1 er Djoumada El Thani 1433 - Lundi 23 Avril 2012 - N°14492 Nouvelle série - www.elmoudjahid.

com - ISSN 1111-0287

MAUVAIS TRAITEMENT À L’ÉGARD DE DEUX RESSORTISSANTS ALGÉRIENS

L A R E V O L U T I O N PA R L E P E U P L E E T P O U R L E P E U P L E
CAMPAGNE ÉLECTORALE
PP. 3 à 7

UTILISATION DES MOYENS DE L’ETAT ET DES LIEUX DE CULTE

CNSEL : “Un délit puni par la loi”
SUPERVISION DU SCRUTIN

L’ambassadeur d’Italie à Alger convoqué
MAE : « Cette convocation a été l’occasion de redire de la manière la plus solennelle que l’Algérie n’acceptera jamais que la dignité de ses ressortissants à l’étranger soit bafouée pour quelque motif que ce soit.» P. 32

20.000 représentants de l'appareil judiciaire mobilisés

CNES-UGTA ET LES PRIX DES PRODUITS ALIMENTAIRES

«Une situation inadmissible»
Lors d’une rencontre ayant regroupé l’UGTA et le CNES, des représentants de ces derniers ainsi que leurs responsables ont été unanimes sur la nécessité de débattre de la question de l’augmentation des prix afin de soulager le pouvoir d’achat de la population et d’éviter ce qu’ils ont qualifié de «catastrophe». La régulation et le contrôle sont les sujets revenus le plus souvent dans les interventions, outre l’augmentation de la production et la baisse du recours à l’importation. Le président du CNES, M. Mohamed Seghir Babès, qui a qualifié une telle situation d’«inadmissible», a souligné que même si la baisse de la production et les spéculateurs sont les «facteurs apparents» de l’augmentation des prix, «tous les intervenants dans la chaîne de spéculation ne sont pas visibles».

Mohamed-Seghir Babès : «Il faut que les pouvoirs publics réinstaurent leur autorité» Sidi Saïd : «Un mémorandum sera remis aux pouvoirs publics» P. 9

1ER TOUR DE LA PRÉSIDENTIELLE EN FRANCE

Victoire de Hollande
P. 32

Lire également l’artice de notre envoyée spéciale à Paris : Nadia Kerraz

Jusqu’au bout du suspense
MENT
RÉUNION DU GROUPE MIXTE ALGÉRO-MALAISIEN
SUPPLEMENT
Tout le monde son allait allèg bonnes condit LE PEUPLE LE ET POUR coutume, le cale PA R L E P E U P à la lettre. Kerb REVOLUTION président du CR certains, a réus championnat n sique. Sur ce p louer le travail faire "grincer" football sont s la structure gé rien. Néanmo la lutte contr oui ou un no combattre. C un frein ou e On ne le dir apporter si problèmes, en tête que l'esprit. Il e même dev plus des sc deux équi taque dire moyens p pour la v au terrain joueurs a suscité l victime combat vateurs faiblir. On pen porters de l'EN 5-Juil stade prend manique d t de plus en plus c’est à ce péril qui devenaile match MCS-USMA, égard mêm ! Et voilà que les observateurs eu me en celle attendue par nnés par une partie des sup- feste t, loin d'être décisif, se transfor rosit dégâts occasio urs. ment une saison sportifs pourtan qui n a vécu globale même si certaines aux Nos responsables "arène" pour gladiatela mort devant eux, le, imp porters harrachis. osité face à cette situation. une ont vu par presque tranquil les responsables de Des joueurs nt d'ingéni enc autres ne font traumatisée et apeurée rencontres ont incités matchs à huis clos. manque ments des uns et des tion de ce toute une équipe mais au finish, ceux qui veilaut Les atermoie quelque tant de bestialité, la LNF a sévir par ces incidents ayant émaillé que retarder l'échéance de l'appari cet de nos compétitions , ins, depuis nulà la bonne marche violence. l’e la Néanmo qui ne sont mo- lent entre l'USMH et l'USMA phénomène de s ont pris des mesures manifestation à tout co le match de coupe cé à empirer parce que Il fallait prévoir sa était permanent du fait sportivecelles qui devraient être prises en pareil ce , on préla situation a commen de gérer notre football ment. Car le danger s rencon- lement s automates ou presque ce les instances chargée ions nécessaires pour qu'on entendait, çà et là, que certaine condi- cas. Comme des fois le même traitement. C'est q dans les n'ont pris leurs précaut tentatives malveil- tres ne se sont pas déroulées re normale de conise à chaque comme si ce procédé est un l rencont le huis clos, dans l'œuf toutes coercitives que la "tuer" d tions requises d'une pas manqué de relater à dire miracle ! mesures n'a H. G. remède lantes. Parmi les s e de la LNF a adopté football. La presse dans nos diffédisciplin

TLEMCEN, CAPITALE DE LA CULTURE ISLAMIQUE 2012

EDUCATION

P. 19

De nos envoyés spéciaux : Kafia Aït Allouache et Billal

Premier lycée de mathématiques en Afrique et dans le monde arabe à Alger
P. 8

SUPPLÉ

Parade et ravissement populaire

Cyber-sécurité, cyber-parcs et e-gouvernance au menu
P. 8

SPORTS

Edito
l

LA

Violence dans les

stades

RONIQUE UN FLÉAU QUI DEVIENT CH

HUIS CLOS

e Est-ce la panacé

O

commission de is, il y avait la sanction de de nombreux dépassements confondus, contre les Harrach clos dont un avec sursis et rentes championnats, tous paliers tourner le dos quatre matchs à huis s d'amende. Il est cer- mais, on avait tendance à vouloir 10 milllions de centime n'était, nullement, tain qu'une telle sanction

PP. 15 à 18

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

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Météo
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EL MOUDJAHID

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CET APRÈS-MIDI, À 15 H, AU MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES

Programme de la campagne électorale des 23 et 24 avril FRONT DE L’ALGÉRIE NOUVELLE ANR

Nuageux

Sahli à Djendel et Médéa
Le SG de l’ANR, M. Belkacem Sahli, animera aujourd’hui deux meetings populaires, le premier à 10 h à la salle Mohamed-Touri, APC de Djendel (Aïn Defla) et le second à 14h30 à la maison de la culture Hassane El Hassani de Médéa.

Conférence de presse de Medelci et Nabil El Arabi

Benabdeslem à Blida, Médéa, Djelfa et Laghouat
Le président du Front de l’Algérie nouvelle, M. Djamel Benabdeslem, animera aujourd’hui deux meetings populaires, le premier à 11 h à la salle omnisports MohamedTouri de Blida et le second à 14 h 30 au cinéma du Centre de Berrouaghia. Demain, il sera à 10 h à la salle Ibn Rached de Djelfa et à 14 h au Centre islamique Aboubekr El Hadj Aissa à El Ghribia de Laghouat

JIL JADID

Sur les régions Nord, le temps sera partiellement nuageux avec localement quelques pluies en cours de journée sur les régions de l’Est. Les vents seront variables (20/30 km/h). La mer sera peu agitée. Sur les régions sud du pays, le temps sera ensoleillé en général. Les vents seront variables (20/30 km/h) avec soulèvements de sable du Sahara central jusqu’aux Oasis. Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui : Alger (22°-17°), Annaba (22°-15°), Béchar (31°-18°), Biskra (31°-17°), Constantine (21°11°), Djanet (33°-17°), Djelfa (23°-10°), Ghardaïa (31°-19°), Oran (25°-7°), Sétif (19°-9°), Tamanrasset (31°-15°), Tlemcen (25°-11°).

M. Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères et M. Nabil El Arabi, secrétaire général de la Ligue arabe, animeront une conférence de presse, cet après midi à 15 h, au siège du ministère des Affaires étrangères (salle des Banquets).

Rencontres de proximité à Alger, Aïn Defla, M’sila et Bordj Bou Arreridj
Le Parti Jil Jadid organise aujourd’hui deux rencontres de proximité, la première à 9 h 30 à la Casbah-Alger et la deuxième à 14 h à Aïn Defla. Demain, il sera à 10 h 30 à M’sila et à 14 h 30 à Bordj Bou Arreridj.

FNJS

Les 6 journées Euro-maghrébines de la Communication publicitaire
es

AUJOURD’HUI ET DEMAIN, À 9 H, À L’HÔTEL SOFITEL

Meetings populaires à Médéa, Djelfa, Laghouat, Ghardaïa, Ouargla et El Oued
Le Front national pour la justice sociale (FNJS) organisera aujourd’hui trois meetings populaires, le premier à 10 h à Médéa, à 14 h à Djelfa et à 17 h à Laghouat. Demain, il sera à 10 h à Ghardaïa, à 14 h à Ouargla et à 17 h à El Oued.

PARTI DES TRAVAILLEURS

Louisa Hanoune à Ain Defla, Chlef et Sidi Bel Abbès
La SG du Parti des travailleurs, Mme Louisa Hanoune, animera aujourd’hui deux meetings populaires, le premier à 10 h au cinéma El Kawakib, dans la commune de Khemis Miliana Ain Defla et le second à 13 h 30 au Centre culturel de Chlef. Demain, elle sera à 16 h à la salle omnisports de Sidi Bel Abbès.

FRONT EL MOUSTAKBAL

Belaïd à Tlemcen et Chlef
Le président du Front El Moustakbal, Belaïd Abdelaziz, animera aujourd’hui un meeting populaire à Tlemcen. Demain, il sera à 10 h au Centre culturel islamique de Chlef.

CET APRÈS-MIDI, À 13 H 30, À L’E.N.S.J

Conférence de Salah Abada
M. Salah Abada, ancien directeur de l’ONDA, ancien responsable de la direction des droits d’auteurs à l’UNESCO animera une conférence consacrée aux « Droits d’auteurs à l’ère du numérique » cet aprèsmidi à 13h30 à l’Ecole nationale supérieure de journalisme.

RND

Sous le patronage du ministre es la Communication, les 6 de hrébines de la journées Euro-mag Communication publicitaires aujourd’hui et demain à 9 h à l’hôtel Sofitel ayant pour thème : « Enjeux et grands défis de la publicité de demain ».

Ouyahia à Bordj Bou Arreridj, Bouira, Tizi-Ouzou et Boumerdes
Le SG du RND, M. Ahmed Ouyahia, animera aujourd’hui deux meetings populaires, le premier à 9 h 30 à Bordj Bou Arreridj et le second à 15 h à Bouira. Demain, il sera à 9 h 30 à Tizi-Ouzou et à 15 h à Boumerdès.

PLJ

DU 23 AU 26 AVRIL, AU PALAIS DES EXPOSITIONS DES PINS MARITIMES

10e Salon international de l’agroalimentaire (Djazagro - 2012)

DEMAIN, À 10 H, À L’HÔTEL MERCURE

Mohamed Saïd à Bab Ezzouar, Chellala Laâdaoura et Tizi-Ouzou
Le président du Parti de la liberté et de la justice, M. Mohamed Saïd, animera deux meetings populaires le premier à 10 h à la salle omnisports, cité Soummam, Bab Ezzouar, Alger et le second à 14 h au complexe sportif de proximité Chellala Laâdaoura. Demain, il sera à 14 h à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou

Célébration de Youm El Ilm

PRA

Bensalem à Tissemsilt
Le SG du Parti du renouveau algérien, M. Kamel Bensalem, animera un meeting populaire cet après-midi à 15 h, à la salle de réunion n° 2 à Bordj Bounaâma,Tissemsilt.

FRONT DU CHANGEMENT

FLN

Menasra à Aflou, El Bayadh, Bousmail et Badjarah
Le président du Front du changement, M. Abdelmadjid Menasra, anime deux meetings populaires le premier à 10 h à la salle Sidi Okba d’Aflou et le second à 17 h à la salle de conférences Ahmed Hari, El Bayadh. Demain, il sera à 14 h au cinéma Nedjma à Bou Ismail et à 17 h à la salle omnisports de Badjarah, Alger.

Ould Khalifa à El Madania
M. Mohamed Larbi Ould Khalifa, tête de liste du FLN, animera ce matin à 10 h un meeting populaire au Centre culturel AbderrahmaneLaâla, El Madania.

La 10e Edition du Salon international de l’Agroalimentaire (Djazagro - 2012) se tiendra du 23 au 26 avril au palais des Expositions des Pins Maritimes avec la participation de près 26 pays organisée par la société française COMEXPOSIUM, l’association française ADEPTA et la Chambre algérienne de commerce et d’industrie avec la collaboration de la SAFEX.

A l’occasion de la célébration de Youm El Ilm, Mme Aicha Barki, résidente de l’Association algérienne d’alphabétisation Iqraa et M. Joseph Ged, Directeur général de Nedjma, organisent une cérémonie, demain, à 10 h, à l’hôtel Mercure sous le parrainage académique du ministre de l’Education nationale.

PJD

Meetings à Jijel et Mila
Le Parti de la jeunesse démocratique organise aujourd’hui deux meetings populaires le premier à la salle Zaâmouche-Tahir de Jijel à 8h et le second à Mila à 13h.

Lundi 23 Avril 2012

EL MOUDJAHID

Nation
ÉLECTIONS LÉGISLATIVES
Dynamique citoyenne

3

UTILISATION DES MOYENS DE L’ETAT ET LIEUX DE CULTE

CNSEL: “Un délit puni par la loi”
L’
utilisation des moyens de l'Etat et lieux de culte par les partis politiques lors de la campagne électorale est un "délit puni par la loi", a indiqué hier M. Djamel Bouzertini, membre de la Commission nationale de supervision des élections législatives (CNSEL). "Le parquet est l'instance judiciaire habilitée à intervenir directement dans ce genre de dépassements", a rappelé M. Bouzertini sur les ondes de la Chaîne I de la radio nationale. Depuis le début de la campagne électorale, la CNSEL, ''n'a reçu aucune saisine concernant ce genre de dépassements", a-t-il notamment souligné. Selon l'article 197 de la loi organique sur les élections, l'utilisation, sous quelque forme que ce soit, des lieux de culte, des institutions et administrations publiques ainsi que des établissements d'éducation, d'enseignement et de formation, quelles que soient leur nature ou appartenance, à des fins de propagande électorale est interdite. L'utilisation des biens ou moyens d'une personne morale privée ou publique, institution ou organisme public est "interdite sauf dispositions législatives expresses contraires" stipule également l'article 196 de la loi électorale. La Commission de supervision, qui compte 316 magistrats, est habilitée à prendre les "décisions qui s'imposent" pour parer à tout dépassement lors du processus électoral et à intervenir dans toutes les étapes de l'opération électorale.

SUPERVISION DE L'OPÉRATION ÉLECTORALE

20.000 représentants de l'appareil judiciaire mobilisés

V

ingt mille représentants de l'appareil judiciaire ont été mobilisés pour superviser dans les meilleures conditions l'opération électorale, a annoncé hier M. Djamel Bouzertini, membre de la Commission nationale de supervision des élections législatives (CNSEL), prévue le 10 mai 2012. La Commission nationale de supervision des élections législatives a veillé à "mobiliser un nombre suffisant de représentants de l'appareil judiciaire, à l'instar des greffiers et des huissiers de justice, afin de garantir une couverture globale de l'opération électorale, notamment le jour du scrutin", a précisé M. Bouzertini à la Radio nationale. La Commission, qui comptait 316 magistrats au début de la campagne électorale, s'est dotée de magistrats

supplémentaires, avait indiqué le président de la Commission, M. Slimane Boudi. M. Bouzertini a en outre indiqué que la CNSEL avait constitué des brigades d'inspection des bureaux de vote afin de vérifier leur conformité par rapport aux conditions fixées par la loi, pour recevoir le corps électoral dans les meilleures conditions. Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, avait indiqué que 404.167 agents seront répartis à travers les centres et bureaux de vote et les commissions électorales pour encadrer le scrutin. Pour ces législatives, 11.520 centres de vote et 48.546 bureaux de vote, dont 217 itinérants, sont prévus, alors que le corps électoral est de 21.664.345 électeurs et électrices.

L’électorat, en grande majorité jeune, constitue l’un des enjeux essentiels de ce scrutin qui sera indéniablement un rendez-vous majeur pour le peuple algérien dans l’édification d’une démocratie forte et pérenne fondée sur une véritable dynamique citoyenne. La campagne a démarré et les candidats à la députation, à travers meetings et rencontres de proximité, déploient tout leur talent sur le terrain pour capter un électorat qui ne demande qu’à accorder sa confiance à ceux qui seront dignes de le représenter et de prendre en charge ses préoccupations sur la base de programmes crédibles et non sur des promesses sans lendemain. Ne l’oublions pas, l’électorat a changé, celui de 2012 n’est pas celui de 2007, avec une culture politique affermie, peu sensible à la redondance et au discours creux. Pour ce, les futurs députés doivent s’inscrire résolument dans une démarche sincère et rassembleuse et d’abord donner sa pleine dimension à cette noble fonction par l’établissement d’un contact direct avec le citoyen en assurant une présence effective dans leur circonscription et non, une fois élus, se contenter d’apparitions furtives en s’abritant derrière l’absence de bureau, de secrétaire ou autre prétexte fallacieux. Le député, outre sa mission de représentant de la base citoyenne auprès de la Chambre basse, devra se constituer en véritable courroie de transmission entre le citoyen et les institutions locales et s’ériger en force de proposition. Qu’il fasse partie d’une élite intellectuelle ou qu’ils soit issu des couches populaire il devra d’abord être à l’écoute de ses concitoyens, particulièrement ceux des régions reculées du pays, trop loin des centres décideurs pour faire entendre leurs doléances. Il lui appartiendra, dès lors, de faire connaître de manière précise le siège de sa permanence et y assurer une présence régulière afin de recevoir le public, prendre en charge les problèmes de concert avec les autorités locales, transmettre, s’il y a lieu, le message aux plus hautes autorités… Ce sont là les règles de fonctionnement d’un Etat moderne et démocratique dont l’organisation est placée sous le contrôle populaire par le double jeu du mécanisme parlementaire et de la décentralisation, ressorts puissants de la démocratie sociale, afin de permettre à toutes les forces vives du pays de s’exprimer. L’ampleur et la complexité des problèmes économiques et sociaux nécessitent une synergie des efforts de l’Etat et du Parlement en vue de réduire les facteurs de déséquilibre régional et d’assurer un développement aussi harmonieux que possible. K. Oulmane

DÉJÀ UNE SEMAINE DE CAMPAGNE

Convaincre et garantir

L

a campagne électorale pour le scrutin des législatives du 10 mai, ouverte à la compétition entre les centaines de listes affiliées à 44 formations politiques et à 183listes nationales indépendantes a bouclé hier sa première semaine depuis son coup d’envoi, le 15 avril dernier, dans une ambiance relativement calme sans vraiment révéler les programmes des parties en lice pour les 462 sièges de la nouvelle législature. Alors que le carnet de route des acteurs politiques pour la journée d’hier s’annonce chargé, les sorties sur terrain des postulants aux sièges de la députation mobilisent les électeurs et investissent des créneaux de leur stratégie pour convaincre et plaider leurs candidats de leurs listes. Les partis politiques mettent l’accent sur les enjeux et les défis qui attendent les futures législateurs de la première chambre du Parlement, mettant en parallèle la stabilité et le développement pour renforcer la cohésion nationale. D’autres insistent sur le capital jeunesse du réservoir électoral et investissent sur lui pour amorcer le changement et donner le coup fatal aux adversités d’où qu’elles proviennent. Entre les uns et les autres, des candidats et des leaders politiques tablent sur les secteurs de la santé, de la justice, des sports et du tourisme pour ancrer la culture de la solidarité et de la fraternité entre les enfants du pays en conjuguant les efforts pour construire le pays et créer de la richesse. Le chômage, la crise du logement, des thèmes communs à tous les orateurs en campagne, nécessitent un programme stratégique pour impulser la relève et con- tribuer à l’édification des arcanes de l’Etat, un Etat que tous les chefs de file des listes et des partis souhaitent hisser fort et généreux, équitable, porteur de changement inspiré par les réformes politiques engagées. Sortir des sentiers battus et des

surenchères politiciennes, se débarrasser des égocentrismes et des intérêts réducteurs sont les leitmotivs des partenaires de l’échiquier politique national plaidant pour une véritable légitimité populaire à garantir par la trans- parence et la liberté du choix des électeurs et électrices lors du scrutin du 10 mai prochain. Et chacun des concurrents prétend disposer des critères de sélection de ses candidats pour consacrer cette rupture et apporter les innovations pour rompre avec le passé. Le vote massif et responsable est la seule manière de casser les mentalités obsolètes et de régénérer les élites et la gestion des affaires du pays. Les priorités de l’ensemble des candidats se cristallisent sur les jeunes et les questions économiques, les projets d’investissement, les grands choix nationaux promettent l’exception de la voie algérienne vers le changement avec ces législatives. C’est un tournant décisif pour une Algérie renouvelée, des décisions reflétant les aspirations de ses citoyens et des voix responsables par un vote massif qui signifie le retour de la confiance entre les citoyens et leurs institutions. En bref, l’avenir du pays qui réside en sa jeunesse, s’édifie sur les fondements d’un Etat de droit, de justice sociale, de chances égales pour tous, de l’autorité de la loi avec le principe que nul n’est au-dessus de la loi et nul ne saurait l’ignorer.

