ateliers artistiques » réalisé au sein de la Résidence d’artistes de la Villa Calderón, autorise en conséquence Monsieur le Maire ou son représentant à signer la convention afférente à ce partenariat, précise qu’une subvention de 56 000 euros sera versée à l’association au titre de l’année 2012. Adopté par 24 voix pour, 1 contre et 5 abstentions.

N° 12-34 - RESIDENCE D’ARTISTES DE LA VILLA CALDERON VERSEMENT D’UNE SUBVENTION EXCEPTIONNELLE A L’ASSOCIATION LES AMIS DE TIMIA M. LAHEYE rapporte que l'Association « Les Amis de Timia » a pour but d'apporter au travers d'actions de solidarité un soutien à la population de Timia, oasis Touareg du Nord du Niger, et concerne une région peuplée de 25 000 habitants. Les actions de l’association sont de deux ordres : - Aides d'urgence lors de sécheresses prolongées (aide alimentaire, soutien du cheptel…),- Aide au développement durable (domaine agricole, sanitaire, éducatif…). L’Association promeut également les actions permettant l’épanouissement individuel et collectif de la population. Fort d’un savoir faire, des habitants de Timia au statut d’artistes locaux élaborent à partir de matériaux divers des objets qui sont ensuite exposés en tant qu’objets d’art. Ce travail à partir de matériaux contribue à l’ouverture d’esprit et développe une sensibilité à l’art faisant fi dans ces moments de création des conditions d’existence difficiles de la région.

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La dimension artistique de ce travail doit être exportée au-delà du Niger afin de partager une certaine vision de l’art avec d’autres cultures et de valoriser par ailleurs la création artistique de cette région du monde. C’est dans ce contexte que la Ville a souhaité organiser une résidence d’artistes en collaboration avec Les Amis de Timia. Durant cette résidence, deux artistes touaregs seront accueillis du 1er avril au 30 juin 2012 afin de créer une œuvre et de partager en atelier avec des publics d’enfants et d’adultes, des pratiques permettant de transformer une matière brute en objet d’art selon une certaine vision de l’art. La Ville versera à l’association Les Amis de Timia une subvention exceptionnelle de 7 000 euros. L’association fera ainsi son affaire de l’organisation complète de la résidence. Un travail de médiation culturelle sera mené par la Ville afin de développer un public pour cette résidence. M. THOUEMENT soutient cette subvention de 7000 € il estime que par rapport à la précédente délibération, le cas de figure n'est pas le même. C'est une opération plus modeste mais néanmoins porteuse d'échanges culturels qu’il souhaite fructueux. De plus, c'est un soutien à une association lovérienne qui oeuvre de manière remarquable auprès des habitants de Timia. Il vote pour cette délibération. M. AUBERT demande quel sera l’impact sur la population locale puisque seuls deux Touaregs sont invités. Il veut connaître l’utilisation des 7 000 € et à l’inverse quel sera le bénéfice pour la population lovérienne. M. le Maire répond que le fait de faire connaître la culture Touareg bénéficie bien évidemment à la culture locale, à la connaissance et à l’amitié entre les peuples et qu’au bout du compte cela amène à une meilleure collaboration. C’est une démarche d’échange culturel qui bénéficie aux deux populations car pour les Lovériens le contact avec des artistes venus de l’étranger semble une bonne chose en soi permettant d’ouvrir l’esprit et de développer l’ouverture au monde. Mme FILLATRE revient en séance, ce qui porte le quorum à : Présents : 25 Pouvoirs : 6 Absents : 2 Pour M. LAHEYE une partie de la réponse se trouve dans la délibération puisque les artistes créeront une œuvre qu’ils pourront vendre pour faire autre chose ce qui constituerait alors une aide économique. C’est cela l’objectif et la philosophie de l’association des amis de Timia. C’est aider à faire, à concevoir, à créer et à développer mais pas d’apporter le développement, dire que l’on sait mieux. Le dispositif de connaissance de la culture Touareg à Louviers peut aider ce peuple. M. LAHEYE pense que le soutien est important compte tenu des difficultés géopolitiques. S’ensuit une discussion sur la politique nationale et notamment les positions prises par M. Guéant. M. AUBERT demande à ce que l’on s’en tienne à la politique locale.

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Le Conseil décide de verser à l’association Les Amis de Timia une subvention exceptionnelle de 7 000 euros dans le cadre de l’organisation d’une résidence de deux artistes touaregs du 1er avril au 30 juin 2012. Adopté par 26 voix pour et 5 abstentions.

