SPORTS

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ATBUM NESTLÉ lq5 g lg4o
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FipFop'

Club

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Nestlé o cree un club pour
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et

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LE FIP-FOP-CLUB.
ce que cest qu un club: cest une réunion qels CUr-sympathisenr, s,ifl réressenr aux mêmes :Ldl:l:roe tes Llses, onl mèmes goûts, le désrr et de se réunir de temps à autre pourde se connaitre se distraire

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g-a.de :ah.,j€, pour la connaître mieux, la sujvre mieux, nouer avec e. e oes ,,ers ptus érroiis. A côre de so.l er oe, (a co, e:t o-r toLJours âuss, pÀssionnante. Album tl a c"éé un L.tub des ieu"es am,s de Nestlé,,e fip_fop-Club,
sa

* ". d,<t..but,o.ls de cadeàux, Nestté n,a cessé de ::-t:,-._-e_o,e cette - = " à .écompenser organtsàlion toujours plus toujours plus t".gu.unt.r", ::.:::s:a-ie ,3.jres :,,e.is ie succès crojssant de la collecttn Nestlé, Èè;-e '. -:es ,ritalrois. prouve oue sa lormule était .er Oo_-: ::re-dà-t \êsrté a voulu fajre mieu\, créer du ôouvea! r Js attra/arjt encore, et réunir une bonne fois

s :-rirze ans qu,il a créé son alburn, sa collection -3-^_-.-;

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commun_

en

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loP.Magazrne.

et une.b€tle revde ou,l5 recevront g."triturn"nt, te i,p-

Pourquoj ce nom F,o-Fop ? Ce n,est pas un nom, ce son_t-deux noms. _de esr une petrte Fip lille, fop rn g."nj

distrac_ uons. lour^cela cest Nestléqui I.offre f. pfr. f".g.À"ii, c'est donc ie ctub des amrs de Nestté. lj-]^,n;toe-CtrU te ilï, Lera.commentFip-Fotr Ctub a_t_,I un tieu de réunion ? _"^i:. I:*, Jc,,5 peut,on se rencontrer, se ÉoDnaître

un grand groupement d,enfan!s qur onr en commun toutes sortes d; goûts : celuj du boî des ioties imases et d-es corrections, cerui uF5 coeaux eL auss, celur des agréables et saines

Le Fip-Fop-Club c'est

llî.-l'll: i",:l

iilî":* vrte oront

vos amrs.

vous aDprendrez à connairre et qui de;ien_ rensergnements sur
or8anrsât.o.

llais tout d abord voici quelques

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surDrise. sur certe nouveJt; :,"jj:,gT.d" r\esrre qu. voJs procurera,
,ores.

5oyez.en srir, bgsiaoro oa

" (< pet;te maison ,, qù les fjps et les rops se rencontreront tous les mois : c,est le Éip-Foi rragazrne dont iJ est questron ptus loin Ce chaimani lournàl sera le meilleur lien entre les membres du club mats ce ne sera pâs le seul : i,s pourrot lt se recon'aitr/À reur rns,gne. Srace â
Oe^rendez-vous, une

ii::],Ëiii!lli.lïîî,ïJ:"ti".il'_::,_ï;tî[: ."pund"nt créé
reunir..cest évident. Nestlé un

lreu

Comment faire pour Are membre du Fip-Fop-Club ? C €st bien simple, il suffit de posséder l'Album Nestlé 1939, d en détacher le bulletin d'adhésion fixé à la preoière page, de le remplir et de I'envoyer à Nestlé. C'est tout. Et pour recevoir l'insigne il sufflt de joindre au
bulletin trois timbres de 65 centimes.

"Gala'1Peter, Cailler, Kohler, ou que vous pourrez obtenir gratuitement en échange d'un certain iombre
de doubles- Les échanges cont.e des étiquettes des autre5

produits Nestlé sont supprimés (voir détails dans la feuille d échanges ci-jointe).
Ajoutons que I'Album Nestlé 1939 est vendu comme les précédents dans toutes Ie5 maisons qui tiennent les chocolats Nestlé. " Gala"- Peter. Cai te.. Kohter. et celâ au prix de 3 frencs. A défaul, leflyoi vo.ls en sera fait franco contre 4 frencs en timbres-poste.

LÈ FIP-FOP-I.IAGAZINE.
L'organe du Fip-Fop-Club est une vraie grande revuet qui pa.aît tous les mois et dans iaquelle vous trouverez chaque fois plusieurs
geie, intéressante, passionnante,
séries de dessins amusants, une grande nouvelle, un roman d aventures à suivre, des quântités de choses clr.ieuses à savoir, des petits trucs pour faire des blagues aux amis, des photos, une page sportive, des histoires d'anim?iux,

UN GRAND CONCOURS.
du Fip-Fop-l4agazine sont indépendâng de la collection, il y en aura un beaucoup plus impodànt,à la fin de la durée de validité de I'album, et pour tequet celui-ci comptera : un grand concours doté d'une quantité de prix de valeur. Vou3 trouverez à ce sujet, le moment venu, tous les détails nécessaires dans le Fip-Fop-Magazine.
Si les concours

une tribune libre pour échanger entre vous des idées, enfin et suatout de merveilleux concours.

LES CONCOURS. ici les acheteurs de l'Album Nestlé n'arrivaient pas tous à terminer leur collection, et ne pouvaient par conséquent bénéficier d'un cadeau Avec le nouveau s),stème il y aura tout de suite un cadeau agréable : I'abonnement au Fip-Fop-Magazine. Mais il y en aurà d'autres, beaucoup d'autrcs, offerts aux gagnants des concours. Pour y prendre part il ne sera pas nécessaire d'envoyer I'album, il faudra faire la collection bien sûr,
Jusqu mais il suffira de répondre aux questions posées, questions amusantes, pas trop difficiles et dont tout le monde peut

Donc faites patiemment et activement votae collection,
ne i'abandonnez surtout pas après quelque temps, d'abord elle est vraiment intéressante et I'Album vide oll incomplet n'aurajt pour vous aucune valeur, et puis vous aurez besoin de l'avoir complet pour pouvoir prendre part au Srand concours final et gagner un beau, un très beau prix

peut-être.

DURÉE DE YALIDITÉ DE L'ALBUM.
La collection Nestlé 1939 durera
au 30

trouver la solution avec un peu de jugeotte. Et il y aura bealcoup de gagnants, beaucoup de cadeaux en argent
ou soua forme d'objets qui font toujours plaisir.

juin

du ler janvier

1939

1940.

LA NOUYELLE COLLECIION.
?

Comment peut-on être abonné au Fip-Fop-lYagazine

C'est facile"vous le recevrez gratuitement dès que vous serez inscrjt au Fip-Fop-Club. La durée de l'abonnement €st la même que celle de la collection 1939, c'est-à-dire dix-huit mois. 5i vous n'avez acheté l'albùm que plusieurs moit eprès sa parution, il vous restera encore beaucoup de nunÉros à recevoir;d'ailleurs, si vous voulez avoir étalement les premiers parus, vous les obtiendrez (dans la limite valeu. des numéros disponibles) en échange simplement de quelques emballages des chocolats dans lesqu€ls vous allez chercher les vignettes, Vous trouverez tous renseignements à ce sujet dans le Fip-Fop-lYagazine,

proprement dans I'Album à leur place respective. Ajoutons que seules sont valables, naturellèment, les vignettes en circulation en France et dans les Colonies fraÀçaises. Les vignettes avec marge découpée ne seront valables qu'à la côndition que les numéros d,ordre et de série restent visibles.

Les images doivent être, comme d'habitude.

collées

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LANCEMENT OES VIGNETTES.

L'ÂL!uÉ NESTLÉ t939.
beau volume contient fois-<i 30 séries consacrées à des sujets qui vous intéresEt maintenant parlons un peu de cet album et de la collec-cette

Toutes lês vignêttes sont miiea en chcul.tlon ên mêmc tèmpa. Elle3 contiruent à ttrc incorporéê3 à la plupart des chocolaG Ncstlé, .r G.l. ,' pcter,

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Cailler, Kohler.

lion. Vous verrez que le

AYIS IMPORTANI.
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sent bcaucoup: les Sports, les Animâux et les
Paysages

beaux

de France. Collectionnez-y les timbres-vignettes que vous trouverez dâns la plupôrt des chocolats Nestlé,

voyez pas à Ncstlé, lisêz à cç suiêt leÊ instftrctlon, précii€s qui vou! 3êront donnéêa d.na le Flp-FoÈ
MagazinG.

llâme quônd vous eurêz lîni votrc album nê l'ên-

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AtB UfYI N ESTtÉ
tgSg-1940/
AVANT-PROPOS
l'élaboration de cet .lbu.m ont travaillé, comme pour les précédents, des spé_ cialistes de tous les sports quê vous aimez, des naturalistes et des gens qui, comme vous, aiment nos paysages de France.

I f\

Q ON édition margue une date particulièrement importante, celle de la plus t*J belle surprise que vous p^ouviez rêver , h;;;;i;"; d,un lien nouveau entri le, collectionneurs, le Fip-Fop-blub, et son ;;;;";., el, le Fip_Fop_Magazine.

ffi*,iï:.J,i;;:îÏ:
,1."::,:::j:

/^t RACE à cette sensationnete innovation, vous n'aurez plus seurement lrJ 161n" perspective de recevoir au ra bout i" rz, il'.î rg mois un jori cadeau, vous 'oin_ serez récompensé iout de suite, par uoi.ï ."r", chaque mois en troule numéro "uun"",- ", i'"puti"-'"ni' uti'ndu d" i; ;ii;';.;;"";"
A collection des timbres-vignettes conserve naturerement toute sa vareur de

sa-vareur dlnii"cioiiii". s",r", à ce que peur représenter comme *,"-11ï,1,., précieuses mine de choses :rlri édités depuis quinze ans ! Remprissez don" vous avez rempri peut-être les précédents, soigneusement, patiemment, ""iu-"i ""ï,'e ;"r"fiig#.""r; cela vous sera d,ailleurs indispensable pour participer au grand .on"o,rr, finîi Jona purl" le prospectus ci-joint.

I,";;;i; ;'."î',="ir ri#fr

M 1'i,*::ï::'ïJf l#"1ï:: H:, i:ï::,1"ï*.,:î-*';iru:x, ' .:ï*" de gagner une fois ou I'autre un prix de ar"ra"l"ùïr.
AIS ne vous bornez pas à coller les images à leur place, Iisez les textes de y apprendrez, io,, utiles, :ï::::î::1l,,uol'. à admirer "n vous y apprendrez ".;.;;, beaucoup de choses
trésors historis

li:i"t ":i:,t::ï"Ï,,lï

*, s.*ar-;Ë;":,ï:il""iii::.ïir.i:: ""' "'u Jo ;"; ;;''d.il;ï"'i:
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<t Le droit d'inrcription au Fil-Forctub et aa Fîp-Fop-Magazine sont ré. rervê aur rfir.ûxr premiers conectionneurs ilil d;;;c€ et des coronies françaiser. 'abonnement Pour cenainer cotonies francai""" ro Sc renrcigner aur place au Siège "o"aitio""-Jt"r"ri""" pcuvent être diférentes.

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ÉDITE

"-AR socrrrÉ NEsrLÉ,

LÊS CHOCOLATS NESTLA .GALA" PETER, CAILLER, KOHLER 6, Avenue césar_crirc, po*,. tr"r _ i. à.

ilî)iiù,

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CANOE ET KAYAK
le hagah, est un s1ott jeune, mais qui a fait ttès rapiilemenl son chemin et rcncontre aujoutà'hù une oogue gtanilissanle. II fit me timide appa lion en France quelqua années aoanl la guette, mais bien rates éIaienl les canoëisles qui descendaiai nos ioiètes à cette époque hércîque. Depuis quelques dnnées, le camping agant pris beaucoup d'exlension' le

Le

canoè, comme

école pftfèrc la pagoîe sinple qui petmel et puissonte dant tow Iæ cas diS,cile'
des sacs imperméables,

ute maneuote ptériæ

Silôl aniùé à Ia ioière, Ie canoëiste plie æs rtêlema s daæ

el

les équipiets,

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tenue

place pour

Iq

àes..nte,

I'M à

I'aoant, I'auhe

l&ùc preûnen! à I'atièrc. à

gqûua

canoë connul une nouoelle oogue

E)i,

depuis, ne

ft

que crottte.

Aptès les iviètes colmes, le" canoëistes ooulurent connaîtrc

se isquètent ensuile sur les eaut rapidu d* tonents el il n'erôfe p/us guète ën France àe iùèrc possible qui n'ait été

les fleuoes majestueux

aut

latges hotizons, Les pkts coutageux

sut Ie caoutchouc moutse et aqpu!és pat denière <nntte la bane d'appui. Bien entenàu, il at irulispensable d'êtte u bon nagew trlut pratiquet ce sport, et une gande pru(knce s'impose sw ce aines tiaières. Mois quels bons souoarirs pout plus ta . ! Même le " dessalage " àans Ie rcpùle ul étoqué aoec des dres, Ie soir

, selon I'erptession consactée canoë esl une embarcation d'origine canadienne. Sa lon' est consttuil en gueur oatie enuircn de 4 n.20 à 5 n. 20, hêke àu Canado, bois lrès rcbuste. Sur la ùaiète calme el sur la mer, nombteux sont les canoëistes 7ui emqloient la Pagoie
descendue "

"

I*

autow du teu de camp. Ce spo magaifi.que, qui réoèle des hotizons nou.teout à ses adeptes, sut da toutu kquidcs
taircs, est ooué
succès
gandissont.
sans panneaut publicià un

Il

lous les

joars

douôJe, a.sris

au lonil de lew embatcation, mais

la

noutelle

N" I 'rout.

.

ARRI\€,E DU CANOÊ SUR L'AUTO.
ensoleillée. le canoë solidement

- PAr IA fixé au toir de
Il
a

N.7.|,CCOSJ|GE '- - -l heure de dé;euner. Après avoir manié avec vigueur
AU^BON ENDROIT.
esr

Il

sa voiture, le canoëiste est arrivé au bord de la rivière'

choisi une courbe abritée, propice à I'embarquement,

la pagaie durant une matinée radieuse, ce coin délicieusement ombragé est tout indiqué pour le pique-nique et un
repos réparateur.

*

",. ::*:*îY:Y:};;;:ii:,::"::ï:": J ;il;

dans des sacs imperméables qui seront solidement attachés en prévision des " tetournemetrts ". Le canoëiste s'est mis en tenue légère. Tout est prêt pour le départ.

N. --

A la longue série des jeux naua,9ANOP-BALL. a-apporté sa contribution sous la --hques, Ie canoë

forme du canoë-ball. C'est un ieu amusant et qui nécessite beaucoup d'adresse et de précision.

n"

n@uvre pour éviter leg roches dangereûses et l'équipiel arrière maintient l'équilibre avec sa pagaie. L'équipe doit faire prorve de virtuosité pour éviter le " dessalage ".

3:i:"*:"Y"i ".

?i;;J:ll jï Jiï:ï'-î
-

'.BARRACE chissables. Il faut, dans ce cas, sortir le canoë avant le barrage

N. ''

DIFFICULTUEUX.

-rages ne peuvent être sautés. Beaucoup sont infran-

-

Tous les bar-

et efrectuer un portage pour le remettre à I'eau plus loin, On peut, dans certains cas, le laisser glisser sur le barrage.

N" 4'"rriu"

BARRACE DE SAINTE-CLAIRE' "u,

Læ canoë

l" barrage. Même pour une équipe entraî'

N. i O.A|R]FE nêeet le canoèestvlce aeses bagages.l-e canoèiste
le transporte au camp pour le vérifier et effectuer éventuelle-

AU CA-l\æ.

tl

croisière est termi-

née, lo maneuvre nécessite de I'adresse. L'équipier avant se penchera en arrière pour permettre À celui d'arrière de maintenir l'équilibre.

ment les réparationg nécessaires après une longue descente à havers les rapides,

n"

déséquilibre, le canoëiste passe le barrage en maintenant son canoë bien droit. Un bon bain serEit l'épiloSrûe de toute
fausse maneuwe.

".

n:f8:,'fr:,' 1ii1;i:i*:î:.:î:l:

E"Tt"ff'â: N' I I.H:3E

; i,5::.u,,-:ll5
tâ nuit descend- L.r
fertile en
Gr-

néanmoins une grande virtuosité, car les roches trcîtr !rÊ3 guettent sous I'eau la frêle embarcation.

N.

6.;*Yi3,ii:*i:

li':y:' T;5;;
!

N" i---noërstes, apres une yournée " 2.LE-.CAMPEMENT, -

:"t:

canoiistes lanceront leur embarcation avec force pour éviter que son arrière ne vienne basculer sur la vanne, ce qui ne manquerait pas de leur procurer un bain

ont monté leur tente sur le bord de la rivière pour grrÈ: un repos réparateur. Apr& une bonne nuit, ilg seront frais et di.spo r ri pour continuer leur beau voyage.

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tY t - At,ioë o!.qnoe tû f aalo.

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Bartage de Saintc.Clai.-

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seul.

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- Srur de tanne de noutin.

Dernandez À votte fournisieur

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de Yous 'air. fÀid; r\ co- .sance dr.r chôiolar ' .'!sor " Nestlé
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à la crème de noisette. Mâis n? l- montrez pàs trop

No 7

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au 6on enàrcit.

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Co'oê-Bdll.

No 12

. Le cs'.pc'.cnr.

-

CUTTURE PHYSIOUE
- Cettes, oa lait beoucoup (k sport, el c'esl lo biefl ; mais pour faire agéablement du sptl, pur ea litet n complel bénéfice, p@tr suppo'lû lcs elJotk qu'il cige, el atfin pw g rénssit, il laut ouoit àe bons muscles, el put cela les anlratner, les
déuclopper.

(ENFANTSI

grunb a{onls el même put les toul pclits. Lc grcrlrd délut àc notre exislence modeme, c'est de nous ptioer de ,teuoerncnt, d'empêchet îos ftrl,des dc se d.éoclot1fet nos Ftmrcns de respirei, nos otgaaes de Jonctionnet camme les rctagcs ltme machine trcoaillant à plein tenilemeat.
pour

La cuhqtc

la

plvsiquc c:t à totàte du

jout, pour

les aàuhæ,

,L laeo, ,-n atkma intelligente mais métlvliqte, sous la dircction ttm monilcur qui sache stimulet le- éncrpies. erii uûe,ce ainc d.isciplinc, el loire trooailler ses élZott aloæ entii\ et bomæ humew. . Le 4! àe cette série c'est ptéciséma d'indiquet qub sant les meillews mouoemenls à faire ezéaiet pat les enlants d.c loul ôge et d'-g ptépret les jeunes collettionneurs, en leu: ,nonlrcnt par I'imagc ilc qu.llc laçon ils loioent êhe exécut&.

-Mu*les, ligoments, attianlations, c'est tout cela que lo cuùue phgsiqc_ à soldirtcr, è hatmoniset et à Jairc jouer au mieux, Mais encrlft .ont)ient-îl gue lcs etercica glés

se

soicti

W1*A*>
Il fait travailler les muscles féchisseurs et extenseurs de la janbe, ceux du dor et les extenseurs de la nugue.
iambe opposée.
chez les petits, est très amusant et très uiile. Si I'on ne dispose-pas d'une pelouse ou d'un pré, l'élève se placera

frnt. Voici un exercice de début à faire exécutei gaîment.
ses

il" I- . lgUR GRANDIR. .-.ll faut un tout des leçons -- tr& courtes lorsque l'élève est donner jeune enCULBUTE A Gt exercice 2. amuse beaucoup L'ENDROIT. - les grands. Il les enfants, même --

L'enfant doit marcher sur la pointe des pieds, en all-ongeant petits bras aussi haut que possible.

il" a.

REPTATION.

- Gt exercice,

presque naturel

;1" --

assouplit les articulations et toute la colonne vertébrale jusqu'à Ia nuque. Il faut Ie répéter souvent, une dizaine de
fois, sur I'h.rbe or sur un tapis,

GRIMPER A L'ESPALIER. - Dans toutes les salles de culture physique on trouve, parmi les principaux accessoires, un espalier fait de burr"a,ri d" bois, montés sur deux poutres verticales, et qui permet de nombreux exercices de force et d'adresse. Le grimper à I'espalier donne aux craintifs, aux timides et aù hesitants de la conÊance en eux, et aux maladroits un peu d'agilité.

1o 3. -- --

et dehoides).

sur un petit tapis qui glissera en même temps ql'," lui. o", le seul mouvement du corps, les mains et les'bras gtani,rtilisés sculement co_mme points d'appui. C'est très bon pour Ies pour les muscles extenseurs des bras (triceps -reins _et.

elle aussi. Le mouvement peut êrre fait-in marchant. Pai exemple : faire trois pas et lever la jambe ; rester dans cette position en comptant trois temps, puis.trois pas de nouveau et ainsi de suite-

erer-cice : il faut que I'élève se tienne en équilibre, uneiarnbe tendue en arrière, les bras écartés tendus également en arrièrc-. parallèlement au corps, la iambe d'afpui bien tendue,

N" 4. ÉeutLIBRE JAMBE.TENDUE. - L'image - - rnontre bien cornment doit être fait cet excellent

prennent point d'appui sur les reins ; les jambes sont dresI'air, bien tendues, C'est une amusante position dans laquelle on peut faire la " bicyclette ", imit trt l" mo,rrement du pédalage, et les "ciseaux", en"tt fléchissrnt en même t€mps, en sÊns contraire, Ies deux jambes tendues.
sées en

placer, commele montre I'image, en équilibreà Ia fois sur les dpaules, les coudes pliés, et linuque. Lee mains
se

N" g. -- --

LA,CHANDELLE.

-

Pour cet.exircice,

il faut

ment, pour bien marcher sur Ia pointe, Ie genou de I'autre jambe élevé Ie plus haut possible, les bras tendus en bqs,
seurs de la jambe d'appui.

il" 5. MARCHE SUR.LA POINTE DES prEDS. _ --- Ce mouvement s'exécute Ie pied tendu verticale,

allonge particulièrement Ies muscles postérieurs de Ia jambe qui ont tendrnce à se raccourcir sous I'cfort des talons de chaussures, et fait travailler les muscles antérieurs du mollet, On peut accompagner ce mouvement d'une rotation der épaules à chaque pas.

MARCHE SUR l.FS TALONS. Se tenant blen droit, lee coudes au corps et les mains aux épaules, I'élève doit marcher sur les talons. Gt exercice

N" l O.

-

derrière les reins. Cela fait travailler vigoureusement les muscles fléchisseurs de la cuisse sur le tronc et les exten-

reaux de I'espalier.

LES GENOUX. N. i' l- . É,LEVER.en se suspendant par les bras aux bar- prrtique - Cæt exercice se

ll

ton, lentement, puis rester ainsi un ingtant. G mouvemcnt impose une puissante contraction des muscles antérieurs

faut élever les genoux iusqu'au men-

hon de tous les extenseurs de la colonne vertébrale,

L'EXTENSION. il" 6.- coucher à plat ventre Ici, parfaut commencer par se - €t, il une violente contrac-- des

de la cuisse, des fléchisseurs de celle-ci sur le tronc, et fait trayailler surtout les muscles du ventre, qu'il faut fortiÊer le plus possible. Il doit être fait dix fois'de suite.

cuisses et des pieds, Iever en même temps les bras et les iambes tendus en redressant la tête. C€ mouvement doit être exec_uté cinq fois, sans repos. C'est excellent pourles muscles du dos et des lombes.

pas à la portée de tous. Comme le montre I'image, il faut que les jambes soient tendues à I'horizontale et rn'ême plus
psoas

L'FÇpERRE .- rur I'erpalicr, fait il n'est 1" i---'précédent, touioursG mouvement rnaisruitc au -- 2.

il" ?. -- - É-*
I

tion alternative des bras et fente en avait fléchie de

crce consiste en une marche allongée, avec éléva-

lES BOTTES DE SEPT LIEUES.

*

Gt

exerla

haut. Cela fait particulièrement travailler les et les abdominaux. Il faut commencer par faire

le

mouvement deux fois, puis trois, etc., mais après s'êke bie,t entraîné au precédent.

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terr.ârn biais' en rappon l*3i,3'""îHî5;;""?:x;l'î'; o"t un accident de i"î;:" i;;j;'*I""", et placer le pied de "":Ït^-"siii"e t':l est là' que-r o'j.".""*;àt" glace une ;;. muraille de ;t.i'"'i-rl's o"" *'-'-*:t:ï:'llii't'i \\j ** la ligne de pente' i" U"t. tt onle car aucune chir,^",Jr'r':'i: route ne !:Dour hxer lll
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périlleuxli moins fatiSant' d'autant

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iîîi"'1"1""'i"ilii; "1,i.o' $1111i;11*:,iï"1T""' lll de se dirsiper'

oir poser et accro-

;."J;"i"ïii;i"'il;i*: |;u;;llllm:ï ài;;i;;; lli li:inx"i:'x;i:':"'iii.:l+f:{,:"i*l"ii':: 'n::iil:Tii#lgr"',"-':rs"?"t.îsfk; \\l ilirdi,;":, 'i:*:,';*:'Ë'"::irîî:Tï:

**,'"'[]k;r*î*i'"13:::"::","."," Ï\i n. lf^]*".?iY$t'j53J"i'Tli-1;r;":r; '. îiî.r*!#**fti""i*;,ir:l:"Ëi.*l\\1..#ffi,y:*":g;t'*ti*,ïi*,Eii -*3.î \\\ ii;;f':Ë:i* {\ç$ i:.î$ùrii *,î: iif;iif:'i$;iifif#E' :$l+"ri,q*f$*::; ::t":""'**: / ; ri:lir*:É."r':'ï:#"Ïiis.Ëi*til,{iililî'j \\\ *mp'!nt' trr :UË.:ÎfJiiÏ:"'."'ïtïii;"q"*t*iïn":l l\l ffiidiil.:,i";Ï:à;Ë ;;itu; surtout ll\ mSr*i*lltl d" ""i8" "n il:i s:,î "*d::.Ëil,ii:i"1",ï::i:"":':*î"iif; tffii;t*i::è'rl;'ff**4 / , :fï. r#r.l:,:,R,yuis'"tii;.,iiËËËi,îi \\\
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i.s*n*s*i*ifsl*t*ï:;gl*:ui,*: \\\ n*$m'":*iiliî,,r:*i,t i.:,.,11*i::,16:''ir yQ::"Lr!ù"un ilî,ti::l:"ïTli:.,iËi:;il;il'"a". '" iII iïi"àii-,.:Iit*::,:i:;T*l*: Ili i"T"i'ï'"i"ï;il;; *"iù:-" -:îl'' -, .- ---,-r''*""- lll [iï:îJ,,Ëi"""gri'""run,.,pruàemment vlcrolRE' LA *:::: lil t**t"l.lfjti .iliiiili" !ïilË ;1 !1i^ I iï"i';ili"'.iïpËti" t" de N' 7.
surveiile
Læs

voici arrivés' après

ôïb:i:"*,:'1"*"'iî,:i:::*i*l::t ll va t' -"nt cotvoité. Maintenant'

II

1"

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lF I - Oa cclnt lo conk.

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No1- hftté:

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L koaillard.

N" 4 - Ën .o'#e sû' lne tatoi lc oln,e

No5 -

Descentc

à Ia coÀc.

h

Une nouvelle
spéèialité Nesdé qui vous ravira :

t
l
I

lc " tactor ",
chocolat au lait à I'orange,

parfumé À I'oranre,

No7 - La oletoite.

No9-

Mauoaise position

det tamoons.

No

Il -

Pasase à'un pont de

neige,

h
{ÉRIE

r.fi-}i.-r.;.r.r..

'

tE CAMPING
Dcpuis phtsieuts annéts d&ablement.
Qu'est-ce que le camping

Ie camping
C'est

s'ett déo.loppe cottsid.e

gtand ah en couchant sous Ia tante. Sans êtte ut spott en l*ri, le canping petmet la pru!ïge d'n grand nombte d'enlrc eux : moràe, alpinisme, escalade, cgcli ne, îatd,tion, etc-; c'est àonc un &tper-spor!. Le camping est accessible à lout le nonde. Depuis les tout pelils, emmenés par leurs parcnts, jusqu'aux odolescents, aux aduhes el ouz gens à'rm cqlain âge, lous ttot oent la poesibilité de canper selon leuts mogms phgsiqua.
| camping est u17e eulce de sanlé. C'est h mogen de uiote, à- chaque ueeft-end. et ptdanl les t)acancer, au grand ait pui de nos campagnet et de nos loftts el d.e laire prooision d'oxyg-ène pout toute Ia scmoine. Et puis, pour- Ies petils comme polut
Ies

)

I'ad

uirre

scinerl.ènl. au

Lo nui!,, dans la foÉt-. deuient mgst&ieuse. el si h jene fi'a pos à ctaindre, dans nohe beou pags tle Fiance, de mawnises rerrcontrcs, il prr.ra oiore aoec àtolion Ia vii
campeut noctume du gtanls bois, releoet truces tle nombreux ani_ maux, écoutct la plainte du oent ilans les at|rcs ou Ia chan.