Une journée avec les politiques au septième jour
Ce sont les principes que peuvent impulser une expression libre et souveraine du scrutin du 10 mai, qui signifie une option prise dans le changement à partir des programmes politiques et des compétences nationales que déclinent des leaders et des candidats, la veille de la clôture de la

première semaine. Ainsi, le secrétaire général de Nour El Djazaïr, Badreddine Belbaz, affirme, de Sidi-Aïssa, dans la wilaya de Msila, se fixer pour objectif le traitement du statut juridique des terres agricoles, alors que le président du PLJ, Mohamed Saïd, met l'accent sur l'opportunité que représente ce scrutin pour obtenir un changement démocratique. De son côté, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, promet de la circonscription administrative AliMendjeli à Constantine, de renouer avec le dynamisme économique que connaissait l'Algérie à l'époque du défunt président Houari Boumediene. Le secrétaire général de l’UFDS, Nourredine Bahbouh, insiste, depuis Mostaganem, sur l’impor- tance de la participation massive des citoyens pour rétablir la confiance entre le gouvernement et les gouvernés. Le président du parti Jil Jadid, Sofiane Djilali, en campagne de proximité en faveur des prochaines législatives, dans la wilaya de Béjaïa, répète en leitmotiv sa confiance en l'avenir, es-

timant que le scrutin est porteur d'espoir. Le président du RPR, Abdelkader Merbah, estime dans sa halte à Djelfa, que le prochain scrutin offre une véritable opportunité de changement, tout en constituant une halte historique. Le secrétaire général du FBG, Aïssa Belhadi, soutient à partir de Sidi-Bel-Abbès, que les élections législatives du 10 mai prochain permettront d'entamer la construction d'une Algérie nouvelle et meilleure où le dernier mot reviendra au peuple. Le FFS part en campagne et prône l'option d'un changement pacifique pour préserver la cohésion du pays, durant la première semaine de la campagne électorale des législatives du 10 mai 2012. Pour sa part, le président d’El Karama axe ses discours sur l'importance du prochain rendez-vous électoral car il permet l'avènement d'une nouvelle Cons- titution et de la deuxième République qui accorde la priorité aux jeunes, au moment où le président d’El Fedjr El Djedid, Tahar Benbaïbeche, affirme de Djelfa que le changement passe par un scrutin cré-

dible et respectueux de la voie du citoyen. Le président du FC, Abdelmadjid Menasra, se déclare à Chlef, convaincu que le changement est imminent, car il est désormais une aspiration du peuple et d'une grande partie de la classe politique. La présidente du PEP, Naima Salhi, affirme à Laghouat que les partisans du boycott des élections législatives veulent conduire l'Algérie à la dérive. Le coordinateur général du PJ, Hamana Boucherma, plaide à partir de Skikda pour la passation du pouvoir aux jeunes, dignes descendants des révolutionnaires d'hier. Le secrétaire général du parti du FLN, Abdelaziz Belkhadem, met l'accent sur l'importance de mener à bon port les prochaines élections législatives, d'autant que les yeux du monde sont braqués sur l'Algérie. Le secrétaire général du MPA, Amara Benyounes, indique que le printemps algérien sera exceptionnel car opéré pacifiquement et par la voie des urnes le 10 mai prochain. Des projets de société émergent et des visions politiques se dessinent et matérialisent la construction de la société sous son cachet de démocratie représentative déclinant l’exercice du libre choix des citoyens, le respect de leur droit électoral dans des conditions de démocratie et de transparence. Des voies vers la bonne gouvernance et l’Etat de droit investissant sur la jeunesse et en agissant en partenariat avec les jeunes, les premiers concernés. Ils donnent une nouvelle et décisive impulsion au dévelop- pement national durable en contribution de tous les partenaires de la société dans tous les espaces de la cité Algérie, pour plus de stabilité, de cohésion et d’un mieux-être de son peuple. Les premiers jalons de la république au service de ses citoyens. Houria Akram

Lundi 23 Avril 2012

4

Nation
CAMPAGNE ÉLECTORALE
ALI-FAOUZI REBAÏNE (AHD 54) À BISKRA :

EL MOUDJAHID

M. OUYAHIA (RND) À JIJEL :

“Servir l’Algérie”

“La vigilance pour assurer la paix et la stabilité du pays”

E

L

e président du parti Ahd 54, Ali-Faouzi Rebaïne, a déclaré hier à Tolga (Biskra) que le ''signal du changement'' sera donné le 10 mai 2012 par les électeurs pour ''opérer le changement voulu par le peuple'' et ''consacrer la rupture'' à laquelle aspire son parti. M. Rebaïne, qui animait un meeting dans le cadre de la campagne électorale pour les prochaines législatives, a ajouté devant une assistance moyenne : "Vous serez les auteurs du changement, nous mettons entre vos mains des listes sur lesquelles sont portés des candidats constituant une alternative pour le peuple algérien et lui proposant des solutions à ses

problèmes.'' Le président d’Ahd 54 a également affirmé que les candidats de son parti ''n’ont d’autre préoccupation que de servir l’Algérie'', ''détiennent les compétences nécessaires' et sont animés d’une ''volonté politique qui mérite d’être appuyée par les voix populaires''. Les voix qui seront ''accordées à nos listes ne vont pas nous placer définitivement au pouvoir, car nous ne constituerons qu’un levier du changement, au service du peuple, pour consolider l’édification des institutions'', a encore souligné M. Rebaïne, ajoutant qu’il était ''temps de tourner la page pour aborder un nouveau chapitre''. Mettant en exergue la volonté de son

parti ''d’ouvrir les portes pour les investisseurs algériens'', M. Rebaïne a réitéré sa promesse de ''soutenir les agriculteurs en leur permettant d’accéder à la propriété des terres qu’ils cultivent et en leur accordant des crédits et toute l’aide nécessaire''. Le parti entend également consacrer de ''nouvelles traditions politiques, fondées sur la décentralisation des activités économiques et sociales'', ''rendre la décision à la base populaire'' et ''remettre l’Administration au service du peuple'', a-t-il encore soutenu, sollicitant les électeurs de ''donner leurs voix à (sa) formation politique pour éclaircir les horizons du pays''.

MOUSSA TOUATI (FNA) À JIJEL :

“Pour une révision de la politique économique”

L

e président du Front national algérien (FNA), M. Moussa Touati, a plaidé hier à Jijel, pour une "révision" de la politique économique actuellement mise en œuvre en Algérie. M. Moussa Touati qui a animé un bref meeting électoral, dans une salle clairsemée au centre des arts Hamlil du chef-lieu de wilaya, a estimé que la politique économique actuelle est "axée sur la consommation des produits étrangers dont les factures sont réglées par les ressources du sous-sol algérien". Il a considéré, dans ce contexte, que cette  "politique de consommation" s'appuie sur l'exploitation de ressources naturelles "qui se raréfient''. Si le FNA remporte les élections du 10 mai prochain, ce parti aura pour tâche prioritaire la "reconstruction" des fondements du système écono-

n campagne électorale pour le scrutin du 10 mai 2012, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), M. Ahmed Ouyahia, a appelé hier à Jijel les Algériens à la ''vigilance'' pour consolider la paix et la stabilité du pays et conforter le développement socioéconomique. M. Ouyahia a souligné, lors d’un meeting électoral pour le scrutin du 10 prochain en présence d’une assistance nombreuse constituée de de militants et de sympathisants de son parti, que la paix et la stabilité ''conditionnent le développement socioéconomique'', et ''ouvrent la voie à la prospérité et au bienêtre des citoyens''. Il a dans ce sens lancé un appel aux électeurs à se rendre aux urnes le 10 mai prochain pour ''répondre de manière cinglante à ceux qui entendent tourner le dos à cette échéance électorale importante''. ''Le retour de la paix, de la stabilité et de la sérénité a ouvert les portes au développement socio-économique du pays'', a-t-il souligné, citant les nombreux projets de développement socioéconomique et culturel dont a bénéficié la wilaya de Jijel au titre des programmes de développement. M. Ouyahia s’est longuement attardé sur la situation de la wilaya de Jijel, promise, selon lui, à des ''lendemains meilleurs''. Il a an-

noncé que cette région bénéficiera de nombreux projets socio-économiques, dont un programme de 29.000 logements d’ici à cinq ans, de trois autres barrages et de nombreuses autres réalisations dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Le RND ''n’est ni pour le socialisme, ni pour le libéralisme, mais pour les programmes pouvant assurer le développement harmonieux du pays et le bien-être de ses citoyens'', a ajouté M. Ouyahia. M. Ahmed Ouyahia, qui a fustigé ''ceux qui ont pronostiqué un +printemps+ dans le pays'', a exposé les grandes lignes du programme de sa formation

politique. Il a également abordé d’autres questions intéressant la vie du pays, notamment ''la vision future'' qui présidera au dév e l o p p e m e n t socioéconomique, avec en fond de toile ''un allègement des procédures bureaucratiques, l’octroi des marchés publics aux jeunes entrepreneurs, l’encouragement et la promotion de l’entreprise publique et privée, le développement du tourisme local et le soutien aux agriculteurs''. Selon lui, le mot d’ordre ''Consommons algérien'' devrait ''entrer dans le vocabulaire quotidien des Algériens et ne doit pas rester un slogan creux''.

Un nouveau jalon dans l’exercice démocratique
Les élections du 10 mai revêtent une particularité certaine. Elles auront le mérite d’inaugurer un nouveau jalon dans l’exercice démocratique, mais aussi l’entame d’une nouvelle étape dans le parachèvement des réformes politiques, engagées depuis avril 2011 par le Président de la République sur fond de consultations élargies à la société civile. La septième législature dont la représentativité à été élargie à 73 sièges supplémentaires sera ainsi investie de cette lourde mission qui consiste à mener l’échéancier présidentiel à bon port. Fait notable, la prochaine Assemblée populaire nationale, qui draine un canevas de candidats sous couverts politiques divers, aura également à poser les balises pour une autre entreprise non moins importante. Il sera question d’élaborer la nouvelle mouture de la loi fondamentale du pays appelée à être promulguée avant la fin de l’année 2012, pour une meilleure adaptation du texte aux impératifs de la conjoncture en matière de répartition des pouvoirs. La troisième révision constitutionnelle depuis 2002. La future composante de l’Assemblée qui émergera du scrutin sera, par conséquent, astreinte à l'obligation de réussite du processus démocratique, d’autant plus que la phase actuelle des mutations en cours dans le monde arabe fait de l’Algérie le point de mire de la communauté internationale. Les défis qui accompagnent cette élection différente des précédentes, par ses enjeux et ses défis multiples, imposent aux Algériens, citoyens et candidats de s’aligner sur l’objectif qui consiste à sauvegarder la stabilité du pays. S’il est vrai que, pour ce début de campagne, l’option de l’abstention demeure une appréhension partagée par une certaine classe politique, il n’en demeure pas moins qu’il revient aux partis politiques et candidats indépendants de donner les arguments valables pour aller aux urnes. C’est leur rôle premier. Mais pour ce faire, il ne suffira pas de faire dans la propagande populiste ou de noyer les foules dans des discours creux et vagues, car ce serait un pur acte de déni vis-à-vis du citoyen qui refuse d’être pris en otage des calculs politiciens et autres intérêts de circonstance. L’Algérien attend des solutions concrètes à ses problèmes et refuse d’être hypnotisé par des promesses sans lendemain. C’est l’évidence à laquelle doivent se rendre les prétendants à la députation. D. Akila

mique, par "l’adoption" de nouvelles lois qui "incitent à investir dans le pays, à libérer les potentialités juvéniles et à raffermir la citoyenneté", a-t-

il ajouté. Rappelant que le FNA "s’engage à être constamment à l’écoute des citoyens".

PRÉVU HIER À GUELMA

Le meeting du PJD annulé
Le meeting du Parti de la jeunesse démocratique (PJD), prévu hier à Guelma, a été annulé, le président de cette formation politique, M. Salim Khelfa, ne s’étant pas déplacé pour des raisons «impérieuses», selon les organisateurs de ce rendez-vous électoral. Les représentants de ce parti n’ont fourni aucune autre information pour expliquer l’absence du premier responsable du PJD, se contentant de réitérer des «raisons de force majeure» à l’adresse des journalistes venus couvrir ce meeting programmé à la salle Youcef-Mohamedi dans le cadre de la campagne pour les législatives du 10 mai prochain. Le président du PJD avait animé deux meetings, samedi à Oum El-Bouaghi et Constantine.

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CAMPAGNE ÉLECTORALE

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SORTIE MÉDIATIQUE DE M. OULD KABLIA

M. BELKHADEM (FLN) À SAÏDA

Crédibilité et responsabilité
L
a sortie médiatique du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, et au-delà des mises au point qui se devaient d’être rappelées, prenait également, les contours d’une réponse franche et sans ambages à des « rumeurs » distillées et colportées par certaines formations politiques qui avaient émis des doutes à propos de la transparence et de la régularité des élections législatives du 10 mai 2012. Face à de telles appréhensions, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales ne pouvait que fournir des garanties fermes et rassurer le corps électoral ainsi que les candidats en lice pour la députation quant au respect le plus scrupuleux de l’impartialité du scrutin. Le ministre de l'Intérieur ne pouvait pas aussi mettre à l’encan certaines déclarations de formations politiques et des leaders de partis qui, avant même le début de la campagne électorale, tentent de jeter le discrédit et de semer la suspicion sur l'honnêteté de ce scrutin en agitant l’épouvantail d’une fraude annoncée. Le ministre de l’Intérieur éloigne, fort justement, une telle éventualité en invoquant le bon sens et la raison dans la mesure où personne ne peut se permettre le luxe surprenant de soudoyer et de corrompre « l'âme de chacun des 400.000 agents de l'administration algérienne » et les pousser à disqualifier de façon éhonrespect, par toutes les parties, de la loi et de la transparence. Les garanties du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, doivent tordre le cou à des inquiétudes qui n’ont objectivement pas lieu d’être. "Nous tenons plus que jamais à appliquer de la manière la plus ferme les sanctions contre toute tentative de toucher à la crédibilité du scrutin", a-t-il déclaré. Il y a, ouvertement, une invite à croire en cette volonté de l'Etat qui émane du plus haut niveau de la sphère décisionnelle qui vise à exclure des pronostics malintentionnés, de garantir des élections transparentes, régulières et crédibles, de couper court à des prétextes fallacieux, proférés par ceux qui, redoutent par avance, un verdict et des faveurs populaires contraires à leurs intimes illusions. L'Etat "veillera à ce que les voix des électeurs aillent aux candidats choisis ». Clair comme de l’eau de roche. Ce faisant, il réitère avec vigueur, un engagement ferme à œuvrer dans l’impartialité et en toute responsabilité pour créer les conditions favorables pour des élections transparentes, respectueuses de la volonté souveraine du peuple. M. Bouraib

“Il faut dire la vérité aux citoyens”

L

tée, un vote que tout le monde observe et suit de très près. Doit-on encore une fois remettre sur le tapis le dispositif que l'Etat a mis en place avec une batterie de mesures pour assurer la transparence la plus totale à ce scrutin ? On en a pour preuve, la teneur du décret exécutif n°12-179 régissant l'organisation des centres et des bureaux de vote, qui est un gage fiable de la bonne foi de l'Etat qui s’est mobilisé pour conférer toutes les garanties juridiques et judiciaires au suffrage des citoyens. Ce sont des assurances qui ne peuvent d’ailleurs, que se consolider avec la vigilance des formations politiques et des électeurs dans le processus du changement et d'édification de l'Etat à travers le

Panneaux cherchent affichage correct

e secrétaire général du FLN, M. Abdelaziz Belkhadem, a souligné hier à Saïda la nécessité d’intensifier et d’encourager les investisse- ments afin d’atteindre les objectifs de développement et créer des emplois aux millions de jeunes Algériens sans travail. M. Belkhadem a indiqué, lors d’un meeting au théâtre régional, dans le cadre de la campagne pour les législatives du 10 mai, que l’Etat a réalisé, ces dernières années, d’importantes infrastructures de base comme les routes, les lignes ferroviaires, les barrages et les établissements éducatifs. «Ces projets ne peuvent avoir des répercussions positives sur la vie du citoyen qu’avec des investissements importants pour renforcer l’économie nationale», a-t-il considéré. Le SG du FLN a par ailleurs demandé aux militants et cadres de son parti de «dire la vérité» aux citoyens afin de gagner leur confiance. Il a également exhorté ces mêmes cadres à formuler des propositions pour relancer le processus de développement dans la wilaya de Saïda, «la seule wilaya, a-t-il noté, qui enregistre une baisse numérique du sa population, ce qui crée une situation singulière à méditer et à corriger». M. Belkhadem a expliqué, à ce sujet, que la «décennie noire» et la désertification sont au nombre des causes qui ont poussé les habitants de la wilaya à s’installer dans d’autres régions, en plus de l’exode rural qui a vidé des villages entiers de leurs populations. Les solutions qui seront formulées au parti seront concrétisées en projets de développement, dans le cadre du travail législatif pour lequel les Algériens vont voter le 10 mai.

U

ne semaine après le lancement de la campagne électorale des législatives du 10 mai, les affiches électorales sont collées de manière anarchique par certains partis, alors que d’autres formations brillent toujours par leur absence sur les panneaux d’affichage, a-t-on constaté hier à Alger. Outre ce phénomène familier des campagnes électorales, beaucoup d’anomalies sont par ailleurs constatées dans l’affichage des listes en compétition, en contradiction avec le cadre légal tracé par la Commission nationale de surveillance des élections législatives (CNSEL). C’est ainsi que dans certains quartiers de la capitale, notamment à Alger-Centre, des partis politiques, comme le Rassemblement national démocratique (RND), El Moustakbal (Avenir) ou encore le Front du changement (FC), ont collé plusieurs affiches électorales sur les mêmes panneaux d’affichage. Pour d’autres formations politiques, comme Jil Jadid (Nouvelle génération) et El Karama (Dignité), les affiches électorales de leurs candidats sont inexistantes, au grand dam de leurs sympathisants qui auraient aimé «mettre un visage» sur les noms de leurs candidats préférés. Pour le RND, l’affichage électoral anarchique, s’il se limite à quelques cas isolés, est dans «l’ordre normal des choses», en raison des rivalités entre les différents partis en lice à Alger. «C’est tout à fait normal, pour une compétition électorale, qu’il y ait de l’affichage anarchique, mais il faut que cela soit contenu dans des proportions raisonnables», a admis à l’APS le candidat tête de liste à Alger, M. Seddik Chihab. De jeunes militants se disant «enthousiastes et jaloux de leur parti», reconnaissent volontiers couvrir parfois les portraits de

ABDELAZIZ GHERMOUL (MNL) À MOSTAGANEM

«Le choix de nouvelles compétences»

L
formations concurrentes des affiches de leurs partis, jurant leur conviction que la leur «est la plus à même de gagner le plus de sièges» dans la future APN. Le parti El Moustakbel abonde dans le même sens en imputant cet affichage anarchique à la «fougue» et à «l’excès de zèle» de certains militants, qui ont «tendance à vouloir trop bien faire». «L’affichage anarchique résulte de l’excès de zèle de certains jeunes militants. Pourtant, nous avons donné des directives strictes pour que l’affichage de nos listes soit dans le panneau portant le numéro qui nous a été octroyé par la CNSEL», a assuré le président du parti, M. Abdelaziz Belaïd. Il n’exclut pas, par ailleurs, que cet acte soit l’œuvre de personnes étrangères à son parti, dans le but de «lui nuire». «Des personnes ont peutêtre affiché nos listes de manière anarchique pour jeter le discrédit et nuire à notre formation», a précisé M. Belaïd. Concernant l’absence d’affiches sur les panneaux, le parti Jil Jadid se dit «dépassé par la campagne de proximité» qu’il mène à travers le territoire national. «Nous sommes une formation nouvellement créée. Nous avons été dépassés par la campagne de proximité, qui nous a pris tout notre temps», a avancé le chargé de la communication de cette formation politique, M. Sofiane Sakhri. M. Sakhri a ajouté toutefois que sa formation retardait l’opération d’affichage de ses listes pour «éviter que les affiches ne soient arrachées», comme c’est souvent le cas. «Cependant, le problème de l’affichage se pose uniquement à Alger. Dans les autres wilayas, nous avons affiché le plus normalement du monde», a encore assuré ce candidat.

e président du Mouvement des nationalistes libres (MNL), M. Abdelaziz Ghermoul, a appelé, hier à Sidi Ali (Mostaganem), au choix de «nouvelles compétences» pour construire une «Algérie nouvelle». Animant un meeting dans le cadre de la campagne électorale, M. Ghermoul a estimé que les prochaines élections législatives représentent «une dernière occasion» pour le «changement» qui ne peut se faire qu'à travers une «participation massive». Le président du MNL a ajouté que «le peuple est lassé» de voir au parlement les «mêmes personnes et les mêmes partis», qui ne vont à la rencontre des citoyens «qu'une seule fois tous les cinq ans», à l'occasion des échéances électorales. Appelant au «vote sanction» de ces anciens élus, M. Ghermoul a par ailleurs soutenu que les candidats de son parti «se sont engagés à tenir les promesses» faites lors de la campagne électorale, à «prendre en charge» les préoccupations des citoyens et les «soumettre» à la future Assemblée populaire nationale. Il a insisté, dans ce contexte, sur l'établissement d'un contact direct avec les citoyens en favorisant l’ouverture de permanences dans toutes les wilayas.

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La pomme de terre vedette des meetings

Echos
DE CAMPAGNE

Absente des marchés et surtout des couffins pour sa cherté, la pomme de terre est présente dans les discours des candidats et présidents de partis. A chaque meeting organisé dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, ces responsables et candidats évoquent ce produit. Certains l’utilisent pour montrer qu’ils vont au marché comme les autres. D’autres en parlent pour critiquer le secteur du commerce. Une troisième catégorie l’exploite pour faire rire et détendre l’ambiance. Ce qui est sûr, c’est qu’avec ce produit qui peut être cuisiné différemment, l’attraction est garantie. Dommage qu’il s’agit d’un produit et pas d’un candidat, sinon il aurait raflé la mise tant il est la vedette de la campagne.

Le chiffre du jour

21.673.345
Le corps électoral est estimé exactement à 21.673.345 électeurs et électrices, dont 20.673.875 au niveau national soit un taux de 95,43% et 990.470 au titre de la communauté nationale établie à l’étranger, soit 4,57%.

Louiza Hanoune Facebook championne de au secours des l’applaudimètre à Bordj Bou Arréridj candidats
Les liens sociaux comme Twitter et Facebook sont devenus les moyens de communication préférés des jeunes. Ils échangent leurs sentiments, avis et commentaires et même des images sur tout. La politique n’échappe pas à leurs préoccupations, même si cela diffère d’un jeune à un autre. Il était attendu que la campagne électorale, où tous les supports de communication sont utiles, fasse appel à ce moyen. Mais la consultation des pages sur Facebook notamment, une semaine après le début de la campagne, montre que dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj seul le Front national des indépendants pour la concorde a utilisé cette méthode. La page qui porte le nom de la tête de liste Mme Nadjia Nouioua contient la photo de la candidate, son CV ainsi que le programme des meetings. Le nombre de commentaires indique que cette initiative a rencontré un succès important.

La phrase du jour

“Ulac L’Mak Ulac”
Lors de son meeting tenu samedi après-midi à Tizi-Ouzou Mme Hanoune a été confrontée à un groupuscule de jeunes qui scandaient des slogans hostiles aux élections du genre « Ulac Lvot Ulac » (pas de vote). Imperturbable, et toujours égale à elle-même, Mme Hanoune, a rétorqué : « Ulac L’Mak Ulac » (pas de MAK).

La chr onique d e l ’ur ne

de Mohamed Koursi

Permanence et conjoncture

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ne nation est une construction permanente dans l’éternité de l’Histoire, tandis qu’une consultation électorale est un moment pour questionner sa conscience. Toutefois, il y a une dimension inédite, exceptionnelle que ne peut réaliser que l’élection… Ce moment déterminant, crucial où les voix exprimées comptent toutes et disposent d’une valeur égale qu’elles soient de la ville ou de la campagne, sans distinction de sexe, des jeunes ou des retraités, des ouvriers ou des cadres, exprimées du plus haut sommet de l’Etat ou à partir des fonctions les plus humbles et les plus modestes de la société. La démocratie en période de campagne électorale c’est ce moment où comme pour les candidats, l’arrière-pays, le village et le hameau acquièrent une visibilité et une importance tout aussi significative que la métropole ou la capitale. Des victoires se sont jouées sur une différence d’une dizaine de voix… elles peuvent très bien être comptabilisées, engrangées dans l’une des localités les plus reculées du pays… Voilà pourquoi chaque localité, chaque citoyen qui appartient à ce vaste pays a une importance capitale… et rendue à la circonscription, la voix du centre-ville ne vaut pas mieux, ni plus, que celle d'un quartier de la périphérie. Les candidats connaissent, bien sûr, cette règle d’airain au moment du décompte des voix… aussi les présidents des formations politiques sillonnent le pays quand les candidats d’une liste sillonnent leur circonscription. Cette rencontre entre la classe politique et la société civile est d’une richesse qui va audelà de la conjoncture. Ses effets, latents se prolongent bien après que l’urne ait rendu son verdict « élevant » l’un au palais Zighout-Youcef et « renvoyant » l’autre au militantisme de base en attendant d’autres échéances électorales. Alors candidats, partis politiques et soutiens déclarés de l’un et de l’autre ne faites pas du verdict des urnes la finalité au-delà de laquelle rien n’existe… C’est, justement, au lendemain du 10 mai que le véritable travail commence pour les élus, pour les candidats « malheureux » comme pour les citoyens qui auront répondu à l’appel du devoir. Un pays est un héritage d’un passé sacré qui se transmet à un futur dans les meilleures conditions. Une nation est une construction permanente dans l’éternité de l’Histoire, tandis qu’une consultation électorale n'est qu'un moment pour questionner sa conscience... et se demander ce qu'on a fait et ce qu'on est capable de faire pour notre patrie. M. K.

