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VIDÉODANSE 2011

DU 23 NOVEMBRE 2011 AU 2 JANVIER 2012

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VIDÉODANSE 2011

IMAGINER UNE HISTOIRE DE LA DANSE DES XXe ET XXIe SIÈCLES

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l’image de la danse elle-même, dont cette manifestation unique en son genre s’est fait le relais, le témoin attentif et passionné, Vidéodanse ne cesse de se réinventer. C’est ainsi que, cette année, nous avons choisi d’inviter Isabelle Launay, accompagnée de Julie Perrin et Claude Sorin, à imaginer à partir des images leur histoire de la danse des XXe et XXIe siècles. Elles ont choisi de “composer une histoire en danse”. 250 films qui mettront en lumière le travail de plus de 150 chorégraphes sont ainsi proposés au public. Cette histoire toujours en train de se faire invite pendant six semaines “le spectateur à observer les ruptures et les libérations successives, les héritages revendiqués, les multiples dialogues engagés par les artistes avec les œuvres du passé, mais aussi le mouvement tumultueux et complexe du devenir des œuvres”.

La manifestation expose, projette, confronte aussi bien des captations de spectacles que des adaptations ou des créations pour la caméra, des documentaires consacrés à des pans d’histoire de la danse ou à des parcours d’artistes. La variété des perspectives adoptées par les réalisateurs, et parfois les chorégraphes eux-mêmes, confère au film de danse son rôle d’initiation. Chaque édition est l’occasion de dresser un état de la création chorégraphique, d’y re pérer les formes émergentes ou de se retourner sur les différents courants qui composent son histoire, leur continuité, leur rupture. Découvrir ou redécouvrir des œuvres et par le jeu des associations, c’est-à-dire de la programmation, frayer de multiples chemins dans le foisonnement de la production chorégraphique.
MICHÈLE BARGUES

VIDÉODANSE 2011 DU 23 NOVEMBRE 2011 AU 2 JANVIER 2012

CENTRE POMPIDOU, DE 11H30 À 21H30, FORUM – 1, ENTRÉE LIBRE

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VIDÉODANSE

Depuis ses débuts, le Centre Pompidou a toujours accordé une place significative à la danse. Des Events de Merce Cunningham à l’exposition Danser sa vie, présentée dans la grande galerie à l’automne 2011, la danse a trouvé sa place au musée. Elle a conquis de nouveaux publics et ouvert de nouveaux territoires à l’art chorégraphique. En bientôt trente années d’existence, Vidéodanse s’est constitué comme un petit “musée mobile” de la danse contemporaine, avec ses antennes éphémères en France et à travers le monde, pour rendre visible un art protéiforme, multiple, éternellement vivace. Ainsi, des films de modern dance, chaque année présentés dans la programmation, aux plus récentes productions, Vidéodanse se fait le lieu du dialogue entre les œuvres, en même temps qu’un captivant outil de réflexion sur l’histoire de la danse. Supports parfois bruts comme le sont certaines archives ou certaines captations, parfois d’une complexité et d’une beauté formelles remarquables, les films présentés par la manifestation se distinguent avant tout par la vision aiguisée qu’ils offrent, ainsi exposés ensemble, de la danse et des problématiques qui la travaillent. Lieu de découverte et de partage, Vidéodanse s’ouvre à tous les publics pour célébrer la danse, et c’est tout naturellement que l’édition 2011 accompagne Danser sa vie, première grande exposition à interroger et mettre en scène, au Centre Pompidou, les féconds rapports entre danse et arts plastiques.

ALAIN SEBAN Président du Centre Pompidou

ART ET HISTOIRE. TRANSMIS. RÉINVENTÉ. C’EST FAIRE DIALOGUER PASSÉ ET PRÉSENT. PAR I SABELLE L AUNAY 100 % POLYESTER. CHRISTIAN RIZZO . INDIVIDUEL ET COLLECTIF. FILMÉ : LE MOUVEMENT COMME CHAMP DE BATAILLE ESTHÉTICO-POLITIQUE.UNE HISTOIRE EN DANSE © Caty Olive RETRACER L’AVENTURE DE LA CRÉATION CHORÉGRAPHIQUE AU XX e ET XXI e SIÈCLES. TERRITOIRES ET COUTUMES.

LES INCONSOLÉS. ANNE TERESA DE KEERSMAEKER (CI-DESSOUS) © Wolfgang Kolb © Matthieu Doze . ALAIN BUFFARD (CI-DESSUS) | HOPPLA !.

celle d’Anne Teresa De Keersmaeker celle d’Oskar Schlemmer. s’il propose plus de 250 films. La danse contemporaine. des identités transgenres comme des spiritualités sans dieux. jusqu’à aujourd’hui aux Etats- MIGRER ET ÊTRE ENSEMBLE La danse. sexuelle et culturelle d’une créature comme La Argentina de Kazuo Ohno. de toucher. le ballet dit “classique”. bref. qui. enfin la danse contemporaine et notamment la “nouvelle danse” qu’on dit parfois “française”… A chaque époque. d’organiser sa relation à l’autre ? Le développement de cultures gestuelles singulières témoigne que la qualité d’un mouvement peut être le lieu d’un champ de bataille esthético-politique où s’expriment désirs. comme tout art dit “moderne”. les danses exotiques. de regarder. Ainsi se façonnent de nouvelles représentations et modalités d’être soi autant que d’être ensemble. le ballet de cour. l’opéra-ballet. tout autant qu’elle s’invente dans une relation avec elle-même. d’écouter.VIDÉODANSE 2011 7 D e l’histoire de la danse en Occident. à Paris en 1927. Les danses (comme les peuples) n’ont cessé de migrer. d’une façon de marcher. ou qu’est-ce qui se rejoue encore de notre potentiel dionysiaque dans Les Sisyphe de Julie Nioche ? Il sera donc question des transferts chorégraphiques entre des pôles essentiels des avant-gardes des années 1920 comme des années 1970. la danse libre. ne “dansait” déjà plus pour bien des critiques de son époque… Et l’œuvre de Merce Cunningham peut-elle “dépasser” celle de Martha Graham. ouvrant lentement ses bras vers le haut. on connaît les couplets de la chanson : ainsi s’enchaînent les danses grecques antiques. comme tous les autres arts. la postmodern dance. la danse néoclassique. le butô japonais. valeurs. s’invente dans une relation avec le monde. Nombres d’artistes ont su ainsi inventer des patries imaginaires pour des identités sans état civil. le ballet d’action. immobile. Vaste programme. programmer Vidéodanse dans une perspective historique. croyances et intérêts parfois contradictoires. puis le ballet romantique. qui dira d’où vient ce qui lie entre eux les membres de la ronde mystérieuse d’Emmanuelle Huynh dans Cribles et quelle histoire des rondes cette pièce condense-t-elle ? Quelles figures de la communauté traversent les lieux de là de Mathilde Monnier. L’inscription d’un individu dans une communauté ne passe-t-elle pas d’abord par l’assimilation non tant d’une . et celle de Boris Charmatz celle d’Odile Duboc ? A la demande de Michèle Bargues. la modern dance. ce serait alors tenter de “dé-programmer” l’ordre historiographique acquis pour entretenir un dialogue que l’on espère fécond entre art et histoire comme entre les œuvres elles-mêmes. n’a-t-elle pas décliné à chaque fois un style particulier de relation au passé ? culture que plus profondément d’un geste commun. venue de quels croisements esthétiques et de quelle histoire culturelle du corps en mouvement ? Ou de celle de la mulâtre de Luiz de Abreu dont le geste déconstruit la condition de l’homme et la femme noirs au Brésil dans O Samba do crioulo doido – “La samba du métis fou”) ? Et. voudrait inviter chaque spectateur à poursuivre cette histoire en danse. Une telle histoire en danse suppose de témoigner de multiples transferts gestuels effectués à travers les cinq continents. seule en scène face au public. RONDES D’IDENTITÉS Qui dira alors l’identité historique. dans les danses de groupe. une supposée “nondanse” : Isadora Duncan. les danses macabres médiévales. la comédie-ballet. dont une centaine encore non présentés dans Vidéodanse. la danse d’expression allemande. d’être accueillies ou rejetées.

Se faisant. en Allemagne. fait plus rare. vieux fers de Jean Weidt et un monde les sépare de celle de Spanish Dance de Trisha Brown. même du geste le plus simple. bref de créations. alors toute transmission. sa dette majeure envers Schlemmer. L’on découvre alors une histoire dans les simples gestes de se tenir debout.8 VIDÉODANSE 2011 Unis. les traces d’œuvres ou de gestes antérieurs. de porter. . la notion de corps marionnettique est l’objet d’une riche histoire dans la danse contemporaine. la marche des isadorables d’Isadora Duncan n’est en rien semblable à celle des miséreux de Vieilles gens. l’acquisition des savoirs-faire. Puis quand Lucinda Childs revendique à son tour. L’on ne saurait oublier que ce qui entre en scène comme à l’image. les acteurs d’un travail. elle nous permet de revoir cette avant-garde moderniste. Pièces comme documentaires sont autant de portraits de l’artiste au travail qui témoignent de la fabrique des corps qui dansent. Exposant notre plus petite danse commune. Elsa Wolliaston (Avec Elsa Wolliaston) ou Odile Duboc (La Grande Leçon). Et au risque d’enfoncer une porte ouverte. ou de celle de Déroutes de Mathilde Monnier. L’histoire ne se compose-t-elle pas aussi dans la réinvention de techniques du corps et de gestes tout à la fois fondamentaux et culturellement construits ? Aussi la marche a-t-elle une histoire. De fait. parce qu’ils sont tributaires d’une histoire du sensible.. Que s’il n’y a pas de “geste naturel”. n’opère que par transformations. à propos de Dance. la mémoire des œuvres est traversée de part en part d’altérations. de marcher. CORPS ET ESPACES Quand Oskar Schlemmer revendique pour Le Ballet triadique (de 1922) sa dette à l’égard des danses de la Renaissance et du baroque. Mais encore. La radicalité du baroque. ou. ce sont des sujets qui dansent. l’organisation et la division du travail dans une compagnie. avec plus ou moins de visibilité. et notamment de ces ballets burlesques. ou des rituels filmés de la leçon selon Martha Graham (A Dancer’s World). HISTOIRE DE GESTES ET DU TRAVAIL Une histoire en danse est aussi attentive autant à la provenance d’une œuvre qu’à son devenir. en 1967) puis sur celui de Pina Bausch (Que font les danseurs de Pina Bausch à Wupperthal ?). de négociations. devient ici un tremplin pour l’expérimentation moderniste de la figure marionnettique qui trace ses lignes dans l’espace. l’on réaffirmera que la danse est un art dit “vivant”. Ainsi de documentaires magistraux si peu diffusés en France de Klaus Wildenhahn sur le travail de Merce Cunningham (498 3rd Ave. le poids et le plaisir du travail collectif. Certaines pièces ont mis en évidence. Et à voir Hoppla ! ou Fase d’Anne Teresa De Keersmaeker. comme nous l’a appris Marcel Mauss. ou encore Noureev à Spolète en 1964 . ni mécanique. comme les représentations et les modes de vie qui construisent le métier de danseur dans des contextes différents. en France et au Japon. il nous invite à percevoir les chorégraphies du XVIIe sous un jour entièrement nouveau. des traversées qui ont irrigué l’histoire de la danse contemporaine. dans Histoire(s) d’Olga de Soto. de toucher. A y voir de près. ou de mourir en scène. tout comme le simple fait d’être debout. à ses reprises ou transformations. ils montrent l’histoire cachée des studios et des pédagogies. marquant l’hétérogénéité des matériaux en jeu (tel le travail du Quatuor Knust dans … d’un faune (éclats). l’on ne peut que tracer une ligne de fond entre toutes ces œuvres qui poursuivent leur réflexion sur la figure et les spatialités qu’elle inscrit. l’histoire des regards sur une œuvre (ainsi du Jeune Homme et la Mort de Roland Petit. comme en Amérique latine et en Afrique.

@ Hervé Véronèse NOS SOLITUDES. JULIE NIOCHE .

Au-delà. cette histoire est en effet accessible par le médium de l’image cinéma ou vidéo. Et si elle est marquée par un fond tragique chez Josef Nadj ou François Verret. Cette porosité aux éléments. En outre. De fait. c’est toute une pensée de la figure humaine qui est à l’œuvre en danse contemporaine. l’esthétique d’un cinéaste peut donner une visibilité à des écritures choré- © Merill Brockway . est portée par des conceptions et des représentations de la nature à la fois singulières et historiquement marquées. par la dynamique de l’informe. les danses du passé peuvent être réappropriées à partir de leurs traces filmées. ou jusque dans sa dynamique architecturale. MERCE CUNNINGHAM elle est soumise aux traitements les plus divers d’Oskar Schlemmer à Merce Cunningham. d’Isadora Duncan à Simone Forti en passant par les chœurs en mouvement de Rudolf Laban et les danses de Min Tanaka avec les paysans dans les rizières d’Indonésie (Min Tanaka sur la route de la danse en Indonésie). Audelà. du végétal ou du minéral. de l’eau. d’un rapport au corps qui cherche à se transformer au contact de l’air. partitions de mouvements ou gigantesque répertoire d’attitudes et de comportements. des studios ou sur la scène. l’inscription d’un geste dans le tissu urbain. de la terre. Et quand il y a rupture dans la transmission.EVENT FOR TELEVISION. Elle s’y défait parfois jusqu’à la dissolution (chez Christian Rizzo dans 100 % Polyester par exemple) pour faire advenir autant d’anatomies rêvées que de figures travaillées. ne vient-elle pas nous faire voir la ville autrement ? MÉMOIRE DES IMAGES FILMÉES Mais que viennent faire le cinéma et la vidéo dans une histoire en danse ? C’est que la mémoire des gestes dansés ne se fabrique pas uniquement à travers les seules traditions des écoles. l’on ne saurait trop insister sur l’importance du plein air dans l’émergence de la danse contemporaine. De la même façon. non sans humour. Pour la danse du XXe siècle. le regard des danseurs a transformé l’histoire du cinéma en un gisement d’archives gestuelles. elle est aussi figure de plénitude fragile dans Nos solitudes de Julie Nioche. de Gerhard Bohner et Alwin Nikolais à Daniel Larrieu.

Ou enfin celui de Charles Atlas pour rendre justice à la multiplicité de points de vue proposée par la danse de Cunningham avec qui il n’a cessé de collaborer. Inversement. Ou encore le talent de Werner Schrœter dans La Répétition générale pour filmer la venue de Pina Bausch dans Café Müller et celle de Kazuo Ohno au Festival de Nancy en 1981 et à qui il dédie son film. Les danses filmées deviendraient-elles alors les morceaux d’un grand ensemble collectif appelé “danse” en formant un corpus qui appartient à tous ? A l’image aussi de Vidéodanse. fussent-ils amateurs ou inconnus. l’image filmée a transformé les conditions techniques et sociales de la transmission comme de la diffusion et l’exposition des œuvres chorégraphiques. cinéma et danse peuvent ainsi être considérés comme des lieux où se fabrique la mobilité de nos regards sur le mouvement. cinéastes et vidéastes. Isabelle Launay est enseignante chercheuse au département Danse de l’université de Paris VIII . où l’on retrouve trois danseurs (dont la jeune Carolyn Carlson) comme dissous dans l’enveloppe qu’ils constituent. C’est parce qu’elle fut d’abord danseuse et collaboratrice de Kathe- rine Dunham que Maya Deren fut une des premières cinéastes expérimentales qui sut mettre au cœur de ses images les sensations du vertige.© Laurent Paillier NI VU NI CONNU. la femme à la caméra). qui depuis 1982 diffuse pour tous une grande part de l’histoire de la danse contemporaine. médiatisée par l’image et grâce au don des danseurs-chorégraphes. Nous avons besoin d’imagination pour (re)voir les images des danses passées comme présentes. se faisant cinéastes. Dans un mouvement de double capture. Cette histoire en danse appelle ainsi à mettre l’imagination au service de l’histoire et l’histoire au service de l’imagination. vastes laboratoires d’expérimentation des images du geste où conspirent ensemble danseurs. danseurs et chorégraphes fabriquent aussi des images filmées. D’une certaine façon. et donc pour repenser une histoire en danse. CLAUDIA TRIOZZI graphiques : il fallait par exemple l’art psychédélique d’Ed Emshwiller dans Film with Three Dancers pour donner une image du flux de Nikolaïs. puis sut filmer les transes en Haïti (Maya Deren.

1926 © Deutsches Tanzarchiv Koln . HEXENTANZ.MARY WIGMAN.

Une exposition entièrement vide composée d’une série de mouvements activés par des danseurs selon un planning préétabli. puisqu’à certains endroits de l’exposition on voit pousser des scènes comme des saillies dans l’espace muséal. est avant tout une histoire allemande. l’exposition s’attache à décoder les liens qui unissent depuis le début du XXe siècle la danse et les arts plastiques. Sur scène. Bauhaus. la forme et le geste. danse et performance). dans les espaces de la Villa Arson à Nice. bien sûr. On pense encore à l’exposition Ne pas jouer avec des choses mortes qui. QUI DÉCODE CE DIALOGUE ENTRE FORME ET GESTE. A elles seules. REVIENT SUR CES UTOPIES LIVE. Jamais tout à fait un roman français. optant pour une lecture radicale et forcément partiale : c’était le cas du curateur anglais Mathieu Copeland avec son Exposition chorégraphiée présentée en 2008 à la Ferme du Buisson. commissaire de l’exposition avec Christine Macel. LES EXPÉRIENCES COLLECTIVES REFLÈTENT LES LIENS MULTIPLES UNISSANT LA DANSE ET LES ARTS PLASTIQUES. puis américaine. avait tout simplement esquivé la case hexagonale. cela donne des environnements pleins où l’image. danse et abstraction. JUDSON DANCE THEATER… DEPUIS LE DÉBUT DU XX e SIÈCLE. à San Francisco ou à New York”. EXPOSER LA DANSE D’autres avant le Centre Pompidou se sont essayés à “exposer la danse”. elle laissait volontairement de côté les échanges nourris entre la danse et les arts plastiques pour ne garder que l’architecture nue de la danse comme médium avec ses codes. si importante pour comprendre ce qui se joue à la croisée de l’art et de la danse. ces résidences d’été qui ont émaillé tout le XXe siècle. Comme si la notion d’ateliers collectifs. donne de l’épaisseur aux archives photographiques. aux décors et aux objets chorégraphiques.VIDÉODANSE 2011 13 UNE PARTITION CHORALE MONTE VERITÀ. parfois animée. Black Mountain College ou Judson Dance Theater. “ces rendezvous permanents. Le récit et les traces de ces expériences collectives occupent justement le cœur de l’exposition : elles s’appellent Monte Verità. On y apprend très vite que cette histoire. L’EXPOSITION “DANSER SA VIE”. en Suisse. . s’intéressait aux “restes” de la performance et. PAR C LAIRE M OULÈNE D anser sa vie est un roman étranger dont la traduction française s’est trop longtemps fait attendre. ces utopies live ont révolutionné et fait voler en éclat la frontière entre les arts dits vivants et les beaux-arts. ce penchant synesthésique en somme. en Allemagne. sa temporalité et son énergie. Toute entière centrée sur les notions de répertoire et de reenactment (ou réactivation). la même année. ce dialogue ouvert et continu entre ces disciplines. Organisée en trois chapitres (la danse comme expression de soi. dont parle Emma Lavigne. au Musée de la Danse du chorégraphe Boris Charmatz et à sa volonté de déconstruire l’institution muséale et sa vocation conservatrice afin qu’elle puisse intégrer cet art de l’éphémère qu’est la danse.

ou le jeune artiste français Etienne Chambaud qui revisite et décompose une archive de l’école d’Isadora Duncan.VUE DE L’INSTALLATION DE MAI-THU PERRET A LA KUNST HALLE SANKT GALLEN. L’autre grand défi de l’exposition c’est de retracer la généalogie. objets et surtout les films. 2008 Danser sa vie au contraire voit large en choisissant d’embrasser un siècle de correspondances (et leurs traces) entre les chorégraphes et les artistes. ce sont donc aussi toutes les reliques. pionnière de la danse moderne. Et de s’intéresser tout particulièrement à ces deux “grands foyers que sont l’Ausdrucktanz allemande (ou danse d’expression) et la postmodern dance américaine qui ont su inventer un langage chorégraphique rompant avec la permanence des formes classiques”. on compte les expérimentations naturistes de Monte Verità en Suisse d’une part. Kandinsky. D’où l’idée que l’exposition se lit comme un livre où chaque chapitre correspondrait à une rencontre. Isadora Duncan. En marge du geste et des nouvelles lignes de partage chorégraphiques. Des réminiscences visuelles ou textuelles qui permettent de se rappeler Matisse touché par la grâce de Mary Wigman. Yves Klein et ses anthropométries. Kandinsky qui collabore avec Gret Palucca. qui servent d’assise à l’exposition. sorte de couvent laïque né en réaction à la révolution industrielle et qui se peuple dès le début du XXe siècle d’artistes. danseuse aux pieds nus de la danse d’expression allemande . Pollock qui peint comme il danse. textes. Rauschenberg spectateur assidu de la Judson Dance Theater à New York. qui ont très vite intégré le vocabulaire plastique des chorégraphes et dont se nourrit depuis bientôt trente ans la manifestation Vidéodanse. LE RENOUVEAU PAR LE COLLECTIF Parmi les temps forts. la cartographie et les ruptures de ces “histoires entremêlées” comme le disent joliment les commissaires. danseurs et penseurs (Otto Gross. chaussant ses patins à roulettes et s’autoproclamant chorégraphe. images. Rudolf von La- © Courtesy Galerie Praz Delavallade .

“Le corps était un slogan. Ange Leccia ou Tino Sehgal qui toutes disent leur intérêt pour cette puissance exatique du corps en mouvement tandis. Nam June Paik. il repose sur le principe de vie en communauté libertaire. Le corps ou “cet étrange objet” comme le suggérait Merleau-Ponty dans sa Phénoménologie de la perception “qui utilise ses propres parties comme symbolique générale du monde et par lequel en conséquence nous pouvons fréquenter ce monde. Au même moment. désigné comme “antigermanique” et “dégénéré” par les nazis. jusqu’au 2 avril 2012 au Centre Pompidou. on trouve aussi le fameux Judson Dance Theater qui. croyance toute germanique et post-wagnérienne dont on ne trouve pas d’équivalent en France. Hantée par l’utopie de l’art total. l’autogestion et la prédominance de la pratique manuelle. Paris IVe.fr © Courtesy de l’artiste et galerie BUGADA & CARGNEL. Paris . s’en inspirera pour sa Factory. Clement Greenberg. 2009-2011 ban. le Black Mountain College accueille lors la Seconde Guerre mondiale quantité de professeurs émérites et de jeunes artistes : Josef Albers. Des œuvres existantes ou in situ conçues par Felix González-Torres. le Black Mountain College ouvre ses portes l’année même (1933) où ferme le Bauhaus à Berlin. élargissent encore les frontières et font de l’image. Danser sa vie. Art et danse de 1900 à nos jours. LA DANSE. Très regardé. cette idée que tout le monde peut danser.” Ce sont ces faisceaux fertiles que recence l’exposition avec en prime quelques percées contemporaines qui confirment la vivacité de cette histoire. centrepompidou. Alex Cecchetti. les happenings d’Allan Kaprow et du mouvement Fluxus permettent à la danse et à l’art de renouer avec sa dimension politique. MaiThu Perret. Robert Rauschenberg et surtout John Cage et Merce Cunningham qui tous entretiennent cette “confusion entre l’art et la vie” et réinventent la notion d’œuvre d’art totale. Sur la Côte Est. Steve Paxton ou Trisha Brown qui investissent le musée comme la scène ou la rue et contribuent à expatrier la danse. Maguy Marin ou Claudia Triozzi poursuivent leur exploration du champ de l’art contemporain. le Judson servira de modèle à Warhol. dans les années 60. une extension du corps du danseur. de la caméra. qui en voisin. Fondé en pleine crise économique.VIDÉODANSE 2011 15 ÉTIENNE CHAMBAUD. voit défiler des chorégraphes : Anna Halprin bien sûr mais aussi Deborah Hay. des chorégraphes comme Jérôme Bel. la communauté éclate avant la guerre de 14. le ‘comprendre’ et lui trouver une signification”. qui assistent à ces expérimentations. Mary Wigman ou Picabia) venus recoloniser cette colline qui domine le lac Majeur. rappelle Emma Lavigne. Outre-Atlantique. Après un passage autarcique. Des plasticiens comme Robert Rauschenberg ou Robert Morris. “ils étaient tous très politisés et défendaient la démocratisation des corps. Henri Miller. qu’à l’inverse.

© Christian Ganet .

LES FILMS VIDÉODANSE 2011 | DU 23 NOVEMBRE 2011 AU 2 JANVIER 2012 UMWELT .

L’utilisation rigoureuse de matériaux pauvres – musiques recyclées. 26/12 (14h45). il enseigne également le contactimprovisation. “SANS TITRE” 1963 . technique qu’il a beaucoup contribué à renouveler en Europe.11’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : MONTAGE : 2 IMPROVISATIONS 2002 . Des effets de scintillement altèrent la définition de la pellicule : un sens de la disparition très présent dans le travail de “l’association fragile”. et ce qu’il en reste aujourd’hui gravé dans la mémoire et dans le corps de la chorégraphe. 26/12 (17h45) 40 MONOLOGUES 1996 . Et l’effroi. Après avoir fondé un groupe avec Ushio Amagatsu.18 VIDÉODANSE 2011 100 % POLYESTER 2001 . IF 21/12 (19h35) s’étreignant lui-même. Proche de Steve Paxton. son travail réagit à une société en balance entre l’immuable de la tradition et le nouvel âge de la haute technologie. images récupérées – donne à ce document une qualité un peu brute. Ko Murobushi RÉALISATION : Fred Tétart En filiation directe avec le fondateur du butô. Steve Paxton RÉALISATION : Danny Butaye Le parcours de Vincent Dunoyer est jalonné de rencontres. Julyen Hamilton présente une série de monologues. se produisant en solo ou en participant à des projets collectifs et nomades comme La Plaque tournante de Mark Tompkins. Julyen Hamilton a sillonné l’Europe en performer. Inspiré par la littérature comme par l’animisme. Ko Murobushi est l’un PROGRAMME 1 A . 01/01 (18h55) 4 SOLOS TANZSTUDIE.30’ CHORÉGRAPHIE. chorégraphe et enseignant. notamment avec Carlotta Ikeda. Le film interroge la fragilité de l’économie de la danse d’avant-garde aux Etats-Unis dans les années 1960 et la façon dont elle affecte les artistes danseurs à l’intérieur du système hiérarchique et des rapports de pouvoir plus ou moins explicites au sein de la compagnie. préservé grâce à l’image. Après avoir dansé chez Wim Vandekeybus.25’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Christian Rizzo Christian Rizzo et Caty Olive De petits ventilateurs posés au sol et deux robes suspendues cousues aux poignets traversent un couloir aérien. INTERPRÉTATION ET RÉALISATION : Jennifer Lacey Sur les images restituant le solo d’origine Skin Mitten créé en 1995. 23/12 (13h05) Wooster Group. l’angoisse sont des impulsions qui poussent le corps. dont il fut l’élève. trois solos créés à sa demande par les artistes qu’il a côtoyés.35’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Dore Hoyer Cinémathèque de la danse Dore Hoyer semble sortie d’un film expressionniste sur le Moyen Age : une puissance abstraite qui dépasse la forme humaine. Anne Teresa De Keersmaeker. 1967 . l’étire. VS 17/12 (12h00). jusqu’à la brisure. La chorégraphie ainsi réactivée par le texte joue sur un effet de tension temporelle entre un événement passé. il participe à de nombreuses créations d’Anne Teresa De Keersmaeker. IF 10/12 (11h55) 2 DISCUSSIONS OF AN ANTERIOR EVENT 2004 . Ce poétique duo virevolte en musique dans un délicat environnement de lumières imaginé par Caty Olive.20’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Julyen Hamilton RÉALISATION : Joine Hodge Danseur anglais. et poursuit ses recherches. tout en restant fidèle à la conception d’Hijikata qui parle de “révolte de la chair”. Jennifer Lacey superpose des sous-titres qui commentent et déplacent dans le présent la perception que nous avons de cette danse. 19/12 (20h20). AB 07/12 (18h35) 498 3RD AVE. Hijikata. Son cheminement personnel prend corps avec la conception d’un projet dont ce film est la captation. IF 21/12 (19h15) 3 SOLOS POUR VINCENT DUNOYER 1997 . IF des représentants les plus radicaux de cette forme de danse. il travaille en France. BR 02/12 (17h10). ANGOISSE. rejoint un temps le Wooster Group et travaille avec Steve Paxton. Autant d’histoires intimes délivrées dans un espace vide autour de compositions parfois légèrement théâtrales. parfois totalement abstraites.80’ CHORÉGRAPHIE : Merce Cunningham RÉALISATION : Klaus Wildenhahn Ce documentaire qui n’a encore jamais été présenté en France nous ouvre les portes de ce qui fut le lieu de travail et de création (Scramble) de la compagnie à New York pendant une des périodes les plus dures économiquement pour le groupe.50’ CHORÉGRAPHIE : 11/12 (11h30). L’AMOUR.

Le défi réside selon Barba dans la tension entre la reconstitution et l’œuvre originale. il s’inspire de l’œuvre plus étendue de cette dernière. domine l’art chorégraphique de la deuxième moitié du XXe siècle. Ainsi a-t-il d’abord démontré que de simples amateurs ou étudiants pouvaient en un temps éclair tirer quelque chose du Cunningham virtuose.d’autres codes. enveloppe les gestes. il fallait Boris Charmatz. se resserre sur un détail. Elle analyse la démarche et le processus de travail de la chorégraphe. La voix de la grande danseuse.53’ CONCEPTION : Boris Charmatz VIDÉO : Sima Khatami Le monument Cunningham. pour relancer encore des expérimentations. Fabián Barba s’est penché sur Schwingende Landschaft. elle cerne.33’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : RÉALISATION : Wim Vandekeybus Une comptine structure le film que Wim Vandekeybus a réalisé d’après 7 for a Secret Never to Be Told (1997). décrit ses techniques d’improvisation . strate par strate. Energie.du rock au slam en passant par le punk & le hip-hop . JPT 24/11 (14h55) 25/11 (13h55) A MARY WIGMAN DANCE EVENING 2011 . VS 17/12 (11h30).incarnant un demi-siècle de résistance musicale flamboyante et se faisant porte-voix d’une jeunesse et de territoires en perte d’identité. Pour A Mary Wigman Dance Evening. Organique. de colorer les espaces. bondit pour capter un plan d’ensemble. Il crée 50 ans de danse. accompagnée d’images extraites de vidéos de travail réalisées par Rolf Borzik RÉALISATION : Jolyon Wimhurst Susan Sontag a consacré à Pina Bausch un “essai télévisuel”. 18/12 (16h00). A présent.38’ CHORÉGRAPHIE : Pina Bausch. au lieu de le confiner en hommages obligés ? Pour lancer ce défi. celle-ci avait traversé l’Atlantique pour la première fois avec ses récitals de danse expressionniste. soulignant les exigences physiques et morales qui sont imposées au danseur. en concevant les trajets qui pourraient relier entre elles les photos emblématiques des pièces du grand maître américain.31’ CHORÉGRAPHIE : Martha Graham Martha Graham Dance Company RÉALISATION : Peter Glushanok INTERPRÉTATION : Pendant ses études à P. mouvement. Au début des années 1930. 02/01 (12h35) 1984 . son rapport à la musique.73’ RÉALISATION : Jean Pierre Thorn Une épopée . Charmatz entraîne dans l’expérience d’anciens danseurs du chorégraphe dont Valda Setterfield et Gus Solomons. Ou comment. d’autres façons de bouger. son écriture qui emprunte au collage et au montage cinématographique. un demi-siècle de danse.T. d’autres mots. le cycle de danse de Mary Wigman de 1929. s’est fabriquée une contre-culture “underground” réinventant . son œuvre exerce toujours une forte influence sur la vie artistique en Equateur. GM 10/12 (14h05). d’analyse et d’inventivité. 07/12 (13h35).R. sous les coups des mutations industrielles et des désillusions politiques.A. alliage de turbulence. 28/12 (16h20) Fabián Barba Bastian Jentschke 50 ANS DE DANSE 2009 . zone réflexe.. matière. vitesse.par-delà le délitement des valeurs traditionnelles de la “banlieue rouge” . à ce jour. la caméra devient œil.19 5 FOR SILVER 2001 . Est-il possible d’en partir. La caméra danse. 28/12 (19h50) A DANCER’S WORLD 1957 . les relations hommes-femmes. composé de sept solos. le jeune créateur équatorien de danse Fabián Barba développe une fascination pour l’œuvre de Mary Wigman. 09/12 (18h30) A PRIMER FOR PINA A Dancer’s World fait alterner dans un montage parallèle des variations dansées par les danseurs de la compagnie dans un studio de l’école fondée par Graham avec des plans tournés dans les coulisses du théâtre où elle se prépare à (re)devenir Jocaste. IF 14/12 (19h55). Wigman a définitivement métamorphosé la danse aux Etats-Unis et. d’écrire et de penser le monde. visionnaire aux 150 pièces. notamment pendant son parcours de formation. chorégraphe et pédagogue (formée au sein de la légendaire Denishawn) présente ses danseurs et sa conception de la danse à travers un discours teinté de la gravité qui la caractérise. lumière. d’autres sons.S. recélées par le maîtreouvrage Merce Cunningham.15’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : 93 LA BELLE REBELLE 2011 . Elle y explique la façon particulière de la chorégraphe de traiter l’émotion en temps réel et met à jour plusieurs de ses thèmes de prédilection : le sentiment de la perte. le chorégraphe retrouve à l’image les impulsions de l’instinct et le rythme époustouflant qui animent ses spectacles.

35 (CI-DESSOUS) © Christian Ganet .© Philippe Decouflé ABRACADABRA (CI-DESSUS) | LES PETITES PIÈCES DE BERLIN. L’ESPRIT BAGOUET P. CF.