Ia

son

du lotent

d.ans les

d,obserùation,
Faites

Ia

plus

choses puisée aux sources mêmes

pærrer. Ce æta put lui, ouu à ^ klle et la plus oiuontc ,, hçon dt
d.e

ilu

canping

!

II

Ia nalwe.

oous ptocweta

la

joie

et

h

san!é.

î

grcnds, fi'ett-cè

gue nous I'aûons biea

W

suonl

là wt mogea tle t:ioie l'aoentute lelle
rêtÉe

)

Présidcnt du Crrnping-CluL dc France.

a1. { UN GROUPE DE CAMPEURS. - On voit ici un 'r r 'gr_oupe de campeurs se rendant au camp. Les campeurs. pédestres. portent sur leur dos un sac qui contient tout leur matériel : tente, couchage, rechaud, iatériel de popote et de cuisine. Quand on fait équipe avec un ou deux camarales,.le poids du sac pour chacun ne doit pas
dépasser

9à l0 kilos.

lorsqu'il y a du.vent, il est bon de le protéger, soit par un pare-vent en aluminium, soit par des- pieries pt"t"J, que le tâlt le campeur qui est sur cette image. ";*i Ne croyez pas que Ie campeur ne mange des conserves. Au -que rl se procure des légumes frais sortant des jardins,"ontruir", Ie lait et Ies cuts de la terme, des tas de bonnes choses. enfin !

ble.maison pourvue "ly"i"rY:','*"1,-,"ft dc tout Ie confort. Arrivé. au camp, Ia roulotte est décrochée, frxée par 4 supports sur I" ô "ol. ""t I'antique. roulottc der bohémiens, màdernide et adaptée

N'2.ff Hï:

'f 'ï:""î:ii:

ru camping moderne,

jaillissent les vieilles chansons de est repris en cheur.

du leu de.camp, répétant ainsi les gestes millénaires premiers hommes, Et autour de la flamme t

I".a.fr lh,Di,ff Yi;.-"H;1."",,,1."î"r""_""1îï j
des

"rt" "i-*";r" FranÀ d;il";"fr"i;
pour camper comme le reprérente

r{' r. H

TJIi"^,"y,Tli*;

une tehte à un mât, utilisée par ia plupart de" randonneurs et dcs campeurs solitaires. Cette tente pèse 2 kilos et se monte en quelques minutes.

t*r::*,:*:;
ernporter

;1. 4.CAMPING.NAUTIQUE.- Les pédestres qui campcnr en equlpe. ou tes canoètstes, peuvent
des tentes plus lourdes mais plus .onfàrtubl"., du type

-

matériel spécial : tente isothcrmioue t double abside et toile de sol cuvett€. En plus du maieriei ordinaire, il faut_ajouter: peaux de mouton et vest6 en duvet de cygne. Ce mode de camping est passionnant, mais dort être,réservé aux sportifs déjà endurcis, car il n'est pas rare,-en hsute montagne, d'avoir à supponer des froids de

qan3 lâ nette, en haute altltude, r,. I tmage, il taut un

N"

g.syptNs

DANS LA.NEIGE.

_

-15à-20o.

"

d'un double toit qui ler recouvre presque jusqu'au sol. N " 5. gros matériel encore. Souvent ils trainent un" qui,..À I'arrivée ûu c!mp,8e transforme
quelle on préparera en quelques instants rnâtin.

C,anadienne " qui est représenté ici. Ces

tentes sont munies

f#::Igî!*î"}[1,î"i3

Hh.î,:;îl;;

"''J"T; 'la ten;; petits..,Voyez le plaisir de c.. de "nfunt" ;rè tamrlrale, ,ouant en plein air sous le bienfaisant soleil.

N' I o. l;:":3y:,

ï îiii:? ::::iî:ï:':;
por_r_

,.-orqu" "n "ui.in.,.uriule petit déjeuner du

volley-ball. Sporbl et non brutal, ce jeu a I'avanrage de voir être.ioué par.tous. Les parties entre adrrltgJun caractère véritablement athlétique.

N" I-,- . JEUI DE CAMP. - Pendanr ce ter nps, les plus -,, t -grancls.ont organrsé sur Ie terrain u. : partie de

n'

€-

a pas de danger d'éclabousser le cabinet de toilette..et I'appareil A douche est bien simple. Mais la joie est sur les visages.

dienne!

ffi?:lffii"*i.i$;"; Il n'y

3r1,:1il'ï:ll:

il " I 2.

n"z.*"Lonto."ïl;rutiï:ï'::Î"".::îi":"a;
8 lè 6cnt Convol(c' rrrE^'---

j*ïi:

"nhr. pliera la tente, un troisième s occupera d"" rni;. ustensrles épars reprendront leur place dans le sac Ie relour vers la ville, avec la consolation de reccle samedi suivant

c'est une chose vite faite: I'un

3":H?ïiSiî,i.*1Ïifli;;i
i"" fiq,rii,

I

,l'l

.,,}'.

\

- sg,L,y'zr, ;*/,,

No

|-

Un srodp€ de .ampeûs.

No 2

-

Ca'i.pinp autonobîle,

N'

5

-

Canprns orec rcmorque.

No 6 - Lo roil€ft. aq .dnp.

l9i-LÀD.rplz

N. 8 -

Feu de ccmp.

N" 9 - Co'npinr

dans

la

nàee.

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*a-Llçt'.SÊRE

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des specralr'sles

ACROBATES DE ['AIR -E
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Îormes, amoteurs

--

Fr.

fH#?3:F:{i#i}::'::,:{:!:X:x;:ïn ;iâ:,':#,:i|,i_!j;#+"$îJ'#i#:ï|iii,i:i
T,iËi'T,"'ti,'"i"i*Ji'i"i,::;/i*.-*^isareursdu grundes 't.*"":-ïi)ri, et qui s'an oont à l'étranger 1l,éfenlri à l"u,
fêtes aériennes,

nomlteut

et

suttoul

'pas

,les aoiors géant, 'iurement

iitilàiii*:l :

k.rcnom

d.e

ra

France.

N";;;;;;';:;;;r; peu quek sont nos

:

du

iarnirl i*"t" t.i.:

lambes, mais

des,*,^*;r;'îlï,ïIT#,i:!^!A
;;:;i;"i;:ntualité et rsosons wt

F F
fr,

;ri,a*i:'ii;:Tlq'r;';t:;5p'ri:#;.#:#,':::ïi;"ît"x:,xi Azz: *":#:,ïi{'::,r:::';!'f;:;l;ii';î:x:!r;::I:: ;inl!;r^",;;:, .*^ffiI"ll"*"
ï.. l;,":"n*î:'ff[{lËrîlîi:ï,*;1,;;ïi:ï ;] couvrit de gloire en
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dacr.bq,ic,

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"'chande,re

avan,

d'av.ir

in battant a t-;. t"ori.", I N" g. VOL A L'ENVERS EN "RASE-MOTTES".- lh -- -' La virtuosité mène aux acrobaties les plus les meilleurs acrobates du monde. I] danqer" z. gî9*ï DËrRÉ. - Georges Détré,.spéciaristede l; :ï.:ï-]1::"',Ïïï"::il ;:*J':^:î'ii'.*l::"Ë:ï'*
Amérique,
I

,i*--*iTi:;i;:i'":::ï,ï"ïïË:,ï',i:ï:ï::f: lll ::r1:,'ïî:::**,::i;"1_.l.lm*]i'tli 'F - r-r \vrrrrrrç'(clr' reur
Deutsch de Ia

f,ïi5ï;î:,i""'i,iJ,:T:ï"""t;:î:
N" 3. AVJofs

Meur-

:r

apprentissase

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li; ". Ë:i::i""Jf.lt-i"t:i3r?,rï)fïlîil:; H ,,,",,'illiliî,il:::: :îi:i::",1'J:i:,i"1;ï::'J,: lll :n"Hil:i.JIîi; ïl':ï"ï. rr ".irrrr"uo ,"uin,"" ' 'fl';J:u"" par appareirs témoignent *. u* jji ,,):::..'J""::,ï:;*:"*"le;ml'nru.Ï":. m
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cetre imase

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looping.

ii]

d'une combinaison

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-L"ou'u-"hu. î'. ili:i:fi"3"",:,Ji';)i.',1Y,;'.J:ï:1ï: ljj n'ro.lti'*l'1,",âIî::ïiT:ri:;:* îïÏr:: aE a'";";"t'1""'-.îtil #,;:'l , ,ll
À leur bord les érèves I'avion, pour eflectuer une descente

"rr"rc"ri"-"'Jr,

ii,:ï'i:î,ï:iî:"i::i,"::i':î,'"îi'ï"1'*'lï,1î':î ll] *:,::'l*::,"T,'"l*lî:,.:îlJ: tonneau. d" ,9n parachure qu,à 250
j:;::.l"" :l ï,:ï"j"'ï:.'':lî:i:".:'il''"i::',",H:li::
L'image représente une escadrille effectuant de cohcert

ilï.lJ:ï;{îi:li: Gtte d"scente 1,, .l ;i,"li:i.lf'":îT"il:""n"' '- "';:;-::":"j 4_ N.5.i::i3ijl^*.i,i'y:.*:,$1*'""?fî;
mètres du sol.

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nant un terrible coup d" fr"in,

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r;;T:,,:f".rï'ï"il ",",-ii.i$f.,î:.îi;f *:":r.Hii"ixî*ii*T;fi i"ï'ïï",:î:::
d'étre lâchés du terrain d'aviation. Ir s'agit pour |uu;ut"u, de les poursuivre et de les détruire duns r" minimutemps. ceci représente, pour le pilote les poursuivant, beaut0

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:.1:;:i:::"-.:L:^":iï,xï.-"J1,;."tJ:;

i] d" l]l

mJ.;';;;i; ;r;"; -iôlàl'..""o", a.oi " 'd"""it "",""t., lll """"r, qu'à 100 mètres du "ol.
1"" 240

l; [ili*,,î.".,î:ï"î:,tiïl"l.:i1."1i,sïffi
d"rni"r"
SÉRIE

+ *:t$ii:i#'""":#iifiii[r::r'* n
fr#:ï:*;:i;îs',: *'*l*i

+ ;F n.ti:*:i:Tffi!,',11"?1,*".1îï,jïï lF
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Nol -

Mi.Ael Déhovet.

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A|ion' Junisènet

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Gcorgcs Détet.

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I - Anont d'ua toaæat

No 5

- E*addllc .n

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,at t. à6.

N"6 -

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Lot,clant

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Louctc

à t'cnocn.

Si.ous oontrcz ctt album à vos amis. ils dcricodront collectionneurs ct t.nrrront fairc rvec vous rL rcleagcs d. ;sn€tt€s.

*7-C-'rgldlanrtr.

N.

8

-

Yol à I'ato.,'

dt " totc-motta "

No 9

- PardcÀd'rt d LoÀ d'un

aoion.

trà
*a-t.-LL*-\ENC lP

ll - L. poctrrt, at àtplogé-

N

12

-

læ tt Éû-x'r*d,r..

Spo raetoé pendanl 6iea d.es annéa à quelques tares lanoliqaes, pûrî à des Niùilégié.s aganl sufisammenl de une ou habitdnt à proximi!é de champs de neige. le sfti àujowd'hui platiquë pot d'innombtables gens. C'est gue le lourkme a lail des.pt-ogfts chcz nous : dans les Vosge:, Iu Alpa, Ie: Pgehérs e.t lc Mossil Centrcl, sc sonl r:dées des stalions de spo r?'hit)et lott bien aménagées. De plus, nos loisjrr se sonl o""rus ; "nfin, Ie grond public oient d.e d.écouurit les chatmes incompatablu de ce sport sain et que I'on peut paliqtet gtuque à iout ,ige. l)e ces ptëcautions, nous aootls ooulu Nécisetuent indiquer

IE SKI
ei lo
lenls
ptoJesseurs

-

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ici luelques-unes, lu plus impotlonlæ. D'ailleuts, il existe nointenant à peu près pottoul des écolu de sfti, oif a,"r""i_
donnenl

aut dé-

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les rudimenls in-

{-:î 1n*-6\(-_--

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disperuabtu.

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N" I- .F"ttt, ALLAIS, champion du monde. - Voici -. 't une.des hgures les plus marquantes du ski frangis,
Jeune athlète

les compétitions internationales. Emile

qui porte brillamment nos couleurs

dans ;;

saisons le champion du monde incontesté

Allais est depuis deux

diens ou les Norvégiens.

(c'est-à-dire de l'épreuve otr I'on additionne "o-bing 1"" "";rr" acguis.en descente simple et en slalom). C'est d'autani plus méntorre que nous sommes en France beaucouo moins favorisés par le climat et la durée de l" n"i8" q;; i; ô;-

d"

..

N" 7-PAS ASSEZ AGUERRI I - II ne faut jamais parrir -en course avec des skteurs plus lorts que soi. On les ennuie, on_les r€tarde, et surtout on i*-rm" a-'".rt.i, marcher à la même vitesse, En6n on risque, à les imiter et à passer par ou ils passent, un mauvais ", "h;i;;; accident qui gâtera tout Ie séjour. Partez toujours un"" d"s g"n, de votre force.
obordant d'emblée les grands tremplins. Su.,t.. u; "*ig" apprentissage très pat;ent et progressif. Songez que la- piste ou I on.se _reçott est très dure, très tassée, et que la chute, même de 5 à-6 mètres de haut. est dung"r"u... Appr"ne, dabord sur des petits tremplins à vous lancer et à vous recevoir, et n'abordez Ies tremplins plus sérieux gu'une fois très strs de vous.

Fr

SAUT PRÉ,MATURË. N. A.!qlâclle.que beaucoup de - Le saut en ski a I'air -,- --sl ieunes veulent essayer en

n" 2.âS":'k,H;l"ï::i:

cente en zigzag eDtre des repèrer, II a prouvé aingi nue nous- avions en lui un homme capable de iivaliser avec ies nrilleurs spécialistes nordiquer.

promesses puisqu'il a gagné pendant la saison I9J7_193g le trtre de champion de France de slalom, c'est-à-dire de des-

ffx";

;*lËi,il

i::

tt
.È È

È1 Èir

t. -.-

:Lieurs

c.rampion : James Couttet est Ie benjamin d'une famille de
ré.putés

3.COUTTET, ,c}ampion de France. - Encore un -'Jeune, pursqu rl a vingt ans à peine. et encore un

N'

e.

àDordant.les pentes à une vitesse qui fait frémir; cela lui a çal: de décrocher avec maestria le titre de champion natio-

: c'est un risque-toui a'un" lolt" ie^eri,g,

nal de descente.

Eainer reprochent au ski, c'est la fatigue de la montée. L cst pourtant un exercice bien utile au point de vue mus_ e.rlaire et p-our acquérir le soufie, la piupurt J". rcnt aujourd'hui équipées avec,rn élév;te;r qui strpprime "iut'i-on"

il. é.Él ËvnteUR.pAR CABLE. - Ce que les débu_ - -. - -tants et ceux qut n ont pas le temps rnatériel de s'en-

à toute vitesse. Ils arrivent fou.bu., aun" force porr descendre ; ils arrivent même très souvent apits ceux qui montaient tranquillement. tout lentement, et àont rls se moquaient ! En ski, il ne faut jamais arriver à I'essouffiement. Dès le départ, et même sur terrain plat, adoptez une cadence demarche lente, régulière, et sans vous arrêter, vous atteindrez le bur en un état de fraîcheur qui vous éto;n;

Hff:î.yli::YilJ;;

"'*, en haut essouflés,

r"*,,:fiî:iî

'ts 5=
=t Ê

i

trirt effort,

sc larsser tirer jusqu'en haut. C'esr"'u."ro.h"i Ie téléski.

les skieurs n'ayant qu'à

au

"ill" "t

N. I- O.IFOT skr dès que la neige a fait son -Les -tarre du -apparition, , et chaussent les grandes planches alors qu" l" tupi, blun" n a encore,que quelqu-es centimètres d'épaisseur, Attention, c est très dangereux. Les chutes ne sont plus amorties, on rencontre non seulement la terre, mais des cailloux, des souches, etc.,. (iare aux membres cassés I

PEU DE NEIGEI

jeunes rêvent de

i.-

à un câble et qui peut transporter ;l:rsieurs personnes. Ansi arrivés à pij d'.""*", I",,i.i*i, n ont plus qr: à se laisser descendre pour rentrer chez eux.
l-.mrcularre suspendu

de nerge i d aukes ont à proximité une descente particulière_ nr.ent intéressante à faire, mais un peu trop longue à monter. t-.1!6 ont installé un téléfér;que, c'est-àJire une sorte de

S.TËI-IFÉRIQUE. - Grtaines starions, comme Cha-'mo.rtlx, ne possèdent pas sur place de grands champr

il'.i

seront surpris par I'obscurité,

lrord, on n3que de s égarer, personne ne sait oir vous êtes et ne songe À venir vous chercher. Glculez toujours trà largement, lrop largement, le temps nécessaire, et rentrez louJours.avant Ia nuit. Ne faites surtout jamais comme les skreurs de I image qui veulent encore faire une balade et qui

I . h:.?:P"âI;

Jli',

JllSi,Ti ;,?.t

ï.ï::i

€st de pârbr seul. Le moindre accident : sli cassé, foulure dc la cÀeville,. crampe, malaise, p"ut u"o;, d". .on.Jqu*""i
c-

11. 6.5l)5, pnncrpdes - Nous abordons ici la -.- -'sene des fautca à évit€r. La première,

COMPACNON !

envoyer. guelqu'un chercher

seul en balade I

srortelles si,la.nuit-vous surprend et que I'on ne puisse du secours. Ne partez jamais t2

brenvenu. Oui... rnais attention aux jambes coupées ! L'al_ cool coupe,.en.efiet, Ie soufie et les jarrets. g.,'U"t"a* ," buvez que de I'eau,.du bouillon, du thé, sucez une orange, et si vous avez froid, ne prenez qu'une goutte d.ul.ool Jri un morceau de Suct€.

déJeuner sur la neige, qu'un petit gobelet de vin frais est Ie

n. 1'-'appétrt, si grandEN.COURSE! - s'arrêtesrand '-. 2.PAS..9'A!COOL soif, Iorsqu'on On a si oour

SÉ,RIE 6

f'/r
"/J'

Les collectionneurs

i I

ld"rés

de I'Album Nestlé sont les plus favorisés : une belle æv". servie srotùit€mênt. d"" .o"""ur" o.nu"ant. de beaux cad€aux, €

der chocolats

N"l,E,tir.,4lla.r,
&ûrion
dê Frcn
e.

No 2

- Asnel, chanpion àe Fftnce.

No

I - Couft.r,

chanpion dc Flonce-

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Y a - Eaatat

cot

câblc.

No 5

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TA{é,iqu..

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-qi-P:ræo6É"i!
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No 12

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f alt:ll a crtt !

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I

IE CYCTISME
Le cgclisme esl I'm. da sports où la France se défmd h plw honorcblement dans les compétilions intetnationales. Sans doute les qualités qu'il exige ftpondent-ellu partic,r,lièremenl bien aut caraclétisliques du Frcnçois, rcce à Ia fois rcsistante sons élre lrès puissante mustulaitement, adroite, débtouîllaÀe et capable de détentes Jouùogantes en même temps que d'ellotls soutenus, tace coutageuse enfin, se dépensant sans comptet
Four arracher Ia uictoire,
oélo au bénéfice du moteut, nous g reùenons rcpid.ement : il est facile de s'en rcndre compte en oovanl Ie nombte de cgclisles qai erunhissenl les toules à cha$e rt.n de semaine, el h nombre même des tand.ems emme-

nanl mati et femme ou deux copoins ensemble à ilet distances par[ois cons lércbles. C'esl lant mieux, cat le oélo esl I'un

.

des sportr /es plus

co

nouit pleinement dans Ie dw exercice du

Cette .joie

qte donne
,4rnsi

mplets qui soiml, dépense muscrlaire,

la

elle

s'épa-

cross cgclopédeslre, spécialité qui exige des qualites de débrcuillatdise

ltèr
plus

stécidler,

ApÀs aooit un pet ,riiaissé

h

Pratiqué,

met d'etploret
tendus.

.le limites et pet

le vélo

n'o

les endroits les plus inat-

N" I' .TERREAU,. "hu1o1o1,,1" demi-fond. -' ' I erreau, après avoir brillé sur route et s'être

Ernest octroyé

n " 7.?:n"i'È.o,u#3yl

notâmment trois fois le Critérium des As, couru autour de Longchamp, est devenu un stayer de qualite. Il est I'actuel champion de France de derni-fond, c'est-à-dire de cyclisme derrière entraîneur à moto,

"'i,

N' 2.

:Ï1"*3*;lîiî.t

touiours possédé des sprinters de valeur. Voici Louis Chaillot, champion de France 1937, qui, avec Gérardin, peut être considéré comme le meilleur sprinter français. route. C'est le cyclisme 1" 3.LAUK, champion de lala plus -grande vogue. Ses -- -'sur route qui connaît
champions se renouvellent assez régulièrement; de nouveaux jeunes surgissent chaque saison. En voici un : René Lauk,

";l;*

;

H::":':

coureurs vers le Midi ont ceci de pariiculier qu'ils sont tous en lacets et que leur escalade constitue un spectacle parti, culièrement recherché par les estivants et les amateurs du cyclisme routier. Voici I'attaque du col de Brauss, l,une dee dernières difrcultés avant I'arrivée sur Ia Côte d'Azur.

iïfT;'"TLï

cyclisme sur route: 600 kilomètres en une seule étape ! Et pour rendre la course encore plus pénible, on a depuis plusieurs années aiouté I'entraînement par motocyclettes du, rant une partie du parcours. On voit ici un coureur et son

N. 8.BORDEAUX-PARIS. DERRrÈRE MOTOS. _ - - -bordeaux-faris constitue l'épreuve la plus dure du

entraîneur en plein elfort,

aujourd'hui professionnel et qui,

en

1937, termina

sa

saison comme champion de France des Indépendants.

cycLo-pÉDESTRE. UN MIDTLLON. N" g.cRosscoureurs ne -- Les désarment pas pendant I'hiver
calade

N.4;m:sjRiY":9y.:,""-',ffi:i."::::,""t
Tour de France. Quand ils prennent le départ au Vé$in€t, ils savent qu'ils ont encore près de 5,000 kilomètres à par, courir. Et pourtant c'est ayec entrain qu'ils s'élancent sur I'interminable ruban qui, après leur avoir fait parcourir
toute la France, les ramènera à leur point de départ, Voici Ie passage du peloton qui fonce courageusement sous la pluie, en route pour les dures chaussées du Nord aux pavés redoutables.

est le cross cyclo-pédestre. Voici un spécialiste dans I'esd'un raidillon, rude ascension où les rnains et les genoux s'écorchent.

Ia meilleure façon pour les routiers de se maintenir en forme

;

vers bois en vélo ou... avec un vélo sur I'épaule, se dispute sur des parcours où I'on a accurnulé les di{tcultés. Les passages diltciles se succèdent, témoin celui représenté sur I'image, ou les roues s'enlisent dans le sable à't,n ch"min forestier.

N. l- O.glg:: cycLo-pÉDESTRE. PASSAGE DrF-- -l lLllh. - Le cross cyclo-pédestre, course à tra_

N. 5.ËilE&l#,o:i"?,1

dans le Tour de France, et les montâgnes, notamment, per-

âH::*î.:î:::

mettent de jauger la valeur des coureuls. Les Alpes sont particulièrement redoutées par les concurrents ; on voit ici Callien escàladant d'une foulée puissante le fameux col du
Télégraphe.

N

"II

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3â33:B3[:.j.Ë*ïï*

obligés de descendre de leur vélo et de le porter. C'est ce qui

ï:i#3l

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se produit presque régulièrement lorsqu'ils ont à gravir des pentes ou doivent se frayer un chemin dans les sous-bois.

il "

coureurs du Tour de France le sommet des Alpes, le point le plus dur à atteindre; son ascension est des plus difficiles, et bien souvenl la course se ioue dans cette étape du Tour, I-es hommes peinent, soullrent, mais fien ne rebute ceux qui sont partis pour Ia Grande Randonnée.

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àTurTrtI*::

tI"Sr'"?t".,.ilIT;,

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par I'escalade des rochers. Â.ux qualités de cycliste il faut joindre celles d'acrobat:, être rapide, adroit et endurant. Ce qui fait la beauté de i'épreuve, c'est sa difficulté. N'en est-il pas de même dau. tous les sports, et la joie de la victoire n'en est-elle pa'. accrue ?

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SÉRIE

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Dite'se

N. 3 -

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champion de

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route.

N.4 , Scè,es dû Taul de Frcn

e..Soar la pta;e.

N" 5 - Scêns du Tou

L! coLd! T

de ésLophc.

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N" 6 - Scèaa du Toû de Ftanc.. As Ca\ib*,,

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da Toû d" Fftn.e

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N" 8 - Bordeau.t-Pora. deûiète

motos.

N,'9 , C'o!s

cuclo-p.1,1€rtft.

Ln rcidilton.

La collection des chocolôts Nesrié. '' Cala Peter. Cailler, Kohlcr.
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de 300 spé.ialités

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Cro$ cy./o-Êid.str.

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en sous-bo .

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tES BOTIDES
La ûitesse q, de tout tanps, exetcé sur I'homme un ùftsistible q.lttait. Grecs et Ronains déjà se patsionnaierr, pout /es cour.res de chars. II ut rnai que, plus tad, la rcis fainéaîts pélérèreflt la calme allwe de leurs ooitutu à beuls I L'inùention du motqt à explosions stimula ce goûl pout Ia
déplacements ulba-rupùla; ile tous les côtes on cherche à amélioret constammenl h ntileme ile ces cæurs d'aciet ", dans le tiple domoine de tene fcnu, de I'afu et ile feau. EI mâne scrlu moteut, I'homtle clwclæ à allet toujouts plus

Et

c'est
de

rccotàs encorc;

il

ainsi quc, cho,fi.te jout, Ies plus sensolr,onnels oi!6se son, dépasés par de plus élonnants at à pftooit cue les chillrcô atteints qujoû-

d'hui, et qui

h

"

hont
nos
àants,

nous stupéfieat, parcT
bien

mod.estes à
d.escen-

oile, en oélo, à pied, an shi, en bobsleigh, etc...

d'un million avait été oferte par le Gouvernement français au pilote d'unevoiture essentiellement française, qui réaliserait les conditions pres-

il" --

DELAHAYE |- .- Une prime d'encouragement

VOITURE

(gagnante du million).

-

N.z.MOTO mètres

CARENÉE DE TARUFFI.

_

274kito-

à I'heure sur deux roues ! C'est la vitesse qu'a

réussi à atteindre Taruffi, en pilotant

une

motocyclette

crites pour les courses internationales. Voici Ia voiture Delahaye, gagnante du million en 1937. Elle est pilotée par
René Dreyfus.

équipéeavec une coque spécialement carénée, sur I'autostrade de Bergame, à Brescia, avec un moteur de quatre cylindres, muni d'un compresseur.

ËN MOTO. 2,MONNERET - Georges Monneret -- est Ie motocycliste français le plus vite. II dé_ tient plusieurs records du monde, et à sa qualité de
conducteur joint celle d'acrobate, C'est, d'ailleurs, le champion de France de la catégorie 350 cmc.

p.

Gmpbell de battre des records du monde à plus de 200 l<i_ Iomètres à l'heure, performance établie sur le lac Maieur. Eyston, I'un des du rnonde, â construit spé_ cialement une voiture capable des pt,r" grandes vit""se". Celle-ci, qui atteignit plus de 501 kilornètres à I'heure et dont la coque fut construite par un ingénieur français,
,possède quatre roues avant directrices,

N" g.CANOT "BLUE BIRD". - Sur I'eau également on attetnt des vitesses records. Ce dessin repré_ sente Ie " Blue Bird " qui permit à I'Anglais Major

les trains sont également aérodynamiques. Voici l'un de ceux mis en service par le P,-L.-M. et gui réalisent des vitesses records, tout en consertant aux voya,
geurs Ie confort le plus moderne. Deux cents voyageurs sont ainsi transportés à la vitesse commerciale de I l0 lilomètres

N" 3.TylN - - -voitures,

AÉRODYNAMIQUE.

-

A

l'instar

des

1" 9.VOITURE D'EYSTON. merlleurs conducteurs

à I'heure. françarses, maiJ plus particulièrement en Amérique, les hors-bords connaissent le succès Ie plus grand. Voici l'un de ces engins en pleine course, coque hors-d'eau, au profil

N"

4.HORS-BORD

EN COURSE.- Surles

plages

à 139 kilomètres à I'heure. On Ie voit ici en pleine action,

aussirêvent de_gitesse. L,image repré_ sente le coureur frangis Marquet qui, en Amérique, en_ trâîné par une voiture automobile, établit le record du

N. lO.lEcolD DU MILLE DERRIÈRE MOTO. Les cyclistes

_

mille

ripproprié,

péCalant sur son vélo dont la multiplication doit être énorme, à en iuger par le pédalier et Ie pignon arrière.

de chemins de fer on a remphcé les locomotives par des automotrices. Les chemins de fer de l'Etat, suivant le progrès, emploient d.es automotrices Renault, à la forme élégante et â Ia vitesse prodigieuse et que caractérisent, en outre, une marche silencieuse, le grand champ de vision du conducteur et la souplesse de conduite.