Avec la fermeture pour travaux de la maison de la culture Mohamed Boudiaf qui était le baromètre de popularité durant les campagnes électorales, c’est la salle omnisports Baghoura Younès qui est devenue le critère pour juger l’importance du candidat. Une semaine après le début de la campagne, seule trois leaders politiques sont passés par Baghoura Younès. Il s’agit de Moussa Touati, président du FNA, Louiza Hanoune, SG du PT, et Abdelaziz Belaïd, président du parti El Moustaqbel. Les autres ont préféré des salles plus petites. Mais force est de reconnaître que c’est la secrétaire générale du PT qui a fait salle comble. Les hourras de ses fans rappelaient même les rencontres de hand et de volley que la salle abritait.

UN CANDIDAT PAS COMME LES AUTRES

Maître Ifour, un non-voyant aux grandes ambitions
Rachid Ifour est de ceux qu’on peut qualifier de candidats pas comme les autres ! Et pour cause, cet avocat de 35 ans qui postule à la députation et porte le n°2 dans la liste d’Alger du parti El Moustakbal que préside Abdelaziz Belaid, est un non-voyant. Mais ce handicap ne l’a pas dissuadé à se lancer dans la course aux législatives du 10 mai prochain, bien au contraire. « Je pense que c’est l’aboutissement logique d’un parcours fait de militantisme et d’engagement », explique-t-il à El Moudjahid, assurant que le fait d’être non voyant ne peut être une raison pour rester inactif dans la société... ambitions.

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CAMPAGNE ÉLECTORALE
ALLIANCE DE L’ALGÉRIE VERTE

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Une politique de proximité
Tête de liste à Alger de l’Alliance de l’Algérie verte, M. Amar Ghoul a entamé la campagne électorale de sa formation à partir de la côte ouest de la capitale, où il a sillonné bon nombre de quartiers relevant de plusieurs communes de l’Algérois.
Ain Benian et Hammamet tout comme à Bologhine et Saoula, M. Ghoul a préféré les rencontres de proximité où il a écouté les jeunes rencontrés sur place, et expliqué son programme. Et c’est dans un discours franc et sans fioritures que le candidat a plaidé pour le développement socioéconomique tous azimuts, qui passera « inéluctablement», insiste-t-il,  « par le concours de toutes les parties, en particulier par celui de la frange juvénile». Après un riche débat avec les jeunes de Ain Benian, auprès desquels il a trouvé une oreille attentive, M. Ghoul a pris la route pour le quartier du 11-Décembre puis à la cité Beaulieu où il a rendu visite à l’ancien gardien de but Mohamed Nassou, dont l’état de santé s’est dégradé ces derniers temps. Le candidat s’est ensuite dirigé vers Hammamet (Bainem) puis à Bologhine, en faisant un détour par la rue Hamid-Kebladj avant de descendre dans le port de la ville et à la place olympique où il réitérera les grandes lignes du programme électoral qu’il présente. place le gouvernement sous la surveillance permanente de l’Assemblée nationale qui aura toute latitude de lui retirer sa confiance, voire de le faire tomber si les circonstances l’imposent». Poursuivant sur sa lancée, il estimera que «la réforme du système en place constitue la base de toute réforme escomptée, ce qui requiert de la mener avec tout le sérieux voulu, d’autant que l'Algérie est sur le point de célébrer le cinquantenaire du recouvrement de sa souveraineté». Dans un rassemblement organisé à Souk Ahras, M. Soltani avait déclaré que «l’Algérie, pays très vaste, a besoin d'un nouveau découpage administratif axé sur le développement, loin de toutes considérations politiciennes». Selon lui, il faudrait augmenter le nombre de wilayas et leur classification en fonction de leur vocation économique, et limiter le nombre des daïras». Ces mesures permettraient, a-til précisé, d’améliorer la prospérité sociale, de rapprocher les services publics des citoyens et de réduire la bureaucratie. Aussi, si l’AAV venait à remporter les élections législatives, elle consacrerait un budget spécial pour le développement des 12 wilayas frontalières afin d'y créer des marchés communs avec les pays voisins», a promis M. Soltani, qui mettra en relief d’autre part, l'importance accordée à «l'individu-citoyen» dans le programe de l'AAV. Pour leur part, MM. Hamlaoui Akkouchi et Fateh Rabiaï ont insisté sur l’impératif d’aller voter le 10 mai prochain. Soraya G.

Mme NAIMA SALHI (PEP) À DJELFA

“Une forte participation garante de la transparence des élections”
a du et de L laaprésidentehier àParti de l’équitéNaima proclamation (PEP), Mme Salhi, estimé Djelfa, que les électeurs peuvent garantir «l’intégrité et la transparence» des élections du 10 mai, par leur «forte» participation au scrutin et leur «mobilisation contre la fraude». «Il est impératif de ne pas laisser le champ libre aux tenants du boycott et de choisir des candidats dignes de vous représenter», a insisté Mme Salhi à l’adresse des citoyens, dont des jeunes notamment, venus assister au meeting électoral qu’elle a animé à la maison de la Culture Makhlouf-Makhloufi de Djelfa pour la campagne des législatives du 10 mai. Elle a souligné, à ce propos, que le PEP considère «ceux qui appellent au boycott ou tenteront la fraude durant ce scrutin +comme des aventuriers+ qui veulent entraîner le pays vers l’abîme et le dérapage sécuritaire». Mme Salhi, qui a donné durant son meeting la parole à plusieurs personnes présentes dans la salle pour exprimer leurs préoccupations, a signalé avoir relevé lors de ses précédents meetings animés à l’ouest du pays que la «jeunesse exprime toujours les mêmes préoccupations». Ce qui signifie pour elle «l’existence d’une véritable crise de gestion et l’absence d’une volonté politique réelle pour servir le peuple». Sur le plan social, la présidente du PEP a, en outre, fait savoir que le programme de son parti prévoit d’œuvrer à la création de plusieurs milliers de micro-entreprises pour contribuer à l’effort de création d’emploi. Le programme préconise également l’encouragement de la formule de vente par location en matière d’habitat, a-t-elle ajouté.

À

La journée qui a été marquée par des visites à la famille de l’un des fondateurs du MCA ainsi qu’à celle de l’un des grands personnages de la pensée islamique, en l’occurrence Bachir El Ibrahimi, s’est achevée à Saoula, avec un dîner en compagnie des notables de la commune. Il y a lieu de rappeler que les trois partis de l'Alliance de l'Algérie verte (MSP, El Islah et Ennahda) ont consacré la première semaine de la campagne électorale à appeler les citoyens à se diriger massivement aux urnes, le 10 mai prochain, de même qu’ils ont présenté le programme de l’Alliance de l’Algérie verte qui plaide pour un régime parlementaire. Depuis l’entame de la campagne, le 15 avril dernier, qui a commencé à Constantine pour cette alliance, les leaders des trois partis de l’AAV se sont partagé les tâches, lors des meetings

et autres rassemblements populaires organisés à travers les différentes wilayas de l’est du pays. En effet, au moment où le président du MSP, M. Bouguerra Soltani, s'employait à expliquer le programme de l’alliance, les présidents des mouvements Ennahda et El Islah, MM. Fateh Rabiaï et Hamlaoui Akkouchi ont lancé des appels à un vote massif, notamment en faveur des listes communes de l'AAV. Pour l'AAV, le régime parlementaire est le système politique «le plus indiqué pour sortir le pays des multiples crises qu'il traverse actuellement dans plusieurs domaines, notamment socioéconomique et politique». Et c’est dans cette optique que le leader du MSP préconise «l’instauration d’un régime politique parlementaire en Algérie et ce, à travers un amendement de la Constitution». Explicite, il dira que «le régime parlementaire

L

e président du parti «Front El Moustakbel» (FM), Abdelaziz Belaid, a appelé hier les militants de son parti, dans la capitale, à renforcer le travail de proximité afin de sensibiliser les Algérois sur le programme de cette toute nouvelle formation politique. Lors d'une réunion au siège du parti, regroupant les membres de la liste d'Alger en lice pour les législatives du 10 mai prochain, M. Belaid a exhorté les militants à «plus d'agressivité» dans le travail de proximité pour mobiliser davantage autour du projet du parti, qui se réclame du courant nationaliste. Les jeunes et les universitaires devraient être les plus ciblés par cette campagne en raison de leur poids dans la société, a insisté le leader de ce parti créé en février dernier. A cet effet, le premier meeting populaire du parti dans la capitale, programmé pour jeudi prochain à la salle Sierra Maestra et destiné aux femmes, constituera «un véritable baromètre de la popularité du parti» dans la wilaya d'Alger, a encore souligné M. Belaid. Il a ainsi appelé les militants à coordonner leurs efforts de mobilisation en prévision de ce rendez-vous pour lequel dépend, dans une large mesure, le reste de la campagne de cette formation, qui prévoit deux autres meetings à Alger, successivement le 3 et le 6 mai. Le président du FM a, en outre, prôné la stabilité au sein du parti en demandant à ses membres de «laisser tout

«Les citoyens doivent être au le 10 mai» Mobiliser l'électorat algérois Réunissant toutes les têtes de liste des wilayas limitrophesrendez-vous du Parti patriotique de Médéa, le président
libre (PPL), M. Tarek Yahiaoui, a appelé les citoyens à être au rendez-vous le 10 mai prochain.

RÉUNION HIER DES CADRES DU FRONT EL MOUSTAKBEL

LE PARTI PATRIOTIQUE LIBRE À MÉDÉA

A

son premier meeting tenu, hier, à la salle omnisports de la wilaya de Médéa, le président du PPL a affirmé dans un court discours que son parti «est assis sur des bases solides», précisant par là que les candidats qui figurent sur ses listes «sont jeunes et issus des grandes universités». La consécration des valeurs islamiques, la défense de l’identité nationale et démocratique, la justice sociale ainsi que le développement national figurent parmi les priorités du parti dans le cadre du programme qu’il a proposé au ministère de l’Intérieur. Dans la salle, les sympathisants n’ont cessé de scander les slogans du parti tout en criant à la victoire du leader du parti. Des jeunes bran-

dissaient des bannières illustrées de la photo de M. Yahiaoui avec en arrière-plan, bien en évidence, le numéro 4 attribué au parti. Par ailleurs, le premier responsable du parti a appelé les citoyens à être au

rendez-vous le 10 mai prochain, car, selon lui «le changement se fait par le peuple», et «il appartient au peuple de décider de son avenir», a-t-il ajouté. Sihem Oubraham

contentieux en suspens pour après les élections législatives», assurant que tous les problèmes soulevés jusqu'à ce jour seront traités et résolus après le rendez-vous du 10 mai. Par ailleurs, M. Belaid a, plus tôt dans la journée, rencontré les militants de son parti à Alger-Centre où il a procédé à l'ouverture de deux nouveaux locaux, l'un au boulevard Krim-Belkacem et l'autre, à la place Maurice-Audin. A cette occasion, il a réitéré son appel pour un vote massif le 10 mai, tout en mettant l'accent sur la nécessité, pour l'administration, de favoriser la transparence et l'impartialité et donc un scrutin «crédible».

Un affichage en contradiction avec le cadre légal
Médéa et huitième jour de la campagne élecA torale, lesauaffichescertains partis,sont collées de électorales manière anarchique par alors que d'autres formations brillent par leur absence sur les panneaux d'affichage, a-t-on constaté sur place.  Beaucoup d'anomalies sont constatées dans l'affichage des listes en compétition, en contradiction avec le cadre légal tracé par la Commission nationale indépendante de surveillance des élections législatives (CNISEL).  C'est ainsi que dans différents quartiers de Médéa, des partis politiques ont collé plusieurs affiches électorales sur plusieurs panneaux d'affichage en même temps, y compris sur ceux des autres partis, et au niveau des arrêts de bus. Pour d'autres formations politiques, les affiches électorales des candidats sont inexistantes, ou arrachées. Dans les rues, l'affichage électoral est anarchique, on les trouve partout, sur les troncs d’arbre, les poteaux électriques, et sur les murs des immeubles. Les citoyens semblent perdus devant ce déluge d’affiches de tous bords. «En fait, nous ne savons plus qui suivre», nous lance un homme d’un certain âge, ajoutant, désabusé: «Ils ont tous le même langage. Connaissezvous quelqu’un qui ait un programme qui se distingue des autre partis ? », nous a-t-il demandé. S. O.

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RÉUNION DU GROUPE MIXTE ALGÉRO-MALAISIEN

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Cyber-sécurité, cyber-parcs et e-gouvernance au menu
La cyber-sécurité, le développement des parcs technologiques et la e-gouvernance sont les trois principaux axes de travail de la première réunion du groupe mixte algéro-malaisien.

LE PREMIER EN AFRIQUE ET DANS LE MONDE ARABE

Un lycée de mathématiques à Alger
Situé à Kouba, le lycée de mathématiques de 150 places pédagogiques devrait ouvrir ses portes à la prochaine rentrée scolaire (2012-2013) aux élèves ayant obtenu les meilleurs résultats à l'examen du BEM, ainsi que les meilleures notes en mathématiques sur tout le territoire.
Ph : Wafa

C

ette rencontre de deux jours permettra d’évaluer le partenariat dans le domaine des TIC depuis la signature de la convention de coopération entre les deux pays relative au TIC en 2003. M. Mohamed Baït, secrétaire général du ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, coprésidant la rencontre conjointement avec Mme Khatijah Benti Mohamad Yusoff, secrétaire générale-adjointe du ministère malaisien de la Science, de la Technologie et de l'Innovation, a indiqué que cette réunion est une occasion de concrétiser et d'approfondir les relations de coopération dans le domaine des TIC entre les deux pays. "La rencontre permettra à l'Algérie également de tirer profit de l'expérience malaisienne en matière de réglementation et de sécurisation du commerce, des signatures et des certifications électroniques", a ajouté M. Baït. "L’Algérie compte aussi profiter de l'expérience malaisienne pour gérer au mieux les cyber-parcs, ainsi que dans la e-gouvernance, pour développer le contenu et la formation des capacités humaines", a-t-il expliqué. De son côté, Mme Yusoff a indiqué, en marge de la rencontre, que sa visite en Algérie a pour objectif la relance de la coopération algéro-malaisienne dans le domaine des technologies de l’information et de la communication (TIC). Il s’agit notamment, selon elle, de la "redynamisation" des accords signés à Alger en 2003. "Nous souhaitons voir le partenariat  entre les deux pays se renforcer davantage, notamment dans les domaines du cyber-parc, de la e-

L

gouvernement et de la cyber-sécurité, dont la Malaisie est leader en la matière", a-t-elle ajouté. Mme Yusoff, qui est accompagnée d’une forte délégation de représentant des institutions malaisiennes, a souligné que l'Algérie et la Malaisie sont liées par des relations politiques et économiques "excellentes". Elle a rappelé à cet effet la visite effectuée en Algérie par plusieurs officiels malaisiens en 2011. La Malaisie est membre fondateur de l’OCI-CERT (Computer Emergency Response Team, qui dépend de l’Organisation de la Conférence islamique), une organisation qui apporte une réponse rapide dans le domaine essentiellement de la cybersécurité. Elle est classée 28e au rang

mondial en matière de développement des TIC pour l'année 2008-2009, selon le Readiness Index Ranking. Mme Yusoff a exprimé son espoir de voir l’Algérie adhérer  à l’OCI-CERT, actuellement composée de 18 pays. Pour sa part, le président de l’OCICERT M. Husin Jazri, a estimé que l’adhésion de l’Algérie à cette organisation consolidera davantage la collaboration entre les différentes institutions de l’OCI, notamment dans le domaine de la cyber-sécurité, d’échange d’informations concernant les attaques électroniques, ainsi que le développement des capacités et de la recherche électroniques. Salima Ettouahria

ASSISES SUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Soutenir l’excellence scientifique et l’innovation
«Le but pour nous est de tracer un programme de recherche pour la période 2013/2017. Il ne s’agit pas de se contenter de faire des bilans, mais de promouvoir la mobilité de l’élément humain dans la recherche scientifique.»
a seconde loi (2008-2012), qui vient après celle de 1998-2002, n’a pas atteint ses objectifs», a déclaré, hier à Alger, le directeur de programmation de la recherche, de l’évaluation et de la prospective, M. Mokhtar Selami, lors de la tenue des assises sur le développement de la recherche scientifique dans les domaines de l'économie et de la gestion. Selon M. Selami, «le but de cette rencontre est de contribuer à la mise en œuvre de la troisième loi sur la recherche scientifique et le développement technologique 2013/2017 afin de soutenir l’excellence scientifique et l’innovation». Pour M. Selami, cette première loi sur la recherche comporte un vide qui a déstructuré toute l’organisation liée à la recherche scientifique. «Dans ce sens, nous avons pris conscience de la nécessité de nous lancer dans la rédaction de la troisième loi. Cette loi sera complémentaire de la deuxième loi sur la recherche», a-til indiqué, avant d’ajouter : «Le but pour nous est de tracer un programme de recherche pour la période 2013/2017. Il ne s’agit pas de se contenter de faire des bilans, mais de promouvoir la mobilité de l’élément humain dans la recherche scientifique.» Pour M. Selami, les textes qui émanent de ces deux lois ne font que reprendre la problématique de la recherche scientifique avec la mobilisation de toute l’infrastructure et des équipements requis. Il a affirmé que «cette troisième loi aura pour principal conception la mobilisation de l’élément humain avec, comme objectif, sa mobilité dans les deux sens université et mondes économique et industriel». M. Selami a regretté le fait que certaines universités soient toujours au niveau de projets, alors que d’autres ont

“L

e ministre de l'Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, a annoncé hier l'ouverture, en septembre prochain à Kouba (Alger), du premier lycée d'enseignement des mathématiques à l’échelle arabe et africaine. S’inscrivant dans une dynamique nouvelle, cette première initiative, qui sera élargie graduellement à d’autres wilayas, figure parmi les actions programmées dans le cadre de la poursuite de la réforme du système éducatif. Le lycée de 150 places pédagogiques ouvrira ses portes à la rentrée scolaire 2012-2013 aux élèves ayant obtenu les meilleurs résultats à l'examen du BEM, ainsi que les meilleures notes en mathématiques sur tout le territoire, a indiqué le ministre dans un communiqué parvenu à notre rédaction. Cette structure qui prendra en charge la valorisation de cette filière permettra de combler le manque de spécialistes en mathématiques, une matière centrale pour les filières scientifiques. Afin de garantir le succès de ce projet qui sera progressivement élargi pour englober toutes les wilayas, l'Etat a mis en place tous les moyens matériels et humains, souligne le communiqué. Le lycée sera équipé des moyens technologiques les plus modernes afin de garantir un niveau élevé d'enseignement, précisant que chaque élève aura, par exemple, son PC portable. Les programmes d'enseignement qui seront appliqués dans ce lycée seront les mêmes que ceux en vigueur dans les lycées d'enseignement général et technologique, précise le communiqué. De même que "les programmes seront adaptés aux capacités et à la performance des élèves, ainsi qu'aux exigences de la filière". Conformément au système d'enseignement adopté dans ce lycée, les élèves suivront, en première année, un enseignement en tronc commun sciences et technologie, et poursuivront, en deuxième et troisième années, leurs études en mathématiques. Tous les élèves, même ceux résidant à Alger, seront astreints au régime de l'internat. Ils pourront, après l'obtention du baccalauréat "mathématiques informatiques", s'inscrire à l'université avec possibilité de rejoindre les classes préparatoires pour les écoles supérieures. Des informations fournies sur les conditions d'accès à ce lycée seront mises à la disposition des élèves dès mai prochain au niveau des établissements d'enseignement moyen. Il y a lieu de noter que la filière mathématiques est la science qui étudie, par le moyen du raisonnement déductif, les propriétés d’êtres abstraits (nombres, figures géométriques, fonctions, espaces, etc.), ainsi que les relations qui s’établissent entre eux. La spécialisation en cette filière n’est une perte pour l’élève ou l’étudiant que dans la mesure où elle aboutit à le confiner, à l’isoler, pour une meilleure production scientifique. Sarah S.

ENJEUX DE LA CONFÉRENCE DE RIO+20

Journée d'information à Alger au profit de la société civile

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pu réaliser leurs cahiers d’études pour financer leurs appels d’offres. «Nous n’avons pas développé assez de centres de recherche. Ceux qui existent aujourd’hui ont été créés dans les années 1980-1990, il n’y a pas eu une stratégie de développement de centre de recherche», a-t-il déploré. Et d’ajouter : «Actuellement, nous avons lancé la réalisation de plus de 50 centres de recherche à travers le territoire national dans le cadre de la deuxième loi.» Il y a lieu de noter que cette rencontre intervient en prévision du nouveau plan quinquennal 2013-2017 et dans le cadre de la préparation de la 3e loi de programme quinquennale de la recherche scientifique et du développement technologique. Plus de cent chercheurs de grade de professeur, directeur de recherche, maître de conférence et maître de recherche appartenant aux différents universités et centres de recherche ont pris part à cette manisfestation. Wassila Benhamed

Priorité du plan de développement de la recherche 2013/2017
Les priorités institutionnelles exposées dans le plan de développement de la recherche 2013/2017 consistent en de multiples projets provenant des divers regroupements de recherche des universités et relatifs à un ou plusieurs secteurs prioritaires et qui pourront venir se rattacher à l’un ou l’autre, voire à plusieurs de ces thèmes. Dans la détermination d’un ordre de priorités, ces projets seront passés au crible de trois orientations stratégiques : l’interdisciplinarité, la collaboration et le partenariat, et la dimension internationale.

W. B.

ne journée d'information au profit de la société civile sur les enjeux de la conférence de l’ONU sur le développement durable (Rio+20) sera organisée mercredi prochain à Alger, a-t-on appris hier auprès du ministère des Affaires étrangères (MAE). Organisée par le MAE, en collaboration avec plusieurs autres départements ministériels en relation avec l'environnement et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), cette rencontre verra la présentation de plusieurs communications sur les enjeux de la conférence de Rio, a précisé Mme Latifa Ben Azza, directrice de l'environnement et du développement durable au MAE. Les communications porteront également sur les positions défendues par l'Algérie et l'Afrique, plus globalement face aux défis des changements climatiques et en faveur de la consécration du développement durable basées essentiellement sur le transfert de technologies et le renforcement des capacités des pays en voie de développement face à ces défis, avant que la parole ne soit donnée

aux représentants de la société civile lors du débat, a ajouté Mme Ben Azza. La journée d'information, prévue à la résidence Djenane El-Mithak, sera sanctionnée par l'élaboration d'un rapport qui sera envoyé au PNUD à New York, a-telle poursuivi. La conférence de Rio+20, co-organisée par le Brésil et l'ONU, prévue du 20 au 22 juin prochain, doit réunir l'ensemble des pays de la planète et donner la parole pendant quatre jours avant la réunion aux acteurs de la société civile, ONG, associations, syndicats et collectivités locales et territoriales. Cette réunion planétaire traitera de deux thèmes majeurs, à savoir l'économie verte et la gouvernance internationale de l'environnement. Elle sera l'occasion de faire le bilan de l'état de la planète, notamment en matière de croissance, de sécurité alimentaire, d'accès à l'eau, d'énergie, de biodiversité et de climat. En 1992, Rio avait abrité le premier sommet de la Terre où 180 pays s'étaient engagés solennellement sur la voie du développement durable.