MB 12/12 (18h30) ACROBATS OF GOD 1968 . explicitée et commentée.22’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Martha Graham Dave Wilson L’Année zéro ressemble à un chantier d’exploration. 22/12 (18h10).30’ CHORÉGRAPHIE : Masaki Takatsuna Tatsumi Hijikata INTERPRÉTATION : Tatsumi Hijikata et The Dark Spirit Dancers RÉALISATION : Misao Arai Indissociable de l’avant-garde japonaise la plus radicale. le cinéaste a inséré des images récentes de Tokyo la nuit ou de la région natale d’Hijikata.50’ CHORÉGRAPHIE : INTERPRÉTATION : ABRACADABRA 1998 .VIDÉODANSE 2011 21 avec les danseurs et resitue son travail dans le contexte historique de la danse-théâtre allemande.70’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION ET PRODUCTION : ABSOLUTE ZERO 2002 . tandis que sous nos yeux la partition est à la fois dansée. à l’occasion. du rituel et du théâtre. PB 05/12 (12h15) L’ANNÉE ZÉRO MA 1979 . fut l’œuvre scandaleuse et violente de Tatsumi Hijikata. Saburo Teshigawara RÉALISATION : Jan Schmidt-Garre Chorégraphe et danseur. et à certaines sources de la tradition japonaise. Hideyuki Yano s’est installé en France en 1973 où il a travaillé jusqu’à sa mort en 1988. Nombre de futurs chorégraphes présents dans le film. Entre les séquences d’archives. d’une qualité parfois médiocre mais d’une valeur inestimable. à partir de sa propre captation de cet événement légendaire. Se mêlent ainsi aux dates clés jalonnant l’histoire de Trio A les récits particuliers d’Yvonne Rainer. 16/12 (13h00) On sent Delouche passionné par la scène et les danseurs. formé à l’école du cirque. On sait moins que. qui marie à l’ingéniosité technique un monde de rêves enchanteurs et nostalgiques. IF 25/12 (13h10). Sidonie Rochon. insiste sur le travail de répétition et donne une vision très contemporaine de l’art du ballet romantique. l’acte de naissance du butô. Séquences fragmentées. son travail reste PROGRAMME A A . qui éclairent tout un pan de l’inspiration du chorégraphe et traduisent son attachement à la nature. Trente ans plus tard. IF 15/12 (18h15). Le résultat est une féerie du regard. mais aussi plasticien et vidéaste. Il s’agit de Philippe Decouflé. il a autant de fantaisie et d’aisance derrière la caméra que sur une scène. 27/11 (15h15). MB 11/12 (12h50) À REBOURS 2008 . par le cadre et la mise en scène. On connaît le chorégraphe qui. Misao Arai a réalisé “Une tempête d’été”. 02/01 (15h00) à ses origines villageoises. Très poétiques. où les interprètes expérimentent de nouvelles approches du corps qui tiennent à la fois du mouvement. Lila Greene.14’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Michel Fokine Dominique Delouche Fabienne Compet reprend Trio A d’Yvonne Rainer en un exposé de l’œuvre qui croise parcours individuels et histoire de l’art. Saburo Teshigawara considère que la danse inclut non seulement la chorégraphie ou l’art du danseur. à Kyoto. de Fabienne Compet et de ses interprètes. 01/01 (14h50) L’ADAGE 1964 . eut lieu son ultime performance publique. L’enjeu : atteindre ce qui serait le degré zéro du mouvement par une perpétuelle mobilité alliée à la conscience permanente de l’immobilité de l’espace qui environne les corps. se sont retrouvés au sein du groupe Ma qu’il dirigeait. Mark Tompkins ou François Verret. il magnifie cet exercice très délicat qui n’a été enseigné à l’Opéra de Paris qu’à partir de la nomination de Lifar. Ses recherches ont profondément influencé la danse française des années 1980. Comment rencontre-t-on une œuvre ? Qu’est-ce qui lie l’artiste et l’interprète en une histoire commune ? SGS 07/12 (19h05). Navigant entre Orient et Occident. non seulement la musique et l’architecture de l’espace. se métamorphose en maître de cérémonie pour les jeux Olympiques ou d’autres grands événements festifs. 01/01 (17h45) Fabienne Compet Fabienne Compet et Carole Perdereau Philippe Decouflé RÉALISATION : Philippe Decouflé et la compagnie DCA Un acrobate est dans la danse. Chorégraphe japonais. au début des années 1960. un travail plein d’humour qui célèbre l’art de la danse et rend hommage à la discipline des danseurs. ses pièces se regardent comme autant d’images mentales faites d’intensité et de retenue.22’ CHORÉGRAPHIE : Hideyuki Yano A SUMMER STORM 2003 . En juin 1973. lue. L’image décompose le mouvement.37’ CHORÉGRAPHIE : Dans des décors de Noguchi. mais aussi un travail sur la conscience et sur l’histoire. Abracadabra tient de la magie visuelle.

IF 03/12 (11h30) AU-DELÀ DU COURANT DOMINANT 1980 . MB 09/12 (13h10) AUTOUR DE LOÏE FULLER 2008 . favorisant l’attention au détail à travers une gestuelle et une spatialisation extrêmement épurées. VS 05/12 (15h45). la continuité ininterrompue entre immobilité et mise en mouvement. la précision et la tranquillité du geste mettent en avant la finesse du travail postural. . la pièce demeure audacieuse. ciselée comme un bijou d’orfèvrerie. Entre jeux d’enfants et discrètes fêlures. maîtrisé et sans entraves. MB 30/12 (17h05) AUNIS 1994 . Contraste entre stylisation chorégraphique et trivialité de l’argument. c’est aussi le titre d’un solo créé en 1979 par Jacques Garnier..14’ CHORÉGRAPHIE : Bagouet RÉALISATION : Charles Picq Vaslav Nijinski INTERPRÉTATION : Nicolas Le Riche RÉALISATION : François Roussillon Avec sa danse précise. traits fondamentaux de la danse de Raimund Hoghe. Yvonne Rainer.22 VIDÉODANSE 2011 lié aux grands mythes de l’humanité et s’appuie sur une conception organique de l’espace et du temps. Jean-Claude Ciappara et Wilfried Romoli de l’Opéra de Paris. Nicolas Le Riche interprète la création de Nijinski.10’ MONTAGE : Cinémathèque de la danse “Fée de la lumière”. Vincent Druguet. cofondateur du Théâtre du silence. puis remarquable directeur du GRCOP (Groupe de recherche chorégraphique de l’Opéra de Paris).13’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Jacques Garnier Luc Riolon ASSAÏ 1986 . IF 03/12 (15h10) L’APRÈS-MIDI 2008 . si elle ne fait plus scandale. figures à l’égyptienne aux épaulements bizarres. ce qui explique ses faiblesses de cadrage. Chorégraphie à la géographie mouvante. 28/12 (17h30) une interprétation tout en finesse. personnages.. il avait réécrit Aunis pour Kader Belarbi. Le trio des danseurs dont chacun est isolé sur le plateau réduit d’une structure à trois niveaux développe en silence une gestuelle heurtée qui n’est pas sans évoquer le peu d’espace. Une captation de travail de cette œuvre magistrale. ce solo déplie une poétique de l’intime et du distant à la fois.73’ CHORÉGRAPHIE : INTERPRÉTATION : Raimund Hoghe Emmanuel Eggermont RÉALISATION : Sandeep Mehta Dialoguant avec le Prélude à L’Après-midi d’un faune de Debussy ainsi qu’avec d’autres créations du compositeur et divers lieder de Mahler. SGS 05/12 (15h30) souvent référence au cinéma expressionniste : costumes. qui en était originaire. Trisha Brown. C’est une pantomime où les corps semblent avoir été déployés sur un unique plan. La lenteur. discrètement tissée en contrepoint du lyrisme musical.64’ CHORÉGRAPHIE : Dominique L’APRÈS-MIDI D’UN FAUNE 2010 . Les figures énigmatiques qui traversent cette pièce font Aunis est un nom que l’on donne à la région de La Rochelle . Cent ans plus tard. Alain Michard a filmé “à la sauvage. Danseur et chorégraphe. mais aussi effets d’ombres et de lumières.17’ Boris Charmatz Alain Michard INTERPRÉTATION : Julia Cima. IF 23/11 (19h15) ASCENSION 2000 . un flux continu. à la sauvette. évoluant dans un calme aux tensions subtiles. Jacques Garnier est mort du sida en 1989. qui pourtant racontent parfaitement l’émoi d’un désir et les pulsions de la chair. tout l’intérêt de L’Après-midi d’un faune repose sur l’obscénité d’une friction entre fond et forme. Et c’est grâce à leur détermination que ce film a pu être réalisé.42’ RÉALISATION : Merrill Brockway Ce documentaire américain est emblématique de l’une des périodes les plus fécondes de l’histoire de la modernité dans la danse : la Judson Church durant les années 1960 et 1970. qui réclame du danseur PROGRAMME A B Assaï est issue de la relation subtile et mystérieuse qui s’est établie entre l’écriture du chorégraphe et celle du compositeur Pascal Dusapin. de mouvement et de lien accordé au vivre ensemble aujourd’hui. muse des poètes symbolistes. libéré de toute accentuation dramatique. Les différents extraits présentés montrent in situ le travail de chorégraphes désormais célèbres comme Steve Paxton. à l’arraché cet Aatt enen tionon en réponse à l’étonnement”. revisité à travers le filtre du texte durassien (L’Après-midi de Monsieur Andesmas). à l’aspect hiératique d’automates. Il donne à éprouver une temporalité diluée. En 1988. Boris Charmatz CHORÉGRAPHIE RÉALISATION : De Belfort à Montpellier. transparaît la mort.

par touches impressionnistes. mais aussi exemple d’une femme artiste décidée à réaliser son projet. s’être aimé. point de départ déterminant d’une entrée dans la danse. irruption de la danse dans le quotidien. respirations entre les séquences. Le Ballet triadique est à l’origine une création de l’artiste pluridisciplinaire et figure majeure du Bauhaus. leurs vies. Elle perfectionnera les principes de la Danse serpentine entre 1891 et 1892. mouvements discrets du cadre. cette réalisation a su capter le calme intérieur de cet homme d’apparence bouillonnante. masqués et enfermés dans des costumes colorés aux allures de sculptures abstraites.108’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : BABEL BABEL 1983 . se déplacent dans un espace en exécutant une chorégraphie à la gestuelle presque mécanique (utilisation de matériaux nouveaux pour les costumes : le cuivre. Et finit à l’état sauvage : après avoir construit un campement. images de spectacles. trouvant dans la caméra un nouveau terrain d’approche. souvent anonymes. lui permettant aussi de découvrir ses propres ressources d’écriture du mouvement. Christine de Smedt.23 représentante d’une modernité chorégraphique dépassant les frontières entre les genres.80’ CHORÉGRAPHIE : INTERPRÉTATION : Hannes Winkler. l’histoire de Barbe-Bleue est une figure tutélaire : une théâtralité sombre et parfois effrayante. 17h00) LES BALLETS DE-CI. la danseuse américaine s’illustre encore aujourd’hui comme chorégraphe et enseignante. Moments silencieux. Alain Platel RÉALISATION : Alain Platel Le collectif flamand Les Ballets C. Sont mêlées. date à laquelle. le verre. Ariane Couteur . qu’il reprend ici en 1991 avec Marie-Claude Pietragalla. écrit pour lui par Béjart (1979). CP 12/12 (15h55). MG 22/12 (11h40. Sidi Larbi Cherkaoui. Olivier Morel. La solitude reprend ses droits. Les danseurs. les dissensions ont pris le dessus. Marin RÉALISATION : Hugues de Rosière. développant ses propres techniques de danse issues de diverses traditions africaines. incarnant des lignes serpentines. Les séquences présentées ici nous montrent ces autres danseuses. Babel Babel commence à l’état de nature : corps nus endormis dans l’herbe tendre d’un pré. Oskar Schlemmer. pour la plupart amateurs passionnés. qui ont habité de manière significative l’univers cinématographique des origines. Datant Pina Bausch INTERPRÉTATION : Tanztheater de Wuppertal Dans l’univers de la chorégraphe. leurs origines.47’ RÉALISATION : Claude Hirsch Avec Elsa Wolliaston permet de découvrir le travail pédagogique de celle qui fut la première en France à pratiquer une danse africaine contemporaine. l’aluminium. Les interprètes. témoignent de leur rencontre avec Elsa Wolliaston. PB 16/12 (18h35) Koen Augustijnen. Les corps se dévêtent et s’allongent de nouveau. de la B. sans jamais oublier toute la noirceur du monde. leurs opinions et leur créativité sont le point de départ de tous les spectacles. avoir chanté et dansé. SGS 18/12 (12h20) LE BALLET TRIADIQUE 1970 — 28’ CHORÉGRAPHIE : BARBE-BLEUE 1984 . On le suit chez lui et dans les répétitions de Life. intimité de la réception. Jean Babilée a basé toute sa carrière sur l’intelligence du présent. elle essayera de faire breveter ses danses. par peur des imitatrices. LH 25/11 (20h25) AVEC ELSA WOLLIASTON 2007 . d’après Oskar Schlemmer RÉALISATION : Franz Schömbs Maguy Marin Cie Maguy Reconstitué et filmé en 1970. Babel Babel révèle en creux tout l’univers de Maguy Marin : sa volonté d’affranchir le corps.60’ RÉALISATION : William Klein Ce document sur la vie quotidienne du célèbre danseur est le plus bel hommage que l’on pouvait lui rendre. FA 01/12 (13h00). Loïe Fuller s’est imposée comme l’une des artistes les plus représentatives de la Belle Epoque. contemplation du monde. Interprète de Katherine Dunham. le Celluloïd ou le caoutchouc). Plusieurs élèves. DE-LÀ 2006 . cette œuvre en trois parties associe de façon novatrice le mouvement des interprètes à des formes géométriques et des couleurs. 23/12 (12h35) Pièce phare des années 80. Il s’adonne à l’exercice du portrait avec amour. Maurice Massuet. de provoquer des rencontres entre les êtres et de prendre la vie du bon côté. 31/12 (11h30) de 1922.110’ INTERPRÉTATION : BABILÉE ‘91 1992 . le Plexiglas. est né d’une aventure artistique et amicale.

qui s’attache à l’exacerbation de ses figures féminines et masculines. se croisent deux identités qui en ressortent autrement et mieux définies. SGS 09/12 (13h25). désespérée. Mickaël Phelippeau poursuit depuis plusieurs années un projet intitulé bi-portrait où il se glisse dans la peau d’autrui. de solos.BIG LITTLE B que tous les personnages.28’ CHORÉGRAPHIE : Merce Cunningham RÉALISATION : Elliot Caplan Mickaël Phelippeau INTERPRÉTATION : Mickaël Phelippeau et le groupe de danseurs Avel Dro Guissény Artiste plasticien de formation. 2008 . Les liens se construisent progressivement dans la violence des sentiments. 28/12 (19h20) même la danse du sujet. Laure Bonicel RÉALISATION : Thomas Prulière INTERPRÉTATION : De drôles d’oiseaux : les danseurs de Merce Cunningham. 04/12 (16h00). EXTRAIT 14/12 (19h20). le théâtre d’objets. EXTRAIT 26/12 (19h55) BI-PORTRAIT YVES C. Par un jeu de miroirs. Yves Calves se prête au jeu. Beach Birds est une pavane frémissante sur une note sèche de piano ou un friselis de bâton de pluie. Barbe-Bleue est une œuvre au noir. hommes et femmes. Ici.43’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : BIG LITTLE B 2011 . en justaucorps blancs aux longues manches PROGRAMME B B “Depuis le solo Little B pour une poupée de tissu sans visage. qui revêt alors le costume du chorégraphe constitué d’un T-shirt jaune et d’un pantalon noir. il s’agit d’une suite pour douze poupées et deux poupées géantes de 4 mètres. La manipulation d’objets. lui qui enseigne les danses traditionnelles bretonnes en tentant d’y insuffler une certaine contemporanéité. Il procède à cette substitution en empruntant les vêtements. Une remarquable recréation pour la caméra d’une chorégraphie accompagnée par la musique de John Cage. rompant la fraîcheur du silence en harmonie avec la lumière boréale de Marsha Skinner. sont souvent liés à la © Frank Boulanger . rassemblant des images aussi variées que celles d’un chœur militaire.23’ CHORÉGRAPHIE : BEACH BIRDS FOR CAMERA 1992 . tragiquement intimes et lumineux. de scènes d’hystérie collective et de champs de bataille. tiennent de l’albatros. AB 28/11 (13h40) noires. les gestes ou Daniel Larrieu Daniel Larrieu. la fonction. du héron et de l’aigle des montagnes. 22/12 (15h30). de 3 minutes. parcourent entre sauvagerie et délicatesse. de duos oscillants toujours entre haine et passion.

20’ CHORÉGRAPHIE : Duo extrait de trois boléros (création 1996). En 1961. homme et femme. J’ai cherché à manipuler ‘ces corps’ avec nos propres corps. depuis le monde du mouvement et de la danse. reprenaient les stéréotypes blancs dans des spectacles qui se disaient “authentiques” avec leur distribution “d’esclaves récemment affranchis”. de tailles différentes. j’ai cherché comment déjouer l’histoire. Ces spectacles parodiques dépeignaient les Afro-Américains comme des gens paresseux. on a vu apparaître des minstrel shows noirs : des acteurs noirs. 28/11 (20h10) BOLÉRO DEUX 2007 . Maurice Béjart s’attache à interpréter cette montée du désir qui accompagne le mouvement musical. Le tempo de la partition accompagne un mouvement minimal et répétitif. s’épaississaient les lèvres à l’aide de maquillage. maître et esclave.© Fred Khin UNE LENTE INTRODUCTION narration . superstitieux et stupides. de danser avec des objets et de faire danser les objets…” Daniel Larrieu 23/12 (12h10). oppresseur et opprimé. dès la première création des Ballets du XXe siècle. IF 26/11 (21h15). Bien sûr. portaient des perruques laineuses et des gants blancs et imitaient les hommes et les femmes noirs. 31/12 (17h10) INTERPRÉTATION : Maïa Plissetkaïa et les Ballets du XXe siècle RÉALISATION : Maurice Béjart Maurice Ravel parlait de son Boléro comme d’une danse au mouvement modéré et uniforme marqué par le rythme du tambour avec pour seul élément différentiel le crescendo orchestral. très populaire aux Etats-Unis dès 1830. 12/12 (14h20). Mark Tompkins retourne à un genre précurseur. tout en tension. comment raconter une histoire. Maurice Béjart 26/12 (19h25) . Après la guerre de Sécession.17’ CHORÉGRAPHIE : INTERPRÉTATION : Odile Duboc Boris Charmatz et Emmanuelle Huynh BOLÉRO 1977 . Le spectacle se sert des mécanismes du minstrel show – masque. Ici. de donner du mouvement sans coller à une histoire. travestissement. discours et musique – mais prend à partie différents rapports de forces : blanc et noir. faire danser ces objets. chant. le minstrel show ou blackface minstrelsy. danse. ici blanches. 29/12 (11h30) BLACK’N’BLUES A MINSTREL SHOW 2011 . ils représentent des silhouettes de corps. 25/11 (11h30). grimés en noir. Des hommes blancs se noircissaient le visage.32’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Mark Tompkins Gilles Toutevoix Avec BLACK’N’BLUES.

réalisatrice et chef opérateur. des baraquements. il oppose un récit qui montre la véritable place du danseur et du chorégraphe dans la société africaine. Un titre. traite du processus de création.32’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Ko Murobushi Anna-Célia Kendall C’EST À DIRE… 2004 . LH 27/11 (19h05). Et si. mêler le grotesque à la nudité pétrifiée. 02/01 (17h10) C’EST ÇA L’AFRIQUE 2005 . dans lequel il explorait. de la danse comme mode de pensée et comme langage. comme matériaux thématiques et outils conceptuels. portrait en esquisse où se retrace le parcours du danseur et chorégraphe Boris Charmatz. comme souvent par la suite. DANSEUSE DE TOUTE LA PEAU 1984 . abstraire et. qui apparaît comme une clé pour l’ensemble de son œuvre. enfant. un sol de terre rouge. en silence. Il raconte sa rencontre artistique avec Mathilde Monnier. enveloppée d’étoffe et de matières végétales. avec Raimund Hoghe. le film se concentre davantage sur les répétitions de sa dernière création. Le sens énigmatique de cette histoire est pris en charge par Seydou Boro. clair et épuré de sa composition. 17/12 (14h25) CARNATION 1990 . des trajectoires en lignes droites. Carlotta Ikeda. MB 28/11 (15h30) La caméra accompagne les dernières répétitions d’Utt. DANSEUSE DE BUTÔ. 16/12 (13h50) Pièce exceptionnelle par sa brièveté. 24/12 (13h05) Pina Bausch INTERPRÉTATION : Malou Airaudo. Il propose une “chorégraphie pour corps inertes” où un groupe d’enfants s’abandonne totalement aux manipulations des danseurs adultes. Filmant ici avec un cadre fixe noir et blanc. loin de l’image lisse et exotique du beau danseur.12’ CHORÉGRAPHIE. le monde des machines. yeux révulsés. dans le même temps. 16/12 (17h30). AB 25/11 (19h00). pieds repliés vers l’intérieur. comme mode de lecture et d’écriture autant que comme mode d’inscription de soi dans le monde. Pina Bausch. il traverse et se confronte à tous les espaces et matériaux qu’il rencontre. le caractère précis. et deux panneaux indiquent le chemin : “Aéroport”. 29/12 (20h20). Il tente de construire peu à peu un autre corps. Elle peut rejoindre la catastrophe. “Transit”. il s’agit encore exclusivement de son enfance. En arrière-plan. Dominique Mercy. Café Müller. Nazareth Panadero. mouvements circulaires et allers-retours répétés à l’infini. 22/12 (12h40). sa distribution réduite. il évoque ses multiples spectacles pour faire émerger ses questionnements récurrents.60’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Seydou Boro RÉALISATION : K1 Cultmedia Seydou Boro explore sa propre histoire de danseur pour mieux questionner les stéréotypes d’une danse africaine. et Levée des conflits qui travaillait la notion d’inertie. de sa mémoire. cette pièce détourne tous les objets PROGRAMME B C . mais. Successivement. C’est ça l’Afrique. avec une danse qui se construit dans le silence quand tout en Afrique n’est que bruit. Visage poudré de blanc. c’est sous l’angle de l’émergence : du mouvement. atteindre une force d’expressivité hypnotisante. IF 26/11 (20h15). la réalisatrice invente une forme d’interviewperformance. créée en 1978. la réalisatrice s’applique à rendre la puissance de cette chorégraphie par des angles de vues aériens habituellement inaccessibles au spectateur.45’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : Sur une grande esplanade new-yorkaise baignée par le jour. notamment pour Chantal Akerman. INTERPRÉTATION ET RÉALISATION : CALICO MINGLING 1973 – 10’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Seydou Boro Lucinda Childs Babette Mangolte A l’image. s’intéresse particulièrement à la danse moderne. Le corps happé dans un mouvement voyageur.26 VIDÉODANSE 2011 BORIS CHARMATZ 2011 . IF 24/12 (13h35) CAFÉ MÜLLER 1986 . Ian Minarik. quatre danseuses effectuent.18’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : Lucinda Childs RÉALISATION : Bob Lockyer Créée en 1960. Jean Laurent Sasportes CARLOTTA IKEDA. 03/12 (14h35). LH 14/12 (11h55).26’ RÉALISATION : Hélène Bouquin Dans ce documentaire créatif et ludique. mêlant formes plastiques et mouvement des corps : après régi. ici. vont en effet travailler toutes les pièces ultérieures de la chorégraphe . L’enfance et la mémoire. Contre cette image d’Epinal du corps africain libéré. affirmant sa singularité au cœur même de sa propre culture. fondatrice du premier groupe féminin de butô. est toute à l’intériorité du mouvement et de son pouvoir de métamorphose. Babette Mangolte.

CUNNINGHAM. Patrice Wyers Documentaire qui. André S. mais aussi celle du conditionnement de tout individu face à la société. tentatives et ajustements.52’ RÉALISATION : André S. de sa soumission à la communauté comme représentation du pouvoir. Les cinq femmes engagées dans cette démonstration se délient progressivement dans une excitante sarabande savante et électrisée d’attitudes. fondée sur des mouvements naturels. pour qui les regarde ou les danse. 05/12 (19h45) CE DONT NOUS SOMMES FAITS 2000 . détournements et retournements. 09/12 (16h40) COFFEE WITH PINA 2002 . les ressorts de la “beauté féminine” en tant que “projection fantasmée du désir masculin. elles soulèvent d’épineuses questions – celles de la fusion et de l’effacement de l’individu dans le groupe. MB 30/11 (13h05).34’ RÉALISATION : Simon Hecquet et Sabine Prokhoris L’expérience passe par le déchiffrage et la recréation d’extraits de trois “chœurs de mouvement” composés CIAO BELLA 2009 . il entre en 1920 à la Denishawn. Doris Humphrey RÉALISATION : Virginia Brooks. dont les images contradictoires piègent même celles qui les refusent”. IF 28/11 (17h30) En jouant sur l’alternance entre la face intime et la face publique. au côté de ses interprètes. 02/01 (20h20) LES COLLABORATEURS CAGE.65’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Herman Diephuis Charles Picq On est ici au pays du 7e art.13’ RÉALISATION : Etienne Becker. la photographe israélienne Lee Yanor compose un portrait poétique et personnel. Tous deux se lanceront alors à la recherche d’une danse expressive. 17/12 (13h20). entre le visage ou la silhouette de Pina Bausch et l’une de ses œuvres – Agua – en spectacle ou lors de séances de travail. Ces danses ne requièrent aucune compétence spécifique de la part de leurs exécutants. confident de quelques secrets de l’œuvre. mais.27 qui font le quotidien de la femme de l’époque (éponges. bigoudis…) pour en faire les accessoires d’une performance humoristique et engagée.52’ CHORÉGRAPHIE : Charles Weidman. INTÉGRALITÉ 17/12 (16h35). Le corps de Lucinda Childs devient sous nos yeux le matériau d’une sculpture qui évolue sans cesse. MB 17/12 (13h35) par Albrecht Knust – de ces danses chorales dont la pratique a été initiée au début des années 1920 en Allemagne par Rudolf Laban. Antic Meet et Travelogue… MB 04/12 (15h45).68’ CHORÉGRAPHIE : Lia Rodrigues Companhia de Danças RÉALISATION : Lucia Helena Zarzmba et Toni CID A l’instar de Maguy Marin pour qui elle a travaillé au début des années 80. Jacqueline Raynal. et y côtoie Martha Graham et Doris Humphrey avec qui il fondera en 1927 la compagnie HumphreyWeidman. archiviste à la Cunningham Dance Company et critique de danse international. affectations. Labarthe Durant quelques jours. Alwin Nikolais commente ce portrait. l’école fondée par Ruth St. en plein monde occidental. Janet Mendelsohn Charles Weidman fut l’un des pionners de la danse moderne. au travers d’une discussion dirigée par David Vaughan. des réflexions et doutes ultimes de son auteur. Leur discussion est interrompue par des extraits de chorégraphies auxquelles tous trois collaborèrent telles que Minutiae. saturé de représentations. et visant à traduire la réalité américaine de l’époque. nappe. la chorégraphe brésilienne Lia Rodrigues fonde sa démarche sur l’étude de la structure rythmique de la danse.52’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Pina Bausch Lee Yanor CHARLES WEIDMAN: ON HIS OWN 1990 . Herman Diephuis entend y . d’une grande intensité. Denis et Ted Shawn. confronte Merce Cunningham et deux de ses collaborateurs de longue date : le peintre Robert Rauschenberg et le musicien John Cage. RAUSCHENBERG 1964 . Témoin des dernières répétitions. doué d’un sens inné du théâtre et de la pantomime”. 26/11 (14h15). “Humoriste hilarant. GM 26/11 (17h10). 19/12 (20h05) CECI N’EST PAS UNE DANSE CHORALE 2004 . MB 1re PARTIE 14/12 (19h35). et un fort propos social anime ses pièces. 07/12 (15h40) débusquer. Ce dont nous sommes faits pose la question de la nudité dans l’imaginaire collectif. Labarthe promena sa caméra le long des façades de Venise et suivit la chorégraphe jusqu’au soir de la première de Blue Lady. 30/12 (14h10) CAROLYN CARLSON (SOLO) 1984 .

IF 08/12 (21h00). des délires et des essais. ISRAEL GALVÁN. recherches sonores. 22/12 (15h55) CRIBLES/WILD (CHAMARANDE) 2010 . La surface linéaire de la table translucide semble se dérober sous les formes courbes du corps de l’interprète en suspension. fendu par le milieu. Ombres et lumières accompagnent les contorsions de la danseuse. L’ACCENT ANDALOU P. à l’abri d’un théâtre (Cribles/ Live). ce grand moment de la danse contemporaine française est filmé avec simplicité par la caméra attentive de Charles Picq. D’un espace partagé en deux par un plan horizontal. MG 23/12 (13h55) En 2002. dramaturgie musicale.44’ RÉALISATION : Wilfried Thierry CHORÉGRAPHIE : Emmanuelle Huynh Sur une pelouse du domaine de Chamarande (Cribles/Wild). sculpture en mouvement perpétuel. qui revient à ce qui fonde son écriture chorégraphique. musiciens ou enceintes ont été disposés aux quatre coins pour diffuser la composition musicale de Iannis Xenakis. April Me. Le solo central exécuté par Catherine Legrand en est l’emblème. au cœur de la création d’une “œuvre à plusieurs voix”. Elaboration du vocabulaire chorégraphique. PB 04/12 (16h25). accords nous plonge dans ce temps de l’échange et de la recherche.extrait 20’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : RÉALISATION : Maria Donata d’Urso Charles Picq Collection particulière est une réflexion autour du corps comme matière. Corps. apparaît un corps nu qui se transforme en objet d’exposition pour le spectateur. Anne Teresa De Keersmaeker fête les 20 ans de sa compagnie Rosas en créant une pièce. le lien entre musique et danse. Persephassa. Ainsi LE CRAWL DE LUCIEN 1986 . Douce chimie entre l’humanité des corps et la tenue des lignes. 46 ) COLLECTION PARTICULIÈRE 2007 .62’ CHORÉGRAPHIE : Dominique Bagouet CORPS.42’ RÉALISATION : Elizabeth Creseveur CRIBLES/LIVE 2010 .58’ AVEC : Anne Teresa De Keersmaeker et Thierry De Mey RÉALISATION : Michel Follin PROGRAMME C D RÉALISATION : Charles Picq Le Crawl de Lucien est l’une des plus radicales avancées de Dominique Bagouet dans @ Luis Castilla . 21/12 (14h20) l’abstraction et l’épure.LOVE © Laurent Philippe © Jocelyn Cottencin QUINTETTE CERCLE EL FINAL (CF. ACCORDS 2002 . débats et réflexions sur l’écriture et la mise en espace.

Carolyn Carlson. Dénuée de tout effet spectaculaire. SGS 05/12 (17h25) différents danseurs et chorégraphes contemporains (Emmanuelle Huynh. Elle transmet ici à Dominique Khalfouni son savoir et sa version d’un des rôles majeurs du ballet romantique.. les jambes. solo composé en 1905 par Fokine et entré dans la légende avec Anna Pavlova. Si la chorégraphe manie les genres – arts plastiques. celle qui relie. le travail de Robyn Orlin appréhende la scène chorégraphique dans son rapport au monde. les bras frémissants. Ils ont repris le célèbre Après-midi d’un faune. Humour décapant. 14/12 (20h15). passée au crible d’une écriture quasi descriptive des diverses possibilités qu’offre le genre : entre mouvement perpétuel. Zaza Disdier RÉALISATION : Gildas Leroux Pedro Pauwels a demandé à huit femmes chorégraphes leur version de La Mort du cygne. Jean-Christophe Paré. 31/12 (16h40) CUNNINGHAM.. Jennifer Lacey) qui. à partir de laquelle ils vont déployer toutes sortes de variations autour de la ronde. de l’intolérance et de l’émancipation tant du point de vue artistique que du côté des phénomènes de société. 09/12 (14h10).VIDÉODANSE 2011 29 encerclés par le dispositif sonore. IF 05/12 (13h00). puis de faire des pliés. de la taille au plus près des hanches. aux antipodes des épaulements classiques : “Au contraire. 05/12 (17h55). d’amplitude. Wilfride Piollet. I’VE SEEN THIS PIECE SIX TIMES BEFORE AND I STILL DON’T KNOW WHY THEY’RE HURTING EACH OTHER… 2000 . IF 25/11 (17h25). générosité et forte conscience politique imprègnent ses spectacles.28’ CHORÉGRAPHIE : Anne-Marie Reynaud. la ronde se trouve ainsi disséquée. Françoise Créée en 1979. les individus au groupe. vidéo. est le fruit d’une collaboration avec Philip Glass et Sol LeWitt. de direction. parfois violemment. la tête renversée. 28/12 (17h05) DADDY. A partir de là. sa technique. typiques de Cunningham. 21/12 (11h30) “… D’UN FAUNE” (ÉCLATS) – EXTRAITS 2000 . en contrepoint de la restitution. Elsa Wolliaston. harmonieux.90’ RÉALISATION : Elliot Caplan et Merce Cunningham Ces deux films montrent l’enchaînement d’un travail sollicitant certaines parties du corps. la pièce est agitée d’une tension sourde. Et pourtant. théâtre et danse – avec maestria. Yvette Chauviré revit La Mort du cygne. TECHNIQUE DE DANSE. NIVEAUX ÉLÉMENTAIRE ET INTERMÉDIAIRE 1985 . cette pièce multimédia.28’ CHORÉGRAPHIE : DANCE 2008 . PB 05/12 (17h05). avec un texte de Mallarmé comme point d’origine. qui traitent avec beaucoup d’intelligence de l’identité. CRIBLES/LIVE 11/12 (18h40) Dupuy. performance.” A l’image. “le cours est le moment où il faut lutter pour que le mouvement entre et passe complètement dans et par les corps. dont il se fait l’interprète fidèle. Le danseur s’empare de ce morceau d’histoire pour y révéler le travail d’autres femmes. les onze interprètes forment une seconde chaîne.30’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Robyn Orlin Marie-Hélène Rebois Anticonformiste. SGS CRIBLES/WILD 01/12 (17h20). INTERMEDIATE LEVEL 26/12 (16h20) LE CYGNE 1983 . vous pouvez basculer le corps ou le torsader dans toutes les directions. c’est avant tout la réalité complexe de l’Afrique du Sud qui l’intéresse. tout mon travail de torse part du tronc . 10/12 (11h30).60’ CHORÉGRAPHIE : CONCEPTION : Vaslav Nijinski MONTAGE : Quatuor Albrecht Knust Le Quatuor Albrecht Knust propose des restitutions d’œuvres chorégraphiques inscrites au répertoire de la modernité. la partition chorégraphique d’une rigueur mathématique souligne le caractère répétitif de la musique.11’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Michel Fokine Dominique Delouche Assise. Loïc Touzé.” FA 18/12 (17h40). proposent une variété d’interprétations en résonance avec la pensée de leur temps. la pièce est revisitée par Lucinda Childs Helena Van Dantzig CYGN ETC… 2003 . Il s’agit d’abord de chauffer le dos. filmée lors de sa récente reprise par le Ballet de l’Opéra du Rhin. Boris Charmatz. Merce le rappelle. Chacune signe avec son style. Elle joue d’infimes variations sur le nombre des . Figure primordiale de la danse. cela a l’air simple. Symbole des avant-gardes des années 1920. Ensuite viennent les torsions. créé en 1912 par Nijinski sur la musique de Debussy. Odile Duboc. Patricia Karagozian. ou certaines qualités de vitesse. un court solo où l’agonie de la figure gracieuse sert de prétexte à travailler la matière toute symbolique du féminin. D’une étoile à l’autre. celle de la farandole. facile. folklore et souvenirs enfantins.

les vagues. BR 02/12 (12h25) LA DANSE LIBRE 2005 . notamment le minimalisme répétitif qui caractérise cette Danse des éventails. ondoyante. La danse a fait cette découverte : il y a un mouvement abstrait qui précède sans cesse les formes naturelles et les figures géométriques. le film fait le lien entre ces différentes formes. le jazz ou les claquettes. 22/12 (12h50) Accompagnée de percussions. 14/12 (12h15). La recherche d’un mouvement qui serait continu s’organise autour de l’observation des mouvements et des forces naturelles rendues visibles par les vents. le cakewalk. puis au hip-hop.7’ INTERPRÉTATION : Compagnie Red Notes. Soit l’on accède directement aux figures abstraites dépassant les formes naturelles carré. grand historien des courants LA DANSE LIBRE DE MALKOVSKY archives 1920-1982 . en passant par le lenjengo. danseurs de l’Opéra de Paris RÉALISATION : Charles Picq 1997 .57’ REALISATION : Chris Heyedus et D. qui inventa le terme “expressionnisme”. images d’archives et témoignages de certains des artistes programmés sont insérés çà et là. entre les morceaux dansés. Pennebaker Ambiances. 12/12 (11h35) OSTRICH 05/12 (18h25) 2002 . cercle. 07/12 (11h30). Elles trouvent dans les propositions esthétiques d’Isadora Duncan.62’ MONTAGE : Cinémathèque de la danse Au début du XXe siècle. le jig.85’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : LA DANSE DE LA SORCIÈRE 1914 . le juba.7’ INTERPRÉTATION : Compagnie Red Notes. IF 04/12 (15h15). 12/12 (11h30) LA DANSE EXPRESSIONNISTE ALLEMANDE 2002 .A. triangle. Les apports furent riches et variés.4’ CHORÉGRAPHIE : Ruth St. ligne libre. abandon à un élan abstrait. Installé en France depuis 1982. 22/12 (13h50) plastiques. il y a développé son travail dans plusieurs voies.5’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Mary Wigman. pour le meilleur et pour le pire ! MB 23/11 (19h55). Harald Kreutzberg. LA DANSE DES ÉVENTAILS CHORÉGRAPHIE : Andy Degroat DANCE BLACK AMERICA 1984 . l’art baroque et l’expressionnisme : angoisse devant la profusion de la vie. leur orientation dans l’espace. Des photos la révèlent avec sa longue chevelure et une courte cape en soie rouge. Rudolf Laban ou Emile Jaques-Dalcroze un fondement primordial. se ploie. Dore Hoyer MONTAGE : Cinémathèque de la danse et Daniel Dobbels Selon Worringer. bondissant avec une force sauvage inouïe. les créations de Katherine Dunham. ES 12/12 (16h05) DANCE OF THE AGES 1913 . se déforme pour s’ouvrir à la paix des formes géométriques. De la célèbre danse de l’autruche créée en 1932 par Asadata Dafora aux chorégraphies d’Alvin Ailey. peur des formes naturelles. la rupture avec les codes de la danse académique permit en Occident l’émergence de nouvelles esthétiques de la danse moderne. Valeska Gert. les déplacements animaux. Denis et Ted Shawn Dance of the Ages présente différents styles de danse dans un dispositif onirique. La Danse libre est l’une d’elles. MB 07/12 (11h45). JR 26/11 (19h50).30 VIDÉODANSE 2011 danseurs. pièce mémorable créée en 1978. montre la vitalité et la fécondité de leurs racines communes et permet d’appréhender les transformations dont elles sont le fruit. la simultanéité ou les décalages s’introduisant entre eux… Mais l’effet de fascination produit par Dance tient aussi à la mise en abyme suscitée par le dispositif scénique qui intègre la projection d’un film noir et blanc réalisé avec les danseurs d’origine. les figures géométriques sur lesquelles ils évoluent. leur vitesse de déplacement. l’art gothique. Elle fait intervenir une vingtaine de danseurs et a été remontée dans différents contextes. brisée. Hexentanz (“La Danse de la sorcière”) est composée par Mary Wigman pour sa première apparition comme danseuse avec d’autres élèves de Rudolf Laban.50’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Mary Wigman RÉALISATION : anonyme PROGRAMME D D François Malkovsky Suzanne Bodak RÉALISATION : Frédéric Allinne CONCEPTION : . sans contour. jeunes danseurs de Rouen RÉALISATION : Marie-Françoise Garaudet Ces deux captations d’une même pièce soulignent la qualité gestuelle et la rigueur d’écriture du chorégraphe américain dont les nombreuses créations témoignent d’un parcours varié. se développe une ligne qui relie l’homme primitif. 28/11 (12h05). soit il faut en passer par un corps qui se tord.

