Arbres et fin des temps Selon Hilarion, les opérations maffieuses de déforestation conjuguées aux gigantesques incendies criminels

qui se multiplient en de nombreuses régions de notre planète, marquent l'imminence de la fin des temps.
Les kabbalistes ont fait de l’arbre le symbole universel de la vie. Selon eux, toutes les créatures se situent quelque part sur ce grand arbre symbolique qu’ils nomment « l’Arbre séphirotique ». Certaines vivent dans ses racines, d’autres dans son tronc, d’autres encore dans ses branches, dans ses feuilles, ses fleurs, ou ses fruits ; tous les êtres qui peuplent notre monde, toutes leurs activités, toutes les régions physiques et spirituelles qu’ils sont amenés à traverser trouvent leur place sur le grand Arbre de la Vie.

L'Arbre séphirotique, symbole de la vie universelle (illustration d’Ivano Marchesani).

Ce n’est certes pas un hasard que la Kabbale ait ainsi résumé la vie sous ses multiples manifestations par un arbre. Chacun sait qu’en l’absence des arbres, la vie, sous ses formes actuelles, deviendrait rapidement impossible sur notre planète. Or, la majorité de nos forêts sont aujourd’hui menacées de disparition rapide du fait de la folie des hommes. Les plus éminents biologistes considèrent qu’un grand nombre d’espèces animales restent encore à découvrir à la surface de la Terre, mais que la plupart d’entre elles auront disparu avant même d’avoir pu être identifiées en raison du comportement irresponsable de nos dirigeants et des lobbies industriels et maffieux qui continuent d’organiser le massacre des arbres. Bay Brook et une équipe de chercheurs de l’Université australienne de Darwin ont réalisé récemment une étude à partir des données chiffrées d’une enquête menée dans la région de Singapour, qui avait démarré dès 1819 au moment de la colonisation britannique, et qui s’est poursuivie jusqu’à nos jours. Depuis 1819, 95% de la végétation couvrant cette région a été abattue, dont plus de 50% au cours des 20 dernières années. L’effet de cette déforestation forcenée est que 1100 espèces animales sur les 3196 répertoriées en 1819 ont déjà disparu, dont plus de la moitié au cours des seules 10 dernières années. La progression est donc exponentielle, à tel point que, si rien n’est fait pour l’enrayer, la totalité des mammifères sauvages, crustacés et poissons d’eau douce habitant la région de Singapour et du sud de la Malaisie devrait avoir disparu d’ici une quinzaine d’années ! Or, ce qui a pu être vérifié au niveau du microsystème de la région de Singapour s’applique malheureusement à l’ensemble de l’écosystème tropical et subtropical planétaire, à commencer par le poumon de notre Mère la Terre : la forêt amazonienne. Quant aux vastes forêts qu’abritaient jadis les régions tempérées de la Terre, leur rapide disparition est liée à la fois à l’appétit de promoteurs véreux et à la multiplication d’incendies de plus en plus gigantesques, comme ceux qui se sont poursuivis tout au long de l’été 2005 en Espagne, au Portugal et en bien d’autres régions de l’hémisphère nord. Les incendies qui embrasent et détruisent les forêts de l’hémisphère nord sont souvent le fait de pyromanes ou de criminels irresponsables. Cependant, au niveau de la faune, de la flore et de l’environnement, les résultats de leurs agissements s’avèrent tout aussi catastrophiques que ceux observés sous les tropiques. Qu’ils viennent du Brésil, de la Malaisie, de la Russie, du Portugal, de la Californie ou d’ailleurs, ceux qui participent sciemment ou inconsciemment à la déforestation mondiale sont tous, à des degrés divers, inspirés par des entités ténébreuses dont l’objectif final est la destruction de la race humaine. Car les conséquences de la déforestation planétaire n’impliquent pas uniquement la flore et la faune. Elles sont nombreuses, dramatiques, irrémédiables même, et elles concernent directement tous les habitants de notre planète, à commencer par les humains eux-mêmes :

L'affectation agricole de nombreuses forêts décimées conduit à les exposer sans protection à la totalité des précipitations. L’augmentation considérable du ruissellement, qui lui-même accroît les phénomènes d'érosion, entraîne leur dégradation rapide. En Amérique du sud, d’immenses surfaces ont ainsi été définitivement vidées de leurs richesses naturelles. En quelques années, voire en quelques mois, de fragiles écosystèmes sont, le plus souvent par ignorance, irrémédiablement transformés en espaces stériles. On estime que seules 6% des terres amazoniennes amputées de leurs forêts sont adaptées à l'installation d'une agriculture permanente.

