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Daniel Oueis Français 4, Mme.

Misé 26/3/12 Analyse de scène [49:00--52:00] de « L’argent » de Robert Bresson Quand j’ai vu les films de Bresson pour la première fois, la seule réaction qui est arrivée c’est la bizarrerie. Mais, après avoir analysé les scènes spécifiques en classe, une certaine appréciation du style cinématographique de Bresson est développée chez moi. Cette analyse va concentrer sur les effets du cadrage sur les notions abstraites du film et sur le spectateur aussi. Une des parties la plus anormale de cette scène c’est vraiment le cadrage. En commençant avec les femmes en train d’ouvrir les lettres, on peut voir l’insistance du réalisateur sur un cadrage qui suit surtout les mouvements et les gestes des personnages. Dans cette scène-là, il est évident que Bresson a bien essayé de ne pas convoyer les sentiments à travers les expressions des visages des caractères ou même ce qu’ils se disent, mail plutôt, Bresson a voulu montrer les psychologies des caractères et les sentiments intérieurs à travers ce qu’ils font avec les mains et ce qui émane de leurs destins. Au lieu d’avoir la femme d’Yvon explique elle-même pourquoi elle voulait de quitter Yvon, Bresson a illustré curieusement ses sentiments avec les mots dans les lettres qu’elle lui a envoyé. Dans les personnages, il y a un grand manque d’expression présenté par le cadrage qui crée une distance et froideur entre le spectateur et les personnages en scène. Une des ambigüités qui se présente est lorsqu’ Bresson nous fait regarder pour quelques moments les pieds des autres prisonniers et pas leurs visages, avant de comprendre le suicide d’Yvon. Je ne connais pas la réponse, mais cela rend les émotions des personnages dans le film moins accessibles.

« Par l’usage de cadrages insolites et frustrants… ils introduisent au cinéma quelque chose comme un suspens non narratif… une tension y perdure… une tension transnarrative » dit-il. le film donne l’impression d’un .Dans les Notes sur le Cinématographe que Bresson a écrit lui-même. Il y a un certain détachement entre les scènes qui laisse le spectateur deviner ce qui s’est passé et ce qui viendra parce que le moment présent n’est jamais évident. les films de Bresson sont toujours un procès intellectuel. Quand on entend ces sons troublants des mouvements des agents de police. Et avec des questions non résolues. il discute l’effet de ces cadrages et décadrages bizarres. ni sur leurs discussions. ces petites scènes chargées de suggestions intrinsèques donnent tellement d’espace au spectateur pour deviner ce qui se passe vraiment. l’air de mystère et de suspens intense. ouvrant des lettres. Un bon exemple de ce manque d’omniscience sur la part du spectateur est lorsque le docteur donne la pilule à Yvon. Sans trop dire. prenant des clés. ni la progression du film parce que rien n’est expliqué. le cadrage va des femmes ouvrant les lettres. à Yvon avalant les pilules. puis cachant les pilules avec le reste. Voici le cadrage concentré non sur les expressions des visages. Comme expliqué dans les notes de Bresson. mais sur les mouvements des mains en donnant les pilules et les actions curieuses d’Yvon après. Le commentaire final que je présente dans cette composition c’est l’effet des sons sur la progression du film. Le spectateur ne sait jamais l’intention d’Yvon. Cette « tension transnarrative » est tellement évidente en regardant la scène à cause d’une absence d’explication qui crée. il faut que ses films représentent la réalité telle que la cause vient toujours après l’effet. Dans cette scène. et enfin à deux autres prisonniers en train de regarder l’ambulance qui le prend. en effet.

  .malheur à venir chez Yvon et insiste aussi sur une tension transnarrative dont le spectateur ne connaît pas.

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