54’ RÉALISATION : Jean-Louis Sonzogni. Mary Wigman.56’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : Maurice Béjart AVEC : Rosella Hightower. Dans un pays sans tradition chorégraphique spécifique. Petra Weisenburger. Suzanne Bodak. Isadora Duncan. Ruth St. semblant nous plonger en connexion directe avec son espace mental. 12/12 (13h20) LE DANSEUR 1968 . développées par Malkovsky. recréée par Cecilia Bengolea. 02/12 (15h35) Dominique Boivin RÉALISATION : Cie Beau geste Dominique Boivin œuvre dans la fantaisie. Ce à quoi viennent se mêler d’étonnantes séquences documentaires à l’école de Rosella Hightower. avec lequel il a travaillé.60’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : libres. UNE HISTOIRE À MA FAÇON 2010 . Dans ce documentaire tourné à Berlin.31 Célèbre dans l’entre-deuxguerres pour ses récitals. La danse expressionniste va naître. Klaus-Peter Schmitt A Hambourg. Tout comme le réalisateur Seydou Boro. Martha Graham. LH 27/11 (12h50).52’ RÉALISATION : Seydou Boro Ce documentaire a pour sujet le corps et la conception particulière qu’en ont les danseurs africains confrontés à l’apprentissage de la danse contemporaine occidentale. Mickaël Phelippeau RÉALISATION : Wilfried Thierry Cecilia Bengolea et François Chaignaud font revivre des danses de la première moitié du XXe siècle. 12/12 (17h20) LA DANSE. IF 10/12 (20h45). A la recherche d’un idéal de liberté. continuateur d’Isadora Duncan. Irène Tassembédo est originaire du “pays des hommes intègres”. 01/01 (16h05) LA DANSEUSE D’ÉBÈNE 2002 . le vieil homme évoque des souvenirs au fil des questions posées par ses élèves dans le conservatoire où il enseignait encore. IF 23/11 (20h55) . la simplicité de l’écriture et la valeur particulière donnée à l’expressivité. Il isole quelques figures incontournables : Noverre et le ballet romantique. le Burkina Faso. Loïe Fuller. François Chaignaud. Lenio Kaklea. Pour les deux interprèteschorégraphes. La traversée des siècles de danse commence selon lui à quatre pattes et finit sur deux jambes contemporaines. danseuse et chorégraphe dont l’expérience couvre deux générations d’artistes. 16/12 (19h35). Denis. ce film se fait le révélateur de la beauté et du talent de son interprète tout autant que de la justesse du regard proprement hallucinatoire d’un Béjart cinéaste très inspiré. Il est centré sur Irène Tassembédo. “l’étrangeté des coordinations et de la posture pour un corps contemporain. laissant libre cours à un érotisme raffiné. JEAN WEIDT 1989 . ainsi que des images du quotidien de la vie du danseur. PB 28/11 (12h10). Merce Cunningham ou Alwin Nikolais. il nous donne un accès privilégié au chorégraphe disparu. Le montage est une alternance de scènes expérimentales où le danseur exécute figures et postures. les grandes pionnières de la danse contemporaine. dans un découpage morcelant son corps et captant son air suave. en 1927. à la musicalité et au sens des gestes sont autant de questions posées à notre pratique de la danse aujourd’hui : que signifie danser ?” 12/12 (20h00) LE DANSEUR ROUGE. Elle pense que la danse africaine doit s’inscrire dans un monde en mutation sans renier sa propre gestuelle et sans non plus la figer dans un schéma traditionnel souvent synonyme de folklore. Jean Weidt renonce à son travail de jardinier pour se consacrer à la danse. François Malkovsky est une figure singulière et méconnue de l’histoire de la danse. des répétitions de Messe pour le temps présent dans la cour du palais des Papes à Avignon. sa danse s’inspire des figures sculpturales antiques et de son analyse instinctive des mouvements de la nature et des animaux. les danseurs des Ballets du XXe siècle et la participation de François Weyergans LES DANSES LIBRES 2010 . Car Boivin est aussi à l’aise avec les fantômes qu’avec les personnalités d’aujourd’hui. alors que l’Allemagne compte quelque six millions de chômeurs. l’année de la mort de ce danseur autodidacte. les Danses Portrait du danseur Jorge Donn. la folie de Gisèle. 24/12 (13h45). il rejoint de jeunes artistes passionnés qui veulent libérer la danse et se libérer par elle des codes du ballet classique. Objet esthétique surprenant.60’ PRÉCÉDÉ de deux entretiens avec Susanne Bodack puis François Chaignaud CHORÉGRAPHIE : François Malkovsky.

Cabrioles. ici. pour chorégraphier le chaos. IF en platine (métal de densité 21.26’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : DOLLED UP 2001 . PB 15/12 (19h20). Elle réinterroge le vocabulaire chorégraphique aussi bien que les gestes du peintre. Elle imagine un parcours pour des interprètes solitaires dont les gestes. Etre ou ne pas être l’auteur lui-même : Jérôme Bel. Cela ne l’empêche pas de faire œuvre poétique en enchaînant des séries de tableaux vivants de courte durée. vêtements accueillant ou renvoyant les danseurs qui s’épanchent dans un débordement gestuel. La Ribot revisite avec un humour décapant les règles du marché de l’art et les conditions de travail dans le spectacle vivant. roulements du bassin très twist again. Claudia Triozzi Claudia Triozzi et Cécile Colle “Quoi faire ?”. farandoles. Mathilde Monnier revient aux fondamentaux de la danse et choisit l’un de ses éléments moteurs – la marche –. glissandos. encore à ses débuts de chorégraphe et qui en 1973 danse pour la première fois à l’Opéra de Paris. est intérieur et la carriole ne dépassera jamais les murs lépreux du hangar. IF 09/12 (14h40) Mathilde Monnier Valérie Urrea En s’inspirant du Lenz de Büchner. Susanne Linke pour la danse mais aussi Andre Agassi pour le sport. Une . tantôt ludiques ou égarés. Frédéric Leidgens écrit. formant de petits tableaux inspirés de la comedia dell’arte. dans des tenues colorées. révèle d’emblée ce qui fera plus tard sa signature : une danse fluide et aérienne donnant une grande importance aux bras qui alternent courbes superbes et mouvements saccadés et cassés. 27/11 (12h30) Susanne Linke Jérôme Bel. la fantaisie.60’ CONCEPTION ET MISE EN SCÈNE : Jérôme Bel CHORÉGRAPHIE : 26/11 (14h35). Le minimalisme absolu de Jérôme Bel dit tout.extrait 14’ CONCEPTION. Frédéric Leidgens RÉALISATION : François Verret et Yves Turquier Anne Koren danse.10’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Carolyn Carlson accompagnée par Jean-Pierre Eustache RÉALISATION : Michel Dumoulin Avec cette interprétation de la pièce éponyme écrite par Varèse en 1936 pour une flûte PROGRAMME D D François Verret. SCÉNOGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : RÉALISATION : DENSITÉ 21. IF 14/12 (12h40) LA DERNIÈRE FUITE 1989 . Daniel Emilfork. ouverte à toutes les autres danses qui ont marqué les années 80. hip-hop à la Michael Jackson : la danse de Merce Cunningham est ici sublimée par l’air du temps. la comédie et la légèreté.15’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : La Ribot RÉALISATION : Marie-Hélène Rebois / Eduardo Bonito Performeuse. se demande celle qui fut longtemps interprète dans la danse contemporaine avant d’initier son propre travail. Carlson. Frédéric Seguette RÉALISATION : Aldo Lee INTERPRÉTATION : François Verret joue à se laisser fasciner par une poupée de bois qu’il manipule avec circonspection.5 1973 . mousse. Le plateau est jonché de matériaux de protection : rembourrages.20’ CHORÉGRAPHIE : DÉROUTES 2003 . Malgré la puissance d’évocation des images.61’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Merce Cunningham RÉALISATION : Elliot Caplan et Merce Cunningham Deli commedia respire la jeunesse.32 VIDÉODANSE 2011 DE LA MANCHA / MANUAL DE USO 1997 / 1999 . forment autant de partitions isolées. prostré dans un fauteuil. Hamlet. FA 10/12 (20h25) Présence unique de quatre interprètes qui apparaissent tour à tour devant un micro avant de dévoiler la machinerie intime du corps de l’acteur comme celle du théâtre.5). 22/12 (18h50) DELI COMMEDIA 1985 . Une pièce de Jérôme Bel qui se fait art de l’ellipse pour disséquer méthodiquement et jusqu’à la disparition quatre figures emblématiques du spectacle. Tous se préparent à fuir devant un péril imaginaire et remplissent une carriole d’objets et de couvertures. cernant avec humour les contours défaits de l’illusion théâtrale. Tiré de Quel est le secret ?. On y découvre d’anciens danseurs de la compagnie. l’exode. Claire Haenni. Anne Koren. LB 28/11 (13h30). l’instantané photographique ou l’usage quotidien des objets. arabesques espiègles. 04/12 (15h05) LE DERNIER SPECTACLE 1999 . Antonio Carallo. que François Verret qualifiera de “spectacle de résistance”. proche du désespoir. le film se termine sur une mascarade cynique évoquant le théâtre burlesque berlinois d’avant-guerre. Le temps est à l’exode. Daniel Emilfork sommeille et délire à haute voix.

© Charles Picq LA DANSE DES ÉVENTAILS (CI-DESSUS) | LA DANSE. UNE HISTOIRE À MA FAÇON (CI-DESSOUS) © Sylvie Friess .

ensemble. à l’opposé de Wigman et Graham. Faire advenir la danse hors les murs. c’est le parcours d’un danseur d’exception. 23/11 (14h05) DOMINIQUE MERCY DANSE PINA BAUSCH 2003 . l’apport de Doris Humphrey à la danse moderne fut aussi déterminant. l’indissociable.10’ Elucidation présente un duo où saxophoniste et danseur interprètent. FA 14/12 (19h05). voix et mouvements. le couple aborde alors la rupture. ces quatre films de danse font preuve d’un souffle de liberté immense. Une collaboration artistique et une amitié jamais démenties en trente ans. polyphonique.34 VIDÉODANSE 2011 recherche où s’imbriquent corps. danser dans la rue. Rosario Escudero.60’ RÉALISATION : Régis Obadia Pour composer ce portrait auquel Pina Bausch apporte son témoignage. partout ! L’esthétique expérimentale des prises de vues et du montage épouse cet esprit d’exploration et cette poésie extravagante et radieuse. TWO GIRLS DOWNTOWN IOWA 24/12 (12h50). Deborah Hay et Steve Paxton). Par un long planséquence et un cadrage large. Ce film constitue. 24/12 (14h40). qui a trait à l’énergie de la jeunesse contestataire américaine des années 70. le départ… comme un zoom qui nous prend de vitesse. la scène est tenue légèrement à distance du regard et garde ainsi le lointain d’images primitives. Régis Obadia. disaitelle. MB 18/12 (16h30) FORD FOUNDATION 1971 . A la fois filmés. Façon Panthère rose. dans la nature. recherche. MB 17/12 (17h25) EDEN 1997 . Dès qu’Eve touche le sol. chorégraphe et lui-même danseur. A l’aide de photos et d’extraits de spectacles. Loïc Touzé se fait l’incarnation d’une musique complexe que l’on ne saurait par contre résoudre à sa ligne . Concevant le groupe comme une entité multiple. 30/12 (14h30) résistance et la soumission à la gravité”. sa codisciple à la Denishawn. elle fut par ailleurs totalement novatrice sur le plan de la composition chorégraphique.16’ Maguy Marin Cathy Polo et Wilfried Romolli RÉALISATION : Luc Riolon INTERPRÉTATION : CHORÉGRAPHIE : DORIS HUMPHREY TECHNIQUE – ITS CREATIVE POTENTIAL WITH FOUR EARLY DANCES 1992 . Scindé. 26/12 (19h40) ELUCIDATION 2004 .16’ IOWA BLIZZARD ’73 1973 . FORD FOUNDATION 24/12 (14h50) DUENDE Y MISTERIO DEL FLAMENCO (“CHARME ET MYSTÈRE DU FLAMENCO”) 1952 . sur le déséquilibre : “Toute la vie fluctue entre la PROGRAMME D E Luc Riolon suit le corps à corps lent et coulé où se rêve en douceur l’étreinte. IF 16/12 (12h10). LH IOWA BLIZZARD ’73 23/12 (18h00). JUDSON FRAGMENTS 16 MM PRINT 24/12 (11h30). Images en patchwork de performances en plein air menées par le groupe de la Judson Church dont Elaine Summers était un membre fondateur (on peut y voir notamment Yvonne Rainer. Images au ralenti de jeunes femmes exultant de joie sur un trottoir ensoleillé. A partir de l’observation et de l’analyse du mouvement. suggérés par le Livre.14’ Images d’une réception newyorkaise envahie par un groupe de jeunes dansant dans la foule éparse avant de se jeter par les rues dans l’euphorie générale. l’histoire de sa rencontre et de sa collaboration exemplaire avec l’une des figures majeures de la danse contemporaine que retrace ce film. elle inventa un langage gestuel fondé. à travers une anthologie de chants et de danses. une magnifique approche de l’art flamenco. batifolant comme des enfants.75’ RÉALISATION : Edgar Neville INTERPRÉTATION : Antonio.24’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Loïc Touzé RÉALISATION : Matthieu Bouvier ELAINE SUMMERS.8’ TWO GIRLS DOWNTOWN IOWA 1973 . s’est intéressé aux différents aspects de son travail (enseignement. Pilar Lopez Toute la sensualité et la somptueuse diversité du chant et de la danse flamenco en une vingtaine de tableaux aux couleurs de l’Andalousie. chorégraphiés et montés par Summers.46’ CHORÉGRAPHIE : Doris Humphrey RÉALISATION : Ernestine Stodelle Si sa notoriété fut moindre que celle de Martha Graham. a suivi Dominique Mercy dans les rues de Wuppertal. une partition de Luciano Berio (les Sequenza 7b et 9b). 4 FILMS JUDSON FRAGMENTS 16 MM PRINT 1976 . très éloigné des clichés actuels. objets quotidiens et machines scénographiques célibataires. Images superposées de lignes de danseurs dans un paysage enneigé de l’Iowa. performances et installations plastiques. la caméra ose enfin s’approcher. répétition). Des pièces qui traitent le plus souvent avec un humour décalé de toutes ces aliénations dans lesquelles corps et pensée se sentent contraints et maladroits.

COSTUMES ET MIX SONORE : INTERPRÉTATION : Christian Rizzo Matthieu Doze.50’ CHORÉGRAPHIE. la virtuosité se situe dans la finesse de l’exécution. puis se concentre sur les années d’après-guerre et la difficile transmission d’un art largement étouffé par les nazis et les autorités soviétiques. de ce maître qu’est le rire… Ce que le film suggère du chorégraphe et ce qu’il montre de ses interprètes obéit à un désordre subtil qui rend parfaitement compte de la préoccupation majeure des Carnets Bagouet : la transmission du répertoire et de “l’esprit Bagouet”. dont certains très rares. Comment naît l’harmonie avec laquelle elles dirigent leur troupe ? Comment bravent-elles les difficultés.90’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Marie-Hélène Rebois Ce portrait de Dominique Bagouet a été réalisé quelques mois après sa disparition. leurs différences ? Une année durant. le 9 décembre 1992.87’ RÉALISATION : Dirk Sanders Dans le nouveau lieu clos et raffiné ouvert en 1987. DV8 est un collectif de danseurs réunis par un objectif commun : renforcer le lien entre le politique et les arts de la scène en questionnant la société contemporaine à travers la danse. 31/12 (17h40) 23/12 (14h50) 01/01 (11h40) ETERNAL CIRCLE 1952 . ils réalisent des adaptations filmées de certains de leurs spectacles.50’ CHORÉGRAPHIE : Lloyd Newson/ DV8 Physical Theatre RÉALISATION : Clara Van Gool Fondé en 1986.. Manuel Legris. Genre oblique (2010). créant un monde de matières excentriques. 01/01 (20h05) LES ENFANTS DE LA DANSE – L’ÉCOLE DE DANSE DE L’OPÉRA DE PARIS 1998 . . elles créent depuis plus de dix ans des spectacles qui ne sont ni de la danse pure. 02/01 (14h05) Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth RÉALISATION : Sylvia Calle Roser est espagnole. Christian Rizzo Quatre danseurs au visage masqué endossent costumes après costumes et défilent dans la lenteur. exprimant cette pulsion du fondamental que les nazis tenteront de faire disparaître dès leur arrivée au pouvoir. Cédric Courtois.COUR .52’ CHORÉGRAPHIE : Dominique Bagouet Chorégraphe expressionniste allemand. “BAZAAR”. ni exclusivement du théâtre. “FALBALAS”. Noëlla Pontois. Pascale Paoli. ETC. 27/11 (16h50) 18/12 (14h25) L’ESPACE QUI CRIE EN MOI 1991 .120’ RÉALISATION : Petra Weisenburger et Jean-Louis Sonzogni C’est lors de la dépression des années 1930 en Allemagne que la danse expressionniste s’est développée. des rapports entre hommes et des phénomènes d’exclusion. ET POURQUOI PAS : “BODYMAKERS”. la caméra suit la vie des futurs danseurs. Harald Kreutzberg avait pour projet la réalisation de ce film dès les années 1930. Bagouet parle de l’art du mouvement. Du fantasme au merveilleux. le film observe le processus de création d’un nouveau spectacle. Monique Loudières. Eric Vu-An.12’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Harald Kreutzberg RÉALISATION : Herbert Seggelke JO MIHALY 14/12 (20h30) L’ESPRIT BAGOUET 1993 . et cherche à explorer la complexité de la recherche artistique à deux. SGS 03/12 (17h35). La chorégraphie semble ainsi exploiter la moindre note. 01/12 (18h55). Soucieux de faire partager au plus grand nombre leurs réflexions. Brigitte est française. FLEUR DANS L ’ ARRIÈRE . Enter Achilles mène la danse vers une sorte de comédie urbaine qui parle des déshérités. Ensemble. lui substituant un art de divertissement kitsch et monolithique. de la vie dans les pubs. PB 23/11 (15h20). Maria Donata d’Urso. Rizzo joue sur l’ambiguïté des identités et le déplacement des repères corporels pour fabriquer d’étranges sculptures vivantes. particulièrement subtil. IF ENTER ACHILLES 1996 . FA 19/12 (15h25). ? 2002 . ce documentaire franco-allemand court de la fin des années 1920 aux jeux Olympiques de Berlin en 1936. Ils sont guidés par leurs aînés : Patrick Dupont. MB 01/12 (18h05). Les jeunes élèves consacrent la plupart de leur temps à l’exigeante discipline de la technique classique. Proche de Ken Loach ou Mike Leigh. Avec de nombreux témoignages d’artistes de l’époque et des documents filmés. 11/12 (17h40) ENTRE DEUX 2011 . la variété des qualités de mouvements ouvrant sur un vaste champ expressif. Erotisme et jeu des apparences conduisent une réflexion autour de l’histoire du costume et des corps contemporains. de la précision d’où naît l’émotion.35 mélodique. Auprès d’eux. en un jeu de tonalités et de modulations construit à partir de gestes simples et abstraits : ici. ETC. ils partagent un rêve : devenir étoile.

RECRÉATION DOMINIQUE BRUN (CI-DESSOUS) © Ivan Chaumeille © Sébastien Mathé | Opéra National de Paris . AVEC NICOLAS LE RICHE (CI-DESSUS) | L’APRÈS-MIDI D’UN FAUNE.L’APRÈS-MIDI D’UN FAUNE.

en réduisant le mouvement à l’essentiel. le corps du danseur et celui d’un mannequin articulé. ET STEIN 1983 . et Stein est une pièce sur la métamorphose. coquette. retire enfin son costume en un strip-tease grotesque. la sécheresse apparente de cette danse pour un homme seul. L’évolution actuelle du hip-hop cherche à lui associer d’autres écritures chorégraphiques comme la danse contemporaine ou la capoeira. Inspirée de l’imagerie médiévale. 2e partie 17h30) ETUDE – MY MOVEMENTS ARE ALONE LIKE STREETSDOGS 2000 . en fonction du lieu dans lequel ils sont présentés.23’ (VO non sous-titrée) CHORÉGRAPHIE : Steve Paxton INTERPRÉTATION : Steve Paxton et Lisa Nelson RÉALISATION : Lisa Nelson Ancien gymnaste et pratiquant les arts martiaux. 23/12 (15h40) FAIRE KIFFER LES ANGES 1997 . jappements. gestes brusques. prostituée. moues disgracieuses. Event for Television rassemble donc des extraits de pièces dont RainForest. vers une même fin. MB 10/12 (15h00) F.VIDÉODANSE 2011 37 mais le contexte politique l’obligea à attendre 1952 pour achever cette danse macabre où il campe chacun des personnages. au rythme. IF 28/11 (19h35). FA 02/12 (19h30). David Zambrano RÉALISATION : Lutz Gregor Tompkins. ivrogne. Vera Montero. sexualité. qui constitue le climax de cette métamorphose. revendique l’impérieuse nécessité de préserver l’esprit originel et les revendications de cette culture. convie danseurs et chorégraphes à explorer l’espace. mêlant exaspération et émotion. D’où l’aridité. secousses et sursauts gestuels plutôt que figures dansées : Dominique Bagouet ne cherche surtout pas à séduire et. MBDT. Identité. Carme Renalias. IF 22/12 (1re partie 12h10. Gerhard Bohner. IF 24/11 (16h10) EXTENSION 3 1999 . Corps en torsion.56’ CHORÉGRAPHIE : Merce Cunningham INTERPRÉTATION : Merce Cunningham Company RÉALISATION : Merill Brockway Le titre de ce programme conçu pour s’insérer dans une série d’émissions télévisées sur la danse en Amérique fait référence aux events. Käfig. s’est imposé un mouvement artistique rebelle qui a pris en France le nom de hip-hop. la mort guide la danse où se succèdent roi. Steve Paxton. Melting Spot RÉALISATION : Jean-Pierre Thorn Depuis vingt-cinq ans. Huit jeunes gens issus de cette culture racontent leurs premiers pas de danse et expliquent leur engouement pour le mouvement. SGS 02/12 (15h25). Azanie. 30/12 (11h50) Bagouet casse tout pour se libérer de ses liens avec le sens commun de la beauté et des convenances.44’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Gerhard Bohner RÉALISATION : Charles Picq Né dans les années 30 et disparu au début des années 90. tout en étant fasciné par la danse de Mary Wigman. Lisa Nelson. Marc Tompkins. Cette pièce remarquable met en jeu un système de tensions entre le noir et le blanc. provoquant et gêné. et il sera l’un des initiateurs du Tanztheater. Il développe alors des recherches fondées sur des expériences collectives et sur la participation du public. Steve Paxton a d’abord été danseur PROGRAMME E F Dominique Bagouet RÉALISATION : Charles Picq F. ne voulant tromper personne. qui abolit toute forme de discrimination.60’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : FALL AFTER NEWTON 1987 . Grimaces. Frans Poelstra. StreetBoy’z. glace renversée et motte de beurre. options chorégraphiques : Dominique . engoncé jusqu’aux pieds dans une camisole blanche. l’ombre et la lumière. est resté dans l’institution classique où il a poursuivi une remarquable carrière de danseur. qui danse sur des airs de flamenco. elle retrouve les états de sédition qui mènent aux éclats de beauté chers à Jan Fabre. Julyen Hamilton. 11/12 (15h45). 03/12 (18h30) 01/01 (11h30) EXERCICE POUR UN CHORÉGRAPHE 2002 . Accrorap.34’ CHORÉGRAPHIE : Jan Fabre Entre vitupérations. fervent adepte du “contact improvisation”. Le mouvement se fait intervention et réfléchit la relation du corps aux objets. un même visage. et composés parfois juste avant la représentation. puis de chorégraphe.24’ CONCEPTION : Mark Tompkins AVEC : João Fiadero. Ainsi. 21/12 (18h50) EVENT FOR TELEVISION 1977 . ces événements chorégraphiques constitués de l’enchaînement d’extraits ou de pièces complètes du répertoire. jusqu’au début des années 70.90’ AVEC : Aktuel Force. à la matière. Erna Omarsdottir se livre avec jubilation aux impulsions de l’excès. Farid Berki. au milieu de chiens empaillés sur scène ou suspendus dans l’espace. chutes au sol.

LES DANSES LIBRES (CI-DESSUS) | UN JOUR PINA A DEMANDÉ (CI-DESSOUS) © Birgit © Laurent Paillier .

© Hervé Véronèse CRIBLES/LIVE (CI-DESSUS) | H2-2005 (CI-DESSOUS) © Anna von Kooij .

LH FEMMEUSESACTION # 18 . le chorégraphe. qui deviendra rapidement une méthode d’enseignement incontournable.26/11 (15h35). capitale de la République démocratique du Congo. Anne Lenglet. Réalisé par la chorégraphe. malgré les soubresauts de l’Histoire. Depuis ses toutes premières créations. danse.35’ INTERPRÉTATION : Cécile Proust RÉALISATION : Jacques Hœpffner Interroger le genre. Steve Paxton ira plus loin en fondant un autre collectif. les révolutions. théâtre. Grand Union.26/11 (16h35) LE FAUNE . image vidéo. à la célébration de la beauté. ce court métrage témoigne de l’intérêt qu’elle accorde à l’image dont les composantes issues de la photographie ou du cinéma traversent son travail sous formes de questions chorégraphiques. lieu de travail et véritable vivier pluridisciplinaire au cours des années 60. Cécile Proust. FEMMEUSESACTION # 19 . Joanna Warsza FEMMEUSESACTION #19 – FINAL/MENT/SEULE 2006 . fondée sur la partition Laban élaborée par Ann Hutchinson-Guest et Claudia Jeschke à partir de la notation chorégraphique de Nijinski. mais des danseurs. dans le jaillissement d’une pensée à la fois très documentée et totalement affranchie par une distance comique tous azimuts. Privilégiant le jeu spatial entre les petites nymphes et le faune. ni narration ni captation. les guerres. originaire de Kinshasa. Démanteler les discours mis en place par les structures patriarcales. Comme le dit aussi le chorégraphe : “Il est des êtres assez fous pour croire obstinément. Emmanuelle Chérel. L’objet est ici le film et le film un processus de travail. par rapport au duo faune/grande nymphe. tout autant que la réalité sociale de son pays. EXTRAIT le 28/11 (11h35) FEMMEUSESACTION #18 – LES FEMMES ONT DU MAL À TENIR LA DISTANCE 2006 .26/11 (15h40). celles des différents langages artistiques qu’il utilise. ou le geste de la création dans ce contexte. temps-espaceforme.40 VIDÉODANSE 2011 chez José Limón et Merce Cunningham avant d’être cofondateur du mythique Judson Dance Theater. et de sa motivation. une action et des instantanés : danser autour de l’objet. Cécile Proust s’amuse à pulvériser le codage des corps. IF 14/12 (17h10). IF 24/12 (16h30).22’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : FEMMEUSESACTION #5 2006 . Enfin.5’ INTERPRÉTATION : Cécile Proust FAUSTIN LINYEKULA/ INSTALLATION 2006 . Voilà le programme de Cécile Proust et ses joyeux complices avec ces trois vidéoperformances appartenant au projet Femmeusesaction. poésie. avec un texte dit par Steve Paxton. Fall after Newton. Des mouvements contestataires des années 70 au postféminisme. 21/12 (18h15) moteur créatif et critique de l’acte chorégraphique. VS 05/12 (13h30). les régimes. Pascal Quéneau. Martha Moore. FEMMEUSESACTION # 5 . chant. Critiquer l’ordre sexuel. #18 jongle avec les clichés de la femme-artiste dans le monde de l’art contemporain tandis que #19 questionne la fabrique du genre et le mouvement queer. Pour fil continu. la récréation conçue par Dominique Brun résulte de choix singuliers et de partis pris actifs s’affirmant face à la partition et à l’ensemble de l’œuvre.” IF 25/11 (18h35) Laurence Louppe. interroge les limites et les frontières. 30/12 (15h55) LA FEUILLE 2007 — 22’ CONCEPTION : Emmanuelle Huynh et Nicolas Floc’h RÉALISATION : Sophie Laly .10’ INTERPRÉTATION : Faustin Linyekula RÉALISATION : Zapo L’installation de Faustin Linyekula agit comme un marqueur sensible où se croisent questionnement artistique et identité.UN FILM OU LA FABRIQUE DE L’ARCHIVE – L’APRÈS-MIDI D’UN FAUNE – RÉPÉTITION – ENTRETIEN AVEC JACQUES RANCIÈRE 2007 . retrace les expérimentations en jeu dans cette recherche autour du motion : les trois lois du mouvement. et faisant de la question de l’interprétation le PROGRAMME F G FAZ 2000 . la théoricienne de la danse Laurence Louppe joue à mettre en déroute la fiction de l’identité féminine dans une conférence tendrement loufoque.90’ CHORÉGRAPHIE : Dominique Brun d’après Vaslav Nijinski RÉALISATION : Antoine Châtelet et Ivan Chaumeille Forte de l’expérience traversée avec le projet collectif … d’un faune (éclats) dirigé par le Quatuor Knust. Dominique Brun rassemble en 2007 une nouvelle équipe chorégraphique autour de la création du Faune – Un film ou la fabrique de l’archive. dans #5. littérature.10’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : Nathalie Collantes Dans Faz. où il développera une nouvelle technique : le “contact improvisation”.

