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Travail sur l’introduction et la conclusion

I.

L’introduction

Allez sur le site de Brises : ici Evaluez les introductions postées par des élèves de terminale sur le site de Brises à partir des différents critères de notation : • Accroche • Définition des termes • Annonce du plan et de la problématique • expression écrite/ orthographe Exercice 1 : En quoi l'innovation influe-t-elle sur la croissance économique? Le 27 janvier 2010 à San Francisco, Steve Jobs, alors directeur général de l'entreprise Apple, dévoile sa nouvelle innovation: l'Ipad (tablette tactile). En 28 jours, un million d'exemplaires sont vendus dans le mondeL'innovation consiste au changement du à l'application concrète d'un procédé, d'une idée, d'une organisation ou d'une invention. C'est l'application économique d'une invention. Elle peut être radicale, c'est à dire qu'elle bouleverse l'ordre économique et social (ex: l'Ipad) ou incrémentale, quand elle est une amélioration d'une innovation déjà existante (ex: l'Ipad 2 en 2011). Il existe plusieurs types d'innovations: l'innovation de produit, de procédé, de marché, de matière et organisationnelle. Pour pouvoir répondre à la demande importante d'Ipad, Apple a augmenté sa production et donc participé à l'augmentation du taux de croissance des États-Unis. En effet, la croissance est définie par l'augmentation des richesses crées sur une longue période sur un territoire et elle est calculée grâce au taux de variation du Produit Intérieur Brut (somme des valeurs ajoutées). Nous pouvons donc nous demander comment l'innovation permet la croissance économique. Pour répondre à cette question, nous analyserons premièrement les effets positifs de l'innovation sur les conditions d'offre qui permettent donc la croissance et dans un deuxième temps, ses effets positifs sur la demande. Exercice 2 : L'internationalisation des échanges joue t'elle en faveur de la création d'emplois chez les pdem ? Les pays qui composent au jour d'aujourd'hui l'union européene craigent terriblement la chine , a t'elle point que certain soupcone la france , de ménér des politques protecionniste( sauvetages naitonaux ), ce dont c'est défendu N.saroky recemment au sommet de bruxelle ...La montée en puissance de la chine et des pays qui l'accompagnent dans ce spectaculaire et pour le moins inquiettant developpemt peut justifier les peurs qui s'empare des pdem , plus encore ,il pourrait légitimer les quelques véléites protecioniste qui connaisent le jour . L'ouverture des barrieres economiques et le processus qui vise a étendre le commerce dans le monde detruit il definitivement plus d'emploi qu'il n'en crée ,saurait-il tout au moins justifier les craintes de certains pays .Ce faisant , le recourt a delocalisation ne pertmet il pas en définitive l'obtention de richesse permettant de stimuler la demande interieur ainsi que le laisse suggerer la logique de compensation ? Nous viendrons dans un premier temps a etudier les repercutions en terme de creation d'emploi dans les pdem pour enfin par la suite soulever la questions des detrucitons d'emploi . Exercice 3: En quoi l'innovation est-elle un facteur de compétitivité ? En quoi l'innovation est-elle un facteur de compétitivité ?"L'innovation est le meilleur allié contre la concurrence",si cette citation est fidèle à la réalité alors les entreprises et les pays vont tout mettre en oeuvre pour parvenir à son application.Or chaque action, surtout dans le domaine économique, suppose des stratégies