Lundi 23 Avril 2012

EL MOUDJAHID

Nation
13e CONFÉRENCE DE LA CNUCED

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RENCHÉRISSEMENT DES PRODUITS ALIMENTAIRES

CNES-UGTA : “Une situation inadmissible”
Mohamed-Seghir Babès : « Il faut que le pouvoir public réinstaure son autorité ».

M. Bensalah : “Les solutions aux problèmes économiques ne reposent pas uniquement sur les politiques microéconmiques”

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Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et le Conseil national économique et social (CNES) ont exprimé hier la convergence de leurs points de vue sur l’urgence de lutter contre le renchérissement des produits alimentaires et de préserver le pouvoir d’achat des salariés. Lors d’une rencontre ayant regroupé l’UGTA et le CNES, des représentants de ces derniers ainsi que leurs responsables ont été unanimes sur la nécessité de débattre de la question de l’augmentation des prix afin de soulager le pouvoir d’achat de la population et d’éviter ce qu’ils ont qualifié de « catastrophe ». La régulation et le contrôle sont les sujets qui sont revenus le plus souvent dans les interventions, outre l’augmentation de la production et la baisse du recours à l’importation. Le Président du CNES, M. Mohamed Seghir Babes qui a qualifié une telle situation d’« inadmissible », a souligné que même si la baisse de la production et les spéculateurs sont les « facteurs apparents » de l’augmentation des prix, « tous les intervenants dans la chaîne de spéculation ne sont pas visibles ». Reconnaissant que « le problème n’est pas simple », M. Babes a proposé de dresser un bilan de la situation. Il a estimé, à ce sujet, que « derrière le manque de production et les spéculateurs, qui s’enrichissent considérablement en un temps record, il est fortement probable de découvrir d’autres facteurs, failles et manquements qui facilitent ces pratiques spéculatives ». Le président du CNES a évoqué la possibilité de devoir recourir à la révision de certains textes de loi, de procédures et de la réglementation, ainsi que d’agir « autrement » pour lutter

contre le phénomène qui pénalise les petites bourses». « Il faut que le pouvoir public réinstaure son autorité », a-t-il martelé, estimant que « la transition de l’économie administrée vers l’économie de marché s’est faite sans logique », et que l’économie se trouve aujourd’hui entre ces « deux berges ». Il a également déploré ce qu’il a appelé « l’absence de l’Etat stratège, de l’Etat puissance et de l’Etat régulateur ». M. Babes a, par ailleurs, souligné que les éléments édictés par le programme du chef de l’Etat sur le pacte économique et social de 2004 « n’ont pas tous été mis en œuvre ». Lors de la rencontre qui a regroupé l’UGTA et le CNES au siège de ce dernier, un groupe de

réflexion conjoint sur la problématique de la hausse des prix des produits alimentaires a été installé. Lors du débat, plusieurs intervenants des deux instances ont souligné que l’augmentation des prix pose la question de la promotion de la production nationale. M. Taib Louati, un expert de l’UGTA, a proposé la révision et la redéfinition du salaire national minimum garanti (SNMG) dans le code du travail. Pour sa part, Badreddine Mohamed Lakhdar, syndicaliste, a exprimé son inquiétude quant à la situation générale de l’économie nationale, appelant à impliquer tout le monde dans le débat, car, pour lui, « il y a un risque de catastrophe s’il n y a pas une prise en charge réelle de la situation ».

Membre du CNES, Mohamed Bouhali a estimé que la situation actuelle n’est que « l’effet d’une organisation économique », appelant à faire d’abord, un état des lieux de la situation économique avant de s’attaquer aux causes des augmentations des prix. L’intervenant a proposé d’aller vers une politique sociale de régulation. M. Bouras Djoudi, membre du CNES, a estimé, quant à lui, que l’inflation « est au cœur de l’ensemble du processus économique ». Pour lui, les facteurs qui sont derrière l’inflation sont notamment, «la fragilité de la production, la fragilité structurelle dans le système de change et la fragilité structurelle de l’Etat ».

MAÎTRISE DU POUVOIR D’ACHAT

Sidi Saïd : “Un mémorandum sera remis aux pouvoirs publics”

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e groupe de réflexion conjoint sur la problématique de la hausse des prix des produits alimentaires installé par l’Union générale (UGTA) des travailleurs algériens et le Conseil national économique et social (CNES) est appelé à élaborer un mémorandum sur la politique des prix et la maîtrise du pouvoir d’achat, a indiqué hier à Alger, le secrétaire général de l’UGTA, M. Abdelmadjid Sidi Said. Intervenant lors de la cérémonie d’installation de ce groupe de réflexion, M. Sidi Said qui a expliqué que la question de la hausse des prix et devenue une « préoccupation au plus haut niveau des pouvoirs publics », a affirmé que « les recommandations qui en découleront seront soumis aux plus hautes autorités du pays sous forme d’un mémorandum ». C’est ce qui l’avait amené à recommander aux membres de ce groupe de réflexion à favoriser une approche technique, loin des considérations de doctrines économiques, en privilégiant, a-t-il précisé, « des propositions concrètes et faisables pour juguler le problème de la hausse des prix ». Considérant qu’il existait une urgence pour la prise en

charge de cette problématique, M. Sidi Said s’est dit favorable pour des propositions nonpolitisées qui seront transmises aux pouvoirs publics. « Il y a un pillage éhonté opéré par des prédateurs du pouvoir d’achat des citoyens et surtout, des augmentations salariales décidées depuis 2006 », a estimé le premier responsable de l’UGTA. C’est ainsi qu’il a indiqué que « l’UGTA préférait se saisir de cet épineux dossier et s’attaquer à la maîtrise des prix ». Il n’a pas manqué, également, de faire une lecture des raisons de la récente flambée des prix des denrées alimentaires, liant ce phénomène « à de possibles facteurs politiques en relation avec les élections législatives du 10 mai prochain ». « Il y a quelque part, une démarche de destruction politique », a-t-il dit à ce propos. M. Sidi Said a indiqué, en outre, que la réflexion engagée par le CNES et l’UGTA sera élargie à tous les acteurs en relation avec la problématique des prix à la consommation. « Il existe, aujourd’hui, une volonté politique réelle de s’attaquer au problème de la hausse des prix qu’il faut saluer », a conclu le secrétaire général de l’UGTA.

Le président du Conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah a affirmé à l'ouverture de la 13e Conférence de l'Onu pour le commerce et le développement (CNUCED) que les solutions proposées aux problèmes socio-économiques « ne reposent pas uniquement sur les politiques microéconomiques mais requièrent des réformes dans notre environnement mondial ». Dans une allocution prononcée en sa qualité de représentant du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au Forum qui se tient à Doha (Qatar), M. Bensalah a passé en revue les problèmes auxquels sont confrontés plusieurs pays en raison de leur incapacité à satisfaire les revendications sociales et économiques de leurs citoyens, ajoutant que « les solutions proposées à ces problèmes requièrent des mesures d'accompagnement de la part de nos partenaires dans les pays développés ». M. Bensalah a également insisté sur « les effets négatifs de la mondialisation qui n'a jamais constitué le remède efficace pour les problèmes de développement, notamment au moment ou les cartels internationaux et les pratiques traditionnelles entravent le fonctionnement de l'économie mondiale qui doit être régie par les lois du marché », a indiqué un communiqué du Conseil. Dans son intervention, M. Bensalah a plaidé pour « le lancement d'un débat au sein de la CNUCED qui obéit aux normes du développement juste et durable, en vue de promouvoir une mondialisation fondée sur le développement ou du moins qui y soit adaptée ». M. Bensalah a souligné, dans ce contexte, les réformes engagées par l'Algérie depuis les années 80, à travers « l'introduction de nouvelles modes de gestion pour surmonter les résultats négatifs en économie ». Il a, d'autre part, mis l'accent sur le rôle des hydrocarbures dans la réorientation de la politique économique et le renforcement du rôle de l'Etat en matière d'investissements publics, outre le soutien des infrastructures économiques et sociales et la révision de la grille des salaires des différentes catégories professionnelles ainsi que le soutien des prix des produits de large consommation. M. Bensalah a également évoqué les résultats réalisés « en dépit de la difficulté de l'étape », précisant que « l'économie nationale a réalisé une croissance considérable et le taux de chômage est passé de 28 % au milieu des années 90 à 10 %, alors que la dette extérieure a baissé de 33 milliards à 1 milliard actuellement ». « La pauvreté a connu un net recul et les transferts sociaux représentent 42 % du budget de fonctionnement en 2012 et 12% du PIB ». M. Bensalah prendra également, part au Sommet du Forum mondial sur l'investissement, dont les travaux se déroulent en marge des travaux de la CNUCED.

Lundi 23 Avril 2012

EL MOUDJAHID

É ELECTRICIT

Economie

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12E ÉDITION INTERNATIONALE DU SALON SIPSA-AGROFOOD

L’ACTE CONSTITUTIF DE L’ASSOCIATION MED-TSO A ÉTÉ SIGNÉ JEUDI À ROME

La présidence revient au P-DG de Sonelgaz
Les membres fondateurs de l’association des gestionnaires des réseaux électriques méditerranéens Med-TSO (Mediterranean Transmission System Operators) ont procédé, jeudi dernier, à Rome (Italie), à la signature de son acte constitutif, a-t-on appris.
L’association Med-TSO assurera, d’autre part, la cohérence dans le développement des interconnexions électriques entre le Sud et le Nord de la Méditerranée, la promotion d’un marché des énergies renouvelables et la construction d’un super grid euro-méditerranéen. Medgreg et Entso-E disposeront désormais d’un interlocuteur neutre qui maîtrise les règles et des critères de fonctionnement des systèmes électriques en méditerranée. Association à but non lucratif dont le siège social est établi à Rome, Med-TSO a pour principales missions d’aider à promouvoir la coordination des plans de développement et d’exploitation des réseaux des pays Med-TSO d’encourager l’intégration des systèmes électriques de la zone Med-TSO, en mettant en place les cadres légaux et réglementaires et sur la base des études et des analyses de l’adéquation des systèmes interconnectés, de favoriser l’adoption des critères communs et de règles harmonisées, transparentes et non discriminatoires d’accès et d’utilisation des réseaux, d’encourager la coopération entre les gestionnaires des réseaux électriques et les associations Medreg et Entso-E. Elle aura aussi à défendre les intérêts des gestionnaires des réseaux électriques et jouer un rôle actif dans la définition des règles au niveau régional, de promouvoir l’intégration dans les systèmes électriques des nouvelles sources d’énergie, en particulier les énergies renouvelables et les énergies de nouvelle génération dans le respect des conditions de sûreté et de faciliter les échanges d’informations, d’analyses et d’expériences en matière de transport de l’électricité dans les pays de la zone MedTSO. D. Akila

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Une rencontre et des expériences du a 12 édition internationale
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a première présidence de cette association appelée à jouer un rôle important dans le domaine indiqué en matière de concertation et de développement des synergies entre les gestionnaires des systèmes électriques méditerranéens, a été confiée au Président-directeur général de Sonelgaz, M. Noureddine Bouterfa. Un choix qui traduit une reconnaissance du rôle de ce dernier dans l’encouragement d’une telle perspective et de son engagement pour le développement d’un système électrique méditerranéen sûr, économique et coordonné. L’aspect juridique parachevé, l’association a convoqué son assemblée générale qui devra entamer la mise en place de ses organes opérationnels. Il ya lieu de rappeler que l’idée d’une association des gestionnaires des réseaux électriques méditerranéens a été discutée entre Sonelgaz et l’opérateur italien « Terna » lors de la réunion du Medelec tenue à Madrid le 29 mars 2011. Elle a été officiellement lancée par Sonelgaz, avec l’appui de Terna, lors de l’assemblée générale de Medgreg à Florence (Italie) le 10 juin 2011. Le projet devrait contribuer au renforcement des relations entre les opérateurs élec-

triques des deux rives de la Méditerranée d’autant plus que Med-TSO constituera un «  espace privilégié de concertation et d’échanges entre ces différents opérateurs qui ne pouvaient, jusqu’ici, se positionner en un centre de propositions vis-à-vis des initiatives lancées par les Etats et les associations d’entreprises comme Desertec, Med-ring, PSM, Paving the way for the Mediterranean solar plan (PWMSP), etc. ». Aussi, MedTSO s’imposera en acteur-clé dans le développement des réseaux méditerranéens de transport de l’électricité et un interlocuteur crédible d’Entso-E (l’association des gestionnaires des réseaux électriques européens) et de Medgreg (l’association des régulateurs méditerranés).

CONTRÔLE FISCAL

EXCÉDENT COMMERCIAL DE L'ALGÉRIE AU 1ER TRIMESTRE 2012

Des recettes de 68 milliards DA en 2011

Hausse de plus de 63 %
L'excédent de la balance commerciale de l'Algérie a connu une forte hausse de 63,18 % durant le 1er trimestre 2012 à 9,38 milliards de dollars (mds usd) contre 5,75 mds usd à la même période en 2011, a appris dimanche l'APS auprès des Douanes algériennes. Les exportations ont atteint 19,81 mds usd au cours des trois premiers mois de l'année 2012, contre 17,31 mds usd à la même période l'année précédente, en hausse de 14,45%, selon le Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Quant aux importations, elles se sont établies à 10,43 mds usd contre 11,56 mds usd, enregistrant ainsi une baisse de 9,76%, précisent les chiffres provisoires du Cnis. Cette amélioration du commerce extérieur est due essentiellement à la bonne tenue des prix du pétrole, durant cette période avec une moyenne de 115 dollars le baril, contribuant à une hausse de plus de 14% des exportations algériennes des hydrocarbures, à laquelle s'ajoute une baisse de près de 10 % des importations. Le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 150 % à 190 % durant la période de référence.

L

e contrôle fiscal effectué par la Direction générale des impôts (DGI) a permis de générer un rappel de droit de près de 68 milliards de dinars en 2011, contre 85 milliards de dinars en 2010, soit une baisse de 20 %, a-t-on appris dimanche auprès de la DGI. « La situation consolidée des résultats du contrôle fiscal effectué par les vérificateurs de la DGI en 2011, a permis de constater un rappel de droit, pénalités incluses, de 67,7 milliards de DA, contre 84,7 milliards de dinars en 2010 », a précisé à l'APS, M. Abdelkader Malki, cadre à la direction des recherches et vérification auprès de la DGI. Au cours du 1er semestre 2011, le contrôle fiscal effectué par la DGI a permis de générer des droits et pénalités de plus de 20 milliards de dinars. Les produits des constatations des vérifications fiscales, tous types de contrôle fiscal confondus, sont ainsi en nette baisse par rapport à l'année 2009 où le contrôle fiscal a généré 107,5 milliards de dinars. La tendance baissière observée ces deux dernières années dans les résultats du contrôle fiscal s'explique essentiellement par « la baisse des constats issus du contrôle sur pièce » et par « la baisse des droits constatés en matière de vérification comptable ». En Algérie, il existe 5 types de contrôle fiscal : le contrôle fiscal externe qui inclut la vérification comptable (VC), la vérification ponctuelle (VP) et la vérification approfondie de situation fiscale d'ensemble (VASFE), le contrôle des évaluations (CEV) qui touche essentiellement les transactions immobilières, ainsi que le contrôle interne, autrement dit le contrôle sur pièces (CSP). Selon ce responsable, le contrôle sur pièces (CSP) qu'un chef d'inspection effectue de son bureau à partir des déclarations du contribuable et éventuellement des informations qui lui parviennent, a généré des recettes de 26 milliards de dinars en 2011 contre 32 milliards DA en 2010. « Le nombre de dossiers contrôlés au niveau des inspections locales en 2011 est de seulement 27.291 contre 30.000 en 2010 d'où cette diminution dans les recettes », a indiqué M. Malki. La vérification comptable (VC) effectuée par les services de la DGI a permis de générer des droits et pénalités de l'ordre de 34 milliards DA en 2011, en baisse comparativement à 2010 où ce type de contrôle a généré 41 milliards DA de recettes. « 1.444 affaires ont été contrôlées en 2011 au titre de la VC, contre 1.989 dossiers en 2010 », a-t-il ajouté. Le montant des produits des constatations des vérifications fiscales effectuées au titre de la vérification approfondie de situation fiscale d'ensemble (VASFE) n'était que de 1,6 milliard de dinars en 2011 pour 204 personnes contrôlées, en baisse de 4 milliards de dinars par rapport à 2010, a encore fait savoir ce responsable. Pour ce qui est de la vérification ponctuelle (VP), introduite en 2011, cette nouvelle mesure a permis à la DGI de constater un rappel de droit de 1,5 milliard de dinars pour 590 dossiers contrôlés. Le contrôle fiscal externe (CFE) ainsi effectué a permis de générer des droits et pénalités de plus de 37 milliards de DA. Le contrôle des évaluations (CEV), autrement dit la vérification des transactions immobilières (CEV), a permis de constater des recettes de 4,4 milliards de dinars pour 31.600 transactions contrôlées.

INDUSTRIE

Le rôle essentiel du secteur privé

A

près avoir connu une baisse de 2,5 % en 2010, la production industrielle du secteur public national a enregistré une légère hausse de 0,4% en 2011, selon une récente publication de l'Office national des statistiques (ONS). Cette légère amélioration, qui confirme sa reprise, s'explique par une « nette amélioration » de 21% des industries agro-alimentaires IAA, après une baisse de 3,3 % en 2010, indique l'ONS. Le secteur de l'énergie a également participé à cette amélioration en 2011, avec une hausse de 8,2 % contre 5,6 % en 2010, est-il indiqué. Quant aux autres secteurs, ils ont continué leur tendance baissière, notamment les hydrocarbures (-3,6%). Ce résultat est dû aux « importantes décroissances » enregistrées dans toutes les branches relevant du secteur, à l'instar de la production du pétrole brut et du gaz naturel, la liquéfaction du gaz naturel, le raffinage du pétrole brut, etc. La publication révèle en outre que les industries manufacturières ont limité leur baisse à 1,2 % en 2011, contre 5,4 % en 2010, avec un recul de 4 % au 3e trimestre. A l'exception des hausses enregistrées par les secteurs de l'agroalimentaire (7,6 %) et l'énergie (6,3 %), tous les autres secteurs ont chuté. L’évolution actuelle de l’industrie nationale, montre que le développement de l’industrie en Algérie est essentiel dans le cadre de la stratégie de diversification de l’économie algérienne. Compte tenu des ressources naturelles abondantes et du fort taux de chômage chez les jeunes, la croissance industrielle en Algérie fait figure, à la fois, de possibilité économique et de nécessité sociale. Le gouvernement, semble prêt à renouveler et à déployer les efforts afin d’accroître la participation du secteur privé au niveau national, alors que la communauté internationale se concentre de plus en plus sur le transfert des connaissances

et du savoir-faire. L’orientation vers le remplacement des importations prise par le gouvernement pourrait bien se révéler une décision majeure, qui aura un impact sur le développement industriel du pays. A l’heure actuelle, les biens manufacturés ou semi-transformés représentent moins de 1,5 % des exportations algériennes. En revanche, les hydrocarbures représentent 97,5 % des exportations et contribuent à 30  % du PIB. La hausse, dont la poursuite est anticipée à court terme pour l'ensemble des industries, a concerné l'ensemble des branches. Les industriels anticipent un climat favorable des affaires, notamment pour les industries mécaniques et métallurgiques et les industries agroalimentaires, est-il constaté. L'objectif que s'est fixé le gouvernement est de faire passer le secteur industriel à 10% du PIB en 2014. Le challenge semble difficile à relever même si les résultats attendus du plan de développement de la filière mécanique portent à l’optimisme. Le second secteur identifié comme prioritaire par la stratégie industrielle est celui de l'électronique. A l'ère de la mondialisation, force est de reconnaître que l'industrialisation de l’Algérie reste toujours en retard comme l'atteste les résultats des différents recensements industriels effectués. Et malgré les efforts consentis par les autorités pour relancer l'activité industrielle, les investissements significatifs se font toujours attendre. Cela dit, l’Algérie dispose des ressources abondantes pour l'épanouissement de son secteur industriel. Et afin de changer qualitativement cette situation et inverser la structure de l’économie au profit d'un secteur industriel fort, le gouvernement a mis en œuvre une politique d'industrialisation rapide et soutenu, dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014. Farid B.

Salon SIPSA-AGROFOOD ouvrira ses portes du 18 au 21 mai 2012, a annoncé lors d’une conférence de presse, organisée hier à Alger, le président de la fondation Filahan M. Amine Bensemmane. « Plus de 380 exposants venus de 25 pays prendront part à cet événement », a-t-il précisé. Il dira que « le nombre des participants est estimé à 18.000 professionnels du secteur agricole de l’agroéquipement et de l’agroalimentaire.  La modernisation des exploitations agricoles, la valorisation des produits issus de l’agriculture et l’exploitation de ces derniers constituent les axes du programme de renouveau de l’économie agricole et rurale, où une importance particulière est accordée à la valorisation des produits agricoles dans le secteur agroalimentaire. » Le contexte actuel est favorable à l’essor et au développement de ces activités. « La valorisation de la production nationale doit constituer une préoccupation de tous les instants, notamment des professionnels » a-t-il préconisé. « C’est un défi à relever par les professionnels et par les consommateurs. » Mettant l’accent sur l’industrie en aval, il a indiqué que « celle-ci doit sécuriser leurs approvisionnements aux activités de transformation des produits agricole, et trouver localement la matière première nécessaire à leur développement en quantité et en qualité dans le marché locale et ne plus recourir à terme, à l’importation. » En amont, il a souligné que «  les agricultures et les éleveurs des différentes filières auront par cette synergie des débouchés suffisants et constants pour dynamiser leur production ». M. Amine Bensemmane a indiqué dans ce contexte que « cette valorisation va sécuriser l’agriculture et l’industriel, au bénéfice d’une disposition de la qualité avec un prix meilleurs, ainsi que la valorisation consiste à mettre en valeur le produit algérien qui doit reprendre sa place dans le contexte international ». Dans ce cadre il ajoutera que « la valorisation ne peut se faire que dans l’organisation des salons d’envergure internationale. » De son côté, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) M. Rida Hamiani a mis l’accent sur le développement économique en Algérie en particulier le secteur de l’agriculture, en indiquant « qu’il est important de constituer une chaîne alimentaire cohérente et solidaire mais ce n’est pas normal que l’Algérie déroge a ce principe fondamental. » Il dira que « l’appareil de transformation doit trouver son substrat et son approvisionnement au niveau local. » « Notre objectif principal est de mieux produire à un coût réduit. » a-t-il estimé. Le président de cette organisation patronale n’a pas manqué de mettre le point sur le dernier symposium organisé à l’hôtel El Aurassi  en indiquant que « nous avons proposé un pacte de croissance à nos autorités qui s’articule sur 50 propositions » qui semble selon lui un moyen pour changer le modèle de croissance de notre pays. » Il a souligné que « ne nous sommes pas content à l’heure actuelle sur le mode de croissance qui prévaut dans notre économie » D’autre part, le président de la fondation Filaha innove par « l’évaluation en cours de la dynamique de relance de la filière lait, mise en œuvre au cours de l’année 2009/2012, confirmant l’existence de marge de progrès importants pour l’avenir notamment à travers les premiers résultats encourageants. » Organisé sous le haut patronage du Dr Rachid Benaissa, ministre de l’Agriculture et de Développement rural en partenariat avec le FCE, la Chambre nationale de l’agriculture et Algex, qu’il vise à répondre aux besoins nationaux, est ouvert aux technologies, aux innovations mondiales et au partenariat dans le secteur de la production et de la transformation des produits agricoles, etc. Makhlouf Ait Ziane

Lundi 23 Avril 2012

SUPPLEMENT
L A R E V O L U T I O N PA R L E P E U P L E E T P O U R L E P E U P L E

SPORTS

Violence dans les stades

UN FLÉAU QUI DEVIENT CHRONIQUE

HUIS CLOS

Est-ce la panacée ?

