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PHYSIQUE

1) On appelle période T du mouvement la durée d’un tour complet. Elle s’exprime en seconde
(s)
On appelle fréquence ν du mouvement le nombre de tours effectués par seconde. Elle
s’exprime en Hertz (Hz) ν = 1/ T

La vitesse linéaire V du mobile (m/s) le rapport entre la longueur de l’arc de cercle parcouru
et le temps mis pour le parcourir.

V= arc AB
Δt

En une période T, l mobile parcoure une circonférence complète de longueur 2лR et Δt est
égal à la période T

V= arc AB = 2лR ν
Δt

On appelle vitesse angulaire ω (rad/s) le rapport constant entre l’angle au centre décrit Δα
mesuré en radians, et le temps mis à le décrire Δt : ω= Δα
Δt

En une période (Δt = T ) l’ange au centre décrit vaux deux 2л rad et la vitesse angulaire
s’exprime par ω= 2л/ T = 2л ν

2) La vibration harmonique est identiques à la projection d’un MCU sur un plan ou sur un axe
vertical.
Soit P
l’extrémité
de la
manivelle
qui tourne
avec une
vitesse
angulaire
constante ω.
Le point M,
projection du point P sur l’axe vertical YY’ : quand à
l’instant t=0 le point P part de la position Po pour décrire
la circonférence, le point M part de la position 0 pour se
déplacer le long du segment de droit OY pendant que le
point P tourne, le point M suit une trajectoire rectiligne
de va et vient le long du diamètre YY’. ( schéma page 5)

3) Et = m v² = m (ωR)² = m (2л ν R)²
2 2 2
Et= 2mл²ν²R² (=2mл²ν²A²)

4) Considérons deux mouvements vibratoires de mm amplitude et dont les fréquences
sont légèrement différentes. Aux point B et D les deux sont interfèrent
constructivement. Au point intermédiaire C les sons interfèrent destructivement. Le
son résultant est constitué d’une oscillation rapide qui change d’amplitude au cours du
temps. Aux points A, C et E l’amplitude de l’onde résultante est nulle et aux points B
et D l’amplitude est maximum. C’est le phénomène de battement. La fréquence avec
laquelle un nœud se présente à un endroit donné est appelée fréquence de battement.
Nicolas Pranger
Les battements sont utilisés pour accorder les instruments de musique.

5)
- La hauteur du son c’est la qualité qui distingue un son aigu d’un son grave.
Un son est d’autant plus aigu que sa fréquence est plus élevée.

- l’intensité du son c’est la qualité qui distingue un son fort d’un son faible, elle
est attribuable à l’énergie des vibrations qui impressionnent le récepteur.
L’intensité ou puissance acoustique est la quantité d’énergie qui passe par
seconde par l’unité de surface : I= E/ t S en watt/ m². Une échelle
logarithmique défini le niveau N d’intensité.

- Le timbre c’est le caractère qui permet de distinguer deux sons de même
hauteur et de même intensité mais émis par des sources différentes. Le timbre
permet de distinguer deux instruments de musique émettant la même note.

6) Les limites d’audibilité sont de 20 Hz (son le plus grave) et 20.000 Hz (son le plus
aigu)

7) Les mouvements vibratoires d’un système sont toujours accompagnés de frottements
et, à chaque oscillation, le système cède au milieu extérieur une partie de son énergie.
Si cette perte d’énergie n’est pas compensée, les oscillations s’amortissent c'est-à-dire
que leur amplitude diminue progressivement avec le tems, leur fréquence restant
constante. Pour entretenir une oscillation, le système dit recevoir périodiquement du
milieu extérieur un apport d’énergie qui compense ses pertes. Un tel système doit
comporter :

- un excitateur qui fournit périodiquement de l’énergie.
- Un résonateur qui reçoit de l’énergie nécessaire au maintient de ses
vibrations.
- Un couplage qui permet le transfert de l’énergie de l’un à l’autre.
Exemple : deux diapasons identiques mis l’un en face de l’autre où la caisse de résonance des
instruments de musique.

8)
– Un ébranlement est transversal lorsqu’il imprime aux différents
points du milieu élastique des déplacements perpendiculaires à
la direction de sa propagation.
– Un ébranlement longitudinal est celui dont la direction est
parallèle à la direction de sa propagation. (schéma page 14)
Nicolas Pranger

9)

10) La célérité du son C dépend de la nature du milieu, principalement de son module de
compressibilité K et de sa masse volumique ρ. Le module de compressibilité mesure la
résistance à la compression d’une substance. Un matériau tel que l’air, qui se comprime
facilement a un module de compressibilité très petit ; les matériaux résistants comme l’acier
ont un module de compressibilité très élevé.
C= √K/ ρ

11) Si le milieu n’est pas absorbant, la puissance sonore rayonnée par la source se propage
pratiquement sans perte. (schéma page 18)

I1 = R2²
I2 R1²µ

12) les cordes vibrantes sont des fils élastiques tendus entre deux points fixes et capables
d’émettre un son musical par leurs vibrations. Les deux extrémités immobiles de la corde sont
des nœuds de vibrations. La corde en vibration comporte toujours un nombre entier de demi-
longueurs d’onde : L = K λ / 2 où K= 1, 2, 3

13) les tuyaux sonores sont des tubes remplis d’air en vibration qui présentent un système
d’ondes stationnaires à une fréquence audible. Approchons un diapason en vibration de
l’ouverture d’une large éprouvette contenant de l’eau : pour certaines hauteurs de la colonne
d’air qui surmonte l’eau, le son émis par le diapason est considérablement renforcé. A cet
instant, il se forme un ventre de vibration à l’extrémité ouverte de l’éprouvette tandis qu’à la
surface de l’eau il se forme toujours un nœud. La hauteur de la colonne d’air comporte
toujours un nombre impair de demi-fuseaux, c'est-à-dire
L= ( 2K +1) λ/4 où K= 0, 1, 2, 3

Nicolas Pranger