N" S.AUTOMOTRICE - -breuses lignes

-

RENAULT.

-

Sur de nom-

de transport, on cherche à obtenir la vitesse la plus grande, tout en conservant le meilleur confort. Les autocars n'ont pas failli à Ia règle et ceux efectuant de grands parcours épousent, eux aussi, la forme aérodynamique, comme celui de notre image, capable de ro,ller à
100 kilomètres à I'heure.

No

I 1. IUTOCAR_AÉRODYNAMIQUE. _ les moyens

Dans tour

N. 6.VOIT!R.E AU-|O-UNION. - fa mânde "Auto-Union"
sente l'auto

marque atle-

a construit spécialement une

voitule pour le record du monde de vitesse. Ce dessin repréqui permit à Rosemeyer de battre le record du

monde, à la moyenne horaire de 353 kilomètres sur I'autostrade de Darmstadt. C'est en conduisant cette voiture que
Rosemeyer devait, d'ailleurs, se tuer.

A 2.BOBSLEIGH QUATRE. - Aux Sports d'hi_ ver, les amateurs révent égalernent de vitesses folles ; le bobsleigh à quatre permet d'en atteindre de terribles sur piste. C'est, toutefois, un sport particuliere_

N. i

ment dangereux et moins pratiqué en France qu'à l,étranger. C'est passionnant de descendre une piste de neige et dc
glace à 100 à l'heure, mais

il

ne faut pas rater le viroge

!

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SÉRIE

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SËRIE ti

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tE FOOTBAII
Toutes les nations d.u monde, ou peu s'en |aut, Natiquent auiourà'hui le tootball qui ut même. gout nombrc d'entrc elles, le urai spotl notional. Cerlaines ont une ou plusieurs équipes
ptolessionnelles dont Ie jeu atteint ptesgue à

Ia

perfection.

tetme de spott setait d'ailleurs plus juste que celui d.e jeu, cat Ie football exige les qualiles athlétiques, un soxfie, une déIe e, des réfexes, une adresse musculaire, toujours plus gtands.
lrour)ent le mogen de s'épanouir pleineûtnt, el le teûps n'est pas éloigné où, aptès aooh subi rlrte prioàe le deni-éclipse, le football lrcnçais aura rebouoé

Le

Nous ouons déjà, dans deut a/6ums ruccessiÂ, consaclé à ce série d'actualiles, L'int&êt aoec lequel les jermr,s et lews aînes suioenl la grands malchr.s et ceux,en parliculiet,de la Coupe de Fronce, noas on! arnenés à éditer'une lroisiime série dans laquelle nos athlèles les plus conno iont montrés dans leurs atlitudet lamilières el dans les circonslances les

spo ue

l:.:

qualites ile nolre roce

v

plus catactéristiques des parlies rëcemment dispulées.

ûÉ

placc des plus e::rliabhs ilans les compétilions intet natioaal*.

il" I . Pl LORTO..- Si le rôle de tous les ioueurs esr - rmportant, celui du gardien de but est essentiel,
dans la défense du moins, où I'on peut dire
rcsponsabilité écrasante. fli l-orto, que I'on voit

qu'il a

une

ballon, déplaçant ainsi le jeu. Le gain de Ia partie dépend quelquefois d'un petit incident semblable dont un joueur sait profiter.

ici arrêtant

avec maestria une balle

hrute, est pour beaucoup dans I'estime en laquelle est ariurd'hiri tenue à l'étranger I'équipe de France de foot.
b.IL

rlorf TÊrES pouR UNE N.7.- tains joueurs sont aussi adroitsBALLE. _ de leur

Gr_

tête que

du footballeur, Ia tête ne reste pas iûactive, et voici Jordan qui, d'un crâne, va détourner la bslle de son camp. l-e demi-centre parisien est un joueur rcmarquable et régulier.
DANCEREUSE. il. 3.- de gardien de but n'est pas de tout repos : poste - Le pour - - - INTETVENTION tanvcr scs bois dangereusement rn€naces, voici un gardien de but qui n'hésite pas à plonger dans les pieds d'un hrcui. L'intervention est risquée, mais le résultat sera aËnL lc but ne sera pas marqué.

Jp|DAN. È" 2. cipal outil - Si --

les__pieds

constituent

--

le prin.

de leurs jambes. Quelques-uns excellent dans I'art de shooter de la tête, et il n'est pas rare de voir, comme le représente I'image, plusieurs ioueurs essayer en mêrne temps de détourner ainsi le ballon, EST N" g: ll paniculièrement DrSpuTÉ,E. - La baile esr - - ici disputée. L'international Rohr,
BAL-LE
essaie par passes de I'amener- le plus pres possible des buts adverses. Le plissant avant Rohr appartient à l'équipe de Strasbourg.

suivi de co-équipiers et d'adversaires,

Dans I'ardeur de la bataille, pour la possession du ballon. Ce dernier en sera.la victime, car il se trouve co ncé entre les deux adversaires, pour peu de temps d'ail-

N. g.

TNJRE:DEUX.

les deux hommes se sont élancés

-

hçrrcs devant les Êlets sont-elles nombreuses et s€raées, iasi quc le nrontre I'image. Ne dirait-on pas que le goal d rssontnd les joueurs adverses ? II n'en est rien, il
clacf,c simplement à s'assurer la possession du ballon lcr anues nbnt pas la moindre envie de lui donner !
que

'.r.:lïry*.i:;*:.""*ry"f ;":iliî,::

leurs, car I'un des deux joueurs va aussitôt le botter.

BEAU.COUP DE TÊTE. Les fanrYN trques du football admirent autant un bea coup de tête qu'un dibbling. Voici une ,'tête" mag; tralement réussie par l'international Lherminé.

N"10.

-

çri çri a {ait rcnaitre

i' 5' :"àffi

,l*",i'-n,1i:

I'espoir dans son équipe en ârrêtant dc bCle manière une balle dangereuse. Il f:ur du coup d'eil, du courage et des réflexes particuËàcærn vifs, pour tenir e{tcacement ce rôle.

i;; 9*:

COUARD.SHOOTE POUR RIEN. Shdq n est rien, le tout est que cela réussisse... ce qd ne se produit pas à chaque coup ! C'est à quoi doit sor4r Couard, qui vient de shooter pour rien, la balle fi

N" 11.

-

bloquée par le gardien de but sorti de ses

bois.

--*;

INTILE. INTERVENTION. i" 6.- cssaie de shooter ou de passer à I'un de ses joueur - Un cama. rades,

il tombç, et un

adversaire intervient qui dribble le

DEVANT LE BUT. _ II est en difficulté. Mais I'arrière s'era > battu et Cazenave va dégager de la tête pour permtttc I notre gardien de but narional de se rnieux placer. Lr 3

N. 12.- DÉCAGEMENT Lorto

fense est ainsi admirablement assurée.

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iL

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SÉRTE

d
ls"lDi Lorto.

N. 2 - Jùdûn.

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, Int.toa iû da,vacû.,

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SÉ,RIE
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f.Fl;l-AÉr-lÉ-!

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tE TENNIS
It tûnit esl m jeu d'oigine lrcnçaise el |'un des plus ollrias du monde. C'est une aàaptalion moàerne ilu jeu tk
ærlme

spottil

qi lul

dcs rcis

prrl/,ant des de Ftonce,

srlêcles

le pincipal

lieu à Wimbleàon, les championnals il'Améûque se jouent à Forcst-Hilk et les championnats ùe France au Stade RolandGarros à Patis. Mais la plus célèbte àes épreuoes de lennis est la Coupe Daais, ahitoble chonpionnat du nonde pu équipe, et drnls laquelle concoutent presque loutu les nations àu momle.

passe-lernps

Ie tennis esl un du plus complets de lous lq spotts el celui qai àemotde les plus gtanàes qualités à'a&esæ, de oitesse, àe ouffle el dc précision. Remis en hormew lyl,us sa lorme nourclle, iI g a enoitoa sixanle olæ, il joail maintenanl d'wte énotme ppuloité eI at ptatiqué pat des millions d'ad.eples des deux czes dons Ie monle enliet. Cest des rcres jeu athlétiques qui puisse êhe ptaliqué
à la lois
les jerma ga* el lu jeunes filles. Choq.te pags orgoise entte les meilleuts jouews des cham-

g{gl,h"€4ùrL

n

Suzerrr Lwcurg.
NorE or l'Éorrron. - Suznnnc l,englen venait de rédi8er ce textê lorsque la mort vint l'arracher à I a6ecrion de tous lcs sportifs français. Nous n'avons pas l*ite à le publier, pens'nt quê c'étâit ùn dernier hommage rendu à I'incomparable cùampionne, ainsi qu'à I auvre si bien commencéc et qu'eilc n'eut pas l€ t€mps de poursuivre.

po

iuuob

& ca nnanlrcs

qui allircal

à* loules consiàércblu.

sonl

Les plus célèbes les championnats d'Anghlene qui onl

I" 'r' rl
4ilitd

L'ENTMINEMENT.
CORDE.

LE SAUT A

LA

une vitesse considérable et un sou(fle parfait. C'est porrquoi, pour le joueur de tennis comme pour Ie boxeur, lc saut à la corde est un entraînement indispensable, Lirnage représente un ieune élève pratiquant le saut à la ordc au cours de Suzanne Lenglen.

-

fæ tennis demande une très grande

de chute d'une balle et de savoir, par conséquent, si elle est bonne ou mauvaise. C'est pourquoi cette première partie est surveillée par le pro{esseur qui juge les balles et annonce

les poinh.

a l',fouilibre sont indispensables aux jeunes ioueurs pour rÉrssir les coups si difficiles que parviennent à exécter les champions. G résultat ne peut s'obtenit gue par dcr mouvements de culture physique spécialement choisis, qoc celui que I'on voit exécuter ici.

i' 2. ff*ii:T.*o ff ?Yr',S":f l.I;**r'
s. L'APLTHH*S""YJ:)U';.Î',ffi

jamais existé, Ia seule championne qui n'ait iamais été battue, et qu€ la mort a surprise en pleine jeunesse. Ce dessin détente que doit posséder un champion de tennis.

rro - LE PROFESSEUR SUZANNE LENGLEN. rr t ' On voit ici Ia plus grande joueuse de tennis qr..ri ait

montre bien les merveilleuses qualités d'équilibre et de

n"

ærclrncnt À exécuter les principaux coups de tennis, en Érpgent une balle que le professeur laisse tomber prèe Jrs. pendant qu'un autte professeur corrige I'exécution dr klrs rrstes. Un joueur doit pouvoir " reprendre " t-Eport? quclle balle, d'oir qu'elle arrive, et il faut bien
par des belles faciles.

iîi

Pétra est surtout remarquable par son service et sa volée. Ll est né en Indochine de parents bretons et habite maintenant Paris.

.. il"?J iffi,;"nl"rf"**"':";:U;

N' s.
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jeu blance s'arrête là - Destremau préfère le de fond au ieu de volée, et le ieu de Gnesse au jeu de force.

ïïS*"'f*ô*Vôu- ;',tiff":."::i:

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o.

1Xffi":ïli*iiil#),,';.îiffff12.0(X) places. C'est là que se jouenr

lrrièrc lc proferseur.

-.-rcr L'APPRENTISSAGE DU TENNIS, CLASSE B. -. +' Dè qu'ils savent frapper une balle presque i- . botilc -cn crécutant correctement leurs coups, les ieunes êrrr s'eotraincot sur un court réduit, avec une toile tendue
lle doivent frapper une balle que cCd-ci leur envoie de plus en plus rapidement.

ties de Coupe Davis attirent des milliers de spectateursParis possède un stade magniâque appelé Stade RolandGarros,

gui contient

toutes celles des grandes épreuves qui ont lieu en Francc. L'image le represente pendant un simple.

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i' 6. H'ÎE,"TT:;',,: i* :S:""-#SL"WÏ;
Êrgpcr unc bqlle norrnale, correctemcnt sous tous les angles d à toùt t lc! vit€ss€s, le professeur lcs fait travailler sur r court rftlenentaire, de façon à dérelopper leur rapidité dc déplacarnent et à leur apprendre la technique non plus rslært dcs diférents coups, mais du ieu lui-même.

et durent souvent plus de deux heures. L'elTort athlétiquc demandé aux ioueurs est tellernent considérable q_ræ le règlement prévoit pour eux la possibilité de se reposer dir minutes apres la troisième manche. C'est ce court moment ;=
de repos que représente I'irnage.

i"'Æf:-:IJl''3'""YiYâiî'i'i;k

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et la partie est cst une partie simplc, soit à quaae partie ente bons Jor appelée pa*ie de double. Dans une irrcun, il est souvent dificile de iuger exacternent le point

:*:ffi:;i;',

lT,Yl'"Ï"

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All England Tennir Club à Wimbledon, tout pr& dc l.ondrer. C'est là quc re
tous les terrains de tennis est celui du

Ir"12.li-"f 'jH'1""o"1"'YJY3"'i?3T,'lff ';

disputcnt chaque année lcr épreuves qui ront conridérécr comme les championnatr du mon{e. Lc court central que rnontre I'ima8e, contenant plus dè15.000 penonner, est un peu le centre mondial du tennir.

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brignrnt drnr du rnicl plr,

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L'aggtmtistagc du tcanb,

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Pour s'amuscr lcs dcnts êt I. lansue, p€ndÀnt un heureux rnoment, il n'y 6 pae rnicux que les Cnrarncls Kohlcr,

contenrnt dês vigr.ttc!.

N'7 - L.

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No8-YoonPétra.

No9-AcnarlDcrrrcc.

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l0 - Ua dançiraa t à Rolad-Gattot.

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SÉ,RIE IO

JEUX DE P[AGE
Les plarlirs

du

séjout

à la met ae sont pa

uniquement

lalts, pout

les jetmes, de la baignade ou du bateau. Entrc Iæ lrempeltes, chaan chetche s'amuset sut la plage, at léger cottume, pour " ptendte" le plus de nleil possible, déoeloppet ses mnrcles, épanoub son colps dans la hmiète et l'ab iodé, faire enfin ûoùision Ae santé Fow toul h rcste de lannee, Pas

à

prélèra
garçons

pout tous les el poui tous les te'/|a/rcmefltt, pout æux qai .âges aiment à s'ébaltre seuls ol en petit cornité et pw caû 4rrri

les dioerlissements en grcupe
les

eI pout

de danget, quand on ut ainsi ar mouoement, d" ptendte qt coup de soleil; tout au plus la peau se dote-t-elle d'n hâle qui, parlois, ptead. ne tehte chocohl !

On pcut se liutet sut h

sable

à toutes so æ de jeut,

Il g ar a

nous donnetons sans doute aut jeunes ,ollutiontnur" iiéo pout leuts ptoehaines oacances el lerons reoiute, dans l'esptit de beaucoup d'anlre eu4 Ie souuair d'ogréables heutes,

pout ceut qui- sont bons rlageurs el pour ceux qui nagefil " comme une clel à molette " . En ici, pat I'inage, Ia principaux jeut de plage, -tappelanl

fi.Iles, pour les iahépides

; il g en a pout'les
el pow lat calmes,

,Ii

D.E ILAC.F. N. 1. dansTN|JS,les limites d'un - Après avoir tracé '- !.E le sable terrain, Ies joueurs y
dressent un âlet, dont les piquets sont placés à 50 centimètres er dehors. Ce jeu æ joue À deux ou à quatre, qûi se mettent de chaque côté du frlet et s'envoient, à la main, par.dessuc,

par la frcelle des " messages " enroulés et le ramener enÊn, Ie soir venu, sans risque d'accrochage dans les arbres. tout p€tits ont, généralement, une peur Lerrible de I'eau et des vagues la première fois qu'on leur en fait faire la connaissance. Mais lorsque leur maman les accompagne et les soutient, cela devient une grande joie et il {audiait toujours leur faire faire trempette. - l,e bébé de I'image fait bien un peu la gtimace, mais sa brasse est déjà dç bonne qualité, c'est un début prometteur !
LES. CHATEAUX.DE SABLE. Voici Ie ptus classlgue et le plus largement pratiqué des ieux de plage. Après les simples trous et les pâtes des petits, viennent des constructions plus compliquées, des chdteaux forts.

et horizontalernent. Les adversaires doivent le recevoir sans qu'il touche terre et Ie renvover immédiatement. Si I'anneau touche Ie filet, on fait un deurième service, comme au,tennis. La partie se joue en 15 points.
seule main

un anneau de caoutchouc. Celui-ci doit être lancé d'une

"? -" ' '

LALEÇON DENATATTONDEBÉBÉ,._Les

très facile à manier, Il flotte naturellement à la perfætiorr et on p€ut se I'envoyer à coups de poing. voire même sur la figure, sans aucun risque de contusion.

BALLON. N. 2. lF CROS ce gros ballon deMalgré ses énormes -. plage est très léger et '- -- dimensiona.

N" g. --- --

-

réduits, Pas de danger
que ce jeu

N" 3. lES " -- de rneilleur terrain que la plage. pour les modèles de " casser du bois " à I'atter-

AVIONS RÉDUITS.

On ne peut rêver

Avec un peu d'entraînement et de gott pour I'architecture, on 6nira par gagner le grand concouis des châteaur de sable, édifices fragiles que la marée emportera.

risaage, mais att€ntion aux vagues

!Rien de plus amusant qui fait parfois éclore, dans un esprit d'enfant,

l.l RoNDE DEVANT les VACUE. _,Qrdle il. g. joie de s'ébattre au soleil, LA pieds nus sur le sable --'
de caresses, et il sufit d'apprendre à nager pour n'rvoir plus rien à en craindre.
fin, attendant I-arri vée-de la vague I On a un tout petit peu peur quand elle déÎerle, elle va vouE trcmper, roui toui"r, L,n bousculer, rnais bah ! ce n'est qu'une vague. Ia mer n'ect pas méchante par beau tempr, ses bourradee sont guivicr

une véritabléiocâtion de pilote ou de constructeur. C'ert d'ailleure un grand constructeur qui a$rmait avoir trouvé sur un avion fait par un enfant le principe de I'aile basse.
On peut aller en ski sur facilement que sur la neige, à condition de ne pas rester en place. Les longues planches, pl,rs larges et plus épaisses que celles des skis terrestres, glissent sur I'eau et soutiennent parfaitement I'homme le pl.rs lourd, Les pieds Êxés dans des sabots, d'oir ils peuvent sortir facilement (ce qui est indispensable pour éviter les torsions et fractures de jambes dans une matière aussi résisrante gue I'eEu), le skieur se fait trainer par un canot automobilË.
sur la JUNIORS. il" S. tiN 60de trouver une belle ligne Il est facile, eol fin - - -- plage, I@TRES droite. [,e

No 4.- LE SKI NAUTIQqE..- I eau presque aussi

tient solidement à une corde, les genoux souples oour répondre aux secousses violentes des vagues, s" lsi*r€ trâîner à toute vitesse. Garc à la chute au virace"i À la .iflê et de I'eau ! Grtains acrobates n'hésitent pu" i pr"rd.uiui
leurs épaules un partenairc, qui doit savoii bien'nager.

L'AQUAPLANE. Voici un jeu surtout prâdqué par les grandr,-Au lieu d'avoir une planc[c à chaque pied, I'aquaplanirte est debout sur un plateau dc bois relevé À I'avant et que traîne un canot automobile. Il sc

N" tO.

et éiastique, qui cède un p",, rou" I" piod, permet de courir et... de tomber sans bobo. L'irnage montie I'arrivée d'un 60 mètree très disputé, entre concunentr tout à fait juniors puisque l'aîné vient d'avoir gurtrè ûnr que le vainqueur "t de l'épreuve n'en a que troir I

!E, POLO A.ANES. !e polo. ieu rapide a violent, sorte de hockey À cheval, peut être prati_ qué, ou tout au moins cssayé, avec des ânes. Mais ler coursiers ont leur petit csractère et ne facilitent pae, comm€ les pur sang, la tâche de leurs cavaliers.

N. il.'-

-

il. 6. admrrablement au jeu amusant ql"æ se prête aussi - h du cerf-volant; il y -- -Lp CERF-VOLANT.
a de l'espace et prqsque touiourr de la brise, On peut courii

N"

i2.

pour faire monter I'oitctu de prpier ou do toilc,'on pcut Ic maintenir en vol à des hauteurs mqnifiqtr;!, lui envoyer

bout de la longue corde; I'une d'elles Ênira par I'emportcr: ler vaincus setont traînés sur le sable, .ttui" 1"" vainqueuir n? teront pæ plus avantagés car ils ont u, bonn" chancc de tomb.r tous à la renverse les uns sur t:, autrer t ,

LA IYTTE Â LA CORDI. -Deux équiper ont été lormées et vont tirer chacune à un

7)

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SÉRIE

II

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N" 2 - Le etot hollon.

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12

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IES PRECURSEURS
de l'aulomobile ct ik l'aoialion ne àoioenl pas faire pe te de oue I'immense mûile de ceut qui lurent les Ptécwseuts. Ce sonl eux qui tutent les pte'
accomplis dans

Irs

exploits élonnants que

tanl

d'hommes coarageut ont

Ie

domaine

lw

s'opptécienl pleinemenl qu'autanl que lon se rcmémore nogens d.ont ik disposaient pour éaliser hurs smbilions,

mien à oset : ils trucèrent une aoie léconde qui ptit ua prodigiew déæloppement, gtâce à I'intcnention ih la science et ile I'inilushie; huts perlormances, corr.pc'rées à celles que d'aulres accomplireat après eux, peuoent pêtq mainlenant à sourite ; mais Iu qualilés magnifiquet d'ouàace, de cou' rage el à'endutance donl. ik eutent à faire Prcuûe ne

autant que les plus gonds génies attistiques et

La

Fronce doit être fière

de

cu

Ptécutseurs qui fircnt

littétabes pow sa renommée darc

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I

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cs-tLours BRÉcurr.

le monàe.

il' 1 yli:i,:illHL1;"?i:i::';::lLiili,i"'ilÏl
.

avion un circuit d'un kilomètre, sur le champ de manceuvres

d'lssy-les-Moulineaur, en

ancêtre à tous fut la petite voiturette de l'image ? Cette attendrissante machine fut construite par les Frères Renault, mécaniciens de giande dasse, dont I'un, Marcel, a disparu, et dont I'autre, Louis, dirige I'immense usine que I'on sait. C'est en 1898 qu'ils réalisèrent cette première voiture, avec

l'heure. Comment leconnaître dans cette fameuse " cage poules " la silhouette des actuels bolides de I'air ?
Prrnne MICHAUX. 1o It'mériterait It

m. 28", c'est.à-dire à ,10 à
à

un moteur de tricycle de Dion-Bouton à un cylindre.
Déjà y était appliqué le système de la prire directe.

dans la construction, mais dans le vol. Il réalisa un exploit véritablement sensationncl pour l'époque : la première traversée de la Manche, le 25 juillet 1909, en s'élançant de Calais pour atterrir à Douvres. Blessé lors d'un précédent accident, il g'était traîné sur des béquilles pour grimper dans son appareil, sur les dunes de la côte française. C'est Ie 19 octobre 1900 Santos-Dumont gagna le Grand Prir Dcutsch, en accomplissant, à bord de son dirigeable no 6, le parcours Saint-Cloud-Tour Eifiel et retour, en 30 minuteg, temps remarquable, alors que la navigation aérienne en était à ses ilébuts ; iusqu'alorg, en effet, on ne connaissait que le ballon libre, voguant au gré des vents, Après bien der tentatives, des déboires et des catasrophes, il semble que le dirigeable aoit appelé à céder peu à peu la place à I'svion.

Un nom célèbre aussi dans le 4" l'aviation ; celui-lÀ, Louis Blériot, mort il y â quelques années, fut un ptécutseur non seulement
Lours BLÉ,RIOT. -.- Z'do-uin" N- ^

Un nom peu connu, mais qui de l'être bien davantage. Pierre Michaux fut, en elïet, I'inventeur de la pédale et le véritable père de la bicyclette. C'est en 186l que ce simple rnécanicien apporta au véhicule, que jurqu'alors on poussait avec les pieds par terre, ce perfectionnement qui devait le transformer déÊnitivement. Pédalcurs, iongez toujours à ce que vous devez à Pierre Michaux.
Éi avec nos apéciilistcs. C'est ainsi que I'Amérique nous délé' gua Zimmermann, surnommé le " Yankee volant " et quifut, sang conteste, le meilleur spinter de tous les temps. En 1894

N' s.

Y*HS*;i*iï:,3î'::,:iï

i,.:li':i

il ne fut battu qu'une foir en course par le Belge Houben,

SANTOS-DUMONT. -.^ 5'que N- le célèbre aéronaute

N'

qui relierait Bordeaur et Paris d'une seule traite. Le premier vainqueur en fut I'Anslais Mills. Le champion français Rivierre, représenté ici, devait se montret ensuite un excellent spécialiste de cette course, puisqu'il triompha trois années de suite, de 1896 à 1898. A l'époque les entraîneurs
étaient à bicyclette.

s.:],:flm ; :Ë:,'::',i"d,:î"ïËiliî :i:iji:

mécanique, -^ , Jmr'r BOUIN. - C'était une bien belle N- +'-"ir humaine celleJà, que le grand athlète maneillais Jean Bouin. Il établit un record auquel, depuis lors,

r'âttaquèrent tous les coureurs du monde, en couvrant, en I heure, 19 km.021 I l-e prestigieux champion devait êtrc I'une des premières victimes de la grande tuerie de l9l41918, privant le sport français d'un as rarement é8alé, et qui aurait pu former à son école beaucoup de jeuner.

"'^".1t"1"T3ï1, Parig-Brest et retour. La distance était de 1.200 kilomètres, et les routes bien diférentes comme état de celles sur lesquelles nous roulons aujourd'hui. Charles Terront gagna la course en 72 heures, matchant trois iours et trois nuits, gans repos, battant le second par plus de I heures I

il'

I o.

Sffi

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n"

t Fq -.^ O'1." FRÈRES FARMAN. - Avant de devenir N- grands constructeurs d'avions, sait-on que les + ' Frèrer Farman furent champions cyclistet ? Ils étaient

Ies premières acrobaties aériennes, et Pégoud, en 1913, fut le premier qui réussit un looping, c'est-À-dire un vol la tête en bas. C'est lui aussi qui essaya le premier une descente en parachute. Il fut tué sur le front d'Alsace, le3l aott 1915,

fl . f"l!fl{l;;3;:i1"ii:: i::,ii,lg:::ffiï

'dant
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;ipecialisés dans le tandem ets'y montrèrent imbattables penbien der années. Trois fois recordmen du monde, ils

rendirent célèbre leur maillot jaune sur toutes les pisles
ropllnnes.

recordman de France de hauteur en avion ; au meeting de Reims,le 29 août 1909, il monta à 155 mètres. Le record actuel
de Georges Détré est de 15.000 mètres. Quel progrès en3Oans
!

N' r 2.'"Tff *;*?il#::'iiif#"ïJi: i?:*::

il. Ë. Fffi IàiYi:;-ÎHt;l
1 24

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latham perdit la vie en chassant le bufte en Afrique. Il
SÉ,RIE

fut tué par Ie redoutable fauve équatorial.

12

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Pdsoud.

SÉRIE I2

tES ANIMAUX ET TEURS PETITS tnl
L'instinct matemel es! I'un des p/us pulssoats qui erl.slenl chez I'être supétieur ; nous I'appelons rnstiac!, mois i/ esl diffrcile, en oogant de quelb fqçon il se manifesle biat itu ne pas conclwe plutôt à une v&ilabb intelli' "ouu"nt, gence inspircnl à Ia mète des àecisions, des soins, des ruses i" orquoblu polr- Io protection de sa ptogéniture' La
ser,h chose qui diférencie I'a'rr:ow maremel cllez lcs animaux de ce qu'il cst chez lcs humaîal c'esl qu'rme lois le petit élersé, capablc de se ilébtotillet tout seul, sa manan I'oublie, ne le est orui quz Ia plupa des animaux rcconnaît même pùla, des petils chaqte snnée, et, qu'au bout d'un certoin lemps, onl

II

ib

auraiettt

we lomille orcûrcnt nombreuse à ai4et !

croirait-on pas, à voir ce gloupe ravissant, une chatte
son chaton câlin?

N" I . l',1'"3il:

;-'""1ï1ï î"î,lîJï'ï:l'îi: et

Mais que personne ne s'avise d'approcher, les crocs de la mère sont tout prêts; le lionceau n'a-t-il pas I'air d'en remercier sa maman )

maternel. Elle installe son nid dans des rochers inaccessibles, un nid plutôt rude, fait de branches sèrhes. Ses petits sont pourvus d'un duvet blanc et doués d'un grand appétit ; ;ls mangent de la viande fraîche ou... pas fraîche, dès leur plus jeune âge. compris), la Buse est un oiseau

n' ?' S"'i"":'- ; ïn:i'::::
trà

ï?ï:" ?:i'*i':ii

il " 2.

dité remarquables. Son petit est peuteux et vient danger se coller non pas au flanc (il est trop haut), mais aux longues pattes maternelles- Comme il ne peut atteindre les branches élevées des arbres qui font la nourrit,tre de ses parents, il broute I'herbe en écartant autant qu'il le peut ses pattes de devant.