réfléchies,particulièrement en terme de compétitivité,c'est à dire la capacité d'une entreprise à préserver ses parts de marché ou à en gagner d'autres au détriment de ces concurrents.Si l'innovation fait l'objet de stratégies des entreprises et des états ,c'est qu'elle mérite d'être étudier en profondeur, de même que les satellites qui gravitent autour d'elle.De facto, l'innovation est un acteur puissant et incontestable face à la concurrence grâce à ces différentes formes (innovation de procédé,organisationnelle ou de produit).Elle a été la signification de ce résidu inexpliqué qui avait fait les beaux jours des 30 glorieuses principalement dû à un accroissement de la productivité reposant sur l'acquisition de moyens de production ayant subits les effets de l'innovation.Les gains de productivité réalisés ont permit aux entreprises de les utiliser pour augmenter les salaires ou baisser les prix de vente. Par ces stratégies commerciales les entreprises ont pu renforcer leur compétitivité, notamment la compétitivité-prix.Le système productif de la péridode exeptionnelle des 30 glorieuses basé sur la standardisation des produits s'est par la suite épuisé, notamment par la saturation des besoins en bien d'équipement des ménages.Les entreprises ont dû adoptées d'autres stratégies favorisant le maitien ou le renforcement de leur compétitivité,et c'est la stratégie de la compétitivité hors prix( ou structurelle) qui a primé,c'est à dire une inovation de produit dans une optique de monopolisation du marché,il peut s'agir d'un produit nouveau ou d'un produit déjà existant incorporant une nouveauté.Mais nous ne devons pas comprendre par ce raisonnement que la compétitivité prix a disparue, bien au contraire, mais les stratégies des entreprises varient en fonction de plusieurs éléments qui vont orienter leur choix de décision, comme le contexte economique et sociale, ou l'histoire et la culture d'un pays...Donc on voit bien que les effets de l'innovation sur la compétitivité dépendent principalement de la stratégie commerciale des entreprises( compétitivité-prix et compétitivité structurelle)qui supposent la mise en oeuvre du progès technique pour être compétitif sur le marché des biens et des services: c'est ce que nous allons étudié de prime abord. Pour ensuite nous pencher sur le role des administrations publiques,c'est à dire l'état, sur l'importantce de la recherche fondamentale dans un monde de plus en plus mondialisé (ouverture au commerce internationale) où la concurrence est féroce.Résumé de la 1e partie:Les entreprises pour faire face à la pression de la concurrence usent de deux stratégies :-Affronter la concurrence par les prix, c'est à dire baisser les prix de vente,or pour parvenir à l'application de cette stratégie il faut réaliser des gains de productivité afin que l'entreprise les utilisent pour baisser ses prix de vente , or ces gains de productivité ne s'obtiennent facilement que par l'installation du progrès technique dans le processus de production.C'est à dire l'acquisition de moyens de production incorporant des innovations qui va augmenté la productivité. Ainsi l'entreprise grâce à l'innovation pourra procéder à la baisse des prix de vente et donc une augmentation du pouvoir d'achat des consommateurs sur ses produits, on s'attend donc à un accroissement de la demande.-Ou échapper aux impératifs lié à la concurrence par les prix en se tournant vers la différenciation des produits, c'est à dire une innovation de produit marqué par des caractéristiques innovants et donc différents des autres produits offerts sur le marché, ainsi l'entreprise en investissant dans ce type d'innovation espère se retrouver dans une situation de monopole, c'est à dire qu'elle la seul à offrir aux consommateur ce produit nouveau, si l'innovation est un succès alors l'entreprise réalisera des profits substantiels qui se traduisent par des super-profits.Dans ce cas elle écrase complètement la concurrence.Résumé de la 2e partie:La recherche fondamentale est primordiale dans la résistance face à la concurrence surtout dans un monde où la logique commerciale est de plus en plus internationalisé et met en opposition de nombreuses entreprises, dont le champ d'activité est mondial, toutes voulant maintenir ses parts de marché ou en gagner d'autres.Or ces recherches sont trop fondamentales pour être pris en charge par les entreprises, c'est donc l'état qui va les financer au nom de l'intérêt général, sachant l'importance du progrès technique sur la croissance et de son rôle clé face à la concurrence internationale . Ces actions représentent des externalités positives très importantes en vue d'une compétitivité accrue des producteurs nationaux. Ainsi on remarque que les pays les plus marginalisés dans le processus de mondialisation sont ceux dont le développement de la technologie et de l'innovation est faible, voir inexistant, donc une véritable incapacité à répondre aux exigences de la concurrence.