Les délibérations qui suivent portent sur des demandes de subventions notamment pour la Villa Calderon N° 12-35 - RESIDENCE D’ARTISTES DE LA VILLA CALDERON – DEMANDE DE SUBVENTION AU CONSEIL GENERAL DE L’EURE M. LAHEYE rapporte que la Ville de Louviers est dotée d’un équipement au carrefour des dimensions urbanistiques, sociales et culturelles. Cet équipement dénommé " Villa Calderon ", est composé d’un jardin contemporain, d’une maison relais et d’une résidence d’artistes. La résidence d’artistes de la Villa Calderon est un lieu de création et/ou de diffusion artistique. Les artistes sont ainsi accueillis dans un lieu privilégié dédié à leurs travaux ; lieu dans lequel se croisent des réflexions pluri et transdisciplinaires susceptibles de nourrir leurs œuvres. En fond de leur création et/ou diffusion artistique, les résidences d’artistes peuvent être l’occasion de promouvoir des actions dédiées à l’accès à la culture pour tous. Ainsi, au cours des résidences, les artistes pourront organiser selon le contexte, des travaux en ateliers à la faveur de publics différents en fonction de la nature des projets mis en œuvre. Une programmation de plusieurs résidences est établie pour l’année 2012. A ce titre, la Ville de Louviers sollicite le Conseil général de l’Eure pour l’attribution d’une subvention de fonctionnement. M. LAHEYE précise que sont montant tournerait autour de 5000 €. A l’unanimité le Conseil autorise Monsieur le Maire ou son représentant à solliciter une subvention auprès du Conseil général de l’Eure et à signer la convention afférente.

N° 12-36 - RESIDENCE D’ARTISTES DE LA VILLA CALDERON – DEMANDE DE SUBVENTION AU CONSEIL REGIONAL DE HAUTE-NORMANDIE M. LAHEYE espère environ deux fois dix mille euros Adopté à l’unanimité.

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N° 12-37 - RESIDENCE D’ARTISTES DE LA VILLA CALDERON – DEMANDE DE SUBVENTION A LA DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE HAUTE-NORMANDIE M. LAHEYE annonce également autour de 10 000 €. Adopté à l’unanimité. M. LAHEYE indique que pour un budget de fonctionnement de 49 000 € en crédits d’intervention (sans les salaires) on arrive à des subventions de 40 000 €.

M. LAHEYE passe ensuite aux demandes de subventions pour la gare aux musiques. Il indique que pour un budget d’intervention de 42 000 € (hors masse salariale) les subventions escomptées oscillent autour de 55 000 €. Le Conseil général soutient l’embauche d’une quatrième personne. M. LAHEYE rend hommage au travail de tous les responsables d’équipements culturels.

N° 12-38 - GARE AUX MUSIQUES – DEMANDE DE SUBVENTION AU CONSEIL GENERAL DE L’EURE M. LAHEYE rappelle que la Gare aux Musiques, lieu de musiques actuelles, est la seule structure euroise à proposer en un lieu unique : - des studios de répétition ; - un studio d’enregistrement professionnel ; - une salle de diffusion. Son action s’inscrit dans une politique d’accompagnement et de professionnalisation des talents émergents, et de valorisation de la scène locale et régionale. Elle propose également des stages techniques et des master-class afin de favoriser la confrontation avec les professionnels du secteur. Des résidences permettent un travail de répétition montée (travail de la scène en conditions réelle mais sans public), travail du son (plan de scène, etc.), de l’espace scénique (plan de feu, ambiances…) et aussi d’enregistrement (en live et/ou en multipistes grâce au studio numérique 72 voies). La structure accompagne les groupes dans leurs choix et orientations et mène une politique de formation cohérente tendant à les préparer à l’auto production et à l’autogestion. La Gare aux Musiques mène une politique tarifaire incitative lors des concerts répondant à une mission du service public. C’est pourquoi, la Ville de Louviers sollicite le Conseil général de l’Eure pour l’attribution d’une subvention de fonctionnement. A l’unanimité le Conseil autorise Monsieur le Maire à solliciter une subvention du Conseil général de l’Eure.

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N° 12-39 - GARE AUX MUSIQUES – DEMANDE DE SUBVENTION AU CONSEIL REGIONAL DE HAUTE-NORMANDIE A l’unanimité le Conseil autorise Monsieur le Maire à solliciter une subvention du Conseil Régional.

12-40 - GARE AUX MUSIQUES – DEMANDE DE SUBVENTION A LA DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE HAUTE NORMANDIE A l’unanimité le Conseil autorise Monsieur le Maire à solliciter une subvention de la DRAC.