O

n a vécu globalement une saison presque tranquille, même si certaines rencontres ont incité les responsables de la LNF a sévir par quelques matchs à huis clos. Néanmoins, depuis ces incidents ayant émaillé le match de coupe entre l'USMH et l'USMA, la situation a commencé à empirer parce que les instances chargées de gérer notre football n'ont pris leurs précautions nécessaires pour "tuer" dans l'œuf toutes tentatives malveillantes. Parmi les mesures coercitives que la commission de discipline de la LNF a adopté contre les Harrachis, il y avait la sanction de quatre matchs à huis clos dont un avec sursis et 10 milllions de centimes d'amende. Il est certain qu'une telle sanction n'était, nullement,

celle attendue par les observateurs eu égard aux dégâts occasionnés par une partie des supporters harrachis. Nos responsables sportifs manquent d'ingéniosité face à cette situation. Les atermoiements des uns et des autres ne font que retarder l'échéance de l'apparition de ce phénomène de la violence. Il fallait prévoir sa manifestation à tout moment. Car le danger était permanent du fait qu'on entendait, çà et là, que certaines rencontres ne se sont pas déroulées dans les conditions requises d'une rencontre normale de football. La presse n'a pas manqué de relater de nombreux dépassements dans nos différentes championnats, tous paliers confondus, mais, on avait tendance à vouloir tourner le dos

à ce péril qui devenait de plus en plus manifeste ! Et voilà que le match MCS-USMA, pourtant, loin d'être décisif, se transforme en une "arène" pour gladiateurs. Des joueurs ont vu la mort devant eux, toute une équipe traumatisée et apeurée par tant de bestialité, mais au finish, ceux qui veillent à la bonne marche de nos compétitions sportives ont pris des mesures qui ne sont nullement celles qui devraient être prises en pareil cas. Comme des automates ou presque, on préconise à chaque fois le même traitement. C'est à dire le huis clos, comme si ce procédé est un remède miracle ! H. G.

Tout le monde était presque sûr que cette saison allait allègrement se terminer dans de très bonnes conditions. De plus, une fois n'est pas coutume, le calendrier est respecté pratiquement à la lettre. Kerbadj, le président de la LFP, l'ex-président du CRB, et, bien qu'il soit décrié par certains, a réussi à faire fonctionner le présent championnat national comme du papier à musique. Sur ce plan, les avis sont unanimes pour louer le travail effectué pour que rien ne vienne faire "grincer" la "mécanique". Les acteurs du football sont satisfaits par les efforts fournis par la structure gérant le football professionnel algérien. Néanmoins, ce qui l'est moins, c'est un peu la lutte contre la violence dans les stades. Pour un oui ou un non, on décrète le huis clos pour la combattre. Comme si cette mesure allait mettre un frein ou endiguer définitivement la violence. On ne le dira jamais assez, le huis clos, n'a rien apporter si ce n'est qu'il n'a fait que reporter des problèmes, les différer. Car, il faut bien se mettre en tête que ce phénomène n'est plus une vue de l'esprit. Il existe bel et bien chez nous ! Il est même devenu très dangereux, puisque ce ne sont plus des scènes de bagarres entre supporters des deux équipes. La nouveauté, désormais, c'est l'attaque directe des joueurs adverses par tous les moyens pouvant nuire et laisser des séquelles pour la vie. La violence s'invite ainsi des gradins au terrain en attentant directement à la vie des joueurs adverses. Cette nouveauté macabre, qui a suscité l’émoi lors de l'agression lâche dont a été victime l'équipe de l'USMA à Saïda, doit être combattue avec vigueur. Ce qui laisse les observateurs ébahis reste que la violence ne semble pas faiblir. Elle devient plus brutale, plus dangereuse. On pensait, après les incidents liés à certains supporters de l'USMH, qui ont balancé une caméra de l'ENTV des tribunes supérieures du stade du 5-Juillet et saccagés plus de 3.000 sièges du stade, que les responsables du football national prendraient des mesures appropriées pour éviter que de tels actes ne se reproduisent. Finalement, c’est la déception ! En effet, cette violence s'est même installée avec toute sa laideur et sa dangerosité. Le fait qu'elle se répète prouve que ceux qui sont appelés à l'enrayer montrent une certaine impuissance à lutter contre. Cela rend les choses encore plus compliquées et la peur des uns et des autres encore plus tangible. On a l'impression que cette violence est là et que personne ne pourrait l’enrayer. Bien au contraire, avec la prise de conscience de tous, les différents acteurs entre ceux qui font le spectacle, ceux qui le gèrent et ceux qui assurent la sécurité peuvent arriver à quelque chose pour peu qu'ils mettent en pratique les solutions qui s'imposent. Chaque péril exige des moyens spécifiques ! Rien n'est impossible ! sauf si l'on ne veut ps réagir comme il se doit afin que nos gradins retrouvent la sérénité. Hamid Gharbi

Péril en la demeure

Edito

Photos : T. Rouabah

Lundi 23 Avril 2012

16 EL MOUDJAHID

VIOLENCE
dans les stades

Un fléau qui devie
La saison tire à sa fin. Chacun a désormais une idée plus ou moins précise sur les chances de son équipe ; soit terminer en haut, soit faire le «grand plongeon». Pour autant, des clubs et leurs supporters font tout pour éviter le purgatoire. Là, on use de tous les moyens possibles et imaginables pour faire changer les choses. C'est-à-dire qu'on veut gagner coûte que coûte. Là, on cherchera à intimider tout le monde en passant par l'équipe adverse, l'arbitre.

D

ans le stade, l'atmosphère devient pour le moins irrespirable pour l'adversaire, et le match se transforme en une arène et le spectacle devient alors pitoyable, intenable pour les "visiteurs" qui n'attendent que le coup de sifflet final de l'arbitre pour les libérer de ce cauchemar. Du coup, on se demande pourquoi ne veut-on pas qu'un club donné ne descende pas en division inférieure. Pourtant, on a eu par le passé des équipes qui ont rétrogradé, mais grâce à leur travail et à leur témérité, elles n'ont pas tardé à revenir en première division. Certes, parfois, elles mettent beaucoup de temps pour revenir au palier supérieur, mais elles arrivent quand même à revenir parmi l'élite. LA RELÉGATION N'EST PAS UNE FIN EN SOI La relégation est vue par certains comme une expérience insupportable pour le club. Bien au contraire, il faut la considérer comme une issue normale qui punit un peu les clubs qui ne travaillent pas durant la saison. Si le club rétrograde en fin de saison, ce n'est pas la faute aux autres clubs, mais c'est à cause entre autres des choix des dirigeants avant le début de saison et des moyens aussi bien financiers qu'humains du club lui-même. Si l'on n'a pas l'argent nécessaire pour motiver les joueurs, on ne peut que voler au "raz-des-paquerettes". C'est-à-dire que la descente aux abysses devient une logique implacable. Il y a aussi les joueurs recrutés. Lorsqu'on fait venir des joueurs moyens — parce que le portefeuille

n'est pas assez rempli — on ne peut s'attendre en fin du compte à jouer les premiers rôles. C'est une véritable chimère ! Autre chose, si on ne fait pas la bonne préparation exigée par le football de performance, et de surcroît professionnel, durant l'intersaison, on ne peut que prétendre dès le départ aux places de strapontin. Donc, on ne peut récolter que ce que l'on a semé et selon les moyens dont on dispose. Là, le club doit faire preuve d'honnêteté et de bon sens. C'est-à-dire qu'il doit accepter le verdict des terrains avec tact et sportivité. Il ne faut pas responsabiliser les autres clubs en cas d'échec. Cette attitude à ne pas vouloir accepter la rétrogradation accroît d'une façon assez nette la violence. Les dirigeants contribuent dans une large mesure à "chauffer à blanc" leurs fans afin qu'ils viennent en masse le jour du match pour tenter d'influencer les choses et faire en sorte que leur équipe fétiche gagne, même si elle le fait à contre-courant de l'éthique sportive. Là, tous les subterfuges sont bons pour faire basculer le cours des choses et obliger l'arbitre à choisir dès le début du match son camp afin d'éviter de se faire "tabasser". Il y a aussi le laisser- aller qui fait que nos supporters deviennent de plus en plus violents et ne craignent rien. ENTRE COMPLICITÉ ET "STADES PASSOIRES" Il est devenu assez facile pour des supporters de faire rentrer toutes sortes de projectiles : on utilise des cailloux, des blocs, des battons,

des couteaux et même des sabres. Ce qui fait que les bagarres entre supporters deviennent de plus en plus violentes. On avait vu cela lors du match USMH-USMA au stade du 5-Juillet où des supporters harrachis avaient brandi des sabres pour semer le terreur au sein de la galerie adverse. Cela s'est reproduit lors du match qui s'est déroulé à Saïda où les grosses pierres, les couteaux et autres projectiles ne se comptaient pas. On se demande alors comment tout cet arsenal est arrivé à être arboré et échaper à la "fouille" habituelle du service d'ordre ou même des stadiers censés prendre part à la surveillance des supporters réfractaires. Malheureusement, on constate qu'il y a certainement complicité expliquant ce déferlement d'objets divers chez des supporters visiblement belliqueux et qui veulent vraiment en découdre avec les supporters où les joueurs de l'équipe adverse. Cette facilité à voir ces objets dangereux rentrer dans nos stades ne peut que rendre la situation très difficile. Car cela montre que l'opération de "fouille" corporelle ne se fait pas de la meilleure des manières. Dans un temps récent,

on empêchait aux supporters de faire re les fumigènes qui étaient interdits par la conformément aux directives de la FIFA dépit de ces mesures d'interdiction prise haut lieu, malheureusement, on voit dans gradins beaucoup de fumigènes entre mains de nos supporters. La question qu pose : comment on les a fait rentrer aussi lement à l'intérieur de nos stades. C'est question qui mérite d'être posée du fait qu a tendance à se répéter. Elle atteste aus l'existence d’une complicité qui permet à supporters ou à d'autres personnes de rentrer ces objets interdits qu'on distribue la suite aux supporters sans qu'ils soient tés par ceux qui sont désignés pour assur sécurité des supporters, mais aussi pour q match se déroule dans de très bonnes co tions. L'IMPUNITÉ ENCOURAGE LA RÉCIDIVE

Il faut dire que ce phénomène de la lence est en train de revenir en force dans

L’USMA et le cauchemar saïdi
A
près les graves dérapages survenus lors du match USMA-MCS, qui ont failli occasionner des pertes humaines, au vu de la gravité des blessures d’un nombre élevé de membres de la délégation usmiste (joueurs, entraîneur, soigneur et secrétaire général du club), on se demande franchement où va notre football ? Alors que la raison d’être du sport est de faire de la fraternité et de la compétition loyale son credo, et où la vertu devrait prendre tout son sens, entre les différents acteurs qui l’animent, ce qui se passe dans certains de nos stades ne prête franchement pas à l’optimisme ni à rien de réjouissant. Certes, la violence dans les stades n’est pas le propre à l’Algérie puisque de grands pays du football, comme par exemple la Grande-Bretagne, y ont fait face, lors des années 1980 notamment, mais sans aucune tergiversation ni un manque de détermination ou de conviction quant aux décisions coercitives et de prévention à préconiser. C’est surtout cela qui fait défaut chez nous. C’est à ce niveau-là que les instances footballistiques nationales et même la tutelle (MJS) doivent apporter leurs contributions à travers une réflexion sérieuse sur les solutions qui permettront d’éradiquer la violence ou du moins l’atténuer d’une manière sensible, pour rendre nos stades plus conviviaux et donc avec la sécurité nécessaire. Car à ce rythme-là et au vu de la situation actuelle, beaucoup d’amoureux de foot et des stades déserteront les gradins. Lorsqu’on écoute le récit des Usmistes qui ont vécu un véritable cauchemar à Saïda, dans leur propre pays et dont les instigateurs ne sont autres que leurs propres frères, nos frères est-il utile de le rappeler, il y a de quoi se poser des questions… Pour un simple match de football, il est vrai opposant deux équipes aux objectifs diamétralement opposés, les Algérois jouant le titre alors que les Saïdis luttent pour éviter le purgatoire, des vies humaines ont été mises en danger de mort. Pourquoi chez nous, on n’a pas cet esprit sportif qui dicte que lorsque des équipes sont concurrentes dans une compétition donnée, tout le monde (dirigeants, staff technique, joueurs et supporters) doit accepter la sanction sportive ; c’est la règle du jeu. Rétrograder en division inférieure n’est pas quand même pas la fin du monde ni une fin en soi, non ? L’USMA et le football algérien ont failli payer le prix cher d’un tel dérapage, qui aurait pu les endeuiller, ainsi que des familles toutes entières ! Pourquoi et à quelle fin… Allez savoir. Laïfaoui poignardé, Bouchema, Djediat, Hamiti, Feham, Maïga, Zemmamouche, Chafaï, l’entraîneur Ighil, le secrétaire général Abdallah Cherchar, le soigneur Youcef Haouili ont été blessés à des degrés différents de gravité. C’est Laïfaoui qui a vraiment failli y passer, avec une perforation du poumon qui aurait pu lui coûter la vie, ce qui d’ailleurs lui a nécessité une intervention chirurgicale. Abdallah Cherchar a lui aussi échappé à la mort, lorsqu’une meute de sauvages l’a roué de coups, au point de lui fracturer le nez avec en sus de nombreux ecchymoses et un traumatisme crânien heureusement sans danger, et les autres blessés ont eux aussi été agressés et s’en sont sortis relativement indemnes. Il y a même des agents du maintien de l’ordre qui ont été blessés à la sortie du stade où des émeutes ont aussi éclaté. COMMENT PEUT-ON EN ARRIVER-LÀ ? Côté USMA, les responsables du club, le coach et les joueurs sont unanimes à pointer du doigt la responsabilité — à leurs yeux établie — des dirigeants du MC Saïda, qui leur ont réservé un très mauvais accueil dès l’arrivée du bus de l’équipe au stade, comme ils l’ont affirmé sans ambages. Les hostilités se sont poursuivies ensuite sur le chemin menant

D

des vestiaires au terrain. A la mi-temps, puis en fin de match avec les dérapages que l’on sait. Pour les joueurs, staff technique et dirigeants usmistes présents sur place, les intimidations ont été préméditées afin d’empêcher l’USMA de gagner la rencontre et d’empocher les 3 points mis en jeu, d’une manière irrégulière par la force, comme stipulé sur un communiqué de la SSPA/USMA transmis par la direction du club de Soustara aux médias, au lendemain de l’agression dont l’équipe de Soustara a été victime. Il faut dire que les images parues dans la presse et les vidéos qui circulent sur le net attestent, dans une certaine mesure, de l’agression dont ont fait l’objet des joueurs et autres membres de la délégation usmiste, font froid dans le dos. Comment peut-on en arriverlà dans un match de foot, de surcroît de l’élite du football national dit professionnel ? Les Usmistes se disent indignés par ces actes de barbarie d’un autre âge qui n’honorent point leurs auteurs. Rien, absolument rien ne pourra les justifier ! Aussi, il faut relever la passivité du service d’ordre qui n’a pas été capable d’empêcher des voyous munis d’armes blanches d’accéder au terrain pour aller à la chasse de tout ce qui était «rouge et noir», créant une panique indescriptible au sein des Usmistes… C’était le sauve-qui-peut ! La direction générale de la DGSN n’a pour sa part pas tardé à réagir, en sanctionnant les responsables de son secteur, chargés de veiller à la sécurité dans le stade avant, pendant et après le match. D’ailleurs, le patron de l’USMA Ali Haddad accuse ouvertement le commissaire de police présent ce jour-là au stade — en service commandé — de passivité douteuse qui s’inscrivait notamment dans l’acte prémédité d’intimidation envers son équipe. Aussi, il est à se demander si les services d’ordre et de sécurité constitué des stadiers et des agents de police procédaient comme le stipulent les règlements à la fouille à l’entrée des portes du stade ? Sinon comment expli-

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Sports

UPPLÉMENT

EL MOUDJAHID

17

Il y a eu Saïda, mais aussi Heysel et Port-Saïd

ent chronique
I
stades. On ne risque pas d’oublier Ce qui s'est passé lors du match USMH-USMA, comptant pour les quarts de finale de la coupe d'Algérie, n’a pas été oublié, voilà que les amateurs de la "balle ronde" viennent de renconter un phénomène plus macabre que le précédent. Car cette fois-ci, lors du MCS-USMA, on a failli assister, impuissants, à une mort d'homme du fait que les couteaux pleuvaient de partout et que des joueurs étaient livrés à eux-mêmes face à des supporters saïdis en furie. Comment ces couteaux, barres de fer et autres sont rentrés sur le terrain sans que ces supporters ne soient inquiétés le moins du monde. Ces scènes reviennent ainsi le plus souvent. Comme dans un cercle vicieux où le plus souvent l'équipe adverse devient à son corps défendant le "dindon de la farce". Pourtant, ces cas où la violence s'est manifestée avec la plus grande férocité sont légions dans notre football. Il y eut beaucoup de matches où la violence a été des plus violentes. On se rappelle encore de ces incidents qui avaient émaillé le match de championnat entre le CABBA et le MCA (2009/2010), au stade du 20-Août de Bordj-Bou-Arréridj. Des supporters bordjis avaient tout simplement "bombardé" de pierres, de l'intérieur et même de l'extérieur, les supporters du MCA. On avait même utilisé des "armes blanches" obligeant les supporters du MCA à pénétrer sur le terrain. Nos responsables sportifs avaient alors donné match perdu aux deux équipes. On avait été plus cléments avec les supporters locaux en responsabilisant les deux galeries. Les incidents ayant éclaté il y a quelques années suite au grand derby de la capitale entre le RCK et le NAHD méritent aussi qu'on s'y attarde. Il y eut beaucoup de débordement entre les deux équipes. La bagarre avait même débordé en gagnant les artères de la ville. On peut aussi parler de RCK-USMH pour l'accession en Ligue1. Malgré la multiplicité des cas où la violence avait montré toute son hideur, nos responsables sportifs ont continué à privilégier la "politique de l'autruche". C'est-à-dire qu'on n'a pas voulu prendre le "taureau par les cornes" en s'attaquant au mal à la racine. Comme dit le sociologue, le "fait social social est total". C'est-à-dire qu'il se manifeste dans tous ses états et qu'il faut le considérer en tant que tel. Mais, pour on ne sait quelles raisons, on ne fait qu'appliquer presque machinalement le barème disciplinaire en vigueur. Et là, c'est pratiquement la même mesure qui est prise en considération. C'est -à-dire que c'est toujours le huis clos qui est brandi à la face des équipes fautives, même si on a décidé cette fois-ci à le majorer en doublant la sanction comme ce fut le cas pour MCS-USMA. Toujours est-il, les observateurs affirment que ce n'est pas comme ça qu'on peut contribuer à endiguer la violence. Il faut bien comprendre que le huis clos n’est plus la solution à ce phénomène. On a constaté que ce procédé n'a nullement été efficace. Bien au contraire, ce phénomène ne fait que s’accentuer sans qu'une solution salutaire et sérieuse ne vienne le freiner et rendre nos stades plus fréquentables. Hamid GHARBI

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Djiar et Raouraoua appellent à la sagesse
quer la présence de supporters «voyous» munis de couteaux et autres objets contendants à l’intérieur de l’enceinte du stade ? -D’autre part, l’entrée au stade a été gratuite ce jourlà. A l’USMA qui a déposé plainte contre X, on a salué la réaction responsable suivie de décisions courageuses de la Sûreté nationale à l’encontre des contrevenants de son département, mais on a par contre très mal apprécié les sanctions qualifiées de légères infligées par la LNFP au MC Saïda, au vu de la gravité des faits. Pour eux, cela méritait plutôt des mesures coercitives exemplaires, qui donneraient à réfléchir à plus d’un. Il faut bien dire que l’opinion publique, ainsi que la plupart des présidents de club et nombre de joueurs internationaux anciens ou actuels, ainsi que le sélectionneur national Vahid Halilhodzic, sollicités pour donner leur avis à ce sujet, ont tenu à dénoncer ce qui s’est passé. Les premiers provocateurs et agresseurs sont des stadiers vêtus de gilets donc connus par les responsables du club saïdi. Soit des personnes identifiables, affirme-t-on au sein de la direction de l’USMA. Ils les accusent d’avoir ouvert des portes d’accès au terrain au coup de sifflet final de l’arbitre pour permettre aux agresseurs de s’attaquer à leur équipe. D’ailleurs, plusieurs joueurs de l’USMA sont en incapacité médicale en ce moment, alors que c’est tout simplement la fin de la saison pour Laïfaoui. C’est dire l’importance du préjudice porté à l’USMA, ainsi handicapée pour le restant du championnat, alors que ses dirigeants ont énormément investi pour la voir glaner le titre cette saison. Pour leur part, les responsables du MCS, à travers la personne du président Khaldi, affirment regretter que de telles choses aient pu avoir lieu chez eux, en indiquant que certains joueurs usmistes, à l’image de Lemmouchia, ont fait dans la provocation en direction du public de Saïda, pointant le doigt sur le referee qui, disent-ils, a laissé le jeu se poursuivre, avec un temps additionnel audessus du raisonnable, pour permettre aux Algérois de revenir au score, et c’est ce qui est arrivé provoquant l’ire et la colère des fans locaux. Par ailleurs, comme stipulé par la LNFP, ce dossier reste ouvert par ses soins pour complément d’informations. Afin d’éviter d’envenimer les choses, le ministre de la Jeunesse et des Sports Hachemi Djiar et le président de la FAF Mohamed Raouraoua ont appelé tout un chacun à la sagesse, non sans faire savoir qu’ils feront tout pour combattre la violence. Le MJS, comme affirmé par son secrétaire général, Kamel Guemmar, lors d’un point de presse tenu récemment avant même ces incidents, avait fait savoir après ce qui s’est produit comme violence lors du match de coupe USMH-USMA, qu’au niveau de la tutelle, on est en train d’étudier minutieusement cet épineux problème de la violence en mettant en place les mécanismes juridiques qui s’avèrent à présent indispensables pour combattre ce fléau. A ce propos, il affirma, on s’en rappelle, ceci : «Pour la lutte contre la violence, il faut légiférer pour avoir les instruments qui permettent d’y faire face efficacement. La loi permettra de prendre en charge la prévention à travers des moyens coercitifs. Pour cela, il faudra un ancrage juridique.» Il faut signaler que les supporters usmistes ont mal digéré ce qui est arrivé à leur équipe de toujours et encore moins les sanctions infligées au MCS, qui auraient dû être plus sévères, selon eux. La plupart d’entre eux estiment qu’il fallait faire rétrograder le MCS en division amateurs et l’empêcher d’accéder pendant au moins trois ans. A l’USMA, on n’oubliera pas de sitôt cette mésaventure qui aurait pu tourner au drame, heureusement sans qu’il y ait mort d’homme. La sonnette d’alarme est encore une fois tirée, aux décideurs de trouver les solutions qui s’imposent pour faire reculer la violence dans un premier temps, avant de la faire disparaître. Mohamed-Amine Azzouz