Exercice 4 : La croissance est-elle compatible avec le développement durable ? Depuis des décennies, une véritable course à la croissance est lancée, les pays étant convaincu de son bienfait pour l'humanité. Depuis plus de vingt ans et le rapport "Brundland" de 1987, du nom de la première ministre norvégienne de l'époque, le terme "développement durable" se fait de plus en plus entendre. Cette notion, à la fois politique et symbolique, veut concilier le respect de l'environnement, la croissance et également l'équité sociale afin de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de le faire. La croissance, c'est à dire l'augmentation sur le long terme des quantités produites, et le développement durable ne sont donc pas, à priori, opposés. Il serait alors légitime de se demander si la croissance et le développement durable sont compatibles. Dans un premier temps, nous analyserons le point de vue certains économistes selon lequel la croissance peut se faire en respectant le développement durable. Dans une deuxième partie, nous verrons que les conséquences de la croissance sont néfastes pour le développement durable. Exercice 5 : Vous vous interrogerez sur la place accordée à l’autonomie des salariés dans l’organisation du travail. Depuis toujours, le travail est présent dans nos sociétés, que ce soit du temps de la préhistoire avec la chasse ou alors de nos jours avec les entreprises. Aujourd’hui le travail est partout, de plus en plus d’entreprises voient le jour. Avec l’évolution des sociétés, les individus sont de plus en plus exigeants, c’est pour cela que les entreprises ont dû trouver un moyen afin de produire beaucoup et bien, tout en réalisant des profits. Mais les entreprises ne fonctionnent pas seules pour pouvoir produire, il faut de la main-d’œuvre. Et on peut se demander si les entreprises qui ont eu pour but premier une production de masse, où elles ont mis la place des salariés ? Comment les entreprises font-elles pour à la fois gérer les profits, l’organisation de l’entreprise et en même temps veiller au bien-être des salariés ? C’est ce que nous allons expliquer en voyant dans un premier temps quelles sont les différentes formes d’organisations du travail, puis dans un deuxième temps quelle est la place accordée aux salariés dans les différentes formes d’organisations du travail. Exercice 6 : Est-ce que le partage de la V.A privilégiant les salariés pénalise l'investissement ? En 2009, à la comission européenne Mr N.SARKOZY a déclaré qu'idéalement il faudrait que la valeur ajoutée créée par un entreprise se partage en 3 tiers, dont, entre autre, un tiers reviendrait aux salariés et un autre à l'investissement. La Valeur Ajoutée c'est l'ensemble des richesse crééent par l'entreprise avant toute redistribution. Elle se partage entre salariés (salaires), actionnaires (dividendes), état (prélévements obligatoires) et épargne brute. Cette dernière sert alors à l'investissement qui permettra à l'entreprise de remplacer ses équipements ou d'augmenter ses biens de production afin de répondre à une demande croissante. Si cette VA était partagée différemment, en privilégiant les salaires, on peut se demander quels impacts cela aurait sur l'investissement. Dans un premier temps nous verrons que l'augmentation des salaires pénaliserait l'investissement. Dans un second temps nous nuancerons cette affirmation à travers la demande et l'épargne.

II.

La conclusion

Allez sur le site de Brises : ici Evaluez les conclusions postés par des élèves de terminale sur le site de Brises à partir des différents critères de notation : • Réponse à la question • ouverture • expression écrite/ orthographe Exercice 1 : Le partage de la valeur ajoutée privilégiant les salaires pénaliserait il l'investissement ?

L'augmentation des salaires joue sur la demande de différentes façons. Son effet est souvent amplifié par les actionnaires et les taux d'intérêt. On peut se demander si une diminution des prix n'aurait pas le même effet sur l'investissement que l'augmentation des salaires ?

Exercice 2 : Dans quelle mesure l'organisation taylorienne du travail contribue-t-elle à la croissance économique ? Cette étude montre donc que dans un pays industrialisé comme la France la lassitude des tâche et leur rythme très soutenu dans l'organisation taylorienne ne peut s'accorder avec une majorité des structures des formes de production actuelles. Les secteurs où le taylorisme est encore utilisé sont ceux qui tourne autour des productions qui ont un poids dans la croissance (exemple des services aux grandes entreprises), ce qui signifie que leur part dans la croissance est moindre. Le toyotisme, même s'il n'est pas parfait, apporte de nombreuses solutions pour continuer à augmenter la croissance économique via une meilleure organisation du travail. Seulement, cette situation, ne concerne, comme énoncé plus haut, que les pays développés. Dans les pays émergents et en développement, du fait du faible niveau moyen de qualification, l'organisation taylorienne apparaît beaucoup plus adaptée pour contribue à la croissance économique. Exercice 3 : Après avoir montré que la croissance est indispensable au développement vous ferez apparaître les limites de la relation croissance-développement La croissance est un élément indispensable au développement mais il existe des limites entre croissance et développement. Cependant la croissance risque d'être une source de tension dans l'avenir parce qu'elle provoque des frustrations permanentes entre les biens de plus en plus nombreux et un besoin d'équilibre écologique et social de plus en plus insatisfait.

Exercice 4 :Après avoir montré que des taux d'intérêt faibles peuvent être favorables à l'investissement, vous présenterez les limites de cette relation. En conclusion on pourra dire que de faible taux d'intérêt sont favorable, dans certain cas, à l'investissement par la taille de l'entreprise elle même ou bien par le bénéfices qui peut être plus que suffisant pour investir. Mais la variations de la période (récession ou croissance) peut aussi en expliquer les limites tout comme certain déterminant qui peuvent êtres défavorables à l'investissement.

Exercice 5 :Après avoir montré que les gains de productivité sont sources de croissance économique, vous étudierez le rôle que l'état joue dans cette croissance. Pour conclure, on peut donc dire que les gains de productivité sont source de croissance économique notamment avec la croissance intensive et le progrès technique. De plus l'état possède plusieurs rôles dont un principal qui est de stimuler la croissance en finançant les recherches pour assurer l'innovation. Les gains de productivité et le rôle de l'état sont donc à l'origine de la croissance.