N° 12-41 - MUSEE – RECOLEMENT DES COLLECTIONS M. LAHEYE rapporte que, dans le cadre de la Loi 2002-5 du 04 janvier 2002 relative aux musées de France, qui rend le récolement obligatoire, le personnel du musée de Louviers, sous la responsabilité de son directeur, Monsieur Michel Natier, a effectué le récolement d’une partie de ses collections suivant le calendrier soumis et approuvé par la DRAC pour l’année 2011. Ce récolement s’est porté sur les collections de peinture (434 numéros), de sculptures (338 numéros), de mobilier (170 numéros) et de faïence (1585 numéros) et l’Inventaire a été mis à jour sur « Micro-musée », les numéros d’inventaire manquants ont été attribués, selon les règles d’usage. Selon l’article 11 de l’arrêté du 25 mai 2004 fixant les normes techniques relatives à la tenue de l’inventaire, du registre des biens déposés dans un musée de France et au récolement, il est stipulé que : « le récolement est l’opération qui consiste à vérifier, sur pièce et sur place, à partir d’un bien ou de son numéro d’inventaire : la présence du bien dans les collections, sa localisation, l’état du bien, son marquage, la conformité de l’inscription à l’inventaire avec le bien ainsi que, le cas échéant, avec les différentes sources documentaires, archives, dossiers d’œuvres, catalogues ». Pour les musées, une obligation de récolement décennal a été instaurée par la loi relative aux musées de France. Le Conseil accepte à l’unanimité cette première phase du récolement et transmet les pièces en vue de leur versement aux autorités compétentes.

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N° 12-42 - SYNDICAT D’ELECTRICITE - TRAVAUX 2012 – RESEAUX ELECTRIQUES ET TELEPHONIQUES - RUE DU BAL CHAMPETRE TRANCHE 1 M. BIDAULT expose que la Commune a lancé en coordination avec les gestionnaires de voiries, un vaste plan de réfection totale des chaussées et trottoirs des voies supportant un trafic important. Ont été concernées par ces rénovations, la rue du Maréchal Foch, la rue Saint Germain, dont les travaux de la dernière tranche entre la rue de l'Eglise Saint Germain et l'avenue François Mitterrand vont démarrer après la rénovation du réseau d'eau potable, la rue du Onze Novembre 1918, le boulevard de Crosne, la rue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord, la chaussée du Vexin. Le caractère prioritaire de la réfection des rues du Bal Champêtre et des Fougères ne pouvait déroger à cette règle au regard de la fonction assurée par ces dernières. Depuis deux ans déjà, lors des réunions de coordination entre les différents intervenants dont les concessionnaires de réseaux, la Commune a insisté sur cette priorité. La longueur de cet axe et ses différentes séquences physiques ont permis de délimiter trois tranches de travaux : rue du Onze Novembre à avenue des Amoureux, avenue des Amoureux à rue Massacre et enfin rue Massacre à rue Beaulieu. Les premiers diagnostics sur les réseaux ont permis de mettre en évidence les différents travaux préalables à engager prioritairement, travaux qui, pour la plupart requièrent des études assez complexes comme celle relative à la création d'un réseau d'assainissement des eaux pluviales pour les quartiers Ouest. Autre constat, les circulations piétonnes, compte tenu de la largeur des trottoirs et des obstacles constitués par les supports des réseaux aériens, s'avèrent périlleuses voire impossibles sur certains tronçons notamment pour les personnes handicapées. De cette pré-programmation, il ressort que, dès 2012, une première tranche de travaux liée à la mise en souterrain des réseaux électrique, téléphonique et d'éclairage public peut être envisagée. Le Syndicat Intercommunal de l'Electricité et du Gaz de l'Eure (SIEGE) a engagé des études sur cet axe qui ont conduit à fournir un projet technique pour une première tranche de travaux : Bal Champêtre TR 1. Cette première tranche porte sur l'effacement du réseau basse tension et du réseau téléphonique pour la partie de la rue du Bal Champêtre comprise entre l'avenue des Amoureux et la rue Massacre. Le réseau d'éclairage public qui sera entièrement rénové, fera ultérieurement l'objet d'une délibération spécifique. Les travaux de création ou rénovation des réseaux d'assainissement et d'eau potable devraient être engagés à la suite de l'intervention du SIEGE. Puis la réfection de voirie pourra être programmée. Conformément aux dispositions statutaires du SIEGE et aux règlements financiers dudit EPCI, la réalisation de cette opération de mise en souterrain des réseaux électriques et téléphoniques est subordonnée à l'accord de la Commune qui s'exprime sous la forme d'une contribution financière telle que détaillée dans la convention ci- annexée. Cette participation s'élève à : - en section d'investissement : 70 234,11 € - en section de fonctionnement : 16 655,52€ Il est précisé que les montants seront ajustés sur la base du coût réel des travaux réalisés par le SIEGE dans la limite des montants indiqués ci-dessus.