:i'Î,'"H[T;"'"r*:ii":i"iï"'ïiiî'# au plemier

rondes, et I'air d'un gros chat endormi sul une peau de... léopard ? Mais la maman, tout comme la lionne et plus encore, est féroce pour défendre sa famille composée souvent

N' B. :1,'llîi*1?;;ii::i:

;ïlî:: ïi';ï;:;

de trois ou quatre pelits. Pour lui fournir et pout s'assurer
à elle-même la nourriture, elle s'attaque à tous les animaux, et rnême à I'homme,

r.' s. :'-'i1il,:::Ï?T ";-H1."*aï:'ii": des tranEports en commun. Comrne les négresses portent
leur enfant dans un sac sur leur dos, elle porte son petit
dans sa poche ventrâle, ce qui ne I'empêche pas d'ailleurs de faire ses grands sauts de plusieuts mètres en s'appuyant sur ses deux pattes de denière et sur sa forte queue.

s'apprivoise parfaitement mais conserve de ses origines sauvages I'habitude de cacher son nid. Læs leunes paons n'y restent {'ailleurs pas longtemps, et presque aursitôt sortis de l'æuf guivent leur mèr9 à la promenade.

N' e. :i ït?,\";'u: il':'::';,:Îr,r'ïfi":lî1:

deviennent méchants quand ils ont une couvée à Malheur à I'intrus qui s'en approcherait ! Un coup d'aile ou de bec l'assornmerait. Le renard lui-même ne s'y risquerait pas. f,a maman Cygne porte volontiers ses petits sur son dos et les cache sous ses àiles pour les réchaufier,

il' 4. :I.1fiT!' ;1,îï: ïl:",f'.:'x' ;:::;l protéger.

son museau pointu, sa queue toulfue ! Quel drôle de gott également ! il se nourrit uniguement de fourmis que sa langue gluante va chercher dâns les fourmilières. C.omme il ee déplace constamment pour faire see provisions, son petit est vite fatigué et s'installe tout simplement à cheval sur le dos rnôternel.

N' I o. *

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:":,-",,Titj;:ïxlÏ::Ï:

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!

plutôt encombrant ! Sa mère est très bonne pour lui, le lave en lui donnant la douche avec sa trompe; elle se sert également de celle-ci pour lui donner des taloches lorsqu'il s'écarte ou s'attarde, au cours de leurs prornenades ou de leurs longs voyages dans la brousse.

s.*Hii TI;i'1T:lu

ï'ï::i:lï.::

est un grand et précieux destructeur d'animaux nuieible! : souris, hannetons, limaces, etc. Il passe ses journées danr son terrier et ne sort que la nuit. En été, la maman est généralement accompagnée de quatre ou cinq petits: au moindre danger tous se mettent en boule, ce qui ne les sauve pl! de l'écrasement quand ils se trouvent sur une route où
passent des autos I

N" I I . li#,li3:T;; Y::

îtTxiri!:x";;

N" 6.'"*,3f y:i;:::i* i:ïff ::,llï:""iï.îiJ':
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N" I 2.

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A un nous allions dire entre les bras -de sa rnaman ?ans, ilan le sera faon prenilra le nom de da$et; adulte à cinq alorg cerf ou biche... et, hélas ! gibier.
26

€t 8es cornes diaboliques. En réalité c'est une excellent mère, fort oourageuse, qui ne craint pas d'attaquer I'homo pour proté8er ses petits. C.omme nourriture elle leur p
port€ surtout des souis... drôle de biberons

iifll."H;;i:t ï:T:îJS:ï:ïYJi;
I
-

SERIE

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D N,-\,

N'2 - La citol..

N"3 - L,

K"nc'arcu.

No4-LeCssne.

No 5

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L'EIépÀant-

N.6-LoB,:.À.

No7-LaAuse.

N'8-LeLlopord.
i-J'

N.9-l,Pooû

)

N' l0 - Le Fourmllier.
SÊRIE I3

Noll-L€Hrisso,,.

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12 -

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tES ANIMAUX ET LEURS PETITS (B)
N, l. -'
L'ANTILOPE.
par la distance) de notre biche, cette antilope vit

-

Cousine éloignée (toutau rnoins

dans les forêts de I'lnde; au voisinage de la iungle, et n'en sort

N" Z. ctontælal : Un très procheque du cheval !E ne te dtsttngue peu près parent à

qu'au crépuscule pour brouter I'herbe des lisières. Son petit se régale d'une bonne goulée de lait chaud. Bien que tr& farouche, I'antilope a pu être acclirnatée en Italie, dans les environs de Pise.

Il vit en grandes troupes dans Ia brousse africaine, il serait plus iuste de dire qu'il y vivait ainsi, car les chasseurs le harcèlent, et si l'on ne met bon ordre à cette destruction déraisonnable, le bel anirnil aura bientôt disparu.
L'HIPPOPOTAME, - Quelle vilaine maman I quel afheux nourrisson ! Mais s'ils ne sont pas très gracieux ce sont de bonnes grosses bêtes, indolentes,

son poil rayé.

pour les petits enfants? f.e Kaola lrabite les forêts de la Nouvelle-Galles du Sud, Il dort caché à la cime des arbres à gomme dont il consomme les fleurs et les feuilles. l--a mère po e vaillamment son petit sur son dos jusqu'à ce qu'il ait atteint la moitié de sa propre taille ; quelle maman humaine accepterait d'en faire autant ?

il" 2. deux " nounours !E --

KAOLA.

-

Ne dirait-on

pas deux

joujoux,

N" g- --

qui

passent

le plus clair de leur ternps à

bains dans I'eau des fleuves africains. Bien qu'inofiensif

prendre des,

Ie symbole de la maternité. EIle pourrait être d'ail_ leurs celui de la tendresse maternelle, car c'est parfois jusqu'à I'héroisme qu'elle pousse le dévouement pour ses petits. On raconte qu'une maman Cigogne se trouvant dans son nid, à Delft, en Hollande, alors que la maison brûlait, préféra se laisser carboniser que d'abandonner ses enfants
en danger.

N. --

3. --

,LA

CICOGNE.

-

Voilà trn oiseau quiest presque

pour I'homme, I'Hippopotame sait se défendre et son poids seul le rend redoutable. Malheureusement, comme il n'est pas très méfiant, les amateurs de très gros gibier lui font une guerre sans pitié et il est en voie de très forte diminution un peu partout.

CHEVREUIL. N" g.' vrston que celle - Encore une bien toucÀante -- - T de cette Chevrette et de son Che_
vreau, Celui-ci naît tacheté (comme le Marcassin naît rayé) avant de prendre sa coloration unie définitive. Le Chevre il
est I'un des plus doux des hôtes de nos bois et c'est pitié que de Ie chasser, d'autant qu'une fois blessé il pleure comm. un enfant en poussant des cris déchirants. Malheureu_ sement pour lui sa chair est délicieuse !

anrmal qui semble avoir été fourni à l,homme pour lui servir de sou{fre-douleur. L'ânesse est très bonne mère, mais dans le regard de l'ânon ne peut-on déjà lire la tristesse

t" 4. --

L'lN:SSl. -

IJn doux, un

modeste, un pauwe

en prévision de toute la peine qu'il lui faudra prendre, de tous les coups à recevoir pour satisfaire les exigences de
son maître I

: Ce b:l animal qui vit en Aménque du Nord et. en Europe, au Caucase et dans Ies forêts de Lithuanie, a été si impitoyablement chassé
N" iO.
dans les prairies du Far West
plus.

LE BISON.

Il

Voiciun rableau N" 6. surlevil, ll n'y a-pasd'animal pl_rs di6cileà saisir ,CHfY.OIS. -- -sauvage quecet habitant des hautes montagnes. Il est wai que les chasseurs

LE

grandes bandes, comme les taureaux camarguais, il est plutôt craintif. Le veàu est couleur café au lait et ne semble pas bien sauvage, mais quant à se iaisser attraper...

qu'il n'en rcste præque existait d'ailleurs chez nous au temps des Romaii". a I'air très méchant, mais s'il est en efiet dançreux en
Il

Iui mènent la vie dure, Dès son plus jeune
entrainé à franchir des passages dangereux,

âge le petit est

n'a jamais le vertiç, et I'auteur de <es lignes a rrr un jour une maman Chamois allaitant son petit à I'extrême bord d'une paroi verticale de plus de 100 mèaes. Le plus grand ennemi du bebé Chamois c'est I'Aigle, qui le pousse à coups d'ailes dans les précipices podr dépecer ensuite son cadavre.

il

N" L -- plus ?ROMAD.AI^RE. - Beaucoup plus grand er - . élancé que Ie Chameau, pourvu Iuiaussi d'une
tres curieuse anatomie, le Dromadaire est le plus utilisé des animaux de caravane; c'est de lui, encore plus que de
son

L,E

confrère à dcux bosses, que I'on peut vanter Ia résistance et la sobriété. La fem"lle est bonne mère, on peut s'en rendre compte à la voir ici donner une " bise " à son petit,

L'OURS POLAIRE. - Cet animal féroce est I'un des plus grands carnass;ers: il atteint 2 m. 60 de longueur. A I'inverse de I'Ours brun, et seul de sa race avec le Grizzly d'Amérique, il s'attaque à I'homme. La femelle a

N" 6. -- --

N' I 2. ËI,i[ÎîT;;,ï tr"ïJi:i:it;.",1ï,îiï
Cet animal, qui vit en grandes troupes dans les forêts d'Amérique, est en effet un cousin de notre pacÀy_
derme. Comme notre l,aie, celle-ci défend énergiguement ses petits (ne dirait-on pas d'énormes souris hautes sur pattes
?), ses marcassins.

deux ou trois petits et les défend vigoureusement. Ils ne doivent pas avoir chaud sur la banquise, mais la nature, heureuseinent, leur a donné une pelisse bien fourrée et un cuir imperméable !

si énergiquement même qu'elle n'hésite pag, pou, les défendre, à attaquer l'homme.

128 Ès

sÉRrE

14

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N,,

2

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Le Ku

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N"i-LeCrlamo,s.

N'6-LOorpor'o;c.

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\"

11

- Le Drcmaàaire.

l9

TES PAPITTONS DE CHÊZ NOUS
Tout le monde, à tous
oppaiaissent chez nous aux biaur jours, sunolenl les ptabies, animenl les foêts, se posen! sur /es feuts des chomps eI des jardirc et sont cimm" ,ln paak, ^uhi colores empott& pat lo brise. C'*t lules Renanl ryi læ définissaiJ un billet doux plié en qua!rc cherchant'une qdresse
de

et ùtsoucianls insectes qai

Iu

âges, aime

Iu

papillons,

ca ftagilla.

Iionneuts.àe

|Albm

lage, les oppelant non pas du nom sciealifiqte que le.ur ont .en donné lu saoants, mois de celui, plus fanilier, que leut ont oalu leur aspecl extéieut, Ieyt laçon de oiote, ou Iu

Nestlé pounont oinsi les aimet d.ooon-

Nour.ooons éaunéré ici et rcptuduit tui 1", i^ogu d" uii" réræ /es plus connues il'entre elles. les p/us ,ornÀ.., por l"u, forme el leus couleurs, mais non pat leut nom !... Là collec-

(ons. Lel{es gui Dioent chez nous ne sont Fas lrès nombreuses.

,

fleur ". On connaît dans le

"

potnpent Ie plus oolontiers

fleurs donl ils

Ie suc.

mo.nàe plus

de 50.0M

espèces

de papil-

se lransformeront biantôt en un gracieux Malheureusement si ceux_ci sonl inofàsifs, n'en est pas de même de leurs chenilles, qd out jardins, aux ftuits, aux léguma et àut'f.euts.
insecte

s,ouoenez-uous,lu'e.lles

!"tf,"l"ry en deux mots wE Ie papillon naît d'tme chtgsaun cocon et qui contienl elle-mêmeune chenrtte. Ln ooganl ces oiloines chenilles poilu* ou to illées,
,. (o..e enletmée dans

ailé.

l;ti";;;;;i;;;)

il

N'i.:iEl:",'r',"#3TBH;'I::1,'":iï

ji":'ïil

rieures. en forme .de triangle, et aux ailes postérieures plutôt arrondies. Celle du chou, espèce diurne, c'est-à-dire sàrtant

verte fait de véritables ravages.

le,,jour, vit chez nous du printemps iusqu'à I'automne, Elle pond ses cufs sur la feuille du chou,'oir sa chenille

Sa chenille vit sur_le.saule, le bouleau, I'orme et le tilleul, , dont elle ronge les feuilles.

d'un brun velouté.du plus doux elfet, avec une large bordure yaune précédée d'une rangée de taches bleues.

dement, et introduit sa trompe jusqu'aux sources

it, le.Sphinx Tête de rnort ne se pose pas réellement sur les fleurs, il se maintient au-dessus d'elles, ses ailes battant raoi_
nu

N" 2 1"1"T',i1ï: :

"TlT""iX3,-Ii"

.H*ï'i;
d;;"d;.

-t" paprllon qui se distingue de son cousin ".i le Grand Mars par sa tarlle-et par Ia disposition des taches sur les ailes anténeures. Ce sont des planeurs de haut vol que I'on voit
évoluer dans les frondaisons les plus élevées de nos forêts.

,N. bandes

8:

blanches o.u oranse.

::"i:JY:,:â:n:[H"Yîfj; .l:i:l:lïi -;;'il;ï p"tit
trrt"r.

S_phinxdoit son nom au dessin qu'il porte sur son thorax. ^.C.e C'est I'un des grands papillons d'Éurop.. S" jaune à dessin -plus vit sur les léBumes. "t""itt", bleu,

3. k'"".T+H" JHîff ;, ;"*"j"^i::: d:ii:'j nom à la couleur
N

"

prolongent en deux pointes en forme de queue, d'oir -senom de Grand Porte-eueue sous Ie, lequel on
re qestgne partots,

_-posténeures

No g. --

J,E

MAC.,H4ON.

*

Un magnifisue et grand papil_

ton aux alles;aunesà taches noireset bleues,dontles

verdâtre): un beau " glacé " vert uu"" quui." buià;, argentées. Il existe également un Petit Nacré âont les ailes sont iaunes en dessous avec taches noires et taches nacrées, Tous deux se monkent au print"-p. du."nt iJ l-,tie,

est jaune

du dessous des ailes cÀez le mâle (la femelle

Grande Tortue rejetie'une e;a" à-; liquide épais et coloré, mais chez elle cette goutte est rouqe sang. Ainsi s'expliquent les fameuses olui"" du qui,- à_divers moments de notre histoire, efirayèrent si"rr,', foi les habitants de certaines récions. Sa chenille est, elle au..i, u-n. des arbres fruitiers.

de sa chryrsalide

N' 4. H,-1Hf3* J""*lY"i;
la

"t

ff

i"ï::" J::'i,f

qe mârs.

tortu.es. C'est un papillon de nuit. Su'Ëhenilie;;;f"i" appelée " Hérisgonne " parce qu'elle est ;;;;di;;; polrs _gïoupès en latsceâux. L'Ecaille Hcbé, or, Écaille Rose, a, en général, les pre_ mrère8 arles d un beau nojr velouté, avec cinq bandes trans_ versales blanches_, Les ailes postérieures soni roses chez le mÂ.le et rouge_vif chez la femelle, avec une bande et deux taches nolres. Llle tait généralement son apparition au moia

des taches qui oment ses ailes supérieures et de leur reinte même -pia"ri i'gA]iJ*

N. lO.- de la drsposition !'qC4lLLE. -.-

Ce nom rude vient à Ia fois

N"

beau noir velouté traversé

s. Hff '*),i"'

"nn"^ie

thologie grecque ; c'est À son vol rapide qu'il doit son nom d'Atalante. On le voit dans les premiers jours de -d ;ri;;; la lumière verte des sous-bois.

feu-lui ont valu le nom de Vulcain, dieu

r:i#""::iil';" T:itî; d'une S",,"fl"t d"
bande rouge.

f.Ë"r., d. i"'-u-

n'e."t"J3;"TY"l*.oil,,"r1,,1?""*;;f"t;nî:ln:
est rouge âvec quatre ocelles bleus et noirs. Ses ailes ouvertes lont penser à la queue en éventail du paon. La chenilledu Paon du Jour, hérissée âe poils et d'épines,

.La chenille dc la Thais possède l'érrange pouvoir de faire sarllrr de la parlre postérieure de son cou, quand on I'inquiète, une,sorte d'appendice fourchu dég"g"uni un parfum'dés;j gréable et qtri met en fuite I'agresseur.

.lharc €st.caractérisée par des ailes jaunes, marouées du bandes noires en zigzag. Une autre bande noire, ties den_ telée, en lâit le tour, doublée d'un rang de points écarlates.

L4 CASSANDRE. il. i, . mar, THAÏS dans les campagnesApparaissanr en - provençales, la surtout

N' I 2.,1;:,1nt?J*fl,?1ily'J;;Jîï,fi:::
nocturnes d'Europe. Le magniÊque d" I'irnol". oui "pt"irn"n atternt cm. d'envergure. a un seul mais eruu" def;i i il est.€xtrêmement nuisible: sa chenilledu mo;r, a'un S*u n"rt clarr. avec de petits tubercules bleus portant chacun une étoile de sept poris: elle mesure 8 cm. de long et vit en ermite sur les arbres fruitiers otr elle fait de graves Àvages. Elle tisse son cocon avec un art merveilleux, sous les hangars et les toitures.

ll

est noire et pas peur.

vit sur les orties, dont les piquants n" lui f.n;

n" z.
\
30

"Tu.yâilllli""Y3.-ii; ;"Y:ïà,i;,'::ï1:

SE,RIE

15

No I - Pi&iàc dn

chou.

N. 2 - l€ SpÀi'r Tae à. Mût.

N. 3 - L. crcid Na(:'e

On paierait cher pour etre abonné
au Fip-Fop-Mssazinc.

C'est un beau cadeau donné à I'avance aux collcctionneurs de I'Album Ncstlé.

No 4 -

Lo Grcnàe Tûtue.

N'5 '

L'Atolantc oa Vutcain.

Dcmrndcz à votre fournisseur de vous faire faire la connaissance du chocolar " Pagor " Nestlt à la crème de noisett" Mais nc le nontrez pas trop !

Nc 7 - La Von

'n

MoÂo.

N.

I - Le NsùpAak

Petit Maft.

No9-L.M6haoa-

No ll

La

Thoat Cassan,lte.

No t2 -

L.

G.and paon

à. Nuit.
1t

SÊRIE

15

tES CHIENS UTITES (A)
Le chien q, de tout temps, été I'ami àe I'homme. On rcIroute ses os oupres des squeletles les plus anciens, dans les letains
quaternaites. Cet ami, l'homme s'en est de tout teûps aussi setoi comme d'un auxiliaite itemplaçable, pow la gatde des camps et des places forles pat exemple, chez les Romains, Ies Macé,l.oniens et les Celtes, Au mogen âge rle grands molosses faisaient le guel au Mont-Saint-Michel, et Louis XI,en1475, oercait pow cela aut moines une gension de 20 lirxes lournois.
sont !E N" I' '. joursBERGER DE BRIE, -Si les chiens peut touintelligents et toujours dévoués, on dire temqs les ph:r teculu Ie chien sentait égalenent à la chasse ; il n'g a pas biea longtemps encote on I'utilisait pour titet les oéhicules àu lailiet, rcpasseur, etc., mais c'esl Ià une pratique interd.ile aujoud'hui. Son inlelligencg son l.éaouement, son coutage, soa atàeut inlatigable en ont loit pouT l'homûe

Aux

vétitable et ptécieut setoiteur, un coûpagîon, wt camataàe de ttooail et d.e plaisits sporlr/s. Si le chien n'existait po.r, dr'saif I'oulre, il {au&aîl l'inoentet !

ffi

rustique. Généralement doux, plutôt peureux, il est un merveilleux gardien de troupeaux et s'attache à son maître à qui il obéit aveuglément au moindre signe et qu'il sait
défendre courageusement,

que le chien de berger I'est plus encore que tous les autres. Le Briard est une très ancienne race française, robuste et

COURANT DE SATNTONGE. _ N. 7. liE cHrENbête aux membres bien découplés, qui - - - Une bonne
-

n'a pas I'air d'être intelligent et qui en efiet n'est pas d'une extrême vivacité, mais est un chasseur calme et régulier; et s'il a I'allure débonnaire, il est assez " mordant " pour le gibier; Cerfs et Chevreuils le redoutent fort et fuient désespérément sa glosse voix.

Ie Bereer d'Alsace est en efet un descendant de la bête féroce, Il n'en a gardé que les qualités, ruse, (nergie, vigueur, parfois aussi la méchanceté et Ie coup de dents, mais c'est un animal facile à dresser et qui fait un poliéier hors de pair.

N' 2. Lhren-loup, ' - -' !l

BERGER D'ALSA.CE.

-

Appelé ésalement

apprécié par les veneurs (chasscurs à courre). le courant Normand est su out d'une grande robustesse et d'un soufle inépuisable. De plus il possède une chose rare chez les Briquets et bien précieuse pour approcher les animaux de chasse : un odorat très subtil. En6n sa belle voix est très appréciée dans la " fanlare " des chiens derrière le
gibier lancé.

N. g. -- --

LE CHIEN COURANT NORI\IAND.

-

Fon

animal le nom de Bas-Rouge parce gue I'extrémité de ses pattes est teintée de rouge, alors quele corpsestpresque entièrement noir. Lui aussi est un excelleat policier en même temps qu'un berger de grande valeur. On I'utilise également cornrne gardien et comme chien sanitaire.

N. g. '- --

LP BERCER DF:IIEAUCE.

-

On donne à ce bel

N" g.

BRAQUE BLEU D'AUVERGNE.

Avec le Draque nous passons aux chiens d'arrêt, c'est-à-dire

-

N"

- L'origine cité dans 4. !E SAINT-BERNARD.puisqu'on le voitdu Saint- - Bernard est très ancienne
à

à ceux qui, lorsqu'ils rencontrent le gibier, se mettent à I'arrêt, immobiles, au lieu de le "lancer " et de lui courir après. Le Braque est justement réputé pour la beauté, Ia txité de matbre de ses arrêts en attendant que son maître soit à bonne portée pour tirer. C'est un chien de grand nez,
très obéissant et très doux.

une chronique datant de 962, c'est,à-dire de l'époque

laquelle fut fondé le célèbre hospice montagnard. Tout a été dit sur les services qu'il rend comme sauveteur des voyageurs perdus dans les neiges. Une tragique aventure survenue il y a quelques années {aillit détermin.r ]es moines à se séliarer de ces aides incomparables. Bien hcureusement on les a conservés dans le grand et hospitalier refuge.

N" 1O.

LE BASSET FRANÇAIS. - Celui-ci n'est pas loli loli avec ses pattes torses, mais c'est un chien

très malin, très afiectueux, sauf pour les animaux nuisibles, renards et autres puants que sa petitesse lui permet d'aller attaguer sous terre. C'est €n outre un excellent chien de lièvre pour le bois et le fourré. Non qu'il coure vite, mais il mène I'animal à la voix pendant des heures entières.

N. S. --'

LE TERRE-NEUVE.

sauvetage, mais surtout du sauvetage marin. C'est

-

Encore un spécialiste du

N' I i.

en ellet un excellent nageur, intelligent, dévoué, gardien
6dèle, sachant se faire craindre et faire respecter le bien de son maitre.

Tï:ïfii3i:"iH:1'?;,;"1î*t

toujours I'ami des enfants en même temps que I'auxiliaire du maître, Tres facile à dresser, doué d'un excellent nez, il fait merveille dans la chasse devant soi.

fiï
de

quets les chiens courants, peut-être parce qu'ils font feu des quatre pieds ! Ce sont en ef{et d'excellents coureurs, au soufle inépuisable, que I'on utilise à la chasse À courre, comme d'ailleurs dans les battues de tois au Sanglier et au Chevreuil.
32

N" 6. -- --

LE.BIIaUET D'ARTOIS'

-

On appelle Bri-

N" i2.

LE COCKER.

chasse, le Locker est souvent considéré comme

-

Bien que par narure chien

--

chien d'agrément. Très vif, très ioueur, très doux et câlin, très propre aussi, il n'est pas encombrant. C'est à la chasse un excellent buissonneur, il n'a pas peur des pires ronciers, et se tire fort bien d'allaire au marais.

SERIE

16

\ N\] N ---s:l\
Plus

il y aura

\) -.r' d

de collectionneurs autour
de vous, plus les échanges

leront faciles et fructueux. Dani votre propre intérêt,
faites des adeptes

N"

|

- Le Betee, à, B'i".

N. 2 - Le Beuet d'Akacc.

No 3 - Lc Bctgct àc Bcaact.

N"4-I*Saint-Betnard.

No5-LcTenc-Neuoe.

No 6 -

L. Bticuet

d'

A,toi'.

l*

7-

b Cb <ætat le Saîntonse

No A - Lc Chicn cowant notnand.

No 9 -

Le

Btaquc Ncu à'Auacrsnc-

>\ ilr
S;*un
l""J.p,-

I -/;rr-rrEL

a.a!é.

ri"

| - L'Étotû.ul

haaçai'.

No12-LC6l.'.
33

LES CHIENS UTITES
intelligence et de beaucoup de bonté, il n'a qu'un défaut, c'est d'être un peu " cabochard ", difrcile à dresser, assez indépendant et de rappel irrégulier (c'est-à-dire qu'il ne revient pas toujours quand on I'appelle). Mais c'est un incomparable auxiliaire pour Ia chasse devant soi. Voicile type mêmedu grifon chien d'arrêt hors ligne, aussi excellent pour la plaine que pourle bois et le marais. Doué d'une rare

F)

rr" a "

LE KORTHALS.

àpoil dur,

-

LE N" 7. vrals SETTER-CORDOT;,; Jettern est pas lorn lou, bcaucoup de cnasseurs devant sol, t€
de représenter le tout premier des chiens d'arrêt, Son seul défaut est d'être souvent un peu délicat, de se fàtiguer vite, de ne pas supporter la chaleur, de refuser les buisions épineux. C'est surtout un chien de plaine et de marais, aux arrêts admirables, quêtant intelligemment à courte distance, s'aplatissant au premier signe du maïtre et rapportant à la perfection. Il eriste égalernent un Setter irlanàais qui est blanc tacheté généralement de points noirs.

tt' z. LI lH*oY"l,?."-i"Jî;;, S'l:ï:'îlïïi""ï
cette race de chien d'arrêt est iustement réputée pour sa vigueuren particulier, et pour la véritable passion qu'elle a pour la chasse. f-e Braque Dupuis est infatigable et, chose intéressante pour les régions méridionales, les plus fortes chaleurs ne ralentissent pas son ardeur.

LE DOCUE DE BORDEAUX. - Voici un chien auquel la nature a oublié de donner la beauté. Il est hanchement vilain avec sa peau trop large, sa grande gueule à bajoues et ses yeux tristes. Mais la nature lui a fait d'aukes dons, surtout une force à toute épreuve qui en fait à la fois un précieux compagnon pourson maître, et un redouteble adversaire pour ceux qui le menacent, C'est en efet qD chien de défense exceptionnel, très doux, Êdèle et paci-

ll" 3. '- -'

aussi un chien d'arrêt de grande valeur, très doux, très facile à dresser, et qui travaille aussi bien au bois qu'en plaine et au marais. Excellent retriever (spécialisre je la recherche du gibier blessé), il chasse intelligemment, regarde où va tomber le gibier, y court sur I'ordre de son maître, et le rapporte. Peu brillant, c'est un chien sûr, pru-

N" 8. k.É:"î""ili""k

llÏi?[;,

k"lxi:::{,ii:,

dent et sùr qui I'on peut compter.

cq*.

t" 4.