celui de la danseuse capté et diffusé sur plusieurs écrans par Laurent Goldring. La danse. IF 25/12 (11h50) Créée en 1979.41 Des monochromes polymorphes flottent.47’ MONTAGE : Cinémathèque de la danse Toutes les grandes danseuses ont interprété Giselle. sautille et s’emballe dans un flux imprévisible et virtuose. Lucy est désormais une star qui vit dans un vaste appartement au Caire et se produit régulièrement dans le Dans les années 1970. 26/12 (18h50) Trisha Brown Mark Robison GHAZEIA – DANSEUSES D’ÉGYPTE 1993 . retourné. Car. qui a aussi créé les costumes. saturée de ruptures.20’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : FILM WITH THREE DANCERS 1970 . d’accélérations et de mouvements glissés. les mots des danseurs commentent ce parcours psychédélique. Emery Hermans. Etrange portrait mobile et fragmenté. Glacial Decoy est la première collaboration de Trisha Brown avec des artistes visuels. fait défiler deux cents photos en fond de scène. A partir d’une question : “Qu’est-ce qu’un autoportrait en scène ?”. 30/12 (11h30) .32’ CONCEPTION : Germana Civera et Laurent Goldring RÉALISATION : Aloïs Aurelle cabaret de son mari. C’est la puissance du cinéma de condenser des durées. La danse y subit la déconstruction des lignes classiques. du chant. est aujourd’hui reprise et adaptée aux différents cadres dans lesquels elle est présentée. les danseuses d’Egypte ne sont pas tout à fait des femmes comme les autres. Sabah mène dans son village la vie modeste d’une épouse et d’une mère de famille.27’ RÉALISATION : Feng Shu-Lin Entraînement physique quotidien.50’ RÉALISATION : Safaa Fathy Objets de scandale et de fascination mêlés. la fée Carlson est à l’apogée de son succès. IF 16/12 (11h30) Dana Caspersen et William Forsythe Ces variations autour des positions classiques sont autant de compositions ciselées dans la gestuelle particulière de William Forsythe : virtuosité des interprètes. Cette performance. où d’étranges sculptures mouvantes et colorées s’animent dans une traversée ludique qui questionne le corps et les arts plastiques. l’accélération folle. apprentissage des multiples codes et conventions… Il leur faudra pas moins de sept années de formation intensive avant de pouvoir monter sur scène et se confronter à un public. Ghazeia fait subtilement apparaître le caractère superficiel de ce qui les oppose. Progressivement. Safaa Fathy s’est intéressée à deux d’entre elles : venue à la danse par hasard et contre la volonté de sa famille. attitudes – à une syntaxe contemporaine : le libre usage de l’espace. déformé. INTERPRÉTATION ET RÉALISATION : GISELLE (LES) 2003 . IF GLACIAL DECOY 2005 . Bob Beswick RÉALISATION : Ed Emshwiller 14/12 (16h45). les préjugés ont la peau dure : “danseuse” reste un mot honteux. Robert Rauschenberg. la pensée d’Emmanuel Levinas. d’Olga Spessivtseva à Sylvie Guillem. EH 12/12 (18h10).25’ CHORÉGRAPHIE. Les raccords de ce montage permettent ici de reconstituer le ballet dans son intégralité en reliant les séquences selon la progression de l’œuvre. MB 18/12 (13h55) FIGURES 2011 . la variation des rythmes. BR 05/12 (11h30) Figures est une approche du visage. les styles . En voix off. s’évanouissent dans l’espace vide. du jeu d’acteur et de la lutte acrobatique. 17/12 (19h55) FROM A CLASSICAL POSITION 1997 . qui éclaire les grands thèmes de la philosophie. œuvres dérangeantes et écriture mordante. Germana Civera entreprend le récit de son propre parcours. en ville comme à la campagne. MB 23/11 (11h30). rebondit.20’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : Carolyn Carlson. Issue d’une famille de musiciens et de danseurs du delta du Nil. se dressent. Biographie et image multiplient les sources d’information. IF 23/12 (13h30) FORMATION DES ARTISTES DE L’OPÉRA DE BEIJING (PÉKIN) 1983 . de rendre sensibles des variations. c’est l’image de la danse et la situation de la femme dans la société égyptienne qui se dégagent du portrait de Sabah et Lucy. maîtrise de la diction. désormais signature du mouvement brownien. la rupture. tour à tour révélé. Le mouvement est fluide et la rigueur de la danse est contrebalancée par une ribambelle de fantaisies oniriques marquées par une esthétique pop. Et fait entendre un autre texte. qui sont ensuite recomposées en mêlant intimement le vocabulaire académique – pas. Elle procède d’une répartition libre du mouvement dans le corps.

les découpes de lumières et les LOIN FIGURES © Mariano Herrera © Patrick Imbert . le parcours du jeune danseur s’est développé au fil des pièces avec une incroyable maturité. comme à développer chez lui la conscience du groupe dans lequel il évolue. Vocabulaire épuré et structure minimale sont ici relayés par la dimension musicale.9’ RÉALISATION : Jean-François Jung Trisha Brown INTERPRÉTATION : Trisha Brown. Basée sur des lois physiques relatives à la gravité. à décomposer la danse hip-hop et à poser un regard différent sur elle. 30/11 (11h30) H2-2005 2005 . Shelley Senter CHORÉGRAPHIE : Inaugurée en 1971. c’est ce que Bruno Beltrão. d’élans. le chorégraphe brésilien. il crée H2-2005. auquel d’autres viennent progressivement “s’accumuler”. cette technique se nourrit par ailleurs du développement d’un imaginaire des quatre éléments : air. à travers la danse hip-hop et la création contemporaine. presque banal.42 VIDÉODANSE 2011 LA GRANDE LEÇON 2009 . de suspens. de contacts. tel est le projet qui soutient mon goût pour l’enseignement. a magistralement réussi. A l’âge de 26 ans. eau. terre et feu et tend à faire découvrir sur la base d’une écoute respiratoire une musicalité propre à chacun. jusqu’à former une phrase longue et complexe. la série des Accumulation procède d’un geste simple. de vertiges…” Odile Duboc 19/12 (11h30) INTERPRÉTATION : Grupo de Rua de Niteroi Odile Duboc CND GROUP PRIMARY ACCUMULATION “Rendre les corps disponibles et prêts à répondre aux aspirations dynamiques et organiques du danseur. la ville où il a grandi et créé sa compagnie dès l’âge de 16 ans. La danse joue alors de 1987 . Depuis Niteroi.50’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : Bruno Beltrão Faire que se rencontrent la rue et la philosophie.120’ UNE LEÇON DE DANSE PAR RÉALISATION : trajectoires. point d’orgue d’une démarche qui consiste à décrypter.

le film teste la mémoire et l’oubli de l’œuvre. notamment à Marie-Agnès Gillot et Clairemarie Osta.54’ CHORÉGRAPHIE : HAIL THE NEW PURITAN 1987 . la pièce remémorée se tisse progressivement avec les histoires individuelles et se révèle comme une poétique variation sur la mort et sa perception. 31/12 (12h50) Le danseur Harald Kreutzberg (1902-1968) fut l’un des représentants les plus populaires de la danse expressionniste allemande.53’ CONCEPTION ET RÉALISATION : Olga de Soto A la manière d’une enquête sur une œuvre chorégraphique créée juste après la guerre en 1946. 02/12 (14h55). L’extrême délicatesse et la précision de la gestuelle du chorégraphe comme la variété des danses singulières de chaque interprète sont transmises directement des danseurs de la création. ose soumettre le corps à cette agitation spasmodique ? La pièce de Maguy Marin est aussi dérangeante que surprenante. Outre des documents d’archives et un entretien avec la chorégraphe qui relate le contexte de la création. la transe. IF 25/11 (15h10). CPi 28/11 (16h15). les danseurs de la compagnie fondent Les Carnets Bagouet afin de transmettre la mémoire de son travail en inscrivant ses pièces au répertoire. CP 11/12 (11h55) HARMONICA BREAKDOWN 1995 . ici Olivia Grandville et Matthieu Doze. un rire innocent ? Quel monstre se tapit dans les soubresauts du rire. 26/12 (13h20) 25/11 (12h05).15’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Jane Dudley Darshan Singh Bhuller et Tom Hurwitz En 1939. ce film permet de découvrir une étonnante danseuse. En somme. MB HISTOIRE D’UNE TRANSMISSION. dont les costumes sombres et les attitudes guindées cohabitent avec une hilarité débordante. DANSEUR ET POÈTE DE LA DANSE 1993 . qui n’a du jovial que l’apparence. 19/12 (16h50).29’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Harald Kreutzberg Ulrich Tegeder danse ainsi qu’un discours social sur la place du marginal au sein de la société. Sheron Wray. Elève de Mary Wigman. chorégraphe qui opéra la rencontre entre danse classique et culture punk au milieu des années 80. IF 07/12 (16h15) Documentaire à la forme très libre. 03/12 (18h00). 30/11 (15h35). Théâtrale et sociologique. à ceux de l’Opéra de Paris. également élève de Wigman. 01/12 (15h20) HARALD KREUTZBERG. Articulé en une série d’entretiens organisés selon différents axes thématiques.4’ CHORÉGRAPHIE RÉALISATION : : Martha Graham anonyme Première œuvre importante de la chorégraphe. Ainsi en est-il des interprètes de Ha ! Ha !. il se produisit avec elle ainsi qu’avec Yvonne Georgi.43 couleurs.72’ CHORÉGRAPHIE : Maguy Marin RÉALISATION : Marie-Hélène Rebois Y a-t-il un rire bienveillant. de la description de la pièce au contexte historique de l’après-guerre et aux récits de vie de ces jeunes spectateurs d’autrefois. le film esquisse les contours d’un parcours chorégraphique gentiment irrévérencieux. la pulsation du temps. 14/12 (11h50) HA ! HA ! 2009 . qui reprend ce solo. 05/12 (20h35) HERETIC 1929 . SGS 09/12 (11h30). celle des corps dans le battement. Hail the New Puritan rend compte d’une journée entière passée aux côtés de Michael Clark et de sa troupe. elle révèle la dimension morbide du divertissement. 26/12 (17h15) HISTOIRE(S) 2004 . Jane Dudley composa une chorégraphie en hommage au courage et à l’abnégation des paysans du sud des Etats-Unis. Le film trace un portrait biographique alimenté de documents rares qui sont restés longtemps introuvables. il eut une profonde influence sur toute une génération de danseurs américains. thème récurrent de l’œuvre de Martha Graham. surdimensionnée. Tout est fait pour capter une énigme. “SO SCHNELL” À L’OPÉRA 1999 . totalement ivre de liberté. Heretic n’est constitué que de séquences brèves mais contient pourtant tout un pan de l’histoire de la PROGRAMME G H . 28/11 (13h05).82’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Dominique Bagouet RÉALISATION : Michael Clark Charles Atlas Marie-Hélène Rebois Après la mort de Dominique Bagouet. une véritable radioscopie d’un phénomène. 26/11 (20h00). Entre répétitions studieuses et soirées folles en compagnie du cultissime Leigh Bowery qui a dessiné les costumes. Le couple Georgi/Kreutzberg est considéré comme le couple de danseurs le plus célèbre de son époque.

Bricage © Nadia Lauro .LOREDREAMSONG (CI-DESSUS) | MAY B. (CI-DESSOUS) © C.

chorégraphe américain avec qui Mark Tompkins a débuté son propre parcours artistique. 03/12 (14h05). friches. UNDER MY SKIN 26/11 (11h55). Ce rapport entre immédiateté du geste et rythmique est récurrent dans toute l’œuvre de Keersmaeker. des mouvements simples qui épousent ou bousculent la rigueur du compositeur hongrois et de l’architecte Van de Velde. Son travail comparatif relève presque de l’engagement politique puisqu’elle a placé sur un même pied d’égalité les danses du Danseur et chorégraphe atypique. Mark Tompkins a déjà accompli un parcours jalonné de projets étonnants réalisés dans les espaces les plus divers – squat d’amis. tel un onnagata.96’ MONTAGE : Cinémathèque de la danse. IF 05/12 (12h30) peuple et celles de la société parisienne ou de la noblesse versaillaise. Tours.VIDÉODANSE 2011 45 HISTOIRES DE DANSE/ LES ORIGINES ANN HUTCHINSON ET LE FAUNE DE NIJINSKI 2001 . il oppose à l’érosion de la banquise une danse épurée. Daniel Larrieu nous invite à le suivre dans une déambulation contemplative. 24/11 (18h05) HOMMAGES 2005 . un rien rebelle dans l’austère bibliothèque de Gand. 11/12 (14h00). quatre filles bondissent sur le Quatuor n° 4.75’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Mark Tompkins RÉALISATION : Gilles Toutevoix ICE DREAM 2010 . sauts caprins. fluide. les gestes illuminés. Farid El-Attrache RÉALISATION : Saïda Boukhemal Dans les années 1950. En pleine terre du Groenland. Et c’est à l’âge de 71 ans. tel un Giacometti vivant. La Valse de Vaslav se réfère curieusement à Vaslav Nijinski. NV GAVOTTE 27/11 (12h45). Elle décrit les trésors cachés de l’histoire de la danse et s’attache à faire revivre les formes anciennes. de la transmission d’une œuvre et de ses enjeux. avec la participation de Christophe Mangé Au-delà des apparences. qu’il découvre en 1929. celle de Harry Sheppard. Saïda Boukhemal recueille le témoignage des protagonistes de cet âge d’or et celui de spectateurs nostalgiques. devient ce féminin. 01/01 (17h00). DANSES BAROQUES 05/12 (18h30). qui traite de la mort et de la naissance. IF 26/11 (20h45). Kazuo Ohno entre dans la légende au faîte de son art. Le corps épris d’infimes tremblements. à travers la mythique rencontre du faune et des nymphes. visage poudré de blanc. Il doit sa vocation de danseur à Antonia Mercé. PB 28/11 (20h30) 22/12 (14h05). après avoir cessé de danser durant neuf ans.17’ INTERPRÉTATION : RÉALISATION : HOMMAGE À FRANCINE LANCELOT 2004 . dite la Argentina. quatre façons d’évoquer avec fantaisie l’histoire de la danse en se référant à quelques-unes de ses figures les plus étonnantes ou marginales. Alger. usines. pas chassés. Icons ressuscite la mémoire de la virulente et courageuse danseuse allemande Valeska Gert et Witness.30’ RÉALISATION : Dieter Schneider Ann Hutchinson.52’ AVEC : Youssef Chahine. virevoltante. mêlée d’inquiétude sourde face à la fonte des glaces. composée par des gestes anodins telle une marche ou quelques mouvements PROGRAMME H I . Under My Daniel Larrieu Daniel Larrieu / Christian Merlhiot Unique présence au milieu d’un paysage arctique.30’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Kazuo Ohno RÉALISATION : Yoshito Ohno Ohno est né au Japon en 1906. WITNESS 04/12 (15h30) HOPPLA ! 1988 .56’ CHORÉGRAPHIE : Anne Teresa De Keersmaeker RÉALISATION : Wolfgang Kolb Impossible cohabitation sur les Mikrokosmos de Bartók : lui. 26/12 (20h50) HOLLYWOOD SUR NIL 2003 . avec une poétique ténébreuse empreinte de lyrisme ou d’expressionnisme. qu’il lui consacre un éblouissant solo. en suggère l’essence. Passant par Le Caire. éminente spécialiste de la notation en danse. la danse offrant un remarquable espace de liberté. ICONS 26/11 (11h35) et 10/12 (20h10). Hommages réunit quatre solos. 22/12 (11h30) HOMMAGE À LA ARGENTINA 1994 . IF 11/12 (14h30). Marseille et Paris. le cinéma égyptien et ses comédies musicales rayonnent sur le monde arabe. transmet la chorégraphie de L’Après-midi d’un faune au Royal Ballet de Londres. elle. 28/12 (14h00) Skin est une fable hilarante autour de Josephine Baker. Dans une deuxième partie. Vêtu d’une robe à volant bleu et grand chapeau fleuri. il incarne le personnage. Francine Lancelot a établi un continuum entre les danses populaires et celles dites savantes. Ce documentaire met en valeur le travail de la notation. là où tant d’autres ont cherché à marquer une distinction.

je dansais. Catherine Diverrès et Bernardo Montet créent Instance. s’affrontent. créant une unité entre les corps des neufs interprètes. armée de fusains et de pastels. 02/01 (17h35) LES INCONSOLÉS 2005 .60’ CHORÉGRAPHIE : IT’S A DRAW 2002 — extrait 12’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Alain Buffard INTERPRÉTATION : Alain Buffard. Christophe Ives RÉALISATION : Rémy Yadan Trisha Brown Une toile blanche est étalée sur le sol et Trisha Brown. faite d’élans et de ruptures. de désir. et de ports de bras d’inspiration baroque. SGS 15/12 (17h05). SGS 30/11 (12h25). suite à la chute d’un de ses membres. aux contours équivoques et dépersonnalisés. Odile “Je ne me souviens pas d’avoir voulu danser. Ainsi. la transmission d’une tradition. une communauté tragique de sujets anonymes PROGRAMME I J . Ce documentaire est un parcours dans l’œuvre d’un artiste d’exception. s’élèvent. qu’elle s’anime du ressac des flots. 17/12 (20h45). du chien à l’homme. Obscène. vient y étendre son corps et le déployer dans cet espace restreint. quasi millimétrée. rien de plus naturel qu’une simple histoire de famille. semant les bribes d’une résistance à renouveler sans cesse. qu’apparaissent les plus beaux plans du film : ceux où se télescopent deux formes de mouvements (l’activité humaine et la disparition de la banquise) qui ne devraient pas se rencontrer. une danse vibrante. A partir de mouvements répétitifs des jambes. SGS 03/12 (21h05) 24/12 (16h40) et interchangeables. C’est justement quand la banquise s’étiole. L’ACCENT ANDALOU 2009 – 53’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Lia Rodrigues RÉALISATION : CND Inspiré par le livre de Susan Sontag Devant la douleur des autres. L’accident qui fait tout basculer. Carmen Amaya. une circulation des mouvements comme des idées. Incarnat interroge. sous la forme d’une succession de tableaux mouvants. un langage qu’il ne se contente pas d’interpréter magistralement mais avec lequel il prend tous les risques et surtout des libertés pour en rénover radicalement les codes. à la suite d’un séjour au Japon où ils ont travaillé avec Kazuo Ohno. d’un art dont il a bu le lait. elle retrace la mémoire obscure du chorégraphe. Image qui découle des métamorphoses. Peu à peu. du va-et-vient latéral de trois groupes qui agissent en canon. 22/12 (15h00) INCARNAT 2005 . de ses propriétés vitales. ils inventent leur propre langage. Il évoque ses sources d’inspirations. le grand torero Belmonte… IF 24/11 (12h15). sans pour autant abandonner l’essence.” Aucune prétention dans le propos du danseur. l’incarnat. les qualités plastiques de cette substance. Insurrection met en scène un ensemble de danseurs qui. la puissance des images à transmettre la souffrance et provoquer l’empathie. plonge l’ensemble des interprètes dans un joyeux chaos où enfin les corps se rencontrent. 01/01 (13h20) Catherine Diverrès et Bernardo Montet RÉALISATION : Luc Riolon En 1983. et aussi de sa fragmentation et de sa déformation optique. va exploser le cadre coercitif d’une chorégraphie à la mécanique implacable. Les propos du chorégraphe se développent à travers un travail multiple sur l’image du corps. Elle trace sur la toile les Les Inconsolés met en scène des rapports de pouvoir. VS 02/12 (20h30). métamorphosant les danseurs en automates inquiétants. s’effacent au profit de sa matière. de révolte et de doute.46 VIDÉODANSE 2011 fluides des bras. Surgis comme deux comètes dans le paysage chorégraphique de l’époque. Nijinski. disproportionnée et morcelée. qui se fondent harmonieusement dans l’immobilité apparente de l’environnement.27’ CONCEPTION : Odile Duboc et Françoise Michel RÉALISATION : Laszlo Horvath Créée en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française. né flamenco. Israel Galván. le sang établit dans cette pièce un lien visuel ou sémique entre les différentes saynètes qui se succèdent.60’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : ISRAEL GALVÁN. Matthieu Doze. de l’humain à l’inhumain.68’ CHORÉGRAPHIE : INSTANCE 1993 . cet infime écart. IF 03/12 (16h35) Israel Galván RÉALISATION : Maria Reggiani INSURRECTION 2009 . A la fois signe et véhicule. et principalement son aspect coloré. le corps et la sexualité comme lieux de violence et de domination. Kafka. s’effondrent. les deux artistes s’inscrivent à l’écart des modes avec un duo d’exception. 15/12 (14h55) Duboc développe une écriture précise.

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contours de ses membres, y laisse la marque linéaire d’un geste, d’un mouvement ou encore fait peser tout son corps sur les crayons. Elle utilise à la fois la danse pour générer une œuvre graphique et le dessin pour catalyser le mouvement. LH
21/12 (18h40)

JE BAISE LES YEUX
2009 - 60’
CONCEPTION ET INTERPRÉTATION :

St. Denis, puis avec Martha Graham et Doris Humphrey. Plus tard, il rencontre la danse expressionniste allemande et travaille avec Kurt Jooss, puis Mary Wigman qu’il admire profondément. Enfin, il s’installe en France dans les années 1950 et danse alors avec Olga Stein, Karin Waehner, Jacqueline Robinson, les Dupuy. Une vie pleine de mouvements… FA
04/12 (18h30)

du premier tableau s’envolent, laissant apparaître les toits de Paris et la tour Eiffel, ont fait de ce ballet l’un des plus célèbres de l’après-guerre. CP
14/12 (20h35)

JOURNAL D’INQUIÉTUDE
2005 - 40’ CONCEPTION : Thierry Baë RÉALISATION : François Lejault Comment porter un projet auquel personne ne croit ? Beaucoup de conviction, un travail acharné, un peu de chance diront certains… Et puis il y a les petits et les gros mensonges : à soi, aux autres. Il y a l’angoisse de la page blanche, du mouvement qui ne se dessine pas. Bien plus encore, il y a l’anxiété de ce danseur-chorégraphe, Thierry Baë, qui, tel Don Quichotte, se jette dans une bataille cruelle et irrésistiblement drôle. Il tente de monter son projet en se heurtant à l’incompréhension de ses contemporains, à un corps qui vieillit, à la maladie. EQ
16/12 (14h50)

Gaëlle Bourges, Marianne Chargois, Alice Roland RÉALISATION : Frédérique Chauveaux Assises nues à leurs bureaux, trois conférencières analysent leurs pratiques du strip-tease professionnel et discutent le concept d’érotisme, sous les yeux d’un impassible modérateur, Gaspard Delanoë. Au sérieux de la réflexion théorique se superposent les numéros de cabaret coquin, créant un décalage d’une irrésistible loufoquerie. Balayant les clichés, ce spectacle aborde frontalement les notions de liberté sexuelle et de performance dans un débat impertinent et joyeux. Strip-teaseuses pour arrondir leurs fins de mois, les trois artistes relatent leurs expériences différentes à travers une mise en scène très écrite, sorte de docu-fiction théâtral. LH
26/11 (13h15), 16/12 (15h30)

JÉRÔME BEL, LE FILM
1998 - 54’ RÉALISATION : Luciana Fina Ils entrent l’un après l’autre en silence, se placent devant un tableau noir et déclinent leur identité. Nudité pour les interprètes, lenteur des gestes, dessins sur les corps, radicale délicatesse du langage inventé par Jérôme Bel, qui parcourt l’histoire de la danse et l’emmène du côté des arts plastiques. Grammaire des corps revisitée au degré zéro de l’écriture qui met en jeu toute l’économie du spectacle avec une singulière poésie. Pièce manifeste, magistralement filmée en un seul plan séquence. IF
28/11 (18h40)

JOURNAL D’UN INCONNU
2003 - 55’
CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Josef Nadj RÉALISATION : Thierry Thibaudeau

LE JEUNE HOMME ET LA MORT
1962 - 20’
CHORÉGRAPHIE :

Roland Petit INTERPRÉTATION : Jean Babilée, Claire Sombert RÉALISATION : Heinz Rosen Sur un livret de Jean Cocteau, Le Jeune Homme et la Mort a été créé le 25 mai 1946 au Théâtre des Champs-Elysées, avec Jean Babilée dans le rôle du Jeune Homme et Nathalie Philippart dans celui de la Jeune Fille. La poésie de Cocteau, les extraordinaires danseurs et la modernité de la mise en scène dans laquelle, avec un étonnant effet théâtral, les décors

JEROME ANDREWS, FORWARDS AND BACKWARDS
1992 - 55’ RÉALISATION : N+N Corsino

“C’est l’esprit qui fait la forme. Le lieu de la danse est dans le mouvement qu’il soit juste ou faux.” La vocation de danseur de Jerome Andrews lui apparut en rêve, à l’âge de 12 ans : “l’extase de l’animal”, ainsi définit-il cette expérience. A 17 ans, il danse avec Ruth

En s’appuyant sur les poèmes de l’écrivain hongrois Ottó Tolnai et sur son propre journal intime, Josef Nadj tisse un dialogue avec l’ailleurs et décline les postures de cet inconnu à soi-même qu’est la création, incarnée ici dans le spectre des Autres, trois proches, artistes ayant basculé dans la mort ou la folie. En échangeant le flux de son mouvement avec la densité de la matière, Nadj interroge ainsi l’inquiétante étrangeté du geste de l’artiste que le temps, dilaté, semble suspendre dans une lenteur énigmatique. CP
22/12 (19h15), 29/12 (11h55)

SI JE MEURS, LAISSEZ LE BALCON OUVERT

© Sandro E. E. Zanzinger

© Rosa Frank

50 ANS DE DANSE

KALÉIDOSCOPE : VALESKA GERT, RIEN QUE POUR LE PLAISIR, RIEN QUE POUR LE JEU
1977 - 62’ RÉALISATION : Volker Schlöndorff Actrice, danseuse, artiste de cabaret, mais aussi tenancière, l’inclassable Valeska Gert (1892-1978) fut une figure pionnière de la danse moderne. Adulée par les uns, jugée scandaleuse par les autres, elle fut pendant les années 1920 et 1930 l’une des personnalités phare de la scène berlinoise et européenne. Cependant, l’arrivée d’Hitler au pouvoir la contraignit à l’exil et donna un coup d’arrêt à sa carrière. En 1968, elle publia le récit de sa vie, Je suis une sorcière, Kaléidoscope d’une vie dansée. Elle y revint quelques mois avant sa mort dans cet autoportrait, où on la voit notamment reprendre et transmettre, à l’âge de 84 ans, l’un de ses plus célèbres solos, Mort. Ou encore présenter le violent monologue antinazi Ilse Koch, créé après-guerre. Un film extraordinaire, tant par les archives qu’il recèle que par l’intensité de la présence de “la” Valeska. MB
02/12 (13h50), 10/12 (19h10), 25/12 (12h10)

KASPAR KONZERT
2002 - 26’
CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : François Verret INTERPRÉTATION : Mathurin Bolze, Jean-Pierre Drouet, Fred Frith, François Verret

poussé à l’extrême, et qui nous éclaire sur toute sa profondeur et ses ambiguïtés. AB
28/12 (16h05)

KAZUO OHNO EN CONVERSATION À 86 ANS
2006 - 93’ RÉALISATION : Toru Fukui, Toshio Mizohata et Shiraya Tanaka Assis devant de multiples photos et documents, Kazuo Ohno commente et se remémore. De la famille à ses différentes expériences artistiques, de ses rencontres à son rapport aux éléments. Le documentaire laisse place au flux de la parole qui s’écoule, entre réminiscences et philosophie délivrant les axes les plus importants de la démarche artistique du danseur et pédagogue japonais. IF
28/12 (14h30)

Depuis le début des années 80, François Verret expérimente des formes qui naissent d’une interrogation sur les dimensions du réel et la société des hommes. La figure de Kaspar Hauser a donné lieu à cette pièce créée en 1998. Acrobate, comédien et musiciens se confrontent dans un projet hors norme qui mêle corps, langue, lumière et sons. Cette pièce énigmatique captive par sa manière étrange d’évoquer les phénomènes de socialisation et leur violence. IF
03/12 (15h30)

KAZUO OHNO
1995 - 15’ RÉALISATION : Daniel Schmid Quelques témoignages du danseur sont filmés dans son environnement intime. L’apparition sans artifice de ce petit homme alors très âgé et à l’apparence si fragile frappe les esprits, une apparition qui contraste avec son personnage modelé par un expressionnisme

KAZUO OHNO : JE DANSE DANS LA LUMIÈRE
2004 - 60’ RÉALISATION : Peter Sempel Ce film, qui porte sur la démarche artistique, le parcours et l’enseignement du danseur et chorégraphe japonais, en permet une approche plus concrète, malgré

PROGRAMME

K

L

la qualité défectueuse de certaines images. Il resitue Kazuo Ohno dans le contexte de son époque et notamment dans ces années 1960-70 où naquit le butô, en pleine période pop et psychédélique. IF
28/12 (11h30)

LABAN DANCE WORKS 1923-1928
1992 - 24’ RÉALISATION : Marion North De l’œuvre si riche de Rudolf Laban, connu surtout en tant que pédagogue et théoricien, inventeur d’un système de notation et auteur d’écrits fondamentaux sur le mouvement dansé, plusieurs facettes restent encore à découvrir. Malgré le peu de sources historiques existantes, la connaissance de sa méthode a permis la reconstitution de certaines des pièces créées pour la Kammertanzbühne, cette compagnie d’une douzaine de danseurs avec laquelle Laban travaillait. Au travers de ce document, on découvre les différentes typologies de danse qu’il a créées, ainsi qu’un univers esthétique extrêmement diversifié. CP
30/11 (13h40), 05/12 (20h50), 23/12 (16h40)

© Michael O’Neill

BEACH BIRDS FOR CAMERA

le duo n° 1 du spectacle Infante, c’est destroy. FA
14/12 (19h50), 26/12 (19h15)

LES LIEUX DE LÀ
1. LES NON LIEUX – 2. DANS LES PLIS 1998-1999 - 60’ CHORÉGRAPHIE : Mathilde Monnier INTERPRÉTATION : Eszter Salamon, Rita Quaglia, Salia Sanou, Seydou Boro, Herman Diephuis RÉALISATION : Valérie Urréa
les lieux de là réunit les volets distincts, les non lieux (1998) et dans les plis (1999), qui abordent la question de l’être ensemble. Inspirées par la lecture d’Elias Canetti, Masse et Puissance, et construites sur une création musicale d’Heiner Goebbels, les deux pièces interrogent les mouvements choraux. Elles proposent une mise à l’épreuve de la matière même du groupe, autant que des différentes manifestations qui créent, animent et disloquent cette figure. SGS
01/12 (14h20) 15/12 (19h45)

KONTAKTHOF
2002 - 150’
CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION :

Pina Bausch Créé en 1978, Kontakthof inaugure pour Pina Bausch un changement dans son processus de travail, qui pour la première fois ne prend pas appui sur la musique. Interprétée par vingt danseurs, la chorégraphie est accompagnée d’un montage musical et de souvenirs distillés au micro. Dans cette cour de contacts, il est fait étalage des peurs et des désirs de chacun, de la séduction et des deuils liés aux rencontres. Ce spectacle, qui fit scandale à sa création, a pris au fil du temps une valeur emblématique. Cette nouvelle version de la pièce a été créée en 2000 avec “des femmes et des hommes âgés de plus de 65 ans”, recrutés par petites annonces dans les journaux. IF
08/12 (11h30)

LALALA HUMAN SEX DUO N° 1
1987 - 7’
CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION :

Edouard Lock Bernar Hebert

LIMON, UNE VIE AU-DELÀ DES MOTS
2000 - 63’ RÉALISATION : Malachi Roth Rigoureux, sensible et efficace, ce documentaire sur José Limon s’appuie

Louise Lecavalier, danseuse fétiche du chorégraphe, réputée pour ses doubles sauts périlleux en série, et Marc Béland interprètent

50 VIDÉODANSE 2011

sur la biographie du chorégraphe pour rendre compte du développement de son travail et de sa pensée. La chronologie des événements historiques et les enjeux de la danse aux Etats-Unis des années 1930 à 1970 donnent une lecture contextualisée de l’évolution du parcours du chorégraphe jusqu’à sa mort en 1972. José Limon trouve son propre langage en tentant de concilier les deux cultures dont il est issu pour “générer une forme d’art révolutionnaire”. Mexicain dans l’âme, américain sombre et élégant, le chorégraphe allie dans son travail technique rigoureuse et fort tempérament. Son style possède un art sûr de la forme. IF
24/11 (19h00), 03/12 (19h40)

de colonisé mais en fils de colon. Durant trois mois, il a voyagé au Vietnam sur les traces de son père algérien militaire engagé en Indochine. Là-bas, on lui renvoie, contre toute attente, l’image du colon. De ses recherches, il ramène vingt-trois heures d’images, dix d’entretiens qu’il projette sur scène par petits fragments. Entre postures fixes, gestuelle douce, fluidité des bras et lenteur des déplacements, Ouramdane fait naître, sur des sonorités post-rock, l’émotion partagée d’un voyage mental introspectif mêlant mémoires familiale et collective. LH
25/11 (16h30)

Chaque scène constitue une sorte de tableau vivant, construit une imaget qui s’effrite aussitôt, faisant un temps croire à la constitution d’un récit et ne laissant aucune prise à l’élaboration d’une signification ou d’une quelconque logique de commentaire. Dès lors, le malaise s’installe d’être confronté à cette figuration régressive, proche du mime, de s’avouer familier de ces images quasi-archétypales qui ne donnent pas de signes d’intelligence, et interdisent toute connivence. FP
09/12 (15h40), 10/12 (17h05)

MADAME PLAZA
2009 - 50’
CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION :

LOREDREAMSONG
2011 - 44’ CONCEPTION : Latifa Laâbissi RÉALISATION : Sophie Laly Avec Loredreamsong, Latifa Laâbissi poursuit son exploration des représentations du minoritaire sous la forme d’un duo. Afin de brouiller les pistes, de faire résonner chaque geste au diapason d’un contexte social et politique, Latifa Laâbissi et Sophiatou Kossoko incarnent une série de figures équivoques – camouflage instable, surface de projection qui diffracte les images, en révèle la part refoulée. GA
25/11 (12h20), 26/11 (18h15)

Bouchra Ouizguen Valérie Urréa

LIVES OF PERFORMERS (A MELODRAMA)
1972 - 90’
CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION :

Yvonne Rainer AVEC : Valda Setterfield La chorégraphe utilise des matériaux trouvés, des traces et des fragments de créations chorégraphiques (notamment au sein du Grand Union), des citations, des références littéraires et cinématographiques, avec lesquels elle compose des dispositifs dialogiques à plusieurs voix et au flux narratif saccadé. VS
24/12 (15h00), “LULU” IN 35 SHOTS 10/12 (11h40)

LOVE
2003 - 60’ CONCEPTION : Loïc Touzé et Latifa Laâbissi RÉALISATION : Mathieu Bouvier Dans une scénographie abstraite aussi séduisante que rassurante, des saynètes s’enchaînent selon une dramaturgie minimale et une sérialité rigoureuse. La danse charrie des motifs refoulés de la modernité chorégraphique : expressivité, figuration...