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l y a une semaine, on a frôlé le drame à Saïda. Enfin, les conséquences de MCSUSMA n’en sont pas moins dramatiques, au bout du compte, puisqu’on dénombre plusieurs blessés dans le camp usmiste, un dans un état grave : Abdelkader dont Laïfaoui a frôlé la mort. Poignardé, le défenseur international a dû être opéré en urgence d’un er. pneumothorax à l’hôpital Mustapha d’Alg is, ses jours ne sont plus en danger, mais il Depu le s’en est fallu de peu pour que ce père de famil e la vie. Des sanctions sont tombées, des perd r mesures dantesques ont été prises pour évite n tel scénario ne se reproduise. Comme qu’u quoi, ce MCS-USMA est un mal pour un bien. Après, il y eut des dépassements graves qu’on aurait allégrement évité, si l’on ne s’était pas t laissé emporter par son chauvinisme et un espri e qu’on peut gagner un mal tourné qui fait croir le match de football en semant la terreur dans comparatif, l’Egypte a camp adverse. A titre vécu le pire ! Cela n’excuse pas ce qui s’est passé, il y a une semaine, à Saïda, mais il renseigne, si besoin est, le que la violence dans les stades n’est pas re de l’Algérie. Il y a à peine quelques prop le semaines, toute l’Egypte a été endeuillée par de pas moins de 78 supporters d’Al Ahly à décès , Port-Saïd en marge du match Al Marsa-Al Ahly championnat. Un véritable «massacre» en is, qu’aucune loi du sport ne peut justifier. Depu championnat est arrêté, des sanctions le auraient été prises, mais cela n’enlève pas cette les plaque de grisou qui fait tâche dans les anna loin, cette fois, la ville du football égyptien. Plus de Heysel, en Belgique, a été rendue célèbre par ue un autre drame du genre qui avait fait quelq morts et plus de 600 blessés lors de la finale 29 de la Coupe d’Europe des Clubs Champions à ayant opposé, le 29 mai 1985, le Liverpool FC grilles de séparation et la Juventus de Turin. Des le un muret s'effondrèrent sous la pression et dont des dizaines ont été poids de supporters, piétinés par les foules. A l’époque, on racontait usque le coup a été prémédité par des group de hooligans qui cherchaient à se venger cules des des supporters de la Juventus, après que orters de Liverpool aient été violentés aux supp abords du Stadio Olympico de Rome lors d’un La certain AS Rome – Liverpool, un an avant. qui revient à chaque préméditation ! Un mot où fois. A Heysel, à Port-Saïd, à Saïda et partout nces dues au football. l’on dénombre des viole Vendredi, lors du CRB-CSC, comptant pour le l’autre demi-finale de la Coupe d’Algérie, du 20-Août était plein comme un œuf. Des stade dizaines de centaines de supporters constantinois ont été refoulés aux abords de la capitale, pour éviter tout débordement, le stade étant déjà plein à dix heures. D’autres mesures autre es ont été prises pour assument plus draconienn de rer la sécurité de tous. Même les stations lés et le Jardin d’Essais métro Hama, Les Fusil Un ont été fermées au public. Sait-on jamais ! nir à tout moment. camouflet pouvait surve Finalement, tout s’est bien passé. Encore et heureux ! Comme quoi, à toute chose malheur Ces drames ont éveillé les consciences. bon. L’Angleterre a mis fin au hooliganisme. L’Egypte a mis un point final à toutes les compétitions nationales en attendant d’y voir clair. on Chez nous, la vie sportive continue. Mais A… n’oublie pas ce MCS-USM Amar Benrabah

Lundi 23 Avril 2012

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FOOTBALL

Sports
LIGUE1

EL MOUDJAHID

LIGUE 2 (29e JOURNÉE)

La fermeté de la LFP sera-t-elle maintenue ?
Depuis les événements douloureux qui ont émaillé la fin du match MCS-USMA comptant pour la 25e journée de Ligue 1 et les joueurs blessés de l'USM Alger, la LFP subit d'énormes pressions.
n effet, certain sont en train de dire que le match derby entre l'USMA et le MCAlger va être reporté au 5 ou au 12 mai prochain pour des raisons qui restent discutables. De plus, la LFP de Mahfoud Kerbadj avait récemment publié le calendrier jusqu'à la fin de la saison qui est prévue au 19 mai prochain. Outre la fixation des dates des cinq dernières journées, on a décidé de faire jouer toutes les rencontres à la même heure. Aujourd'hui, on ne comprend pas pourquoi on veut faire encore durer un peu plus le présent exercice qui n'a nullement été un exemple du genre en matière de beau jeu, de fair play et de sportivité. On peut même dire que les observateurs sont même impatients de connaître la fin de cette saison 2011/2012 qui a été assez dure pour tout le monde aussi bien pour le haut que le bas du classement général. Officiellement, la LFP a arrêté la date du 28 avril pour faire jouer cette 26e et ce, pour permettre aux matches en retard

Bel-Abbès rit, Bejaia pleure, le MOC en danger

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CRB-ASO et CAB-ESS, programmés ce mardi, de se jouer avant cette journée. De plus, l'ASO, qui se déplacera, ce mercredi, à destination de

Khartoum, via le Caire, afin de jouer le match aller des huitièmes de finale de la Ligue d'Afrique des champions face aux soudanais d'Al-Hillal. Ne jouera pas contre les Khroubis. Comme on le sait, le match ASK-ASO a été remis à une date ultérieure. Déjà, là il y a une entorse à la règlementation et aux décisions prises par la LFP lorsqu'on sait que l'ASK est concernée par la relégation, alors que l'ASO n'a pas encore remisé ses ambitions quant à la course pour le titre de champion d'Algérie. Cette structure qui gère notre football va-t-elle respecter sa programmation ou la remettre, elle même en cause. Wait and see ! Hamid Gharbi

UNESCO : MATCH DE CHARITÉ AU PROFIT DES ENFANTS DE L’AFRIQUE

Aujourd’hui, 17 h 30, au stade du 5-Juillet

Madjer face aux stars mondiales
ujourd’hui, le stade du 5Juillet vibrera sous les coups de boutoir des stars mondiales à l’occasion du match de charité au profit des enfants d’Afrique. Cette rencontre gala est organisée sous l’égide de l’Unesco en partenariat avec les journaux sportifs El Hadef et le Buteur. C’est un peu notre compatriote Rabah Madjer, ambassadeur de l’Unesco, qui est derrière ce projet qui ne peut être que très profitable pour les jeunes Africains qui sont pour la plupart dans le besoin. Ce genre de rencontre amicale ne peut qu’éveiller les consciences et interpeller les bonnes volontés et les âmes charitables. Cette empoignade amicale sera rehaussée par la présence des grandes stars mondiales dont des mondialistes français de 1998 comme Karembeu ou Pirès. L’équipe nationale de 1982

A

sera aussi présente pour épauler l’idole de toujours Rabah Madjer, l’homme à la talonnade qui porte aujourd’hui son nom « la Madjer » à l’instar de la « panenka ». Il y aura également des joueurs comme les Merzekane et les autres. Parmi les invités, il y a Vitor Bahaïa, Rui Barros, Fernando Couto, JeanMarie Pfaff, Badou Zaki, Aziz Bouderbala, Adel Selini, Zoubir Baya, Khalidou Fatiga, Sabri Lemouchi, Luis Fernandez, Christian Karembeu, Robert Pirès, Sonny Anderson, Alessandro Altobelli, Magdy Abdelghani, Tahar Abouzeid. Ce groupe est entraîné par Bora Milutinovic. Il est certain que le public sera nombreux pour vivre des moments assez intenses. Car, malgré le poids de l’âge, ils vont faire en sorte de donner du plaisir aux présents. Hamid G.

près le CABBA et la JSS qui ont assuré leurs accessions en Ligue 1 professionnelle, c’est sans nul doute l’USMBA, grâce à son match nul à Médéa combiné à la défaite du MOB à Mohammadia, qui les rejoindra au sein de l’élite du football national. Cela du fait qu’on voit mal les Bélabassiens qui joueront l’ultime journée de la saison à domicile, laisser leur échapper la victoire face à l’USM An, qui sera synonyme d’accession. Pour leur part, les Crabes voient leur rêve s’évaporer sauf miracle. Il faut que l’USMBA ne gagne pas contre l’USMAn et que le MOB batte l’OM pour que les enfants de Yemma Gouraya accèdent. La joie était immense hier, à Sidi Bel-Abbès. L’équipe phare de la Mekerra retrouvera la Ligue 1 après des années de purgatoire, au grand bonheur de ses fans. C’est les Mobistes qui font la mauvaise affaire de cette journée, alors que leurs bourreaux les samistes maintiennent l’espoir de sauver leur tête. L’ABM a assuré son maintien grâce à sa victoire face au MOC et se sont les Mocistes qui basculent contre toute attente dans la zone rouge. Les Constantinois sont plus que jamais menacés de descente en enfer au grand dam de leurs supporters. Le CABBA et la JSS se maintiennent à leurs positions (1e et 2e) malgré leurs revers en déplacement respectivement face au PAC et à l’ASMO. Les Pacistes gardent des chances de s’en sortir pour éviter la descente. Par ailleurs, malgré sa victoire à Annaba, le RCK ne pourrait éviter de rejoindre la division nationale amateurs,

A

avec une avant-dernière place qui le condamne d’ores-etdéjà. L’USMB a remporté une belle victoire pour l’honneur en accueillant le MSPB, après les deux revers essuyés face à la JSS et au MOB lors des précédentes journées. L’ESM qui s’en est allée gagner à Biskra améliore sensiblement son classement avec une bonne 8e place, qui témoigne de son parcours honorable cette saison. La dernière journée du championnat tranchera sur deux choses : la 3e équipe qui rejoindra l’élite après le CABBA et la JSS, en plus de celle qui sera reléguée en compagnie de l’USB et du RCK. Cela se jouera entre un groupe d’équipes (MSPB, SAM, PAC, MOC). Mohamed-Amine Azzouz Résultats ABM 1 – MOC 0 OM 2 – USMBA 2 USMAn 1 – RCK 2 USMB 4 – MSPB 1 SAM 1 – MOB 0 ASMO 2 – JSS 0 USB 0 – ESM 1 PAC 2 – CABBA 0 Classement 1-CABBA… 2-JSS……… 3-USMBA… 4-MOB…… 5-USMB….. 6-ASMO…. 7-USMAn… 8-ESM……. 9-OM…….. 10-ABM….. 11-MSPB…. 12-SAM…… 13-PAC……. 14-MOC…… 15-RCK……. 16-USB…….. 56 pts 53 pts 47 pts 46 pts 42 pts 41 pts 40 pts 39 pts 38 pts 38 pts 37 pts 36 pts 35 pts 35 pts 32 pts 22 pts

BOLTON

APRÈS LA VICTOIRE DU RÉAL MADRID AU CAMP NOU FACE AU BARÇA (2-1)

Les Barcelonais mauvais perdants ?
Le grand « classico » entre le Barça et le Réal de Madrid au Camp Nou a été remporté, une fois n'est pas coutume, par le Réal Madrid de José Mourinho sur le score de 2 buts à 1 sur des buts de Sami Kédira (17') et Cristianno Ronaldo (73'). Pourtant, les Barcelonais, qui jouaient dans leur jardin et devant 97.000 spectateurs, avaient égalisé sur un but « gag » de Sachez (tibia ou cheville). Cette équipe du Barça n'était en fait qu'une pâle copie de l'équipe habituelle qui a été bien muselée par une très bonne formation Meringuée. Cette rencontre a été celle de Cristiano qui avait mis sous le manteau un Messi qui manquait manifestement d'imagination et surtout de « jus ». Est-il en train de sentir les efforts déployés durant une saison démentielle ? Il y a lieu de le supposer. Quand Messi « éternue, c'est toute la Catalogne qui tousse ». Ce qui pose aussi problème et qui mérite qu'on s'y attarde demeure la mésaventure qui est arrivée à l'envoyé spécial de ITélé (Canal+). En commentant la fin de la partie et en annonçant la victoire du Réal Madrid, avec un grand sourire, devant le Barça et surtout le titre de champion d'Espagne qui « fout le camp », il a été pris à partie par des supporters barcelonais remontés. Ils l'ont insulté et obligé à interrompre son travail. Il alors vu la caméra de l'équipe jeter par terre. On peut dire qu'il s'en sport à bon compte. Les Barcelonais ont-t-ils suivi les supporters harrachis ? Ont-ils vu le grand derby de la capitale USMH-USMA. On pourrait le penser. Toujours est-il, le journaliste Clément Perrault de ITélé a eu la peur de sa vie. Les Barcelonais mauvais perdants ? On peut le penser. Car le journaliste n'a fait que son travail et ne mérite pas d'être agressé de la sorte. C’est un peu les risques du métier. H. G.

CSA RAYANE EL RIADHI AL ASSIMI

Muamba affirme qu'il veut rejouer et remercie Dieu

AGO le 26 avril
Le CSA Rayane El Riadhi Al Assimi, présidé par Abdelsadek Mohamed, tiendra son assemblée générale ordinaire le jeudi 26 avril au niveau de son siège sis au 17, rue Harriched Alger-Centre. L’ordre du jour portera sur l’adoption des bilans moral et financier et divers. H. G.

L

e milieu de terrain de Bolton Fabrice Muamba, victime d'un accident cardiaque en plein match le 17 mars dernier, a affirmé qu'il voulait rejouer au football et a remercié Dieu pour « le miracle » qui lui a permis de survivre. « Ce serait formidable de rejouer au football et j'espère que cela va arriver. Mais, il est encore plus important de vivre, tout simplement, et d'aimer ma famille. Je suis un homme heureux », a déclaré Fabrice Muamba au journal Sun on Sunday dans sa première interview depuis son accident. Muamba, 24 ans, a été victime d'un arrêt cardiaque lors d'un match de Coupe d'Angleterre contre Tottenham. Son cœur a cessé de battre pendant 78 minutes. Décrivant le moment où il s'est effondré, Muamba a affirmé qu'il « avait pu voir en double deux joueurs de Tottenham courir autour de lui, Scott Parkers et Luka Modriches ». « Je me suis senti tomber et ai ressenti deux bruits sourds lorsque ma tête a percuté le sol devant moi et puis c'est tout. Le trou noir. Le néant. J'étais mort », a-t-il poursuivi. « J'ai demandé à Dieu de me protéger et il ne m'a pas laissé tomber, ce qui m'est arrivé était vraiment plus qu'un miracle », a-t-il encore dit. Soigné sur place, le jeune Britannique, d'origine congolaise, transporté ensuite en soins intensifs au London Chest Hospital, a récupéré rapidement et en est sorti le 16 avril.

Lundi 23 Avril 2012

EL MOUDJAHID

Culture
De notre envoyée spéciale : Kafia Ait Allouache

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YACEF SAADI LUI CONSACRE UN DOCUMENTAIRE DE 30 MINUTES

TLEMCEN, CAPITALE DE LA CULTURE ISLAMIQUE 2012

Parade et ravissement populaire
Les rues de la ville de Tlemcen ont vibré au passage de la parade multicolore, conviviale et chaleureusement accueillie par les spectateurs venus en grand nombre assister au spectacle.

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e programme de clôture du grand événement culturel, «Tlemcen capitale de la culture islamique 2011» a débuté, samedi dernier, par une grande parade qui a pris le départ à partir de l’emplacement de la cour de justice, pour arriver au palais de la Culture Imama. Cette clôture s’est distinguée par un programme typiquement algérien qui relève de notre patrimoine folklorique animé par différents groupes venant de l’ouest de l’Algérie. Les rues de la ville de Tlemcen ont vibré au passage de la parade, multicolore, conviviale et chaleureusement accueillie par les spectateurs venus en grand nombre assister au spectacle. Inutile de dire que ce fut une belle aubaine pour la population, continuellement servie pendant une année par de riches événements culturels. C’est donc une saison à marquer d’une pierre blanche, et les Tlemcéniens ne se sont pas privés pour prendre part une année durant aux grands événements de cette manifestation. Les habitants de la ville des Zianides ont vécu, samedi der-

Hommage à Germaine Tillion

nier, d’agréables moments, au rythme des chants et des danses folkloriques des troupes qui se sont produites sur les grandes artères de la ville. La procession a pris le départ de la cour de justice, le drapeau national porté par de

jeunes scouts. Elle était suivie d’un groupe de cavaliers traditionnels habillés aux couleurs de l’emblème national. Représentant la zone ouest avec des tenues traditionnelles, des chevaux, el Amaria et el baroud, la procession était

SPECTACLE DE LA PREMIÈRE SOIRÉE

Caméléon emballe la foule

L

e programme de clôture de l’événement culturel, «Tlemcen capitale de la culture islamique», a débuté avec l’animation d’une soirée musicale par deux groupes de jeunes artistes, en l’occurrence la formation Sinoudja à qui a été dévolue l’entame de la soirée, en présentant au public une fusion de musique qui a beaucoup plu aux spectateurs qui l’ont longuement ovationnée avant de céder la scène au groupe Caméléon qui n’arrête plus de conforter sa cote de popularité auprès des jeunes. Caméléon attire les foules et creuse son sillon chez les franges juvéniles avec des thèmes et un répertoire musical qui leur va droit au cœur. Inutile de dire que le théâtre de Verdure El-Koudia de Tlemcen n’a pas désempli. Il fut littéralement pris d’assaut par les fans de ce groupe. Caméléon a su faire vibrer les gradins dans la soirée du samedi, dans une ambiance des grands jours. Le sens de la fête était présent et le groupe ne s’est pas fait prier en usant des percussions saccadées de la grosse caisse qui rythmaient les errements des guitares. Le public n’a pas hésité à se laisser entraîner vers les pentes de notre pur patrimoine. Les premières notes donnèrent une idée de ce qu’allait être la suite. Le public s’abreuvait de musique, de rythmes, s’accrochait aux paroles des chansons tout en reprenant en chœur les refrains. Une vraie communion. Le groupe fait son entrée à 21h. Le public, impatient, réserve un accueil triomphal aux musiciens qu’il applaudit à toutrompre. Quelques minutes plus tard, c’est au tour de Hassan, le chanteur et la vedette du groupe de faire son entrée sur scène. Le groupe débute par l’interprétation de la célèbre chanson chaâbie, Sali houmoumek, avec une

nouvelle version musicale plus rythmée, puis Tebghiha, une chanson puisée dans le répertoire de leur premier album, sorti en 2011. Il donne le ton pour plus de deux heures de show d'une réelle qualité. Le groupe Caméléon, créé en 2007 par les frères Agrane Hassen et Hocine, s'appuie sur des textes en arabe dialectal, avec des rythmes très métissés (chaâbi, gnawa, rock, reggae… ) explorant la richesse musicale de notre pays. Lorsqu'il s'empare de sa guitare, Hassen Agrane, jeune étudiant, se transforme en roi de la scène, qui entraîne avec les membres du groupe Caméléon, son public dans un univers musical qui les emporte dans une sorte de douce transe, à laquelle les jeunes n'avaient aucune envie de résister. Les paroles sont un des points forts de leurs chansons. Elles sont soit mélancoliques, soit émotionnelles avec les titres : Rechany, El Bir Essghir, Nedemet, Matkedebiche. Hassen s’est donné à fond pour son public avec sa voix forte et émouvante. Il a enflammé l’assistance par un spectacle de haute qualité. Par ailleurs, les jeunes talents n’ont pas manqué de rendre hommage aux grands noms de la scène artistique algérienne, tels

qu’Othmane Bali, Cheb Djallel, Blaoui El-Houari, Guerouabi… Le public est resté debout durant tout le concert, chantant en chœur, applaudissant, dansant et prenant des photos, des enregistrements vidéo et surtout en rappelant le groupe après l’avoir salué deux heures après sa prestation musicale. Un bon début et une ambiance qui promet d’être encore plus chaude durant les jours à venir. Que demander de plus ? K. A. A.

agrémentée de danses qui ont séduit le regard de la foule particulièrement celui des enfants. En dépit de l’heure tardive durant laquelle le spectacle s’est déroulé, beaucoup d’habitants ont préféré rentrer un peu plus tard chez eux, plutôt que de rater un tel évènement. Les travailleurs, qui sortaient de leur lieu de travail, ont apprécié ce moment de détente et de plaisir. La troupe des fanfares était la première à ouvrir la parade en habits traditionnels avec des pas de danse sous les applaudissements des spectateurs. Elle sera suivie des scouts musulmans qui ont salué le public à leur manière. Par la suite, il y a eu le passage des cavaliers traditionnels puis le groupe Ahbab Cherchell qui on fait plaisir au grand public en lui présentant des chants et danses andalous de la capitale. El Manara, de Miliana, a suscité l’adhésion des spectateurs en montrant une belle facette de son talent. Cette dernière a été suivie de différentes troupes folkloriques de la région d’Oran, de Sidi Bel Abbès, Aïn Témouchent, Mostaganem, Relizane, Chlef et Naâma qui ont fait le bonheur du public par les fresques musicales accompagnées d’applaudissements, de youyous lancés par les femmes. La procession, qui a pris la direction du palais de la Culture Imama en traversant les avenues de la capitale des Zianides, se déclinait au spectateur comme une grande fleur multicolore, une toile de maître composée par le talent et la vivacité des troupes. Elle ne formait plus qu’une seule image, celle de l’Algérie, pays de l’art et de la culture. K. A. A.

ARCHÉOLOGIE

Découverte d’un puits de l'époque byzantine à Tébessa

U

n puits remontant à l'époque byzantine vient d’être découvert au chef-lieu de la wilaya de Tébessa, a-t-on appris auprès de la direction de wilaya de la culture. Le puits construit en pierre de taille présente un diamètre de 1,7 m et une profondeur de 15 m. Il a été mis au jour de manière fortuite par une entreprise locale effectuant des travaux de canalisation d’une conduite d’eau potable dans la ville, a précisé la même source. Les travaux ont aussitôt été «interrompus en attendant une expertise par les spécialistes du Centre national de recherche en archéologique (CNRA) qui déterminera le sort de ce site», a-t-on affirmé de même source. L’ouvrage «fait sans doute partie des infrastructures hydrauliques que les Byzantins avaient édifiées dans cette région où une rivière souterraine d’eau potable a déjà été découverte en 2010

dans la localité d’Oum Ali, à 40 km au sud de Tébessa, dont l’eau était acheminée gravitairement au moyen de canalisations construites également en briques», a-t-on rappelé. Tébessa recèle un potentiel archéologique formé de près de 500 vestiges et monuments historiques datant de l’ère punique jusqu’à la civilisation musulmane, en passant par les périodes romaine, vandale et byzantine. Ce patrimoine représente à lui seul plus de la moitié des sites archéologiques inventoriés jusqu’ici en Algérie. Actuellement, 28 sites de cette wilaya sont classés patrimoine national, en attendant de nouvelles classifications proposées par la direction de la culture, dans le cadre du plan national visant la préservation et la protection des sites archéologiques, initié par le ministère de tutelle pour une meilleure prise en charge des monuments et des vestiges historiques.