LE FOX-TERRIER.A POIL DU_R.-Bienqu'on
trouve beaucoup chez nous,le Fox à poil durest

la France est pour lui une seconde patr;e, C'est qu'il réunit beaucoup de qualités; vigilance, puissance, obéissance aveugle, débrouillardise, tout ce qu'il faut pour faire un gardien parfait et un chien de défense de toute sécurité. Il est cependant un peu trop méchant quelquefois et peut attirer des désagréments à son propriétaire.
adopté chez nous que

Malgré qu'il ait N. g. ginesDOBERMANN,Ie- Dobermann a été des ori-' -' !E germaniques, si b;en

rortout Élevé en Angleterre. Considéré le plus souvent corame chien d'agrément, il est par nature chien de chasse, ron nom de Fox (renard), et Terrier, le dit bien. C'est en det un spécialiste de la destruction des bêtes qui se terrent : renards, blaireaux, rats, etc... Vif comme la poudre, tremblant de tous ses muscles, très joueur, plus uralin que réellement intelligent, c'est un tr& agréable rmi qui se tient parfaitement bien en société, et peut sans
rLque être admis à vivre dans I'appartement.

nous. C'est cependant un petit compagnon ir* gveillg, très doux, intelligent et gai. Bien gue le plus souvent considéré comme chien d'agrément, c'est avant tout un chasseur et un spécialiste du terrier. Sn petitesse lui permet d'aller attaquer dans son domaine souteirarn le redoutable blaireau aux mâchoires d'acier. Il est d'ailleurs, malgré ses pattes torses, capable de mener longuement un lièvre au bois,

BAFET Encore un N. 111. allemand, mairTECKEL. - peu répanduchien - -- !F relativement chez

i" S. d origine étrangère, belge celuiJà, et que I'on a -- -- !E .GROENENDAEL- - Voici encore un chien é.ngé peu À peu de sa destination première. Le Groenenàd cst en efet un chien de berger, mais rares sont ceux que fo voit garder les moutons ; son intelliçnce remarquable,
roo courage, sa fidélité, la facilité de son dressage à la défense comme à I'attaque, en font un excellent policier. Malheur au qu'il surprend ! Il devra vite demander grâce loisque 'rlanr b taribles dents auront saisi son vêtement ou... sa peau I

N' I I . f,"i3iÏ*i;J.x

est aussi souvent proposé que le Setter.ll a ses partisans passionnés et ille mérite. C'est en efet un quêteur très brillant, aux arrêts de statue, aux évolutions un peu longues, mais au rappel parfait. Il n'aime pas les buissons épineux ni les bois, et ne donne son plein que dans la chasse de plaine.

limti:;l::*i:l:

S.d;"tr,

Son nom pourrait faire croire qu'il est fragile, il est contnire très robuste bien gue timide d'aspect, et lreguc entièrement blanc et rose, C'est un infatigable lmuriveur de lièvres et de grosses bêtes ; il est très apprédé ù vcneurs dans les meutes de C.erfs, Chevreuils et

d. r

r. 6. cluenCHIEN DE PORCEI_{INE. -neAnnelé aussi -- -' !q de l ranche-(àmté, le Porceldi est uncou-

LE COLLEY. - En voyant ce chien à. poil long er soyeux, avec son nez fin presque de lévrier, en le voyant surtout un peu " abruti " en appartement et ne manifestant pas une grande intelligence, on a peine à croire qu'il soit dans son pays d'origine, l'Écosse, le plus merveilIeux des chiens de berger, d'une finesse qui laisse abasourdi I'obsèrvateur non prévenu. On fait là-bas des concours de Colleys (ou Collies) dont l'épreuve consiste à ramener trois moutons de trb loin iusque dans un tout petit enclos. Gla n'a l'air de rien, aucun chien do berger ne le réussit dans Ies nême; temps records.

N" i 2.

.

A

SÉRIE

17

.\
(

I

1

t F
I

4

"

:

Nol-lcKortÀals.

Entre deux l:mes dc chocolst âu t.it, une pÂte crémcusc et rafraîchi*ante : c'e:t le " Frigor " Giller.

i\

I

t*5-LeGrocncnàact.

N" 6 - L.

CÀr'cn de

Potetain

N"7-L.Sett.,-Corto'.,

No 8

-

L'Épagaeut bftton.

N.9-L.Doô."ic'r'L

: :

No l0 -

L. Ba".t

T.chê|.

: SRIE 17

N.

ll - L€ PourrÉ'.

\'12-LC.nL

foil

à pa : latt appotition tlans notrc cicl,sut nos champsel nos ltiètq, ws f auoall de nos loits, morque le rctow àcs beaul i*rs. Lan déport omonce Ie froià, la jounéns couttes de I hioer.

$:tion qrc nous prlow aut animaux lamiliets

' Io

tES HIROND IrEs
Hirord"tto ocatptl tkns nolft
exisrcltæ

et dant I'alne place tout à

La

it an b ptotèga.. pas pûttout, hélas ! Comment des cÂasseur.r fun & cc rwn puoe -ils s'adaquer à ces mignonnes aéailca gi a'anl qpne oalant qlinairc et Nflenl aûæ elle,t, a db, tant ,L iA. dt gtôce et de po6ie I

nÉlent à notrc oie, I'enlaccnt de kuts Ia raftaîchisxnt de lew chant. Dès I'aube gazutillart stt les rtb declriwes et sw le laite àes toits, rlrrl;ttuilrrtl hu maisn à f ab des aôtrcs, on les aime Hironilellcs
éooLdions,

*

Il existe d'asæz nombrcrtrrs oatiélés tl' Hitqilella, toutes catæléisées par Ie même ool uhn-rcg'iile, mais agant des tonws, ttn tÊtenenl et dcs habitudes n Mt itilf&ql;. A côté des cspèces que lon ooil clæz ûaus, ,tout at avwa cilé ici quelgues aulrcs qui n'g tiancnt qæ ttès ratanai, ou nàne n'g oiqîenl pat, mais lont cepulont p ie ie la lnâft sgnpal.hique
les Hiomlell<s ent iLt oîv,aut migrclatts ; Io saian ltoùle elles s'a wal an granils ovL cl:rllclut la choleut en É,gpte, att cear de I AfAlr et nânc jut4u'ar Asie. Leut menteilhux inslinct lar lait tetrcwxt cl:lcrqta @v* hut coin de I'onnée ptædad4 leut nùL, Ieqs habidda. Cc sonl bien les mêmet, f etp&ietec o été laite at bo5lrtorilt 16 Éiû-

Qt mit qe pendanl

lqnille.

1o 1 LTIRONDFI I F DE FORÊT. - App€lé€ és!' ' læt Aticorc, ccttc Hirondclle habite surtout IAÉip a l'ÀDériquc du Srd. Ccst uo oiscau trè gracieux, a qui, lancée danr ir plrr4t reilc f tdô 'T- ô E ft.droFDt vitcrcc, e ticrl I'rllure d'un véritable

a" 7 " ''

LE MARTINET NOIR.

f. Z -

;lE-rr.pc L gutrrc, sont d'un beau noir brillant ç èa le fcodlc); la gorgc, la poitrine, le É Fd b rÉr ra, prr conÈq d'un blanc pur. Son nom 3 & ct c'dlc aine à nicher daru les encoignures.

L]{R.ONP,.FI+{.ARIEL Voici une variété c4merc d'Aurtrrlie- On h voit ici perchéc sur son c ù uior as lc codoir dc rnaçonncrie dont elle le fta.ad.tt ra. dcrtc poor protéger ses petits du fort r!-!a ào. ctr loioteincr ré8ionc. Tous Ies mem& L Jdc urnillcat cn ooIrunun, ct I'on voit cinq iré:lr i L frÉ ærpér i bôtir lc même nid, a L.I{IROI.IDEIJ-E DE FENÊTRE. - L'Hiron- d.[G d. F6eq qui cst bicrt de chez nous, arrive rtÉ r p@ pùs trrd qu. lÏirordelle de Cheminée. l,l cu- [-r tâc, Ic dcssus du corps ct -

-

fait chaud) traverser en groupes Ie ciel en For-à lls apparaissent chez nous de mai Êr juillct, et vont hiverner en Afrique. Ils nichent drnr b
sant des cris aigus.

lelrs ailet, en lamc de rabre, ct dc leur queui. Le corpc crt plus allongé, la têe large ct le b€c ùb court. L tciù ct trèg foncée, légèrem€nt bronzée, avec la gorge blanclrfue. Chagseurs d'insectes, doués d'une vitesge d" vo1 snrprc.rorc, on lq yolt le matin et le soir (rarement au rnilicu du i<u'
quand

parcnts des Hirondelles, en diflèrent rur la

-

t-es Martinets,

prc}cr
{ornr dc

il

anlractuosités des murailles et les troug des clochers-

estAcanthylis. Les plurnes reclriccrdc r queue sont en forme d'épines ou de piquants, d'où :oo q' On ne le voit jamais chez nous, c'est un habitant dc lïtl.
cet oiseau

i|. g. '- --

LE MARTINET É,P.INEUX.

-

[æ nom

-.-r &

laya orl il niche en grandes colonies dans leg rochen

petit et recourbé. La Solangane

petite Hirondelle, avec des ailes longues et dgùë+ lc trc possède unc p.niqJ-a

æ:pÉ. ao 6 L'HIRONDELLE SALANGANE.-Eocrc" -' étrangèred'Asie du Sud et d'Océanie. C'e* c tÈ
lui sert i

curieuse, c'est I'abondance de sa salive qui

I LITRONDËI-LE PROGIIE" - Cette + E3: pc lcr rcintcr pourprc d" espèce se -n plu-ug", I -F!LË bb;bt surtout I'Amérique du Nord, fu sçc dr: rpprritions cn Europe. Elle est I

tiner les algues dont elle construit son nid. Ellc sufiout rur les rivages de la mer.

érol-

gb

il"

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o.

1
--ù

F s scun de chez nous €t n'hésite pas c i kcJtr toùs ceur qui en veulent à ses dr c* *rÉrHe urai: pcu varié. LI[(}{DELI-E DE CHEMINÉE. - Voici une
tlrtoddlc
lScndc

quc I'on voit rouvent dang nog

cettôins peuples, par gourmandise. læ potage au nid & $|gane eet, paraît-il un régâl ! On le fait cuire daru du hoJr de poulet. L'oiseau le fabrique avec des fucus ro r;E -Ïl avaleet pétrit cnsuitc avec son abondante salive. Lr récoLè ces nids est aescz périllcuse À faire car ils gont plroê L der grottes et eur la tranche de falaises battues par lcr

:ilt?,.T"il

*HHi;"*-*j

L.J --S.r rougË soru la gorge, pennes de Ia :dc - qtoc d'rronde " prolongées sur les bords aE Le!Ë pointes. Ellc rrrive en awil et niÉ-,birr dlns lc vqidruge de I'homme, Lr b .f-";*t rour lcr hangan, etc.

lo4 a

fort jolie de tone : tête

rivaçr

bæ&
{-

IE

If,)Df

",t L'IIIROI\TDEIIE DE FENÊTRE. -

çclÏironddlcdc

Fcnêtre bâtissait

choisit pour construire con nid lcr escarpcmcrt, a c tvec ses patt6 (ltttme un terrier; tout€s font dr I proche distancc lcr unes deg autrcr, et cela donæ i L un aspect grêlé tout à fait curieux.

de Ia mer ou des eaux douc6 ; elle €t par une large ceinturc brun grir passant sur Ir p<irriæ.

L'HrRONDELtif DE RIVACE. _ Cd 1o 11, Salangane, cette Hirondclle évolue rurtd -- "-

lallc q le clrrpitcru d'une colonne.
D-Êb,

--i J-pru irlrl pour rc déchrcr sâtisfdts. h qiæ

I & lr-

è bqrc a è paillc gâchéer rrooàie, to.rrqt Êrmée en detouc La couplca y mcttcnt tant de soine

Indes, cliactéri!ée pù lcr pointes longuer, 6ocr a , qui orncnt sa queuc, Son plumrgc cst blcur g Sorte sa tête rouge-Vivc a gracicurc, clle a lc EêmG ùl mêmer mcurr que notre Hirondellc de Fenêrre-

_ pc L'HtRoNDEr tF il" 12. citonr cltrc erpèce qlllFÈRE.orictL aI tl'Afrique

-:-

N"

| - L'Hnon,lclle dc Fotêr.

N"2 - L'Hnondelle Atil-

si "ous a;rne, lcs ;l fÂut que vou!

bouchær. goûtte,

les branch€s prâlin&s Kohl€r
lactées ou fondantcs.

Un vrai régal. et une v,8netr.
au choix.

N"

j'

L'Hnondelle de Fenêtte.

No4-L'Hircnàe

e

Ptosné.

N^5- L Hrondeil: ie CAca;*t.

N" 7 - Lc Matinet noir.

No

I -

Le Marrinet épincur.

N"9 - L'Hirardr& Sda=c-

N

). LJa<

la

Salûsane.

No

ll .

L'Hircndellc de Ritase.

li"

12

- I.H;'t& Flaz-

I

;t;t";ii";; /*;,;;;;;;;: dtil à ooil volelet çà el là' bicoter lu ni"tto d"'poin-ou les aetmisseaux de I' hetk. saisir ou ,u cui iooo, o;, ""t s'olfaircr au pdntem.s à trcns'otter ^ou-.h" !étus.et bri^r- ["-;;; pour corsttuire le nid où bien^r s'aoit)ont ,lu oiri o,^ tort iui. Mais si lout Ie mondc les oi^",'ror"s sont ceux qui les con_
IeÂ

Quel que soil leut chqtme' nos iorlins nous serarenl-i& chers s'ik n'étoient éeaués. animés-oor le.petit p""et" si Ie chant suatte ou disct"t d.""æ oÀi, oilé,n:";;;;; oésétal ? Toutk monde, srcnds et petits,aim

OISEAUX DE NOS JARDINS er
oussr i^ i,"i,i,
naissenr

ii,l"'.,a,i"" d" ;t ;ii:;:^-;;';;":;^;ïi* aux prus lamiriets i:ïi,,,", A l.;; à;..;ù," ;-rr#^î, a, connaissance, ",11. i"i"rAt"narn1ur, pté"pp,éri"r;;- ;";;..7;;;" daoanlase iini", outo* d'"ur, de ces perils êtres non seurement la charmanrs Tri" pa"i"rr, oa,w:i6,;;r-rrrnîissent d,une qua 'iiià,., ité ^olloirontr. euant aux "nloni, qui, pot i.srinct de loi*r, n" songent qu,à les ilétruiti, ils comprendrcnt mieux -ioîrorU
el

et so,enr nême exactemenr leut nom. C,est powquoi

lq

wttise d"

N. î. L,E MOINEAU. - Voici le plus commun, le ,. Plu" déluré, le plus ioyeux des hôtes de nos iardrns,i morneau, pierrot, piaf..., autant de noms d'amitié. un te trouve dârN toute I'Europe du Nord et même de I extrême Nord. On .le dit nuisible aux ré"olt". s abattent..ses_ grandes troupes; en "u,I"*u"ll"" réalité, il est un vaillant et lo utrle destructeul d'insectes.
de notes, le refrain tou, ,ours le même, résonne aussi bien Àlacampagneetà la montagne que dans Igs jardins. La nature a don"i ;;i;;;;il;;; elegante et à sa compagne un vêtement plus modeste; il chante êperdument pendânt.que son épou3c couve les cufs et Ia rqm_ prace même quand elle va aux provisions. N'egçil pas I'imâse meme de ll lore, puisque I'on dit ,.gai comme un pinson'.-?

"",

ma"ra")u d,innocents,

les lentes

1. 2.

- Un chanteur, celui_ci, Ie mâle tout au morns, dont la cascade

LE PINSON.

des- murailles, dans les trous l'extrémité de leurs branclres.

Mésange bleue, elle s'en distincue , par une^bande norre, reliéeau sommet de Ia tête par un coliiei foncé. C'est aussi une vaillante ennemie d"; ;;";:t"". ïÈ";: craDle, très attachée à ses semblables, elle blottit son nid danr

LA .MÉSANCE CHARBONNTÈRE. _ N" 7. grande gue Ia

plus

d",

"rb;-;;';

il. g. lE BOUVREUIL. - Voici un oiseau peu connu .oren qu,ll solt.assez commun. Il est richement
fare, bec court
qos grrs, sa gorge et sa poitrine rouges. "i1"" ".;itr"r"- "i" ll est vélétari." "i carnrvore, et à. côté des graines et des b"i." déà;Ë;';; les insectes. II construit sa rnaison "" uu* b"uu"oup à?u,i,î lorme de coupe. Ami des bois, il ..;* t".-sr"n-J;. ihiË# et ne se plait pas dans les régions méridionàle
son

mars possde un physique un peu spécial, avec son ..chapeau " et épais,

o .""

en grands vols et mèDe une lutte active contr" le-s v"rmrsseaux des,prairies. ll niche au creux des Àrbre, duns tes crevasses des murs et parfois même dans les colombiers, ùonrchant estassez.varié, on y retrouve la plupart des bruits qu rt a I occasion d'entendre; rrn bon imitateui, en somme t

1o 4. LE SANSONNET. -læ Ssnsonnet, c'est l'Étour_ neâu. Un drt d un enlant étourdi qu'il est un étour_ n€au- rourq-uot ? C€t oiseau est, au contraire, tr&
ut
organisé,

remelte,est, comrne Ia pinsonne, de mise plus modeste et olus teme ; le bel habit noir du mari est chez elle tacheté de ;;s.

Un monsieur quia Iïr sévèreavec tout noir. Mais son bec jaune, inattenmlntre bren que c est pour rire. Le Merle se plait dans les :u., nare8, res bulssons,les bosquets et à proximité des eaux. C,est un srtfleur émérite à qui I'on peut apprendre des airs variés. Sa

LE No 3. son MERLE. yêtement

r

q.ans les champsÀde céréales,cesonl les grainesdes plantes

nom lui vient du goôt qu'il a lo,ri l€s grarnes de chardon. Ce qu'il cherche d'ailleurs srrrtout para-

LF .CHARDONNERET. N" E. c€tul_ld, tout - Un tout petit ami menu, . exceltent chanteur. Son ut, joyeux, vêtu de teintes gaies rr ùt

sans doute, tl voyage en des vols soqvent considCrubl"s.'Son chant est à Ia fois doux, brillant et varié.

de lin ou de chanvre. Ail"s brun.s tu_ chet:e6, tête.-e-t poitrine rouges, gorg" blun"h", gracreùx petrt être. ll aime la ";iî in compagnie et c'".t po,rrorr.,i,

: ilcrèveles grains po"r.""g";. i;;;ép;, T il" 111. LE LINOT. - Le nom du Linot, appelé aussi _-,-_ . ,unotj", lur vrent de ce qu'il se nourrit princi_ palement de graines
dans les vignes

t_a famille des Verdiers egt de I'image est Ie Verdier com_ mun, irès répandu chez nous. Sa teiite jaune ,"rdil" I;i; valu des noms variés: Verdelet, V"rd"i": V"àoËlj'"",;è; peu crarntrt et se_laisse facilement approcher, _ui. c,"st ui prètre chanteur. Crand consornmatel,i a" ci"ir"",lf i$a.i dégâts dans les cultures de chènevis J d: ù;, ;;##;

;1o

LE VERDIER. 9. nombreuse. (ilui-

vit etvoyageen granls vols, mais beâucoup sont sédentaires, c'est-à_dire restent à demeure cans nos régloDs et se tiennent volontiers dang les vergers,
Rien de plus alerte, la tribu des Mésanges. On .. ,, vort celle-cr v.oleter- constamment, jaune et verte iec un bonnet bleu, d une branche-à I'autre, la tête en bas souvent, à la recherche. de minuscules insectes, ou d'une tleyr i pehte chanteuse, Ia Mésange bleue ne connaît "u_dessus guère qurune seute note. Llle est une exce]lente auxiliaire des horticulteurs. Lest une espèce sédentaire et rien n,est plus ioli de ia voir, €n hiver, s'allairer dans les branches garnies rque ot son poids minime rufit à faire dégri-ngoler 1l-n"lg:, -a dei mlnratures d'avalanches.
38

srtes, Lomme IeSansonnet, il

line et.lebec pointu, la Fauvette à tête noire ." gai, grand destructeur at;r""i", !lè". Tfr

13 qAUVçrrE N" 11. de gns tendre A et soveur,

-rÊTE

NOTRE.

_
,;

le ventre clair, -;;;; I,allure

vêtue

Tl

I3 MESANGE N. 6. dq plu,r rnlatigableBLEUE. _ que

**'i:i",,'"ï1ii:':.:*:T:f
vouée

pas à sacriÊer sa vie à ses mrgrateur qul ne passe chez nous qu'une partie de

et n'hésite

;*1,:i**::;,î, jiiïî"jj:
;;1,":'ô;.;;;
ltnna-

a"rjïi"' "ï

i

Voici le plus discrer N" de nos. compagrons ailés ; gris foncé sur le dosgns clatr presque blanc sous Ie ventre, gorge Ia rousse olutôi que warment rouge, il ne fait ni bruh ni lrund" mo,,u.-

i2.

LE ROUCE-GORGE.

-

I

I

"1""."" passe volontiers I'hiver dang nos règons, ne.qaignant ni gel ni neige, et venant tout Drès qes. rurson8 chercher quoi
.ravissant,

L est,un chanteur

ments, se tient dans les buissons,

Il

i";t t"

"r*;"i"Jt""
I

préfère villégiaturer da""

de

l" Midi, c'est un connaisseur

se nourrir. Gpendani, il
sÉ,RrE,

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N'5 -

Le Chardonntr,t.

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Lt Futttt,

i tat: noitt.

OISEAUX DE NOS JARDINS
appelé aussiTroglodyte Mignon, ou Berrichon. Vif, la queue relevée, vêtu de roux et de noir avec un peu de blanc,'il vit e_n hiver dans les buissons, Ies haies, les-vergers, et en été -des dans lee bois i on le trouve souvent au bord ruisseaux, oir .il construit. rous les berges creuses, son nid d",no*.e ei de feuilles, doublé intérier.rrement de plumes, av.c une petite porte ronde latérale. C'est un vaillant destructeur d'insectes.

(B)

il. t. -- --

T TROGLODYTE..- Ce tout perit oiseau, le ptyl peht de ceux qui peuplent nos jardins, est

porte sur Ia tête une tsche flamboyante,la ..couronne" à laquelle ildoit son nom. Son bec, irès aigu, luj sert à casser er deux les insectes dont il fait sa nouriiture, Il vit volontiers dans les bois de hautes futaies, €n troupes, et émigre en automne.veru les région_s chaudes, A peine-plus gro, fort papillon crépusculaire, on Ie voit uol"t".-ru. i,r'un olu"" devant les bouquets de feuilles, cherchant un pu""ron.

t" .t !t ROITELET. - Encore un oiseau minuscule. It -' Olivâtre dans I'ensemble, la poitrine cendrée, il

nous, surtout d-ans Ia partie Nord de l'Europe. Il ui^" e ." tenrr au bord des eaux et dans les marais. II s'en va aux premiers froids vers I'Afrique et le Sud d" I'Au;". Son nolur uent de la -tache bleu azur gu'il porte devant le cou et sur Ie haut de la poitrine. L'ensemble de sa livrée est blanc curwé ; chaht est plus bizarre que joli, car il y intercale .son les motrls des âutres oiseaux et méme, par imiiation des hôtes du marais, le coassement des g."nouill"..

LE CORGE-BLEUE. N. Z. connu et que cependant -onVoici un oiseau peu
trouve souvent chez

I'eil et le bec, celui-ci allongé., ,"f".,". fl." ,"î;i"i._ tout de.fruits i aussi n'aime-t-on pas Ie voir au verger, maltout où il.y a de grands arbres. Son chant p"u uurie, l" â"r_ nler que I on entend au crépuscule, annonce, dit_on, la pluie.

avec les- ailes et la queue noires et -une

N' 8. :jlo.,1',o1.;

li*: l?:::;iilil,î;1,'; i""h. f-A';;i;:
Il
arrive
no,r"

en mal et repart À la mi-août. établissant ses Dénates Dar, "À",

gré qu rt mange beaucoup de chenilles.

nerle de l nâb-ttude qu elle nette (le I'habitude qu'elle a de suivre les troupeaux. Elle les hiveme e-n Afrique, II ne faut pas lu u"ec .u "onfonâr" corrsine la Lavandière ou Hochequeue. Ell" n'u pu", * efiet, la même habitude de bulunc", ia "ontinu"ll"m"ni longue queue.-Fort agile, elle fait en volant des ;*u;i. prrouettes rapides pour saisir les insectes, et court par terre "ia"" à toute vitesse. Très peureuse, elle s'envole au moindre bruit.

L4 Ce N" g. qul BpRSEROIIN,ETTE. -vient nom charmant, - - i, signifie petite bergère, uenl à la Bergeronsrgtllfie petlte belgère,

n;.e.!*.lJi:*.";",1;,ru,"T:",lfrriç:'*""*;::
et blanc, longue queue, ceil vif, vol irrégulier, la pie est un grand orseau aux meurs curieuses. Sédentaire chez nousextrêmeme-ht.sauvage. elle s'apprivoise fort bi"n ; on lu Jii voleuse, elle l-est en effet, " chipant " tout ce qui brille et le- câchani soigneusement. C'est d'ailleurs un àiseau nui_ sible, qui s'attaque aux jeunes couvées d" gibi;;-;';;; ceuls; mârs, en compensation, elle fait Ia guerre aux oiseaux

BRUANT.. il. 4_ laune ou Verdière, superbe oiseau,le le Bruant - L'image représente -' !E mâle surtout. Ia tête, le cou et le venirei'un ù;i;;; ;; _qui .a du brun sur la nuque et sur les côtés au *", "itr;;: io;i t" J". ou rou.x. Oiseau sédentaire, cornmun dans toute la France, aussi familier que le moineau, c'est un insectivore fort
utile. Son chant consiste en une phrase de début monotone qui s-épanouit en une ravissante note 6nale longtemps tenue.

de prole.

s.n9l l.-D" petite taille, de teinre rousse uu"" jo"ou. olu. clair, il se montré peu, se tient dans I"r urUr"r, ,u.t"uii", conilères. les premiers froids Ie font partir vers I'Afrique du Nord. Il.donne ses_ conrerts soit de iàur, .o;t pu, n-urts clarres et ti&es. On ne péut décrire la perfection de ce chant oir la limpidité des notes s'allie à une étàurdissante fan_ taieie de motifs. proq,l" les ieunes s'essaient à sortir du nid, mais il leur faut beaucoup ""t l"çons, bi"" do d" conseils d'adultes écoutés attentivemenÇ pour parvenir À la perfection,

t' s. l,'", 11*iî,l)l?}i;,X::'*;Hïr,1"*::l
*rt*i

I+ çOU.CQU: L'annonciateur il. i O. esr ptus tâctte à -entendre qu.à du printemps . apercevoir, Il se tient le. plus eouvenr dans les bois. Il à'"i ,*'."iari. i "1, ventre bla-nc et rayé de noir en travers. C'.;t;;;d Ë: tructeur..de chenilles, mais aussi un mauvais .";r"l;,ll pousse l'indiscrétion iusqu'àaller déposer,". ."rt, a"^ Ë";I des Crives, Rossignols,
Rouges,Cories, etc., un ceuf par nid. et conhe à la propriétaire le soin de le couver. I-æ petit qui oeqarquer les olslllons
en,sort, très vigoure-ux, guoique encoreaveugle, u tat +"itï" .propriétaires. Les braves parents, vralment sâns rancune, n'en continuent pas moinsàle nounir-

Ë ;

"*

" 6. Iépoque s,f I de

of:f_u?"i"?i,]'Y#k!'.?;;i*:,;

S CRIVE. -IIexiste en Europe une vingtaine q espeaes de urlves et chez nous une douzaine, La Unvc commune, espèce sédentaire, est de petite taillecaractérisée par un plumage gris sur la tête et ie dos, avec gorge ,et ventre plus clairs et tachetés. Mulh"ur"u."."ni pour elle, elle est délicieuse à manger et les chasseurs luiontde to*l temps, mené la vie dure ; c'est un oiseau prudent, aSreabk chanteurN. ti.
de gnttes.qur lur
arbres, rl

nocesr se pare d'trn Somptueux vêlement, portnne ct rerns cuivrés, manteau gris bleu, gorge noire et kont blan-c pur. Il ne passe chez no,r" qu" ltété. Son nom lur vrcnt de caqu'il niche volontiers dans les trous de vieux
s-es

T{'

li. }'*',1i,;#h:l5

"t Àt,lr".; rnérite pas son nom | *" "t homonyme mélancoliqr-re.et simple que celui de son -t ".,, ", est t omphant et magrquement vErié.
mais il

murs...C'est un grand destructeur d'insectes

le

a"

l"*"r,

soiitaire; il creuse son nid à coups dJ bec oans le bolsJ el I on entend,s-ouvent, dans le silence, Ie petit roulem€nt de tambour- qu'il fait en tapant ainsi, ."n" qe s€ donner ls miSraine "râint" I

-trappe vrgoureusement le bois mort à coups de bec, pour ea faire sortir les larves. Sa queue, à" oen.r"" "omporé" ô hges rardes et élastiques, lui sert d'arc-boutant poui

-pehettent de s'accrocher à l'écorce

ji": ï"Ji"*. Ë:ïtr
des

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38

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No2-L.Rôit.ld.

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Il , Ld G,i,..

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SÊRIE ]Û

!

rns ÉcuassruRs DE cHEz Nous
læ nom il'oiseaux É,chassiers ldr oiaû, on le sail, th Io longueut rclatiue eI de la nulité de leurs pallrs qui lont benser m peu aut échatses àont se senenl les ll:rgers ,les Landes. Cate
coafotmation conupond à lew existince spéciale ,lans ies marois ou sut lu duages; ik peuuen! ainsi matcher dans I'eau ct da!6 la Dase pur g cherchet leut nouttitute.
Cepenildnt toqs /es ÉcÀassiers ne sonl pas aquatiquu. Cer tains d'enlte eux, cotnme I'Outarde ou t" P(àte do Grzretr, uioenl dans l'inl&iew des tettes, se noutissanl tle grcine,, de limaçons, etc,,. Lcur bec, qui se sutlout à l"s clas"cr, oatic de Jotme mais est génénlement hng.