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M. AUBERT s’enquiert des solutions envisagées en cas de pluie d’orage. M. BIDAULT répond que la CASE et Véolia sont intervenus à plusieurs reprises dans ce quartier auprès des habitants concernés et ont pris un certain nombre de dispositions visant à ce que les problèmes, au moins dans cette période, ne se renouvellent pas. Cependant, la solution passe par les travaux dont il vient de parler. Un bassin sera construit, le terme est à deux ou trois ans. M. le Maire ajoute que le montant des travaux nécessaire est colossal, six millions d’euros. Le Conseil approuve le projet de réfection des rues du Bal Champêtre et des Fougères et, en particulier, la mise en souterrain des réseaux électriques et téléphoniques, adopte le projet d'enfouissement des réseaux électriques et téléphoniques "Bal Champêtre TR1" présenté par le SIEGE dont les conditions financières sont détaillées dans la convention et autorise Monsieur le Maire ou son représentant à signer tout document se rapportant à cette décision, notamment la convention susvisée et ses avenants éventuels. Adopté à l’unanimité.

N° 12-43 - VOIRIE – AMENAGEMENT DE LA RUE DES PENITENTS ET DE LA RUE DE LA POSTE – CONVENTION DE GROUPEMENT DE COMMANDE ET DE CO-MAITRISE D’OUVRAGE AVEC LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION SEINE EURE M. BIDAULT rappelle que la ville a souhaité réaménager totalement les voiries de la rue des Pénitents et de la Poste. Ce projet vise à accompagner la reconstruction de l’école de musique et se développe dans la continuité de l’aménagement de la rue du Rempart. Les travaux porteront, en plus de la réfection de l’ensemble des revêtements, sur le traitement des eaux de surface, la mise aux normes P.M.R., le renouvellement et l’amélioration du réseau d’éclairage public. Afin d’assurer une cohérence dans la réalisation de ces travaux connexes et de garantir l’efficacité du planning d’intervention, il apparaît opportun de réaliser entre la CASE et la commune de Louviers, un groupement de commandes conformément aux articles 7 et 8 du code des marchés publics et d’organiser la gestion de cette opération en co-maîtrise d’ouvrage. Pour ce faire, il convient d’établir une convention de groupement de commandes et de co-maîtrise d’ouvrage pour déterminer les modalités techniques et financières nécessaires à la réalisation de l’opération. Ce groupement est constitué, en vue de la réalisation de l’ensemble de l’opération par un membre du groupement, le coordonnateur, au nom des autres membres. Il concerne la passation et l’exécution des marchés de travaux, ainsi que tout autre contrat ou avenant éventuel nécessaire à la réalisation de l’opération. C’est la communauté d’agglomération Seine-Eure qui assurera la fonction de coordonnateur au sein du groupement.

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Le coût total d’objectif de cette opération a été évalué à 580 892 € HT dont 564 350 € HT de travaux. Le financement de cette opération est réparti entre les deux maîtres d’ouvrage dans le projet de convention annexé à la présente délibération. Il est donc proposé aux membres du conseil municipal d’accepter cette proposition de travaux et d’autoriser Monsieur le Maire à signer cette convention avec la Communauté d’Agglomération Seine Eure ainsi que toutes les pièces s’y rapportant. Le Conseil accepte la réalisation et le financement de l’opération d’aménagement de la rue des Pénitents et de la rue de la Poste, approuve les termes de la convention et autorise le Maire à - signer la convention de groupement de commandes et de comaîtrise d’ouvrage entre la communauté d’agglomération Seine-Eure et la Ville de Louviers et ses avenants éventuels Adopté à l’unanimité.

N° 12-44 - ECLAIRAGE PUBLIC DU QUARTIER DES ACACIAS -REFECTION DU RESEAU – FOND DE CONCOURS DE LA COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION SEINE EURE M. BIDAULT rappelle que la ville réalise, en deux tranches, la réfection du réseau d’éclairage public du quartier des Acacias. Compte tenu du coût supporté par la commune pour ces travaux et de l’intérêt communautaire de ce quartier, la ville de Louviers a sollicité l’intervention de la CASE pour l’attribution d’un fonds de concours Par courrier du 3 janvier 2012, la CASE a informé la commune que, par délibération du 15 décembre 2011, le Conseil Communautaire avait attribué un fonds de concours d’un montant de 40 000,00 € pour financer les travaux de réfection du réseau susvisé. Il convient donc d’autoriser Monsieur le Maire à signer la convention de financement correspondante, annexée à la présente délibération, pour que la CASE puisse verser la somme de 40 000,00 € à la Ville. Le Conseil approuve à l’unanimité les termes de la convention de financement et autorise le Maire ou son représentant à signer la convention avec la communauté d’agglomération Seine-Eure, ses avenants éventuels et toutes les pièces s’y rapportant.