Escale orientale, quatre interprètes féminines d’âge mûr rendent hommage aux chanteuses du plus vieux cabaret de Marrakech. Silences, chants, cris, Bouchra Ouizguen, chorégraphe marocaine, a construit sa pièce en s’inspirant des “Aïta” (le cri, l’appel), art populaire à la fois poétique et musical, où la danse peut prendre de multiples formes. Des corps se courbent, se frôlent, s’enlacent et s’entrechoquent pour exprimer la douleur, la colère, le rire, la liberté ou la fierté de son histoire, d’être femme. MG
25/11 (13h05), 26/11 (19h00), 14/12 (15h55)

MAGUY MARIN, LA DANSE CACHÉE
2009 – 82’ RÉALISATION : Marie-Hélène Rebois Ce documentaire, qui retrace l’ensemble des créations de Maguy Marin depuis l’installation de sa compagnie à Rillieux-la-Pape, questionne le poids de l’environnement sur le parcours créatif de l’artiste. Ponctué de fragments de

LOIN
2008 - 55’
CHORÉGRAPHIE, INTERPRÉTATION ET RÉALISATION :

Rachid Ouramdane

Poursuivant son travail sur la mémoire et l’identité, Ouramdane s’attaque ici à l’histoire coloniale française sous un angle inédit : un autoportrait non pas en fils
PROGRAMME L M

FA 23/11 (18h20) MAY B. 1983 . Susanne Linke et Sacha Waltz RÉALISATION : Norbert Busè et Christophe Debler INTERPRÉTATION : MAYA DEREN – LA FEMME À LA CAMÉRA 2001 . Le documentaire retrace le parcours de cette fille d’un marchand de cycles originaire de Hanovre. Méditation intime sur la psyché. d’entretiens.55’ RÉALISATION : Catherine Tatge-Lasseur Si elle attribua toujours l’invention d’une nouvelle forme de danse à ses maîtres Ted Shawn et Ruth St. accompagnée de percussions… Un superbe portrait de Mary Wigman. LE CORPS RÉVÉLÉ 1994 . qui se mit en quête d’une expression corporelle originale et révolutionna la danse allemande et dont Albert Einstein disait : “Je suis impressionné et je n’ai rien compris. qui connut la gloire au début des années 1930. 15/12 (13h25).110’ RÉALISATION : Martina Kudlacek Figure de l’avant-garde américaine. quelque temps alcoolique lorsqu’elle dut. défiant la pesanteur et redéfinissant le poids. l’artiste dépressive. la vitesse. l’un nourrissant sa recherche sur l’autre.3’ CONCEPTION : les émotions. ses amours malheureuses avec Eric Hawkins. IF 26/12 (11h30) MARTHA GRAHAM. le surréalisme et l’abstraction. renoncer à danser. qui remet perpétuellement en cause le sens de la démarche artistique. son œuvre est marquée par le symbolisme. Martha Graham substitua à l’académisme européen un nouveau langage qui s’intéressait moins à l’élaboration de nouvelles figures qu’à la conscience du mouvement lui-même et de son lien avec Elle dansait en solo. élans grégaires chez des êtres que tout semble avoir abandonné sinon l’atavisme impérieux de se fondre en tribu. d’images de travail. Ce film s’attache à ne pas laisser dans l’ombre la femme ombrageuse. à 75 ans.55’ CHORÉGRAPHIE : Mary Wigman Anna Pavlova (1924). grand danseur de sa compagnie. mais elle fut d’abord danseuse et chorégraphe. et se situe à la croisée de la danse et du cinéma – l’un inspirant l’autre. PB 30/11 (14h05). 14/12 (12h05) MARY WIGMAN – L’ÂME DE LA DANSE 2007 . Denis. la sexualité. 26/12 (17h55) .© Laurent Philippe HA ! HA ! © kh krauskopf LES RÊVES DANSANTS – SUR LES PAS DE PINA BAUSCH pièces. suspendu à un harnais. pieds nus. la réalité du contexte joue en protagoniste.90’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Maguy Marin Paul-Robin Benhaïoun Maguy Marin a imaginé ce qui se passerait si les personnages de Samuel Beckett s’animaient : mouvements brusques et bestiaux où le bas-ventre est le moteur essentiel du mouvement. le temps et le mouvement. l’amante tyrannique. la verticalité. CP 19/12 (18h10) MAN WALKING DOWN THE SIDE OF A BUILDING 1970 . 31/12 (15h10) Trisha Brown. Maya Deren (1917-1961) est connue pour ses films expérimentaux et ses réflexions théoriques sur l’espace. descend le long de la façade d’un immeuble new-yorkais. L’intégration au territoire se présente ainsi comme un choix à la fois éthique et artistique. Sa manière inédite de danser et son charisme ont fait d’elle la première chorégraphe et danseuse allemande à jouir d’une renommée mondiale. Richard Nonas et Jared Bark RÉALISATION : Peter Muller Joseph Schlichter.” 02/12 (11h30). les rituels et la transe. sur sept étages. et la courageuse créatrice que fut Martha Graham. la violence.

DANSEUR DE BUTÔ 1987 . 23/12 (18h10) MEUBLÉ SOMMAIREMENT 2000 . dès 1916. imprime sa gestuelle discofunk reconnaissable entre toutes. ouvrant chacun à leur manière des territoires singuliers qui cohabitent magistralement les uns avec les autres. des performances et des rassemblements témoignent de l’engagement et de l’état de revendication que le projet convoque. 29/12 (19h50) sociale et rituelle qu’avait la danse dans l’Egypte antique et à celle qu’elle a de nos jours . à mettre en place des ateliers. 16/12 (20h30). Portés par une œuvre qui canalise la sensibilité du mouvement. A la recherche d’une danse qui tente de restaurer une continuité étroite entre quotidien et événement artistique. Les images des ateliers.30’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : MICHAEL JACKSON ENGAGE LA DANSE 1991 . une performance exutoire qui aborde de manière à la fois intime et collective les questions de résistance et de dépassement de soi. Il fait part des motivations qui ont conduit Julie Nioche et sa collaboratrice. 01/01 (14h30) Julie Nioche Florence Vax Le film s’attache à rendre tout le processus qui mène à la réalisation des Sisyphe. Mille et une danses orientales en présente quelques variantes et passe en revue celles et ceux qui donnèrent au genre ses lettres de noblesse – parmi eux Samia Gamal. des intellectuels (Michel Foucault. adaptant leurs traditions aux coutumes locales. l’Espagne et l’Egypte où. et souligne l’acte politique : l’infiltration des savoirs et des connaissances du corps dans la société. Collaborateur de Tatsumi Hijikata. Gilles Deleuze. VS 04/12 (12h45). Félix Guattari) et des musiciens improvisateurs (Derek Bailey ou Milfrod Graves). chassées par la famine.52 VIDÉODANSE 2011 MÉCANIQUES DES POSSIBLES 2011 . Sans musique. Sur un texte d’Emmanuel Bove. nourrie de rencontres avec des artistes (Anna Halprin). AB 30/12 (18h20) MILLE ET UNE DANSES ORIENTALES 1999 . C’est bien cette longue silhouette angulaire et asexuée que nous retrouvons dans Panther Dance. FV 30/11 (17h10). à partir d’une expérience de porosité extrême avec l’environnement. Dans un décor de studio apocalyptique. c’est l’intelligence du geste. l’espace de la scène et se rejoignent dans des étreintes qui défient les stéréotypes du duo.57’ RÉALISATION : Moktar Ladjimi Au Ve siècle. danseur d’exception. le roi de la pop se livre à un prodigieux numéro de danse onaniste et nerveux. il évoque la séduction exercée par “l’Orient” sur les Occidentaux tout au long du XIXe siècle et analyse longuement le rôle joué par le cinéma. sorte de quintessence du style Jackson. habité uniquement par les bruits du vent et des mouvements du danseur. quittèrent l’Inde pour l’Europe centrale. Thriller reprend les codes du film de zombies et d’épouvante pour les mêler à l’esprit de la comédie musicale made in Broadway. exprimant sa révolte contre les discriminations raciales. solitaires.120’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Min Tanaka RÉALISATION : Katsumi Yutani Le film reprend l’expérience du voyage de quarante-cinq jours du chorégraphe à travers les îles de l’Indonésie en 2006. Au centre de cette danse macabre jubilatoire. MB 12/12 (19h00) MIN TANAKA SUR LA ROUTE DE LA DANSE EN INDONÉSIE (“MIN TANAKA’S DANCE ROAD IN INDONESIA”) 2007 . Michael Jackson. LH 03/12 (20h45). ce clip est un objet étrange. les danseurs s’abandonnent dans leur propre qualité gestuelle. des tribus tziganes. habité par un esprit félin. hanté. afin de permettre à des groupes d’amateurs de se mettre en mouvement à partir de leur imaginaire et de leurs sensations. Gabrielle Mallet. 15/12 (16h45). Le documentaire s’intéresse aussi à la fonction MIN TANAKA. des répétitions. appendice de Black or White longtemps censuré. Min Tanaka est très tôt devenu danseur-paysan et fondateur d’un laboratoire de recherche sur le corps et l’environnement dans une ferme à Hakushu où il s’installe dans les années 1980. Il trace depuis les années 1970 une trajectoire artistique indépendante. où se croisent les savoir-faire de la danse et de l’ostéopathie.28’ RÉALISATION : François Pain et Joséphine Guattari PROGRAMME M M .70’ CHORÉGRAPHIE : RECRÉÉ PAR : Dominique Bagouet Fabrice Ramalingom RÉALISATION : Charles Picq Ce qui fascine le plus dans la chorégraphie de Dominique Bagouet. pour en faire un objet rare où la qualité plastique de l’image. Min Tanaka travaille sur la construction d’un rapport singulier à soi et au monde.18’ RÉALISATION : John Landis Petit bijou de l’histoire du vidéoclip. ils parcourent. la richesse du travail sonore et la dynamique fragmentaire du montage créent une œuvre bien au-delà du journal de voyage conventionnel. elles nourrirent leur culture d’accueil en donnant naissance à des styles musicaux et chorégraphiques.

Noumenon. Min Tanaka improvise en présence des malades et du personnel. C’est chose faite avec Mouhawala Oula. 21/12 (17h20) En attendant une série de films à laquelle travaille actuellement Murray Louis qui fut son interprète et son compagnon de route. Finale. 22/12 (17h50).21’ INTERPRÉTATION : Alwin Nikolais Dance Foundation RÉALISATION : Murray Louis Très populaire. 04/12 (14h45).53 Sur le chemin de gravier qui mène au bâtiment de la clinique “antipsychiatrique” de Laborde. les costumes. la danse orientale ne manque pas d’amateurs mais peine à s’extraire du cadre exotique et folklorique pour s’inscrire dans la contemporanéité. INTERPRÉTATION : Maïa Plissetskaïa ANNA PAVLOVA 28/11 (11h30). 23/12 (12h45) devant le décor de Don Q Son of Zorro. Sanctum. Mechanical Organ. mais aussi la musique. MAÏA PLISSETSKAÏA 05/12 (17h00) MOUHAWALA OULA 2009 . CHORÉGRAPHIE : LE MONDE D’ALWIN NIKOLAIS 1995 . ETC.” IF 04/12 (12h15). l’émotion visible sur les visages. Alexandre Paulikevitch abolit tout d’abord le règne du féminin en proposant son corps viril comme support à cette ET POURQUOI PAS “BODYMAKERS”. ce montage. Totem. Monkey Dance. INTERPRÉTATION : Anna Pavlova La Pavlova interprète La Mort du cygne sur le plateau de Douglas Fairbanks. Boulevard. “FALBALAS”.43’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : Alexandre Paulikevitch RÉALISATION : Michel Doumit LA MORT DU CYGNE 1924 . un moment immergé dans l’eau d’un ruisseau. Une émotion qui fait dire à l’un des patients interrogés après coup : “Il fait chanter la terre. Tent. 05/12 (16h55).4’ Michel Fokine 1. ? ROSAURA © Laur Meyrieux MOUHAWALA OULA © Brigitte Eymann © Randa Mirza . ETC. 14/12 (20h10). Imago. pièce chorégraphique qui procède à cette extraction par strates successives.. Pond. “BAZAAR”. les décors. regroupant des extraits de Gallery. La caméra suit le tracé énigmatique de ce corps. et son étonnante relation à l’environnement. pour s’intéresser aux réactions que suscite la danse. 14/12 (13h40). 2. qui créait non seulement la chorégraphie de ses spectacles. témoigne de la magie de l’univers d’Alwin Nikolais. les lumières. Elle le quitte parfois.

SGS 26/11 (14h50). attentats suicides de jeunes musulmans. alliant subtilité d’une qualité de mouvement libérée de la pesanteur et grande force qu’induit le système d’escalade dans les airs. SGS 27/11 (11h30). arrêtés dans des postures à la limite du déséquilibre ou se livrant à des enchaînements extrêmement rapides. tout se mêle sans jamais se brouiller dans un éclair de pensée d’où jaillissent et se diffractent des images insolites. elle se dédouble en de multiples avatars. A la fois maître Loyal. Rachid Ouramdane travaille sur des effets de masque avec une dramaturgie lancée sur le plateau à l’aide d’un moteur de recherche internet. 14/12 (17h35). jusqu’à ce que la fin du spectacle mette un terme à leurs solitudes. entre ces deux termes : application de la peine de mort aux mineurs aux USA. Avec sa voix et ses gestes précis. dompteuse et fauve. Il recueille ainsi un matériau non linéaire où apparaissent des liens. MB 24/12 (11h50) Julie Nioche Julie Nioche et Laure Delamotte-Legrand A partir d’un système de cordes et de poulies reliées à des orthèses. dans le contexte social et architectural de la mégapole américaine. 10/12 (13h25) NEWARK 1987 . SGS 01/12 (16h10) NOS SOLITUDES 2010 .30’ CHORÉGRAPHIE : LES NOCES 2008 . les corps des interprètes de Newark font très nettement penser aux hiéroglyphes animés d’Artaud.60’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Sœur du mythique Nijinski. son aspect clanique et rituel. F. une attraction de fête foraine où l’on viendrait contempler La Triozzi. Young Abstraction. à l’intensité puissamment sexuelle. alors anticonformistes. Ni vu ni connu se découvre comme un gigantesque dispositif de distorsion. performance.27’ CHORÉGRAPHIE : Trisha Brown RÉALISATION : J. la chorégraphe parvient à exprimer toute la teneur dramatique du mariage arrangé. ces fabriques ou entrepôts loués pour un prix dérisoire et recyclés. 30/12 (14h45) NEW YORK DANCING LOFTS 1981 . surtout par des artistes. IF 15/12 (15h55). Professeur émérite qui forma notamment Serge Lifar. elle fut aussi chorégraphe pour la troupe de Diaghilev. déplacements latéraux d’une caméra placée à ras du plateau. Prenant pour départ des noces paysannes russes. MB 02/12 (17h20). reflets d’une galerie des glaces qui interroge le visible autant que l’identité. créant plusieurs ballets originaux dont Les Noces en 1923 sur la partition de Stravinsky. elle excède tous les registres comme pour les redéployer.29’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : RÉALISATION : Claudia Triozzi RÉALISATION : Sophie Laly A l’instar de cet instrument métallique inédit sur lequel s’ouvre le spectacle. 29/12 (12h50) PROGRAMME M P . en lieux d’habitation et de travail. épure. New York Dancing Lofts est une balade urbaine qui s’appuie sur les commentaires de différents artistes pour définir la qualité particulière de ces lieux.60’ RÉALISATION : Claude Mourthé C’est dans les années 1970 à Soho que naissent les lofts. Julie Nioche invente une chorégraphie aérienne qui met le poids du corps au centre même du processus d’élévation.50’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Rachid Ouramdane RÉALISATION : Pablo Altés Pour cette création. pour une danse de “l’immobilité et de la pesanteur”. Danse.54 VIDÉODANSE 2011 danse éminemment sensuelle . parfois inattendus. Mots-clés : “jeunesse” et “mort”. bête de scène. Montrés essentiellement de dos ou de profil. Frontalité. chant. stylisation. puis il la dégage de son environnement musical. 28/12 (16h35) Bronislava Nijinska Ballet du théâtre Mariinsky de Saint-Petersbourg RÉALISATION : Denis Caïozzi INTERPRÉTATION : LES MORTS PUDIQUES 2005 . Bronislava Nijinska a accompli sa carrière dans l’ombre mais non sans grâce. De glissements en décalages se révèlent la beauté d’une technique de danse et son potentiel créatif. Il se dégage de l’impressionnant dispositif un solo onirique. transforment ces larges espaces en studios qu’ils ouvrent au public le temps d’une performance. élégamment politique. SGS 22/12 (20h10). cette captation souligne l’aspect “graphique” de la chorégraphie. notamment. voltigeuse. ces corps ancrés au sol inscrivent dans un espace sans profondeur une succession de tableaux ou d’idéogrammes. Les chorégraphes. où les dynamiques de groupe écrasent les destinées individuelles. 01/01 (12h30) NI VU NI CONNU 2010 . A la partition de la danseuse s’ajoute celle du guitariste qui l’accompagne : se croisent sans se rencontrer deux soliloques de l’autoengendrement. pour finalement la plonger dans un flux de free jazz aux côtés du saxophoniste Stéphane Rives.

ce que je fais avec. qui nous est donné à voir. dans les comédies musicales. de trouver sa juste place dans un pays qui la lui refuse. 07/12 (14h10). tout en dessinant le OLYMPIA 2003 .7’ RÉALISATION : AVEC : Jonathan Michel Vincent Druguet et Stéfany Ganachaud Ode à Odile Duboc. A l’occasion de cette manifestation. Ici.55’ RÉALISATION : Jean-Louis Sonzogni Christine Brunel. comme une tache de couleur. La transmission. et avec pour unique accessoire un drapeau brésilien. Anne Collod & Guests en dialogue avec Anna Halprin et Morton Subotnick RÉALISATION : Jacques Hœpffner C’est en s’inspirant des mouvements du quotidien – s’habiller. C’est l’instant infime de la transition. comme pour démontrer LES PASSEURS DE DANSE 1998 . Ce film nous permet de saisir les éléments d’innovations radicales qui ont jalonné une époque où la danse se faisait l’écho d’utopies sociales et politiques. la chorégraphe a commis quelques magnifiques solos dont ce caustique Olympia. REPLAY IN EXPANSION 2011 . c’est mon corps. SGS 25/11 (20h00) Rudolf Noureev RÉALISATION : Philippe Collin. le passage d’un corps à l’autre sont filmés dans un entrelacement de dialogues. C’est une affaire de gestes. qui. M. Pierre-André Boutang En juillet 1964. Nous assistons à la naissance de Raymonda. et le tableau de Manet Olympia qui a donné son titre à la pièce et orienté sa dramaturgie. transfigurant le réel pour mieux laisser émerger une rêverie toujours en suspension. se déplacent sur la scène. celui où. un élan qui habitent ce couple exsangue. A travers une succession de plans-séquences. .15’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Vera Mantero RÉALISATION : Antoine Delaporte “L’imagination. explique Vera Mantero. sont les vedettes du VIIe Festival des Deux Mondes à Spolète.55 NOUREEV À SPOLÈTE 1964 — 59’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : sa difficulté d’être. 02/01 (13h05) ODE 2010 . répétitions et documents d’archives. comment rendre le futur possible ?” Figure de proue de la danse portugaise. de mouvements et de proportions où l’espace sonore doit être le calque de l’espace visuel pour créer l’unité du ballet. se dévêtir. marcher… – qu’en 1965 Anna Halprin bouleverse la danse en montrant comment le danseur pouvait se saisir de la banalité la plus éloquente des mouvements naturels. Et c’est dans cette attention continue que finit par s’opérer un jaillissement chorégraphique. Margot Fonteyn et Rudolf Noureev.” Tel un peintre. les personnages débutent soudain un pas de deux. le chorégraphe va littéralement tenter de s’intégrer à l’emblème national. Chaque séquence met en scène ces longues plages de silence qui peuplent la vie conjugale. Luiz de Abreu attaque chacun des clichés racistes le corps nu. ce court métrage transpose dans un univers de fiction. une forme. de l’art et de la culture. notamment à travers le carnaval de Rio. semblables à des couleurs. tissant avec douceur un lien du banal au poétique. le film explore le quotidien d’un couple moderne. Après avoir fait la démonstration de ses talents de danseur. Noureev expose sa conception de la danse et du ballet : “La scène est un cadre et il faut que je me situe à l’intérieur de ce cadre. en décors réels. Marilen Breuker et Luc Petton ont demandé respectivement à Karin Waehner. 30/12 (19h30) qui montre comment elle répond dans ses pièces aux questions qu’elle se pose autour de l’image. Jacqueline Robinson et Dominique Dupuy de leur transmettre un de leurs solos. un sentiment. le parcours de la chorégraphe.22’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Luiz de Abreu RÉALISATION : Nelson “La samba du nègre fou” questionne la place du corps noir au Brésil. en Italie. le Royal Ballet de Londres et ses deux étoiles. EQ 01/12 (11h30).90’ CHORÉGRAPHIE : Anna Halprin. MG 16/12 (16h30). deux références explicites : un texte de Dubuffet qu’elle lit sur la scène. disparue en 2010. il élabore un tableau où les corps. Que fait-on avec les images aujourd’hui. Dubocien et Mme Dubocienne. chaussé de platform shoes. Noureev fait ses débuts de chorégraphe. sa réification en pittoresque objet d’exotisme et de désir. IF 09/12 (12h55) PARADES & CHANGES. LH 16/12 (12h00). 14/12 (14h25) O SAMBA DO CRIOULO DOIDO (“LA SAMBA DU NÈGRE FOU”) 2004 . Ce film met en avant la signification et les enjeux de la transmission en danse. Seul en scène. nous révèle une intention. un ballet du répertoire soviétique.

espace urbain et espace naturel. ainsi que la découverte des mouvements gymniques et la frénésie pour les nouvelles danses (ragtime. MB 08/12 (14h00) et a laissé fleurir son imagination sur les rivages de l’Inde et de l’Asie. extirpant l’art chorégraphique de sa gangue académique avec une stupéfiante insolence et un appétit féroce. chacun des chorégraphes redonne vie à sa danse dans un autre corps. Kontakthof (1978). FA 23/11 (17h20). 24/11 (13h15). Tel est le constat de ce documentaire qui retrace les parcours des grands créateurs de la modern dance.100’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : Pina Bausch PIONNIERS DE LA MODERN DANCE 1977 . une expérience qu’elle a partiellement réalisée. Libérée des contraintes propres au plateau. elle a réuni une distribution composée exclusivement d’amateurs “de plus de 65 ans” pour remonter l’une des pièces majeures de son répertoire. selon des modalités différentes. notamment dans son film La Plainte de l’impératrice. Isadora Duncan. tango. flamenco). qui traite des relations entre l’homme et la femme. Doris Humphrey. la modern dance s’est nourrie de voyages en Europe et en Russie. par une petite annonce parue dans un journal local de Wuppertal. Frederic Ashton RÉALISATION : Emile Ardolino Bien qu’elle soit née sur le territoire américain. de la nudité. de la tradition et de l’art et la manière dont les histoires peuvent être dites dans la danse. recherchant les sensations corporelles d’alors. tous deux danseurs et chorégraphes. En 1998. UNE TRANSMISSION portrait d’artistes. 02/01 (18h35) Depuis longtemps déjà. de la religion. Pina Bausch avait manifesté le désir de travailler avec des personnes âgées.65’ RÉALISATION : Lilo Mangelsdorf PROGRAMME P P Pina Bausch s’échappe de l’espace de la scène pour démultiplier les passages entre intérieur et extérieur. la chorégraphe développe le thème de la fugue. Fouillant dans leurs souvenirs.“PROJET DE LA MATIÈRE”. et Jérôme Bel. 03/12 (18h40) LA PLAINTE DE L’IMPÉRATRICE 1987/1989 . divisés par un fossé culturel – discutent de la peur. chef de file de la danse traditionnelle thaïlandaise. Denis.59’ Ruth St. Ted Shawn. IF 02/12 (18h35) PICHET KLUNCHUN AND MYSELF 2011 .100’ CONCEPTION : Jérôme Bel RÉALISATION : Jérôme Bel et Ado Lee Deux hommes – Pichet Klunchun. en des plans où le mouvement semble se poursuivre au-delà des limites de l’écran. © Candela Productions . CHORÉGRAPHIE : PINA BAUSCH CHERCHE HOMMES ET FEMMES DE PLUS DE 65 ANS 2002 . Un mouvement dont les créateurs ont su s’inspirer.

24/12 (17h00) Pedro Pauwels. Pour Projet de la matière. Françoise Rognerud. SGS 27/11 (18h15). puis du remontage de la pièce elle-même. Il défend. David Wampach MISE EN IMAGE : Laszlo Horvath Odile Duboc a développé une forme d’abstraction qui met en valeur la qualité du mouvement. “PROJET DE LA MATIÈRE”. qui se prolonge de plan en plan et s’incarne dans les parcours individuels. dès 1920. 30/12 (17h55) 1993. Vincent Druguet.© Samuel Carnovali PROJET DE LA MATIÈRE sombre ou ludique. interprète au moment de sa création en . Engagé dans son art autant que dans la période historique qu’il traverse. Anne-Karine Lescop. Ce documentaire rend compte d’une expérience pédagogique remarquable. Dominique Grimonprez. version 1998) PORTRAIT 1994/1995 . PROJET DE LA MATIÈRE 2003 . des morceaux de danse (La Valse. 30/12 (16h05). 21/12 (20h10). et j’avais besoin d’une personne à même de créer des objets du genre de la Montre molle de Dalí. Il est l’un des premiers chorégraphes à mettre en scène des thèmes politiques et sociaux. à travers une série d’ateliers. Et c’est à ce contact que les danseurs ont trouvé une qualité de danse que je cherchais à obtenir. Les Citrons. l’acte chorégraphique et la poésie du quotidien. comme des instants volés à l’intimité de ses danseurs. Boris Charmatz. extraits de pièces et analyses du travail retracent le parcours de Kurt Jooss. Marie-José Pillet a imaginé des ‘plaques productives’ destinées à produire de la matière. La Cicatrice du parasol…) devant la caméra bienveillante de Marc Albert.42’ RÉALISATION : Ulrich Tegeder Interviews. a tenté de retrouver l’essence de ce travail pour le traduire auprès d’enfants. explique-t-elle. 29/12 (18h25. Françoise Grolet. 18/12 (19h10). pérennisés au-delà de la scène dans la mémoire des corps.23’ INTERPRÉTATION : Claudia Triozzi et Vincent Druguet RÉALISATION : Marc Albert Claudia Triozzi et Vincent Druguet improvisent et reprennent au cours d’un voyage entre Paris et Barcelone.58’ CONCEPTION : Odile Duboc et Françoise Michel CHORÉGRAPHIE : Odile Duboc INTERPRÉTATION : Brigitte Asselineau. il sera contraint à l’exil lors de la Seconde Guerre mondiale. des matelas remplis d’air. CP 24/11 (20h05). Des portraits. UNE TRANSMISSION 2010 . “Les plasticiens ont tous leur univers. 08/12 (19h05) PROPOS SUR L’AMOUR. LA PUISSANCE ET LA MORT – LE CHORÉGRAPHE KURT JOOSS (1901-1979) 1985 .52’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Odile Duboc Hervé Portanguen Anne-Karine Lescop.” IF 08/12 (20h00). mais surtout du précieux héritage que constituent le travail et la recherche d’Odile Duboc.

Et c’est sous la caméra de Richard Leacock. commenté par le chorégraphe lui-même. et qui a le mérite d’ouvrir son sujet au monde qui l’environne : Pina Bausch ne fait pas autre chose dans ses spectacles. les meurtrissures et les solidarités du monde ouvrier. Toute la modernité. 25/12 (16h20) QUINTETTE CERCLE 2007 . Anna Mac Rae. sur.52’ RÉALISATION : Ralph Ströhle Une cinquantaine de professeurs enseignent ballet classique. La danse n’est plus soumise à la musique et à son interprétation : les danseurs ne doivent pas interpréter mais faire. 30/12 (19h35) Quelques coussins argentés gonflés à l’hélium flottent dans l’air tandis que des sonorités en basses fréquences enveloppent la scène et les corps des danseurs de Cunningham. gros godillots. L’union des corps se pose elle-même en contrepoint de la diffraction sonore. Boris Charmatz. pour la musique de Galina Ustvolskaya. Comme souvent chez Anne Teresa De Keersmaeker. toute la Russie. ouvrière à la retraite.40’ CHORÉGRAPHIE : Anne-Teresa De Keersmaeker RÉALISATION : Pierre Barré Conçu à partir de l’œuvre de Belà Bartók. jour après jour.” Boris Charmatz 11/12 (18h05). Subrepticement. l’une des plus denses du XXe siècle. oscillent dans un balancement de bras hypnotique. souvent émouvant. sans oublier les cours de langue et de théâtre. basée sur les improvisations des PROGRAMME Q R Quintette cercle convoque entre autres des fragments d’une danse d’Isadora Duncan (Etudes révolutionnaires. vivre sur scène. 21/12 (11h40). Le film suit. toute l’âme : cette musique essaye d’embrasser une totalité. Culottes blanches. Ruth Gründ. Bandoneon se prépare et la matière du spectacle s’accumule. Nous la chantons comme s’il s’agissait d’un tube qui passe quotidiennement à l’antenne.115’ RÉALISATION : Klaus Wildenhahn Portrait d’une ville industrieuse et industrielle. ce Quatuor n° 4 oppose à l’écriture de la partition musicale un travail d’unisson. (…) Nous nous tenons la main. même quand elle . 1921) sur laquelle deux des trois danseurs n’improvisent qu’à partir de leur imaginaire de cette danse jamais apprise. Fabrice Ramalingom et Dalila Khatir (voix) RÉALISATION : Sima Khatami INTERPRÉTATION : QUE FONT PINA BAUSCH ET SES DANSEURS À WUPPERTAL ? 1982 . de cette musique. et. les corps féminins virevoltent. les répétitions d’un spectacle de Pina Bausch. ce faisant. nous quitte aussi vite que nous rentrons dans la ligne. De nos jours. SGS 30/11 (11h45). en cercle. maestro du documentaire anglais. jeune maman berçant son bébé tout en travaillant. de ce lien commun. que nous découvrons ce puissant travail collaboratif.58 VIDÉODANSE 2011 des théories très modernes qui cherchent à mettre en valeur le sens de l’homme dans le monde plutôt que la seule technique du danseur. (Bien) entouré d’Andy Warhol à la scénographie et Jasper Johns en conseiller artistique. de.35’ CHORÉGRAPHIE : Pina Bausch Herbert Rach Merce Cunningham RÉALISATION : Richard Leacock Coiffée d’un drôle de bonnet d’aviateur et ne lâchant pas sa cigarette. “Nous chantons. haut perchés sur des jambes nues. LH 27/11 (15h45) LES REBELLES DE LA DANSE 2008 . La danse n’a lieu qu’en échange de l’abandon du chant. Sa danse puise dans l’être autant que dans la réalité de son temps. Il fut l’une des premières troupes à s’ouvrir à tous et à considérer la diversité ethnique comme une force d’innovation.33’ CHORÉGRAPHIE : QUATUOR N° 4 2002 . c’est la grâce juvénile des jupes qui tournent bien. comme en témoigne l’une de ses pièces mythiques : La Table verte. d’où émane une forme d’ivresse. le New Dance Group a cessé d’être une compagnie et donc perdu sa dimension chorégraphique. danse orientale. Pendant plusieurs décennies. Et subrepticement nous guettons l’espace alternatif qui nous permet d’habiter ce monde en un ballet sommaire. Cunningham a attendu le soir du spectacle pour que John Cage découvre la chorégraphie et puisse moduler et combiner la musique en observant les danseurs. évoque longuement le travail à la chaîne. 07/12 (12h45) RÉPÉTITION DU SACRE 1994 . être. révèle la singularité de chaque interprète. Un document passionnant. Wuppertal et de ses habitants : à côté du Tanztheater de Pina Bausch. FA 19/12 (13h30). danse moderne et improvisation. la formation revient à sa mission première. IF 02/12 (16h30) danseurs. Elle nous prend dès que nous lâchons les mains. Latifa Laâbissi. à l’ancienne. de ce cercle.43’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : RAINFOREST 1968 . hip-hop. 30/12 (13h10) Boris Charmatz Nuno Bizarro.