Voici l’aspect pitoyable que prennent les forêts tropicales après leur massacre par des humains irresponsables : non seulement tout est saccagé (Cf. photos cidessus), mais les esprits de la nature (gnomes, elfes, sylphes, ondines et autres élémentaux) qui donnaient vie à ces forêts émigrent ensemble vers d’autres régions à l’approche des tronçonneuses (Cf. illustration ci-dessous), ce qui

contribue à les rendre inaptes à toute forme d’exploitation agricole. Parfois même ces esprits de la nature quittent définitivement notre planète !

La destruction de la végétation augmente la réflectivité de la surface du sol. Les variations dans le rayonnement solaire de surface exercent elles-mêmes une influence sur le climat, entraînant notamment une modification du régime des précipitations et un accroissement de la température moyenne. La déforestation massive rend impossible l’absorption de l’excédent de gaz carbonique de l’atmosphère terrestre par la couverture végétale. C’est pourquoi on continue d’en observer l’augmentation exponentielle et non maîtrisée, phénomène évidemment encore aggravé par notre consommation croissante d’énergie fossile. Comment ne pas être effaré de constater que sous l'action des hommes, l'enrichissement de l’air en CO² sur la période 1950-2000 est plus important que l'accroissement intervenu entre 10000 avant J.C. et 1900 après J.C., soit 200 fois plus rapide ! Il s'agit là, selon toute probabilité, de la plus grave menace d'accident climatique qui pèsera sur notre planète au cours des prochaines années. Pour s’en convaincre, il nous a semblé utile de diffuser (ou de rediffuser) l’avertissement lancé à l’humanité par le Maître ascensionné Hilarion il y a déjà près de trente années. Voici cet extraordinaire message.

« L’homme a tendance à se comporter en irresponsable envers les présents qui lui sont confiés : il s’en empare, les malmène et s’acharne sur eux comme un jeune enfant le ferait avec un jouet. Considérons les arbres qui poussent à profusion sur la surface de la Terre où ils expriment partout la beauté et la majesté de la Mère Nature. Les arbres sont un

cadeau jadis offert à l’humanité par des Êtres élevés. Votre planète n’a pas toujours été parée de ces splendides tapis de forêts, de bois et de vergers. Dans les premiers temps, il n’existait que très peu d’espèces. Les immenses étendues marécageuses qui couvraient les trois continents originels n’étaient garnies que de fougères. La végétation ne possédait alors ni teneur nutritive ni vertus curatives, et elle ne fournissait aucun fruit. À l’arrivée de l’humanité sur la Terre, il fut décidé d’offrir à cette nouvelle race d’êtres un cadeau royal qu’ils pourraient utiliser de bien des manières. Une grande variété d’arbres et de buissons furent alors conçus et développés dans les ateliers génétiques de la planète avant d’être plantés sur la surface. Une série de conditions avaient au préalable été fixées, qui servirent de références aux tests de validation des différentes espèces. L’objectif était de fournir sous la forme du bois un matériau de construction qui aurait une grande solidité en regard de sa densité, qui serait facile à travailler, qui pourrait résister aux conditions atmosphériques les plus diverses et qui serait en outre plaisant au toucher. Presque tous les arbres possèdent actuellement ces qualités à un degré plus ou moins élevé. Certains, comme le balsa, offrent un bois extrêmement souple et léger, avec cependant une solidité considérable en rapport avec leur densité. D’autres, comme le chêne et le cerisier, ont une structure de tronc tellement dense qu’elle présente une solidité proche de certains métaux légers. Une autre qualité demandée était la flottabilité, puisque l’humanité arrivait alors sur une planète couverte à 60% d’eau, et qu’elle avait besoin de bateaux et de barques pour travailler et voyager. Il fallait aussi que la combustion soit facile, que le bois puisse s’enflammer facilement et produire chaleur et lumière, ce qui était indispensable à la survie aux rudes hivers des contrées situées aux latitudes les plus proches des pôles. Finalement, les qualités les plus extraordinaires des arbres sont