N° 12-45 - ECOLE EDOUARD HERRIOT – DECLASSEMENT DU DOMAINE PUBLIC DU TERRAIN ET DES LOCAUX ANCIENNEMENT AFFECTES AU SERVICE PUBLIC DE L'ENSEIGNEMENT M. DACHÉ rappelle que, par délibération n°10-153 du 15 novembre 2010, le Conseil Municipal a approuvé la cession en l'état de la parcelle BD 583 qui correspondait au terrain supportant les locaux de l'ancienne école maternelle publique Edouard Herriot. Auparavant, par délibération n°07-034 du 23 février 2007, après avis conforme de 21/29

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Monsieur le Sous-Préfet des Andelys du 15 février 2007, cette propriété avait été désaffectée du service de l'enseignement public par le Conseil. Afin de procéder à la cession de cet ensemble immobilier conformément à la délibération susvisée, il est proposé au Conseil de prononcer le déclassement du Domaine Public du terrain et des locaux de cette ancienne école maternelle. Mme DUTEUIL observe qu’il est toujours triste de voir partir une école et souhaite poser une question sur le type de logements prévus, leur standin, s’il s’agit de logements destinés à l’achat ou à la location. Elle souligne que les délais d’attente sont longs et que des familles qui n’ont pas le droit aux logements sociaux s’orientent vers le privé où les offres sont souvent très limitées et les loyers souvent peu abordables. En outre, elle souhaite savoir se qui se passe cité Commandeur et à la Roquette. M. le Maire rappelle que le programme de la municipalité depuis 1995 est de fournir un toit pour tous. C’est simple et clair mais très difficile à mettre en œuvre. Tous les observateurs de la vie locale ont constaté que le paysage urbain de Louviers s’est transformé depuis quinze ans et notamment parce que la municipalité a donné un élan très important à la construction de logements qu’il ne faudrait d’ailleurs pas appeler logements sociaux car cela stigmatise les habitants. M. le Maire observe d’ailleurs que 70 % des Lovériens peuvent prétendre à ce type de logements qui donne droit aux APL. Il préfère l’ancien terme de logements à loyers modérés. Dans la pratique, il faut reconnaître que l’on assiste à une crise du locatif privé. Les propriétaires à Louviers ont du mal à entretenir des logements qui sont, en outre, pas assez nombreux mais la municipalité ne peut pas contraindre les propriétaires privés à mettre sur le marché des logements qui pourraient convenir à ceux qui n’ont pas le droit aux logements sociaux. En ce qui concerne l’opération de la Roquette, M. le Maire partage les inquiétudes formulées mais personne n’y peut rien. L’opération a été lancée avant la crise. Un accident du travail a causé mort d’homme. La conjonction de l’arrêt des travaux en raison de l’enquête judiciaire qui a occasionné des surcoûts et de la crise de 2008 a fait que le promoteur a abandonné le projet. M. le Maire rappelle que c’est un terrain privé sur lequel s’édifient des logements privés et que la Ville n’y peut pas plus que pour le terrain « Gamm Vert ». Le bilan de la municipalité en matière de construction de logements y compris d’accession à la propriété montre que le maximum a été fait pour accomplir son slogan et son programme « un toit pour tous ». L’effort est considérable mais il est encore insuffisant. La CASE y consacre des ressources considérables. Pour revenir à l’opération sur Herriot, elle mêle du logement social et des opérations d’accession à la propriété. Son démarrage est lié à la fin des travaux de l’école de musique qui va pouvoir accueillir dans les meilleures conditions ses élèves et qui justifie les travaux entrepris rue des Pénitents et de la Poste de même que sera engagée la réfection des jardins autour. Le Conseil prononce le déclassement du Domaine Public de l'ensemble scolaire Edouard Herriot situé rue du Docteur Blanchet à Louviers sur une propriété communale cadastrée section BD parcelle 583 ; autorise le Maire ou son représentant à signer tous les actes ou documents afférents au déclassement de cet ensemble scolaire du Domaine Public ; confirme l'approbation de la cession, suivant les modalités énoncées dans la délibération n°10-153 du 15 novembre 2010, de la parcelle BD 583 et autorise le Maire

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ou son représentant à signer tous les actes ou documents se rapportant à la cession de la parcelle BD 583. Adopté à l’unanimité.