Anna Halprin décidait d’entreprendre un projet de création tout à fait innovateur et éminemment politique. MB 03/12 (12h35). IG 07/12 (17h10) LES RÊVES DANSANTS – SUR LES PAS DE PINA BAUSCH 2010 . 08/12 (17h35) RIGHT ON 1968 . 21/12 (16h35) LA RÉPÉTITION GÉNÉRALE 1980 .83’ CHORÉGRAPHIE : Dominique Bagouet RÉALISATION : Marie-Hélène Rebois En 2001. Un long processus. ses pulsions sexuelles. En collaboration avec le photographe Eeo Stubblefield. son rapport à la nature. 21/12 (13h35) Un reportage cru. la terre. les apprentis danseurs se dévoilent et grandissent. Le film s’attache à décrire le travail de transmission entre une chorégraphe. images lyriques et mises en situation dans la ville d’artistes et de spectateurs. Jo-Ann Endicott et Beatrice Libonati. 25/12 (14h50). se mêlent à de larges extraits des pièces les plus marquantes de cette programmation – parmi lesquelles Café Müller de Pina Bausch. joue. En filigrane. Pina Bausch répète avec Kyomi Ichida le rôle de la vierge sacrifiée du Sacre du printemps. l’amour et la guerre. plus personnel que documentaire et traversé par des interrogations sur l’état du monde. Avec ses danseuses.90’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Pina Bausch Anne Linsel et Rainer Hoffmann RÉPÉTITIONS 1984 . certes.59 danse. Il y explore les codes du théâtre traditionnel japonais. pendant lequel un groupe de danseurs afro-américains et un groupe de danseurs . elle improvise son futur retour à la terre. de retrouver la danse. et des adolescents sans expérience de la scène. MG 04/12 (11h30). elle a longuement observé l’anatomie de l’homme. Un calme magique règne lors de cette répétition. RIBATZ ! OU LE GRAIN DU TEMPS 2003 . le feu et le vent. FA 14/12 (20h55). montrant les transformations profondes que provoque la confrontation directe à l’œuvre d’art. Returning Home est une invitation à considérer son corps autrement. PB 21/12 (15h20).90’ RÉALISATION : Werner Schrœter En 1980. calme d’autant plus étrange que Kyomi dut apprendre en quelques heures seulement le rôle d’une danseuse malade pour l’interpréter le soir même. Face à Kontakthof. Keersmaeker bâtit et se glisse dans des matériaux gestuels qu’elle expérimente en variant angles et dynamiques. La Argentina de Kazuo Ohno. ses désirs inconscients. Graine de Cumquat d’Ushio Amagatsu. qui ne cache pas les moments de latence et d’hésitation. Réflexions intimes. elle construit une œuvre où s’engage un dialogue puissant entre son corps et la nature : l’eau.30’ CHORÉGRAPHIE : Anna Halprin San Francisco Dancer’s Workshop RÉALISATION : Anna Halprin INTERPRÉTATION : Dans un contexte de protestations multiples contre la violence raciste dans les Etats-Unis des sixties. avec la figure du travesti. se dessine un portrait de la grande dame dont le regard bienveillant et amusé accompagne ces premiers pas sur scène.63’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Akira Kasaï RÉALISATION : Wilfried Thierry RETURNING HOME 2003 . A 83 ans. quelques photos et la mémoire lointaine des danseurs de l’époque. mais aussi d’explorer ce champ mystérieux et insaisissable de la mémoire des corps.43’ CHORÉGRAPHIE : Anne Teresa De Keersmaeker RÉALISATION : Marie André et Anne Teresa De Keersmaeker Journal de répétitions vidéographique de la création d’Elena’s Aria par la compagnie Rosas. deux de ses interprètes. 30/12 (12h25) LA RÉVOLUTION DES POLLENS 2009 . 12/12 (14h50) RIBATZ. 26/12 (20h05). du butô et de la danse occidentale. dans ce solo qui a tourné dans le monde entier. envoyé en reportage lors d’une des dernières éditions du Festival mondial du théâtre de Nancy. 28/12 (12h30) Akira Kasaï. qualifié dès ses débuts d’“ange descendu sur terre” et de “Nijinski du butô”. Les Carnets Bagouet se lancent dans une entreprise problématique : retrouver une chorégraphie de Dominique Bagouet de 1976 dont il ne subsiste que quelques minutes en vidéo. SGS 27/11 (19h30). le cinéaste en a rapporté un film d’une grande beauté formelle. De courts entretiens avec la chorégraphe ponctuent les séquences de travail. Le projet a pour but. amateurs ou professionnels. 11/12 (19h25).45’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Anna Halprin RÉALISATION : Andy Abrahams Wilson Anna Halprin est à l’origine de l’introduction du quotidien dans la danse.

réalisé pendant le tournage de Locale. catalan. et la caméra. CP 03/12 (21h25) 26/12 (16h05) Elles parlent à double voix. 01/01 (17h05) ROAMIN’I 1980 . jouent sur les doubles sens et brodent des fables sauvages et multiples qui glissent d’une langue à l’autre : français. le dispositif produisant la sensation d’un mouvement perpétuel. espagnol. une “chorégraphie pour la caméra”. Des mots aux choses. explore les possibles interactions entre PROGRAMME R S danse et caméra. elles passent d’une expression à l’autre. tressant leurs textes entre zapateados. Bourré d’humour.30’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth RÉALISATION : Muriel Lacalmontie Odile Duboc Odile Duboc et Françoise Michel © Bertrand Prévost © Christiane Robin . dansant indifféremment sur des registres divers.55’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : RUSHES 93 2002 .CECI N’EST PAS UNE DANSE CHORALE © Marc Domage TROIS BOLÉROS 2 DISCUSSIONS OF AN ANTERIOR EVENT “blancs” se retrouvaient dans le même studio après une période d’entraînement suivi indépendamment avec la chorégraphe. Roamin’I montre l’équipe de tournage au milieu des danseurs et du chorégraphe.15’ CHORÉGRAPHIE : Merce Cunningham RÉALISATION : Charles Atlas Véritable chef-d’œuvre. Rosaura se déroule comme un fil noué de petits secrets et de salutaires révoltes. passant d’un point de vue à un autre. est filmée elle-même en train de filmer. des attitudes aux gestes. Toute hiérarchie de l’espace étant ainsi destructurée. ce film. comme un miroir où se reflète le théâtre du monde. l’œil erre et circule sans cesse. Observer le processus de travail devient l’occasion d’un questionnement sur les formes de composition et de perception de la danse sur l’écran. dont les mouvements interagissent avec ceux des danseurs. a donné lieu à une performance (Ceremony of Us) dans le centre-ville où le public était invité à rejoindre les danseurs. IF 26/11 (12h20) ROSAURA 2003 . VS 27/11 (16h20). claquettes ou vocabulaire contemporain. On y entrevoit les fragments d’un espace de liberté et de puissance émancipatrice fondamentalement généré par une nouvelle conception de la danse.

c’est l’image de l’empire colonial et des grands discours qu’elle écorche. derrière des cordelettes de musée. se produisent dans un de leurs derniers films. Julie Nioche poursuit son projet initial avec Les Sisyphe. chorégraphies suspendues. Ils sont trente. sur une idée superbe du scénographe Rolf Borzik. Denis et Ted Shawn. il eut à cœur de transmettre son art. relations entre mouvement et parole. Foulée dans la terre qui recouvre le plateau. Les éléments qu’il fait résonner sur scène tirent souvent leur origine d’une référence collective. MG 25/11 (16h00) RUTH ST. Dominique Delouche construit son portrait en donnant longuement la parole à Serge Peretti. Simone Forti étudie la danse avec Anna Halprin à partir de 1955 et débute ses propres recherches. 24/11 (17h40) Chaque pièce de Raimund Hoghe est un assemblage : la réunion d’un souvenir. éclairée par quatre rangées de quatorze projecteurs. démultiplication SI JE MEURS. à ces danses offertes aux dieux sur des plateaux découpés. on le voit faire travailler Nicolas Le Riche. Une mémoire “des voix chères qui se sont tues” qui se conjugue au présent des pertes et des souvenirs. visages tendus. C’est durant l’un des stages intensifs qu’elle propose. 10/12 (16h35). DENIS BY BARIBAULT 1950 . qui présentent une culture rendue à l’état d’émotion. Happenings. Conçue comme un hommage à Bagouet. LE DERNIER ITALIEN 1997 . issues des spectacles des dix années précédentes. LAISSEZ LE BALCON OUVERT 2010 . Latifa Laâbissi expose sa nudité sans retenue ni pudeur. 23/12 (17h05) SERGE PERETTI. des relectures épurées. en faisant valoir aux Allemands qu’ils gagneraient davantage à le voir danser ! Vieilli. leurs cheveux défaits . Coiffée d’un couvre-chef sioux.36’ CHORÉGRAPHIE : INTERPRÉTATION : Pina Bausch Tanztheater Wuppertal RÉALISATION : Pit Weyrich De la danse. séminaires de travail réunissant de nombreux artistes et baptisés “logomotion”. qu’a été tourné ce documentaire. politique. la voix éraillée. corps posés. 09/12 (19h00) SIMONE FORTI OU L’ÉTAT D’ENCHANTEMENT 2004 . c’est son admiration pour Buster Keaton. land portraits. 21/12 (17h50). terrible. Si je meurs… transcende les enjeux d’une reconstruction ou d’une citation chorégraphique pour s’attacher à une écriture du sillage. 28/12 (18h45) LES SISYPHE 2009 – 19’ CONCEPTION : Julie Nioche RÉALISATION : Julie Nioche et Laure Delamotte-Legrand A la suite de son spectacle La Sisyphe.65’ RÉALISATION : Dominique Delouche On appelle “maître” cette figure imposante de l’Opéra de Paris depuis les années 1930. Jusqu’à sa mort en 1997. autant d’hommes que de femmes. IF 18/12 (17h15). Dans ce solo audacieux. rien que de la danse. autant de questionnements qui ont forgé son parcours et la dimension poétique de sa démarche. inquiets. Les corps des femmes sont à peine recouverts de voiles.VIDÉODANSE 2011 61 SELF PORTRAIT CAMOUFLAGE Danses esquissées. Odile Duboc met en regard dans un même spectacle certaines danses. violent. Il se souvient comment durant l’Occupation. avec la mer en contrebas. d’une atmosphère ou d’une musique qui crée l’alchimie de la danse.24’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Ruth St. improvisations.170’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Raimund Hoghe Charles Picq .26’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Latifa Laâbissi RÉALISATION : Sophie Laly Dans un dispositif réalisé par la scénographe Nadia Lauro. le visage grimaçant. Denis Phillip Baribault Ruth St. couple mythique de la danse américaine ayant formé entre autres Martha Graham et Doris Humphrey. 29/12 (15h55) 2006 . d’un nom. son pays d’adoption. de refrain obsédant. de la trace.23’ RÉALISATION : Isabelle Balducchi Après des études d’arts plastiques. 21/12 (16h05). On les y voit dans plusieurs pièces orientalistes et mystiques anciennes. Lifar négocia avec la Kommandantur pour lui éviter d’aller se battre en Italie contre la France. FA 01/12 (16h40). Elle est allongée sur un sol blanc. FA 23/11 (13h00) LE SACRE DU PRINTEMPS 1978 . déplacés. les hommes sont torse nu : le contact entre les deux est abrupt. On pense à la Grèce antique. elle soumet lentement son corps à des contorsions surprenantes et invraisemblables. La touche de burlesque. joyeux… Cet ensemble d’images “volées” par César Vayssié témoigne des dernières répétitions de Pour mémoire à la veille de sa création.

musées. Elle crée Matomanoma à Kyoto en 1993. aux devenirs à chaque fois insoupçonnés. les deux groupes entament des séries de passes rituelles.20’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : Laure Bonicel RÉALISATION : Laure Bonicel et Roberto Martinez A partir d’un sac de couchage. studios.5’ INTERPRÉTATION : Cie Trisha Brown RÉALISATION : Roberto Guerra. incongrues dans ce paysage minéral. 23/12 (20h30) SUSAN BUIRGE. MB 30/11 (11h40). avec le public. Stephen Vitiello Toutes ses performances étaient à l’origine conçues pour des lieux alternatifs. La juxtaposition des compositions musicales de Radiohead et de Sigur Rós semble interagir en toute complicité avec la “tranquillité et le détachement marionnettiques” du mouvement dansé. elle adopte un espace scénique circulaire. toujours sur une durée de vingt minutes. entre folklore et danse de salon. multipliant les points d’entrée dans cette œuvre magistrale. et cherche à renouveler la perception de l’espace en investissant parfois des lieux non conventionnels. galeries d’art. musiciens. de même que l’ensemble de l’univers visuel modulé par les créations plastiques apportées par les nombreux artistes indépendants associés au projet. les toits et les façades des immeubles de Soho. L’AVENTURIÈRE DE LA DANSE 1994 . relève d’un ensemble de recherches sur le concept d’“alignement”. Pour ce faire.42’ CHORÉGRAPHIE : SURROGATE CITIES 2009 . la chorégraphe investit les possibilités créatives qu’il recèle et compose avec ce matériau plusieurs types de performances. LH 30/11 (19h00) STAMPING GROUND 1986 . qui se nourrit de la collaboration avec de nombreux artistes. Reproduction du principe du saut avec dix personnes. MG 30/11 (16h50). cette vidéo nous offre de courts extraits des différents lieux investis par ces groupes de danseurs non professionnels qui relèvent le défi physique et métaphysique de l’expérience. la chorégraphe a entrepris de travailler sur l’espace urbain.85’ MISE EN SCÈNE ET CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Merce Cunningham RÉALISATION : Charles Atlas Appliquant les opérations de la méthode aléatoire qui avait été mise en place au cours de différentes phases d’expérimentation avec John Cage entre les années 1940 et 1960. ou encore pour la rue. des enfants aux personnes âgées. Susan Buirge s’installe en France en 1970. qui décale de quelques secondes l’action du son qu’elle produit. processus de fusion entre corps et objet avec toute la gamme des métamorphoses et des projections qu’il implique.9’ CHORÉGRAPHIE : Mark Tompkins RÉALISATION : Luc Riolon Dans une carrière de pierres grises. a engagé cent trente amateurs provenant de diverses communautés berlinoises de tout âge.62 VIDÉODANSE 2011 de son solo. un groupe d’hommes part à la rencontre d’un groupe de femmes en piétinant le sol crayeux. Martha Graham et Alwin Nikolais. réalisé avec l’Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle. les “représentations que l’on peut y associer et les enjeux de pouvoir qui en découlent”. que le film explore grâce à une réalisation très sophistiquée. Expérimentation avec différents publics. PB 14/12 (12h30). VS 23/12 (11h30) Mathilde Monnier Tilo Krause SLEEPING BAG 2005 . Avec eux. degré zéro de l’objet. Une fois face à face. Cette figure-sculpture est aussi réinterrogée à l’image. Elle y élabore tout d’abord une danse minimale. mêlant mouvements aériens et plans rapprochés. 14/12 (12h10) PROGRAMME S T . cette pièce ouvre de nouveaux possibles au surgissement d’une poétique absolument singulière au chorégraphe. L’utilisation du ralenti stroboscopique. Performance de rassemblement. donne à l’ensemble un caractère onirique qu’accentue la luminosité éblouissante de la carrière. IF 23/12 (14h30) Ce projet. avec une compagnie de danse contemporaine japonaise sur une musique traditionnelle SPANISH DANCE 1973 . abstraite. créée pour cinq danseuses sur la musique Early Morning Rain écrite par Gordon Lightfoot and interprétée par Bob Dylan.62’ RÉALISATION : Marie-Hélène Rebois Formée auprès de José Limón. tout autour de l’orchestre. avec cent personnes. plasticiens ou écrivains. soulignée par un montage extrêmement rythmé. 30/12 (13h50) SPLIT SIDES 46 2009 . La merveilleuse Spanish Dance.

Comme une variation sur la mort. Très appréciée de l’avant-garde berlinoise des années 1920. 18/12 (13h10) La Table verte mêle danse et mime. Le film prend le parti de nous immerger dans l’enseignement rigoureux des techniques de corps avant de nous dévoiler la finalité de cet apprentissage. hypermobilité du visage et des yeux. spécificités des appuis au sol. séparation des couples. Ainsi dépouillée des costumes et maquillages imposants.37’ CHORÉGRAPHIE : TANZERISCHE PANTOMINEN – 3 SOLOS : “MAQUERELLE”. “LA MORT” 1925 .3’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Kurt Jooss The Joffrey Ballet of Chicago RÉALISATION : Thomas Grimm INTERPRÉTATION : Valeska Gert RÉALISATION : Suse Byk Passer quelques minutes à observer les gestes de Valeska Gert. 15/12 (12h50) La Table aux chiens nous entraîne dans l’univers du kathakali. repos du guerrier. “CANAILLE”. c’est un peu comme assister à l’apparition d’un mythe. chant.44’ RÉALISATION : Julien Touati et Cédric Martinelli la danse du kathakali se révèle sous ses aspects les plus fascinants : précision et variété des gestes des mains. des tableaux égrainent les conséquences de la guerre. Dénonçant l’absurdité de la guerre. élève de Mary Wigman. exécutions. MB 04/12 (17h30) LA TABLE AUX CHIENS 2010 . complexité rythmique des partitions… tous ces détails qui requièrent un travail extrême et qui s’effaceront derrière la mise en scène d’une histoire. forme théâtrale du sud de l’Inde où percussion. . LA TABLE VERTE 2000 . meurtres. pantomime. que ce portrait a été réalisé. elle se produit Danse macabre en huit tableaux pour seize danseurs. costume et maquillage composent un ensemble narratif très codifié. C’est au cours de cette “aventure”. SGS 24/11 (11h30).© Andreas Knapp SURROGATE CITIES de gagaku. C’est le plus célèbre des drames dansés de Kurt Jooss. qui a marqué le début de son enracinement au Japon. danse. chorégraphe allemand. scènes de front. masques et dramatisation des personnages dans une atmosphère railleuse et terrible. exode.

de la naissance à la mort. La multiplicité des formes. FA 27/11 (13h45). 19h55).37’ CHORÉGRAPHIE : Alwin Nikolais INTERPRÉTATION : Nikolais Dance Theater avec Carolyn Carlson RÉALISATION : Günther Hassert Dans l’univers d’Alwin Nikolais.6’ CHORÉGRAPHIE : Les Ballets Trockadero INTERPRÉTATION : Maya Thickenthighya REALISATION : Luc Riolon Une “interprétation” très humoristique de la célèbre “mort du cygne”. 05/12 (17h15).4’ RÉALISATION : George Hamilton- Hayes Document sur l’école fondée par Ruth St. les costumes des danseurs masquent souvent les silhouettes et font apparaître d’autres formes. masques grotesques pour des mouvements d’inspiration primitive : Tent n’est pas avare d’effets et comble le regard. 14/12 (20h25) TENT 1969 . Denis et Ted Shawn. 18/12 (15h55) THE DYING SWAN 2000 . Son engagement et ses origines juives la contraignent à se réfugier à New York durant le nazisme. 10/12 (19h05) © Mussacchio Laniello . 28/11 (12h00). De retour en Allemagne après la guerre. 01/01 (15h25) THE DENISHAWN AT HOME 1915 . Iridescence des décors quasi psychédéliques. Doris Humphrey et Charles Weidman. 02/12 (14h50). qui formera une génération de danseurs et de chorégraphes comme Martha Graham. des contours mouvants obtenus par de simples changements de position. tout concourt à sublimer le mouvement et la dynamique du regard PROGRAMME T T qu’il insuffle.THE SHOW MUST GO ON souvent dans les cabarets avec des danses grotesques qui caricaturent la société de son temps. les projections de figures lumineuses. Tent évoque tous les événements qui marquent l’existence d’un être humain. le chatoiement des tissus ne sont pas seulement des décors. elle s’éloigne du théâtre pour se consacrer à des lieux qu’elle aménage elle-même. De même. IF 26/11 (11h30. mais participent de la structure chorégraphique.

Laurence Rondoni. 08/12 (16h05). C’est le texte des différents hits qui dicte aux interprètes. ou plutôt ce que le spectacle attend d’eux. élans. dans la campagne du Massachusetts. IF 23/12 (17h40) TOPIC I & II 1990 . toute d’intensité dans ses voltes. Ce film propose une reconstitution de quelques ses solos. probablement inspiré par le film de Werner Schrœter sur le Festival de théâtre de Nancy.92’ RÉALISATION : Rainer Werner Fassbinder L’unique documentaire de Fassbinder. C’est surtout en Europe que se déroule sa carrière. Pascal Baes réussit ce que. SGS 30/11 (17h40). 30/12 (20h10) importants de l’époque. Anne Teresa De Keersmaeker en tire un film. Il lit en voix off des extraits du texte d’Artaud Le Théâtre et son double. 12/12 (17h10) THE SHOW MUST GO ON 2001 . Dans les bois parés de couleurs automnales. ce qui serait le lieu de vie. Avec l’image. volutes. VS 19/12 (19h35). exclusivement composée d’hommes blancs.12’ INTERPRÉTATION : The show must go on dissèque les conventions du spectacle de danse par un habile procédé qui fait des dix-huit chansons populaires qui le composent la trame narrative de la pièce. livrée à l’impulsion de sa danse. notamment la révolution russe. Schönberg et Wagner. aux techniciens de la salle comme au public. La Répétition générale. 1933-1940 1985 . la danse ne pourrait restituer : s’attachant à la travailler avec le même état d’esprit que les artistes d’avant-garde tels que Marcel Duchamp ou Etienne-Jules Marey. Le projet de communauté et de formation à l’œuvre dans les danses de Ted Shawn travaillait ainsi à valoriser une nouvelle approche de la danse et à la rendre accessible aux hommes.30’ (VO non sous-titrée) RÉALISATION : Ron Honsa En 1933. seule. Gestes en osmose avec la musique et la nature. au prix d’une certaine normalisation des corps et de l’invention d’une gestuelle dont la symbolique virile devait être clairement lisible pour les publics de l’époque (la danse étant alors perçue comme un dangereux et déplorable processus de féminisation). chorégraphie en trois mouvements sur des musiques de Berg. il la considère comme la possibilité de s’affranchir des cadres traditionnels de la représentation. très liée aux bouleversements artistiques et politiques des débuts du XXe siècle. Sara Denizot. et construisait en même temps. AB 25/12 (11h30) THÉÂTRE EN TRANSE 1981 . Ted Shawn fondait sa compagnie.65 THE MEN WHO DANCED – THE STORY OF TED SHAWN’S MALE DANCERS. Par un subtil art de la déception. 25/12 (18h15) THE VISION OF ISADORA 1982 . 02/01 (12h05) nourrie des projections du spectateur. Ici. consacré au festival Theater der Welt à Cologne. Fassbinder présente quelques-uns des groupes . ce qui doit être fait. Mais le point d’ancrage de sa danse reste l’émotion comme source du mouvement. Wood. tandis que les danseurs sur scène accomplissent une partition à sa portée : tout se passe dans cette limite qui sépare la salle de la scène.10’ PRODUCTION ET RÉALISATION : TIPPEKE 1996 . Isadora Duncan développe les principes fondamentaux d’une conception du mouvement en rupture avec la danse classique. 05/12 (19h35). dont la compagnie de Pina Bausch : il nous offre un unique témoignage de la pièce Kontakthof avec les danseurs de la création. la chorégraphe retrouve les démons de l’enfance. projeté sur scène en introduction à l’une de ses créations. magistralement interprétés par Shain Stodt. le chorégraphe s’efface derrière le public.20’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Anne Teresa De Keersmaeker RÉALISATION : Thierry De Mey The Isadora Duncan International Center for Dance Depuis ses débuts aux EtatsUnis à la fin du XIXe siècle jusqu’à sa mort en 1927. spontanéité. son vocabulaire prône la simplicité en s’inspirant de l’histoire de l’art européen depuis la Grèce antique jusqu’aux impressionnistes. ses élans et ses échappées. The show must go on oblige à réfléchir aux clichés comme aux habitudes qui ordonnent notre regard sur la danse. Pascal Baes RÉALISATION : Pascal Baes Les danseurs qui peuplent l’univers de Pascal Baes transportent notre imaginaire vers des régions fantomatiques. qui ne peut être passif devant un spectacle où il se voit être spectateur. c’est ce que la comptine chantonne à l’oreille des enfants. 15/12 (11h30). IF 28/11 (11h50). d’enseignement et de performances de la troupe : le Jacob’s Pillow. 04/12 (19h30). Jérôme Bel.82’ CONCEPTION : Jérôme Bel RÉALISATION : Aldo Lee “Tippeke ne veut pas rentrer à la maison”.

dans une cage d’escalier romaine ou au pied d’une pyramide aztèque. marquée par la puissance et la légèreté de trois lutteurs cagoulés aux gestes ciselés. Sylvie Ton nu Avec trois boléros.21’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Ushio Amagatsu RÉALISATION : Yuji Kobayashi Ce périple entre naissance et rites funéraires est pour Ushio Amagatsu l’occasion de sortir sa “danse des ténèbres” au grand air. avec humour. Un document essentiel pour appréhender la démarche d’Odile Duboc et les savantes compositions dansées qu’elle déploie ensuite sur scène. la dimension organique du butô trouve ici sa pleine expression. eau. tel un matériau compact et vivant qui se modifie à vue sous l’impact d’autres matières. et ce jusqu’à épuisement. Umwelt est une création qui. Françoise Rognerud. Emmanuelle Huynh. Rainer ne puise pas dans le répertoire du geste quotidien . Alban Richard. PB 24/12 (13h15) UMWELT 2004 . Geneviève Pernin. Un retour aux origines de son trajet chorégraphique. avec peu d’effets. Brigitte Asselineau. 01/01 (17h35) Sentiment partagé avec ses danseurs. elle transfère les qualités neutres. Sophie Chadefaux. sources lumineuses sombres et colorées qui intensifient la densité des formes et l’énergie contenue.8’ INTERPRÉTATION ET RÉALISATION : gestuel dansé. Myriam Gourfink. IG 27/11 (15h35). Stéfany Ganachaud. MB 23/12 (20h10) Odile Duboc Harold Vasselin TRIO 03 Odile Duboc Bruno Danjoux.64’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Maguy Marin Jean-François Grélé et Gérard Sergent Scellée par un art du rythme qui n’appartient qu’à Maguy Marin et structure ses compositions même les plus arides. bois ou terre. les tâches. Odile Duboc se définit avant tout comme une amoureuse du mouvement. IF VERSION TROIS BOLÉROS 2008 . Harold Vasselin pose sa caméra devant le spectacle de la rue délicatement transformé par la chorégraphe. Bruno Danjoux. Mais. la chorégraphe propose une relecture de la pièce de Ravel à travers trois versions musicales et chorégraphiques. IF Créé en 1966. Evguénia Chtchelkova. un duo sur la mémoire d’une rencontre et une chorégraphie d’ensemble pour une vingtaine d’interprètes où se dessine une certaine idée de la communauté. 28/11 (13h20). 30/12 (15h45) TRIP INTO THE INTERIOR 1982 . Adaptant pour l’image Sept jours. les “mouvements trouvés”. Sur fond de pierre.66 VIDÉODANSE 2011 TRIBUTE TO DUBOC 2009 . Sur scène.10’ RÉALISATION : Odile Duboc et Françoise Michel 2007 . IF 14/12 (18h05). neutralisant tout effet de figure virtuose. pièce majeure d’Odile Duboc créée en 1996. 29/12 (18h50) Vincent Druguet et Nathalie Collantes Vincent Druguet et Nathalie Collantes expriment. cette fois. Boris Charmatz. Des brins d’histoire en évolution. Luigia Riva.60’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Pina Bausch Chantal Akerman C’est autant le parcours de la réalisatrice vers la chorégraphe que l’on découvre qu’un répertoire comptant . Blandine Minot. une intervention in situ d’Odile Duboc dans les villes de l’Est de la France. Agathe Pfauwadel. Stéphane Imbert. non stylisées du quotidien à un vocabulaire PROGRAMME T V 31/12 (14h05) UN JOUR PINA A DEMANDÉ 1983 . leur amour et leur reconnaissance à Odile Duboc. David Drouard. sept villes. les corps sont plastiquement travaillés. qui débuta à la fin des années 1970 dans les rues d’Aix-en-Provence. Trio A fait écho aux techniques du Judson Dance Theater visant à mettre au jour un corps dansant non héroïque. fluides. David Wampach 2003 . Le cadre immobile devient le recueil d’actions infimes que la chorégraphe tente de déposer dans le paysage urbain avec la subtilité du hasard. Céline Debyser.8’ CHORÉGRAPHIE ET INTERPRÉTATION : Yvonne Rainer RÉALISATION : Robert Alexander Odile Duboc Odile Duboc et Françoise Mchel INTERPRÉTATION : Cyril Accorsi. sans éclat. VERSION TRIO A 1978 .13’ RÉALISATION : Virginie Combet INTERPRÉTATION : CHORÉGRAPHIE : Trio 03 est une pièce singulière.59’ CHORÉGRAPHIE : CONCEPTION : 2003 (ODILE DUBOC ET FRANÇOISE MICHEL) 2007 (VIRGINIE COMBET) 23/12 (14h15) 29/12 (17h15). Sarah Degraeve.17’ CHORÉGRAPHIE : TROIS REGARDS INTÉRIEURS 1993 . parle de la vie et des corps dans notre “environnement”. Vincent Druguet. sur le mouvement quotidien. Eric Lutz.

Ein Stück et Komm Tanz Mit Mir.33’ MISE EN SCÈNE : Jérôme Bel Véronique Doisneau et Céline Talon RÉALISATION : Jérôme Bel et Pierre Dupouey INTERPRÉTATION : UNE IDYLLE AUX CHAMPS 1919 . désespéré. face aux pièces de Pina Bausch. La scène où Charlot se fait assommer et rêve qu’il danse avec des nymphes dans la forêt est un hommage à L’Après-midi d’un faune et à Nijinski. qu’étayent des extraits de pièces plus ou moins récentes. le film tente de capter les plus infimes vibrations qui caractérisent cette danse à l’intensité particulière. autrement dit le cycle de la vie. Régine Chopinot explique la genèse de sa création Jean Weidt Charles Picq En 1928 à Hambourg. elle raconte sa vie : son métier. s’attachant aux moments de répétitions. jeune danseur de 24 ans. SGS 18/12 (11h30). Charlot. Le film est traversé d’un parti pris discret qui nous fait mieux sentir que. Puis la rencontre entre la caméra et la danse. liée à sa rencontre avec le plasticien Andy Goldsworthy et au désir de traduire chorégraphiquement. Chantal Akerman ne s’en cache pas. 17/12 (14h55). Il s’agit d’abord d’une première découverte de spectatrice marquée par “une émotion très forte proche du bonheur” selon son témoignage.20’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Régine Chopinot INTERPRÉTATION : Ballet Atlantique-Régine Chopinot RÉALISATION : Dominique Bauguil Dans ce documentaire. Walzer. aux témoignages des danseurs jusqu’à l’apparition de Pina Bausch.67 parmi les plus belles pièces de Pina Bausch. “Sujet” (c’est son grade à l’Opéra. où l’on contemple un espace intérieur. danseuse. il est difficile de rester indemne. supérieur au quadrille et au coryphée). MB 23/12 (17h30) VÉRONIQUE DOISNEAU 2006 . transmettre à la fois une expérience forte de spectatrice et le désir d’une interprète. Occuper l’espace scénique dans la double posture d’interprète et de spectateur. inférieur à celui d’étoile et de premier danseur. Jean Weidt. fille d’un fermier voisin. plongé dans cette autre temporalité qu’initie une forme d’absorption des corps. aux branches et aux feuilles. 08/12 (15h05). 19/12 (16h15). AB 27/11 (21h00). à ceux des spectacles. 42 ans. 10/12 (18h05) Végétal. la nécessité de ce projet voyage entre ces trois enjeux.53’ CHORÉGRAPHIE : Myriam Gourfink RÉALISATION : Eric Legay Exploration du mouvement dans la lenteur. est prêt à se suicider quand le citadin repart.23’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : Rita Quaglia Images CND montées par Rita Quaglia et Lluis Ayet Cette “hypothèse de réinterprétation” joue entre la forme du documentaire et celle de la performance. Si l’on envisage le Ballet de l’Opéra comme une grande fabrique à danseuses. le chorégraphe permet à la danseuse d’accéder enfin au statut de “sujet” dont elle n’avait que le nom et transforme une prise de retraite en geste artistique. Un étranger arrive au village et fascine Edna avec ses manières élégantes.11’ CHORÉGRAPHIE : VIEILLES GENS. 10/12 (18h30) Véronique Doisneau. Il est amoureux d’Edna. l’impossible retour en arrière. faire de l’espace du regard et de l’espace de la performance un seul et unique lieu. choisir d’en exposer une parmi tant d’autres sur la grande scène de Garnier procède d’une tradition initiée par Duchamp. traumatisé par les séquelles de la Grande Guerre. VD 05/12 (15h00). diffracté aussi bien dans l’intériorité du regard que dans de précis développements gestuels ou dans la continuité du souffle. En lui donnant la parole. 25/12 (13h50) UNE HYPOTHÈSE DE RÉINTERPRÉTATION 2011 . par la référence aux racines. INTERPRÉTATION ET RÉALISATION : Charlie Chaplin UN TEMPS AUTRE 2011 . au bois. En s’approchant des interprètes. Les images de Kontakthof succèdent à celles de Nelken. impose avec sa première pièce de groupe une vision . Rita Quaglia 07/12 (19h55). lui laissant la voie libre.33’ CONCEPTION. prendra sa retraite dans une semaine. perpétuée par Warhol : le ready-made. l’énergie de la croissance. des pièces réalisées entre 1977 et 1983 et qui signent avec génie l’univers de Pina Bausch – sombre et poétique. Le documentaire qui lui est consacré nous éclaire sur sa méthodologie de travail et de composition. Mais le ready-made de Bel est humain. 02/01 (15h40) VÉGÉTAL 1995 . VIEUX FERS 2006 . l’écriture de Myriam Gourfink invente des territoires chorégraphiques. SGS 16/12 (12h25). son chorégraphe et interprète principal. 02/01 (16h15) Charlot s’est installé à Sunnyside comme garçon de ferme et commis-épicier.

la beauté d’une danseuse à la virtuosité précise. des archives de performances comme Embracing Earth (1995) ou Season (2003).68 VIDÉODANSE 2011 fascinante et provocatrice de la danse d’expression et de la danse chorale. 14/12 (11h30). elle est emblématique de ses engagements de “danseur rouge” qui place la danse au sein du politique et du social. une des œuvres majeures de Duchamp. une communauté de femmes se tient en ribambelle. les techniques et les styles. Kazuo Ohno RÉALISATION : Daniel Schmid Ce documentaire est un voyage au pays du kabuki. Haruko Sugimura.48’ CHORÉGRAPHIE : INTERPRÉTATION : Merce Cunningham Merce Cunningham Company WOMEN’S MATTER 2008 – 13’ CHORÉGRAPHIE ET RÉALISATION : En 1968. et Intensive Care. à l’âge de 84 ans. Sur le parvis de Beaubourg et dans les rues voisines. les deux danseurs jouent avec le dispositif imposé. aux images de l’expérience parisienne. SGS 21/12 (20h35). son énergie. réalisées en extérieur.33’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : VISITATIONS 2005 . 05/12 (21h15). significatif de sa volonté d’extraire la danse des théâtres pour la réinsérer dans le flux de la vie. Reprise tout au long de son parcours. ses états de corps. face au large. riche d’un répertoire aussi complexe que varié. Le décor de Jasper Johns consistait en la transposition sur des cubes en plastique transparent du Grand Verre. à la rencontre de Tamasaburo Bando. 01/01 (18h05) “WHO SAYS I HAVE TO DANCE IN A THEATER” (“QUI DIT QUE JE DOIS DANSER DANS UN THÉÂTRE”) 2006 . 30/12 (17h20) VISAGE ÉCRIT 1995 . S’élabore une danse inventive. L’accomplissement de son art se trouve dans cette ambiguïté. court sur place en changeant de vêtements pour évoquer le Nu descendant un escalier. Dans ce portrait qui mêle. doyenne des geishas. MB 27/11 (14h25). PROGRAMME V Z WALKAROUND TIME 1973 . d’autres œuvres se laissent découvrir à tâtons et révèlent. l’onnagata vit à la lisière des deux sexes. l’Américaine Anna Halprin réunit un groupe d’artistes et de performers de différentes générations. elle présente également l’impromptu En route. trésor national vivant. dans tout leur mystère. SGS 10/12 (12h45). acteur travesti en femme. la reprise de cette pièce dépasse le questionnement sur la mémoire et la reconstruction pour interroger la matière même de cette danse. Une poétique où l’artifice et la confusion des genres mènent à la vérité par un processus de transformation. L’acteur joue et vit en femme en se souvenant de l’homme qu’il est. dans des environnements naturels. 15/12 (19h00) notamment le maquillage et l’habillage. comme le solo de Cunningham ou celui “de l’élue” clôturant le programme. Reflections on Death and Dying (2000).41’ CONCEPTION ET INTERPRÉTATION : Julia Cima Succession de neuf solos de différents chorégraphes auxquels Julia Cima prête son corps et donne son interprétation. d’autres artistes de la scène kabuki et de Mme Asaji. A la différence du travesti occidental qui désire être une femme. 12/12 (12h35) Vincent Druguet et Nathalie Collantes RÉALISATION : Christian Bahier Vincent Druguet et Nathalie Collantes improvisent dans l’espace de Vidéodanse. IF 17/12 (18h25) beaucoup d’autres références plus ou moins explicites. Inspirés des robes et coiffes traditionnelles . Han Takehara.90’ INTERPRÉTATION : Tamasaburo Bando. Si. Mais la pièce contient Julie Nioche Sur une plage bretonne fouettée par le vent et la bruine. MB 23/12 (20h55) VINCENT ET NATHALIE À BEAUBOURG 2001 . Merce Cunningham composait une pièce en hommage à Marcel Duchamp. Anna Halprin expose sa vision de la danse et retrace quelques moments clés d’un parcours empreint d’humanité. Le film propose de larges extraits de pièces et de remarquables séquences consacrées à la préparation de l’onnagata. comme cette séquence où Cunningham lui-même. Filmés depuis l’axe zénithal et à l’intérieur d’un cadre circulaire. certaines créations sont facilement identifiables par leur style ou encore leur importance dans l’histoire de la danse.50’ CHORÉGRAPHIE : Anna Halprin RÉALISATION : Jacqueline Caux Invitée pour la première fois en France en 2004. Visitations fait se télescoper les époques. Aujourd’hui. en fond de scène. où la surprise peut surgir à tout moment du processus d’improvisation comme du format qui semble faire circuler les corps. avec lesquels elle remonte deux pièces emblématiques : Parades and Changes (1965).

Plus que ZOETROPE 1992 . A travers cette performance filmée. RB 11/12 (16h45) Une action. entrecoupés d’extraits du Sacre du printemps. LH 30/11 (12h55). 14/12 (14h10).54’ CHORÉGRAPHIE : RÉALISATION : Raimund Hoghe Christophe Bargues de répéter d’ailleurs l’action. le New York City Ballet. ou que l’on revendique. une chanson.69 du pays. un pas de deux en noir et blanc. ces costumes de papier blanc voilent la matière des corps et des chevelures. Non seulement le mouvement se répète mais il ricoche d’un danseur à l’autre. de front. ceux dont on hérite”. à leur retour sur la grève. Un petit bijou. FA 25/12 (11h40) KAZUO OHNO : JE DANSE DANS LA LUMIÈRE JOURNAL D’UN INCONNU © Juliette Butler © Peter Sempel . Martha Graham. Comme souvent chez le chorégraphe. comme autant de Vénus (re)naissant des flots. la puissante diversité de leurs féminités. L’autre a travaillé pour les plus grands. les femmes se débarrassent de ces entraves pour afficher. mise en place avec douze femmes de Guisseny où elle était en résidence artistique. Les prises de vues en grand angle rendent compte de la présence vulnérable des corps dans l’immensité du paysage et d’une nature à la violence irréductible. Paradoxe de cette partition qu’on pourrait qualifier d’obsessionnelle : étirer le temps comme pris en boucle par la répétition tranquille des gestes. “les rôles que l’on endosse. chaque séquence s’enroule autour d’un geste simple. presque naïf. l’Opéra de Paris… Tous deux nous offrent une sorte de valse. de jouer l’accumulation pour atteindre une sorte de douce hypnose. Le spectacle de Raimund Hoghe peut se résumer dans cette formule minimale. il s’agit plutôt d’insister. L’un est issu des Ballets russes et est l’un des meilleurs danseurs de sa génération. dans l’océan. 23/12 (20h40) YOUNG PEOPLE. Vingt tubes tendance “oldies but goldies”. S’enfonçant. Julie Nioche évoque la condition féminine.7’ CHORÉGRAPHIE : Twyla Tharp Twyla Tharp et Mikhail Baryshnikov RÉALISATION : Annie Leibovitz INTERPRÉTATION : Ils forment un beau couple. se succèdent pour autant de tableaux vivants. OLD VOICES 2004 .