Lundi 23 Avril 2012

Ph. : Billal

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n film documentaire en hommage à l'ethnologue et militante humaniste Germaine Tillion, disparue en avril 2008, a été projeté samedi dernier au palais de la Culture à Alger. Le documentaire, 30 mn environ, produit et réalisé par Yacef Saadi, ne contient pas de séquences vidéo et se base sur un diaporama de photos et sur le récit audio du responsable de la Zone autonome d'Alger (Zaa) qui raconte sa rencontre avec Germaine, l'ethnologue française. Le récit revient sur la première rencontre, en juin 1957, entre Yacef Saadi et Germaine Tillion qui menait une enquête sur le milieu carcéral dans l'Algérie coloniale. Cette rencontre qui a eu lieu au 3, rue Caton, à La Casbah d'Alger, en présence de Zohra Drif-Bitat, Ali Bouzourane et Ali Ammar dit Ali la Pointe, avait pour but de sensibiliser l'ethnologue, ancienne résistante à l'Allemagne nazie, à la situation des détenus algériens et aux condamnations à la guillotine des militants politiques. Après cette rencontre, Germaine Tillion est rentrée à Paris décidée à faire jouer ses relations et son amitié avec Geneviève de Gaulle-Anthonioz (nièce du général de Gaulle) afin de suspendre les condamnations à mort. A son accession au poste de président du Conseil des ministres en 1958, Charles de Gaulle accepte la requête de Germaine Tillion avant de reconduire la peine capitale contre les détenus algériens, considérés comme soldats ennemis. L'action menée par Germaine Tillion a permis d'éviter la guillotine à plus de 250 condamnés algériens, selon Yacef Saâdi, «avoir lui-même été sauvé par cette dame», précise-t-il. Après avoir vécu 14 ans dans les Aurès pour étudier la société berbère, Germaine Tillion a connu les camps de concentration en 1943 à Ravensbrück (nord de Berlin). Après l'indépendance de l'Algérie, elle continue à militer pour le peuple algérien et surtout contre la torture. Durant le débat qui a suivi la projection, Yacef Saadi a émis le souhait d'une «reconnaissance de l'apport» de Germaine Tillion à la Révolution algérienne en donnant son nom à une rue, par exemple, afin de conserver la mémoire de ceux qui, comme cette militante, se sont engagés pour l'indépendance de l'Algérie, a-t-il dit.

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élection S
19h50

Télévision
Spider-Man
Canal Algérie
11h25 : Campagne électorale 12h00 : Journal en français+météo 12h20 : Maraya (17) 13h30 : Mawid zefafe (06) 14h30 : National géographiques (01) 15h25 : Saoula ''2e partie'' 16h25 : Campagne électorale 16h55 : Nadi el fouroussia (07) 17h15 : El imtihane e'saabe (16) 18h00 : Journal en Tamazight 18h25 : Campagne électorale 19h00 : Journal en français+météo 19h30 : Agenda culturel 20h00 : Journal en arabe 21h00 : Questions d'actu (direct) 22h00 : Malek Haddad 23h00 : Festival international de la musique andalouse 00h00 : Journal en arabe

EL MOUDJAHID

Réalisateur : Sam Raimi - Année : 2002 Avec : Tobey Maguire, Kirsten Dunst, Willem Dafoe, James Franco, Cliff Robertson, Rosemary Harris, JK Simmons, Ted Raimi, Joe Manganiello, Gerry Becker, Bill Nunn, Jack Betts. Un jeune homme, mordu par une araignée génétiquement modifiée, se découvre des pouvoirs fabuleux qu'il tente de mettre à profit pour protéger son prochain. Peter Parker, un jeune étudiant, subit la morsure d'une araignée génétiquement modifiée, ce qui lui confère bientôt des pouvoirs extraordinaires : une force et une agilité surhumaines, semblables à celles d'une araignée, et un sixième sens contre le danger. Il prend alors le nom de Spider-Man. Il se sert tout d'abord de ses dons exceptionnels pour gagner de l'argent mais, après la mort de son oncle, tué par un cambrioleur que Peter n'avait pas réussi à arrêter, il décide de combattre le mal et de devenir un super-héros. Entretemps, un scientifique, qui n'est autre que le père de l'unique ami de Peter, se transforme en un dangereux malfaiteur. Il se fait appeler le Bouffon vert...

Programme d’aujourd’hui
TV5
10:00 TV5MONDE, le journal 10:15 Tout le monde veut prendre sa place 11:05 Epicerie fine 11:30 Chabotte et fille 12:00 Une brique dans le ventre 12:30 Journal (RTBF) 13:00 Cousinades : Y a pas pire animal 14:15 Cousinades : Voulezvous danser ? 14:40 Cousinades : A nos amours 15:00 TV5MONDE, le journal 15:25 Questions pour un champion 16:00 Carnets du Brésil 17:00 TV5MONDE, le journal 17:40 10 18:05 Les escapades de Petitrenaud 18:30 Tout le monde veut prendre sa place 19:30 Journal (France 2) 20:00 Wesh Wesh, qu'est-ce qui se passe ? 21:25 TV5MONDE, le journal 21:35 Journal (RTS) 22:10 Temps présent 23:05 TV5MONDE, le journal Afrique 23:20 La grande librairie 00:20 Arte reportage 01:30 Peuples du monde 02:00 TV5MONDE, le journal 02:30 T.T.C. (Toutes taxes comprises)

Réalisateur : Elodie Keene - Année : 2006 Avec : Mandy Patinkin, Thomas Gibson, Shemar Moore, Matthew Gray... Gideon et son unité d'élite sont envoyés à Seattle, où un terroriste a fait exploser un bus. Bientôt, d'autres attentats sont commis, qui affolent la ville. Un homme appelle les autorités pour annoncer qu'un attentat va avoir lieu. Quelques minutes plus tard, un bus explose à Seattle. Gideon et son équipe sont immédiatement envoyés sur place. Après avoir examiné la scène du crime et étudié le cas, ils décident d'informer la presse. La réaction que Gideon attendait ne se fait pas attendre : le poseur de bombes le contacte, juste avant de faire exploser une station-service. Dans les décombres, l'équipe découvre un coffre contenant le manifeste du terroriste. L'individu y détaille son objectif : l'éradication de toute technologie ayant engendré le déclin de l'être humain...
Réalisateur : Brian Kirk - Année : 2010 Avec : Idris Elba, Warren Brown, Ruth Wilson, Indira Varma, Paul McGann... L'inspecteur Luther reprend du service après sept mois de suspension. Epaulé par Justin Ripley, il enquête sur le meurtre d'un couple. Il suspecte la fille. Après sept mois de suspension, l'inspecteur John Luther peut reprendre le service. Dorénavant, il est secondé par Justin Ripley. Le tandem de policiers héritent de l'enquête sur le meurtre de Douglas et Laura Morgan. Les cadavres du couple ont été retrouvés chez eux par leur fille Alice. Luther est persuadé qu'Alice Morgan est coupable. Alors qu'il n'a pas de preuves de sa responsabilité dans le double homicide, il fait quand même part de son intime conviction à la jeune femme pour observer sa réaction. Mais celle-ci ne se laisse pas déconcerter par les accusations de l'inspecteur. Parallèlement à ce dossier, Luther apprend de sa femme Zoe qu'elle le quitte pour un autre...

Esprits criminels
21h40

TF1
10:05 Quatre mariages pour une lune de miel 11:00 Les douze coups de midi 11:50 Petits plats en équilibre 12:00 Journal 12:55 Les feux de l'amour 13:55 Mémoire du passé 15:35 Grey's Anatomy 16:25 Ghost Whisperer 17:20 Une famille en or 18:05 Money Drop 19:00 Journal 19:50 Vive la colo ! 20:45 Vive la colo ! 21:40 Esprits criminels 22:30 Esprits criminels 23:20 Esprits criminels 00:15 Au Field de la nuit 01:25 Sept à huit 02:20 Julia Corsi, commissaire

19h50

LUTHER

FRANCE 2
11:00 Tout le monde veut prendre sa place 12:00 Journal 12:50 Consomag 13:00 Toute une histoire 14:15 Comment ça va bien ! 15:15 Le jour où tout a basculé 16:10 Seriez-vous un bon expert ? 16:55 On n'demande qu'à en rire 17:55 N'oubliez pas les paroles 18:46 Mon rêve, ma médaille 19:00 Journal 19:35 Cold Case, affaires classées 20:25 D'art d'art 20:30 Cold Case, affaires classées 21:15 Cold Case, affaires classées 21:55 Transat AG2R 22:00 Mots croisés 23:14 Dans quelle éta-gère 23:15 Journal de la nuit 23:35 Orlando furioso

M6
10:50 Desperate Housewives 11:45 Le 12.45 12:00 Scènes de ménages 12:42 Pékin express : carnet de voyage 12:45 Un admirateur secret 14:40 Glee 15:30 Glee 16:35 Un dîner presque parfait 17:45 100% Mag 18:45 Le 19/45 19:05 Scènes de ménages 19:50 Spider-Man 22:00 A mourir de rire 23:45 Prison Break 00:30 Prison Break 01:15 M6 Music / Les nuits de M6

CLARA
Réalisateur : Helma Sanders-Brahms - Année : 2008 Avec : Martina Gedeck, Pascal Greggory, Malik Zidi, Aline Annessy, Brigitte Annessy, Marine Annessy, Clara Eichinger, Sascha Caparros. En 1850, Clara et Robert Schumann, qui viennent de s'installer à Düsseldorf, vivent leur passion pour la musique et rencontrent le jeune Johannes Brahms. En 1850, Clara et Robert Schumann s'installent à Düsseldorf. Alors que son épouse, pianiste extrêmement célèbre, poursuit sa carrière de concertiste, Robert dirige désormais l'orchestre de la ville. Tous l'ignorent encore, mais le brillant compositeur n'a plus que six années à vivre. Il entame une des périodes les plus inspirées de son oeuvre, mais se retrouve de plus en plus prisonnier de son esprit vacillant. C'est au cours de cette période, en 1853, que le jeune Johannes Brahms vient sonner à leur porte..

FRANCE 3

ARTE
10:00 Vadim Repin 10:55 Les francs-maçons et la musique 11:50 Arte journal 12:00 X:enius 12:25 La France sauvage 13:10 Cuisines des terroirs 13:45 Confidences trop intimes 15:35 La France sauvage 16:20 Heureux comme un Bakhtiari ? 17:05 Dans tes yeux 17:30 X:enius 18:00 L'Irlande, le grand espace vert 18:45 Arte journal 19:05 28 minutes 19:40 Rosemary's Baby 21:50 Clara 23:35 Les héritiers 01:10 Metropolis 02:05 Une belle journée

21h50

Wesh Wesh, qu'est-ce qui se passe
Réalisateur : Rabah Ameur-Zaïmeche Année : 2001 Avec : Rabah Ameur-Zaïmeche, Ahmed Hammoudi, Brahim Ameur-Zaïmeche, Farida Mouffok, Ali Mouffok, Serpentine Teyssier, Abdelslem Mezdour, Samir Mezdour. Les exactions d'une bande brutale mêlées à la vie quotidienne d'une famille algérienne dont le fils aîné tente, tant bien que mal, de se réinsérer. Un jeune Maghrébin, Kamel, rentre en France, dans sa cité en banlieue parisienne. «Double peine», il retrouve sa famille : son père, focalisé sur son magasin d'articles orientaux, sa mère, qui assiste impuissante à la déchéance de ses deux fils, sa soeur avocate et son jeune frère, Mousse. Ce dernier a grandi. Il est devenu un caïd parmi les dealers du quartier. Pendant que Kamel réapprend la vie dans la cité, Mousse décide de transgresser une interdiction imposée par ses fournisseurs : il se met à dealer pour son propre compte. L'affaire tourne mal. Kamel assiste à l'opération punitive que subit son frère, sans pouvoir lui venir en aide...

11:25 12/13 : Journal national 12:00 13h avec vous 12:45 En course sur France 3 13:05 30 millions d'amis 13:35 Règlement de comptes à OK Corral 15:45 Slam 16:20 Un livre, un jour 16:30 Des chiffres et des lettres 17:10 Questions pour un champion 18:30 19/20 : Journal national 19:00 Tout le sport 19:10 Plus belle la vie 19:35 Flash-back 19:40 L'incendie du tunnel du Mont-Blanc... 20:35 Le drame de Furiani, une tribune à... 21:35 Soir 3 22:00 L'énigme Bousquet 23:00 Pierre Loti, un homme du monde 23:55 Des racines et des ailes

CANAL +
11:20 La nouvelle édition 1ère partie 11:45 La nouvelle édition 13:00 Route Irish 14:45 Spécial investigation 15:30 Zapping 15:40 Los Angeles : alerte maximum 17:20 Les Simpson 17:45 Le JT 18:10 Le grand journal 19:05 Le petit journal 19:30 Le grand journal, la suite 19:55 Luther 20:50 Luther 21:40 François Hollande, dans l'intimité... 22:35 Pour en arriver là 23:35 Mensomadaire

FRANCE 5

20h00

11:40 Petite bonne femme 12:01 Petite bonne femme 12:24 Bart et Ernie 12:40 Le magazine de la santé 13:35 Allô, docteurs ! 14:10 Urgences véto 14:40 Le pharaon d'argent 15:35 Je ne devrais pas être en vie 16:45 C dans l'air 18:00 C à vous 19:00 Entrée libre 19:33 Thomas Hugues présente 19:35 Chez Maupassant 20:35 Chez Maupassant 21:15 C dans l'air 22:25 Avis de sorties 22:35 Superstructures 23:25 Mon corps ce héros 00:15 Appuyez sur le bouton

Lundi 23 Avril 2012

EL MOUDJAHID

Détente
Mots FLECHES
Nº 3765
8 9 10
À L’EST PRÉPOSITION BALAI UN ORDRE OUVRIT LARGE DANS UN TIERS EN PARTIE TEMPS MAIGRE EN SCIENCE GENRE MUSICAL DE L’EST LOI IMPLACABLE BARRAGE EN COURS UNE HOUSSE

25

Page animée par Mourad Bouchemla

Mots CROISES
Nº 3765

1
I II III IV V VI VII VII I IX X

2

3

4

5

6

7

Définitions
HORIZONTALEMENT

CAMPAGNARD UN RANG PAROLES MÉCHANTES ABOIEMENT INSPIRATRICE GENDRE DU PROPHÈTE RÉVOLTE VILLE DES AMOUREUX ON Y BOIT TITRE TURC LONG COLLIER DEUX AU CONGO VILLE DU JAPON PERSONNEL CONDAMNÉ NOTE EN STAGE DEVENIR SAUVAGE EN VERT POLITIQUES CHINOIS FESSEÉ SAVANTS MUSULMANS SURFACE

I- Le fut en salle-Donne les causes. II- Préparer pour la friture-Pas vif du tout III- Gommage. IV- Opérer-Nom d’une certaine guerre. V- Refuse-Fromage de Corse. VI- Le garderait pour soi-Dans l’eau . VII- Virage en ski. VIII- Vieille espagneDirection. IX- En trame-Aluminium-primate du Brésil. X-Qui comptabilise.
VERTICALEMENT

1- Nom de salle hospitallière 2- Onomatopée-En Bas. 3 . Jette de la farine sur quelque chose .4 Faire volte face - Mémoire informatique. 5 Là-refuge. 6 Pour toujours . 7 Préfixe Inflammation-Possessif. 8 Ensemble de principes-orifice de canal. 9 Pourvu d’anneaux-Sport en hauteur.10 Peut avoir des effets sur des faits antérieurs.

SOLUTION DES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
1 2 3 4 5 6 7 8 9
O P E R E E
P A N E

C A R

T E R N E

E F F A C E M E N T R A G I R D E R
E A

Grille
El-Harrach Violoneux Bénéficier Assemblées Effraction Chiennerie Affairiste Entrejambe Démographe Fumigation Indécent Strabisme Irrésolus Saponite Marmonner Ensevelir Sémillant Stomatite Mutinerie Bigarrure Intimité Exsangue Bouillant Eteignoir Regreffer Hardiment Alertera Horloger Dérivatif Gangrener

Nº 3765
Bakchich Saisirait Rocambole Infectant Tresserai Contourme Mandarine Basilique Admission Striation Intendant Résidence Prosélyte
B E L H A R R A C H S T R A B I S M E U S R A D R E I C I F E N E B M S M I B R T E L E S E E L B M E S S A A E U N O E R S E R N O I T C A R F F E R M T T U G I I R I E I R E N N E I H C M I I I I R

Mot CACHÉ
A D T V R S R I T C M B A P O L N M L E T E E A B A O N R O A A D S N L E I L F I N R T E I C F E N N S M A N A R T A F O C A I K S A E S T D I I P E N I E N E N E O F C I M C S O A L S O R T E I T R I P G G H R B T E U R I S N E S B Q E H N R H A I A O A R R I Q I I N T I E T A T O O N C I L N A N N U O T S O G X E R E S R G H T E T I E E E N E E M A S I D N E L R A T N E C E D N I H V A R A G I D L O E E T S I R I A F F A E T R N N M A Y G N E B M A J E R T N E L I U G O E N T E E E H P A R G O M E D I T R U I N T E R R N O I T A G I M U E R E E E R T I V I O L O N E U X I R R E S O L U S E

A B R I

N I O L E

T A I R A I
O R A

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N

S T E M A L

C

I B E R I E

E S T S A K I

10 E N U M E R A T I F

SOLUTION DES MOTS FLECHES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
1 2 3 4 5 6

O R I E N T P A R E V A S A R A N G S C D I S E T T E O R I E N T A L R D I G U E E T U I

V E A M E R E S U L E M A 7 A L I 8 B I S T R O A G A S A U T O I R 9 O O R E 10 I N C U L P E

RELATIF À LA VIE D’UNE PERSONNE

SOLUTION PRÉCÉDENTE : BESTIALEMENT

Lundi 23 Avril 2012

EL MOUDJAHID

Société
ENSEIGNEMENT EN MILIEU CARCÉRAL

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Une planche de salut pour de nombreux prisonniers
Le nombre de détenus poursuivant leurs études dans les différents cycles a atteint 25 442 durant l’année scolaire 2011-2012.
oute prison a sa fenêtre», dit l’adage, et la fenêtre de tous ces détenus jeunes et moins jeunes qui se retrouvent derrière les barreaux pour une faute commise reste ce désir de se ressaisir, cette volonté de rebondir et de se rattraper et ce, en poursuivant dans l’enceinte même de la prison des études et un enseignement qui constitue pour nombre de prisonniers une véritable planche de salut. Le temps qui s’étire, l’oisiveté, les remords, l’ennui, c’est le sentiment de la plupart des condamnés à de longues peines de prison. Quelques-uns néanmoins mettent à profit ce temps pour étudier, apprendre, décrocher des diplômes et entrevoir l’avenir sous de meilleurs auspices le jour où ils seront libres. La prison constitue donc pour ce genre de détenus une chance de survie, une opportunité de changer de vie et un moyen de la bouleverser dans le bon sens. L'accès à l'enseignement est un droit fondamental des détenus, figurant dans les textes réglementaires. L'enseignement est assuré dans tous les établissements pénitentiaires. L'obligation scolaire est de règle pour les moins de 16 ans, et une démarche incitative est adoptée vis-à-vis des mineurs de 16 et 17 ans et des jeunes détenus. Les détenus qui ne savent ni lire ni écrire ni compter couramment bénéficient prioritairement de cet

«

T

enseignement. Les autres détenus doivent y être admis sur leur demande. Pour les prisonniers qui ont la chance de passer des examens et décrocher des diplômes tels que le baccalauréat de l’enseignement secondaire, toujours synonyme d’espoir pour une éventuelle remise de peine ou, mieux, d’une grâce présidentielle qui donnerait un sens à leur initiative arrachée de derrière les barreaux. Il faut souligner que le grand mérite de la législation al-

gérienne est de considérer que les diplômes obtenus par les détenus ne doivent en aucun cas laisser apparaître la situation pénale de l’intéressé ou mentionner le fait qu'ils aient été préparés ou obtenus dans un établissement pénitentiaire. Le nombre de détenus poursuivant leurs études dans les différents cycles scolaires a atteint 25 442 durant l’année scolaire 20112012. Par ailleurs, 29 800 détenus suivent actuellement une forma-

tion dans 80 spécialités assurées au niveau de tous les établissements pénitentiaires. La formation professionnelle peut avoir lieu soit par l'organisation d'un enseignement théorique et pratique sur place au cours du travail effectué par les détenus dans les ateliers des établissements pénitentiaires ou sur les chantiers extérieurs. La prise en charge des détenus tant au niveau scolaire que de celui de la formation profession-

nelle reste toutefois insuffisante vu l’engouement manifesté par les détenus, cependant des efforts sont consentis par l'Etat au plan matériel et humain, pour une meilleure prise en charge de ce volet important de la réinsertion sociale des détenus. L’alphabétisation touche en grande partie les détenus majeurs. C'est précisément le segment de la population pénale qui souffre le plus de l'analphabétisme. L'enseignement primaire, moyen et secondaire est organisé soit pour ne pas rompre un cycle d'études déjà entamées et permettre ainsi au détenu de se préparer au cycle de l'enseignement supérieur, soit pour offrir à certains détenus la possibilité d'acquérir un niveau scolaire ou un diplôme qui aurait pour but de rendre leur réinsertion plus aisée. Nombre de prisonniers de droit commun ont relevé ce défi, malgré leurs conditions sommaires d’incarcération, et ont prouvé qu’ils ont encore un rôle à jouer dans la société. Tout récemment, un détenu de la prison d’Oran a soutenu avec brio son magistère avec les félicitations du jury. Un parcours exceptionnel, puisque ce prisonnier et tous les autres ont mis à profit ce qu’il faut bien appeler leur temps libre… Ils ont fait des études, se sont aguerris et ont acquis, dans l’adversité, une excellente formation à nulle autre pareille. Farida Larbi

PRODUCTION AGRICOLE

Découverte d'un gène résistant à la sécheresse
Des chercheurs argentins ont réussi à isoler un gène de tournesol résistant à la sécheresse et à le placer dans du soja, ce qui promet une révolution biotechnologique. L'équipe de chercheurs a réussi à identifier le gène de HAHB-4, qui rend le tournesol résistant à la sécheresse. Une fois inoculés avec ce gène, le soja, le blé ou le maïs «augmentent énormément leur productivité», a indiqué Raquel Chan, auteur de l'étude. «Pour les producteurs, augmenter leur productivité de 10% est déjà merveilleux, et cette découverte permet d'obtenir bien davantage, parfois même le double», relève la chercheuse de l'Institut d'agrobiotechnologie de l'Université nationale du Litoral (UNL). «Plus l'environnement est dur et plus l'avantage de la plante transgénique est grande», poursuit-elle. Ce qui ne veut pas dire qu'elle soit apte au désert. «Elle a besoin d'un peu d'eau», dit-elle, précisant que 500 mm par an suffisent. Cette découverte faite dans un laboratoire en pleine région agricole argentine, et qui devrait pouvoir être commercialisée à partir de 2015, est le fruit de près de 20 ans d'efforts. Des années durant, les chercheurs ont inoculé en laboratoire des plantes herbacées appelées arabidopsis, dont la résistance à la sécheresse a augmenté considérablement. L'Argentine est le deuxième exportateur mondial de maïs, et est le principal fournisseur international d'huile et de farine de soja et de graine de soja, mais ces cultures se trouvent dans des régions souvent touchées par la sécheresse. Les défenseurs de l'environnement craignent néanmoins qu'une telle découverte accélère encore la tendance à la monoculture, repoussant toujours les limites de la rentabilité.