N° 12-46 - EGLISE NOTRE DAME – REFECTION DEFINITIVE DES PARTIES HAUTES DE LA NEF – LOT 2 « MACONNERIE/PIERRE DE TAILLE » - LOT 3 « CHARPENTE » ET LOT 7 « RESTAURATION DE POLYCHROMIES ET DECORS PEINTS » - MARCHE DE TRAVAUX - AVENANTS 1 AUTORISATION M. le Maire rappelle que par délibération 10-105 en date du 28 juin 2010 et par délibération rectificative 10-127 en date du 04 octobre 2010, le Conseil Municipal a décidé de l’attribution des marchés de travaux relatifs à la réfection définitive des parties hautes de la Nef de l’Eglise Notre-Dame. Les marchés ont été attribués aux entreprises suivantes : Lot n° 1 – Pinces métalliques ; option : Etude d’exécution et dimensionnement des tirants d’ancrage : Entreprise RENOFORS sise 183, boulevard Jean Mermoz – 94 550 CHEVILLY LARUE pour un montant total de 185 334.92 € HT soit 221 660.56 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 2 – Maçonnerie Pierre de Taille ; option : Travaux et ouvrages de maçonnerie annexes – conservation de maçonnerie de pierre de taille : Entreprise LANFRY sise 18, impasse Barbet – 76 250 DEVILLE LES ROUEN pour un montant total de 554 257.09 € HT soit 662 891.48 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 3 – Charpente Entreprise LES METIERS DU BOIS sise 39, route de Poitiers – 86 240 FONTAINE LE COMTE pour un montant total de 114 019.95 € HT soit 136 367.86 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 4 – Couverture Entreprise BOUTEL COUVERTURE sise 65, route de Lyons – 76 000 ROUEN pour un montant total de 121 700.00 € HT soit 145 553.20 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 5 – Restauration de sculpture Entreprise TOLLIS sise 183, boulevard Jean Mermoz – 94 550 CHEVILLY LARUE pour un montant total de 14 670.60 € HT soit 17 546.04 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 6 – Sculpture Entreprise ATELIERS MAINPONTE sise 6, rue des poilus – 41 170 MONDOUBLEAU pour un montant total de 5 154 € HT soit 6 164.18 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur).

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Lot n° 7 – Restauration de polychromies et de décors peints Groupement ATELIER LEGRAND/ L’ANCRE sis, chemin des carrières – 27 200 VERNON pour un montant total de 30 575.00 € HT soit 36 567.70 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 8 – Vitraux Entreprise ATELIER JAILLETTE sise 14A, rue du Champs de Bataille – 27 110 LE NEUBOURG pour un montant total de 5 722.10 € HT soit 6 843.63 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Lot n° 9 – Electricité Entreprise CARELEC sise 77, rue Bernard Chedeville – 27 100 LE VAUDREUIL pour un montant total de 8 079.39 € HT soit 9 662.94 € TTC (TVA au taux de 19,6 % actuellement en vigueur). Au cours de l’exécution du chantier, il s’est avéré nécessaire de prendre en compte les travaux supplémentaires suivants concernant les lots n°3 et n°7 : pour le lot n°3 « Charpente » : Mise en œuvre de coyaux sur le versant Nord et création d’un chemin de visite dans les combles de la Nef ; pour le lot n°7 « Restauration de polychromies et de décors peints » : Mise en couleurs des voûtains et des élévations intérieures de la Nef.

Les travaux supplémentaires du lot n°3 génèrent une incidence financière d’un montant de 7 677.10€ HT soit 9 181.81€ TTC. Le montant du marché passerait donc de 114 019.95€ HT à 121 697.05€ HT soit 145 549.67€ TTC (TVA à 19,6 % au taux actuellement en vigueur). Les travaux supplémentaires du lot n°7 génèrent une incidence financière d’un montant de 52 590.00€ HT soit 63 615.24€ TTC. Le montant du marché passerait donc de 30 575.00€ HT à 83 165.00€ HT soit 99 465.34€ TTC (TVA à 19,6% au taux actuellement en vigueur). Pour le lot n°7, il est invoqué ici des sujétions techniques imprévues du fait de la découverte par la société titulaire de nouvelles polychromies non connues par les parties contractantes au moment de la conclusion du marché. Il est donc proposé aux membres du conseil municipal d’autoriser la passation de ces avenants afin de prendre en compte les travaux supplémentaires précités, générant une plus value supérieure à 5 % du montant des marchés initiaux. A l’unanimité le Conseil autorise Monsieur le Maire ou son représentant à signer les avenants n°1 aux lots n°3 et n°7 avec les entreprises précitées.

N° 12-47 - PERSONNEL COMMUNAL – MISE A DISPOSITION DE PERSONNEL DE LA VILLE DE LOUVIERS AUPRÈS DE LA REGIE DES DEUX AIRELLES 24/29