celles que l’homme apprécie le moins : leurs vertus médicinales et curatives. On les retrouve dans les feuilles, les fruits, mais aussi dans l’écorce et les racines de ces nobles amis de l’homme. Ce n’est certes pas un hasard que le symbolisme psychologique des rêves identifie souvent les arbres à des amis, parce que c’est véritablement ce qu’ils sont : VOS AMIS ! La préparation des arbres a demandé beaucoup de temps et les patients efforts d’un très grand nombre d’entités et de civilisations de l’espace; mais jusqu’à présent ils n’ont pas été appréciés à leur juste valeur. L’homme considère depuis des temps immémoriaux comme un acquis leur quantité et leur diversité, même si sa propre étude des formations géologiques et des dépôts de carbone lui prouve clairement que les premières époques de la Terre n’offraient rien de comparable aux espèces actuelles. Il n’a jamais pensé à remercier la Mère Nature pour son travail et sa générosité. Il a coupé, dépouillé et saccagé de vastes régions de bois et de forêts, organisé leur pillage systématique sans autre raison que sa soif de s’enrichir. Toutes ces déprédations sont enregistrées. Elles se retourneront contre les humains de manière très abrupte durant les années des tribulations. Pourtant, les scientifiques savent depuis longtemps que les arbres contribuent depuis des millions d’années à la production d’oxygène dans l’atmosphère terrestre. S’ils devaient disparaître soudainement de votre planète, la part d’oxygène dans l’air chuterait immédiatement de moitié, et le nouveau pourcentage de 10% serait bien trop bas pour assurer la survie de l’humanité. Vers le milieu des sept années finales d’épreuves, des incendies gigantesques embraseront toutes les régions forestières de la Terre, allumés par la chute de météorites. La disparition de ces immenses forêts donnera à l’homme la possibilité de pleinement mesurer les conséquences catastrophiques de sa conduite insensée. La nature se chargera de lui montrer clairement le lien de cause à effet entre son attitude égoïste et irresponsable et les désastres qui s’ensuivront. Après la diminution considérable des surfaces boisées,

l’obscurcissement périodique de la lumière solaire dont les arbres ont absolument besoin pour pouvoir libérer leur oxygène, et l’embrasement dans les hautes couches de l’atmosphère d’immenses quantités de gaz indispensables à la vie, l’homme finira par réaliser l’étendue de sa stupidité. En détruisant le magnifique cadeau qui lui fut jadis offert, il se privera lui-même de sa principale source de chaleur, de lumière, de confort, de nourriture, de santé et de VIE. » Hilarion 1977
Canal : Maurice Cooke © ÈRE NOUVELLE août 2005

Où en sommes-nous, trente années après la transmission de cette terrible prophétie ? Même si les chutes de météorites ne sont pas encore devenues la principale cause de l’embrasement des forêts à la surface de la Terre, il suffit d’ouvrir les yeux pour vérifier à quel point le Maître Hilarion avait vu juste : les incendies de forêt se sont partout multipliés au point d’atteindre une ampleur jamais égalée dans le passé. La Terre est aujourd’hui gravement malade : ses eaux sont entièrement polluées et son air empoisonné de rejets hautement toxiques. L’injustice, la cruauté et la dépravation ont envahi le monde. Et même si de nombreuses consciences se sont enfin ouvertes, la plupart des humains demeurent tellement chloroformés par l’idéologie matérialiste qu’ils ne font plus que vivoter dans une totale indifférence aux souffrances de notre Mère, la Terre, et de ceux qu’elle ne parvient plus à nourrir. Seuls comptent pour eux l’argent, le plaisir sexuel et l’acquisition de nouveaux joujoux technologiques. Dans ces conditions, que vaut la vie d’un arbre ? Eh bien, la vie d’un arbre vaut pourtant bien plus que tout l’or du monde rassemblé ! Et tant que l’homme ne l’aura pas compris, tant que cette vérité n’aura pas pénétré une à une chacune de nos cellules, la menace de désintégration pure et simple continuera de peser sur notre humanité. Une dernière possibilité nous est actuellement offerte de « prendre le taureau par les cornes », d’accepter enfin de nous ouvrir de tout notre cœur et de toute notre âme aux nouveaux courants d’amour et de fraternité que le Verseau apporte. L’amour universel commence par le respect de la vie. Mais le respect de la vie ne peut se limiter aux hommes et aux animaux ; il concerne aussi nos frères, nos nobles et généreux amis, les arbres. OdR - août 2005

ANNEXE : La sonnette d’alarme de Claude Bourguignon.