57’ 20h55 La Danseuse d’ébène.Under My Skin. de-là. Cécile Proust. Cécile Proust. 12h05 Mark Tompkins. Valeska Gert. 52’ 19h00 Limon. Jérôme Bel. 58’ Laurence Louppe..70 CALENDRIER MERCREDI 23 NOVEMBRE HISTOIRE DE LA DANSE ET HISTOIRE CULTURELLE 12h20 13h05 13h55 15h10 16h00 16h30 17h25 A travers une sélection de films et d’œuvres qui défont nombre de clichés culturels. 44’ Madame Plaza. Kazuo Ohno. 30’ SAMEDI 26 NOVEMBRE HUMOUR ET DÉCONSTRUCTION DU GENRE 11h30 Tanzerische Pantominen. 20’ La Plainte de l’Impératrice. 30’ 21h15 Boléro. Bouchra Ouizguen. Ko Murobushi. 60’ O Samba Do Criolo Doido. 59’ 18h20 Martha Graham. le dernier Italien. Jane Dudley. 5’ 15h40 Femmeusesaction #5. Maurice Béjart. 20’ Hommage à Joséphine Baker . Rachid Ouramdane. 43’ 15h35 Femmeusesaction #18 . 44’ 12h15 Israel Galván. Robyn Orlin. 100’ VENDREDI 25 NOVEMBRE DANSE ET DÉTERRITORIALISATION (SUITE) 11h30 BLACK’N’BLUES a minstrel show. I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other. 18’ 14h35 De la Mancha. Oscar Neville. Bouchra Ouizguen. 63’ VOIR 20h05 Femmeusesaction #19 . 50’ 93 La belle rebelle.. 55’ Daddy. Latifa Laâbissi. Christine de Smedt. 50’ 12h30 Loredreamsong. Denis By Baribault. 73’ H2-2005. Sidi Larbi Cherkaoui. 65’ 16h35 PUISSANCES DE FEMMES 18h15 Loredreamsong. 50’ Self portrait camouflage. Mark Tompkins. de l’expressionnisme au flamenco. Herman Diephuis. La Ribot 15’ 14h50 Mouhawala Oula. 73’ 16h PLANES une performance live 16h10 Faire kiffer les anges. la danse contemporaine s’inscrit entre les styles pour que surgissent des figures improbables et que se crée une communauté inédite. 55’ 52’ 13h15 Je baise les yeux. Manuel de Uso.Icons. 22’ Les Ballets de-ci. Alexandre Paulikevitch. L’INVENTION DES TRADITIONS. 15’ . Lucinda Childs. Pascal Queneau. 22’ C’est à dire…. 24’ 18h05 Hollywood sur Nil. 44’ 19h00 Madame Plaza. Bruno Beltrão. Mary Wigman. 50’ 19h50 La Danse de la sorcière. 120’ 17h20 Pionniers de la modern dance. 55’ 19h15 Au-delà du courant dominant. Latifa Laâbissi. 3’ 20h00 Harmonica Breakdown. il s’agira de voir comment la danse invente des identités contemporaines plutôt qu’elle ne s’en fait le reflet. 13h00 14h05 Mark Tompkins. Jane Dudley. 30’ 18h00 PLANES une performance live de Trisha Brown 18h35 19h00 20h00 20h25 Faustin Linyekula/Installation. le corps révélé. Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth. 90’ de Trisha Brown JEUDI 24 NOVEMBRE DANSE ET DÉTERRITORIALISATION 17h40 Ruth St. Irène Tassembédo. Luiz de Abreu.Les femmes L’INVENTION DES TRADITIONS. 35’ 17h10 Ciao bella. Ainsi. 15’ 20h15 Carlotta Ikeda.Final/ment/seule. 10’ 13h15 Pichet Klunchun and myself. une vie au-delà des mots. l’accent andalou. indienne ou orientale. 26’ Loin. Alain Platel. 60’ 14h15 Carnation. Koen Augustijnen. 65’ Duende y Misterio del Flamenco. 24’ 12h20 Rosaura. en passant par les danses hip-hop. 3’ 11h35 Hommage à Valeska Gert . 75’ 15h20 L’espace qui crie en moi.. 32’ 20h45 Hommage à la Argentina. 11h30 La Table aux chiens. 110’ The Conversation of the Arrows une performance d’Alex Cecchetti (2011). Gaëlle Bourges. 11h55 Serge Peretti. Valeska Gert. 100’ 14h55 93 La belle rebelle. 5’ 19h55 Tanzerische Pantomimen. 42’ 19h55 Dance Black America. 32’ Harmonica Breakdown. Cécile Proust. Latifa Laâbissi. Seydou Boro. IDENTITÉS ET MÉMOIRES 11h30 Ghazeia – Danseuses d’Egypte. IDENTITÉS ET MÉMOIRES (SUITE) ont du mal à tenir la distance. Pina Bausch.

UNISSONS. COORDINATIONS. 34’ 20h10 Boléro. Yvonne Rainer. 24’ 14h05 May B.Sur les pas de Pina Bausch. 5’ 12h10 Le Danseur rouge. RASSEMBLEMENTS. Maurice Béjart. Albrecht Knust. 3’ 12h05 La Danse de la sorcière. Mathilde Monnier. 108’ 15h30 Café Müller.. 45’ 16h15 Ha ! Ha ! Maguy Marin. COMMUNAUTÉS. 34’ 13h40 Laban Dance Works 1923-1928. ou encore l’influence américaine de Mark Tompkins et des œuvres de Merce Cunningham sur le territoire français. Merce Cunningham. Chantal Akerman. 56’ MANIFESTES ESTHÉTIQUES 11h30 La Mort du cygne/Anna & changes. 72’ RASSEMBLEMENTS 16h50 Les Sisyphe. 56’ 13h45 Tent. puis arriver en France . CHŒURS. 27’ 16h40 Le Sacre du printemps. Claudia Triozzi. 68’ 18h40 Jérôme Bel. 42’ 18h05 Enter Achilles. les desseins parallèles de Min Tanaka et Anna Halprin . Pina Bausch. 35’ 16h20 Right on. 120’ . Anna Halprin. Anna Halprin. Manuel de Uso. 3’ 12h50 Le Danseur. 60’ 12h30 De la Mancha. 72’ 17h30 Ce dont nous sommes faits. 90’ 15h35 Ha ! Ha !. 48’ 15h15 Acrobats of God. Anne Teresa De Keersmaeker. 54’ 19h35 Etude. suivons le mouvement de l’expressionnisme se régénérer au Japon. 50’ 16h10 Les Noces. La Ribot. Yvonne Rainer. de Valeska Gert à Loïc Touzé. Trisha Brown. Bruno Beltrão. Jan Fabre. UNISSONS. Pina Bausch. 30’ VOIR 16h50 n’est pas une danse chorale. 54’ 13h05 Harmonica Breakdown. CHORUS LINE. 52’ 19h05 Boris Charmatz. 90’ 13h00 Babel Babel. 40’ 12h25 Insurrection. DANSES D’EXPRESSION 18h55 L’espace qui crie MERCREDI 30 NOVEMBRE FIGURES DU GROUPE : RONDES. 87’ 18h15 “Projet de la matière”. Maguy Marin. 8’ 13h30 Densité 21. 15’ 13h20 Trio A. 12’ 11h50 The Vision of Isadora. COMMUNAUTÉS. Michel Fokine. Julie Nioche. 85’ Les Enfants de la danse . Trisha Brown. MASSES. une transmission. Pina Bausch. Martha Graham. Isadora Duncan. Julie Nioche. 36’ 17h20 Cribles/Wild (Chamarande). 82’ 19h00 Surrogate Cities.5. 90’ 21h00 Un jour Pina a demandé. 50’ MIGRATIONS GESTUELLES Comment se déplacent les courants en danse ? Quelle topographie dessinent-ils ? Quels longs chemins parcourent-ils parfois avant d’arriver jusqu’à nous ? Des années 1920 à nos jours. PARADES. CHORUS LINE. MULTITUDES… (SUITE) COMMUNAUTÉS 11h30 parades LUNDI 28 NOVEMBRE Pavlova. Llyod Newson/DV8. Maguy Marin. 5’ 11h45 Quatuor n° 4. 80’ 14h20 les lieux de là. Lia Rodrigues. CHŒURS.71 DIMANCHE 27 NOVEMBRE PUISSANCES DE FEMMES (SUITE) 11h30 Ni vu ni connu. 22’ 15h35 Trio A. 10’ 13h40 Barbe-Bleue. 60’ JEUDI 1er DÉCEMBRE FIGURES DU GROUPE : RONDES. Anne-Teresa De Keersmaeker. 60’ 15h20 H2-2005. Mathilde Monnier. Odile Duboc. Alwin Nikolais. 26’ 19h30 Les Rêves dansants . Odile Duboc. 8’ 15h45 Rainforest. Jean Weidt. Maurice Béjart. COORDINATIONS. RASSEMBLEMENTS. Carolyn Carlson. 37’ 14h25 Walkaround Time. 13’ CHŒURS 13h05 Ceci (extrait : gavotte). replay in expansion. Maguy Marin. 19’ 17h10 Mécaniques des possibles. 9’ 11h40 Spanish Dance. PARADES. 20’ 20h30 Hoppla !. 30’ 17h40 The show must go on. 27’ 12h55 Women’s Matter. MULTITUDES… en moi. le film.L’Ecole de danse de l’Opéra de Paris. Jérôme Bel. Jane Dudley. Valeska Gert. 4’ 11h35 L’Après-midi d’un faune. Julie Nioche. 15’ DANSER EN 1968 EN FRANCE ET AUX ÉTATS-UNIS 12h45 Hommage à Francine Lancelot UNISSONS 11h30 Group Primary Accumulation. Bronislava Nijinska. MASSES. Emmanuelle Huyhn. Mary Wigman. Merce Cunningham. 10’ 12h00 Tanzerische Pantomimen.

21’ 15h05 Densité 21. Daniel Larrieu. 13h00 Vaslav Nijinski. qui suppose bien souvent un esprit conservateur. 55’ 19h30 F. Rauschenberg. 85’ 13h50 Kaléidoscope : Valeska Gert . 63’ PARTIR DE “L’APRÈS-MIDI D’UN FAUNE” 12h30 Histoires de danse/Les origines. 55’ 15h45 VOIR 19h30 SAMEDI 3 DÉCEMBRE DE L’ALLEMAGNE VERS LA FRANCE (SUITE) 11h30 Assaï.72 VENDREDI 2 DÉCEMBRE DANSES D’EXPRESSION (SUITE) 11h30 Mary Wigman . Andy Degroat. rien que pour le jeu. 13’ 16h00 Beach Birds for Camera. Carolyn Carlson. Harald Kreutzberg. Michel Fokine. 28’ 16h25 Le Crawl de Lucien. un bon nombre de cygnes… mais exhument également d’inédites danses libres. Werner Schrœter. 18’ 21h05 Ice Dream. 15’ Les Collaborateurs Cage.. Jean Weidt. 47’ 12h15 L’Adage. interrogent. une vie au-delà des mots.Witness. Dominique Dupuy. 32’ L’Année zéro MA. Charles Atlas. 24’ 16h35 DE L’ALLEMAGNE VERS LES ÉTATS-UNIS 18h00 Harald Kreutzberg. Trisha Brown. Merce Cunningham. capables d’éprouver ces mêmes archétypes. Ko Murobushi. 17’ 21h25 Roamin’I. 55’ 12h25 La Danse expressionniste allemande. 26’ 16h00 PLANES une performance live de Trisha Brown Instance. d’une œuvre. Harald Kreutzberg. sa remise en circuit. Kazuo Ohno. donne lieu à de multiples interventions. Rainer Werner Fassbinder. VARIATIONS 11h30 Les Giselle. l’aventurière de la danse. Ces gestes qui nourrissent. 62’ 18h30 Jerome Andrews. 12’ 15h35 Le Danseur rouge. 59’ Limon. 11’ 14h50 14h55 VOIR 17h20 3’ DIMANCHE 4 DÉCEMBRE JAPON ET USA : DES CHEMINS PARALLÈLES 11h30 Returning Home. Mark Tompkins. 60’ . et Stein. 28’ . 30’ 18h00 PLANES une performance live de Trisha Brown DE L’ALLEMAGNE VERS LA FRANCE 18h35 Les Passeurs de danse. 120’ Newark. danseur 18h30 18h40 19h40 Au-delà de la notion de répertoire. 12’ Pionniers de la modern dance. 14h05 14h35 15h10 15h30 Théâtre en transe.L’âme de la danse. Pina Bausch. 92’ LUNDI 5 DÉCEMBRE MEMOIRES DES ŒUVRES ET POÉTIQUES DES REPRISES 30’ Kazuo Ohno. 90’ Hommage à la Argentina. 14’ 15h30 Hommage à Harry Sheppard Karin Waehner. 30’ “. Min Tanaka. danseur de butô. 14’ et poète de la danse. Dore Hoyer.5. Hideyuki Yano. DES ÉTATS-UNIS VERS LA FRANCE 14h45 Le Monde d’Alwin Nikolais. 62’ Tanzerische Pantominen. Jacqueline Robinson. 29’ Eternal Circle.. Vaslav Nijinski. Harald Kreutzberg. 28’ 12h45 Min Tanaka sur la route de la danse en Indonésie. 62’ 17h30 Susan Buirge. 64’ POUSSÉES D’EXPRESSIONNISME : DE L’ALLEMAGNE VERS LA FRANCE EN PASSANT PAR LE JAPON 12h35 La Répétition générale. François Verret. Carlotta Ikeda. Pina Bausch. Alain Buffard. Bernardo Montet. danseur et poète de la danse. la reprise d’un rôle. Valeska Gert. 42’ 17h10 4 Solos. Forwards and Backwards. la puissance et la mort – Le chorégraphe Kurt Jooss. Loic Touzé. José Limon. Anna Halprin. 15’ pour le plaisir. d’un faune” (éclats) – extraits. Catherine Diverrès. 29’ 15h25 Eternal Circle. 10’ 15h15 La Danse des éventails. 22’ Kaspar Konzert. Dominique Bagouet. 60’ 20h30 Les Inconsolés. 54’ 16h30 Propos sur l’amour. Dominique Bagouet. Merce Cunningham. 45’ 12h15 Min Tanaka. 60’ 17h35 Elucidation. Dominique Bagouet. Harald Kreutzberg. réparent ou reconstituent un passé toujours à l’œuvre s’attardent ainsi sur quelques faunes.Rien que VOIR 20h45 Michael Jackson engage la danse. Cunningham.

Odile Duboc. 15’ 13h10 Aunis. Dominique Bagouet. Albrecht Knust. Boris Charmatz. 52’ 20h00 Projet de la matière. Michael Clark. 1932). 14’ 15h45 L’Après-midi. 60’ Théâtre en transe. Wilfride Piollet. Pina Bausch. Vaslav Nijinski. 11’ 11h40 Lives of Performers (extrait : “LULU” in 35 shots). Raimund Hoghe. Charlie Chaplin. 14’ 11h55 3 solos pour Vincent Dunoyer.. 43’ 14h10 “… d’un faune (éclats) – extraits. 53’ 15h00 Event for Television. Charles Weidman. Jennifer Lacey. Robyn Orlin. Michael Fokine. 3’ et femmes de plus de 65 ans. Zaza Disdier. Asadata Dafora. Isadora Duncan. 20’ TRAVAIL DE LA CITATION 12h55 Olympia. 73’ 13h30 PARTIR DE “LA MORT DU CYGNE” 16h55 La Mort du Cygne/Anna 17h00 JEUDI 8 DÉCEMBRE ADAPTATIONS 11h30 Kontakthof. 83’ 18h35 2 Discussions of an Anterior Event. Jean Weidt... une transmission. 92’ 17h35 Les Rêves dansants . accords. replay in expansion. Fabiàn Barba. 90’ 15h00 Une idylle aux champs. Herman Diephuis. Dominique Bagouet. 30’ 18h25 Dance Black America . Michel Fokine.Ostrich (“L’Autruche”. 150’ 14h00 Pina Bausch cherche hommes Pavlova. Love. 41’ 13h25 Mouhawala Oula. Mickaël Phelippeau. Michel Fokine. 24’ 21h15 Vieilles gens. 50’ 12h45 Visitations. 4’ La Mort du Cygne/Maïa Plissetskaïa. Alexandre Paulikevitch. 14h40 15h40 16h40 MERCREDI 7 DÉCEMBRE (RE)CONSTRUCTIONS. Fabiàn Barba. 170’ 18h30 SAMEDI 10 DÉCEMBRE COPIES ET DOUBLAGES 11h30 Le Cygne/Yvette chorale. 6’ 17h25 Cygn etc…. 65’ 60’ 60’ 18h00 PLANES une performance live de Trisha Brown Sophie Maslow. 33’ 19h00 Si je meurs. Anne Teresa 17h55 Daddy. 34’ 16h15 Histoire d’une transmission. Fabienne Compet. laissez le balcon ouvert. Jane Dudley. “So Schnell” à l’Opéra. (RE)CRÉATIONS (SUITE) 11h30 La Danse des éventails. Elsa Wolliaston. 58’ before and I still don’t know why they’re hurting each other. Andy Degroat. Anna Halprin. 90’ 19h05 “Projet de la matière”. 14’ 11h45 Dance. Vaslav Nijinski. 33’ 14h10 parades & changes. Raimund Hoghe. Yvonne Rainer. 56’ . 28’ 21h00 Corps. 23’ 54’ Chauviré. I’ve seen this piece six times De Keersmaeker. Ballets Trockadero. 33’ 15h30 L’Après-midi d’un faune. Julia Cima. Odile Duboc. 58’ 15h05 16h05 VENDREDI 9 DÉCEMBRE VOIR 11h30 (RE)CONSTRUCTIONS.Sur les pas de Pina Bausch. 17h10 Ribatz. 13’ 13h25 bi-portrait Yves C. Pina Bausch. 52’ 13h35 A Mary Wigman Dance Evening. Michel Fokine. Carolyn Carlson. Donald McKayle. 90’ DISCUSSIONS : HIER/AUJOURD’HUI 15h40 Ceci n’est pas une danse A Mary Wigman Dance Evening.. 28’ Le dernier spectacle. (RE)CRÉATIONS 18h30 Hommage à Francine Lancelot Hail the New Puritan. 50’ 19h55 Une hypothèse de réinterprétation. Pina Bausch. Anne-Marie Reynaud. Loic Touzé. 4’ 17h05 Le Cygne/Yvette Chauviré. 10’ 19h45 Charles Weidman on his Own. Latifa Laâbissi.73 Le Faune . Ribatz ! ou le grain du temps. Jane Dudley. Dominique Brun. Patricia REVOIR Karagozian. 43’ RECYCLAGE 14h05 50 ans de danse. Doris Humphrey. vieux fers. Vaslav Nijinski.Un film ou la fabrique de l’archive. 15’ 20h50 Laban Dance Works 1923-1928. Merce Cunningham. Françoise Dupuy. Rainer Werner Fassbinder. 65’ 19h35 The Vision of Isadora. 60’ 12h45 Les Rebelles de la danse. 52’ 20h35 Harmonica Breakdown. Jacques Garnier. 11’ 17h15 The Dying Swan. Odile Duboc. Lucinda Childs. 30’ 19h05 A Rebours. Jérôme Bel. 65’ Un jour Pina a demandé. Rita Quaglia. 82’ (extrait : les danses baroques). Vera Mantero. Ciao bella.

20h30 L’espace qui crie en moi . Ballets Trockadero. HISTOIRES DE GESTES William Forsythe. 53’ 12h50 A Summer Storm. Denis. Akira Kasai. 30’ 19h00 Mille et une danses orientales. que met en lumière le plus quotidien des mouvements. 24’ 18h05 Quintette cercle. Valeska Gert. Bouchra Ouizguen. VOILES ET FLUX 15h55 Autour de Loïe Fuller. 30’ trois boléros. 4’ 11h35 Dance Black America. 15’ MOURIR EN SCÈNE 20h10 La Mort du 63’ Dans les gestes simples tels que marcher. Baker et Sheppard). Rita Quaglia. 4’ 3’ . 25’ 11h55 Histoire(s). Trisha Brown. 20’ 11h50 Heretic. Mark Tompkins. porter. Pina Bausch. Julia Cima. 10’ 17h20 Danse libre de Malkovsky. 16’ bi-portrait Yves C. Odile Duboc. 62’ 17h10 The Vision of Isadora. Charlie Chaplin. ou encore Julie Nioche. Andy Degroat. Tatsumi Hijikata. Jean Weidt. Trisha Brown. 15’ 19h35 Coffee with Pina (partie 1). Kazuo Ohno. Ruth St. 6’ 19h10 Kaléidoskope : Valeska Gert . 60’ François Chaignaud et Cecilia Bengolea. TRAVESTISSEMENTS BURLESQUES 18h30 Une idylle aux champs. 9’ Déroutes. Loïc Touzé. PASTICHE. Emmanuelle Huynh. 44’ 19h25 La Révolution des pollens. 33’ 18h40 Cribles/Live. CLICHÉS. 25’ Fall after Newton. ou encore mourir sur scène. Christian Rizzo. François Malkovsky. 14’ Stamping Ground. s’ajoute à l’histoire esthétique de la composition chorégraphique. 50’ 16h45 From a Classical Position. Cygne/Anna Pavlova. on observe au-delà du mouvement ordinaire affleurer la mémoire des corps. Trisha Brown. Gert. Odile Duboc. 20’ 18h30 Absolute Zero. Lucinda Childs. Raimund Hoghe. Edouard Lock. Olga de Soto. Dominique Boivin. replay in expansion. 57’ 20h00 Les Danses libres. 10’ 16h05 La Danse libre. Mathilde Monnier. une histoire à ma façon. 60’ MERCREDI 14 DÉCEMBRE MARCHER 11h30 Vieilles gens. 23’ Cette histoire. 57’ 12h35 Visitations. 16’ 19h50 Lalala Human Sex duo n° 1. 30’ 14h30 Hommages (Nijinski. danseur de butô. Jo Mihaly (extrait). 70’ 14h00 Hommage à la Argentina. 13’ parades & changes. Wim Vandekeybus. 75’ 15h45 F. Dominique Boivin. Akira Kasai. Julie Nioche. Mark Tompkins. toucher. 28’ Women’s Matter. 54’ 17h40 Elucidation.Fleur dans l’arrière-cour. (extrait). Richard Nonas et Jared Bark. 4’ 20h15 Le Cygne/Yvette Chauviré. Loïc Touzé. CARICATURE. 32’ 14h50 La Révolution des pollens. Saburo Teshigawara. 50’ 18h10 Glacial Decoy. et Stein. 3’ Spanish Dance. 30’ Love. Min Tanaka. Mark Tompkins. 13’ 20h25 Deli Commedia.Rien que pour le plaisir. 4’ 11h55 Calico Mingling. Michel Fokine. 60’ 14h20 BLACK’N’BLUES a minstrel show. 11’ 20h25 Tanzerische Pantominen. Trisha Brown. vieux fers. Martha Graham. Steve Paxton. Anna Halprin. Maguy Marin. 5’ La Danse des éventails. 7’ 19h55 5 for Silver. Mark Tompkins.Icons. Merce Cunningham. 62’ 20h10 Hommage à Valeska Gert . Old Voices. 60’ 16h45 Young People. 33’ 19h05 The Dying Swan. Ted Schawn. 60’ Une hypothèse de réinterprétation. Boris Charmatz. 17h10 17h35 18h05 19h05 19h20 LUNDI 12 DÉCEMBRE DANSER UNE HISTOIRE DE LA DANSE 11h30 Dance of the Ages.74 16h00 PLANES une performance live de Trisha Brown 16h35 17h05 18h05 Rushes 93. 41’ 13h20 La Danse. 10’ 12h05 Man Walking down the Side of a Building. Mickaël Phelippeau. Valeska Gert. Michel Fokine. 90’ 63’ TOUCHER/PORTER 15h55 Madame Plaza. une histoire à ma façon. 61’ Min Tanaka. 12h10 12h15 12h30 12h40 13h40 14h10 14h25 DIMANCHE 11 DÉCEMBRE SPECTRES ET RÉMINISCENCES 11h30 100 % polyester. 20’ 20h45 La Danse. 23’ Newark. Lucinda Childs. Dominique Bagouet. rien que pour le jeu. où ne peuvent se confondre les marches d’Isadora Duncan. 59’ Eden. Latifa Laâbissi. PARODIE.

Daniel Emilfork. 46’ 17h15 Simone Forti. Tamasaburo Bando. l’accent andalou. Frédéric Leidgens. PORTRAITS DE L’ARTISTE AU TRAVAIL 11h30 Figures. 60’ l’Opéra de Beijing. Claude Sorin et Julie Perrin accompagnée d’extraits de films 19h00 19h20 Rauschenberg. 40’ 15h30 Je baise les yeux. François Verret. 33’ 13h00 A rebours. Philippe Decouflé. 52’ 14h25 Carlotta Ikeda. ou encore Gaëlle Bourges. Julie Nioche. 50’ Israel Galván. Jérôme Bel. Alain Buffard. Seydou Boro. Rudolf Noureev. Ko Murobushi. 50’ 13h50 C’est à dire…. Anne Koren. 60’ 15h55 Les morts pudiques. 90’ REVOIR 19h10 La Plainte de l’Impératrice. Maguy Marin. 50’ 16h45 Michael Jackson engage la danse. 60’ VENDREDI 16 DÉCEMBRE HISTOIRES DU TRAVAIL EN DANSE Han Takehara. Jean Weidt. Kazuo Ohno.L’Ecole de danse de l’Opéra de Paris. ouvrant le théâtre au documentaire. 4’ 16h00 A Dancer’s World. 7’ 12h10 Dolled up (extrait). l’état d’enchantement¸ 23’ 17h40 Cunningham. 14’ 12h25 Véronique Doisneau. 31’ 12h00 498 3rd Ave. Claudia Triozzi. 27’ 14h25 Les Enfants de la danse . 37’ 19H00 PETITE SALLE 18h35 Babilée ‘91.. Haruko Sugimura. Germana Civeira. 60’ 18h25 Visage écrit. c’est ce récit qui est l’objet du spectacle. Cunningham. Roland Petit. 43’ 20’ PORTRAITS DE L’ARTISTE AU TRAVAIL/DOCUMENTAIRES 16h30 Noureev à Spolète. 80’ 13h20 Les Collaborateurs Cage. 47’ 13h10 La Table aux chiens. 13’ 13h35 Carolyn Carlson (solo). vieux fers. Myriam Gourfink. Pina Bausch. 18’ 17h05 Incarnat. 32’ 14h55 Un jour Pina a demandé. 56’ 20h30 Mécaniques des possibles. Martha Graham. 30’ SAMEDI 17 DÉCEMBRE PORTRAITS DE L’ARTISTE AU TRAVAIL/DOCUMENTAIRES (SUITE) 11h30 A Dancer’s World. 100’ . les modalités de transmission. Lia Rodrigues 68’ 18h15 Abracadabra. 26’ Chantal Akerman. 26’ 18h00 PLANES une performance live de Trisha Brown JEUDI 15 DÉCEMBRE MOURIR EN SCÈNE (SUITE) 11h30 The show must go on. 60’ 14h50 Journal d’inquiétude. technique de danse. Ghazeia – Danseuses d’égypte. 52’ 17h25 Dominique Mercy danse Pina Bausch. 58’ 90’ Plongée dans le domaine souterrain du travail de préparation en danse. Kurt Jooss. 37’ 13h25 May B. 87’ 15h55 The Denishawn at Home. Rachid Ouramdane. Germana Civera. Martha Graham. 60’ 19h35 Le Danseur.75 20h35 20h55 Le Jeune Homme et la Mort. niveaux élémentaire et intermédiaire. comme chez Jérôme Bel. Vieilles gens. 19h55 20h45 REVOIR 19h45 les lieux de là.. Répétition du Sacre. mais aussi dans ce qui fait le quotidien du danseur : ces moments gardés secrets ou hors champ éclairent ce qui se joue sur scène. Maurice Béjart. Merce Cunningham. Gaëlle Bourges. Et parfois. DIMANCHE 18 DÉCEMBRE PORTRAITS DE L’ARTISTE AU TRAVAIL/DOCUMENTAIRES (SUITE) 11h30 Un temps autre. Pina Bausch. Claudia Triozzi. 60’ 16h00 PLANES une performance live de Trisha Brown 16h35 Coffee with Pina. Fabienne Compet. 20’ La dernière fuite. 31’ 16h30 Doris Humphrey Technique. Jérôme Bel. Vincent Druguet. Mathilde Monnier. 53’ CULTURES DU COURS EN DANSE 12h20 Avec Elsa Wolliaston. 90’ 14h55 Les Inconsolés. 44’ 13h55 Formation des artistes de Stéfany Ganachaud. 59’ 17h30 Boris Charmatz. 82’ DANSES MACABRES 12h50 La Table verte. voyage entre les méthodes d’enseignement. Thierry Baë. Parole de danse : Histoire de danse Rencontre avec Isabelle Launay. 32’ 12h00 Ode.

12’ 18h50 Extension 3. 30’ SYSTÈMES D’IMPROVISATIONS 16h35 Returning Home. 23’ 18h15 Fall after Newton. 13’ Sleeping Bag. 45’ 17h20 Min Tanaka. 28’ 17h50 Simone Forti. 29’ VENDREDI 23 DÉCEMBRE CORPS MARIONNETTIQUES (SUITE) 11h30 Split Sides 46. Michael Clark. 10’ 11h40 Le Ballet triadique. etc. 23’ 18h40 It’s a Draw. Rauschenberg. Lucinda Childs. 23’ 20h35 Vincent et Nathalie à Beaubourg. d’Oskar Schlemmer à Daniel Larrieu. 22’ 13h55 Collection particulière (extrait). 33’ JEUDI 22 DÉCEMBRE ESPÈCES D’ESPACES ET DE FIGURES Lorsque l’histoire se fait plastique. François Verret. Dominique Bagouet.. Merce Cunningham. Vincent Druguet. 10’ 12h45 Le Monde d’Alwin Nikolais. et Stein. 58’ 15h20 Répétitions. Odile Duboc. Trisha Brown. Jusqu’à faire disparaître les corps… ou les réinventer dans l’informe. 43’ 14h20 Corps. 82’ 18h10 Maguy Marin. 14’ 14h05 Hoppla !. 62’ CORPS MARIONNETTIQUES 17h00 Le Ballet triadique. etc. 1933-1940 (VO non sous-titrée). 60’ 14h15 14h30 14h50 . Claudia Triozzi. l’état d’enchantement. 27’ 12h40 Calico Mingling. Gerhard Bohner. en passant par Cunningham. 82’ 19h35 The Men Who Danced . Josef Nadj. Le costume escamote l’anatomie au profit d’un traitement marionnettique qui. 20’ Et pourquoi pas : “bodymakers”. danseur de butô. 50’ 15h40 F. Emmanuelle Huyhn. Dominique Bagouet. Anne Teresa De Keersmaeker. Andy Degroat. des danses baroques aux rosaces d’Anne Teresa De Keersmaker. 80’ – Danses baroques : Le Malade imaginaire et Zaradandas (extrait). traçant des lignes. Anne Teresa De Keersmaeker. Gerhard Bohner. Ko Murobushi. 27’ FIGURES ET DESSINS CHORÉGRAPHIQUES 2 15h30 Beach Birds for Camera. Laure Bonicel. Anne Koren. 60’ 13h50 La Danse des éventails. 21’ 18h10 Abracadabra. Christian Rizzo. Julyen Hamilton.The Story of Ted Schawn’s Male Dancers. 16h05 Rushes 93. FIGURES ET DESSINS CHORÉGRAPHIQUES 1 11h30 Hommage à Francine Lancelot et ses danseurs à Wuppertal ?. Odile Duboc. 33’ 16h50 Hail the New Puritan. 28’ Le Crawl de Lucien. 43’ Hannes Winkler. que les danseurs sont vus comme des objets ou des signes visuels. Merce Cunningham. 20’ 19h35 2 improvisations. 52’ 16h15 Véronique Doisneau. 30’ 20h05 Les Collaborateurs Cage. d’après Oskar Schlemmer. 21’ 13h05 100 % polyester. Michel Fokine. Vera Mantero. 24’ 19h15 40 monologues. Steve Paxton. 42’ 12h10 Big Little B. Pina Bausch. 10’ 12h50 Dance. 20’ Trio 03 (version 2007). 15h55 MERCREDI 21 DÉCEMBRE RÉPÉTITIONS 11h30 Le Cygne/Yvette Chauviré. Christian Rizzo. accords. creusant des espaces cinétiques. alors. Vincent Druguet et Nathalie Collantes. 13’ 20h20 498 3rd Ave. Steve Paxton…. 115’ 15h25 L’Esprit Bagouet. Odile Duboc. 35’ 20h10 Portrait. ouvre de nouvelles perspectives chorégraphiques. instituant des effets de matière. 18’ 17h50 Le Monde d’Alwin Nikolaïs.. Anna Halprin. Philippe Decouflé. 26’ 19h15 Journal d’un inconnu. il s’invente de Maria Donata d’Urso. 25’ 13h30 La Feuille. Merce Cunningham. Hannes Winkler. la danse cachée. 11’ 11h40 Que font Pina Bausch et ses danseurs à Wuppertal ?. 55’ 20h10 Nos solitudes. 56’ 15h00 Insurrection. Daniel Larrieu. 120’ HISTOIRES DE COMPAGNIES 13h30 Que font Pina Bausch nouveaux corps. 115’ 13h35 Répétition du Sacre. 23’ DÉFAIRE LA FIGURE HUMAINE 12h35 Autour de Loïe Fuller.76 LUNDI 19 DÉCEMBRE CULTURES DU COURS EN DANSE (SUITE) 11h30 La Grande Leçon. 37’ 18h50 La dernière fuite.. “bazaar”. Jérôme Bel. Mark Tompkins. Daniel Emilfork. ?. Frédéric Leidgens. d’après Oskar Schlemmer. 28’ 12h10 Exercice pour un chorégraphe (extrait 1). “falbalas”. Cunningham. Julie Nioche. Odile Duboc. 28’ 17h30 Exercice pour un chorégraphe (extrait 2). Anne Teresa De Keersmaeker. Lucinda Childs.