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M. LIENARD rappelle que la production des repas de la Régie des Deux Airelles s’appuie sur un procédé techniquement avancé en liaison froide. La fonctionnalité de la structure permet ainsi d’assurer une production plus importante que celle réalisée aujourd’hui. Par ailleurs, la qualité des repas servis demeure un enjeu majeur de la structure. Les méthodes de travail ont ainsi été optimisées en perspective de cet objectif primordial. Les crèches municipales ont obligation de fournir des repas aux enfants accueillis. La spécificité des âges requiert une diversité dans la nature des repas offerts. Ainsi, des repas moulinés, mixés ou en morceaux doivent être proposés pour s’adapter aux évolutions physiques des enfants. Le nombre de repas nécessaires est estimé à 15 400 repas par an. C’est dans ce contexte que la Régie des Deux Airelles a été choisie par la Ville pour assurer la production et la livraison des repas en crèches. Aussi, il est proposé à l’assemblée délibérante : - d’autoriser la mise à disposition à temps complet d’un adjoint technique de 2ème classe de la Ville de Louviers auprès de la Régie des Deux Airelles pour une durée de 5 mois à compter du 1er mars 2012 afin d’apporter son expertise en matière de repas produits en petite enfance - de transformer en conséquence la quotité de travail de cet emploi à temps non complet (25h hebdomadaire) en un emploi à temps complet (36 h 30 hebdomadaire) à compter du 1er mars 2012 pour une période de 5 mois. La Régie des Deux Airelles versera à la Ville de Louviers le montant des salaires et charges afférents à ce poste à l’issue de cette période de mise à disposition, laquelle sera encadrée par voie conventionnelle. Cette production et livraison de repas en crèches sont bien entendu assujetties à l’obtention préalable de l’agrément sanitaire délivré par la Direction Départementale de la Protection de la Population. La production et la livraison en temps réel des repas petite enfance sont ainsi conditionnées à la date de délivrance de cet agrément et à la maîtrise des méthodes de production des repas moulinés, mixés et en morceaux. Le Conseil décide de la mise à disposition d’un agent du grade d’adjoint technique de 2ème classe à temps complet de la Ville de Louviers auprès de la Régie des Deux Airelles ; autorise Monsieur le Maire ou son représentant à signer la convention de mise à disposition de personnel de la Ville de Louviers auprès de la Régie des Deux Airelles à compter du 1er mars 2012 pour une période de 5 mois ; précise que la Régie des Deux Airelles versera à la Ville de Louviers le montant des salaires et charges afférents à cet emploi à l’issue de la période de mise à disposition ; dit que la mise à disposition fera l’objet d’un acte individuel. Adopté à l’unanimité.

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N° 12-48 - PERSONNEL COMMUNAL – MODIFICATIONS DU TABLEAU DES EFFECTIFS M. LIENARD rapporte que suite aux évolutions liées à l’activité des services d’une part et à la réussite à des concours de la fonction publique territoriale d’autre part, il est proposé à l’assemblée délibérante de porter modifications du tableau des effectifs. Ainsi, il apparaît nécessaire de : Transformer - un poste d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques de 2ème classe en un poste d’assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques principal de 2ème classe - deux postes d’assistant d’enseignement artistique à temps non complet en deux postes d’assistant spécialisé d’enseignement artistique à temps non complet - un poste du grade d’adjoint administratif de 1ère classe en un poste du grade de rédacteur Créer - un poste d’assistant socio-éducatif dédié au développement du projet social de territoire du centre social sur le quartier Maison Rouge - un poste de Chargé de mission « Démarche Qualité » à temps complet pour assurer le pilotage du projet de certification Qualité de la Direction Accueil des Citoyens. Compte tenu du besoin spécifique de la collectivité, ce poste est créé pour une durée de 36 mois renouvelable pour la même durée, en vertu en vertu de l’article 3 alinéa 5 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. Les missions afférentes à cet emploi sont les suivantes : • Mettre en œuvre les conditions d’optimisation des services rendus aux citoyens dans la perspective d’une certification qualité • Organiser l’accueil et l’information au public dans le cadre d’un guichet unique • Proposer des axes de développement et d’évolution pour la Direction • Elaborer des procédures • Développer des indicateurs de suivi de l’activité en vue de l’évaluation des actions menées • Animer et piloter l’équipe • Gérer le budget et l’administration du service • Promouvoir le service La rémunération de cet emploi sera calculée en référence à l’indice brut 542 majoré 461 pris en correspondance au 6ème échelon de la grille indiciaire des attachés territoriaux. L’agent recruté pourra par ailleurs percevoir les primes et indemnités auxquelles donne accès le cadre d’emplois des attachés territoriaux tel que précisé notamment par le décret n°91-875 du 6 septembre 1991. Actualiser en conséquence le tableau des effectifs. M. THOUEMENT demande la parole : « Cette délibération porte, entre autres, sur la création d'un poste de chargé de mission « démarche qualité ». En réunion de commission des finances la semaine dernière, vous nous avez parlé de la création d'une nouvelle direction « la direction accueil » ainsi que de la refonte du service, en des termes bien évasifs. 26/29