La plupatl d'enlrc-euz
notts tlu',une -

pattie de.fannée

passer lors du grand. oogage qui,

sont des migraleuts, ne séjoutnenl chez quelques-wts mêmi ne qu,g

;

omèle, dux ptemiers lrcids, uers Ia ftgions méridionaies. I I ous ou ptesquÊ.sont gibiet de choix, à la chab succulenle ; rei cncsJeurs leur Jonl me gucrie sans pilié, ks cherchanl ou chien d qrrêl ou les attendan! à I'afût. Aussi sont_ils d.euenus tres méhc,nis, et certoins, tk cotaclère lamiliet cepend.ant, comme ûanneaux, ne se /aisseat-i/r q* tri iiiJli"i""j -les apptochet jusqu'à po ée de fusil-

da

ftgions noriiqu"r, Ë,

lont

étan8s, pas plus gros qu'un poulet de six mois. le corog épais, le bec court et de teinte iaune, l. plumag" gri. noir, avec un peu de blanc sous le ventre et sor. la!uiu., toujours r_elevée. La Poule d'eau n'a pas les p*t", T"t-Ë* ccpendant elle nage fort bien. Elle se tient de prefer"n"" "t dans les roseaux, se nourrissant de vers, d'insectes et de

[,A POULE D'EAU. il" I . cet otseau, très abondant Tout le monde connait - sur nos rivières et nos

petits poissons.

qu elles,.d'oÈ le nom gu'on lui donne parfois de ,. Roi âe r,-arues .. L est un oiseau terrestre qui se tient volontiers dans.les landes à genêts et les taillis. De plumage fauve sur tc! arles. norr et roux sur Ie corps, il porte sur les flancs des lgn€r trahsversales- Son vol est lourd, aussi préfère_t-il se co.ler dans les herbes et s'enfuir en coura"; j"":;;i; à"rg;

, ^ .., mtg.r.lteur qut arnve chez nous en même temps que ,o,Y1,,"191 rt semble suivre, car il repart cn même temps

il. 2.

LF RALE DES CENÊTS.

d un mètre de haut, au vol puissant.

fer, de pattes longues, en partie nues. de doigts longsaussi et armés d'oneles ,porntus, d un cou grêle replié sur lui-même,le Héron haÉit. le bord.des lacs et-des ruisseaux, ainsi que les marais où il trouve le-s gre_nouilles et les reptiles dont il se norrrrit. Immo_ bile pendant des heures, il guette ses proies et les saisit d'une brusque déte-nte de son bec redoutable. C'est un grand oiseau
même N" g. l+ GRUE CENDRÉE. -Deplus tai e qucle ncron, mats le bec beaucoup

r

LF N. Z. três HÉRON. CENDRE. - Doté d'un bec jaune tong et argu, d un plumage gris

-

Voici

un

oiseau

permet de souleverles galets 1"" cailLux poui -rxcndre_les vers qui se trouvent deisous, "t d'ot nori. ""n solrtarre, émigrant seul, il niche dans le Nord.

. _hâblte nos rivages maritimes. Son bec, pointu et rési:tant,.lui

i" 3. --

f-P.TOURNE-PIERRF!.

-

LeTor.rme_pierres

L.!t_un olseau de passage que I'on rencontre dans nos bois loo de sa descente vers le Midi en arrière-automne et de sa nmontée _vers le Nord en mars. C'est alors la période de L qotle, I'attente émouvante au crep""*t", .t tJ" ijÀ.ri, r'rppellent l'une l'autre avec ,rn .. " irÀi""i læ rrbres de leu-r vol ondoyant. "iou ""itg, ".

dc même que les pattes, elle arrive chez nous'en octobre.

LA Voici la t" 4.- pourBÉCASSE. - Pourvue reine des Echassierg... les chasseurs. d'un bec très lonc. Ie dunrgE roux et noir, couleur d'automne, l" qu"r" l"iri"

' van. Il n arnve ch€z nous gu'en mars et s'installe dans leg champs et les prairies. Très propre, il prend plusicurs boins paJrour. Sa tête est ornée d'une petite huppe pointue. ioliment relevée en arrière. Noir-gris quand il est pàsé, il montre en 8 envolant son ventre et Ie dessous de ses ailes d.un blanc pur,

de Mer ", N" I |IJI.TRIER. -Égalernent appelé - toutes. I ituitnerest un oiseau familier de nos plages comme de celles du globe, Son ,"- hi ;i";; i;';;;ii;; nor.rrrit de coquillages qu'il peut ouvrir grâce à ;; il; robuste, Son surnom lui vient de son plumage noir et blanc rappelant celui de la Pie, mais avec l" l* * t"ïpiii* ,."g*. LE VANNEAU HIIP. PÉ,. L9 nom de ce bel N. iO.- orseau noir et blanc lui vient du bruit qu'il . fait en volant,et qui.rappelle un peu celuidu bÈ"-,;;1il;;;..i;

cendrée,,originaire- du Nord, se ,"nd,"rs l" Vil,i'Àtr;""" et mème fAsre, et s'arÉte en passant dans nos marécages et nos champs. Llle vole très haut, en triangle, et I'on entendsouvent, au pnntemps et à I'automne, son cri rauque parti du ciel. ,.pie g.

court, la Grue

d.

ularars et,de prairies inondées. Son plumage est gris blrnc tacheté de noir. Son envol et son cri grinçuni de;urt "u mt tr& particuliers ; après trois crocheti rapides elle r'dève très haut, pour se reposer d'aillerrrs non Lin d" h. f-F COURLIS..- tæ Gurlis aquatique, représenré lct, est caractérisé par la longueur de son bec. létèrænt recourbé et arrondi, Ilse tient le plus so,l"ent suries rir-eges, mais fait de frequentes incursions dun. 1"" or"iri", Fur se nourrir de petits limaçons. Son plumage ist gris !rr,-3vec ventre et croupion blancs et rayures brunes. Le (àur[s passel'hiveren Afrique, mais nichesouvent cheznous.

t" E.- les mêmes habitudes que Ia Bécasse. n'a pas du tout lA BFCAIS]NE. - LaBqlassine -- C'est un ois€au

oe la ugo-gne est blanc avec penn€s noires, le bec et les pieds rouges. M,igratrice de haut vol, elle voyage en grandes bandes. I outes c€lles d un même canton se rassemblent d'abord dans un pré plusieurs fois de suite, puis, une ndt du Nord, prenn€nt toutes ensemble leur vol "ù des climats vers

au$l le plus grand de ceux que nous avons décrits puisoue du boutdu becau bout des doigte ellemeiure I m.30. L plumage

LAqq]CNEBLANCHE.-DetoustesÉchasN. ll.-,- srers,la Uigogneestsans doutele plus

.,-

connu. C'est

.;rm;È;;;;

plus chauds. En Alsace elle niche sur les toits et revient

;o 6.-

chaque année àcet arnas de branches posé sur une cheminée,

L'AVOC,ETTE. N" I 2. er de vol. U n peu plusC'est un oiseau léger de lignc - gro$e que le vanneau. le cou , tong,le plumage
blancsous le ventre, coupé denoir sur ledos, I Avocette est surtout caractérisée par son bec fin et long, mars rec.ourbé vers le haut, qui lui sert pour recueillir dans ia vase et dans I eau des marais les vers et leg æufs de poissonr.

a.

SÉRIE 2I

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N. r , Ld Po"le d Edu.
No 2

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Râle

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N.3 - Le

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No5-LaBicds'ine.

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iz ilat cabL

No 8

' La Gne cenàtt

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N' ll - La Cirosne blonche. li.
12

- L'Atu

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tES REPTITES DE CHEZ NOUS
Les Replila eùstant c!rc2 now à I'hanre actuelle sonl en nombrc otsez léd.uil et tous ile pelite lailte, alots qu'aut lemps anciens ils étaieil exhùnement nombteux et de giandes
dimensions, senant la tetre-

la teneur patmi

lu

pr"miers

h"hir;i;;;

En rcison de.Ia-bosse tetnp&atue rle leur sang ik sont grcnils amateurs de chaleut et de soleil. Pendqal il" ; .;:; dissent e! mènent une existence ralentie, d.", 1""; des amas dc piertu. Ils anioenl ainsi à ne ptar<he iuime

fÂu,

i;"

iii."r;;

o.nt loujows inspité à lhomme une ce aine ./.:puhion ; est-ce leur lroid contact, Ieur allure tampante ) Toujiuu est-il quc nous ne les lrowtons pas sgmpathiqx*. Ik soni d'ailleurs généralemenl inoffensifs, à guelqua cxceptions ptès; cctlains sonl mêmes utiles cat ik déttuisenl, pout se nounir, nombte d'êtres nuisibks lek que oets, insecles, soaris, elc.

Ih

nourilure pendant pLtsieurs mois, mais se-Éoeillent
premièta chaleuts du

Il

plrLntembs.

ài

esl ulile

now non,.seulement Farcc que leu grcupe occupe pLsieurs pege.s du liorc toujows passionnant de Ia nature, mqis potce .tu amsa on peul les rcconnaî|rc el àistinguet les inollensift des
d.angeteut.

et

intéressant

àe connaîtrc les Repliles de clæz

N'r.l*"T':1T,,filî;;Ji:;:ï,i,lii,îli'i,ï"
en marchantdessus sans le faire exprès ! ôn le trouve aux environs de Paris ; il se tient généralement dans les trous du sol, sou-s les pierres, et même dans les trous de taupe ori sa petite

couvert d'écailles lisses qui lui donnent un aspect brillant. ll vit s.ous les pierres et dans les prairies sèches, se nourris_ sant d insectes et de vers. On I'appelle parfois Seroent de
Verre p6rcê que
s.a

taille lui permet de
sales

se

dissimuler facilement. dn le reconnaît
bandes noires enfin

Aveugle blen qu rl art des yeux.

queue se brise très facilement, ou Serpent Les Couleu-

à sa couleur cuiyrée et à Ia double rangée de taches transver-

qu'il porte sur le dos, aux derri

formant un V sur sa tête.

dans les montagnes, où I'on peut la rencintrer sur les pierriers se chau{Iant au soleil. Comme tous les serperrts elle fuit I'homme, à moins que celui-ci ne I'attaque. Il lui.arrive de mordre les bestiaux, les moutons, par exÀple, qui se prornènent souvent dans domuin". Son mrl""",l "ott €st tronqué ; sa couleur va du gris brun au gris d'acier avec une ligne noire en zigzag sur le dos.

vit plutôt

. , LA VIPÈRE PÉLIADE. - Voici une Vipère de 't -' grande_taille puisqu'elle atteint 70 cm. de long. Elle

que I'on dishngue des Vlpères à leur tête moins triângulaire et recouverte $g qralde; ecailles (alors qu'elles sont très p.tit." vrpèresr, La langue à deux pointes, qui répand la terreur"h"r-i"" est en réalité tout à fait inoffensive.I-a Couleuvreà Collier atteint I mètre de long et plus. Elle vit surtout d"r"lù; f"i;;; Ia chasse aux grenouilles et aux poissons. G-,n;;;;; I Indrque, elle est reconnaissable à son collier foncé,
.

LA COLLIER. N" Z. vr.esCOULEUVRE A non venimeux - -,sont des serpents

t

ll. g. que !q+RP le Lêzard (Jns est extrêmement la vtpere,
LE
GRIS. Animal ptus sympathique
réparrdu en France ; on le voit cou r sur les pierres chaulfées par le soleil,_sur les murs, dans les endroits les plus arides. Il compte d'ailleurs de très nombreuses variétés. PendÀnt la saison froide il reste engourdi sous les pien"s o., dans I.s crerosses des murs,-ll possède une curieuse spécialité: sa queue casse comme du verre et repousse d'ailleuis en peu de temps.

et par sa taille

l'o g_ LA COULEUVRE VIPÉRINE. - O,, prend sor,_ ce suiet méridional pour une Vipèie, car elle " Yl ressemble":* parente venimeuse par sa robe-brune à sa
assez réduite. Mais là s'arrête blaDcc car elle est absolument inodensive.

tirée lu re""Ë-_

N" e. :î,"î?YllY"Ti,i.","iiH:f"T

N" 4.

et tres petites.

pas dangereuse, il pince simplement, avec res dents aiguës

C'est un animal _relativement imporiant et assez impressionnent puisqu'il atteint 35 cm. de long. Il est d'ailjeurs tout à fait inofrensif et sa morsure, guand il se défend, n'est

sonneuses. D'un beau vert grenu sur Ie dos, juu-n".ou" f" ventre, il est quelquefois d'une teinte générale plutôt brune.

:.ifit*?JiT;"ï":l':,ï: ki:* i:',ï

fièvre et une forte enflure.

pas mortelle mais, très douloureuse, elle provoque de la

tout son domaine des régions méditerranéennes. Elle est ter_ nhante à rencontrer, -en Gmargue par exemple, oir elle se montre cap-able d'avaler de jeunes làpins. Su'-o^ur" i".i

; yef ï,i
_

N" 1('. LA COULEUVRE.

VERTE ET JAUNE.

moucheté de taches jaunes sur fond vert noir qui atieint I m. 20 de long. _On la trouve dans t" nA;ai "t--e-" l" Dourgogne et ell Bretagne.

n"11.-t:",:i:"^T":,ili,:;1"Æf
sur le dos, qui habite surtout les reg;"r,
est un serpent vert et brun avec des lignes de points

il"

E.

de long, le Lezard Ocelie est surrout répandu- en Provence. On le trouve cependant dans des forêts plus au nord et iusque dans celle ie Fontuin"bleiu. Vert dans I'ensemtle, il a le dos marbré de taches bleues. C'est, comme les autres Lézards, un animal utile qui se nour-

puisqu'il atteint

lIlkl,"f îi?i,î ;*ï'J,'lïf î1,',iî:
80 cm.

comm€ la Vtpère. une dent sillonnée.

tête est haute, le-museau cou*, les àilles au ao" concaves,.ce qui lui donne un aspect rêche. La Coul"uwe de Montp€lller. nest pas- vcnimeuse, malgré qu'elle portc.

.ila;on"i"i.

",iîtï:,:'?ï; sÀbres -f"
p"tii.J

rit

essentiellement d'insectes, de limaçons et de vers.

mais est un saurien de la famille d"" unguidés. Sor, 14

q 6. ::#Y:*;"Yr,"ïi""ïîï i" "iiïi ::i#::
"orps

La Coronelle Lisse

I

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"ii

drsposés, (Jn_la rencontre un peu partout en France mais surtout dans la Gronde.

;a!ne maôré.de noir par points écartés et régulièrement

".

kl"

îf"T:'ifÏ'"''lf îi;;i; i:a:i:1ff: est petite
de

taille, sa peau est d'un brun

sÊNEn

f

,"èrr"n,.À E '4

,W:

--'-..'-?

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l* I - La Vipèrc

Aspîc.

N. 2 - La Vipèt.

pétiadc.

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t - Lc Lé.aÀ cÂ,.

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N.4 - LcLéza Ve.

N'

5 - Le Lézard

Otelll

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La Coukûût. r'ipétine.

N'9 - La Coulantc { EaI<4c-

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Travaillcr ætivemcnt

à rcmplir cct elbum;
vous pourrcz ainsi participcr au grand concouÊ 6ul Às F ip-F oy Magezi,..

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Crr'q,'.

r'ett< ct Jounc.

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- L€ Cclopelti,:.

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45

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tES POISSONS D'AOUARIUM
La n& tb çlàtzs tend. à se iléoeloppet chez nous, el ëa ut tùn qt riat n'est plus joli que ces petits mondes ttdga{t dav lcspels n peut ooit oittte des êttes à la lois . hstt a]c <zalan'il., taûissq s tle matière el passionnémenl

roi

rcces ftagiles exigent une température téguliète
,

et

leaucoup de

we dislraction tÀs et /es pelils gue d'éleoer czs bestioles, àe les noutit el ile les ooir ilonnet naissance à tles petits. Cest tailleurs rme Mche parlois délicate, cot cettqires
agteable pour

int&.rsûtls à obsenet C'est en ouhe

lu

grands

éler.,é, nais on en trouoe auiouîquelquæ apèces rcbustes ci oue lout omateut peut éleoet sons sc ruinet. C'est ponni ces detniètes qu'oat ét( daisies cellu qte nous aoons tlérritw i"i ; "It^ ùéseroÉrrt ,rà bien et tout crmoteur peul, rirolennanl quelque,

Ccttains sonl d'un prix très

d'hui à

u ptit raisonnable
ga o

;u";;

cautions,

longtemps

cc peti! nonili

n

bon

ilat de àU.

zone. corps est zébré ses nageoires très développées lui donnent I'air plus haut qu" long , uu." -m.rcher ses deux antennes blanches pendantes, il s.rnble sur-deux pattes grêles, Le Scalare exige de I'eau très pure, de 20 À 30o. Une précaltion est à prendre qua"d il y a des petits : Ies séparer de leurs parents qui n'hésiteraieni pas à les manger.'

il' I . *"iff *îi1i:'"Hl;,u":Ë"îi,:"i: iïîJ Son plat, de noir;

1o 7 L'HEMICRAMMUS CAUDOVITTATUS. _ " .t' O.ripnaire de I'Amérique du Sud, ce poisson est appelé quelquefois Tetragonopturus. Il porte À la base de
la queue une tache en forme de losange allongé bordé d'or, et un amusant trait rouge au-dessus de I'ceil. Il a besoin rl met toujours de la vie dans I'aquarium. Les petits écloseni trente-six àeures après la ponte et nagent immédiatement.
d une eau.assez tiède, à 20 ou 24o. Très sociable, très actif,

qu'on appelle aussi Poisson Combattant, pur"e qu'il "si d'un naturel trèr batailleur. Les Orientaux organi""rrt d'uii-

po 6 '!- -'

LE BETTA.

- Il existe de nombreuses variétés de cet-intéressant poisson du Siam et de Cochinchine,

pouluinr;. Le Betta a besoin de respirer I'air à Ia suriace, parce que les eaux tres chaudes orl il vit d'habitude contiennent tres- peu d'oxygène. Il construit un nid flottant, fait de milliers de bulles agglutinées. ll lui faut une iempérature de 25o; cornme nourriture, des petits vers plutôi que
de la poudre. Poisson hindou. Ie Danio compte varrétés. Son corps nacré, constamment en mouvement, met de I'animation dans l'élevase. fæ Danio est constâmment aflamé. Il un" euu p'eu
5

leurs des duels et misent de I'argent sur leurs ,.

Lameroun, présente huit variétés, toutes plus brillantes les unes que les autres, C'est un gros rno,r-ung"rlr, toujour, vement à la recherche de nourriture. Ildemande uq€"r, tembê rature de 15 à 2F et fait bon ménage avec lcs autres espèËes.

I'8':f,:lgt5$i1i,î,i:y,tt',"".Y"-,1',î.:,îïï

il'

e. !1 :*1iY:"î9),'-TLàiYi

DANIO. N" 3. de nombreuses -- -- !E
à
7

température de I'eau semble lui importer assez piu. il se trouve aussi bie-n à 80 qu'à 25o. L,a femelle est plus épaisse que le mâle ; celui-ci se reconnaît à ses nageoires'roses et à la pointe de la dorsale noire. Tous deux fort""t, prb d" ia queue, une tache noire bordée d'orange. II manç de tout,
rnême seg ceufs I

;"*_:i:"1

N'1o.:I.1"odlJ,?1**"*,"u':l::":::,"',"Ë'lî'.ï::
veuramateur. la plupart sont armés d'un aiguillon dans la na_ g_eoire dorsale, mais ne sont d'ailleurs pas batailleurs. L'eau doit être de 20 à 22o. Comme nourrituie, à part les vers, ils aiment_les plantes fanées et font utilement le nettoyage de liqua um. Leurs mouvements sont vifs, ils se ti"nn"ni lontiers sur le fond, sur un rocher ou a I'ulr; a"" ptu"to. "o-

"*ige cm. sudsent, -";r plunte" à;un" ulondirrt" végétation et ù une température de 20 à 30o.
prôfonde,

facile à- élever dans une eau qui peui n'êtrJqu'i 15o ; il est vi{, accepte toutes les nourritures "t "'hgsit" d'ailleurs pas à dévorer sa progéniture cherchant un abri à
la surtace.

colorées est originaire du Venezuela

N" 4. !E GUPPY. - De. son vrai nom Cirardinus 'i -' Guppy, ce poisson bigarré de taches vivement
;
peu exigeant,

il

est

s_ant

a1"

"

d'épée comme Ie suivant, mais qui est d'une-teinte rouge vi-f. Les petits (qui naissent tels tuels, sans I'interrnédiaiie d un æut) ne sont pas teintés de rouge avant quatre mois. une nourriture abondante, '

q LE XIPHO ROUGE. - Voici une très belle v' variété de Xiphophore du Mexique, porteur

connaît à sa livrée d'un rouge superbe, avec une tache bleue sur I'opercule et une noire bordée d'orange près de la queue. Ses nageoires sont bordées de rouge et mou"h"té"" d" bl"u.

pour les amateurs de matches, un sujet intéres_ est fon rapide et querelleur. Il exiie une eau plutôt tiède, àe 22 à 26, et mange de tout. Le mâle se re_

N" li.- ' " '
car

L'HEI\{ICHROMIS BIMACULATUS. -Voici,

il

1r:12.:i,,1Y':,,Y':"8.':J?ll'*35.'î,TiT*;"ïi
poisson rouge ? C-e sont les Chinois et les Japonais qui sont pqrvenus, par sélections successives et croisements nombreux, à les transformer ainsi-

Pgisson robuste, le Xipho Rouge demande une eau à 25o et

N"6.::.iJ"T3iiî*T,',iil,',li,l;"1ç';ii'":n;
est également nommé Porte-Epée. Le mâle porte

"n "iI"t, la partie inférieure de Ia queue. une pointe solide, piolongée en arrière, Très robuste, il exige une température
de 18 à24o et mange de tout. Le mâle est souvent ;échant, combatif, et pourchasse ses compagnons plus faibles.
46

à

robuste et peu exigeant pour la température (16 à 20o) et Ia nourriture; plus celle-ci est vieille, plus il semble I'apprécier. Ne pas trop le-nourrir, Ie sépaier de ses aufs, "inon rl les mange tmmédiatement. Mieux vaut également élever le Queue de Voile dans un aquarium à part.

sont saillants, d'où le nom - Les Télescopesouvent très donn" quelqu"foi.. de Poisson qu'on lui ii ;

yeux

--

sÉRIE

23 I a

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- Le Pte,aphallun.

No2-LcBeua.

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N" 7 - L Hem&.aûna CauJori
dtus.

N" 5 - Le Xip,lo

Roure.

N. 8, l ApÀvose,ri,n

C@,uleun.

L b
H,
N. l0 - L€ C,rvJo,o.
SÉ,RIE 23

\. lt - l H€

i.Â,onÀ Binatxt"r",

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tES RAPACES DE CHEZ NOUS
Les Rapaces ce sonl les oiseaux de ptoie, les nangeuts de chair, ftaîche ou non. Ik inspitent une certaine terreur, non seulement aut autres oiseaux ois-à-ois desquels ils se compottent en Dtclis tgrans, mais à l'homme même, les noctunes surlout- Certains Rapaces, en efel, ne se ûontrcnt qte pendant la nuit, tels les Chouettes, les Hi\oux ; d'auttes, ou contraie, sont àiwnes,

oioent de

lo

Gén&alement solitaircs ou se tena t pat couples, les Fapaces sont metoeilleusement armés pout le ool ; ik le sont aussi pour
chasse aaec

jour, Ick I'Aigle ct
leut
bec crochu

l'É.peruicr.

Ils ne chantent pds, poussen, tout au plus des cns seoères rouques ou àes hululemenls gui fonl ftissonner les gens peufeur. . On dit que cerlains porteftl malheut ; c'a;t pure stperstition; ils ne portent malheur gu'aux rcptiles et aux rcnqeurs donl ils. sc noutrissent, cc qui rcnd grand seroice à l'homÀe. Le nid des Rapaces est construit quelquelois sur les atbres, mais le plus souùent, sous le nom d'aite, dans les tochen

et

lnaccessitles.

et

leuts

gtifes. ou

serres, extrê-

meûent puissantes.

Ce n'est pas un nid àoulllet, cependant les parents sont gènéralemen! pleins de sollicitude pour leuts petits.
sés. ll esl reconnaissable à sa queue fourchue. C'est un grand oiseau de I m. 50 d'envergure. Il se laisse tomber comme un plomb sur sa proie, poussins, mulots, reptiles et même poissons. C'est un rapace plutôt utile et qui suppote bien la

N"i.ï*:"",'f."13]1';.;-'"*i:l:.T:::' j"r:î.,"ï
L-a femelle, qui est la plus grande, arrive à mesurer I m. 15 du bout du bec au bout des doigts, et près de 3 mètres d'envergùre. Appelé aussi Aigle Doré ou Grand Aigle, il lutte facilement contre les pires ouragans et s'est montré

captivité.

de taille à enlever un agneau dans ses redoutables serres.

N" 2.

sur le dos, blanc rayé roux sur la poitrine et le ventre. C'est I'un des plus hardis de nos oiseaux de proie. Quand il est occupé à manger, il se laisse approcher et même toùcher ; on peut d'ailleurs I'apprivoiser facilement. II fait son nid dans les grands arbres.

:;:i:*:lT,;,ft':,i#

it:::i""ï;,J::â:1:

il généralement

RD. - Plus encore tusst bent_ N" S. re DalDuzard s tnteresse aux potssons que leseMilan, l-E l,ALBY4f
ar-r

qu'on lui donne parlois d'Aigle de Mer. Son ventre'est

voisinage des eaux, d'où le nom impropre

blanc, sa queue large, ses jambes nues sont bleuâtres et ses pieds jaunes. En plongeant sur les poissons, il lui anive de se noyer. Autre ennui qui lui arrive souvent r I'Orfraie I'at, taque pour lui arracher ses prises !

la seule. Cendré sur le dos, brun et blanc sous le ventre, il dteint une taille de 50 centirnètres. C'est un oiseau plutôt lourd qui vit dans les bois de chênes et de hêtres. Il est grand destructeur de gibier, perdreaux et levrauts.

n" 3. l;*YiîYL î3IYH;;Sii: ::li::f,*.

N" s. h:,"T''oÎY,!"Jffu};

{orme ramassée, le bec court, les ailes longues, le plumage gis clair sur Ie dos, tacheté de gris foncé sur la poitrine.t lc ventre {auve. C'est un migrateur, qui passe I'hiver sur les bords de la Méditerranée et même en Afrigue et aux lndes. Or a pu prouver qu'il vivart vieux, jusqu'à près de deux cents ans, On peut le dresser facilement à la chasse.

il" 1. F:.iî%::I'lnl"'Ëil;; 1"'î:\ï:"::îïi

vants, rrn rapace nocturne, facilement reconnaissable aux deux aigrettes qu'il porte, comme des oreilles de chat. Roux tacheté, nuancé de gris et de brun, les yeux jaunes, il a un mètre d'envergure. Il aime les ruines et les arbres morts, se nourrit de petits rongeurs, de grenouilles et dc crapauds, parfois ar-rssi de jeune gibier. Son cri, qui r".semble à un gémissement de chat, I'a fait appeler Chat,Huant,

;*:"'n'i'""*:

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N" I o.
de

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de petite tarlle. Il s'attaque surtout aux insectes et aux rongeurs, Il doit son nom à son c strident, qu'il pousse en c[âssant mat;n et soir. Son plumage est doré et sa queue porte deux bandes noires. Il vit dans les bois otr il y a des
rochers ou dans les ruines.

il" 5. i*" î"S:,:l,lll,i a,i:ln: inLïii:

contre, elle se dirige très bien par les nuits claires, chassant les petits mammifères. Après iss avoir dévorés rapidement, elle recrache des pelotes formées de leurs poils et d" leurs os. On l'appelle aussi Hulotte, à cause de sorr cri hululé. E]le vit autour des habitations et s'apprivoisc très facilement.

; sur son <eil rond elh abaisse de temps en temps ses paupières. l-a grande lumière I'avcugle ; par

:f,"Îlor"iffi* ; l:,î,*:.j; ::.r:,*: plumes

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1

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avec les pattes

ainsi que la base du bec, et les ongles noirs. C'est une paresseuse, qui reste des heures entières perôhée sur une branche à guetter le petit gibier. Elle s'apprivoise très facilement et, bonne mère, couve et élève même des portées de poussins.

" 6' H"*iiSo#*uil'*; YÎî""HïîîîJ:: jaunes

trè utile à I'homrne, car elle détruit, dans les pigeonniers par exemple, une quantité extraordinaire de rats et de souris.
au contraire

la rend plus jo)ie quc les autres Rapaces. Son nom lui vient de I'efiroi qu'elle répand : n'a-t-elle pas la réputation d'annoncer la mort ? Elle est

blanc, jaune, gris et brun,

COMMUNE. aurre N. it. I-',EIlqlEvterlles marsons. - Voici une varié, - " habttuéc des Son plumage

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7.

autrefois chasser par leurs Faucons ou leurs Éperviers dres-

H.#*i"i;'""1';;f"::id;ïJ#:::

dessus et plus clair dessous. C'est un migrateùr. Il niche dans les vieilles murailles et dériuit, lui aussi, énormément de rongeurs et rnême de hannetons,

20 centimètres tout au plus. ll est pourvu d'aigrettes comme son grand homonyme. Son plumage est brun foncé
18 à

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SÉRIE 24

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N" 2

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L'É,Feroict.