SAMEDI 24 DÉCEMBRE REGARDS SUR LA VILLE 11h30 Judson Fragments 16 mm Print. MILIEUX NATURELS 16h40 Laban Dance Works 1923-1928. 9’ Women’s Matter. 55’ 14h45 DANSES D’EXPRESSION (EXTRAIT) 17h15 Harald Kreutzberg. Ushio Amagatsu. Anna Halprin. 29’ 4 Solos. 80’ 16h05 Roamin’I. 12’ DANSE ET IMAGES FILMIQUES Charles Atlas. 15’ 16h20 Cunningham technique de danse. l’état d’enchantement. 16’ bi-portrait Yves C. 7’ 11h50 Film with Three Dancers. Pina Bausch. 100’ TOUCHER/PORTER : LES DUOS 18h50 From a Classical Position. 17’ 17h00 La Plainte de l’Impératrice. 25’ Lalala Human Sex duo n° 1. Odile Duboc. Anne Teresa De Keersmaeker. Daniel Larrieu. 60’ 12h50 Two Girls Downtown Iowa. 10’ 14h50 Ford Foundation. 13’ “Who Says I Have to Dance in a Theater”. la danse s’est prêtée aux essais cinématographiques comme un sujet privilégié d’étude du mouvement. 11’ Mary Wigman . 12’ 11h40 Zoetrope. Julie Nioche. Anne Teresa De Keersmaeker. la danse produit paysages et cartographies où s’inventent des relations plurielles à l’environnement. 120’ Trip into the Interior. 10’ 16h40 Ice Dream.La femme à la caméra. Annie Leibovitz. 20’ 12h10 Kaléidoscope : Valeska Gert . Maguy Marin. 20’ 18h00 Iowa Blizzard ‘73. 82’ 498 3rd Ave. 90’ 16h30 Faz. les salles de galerie ou de musée plutôt que d’exister dans sa propre maison. Elaine Summers. Klaus Wildenhahn. 19h15 19h25 19h40 19h55 William Forsythe. 115’ 18h15 Théâtre en transe. 10’ 13h15 Trois regards intérieurs. Rainer Werner Fassbinder. danseur 17h45 17h55 21’ et poète de la danse. niveau intermédiaire. 17’ Eden. Min Tanaka. 13h35 C’est ça l’Afrique. Anne Teresa De Keersmaeker. 38’ 13h50 Un jour Pina a demandé. elle s’est largement nourrie de ce médium. Mark Tompkins. (Twyla Tharp). 60’ 14h50 La Répétition générale. Mickaël Phelippeau.. rien que pour le jeu. 10’ 18h10 Min Tanaka sur la route de la danse 20h10 20h30 20h40 20h55 DIMANCHE 25 DÉCEMBRE FILMS EXPÉRIMENTAUX 11h30 Topic I & II. 11’ 17h40 Tippeke. Merce Cunningham. Elaine Summers. Boléro deux Odile Duboc. 8’ 15h00 Lives of Performers. 43’ 20h50 Hoppla !. Volker Schlöndorff. Pina Bausch. 56’ 14h40 Iowa Blizzard ‘73. Kazuo Ohno.Rien que pour le plaisir. FILMS EXPÉRIMENTAUX DE CHORÉGRAPHES 13h45 Le Danseur.L’âme de la danse. 23’ 17h30 Végétal. que celle-ci se trouve accueillie par les scènes de théâtre. 62’ 13h10 A Primer for Pina. Elaine Summers. 16’ 11h50 New York Dancing Lofts. Elaine Summers. 56’ . support mnésique autant que réservoir à nouveaux mouvements. Pascal Baes. Werner Schrœter. Elaine Summers. Dore Hoyer. 92’ en Indonésie. 17’ Stamping Ground. En retour. Michael Clark. Régine Chopinot. 55’ Depuis les balbutiements du cinéma jusqu’aux techniques de la motion capture ou encore de la 3D. un objet de test idéal. Yvonne Rainer. Charles Atlas. (extrait). 9’ 7’ REVOIR 20h05 Répétitions. De sa rencontre avec les éléments naturels jusqu’aux frictions urbaines. 14’ 13h05 Calico Mingling. 24’ 17h05 Simone Forti. d’opéra. Pina Bausch. qu’elle entretient avec tous les espaces un dialogue. c’est que l’histoire de la danse déborde justement les scènes instituées. 110’ 13h20 Hail the New Puritan. Edouard Lock. Maurice Béjart. Elliot Caplan. Ed Emschwiller. Lucinda Childs.77 DANSES HORS LA SCÈNE S’il n’existe quasiment pas de lieux dédiés à la danse. Nathalie Collantes. moyen idéal de diffusion et de témoignage de son éphémère vivacité. Seydou Boro. 90’ 16h20 Que font Pina Bausch et ses danseurs à Wuppertal ?. Klaus Wildenhahn. Jolyon Wimhurst. Merce Cunningham. 50’ LUNDI 26 DÉCEMBRE FILMS EXPÉRIMENTAUX 11h30 Maya Deren . Chantal Akerman.

Jan Fabre. réalisation : Odile Duboc et Françoise Michel (2001). 30’ VENDREDI 30 DÉCEMBRE REVOIR 11h30 Glacial Decoy. Daniel Schmidt. réalisation : Lazslo Horvath (2006). images : Cesar Vayssié. interprétation : Odile Duboc (1986). 27’ 17h15 Trio 03. interprétation : Odile Duboc. Daniel Larrieu. réalisation : Georges Bessonet (1989). INTERPRÈTE 15h45 Tribute to Duboc. 25’ 18h50 trois boléros. Pièce créée en 1989 en hommage à Nijinski pour le centenaire de sa naissance (2000). ou mieux encore souhaiter longue vie aux œuvres et au travail d’Odile Duboc. réalisation : Laszlo Horvath.L. interprétation : Stéphane Imbert. Merce Cunningham. Pina Bausch. Kazuo Ohno. 19h20 Beach Birds for Camera. images extraites du spectacle Pour mémoire. 17’ 15h10 Insurrection. David Wampach. réalisation : Odile Duboc et Françoise Michel (1998). d’un faune” (éclats) – extraits. Claudia Triozzi. Cécile Thieblemont. 34’ 12h25 Répétitions. Mark Tompkins. Trisha Brown. de Kazuo Ohno et de Maguy Marin. (2006). “13” le nombre d’interprètes. De Keersmaeker. 17’ . montage : Françoise Michel (2011). 23’ 11h55 Journal d’un inconnu. Vinz and Nath. montage : Odile Duboc et Françoise Michel (2003). 93’ 16h05 Kazuo Ohno. 37’ 14h05 Il est huit heures moins quatre exactement. remercier. Nathalie Collantes.D. 73’ 18h45 Le Sacre du printemps. Lucinda Childs. de Vincent Druguet. mais plus simplement estimer. 10’ 14h50 Overdance. Fabrice Dasse. 20h20 Boris Charmatz. Anne-Teresa 13h50 14h10 14h30 14h45 Tous les spectacles d’Odile Duboc ont été conçus avec Françoise Michel FILMS RARES PROPOSÉS PAR FRANÇOISE MICHEL : 13h20 Vol d’oiseaux (extrait).. Trisha Brown. 19’ 16h45 Pour tout vous dire…. 53’ 36’ JEUDI 29 DÉCEMBRE REVOIR : CORPS MARIONNETTIQUES 11h30 Big Little B. 26’ dans la lumière. 60’ Werner Schroeter. 58’ Ascension. “80” évoque l’époque où Odile Duboc dirigeait les Ateliers de la danse. 8’ 15h55 Faz. 1981). 40’ 18h05 O. 18’ Dolled up (extrait). Odile Duboc 17h05 et Françoise Michel. 59’ 15h50 REVOIR 19h50 Mécaniques des possibles. 25’ 14h40 Avanti. 60’ 14’ HOMMAGE À VINCENT DRUGUET. interprétation : Odile Duboc. Wim Vandekeybus. dans le cadre de Danse à Aix (1981). montage : Odile Duboc et Françoise Michel. réalisation : César Vayssié. 28’ 17h30 L’Après-midi. 30’ 16h25 80-13. c’est-à-dire tout à la fois célébrer. Claudia Triozzi. 43’ 13h10 Quatuor n° 4.78 MERCREDI 28 DÉCEMBRE SALUER Enfin. Vincent Druguet (1990). HOMMAGE À KAZUO OHNO 11h30 Kazuo Ohno : Je danse 12h30 La Répétition générale. interprétation : Odile Duboc. rendre hommage. Raimund Hoghe. Odile Duboc. 28’ 19h50 50 ans de danse. “80-13” la date de la création au festival Danse à Aix – les 13 interprètes étaient présents à Aix en 1980 (1993). 11’ 14h15 La Valse. 20’ 11h50 Etude. 19’ Carnation. 20’ 18h25 Projet de la matière. Anne-Karine Lescop. 55’ 12h50 Nos solitudes.. Boris Charmatz. interprétation : Bruno Danjoux.I. qui quitte le CCN de Rillieux-la-Pape pour d’autres aventures. Josef Nadj. saluer. 10’ 16h05 Projet de la matière. montage : Odile Duboc et Françoise Michel (2008). Sylvain Prunenec. Ni vu ni connu. Julie Nioche. 15’ 16h35 Newark. 37’ 3 minutes d’antenne. 3’ 15h55 Rushes 93. 15’ REVOIR : PORTER TOUCHER 16h20 5 for Silver. 6’ 13h25 Langages clandestins.. réalisation : Luc Riolon. Quatuor Albrecht Knust. Claudia Triozzi. 30’ REVOIR 17h05 “. Francoise Michel (1988). 10’ 17h25 Rien ne laisse présager de l’état de l’eau. David Drouard. 90’ 14h00 Hommage à la Argentina. 29’ HOMMAGE À ODILE DUBOC (1941-2010) Julie Nioche. Julie Nioche. (Avignon. 30’ 14h30 Kazuo Ohno en conversation à 86 ans. 40’ Les Sisyphe. Boris Charmatz. interprétation : Odile Duboc.

. 38’ 15h40 Véronique Doisneau. etc. 30’ 12h35 A Dancer’s World. Martha Graham. 30’ 17h35 Trio A. 56’ 17h00 Hommage à Francine Lancelot : Provence-Languedoc. 90’ . l’accent andalou. Fabrice Dasse. ?. 23’ 18h20 Meublé sommairement. 12’ 11h40 Et pourquoi pas : “bodymakers”. 80’ 12h50 Ha ! Ha !. 30’ 17h10 BLACK’N’BLUES a minstrel show. 50’ Story of Ted Schawn’s Male Dancers. 59’ 14h05 L’Esprit Bagouet. 11’ 11h40 La Valse. “falbalas”. Yvonne Rainer. Mark Tompkins. 17h55 Portrait. 18’ 14h50 Abracadabra. Gavotte (extrait). Vincent Druguet. Jérôme Bel. Rudolf Noureev. Alwin Nikolais. 48’ 18h55 498 3rd Ave. 31’ 13h05 Noureev à Spolète. Jérôme Bel. 55’ 17h10 Boris Charmatz. Odile Duboc accompagnée par Mark Tompkins. Francoise Michel (1988). “bazaar”. 26’ 17h35 Israel Galván.. Boris Charmatz. interprétation : Odile Duboc. Harald Kreutberg. Maurice Béjart. 37’ 16h05 Le Danseur. Vincent Druguet et Nathalie Collantes. I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other. Vincent Druguet (1990). 32’ 17h40 Enter Achilles. 72’ 14h05 Umwelt. Lloyd Newson/DV8. Robyn Orlin. Christian Rizzo.The SAMEDI 31 DÉCEMBRE SALUER MAGUY MARIN 11h30 Babel Babel. 64’ 15h10 May B. 70’ 19h30 Ode. 25’ PORTRAIT DE L’ARTISTE AU TRAVAIL : PIÈCES ET DOCUMENTAIRES 12h05 The Men Who Danced . 33’ 16h15 Un temps autre.. 33’ 82’ quatre exactement.. 90’ REVOIR 16h40 Daddy. 7’ 17h20 REVOIR 19h35 Quintette 20h10 The show 33’ LUNDI 2 JANVIER REVOIR : HOMMAGE À ODILE DUBOC 11h30 Il est huit heures moins Cercle. etc. Myriam Gourfink. 22’ 18h05 Walkaround Time. Philippe Decouflé. must go on. Claudia Triozzi. Martha Graham. Rachid Ouramdane. Jérôme Bel. Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth. Merce Cunningham. Dominique Bagouet (2000).. 20h20 Coffee with Pina. 68 14h30 Michael Jackson engage la danse. 52’ 15h00 A Primer for Pina. 3’ 17h05 Right on. 80’ HISTOIRE DE COMPAGNIES (SUITE) 20h05 Entre deux.. 52’ 100’ DIMANCHE 1er JANVIER REVOIR 11h30 Eternel Circle. 58’ 18h35 Pichet Klunchun and myself. 1933-1940 (VO non sous-titrée). Claudia Triozzi. 8’ 17h45 Acrobats of God. Vincent Druguet et Stéfany Ganachaud. Anna Halprin. Merce Cunningham. 50’ REVOIR : DANSES MACABRES 12h30 Les morts pudiques. 37’ REVOIR : DANSER EN 1968 EN FRANCE ET AUX ÉTATS-UNIS 15h25 Tent. Cécile Thieblemont. 50’ 13h20 Incarnat Lia Rodrigues.79 Vincent et Nathalie à Beaubourg.

Its Creative Potential with Four Early Dances Les Pionniers de la modern dance DORIS HUMPHREY ET CHARLES WEIDMAN Charles Weidman on His Own EMMANUELLE HUYNH Cribles/Live Cribles/Wild (Chamarande) F JAN FABRE Etude MICHEL FOKINE L’Adage Le Cygne/Yvette Chauviré La Mort du cygne/ Anna Pavlova La Mort du cygne/ Maïa Plissetskaïa . l’aventurière de la danse FABIENNE COMPET A rebours MERCE CUNNINGHAM 498 3rd Ave.La femme à la caméra HERMAN DIEPHUIS Ciao Bella ODILE DUBOC 80-13 Cygn etc… La Grande Leçon Insurrection O.INDEX A DES CHORÉGRAPHES ET METTEURS EN SCÈNE DOMINIQUE BOIVIN La Danse. l’état d’enchantement LOÏE FULLER Autour de Loïe Fuller LUIZ DE ABREU O Samba Do Crioulo Doido (“La Samba du nègre fou”) USHIO AMAGATSU La Répétition générale Trip into the Interior JÉROME ANDREWS Jerome Andrews. Ribatz ! ou le grain du temps FABIÁN BARBA A Mary Wigman Dance Evening PINA BAUSCH A Primer for Pina Barbe-Bleue Café Müller Coffee with Pina Dominique Mercy danse Pina Bausch Kontakthof Pina Bausch cherche hommes et femmes de plus de 65 ans La Plainte de l’Impératrice Que font Pina Bausch et ses danseurs à Wuppertal ? Répétition du Sacre La Répétition générale Les Rêves dansants. l’accent andalou JACQUES GARNIER Aunis VALESKA GERT La Danse expressionniste allemande Kaléidoscope : Valeska Gert . technique de danse. niveaux élémentaire et intermédiaire Deli commedia Event for Television Rainforest Roamin’I Split Sides 46 Walkaround Time WILLIAM FORSYTHE ET DANA CASPERSEN From a Classical Position SIMONE FORTI Simone Forti.L Pour tout vous dire… Projet de la matière “Projet de la matière”.Rien que pour le plaisir. “So Schnell” à l’Opéra Meublé sommairement Ribatz. ALICE ROLAND Je baise les yeux TRISHA BROWN Au-delà du courant dominant Glacial Decoy Group Primary Accumulation It’s a Draw Man Walking down the Side of a Building Newark Spanish Dance ALAIN BUFFARD Les Inconsolés SUSAN BUIRGE Susan Buirge. Old Voices DORE HOYER 4 Solos La Danse expressionniste allemande DORIS HUMPHREY Doris Humphrey Technique . Rauschenberg Cunningham. le film Pichet Klunchun and myself The show must go on Véronique Doisneau BRUNO BELTRÃO H2-2005 GERHARD BOHNER Exercices pour un chorégraphe D ANNE TERESA DE KEERSMAEKER 3 solos pour Vincent Dunoyer Corps.5 CAROLYN CARLSON. rien que pour le jeu Tanzerische Pantominen MYRIAM GOURFINK Un temps autre MARTHA GRAHAM A Dancer’s World Acrobats of God Heretic Martha Graham.D. Cunningham. une transmission Rien ne laisse présager de l’état de l’eau Rushes 93 Trio 03 trois boléros Trois regards intérieurs JANE DUDLEY Harmonica Breakdown Les Rebelles de la danse ISADORA DUNCAN La Danse libre The Vision of Isadora C CAROLYN CARLSON Carolyn Carlson (solo) Cygn etc… Densité 21. BOB BESWICK Film with Three Dancers CHARLIE CHAPLIN Une idylle aux champs BORIS CHARMATZ 50 ans de danse Ascension Boris Charmatz Quintette cercle LUCINDA CHILDS Calico Mingling Carnation Dance New York Dancing Lofts SIDI LARBI CHERKAOUI Les Ballets de-ci. MARIANNE CHARGOIS. Beach Birds for Camera Les Collaborateurs. de-là RÉGINE CHOPINOT Végétal JULIA CIMA Visitations GERMANA CIVERA ET LAURENT GOLDRING Figures MICHAEL CLARK Hail the New Puritan NATHALIE COLLANTES Faz NATHALIE COLLANTES ET VINCENT DRUGUET Vincent et Nathalie à Beaubourg H ANNA HALPRIN parades & changes. et Stein Histoire d’une transmission. le corps révélé B THIERRY BAË Journal d’inquiétude DOMINIQUE BAGOUET Assaï Le Crawl de Lucien L’Esprit Bagouet F. EMERY HERMANS. Cage. laissez le balcon ouvert Young People. Sur les pas de Pina Bausch Le Sacre du printemps Théâtre en transe Un jour Pina a demandé MAURICE BÉJART Babilée ‘91 Boléro Le Danseur JÉRÔME BEL Le dernier spectacle Jérôme Bel. replay in expansion Returning Home Right on “Who Says I Have to Dance in a Theater” JULYEN HAMILTON 40 Monologues Extension 3 TATSUMI HIJIKATA A Summer Storm RAIMUND HOGHE L’Après-midi Si je meurs. une histoire à ma façon LAURE BONICEL Sleeping Bag SEYDOU BORO C’est-à-dire… C’est ça l’Afrique GAËLLE BOURGES. accords Hoppla ! Quatuor 4 Répétitions Tippeke PHILIPPE DECOUFLÉ Abracadabra ANDY DEGROAT La Danse des éventails MAYA DEREN Maya Deren . Forwards and Backwards G ISRAEL GALVÁN Israel Galván.I.

Cygn etc… The Story of Ted Shawn’s CHARLES WEIDMAN.Ann Hutchinson et le Faune de Nijinski ALWIN NIKOLAIS Le Monde d’Alwin Nikolais Tent JULIE NIOCHE Mécaniques des possibles Nos solitudes Les Sisyphe Women’s Matter RUDOLF NOUREEV Noureev à Spolète Q RITA QUAGLIA Une hypothèse de réinterprétation R YVONNE RAINER Au-delà du courant dominant Lives of Performers Trio A CHRISTIAN RIZZO 100 % polyester et pourquoi pas : “bodymakers”. FRÉDÉRIC LEIDGENS La dernière fuite S W O KAZUO OHNO Hommage à la Argentina Kazuo Ohno Kazuo Ohno en conversation à 86 ans Kazuo Ohno : je danse dans la lumière La Répétition générale Visage écrit ROBYN ORLIN Daddy. 4 films : Judson Fragments 16 mm Print .. d’un faune” (éclats) .. “falbalas”. Ford Foundation . “bazaar”. Two Girls downtown Iowa Jean Weidt Vieilles gens. DANIEL EMILFORK. etc.. la puissance et la mort La Table verte MAGUY MARIN Babel Babel Eden Ha ! Ha ! Maguy Marin. danseur et poète de la danse N JOSEF NADJ Journal d’un inconnu L LA RIBOT De la Mancha. recréation Cecilia Bengolea et François Chaignaud VERA MANTERO Extension 3 Olympia RUTH ST. Umwelt MATHILDE MONNIER Déroutes les lieux de là Surrogates Cities ROSER MONTLLÓ GUBERNA ET BRIGITTE SETH Entre deux Rosaura KO MUROBUCHI 2 Improvisations Carlotta Ikeda P ALEXANDRE PAULIKEVICH Mouhawala Oula STEVE PAXTON 3 solos pour Vincent Dunoyer Au-delà du courant dominant Extension 3 Fall after Newton ROLAND PETIT Le Jeune Homme et la Mort MICKAËL PHELIPPEAU bi-portrait Yves C.Final/ment/seule T MIN TANAKA Min Tanaka. Icons . Male Dancers.81 EMMANUELLE HUYNH ET NICOLAS FLOC’H La Feuille J MICHAEL JACKSON Michael Jackson engage la danse KURT JOOSS Propos sur l’amour. Ice Dream JOSÉ LIMON Limon.. etc. une vie au-delà des mots FAUSTIN LINYEKULA Faustin Linyekula/ Installation EDOUARD LOCK Lalala Human Sex duo n° 1 LLOYD NEWSON/ DV8 Enter Achilles BRONISLAVA NIJINSKA Les Noces VASLAV NIJINSKI “. ALAIN PLATEL Les Ballets de-ci. 1933-1940 DORIS HUMPHREY OSKAR SCHLEMMER Charles Weidman Le Ballet triadique on His Own OLGA DE SOTO JEAN WEIDT Histoire(s) Le Danseur rouge. Iowa Blizzard ‘73 . Witness Stamping Ground LOIC TOUZÉ Elucidation LOÏC TOUZÉ ET LATIFA LAÂBISSI Love CLAUDIA TRIOZZI Dolled up (extrait) Ni vu ni connu CLAUDIA TRIOZZI ET VINCENT DRUGUET Portrait K AKIRA KASAI La Révolution des pollens ALBRECHT KNUST Ceci n’est pas une danse chorale HARALD KREUTZBERG La Danse expressionniste allemande Eternal Circle Harald Kreutzberg. I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other. ELAINE SUMMERS Elaine Summers. l’âme TED SHAWN de la danse Dance of the Ages ELSA WOLLIASTON The Denishawn at Home Avec Elsa Wolliaston The Men Who Danced. Les femmes ont du mal à tenir la distance femmeusesaction #19 .. vieux fers Y HIDEYUKI YANO L’Année zéro MA . ? LIA RODRIGUES Ce dont nous sommes faits Incarnat U MARIA DONATA D’URSO Collection particulière (extrait) V WIM VANDEKEYBUS 5 for Silver FRANÇOIS VERRET Kaspar Konzert FRANÇOIS VERRET.extraits L’Après-midi d’un faune Le Faune . DENIS MARY WIGMAN Dance of the Ages La Danse de la sorcière The Denishawn at Home La Danse expressionniste Ruth St. de-là CÉCILE PROUST femmeusesaction #5 femmeusesaction #18. danseur de butô Min Tanaka sur la route de la danse en Indonésie SABURO TESHIGAWARA Absolute Zero TWYLA THARP Zoetrope MARK TOMPKINS BLACK’N’BLUES a minstrel show Extension 3 Hommages : La Valse de Vaslav . ANNE KOREN. la danse cachée May B. Under My Skin . Manual de Uso LATIFA LAÂBISSI Loredreamsong Self portrait camouflage LATIFA LAÂBISSI ET LOÏC TOUZÉ Love RUDOLF VON LABAN La Danse libre Laban Dance Works 1923-1928 JENNIFER LACEY 2 Discussions of an Anterior Event FRANCINE LANCELOT Hommage à Francine Lancelot DANIEL LARRIEU Big Little B.Un film ou la fabrique de l’archive Histoires de danse/Les origines . BOUCHRA OUIZGUEN Madame Plaza RACHID OURAMDANE Loin Les morts pudiques M FRANÇOIS MALKOVSKY La Danse libre de Malkovsky Les Danses libres. Denis by Baribault allemande Pionniers de la modern L’espace qui crie en moi dance Mary Wigman.

Réalisation : Mats Ek et Mans Reuterswärd (1987 . 2/12 à 18h. et donc pour repenser une histoire en danse.7’) JEAN FABRE HERE AFTER JAN FABRE – L’HOMME QUI MESURE Chorégraphie et réalisation : LES NUAGES Wim Vandekeybus (2007 . gratuit avec le laissez-passer dans la limite des places réservées (sinon 4 €) À VENIR FILMS DE DANSE JEUDI 2 JANVIER 2012 19H30 CINÉMA 2 MERCREDI 2 FÉVRIER 2012 20H CINÉMA 2 JEUDI 5 AVRIL 2012 20H CINÉMA 2 MATS EK GISELLE Chorégraphie : Mats Ek. AUTRES DATES : 26/11 à 16h.82 VIDÉODANSE 2011 RENDEZ-VOUS MERCREDI 23 NOVEMBRE 12H30 PAROLE DE DANSE JEUDI 15 DÉCEMBRE 2011 19H PETITE SALLE UNE HISTOIRE EN DANSE THE CONVERSATION OF THE ARROWS (2011 – 30’) Une pièce d’Alex Cecchetti pour cinq danseurs et quatre chanteuses. ZKM/Media Museum. Nous avons besoin d’imagination pour (re)voir les images des danses passées comme présentes. ZKM/Institute for Visual Media. 3/12 à 16h. Claude Sorin et Julie Perrin accompagnée d’extraits de films Entrée libre IF/THEN INSTALLED Pendant toute la durée de la manifestation Vidéodanse. sera présentée une installation interactive If/Then Installed où le spectateur est invité à imiter des mouvements filmés selon une logique chorégraphique définie par Richard Siegal.71’) gratuit avec le laissez-passer QUANDO L’UOMO PRINCIPAL E UNA DONA dans la limite des places Chorégraphie : Jan Fabre et réservées (sinon 4 €) Lisbeth Gruwez Réalisation : Charles Picq (2004 .15’) ASCENSION Réalisation : Alain Michard (2000 .34’) 6 € / tarif réduit 4 €. FILMS DE DANSE JEUDI 1er DÉCEMBRE 2011 20H CINÉMA 2 BORIS CHARMATZ LES DISPARATES Réalisation : César Vayssié (1999 .9’) BODY. ZKM/Karlsruhe.PLANES (1968) Une performance live : des danseurs escaladent un mur sur lequel est projeté le film du même nom de Jud Yalkut (visible pendant toute la durée de Vidéodanse) montrant des vues aériennes de la ville de New York sur une musique bruitiste de Simone Forti. 17/12 à 16h “L’histoire de la danse du XXe siècle est accessible entre autres par le médium de l’image cinéma ou vidéo. Ircam-Centre Pompidou. BODY ON THE WALL… Réalisation : Jan Fabre JEUDI 1 MARS 2012 et Wim Vandekeybus 20H CINÉMA 2 (1997 . 9/12 à 18h. 16/12 à 18h.17’) UNE LENTE INTRODUCTION Réalisation : Boris Charmatz (2008 .“JE N’AI FAIT QUE DANSER MA VIE” Un film d’Elisabeth Kapnist écrit avec Christian DumaisLvowski (2008 . pour devenir à son tour modèle pour les prochains utilisateurs. Muffatwerk (Munich).” Isabelle Launay Rencontre avec Isabelle Launay. Mirjana Momirovi’c (2003 . Captée et analysée en temps réel grâce à un logiciel conçu à l’Ircam.50’) .10’) MUSIQUE DE TABLES Conception et réalisation: Thierry De Mey (1999 . L’histoire en danse appelle à mettre l’imagination au service de l’histoire et l’histoire au service de l’imagination.58’) THE VISION OF ISADORA Réalisation et production : The Isadora Duncan International Center for Dance (1982 . Coproduction : The Bakery. l’image de l’utilisateur-expérimentateur remplace celle des visiteurs précédents dans une base de données de gestes évolutive.60’) Réalisation : Caroline Haertel et 6 € / tarif réduit 4 €. 10/12 à 16h.90’) WIN VANDEKEYBUS ISADORA DUNCAN ISADORA DUNCAN . VENDREDI 25 NOVEMBRE 18H TRISHA BROWN . Avec le soutien du CENTQUATRE.

Jan Fabre. Hélène Bouquin. Nathalie Collantes. Marie-Hélène Rebois. société anonyme au capital de 2 211 059. Jérôme Bel. Maria Donata d’Urso. Violeta Salvatierra (VS). Claude Hirsch. le CNDP. Klaus Wildenhahn Alain Seban | DIRECTRICE GÉNÉRALE : Agnès Saal | DIRECTEUR : Bernard Blistène | VIDÉODANSE | RESPONSABLE DE LA MANIFESTATION : Michèle Bargues | PROGRAMMATION : Michèle Bargues. Jacqueline Caux. Yvonne Rainer. Alexandre Paulikevitch. The Charles Weidman Dance Foundation Inc. Elisabeth Schwartz (ES). Sophie Grappin-Schmitt (SGS). le CNDC d’Angers/Emmanuelle Huyhn et Aymar Crosnier. Elaine Summers. Julien Touati.E. Anne Collod. Régine Chopinot. Simon Hecquet. Fabienne Compet. Faustin Linyekula.. éditions Larousse : Emmanuelle Huynh (EH). Isabelle Ginot (IG). 24. Serge Kaganski Les Inrockuptibles est édité par Les Editions indépendantes. Bouchra Ouizguen. Lucinda Childs. Stéphane Caroff et le CND (Centre national de la danse). RÉDACTION : LES INROCKUPTIBLES | . Laszlo Horvath. La Ribot. Jacques Hœpffner. Dorothée L’hérisson | RÉGISSEUR GÉNÉRAL : Saïd Fakhoury | RÉGISSEURE D’ESPACE : Veronica Ortega Lo cascio | RÉALISATION DE LA BANDE ANNONCE : Didier Coudray DÉPARTEMENT DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL CENTRE POMPIDOU | PRÉSIDENT : CATALOGUE VIDÉODANSE 2011 Pour le Centre Pompidou | COORDINATION ÉDITORIALE : Michèle Bargues en collaboration avec Isabelle Launay. Patrick Bossatti (PB). Myriam Blœdé (MB). Vera Mantero. Min Tanaka. Cecilia Bengolea. Valérie Urréa. assistée de Sophie Grappin-Schmitt et Judith Bargues | Notices de Fabienne Arvers (FA). Manuela Guillemard (MG). Herman Diephuis. Harro Eisele/ZDF et le service audiovisuel du Centre Pompidou POUR LEUR AIMABLE AUTORISATION : 24 Images/Farid Rezkallah. Ko Murobushi. Mathieu Bouvier. Claudia Palazzolo (CP). Ne peut être vendu séparément. Lieurac Productions/Helena Van Dantzig. Irène Filiberti (IF). Loïc Touzé. Cécile Loyer. Julie Nioche. Françoise Michel. Tous droits de reproduction réservés.83 AVEC LA PARTICIPATION EXCEPTIONNELLE DE LA CINÉMATHÈQUE DE LA DANSE : Patrick Bensard et Virginie Aubry MERCI POUR LEUR PRÉCIEUSE COLLABORATION : Marc Guiga et le CNC/Images de la Culture. Catherine Diverrès. n° siret 428 787 188 000 21 actionnaire principal/président Matthieu Pigasse © Les Inrockuptibles 2011. Julyen Hamilton. Alexandra Baudelot (AB). Sophie Laly. Thierry Baë. François Lejault.E. Seydou Boro. Bastian Jentschke. Lia Rodrigues. Cinetix Medien und Interface GmbH. Laure Delamotte-Legrand. Germana Civera. rue SaintSabin. Claudia Triozzi.I. 75011 Paris. Les Inrockuptibles remercient les équipes du Centre Pompidou pour leur contribution à la réalisation de ce catalogue.61 €. Luiz de Abreu. Patrick De Vos. Noemie Dié (ND). Babette Mangolte. Bruno Beltrão. Videoda. Claude Sorin. Julia Cima. les Films Pénélope. Suzanne Bodak. Latifa Laâbissi. Charles Picq et la Maison de la Danse. ARTE G. Dominique Boivin. le CCN d’Orléans/Josef Nadj. Ushio Amagatsu. Christophe Wavelet. Louise Hémon (LH). Jennifer Lacey. Jean-Pierre Thorn (JPT) spectacles vivants (SV) | Notices extraites du Dictionnaire de la danse sous la direction de Philippe Le Moal. Marc Tompkins. Elsa Quilliec (EQ). les Carnets Bagouet. la Cie des Indes. Hans-Udo Heinzmann. Isabelle Launay avec Julie Perrin (enseignantes chercheuses au département Danse de l’université de Paris VIII) et Claude Sorin (danseuse et enseignante en histoire de la danse au CRR de Paris) | CHARGÉE DE PROGRAMMATION : Evelyne Boutevin assistée d’Olivia Kuhn et Magali Tocco | DIRECTION DE LA COMMUNICATION – DIRECTRICE : Françoise Pams | DIRECTRICE ADJOINTE : Stéphanie HussonnoisBouhayati | CHARGÉE DE MÉCÉNAT ET PARTENARIAT : Alix de la Marandais | ATTACHÉE DE PRESSE : Anne–Marie Pereira | DIRECTION DE LA PRODUCTION . Céline Piettre (CPi). Woodford. Supplément au n° 834 du 23 novembre des Inrockuptibles. Gérard Mayen (GM). Misao Arai. Marie-Françoise Garaudet. Christian Rizzo. Marc Albert. la Fondation Maurice Béjart. Eric Legay. Rachid Ouramdane. Fabiàn Barba. Thérèse Barbanel. l’Arche Editeur. Laure Bonicel. le CCN de Montpellier Languedoc-Roussillon/Mathilde Monnier. Raimund Hoghe. Julie Perrin. Virginie Combet. Trisha Brown. Alain Buffard. Robyn Orlin. François Chaignaud. Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth. Arnaud Deverre. Musée de la Danse/Boris Charmatz et Martina Hochmuth. les Films d’Ici. GRAVURE : Roto Aisne SN | FAÇONNAGE : Brochure Industrielle | DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : David Kessler | DIRECTEUR DE LA RÉDACTION : Bernard Zekri | DIRECTEUR DE CRÉATION : Laurent Barbarand | FONDATEURS : Christian Fevret. Mickaël Phelippeau. Rita Quaglia. Charles H. Cécile Proust. Lise Brunel (LB) Isabelle Ginot (IG) Jacqueline Robinson (JR) | COUVERTURE : The show must go on de Jérôme Bel © Mussacchio Laniello CHEF DE PROJET : Olivier Borderie | RÉDACTION : Claire Moulène | COORDINATION ÉDITORIALE ET SECRÉTARIAT DE Fabrice Ménaphron | ICONOGRAPHIE : Maria Bojikian | CRÉATION GRAPHIQUE : Laurent Ungerer/c-album | RÉALISATION GRAPHIQUE : Nathalie Coulon | CHEF DE FABRICATION : Virgile Dalier | IMPRESSION. Akira Kasai. Cédric Martinelli. Dominique Brun.DIRECTEUR : Stéphane Guerreiro | CONCEPTION DE L’ESPACE : Majiec Fiszer | CHARGÉS DE PRODUCTION : Hervé Derouault. pars media.