MISE EN GARDE CONTRE LES EFFETS SECONDAIRES DE CERTAINS MEDICAMENTS

La collecte des données, une étape importante
M Nadjet Loumi, du Centre national de pharmacovigilance et de matériovigilance, a mis en garde vendredi à Alger contre les effets secondaires de certains médicaments et des risques qu'ils entraînent. Lors d'une journée d'étude sur la pharmacovigilance, Mme Loumi a évoqué le rôle du Centre national de pharmacovigilance et de matériovigilance créé en 1998, dans la protection de la santé du citoyen en assurant le suivi des effets secondaires des médicaments sur la santé de ceux qui les prennent avec ou sans prescription médicale. Elle a souligné l'importance de la mise en place d'un réseau associant tous les acteurs du secteur pour l'évaluation et la gestion des risques résultant des effets secondaires qu'entraîne la prise de certains médicaments ou l'utilisation de certains matériels médicaux. M. Loumi a appelé par ailleurs à signaler tous les effets secondaires, notamment «graves», ce qui permettra de promouvoir l'utilisation rationnelle des médicaments et de prévenir leur usage hors indications. Elle a ajouté que le centre intervenait lorsque des effets secondaires plus ou moins graves sont signalés, qu'il s'agisse du non-respect des doses prescrites, de la prise d'un médicament par erreur ou d'un cas de malformations du fœtus durant la grossesse ou encore de défaillances dans la qualité des produits pharmaceutiques. Elle a cité à ce propos le médicament «Médiator» presme

crit aux cardiopathes et retiré du marché après avoir causé la mort de plusieurs personnes en France au cours des dernières années. L'opération de collecte des données est l'une des étapes les plus importantes dans la recherche des causes des effets secondaires des médicaments qui entraînent le plus souvent des complications chez le malade. Le Dr Makhlouf Djouiber, spécialiste de la pharmacovigilance, a mis l'accent quant à lui sur le diagnostic de ces risques qu'entraînent les réactions médicamenteuses en vue de réduire leur acuité, soulignant la

nécessité de sauvegarder les informations relatives aux médicaments à risques. M. Michel Buch, de France, a insisté sur la nécessité d'assurer le suivi des victimes et de signaler les cas graves dans un délai de 15 jours et de moins de 7 jours pour les cas de décès et de 90 jours pour les cas banals. Il a évoqué les lois européennes unifiées qui exigent une coordination entre la pharmacovigilance publique et la pharmacovigilance industrielle et imposent aux professionnels de la santé de signaler auto- matiquement les effets secondaires des médicaments.

Lundi 23 Avril 2012

30
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du lundi 1er Joumada Ethani 1433 correspondant au 23 avril 2012 :
- Dohr.........…............12h46 - Asr............................16h30 - Maghreb.................. 19h33 - Icha……...…….......20h58 mardi 2 Joumada Ethani 1433 correspondant au 24 avril 2012 : -Fedjr....................04h28 - Chourouk................06h02

Vie pratique
EPE CNAN NORD Spa

EL MOUDJAHID

Anniversaire
Le 22.04.2012, notre petite princesse Aïad Maria vient de souffler sa 2e bougie. En cette heureuse occasion, toute la famille Aïad, ses parents, son oncle Nabil et l’ensemble des familles Aïad et Hadid lui souhaitent un joyeux anniversaire, une longue vie, beaucoup de bonheur et de santé. Happy Birthday Maria ——0o0—— Le 16 avril 2012, Messaoudine Ritèdj Meryam a soufflé sa deuxième bougie. Ses grands-parents Ould Yahia Abdelaziz et Djamila de Cherchell, son père Fethi et sa mère Soumia ainsi que ses oncles Zakaria et Oussama, sans oublier ses grands-parents paternels Messaoudine, oncles et tantes lui souhaitent un joyeux anniversaire, une longue vie, beaucoup de bonheur et de santé.
El Moudjahid/Pub

République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme Office de Promotion et de Gestion Immobilières 08, Place Boudali-Hasni, Sidi El-Houari - Oran
Tél. : 39/85/80 Fax : 39/39/39 — Télex : 22907

Avis de recrutement
CNAN NORD Spa envisage le recrutement pour les besoins de ses services d’: - Un Directeur des Finances et Comptabilité (préférence connaissance dans le domaine) ; - Un Directeur d’Audit ; - Un Directeur Contrôle de Gestion Spécialité Maritime ; - Un Archiviste-Documentaliste PROFIL : - Diplôme supérieur exigé ; - Expérience professionnelle dans le domaine de plus de cinq années ; - Libre de tout engagement (service national) ; - Résident à Alger et ses environs. Les demandes doivent parvenir au BOG Cnan Nord 34, rue Sidi-Okba, Belle-Vue, El-Harrach.
El Moudjahid/Pub ANEP 301583 du 23/04/2012

Pensée
7 ans déjà, Mouloud Djebouri ton départ est un coup de larme. Aujourd’hui pour toi ton fils Azzedine, tes enfants et opetits-enfants versent encore des larmes. Ton départ prématuré fait que la vie nous a écorchés mai de toi on ne conserve que fierté. Repose en paix cher père.
El Moudjahid/Pub

Mise en demeure
L’entreprise SARL ANADOLU sise : Coopérative Abbou Hachem n°05, Bir El-Djir/Oran, titulaire du marché n°23/2011, notifié le 29/05/2011 pour la réalisation des travaux de Bâtiment du projet 40/200 logements RHP à AIN EL-BEIDA, est mise en demeure sous 48h00 de reprendre sérieusement les travaux en renforçant le chantier en tous moyens utiles et d’améliorer la qualité des travaux. A défaut, des mesures coercitives seront prises à l’égard de votre entreprise.
El Moudjahid /Pub

Demande d’emploi
HOMME, retraite, âgé de 66 ans, sérieux et ponctuel, cherche emploi comme magasinier, vendeur, gardien ou jardinier. Tél. : 0550 97.16.24 —0o0— H. 64 ans, retraité, très sérieux et ponctuel, cherche emploi comme chauffeur-démarcheur, gestion des stocks ou magasinier aux environs de Chéraga, Draria, Dely Ibrahim ou El Biar. Tél. : 0550 69.26.13
El Moudjahid/Pub

République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère des Finances Fonds National d’Investissement

Avis d’infructuosité
En application des dispositions du décret présidentiel n°10.236 du 07 octobre 2010 portant réglementation des marchés publics, modifié et complété, le Fonds National d’Investissement informe l’ensemble des soumissionnaires ayant participé à l’appel d’offres national n°07/11, paru le 04 décembre 2011, portant sur la fourniture d’équipements informatiques, que ce dernier est déclaré infructueux.
El Moudjahid/Pub ANEP 911627 du 23/04/2012

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA au capital social de 50.000.000 DA

EL MOUDJAHID

20, rue de la Liberté, Alger Téléphone : 021.73.70.81 Présidente-Directrice générale de la publication

Naâma Abbas
DIRECTION GENERALE Téléphone : 021.73.79.93 Fax : 021.73.89.80 DIRECTION DE LA REDACTION Téléphone : 021.73.99.31 Fax : 021.73.90.43 Internet : http://www.elmoudjahid.com E-mail : elmoudjahid@elmoudjahid.com BUREAUX REGIONAUX CONSTANTINE 100, rue Larbi Ben M’hidi Tél. : (031) 64.23.03 ORAN Maison de la Presse 3, place du 1er Novembre : Tél. : (041) 39.34.94 ANNABA 2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24 BORDJ BOU-ARRERIDJ Ex-siège de la wilaya Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000 Tél/Fax : (035) 68.69.63 SIDI BEL-ABBES Maison de la presse Amir Benaïssa Immeuble Le Garden, S.B.A. Tél/Fax : (048) 54.42.42 CONSTANTINE : Route de Sétif 7e km Tél. : (031) 66.49.65 - (031) 92.30.99 Fax : (031) 66.49.37 TIZI OUZOU : Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts) Bâtiment 3, 1er étage, Nouvelle ville Tél. - Fax : (026) 21.73.00 TLEMCEN :12, place Kairouan Tél.-Fax : (043) 27.66.66 MASCARA : Maison de la Presse Rue Senouci Habib Tél.-Fax : (045) 81.56.03 CENTRE AIN-DEFLA : Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste) Tél/Fax: 027.60.69.22 PUBLICITE Pour toute publicité, s’adresser à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et de Publicité “ANEP” ALGER : 1, avenue Pasteur Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43 Fax : (021) 73.95.59 - Télex : 56.150 Télex : 81.742 ORAN : 3, rue Mohamed Khemisti Tél. : (041) 39.10.34 Fax : (041) 39.19.04 - Télex : 22.320 ANNABA : 7, cours de la Révolution Tél. : (038) 84.86.38 : Fax : (04) 84.86.38 Régie publicitaire EL MOUDJAHID 20, rue de la Liberté, Alger : Tél./Fax : 021 73.56.70 ABONNEMENTS Pour les souscriptions d’abonnements, achats de journaux ou commandes de photos, s’adresser au service commercial: 20, rue de la Liberté, Alger. COMPTES BANCAIRES Agence CPA “Che” Guevara - Alger Compte dinars n° 102.7038601 - 17 Agence BNA Liberté - Dinars : 605.300.004.413/14 - Devises : 605.310.010078/57 Cptes BDL - Agence Port Saïd - Dinars : 005.00 107.400.247 86 20.28 - Devises : 005.00 107.457.247 86 20.28 Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger IMPRESSION Edition du Centre : Société d’Impression d’Alger (SIA) Edition de l’Est : Société d’Impression de l’Est, Constantine Edition de l’Ouest : Société d’Impression de l’Ouest, Oran Edition du Sud : Unité d’Impression de Ouargla (SIA) DIFFUSION Centre : EL MOUDJAHID Tél. : 021 73.94.82 Est : SARL “SODIPRESSE” : Tél-fax : 031 92.73.58 Ouest : SARL “SDPO” Tél-fax : 041 46.84.87 : Sud : SARL “TDS” Tél-fax : 029 75.02.02 France : IPS (International Presse Service) Tél. 01-46-07-63-90
Les manuscrits, photographies ou tout autre document et illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation..

ANEP 913352 du 23/04/2012

République Algérienne Démocratique et Populaire GRTE. Spa filiale Groupe SONELGAZ Capital social : 40 000 000 000 DA RC : 04B965470 Siège social : Route Nationale n°38 - Immeuble des 500 bureaux, Gué de Constantine DIRECTION DU TRANSPORT DE L’ELECTRICITE Région Transport de l’Electricité de HASSI-MESSAOUD Cité Si El-Haouès II - N°79 - BP 468 Hassi-Messaoud - Ouargla Tél.: 213 029-73-43-23/Fax : 213 029-73-84-56 Ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme Office de Promotion et de Gestion Immobilières 08, Place Boudali-Hasni, Sidi El-Houari - Oran
Tél. : 39/85/80 Fax : 39/39/39 — Télex : 22907

Avis d’attribution de lettre de commande en gré à gré simple
La Société Algérienne de Gestion du Réseau Transport de l’Electricité, la Direction du Transport de l’Electricité, la région transport de l’electricité de Hassi-Messaoud, annonce qu’une lettre de commande portant Entretien et réparation d’un véhicule 4X4 MITSUBICHI a été attribuée en gré à gré simple, suite à la dérogation n°323/DTE du 28.02.2012 au concessionnaire FALCON MOTORS pour un montant TTC de : 178 464,x00 DA par véhicule.
El Moudjahid/Pub ANEP 905601 du 23/04/2012

DERNIERE

Mise en demeure
Le Bureau d’études HAMAMA Boualem sis 08, Av. LarbiTbessi (ExLoubet) Oran, titulaire du Marché n°11/2011, relatif à la mission de suivi des 250 logts (Programme 2100 logts, Année 2009, à Gorine), est mise en demeure sous 48h00 d’honorer le contrat de suivi, en respectant toutes les clauses de ce dernier (en particulier un suivi rigoureux). A défaut, des mesures coercitives prévues par la réglementation seront prises à l’égard de ce bureau d’études.
El Moudjahid /Pub

DIRECTION DE DISTRIBUTION DE DJELFA STRUCTURE DE PROGRAMME D’ETAT/2012

Direction de Distribution de Djelfa Communiqué La Direction de Distribution de Djelfa

Avis infructueux
« SDC/Direction de Distribution de Djelfa informe les entreprises ayant soumissionné pour l’appel d’offres national ouvert n°01/E/SPE/DEET/DD Djelfa/SDC/2012 du 14/02/2012, paru au BAOSEM N°829 du 29/01/2012 concernant :

N° du lot Lot 07

L’affaire Raccordement en électricité des périmètres agricoles 3e tranche, (Feid Charef, Khatala, Neguezet), Wilaya de Djelfa.

Localité Messaad

Est déclaré infructueux. - Un délai de dix (10) jours, à compter de la date de parution de ce présent avis, est accordé aux entreprises pour transmettre leurs éventuels recours».
El Moudjahid/Pub ANEP 903769 du 23/04/2012

ANEP 912730 du 23/04/2012

Lundi 23 Avril 2012

Pétrole Le Brent à 118.83 dollars le baril

Monnaie L'euro à 1.322 dollar

D E R N I E R E S
DU 23 AU 25 AVRIL

MAUVAIS TRAITEMENT À L’ÉGARD DE DEUX RESSORTISSANTS ALGÉRIENS

MAE : “L’ambassadeur d’Italie à Alger convoqué”
« Cette convocation, a été l’occasion de redire de la manière la plus solennelle que l’Algérie n’acceptera jamais que la dignité de ses ressortissants à l’étranger soit bafouée pour quelque motif que ce soit. » L’ambassadeur d’Italie à Alger, M. Michele Giacomelli, a été convoqué hier par le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale établie à l’étranger, M. Halim Benattallah, suite au traitement «violent, avilissant et inacceptable» de deux ressortissants algériens à bord d’un vol reliant Rome à Tunis, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani. M. Giacomelli a été convoqué au ministère des Affaire étrangères, par M. Benattallah « qui lui a fait part de la protestation véhémente des autorités algériennes contre le traitement violent, avilissant et inacceptable qui a été infligé à deux de nos ressortissants à bord d’un vol reliant Rome à Tunis», a précisé M. Belani dans une déclaration. L’ambassadeur italien « a été prié de transmettre, sans délai, cette communication officielle aux autorités italiennes compétentes et de fournir, en retour, les explications qui s’imposent en la matière », a-til ajouté. Cette convocation, a souligné M. Belani, « a été l’occasion de redire de la manière la plus solennelle que l’Algérie procédé utilisé pour cette reconduite est inadmissible et que rien ne saurait le justifier, l’ambassadeur italien a confirmé qu’une enquête a été diligentée à la suite de cet incident regrettable et que la ministre de l’Intérieur a été interpellée par le Parlement », a indiqué en outre le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Il a ajouté que l’ambassadeur d’Algérie à Rome a effectué une démarche similaire auprès du ministère italien des Affaires étrangères «pour relayer les protestations des autorités algériennes, demander à établir toute la lumière sur cet incident et faire en sorte que de telles pratiques dégradantes ne se reproduisent plus à l’avenir.»

Le SG de la Ligue arabe en visite de travail en Algérie
Le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Nabil Al-Arabi, effectuera une visite de travail en Algérie du 23 au 25 avril, a indiqué hier un communiqué du ministère des Affaires étrangères. La visite sera "l'occasion d'échange de vues et de coordination autour des développements en cours dans le Monde arabe", précise la même source. La visite permettra aussi de se concerter autour "des voies et moyens de développer le système d’action arabe commune", de manière à ce qu'il soit un outil "efficace" qui permettra de bâtir un édifice arabe solide à même de répondre aux aspirations des peuples arabes", conclut le communiqué.

n’acceptera jamais que la dignité de ses ressortissants à l’étranger soit bafouée pour quelque motif que ce soit.» «Tout en reconnaissant que le

LE MINISTRE MAROCAIN DE L’EDUCATION DEPUIS HIER EN ALGÉRIE

ELECTION PRÉSIDENTIELLE EN FRANCE

Jusqu’au bout du suspense
De notre envoyée spéciale en France : Nadia Kerraz

MEURTRE DE L’UNIVERSITAIRE AHMED KERROUMI

Rapprocher les expériences
Le ministre marocain de l’Education, M. Mohamed El Ouafa, a entamé hier une visite de trois jours en Algérie à l’invitation de son homologue algérien, M. Boubekeur Benbouzid. A son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediène, le ministre marocain a été accueilli par le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid. Dans une déclaration à son arrivée, le ministre marocain a souligné que «cette visite s’inscrit dans le cadre de la relance de l’action commune entre les deux pays dans le domaine de l’éducation», ajoutant qu’elle sera sanctionnée par la signature d’«un mémorandum d’entente de coopération dans le domaine de l’éducation entre les deux pays, portant sur l’échange d’expériences et de procédés». L’échange d’expériences entre les deux pays vise, en particulier, «l’élargissement de la scolarité pour les premiers niveaux de l’enseignement primaire et secondaire», a-t-il indiqué. «Nos expériences diffèrent en matière d’éducation mais nous enregistrons plusieurs similitudes pour nous rapprocher dans ce domaine», at-il encore soutenu, soulignant que les secteurs de l’éducation dans les deux pays «ont la responsabilité de concevoir et de mettre en œuvre une action commune non seulement entre les deux parties mais aussi au niveau de l’Union du Maghreb Arabe (UMA)». Nous nous devons de former une génération en mesure d’assumer la responsabilité de l’action commune dans la région, a insisté M. El Ouafa. Pour sa part, le ministre de l’Education nationale, M. Boubekeur Benbouzid, s’est dit convaincu que «les résultats de cette visite seront bénéfiques pour les deux peuples frères et pour le Maghreb arabe». Cette visite s’articulera également sur l’échange des expériences en matière pédagogique qui constituera le socle d’un avenir prospère pour les peuples du Maghreb, a souligné le ministre. Plusieurs rencontres et réunions seront animées dans le cadre de cette visite par plusieurs experts marocains et algériens. Cette visite sera sanctionnée par la signature d’un mémorandum d’entente entre les deux pays. CONDOLEANCES

A

près les Français d’outremer et ceux résidant à l’étranger pour lesquels le vote a commencé samedi, en France métropolitaine, c’est hier que les électeurs ont été appelés à voter pour le premier tour de l’élection présidentielle. Un premier tour qui désignera les deux finalistes du 6 mai prochain. En effet, ils seront deux, d’entre les dix candidats en course : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Marine Le Pen, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan, Eva Joly et Philippe Poutou à se battre pour un seul rêve : occuper le fauteuil présidentiel. Des candidats qui ont tous voté dans la matinée d’hier avant de rejoindre domiciles et permanences électorales pour attendre et envisager la suite des évènements qui, elle, dépendait des quelque 45 millions d’électeurs français. Mais si les résultats diffusés hier à partir de 20h00 devraient confirmer les tendances observées par les

L’affaire renvoyée devant le tribunal criminel
La chambre d’accusation près la cour de justice d’Oran a rendu, hier, sa décision relative à l’affaire du meurtre de l’universitaire Ahmed Kerroumi par un arrêt de renvoi devant le tribunal criminel, a-t-on appris de source judiciaire. En vertu de cette décision, l’accusé sera jugé ultérieurement devant le tribunal criminel, a-t-on précisé de même source. De son côté, la défense de l’accusé a décidé de se pourvoir en cassation devant la Cour suprême, conformément à la loi qui lui accorde un délai de trois jours pour l’introduction de cette requête. Le dossier du justiciable concerné, B.M., âgé de 28 ans, a été examiné par la chambre d’accusation depuis le 18 mars dernier, rappellet-on. Plus de 80 témoins ont été auditionnés par le magistrat instructeur dans le cadre de cette affaire qui remonte au 23 avril 2011, date de la découverte du corps sans vie de Kerroumi, alors qu’il était porté disparu depuis cinq jours. B.M. a été écroué le 17 mai 2011 pour «homicide volontaire».

instituts de sondage durant toute la campagne électorale, c’est-àdire un duel Hollande - Sarkozy, il n’en reste pas moins qu’ils ont été dans l’incapacité de prédire avec certitude l’ordre exact du tiercé gagnant. En effet, si l’inconnue a persisté quant à savoir qui du candidat favori ou du candidat sortant terminerait la course à la première place, il en a été de même avec l’identité du troisième candidat à monter sur le podium. Ainsi l’incertitude a plané jusqu’à la divulgation en début de soirée des résultats sur

Victoire de Hollande
Le socialiste François Hollande a remporté, hier, le premier tour de l’élection présidentielle en France et apparaît en situation favorable pour chasser Nicolas Sarkozy du pouvoir, à l’issue d’un scrutin également marqué par une nouvelle percée de l’extrême droite. Les deux hommes s’affronteront le 6 mai lors d’un second tour décisif, mais le socialiste semble pouvoir compter sur des reports de voix de la gauche radicale et des écologistes, alors que les réserves de voix du président sortant sont plus minces. Selon des estimations sur bulletins de vote publiées par les chaînes de télévision, François Hollande a obtenu entre 28,4% et 29,3% des voix devant Nicolas Sarkozy (25,5% à 27%), qui perd ainsi le pari qui consistait à remporter le premier tour afin d’enclencher une nouvelle dynamique d’ici au second tour. Pour les socialistes, «c’est un terrible désaveu» pour le président sortant, selon l’expression de la chef du parti, Martine Aubry. La candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen, se classe troisième, avec de 18,2% à 20%, suivie par le représentant de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon (10,8 à 11,7), et le centriste François Bayrou (8,5% à 9,1%).

qui d’entre la candidate du Front de droite, Marine Le Pen, du candidat du Front de gauche, JeanLuc Mélenchon, ou celui du Modem, François Bayrou, terminerait à la troisième place. Une place qui permettrait à celui ou celle qui l’obtiendrait de prétendre à peser sur le second tour et d’être le bénéficiaire de la recomposition de l’échiquier politique qui s’ouvrira au lendemain du second tour. Dans cette optique, du reste, d’éventuelles alliances à court et moyen termes et stratégies en vue des élections législatives dont la campagne électorale se déroulera entre les 10 et 17 juin 2012 sont envisagées. Il est à noter que le Conseil constitutionnel proclamera mercredi les résultats officiels de ce premier tour. Les deux finalistes entameront la campagne officielle pour le second tour le 27 avril pour l’achever le 5 mai, alors que la proclamation officielle des résultats aura lieu le jeudi 10 mai. N. K.

CONDOLEANCES
C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de la mère de M. BOUAKAL HAMZA, secrétaire général de l’Union de wilaya de Tlemcen. En cette douloureuse circonstance, M. Sidi Saïd Abdelmadjid, secrétaire général de l’UGTA, au nom du Secrétariat national, au nom des travailleuses et des travailleurs et en son nom personnel, présente à la famille de la défunte, ses sincères condoléances en l’assurant de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde à la défunte Sa Grande Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de ABDELHAKIM BENCHEIKH EL-HOCINE, beau-père de M. Abdelkader BENSALAH, président du Conseil de la nation. En cette douloureuse circonstance, M. Sidi Saïd Abdelmadjid, secrétaire général de l’UGTA, au nom du Secrétariat national, au nom des travailleuses et des travailleurs et en son nom personnel, présente à la famille du défunt, ses sincères condoléances en l’assurant de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde au défunt Sa Grande Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.

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