N"3 - L'Autoû

Cornnn.

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N, 4 - Le Faucot Pù.tin. N.5,LaCîécG,.Ie.
N" 6 - La 8q,. Co,,r,,ù,,..

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No 7

- L. Milcn Rosal.

w8-L.BattruzaÀ.

No9-i;'Hibouco'!^û.

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Pour tous ceux
qui aiment Ia pistache et les jolics rignettes, l€ " DàmaL " \esrié est un vrai " 6lo" "

N.

12

- L. P.lit

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--

L'
Ptovince d.c I'oncienne Ftance, I'Orléanois ëtait limité au Nonl pat l,lled.e-Ftance et la Normandie, à I'Ouat pat le Perche et le Maine, au Sud oar

Ia Toutaine et le Beny, à I'Est pat Ie Niuemais, la
pagne.

Boutgogne

et la Chàm-

AIVI" lièrle éanais était un rogaume, puis, au Xu sièch, d.euint fief des comtes de Pais; Ie Duck lut uee en lr344 pot Phikppe rle Valois et ci est en 1429 gue se place la page Ia phæ glorieuse ilu pdgs : la deklrunce ile la Dilh d'O éans par Jeanne d'ArcNo

I'O

I-

Olddns-

Lo

Cathiàtak.

L'Orléanais élait I opanage iles Coàets àe lq Maison ,h Ftance. It lut ftwti définilioemnl à Ia Cowonne en 1485. C'est tm pags génércIement plat, mais où I'on àistingue du tégtons assez uariees : la Beauce, ou Pags Chattraia, agant Cha ra pout cea:crel ed celèhe

N' 1'

lâns fut attu.hée

à Ia couronne de France à I'avènement de Hugues Capet; c'est une large et belle ville de plus de

"o'H1fn"(*î::i)ol,:"*ll'f'iî;ô?-

71.600 habitants (Orléanais); cheflieu du Loiret, elle demeure célèbre depuis le siège fameux que Jeanne d'Arc y soutint contre les Anglais en 1428-1429. On voit sur l'image l'admirable cathédrale gothique

de Sainte-Croix, véritâble bijou de pierre sculptée.
N
No2

" 2.

- Blois- Etcalier

Francois

1".

habitants (Blaisois), En son centre se trouve une colline occupée par le grand château dont l'image nous

1lBf*(:ï::i'li:l;';::'li r:'i'îî:;,n

No 4

-

Vcn|ône. Hôtel de

Vi

e.

il fut la résidence

donne un aperçu. Construit et remanié du xllle au xvP siècle, favorite de" Valois. François Ie' Ie frt considérablement embellir ; I'escalier

CÀdteau. * Cheflieu de canton, d'un peu plus de 2.000 habitants (Sullinois), Sully-sur-Loire est une très ancienne seigneurie qui fut érigée en duché par He.tri IV en 1606, en faveur de son célèbre ministre. Le château, datant du xvte siècle, a été presque entièrement reconstruit par Sully dans le cours du xvlf siè'cle. N" , VENDOME (Loir-et-Cher). Hôtel de l/i//e. - Située sur la rivière du Loir, riche d'entt -' uiron 7.600 habitants (Vendômois), Vendôme est I'une des pièces les plus précieuses de ce trésor de la vieille France qu'est I'Orléanais. Une foule de touristes vient y admirer chaque année la belle église de la Trinité, du xlre'xv€ siècle, le clocher d'une abbaye du xte et le bel Hôtel de Ville représenté ici.

aiouré que montre l'image a toule l'élégance de la Renaissance française.

rr" .e " ''

SULLY-SUR-LOIRE (Loiret). Le

flo 5.

CHATILLON-COLIGNY (Loiret). Le Château. - Chef-lieu de canton de quelque 1.500 habitants, patrie de la célèbre famille des Coligny, cette seigneuric fut érigée en duché-pairie en 1643 en faveur du maréchal Gaspard de Coligny, petit-fils de I'amiral de Coligny, une des premières victimes de la Sarnt Barthélerny. C'est dans le château de I'image que ce général de grande valeur, élevé dans la religion catholique, 8e retira, et c'€st dans cette toùr à I'aspect mélancolique qu'il lut les livres des premiers Protestants et qu'enthousiasmé par cette " réforme ", il embrassa à son tour la religion nouveile, décision qui causa sa mort tragique.

No 5

- CÀdliflor-Cof'snv.
Lc Cht;tc"t.

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1

NOCENT-LE-ROTROU (E" rc-et-Loi).1æ Donjon. Uuneuse, rnqurét8nte, rmposante apparition que celle de ce Donjon du Commerce, datant du xle siècle et qui ressemble à quelque géant mutilé. NolentJe-Rotrou est une pedte ville d'un peu plus de 6.@0 habitants (Nogentais). Son nom lui vient de Rotrou ler, cômte du lS3 - Safiy.siloirc. Lê Ch6têau. Perchi, qui en fit bâtir le château.

if" 6. " --

{

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No 6

- Noscnrle-Rotrou.
Le Doaion.

e.

50

à blé. Le Dunois, le Vendômois et le Bloisois. agant tesChâteaurln, Vemlôme et Blois pour cenfles. sonl les rdgrons,les 'olus acciàentés rle I'ancienne Prot)ince La Sologn gibog"use. patsemée d'é' pépinièta qui entoutan1s et plutôl sléile, touche au lettile Val de Loite (les

Nw ses lerliles teûes 'peclioeient

en ellet célèbes). A I'Ed Ae la proaince, le même conttaste rcnl Orléans "otrt ile Côtinoi", au miel pulé, aganl Gien et Montargis pout se tettotoe: le cenbes, touche à la ma cageuse Puisage que I'O éanais sc pa ageait aaec la Boutgogne et le Nioetnais. anosé pat la I'oite et àe nombreuses irtiètes dont Ie Chet' le Ci i"gt Ini, , i' iur", le Loing, et le cuieut Loiret gai est formé pat le" "aut de-la Loire elte-nene, inrtfuees-àrms 1e-s so6les du oal et qui resutgissent en une belle soutce

le

nt

oauclusienn" à

6

ftilomètrcs à'Orléons.

CHARTRES (Eure-et-Loir)' La Cathédrale. - La.belle ville de Chartres' qui possade 25.300 habitants (Chartrains)' est célèbre par sa cathédrale, don. le monde entier et qui est I'une des plus belles de France' Ce magnifique "onrr,r" iironument date du xIIto siècle. De ses deux clochers, l. plus ancien atteint 107 mètres de hauteur, sa flèche seule a 45 mètres et date du xrI€ siècle; le second, achevé au milieu du xttte siècle et reconstruit au xvle, n'a pas moins de l15 mètres.

N" 7.

de -.^ ^ BEAUGENCY (Loiret). Po e -Vendômoise. - Le nom: priseBeaugency Net reprise (2.900 habitants) évoque â" gr"nds souvenirs de notre Histoire "' pur 1"" Anglui", elle fut liÛérée'en l4)9 p"r Jeann" d'Arc et le duc d'Alençon- On peut
y

No l0 - CÀdtradm- Vi . c! Chât.cd.

ud-ir"r d" fort belles

choses : le Château de Dunois, un donjon du xre siècle,la tour

Saint-Firmin, du xvIe, Ia belle Porte Vendômoise que
montrel'image, enfrn et surtout, le superbe château des seigneurs de Beaugency.

N' e'

Saint-Benoît-sur-Loire fut autrefois célèbre par la belle Abbave fondée au xvlle siècle et qu; reçut le corps du
saint âont elle porte le nom. Ravagée par les troupes de Condé, démolie par la Révolution, elle n'est plus aujourd'hui représentée que par sorr église dont une ctypte

?l,H:iT3'I;i$'*?'iô

'!iml,

date du xIe siècle,

No

ll

- Sor.€.r d!

[atd-

Châteaudun compte 6.200 habitants (Dunois)
No 7

N' I o. 3iîJ"TY"3il'1?x"tÏ*llà'"513:"i
A
côté

-

Cha''res.

Lo

Cathédtale.

de divers souvenirs historiques, la petite ville rnontre encore les meurtrissures des combats qrr. les francstireurs, aidés par les babitants, y soutinrent contre une division entière de Prussiens. Elle fut presque entièrement détruite par les envahisseurs le l8 octobre 1870.

Loire, naît à quelques kilomètres au Sud-Est d'Orléans, No 12 . Chatro - lz dans le parc du château de la Source, près des vestiges d'une ancienneabbaye, fondée par Clovis en I'an 510. Il sort en bouillonnant de deux ouvertures, en deux jets : le Bouillant et I'Abîme, puis, calmé, s'en va à travers la riante campagne orléanaise.

r{" I I . :fl-"*îf.,":,,l:l*',*, ;3,.,'::"1;

CIÉta

Ch,âteau. - Charnb"rd est presquc un villaSe dc quelque 400 habitants, et cependant son nom est I'un des plus célèbres de Framc i cu,l." d" son admirable château que montre I'image. Commencé par ordre de François lo cn 1526 et terminé sous Henri II, le grand Mtiment fut donné, en 1821, au duc de Bordeaur, comte de Chambord. Rien de plus noble ni de plus purement français que cette mâ.sê impcante' {aîtée d'innombrables tourelles et se mirant dans I'eau du Cosson, petit affiuent de la L,oire-

rro r| a It

-'

CHAMBORD (Loir-et-Cher\. L<

5l

----E

L'ILE.
XIVg siècle patce qu'elle rcptésentait lcrte so e d'1le compns. enfte la Seine, I'Oiæ, la Thèoe ( alfueat de I Oise),Ia Beuoronne ( alflumt ile la Matne) et enfin la Mamc elle-même. Son cenhe politique et intellectuel, qui ileoait deoenh celui ile lo Fronce
toul entière, était déià Paîis.
Prcoince de I'ancienne France, I'lle-de-France était alrci nownée ilès le début tlu

I

EIle a touni le dépattanenl de Ia Seine, la majeure pa ie de ceu dc Seirc-et-Oisc, Oise, Aine, el enfin tme po ion moins impo aûle de Iq Nièore el àu Loùet. , Ce,tte tégion, oéi[able ceut de la Ftance, esl I'tme àes plus charmrlrrta et iles plw le iles de nohe pags. Les cullures ik ceftales, de planta inàustielles et i|'athu!ruiiicts
No

| - Patu- L'Arc àc hionphe.

à la

de ses armées, I'Arc de Triomphe de l'Étoile sur I'éminence qui termine I'avenue des Champs-Ë,lysées. Sa hauteur est de 49 m. 54, sa largeur de 44 m. 80 environ et son épaisseur de 22 m. De belles sculptures ornent ses différentes faces, entre autres " le Départ ", de Rude. C'est sous I'Arc de Triorrrphe que se trouve la pierre tornbale du Soldat Inconnu, héros anonyme trouvé sur un charnp de bataille ; perionne ne sait son nom, chacun est en droit de penser que c'est le père, le mari, le frère, disparu pendant I'a{freuse tourmente de 1914-1918.

rr. { PARIS. L'Arc de Triomphe. - C'est environ deux mois aprls la bataillc f! " d'Austerlitz que Napoléon ler décida,le 12lêvrier 1806, de faire construire, gloire

No

2

-

Pa'n. Le D6ne àcs Inoatidet.

dq Inualides. C'est Louis XIV qui, à I'instigation de Louvois, ordonna la fondation de I'hôtel royal pour les oftciers et sàldats invali.les. L'architecte Juies Hardouin-Mansard y aiouta une seconde église et le magnifique dôme doré que l'on aperçoit sur I'image. La fèche s'élève à I l0 m. audessus du sol. C'est sous ce dôme gu'en 1840 Iureot déposées les cendres de Napoléon Ie", dans un grand sarcophage de porphyre d'un seul bloc.
a1" rt

6 -'

PARIS. Iæ Dône

-

sur Ie point culminant de la célèbre colline qui fut jadis le théâtre des martyres de saint Denis, saint Eleuthère et saint Rustique. C'est là que, le 18 rnars 1871, commenp i'insurrection de la Commune par I'assassinat des généraux Lecomte et Thomas. C'est po.rr ifac"r ler traces de tant de sang que I'Assemblée nationale décréta, le 23 juillet l873,la construction de la Basilique-du Sacré-Ceur. _Dans le haut clocher se trouve Ia cloche " la Savoyarde ", pesant 26.215 kilos. I-a grande église est inspiréc du style roman avec dôme byzantin. On la voit ici émergeant des iardins de la Butte.

1" 2 It er

PARIS.

le

Sacté-Ceut.

-

L'eglise du Sacré-Ccur (Basilique de Montmartre) s'élève

il" 4.'dl':àYËfi;:;ffi
3Potis-

l'îlede laCité, fut commencée en I 163 par l'évêqueMau-

; f;iiÉii",'i5:t

I
Dcmandez à votrc loumirscur de voug ûirc laire

Lc Sact.-Cet

rice deSully sous Louis VII et achevée sous Saint Louis.

Le monde entier vient admirer son portail,
tours majestueuses de 69 m. de haut, sa grande rosace, sæ dentelles de pierre et ses precieux bas-reliefs. L'admirable monument, intimement mêlé à toute notre histoire, est, au centre de Paris, I'alfirmation impoeante et inaltérable du génie français.
ses deux

la

connaissancc

du chocolat

Nestlé À la crèrnc dc noisctte, Mâis nc l! montr€z pà3 tropl
Pagor

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No 5

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V cnaîlle+

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tiaaon.

N' E.
No4. Pdni,
Notrc-Dat1c.

du grand et magnifrque château de Versailles, à I'autre bout du parc. Trianon était autre-

f'ff#*ff;*"Trl:';,i
1687,

fois un village de cultivateurs, En

Louis XlVcharsea Jules Hardouin-Mansard d'y construire un palais. G fut le Crand Trianon, dans Ie parc duquel lpuis XV créa, par la suite, le Petit Trianon que Louis XVI ofirit à Marie-Antoinette. N'est'elle pas empreinte de mélancolie cette image des lieux désertés par les royales bergères, gui y vécurent I'automne même de la royauté ?

Nn 6

- Mote!-ut.Iaint.

Vac

gâ&alc.

52

SERIE

DE.FRANCE
g
tont flodssantes, la foêts,. nombteuses et éIendues, le climat. intermédioirc entte celui àu littotal et cclui de I'Est, conpotte des hitlets àout el da plui* prànde tépatlies assez également. Les ciels g sonl d'une grànde douceu et les peln,l:4, ciels u sonl se!nt,". les plus célè6r:s de ious les temps en onl aimé lei harmonieut pagsoges. Mais lo glgiæ rk I'Ile<Ie-Frcnce c'ta;l, patdessus tout. de posseiet Io capitale, ses millions à'habitants, res monrrnentr et ses jatdins, Po.rs, centte du le, tes ûonûfienls et ses monde, Ders qui sont lendus toutes les afections, tous Ia déshs de lous les patples,-cité immottelle, toujows jeune lrrus Ie poids àes ans, toujours ardante ' æus le fanleau doté d.e sa glotieuse histoire.

Lc

f'lo9-Àfd'd&'d-S.in. Pnt, lo Sân, la Vi ..

vie importante.

T:€.X?:ffIl *Y,:"','""'i9.fuïX;1,3;r"1ff î;,ljïî;t:;*'::,""ï demeure de ses murailles d'antan deux tours ravissantes
sitries

I'entrée et à la sortiedesa rue principale. Moret est la patrie de célèbres sucrcs d'orge.

à

ù

dans ses environs immédiats, de I'armistice qui mit fin à la Grande Guerre le ll novembre 1918. Son très beau château fut consiruit.ou. Loui. XV: bien que composé d'éléments disparates, il conserve une belle et nobl" hurrnoni". ll connut pendant quelque_s jours I'occupation allemande en septembre lr)14, puis devint le siège du Grand Quartier Cénéral francais iusqu'en l9l8.

N'7:Si,^JiàËtri*i:?;?*i:';"ti;;1f:::.;ïJi"ï',ï1îffi ïîi::Ë::: tlre, à Rethondes,

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lO

- Fontain.]l.aa. Lc Ckât.ad.

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ill.

I1":ï],Ti.',i"""i3i"!,ï?É:,''ïi:ru' Cette Viollet'le-Duc,-mais il datait de l'époque féodale.

j:"*l;ix;fi*i::::Lï;

t -

tourg coi{fées i'ardoises donne aujourd'hui, éclairée ici par les rayons du couchant !u trâven de frondaisons automnales, une belle impression de .robl"sse et de sécurité.

belle coniructio. uux .oiià""

I
I I

habitants (Mantais); elle est étendue sur les bords de lu Sein., qu" I'on "oit lgs-, ; lc pont.reflétant ses arches parmi les cimes inversées dee uÂr"", L, "oul.. "o.,s ";"t vni cicl de I'lle-de-France, invite à d'aimables rêveries.

N'e.X*X::;f,Y*i.',"'.i5,il;;:"?"*i::';i:"';::li;#'f ,";liialÉ;
N. I o.

N"

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- L'Ois..i Poddr.-

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I""H*')i1.tty.f;i: yll

de Fontainebleau doit sa célébrité moins au nombre de ses habirants (17.000, Bellifontains) qu'à sa forêt et à son château otr naquirent Philippe leBeler François II. En ldl4, Nap.rl(on ler y abdiqua et Êt sur le grand escalier ses adieux à ses intimes. Le chât"r,, est aujourd'hui transformé en musée.

No

t - Conpià&.

Lc CAâteau.

l

d'aille,,rs sâ source en Belgique, à Cbrn L:li:: ll'lf* mareure partre de r. NâeigaDle sur la son cours. elle se prête à un trafic intense de marclrau_ disesde toutes sortes. On la voit ici dans i. i;;;; po,,tot"., i; h;i.î dorrt le nom vient d'un pont de l'époque celtique et q"; ,."rlr-;i "'a. Ë-;rière l,Ctise à
cet endrort-

I: ii. 3.ÎÏi"t'"3Tiî',i"Xf;,î;
dç France. Elle prend

N't2 ' ctn"titu L'

cke

I
7
No 8

N" 12.9,TiryTI+T Jg;se)'.Lc ville -.-: édrhé rour àcôré.de la jolie château. - Le beau château de clundlly, otr I'onélève tant d".h""u,r, d..o.rJ, ,', attrre tout Ie longde lannée rrne grande quantité
de,franc€ par le duc.d Aumale,
basstns.

de visiteurs. Legué à l,lnstitui même temps que les inestimables collections -en qu rl contenart. rl est devenu le Musée Condé. pendant que leurs parents le visitent, les enfants s'amusent à icter du patn aux grosses carpes gui pullulent dans ses
- Pierplo4ds. Le Chàteav et ta Fo:(t.

SÉRIE 26

5t

I'ALSACE ET
^L'qncienne Comté, lo.Suisse et Allemasne. Suut" io vo"si-"ii"'iilri", )iË'irat .l' Pow captta le J ttasbour e. pattie denenbté, elk , A,,la mo de Cha emagne, quantl I'empite de- I empire de Lothairc, puis dépendit iles empeteurs germains-et'àe Nooince à'Akace était limitée par Ia Lottaîne, Iq F*nch"_

*r,"

lut

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No I - Nanc?. Place Stonislas. G,illes d. J,an Lo'l.w.

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Maison d'Autriche et, conquke poi
tance-

Bem"i a"

Io là"-Wiài',-jii ja*"a u

U Bayiè.1. ^ii*LÀià" ,i*iï ,i.r Ia bette p.rovince ,.,, fui ,81 ,t.B7t, ",;inà-ià Ë Ë,"*ïir.' rcont a ta Mèrc lrattie pat le trcité de Versaillu, Ç une région d'tme exlrême le ililé, boisee àe sapins àans loulc sa tartic .ul montagnewe,
et pstcourue de nombteux afluqtl, ,lu hhin.

gouoenement militairc d'Alsace forma.deut dépattements ^!,e Rhin et le_Bas-khin. En lïl5 T Akaci nous'resta,

:

le Haut-

il'

No 2

-

grilles de Jean l-amour. sur la célèbre place Stanislas (du n". a" stun;-.-Ë "t"... diË;br""), que dé6rent Ie orus de.visiteurs. C'est en effet un "t,"r-a,*u"* Jo-nilJ]JË;iiï"Jïirir"i. et à une pureté de gott bien françaises.

au Rhin. Elle possède de no.Ë,",,* t,é"";;, le Musée Iorrain dans I'ancien .''t,i. a"""i,

1- If,T,l"'riTfl,Xà#:i;q,:,iï{i;1il,ii"r,:.jiïr..fffl1:;*i,:1,;r:1":l: belle ville de t2t.j00 habitants (N","d;"J:-J;1"ï;j; Ë,;#i':'".
i;-;è"

fr;;;rii"i;"i; i"Ji#i,';i

L;il;'èË d;

èord"li"r", du

le canal de la Marne
xve siècle.

:âiil;r; uî'ilË:

Lc Saut de Ia

Gbonasns. Truite.

qui v monte rencontre à 8 kilomètres I" ,"it;;;;"d" dernier échelon d'une suite de chutes de'ia S";;;;;

.T:".îji?YâîIl,it:I;:'a{:*llî**.'#,f:Ji,l'*;;,.}:-;1ruff (Giromasniens), située surta rivière la S""J;;',.;, ;;Ëi; i"iliiË'"
l;î;, *"
à"

"*:,";

ii"irir,",

Ëirr.,

d,AIaace. La rourc

que montre'image,

varllamment délendue contre les Prussiens; en l916 elle résista victorieusernent à tous les assauts de I'endesNo 3

sr "triti" ""i'rî i"iiiri'#"ii âïrr"""". N'a-J*:T"u,).ff ji;,i:#"r";;îj"llni:,';***::,i**: l$i"'"rft:.ïr, et.de gloire. En 1870 déjÀ la place forte
cathédrale (xur_xve sièclès)

' I?T|.i,ry{'i!Y} ,!:,î:lt,$:',,: *îkl;* f "tdont l'eslise de Saint-Cenooull-ay6c son très clàit;;;;#,îîïËi: y:::l *;l ii::ij:T ments,
a."it"
beau

on doit aller vieiter

ii,";i'àË'

lemi O.1 voit ici la grande porte-Chau;4,;;;; -et torthcôtions ,l-,,,
XIv€ siècle; au delà, la large torte rivière de la Meuse dont parlaient si souverit les communiqués pendaat la guerre.

-

îout. La Cathédnlc.

l'émouvant souvenir de Ia Sainte protectr;ce d" Ia Frun"e, qui y naquit dans Ie. petit village de Domremy i Sa maison. natale, cachée dans lu v"rd,rie, est toute simple, comme fut celle gui s y entendit appeler par la Providence vere son lununeux destlnNo 4

- Jeanne d. Atc. Ia- Lorraine 8ans évoquer

1. 5.

DOMRÉMy

_

(Vo_sges).

peut_on parler de

Mainn

de

No 5

-

DontC'ns. Moison dc Jeaaræ {Atc-

-

n" 6. yil,:illy:%îlifi:Xi:jg:
Veùun. Po;k-Chaulsée cr la Ma,"..

rlsli, ri" :l:.Tl:'ïî9jif:aseocontreL'iiChartes-e.;,t les.vieux.quartiers tulation de Bazaine en 1870). mage montre ""
maisons baignent leurs pieds dans lis eau* a" U na.""itJ.

tement de..la Moselle, Metz est, elle aussi, comblée_d'ans et de grands sour"nir", 1."

;il;;;ffi::i'(:;::

dont I"" pittor"rqï""

No 6 -

M.!r, Vicut qua

54

icn

ct MogjlL.

SÉRIE 27

tA TORRAINE
à I'Est, la Ftonche-Comlé qu Sud et la Champagne à fOucs'' Sa Nancg. Elle lut pendant longtemps constituée pat àes él&nents dif&mts, mais capilale lor^o. lolr d" Io Rdooluiion, quotre déFa emenls : Moselle, Meu he' Meusc el Vosga En l87l les AIII ands nous en enlevèrenl une imqottanle pa ie- Cc qui nous rcsto da d.ett àépo ements de Meurllw et àe Moselle lul téuni en un setl' Mea he-et-Moselle' Le trciie àe Venailles nous rcstiluo les tettitoircs qui nous aaaient été atochés. La Lorroine lotme un oasle plateau foteslÎer dépimé en son centte où coulent la Meuse, la Moselle, la'Meutthe et la Seille. Malgft son ahilude rcIatioe et stn climat plutôt dut'
Notd-Est, I'Atsace

La

proo',ace

àe Lonaine étail siluée aûrc Ie Lutemboug au Nonl, I'Allemagnc au

éfa

c'est une

iche igion ile cukute et à'éleoage- Sa Poqulation, niaint* lois-êptowtee au couts ile I'hisloite àuja de sa siluation géogtaphique' est àouée àe soliàe: qualites. Entte ol1r:ts pt*nnalités àe pæmiet plan elle nots a touni deux ptésiàents de la République : Ragmond Poincaé eI Albetl Lehm,

No9 -

L.

Hdut-Kaaisù@ry.

I

.'. r STRASBOURG (Bas-Rhin). I'o Calhe&ale- - Cheflieu du Bas-Rhin, Nla uiile la plus importante d'Alsace' Groupant plus '' Stru"bou,g est de ioin (Strasbourgeois), elle est située non pa8 exactement sur le de 193.000 habitants
Rhin, maia sur l1lll. Extrêmement riche en sites pittoresques comme en beaux bâtiments de style alsacien, Suasbourg s'enorgueillit particulièrement de sa cathédrale portant encore les traces du terrible bombardement auquel elle fut soumise en 1870. N" p* -unqn"t d'aller admirer sa cudeuse horloge astronomique,

I
T t I

pieds des Vosses sur la rivière la Thur. Reprise À I'envahies€ur dès 1914, elle {ut sévèrement boÀbardée pendant la Grande Guerre, mais son église Saint-Théobald, les ruines de son château, tous ses vieux toits penchés entre de hêutes frondaisons'
ont depuis lors vigoureusement relevé la tête.

il'8.I#ilil"f *ïitil:î5fi

'i:i:fih";'s*i'tt"i;:::'ffi

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No l0

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O6.'ndi. Placc ct Faùaiae-

HAUT-KGNIGSBOURG (Bas-Rhin). -Perché comme un nidd'aigle -o lf' LEsommet d'un colline dominant la vallée de vignobles, le château féodal N- ^
",.,

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du Haut-Kcenigsbourg est I'un des plus impressionnants qui soient, avec s.s murailles à pic, ses créneaux, ses galeries de rondes. Haut-Kænigsbourg est devenu une station d'altitude.

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<lemeurée fidèle à la plus pure tradition alsacienne

RlTlitil!';;l*l i.'::";;"';:iin; jus'
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qu'à conselver sur ses toits des nids de cigognes: un betlroi plein de grâce, un vieux puits à colonnes, un hôtel de ville dont la loggia, rnille et une fois repro" duite, est connue dans le monde entier, tel est Ie souvenir que I'on emporte d'une visite à Obernai.

II-

Ponr dr balcarc

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L RÀà.

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No 7 - Strasôoutg .

1

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La Cathédtolc.

I'irnage relie Neuf-Brisach, en France, àVieux-Brisach qui se trouve en Allemagne, sur la rive droite du Rhin. C'est Louis XIV qui, pour renforcer la frontière naturelle du grand fleuve, avait chargé Vauban de fortiter Neuf-Brisach.

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tuéesurla rivière la Lauter, Wissembourg est restée complètement du style xvtlÉ s., avec, cependgnt, de souvenin dc L Raeisaoce alsacienne : pignons f.ouis XV, sculptures, écussons, fers forgÉ. C..t ptutac, dc toutes les villes d'Alsace, celle dont I'aspect cst le plur spécifqucæDt ÊrDçà Soi cæur d'aille,rrs ne cessa de battre pour la Mère Parrie, puisqu'co ICB h - Mdlillaise

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iaillit

de la foule masséc dcvant le rnonument àe

Gdrsbag.

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27

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I'ARTOIS ET
ois était limitee, ou et à l,Estrlar la Flanùe , L'ancienne prooince française, à I'Ouesl-eI au Sud pat la Picatilie, Sa capitale emi ÂrrÀ. L:Àii"t Jorme aujoutd hui la plus gtonde pattie du pos-de-Cqlais.

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No

I - Lrlle. Porte

de Paris

(Xt/ll.

siècter.

à la Coutonne sous le tègne de Louis XIV,.tour d'abord. oar le ttaité des Pgénées, en 1659;.Wis, piut la oilles a',qiri a a" S"i"t-ï^*, par le ltailé de Ninèeue, en 1678. Cut^une ftgion assez oetàogante où I'on Jait beoucoup d'éleuage, à.ans sa paltie Est surtoul ; on s cultiue, d'autte pait, te blé, t"' tài*"r\,'f .lliiaL, Ie lin e! le chantrc, .,La.Flonche ltançaise, capitale Lille, était une longue ptouince, élendue du Notd-Ouest au Sud-Est,linitée au Surl p", t, pi"",,ii, {i'Oi-i'pàîi:ïrrà", au Nord por le Pqs de Calais, et au NoÀ-Est p., f.ruiru tlia'ii,ïi"ii".