Voici un extrait de l’interview de Claude Bourguignon, ingénieur en agronomie des sols et directeur du Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols (L.A.M.S.), réalisée en avril 2005 par Hélène Lenormand pour le compte de l’excellente revue STARGATE MAGAZINE. STARGATE MAGAZINE : Quelles sont les conséquences concrètes, au niveau planétaire, du déboisement des forêts tropicales ? Claude BOURGUIGNON : Toutes les forêts des pays d’Asie du sud-est sont décimées à une vitesse effrayante ! Et peu de gens savent que les plus gros consommateurs de teck sont trois pays asiatiques : la Chine, le Japon et l’Indonésie. Tandis que l’Europe, l’Allemagne en tête, suivie de la France, et les Etats-Unis détruisent plutôt les forêts d’Afrique et d’Amérique du sud. Par ailleurs, les Américains ne touchent plus à leurs propres forêts car ils ne les trouvent pas assez rentables ; ils les font exploiter par des compagnies indonésiennes… C’est donc bien plus compliqué qu’on a l’habitude de l’exprimer au grand public. Quoi qu’il en soit, on est en train de « raser » littéralement les forêts tropicales - qu’on se le dise ! Il faut avoir le courage de dire la réalité : l’exploitation forestière, partout dans le monde, est gérée en grande partie par des maffiosi, et certaines compagnies forestières ne fonctionnent qu’en achetant des ministres ! Dans les pays démocratiques, comme la France ou les Etats-Unis, pour éviter que le grand public soit au courant, une barrière d’arbres est laissée « en devanture » alors que tout est coupé derrière. Ce n’est plus l’arbre qui cache la forêt, c’est l’arbre qui cache l’absence de forêt ! Alors que dans les pays africains et sud-américains, ils massacrent absolument tout sans exception ; c’est simple, ils coupent à blanc. Ils ne s’incommodent pas de la gestion durable des forêts, c’est le cadet de leurs préoccupations ! Dans ce contexte, les compagnies locales n’ont droit qu’aux moins beaux arbres. Par exemple, les architectes indonésiens ne peuvent acheter que la moins bonne qualité de teck alors que celui-ci pousse sous leurs yeux - c’est un comble ! Et pour les arbres dont personne ne veut, ils sont laissés aux paysans qui les brûlent et cultivent pardessus notamment le palmier à huile. - STARGATE MAGAZINE : Votre description de la situation est dramatique ! Est-ce que vous n’êtes pas trop pessimiste ? - Claude BOURGUIGNON : Je ne cherche pas à dramatiser la situation, c’est la réalité. Soyons clairs : toute la planète est menacée de sécheresse. La Thaïlande, qui avait 2 mètres d’eau de précipitations par an au début du siècle dernier, n’en a plus que 800 millimètres… Sans parler de l’Amérique du Sud, avec le Brésil en tête. La désertification va bientôt devenir un réel problème que nous allons devoir gérer à l’échelle planétaire. Et qui dit sécheresse dit inondations. En effet, lorsque la terre a trop soif et qu’il pleut, elle n’absorbe plus l’eau et les inondations succèdent aux périodes sèches ; c’est une spirale infernale ! L’effet tampon de la forêt pour le climat est primordial. La plupart des catastrophes actuelles ne sont que la conséquence de l’abattage massif des forêts. Le gaz carbonique et l’effet de serre me semblent beaucoup moins importants au niveau planétaire que les problèmes liés au déboisement.

Pour terminer, je voudrais évoquer une étude intéressante et surprenante qui a été menée par une équipe de l’Université d’Oxford. Ms Lindon et Hamilton ont réussi à démontrer que ce sont les arbres qui font tomber la pluie. Ils ont mis en évidence que les arbres émettent des microbes qui s’élèvent dans l’atmosphère et y secrètent une sorte de sulfites, qui entraînent à leur tour des précipitations et la pluie. Et il n’existe que deux types de microbes qui produisent ce genre de sels : les microbes marins émis au-dessus de la mer, et les microbes émis par les arbres feuillus et non par les résineux. Donc, lorsqu’on plante des résineux, on assèche le climat, comme c’est le cas avec les grandes forêts de taïga qui brûlent sans cesse. Mais cela, c’est une autre histoire… Extrait de STARGATE MAGAZINE (mars-avril 2005)

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