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Je souhaite pour ma part comprendre l'utilité de la création de ce poste de Chargé de mission. Deuxièmement, en quoi le service actuel rendu aux habitants est-il si déficient qu'il faudrait le remodeler ? N'y a-t-il pas plutôt là-dessous encore la volonté de supprimer des postes et continuer ainsi vos économies sur le dos des personnels ? » M. LIENARD décrit toutes les démarches à accomplir par une famille arrivant à Louviers. Aujourd’hui à la mairie de Louviers si cette famille vient à l’accueil, on lui explique correctement ce qu’il faut faire mais c’est le parcours du combattant car il faut se déplacer dans différents endroits. Demain toutes les informations seront délivrées en un point central de la mairie. Cela implique effectivement que certaines personnes arrivent à l’accueil de la mairie et que d’autres en partent car certains agents n’étaient pas prêts à continuer avec une nouvelle formation et des nouvelles normes de travail. M. LIENARD rappelle que le CTP a donné son accord sur ce nouveau fonctionnement. Il ne s’agit en aucun cas de supprimer du personnel. Le but est d’accueillir les Lovériens dans des conditions tout à fait correctes et de leur éviter les déplacements. La démarche qualité est une façon de donner une dynamique à un projet comme celui-là. Le label s’appelle Qualiville, on en vise les normes et pour faire cela la Ville a besoin d’une personne qui soit compétente et qui connaisse de la démarche. M. THOUEMENT comprend la démarche de guichet unique mais se pose la question de la nécessité d’embaucher un chargé de mission pour encadrer tout cela. M. le Maire indique qu’il s’agit de créer une véritable direction accueil et de valoriser le travail accompli par les agents. L’accueil n’est pas quelque chose de simple. La réorganisation vise à plus encore de qualité. M. le Maire rappelle que toutes les réorganisations de services sont soumises d’abord au Comité technique paritaire composé d’élus et de représentants du personnel à part égale et que ce comité sera appelé à approuver ces changements. M. AUBERT souhaite savoir s’il est question d’un projet de certification auquel cas cette personne serait là pour rechercher une norme et donc rédiger des cahiers de procédures qui seront un jour audités par un cabinet extérieur ou simplement un projet d’amélioration de la qualité du service rendu. En réponse, M. LIENARD relit le paragraphe du rapport de la délibération : « un poste de Chargé de mission « Démarche Qualité » à temps complet pour assurer le pilotage du projet de certification Qualité de la Direction Accueil des Citoyens. » Le Conseil décide de transformer et créer les postes ci-dessus cités ; précise que le tableau des effectifs est en conséquence actualisé ; dit que les nominations et recrutements feront l’objet d’actes individuels. Adopté à l’unanimité.

Il n’y a pas d’observation sur le compte rendu de la précédente séance. 27/29

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M. AUBERT réitère sa question sur le vote du taux des taxes qui ne figure pas à l’ordre du jour. M. le Maire l’informe que les taux seront votés en même temps que l’approbation du compte administratif avant le 31 mars. Il incite M. AUBERT à participer aux formations organisées à l’intention des élus pour mieux appréhender le fonctionnement municipal. M. AUBERT prie le Maire d’arrêter de prendre les conseillers d’opposition pour des imbéciles. Il donne lecture d’un extrait de l’Instruction budgétaire M 14, titre 1, chapitre 1: « Le budget est l'acte par lequel sont prévues et autorisées par l'assemblée délibérante les recettes et les dépenses d'un exercice (article L.2311-1 du CGCT). Il se matérialise par des documents sur lesquels sont indiquées les recettes prévues et les dépenses autorisées pour la période considérée. Seules peuvent être engagées les dépenses qui y sont inscrites : le budget est un acte d'autorisation. La fixation directe, par les communes, du produit de chacune des quatre taxes directes locales est un élément constitutif du processus d'adoption du budget primitif. Ce dernier ne peut être considéré comme valablement voté par le conseil municipal que s'il inclut, non seulement la détermination de l'ensemble des dépenses et des recettes, mais également, pour chacune des quatre taxes directes locales, leur taux. Si le budget est voté avant le 1er janvier de l'exercice, la fixation définitive des taux peut toutefois faire l'objet d'une décision modificative. » M. AUBERT annonce à cette suite qu’il écrira au préfet dès demain. M. le Maire le renvoie à l’étude des textes voire à la consultation de personnes qualifiées. Il soutient que les taux doivent être votés avant le 31 mars sauf dérogation jusqu’au 15 avril lorsque les services fiscaux ne sont pas en mesure de fournir les données nécessaires à ce vote dans les délais. Il estime qu’il n’y a pas pire science que ceux qui lisent le début d’un livre et prétendent en connaître la totalité du contenu. M. AUBERT exhorte M. le Maire à ne pas donner de leçons et juge que celui-ci est en difficulté. M. le Maire met fin à la discussion et lève la séance à 21 heures. Les décisions prises en exécution des délégations votées au Maire du 12 janvier 2012 au 7 février 2012 ont été portées à la connaissance du Conseil et distribuées avec l’ordre du jour.

Le Maire,

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Franck MARTIN

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