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No 2 - Arrc.. PctitÊ Placê et Belhoi.

o"iàà" *ercra.I'e"i,lh*b._"'ARRAS (Pas-de-calais)..?urae f€lile ?l-a9e eI tseftoi. pas-de_Calais, Cheflieu N" 2. est une Jras-de-Lalârsr..vilre olace^^et. Beftoi. - cheflieu du pas-de-carais, Arrag -- -- 1:^^ très ancienne de 29.500 habitants (Arrageoi, la rivière la Scarpe. Elle conserve l."^.+."19-ri9;, r;;;il; "" arto"i"r"), "liri"'"r. nil;'H;#ffi:ii
auquel elle fut sournise de l9l4 à 1918. Su CranJ'plu""; et sa Petite Place que montre I'i mage, sont très caractéristiques "olonnud.r, r du style nordique, . procàe^ parent (le befiroi surtout) du style architec-.t

vement:ses très beaux musées, son ancienne Bourse.'de vi.illes égiises, en6n l" po,,"-à" montre I'image, datant dr.r xvrre siècle.et donr.-les ""'-'"*"" des sièges que Lille eut à so*rtenir jadis. Lille esi la

li"tlT;fii,1"r:ï.,do1#ï;'"'r",','""1;" aSl'.:il':#,:i::",ï.fr::i"rt il::t.r.ii: . ,Nthéâtre nl le de nombreuses luttes militair"s. et d't êtr. ,rJi";;ï;;";r;.e" ."_p i"tî"r-"ii, ce qui diilleurs n'empêcha pas les Allemands ay pa"!ii"r'.i iôil. "" son,
a visiter attenti-

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fal.* p;i.";;i;-;;1"*;;i;;;;h..i"i::

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tural flamand. Arras est la p*.i" a" M"*i-itll"
Augustin de Robespierre.

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N' 3.
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département du Nord, Gmbrai comote environ 28.500 habitants (Gmbrésiens). C'est un arci.,"vêché auquel reste attaché le norn du grand Fér,elon. Il _faut y visiter la cathédrale Notre-bame, l,eglis; 3 - Ca'n6'di. L'Ancîên Sémînaï.. Saint-Céry avec son jubé Renaissance, t'Hat"ia"'iiii" et I'ancien Séminaire d-e limage, couvert de riches sculptures, Grnbrai est la patrie de Dumà,rrier.

;i:iiii du

CAMBRAI (Nord). l'.Ancren

iËïil;,' iXitiL"Tiiii;;

Sémînaite,

nûû.'

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N" 5 - Dorai. L',Hôtet d. vitte.

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I

N'4.3f :i,kf y"T[Sr'l:.t"î*:''i-,i:.'afl iIHu,"; est une petite ville de 17.800 (Audomarois)
hab.
peut admirer Ies ruines de la fort belle églir" Suint-i]"rtin. l'!oiil" Notre-Dame. On voit ici la porte de DuiL".qu", tout pr;; "t du
sement du Nord, lJouar compt€ tout près de 41.600 habi_ Elle est située sur la rivière la Scarpe et sur ie canal de la Sensée. Sont à voir : les églises Saint-pierre N"iritants- (Douaisiens).

or!

le touriste

;g. g.

DOUAI.(NoÀ). L:Hôtel ile Vilte.-Chet_lie.. d'arrondis_

"-uiJ

t I

"t P-qf", Iç Musée, avec son rétable d'Anch;n, .nen t'Hàt"l'J" Ville de I'image, avec son haut beflroi. Douai putii" dî lu ".t sculpteu-r Jean Bologne, du politicien Glonne * d" lu poet".."
No

4 Saiat- Oarer. Pottc d.c Danftetquc.

-

Desbordes-Valmore.

/r'age. chef-lieu de canton - Aire est unhabitants (Airiens), du Pur-de-C"lui", oe r arroncrssement de larrondissement de Saint-Orner ; sarnt_Umer; vrlle ville de 4.600 hubitunt"iÀiril;;i, elle est située sur -petrte -petirJ la, rvrère ls Lys ; on y peur voir l'église Saint-Pierre, I'Hôtel de Ville et, rrvrère la. y-p-eur l'église- Saint-pierre, *"_iir. t^ lu grunJ" "t. "", .ern" place, Iâ très curieuse Maison (ou Hatel) du Bailliage, datant du xvte siècle.

N" 6.

AIRE-SUB-LA-LYQ (Pas-de.-Glais). Moison du Bail-

.i"';;,Ëï; -;-"

No 6
56

- Airc-sû-lo-Lû.
du Boithasi. SËRIE 23,:

Maison

.IA FTANDRE
Ptopiélé

fetlile,

est deomte une tégion exbêmenent qbondance des cétéalet, du lin, du chanute, du houblon et àu taLac. L'éIeoage g *t également ttès riche (bêtes à comcs et cheoaux). Enfin, c'est un gtanil cantre de labrication àe lo biète, rles toiles et

pattie du àéparlement du Nord. Gtâce aut ttaoaur à'assechement, elle
loumissant

des amtes ile Flandte, eIIe lut conslituée en proûince au Xvrr€ siec/e, aoec des lettiloires s.rccessiodnent conqtis pu les ttaités des Pgténées (1659), à'Aix-la-Chapelle (1668) et àe Ninèsue (1678). Elle o !o,^é lo plus grcnâi

en

des àentelles-

No 9

- Sdi"-PoL Le Moutin

Gauchin.

Attois et Flandre

nircies pat
ftançaise.

sont da égions plutôt sévètu, pluoieuses et gnses, sodueal le chatbon, mcis ce sont aussi des éléments acfils de la|rcade

famille

a" 7 " ' '

tant un peu plus de 2.000 habitants (Gsselois). Son noriéuoq,re d" erund" "ouuen;r, historiques-; la victoire de Philippe VI sur les Flamands en 1328,1t celle du duc d'Oiéans, frère de Louis XIV, surle prince d'Orange, en 1677. L'image montre I'Hôtel de VIle qui était I'ancien Hôtel de la-Nohle C.our de Cassel. ll ne fl,.rt pas manquer
de voir également I'ancien Hôtelde

CASSEL (Nord). L'H;rel àe Ville. - Située au milieu des ruisseaux de I'Yser, Cassel n'est qu'un gr_and bourg, chef-ligtde canton du Nord, comp_

N. l0 - Bcr3ua. Lcr Rcnpals.

Ville

Renaissance transforrné en Musée.

r
i
j

N"8.,'."Àf âiflYhlY',i';.*ff

.l

I
1

d'arrondissement du Nord, comptant 31.700 habitants (DrrnLerquois); elle est situél sur la mer du Nord, dans la Flandre maritime. On y pratique la grande pêche, et une importante partie de la ville est occupée par des bassins et des cal.s. L'i-age montre Ia Cale des Pêchgurs avec les barques à quai, voiles hautes, et dans le fond, IÀ grandes maisons de la ville dominées par ]e befiroi pointu du xvre siècle. Dunkerqueest la patrie de Jean Bart, le valeureux corsaire, etdu généralCuilleminot.

*f:r'4n:;:i*:13r"';g*.i*

N

" e.

HIH+9.['"î"1îF],3;,'*-*"$;

Pas-de-Calais, Saint-Pol est une petite ville de 4.300 habitants @olois), située sur la rivière Ia Ternoise. N'est-il pas charmant ce vieux moulin dont I'eau de la rivière fait tourner les grandes aubes ? De ces rustiques rnoulins. campagnards que aesterat-il dans quelques années, lorsque la grande industrie minotière aura accaparé tout le broyagi du grain )

No

ll - Esquelkcq. Le Cùôtcoa.

I

gues est un port sur les canaux de t" Crfri. "tî, Bergues, qui I'enlacent sur la moitié de son pourtour.

BERGUES (f.,lord). I^er Renparrs. -. Il" i O. dâh6 Iarrondrssement de Dunkerque,Située Ber_

.{

ilc

7

-

c-,:'.1 l;Hôtd dr ViIk.

N" 12 - Uûc l.r,n pû. à'Hozàtot[. d'angle, dont le carillon est célèbre, de vieilles maisons de puf style famand, et les longues, fortifications de Vauban, que montre l,imrge, garnies aujourd'hui de vésétation et dont les *a. ùgr""i'i"lil *".

Il compte plus de 3.600 habitants (Berguois), On y voit un beau bellroi du xvre siècle à quatre tourelles

"E:9YïIBECQ de l)unkerque pa.s. une.visite,
dressent des moutins à venr, comme

N" 11.

(Nord),

r arrondrssement

k c4!"::..-

Le

milieu de ses douves, flanqué de

s_'il ne possédait le très Leau

(1.500 habitants environ), ne mériierait

villagÊ d'Esquetbecq, de

"hâi""; to--urs rondes à chapeau

à; fi,'.;;,'Ëiâ"..nr u..i"

ia";;";;;;.;;;;iËiiï,""i"'fro,a.

;;'*:-î;",

uu
se

autour

lÈa

-

*

tz C4 tb at YiL

p&,Éû,

chaume ou de tuiles, des murs d. b.iq,rei'a" un abreuvoir... On comprend que cette région air t"",g S

Ju, fini,, -u-N! ||RME.lRÈs un aspecr caracténstrgue de Ia câmpagne flamande française, un" f.rm" comme on en voit à tout bout de champ, de- gi"ia" ;rË irl't';iir,

N.

i2,

D'HAzEBRoucK (Nord).

-

Voi"i

i.i; a" Ërîl-"""n^ ,î*'o'.*., -r""rt" trà verres, *r""ri iË;;îo"".57

--:\

=f,A'
l* I '
Calod;'.

Plo..

d'Ana

et Bcf tot.

L'ancieane ptouincc de Picatclie, capitale Amicas, était limitée au Not.l Dat -I'A?tois .l Is Flanùe, lu Swl par I' Ile-ile-Ftance. à I'Est par Ia Cho^pom", à I'Ouest.par la Monche. plusieurs égions : Àmiénois, Thilràhe, -Elk comptait V-etmandois e! Santerrc d|rrle pa (Haate-Picatrlie), Bouhnnais, ponthieu et Calaisie, d'auhe part (Bosre-Pr:cordie). Elle a lotmé essenliellement Ie d.éoattement de la Sonme et ure po ie de I'Aisne, de l'Oise et du pos-tle-Càlo*. La prooince de Picardie lut c1éée ryt Louk XI, en 1463, Iotsqu'il rcî:he,a au drc de Boutgogtæ /es uilles de la Somme,

des plus grandes villes du Pas-de-Calais, i-rand port ï1.:.ii::i.îi:;ili:?,".'r:.1T1Ë:il::;'J::;.f i-iôjîi'ffi tl;îï (Glaisiens). C'est une sentinelle ewa."* .r, l" U";"fr-", s). avancée -- t" M";-L'poini
.o;ri,Jrous d'"illj1.:l I'un des

par I'une

No 2

-

Bælosû..nt-Met. Lc Pa

.

ennemis pendant Ia Crula" C""rr" A part le port, les ,obiec{ils le prolongent iurqu" dun. lu uiil", les grands bateaux bassinjqui venus du monde entier, il faut aller voir l'église Notre-Dame, des xlve--xv. siècles, nus ie monument élevé aux célèbres Bourgeoie de Calais, en6n la belle place d'Armes de I'image, avec son haut belfroi,

.-i -^-" {,,+ sourent l:--..}-. et eut à soutenir fut .^,,---+ disp.uté ,

bi", d""

"i "tr"tegiqu" *suut"'. N'e."ii_lJ pî I

il"1if"Y:î"î_i"i.,ilÆl"g::53J::132.'"r*;y:i":iï;i:dô,"h":j:
tants (Boulonnaie ou Boulonnois). C'est également un grand port, otr se fait I'un deg services de boteau.x.avec I'Angleterre.-Port de pêche airssi, car la Manche y ;e poissonneuse; Ia rivière la Liane aboutit dans un des bassins, mêlant ses eaux ".a douces et,daires à celles généralement grises.de la m"r. Un o,r"rugi" i--"r.", a" ff"";"".i krlomètres, la Digue Carnot, protège les bateaux contre la houle parfois reâoutable.

t

!No 3

Ent

-

Moll,ttcuil-llll,. Met c lc Ia Cital.clle.

N's-ff 3ïTl:"".Ik-"iYLY"'FJ:::*,*ll?;"?1,fi i:itîl;:iL":i1;".*L de 2.700 habitants (Montreuillois).
tout
Située
près de la rivière la Canche,

à

13

kilo-

mètres de la mer, elle a conservé ses remparts construits par Vauban, et aujourd'hui en ruines. Par contre, sa citadelle que rnontre I'image est encore en bon état.

I

Saint-Valéry-en-Gux, qui se trouve en Seine-lnférieure, avec Saint-Valéry-surSomme quise trouve dans I'estuaire très large
I

(So--"). ro 1.4.- SAINT-V$ÉFY pas confondre - Plage. ll ne faut

l:1 4 - S"i"t-V.lé,y.

L;

ù

ii;;.

de Ia Somme et est une station balnéaiie assez appréciée. On voit ici sa plage otr viennent s'ébattre en été de nombreux baigneun.

No5- Alb. .

Vuc sta&alc.

t

a" 5- ALBERT (Somme). Vue générale. - Toujours dans la Somme, voici I'un de ses chefs..1 -' l*"* de canton, comptant plus de 9.000 habitants (Albertins). Albert est située sur l'Ancre,affuent
de laSomme. Après avoir été brûlée en 1653, elle fut presque anéantie pendant la Grande (iuerre par un intense hombardement. Elle est aujourd'hui tout à fait reconstitu;e, mais on peut y voir encoride douloureux-souvenirs : le Mémorial des Soldats anglai" à Thi"p;ui gigantesque entonnoir de mine à La Boisselle. Voir également la Basilique Noire-D"." i'stériir"..

";-;;

il .' 6.

j)0, a. sur Ia rivièrc Sornme. Sa Gthedrall Notre-Dame, entreprise f ,;, .i;i"-;;;*;;: "" ert-l'une des plus remarquables de France. Sa façade et ses stalles so't à visiter-en àntier. pierre I'Ermite, le satirique ., {rnien; vit. naître une foule de grands hommes, parmi lesquels Voiture,le poète Gresset, I'astronome Delambre. etc..

fl1jH,ft Ui;"i:,îij:f.13 ;*nrri""'-#;$"

[il::ramn;çr]:

Anien,. La 58

.PICARD,
F
Ses ospecfs sont tès difércnts suirtant la tégion cmsidétée : matais el towbières du côlé de lo mer, ichcs ptituragcs au conlrairc du côté.de Ia

Thi&ache, granàe cu we un peu pattout

sa longueur pat la tioière la Somme. Son sol conlienl beoucoup de matne el de tourbe. L'éleoage du bétail e! la proùrction du loit y sonl, en certains poinls, d'une gtonde ichesse. Signolons . à ce ptopos que c'ut enThiétache, à Boué (Aisne), que Nestlé a installé la plus

Elle est

:

blé, kueroocs, légumes, elc.-.

Unc fameuse facilité toutê! lês vignêtt€!,
sân! cxccption,.

:

ttaoersée, dans toule

peuv.nt êtr. obtcnuêr par échange.

inpttante

d.e ses usines

ftançaises.

p. 7

HAM (Somme). Le ForI.
3.000 habitants

- Cheflieu de cantori de la Somme, comptant un peu plus (Hamois), Ham est surtout célèbre par son fort que montre I'image

N' 9 - Sa,nt-Qucatrn. L'Hôt.l d. Vi ..

et d'oh s'évada, en 1846, Louis-Napoléon, le futur empereur Napoléon IU, qui y était enfermé depuis six ans. Mais il faut visiter également la rnagnifique église Notre-Dame, des xue, xlrle
et xvlle siècles, et sa cryptê. Ham est la patrie du général Foy et du poète Vadé.

i

ABBEVILLE (Somme). Le Beftoi. - Cheflie" d'arrondissement de la Somme, Abbeville compte près de 19.300 habitants (Abbevillois), Son église gothique, SaintVulfran, ses vieilles maisons des xve et.xvle siècles, son port qui forme la têtc du canal allant à la mer, enÊn Ie haut befiroi de I'image, méritent une visite attentive.

il" a

Abbeville est la patrie du poète Millevoye et de I'amiral Courhet.
de Ville. - Cheflieu d'arrondissement de I'Aisne, Saint-Quentin compte 49.400 habitants (Saint-Quentinois). Elle fut le théâtre de lutte! ardentes, en particulier contre les Prussiens eri lSTl,lorsque Faidherbe la defendit courag€usement, et contre les Allernands pendant Ia Grande Guerre ; elle fut alors complètement détruite. Son Hôtel de Ville, que montre I'image, date des xlve-xvl€ siècles. C'est un remarquable édifice dont I'ensernble appartient au style gothique du xv" siède. Il faut voir également I'admirable basilique, restaurée, renferrnant le tombeau de saint Quentin.

r. o " -'

SAINT-QUENTIN (Aisne). L'HôteI

No

l0 - Un

tl" 1O. UN MOULIN PRÈS DE

- Læ vent qui soufle souvent en rafales, venant de Ia mer ou des terres, sur les plaines de Picardie, y a fait naître, commc cn
CALAIS.
Hollande, un grand nornbre de moulins à vent. Leur silhouettc caractérise cette région doucement vallonnée, or\ leurs grands bras, autrefois tournoyants, sont

'nooli''

p'à

L

Colaù.

aujourd'hui immobilisés par l'âge et psr... le progrès,

No 7

- Han. Lc

Fott.

près, à
siècle.

ifiél. - Montcornet est une toute petite ville de I'Aisne, un grand village de 1.500 Labitants, ma;s qui vaut que l'on s'y arrête pour admirer son église du xule siècle; comme nombre de lieux saints sur nos côtes, elle servait de reluge aux habitants lors des attaques ennemies. II faut profiter de I'arrêt pour aller visiter, tout Rozoy-sur-Serre, une très belle église de la Ên du xlte

N" 11. MONTCORNET(Aisne). Égise

lo

EN -THIÉMCHE

CAp ll. 12. FATAISE AUmarqueGRIS-NEZ. - Le... cap Cris-Nez I'extrême point

dri:'

territoire {rançair, face à I'Angleterre. On voit de là, fort bicn, quand le temps est clair, les côtes de Grande-Bretagne. Les falaises qui gardent les nôtres sônt calcaires et 6e détachent en blanc pur au-dessous de leur chevelure d'herbe ve*e. Leur pied est constamrÂeni irattu par la grande houle de la Manche, et
leurs l-pic, de 60 mètres en certains points, sont durement frappés par la tempêæ.

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12 -

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Crr G'trIYcr-

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tA
L'ancienne ptooince d-e Champagneétoit limitéc au Notil par la !rcnlièteklgeactuelle, à l0uest pat la PicaÀie et I lb-de-Frcncc, ou Sud, pu lo Boutgogne, a l'-Est pat tà Lottaine et lo Frcnclæ-Comté. Aptès aooit constitué tm comti iùEpentlant iont Ia c.apitale ëtait Ttoges, elle lut acquise à Ia Couronne gtôce au ndnagà de philippe IV Ie Bel aoec Jeonne de Naoâne, en 1284: certe acauisition n" lut à'ailleuts ionfit7é9 ye OhTs ta , en 1361 . EIle a lorné les dépattements des Atdctrnes, de la Matnu, de I'Aube et àe la Haute-Morne, ainsi qu'une Fqrlie ile I'Yonîe el de Ia Seine-el-Maine. Du lail d.e m situation géogruphique, sur le hajet habituellemenl suivi oat les entahisseutt de nolrc ml, la Champogne tul le thé,âtre de nombteuses opérclioni nilitaircs. EIle ut compo-sle de égions cssez dioerses : l'me, la ftgion des vignobles, occupe le tetsers d.e la lalaise d' Ih-Le-F rance ,. ses ,illes fiincipales sonl ReÀs d Ép"rnog, i ftputation mondiale à cause du oin de champagne.

N, I - lros.r.
Une rue. ancicnacs naisons.

TROYES (Aube). Une rue, anciennes rnaisoas. - Capitale de I'ancien comté de Lhampagne, lroyes est au;ourd hur le chellieu de I'Aube et compte près de 59.000 habitarts {Troyens), cette ville, située sur.la Seine, est pleine de curiosites et dei"uutgr, Saint-Pierre aux splendides vitraux dont beaucoup sont "uthedà" du xve 8iècle, Hôtel de Ville à la façade originale, église collégiâle deSa;nt-Urbain, etc. Les rues y sont souvent étro;tes et tortueuses, bordées de très anciennes maisons comme celles, à çncorbellement et à tourelles d'angle, q.r. montre I'image. Troyes est la patrie, entre autres, du pape Urbain IV, du poète ancien Chrétién de Troyes et du peintre Mignard,

t" i.

N. 2

-

Rci'B. La Cathtdtate.

il " 2.

malheureuse cathédrale, en l914-1918. Mais sa majesté roujours debout atteste à la face du monde Ia durée et Ia granàe,,r d,, iér,i" français. Reims est la patrie du grand Colbert.

habitants (Rémois). Sa célèbre caùédrale, de pur style gothique. fut commencée dès l2ll : on y No 4 "on""rvait autrefois la $ainte Ampoule qui servait au sacre des rois de France. L'Histoire garde le douloureux souvenir de I'intense bombardement auquel furent soumises la ville et la

::'y:

Jy"iui; l'î,"':111r,';"-r

[làôô

1

Chaunonl Le Viaâuc,

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bitants Située sur un haut plateau, à pic à certains endroits, elle semble veiller sur le pays enyironnant. Elle fut saccagée par les Vandales, puis par Attila, dès le v€ siècle, Beaucouo de choses sont à y visiter : la cathédrale Saint-Mammès. I'éelis. S"i.,tN" 3
_

n'3.'r#,?":5:-H:î:;*;,"1;.311,,.'î.uffiîïf :: (Langrois).

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à's Mo ukû (x v t I'

ton3res.

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Martin, sans oublier la Porte des Moulins que montre-l'image et qui date du xvrre siècle. Langres est Ia patrie de Dderot,

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No - RerÀet. Êglise Saint"Naalat

sièÀà

-ot ":iâY#8,X fuentdelaMarneetdelaSr.rize'Ellecompteprèsdel6.000habitunts(Chaumon

N" 4.

tii:'r*:;i;.* ir,.m,î*::l:
Ia .
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I

tais). A côté de sa belle églisç gothique Saint-Jean-Baptiste et a. *rr S"i"i-SJori".". grand viaduc du chemin de fer que montre I'image et qLri, jeté'sur vallée de la Suize, est long de 600 mètres.

il laut voir le

-{

t" B- RETHEL'(fudennes). É.glise Saint-Nicolas. - Située tout prè de I'Aisne '- -'etducanaldesArdennes,Rerhelcompte5.300habitants(Rethélois).L'eglile
Sarnt-Nrcolâs,que montre I'image est très belle, L'église des Minimes, les bors et de vrerlles maisons à étages surplombants sont également À voir.

Halli

en

r"e.iÊiT!;%T*',T,""Y,'"iliui,?L'*îi:i,gîf li"#"t''Ji;":ïîï,:

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No 6 - Sainr.- M enehould. Place d. I' Hôtel-d.-Vi\e.

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crmrpAcNE
Au canttc, la Clwnpagæ puillcux cst otlte tégion sèche, couoette à"'atatts" ou laàes crageuv.-* ilon on s'cforcc rh cotiget I'aiàilé pû iles plantaliorc de
pins, On 9j pratiqæ l'éIeoage tht moulon-

L'esl de
sarsrtsanl.

la

Le

Frct)ince,

sol

aryihut

ptaities matécageuses. C'esl un pags d'éleoage e! rl'inàusttie métallurgique, Malgté la pawteté d'une gtande pattie de ses lenlr,, Ia Chompagne a, en plus de ses oins pétillants et ftpules, iles tessources ooiiée: : I'éleoage g_esl ptospère et le dëparlement de Ia Marne esl un granà producteut de blé.

la Chanp<gne hunkle, ofre aoec le centrc un contlaste g rctenaal les eaux, Ia tégion at couoette d'élangs et tle

L'iwhsttie esl

ftptélænlée par la usines de tissage àe Reims el de Trcues Ieties de Saint-Dizier et àe loiwille l""t h" P"^^i.. apptéciaient de loinoill" dont les Romaira -a*t;^;i.-t

No l0

CÀiâteau-IÀirrry. Vue dc la oille.

-

3 200 habitants (Menehouldiens).

:'"t":*

de r?uve et

de'Aisne'':'j'iîffr'î;îâ:'r1ïmi"":llîi::,T::ï;ï:î,:i:*:le
de Ville de I'image, sur une large et belle place. Ne oas manquer de visiter également sa belle église.

Elle est construite en partie sur un rocher dominant

à HauroilOn ne peut - Sparnacien_s) penser à Épernay (20.400 habitants, N" 7.
".n" vignobles et de champagne. Épernay est en effet, avec Reims, la capitale de ce grand vin que le monde entier nous envie. On voit sur I'image la récolte des précieux
raisins.

ÉPERNAY (Matne). Vendanges

e"oqu", l'àé" d"

N-

t - Ér.r!q.

ladqaa.r

à

Hautoilli.rc-

N

"

8. iï,î.',TidH.,l-Ygy.1i1t,:'li"îii'J

No

ll -

Vaucodcut:.

de la Marne. C'est une ville importante de 32.300 habitants (Châlonnais), située sur la Marne; elle est arrosée en même temps par trois canaux. L'image montre celui de Nau, avec l'église Notre-Dame-de-Vaux, riche de magnifrques vitraux.

Pottc dc Fnacc.

de I'lle-de-France. C'est une jolie ville de 17.000 habitants (Senonais), située sur I'Yonne, Sens est un arcLe-

N" g.- SENS (Yonne)..LalaCgth&hale. - Sens nous -- amène au sud de Champagne, aux confinc
et
possède une
ses

Potentienne (14 tonnes).

trà belle cathédrale gothique. tours, haute de 73 mètres, conttnt deux puissants bourdons : la Savinienne (16 tonnes) et Ia
vêché

L'une de

No

12

-

La

Doncs dc

Mcu*.

N" 1O.
lp 8 Catul
chôtû'-!'ar,Marne. lc Nal a l'Éstke.

sur la Marne; des ruines la dominent, celles d'un ";"u,. "hat"u,, Château-Thierry est la patrie de saint Thi"r.y, euequ" Jôiil""r,

CHATEAU-THIERRY (Aisne). Vue tle Ia oille. - Voici un nom célèbre depuia h hn de la (irande Guerre. Cette ville de 7.500 habitants (Théodoriciens) esi située

lr'""

]i*rt.*

àrtribue a Chuile"

a, gr"J

M.rti t F;;;;.

Jeanne.d'Arc.; iest là.en ef,et que la petire Sainte vint purl"i a'uf"ra ; ;.;;.;_ neur, Jean de Beaudricourt, de son intention d'aller seiourir le roi CharË VII. On doit y visiter -la-vieille chapelle claustrale et sa crypte du xrrp;;;le, les ruines du château et la belle Porte de France de I'image.

I"1l.y.âHî:Hnli,YT"[';Ë,;",î""i:,i""f

::iî";,ln:::f :;',']: j:

tP

à pic, étagés sur 270 m. de hauteur, maintiennent dans I ombre, pendânt la plus grande pa*ie du jour, le fond de ce val sévère.
9 - S.a'- La Cathëdrct
.

LES N" 1- 2.- crme.s DAMES DE MEUSE (Ardennes). - t es Dames de Meuse sonr des dom.inant une gorge profonde au fond de laquelle coule la Meuse, à . , ^- . l8km. de Mézières. Les talus

TABI.E DES MATIÈRES
SPORTS
l.
2.

4. ). 6. 9. 10. lt. *
8. 12.

3.

-

-

L'Alpinisrne.. Le Gmping..
Les acrobates

Gnoë et Kayak, 9:ly* ply"ique (Enfunt.).

2 4
6

7.

Sld

..

..
_.

8

Le Cyclisme
Les Bolides Læ Football

t0

Le Tennis
Jeux de plage. Les Précurseurg

-

t6 t8 20
22

LES ANIMAUX
- L* animaux et leurs petits (a) rnirnau, - Les papillons ", t""^ p"ir, iri.. .. .. .. .. j]. - t* de chez nous.. lô. - Les Chiens util". /rl lJ 14.
_

..

Oiseaux d" no" iirrdinr (ni zl. - Les Ëchassi"o d" nou". "h", !Z^. - L* Reptiles de chez nous 23. - Les poi;; iir""r,î".
-

zu.
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26 28

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32 34 36 38 40

24.-LesR"*"";;"'ï;'ï;...

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42 44 46 48

PAYSAGES DE FRANCE
25.

26.
27. 29.

n. - Lâ Picardie ., 30. * li Champagne

-

-

L Orléanais
L'Ile-de-France L'Alsace et la Lorraine. L Artois et la Flandre

" 56 .. 58
60

..54

50 52

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Tous droits de rcproduction strictement Éserués.
L^ rELrurÊ trrÉcR^L& sR[v[TÉE s.c.D,c. FR^NcE ET ÉTÂÂNctR.

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